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Avis sur itinéraire en Nouvelle-Zélande pour un mois? English translation pending
by Juliennadia · 2010-04-10 · 24 replies
Voici le voyage que je prépare pour ma femme et moi pour juillet 2010 et août 2010. Notre dada la marche, la marche et ...la marche sachant que c'est l'hiver là bas, hum hum...Merci de vos remarques. Départ le 09/07 de Paris Arrivée le 11/07 à Christchurch. 12/07 visite de Christchurch. 13/07 voiture de location direction Omaruru pour les pingouins. 14/07 route pour Dunedin et la péninusle de l'Otago pour le centre des Albatrosses. 15/07 et 16/07 The Catlins. 17/07 au 19/07 Stewart Island 19/07 route pour Te Anau et visite des Gloworm caves. 20/07 route pour Milford Sound et nuit sur place. 21/07 au 24/07 Queenstown (différentes activités prévues). 24/07 Route pour Haast et région de Haast. 25/07 au 28/07 Fjordland National park (Fox Glacier; Franz josef). 28/07 route pour Picton. 29/07 au 01/08 Queencharlotte Track. 02/08 au 04/08 Wellington 04/08 voiture de location route pour National park 05/08 Tongariro Crossing. 06/08 route pour Rotorua 07/08 Région Rotorua. 08/08 route pour Auckland. 09/08 Visite Auckland. 10/08 Vol pour Bornéo via Singapour pour 15 jours.
Voyage dans l'Ouest américain au mois d'août English translation pending
by Zmarseillais · 2010-04-05 · 6 replies
Hi buddies ! Voila je viens sur ce forum pour demander quelques précisions quant à un probable futur voyage que nous voulons faire avec des amis : nous serions tentés par l'ouest des USA (vous vous en doutez sans doute ^^)

Mais il faut bien s'organiser avant de tout prendre, notamment l'avion ; j'ai donc quelques petites questions !

Alors pour les billets, certes il commence à se faire un peu tard par rapport au mois d'aout mais bon, je n'y peux rien! Selon vous, des escales d'une durée aux alentours de deux heures sont trop courtes pour effectuer une correspondance aux USA ? Genre je trouve souvent en cherchant les billets des correspondances de deux heures, mais faire formalités, changement parfois de terminal et se trimbaler les bagages j'ai l'impression que ça fait just surtout avec les renforcements de ces derniers mois ? Qu'en pensez vous ? J'prefere etre vraiment large on sait jamais, en plus selon l'aéroport de correspondance les retards sont fréquents ^^ (je me souviens de JFK lol) Donc voila, en fouillant un peu dans les messages, j'ai pu lire que toronto, ou du moins le canada (par air canada) était assez interessant niveau prix et temps de correspondance ? Toujours mieux que philadelphie, nyc ou encore dallas non ?

Ensuite question voyage lui même : si je m'ecoutais je partirais 1 mois pour découvrir vraiment le max mais malheureusement y a des contraintes des autres baroudeurs, on mise plutot sur 15 jours : plus chaud ^^ Notre idée : SF, Yosemite, Death Valley, LV, Grand Canyon, MV, retour à LA (l'ordre avec les deux parcs entre LV et LA n'est bien évidemment pas bien défini) Quelques questions : => Yosemite en partant aux premières lueurs de San Francisco on peut y être en fin de matinée, est ce necessaire de passer la nuit pour voir certaines vues imprenables avec le sunset/sunrise ou peut on déjà s'avancer pour DV?

=> Pour death valley j'adorerais voir un ghost town, Bodie n'est pas très loin mais est ce raisonnable d'y faire le détour ? Ou avez vous vu des ghosts towns sur votre route un peu plus loin ?

=> Reste le problème GC et MV : comment réussir à les combiner tout en sachant qu'après ca on file vers LA (on veut vraiment pas la zapper malgré les critiques) Ne vaudrait il pas mieux chambouler le tout et inclure LA au départ et repartir par Phoenix ou LV ?

Voila j'aimerais avoir quelques avis la dessus, le programme n'en sera que plus précis car pour l'instant j'ai du mal je dois vous l'avouer ! Je vous remercie d'avance les VForumeurs !!🙂 (et m'excuse pour ce roman, c'est ma spécialité !)
Compte rendu d'un voyage de quatorze jours en Jordanie (mars 2010) English translation pending
by Soutil · 2010-04-02 · 10 replies
Nous sommes 4 Claude ma femme (59ans) et moi Jean Louis(64) , ma belle sœur Béatrice (64) et une amie Jocelyne(63) Le réseau routier est plus que correct. Même les petites routes sont globalement en bon état. Seul hic les « gendarmes couchés » très présents dans les villes et villages et souvent indétectables et violents. Il y a peu de circulation en dehors des villes et la conduite m’a paru très facile avec bien sur un comportement « local » sur les problèmes de sécurité. (marche ou vente au bord des routes et autoroutes, arrêts et changements de direction intempestifs..) Les sites sont bien indiqués (sur fond marron et nous n’avons cherché que Um ar rasas en arrivant par le sud. Les directions générales sont assez claires et on se perd très peu. Dimanche 14 Mars 2010 Voyage Paris Londres avec British airways OK: seul problème on ne peut pas obtenir à Roissy nos cartes d’embarquement pour Londres-Amman (compagnie BMI). L’avion est à l’heure et la navette nous amène immédiatement du terminal 5 au 1 et en ¼ h nous obtenons nos cartes (les bagages étaient enregistrés jusqu’à Amman). L’avion décolle avec 1h15 de retard et atterrit avec une heure de retard.. Nous changeons le minimum pour acheter nos visas (1€=0.93DJ) que nous obtenons en 1/4h et retrouvons sans pb notre loueur de voiture (rent a reliable car) réservé par mail. Nous faisons affaire sur le capot de la voiture : 30DJ par jour pour une Mazda 3 automatique en très bon état et très confortable. Le loueur a pris nos euros au taux de 0.96 ce qui est le taux officiel des banques à Madaba (moins bon à Petra et Kerak). Nous allons dormir à Madaba (plus proche et très facilement accessible depuis l’aéroport) au Madaba hotel; chambres impeccables (refaites tout récemment) 20DJ pour 2 pers avec le petit dèj(correct). Nous dinons à 23h au Dardasheh restaurant Hussein bin Ali st d’un excellent taboulé (tubule) préparé à notre demande pour 2,20D sur la rue très calme à cette heure par une température délicieuse (il faisait 5° à paris). Lundi 15 Il fait très chaud. Le matin, change à la banque. Les cartes sim ZAIN ne semblent pas fonctionner sur nos 3 téléphones français (sont-ils réellement débloqués?)et nous achetons un téléphone jordanien pour 20DJ (qu’il nous reprendra 15 jours après 12DJ) et une recharge à 7DJ qui nous donne une heure de conversation sur place (apparemment en local mais pas en « interurbain où la consommation est rapide). J’en profite pour faire réparer ma banane pour rien du tout (on lui laissera un DJ) chez le couturier du coin. Puis nous descendons par la route du roi qui traverse plusieurs Wadis absolument superbes (en particulier le Mujib) , nous arrêtons à Kerak pour manger pour 2DJ par personne. Le restau dans lequel nous retournerons en remontant se trouve sur la route d’Amman à environ 1km, au sommet de la côte après la mosquée en face de la pharmacie Shaqaek al Nuaman sur une terrasse en haut de 6 marches. Menu simple et très très copieux: taboulé, riz biriati ou au curry avec poulet le tout parfaitement cuit Le ciel est chargé de poussière et la visibilité «est de plus en plus faible quand nous arrivons à la réserve de Dana au Rumana camp site: arrêt et parking à la « tower » où nous payons 82DJ une tente pour 4 avec petit dèj (très copieux et excellent) et 51DJ pour 4 repas buffet délicieux . Ces prix incluent l’entrée à la réserve. Le camp est très agréable, superbement situé, il a ouvert aujourd’hui après la fermeture annuelle. Les sanitaires sont impeccables et les matelas confortables mais il faut entrer à 4 pattes , dur dur pour les vieux. On attendra une heure un groupe un peu bruyant pour manger, en chantant autour du feu Mardi 16 Il fait gris, frais(12°) et humide, ma balade avant le petit dèj se termine sous la pluie battante…Je me recouche et nous allons à 8h30 ( avant il n’y à pas de petit dèj) déjeuner (très bien). Il ne pleut plus , puis balade autour du camp, le temps se lève et nous terminons au bout de trois heures 30 passées à admirer fleurs cailloux rochers et paysages sous le soleil. Nous prenons notre lunch box (très bien pour 5DJ) au soleil, glandons, baladons et remontons avec la navette à la « tower » où est restée notre voiture. Après 24h dans ce paysage grandiose nous allons … au village de Dana au Dana Hôtel pour dormir et dîner. La température est fraiche il y à du vent de nord ouest. Nous sommes accueillis au Dana hôtel par un thé de bienvenue(au thym) et avons pour 25DJ la chambre, deux chambres délicieuses avec sdb : dans la notre (elle aurait 300 ans) il y a les « poutres » apparentes…Hôtel impeccable, accueil chaleureux. Le repas (5JD/p) est excellent, buffet pris à une grande table commune et un thé est servi après le repas dans le salon, les clients bavardent et jouent à des jeux de société. La nuit est extrêmement calme (même pas le muezzin de la mosquée toute proche). Mercredi 17 Petit déj bien et balade très agréable dans les terrasses plus ou moins à l’abandon sous le village.. Au retour nous sommes hélés par le poste de « rangers » chargés de la surveillance de la réserve, ils nous offrent un thé à la camomille délicieux et nous bavardons longuement. Nous refusons leur invitation à partager leur repas car nous mangeons au Dana Hôtel « offert »: il y a eu une incompréhension dans la réservation et nous sommes obligés de dormir ce soir à Petra (où nous voulions partir demain matin : pas grave!) et le patron désolé nous a offert le repas pour se faire pardonner (une erreur partiellement de notre faute). Nous passons une partie de l’après midi sur la terrasse du «Dana guest house » vue superbe, fauteuils disponibles. Ensuite route vers Petra (1h15) où nous atterrissons au Sunset hôtel qui est encore en travaux pour certaines chambres, mais est refait pour la plus grande part: chambres très propres 35JD double avec sdb et petit dèj. Nous allons manger à « l’oriental restaurant »: plats de 6 à 10JD cadre quelconque service moyen agneau dur et garniture moyenne, pas de bière avec alcool. Par contre la pâtisserie Sanabel Bakery est excellente.les serveurs sont charmants les prix petits. A recommander. Jeudi 18 Petit dèj bien Temps gris pour visiter Pétra Nous partons à 9h. Pas de queue. 43 DJ le billet 3 jours incluant le cheval aller et retour jusqu’à l’entrée du Siq (800m) mais il faut ajouter un bakchich (tip) d’1 DJ (et encore ils râlent et il semble que les clients donnent au moins 2DJ). On aussi droit à un guide mais on n’a pas essayé : le guide bleu est absolument parfait dans ses descriptions. Les tarifs augmenteront le 1 11 2010 (60DJ pour 3 jours) Après le trésor (Khazneh) nous monterons au haut lieu des sacrifices itinéraire très faisable sans entrainement et redescendons par le wadi el farasah; l’ensemble est une promenade somptueuse avec très peu de monde. Nous pique niquons (acheté pour 17.50DJ pour 4 dans le supermarché à côté de l’hôtel) avec une vue fabuleuse sur le wadi. Retour à 17h à l’hôtel. Allons manger au Al Wadi sur le rond point en haut à wadi moussa: ambiance bof, plats de 5 à 9 DJ, l’un bon et chaud; l’autre copieux très moyen et tiède. Nous refaisons un tour à la pâtisserie ou nous achetons des boites de pâtisseries locales pour en faire des cadeaux. Vendredi 19 Partons à 8h30 descendons à cheval (mais nous n’en trouverons pas le soir à 17h pour remonter, déjà hier soir il fallait attendre). Nous goutons le Siq et le Khazneh sous le soleil et allons au Deir pour lequel la montée (superbe) nous prend avec les pb de genoux de l’une d‘entre nous 1h30 pour 748 marches. En montant le matin (à cette saison il ne fait pas trop chaud) il y à peu de monde, l’après midi en redescendant c’est un peu le métro. Le site est superbe et en montant sur le petit mont face au Deir Nous avons à la fois une vue quasi panoramique sur les environs et un aspect saisissant sur le Deir. Nous restons un bon moment en piqueniquant sur les banquettes face au Deir et en buvant un thé (1,5DJ) pour en justifier l’utilisation. Descente en 1h et retour à 17h30 à l’hôtel. Nous allons manger au red cave où le cadre « troglodytique » est agréable, le service sympathique, la nourriture excellente et les prix « habituels »: de 6 à 9DJ le plat. Toujours pas de bière (bientôt une semaine sans alcool!) Samedi 20 Surprise les banques sont fermées aussi le Samedi (en plus du Vendredi).Les horaires d’ouverture sont 8h30 15h . Nous repartons à Petra en direction des tombes royales: à 10h elles sont à l’ombre mais il n’y à personne et comme je les avais photographiées au soleil couchant la veille(superbe) cela n’empêche pas de les admirer. Pour aller à celle de Sextius Florentinus Il faut au niveau de la tombe à étages s’écarter de la falaise et ensuite la rejoindre un peu plus loin. Je suis monté sur le Jebel um al Amr pour aller voir la vue plongeante sur le Khazneh (superbe mais à 12h déjà dans l’ombre) peut se faire en 1h en marchant bien y compris un bon arrêt au dessus du trésor. Ensuite nous sommes allés voir les mosaïques de l’église byzantine (très chouettes) et juste au dessus la chapelle bleue(très sobre avec une jolie vue) où il n’y a personne. Retour à 14h à Wadi Moussa , quelques achats pour le pique nique que nous mangeons au calme à Little Petra(Siq el Barid) non loin du parking avec une jolie vue. Un petit tour dans Little Petra charmant , gratuit, calme, il faut bien chercher les peintures dans la maison aux peintures (derrière la grille en haut à gauche et à droite devant). Et retour en goutant la route très belle.. Dimanche 21 Nous allons changer de l’argent ( le guichet exchange à côté du red cave est à 0.92) à 0.96 mais avec environ 2% de commission(annoncé dès le début) puis partons pour.le Wadi rum (1h30 via la route du roi sans trop trainer). Les 15 premiers km sont superbes avec une vue plongeante sur Petra. Arrivons à 11h et retrouvons Salim.079 5877163 salim_hamed_aoad@yahoo.com, pour passer 3 jours fantastiques à se promener (en 4x4) dans tous les sens dans le Wadi Rum à la découverte de tous les sites : paysages, couleurs, contrastes…Salim est aux petits soins et nous ménage des temps de pause, de marche, de grimpette, de découverte, de silence. Par ailleurs la nourriture est excellente, préparée par sa 2ème femme (et son fils): nous avons eu une étouffée de légumes et de poulet à la braise dans le sable, et d’autres plats bédouins tout aussi réussis, ainsi que des pique niques copieux. Le campement est à l’écart des passages de 4/4 et des grands campements, dans un cadre superbe non loin (1/2h à pied) de la petite arche où j‘ai assisté à un lever de soleil fabuleux tout seul sans un bruit. Cela nous est revenu à 110 DJ par personne pour 3 jours, 2 nuits, 5 repas, 2 ptidèj. Le couchage (matelas et couvertures fournis) se fait sous une tente en poils de chèvre très grande. Nous terminerons chez Salim par un déjeuner de keftah(boulettes). Mercredi 23 Nous allons ensuite (15h30) au village bait ali très agréable dans une tente qui nous revient à 30DJ par personne y compris repas (excellent) et petit dèj(très bien aussi). Tout est impeccable et l’accueil très efficace. Et nous buvons notre première bière(3DJ) depuis 10jours….. Nous avions réservé le vol en « hot balloon » quelques jours auparavant par leur intermédiaire. celui-ci nous est confirmé à 18h, chouette! Jeudi 24 Rendez vous sur le parking à 6h où arrive (à l’heure) un 4x4 pour nous emmener au lieu de décollage non loin. Nous arrivons en même temps que toute l’équipe(8 personnes très entrainées) et en 40 minutes nous assistons à la mise en place de l’engin (très intéressant et même un peu impressionnant). Le vol durera 1h20’ les conditions sont idéales (les meilleures depuis 6 mois d’après le pilote(très professionnel). C’est un enchantement (encore!) et tout est si beau! . Après l’atterrissage un café biscuits nous est offert et nous échangeons avec le pilote. Tout cela nous revient à 130DJ par pers. Mais je crois cela plus cher en Europe et en plus le paysage est fantastique.. Ensuite route jusqu’à Shobak: adorable château croisé/mamelouk en restauration. Belle pierre, belles voutes, j’ai descendu environ 200 marches (enfin au bout des 200 y avait plus de marches et la suite (entonnoir presque lisse) m’ a encouragé à remonter (escalier de la citerne?)). Puis route vers Kérak, nous réalisons que nous arriverons trop tard pour visiter et nous allons faire un tour aux sources chaudes Hammamat Burbita et Afrat de fait nous n’essayons pas d’y entrer mais la route pour y aller est bien belle. Arrivés à Kérak nous allons directement au Kairwan hôtel (sur la route à gauche en repartant vers Amman à 500M) et nous y trouvons la dernière chambre(avec sdb) pour 3 personne avec un matelas supplémentaire pour 45DJ plus 5DJ de pti dèj par pers. Hôtel très correct avec une déco sympa et kitsch et le double vitrage isole des bruits de la route. Nous retournons manger dans notre restau à deux balles de l’aller au dessus de l’hôtel sur la route d’Amman. Jeudi 25 Temps gris Le petit dèj est joliment servi au sous sol dans la salle qui doit servir pour des fêtes et réceptions il est tout à fait correct quoiqu’un peu continental. Nous regrettons déjà le fromage aux herbes et à l’huile d’olive. Visite de Kérak château : il est très facile d’arriver en voiture au château(bien fléché) et les sens interdits se gèrent très bien. C’est un entrelacs de couloirs voutés avec des salles voutées partout, des murs impressionnants, un site à couper le souffle, le tout d’une surface assez grande. J’ai une préférence pour shobak. Entrée 1DJ. Puis route vers Amman, Wadi Mujib à nouveau dans la brume, et à Dhiban nous tournons à droite vers Um ar Rasas. Ensuite pas d’indication et c’est au pifomètre après demandes sur le bord de la route que nous y arrivons. Entrée libre, les ruines autour du hangar qui abrite les mosaïques méritent des panneaux explicatifs qui ont l’air d’être prévus. Les mosaïques sont fantastiques et les passerelles d’accès sont très bien étudiées. Un grand moment! Encore! La route vers Madaba est directe et doit être facile à trouver dans l’autre sens. Retour à l’hôtel Madaba où nous avions réservé 5 nuits, y compris la nuit précédente que nous avions annulée de Kérak, 2 chambres sur cour, et nous en avons une sur rue (la patronne en chemise de nuit est généralement au deuxième étage où elle fait l’accueil quand personne d’autre n’est là, elle semble avoir un peu alzheimer). Nous mangeons au Dardasheh restaurant Entrée + plat + 2arak +2 thés 41DJ excellent mais le wifi est cassé! Vendredi 27 Temps frais et moyen Route vers Jerash: 1h 30 depuis Madaba par l’ouest d’Amman. Site splendide. La visite nous a pris 4h avec une longue pause dans le théâtre nord. Entrée 8DJ En arrivant à 11h nous avons été assez tranquilles en particulier dans la partie Nord. Nous avons mangé dans le resto Sur le parking. Buffet à 10DJ (cela semble avoir augmenté) avec un choix impressionnant de salades et de légumes cuisinés inclus dessert. Service très professionnel, excellent. Puis route vers Um Quays (1h15) la traversée d’Irbid est un peu longue) Le site est situé à l’extrême Nord Ouest dominant le Jourdain le lac de Tibériade et le Golan, la vue est fantastique. En dehors du Théâtre Sud l‘état de conservation est faiblard (surtout après Jerash assez et bien restauré) mais le charme de la visite a consisté dans le fait que nous étions vendredi et que le site est le bois de Boulogne local: il y avait des jordaniens partout (y compris sur les ruines où les enfants s’entrainent à l’escalade….). Les conservateurs européens en auraient une attaque. L’entrée est totalement libre. Retour en 2h15 sans aucun pb par la route en direction de « l’ airport » et en bifurquant sur Madaba à la fin. Samedi 27 En route pour le châteaux du désert (entrées libres). Nous commençons par Qasr Amra où nous passons entre 2 groupes, dommage il n’y a pas de soleil et l’éclairage des fresques n’est pas extraordinaire puisque naturel mais il y à de jolies choses et le bâtiment est beau. Ensuite nous revenons à Qasr el Kharaneh (El azrak est parait il en travaux) que nous aimons bien en particulier la déco des chambres de l’étage et l’ensemble du bâtiment. Retour à Madaba où nous mangeons au el cardo ; buffet à 8 € copieux mais moyen , resto vide de 13h à 14h!. Ensuite mosaïques de parc archéologique(2DJ) pas mal, puis celles de Saint Georges bien mais aucun effort n’est fait pour les rendre visibles (on pourrait par exemple monter à la tribune..). Le palais brulé est fermé. Le soir nous mangeons au Haret Jdoudna: cadre très agréable, nourriture excellente service impeccable; plats de 5 à 9 DJ très copieux. Par contre le magasin d’artisanat n’y propose rien d’exceptionnel. A Madaba les vendeurs sont très agréables n’insistant pas et ne collant pas. Dimanche 28 Il fait moins gris Nous allons admirer les mosaïques des saints apôtres (personne même pas de gardien)puis, nous nous dirigeons vers le Mont Nebo. La basilique est fermée pour travaux nous ne pourrons dons voir la super Mosaïque, mais sous une tente sont exposées celle qui était au dessus et une autre qui vient des environs. Belle facture. Le temps se dégage mais la vue reste limitée et nous ne voyons que le bas des contreforts de la mer morte et du Jourdain. Nous allons ensuite à Khirbet Mukhayyat qui est sur une route à droite en revenant du mont Nebo vers Madaba à environ 3km Al Makhyt puis faire un ou 2km et s’arrêter devant une bâtisse récente qui recouvre un superbe mosaïque découverte par hasard par le grand père du gardien des lieux qui habitait dessus!… On est tout seuls, le gardien est charmant nous explique le différentes scènes, puis nous offre le thé en nous montrant les environs et le chapelle en ruine où a été trouvée la mosaïque sus-citée. Un grand moment de beauté et de paix. Puis nous descendons par la route(belle) jusqu’aux hôtels (resorts) de luxe: nous avons choisi le Mövenpick Zara (c’est le mieux parait il) en semaine les tarifs sont 20DJ pour les piscines et le mer mais il faut acheter une carte à 30DJ et dépenser les 10DJ en boissons ou nourriture et 40DJ pour le Spa, nous nous contentons des piscines: la balade dans le jardin vaut déjà une partie du billet et les piscines et le cadre valent le reste. Transats, canapés, fauteuils parasols boissons livrées sur le transat eau fraiche(21°) ou bonne(30°) enveloppements de boue et mer morte, plus le soleil et la chaleur que nous avions perdus depuis 3-4 jours. Ravis. Nous faisons un peu de Wifi pour nous enregistrer (5DJ la 1/2h à la réception quand même ! tout est bon pour faire du fric). Nous avions prévu un pique nique discret que nous avons mangé sur nos transats. Bien sur une belle serviette de bains est fournie. En repartant nous avons eu droit à une citronnade servie à l’accueil par un jordanien ravi que l’on lui dise « choukran »ce que visiblement les clients de l’hôtel ne pensaient pas à faire…. Puis retour au coucher du soleil par la route directe de Madaba , superbe et nous avons regardé coucher le soleil en haut en écoutant un oiseau musicien…. Nous sommes retournés au Haret Jdoudna en prenant d’autres plats tous très bons et nous avons réussi à dérider le serveur très professionnel de la veille. Une adresse à recommander. Lundi 29 Nous arrivons à 7h à l’aéroport où nous laissons la voiture , l’avion part 20’ en avance. Le service à bord de BMI est très correct.
Les "East Midlands": petit voyage au centre de l'Angleterre English translation pending
by Voyagere · 2010-03-30 · 2 replies
Les petits voyages dans les métropoles européennes sont un vrai plaisir. J'ai déjà vu beaucoup de choses et l'année dernière je suis allée à Rome, à Paris pour la ennième fois et il n'y a pas si longtemps je suis allée à Venise et à Barcelone. L'autre jour, j'ai vu sur le site de Ryanair un vol vers Nottingham dans les East Midlands. Nottingham - cela n'évoquait pas plus que le shérif du même nom et son adversaire Robin des Bois. Comme ma dernière visite en Angleterre datait de longtemps, cela me semblait un changement intéressant. Et quand devrait-on y aller si ce n'est pas en ce moment que l'Euro et la Livre sont si favorables et qu'un voyage en Angleterre est facile à payer.

J'ai donc convaincu mon ami, commandé les billets, pris des congés et on est parti à Nottingham. L'aéroport est très petit et la navette qui nous amenait à Nottingham était vite trouvée. Enfin, nous avons quand même décidé de prendre une voiture de location pour être plus mobile et pour pouvoir découvrir la région autour de Nottingham. Le petit hôtel que nous avions choisi était près de la gare et pas loin du centre ville ; sobre, confortable et avec une bouilloire électrique et quelques sachets de thé dans chaque chambre. Depuis mon dernier séjour, j'avais déjà oublié ce petit détail charmant des hôtels anglais !

Les charmantes ruelles et les jolis magasins au centre ville de Nottingham invite le visiteur à se balader et à faire du shopping. En plus, les anglais sont ingénieux : une ancienne église a été transformée en un bar très classe, le « Pitcher and Piano ». C'était la bonne solution pour terminer la première soirée ! Mais avant, on avait bien évidemment rendu visite à Robin des Bois. Sa statue se trouve devant le château fort de Nottingham ; de là, on a une superbe vue sur toute la ville.

Le deuxième jour on se disait : prenons la voiture et quittons la ville. Le paysage serpente en collines vertes le long des routes. Lorsqu'on se dirige vers de plus petites routes, on est entouré à droite et à gauche de ces haies typiquement anglaises et de temps en temps, on peut voir par ci et par là un cottage comme dans un film. Des ponts en pierre traversent des fleuves et des ruisseaux.

Nous sommes partis à Lincoln et cette ville a tenu toutes ses promesses: de vieux murs, une cathédrale impressionnante, des petites maisons du Moyen Âge au long de la rue Steep Hill et des salons de thé sympathiques. Dans la cathédrale nous avons appris que quelques scènes de l'adaptation du roman de Dan Brown « Da Vinci Code » ont été tournées ici et que quelques unes des coulisses sont encore existantes. Nous avons visité la ville et découvert les petits magasins et avant le retour nous avons mangé un sandwich typiquement anglais dans un pub.

Les East Midlands offrent encore d'autres coulisses de films connues : Dans la maison bourgeoise Chatsworth House ont été tournées, entre autre, quelques scènes de la dernière adaptation « Orgeuil & Préjugés » avec Keira Knightly ; c'était la demeure de Mr. Darcy. J'ai regardé le film à nouveau après notre retour à la maison et j'ai reconnu la galerie de sculptures et l'escalier au fond du parc. Un buste de Mr. Darcy se trouve toujours dans la galerie. La maison est énormément grande et elle est aujourd'hui un musée où l'on peut découvrir les chambres originales des anciens temps.

Le parc derrière est encore plus grand et, comme il se doit en Angleterre, bien entretenu : Une cascade descend doucement vers la maison, un labyrinthe de haies, des arbres et des plantes exotiques. La tombée de la nuit nous obligeait à retourner à la voiture et à repartir pour Nottingham. Ce soir-là, nous avons trouvé un restaurant indien très délicieux pour le dîner ; puis, nous sommes allés nous coucher très éreintés.

Le jour suivant pendant le petit déjeuner, nous avons décidé d'aller visiter la forêt de Sherwood qui n'était pas loin, pour y découvrir les contrées de Robin des Bois et sa bande. Aujourd'hui, il ne reste pas grand chose de la forêt. À l'époque, il semble qu'elle allait jusqu'à la ville de Nottingham. Néanmoins, le grand chêne légendaire est très impressionnant. Il est tellement grand et retombant qu'on doit le maintenir avec des poteaux et des cordes. Et bien évidemment, un magasin de souvenirs qui vend tout ce que l'on peut imaginer comme souvenir de Robin des Bois vous attend au parking. Mais nous nous sommes privés du costume adapté pour la prochaine fête de carnaval !

L'après-midi, nous avons visité un autre château impressionnant : Belvoir Castle. Dans ces vieux murs vénérables nous avons pu admirer des trésors des anciens temps - de l'art, mais aussi des chambres aménagées comme des siècles auparavant. Quelques guides touristiques ravivent l'histoire avec leurs costumes de l'époque.

Globalement, nous avons passé un très beau week-end prolongé dans les East Midlands. Je ne peux que recommander ce coin de l'Angleterre ! De petits villages et villes très couleur locale, le paysage typiquement anglais avec des collines douces et beaucoup de verdures, du shopping et des visites touristiques - et tout cela n'est pas très loin. C'est vraiment idéal avec une voiture de location !
Croisière en catamaran dans les Antilles: quelles îles choisir? English translation pending
by 01nath · 2010-03-28 · 3 replies
Ayant dejà fait une croisiere en catamaran aux grenadines, nous souhaiterions choisir une nouvelle destination. Avec des temps de navigation pas trop long, de belles plages, du snorkeling, et un bateau à prix abordable, ceci pour avril 2011. Iles vierges bahamas??, Merci pour vos conseils
Que visiter en priorité lors d'une escale en Provence (Toulon)? English translation pending
by MoniqueM · 2010-03-27 · 31 replies
Bonjour amis VF,

J'ai besoin de votre opinion pour conseiller la «meilleure excursion» 🙂 (pour un premier contact avec la France ...) durant la brève escale suivante: Provence (Toulon), France de 7h00 à 17h00 au début d’octobre 2010.

- Parmi les 6 excursions suivantes, laquelle conseilleriez-vous de faire en priorité à un couple d’amis dans la soixantaine, peu habitués à voyager, qui vont en Europe pour la première fois? Leur autre escale en France sera à Nice.

Si j’ai bien compris (mais corrigez-moi si nécessaire), ils accosteront à Port Provence, qui est un nouveau port ouvert en janvier 2010 à La-Seyne-sur-Mer. Donc, ils ont le choix d’aller visiter cette ville (ou du moins ce port moderne et convivial 😉) et Toulon - préférablement après leur excursion si le temps le permet. J’ai lu que Toulon était à 10 min de ce port. S’agit-il de 10 min en voiture ou à pied? Si en voiture comme je pense 😉, comment se rendre à Toulon le plus économiquement possible? Taxi (?$) ou y a-t-il un transport public, un bus touristique... pour touristes d'un jour 😉?

Royal Caribbean (paquebot Voyager of the Seas) propose les 6 excursions suivantes, mais laquelle conseiller dans ce cas? 🤪

1, BORMES – les – Mimosas (3h30 min) 37 Euros pp

2. Sanary-sur-mer et Bandol (3h 30 min) 37 Euros pp

3. Marseille (5 h) 42 Euros pp

4. Cassis (village et Cap Canaille, Soubeyran cliffs…) 42 Euros pp

5. Saint-Tropez & Port Grimaud (8h) 115 Euros pp

6. Aix-en-Provence (8h) 120 Euros pp.

Choix plutôt difficile, n'est-ce pas? Mais pas trop critique heureusement 😉...

J'ai pensé leur conseiller Cassis, mais j'ai déjà vu Marseille et Aix, donc je ne me sens pas du tout neutre car... je suis toujours attirée vers quelque chose de nouveau...😏

Merci de votre opinion, plus impartiale sans doute... 😇.
Livre: Le soldat et le gramophone de Sasa Stanisic English translation pending
by Anàssa · 2010-03-27 · 0 replies
Sur les bords de la Drina, à Visegrad.

Une enfance dans les eaux vertes de la Drina, où les poissons ont parfois des lunettes. Une Yugo caractérielle qui refuse de porter la famille jusqu’à la maison enchantée d’arrières grands-parents sans âge. Un grand-père qui offre un chapeau de magicien et une baguette impuissants contre la mort. Carl Lewis qui enfonce le record du monde du 100 mètres (vous souvenez-vous ?). Les robes à fleurs des filles, les amours trahis des adultes, l’étranger, l’Italien venu construire le barrage, trop délicat pour ne pas être suspect, les matchs de foot des garçons, leurs rodomontades enfantines, Le Morse et la Coccinelle… une enfance ordinaire rythmée par les morts successives de Tito.

Le canon d’une arme s’introduit dans le pavillon d’une trompette, la finale du concours de pêche n’aura pas lieu à Osijek qui brûle sur les écrans de télé, les noms acceptables et ceux qui ne le sont plus, les caves, les mains des soldats sur les hanches pleines des voisines. Asija.

L’Allemagne. Essen. Le dictionnaire appris par cœur, Aas, ab, abändern …, les coups de téléphone à la grand-mère restée là, les mots de la langue maternelle qui s’effacent, les lettres sans adresse envoyées à Asija.

Le retour. Un retour qui n’en est pas un puisqu’il ne reste du lieu quitté que les nombres de pas séparant les demeures. Voyage dans l’inconnu, entre mémoire bruyante et présent extraordinairement silencieux, et Asija.

Ce roman d’un tout jeune auteur (32 ans) narre de manière non linéaire, avec une richesse stylistique remarquable (une surprenante association de légèreté et violence- les zygomatiques remontent tout seuls souvent, l'instant d'après la main qui tient le livre tremble), une dizaine d’années de la vie d’Aleksander Krsmanovic, son adolescence de 14 à 24 ans. L’écueil de la mièvrerie parfois associée au « regard de l’enfant » est ici magistralement évité. C’est une œuvre sans complaisance, sans concession, juste.

Catherine

PS à l'intention des administrateurs qui vont devoir classer ce message dans une rubrique pays : Sasa Stanisic est originaire de Bosnie-et-Herzégovine mais il écrit dans la langue de son pays d'accueil, l'Allemagne. Il me semble que cet article devrait donc être classé dans ces deux pays.🙂
Itinéraire d'un mois Québec-Ontario en septembre English translation pending
by Virginie35 · 2010-03-26 · 18 replies
Bonjour, Après plusieurs semaines de recherches et plusieurs modification, mon Itinéraire entre le Québec et l'Ontario se précise, toutefois je souhaiterais avoir vos avis chez VFistes car j'ai eu des difficultés à me rendre compte des distances au début. L'itinéraire ne doit pas être le plus logique mais je rends visite à ma soeur qui habite Montréal et les 15 premiers jours mes parents seront également du voyage.

Voici où j'en suis pour le moment:

31 Aout: Paris-Montréal, arrivée à MTL en début d'après-midi

1er et 2 septembre: visite de la ville de MTL

3, 4 et 5: Trois-Rivières (visite à des amis)

6,7 et 8: Québec avec visite de la vieille ville et la Chute de Montmorency (Vaut-il mieux dormir à Québec où à Lewis? Nous aurons une voiture pour les 15 premiers jours du voyage, est-ce compliqué de circuler en voiture dans Québec?)

9, 10 et 11: Tadoussac par la route 138, découverte des baleines en zodiac et visite de l'Anse-St-Jean

12, 13, 14: Montréal et retour en France pour mes parents le 14. Pour rentrer de Tadoussac à MTL je pensais prendre la route 155, peut-on voir des choses intéressantes lors de ce trajet? La route est-elle longue jusqu'à Montréal?)

15, 16, 17: Bus pour Toronto et les fameuses Chutes du Niagara (auriez-vous des adresses d'hébergement intéressantes, autant petits hotels qu'auberges de jeunesse?)

18, 19, 20: Bus pour Kingston et les Milles Iles (je n'ai pas encore trouvé d'hébergement, si vous avez des infos je serais particulièrement intéressée aussi!)

21, 22, 23: Retour en bus sur MTL

24, 25, 26: We en bus à Trois-Rivières de nouveau

Puis retour sur Montréal pour encore flâner en attendant le retour sur Paris aux alentours du 31 Septembre.

Vous l'aurez remarqué je compte passer beaucoup de temps à Montréal, pour profiter de voir la famille mais aussi me reposer après avoir baroudé en Thailande en Juillet 🙂, auriez-vous des conseils de visites, et pourquoi pas des bons plans d'activités, de découverte qu'on ne trouve pas dans les guides? Merci à ceux qui prendront le temps de lire ce roman! 😉

Virginie
Voyage camping-car en République Tchèque et en Roumanie cet été English translation pending
by Nad37 · 2010-03-25 · 16 replies
bonjour nous souhaitons nous rendre en c car en republique tcheque et roumanie cette été pouvez vous me donner des infos?? camping.??? la vie la bas le coût? les visites a faire merci par avance nad37
Voler avec Royal Jordanian? English translation pending
by Geott · 2010-03-20 · 9 replies
salut! qui a deja pris royal jordanian? je compte partir avec ma petite famille a bangkok et trouve les meilleurs tarifs chez eux. si qq a deja une experience avec cette compagnie......merci
Voyage en tout-inclus ou en casa particular ou... à Cuba English translation pending
by Cricri · 2010-03-19 · 6 replies
J'aimerais bien que, peu importe la façon dont une personne veut voyager, que ce soit en tout-inclus, en casa particular ou en hôtel à la capitale et que peu importe de quelle partie du monde cette personne vit, qu'elle aie le droit de s'exprimer sans que d'autres personnes viennent critiquer sa manière de voyager ou de lui dicter qu'elle devrait faire telle ou telle autre chose.

Ce forum serait beaucoup plus intéressant si chacun respectait le point de vue de l'autre. J'ai l'impression que ce n'est que dans la partie de Cuba que les gens essaient de s'écraser car je lis de plus en plus la partie du Mexique et je n'ai jamais senti cette guerre entre l'Europe et le Canada. Au contraire c'est même parfois intéressant.

Un forum se veut informatif et quand une personne pose une question, elle s'attend à une réponse, pas à une critique sur son choix. Je suis d'accord que parfois les sujets ne sont pas trop intéressants alors pourquoi ne pas aller voir ailleurs à ce moment et laisser le sujet pour d, autres personnes si vous n'êtes pas d'accord.

De toute façon, chaque façon de voyager peut être intéressante et enrichissante même en tout inclus qui pour nous québécois, nous revient beaucoup moins cher et ça n'empêche aucunement d'aller vers le peuple pour connaître leur culture car je ne connais presque personne qui s'en va dans un tout-inclus sans y sortir durant son séjour alors chacun y va à sa façon et ça ne dérange personne .

Alors en espérant que ce forum sur Cuba se continuera dans le respect de chacun et de chaque opinion. Et pour ceux qui ne sont pas d'accord, SVP s'abstenir des commentaires négatifs.

Bonne journée!
Voyage en Indonésie avant installation définitive English translation pending
by Maxime87 · 2010-03-16 · 10 replies
En effet je voudrais dans un premier temps me rendre en Indonésie, afin de savoir si je peux m'acclimater pour m'installer définitivement. Mais je ne sais absolument rien de ce pays, ses coutumes, ses religions, sa monnaie, peut-on vivre avec l'habitant? je n'ai aucune réponse à ces questions et encore bien d'autres, mais si des personnes sur ce site pouvaient m'aider je les en remercie d'avance. Je ne recherche pas de guide touristiques, vous l'avez bien compris je voudrais à terme faire parti de cette communauté.
Quelle lecture emportez-vous dans vos sacoches lors de voyage à vélo? English translation pending
by Janodou · 2010-03-14 · 29 replies
Bonjour à toutes et à tous, Pour vos périples de quelques jours, semaines ou mois, quel(s) livres(s) emportez-vous dans vos voyages à vélo ? Sachant aussi que le poids de ces livres est à prendre en considération, presque tout autant que le thème du livre, j'ai hâte de faire mon choix parmi toutes vos propositions. Bonne préparation de vos périples.
Ville la plus animée du côté de Puerto Plata? English translation pending
by Derkenne · 2010-03-11 · 16 replies
Salut,

Nous aimerions partir du côté de puerto plata mais nous n'avons pas encore décidés où exactement?

Pouvez-vous me dire qu'elle est la région la plus animé en vie nocturne, est-ce plûtot sosua ou playa dorada ou rio san juan ou cabarete ou puerto plata même.

Merci
Quelle ville pour faire du shopping en Espagne? English translation pending
by Vincent69170 · 2010-03-09 · 11 replies
Bonjour a tous je vais partir en vacance a nefiach a coté de perpignan, et je voulais faire des achats en espagne mais ou ? a part andorre pas cher mais pas grand chose et le perthus pas les meme prix que en espagne. Avez vous des idées de ville pas cher et vers la frontière
Retour d'une croisière sur le Nil du 2 au 11 janvier 2010 English translation pending
by Pauleau · 2010-03-02 · 12 replies
nous avons fait la croisière sur le Nil du 02/01/2010 au 11/01/2010 sur le STAR OF LOUXOR de FRAM et nous la recommandons à tous ceux qui hésite...je suis à votre disposition pour tous les renseignements que vous désirez au passage je salut le personnel (florent, et les deux barmen )
Mauritanie: zône militaire dans l'est du pays? English translation pending
by Arneb · 2010-02-28 · 11 replies
Il semblerait que l'Etat mauritanien ait décrété zone militaire les territoires à l'est d'une ligne Aïn Ben Tili/Tichit avec toutes les restrictions d'accès qui accompagnent pareille décision. Au nord de cette zone cela ne devrait guère poser de problèmes car je ne vois guère qui irait voyager dans ces parages et la ligne de démarcation démarre à la frontière. Par contre la borne sud, Tichit, me laisse perplexe car elle est en plein mitan du pays et ne referme pas la zone en question. De plus la région est quand même plus passante : à l'est on trouve Oualata, un peu au sud la route de l'espoir... Quelqu'un a des précisions ?
Vivre à Hammamet? English translation pending
by Romane01 · 2010-02-27 · 10 replies
Bonjour,

Je pars quelques jours en mars en Tunisie. Je souhaite m'y installer au moins quelques mois (8mois) par an (suis toujours en activité france)mais envisage de quitter la france définitivement Est ce facile de vivre à hammamet. Quelles sont les démarches.

Merci
Vertus de l'échec, traversée des Calanques English translation pending
by Lucbertrand · 2010-02-27 · 6 replies
Une traversée des Calanques en janvier

Le projet initial prévoyait de rejoindre Nice au départ de la gare Saint-Charles à Marseille, en traversant différents massifs montagneux, le premier étant les Calanques. Projet quelque peu ambitieux, quand la préparation physique a été pour le moins négligée, de plus monté à la hâte et de façon approximative en matière de poids de sac qui avoisinait les quatorze kilos. Evidemment le péché de vanité ça se paie généralement cash. Bien entendu ce fut le cas. La balade démarrée dans l’allégresse un matin de fin janvier 2010 sur l’esplanade de la gare Saint-Charles s’est terminée dans la douleur deux jours plus tard à Roquefort-la-Bédoule, village situé sur les hauteurs de Cassis. Un démarrage de sciatique m’a cloué et forcé à l’abandon.

Toute expérience est bonne à faire. Cela permet de réfléchir aux erreurs commises afin de ne pas les répéter. Cela rappelle surtout aux réalités pour éviter de se croire au-dessus de la moyenne en partant dans n’importe quelle condition. Donc, je ne regrette pas ces deux jours passés à marcher même si parfois j’en ai bavé, à cause de la première étape bien trop longue, du manque d’entraînement, du sac trop lourd et du temps particulièrement hostile le deuxième jour.

Les conditions météorologiques n’étaient pas très favorables à cette époque, cependant je l’avais choisie car elle correspondait à une période de pleine lune. Et, en hiver on peut être amené à marcher dans l’obscurité, et l’astre de la nuit prodigue à ces moments-là une lumière appréciable et salvatrice.

Le TGV Lyon Marseille fonce dans la nuit. A partir de Montélimar le jour se lève. Une plaine brouillardeuse et toute couverte de givre se dévoile. Je me dis que les Calanques, première partie de mon périple, devraient échapper à ce phénomène du fait de leur proximité de la mer. L’arrivée à Marseille a lieu vers les huit heures trente.

L’air est frais sans plus, pour une fin janvier je dirais qu’il fait bon. Dès la sortie de la gare, Notre Dame de la Garde, « la Bonne Mère », me saute au visage. Ce ne sera que le deuxième point de passage de ma balade. Dans un premier temps je compte descendre au Vieux Port pour admirer les étalages des pêcheurs qui arrivent juste de la mer, et débarquent leurs poissons encore vivants. La ville en ce début de matinée est populeuse, les voitures nombreuses. Rapidement je rejoins la Canebière, ce boulevard mythique en légère descente, qui me conduit en quelques minutes sur le quai du port.

En effet, comme prévu quelques étals sont alignés et exposent une marchandise aux teintes colorées, comme seuls les poissons de Méditerranée en dévoilent. Le loup, la sole, le turbot occupent une bonne place, ensuite le rouget, normal et grondin, ainsi que la rascasse rehaussent l’ensemble d’une touche rouge vif. Le rouget sur le bassin d’Arcachon, mais là on n’est plus en Provence, lorsqu’il est de petite taille porte le charmant surnom de vendangeur. En effet, on le dénomme ainsi pour les raisons suivantes : il rentre dans le bassin au moment des vendanges et prend la couleur rouge de la feuille de vigne en automne. Même s’il est goûteux, ce n’est pas mon préféré. Une bonne sole ou un joli marbré à la livrée blanc immaculé, rayée de fines lignes noires sont mes préférés, sans oublier une friture de girelles multicolores. Revenons à nos étals ; au beau milieu de tous ces poissons une grosse langouste ajoute sa touche. Tout heureux je m’attarde en faisant une multitude de photographies.

Des ruelles en pente m’invitent à prendre la direction de « la Bonne Mère » qui veille du haut de sa colline sur la ville. Un petit bistrot, à la devanture bien méridionale, me tente pour un arrêt technique. Les toilettes sans papier, heureusement je suis toujours prévoyant. Le café est bon, l’accent des clients est un vrai plaisir. Je demande au tenancier le chemin le plus court pour monter au sommet de la colline. « En bus ou à pied ?» interroge-t-il. Je lui confirme que je compte y monter par mes propres moyens. Et là, il me sort une tirade digne de Pagnol à peu près dans ces termes : « Eh! Vous fatiguez pas à monter là-haut, redescendez sur le port et faites une photo au téléobjectif et vous direz que vous y êtes allé ». J’adore, et toute la salle rigole, le midi ça vaut le coup! Me voilà reparti, la rue en pente raide permet de s’élever rapidement. Je traverse un parc arboré au chemin en épingles à cheveux, et débouche au pied du raidillon final. Mon attention est attirée par un char d’assaut datant de la seconde guerre mondiale du nom de « Jeanne d’arc ». Son équipage avait été tué à cet endroit lors de l’assaut des troupes françaises, qui le 25 août 1944 reprenaient la colline aux Allemands. L'évocation des combats passés et de ces soldats qui y laissèrent leur vie procure toujours des moments de grande émotion. Cela me rappelle mon voyage à travers l’Europe de l’est, ponctué de lieux évocateurs du grand cataclysme déclenché par la dictature nazie.

Je m’arrache à ce spectacle et au panneau relatant les circonstances de ces événements tragiques. Devant moi, un grand escalier matérialisant un chemin de croix me conduit directement sur le parvis de la basilique.

Que le site est aérien ! Que la vue est immense, époustouflante sur la mer et ses îles, sur la terre ses maisons et ses collines. J’ai un regard tout spécialement pour le château d’If, datant de l’époque de François Premier et qui fut rendu célèbre par le roman d’Alexandre Dumas qui fit rêver beaucoup d’entre nous dans notre jeunesse, le comte de Monte-Cristo.

Marseille s’étale en contrebas. Ses constructions, innombrables, semblent blotties, tassées les unes sur les autres comme pour se tenir chaud en attente du mistral qui commence à lancer ses rafales d’air froid, rageuses et aléatoires. Je fais le tour de cette vaste esplanade. Sous tous les angles le spectacle est étonnant. Une large terrasse en contrebas semble véritablement en surplomb sur la ville, comme si on allait tomber sur les premiers toits en se penchant. Le parapet de cette esplanade est littéralement couvert d’ex-voto. Ils en occupent tout l’espace vertical, à tel point que l’on passe, par un effet de perspective, sans transition aucune du blanc des plaques de marbre aux toits des maisons qui se serrent quelques centaines de mètres plus bas. L’effet est très étonnant.

Les ex-voto, lorsqu’on entre dans la basilique, attirent immédiatement l’attention pour ne plus la lâcher. Généralement, on imagine qu’ils expriment des paroles de remerciements pour une guérison ou simplement qu’ils donnent une date et un nom. On oublie que l’ex-voto n’est pas toujours une simple plaque mais parfois un véritable tableau gravé. Alors les vœux de reconnaissance à la Vierge de la part des marins s’apparentent à de véritables œuvres d’art qui relatent des situations dignes de films d’aventure. Ce régiment d’infanterie qui remercie la Vierge Marie de lui avoir permis d’échapper aux sous-marins allemands en 1918 lors de son transfert d’Afrique du Nord sur le front occidental. Encore cet équipage d’un grand voilier qui a survécu à une terrible tornade dans l’Océan Indien. Ou encore ce remerciement pour avoir été préservé d’une grande épidémie de choléra. Ces trois exemples pour donner une idée de ce que représentent ces centaines voire milliers d’ex-voto de marins qui rendent grâce à la Vierge pour leur salut.

L’édifice est d’architecture imposante, sur certains côtés extérieurs il me rappelle la basilique de Fourvière à Lyon. L’intérieur est incroyablement orné de couleurs chaudes, le style est presque oriental.

Après cette visite particulièrement intéressante il me faut reprendre ma route vers les Calanques que je distingue au loin au-delà d'une longue corniche. Je la rejoins en descendant un chemin abrupt au pied de la basilique où de nombreux chats errant parmi les cactus me détalent entre les jambes. Puis après avoir suivi sur quelques centaines de mètres une rue comme il en existe dans toutes les villes, une dame m’indique un sentier très pittoresque qui se glisse entre les maisons au fond d’une minuscule gorge. Par ce cheminement je rejoins directement le bord de mer. Il est dix heures, je vais marcher le long de cette corniche durant deux heures. Par moments, il me prend l’envie de monter dans un bus qui me conduirait directement à Callelongue, mais je résiste. Est-ce une bonne chose ? Aujourd’hui je ne crois pas, car étant donné mon entraînement, j’aurais mieux fait de me ménager ce qui m’aurait évité les déboires et douleurs à venir, en commençant par une immense étape.

Le temps est légèrement couvert, le vent est en train de s’installer par rafales successives. Cela est caractéristique à la couleur de la mer, qui prend cette teinte bleu noir, annonciatrice des jours de mistral avec ses vaguelettes qui courent au large. Cette corniche me paraît interminable, l’impression d’éloignement étant augmentée par l’humidité de l’air qui donne une touche floue à tout ce qui se trouve à quelques kilomètres. Les aménagements sont de belle qualité et la marche est agréable. Quelques objets qui se veulent des sculptures égayent la marche. En particulier, une proue de navire, que j’identifie comme phénicien, côtoie un genre de crabe armé d’une énorme pince qui monte au ciel, le tout façonné en bois brut gris clair presque couleur cendre. Quelle en est la symbolique ? Juste avant, une immense hélice en bronze pointait vers le ciel, pour rappeler le retour des rapatriés d’Algérie et la ville de Marseille a fait inscrire à son pied la mention suivante pour que le passant se souvienne: Aux rapatriés d’Afrique du Nord et d’outre-mer. A tous ceux qui ont pour dernière demeure un sol maintenant étranger, sur lequel ils ont vécu, travaillé et où ils ont aimé. Salut à vous qui êtes revenus, notre ville est la vôtre.

Je réalise une fois de plus, que le fait de marcher permet beaucoup plus de s’imprégner d’un pays que de le parcourir en véhicule. Une multitude de choses vous interpellent lorsque vous vous déplacez au rythme des pieds. La randonnée on la conçoit toujours dans des régions de nature loin des villes. Traverser les Calanques en partant de la gare Saint-Charles m’avait tout d’abord semblé une drôle d’idée, pas forcément intéressante, puis je m’étais dit : cette ville de Marseille par laquelle tu es souvent passé la connais-tu ? Bien sûr une multitude de fois j’avais, comme on dit en franglais, commuté par cette gare carrefour, bien qu’elle soit dans un cul-de-sac, paradoxe ! J’avais vu la porte d’Aix, j’étais même déjà passé par Notre dame de la Garde, j’avais même feuilleté le dictionnaire amoureux de Marseille, collection remarquable, mais cette ville du sud dont Albert Londres a fait une magnifique description intemporelle, je n’avais jamais pris le temps de m’y plonger quelques heures à errer au hasard. Donc, cette introduction au voyage m’est apparue de plus en plus pertinente et voilà comment on décide d’un voyage à pied en le débutant par la traversée d’une ville sur une quinzaine de kilomètres. Je dois dire que l’expérience est intéressante est mérite d’être faite, mis à part qu’il est préférable d’avoir la forme physique et ne pas vouloir faire deux étapes en une.

On est toujours surpris de la vitesse à laquelle on avance à pied. Les détours du rivage qui me semblaient sans fin sont atteints rapidement et bientôt la densité des maisons diminue, la roche blanche des Calanques se fait plus présente. Les petits villages à la touche très méridionale, en périphérie de la grande ville sont traversés. Leurs noms sont universellement connus, Montredon, la Madrague, les Goudes. Ce dernier cache un petit port au fond d’une crique resserrée surplombée de villas, qui semblent surveiller de leurs gros yeux carrés les bateaux sagement alignés. A cette époque de l’année l’activité est quasi nulle. En arrière-plan les premières falaises d’escalade s’érigent et montent vers le ciel comme des sentinelles qui seraient garantes de l’originalité du site. Encore un kilomètre par la route qui domine la mer. Le spectacle est impressionnant, les îles se découpent en plans successifs. Elles présentent toutes des crêtes extraordinairement déchiquetées et je ne me lasse pas de les contempler. Comme quoi il faut être sans préjugé, car même en marchant sur une route goudronnée on peut être saisi par la beauté des paysages. Il faut dire cependant que le trafic automobile est presque nul. Je vois simplement passer le minibus qui aurait pu me faire effectuer le trajet en vingt minutes au lieu de trois heures et demie. Mais aurais-je éprouvé la même sollicitation à l’appel des Calanques et du voyage à pied ?

Dans toute sa splendeur apparaît dans un virage la calanque toute en longueur, au nom évocateur de Callelongue. Le chemin commence ici, il s’agit de la porte d’entrée dans les Calanques au départ de Marseille. L’air commence à se rafraîchir et le mistral à forcir. Je ressens de la fatigue, mais je suis habitué aux démarrages de longues randonnées, qui demandent une petite mise au point, cela ne m’inquiète pas. Un restaurant à l’aspect sympathique me tente et je me laisse faire, la Grotte. Le patron me demande où je veux m’installer, je lui dis là où il fait le plus chaud. Il me désigne une petite table tout à côté d’un gros poêle qui distribue sans avarice sa douche chaleur. Que je suis bien! Une grosse entrecôte me procure un plaisir immense, même si il n’est écologiquement pas bien de manger de la viande à cause des quantités d’eau nécessaires, il paraît cinquante mètres cubes par kilogramme, et puis aussi à cause de l’effet de serre du fait des vaches qui émettent des gaz comme le méthane!

Après un moment très agréable qui m’a permis de me reposer, je fais le plein d’eau de mes deux bouteilles de Badoit en vue d’une traversée des Calanques sans possibilité de ravitaillement. Ce qui sera le cas. Une fois dehors l’ambiance hivernale se rappelle à moi. Je pense aujourd’hui aller au moins jusqu’à la calanque de Sormiou. Mais nous verrons bien. Je démarre par le chemin en bord de mer, la vue porte jusqu’au bec de Sormiou. Il n’y a que moutonnements de falaises éclatantes qui plongent dans la mer d’un bleu profond. En arrière-plan, très loin perdu dans un brouillard ténu dû à la distance, on discerne le cap Canaille entre Cassis et la Ciotat. Perdue dans ce décor gigantesque la Grande Candelle arbore son arête de Marseille qui apparaît minuscule bien qu’elle se développe sur plus de cent vingt mètres. La France quand on pense à la regarder est à mon sens le plus beau pays du monde.

Se sentir exposé à un chemin que l’on ne maîtrise pas complètement en se disant que la nuit viendra trop tôt et qu’il faudra s’adapter au dernier moment en fonction de ce que l’on trouvera avant la fuite du soleil, est un des principaux moteurs de mes balades hivernales, toujours un peu contraintes par les heures que l’on sait contingentées.

Je me souviens de ma jeunesse et d’une traversée des Calanques en courant que j’avais réalisée en trois heures trente sept minutes et trente sept secondes de Callongue au parking de Port Miou. Mais aujourd’hui les années se sont accumulées et le sac fait quatorze kilogrammes, et moi qui me crois le chantre du sac léger, je me fais presque honte.

Le vent forcit, donc le ciel se dégage. Le contraste de ces vagues de rochers blancs qui plongent dans cette mer, hésitant entre le bleu profond et le vert émeraude absout de toutes les souffrances, car je commence à ressentir que je vais dépasser les possibilités de ma forme. Mais à aucun moment l’idée de ralentir ne m’effleure, toujours trop confiant dans la capacité de ma carcasse à amortir les violences. Il faut dire que le panorama est tellement grandiose que l’on ne pense plus à écouter son corps mais seulement à s’enfoncer toujours plus profondément dans ce monde minéral. Se déplacer entre ciel et mer sur ce chemin aérien est une véritable drogue.

Cet immense arc qui conduit jusqu’au bec de Sormiou m’envoûte littéralement. N’ayant pas regardé ma carte j’ai de la difficulté à estimer les distances. Je sais seulement que le chemin que j’ai décidé de suivre s’insinue dans ces falaises. Je réalise que je ne suis plus uniquement dans une balade sur un chemin mais qu’il va falloir faire appel sans doute à quelques notions élémentaires d’escalade. En effet, lorsque je m’engage sur le tracé vert des Walkyries, l’ambiance change. Après un chemin pierreux demandant de l’attention, la verticalité du lieu s’impose. Rapidement une main courante est nécessaire pour négocier un passage d’une dizaine de mètres vertical. J’avais oublié que les Calanques ne se déclinaient pas toujours en chemins mais en aussi en terrain un peu plus aventure. Cela n’est pas pour me déplaire.

Le site est austère, et pas une seule personne, oui en France on peut se sentir très loin. Sur une vire aérienne je fais une erreur et me trouve acculé à des pas d’escalade à la limite du raisonnable. Ne pas insister et faire demi-tour, en effet les fameuses traces de peinture vertes donnent la direction d’un petit aplomb qui nécessite un pas d’escalade facile. A plusieurs reprises je dépasse des lieux qui fourniraient des bivouacs dignes des dieux. Mais voilà il reste quelques heures de jour et cette obsession de continuer sans relâche, est toujours la plus forte, que c’est dommage !

Ce chemin qui s’insinue entre des barres rocheuses est vraiment extraordinaire. La jouissance naît aussi du fait que se sachant engagé dans un trajet de longue durée, l’étonnement est bien réel de se voir acculé à des passages de cette difficulté antinomiques de grandes distances à franchir. Les vagues frappent la base des falaises en projetant des gerbes d’écume. Je me sens en harmonie avec les éléments. Cependant, au fond de moi, une petite voix m’avertit que tout n’est pas pour le mieux. En effet, le sac se fait lourd et une forme de fatigue générale, que je décèle au manque de souplesse dans les passages aériens, commence à se manifester. Le chemin est minuscule, il se faufile au milieu de la falaise qui semble ne laisser aucune issue, la jouissance est bien réelle. Dans un passage très raide et aérien, alors que je pousse sur la jambe droite, une douleur fulgurante me saisit le mollet. Je m’agrippe du mieux possible à l’aide de mes deux mains. Je suis cloué sur place par la douleur. Je déporte le plus vite possible le poids de mon corps sur la jambe gauche. Immobile au milieu de ce monde de pierre je me demande ce que je vais faire si la douleur ne cesse pas. Mais rapidement elle s’estompe. Je comprends que je viens de dépasser les limites. Doucement, je me remets en marche en faisant attention à mon mollet droit vulnérabilisé. Mon premier souci, c’est de sortir de cette zone trop raide pour me permettre de m’arrêter pour la nuit. Dans le fond, que tout ne se passe pas « comme sur des roulettes » ça change et ça donne un peu de piment!

Le coin est vraiment sauvage, une grande falaise sur plusieurs kilomètres dans laquelle je louvoie de vire en vire. Je repars donc doucement en faisant bien attention de délester au maximum ma jambe droite. Un peu plus tard une deuxième alerte, et à nouveau ce mal fulgurant dans le mollet droit. Je décide de m’arrêter pour une petite halte et faire le point.

- A nouveau je suis en marche à un pas lent, bien conscient de préserver ma jambe droite. Cela me paraît tenir. Bientôt, au-dessus de moi, la falaise se couche et le chemin prend un aspect plus habituel et cela jusqu’à la crête qui domine la calanque suivante. J’atteins la crête et rapidement j’aborde la descente en direction de la route qui conduit à Sormiou. Le vent est particulièrement violent. Je croise un homme, jumelles rivées sur les yeux. Je suis intrigué. Il me dit qu’il est en train d’observer un aigle de Bonelli en vol stationnaire dans le mistral qui produit un effet d’onde sur le relief. Gentiment il me propose à mon tour d’observer ce bel oiseau. Spectacle superbe, merci Monsieur pour ce petit moment de bonheur que vous m’avez procuré.

La vue se découvre sur un vaste paysage, la Grande Candelle, sentinelle éclatante de blancheur, pointe vers le ciel, un peu plus loin, le Devenson caractéristique du fait de sa grande conque au rocher rouge, que j’avais gravie il y a une trentaine d’années et qui m’a laissé des souvenirs forts, plonge dans les flots, et puis tout là-bas, le cap Canaille, affichant sa silhouette massive, semble matérialiser le bout de la terre dans la mer.

Un peu avant l’intersection avec la route de Sormiou, sur le chemin se trouve un panneau rappelant les caractéristiques de la grotte Cosquer. Elle fut découverte en 1991 par le plongeur Henri Cosquer par 37 mètres de profondeur au pied de la falaise du cap de Morgiou. Une datation au carbone 14 a permis de faire remonter l’occupation du lieu entre 18500 et 27000 ans « avant le présent ». L’entrée en fut immergée il y a 10000 ans lors d’une période de réchauffement de la planète. La visite n’en est pas possible, mais le plus vieux musée immergé du monde peut se découvrir grâce à un film en trois dimensions qui permet d’en avoir une représentation imagée. Cette lecture me fait instantanément oublier mes petits maux et me plonge dans un monde fantastique d’il y a presque 300 siècles. J’ai du mal à réaliser ce que représentent 300 siècles !

A mes pieds la calanque de Sormiou dévoile sa plage et son ensemble de petites maisons blotties au fond d’une crique profonde, à l’entrée de laquelle veille, tel un garde gigantesque, le bec de Sormiou. Je ne vais pas descendre, mais je décide de continuer jusqu’à Morgiou en espérant y arriver avant la nuit et surtout y trouver un gîte. En effet le mistral souffle de plus en plus fort et une longue nuit dehors ne m’attire pas vraiment, et surtout le bivouac est strictement interdit et je n’aime pas en général enfreindre les règlements. La contravention est de 135 euros !

Le chemin m’apparaît long, la fatigue s’accentue. Une côte semble ne jamais finir alors que je sais d’expérience que les distances dans les Calanques ne sont jamais très longues. Après avoir croisé deux personnes bien emmitouflées, j’arrive enfin sur la crête séparant les deux calanques. Le Crêt Saint Michel baigné de la lumière du soleil couchant, magnifique falaise d’escalade, fait son apparition, donc Morgiou n’est plus tout proche. Le vent fort commence à m’inquiéter. Et si je ne trouvais rien pour dormir dans cette calanque? Malheureusement cette éventualité me semble probable ! Je me souviens qu’il s’y trouve un bistrot. Il faut toujours positiver, vais-je trouver un arrangement avec le patron.

Un petit chemin sur la droite, débutant par un immense détour presque à flanc, donne accès au fond de cet étroit vallon si pittoresque. Les toits des cabanons groupés dans un écrin restreint de verdure se discernent dans la pénombre, comme écrasés par les vastes pans de falaises calcaires blanches qui en vagues successives s’élèvent jusqu’à la Grande Candelle, qui encore pour quelques minutes, comme un sémaphore brille au-dessus d’un monde de pénombre. Dans le prolongement des habitations, le port, abrité au fond de son étroit bras de mer resserré par cette roche éclatante omniprésente, se prépare à hiberner en attendant la longue nuit qui emplira les lieux dans peu de temps.

La route étroite et sinueuse qui donne accès à la calanque est vite rejointe, et devant moi l’enfilade des cabanons se dessine. Br ! L’éclairage décroît et ce vent froid que l’on entend gémir dans les murailles me dominant, crée une atmosphère sévère. Une ombre furtive passe d’un cabanon à un autre, je n’ai pas le temps de l’intercepter. Un chien dans cette ruelle étroite, le maître ne doit pas être loin. En effet une femme sort d’une habitation. Je me renseigne sur les possibilités d’hébergement. Elle est catégorique, il n’y en a pas. De plus elle m’indique que le bistrot est exceptionnellement fermé. Heureusement que je me suis chargé de deux litres d’eau à Callongue, ce qui me sera bien utile car maintenant, je ne dois pas m’attendre à en trouver avant Cassis, c'est-à-dire au mieux demain midi.

Mais ces cogitations ne règlent pas mon besoin urgent de trouver un point de chute pour la nuit. Je sais que le bivouac est interdit, le procès verbal est de 135 euros, je l’ai lu à plusieurs reprises. De plus j’essaie toujours de me conformer aux règlements en vigueur. Mais aujourd’hui que faire ? La dame me parle bien de nombreux cabanons vides à cette époque. Je ne me vois absolument pas rentrer par effraction dans l’un d’eux. Alors elle se souvient qu’au-dessus du port se trouve un abri sous roche qui offre un espace plat permettant la station couchée. Elle y montait me dit-elle, il y a bien longtemps, lorsqu’elle était jeune. Fort de ce renseignement je reprends ma route. Je constate que le bar est effectivement fermé, puis je débouche sur le port. Le chemin escalade en pente raide le versant gauche. Je distingue une petite falaise quelques dizaines de mètres en retrait. Je m’y dirige, et miracle à son pied un superbe espace plat me permet d’ériger ma minuscule tente couleur vert militaire en toute discrétion. Etant donné l’époque et les conditions climatiques je ne crains pas trop d’être débusqué par un agent ou un garde forestier.

L’installation est rapide, cependant je prends soin de procéder dans l’ordre. Une couverture de survie posée au sol, sur laquelle je déploie ma tente double paroi. Je gonfle mon mini matelas, j’étale mon sac de couchage dans lequel je glisse mon léger drap intérieur, à la dénomination courante que je déteste, sac à viande. Il a une double vocation, d’une part éviter de salir le tissu du sac de couchage lorsque je m’y introduis tout habillé, et d’autre part augmenter le confort et la chaleur lors d’une longue station comme aujourd’hui de quatorze heures.

L’endroit bien que tout proche des bateaux, que j’entends se balancer dans le clapotis, permet la plus grande discrétion. Quelques grands pins contribuent à escamoter la silhouette de mon abri dans la nuit qui prend possession des lieux.

Une fois allongé je réalise que je suis très fatigué. Je n’ai ni soif ni faim, mauvais signe. Je prends pleinement conscience que je suis parti sans préparation et que cette étape très longue pour commencer risque de m’être fatale. Je sens mon mollet droit qui se remet doucement des deux crampes très douloureuses ressenties dans les escarpements de la falaise des Walkyries.

Bien installé dans ma tente j’entends le vent qui s’affole tout autour en bourrasques hargneuses et colériques. En prévision de ces conditions, je me suis appliqué à bien planter les piquets et j’ai pris la précaution de renforcer leur prise au sol en les recouvrant de grosses pierres. Je me sens bien. La nuit est complètement tombée. Une clarté monte lentement et finit par s’imposer. La lune en maîtresse des ténèbres, qu’elle assaille et conquiert, s’impose et rend à la roche tout son éclat. Malgré la fatigue, je ne peux résister à la contemplation de ce spectacle. Le bruit du vent dans les parois et les arbres, le cliquetis des bateaux à l’amarre, le clapot léger des vagues mourantes qui réussissent à venir au fond de cette baie profonde, me bercent dans cette clarté nocturne. En face, par delà le court bras d’eau, je peux distinguer très nettement le dièdre du renard, belle escalade d’un peu moins d’une centaine de mètres, qui suit un itinéraire semblable à un livre ouvert, que l’on parcourt en apposant les pieds de part et d’autre sur chacune des pages. Malgré l’envoûtement du spectacle en ce lieu de confluence de la mer et de la montagne, je suis obligé malgré la féerie, de me réfugier au chaud dans ma guitoune. En effet, les températures négatives et le mistral s’allient pour rompre le sortilège. Les morsures du froid me forcent à battre et retraite, un peu comme si en ce lieu où le bivouac est interdit, les curieux de la nuit en infraction, intrus qui se sont imposés sans invitation, étaient irrémédiablement refoulés et non autorisés à voler un spectacle de toute beauté.

Quatorze heures allongé dans une tente à attendre le jour avec des températures en dessous de zéro et un vent fou, on pourrait imaginer que c’est long et que c’est un vrai calvaire. Eh bien non ! Un matériel adapté permet de véritablement jouir de cette situation, se sentir en harmonie avec la nature en réalisant que même en hiver dormir dehors procure des sensations agréables. Le temps va s’écouler entre brefs sommes perturbés par les rafales qui font claquer la toile du double-toit, quelques moments de lecture et de temps en temps par une prise de nourriture et une gorgée d’eau. Mais je me sens tout à fait à ma place et ma grande fatigue me fait d’autant plus apprécier cette longue station couchée.

J’ai la ferme intention de ne démarrer que lorsque le jour sera pleinement levé car le chemin contournant Sugiton est assez escarpé et de nuit voire seulement dans la pénombre cela ne doit pas être très agréable. L’aube pointe, j’en distingue la lumière à travers ma mince protection. Puis d’un coup une lumière plus vive m’inonde. Tiens de quoi s’agit-il ? En face de moi le versant orienté à l’est reçoit le soleil et me le renvoie avec prodigalité. Spectacle magnifique, cette pente de cailloux qui s’éclaire subitement. Je plie rapidement mes affaires, bien ordonnées dans des sacs de congélation de différentes tailles, que je maintiens au plus serré avec des élastiques. Je me force à manger, je devrais dire ingurgiter une rondelle de saucisson, un morceau de pain et un bounty, le tout accompagné d’une petite rasade d’eau. Lorsque je bivouaque seul, je ne me fais jamais rien chauffer le matin. Et de plus dans les Calanques, même en hiver, avec ce mistral ce serait folie criminelle. De mon repère en hauteur, la vue plonge directement sur le port et ses bateaux de pêcheurs et de plaisance bien rangés le long des jetées à angle droit.

La marche reprend, la forme est revenue, le long repos m’a fait le plus grand bien. Un bruit de moteur monte de la calanque. Un pêcheur revient de relever ses filets. Sans doute ramène-t-il de beaux poissons de roche multicolores ? Le chemin prend par endroits des airs d’escalade, les pieds sont en adhérence et il faut s’aider des mains pour se hisser. Le rocher est très poli par les nombreux passages. Au-dessus de moi l’aiguille de Sugiton dresse ses belles faces, qui sont parcourues d’innombrables voies d’escalade. Je me souviens y être venu souvent, il y a bien longtemps.

J’arrive à la calanque de Sugiton qui est dominée par l’impressionnante paroi des toits, aux teintes marron. Un petit raidillon me conduit juste à son pied. Je vais la longer sur toute sa longueur. Il ne fait pas chaud, de petites stalactites de glace pendent sous les surplombs. Le chemin est vraiment au pied car on passe carrément sous la paroi à l’endroit même où les grimpeurs commencent leur escalade. Je discerne les pitons qui partent à l’assaut de ce monde en dévers. Aujourd’hui le site est désert. D’ailleurs jusqu’à Cassis je ne verrai pas âme qui vive. Le cheminement pénètre dans un goulet raide aux cailloux instables, pourtant je suis sur un chemin de grande randonnée. Mais l’effort de la veille doit encore se faire sentir. Puis j’emprunte le sentier de traverse, GR 98 qui conduit au col de la Candelle. Le dénivelé depuis la mer atteint les quatre cents mètres. La vue s’élargit et s’embellit. L’île de Riou, tel un destroyer résiste dans une mer sous l’emprise du mistral. Le cap Morgiou s’étire loin dans cette mer bleue foncée moutonnée de vaguelettes rapides qui fuient vers le large. Une pensée à la grotte Cosquer qui se cache là-bas à son pied par moins trente sept mètres. Cela prouve qu’il y a vingt mille ans le niveau de la mer était beaucoup plus bas. Cela veut-il dire que les théories actuelles sur le réchauffement sont à relativiser? Effectivement un certain nombre de polémiques fleurissent à ce sujet ces derniers temps. Qu’en est-il ? De nombreux ouvrages, tel celui de Claude Allègre ou encore celui de Emmanuel Grenier, scientifique reconnu « Les dérangements du temps 500 ans de chaud et de froid en Europe » permettent de se forger sa propre opinion.

Par une multitude de courbes je monte vers le col de la Candelle. Son arête ouest, dénommée arête de Marseille grandit et me barre l’horizon. Cette escalade mythique de difficulté moyenne a été immortalisée par Gaston Rebuffat, qui en a fait des photos à grande diffusion d’un esthétisme parfait. De vieux souvenirs me reviennent à l’esprit. Combien de générations d’alpinistes cette falaise magnifique a-t-elle inspirés ? Et qui plus tard sont partis à l’assaut des géants des Alpes et des autres massifs montagneux du globe. Ma solitude par cette journée froide et venteuse est peuplée d’une foule hétéroclite se riant du temps, d’une part ces hommes préhistoriques qui vivaient en ce lieu il a quelques trois cents siècles et d’autre part les cohortes de grimpeurs qui se sont succédés sur cette arête depuis plus de quatre vingt ans, car le premier parcours remonte à 1927. Durée dérisoire comparée aux 300 siècles qui nous séparent des artistes qui ont orné la grotte se cachant au creux de la falaise de Morgiou. D’ailleurs à ce sujet, les deux découvertes récentes majeures que sont la grotte Cosquer et la grotte Chauvet dans l’Ardèche ont révolutionné les théories sur l’art préhistorique. En effet il y a quelques temps alors que je visitais le double de la grotte de Lascaux, je demandais au paléontologue qui nous accompagnait, si ces deux découvertes avaient modifié nos connaissances en la matière. Sa réponse fut étonnante et d’un grand intérêt. En effet, il m’expliqua que toutes nos connaissances avaient été bouleversées, car avant ces découvertes, à travers les sites connus on pouvait constater une évolution technique au cours du temps dans les dessins pariétaux, les perspectives s’affinaient les dimensions se précisaient en cohérence avec la datation au carbone 14 des sites. Puis ces deux grottes ornées d’un intérêt majeur ont été découvertes. Les dessins observés sont beaucoup plus vieux que tous ceux connus. La surprise de taille réside dans le fait que ces deux nouvelles grottes dévoilent des représentations à la facture technique très évoluée, patatrac, nos belles théories envolées ! Voilà ce que m’a répondu ce spécialiste de l’art préhistorique.

L’arrivée au col me rappelle à la réalité du moment présent. Un vent violent me cueille littéralement et me fait vaciller. Le panorama s’étend de Marseille au cap Canaille entre Cassis et La Ciotat. Mais je ne m’éternise pas pour échapper aux rafales d’air violentes et anarchiques.

Je poursuis par le chemin qui me paraît le plus rapide. Il va me conduire au cap Gros. Un peu à contre cœur je décide de prendre cette direction certes plus courte mais qui va m’éloigner du bord de mer et de ses immenses falaises. En effet, je n’ose pas m’aventurer dans la direction du Devenson, le vent véritablement rageur commence à m’inquiéter. Momentanément dans un petit talweg je suis protégé et en cet endroit il fait bon. A mes pieds une vue magnifique révèle le Val Vierge sous un angle stupéfiant, quatre cents mètres de gorges qui dévalent jusqu’à la mer. Un dernier petit raidillon et je débouche au cap Gros. Un ultime coup d’œil aux falaises que je vais quitter pour cheminer sur un plateau qui présente moins de caractère.

Ma carte indique un refuge, manifestement il n’y est plus. Dommage car je me serais bien arrêté. Le vent devient, non pas inquiétant mais franchement dangereux. Sur cette crêt du Mont Puget jusqu’à quelque distance du col de la Gardiole, j’ai vraiment eu la sensation de lutter pour ma survie, me sentant en grand danger. Cette accélération du vent est sans doute due au relief entre Marseille et Cassis qui à cet endroit crée une étroiture propice à un effet venturi, qui se concrétise par un courant d’air d’une violence inouïe et sans répit. La peur je l’ai déjà expérimentée dans de nombreuses circonstances, les accidents de la route, la grande chute en escalade, le bivouac dans une paroi en altitude, noyée sous une épaisse couche de neige, les bombardements de pierres en paroi ou au canon à Sarajevo, les avalanches et par mauvais temps sans visibilité la sensation est terrifiante de se trouver sur une neige qui se met en mouvement sans être capable d’appréhender l’ampleur du phénomène. Mais, aujourd’hui la peur va prendre un aspect différent, il s’agit de la peur de s’envoler comme une feuille et cela durant un long, très long moment. Je suis passé pratiquement sans transition d’une zone relativement calme à la bourrasque la plus terrible que j’ai connue. Pourtant le vent, je croyais en avoir une certaine expérience. Il y a quelques années au cours d’une tempête hivernale, durant quatre jours j’avais parcouru une partie du chemin cathare. Mon corps s’était habitué et je me sentais totalement adapté à cet environnement hostile. A plusieurs reprises j’avais été bousculé et jeté au sol, mais je maîtrisais et cette confrontation virile avec les éléments m’avait beaucoup plu. Seulement en montant au château de Quiribus, j’avais été très impressionné et j’avais rampé dans les escaliers verglacés et m’étais réfugié dans une grande pièce voûtée, de laquelle il me semblait que le château vibrait en harmonie avec les coups de boutoir de la tempête. Mais là encore en me plaquant aux murailles et en rampant sur des sols uniformes, cela était plus un « jeu d’adrénaline » qu’une peur déclenchée par un risque que l’on évalue comme mortel.

Aujourd’hui sur cette crête pourtant large et absolument pas aérienne il en va tout autrement. J’ai l’impression de ne plus rien maîtriser, et d’être le jouet passif de ces bourrasques continues qui cherchent à m’arracher du sol. Pas de point de repos auquel me raccrocher, au milieu de ce large chemin de pierraille je me fais penser à ces gros buissons épineux que l’on voit rouler au cours des tempêtes dans les films de cow-boys. J’en ai déjà vu en réalité non aux USA mais dans le désert saoudien. Ils apparaissent dans le nuage de sable et quelques instants plus tard ils ont disparu absorbés par la grisaille. Aujourd’hui pas de grisaille, un ciel lumineux et cette tempête farouche contre laquelle j’essaie de lutter. De plus il fait froid, quelques petites plaques de glace rappellent que la température est négative. Je suis peu couvert, et il n’est plus possible de m’arrêter et de sortir un quelconque habit. Cela ne me vient même pas à l’idée tellement cela me paraît voué à l’échec. Je n’ai pas de gants et mes doigts sont gourds. Arc-bouté, je dérape sur les cailloux, avec mes bâtons j’essaie de freiner puis de bloquer le mouvement que m’impose le vent. Les pierres sont comme des roulements à bille sur lesquels mes chaussures se mettent en mouvement. Surtout ne pas laisser la vitesse augmenter. A plusieurs reprises, je me retrouve couché pour ne pas être emporté. J’essaie de ramper, mais sur ce sol aux cailloux tranchants cela est particulièrement mal aisé et il me faudrait des heures pour sortir de cette zone, dans laquelle j’ai l’impression de jouer ma survie. Il est particulièrement déstabilisant de ne trouver aucun point auquel se raccrocher, mais ne voir qu’un immense espace duquel je pense que je n’aurais peut-être pas l’endurance suffisante pour en sortir. Effectivement le doute m’a assailli.

Juste devant moi un gros buisson, je me jette à son pied et un calme tout relatif me permet de reprendre mon souffle. Combien de temps a duré ce premier round ? Je ne sais pas. Dans ces situations le temps d’un côté paraît long, mais les efforts musculaires énormes ainsi que les cogitations du cerveau en extrême vigilance en relativisent la durée. Je peux même ouvrir mon sac, sortir mes gants et mettre une veste par-dessus mon t-shirt. Je constate que j’ai perdu un verre de lunettes sans doute arraché par la pression de l’air !

Allongé, je reprends mon souffle et récupère vite en me réchauffant dans ma veste. J’examine le chemin qu’il me reste à parcourir jusqu’au col de la Gardiole. Le terrain est tout à fait débonnaire, incroyable que je me sente en tel danger ! Quelques petites dépressions me semblent très propices à l’effet de venturi, mais pas moyen d’y couper. Fort de l’expérience que je viens de vivre je me remets en route. Effectivement les petites dépressions qui ne m’inspiraient pas sont particulièrement redoutables.

Enfin en m’approchant du col, l’effet venturi diminue et je retrouve un vent simplement violent qui ne m’empêche pas de marcher. Même au contraire, puisque maintenant il me pousse dans le dos. Je viens de vivre un moment particulièrement intense. Une barrière coupe le chemin, je la franchis. Certaines inscriptions y figurent, en particulier encore une fois le montant de l’amende en cas d’infraction au règlement et ce qui me fait sourire l’interdiction d’emprunter ce chemin si le vent est supérieur à 40k/h ! J’apprendrai en écoutant le bulletin météorologique ce soir que les rafales ont dépassé les 110k/h, et en considérant l’effet venturi produit au niveau de cette crête, on doit pouvoir rajouter un pourcentage non négligeable.

Le col est vite atteint et je me dirige à bonne allure vers Cassis. Un peu avant d’atteindre la calanque de Port-Miou, à l’abri relatif d’un petit vallon je m’arrête et mange de bon cœur. Ce moment de repos je le savoure. Rapidement j’atteins le parking de la calanque et par la route je rejoins le centre ville. Cette petite cité je l’aime beaucoup, son port et ses restaurants qui le bordent rendent le lieu particulièrement sympathique. Arrivé devant l’un d’eux qui avec témérité a laissé son enseigne sur pied et quelques tables, j’entends un grand bruit, l’enseigne s’envole et deux tables avec tous les couverts se renversent dans un fracas de vaisselle cassée. Les tables dehors aujourd’hui, il faut être optimiste, car même les plus accrocs à la cigarette devraient avoir du mal !

Je m’attarde à regarder la carte des menus et me laisse tenter par une grosse platée de pâtes aux fruits de mer. Qu’il fait bon et chaud dans cette salle de restaurant. Le patron me demande d’où je viens et où je vais. Quand je lui parle de mon départ de Saint-Charles hier matin il est admiratif. Mais lorsque je lui dis que ma conviction pour la suite en a pris un petit coup, il sourit.

Après ce moment bien agréable, il ne me reste plus qu’à me remettre en route et parcourir les huit kilomètres qui me séparent de mon but de la journée le village de Roquefort-la-Bédoule, où mes beaux-parents m’attendent. Cette dernière partie le long de la route ne présente pas un réel intérêt, le chemin de grande randonnée passe un peu au-dessus, mais je suis pressé de rejoindre mon point de chute de la journée. Vers les seize heures je touche au but. Avec l’arrêt et le refroidissement des muscles les douleurs apparaissent. J’ai du mal à me plier et une douleur persistante me zèbre la fesse droite. Je me dis que demain matin il sera temps de faire le point.

Le lendemain matin j’ai du mal à sortir de mon lit, une douleur aiguë me cloue sur ma couche. Je prends conscience que j’ai voulu forcer sur la bête sans l’entraînement nécessaire et je le paie. Cela m’était rarement arrivé, à tel point que je n’en ai pas le souvenir. Mais il me faut tirer les leçons de ce type d’erreur et me préparer mieux ou alors commencer par des étapes courtes le temps que le corps se mette au diapason. Donc je vais reprendre le train pour Lyon en constatant l’échec de mon projet. Un coup de téléphone à l’hostellerie de la Sainte-Baume, pour leur dire que ce soir je n’y viendrai pas. Et voilà la belle randonnée hivernale que je prévoyais durant onze jours se termine après deux seulement. Mais le renoncement, bien qu’il me contrarie, ne m’enlève pas la passion des grands périples à pied. L’envie de repartir n’en est que plus forte, et l’expérience vécue ces deux jours a été très enrichissante et surtout doit me rappeler à l’humilité.
Retour de Barcelone en février 2010: mon avis English translation pending
by Ptitebulle42 · 2010-02-21 · 3 replies
je reviens de 5 jours à Barcelone pendant mes vacances de février et je voulais contribuer à la vie du site en donnant mon avis sur les choses que j'ai visitées et la ville en général.

tout d'abord nous sommes parties (une amie et moi) de lyon avec easyjet pour un total de 166 euros l'aller retour en s'y prenant 1 semaine avant, je pense qu'on peut trouver beaucoup moins cher en s'y prenant bien à l'avance.

nous sommes arrivés à Barcelone après avoir pris le train jusqu'a la gare de sants estacio pour aller a notre auberge de jeunesse qui se trouvait career d'albareda , d'ailleurs l'auberge s'appelait "hostel albareda" , première surprise (heureusement il n'y en a pas eu tant que ça durant le voyage, j'en reparlerais plus loin), nous arrivons a l'auberge il etait ecrit sur le site qu'entre le 12 janvier et fin février (je ne me souveisn plus exactement des dates mais ça correspondait a notres sejour) et pour 5 nuits c'étaient 12 euros par nuit petit dej compris, le gars nous demande de payer non pas 12 euros mais 18 euros et de payer "cash" tout le séjour aujourd'hui, je lui explique ce que j'ai vu sur le site de l'auberge il n'en démord pas et me dit que c'est 18 euros , il repete qu'on doit payer tout de suite , on propose par carte bleue , ok mais alors il faut payer 5 euros de plus....bon, bon... les aléas du voyage, on va retirer de l'argent en demandant avant si on ne peut pas mettre les sacs dans notre chambre , il faut les laisser là (contre le mur en bas des escaliers a coté du "guichet" ) en attendant qu'on retire il les surveillent...super super... bref on va retirer on paie et nous montaons dans notre chambre, l'auberge est comme sur les photos propre , agréable, avec l'accès wifi et deux pc avec internet gratuit (il y en avait toujours un en panne pendant le séjour et l'autre etait deja pris , pas bien grave on est pas venu là pour surfer) . une petite cuisine et un frigo a disposition , en dehors de ce contretemps l'auberge est sympa et les personnes qui se relaient aux différentes heures de la journée pour ouvrir la porte et répondre aux questions 24h sur 24 sont sympas (en dehors du premier gars rencontré).

enfin bon comme dirait mon amie on va pas se laisser ruiner le voyage par ça! il nous reste l'après midi devant nous on part pour un tour dans la vieille ville , barri gothic et autre pour un peu de shopping et une fin d'aprem avec une chocolat chaud très epais typiquement espagnol , recette que je ne connaissais pas mais bein appréciable ! le temps ne sera pas souvent au rdv pendant notre séjour mais il y a quand meme pas mal de choses à faire en intérieur donc ça va!

le mardi on profite de la journée pour faire le musée picasso le matin, musée super sympa pas les oeuvres les plus connues de picasso comme certains auraient pu s'y attendre mais c'est justement ce qui est intéréssant , on découvre sa période bleue , ses divers croquis , et toutes les étapes de son évolution artistique , une boutique bien fournie en livres et guide de toute sortes (en français) et en tee shirt , portes clés est aussi présente a la fin de la visite , j'en profite pour y faire quelques emplettes. on finit un petit tour de la ville en repassant par le vieux quartier , avec la cathédrale (visite payant 5 euros!) et on rentre par "el raval" .

le mercredi comme le matin il ne faisait pas très beau le matin on est allés au musée d'art de la catalogne , musée absolument superbe! on a vu la collection d'art roman , sensationnelle! nous avons vu aussi celle d'art moderne et on a pris un repas a emporté au restaurant du musée qui etait d'ailleurs d'un bon rapport qualité prix! l'après midi nous sommes sortis vers 15h et comme il faisait très beau nous sommes allées a "el poble espanyol" , une reconstitution d'un petit village espagnol avec les différents monuments et architectures qu'on peut trouver en espagne. très sympa aussi surtout avec le beau temps par contre on ne savait pas qu'on pouvait avoir un prix si on couplait l'entrée du musée et celle de "el poble" , donc si vous comptez faire les deux pensez y!

jeudi: la plus belle journée niveau météo nous sommes allées a la sagrada familia mais nous l'avons vu juste de dehors puis ensuite on sommes passés voir les différentes "casa" de gaudi , mon amie a visité la casa btallo mais je n'y suis aps allé car c'était 15 euros l'entrée pour les étudiants et 18 euros en tarfi normal! elle m'a confirmé après que c'était assez élevé pour ce qu'il y avait a voir! ensuite nous sommes allés au park guell , magnifique parc très sympa , des musiciens jouaient de la musique au milieu des colonnes, par contre deuxième mauvais incident du séjour en redescendant du parc guell je me suis fait voler mon portefeuille dans le bus !!😠 jai du aller au commissariat faire un rapport , et tout le nécessaire pour pouvoir quand même rentrer chez moi deux jours après! donc , moi qui avait bien lu des choses sur les pickpockets a barcelone et qui croyait que ça n'arrivait qu'aux autres faites bien attention ce n'est pas une légende!!!!!

le soir nous sommes allés boire un mojito au "margarita blue", recommandés par le guide du routard et effectivement c'est vraiment un bar super sympa!

le vendredi je ne pourrais pas vous dire grand chose car j'ai passé la journée au lit , j 'étais malade (pas a cause du mojito!) mon amie elle a visitée la fondation miro , que j'aurais adoré voir , et est allée un peu sur la mer.

voila en résumé mon séjour! super voyage malgré quelques imprévus plus ou moins agréables! barcelone est une ville absolument magnifique , et là il pleuvait alors imaginer vous quand il fait beau!! les gens sont adorables toujours prés a vous aider si vous leur poser une question , je rappelle qu'aucune de nous deux ne parlaient espagnol on s'en est sorti avec l'anglais mais bon j'etais toujours un peu gênée de ne pas savoir parler du tout espagnol je trouvais pas ça très sympa pour les barcelonais , du coup ça m'a donné envie d'apprendre la langue et d'y retourner!! en tout cas si vous devez y aller n'hesitez pas et prenez vos précautions pour les pick pockets!😉
Quoi manger et boire à Cuba? English translation pending
by Anyy · 2010-02-18 · 190 replies
Bonjour, j'entends pleins de trucs au sujet de la bouffe et de l'eau dans le sud, svp, pouvez vous m'eclairer, je n'ai pas le gout de tomber malade pendant mon sejour. Merci beaucoup!
Tokyo en soirée et début de nuit English translation pending
by Leramina · 2010-02-16 · 6 replies
🙂 Bonjour,

Nous partons donc en avril de cette année pour 3 semaines au Japon et même si j'ai bien conscience que ça va être déjà épuisant 🤪, nous ne retournerons pas d'ici longtemps au Japon alors j'aimerais autant profiter de notre séjour au maximum.

Nos journées sont bien bookées mais j'ai cherché un petit peu et je ne trouve pas d'informations sur ce qu'il est possible de faire en soirée et début de nuit sur Tokyo (à part les restos qui je l'ai bien vu sont excessivement nombreux et divers). Donc après diner que peux-t'on faire ???? Que faut-il ne pas manquer de faire surtout ??? 😉 Bars d'ambiance ? Boite de nuit ? Autre ?

Même question pour Kyoto et les autres grandes villes. Merci

Bizzzzzzzzzzzzzzzz
Un long week-end en Toscane (Italie) English translation pending
by Krikri6792 · 2010-02-15 · 30 replies
Vous trouverez ci-dessous le récit d'une petite escapade à Florence et alentours... cinq jours à l'automne 2009.

La version complète avec davantage de photos est ici :

sites.google.com/...uleuxvoyagestoscane/



========================================================================= Présentation Après Venise il y a deux ans, nous avions envie de découvrir Florence, réputée comme étant une des plus belles villes d'Italie, voire d'Europe !

Un long week-end devant nous alors, pour ces cinq jours, la destination était, tout trouvée : direction, la capitale toscane. Et pourquoi pas une petite échappée jusqu'à Sienne par la route du Chianti ?

J1 : Florence, vue depuis les collines au sud de l'Arno

C’est donc par un beau matin d’automne que nous nous envolons pour l’Italie.

A dix heures, nous sommes déjà au centre de Florence et, après avoir déposé nos bagages à l'hôtel Continentale au pied du Ponte Vecchio, prêts à profiter de cette belle journée.

Plutôt que d'aller directement en ville, nous nous laissons tenter par la découverte de Florence depuis les collines au sud de l'Arno, un itinéraire préconisé par le Routard que nous suivons à la lettre. C'est parti en direction de San Miniato del Monte pour un circuit d'environ six kilomètres et trois heures, une belle escapade dans cet arrière-pays aux portes de la ville.

Très vite, on quitte la ville pour suivre une petite route insolite qui se faufile au creux d'un vallon très vert : des champs, des prés, des jardins, on est déjà à la campagne, loin du bruit et de la foule.

Après avoir pris un peu de hauteur, Florence se dévoile au fond de la vallée.

La balade devient encore un peu plus dépaysante en direction d'Arcetri et de Pian dei Giullari.

Paysage typique de la campagne toscane !

Partout de belles demeures ! Celle-ci est unique avec son habit d’Arlequin.

Celle-là a été habitée par le célèbre astronome Galilée !

Sentiers étroits et bucoliques se succèdent jusqu'à Pian dei Giullari !

Au centre du village, des jambons suspendus dans une devanture retiennent notre attention. Tiens, c'est une trattoria ! Si on s'attablait, il est déjà 12 h 30.

Une bonne halte pour couper la journée n'est pas de refus, la vue sur les jardins est agréable… mais la note finalement un peu salée ! On nous avait prévenus… Florence, c'est cher !

Après deux heures de pause, il est temps de retourner au bord de l'Arno par de charmantes petites ruelles.

Certaines sont si pentues qu’on a l’impression de glisser vers la ville sur un véritable toboggan urbain.

Ça y est, le dôme et le campanile sont en vue !

Après cette très belle balade, nous voilà de retour à l'hôtel pour réceptionner notre chambre.

Un mariage subtil de matières organiques (bois, pierre, cuir, coton) dans une atmosphère de luxe raffiné ! Nous sommes séduits !

En fin d'après midi, petit tour jusqu'à la place du Duomo. Mais la nuit tombe très vite, nous y reviendrons demain.

Pour le dîner, nous avons trouvé un petit restaurant très sympa : "Coquinarus Caffè". Les raviolis fourrés au gorgonzola et à la poire ainsi que le carpaccio de sanglier sur un lit de mesclun sont un régal ! Accueil très chaleureux et prix doux ! Un excellente adresse !

Pour le dessert et dans la même rue, le glacier "Grom", avec des glaces biologiques faites maison, aura notre visite tous les soirs.

Vue de Florence depuis les collines

J2 : Florence : Centro Storico

Lever matinal car, à 8 h 15, nous avons réservé notre entrée au musée des Offices. Mais qu’est-ce qui nous a pris de réserver si tôt ? Bon, au moins, aurions-nous le musée presque pour nous tout seuls ?

A l’approche de la galerie, pas un chat ! "Museum closed for staff meeting until 10.15" ou, plus précisément en italien, pour "assembla sindicale" ! Le comble ! Furieux mais résignés, nous modifions nos plans.

Heureusement, même à cette heure, il y a déjà à faire et à voir à Florence. Cap sur la place du Duomo et son incontournable trio architectural: dôme, campanile et baptistère!

A 8 h 30, le campanile de Giotto ouvre ses portes et nous sommes parmi les tout premiers à grimper les 414 marches jusqu’au sommet.

La montée par ces escaliers étroits tourne un peu la tête.

Mais la vue là-haut est à la hauteur de nos efforts. Grandiose au soleil levant !

Après le campanile, montons à l’assaut du dôme… 460 marches, cette fois-ci !

Une première étape permet de réaliser l’exploit représenté par la construction de cet ouvrage et d’admirer les fresques intérieures de la coupole. Une merveille !

Puis l’ascension continue dans une ambiance digne d’un roman de Dan Brown !

Depuis la terrasse, vue sur les toits de Florence avec le campanile en premier plan !

L’heure tourne… il ne faut pas oublier le musée pour lequel nous avons une réservation. Devant les Offices, c’est maintenant la cohue… queue obligatoire, même pour nous qui avons un ticket coupe-file. Forcément, tout le monde se présente maintenant en même temps !

Heureusement, le trafic se fluidifie rapidement et nous pouvons flâner à notre guise dans les salles renfermant une collection incomparable d’œuvres parmi les plus célèbres de la peinture italienne : Botticelli, Léonard de Vinci, Michel-Ange, Raphaël…

Ici dans un corridor du musée où les photos sont (en principe) interdites.

Après avoir parcouru le musée de long en large, il nous faut un bon casse-croûte pour nous requinquer avant d’envisager une petite excursion à Fiesole

Fiesole, à huit kilomètres au nord-est de Florence et à 295 mètres d’altitude, est célèbre pour son panorama sur la capitale toscane, panorama symétrique à celui de San Miniato del Monte que nous avions pu apprécier la veille.

C’est le bus n°7 (1,20 euros, le trajet), à prendre sur la place San Marco, qui nous y mène.

Nous débarquons sur la place centrale de cette petite ville. Plus de 14000 habitants et pourtant une allure de gros bourg !

Une ruelle pavée et raide nous conduit rapidement au fameux point de vue sur la plaine florentine… cependant à contre-jour.

En nous retournant, vue sur le village.

En poursuivant notre promenade, nous arrivons à la charmante petite église St François. Son cloître Ses vitraux Son couvent

Le petit musée des Missions qui jouxte le couvent renferme de jolis trésors insoupçonnés : entre porcelaines de Chine, gravures et instruments de musique, une petite section archéologique avec, entre autres, une momie égyptienne !

La fin de l’après-midi passe à flâner dans le village à la recherche de quelques points pittoresques. Il fait très bon, presque chaud ! Après avoir attendu le coucher du soleil (pas extraordinaire aujourd’hui, ma foi !) autour d’un verre, il est temps de rejoindre Florence pour ledîner. Ce soir, c’est chez Antiche Carrozze qu’on soupe. C’est bon, mais le service laisse à désirer.

Passage obligé chez Grom… pour ses glaces à nulle autre pareilles.

Centre historique

J3 : Florence : du musée… aux jardins

Encore un incontournable du circuit artistique florentin au programme ce matin : la galerie de l’Académie pour laquelle nous avons une réservation à neuf heures, réservation superflue car, à cette saison, il n’y aucune attente.

A l’intérieur, non plus, ce n’est pas l’affluence… même si la majorité des visiteurs s’agglutine autour de l’œuvre-phare du musée, le David de Michel-Ange. C’est vrai que cet athlète de 5,5 tonnes et 5,17 mètres de haut vous subjugue avec ses proportions parfaites et l’intensité de son regard.

Une copie de la statue trône sur la Piazza della Signoria.

Après deux heures à parcourir ce panorama de l’art florentin du XIIIe siècle à la Renaissance, revenons à des occupations plus matérielles. Au marché central, nous trouvons quelques bons produits toscans à ramener dans nos bagages.

Un petit crochet vers l’Eglise de Santa Maria Novella et sa façade en marbre polychrome.

Puis retour sur la place du Duomo pour revoir la cathédrale. Sa façade témoigne de la richesse de l’époque : rosaces, sculptures, niches, marbres polychrome.

Allons jeter un coup d’œil à l’intérieur… d’une grande simplicité ! Dire que cet édifice a été construit sans échafaudage : nous sommes impressionnés !

L’après-midi est consacré aux jardins Boboli… derrière le Palais Pitti, une promenade du dimanche que ne ratent jamais les familles ou les amoureux, nous dit-on !

Bof, sous un ciel couvert, on n’a pas été véritablement séduit par ces jardins à l’italienne.

On retient, malgré tout, quelques images. Une grande allée bordée de pins! Un petit coin secret Cette orangerie Cette sculpture ! Finalement, un petit crachin nous décide à nous réfugier au musée de l’Argenterie (compris dans le billet d’entrée) où un festival de coupes ciselées, de reliquaires sertis de pierres précieuses, de délicates compositions en ambre ou ivoire nous laisse sans voix. Que de trésors accumulés par les familles au pouvoir à l’époque: Médicis, Habsbourg-Lorraine et de Savoie !

En sortant du musée, il fait presque nuit !

Sur le Ponte Vecchio, nous sommes intrigués par ces grappes de cadenas suspendues aux grilles protégeant la statue de Cellini. Il paraît que c’est le fait des amoureux pour se jurer fidélité.

Ce soir, nous nous laissons guider par notre flair dans les rues de Florence afin de dénicher une bonne adresse : finalement, c’est l’Osteria del Porcellino que nous retenons et c’est un bon choix. Bon rapport qualité/prix et très bon accueil !

Au dessert, nous goûtons un tiramisu. Il est bon mais, incontestablement, le mien est bien meilleur. C’est une fois de plus chez Grom que notre gourmandise nous conduit, nous n’avons pas encore goûté à tous les parfums !

Dans le Duomo

J4 : Escapade hors de Florence, des villages du Chianti à... Sienne

La ville, c’est bien mais la campagne, c’est mieux, surtout la campagne toscane. Alors au volant de notre petite Fiat louée pour la journée, nous voilà sur les routes du Chianti.

Dès la sortie de Florence, un premier arrêt s’impose à la Certosa del Galluzzo, une vaste chartreuse dressée puissamment sur une colline. Nous ne faisons qu’un bref arrêt car le but de la journée reste, malgré tout, d’atteindre Sienne en fin de matinée.

Mais, sur cette route 222, beaucoup de villages pittoresques valent le détour.

Castellina in Chianti, notamment, avec son passage des Voûtes

Ses jolies fontaines et statues.

Quelques kilomètres plus loin, Radda in Chianti a, elle aussi, ses vielles pierres et son passage souterrain.

Bon, assez traîné, il est temps de rejoindre Sienne. L’itinéraire le plus court semble être par Vagliagli.

Hé, hé, petite surprise… cette petite route est en fait une piste. Ma parole mais c’est un 4X4 qu’il aurait fallu louer ! Mais notre Fiat passe en souplesse tous les cahots et nous ne sommes pas mécontents de faire un peu d’off road.

Tout juste avant Vagliagli, la campagne toscane, malgré le ciel couvert, nous réserve quelques jolis points de vue.

Mais à ce rythme-là, on n’est pas arrivé. Heureusement, après le village, le retour sur l’asphalte nous permet d’accélérer la cadence et, à midi, nous sommes à Sienne.

C’est la foule dans le Centre de Sienne.

Pour être d’attaque pour la visite, autant déjeuner avant tout. Nous poussons la porte du Medio Evo Ristorante, pas totalement convaincus de notre bon choix… car le restaurant est vide. Mais finalement les penne et autres parpadelle sont goûteuses et le cadre médiéval très agréable.

Après la pause, le soleil nous gratifie de quelques rayons pour la visite de la ville.

La Piazza del Campo, aujourd’hui envahie par un marché artisanal (un peu dommage).

Petite cour intérieure d’un palais

La cathédrale et son campanile

Au gré de ses ruelles

Un après-midi dans les rues de Sienne, ça use, ça use… alors on s’arrêtera là. Mais, sur le chemin du retour, un dernier village vaut le déplacement : Monteriggionni. Ses remparts Ses charmantes maisons fleuries Sa place centrale

A présent, cap sur Florence par l’autoroute après une journée bien remplie !

Pour notre dernier soir, rien ne vaut une valeur sûre. Retour au Coquinarius pour ses raviolis à la poire et son carpaccio de sanglier, puis encore et toujours le glacier Grom. Non, on ne se lasse pas de ses "piccolo cono" aux parfums uniques.

Sienne

J5 : Florence : dernières visites

Cette dernière journée débute par les bords de l’Arno et de jolis coups d’œil sur le Ponte Vecchio. Le ciel est chargé.

La balade continue jusqu’à l’église Santa Croce qui a été, de tout temps, un symbole prestigieux de la ville de Florence. Plusieurs personnages célèbres y sont enterrés.

Les fresques sur les bâtiments témoignent de son prestige.

Nous nous perdons dans les petites ruelles ! Enfin… pas tout à fait… car nous voilà arrivés devant la synagogue, la plus grande d’Italie, construite au XIXe siècle dans un style mozarabe. Unebelle façade où alternent marbres blanc, rose et rouge, surmontée d’un dôme de couleur verte. L’intérieur rappelle les formes et les volumes byzantins.

Tout à côté, « chez Ruth », nous goûtons à quelques spécialités avant de reprendre notre pérégrination à travers Florence. Nous traversons à nouveau l’Arno jusqu’à l’église Santa Maria del Carmine.

Certes, les fresques de la Chapelle Brancacci sont célèbres, mais le prix d’entrée nous paraît disproportionné et nous restons sur notre faim. Quoi, c’est tout ?

En continuant à flâner dans les ruelles, cette petite église, imbriquée dans les habitations, accroche notre regard.

Allez, une dernière vue sur le pont mythique de Vecchio.

Ponte Vecchio

Le mot de la fin

Ainsi s’achève notre long week-end à Florence qui est définitivement une ville à voir. Cinq jours permettent d’avoir un bel aperçu même s’il reste encore d’innombrables palais, musées, villas à visiter.

Hors saison, les réservations ne sont pas nécessaires mais il faut prévoir un budget conséquent pour les visites, car il n’existe aucun pass et tout (ou presque) est payant.

Voici la liste des tarifs des visites que nous avons faites (par personne) - galerie des Offices : avec réservation = 14 euros - galerie de l’Académie : avec réservation = 14 euros - campanile de Giotto : 6 euros - coupole de Brunelleschi : 8 euros - jardins de Boboli (donne aussi accès au musée de l’Argenterie, musée de la Porcelaine et jardins de Bardini) : 7 euros - église Santa Maria Novella : 2,50 euros - église Santa Maria del Carmine : 4 euros - synagogue : 5 euros.

En dehors des visites, quel plaisir de goûter à la dolce vita à l’italienne, de se doper à l’expresso, au capuccino, aux glaces italiennes, de se rassasier de pâtes et de pizzas.

Bref, l’Italie, ce n’est que du bonheur… et c’est pour cela qu’on reviendra ! Ciao… arrivederci !



FIN
Recherche spirituelle en Inde English translation pending
by AlexSpirit · 2010-02-12 · 25 replies
Bonjour à tous, J'envisage de partir en Inde à la recherche de mon "maître spirituel" ("gourou"). J'ai lu dans divers messages de ce forum qu'il fallait être prudent et faire attention aux arnaques. C'est pourquoi je m'adresse à ceux et celles qui auraient des informations fiables pour me guider dans ma recherche. Connaissez-vous des "bons" ashrams, avec des maîtres "authentiques" (tous les guillemets sont de rigueur pour le moment...) ? Savez-vous où je pourrais me renseigner ? ...

Je précise que je ne recherche pas un lieu pour rester 3 semaines en août et faire bronzette, ni un centre pour faire une retraite de deux semaines dans une structure "spécialisée". Je m'oriente vers un séjour de longue durée (plusieurs années... la vie entière ?). Il ne s'agit pas non plus d'un "coup de tête" (j'y songe depuis près de 20 ans).

J'ai bien conscience que je ne suis pas le premier et que je ne suis peut-être pas conscient d'une certaine réalité (la situation de la spiritualité en Inde aujourd'hui). C'est pourquoi je suis ouvert à toute remarque, toute suggestion, tout conseil.

Enfin, je poste ce message alors que je n'ai pas encore parcouru tous les messages du forum sur le même thème (ça prend énormément de temps). N'hésitez pas à me signaler les discussions dont vous vous souvenez, ça me fera gagner un peu de temps dans cette belle jungle.

Merci 🙂
Randonnée en France sur le chemin de Stevenson (GR70) English translation pending
by Tropi · 2010-02-11 · 17 replies
Bonjour

Une amie et moi même avons décidé de nous lancer dans les traces de M. Stevenson, mais sans la compagnie d'une descendance de Modestine.

Le départ est prévu le 8 mai 2010 .. Plus la date approche, plus nos jambes fourmillent !!

Voici les étapes que nous avons décidé : Puy en Velay => Le Monastier => Le Boucher Saint Nicolas => Pradelles => Cheylard l'Eveque => Bastide Puy Laurent => Le Bleymard => Pont de Montvers => Florac => Cassagnas => Pont de Burgen => Saint Jean du Gard => Ales. En ce qui concerne l'hébergement, nous optons pour des gites en autonomie pour la plupart. Les réservations sont en cours.

Cette Randonnée sera notre premiere longue randonnée, et nous serions preneuses de vos conseils concernant : - Un entrainement physique préalable. - Les Etapes choisies

- Les gîtes à éviter - La Pharmacie à prévoir - Les vêtements à emporter - Les choses indispensables diverses et variées, que bien entendu nous nous rendrons comptes une fois en route, que nous ne les avons pas ...

Enfin voilà , toutes vos remarques seront les bienvenues ..

Merci
Administrateur de colonies, récit (Togo) English translation pending
by Nicodilo · 2010-02-11 · 49 replies
Togo

"En l’an de grâce 1936, j’avais été affecté dans le nord du Togo. Je me remémore souvent les débuts de ma carrière : chevalier d’un autre âge, sans armée et sans armure, seul au milieu d’une population grouillante, dévorée par la faim, la maladie et la vermine, décimée par des affections multiples ainsi que par la sous-alimentation ! Et moi, sans aucun moyen !

Les pavillons, les grades, les galons, les uniformes : rien de tout cela n’était de nature a attirer l’attention de ces populations faméliques, ni surtout à imposer aucune sorte de respect ! Et combien je le comprenais. J’ai, cependant, assez vite remarquer que la seule chose capable d’éveiller leur intérêt et leur curiosité, c’était la compassion et l’attention que l’on portait à leur misérable condition, surtout lorsqu’elles constataient que l’on essayait d’y porter remède.

Je me trouvais parmi une population à l’état primaire. Tout était à créer, tout était à inventer, tout était à organiser à partir de rien et le tout sans moyen. Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, l’on ne dorme que quelques heures par jour, et souvent pas du tout ! Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, on ne connaisse ni nuit, ni jour, ni dimanche, ni jour de fête !

Toujours, seul, toujours à la limite des possibilités humaine, il y avait tant et tant de choses à faire partout et en même temps ! Après de longues observations et de nombreuses et patientes enquêtes, j’en suis arrivé à la conclusion que la famine permanente provenait, avant tout, d’une sous-nutrition chronique et si l’on peut dire congénitale. La mortalité infantile s’élevait en moyenne à 75% entre la naissance et deux ans. Elle s’établissait encore dans les 50 % entre 2 et 12 ans. Il en résultait une sélection naturelle : seuls les plus vigoureux avaient des chances accrues de survivre. En tout état de cause, chaque homme était à tel point sous-alimenté qu’il n’avait pas la force, le moment venu, d’agrandir les surfaces emblavées. Elles étaient tellement restreintes que leur production ne parvenait jamais à assurer la « soudure ». ; autrement dit, à attendre les produits de la récolte suivante. Il faut ajouter que le mil, leur unique céréale et unique nourriture, était assez pauvre au point de vue alimentaire. Par ailleurs, ils n’avaient ni lait, ni beurre, ni poisson, ni viande. J’ajouterais qu’il étaient presque totalement dépourvus de sel. Je parlerai plus loin de ce problème.

J’ai donc demandé et obtenu péniblement des crédits. Avec les sommes obtenues, j’ai procédé à l’extérieur, à l’achat d’un important stock de mil. J’abrégerai pour parler de l’énorme travail de répartition proportionnelle au nombre d’habitants par village, de la fabrication de greniers spéciaux placés sous la responsabilités des chefs, le moment venu de la répartition des semences par habitant. Il était très important de ne pas leur distribuer trop tôt : les habitants auraient consommé les graines. Par ailleurs, il ne fallait pas non plus leur distribuer lorsque les pluies étaient trop engagées : les graines eussent pourri en terre. Il fallait donc que la répartition soit effectuée dans un temps très court.

Et ces activités venaient s’ajouter de milliers d’autres attributions. Ainsi, lorsque les pluies revinrent, je fis, par voie d’autorité, presque doublé, sous mon contrôle direct, les surfaces semées. Mais il fallut que je divise mon territoire en secteurs et que dans chacun d’eux, j’affecte un groupe de gardes, afin de s’assurer qu’après mon passage, on irait pas déterrer les graines pour les manger ! la chose arriva plusieurs fois. La faim était si grande ! A la récolte qui suivit, on eut, pour la première fois, de la nourriture en abondance. Pour la première fois, on pu mettre en réserve une importante quantité de semences et l’on eut à manger, en abondance, jusqu’à la nouvelle récolte !

L’atmosphère avait déjà changé. Un promeneur, non averti, qui l’année suivante, au mois de novembre, aurait traversé le pays, aurait été surpris de l’atmosphère de liesse qui flottait dans l’air. Il s’en serait demandé la raison. Elle était bien simple pourtant : la récolte de mil venait de s’achever ; elle était abondante et de bonne qualité. Révélant la présence de village qu’on ne voyait pas, de toutes parts, crépitaient des « tam tam ».

Ils chantaient l’allégresse, la grande euphorie des hommes, après les jours inquiets d’une soudure autrefois si pénible et si cruelle. Ils chantaient la gratitude aux dieux et aux ancêtres, qui, une fois encore, avaient permis à la terre de renouveler son étonnant miracle.

Entre temps, je m’était offert un « accès pernicieux » dont on se tire rarement sans surveillance médicale. Or, je ne pouvais d’autant moins faire appel à un médecin que je demeurais 7 jours dans un coma profond. Je perdis 17 kilos. "

../..

(La suite et les explications de ce récit très prochainement... enfin si ça intéresse)
Quoi visiter à Toulouse? English translation pending
by Quadimelle · 2010-02-07 · 10 replies
Bon matin à tous. 1)est-ce que Toulouse est à voir ? Et combien d'heure de train(TGV) pour se rendre à Rodez? Nous partons fin juillet jusqu'au début septembre et ne connaissons pas l'endroit dutout pour un travail.Alors voulons tout savoir. Et Rodez à mur de Barrez quel est la distance?? Aussi est-ce que l'Espagne est loin de ces endroits?? Excusez mon ignorance ...Mais c'est pour cela que j'ai besoin de bons conseils. Merci...Certain que je reviendrez sur vf pour d'autres questions

Il fait froid ici.............Et allo Carnaval de Québec...
Mui Ne colonie russe? English translation pending
by Fabworld · 2010-02-04 · 34 replies
Je me suis endormie dans le bus Saigon - Mui Ne, a mon reveille a l arrivee j ai vu que presque toutes les enseignes etaient ecrites en Russe. Chose qui n existait pas il y a 3 ans lors de mon dernier passage. Entre temps Mui Ne aurait elle ete cedee a la Russie sous le signe de l amitie russo-vietnamienne ? Meme une petite vendeuse d epicerie m a dit merci en russe 🤪

J ai rode dans les alentours et on peut dire que ca betonne joyeusement. Chacun y va de son resort, de son building atteignant les 10 etages parfois.

Bye bye Mui Ne bonjour Tenerife 😕
Travailler aux États-Unis: visa H2 et cumulation de visas? English translation pending
by Usacamphilou · 2010-02-02 · 12 replies
Bonjour à tous 🙂

Mon copain et moi planifions de travailler aux États-Unis la saison d'hiver prochaine . Après s'être renseigné auprès des stations de ski, le visa H2 serait le visa le plus conseillé pour nous. Avez vous des conseils sur les démarches à suivre ? (nous avons déjà regardé sur internet, mais des témoignages ou conseils seraient très utiles !)

Ensuite, ayant déjà vécu aux USA 1 an, j'aimerai retourner voir ma famille (d'accueil) et mes amis, et visiter un peu les USA en même temps, mais est ce que le visa H2 me permet de le faire ? Si oui, pendant combien de jours ? Sinon, est ce possible de cumuler plusieurs visa (visa H2 + touristique) à la suite ?

Merci d'avance pour votre aide, qui serait plus que le bienvenue ! 😉
Aménager un Iveco Magirus 110 16? English translation pending
by Crk7 · 2010-01-30 · 6 replies
Bonjours a tous j envisage d acheter un iveco magirus 110 16 en de l aménager en camping car. Cependant je n arrive pas a en trouver d occasion en France , on trouve des 110 17 mais pour le 110 16 je n en trouve qu' en Allemagne et au Danemark.Aussi ma question est: est il possible de l acheter au Danemark , ou dans un autre pays , et puis de l homologuer en France?Et si oui quelles sont les démarches administrative a suivre. Merci a tous.

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