Results for "Tranche-sur-Mer+|+127"
7887 results found.
Petits déjeuners traditionnels du monde English translation pending
Bonjour, je suis infirmière scolaire et je recherche, pour une expo en mai, des photos avec explications des plats de petits déjeuners traditionnels du monde.
Pourriez vous m'aider soit en me redirigeant vers d'autres sites, soit en prenant en photo ce que vous avez dans vos assiettes ( avec qq commentaires.) Pensez à moi quand vous serez devant vos plats 😛
Merci d'avance de l'aide que vous pourriez m'apporter
Et bons voyages à tous !!! 😉
Pourriez vous m'aider soit en me redirigeant vers d'autres sites, soit en prenant en photo ce que vous avez dans vos assiettes ( avec qq commentaires.) Pensez à moi quand vous serez devant vos plats 😛
Merci d'avance de l'aide que vous pourriez m'apporter
Et bons voyages à tous !!! 😉
Projet associatif en Afrique de l'Ouest English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai 25 ans, je vis en région parisienne, j'aimerais monter une association dont le but serait d'intervenir dans les domaines de l'éducation et de la culture (apports de fournitures scolaires, livres, cahiers, actions de sensibilisation dans les villages pour la scolarisation des filles..), et ce principalement dans 3 pays (mali, sénégal, mauritanie). Afin de monter ce projet, je recherche des personnes motivés, vivant en région parisienne, disponibles, n'ayant pas peur de s'investir, mobiles pour créer une association et définir plus clairement nos objectifs et les moyens que nous mettrons en oeuvre pour les atteindre. Il serait bien de constituer un noyau dur de 4 à 5 personnes pour commencer (de 20 à 30 ans) avec des profils pluridisciplinaires.
Donc, Si vous voulez être à la base de ce projet d'association, Si vous vous sentez l'âme d'un bénévole, Si vous avez du temps et de l'énergie, ainsi que du dynamisme, Si vous voulez apporter votre pierre à ce monde en créant une action à destination des populations de ces pays africains,
N'hésitez pas à vous manifester!!
J'ai 25 ans, je vis en région parisienne, j'aimerais monter une association dont le but serait d'intervenir dans les domaines de l'éducation et de la culture (apports de fournitures scolaires, livres, cahiers, actions de sensibilisation dans les villages pour la scolarisation des filles..), et ce principalement dans 3 pays (mali, sénégal, mauritanie). Afin de monter ce projet, je recherche des personnes motivés, vivant en région parisienne, disponibles, n'ayant pas peur de s'investir, mobiles pour créer une association et définir plus clairement nos objectifs et les moyens que nous mettrons en oeuvre pour les atteindre. Il serait bien de constituer un noyau dur de 4 à 5 personnes pour commencer (de 20 à 30 ans) avec des profils pluridisciplinaires.
Donc, Si vous voulez être à la base de ce projet d'association, Si vous vous sentez l'âme d'un bénévole, Si vous avez du temps et de l'énergie, ainsi que du dynamisme, Si vous voulez apporter votre pierre à ce monde en créant une action à destination des populations de ces pays africains,
N'hésitez pas à vous manifester!!
Trois mois à Madagascar seule English translation pending
Hello,
je pars de Paris le 2 avril 2008 pour 3mois seule. Mon but est d'aller à la rencontre des Malgaches. De vivre avec eux et découvrir autrement que dans les livres leurs coutumes.
Es-ce que quelqu'un aurait un conseil a me donner ou une bonne adresse?
Aussi es-ce que quelqu'un pourrait me parler des 2 ouragans qui sont passé en février sur St-Marie (empleur des dégats)? Merci
Aussi es-ce que quelqu'un pourrait me parler des 2 ouragans qui sont passé en février sur St-Marie (empleur des dégats)? Merci
Prague: Nouvel An en Bohème (décembre 2007 - janvier 2008) English translation pending
Mercredi 26 décembre : Prémisses glaciales Gare St Charles, 9 heures pétantes. Notre train pour Lyon est prévu dans une bonne demi-heure. Nous en profitons pour explorer la gare marseillaise « relookée » par plusieurs mois de travaux. De nombreuses vitrines on fait leur apparition le long des quais. Sur le parking des cars, un Eurolines en partance pour Barcelone embarque ses passagers. Anne et moi nous regardons et pensons la même chose. Et si nous prenions la direction de la douce Catalogne au lieu de Prague où le froid nous attend. Pure utopie, retour à la réalité. Nous patientons quelques minutes dans la salle d’attente. Le train ne tarde pas à s’afficher. Nous gagnons le quai, notre voiture et nos places. Avec un peu de retard, le TGV prévu à 9h39 s’élance vers la capitale des Gaules. Marseille est à peine quittée que les voyageurs susceptibles de prendre une correspondance à Lyon sont invités à se manifester. Ce n’est pas bon signe. Après avoir stagné un petit quart d’heure dans l’allée centrale, je réussis à m’avancer jusqu’à l’agent de la SNCF pour m’entendre dire que l’heure et demi de battement à Lyon devrait être suffisante pour attraper le train pour Strasbourg. Nous apprendrons par la suite que le retard, causé apparemment par une dégradation de la voie ferrée, aurait obligé le train à modifier son cheminement. Ou comment la flambée du cours des métaux peut vous gâcher vos vacances… Il est quasiment 12h30, le train arrive à Part-Dieu. Effet du retard ou affluence des vacances scolaires, la gare est bondée et accéder au quai n’est pas une mince affaire. Nous qui comptions profiter de nos 90 minutes de délai pour nous restaurer, il ne nous en reste tout juste 20 pour trouver notre train et repartir. Tans pis pour nos estomacs, nous ferons avec le peu que nous avons apporté. 11h49, le train ne démarre pas comme prévu. Il partira 15 minutes plus tard, plein comme un œuf. Le voyage se passera bien pour nous, un peu moins pour d’autres, contraints de rester debout ou inconfortablement assis dans le couloir du Corail… Nous verrons passer le contrôleur une bonne quinzaine de fois devant nous, mais jamais nos billets ne nous seront réclamés. Pas folle la guêpe. Tout au long du trajet, nous serons informés de l’évolution du retard du train (je sais, un euphémisme…). Le parcours est jalonné de féeriques paysages enneigés. Des arrêts imprévus (ou inattendus) dans des patelins francs-comtois répondant aux doux noms de Poligny ou Baume-les-Dames… Nous atteindrons l’Alsace à 18h30. L’autocar pour Prague étant prévu pour 21h, nous avons largement le temps de casser la croûte et de faire un tour des environs. A Strasbourg, nous piétinons la neige pour la première fois. Nous sommes accueillis par un froid glacial, avant-goût de ce que seront les températures durant le séjour. Un Mc Do pointe le bout de son nez une centaine de mètres devant nous. Nos repas depuis ce matin se sont limités à des biscuits et de l’eau. Anne n’a pas trop faim, mais elle me suit volontiers dans le fast food. Un semblant de repas avalé, une pause pipi et quelques brefs coups de fils pour rassurer la famille, nous voilà repartis. Jusqu’à 20h, bagages traînants, nous écumons le centre-ville : illuminations, typiques façades alsaciennes, Place Kléber, Cathédrale, etc... Puis nous découvrons le tramway local qui nous conduit au sud de la ville, non loin du Stade de la Meinau. Mais l’épaisse brume ne nous permet pas de distinguer l’enceinte du RC Strasbourg. Le point de rendez-vous n’est plus bien loin. Dans la froide nuit patientent déjà de nombreuses personnes. Diverses langues se font entendre. Il semble y avoir deux catégories de voyageurs. Ceux qui rentrent en République Tchèque, voire plus loin vers l’Europe de l’Est. Et les fous, dont nous faisons partie, qui se rendent en touristes à Prague en plein cœur de l’hiver. Mes orteils déjà congelés m’obligent à faire les cents pas. Nous sommes informés que notre navette aura du retard. Normal, c’est le jour ! 21h15, arrive un autocar, celui qui va… en Pologne ! Un quart d’heure plus tard, c’est le nôtre qui apparaît. Evidement, nous ne sommes pas les premiers à bord. Le plein de voyageurs a été fait à Paris, Nancy et Metz. Je prends place là où il en reste tandis que ma chère Anne négocie deux sièges auprès d’un passager. L’horloge digitale affiche 22h00, l’Eurolines débute sa longue traversée nocturne à travers l’Allemagne… ***** Jeudi 27 décembre : Dobry den Praha ! Le voyage se passe sans encombres. Nous tentons de trouver un semblant de position idéale qui nous conduira dans les bras de Morphée, mais ce n’est guère facile. Nous parvenons à fermer l’œil de temps à autres, mais pas de quoi faire une bonne nuit de sommeil. Nous sommes surpris des rares pauses que s’octroie le chauffeur sur les autoroutes allemandes. Au milieu de la nuit, on nous demande de préparer nos papiers d’identité que nous présenterons finalement à personne. C’est ça l’Europe à la fin 2007. L’autocar se vide de quelques passagers à Plzen, ultime étape avant Prague. Il est environ 6h30 en ce jeudi matin quand les premiers panneaux indiquant la capitale de la Bohème défilent sur la route. Le chauffeur n’a pas l’air d’être un habitué des lieux, il a du mal à trouver la gare routière. A Florenc, nous récupérons nos effets en soute et tentons de trouver le métro le plus proche. L’anglais nous aide un peu, mais c’est loin d’être la panacée. La station dénichée, encore nous faut-il acheter nos « pass » pour les déplacements en transports en commun. Dans les couloirs du métro, je me renseigne auprès de la guichetière, mais elle ne les vend pas. Et je ne percute pas un mot de ce qu’elle me baragouine. Nous cherchons alors ce qu’elle semble vouloir nous indiquer. Il y a bien des machines automatiques mais elles ne semblent pas délivrer les tickets en question. Après avoir tourné en rond un petit quart d’heure, ma patience montre ses premières limites. Je me décide à demander de l’aide auprès d’une marchande de journaux et là, ô miracle ! Elle parle un peu anglais et surtout, c’est elle qui délivre les précieux sésames. Nous déboursons les 580 Kc convenues et, aussi soulagés que nos portefeuilles, nous attrapons la première rame. Le métro pragois ne compte que 3 lignes, mais associé au vaste réseau de tramway qui dessert la ville, il est assez aisé de se déplacer dans la capitale. Nous empruntons la ligne jaune, puis la verte jusqu’au terminus de Devijcka, où le bus numéro 107 fait le trajet jusqu’à l’arrêt Zemedelska Univerzita. C’est à Suchdol, la proche banlieue, que nous logerons pour la semaine. L’adresse que nous avons n’est guère précise, et le système de numérotation des rues nous perturbe quelque peu. Aussi, c’est avec difficulté que nous débusquons notre auberge. Il s’agit en fait d’une cité dortoir perdue au milieu d’un campus universitaire (d’où le nom de l’arrêt de bus). C’est dans l’une de ces chambres d’étudiant que nous entrons : deux lits, deux bureaux, deux chaises, une plaque électrique, un frigo, une penderie et une salle de bain avec douche. Le grand luxe quoi ! La découverte d’un logement est souvent source d’appréhension, sur ce coup-là nous sommes satisfaits. A peine installés, un type bizarre, une casquette brodée « Deutschland » vissée sur la tête, se présente à nous. Il vient récupérer la solde des nuitées… en allemand ! Et évidement, il n’accepte que du liquide, en couronnes tchèques ou en euros. Nous qui comptions régler par carte bancaire, on est piégés. Heureusement, Anne a eu la bonne idée de retirer des espèces à Strasbourg, argent que nous refilons au type contre un reçu. Une bonne douche chaude plus tard, nous quittons notre chambre, emmitouflés comme deux Inuits. Dehors règne le froid et un déprimant ciel blanc. Bus puis métro, nous sortons à Staromestska. En ce premier jour sur place, rien de spécialement prévu. Nous improvisons donc une balade qui débute par Saint-Nicolas, sur la Place Franz Kafka. Nous arrivons sur Staré Mesto (alias la « Vieille Ville ») où nous attend un marché de Noël. Plusieurs monuments sont ici regroupés : Notre-Dame-de-Tyn, le mémorial à Jan Hus et la Tour de l’Hôtel de Ville. C’est vers cette dernière que notre attention se porte. Je fais quelques clichés de la Tour de l’Horloge, de la façade de l’office du tourisme, et d’une demeure originale dite « Maison à la minute » où vécu Kafka. Il est bientôt midi. Numériques et caméscopes rivés sur le fameux cadran, une marée humaine guette les douze coups. Toutes les heures en effet, les douze apôtres paradent au son de la cloche. L’accès à la tour, pour ceux qui le chercheraient encore, se fait depuis l’office du tourisme. Compter 60 Kc par personne pour accéder au sommet, via un escalier ou, pour les plus paresseux (ou les plus fatigués, au choix) par un ascenseur. A 70 mètres du sol, l’horizon brumeux se garde bien de nous offrir un panorama inoubliable, mais nous dominons tout de même Staré Mesto. Saint-Nicolas et Tyn posent devant l’objectif. Il est environ 13h, il commence à faire faim. Pour ne pas perdre trop de temps, deux hot-dogs achetés sur place feront l’affaire. Via la rue Celetna, nous continuons jusqu’à la Tour Poudrière, que l’on se contente de contempler car fermée en cette période de l’année. La Maison Municipale qui la jouxte nous attire par son bel aspect extérieur. Nous n’en explorons que le hall et le sous-sol, par simple curiosité. Un coup de métro et nous voici sur les bords de la Vltava. Nous longeons la rivière en direction du Pont Charles. Les photos auraient sans doute été plus belles en d’autres saisons, mais les couleurs hivernales qui tapissent le paysage rendent un résultat bien triste. Nous empruntons le Pont Charles, mais le cœur n’y est pas. Le froid et la fatigue du voyage commencent à entamer notre moral. Mais nous sommes ici pour plusieurs jours d’une escapade que j’attends de faire depuis longtemps. Le dernier cliché de la journée se fera vers 15h, c’est vous dire le peu de motivation que j’avais à déambuler ce jour-là. D’ailleurs, nous n’avons pas fait long feu dans le centre-ville. Métro, bus, quelques courses pour la soirée et nous avons rejoint notre chambre. Ce qu’il nous faut avant tout, c’est du repos. Demain est un autre jour… ***** Vendredi 28 décembre : A la découverte de la Prague juive Autant vous dire que nous n’avons eu aucun mal à trouver le sommeil. Cette première vraie nuit a été bénéfique. Il nous fallait bien ça pour attaquer de pied ferme le programme de la journée. Préparation et transports en commun, il est pratiquement déjà 11h quand nous arrivons dans le centre. Quand on sait qu’en décembre le soleil commence à disparaître à 16h30 (encore faut-il qu’il y en ait…), nos journées sont finalement assez courtes. Le Musée Juif occupe le quartier de Josefov et regroupe quatre synagogues, le Vieux Cimetière Juif et la Salle des Cérémonies. Coût du pass, 300 Kc par tête, majoré de 30 Kc pour avoir le droit de photographier le cimetière. Vous avez dit business ? Le circuit débute par la synagogue Maïselova, du nom de son fondateur qui fut maire de la cité juive à la fin du 16ème siècle. L’intérieur renferme quelques ravissantes pièces d’orfèvrerie, mais l’architecture ne m’inspire pas des masses. Pinkasova, assez sobre également, fait office de mémorial des juifs tchèques et moraves. Sur les murs sont inscrits les noms de plus de 77.000 victimes de la Shoah. A noter également une émouvante exposition de dessins d’enfants du camp de concentration de Terezin. Nous arrivons alors au Vieux Cimetière, la plus ancienne nécropole juive du monde. L’enchevêtrement désordonné des pierres tombales, fleuries de petits messages pour certaines, fait toute l’originalité de ce lieu. Les arbres dénudés et les amas de feuilles jonchant le sol de cette forêt de stèles feront de bons clichés noir et blanc. Rabbi Löw, figure emblématique de la Prague juive, repose ici parmi les quelques 12.000 sépultures recensées. La Salle des Cérémonies est accolée au cimetière. Y sont présentés divers objets de culte, mais le principal intérêt que j’y trouve, c’est la vue plongeante sur le cimetière. Dans la synagogue de Klausova, nous trouvons des reliques sous vitrine. Depuis le premier étage, consacré aux traditions et coutumes juives, je mets mon numérique à contribution avec la complicité d’Anne. En sortant, nous passons devant l’horloge déroutante de l’hôtel de ville juif, avec ses caractères en hébreu et ses aiguilles tournant à contresens. Juste à côté se trouve la synagogue Vieille-Nouvelle qui ne fait pas partie de notre circuit. 14h30 déjà. Nous stoppons quelques minutes devant la statue étêtée en hommage à Kafka avant de prendre place dans le resto « Kolkovna », conseillé par notre guide vert. Calés par un poulet et un goulasch, nous marchons jusqu’à la synagogue espagnole. A mon humble avis, la plus resplendissante de toutes. Malgré une étroite surveillance de la gardienne du temple, je ne manque pas de capturer quelques images de cette merveille d’inspiration orientale couleur cuivre et or qui se montre à nous. Il est presque 16h30 lorsque nous sortons, et la froide nuit se pose doucement sur Prague. Nous prenons la direction du Couvent Sainte-Agnès, au nord de Josefov. Personnellement, une visite qui ne restera pas dans les annales. Je m’attendais à découvrir un cloître, et voici que je me retrouve à déambuler au milieu d’œuvres pieuses. Et quand on connaît ma passion pour les musées… Nous prenons le métro pour Staré Mesto, Anne ayant une envie folle de savourer un trdlnik, une petite douceur qu’elle a découvert la veille et dont elle est tombée amoureuse. Devant la baraque en bois où les pilons dorent sur le grill, je ne me fais pas prier pour accompagner Anne dans cette petite aventure gustative. Je profite du bel éclairage pour faire quelques photos nocturnes de Tyn et des environs avant que nous partions faire quelques courses. Albert. C’est le nom pas très couleur locale de ce qui paraît être une chaîne de supermarchés tchèques. Nous y trouvons de quoi faire quelques emplettes pour la soirée et pour le petit déj du lendemain. Le sac à dos bien rempli, nous retournons sur les rives de la Vltava pour quelques shoots « by night ». Dans l’une des nombreuses boutiques de Karlova (rue Charles), nous accomplissons le rituel qui consiste en l’achat d’un bouquin illustré sur la ville. Il est 20h30, nous rentrons, toujours pétris de froid, mais la lourde fatigue du voyage est évacuée et surtout, le moral est en hausse. De bonne augure pour la suite… ***** Samedi 29 décembre : Sur la voie impériale Comme la veille, c’est aux environs de 11h que nous arrivons en ville. La journée sera consacrée à la découverte du Château de Prague. Par rapport à la Vieille Ville et à Josefov, nous sommes sur l’autre rive de la Vltava, plus précisément dans le quartier de Mala Strana (traduisez le « Petit Côté »). Ici, à quelques mètres du Pont Charles se dresse l’Eglise Saint-Nicolas (celle de Mala Strana, pas de la Staré Mesto, vous me suivez ?). Elle est bien plus imposante et plus richement ornée que son homonyme visité le premier jour. C’est un monumental édifice de style baroque, dont la voûte de la nef révèle une captivante fresque en trompe-l’œil. Quelques instants plus tard, j’emboîte les pas de ma chère et tendre dans l’escalier qui nous hisse au sommet du clocher de Saint-Nicolas. La vue ici est imprenable. Sous un ciel bleu qui ose enfin se montrer, nous faisons le tour du belvédère et reconnaissons Notre-Dame de Lorette, le Pont Charles, les flèches gothiques de Tyn, et la Tour de Zizkov à l’horizon. Le surnom de « ville aux cent tours » n’est pas du tout usurpé. Aussitôt les marches dévalées, nous poursuivons en direction du château. La première cour est gardée par des statues de Maures et accessoirement par des gardes qui, impassibles devant leurs guérites, posent sans le sourire devant un parterre de touristes paparazzi. Dans la seconde cour, nous achetons nos tickets pour visiter l’ensemble de l’enceinte royale. Un porche permet l’accès à la troisième cour, celle où le visiteur peut être surpris par la Cathédrale Saint-Guy qui s’élève promptement vers le ciel. La file d’attente pour y pénétrer est plus impressionnante qu’il n’y paraît. A l’intérieur se trouve le tombeau en argent de Saint Jean Népomucène, prêtre et catholique martyr. L’histoire, ou la légende, raconte que la Reine Jeanne, épouse de Venceslas IV, s’était confiée à lui. Refusant de trahir au roi ces confessions, il fut torturé et assassiné… Sur son côté droit, la cathédrale offre une vue différente mais non moins majestueuse. Les photographes en herbe ne s’y trompent pas, ils pointent leurs objectifs vers ce bijou d’architecture. Nous arrivons dans l’Ancien Palais Royal, pas spécialement esthétique. Néanmoins, la vue sur la ville qu’offre l’une des immenses fenêtres de la salle Vladislas attire mon attention. Une pause repas, entendez par là un minuscule hot-dog quasi-froid avalé sur le pouce, et nous repartons de plus belle. Saint-Guy est derrière nous, c’est maintenant à Saint-Georges de nous accueillir. Une jolie façade rouge, mais rien de bien spectaculaire à se mettre dans les mirettes. Le cloître jouxtant la basilique est quant à lui en cours de restauration. Un peu de marche, et nous voici à Zlata Ulicka (la Ruelle d’Or pour les francophiles). Ici s’alignent de petites maisons, occupées pour la plupart par des artistes ou des boutiques de souvenirs. Dans l’une d’entre elle, au premier étage, nous découvrons un immense couloir, écrin d’une riche collection d’armures, de heaumes et d’armes médiévales. Au bout de l’artère se trouve l’entrée de la Tour Daliborka, une ancienne prison qui ne fait pas partie du circuit du château. Hélas, il est presque 16h et l’accès nous est refusé. Rien de grave, nous reviendrons demain. Sur la terrasse garnie de touristes, Anne patiente pour s’offrir un trdlnik et un verre de vin chaud bien mérités. Les lumières de la ville commencent à apparaître, et la nuit s’annonce tandis que l’on se mêle au flux des gens qui désertent les abords du château. Le programme de la journée ainsi bouclé, nous décidons de partir à la recherche d’un restaurant pour la soirée de la St Sylvestre. En préparant cette escapade pragoise, j’avais lancé un post sur VF afin de récolter quelques bonnes adresses. Mais finalement, en accord avec Anne, nous n’avons rien réservé à l’avance et couru le risque d’attendre d’être sur place. Mais il est vrai qu’au vu du déferlement touristique en cette période de l’année, trouver un resto sympa à deux jours seulement du réveillon, et ce pour un prix raisonnable, semble juste relever de la pure inconscience. Et pourtant… Comme nous baladons dans Mala Strana en décortiquant les cartes des restos, nous tombons sur l’ardoise du « Certovka » affichant un menu spécial réveillon à moins de 1.000 Kc. Vivement intéressés par le tarif, c’est par un étroit escalier que nous accédons à une petite terrasse bordée par la Vltava. Elle offre une vue magnifique sur le Pont Charles. Nous poussons la porte du restaurant pour en savoir davantage. La salle est petite et le nombre de tables assez restreint. Pour l’équivalent d’environ 40 € par personne, on nous propose un menu complet et la possibilité d’être aux premières loges pour assister au feu d’artifice aux douze coups de minuit ! Alors deux solutions : soit c’est une arnaque et nous sommes les rois des pigeons, soit nous avons un coup de chance monumental ! Après quelques hésitations, nous finissons par réserver. Qui vivra verra ! Nous récupérons les bons contre 1980 Kc et, mi-contents mi-méfiants, nous quittons l’établissement. Voilà une bonne chose de faite, tout du moins c’est ce que nous espérons. Via le Pont Charles, que nous empruntons de nuit pour la première fois, Anne et moi nous rendons à pied jusqu’à la Vieille Ville. La plupart de nos repas jusqu’ici se sont résumés en sandwichs et grignotage, ce soir nous dînerons au resto. Justement, nous en avions repéré un, « U Radnice », à deux pas de la Tour de l’Horloge. Spécialités italiennes au menu, ce sera parfait. L’accueil n’est pas à la hauteur du plat de spaghettis bolognaise que je m’envoie. Anne quant à elle se régale d’un délicieux risotto. Avant de rentrer, nous prenons le métro jusqu’au Théâtre National, planté au sud-est de la Vieille Ville, en bordure de la rivière, pour les dernières images de la journée. Métro puis bus, rituel immuable vers la Cité U. Immuable l’est tout autant le froid glacial qui nous accompagne fidèlement du matin au soir. On ne s’habituera jamais, on fera juste avec pour profiter au mieux de cette ville merveilleuse. ***** Dimanche 30 décembre : Suivez le guide… vert Les deux principaux circuits ainsi réalisés, il nous reste cependant encore pas mal de monuments et de sites à découvrir. Via Karlova, nous rejoignons le Klementinum. Il s’agit d’un ancien collège fondé par les Jésuites et qui se compose de plusieurs bâtiments. Bien que les photos y soient évidemment interdites, nous prenons part à la visite organisée. Elle débute par la chapelle où des concerts sont donnés régulièrement. Je me place stratégiquement en queue de peloton pour pouvoir shooter dès que possible. Anne reste ébahie devant l’immense bibliothèque baroque qui nous est ouverte. Des milliers d’ouvrages et de manuscrits, un superbe plafond en trompe-l’œil et quelques globes terrestres habitent cette pièce somptueuse. Je parviens tant bien que mal à faire quelques images, certes un peu sombres. L’ascension de la tour astronomique est agrémentée de complexes instruments de mesure d’époque, dont la guide elle-même semble ne pas pouvoir nous en expliquer l’utilisation. Nous découvrons bientôt la vue depuis le sommet, toujours aussi splendide ! Les clochers de Staré Mesto, le Château couché sur l’horizon, et le Pont Charles qui se fait tant désirer. Nous ne tardons pas à le rejoindre pour une visite détaillée. Nous quittons Karlova et arrivons sur la Place Krizovnické où campe la statue de l’empereur Charles IV, qui donna son nom au plus célèbre pont de la ville. Anne, plongée dans le Michelin, se charge de la lecture pendant que j’immortalise ce qui nous entoure. La Tour du Pont de la Vieille Ville, l’un des fleurons gothiques de la capitale, abrite une expo qui retrace l’historique de l’œuvre qui enjambe la Vltava. Au bout des 138 marches, la vue est admirable et l’on assiste au fourmillement perpétuel des touristes d’une rive à l’autre de la rivière. Quelques artistes proposent aquarelles et caricatures, tandis qu’un groupe de musiciens dotés d’instruments insolites tente de ramasser quelques piécettes. En nous aventurant sur le pont, Anne et moi avons bien du mal à fendre la foule, et il est préférable de rester dans le sens de la marche pour éviter toute bousculade. Parmi la trentaine de statues qui ornent le pont figure celle de Jean Népomucène. Une plaque de bronze, représentant la fameuse scène où il fut jeté dans la Vltava en 1393, provoque un attroupement. Une superstition raconte en effet qu’il faut la toucher pour voir son vœu le plus cher prendre forme ! Il n’en faut pas plus à n’importe quel touriste pour s’exécuter et poser sa main sur l’objet, inévitablement poli par des milliers de caresses quotidiennes. Le bon demi-kilomètre parcouru, nous prenons place dans le Mc Do tout proche pour remplir nos panses. Puis nous entamons l’itinéraire proposé par le guide vert, tracé que je n’ai trouvé guère passionnant, hormis sur quelques points. Kampa, par exemple, une presqu’île traversée par un bras de la Vltava dit « ruisseau du Diable ». Le mur de Lennon : une sculpture en bronze du célèbre Beatles a été incrustée dans la pierre, mais les tags n’ont pas tardé à fleurir et à recouvrir l’intégralité du mur. L’ambassade de France lui fait face. Et enfin, Notre-Dame de la Victoire, église qui abrite l’Enfant Jésus de Prague. Il s’agit d’une statuette de cire qui selon les croyances, accomplirait des miracles tels que la guérison de maladies mortelles. Elle est habillée de différentes couleurs selon les périodes de fêtes et a reçu en témoignage de gratitude des robes venues des quatre coins de la planète. Au terme de cette virée, nous partons sans tarder vers le château, car Daliborka nous attend. Enfin « nous attend », façon de parler, car une fois de plus nous arrivons trop tard, et pour la seconde fois en deux jours, on se retrouve le bec dans l’eau. Dépités, nous revenons sur nos pas jusqu’au métro le plus proche. Nous faisons quelques emplettes, en particulier une demi-douzaine de bouteilles de bière tchèque à ramener à la famille. Avec le recul, ce n’était pas l’idée du siècle, car le transport de ces fragiles cadeaux s’est avéré plus handicapant qu’autre chose. 17h, la nuit est tombée, et le métro nous aide pour la tournée de quelques monuments. A commencer par l’étonnante Maison Dansante, aussi connue sous le nom de « Ginger et Fred ». Vient ensuite le duo Tour Poudrière - Maison Municipale qui se révèle un très bon modèle illuminé dans l’obscurité pragoise. En soirée, un pique-nique improvisé dans notre chambre fera office de dîner. Anne ne fait pas long feu, alors que je m’attarde un peu sur les notes de la journée. Demain sera une nouvelle journée de découverte avec, souhaitons-le, un réveillon digne de ce nom. ***** Lundi 31 décembre : Adieu 2007… et vive 2008 !
Avant de rallier Devijcka, nous prenons note des horaires du bus 502 qui doit nous ramener à Suchdol tard dans la soirée. En cette fraîche matinée, c’est d’abord vers le quartier de Letna que nous partons, car je souhaite faire des photos de l’AXA Arena, le stade du Sparta Prague, le plus titré des clubs tchèques. Au niveau des guichets, une grille est ouverte, on s’aventure prudemment. Un vigile vient à nous, et dans un anglais basique, nous lui demandons s’il est possible de faire une petite visite de l’enceinte. Je reste surpris qu’il accepte de nous escorter jusqu’aux tribunes les plus proches. Difficile de s’enthousiasmer devant ce petit stade de 20.000 places quand on a visité le Camp Nou de Barcelone ou le Bernabeu à Madrid. Je capture tout de même quelques images et, ravi de ce passage éclair, je remercie le gardien pour son bon vouloir. Comme dirait Anne, quelquefois, il m’en faut peu.
Un tramway et un métro plus tard, c’est à Zizkov que nous débarquons. C’est ici que l’insolite tour de télévision s’élance dans le ciel de Prague pour venir flirter avec les nuages. Des bébés géants rampent sur cette structure futuriste. Une œuvre originale en contraste total avec son environnement. Au pied de celle-ci, je multiplie les photos avant que l’ascenseur ne nous catapulte dans la salle panoramique. Curieusement, la vue n’y est pas extraordinaire. Bien que toute la ville soit étalée devant nous, on a du mal à distinguer le cœur historique de Prague. Je préférais largement le spectacle offert par le Klementinum ou Saint-Nicolas.
Nous squattons un fast food près de Staré Mesto, puis nous laissons une fois de plus le Michelin nous guider. Un peu de lèche-vitrines dans l’aguicheuse Karlova avant de rejoindre Mala Strana, où nous respectons à la lettre le circuit dicté par Bibendum. Le Palais Wallenstein se présente à nous. Le policier qui garde l’entrée nous autorise à pénétrer, et il est même possible de visiter le sénat de la République Tchèque qui siège ici. Oui, mais cela n’est possible…. que les week-ends ! Décidément, la chance n’est pas toujours de notre côté. Dans l’une des ruelles, nous passons devant un buste de Churchill, mais l’inscription en tchèque qui l’accompagne ne nous permet pas de savoir quelle est la raison de sa présence ici. Et pour la dernière fois, nous partons à l’assaut de la prison du château. Et là, devinez quoi ? Pour y accéder, on nous demande de passer par la Ruelle d’Or, mais nos tickets ne sont évidemment plus valables. Nous ne verrons donc jamais Daliborka. Vraiment, quand le destin s’acharne…
Il n’est que 17h, nous orientons tranquillement notre marche vers le centre-ville, puis attrapons le premier tramway pour un aléatoire tour d’une petite heure. Puis le métro nous dépose tout près de la Place Venceslas. La statue équestre de ce dernier, entourée des Saints de Bohème, veille sur cette large avenue. Je lui tire le portrait avec pour décor le majestueux Musée National. Nous arpentons l’immense artère dans les deux sens avant de retrouver Mala Strana où une sympathique soirée se prépare.
Il est 20h tapantes lorsque le Certovka nous accueille. Sur notre table, masques, chapeaux et langues de belle-mère nous sont destinés. S’ensuit une mémorable tranche de fou rire avec les accessoires en question, accentuée par les effets secondaires de la vodka servie en apéritif (non, inutile d’insister, je ne mettrai aucune de ces images sur le forum !). Sur le déroulement de la soirée, absolument rien à redire. Le repas sera des plus copieux et nos hôtes très serviables malgré la barrière de la langue. Dans la salle, c’est un échantillon d’Europe. Près de la fenêtre se font entendre des Italiens, à la table d’à côté ça parle anglais, et derrière Anne, on hésite entre du russe et une autre langue slave.
Il est bientôt minuit. A l’extérieur, des pétards et des fusées explosent depuis plusieurs heures déjà. Le serveur apporte à chacun une petite bouteille de champagne. Blousons sur le dos, nous patientons sur la terrasse sans trop tarder. Le Pont Charles est noir de monde. Le numérique en main, je me prépare à filmer. Quelques secondes avant l’heure fatidique, une sirène retentit sous les acclamations de la foule. Une colonne blanche surgit brusquement des eaux de la Vltava, illuminant la nuit pragoise dans un vacarme étourdissant. Le show peut commencer. Pendant près d’un quart d’heure, nous avons droit à un spectacle pyrotechnique de toute beauté. Le son et lumière s’achève sous les applaudissements d’un public conquis. Les yeux encore pleins d’étincelles, nous trouvons deux assiettes de lentilles sur notre table. Nous n’avons vraiment plus faim, mais nous avalons tout de même quelques cuillères. « It’s for money, it’s for money ! » nous encourage le serveur amusé.
Mais nous ne devons pas prendre racine, au risque de voir le bus de nuit nous échapper. Nous remercions chaleureusement tout le personnel pour ce réveillon plus que réussi et quittons Certovka. Par la ligne verte du métro nous rallions Dejvicka. Le 502 est prévu aux alentours de 1h10. Dans le froid, le temps s’égraine lentement mais sûrement. 1h20, 1h30, 1h40… Toujours aucune trace du 502. Une situation qui me rappelle un peu les bus marseillais, que l’on attend sans savoir s’ils passeront… Les gens qui patientent avec nous s’éclipsent les uns après les autres. Dans nos têtes, ça commence sérieusement à cogiter. Et s’il n’y avait pas de 502 en ce jour férié ? Au loin, un 107 semble nous filer sous le nez, peut-être le tout dernier. Un autocar portant le numéro 604 s’arrête plus haut dans notre rue, je m’en vais tenter de récolter quelques infos. Le chauffeur ne parle que le tchèque, mais l’une des passagères capte mon piètre anglais mais surtout, mon problème. Ce bus fait un parcours similaire au 502, mais bifurque à Roztocka, bien avant Suchdol. Vu les maigres options qui s’offrent à nous, Anne et moi n’hésitons pas longtemps. Il nous avance pas mal, mais lorsqu’il nous lâche, deux à trois kilomètres de marche sont encore devant nous. On ne va pas se plaindre, car sans le bus, c’est en marchant que l’on se serait tapé la totalité du trajet. Nous arpentons le bord de la route depuis quelques minutes quand la chance daigne revenir vers nous. Un 107 sortit de nulle part vient stopper quasiment à notre hauteur. Un passager a eu la lumineuse idée de demander l’arrêt. Nous déclenchons un sprint de folie pour attraper le précieux véhicule, et c’est le souffle coupé que nous nous écroulons sur les sièges. Il est 2h30 passé quand nous retrouvons nos chambres. Heureux, soulagés et fatigués. Voilà en quelques mots l’état dans lequel nous sommes en cette fin de journée… enfin, début de matinée plutôt ! * **** Mardi 1er janvier : Les festivités continuent De cette courte nuit, c’est avant tout du réveil dont je me souviendrai. Un « Oh putainggg, il neige ! » signé Anne a eu raison de mon sommeil. D’épais flocons dansent dans le ciel, mais il en faut bien plus pour espérer voir Prague s’habiller d’un épais manteau blanc. Ce ne sera pas pour cette fois-ci. Nos pas ne fouleront la fine couche de poudreuse que sur le passage bitumé menant de l’hôtel à l’arrêt de bus.
La journée d’hier a été un peu fatigante, aujourd’hui on va la prendre un peu plus cool. Pour l’énième fois, nous débutons la journée par la Vieille Ville, plus précisément par Karlova. Nous avons maintes fois emprunté cette artère animée de la ville, mais rarement nous avons pris le temps d’admirer ce qu’elle renfermait. Façades décorées, enseignes ou détails particuliers, le guide vert nous aide à élucider quelques-uns des mystères de cette rue. Puis nous retrouvons Tyn, que j’ai évoqué plusieurs fois déjà. Mais cette fois-ci, nous entrons dans l’église. Photos interdites, cela va sans dire. Il me faudra faire preuve de ruse pour échapper au cerbère qui filtre l’entrée des trop nombreux touristes en mendiant assidûment quelques couronnes. Des clichés en catimini des reliques et du bel orgue illustreront notre passage.
Nous déjeunons dans le KFC tout proche. Anne puise ensuite dans son bouquin quelques infos sur les bâtisses qui bordent Staromestske Namesti (Place de la Vieille Ville si vous préférez). On se fait tirer le portrait devant Tyn au moment même où la Tour de l’Horloge sonne les treize coups. J’entraîne Anne dans l’hôtel qui fait face à l’horloge (non ce n’est pas du tout ce que vous croyez !). Au premier étage, je profite de la vue sur la Tour pour mettre quelques images supplémentaires dans mon escarcelle. L’excursion se poursuivra dans les ruelles pragoises jusqu’au Théâtre des Etats, rendu célèbre grâce à Mozart qui y donna la première de Don Giovanni en 1787. Une statue et une plaque sont là pour rappeler l’évènement. La promenade touche à sa fin dans la nuit tombante alors que nous arrivons à la Rotonde Sainte-Croix.
Un tramway nous arrête sur la Place Venceslas où nous tuons le temps jusqu’à 18h. Depuis les marches du Musée National, je me délecte de quelques clichés. En repartant vers la station de métro, c’est tout à fait par hasard que nous découvrons le mémorial dédié à Jan Palach, cet étudiant tchécoslovaque qui, le 16 janvier 1969, s’immola par le feu pour protester contre l’invasion communiste.
Ce premier jour de l’année est doublement fêté dans le pays. Le Jour de l’An est évidemment célébré, mais également la date anniversaire du Jour de l’Indépendance de l’Etat Tchèque, proclamé le 1er janvier 1993. C’est sans doute pour cette raison qu’un nouveau feu d’artifice est tiré dans la capitale tchèque. Aux dires de l’office du tourisme consulté quelques jours auparavant, nous avons cru comprendre que c’est depuis Letna que se ferait le spectacle. Tout droit sortis de la station de Malostranska, nous rejoignons la foule déjà bien dense qui a pris d’assaut le Pont Manès et ses alentours. Impossible de progresser davantage, d’autant que les premières gerbes fleurissent déjà au-dessus de nos têtes. Nous restons donc là, immobiles, à savourer le défilé de couleurs, une nouvelle fois de belle facture.
Nous décidons de nous offrir un resto pour le dîner puisque le budget repas nous le permet. Pas franchement motivés pour partir en quête d’une table, c’est au « U Radnice » que l’on se pointe pour la seconde fois en quelques jours. L’impression laissée par notre premier passage ne tarde pas à se confirmer. Le sourire ne fait définitivement pas partie du pack, mais on y mange bien et à un prix raisonnable. On s’en contentera. Suchdol ne nous attendra pas longtemps ce soir-là. Il nous faut boucler les valises. Demain, Prague nous dévoilera ses charmes pour la dernière fois… * **** Mercredi 2 janvier : Là-haut sur la colline Nos bagages sont restés à Suchdol afin que nous puissions profiter au maximum de ces dernières heures en République Tchèque. Il aura fallu attendre le dernier jour pour pulvériser un record. Il n’est pas encore 9h30 à nos montres que nous sommes déjà dans Mala Strana à attendre le tramway ! Nous quittons la ville ce soir, et si nous voulons boucler notre programme, il ne faut pas trop traîner. Nous prenons place à bord du numéro 23 sensé nous déposer au pied de la colline de Petrin. Mais au fur et à mesure du trajet, nous sentons qu’il y a un souci. Nous stoppons net à Poholerec en ayant le sentiment que nous sommes partis dans la mauvaise direction ! Je me renseigne auprès d’un type qui vient vers nous. Il nous confirme notre erreur, au moment même où un autre 23 arrive en sens inverse. Il est pour nous. Le type nous suit dans le tram et nous accoste en français. Au fil du dialogue, nous apprenons qu’il est citoyen belge et qu’il vit ici. Concernant Prague, Il nous explique que ses habitants désertent progressivement le centre-ville, assaillit par le phénomène touristique qui ne cesse de croître. De ce que nous avons pu voir ces derniers jours, nous le croyons sans peine. Il nous indique le bon arrêt et le quittons avec des « merci » bien francophones. Le funiculaire d’Ujezd est en vue. Nos pass nous dispensent de l’achat de tickets. La cabine grimpe lentement au milieu des arbres morts, et on devine aisément le Château et Saint-Nicolas en contrebas. Dès l’arrivée au sommet, nous cherchons le Stade de Strahov. Renseignements pris auprès des locaux, un petit quart d’heure de marche est nécessaire pour y accéder. Cette construction perdue sur les hauteurs de la ville est remarquable par son immensité. Huit terrains d’une surface totale de 63.500 m² et des gradins d’une capacité de 360.000 spectateurs font de cette enceinte le plus grand stade du monde. Jetez un œil sur les photos satellites de Google Maps, c’est impressionnant ! Bref, toujours est-il que l’accès est interdit au public, mais nous feignons l’ignorance. Je fais quelques clichés de la colossale arène de béton, avant que l’un des gardiens nous repère et nous indique la sortie. Nous revenons vers le funiculaire et continuons jusqu’au belvédère de Petrin, dont la ressemblance avec une célèbre tour parisienne est indéniable. Et pour cause, elle en est inspirée. Inspiré, j’aurai dû l’être tout autant en préparant le voyage, car nous trouvons porte close. Une lecture plus attentive des horaires précisés par le Michelin n’aurait pas été négligeable. Je me confondrais presque en excuses auprès de ma chère Anne. Après tout, c’est moi qui suis chargé de la logistique, et sur ce coup-là, je l’ai joué un peu relax. Mea culpa ! La descente par l’autre versant de la colline nous entraîne vers l’Abbaye de Strahov. Il est midi lorsque nous y parvenons, et on nous ferme quasiment la porte au nez. On se rabat sur Notre-Dame de l’Assomption, église qui nous est partiellement ouverte. Nous profitons d’une heure de battement pour trouver refuge dans un café tout proche. Frigorifiés, un repas chaud est le bienvenu. Nous partons alors à la découverte de Strahov, dont seule la bibliothèque baroque est ouverte au public. Cette dernière comprend la Salle de Philosophie et la Salle de Théologie, trésors que nous ne pouvons admirer que depuis l’entrée. Deux gardiennes sont postées dans le couloir, scrutant les moindres faits et gestes des visiteurs. Anne et moi usons de tous les stratagèmes pour échapper à cette surveillance étriquée et nous accaparer quelques images. Notre-Dame de Lorette, quelques mètres plus bas, n’attend que nous. Au milieu de son cloître trône la Santa Casa, réplique de la maison de la Vierge à Nazareth. Autre particularité de ce sanctuaire, les cloches du carillon qui toutes les heures entonnent un air populaire tchèque. De Poholerec, où nous étions le matin même, c’est encore et toujours avec le tram 23 que nous arrivons à Hradcany, le quartier du château. Pour la toute dernière fois, le guide vert nous prend en charge pour l’itinéraire qui suit. Il débute sur la Place du Hradschin sur laquelle se dresse la colonne de la Peste. Sur notre gauche, les murs en pointes de diamants du Palais Schwarzenberg créent une illusion parfaite. Dans la rue de Novy Svet que nous ne tardons pas à découvrir, nous sommes amusés de constater que les rares visiteurs croisés ont tous un Michelin entre les mains. A croire que ce calme petit coin de Prague n’est connu que de Bibendum. Nous retrouvons Lorette au moment précis où les 16h carillonnent à nos oreilles. C’est de nuit et en métro que nous effectuons nos ultimes visites, à savoir la gare ferroviaire et l’Opéra d’Etat. C’est dans la rue Nerudova, au cœur de Mala Strana, que nous dénichons un restaurant pour le dîner. Nous y allons tôt car il nous faut encore récupérer nos effets à l’hôtel avant de rejoindre Florenc. Le repas terminé, nous prenons soin de dépenser les couronnes restantes dans les proches boutiques de souvenirs. Un rapide aller-retour à Suchdol et, chargés de nos bagages, nous nous présentons à la gare routière. Réservations en main, on s’attend naïvement à trouver notre navette pour quitter Prague. Mais tout ne se passe pas comme prévu. Devant l’autocar, le chauffeur nous invite à patienter dans la file d’attente qui serpente devant le guichet d’Eurolines. Nous devons en fait échanger nos documents contre un bon d’accès à l’autocar. Ou comment faire compliqué quand on peut faire simple. Ils ont sûrement leurs raisons… Bref, toujours est-il que le départ est prévu à 22h, soit dans une quinzaine de minutes, et que le guichetier ne semble pas très pressé. Derrière nous, la présence de français victimes du même contretemps nous rassure un peu. L’autocar nous attendra quoi qu’il en soit, mais l’énervement causé par cette mésaventure est encore en moi quand nous montons dans le véhicule. Evidement, il est déjà bondé, et je peste contre quelques personnes isolées qui s’accaparent deux places. Anne reste sereine et nous dégotte deux sièges. Avec une demi-heure de retard, l’Eurolines laisse Florenc dans son sillage. Prague ne sera bientôt plus qu’un assortiment de souvenirs avec son lot d’anecdotes, de rencontres et d’images qui viendront illustrer cette escapade au cœur de la Bohème…
Un tramway et un métro plus tard, c’est à Zizkov que nous débarquons. C’est ici que l’insolite tour de télévision s’élance dans le ciel de Prague pour venir flirter avec les nuages. Des bébés géants rampent sur cette structure futuriste. Une œuvre originale en contraste total avec son environnement. Au pied de celle-ci, je multiplie les photos avant que l’ascenseur ne nous catapulte dans la salle panoramique. Curieusement, la vue n’y est pas extraordinaire. Bien que toute la ville soit étalée devant nous, on a du mal à distinguer le cœur historique de Prague. Je préférais largement le spectacle offert par le Klementinum ou Saint-Nicolas.
Nous squattons un fast food près de Staré Mesto, puis nous laissons une fois de plus le Michelin nous guider. Un peu de lèche-vitrines dans l’aguicheuse Karlova avant de rejoindre Mala Strana, où nous respectons à la lettre le circuit dicté par Bibendum. Le Palais Wallenstein se présente à nous. Le policier qui garde l’entrée nous autorise à pénétrer, et il est même possible de visiter le sénat de la République Tchèque qui siège ici. Oui, mais cela n’est possible…. que les week-ends ! Décidément, la chance n’est pas toujours de notre côté. Dans l’une des ruelles, nous passons devant un buste de Churchill, mais l’inscription en tchèque qui l’accompagne ne nous permet pas de savoir quelle est la raison de sa présence ici. Et pour la dernière fois, nous partons à l’assaut de la prison du château. Et là, devinez quoi ? Pour y accéder, on nous demande de passer par la Ruelle d’Or, mais nos tickets ne sont évidemment plus valables. Nous ne verrons donc jamais Daliborka. Vraiment, quand le destin s’acharne…
Il n’est que 17h, nous orientons tranquillement notre marche vers le centre-ville, puis attrapons le premier tramway pour un aléatoire tour d’une petite heure. Puis le métro nous dépose tout près de la Place Venceslas. La statue équestre de ce dernier, entourée des Saints de Bohème, veille sur cette large avenue. Je lui tire le portrait avec pour décor le majestueux Musée National. Nous arpentons l’immense artère dans les deux sens avant de retrouver Mala Strana où une sympathique soirée se prépare.
Il est 20h tapantes lorsque le Certovka nous accueille. Sur notre table, masques, chapeaux et langues de belle-mère nous sont destinés. S’ensuit une mémorable tranche de fou rire avec les accessoires en question, accentuée par les effets secondaires de la vodka servie en apéritif (non, inutile d’insister, je ne mettrai aucune de ces images sur le forum !). Sur le déroulement de la soirée, absolument rien à redire. Le repas sera des plus copieux et nos hôtes très serviables malgré la barrière de la langue. Dans la salle, c’est un échantillon d’Europe. Près de la fenêtre se font entendre des Italiens, à la table d’à côté ça parle anglais, et derrière Anne, on hésite entre du russe et une autre langue slave.
Il est bientôt minuit. A l’extérieur, des pétards et des fusées explosent depuis plusieurs heures déjà. Le serveur apporte à chacun une petite bouteille de champagne. Blousons sur le dos, nous patientons sur la terrasse sans trop tarder. Le Pont Charles est noir de monde. Le numérique en main, je me prépare à filmer. Quelques secondes avant l’heure fatidique, une sirène retentit sous les acclamations de la foule. Une colonne blanche surgit brusquement des eaux de la Vltava, illuminant la nuit pragoise dans un vacarme étourdissant. Le show peut commencer. Pendant près d’un quart d’heure, nous avons droit à un spectacle pyrotechnique de toute beauté. Le son et lumière s’achève sous les applaudissements d’un public conquis. Les yeux encore pleins d’étincelles, nous trouvons deux assiettes de lentilles sur notre table. Nous n’avons vraiment plus faim, mais nous avalons tout de même quelques cuillères. « It’s for money, it’s for money ! » nous encourage le serveur amusé.
Mais nous ne devons pas prendre racine, au risque de voir le bus de nuit nous échapper. Nous remercions chaleureusement tout le personnel pour ce réveillon plus que réussi et quittons Certovka. Par la ligne verte du métro nous rallions Dejvicka. Le 502 est prévu aux alentours de 1h10. Dans le froid, le temps s’égraine lentement mais sûrement. 1h20, 1h30, 1h40… Toujours aucune trace du 502. Une situation qui me rappelle un peu les bus marseillais, que l’on attend sans savoir s’ils passeront… Les gens qui patientent avec nous s’éclipsent les uns après les autres. Dans nos têtes, ça commence sérieusement à cogiter. Et s’il n’y avait pas de 502 en ce jour férié ? Au loin, un 107 semble nous filer sous le nez, peut-être le tout dernier. Un autocar portant le numéro 604 s’arrête plus haut dans notre rue, je m’en vais tenter de récolter quelques infos. Le chauffeur ne parle que le tchèque, mais l’une des passagères capte mon piètre anglais mais surtout, mon problème. Ce bus fait un parcours similaire au 502, mais bifurque à Roztocka, bien avant Suchdol. Vu les maigres options qui s’offrent à nous, Anne et moi n’hésitons pas longtemps. Il nous avance pas mal, mais lorsqu’il nous lâche, deux à trois kilomètres de marche sont encore devant nous. On ne va pas se plaindre, car sans le bus, c’est en marchant que l’on se serait tapé la totalité du trajet. Nous arpentons le bord de la route depuis quelques minutes quand la chance daigne revenir vers nous. Un 107 sortit de nulle part vient stopper quasiment à notre hauteur. Un passager a eu la lumineuse idée de demander l’arrêt. Nous déclenchons un sprint de folie pour attraper le précieux véhicule, et c’est le souffle coupé que nous nous écroulons sur les sièges. Il est 2h30 passé quand nous retrouvons nos chambres. Heureux, soulagés et fatigués. Voilà en quelques mots l’état dans lequel nous sommes en cette fin de journée… enfin, début de matinée plutôt ! * **** Mardi 1er janvier : Les festivités continuent De cette courte nuit, c’est avant tout du réveil dont je me souviendrai. Un « Oh putainggg, il neige ! » signé Anne a eu raison de mon sommeil. D’épais flocons dansent dans le ciel, mais il en faut bien plus pour espérer voir Prague s’habiller d’un épais manteau blanc. Ce ne sera pas pour cette fois-ci. Nos pas ne fouleront la fine couche de poudreuse que sur le passage bitumé menant de l’hôtel à l’arrêt de bus.
La journée d’hier a été un peu fatigante, aujourd’hui on va la prendre un peu plus cool. Pour l’énième fois, nous débutons la journée par la Vieille Ville, plus précisément par Karlova. Nous avons maintes fois emprunté cette artère animée de la ville, mais rarement nous avons pris le temps d’admirer ce qu’elle renfermait. Façades décorées, enseignes ou détails particuliers, le guide vert nous aide à élucider quelques-uns des mystères de cette rue. Puis nous retrouvons Tyn, que j’ai évoqué plusieurs fois déjà. Mais cette fois-ci, nous entrons dans l’église. Photos interdites, cela va sans dire. Il me faudra faire preuve de ruse pour échapper au cerbère qui filtre l’entrée des trop nombreux touristes en mendiant assidûment quelques couronnes. Des clichés en catimini des reliques et du bel orgue illustreront notre passage.
Nous déjeunons dans le KFC tout proche. Anne puise ensuite dans son bouquin quelques infos sur les bâtisses qui bordent Staromestske Namesti (Place de la Vieille Ville si vous préférez). On se fait tirer le portrait devant Tyn au moment même où la Tour de l’Horloge sonne les treize coups. J’entraîne Anne dans l’hôtel qui fait face à l’horloge (non ce n’est pas du tout ce que vous croyez !). Au premier étage, je profite de la vue sur la Tour pour mettre quelques images supplémentaires dans mon escarcelle. L’excursion se poursuivra dans les ruelles pragoises jusqu’au Théâtre des Etats, rendu célèbre grâce à Mozart qui y donna la première de Don Giovanni en 1787. Une statue et une plaque sont là pour rappeler l’évènement. La promenade touche à sa fin dans la nuit tombante alors que nous arrivons à la Rotonde Sainte-Croix.
Un tramway nous arrête sur la Place Venceslas où nous tuons le temps jusqu’à 18h. Depuis les marches du Musée National, je me délecte de quelques clichés. En repartant vers la station de métro, c’est tout à fait par hasard que nous découvrons le mémorial dédié à Jan Palach, cet étudiant tchécoslovaque qui, le 16 janvier 1969, s’immola par le feu pour protester contre l’invasion communiste.
Ce premier jour de l’année est doublement fêté dans le pays. Le Jour de l’An est évidemment célébré, mais également la date anniversaire du Jour de l’Indépendance de l’Etat Tchèque, proclamé le 1er janvier 1993. C’est sans doute pour cette raison qu’un nouveau feu d’artifice est tiré dans la capitale tchèque. Aux dires de l’office du tourisme consulté quelques jours auparavant, nous avons cru comprendre que c’est depuis Letna que se ferait le spectacle. Tout droit sortis de la station de Malostranska, nous rejoignons la foule déjà bien dense qui a pris d’assaut le Pont Manès et ses alentours. Impossible de progresser davantage, d’autant que les premières gerbes fleurissent déjà au-dessus de nos têtes. Nous restons donc là, immobiles, à savourer le défilé de couleurs, une nouvelle fois de belle facture.
Nous décidons de nous offrir un resto pour le dîner puisque le budget repas nous le permet. Pas franchement motivés pour partir en quête d’une table, c’est au « U Radnice » que l’on se pointe pour la seconde fois en quelques jours. L’impression laissée par notre premier passage ne tarde pas à se confirmer. Le sourire ne fait définitivement pas partie du pack, mais on y mange bien et à un prix raisonnable. On s’en contentera. Suchdol ne nous attendra pas longtemps ce soir-là. Il nous faut boucler les valises. Demain, Prague nous dévoilera ses charmes pour la dernière fois… * **** Mercredi 2 janvier : Là-haut sur la colline Nos bagages sont restés à Suchdol afin que nous puissions profiter au maximum de ces dernières heures en République Tchèque. Il aura fallu attendre le dernier jour pour pulvériser un record. Il n’est pas encore 9h30 à nos montres que nous sommes déjà dans Mala Strana à attendre le tramway ! Nous quittons la ville ce soir, et si nous voulons boucler notre programme, il ne faut pas trop traîner. Nous prenons place à bord du numéro 23 sensé nous déposer au pied de la colline de Petrin. Mais au fur et à mesure du trajet, nous sentons qu’il y a un souci. Nous stoppons net à Poholerec en ayant le sentiment que nous sommes partis dans la mauvaise direction ! Je me renseigne auprès d’un type qui vient vers nous. Il nous confirme notre erreur, au moment même où un autre 23 arrive en sens inverse. Il est pour nous. Le type nous suit dans le tram et nous accoste en français. Au fil du dialogue, nous apprenons qu’il est citoyen belge et qu’il vit ici. Concernant Prague, Il nous explique que ses habitants désertent progressivement le centre-ville, assaillit par le phénomène touristique qui ne cesse de croître. De ce que nous avons pu voir ces derniers jours, nous le croyons sans peine. Il nous indique le bon arrêt et le quittons avec des « merci » bien francophones. Le funiculaire d’Ujezd est en vue. Nos pass nous dispensent de l’achat de tickets. La cabine grimpe lentement au milieu des arbres morts, et on devine aisément le Château et Saint-Nicolas en contrebas. Dès l’arrivée au sommet, nous cherchons le Stade de Strahov. Renseignements pris auprès des locaux, un petit quart d’heure de marche est nécessaire pour y accéder. Cette construction perdue sur les hauteurs de la ville est remarquable par son immensité. Huit terrains d’une surface totale de 63.500 m² et des gradins d’une capacité de 360.000 spectateurs font de cette enceinte le plus grand stade du monde. Jetez un œil sur les photos satellites de Google Maps, c’est impressionnant ! Bref, toujours est-il que l’accès est interdit au public, mais nous feignons l’ignorance. Je fais quelques clichés de la colossale arène de béton, avant que l’un des gardiens nous repère et nous indique la sortie. Nous revenons vers le funiculaire et continuons jusqu’au belvédère de Petrin, dont la ressemblance avec une célèbre tour parisienne est indéniable. Et pour cause, elle en est inspirée. Inspiré, j’aurai dû l’être tout autant en préparant le voyage, car nous trouvons porte close. Une lecture plus attentive des horaires précisés par le Michelin n’aurait pas été négligeable. Je me confondrais presque en excuses auprès de ma chère Anne. Après tout, c’est moi qui suis chargé de la logistique, et sur ce coup-là, je l’ai joué un peu relax. Mea culpa ! La descente par l’autre versant de la colline nous entraîne vers l’Abbaye de Strahov. Il est midi lorsque nous y parvenons, et on nous ferme quasiment la porte au nez. On se rabat sur Notre-Dame de l’Assomption, église qui nous est partiellement ouverte. Nous profitons d’une heure de battement pour trouver refuge dans un café tout proche. Frigorifiés, un repas chaud est le bienvenu. Nous partons alors à la découverte de Strahov, dont seule la bibliothèque baroque est ouverte au public. Cette dernière comprend la Salle de Philosophie et la Salle de Théologie, trésors que nous ne pouvons admirer que depuis l’entrée. Deux gardiennes sont postées dans le couloir, scrutant les moindres faits et gestes des visiteurs. Anne et moi usons de tous les stratagèmes pour échapper à cette surveillance étriquée et nous accaparer quelques images. Notre-Dame de Lorette, quelques mètres plus bas, n’attend que nous. Au milieu de son cloître trône la Santa Casa, réplique de la maison de la Vierge à Nazareth. Autre particularité de ce sanctuaire, les cloches du carillon qui toutes les heures entonnent un air populaire tchèque. De Poholerec, où nous étions le matin même, c’est encore et toujours avec le tram 23 que nous arrivons à Hradcany, le quartier du château. Pour la toute dernière fois, le guide vert nous prend en charge pour l’itinéraire qui suit. Il débute sur la Place du Hradschin sur laquelle se dresse la colonne de la Peste. Sur notre gauche, les murs en pointes de diamants du Palais Schwarzenberg créent une illusion parfaite. Dans la rue de Novy Svet que nous ne tardons pas à découvrir, nous sommes amusés de constater que les rares visiteurs croisés ont tous un Michelin entre les mains. A croire que ce calme petit coin de Prague n’est connu que de Bibendum. Nous retrouvons Lorette au moment précis où les 16h carillonnent à nos oreilles. C’est de nuit et en métro que nous effectuons nos ultimes visites, à savoir la gare ferroviaire et l’Opéra d’Etat. C’est dans la rue Nerudova, au cœur de Mala Strana, que nous dénichons un restaurant pour le dîner. Nous y allons tôt car il nous faut encore récupérer nos effets à l’hôtel avant de rejoindre Florenc. Le repas terminé, nous prenons soin de dépenser les couronnes restantes dans les proches boutiques de souvenirs. Un rapide aller-retour à Suchdol et, chargés de nos bagages, nous nous présentons à la gare routière. Réservations en main, on s’attend naïvement à trouver notre navette pour quitter Prague. Mais tout ne se passe pas comme prévu. Devant l’autocar, le chauffeur nous invite à patienter dans la file d’attente qui serpente devant le guichet d’Eurolines. Nous devons en fait échanger nos documents contre un bon d’accès à l’autocar. Ou comment faire compliqué quand on peut faire simple. Ils ont sûrement leurs raisons… Bref, toujours est-il que le départ est prévu à 22h, soit dans une quinzaine de minutes, et que le guichetier ne semble pas très pressé. Derrière nous, la présence de français victimes du même contretemps nous rassure un peu. L’autocar nous attendra quoi qu’il en soit, mais l’énervement causé par cette mésaventure est encore en moi quand nous montons dans le véhicule. Evidement, il est déjà bondé, et je peste contre quelques personnes isolées qui s’accaparent deux places. Anne reste sereine et nous dégotte deux sièges. Avec une demi-heure de retard, l’Eurolines laisse Florenc dans son sillage. Prague ne sera bientôt plus qu’un assortiment de souvenirs avec son lot d’anecdotes, de rencontres et d’images qui viendront illustrer cette escapade au cœur de la Bohème…
Conseils pour le Cambodge English translation pending
Quelques petits conseils bien pratiques avant de venir au Cambodge : ne changez que quelques dollars en France ( entre 50 et 100 ) pour les quelques depenses lors du transport et pour les 20 $ de taxes aux aeroports, et venez avec vos euros, plein d'euros car il faut faire le change ici sur place, vous serez largement gagnant.Aujourd'hui pour 1 euro vous recuperez 1, 48 $ chez l'agent a cote du Zanzibar sur Sivatha a Siem Reap.Faites des photocopies de votre passeport et de vos billets d'avion et surtout ne vous promenez pas avec votre passeport sur vous.Laissez tous vos originaux dans le coffre de votre hotel, mais dans le coffre de la reception.Evitez les coffres qui vous sont proposes dans vos chambres, car en cas d'effraction de ce dernier, les assurances ne fonctionnent pas.Par contre, les coffres des receptions sont garantis.Je connais un couple qui s'est fait vole 3.000 $ dans leur chambre et dans un grand hotel!!Ne vous sentez pas obliges de vous faire vacciner contre le palu.Ce n'est pas utile, c'est cher et les medocs vont vous detraquer l'estomac durant votre sejour.L'info vient d'un medecin installe ici depuis longtemps.N'utilisez que les glacons avec le trou au milieu et ne consommez pas d'eau du robinet, seulement en bouteille scellee avec un plastique.Meme si certains touristes veulent se la jouer authentique, evitez de manger sur certains marches de Phnom Penh et de Siem Reap.Nos estomacs de barangs ont du mal a assimiler certaines nourritures!! J'en connais qui ne m'on pas ecoute et qui on regrette !! Alors prudence. Evitez les bijoux trop voyants et qui peuvent attirrer les convoitises.Une femme s'est fait arrache son collier en or alors qu'elle se trouvait a bord de son tuk-tuk !!
Bon sejour au Cambodge
Recherche colocation à Barcelone English translation pending
Salut tout le monde,
Je suis Tania, originaire de Tahiti, habitant à paris depuis quatre ans et soyons claire, j'ai envie de me barrer. Je voudrais aller en Espagne, à Barcelone précisément et je cherche une collocation là bas à partir du mois de juin enfin plus ou moins. Peut-être que certains d'entre vous auront quelque chose à proposer, ou alors si c'est juste pour un mois en été, ou deux...je suis aussi intéressée...Merci d'avance à plus...tchou
Trekking de la source du Gange en Inde du Nord English translation pending
bonjour
je suis a la recherche d'information pour faire le trekking de la source du gange (circuit interressant et autre info administrative)
cordialement
olivier
Visiste du sud-est des Etats-Unis en été 2008 English translation pending
Nous voudrions visiter le sud-Est des USA debut aout 2008. Arrivee Washington, depart Orlando (Disney world). Nous sommes 5 dont 3 enfants (8, 7 et 5 ans).
Nous souhaiterions louer une voiture et bouger mais de maniere calme.
J'ai quelques questions.
Est ce un bon plan ou vaut il mieux aller dans l'ouest des USA?
Quels sont les visites, evenements, activites a faire dans cette region?
Merci de vos suggestions
Quel type de logement avec un peu de charme serait recommande (camping, motel, hotel)?
Merci de vos suggestions
Nous souhaiterions louer une voiture et bouger mais de maniere calme.
J'ai quelques questions.
Est ce un bon plan ou vaut il mieux aller dans l'ouest des USA?
Quels sont les visites, evenements, activites a faire dans cette region?
Merci de vos suggestions
Quel type de logement avec un peu de charme serait recommande (camping, motel, hotel)?
Merci de vos suggestions
Travailler dans une école en Tunisie English translation pending
Voilà, je suis diplômée comme institutrice en Belgique et mon souhait le plus cher serait de venir travailler dans une école maternelle ou primaire en Tunisie mais je ne sais vraiment pas comment je peux trouver des adresses pour postuler, quelles sont les démarches à entreprendre? Merci d'avance et bonne journée
Garmin Edge 605 ou 705 GPS pour vélo English translation pending
Quelqu'un a t il déjà testé ce nouveau modéle de GPS pour vélo? Tout le monde en parle, surtout le systeme "GARMIN Connect"...téléchargement par échange de données sur le net d'itinéraires et routes tracées, cela avec d'autres utilisateurs .....avant d'achéter je préfére m'informer......!🙂
Restaurant à Phnom Penh English translation pending
Curieux, j'ai tapé les deux mots dans le moteur de recherche:..et..c'est vrai qu'il y a pas beaucoup d'infos...d'ou peut etre l'utilité de ce post...afin de partager tant faire ce peut...
Si il est facile de donner des noms de restaux occidentaux connus, il est plus delicat de parler de cette multitude de petits restau que seuls les cambodgiens et quelques expats frequentent, les noms sont ecris en khmer et si par hasard on en retient le nom, celui ci ne reste jamais tres inscrit dans la memoire...
A cette question :un bon restau, je reponds soit en essayant de localiser soit en disant "faites confiance à votre driver"...
Le ROMDENG
PHNOM PENH - D'abord, tuez votre tarentule en pressant fortement sur son corps puis retirer les crochets et laver abondamment l'araignée conseille le livre local de recette du restaurant ROMDENG à PHNOM PENH.
Servis avec une sauce au poivre et au citron vert, les arachnides croustillants, fris pour enlever leur venin était devenus une friandise courue durant le règne des khmers rouges quand les plans de POL POT pour créer une utopie agraire ont obligé des millions de personnes à émigrer des villes vers les campagnes.
Les araignées sont à la carte du restaurant qui s'est donné pour mission de défendre la cuisine cambodgienne d'aujourd'hui ainsi que celle de l'ancien empire Khmer d'il y a 1 000 ans tout en permettant de donner du travail et une nouvelle vie aux enfants des rues.
Quasiment disparues pendant le période khmère rouge qui a pris fin en 1979, les spécialités traditionnelles du Cambodge sont moins connues que les pads thaïs ou les rouleaux froids des puissants voisins thaïlandais et vietnamiens, même si beaucoup des plats de cette région trouvent leur source dans la cuisine khmère.
Mais avec le développement rapide du Cambodge, des restaurants comme ROMDENG sont les fers de lance de ce retour au premier plan, explique Sébastien MAROT et le chef SOK CHHONG qui ensemble ont écrit le livre de cuisine "From Spiders to Water Lillies" {Des araignées aux liserons d'eau}.
Alors que les araignées servent surtout de gimmick promotionnel, le restaurant a surtout une sérieuse mission sociale - sortir les jeunes de la rue et leur fournir un emploi ainsi qu'une formation.
Géré par l'ONG cambodgienne MIT SAMLANH - Friends international, ROMDENG et son restaurant homologue "Friends" emploient d'anciens enfants des rues qui font les menus, cuisent les plats, font le service et cousent les coussins en soie des chaises.
Aussi, quel est le plat favori vu que les tarentules ne sont appréciées que par un petit nombre ?
Le pays vient de faire protéger le "PRAHOC" - une patte de poisson - et les grains de poivre de KAMPOT - par une indication géographique mais c'est probablement le AMOK qui a le plus de succès.
Il est plus doux que les autres caries car les plats traditionnels cambodgiens datent d'avant que des négociants n'introduisent le piment dans la région. Comme on peut l'attendre d'un pays traversé par le Mékong et deux autres rivières importantes - le TONLE SAP et le BASSAC - les poissons et crevettes tiennent une place prépondérante dans les menus cambodgiens.
Une grande variété de plats de légumes locaux donne le tournis, tels la salade de liserons d'eau avec ses fleurs ou le riz sauté avec son cake à la ciboulette sur son lit de salade de papaye verte.
La conversion à la cuisine khmère pourra se conclure à la fin du repas par un promesse; celle en achetant le livre de recette que les profits générés perpétueront les efforts de l'association.
Romdeng:#21, Street 278 Phnom Penh (Tel:+ 855 92 219 565)
http://www.streetfriends.org/...USINESS/romdeng.swf-
Friends: #215, Street 13, Phnom Penh (Tel:+855 12 802 072) http://www.streetfriends.org/...ESS/restaurant_final.
Gillian Murdoch (Modifié par Belinda Goldsmith)
Si il est facile de donner des noms de restaux occidentaux connus, il est plus delicat de parler de cette multitude de petits restau que seuls les cambodgiens et quelques expats frequentent, les noms sont ecris en khmer et si par hasard on en retient le nom, celui ci ne reste jamais tres inscrit dans la memoire...
A cette question :un bon restau, je reponds soit en essayant de localiser soit en disant "faites confiance à votre driver"...
Le ROMDENG
PHNOM PENH - D'abord, tuez votre tarentule en pressant fortement sur son corps puis retirer les crochets et laver abondamment l'araignée conseille le livre local de recette du restaurant ROMDENG à PHNOM PENH.
Servis avec une sauce au poivre et au citron vert, les arachnides croustillants, fris pour enlever leur venin était devenus une friandise courue durant le règne des khmers rouges quand les plans de POL POT pour créer une utopie agraire ont obligé des millions de personnes à émigrer des villes vers les campagnes.
Les araignées sont à la carte du restaurant qui s'est donné pour mission de défendre la cuisine cambodgienne d'aujourd'hui ainsi que celle de l'ancien empire Khmer d'il y a 1 000 ans tout en permettant de donner du travail et une nouvelle vie aux enfants des rues.
Quasiment disparues pendant le période khmère rouge qui a pris fin en 1979, les spécialités traditionnelles du Cambodge sont moins connues que les pads thaïs ou les rouleaux froids des puissants voisins thaïlandais et vietnamiens, même si beaucoup des plats de cette région trouvent leur source dans la cuisine khmère.
Mais avec le développement rapide du Cambodge, des restaurants comme ROMDENG sont les fers de lance de ce retour au premier plan, explique Sébastien MAROT et le chef SOK CHHONG qui ensemble ont écrit le livre de cuisine "From Spiders to Water Lillies" {Des araignées aux liserons d'eau}.
Alors que les araignées servent surtout de gimmick promotionnel, le restaurant a surtout une sérieuse mission sociale - sortir les jeunes de la rue et leur fournir un emploi ainsi qu'une formation.
Géré par l'ONG cambodgienne MIT SAMLANH - Friends international, ROMDENG et son restaurant homologue "Friends" emploient d'anciens enfants des rues qui font les menus, cuisent les plats, font le service et cousent les coussins en soie des chaises.
Aussi, quel est le plat favori vu que les tarentules ne sont appréciées que par un petit nombre ?
Le pays vient de faire protéger le "PRAHOC" - une patte de poisson - et les grains de poivre de KAMPOT - par une indication géographique mais c'est probablement le AMOK qui a le plus de succès.
Il est plus doux que les autres caries car les plats traditionnels cambodgiens datent d'avant que des négociants n'introduisent le piment dans la région. Comme on peut l'attendre d'un pays traversé par le Mékong et deux autres rivières importantes - le TONLE SAP et le BASSAC - les poissons et crevettes tiennent une place prépondérante dans les menus cambodgiens.
Une grande variété de plats de légumes locaux donne le tournis, tels la salade de liserons d'eau avec ses fleurs ou le riz sauté avec son cake à la ciboulette sur son lit de salade de papaye verte.
La conversion à la cuisine khmère pourra se conclure à la fin du repas par un promesse; celle en achetant le livre de recette que les profits générés perpétueront les efforts de l'association.
Romdeng:#21, Street 278 Phnom Penh (Tel:+ 855 92 219 565)
http://www.streetfriends.org/...USINESS/romdeng.swf-
Friends: #215, Street 13, Phnom Penh (Tel:+855 12 802 072) http://www.streetfriends.org/...ESS/restaurant_final.
Gillian Murdoch (Modifié par Belinda Goldsmith)
Voyage au Cap Nord en camping-car English translation pending
Bonjour à tous
Je prépare un voyage en Scandinavie en camping-car pour cet été, jusqu'au Cap Nord. Je prévois de monter vers le nord par la Suède et la Finlande et de redescendre par la Norvège en suivant la côte autant que possible.
Je serais intéressé par toute information pratique concernant : les possibilités de stationnement de nuit la disponibilité de GPL (pour système Borel) dans les stations services les possibilités d'approvisionnement en eau, et de vidange (eaux grises et WC), autres que dans les campings coût de la vie (alimentation, gazole, péages routiers, etc) sites internet où je pourrais trouver les horaires et les tarifs des nombreux ferries que l'on rencontre un peu partout et toute autre information qui pourrait m'aider dans ma préparation .
Merci beaucoup
Je prépare un voyage en Scandinavie en camping-car pour cet été, jusqu'au Cap Nord. Je prévois de monter vers le nord par la Suède et la Finlande et de redescendre par la Norvège en suivant la côte autant que possible.
Je serais intéressé par toute information pratique concernant : les possibilités de stationnement de nuit la disponibilité de GPL (pour système Borel) dans les stations services les possibilités d'approvisionnement en eau, et de vidange (eaux grises et WC), autres que dans les campings coût de la vie (alimentation, gazole, péages routiers, etc) sites internet où je pourrais trouver les horaires et les tarifs des nombreux ferries que l'on rencontre un peu partout et toute autre information qui pourrait m'aider dans ma préparation .
Merci beaucoup
Voyage de deux semaines en Thaïlande au mois de février English translation pending
Bon jour à tous.
je pars avec mon mari pour 2 semaines en Thailande le 15 février!
Nous avons assez peu voyagé et donc nous sommes novices en la matière, ce qui explique mes questions peut être un peu simple 😎😉.
est ce qu'il vaut mieux partir avec un bagage qui ferme avec un cadena? Est ce qu'un hotel au brod de la rivière ou fenêtre sur la rivière risque d'avoir + de moustique qu'un autre? Vaut il mieux changer sur place ou avant de partir? et si oui combien environ? Ou travelers cheques?
Merci pour vous réponses!!
est ce qu'il vaut mieux partir avec un bagage qui ferme avec un cadena? Est ce qu'un hotel au brod de la rivière ou fenêtre sur la rivière risque d'avoir + de moustique qu'un autre? Vaut il mieux changer sur place ou avant de partir? et si oui combien environ? Ou travelers cheques?
Merci pour vous réponses!!
Voyage avec bébé de 3 mois à Cuba English translation pending
Bonjour à tous ...
Lors d'un voyage à Cuba en Juin dernier ma nièce est tombé enceinte d'un beau cubain et elle a décidée de garder le bébé qui vas arriver en février . En mai elle veut retourner labas pour que le papa voit son enfant, je me demande si c'est prudent pour elle et pour son bébé.. Esce qu'il y a des lois cannadienne qui les protègent en cas de problèmes dans ce pays ;
Merci a+
Nanuck
Lors d'un voyage à Cuba en Juin dernier ma nièce est tombé enceinte d'un beau cubain et elle a décidée de garder le bébé qui vas arriver en février . En mai elle veut retourner labas pour que le papa voit son enfant, je me demande si c'est prudent pour elle et pour son bébé.. Esce qu'il y a des lois cannadienne qui les protègent en cas de problèmes dans ce pays ;
Merci a+
Nanuck
Travailler et vivre à Montréal? English translation pending
bon, ce que je sais ce que la vie a Montreal est plus simple a cause du travail on peut tres simplement y trouve du travail
Cambodge pour un an! English translation pending
Déjà, bonjour à tous les VFiste que je lis depuis Septembre 2007 lorsqu'encore ma destination était incertaine.
Mais cette dernière est à present mûrement réfléchie : Juin 2008 vol pour Phnom Penh avec billet valable un an...
Je reviendrai dans ce post sur toutes les raisons qui ont concrétisé mon choix. J'espère que cette discussion débordera de questions, de partages, de conseils car bien évidemment tout n'es pas encore fondé dans ma tête pour ce merveilleux voyage qui me tent les bras.
Mais tout d'abord laisser moi vous raconter ceci :
Je m'apelle Ludwig, j'ai 19ans, je suis dîplomé en commerce et j'ai créé mon propre restaurant dans le sud de la France. Une maturité acquise grâce au depart précipité du cocon famillial et une importante experience de vie malgré mon jeune âge.
Mais la vie avance et à presque 20ans, le même désir m'envahit chaque jour : Partir de France, partir d'Europe, quitter la "mentalité-confort" pour rejoindre l'Asie du sud, a la rencontre d'une population touché par la misère humaine. Alors cette destination déjà pensé grâce à un de mes frères qui a quitté la famille pour rejoindre la Thailande où il y vit depuis 7 années à présent. yant aucunes envies ni de le rejoindre ni de le copier, je crée mon petit projet qui est de partir pour cette destination d'un durée d'un an avec un petit pécule puis pourquoi pas (et ceci est une image) vendre des beignets sur les plages pour avoir une petite activitée ou même rencontrer et tisser des contacts Européens et locaux afin de m'aider à intégrer une structure tel le groupe Accor ou meme Carrefour bref.
Suite à des contacts sur place par le biai du net, on me met vite au parfum que la Thailande n'es plus le pays des année 60/70 ou l'on y faisait son beurre et où l'on s'y installé avec plus de facilitée. Là vous comprendris que la déception m'a vite envahit.
Puis grâce à VF, je parle à une personne (elle se reconnaitra) qui me dis : "Mais, quel est réellement ton projet ?" Je repond simplement : " Partir à la rencontre de la population, connaitre, partager, pourquoi pas créer un mini business avec des locaux puis le vent me fera avancer suivant l'avancement des choses une fois sur place.
Et c'est à ce moment-là que l'on me parle du Cambodge qui soit disant les dires de mon "web-entourage" semblerait parfaitement convenir à mon rêve et mes attentes. Pour moi, inculte de l'histoire du monde, le Cambodge est un désert de terre battu du sud de l'Asie. Je décidealors de me pencher ( et nous sommes en Septemre 2007) sur ce pays et y collecter des informations importantes, apprendre une histoire du pays déchirante, y faire des web-contacts amicaux et y collectionner des photos merveilleuses.
Je n'avance pas être le nouveau guide du Cambodge😇, loin de là, mais j'ai appris, vu, lu l'histoire (killing fiels S21...), les conséquences de cette atocité, les codes du pays, les bons plans, les mauvais également, puis fais la connaissance grace a VF de "Kosal" ou j'envoi mes amitiés au passage... et je tiens à ce post pour m'en apporter encore bien d'autres (contacts et informations)
Nous voilà en Janvier (bonne année a tous au passage et réalisé vos envies de voyages car le voyage est l'usufruit meme du bonheur) et j'ai décider de mettre ce post en ligne pour concrétiser mon départ enfin notre départ car je pars avec Benoit mon ami de toujours prêt à vivre cette experience humaine pleinement avec moi.
Et voilà la première étape : le billet. Nous allons partir avec de grandes chances sur Air France pour un billet valable 1an modifiable sur place pour un montant de 1680€ pour deux. Je n'oublirai pas de prendre sur place des visas valablent 1 an pour un montant de 270USD chacun. A ce titre, y a t'il des conditions d'obtention ?
Pour la suite du voyage, pour toutes les questions qu'elles impliquent (logement etc...) je vous laisse le soin de me poser les questions et pouvoir y répondre ensemble.
Questions, mise en garde, recommandations seront les bienvenus !!!!
Merci de m'avoir lu et alléluia de me répondre :😉
Ludwig
Je reviendrai dans ce post sur toutes les raisons qui ont concrétisé mon choix. J'espère que cette discussion débordera de questions, de partages, de conseils car bien évidemment tout n'es pas encore fondé dans ma tête pour ce merveilleux voyage qui me tent les bras.
Mais tout d'abord laisser moi vous raconter ceci :
Je m'apelle Ludwig, j'ai 19ans, je suis dîplomé en commerce et j'ai créé mon propre restaurant dans le sud de la France. Une maturité acquise grâce au depart précipité du cocon famillial et une importante experience de vie malgré mon jeune âge.
Mais la vie avance et à presque 20ans, le même désir m'envahit chaque jour : Partir de France, partir d'Europe, quitter la "mentalité-confort" pour rejoindre l'Asie du sud, a la rencontre d'une population touché par la misère humaine. Alors cette destination déjà pensé grâce à un de mes frères qui a quitté la famille pour rejoindre la Thailande où il y vit depuis 7 années à présent. yant aucunes envies ni de le rejoindre ni de le copier, je crée mon petit projet qui est de partir pour cette destination d'un durée d'un an avec un petit pécule puis pourquoi pas (et ceci est une image) vendre des beignets sur les plages pour avoir une petite activitée ou même rencontrer et tisser des contacts Européens et locaux afin de m'aider à intégrer une structure tel le groupe Accor ou meme Carrefour bref.
Suite à des contacts sur place par le biai du net, on me met vite au parfum que la Thailande n'es plus le pays des année 60/70 ou l'on y faisait son beurre et où l'on s'y installé avec plus de facilitée. Là vous comprendris que la déception m'a vite envahit.
Puis grâce à VF, je parle à une personne (elle se reconnaitra) qui me dis : "Mais, quel est réellement ton projet ?" Je repond simplement : " Partir à la rencontre de la population, connaitre, partager, pourquoi pas créer un mini business avec des locaux puis le vent me fera avancer suivant l'avancement des choses une fois sur place.
Et c'est à ce moment-là que l'on me parle du Cambodge qui soit disant les dires de mon "web-entourage" semblerait parfaitement convenir à mon rêve et mes attentes. Pour moi, inculte de l'histoire du monde, le Cambodge est un désert de terre battu du sud de l'Asie. Je décidealors de me pencher ( et nous sommes en Septemre 2007) sur ce pays et y collecter des informations importantes, apprendre une histoire du pays déchirante, y faire des web-contacts amicaux et y collectionner des photos merveilleuses.
Je n'avance pas être le nouveau guide du Cambodge😇, loin de là, mais j'ai appris, vu, lu l'histoire (killing fiels S21...), les conséquences de cette atocité, les codes du pays, les bons plans, les mauvais également, puis fais la connaissance grace a VF de "Kosal" ou j'envoi mes amitiés au passage... et je tiens à ce post pour m'en apporter encore bien d'autres (contacts et informations)
Nous voilà en Janvier (bonne année a tous au passage et réalisé vos envies de voyages car le voyage est l'usufruit meme du bonheur) et j'ai décider de mettre ce post en ligne pour concrétiser mon départ enfin notre départ car je pars avec Benoit mon ami de toujours prêt à vivre cette experience humaine pleinement avec moi.
Et voilà la première étape : le billet. Nous allons partir avec de grandes chances sur Air France pour un billet valable 1an modifiable sur place pour un montant de 1680€ pour deux. Je n'oublirai pas de prendre sur place des visas valablent 1 an pour un montant de 270USD chacun. A ce titre, y a t'il des conditions d'obtention ?
Pour la suite du voyage, pour toutes les questions qu'elles impliquent (logement etc...) je vous laisse le soin de me poser les questions et pouvoir y répondre ensemble.
Questions, mise en garde, recommandations seront les bienvenus !!!!
Merci de m'avoir lu et alléluia de me répondre :😉
Ludwig
S'expatrier à Dakar English translation pending
bonjour à tous,
je viens chercher les bons conseils de voyageurs et expatriés avertis à Dakar. Je désire depuis toujours travailler en Afrique et j' ai une proposition d'embauche qui me convient à Dakar dans le quartier de Hann sous contrat de travail sénégalais. Le salaire qui m'est proposé et d'environ 300 000 CFA, + logement de fonction. Je voudrais savoir si selon vous ce salaire permet de vivre décemment à Dakar...je n'ai pas la prétention de vouloir vivre dans un confort démesuré, ni de retrouver des habitudes occidentales, cette question n'est donc pas du tout dirigée par des raisons vénales, néanmoins je voudrais m'assurer que je ne m'embarque pas dans une galère...
d'autres part, connaissez vous les démarches nécessaires en termes de formalités administratives (et délais incombants) pour pouvoir travailler au sénégal (permis de travail, carte de séjour...)?
merci à ceux qui prendront le temps de me répondre...
Quatre mois en Asie début mars à début juillet mais dans quel sens? English translation pending
salut a tous .
Nous sommes un couple qui est ent rain de voyager actuellement en Nouvelle
zelande avec un Working holiday visa. Juste avant nous avons fait un stop d'un
mois en Malaisie (super voyage, tant culturel que pour les yeux ...et en plus
avec un budget modeste :1000 euros pour deux tout compris, hors bbillet d'avion
car c'etais un stop en direction de la NZ.)
Bref! nous comptions aller au moins en australie deux mois mais budget trop
important ....alors pourquoi pas continuer sur la visite de l'asie.
C'est donc pour cela que je fait appel aux bons conseils des pros de l'asie sur
le site (pas les agences mais les travllers qui connaissent bien plus le coins
Nous avons 4 mois a compter du 1 er mars et un budget d'environs 5500-6000
Euros sur place pour deux .A la recherche d'un voyage authentique en mode eco
(PAS comme certains en hotel avec spas et piscine de 25 m....ahah ca ma bien
fait rire ...), culturel et a la rencontre des plus beaux paysages et
temples.....
Nous arrivons a Singapour car c'est un billet ouvert que nous avons sur notre
retour en France ....Nous pensions remonter la Malaisie sans stop puisque deja
visite. Arrive au sud de la Thailande, commencerons les visites jusqu'a Bangkok
ensuite direction le Cambodge, le vietnam, passer ensuite en chine et remonter
jusqu'a Pekin (en passant par Hong kong, Shangaii, Xian ).De Pekin, prendre le
train en direction Lhasa .Puis un trip par agence(car obligatoire me semble t-
il???) pour le Nepal (environs 3 semaines je pense) puis un vol Katmandou -
Bangkok debut juin pour finir sur la visite de la Thailande ....
pensez-vous ca gerable ou je vois trop en grand ??
Repas à bord d'un vol d'Air Transat? English translation pending
bonjour a tous,
je m'adresse a ceux qui ont pris l'avion dernierement. Est-ce que air transat servent encore les petis sandwich style sous-marins dans leur avion? mon départ est pour 15 hres pour le mexique, vais-je avoir droit a ce merveilleux repas😉 selon vous?
merci de prendre le temps de me répondre a bientot!
je m'adresse a ceux qui ont pris l'avion dernierement. Est-ce que air transat servent encore les petis sandwich style sous-marins dans leur avion? mon départ est pour 15 hres pour le mexique, vais-je avoir droit a ce merveilleux repas😉 selon vous?
merci de prendre le temps de me répondre a bientot!
Devises et change en Asie du Sud-Est English translation pending
On part dans 8 jours pour 1 mois pour la thailand, laos, siem reap 😎 .Si j'ai bien compris les diverses discussions :il faut des dollars pour les visas. Est-ce utile pour d'autres choses? Il semble que l'euro soit bien accepté .
On ne s'est pas décidé sur les travellers.Si on veut changer des dollars, on le fait avant de partir de France ou à bkk, ou est-ce le plus interessant?
Pour retirer des espèces à la carte bleue est- ce facile? Dans quelle ville est-ce assuré? bkk? Vientiane?siem reap? Merci de nous refaire un petit topo rapide sur le sujet.
😊😊😊 ça commence à chauffer avant le départ😊😊😊
Hôtel à Panama city English translation pending
on part pour 3 semaines en fevrier au panama (2 adultes et un enfant )
et nous avions l'habitude du guide du routard ...
et la ben y en a pas!!! alors ulysse je le sent moins ...
on cherche un hotel (prix raisonable) avec une belle vue si possible,
histoire de commencer avec plein les yeux dans la grande ville ! pour 2 ou 3nuits ..;
un hotel de charme quoi ..
quel quartier est le mieux ?
à part les iles san blas qu'est ce qu'il ne faut pas rater... ?😎
sur la cote ouest ?? belles plages? les iles ?? tarifs hotels pas trop chers ??
vaut mieux qu'on loue une voiture ?
merci de me faire profiter de vos souvenirs et de votre experience !
j'en demande des choses hein !!!!!!!!!😉
Dix jours en sac à dos en Amérique du Sud English translation pending
Bonjour,
J'ai envie de partir 10 jours avant Noël, sac au dos, en Amérique du sud. Je prépare ça un peu au dernier moment c'est pour ça que tout conseil et itinéraire serait le bienvenu. Je ne suis jamais allée en Amérique latine, j'ai juste envie de découvrir...et de me baigner aussi! Je sais que c'est très vague et approximatif comme projet mais ça va arriver vite alors un grand merci d'avance pour votre aide A bientôt
J'ai envie de partir 10 jours avant Noël, sac au dos, en Amérique du sud. Je prépare ça un peu au dernier moment c'est pour ça que tout conseil et itinéraire serait le bienvenu. Je ne suis jamais allée en Amérique latine, j'ai juste envie de découvrir...et de me baigner aussi! Je sais que c'est très vague et approximatif comme projet mais ça va arriver vite alors un grand merci d'avance pour votre aide A bientôt
Le pays le plus cher du monde? English translation pending
Quel est selon vous le pays du monde où le cout de la vie est le plus élevé? (logement, nourriture, transports, assurances, loisirs etc...)
J'ai entendu dire que c'était la Norvège. Est-ce vrai?
Savez vous s'il existe un classement ?
Merci de votre contribution !
Place aux retraités routards... English translation pending
Fini le privilège du voyage sac à dos pour les plus jeunes😕
ça fait maintenant quelque temps que les retraités revendiquent aussi ce droit de routard comme un privilège. On les croise partout. "increvables", en bonne santé, ils sont de plus en plus nombreux et enchaînent destination sur destination...
Dès la quarantaine, ils décrète que la vieillesse est là, ça les titillent et ils parlent de droits acquis, de pénibilité, d'envie de partir...ils voyagent alors comme des gloutons, donnent des conseils blasés à tour de bras, font du comparatif, profitent au maximun du CE etc...
Papy et mamie s'éclatent pendant que les fistons restés au pays rament de CDD en stages bidons, en rêvant devant les affiches bien léchées du métro ou avec des plans foireux sur le net🏴☠️. Des retraités devenus grand voyageurs égoïstes et des jeunes... chomeurs et sans carrière à la maison! Faut-il une nouvelle canicule pour éradiquer le phénomène?😎
Dès la quarantaine, ils décrète que la vieillesse est là, ça les titillent et ils parlent de droits acquis, de pénibilité, d'envie de partir...ils voyagent alors comme des gloutons, donnent des conseils blasés à tour de bras, font du comparatif, profitent au maximun du CE etc...
Papy et mamie s'éclatent pendant que les fistons restés au pays rament de CDD en stages bidons, en rêvant devant les affiches bien léchées du métro ou avec des plans foireux sur le net🏴☠️. Des retraités devenus grand voyageurs égoïstes et des jeunes... chomeurs et sans carrière à la maison! Faut-il une nouvelle canicule pour éradiquer le phénomène?😎
Vivre et travailler à Croix-des-Bouquets en Haïti English translation pending
Bonjour, j'ai la "chance" de partir travailler en Haïti pendant 3 ans, la ville où j'e vivrais est Croix-des-Bouquets. Les opinions des gens sont très différentes, certains me disent que c'est la chance de ma vie d'y aller à fond, tandis que d'autres me disent que c'est très dangereux, que je vais me faire voler, enlever, tuer, etc.
J'aimerais avoir l'opinion de quelqu'un qui est déjà aller là bas. J'ai visité plusieurs sites internet qui parlaient du danger à Port-au-Prince. Sur la carte d'Haïti, j'ai pu voir que Croix-des-Bouquets est tout près de Port-au-Prince, alors j'ai très peur. C'est sur que sur la carte sa parait proche mais peut-être qu'en réalité c'est très loin.
Alors merci à l'avance et j'attend vos réponses.
P.S.: je partirais soit en janvier ou février 2008.
Stéfany :)
J'aimerais avoir l'opinion de quelqu'un qui est déjà aller là bas. J'ai visité plusieurs sites internet qui parlaient du danger à Port-au-Prince. Sur la carte d'Haïti, j'ai pu voir que Croix-des-Bouquets est tout près de Port-au-Prince, alors j'ai très peur. C'est sur que sur la carte sa parait proche mais peut-être qu'en réalité c'est très loin.
Alors merci à l'avance et j'attend vos réponses.
P.S.: je partirais soit en janvier ou février 2008.
Stéfany :)
Préparer son sac de voyage pour la Thaïlande English translation pending
Salut,
mon voyage approche et je penses de plus en plus à ce que j'ai y mettre dedans. je sais qu'il ne sert à rien d'ammener beaucoup de chose puisqu'il est plus intéressant d'acheter sur place.
mais j'ai une question au sujet des appareils photo, téléphone portable. on m'a dit qu'il fallait que j'apporte avec moi la facture de mon portable et de mon appareil photo pour prouver à l'aéroport que ça vient de france, est-ce vrai? Mon soucis c que je n'ai plus les factures...🤪
Après j'ammene une petite trousse à pharmacie.
quelques vêtements mais je compte renouveler ma garde robe en thailande.
que faut il ammener impérativement?
Changer un VTT pour un vélo de course? English translation pending
Avez vous changer un VTT pour un vélo de course? Avez vous notez un meilleur rendement à rapports egaux? triple plateau, poids...dans les cols....parfois j'ai envie d'essayer un ultraléger (7ou 8 kg) par rapport à mon vtc Scott de 12 Kg..j'imagine pouvoir quasi voler vu la difference à la balance...ou je me trompe?😐...vos avis merci !
Histoire et religion - Inde (livres) English translation pending
J'ai beaucoup de livres à terminer et je n'ai donc pas acheté le livre de Monsieur Eric Meyer (professeur d'histoire du monde indien à l'Inalco) Connaissant l'enseignant et ayant lu quelques critiques je me permets d'écrire qu'avec ce livre tout frais vous devriez être satisfaits.. - une histoire de l'Inde : Les Indiens face à leur passé - Planète Inde (Albin Michel - 14 mars 2007). Eric Meyer.
Sheldon Pollock est un évènement à lui tout seul. Vous lisez l'anglais, vous avez des sous (attendez ça sortira dans une autre édition), du temps et vous aimez les esprits brillants et bouillants ? Le livre de la rentrée, celui Sheldon Pollock vient de sortir. Ca ne peut qu'être un grand ouvrage... - The Language of the Gods in the World of Men : Sanskrit, Culture, and Power in Premodern India (Philip E. Lilienthal Books) -. Sheldon Pollock.
J'ajoute : - Violence et non-violence en Inde - Collection Purusharta Vol. 16, Denis Vidal, Gilles Tarabout & Éric Meyer: 1994. Il est, entre autres endroits, à la bibliothèque de Dauphine.
Quelques livres parmi d'autres sur mon étagère - The Wonder That Was India (avant l'arrivée des musulmans). Chez Rupa (1ère édition 1954). De A.L. Basham, historien amoureux de l'Inde. Une édition en français (vous y perdez certaines très jolies photos et planches) se trouve dans des bibliothèques municipales. Un vrai grand plaisir. J'avais commandé cette édition anglaise chez Fenêtres sur l'Asie. - L'Inde classique de Michel Angot. Les belles lettres. Facile d'accès. Très bien pour une première approche. - Early India de Romila Thapar (Penguin). En anglais. Très scientifique. Les différentes écoles d'historiens de l'Inde, les procédés scientifiques et l'évolution de la recherche sont passés en revue au début du livre. Du très solide. - India's struggle for independence. Bipan Chandra. En anglais. J'ai lu le début. Ici aussi les différentes écoles sont confrontées. Le passage sur le mythe de la naissance du Congress et les débats à son sujet sont passionnants. Nous voyons bien que l'histoire est un sujet sensible... surtout quand Mme Blavatsky et des hommes aux pouvoirs surnaturels dotés du don d'ubiquité s'en mêlent... - The wonder that was India II. S.A.A. Rizvi. En anglais. De 1200 à 1700. Des Afghans, des Moghols, pas que du sang, de l'art aussi. - The Camphor Flame. Popular Hinduism and Society in India. C.J. Fuller. Beau travail sur l'Hindouisme. - L'Hindouisme par Louis Renou. Que sais-je ? Je me permets de répondre : trop peu. Louis Renou est une référence.
Les deux pavés de base pour l'étudiant, très bien faits : - Histoire de l'Inde moderne (1480-1950) sous la direction de Claude Markovits. - Histoire de l'Inde contemporaine. Sous la direction de Christophe Jaffrelot.
Sheldon Pollock est un évènement à lui tout seul. Vous lisez l'anglais, vous avez des sous (attendez ça sortira dans une autre édition), du temps et vous aimez les esprits brillants et bouillants ? Le livre de la rentrée, celui Sheldon Pollock vient de sortir. Ca ne peut qu'être un grand ouvrage... - The Language of the Gods in the World of Men : Sanskrit, Culture, and Power in Premodern India (Philip E. Lilienthal Books) -. Sheldon Pollock.
J'ajoute : - Violence et non-violence en Inde - Collection Purusharta Vol. 16, Denis Vidal, Gilles Tarabout & Éric Meyer: 1994. Il est, entre autres endroits, à la bibliothèque de Dauphine.
Quelques livres parmi d'autres sur mon étagère - The Wonder That Was India (avant l'arrivée des musulmans). Chez Rupa (1ère édition 1954). De A.L. Basham, historien amoureux de l'Inde. Une édition en français (vous y perdez certaines très jolies photos et planches) se trouve dans des bibliothèques municipales. Un vrai grand plaisir. J'avais commandé cette édition anglaise chez Fenêtres sur l'Asie. - L'Inde classique de Michel Angot. Les belles lettres. Facile d'accès. Très bien pour une première approche. - Early India de Romila Thapar (Penguin). En anglais. Très scientifique. Les différentes écoles d'historiens de l'Inde, les procédés scientifiques et l'évolution de la recherche sont passés en revue au début du livre. Du très solide. - India's struggle for independence. Bipan Chandra. En anglais. J'ai lu le début. Ici aussi les différentes écoles sont confrontées. Le passage sur le mythe de la naissance du Congress et les débats à son sujet sont passionnants. Nous voyons bien que l'histoire est un sujet sensible... surtout quand Mme Blavatsky et des hommes aux pouvoirs surnaturels dotés du don d'ubiquité s'en mêlent... - The wonder that was India II. S.A.A. Rizvi. En anglais. De 1200 à 1700. Des Afghans, des Moghols, pas que du sang, de l'art aussi. - The Camphor Flame. Popular Hinduism and Society in India. C.J. Fuller. Beau travail sur l'Hindouisme. - L'Hindouisme par Louis Renou. Que sais-je ? Je me permets de répondre : trop peu. Louis Renou est une référence.
Les deux pavés de base pour l'étudiant, très bien faits : - Histoire de l'Inde moderne (1480-1950) sous la direction de Claude Markovits. - Histoire de l'Inde contemporaine. Sous la direction de Christophe Jaffrelot.
Problème de transit en République Dominicaine English translation pending
bonjour je reviens de la republique dom avec mon mari ont est partis de paris le 13/09/2007 avec 2h de retard a l embarquement donc le nous n avons pas eu le petit dejeuner prevus a bord, puis arriver a l aeroport de samana nous avaons etais debarquer en salle de transit" le temps" de recuperer des voyageurs pour un retour vers puerto plata durée du vol 15 min hors vous avez du entendre parler de ce probleme nous sommes restés bloqués 7h40 en salle de transit sans infos sur ce qui se passait ni par le personnel de l aeroport ni par aucun tour operateur present sur les lieux c ' est au bout de 6h et apres un inlassable mouvement de foule des passager arrivant ainsi que les passagers etant la pour le retour en france que nous avons eu droit a un "plateaux repas" qui c 'est averais etre une canette de soda chaude et 2 biscuits par personne puis a 21h30 enfin, on nous informe que le vol est annulé et que de ce fais des navette "guagua" pour certains et cars pour d autres que nous seront acheminer vers nos hotel respectifs mais le soucis c est que notre chauffeur ds le guagua ne parle pas francais et ne sais meme pas ou se trouve notre hotel c par chance que nous a percevons une pancarte avec le nom de notre hotel et nous lui expliquons que nous descendons dans cet hotel arriver a l hotel a 23h30 le restaurant etant fermés a la reception nous avons eu droit a une petite boite avec 2 tranche d ananas et et de pasteque . en bref je voudrais savoir quel recourt j ai et a qui dois je m adresser car pour un vol qui devais durer 9h nous avons eu 9h40 de retard nous avons perdu une journee du voyage payer merci de me repondre si possible par mail
ludi179@hotmail.fr
ludi179@hotmail.fr
Découverte du Québec et de sa cuisine English translation pending
je penses allé au Quebec bientôt !
ce qui m'interesse c'est la nourriture !! Français que je suis j'aime la bonne cuisine qu'en est il au Québec ?