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Retour sur notre voyage au Vietnam English translation pending
Comme j’ai longuement épluché les discussions de ce forum pour préparer mon voyage au Vietnam, je m’étais promis de remercier tous les habitués qui dispensent ici des conseils fort utiles, et d’apporter ma petite contribution à notre retour (on est rentré ce matin, snif).
CHOC DES CULTURES
Après avoir lu quantité de retours négatifs sur le Vietnam, on s’attendait à un voyage difficile. Eh bien, tout ce que je peux dire, c’est que nous sommes enchantés de notre voyage, du pays (magnifique) et de l’accueil des Vietnamiens (serviables et souriants). Un vrai bonheur. Alors, certes, il ne faut pas idéaliser, et tout nous a semblé plus facile et moins « speed » à Siem Reap – où nous avons débuté notre voyage – qu’au Vietnam. Certes, on a bien essayé une fois ou deux de nous refiler un billet de banque avec une grosse tache d’encre (billet changé sans discussion après que nous l’avons refusé). Certes, on a subi diverses sollicitations parfois épuisantes (conducteurs de motos ou de cyclos, vendeuses de bananes à Hanoi, etc.) Mais ce ne sont là que des désagréments très mineurs qui ne nous ont pas posés plus de problème que ça. Quant au fait qu’on ne paie le même prix que les locaux, c’est évident. Mais là, on a considéré que notre culture d’occidentaux habitués à ce que chaque chose ait un prix déterminé nous faisait défaut dans une culture de prix négociés. On a fini par décider à l’avance du prix que l’on souhaitait obtenir pour telle ou telle chose, et après discussion avec la vendeuse, c’est un prix qui semblait également lui convenir dans la plupart des cas (on nous rattrapait orsque nous faisions mine de partir). Il n’y a qu’une chose à laquelle on a eu du mal à se faire : les pourboires. Tout le monde (dans les lieux touristiques s’entend) semble attendre son pourboire, et il faut toujours se demander à qui donner, combien donner, etc. Nous aurions aussi préféré un tarif plus élevé pour certaines prestations (la balade en barque à Tam Coc notamment) qui assurerait à nos rameuses un salaire décent, plutôt que de les contraindre à quémander auprès des touristes.
ITINERAIRE
Quelques mots sur notre itinéraire : après 3 jours à Siem Reap pour visiter les temples (fantastiques), vol pour Hanoi et nuit à Hanoi à l’hôtel Memory (merci Kimtwo et je crois Ottlinpac pour cette très bonne adresse).
J1-4 : départ pour le tour de 4 jours Hanoi-Ha Giang-Meo Vac-Dong Van-Ha Giang-Hanoi proposé par Oriental Bridge Travel. Oui, 4 jours pour visiter la région c’est trop peu (on passe beaucoup de temps dans la voiture), et oui, la première semaine d’avril dans le nord, il y a du brouillard et il bruine (donc on ne profite que partiellement du paysage). On le savait avant de partir, on a quand même décidé de tenter le coup et on ne l’a pas regretté. Voir ces gens s’échiner tous les jours pour survivre dans ces paysages magnifiques (rizières en terrasses à perte de vue), ça a été un vrai choc. On a eu l’impression de reculer d’un siècle ou deux. On a adoré Dong Van, où l’on s’est promené, salués par les « hello ! » rigolards des habitants que nous croisions.
J5 : visite de Hanoi sous la pluie. La ville nous a plu, on y a très bien mangé, on a adoré les marionnettes sur l’eau. Mais étant donné que le bruit, la poussière et la pollution, on a déjà tout ça à Paris, on avait décidé de ne pas consacrer plus d’une journée à Hanoi.
J6-7 : croisière en baie d’Halong sur la jonque Lagoon Explorer réservée par GP Travel. Les jonques de la compagnie Indochina Junks ne sont pas vraiment données, mais elles sont de taille raisonnable, et leur itinéraire est un peu différent de celui du convoi. Equipage aux petits soins, kayak, très bons repas : on sent que le tour est rôdé. Tout était parfait, on a eu du brouillard ET du soleil dans la baie, c’était magnifique, et sur les 8 personnes que peut accueillir la jonque, il n’y avait que nous et un couple d’Allemands sympas… presque une croisière privée ! Là encore, un vrai bonheur.
J7-8 : à la sortie de la jonque, un chauffeur et un guide réservés via GP Travel nous attendaient pour nous emmener à Ninh Binh. On a eu le temps de visiter Phat Diem après la croisière, puis le lendemain balade à vélo à Hang Mua, Bich Dong, tour en barque à Tam Coc et voiture jusqu’à Hoa Lu. Magnifiques rizières d’un vert fluo dans un paysage de pains de sucre. La balade en barque s’est bien passée : on s’attendait à être harcelés par la rameuse mais elle n’a pas trop insisté. C'était très drôle: on n'arrêtait pas de croiser des barques chargées de touristes vietnamiens qui nous lançaient des "hellos!" et qui prenaient mon mari (grand gaillard blond d'1m90) en photo. Pour une fois que nous étions de l'autre côté de l'objectif... On a dormi chez Loan (merci à Larsay du conseil) : hôtel très agréable bien que bondé d’une clientèle exclusivement française. Le restaurant en revanche est un peu décevant (portions réduites, c’est la première fois qu’on quittait la table en ayant faim). Le soir, retour à Hanoi pour prendre un vol Hanoi-Hué (il aurait été plus facile de prendre le train Ninh Binh-Hué, mais cela nous était impossible).
J9-10 : Hué, cette fois tous seuls (après avoir fait les assistés pendant les tours avec guides et chauffeurs, un peu d’autonomie n’était pas pour nous déplaire). Ville sympa, mais ce n’est pas ce qu’on a préféré au Vietnam. Jolie mais interminable croisière sur la rivière des parfums pour visiter les tombeaux : on aurait dû prendre le tour en moto.
J11-13 : transfert via une route magnifique pour Hoi An, voiture et chauffeur réservés par GP Travel. On a beaucoup aimé Hoi An, ses couleurs et ses maisons anciennes, malgré son côté station balnéaire pour touristes cramoisis sous les coups de soleil. On a fait la balade-snorkeling sur l’île Cham, paradisiaque, avec Cham Island Diving Center (où tout le monde parle français). On a quitté Hoi An à regret, sous un soleil de plomb et par 35°C à l’ombre.
LES AGENCES
Puisque les questions des voyageurs portent souvent sur les agences, un mot sur Oriental Bridge. Agence sérieuse, les hôtels choisis étaient très bien, on a super bien mangé et le chauffeur était à la fois prudent et doté de nerfs d’acier (pas inutiles lorsqu'un chauffeur de bus kamikaze décide de vous doubler au bord d'un précipice). En revanche, on n’était pas du tout satisfaits du guide qu’elle nous a choisi, manifestement encore peu expérimenté, qui n’avait pas l’air de comprendre que son boulot ne consistait pas à nous emmener de Ha Giang à Dong Van le plus vite possible, mais que tout l’intérêt du voyage était précisément entre les 2 points… et qu’il fallait penser à nous faire sortir de la voiture de temps en temps. Quant à la voiture réservée par l’agence, c’était un désastre ! Ce 4X4 n’aurait jamais dû quitter Hanoi : dès le départ, on sentait fortement les gaz d’échappement dans la voiture, ce que le chauffeur a tenté en vain de réparer à notre arrivée à Ha Giang. On est quand même parti à Dong Van, ville que l’on a bien failli ne plus pouvoir quitter, car la voiture ne démarrait plus. On a enchaîné les galères entre Dong Van et Ha Giang. Bref, si l’agence n’est pas responsable de l’incompétence du guide ni de nos ennuis mécaniques, elle est quand même responsable des prestataires qu’elle engage. Sans compter que ne pouvant être à Dong Van un dimanche, l’on aurait dû aller au marché de Lung Phin (qui tombait miraculeusement lors de notre passage dans le nord, ce que j’avais évoqué par mail avec l’agence), que le guide ne semblait pas en avoir entendu parler, et que vu nos ennuis mécaniques, je n’ai pas insisté. Comme je l'ai dit, on n'a aucun regret, ça nous fera des souvenirs.
En revanche, nous avons été très satisfaits de GP Travel : tout a marché comme sur des roulettes (transferts assurés comme prévu, programmes modifiés pour respecter nos souhaits, etc.) et même si ça coûte un peu plus cher que de réserver en direct, leurs tarifs sont très compétitifs. Surtout, ils m’ont permis de faire un mixte voyage organisé/voyage en autonomie, car on voulait un peu des 2 (on voulait par exemple réserver nous-mêmes nos hôtels). L'agence nous a aussi trouvé un guide génial pour Ninh Binh (Nam, de voyage-vn.com), et un jeune chauffeur impeccable.
LES MOUSTIQUES
Une autre question qui revient souvent : les moustiques. Après consultation au service « conseils aux voyageurs » à l’hôpital Saint-Louis, mon mari a pris de la malarone pendant notre tour dans les montagnes… et pas moi. Nous avons pourtant vu ensemble le même médecin, qui n’avait pas l’air de penser que la malarone était nécessaire, mais qui en a tout de même prescrit pour rassurer mon mari qui attire les moustiques comme personne. En revanche, toujours sur les conseils du médecin, on s’est tous les 2 protégé des piqures de moustiques avec la même intensité : vêtements longs le soir quelle que soit la température, Insect Ecran matin et soir (attention aux allergies), et nuits sous moustiquaire tous les soirs sauf à Hanoi. Je n’ai pas été piquée du voyage, mais malgré toutes ces précautions, mon mari a été piqué plusieurs fois.
POUR CONCLURE
Dernière précision : j’ai longuement préparé ce voyage dans les moindres détails afin de perdre le moins de temps possible sur place (13 jours, c’est peu) et j’avais fait toutes les réservations possibles à l’avance. C’est peut-être pour ça qu’on a eu l’impression sur place de profiter du voyage sans courir et d’échapper aux galères qui semblent frapper beaucoup de voyageurs qui partent en routards au Vietnam (à en croire les forums). Encore une fois, je n'arrive pas à croire que j'ai pu lire avant de partir que les Vietnamiens n'étaient pas souriants (que dire des Français dans ce cas): partout et toujours, on nous a répondu avec le sourire (sauf à la bijouterie Quoc Trinh à Hanoi, où nous voulions changer nos euros, mais où une femme tirée à 4 épingles, l'air excédé, nous a jetés sans explication. Comme c'est la seule personne qui se soit montrée désagréable avec nous en 2 semaines... difficile de généraliser).
Bref, pour résumer ce trop long post, et un mot, c’était super !
CHOC DES CULTURES
Après avoir lu quantité de retours négatifs sur le Vietnam, on s’attendait à un voyage difficile. Eh bien, tout ce que je peux dire, c’est que nous sommes enchantés de notre voyage, du pays (magnifique) et de l’accueil des Vietnamiens (serviables et souriants). Un vrai bonheur. Alors, certes, il ne faut pas idéaliser, et tout nous a semblé plus facile et moins « speed » à Siem Reap – où nous avons débuté notre voyage – qu’au Vietnam. Certes, on a bien essayé une fois ou deux de nous refiler un billet de banque avec une grosse tache d’encre (billet changé sans discussion après que nous l’avons refusé). Certes, on a subi diverses sollicitations parfois épuisantes (conducteurs de motos ou de cyclos, vendeuses de bananes à Hanoi, etc.) Mais ce ne sont là que des désagréments très mineurs qui ne nous ont pas posés plus de problème que ça. Quant au fait qu’on ne paie le même prix que les locaux, c’est évident. Mais là, on a considéré que notre culture d’occidentaux habitués à ce que chaque chose ait un prix déterminé nous faisait défaut dans une culture de prix négociés. On a fini par décider à l’avance du prix que l’on souhaitait obtenir pour telle ou telle chose, et après discussion avec la vendeuse, c’est un prix qui semblait également lui convenir dans la plupart des cas (on nous rattrapait orsque nous faisions mine de partir). Il n’y a qu’une chose à laquelle on a eu du mal à se faire : les pourboires. Tout le monde (dans les lieux touristiques s’entend) semble attendre son pourboire, et il faut toujours se demander à qui donner, combien donner, etc. Nous aurions aussi préféré un tarif plus élevé pour certaines prestations (la balade en barque à Tam Coc notamment) qui assurerait à nos rameuses un salaire décent, plutôt que de les contraindre à quémander auprès des touristes.
ITINERAIRE
Quelques mots sur notre itinéraire : après 3 jours à Siem Reap pour visiter les temples (fantastiques), vol pour Hanoi et nuit à Hanoi à l’hôtel Memory (merci Kimtwo et je crois Ottlinpac pour cette très bonne adresse).
J1-4 : départ pour le tour de 4 jours Hanoi-Ha Giang-Meo Vac-Dong Van-Ha Giang-Hanoi proposé par Oriental Bridge Travel. Oui, 4 jours pour visiter la région c’est trop peu (on passe beaucoup de temps dans la voiture), et oui, la première semaine d’avril dans le nord, il y a du brouillard et il bruine (donc on ne profite que partiellement du paysage). On le savait avant de partir, on a quand même décidé de tenter le coup et on ne l’a pas regretté. Voir ces gens s’échiner tous les jours pour survivre dans ces paysages magnifiques (rizières en terrasses à perte de vue), ça a été un vrai choc. On a eu l’impression de reculer d’un siècle ou deux. On a adoré Dong Van, où l’on s’est promené, salués par les « hello ! » rigolards des habitants que nous croisions.
J5 : visite de Hanoi sous la pluie. La ville nous a plu, on y a très bien mangé, on a adoré les marionnettes sur l’eau. Mais étant donné que le bruit, la poussière et la pollution, on a déjà tout ça à Paris, on avait décidé de ne pas consacrer plus d’une journée à Hanoi.
J6-7 : croisière en baie d’Halong sur la jonque Lagoon Explorer réservée par GP Travel. Les jonques de la compagnie Indochina Junks ne sont pas vraiment données, mais elles sont de taille raisonnable, et leur itinéraire est un peu différent de celui du convoi. Equipage aux petits soins, kayak, très bons repas : on sent que le tour est rôdé. Tout était parfait, on a eu du brouillard ET du soleil dans la baie, c’était magnifique, et sur les 8 personnes que peut accueillir la jonque, il n’y avait que nous et un couple d’Allemands sympas… presque une croisière privée ! Là encore, un vrai bonheur.
J7-8 : à la sortie de la jonque, un chauffeur et un guide réservés via GP Travel nous attendaient pour nous emmener à Ninh Binh. On a eu le temps de visiter Phat Diem après la croisière, puis le lendemain balade à vélo à Hang Mua, Bich Dong, tour en barque à Tam Coc et voiture jusqu’à Hoa Lu. Magnifiques rizières d’un vert fluo dans un paysage de pains de sucre. La balade en barque s’est bien passée : on s’attendait à être harcelés par la rameuse mais elle n’a pas trop insisté. C'était très drôle: on n'arrêtait pas de croiser des barques chargées de touristes vietnamiens qui nous lançaient des "hellos!" et qui prenaient mon mari (grand gaillard blond d'1m90) en photo. Pour une fois que nous étions de l'autre côté de l'objectif... On a dormi chez Loan (merci à Larsay du conseil) : hôtel très agréable bien que bondé d’une clientèle exclusivement française. Le restaurant en revanche est un peu décevant (portions réduites, c’est la première fois qu’on quittait la table en ayant faim). Le soir, retour à Hanoi pour prendre un vol Hanoi-Hué (il aurait été plus facile de prendre le train Ninh Binh-Hué, mais cela nous était impossible).
J9-10 : Hué, cette fois tous seuls (après avoir fait les assistés pendant les tours avec guides et chauffeurs, un peu d’autonomie n’était pas pour nous déplaire). Ville sympa, mais ce n’est pas ce qu’on a préféré au Vietnam. Jolie mais interminable croisière sur la rivière des parfums pour visiter les tombeaux : on aurait dû prendre le tour en moto.
J11-13 : transfert via une route magnifique pour Hoi An, voiture et chauffeur réservés par GP Travel. On a beaucoup aimé Hoi An, ses couleurs et ses maisons anciennes, malgré son côté station balnéaire pour touristes cramoisis sous les coups de soleil. On a fait la balade-snorkeling sur l’île Cham, paradisiaque, avec Cham Island Diving Center (où tout le monde parle français). On a quitté Hoi An à regret, sous un soleil de plomb et par 35°C à l’ombre.
LES AGENCES
Puisque les questions des voyageurs portent souvent sur les agences, un mot sur Oriental Bridge. Agence sérieuse, les hôtels choisis étaient très bien, on a super bien mangé et le chauffeur était à la fois prudent et doté de nerfs d’acier (pas inutiles lorsqu'un chauffeur de bus kamikaze décide de vous doubler au bord d'un précipice). En revanche, on n’était pas du tout satisfaits du guide qu’elle nous a choisi, manifestement encore peu expérimenté, qui n’avait pas l’air de comprendre que son boulot ne consistait pas à nous emmener de Ha Giang à Dong Van le plus vite possible, mais que tout l’intérêt du voyage était précisément entre les 2 points… et qu’il fallait penser à nous faire sortir de la voiture de temps en temps. Quant à la voiture réservée par l’agence, c’était un désastre ! Ce 4X4 n’aurait jamais dû quitter Hanoi : dès le départ, on sentait fortement les gaz d’échappement dans la voiture, ce que le chauffeur a tenté en vain de réparer à notre arrivée à Ha Giang. On est quand même parti à Dong Van, ville que l’on a bien failli ne plus pouvoir quitter, car la voiture ne démarrait plus. On a enchaîné les galères entre Dong Van et Ha Giang. Bref, si l’agence n’est pas responsable de l’incompétence du guide ni de nos ennuis mécaniques, elle est quand même responsable des prestataires qu’elle engage. Sans compter que ne pouvant être à Dong Van un dimanche, l’on aurait dû aller au marché de Lung Phin (qui tombait miraculeusement lors de notre passage dans le nord, ce que j’avais évoqué par mail avec l’agence), que le guide ne semblait pas en avoir entendu parler, et que vu nos ennuis mécaniques, je n’ai pas insisté. Comme je l'ai dit, on n'a aucun regret, ça nous fera des souvenirs.
En revanche, nous avons été très satisfaits de GP Travel : tout a marché comme sur des roulettes (transferts assurés comme prévu, programmes modifiés pour respecter nos souhaits, etc.) et même si ça coûte un peu plus cher que de réserver en direct, leurs tarifs sont très compétitifs. Surtout, ils m’ont permis de faire un mixte voyage organisé/voyage en autonomie, car on voulait un peu des 2 (on voulait par exemple réserver nous-mêmes nos hôtels). L'agence nous a aussi trouvé un guide génial pour Ninh Binh (Nam, de voyage-vn.com), et un jeune chauffeur impeccable.
LES MOUSTIQUES
Une autre question qui revient souvent : les moustiques. Après consultation au service « conseils aux voyageurs » à l’hôpital Saint-Louis, mon mari a pris de la malarone pendant notre tour dans les montagnes… et pas moi. Nous avons pourtant vu ensemble le même médecin, qui n’avait pas l’air de penser que la malarone était nécessaire, mais qui en a tout de même prescrit pour rassurer mon mari qui attire les moustiques comme personne. En revanche, toujours sur les conseils du médecin, on s’est tous les 2 protégé des piqures de moustiques avec la même intensité : vêtements longs le soir quelle que soit la température, Insect Ecran matin et soir (attention aux allergies), et nuits sous moustiquaire tous les soirs sauf à Hanoi. Je n’ai pas été piquée du voyage, mais malgré toutes ces précautions, mon mari a été piqué plusieurs fois.
POUR CONCLURE
Dernière précision : j’ai longuement préparé ce voyage dans les moindres détails afin de perdre le moins de temps possible sur place (13 jours, c’est peu) et j’avais fait toutes les réservations possibles à l’avance. C’est peut-être pour ça qu’on a eu l’impression sur place de profiter du voyage sans courir et d’échapper aux galères qui semblent frapper beaucoup de voyageurs qui partent en routards au Vietnam (à en croire les forums). Encore une fois, je n'arrive pas à croire que j'ai pu lire avant de partir que les Vietnamiens n'étaient pas souriants (que dire des Français dans ce cas): partout et toujours, on nous a répondu avec le sourire (sauf à la bijouterie Quoc Trinh à Hanoi, où nous voulions changer nos euros, mais où une femme tirée à 4 épingles, l'air excédé, nous a jetés sans explication. Comme c'est la seule personne qui se soit montrée désagréable avec nous en 2 semaines... difficile de généraliser).
Bref, pour résumer ce trop long post, et un mot, c’était super !
Voyager à Madagascar à 18 ans? English translation pending
Bonjour à tous.
Je viens d'avoir mes 18 ans en janvier 2011, et j'aimerais, avec quelques amis, feter le bac à Madagascar. Nous irons sur l'ile de Sainte Marie en décembre pendant 2 ou 3 semaines. Cependant, quelques problemes se dressent devant moi. Meme si j'ai un lieu ou dormir et manger, mes parents refusent de me laisser partir. Madagascar possederait tous les vices (pour grossir le tableau) avec le tourisme sexuel, l'insécurité, l'instabilité politique, le paludisme, le sida ect... Je me suis renseignée sur divers sites et divers forums, je "connais" les endroits peu fréquentables (Tana le soir, par exemple), les consignes de sécurité (ne pas exhiber son argent devant tous le monde, ce qui me parait évident mais bon...), les médicaments qu'ils faut prendre, les taxi et les... heu... taxi brousse ?, le regime politique... et beaucoup de choses encore. Donc, je pars en connaissance de cause, et j'aimerais vraiment voyager sur cette ile avec ses bons et mauvais cotes. La bas, j'aimerais vraiment visiter et aller a la rencontre des gens, voir leur culture, m'imprégner du paysage et si possible, faire de l'humanitaire. Voici donc ma question pour les baroudeurs experimenté de ce site : Mada est-elle vraiment dangeureuse ? Connaissant les dangers, puis-je tout de meme y aller ? Comment rassurer un parent inquiet, sachant que je ne partirais que 2 semaines (études obligent...), devrais-je changer de destination pour absolument aller dans un pays démocratique seule (Car je partirai à Mada avec 4 ou 5 amis)?
Merci de bien vouloir répondre a mes questions.
PS: J'aimerais vraiment voyager pendant mes vacances d'été (j'habite a la reunion, en décembre, c'est l'été), et je tiens vraiment à faire un peu d'humanitaire et voir ce qu'est la pauvreté, la solidarité, un autre monde... Ce voyage, meme difficile sera un défi et me forgera sans doute. Je pense qu'il est nécessaire de sortir du cocon pour se préparer à la vie "d'adulte", c'est pour ca que je veux partir à l'aventure (youhou) !!
Bisous :)
Je viens d'avoir mes 18 ans en janvier 2011, et j'aimerais, avec quelques amis, feter le bac à Madagascar. Nous irons sur l'ile de Sainte Marie en décembre pendant 2 ou 3 semaines. Cependant, quelques problemes se dressent devant moi. Meme si j'ai un lieu ou dormir et manger, mes parents refusent de me laisser partir. Madagascar possederait tous les vices (pour grossir le tableau) avec le tourisme sexuel, l'insécurité, l'instabilité politique, le paludisme, le sida ect... Je me suis renseignée sur divers sites et divers forums, je "connais" les endroits peu fréquentables (Tana le soir, par exemple), les consignes de sécurité (ne pas exhiber son argent devant tous le monde, ce qui me parait évident mais bon...), les médicaments qu'ils faut prendre, les taxi et les... heu... taxi brousse ?, le regime politique... et beaucoup de choses encore. Donc, je pars en connaissance de cause, et j'aimerais vraiment voyager sur cette ile avec ses bons et mauvais cotes. La bas, j'aimerais vraiment visiter et aller a la rencontre des gens, voir leur culture, m'imprégner du paysage et si possible, faire de l'humanitaire. Voici donc ma question pour les baroudeurs experimenté de ce site : Mada est-elle vraiment dangeureuse ? Connaissant les dangers, puis-je tout de meme y aller ? Comment rassurer un parent inquiet, sachant que je ne partirais que 2 semaines (études obligent...), devrais-je changer de destination pour absolument aller dans un pays démocratique seule (Car je partirai à Mada avec 4 ou 5 amis)?
Merci de bien vouloir répondre a mes questions.
PS: J'aimerais vraiment voyager pendant mes vacances d'été (j'habite a la reunion, en décembre, c'est l'été), et je tiens vraiment à faire un peu d'humanitaire et voir ce qu'est la pauvreté, la solidarité, un autre monde... Ce voyage, meme difficile sera un défi et me forgera sans doute. Je pense qu'il est nécessaire de sortir du cocon pour se préparer à la vie "d'adulte", c'est pour ca que je veux partir à l'aventure (youhou) !!
Bisous :)
Retour de onze jours en Birmanie English translation pending
Voilà déjà 2 semaines que je suis rentrée de Birmanie et j'ai encore du mal à redescendre sur terre !
J'ai donc passé 11 jours sur place avec un coéquipier rencontré sur ce forum.
Voyage extraordinaire, hors du temps, pas seulement pour les quelques magnifiques "monuments" que nous avons vus (pagode Shwedagon, Rocher d'or, colline des pagodes à Mawlamyine) mais surtout pour les rencontres et contacts le plus souvent éphémères mais tellement chaleureux, spontanés avec les adultes de tous ages et les enfants.
Nous sommes restés 1 journée à Rangoon, histoire de s'imprégner de l'atmosphère birmane et de visiter la pagode Shwedagon en fin de journée, moments sublimes de beauté, avant de prendre le bus le lendemain matin direction Mawlamyine. Environ 6h30 de trajet (exceptionnellement rapide semble-t-il !), avec clim glaciale, son de la télé à fond (les boules quiès auraient eu leur utilité !), arrêts casse-croûte... Logement à la Breeze Guest House, où Antony nous a proposé ses services de guide pour passer une journée sur l'île Bilu. Toute une expédition : transport en pirogue à moteur, carriole à cheval, bus antique (en fait un vieux camion avec des bancs à l'arrière), bateau, moto. Journée formidable à découvrir les villages, visiter les fabriques d'ardoises scolaires, d'élastiques, de cannes, déjeuner d'un excellent curry birman, et toujours des sourires, des hellos, "mingalabar". Pour le retour, le bateau s'avérant trop petit (nous y étions entassés au milieu des paquets, les femmes au fond, les hommes sur le toit avec les motos !) et peut-être à cause de notre présence, tout le monde a été transféré sur un bateau un peu plus grand. Tout celà dans le calme et les rires. Fin du parcours à 3 sur une moto, sans casque, sur une route défoncée!
Le lendemain visite à moto du plus grand bouddha couché du monde, impressionnant, paysages superbes, autre pagode, puis une pause forcée d'1 heure sous un abri pendant un gros orage, autre occasion de rencontres très sympathiques.
Le voyage en bateau jusqu'à Hpa An (départ le vendredi vers midi) est un enchantement pendant 4 heures. Le rythme lent et paisible du ferry nous permet d'admirer les paysages le long du fleuve, d'observer les pêcheurs, et d'assister au débarquement et embarquement des passagers au cours des escales dans les villages, à l'aide d'une planche bien étroite simplement posée entre le bateau et la berge boueuse.
A Hpa An, logement au Parami Hotel, très bien, très sympathique. Le Soe Brothers GH est semble-t-il débordé par l'afflux des touristes à l'arrivée du bateau et ne tient pas compte des réservations effectuées depuis le Breeze GH. Très chouette journée en trishaw à moteur le lendemain dans la région : grotte de Sadar, sublime, surtout à la sortie de l'autre côté (pensez à garder vos chaussures avec vous pour traverser la grotte car le sol est glissant, et prenez une lampe) , monastère, pagodes et toujours ces paysages extraordinaires et cette gentillesse partout présente.
L'étape suivante était le Rocher d'or (Kyaitiyo). La aussi c'est une expédition qui nécessite patience et endurance si on veut y aller par ses propres moyens. Mais ça mérite largement les efforts physiques et financiers (dormir à l'hotel Mountain Top). Ce lieu de pélerinage est tout à fait exceptionnel par ce fameux Rocher d'or mais surtout par l'ambiance qui y règne : une foule joyeuse, bon enfant, très pieuse, curieuse, tous âges réunis. Nous n'avons jamais été autant photographiés en compagnie de familles, de jeunes, de moines qu'à cet endroit. Un petit tour dans le village birman des pélerins est très intéressant et encore source de rencontres fort sympathiques et de dégustations locales. Le lever du jour vers 5h30 est un autre moment magique quand les pélerins commencent à repartir et que la lumière du jour éclaire petit à petit le rocher.
Dernière étape à Bago, au San Francisco Motel, accueil très sympa des 2 soeurs, chambres très simples mais propres. Bago est le seul endroit où nous avons été assaillis à l'arrivée du bus par des chauffeurs de trishaw et taxis qui voulaient nous imposer leur hotel.Mais 100m plus loin pas de problème ! Visite à moto avec comme seule demande de ne pas visiter temples et pagodes ! On commençait à saturer! On nous a donc conduits dans une fabrique de cheerots (petits cigares birmans), où travaillent femmes et enfants de familles pauvres. Sujet intéressant sur le travail des enfants ! (c'était les vacances scolaires, mais .....)On a pu se balader librement dans la fabrique, et tout le monde rigolait tout en parlant (de nous probablement !) et sans ralentir le rythme. Visite à des ateliers de tissage. Visite du monastère du serpent . Ce python d'environ 5m est très impressionnant, mais il dormait (ouf!)
De retour à Rangoon, nous sommes allés à Twante, petite expédition en ferry + taxi collectif + moto pour voir les ateliers de poteries. Ce village avait été très endommagé par le cyclone Nargis en mai 2008. Il est en partie reconstruit, et même si nous avons pu visiter les ateliers des potiers, ceux-ci nous ont semblés résignés, méfiants. C'est le seul endroit où nous nous sommes sentis mal à l'aise en tant qu'étrangers.
La visite de la verrerie de Na Gar nous a également laissé une impression étrange. Elle a été détruite par le cyclone, et n'a pas été reconstruite. On se promène donc dans des petites allées au milieu d'amoncellements de verres brisés, plus ou moins entassés par catégories. Les fours ne fonctionnent plus (faute de gaz) et les ouvriers sont partis après le cyclone. La propriétaire nous a parlé de tout celà avec une certaine résignation. Ils n'ont jamais reçu aucune aide, et essaient de vivre de la vente de quelques pièces ayant échappé au désastre.
Aprés ce court séjour en Birmanie, je n'ai qu'une hâte : y retourner, ce que je vais faire dès cet été, en profitant cette fois des 28 jours de mon visa, et direction le Nord et peut-être l'Est si la région de Kengtung est accessible après ce séisme de jeudi dernier. Je vous encourage à y aller, et à voyager par vos propres moyens le plus souvent possible , même si c'est parfois long et compliqué, les Birmans sont des gens adorables, mais il ne faut pas oublier dans quelles conditions ils vivent, et ce qu'ils subissent, même si ce n'est pas forcément visible. Merci pour tous les tuyaux que j'ai piochés chez vous tous, amoureux de la Birmanie!
Dominique
Nous sommes restés 1 journée à Rangoon, histoire de s'imprégner de l'atmosphère birmane et de visiter la pagode Shwedagon en fin de journée, moments sublimes de beauté, avant de prendre le bus le lendemain matin direction Mawlamyine. Environ 6h30 de trajet (exceptionnellement rapide semble-t-il !), avec clim glaciale, son de la télé à fond (les boules quiès auraient eu leur utilité !), arrêts casse-croûte... Logement à la Breeze Guest House, où Antony nous a proposé ses services de guide pour passer une journée sur l'île Bilu. Toute une expédition : transport en pirogue à moteur, carriole à cheval, bus antique (en fait un vieux camion avec des bancs à l'arrière), bateau, moto. Journée formidable à découvrir les villages, visiter les fabriques d'ardoises scolaires, d'élastiques, de cannes, déjeuner d'un excellent curry birman, et toujours des sourires, des hellos, "mingalabar". Pour le retour, le bateau s'avérant trop petit (nous y étions entassés au milieu des paquets, les femmes au fond, les hommes sur le toit avec les motos !) et peut-être à cause de notre présence, tout le monde a été transféré sur un bateau un peu plus grand. Tout celà dans le calme et les rires. Fin du parcours à 3 sur une moto, sans casque, sur une route défoncée!
Le lendemain visite à moto du plus grand bouddha couché du monde, impressionnant, paysages superbes, autre pagode, puis une pause forcée d'1 heure sous un abri pendant un gros orage, autre occasion de rencontres très sympathiques.
Le voyage en bateau jusqu'à Hpa An (départ le vendredi vers midi) est un enchantement pendant 4 heures. Le rythme lent et paisible du ferry nous permet d'admirer les paysages le long du fleuve, d'observer les pêcheurs, et d'assister au débarquement et embarquement des passagers au cours des escales dans les villages, à l'aide d'une planche bien étroite simplement posée entre le bateau et la berge boueuse.
A Hpa An, logement au Parami Hotel, très bien, très sympathique. Le Soe Brothers GH est semble-t-il débordé par l'afflux des touristes à l'arrivée du bateau et ne tient pas compte des réservations effectuées depuis le Breeze GH. Très chouette journée en trishaw à moteur le lendemain dans la région : grotte de Sadar, sublime, surtout à la sortie de l'autre côté (pensez à garder vos chaussures avec vous pour traverser la grotte car le sol est glissant, et prenez une lampe) , monastère, pagodes et toujours ces paysages extraordinaires et cette gentillesse partout présente.
L'étape suivante était le Rocher d'or (Kyaitiyo). La aussi c'est une expédition qui nécessite patience et endurance si on veut y aller par ses propres moyens. Mais ça mérite largement les efforts physiques et financiers (dormir à l'hotel Mountain Top). Ce lieu de pélerinage est tout à fait exceptionnel par ce fameux Rocher d'or mais surtout par l'ambiance qui y règne : une foule joyeuse, bon enfant, très pieuse, curieuse, tous âges réunis. Nous n'avons jamais été autant photographiés en compagnie de familles, de jeunes, de moines qu'à cet endroit. Un petit tour dans le village birman des pélerins est très intéressant et encore source de rencontres fort sympathiques et de dégustations locales. Le lever du jour vers 5h30 est un autre moment magique quand les pélerins commencent à repartir et que la lumière du jour éclaire petit à petit le rocher.
Dernière étape à Bago, au San Francisco Motel, accueil très sympa des 2 soeurs, chambres très simples mais propres. Bago est le seul endroit où nous avons été assaillis à l'arrivée du bus par des chauffeurs de trishaw et taxis qui voulaient nous imposer leur hotel.Mais 100m plus loin pas de problème ! Visite à moto avec comme seule demande de ne pas visiter temples et pagodes ! On commençait à saturer! On nous a donc conduits dans une fabrique de cheerots (petits cigares birmans), où travaillent femmes et enfants de familles pauvres. Sujet intéressant sur le travail des enfants ! (c'était les vacances scolaires, mais .....)On a pu se balader librement dans la fabrique, et tout le monde rigolait tout en parlant (de nous probablement !) et sans ralentir le rythme. Visite à des ateliers de tissage. Visite du monastère du serpent . Ce python d'environ 5m est très impressionnant, mais il dormait (ouf!)
De retour à Rangoon, nous sommes allés à Twante, petite expédition en ferry + taxi collectif + moto pour voir les ateliers de poteries. Ce village avait été très endommagé par le cyclone Nargis en mai 2008. Il est en partie reconstruit, et même si nous avons pu visiter les ateliers des potiers, ceux-ci nous ont semblés résignés, méfiants. C'est le seul endroit où nous nous sommes sentis mal à l'aise en tant qu'étrangers.
La visite de la verrerie de Na Gar nous a également laissé une impression étrange. Elle a été détruite par le cyclone, et n'a pas été reconstruite. On se promène donc dans des petites allées au milieu d'amoncellements de verres brisés, plus ou moins entassés par catégories. Les fours ne fonctionnent plus (faute de gaz) et les ouvriers sont partis après le cyclone. La propriétaire nous a parlé de tout celà avec une certaine résignation. Ils n'ont jamais reçu aucune aide, et essaient de vivre de la vente de quelques pièces ayant échappé au désastre.
Aprés ce court séjour en Birmanie, je n'ai qu'une hâte : y retourner, ce que je vais faire dès cet été, en profitant cette fois des 28 jours de mon visa, et direction le Nord et peut-être l'Est si la région de Kengtung est accessible après ce séisme de jeudi dernier. Je vous encourage à y aller, et à voyager par vos propres moyens le plus souvent possible , même si c'est parfois long et compliqué, les Birmans sont des gens adorables, mais il ne faut pas oublier dans quelles conditions ils vivent, et ce qu'ils subissent, même si ce n'est pas forcément visible. Merci pour tous les tuyaux que j'ai piochés chez vous tous, amoureux de la Birmanie!
Dominique
Hésitation sur choix de tente English translation pending
Salut
J avais dans l optique de m acheter une exped andromeda 2 et je suis tombé sur cette offre : http://www.outdoorfair.de/epages/61191849.sf/de_DE/?ObjectPath=/Shops/61191849/Products/Helsport-Rondvassbu-2-Camp
J aurai voulu avoir des avis sur cette tente si quelqu un l a connait , les remarques sur les arceaux helsport mon un peu refroidi !! Et si il vaut mieux prendre une tente avec le toit exterieur en sylicone ou en nylon ? Merci d avance et bonne route a tous ...
J avais dans l optique de m acheter une exped andromeda 2 et je suis tombé sur cette offre : http://www.outdoorfair.de/epages/61191849.sf/de_DE/?ObjectPath=/Shops/61191849/Products/Helsport-Rondvassbu-2-Camp
J aurai voulu avoir des avis sur cette tente si quelqu un l a connait , les remarques sur les arceaux helsport mon un peu refroidi !! Et si il vaut mieux prendre une tente avec le toit exterieur en sylicone ou en nylon ? Merci d avance et bonne route a tous ...
Porte bagage vélo Pletscher Athlete 4B pour l'Islande? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai effectué le tour de la Suisse en 2 semaines avec un porte bagage arrière "Pletscher Athlete 4B" acheté à Decathlon l'été dernier. C'était mon premier voyage à vélo donc j'ai un peu acheté "au pif", ni trop cher ni trop peu cher. Je n'ai eu aucun problème avec celui-ci durant toute la route (je ne peux pas en dire autant pour mon super VTC acheté à 50€ d'occasion qui s'est littéralement décomposé et à fait le petit poucet avec ses pièces sur la route 😏.. Du grand fun !!!). Je pars l'été prochain en Islande pour 3 semaines, voyage à vélo évidemment ! 😛
Ma question est comme vous vous en doutez : Puis-je faire confiance à ce modèle ou non ? Je n'ai aucune idée de sa qualité, je ne sais même pas en quoi il est fait ! Ça sonne creux quand je tape dessus si certains savent reconnaitre les matières comme ça. Je dirais aluminium mais je ne veux pas trop m'avancer.
Si vous me répondez non, que me conseillez-vous ? J'ai bien vu que Tubus était THE référence mais y'en a-t-il d'autres de qualité suffisante et moins cher ?
J'attends vos réponses avec impatience,
A bientôt 🙂 !!
Alex.
J'ai effectué le tour de la Suisse en 2 semaines avec un porte bagage arrière "Pletscher Athlete 4B" acheté à Decathlon l'été dernier. C'était mon premier voyage à vélo donc j'ai un peu acheté "au pif", ni trop cher ni trop peu cher. Je n'ai eu aucun problème avec celui-ci durant toute la route (je ne peux pas en dire autant pour mon super VTC acheté à 50€ d'occasion qui s'est littéralement décomposé et à fait le petit poucet avec ses pièces sur la route 😏.. Du grand fun !!!). Je pars l'été prochain en Islande pour 3 semaines, voyage à vélo évidemment ! 😛
Ma question est comme vous vous en doutez : Puis-je faire confiance à ce modèle ou non ? Je n'ai aucune idée de sa qualité, je ne sais même pas en quoi il est fait ! Ça sonne creux quand je tape dessus si certains savent reconnaitre les matières comme ça. Je dirais aluminium mais je ne veux pas trop m'avancer.
Si vous me répondez non, que me conseillez-vous ? J'ai bien vu que Tubus était THE référence mais y'en a-t-il d'autres de qualité suffisante et moins cher ?
J'attends vos réponses avec impatience,
A bientôt 🙂 !!
Alex.
Retour du Guatemala English translation pending
Nous sommes rentrés d'un séjour au Guatémala et voulons remercier toutes les personnes qui nous ont permi de réver, de rencontrer, de réfléchir, d'échanger.
Notre itinéraire n'est pas très original mais notre immersion dans deux familles guatémaltèques ont été merveilleuses (merci aux 2 Ana et leurs filles)
Arrivée à Antigua, hébergement en famille modeste mais si chaleureuse, fait le tour d'Antigua à Vélo ainsi que les pueblos aux alentours avec visite du couvent de San Juan de Obispo, un artisan joallier, une coopérative de macadamia Départ pour Panajachel, hergement en famille modeste, le choc des cultures, de la condition de femme, discussions passionnées et sans tabou en habit traditionnel Visite des villages autour du lac Attitlan Visite du marché de Chichi Départ pour Copan, hotel Patty, très bien, très acceuillant, visite des ruines Départ pour Puerto Barrio, arrêt à Quirigua, puis lancha vers Livingstone, hotel Casa Rosada, très beau patio et excellent restaurant le meilleur de tous ceux que nous avons fréquenté Remontée du rio Dulce en lancha et départ pour Flores, hotel casa azul, très bien, demander une chambre au dernier étage avec la terrasse, Départ pour Tikal, hotel Tickal Inn, visite du site à partir de 15h puis le lendemain à partir de 4h du mat (si vous dormez dans un hotel du parc). l'hotel est trés bien, il y a une piscine, si vous voulez un guide demandé Ronnie, il est excellent, parle l'anglais, l'espagnol. Départ pour lanquin, hotel El Retiro, le seul hotel internationnal pour toutes les bourses....
Ce résumé est succint, car il est difficile de retranscrire le bonheur du partage. Concernant l'insécurité nous n'avons eu aucun souci.
Si vous cherchez une petite agence de très bonne qualité avec des prix tout doux, adressez vous à Bon Voyage à Antigua et demandez Arnaud (il est français). Il peut vous aider à préparer votre voyage sans être obligatoirement dans un groupe à suivre.
Si plus de renseignements, je suis à dispo
Notre itinéraire n'est pas très original mais notre immersion dans deux familles guatémaltèques ont été merveilleuses (merci aux 2 Ana et leurs filles)
Arrivée à Antigua, hébergement en famille modeste mais si chaleureuse, fait le tour d'Antigua à Vélo ainsi que les pueblos aux alentours avec visite du couvent de San Juan de Obispo, un artisan joallier, une coopérative de macadamia Départ pour Panajachel, hergement en famille modeste, le choc des cultures, de la condition de femme, discussions passionnées et sans tabou en habit traditionnel Visite des villages autour du lac Attitlan Visite du marché de Chichi Départ pour Copan, hotel Patty, très bien, très acceuillant, visite des ruines Départ pour Puerto Barrio, arrêt à Quirigua, puis lancha vers Livingstone, hotel Casa Rosada, très beau patio et excellent restaurant le meilleur de tous ceux que nous avons fréquenté Remontée du rio Dulce en lancha et départ pour Flores, hotel casa azul, très bien, demander une chambre au dernier étage avec la terrasse, Départ pour Tikal, hotel Tickal Inn, visite du site à partir de 15h puis le lendemain à partir de 4h du mat (si vous dormez dans un hotel du parc). l'hotel est trés bien, il y a une piscine, si vous voulez un guide demandé Ronnie, il est excellent, parle l'anglais, l'espagnol. Départ pour lanquin, hotel El Retiro, le seul hotel internationnal pour toutes les bourses....
Ce résumé est succint, car il est difficile de retranscrire le bonheur du partage. Concernant l'insécurité nous n'avons eu aucun souci.
Si vous cherchez une petite agence de très bonne qualité avec des prix tout doux, adressez vous à Bon Voyage à Antigua et demandez Arnaud (il est français). Il peut vous aider à préparer votre voyage sans être obligatoirement dans un groupe à suivre.
Si plus de renseignements, je suis à dispo
Projet de traversée solo d'une partie de l'Amérique du Sud: idées d'itinéraires? English translation pending
Holà todos!
Je projette de partir environ un an en amérique du sud, armé d'une tente et d'un sac. Mes interrogations sont à propos des périodes propices pour traverser les pays... C'est pourquoi je fais appel à vos lumières, ô vous grands voyageurs devant l'éternel, pour me dire si la route que j'ai commencé à me tracer vous paraît fiable, ou pas...
Bon, mon voyage débutera par la Guyane, j'arriverai à Cayenne à la mi-octobre. Je compte rester une semaine ou deux en terre francophone, avant d'amorcer une descente vers le Brésil. J'aimerais passer quelque temps en amazonie, aux alentours du mois de novembre. Ensuite, descente progressive du Brésil (sur 2 mois)du côté est, pour regagner le Uruguay(vers la mi-février). Puis passage en Argentine, descente vers la patagonie, pour ensuite remonter vers le Paraguay puis la Bolivie. J'aimerais ensuite aller au nord du chili, puis traverser le pérou et enfin arriver en équateur!(vers Décembre)
Bon, c'est une ébauche comme vous voyez!
Pouvez-vous me dire, d'après les pays que j'ai cité, si mon itinéraire est judicieux et si partir à la mi-octobre de Guyane vous semble une bonne idée... Si vous avez des propositions d'itinéraires, elles sont plus que les bienvenues!
Mon mot d'ordre est de 'prendre le temps', donc je profiterai au maximum dans chaque pays des 3 mois pendant lesquels aucun visa n'est demandé.
Merci d'avance pour vos commentaires.
Sim
Je projette de partir environ un an en amérique du sud, armé d'une tente et d'un sac. Mes interrogations sont à propos des périodes propices pour traverser les pays... C'est pourquoi je fais appel à vos lumières, ô vous grands voyageurs devant l'éternel, pour me dire si la route que j'ai commencé à me tracer vous paraît fiable, ou pas...
Bon, mon voyage débutera par la Guyane, j'arriverai à Cayenne à la mi-octobre. Je compte rester une semaine ou deux en terre francophone, avant d'amorcer une descente vers le Brésil. J'aimerais passer quelque temps en amazonie, aux alentours du mois de novembre. Ensuite, descente progressive du Brésil (sur 2 mois)du côté est, pour regagner le Uruguay(vers la mi-février). Puis passage en Argentine, descente vers la patagonie, pour ensuite remonter vers le Paraguay puis la Bolivie. J'aimerais ensuite aller au nord du chili, puis traverser le pérou et enfin arriver en équateur!(vers Décembre)
Bon, c'est une ébauche comme vous voyez!
Pouvez-vous me dire, d'après les pays que j'ai cité, si mon itinéraire est judicieux et si partir à la mi-octobre de Guyane vous semble une bonne idée... Si vous avez des propositions d'itinéraires, elles sont plus que les bienvenues!
Mon mot d'ordre est de 'prendre le temps', donc je profiterai au maximum dans chaque pays des 3 mois pendant lesquels aucun visa n'est demandé.
Merci d'avance pour vos commentaires.
Sim
Safari dans les parcs du Nord en Tanzanie English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai préparé mon voyage en Tanzanie à l'aide, entre autres, des précieux conseils trouvés sur ce forum. J'ai lu les carnets de voyage qui m'ont fait rêver, lu les discussions et échangé des messages privés. Beaucoup m'ont demandé de raconter au retour, ce qui me parait la moindre des choses. Alors je me lance. Merci d'avance pour votre indulgence devant mes photos de débutante, j'ai admiré de telles merveilles sur ce forum! Toutes les critiques sont néanmoins bienvenues, cela me permettra de m'améliorer pour de futurs voyages.
Je suis partie pour un périple d'une dizaine de jours avec mon mari et mes deux enfants de 8 et 10 ans. Je viens de rentrer et j'ai la tête encore pleine de merveilleuses images.
Mais je rentre dans le vif du sujet :
Manyara - Serengeti - Ngorongoro - Lac Eyasi -Tarangire
Après un voyage de nuit un peu éprouvant (Paris-Amsterdam-Nairobi-Kilimanjaro) nous sommes partis pour notre premier lodge à côté du lac Manyara. Nous avons fait une pause le premier après-midi au bord d'une piscine bien appréciée par les enfants.
Le lendemain matin, dès l'entrée dans le parc Manyara, l'émerveillement commence avec des groupes de babouins tous plus beaux, intéressants et drôles les uns que les autres.

Mais ce n'est qu'un début.Nous arrivons à un point de vue, où nous sortons nous dégourdir les jambes et nous restons sans voix face à ce panorama :


Viennent ensuite les zèbres, les impalas...


Mon petit bonhomme, pourtant toujours en mouvement habituellement, en devient contemplatif (c'est sans doute aussi la chaleur...)

Puis je suis séduite par la démarche de reine des girafes.

et impressionnée par les manoeuvres d'intimidation de deux babouins en colère.

Je vous raconterai la suite plus tard, car la fatigue du voyage me rattrape.

Mais ce n'est qu'un début.Nous arrivons à un point de vue, où nous sortons nous dégourdir les jambes et nous restons sans voix face à ce panorama :

Viennent ensuite les zèbres, les impalas...


Mon petit bonhomme, pourtant toujours en mouvement habituellement, en devient contemplatif (c'est sans doute aussi la chaleur...)

Puis je suis séduite par la démarche de reine des girafes.

et impressionnée par les manoeuvres d'intimidation de deux babouins en colère.

Je vous raconterai la suite plus tard, car la fatigue du voyage me rattrape.
Aller à Koh Tao? Koh Lanta? Koh Lipe? English translation pending
Bonjour à tous,
Encore un énième sujet sur des iles thaï, mais promis, j'ai épluché tous les sujets (+ bouquins) mais je ne sais toujours pas laquelle choisir ! 🙁
Je pars donc en mars avec mon petit ami, pour 5-6 jours au soleil (le reste, ce sera BKK + Chiang Maï, malheureusement nous n'avons pas le temps d'en faire plus).
J'hésite donc entre : - Koh Tao - Koh Lanta - une plus petite île telle que Koh Lipe
Ce que je recherche : - de beeeeeeeeeeelles plages où je pourrais trainer toute la journée - du calme, pas forcément animé (on veut surtout du repos) mais quand même de quoi diner le soir - de préférence bungalows MAIS pas trop "rustiques" car je suis une vraie froussarde : pas de visite de geckos ou autre envisageable ou risque de crise cardiaque 🏴☠️ - 2500 BHT max la nuit (voire un peu plus si ça vaut vraiment le coup)
Je m'étais penchée sur Koh Tao dans un 1er temps mais soit les logements sont trop "rustiques", mauvaises critiques ou alors trop cher. Et apparemment, beaucoup de monde, mais c'est peut-être plus calme en mars ? Ensuite, Koh Lanta mais apparemment, les plages ne sont pas top. Et enfin, Koh Lipe, j'ai cru comprendre que c'était devenu très sale et l'enfer avec les touristes Chinois...
Enfin, dernière question "bonus" qui peut paraitre bête mais : y a-t-il des îles où il y a plus de moustiques qu'ailleurs ? Je pose la question car ils m'adorent mais ce n'est pas trop réciproque, donc si je voudrais les éviter un max, ça m'arrangerait 🏴☠️
Voilà, merci pour vos conseils ! Si vous avez d'autres suggestions, je suis toute ouïe. Aurélie
Encore un énième sujet sur des iles thaï, mais promis, j'ai épluché tous les sujets (+ bouquins) mais je ne sais toujours pas laquelle choisir ! 🙁
Je pars donc en mars avec mon petit ami, pour 5-6 jours au soleil (le reste, ce sera BKK + Chiang Maï, malheureusement nous n'avons pas le temps d'en faire plus).
J'hésite donc entre : - Koh Tao - Koh Lanta - une plus petite île telle que Koh Lipe
Ce que je recherche : - de beeeeeeeeeeelles plages où je pourrais trainer toute la journée - du calme, pas forcément animé (on veut surtout du repos) mais quand même de quoi diner le soir - de préférence bungalows MAIS pas trop "rustiques" car je suis une vraie froussarde : pas de visite de geckos ou autre envisageable ou risque de crise cardiaque 🏴☠️ - 2500 BHT max la nuit (voire un peu plus si ça vaut vraiment le coup)
Je m'étais penchée sur Koh Tao dans un 1er temps mais soit les logements sont trop "rustiques", mauvaises critiques ou alors trop cher. Et apparemment, beaucoup de monde, mais c'est peut-être plus calme en mars ? Ensuite, Koh Lanta mais apparemment, les plages ne sont pas top. Et enfin, Koh Lipe, j'ai cru comprendre que c'était devenu très sale et l'enfer avec les touristes Chinois...
Enfin, dernière question "bonus" qui peut paraitre bête mais : y a-t-il des îles où il y a plus de moustiques qu'ailleurs ? Je pose la question car ils m'adorent mais ce n'est pas trop réciproque, donc si je voudrais les éviter un max, ça m'arrangerait 🏴☠️
Voilà, merci pour vos conseils ! Si vous avez d'autres suggestions, je suis toute ouïe. Aurélie
Vos conseils pour voyager en Amérique Latine à vélo? English translation pending
Je prends tous vos conseils pour :purifier l'eau à boireme protéger un maximum contre les moustiques planquer sur soi (comment exactement ?) et dans les sacoches l'argent liquide, la CB, etc ...me mettre en garde des mauvaises surprises en tous genresme protéger (et comment ?) de ces mauvaises rencontreschanger l'argent sans se faire arnaquerUn grand merci à vous pour vos précieuses informations !
Thaïlande: retour de Racha Yai (Koh Raya) English translation pending
Bonjour à tous,
voici un petit résumé de mon escapade à Racha Yai ( 4 jours) ..Séjournant à Phuket j'ai décider de partir quelques jours pas trop loin et surtout dans un endroit calme et paradisiaque..
J'ai donc réservé ( 2 jours avant mon départ) dans une petite agence de rue, le voyage (1'200 THB par personne allé et retour en speed boat, et transfert depuis l'hôtel inclu) + (1'500 THB la nuit au Bungalow Resort avec Break fast).
franchement rien a redire, pour etre à 30 min de speed boat de Phuket .. Si Patok beach (bungalow bay pour les plongeurs) parait surchargé au premier abord, surtout a l'arrivé des speeds boats vers 10h le matin, Il y a Siam beach, plage paradisiaque à 5 minutes de marche à travers l'ile... Là le calme totale😛, pas de speed boat, pas de jet ski, pas de vendeur de plage... juste quelques transats sur une ligne.., un petit restaurant les pieds dans l'eau au flanc des rochers..
Pour les bungalows, certes sommaire( Fan uniquement et salle de bain petite, électricité uniquement de 18h à 6 h , mais qu'importe car la vue sur la Bay est magnifique...
une seule note négative à l'heure du souper, beaucoup de touristes en provenance de (Chine et Corée) et qui ne sont vraiment pas respectueux des serveurs et serveuses Thaïs au restaurant..et c'était vraiment désolant🏴☠️
Sinon et bien dépêché vous d y aller car sa bétonne dure🏴☠️😠
voici un petit résumé de mon escapade à Racha Yai ( 4 jours) ..Séjournant à Phuket j'ai décider de partir quelques jours pas trop loin et surtout dans un endroit calme et paradisiaque..
J'ai donc réservé ( 2 jours avant mon départ) dans une petite agence de rue, le voyage (1'200 THB par personne allé et retour en speed boat, et transfert depuis l'hôtel inclu) + (1'500 THB la nuit au Bungalow Resort avec Break fast).
franchement rien a redire, pour etre à 30 min de speed boat de Phuket .. Si Patok beach (bungalow bay pour les plongeurs) parait surchargé au premier abord, surtout a l'arrivé des speeds boats vers 10h le matin, Il y a Siam beach, plage paradisiaque à 5 minutes de marche à travers l'ile... Là le calme totale😛, pas de speed boat, pas de jet ski, pas de vendeur de plage... juste quelques transats sur une ligne.., un petit restaurant les pieds dans l'eau au flanc des rochers..
Pour les bungalows, certes sommaire( Fan uniquement et salle de bain petite, électricité uniquement de 18h à 6 h , mais qu'importe car la vue sur la Bay est magnifique...
une seule note négative à l'heure du souper, beaucoup de touristes en provenance de (Chine et Corée) et qui ne sont vraiment pas respectueux des serveurs et serveuses Thaïs au restaurant..et c'était vraiment désolant🏴☠️
Sinon et bien dépêché vous d y aller car sa bétonne dure🏴☠️😠
Connaissez-vous la ''peste des Mormons'' de l'Utah et du Nevada? English translation pending
juste pour ne pas parler que des insectes septentrionaux, Canadiens ou Européens, connaissez vous la ''peste des Mormons'' de l'Utah et du Nevada
en réalité ''the Mormon Plague'' ne se traduit pas vraiment par ''peste'' mais plutôt, à mon sens, par ''plaie'' dans le sens biblique de la huitième plaie d'Egypte ( l'invasion des crickets) .
les histoires d'infestation d'insectes , de leur potentiel de nuisance et de la manière de s'en protéger évoquées dans une discussion sur les moustiques des régions septentrionales (Canada, Scandinavie etc...) me ramènent à un jour de printemps dans le nord du Nevada (Elko- Battle Mountain) alors que la route était jonchée de cadavres d'une sorte de crickets . Au motel à Elko les propriétaires membres de la communauté Basque, descendant des éleveurs de moutons, l'un deux maniant encore quelque peu le Français, m' expliquent que ce n'était rien du tout comparé à ce qui se passe certaines années et c'est là que j'entends parler de la ''Mormon Plague''
Du temps des premiers colons Mormons, une certaine année 1848, des nuages de 'crickets' se sont abattus sur les récoltes dévorant tout sur leur passage. Heureusement avant que tout ne soit détruit des mouettes (elles sont carnivores) sont arrivées en vols serrés et auraient fait une hécatombe des crickets refoulant les survivants dans le désert. Pour certains c'était un signe divin et cet épisode leur fut dès lors connu sous le nom de 😮: Miracle of the Gulls – Definition
Miracle ou pas la California Gull est devenu et resté the State Bird of Utah!
Pour éloigner cette ''Mormon Plague'' il semblerait que la douzaine d' habitants de Tusacora, une petite ghost town , de la période faste des mines d'argent du coin, au Nord d'Elko ( par ailleurs géologiquement intéressante), ne pouvant plus compter sur les mouettes ou ayant perdu la foi, aient trouver une autre solution : leur jouer du rock à fond-la-caisse : Nevada town fights insect plague with the power of rock « The 412
Alors on se demande bien sûr si çà marcherait aussi contre les moustiques😛!
en réalité ''the Mormon Plague'' ne se traduit pas vraiment par ''peste'' mais plutôt, à mon sens, par ''plaie'' dans le sens biblique de la huitième plaie d'Egypte ( l'invasion des crickets) .
les histoires d'infestation d'insectes , de leur potentiel de nuisance et de la manière de s'en protéger évoquées dans une discussion sur les moustiques des régions septentrionales (Canada, Scandinavie etc...) me ramènent à un jour de printemps dans le nord du Nevada (Elko- Battle Mountain) alors que la route était jonchée de cadavres d'une sorte de crickets . Au motel à Elko les propriétaires membres de la communauté Basque, descendant des éleveurs de moutons, l'un deux maniant encore quelque peu le Français, m' expliquent que ce n'était rien du tout comparé à ce qui se passe certaines années et c'est là que j'entends parler de la ''Mormon Plague''
Du temps des premiers colons Mormons, une certaine année 1848, des nuages de 'crickets' se sont abattus sur les récoltes dévorant tout sur leur passage. Heureusement avant que tout ne soit détruit des mouettes (elles sont carnivores) sont arrivées en vols serrés et auraient fait une hécatombe des crickets refoulant les survivants dans le désert. Pour certains c'était un signe divin et cet épisode leur fut dès lors connu sous le nom de 😮: Miracle of the Gulls – Definition
Miracle ou pas la California Gull est devenu et resté the State Bird of Utah!
Pour éloigner cette ''Mormon Plague'' il semblerait que la douzaine d' habitants de Tusacora, une petite ghost town , de la période faste des mines d'argent du coin, au Nord d'Elko ( par ailleurs géologiquement intéressante), ne pouvant plus compter sur les mouettes ou ayant perdu la foi, aient trouver une autre solution : leur jouer du rock à fond-la-caisse : Nevada town fights insect plague with the power of rock « The 412
Alors on se demande bien sûr si çà marcherait aussi contre les moustiques😛!
Route du thé au Cameroun English translation pending
Bonjour,
J'ai vu sur le petit futé cameroun la route du thé (vers Limbé) quelqu'un l'a t il fait ?
Les paysages sont ils à voir ?
Merci de vos réponses
J'ai vu sur le petit futé cameroun la route du thé (vers Limbé) quelqu'un l'a t il fait ?
Les paysages sont ils à voir ?
Merci de vos réponses
Résumé des préparatifs pour un tour du monde routard English translation pending
Bonjour,
je créais ce post pour faire un resumé des préparatifs qu'on a besoin avant un départ TDM. C'est un TDM un peu routard quand même, randonnées, camping etc.... Nous partons debut decembre, et je n'ai aucune idée de ce qu'il nous faut. Est ce que 30kg de bagage par personne c'est beaucoup? trousse de santé? sac à dos pratique?
On pourrait faire un listing des choses à acheter avant le départ : santé, pratique, necessaire, obligatoire etc...
et définir peut etre le budget moyen qu'il faut pour ces preparatifs ou du moins ceux qui sont déja parti pourrait peut etre nous donner quelques montants! :)
Merci pour vos réponses qui seront très précieuses pour tous!
je créais ce post pour faire un resumé des préparatifs qu'on a besoin avant un départ TDM. C'est un TDM un peu routard quand même, randonnées, camping etc.... Nous partons debut decembre, et je n'ai aucune idée de ce qu'il nous faut. Est ce que 30kg de bagage par personne c'est beaucoup? trousse de santé? sac à dos pratique?
On pourrait faire un listing des choses à acheter avant le départ : santé, pratique, necessaire, obligatoire etc...
et définir peut etre le budget moyen qu'il faut pour ces preparatifs ou du moins ceux qui sont déja parti pourrait peut etre nous donner quelques montants! :)
Merci pour vos réponses qui seront très précieuses pour tous!
Il était une fois en Inde du Sud English translation pending
17 Décembre 2010
Ça y est, c’est le grand jour, nos amis viennent nous chercher et nous emmener à la gare, ils sont aussi anxieux que nous (ils aimeraient être à notre place). On discute, on charge les bagages et on y va. Ils nous quittent sur le quai avec de grands au revoir à la hindi. Le train démarre et c’est parti. En cour de route 1ere annonce le train prendra du retard, les intempéries. C’est pas grave, on a prévu 3 heures entre le train et l’avion. Gare de Lyon, rer, Roissy, pas de problème, 2 heures d’attente, enregistrement, on discute avec des french qui vont sur Varanasi et on embarque. Nouvelle annonce, 2 heures d’attente, ils doivent dégivrer les ailes de l’avion pour décoller. Petit problème, nous avons 3 heures de transit à New Delhi avant d’atterrir à Mumbay.
18 Décembre 2010
Nous arrivons à Dhelhi avec plus de 2 heures de retard, il n’y a pas de réel transit, nous devons récupérer nos bagages et nous réenregistrer pour Mumbay. Douanes, bagages, comptoir Air India, notre avion est parti, il nous faut en prendre un autre, la galère commence, welcome in india. Après différents comptoirs, après différentes directions, après différentes négociations, nous finissons par rencontrer un jeune homme à qui nous réexpliquons notre problème, 5 minutes après nous avions nos cartes d’embarquement pour le prochain vol , comme quoi !!! Malheureusement nous arrivons vers 19 heures , alors qu’ont devait y être vers 15 heures pour profiter de Mumbay. Prepaid taxi, course folle à travers la ville pour rejoindre notre hôtel prés de Victoria Station, après ces 2 jours de transports nous pouvons enfin nous reposer, mais la chaleur et le bruit de la ville nous tiennent éveillés.

19 Décembre 2010
Réveil à 7 heures, nous devons reprendre un autre avion pour Kochi. Après un breakfast local, nous voilà reparti vers le domestic airport , c’est dimanche, les rues sont moins surpeuplées que la veille. Vers 13 heures nous arrivons à Kochi, notre chauffeur (Senthil) nous attend et nous partons directement sur Alleppey. Nous sommes enfin arrivés à destination , l’accueil est à la mesure de la guesthouse, chaleureux et souriant , le feeling passe bien. Après s’être installé, nous dégustons un excellent Byriani et partons assister au coucher de soleil sur la plage. J’allume une cigarette et l’on me conseille de faire attention , il est interdis de fumer en public en inde, que ce soit dans les lieux publics ou dans la rue. L’équipe de la Guesthouse nous invite à la fête de la ville de fin d’année qui commence le soir même. Dans le centre ville, des milliers de personnes de partout, des couleurs, des lumières, des pétards, des feux d’artifices, des klaxons et j’en passe. Après avoir essayé de remonter une rue principale, nous voila devant une grande scène avec un festival de chant et de danse avec des costumes et des couleurs lumineuses. Le plus de ce spectacle, chaque personne qui en avait envie donnait sa musique au régisseur et présentait son spectacle. Un peu fatigués, nous rentrons à la Guesthouse, un bon petit diner, une bonne petite bière locale et vers la fin du repas, l’équipe de la Guest avec qui le feeling passait bien, s’est mis à chanter et danser pour finir la soirée.
  
20 Décembre 2010
Nous nous levons tard, il fait déjà chaud (30°) et ce sont les corbeaux et les klaxons qui nous y obligent. Après un petit déj local, nous décidons d’aller visiter Fort Cochin. Tiens nous sommes dans une zone touristique , promenade sur les bords du lac (Vembanad), visite d’une église, visite d’une autre église, d’une Synagogue, d’un musée d’architecture, un petit Lassi ananas et nous repartons. Nous n’avons pas été transcendé par l’endroit. Sur la route du retour, nous nous arrêtons à Marari beach, juste avant le coucher de soleil, là oui, magnifique plage sous les cocotiers, quelques bateaux de pécheurs, des hommes reprisant leurs filets et ce soleil si rouge qui s’éloigne au loin, nous restons jusqu’à la nuit tombée, assis sur le sable , un ange passe. Arrivée à la guesthouse , un diner nous attends, puis une partie de pions (jeux national) boucle notre journée. La fatigue et la chaleur nous empêche de dormir, il est tard.
  
21 Décembre 2010
Une bonne douche, un bon petit déj et nous sommes prêts pour des courses. En marchant le long de la berge du canal un temple Jaïn nous interpelle. Il est petit mais avec un certain caractère. Une personne au loin nous propose de rentrer, nous retirons nos tongs et nous voilà dans le temple. Un Hindou nous accompagne et nous explique l’historique du lieu et la religion, notre cerveau occidental a du mal à tout comprendre mais bon. Un Jaïn vêtu de blanc , son tissus sur la bouche et le nez , prie devant l’autel dans un silence « évangélique ». Arrivés dans le centre, nous nous achetons quelques médications ayurvédique et nous entrons dans un magasin, j’ai besoin de 2 Kurta pour le voyage. De charmantes demoiselles nous accueillent dont une qui nous conseillera tout au long de nos achats. Les Kurta sont trop longues, aussi bien au niveau des manches, que de la longueur, qu’à cela ne tienne, 30 minutes plus tard, je les avais sur mesure. Nous repartons vers la guesthouse avec un touc touc (ferrari) . C’est l’heure de prendre le gouvernement boat sur les bachwaters. 20 minutes après nous étions sur le bateau avec les écoliers et les travailleurs qui rentraient chez eux. Les canaux sont tout simplement magnifiques, cocotiers, rizières, maisons multicolores etc… Senthil nous invite pour partager un bon gouter à la kéralaise dans sa famille. Les enfants sont beaux et ils sont rois. Nous sommes encore invités dans une autre famille dont le fils scientifique nous fait profiter de sa passion pour le monde sous marin, il donne des conférences sur la protection de la mer. En rentrant à la guesthouse nous rencontrons un français avec qui nous passerons la fin de la soirée.  
22 Décembre 2010
Après des au revoir et des pincements au cœur, nous partons pour Périyar. Le Kérala foisonne de végétation tropicale. Notre chauffeur Senthil est vraiment sympa, nous rigolons bien dans la voiture, tout en écoutant de la musique Bollywood ou occidentale, il y a même un écran à l’arrière pour notre fils quand les trajets sont un peu long. 4 heures après , nous nous installons dans la guesthouse de périyar, la propriétaire est d’une gentillesse. Nous allons visiter des plantations de café, cacao, cardamome, clou de girofle, ananas, gingembre et j’en passe. Nous rentrons au village, achetons quelques épices, réservons un spectacle de Katakali et un massage ayurvédique. En attendant nous prenons un bon thé massala tout en admirant certaines architectures, mais surtout la vie et les couleurs toujours en mouvement. Dans la salle un danseur fini de se maquiller et de s’habiller devant nous. Puis avant le spectacle, un danseur apparait tout en costume et maquillage. Une explication de la musique, de la gestuelle du corps entier et du scénario nous est donnée. La musique, très lancinante, et les mimiques des yeux des danseurs étaient impressionnantes. A la sortie nous sommes allez directement au massage. La file d’attente était assez importante, mais grâce à la réservation, 5 minutes après, le massage commençait. J’ai emmené mon fils avec moi. D’abord déshabillage, je garde mon slip, le masseur m’attache une cordelette autour de la taille, avec une espèce de cache sexe pire qu’un string, j’enlève mon slip, hum!! Je m’assoie sur le bord du banc de massage, d’un bois éclatant et le massage commence. La tête d’abord, les cheveux, la nuque, le visage, une huile spéciale pour les cheveux. Le massage est très énergique. Puis je m’allonge sur le dos, le masseur me dépose bien un demi litre d’huile sur le corps et le massage recommence, tout cela à des rythmes différents mais avec une certaines énergie. Je suis obligé de faire attention à mon sexe qui passe de droite à gauche du « string ». Mon fils me regarde en rigolant dans son coin. Après sur le ventre et dans le même esprit. A la fin du massage on me fait rentrer dans un sauna portatif où seule ma tête dépasse. Je suis tellement enduit d’huile que je glisse sans arrêt. Séchage à la serviette et recommandation de prendre une douche dans une heure. Le masseur était un vrai « pro », mais pas une seconde je n’ai pu me détendre. Nous sommes repartis à pied vers notre guesthouse, en chemin nous nous sommes arrêtés dans un resto repaire de la jeunesse dorée hindou. Le changement est radical, tout leur est dû, c’est flagrant.
 
23 Décembre 2010
Au revoir à cette très gentille famille qui nous a si bien reçu, avec leurs belles chambres avec balcon donnant sur la forêt (tropicale). Une halte dans une réserve d’éléphants, petit tour pour notre fils et en route pour Munnar, route jonchée d’eucaliptus, de champs de thé, de cocotiers resplendissant au matin. Arrivée sur Munnar, petit problème, Senthil avait réservé 1 mois auparavant, mais hier soir le propriétaire avait sensiblement augmenté le tarif de la chambre, peak season oblige, même après négociation. Notre driver en connaissait une autre, nous nous sommes retrouvés au beau milieu des champs de thé, sur les hauteurs de Munnar, avec notre chambre avec un grand balcon donnant sur la vallée, un ange passe. L’Après midi étant entamée, une simple visite des alentours au milieu des milliers d’arbres à thé taillés en bonzaï pour être à la portée des cueilleuses, resplendissant d’un vert franc sur ces vallons pentus, nous sommes régénérés pour la soirée. En rentrant nous avons bifurqué par un petit village d’ouvriers du thé, tout appartient à la famille TATA, une des familles les plus puissantes d’Inde. Bien sur les sourires et les bonjours se sont démultipliés. Comme nous avons un enfant avec nous beaucoup de « portes s’ouvrent ». Nous rentrons à la guesthouse, sur la terrasse où nous savourons un thé massala devant le coucher de soleil sur les théiers. Plus tard nous retrouverons à coté d’une grosse famille d’hollandais, l’échange ne passe pas, pas grave.
 
24 Décembre 2010
Nous décidons d’aller visiter la plus haute manufacture de thé de Munnar, la seule en bio du coin d’ailleurs. Mais il faut gravir la montagne en Jeep (1000 mètres de dénivelés), l’aventure commence, nous voila parti au milieu des champs pentus sur une piste totalement chaotique, en nous demandant si nos vertèbres allaient assumer le trajet. Heureusement en arrivant la haut, jonction entre le Kerala et le Tamil nadou, la vue sur les 2 horizons était saisissante. Visite de la manufacture, un petit thé noir et nous redescendons, mais cette fois ci sans moteur, rien qu’avec les freins. Après ce périple, Senthil nous emmène déjeuner à Munnar dans un resto chic et clean, nous n’avons pas apprécié, de plus jusqu’à présent, nous ne déjeunions pas l’après midi, alors nous avons décidé de continuer ce « régime ». Après quelques coûts de téléphone en France, 24 Décembre oblige, nous sommes rentrés à la guesthouse. Sur la terrasse, de nouveaux arrivants, des Français. Plus tard, après avoir fait plus ample connaissance, nous avons fini par souper ensemble autour d’une bonne bouteille de vin (que j’avais acheté dans un magasin d’état quelques jours auparavant) et nous avons trinqués les hindous et nous à noël. Les feux d’artifice et les pétards illuminaient la vallée.
 
25 Décembre 2010
Aujourd’hui, nous partons pour Ooty, une douche, un breakfast, l’addition et au revoir à tout le monde. La route est superbe, mais longue, trop longue. Il faut considérer qu’en moyenne, depuis le début de notre voyage, l’ont peut arriver à faire 30 km par heure maximum, dans le meilleur des cas. Après 6 heures nous nous arrêtons à Mettupalayam, nous n’irons pas à Ooty. L’hôtel est vaste , la chambre aussi, le prix convenable. Petit repos et promenade dans la ville. Les rues sont bondées, toujours aussi bruyantes. Le resto de l’hôtel est populaire, comme ont les aime. Les enfants d’une table à coté viennent nous poser les questions habituelles, l’ambiance est à la bonne humeur, tant mieux.
26 Décembre 2010
En sortant de l’hôtel, une star de Bollywood arrive avec tout un harem derrière lui. Nous nous saluons et nous voilà reparti. (Senthil m’explique d’abord que c’est une star puis me raconte qu’il fait aussi de la politique en vue des prochaines élections). Nous prenons la route pour Mysore. A un moment, j’aperçois une vieille dame allongée au bord de la route à même la terre, je crois qu’elle est morte, je demande à Senthil de s’arrêter, je sors et je m’agenouille prés d’elle. Je lui parle, la touche, elle tourne tout à coup la tête, me regarde, me parle, elle est dans un sale état, empoussiérée jusqu’au bout des ongles, mais vivante. Elle s’assoie, sort une bouteille, bois un coup, je suis rassuré, je lui donne quelques dizaine de roupies et nous repartons. Nous traversons la montagne, des cultures de riz, des cocotiers, des bois de Santhal, des vaches qui bloquent la route, puis des singes, des paysans balançant leurs épis sur la route afin que les véhicules les broient, nous entrons dans le Karnataka. Le paysage change assez radicalement, la sécheresse apparait, fini la luxuriance du Kérala. Arrivée à Mysore. 1er hôtel, bondé, trop cher et chambres trop petite. 2 ème, une seule chambre, crade et trop cher. 3 ème, bon accueil, chambre nickel, prix nickel, on se pose. Petit repos sous l’hélice, en lisant un guide, on s’aperçoit que le palais du Maharaja ne s’illumine que le dimanche et nous sommes dimanche, allez hop on se lève et en route pour le palais qui est juste à côté. Bien sur ce n’est pas du bon côté , on se tape le tour des remparts jusqu’à la bonne entrée. Elle est bondée de monde car c’est gratuit pour tout le monde. Les portes s’ouvrent, on dirait le départ d’un marathon. Le palais est démesuré, un rien excentrique. La nuit tombe petit à petit, il est juste éclairé, il ne s’illuminera qu’à 19 heures. En attendant, on admire la majestuosité des lieux, le palace, les jardins, les remparts, les temples personnels. Tout à coup tout s’illumine, c’est magnifique. Des milliers d’ampoules éclairent le palace et les remparts, c’est un vrai feux d’artifice de beauté. Nous rentrons en touc touc, dégustons un savoureux thali et notre chambre nous attends.
 
27 Décembre 2010
Après une superbe nuit, un bon idli et un thé massala, nous décidons d’aller visiter ce fameux Palace. L’intérieur est plus excentrique que l’extérieur, la démesure de l’opulence, teck, marbre, pierres précieuses, portes en argent massif, en or, des couleurs délirantes etc.…. Nous sortons après 2 heures de visite, nous nous dirigeons maintenant faire visiter le Zoo à notre fils avec Senthil. Il est bondé d’écoliers et de visiteurs, il est immense aussi, mais joli. Visite du temple de Chamundihill, sur la colline qui domine la ville. Il y a foule, nous entrons dans le temple, des divinités de partout, du monde qui se bouscule pour donner une offrande, le rituel nous est étranger, nous sortons, malgré une superbe architecture. Nous redescendons la colline , visite du Nandi géant (taureau), puis d’un palace devenu hôtel, nous ne prenons que quelques photos de l’extérieur, il m’impressionne et je n’ose aller le visiter à l’intérieur. Retour à l’hôtel et essaie d’une espèce de pizzéria fast food à côté, chère et bien dégueulasse.
 
28 Décembre 2010
Ce matin, quelques autres visites dans et autour de Mysore. D’abord le devaraja market, des légumes, des fleurs, des épices et des emmerdeurs qui ne nous lâchent pas. On écourte la visite et on s’en va. La Philomena’s Cathedral, grosse bâtisse cossue, style gothique où le silence est respecté, étonnant. La forteresse de srirangapatna, quelques ruines au bord de la rivière, puis des escaliers pour les ablutions. La résidence d’été du Sultan Tippu avec de beaux jardins entretenus, petite halte sous les arbres au bord de la rivière, un petit coin tranquille (ce qui est rare), puis visite de la résidence avec tout l’historique retranscrit sur les murs, au retour , des centaines de jeunes filles avec leurs saris multicolores illuminent l’allée. Visite d’un lieu de culte au bord de la rivière où les pèlerins se faisaient raser la tête et un Saddhu tout rouge écoutant la radio avec des écouteurs. Le Jaganmoham Palace qui recèle de Superbes peintures des anciens Maharaja de Mysore, des meubles d’époque et de beaux instruments de musique. En sortant nous nous apercevons qu’il y a un festival de musique et de danse dans l’auditorium du Palace, ce soir danse traditionnelle, nous attendons avec un bon chai et admirons la danseuse avec son costume, son maquillage et tout son corps avec des mouvements bien précis. Il est 19 heures, nous emmenons notre fils dans le parc d’attraction de la ville. C’est une concentration de magasins, d’associations nationales, d’échoppes de nourriture, de boissons, de glaces et enfin quelques attractions (une réplique aussi du taj mahal en carton pâte)
 
29 Décembre 2010
Départ pour Belur et Halebid. Le paysage du Karnataka deviens de plus en plus aride, surtout des cultures de céréales, les villages de plus en plus pauvres, on a l’impression que l’eau n’a pas fait son apparition depuis pas mal de temps, pourtant l’on croise des rivières, des lacs assez souvent et bien remplis, les routes sont toujours aussi irrégulières (toujours une trentaine de kilomètres par heure au maximum). Au bout de 4 ou 5 heures nous arrivons sur Halebid, petite bourgade qui tourne plus ou moins autour de ces temples qui sont toutefois bien conservés et d’une architecture presque totalement différente. Des cars entiers d’écoliers, tous en uniforme la plupart du temps, viennent en excursion et nous assaillent de where do you come from et de what’s your name. Après cette visite nous allons voir d’autres temples de l’autre côté du village et là stupéfaction, personne. Pourtant ces trois temples étaient tout aussi séduisant, va comprendre Charles. Nous prenons la route pour Belur, bourgade reculée dans les terres, nous cherchons d’abord notre guesthouse, un personnel très chaleureux, des chambres vastes, pas chères, mais dans un état d’hygiène, hum !!! Après avoir investi les lieux, visite du temple du village, bien sur plein de monde, avec les mêmes hordes d’écoliers en visite, l’architecture du lieux ressemble à Halebid. Dans la rue du retour, je décide de me faire raser la tête et la barbe, histoire d’aérer la situation, ma femme et mon fils m’attendent devant le coiffeur et le spectacle continu. La pauvreté a investi la rue, à un moment une femme s’allonge tranquillement au milieu de la rue, dans la poussière rouge du soir, puis commence à communiquer avec une pierre devant elle. Coucher de soleil sur la terrasse qui domine le village, bon thali au resto et dodo .
 
30 Décembre 2010
Départ pour Hampi, 250 km de route, c’est-à-dire pratiquement toute la journée, notre plus gros déplacement en voiture depuis le début du séjour. C’est une histoire sans fin, heureusement que nous avons une bonne voiture, confortable et surtout un driver hors pair. Nous arrivons en fin d’après midi à Hampi, et le peu que nous voyons nous réconfortent de notre décision de venir jusqu’ici, c’est un site tout simplement grandiose. Investissement de la guesthouse, qui a l’air sympathique, tout simplement la famille nous reçoit, nous fait visiter une chambre petite mais très cosi, toute rose avec moustiquaire au dessus du lit et d’une propreté inouï. Nous sommes dans un endroit touristique, cela faisait longtemps qu’on avait pas rencontré autant d’occidentaux, nous nous promenons dans la rue principale, des magasins à touristes de partout, on matte un peu histoire de voir les prix pratiqués, on achète un ou deux trucs, puis place au dîner. Senthil nous propose d’aller manger à l’hôtel gouvernemental car c’est le seul endroit où l’on peut boire une bonne « bière ». Le resto ne paye pas de mine mais il est agréable, la bière bien fraiche, pas mauvaise. ça fait du bien après une journée pareille.
 
31 Décembre 2010
Journée totalement touristique : visite des temples et monuments et il y en a de partout. D’abord nous allons vers la rivière, un immense temple (Virupasha) un des plus haut admiré jusqu’à maintenant. Puis ablutions sur les berges (pas nous) Nous longeons le lit de la rivière, un hindou nous propose de prendre une de leurs fameuses barques rondes, après négociation nous acceptons. Nous voguons sur un site magnifique, avec quelques petits temples aux abords, une retraite spirituelle pour Sadhou, des immenses blocs de granit arrondi, le silence du lieux, un ange passe. Nous accostons, visite du fameux vittal temple et du stone car, des hectares de monuments ici ou là, une grosse enceinte entourant le Vittal, à l’intérieur, de nouvelles sculptures, le fameux stone car, des piliers à cristaux avec un son étonnant. Nous retournons sur Hampi à pied , tous les 10 mètres un nouvel édifice dominant la rivière, Hampi vaut vraiment le détour. Arrivée au village, petite pause et l’on retrouve Senthil pour des visites en voiture. Lotus Mahal, éléphant temple, hajari rama temple, Watch tower, Queens bath, sister temple, under ground temple. Nous finissons la journée avec un coucher du soleil au krishna temple qui domine le village et la rivière, encore un ange qui passe. Retour au village, achat de quelques bières pour un apéritif sur la terrasse de la guesthouse avec Senthil puis repas dans un resto tibétains où l’on mange à la romaine avec de la musique house en fond. Nous sommes tellement crevés que nous n’attendrons pas les douze coups de minuit.
 
1er Janvier 2011
Départ pour Goa, dernière étape avant le retour en France, histoire de se reposer. Nous sommes partis à 9 h du matin et nous avons mis 10 h pour arriver à destination. Pourtant la route pour une fois n’était pas trop mauvaise, presque 300 km mais une histoire sans fin. Nous sommes arrivés vers 19 h, épuisés, de plus nous n’avions pas réservé. Mais tout d’abord le spectacle. Ibiza peut aller se rhabiller par rapport à ce que nous avons vu en arrivant. Tout d’abord j’avais choisi Candolim pour être plus tranquille qu’à calangute ou anjuna. Des restos, des boutiques, des resorts, des guesthouses, toutes les nationalités qui grouillaient dans les rues, il y avait longtemps que je n’avais vu une aussi grosse concentration d’occidentaux. Des écrans géants avec des centaines d’anglais avec leurs bières regardant un match de foot. Sommes nous toujours en inde ???? Je suis parti vite à la recherche d’une guesthouse, au bout de la sixième, j’ai réussi à trouver une chambre. Installation, nous mangeons dans un resto, je m’aperçois que les prix sont multipliés par 2, nous rentrons pour un repos bien mérité et surtout pour nous retirer de cette folie.
2 janvier 2011
Départ de la guesthouse vers 9 h, j’en avais réservé une autre de France prés d’ici aujourd’hui et demain, de toute façon il n’était pas question de rester prés de cette rue infernale. En attendant, nous sommes allés visiter Old Goa, avec ses Cathédrales imposantes. Puis j’ai désiré revoir Calangute (j’avais séjourné un mois « quelques années auparavant » Bien sur j’ai été surpris du changement, mais j’ai réussi à reconnaitre quelques endroits, de même la maison où j’avais séjourné. J’ai remarqué tout de même que Calangute est beaucoup plus indian people que Candolim. Nous essayons de retrouver la guesthouse nichée dans la palmeraie entre Calangute et Candolim. Nous finissons par la retrouver prés de la plage, isolée entre d’autres guets. Belle demeure au milieu des cocotiers, mosaïque et couleurs pastel et surtout quiétude totale. On s’y sent bien rien qu’en la regardant. Après notre installation dans une chambre avec balcon, ventilo et moustiquaire, Nous partons découvrir la plage, quelques paillotes tranquille, quelques transats, un sable fin et des vagues qui nous bousculent. Ouf nous avons trouvé un endroit idéal pour nous reposer avant notre départ pour la France. Le reste de la journée servira à la farniente, à la baignade, à siroter un bon jus de fruit ou regarder le coucher du soleil sur la mer. Bonne douche, bon resto sous la paillote et belle nuit à espérer.

3 janvier 2011
Les corbeaux commencent leurs piaillements, la journée commence. J’avais réservé des billets de train pour rentrer sur Mumbay le lendemain, mais le dos de ma femme ayant mal assumé tout le voyage, nous sommes allés sur Panaji pour trouver une possibilité de billet d’avion. Après deux agences et nos billets en poche, retour sur Candolim, quelques achats, un bon drink au bord de l’eau et retour à la guesthouse. Toute l’après midi à été consacré à la farniente, la baignade, le bronzage, un petit lunch ou une bonne boisson, jusqu’au fameux coucher de soleil. Dernier soir à la guesthouse, dernier soir avec Senthil, nous l’invitons pour un diner au bord de l’eau sous la paillotte. Mon fils lui apprend quelques mots en français, comme toujours les plaisanteries avec la langue sont de mise. Dernier soir à Goa.

4 janvier 2011
Nous avons le temps, notre avion n’est que pour cet après midi. On remballe nos affaires, un dernier petit dèj au bord de l’eau, un au revoir au proprio et des félicitations pour sa guesthouse qui est magnifique à tous les points. Je propose d’aller faire un petit tour à Anjuna. A ma grande stupéfaction, le village n’a pas trop changé. Les mêmes maisons, la même ambiance, les mêmes paillottes où je passais de sacrés soirées il y a quelques années. Destination Panjim, visite de sa célèbre plage, il n’y a aucun occidental, que des hindous, pourtant le bord de mer est superbe. Un dernier petit Lassi et en route pour l’aéroport. Un au revoir à Senthil (snif) et nous voila dans l’avion pour Bombay. Arrivée à l’aéroport domestic, nous prenons la navette pour l’international, la bas on ne nous laisse pas rentrer car notre avion n’est pas avant 6 heures du matin et il est 7 heures du soir, direction la salle d’attente, arrivés à l’entrée, un hindou nous conseille de ne pas rester la jusqu’au lendemain matin, car ce ne sont que des sièges et avec notre enfant attendre pendant 8 heures d’affilé hum!! Il nous propose de dormir dans un hôtel proche de l’aéroport. Après plusieurs propositions on trouve un terrain d’entente vu les prix pratiqués à Bombay. Après quelques coups de téléphone, une navette de l’hôtel viens nous chercher et nous ramènera le lendemain. Le tout tout inclus et pour 2000 roupies. Le pire c’est que l’hôtel était nickel.

5 janvier 2011
Réveil à 3 heures du matin, retour à l’aéroport. Au comptoir d’air india on nous dit qu’il faut aller au domestic, l’avion pour New delhi part de la bas. Nous voila sur un touc touc, tous les 3 plus nos bagages dans les rues de Bombay. Puis retour sur Paris en 11 h d’avion et des heures d’attente entre. Arrivée à Charles de Gaule sous la grisaille et la pluie, nous avons de moins en moins de temps pour attraper notre train, nous décidons de prendre un taxi , 50 € plus tard et 1 mn avant son départ notre train part sur Nîmes.
Ça y est, c’est le grand jour, nos amis viennent nous chercher et nous emmener à la gare, ils sont aussi anxieux que nous (ils aimeraient être à notre place). On discute, on charge les bagages et on y va. Ils nous quittent sur le quai avec de grands au revoir à la hindi. Le train démarre et c’est parti. En cour de route 1ere annonce le train prendra du retard, les intempéries. C’est pas grave, on a prévu 3 heures entre le train et l’avion. Gare de Lyon, rer, Roissy, pas de problème, 2 heures d’attente, enregistrement, on discute avec des french qui vont sur Varanasi et on embarque. Nouvelle annonce, 2 heures d’attente, ils doivent dégivrer les ailes de l’avion pour décoller. Petit problème, nous avons 3 heures de transit à New Delhi avant d’atterrir à Mumbay.
18 Décembre 2010
Nous arrivons à Dhelhi avec plus de 2 heures de retard, il n’y a pas de réel transit, nous devons récupérer nos bagages et nous réenregistrer pour Mumbay. Douanes, bagages, comptoir Air India, notre avion est parti, il nous faut en prendre un autre, la galère commence, welcome in india. Après différents comptoirs, après différentes directions, après différentes négociations, nous finissons par rencontrer un jeune homme à qui nous réexpliquons notre problème, 5 minutes après nous avions nos cartes d’embarquement pour le prochain vol , comme quoi !!! Malheureusement nous arrivons vers 19 heures , alors qu’ont devait y être vers 15 heures pour profiter de Mumbay. Prepaid taxi, course folle à travers la ville pour rejoindre notre hôtel prés de Victoria Station, après ces 2 jours de transports nous pouvons enfin nous reposer, mais la chaleur et le bruit de la ville nous tiennent éveillés.

19 Décembre 2010
Réveil à 7 heures, nous devons reprendre un autre avion pour Kochi. Après un breakfast local, nous voilà reparti vers le domestic airport , c’est dimanche, les rues sont moins surpeuplées que la veille. Vers 13 heures nous arrivons à Kochi, notre chauffeur (Senthil) nous attend et nous partons directement sur Alleppey. Nous sommes enfin arrivés à destination , l’accueil est à la mesure de la guesthouse, chaleureux et souriant , le feeling passe bien. Après s’être installé, nous dégustons un excellent Byriani et partons assister au coucher de soleil sur la plage. J’allume une cigarette et l’on me conseille de faire attention , il est interdis de fumer en public en inde, que ce soit dans les lieux publics ou dans la rue. L’équipe de la Guesthouse nous invite à la fête de la ville de fin d’année qui commence le soir même. Dans le centre ville, des milliers de personnes de partout, des couleurs, des lumières, des pétards, des feux d’artifices, des klaxons et j’en passe. Après avoir essayé de remonter une rue principale, nous voila devant une grande scène avec un festival de chant et de danse avec des costumes et des couleurs lumineuses. Le plus de ce spectacle, chaque personne qui en avait envie donnait sa musique au régisseur et présentait son spectacle. Un peu fatigués, nous rentrons à la Guesthouse, un bon petit diner, une bonne petite bière locale et vers la fin du repas, l’équipe de la Guest avec qui le feeling passait bien, s’est mis à chanter et danser pour finir la soirée.
  
20 Décembre 2010
Nous nous levons tard, il fait déjà chaud (30°) et ce sont les corbeaux et les klaxons qui nous y obligent. Après un petit déj local, nous décidons d’aller visiter Fort Cochin. Tiens nous sommes dans une zone touristique , promenade sur les bords du lac (Vembanad), visite d’une église, visite d’une autre église, d’une Synagogue, d’un musée d’architecture, un petit Lassi ananas et nous repartons. Nous n’avons pas été transcendé par l’endroit. Sur la route du retour, nous nous arrêtons à Marari beach, juste avant le coucher de soleil, là oui, magnifique plage sous les cocotiers, quelques bateaux de pécheurs, des hommes reprisant leurs filets et ce soleil si rouge qui s’éloigne au loin, nous restons jusqu’à la nuit tombée, assis sur le sable , un ange passe. Arrivée à la guesthouse , un diner nous attends, puis une partie de pions (jeux national) boucle notre journée. La fatigue et la chaleur nous empêche de dormir, il est tard.
  
21 Décembre 2010
Une bonne douche, un bon petit déj et nous sommes prêts pour des courses. En marchant le long de la berge du canal un temple Jaïn nous interpelle. Il est petit mais avec un certain caractère. Une personne au loin nous propose de rentrer, nous retirons nos tongs et nous voilà dans le temple. Un Hindou nous accompagne et nous explique l’historique du lieu et la religion, notre cerveau occidental a du mal à tout comprendre mais bon. Un Jaïn vêtu de blanc , son tissus sur la bouche et le nez , prie devant l’autel dans un silence « évangélique ». Arrivés dans le centre, nous nous achetons quelques médications ayurvédique et nous entrons dans un magasin, j’ai besoin de 2 Kurta pour le voyage. De charmantes demoiselles nous accueillent dont une qui nous conseillera tout au long de nos achats. Les Kurta sont trop longues, aussi bien au niveau des manches, que de la longueur, qu’à cela ne tienne, 30 minutes plus tard, je les avais sur mesure. Nous repartons vers la guesthouse avec un touc touc (ferrari) . C’est l’heure de prendre le gouvernement boat sur les bachwaters. 20 minutes après nous étions sur le bateau avec les écoliers et les travailleurs qui rentraient chez eux. Les canaux sont tout simplement magnifiques, cocotiers, rizières, maisons multicolores etc… Senthil nous invite pour partager un bon gouter à la kéralaise dans sa famille. Les enfants sont beaux et ils sont rois. Nous sommes encore invités dans une autre famille dont le fils scientifique nous fait profiter de sa passion pour le monde sous marin, il donne des conférences sur la protection de la mer. En rentrant à la guesthouse nous rencontrons un français avec qui nous passerons la fin de la soirée.  
22 Décembre 2010
Après des au revoir et des pincements au cœur, nous partons pour Périyar. Le Kérala foisonne de végétation tropicale. Notre chauffeur Senthil est vraiment sympa, nous rigolons bien dans la voiture, tout en écoutant de la musique Bollywood ou occidentale, il y a même un écran à l’arrière pour notre fils quand les trajets sont un peu long. 4 heures après , nous nous installons dans la guesthouse de périyar, la propriétaire est d’une gentillesse. Nous allons visiter des plantations de café, cacao, cardamome, clou de girofle, ananas, gingembre et j’en passe. Nous rentrons au village, achetons quelques épices, réservons un spectacle de Katakali et un massage ayurvédique. En attendant nous prenons un bon thé massala tout en admirant certaines architectures, mais surtout la vie et les couleurs toujours en mouvement. Dans la salle un danseur fini de se maquiller et de s’habiller devant nous. Puis avant le spectacle, un danseur apparait tout en costume et maquillage. Une explication de la musique, de la gestuelle du corps entier et du scénario nous est donnée. La musique, très lancinante, et les mimiques des yeux des danseurs étaient impressionnantes. A la sortie nous sommes allez directement au massage. La file d’attente était assez importante, mais grâce à la réservation, 5 minutes après, le massage commençait. J’ai emmené mon fils avec moi. D’abord déshabillage, je garde mon slip, le masseur m’attache une cordelette autour de la taille, avec une espèce de cache sexe pire qu’un string, j’enlève mon slip, hum!! Je m’assoie sur le bord du banc de massage, d’un bois éclatant et le massage commence. La tête d’abord, les cheveux, la nuque, le visage, une huile spéciale pour les cheveux. Le massage est très énergique. Puis je m’allonge sur le dos, le masseur me dépose bien un demi litre d’huile sur le corps et le massage recommence, tout cela à des rythmes différents mais avec une certaines énergie. Je suis obligé de faire attention à mon sexe qui passe de droite à gauche du « string ». Mon fils me regarde en rigolant dans son coin. Après sur le ventre et dans le même esprit. A la fin du massage on me fait rentrer dans un sauna portatif où seule ma tête dépasse. Je suis tellement enduit d’huile que je glisse sans arrêt. Séchage à la serviette et recommandation de prendre une douche dans une heure. Le masseur était un vrai « pro », mais pas une seconde je n’ai pu me détendre. Nous sommes repartis à pied vers notre guesthouse, en chemin nous nous sommes arrêtés dans un resto repaire de la jeunesse dorée hindou. Le changement est radical, tout leur est dû, c’est flagrant.
 
23 Décembre 2010
Au revoir à cette très gentille famille qui nous a si bien reçu, avec leurs belles chambres avec balcon donnant sur la forêt (tropicale). Une halte dans une réserve d’éléphants, petit tour pour notre fils et en route pour Munnar, route jonchée d’eucaliptus, de champs de thé, de cocotiers resplendissant au matin. Arrivée sur Munnar, petit problème, Senthil avait réservé 1 mois auparavant, mais hier soir le propriétaire avait sensiblement augmenté le tarif de la chambre, peak season oblige, même après négociation. Notre driver en connaissait une autre, nous nous sommes retrouvés au beau milieu des champs de thé, sur les hauteurs de Munnar, avec notre chambre avec un grand balcon donnant sur la vallée, un ange passe. L’Après midi étant entamée, une simple visite des alentours au milieu des milliers d’arbres à thé taillés en bonzaï pour être à la portée des cueilleuses, resplendissant d’un vert franc sur ces vallons pentus, nous sommes régénérés pour la soirée. En rentrant nous avons bifurqué par un petit village d’ouvriers du thé, tout appartient à la famille TATA, une des familles les plus puissantes d’Inde. Bien sur les sourires et les bonjours se sont démultipliés. Comme nous avons un enfant avec nous beaucoup de « portes s’ouvrent ». Nous rentrons à la guesthouse, sur la terrasse où nous savourons un thé massala devant le coucher de soleil sur les théiers. Plus tard nous retrouverons à coté d’une grosse famille d’hollandais, l’échange ne passe pas, pas grave.
 
24 Décembre 2010
Nous décidons d’aller visiter la plus haute manufacture de thé de Munnar, la seule en bio du coin d’ailleurs. Mais il faut gravir la montagne en Jeep (1000 mètres de dénivelés), l’aventure commence, nous voila parti au milieu des champs pentus sur une piste totalement chaotique, en nous demandant si nos vertèbres allaient assumer le trajet. Heureusement en arrivant la haut, jonction entre le Kerala et le Tamil nadou, la vue sur les 2 horizons était saisissante. Visite de la manufacture, un petit thé noir et nous redescendons, mais cette fois ci sans moteur, rien qu’avec les freins. Après ce périple, Senthil nous emmène déjeuner à Munnar dans un resto chic et clean, nous n’avons pas apprécié, de plus jusqu’à présent, nous ne déjeunions pas l’après midi, alors nous avons décidé de continuer ce « régime ». Après quelques coûts de téléphone en France, 24 Décembre oblige, nous sommes rentrés à la guesthouse. Sur la terrasse, de nouveaux arrivants, des Français. Plus tard, après avoir fait plus ample connaissance, nous avons fini par souper ensemble autour d’une bonne bouteille de vin (que j’avais acheté dans un magasin d’état quelques jours auparavant) et nous avons trinqués les hindous et nous à noël. Les feux d’artifice et les pétards illuminaient la vallée.
 
25 Décembre 2010
Aujourd’hui, nous partons pour Ooty, une douche, un breakfast, l’addition et au revoir à tout le monde. La route est superbe, mais longue, trop longue. Il faut considérer qu’en moyenne, depuis le début de notre voyage, l’ont peut arriver à faire 30 km par heure maximum, dans le meilleur des cas. Après 6 heures nous nous arrêtons à Mettupalayam, nous n’irons pas à Ooty. L’hôtel est vaste , la chambre aussi, le prix convenable. Petit repos et promenade dans la ville. Les rues sont bondées, toujours aussi bruyantes. Le resto de l’hôtel est populaire, comme ont les aime. Les enfants d’une table à coté viennent nous poser les questions habituelles, l’ambiance est à la bonne humeur, tant mieux.
26 Décembre 2010
En sortant de l’hôtel, une star de Bollywood arrive avec tout un harem derrière lui. Nous nous saluons et nous voilà reparti. (Senthil m’explique d’abord que c’est une star puis me raconte qu’il fait aussi de la politique en vue des prochaines élections). Nous prenons la route pour Mysore. A un moment, j’aperçois une vieille dame allongée au bord de la route à même la terre, je crois qu’elle est morte, je demande à Senthil de s’arrêter, je sors et je m’agenouille prés d’elle. Je lui parle, la touche, elle tourne tout à coup la tête, me regarde, me parle, elle est dans un sale état, empoussiérée jusqu’au bout des ongles, mais vivante. Elle s’assoie, sort une bouteille, bois un coup, je suis rassuré, je lui donne quelques dizaine de roupies et nous repartons. Nous traversons la montagne, des cultures de riz, des cocotiers, des bois de Santhal, des vaches qui bloquent la route, puis des singes, des paysans balançant leurs épis sur la route afin que les véhicules les broient, nous entrons dans le Karnataka. Le paysage change assez radicalement, la sécheresse apparait, fini la luxuriance du Kérala. Arrivée à Mysore. 1er hôtel, bondé, trop cher et chambres trop petite. 2 ème, une seule chambre, crade et trop cher. 3 ème, bon accueil, chambre nickel, prix nickel, on se pose. Petit repos sous l’hélice, en lisant un guide, on s’aperçoit que le palais du Maharaja ne s’illumine que le dimanche et nous sommes dimanche, allez hop on se lève et en route pour le palais qui est juste à côté. Bien sur ce n’est pas du bon côté , on se tape le tour des remparts jusqu’à la bonne entrée. Elle est bondée de monde car c’est gratuit pour tout le monde. Les portes s’ouvrent, on dirait le départ d’un marathon. Le palais est démesuré, un rien excentrique. La nuit tombe petit à petit, il est juste éclairé, il ne s’illuminera qu’à 19 heures. En attendant, on admire la majestuosité des lieux, le palace, les jardins, les remparts, les temples personnels. Tout à coup tout s’illumine, c’est magnifique. Des milliers d’ampoules éclairent le palace et les remparts, c’est un vrai feux d’artifice de beauté. Nous rentrons en touc touc, dégustons un savoureux thali et notre chambre nous attends.
 
27 Décembre 2010
Après une superbe nuit, un bon idli et un thé massala, nous décidons d’aller visiter ce fameux Palace. L’intérieur est plus excentrique que l’extérieur, la démesure de l’opulence, teck, marbre, pierres précieuses, portes en argent massif, en or, des couleurs délirantes etc.…. Nous sortons après 2 heures de visite, nous nous dirigeons maintenant faire visiter le Zoo à notre fils avec Senthil. Il est bondé d’écoliers et de visiteurs, il est immense aussi, mais joli. Visite du temple de Chamundihill, sur la colline qui domine la ville. Il y a foule, nous entrons dans le temple, des divinités de partout, du monde qui se bouscule pour donner une offrande, le rituel nous est étranger, nous sortons, malgré une superbe architecture. Nous redescendons la colline , visite du Nandi géant (taureau), puis d’un palace devenu hôtel, nous ne prenons que quelques photos de l’extérieur, il m’impressionne et je n’ose aller le visiter à l’intérieur. Retour à l’hôtel et essaie d’une espèce de pizzéria fast food à côté, chère et bien dégueulasse.
 
28 Décembre 2010
Ce matin, quelques autres visites dans et autour de Mysore. D’abord le devaraja market, des légumes, des fleurs, des épices et des emmerdeurs qui ne nous lâchent pas. On écourte la visite et on s’en va. La Philomena’s Cathedral, grosse bâtisse cossue, style gothique où le silence est respecté, étonnant. La forteresse de srirangapatna, quelques ruines au bord de la rivière, puis des escaliers pour les ablutions. La résidence d’été du Sultan Tippu avec de beaux jardins entretenus, petite halte sous les arbres au bord de la rivière, un petit coin tranquille (ce qui est rare), puis visite de la résidence avec tout l’historique retranscrit sur les murs, au retour , des centaines de jeunes filles avec leurs saris multicolores illuminent l’allée. Visite d’un lieu de culte au bord de la rivière où les pèlerins se faisaient raser la tête et un Saddhu tout rouge écoutant la radio avec des écouteurs. Le Jaganmoham Palace qui recèle de Superbes peintures des anciens Maharaja de Mysore, des meubles d’époque et de beaux instruments de musique. En sortant nous nous apercevons qu’il y a un festival de musique et de danse dans l’auditorium du Palace, ce soir danse traditionnelle, nous attendons avec un bon chai et admirons la danseuse avec son costume, son maquillage et tout son corps avec des mouvements bien précis. Il est 19 heures, nous emmenons notre fils dans le parc d’attraction de la ville. C’est une concentration de magasins, d’associations nationales, d’échoppes de nourriture, de boissons, de glaces et enfin quelques attractions (une réplique aussi du taj mahal en carton pâte)
 
29 Décembre 2010
Départ pour Belur et Halebid. Le paysage du Karnataka deviens de plus en plus aride, surtout des cultures de céréales, les villages de plus en plus pauvres, on a l’impression que l’eau n’a pas fait son apparition depuis pas mal de temps, pourtant l’on croise des rivières, des lacs assez souvent et bien remplis, les routes sont toujours aussi irrégulières (toujours une trentaine de kilomètres par heure au maximum). Au bout de 4 ou 5 heures nous arrivons sur Halebid, petite bourgade qui tourne plus ou moins autour de ces temples qui sont toutefois bien conservés et d’une architecture presque totalement différente. Des cars entiers d’écoliers, tous en uniforme la plupart du temps, viennent en excursion et nous assaillent de where do you come from et de what’s your name. Après cette visite nous allons voir d’autres temples de l’autre côté du village et là stupéfaction, personne. Pourtant ces trois temples étaient tout aussi séduisant, va comprendre Charles. Nous prenons la route pour Belur, bourgade reculée dans les terres, nous cherchons d’abord notre guesthouse, un personnel très chaleureux, des chambres vastes, pas chères, mais dans un état d’hygiène, hum !!! Après avoir investi les lieux, visite du temple du village, bien sur plein de monde, avec les mêmes hordes d’écoliers en visite, l’architecture du lieux ressemble à Halebid. Dans la rue du retour, je décide de me faire raser la tête et la barbe, histoire d’aérer la situation, ma femme et mon fils m’attendent devant le coiffeur et le spectacle continu. La pauvreté a investi la rue, à un moment une femme s’allonge tranquillement au milieu de la rue, dans la poussière rouge du soir, puis commence à communiquer avec une pierre devant elle. Coucher de soleil sur la terrasse qui domine le village, bon thali au resto et dodo .
 
30 Décembre 2010
Départ pour Hampi, 250 km de route, c’est-à-dire pratiquement toute la journée, notre plus gros déplacement en voiture depuis le début du séjour. C’est une histoire sans fin, heureusement que nous avons une bonne voiture, confortable et surtout un driver hors pair. Nous arrivons en fin d’après midi à Hampi, et le peu que nous voyons nous réconfortent de notre décision de venir jusqu’ici, c’est un site tout simplement grandiose. Investissement de la guesthouse, qui a l’air sympathique, tout simplement la famille nous reçoit, nous fait visiter une chambre petite mais très cosi, toute rose avec moustiquaire au dessus du lit et d’une propreté inouï. Nous sommes dans un endroit touristique, cela faisait longtemps qu’on avait pas rencontré autant d’occidentaux, nous nous promenons dans la rue principale, des magasins à touristes de partout, on matte un peu histoire de voir les prix pratiqués, on achète un ou deux trucs, puis place au dîner. Senthil nous propose d’aller manger à l’hôtel gouvernemental car c’est le seul endroit où l’on peut boire une bonne « bière ». Le resto ne paye pas de mine mais il est agréable, la bière bien fraiche, pas mauvaise. ça fait du bien après une journée pareille.
 
31 Décembre 2010
Journée totalement touristique : visite des temples et monuments et il y en a de partout. D’abord nous allons vers la rivière, un immense temple (Virupasha) un des plus haut admiré jusqu’à maintenant. Puis ablutions sur les berges (pas nous) Nous longeons le lit de la rivière, un hindou nous propose de prendre une de leurs fameuses barques rondes, après négociation nous acceptons. Nous voguons sur un site magnifique, avec quelques petits temples aux abords, une retraite spirituelle pour Sadhou, des immenses blocs de granit arrondi, le silence du lieux, un ange passe. Nous accostons, visite du fameux vittal temple et du stone car, des hectares de monuments ici ou là, une grosse enceinte entourant le Vittal, à l’intérieur, de nouvelles sculptures, le fameux stone car, des piliers à cristaux avec un son étonnant. Nous retournons sur Hampi à pied , tous les 10 mètres un nouvel édifice dominant la rivière, Hampi vaut vraiment le détour. Arrivée au village, petite pause et l’on retrouve Senthil pour des visites en voiture. Lotus Mahal, éléphant temple, hajari rama temple, Watch tower, Queens bath, sister temple, under ground temple. Nous finissons la journée avec un coucher du soleil au krishna temple qui domine le village et la rivière, encore un ange qui passe. Retour au village, achat de quelques bières pour un apéritif sur la terrasse de la guesthouse avec Senthil puis repas dans un resto tibétains où l’on mange à la romaine avec de la musique house en fond. Nous sommes tellement crevés que nous n’attendrons pas les douze coups de minuit.
 
1er Janvier 2011
Départ pour Goa, dernière étape avant le retour en France, histoire de se reposer. Nous sommes partis à 9 h du matin et nous avons mis 10 h pour arriver à destination. Pourtant la route pour une fois n’était pas trop mauvaise, presque 300 km mais une histoire sans fin. Nous sommes arrivés vers 19 h, épuisés, de plus nous n’avions pas réservé. Mais tout d’abord le spectacle. Ibiza peut aller se rhabiller par rapport à ce que nous avons vu en arrivant. Tout d’abord j’avais choisi Candolim pour être plus tranquille qu’à calangute ou anjuna. Des restos, des boutiques, des resorts, des guesthouses, toutes les nationalités qui grouillaient dans les rues, il y avait longtemps que je n’avais vu une aussi grosse concentration d’occidentaux. Des écrans géants avec des centaines d’anglais avec leurs bières regardant un match de foot. Sommes nous toujours en inde ???? Je suis parti vite à la recherche d’une guesthouse, au bout de la sixième, j’ai réussi à trouver une chambre. Installation, nous mangeons dans un resto, je m’aperçois que les prix sont multipliés par 2, nous rentrons pour un repos bien mérité et surtout pour nous retirer de cette folie.
2 janvier 2011
Départ de la guesthouse vers 9 h, j’en avais réservé une autre de France prés d’ici aujourd’hui et demain, de toute façon il n’était pas question de rester prés de cette rue infernale. En attendant, nous sommes allés visiter Old Goa, avec ses Cathédrales imposantes. Puis j’ai désiré revoir Calangute (j’avais séjourné un mois « quelques années auparavant » Bien sur j’ai été surpris du changement, mais j’ai réussi à reconnaitre quelques endroits, de même la maison où j’avais séjourné. J’ai remarqué tout de même que Calangute est beaucoup plus indian people que Candolim. Nous essayons de retrouver la guesthouse nichée dans la palmeraie entre Calangute et Candolim. Nous finissons par la retrouver prés de la plage, isolée entre d’autres guets. Belle demeure au milieu des cocotiers, mosaïque et couleurs pastel et surtout quiétude totale. On s’y sent bien rien qu’en la regardant. Après notre installation dans une chambre avec balcon, ventilo et moustiquaire, Nous partons découvrir la plage, quelques paillotes tranquille, quelques transats, un sable fin et des vagues qui nous bousculent. Ouf nous avons trouvé un endroit idéal pour nous reposer avant notre départ pour la France. Le reste de la journée servira à la farniente, à la baignade, à siroter un bon jus de fruit ou regarder le coucher du soleil sur la mer. Bonne douche, bon resto sous la paillote et belle nuit à espérer.

3 janvier 2011
Les corbeaux commencent leurs piaillements, la journée commence. J’avais réservé des billets de train pour rentrer sur Mumbay le lendemain, mais le dos de ma femme ayant mal assumé tout le voyage, nous sommes allés sur Panaji pour trouver une possibilité de billet d’avion. Après deux agences et nos billets en poche, retour sur Candolim, quelques achats, un bon drink au bord de l’eau et retour à la guesthouse. Toute l’après midi à été consacré à la farniente, la baignade, le bronzage, un petit lunch ou une bonne boisson, jusqu’au fameux coucher de soleil. Dernier soir à la guesthouse, dernier soir avec Senthil, nous l’invitons pour un diner au bord de l’eau sous la paillotte. Mon fils lui apprend quelques mots en français, comme toujours les plaisanteries avec la langue sont de mise. Dernier soir à Goa.

4 janvier 2011
Nous avons le temps, notre avion n’est que pour cet après midi. On remballe nos affaires, un dernier petit dèj au bord de l’eau, un au revoir au proprio et des félicitations pour sa guesthouse qui est magnifique à tous les points. Je propose d’aller faire un petit tour à Anjuna. A ma grande stupéfaction, le village n’a pas trop changé. Les mêmes maisons, la même ambiance, les mêmes paillottes où je passais de sacrés soirées il y a quelques années. Destination Panjim, visite de sa célèbre plage, il n’y a aucun occidental, que des hindous, pourtant le bord de mer est superbe. Un dernier petit Lassi et en route pour l’aéroport. Un au revoir à Senthil (snif) et nous voila dans l’avion pour Bombay. Arrivée à l’aéroport domestic, nous prenons la navette pour l’international, la bas on ne nous laisse pas rentrer car notre avion n’est pas avant 6 heures du matin et il est 7 heures du soir, direction la salle d’attente, arrivés à l’entrée, un hindou nous conseille de ne pas rester la jusqu’au lendemain matin, car ce ne sont que des sièges et avec notre enfant attendre pendant 8 heures d’affilé hum!! Il nous propose de dormir dans un hôtel proche de l’aéroport. Après plusieurs propositions on trouve un terrain d’entente vu les prix pratiqués à Bombay. Après quelques coups de téléphone, une navette de l’hôtel viens nous chercher et nous ramènera le lendemain. Le tout tout inclus et pour 2000 roupies. Le pire c’est que l’hôtel était nickel.

5 janvier 2011
Réveil à 3 heures du matin, retour à l’aéroport. Au comptoir d’air india on nous dit qu’il faut aller au domestic, l’avion pour New delhi part de la bas. Nous voila sur un touc touc, tous les 3 plus nos bagages dans les rues de Bombay. Puis retour sur Paris en 11 h d’avion et des heures d’attente entre. Arrivée à Charles de Gaule sous la grisaille et la pluie, nous avons de moins en moins de temps pour attraper notre train, nous décidons de prendre un taxi , 50 € plus tard et 1 mn avant son départ notre train part sur Nîmes.
Laos, en pays Katou, deux mois à pied aux confins de la province de Sékong English translation pending
Laos, en pays Katou, deux mois à pied aux confins de la province de Sékong
~
« Phoua khao khin màa, èt màa khin khun ! » (Nous mangeons nos chiens, mais nos chiens mangent les hommes !) Un homme katou
~
TABLE Introduction I. Orpailler II. Marcher III. Habiter IV. Contrôler V. Manger VI. Fumer VII. Tuer (Puis quelques photos à partir d'ICI ainsi que LÀ).
~
Introduction À deux reprises et à trois années d'intervalle, durant un mois chaque fois, j'ai marché, seul, sans guide, dans l'extrême sud-est du Laos, vers les confins de la province de Sékong, en direction des villages de l'ethnie Katou les plus isolés et les plus traditionnels de la région, dans lesquels je fus accueilli chaque nuit, devenant dès lors par ailleurs le tout premier touriste à se rendre en ces lieux. Ces étonnants et emblématiques villages circulaires, au caractère tribal original et remarquable, sont disséminés au cœur d'une zone résolument sauvage de montagnes escarpées et de forêts denses que l'on ne peut atteindre qu'à pied, la plupart du temps via d'étroits et improbables sentiers, rares traces tellement peu foulées qu'elles disparaissent continuellement sous la végétation envahissante.
La province de Sékong est la plus pauvre du Laos, et parmi les quelques groupes de populations qui la peuplent, les Katou figurent sans conteste au nombre des plus déshérités. Les Katou, les Khas-tuu, c'est-à-dire les "sauvages d'en haut" si l'on veut croire, entre toutefois d'autres hypothèses possibles, à une étymologie d'origine mixte, lao pour la première syllabe et katou pour la seconde.
Les Katou - ou Katu, Kantou - composent un des groupes ethniques les plus isolés et méconnus du Laos, même de leurs compatriotes. Population encore un peu crainte, car non laocisée, elle peuple une région montagneuse difficilement accessible, la Haute-Sékong, toujours peu connue à ce jour, et même redoutée de la plupart des Lao eux-mêmes : les Katou vivraient dans des contrées mystérieuses et dangereuses - un monde forestier demeuré non civilisé - voire s'avéreraient eux-mêmes dangereux. La réputation belliqueuse et sanguinaire des Katou n'est pourtant plus justifiée : leurs villages ne sont plus fortifiés, car les équipées sauvages et guerrières entre tribus voisines - les Katou de la province de Sékong se répartissent en sept sous-groupes - ont cessé depuis quelques décennies, et le tout dernier témoignage relatif à leurs fameuses Chasses au Sang rituelles, destinées à conjurer une catastrophe, un bouleversement ou une malédiction, date déjà de la fin des années 1930. Les sacrifices humains et les actes de cannibalisme qui s'ensuivaient - le sang et des organes vitaux étaient consommés par les chasseurs - ont désormais été remplacés par l'immolation rituelle occasionnelle de buffles.
Toujours est-il que les villageois Katou restés retranchés dans l'extrême est de la province de Sékong vivent encore véritablement en marge de la nation. Les influences culturelles et économiques lao s'arrêtent en effet de manière quasiment nette au pied des premiers escarpements qui composent leur pays, dans le sud de la Cordillère annamitique, chaîne montagneuse forestière formant une barrière naturelle ici difficilement franchissable entre le Laos et le Vietnam voisin. Un relief tourmenté, de petites vallées profondément encaissées et aux orientations diverses et variées, une nature éminemment sauvage et préservée où abonde une faune exceptionnellement riche, parmi laquelle de nombreuses espèces rares et endémiques à la région.
Bien que faisant épisodiquement, de la part des autorités, l'objet de tentatives d'intégration à la société lao, se traduisant par des incitations à transmigrer, c'est-à-dire à déplacer leurs habitats vers les vallées plus accessibles, et donc mieux contrôlables, les groupes Katou les plus reculés de la province sont néanmoins parvenus jusqu'à aujourd'hui, grâce à cet isolement géographique exceptionnel et radical, ainsi qu'à l'absence presque totale d'influences extérieures, à préserver une très forte indépendance culturelle. Ils ont par exemple pu perpétuer l'usage, au quotidien, de dialectes propres, ainsi que des croyances et rituels animistes particulièrement singuliers. De plus, contrairement à de nombreuses autres "enclaves ethniques" du pays, aucun groupe de population plus majoritaire et mieux intégré à la société lao, des bouddhistes notamment, n'est encore jamais venu s'implanter à proximité de leur territoire. Les Katou ont ainsi pu conserver nombre de leurs traditions ancestrales, généralement en étroite relation avec leur riche et dense environnement forestier.
Les Katou sont donc animistes et ils s'efforceront en permanence d'entretenir des rapports harmonieux avec les nombreux phii, les "esprits", qui peuplent la montagne, les grottes, la forêt, les cours d'eau, le village, les huttes, et d'autres lieux encore. Si cette harmonie a été rompue par viol d'une tradition ou d'un tabou, ou pour toute autre raison qui se manifestera le plus souvent par l'apparition d'une maladie, d'un décès ou encore d'une mauvaise récolte, seules les chamanes Katou sauront alors, par des méthodes ancestrales de divination, en définir l'origine, puis rétablir ce lien entre les humains et les "esprits" contrariés ou offensés.
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« Phoua khao khin màa, èt màa khin khun ! » (Nous mangeons nos chiens, mais nos chiens mangent les hommes !) Un homme katou
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TABLE Introduction I. Orpailler II. Marcher III. Habiter IV. Contrôler V. Manger VI. Fumer VII. Tuer (Puis quelques photos à partir d'ICI ainsi que LÀ).
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Introduction À deux reprises et à trois années d'intervalle, durant un mois chaque fois, j'ai marché, seul, sans guide, dans l'extrême sud-est du Laos, vers les confins de la province de Sékong, en direction des villages de l'ethnie Katou les plus isolés et les plus traditionnels de la région, dans lesquels je fus accueilli chaque nuit, devenant dès lors par ailleurs le tout premier touriste à se rendre en ces lieux. Ces étonnants et emblématiques villages circulaires, au caractère tribal original et remarquable, sont disséminés au cœur d'une zone résolument sauvage de montagnes escarpées et de forêts denses que l'on ne peut atteindre qu'à pied, la plupart du temps via d'étroits et improbables sentiers, rares traces tellement peu foulées qu'elles disparaissent continuellement sous la végétation envahissante.
La province de Sékong est la plus pauvre du Laos, et parmi les quelques groupes de populations qui la peuplent, les Katou figurent sans conteste au nombre des plus déshérités. Les Katou, les Khas-tuu, c'est-à-dire les "sauvages d'en haut" si l'on veut croire, entre toutefois d'autres hypothèses possibles, à une étymologie d'origine mixte, lao pour la première syllabe et katou pour la seconde.
Les Katou - ou Katu, Kantou - composent un des groupes ethniques les plus isolés et méconnus du Laos, même de leurs compatriotes. Population encore un peu crainte, car non laocisée, elle peuple une région montagneuse difficilement accessible, la Haute-Sékong, toujours peu connue à ce jour, et même redoutée de la plupart des Lao eux-mêmes : les Katou vivraient dans des contrées mystérieuses et dangereuses - un monde forestier demeuré non civilisé - voire s'avéreraient eux-mêmes dangereux. La réputation belliqueuse et sanguinaire des Katou n'est pourtant plus justifiée : leurs villages ne sont plus fortifiés, car les équipées sauvages et guerrières entre tribus voisines - les Katou de la province de Sékong se répartissent en sept sous-groupes - ont cessé depuis quelques décennies, et le tout dernier témoignage relatif à leurs fameuses Chasses au Sang rituelles, destinées à conjurer une catastrophe, un bouleversement ou une malédiction, date déjà de la fin des années 1930. Les sacrifices humains et les actes de cannibalisme qui s'ensuivaient - le sang et des organes vitaux étaient consommés par les chasseurs - ont désormais été remplacés par l'immolation rituelle occasionnelle de buffles.
Toujours est-il que les villageois Katou restés retranchés dans l'extrême est de la province de Sékong vivent encore véritablement en marge de la nation. Les influences culturelles et économiques lao s'arrêtent en effet de manière quasiment nette au pied des premiers escarpements qui composent leur pays, dans le sud de la Cordillère annamitique, chaîne montagneuse forestière formant une barrière naturelle ici difficilement franchissable entre le Laos et le Vietnam voisin. Un relief tourmenté, de petites vallées profondément encaissées et aux orientations diverses et variées, une nature éminemment sauvage et préservée où abonde une faune exceptionnellement riche, parmi laquelle de nombreuses espèces rares et endémiques à la région.
Bien que faisant épisodiquement, de la part des autorités, l'objet de tentatives d'intégration à la société lao, se traduisant par des incitations à transmigrer, c'est-à-dire à déplacer leurs habitats vers les vallées plus accessibles, et donc mieux contrôlables, les groupes Katou les plus reculés de la province sont néanmoins parvenus jusqu'à aujourd'hui, grâce à cet isolement géographique exceptionnel et radical, ainsi qu'à l'absence presque totale d'influences extérieures, à préserver une très forte indépendance culturelle. Ils ont par exemple pu perpétuer l'usage, au quotidien, de dialectes propres, ainsi que des croyances et rituels animistes particulièrement singuliers. De plus, contrairement à de nombreuses autres "enclaves ethniques" du pays, aucun groupe de population plus majoritaire et mieux intégré à la société lao, des bouddhistes notamment, n'est encore jamais venu s'implanter à proximité de leur territoire. Les Katou ont ainsi pu conserver nombre de leurs traditions ancestrales, généralement en étroite relation avec leur riche et dense environnement forestier.
Les Katou sont donc animistes et ils s'efforceront en permanence d'entretenir des rapports harmonieux avec les nombreux phii, les "esprits", qui peuplent la montagne, les grottes, la forêt, les cours d'eau, le village, les huttes, et d'autres lieux encore. Si cette harmonie a été rompue par viol d'une tradition ou d'un tabou, ou pour toute autre raison qui se manifestera le plus souvent par l'apparition d'une maladie, d'un décès ou encore d'une mauvaise récolte, seules les chamanes Katou sauront alors, par des méthodes ancestrales de divination, en définir l'origine, puis rétablir ce lien entre les humains et les "esprits" contrariés ou offensés.
Tente de sol ou tente de toit pour un 4x4? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis nouveau sur le forum, je viens de prendre ma retraite et prévois un certain nombre de voyages avec ma Defender frâichement acquise et équipée avec amour et dollars. Entre autres Afrique Australe et Est, Amérique du Sud, etc..
Pas complètement néophyte, nombreux voyages totalement autonomes (je hais les voyages très organisés) notamment en Australie, Afrique, Amériques, etc..
J' ai un problème de choix cornélien: tente de sol ou tente de toit?
J' ai eu plusieurs fois des tentes de toit, je n' aime pas du tout: c' est exigu, descendre la nuit en tant que de besoin peut se révéler dangeureux, cela monte sensiblement le centre de gravité de la Def (ou Toy) qui n' en ont pas franchement besoin, sans parler de l' augmentation considérable de la consommation.
Quant à la tente de sol, j' envisage un modèle adapté et très spacieux (Nomade ronde de 4 m de diamêtre, je ne suis pas limité en poids).
A part me faire bouffer les pieds par les hyènes si je les laisse en dehors de la tente, je ne vois pas trop de dangers.
Quelqu'un a-t-il un avis éclairé sur la question et / ou des conseils ?
Merci d' avance / Eric P
Je suis nouveau sur le forum, je viens de prendre ma retraite et prévois un certain nombre de voyages avec ma Defender frâichement acquise et équipée avec amour et dollars. Entre autres Afrique Australe et Est, Amérique du Sud, etc..
Pas complètement néophyte, nombreux voyages totalement autonomes (je hais les voyages très organisés) notamment en Australie, Afrique, Amériques, etc..
J' ai un problème de choix cornélien: tente de sol ou tente de toit?
J' ai eu plusieurs fois des tentes de toit, je n' aime pas du tout: c' est exigu, descendre la nuit en tant que de besoin peut se révéler dangeureux, cela monte sensiblement le centre de gravité de la Def (ou Toy) qui n' en ont pas franchement besoin, sans parler de l' augmentation considérable de la consommation.
Quant à la tente de sol, j' envisage un modèle adapté et très spacieux (Nomade ronde de 4 m de diamêtre, je ne suis pas limité en poids).
A part me faire bouffer les pieds par les hyènes si je les laisse en dehors de la tente, je ne vois pas trop de dangers.
Quelqu'un a-t-il un avis éclairé sur la question et / ou des conseils ?
Merci d' avance / Eric P
Traitement antipaludéen pour l'Asie du Sud-Est? (urgent) English translation pending
Bonjour a tous ! Je suis actuellement en Thailande, et je pars dans 15jours au Laos et au Cambodge!
L'hoptial me conseille fortement de prendre le traitement anti palu kil m'ont prescrit!J'hesite enormement a prendre ce traitement en raisons des nombreux effets secondaires : pas d'exposition au soleil, risques de mycose vaginales, fatigue generale! Une bonne protection peut elle suffire ???
Merci de vos conseils
Tenue vestimentaire en Inde du Sud? English translation pending
Bonjour
je pars quelques semaines en Inde du sud à partir de mi janvier (Tamil nadu et Kerala), je me pose plusieurs questions et je souhaiterais avoir les conseils avisés des lecteurs de ce forum :
- J'ai lu qu'il était souhaitable de se couvrir les bras et les jambes, est-ce qu'il faut aussi couvrir les chevilles et les pieds (en fait est-ce que les tongs posent problème ?).
- est-il inhabituel (choquant) de voir une femme en pantalon (large et fluide) ?
- est-ce qu'un décolleté léger (qui ne découvre pas la poitrine) est acceptable ?
Mes questions ne sont pas tellement "jusqu'où je peux aller" mais plutôt d'être respectueuse du regard des gens que je rencontrerai.
J'ai aussi sinon une question plus "pratique", je voudrais me laisser la possibilité d'aller passer quelque temps dans une réserve naturelle, quelles chaussures me conseillez vous ? est-ce que des converses (qui protègent les chevilles des serpents par rapport à de simples baskets) pourraient faire l'affaire ? ou faut-il absolument des chaussures plus adequats et si oui lesquels ?
Je suis à l'écoute de toutes vos remarques et conseils merci d'avance :) Lisa
Je suis à l'écoute de toutes vos remarques et conseils merci d'avance :) Lisa
Hôtel Grand Palladium Colonial ou Barcelo Colonial? English translation pending
bonjour
J'aimerais savoir lequel des deux hôtels est le meilleur choix!!?? Je voyagerai avec mon conjoint et deux enfants. 9 et 5 ans
merci beaucoup!
J'aimerais savoir lequel des deux hôtels est le meilleur choix!!?? Je voyagerai avec mon conjoint et deux enfants. 9 et 5 ans
merci beaucoup!
Expatriation au Tchad English translation pending
bonjour,
il est possible que le prochain poste de mon mari soit au tchad, à la capitale.
j'aimerais avoir des renseignements sur la vie et les commodités là bas, l'école française?, les activités culturelles? est il facile de s'approvisionner en nourriture, à quelle genre de difficultés dois je m'attendre dans la vie quotidienne!! je vis à cuba et c'est parfois compliqué!!. j'ai deux enfants 4ans et 14mois. La ville est elle "sûre"?
Comment y sont les gens??le climat?? enfin tout afin de préparer le voyage . merci d'avance pour vos réponses car je stresse un peu!! Y a t il le haut débit (internet)
Recherche association pour voyage humanitaire en Afrique pendant l'été English translation pending
Bonjour,
Je m'appelle Elodie, j'ai 21 ans et je songe depuis longtemps à faire du bénévolat en Afrique pendant l'été. Ce continent m'a toujours attirée mais je souhaiterais le visiter en me rendant utile et non comme une simple touriste. J'aimerais découvrir une autre culture tout en apportant mon aide et ma motivation.
Cependant, j'ai fait beaucoup de recherches sur internet mais il est difficile de se décider à distance; trop de choix, trop de projets différents, j'avoue que je suis un peu perdue... Je n'ai pas non plus envie de partir avec une association qui organise le voyage « tout frais payés ». Je préfèrerais contacter directement une association locale.
J'aimerais particulièrement travailler avec les enfants car l'enseignement est une véritable vocation pour moi. Je compte déjà plusieurs expériences dans le domaine. J'ai été prof de danse bénévole pendant 4 ans ainsi qu'animatrice dans un centre de loisir (diplôme du BAFA). L'année dernière, j'étais tutrice des étudiants de première année à l'université (filière anglais). Enfin, je vis actuellement à Belfast en Irlande-du-Nord où je suis assistante de français. J'aime travailler avec les enfants, créer et organiser des activités. Beaucoup de choses m'intéressent: la musique, la peinture, la danse, la littérature... et j'aimerais partager mon enthousiasme. S'il m'est possible d'améliorer d'une quelconque manière le quotidien d'enfants plus démunis, je veux saisir cette opportunité.
C'est pourquoi je fais appel à ce forum: si mon profil intéresse une association, je serais ravie de travailler pour vous. Quelque soit le projet, je suis volontaire et très motivée!
En attendant de vous lire... 🙂
PS: pour le moment, je n’ai pas de questions précises concernant le budget, les papiers, les vaccins etc. Mon objectif est simplement de prendre contact avec des associations afin d’envisager un voyage.
Je m'appelle Elodie, j'ai 21 ans et je songe depuis longtemps à faire du bénévolat en Afrique pendant l'été. Ce continent m'a toujours attirée mais je souhaiterais le visiter en me rendant utile et non comme une simple touriste. J'aimerais découvrir une autre culture tout en apportant mon aide et ma motivation.
Cependant, j'ai fait beaucoup de recherches sur internet mais il est difficile de se décider à distance; trop de choix, trop de projets différents, j'avoue que je suis un peu perdue... Je n'ai pas non plus envie de partir avec une association qui organise le voyage « tout frais payés ». Je préfèrerais contacter directement une association locale.
J'aimerais particulièrement travailler avec les enfants car l'enseignement est une véritable vocation pour moi. Je compte déjà plusieurs expériences dans le domaine. J'ai été prof de danse bénévole pendant 4 ans ainsi qu'animatrice dans un centre de loisir (diplôme du BAFA). L'année dernière, j'étais tutrice des étudiants de première année à l'université (filière anglais). Enfin, je vis actuellement à Belfast en Irlande-du-Nord où je suis assistante de français. J'aime travailler avec les enfants, créer et organiser des activités. Beaucoup de choses m'intéressent: la musique, la peinture, la danse, la littérature... et j'aimerais partager mon enthousiasme. S'il m'est possible d'améliorer d'une quelconque manière le quotidien d'enfants plus démunis, je veux saisir cette opportunité.
C'est pourquoi je fais appel à ce forum: si mon profil intéresse une association, je serais ravie de travailler pour vous. Quelque soit le projet, je suis volontaire et très motivée!
En attendant de vous lire... 🙂
PS: pour le moment, je n’ai pas de questions précises concernant le budget, les papiers, les vaccins etc. Mon objectif est simplement de prendre contact avec des associations afin d’envisager un voyage.
Tours opérateurs de safaris sérieux pour Diani Beach au Kenya? English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais me rendre au Kenya, à Diani les 2 dernières semaines du mois de Janvier 2011 ...
Voulant eviter au maximum les pièges à touristes, tels que les formules "tout inclus" vol+hotel+safaris qui pour moi ne permettent pas de vraiment découvrir le pays, je recherche quelques information ou quelques avis sur les differents T.O de safaris qui cohabitent à Diani.
Mes billets d'avion sont pris (850E A/R) ... Mon appartement au Coral Beach Cottage également (-700E pour 15 jours) ...
Il ne me reste plus que le Safaris que je reserverais sur place (pour negocier) mais si je pouvais restraindre mon choix à seulement qques agences T.O se serait nettement plus simple.
Toutes vos experiences avec differents T.O seront les bienvenues.
D'avance, merci à tous
Je vais me rendre au Kenya, à Diani les 2 dernières semaines du mois de Janvier 2011 ...
Voulant eviter au maximum les pièges à touristes, tels que les formules "tout inclus" vol+hotel+safaris qui pour moi ne permettent pas de vraiment découvrir le pays, je recherche quelques information ou quelques avis sur les differents T.O de safaris qui cohabitent à Diani.
Mes billets d'avion sont pris (850E A/R) ... Mon appartement au Coral Beach Cottage également (-700E pour 15 jours) ...
Il ne me reste plus que le Safaris que je reserverais sur place (pour negocier) mais si je pouvais restraindre mon choix à seulement qques agences T.O se serait nettement plus simple.
Toutes vos experiences avec differents T.O seront les bienvenues.
D'avance, merci à tous
Expatriation en famille à Pog au Gabon English translation pending
Bonjour à tous!
Mon employeur devrait me faire partir en expatriation famille à POG vers le mois de décembre pour une durée de 18 à 24 mois. Pour ma famille et moi c'est l'aventure car on ne connait pas du tout l'Afrique, pour l'instant nous n'avons fait que le Moyen Orient et l'Amérique du Sud.
J'ai forcement plein de questions mais je vais faire le tri histoire d'avoir des réponses sur les plus importantes:
La santé: - ce qui me fait le plus peur c'est le palu, j'ai un enfant de 2 ans, et avec ma femme sur 18 mois c'est clair que nous en feront un second! Est-ce qu'il y a des expats qui peuvent me faire part de leur expérience et leur point vue sur le risque réel face à ce parasite à POG? Est-ce que vos enfants prennent un traitement? - Est-ce que certaines d'entre vous (Mesdames) avez accouché au Gabon? Est-ce que le suivi est bien fait?
La sécurité: - Les sites de conseils aux voyageurs parlent de nombreux cambriolages noturnes à mains armées, est-ce que c'est vrai? est-ce réellement courant ou sporadique? - Dans le cas d'un réel risque, y a t-il des quartiers sécurisés? - Je devrai partir régulièrement sur plateforme, est-ce qu'il vaut mieux que je paie un garde la nuit? Est-ce que l'on en trouve facilement?
L'éducation: - Quel type d'école maternelle on trouve sur POG? Pourriez vous me donner les bonnes adresses, même si c'est hors de prix, les indemnisations avec mon patron ne sont pas encore terminées d'être négocier!
Le coût de la vie: - Combien ça coûte la vie au Gabon? J'imagine de consommer local ne coûte pas chère, mais dès que l'on sort un peu ça donne quoi? Faire des excurtions c'est faisable? Les loisirs?
J'espère que mes questions ne sont pas trop crues pour les Gabonnais, j'en ai connu quelques uns pendant mes études et je me souviens que ce sont des gens adorables, mais je préfère être directe, surtout sur les questions de santé et de sécurité. Ma famille c'est ma vie et je ne veux pas qu'une expat devienne une mauvaise expérience juste pour gagner quelques euros de plus. Je sais que le pays est magnifique, que les paysages sont merveilleux et que si tout se passe bien nous rentrerons la tête plein de bon souvenirs.
Merci à ceux qui prendront un peu de leur temps pour me répondre.
Sincères salutations
Fabrouch
Mon employeur devrait me faire partir en expatriation famille à POG vers le mois de décembre pour une durée de 18 à 24 mois. Pour ma famille et moi c'est l'aventure car on ne connait pas du tout l'Afrique, pour l'instant nous n'avons fait que le Moyen Orient et l'Amérique du Sud.
J'ai forcement plein de questions mais je vais faire le tri histoire d'avoir des réponses sur les plus importantes:
La santé: - ce qui me fait le plus peur c'est le palu, j'ai un enfant de 2 ans, et avec ma femme sur 18 mois c'est clair que nous en feront un second! Est-ce qu'il y a des expats qui peuvent me faire part de leur expérience et leur point vue sur le risque réel face à ce parasite à POG? Est-ce que vos enfants prennent un traitement? - Est-ce que certaines d'entre vous (Mesdames) avez accouché au Gabon? Est-ce que le suivi est bien fait?
La sécurité: - Les sites de conseils aux voyageurs parlent de nombreux cambriolages noturnes à mains armées, est-ce que c'est vrai? est-ce réellement courant ou sporadique? - Dans le cas d'un réel risque, y a t-il des quartiers sécurisés? - Je devrai partir régulièrement sur plateforme, est-ce qu'il vaut mieux que je paie un garde la nuit? Est-ce que l'on en trouve facilement?
L'éducation: - Quel type d'école maternelle on trouve sur POG? Pourriez vous me donner les bonnes adresses, même si c'est hors de prix, les indemnisations avec mon patron ne sont pas encore terminées d'être négocier!
Le coût de la vie: - Combien ça coûte la vie au Gabon? J'imagine de consommer local ne coûte pas chère, mais dès que l'on sort un peu ça donne quoi? Faire des excurtions c'est faisable? Les loisirs?
J'espère que mes questions ne sont pas trop crues pour les Gabonnais, j'en ai connu quelques uns pendant mes études et je me souviens que ce sont des gens adorables, mais je préfère être directe, surtout sur les questions de santé et de sécurité. Ma famille c'est ma vie et je ne veux pas qu'une expat devienne une mauvaise expérience juste pour gagner quelques euros de plus. Je sais que le pays est magnifique, que les paysages sont merveilleux et que si tout se passe bien nous rentrerons la tête plein de bon souvenirs.
Merci à ceux qui prendront un peu de leur temps pour me répondre.
Sincères salutations
Fabrouch
Voyage sac à dos au Costa Rica: sécurité? English translation pending
Bonjour, jai 21 ans et
je vais au costa rica seule au mois de mai prochain.
ESt ce que je dois me méfier des gens ?
En passant je voyage sac a dos.... Pas dans tout inclus, plutot hors des sentiers battu.
Merci
jess
ESt ce que je dois me méfier des gens ?
En passant je voyage sac a dos.... Pas dans tout inclus, plutot hors des sentiers battu.
Merci
jess
Partir seule en Inde dans un mois? English translation pending
Bonjour!
Voilà, j'ai l'occasion de prendre 3 semaines à un mois de congé à partir du 8 novembre. L'inde m'attire depuis des années mais je n'ai pas encore eu l'occasion d'y aller alors j'ai très envie de tenter l'expérience mais je serais SEULE. J'ai 28 ans, j'ai déjà pas mal voyagé, surtout en Asie du SE (Thaïlande, Cambodge, Laos, Birmanie, Indonésie, ...) mais toujours accompagnée. Je retournerais les yeux fermés et même seule dans ces pays mais je ne sais pas pourquoi, j'ai une certaine appréhension pour l'Inde. C'est probablement dû à certaines anecdotes de mauvaises expérience au féminin que j'ai lu sur les forums. Je compte biensûr m'habiller de manière adéquate. Je souhaite voyager "petit budget" et me plonger un max dans la population càd prendre les transports en communs (bus, train, ...) et me loger bon marché (tout ce qu'il y a de plus basique). J'aime aussi manger local.
Je n'ai pas encore pris mon billet d'avion, mais compte le faire assez vite en fonction des réponses éventuelles. Comme je en suis jamais allée en Inde, le Rajhastan m'attirait bien (Jaipur, Pushkar, Agra, Benares, Udaipur). Pensez-vous qu'en 3 semaines j'ai le temps de faire plus, d'aller plus loin, en tenant compte du fait que je prendrai les transports en commun (je veux bien prendre un vol retour vers Delhi si cela peut me permettre de voir plus de choses) mais j'aime aussi parfois avoir la possibilité de prendre mon temps... Avez-vous d'autres suggestions d'itinéraire à me faire? Ou même carrément changer de région?
Merci pour votre aide! Elle me sera très précieuse!
Marie
Je peux aider pour Maroc, Jordanie, Indonésie, Thailande, Cambodge, Laos et Birmanie
Voilà, j'ai l'occasion de prendre 3 semaines à un mois de congé à partir du 8 novembre. L'inde m'attire depuis des années mais je n'ai pas encore eu l'occasion d'y aller alors j'ai très envie de tenter l'expérience mais je serais SEULE. J'ai 28 ans, j'ai déjà pas mal voyagé, surtout en Asie du SE (Thaïlande, Cambodge, Laos, Birmanie, Indonésie, ...) mais toujours accompagnée. Je retournerais les yeux fermés et même seule dans ces pays mais je ne sais pas pourquoi, j'ai une certaine appréhension pour l'Inde. C'est probablement dû à certaines anecdotes de mauvaises expérience au féminin que j'ai lu sur les forums. Je compte biensûr m'habiller de manière adéquate. Je souhaite voyager "petit budget" et me plonger un max dans la population càd prendre les transports en communs (bus, train, ...) et me loger bon marché (tout ce qu'il y a de plus basique). J'aime aussi manger local.
Je n'ai pas encore pris mon billet d'avion, mais compte le faire assez vite en fonction des réponses éventuelles. Comme je en suis jamais allée en Inde, le Rajhastan m'attirait bien (Jaipur, Pushkar, Agra, Benares, Udaipur). Pensez-vous qu'en 3 semaines j'ai le temps de faire plus, d'aller plus loin, en tenant compte du fait que je prendrai les transports en commun (je veux bien prendre un vol retour vers Delhi si cela peut me permettre de voir plus de choses) mais j'aime aussi parfois avoir la possibilité de prendre mon temps... Avez-vous d'autres suggestions d'itinéraire à me faire? Ou même carrément changer de région?
Merci pour votre aide! Elle me sera très précieuse!
Marie
Je peux aider pour Maroc, Jordanie, Indonésie, Thailande, Cambodge, Laos et Birmanie
Hôtels Couples ou Riu Tropical Palace à Negril? English translation pending
Bonjour,
Nous planifions un voyage à Negril en Jamaique et j'aimerais avoir des commentaires sur Couples vs Riu Tropical Palace. J'aimerais aussi savoir ces hôtels sont situés sur la plage de 11 km. Est-ce qu'on peut marcher d'un bout à l'autre?
Merci pour tout autres renseignements que vous pourriez me donner afin que je puisse faire un choix judicieux.
LuckySue
Guest house pas chère sur Sihanoukville? English translation pending
bonjour !
avez vous des conseils pour une guesthouse pas cher sur sihanoukville ?
merci d avance !
avez vous des conseils pour une guesthouse pas cher sur sihanoukville ?
merci d avance !
Pérou, Bolivie, Argentine et Brésil en plus ou mois deux mois? English translation pending
J'ai regarder rapidement sur le forum et j'ai déjà lu quelques articles ( dans les 5 premières pages et via les recherches mots clé ) J'ai trouvé des parties de réponses ici et là mais bon voilà j'en suis encore à l'étape de rassemblé le plus d'information possible avant de fixer mon itinéraire final. Alors nous serons deux (2) jeunes femmes à partire en sac à dos en Novembre prochain direction l'Amérique du Sud. J'ai des expériences de voyage assé ' facile ' de mon point de vue (Canada, États-Unis, Europe, Costa Rica & Tunésie ) tous des pays riches où j'ai logé entre hôtel, auberges, famille d'acceuil et couch surfer. Je dois avouer que je n'apprécie pas particulièrement les hôtels c'est toujours en dernier recours. J'ai aimer les auberges lorsque j'ai voyager seule parce que je pouvais y rencontré des gens facilement mais mon moyen favoris est encore le couch surfing ou les familles d'acceuil. Ensuite je sais que les distances en amérique, que se soit au nord où au sud sont très grandes, c'est pourquoi j'avais pensée à prendre une passe d'avion , cependant j'ai lu sur le forum que certain train sont très abbordable et très confortable et que certaines compagnies aérienne annulent des vols quand sa leur chantent. J'ai aussi lu quelques trucs sur les autobus, à éviter dans certains pays et dans d'autres pays très confortable aussi. J'imagine, peut-être à tord que le moyen le plus économique est l'autobus ( bus ) et le moyen le plus rapide est l'avion. Ensuite j'ai vérifier sur le site du Gouvernement Du Canada ( parce que nous sommes toute les deux Canadiennes ) au sujet des visa touristique et des frais de départ, réciprocitée et taxes d'avion. J'ai un peu de mal à me retrouver avec toutes les infos données sur le site. ( voir questions ) Je suis déjà certaine que plusieurs d'entres vous vont me dire que c'est beaucoup trop court pour visiter tout sa. Nous pensions passé ± trois semaine/pays, bien sur en restant à l'essentiel et au minimum. Pour le Brésil, nous allons rejoindre des amis qui habitent déjà là-bas et on ne calcule pas notre deux mois dans ce temps accordé au brésil. Nous savons que ce sera l'été en Amérique Du Sud à la période où nous y allons. ( printemps - été ) Je crois, qu'au Pérou et en Bolivie la plus part des villes ( que nous voulons visité ) sont en montagnes. En Argentine on prévois visiter surtout Buenos Aires & Ushuaïa. Je dois encore faire des recherches pour la Bolivie et le Pérou mais je veux Absolument faire de la planche à sable (?!) Sand Board ?! Nous aimerions aussi visiter des petits villages, mon amie à un niveau avancer d'espagnol et moi je suis débutante ( mon cerveau baigne dans la confusion entre l'italien , le portuguais et l'espagnol ) mais après quelques jours j'imagine que je vais m'adaptée :) Nous pensions passé la Nouvel année au Brésil également, malheureusement pour nous, le fait que le carnaval soit en Mars nous le manqueront peut-être. Donc Voilà je vais en rester là pour l'instant parce que sa fais déjà un momment que j'écris tout sa et que j'ai un peux les idées flou.
Je ne suis pas encore allée voir l'agente de voyage, parce que à mon avis, je préfrère avoir des conseil de gens qui ont fais un peu le même ' trip ' que nous ferons.
Donc mes questions ; - est-ce simple de trouver des couch et/où une famille d'acceuil pret à nous loger un soir ou deux ? - Quel serait le moyen le plus avantageux et/où économique de se déplacer du Brésil en Argentine Au Pérou et à La Bolivie ? - quel est le coût du visa touriste au brésil pour les Canadiens ? - est-ce que le visa touristique est exigé en Argentine ? - si on as une passe aérienne est-ce qu'on doit acquité les frais de départ/de réciprocitée et taxes d'avion à toutes les fois ? - Est-ce que nous avons besoin des filets anti-moustiques pour dormir ? - Devrions-nous nous encombré d'un sac de couchage ? - Quoi ne pas manqué en Bolivie ? - quelques feedback pour le sand snowboard ? - Suggestion d'endroit magnifiques, à ne pas manquer qui ne sont PAS touristiques ? - Vols Québec ou Montréal à destination la moins chère entre Pérou, Bolivie, Argentine ? - Vols Brésil - Mexique en Janvier , simple ? - où passé le plus de temps ? - où passé plus rapidement ? - Off the Beaten Path suggestion ?
au fait , une suggestion où passé Noël entre le Pérou L'Argentine et la Bolivie ? :)
Merci de votre colaboration.
Je ne suis pas encore allée voir l'agente de voyage, parce que à mon avis, je préfrère avoir des conseil de gens qui ont fais un peu le même ' trip ' que nous ferons.
Donc mes questions ; - est-ce simple de trouver des couch et/où une famille d'acceuil pret à nous loger un soir ou deux ? - Quel serait le moyen le plus avantageux et/où économique de se déplacer du Brésil en Argentine Au Pérou et à La Bolivie ? - quel est le coût du visa touriste au brésil pour les Canadiens ? - est-ce que le visa touristique est exigé en Argentine ? - si on as une passe aérienne est-ce qu'on doit acquité les frais de départ/de réciprocitée et taxes d'avion à toutes les fois ? - Est-ce que nous avons besoin des filets anti-moustiques pour dormir ? - Devrions-nous nous encombré d'un sac de couchage ? - Quoi ne pas manqué en Bolivie ? - quelques feedback pour le sand snowboard ? - Suggestion d'endroit magnifiques, à ne pas manquer qui ne sont PAS touristiques ? - Vols Québec ou Montréal à destination la moins chère entre Pérou, Bolivie, Argentine ? - Vols Brésil - Mexique en Janvier , simple ? - où passé le plus de temps ? - où passé plus rapidement ? - Off the Beaten Path suggestion ?
au fait , une suggestion où passé Noël entre le Pérou L'Argentine et la Bolivie ? :)
Merci de votre colaboration.
Bilan en Thaïlande en juillet-août 2010 English translation pending
Voilà un compte rendu- pratique je l'espère- de notre voyage:
Bangkok: taxi aéroport: 400 bht/voiture + 50 bht de taxe aéroport (que le chauffeur ne nous a pas fait payée?). Bon plan: partager à plusieurs
hotel: Penpark Place, bien placé à 10 mns de kao San road, près de l'embarcadère . 450 bht la nuit en chambre double, sans clim et salle de bain partagée très calme, mais des débuts de travaux quand on est parti (15 aout 2010) mieux de réserver une nuit par email la veille (pas besoin de donner son numéro de carte pour réserver)
à 50 mètres de là: un autre hotel très bien Bella Bella: 300 bht chambre double avec fan et salle de bain (mais eau froide), 220 bht sans salle de bain, très bon rapport qualité prix
visites Bangkok: taxi: 35 bht au départ (et pendant les premiers kilomètres): moyen très pratique et pas cher bateau/ bus: 14 bht métro: 20-40 bht
pour les temples: attention à la tenue, genou et épaules bien couverts entrée de Grand palace: 350 bht temple de Bouddha couché: Wat Pao: 50 bht (école de massage à l'intérieur excellente 320 bht/ 30mns: un peu cher mais vraiment fiable)
Sukhothai: 7 h de bus : bus 1ere classe avec repas offert: environ 350bht (taxi pour aller à la gare de Kao San Road: 110 bht) guesthouse house: 4T, vraiment bien avec piscine: 400 bhts pour un bungalow avec salle de bain
transport: gare vers centre ville New Sukhothai : 20 bht (tarif affiché à la gare donc facile à négocier) bus centre ville - Old Sukhothai (temples): 20 bht
entrée temple: les principaux: 110 + 10 bht pour le vélo location vélo: 30 bht/jour autant le louer à l'endroit où le bus vous dépose, ca évite le petit kilomètre de marche jusqu'à l'entrée
Chiang Mai: bus Suk. - Chiang Mai: pas le choix: 2ème classe obligatoire, premier départ 7.15 am: 210 bht, environ 6 heures
gare - centre ville en tuk tuk: 80bhts, possible de négocier moins je pense
hotel: Chiang Mai Thai House, super hotel pas cher avec piscine très bien situé : 400 bht chambre double, salle de bain eau chaude, TV
location scooter: très facile, mais il faut laisser son passeport: environ 250 bht/ jour avec l'assurance (50 bht), attention certains magasins sont fermés le dimanche, donc attention si vous voulez le rendre un dimanche.
activités: elephant park : 1140 bht pour une ballade dans la jungle d'une heure à 2, les éléphants avaient l'air bien traités, par contre l'elephant show moyen, tiger temple: 320 bht par personne pour rentrer dans la cage avec 2/3 tigres, plus cher pour les bébés tigres: 520 bht Botanic Garden: 100 bht, bus pour s'y déplace 10 bhts ces trois spots sont faisables en une journée avec un scooter ou même en taxi
zoo de Chiang Mai: entrée 100 bhts, bus pour se déplacer (zoo très vaste) : 20 bht, entrée pour voir les pandas : 100 bht (pas vraiment à faire selon nous) Chiang Rai: Chiang Mai- chiang Rai en bus VIP (des sièges comme en première classe en avion) 260: 3h / bus 1ere classe: 160
location scooter pour aller au Triangle d'Or: 300 bht /jour, mais c'est un peu long et une partie de la route est en terre contrairement à ce que le routard 2010 indique (quand il pleut c'est la galère), si c'était à refaire on dormirait plutôt à Golden Triangle que de le faire en scooter
retour à Chiang mai: pour aller à laéroport depuis le centre ville: 80 bht (l'hotel nous en demandait 160 ...) Chiang Mai- Phuket (acheté 7 jours avant- attention vol très demandé donc le prix augmente très rapidement) avec airasia: 2500 bht tout compris
Phuket: aéroport phuket town: 100 bht en mini van (mais ils attendent qu'il soit plein) pour Phuket Town, vraiment la galère pour trouver un hotel pas cher, surtout quand on débarque sans réservation à 1h du mat
on est pas resté à Phuket
Koh Phi Phi: billet pour le ferry acheté directement à la jetée: 600 bht, 1000 bht aller retour en open, prix fixe pour toutes les compagnies à l'embarcadère, il vaut mieux les acheter avant (à l'aéroport on nous avait proposé 450 bht l'aller avec pick up à l'hotel) ne surtout pas prendre l'aller retour, car une fois sur l'ile beaucoup moins cher
sur Koh phi Phi à éviter Tonsai Village, on a rencontré beaucoup de personnes déçues et écoeurées par le bruit
les prix des hotels sont affichés à l'arrivée, mais possibilité de négocier sur place si vous restez plusieurs nuits
on est allée à Long Beach, plage vraiment géniale, 1100 bht la nuit pour un super bungalow (Paradise Resort), lit double avec vue sur la plage pour aller en ville à pied environ 30 mns par la plage (faisable la nuit car éclairée), en bateau 100 bht par personne prix fixe
snorkelling autour de l'ile pour la journée: 500 bht sur long tail boat, à acheter à son resort, pour s'éviter de payer l'aller jusqu'à la grande jetée
plongée: une journée avec 2 plongées 3300 bht (on n'a pas fait)
Krabi: port- centre ville: 50 bht entassés dans un bus les hotels de krabi Town sont pas chers entre 200-300 bhts pour les premiers prix, pas besoin de réserver
les iles:
on a recherché le meilleur prix Krabi- Ko Samui: meilleur prix trouvé 500 bht Krabi- Koh Phan nang: 500 bht moins cher mais la plupart des agences nous proposaient 650 bht
finalement on est allé directement à koh Tao pour 900 bht en mini van: 7h départ de Krabi arrivée à environ 14h
Koh Tao
Ok Bungalow: directement sur les rochers avec vue sur mer: 700 bht petit bungalow lit double, on a trouvé ca un peu cher par rapport à l'état du bungalow Freedom beach: premier prix pour un bungalow 500 bht, avait l'air sympa mais complet
on est allé d'abord rester à Tanote Bay (500 bht pour 2 en 4x4, et ca a été du sport car pas de routes, mais des sentiers/ les resorts proposent des horaires fixes pour les taxi à 100 bht par personne): Tanote family resort: un bungalow sur les rochers vue sur mer (200 metres de la plage) pour 700 bht, eau froide. hamac sur la terasse bay vraiment calme et super pour le snorkeling
Puis on est resté au Tropicana (350 bht si on fait un cours de plongée au Buddha View- 400 bht sans la réduc) à 5 mns en 4x4 de la jetée, chambre sympa, 600 bht pour avoir l'eau chaude
Padi Course au Buddha View: 9800 bht (prix identique à 400 bht près dans tous les centres de plongée) avec 100 bht de réduction par personne par nuit, si on reste dans leur resort (pas terrible) ou alors au Tropicana juste à côté
Khao Sok: Koh tao Khao Sok, acheté en agence (pas vraiment d'autres options): 800 bht départ 10h arrivée à Surrah Tani vers 17 h (après avoir changé 3 fois de bateau) 17h -horaire d'arrivée à Khao Sok annoncé: 19h30, en réalité 21h30
guesthouse: Green Mountain View: guesthouse familiale perdue au milieu de nulle part avec des propriétaires accueillants qui vous amènent gratuitement à l'entrée des sentiers de randonnée 300 bhts la nuit pour un bungalow 2 personnes, douche ouverte eau froide
vraiment à faire le day trip: le lac situé à 1h30 environ avec la randonnée dans la jungle: un peu cher quand même: 1500 bht
les randonnées du parc ne sont pas toutes ouvertes en basse saison, possible de passer la barrière mais quand il pleut, ca parait un peu dangereux entrée du parc : 200 bht pour 24 h (bien garder le ticket pour re rentrer gratuitement le lendemain), 100 bht avec réduction étudiant
Khao Sok - Aéroport de Sura Thani: 200 bht en mini van, moins de 2 h Suraht Thani - BKK avec airasia: 2000 bht acheté 3 jours avant
n'hésitez pas à me contacter si vous avez des questions.
Christelle
Bangkok: taxi aéroport: 400 bht/voiture + 50 bht de taxe aéroport (que le chauffeur ne nous a pas fait payée?). Bon plan: partager à plusieurs
hotel: Penpark Place, bien placé à 10 mns de kao San road, près de l'embarcadère . 450 bht la nuit en chambre double, sans clim et salle de bain partagée très calme, mais des débuts de travaux quand on est parti (15 aout 2010) mieux de réserver une nuit par email la veille (pas besoin de donner son numéro de carte pour réserver)
à 50 mètres de là: un autre hotel très bien Bella Bella: 300 bht chambre double avec fan et salle de bain (mais eau froide), 220 bht sans salle de bain, très bon rapport qualité prix
visites Bangkok: taxi: 35 bht au départ (et pendant les premiers kilomètres): moyen très pratique et pas cher bateau/ bus: 14 bht métro: 20-40 bht
pour les temples: attention à la tenue, genou et épaules bien couverts entrée de Grand palace: 350 bht temple de Bouddha couché: Wat Pao: 50 bht (école de massage à l'intérieur excellente 320 bht/ 30mns: un peu cher mais vraiment fiable)
Sukhothai: 7 h de bus : bus 1ere classe avec repas offert: environ 350bht (taxi pour aller à la gare de Kao San Road: 110 bht) guesthouse house: 4T, vraiment bien avec piscine: 400 bhts pour un bungalow avec salle de bain
transport: gare vers centre ville New Sukhothai : 20 bht (tarif affiché à la gare donc facile à négocier) bus centre ville - Old Sukhothai (temples): 20 bht
entrée temple: les principaux: 110 + 10 bht pour le vélo location vélo: 30 bht/jour autant le louer à l'endroit où le bus vous dépose, ca évite le petit kilomètre de marche jusqu'à l'entrée
Chiang Mai: bus Suk. - Chiang Mai: pas le choix: 2ème classe obligatoire, premier départ 7.15 am: 210 bht, environ 6 heures
gare - centre ville en tuk tuk: 80bhts, possible de négocier moins je pense
hotel: Chiang Mai Thai House, super hotel pas cher avec piscine très bien situé : 400 bht chambre double, salle de bain eau chaude, TV
location scooter: très facile, mais il faut laisser son passeport: environ 250 bht/ jour avec l'assurance (50 bht), attention certains magasins sont fermés le dimanche, donc attention si vous voulez le rendre un dimanche.
activités: elephant park : 1140 bht pour une ballade dans la jungle d'une heure à 2, les éléphants avaient l'air bien traités, par contre l'elephant show moyen, tiger temple: 320 bht par personne pour rentrer dans la cage avec 2/3 tigres, plus cher pour les bébés tigres: 520 bht Botanic Garden: 100 bht, bus pour s'y déplace 10 bhts ces trois spots sont faisables en une journée avec un scooter ou même en taxi
zoo de Chiang Mai: entrée 100 bhts, bus pour se déplacer (zoo très vaste) : 20 bht, entrée pour voir les pandas : 100 bht (pas vraiment à faire selon nous) Chiang Rai: Chiang Mai- chiang Rai en bus VIP (des sièges comme en première classe en avion) 260: 3h / bus 1ere classe: 160
location scooter pour aller au Triangle d'Or: 300 bht /jour, mais c'est un peu long et une partie de la route est en terre contrairement à ce que le routard 2010 indique (quand il pleut c'est la galère), si c'était à refaire on dormirait plutôt à Golden Triangle que de le faire en scooter
retour à Chiang mai: pour aller à laéroport depuis le centre ville: 80 bht (l'hotel nous en demandait 160 ...) Chiang Mai- Phuket (acheté 7 jours avant- attention vol très demandé donc le prix augmente très rapidement) avec airasia: 2500 bht tout compris
Phuket: aéroport phuket town: 100 bht en mini van (mais ils attendent qu'il soit plein) pour Phuket Town, vraiment la galère pour trouver un hotel pas cher, surtout quand on débarque sans réservation à 1h du mat
on est pas resté à Phuket
Koh Phi Phi: billet pour le ferry acheté directement à la jetée: 600 bht, 1000 bht aller retour en open, prix fixe pour toutes les compagnies à l'embarcadère, il vaut mieux les acheter avant (à l'aéroport on nous avait proposé 450 bht l'aller avec pick up à l'hotel) ne surtout pas prendre l'aller retour, car une fois sur l'ile beaucoup moins cher
sur Koh phi Phi à éviter Tonsai Village, on a rencontré beaucoup de personnes déçues et écoeurées par le bruit
les prix des hotels sont affichés à l'arrivée, mais possibilité de négocier sur place si vous restez plusieurs nuits
on est allée à Long Beach, plage vraiment géniale, 1100 bht la nuit pour un super bungalow (Paradise Resort), lit double avec vue sur la plage pour aller en ville à pied environ 30 mns par la plage (faisable la nuit car éclairée), en bateau 100 bht par personne prix fixe
snorkelling autour de l'ile pour la journée: 500 bht sur long tail boat, à acheter à son resort, pour s'éviter de payer l'aller jusqu'à la grande jetée
plongée: une journée avec 2 plongées 3300 bht (on n'a pas fait)
Krabi: port- centre ville: 50 bht entassés dans un bus les hotels de krabi Town sont pas chers entre 200-300 bhts pour les premiers prix, pas besoin de réserver
les iles:
on a recherché le meilleur prix Krabi- Ko Samui: meilleur prix trouvé 500 bht Krabi- Koh Phan nang: 500 bht moins cher mais la plupart des agences nous proposaient 650 bht
finalement on est allé directement à koh Tao pour 900 bht en mini van: 7h départ de Krabi arrivée à environ 14h
Koh Tao
Ok Bungalow: directement sur les rochers avec vue sur mer: 700 bht petit bungalow lit double, on a trouvé ca un peu cher par rapport à l'état du bungalow Freedom beach: premier prix pour un bungalow 500 bht, avait l'air sympa mais complet
on est allé d'abord rester à Tanote Bay (500 bht pour 2 en 4x4, et ca a été du sport car pas de routes, mais des sentiers/ les resorts proposent des horaires fixes pour les taxi à 100 bht par personne): Tanote family resort: un bungalow sur les rochers vue sur mer (200 metres de la plage) pour 700 bht, eau froide. hamac sur la terasse bay vraiment calme et super pour le snorkeling
Puis on est resté au Tropicana (350 bht si on fait un cours de plongée au Buddha View- 400 bht sans la réduc) à 5 mns en 4x4 de la jetée, chambre sympa, 600 bht pour avoir l'eau chaude
Padi Course au Buddha View: 9800 bht (prix identique à 400 bht près dans tous les centres de plongée) avec 100 bht de réduction par personne par nuit, si on reste dans leur resort (pas terrible) ou alors au Tropicana juste à côté
Khao Sok: Koh tao Khao Sok, acheté en agence (pas vraiment d'autres options): 800 bht départ 10h arrivée à Surrah Tani vers 17 h (après avoir changé 3 fois de bateau) 17h -horaire d'arrivée à Khao Sok annoncé: 19h30, en réalité 21h30
guesthouse: Green Mountain View: guesthouse familiale perdue au milieu de nulle part avec des propriétaires accueillants qui vous amènent gratuitement à l'entrée des sentiers de randonnée 300 bhts la nuit pour un bungalow 2 personnes, douche ouverte eau froide
vraiment à faire le day trip: le lac situé à 1h30 environ avec la randonnée dans la jungle: un peu cher quand même: 1500 bht
les randonnées du parc ne sont pas toutes ouvertes en basse saison, possible de passer la barrière mais quand il pleut, ca parait un peu dangereux entrée du parc : 200 bht pour 24 h (bien garder le ticket pour re rentrer gratuitement le lendemain), 100 bht avec réduction étudiant
Khao Sok - Aéroport de Sura Thani: 200 bht en mini van, moins de 2 h Suraht Thani - BKK avec airasia: 2000 bht acheté 3 jours avant
n'hésitez pas à me contacter si vous avez des questions.
Christelle