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Croisière sur le Costa Classica English translation pending
Bonjour,
je pars en croisière sur le COSTA CLASSICA "Panoramas et Terres sacrées" le 18/08/12. Qui a déjà fait cette croisière et quelles excursions me conseillez-vous ?
Peut-être que vous partez aussi à cette date ? Ca serait bien de pouvoir communiquer pour nous donner des idées.
J'attends vos réponses.
Merci
je pars en croisière sur le COSTA CLASSICA "Panoramas et Terres sacrées" le 18/08/12. Qui a déjà fait cette croisière et quelles excursions me conseillez-vous ?
Peut-être que vous partez aussi à cette date ? Ca serait bien de pouvoir communiquer pour nous donner des idées.
J'attends vos réponses.
Merci
Randonner seule au Cap Vert English translation pending
Bonsoir,
j'envisage un voyage de 3 semaines au Cap-Vert en septembre-octobre; j'aime la randonnée mais aussi (surtout) rencontrer les gens et faire connaissance avec leur culture/traditions/cuisine etc.
J'ai du mal à faire un choix entre les îles de Santo Antao, Sao Vicente, Sao Nicolau, Santiago, Fogo et Brava (tout m'intéresse!) et je sais que je ne pourrai pas aller partout (je veux prendre mon temps). J'hésite entre ne rien organiser et voir au fur et à mesure, pour laisser la place à l'imprévu, ou bien planifier, réserver un guide etc.
Par ailleurs, je voyagerai seule (il n'est pas rare que je me fasse aborder en France, c'est encore plus vrai quand je voyage en Afrique); certaines ont-elles déjà voyagé seules au Cap-Vert ?
Parmi ceux qui ont fait des randonnées sans guide, comment avez-vous organisé le portage de vos bagages ? Est-ce que ça vous a obligé à ne faire que des boucles ? Avez-vous eu des difficultés à vous loger en arrivant en fin de journée dans des villages ?
Merci d'avance de tout conseil avisé
Assikel
Partir à l'aventure sur une île déserte English translation pending
Bonjour a tous. ma recherche est un peux particulière puisque j'aimerais partir avec mon meilleur ami sur une île totalement déserte pendant 3 à 4 semaines. partir avec simplement un sac à dos chacun et vivre à la Robinson Crusoé. Chassé et pêcher notre nourriture, fabriquer notre abri ect... totalement coupé du monde...
je connais déjà les risques, j'ai déjà effectué un grand nombre de recherches.
le gros problème est que je ne sais pas ou je pourrai trouver une île qui pourrai convenir, et surtout je ne sais pas comment procéder.
je ne pense pas qu'il existe une agence de voyage qui propose des séjours comme celui la. le plus simple serais d'avoir un contact sur place dans une de ses région du monde, mais je n'en ai pas.
Si quelqu'un a une idée pour m'aider à organiser se projet? merci beaucoup d'avance...
Si quelqu'un a une idée pour m'aider à organiser se projet? merci beaucoup d'avance...
Parc du Québec à visiter? English translation pending
Bonjour,
Nous partons le 12 août pour un séjour nature de 3 semaines au Quebec. Après notre arrivée sur Montréal nous irons en Gaspésie ou se déroulera la majeure partie de notre séjour. J'ai regardé le site du sepaq pour rajouter la visite d'un parc suplémentaire mais je n'arrive pas à faire mon choix tant ils présentent tous un réel intérêt ! alors si vous aussi vous aimez la nature et l'observation des animaux peut être pourriez vous m'aider à en selectionner un ! merci d'avance pour vos renseignements
Nous partons le 12 août pour un séjour nature de 3 semaines au Quebec. Après notre arrivée sur Montréal nous irons en Gaspésie ou se déroulera la majeure partie de notre séjour. J'ai regardé le site du sepaq pour rajouter la visite d'un parc suplémentaire mais je n'arrive pas à faire mon choix tant ils présentent tous un réel intérêt ! alors si vous aussi vous aimez la nature et l'observation des animaux peut être pourriez vous m'aider à en selectionner un ! merci d'avance pour vos renseignements
Frontière est de Thaïlande à vélo English translation pending
Dans le cadre d'une future balade à vélo où nous comptons rester un mois en Thaïlande, je suis tenté en regardant une carte de suivre au plus près la frontière est du pays en gros de Ubon Ratchathan jusqu'à Nan presque au nord. Les petites routes qui longent sur toute la longueur la frontière au plus près et sur une grande distance le Mékong, sont attirantes.
Si certains ou certaines d'entre vous les connaissent en partie ou en totalité, pour les avoir pratiquées, à vélo, à moto en voiture ou en transports locaux, je souhaiterais que vous me fassiez profiter de vos expériences et et jugements positifs ou négatifs.
Par avance merci à ceux et celles qui prendront sur leur temps pour me répondre. Luc
Si certains ou certaines d'entre vous les connaissent en partie ou en totalité, pour les avoir pratiquées, à vélo, à moto en voiture ou en transports locaux, je souhaiterais que vous me fassiez profiter de vos expériences et et jugements positifs ou négatifs.
Par avance merci à ceux et celles qui prendront sur leur temps pour me répondre. Luc
Hébergement à Calarasi? (Roumanie) English translation pending
Je me demande si je peux trouver un hébergement pas cher, et de préférence sympa à Calarasi : pension, chambre d'hôte, chez l'habitant, hostel ? Ou un hôtel traditionnel, mais alors quel prix ?
* Bonus : des idées et/ou combines pour aller faire un e escapade de l'autre coté du Danube à Silistra ?
* Et hébergement à Silistra, plus facile qu'à Calarasi ?
Merci.
Colis envoyé du Vietnam pour la France English translation pending
Bonjour,
voilà, je serai au vietnam dans une semaine, et je me pose la question de savoir si je peux envoyer des fruits par colis en France à ma mère... si cela est interdit ? et si non, si le colis arrivera bien à destination en bon état ???
ma mère ne sera malheureusement pas du voyage et étant originaire du vietnam elle rêve de fruits exotiques bien mûrs...j'aimerai tellement lui faire cette surprise qui est mieux qu'une carte postale!!!
existe t'il un genre de colissimo express ou fedex par avion ???
et quelle en est le prix?
Merci d'avance
voilà, je serai au vietnam dans une semaine, et je me pose la question de savoir si je peux envoyer des fruits par colis en France à ma mère... si cela est interdit ? et si non, si le colis arrivera bien à destination en bon état ???
ma mère ne sera malheureusement pas du voyage et étant originaire du vietnam elle rêve de fruits exotiques bien mûrs...j'aimerai tellement lui faire cette surprise qui est mieux qu'une carte postale!!!
existe t'il un genre de colissimo express ou fedex par avion ???
et quelle en est le prix?
Merci d'avance
Petite ville de Bucerias au Mexique English translation pending
Bonjour
Quelqu'un connaît la petite ville de Bucerias au Mexique? Est-ce un bon endroit pour y passer l'hiver? Qu'y a t-il à y faire, à y voir? Est-ce facile d'y trouver un logement? ect. Merci
Quelqu'un connaît la petite ville de Bucerias au Mexique? Est-ce un bon endroit pour y passer l'hiver? Qu'y a t-il à y faire, à y voir? Est-ce facile d'y trouver un logement? ect. Merci
Agent immobilier en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
Négociatrice en immobilier depuis 10 ans, je suis complétement amoureuse de la Thaïlande suite à plusieurs voyages au pays du sourire, et souhaiterai m'y expatrier mais a part l'immobilier et le tourisme je n'ai pas bcps d'autre compétences, et j'aimerai savoir si je pourrais vivre confortablement en Thailande entant qu'agent immobilier, quel salaire puis-je espérer ? dans quelle region ont ils le plus besoin de mes compétences "francophone", pourrais-je emmener mon chat et lui offrir un bout de jardin... Et mon homme est dans l'informatique décisionnel (ou joueurs de poker à ses heures perdues) et il est aussi motivé que moi pour faire le grand saut mais ne sait pas trop comment s'y prendre pour ses recherche d'emploi en Thailand... bref si quelqu’un a déjà fait l’expérience, svp ? Par avance, merci pour vos réponses et belle journée
Négociatrice en immobilier depuis 10 ans, je suis complétement amoureuse de la Thaïlande suite à plusieurs voyages au pays du sourire, et souhaiterai m'y expatrier mais a part l'immobilier et le tourisme je n'ai pas bcps d'autre compétences, et j'aimerai savoir si je pourrais vivre confortablement en Thailande entant qu'agent immobilier, quel salaire puis-je espérer ? dans quelle region ont ils le plus besoin de mes compétences "francophone", pourrais-je emmener mon chat et lui offrir un bout de jardin... Et mon homme est dans l'informatique décisionnel (ou joueurs de poker à ses heures perdues) et il est aussi motivé que moi pour faire le grand saut mais ne sait pas trop comment s'y prendre pour ses recherche d'emploi en Thailand... bref si quelqu’un a déjà fait l’expérience, svp ? Par avance, merci pour vos réponses et belle journée
Trouver une chambre à louer à Montréal? English translation pending
Bonsoir,
Je ne sais pas pour vous mais je peine à trouver la moindre chambre à louer. D'accord je suis encore en France mais est-ce possible de pouvoir obtenir une chambre avant mon arrivée ou c'est mission impossible ? Je suis sur liste d'attente pour les résidences universitaires alors que j'ai envoyé ma demande dès le premier jour. Je ne peux pas envoyer de courriels sur kijiji puisque mon adresse IP n'est pas "made in Canada" rien n'arrive chez le destinataire et je ne reçois rien.
J'ai envoyé plusieurs courriels à des particuliers, ils me répondent au début puis me font patienter et me répondent une semaine plus tard en me disant que la chambre vient d'être louée désolé et blabla... c'est une coutume au Québec de faire patienter pour ensuite décliner la demande ? C'est plus respectueux de dire "non" tout de suite ! Loin l'idée d'insulter les québécois mais c'est vraiment le parcours du combattant et pourtant je suis seul et sans animaux. On nous propose une multitude de site pour la recherche de logement à Montréal mais moi je cherche le plus sûr, où l'on trouve le moins d'arnaque, donc avec des prix raisonnables. On dépend du bon vouloir des propriétaires.
A mon arrivée je ne peux pas perdre trop de temps à chercher dans tous les coins de rue des pancartes avec écrit "à louer", j"ai besoin de trouver directement un logement où me poser pour l'année (jusqu'au 30 juin si j'ai bien compris comment fonctionne le bail) et me concentrer pour mes études. Mais je sens bien que je vais devoir chercher quoiqu'il arrive.
Depuis le mois d'avril je cherche un logement et je ne trouve rien ou alors c'est déjà pris mais le site ne met pas à jour les annonces.
Internautes aidez-moi ! Svp !
Je ne sais pas pour vous mais je peine à trouver la moindre chambre à louer. D'accord je suis encore en France mais est-ce possible de pouvoir obtenir une chambre avant mon arrivée ou c'est mission impossible ? Je suis sur liste d'attente pour les résidences universitaires alors que j'ai envoyé ma demande dès le premier jour. Je ne peux pas envoyer de courriels sur kijiji puisque mon adresse IP n'est pas "made in Canada" rien n'arrive chez le destinataire et je ne reçois rien.
J'ai envoyé plusieurs courriels à des particuliers, ils me répondent au début puis me font patienter et me répondent une semaine plus tard en me disant que la chambre vient d'être louée désolé et blabla... c'est une coutume au Québec de faire patienter pour ensuite décliner la demande ? C'est plus respectueux de dire "non" tout de suite ! Loin l'idée d'insulter les québécois mais c'est vraiment le parcours du combattant et pourtant je suis seul et sans animaux. On nous propose une multitude de site pour la recherche de logement à Montréal mais moi je cherche le plus sûr, où l'on trouve le moins d'arnaque, donc avec des prix raisonnables. On dépend du bon vouloir des propriétaires.
A mon arrivée je ne peux pas perdre trop de temps à chercher dans tous les coins de rue des pancartes avec écrit "à louer", j"ai besoin de trouver directement un logement où me poser pour l'année (jusqu'au 30 juin si j'ai bien compris comment fonctionne le bail) et me concentrer pour mes études. Mais je sens bien que je vais devoir chercher quoiqu'il arrive.
Depuis le mois d'avril je cherche un logement et je ne trouve rien ou alors c'est déjà pris mais le site ne met pas à jour les annonces.
Internautes aidez-moi ! Svp !
Destination idéale pour un voyage de noces en novembre? English translation pending
Bonjour,
je me suis mariée le mois dernier, et avec mon mari, nous souhaiterions partir en lune de miel en novembre prochain... Or, le choix de la destination est difficile...
On hésite beaucoup entre Maurice, Maldives, Seychelles et Guadeloupe...
Existe il une destination idéale?
Merci de votre aide!
Bélinda.
Retour de Fort-Dauphin, impressions English translation pending
Bonjour à tous,
Ce voyage s’est effectué en début d’année. Je suis resté donc 4 mois sur la grande île, de Décembre à Mars. Mon itinéraire est passé successivement de Tana à Tamatave puis Maroantsetra au nord- est pour descendre par la suite sur Fort Dauphin à l’extrême sud soit plus de 4000 kms pour la boucle complète et ses à cotés. Je passerai rapidement sur la première partie autour de Maroantsetra dont j’ai déjà parlé il y deux ans, sinon pour dire que rien n’a changé vraiment à part le pont sur le grand fleuve reconstruit, la piste ne s’est pas arrangée, les ponts en bois pourrissent plus vite qu’ils sont rafistolés si bien qu’il faut parfois descendre dans la rivière ou la mer à marée basse pour pouvoir passer. J’ai fait l’aller en 4x4 Suzuki qu’on a acheté à Tamatave, c’est parfois dur mais ça passe. Attention aux bacs, il n’y a plus de gasoil et si on veut traverser les 11 bacs il faut son jerrican, le gouvernement qui doit normalement le fournir étant à sec, à part les bacs à câble, il suffit de tirer et c’est plus écolo. Je laisse le 4x4 et mon épouse dans sa famille originaire d’ici et je fais le retour en vélo.
J’ai trouvé encore plus dur que la dernière fois mais quelques coups de cœur quand même dont: Une plage sublime à Seranambe, peut être la plus belle de toute la côte nord-est, eau turquoise, lagon, eau fraiche, anse d’une symétrie parfaite, palmeraie, idyllique, tout y est. J’y ai également mangé de la chauvesouris dans la gargote locale. Quelques coups de blues aussi : Chute à vélo dans les rochers, dérailleur cassé, guidon tordu, quelques plaies et bosses aux bras et jambes, du coup je suis resté au village tout l’après-midi, le réparateur local étant parti à la pèche, ou encore : Chambre moins de 2 euros certes, mais groupe électrogène bruyant derrière les oreilles, tv bruyante diffusant comme d’habitude une stupidité genre film de combat, odeurs bizarres de fermentation dues sans doute à la fabrication du rhum local, pas de drap sur le matelas, heureusement j’ai le mien. A Manompana j’arrête le vélo vu que la suite c’est tout du sable. Puis quatre heures d’attente au dernier bac avant Sonierana Ivongo, si bien que le vieux 4x4 pourri que j’avais néanmoins préféré au vélo pour ce tronçon mettra plus de 8 heures pour faire 40 kms, soit une moyenne de 5kms/h, j’aurai donc été aussi vite à pied.
Je fais rapidement la route Tamatave Tana Manakara en taxi brousse. J’ai en effet choisi de descendre à Fort Dauphin par la côte. Malheureusement, le paludisme m’attrape juste avant le départ. Ou plutôt dans le taxi brousse reliant Tana à Manakara dans la nuit glacée d’Antsirabe. C’est une mauvaise expérience. Une semaine de sueurs froides, à boire des litres et des litres sans rien manger, mal partout, à la tête, au ventre au dos, des courbatures partout. A Farafangana une journée à l’hôpital sous perfusion et oxygène avec plus de 40 de fièvre. Voulant continuer jusqu’à Fort Dauphin en vélo (celui-ci suivant le mouvement sur le toit du taxi brousse), on fait mieux comme entrainement et mise en condition. Si bien que le jour du départ, 5 kg en moins, plus de forces, plus de muscles.
A Vangaidrano, fini le goudron, la piste et le vélo m’attendent. Heureusement la piste est bonne et une petite bruine rafraichissante m’accompagne tôt le matin. Le paysage est agréable et arboré, quoique un peu monotone, la piste est en terre rouge, on ne voit pas la mer sauf en fin de parcours, une jolie plage, des rochers. Au premier bac à 37 kms je m’arrête, c’est suffisant pour commencer. Le vélo chinois n’est pas au top, déjà changé le pédalier et les pédales hier, maintenant c’est un pneu tout décousu bon à changer, et les vitesses ne passent plus. C’est pourtant un vélo tout neuf, mon deuxième du voyage, le premier ayant été volé à Tana.
Deuxième jour, départ 6 heures, une heure d’attente pour trouver une pirogue. Soleil de plomb. Pas de forces. Piste monotone mais tranquille. Pas de mer. Même kilométrage qu’hier. Arrivée vers midi à Manombondro. Apres midi repos.
Jour suivant. Un grand désert humain, aucun village ni âme qui vive sur 30 kms. Deux belles rivières aux eaux claires et rafraichissantes pour une baignade de rêve. Beau paysage de prairie vallonnée sur fond de montagnes. Un peu genre sentier de St Jacques de Compostelle en haute Castille. Devient très fatiguant en fin de parcours, perdu un peu trop de temps dans la baignade mais c’était si bon…La chaleur est harassante, et la piste devient de plus en plus ensablée, avec le poids du sac ça ne passe plus et il faut pousser le vélo sur de grandes longueurs. J’ai dû rencontrer une personne et croisé une moto sur ce parcours dans lajournée. L’arrivée à Sandravinany n’en finit pas, je crois mourir de soif et de chaleur. Petit village, petit hôtel, pas grand-chose, une belle embouchure mais il faut arriver à la voir et en avoir le courage or je reste allongé la moitié de l’après-midi à boire du thé. Et oui, pas d’électricité implique pas de bière fraiche.
J4. Pour continuer sur Manantenina deux versions. Revenir en arrière et reprendre la piste dite « RN 12 » ensablée et loin de la mer ou continuer d’abord quelques kms en pirogue puis suivre un sentier qui longe la côte. Je choisi bien entendu la version n°2. Seulement voilà quand on quitte la pirogue on ne sait plus où il faut aller il y a des petits sentiers un peu partout qui vont dans des petits hameaux éparpillés autour des rizières, on est encore loin de la mer, donc pas de point de repère et je me perds. Je tombe finalement sur quelqu’un de sympa qui me raccompagne dans le droit chemin, il me porte même mon vélo pour traverser les rivières, même s’il ne me demande rien il sera récompensé comme il se doit. Cette fois c’est bon, je suis sur le sentier qui longe la plage, il n’y a plus qu’à suivre la mer. Beaux paysages, espèces de cactées géantes, rares cabanes de pécheurs disséminées. Et puis ce que je craignais arrive, de plus en plus de sable. Et il faut pousser…d’autres fois il faut traverser des rivières, de l’eau jusqu’ à la poitrine, on passe d’abord le sac sur les épaules, puis un deuxième voyage pour le vélo. Midi passé, aucun village en vue, et la faim commence à tenailler. Je bois l’eau �� même la rivière, ma provision de 2 litres de thé ayant vite était épuisée. (Le thé est en fait une infusion de plantes locales, quatre fois moins cher que l’eau minérale et quatre fois meilleur. De plus il est toujours bon, froid ou chaud). Je vois enfin poindre à l’horizon une chaumière. Je vois des poulets et de la fumée, l’espoir revient. Je montre à la femme un sachet de soupe instantanée pates et poulet que je sors de mon sac et je lui fais comprendre de trouver une marmite, de l’eau et de me la faire cuire. Ce qu’elle fit de bonne grâce et en quoi elle fut bien remerciée. Apres, une grande rivière à traverser et quelques pécheurs en pirogue, ce sont des profiteurs qui me demandent dix fois le prix usuel, j’arrive après quelques palabres à diviser par cinq.
Maintenant le sentier devient moins intéressant, très fatigant, on quitte peu à peu la mer, montées et descentes de petites collines de sable herbeux. Le problème de la soif se fait cruellement sentir car il n’y a plus de rivières. Il reste encore je ne sais pas 15 ou 20 kms avant la prochaine ville, je perds beaucoup de temps car je pousse plus souvent que je pédale. Je commence à me demander si je ne vais pas passer la nuit là, sans plus rien ni à boire ni à manger au milieu de nulle part, avec la pluie qui se profile sur les montagnes toutes proches. C’est à ce moment de mes réflexions que je tords tout le mécanisme arrière du vélo. A force d’avoir trimballé ce vélo dans les rivières, plus d’huile, la chaine a du se gripper ou bien c’est le dérailleur qui s’est pris dans les rayons. En tout cas, les pièces chinoises de mauvaise qualité, c’est trop leur demander. Il est curieux de voir comment l’être humain réagit parfois. D’ordinaire, je m’énerve très vite devant ce genre de choses, mais là, très calmement, ou peut être avec fatalisme, je sors mon couteau, je cherche quelques cailloux en guise de marteau et d’enclume, et je commence à essayer de réparer tout ça. Et le comble c’est que contrairement à toute attente j’arrive à redresser et régler tout ce bazar. Le chemin avance et moi dessus à la recherche désespérée d’un havre de vie. Le soir tombe quand je rejoins la « nationale », la soif m’aiguillonne dans cette étendue semi désertique. Je finis par trouver une zone marécageuse dans laquelle j’arrive à puiser un demi-litre de ce précieux liquide même stagnant. A cet instant je crois entendre un bruit de moteur, je déguerpis en vitesse de mon marais pour remonter la piste. C’est bien un 4x4, mon oreille n’a pas fait défaut. Je l’arrête, il me prend sans problèmes. Il transporte une bonne sœur et quelques enfants. Je remercie le bon dieu bien entendu. Les enfants chantent et crient à tue tète sans doute pour atténuer le bruit du moteur et des cahots. Il me restait cinq kms à faire pour arriver à Manantenina.
Le lendemain fut jour de repos bien apprécié, baignade dans la rivière avec les enfants. Le surlendemain, je faisais mes préparatifs pour repartir quand j’apprends qu’un 4X4 prend des passagers. Le choix se fit très vite. Et je ne regrettais pas ma décision quand je vis la piste, plein de passages à gués d’au moins 70 cms d’eau, plein de sable parfois et toujours un grand désert humain avec plus de 30 kms entre deux villages. Mais que les montagnes sont belles !
Fort Dauphin est une fort belle ville de par son site. Des plages et des criques magnifiques. Des montagnes imposantes tout autour. Un climat sain, de l’air et une relative fraicheur par rapport au reste du pays. La vie n’y est pas plus chère qu’ailleurs contrairement à ce que j’avais lu çà et là, il faut dire que le boom qu’avait créé la construction du nouveau port est terminé. De bonnes huitres. Une belle ballade alentours, l’ascension du pic St Louis à près de 600metres d’altitude, difficile car très raide et pas vraiment de sentier, au sommet une vue extraordinaire sur toutes les baies.
Pour retourner sur la capitale, deux solutions, revenir par la même route via Farafangana, ou continuer jusqu’à Ihoso par une mauvaise piste sur 500 kms pour retrouver le goudron de la RN7. Nous sommes à 1150 kms de Tananarive et à 2300 kms de Diégo Suares, cela pour montrer comme les distances sont longues et l’île est grande, deux fois la France dans le sens de la longueur. Je décide de continuer sur Ihoso, n’aimant pas retourner en arrière et toujours aspiré par l’inconnu. Le voyage se fait en camion brousse. Nous sommes environ 80 personnes dans la remorque, dans des conditions de confort extrêmement sommaires. Départ 6 h du matin, l’arrivée se fera à 18h le lendemain. 36 heures pour 500 kms soit 15 km/h de moyenne. J’aurai aimé pouvoir le faire en vélo mais à mon rythme j’en avais pour plus de 10 jours dans la chaleur et la soif car il n’y a pas grand-chose sur la route, c’est un peu le bush, ou le maquis, beaucoup de cactées dont plein de figuiers de barbarie, quelques baobabs, des espèces d’arbres ou de fougères géantes ressemblant à de longs chandeliers avec des pousses vertes à même le tronc, d’autres sortes avec des tiges en guise de feuilles, mais je ne connais pas les noms de tout ça. Peu de petits villages. Quelques villes importantes et sympathiques tous les 100 kms environ. On laisse peu à peu les beaux paysages de montagnes de Fort Dauphin pour un paysage semi désertique relativement plat et s’élevant progressivement vers les hauts plateaux verts et érodés. Le deuxième jour le cyclone Giovanna qui a ravagé une partie de la cote Est se fait ressentir avec des vents très puissants. Vision surréaliste de bout du monde. Certaines vitres manquent dans le camion, bien entendu je suis devant l’une d’elle, c’était très agréable la veille dans la chaleur, ça l’est beaucoup moins maintenant, d’autant plus que la pluie arrive. On a beau improviser un bâchage sommaire avec un vieux sac de riz, je suis vite trempé et glacé, le camion commence à glisser sur la piste mouillée et à des difficultés à monter les rampes. Je commence à craindre d’avoir à passer une deuxième nuit dans ce véhicule. J’ai une barre en fer dans le dos, on doit éviter de s’enfoncer dans la peau les morceaux de ferrailles qui dépassent un peu partout de la carrosserie, j’ai un mal épouvantable aux fesses et ne sait pas comment tourner mon long corps d’1 mètre 90. Enfin, après quelques heures interminables, mon soulagement de retrouver le goudron de la RN7 peu avant Ihosy ! Conclusion de ce trip. Pour se rendre à Fort Dauphin, sans hésiter, prendre la piste de Vangaidrano qu’on atteint facilement via Farafangana et Manakara tout goudronné, plutôt que celle d’Ihoso, c’est plus facile, agréable et moins long. Etre en parfaite condition physique. Avoir un bon vélo. Mais une moto ou un petit 4X4 ferait aussi bien l’affaire !
Et puis quelques impressions me sont venues en cours de route. Le plus et le moins rythment le voyage. Et la pensée du voyageur vagabonde. Connaissez- vous la différence entre un voyageur et un touriste ? Dans le film « Un thé au Sahara » le touriste ne fait que passer, le voyageur ne sait pas s’il va retourner chez lui. On pourrait dire aussi le touriste regarde sans comprendre et le voyageur essaye de comprendre même s’il sait que c’est inutile.
Il arrive aussi d’être en colère ou déçu. Cela donne : La société malgache est à l’antithèse de la nôtre. Tous les jours, heure par heure, au gré des rencontres et des observations, j’en fais la remarque. Ainsi je m’aperçois du fossé qui règne entre nous concernant : l’environnement, l’esthétisme, le fatalisme, la gestion de l’argent et du temps, l’exigence, et la liste est loin d’être exhaustive. L’environnement : je parlerais des maisons délabrées, par manque de moyens, par fatalisme, par ignorance. Les dépôts d’ordures sont courants, il n’y a pas malheureusement de ramassage des poubelles, et on peut traverser ainsi des montagnes d’ordures dans certaines rues. Le sens de l’esthétisme ne semble pas non plus toucher la majorité des malgaches, pour les mêmes raisons évoquées plus haut, par manque d’éducation et de culture pourrait-on rajouter. Tas de tôles rouillées sont le lot de bien des masures ou de petits commerces, si bien que de beaux villages traditionnels en bois et chaume sont maintenant en partie défigurés. Peu d’exigence donc dans le travail des gens parfois nonchalants, qui préfèrent quand ils ont un peu d’argent faire la fête et boire la bière plutôt qu’investir dans l’éducation des enfants ou la réparation des maisons. Le comportement d’une partie des gens ne correspond pas toujours au cliché en vigueur - on considère généralement que le peuple malgache est souriant. Ce n’est pas toujours l’exacte vérité. Combien de fois ai-je vu au restaurant des petites serveuses qui ne disent même pas bonjour, ne font aucun sourire, dorment sur leur chaise en attendant le client et se lèvent avec peine en trainant les pieds pour servir. On pourrait parfois avoir l’impression que le désœuvrement, le fatalisme et le laxisme sont le lot quotidien d’un peuple pourtant proche de l’Asie par ses racines qui, elle, est si dynamique. On ne peut comparer avec la Chine et sa culture millénaire, on peut expliquer certaines choses, je n’ai jamais vu, ou si peu, un malgache lire un livre, hormis des livres religieux je n’ai jamais vu de livres dans les maisons, ni dans les librairies inexistantes hors grandes villes. Ce manque de culture alimente l’ignorance et l’appauvrissement. On pourrai croire qu’il n’y a pas dans la tête des gens ni de projets à long terme, ni d’interrogations philosophiques. Bien souvent le seul but de la vie est de trouver de quoi faire bouillir la marmite. Comme il n’y a rien à faire, pas de travail, la gestion du temps est là encore totalement différente la majorité des femmes vont passer leur existence à faire la lessive, la cuisine et a papauter entre elles. Pas de loisirs comme en occident, pas de cinéma, pas de salles de sport, c’et le désert culturel le plus total. Seule la musique et la danse arrosées de bière et de rhum sont activités (et c’est déjà pas mal !).
Et puis, passé le moment de blues on se sent mieux, on se rend compte qu’on a été très sévère et on réalise qu’il existe aussi dans ce pays tant de gens formidables avec lesquels on peut avoir, au hasard des rencontres, des discussions passionnées, les rapports humains sont ouverts contrairement à chez nous ou il est si difficile de parler à un inconnu. A travers ces quelques écrits, on peut voir la grande diversité de Madagascar et des sentiments qui s’en dégagent. Ce qui me viendrait à l’esprit en premier lieu pour synthétiser ces impressions, souvent subjectives, c’est que Mada, c’est la vie. Contrairement à notre monde vieillissant- il suffit de se promener dans nos villages de la France profonde et de les traverser sans voir personne pour comprendre la différence - le monde malgache grouille de vie, des enfants partout, des petites échoppes dans le moindre village. Et puis Mada sans tous ses problèmes ne serait plus Mada et ce qui choque parfois notre regard occidental parait tout à fait normal pour un malgache. Certains pourraient rêver d’un Madagascar sans trous sur les routes, sans toutes ses bicoques crasseuses, sans le grouillement des enfants, poussepousses, canard et oies. Un monde aseptisé, bétonné, sans âme, sans personnalité.
Certes, il y a dans le monde d’autres destinations, plus « touristiques », plus sereines, plus sures, plus « culturelles », moins chères et moins risquées. Pourquoi vient-on sur cette île si ce n’est pour l’exotisme, un peu d’aventure et l’assurance d’un monde totalement diffèrent ? Et Madagascar y a toute sa place.
Jour suivant. Un grand désert humain, aucun village ni âme qui vive sur 30 kms. Deux belles rivières aux eaux claires et rafraichissantes pour une baignade de rêve. Beau paysage de prairie vallonnée sur fond de montagnes. Un peu genre sentier de St Jacques de Compostelle en haute Castille. Devient très fatiguant en fin de parcours, perdu un peu trop de temps dans la baignade mais c’était si bon…La chaleur est harassante, et la piste devient de plus en plus ensablée, avec le poids du sac ça ne passe plus et il faut pousser le vélo sur de grandes longueurs. J’ai dû rencontrer une personne et croisé une moto sur ce parcours dans lajournée. L’arrivée à Sandravinany n’en finit pas, je crois mourir de soif et de chaleur. Petit village, petit hôtel, pas grand-chose, une belle embouchure mais il faut arriver à la voir et en avoir le courage or je reste allongé la moitié de l’après-midi à boire du thé. Et oui, pas d’électricité implique pas de bière fraiche.
J4. Pour continuer sur Manantenina deux versions. Revenir en arrière et reprendre la piste dite « RN 12 » ensablée et loin de la mer ou continuer d’abord quelques kms en pirogue puis suivre un sentier qui longe la côte. Je choisi bien entendu la version n°2. Seulement voilà quand on quitte la pirogue on ne sait plus où il faut aller il y a des petits sentiers un peu partout qui vont dans des petits hameaux éparpillés autour des rizières, on est encore loin de la mer, donc pas de point de repère et je me perds. Je tombe finalement sur quelqu’un de sympa qui me raccompagne dans le droit chemin, il me porte même mon vélo pour traverser les rivières, même s’il ne me demande rien il sera récompensé comme il se doit. Cette fois c’est bon, je suis sur le sentier qui longe la plage, il n’y a plus qu’à suivre la mer. Beaux paysages, espèces de cactées géantes, rares cabanes de pécheurs disséminées. Et puis ce que je craignais arrive, de plus en plus de sable. Et il faut pousser…d’autres fois il faut traverser des rivières, de l’eau jusqu’ à la poitrine, on passe d’abord le sac sur les épaules, puis un deuxième voyage pour le vélo. Midi passé, aucun village en vue, et la faim commence à tenailler. Je bois l’eau �� même la rivière, ma provision de 2 litres de thé ayant vite était épuisée. (Le thé est en fait une infusion de plantes locales, quatre fois moins cher que l’eau minérale et quatre fois meilleur. De plus il est toujours bon, froid ou chaud). Je vois enfin poindre à l’horizon une chaumière. Je vois des poulets et de la fumée, l’espoir revient. Je montre à la femme un sachet de soupe instantanée pates et poulet que je sors de mon sac et je lui fais comprendre de trouver une marmite, de l’eau et de me la faire cuire. Ce qu’elle fit de bonne grâce et en quoi elle fut bien remerciée. Apres, une grande rivière à traverser et quelques pécheurs en pirogue, ce sont des profiteurs qui me demandent dix fois le prix usuel, j’arrive après quelques palabres à diviser par cinq.
Maintenant le sentier devient moins intéressant, très fatigant, on quitte peu à peu la mer, montées et descentes de petites collines de sable herbeux. Le problème de la soif se fait cruellement sentir car il n’y a plus de rivières. Il reste encore je ne sais pas 15 ou 20 kms avant la prochaine ville, je perds beaucoup de temps car je pousse plus souvent que je pédale. Je commence à me demander si je ne vais pas passer la nuit là, sans plus rien ni à boire ni à manger au milieu de nulle part, avec la pluie qui se profile sur les montagnes toutes proches. C’est à ce moment de mes réflexions que je tords tout le mécanisme arrière du vélo. A force d’avoir trimballé ce vélo dans les rivières, plus d’huile, la chaine a du se gripper ou bien c’est le dérailleur qui s’est pris dans les rayons. En tout cas, les pièces chinoises de mauvaise qualité, c’est trop leur demander. Il est curieux de voir comment l’être humain réagit parfois. D’ordinaire, je m’énerve très vite devant ce genre de choses, mais là, très calmement, ou peut être avec fatalisme, je sors mon couteau, je cherche quelques cailloux en guise de marteau et d’enclume, et je commence à essayer de réparer tout ça. Et le comble c’est que contrairement à toute attente j’arrive à redresser et régler tout ce bazar. Le chemin avance et moi dessus à la recherche désespérée d’un havre de vie. Le soir tombe quand je rejoins la « nationale », la soif m’aiguillonne dans cette étendue semi désertique. Je finis par trouver une zone marécageuse dans laquelle j’arrive à puiser un demi-litre de ce précieux liquide même stagnant. A cet instant je crois entendre un bruit de moteur, je déguerpis en vitesse de mon marais pour remonter la piste. C’est bien un 4x4, mon oreille n’a pas fait défaut. Je l’arrête, il me prend sans problèmes. Il transporte une bonne sœur et quelques enfants. Je remercie le bon dieu bien entendu. Les enfants chantent et crient à tue tète sans doute pour atténuer le bruit du moteur et des cahots. Il me restait cinq kms à faire pour arriver à Manantenina.
Le lendemain fut jour de repos bien apprécié, baignade dans la rivière avec les enfants. Le surlendemain, je faisais mes préparatifs pour repartir quand j’apprends qu’un 4X4 prend des passagers. Le choix se fit très vite. Et je ne regrettais pas ma décision quand je vis la piste, plein de passages à gués d’au moins 70 cms d’eau, plein de sable parfois et toujours un grand désert humain avec plus de 30 kms entre deux villages. Mais que les montagnes sont belles !
Fort Dauphin est une fort belle ville de par son site. Des plages et des criques magnifiques. Des montagnes imposantes tout autour. Un climat sain, de l’air et une relative fraicheur par rapport au reste du pays. La vie n’y est pas plus chère qu’ailleurs contrairement à ce que j’avais lu çà et là, il faut dire que le boom qu’avait créé la construction du nouveau port est terminé. De bonnes huitres. Une belle ballade alentours, l’ascension du pic St Louis à près de 600metres d’altitude, difficile car très raide et pas vraiment de sentier, au sommet une vue extraordinaire sur toutes les baies.
Pour retourner sur la capitale, deux solutions, revenir par la même route via Farafangana, ou continuer jusqu’à Ihoso par une mauvaise piste sur 500 kms pour retrouver le goudron de la RN7. Nous sommes à 1150 kms de Tananarive et à 2300 kms de Diégo Suares, cela pour montrer comme les distances sont longues et l’île est grande, deux fois la France dans le sens de la longueur. Je décide de continuer sur Ihoso, n’aimant pas retourner en arrière et toujours aspiré par l’inconnu. Le voyage se fait en camion brousse. Nous sommes environ 80 personnes dans la remorque, dans des conditions de confort extrêmement sommaires. Départ 6 h du matin, l’arrivée se fera à 18h le lendemain. 36 heures pour 500 kms soit 15 km/h de moyenne. J’aurai aimé pouvoir le faire en vélo mais à mon rythme j’en avais pour plus de 10 jours dans la chaleur et la soif car il n’y a pas grand-chose sur la route, c’est un peu le bush, ou le maquis, beaucoup de cactées dont plein de figuiers de barbarie, quelques baobabs, des espèces d’arbres ou de fougères géantes ressemblant à de longs chandeliers avec des pousses vertes à même le tronc, d’autres sortes avec des tiges en guise de feuilles, mais je ne connais pas les noms de tout ça. Peu de petits villages. Quelques villes importantes et sympathiques tous les 100 kms environ. On laisse peu à peu les beaux paysages de montagnes de Fort Dauphin pour un paysage semi désertique relativement plat et s’élevant progressivement vers les hauts plateaux verts et érodés. Le deuxième jour le cyclone Giovanna qui a ravagé une partie de la cote Est se fait ressentir avec des vents très puissants. Vision surréaliste de bout du monde. Certaines vitres manquent dans le camion, bien entendu je suis devant l’une d’elle, c’était très agréable la veille dans la chaleur, ça l’est beaucoup moins maintenant, d’autant plus que la pluie arrive. On a beau improviser un bâchage sommaire avec un vieux sac de riz, je suis vite trempé et glacé, le camion commence à glisser sur la piste mouillée et à des difficultés à monter les rampes. Je commence à craindre d’avoir à passer une deuxième nuit dans ce véhicule. J’ai une barre en fer dans le dos, on doit éviter de s’enfoncer dans la peau les morceaux de ferrailles qui dépassent un peu partout de la carrosserie, j’ai un mal épouvantable aux fesses et ne sait pas comment tourner mon long corps d’1 mètre 90. Enfin, après quelques heures interminables, mon soulagement de retrouver le goudron de la RN7 peu avant Ihosy ! Conclusion de ce trip. Pour se rendre à Fort Dauphin, sans hésiter, prendre la piste de Vangaidrano qu’on atteint facilement via Farafangana et Manakara tout goudronné, plutôt que celle d’Ihoso, c’est plus facile, agréable et moins long. Etre en parfaite condition physique. Avoir un bon vélo. Mais une moto ou un petit 4X4 ferait aussi bien l’affaire !
Et puis quelques impressions me sont venues en cours de route. Le plus et le moins rythment le voyage. Et la pensée du voyageur vagabonde. Connaissez- vous la différence entre un voyageur et un touriste ? Dans le film « Un thé au Sahara » le touriste ne fait que passer, le voyageur ne sait pas s’il va retourner chez lui. On pourrait dire aussi le touriste regarde sans comprendre et le voyageur essaye de comprendre même s’il sait que c’est inutile.
Il arrive aussi d’être en colère ou déçu. Cela donne : La société malgache est à l’antithèse de la nôtre. Tous les jours, heure par heure, au gré des rencontres et des observations, j’en fais la remarque. Ainsi je m’aperçois du fossé qui règne entre nous concernant : l’environnement, l’esthétisme, le fatalisme, la gestion de l’argent et du temps, l’exigence, et la liste est loin d’être exhaustive. L’environnement : je parlerais des maisons délabrées, par manque de moyens, par fatalisme, par ignorance. Les dépôts d’ordures sont courants, il n’y a pas malheureusement de ramassage des poubelles, et on peut traverser ainsi des montagnes d’ordures dans certaines rues. Le sens de l’esthétisme ne semble pas non plus toucher la majorité des malgaches, pour les mêmes raisons évoquées plus haut, par manque d’éducation et de culture pourrait-on rajouter. Tas de tôles rouillées sont le lot de bien des masures ou de petits commerces, si bien que de beaux villages traditionnels en bois et chaume sont maintenant en partie défigurés. Peu d’exigence donc dans le travail des gens parfois nonchalants, qui préfèrent quand ils ont un peu d’argent faire la fête et boire la bière plutôt qu’investir dans l’éducation des enfants ou la réparation des maisons. Le comportement d’une partie des gens ne correspond pas toujours au cliché en vigueur - on considère généralement que le peuple malgache est souriant. Ce n’est pas toujours l’exacte vérité. Combien de fois ai-je vu au restaurant des petites serveuses qui ne disent même pas bonjour, ne font aucun sourire, dorment sur leur chaise en attendant le client et se lèvent avec peine en trainant les pieds pour servir. On pourrait parfois avoir l’impression que le désœuvrement, le fatalisme et le laxisme sont le lot quotidien d’un peuple pourtant proche de l’Asie par ses racines qui, elle, est si dynamique. On ne peut comparer avec la Chine et sa culture millénaire, on peut expliquer certaines choses, je n’ai jamais vu, ou si peu, un malgache lire un livre, hormis des livres religieux je n’ai jamais vu de livres dans les maisons, ni dans les librairies inexistantes hors grandes villes. Ce manque de culture alimente l’ignorance et l’appauvrissement. On pourrai croire qu’il n’y a pas dans la tête des gens ni de projets à long terme, ni d’interrogations philosophiques. Bien souvent le seul but de la vie est de trouver de quoi faire bouillir la marmite. Comme il n’y a rien à faire, pas de travail, la gestion du temps est là encore totalement différente la majorité des femmes vont passer leur existence à faire la lessive, la cuisine et a papauter entre elles. Pas de loisirs comme en occident, pas de cinéma, pas de salles de sport, c’et le désert culturel le plus total. Seule la musique et la danse arrosées de bière et de rhum sont activités (et c’est déjà pas mal !).
Et puis, passé le moment de blues on se sent mieux, on se rend compte qu’on a été très sévère et on réalise qu’il existe aussi dans ce pays tant de gens formidables avec lesquels on peut avoir, au hasard des rencontres, des discussions passionnées, les rapports humains sont ouverts contrairement à chez nous ou il est si difficile de parler à un inconnu. A travers ces quelques écrits, on peut voir la grande diversité de Madagascar et des sentiments qui s’en dégagent. Ce qui me viendrait à l’esprit en premier lieu pour synthétiser ces impressions, souvent subjectives, c’est que Mada, c’est la vie. Contrairement à notre monde vieillissant- il suffit de se promener dans nos villages de la France profonde et de les traverser sans voir personne pour comprendre la différence - le monde malgache grouille de vie, des enfants partout, des petites échoppes dans le moindre village. Et puis Mada sans tous ses problèmes ne serait plus Mada et ce qui choque parfois notre regard occidental parait tout à fait normal pour un malgache. Certains pourraient rêver d’un Madagascar sans trous sur les routes, sans toutes ses bicoques crasseuses, sans le grouillement des enfants, poussepousses, canard et oies. Un monde aseptisé, bétonné, sans âme, sans personnalité.
Certes, il y a dans le monde d’autres destinations, plus « touristiques », plus sereines, plus sures, plus « culturelles », moins chères et moins risquées. Pourquoi vient-on sur cette île si ce n’est pour l’exotisme, un peu d’aventure et l’assurance d’un monde totalement diffèrent ? Et Madagascar y a toute sa place.
Intérêt du Vallon des Auffes? (France) English translation pending
🙂 Salut à tous, je serais à Marseille du 23 au 26 juillet prochain.Question est-ce que la visite du site Vallon- des auffes vaut le détour et combien de tempt consacré pour la visite.Merçi.
Ferry Kavala - Thassos? (Grèce) English translation pending
Bonjour,
Pouvez-vous m'indiquer s'il y a une seule compagnie de ferries pour relier Kavala à Thassos ou plusieurs et lesquelles?
Quels sont les prix (sur les forums, j'ai vu1,70€ et 30€...)?
Sur le site de greek travel pages, ça me bloque pour réserver un billet pour dans 4 jours...Est-ce qu'il fallait réserver plus à l'avance?
Est-ce qu'on peut acheter les billets au dernier moment à Kavala?
Merci
Température fin février à Punta Cana? English translation pending
Mon agent de voyage me dit que fin février début mars pas sur pour punta cana. svp aidé moi car je pars de bagotville et je suis restreinde dans le choix d'endroit. étant déjà allé a varadero et riviera maya. il me reste punta cana. est-ce si pluvieux??? merci de me répondre.
Warung et bons plans pour deux adultes et deux adolescents à Bali? English translation pending
Bonjour
quelqu'un a peut -être un warung à nous conseiller sur Bali , ?
nous sommes ouverts aux bons plans , nous sommes 2 adultes et 2 ados de 16 et 11 ans -alors bien sûr tout ce qui est sympa et recommandé- nous intéresse pour ce premier voyage en Indonésie!!
merci à vous
Maroc du 4 au 15 août: période de Ramadan? English translation pending
Bonjour
Je pars avec ma fille de 18 ans et son chéri au MAROC du 4 au 15 aout
quelle est la période du RAMADAN?
Merci
on souhaite aller à ESSAOUIRA qu'on connait et qu'on souhaite faire découvrir à son chéri
hormis cela, que nous conseillez vous ? surtout à cette période de l'année (chaleur..)
Murielle
Beijing - Hong Kong en trois semaines English translation pending
Bonjour,
Nous avons booké nos billets d'avion et ensuite établi un premier itinéraire sans se rendre réellement compte de la grandeur de la chine, du coup nous avons établi un parcours avec moins de stop.
Nous arrivons le 03.09 à Beijing et repartons le 21.09 de Hong-Kong.
03.09: La place Tien an men - Cité interdite 04.09: La grande muraille - randonnée entre Jinshan Ling et Sima Tai 05.09: Le temple du ciel - Le palais d’été - Le temple des lamas - Les Hutong quartier Xicheng 06.09: Journée libre 07.09: Départ pour Jiuzhaigou.
08.09: Ballade Jiuzhaigou Parc
09.09: Ballade à Huanglong - Départ pour Chongqing en avion 10.09: Chongqing journée -Départ pour Guyiang en train de nuit
11.09: Guyiang – Anshun - Visiter les waterfall Huangguoshu 12.09: Visiter Tianxingqiao scene - Départ pour Guilin en train
13.09: Guilin – Yangshuo croisière 14.09: Yangshuo 15.09: Longsheng – zhaoxing 16.09: Départ pour Shenzen en train
17.09: Transfert pour Hong-Kong 18.09: Hong-Kong 19.09: Hong-Kong 20.09: Hong-Kong 21.09: Retour
Si vraiment nous passons dans une région ou nous oublions de visiter un lieu ou endroit exceptionnel, n'hésitez pas à m'en faire part.
Mes questions pratiques :
Septembre est elle une saison de tourisme chinois ?
Est-il préférable de réserver les nuits depuis l’Europe ou une fois sur place au jour le jour ? (si vous avez des bons plans je suis preneur)
Les vols internes et trains sont ils reservables en une seule fois dans une agence sur Beijing ? si oui, laquelle ?
Merci pour vos futures informations.
Steeve
Nous avons booké nos billets d'avion et ensuite établi un premier itinéraire sans se rendre réellement compte de la grandeur de la chine, du coup nous avons établi un parcours avec moins de stop.
Nous arrivons le 03.09 à Beijing et repartons le 21.09 de Hong-Kong.
03.09: La place Tien an men - Cité interdite 04.09: La grande muraille - randonnée entre Jinshan Ling et Sima Tai 05.09: Le temple du ciel - Le palais d’été - Le temple des lamas - Les Hutong quartier Xicheng 06.09: Journée libre 07.09: Départ pour Jiuzhaigou.
08.09: Ballade Jiuzhaigou Parc
09.09: Ballade à Huanglong - Départ pour Chongqing en avion 10.09: Chongqing journée -Départ pour Guyiang en train de nuit
11.09: Guyiang – Anshun - Visiter les waterfall Huangguoshu 12.09: Visiter Tianxingqiao scene - Départ pour Guilin en train
13.09: Guilin – Yangshuo croisière 14.09: Yangshuo 15.09: Longsheng – zhaoxing 16.09: Départ pour Shenzen en train
17.09: Transfert pour Hong-Kong 18.09: Hong-Kong 19.09: Hong-Kong 20.09: Hong-Kong 21.09: Retour
Si vraiment nous passons dans une région ou nous oublions de visiter un lieu ou endroit exceptionnel, n'hésitez pas à m'en faire part.
Mes questions pratiques :
Septembre est elle une saison de tourisme chinois ?
Est-il préférable de réserver les nuits depuis l’Europe ou une fois sur place au jour le jour ? (si vous avez des bons plans je suis preneur)
Les vols internes et trains sont ils reservables en une seule fois dans une agence sur Beijing ? si oui, laquelle ?
Merci pour vos futures informations.
Steeve
Quand le Birmanie s'éveillera, la Thaïlande tremblera? English translation pending
Je passe très rapidement car je suis tombé sur cet article du Bangkok Post à propos du boum à venir en Birmanie. Je vous mets le lien ce-dessous, attention c'est en Anglais.
http://www.bangkokpost.com/news/asia/301552/thai-tourism-at-risk-from-myanmar-travel-boom
Ca donne une idée des ambitions du gouvernement pour le pays. Et maintenant que les touristes ont défiguré la Thailande et les Thais, ils vont pouvoir s'attaquer à un autre pays. Disons qu'il est encore temps d'y aller tant que les infrastructures ne permettent pas d'accueillir tout le monde car bientôt, la Birmanie va devenir "populaire". Beurk.
http://www.bangkokpost.com/news/asia/301552/thai-tourism-at-risk-from-myanmar-travel-boom
Ca donne une idée des ambitions du gouvernement pour le pays. Et maintenant que les touristes ont défiguré la Thailande et les Thais, ils vont pouvoir s'attaquer à un autre pays. Disons qu'il est encore temps d'y aller tant que les infrastructures ne permettent pas d'accueillir tout le monde car bientôt, la Birmanie va devenir "populaire". Beurk.
Croisière "Tutti Frutti" du 5 août 2012: Pompéi et Trapani English translation pending
nous partons 2 adultes et une ado de 12ans pour la croisiere tutti frutti du 05 aout 2012. Ce sera notre premiere alors nous sommes un peu stréssés.J'ai déja eu beaucoup de conseil pour faire les excursions par nous même mais il nous en manque 2 : Pompéï, Erculanum ou Naples depuis salerne et le village d'Erice ou autre depuis Trapani.Nous ne sommes jamais partis a l'aventure dans un pays étrangé alors merci d'être trés préçis.
Une semaine à Copenhague et dans les environs (juin 2012) English translation pending
Compte-rendu
21/6
Atterrissage vers 16h30 sous un chaud soleil et au moins 25°. Après avoir acheté un ticket de 10 trajets pour 2 zones, nous prenons le métro qui nous laisse à 15 mn à pied du studio où nous attend une amie de la propriétaire qui nous fait rapidement visiter les lieux. Nous commençons par faire des courses alimentaires dans les deux supermarchés du quartier et constatons que tout est cher en particulier les fruits et légumes qui s’achètent souvent à la pièce. Nous profitons du soleil pour faire une 1ère balade en vélo dans le quartier. Autre constatation il fait jour jusque vers 23h et le jour se lève dès 3h1/2 du matin et comme il n’y a pas de rideaux occultants aux fenêtres, le sommeil tarde à venir…
22/6
Après le petit déjeuner nous partons vers le centre ville sous une petite pluie qui va prendre de l’ampleur ; Résultat ½ heure plus tard nous arrivons trempés devant le musée national malgré nos impers. Après plus de 2h passés à admirer les richesses de ce musée, entre autres toute la partie préhistoire et histoire médiévale danoises, nous ressortons secs. La suite de la visite de la ville se fera sous les parapluies, Storget et ses rues piétonnes, le quartier typique de Nyhavn, une accalmie nous permet de retourner au studio sans nous mouiller. Je ressors en fin d’après-midi faire un tour en vélo du côté du quartier underground de Christiania. C’est effectivement underground : des vendeurs d’herbe occupent des stands, on les repère rien qu’à l’odeur, des gargotes proposent de la bière, des bâtiments collectifs délabrés et tagués jouxtent de petites maisons pimpantes avec leur jardinet, et comme partout à Copenhague, des bicyclettes en nombre et particulièrement les « tricyclettes » si spécifiques de Christiania qui ressemblent à des triporteurs à pédales. Ici aussi ça respire le calme et les gens se baladent et vaquent à leurs occupations tranquillement.
23/6
Temps mitigé mais qui ne nous empêche pas de reprendre nos vélos pour pédaler jusqu’à la gare (1/2h de trajet) où nous essayons de trouver de la place parmi les centaines de vélos déjà garés.
Après avoir acheté nos billets (valable 24h sur tout le réseau) nous prenons le train pour Helsingør que nous atteignons 45 mn plus tard. Nous commençons par découvrir le centre ville d’Helsingor avec ses belles maisons de toutes les couleurs et allons visiter l’église Sainte Marie (superbe orgue) et son beau cloître ainsi que l’église Saint Olaf.
Le morceau de choix est évidemment le fameux château fortifié de Kronborg immortalisé par Shakespeare dans Hamlet et qui se trouve à 20 mn à pied du centre ville au bord de la mer. Belle arrivée devant les fortifications ; N’ayant pas spécialement envie de visiter l’intérieur du château, nous nous contenterons de la visite extérieure en empruntant les chemins qui en font le tour nous permettant de l’admirer sous tous les angles et sous un ciel changeant !
Retour en ville et déjeuner très moyen dans une rue passante du centre. Nous reprenons le train pour nous arrêter en chemin à Humleboeck où se trouve le fameux musée Louisiana d’art moderne, situé à 15 mn à pied de la gare ferroviaire. De très belles œuvres, d’autres qui laissent indifférent, par contre le site, avec ses belles sculptures de Moore, de Calder et d’Arp, situé en surplomb au bord de mer est magnifique.
Nous reprenons le train pour Copenhague et pédalons jusqu’au studio.
24/6
Il pleut, pas de bicyclette ce matin, nous prenons le bus 2A devant chez nous en direction de Christiania que nous allons visiter à pied empruntant des chemins de traverse qui nous amènent vers des temples indiens et des maisons originales. Nous continuons par les vieilles rues de Christianshavn qui bordent le canal avec leurs belles maisons du XVIIème siècle, puis c’est le bâtiment de la bourse, Hyhavn et la place où se trouve le palais d’Amalienborg gardé par des gardes, comme il se doit quand la reine y est présente. Nous continuons vers la plage d’Ofélia où sont amarrés de très beaux voiliers, le château de Christiansborg et sa chapelle puis bus de la station de Tivoli au studio.
25/6
Temps mitigé nous prenons le train (billet forfaitaire valable 24h) pour Hillerød pour aller voir le fameux château de Frederiksborg. Il y a de nombreux trains toutes les heures et le trajet dure 1/2h. Nous reprenons un bus local vers le château et commençons la visite intérieure : ça vaut vraiment la peine, surtout pour la grande salle des Chevaliers, la superbe chapelle et une belle collection de meubles anciens, les innombrables portraits royaux nous lassent vite par contre. En sortant nous faisons le tour du château en passant par le jardin baroque et nous nous payons une petite croisière autour du château. Retour en ville, déjeuner dans un « Döner kebab » puis retour en train jusqu’à Copenhague.
26/6
Temps correct, nous allons prendre le bus près de chez nous pour aller visiter la ville de Dragør au sud de l’île d’Amager. 20 mn plus tard nous y voilà ; c’est un gros village avec un quartier de petites maisons multicolores dont certaines typiques au toit de chaume. Le petit port de pêche recèle quelques bâtiments historiques. Retour au studio. Le soleil ayant gagné la bataille, nous reprenons nos vélos pour repartir vers le centre de Copenhague où nous irons visiter successivement l’église des marins de Holmens Kirke, Nyhavn, Amalienborg et enfin la fameuse petite sirène, monument incontournable pour tous les touristes, d’ailleurs les nombreux bus présents annoncent le site, en fait 10 mn plus tard il n’y a plus personne ! Nous continuons vers la citadelle (Kastellet) à la belle architecture militaire avec ses casernes ocres et son moulin, puis arrêt aux baraquements construits par Christian IV au XVIIème siècle, là aussi d’une belle couleur ocre ; Fin de balade et dernier détour par le château de Rosenborg.
27/6
Le soleil parait être de la partie, nous partons en vélo à la gare où nous prenons le train pour Roskilde réputée par sa belle cathédrale qui sert de nécropole aux membres de la monarchie danoise depuis l’origine. Beaucoup de richesses à voir, des chapelles funéraires avec leurs œuvres d’art, la chaire, le retable, les stalles, les orgues etc. Ayant emmené nos vélos dans le train, nous partons faire une balade dans les environs en nous aidant de la carte fournie par l’office de tourisme de Roskilde. Nous ferons ainsi, sous un beau soleil une boucle de 3h dans la campagne à l’Est de Roskilde.
28/6
Dernière journée, de plus ensoleillée, nous permet de parcourir une dernière fois le centre de Copenhague, avec au programme, Christianshavn, Christiansborg, la tour ronde et son originale rampe d’accès au sommet, le quartier latin et son influence française, le jardin botanique et sa belle verrière.
Décollage pour Bâle à 17h00 et arrivée 1h25mn plus tard.
Conclusion
Séjour très agréable malgré une météo capricieuse et de la pluie en quantité. Il n’a jamais fait froid mais il y a souvent du vent, donc coupe-vent, imperméable ou parapluie indispensables. Le fait de disposer de bicyclettes nous a permis de visiter à notre rythme et en toute liberté les différents quartiers de Copenhague et leurs curiosités ainsi que la campagne autour de Roskilde.
Quant au niveau de vie il est quand même assez élevé et les couronnes danoises filent vite dans le porte-monnaie, qu’il s’agisse des visites de musée, des restaurants ou des transports. Loger en studio avec une cuisine équipée nous a évité le recours systématique aux restaurants d’où une économie non négligeable. Pour faire baisser le coût des repas, il vous faudra privilégier la restauration rapide type « Quick » ou « döner kebab » ou si vous avez très faim opter pour des buffets à 70/80 couronnes que vous pourrez trouver à Copenhague dans les rues parallèles à Storget dans la zone piétonne.
Le change obtenu sur place était plus avantageux (8% moins cher) que celui pratiqué par ma banque en France. Nombreux DAB partout.
En ce qui concerne les transports, ils sont nombreux (métro, bus, train régionaux) et confortables ; vous avez tout intérêt à acheter des tickets multiples ou valables pour une durée déterminée, c’est plus rentable du moins si vous pensez circuler plusieurs jours et/ou sur plusieurs zones urbaines différentes. Le vélo est roi à Copenhague et au Danemark d’où les nombreuses pistes cyclables en site propre que l’on y trouve, en ville comme à la campagne.
Les danois se sont révélés très accueillants, calmes et serviables.
PS : une sélection de nos photos est visible en cliquant sur ce lien : https://picasaweb.google.com/...&feat=directlink
Budget total : 986 € Transport : avion Bâle-Copenhague par Easyjet : 115 € AR pour 2 Logement : 7 nuits dans un studio situé sur l’île d’Amager (réservé sur airB&B) 459 € TTC Nourriture et restaurants : 215 € Transport sur place : 130 € Visites : 67 €
Budget total : 986 € Transport : avion Bâle-Copenhague par Easyjet : 115 € AR pour 2 Logement : 7 nuits dans un studio situé sur l’île d’Amager (réservé sur airB&B) 459 € TTC Nourriture et restaurants : 215 € Transport sur place : 130 € Visites : 67 €
Baleines à Sainte Marie (Madagascar) English translation pending
Projetant un voyage à Madagascar en octobre 2012, j'aimerai savoir si on a de la chance de voir encore des baleines fin octobre à Sainte Marie.
Si non, où finir mon périple sur une belle plage, au calme, loin du flux touristique et où il y a de beaux sites de plongée (bouteilles).
Merci d'avance pour vos réponses !
Miesele
Visa aux Émirats Arabes Unis et Oman English translation pending
salut a toutes et a tous je vais au Népal a pied depuis la France
apparemment pas facile d'avoir un visa a la frontière du paki je réfléchi donc a contourné par émirats arabe uni puis Oman puis inde en bateau
si des gens on déjà fais cet itinéraire je suis preneurs d'info concernant la prise de visa au frontière ;bateau ; ect
merci d'avance clemto
merci d'avance clemto
Aéroport d'arrivée, itinéraire et camping en Corse English translation pending
Bonjour
un changement d'emploi me fait avoir 1 mois de vacances en août. Je reviens d'Indonésie que je pensais être mes vacances d'été mais là donc pas du tout préparé. J'ai hésité entre l'Islande et la Corse (oui, ca n'a ABSOLUMENT rien à voir 😛 ) et pour des raisons de budget, j'ai choisi la Corse (étrange comme phrase!) parce que je me dis que j'y vais à la routarde. Enfin, j'y vais pas le mois, je comptais faire 15 jours. Mais je viens de regarder le prix du train + bateau et ca équivaut à l'avion!! Alors la routarde, elle va éviter d'avoir le mal de mer!
Donc 1ère question: qu'est-ce qui est le mieux: arriver à Bastia ou à Ajaccio?? Sachant que j'ai pas évidemment préparé mon itinéraire mais qu'il faut que je speede pour booker mon vol
Donc 2è question qui découle (ou vice et versa), qu'est-ce que vous me conseillez? Sachant que c'est juste pour avoir des idées car ca sera selon mes envies au moment où j'y serai, mais juste pour avoir une trame. Je recherche des coins pas trop full (oui, je sais que c'est un minimum utopique), la montagne avec des rivières où se baigner, des belles ballades, des belles plages (m'en fous si c'est des galets) où je peux voir des beaux poissons même si je dois marcher 2h pour y arriver et 2h pour en remonter, des beaux petits villages et éventuellement une belle ville. En gros tout ca fait cliché! Ah oui, je pense faire camping et bus ou stop.
D'ailleurs 3è question: auriez-vous des campings à me conseiller: pas chers (évidemment, genre 10-15€), sans animateurs, genre que de tentes, un vrai camping pour campeurs?
D'avance merci
un changement d'emploi me fait avoir 1 mois de vacances en août. Je reviens d'Indonésie que je pensais être mes vacances d'été mais là donc pas du tout préparé. J'ai hésité entre l'Islande et la Corse (oui, ca n'a ABSOLUMENT rien à voir 😛 ) et pour des raisons de budget, j'ai choisi la Corse (étrange comme phrase!) parce que je me dis que j'y vais à la routarde. Enfin, j'y vais pas le mois, je comptais faire 15 jours. Mais je viens de regarder le prix du train + bateau et ca équivaut à l'avion!! Alors la routarde, elle va éviter d'avoir le mal de mer!
Donc 1ère question: qu'est-ce qui est le mieux: arriver à Bastia ou à Ajaccio?? Sachant que j'ai pas évidemment préparé mon itinéraire mais qu'il faut que je speede pour booker mon vol
Donc 2è question qui découle (ou vice et versa), qu'est-ce que vous me conseillez? Sachant que c'est juste pour avoir des idées car ca sera selon mes envies au moment où j'y serai, mais juste pour avoir une trame. Je recherche des coins pas trop full (oui, je sais que c'est un minimum utopique), la montagne avec des rivières où se baigner, des belles ballades, des belles plages (m'en fous si c'est des galets) où je peux voir des beaux poissons même si je dois marcher 2h pour y arriver et 2h pour en remonter, des beaux petits villages et éventuellement une belle ville. En gros tout ca fait cliché! Ah oui, je pense faire camping et bus ou stop.
D'ailleurs 3è question: auriez-vous des campings à me conseiller: pas chers (évidemment, genre 10-15€), sans animateurs, genre que de tentes, un vrai camping pour campeurs?
D'avance merci
Angers, partir ou rester? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je suis inscrite sur ce site depuis quelques années maintenant. Je le trouve très utile pour grappiller des infos sur des voyages à l'étranger. Seulement, aujourd'hui, je demande votre avis à propos d'une ville de France, Angers. Après avoir lu mon message, à ceux et celles qui seront tentés de me répondre "c'est à toi de décider, à toit de voir en fonctions de tes critères, à toi que revient cette décision...", je les remercie d'ores et déjà, mais je le sais bien. Toutefois, ce que je demanderais à ceux et celles qui connaissent Angers et d'autres villes de France, c'est un avis objectif et des arguments (critiquant ou prônant cette ville). Voilà, je suis installée sur Angers depuis 1 an. Je suis parisienne d'origine et suis venue ici un peu par hasard pour échapper à la vie parisienne et m'installer avec mon ancien ami. Mon couple n'a pas tenu mais j'ai tout de même décidé de rester ici. Après 1 an, j'ai encore beaucoup de mal à faire de réelles connaissances et surtout, je trouve cette ville assez petite. Elle est certes très estudiantine, mais à bientôt 30 ans, je me fiche un peu de ce côté là. Il est vrai que j'ai un boulot très prenant. Ainsi, malheureusement, très souvent, le soir et le week end, je n'ai qu'une envie, me reposer et ne trouve pas la force de bouger autant que j'aimerais.
Cependant, je ressens une réelle qualité de vie dans cette ville, une réelle douceur et un certain bien être émane du visage de ses habitants (pas tous).
Néanmoins, je le répète, je trouve cette ville un peu petite et commence à songer à peut-être bouger pour une ville d'une plus grande envergure (j'ai récemment découvert Nantes et ai été conquise, mais je n'y étais qu'en touriste).
Aussi, à tout ceux qui connaissent cette ville (ANGERS donc), j'aimerais que vous me donniez votre sentiment, vos impressions, et pourquoi pas le souvenir qu'elle vous a laissé. SI vous avez habité ailleurs aussi, où placeriez-vous Angers en terme de qualité de vie, de services etc...?
Voilà, j'attends vos réponses!!
Merci
S
Je suis inscrite sur ce site depuis quelques années maintenant. Je le trouve très utile pour grappiller des infos sur des voyages à l'étranger. Seulement, aujourd'hui, je demande votre avis à propos d'une ville de France, Angers. Après avoir lu mon message, à ceux et celles qui seront tentés de me répondre "c'est à toi de décider, à toit de voir en fonctions de tes critères, à toi que revient cette décision...", je les remercie d'ores et déjà, mais je le sais bien. Toutefois, ce que je demanderais à ceux et celles qui connaissent Angers et d'autres villes de France, c'est un avis objectif et des arguments (critiquant ou prônant cette ville). Voilà, je suis installée sur Angers depuis 1 an. Je suis parisienne d'origine et suis venue ici un peu par hasard pour échapper à la vie parisienne et m'installer avec mon ancien ami. Mon couple n'a pas tenu mais j'ai tout de même décidé de rester ici. Après 1 an, j'ai encore beaucoup de mal à faire de réelles connaissances et surtout, je trouve cette ville assez petite. Elle est certes très estudiantine, mais à bientôt 30 ans, je me fiche un peu de ce côté là. Il est vrai que j'ai un boulot très prenant. Ainsi, malheureusement, très souvent, le soir et le week end, je n'ai qu'une envie, me reposer et ne trouve pas la force de bouger autant que j'aimerais.
Cependant, je ressens une réelle qualité de vie dans cette ville, une réelle douceur et un certain bien être émane du visage de ses habitants (pas tous).
Néanmoins, je le répète, je trouve cette ville un peu petite et commence à songer à peut-être bouger pour une ville d'une plus grande envergure (j'ai récemment découvert Nantes et ai été conquise, mais je n'y étais qu'en touriste).
Aussi, à tout ceux qui connaissent cette ville (ANGERS donc), j'aimerais que vous me donniez votre sentiment, vos impressions, et pourquoi pas le souvenir qu'elle vous a laissé. SI vous avez habité ailleurs aussi, où placeriez-vous Angers en terme de qualité de vie, de services etc...?
Voilà, j'attends vos réponses!!
Merci
S
"Sacs à viande" ou des draps pour les guest house au Sri Lanka? English translation pending
Bonjour à tous,
Je voulais d'abord remercier les personnes qui avaient répondu à mes précédents messages. Je suis toujours en train de préparer notre séjour en famille au SL et à la lecture des messages du site, je me demande s'il faut prévoir des draps ou des "sacs à viande". Il semblerait que certaines Gh n'en fournissent pas. Pouvez-vous me renseigner à ce sujet? Merci d'avance. Cordialement.
Je voulais d'abord remercier les personnes qui avaient répondu à mes précédents messages. Je suis toujours en train de préparer notre séjour en famille au SL et à la lecture des messages du site, je me demande s'il faut prévoir des draps ou des "sacs à viande". Il semblerait que certaines Gh n'en fournissent pas. Pouvez-vous me renseigner à ce sujet? Merci d'avance. Cordialement.
Retour de Madagascar: dix-neuf jours en famille dans le Nord English translation pending
Comme à chaque fois que nous avons organisé notre voyage avec l'aide de VF un petit retour sur notre périple...
Pour le cadre : une famille de 4 membres dont 2 adultes et 2 enfants de 8 ans et 4 ans, un séjour de 19 jours entre Diego et Nosy Be, le tout depuis la Réunion.
Départ le 28 avril de la Réunion pour Diego ou nous allons passer 4 jours à l'hôtel du Petit Paradis. Nous ferons 3 excursions depuis Diego, transport organisé par l'hôtellier (et chauffeur génial qui nous accompagnera finalement 1 semaine complète, parc de l'Ankarana compris) : - la Mer d'emeraude (super balade en bateau d'1h, île suarez et plage magnifique, repas sympa, ...) - les 3 baies : déposé par le taxi à la baie des Sakalava nous marchons jusqu'à Ramena ou notre chauffeur nous attend (et je confirme nous avons bien du payer une "taxe" au niveau du fort), très belle balade même si nous avons largement pris notre temps ce qui a inquiété Boura notre chauffeur qui est venu nous rejoindre !!! Attention le vent est très fort, on revient vraiment couvert de sable. - La montagne d'Ambre : super parc et très bon guide qui nous a permis de voir le plus petit caméléon du monde (2cm) et des lémuriens. Penser à prévoir éventuellement un casse-croute pour les enfants car nous avons mangés à 14h30 après notre longue matinée de rando.
Concernant les soirées à diego nous avons pris systématiquement un taxi pour aller manger au resto le soir, d'abord dans un italien, puis au resto traditionnel Mora Mora (petit, très agréable et musicien pour animer la soirée que les enfants ont adoré) et enfin au resto de l'hôtel l'Alamanda (cadre sympa et repas vraiment très très bon). Nous avons pu acheter au supermarché en ville tout ce dont nous avions besoin pour notre pique-nique de la rando des 3 baies et les gouter des enfants.
Le 4eme jour nous sommes partis avec un autre véhicule (4x4) mais toujours le même chauffeur pour les Tsinguy rouge. Un endroit magnifique, à voir absolument, c'est bleuffant. Nous avons adoré même sous le soleil de plomb, heureusement que notre chauffeur était prévoyant, il avait prévu la glacière et l'eau au frais pour la journée. Repas du midi dans le village de Safir en direction de l'Ankarana et arrivée en fin de journée au Relais de l'ankarana ou nous allons rester 2 nuits.
Dans le parc de l'Ankarana nous aurons comme guide Jocelin, jeune, dynamique, super passionné et super connaisseur de la faune et de la flore du parc. Le premier jours nous ferons 2 randos le matin (nos enfants marchent bien c'est une chance) : Perte de rivière et ? et l'aprés-midi après une petite sieste nous partirons pour le combine "petit stingy" et la "grotte aux chauve-souris". Nous avons adoré, c'était beau, impressionnant, dépaysant et de super lémuriens tout au long de la journée. A la clef en rentrant sur le parking un énorme Boa qui nous attendait au pied du panneau pour une photo ! Le lendemain nous partons pour une autre rando de 5h cette fois ci avec toujours Jocelin que les enfants apprécient beaucoup, les discussions n'arretent pas ! Nous verrons un autre secteur du parc, toujours aussi joli. Nous rebaptiserons notre guide "le charmeur de lémuriens" après les longues minutes qu'il aura passer à les faire descendre d'un arbre pour venir nous voir en secouant une branche et en imitant leur cri. Succès garanti auprès des adultes et des enfants. En tout cas nous aurons beaucoup apprécié sa gentillesse avec nos enfants et les longues explications qu'il prend le temps de nous fournir tout au long de la journée. L'aprés-midi il nous propose de nous emmener à un point de vue pour aller voir le coucher du soleil sur la plaine de l'Ankarana, une fin de séjour dans cette région en apothéose !!
Pour le logement, 2 nuits au relais de l'ankarana, rien à dire c'était très bien, sympa, bonne nourriture et confort + 1 nuit dans le logement d'à côté (je n'ai plus le nom) ou nous mangeions le midi. Le confort est peut-être moindre (des cases en bois et 2 en dur) mais nous avons aimé ce coté rustique, les proprios sont adorables et très gentils avec les enfants.
Le lendemain direction Nosy Be avec notre chauffeur, nous traversons cette région finalement très peuplée jusqu'à Ankify ou nous prenons le bateau pour rejoindre Nosy Be. La deuxième partie de notre séjour commence ici, orientée vers l'océan et ses plaisirs. Nous rejoingnons des amis qui arrivent de la Réunion dans une grande maison louée sur la plage de Madirokely, 4 adultes et 5 enfants, ça déménage ! L'endroit est magnifique mais c'est vraiment dommage que les soirées musicale d'à côté nous gacherons 2 soirées sur 3 (fin de musique à 1h du matin !).
Après 2 jours à profiter de la plage, de la sieste et des resto nous embarquons le lundi à 7h sur un boutre de la société Alefa pour un séjour de 7 jours dans le canal du mozambique entre les îles ramada et la grande terre. Le périple commence, un grand souvenir encore bien présent dans nos têtes : tous les jours on navige, on plonge (avec de beaux poissons à voir malgrès les méduses ambiantes), on mange à bord ou sur la plage (de super repas : langoustes, crabes, vivaneau, poisson perroquet, le tout péché tout frais!), on dors sous tente sur la plage, les enfants pechent à bord, jouent aux cartes, se lave au puits dans les villages ou à la rivière...bref on se régale ! On garde en tête les endroits magnifiques ou nous faisons escale, les rencontres dans les villages (et les découvertes avec les enfants), les parties de pêche, les discussions avec les marins, les lémuriens et autres animaux...
Je recommande vraiment alefa pour un séjour en famille ou entre amis car vraiment c'était super, 7 marins pour 11 personnes à bord, une gentillesse extreme et un encadrement super pour les enfants (on pouvait aller plonger en les laissant à bord sans souci), une bonne organisation, un très beau bateau, un guide super (merci Joe) Bref le top !!
Après 7 jours le retour à terre à nosy Be est un peu "difficile", on a tous le mal de terre, ça tangue !! mais on arrive quand même à profiter de la douche chaude (agréable quand même !) et d'un bon lit douillet à l'hotel Clair de lune (que je recommande aussi, très très bien !).
Une dernière journée sur Nosy Be (en raison d'un changement de billet par air mada) ou nous faisons nos derniers achats de souvenirs et ensuite retour vers la Réunion en passant par Tana, 12h de trajet c'est un poil long pour tout le monde.
Au final nous avons vécu un séjour extraordinaire à Mada ou nous avons TOUT ADORE dans ce que nous avons vu, vécu, entendu (la musique !!!), les paysages super, les gens gentils et ouverts, la nourriture très bonne (on a particulièrement dégusté les corrosols)...Nous avons tous les 4 eu du mal à reprendre pied et surtout à ne pas regarder les photos et les vidéos sans nostalgie !!
Céline
Départ le 28 avril de la Réunion pour Diego ou nous allons passer 4 jours à l'hôtel du Petit Paradis. Nous ferons 3 excursions depuis Diego, transport organisé par l'hôtellier (et chauffeur génial qui nous accompagnera finalement 1 semaine complète, parc de l'Ankarana compris) : - la Mer d'emeraude (super balade en bateau d'1h, île suarez et plage magnifique, repas sympa, ...) - les 3 baies : déposé par le taxi à la baie des Sakalava nous marchons jusqu'à Ramena ou notre chauffeur nous attend (et je confirme nous avons bien du payer une "taxe" au niveau du fort), très belle balade même si nous avons largement pris notre temps ce qui a inquiété Boura notre chauffeur qui est venu nous rejoindre !!! Attention le vent est très fort, on revient vraiment couvert de sable. - La montagne d'Ambre : super parc et très bon guide qui nous a permis de voir le plus petit caméléon du monde (2cm) et des lémuriens. Penser à prévoir éventuellement un casse-croute pour les enfants car nous avons mangés à 14h30 après notre longue matinée de rando.
Concernant les soirées à diego nous avons pris systématiquement un taxi pour aller manger au resto le soir, d'abord dans un italien, puis au resto traditionnel Mora Mora (petit, très agréable et musicien pour animer la soirée que les enfants ont adoré) et enfin au resto de l'hôtel l'Alamanda (cadre sympa et repas vraiment très très bon). Nous avons pu acheter au supermarché en ville tout ce dont nous avions besoin pour notre pique-nique de la rando des 3 baies et les gouter des enfants.
Le 4eme jour nous sommes partis avec un autre véhicule (4x4) mais toujours le même chauffeur pour les Tsinguy rouge. Un endroit magnifique, à voir absolument, c'est bleuffant. Nous avons adoré même sous le soleil de plomb, heureusement que notre chauffeur était prévoyant, il avait prévu la glacière et l'eau au frais pour la journée. Repas du midi dans le village de Safir en direction de l'Ankarana et arrivée en fin de journée au Relais de l'ankarana ou nous allons rester 2 nuits.
Dans le parc de l'Ankarana nous aurons comme guide Jocelin, jeune, dynamique, super passionné et super connaisseur de la faune et de la flore du parc. Le premier jours nous ferons 2 randos le matin (nos enfants marchent bien c'est une chance) : Perte de rivière et ? et l'aprés-midi après une petite sieste nous partirons pour le combine "petit stingy" et la "grotte aux chauve-souris". Nous avons adoré, c'était beau, impressionnant, dépaysant et de super lémuriens tout au long de la journée. A la clef en rentrant sur le parking un énorme Boa qui nous attendait au pied du panneau pour une photo ! Le lendemain nous partons pour une autre rando de 5h cette fois ci avec toujours Jocelin que les enfants apprécient beaucoup, les discussions n'arretent pas ! Nous verrons un autre secteur du parc, toujours aussi joli. Nous rebaptiserons notre guide "le charmeur de lémuriens" après les longues minutes qu'il aura passer à les faire descendre d'un arbre pour venir nous voir en secouant une branche et en imitant leur cri. Succès garanti auprès des adultes et des enfants. En tout cas nous aurons beaucoup apprécié sa gentillesse avec nos enfants et les longues explications qu'il prend le temps de nous fournir tout au long de la journée. L'aprés-midi il nous propose de nous emmener à un point de vue pour aller voir le coucher du soleil sur la plaine de l'Ankarana, une fin de séjour dans cette région en apothéose !!
Pour le logement, 2 nuits au relais de l'ankarana, rien à dire c'était très bien, sympa, bonne nourriture et confort + 1 nuit dans le logement d'à côté (je n'ai plus le nom) ou nous mangeions le midi. Le confort est peut-être moindre (des cases en bois et 2 en dur) mais nous avons aimé ce coté rustique, les proprios sont adorables et très gentils avec les enfants.
Le lendemain direction Nosy Be avec notre chauffeur, nous traversons cette région finalement très peuplée jusqu'à Ankify ou nous prenons le bateau pour rejoindre Nosy Be. La deuxième partie de notre séjour commence ici, orientée vers l'océan et ses plaisirs. Nous rejoingnons des amis qui arrivent de la Réunion dans une grande maison louée sur la plage de Madirokely, 4 adultes et 5 enfants, ça déménage ! L'endroit est magnifique mais c'est vraiment dommage que les soirées musicale d'à côté nous gacherons 2 soirées sur 3 (fin de musique à 1h du matin !).
Après 2 jours à profiter de la plage, de la sieste et des resto nous embarquons le lundi à 7h sur un boutre de la société Alefa pour un séjour de 7 jours dans le canal du mozambique entre les îles ramada et la grande terre. Le périple commence, un grand souvenir encore bien présent dans nos têtes : tous les jours on navige, on plonge (avec de beaux poissons à voir malgrès les méduses ambiantes), on mange à bord ou sur la plage (de super repas : langoustes, crabes, vivaneau, poisson perroquet, le tout péché tout frais!), on dors sous tente sur la plage, les enfants pechent à bord, jouent aux cartes, se lave au puits dans les villages ou à la rivière...bref on se régale ! On garde en tête les endroits magnifiques ou nous faisons escale, les rencontres dans les villages (et les découvertes avec les enfants), les parties de pêche, les discussions avec les marins, les lémuriens et autres animaux...
Je recommande vraiment alefa pour un séjour en famille ou entre amis car vraiment c'était super, 7 marins pour 11 personnes à bord, une gentillesse extreme et un encadrement super pour les enfants (on pouvait aller plonger en les laissant à bord sans souci), une bonne organisation, un très beau bateau, un guide super (merci Joe) Bref le top !!
Après 7 jours le retour à terre à nosy Be est un peu "difficile", on a tous le mal de terre, ça tangue !! mais on arrive quand même à profiter de la douche chaude (agréable quand même !) et d'un bon lit douillet à l'hotel Clair de lune (que je recommande aussi, très très bien !).
Une dernière journée sur Nosy Be (en raison d'un changement de billet par air mada) ou nous faisons nos derniers achats de souvenirs et ensuite retour vers la Réunion en passant par Tana, 12h de trajet c'est un poil long pour tout le monde.
Au final nous avons vécu un séjour extraordinaire à Mada ou nous avons TOUT ADORE dans ce que nous avons vu, vécu, entendu (la musique !!!), les paysages super, les gens gentils et ouverts, la nourriture très bonne (on a particulièrement dégusté les corrosols)...Nous avons tous les 4 eu du mal à reprendre pied et surtout à ne pas regarder les photos et les vidéos sans nostalgie !!
Céline
Voyagiste avec circuits en petits groupes à Madagascar en 2013? English translation pending
cette ILE me tente bien pour 2013
Que doit on absolument voir et connaissez vous un bon voyagiste qui réalise des circuits avec pas trop de monde (15 personnes max) a+ jl
Que doit on absolument voir et connaissez vous un bon voyagiste qui réalise des circuits avec pas trop de monde (15 personnes max) a+ jl
Topo sur circuit Tamil Nadu et Kérala English translation pending
Bonjour,
Après avoir profité de tous vos conseils avisés, après avoir posé maintes questions, fait et refait mon itinéraire, je me devais à mon retour de vous faire part de mes impressions et surtout de vous faire partager mes bonnes adresses comme vous l'avez fait avec moi. Avec trois mois de recul ( ou plutôt de retard ), je viens aujourd'hui vous poster ce petit topo sur le Tamil Naddu et le Kérala, accompagné de mes impressions personnelles sur les lieux visités, les hébergements, des petits détails, les coups de cœur et aussi ... ce qui ne m'a pas plu. En sachant d'avance que l'on ne peut pas être au goût de tout le monde ... Mon voyage s'est déroulé du 29/02 au 29/03/12 en solo.
J1 : Milan ... Bombay
J'ai pris mes billets en Octobre chez Nouvelles Frontières. Vol Swiss Milan ... Zurich ... Bombay pour 430 euros aller retour. Tarif correct. Départ de Milan à 7H05 pour 45 minutes de vol vers Zurich. Survol des Alpes, boisson et chocolat Suisse. 9H45 vol Zurich ... Bombay. Peu de passagers à bord, vol très agréable, personnel aux petits soins, repas copieux et toujours chocolat Suisse. Possibilité de se coucher sur les sièges inoccupés de la rangée centrale (4 sièges) : en dormant presque comme dans un lit, le vol semble très court!. Arrivée ponctuelle à 22H45. Il fait 27°C. Formalités de douane et visa très rapides. Je dois me rendre au domestic air port car mon vol pour Madras part le lendemain à 8H00 du mat. Donc nuit au domestic air port . Une flèche avant de sortir de l'aéroport le signale mais je préfère prendre l'air et sortir de l'aérogare. Erreur de ma part : malgré plusieurs tentatives, impossible par la suite de retourner et rentrer à nouveau dans l'aéroport ( malgré le e-ticket ) et pouvoir prendre la navette gratuite qui relie les deux aéroports. Taxi, 1/2 heure de route 180 Rs, cher...
J2 : Bombay ... Madras ... Mamallapuram
Nuit à l'aéroport. En fait le domestic air port est comme une sorte de gros hangar amélioré avec quelques kiosques ( journaux, boissons et encas ) et quelques fauteuils pris d'assaut par les passagers en attente. Dans la nuit coupure de courant pendant ... une bonne heure et alarmes ( sirènes ) à fond les manettes !. Eh oui , ce n'est que la première coupure d'une très longue série. Dans le Tamil naddu ( sauf à Pondichéry ) les coupures de courant sont légion, jour et nuit avec environ 10 à 12H00 de coupure sur 24H00. Vol Spicejet ( low cost style Easyjet ) à 8H00 pour Madras. Ponctuel, 35 euros environ, réservé avant le départ sur Cleartrip. Arrivée à Madras 2H00 plus tard. Sortie à pied de l'enceinte de l'aéroport et ensuite ricksaw ( 45 minutes de gym-kana dans une circulation hallucinante ) vers le terminal de bus Mofussil. Bus pour Mamallapuram : 50 Rs, 3H00 de trajet dont deux pour sortir de la ville tentaculaire. Arrivée à 13H00 à la guesthouse. Un peu cassé quand même. Il fait vraiment très chaud. J3, J4 : Mamallapuram
Visite des monuments de la ville (5 rathas, le parc et la pierre " boule de ghee" de Krishna, le temple du rivage ). Visite du marché aux légumes et marché aux poissons (avec les mêmes poissonnières que sur le vieux port à Marseille : ça s'engueule, ça parle fort), c'est pas super propre et franchement le poisson ça donne pas trop envie, et pourtant quand il arrive bien cuisiné dans notre assiette c'est un vrai régal. A côté de la rue principale qui va vers la plage, il y a le village de pêcheurs : belle ballade dans les ruelles très colorées. Promenade à la plage : on se mouille un doigt de pied, le sari, voir jusqu'au genoux pour les plus courageux, on fait une ballade à cheval au bord de l'eau, on pique nique, les enfants font du manège, plein de vendeurs de glaces ou d'encas salés ou sucrés, des voyants avec leurs perroquets en cage et leurs cartes. Des heures à rien faire, à regarder la vie qui s'écoule, des moments magiques. La plage près de la rue principale est sympa aussi avec les pêcheurs qui raccommodent les filets, reviennent de la pêche, font la sieste. Il y a aussi les tailleurs de pierres.
Deux jours à Mamallapuram ça suffit, c'est une bonne étape à l'arrivée en Inde, ça permets de se reposer, de prendre la température, ça mets gentiment dans le bain, c'est super cool, la vie s'écoule tranquillement. Si l'on est pressé une seule journée peut suffire.
Hébergement : Siva Guesthouse, 700 Rs, chambre double fan, sans petit dej. Très propre, dans une petite ruelle calme, pas très loin de la plage, terrasse avec vue sur la mer, le boss est super sympa et plein de bons conseils.
Repas : des bons thalis pour 45 à 65 Rs à la gare routière. Un restau en bord de plage : Le Santana, la terrasse tout en haut pour la brise, la vue et des plats bien cuisinés ( veg biryani, poissons, gambas ).
J5 : Mamallapuram ... Pondichéry
Départ à 8H00 de la guesthouse pour prendre le bus pour Pondichéry, 90 kilomètres, 2H00 de route, 60 Rs. Le chauffeur conduit comme un dingue, klaxon à fond. Étant assis devant à côté du pilote , il faut serrer les dents et souvent fermer les yeux !. Après plusieurs trajets en bus lors de mon périple et pour avoir toujours occupé la place de devant, je peux vous dire que " même plus peur " comme quoi on arrive à s'habituer. Rizières , salines et beaux villages durant le trajet. Arrivée à Pondi, en fin de matinée. Installation à la guesthouse. Après midi cool. C'est dimanche il y a sur Mahatma Gandhi road le Sunday market : sur les deux côtés de la rue, grand déballage de tous les ustensiles culinaires possibles et imaginables , des vêtements à la tonne, un joyeux bazar organisé.
J6 : Pondichéry
Visite des différents quartiers ( musulman, indien, ville blanche ) séparés par un canal. Le front de mer est un long boulevard qui se remplit en fin d'après midi et devient alors le lieu de promenade du tout Pondi, ambiance bonne enfant. Le quartier français le long du front de mer est très style colonial : beaucoup de panneaux en français, consulat, lycée français, maisons couleur Indochine, de belles églises ( Notre Dame des Anges, ...). Un temple magnifique Sri Manakula, présence d'un éléphant qui "bénit" les visiteurs moyennant quelques roupies. Séances de bénédiction et bon présage pour tous les véhicules neufs ( motos, voitures et camions ) faites par les prêtres du temple avec une cérémonie particulière.
J7 : Pondichéry ... Tiruvanamalai ... Pondichéry
Départ à 9H30 en bus pour Tiruvanamalai, 3H00 de route, 45 Rs. La chaleur écrasante ainsi que la fatigue auront raison de moi et je ne verrai que très peu les paysages. Passage à Gingee. arrivée à Tiruvanamalai en fin de matinée. Le temple dédié à Shiva est immense, dès l'entrée du temple le feu sacré est allumé, une odeur de ghee flotte partout, de nombreux saddhus, des mendiants. Il fait très chaud et les pieds nus sur les pierres du temple sont mis à rude épreuve. Je vais passer l'après midi au temple et profiter de nombreuses pujas, de nombreuses cérémonies, magnifiques, avec des chants, des rituels, ...Ce temple est tout simplement superbe et il y règne vraiment une ambiance très particulière, retrouvée nulle part. Départ à 18H30 pour un retour en bus vers Pondichéry. Le chemin du retour est très éprouvant : la route n'est pas très large, il fait nuit, des vélos, des motos, des piétons, de nombreux paysans avec des tracteurs et leur remorque remplie et débordant de canne à sucre circulent tous feux éteints, le bus fait des embardées, on circule au klaxon, on évite tout ce petit monde qui circule dans un joyeux bazar organisé et bruyant. Arrivée à 20H30 à Pondi. Si vous êtes de passage à Pondi vous devez impérativement aller faire un tour à Tiruvanamalai. Cette ville est empreinte d'une très grande spiritualité, a refaire je resterai quelques jours . J'y reviendrai un jour et y séjournerai plus longtemps, le pèlerinage lors de la nuit de pleine lune ( 14 kms pieds nus autour de la montagne sacrée ) semble être une bonne expérience.
J8 : Pondichéry
Continuation de la visite de la ville et visite de l'Ashram Sri Aurobindo : j'ai pas accroché du tout. Dans la cour de l'ashram les fidèles ( Européens pour la plupart ) viennent se prosterner sur les tombes du gourou et de la Mère. Bof, c'est un peu too much à mon goût. Afin d'en avoir une idée un peu plus précise je décide de ne pas quitter Pondi sans être allé à Auroville. Ricksaw 200 Rs aller et 100 Rs le retour négocié âprement. Pour aller voir le Matrimundir ( grande sphère dorée qui abrite un très gros cristal et surtout qui est le cœur spirituel du centre), il faut auparavant regarder un film de présentation sur la ville idéale. La visite par la suite se révèle inintéressante, rien à voir ou plutôt aucun accès autorisé, rien à faire si ce n'est quelques achats hors de prix dans les boutiques de l'accueil. Bref là non plus je n'ai pas accroché du tout.
Hébergement : Swades Guesthouse, chambre single , réservée quelques mois à l'avance ( because c'est toujours complet ), 800 Rs, sans petit dej. Propre nickel, très colorée, la guesthouse est tenue de main de maître par son propriétaire Ilyas et sa famille. Ilyas a longtemps vécu en France et a retapé la maison familiale pour y faire une super guesthouse de 5 chambres. Située dans le quartier musulman, dans une petite rue au calme, nombreuses terrasses, cuisine équipée commune avec frigo. Ilyas est une mine d'informations, de bonnes adresses, de bons conseils ( merci Ilyas pour la ballade à Tiruvanamalai ) et surtout il ne compte pas son temps pour l'accueil de ses résidents.
Repas : des encas ( samoussas et autres dans la rue De Bussy, pois chiches en salade sur la jetée ). Restaurant Surguru : un bon petit restau, très bonne cuisine : le riz aux champignons est une tuerie, essayez aussi le nan fromage ail, petits prix, ambiance sympa mi touriste mi locale, clim à fond les manettes , prévoir une veste.
Deux jours à Pondi c'est presque trop. Par contre deux jours à Tiruvanamalai c'est ce qu'il faut.
J9 : Pondichéry ... Trichy
Départ à 7H00 pour la gare routière, bus pour Villapuram, 1H00 de bus, 18 Rs. Changement de bus pour Trichy. La gare routière de Villapuram est particulièrement crade : ça sent bon la pisse. Bus "express" pour Trichy, 100 kms, 3 H 00 de route , 100 Rs. A l'arrivée, bus n° 1 pour se rendre à Sri Rangam. En fait je dois aller vers Sri Rangam car j'ai réservé par le biais d'un post sur un forum une chambre chez l'habitant et la maison se trouve pas très loin du temple. Un mail, pas trop de précisions, pas de photos, juste une adresse, je me lance vers l'inconnu ... mais bizarrement je suis confiant et j'ai bien fait : c'est la plus belle rencontre de mon voyage.
J10, J11 : Trichy
Visite du temple Sri Rangam : un gopuram très haut et très coloré donne le ton dès l'entrée. D'autres tours moins hautes sont disséminées dans l'enceinte du temple. Visite du rock fort: belle vue générale de la ville . Le matin de bonne heure nous allons voir les rituels le long de la Cauvery river : rituel de la 1ère coupe de cheveux, rituels de purification, autres rituels ( pour trouver un bon mari ou une bonne épouse ). La rivière est aussi une grande baignoire ou tout le monde en plus de faire ses ablutions fait sa toilette, lave son linge, ... Nous allons aussi voir les dobbi wallah : les laveurs de linge en bord du fleuve, linge lavé et ensuite étendu et séché au soleil. Des centaines de chemises et pantalons sont là en attente de lessivage. Pour le repassage c'est 4 Rs par pièce ( chemise ou pantalon ) : fer au charbon ou plutôt à la braise. Belles ballades à pied le long d'une petite rivière à côté du temple Sri Rangam : petits villages, fabrique de briques, des sourires à volonté, des enfants qui jouent, des beaux moments, le temps qui s'écoule lentement. Nous sommes aussi aller visiter un temple, dont je ne me souviens plus le nom, où tous les jours à 12H00 un prêtre s'habille en sari et fait une procession dans le temple avec un éléphant , des musiciens, il béni ensuite une vache sacrée à l'intérieur du temple. Là aussi un grand moment de sérénité et de spiritualité.
Hébergement / Repas : Comme dit plus haut , j'ai logé chez l'habitant. Une jolie maison , coquette, à 200 mètres du temple, habitée par un couple d'indiens Raja et Usha qui m'ont accueillis chez eux comme jamais je n'ai été accueilli nulle part. Une chambre très spacieuse, lit à baldaquin, moustiquaire, la chambre est au dernier étage sous le toit, avec une grande terrasse avec vue sur le temple Sri Rangam. Air conditionné, ventilo, eau chaude. Excellente cuisine faite à la demande par Usha la maîtresse des lieux ( le riz au citron me mets les papilles en émoi rien que d'y penser ) qui parle anglais couramment et qui m'a servi de guide accompagnatrice pendant tout mon séjour. Raja parle couramment français. Si vous passez par Trichy, ne cherchez pas, c'est la chambre d'hôtes où il faut aller. Coordonnées e mail en message privé.
Deux ou trois jours à Trichy c'est ce qu'il faut.
J12 : Trichy ... Tanjore
Départ en train pour Tanjore, 50 kms, 1H30 de train, 8Rs. Je vais rester la journée à Tanjore et prendre un train de nuit pour rameswaram. Bagage à la clock room, 10 Rs. Je visite le temple Chola : complètement différent des autres jusqu'alors visités. C'est dimanche, la ville semble morte, bof , bof, j'accroche pas plus que ça.
Une journée à Tanjore est suffisante à mon goût.
J13 : Tanjore ... Rameswaram
Mon train part à 3H40, le Rameswaram express ( il part de Chennai ) et comme par hasard il est en retard. Je passe donc une grande partie de la nuit à somnoler dans le hall de la gare, très calme bizarrement. Le Rameswaram express arrive à destination vers midi. 180 Rs pour une Sleeper : 3 couchages superposés, fan. Billet réservé sur Cleartrip avant le départ de France. L'arrivée est a couper le souffle : Rameswaram est une île reliée à la terre par une voie ferrée et un très grand pont pour les véhicules. Le train sur les deux derniers kilomètres semble " voler " sur la mer. En effet seul les rails et quelques plots dépassent de l'eau: c'est magique, portes grandes ouvertes, se pencher au dehors , dans le vide, regardez les vidéos sur Youtube et vous comprendrez.
J14, J15, J16 : Rameswaram
La ville sainte du Sud de l'Inde. Un temple magnifique, des couloirs ouverts sur l'extérieur, peintures au plafond avec une luminosité exceptionnelle, des rituels en bord de mer et aussi 21 puits dans le temple avec un parcours à suivre pour la purification. Une ville de pèlerins et de pèlerinages, très peu de touristes. Rameswaram c'est aussi Danuskodi : le dernier morceau de sable face à la mer et au Sri Lanka. J'y suis allé à deux reprises et y est fêté mes 50 ans!. Inoubliable. Le bus n° 3 part du centre ville et pour quelques roupies vous conduit au dernier village de pêcheurs, la plage y est magnifique. Ensuite il faut négocier une camionnette pour aller au bout de la bande de sable , 120 Rs par personne. Le port de Rameswaram est très grand et l'arrivée des bateaux de pêche est superbe : des tonnes de poissons sont débarquées sur des charrettes tirées par des bœufs, des raies, des gambas, des crabes bleus, ... Le village de pêcheurs qui jouxte le port est calme et vaut le détour. A midi allez au bout de l'île, sur le pont routier qui la relie au continent, et surplombez la voie ferrée, regardez le Rameswaram express qui arrive ... un grand moment vu d'en haut.
Hébergement : Blue Coral cottage, chambre single, air con, 650 Rs, pas de petit dej. Très propre, quelques chambres, tenu par deux frères dont un sert bien volontiers de guide. Prochainement un restau sur le toit de la guesthouse. Vue sur la mer, à côté du lieu des pujas et du temple.
Repas : plein de petites gargotes et petits restaus. J'ai plus particulièrement aimé Shanmuga Bhavan ( dans la rue du temple, direction opposée à la plage ) : le Jeera rice est divin. Tarifs très raisonnables.
Avec Trichy, c'est mon coup de cœur dans le Tamil Naddu. Restez y comme moi trois jours, vous ne le regretterez pas, et surtout arrivez de jour en train.
J17 : Rameswaram ... Madurai
Bus n° 1 pour la gare routière , 4Rs. Je prends ensuite le bus Madurai express, 4H00 de route, 98 Rs. Je ne sens pas du tout cette étape depuis le début et en fait ça va être un peu galère surtout au niveau hébergement. Ce qui me console c'est que les autres touristes avec qui j'ai discuter de Madurai durant mon voyage ont eu les mêmes soucis de logement. Aucun hôtel de réservé, tout est complet dans le " propre et pas cher ". Il reste le cher et ... pas forcément très propre. Alors je vais dans le pas cher et pas très propre, pour une nuit il faudra s'y faire. Par contre très bien situé , au pied du temple Sri Menaski. Je passe l'après midi au temple qui est magnifique et le plus grand vu jusqu'ici, un des derniers par ailleurs car au Kérala fini les grands temples. La vue de la terrasse du magasin de souvenirs en face du temple est exceptionnelle. Le soir venu c'est le top : le temple est ouvert jusqu'à 22H00, bougies , éclairage aux lampes à huile, processions, beaucoup de fidèles, des enfants, des familles, toujours l'éléphant qui béni les fidèles. Une très belle soirée.
Hébergement : West tower Hôtel, 450 Rs, la salle de bain est tellement crade que je n'ose même pas m'y doucher. J'utilise pour la première fois mon sac à viande. Dans les couloirs de l’hôtel c'est le grand déballage : des matelas enchevêtrés de partout et pas du neuf. Hôtel à 100 mètres de l'entrée du temple, seule satisfaction.
Une journée à Madurai a été un bon choix pour ce qui me concerne.
J18 : Madurai ... Munnar
Départ à 7H30 pour la gare routière, 160 kms, 5H00 de route, 104 Rs. Trajet dans la plaine très roulant ( ça klaxonne comme jamais, Fanjo est de retour ) et ensuite beau parcours dans les montagnes ( des lacets où le chauffeur de bus doit s'y reprendre à plusieurs fois pour pouvoir passer, le vide pas très loin, la route se rétrécit de plus en plus ). Les montagnes de théiers arrivent avec un spectacle à tous moments, on ne sait plus où donner de la tête : c'est très vert et soudain, il fait presque froid, on arrive à 1500 m d'altitude et après les 40 °C, ça chute sec et ça caille. Le pire sera dans la chambre d’hôtel la nuit !. Passage du check point entre le Tamil Naddu et le Kérala. Arrivée à Munnar à 13H30.
J19, J20, J21 : Munnar
Un chauffeur de riksaw propose de me conduire pour aller à mon hotel, j'accepte. Il va aussi me proposer une ballade pour la fin d'après midi dans un jardin d'épices et aussi une journée dans les plantations de thé. Ses parents travaillent pour la Tata Compagnie et il habite dans les villages des plantations. RDV est pris. Je ferai avec ANBU téléphone mobile 09447187745, de super ballades pendant les trois journées passées à Munnar. 800 Rs la journée (de 8H30 à 18H00) : riksaw, déjeuner dans sa famille, trek pendant 5 heures au milieu des théiers et des femmes qui récoltent ces précieuses feuilles. Ballades dans les plantations, visite des villages, point de vue à Top Station, recherche des éléphants sauvages autour d'un lac vers Mattupatty ( nous avons eu la chance d'en voir un ), spectacle de Khatakali ( 200 Rs ).
Hébergement : Green View hôtel, 550 Rs, la double sans petit dej, occupation single, eau chaude à volonté. Très propre, un peu à l'écart du centre ville, très confortable, des couvertures pour les nuitées très fraîches ( buée aux carreaux des fenêtres tous les matins !).
Repas : principalement au restaurant Saravan Bhavan : bonne cuisine, personnel sympa, petits prix.
Munnar vaut vraiment une pause de quelques jours pour pouvoir apprécier et découvrir les collines alentour. Le spectacle de Khatakali est très long, la séance de maquillage publique des acteurs et leur préparation avant le spectacle est très intéressante. Les ballades dans les plantations sont super : perdu au milieu des théiers à perte de vue c'est génial.
J22 : Munnar ... Kottayam ... Allepey
Départ en bus le matin vers 7H00 pour Kottayam, 5H00 de trajet en bus, 90 Rs. Route magnifique au milieu de vallées fertiles et très cultivées, belles maisons, planatations d'ananas, de manbioc, de café, on dirait la Thailande ( même style de maisons, très propre, ...). Arrivée à Kottayam à 13H00. Riksaw pour la station des bateaux, 20 Rs. Bateau public pour Allepey à 13H00 ( qui heureusement partira avec du retard, ce qui m'a permis de l'avoir ) , 3H00 de ballade aquatique pour seulement 11Rs. Le bateau est un bateau bus et s'arrête donc pour la montée et la descente des passagers : écoliers, paysans, familles, poules, sacs de riz et tout ce que l'on peut imaginer. Des ponts en bois qui se relèvent à chaque passage de bateaux jalonnent tout le parcours. Des maisons longent les canaux et la vie paisible des paysans et pêcheurs se déroule devant nos yeux. Un enchantement de 3H00 va s'offrir à moi avec un coucher de soleil magnifique lors de l'arrivée à Allepey. Malheureusement plus on approche d'Allepey, plus les canaux sont envahis par les barges ( house boats ), des centaines qui sont soit parquées en attente de clients soit en train de naviguer avec à bord une ou deux personnes, la clim et tout le toutim. Bof , bof.
J23, J24, J25 : Allepey
Visite de la ville , du marché aux épices, ballades en vélo au hasard des ruelles et des chemins, se perdre, loin de la cohue . Passage à Marari Beach : sable blanc, soleil de plomb, les joies de la plage. Ballade en petit bateau à rame pendant 5 H00 dans les backwaters, massages ayurvédiques, sirodhara ( juste trop bien cette huile chaude qui coule lentement sur le front et glisse dans les cheveux, au bout de 5 minutes c'est le grand voyage assuré ).
Hébergement : South Canal Holidays, 1200 Rs la nuit petit dej compris, guesthouse vers le phare, prêt de vélos, en bordure d'un canal. Palm Lake Resort 850 Rs la nuit petit dej compris. Logement en bungalows dans un petit jardin très bien entretenu, hamacs, chambre avec fan, grand, propre, réveil par le chant des oiseaux, petit dej gargantuesque préparé avec soin par Macy dans la cuisine de la maison familiale, la propriétaire des lieux. Très bon accueil, guesthouse située légèrement en dehors du village, en bordure des canaux, un plus plus pour un accueil et des supers moments passés avec Macy et son mari Gigi.
Repas : Restaurant Mushroom : poissons délicieux, tables en terrasse. Thaff restaurant : en ville , un petit restau, couru par les locaux, simple, mais une cuisine vraie et délicieuse pour une bouchée de pain. Goutez au poisson ( bonite ) sauce Masala Molly, une tuerie.
Massages : Sree Krishna : très propre, tarifs raisonnables , très bon rapport qualité prix. Le Sirodhara est une merveille, les massages sont super. N'oubliez pas d'acheter un parapluie au magasin Popy Umbrellas : pas cher et vraiment super. Mon séjour à Allepey a été en teinte mitigée : déçu par les backwaters et surtout par la cohue des houseboats. Ce qui a sauvé la mise : de belles ballades en bateau tout particulièrement le trajet Kottayam Allepey, de très belles rencontres avec Gigi et Macy au Palm lake Resort, une très bonne adresse.
J26 : Allepey ... Cochin
Départ pour Cochin en bus, 1H30 de route, 41 Rs. Visite rapide de Cochin, le bord de mer, les carrelets chinois. Cette étape n'était pas prévue lors de l'élaboration de mon circuit mais j'ai préféré faire ce stop à Cochin pour être tranquille le lendemain car mon vol pour Bombay était assez tôt.
Hébergement : Heavenly Homestay, 1200 Rs la nuit chambre double, air con, petit dej compris : deux chambres dans une belle maison près du bord de mer à Fort Cochin. Un accueil fantastique, jus de fruits frais, bouteilles d'eau, très propre, Patric le proprio est très disponible, le petit dej est un repas de mariage, quand il y en a plus, il y en a encore, tout fait maison. Une très bonne adresse ... souvent complet, n'oubliez pas de réserver bien longtemps à l'avance.
Repas : Restaurant Oceanos à Fort Cochin : un thon au poivre et un riz à la noix de coco mémorables. Tarifs élevés mais bon rapport qualité prix.
J27 : Cochin ... Bombay
Riksaw pour l'aéroport, attention à la circulation, l'aéroport est très excentré. Vol Spicejet, 35 euros acheté sur le site Cleartrip avant de partir de France. Ponctuel, compagnie low cost, vol ok.
J28, J29 : Bombay
Visite de Crawford market ( début de la saison des mangues, miam! ), grandes ballades dans le quartier animé autour de Crawford market, Gateway of India ( bof ), le quartier de Colaba, Marina Drive, Chowpatty beach. J'ai adoré la vue des dobbi wallah ( les laveurs de linge ) à Mahalaxmi....... bien qu'il soit impossible d'y entrer sans payer une taxe aux rabatteurs postés à chaque "entrée " du site ( 200 voir 300 Rs pour accéder aux lavoirs proprement dit). Je suis resté sur le pont et dans les rues avoisinantes, la vue est magnifique. J'ai adoré aussi la gare de CST terminus : une vraie fourmilière, le bâtiment est magnifique. Visite du bâtiment de la High Cour ( le tribunal ), et vers midi passage à Churchgate Station pour voir les dabba wallahs prendre en charge les gamelles repas et partir les distribuer dans toute la ville. Se perdre dans le dédale des ruelles de la ville, au hasard. Et puis quelques chose que j'ai adoré c'est se balader en train : bondés, fenêtres et portes ouvertes, la vie et les paysages qui défilent, les wagons réservés ( femmes, malades, ...), les petits vendeurs, les gares et leur grande cohue, ...
Hébergement : Hôtel New Bengal , réservé sur AGODA, 33 euros la nuit, chambre single air con, petit dej compris ( pas top du tout le petit dej, mais bon pour le prix, on est à Bombay ). Très propre, assez calme, situé à côté du Crawford Market. Un bon rapport qualité prix vu les tarifs excessifs de Bombay.
J30 : Bombay ... Milan
Départ vers 1H00 du matin. Vol Swiss Bombay Zurich Milan. En règle générale , le vol retour c'est dodo tout de suite pour oublier ... qu'il faut rentrer et attendre ... les prochaines vacances.
Les plus, les indispensables, le must : Trichy, Rameswaram, Tiruvanamalai, Munnar, Pondi. J'ai préféré le Tamil Naddu au Kérala. Les moins, ceux que l'on peut abréger, ceux où j'ai pas accroché : Tanjore, Madurai, Allepey.
Mais partout des belles rencontres et plus particulièrement Raja et Usha à Trichy, Gigi et Macy à Allepey, Ilyas à Pondichéry. Mon périple en Inde du Sud n'était je pense qu'une première approche rapide que je vais surement approfondir dans les années à venir. Merci encore à tous pour vos infos qui m'ont permis de faire ce magnifique parcours et à bientôt sur le forum ... pour d'autres messages et d'autres destinations.
Après avoir profité de tous vos conseils avisés, après avoir posé maintes questions, fait et refait mon itinéraire, je me devais à mon retour de vous faire part de mes impressions et surtout de vous faire partager mes bonnes adresses comme vous l'avez fait avec moi. Avec trois mois de recul ( ou plutôt de retard ), je viens aujourd'hui vous poster ce petit topo sur le Tamil Naddu et le Kérala, accompagné de mes impressions personnelles sur les lieux visités, les hébergements, des petits détails, les coups de cœur et aussi ... ce qui ne m'a pas plu. En sachant d'avance que l'on ne peut pas être au goût de tout le monde ... Mon voyage s'est déroulé du 29/02 au 29/03/12 en solo.
J1 : Milan ... Bombay
J'ai pris mes billets en Octobre chez Nouvelles Frontières. Vol Swiss Milan ... Zurich ... Bombay pour 430 euros aller retour. Tarif correct. Départ de Milan à 7H05 pour 45 minutes de vol vers Zurich. Survol des Alpes, boisson et chocolat Suisse. 9H45 vol Zurich ... Bombay. Peu de passagers à bord, vol très agréable, personnel aux petits soins, repas copieux et toujours chocolat Suisse. Possibilité de se coucher sur les sièges inoccupés de la rangée centrale (4 sièges) : en dormant presque comme dans un lit, le vol semble très court!. Arrivée ponctuelle à 22H45. Il fait 27°C. Formalités de douane et visa très rapides. Je dois me rendre au domestic air port car mon vol pour Madras part le lendemain à 8H00 du mat. Donc nuit au domestic air port . Une flèche avant de sortir de l'aéroport le signale mais je préfère prendre l'air et sortir de l'aérogare. Erreur de ma part : malgré plusieurs tentatives, impossible par la suite de retourner et rentrer à nouveau dans l'aéroport ( malgré le e-ticket ) et pouvoir prendre la navette gratuite qui relie les deux aéroports. Taxi, 1/2 heure de route 180 Rs, cher...
J2 : Bombay ... Madras ... Mamallapuram
Nuit à l'aéroport. En fait le domestic air port est comme une sorte de gros hangar amélioré avec quelques kiosques ( journaux, boissons et encas ) et quelques fauteuils pris d'assaut par les passagers en attente. Dans la nuit coupure de courant pendant ... une bonne heure et alarmes ( sirènes ) à fond les manettes !. Eh oui , ce n'est que la première coupure d'une très longue série. Dans le Tamil naddu ( sauf à Pondichéry ) les coupures de courant sont légion, jour et nuit avec environ 10 à 12H00 de coupure sur 24H00. Vol Spicejet ( low cost style Easyjet ) à 8H00 pour Madras. Ponctuel, 35 euros environ, réservé avant le départ sur Cleartrip. Arrivée à Madras 2H00 plus tard. Sortie à pied de l'enceinte de l'aéroport et ensuite ricksaw ( 45 minutes de gym-kana dans une circulation hallucinante ) vers le terminal de bus Mofussil. Bus pour Mamallapuram : 50 Rs, 3H00 de trajet dont deux pour sortir de la ville tentaculaire. Arrivée à 13H00 à la guesthouse. Un peu cassé quand même. Il fait vraiment très chaud. J3, J4 : Mamallapuram
Visite des monuments de la ville (5 rathas, le parc et la pierre " boule de ghee" de Krishna, le temple du rivage ). Visite du marché aux légumes et marché aux poissons (avec les mêmes poissonnières que sur le vieux port à Marseille : ça s'engueule, ça parle fort), c'est pas super propre et franchement le poisson ça donne pas trop envie, et pourtant quand il arrive bien cuisiné dans notre assiette c'est un vrai régal. A côté de la rue principale qui va vers la plage, il y a le village de pêcheurs : belle ballade dans les ruelles très colorées. Promenade à la plage : on se mouille un doigt de pied, le sari, voir jusqu'au genoux pour les plus courageux, on fait une ballade à cheval au bord de l'eau, on pique nique, les enfants font du manège, plein de vendeurs de glaces ou d'encas salés ou sucrés, des voyants avec leurs perroquets en cage et leurs cartes. Des heures à rien faire, à regarder la vie qui s'écoule, des moments magiques. La plage près de la rue principale est sympa aussi avec les pêcheurs qui raccommodent les filets, reviennent de la pêche, font la sieste. Il y a aussi les tailleurs de pierres.
Deux jours à Mamallapuram ça suffit, c'est une bonne étape à l'arrivée en Inde, ça permets de se reposer, de prendre la température, ça mets gentiment dans le bain, c'est super cool, la vie s'écoule tranquillement. Si l'on est pressé une seule journée peut suffire.
Hébergement : Siva Guesthouse, 700 Rs, chambre double fan, sans petit dej. Très propre, dans une petite ruelle calme, pas très loin de la plage, terrasse avec vue sur la mer, le boss est super sympa et plein de bons conseils.
Repas : des bons thalis pour 45 à 65 Rs à la gare routière. Un restau en bord de plage : Le Santana, la terrasse tout en haut pour la brise, la vue et des plats bien cuisinés ( veg biryani, poissons, gambas ).
J5 : Mamallapuram ... Pondichéry
Départ à 8H00 de la guesthouse pour prendre le bus pour Pondichéry, 90 kilomètres, 2H00 de route, 60 Rs. Le chauffeur conduit comme un dingue, klaxon à fond. Étant assis devant à côté du pilote , il faut serrer les dents et souvent fermer les yeux !. Après plusieurs trajets en bus lors de mon périple et pour avoir toujours occupé la place de devant, je peux vous dire que " même plus peur " comme quoi on arrive à s'habituer. Rizières , salines et beaux villages durant le trajet. Arrivée à Pondi, en fin de matinée. Installation à la guesthouse. Après midi cool. C'est dimanche il y a sur Mahatma Gandhi road le Sunday market : sur les deux côtés de la rue, grand déballage de tous les ustensiles culinaires possibles et imaginables , des vêtements à la tonne, un joyeux bazar organisé.
J6 : Pondichéry
Visite des différents quartiers ( musulman, indien, ville blanche ) séparés par un canal. Le front de mer est un long boulevard qui se remplit en fin d'après midi et devient alors le lieu de promenade du tout Pondi, ambiance bonne enfant. Le quartier français le long du front de mer est très style colonial : beaucoup de panneaux en français, consulat, lycée français, maisons couleur Indochine, de belles églises ( Notre Dame des Anges, ...). Un temple magnifique Sri Manakula, présence d'un éléphant qui "bénit" les visiteurs moyennant quelques roupies. Séances de bénédiction et bon présage pour tous les véhicules neufs ( motos, voitures et camions ) faites par les prêtres du temple avec une cérémonie particulière.
J7 : Pondichéry ... Tiruvanamalai ... Pondichéry
Départ à 9H30 en bus pour Tiruvanamalai, 3H00 de route, 45 Rs. La chaleur écrasante ainsi que la fatigue auront raison de moi et je ne verrai que très peu les paysages. Passage à Gingee. arrivée à Tiruvanamalai en fin de matinée. Le temple dédié à Shiva est immense, dès l'entrée du temple le feu sacré est allumé, une odeur de ghee flotte partout, de nombreux saddhus, des mendiants. Il fait très chaud et les pieds nus sur les pierres du temple sont mis à rude épreuve. Je vais passer l'après midi au temple et profiter de nombreuses pujas, de nombreuses cérémonies, magnifiques, avec des chants, des rituels, ...Ce temple est tout simplement superbe et il y règne vraiment une ambiance très particulière, retrouvée nulle part. Départ à 18H30 pour un retour en bus vers Pondichéry. Le chemin du retour est très éprouvant : la route n'est pas très large, il fait nuit, des vélos, des motos, des piétons, de nombreux paysans avec des tracteurs et leur remorque remplie et débordant de canne à sucre circulent tous feux éteints, le bus fait des embardées, on circule au klaxon, on évite tout ce petit monde qui circule dans un joyeux bazar organisé et bruyant. Arrivée à 20H30 à Pondi. Si vous êtes de passage à Pondi vous devez impérativement aller faire un tour à Tiruvanamalai. Cette ville est empreinte d'une très grande spiritualité, a refaire je resterai quelques jours . J'y reviendrai un jour et y séjournerai plus longtemps, le pèlerinage lors de la nuit de pleine lune ( 14 kms pieds nus autour de la montagne sacrée ) semble être une bonne expérience.
J8 : Pondichéry
Continuation de la visite de la ville et visite de l'Ashram Sri Aurobindo : j'ai pas accroché du tout. Dans la cour de l'ashram les fidèles ( Européens pour la plupart ) viennent se prosterner sur les tombes du gourou et de la Mère. Bof, c'est un peu too much à mon goût. Afin d'en avoir une idée un peu plus précise je décide de ne pas quitter Pondi sans être allé à Auroville. Ricksaw 200 Rs aller et 100 Rs le retour négocié âprement. Pour aller voir le Matrimundir ( grande sphère dorée qui abrite un très gros cristal et surtout qui est le cœur spirituel du centre), il faut auparavant regarder un film de présentation sur la ville idéale. La visite par la suite se révèle inintéressante, rien à voir ou plutôt aucun accès autorisé, rien à faire si ce n'est quelques achats hors de prix dans les boutiques de l'accueil. Bref là non plus je n'ai pas accroché du tout.
Hébergement : Swades Guesthouse, chambre single , réservée quelques mois à l'avance ( because c'est toujours complet ), 800 Rs, sans petit dej. Propre nickel, très colorée, la guesthouse est tenue de main de maître par son propriétaire Ilyas et sa famille. Ilyas a longtemps vécu en France et a retapé la maison familiale pour y faire une super guesthouse de 5 chambres. Située dans le quartier musulman, dans une petite rue au calme, nombreuses terrasses, cuisine équipée commune avec frigo. Ilyas est une mine d'informations, de bonnes adresses, de bons conseils ( merci Ilyas pour la ballade à Tiruvanamalai ) et surtout il ne compte pas son temps pour l'accueil de ses résidents.
Repas : des encas ( samoussas et autres dans la rue De Bussy, pois chiches en salade sur la jetée ). Restaurant Surguru : un bon petit restau, très bonne cuisine : le riz aux champignons est une tuerie, essayez aussi le nan fromage ail, petits prix, ambiance sympa mi touriste mi locale, clim à fond les manettes , prévoir une veste.
Deux jours à Pondi c'est presque trop. Par contre deux jours à Tiruvanamalai c'est ce qu'il faut.
J9 : Pondichéry ... Trichy
Départ à 7H00 pour la gare routière, bus pour Villapuram, 1H00 de bus, 18 Rs. Changement de bus pour Trichy. La gare routière de Villapuram est particulièrement crade : ça sent bon la pisse. Bus "express" pour Trichy, 100 kms, 3 H 00 de route , 100 Rs. A l'arrivée, bus n° 1 pour se rendre à Sri Rangam. En fait je dois aller vers Sri Rangam car j'ai réservé par le biais d'un post sur un forum une chambre chez l'habitant et la maison se trouve pas très loin du temple. Un mail, pas trop de précisions, pas de photos, juste une adresse, je me lance vers l'inconnu ... mais bizarrement je suis confiant et j'ai bien fait : c'est la plus belle rencontre de mon voyage.
J10, J11 : Trichy
Visite du temple Sri Rangam : un gopuram très haut et très coloré donne le ton dès l'entrée. D'autres tours moins hautes sont disséminées dans l'enceinte du temple. Visite du rock fort: belle vue générale de la ville . Le matin de bonne heure nous allons voir les rituels le long de la Cauvery river : rituel de la 1ère coupe de cheveux, rituels de purification, autres rituels ( pour trouver un bon mari ou une bonne épouse ). La rivière est aussi une grande baignoire ou tout le monde en plus de faire ses ablutions fait sa toilette, lave son linge, ... Nous allons aussi voir les dobbi wallah : les laveurs de linge en bord du fleuve, linge lavé et ensuite étendu et séché au soleil. Des centaines de chemises et pantalons sont là en attente de lessivage. Pour le repassage c'est 4 Rs par pièce ( chemise ou pantalon ) : fer au charbon ou plutôt à la braise. Belles ballades à pied le long d'une petite rivière à côté du temple Sri Rangam : petits villages, fabrique de briques, des sourires à volonté, des enfants qui jouent, des beaux moments, le temps qui s'écoule lentement. Nous sommes aussi aller visiter un temple, dont je ne me souviens plus le nom, où tous les jours à 12H00 un prêtre s'habille en sari et fait une procession dans le temple avec un éléphant , des musiciens, il béni ensuite une vache sacrée à l'intérieur du temple. Là aussi un grand moment de sérénité et de spiritualité.
Hébergement / Repas : Comme dit plus haut , j'ai logé chez l'habitant. Une jolie maison , coquette, à 200 mètres du temple, habitée par un couple d'indiens Raja et Usha qui m'ont accueillis chez eux comme jamais je n'ai été accueilli nulle part. Une chambre très spacieuse, lit à baldaquin, moustiquaire, la chambre est au dernier étage sous le toit, avec une grande terrasse avec vue sur le temple Sri Rangam. Air conditionné, ventilo, eau chaude. Excellente cuisine faite à la demande par Usha la maîtresse des lieux ( le riz au citron me mets les papilles en émoi rien que d'y penser ) qui parle anglais couramment et qui m'a servi de guide accompagnatrice pendant tout mon séjour. Raja parle couramment français. Si vous passez par Trichy, ne cherchez pas, c'est la chambre d'hôtes où il faut aller. Coordonnées e mail en message privé.
Deux ou trois jours à Trichy c'est ce qu'il faut.
J12 : Trichy ... Tanjore
Départ en train pour Tanjore, 50 kms, 1H30 de train, 8Rs. Je vais rester la journée à Tanjore et prendre un train de nuit pour rameswaram. Bagage à la clock room, 10 Rs. Je visite le temple Chola : complètement différent des autres jusqu'alors visités. C'est dimanche, la ville semble morte, bof , bof, j'accroche pas plus que ça.
Une journée à Tanjore est suffisante à mon goût.
J13 : Tanjore ... Rameswaram
Mon train part à 3H40, le Rameswaram express ( il part de Chennai ) et comme par hasard il est en retard. Je passe donc une grande partie de la nuit à somnoler dans le hall de la gare, très calme bizarrement. Le Rameswaram express arrive à destination vers midi. 180 Rs pour une Sleeper : 3 couchages superposés, fan. Billet réservé sur Cleartrip avant le départ de France. L'arrivée est a couper le souffle : Rameswaram est une île reliée à la terre par une voie ferrée et un très grand pont pour les véhicules. Le train sur les deux derniers kilomètres semble " voler " sur la mer. En effet seul les rails et quelques plots dépassent de l'eau: c'est magique, portes grandes ouvertes, se pencher au dehors , dans le vide, regardez les vidéos sur Youtube et vous comprendrez.
J14, J15, J16 : Rameswaram
La ville sainte du Sud de l'Inde. Un temple magnifique, des couloirs ouverts sur l'extérieur, peintures au plafond avec une luminosité exceptionnelle, des rituels en bord de mer et aussi 21 puits dans le temple avec un parcours à suivre pour la purification. Une ville de pèlerins et de pèlerinages, très peu de touristes. Rameswaram c'est aussi Danuskodi : le dernier morceau de sable face à la mer et au Sri Lanka. J'y suis allé à deux reprises et y est fêté mes 50 ans!. Inoubliable. Le bus n° 3 part du centre ville et pour quelques roupies vous conduit au dernier village de pêcheurs, la plage y est magnifique. Ensuite il faut négocier une camionnette pour aller au bout de la bande de sable , 120 Rs par personne. Le port de Rameswaram est très grand et l'arrivée des bateaux de pêche est superbe : des tonnes de poissons sont débarquées sur des charrettes tirées par des bœufs, des raies, des gambas, des crabes bleus, ... Le village de pêcheurs qui jouxte le port est calme et vaut le détour. A midi allez au bout de l'île, sur le pont routier qui la relie au continent, et surplombez la voie ferrée, regardez le Rameswaram express qui arrive ... un grand moment vu d'en haut.
Hébergement : Blue Coral cottage, chambre single, air con, 650 Rs, pas de petit dej. Très propre, quelques chambres, tenu par deux frères dont un sert bien volontiers de guide. Prochainement un restau sur le toit de la guesthouse. Vue sur la mer, à côté du lieu des pujas et du temple.
Repas : plein de petites gargotes et petits restaus. J'ai plus particulièrement aimé Shanmuga Bhavan ( dans la rue du temple, direction opposée à la plage ) : le Jeera rice est divin. Tarifs très raisonnables.
Avec Trichy, c'est mon coup de cœur dans le Tamil Naddu. Restez y comme moi trois jours, vous ne le regretterez pas, et surtout arrivez de jour en train.
J17 : Rameswaram ... Madurai
Bus n° 1 pour la gare routière , 4Rs. Je prends ensuite le bus Madurai express, 4H00 de route, 98 Rs. Je ne sens pas du tout cette étape depuis le début et en fait ça va être un peu galère surtout au niveau hébergement. Ce qui me console c'est que les autres touristes avec qui j'ai discuter de Madurai durant mon voyage ont eu les mêmes soucis de logement. Aucun hôtel de réservé, tout est complet dans le " propre et pas cher ". Il reste le cher et ... pas forcément très propre. Alors je vais dans le pas cher et pas très propre, pour une nuit il faudra s'y faire. Par contre très bien situé , au pied du temple Sri Menaski. Je passe l'après midi au temple qui est magnifique et le plus grand vu jusqu'ici, un des derniers par ailleurs car au Kérala fini les grands temples. La vue de la terrasse du magasin de souvenirs en face du temple est exceptionnelle. Le soir venu c'est le top : le temple est ouvert jusqu'à 22H00, bougies , éclairage aux lampes à huile, processions, beaucoup de fidèles, des enfants, des familles, toujours l'éléphant qui béni les fidèles. Une très belle soirée.
Hébergement : West tower Hôtel, 450 Rs, la salle de bain est tellement crade que je n'ose même pas m'y doucher. J'utilise pour la première fois mon sac à viande. Dans les couloirs de l’hôtel c'est le grand déballage : des matelas enchevêtrés de partout et pas du neuf. Hôtel à 100 mètres de l'entrée du temple, seule satisfaction.
Une journée à Madurai a été un bon choix pour ce qui me concerne.
J18 : Madurai ... Munnar
Départ à 7H30 pour la gare routière, 160 kms, 5H00 de route, 104 Rs. Trajet dans la plaine très roulant ( ça klaxonne comme jamais, Fanjo est de retour ) et ensuite beau parcours dans les montagnes ( des lacets où le chauffeur de bus doit s'y reprendre à plusieurs fois pour pouvoir passer, le vide pas très loin, la route se rétrécit de plus en plus ). Les montagnes de théiers arrivent avec un spectacle à tous moments, on ne sait plus où donner de la tête : c'est très vert et soudain, il fait presque froid, on arrive à 1500 m d'altitude et après les 40 °C, ça chute sec et ça caille. Le pire sera dans la chambre d’hôtel la nuit !. Passage du check point entre le Tamil Naddu et le Kérala. Arrivée à Munnar à 13H30.
J19, J20, J21 : Munnar
Un chauffeur de riksaw propose de me conduire pour aller à mon hotel, j'accepte. Il va aussi me proposer une ballade pour la fin d'après midi dans un jardin d'épices et aussi une journée dans les plantations de thé. Ses parents travaillent pour la Tata Compagnie et il habite dans les villages des plantations. RDV est pris. Je ferai avec ANBU téléphone mobile 09447187745, de super ballades pendant les trois journées passées à Munnar. 800 Rs la journée (de 8H30 à 18H00) : riksaw, déjeuner dans sa famille, trek pendant 5 heures au milieu des théiers et des femmes qui récoltent ces précieuses feuilles. Ballades dans les plantations, visite des villages, point de vue à Top Station, recherche des éléphants sauvages autour d'un lac vers Mattupatty ( nous avons eu la chance d'en voir un ), spectacle de Khatakali ( 200 Rs ).
Hébergement : Green View hôtel, 550 Rs, la double sans petit dej, occupation single, eau chaude à volonté. Très propre, un peu à l'écart du centre ville, très confortable, des couvertures pour les nuitées très fraîches ( buée aux carreaux des fenêtres tous les matins !).
Repas : principalement au restaurant Saravan Bhavan : bonne cuisine, personnel sympa, petits prix.
Munnar vaut vraiment une pause de quelques jours pour pouvoir apprécier et découvrir les collines alentour. Le spectacle de Khatakali est très long, la séance de maquillage publique des acteurs et leur préparation avant le spectacle est très intéressante. Les ballades dans les plantations sont super : perdu au milieu des théiers à perte de vue c'est génial.
J22 : Munnar ... Kottayam ... Allepey
Départ en bus le matin vers 7H00 pour Kottayam, 5H00 de trajet en bus, 90 Rs. Route magnifique au milieu de vallées fertiles et très cultivées, belles maisons, planatations d'ananas, de manbioc, de café, on dirait la Thailande ( même style de maisons, très propre, ...). Arrivée à Kottayam à 13H00. Riksaw pour la station des bateaux, 20 Rs. Bateau public pour Allepey à 13H00 ( qui heureusement partira avec du retard, ce qui m'a permis de l'avoir ) , 3H00 de ballade aquatique pour seulement 11Rs. Le bateau est un bateau bus et s'arrête donc pour la montée et la descente des passagers : écoliers, paysans, familles, poules, sacs de riz et tout ce que l'on peut imaginer. Des ponts en bois qui se relèvent à chaque passage de bateaux jalonnent tout le parcours. Des maisons longent les canaux et la vie paisible des paysans et pêcheurs se déroule devant nos yeux. Un enchantement de 3H00 va s'offrir à moi avec un coucher de soleil magnifique lors de l'arrivée à Allepey. Malheureusement plus on approche d'Allepey, plus les canaux sont envahis par les barges ( house boats ), des centaines qui sont soit parquées en attente de clients soit en train de naviguer avec à bord une ou deux personnes, la clim et tout le toutim. Bof , bof.
J23, J24, J25 : Allepey
Visite de la ville , du marché aux épices, ballades en vélo au hasard des ruelles et des chemins, se perdre, loin de la cohue . Passage à Marari Beach : sable blanc, soleil de plomb, les joies de la plage. Ballade en petit bateau à rame pendant 5 H00 dans les backwaters, massages ayurvédiques, sirodhara ( juste trop bien cette huile chaude qui coule lentement sur le front et glisse dans les cheveux, au bout de 5 minutes c'est le grand voyage assuré ).
Hébergement : South Canal Holidays, 1200 Rs la nuit petit dej compris, guesthouse vers le phare, prêt de vélos, en bordure d'un canal. Palm Lake Resort 850 Rs la nuit petit dej compris. Logement en bungalows dans un petit jardin très bien entretenu, hamacs, chambre avec fan, grand, propre, réveil par le chant des oiseaux, petit dej gargantuesque préparé avec soin par Macy dans la cuisine de la maison familiale, la propriétaire des lieux. Très bon accueil, guesthouse située légèrement en dehors du village, en bordure des canaux, un plus plus pour un accueil et des supers moments passés avec Macy et son mari Gigi.
Repas : Restaurant Mushroom : poissons délicieux, tables en terrasse. Thaff restaurant : en ville , un petit restau, couru par les locaux, simple, mais une cuisine vraie et délicieuse pour une bouchée de pain. Goutez au poisson ( bonite ) sauce Masala Molly, une tuerie.
Massages : Sree Krishna : très propre, tarifs raisonnables , très bon rapport qualité prix. Le Sirodhara est une merveille, les massages sont super. N'oubliez pas d'acheter un parapluie au magasin Popy Umbrellas : pas cher et vraiment super. Mon séjour à Allepey a été en teinte mitigée : déçu par les backwaters et surtout par la cohue des houseboats. Ce qui a sauvé la mise : de belles ballades en bateau tout particulièrement le trajet Kottayam Allepey, de très belles rencontres avec Gigi et Macy au Palm lake Resort, une très bonne adresse.
J26 : Allepey ... Cochin
Départ pour Cochin en bus, 1H30 de route, 41 Rs. Visite rapide de Cochin, le bord de mer, les carrelets chinois. Cette étape n'était pas prévue lors de l'élaboration de mon circuit mais j'ai préféré faire ce stop à Cochin pour être tranquille le lendemain car mon vol pour Bombay était assez tôt.
Hébergement : Heavenly Homestay, 1200 Rs la nuit chambre double, air con, petit dej compris : deux chambres dans une belle maison près du bord de mer à Fort Cochin. Un accueil fantastique, jus de fruits frais, bouteilles d'eau, très propre, Patric le proprio est très disponible, le petit dej est un repas de mariage, quand il y en a plus, il y en a encore, tout fait maison. Une très bonne adresse ... souvent complet, n'oubliez pas de réserver bien longtemps à l'avance.
Repas : Restaurant Oceanos à Fort Cochin : un thon au poivre et un riz à la noix de coco mémorables. Tarifs élevés mais bon rapport qualité prix.
J27 : Cochin ... Bombay
Riksaw pour l'aéroport, attention à la circulation, l'aéroport est très excentré. Vol Spicejet, 35 euros acheté sur le site Cleartrip avant de partir de France. Ponctuel, compagnie low cost, vol ok.
J28, J29 : Bombay
Visite de Crawford market ( début de la saison des mangues, miam! ), grandes ballades dans le quartier animé autour de Crawford market, Gateway of India ( bof ), le quartier de Colaba, Marina Drive, Chowpatty beach. J'ai adoré la vue des dobbi wallah ( les laveurs de linge ) à Mahalaxmi....... bien qu'il soit impossible d'y entrer sans payer une taxe aux rabatteurs postés à chaque "entrée " du site ( 200 voir 300 Rs pour accéder aux lavoirs proprement dit). Je suis resté sur le pont et dans les rues avoisinantes, la vue est magnifique. J'ai adoré aussi la gare de CST terminus : une vraie fourmilière, le bâtiment est magnifique. Visite du bâtiment de la High Cour ( le tribunal ), et vers midi passage à Churchgate Station pour voir les dabba wallahs prendre en charge les gamelles repas et partir les distribuer dans toute la ville. Se perdre dans le dédale des ruelles de la ville, au hasard. Et puis quelques chose que j'ai adoré c'est se balader en train : bondés, fenêtres et portes ouvertes, la vie et les paysages qui défilent, les wagons réservés ( femmes, malades, ...), les petits vendeurs, les gares et leur grande cohue, ...
Hébergement : Hôtel New Bengal , réservé sur AGODA, 33 euros la nuit, chambre single air con, petit dej compris ( pas top du tout le petit dej, mais bon pour le prix, on est à Bombay ). Très propre, assez calme, situé à côté du Crawford Market. Un bon rapport qualité prix vu les tarifs excessifs de Bombay.
J30 : Bombay ... Milan
Départ vers 1H00 du matin. Vol Swiss Bombay Zurich Milan. En règle générale , le vol retour c'est dodo tout de suite pour oublier ... qu'il faut rentrer et attendre ... les prochaines vacances.
Les plus, les indispensables, le must : Trichy, Rameswaram, Tiruvanamalai, Munnar, Pondi. J'ai préféré le Tamil Naddu au Kérala. Les moins, ceux que l'on peut abréger, ceux où j'ai pas accroché : Tanjore, Madurai, Allepey.
Mais partout des belles rencontres et plus particulièrement Raja et Usha à Trichy, Gigi et Macy à Allepey, Ilyas à Pondichéry. Mon périple en Inde du Sud n'était je pense qu'une première approche rapide que je vais surement approfondir dans les années à venir. Merci encore à tous pour vos infos qui m'ont permis de faire ce magnifique parcours et à bientôt sur le forum ... pour d'autres messages et d'autres destinations.
Transatlantique Costa Serena Brésil Uruguay Argentine le 25 novembre 2012 English translation pending
Qui part sur cette destination à bord du Costa SERENA?
J'aimerais également avoir des avis sur les possibilités d'excursions en individuel sur les escales Brésil
Certaines villes sont t'elles à faire avec Costa pour plus de sécurité ?
Merci d'avance pour vos infos.
Claudy38
Claudy38