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Rencontrer et vivre avec les locaux au Pérou English translation pending
by SleenTravel · 2014-11-09 · 24 replies
Hola la gente!

Je suis actuellement en voyage seule au Perou et a ma grande surprise, je suis desesperee de voir a quel point il est difficile de sortir du circuit touristique normal...

Je ne suis qu'au tout debut de mon voyage, mais deja j'ai la sensation qu'il ne ressemblera pas a l'idee que je m'en faisais... Je pensais en effet, comme lors de mon voyage en Afrique de l'Ouest en 2007, rencontrer des locaux curieux d'echanger, ouvrant leur porte aux voyageurs... Au lieu de cela, je me rend compte que tous ont une certaine habitude a voir nos visages de blancs debarquer chez eux... Ca me met mal a l'aise ce tourisme massif!

Aussi je viens a vous savoir si a tout hasard vous connaitriez une association locale ou autre qui me permettrai de vivre des experiences humaines differentes des typiques visites touristiques...

Je suis actuellement a Paracas, je pense d'ici demain faire route sur Ica, puis (forcement) Cusco... Et ensuite, histoire d'etre certaine de rencontrer moins d'europeens, direction la foret Amazonnienne, dans le parc national de Manu...

Je poursuivrais mon voyage sur la Bolivie et j'avoue avoir espoir de passer du temps autour du Lac Titicaca ( certainement le cote le moins touristique des deux!) pour apprendre les techniques de constructions locales, avec les locaux.

N'hesitez pas a me donner toute information. Muchas gracias! Y hasta luego!
1987 Pilote R320 motorhome
by 12tana · 2014-11-06 · 16 replies
Hi everyone!! My partner and I just got our very first motorhome!! It's second-hand and not exactly new (1987), but it runs well: it's a Trafic T1300 van with a Pilote R320 coachbuilt body (CE model: the one with 4 berths, a double bed up front on the dinette and 2 single bunk beds at the back). We're total beginners in this area (my partner knows a bit about car mechanics but not motorhomes) and we don't have a user manual. So, we're a bit lost—we don’t know what all the buttons on the control panel do. Can you help us???? We know what the bottom left one and the battery test do (except the one with the lightning bolt), but not the others.

What’s the red wire near the batteries for (it’s not connected)?? What exactly does the coupling/separator do (I’m a woman, lol)?? How do we operate the fridge—I think it’s original but not sure (Electrolux brand)?? What should we do when the motorhome is parked for the winter—any safety tips and tricks to prevent freezing, etc.?? Do we need to empty the water tanks, for example? I’m really new to this!! Other questions are pending, but we’ll see about those later. Thanks so much in advance for your help!!

PS: Where can we find cheap sites to buy accessories?? For example: screw cover seals, sealant, window frames, trimix fridge, chemical toilets... (aside from Leboncoin, of course!!)???
Périple sur 17 jours au départ de Phnom Penh English translation pending
by Yayoyu · 2014-10-26 · 11 replies
bonjour, je pars en mission humanitaire au Cambodge du 16 janvier au 1er février. Après cela je reste une semaine seule au Cambodge point de départ Phnom Penh? quoi faire Kratie ? une croisière sur le Mékong? Après cela mon mari et mes enfants me rejoignent pour 17 jours sur place. UN périple s'impose Phnom Penh, Siem Reap Battambang et les plages mais combien de jours devons-nous consacrés à chaque ville? Départ Phom Penh retour Phnom Penh. Mon Mari et les enfants (12 et 16 ans) arrivent le 8 février de Phnom Penh et nous repartons le 24 février de PP. Mon budget au max est de 30 euros par personne et par jour tout compris (sans billet d'avion bien sûre). Voilà je lance mon appel Merci Stéphanie
Que voir à côté de Tokyo et comment se déplacer? English translation pending
by Esmax666 · 2014-10-25 · 14 replies
Bonjour, nous partons pour 10 jours (7-17 Novembre) pour Tokio et on nous a conseillé Kyoto et Osaka. Quel est d apres vous le meilleur moyen pour ce deplacer? J ai vu qu il y a le Railpass qui permet de ce deplacer entre ces villes pour 200€, y a t il un moyen un peu plus economique? carsharing? covoiturage?

Que conseillez vous comme type d hebergement pour pas trop cher (mais avoir tout de meme une chambre propre) Est il possible de ce faire heberger dans des familles qui laisse des chambre de disponible? Je trouve ce systeme sympa Il y a aussi le systeme airbnb mais je n ai encore jamais testé

En fait je voudrais visiter des temples, jardins japonais conseillez vous plutot d autres villes? Je voudrais aussi faire une petit arret Manga et jeux arcade, est ce que cela existe? Apparament Nara serait aussi bien

merci
Retour de Birmanie: Mes conseils (argent, hôtels, bus)... English translation pending
by Lifelike · 2014-10-24 · 35 replies
Bonjour à tous,

Nous revenons d’un voyage en Birmanie, et je voulais partager avec vous des informations utiles car on lit de tout (et son contraire) sur internet. J’espère que cela servira à certains d’entre vous.

Tout d’abord, ce fût un voyage magnifique ! Un vrai coup de coeur, les gens, les rencontres, les paysages ! Vraiment, on a ADORÉ ! Les gens n’hésitent pas à vous aider, ils sont adorables, souriants. Il faut juste s’habituer, ils crachent et se raclent le nez toutes les 5 minutes ! :) On ressent en tout cas toute l’authenticité du pays. Je ne sais pas si cela va durer, c’est pourquoi je vous conseille de réaliser ce voyage dès que possible !

Argent : Dollars ou Kyats ? Les ATM fonctionnent-ils ? Où sont-ils ? Combien prendre ? Mon conseil : NE PRENEZ AUCUN DOLLAR ! Il n’y a aucune utilité. Nous avons retiré en kyats uniquement, et TOUT se paye avec la monnaie locale, ça ne sert strictement à rien de vous encombrer avec des dollars qu’ils refusent une fois sur deux à cause du moindre pli ! Nous avons rencontré beaucoup de voyageurs qui regrettaient sincèrement d’en avoir pris.

Les ATM : Vous en trouvez un peu partout à Yangon, mais attention, les 2/3 ne fonctionnent pas. J’en ai aperçu un à Nyaugshwe au Lac Inle et un autre à Bagan, mais je n’ai pas essayé. Je vous conseille donc de tout retirer à l’aéroport en kyats, et de tout mettre dans une poche discrète.

Combien ? Nous avons retiré 700 000 kyats. Soit 554€ (sans les frais bancaires, environ 4€ à chaque retrait). Pour 10 jours et 9 nuits. Finalement, nous avions trop d’argent et nous avons échanger 140 000 kyats (110€) à l’aéroport de Mandalay pour le retour.

Nous avons dormi dans des guesthouses, une auberge et des hôtels bon marché.

Hôtels : Réserver ou pas ? Cela doit dépendre de la période, mais pour nous, ce mois-ci, pas besoin. Il y avait quasiment toujours de la place.

Lac Inle Pensez à réserver un bateau, l’expédition en bateau coûte en général 20 000 kyats sur le lac. Mais le bateau peut accueillir jusqu’à 6 personnes, et c’est toujours le même prix, pensez donc à parler entre voyageurs pour partager les frais.

Les bus Vous en trouverez dans toutes les agences, toutes les guesthouses en proposent. Les prix varient de 8000 à 18000 kyats en fonction des trajets.

Le wifi Il était proposé dans tous les logements que nous avons fait ! Malheureusement, il est tellement lent qu'il en devient inutilisable la plupart du temps. Cela sert juste pour dépanner et regarder une info utile de temps en temps, rien de plus.

Voilà, En tout cas, SUPERBE voyage ! Des souvenirs plein la tête.
Emmener une télévision à Cuba English translation pending
by Freeurmind · 2014-10-16 · 38 replies
Bonjour,

Je n'arrive pas à m'en sortir seule, alors un petit coup de main serait le bienvenu, s'il vous plait :

Premièrement j'aimerais savoir comment font tous les cubains qui rapportent des télés au pays ? En soute, en fret spécial...? Les mettre dans une valise qu'on prend en bagage supplémentaire avec beaucoup de rembourrage et en croisant les doigts pour que ça ne casse pas ? Quelle est l'astuce et éventuellement quelle est la compagnie qui nous taxera le moins depuis la France ou la Belgique.

Ensuite, j'aurais aimé savoir comment ça pourrait se passer au niveau de la douane a Cuba. Je sais que les lois changent pas mal ces temps ci. Mon époux me dit qu'il devrait payer la taxe sur place en CUP mais moi j'aimerais savoir si il va payer une taxe particulière genre 5000 CUP ou si ils convertissent les 500 CUC de taxes en CUP ce qui le ferait payer environ quelques dizaine de milliers de CUP ? :x

Je ne sais pas si c'est bien clair. On aimerait emporter deux télévisions. Et j'ai peur de me faire foudroyer à la douane francaise ET a la douane cubaine... Aidez nous s'il vous plait :(
Transports de Pointe à Pitre aux Saintes English translation pending
by Auver · 2014-10-14 · 14 replies
Quels sont les différents moyens d'aller de Pointe à Pitre (arrivée à l'aéroport) à Terre de haut aux Saintes sachant que nous ne disposerons pas de véhicule? Je suis preneur de toutes infos (liens; horaires; durée; coût...). Je pense qu'une nuit d'hôtel à Pointe à Pitre sera indispensable car nous atterrissons à 19h15? Y a-t-il possibilité de loger aux Saintes?

Merci pour vos réponses
Montréal - Baie James - Route du Nord - Saguenay - Montréal cet hiver English translation pending
by Esantirulo · 2014-10-05 · 28 replies
Bonjour!

j'ai en tête cet itinéraire cet hiver: Montréal-Val-d'Or-Matagami-Radisson-Chisasibi-Radisson-Route du Nord-Chibougamau-Saguenay-Tadoussac-Montréal



pourquoi l'hiver?

- il n'y a pas d'insectes - j'ai lu que la Route du Nord est en gravelle, et dans mon expérience c'est mieux de rouler sur une couche de neige glacée au-dessus du gravelle que directement sur celui-ci :-)

mon idée, entre autres: - découvrir des paysages de l'intérieur de la province - entre des étendues vides, avoir un aperçu de la vie rurale lorsqu'il y a des peuplements - voir des installations hydroélectriques - ce qu'il en est des Cri (Chisasibi).

mis à part les grandes villes de Montréal et Québec, je connais Baie-Saint-Paul et l'Ile-aux-Coudres, et voilà tout.

J'ai bien sûr effectué un travail de documentation, regardé des prix de location de SUV, consulté le site sur l'état des routes:
http://www.sdbj.gouv.qc.ca/fr/territoire_baie_james/conditions_routieres/ Il est dit que ces routes de Baie James et du Nord semblent régulièrement entretenues mais vu les distances, en cas de forte poudrerie, on risque de rester coincé un long moment.

pour le segment final de retour vers Montréal, par Saguenay, qu'est-ce qui est le mieux en hiver? la route 172 sur la rive gauche vers Tadoussac ou la route 170 sur la rive droite, ou encore à travers la Réserve Faunique des Laurentides sur la route 175 ?

Merci!

PS: dans l'idéal, si je fais ce circuit en hiver, je le refairais lors d'une fin d'été aussi
De Cape Town à Johannesburg English translation pending
by Michel85200 · 2014-10-02 · 430 replies
Note aux nouveaux lecteurs:

Bonjour, Au départ il ne s agissait que d'un voyage. Au fil du temps c'est devenu un tournicota en afs et dans les pays voisins... Donc on fera ensemble, si vous le voulez ce tournicoti tournicota en passant par les différentes régions d'afs avec en supplément le Lesotho, le pays Swazi, un bout de Bots et un bout de Namibie.

Un petit compte-rendu sur notre dernier voyage en AFS (le N°14). Le parcours : Cape Town, Paternoster, Cederberg, Clanwilliam, Upington, Augrabies, Kuruman, Madikwe, Cradle of Humankind, Joburg. Tout a été fait par nos soins via le net et en direct.

L’avion : Turkish CDG Istanbul Cape Town et retour Joburg Istanbul CDG. Le transfert à Istanbul se fait facilement dans les 2 heures allouées. A Joburg, il s’agit d’une escale technique…Le plein, les niveaux et le pare-brise ? Et on prend des passagers. Vol de nuit. Arrivée à CapeTown vers 13 heures. 750 €. Les compagnies aériennes ont décidé que les passagers devaient se contenter de peu de place…Idem chez Turkish mais pareil qu’avec Lufthansa, AF ou autres…A380 ou pas.

La voiture : Un Fortuner 4x4 de Toyota, extra, voiture en ordre, aucun souci. La version 4x4 avait son intérêt pour le Cederberg, un côté rassurant aux Augrabies et ailleurs…Un SUV était tout à fait suffisant même si moins rassurant sauf dans le Cederberg vu ce que nous voulions faire.

Après coup, seule l’étape d’Upington était inutile. Les Augrabies valent le long détour.

Septembre…Un poil trop tard pour les fleurs de la West Coast et du Cederberg mais un poil trop tôt pour les Augrabies et la route avant et après Clanwilliam. Tout cela dépend des pluies…Et je ne suis pas prévisionniste météo !

Dissertons plus précisément :

Cape Town :

Comme d’habitude, les chiens renifleurs sont des beagles…Et pas des Bergers Belges ou des Bergers Allemands. Plus sympas peut-être mais le contrôle discret est loin d’être anodin. On peut changer son liquide dès l’aéroport, le prix de la commission n’est pas catastrophique ! Notre point de chute est une guest house à Camps Bay.

Camps Bay a beaucoup d’avantages.

L’ambiance est plus cool. La situation permet d’aller facilement dans toutes les directions…Le centre-ville, la région des vins, la péninsule, la route de l’Est, les sites de Table Mountain, Signal Hills, Lion’s Head, le quartier malais…Bref, on est à peu de distance de tout ! L’endroit est superbe, la plage aussi même si l’eau est « frisquette++ ». Nombreux restos sur Camps Bay drive et passage des bustouristiques (qui peuvent être très utiles).

Se lever tôt ! C’est le premier conseil en AFS ! La nuit tombe vers 18 heures. Les restos sont au taquet à 19 heures. Donc on se lève tôt et si Table Mountain est dégagée…On y va !C’est le meilleur moment (pas encore de queues, une vue très claire). Autre conseil : La montée de Lion’s Head…Montée pas difficile ne nécessitant qu’un peu de gambettes (une bonne matinée en tout, prenez de l’eau, c’est safe)…Le pied intégral et à mon sens la meilleure vue sur…tout ! L’apéro du soir sur Signal Hill ? La passion des sud af pour les sundowners est exotique…C’est aussi un plan valable. Après Table Mountain ou Lion’s Head…Un petit tour surWaterfront. Attention, on retombe sur le touristique plein pot mais on y mange et on y achète des cartes postales…Surtout on prend le bateau pour Robben Island.

Robben Island : Vous pouvez réserver via le net. Certaines traversées sont complètes. Evitez si possible celle de 12/13 heures car le plus de monde et le bateau le plus lent du monde ! Evidemment avec le soleil la vue sur la baie vaut à elle seule la traversée…Mais c’est pour la prison que vous y allez ! Nous y étions au début des années 2000 donc 3 ou 4 ans seulement après qu’elle soit visitable. Il y soufflait un vent d’enthousiasme, de volonté d’expliquer, de dire et de pardonner… 10 ans plus tard, ce sont toujours les anciens prisonniersqui font la visite principale mais le vent est retombé… Le public aussi a changé…Quelquefois plus intéressé par son Facebook, acheter une glace ou glousser avec son voisin… J’en reviens cette année avec un goût un peu amer… Robben Island attraction touristique appartenant au passé ou mémoire vivante d’un passé proche et lourd ? Acteurs et spectateurs ont changé ? En bien ?

La péninsule du Cap : Evidemment à faire et mérite sa journée ! Quelques conseils : Allez-y via la route Ouest après la route touristique payante qui suit Hout Bay. C’est plus joli, bien plus… Attention babouins qui savent parfaitement et très rapidement ouvrir la portière de votre voiture (passagers ou pas !). Donc avoir l’obsession de la fermeture centralisée des portières. Les randonneurs ne sont ridicules armés d’un bâton. Prenezgarde à votre sac. Ne résistez pas en cas d’intervention babouine ! Après le petit « funiculaire » prenez le petitcircuit pour aller au bout du bout de la pointe. Ne confondez pas Cape Point et Cape of Good Hope. Ouvrez vos yeux pour chercher les baleines…Et plutôt côté Est et au pied des falaises.

Faites coucou aux Dassies (Damans, Roch Hyrax) pas timides mais ce n’est pas une raison pour les nourrir ou essayer de les toucher. N’oubliez pas qu’ils font partie du même embranchement que les éléphants ! Le resto de la pointe du Cap est touristique, certes mais pratique. Revenez par Simon’s Town pour voir les pingouins de BouldersBeach.

Hermanus : Une excursion (1h30 de route) incontournable par beau tempset à la bonne saison. Des baleines quelques fois comme s’il en pleuvait. Une route le long de la côte (à l’aller) qui est un enchantement… et passez par Betty’s Bay pour voir ou revoir des pingouins(plus, pour 15 rands, dans un coin moins aménagé…mais plus pour longtemps). Voilà nos 3 journées bien occupées…

Ce qui a changé en 15 ans (j’y reviendrai souvent) : Moins de bidons villes et avec de l’éclairage, de l’eau…Plusde quartiers pas riches mais moins pauvres. Une plus grande mixité. Les noirs… Remarque : Je dis les noirs sans racisme ou autre connotation. Quand vous êtes sud af on vous demande, même si vous êtes blonde comme les blés de vous définir comme « white » (blancs), « coloured » (métis)ou « black » (noir). Pour moi, c’est un fait pas un jugement…De toute façon nous avons tous et toutes le même grand-père ou la même grand-mère (j’yreviendrai).

Donc, les noirs sont aussi des clients dans les restos…On voit des couples mixtes…Sur la route, il y a 15 ans (moins à Cape Town qu’ailleurs), sur la route voiture = blancs. Si voiture avec non blancs = voiture pourrie.Aujourd’hui, ce n’est plus vrai. On voit beaucoup d’homosexuels… qui ne se cachent pas. (Noussommes à Cape Town mais cela a aussi changé). On voit beaucoup de noirs venant de RDC. Il y a un stade de foot pour moi totalement anachronique enplein milieu de Cape Town.

Pour une première intervention c’est suffisant pour aujourd’hui…

Michel

PS : tout ceci n’est que mon opinion ou mon ressenti.
Utilisation de l'USB-Werk English translation pending
by Bolbatre147 · 2014-09-26 · 18 replies
Hello !

Qui possède et utilise l'USB-Werk ? avec son téléphone, son gps ? dans quelle conditions ? Les avantages et les incovénients ?

A vos claviers.

M
Traversée des États-Unis à vélo English translation pending
by Roadtoameric · 2014-09-22 · 34 replies
Bonjour tout le monde,

Je m'appelle François, j'ai 25 ans et je projette de partir aux états-unis l'été prochain pour un long roadtrip à vélo. Cela fait 2 mois que je parcours le net sur ce sujet (climats, régions les plus remarquables, matériels, campings, ...)

Mon voyage se déroulerait du 20 juin au 20 août et se ferait au départ de portland en Oregon. Depuis cette ville, je longerai la Columbia river en circulant sur la route 14 pour ensuite emprunter la road 12 qui traverse la forêt de Clearwater et de lolo pour rejoindre Missoula puis Helena pour enfin rejoindre Yellowstone national park et grand teton national park. De là , je traverserai le Wyoming pour rejoindre le rocky mountain national park au Colorado. Que pensez-vous de ce début d'itinéraire? (J'aurais aimé partir de San Francisco et rejoindre le parc national du yosemite pour pouvoir faire la boucle des parcs de l'utah , de l'Arizona et du Colorado mais les températures semblent intenables durant cette période de l'année et j'ai peur de me retrouver sans eau au milieu de nulle part!) Une fois le Colorado atteint, je continuerai soit la boucle de l'ouest vers le Sud ou je poursuivrai vers l'Est pour continuer et achever la traversée en effectuant environ 100 km par jour jusque Washington D.C.(ce qui me semble réalisable à mon âge et avec ma forme...) J'ai lu à de nombreuses reprises que les paysages de l'est du pays était plus banales et que les grandes plaines aux paysages monotones pourraient décourager les cyclistes mais les grands espaces de ce genre m'attirent tout autant que les reliefs de l'ouest).

Merci d'avance pour vos remarques et conseils

François 🙂
Henry Threadgill, l'ultime bandleader (Etats-Unis) English translation pending
by Taamaden · 2014-09-10 · 1 reply
"You didn't have to , because Mr. Threadgill's music sounds like nobody else's, and often gives you all its information at once, a whole complicated system of harmony and motion. Once heard, that's it: You've got it for life." (New York Times)

Tout sauf dogmatique : Henry Threadgill

L'improvisateur, compositeur et bandleader américain Henry Threadgill est l'une des figures essentielles du jazz contemporain. Depuis plus de 40 ans, il suit les sonorités dans sa tête et crée une musique très personnelle, toujours créative et en constante évolution : "stagnation" est un mot étrange pour lui ("To stop seeking, to stop moving, is death"). Sans aucun doute – Henry Threadgill est un solitaire sur la scène de jazz internationale ...

Né en 1944 à Chicago, Henry (Luther) Threadgill étudie au conservatoire de sa ville natale et à la Governors State University (Illinois). Adolescent, il joue du saxophone dans des fanfares, accompagne les chanteurs de blues dans les clubs de Chicago et se lance dans les divers styles de musique étatsuniens (gospel, blues, rock, soul, latin ...). En 1964, Threadgill s'intègre dans le Muhal Richard Abrams Experimental Band (avec Roscoe Mitchell et Joseph Jarman), un "foyer" du jazz avantgardiste en ville. Dans le même temps, il rejoint l'Association for the Advancement of Creative Musicians (AACM), coopérative de jeunes musiciens créatifs s'inscrivant dans la mouvance du "free jazz". A l'avenir, cette association voit naître beaucoup de maîtres de la "Great Black Music. Ancient to the Future", tels que Anthony Braxton, George Lewis, Lester Bowie, Roscoe Mitchell, Leroy Jenkins, Wadada Leo Smith ... et Henry Threadgill.

Dans les années 70, le saxophoniste-flûtiste s'installe à New York City, où il co-fonde avec Fred Hopkins (contrebasse) et Steve McCall (batterie) le fameux trio Air, un des groupes de premier plan des années 70, après la révolution de "free jazz", qui interprète des ragtimes de Scott Joplin et des mélodies de Jelly Roll Morton (dans l'album "Air Lore", en 1980), au regard du caractère avantgardiste de ce trio un engagement prestigieux à la tradition, ainsi que des morceaux de leur propre composition. Le groupe se fait connaître par les improvisations collectives ainsi que par le jeu de Threadgill, qui offre à la flûte et à la clarinette des sonorités amples tandis qu'il préfère les intonations free et violentes, aux saxophones (alto, ténor et baryton). A cette époque, le multiinstrumentiste enregistre également avec des musiciens comme David Murray, Anthony Braxton, Julius Hemphill, Roscoe Mitchell, Billy Bang ou Muhal Richard Abrams. En total, il prend part à près de 150 enregistrements.

A partir des années 80, Threadgill commence à composer pour des ensembles plus élargis et fonde ses propres formations dont X-75 (avec quatre bassistes), Sextett (avec deux batteurs et Deidre Murray au violoncelle), Make A Move et surtout Very Very Circus, un septette rassemblant des instruments inhabituels, dont deux tubas et deux/trois guitares électriques, pour pratiquer un concept ouvert à de différents éléments stylistiques et qui estompe les frontières entre composition et improvisation. Magnifiques à cette époque les compositions de Threadgill, la structuration de ses longs morceaux, la diversité quant au tempo et à l'espace ainsi que la manière dont il aboute délicatement la section rythmique avec les saxe/trompette/trombone/violoncelle. Puis, au bout d'une absence à long terme, Henry Threadgill est de retour, accompagné encore d'une nouvelle formation, Zooid, elle aussi à une instrumentation plutôt atypique et peu courant pour une formation de jazz : ce quintette est composé de l'excellent guitariste Liberty Elman, du tromboniste et tubiste Jose Davila qui accompagne Threadgill depuis une dizaine d'années, du batteur Elliot Humberto Kavee, du violoncelliste Christopher Hoffman, et enfin du leader et saxophoniste alto jouant aussi de la flûte et de la flûte basse. Avec cet ensemble eeeenfin, Henry Threadgill connaît un succès à la hauteur de son talent, la meilleure critique américaine et une attention croissante de la part du public ; leur dernier album "Tomorrow Sunny/The Revelry, Spp" (2012) reçoit un accueil enthousiaste du côté de la presse internationale : "Sa musique nous a toujours semblé réunir des traits contradictoires : elle repose en effet sur des associations de timbres éloignés (flûte et guitare d’un côté, tuba ou trombone, basse électrique de l’autre), elle combine de façon unique une sorte de fragilité de surface qui ne masque jamais la rigueur rythmique ni la force d’une affirmation insistante. Bref, elle est à l’image du musicien, modeste et discret en apparence, mais opiniâtre et conscient de la qualité de son apport" (Jazz Magazine). Un album totalement idiosyncrasique, original et unique, conçu d'une façon explorative et présenté par un ensemble extraordinaire & son compositeur et bandleader.

Pour Zooid, Threadgill développe de nouvelles techniques d'improvisation, une nouvelle stratégie compositionnelle inspirée par la musique d'Edgar Varèse (qui invente d'ailleurs le terme "organized sound"), une "serial intervallic language" selon ses propres paroles : les compositions sont organisées le long d'une série de blocs d'intervalle (accord) de trois notes, dont chacune est assignée à un musicien, qui est libre de se déplacer dans ces intervalles, imporovisant des mélodies et créant un contrepoint d'un intervalle à l'autre. Un système qui encourage les musiciens à chercher de nouvelles façons d'improviser, ils se challengent et prennent l'initiative de tirer la musique dans une direction. Ainsi, Threadgill définit un nouveau modèle de "free" jazz, au sens de la musique libre et créative (lesdnj.com). "Je veux que la musique nous emporte de l'état dans lequel nous sommes. C'est pas moi seulement qui crée la musique, tous mes musiciens y contribuent. Travailler un morceau veut dire ne pas jouer seulement un morceau mais le découvrir et explorer – une sorte de recherche. Nous voulons savoir où il peut nous conduire et ce que nous pouvons "détecter" sur le chemin. Nous essayons d'accomplir son potentiel et nous nous rapprochons de la musique à une attitude pour qui la subdivision individuelle des parties instrumentales est aussi importante que l'égalité entre elles", expose-t-il sa vision. Les musiciens ont la plus grande liberté qu'ils veulent, et la musique détermine le degré de liberté de chacun. Mais tout musicien dans l'ensemble est responsable pour le tout. De la sorte s'élabore une musique polyphonique, en mosaïque et labyrinthique, qui brille en timbres extraordinaires, une musique de "jazz" (Threadgill même rejette ce terme pour désigner sa musique) qui jouit d'une sensibilité relevant de celle d'une musique de chambre, sans parfois abandonner des rythmes groovy. La musique de Zooid est un régal pour les oreilles, les sens et les cœurs ...

Selon les New York Times, Henry Threadgill est "probablement le compositeur de jazz le plus important de sa génération", en tout cas un extraordinaire concepteur de la composition, un brillant instrumentiste et bandleader et sans aucun doute aujourd'hui l’une des dernières et plus grandes figures historiques de la "Great Black Music" !

Henry Threadgill & Zooid Henry Threadgill – saxophone alto, flûte, arrangements et compositions Christopher Hoffman – violoncelle Jose Davila – trombone, tuba Liberty Ellman – guitare acoustique Elliot Humberto Kavee – batterie (Stomu Takeishi – contrebasse)

Petit hommage de ma part (en allemand) :
http://christophwagnermusic.blogspot.de/search/label/Herbert%20Braun

A lire : http://www.nytimes.com/2009/11/08/arts/music/08chin.html?pagewanted=all&_r=0 // http://www.nytimes.com/2014/07/31/arts/music/henry-threadgill-and-zooid-at-the-village-vanguard.html

Discographie illustrée (en anglais) : http://discography.backstrom.se/threadgill/

Extrait discographique (à ne pas rater !) :

Henry Threadgill (2010) : Complete Remastered Black Saint Recordings. CAM (7-CD-Box-Set). – Air : Live Air – Air : Air Mail – Air : New Air - Live at Montreal International Jazz Festival – New Air : Air Show No.1 – Very Very Circus : Spirit of Nuff...Nuff – Henry Threadgill : Song Out Of My Trees – Flute Force Four : Flutistry Henry Threadgill & Zooid (2001) : Up Popped The Two Lips. Pi Recordings. Henry Threadgill & Zooid (2009) : this brings us to, volume 1. Pi Recordings. Henry Threadgill & Zooid (2010) : this brings us to, volume 2. Pi Recordings. Henry Threadgill & Zooid (2012) : Tomorrow Sunny / The Revelry, Spp. Pi Recordings.

Hery

Road trip dans l'Ouest américain English translation pending
by IsaJoe · 2014-09-01 · 31 replies
Bonjour à tous! Depuis quelques temps nous préparons notre road trip au USA. Nous nous sommes donné environs 6 semaines pour ce voyage. Nous serons 2 filles en voiture et avec une tente-roulote (quicksilver 6.0). Nous prévoyons faire environs 5hr de route chaque jour. Parfois nous resterons sur place un peu plus longtemps pour visiter et nous reposer. Pour la préparation de ce voyage j'ai/j'aurai des questions et je souhaite avoir votre aide pour développer le tout.

Quand: fin mai Le départ: St-Jérôme. Lieux que nous aimerions visiter: - Le grand Canyon, Arizona - Monument Valley, frontière Arizona et Utah - Flagstaff, Arizona, pour la route 66 qui a été préservé - Mesa verde, Colorado - Zion National park, Utah - Arches National park, Utah - Bryce Canyon National park, Utah - Yosemite, Californie - San Franscisco, Califormie, pour la plage mais aussi pour visiter Alcatraz - Crater Lake, Oregon - Yellowstone, Wyoming

*Notez que je n'ai pas encore de trajet fixe et qu'au travers de ces endroits il y aura des arrêts car le but n'est pas de conduire pendant des 10hr de temps.

J'ai une question qui m'embête beaucoup. Nous voyageons avec notre tente-roulote. Elle est très légère (636lbs) et nous aurons notre matériel de camping, donc évidement poids supplémentaire. Nous aurons surement des montagnes à traverser. Je m'inquiète à savoir si ca comporte un certain danger ex: surchauffe des freins, difficulté à monter, trucs du genre. J'ai besoin de tout savoir question de voir que tout soit en ordre et sécuritaire (ma conduite également). Est-ce que je rencontrerai beaucoup d'endroits où ce ne sera pas asphalté?

Nous désirons dormir dans des campings gratuit ou moins de 10$ par nuit. Nous nous référons à ce site:
http://freecampsites.net/usa/ Sinon, nous ferons des réservations via internet dans des campings lorsque ce sera possible (wifi gratuit sur la route).

Deuxième question. Quel est le danger de vol? Avez-vous déjà été volé, si oui, quel endroit, quel circonstance? C'est le genre de truc qui m'angoisse 🤪

Troisième question. Lors d'un road trip, utilisez-vous une glacière? Glace? Électrique 12v? Propane? Que me suggérez-vous? Nous ne savons pas encore quoi faire à ce sujet. En amener une ou pas, manger sur la route chaque jour...?

Au plaisir de vous lire et de développer mon projet avec votre aide 😛
Parc Taman Negara (Malaisie) English translation pending
by Orni · 2014-08-30 · 32 replies
Bonjour a tous ,

Je compte me rendre en malaise en janvier prochain j'hésite a inclure a mon itineraire le parc taman negara .. Est ce simple de si rendre ? Le parc vaut il vraiment le coup ?
Voyage express pour l'Ouest: en route pour The Wave! English translation pending
by YellowRock · 2014-08-28 · 74 replies
Bonjour à tous,

Chose promise, chose due, je reviens sur le forum, après 10 petits jours dans l'ouest, afin de vous faire part de notre voyage. Merci à tous ceux qui m'ont aidée à préparer ce voyage express et un grand merci à vous tous pour vos posts et vos différents sites si utiles !!

Cela fait quelques années maintenant que je vous lis et que je participe à ce forum; il est donc temps pour moi d'en passer par là, par le CARNET DE VOYAGE ! 😊

La genèse et programme du voyage

Ce voyage n'est pas mon premier mais mon 6e aux USA dont 4 dans l'ouest. C'est entre filles que nous sommes parties cette année pour mon voyage le plus court de tous; nous n'avions, ma copine de route (28 ans) et moi-même (31 ans), que 10 petits jours à consacrer à ce voyage. Mieux, il n'aurait jamais dû exister... 😮

En effet, 2014 devait être une année sans US, sans canyon, sans asphalte et sans levée de soleil sur le lac. Résignée mais pas vaincue, je tentais la loterie de the Wave au mois d'avril, comme ça, pour voir mais sans vraiment y croire.

Le 2 mai, le résultat tombait : "Congratulation, you were selected in our lottery application for a Coyotte Buttes North permit". Je me souviens tomber genoux à terre me demandant quelle idée folle m'avait prise de tenter la loterie l'année où justement je ne devais pas aller aux USA!

Voilà comment est né ce voyage, d'une folie, de la chance et d'une irrépressible passion pour ce petit coin du monde !

L'excuse d'un voyage toute trouvée, rien n'était pourtant réglé: il nous fallait avoir des vacances! De mon coté, R.A.S, en toute jeune libérale rien d’impossible, mais, pour ma copilote, fraîchement dans son nouveau poste, la négociation allait être rude!

Début juin, elle obtenait 7 petits jours de congés: notre voyage s'est donc déroulé du 15 août au 26 août 2014 !

Notre billet pour the Wave nous autorisant à venir le Lundi 18 août, nous avons bâti notre voyage autour de cette rando!

Voici le programme que nous avons réalisé:

Jour 1: Arrivée à Las Vegas via Chicago sur vol UA - Nuit à Fremont Jour 2: Route vers Zion - Narrows et ordeville canyon / Route pour Bryce et nuit à Tropic Jour 3: Kodachrome Bassion SP - Cottonwood road - Arrivée au Camping de Wahweap Jour 4: The wave - the Wire pass Jour 5: Horseshoes bend - Lake powell Museum Jour 6: Boat sur le Lac Powell Jour 7: Toadstool Hoodoos - Paria Movie set - Route vers las Vegas Jour 8: Las vegas - Dolphin habitat et secret garden - Kiss Minigolf - NYC roller coaster Jour 9: Las vegas - las Vegas Discount fire arm - Casino Jour 10: Las Vegas - dernier jour Jour 11: Vol Retour via Chicago

Nous aurions voulu en faire plus. Retourner à Valley of Fire et à Snow Canyon visiter Red Canyon, bukskin Gulsh, Edmaier secret nous a été impossible en si peu de temps.

Surtout, et alors que nous voyageons habituellement en mai et juin lors de la saison sèche, la météo d’août a été très capricieuse sur Page. Par ailleurs, nous avons souffert de blessure, de bobos et de petits pépins sur le chemin. Cependant, RIEN n'a réellement entaché notre voyage, comme vous pourrez le constater lors des lignes qui vont suivre ....

Pour ceux qui ont survécu jusqu'ici BRAVO ! La nostalgie me rend bavarde, j'espère que les lignes qui vont suivre seront plus utiles ! En route ! 😎



Je vais ajouter plus de photos. Elles ne sont pas sur mon PC pour le moment 😎

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JOUR 1:

J'adore ces journées de départ, lorsque tout est devant nous et que tout est à découvrir. Nous partons de CDG Terminal 1 à 11h sur le vol United Airlines en transit pas Chicago O'Hare. J'avais déjà pris et particulièrement appréciée cette compagnie l'an dernier avec le vol via New York-Newark.

Une année ne faisant pas l'autre, ce vol a été particulièrement pénible. Un vol transatlantique dans un Boeing datant de mathusalem au choix de film très limité, une gestion déplorable des bagages à Chicago et du retard à las Vegas m'ont vite fait regretter mon choix de vol et de compagnie.

18h nous arrivons enfin au parking pour récupérer notre SUV. Quel choix cornélien: nous avons le choix entre une Jeep et une Jeep 2WD ! Entre la Compass et la Patriot notre choix est fait, même si en fait elles sont similaires, ce sera la Patriot car un peu moins de miles au compteur et un peu plus haute semble-t-il. Ces deux voitures n'auraient pas été adaptées pour une famille: nos deux valises de 25kg ne rentraient pas dans le coffre, pas assez profond pour les accueillir toutes les deux. 😮



Buckle up and go ! Nous prenons la route du walmart pour y récupérer vivres et matériels (chaise, matelas, burner et oreillers). Le crépuscule est déjà loin lorsque nous arrivons au "Main station casino and Hôtel". Nous avions choisi cet hôtel afin de faciliter notre départ au plus tôt le lendemain. C'est le type d'hôtel du vieux las Vegas, peu cher et idéal pour manger un morceau avant d'aller vite au lit 😛. Pour le prix, moins de 50$ la nuit avec deux lits queen, l'hôtel est correct avec un bon pub-restaurant. OK pour une nuit mais pas plus. Attention aux oreilles sensibles, la clim fait un bruit de dingue.

Une bonne douche, une bonne bière et un burger correct ont clôturé cette première journée bien chargée ! A 22H, chacune s’effondre dans son queen size moelleux comme de la guimauve.

JOUR 2:

Debout 5H30, jetlag oblige. Il fait encore nuit sur Las Vegas. Nous ne trainons pas afin d'être pour l'aube dans la voiture. Ces levés de soleil sont mes moments préférés, tout au long du voyage j'ai pu me délecter de la quiétude et du calme de l'aube qui réveille les paysages de l'ouest! 😇 Déjà à Paris, à la maison, j’aime sentir la ville se réveiller et la fraicheur du matin me fouetter le visage. Ici, aux USA, les matins sont comme des caresses paisibles et mystérieuses.

Il est 6H30 quand nous prenons la route pour ZION. Sur la route on devine des massifs familiers. Valley of fire, Snow Canyon et Red Cliffs font tour à tour leur apparition, nous faisant regretter de n’avoir plus de temps à passer dans cette région.

A 10h nous sommes au Visitor Center, en aquashoes et go pro, prêtes à bondir dans la navette qui doit nous amener au narrows. Comme souvent à Zion, il fait très beau et très chaud. Nous arrivons à Temple of Sinawava, noir de monde: c'est samedi en plein mois d'août. 😮

Confiante, bâton de marche à la main et aquashoes aux pieds, nous partons nous aussi à l'assaut des narrows!

Au bout de 45 minutes de marche, les narrows sont toujours aussi noir de monde. Je me rappelle avoir lu dans un carnet qu'un passage profond décourageait la plus part des visiteurs de s'aventurer plus loin. Au bout d'une heure trente de marche il faut se rendre à l'évidence, il n'y a pas assez d'eau (jamais plus que mi-cuisse) et les narrows verront défiler un flot incessant de touristes toute cette journée.

C’est dans une eau fraîche et agréable que nous progression vaillamment. Alternant marche dans un lit à sec ou immergé, le sol est parfois accidenté et jonché de pierre polie par l’érosion. Dans l’eau, il nous faut jouer les acrobates et veiller à ne pas glisser. Rapidement, les talons picotes, sans chaussettes néoprènes les pieds frottent dans les chaussures: l’ampoule est inéluctable. L’eau et l’adrénaline font vite oublier ce désagrément.

Soudainement, crack ! Ma cheville la tuile. Par nature fragile, elle glisse et se tord sur un rocher malicieux. Qu’importe, malgré cette gêne je progresse et m’émerveille des couleurs et des hautes falaises qui se dévoilent à chaque méandre.

A la jonction avec Orderville Canyon nous y pénétrons. S'en suit une succession de petites cascades et de petites pools. Malgré un canyon très ludique, nous stoppons net à une plus grande cascade, infranchissable ou presque sans matériels.

Aller-retour, il nous aura fallu un peu plus de quatre heures pour faire cette randonnée. Nous rentrons avec des ampoules, une cheville foulée et, il faut bien le dire, avec un peu de déception dans nos besaces. Il est vrai que nous avions beaucoup d'attentes, trop peut-être. Je ne doute pas qu'avec plus d'eau et moins de monde, cette rando aurait été à la hauteur de nos espérances.

En comparaison, Kanarra creek, tout au près de la zone nord de Zion, nous avais plu d’avantage. Faible fréquentation, cascades, narrows et crapahutages nous avaient conquis !

Il est 17h quand nous prenons la route pour Bryce canyon sur la jolie route 9 que nous avons suivie depuis Hurricaine. Le soir, "Rodéo" et diner au Ruby's inn, assez bof pour tout dire. On devient exigent et difficile à force de voir de belles choses ! 😎

A 22h nous rejoignons notre Cabine au « Bryce Canyon Log Cabins » de Tropic. Le chalet est parfait, spacieux avec tout le confort nécessaire pour passer une bonne nuit. Le prix est assez élevé mais pour le coin c’est assez classique. Surtout, réservée moins d’un mois avant le départ, nous étions déjà bien chanceuses de trouver une chambre à moins de 10km de Bryce.

Demain commence la vraie aventure : Kodachrome et la cottonwood Road qui nous mèneront à Page! C'est rêveuse que je m'endors!

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13 jours dans le sud du Costa Rica en février 2015 English translation pending
by Max68 · 2014-08-24 · 36 replies
Hello Tous,

Nous envisageons un voyage au Costa Rica en février 2015. Ce qui nous attire : les animaux, le snorkeling et le surf (pour notre fils) Ce qui nous attire moins : le monde Nous sommes 4 (2 adultes et 2 grands ados)

Au fil de mes lectures voici un circuit qui me SEMBLE idéal

21/2 – arrivée à 14h35 à SJO

22/2 Matin : transfert à Tortugero ou trajet en voiture Après- midi : tournicoter dans le village Nuit Tortugero où?

23/2 Matin : tour en bateau Après- midi : direction Puerto Viejo (3h) Nuit Puerto Viejo ?

24/2 Matin :NP Cahuita et/ou Réserve Grandoca Manzillo Après- midi : pareil + surf Nuit Puerto Viejo idem

25/2 Matin : encore un dernier petit tour puis direction San Gerardo De Dota (5h) Nuit : je pensais lodge Saverge

26/2 Tour dans le parc en espérant voir un Quetzal Après- midi : route pour Dominical Nuit Dominical ?

27/2 Réserve naturelle de l’Hacienda Baru ou NP Marina Ballena + surf Pour les baleines à priori c’est la mauvaise saison, snif Nuit Dominical ?

28/2 Matin : trajet jusqu’à Sierpe où on rendrait la voiture puis transfert à Drake Bay Après- midi : plage / surf Nuit Drake Bay ?

01/3 Excursion à l’île Cano pour du snorkeling Au retour plage / surf Nuit Drake Bay ?

02/3 Excursion de 2 jours à Corcovado NP, pour le moment je n’ai trouvé que Kenneth (Corcovado Info Center) qui l’organise Sirena

03/3 Tour dans le parc de Corcovado Après- midi : retour à Drake Bay vers 14 h – reste de la journée plage Nuit Drake Bay

04/3 Matin : transfert à Sierpe Trajet jusqu’à San Jose

05/3 ???

06/3 retour de SJO à 7h15

1ère question : où pourrais-je rajouter un jour ? et en corollaire mon circuit vous paraît-il bien équilibré ?

2ème question : ai-je intérêt à prendre le 4x4 pendant toute la durée ou uniquement après Tortuego et le rendre à Sierpe avant Drake Bay et prendre l’avion ensuite pour retourner à San Jose ?

3ème : quelqu’un a-t-il une expérience avec une excursion 2 jours à Corcovado ?

4ème : des conseils au niveau hébergements

Par avance merci pour vos conseils et avis

Max
Hélicoptère Grand Canyon English translation pending
by Lnou84 · 2014-08-23 · 13 replies
Bonjour,

J'ai vu qu'il existait des vols hélicoptère de 50 min à partir de la rive sud du grand canyon, mais qu'il existait aussi des vols hélicoptère à partir de las Vegas avec arrêt au fond du canyon... J'avoue que j'hésite entre ces deux formules, je voulais savoir si certains d'entre vous avaient des échos par rapport à ces formules, pour savoir ce qui est le mieux...

Merci d'avance ...

Hélène
Escapade dans le Sud marocain English translation pending
by Mjp · 2014-08-22 · 4 replies
Avec un peu de retard voici le récit d'un voyage au Maroc réalisé au printemps. Les photos sont visibles ici: http://mjpgouret.free.fr/maroc/maroc.html

27/04/2014: atterrissage vers 8h à Marrakech sous un beau ciel bleu et une température de 15°. Les formalités de police, la récupération des bagages et la prise en compte de la voiture de location sont rapides. La voiture, une Kangoo, est légèrement cabossée sous tous ses côtés et un peu poussive au démarrage mais confortable. Après un passage au distributeur de billets qui refuse de nous délivrer plus de 2000 dirhams nous prenons la route à la recherche d'une station service. Manque de chance nous empruntons la mauvaise direction et nous retrouvons rapidement dans une zone de constructions neuves visiblement éloignée de notre itinéraire. Nous faisons donc demi tour en direction de Marrakech où nous trouvons une station. Ensuite il nous faut chercher la direction d'Essaouira mais les panneaux indicateurs sont rares. Heureusement le plan du Routard est suffisamment clair pour nous aider à trouver assez facilement notre chemin. La traversée rapide des faubourgs montre de nombreux zones de constructions neuves témoins du dynamisme de la ville. La route large et droite traverse ensuite une zone aride avec en arrière plan les sommets de l'Atlas enneigés. Tout au long de la route quelques carrioles tirées par des ânes faméliques transportent leur chargement. Nous traversons quelques rares villages à l'entrée desquels des policiers à l'air nonchalant surveillent les véhicules. Peu avant Ounagha nous quittons la route principale pour Had Draa où se tient un important marché dominical. Dès l'entrée du village nous somme happés dans un maelström bruyant et poussiéreux et entraînés par une foule compacte et affairée au milieu des marchandises de toute nature. Quelques fiers cavaliers parcourent le marché sur leurs chevaux en se frayant à grand peine un passage. Un sympathique marchand de tomates nous offre en prime une généreuse ration de haricots verts que nous serons bien en peine de cuire faute de matériel de cuisine. Nous en ferons cadeau au gardien du parking qui est quand même très déçu des 2 dirhams que nous lui laissons. Un peu étourdis par cette agitation et, aussi, par notre réveil matinal nous rejoignons en début d'après-midi le camping « le Calme », bien nommé avec son agréable patio rafraîchi par une fontaine.

28/04/2014: nous partons visiter Essaouira. En arrivant dans la ville nous longeons le front de mer avec ses résidences luxueuses et entourées de pelouses verdoyantes. Les touristes sont rares durant la matinée et nous parcourons les ruelles de la ville en tous sens. Les boutiques commencent à ouvrir mais les rues semblent bien calmes. La chaleur du soleil est tempérée par un vent assez fort et il est plaisant de flâner à la recherche de passages étroits parcourus par les seuls habitants. Nous gagnons ensuite les remparts qui offrent une vue panoramique sur l'océan à la surprenante couleur brunâtre En fin de matinée nous gagnons le port très animé avec de nombreux vendeurs de poissons. Les bateaux se pressent bord à bord, certains dans un état de rouille avancé. De retour en ville pour chercher un restaurant nous sommes abordés gentiment par une femme qui nous recommande un restaurant voisin où nous nous installons sur une agréable terrasse dominant la ville. Elle revient à la fin de notre repas et nous propose de visiter une coopérative de femmes fabriquant de l'huile d'argan. Nous assistons donc à la préparation des fruits puis au pressage au moyen d'une meule manuelle. Évidemment, nous sommes ensuite sollicités pour acheter les produits de la coopérative. Nous cédons rapidement à un prix très certainement excessif!!! Dans l'après-midi nous profitons du soleil qui partage les ruelles entre ombres et lumières pour flâner à nouveau et prendre quelques photos. Avant de retourner vers le camping le Calme nous tentons de rejoindre le cap Sim au bord de l'océan mais la route ne rejoint que des hôtels de luxe et un golf.

29/04/2014: nous repartons en direction de Marrakech. Durant la première heure de route la lumière du début de journée fait briller les champs vallonnés qui prennent ainsi aspect presque verdoyant. Puis la route redevient monotone au long de cette vaste plaine désertique. Nous contournons Marrakech par ses larges avenues, notamment la longue avenue Mohammed VI bordés d'immeubles et d'hôtels luxueux. En poursuivant sur cette avenue nous découvrons d'imposants ensembles immobiliers en construction ou en projet et même un golf, ce qui nous semble une véritable hérésie au milieu de cette zone quasi désertique. Après une halte dans un petit resto grill boucherie nous reprenons la route vers le sud avec devant nous la barrière imposante des hauts sommets de l'Atlas. Petit à petit, le paysage évolue, la route commence à sinuer au cœur de montagnes où alternent pentes boisées et terres rouges érodées. Les villages commencent à s'accrocher aux pentes et des maisons en pisé apparaissent. Nous suivons les conseils du Routard pour loger chez Momo à Ouirgane dans une propriété abondamment fleurie avec des chambres plaisantes autour d'une piscine.

30/04/2014: alors que nous nous apprêtons à quitter l'hôtel un des ouvriers me fait de grands signes. En faisant le tour de la voiture je constate alors qu'un de nos pneus est crevé. Aidé par cet homme serviable la roue est vite changée et nous pouvons repartir. Nous remontons la vallée du n'Fis qui présente de grands contrastes entre zones verdoyantes à proximité de l'eau et zones arides à la maigre végétation. La route est animée tout au long avec notamment de petits ânes qui transportent leur lourd fardeau au bord la route. Tout au long de la vallée les villages se confondent avec les terres et les roches rouges. A Talat Nia Koub nous profitons de la dernière station service pour faire le plein et quelques dizaines de mètres plus loin le réparateur de pneus nous dépanne en quelques minutes avec ses outils rudimentaires, le tout pour 20 dirhams. C'est mercredi, jour du marché de la localité. Tout autour une multitude d'ânes attend patiemment que leur maître ait terminé son marché. Les paysans de la région viennent y écouler leur production tandis que les marchands arrivés dans leurs camions proposent tout un assortiment de marchandises hétéroclites où le plastique règne. A quelques kilomètres de là, le village de Tin Mel domine la vallée et sa vieille mosquée en cours de restauration peut être visitée. Cette rénovation nous paraît trop neuve mais permet d'admirer des arcs mauresques formant un ensemble très harmonieux. C'est ensuite par une longue montée que nous atteignons le col de Tizi n'Test dans un paysage minéral et coloré spectaculaire. Pour avoir un point de vue élargi sur la vallée du Sous il faut encore parcourir un kilomètre et, au détour d'un virage, la terrasse de l'auberge « la belle vue » plonge sur les étendues désertiques du sud. Nous profitons de cette vue pour déguster une copieuse et délicieuse omelette marocaine. La route dévale ensuite les pentes vertigineuses par une succession de virages. D'importants travaux d'aménagement sont en cours tout au long de la descente. Une fois la vallée atteinte nous empruntons la route vers l'est. Le paysage monotone au départ devient ensuite varié et le soleil de la fin d'après midi éclaire la vallée bordée par des chainons de montagne aux coloris ocres et bruns. Nous faisons halte à l'auberge « le Safran » à Tialaouine où notre soirée est « bercée » par les mélopées de l'orchestre berbère qui assure l'animation de l'auberge.

01/05/2014: une belle lumière chaude éclaire les collines désertiques et les maisons en pisé du village. La route louvoie entre des collines parsemées d'une maigre végétation surtout présente à proximité des oueds. Le paysage est montagneux et varié. Dans les lointains se détachent les sommets volcaniques du massif du Siroua. Le terrain devient de plus en plus désertique et les traces du passé volcanique font leur apparition avec des formations de lave noire caractéristique. Un incident technique vient nous « distraire »: le léve vitre électrique refuse de remonter la vitre. Nous appelons le loueur qui refuse de s'occuper de la réparation ou de changer la voiture et nous demande de faire nous même réparer. Heureusement, après quelques manipulations nous arrivons à refermer la vitre mais, désormais, nous n'oserons plus l'ouvrir. Arrivés à Ouarzazate en début d'après midi nous déjeunons dans un petit restaurant calme de la ville nouvelle très déserte ce jour là (peut être à cause du 1er mai ??) puis faisons une halte rapide autour de la kasbah dont l'extérieur est en cours de rénovation. Nous poursuivons ensuite vers Skoura avec à l'horizon le massif du M'Goun émergeant du désert, mais le ciel s'est voilé et la lumière peu favorable aux photos. Nous nous installons à la kasbah Tiriguioute, superbe bâtiment entouré d'un jardin abondamment fleuri avec une mini piscine, véritable havre de fraîcheur au cœur de ce désert aride. Après le repas notre hôte sympathique nous distrait toute la soirée avec des contes du pays.

02/05/2014: le ciel est couvert ce matin. Après un copieux petit déjeuner pris sur la terrasse nous décidons de partir un peu au hasard vers le village de Toundoute situé au pied de l'Atlas. La route traverse la plaine désertique avant d'arriver dans le village où anciennes constructions de pisé et maisons en parpaing se côtoient Une massive kasbah semble en piteux état. Nous poursuivons ensuite la route goudronnée qui s'enfonce dans la vallée au long de l'oued. Les paysages sont spectaculaires avec de nombreux villages de part et d'autre. Le contraste entre les zones verdoyantes qui entourent les hameaux et l'aspect désertique et rocailleux des montagnes colorées est saisissant. Tout au long de la route les habitants s'activent à leur travail quotidien: les femmes avec leurs imposants baluchons de fourrage, les hommes sur leurs petits ânes maigres, les écoliers avec leurs cartables. Quelques gouttes de pluie nous font craindre l'orage car le ciel est menaçant. La route rejoint Imi n Oulaoun et cède la place à une piste non goudronnée et nous faisons donc demi tour. Ces villages de « bout du monde »sont maintenant raccordés à l'électricité et les paraboles ornent toutes les maisons. De retour à Skoura nous faisons une pause déjeuner au petit restaurant évidemment nommé « la Palmeraie » avant d'aller faire une petite balade au cœur de la palmeraie. Quelques anciennes kasbah en état de délabrement côtoient des constructions plus modernes témoignant de la vie active des habitants. Un système d'irrigation par canal vient arroser les champs où poussent quelques céréales. En fin d'après-midi une forte pluie va venir rafraîchir la température et faire la joie de notre hôte qui nous précise que c'est la 2 ème pluie de l'année.

03/05/2014: nous prenons la route vers Kelaa m'Gouna, toujours dans un paysage caillouteux et désertique. De nombreuses kasbahs apparaissent au long du chemin, souvent en état assez délabré. Nous poursuivons vers la vallée des roses. La route remonte sur un plateau aride dominant le filet vert des abords de l'oued M'goun. Les villages se succèdent, bordés de jardins au bord de l'oued tandis que les montagnes qui les dominent ne sont que roches ocres, rouges ou roses sans végétation. Les maisons en pisé sont fréquemment surmontées par des extensions en parpaings inachevées. Nous déjeunons à Tamalout avant de traverser l'oued pour rejoindre Bouthagar. De là, nous empruntons un sentier qui remonte le long d'un petit canal d'irrigation et suit les rives du M'Goun: les femmes lavent le linge ou travaillent dans les jardins, tandis que les hommes transportent les marchandises sur leurs mules ou des petits ânes qui avancent vaillamment malgré leur lourde charge. Nous croisons aussi quelques groupes de randonneurs qui rejoignent leurs campements de tentes installés près des rives. Nous faisons demi-tour à un coude de la rivière où les parois rocheuses rouges dévalent en un impressionnant toboggan jusqu'à l'oued. De retour à Boutaghar nous visitons le village animé de quelques boutiques, mais le ciel est devenu bien gris affadissant toutes les couleurs. Nous passons la nuit à « la perle du M'goun » à Aït Ouassif, agréable chambre située dans une grande maison en pisé à la fraîcheur appréciée, au bord de la rivière. Pour le rejoindre depuis la route il faut emprunter des sentiers serpentant entre les jardins et nos bagages sont transportés par un petit âne qui manquera les verser au passage sur un canal d'irrigation.

04/05/2014: notre hôte, un normand installé ici avec sa femme marocaine, nous conseille une petite balade au travers des villages et des plantations. Le ciel est redevenu bleu et, tout au long des villages et des champs, nous apercevons hommes, femmes et enfants qui vaquent à leurs occupations quotidiennes: lessive, cueillette des roses, ramassage de fourrage, binage des champs. Les sentiers serpentent au long des canaux d'irrigation et nous permettent de rejoindre Tazroute, où des cigognes ont installé leur nid au sommet de tours en pisé parfois branlantes. Pour traverser l'oued, des passerelles en bois sont disposées régulièrement. Nous retournons par l'autre rive beaucoup plus aride. Nous reprenons ensuite la voiture pour retourner à Kelaa M'Gouna, où nous déjeunons, puis ensuite empruntons la route vers Boumalne, bordé de nombreuses zones de champs au long du Dadès. Les zones habitées se succèdent quasiment sans interruption jusque Boumalne, grande cité étalé sur le flanc d'une pente rocheuse au bord du Dadès. La route devient ensuite rectiligne, dans une zone extrêmement désertique avec de rares habitations jusque Tineghir. De grands travaux d'aménagement sont en cours dans cette ville chaude et poussiéreuse au cœur du désert qui ne donne pas vraiment envie de faire halte. Heureusement, nous trouvons une chambre dans une maison d'hôtes (kasbah « Petit Nomade ») située au bout d'une piste caillouteuse dans un désert minéral abruti de chaleur. Une fois à l'intérieur un agréable patio procure une exquise sensation de fraîcheur. Et, le repas du soir sera le plus savoureux que nous ayons dégusté depuis le début de notre voyage au Maroc.

05/05/2014: après un petit déjeuner servi sur la terrasse notre hôte nous explique en détail les possibilités de promenade alentour. Nous décidons de partir à la découverte des gorges de Todgha. La route traverse plusieurs villages où se mêlent anciennes maisons et kasbah en pisé et maisons modernes. Elle surplombe la palmeraie qui déploie au fond de la vallée son long ruban verdoyant. Nous faisons halte à l'entrée des gorges où un marocain nous signale qu'un de nos pneus est encore dégonflé... Profitant du beau soleil matinal nous continuons à pied sur la route enserrée entre des parois verticales rouges de plus de 300 m de haut où de nombreuses voies d'escalade ont été tracées ainsi qu'une via ferrata apparemment récente. Au bord de la route les vendeurs commencent à installer leurs petits étals de souvenirs. Avant de poursuivre vers le haut de la vallée nous retournons en arrière pour faire réparer notre pneu. Nous trouvons assez rapidement un petit réparateur qui diagnostique 7 fuites plus ou moins importantes et cherche d'abord à me vendre un nouveau pneu. Je lui indique que je n'ai pas l'intention d'acheter un pneu neuf pour le véhicule de location et lui demande de réparer seulement 2 grosses fuites. Pour le reste, on verra bien si le pneu reste gonflé dans les jours à venir. La réparation est facturée 25 dirhams la fuite (au lieu de 20 la fois précédente, mais ici le lieu est beaucoup plus touristique). Nous sommes rapidement prêts pour repartir à la découverte de la vallée du Todgha. Passée la zone encaissée entre les hautes parois la route poursuit le long de la rivière bordée de temps en temps de lauriers roses magnifiquement fleuris puis elle s'élève vers des hauts plateaux désertiques. Nous continuons jusqu'au village de Tamtatouchte où le désert laisse un peu de place à quelques zones cultivées. Nous redescendons ensuite vers la palmeraie pour nous promener dans la fraîcheur. A proximité de l'étang des poissons sacrés nous empruntons un petit sentier qui traverse la rivière sur un petit pont et rejoint ensuite un ancien village ruiné en pisé puis poursuit sur un balcon dominant la palmeraie: enchâssée au creux de montagne elle déroule son ruban verdoyant jusqu'à la ville de Tineghir. De grands prés cultivés de céréales apparaissent dans les clairières éparpillées au milieu d'un véritable océan de palmiers. Nous reprenons ensuite la voiture pour rejoindre un belvédère situé à 2 kms de Tineghir. De là un escalier descend vers la zone de cultures et nous déambulons au milieu des champs de céréales irrigués par de multiples canaux. L'animation n'est pas très importante en fin de journée mais nous observons quand même les lycéens qui rentrent chez eux et quelques paysannes travaillant dans leurs champs ou accompagnant leur âne chargé.

06/05/2014: il est temps maintenant de prendre le chemin du retour. Nous parcourons donc la route vers Boumalne. Le ciel est un peu voilé et, sous la chaleur, un voile de brume estompe le désert. A Boumalne nous bifurquons vers les gorges du Dadès: les villages s'échelonnent tout au long des rives sinueuses et verdoyantes tandis que les roches ocres barrent l'horizon. Malheureusement, la lumière un peu terne et blafarde ne permet pas d'apprécier toutes les subtiles couleurs du paysage. Après avoir fait quelques courses au « supermarché » de Aït Oudinar et trouvé un gîte pour la nuit (auberge Argane) nous poursuivons vers les gorges toutes proches. La rivière coule au fond d'un étroit canyon bordé de falaises rougeoyantes tandis que la route escalade la pente raide par des lacets audacieux. Le paysage est spectaculaire malgré un soleil timide et voilé. La route se poursuit en suite en longeant d'impressionnantes pentes dont les multiples strates donnent l'impression de lire les courbes de niveau d'une gigantesque carte. Alternant passages en vallée et en balcons la route est très variée et les points vue sur le Dadès souvent spectaculaires, notamment au niveau des méandres du fleuve peu avant le village de Msemrir. A quelques endroits nous aurions bien tenté une petite sieste au bord de la rivière, mais la présence permanente d'enfants parfois effrontés nous en a dissuadé. De retour à l'auberge, nous dégustons notre thé à la menthe sous une plaisante tonnelle au bord du jardin tandis que quelques gouttes de pluie nous font penser à une averse qui ne viendra pas.

07/05/2014: dès le matin le ciel nuageux nous ôte tout espoir de revoir la vallée du Dadès sous un jour riant. Nous reprenons donc la route en direction de Ouarzazate sans faire d'arrêt si ce n'est pour prendre un peu d'essence et quelques dirhams au distributeur. A l'approche de Ouarzazate des éclaircies apparaissent et la chaleur refait son apparition. Nous prenons la direction de Aït Benhaddou, cité classée au patrimoine mondial de l'UNESCO. La petite route traverse une zone de collines très désertiques quand, brutalement, au sommet d'une côte le ksar de Aït Benhaddou se découvre au bord d'un oued bordé de végétation. Étagé sur une colline dominé par un grenier fortifié l'ensemble est impressionnant. Avant de commencer notre visite nous préférons assurer notre hébergement car, ici, il semble y avoir beaucoup de touristes. Nous prenons donc une chambre à la kasbah du Jardin, petit hôtel avec une terrasse et une piscine qui s'avèrera assez mal entretenu. Après un déjeuner rapide dans une taverne sympathique situé près du pont nous partons à la découverte du dédale de ruelles et de passages couverts du ksar. Les constructions en pisé ont fière allure de loin, mais à proximité nous découvrons beaucoup de murs très endommagés malgré les travaux de rénovation engagés. Beaucoup de boutiques ornent les ruelles de souvenirs colorés et nous recherchons les jeux d'ombre et de lumière qui font ressortir la couleur chaude du pisé. Malheureusement, le ciel se couvre rapidement et les belles lumières laissent place à une atmosphère un peu trouble sans contraste. Dans le courant, t de l'après midi un bref orage rafraîchit un peu l'atmosphère mais ne réussit pas à éclaircir le ciel.

08/05/2014: un beau soleil matinal éclaire la vallée de l'Ounila que nous remontons. Dans le village de Tamdaght une majestueuse kasbah se découpe sur le bleu du ciel et domine le ruban vert de l'oued. Tout au long de la route se succèdent des villages aux chaudes couleurs ocres tandis que les prés et jardins brillent d'un vert intense au milieu d'un paysage particulièrement minéral et aride. Les contreforts de l'Atlas se parent d'une palette de couleurs éblouissantes: ocre, jaune, rouge, rose et vert se mêlent dans une belle harmonie. Le paysage est changeant et chaque détour de vallée laisse apparaître de nouvelles perspectives. Après Telouet, quelques pins et genévriers commencent à apparaître alors que des genêts au jaune saturé bordent la route. Selon l'éclairage la terre prend un curieux aspects vert de gris. Nous rejoignons la grande route de Marrakech peu avant le col de Tizi n'Tichka. Une fois le col franchi, la route dévale une multitude de lacets sur le raide versant nord avant de retrouver la plaine à une quarantaine de kilomètres de Marrakech. A proximité de la ville nous commençons à ressentir la chaleur qui n'est plus tempérée par l'altitude. Au milieu d'une circulation intense où se mêlent voitures, vélos, mobylettes et quelques carrioles nous arrivons à retrouver notre position sur le plan et rejoignons facilement l'hôtel que nous avons repéré sur le guide. Mais il est complet, heureusement l'hôtel Imilchil, situé tout à côté peut nous proposer une chambre. L'hôtel est assez récent et correct mais l'entretien de la climatisation laisse à désirer. Une agréable piscine permet de se rafraichir avant d'aller se plonger dans l'agitation de la ville. Un quart d'heure de marche au long d'avenues bien rangées nous mène à la Koutoubia. Nous déambulons ensuite sur la place Jemaa el Fna qui commence à s'animer en fin d'après midi: charmeurs de serpents, dresseurs de singes, porteurs d'eau, acrobates, conteurs attirent la foule tandis que les cuisines ambulantes embaument l'air de leur odeur de grillades.

09/05/2014: nous partons à la découverte de la médina et des souks dès le début de matinée pour profiter de la fraîcheur. Le souk commence à peine à s'animer et les touristes sont encore peu nombreux tandis que les vendeurs installent leurs étals. Les ruelles principales sont encombrées des souvenirs en tous genres proposés aux visiteurs. Un lacis de passages étroits et sombres offre de nombreuses occasions de se perdre. Les vendeurs sont, dans l'ensemble, peu pressants et n'insistent pas quand nous refusons d'entrer dans leurs boutiques. Nous visitons la médersa Ben Youssef, école coranique où les chambres spartiates et sombres des étudiants entourent une vaste cour magnifiquement décorée de mosaïques et au milieu de laquelle un bassin apporte une touche de fraîcheur. Les murs et les boiseries sont finement ciselés d'arabesques légères et l'ensemble est très élégant. Après un déjeuner sur une terrasse dominant la grande place, un passage à la poste pour acheter quelques timbres nous retournons à l'hôtel pour profiter de la fraîcheur de la piscine et de la climatisation (un peu percée...). En fin de journée, retour vers la place Jemaa el Fna pour profiter de l'ambiance et dîner dans une des guinguettes. Le choix est vaste et tous les serveurs font assaut de baratin pour nous convaincre de nous assoir à leur table, bien que toutes les propositions soient identiques. Nous déambulons tranquillement pour profiter de cette dernière soirée marocaine en appréciant la douceur de l'air.
Randonnée cyclo en Nouvelle-Zélande English translation pending
by Picrotte · 2014-08-17 · 3 replies
Avant tout, bonjour à la commmunauté !

Je prépare mon périple en nouvelle zélande, j'ai parcouru le sud en voiture 3 semaines durant mon pvt australien il y a 2 ans, cette année direction ce magnifique pays pour une année magique, j'ai commencé à tout organisé pour un atterissage à christchurch afin d'y travaillé et ensuite acheter une voiture pour parcourir les contraits... mais l'idée met venu de faire ce voyage en vélo, après les récits de certains cycistes, qui m'ont fait rêvé ! Tout nouveau pour moi, j'ai plutôt l'habitude de voyager en train, car, et en voiture.. Je me renseigne sur les différents vélos .. mais ce n'ai pas donné, enfin me diriez-vous.. une voiture non plus ! Je regarde les annonces, forums... certains cyclistes voyagent avec une remorque, d'autres avec sacoches, certains en vtt, d'autre en vtc.. Un vélo oui, mais made in France ! Mon dernier peugeot en date à rendu l'âme après un retour de soirée un peu trop arrosé.. roue COMPLETEMENT tordu après une petite chûte.. pas assez costaud donc, je me tourne vers les vélos gitane, et tombe sous le charme d'un vtc robuste, très robuste, agrèable à conduire, avec vitesses au moyeux (nexus) : 3 vitesses pour l'instant, frein tambour, , et pédalier 26 dents, je pensais le modifié en 5 vitesses, ce vélo est conçu pour durer, et pour rando de vitesse moyenne, 20km/h max pour les caractéristiques d'origine. Sachant que ce vélo sera mon compagnon de voyage pour de nombreux kilomètres, il faut que je le prépare , c'est pour cela que je viens vous demandez conseille :) Pour l'instant, j'ai renforcé les sacoches latérales, je fabrique un porte bagage avant, je m’attelle maintenant à faire la liste exhaustive de ce que j'aurais besoin.. Avant tout, j'ai le droit à 30 kilos de bagages (vélo compris) + 7kg en bagage à main, voyage avec Quantas. L'idéal serait d'arriver à Christchurch et déposer mes quelques affaires inutiles pour le trip (y'a t'il un dépôt bagages quelques part ? des contacts ?) et parcourir le sud un bon mois, voir un mois de demi, avant de revenir pour travailler et continuer vers le Nord. - Pour les repas ? (j'ai un petit réchaud) - Eclairages ? - Vêtements ? - Sac à dos ? J'ai prévu un 65l, j'ai une tente light et un duvet en plume d'oie léger - Sécurité en ville ? sur les routes ? dans les lieux touristiques ? Que faut-il emporter avec soi ? Avant ce grand départ, le vélo sera testé sur le canal de Nantes à Brest, ainsi que sur des routes avec des grands dénivelés.

Au plaisir de vous lire. Pico
Aménagement camping-car (refaire) English translation pending
by Cointerre · 2014-08-13 · 2 replies
Bonjour, nous regardons pour acheter un cc d'occasion et savons que nous devrons y faire des travaux ayant 3 enfants et le projet d'y vivre en faisant le tour du monde.

Ma première question : est il judicieux d'acheter un cc ayant au compteur 180 000 km?

2. Peut on transformer comme on veut l'intérieur c'est à dire y mettre des boiseries, changer la disposition des sièges à l'intérieur? de quoi faut il prendre compte quand on veut transformer l'intérieur? Nous sommes novices et n'avons trouvé que peu d'infos sur le sujet.

3. A quoi il faut penser pour y vivre et faire un tour du monde comme aménagement extérieur et intérieur.

4. est ce que ce type de véhicule est recommandé pour voyager avec sur de longues distances ? Peugeot Autostar J5 505GTX

5. Nous avons vu que les six en route vivaient dans leur cc mais avaient changer le porteur de la cellule.. est ce obligé pour voyager ?

MErci de vos infos précieuses.
Retour de 18 jours entre Bangkok et la Birmanie English translation pending
by Julien42510 · 2014-08-13 · 15 replies
Avant de commencer je tiens à remercier les forumeurs qui m'ont permis de préparer au mieux notre voyage. Même si je n'interviens pas souvent je consulte en revanche très régulièrement vos conseils... Donc nous voilà partis, ma femme et moi pour 18 jours environ entre Bangkok et la Birmanie.

Destinations : Bangkok et Ayutthaya, Mandalay, Bagan, Kalaw, Inle, Yangoon....donc du grand classique si je puis dire.

Hébergement : nous avions réservé à l'avance la plupart des hotels pour être tranquilles, sur Agoda ou Booking.

Argent : tout l'argent avec nous, à savoir 250$ : il me reste à ce jour plus de 100$, et j'avoue que je n'ai pas vu l'utilité d'en apporté car tout peut se payer en kyats et le change en euro. D'ailleurs certes les euros doivent être en bon état mais sincèrement ne psychotez pas non plus. Le change était 1€=1300 kyats environ. Nous avions prévu assez large : à savoir 1500€ en liquide pour la durée du séjour et il nous est resté environ 500€ sans nous priver du tout!!!

Nous voilà donc partis le dimanche 20 juillet direction la gare part dieu à Lyon, les yeux encore enfumés par la soirée de la veille, à 4h du matin pour prendre le train de 6h. Arrivée à Roissy à 8h. Nous ne sommes pas partis de Lyon car nous avions trouvé une promo avec Emirates à 550€ de Paris à Bangkok; ajoutons à cela 50€ de billets de train cela fait 600€ par tête de pipe. Vol en Airbus A380 nikel, bons repas, de la place pour les jambes... Que du bon quoi! Nous les mettons au même rang que la compagnie que nous prenons d'habitude, à savoir Turkish airlines.

Arrivée à Bangkok le lundi 21 juillet pas trop crevés pour une fois.... On récupère nos sacs, c'est bon tout y est, puis direction le bureau de change (50€)et le train qui nous mènera dans Bangkok (Airport Rail link). On arrive jusqu'à la station Hua Lamphong puis allons directement à notre hotel, à pieds, le Baan Udom, situé dans le quartier des ferrailleurs où ça flaire bon l'huile de moteur....Très bon hotel à 2 pas de Chinatown! Après une courte sieste, visite des temples fameux : le Wat pho, le palais royal, le wat mahathat.... puis retour à pieds vers le quartier indien puis Chinatown pour diner au Texas Suki Yaki, sorte de cantine propre où on mange pour pas cher. Retour à l'hotel. Premier bilan : on en a déjà plein le c.. des bancs de touristes chinois avec leur appareil photo, le V de victoire et leur guide qui hurle dans leur micro......

mardi 22 juillet : Après une bonne nuit de sommeil, on se réveille...à 6h30 direction la gare hua lamphong, un petit expresso avalé puis on décide de prendre le train pour Ayutthaya : 40baths pour 2 pour 1h30 de trajet (1€environ...). A Ayutthaya à 10h on traverse la rivière avec le bac puis on loue un scooter à la journée pour visiter librement les temples que l'on souhaite, et c'est vraiment sympa on adore ce moyen de transport on en loue dès qu'on le peut. Location environ 7€. Ayutthaya est vraiment une belle ville avec de beaux temples. Retour vers 18h30 à Bangkok puis l'on va dans Chinatown, à l'angle de deux rues bien animées, on s'assoit sur des tabourets puis l'on sirote une bonne bière en dégustant des fruits de mer au barbecue pour trois fois rien...hummmm......

Le mercredi 23 juillet nous avions décidé de visiter les klongs. J'avais envoyé un mail à Julien, un français installé à Bangkok, pour visiter par son biais les klongs (liveontheklongs). Balade intéressante de 3h à 8 personnes agrémentée par les explications de Julien. Des endroits très paisibles, bien loin de l'agitation de Bangkok! Nous avons payé 1200 baths pour 2 personnes. La balade terminée nous allons visiter la maison de Jim Thompson dans le quartier moderne : certes la maison est sympa mais on ne reste pas très convaincus de cette visite. On décide en sortant de ne pas visiter ce quartier ultra moderne et ces boutiques immenses, trop de monde et franchement ce n'est pas notre délire. Direction donc le vrai, le beau, l'authentique.... Wat Arun!! Après la visite repas face à ce temple pour une soirée romantique au resto The Deck...... enfin c'était romantique jusquà ce qu'ils m'amènent ma salade thaie où j'avais l'impression qu'ils avaient insérés un champs entier de piments!!! Je n'ai sincèrement pas pu la manger, mes lèvres commençaient à prendre feu. Heureusement j'avais commandé du riz avec pour me rassasier. Voyant que je n'avais pas mangé la salade, le serveur m'a demandé pourquoi je lui ai expliqué que c'était vraiment trop épicé, ils m'ont alors apporté un tiramisù en dessert sans rien demander, sympa pour calmer mon gosier enflammé.

Jeudi 24 juillet : train de hua lamphong à l'aeroport don muang pour un vol d'1h45 jusqu'à Mandalay avec Air Asia. A nous la Birmanie!!! Arrivée dans ce petit aeroport, puis change d'euros à un taux plutôt bon (1300kyats). Les billets de 50€ sont à peine regardés... Direction la navette gratuite Air Asia jusqu'à Mandalay, qui s'arrête pas loin de notre hotel : le 79 living hotel, bon hotel propret. On essaye de tâter un peu le pouls de la ville puis on prend un taxi (3500 kyats) pour nous mener à la pagode Kuthodaw, la maison du roi Mindon, la pagode Kyauktawgi...on y paye le pass 10000 kyats. On ressort de ses visites puis décidons d'aller à la colline de Mandalay, il fait chaud, ça cogne, et on n'a pas de taxi....un gars me propose de nous y amener pour 8000 puis 7000 kyats....heu non mais il croit que je suis américain!et en polus je cherche une motorbike pour nous y amener.... donc on marche un peu et on trouve des gars, un d'eux nous emmène alors à la colline pour 3500 kyats, à trois sur son scooter, c'était assez folklorique.... j'ai même cru qu'il allait casser son moteur dans la côte... En haut l'ambiance est assez magique, on y reste alors un bon moment jusqu'au coucher de soleil.... puis on redescend à pied et enfourchons deux scooters 2 gars nous emmène au resto Aye Myiy Tar : une bonne gargotte où on mange et boit pour rien et c'est ultra copieux!!! On rentre à l'hotel, on allume la télé et là on voit qu'il y a eu un nouveau crash d'avion : Air Algérie qui faisait Ouaga>Algers...... merde c'est l'avion qu'on a prit au mois d'Octobre et qu'on avait trouvé bien pourri.....

Vendredi 25 juillet : on loue un scooter dans une petite agence tenue par un australien Mandalay Motorcycle Rental située dans la 32e rue pour 12000 kyats. On mettra aussi 3000 kyats d'essence. On part donc en scooter, on longe l'Irrawady en observant les scènes de vie puis l'on arrive au grand pont en métal qu'il faut traverser pour arriver ensuite Sagaing, où nous visitons les principaux temples, pas ultra faciles à trouver au début... Après cela et des arrêts crèmes solaires nous nous dirigeons vers Ava, on traverse une rivière avec un bac puis visitons toujours avec notre scooter, et nous évitons ainsi la visite en char à boeufs, mais qui doit certainement être sympathique. Enfin, en fin d'après-midi, direction Amarapura pour flâner sur le pont en teck U'Bein, observer des petits moines jouer à saute mouton dans un monastère, faire un arret d'urgence aux toilettes de ce même monastère, déguster un ananas, observer les militaires en train de se torcher la gueule au whisky.......Endroit très photogénique. Retour sur Mandalay pour aller manger au BBB european restaurant.

Samedi 26 juillet: taxi jusqu'à l'embarcadère puis bateau (5000kyats je crois par tête à confirmer) jusqu'à Mingun. Visite des sites principaux de la ville. Retour vers 14h. Visite ensuite de la pagode Mahamuni avec deux scooters-taxis, puis fabrique de feuilles d'or. On a ensuite décidé d'aller voir le spectacle des Moustache Brothers après avoir bu une bonne bière : du théatre comique avec danses et musiques, c'est marrant même s'il n'y a pas de quoi fouetter un chat... On sort puis repas ultra rapide au Super81 situé tout à côté, ultra rapide pour pouvoir ensuite rentrer à l'hotel avant le couvre-feu de 21h.

Dimanche 27 juillet : minibus de Mandalay à Bagan réservé à notre hotel 2 jours auparavant (10000 kyats par personne). 6 heures de trajet environ. Arrivée vers 14h à Nyaung Oo au Zfreeti hotel : le top du top avec piscine, grande chambre avec Ac, belle déco pour une trentaine d'euros (avec Agoda).... Mince nos chapeaux sont restés dans le minibus!!!! La réceptionniste a fait des pieds et des mains pour appeler la compagnie.... et on nous a rapporter nos chapeaux achetés en Thailande à 3€ le lendemain....sympa! Location d'un vélo électrique pour visiter les temples jusqu'à old Bagan (la pagode Shwezigon également) puis coucher de soleil depuis le temple Shwegugyi, où l'on paye les 15 dollars de pass!!!!ou 15000 kyats!!!! d'ailleurs on nous demande les pass qu'aux couchers de soleil....pas à d'autres moments. Diner ensuite au Black Bamboo : excellente salade aux feuilles de thé et fried rice with vegetable délicieux!!!

Bon, la suite un peu plus tard chers amis....
Préparation d'un voyage de 3 semaines en Birmanie, février 2015 English translation pending
by DanyMichel · 2014-08-05 · 6 replies
Bonjour à tou(te)s,

Je commence à préparer notre futur voyage de 6 semaines en Thaïlande et Birmanie, départ début février 2015. Probablement 3 semaines en Birmanie (1er voyage) et 3 en Thaïlande (7ème voyage de plusieurs semaines).

J'ai commencé à fureter sur les forums, dans mes guides papier et j'ai une idée de mon itinéraire en Birmanie, qui pour une premier voyage, sera un parcours assez classique : vol depuis Bruxelles vers Bangkok et correspondance vers Mandalay où je compte rester 3-4 jours, ensuite le bateau vers Bagan (3-4 jours aussi) et Heho (lac Inle - 2-3 jours). J'aimerais ensuite rejoindre Yangon et Ngapali (ou inversément) avant de repartir vers la Thaïlande (Chiang Rai, un coin que nous aimons beaucoup). Donc idéalement, j'aimerais commencer mon voyage à Mandalay et le terminer à Ngapali + Yangon (ce qui impliquerait un vol sur Suvarnabhumi ou Don Mueang + un autre vers Chiang Rai, mon but étant de rejoindre ensuite le nord de la Thaïlande (Chiang Rai). Donc, je me demandais si je pouvais éventuellement l'envisager dans l'autre sens : de Yangon et terminer à Heho (Inlé) pour prendre un vol vers Tachileik qui est tout proche de Chiang Rai. Mais ce vol existe-t-il bel et bien ?

J'ai vu que Tachileik avait un aéroport et que, en principe, Air Mandalay et Air Bagan proposaient des vols ayant cette destination, mais en faisant une simulation de réservation sur leurs sites, je n'obtiens rien (probablement encore trop tôt). J'ai envoyé un mail à Air Bagan qui s'est contenté de me répondre qu'il fallait attendre. Quelqu'un peut-il me confirmer qu'il existe bien un vol Heho/Tachileik ou Yangon/Tachileik ?

D'autre part, j'ai encore une question concernant Ngapali : est-ce déjà très très touristique (style Pattaya où nous n'avons jamais mis les pieds et ne le ferons jamais) ou est-ce encore acceptable (comme Noppharat Thara/Krabi ou Koh Lanta ou la côte ouest de Koh Phan Ngan par exemple). Je suis à la recherche d'un endroit qui dispose quand même de structures assez modernes, mais pas luxueuses (chambre/bungalow en dur avec clim, si possible chambre d'hôtes et - cerise sur le gâteau - avec une petite piscine). Mon mari a absolument besoin d'électricité la nuit (appareil médical contre les apnées du sommeil) et les bungalows en bois s'avèrent beaucoup trop chauds en journée (pour une sieste éventuelle).

Autre question : dans la région de Mandalay/Bagan et Inlé, doit-on s'attendre en février à avoir des températures très fraîches au petit matin et le soir, comme dans le nord de la Thaïlande ? Ces endroits sont tous situés plus haut que Chiang Mai, et nous avons quand même été surpris lors d'un voyage précédent à la même période dans le nord de la Thaïlande (Chiang Rai, Pai, Tha Ton, Mae Salong, etc).

Pour terminer : peut-on louer un scooter dans tous ces endroits : Mandalay, Bagan, Inlé, Ngapali ? A Yangon, j'imagine qu'il vaut mieux éviter... ? Nous aimons être indépendants et pouvoir rayonner sur place à notre guise.

Merci déjà pour toutes les infos précieuses que vous pourrez me donner et qui m'aideront certainement à y voir plus clair !
Hawaï: Kauai et Big Island, été 2014 English translation pending
by Mlefevre · 2014-08-03 · 49 replies
Bonjour à tous,

Le récit de notre dernier voyage est en ligne avec les photos ici : sibellelaterre



Bonne lecture!

Marie

Texte seul :

Hawai ?? Mais qu’allez-vous faire là-bas ? Voilà la réflexion unanime de ceux qui nous connaissent un peu… Des vacances à la plage ?? Vraiment ? Oui, mais pas « que »… Voyage effectué en juin-juillet 2014

PREPARATIFS BUDGET

Il ne faut pas se fier à l’image stéréotypée d’îles ensoleillées, avec autoroutes, immeubles ultramodernes, flics et plagistes bodybuildés, bimbos, strings et coktails. L’archipel volcanique d’Hawaï (50ème état des Etats-Unis, 1,4 million d’habitants) comporte 137 îles dont seule une poignée est habitée : nous en avons choisi seulement deux pour un voyage de 3 semaines : Kauai (70 000 habitants, 50 km de diamètre), la plus « vieille » aux reliefs délicatement façonnés par l’érosion (5 millions d’années) Big Island ou Hawaï (190 000 habitants, 130 km de diamètre), la plus jeune (800 000 ans), brute d’un volcanisme encore actif, avec 2 énormes volcans qui dépassent les 4000 m. Nous partons Fred et moi pour 3 semaines (bah oui presque 24h de voyage, 12h de décalage horaire) et Arnaud et Marion nous rejoindront 1 semaine plus tard, tandis que Caroline reste travailler… Hawaï étant dans l’hémisphère nord, nous y serons en été : c’est la saison « sèche » mais la mer est plus calme. C’est en hiver que déferlent les énormes vagues et que batifolent les baleines. Cet archipel polynésien se situe loin de tout, à 2400 km de San Francisco, en plein milieu du Pacifique, à 2500 km au nord de Tahiti, à la latitude du Sahara, sur un point chaud. La population d’origine polynésienne ne représente plus que 10% de la population composée par ailleurs de 40% d’asiatiques, 25% de blancs et 25% de métis. Le mélange nous a semblé assez harmonieux (1 mariage sur 2 est mixte) Le plus grand ranch d’élevage bovin des Etats-Unis se situerait sur Big Island, il y a aussi un peu d’agriculture (de petits lopins sur les 2 îles visitées, fruits et légumes hors de prix d’ailleurs). Le tourisme est depuis les années 50 la principale source de revenus (8 millions de visiteurs/an, 11% pour Big Island, 8% pour Kauaï, seulement 8% d’Européens) Source : files.hawaii.gov/...2-annual-visitor.pdf

Hébergement : Seuls 5% des visiteurs louent des maisons de vacances : c’est pourtant la formule que j’ai choisie. Nous campons volontiers, mais toujours « en sauvage », chose interdite sur l’île ou le mot camping est souvent perçu comme un synonyme de homeless (SDF) et assez mal perçu. Pas fans non plus des grosses structures touristiques… J’ai donc farfouillé sur les sites des parcs (certains louent des cabins, assez rustiques mais qui permettent d’être « au cœur du sujet ») et sur VRBO et sur Air BnB : aucune mauvaise surprise. Budget total hébergement : 2145 € pour 19 nuits

Avion : J’ai acheté les vols via Cheaptickets, car je n’ai pas réussi à trouver ailleurs (je préfère en général acheter directement sur les sites des compagnies aériennes) des vols avec une seule escale pas « trop » chers. Vols Air France sous-traités à Delta puis Alaska Airlines. Escale à Seattle (6h) pour les parents et à Los Angeles (4h) pour les enfants une semaine plus tard. 22h de voyage à l’aller, 24h30 au retour. 1080 €/personne, vols achetés en octobre. Vols inter-îles avec Hawaian Airlines de Kauai à Big Island avec escale à Maui : 107 €/pers (avec 3 bagages en soute pour nous 4)

Voitures : Louées chez Alamo via locationdevoiture.fr : midsize SUV avec assurances maxi pour chaque île. 11 jours sur Kauai : 419 € (Jeep Compass) 10 jours sur Big Island : 367 € (Chevrolet

Extra : Hélico à Kauai pour 4 (Jack Harter) : 795 € Raies Manta sur Big Island (Aloha Kayak) pour 4 : 266 €+ pourboire

Dépenses sur place (essence et bouffe, resto quasiment 1X par jour car épicerie très chère) Environ 2500 €

Total pour 3 semaines à 2 puis 4 (Les enfants étaient absents la 1ère semaine) : 11240 €

Le voyage vers Kauai Samedi 21 JUIN 2014 (J1)

1er vol sur Delta Airlines de Paris à Seattle (pas mal de place pour les jambes, écrans individuels, plein de films et de collations) qui aurait pu être confortable sans les hurlements d’un monstre de 2 ans (qui ont d’ailleurs déjà commencé en salle d’embarquement) pendant la totalité du voyage (10h ! Oui c’est possible, quelle énergie !) Longue escale de 6h à Seattle (pour nous c’est le milieu de la nuit…) puis 2ème vol plus rustique (pas d’écran mais plein de place pour les jambes, température glaciale et pas de couverture ! Au retour, alors qu’on avait pris les doudounes en cabine ( !), il fera par contre super chaud, (pieds gonflés garantis !) avec Alaska Airlines. Arrivée à Lihue sur Kauai à 21h20 pour un départ de Paris le même jour à 10h40 (on a fait la course avec le soleil !) Formalités ultra-rapides mais…il manque 1 sac, pfff… Après avoir rempli le formulaire d’usage chez Alaska Airlines, nous récupérons notre SUV chez Alamo qui n’attendait plus que nous (du coup pas le choix de la voiture mais à vrai dire on s’en fiche un peu…Jeep Compass) Il fait nuit et il pleut : heureusement j’ai entré le point GPS de notre maison pour 3 jours près de Lawaï, village situé à 1/2h de route de l’aéroport : Hale Kua Guest House (www.halekua.com/) dont nous réveillons les propriétaires (z’avaient qu’à mettre un petit mot) C’est très cosy et nous sommes impatients de découvrir la vue demain matin. 1 stilnox (12h de décalage horaire, en France il est presque midi) et hop au lit ! Il fait très bon : la maison est équipée de moustiquaires sur toutes les fenêtres et c’est un régal de sentir la brise se faufiler partout dans la maison. Il n’y a quasiment jamais de clim à Hawaï (sauf sans doute dans les hébergements concentrationnaires)

Maha’ulepu Heritage Trail Dimanche 22 Juin (J2)

On se réveille frais et dispos : il fait très beau et nous découvrons ravis la végétation tropicale qui entoure notre petite maison. Pas de nouvelles d’Alaska Airlines… On file vers la côte SE de l’île pour randonner sur le Maha’ulepu Heritage Trail (4 miles A/R) (www.kauai.com/mahaulepu-beach-trail)) Nous achetons en route le kit du parfait petit vacancier (aux frais d’Alaska Airlines) : chapeaux et chemises à fleurs ! Kauai est surnommée à juste titre Garden Island ! Il y a très peu d’indications et je me félicite d’avoir entré dans le GPS tous les départs de randos : gain de temps et d’énervement garanti ! Nous sommes sur la côte au vent, ça doit déménager ici en hiver et pourtant la côte est encore très déchiquetée, pas encore polie par le travail de l’océan. Il nous faut chercher un peu pour trouver le passage vers le Makau-Wahi Sinkhole (www.hikemahaulepu.org/7/) d’un intérêt plus paléologique qu’esthétique (entre 2 fouilles, un scientifique y organise à la bonne franquette de petites visites guidées) Nous traversons ensuite une microscopique plantation de papayes et poursuivons au-delà de la belle plage de Maha’ulepu jusqu’à Kamala Point où nous avons la surprise de découvrir ce mystérieux cercle de pierres. Plus au nord, le sentier se perd dans une plage assez sauvage… Demi-tour donc pour une pause pic-nic à l’ombre. Plus loin on apprécie la relative fraicheur générée par ces jolies plantes grasses qui courent sur les dunes. Heureusement il y a du vent ! Sur la route du retour nous prenons encore le temps d’admirer les très beaux arbres de Kauaï. Nous poussons jusqu’aux Wailua Falls qui nous laissent un peu sur notre faim (il faudrait pour bien en profiter descendre à leur pied mais c’est interdit…donc : « ah oui, c’est beau…bon on y va ? ») en.wikipedia.org/wiki/Wailua_Falls

Salt Pond Beach, Polihale SP Lundi 23 juin (J3)

Aujourd’hui nous avons au programme la côte sud et sud-ouest de l’île. Pas de nouvelles du sac…Du coup nous achetons ce qui va nous manquer : palmes, masques, tubas, combinaisons néoprène, bâtons de marche, serviettes, affaires de toilette… (il y a un grand magasin de sport et un Wall Mart à Lihue) Après une rapide visite (gratuite) de la Kauai Coffee Company, histoire de voir à quoi ressemblent des plants de café, nous arrivons à Salt Pond Beach Park (www.kauai.com/salt-pond-beach) Tout y est, Les palmiers, Le surveillant de baignade et son attirail, Les vacanciers. Pour pondérer cet exotisme, quelques volatiles bien de chez nous se baladent ici et là… C’est le « fléau » de Kauaï : il y a une vingtaine d’années, un ouragan a libéré quelques poulets qui se sont si bien reproduits en l’absence de prédateurs naturels sur l’île qu’on les trouve actuellement partout. Cocorico ! C’est l’oiseau le plus bruyant de Kauai, les autres sont heureusement plus discrets… Ces marrants salants ne sont plus guère utilisés... Très peu de planches à voile en été à Kauaï : la seule que nous ayons vue ! A l’extrémité sud de la plage, un camp +/- permanent (pour éviter la sédentarisation des homeless, tous les campings de l’île ferment un jour/semaine pour « nettoyage »). Il y a pire comme endroit ! En franchissant le pont sur la Waimea River, nous remarquons de jolis praos échoués sur le sable. Pendant l’échauffement des rameurs nous faisons un petit tour sur la belle plage de sable noir… Au loin l’îlot privé de Ni’ihau. fr.wikipedia.org/wiki/Niihau Les filles se lancent, ça souque ferme ! Quand on n’a pas de maison, il faut bien se débrouiller… Nous reprenons la route, négligeant les 2 routes partant vers le nord et le Waimea Canyon (au programme demain) et poursuivons laborieusement sur la piste menant à Polihale State Park (faisable toutefois en voiture normale, nous y avons vu 2 Mustangs) www.hawaiistateparks.org/...s/kauai/polih...

C’est l’endroit le plus chaud et sec de l’île (côte sous le vent) : la piste s’arrête au pied de la Napali Coast (on ne peut pas faire le tour de Kauai en voiture) La chaleur et les traces de 4X4 partout sur la plage n’invitent guère à la promenade. Fred se baigne rapidement à Queen’s bath (www.viator.com/...tate-Park/d278-a9948 bof, pas un poil d’ombre) et nous rebroussons chemin. En fin de journée, nous faisons à tout hasard un saut à l’aéroport : le sac a été retrouvé à Seattle ! Nous pourrons venir le chercher demain !

Waimea Canyon Kokee SP Mardi 24 Juin (J4)

Nous quittons aujourd’hui notre maison de Lawai (non sans profiter une dernière fois du jardin) pour aller passer 3 jours dans le Kokee State Park (www.hawaiistateparks.org/.../index.cfm?pa...) au sommet du Waimea Canyon (www.hawaiistateparks.org/.../index.cfm?pa...) Nous passons d’abord à l’aéroport et récupérons le sac (la douane a fouillé le sac et y a glissé un petit mot, puis le sac a dû être oublié dans un coin, pfff…) Nous voilà donc avec 6 paires de palmes, 6 combin’, etc… (nous avons pris le matos des enfants qui voyageront sans bagage en soute) ! Nous présentons les factures à Alaska Airlines qui ne fait aucune difficulté pour nous rembourser (plus de 600 $, je me demande quels sont les plafonds ?) : le souci est qu’ils remboursent normalement en chèque mais comme nous n’avons pas de compte bancaire aux US nous demandons du cash, ce qu’ils acceptent mais ils n’en ont pas assez en caisse : nous encaissons 500 $ et récupérerons les 100 $ manquant quand nous reviendrons à l’aéroport prendre l’avion pour Big Island – tout ça prendra pas loin d’une heure tout-de-même à chaque fois…) Auparavant, tant que nous n’en sommes pas trop éloignés, nous allons faire un saut au Keahua arboretum (www.kauai.com/keahua-arboretum) où nous essuyons une belle averse. On adore les troncs multicolores des eucalyptus ! Nous sommes tout près de l’endroit le plus pluvieux de l’île (qui est aussi son sommet, le Mont Waialeale 1569 m où il pleut 12 m d’eau/an. A Nancy : 0,7 m) Plusieurs films ont été tournés à Kauai, en particulier une scène de Jurassik Park pas très loin d’ici. Nous nous amusons à prendre la piste qui mène vers the Blue Hole, où une rando ardue permet de se retrouver dans un cirque (lieu du tournage) arrosé de multiples cascades, au pied du Mont Waialeale (rando pas faite par manque de temps et de courage : chaleur humide+++, prévoir toute la journée) www.summitpost.org/blue-hole/156476 La journée est déjà bien avancée et il est temps de filer vers l’ouest et les pentes du Waimea Canyon. Une bonne demi-heure d’ascension nous mène à notre cabin du Kokee State Park : il y en a une dizaine et la nôtre (Olapa Cabin) est tout au bout du chemin. C’est trrrès rustique et défraichi mais tout fonctionne et l’environnement est égayé par de jolies capucines qui prospèrent dans une gigantesque jardinière. Nous posons nos affaires et filons aussitôt vers le Kalalau Valley lookout, un peu plus haut dans le parc : il fait beau et il faut en profiter ! En effet les sommets de l’île accrochent les nuages et le beau temps n’est pas garanti, c’est pourquoi j’ai choisi de réserver 3 nuits à cet endroit. Nous arrivons au Kalalau lookout en même temps qu’un nuage, flûte. Très vite ça se dégage et le spectacle peut commencer. Les hortensias apprécient ce climat très humide… Les oh’i’as aussi… Un peu plus loin le Pu’u o Kila lookout offre un point de vue sur Alaka’s swamp (marais d’altitude) Pour une fois ( !) le plus haut sommet de l’île est dégagé. Très belle lumière de fin de journée au départ du Pihea Trail juste après le Pu’u o Kila Lookout. On ne peut s’empêcher de refaire un saut au Kalalau lookout où grâce aux nuages, le spectacle est sans cesse renouvelé.

Waimea Canyon Kokee SP Mercredi 25 Juin (J5)

Lever de bonne heure aujourd’hui pour profiter du beau temps (ça se couvre souvent l’après-midi) car nous partons pour une grande balade : Nu’alolo Trail + Nu’alolo Cliff trail (théoriquement fermé mais j’ai lu sur tripadvisor que c’était sans problème) + Awa’awapuhi trail et retour par la route jusqu’à la cabin soit une petite vingtaine de km (-500m, +500 m) Le début de la rando en forêt n’est pas palpitant mais quand on en sort enfin le grand spectacle peut commencer ! A ce panneau, poursuivre (en A/R) vers Lolo Vista, c’est époustouflant ! Prévoir cependant les boules Quiès car les hélicos se succèdent à intervalle régulier, ce qui ne semble nullement déranger les oiseaux. Pas mal de monde aussi sur l’eau, en particulier de tous petits kayaks, ballotés par l’océan et les vagues générées par une succession de bateaux à moteur ! 500 m plus bas on distingue parfaitement les massifs de corail… C’est un peu la foule sur la Napali Coast (du moins dans les airs et sur l’eau) Nous revenons jusqu’à la bifurcation et prenons le Nu’alolo cliff trail : comme indiqué sur tripadvisor, un sentier contourne à présente le petit glissement de terrain qui a motivé la fermeture du trail et par temps sec, ça passe sans problème) Petite pause près d’un abri pique-nique gardé par un fier volatile. Ce sera ma dernière photo de la balade qui ensuite ne présente plus guère d’intérêt je trouve : il y a foule sur l’Awa’awapuhi trail (personne sur les Nu’alolo et Nu’alolo cliff trails) dont le viewpoint est d’ailleurs dans les nuages (on a bien fait de démarrer tôt !) et j’agonise dans la remontée : je supporte très mal cette chaleur humide et je déteste me faire doubler par plein de gens frais comme des gardons ! Nu’alolo www.hawaiistateparks.org/...index.cfm?hik... Nu’alolo cliff trail www.hawaiistateparks.org/...index.cfm?hik... Awa’awapuhi trail www.hawaiistateparks.org/.../index.cfm?hi... Retour à la cabin en milieu de journée, grosse sieste et cogitation… Je ne me vois plus faire après-demain comme prévu le Kalalau Trail (www.wildbackpacker.com/...rails/kalalau-t...) sur 3 jours/2 nuits (bien que j’aie pu réserver les campings il y a plusieurs mois) : trop chaud, trop humide, trop de monde, noria d’hélicoptères au-dessus de la côte, paysages déjà vus d’en haut et que nous reverrons en hélico (justement !), trop de dénivelé (+1500 m aller), trop long (11 miles aller), avec ce climat. Du coup nous devons trouver où dormir pour les 2 nuits prévues sur le trail mais vu la pléthore d’hébergements, je ne me fais pas trop de souci (et au pire, nous avons la tente) Nous reprenons en fin d’après-midi la voiture pour aller voir les points de vue sur le Waimea Canyon. Depuis le Puu Hinahina lookout, il y a du réseau qui nous permet de donner des nouvelles (pas de réseau dans le Kokee State Park) En face et encore au soleil, les Waipio Falls, où mène cette jolie crête et où nous irons demain via les Cliff et Canyon Trails. Un peu plus bas c’est un festival d’arcs en ciel !

Waimea Canyon Kokee SP Jeudi 26 Juin (J6)

Aujourd’hui il pleut vraiment, tout est bouché. On se lance courageusement sur le Pihea Trail : www.hawaiistateparks.org/...index.cfm?hik... un vrai parcours du combattant avec boue ultra-glissante, racines entrelacées boueuses, branches auxquelles on pense pouvoir se raccrocher rendues boueuses par les précédents passages de randonneurs, bref, un univers de boue à tel point que je n’ai pas oser sortir l’appareil photo (et pourtant je n’avais pris que le compact) Après 1/2 heure de glissades nous rebroussons chemin, de toute façon on ne voit rien ! 1h de rando, 2h de lessive/douche, décrottage divers… L’après-midi le temps se dégage et nous partons sur le Cliff trail puis le Canyon Trail jusqu’aux Waipio Falls (le départ se situe au Puu Hinahina lookout, 6 km A/R environ) www.hawaiistateparks.org/...kokee_state_p... Un peu avant d’arriver à la cascade nous rattrapons un groupe d’enfants dont le plus petit d’environ 5 ans a fait toute la randonnée pieds nus en grimpant et sautant partout, belle santé ! Pour rejoindre la cascade il faut un peu avant la piscine naturelle tourner à droite puis traverser le ruisseau sur une petite planche. La remontée est parfois bien raide mais le paysage nous donne du baume au cœur ! Profitant de notre hébergement dans le parc, nous refaisons un saut jusqu’au fameux Kalalau lookout en toute fin de journée, maintenant dégagé.

Côte Nord Moloa’a beach, Kilauea Point Vendredi 27 Juin (J7)

Nous quittons le Kokee State Park, descendons le Waimea Canyon et reprenons la route qui longe la côte sud de l’île en direction cette fois de Kilauea sur la côte nord, où j’ai réservé une grande chambre (N°6) au Kauai Retreat Center pour 3 jours à partir du 29 (date d’arrivée des enfants) kauairetreatcenter.com/..._Center/Welcome... Nous espérons que la chambre sera dispo dès aujourd’hui, ce serait le plus simple. A chacun de nos passages en face de Pakala Beach (invisible depuis la route) www.kauaibeachscoop.com/...e/pakala-beach...! nous avons remarqué des voitures de surfeurs garées sur le bas- côté (le plus souvent de vieux pick-up +/- déglingués). En passant nous allons donc y faire un petit tour et en effet le matin à la fraîche, peut-être avant d’aller au boulot, quelques surfeurs viennent s’y défouler (c’est vraiment un art de vivre : femmes fluettes et hommes d’âge mur sont monnaie courante. Aucune frime à aucun niveau) Grâce au GPS nous trouvons facilement la maison : la chambre N°6 est très agréable et dispo de suite : cool ! Nous y déposons nos affaires et partons à la découverte de la côte nord, vers Moloa’a Beach, qui est toute proche. www.kauaibeachscoop.com/...e/moloaa-beach...! La toute petite route passe à côté d’une plantation de papayes (nous en avons fait une cure, elles sont délicieuses) et se termine en cul de sac (peu de places pour se garer mais l’endroit semble confidentiel, nous n’y avons jamais vu grand- monde) Ici le risque de tsunami est pris au sérieux et les maisons sont souvent construites sur de hauts pilotis. Compte-tenu de la pluviométrie, il y a pas mal de rivières sur la petite île de Kauaï et j’adore ces petits estuaires où se mélangent eau douce et eau salée, jungle et milieu marin. La rivière charrie quelques noix de coco, qui iront leur petit bonhomme de chemin au hasard des courants avant de s’échouer définitivement pour donner un bel arbre, peut-être sur cette plage où alors à des milliers de km sur une autre île polynésienne. Les vents dominants sont de NE et cette baie est relativement abritée. Pourtant ce n’est pas la foule… Nous y faisons notre 1ère séance de snorkeling à son extrémité NE : il y a pas mal de poissons mais l’eau est rendue trouble par les limons apportés par la rivière. L’eau est à 28°C mais nous apprécions les combin’ néoprènes qui évitent les longues séances d’encrémage et nous protègent des rochers et coraux. Dans notre souvenir, la Basse Californie était franchement vachement mieux ! Mais le contexte était différent (c’était notre 1ère fois en snorkeling, nous étions loin de tout, sur une île quasi-déserte, … sites.google.com/...californiakayak/home) Il faut dire aussi que cette plage n’est pas réputée pour le snorkeling, et de fait, nous allons, un peu par hasard, aller crescendo dans l’intérêt des sites de snorkeling. En tout cas la plage est très sympa, il y a de l’air et de l’ombre. Nous allons manger un petit bout à Kilauea Bakery and Pau Hana Pizza, où nous retournerons à plusieurs reprises avec plaisir, avant de pousser jusqu’au phare de Kilauea où se situe une réserve d’oiseaux de mer www.fws.gov/refuge/kilauea_point/ (entrée 5$, ils acceptent le National Park Pass www.nps.gov/findapark/passes.htm, 1h suffit pour la visite car le site est peu étendu) Fous, frégates, albatros, tropic birds (phaétons à bec jaune), puffins, se côtoient ici sur quelques centaines de mètres carrés alors qu’on n’en voit nulle part ailleurs sur l’île. On a vraiment l’impression que celle-ci est un relais pour les voyages trans-océaniques de ces oiseaux. Il y a aussi les fameuses bernaches « néné » oiseau endémique et emblématique de l’archipel de Hawaï, sauvé de justesse de l’extinction et dont nous verrons des couples un peu partout. fr.wikipedia.org/...nache_n%C3%A9n%C3%A9

A défaut de pouvoir faire des photos intéressantes faute de zoom, nous ne nous lassons pas d’observer le vol de ces grands oiseaux au sommet de la falaise. Certains choisissent d’être encore plus tranquilles en nichant sur cet îlot au pied du phare. Nous reprenons la route afin de déterminer les meilleurs sites de snorkeling car les enfants arrivent après-demain. Nous arpentons successivement Secret Beach (bof, mauvais rapport effort (grimpette longuette)/paysage/fréquentation) www.kauaibeachscoop.com/...-kauapea-beach...! Anini Beach, très facile d’accès, avec un affluent (j’adore… mais du coup eau trouble), de l’ombre, un peu de monde. www.kauaibeachscoop.com/...ini-beach-park...!

Hanalei Bay et son Pier : la foule et plein de moucherons, on se sauve presqu’en courant. www.kauaibeachscoop.com/...re/hanalei-bay...!

En fait avec le recul les plages les plus fréquentées sont celles où il y a des toilettes (véridique!), douches et surveillants de baignade. Peu importe qu’elles soient au bord de la route ou infestées de moucherons comme celle de Hanalei Bay. Evidemment la proximité des grosses structures touristiques (en l’occurrence le hideux complexe de Princeville qui est la seule – énorme - verrue de toute la côte nord, par ailleurs magnifique) booste la fréquentation des plages alentours. Nous poussons jusqu’à Ke’e Beach, tout au bout de la route, dont le parking est saturé. www.kauaibeachscoop.com/...ore/ke-e-beach...! Nous trouvons cependant de la place un peu en amont (400 m à l’est) sur un parking de délestage et allons examiner de plus près de petits champs de taro, un tubercule consommé par les Hawaïens, qui pousse un peu comme du riz et se consomme un peu comme de la pomme de terre. fr.wikipedia.org/.../Colocasia_esculenta Au passage on admire les racines qui courent sur la falaise qui surplombe la route et les champs. Voilà de quoi donner des complexes au philodendron de ma belle-mère ! Ici l’eau est partout, encore une rivière (Wainita River) Et l’herbe bien grasse !

Côte Nord Samedi 28 Juin (J8)

Matinée tranquille à profiter de la maison car il pleut des cordes… La côte nord de l’île est la plus arrosée. D’ordinaire les averses sont brèves car le vent chasse très vite les nuages mais pour une fois il n’y a pas la moindre brise et ceux-ci s’incrustent. Ça se lève dans l’après-midi et nous allons tout simplement à Moloa’a Beach notre petite plage quasi privée, la plus proche et notre préférée. Après une semaine sur place nous sommes gagnés par le rythme indolent des îles… Il faut dire qu’avec les 3 jours libérés par l’abandon du Kalalau Trail nous commençons un peu à tourner en rond. Nous aurions certes pu tout-de-même faire la randonnée jusqu’aux Hanakapiai Falls www.kauai.com/hanakapiai-trail mais la météo et la foule sur le parking de Ke’e Beach nous découragent. Pour une fois nous prenons le temps de lire en vacances !

Côte Nord Dimanche 29 Juin (J9)

Nous récupérons les enfants ce soir à l’aéroport, ils sont actuellement dans l’avion entre Paris et Los Angeles. Aujourd’hui le Hanalei Valley Lookout www.kauai.com/hanalei-valley-lookout où nous sommes déjà passés plusieurs fois est au soleil ! Du coup nous en profitons pour descendre dans la vallée examiner de plus près ces très esthétiques champs de tarots, dont le milieu humide fait la joie des aigrettes Et des fameuses nénés. Nous poursuivons vers l’ouest pour aller snorkeler à Tunnels Beach www.kauaibeachscoop.com/...ls-makua-beach...! : les fonds y sont plus variés qu’à Moloa’a mais il y a moins de poissons et à cette heure de la marée il y a très peu d’eau : bien contents d’être en combin’ pour ne pas trop se frotter aux rochers et coraux. Il n’y a personne d’autre que nous sur la plage…faut dire que se garer n’est pas simple et que l’accès à la plage ne saute pas aux yeux. Sans doute n’y étions- nous pas dans les conditions idéales car l’endroit est apparemment un site réputé pour le snorkeling… Petite douche/sieste à la maison puis nous partons tranquillement vers Lihue, avec un détour vers les Opaeka’a Falls (en.wikipedia.org/.../%27Opaeka%27a_Falls route 580. Ici aussi : « ah oui c’est beau, bon on y va ? ») et une pause au point de vue qui surplombe la Wailua River. Impossible sur une île de ne pas aller faire un tour vers le port. Comme souvent le port de commerce est « assez mal famé » : je mets des guillemets car c’est vraiment très relatif ! Disons que l’ensemble de Kauaï est très bien entretenu de partout, et qu’ici c’est un peu plus déglingué avec des gens assortis à l’environnement plus « dans son jus » J’avais lu à plusieurs reprises des mises en garde à propos des vols dans les voitures (et en effet les locaux très souvent laissent carrément portières et vitres ouvertes afin d’éviter la casse…) mais nous n’avons rien observé de particulier. Sauf peut-être dans les endroits très fréquentés, les portes des maisons ne sont d’ailleurs pas fermées à clef. Le port de plaisance (Nawiliwili harbor) est plus tranquille avec quelques vrais beaux voiliers au ponton ou au mouillage. C’est que ça fait une trotte de naviguer jusqu’ici ! La nuit arrive quand nous surplombons depuis le point de vue sur Hulemalu Road le Alekoko Fish Pond www.gohawaii.com/...ko-menehune-fishpond, construit il y a 1000 ans pour y stocker du poisson. Nous allons ensuite faire un petit ravitaillement au Walmart (très peu de produits frais) avant d’aller chercher les enfants vers 21h30 à l’aéroport. Ils ont eu trrrès chaud dans le 2ème avion (d’autant plus que je leur avais dit de mettre des pantalons longs, vu la température polaire que nous avions dû supporter ! C’est incroyable qu’à notre époque on soit infichu de réguler correctement la température dans les avions : j’menfoutisme ou raison technique ? ! Il doit pourtant bien y avoir des Américains procéduriers qui ont déjà dû porter plainte pour survenue d’une phlébite suite à une température trop élevée en cabine !) 1 h de route jusqu’à la maison, on avale quelques fruits et hop tout le monde au lit ! Il ne nous reste que 2 jours pleins pour donner un aperçu de Kauaï aux enfants…

Côte Nord Lundi 30 juin (J10)

Nous partons de bonne heure vers Ke’e Beach, considérée comme le meilleur site de snorkeling de la côte dont le parking est le point de départ des randonnées sur le Kalalau Trail. A 8h c’est déjà complet mais une place se libère miraculeusement après que j’ai déposé Fred et les enfants avec armes et bagages. L’eau est limpide (d’autant que nous sommes les premiers dans l’eau), les fonds sont beaux et il y a plein de poissons : la réputation de l’endroit n’est pas usurpée. Nous partons en fin de matinée alors qu’il n’y a toujours pas grand-monde. Tous les gens garés sur le parking vont-ils donc randonner sur le Kalalau Trail ? C’est bien possible car nous avons trouvé que les sentiers étaient assez fréquentés, presque plus que les plages ! Kauai est clairement une destination nature plutôt que balnéaire. Pause déjeuner à Kilauea à la Bakery, sieste, puis histoire de montrer un peu « la jungle » aux enfants, nous allons faire un tour à l’arboretum où pour une fois il ne pleut pas ! Fin d’après-midi jacuzzi à la maison puis soirée crêpes en compagnie de la chatte Mollie !

Côte Nord, hélico Mardi 1er juillet (J11)

Matinée tranquille à Moloa’a beach, Nous repassons à Kilauea Point montrer les oiseaux aux enfants mais aujourd’hui il y a peu de vent et c’est moins spectaculaire. Puis nous partons pour l’aéroport de Lihue : check in à 14h30 pour un tour de Kauai en hélico avec Jack Harter. www.helicopters-kauai.com/ J’ai réservé un tour dans un hélico sans portes (Hughes 500) avec juste 4 places pour nous : sensations garanties malgré un temps mitigé ! Le business est bien rodé, très pro, parcours au millimètre au ras des falaises et des crêtes, Cascades à gogo, Arcs en ciel, Quelques rayons de soleil tout de même, Canyons ocres, Les Waipio Falls où nous étions il y a quelques jours, L’amphithéâtre de Nualolo et la crête de Lolo Vista à droite (où nous avons aussi randonné), Encore un rayon de soleil, Un gouffre entouré de pics acérés, Bien contents d’avoir une ceinture ! On survole Kalalau Beach, le terminus du Kalalau Trail Puis Ke’e Beach où nous étions hier, Encore quelques cascades et c’est déjà le retour. On comprend le succès de ces vols en hélico, c’est extra-ordinaire, d’autant que sauf pour Arnaud c’était notre baptême de l’air en hélico. Nous avions mis des pantalons longs, des chaussures fermées et des coupe-vents et une petite laine supplémentaire n’aurait pas été de trop, on a eu un peu frisquet (mais bon on a vu des gens en short et T shirt qui ont survécu !) Pas le moindre symptôme de mal de l’air (j’y suis pourtant très sensible), bref que du plaisir, à recommander donc !

Arrivée sur Big Island Mercredi 02 juillet (J12)

Aujourd’hui nous changeons d’île, départ pour Big Island vers 10h00, arrivée à Kailua Kona vers 14h00 après une escale-déjeuner à Maui. Temps bouché sur Maui dont on aperçoit tout de même le sommet. Pas mieux sur Big Island dont la côte ouest est pourtant la plus ensoleillée. D’ailleurs l’aéroport de Kona est à ciel ouvert, constitué de petits modules sans aucune porte, c’est très agréable et relaxant. Nous récupérons la voiture chez Alamo (cette fois on a un peu plus de choix entre plusieurs SUV, mais pas de 4X4 sauf supplément de 350$ prix d’ami : nous déclinons…) On prend une blanche Chevrolet, qui s’avérera super poussive et gloutonne ! J’ai réservé pour les 3 prochaines nuits à Namakani Paio Camp une cabin, à l’orée du Volcano NP. Nous choisissons la route du sud, plus courte, qui traverse des champs de lave à perte de vue, comme en beaucoup d’endroits sur Big Island, qui est l’île la plus récente de l’archipel. Petit arrêt à la plage de sable noire de Punaluu Beach, www.instanthawaii.com/cgi-bin/hi?Parks.pu... réputée pour ses tortues, qui en effet s’amusent à surfer les vagues (j’exagère à peine…qui l’eût dit pour des tortues) La mer est trop agitée pour se mettre à l’eau avec elles aussi reprenons-nous la route qui grimpe à présente en une longue ligne droite jusqu’au Volcano NP. www.nps.gov/havo/index.htm

Nous ressortons notre Pass America the Beautiful pour entrer dans le parc, faisons le check-in et filons vers notre cabin, récemment rénovée mais très basique : 1 lit double, 2 lits superposés, pas d’eau, une table de pique-nique et un barbecue. www.hawaiivolcanohouse.com/cabins-campsit... Douches et toilettes communes à 50 m. Ce n’est pas l’enthousiasme au 1er abord, d’autant qu’il pleut en arrivant mais à l’usage c’est finalement fonctionnel et le fait d’être tout près du Halema’uma’u Crater www.nps.gov/...mtour_halemaumau.htm en.wikipedia.org/wiki/Halemaumau_Crater

est bien pratique (Les distances sont grandes sur…Big Island). Nous y partons d’ailleurs dans la foulée, toujours dans les nuages et sous la pluie, on distingue à peine la fumée qui s’en échappe. Pas grave, nous sommes là pour 3 nuits, nous reviendrons. Dîner au tout petit village de Volcano au restaurant Thaï, honnête sans plus. Nuit paisible, nous sommes à 1200 m et il pleut donc il fait très bon.

Volcano NP Kapoho Tide Pools Jeudi 03 juillet (J13)

Nous nous réveillons sous le soleil, et filons aussitôt vers le cratère : 300 m plus loin nous entrons dans Le Nuage. En fait nous réalisons qu’un nuage stationne grosso modo toujours au même endroit, à peu près sur le visitor center du Volcano NP, sa position variant de quelques centaines de mètres parfois en quelques minutes. Ce nuage est d’ailleurs représenté sur certaines cartes ! Il ne faut donc pas se désespérer et prendre le temps d’attendre que le nuage se déplace. Cette fois le cratère est bien visible depuis le Jaggar Museum : malheureusement il est interdit de s’en approcher pour « cause de fumées toxiques entre autres ». Le fameux nuage donne une atmosphère tout-à-fait spéciale, accentuée encore par quelques fumerolles, www.nps.gov/...terrimtour_steam.htm Dont la flore locale profite bien ! Ces fleurs d’oh’i’a, endémiques, ont la capacité de se fermer en présence de fumées toxiques ! Quand la concentration en dioxyde de souffre baisse elles s’ouvrent à nouveau. Nous prenons ensuite la Chain of the Crater Road fr.wikipedia.org/...hain_of_Craters_Road qui descend vers la mer en traversant des coulées de laves de différentes époques. La côte sud-est de l’île est quasi déserte, sans doute car elle est souvent exposée aux émanations toxiques du volcan. Nous faisons une agréable petite balade parcourant différents types de lave, vers des pétroglyphes assez grossiers qui dateraient du XVème siècle. www.nps.gov/...ryculture/puuloa.htm www.bigislandhikes.com/puu-loa-petroglyphs/ Le vent est le bienvenu pour nous rafraîchir sur cette lave noire quasi dépourvue de végétation. Il fait encore plus chaud à Big Island qu’à Kauaï (2 à 4°C de plus) du fait je pense de la quasi absence de couverture végétale sur une grande partie de Big Island. Juste avant le bord de mer, c’est le terminus ! La route qui faisait le tour de l’île a été engloutie voici quelques années. Elle réapparait 6 miles plus à l’est à Kalapana. C’est dans cette zone entre la fin de la Chain of the crater road et Kalapana que l’on pouvait jusqu’à l’année dernière voir s’écouler la lave dans la mer, générant de spectaculaires panaches de fumées. On pouvait s’en approcher en prenant un tour en bateau ou en marchant sur quelques miles sur la coulée de lave, le tout générant un business assez juteux. A présent la lave s’écoule vers l’intérieur de l’île (vers le NE) dans une zone difficile (et interdite) d’accès.

Je copie-colle un message que j’ai posté récemment sur voyage forum : « Non non actuellement la lave ne coule pas du tout vers la mer! Dommage pour le business des bateaux, la tuile pour eux... Seul l'hélico permet de survoler la lave ou le cratère mais je ne sais pas l'intérêt que ça présente, ne l'ayant pas fait et n'ayant pas vu des images récentes. Tous les tours opérators ont de superbes images sur leurs sites mais fais attention à bien te renseigner sur le moment où elles ont été prises! Il y a une rando interdite qui part de Glenwood un peu à l'est de Volcano : 3 ou 4 miles je crois (aller) dans la forêt avant d'arriver à la lisière puis il reste encore 1 ou 2 miles à découvert dans un champ de lave jusqu'à la lave dans une zone interdite car elle serait crevassée. Le point de départ est là je pense : 19° 26.702' N 155° 7.333' O D'autre part cette zone est le plus souvent dans les nuages... Bref on n'a pas tenté le coup car là-aussi je n'ai pas réussi à trouver des images récentes de gens qui aurait bravé l'interdiction pour aller voir la coulée : sans doute que peu de gens s'aventurent jusque-là et je pense aussi que les rangers font la chasse sur le net pour censurer d'éventuelles images qui pourraient donner envie à d'autres potentiels randonneurs. Du coup c'est assez frustrant de savoir que le volcan est actif mais de ne pouvoir approcher par soi-même la lave! Mieux vaut en ce moment aller sur l'Etna je pense! Donc en fait à part quelques fumerolles, quelques traces de souffre, et la nuit le joli spectacle du nuage de fumée du Halema'uma'u crater éclairé en-dessous par la lave, à moins de prendre l'hélico, tu ne verras pas d'autres manifestations de volcanisme actif (sauf changement d'ici là!) Donc il ne faut pas aller à Hawaï pour ça! Mais l'archipel a d'autres atouts... Tape Rain Forest Hike to Pu’u’o’o vent sur google et tu vas trouver des choses sur cette rando. Tu peux suivre l'actualité volcanique ici : www.nps.gov/...nyourvisit/lava2.htmwww.nps.gov/...le&pageID=694154hvo.wr.usgs.gov/...ty/kilaueastatus.ph... » Nous garons la voiture au parking situé à la fin de la route et continuons à pied sur quelques centaines de mètres jusqu’à la lave (refroidie !) L’alizé souffle régulièrement sur ces palmiers rescapés ! Nous revenons jusqu’à la voiture via la côte, une austère falaise de lave noire, parfois végétalisée, en passant à Holei Sea Arch (tout près du parking) www.explorationhawaii.com/.../the-holei-s... Le temps d’abord incertain (le fameux Nuage…) s’est à présent totalement dégagé et nous en profitons pour enchaîner avec le Kilauea Iki Trail. www.nps.gov/...e_day_kilaueaiki.htm www.bigislandhikes.com/...ki-hawaii-volca... Agréable randonnée dont le principal défaut est qu’elle manque de suspense puisque dès le parking on embrasse d’un regard tout le parcours. Nous allons descendre dans le cratère du Kilauea Iki (remarquez au second plan la fumée du Halema’uma’u crater), le traverser et remonter de l’autre côté. Nous avons fait la boucle dans un sens horaire mais c’est sans doute mieux dans l’autre sens, la remontée sera plus douce. On se faufile d’abord entre de spectaculaires fougères arborescentes ménageant des vues intermittentes sur le cratère qui se rapproche. La traversée du cratère est balisée d’énormes cairns, sans doute appréciés quand Le Nuage est là. Milieu hyper-minéral égayé par quelques plantes obstinées. Jolie balade, pas mal de monde car c’est un peu le « must » du Volcano NP, 2 à 3 h en prenant son temps. Vers 15h nous sommes affamés et allons tester le Lava Rock Café à Volcano, dont nous allons faire notre « QG » pour quelques jours : personnel sympa, bouffe sans prétention mais roborative, et WIFI performant. En route à présent vers la côte, un peu au sud de Hilo pour aller snorkeler aux Kapoho Tide Pools : super ! www.to-hawaii.com/.../kapohotidepools.php Il s’agit de bassins d’eau de mer protégés de la houle où viennent sourdre des filets d’eau douce, ce qui semble attirer un grand nombre de poissons. Cerise sur le gâteau, ces sources d’eau douce sont souvent chaudes ! (20% de l’énergie électrique consommée à Big Island vient de la géothermie. Certes en Islande, la géothermie est à l’origine de 66% de toute l’énergie consommée !) Petit bémol, la différence de diffraction entre l’eau douce et l‘eau de mer (plus lourde, qui « coule »), crée des zones de flou optique assez étranges. Tout le site est constitué de pierre de lave donc pas franchement « moelleux » : chaussures d’eau recommandées et combin’ bienvenues. En fait Big Island est tellement récente (et encore en formation d’ailleurs) qu’elle n’a pour le moment que très peu de rivières (l’érosion a encore du boulot !) : l’eau de pluie (il pleut 10 mètres par an sur la côte Est !) s’infiltre donc directement à travers la lave poreuse pour réapparaître des milliers de mètres plus bas sous forme de résurgences d’eau douce à proximité de la côte. Ces sources étaient évidemment connues des Anciens qui avaient installé leurs villages à proximité. Le temps s’est couvert (on essuie même quelques gouttes) et on se promet de revenir avec le soleil car encore plus qu’à la surface, les paysages sous-marins sont magnifiés par le beau temps. Ici il n’y a ni sable ni rivière et l’eau est limpide, d’autant que la fréquentation est très discrète ! Sur la route du retour nous faisons un rapide passage à Lava Tree State Monument www.hawaiistateparks.org/...index.cfm?par... www.bigislandhikes.com/...rees-state-monu... On y voit des arbres « pétrifiés » dont nous n’avons pas clairement compris le mécanisme d’apparition. Très belle végétation tropicale alentour. Pour finir la journée en beauté, nous allons en soirée admirer depuis le Jaggar Museum l’éruption du Halema’uma’u crater car- coup de chance- Le Nuage est 200 m à gauche du cratère, qui se laisse admirer pendant quelques dizaines de minutes avant de disparaitre pudiquement dans un voile de brume.

Volcano NP Vendredi 04 juillet (J14)

Nous commençons cette belle journée dégagée en montant sur la Mauna Loa Scenic Drive jusqu’à son terminus. www.bigislandguru.com/...-drive--lookout.... La route est jolie et comme nous sommes sans doute les premiers à y passer aujourd’hui, nous voyons pleins de faisans et de nénés. Elle se termine un peu en eau de boudin car en dehors d’un microtrail pour admirer des plantes actuellement fanées (sabres d’argent : www.nps.gov/...ence/silversword.htm) et d’un maxi trail sur au moins 2 jours pour aller au sommet du Mauna Loa, il n’y a pas grand-chose d’autre à y faire que d’admirer la vue certes grandiose mais lointaine sur le Volcano NP et l’océan au loin. « Ah oui c’est beau, bon on y va ? Tiens, Le Nuage est bien à sa place !» Pas de regrets tout-de-même car la forêt qui borde la route est très agréable et originale. En bas de la route, petit détour vers Trees Mold, pas très spectaculaire mais intéressant : la coulée de lave a moulé des troncs d’arbres, qui se sont ensuite consumés, créant ainsi d’étranges « puits » de diamètres variables. www.instanthawaii.com/cgi-bin/hi?Hikes.lm... Nous partons ensuite faire une petite rando à partir du Napau Trailhead sur la Chain of the Crater road, jusqu’au petit sommet du Mauna Ulu. Rando très sympa ! On admire au loin les 2 gros volcans de l’île : le Mona Kea et ses observatoires au nord et le ventru Mona Loa au Sud, Ainsi que l’immuable fumée du Halema’uma’u Crater. Le second cratère actif du Pu’u’o’o reste caché dans les nuages : nous ne le verrons jamais distinctement. Il est théoriquement visible depuis le Mauna Ulu. On remarque ici aussi des lava trees, le long du Napau Trail, que nous quittons au niveau de ce panneau pour monter à droite sur une coulée de lave qui longe une forêt rescapée. Quelques cairns , superflus avec ce beau temps. Le temps de nous faire cette réflexion, Le Nuage arrive et nous engloutis, flûte ! Juste avant le sommet ! 2 minutes plus tard, le soleil réapparait juste au moment où nous approchons des appareils scientifiques disposés au sommet du Mauna Ulu. Ambiance Jules Verne ! Quelques fumerolles profitent à une rare végétation sur la lèvre du cratère. On a vraiment apprécié cette balade avec un soupçon de volcanisme actif, des vues grandioses sur les gros volcans, et quasi personne, le tout au prix d’un effort très modeste. A recommander donc (si Le Nuage est coopératif !) www.instanthawaii.com/cgi-bin/hi?Hikes.mulu

Nous regagnons tranquillement la voiture, non sans explorer (sur seulement quelques mètres faute d’éclairage) un ou deux tunnels de lave. Pause déjeuner au Lava Rock Café avant de filer vers le Hawai Tropical Botanical Garden au Nord de Hilo. www.htbg.com/ Bof… sensation d’étouffement dans cette ravine autrefois dépotoir transformée en jardin botanique si densément planté que je n’y suis pas sentie à l’aise, d’autant qu’il faisait très chaud, sans air. Intérêt donc plus documentaire qu’esthétique…On a trouvé la végétation « spontanée et naturelle » finalement bien plus impressionnante. Ensuite comme promis on file aux Kapoho Tide Pools toujours aussi agréables ! 3ème et dernière bonne nuit de sommeil dans notre petite cabin.

Mauna Kea Samedi 05 juillet (J15)

Après une petite séance de WIFI à la Volcano House, un petit tour ultra rapide (pas palpitant…) voir le Thurston Lava Tube www.nps.gov/...aterrimtour_tube.htm nous quittons le parc avant de reprendre la route en direction de l’extrême Nord de l’île où j’ai réservé pour 3 nuits un très joli cottage près de Lawi. Puisque le temps est encore dégagé nous choisissons de monter aujourd’hui au Mauna Kea, plutôt que de passer par la côte NE. En route nous faisons un rapide crochet vers les Rainbow Falls (bof) et les Boiling Pots (rebof) www.examiner.com/...ts-on-the-big-island

et enchaînons avec la Saddle Road (elle serait interdite par certains loueurs pour une raison qui m’échappe car elle est parfaite) www.konaweb.com/konaweb/driving.shtml Pas de quoi faire tout un plat de cette route, jolie sans plus, ce n’est pas la grande aventure ! Nous bifurquons ensuite sur les contreforts arides du Mauna Kea fr.wikipedia.org/wiki/Mauna_Kea vers la route menant à son sommet (4205 m, il y neige en hiver), faisons la halte conseillée d’une heure au Onizuka Center (vidéo intéressante) à 2900 m pour nous acclimater un peu à l’altitude. www.ifa.hawaii.edu/info/vis/

Au-dessus il faut théoriquement un 4X4 car la pente est raide et pas partout goudronnée (les derniers km le sont afin de ne pas générer de la poussière qui gênerait les observations astronomiques) Notre SUV non 4X4 a eu bien du mal (4 personnes+bagages) à grimper jusqu’en haut, à tel point que nous renoncerons à revenir un autre soir pour le coucher du soleil. Quel veau ! Nous avons été doublés par plusieurs berlines… Au loin derrière les observatoires, l’île de Maui. Mer de nuages Cratères secondaires La Koahala Coast au nord de Big Island avec ses 2 climats si marqués : à l’est, la côte au vent, sous les nuages, la jungle ! Et à l’ouest, c’est quasi désertique… Etonnamment nous sommes autorisés à accéder au pied de chacun des télescopes, on n’imagine pas une telle liberté chez nous ! On peut même entrer dans le sas de l’un d’entre eux. C’est énorme ! Nous laissons la voiture un peu en contrebas des télescopes et prenons le sentier qui mène au lac Waïau. www.bigislandhikes.com/mauna-kea-lake-wai...

C’est un lac sacré, alimenté non par les pluies mais- parait-il- par le permafrost ! Nous quittons les pentes ocres du Mauna Kea pour très vite nous perdre dans un océan de verdure ! Pause-déjeuner (bon) chez Pau à Waimea, au climat vraiment étrange (il y a toujours une petite ondée qui se promène au-dessus du village) On a adoré cette région de l’île ! Verts pâturages… On dirait le fond d’écran de Windows avec au second plan l’omniprésent Mauna Kea Ce n’est certes pas très exotique, Mais on s’y sent bien ! La région est terre d’élevage : le Parker Ranch serait le plus grand ranch des Etats Unis et les paysages sans doute très éloignés de leur aspect originel, sont harmonieux. Toujours grâce au GPS, nous découvrons ravis notre nouvelle maison pour 3 jours, un vrai petit ranch avec une vue incroyable ! kohalalodge.com/ Cerise sur le gâteau, nous avons des chevaux dans le jardin ! Et même un chat câlin ! Nous allons vite faire un ravitaillement au village afin de remplir le frigo, puis nous nous installons pour de bon, ravis de découvrir chacun des petits détails de déco du cottage. Il va falloir nous faire violence pour bouger car on ne se lasse pas de voir défiler les nuages depuis nos fauteuils adirondacks sous le porche…quelles lumières !

Polulu Valley Lapakahi SP Mookini Heiau Dimanche 06 juillet (J16)

Vue matinale depuis le porche… En route pour Polulu Valley, toute proche. Il faut profiter du beau temps car cette côte se couvre souvent en milieu de journée. www.bigislandhikes.com/pololu-valley/

Nous arrivons avant 8h et le tout petit parking est presque plein ! Nous comprenons plus tard que certains ont passé la nuit en campant au fond de la vallée (c’est le WE) : le coin semble prisé mais ça reste propre. Nous croisons dans la descente bien raide des surfeurs matinaux qui remontent avec leurs planches : belle santé ! La plage de sable noir est battue par la houle, ça doit déménager en hiver ! Une paisible rivière arrive du fond de la vallée. Jolie prairie humide, Interdite d’accès, Tant mieux pour les oiseaux qui apprécient la tranquillité Ces endroits où océan et rivière se rencontrent sont souvent magiques, Et rendent les gens poètes Les enfants sont aussi sous le charme Nous nous baladons jusqu’au bout de la plage, le sentier continue d’ailleurs au-delà… Il y a même une cabane de Robinson Les dunes boisées sont joliment fleuries Envol d’aigrettes avant l’ultime grimpette. Nous repassons par la maison, manger et buller un peu. En route une jolie carcasse…ici tout pousse ! Vue dégagée sur Maui. Dans l’après-midi nous partons vers l’ouest et la côte aride de l’île pour découvrir le Lapakahi State Park où nous allons aussi snorkeler (entre les sites 7 et 11). www.bigislandhikes.com/...ate-historical-... www.hawaiistateparks.org/...index.cfm?par... Changement radical de climat : pas de vent, 32°C à l’ombre : on est mieux dans l’eau ! La lave noire capte la chaleur du soleil et ce ne sont pas les quelques galets de corail blanc qui peuvent y changer grand-chose ! Ici aussi l’eau est claire et il y a plein de poissons ! Décidément le snorkeling nous a semblé bien meilleur à Big Island qu’à Kauai ! En fin de journée nous allons jusqu’au Mo’okini Heiau, un temple hawaïen situé à l’extrême pointe nord de l’île, juste en face de Maui. L’endroit est paumé et la piste nécessite une bonne garde au sol . www.bigislandhikes.com/mookini-heiau/ On y fait encore quelques offrandes (mais plus de sacrifice humains !). Ce site presque millénaire aurait été construit avec des roches de Polulu Valley où nous étions ce matin, amenées à la main le long d’une chaîne humaine de plusieurs milliers de personnes. Arnaud et Marion (protégeant leur pâle peau de blancs-becs) semblent bien fluets à côté de cette masse énorme ! Peu d’éoliennes sur Big Island malgré un vent omniprésent sur la côte est…

Kiholo Bay Lundi 07 juillet (J17)

Temps menaçant sur la côte est mais aujourd’hui nous allons à l’ouest. Marion dilapide nos carottes achetées à prix d’or ! De ce côté de l’île c’est la savane, Voire le désert… Destination Kiholo Bay et ses tortues. www.bigislandhikes.com/kiholo-bay/ Nous dépassons l’impressionnant Heiau de Pu’ukohala Heiau historical site www.bigislandhikes.com/...heiau-historic-... www.nps.gov/puhe/index.htm en.wikipedia.org/...tional_Historic_Site

On aperçoit le lagon depuis la route : une piste descend vers la mer puis il faut marcher un bon ¼ h sur la plage avant d’atteindre le fameux lagon. En route nous croisons Queen’s bath, une résurgence d’eau douce et fraîche ! Le lagon est à nous, il n’y a personne ! Immédiatement nous apercevons plusieurs tortues qui batifolent. Comme annoncé l’eau est très trouble et je me retrouve soudain nez à nez avec ma première tortue, que je n’avais pas vue arriver (et réciproquement je pense !) Nous verrons en tout plusieurs dizaines de tortues, parfois 3 en même temps malgré une visibilité de seulement quelques mètres. Affamés par notre matinée dans l’eau nous décidons de rouler jusqu’à Waimea et essayons cette fois le Merriman’s, bondé mais un peu pompeux et décevant (portions ridicules et burgers indigents). On retourne ensuite vers la côte ouest et Makalawena Beach, considérée comme une (sinon LA) des plus belles plages de l’île. www.bigislandhikes.com/makalawena-beach/

Petit regard nostalgique en passant vers Kiholo Bay… Ici aussi il faut marcher un peu et vu le cagnard et l’heure déjà avancée, nous nous posons avant la plage au pied de ces élégants palmiers pour avoir un peu d’ombre. Snorkeling moyen ici (eau un peu trouble, l’endroit a été fréquenté toute la journée et il y a du sable) Fred et moi poursuivons à travers le champ de lave (chaud ! Le soleil…) jusqu’à la plage, désertée à cette heure tardive, jolie… Belle lumière de fin de journée. Les chèvres sauvages attendent le départ des derniers vacanciers (le parking ferme pour la nuit) pour venir profiter des résurgences d’eau douce qui parsèment la grève.

Raies Manta Mardi 08 juillet (J18)

Nous quittons déjà nostalgique notre petit havre de paix, en route cette fois pour le SO de l’île, où j’ai réservé une maison à Miloli pour nos 3 dernières nuits. www.airbnb.fr/rooms/1095174 Par ailleurs j’ai réservé pour ce soir une sortie pour aller voir les raies manta à Keauhou Bay. Nous prenons le chemin des écoliers en passant par la côte NE que nous ne connaissons pas encore. Le temps est couvert et ne met pas en valeur Waipio Valley. www.bigislandhikes.com/waipio-valley/ Comme notre voiture est poussive, nous n’osons pas y descendre car la pente est très raide. Pas envie non plus d’y aller à pied, l’endroit ne nous inspire pas particulièrement, d’autant que l’accueil des habitants de la vallée n’est pas réputé pour sa bienveillance. On préfère rester sur le très beau souvenir de Polulu Valley, sans doute plus sauvage car inhabitée. Toute cette côte NE, au vent, est très humide et verte. La côte est hostile, je n’aimerais pas faire naufrage au vent des récifs du Laupahoehoe Viewpoint …www.mappedplanet.com/..., %20United%20States

En retrait de la côte nous « visitons » un monumental banian. Très impressionnant ! fr.wikipedia.org/.../Figuier_des_banians Petit détour vers les Akaka Falls, que nous admirons de loin, plus intéressés par une portée de chatons joueurs. Nous repassons par le village de Volcano et en profitons pour déjeuner à nouveau au Lava Rock Cafe. Encore 1h30 de route jusqu’à Miloli et notre maison, confortable et sympathique mais située au milieu d’autres résidences sur un champ de lave écrasé de soleil et sous le vent de l’île donc sans air. Quelle drôle d’idée de s’installer sur ce qui ressemble à un terrain vague alors que la nature est si belle quelques km plus loin. Pas de plage ni d’épicerie à moins de 25 mn de route… Bref, éviter Miloli…j’ai été séduite par la maison sans faire suffisamment attention à son environnement… Quel contraste avec le Kohala Lodge et son océan de verdure ! Pourtant on aime les cailloux… Il est 16h, nous nous installons rapidement, allumons tous les ventilateurs (arghh ! ça va mieux), et faisons une petite pause avant de poursuivre vers le Nord pour la sortie raies manta que j’ai réservée chez Aloha Kayak www.zerve.com/AlohaKayakCo, dont l’agence située à Honalo est à 1h de route de Miloli. Inspirée par la lecture de « The Big Island revealed » j’ai choisi un tour en kayak : 10 mn de pagaie jusqu’au site d’observation des raies, où l’on rejoint en fait une noria de gros bateaux à moteurs, donc l’intérêt du kayak est à peu près nul. Nous sommes seuls avec notre guide, qui mouille les kayaks puis nous nageons (pas facile avec les gilets, d’autant qu’on a négligé de prendre les palmes, dommage) vers la meute des snorkelers agglutinés autour de puissantes lampes qui attirent le plancton qui attire les raies. Ce système marche moins bien en période de pleine lune car la mer est alors éclairée partout (sauf nuages). En cas d’absence des raies on peut revenir à la date de notre choix. En une dizaine de minutes, la scène est en place : 2 ou 3 radeaux éclairants où s’accrochent les snorkelers venus en gros bateaux, 2 ou 3 plongeurs au fond de la mer qui éclairent par en-dessous, et en quelques minutes les raies (2 ou 3 mètres d’envergure) sont au rendez-vous. Elles frôlent littéralement les nageurs et c’est assez amusant de voir tous les orteils se recroqueviller au passage des raies. C’est assez impressionnant quand une raie vient vers soi, gueule béante et qu’elle effectue son looping au-dernier moment à quelques centimètres de son masque. Gros gros bémol selon moi : il y a 3 ou 4 raies et environ 200 personnes qui trempent : gare aux coups de palmes et coudes ! Fred et les enfants le referaient volontiers, je suis plus mitigée mais contente de l’avoir fait (une fois !) Pour ceux qui surveillent leur budget ou qui sont allergiques aux tours organisés, il est possible d’aller voir les raies en free-lance : le site est tout près de la côte juste devant le Sheraton de Keauhou (entre 100 et 150 m de la côte) et tout est éclairé et illuminé de partout (par les bateaux et par les lumières de l’hôtel). II faut tout de même bien se signaler par un éclairage quelconque afin de ne pas se faire hacher menu par une hélice, même si les bateaux sont évidemment hyper prudents. Je pense que le mieux est d’y aller en repérage une 1ère nuit en restant sur la côte afin d’évaluer les choses et de se lancer la nuit suivante si on est confiant. Si on veut profiter des puissants éclairages des gros bateaux, les sorties se déroulent dès le coucher du soleil (19h pour nous) Je pense qu’après 21h il ne doit plus y avoir grand-monde et en amenant son propre éclairage (puissant !), et avec un peu de chance, ça doit être super !

Côte Sud Mercredi 09 juillet (J19)

Direction la pointe sud de l’île… Inspirée par le guide Big Island Revealed, nous tentons de descendre vers des plages de sable vert via la Road to the Sea (pas indiquée), située juste à l’est du Manuka State Wayside Park. Ces plages sauvages sont hélas difficilement accessibles www.instanthawaii.com/cgi-bin/hi?Drives.r... Et nous devons renoncer devant l’état de la piste qui va en empirant avec une pente qui s’accentue. Nous devons d’ailleurs sur certains passages descendre de la voiture qui s’essouffle lamentablement, il était temps de faire demi-tour ! Pour ceux qui loueront un vrai 4X4, je pense que ça vaut le coup (mais prévoir du temps car la piste a l’air vraiment mauvaise, de gros blocs de lave souvent) Pour les autres qui comme nous n’ont pas de 4X4, mieux vaut prendre la South Point Road (bien indiquée), jolie route asphaltée qui travers d’abord un paysage de savane, aux arbres battus par les vents, Puis mène à la pointe sud de Big Island où vivent sous la tente quelques locaux Un peu plus à l’est se situe Green Sand Beach, une plage de sable accessible par une piste 4X4 difficile ou à pied. www.bigislandhikes.com/...ea-green-sand-b...

A peine arrivés sur le parking du bout de la route asphaltée, un local nous propose de nous emmener avec son 4X4 pour 10$/personne aller-retour. Vu la chaleur étouffante et le temps qui commence à se couvrir comme d’habitude par l’est, nous ne nous faisons pas prier : 15 personnes dans le pick up (nous sommes les derniers pour compléter la cargaison et partons donc de suite, cool !), 20 minutes d’un parcours qui me semble délicat avec un 4X4 de location (sableux mais avec de bonnes « marches » et ornières, sans danger cependant) Les courageux peuvent faire le trajet à pied en longeant la côte au plus près (8,5 km A/R d’un joli parcours sans doute un peu gâché par le passage des 4X4 mais qui doit valoir la peine en fonction de la météo) Un peu déçue par l’endroit, très fréquenté (j’avais vu des photos de plage déserte) et peu étendu, même si Fred et les enfants ont bien profité des belles vagues. Quant à la couleur verte du sable, elle est vraiment ténue et encore plus si le soleil vient à disparaître. (Faut dire qu’on a la rétine un peu faussée par le vert fluo de la végétation de ces îles)

Kealakekua Bay Jeudi 10 juillet (J20)

On décolle de bonne heure, « à la fraîche », pour la rando vers Kealakekua Bay, très fameux site de snorkeling, près de Captain Cook. www.bigislandhikes.com/kealakekua-bay/ Le site est réputé exceptionnel et un moratoire le protège. 4 possibilités pour le visiter : -y aller en kayak (1/2h) avec un guide « agréé », ce qui autorise le débarquement et ensuite on peut snorkeler tranquillement. -y aller avec un tour motorisé, débarquement interdit apparemment -y aller avec son propre kayak, mais il me semble avoir compris qu’on ne pouvait pas mettre à l’eau au plus près (comme les tours guidés) mais plus loin à Grand’ma beach. De plus le débarquement est interdit et il faut garder les kayaks « en laisse » pendant le snorkeling. -y aller à pied via un sentier de 6 km A/R qui descend vers la mer (400 m de dénivelé) C’est cette option que nous avons choisie puisque c’est celle qui offre le plus de liberté. A 8h nous sommes au bord de l’eau, 3 personnes arrivent en kayak (une guide et ses 2 clients qui débarquent en faisant très attention de ne pas abîmer les fonds) qui ne snorkeleront pas. La baie est à nous et en effet l’endroit est bien au-dessus des autres sites déjà visités au cours de ce voyage. L’eau est limpide, ça pullule de poissons (en particulier des petits poissons jaunes qui nagent tout près du bord et que j’ai d’abord pris pour des feuilles mortes tellement ils sont nombreux !), les fonds sont très beaux et tout ça sur une très large étendue dont nous n’avons d’ailleurs pas fait le tour ! Vers 9h arrivent les premiers tours organisés et à 10h30 c’est carrément la foule. Il est temps de remonter : dure, dure, la grimpette sous le soleil et sans un souffle d’air. Mais ça en vaut vraiment la peine. Un petit regret : nous n’avons pas vu de dauphins…

Honaunau Bay Vendredi 11 juillet (J21)

Nous reprenons l’avion à Kona ce soir à 22H25. Matinée snorkeling à Honaunau Bay, pas mal du tout : l’eau est claire, jolis fonds, pas mal de poisson, et accès très facile ! www.hawaiisnorkelingguide.com/...fuge_sno...

Déjeuner en terrasse où nous prenons tout notre temps dans un agréable resto dont le nom m’échappe (dommage) Après-midi plage et un peu snorkeling à Kahalu’u beach, choisie surtout pour sa douche ! www.hawaiisnorkelingguide.com/...park_sno...

Pas mal de monde, snorkeling pas terrible, mais ça fait du bien de se doucher avant l’avion. Diner à Kailua au Splasher’s Grill à la meilleure table (vue sur le port, bien) Puis c’est l’heure d’aller à l’aéroport… Voyage de retour via Seattle sans problème, arrivée à Paris le 13 (donc à J+2 !) à 10h55 et route vers Nancy via Verdun pour récupérer les chiens et faire un coucou aux grands-parents dog-sitters.

En conclusion :

D’agréables vacances mais pas la grande aventure ! Hawaii est un harmonieux mélange de jolies montagnes, de belles plages, de forêts vierges, et de paysages volcaniques. Les Hawaiens nous ont semblés paisibles et accueillants, pas saturés du tourisme comme en certains endroits du sud de la France. Le climat est agréable pour ne rien faire ou profiter de la mer, trop chaud et humide à mon goût pour des randonnées de plus de quelques heures ou avec de forts dénivelés. Le côté « volcanique » des îles est à mon avis un peu trop mis en avant. Peut-être sommes-nous devenus un peu trop difficiles après avoir visité l’Etna, l’Islande ou le Yellowstone. Bien sûr, j’aurais un avis différent si la coulée de lave était plus facilement accessible. C’est aussi trrrrès frustrant de ne pas pouvoir approcher du Halema’um’a crater : je ne suis pas volcanologue mais cette interdiction m’a semblée exagérée. Enfin, il me semble qu’en 3 semaines nous aurions eu le temps de visiter en plus le volcan de Maui car les vols intérieurs ne sont pas trop chronophages ni d’un prix exorbitant. Ce voyage a été le plus reposant de tous nos voyages aux Etats-Unis mais pas le plus palpitant !

DOCUMENTATION

Guide Ulysse : en Français, concerne tout l’archipel, bien pour dégrossir mais c’est tout Lonely Planet : Big island et Lonely Planet : Kauai, lus il y a plusieurs mois, ne saurait plus donner un avis… Frommer’s Best Hiking trips in Hawaii : très bien Big Island Revealed the Ultimate Guidebook et The Ultimate Kauai Guidebook : achetés un peu au dernier moment, très complets surtout pour les randos et activités diverses, enthousiasme parfois un peu « chauvin » je trouve (écrits par des locaux) A mon avis les 2 meilleurs guides tout de même. Le Frommer’s n’apporte rien de plus si on achète ces deux-là. Cartes Nelles Map : Big island et Kauai Carte du National Geographic Hawaii Volcanoes National Park » Cartes topo gratuites compatibles Garmin pour le GPS, très utiles car les cartes Nelles sont assez grossières. www.gpsfiledepot.com/maps/view/42/
Kitesurf à Piment Vanille, Île Sainte-Marie English translation pending
by Kitechris · 2014-07-31 · 4 replies
Nous projetons un séjour de 15 jours sur la côte est de l’île Sainte Marie qui est parait-il un très bon spot de kitesurf. Nous cherchons donc un hébergement pas trop cher en bord de plage. Quelqu’un peut-il nous donner un avis sur les maisons d’hôtes PIMENT VANILLE (accueil, rapport qualité prix, etc). La plage est-elle une bonne base de départ pour le kite ?
Vivre dans un camping-car English translation pending
by Danyy1 · 2014-07-07 · 12 replies
Bonjour, 😉 J'écris dans cette rubrique pour demander quelques avis car actuellement je vis seul dans un f2 de 55 mètres carré à 438.76 euros par mois hors charges (logement social) et j'ai quand même du mal a joindre les deux bouts car je fais des missions intérimaires dans l'industrie. Et début Aout 2014 je fais l'état des lieux de sortie pour l'appartement dans lequel je suis après j'envisagerais de vivre dans un studio pour payer car cela me ferait moins cher de loyer mais j'ai quand même une idée pour économiser un peu plus d'argent ce serait de vivre dans un camping car d'occasion que j'ai repèré sur un site internet qui couterait 2 000 euros. En vivant dans ce véhicule je pense que j'économiserais de l'argent évidemment car je ne paierais plus de loyer.. Qu'en pensez-vous ? c'est sur qu'au niveau des frais du camping car je devrais payer ma nouvelle carte grise etl le contrôle technique dont j'ignore le prix pour un camping car évidemment et que vaut mieux que je l'équipe aussi d'une alarme car si je m'en vais travailler je devrais le laisser sur place en mon abscence sans surveillance bien sur, j'ai déjà prévu de me mettre avec ce véhicule dans un lotissement pour être en sécurité. Selon vous sérieusement est-ce que je fais le bon choix ??? pour le camping car ???
Février en Thaïlande à petit budget? English translation pending
by Oceanisse · 2014-07-06 · 79 replies
Bonjour je prevois de partir un mois en thailande en fevrier en arrivant bangkok nord, puis le sud, Le budget est de 20 a 30 euros par jour. On me dit que c est la periode cher de l annee en thailande Pas envie de reserver a l avance je compte bouger beaucoup et visiter et loger dans des guest.... Merci de vos conseils et votre aide. Cordialement Nathalie
Discussion autour du concours "Habitations du monde" English translation pending
by Manu78 · 2014-07-01 · 311 replies
Pour les discussions annexes, c'est par ici ! 😉
Étudier l'informatique/langue anglaise aux États-Unis English translation pending
by GuillaumeDum · 2014-07-01 · 18 replies
Bonsoir! Depuis 2 ans je rêve d'aller étudié aux Etats-Unis. Je suis actuellement en 2nd Electrotechnique (Electricité), je passe en 1ère en Septembre et j'ai 17 ans. J'ai besoin de vos avis conseil, j'aime beaucoup l'Anglais, je tourne à 15-18 de moyenne en Anglais et j'adore ce magnifique pays qui me fais rêver... J'ai envie d'apprendre l'informatique ou un métier qui est en rapport avec l'Anglais et aux Etats-Unis pour devenir bilingue en même temps. Devrais-je attendre d'avoir mon bac ou aller dans un Lycée la-bas? Je me suis déjà renseigné pour les prix et 7000€ c'est énorme... Des astuces pour ne pas payé cher? Alternance Informatique? En tout cas c'est un rêve d'étudier la bas mais le prix privilégie les gros riches... Merci de m'avoir lu!

Guillaume
Mongolie à vélo English translation pending
by Gabale48 · 2014-06-30 · 3 replies
Je viens de finir un periple d'une 50aine de jours a velo en Mongolie, donc voici quelques infos .

Trajet; Zamiid Udd- UB-Kharkorin-tTsetseleg-Tariat-Bayanbulang-Gurvanbulang-Guulm-Altai-Charga-Tonhil-Bulgan.

Je suis rentre de part la Chine a Zamiid ud, donc deja pas de problemes pour obtenir le visa Mongole a Earlian cote Chinois. La route est maintenant goudronne entre ZU et Ulaanbaatar, sur toute la longueur. On trouve de quoi ravitaller regulierement a part sur le premier troncon de 235 kms jusqu'a Saininshand. Pas un jours sans voir au moins une 20aine de camions et voitures donc en cas de panne, d'accident...pas de soucis. J'ai mis 12 jours pour relier la capitale, j ai pris mon temps, mais le climat m'a parfois oblige a rester dans ma tente 2 jours d'affile, le vent est tres fort et accompagne de chutes de neige. C'etait debut mai. J'ai prolonger mon visa Mongole a Ub, 2 lignes de bus vont en direction de l'aeroport et s'arrete juste devant le bureau d'immigration, a cote d'un complexe sportif en forme de soucoupe volante. Ca m'a pris trois heures et couter 60 euros.J ai ensuite demander un nouveau visa Chinois, j ai poste un message sur le sujet recemment. Ensuite j'ai pris dirction ouest, face au vent, Kharkorin, Tsetserleg, bonne route jusqu'a 40kms apres Tsetserleg puis ensuite en construction. Apres le village de Tariat, la guesthousse etait ferme(peut etre il faut appeler avant) et l'hotel a des chambre tres tres basic.Ne pas conter dessus pour passer une nuit plus comfortable que dans sa tente!Toujours direction ouest et toujours face au vent, il y a un village a 30 kms d'ou j'ai biffurque direction sud/sud ouest vers Altay, et suivi la ligne electrique jusqu'au prochain village.Donc la , c'est de la piste mais plutot bonne a mon gout, parfois caillouteuse ou sableuse mais la plupart du temps roulante. De Altay, mon but etait de rejoindre la frontiere a Bulgan pour retourner en Chine. J'ai ete jusqu'a Charga, ensuite j'ai passe deux jours sur la piste vraiment sableuse qui relie Tonhil. prevoir de l'eau car il peut faire tres chaud, et il n'y a pas beaucoup de voitures. J ai ete loge par des habitants de Tonhil qui m'on appri qu'une nouvelle route relie la frontiere au village de Tseseg depuis a peine un an. J'ai donc rejoins cette route qui n'etait pas sur ma carte 40 kms apres Tonhil. Aucun problemes pour trouver de quoi manger ou boire, il y a des guanz et des bazards partout, prevoir quand meme toujours 2 ou 3 jours d'autonomie au cas ou. Mai etait un peu frisquet de temps en temps, juin etait parfait. L'ennemi, vous l'aurai compris , c'est le vent.Pas utiliser de GPS, carte et boussole suffise.

N'hesiter pas pour plus de presisions mais etant toujours en selle, la reponse peut etre longue. Desole pour les fautes et le manque d'accent.

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