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Gwalior: trois jours en or ou l'hospitalité Sikh English translation pending
Pour mon 1000ème message, voici un petit instanné de mon voyage de l'été denier en INDE, Madhya Pradesh.
Gwalior, est souvent oubliée sur le parcours, et pourtant...
Voici un "copié-collé" de mon carnet, textes et illustrations réalisés sur place...
Lundi 15 août 2005
Réveil un peu tardif… Le gars de l’hôtel s’attendait sûrement à ce que je demande qu’on me monte le petit déjeuner dans la chambre, mais je préfère de loin le prendre dans la rue ! Je choisis une toute petite échoppe et mange mes premiers pakori avec un chaï. Je retrouve avec plaisir mes habitudes. Le gars est bien sympa et s’amuse en entendant mon Hindi de débutant ! Je reste un petit moment à le regarder faire les beignets et le chaï. Les rickshaws de Gwalior sont vraiment d’un autre âge, plus longs et plus larges, équipés de banquettes pouvant accueillir une dizaine de personnes. On les appelle les « tempos » et ça pétarade sec ! Un bruit qui me fait penser plus à un bateau qu’à un véhicule terrestre… Je prends néanmoins un rickshaw ordinaire. Ici, pas la peine de discuter le prix, car il n’y a pas d’arnaque envers les touristes. Que de monde dans les rues ! On me dépose au pied de la route qui conduit au fort de Gwalior. Je ne tarde pas à découvrir ces impressionnantes statues jaïna sculptées dans la falaise de part et d’autre du chemin. Il y en a des dizaines, accompagnées de bas-reliefs. Les plus grandes font de 10 m à 17 m ! Décidément, ces Jaïns sont de sacrés artistes… J’opte pour un petit coin à l’ombre pour croquer l’une d’entre elles et il me faut bien faire un choix sur les 127 statues rupestres présentes en ces lieux !
Deux jeunes qui travaillent à la restauration des vestiges viennent me tenir compagnie et c’est parti pour ma première véritable aquarelle in situ ! Il fait une chaleur insoutenable et je ruisselle tant et plus. Il y aurait de quoi passer la journée à dessiner ces statues, mais il y a aussi tellement à voir ! Tout au long de cette rampe qui conduit à la forteresse, des gamins m’accompagnent. Pas mal de monde dans le fort. Beaucoup d’Indiens sont venus en famille, profitant de ce jour férié. La plus grande partie de la surface forteresse est occupée par des champs, mais se dressent aussi quelques temples et le fameux palais de Man Singh, splendide avec ses peintures bleu turquoise, vert, jaune, rouge… Assez unique en son genre ! En fait, c’est surtout pour lui que je suis à Gwalior…
Mais avant un nouveau dessin, il faut recharger les batteries et de voir ces familles se restaurer au milieu des colonnes des vestiges jouxtant le palais, m’a ouvert l’appétit. Que de couleurs ! Tous ces saris sont magnifiques, assez différents de ceux du Rajasthan, mais tout aussi riches… Les femmes sont très belles et j’aimerais les prendre toutes en photos ! Pour manger, il n’y a que le Gurdwara du temple sikh, qui sert des repas 24h/24h gratuitement, ici comme partout ailleurs. A la porte, je demande si je peux manger et on m’invite généreusement à entrer. J’abandonne mes chaussures pour un temps, couvrant ma tête avec le foulard. Tous portent des turbans et des foulards oranges sont prévus pour les visiteurs imprévoyants. Je prends place dans l’immense réfectoire aux côtés des autres convives assis en ligne sur des nattes très étroites. A mes pieds, un unique plat métallique posé à même le sol que des serveurs passant avec de gros seaux se chargent de remplir de riz, dhal et chapati. Je commence à manger en souriant aux gamins en face de moi qui me dévisagent amusés. Les serveurs sont très élégants avec leurs barbes impeccables et leurs turbans très serrés. Comme beaucoup d’Indiens, peu importe leur religion, ils ne sont pas avares en sourires… Je peux aussi faire des photos sans aucun problème ! En fait, je me demande ce qu’ils me refuseraient et m’étonne d’autant de tolérance… Tous sont adorables et particulièrement le jeune Baljut qui s’est attaché à mes pas. Leur chaï est délicieux et on me le sert devant un « air cooler »… Tous viennent me saluer chacun leur tour. Que d’attention et de moments magiques !
Puis je visite la cuisine où les hommes s’affairent, faisant cure le riz et les dahl dans d’énormes gamelles. La confection des chapati est l’affaire des femmes et les voir faire est un pur régal ! Et je jure que tous ces superlatifs ne sont pas exagérés… Un vieux me propose ses services de guide pour le temple. Il est très récent et semblable à celui d’Amritsar que j’ai vu en photo. A l’entrée, en bas de l’escalier, se trouve un petit bassin où l’on trempe ses pieds en les frottant l’un contre l’autre, puis l’escalier conduit à l’esplanade du temple. C’est un édifice tout blanc avec un toit d’or dans lequel est gardée la relique, le Livre Sacré. Le vieux sikh nous explique, à moi et à un couple de Français qui m’a rejoint, les principes fondateurs de leur religion essentiellement basée sur une grande tolérance. A côté du temple se trouve un immense bassin carré entouré de colonnes et cela doit être impressionnant d’assister au bain…
Je retourne au réfectoire et croque le portrait de mon nouvel ami sikh. La technique de l’aquarelle directe est vraiment agréable…
L’endroit est plutôt insolite pour dessiner : adieu le calme ! Et comme nous sommes sans arrêt sollicités par les autres, nous nous réfugions dans une petite pièce contiguë. Le sol est crado, avec des restes de dalh sur les… dalles (facile, celle-là !). Juste un sac de toile de jute, d’où s’échappe une souris (et je préfère ça à un rat…) sous les fesses et je continue mon « œuvre ». De toute façon, il ne faut pas être trop regardant, car on marche pieds nus très souvent et le sol est loin d’être récuré à fond, voire sec ! La traversée de la cour brûlante hier a déjà mis mes plantes de pieds à dure épreuve et elles commencent à être blindées. Heureusement qu’il y avait près des bassins à ablutions et à l’entrée des salles de prière des tapis servant de refuges salvateurs !
Je réalise soudain que je ne suis arrivé à Gwalior qu’hier et déjà tant d’images dans la tête ! Le vieux m’invite à quitter l’hôtel pour venir dormir ici… Je vais y réfléchir, mais l’idée me tente sacrément ! Si je m’étais écouté, je les aurais bien croqué tous tellement ils ont des visages et des allures vraiment typiques. A défaut, je les aurai en photos… Chalo ! Je continue mon périple non sans leur avoir donné rendez-vous demain à 13h00. Le Teli-Ka-Mandir est un chouette temple hybride, mélange d’architecture du sud et de style jaïn. Au moment d’entrer à l’intérieur, je réalise que je n’ai pas pris de billet pour visiter l’ensemble du complexe de la forteresse et je reporte donc ma visite au lendemain. Alors, je m’amuse à regarder des gamins s’entraîner au cricket jusqu’à ce que le jeune lanceur me tende la balle ! La musique de Lagaan en tête, je m’exécute… La magie du voyage sur un temps donné est de savoir dosé le temps consacré à tous ces instants magiques et aux autres, plus « touristiques ». Chaque groupe croisé me couvre généreusement de sourires et de gracieux « Namaste ! » et il est bien agréable de longer les remparts en suivant le chemin de ronde en cette fin d’après-midi…. Je rencontre un sympathique allemand avec qui on se file rencard plus tard à l’Indian Coffee Restaurant qui est plutôt bien côté dans le LP et dans le Routard.
De nouveau seul, je découvre Gwalior, « petite » ville de 800 000 habitants et pourtant, aucun immeuble vertigineux, juste la sensation de déambuler dans un gros bourg. Les pétarades et klaxons incessants montent jusqu’aux remparts… Le chemin de ronde s’arrête sur la vision incroyable du Man Singh Palace accroché à flanc de falaise avec ses enfilades de tours et ses motifs multicolores peints sur les murs ocres. Je ne peux résister à une longue contemplation, imaginant la fureur des batailles de jadis, et me lance finalement dans une esquisse au crayon. Que c’est agréable de dessiner dans la fraîcheur du soir, perché au-dessus du vide, une fraîcheur toute relative qui vient seulement du vent… Il me faudra revenir tôt demain matin ou bien demain soir pour finir ce dessin, car le soleil ne va pas tarder à se coucher.
Passant devant les murs à dominante turquoise, je m’arrête pour photographier les gamins, profitant du retardateur et du mini pied pour me joindre à eux. L’impressionnante porte du fort conduit à une rampe pavée qui serpente vers la vieille ville. Un temple hindou, où règne une intense animation (prières à Shiva, chants, applaudissements), s’accroche à la falaise. Un petit moment de calme bien appréciable avant le replongeon dans la fureur de la ville grouillante d’activité. Petits vendeurs et charrettes, tirées par de superbes bœufs aux cornes immenses parfois peintes, travaillent et circulent au milieu des tempos, des motos et des piétons. La vigilance est de rigueur pour arpenter ces rues bondées !
Un rickshaw me conduit au cybercafé. La connexion est plutôt lente, mais je ne peux manquer de raconter à Mu et aux autres ce que j’ai déjà vécu lors de ces deux premiers jours déjà bien remplis. Puis je retrouve mon ami germanique Florian au restaurant. Quand nous nous sommes rencontrés la première fois, il m’a dit en avoir marre de la cette cuisine locale et j’avoue avoir eu peur qu’il ne m’invite dans une pizzeria ou une brasserie alsacienne ! Une réflexion qui la bien fait rire, car il parlait en fait des spécialités du Nord de l’Inde, préférant pour une fois goûter à la cuisine du Sud que je ne connais pas, donc, ça me va très bien !
Je goûte donc à mes premières Masala Dosa, de délicieuses et immenses galettes fourrées de pommes de terre, d’oignons et de carottes au curry, servies avec un chutney de coco et des dahl. Excellent ! J’amuse tous les clients en prenant mon plat en photo… Dans un français impeccable, Florian m’explique qu’il a appris à cuisiner ces spécialités à Daramsalah. En fait, mon nouveau compagnon est interprète pour la Communauté Européenne et cela fait douze ans qu’il vit à Bruxelles. Venant de Varanasi, il m’indique que le Gange était plutôt haut, rendant le passage d’un ghat à l’autre impossible à pied. J’espère qu’il aurait baissé d’ici quinze jours ! Il me conseille d’aller à Amritsar où il a beaucoup apprécié l’ambiance. J’avoue qu’après avoir rencontré tous ces Sikhs, de voir le Golden Temple au sein de cette communauté me tente… D’ailleurs, Baljut est originaire de là-bas. C’est en fait l’équivalent de La Mecque, mais pour les Sikhs !
Florian m’invite aussi à aller visiter un jour l’Ouzbékistan qui est un pays magnifique. Au cours de la conversation, il m’explique qu’il est daltonien et qu’il perçoit les couleurs d’une manière très atténuée. C’est en partie pour ça qu’il apprécie autant l’Inde, car les couleurs y sont flamboyantes. Je ne peux m’empêcher de penser que c’est dommage de ne pas pouvoir les contempler dans leur vraie intensité… Mon compagnon de restau se montre très sensible à mes croquis et au calendrier de voyage. Justement, il est en train de lire un carnet de route d’un gars qui a passé un an à Delhi et illustré par de chouettes croquis réalisés par sa femme. Ce serait sympa de se revoir demain…
Lundi 15 août 2005Réveil un peu tardif… Le gars de l’hôtel s’attendait sûrement à ce que je demande qu’on me monte le petit déjeuner dans la chambre, mais je préfère de loin le prendre dans la rue ! Je choisis une toute petite échoppe et mange mes premiers pakori avec un chaï. Je retrouve avec plaisir mes habitudes. Le gars est bien sympa et s’amuse en entendant mon Hindi de débutant ! Je reste un petit moment à le regarder faire les beignets et le chaï. Les rickshaws de Gwalior sont vraiment d’un autre âge, plus longs et plus larges, équipés de banquettes pouvant accueillir une dizaine de personnes. On les appelle les « tempos » et ça pétarade sec ! Un bruit qui me fait penser plus à un bateau qu’à un véhicule terrestre… Je prends néanmoins un rickshaw ordinaire. Ici, pas la peine de discuter le prix, car il n’y a pas d’arnaque envers les touristes. Que de monde dans les rues ! On me dépose au pied de la route qui conduit au fort de Gwalior. Je ne tarde pas à découvrir ces impressionnantes statues jaïna sculptées dans la falaise de part et d’autre du chemin. Il y en a des dizaines, accompagnées de bas-reliefs. Les plus grandes font de 10 m à 17 m ! Décidément, ces Jaïns sont de sacrés artistes… J’opte pour un petit coin à l’ombre pour croquer l’une d’entre elles et il me faut bien faire un choix sur les 127 statues rupestres présentes en ces lieux !

Deux jeunes qui travaillent à la restauration des vestiges viennent me tenir compagnie et c’est parti pour ma première véritable aquarelle in situ ! Il fait une chaleur insoutenable et je ruisselle tant et plus. Il y aurait de quoi passer la journée à dessiner ces statues, mais il y a aussi tellement à voir ! Tout au long de cette rampe qui conduit à la forteresse, des gamins m’accompagnent. Pas mal de monde dans le fort. Beaucoup d’Indiens sont venus en famille, profitant de ce jour férié. La plus grande partie de la surface forteresse est occupée par des champs, mais se dressent aussi quelques temples et le fameux palais de Man Singh, splendide avec ses peintures bleu turquoise, vert, jaune, rouge… Assez unique en son genre ! En fait, c’est surtout pour lui que je suis à Gwalior…

Mais avant un nouveau dessin, il faut recharger les batteries et de voir ces familles se restaurer au milieu des colonnes des vestiges jouxtant le palais, m’a ouvert l’appétit. Que de couleurs ! Tous ces saris sont magnifiques, assez différents de ceux du Rajasthan, mais tout aussi riches… Les femmes sont très belles et j’aimerais les prendre toutes en photos ! Pour manger, il n’y a que le Gurdwara du temple sikh, qui sert des repas 24h/24h gratuitement, ici comme partout ailleurs. A la porte, je demande si je peux manger et on m’invite généreusement à entrer. J’abandonne mes chaussures pour un temps, couvrant ma tête avec le foulard. Tous portent des turbans et des foulards oranges sont prévus pour les visiteurs imprévoyants. Je prends place dans l’immense réfectoire aux côtés des autres convives assis en ligne sur des nattes très étroites. A mes pieds, un unique plat métallique posé à même le sol que des serveurs passant avec de gros seaux se chargent de remplir de riz, dhal et chapati. Je commence à manger en souriant aux gamins en face de moi qui me dévisagent amusés. Les serveurs sont très élégants avec leurs barbes impeccables et leurs turbans très serrés. Comme beaucoup d’Indiens, peu importe leur religion, ils ne sont pas avares en sourires… Je peux aussi faire des photos sans aucun problème ! En fait, je me demande ce qu’ils me refuseraient et m’étonne d’autant de tolérance… Tous sont adorables et particulièrement le jeune Baljut qui s’est attaché à mes pas. Leur chaï est délicieux et on me le sert devant un « air cooler »… Tous viennent me saluer chacun leur tour. Que d’attention et de moments magiques !
Puis je visite la cuisine où les hommes s’affairent, faisant cure le riz et les dahl dans d’énormes gamelles. La confection des chapati est l’affaire des femmes et les voir faire est un pur régal ! Et je jure que tous ces superlatifs ne sont pas exagérés… Un vieux me propose ses services de guide pour le temple. Il est très récent et semblable à celui d’Amritsar que j’ai vu en photo. A l’entrée, en bas de l’escalier, se trouve un petit bassin où l’on trempe ses pieds en les frottant l’un contre l’autre, puis l’escalier conduit à l’esplanade du temple. C’est un édifice tout blanc avec un toit d’or dans lequel est gardée la relique, le Livre Sacré. Le vieux sikh nous explique, à moi et à un couple de Français qui m’a rejoint, les principes fondateurs de leur religion essentiellement basée sur une grande tolérance. A côté du temple se trouve un immense bassin carré entouré de colonnes et cela doit être impressionnant d’assister au bain…
Je retourne au réfectoire et croque le portrait de mon nouvel ami sikh. La technique de l’aquarelle directe est vraiment agréable…

L’endroit est plutôt insolite pour dessiner : adieu le calme ! Et comme nous sommes sans arrêt sollicités par les autres, nous nous réfugions dans une petite pièce contiguë. Le sol est crado, avec des restes de dalh sur les… dalles (facile, celle-là !). Juste un sac de toile de jute, d’où s’échappe une souris (et je préfère ça à un rat…) sous les fesses et je continue mon « œuvre ». De toute façon, il ne faut pas être trop regardant, car on marche pieds nus très souvent et le sol est loin d’être récuré à fond, voire sec ! La traversée de la cour brûlante hier a déjà mis mes plantes de pieds à dure épreuve et elles commencent à être blindées. Heureusement qu’il y avait près des bassins à ablutions et à l’entrée des salles de prière des tapis servant de refuges salvateurs !
Je réalise soudain que je ne suis arrivé à Gwalior qu’hier et déjà tant d’images dans la tête ! Le vieux m’invite à quitter l’hôtel pour venir dormir ici… Je vais y réfléchir, mais l’idée me tente sacrément ! Si je m’étais écouté, je les aurais bien croqué tous tellement ils ont des visages et des allures vraiment typiques. A défaut, je les aurai en photos… Chalo ! Je continue mon périple non sans leur avoir donné rendez-vous demain à 13h00. Le Teli-Ka-Mandir est un chouette temple hybride, mélange d’architecture du sud et de style jaïn. Au moment d’entrer à l’intérieur, je réalise que je n’ai pas pris de billet pour visiter l’ensemble du complexe de la forteresse et je reporte donc ma visite au lendemain. Alors, je m’amuse à regarder des gamins s’entraîner au cricket jusqu’à ce que le jeune lanceur me tende la balle ! La musique de Lagaan en tête, je m’exécute… La magie du voyage sur un temps donné est de savoir dosé le temps consacré à tous ces instants magiques et aux autres, plus « touristiques ». Chaque groupe croisé me couvre généreusement de sourires et de gracieux « Namaste ! » et il est bien agréable de longer les remparts en suivant le chemin de ronde en cette fin d’après-midi…. Je rencontre un sympathique allemand avec qui on se file rencard plus tard à l’Indian Coffee Restaurant qui est plutôt bien côté dans le LP et dans le Routard.
De nouveau seul, je découvre Gwalior, « petite » ville de 800 000 habitants et pourtant, aucun immeuble vertigineux, juste la sensation de déambuler dans un gros bourg. Les pétarades et klaxons incessants montent jusqu’aux remparts… Le chemin de ronde s’arrête sur la vision incroyable du Man Singh Palace accroché à flanc de falaise avec ses enfilades de tours et ses motifs multicolores peints sur les murs ocres. Je ne peux résister à une longue contemplation, imaginant la fureur des batailles de jadis, et me lance finalement dans une esquisse au crayon. Que c’est agréable de dessiner dans la fraîcheur du soir, perché au-dessus du vide, une fraîcheur toute relative qui vient seulement du vent… Il me faudra revenir tôt demain matin ou bien demain soir pour finir ce dessin, car le soleil ne va pas tarder à se coucher.

Passant devant les murs à dominante turquoise, je m’arrête pour photographier les gamins, profitant du retardateur et du mini pied pour me joindre à eux. L’impressionnante porte du fort conduit à une rampe pavée qui serpente vers la vieille ville. Un temple hindou, où règne une intense animation (prières à Shiva, chants, applaudissements), s’accroche à la falaise. Un petit moment de calme bien appréciable avant le replongeon dans la fureur de la ville grouillante d’activité. Petits vendeurs et charrettes, tirées par de superbes bœufs aux cornes immenses parfois peintes, travaillent et circulent au milieu des tempos, des motos et des piétons. La vigilance est de rigueur pour arpenter ces rues bondées !
Un rickshaw me conduit au cybercafé. La connexion est plutôt lente, mais je ne peux manquer de raconter à Mu et aux autres ce que j’ai déjà vécu lors de ces deux premiers jours déjà bien remplis. Puis je retrouve mon ami germanique Florian au restaurant. Quand nous nous sommes rencontrés la première fois, il m’a dit en avoir marre de la cette cuisine locale et j’avoue avoir eu peur qu’il ne m’invite dans une pizzeria ou une brasserie alsacienne ! Une réflexion qui la bien fait rire, car il parlait en fait des spécialités du Nord de l’Inde, préférant pour une fois goûter à la cuisine du Sud que je ne connais pas, donc, ça me va très bien !
Je goûte donc à mes premières Masala Dosa, de délicieuses et immenses galettes fourrées de pommes de terre, d’oignons et de carottes au curry, servies avec un chutney de coco et des dahl. Excellent ! J’amuse tous les clients en prenant mon plat en photo… Dans un français impeccable, Florian m’explique qu’il a appris à cuisiner ces spécialités à Daramsalah. En fait, mon nouveau compagnon est interprète pour la Communauté Européenne et cela fait douze ans qu’il vit à Bruxelles. Venant de Varanasi, il m’indique que le Gange était plutôt haut, rendant le passage d’un ghat à l’autre impossible à pied. J’espère qu’il aurait baissé d’ici quinze jours ! Il me conseille d’aller à Amritsar où il a beaucoup apprécié l’ambiance. J’avoue qu’après avoir rencontré tous ces Sikhs, de voir le Golden Temple au sein de cette communauté me tente… D’ailleurs, Baljut est originaire de là-bas. C’est en fait l’équivalent de La Mecque, mais pour les Sikhs !
Florian m’invite aussi à aller visiter un jour l’Ouzbékistan qui est un pays magnifique. Au cours de la conversation, il m’explique qu’il est daltonien et qu’il perçoit les couleurs d’une manière très atténuée. C’est en partie pour ça qu’il apprécie autant l’Inde, car les couleurs y sont flamboyantes. Je ne peux m’empêcher de penser que c’est dommage de ne pas pouvoir les contempler dans leur vraie intensité… Mon compagnon de restau se montre très sensible à mes croquis et au calendrier de voyage. Justement, il est en train de lire un carnet de route d’un gars qui a passé un an à Delhi et illustré par de chouettes croquis réalisés par sa femme. Ce serait sympa de se revoir demain…
Circuit de treks faciles en Équateur et aux Galapagos English translation pending
Salut,
Nous projetons mon epouse et moi meme, un voyage en Equateur avec les galapagos associé, le but n'est pas un circuit en bus avec arret photo de 2 min sur les sites les plus touristiques, mais plutot un circuit, orgnisé avec des petits treks confort minimum, c a d que ca ne nous derange pas de dormir dans des camps de temps en temps, essayer de faire un peu d'amazonie et cordilliere, duree maxi 3 sem. On a vu une proposition sympa sur le site Tirawa. Qu'en pensez vous, avez vous des suggestions, on elimine tous de suite le depart en routard pur, du style j'organise tout sur place, nous n'en avons pas le temps et comptons bien profiter au maximum du sejour sans emmerdements.
Nous projetons mon epouse et moi meme, un voyage en Equateur avec les galapagos associé, le but n'est pas un circuit en bus avec arret photo de 2 min sur les sites les plus touristiques, mais plutot un circuit, orgnisé avec des petits treks confort minimum, c a d que ca ne nous derange pas de dormir dans des camps de temps en temps, essayer de faire un peu d'amazonie et cordilliere, duree maxi 3 sem. On a vu une proposition sympa sur le site Tirawa. Qu'en pensez vous, avez vous des suggestions, on elimine tous de suite le depart en routard pur, du style j'organise tout sur place, nous n'en avons pas le temps et comptons bien profiter au maximum du sejour sans emmerdements.
Système éducatif en Algérie English translation pending
Bonjour,
Je suis prof de Français langue étrangère en France et je vais bientôt avoir un nouvel élève algérien. Son père a indiqué qu'il était en "4ième moyen" à mon proviseur (je ne suis pas sûre du terme exact) mais je ne sais absolument pas à quoi cela correspond. Quelqu'un pourrait-il éclairer ma lanterne?
Amicalement
Corinne
Mc Leod Ganj: quel intérêt? (Inde) English translation pending
bonjour,
voila deux jours que je suis a mc leod ganj et une question me tarabiscote vraiment : quý appreie tous ces occidentaux qui viennent ici? Surement il y a une bonne raison, de la spiritualite et plein de bonnes choses, moi je ne vois qu'un environnement honteusement massacre, un endroit qui ressemble a tant d'autres de part le monde ou le developpement economique ne s'est fait que pour les "routards"(que ce soit en amerique du sud, en Asie du sud est...). Bref cet endroit ressemble a un endroit ou tous les gens que je vois ici denigrerait si ils devaient y passer du temps en France (genre la Plagne ou Cannes) alors que moi, je ne vois aucune difference si ce n'est que ici la vie est moins chere et on peut se faire des bons restos sur des terrasses sympas a moindre frais qu'a Megeve. Je sais que certains y ont passe plusieurs semaines, voire mois, alors merci de m'expliquer. pascal
voila deux jours que je suis a mc leod ganj et une question me tarabiscote vraiment : quý appreie tous ces occidentaux qui viennent ici? Surement il y a une bonne raison, de la spiritualite et plein de bonnes choses, moi je ne vois qu'un environnement honteusement massacre, un endroit qui ressemble a tant d'autres de part le monde ou le developpement economique ne s'est fait que pour les "routards"(que ce soit en amerique du sud, en Asie du sud est...). Bref cet endroit ressemble a un endroit ou tous les gens que je vois ici denigrerait si ils devaient y passer du temps en France (genre la Plagne ou Cannes) alors que moi, je ne vois aucune difference si ce n'est que ici la vie est moins chere et on peut se faire des bons restos sur des terrasses sympas a moindre frais qu'a Megeve. Je sais que certains y ont passe plusieurs semaines, voire mois, alors merci de m'expliquer. pascal
Conseils pour l'Afrique de l'Ouest de février à mai 2007 English translation pending
😉Commentaires recherchés!!!!
🤪Mon épouse et 😛moi -tous les 2 dans la "jeune 60aine"- désirons entreprendre un tour de l'Afrique de l'Ouest (3 mois) en fév-mars-avril-mai 2007 sac à dos en utilisant les transports publics et taxis brousse qui nous mènerait au Mali, B. Faso, Togo, Bénin et possiblement avec une pointe au Cameroun et/ou côte d'Ivoire.
Je sais que nous serons en période 😇chaude (40-45C). Est-ce envisageable, réaliste un tel périple?..et la C.d'Ivoire: question sécurité? Quelles seront les principales 😠difficultés rencontrées? Que faut-il retrancher? La Guinée: vaut-elle un détour? Togo et Bénin: combien de temps (sur les 3 mois) faut-il y investir pour pouvoir les apprécier? Quelles capitales sont le plus/les moins/les peu intéressantes pour un séjour prolongé?
🙂Je reviens d'un séjour de 3 mois au B.Faso (Ouahigouya) -avec une pointe de 5 jours au Pays Dogon- comme volontaire bénévole en milieu scolaire et je n'en rapporte que de bons souvenirs. Et au cours des 2 années précédentes, nous avons voyagé sac à dos en Asie du S-E: VietNam et Thaïlande (2004) et Thaïlande, Malaisie et Indonésie (2006), chaque fois 3 mois.
Vos commentaires seront grandement appréciés Pierroro
🤪Mon épouse et 😛moi -tous les 2 dans la "jeune 60aine"- désirons entreprendre un tour de l'Afrique de l'Ouest (3 mois) en fév-mars-avril-mai 2007 sac à dos en utilisant les transports publics et taxis brousse qui nous mènerait au Mali, B. Faso, Togo, Bénin et possiblement avec une pointe au Cameroun et/ou côte d'Ivoire.
Je sais que nous serons en période 😇chaude (40-45C). Est-ce envisageable, réaliste un tel périple?..et la C.d'Ivoire: question sécurité? Quelles seront les principales 😠difficultés rencontrées? Que faut-il retrancher? La Guinée: vaut-elle un détour? Togo et Bénin: combien de temps (sur les 3 mois) faut-il y investir pour pouvoir les apprécier? Quelles capitales sont le plus/les moins/les peu intéressantes pour un séjour prolongé?
🙂Je reviens d'un séjour de 3 mois au B.Faso (Ouahigouya) -avec une pointe de 5 jours au Pays Dogon- comme volontaire bénévole en milieu scolaire et je n'en rapporte que de bons souvenirs. Et au cours des 2 années précédentes, nous avons voyagé sac à dos en Asie du S-E: VietNam et Thaïlande (2004) et Thaïlande, Malaisie et Indonésie (2006), chaque fois 3 mois.
Vos commentaires seront grandement appréciés Pierroro
Votre île préférée en Europe English translation pending
😎Bonjour
Quelle est l'île en Europe que vous aimez le plus ( toute petite ou plus grande) et pour quelles raisons ?
Personnellement j'adore Procida en Italie😉
Quelle est l'île en Europe que vous aimez le plus ( toute petite ou plus grande) et pour quelles raisons ?
Personnellement j'adore Procida en Italie😉
Excursion de San Francisco à Los Angeles avec un guide français English translation pending
Bonjour,
Je pars à san francisco aux mois d'aout, je rejoin une copine qui habite là-bas et je voudrais faire un tour à los angeles donc est-ce-que vous pouvez me dire combien de temps dure le trajet de san francisco a los angeles svp, si il y le train et aussi si il est possible de faire une excursion avec un guide français sérieu pour visiter los angeles holywood et beverly ills en partant de san francisco .Merci pour tous les renseignements que vous pourez me donner.
Budget pour le sud du Mexique en août? English translation pending
😎Bonjour
Voilà j'aimerais savoir à peu près combien ça coûte de visiter le Sud du Mexique en Août si on veut avoir un voyage style routard. Avez vous des bons plans, endroits pas chers, lieux incontournables...
Merci
Voilà j'aimerais savoir à peu près combien ça coûte de visiter le Sud du Mexique en Août si on veut avoir un voyage style routard. Avez vous des bons plans, endroits pas chers, lieux incontournables...
Merci
Cambodge, pour ne pas oublier... English translation pending
Voici un excellent article du Figaro sur le génocide cambodgien, et je vous le livre ici afin de ne pas oublier, et surtout d'être conscient de l'état de dépendance et de traumatisme misérable dans lequel est maintenu le peuple khmer, dont quelques dignitaires sans vergogne dilapident les richesses du pays ...... savez vous que d'ores et déjà les forêts du Cambodge sont annéanties et sans aucun espoir de retour à leur état originel, exploitées quelles sont ou plutôt saccagés par des potentats locaux issus de l'armée ..... que l'on entretient l'idée à la jeunesse de ce pays que le génocide est une bonne aubaine commerciale, d'ailleurs on est en train de mettre sur pied un parcours touristique du génocide ....... que les côtes du Cambodge viennent d'être vendues à des Sociétés Japonaises et Nord Coréennes afin d'y exploiter les gisements de pétrole et de gaz au large de Sihannoukville ........ et tout celà alors qu'un prétendu procés va s'ouvrir pour juger les responsables du génocide en fin d'année ou en début d'année prochaine, et que l'on assistera là à la plus abominable des pantomines qui servira sans doute à excuser, ou tout du moins à atténuer, toutes les atrocités commises par ceux qui sont toujours aux commandes de ce pays ......
Que penseront toutes les familles khmers, et principalement toute cette génération de plus de 40 ans, de cette farce qui va se jouer sans leur partition ..... ? rien, car on leur dénie le droit de penser et ils ne leur restent que leurs larmes pour exprimer leurs dernières souffrances, et encore elles sont épuisées depuis longtemps ........
Cambodge : le génocide sans deuil possible
Il y a trente ans, le 17 avril 1975, les Khmers rouges prenaient le pouvoir au Cambodge avant d’installer un régime de terreur. vendredi 15 avril 2005.
Il y a trente ans, le 17 avril 1975, de jeunes soldats Khmers rouges
vêtus de noir et faméliques entraient dans Phnom Penh sans résistance et évacuaient la ville immédiatement, premier acte du régime de terreur de Pol Pot qui allait durer près de quatre ans. La « glorieuse révolu tion » du Kampuchéa démocratique se mettait en marche alors que les ultramaoïstes prenaient le pouvoir au Cambodge, deux semaines avant que les communistes vietnamiens ne fassent tomber Saïgon. Très vite, les Khmers rouges vident les villes, synonymes de toutes les perditions de l’ancien régime honni du maréchal Lon Nol soutenu par les « impérialistes » américains, tombé comme un fruit mûr, et dont ils vont s’acharner à liquider tous les représentants : hauts cadres, soldats, fonctionnaires.
« Souvent, j’ai de longues périodes de désespoir, des insomnies, des idées très noires, et puis je finis par me récupérer, parce que je comprends que je peux aider les autres, faire le contraire de ce que nous ont infligé les Khmers rouges. C’est cela, mon seul remède contre la dépression. » Le professeur Ka Sunbaunat, 52 ans, dirige le « Programme national pour la santé mentale », au Cambodge, et les vingt psychiatres qui tentent vainement d’éloigner les fantômes d’épouvante qui hantent encore ce pays de 11, 5 millions d’habitants.
Trente ans après la prise du pouvoir des Khmers rouges, et les quatre années de génocide qui ont coûté la vie à 1, 7 million de Cambodgiens entre 1975 et 1979, la cicatrice est béante. « Au moins 80% de mes concitoyens âgés de plus de 40 ans, c’est-à-dire 45% de la population, souffre de stress post traumatique, de dépressions, d’anxiété, de perte d’identité, ils cauchemardent, ils ne font confiance à personne », explique le médecin, avant de s’interroger : « Comment guérir de quatre années de tortures sous Pol Pot ? »
A l’égal de tous les hommes de sa génération, Ka Sunbaunat a vu l’essentiel de sa famille massacrée par les enfants de son pays, des adolescents de 14 à 16 ans embarqués dans l’une des utopies les plus meurtrières du XXe siècle, tous embrigadés par quelques chefs révolutionnaires maoïstes khmers. La trace de tant de haine, de ces vies fracassées, est rouge sang. « Il y a trois ans, raconte Kor Borin, un jeune Khmer qui en 1979 n’a retrouvé que sa mère sur les 24 membres de sa famille, j’ai visité Auschwitz. Pendant trois jours, je n’ai plus pu parler ni rien avaler. C’est exactement ce que nous avions vécu. » Youk Chhang, le directeur du « Centre de documentation du Cambodge », une ONG qui rassemble des milliers de témoignages en attendant un hypothétique procès, explique : « Les survivants sont comme des verres brisés, dans une société brisée. »
Malgré les dégâts immenses, c’est comme si ce génocide n’avait eu aucune importance. Aucun chef Khmer rouge n’a été condamné. Le procès, toujours annoncé, est toujours remis. En décembre 1979, nous avions été parmi les trois premiers journalistes à pénétrer dans ce pays martyr : les foules des survivants venaient d’être autorisées à retourner dans la capitale. Des dizaines de milliers d’humains faméliques, en haillons, remontaient sans bruit l’avenue Monivong, tirant des ballots ou de misérables chariots. Suivant de près ses camarades vietnamiens, l’ambassadeur d’URSS s’installait comme chez lui dans cette capitale arrachée de haute lutte aux camarades chinois, bousculant en klaxonnant les cohortes hagardes, au volant d’une Jaguar rouge. Les colonnes de rescapés comptaient trois femmes pour un seul homme. Les Vietnamiens posaient en libérateurs, en faisant visiter le lycée de Tuol Sleng (le camp S- 21), encore maculé dans ses moindres recoins du sang séché des 14 200 victimes qui y avaient été martyrisées, puis mises à mort sous l’autorité d’un ancien professeur de physique francophone, le camarade Kaing Kek Iev, alias Douch.
L’un des seuls prisonniers qui avait survécu à l’hécatombe en ce lieu (1), simplement parce qu’il savait réparer la gégène, expliquait en détail comment l’on peut transformer un portail scolaire de gymnastique en instrument d’abominables tortures. Les Vietnamiens ne nous épargnèrent aucune des grottes ou des champs, où débordant du sol tant ils étaient entassés, nous découvrions les charniers, le spectacle de familles entières enlacées, serrées dans l’épouvante, abattues à coups de manches de pioches ou étouffées dans des sacs en plastique. Dans le silence qui suit les grandes tragédies, la terre du Cambodge vomissait ses morts.
A l’époque, l’Occident s’intéressa fugacement à cette tragédie : les Soviétiques venaient d’envahir l’Afghanistan. Une actualité de guerre chassait opportunément l’autre. Car trop de pays, dont la France, avaient reconnu trop vite le régime khmer rouge, et voulaient le faire oublier. Trop d’intellectuels, à gauche, avaient soutenu l’avènement au pouvoir du « Frère N° 1 » Pol Pot, qui était forcément du bon côté, puisqu’il menait le bon combat, celui contre les Etats-Unis.
Au Cambodge, l’amnésie reste de mise. Ce 17 avril 2005, aucune cérémonie officielle ne marquera l’anniversaire du début de ce massacre. Le génocide couvre quelques lignes dans les livres d’histoire distribués aux enfants. Les dirigeants Khmers rouges, confortablement installés dans des villas sur la frontière avec la Thaïlande, se livrent à des autojustifications indécentes face aux journalistes qui acceptent de payer pour les interviewer. « Pas un seul d’entre eux n’a reconnu sa faute, n’a demandé pardon », constate Pierre Gilette, le rédacteur en chef de Cambodge soir. Sans jugements, ce génocide n’a officiellement pas de mémoire.
Peu d’intellectuels à Phnom Penh sont encore là pour témoigner ou s’interroger sur ce drame. Khun Samen, le conservateur en chef du Musée national et le directeur des Musées cambodgiens, raconte les 19 victimes de sa famille proche, et le miracle qui lui a valu de sauver sa vie : « Lorsque j’ai dit aux Khmers rouges que j’avais terminé ma quatrième année de licence, ils ne connaissaient pas ce mot, ils ont confondu cela avec la 4e année d’études primaires. » Il raconte : « Ils ont abattu tous les intellectuels, et nous manquons aujourd’hui cruellement de ces ressources humaines. Je n’ai pas de colère. Mais pourquoi les pol-potiens ont-ils tué des Khmers ? Probablement sur ordre des chefs des pays voisins. Nous avons été les victimes d’un atroce jeu de go entre communistes asiatiques, la Chine d’un côté, le Vietnam et l’URSS de l’autre. C’est le Vietnam qui a gagné. »
Lao Mong Hay, qui dirige aujourd’hui une ONG baptisée Centre pour le développement social, explique « l’ambivalence » du pouvoir actuel vis-à-vis des Khmers rouges en affirmant que « le régime de Hun Sen se sert des atrocités des Khmers rouges pour se légitimer. Tout est de la faute des Khmers rouges, prétend le gouvernement actuel. C’est un peu comme Krouchtchev qui blâmait Staline pour les horreurs du passé : le régime s’inscrit lui-même dans une continuité avec ce passé, et il n’y a pas de mémorial parce que de nombreux responsables politiques actuels ont été associés aux Khmers rouges ».
En trois décennies, le Cambodge a basculé d’un extrême à l’autre. Le Cambodge est un pays à vendre, où l’économie est privatisée par la parentèle des dirigeants. L’Etat se retrouve dépouillé de tous ses actifs de valeur. La violence est le mode de régulation du marché, et l’armée réprime la foule de plus en plus nombreuse des pauvres. « 80% de la population vit avec moins de deux dollars par jour, et 500 000 familles sont en situation de famine », explique le docteur Dallemagne, à Siem Reap.
Le gouvernement cambodgien, derrière un multipartisme de façade (2) est ainsi devenu un régime autoritaire. Accepter le procès des Khmers rouges constituerait un précédent périlleux pour lui : tous les responsables politiques du pays ne pourraient-ils pas un jour être condamnés pour leurs fautes ou leur détournement des biens publics ? « Cela contredit les usages ici, explique un diplomate anglo-saxon, car les gens qui tiennent le pouvoir au Cambodge estiment qu’ils peuvent faire n’importe quoi. » Alors c’est l’escalade dans l’indécence. Le gouvernement cambodgien vient, la semaine dernière, de « privatiser » le génocide, pour en retirer un bénéfice.
Choeung Ek, à une trentaine de kilomètres de Phnom Penh, est le charnier où l’on a retrouvé les corps de 14 200 suppliciés du lycée de Tuol Sleng. Le gouvernement a offert la concession à une société japonaise (JC Royal Company Co Ltd), moyennant le paiement d’une redevance annuelle de 15 000 US dollars, afin de développer le site pour son exploitation touristique. Les tarifs avancés rendront la visite impossible pour les Cambodgiens. Et ce génocide sans deuil possible.
SOURCE / François Hauter, lefigaro.fr
(1) Ils furent 9 prisonniers seulement, sur 14 200, à ne pas avoir été abattus. On pourra, sur ce sujet, acheter le DVD du remarquable documentaire de Rithy Panh, intitulé S-21.
(2) Ce gouvernement est composé d’une coalition de néocommunistes provietnamiens et de néomonarchistes, sous la houlette du premier ministre Hun Sen.
Que penseront toutes les familles khmers, et principalement toute cette génération de plus de 40 ans, de cette farce qui va se jouer sans leur partition ..... ? rien, car on leur dénie le droit de penser et ils ne leur restent que leurs larmes pour exprimer leurs dernières souffrances, et encore elles sont épuisées depuis longtemps ........
Cambodge : le génocide sans deuil possible
Il y a trente ans, le 17 avril 1975, les Khmers rouges prenaient le pouvoir au Cambodge avant d’installer un régime de terreur. vendredi 15 avril 2005.
Il y a trente ans, le 17 avril 1975, de jeunes soldats Khmers rouges
vêtus de noir et faméliques entraient dans Phnom Penh sans résistance et évacuaient la ville immédiatement, premier acte du régime de terreur de Pol Pot qui allait durer près de quatre ans. La « glorieuse révolu tion » du Kampuchéa démocratique se mettait en marche alors que les ultramaoïstes prenaient le pouvoir au Cambodge, deux semaines avant que les communistes vietnamiens ne fassent tomber Saïgon. Très vite, les Khmers rouges vident les villes, synonymes de toutes les perditions de l’ancien régime honni du maréchal Lon Nol soutenu par les « impérialistes » américains, tombé comme un fruit mûr, et dont ils vont s’acharner à liquider tous les représentants : hauts cadres, soldats, fonctionnaires.
« Souvent, j’ai de longues périodes de désespoir, des insomnies, des idées très noires, et puis je finis par me récupérer, parce que je comprends que je peux aider les autres, faire le contraire de ce que nous ont infligé les Khmers rouges. C’est cela, mon seul remède contre la dépression. » Le professeur Ka Sunbaunat, 52 ans, dirige le « Programme national pour la santé mentale », au Cambodge, et les vingt psychiatres qui tentent vainement d’éloigner les fantômes d’épouvante qui hantent encore ce pays de 11, 5 millions d’habitants.
Trente ans après la prise du pouvoir des Khmers rouges, et les quatre années de génocide qui ont coûté la vie à 1, 7 million de Cambodgiens entre 1975 et 1979, la cicatrice est béante. « Au moins 80% de mes concitoyens âgés de plus de 40 ans, c’est-à-dire 45% de la population, souffre de stress post traumatique, de dépressions, d’anxiété, de perte d’identité, ils cauchemardent, ils ne font confiance à personne », explique le médecin, avant de s’interroger : « Comment guérir de quatre années de tortures sous Pol Pot ? »
A l’égal de tous les hommes de sa génération, Ka Sunbaunat a vu l’essentiel de sa famille massacrée par les enfants de son pays, des adolescents de 14 à 16 ans embarqués dans l’une des utopies les plus meurtrières du XXe siècle, tous embrigadés par quelques chefs révolutionnaires maoïstes khmers. La trace de tant de haine, de ces vies fracassées, est rouge sang. « Il y a trois ans, raconte Kor Borin, un jeune Khmer qui en 1979 n’a retrouvé que sa mère sur les 24 membres de sa famille, j’ai visité Auschwitz. Pendant trois jours, je n’ai plus pu parler ni rien avaler. C’est exactement ce que nous avions vécu. » Youk Chhang, le directeur du « Centre de documentation du Cambodge », une ONG qui rassemble des milliers de témoignages en attendant un hypothétique procès, explique : « Les survivants sont comme des verres brisés, dans une société brisée. »
Malgré les dégâts immenses, c’est comme si ce génocide n’avait eu aucune importance. Aucun chef Khmer rouge n’a été condamné. Le procès, toujours annoncé, est toujours remis. En décembre 1979, nous avions été parmi les trois premiers journalistes à pénétrer dans ce pays martyr : les foules des survivants venaient d’être autorisées à retourner dans la capitale. Des dizaines de milliers d’humains faméliques, en haillons, remontaient sans bruit l’avenue Monivong, tirant des ballots ou de misérables chariots. Suivant de près ses camarades vietnamiens, l’ambassadeur d’URSS s’installait comme chez lui dans cette capitale arrachée de haute lutte aux camarades chinois, bousculant en klaxonnant les cohortes hagardes, au volant d’une Jaguar rouge. Les colonnes de rescapés comptaient trois femmes pour un seul homme. Les Vietnamiens posaient en libérateurs, en faisant visiter le lycée de Tuol Sleng (le camp S- 21), encore maculé dans ses moindres recoins du sang séché des 14 200 victimes qui y avaient été martyrisées, puis mises à mort sous l’autorité d’un ancien professeur de physique francophone, le camarade Kaing Kek Iev, alias Douch.
L’un des seuls prisonniers qui avait survécu à l’hécatombe en ce lieu (1), simplement parce qu’il savait réparer la gégène, expliquait en détail comment l’on peut transformer un portail scolaire de gymnastique en instrument d’abominables tortures. Les Vietnamiens ne nous épargnèrent aucune des grottes ou des champs, où débordant du sol tant ils étaient entassés, nous découvrions les charniers, le spectacle de familles entières enlacées, serrées dans l’épouvante, abattues à coups de manches de pioches ou étouffées dans des sacs en plastique. Dans le silence qui suit les grandes tragédies, la terre du Cambodge vomissait ses morts.
A l’époque, l’Occident s’intéressa fugacement à cette tragédie : les Soviétiques venaient d’envahir l’Afghanistan. Une actualité de guerre chassait opportunément l’autre. Car trop de pays, dont la France, avaient reconnu trop vite le régime khmer rouge, et voulaient le faire oublier. Trop d’intellectuels, à gauche, avaient soutenu l’avènement au pouvoir du « Frère N° 1 » Pol Pot, qui était forcément du bon côté, puisqu’il menait le bon combat, celui contre les Etats-Unis.
Au Cambodge, l’amnésie reste de mise. Ce 17 avril 2005, aucune cérémonie officielle ne marquera l’anniversaire du début de ce massacre. Le génocide couvre quelques lignes dans les livres d’histoire distribués aux enfants. Les dirigeants Khmers rouges, confortablement installés dans des villas sur la frontière avec la Thaïlande, se livrent à des autojustifications indécentes face aux journalistes qui acceptent de payer pour les interviewer. « Pas un seul d’entre eux n’a reconnu sa faute, n’a demandé pardon », constate Pierre Gilette, le rédacteur en chef de Cambodge soir. Sans jugements, ce génocide n’a officiellement pas de mémoire.
Peu d’intellectuels à Phnom Penh sont encore là pour témoigner ou s’interroger sur ce drame. Khun Samen, le conservateur en chef du Musée national et le directeur des Musées cambodgiens, raconte les 19 victimes de sa famille proche, et le miracle qui lui a valu de sauver sa vie : « Lorsque j’ai dit aux Khmers rouges que j’avais terminé ma quatrième année de licence, ils ne connaissaient pas ce mot, ils ont confondu cela avec la 4e année d’études primaires. » Il raconte : « Ils ont abattu tous les intellectuels, et nous manquons aujourd’hui cruellement de ces ressources humaines. Je n’ai pas de colère. Mais pourquoi les pol-potiens ont-ils tué des Khmers ? Probablement sur ordre des chefs des pays voisins. Nous avons été les victimes d’un atroce jeu de go entre communistes asiatiques, la Chine d’un côté, le Vietnam et l’URSS de l’autre. C’est le Vietnam qui a gagné. »
Lao Mong Hay, qui dirige aujourd’hui une ONG baptisée Centre pour le développement social, explique « l’ambivalence » du pouvoir actuel vis-à-vis des Khmers rouges en affirmant que « le régime de Hun Sen se sert des atrocités des Khmers rouges pour se légitimer. Tout est de la faute des Khmers rouges, prétend le gouvernement actuel. C’est un peu comme Krouchtchev qui blâmait Staline pour les horreurs du passé : le régime s’inscrit lui-même dans une continuité avec ce passé, et il n’y a pas de mémorial parce que de nombreux responsables politiques actuels ont été associés aux Khmers rouges ».
En trois décennies, le Cambodge a basculé d’un extrême à l’autre. Le Cambodge est un pays à vendre, où l’économie est privatisée par la parentèle des dirigeants. L’Etat se retrouve dépouillé de tous ses actifs de valeur. La violence est le mode de régulation du marché, et l’armée réprime la foule de plus en plus nombreuse des pauvres. « 80% de la population vit avec moins de deux dollars par jour, et 500 000 familles sont en situation de famine », explique le docteur Dallemagne, à Siem Reap.
Le gouvernement cambodgien, derrière un multipartisme de façade (2) est ainsi devenu un régime autoritaire. Accepter le procès des Khmers rouges constituerait un précédent périlleux pour lui : tous les responsables politiques du pays ne pourraient-ils pas un jour être condamnés pour leurs fautes ou leur détournement des biens publics ? « Cela contredit les usages ici, explique un diplomate anglo-saxon, car les gens qui tiennent le pouvoir au Cambodge estiment qu’ils peuvent faire n’importe quoi. » Alors c’est l’escalade dans l’indécence. Le gouvernement cambodgien vient, la semaine dernière, de « privatiser » le génocide, pour en retirer un bénéfice.
Choeung Ek, à une trentaine de kilomètres de Phnom Penh, est le charnier où l’on a retrouvé les corps de 14 200 suppliciés du lycée de Tuol Sleng. Le gouvernement a offert la concession à une société japonaise (JC Royal Company Co Ltd), moyennant le paiement d’une redevance annuelle de 15 000 US dollars, afin de développer le site pour son exploitation touristique. Les tarifs avancés rendront la visite impossible pour les Cambodgiens. Et ce génocide sans deuil possible.
SOURCE / François Hauter, lefigaro.fr
(1) Ils furent 9 prisonniers seulement, sur 14 200, à ne pas avoir été abattus. On pourra, sur ce sujet, acheter le DVD du remarquable documentaire de Rithy Panh, intitulé S-21.
(2) Ce gouvernement est composé d’une coalition de néocommunistes provietnamiens et de néomonarchistes, sous la houlette du premier ministre Hun Sen.
Location de voiture avec chauffeur pour l'Inde du Sud en juillet/août English translation pending
Bonjour !
Nous arrivons fin juillet sur Bangalore et souhaiterions réserver une voiture climatisée avec chauffeur pour les 3 semaines de notre séjour en Inde du Sud. Pourriez-vous nous donner des tuyaux et éventuellement les cordonnées de personnes valables sur place ?
D'autre part, nous arriverons vers minuit et demi sur Bangalore, aussi, connaitriez-vous un hôtel sympa que nous pourrions réserver de France avec possibilité d'être directement récupérées à l'aeroport ?
On compte sur vous ! alors à très bientôt !
Les garriguettes
On compte sur vous ! alors à très bientôt !
Les garriguettes
Vivre à Yaoundé pour une famille française (Cameroun) English translation pending
Bonjour !
C'est la première fois que j'utilise ce site, aussi, merci de votre indulgence si vous trouvez que ma question a déjà été posée mille fois... 😉
Mon mari, nos deux enfants (1 an et 3 ans) et moi-même allons peut-être partir vivre à Yaoundé vers octobre 2006, pour 2 ou 3 ans (pour le travail de mon mari, qui bosse dans l'humanitaire).
Or, je ne connais pas du tout cette région et souhaite obtenir quelques renseignements. Merci à tous ceux qui pourront me répondre. ESt-ce que l'on trouve de tout, au niveau alimentaire ? je pense à la nourriture des enfants (yaourts, fromages, lait de croissance, légumes tels que carottes, courgettes, haricots verts). Si oui, sont-ils à des prix prohibitifs ou raisonnables ? Comment est le temps ? Est-ce qu'il fait chaud toute l'année ? Y a-t-il une saison des pluies ? Il paraît qu'à Yaoundé, il existe un quartier résidentiel réservé aux Blancs, appelé Bastos. Est-ce qu'une famille blanche ne peut vivre que dans ce quartier et pas ailleurs ? Et le montant des loyers (car on ne va pas acheter de logement, mais louer) ?
J'ai plein d'autres questions mais ce serait trop long, j'attends vos réponses et je continuerai avec vous, si vous le voulez bien.
Merci d'avance !🙂
Judith.
Youssoufia au Maroc English translation pending
Bonjour,
je viens d'envoyer un message apparement effacé . Je renouvel donc ma demande sur ce site. J'offre a mon mari un voyage au Maroc. Il a pour but de lui faire visiter son village ou il a vecu jusqu'a 11 ans YOUSOUFFIA A 100KM DE marackech. Je voudrair savoir si l'on peut s'y rendre en car en train en taxi. Si des personnes connaissent ce village merci de me dire ce qu'il est devenu aujourd'hui . Et aussi pour se rendre a SAFI
merci a vous en esperant que mon message ne soit pas effacé sans explication.
je viens d'envoyer un message apparement effacé . Je renouvel donc ma demande sur ce site. J'offre a mon mari un voyage au Maroc. Il a pour but de lui faire visiter son village ou il a vecu jusqu'a 11 ans YOUSOUFFIA A 100KM DE marackech. Je voudrair savoir si l'on peut s'y rendre en car en train en taxi. Si des personnes connaissent ce village merci de me dire ce qu'il est devenu aujourd'hui . Et aussi pour se rendre a SAFI
merci a vous en esperant que mon message ne soit pas effacé sans explication.
Algérie: quoi visiter et devises English translation pending
l'Algerie:
je voudrais savoir?les endroits a voirsles risques (ou)
mais surtout, comment dégoter de la monaie algerienne...
mais surtout, comment dégoter de la monaie algerienne...
Informations pour voyage en sac à dos au Kenya et en Tanzanie English translation pending
bonjour à tous,
je pars cet été au kenya et en tanzanie avec mon ami pendant un mois et demie. on souhaite voyager en sac à dos. je suis à la recherche de personne qui serait partie en routard et pourrais nous donner quelques tuyaux
merci😉
manue
je pars cet été au kenya et en tanzanie avec mon ami pendant un mois et demie. on souhaite voyager en sac à dos. je suis à la recherche de personne qui serait partie en routard et pourrais nous donner quelques tuyaux
merci😉
manue
Camping sauvage en Irlande au moi d'août? English translation pending
Je voulais savoir si c'est réaliste de faire du camping sauvage en iralnde (je veux dire par rapport à la métép, vent, relief, etc...) sans trop galérer. ça serait en Aout. Les locaux tolèrent bien ça ou moyen ?
Sinon c'est si dur que ça de toruver une auberge/B&B/hotel libre à cette période ?
Dans l'ensemble y a-t-il plus de touristes qu'en Ecosse à la meme période ?
Dans l'ensemble y a-t-il plus de touristes qu'en Ecosse à la meme période ?
Slovénie: randonnée et escalade en français? English translation pending
Je projette de partir en août en slovénie surtout pour faire de la rando et de l'escalade... Existe t-il des topos d'escalade et randonnée en français? Si oui, lesquels? Et comment me les procurer?
Merci d'avance pour vos réponses !!!
Vélo au pays des mille colines (Rwanda) English translation pending
Salut à tous,
J'aimerai avoir vos avis de pédaleurs chevronnés...
Je prévois au cours de mon voyage au Rwanda un petit périple de 10-15 jours à vélo.
1_ j'acheterais le vélo sur place. 2_je n'ai pas prévu de sacoche (peut être en trouverai je) 3_je n'ai pas de trajet encore défini ni de points d'attérissages programmés 4_ca ne fait que monter et descendre mais ca me fait réver !!!
Pourrai je bénéficier de quelques conseilles purement techniques? (type de vélo, crevaisons, rustines, pannes, transport des bagages, ...)
Que pensez vous du fait d'improviser le voyage? C'est à dire prendre la route et s'arréter dans des villages ou de petites villes et dormir chez l'habitant. En espérant que je trouve ou loger chaque soir... Avez vous déja vécu une expérience à vélo en Afrique? Des conseilles.... ?
Comment assurer la sécurité du vélo lorsqu'on s'arrete à l'improviste dans des villages? J'emporte un anti-vol de France?
D'autres conseils? Idées?
merci à vous amis cyclistes !
zéléka
J'aimerai avoir vos avis de pédaleurs chevronnés...
Je prévois au cours de mon voyage au Rwanda un petit périple de 10-15 jours à vélo.
1_ j'acheterais le vélo sur place. 2_je n'ai pas prévu de sacoche (peut être en trouverai je) 3_je n'ai pas de trajet encore défini ni de points d'attérissages programmés 4_ca ne fait que monter et descendre mais ca me fait réver !!!
Pourrai je bénéficier de quelques conseilles purement techniques? (type de vélo, crevaisons, rustines, pannes, transport des bagages, ...)
Que pensez vous du fait d'improviser le voyage? C'est à dire prendre la route et s'arréter dans des villages ou de petites villes et dormir chez l'habitant. En espérant que je trouve ou loger chaque soir... Avez vous déja vécu une expérience à vélo en Afrique? Des conseilles.... ?
Comment assurer la sécurité du vélo lorsqu'on s'arrete à l'improviste dans des villages? J'emporte un anti-vol de France?
D'autres conseils? Idées?
merci à vous amis cyclistes !
zéléka
Conseils pour 2-3 jours de baignade et repos dans l'Ouest américain? English translation pending
Bonjour,
Mon programme est quasi-fait pour l'Ouest américain, le circuit habituel : Las Végas, Gd Canyon, Monument Valley, Moab, Capitol Reef, Bryce Canyon, Page, Las Végas, Death Valley, Séquoia, Yosémite, San Francisco. Après tout cela, il me reste 2 ou 3 jours de libre dans mon planning. Vu que j'ai des enfants et on voudrait flâner un peu, où pourrait-on profiter d'une plage, s'y baigner, tout en profitant d'un beau paysage, se reposer, boire une bonne bière dans un lieu tranquille (dur à mon avis...) ? Avec des bons restaurants... Vos avis sur la question.
Mon programme est quasi-fait pour l'Ouest américain, le circuit habituel : Las Végas, Gd Canyon, Monument Valley, Moab, Capitol Reef, Bryce Canyon, Page, Las Végas, Death Valley, Séquoia, Yosémite, San Francisco. Après tout cela, il me reste 2 ou 3 jours de libre dans mon planning. Vu que j'ai des enfants et on voudrait flâner un peu, où pourrait-on profiter d'une plage, s'y baigner, tout en profitant d'un beau paysage, se reposer, boire une bonne bière dans un lieu tranquille (dur à mon avis...) ? Avec des bons restaurants... Vos avis sur la question.
Où dormir dans Death Valley? English translation pending
Bonjour,
Je vais dans la Death Valley mais je vois qu'il n'y a pas grand chose en hôtels. Que me conseillez-vous pour dormir ? sachant que je viens de Las Végas et ce sera en soirée. Peut-on rester à Beatty, Furnace Creek, Shoshone, Amargosa Valley... ? Quel serait le mieux à votre avis, arriver en soirée et dormir, passer une journée à Death Valley et repartir le lendemain ? Expériences vécues et prix des hôtels sont les bienvenus...
Je vais dans la Death Valley mais je vois qu'il n'y a pas grand chose en hôtels. Que me conseillez-vous pour dormir ? sachant que je viens de Las Végas et ce sera en soirée. Peut-on rester à Beatty, Furnace Creek, Shoshone, Amargosa Valley... ? Quel serait le mieux à votre avis, arriver en soirée et dormir, passer une journée à Death Valley et repartir le lendemain ? Expériences vécues et prix des hôtels sont les bienvenus...
Aide sur mon itinéraire de trois semaines en Birmanie English translation pending
Mingalaba,
Je voulais votre avis sur mon itinéraire pour 3 semaines en Birmanie, seul, au mois de Juillet. Pour un premier voyage il me semble difficile de passer à coté des incontournables Yangon, Mandalay, Bagan, Inle. Mais dans quel ordre conseillez vous de faire le trajet ? et pourquoi ? Sachant que je ne prendrais pas l'avion. La plus part des trajets se feront en bus. Le trajet Mandalay-Bagan me tente bien en bateau lent. A part ces lieux incontournables, que me conseillez-vous ? Je ne veux pas non plus courir tout le temps, plutôt m'inpregner des lieux, pouvoir croquer toutes ces merveilles et la vie quotidienne. Sachant aussi que ce sera pendant la mousson... Kalaw ? Hispaw ? on me conseille Namshan, mais ca parait difficilement accessible surtout en période de mousson, votre avis ? Monywa et les grottes de Hpo Win Daung ? car celles de Pindaya parraissent bien trop aménagées... Bago est il incontournable ? Sur le guide ils disent que les étrangers sont obligés de voyager en 1ere clase en train, est-ce vrai ? Quels sont vos coups de coeur, les coins à ne pas rater ? Les coins à éviter ? Enfin, si vous avez de bonnes adresses pour un hébergement sympa, petit budget, je ne suis pas exigeant sur la chambre, je ne demande qu'un lit, rien de plus. Merci d'avance.
Je voulais votre avis sur mon itinéraire pour 3 semaines en Birmanie, seul, au mois de Juillet. Pour un premier voyage il me semble difficile de passer à coté des incontournables Yangon, Mandalay, Bagan, Inle. Mais dans quel ordre conseillez vous de faire le trajet ? et pourquoi ? Sachant que je ne prendrais pas l'avion. La plus part des trajets se feront en bus. Le trajet Mandalay-Bagan me tente bien en bateau lent. A part ces lieux incontournables, que me conseillez-vous ? Je ne veux pas non plus courir tout le temps, plutôt m'inpregner des lieux, pouvoir croquer toutes ces merveilles et la vie quotidienne. Sachant aussi que ce sera pendant la mousson... Kalaw ? Hispaw ? on me conseille Namshan, mais ca parait difficilement accessible surtout en période de mousson, votre avis ? Monywa et les grottes de Hpo Win Daung ? car celles de Pindaya parraissent bien trop aménagées... Bago est il incontournable ? Sur le guide ils disent que les étrangers sont obligés de voyager en 1ere clase en train, est-ce vrai ? Quels sont vos coups de coeur, les coins à ne pas rater ? Les coins à éviter ? Enfin, si vous avez de bonnes adresses pour un hébergement sympa, petit budget, je ne suis pas exigeant sur la chambre, je ne demande qu'un lit, rien de plus. Merci d'avance.
Visites entre Los Angeles et San Francisco English translation pending
bonjour,
je pars bientot pour los angeles pour faire un road trip jusqu'a san fran, je connais bien L A et san fran, mais par contre je ne connais pas du tout les autres ville et le plus beau chemin pour y arriver, parceque par les autoroutes je pourrai y arriver mais je passerai a coter de belles chose surment, je m'arrete aussi a santa barbara et monterey .si quelqu'un pouvais me dire si il y a des beaux endroits a voir, des lieux qu'ils faut absolument voir, sachant que j'y vais avec ma femme et mon fils de 2 ans .
merci.
Conseils pour un itinéraire d'un mois en Nouvelle-Zélande English translation pending
Bjr!
on reste 15 jrs ds l'île du nord puis 15 jrs, île du sud.On a loué un C/C car avec 3 enfants, c'est plus facile.On va alterner camping et dormir dans la nature. Pour l'île du sud, on ne veut pas courir, dc on ne pourra pas faire Abel tasman et par exemple de l'autre côté, Kaikoura.... J'aimerais savoir quels coins vous ont le plus plu ? Pour le Nord, on a prévu, Dargaville, etc...redescente sur Auckland, Coromandel, Rotorua, Napier.... Pour le sud, Picton, abel tasman, zrthur pass, milford sound, Otago....retour par Christchurch.
Merci bcp, Karine
on reste 15 jrs ds l'île du nord puis 15 jrs, île du sud.On a loué un C/C car avec 3 enfants, c'est plus facile.On va alterner camping et dormir dans la nature. Pour l'île du sud, on ne veut pas courir, dc on ne pourra pas faire Abel tasman et par exemple de l'autre côté, Kaikoura.... J'aimerais savoir quels coins vous ont le plus plu ? Pour le Nord, on a prévu, Dargaville, etc...redescente sur Auckland, Coromandel, Rotorua, Napier.... Pour le sud, Picton, abel tasman, zrthur pass, milford sound, Otago....retour par Christchurch.
Merci bcp, Karine
Climat pour voyage à sac à dos au Rwanda en septembre, octobre ou novembre? English translation pending
Salut à tout le monde.
Mon amie et moi aimerions nous rendre au Rwanda en sept/Oct ou Nov. Nous n'avons pas beaucoup de renseignements sur la saison la plus clémente pour se rendre dans le pays.
Si quelqu'un peu nous aider........merci d'avance.
Nous ne trouvons pas de guide sur le Rwanda, hormis un travel guide édité en anglais. Existe-t-il seulement celui-ci ?
Nous sommes friands de toutes informations que vous pourrez nous apporter......Nous souhaitons partir en sac à dos avec tente si possible. Pensez-vous qu'il soit possible de camper et de circuler sans problèmes dans le pays notamment en stop ?
Merci de toutes vos lumières.
Chers tous, à bientôt
Karlos
Mon amie et moi aimerions nous rendre au Rwanda en sept/Oct ou Nov. Nous n'avons pas beaucoup de renseignements sur la saison la plus clémente pour se rendre dans le pays.
Si quelqu'un peu nous aider........merci d'avance.
Nous ne trouvons pas de guide sur le Rwanda, hormis un travel guide édité en anglais. Existe-t-il seulement celui-ci ?
Nous sommes friands de toutes informations que vous pourrez nous apporter......Nous souhaitons partir en sac à dos avec tente si possible. Pensez-vous qu'il soit possible de camper et de circuler sans problèmes dans le pays notamment en stop ?
Merci de toutes vos lumières.
Chers tous, à bientôt
Karlos
Petite ville Port-Bou à la frontière France-Espagne? English translation pending
je pars en juin pour Barcelone où je resterai une semaine, j'irai ensuite voir le musée Dali et de là aller dans les Pyrénnées Oreintales pour finir par me retrouver à Montpelleir. Au fil de mes lectures j'ai entendu parler de Portbou à la frontière France-Espagne qui semble charmant, pittoresque et beaucoup moins touristique que ce qu'ill y a autour. Y en a t-il parmi vous qui connaissez Portbou? Qu'en pensez-vous? Cela vaut-il le déplacement? Et surtout y-a-t-il moyen de loger pas cher( prix auberge de jeunesse moins de 22 euros / nuit) Merci.
Séjour en Toscane (Italie) English translation pending
Bonjour à tous!
Dans le cadre de notre voyage de noces, nous serons installés à Monteriggioni pour 4 jours et 5 nuits!
1) Le programme général Monteriggioni Sienne San Giminiano Montepulciano Pienza Visite d'une cave de Chianti Location d'un scooter pour la journée et parcourir la campagne toscane Location de vélo pour une randoDes idées pour agencer tout ça au mieux? Des trucs et astuces sur les éléments de ce programme?
2) L'hôtel
C'est un agriturismo qui propose plein de choses sympa sur place, et ce qui me plaît le plus ce sont des cours de cuisine toscane 😊 Pensez vous que ce soit un attrape nigaud ou qu'au contraire ce soit une super expérience 😊 ?
Idem ils proposent des tours en ballon pour voir la Toscane par en haut... quelqu'un a-t-il déjà testé??
3) Resto à Monteriggioni
Avez vous un conseil coup de coeur pour un restaurant à Monteriggioni ?
4) La rando vélo
Apparemment des tas de locations de vélos avec des circuits etc. en Toscane! Je ne suis pas une grande sportive, est-ce une région accidentée ou plate? J'aimerai bcp faire une randonnée à vélo de quelques heures mais j'ai peur de ne pas tenir le coup physiquement 😕 Des expériences à partager? Des idées à donner? Des erreurs à éviter?
5) Resto à Sienne
Avez vous un conseil coup de coeur pour un restaurant à Sienne?
6) Visite d'une cave de Chianti
Qui l'a déjà fait? Est-ce payant et si oui est-ce cher? Certaines caves sont-elles réputées à visiter ou toutes se valent-elles?
7) Resto à San Giminiano
Avez vous un conseil coup de coeur pour un restaurant à San Giminiano?
Et voilà vous savez tout!!
J'attends votre aide, vos avis, vos remarques, vos coups de coeur... avec impatience!!
Christ 🙂
Dans le cadre de notre voyage de noces, nous serons installés à Monteriggioni pour 4 jours et 5 nuits!
1) Le programme général Monteriggioni Sienne San Giminiano Montepulciano Pienza Visite d'une cave de Chianti Location d'un scooter pour la journée et parcourir la campagne toscane Location de vélo pour une randoDes idées pour agencer tout ça au mieux? Des trucs et astuces sur les éléments de ce programme?
2) L'hôtel
C'est un agriturismo qui propose plein de choses sympa sur place, et ce qui me plaît le plus ce sont des cours de cuisine toscane 😊 Pensez vous que ce soit un attrape nigaud ou qu'au contraire ce soit une super expérience 😊 ?
Idem ils proposent des tours en ballon pour voir la Toscane par en haut... quelqu'un a-t-il déjà testé??
3) Resto à Monteriggioni
Avez vous un conseil coup de coeur pour un restaurant à Monteriggioni ?
4) La rando vélo
Apparemment des tas de locations de vélos avec des circuits etc. en Toscane! Je ne suis pas une grande sportive, est-ce une région accidentée ou plate? J'aimerai bcp faire une randonnée à vélo de quelques heures mais j'ai peur de ne pas tenir le coup physiquement 😕 Des expériences à partager? Des idées à donner? Des erreurs à éviter?
5) Resto à Sienne
Avez vous un conseil coup de coeur pour un restaurant à Sienne?
6) Visite d'une cave de Chianti
Qui l'a déjà fait? Est-ce payant et si oui est-ce cher? Certaines caves sont-elles réputées à visiter ou toutes se valent-elles?
7) Resto à San Giminiano
Avez vous un conseil coup de coeur pour un restaurant à San Giminiano?
Et voilà vous savez tout!!
J'attends votre aide, vos avis, vos remarques, vos coups de coeur... avec impatience!!
Christ 🙂
Lieux incontournables en Afrique du Sud et Namibie English translation pending
Bonjour,
Nous avons reservé des billets d'avion pour Johannesburg pour un séjour de trois semaines. Au départ, notre idée était de partir de Johannesburg pour rejoindre la Namibie (car les billets d'avion étaient nettement moins chers...) mais en lisant certains messages, nous nous demandons s'il n'est pas préférable de faire un circuit en Afrique du Sud uniquement ( pour économiser les kms).
Je pose donc ma question à tous ceux qui connaissent un peu ces régions: quels sont les régions immanquables, qui selon vous valent absolument le détour? Quel circuit nous conseillez-vous? Nous souhaitons principalement profiter de la faune, de la flore et des paysages. (les grandes villes nous interessant peut-être moins, mais j'ai lu que le Cap était magnifique...). Nous partons en voiture, avec des tentes.
Merci pour vos idées!
Je pose donc ma question à tous ceux qui connaissent un peu ces régions: quels sont les régions immanquables, qui selon vous valent absolument le détour? Quel circuit nous conseillez-vous? Nous souhaitons principalement profiter de la faune, de la flore et des paysages. (les grandes villes nous interessant peut-être moins, mais j'ai lu que le Cap était magnifique...). Nous partons en voiture, avec des tentes.
Merci pour vos idées!
Conseils pour voyage de cinq semaines au sud du Mexique English translation pending
Nous projettons pour cet automne, après l'envie de Maroc, d'Algérie et de Jordanie abandonné pour l'instant, un périple de 5 semaines en décembre 2006 (qui n'en compte que 4 effectivement 🤪 ) au sud du mexique.
Nous sommes donc à la recherche des classiques réponses aux questions du cyclo de base:
- LE périple de rêve dans la partie sud du pays
- Possibilité de mettre les vélos dans le bus ou le train ?
- et pour la ravitaillement en eau et en bouffe ?
- le camping sauvage possible ? et chez l'habitant ?
- quel accueille nous sera réservé ?
et toutes les infos utiles qui vous passent par la tête ....😏
merci
merci
Hôtel à San José au Costa Rica English translation pending
Bonjour,
Je me rend au Costa Rica cet été, et après 15 heures de vol ce mettre a cherche un hôtel a San josé sera plutot galère....
si des personnes connaissent bien San josé, ca serai sympas de me conseiller quelques bon hotels pour bien recuperer et passer quelques jours dans la capitale.....
Merci d 'avance
Robs
Je me rend au Costa Rica cet été, et après 15 heures de vol ce mettre a cherche un hôtel a San josé sera plutot galère....
si des personnes connaissent bien San josé, ca serai sympas de me conseiller quelques bon hotels pour bien recuperer et passer quelques jours dans la capitale.....
Merci d 'avance
Robs
Hébergement dans un temple au Mont Koya au Japon English translation pending
Bonjour,
Je vais au Japon en juin prochain et j'aimerais m'héberger dans un temple au Mont Koya. Est-ce que quelqu'un peut me dire si je dois réserver d'avance. Si oui, connaissez-vous les sites internet.
Merci
Je vais au Japon en juin prochain et j'aimerais m'héberger dans un temple au Mont Koya. Est-ce que quelqu'un peut me dire si je dois réserver d'avance. Si oui, connaissez-vous les sites internet.
Merci
Reherche traducteur japonais English translation pending
Bonjour,
Je recherche une personne pouvant me faire une petite traduction de très courts textes sur photos prises en visitant un site commémoratif construit par le Japon au Manipur (Inde).
Historiquement, l'armée japonaise, stationnée en Birmanie, avança en territoire indien où de nombreux affrontements eurent lieu.
Merci,
Hervé
Je recherche une personne pouvant me faire une petite traduction de très courts textes sur photos prises en visitant un site commémoratif construit par le Japon au Manipur (Inde).
Historiquement, l'armée japonaise, stationnée en Birmanie, avança en territoire indien où de nombreux affrontements eurent lieu.
Merci,
Hervé