Search VoyageForum
FR
Surf et voile en Australie English translation pending
by Cacodesmers · 2005-06-11 · 3 replies
Bonjour à tous !!!

je suis en train de réfléchir à mon orientation apres ma licence et comme je n'arrive pas à me décider je pense partir en septembre pour la cote est australienne... j'ai un diplome de monitrice de voile et le rêve serait de travailler dans un centre de vacances ou une "sailing school". si certains d'entre vous peuvent me donner quelques renseignements ce serait chouette...

je cherche aussi des surfeur (euses) pouvant me conseiller sur les spots à ne pas louper et sur le prix des planches là bas.

merci bien...

take care and have fun

caco
Frontiere Afghanistan-Turkmenistan English translation pending
by Lilou25 · 2005-05-16 · 1 reply
Bonjour,

nous sommes trois personnes voyageant en voiture et nous trouvons actuellement en Inde. Pour notre retour, nous desirons traverser le Pakistan, l Afghanistan et le Turkmenistan. Notre question est donc de savoir si la frontiere entre l Afghanistan et le Turkmenistan est ouverte ?

Merci ...
Quelle route de Montréal vers San Francisco? English translation pending
by Daddylvrd · 2005-05-03 · 5 replies
salut le 24 juin 2005 je pars de mtl en motoriser(louer) pour la californie mais est-ce que je fais la route part le nord ¨80 ¨ ou le sud ¨40 ¨(les vents semble un probleme au nord pour un motoriser?)

quelqu`un a t`il fait ce voyage?

daddylvrd
recherche mission humanitaire English translation pending
by Minotte · 2005-04-18 · 17 replies
je suis infirmiére et je cherche à partir en mission humanitaire, je n'ais pas déterminé de destination car c avant tout l'experience humaine qui m'attire, donc peu m'importe le lieu...

Si vous avez des pistes de recherche ( autres que medecin du monde, medecin sans frontiere et croix rouge, et ouais j'y avais pensé!!!!!😛) je suis tout ouïe!!!!!

A+ et merci d'avance de votre aide!!!
meerufenfushi au mois de mai?? English translation pending
by Ewouniou · 2005-03-23 · 3 replies
😉Nous envisageons de partir du 06 au 18 Mai 2005 à l'hotel Meerufenfushi

Pouvez me donner quelques précisions sur cette hotel? At'il subi des dégats suite au tsunami...

Avez vous des infos sur le climat...en cette période? Les sites méteo parlent de précipitations assez importantes ??? Est ce qu'il pleut toute la journée ou deux à trois heures dans la journée? Vos témoignages sont les bienvenues

Merci😎
Où acheter des instruments de musique en Inde? English translation pending
by Piergynt · 2005-02-23 · 30 replies
Bonjour, De tous mes voyages, j'essaye de ramenner un instrument de musique sérieux, pas professionnel mais de bonne facture ! Et je prépare mon voyage en Inde, avec au bout l'achat d'une flute en bamboo( je suis flutiste ) et peut-être un autre : sitar, tanpura, ... Sans connaitre ce Pays, dont la musique m'enchante depuis longtemps, je pense d'aprés de nombreux récits que la ville de Varanesie ( Bénares ) est l'une des plus mystique : est-elle également un lieu de musique et y trouve-t-on des instruments ??? Si en plus de répondre à ces questions vous pouvez me donner le prix... ou un site internet..

Merci, pour tous vos renseignements...
Assurance pour un séjoour de 10 mois English translation pending
by Yonnel · 2005-02-16 · 1 reply
Salut,

Je vais partir faire de l'humanitaire au Honduras pendant 10 mois avec un groupe de 6 personnes. Je dois avouer que je me perd un peu dans toutes les offres d'assurance disponibles. J'ai notamment vu assurance étudiant pour 30 euros par mois, mais j'ai aucune idée de ce que ça vaut...

Pourriez vous me conseillez une assurance bien et pas trop chère?

Merci Have a good trip Yonnel
Etat d'Himachal Pradesh (Nord-Ouest) Inde English translation pending
by PrinceNoor · 2004-12-12 · 1 reply
Avertissement La fonte d'un glacier pouvant entrainer soit un déversement des eaux du lac ainsi formé, soit une rupture brutale de la digue naturelle, est prise très au sérieux par les autorités locales qui ont mis en place une Cellule de crise .

Face au risque d'une inondation imminente de grande ampleur, il est déconseillé de se rendre dans les prochains jours dans l'Etat d'Himachal Pradesh (Nord-Ouest), en particulier dans les zones situées dans le bassin de la rivière Satluj. Les secteurs de Kinnaur, Shimla, Mandi et Bilaspur sont potentiellement à risques. En toute hypothèse, nous recommandons aux voyageurs se trouvant dans ces zones de les quitter dans les meilleurs délais.
Le Yambalaya du bayou (Louisiane) English translation pending
by Chris51 · 2004-12-03 · 8 replies
😎 Une savoureuse recette traditionnelle de la Louisiane et du Mississipi, à préparer tout en en ré-écoutant ce vieux 33 tours des Creedence clearwater revival : "Born on the bayou" ! (Les bayous sont les bras morts du Mississipi).

Pour 6 personnes (ou 4 morphales), il vous faut : 300 g de jambon blanc en petits dés, 300 g de chorizo en rondelles, 300 g de crevettes décortiquées, 300 g de riz long grain incollable. Et 4 tomates, 2 oignons, 2 branches de céleri, 1 poivron rouge et 1 vert. De l'huile d'olive, du whisky ou du bourbon, de l'ail, du laurier, du thym, et du piment de cayenne en poudre !

😉 Let's go ! Mettez le vinyl sur la platine et montez le son de "Born on the bayou" !

1. Start cooking : Hachez l'oignon, le céleri et les deux poivrons. Faites les revenir 5 minutes à feu vif avec 4 cuillerées à soupe d'huile d'olive dans une cocotte.

2. Gonna get fine : Ajoutez le jambon et le chorizo, une bonne rasade de whisky ou de bourbon, et faites dorer 5 minutes de plus à feu vif en remuant. (Pour le bourbon, vous pouvez vous servir une petite rasade perso, non ?)

3. Have fun ! : Ajoutez les tomates en morceaux, du sel, deux morceaux de sucre, un peu d'ail haché, une feuille de laurier, un peu de thym et un peu de piment de cayenne en poudre (... plus si affinités). Laissez mijoter 5 minutes. Montez le son de "Born on the bayou" et forcez un peu le mégabass ! Dansez tout en remuant avec une spatule en bois.

4. Rice arival ! : Ajoutez les 300 g de riz, de l'eau en quantité suffisante pour sa cuisson, et laissez mijoter à feu doux pendant 10 minutes.

5. The sea is rough ! : Ajoutez les crevettes décortiquées et finissez la cuisson du riz jusqu'à absorption complète de l'eau. Le riz doit être cuit, mais il doit rester ferme (you'll taste to be sure !)

Quand le riz est quasiment cuit, arrêtez le feu et laissez gonfler sous un torchon quelques minutes. Juste avant de servir, réchauffez vivement en mouillant un peu au besoin. Servir fumant !

😏 What are you goin' to drink with that ? ... Coke ? 🏴‍☠️ Sorry man, for me it'll be some white fresh wine ! oh yeahh !

😛 Chris.

P.S. : Le mot "Yambalaya" vient du créole de Louisiane "Yamba", la jambe, et par extension le jambon. Pour rester dans l'ambiance de cette savoureuse recette traditionnelle, lisez "Rafale sur le bayou" de Sam Ross, dont elle est extraite, tout en écoutant le reste du double album des Creedence clearwater revival, Live in Europe, 1971.
Népal -> Tibet -> Chine vers Shanghai English translation pending
by Timandroid · 2004-11-21 · 3 replies
Bonjour,

Je dois rejoindre Shanghai pour faire 3 mois à l'université là bas, et je souhaite faire un petit voyage pour m'y rendre. J'aimerai passer du Népal au tibet, ce qui semble faisable d'après de nombreux posts à ce sujet, mais la situation n'est pas claire pour passer ensuite de Lhassa vers Shanghai, quels sont mes possibilités, suis-je obliger de passer par Kashgar, ou Uruqmi ? n'y a t il pas de chemin plus rapide ? Est-il possible de trouver un avion allant de Lhassa à shanghai et de le réserver à la dernière minute sur place. Merci des infos

+++ j'aimerai aussi savoir si l'accès kathmandu -> Lhasa était vraiment impossible en fevrier? Ou c possible en plus de temps?
Mobilisation pour le Tibet English translation pending
by Berhane · 2004-10-06 · 11 replies
bonjour,

lisez ces quelques lignes même si elles sont en anglais (si j'ai réussi à les lire vous pouvez largement en faire autant!). J'ai parfois l'impression que cela ne s'arretera jamais. hélas

Please take action today to demand a full investigation into the shooting of a monk in Tibet. A few weeks ago, the abbot of Golok Topden Monastery was shot by a police officer during what appears to have been an argument.

Please read "What's at Stake" and then take action immediately by following the instructions on how to send a message to China's Minister of Foreign Affairs.

Thank you for taking action for Tibet

What's At Stake:

On September 14th, the abbot of Golok Topden Monastery in Machen County, Tibet was shot and killed by a police officer. Several other monks were reportedly wounded. The precise circumstances surrounding the incident are still unclear; however, it appears that the monk was shot in the police station after he and several other monks who had been arrested and apparently severely beaten by police a few days prior, visited the station. They were attempting to convince officers that the police were responsible for medical bills incurred by the monks who had been beaten. The arrests had happened after a dispute with the owner of a guest house.

Local people in the area are reportedly very upset because of the shooting, and according to some sources, police reinforcements have been called into the area to prevent protests from occurring.

Please send the letter below to the Chinese Minister of Foreign Affairs, requesting a full investigation into the circumstances surrounding the shooting, and the suspension of the officer in question for the course of the investigation.

voila l'adresse du site. a defaut d'y trouver votre bonheur peut etre y trouverez vous de quoi faire bouger les choses :

http://www.studentsforafreetibet.org

a tous les peuples libres de la Terre battez vous pour ceux qui ne le sont pas.
Hôtel Catalonia à Punta Cana English translation pending
by Nounous · 2004-09-27 · 3 replies
Bonjour à tous !!

Je pars du 13 au 23 octobre au Catalonia Bavaro Resort de Punta Cana.

Quelqu'un a-t-il des infos sur cet hôtel après le passage du cyclone.

La plage de Bavaro est-elle intacte.

J'espère que quelqu'un pourra me rassurer car je suis très inquiète.

Merci d'avance.

Nounous 😉
Khao san road à Bangkok? English translation pending
by Madjul · 2004-09-24 · 1 reply
Salut à tous, je pars le 01/10 de Paris pour Bangkok, je pense faire un saut dans une des nombreuses guesthouses du quartier Khao san road qui à l'air bien animé. Est ce toujours le quartier des routards et autre travelers ? Après je pense bouger soit à L'est du pays (Koh chang, Koh samet) ou au Nord (chiang mai et env je sais pas encore) 😏

Have you any suggestions ?!? ( je prépare mon anglais, ça risque d'être assez folklo...)
Travailler dans un centre de soins pour animaux en Afrique English translation pending
by Chrisetkhad · 2004-09-15 · 1 reply
Je suis un passionné des animaux, et j'ai toujours révé de faire un métier en rapport avec... Mais je ne voudrais pas travailler dans un cabinet de vétérinair ou quoi!!! Ce que j'aimerai vraiment moi c'est de travailler dans un centre où on soigne les animaux, mais en Afrique par exemple! Ou dans un autre continent! Si quelqu'un a des tuyaux ca serais vraiment génial... Merci, j'attend vos réponse! 😉
Vietnam à vélo English translation pending
by Matj · 2004-08-30 · 1 reply
Hola,

nous sommes actuellement en tour du monde
http://perso.wanadoo.fr/surlaroutedumonde/ et souhaitons changer de mode de transport en traversant le Vietnam en vélo (de Saigon a Hanoi).

Combien de temps faut-il envisager ? Quelle route choisir ? Quel équipement de base prévoir ? Est-ce que le mois de Décembre est jouable ?

Merci pour votre aide

Mat
Montréal-New York avec Greyhound: douanes English translation pending
by Jeffrey · 2004-07-30 · 22 replies
Bonjour, mon premier message ici...

Je suis de Montréal et je voulais aller à New York au mois d'août. J'y vais en autobus avec Greyhounds Lines. Voici ma question:

Qu'est-ce que ça prend comme papier pour passer les douanes ? J'ai mon permis de conduire et carte d'assurance-maladie. J'ai un certificat de baptême émis par mon église en 1992 en français, est-ce que c'est suffisant ? Mon problème c'est que je n'ai pas le temps d'en faire faire un nouveau (20 jours ouvrables), mais je ne voudrais pas qu'on me laisse aux douanes !

P.S. J'ai 19 ans, est-ce que je peux voyager seul ?

Merci
Mont Hkakabo Razi en Birmanie en janvier English translation pending
by Ju2201 · 2004-07-11 · 7 replies
Bonjour,

J'aimerais savoir si quelqu'un connait la faisabilté du Mont Hkakabo Razi en Birmanie en janvier ?

Quelle type d'ascension est ce? glace, sentier, alpinisme...?

Si on peut trouver des guides à Putao?

Merci de votre aide, je n'ai trouver aucune information pour l'instant
Prix de la traversée Espagne-Maroc? English translation pending
by Annette23 · 2004-06-10 · 4 replies
BONJOUR A TOUS

JE SOUHAITE PARTIR AVEC MON AMI EN ESPAGNE ET FAIRE SI POSSIBLE UNE PETITE HALTE AU MAROC ALORS SI VOUS POUVEZ ME RENSEIGNER QUANT AU TARIF DE LA TRAVERSEE POUR LE DETROIT DE GIBRALTAR GIBRALTAR-TANGER avec une voiture pour 2 personnes au mois d'aout

merci à l'avance!!! annette
Seule en Inde du Sud English translation pending
by Mélou · 2004-04-13 · 9 replies
bonjourno à todos,

vraiment sympa ce forum! voila j'envisage de décoller pour l'inde du sud a la mi-octobre jusqu'à fin novembre environ, forcément je me pose 1 tas de questions! alors si vous avez des expériences ds cette region de l'inde ( karnataka, kerala, Tamil Nadu) à l'époque octobre novembre, je prends!

et plus particulièrement des expériences de voyageuses solistes. En fait, je devrai partir avec 1 amie mais de son côté c'est pas encore sûr à 100%, mais de mon côté c'est sûr! alors partir seule, pour mon 1ere voyage en inde du sud? Raisonnable???
Combattre le Terrorisme... partout... English translation pending
by Lmc · 2004-03-04 · 2 replies
Désolé l'rticle qui suit est en anglais, mais lisait le... Ca fait peur...

"US to provide military equipment to Nepal

Visiting US Ambassador-at-large J Cofer Black has said Nepal is likely to get some military equipment from the US government.

Black who is also the head of the counter-terrorism body of the State Department, said during an interaction with journalists on Wednesday that the US is mulling to assist Nepal in its fight against Maoist insurgency. “The process to deliver some military hardware is in the pipeline, ” Black said.

He informed that the United States might also offer help in order to bolster the intelligence system of the Royal Nepalese Army.

Black was of the view that Maoist activities have gone up in recent times so have the human rights violations. Asked whether the Al-Qaeda (an international terrorist outfit) is rubbing shoulder with Maoists to unleash terror in the region, Black said he had no information regarding this. “We do not have any report on that, ” he clarified. He however said the Maoists have good rapport with extremist communist outfits in the South Asian region.

He made it known that he has held discussions with heads of security bodies and other high-ranking government officials on a variety of issues, including the Maoist problem.

Black who had visited India and Pakistan before coming to Nepal said he has witnessed positive attitude of India towards Nepal." nepalnews.com mbk March 4 04
Quel hôtel Iberostar? English translation pending
by Nanou00 · 2004-01-17 · 2 replies
😉 Salut à tous,

En consultant le catalogue de la chaîne d'hôtel ibersostar, 2 hôtels ont retenu mon attention en République Dom. Iberostar hacienda dominicus Iberostar dominicana

Nous avons une fille de 12 ans et je ne voudrais pas qu'en choissisant un hôtel où il y a peu d'enfants elle ne puisse pas se faire de copine.

Je sais que quelque soit l'iberostar la nourriture est excellente mais est-ce quelqu'un peut me donner son avis sur ces deux hôtels afin de me guider dans mon choix.

J'ai pu lire au hasard de quelque discussion de la région du hacienda était plus jolie ??

Bref toute info est la bienvenue

Merci

🙂🙂🙂
Grand Playa Turquesa English translation pending
by Koolyce · 2004-01-12 · 1 reply
Salut,

J'ai décidé de prendre le devant et de m'informer directement à Occidental-hotels, la chaîne à qui appartient le Grand Playa Turquesa et voici les réponses que j'ai eu.

Concernant les moustiques:

The area in which the resort is located is sprayed twice a day with a natural product to avoid mosquito's. Due to the tropical environment there will always be mosquito's but the spray twice a day will help. It will also help to bring a spray of your own with you.

Encore concernant les moustiques et les 3 restaurants à la carte:

Since November the property has been sprayed twice a day. There are currently 2 "a la carte" restaurants and there will be a 3rd but it will not open until next season.

Concernant la plage, les resto (encore) et aussi l'odeur du premier étage:

Regarding the beach, the beach is constantly being cleaned. Should there be any algae on the beach at any time, it will be cleaned. Once you are at the hotel you may inquire about dining more than once at the "a la carte" restaurants. Depending on availability, the hotel may be able to accommodate this request. According to the hotel there is no strange scents coming from the 1st flr.

Alors j'espère que ceci répond un peu a vos questions. Je peux vous dire que plus je lis sur cet hotel, plus j'ai hate d'y aller.
Bons plans en Polynésie English translation pending
by Hervel · 2004-01-11 · 5 replies
🙂 salut

nous partons un mois du 22/2 au 22/3/04 en polynésie française.

Avez vous des bons tuyaux à nous communiquer sur : les hébergements chez l'habitant dans les iles (les meilleurs rapport qualité/prix/sympa) les transferts dans les iles au départ de papeete (que privilégier ? l'avion, le bateau, la nage ???) les meilleurs sites pour la plongée (requin, manta, et plus "soft" pour ma copine !) les "incontournables" et autres "à ne pas manquer"

Autres questions : peut on payer avec des euros, peut on téléphoner avec un portable bi-bande, avec un abonnement chez bouygues qui inclut l'international ?

A vous lire et merci d'avance pour vos réponses que vous pouvez élargir si vous avez d'autres infos indispensables à nous communiquer.
Bangladesh, pays ignoré English translation pending
by Ariana · 2004-01-07 · 2 replies
C'est ma destination. Pays fantastique qui méritte le déplacement et m'attire bien d'avantage que l'Inde. J'ai des centaines de raisons d'y aller, je sais ce que je vais y chercher mais sans trop savoir ce que je vais y trouver. Destination tres peu courue, ignorée ou tout simplement évitée? Y a t-il une raison pour laquelle personne n'y va?

Quelqu'un connais ce pays?
Ocean Arc Decameron Resort & Casino (Juan Dolio) English translation pending
by Valderie · 2003-12-23 · 2 replies
Bonjours à tous

J'aimerais avoir de l'information au sujet de l'hôtel Ocean Arc Decameron Resort & Casino situé à Juan Dolio en République Dominicaine. Je n'ai pas trouvé beaucoup d'informations sur cet hôtel.

Merci Valderie
Nouvelle cité au Pérou? English translation pending
by Kykyl · 2003-11-22 · 1 reply
Salut,

Il y a peu de temps une nouvelle cite a ete decouverte au Perou. Si vous avez des infos concernant cette nouvelle n hesitez pas, je suis actuellement moi meme entrain d en chercher.

A+ francois
Semaine de l'Amérique Latineà Bourg les Valence (France) English translation pending
by Tanss · 2003-11-15 · 7 replies
15ème semaine de l'AMERIQUE LATINE à BOURG LES VALENCE (26) - Du 24 au 30 novembre vente d'artisanat péruvien par l'association AYLLU - Du 24 au 30 novembre exposition du peintre cubain Ricardo PONCE - 25 novembre à 20.30 Conférence par l'association SALDAC sur le commerce équitable - 9 décembre conférence par Jean MARION "BOLIVIE: comment devenir acteur de son destin ?" Toutes les manifestations se tiendront à la salle François Mitterrand de la mairie de Bourg les Valence (26)
Vingt jours en Haryana, Punjab, Rajasthan English translation pending
by Jaisalmer · 2003-09-30 · 7 replies
13 juillet 2003 Paris Air India. 7h de retard, le réservoir s'est vidé sur le sol de Roissy 🙁 14 juillet 2003

... la musique qui marche au pas cela ne me regarde pas...

Léger flottement pour le transit à Mumbai mais je dégotte enfin un avion pour Delhi. Il faut que je pense, pour l'année prochaine, à trouver un avion Mumbai Jodhpur. Je repère un touriste isolé. Delhi, environ 11h du matin. Je récupère mon sac à dos et mon touriste solitaire. Il est américain - Did you book an hotel ? - Non, il n'a rien prévu. - We can share a prepaid taxi and go to my hotel in Paharganj ? - Parfait. J'arrive avec Chris, j'ai de quoi donner un bon pourboire à notre chauffeur, un Sikh, et j'apporte un client comme promis à Surender Mohan (Sone pê Suhaga...). Pour 250 rps, à Delhi, la chambre est correcte. L'accueil est toujours bon, les deux frères et les employés toujours prêts à rendre service. Le Hare Krishna roof top restaurant à 250m sur la droite en débouchant dans Main Bazar me convient parfaitement. 15 juillet 13h Je vais à pied à la New Delhi Station. Les gens sont bien sages, la queue est parfaite, je ne vois qu'une seule tête. Je prend un ticket pour Kurukshetra, ville sainte de l'Haryana (te souvient-il des conseils prodigués par Krishna à Arjuna avant la grande castagne familiale ?) sise à 157 km au Nord de Delhi. Petit problème pour entrer dans le train. Bousculade de première, je perds mon clip solaire sans m'en rendre compte. Les gadgets pour playboy ne sont pas faits pour moi, je le savais depuis longtemps. Par contre, j'ai trouvé un siège. Quelques échanges un peu courts avec mes sympathiques voisins. je ferais bien de récupérer mon Hindi pour converser un peu plus... Arrivée à Kurukshetra. Je sors de la gare. J'achète un paquet de "Four Square", attention fumer du tabac nuit gravement à la santé. D'un autre côté, produire beaucoup de fumée à la tombée du jour protège du palu... Pas le temps de tirer deux bouffées qu'un local me demande où je veux aller. - Birla Mandir ? -. Autour de ce temple je sais qu' il est possible de trouver des dharamsalas. Il me propulse dans un rickshaw collectif et de dire au chauffeur - Birla Mandir, 5 rps -. Finie la cigarette reposante, la vie trépidante reprend. Bien, je suis face au temple. Une rue à gauche, une rue à droite. Droite, gauche, gauche droite... Prenons celle de droite. Un banc, deux chaises et quelques rudes travailleurs papotant gentiment devant le petit bureau de poste. - Äie, baithie ! - C'est demandé si gentiment que j'accepte volontiers la chaise qui m'est offerte. - Chaï pijie ! - Et un thé indien pour le touriste. En plus j'ai l'autorisation de boire aussi une cigarette (en Inde nous ne fumons pas, nous buvons la cigarette). Après quelques échanges, mon Hindi me revient, Om Parkash Garag, le chef du bureau de poste, boudha souriant, serein, je dirais même satisfait, m'accompagne au Jat Dharamsala qui se trouve juste derrière le bureau le poste. Visite de deux parmi les 471 chambres. Il est possible de choisir le dortoir. Tant que je ne dépasse pas 150 rps je peux m'offrir du luxe : fan et cooler, salle de bain spacieuse, de quoi accrocher ma moustiquaire, parfait. Allons remplir les formalités, passeport, visa... Le directeur, est du genre discret, bel homme avec un petit air malain. Il ne dit pas un mot. Il m'avouera plus tard qu'il comprend ce que nous disons mais qu'il préfère ne pas parler un mauvais anglais. Bon, il est temps de s'installer, moustiquaire, petite douche, fringues propres et me voilà dehors. Je m'offre une balade derrière le Birla Mandir. Là, un immense réservoir, le Brahma Samovar. Ce calme à la tombée de la nuit, cette immense étendue d'eau sacrée, tous ces gens qui flanent en papotant silencieusement, cette douce luminosité, je m'asseoie au bord de l'eau pour me rafraichir de cette paix partagée. Un étudiant, Kurukshetra abrite une université fameuse en Inde, me demande l'autorisation de me parler. Thick hai. Sujet assez commun : en gros le passé n'existe plus, le présent c'est tout juste, mais l'avenir ça compte un max. Bof, moi la philo... A peine le temps de lui expliquer que j'appartiens déjà au passé qu'il s'en va en se demandant s'il m'a bien rencontré. Bien, prenons la rue que j'ai délaissée à mon arrivée. Un petit Dhaba (en Hindi, une gargotte peut aussi s'appeler hotel...), son nom - Celebrate - attire mon attention. J'entre, namaste, et je découvre l'aubergiste, Sudesh, une fort belle femme. Phd de Sanskrit qu'elle est ! Je la sens un peu conservatrice. Néanmoins, je tente une légère approche (en Inde restons très très léger...). Conversation bien aimable. Diner très indien. Dodo. 16 juillet Kurukshetra Sucreries et chaï au petit déj chez le chaïwala d'à côté. Mon postier favori demande à un jeune garçon de m'accompagner au Panorama, un museum des sciences avec plein de gadgets pour faire des expériences de physique très divertissantes. Bon, passons au Shri Krishna museum lequel mérite bien deux bonnes heures. En plus des rappels nombreux au fameux sermon de Krishna à Arjun before le célèbre bain de sang (lisez la Bhagavad Gîtâ traduite du sanskrit par Anne-Marie Esnoul et Olivier Lacombe chez Points / Sagesses) plein de petites choses passionnantes à découvrir (non, je n'ai pas d'appareil photo, il va falloir vous déplacer...). C'est pas tout ça, le déjeuner m'attend... chez mon aimable Sudesh. Un moment délicieux à papoter tous les deux... Amateurs de vieilles pierres vous pouvez visiter, comme moi dans l'après-midi, le Sheikh Chehli Jalal Mausoleum. Un musée qui parle, entre autres, des récentes découvertes dans la mer au bord de la ville sainte de Dwarka (ville très agréable et paisible), Gujarat. C'est trop fort, Bhujh me revient. Bhujh, je pleure en revoyant le marché aux légumes, ses petites ruelles autour, ce barbier fraternel qui m'arrêta en me prenant par le coude pour me montrer les photos des touristes qu'il avait tant aimés. Même toi le gars avec qui je m'engueulais violemment dans la Guest house, même toi, j'aimerais te revoir pour qu'on se frotte encore un peu. Vous pensez que Dieu existe (la question est trop complexe pour ma petite tête) ? Où est-il celui qui a permis ce tremblement de terre violent et terriblement injuste ? Gros sur la patate... Visite d'un petit temple, les gamins s'amusent comme des petits fous dans le bassin. Retour au Birla mandir. Waouh, un touriste ! Il vient de Toronto. Bon, nous sommes là pour s'entraider. Je lui raconte la ville, il m'écoute poliment (ça change de la plupart des autres lesquels, en général, sourds à tout conseil occidental, préfèrent écouter les aimables garçons des rues qui leur préparent des entubages de première bourre. Rien de tel que sa propre expérience, non ?). Puis il me remercie, précisant au passage qu'il est originaire de Kurukshetra. Elle est bien bonne. Garag, notre postier, m'invite à prendre un pot chez lui. Famille très sympa. Bon, c'est pas tout ça, le devoir nous attend. Bus pour Joytisara, son et lumière... eh oui, toujours la même histoire, Krishna, Arjuna... mais en Hindi. Je m'accroche un peu et je décide rapidement de ne regarder que les images, les lumières en fait. Beaucoup de bruits et de fureurs... C'est décidé, je m'inscris aux Langues O dès la rentrée. Retour au bercail après avoir dîné dans une petite gargotte le long de la rue principale. Super bon ! Je dois indiquer aux touristes nécessiteux que le Jat Dharamsala sert 1000 repas gratuits et ceci deux fois par jour, midi et soir. 17 juillet Kurukshetra. Adieux, départ et arrivée à Fada City. Re-sucreries et chaï pour y faire trempette. Mon ami le postier insiste (il m'enverra par la suite des documents et téléphonera plusieurs fois à Paris) pour que je lui fasse une lettre en vue d'obtenir un visa... de 6 mois ! Que va en penser Sarkosette ? Petit tour pour les adieux et les cadeaux. - Ah, ma chère Sudesh, je suis bien triste (tiens, un petit flacon de parfum) - Et moi donc - dit-elle en me servant mon masala dosai. Essuyons les larmes, rickshaw pour Pipli où le bus pour Chandigarh devrait me prendre (à moins que ce ne soit l'inverse ?). Votre immense culture vous rappelle au souvenir du Fada, Le Corbusier qui a, entre autres divertissements, dessiné les plans de cette immense ville, capitale de deux états de l'Inde, l'Haryana et le Punjab. Ne faites pas comme moi, travaillez les itinéraires des bus, ça vous économisera du temps et de l'argent. Je vais au Panchayat Bhavan. Ma religion m'interdisant de dépasser les 150 roupies, je prend une chambre à 80 avec douche commune. Pas extraordinaire mais, moi, du moment que je peux installer ma moustiquaire... En bas, au resto de l'hôtel, thali à 20 roupies, excellent. 18 juillet Chandigarh Rock garden, un immense et magnifique jardin "à la facteur Cheval". Rien que pour croiser de jeunes indiennes prise en flagrant délit d'amour, se cachant dans les bras de l'heureux élu à mon passage, la visite vaut le coup. J'étais seul. La cafétaria propose des patisseries qu'elle n'a pas en stock et les paquets de biscuits ont, depuis longtemps, dépassé la date prescrite. La dame du bureau d'India Airlines est très aimable et très serviable. Si si, j'insiste. 19 juillet. Vers McLeodganj. 20-21 supporter McLeodganj... Espérant ne pas mourir complètement idiot, sur ma liste de villes possibles, j'ai inscrit celle-ci, un peu inquiet à l'idée de m'ensuquer dans un club à touristes. Chandigarh, Main bus stand. Je prend le bus 8 à la plate-forme 37 pour aller au bus stand 43. Je ne paye rien, gratuit ? Là je trouve un bus pour Dharamsala. Il est encore temps de revenir en arrière... Mais non, je m'enferre. Pour l'instant, tout va bien. Mais dans les derniers kilomètres le temps se gâte, il commence à pleuvoir sérieux. Changement de bus pour la montée à McLeodganj et l'arrivée : de rares rues avec des boutiques pour westerns dans tous les coins, des cowboys fonçant en moto dans ces chemins faits pour les vaches, les piétons et les enfants. J'ai envie de repartir mais je suis trempé. Deux jours pour sécher les vêtements... Pushkar, une nuit dans cette jolie ville m'avait largement comblé, Pushkar McLeodganj même conbat ! Deux villes qui sont superbes à 6h le matin, une bonne partie des touristes étant occupée à cuver la Kingfisher ou à se repérer dans la fumée des pétards. Non, ce n'est pas l'Inde et je n'aime vraiment pas du tout. Jame, Kashmiri, vendeur de bijoux (explique moi, avec ce que tu gagnes, où tu trouves de quoi manger, Jame ? Tu m'as l'air d'avoir une bien petite tension...) en face du Kailash, va faire de gros progrès aux échecs... s'il arrête de se déconcentrer en matant les mignonnes. Richard a une bien jolie petite fille et semble bien s'occuper des enfants du coin. Bon coeur. Fred, il a passé un an dans le coin il y a trois années de cela, est bien décu de ce que c'est devenu. Un frère d'amazonie passe dans la rue arborant un Tee shirt "Puerto Maldonado"... se demandant ce qu'il peut bien faire dans ce bled. Souvenirs... Petit tour entre deux averses en direction de Bhagsunath (un vrai de vrai, bien éclairé, dirait en prenant un air détaché "Bhagsu", j'suis du coin, quoi...). Bonne promenade. Du positif ? Des locaux gentils. Le Kailash hotel, personnel sympathique, mais construction un peu légère (vibrrrations quand les gens passent dans le couloir); Shambala, bon carott juice, laissez-vous tenter par la patisserie; Shangrila, à côté, très bon vegetable chowmein; McLleo, bonne cuisine indienne pour touriste et soirée éducative pour des enfants sikhs lesquels étaient là avec leurs parents : parmi quatre touristes très limites, l'un, avachi, les jambes dans l'allée, buvant sa bierre au goulot. Plus fréquent qu'on peut le penser. Tiens on vient de me conter la délicatesse de certains qui ont le bon goût, à Leh, Manali ou ailleurs, de déclarer de fausses pertes de lecteurs de CD (ou autres ustensiles) dans l'hotel où ils sont descendus, causant stupidement de gros torts à beaucoup de monde. De quoi pleurer, non ? J'ai revu ma compagne de trois jours de l'été 99, Hannah, une sacrée voyageuse. - Toi Hannah ? - Toi Jacques ? - Te souviens-tu de Kahjuraho, Agra, Mathura ? J'en soupire rien que d'y penser. Hannah est, depuis 2000, tour leader pour une agence hollandaise. Te revoir m'a mis du baume au coeur. Plus tard, à Amritsar, Karl de Manchester me dira que Dharamsala, Kotwali Bazar, aurait gardé un peu plus de son authenticité. Je précise que pour descendre à Kotwali bazar point n'est besoin d'attendre le bus. Pour une roupie de plus vous pouvez partager une jeep avec les gens du coin (un court moment d'indianité ne peut pas faire de mal, n'est-ce pas ?). Trois raisons valables pour justifier un tour à MacTruc 1) rencontrer éventuellement Hannah 2) vouloir méditer sévère avec les moines du château 3) savourer le bonheur intense de quitter MacMachin 22 juillet Echappée vers Amritsar Ouf, les vêtements sont secs, je suis libre ! Vivement le soleil d'Amritsar ! Lever 5h30, que cette ville est belle à cette heure là ! Attente du bus pour Manali, changement à Dharamsala pour celui de Pathankot. La route est très belle qui va vers l'Inde, la vraie. Pathankot. Je vais à pied du bus stand à la railway station. 1 km en plein cagna. Les rickshaw-valas ne me harcèlent pas outre mesure. Je dirais même qu'ils ont un certain sens de l'humour. Bref, la ville me semble déliceusement indienne, peu dégradée par le tourisme. Un bol d'air pur après les trois jours précédents. Je prend la file pour acheter mon ticket de train. Un jeune indien me passe devant. Sympa, je lui laisse trois secondes pour savourer l'intense bonheur de sa courte victoire. Une main ferme sur l'épaule droite, il se retourne et, dans le genre - just call me Uncle-ji - je lui fais un signe très convaincant comme quoi il serait bon de revenir un cran en arrière. Dans le doute il préfère se remettre derrière moi. Les vieux assis sur les bancs, accrochés à leur canne, jubilent, admiratifs. Non mais ! Rahul, mon nouveau et jeune, 21 ans, copain, partage mes cigarettes à la sortie de la gare (quelques jours plus tard, un policier, alors que nous fumions dans la police station d'Anoopgarh, m'a confié que fumer dans un espace public pouvait rapporter 1000 roupies d'amende et un mois de prison...). Rahul est vendeur dans un magasin de voitures et il en est très fier. Il prend le train lui aussi pour Amritsar car il doit porter une lettre importante dans une banque. Bousculade pour la montée dans le train. Rahul est trop tendre pour se battre pour un siège, et pas stratège pour un sou. Petit plaisir trop rare, une petite main me tripote la fesse droite. Quelle est la ravissante conquérante de mon joli postérieur (plein de taches de rousseurs) ? Mince, une vielle fripée qui tente de me faire la poche arrière. Un vrai serpent, elle se faufile avec sa fille, décue ne pas avoir réussi son affaire. Enfin, après 45 minutes de station debout nous trouvons un siège. Une famille indienne complète les quatres banquettes. En face de moi, en ordre décroissant de taille de la droite vers la gauche, trois jeunes filles de 18 à 15 ans, fort belles ma foi, et le petit frère qui dort, sa tête posée sur les cuisses de sa plus jeune soeur. Vous savez comment elles sont à cette âge là ? Pouffant de rire au moindre de mes gestes, répondant volontiers à mes sourires charmeurs (le satyre du 18ème qu'on m'appelle), voyage agréable... 22 juillet 16h environ, arrivée à Amritsar A la sortie je m'achète des cigarettes. Une accorte jeune femme aux formes généreuses me demande si je cherche quelque chose de précis. Je vois très bien ce qu'elle veut dire. Ma foi... Tout de même, je ne peux pas laisser Rahul sur le carreau pour la bagatelle. Je refuse, un peu à regret. Bof, elle avait bien le genre à faire payer ses charmes. Trop jeune pour ça (moi, pas elle !). Bon, nous décidons de nous séparer un instant. Rahul va à sa banque, moi à la Tourist guest house où il me rejoindra plus tard. Discussion acharnée avec un rickshaw-vala. - Tis rupae - Moi, je reste naturel, je fais le con, celui qui comprend mal l'Hindi - Tin rupae ? Ok -. Entre trente et trois roupies il y a de quoi bargainer. Nous étions arrivés à 20, en pleine descente, quand une voix s'élève - Patch ! -. Un rickshaw à pédale vient casser la baraque du mien en proposant cinq roupies. Triste qu'il est. Je lui pose une main fraternelle sur l'épaule - Das rupae ? - - Ok pour dix roupies -. Arrivé à l'hôtel je lui donne dix puis cinq de consolation. Tout le monde est content. Dépaquetage, installation de la moustiquaire (le coin semble propice aux folles activités de la femelle anophèle), petite douche et réception de Rahul revenu de la banque. Nous sortons, prenons une petite rue sur la gauche et entrons dans un dhaba pour nous faire une petite parantha (pensée émue pour Sandrine). Retour dans ma chambre, babillages entre garçons et adieu après échange d'adresses e-mail. Les gens de la guest house sont très accueillants, les moustiques et les puces aussi. Sam, un australien qui voyage depuis un an dit qu'il a perdu 20 kilos. Ca lui va plutôt bien. Kingfisher light et blabla avec Karl de Manchester, rasta blanc, musicien, accousticien et grand agnostique devant l'éternel. Curieux de tout qu'il est, surtout de l'Inde. Il n'y a pas que le blaireau du 10 Downing street en Angleterre, dieu merci ! 23 juillet Amritsar. La théorie de la mouche. Lessive, causette, Wagha Border (250 roupies) avec un jeune couple israélien. Je découvre au passage à quoi peuvent bien servir ces rouleaux de papier que les touristes trimballent avec eux : à éponger la sueur. Pas bête ma foi. Belle démonstration d'un nationalisme indien très agressif (nous le savions déjà, hélas !). Un homme danse, il est superbe, à la gloire de son pays, Bharat Mata-ji ! A la sortie des femmes entourent notre jeune amie, la touchent, gloussent avec elle. Bonne ambiance pour cette belle soirée. Retour à la guest house. Je rencontre un Punjabi. Je lui demande quelle ville je pourrais bien visiter au Punjab. Malout bien sûr. - Où habites-tu ? - Malout pardi ! - C'est décidé, sur la route vers le Rajasthan, Malout suivra Faridkot (prononcer Fridkôt). En discutant, Karl et moi tombons d'accord sur cette façon de voyager : fixer la carte de géo accrochée au mur. Attendre qu'une mouche se pose dessus. Plutôt que de l'écraser dégoulinante en une trace sanguinolante couvrant le chemin entre Amritsar et Ludhiana (conseil : empruntez à un jeune couple israélien le papier qui sert à éponger la sueur), repérez l'endroit qu'elle vient de désigner. Là vous avez la prochaine étape de votre voyage. Arrivée de Chris, un australien bien fatigué. Un baroudeur qui travaille de droite à gauche, la Chine, le Pérou, n'importe où dans ce vaste monde. Beau mec, la trentaine récente, léger accent du bush (désolé pour ce gros mot). Il va travailler au Pakistan. A demain, moi je vais faire dodo. 24 juillet Amritsar Longue, très longue et imprécise ballade avec Chris. Golden Temple puis le pélerinage au Jalawallian Barg où the fucking general Dyer donna l'ordre à la troupe de tirer sur une foule démunie. Entre ceux qui tombèrent sous les balles des colonisateurs et ceux qui se jetèrent dans le puit ce fut un véritable massacre. Depuis, la couronne britannique, égale à elle-même, a blanchi ce grand homme. Les nations riches, les nôtres, ont astucieusement massacré et continuent de massacrer directement ou indirectement, avec l'aide, très souvent, sinon la bénédiction ou le silence, de notre très sainte mère l'Eglise, bon nombre de populations pour leur piquer leurs richesses. C'est seulement un coup de pot que les francais ont perdu la bataille des Indes contre les anglais. Sinon, nous aurions certainement trouvé un bon BBS (béret baguette saucisson) pour cette sale besogne. Bon, retour laborieux à la Guest House et repas au Crystal. Air conditionné, très peu pour moi. Le riz à la vapeur de Chis est surprenant : 70 roupies, plus d'une journée de travail ! Franchement surfait. Préparation du départ et dodo. 25 Juillet - Amritsar Faridkot Mukstar Malout... Petit déjeuner. Michaela, une jeune et jolie teutonne arrive, 30 ans, fort bien faite de sa personne, joli sourire, très aimable, facile à faire rire malgré sa fatigue et son envie de prendre une douche. Je reste ? Allons, la route m'appelle, je la retrouverai, peut-être à Jaisalmer. Un peu tristounet tout de même.

Avec ma gueule de métèque, de juif errant de pâtre grec et mes cheveux aux quatre vents...

Faridkot à la recherche d'une chambre. Soit le Sanduz, 600 roupies, soit un Dharamsala, 30 roupies. Rien ne me convient, retour au bus stand. Un bus m'attend. Je suis très mal assis tourné vers le fond du bus. Que vois-je ? Une femme ! Hélas, assise à côté d'un beau Sikh (ils sont plutot costauds et pas du genre à badiner avec l'amour. Je me souviens d'avoir été confronté au choix délicieux de laisser tomber ma Babita d'amour ou de me faire trancher la gorge. Je suis toujours aussi lâche mais bien content d'être encore vivant...). Le bus fait une courte halte. Le beau Punjabi descend... seul. Petit signe discret à la dame... qui acquiesce. C'est mon jour. Mon dieu qu'elle est belle ! Elle parle un anglais parfait de cette voix envoutante qui laisse son homme pantelant. Je n'entend pas bien lui dis-je. Elle accepte que j'approche mon oreille de sa bouche (sa bouche, ses lèvres, ses yeux...). Elle est actrice me dit-elle. Par contre, mauvaise musique, elle est mariée. Pire, elle a choisi son homme et vice-versa. Je lui dit - Apki Boli bahut mithi hai aur Ap bahut sundar hai (votre voix est du miel et vous êtes vraiment très jolie) -. Elle arrive à rougir comme le font si bien les dames de bonne compagnie. Changement de bus a Mukstar. Plein de places libres. Je lui demande si elle veut toujours de moi. Oui dit-elle. Quel bonheur ! Hélas, certains jours, les bus indiens roulent beaucoup trop vite. Malout (pas ma loutte, Malout !) arrive. Nous descendons. Ma compagne hèle un rickshaw pour moi, fixe le prix et m'achève delicieusement - au cas où vous auriez des problèmes, mon numéro de téléphone est... -

... avec mes yeux tout délavés qui me donnent l'air de rêver moi qui ne rêve plus souvent... et je serai prince de sang rêveur ou bien adolescent comme il te plaira de choisir...

Malout. Mieux vaut connaître l'Hindi, surtout quand ils parlent Punjabi, la ville n'étant pas, mais vraiment pas, préparée au tourisme. Ville très moderne, très active avec une Wellfare association (Edward Ganj) très efficace. Edward Ganj Guest house, le super luxe à 125 roupies. Le Malwa hotel, sur GT road près des cinémas, le top des pure veg et pas cher du tout. Les gars de la Traifik Police logent aussi à la guest house, de gais lurons qui se marrent comme des collégiens en regardant les demoiselles danser à la télé (conservant avec peine leur lolos dans la trop petite pièce de tissus qui sert a cà). Bon, je ne vais pas attendre que ça tombe. Allons faire la lessive et remettons-nous aux cassettes d'hindi ! Pour l'instant, après 2 semaines, je tourne à pas loin de 8 euros par jour tout compris. Je ne peux pas me priver tout le temps de Kingfisher light ni de bons restaurants, quand même (et parfois, une petite piece au Ricksaw, quand il est sympa...). 26 juillet Malout Recherche d'une brosse à lessive, celle que j'ai achetée à Guayaramerim (Bolivie du Nord-Est) est restée en rade à Amritsar. Dans la supérette du coin personne ne parle anglais et je ne connais pas le mot en hindi. Tiens une brosse à dent. J'en prend une, fais semblant de me frotter le torse avec... Lumière ! Le gars se précipite sur une échelle, là je suis très inquiet, monte au premier, farfouille et redescend avec une brosse... à lessive. Enfin, le nom est écrit sur l'emballage : Deluxe Cloth Brush. Du Punjabi, probablement. 10 roupies. J'invite Surender, mon VRP d'Amritsar, au Malwa. Nous parlons de son travail. Il me dit, Malout est une petite ville, les salaires ne sont pas bien gros, beaucoup moins qu'à Ludhiana, par exemple. 5000 roupies par mois, mais il est content de sa vie. Heureux homme ! Bouffe plus qu'excellente mais, comme tous les indiens, il mange trop vite pour moi. Bien sûr, il insiste pour payer. Rien à faire, c'est lui qui gagne. Dodo. 27 juillet - Malout toujours Malout Je glande, petite causette mi-hindi mi-english. Et là arrive Goldy, mon Sikh à moi, mon pote le géant débonnaire grand-ouvreur-de-kingfischer-avec les dents-s'il vous plaît. Finis les problèmes d'hôtel à Fridkôt ! L'année prochaine, Delhi Fridkôt direct, dodo chez lui, pêche, alcools variées et divers autres péchés en perspectives. Grave de chez grave. Mes demoiselles chéries, il est grand, fort, beau avec un coeur en or, mon Goldy. Vous voulez que vous donne son numero de téléphone ? Surender m'a invité à dîner chez lui, j'apporte gulab jamon et rasgullah. Fallait pas, mais si, mais si. Je découvre le Kakri. Servir frais avec un filet de citron et un peu de sel au cas où. Simple, pas cher et très bon. Nous discutons de son prochain trajet de représentant en articles pour tracteur (Om Auto Store sur Gt road). J'entend Anoopgarh. Tilt - Tu es Punjabi et ma soeur est Rajasthani : je t'attends à Anoopgarh pour le 4 au soir et, là, je suis chez moi (rires), je t'invite pour dîner. Thick hai ! - La mouche vient de frapper sans prévenir. Je n'ai pas regardé ma carte de géo. Frimeur, j'ai laissé le Indian Handbook, le top des guides et de loin, à la maison : l'Inde ? Les doigts dans le nez mon pote ! Attendons la suite... 28 juillet. Repos à... Malout Mise à mort du temps qui passe et achat de fausses ray ban à 250 roupies. 29 Juillet - Malout/Punjab vers Anoopghar/Rajasthan Adieu Punjab ! Etat très très busy, riche, avec de belles récoltes et des gens travailleurs qui ne savent pas ce qu'est le tourisme destructeur. Heureux indiens ! Pour aller au garh d'Anoop deux possibilités, dirait la mouche : Malout, Dabwali, Suratgarh, Anoopgarh; Malout, Abohar, Ganganagarh, Anoopgarh. La première ligne de jeu imposant de prendre un rickshaw à Dabwali pour passer, semble-t-il, du bus stand du Punjab à celui de l'Haryana, je choisi la route la plus simple. Attention, prononcez bien Abohar, sinon vous allez rater le premier bus comme moi. Ceci dit, à quelque chose malheur est bon : j'ai eu les autres bus dans l'ordre à la seconde près. Me voici à Anoopgarh. Petite ballade (pourquoi ils me regardent tous comme ça ?), 800 m, du bus stand à la Pawan Guest house. 150 roupies la chambre. Moyen mais ca va. Douche, trempette pour le linge, sieste puis petit tour dehors. Un médecin m'interpelle de son échoppe. Il est catholique. Changgeet est son surnom. Il me conduit, quel succès je me paye dans cette ville, à la boutique de son frère médecin, lui aussi, et nous faisons causette. Voilà trois heures que je suis arrivé qu'une moto arrive me signalant que quelqu'un m'attend à la guest house. Allons-y ! Là, je suis invité à entrer dans une chambre. Un très beau jeune homme, l'air très futé, est installé nonchalamment, élégant dans sa posture négligée, sur un lit. En face, le patron de la guest house. Passeport ! Thick hai ! - Que faites-vous à Anoopgarh ? - Dans un anglais impeccable. J'ai bien envie de répondre que je n'en sais rien moi-même mais l'ambiance n'a pas l'air à la plaisanterie. - Je veux visiter le site de Kalibanga - Amusé mon James Bond - Et vous venez à 15 km de la frontière pakistanaise pour visiter un site qui se trouve à 110 km a l'Est ? - Pas amusé du tout que je suis. - Je ne savais pas, je n'ai pas regardé la carte (bien fait dit la mouche). De plus, j'ai invité mon ami de Malout à venir dîner dans une semaine -. Silence. - Quand avez-vous l'intention de visiter Kalibanga ? - Demain ou le jour suivant -. Là il parle en Hindi au proprio. J'arrive à comprendre le plus important - ... après demain le Chief Minister du Rajasthan vient a Anoopgarh - Ni une ni deux je propose après-demain. Sourire chez 007. On fraternise, il a 27 ans, il est officier de police et travaille en coopération avec la SBF (security border force) et il est très busy busy. Bon, on reste en contact ? Dîner chez le frère de Changgeet puis, malgré les propositions de passer la nuit chez lui, retour en moto à la Pawan GH. Dodo serein (après le brossage de dents, bien entendu). 30 Juillet - Anoopghar. Police station, chaï, samosa... Petit déjeuner, brossage de dents comme après chaque repas, puis visite à la Police station. Mon passeport intéresse tout le monde, mon billet de 50 euros, 2500 roupies, est épluché sur toutes les coutures. Chai, samosa, ek samosa, do samose. Causette - J'ai un copain à Bikaner, Himmat Singh Shekkawat ... - Crise de rires mais respect chez ce policier. On ne dit pas, semble-t-il, Himmat Singh Shekkawat mais Himmat Shekkawat Singh. - Et je suis moi-même un Shekkawat -. Bon, ayant parlé de mon (très puissant) ami je suis définitivement dans les petits papiers de la police. J'offre une cigarette, il accepte tout en m'expliquant comment la loi vient d'être renforcée, 1000 roupies et jusqu'à 1 mois de prison (là, à mon avis, c'est quand vous fumez dans une station de police). Je vais pour partir. - Mais non. Venez dire bonjour au Chef du secteur ! -. Bon, là je retrouve James. - Coucou comment vas-tu ? - First class ! - Le chef est amusé - Comme ca, ce monsieur gagne sa vie en jouant aux cartes ? - Il me sert la main, - nice to meet you - Au revoir -. Bon, je peux partir ? - Pas du tout mon bon ! Nous avons une jeep de service, permettez-nous ! - Confortable. Ceci a pris tout de même une matinée entière. Bien, y a pas que la police dans la vie. Découverte du Shiv Mishthan Bandar où je mange bon pour pas cher. Marcher dans Anoopgarh n'est pas chose aisée. Bien obligé de m'arrêter quand quelqu'un me souhaite la bienvenue. La vie est bien dure. Dame, touriste, c'est pas un métier facile qu'on fait là ! Bon, le soir arrive, Changgeet m'amène au Aashish Cold (cool ?) Café. Super sympa. Masala dosai et petit coca, 23 roupies. Je donne 25 et relance de 2 roupies pour le pourboire. Tordus de rires qu'ils sont ! Comment est-ce possible de vouloir payer plus cher ? Et là je réalise que je suis le premier touriste dans cette ville (en tout cas, depuis très longtemps). Je leur explique que je suis content et c'est ainsi que nous avons l'habitude de manifester notre plaisir d'avoir été bien servis. Je rencontre Lallit Chabra un jeune enseignant qui m'invite à visiter son école, après-demain, si possible. Dîner, brosse a dents, douche, dodo. 31 Juillet - Anoopgarh Kalibanga Anoopgarh Mes copains de la police station vont être contents : je prend le bus pour Pilibanga vers 6 h du matin. Attention, arrivés là, évitez les jeeps pour Kalibanga (30 roupies pour 6 km c'est du gangstérisme qu'il ne faut pas encourager); le bus pour Jensen (phonétique ?) vous dépose devant le museum de Kalibanga pour 3 roupies. D'autres bus vous amènent, pour le même prix, à un carrefour. Là, vous prenez la route à gauche et marchez 1 petit kilomètre pour arriver au musée. Deux galeries à visiter pour 2 roupies, dont une de photos, surtout de Chittorgarh. Ensuite, visite du vieux village, visite commentée dans un anglais très approximatif. Beau chantier ma foi ! Je rapporte une vieille pierre et un bout de bracelet (5000 ans). Je suis quand même épaté qu'un pays plutôt pauvre, comparé à la France, crée des institutions chargées de découvrir et protéger le partrimoine du pays. Peut-être pourrions-nous en parler à nos politiciens ? Créer un ministère... qu'on pourrait appeler ministère de la culture, par exemple ? Un gars du coin me propose ensuite un petit chaï et me ramène en moto à Pilibanga. Place assise dans le bus, sur la gauche près de la fenêtre. Le bus fait une halte. Je pose ma casquette sur mon siège côté fenêtre et vais acheter une bouteille d'eau minérale. Je reviens dans la minute : deux donzelles pas très classe sont assises à ma place. Plus de casquette. Je leur explique le problème. Pas de réponse. J'insiste, toujours rien. Grosse colère, pétage de plombs sévère - Mai police bulata hu ! -. Je prend la grande par le bras gauche - Jao ! -. Elles se cassent toutes les deux et, miracle, ma casquette tombe d'entre les jambes de celle qui était assise sur le siège à côté du mien. Un Monsieur me prend doucement par les épaules et me dit que ce n'est pas très bon pour la "blood pressure". Il a raison. Reprenons notre calme. Bon, retour a Anupgarh, le Chief Minister est parti, je peux entrer dans la ville. Fin de journée tranquille. 1 Aout - Anoopargh Le train train quotidien, petit déjeuner chez Aashish, retour à la guest house sans oublier de saluer mon ami Changeet, brossage de dents, petite douche, j'en passe et des meilleurs. Je sors, il fait très beau, et marche en direction du bus stand. Après 600m je découvre, sur ma gauche, l'école publique de mon nouvel ami, Lallit Chabra. Accueil du directeur dans son grand bureau. Sur le mur, de grandes images et ou photographies représentant les grands hommes de cette nation, les freedom fighters étant volontiers représentés le revolver à la main. Visite de toutes les classes. Séance géante d'autographes entouré par une multitude de bambins et bambines, 8/13 ans, complètement exités. Quelle ambiance ! Vers 17h, sur la télé de la clinique, nous découvrons que Jony Woqr (prononcer jony walker), le célèbre Charles Trenet indien, vient de mourrir après une vie trépidante bien remplie. En fin d'après-midi emplettes au marché. Nous achetons des khumbis (champignons), du kakri et autres légumes. Les pommes, au fil des ans, sont de plus en plus inaccessibles : 50 rps le kg de la moins bonne qualité; 120 celles d'Australie. Dîner chez Changgeet. Les familles catholiques semblent plus ouvertes que celles Hindous ou musulmanes. Je n'ai jamais vu, en Inde, des jeunes femmes d'une famille Hindou ou musulmane être autorisées à partager ainsi la soirée avec un étranger et surtout se montrer aussi proches, intéressées, enjouées... Retour en moto à la guest house. 2 Aout - Anoopgarh encore Anoopgarh... Je vous passe le petit déjeuner, le brossage..., la douche. Changgeet n'est pas encore arrivé. Comme son aide ne parle pas anglais, je vais chez le voisin, réparateur de vélo. Faut bien s'occuper, non ? La réparation d'une crevaison de vélo n'est pas donnée : 5 rps (à ce prix là autant réparer soi-même). Mon nouvel ami décide d'assembler une roue de motocyclette à partir d'un moyeu, d'une jante et des rayons. Fascinant, vous ne trouvez pas ? Changgeet arrive. Nous allons visiter l'école privée où va son rejeton. Là, çà coûte les yeux de la tête, 6000 rps par an. Deux enfants, 12000 rps donc. Considérez qu'un instituteur en milieu de carrière touche environ 5000 rps par mois et vous allez sans doute choisir l'école de la liberté, de la fraternité et de l'égalité... Des autographes, certes, mais les enfants sont plus réservés que ceux l'école publique. Un nouvel objectif, un challenge, se profile : obtenir de visiter demain le collège de jeunes filles (femmes, puisqu'entre 17 et 21 ans). Ce devrait être délicieux, non ? 3 Aout - Mon dieu, un étranger dans ma ville ! Bon, le cérémonial du matin est passé, je fini de prendre ma douche que l'on frappe à ma porte. Ils le savent, pourtant, que j'ai mes heures pour recevoir. Pas content, complètement nu, j'ouvre la porte en me cachant un peu. Un gars en uniforme, il semble gêné, me fait signe qu'il va m'attendre en bas... avec mon passeport. Bon, je me couvre et vais à la réception. Mon gars est là, assis à côté d'un notable vêtu d'une chola-pyjama, le chef en apparence. L'uniforme parle anglais, "forbidden", "authorization", ce qui fait quand même deux mots, alors que le boss lui n'a pas l'air de parler autre chose que l'hindi. Bon, je réalise que ne devrais pas être dans cette ville. Mais qui sont-ils ? Je termine ma toilette puis je vais chez Changgeet. Mes deux lascars sont en train de sortir de la boutique. L'aide est incapable (il ne veut pas ?) de m'expliquer ce qui se passe. Changgeet arrive, discute avec lui et m'apprend qu'il est attendu au bureau du C.I.D., central inquiry department. Il hésite à s'y rendre mais je lui conseille fermement d'obéir. Quand il revient, il est pâle, très inquiet. Le chef du C.I.D., celui qui a mis cinq jours pour découvrir qu'un terroriste potentiel trainait dans la ville et posait peut-être des bombes dans les écoles (l'Inde peut être inquiète pour sa sécurité), le super James Bond l'a bien prévenu : si je ne quitte pas la ville rapidement, il causera de gros problèmes à moi-même, au proprio de la guest house et, surtout, à Changgeet. En effet, comment a-t-il pu oser me faire visiter des familles... catholiques ? Là, ça sent trop le roussi. Je bats tous mes records : en moins de 30 minutes j'ai packé, trouvé un rikshaw pour le bus stand (3rps !) et choppé le bus de Bikaner qui sortait de la gare. L'arrivée au government bus stand de Bikaner vue par le rickshaw-vala. - Une barbe et des chevaux blancs qui sortent du bus. Un sac à dos ? Je me vois bien une petite commission dans un hotel à 100 rps près de la railway station. Chic ! Sir, I have cheap good hotels near railway station. 30 rps - Thanks, I have already an hotel just there on the other side of the road, the Sagar - No sir, not possible, too much expensive for you (1200 rps) - So I will go to the next one, the Laxmi Niwas Palace - J'ai le bonheur d'y être aussi un invité - No, no Sir, more impossible (200$) - So, I will try the Sagar - Et je traverse la route en direction du Sagar (je sais que ce bon Dinesh ne voudra pas que je paye, mais d'un autre côté, si je vais ailleurs, il sera fâché contre moi). Mon aimable rickshaw-vala n'a toujours pas compris comment je pouvais m'offrir un tel luxe. Comme disait mon très libéral de paternel - Bof, c'est bien connu, ces beatnicks, ils cachent des dollars dans leurs cheveux - Le premier tier de mon voyage, exploration en solitaire, vient de s'achever. Je ne pourrai pas inviter mon ami Surender de Malout (je lui donné un coup de téléphone à la Pawan GH). Direction vers le confort, ma famille de Bikaner puis, après Raksha Bhandan, le jour des frères et des soeurs le 12 août, celle de Jaisalmer. Plus question, d'ici le 1er septembre, la date d'arrivée de ma femme à Delhi, de payer une chambre d'hôtel. Il sera impossible de payer la blanchisserie, le restaurant, voir les coups de téléphone pour la France (même pour cela je vais devoir me battre !). L'hospitalité indienne... Mon calcul de coût journalier va donc s'arrêter là : tout compris, je suis exactement à 349 roupies par jour. Faut dire que je me suis pas privé...

Ce qui reste de ces vingt jours

Trois villes qui garderont longtemps leur authenticité : Kurukshetra, son Jat Dharamsala, le restaurant Celebrate et Sudesh, le Brahma Samovar et Omparkash Garag, le postier si aidant; sans oublier tous ces gens sympathiques que j'y ai rencontrés. Pas une ombre au tableau ! Malout, la Edward Ganj Wellfare Association, avec sa Guest house et ses autres activités de bienfaisance, le Malwa hotel, restaurant top de top, ma princesse, Surender Khurana mon ami VRP, les gais lurons de la traffic police et tous ces gens adorables. Anoopgarh et tous ses habitants sauf un (trouvez lequel). C'était trop facile d'aimer : quand vous êtes la vedette du village, avec tous ces curieux de vous connaître, si gentils... Ne faisons pas de jaloux : en face du Bus stand vous trouverez une guest house offrant les prix habituels du marché (250 pour une non ac; 450 pour une ac en ajoutant deux chambres dans ou à côté du Aashish cool Café. Belles chambres);

Plus que 53 jours de vacances ! du 3 août au 1er septembre, la vie de pacha au Rajasthan chez mes soeurs et mes frères; je vais goûter à nouveau au bang du Shiva temple, le meilleur et de loin; partager l'opium et le chaï au petit matin avec mon vieil ami qui ne parle pas un mot d'anglais (ce qu'on peut causer tous les deux... avec les yeux); boire de la Kingfisher light plus que de coutume; tuer le temps avec mes amis du fort et, quasiment, redevenir un vrai touriste. du 1er au 23 septembre, avec ma femme (Delhi, Bikaner, Jaisalmer, Jodhpur, Agra, Orchha, Khajuraho, Delhi, Paris).

Remerciements à François et à son équipe; à Sandrine, tendre mère poule pour les poussins voyageurs; à vous qui avez lu jusqu'au bout ce verbiage impolitiquement et non socialement correct (n'est-ce-pas, Christine, mon ange au coeur pur ?) et, surtout à tous les amis indiens et à tous ces touristes qui ont accepté, malgré mon caractère, de me tenir parfois compagnie.
Un an en Nouvelle-Zélande avec VTT English translation pending
by SpookyAngel · 2003-08-06 · 4 replies
bonjour à tous,

je compte partir vers septembre/octobre pour la NZ. j'ai un VVT d'un an et espère bien l'utiliser jusqu'au bout.

j'avais trouvé un job, mais c'est tombé à l'eau, donc si quelqu'un à tuyaux pour les jobs là-bas, je suis toute ouïe !

pour ceux qui compte voyager en NZ vers la même date que moi et qui veulent faire un bout de chemin accompagné, et bien je suis dispo, et serai heureuse de ne pas voyager seule.

à part ça tout infos sur le pays est le bienvenu

merci d'avance. a+.

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display