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Vietnam, Cambodge... petites pensées English translation pending
by Lucq · 2010-04-25 · 24 replies
À propos du Vietnam et de certaines arnaques

2 août 2009 à 12:45

Bonjour tout le monde ! A propos du Viet Nam. Je ne m’adresse à personne en particulier. Je voudrais simplement dire ce que je pense à propos des « arnaques aux touristes » au Viet Nam. Pour moi, une des premières cause de ces arnaques vient du fait que l’on désigne le VN comme un « pays facile pour le touriste » Pourquoi le VN qui partage une bonne partie de sa culture, de son histoire et de sa façon de vivre avec la Chine est il considéré « façile » et que cette derniere est classée dans les pays difficiles ? Mystere. Qu’est-ce que cela veut dire ??? existe-t-il des pays plus facile que d’autres ??? On ne peut tout de même pas mettre sur un même pied, partir en vacances à la Costa del sol et voyager au VN.Le voyage au VN et en asie en géneral doit se préparer. Personne ne le fait. C’est la le problème.La plupart des gens partent sans aucune connaissance du monde asiatique pensant tout découvrir sur place. Enorme erreur. La culture de l’Asie ne se découvre pas sur place mais dans les livres. Jamais un asiatique ne se déplacera dans un pays étranger sans en connaitre d’abord ni la culture ni la langue, sauf si son business l’y oblige Ils ne comprenent pas pourquoi la plupart des occidentaux qui viennent chez eux n’ont aucune connaissance de leur société. Ce qui est aussi difficile pour les vietnamiens, c’est aussi l’attitude de bon nombre de touristes : il se baladent torse nu, bierre à la main, parlent fort et les filles se baladent en ville comme à la plage... cela choque. Certains vont me dire que les « locaux » font comme cela aussi !Mais justement, ce sont des locaux ! ils pensent que c’est un manque de repect quand ils voient les touristes faire ca car pour eux chaque étranger est un peu l’ambassadeur de son pays. Le Vietnamien est un peuple fier et difficile cela va sans dire et en plus ils sont « les rois de l’argent ». Qu’ils essayent par touts les moyens de faire de l’argent, c’est vrai. D’ailleurs, seul les occidentaux considèrent ce pays comme une destination façile, les autres voyageurs asiatiques savent à quoi s’en tenir. Il faut aussi rajouter l’histoire récente du Viet Nam-colonisation, guerres-ainsi que la réalité socio-économique des Viets : pour eux la vie n’est pas aussi simple qu’en France. L’administration passe son temps à arnaquer ses concitoyens. Bien-sur, il faut concilier des points de vue radicalement opposés et pour bien appréhender la culture du VN et de l’Asie il faudrait faire des études d’orientalisme !!!! ( ce que j’ai fais et qui n est pas le cas de tout le monde. Rajoutons quelques origines mandchoues et europeennes, donc j’ai plus façile à comprendre. Ce qui ne veux pas dire que c’est facile d’etre metis en asie...) Non le Viet Nam n’est pas un pays facile et seule une longue pratique fera découvrir les beautés cachés de sa culture ! Un jour un chinois m’a dit : si tu veux apprendre la culture chinoise, apprend d’abord le chinois à l’université, ensuite vit et travaille en Chine pendant 10 ans et seulement à ce moment la tu commencera à comprendre un peu... Hier soir un vietnamien m’as dit à peu près la même chose...

Voila ce que je pensais au moment de quitter le Viet Nam pour aller vivre à Phnom Penh au Cambodge… C’était avant de passer la frontière entre Ho Chi Minh Ville et Phnom Penh. C’était avant que le douanier Viet ne me jette mon passeport à la geule comme à un chien… Bien-sûr les Kinh n’ont pas fait un bond d’estime dans mon esprit, c’est sûr, mais malgré tout je ne les mets pas tous dans le même panier…dans la génération future il y en aura surement qui seront amicaux, d’ailleurs beaucoup le sont déjà...d'ailleurs pour vivre et travailler au cambodge faut s'accrocher aussi...c 'est différent bien-sûr, c 'est même totalement différent la planète cambodge...
Mon retour et avis sur Marrakech.... English translation pending
by Jpetienne · 2010-04-24 · 125 replies
Bonjour,

je reviens, non sans peine du Maroc. Et oui ce fameux volcan nous a cloué à Marrakesh pour quelques jours de plus.

Je serais bien resté plus longtemps en vacances, mais pas à Marrakesh.

Alors avant de faire hurler certaines personnes, je m'explique:

J'ai aimé les paysages marocains, l'acceuil en général des marocains, le sud du pays, mais franchement, qu'aimez vous de Marrakesh?

le bruit, les odeurs, la circulation anarchique, je ne vous parle pas de la place Djema elfna, j'avais l'impression d'être un porte monnaie à pattes. On ose même pas demander un renseignement, tous se paye.

Il est aussi dangereux d'être piétons et de traversser une rue dans Marrakesh que de traverser le périph à Paris.

Bref certains locaux l'appellent d'ailleurs , Arnaquesh.

Voilà si je retourne un jour au Maroc, tous sauf Marrakesh.
S'installer à Bali pour y travailler English translation pending
by Ybezier · 2010-04-22 · 15 replies
Bonjour à tous,

Mon amie et moi souhaitons nous installer à Bali pour y travailler. nous partons 1 mois en juin prochain pour prendre les 1er contact. Notre objectif : Monter un restaurant type "créperie/pizzéria".

Quelqu'un aurait-il de bonnes adresses pour nous aider à rassembler un maximum d'information quand aux différentes formalités à réunir pour une telle installation.

Merci d'avance.

Yvonnick & Valérie
Trois jours à Bai Tu Long, conseils? English translation pending
by Sarafistolle · 2010-04-20 · 3 replies
Bonjour, Nous habitons hanoi depuis un petit mois, et nous aimerions passer 3 jours (23, 24, 25 avril) dans la baie "bai tu long", histoire d'éviter le flux de ce we sur la baie d'along (vendredi est ferié au vietnam). On serait preneur de conseils sur Cai rong (hébergement, choses à voir à faire) et sur des départs éventuels en bateau depuis Cai rong (on ne cherche pas forcément une jonque, un petit bateau nous suffit) pour l'ile de quan lan. Merci d'avance! (pour ceux qui ne s'y prennent pas à l'avance!)
Carnet pré-voyage "The small circle" (Ouest américain) English translation pending
by Sylessonne · 2010-04-19 · 3 replies
Presque tout l'ouest américain à partir de Page ou Moab sur 4 états: Arizona, Californie, Nevada et Utah. Nous allons tout faire ... en 2 semaines grâce à une préparation minutieuse, avec un 4X4 mais .... sans Samsonite! Comment fais je ? Il est vrai que j'ai une vague idée après 4 voyages aux US (comme beaucoup) et j'ai l'intention d'en faire qu'à ma tête en piochant dans les idées de chacun. Oh my God, me direz vous! Eh bien, n'en déplaise à une certaine, Dieu est universel et s'il était vraiment américain, cela ne serait peut être pas l'enfer en Irak!! "Tout est prévu pour les touristes, aux US, tout est tellement facile" mais où est la spontanéité tant chérie?

Et oui, je n'ai pas pu résister à l'envie de m'amuser... Je ne suis pas française pour rien! La liberté n'a pas de prix: de circuler (paticulièrement en ce moment) comme d'exprimer ses opinions. Posons nous des questions: quel but nous pousse à aller ailleurs? ou quel but nous pousse à nous inscrire à Voyage Forum? Le plaisir de contredire la majorité et de montrer que l'on existe... ou bien la recherche d'une entraîde mutuelle entre voyageurs c'est à dire donner ou rechercher des informations qui ne peuvent se transmettre que par le vécu et non par un guide impersonnel.

J'ai découvert ce site, cela fait 2 ans et je ne remercierai jamais assez les personnes qui m'ont fait découvrir des lieux que je n'aurais jamais osé aborder. Grâce à eux et à leur carnet, cela m'a donné envie d'aller en Namibie en toute liberté et confiance puis aux Pérou-Bolivie-Chili. Les merveilles et les trésors sont partout et on peut passer à côté sans le savoir ou bien les chercher avec difficulté ... et pour cela "il faut bien au moins 6 semaines!"

Je ne dirai pas mon circuit prévu mais j'ai bien l'intention de tout voir et de faire le maximum, c'est un défi que je me suis lancée et non le voyage d'un autre!
Premières vacances à l'étranger en novembre 2010: quelle destination choisir? English translation pending
by Tsym · 2010-04-15 · 63 replies
Bonjour,

Ce message afin de vous demander votre aide dans l'organisation de mes prochaines vacances. Pour la première fois je compte aller à l'étranger avec ma femme (surprise).

Ce serait à partir de la 2ème semaine de novembre. Je visais les Maldives mais je me suis ravisé. En effet, nous aimons bien "ne rien faire" mais n'adhérons pas à l'idée de ne rien POUVOIR faire. Comme nous ne sommes pas adeptes des fonds marins .... les Maldives risque d'être synonyme d'ennui. Ne rien faire ==> oui, mais si c'est un choix.

Du coup, je suis à la recherche d'une destination pour un séjour qui répondrait aux critères suivants :

- Soleil - Plages et sable blanc =) - Belle mer - Hébergement individuel (pas de complex hôteliers, plutôt des cases) - Un minimum de culture et/ou de vie (pour occuper les temps d'ennui) ce qui manque cruellement aux Maldives. - Pas besoin de vaccin ou de Visa car ma femme ne doit rien savoir jusqu'à la date du départ.

Vous avez des idées de destination à me soumettre, s'il vous plaît ? Merci d'avance à tous.
Circuit dans le nord-ouest de la Tunisie pour les plantes médicinales English translation pending
by Dailleurs · 2010-04-14 · 6 replies
J'envisage un circuit, à travers la Tunisie, du Nord Ouest pour l'instant, pour connaitre les NOMS utilisés pour désigner EN TUNISIEN les plantes médicinales (herbes, plantules arbustes, feuilles d'arbres, graines ou fruits etc...).

Une fois sur place, Idéalement si j'arrive en plus, à avoir, la plante elle même juste pour la PHOTOGRAPHIER (pas pour constituer herbier !) ce serait en plus du savoir acquis, de superbes vacances et un excellent moyen de relations sociales.

C'est ma passion depuis un moment, et je compte m'y préparer soigneusement car c'est difficile de réunir des informations et s'y préparer comme par exemple avoir des contacts le long du circuit qui me mettront à leur tour en relation avec une source d'information...

- -- QUI PEUT DONC FOURNIR UN OU PLUSIEURS NOMS DE PLANTES ? , même en dehors de la Tunisie du Nord Ouest, (je ferais le tri par régions plus tard quand j'aurais élargis à d'autres régions)

J'aurais ainsi grâce à vous une liste de mots tunisiens que j'utiliserai sur place qui sera la clé de mon voyage (sachant qu'aucun autre nom scientifique ou même vernaculaire ne peut me servir, ni pour les gens ni pour moi-même pour la reconnaitre) c'est un peu comme si je cherchais à identifier un hôtel dans la jungle des hôtels de Hammamet sans en prononcer le nom 😉.

En remerciements, je vous offre toutes les senteurs d'herbes et de fleurs de la Tunisie...!

Alternative à Coyotte Buttes South? English translation pending
by Cavadabor · 2010-03-31 · 69 replies
Je prépare depuis plus d'un an un voyage dans l'ouest américain et je me suis fortement inspirée de toutes les discussions trouvées sur ce forum et bien évidemment du magnifique site Ouestusa.fr qu'on ne présente plus. Je me décide enfin à faire appel à tous les spécialistes de la région pour m'aider dans un de mes choix. Nous sommes inscrits à la loterie pour CBN et le verdict tombera dans quelques jours. Vu la faible probabilité de décrocher le sésame, j'ai prévu un plan B. Ma première idée était de prendre 4 permis pour CBS (nous sommes 4) et de faire appel à Paria Outpost pour nous y emmener. Mais à lire les récits de M.Lefèvre et de Sedonax, je penche aussi pour la découverte de Edmaier's secret. D'où ma question: Vu que la visite de CBS me coûtera 700$, j'aimerais savoir si CBS vaut largement le détour par rapport à Edmaier's secret? Je me tourne donc naturellement vers ceux qui connaissent les deux endroits. Merci d'avance pour vos conseils.
Partir en Toscane avec deux adolescents en camping-car English translation pending
by Brindesel · 2010-03-28 · 16 replies
Bonjour à tous, fraîchement seul, je pars du 10 au 16 avril 2010 en Toscane avec mes deux enfants (lui 18 ans, elle 15 ans). Nous avons loué un camping car, et j'aimerais avoir quelques tuyaux pour que ce séjour Italien ne se transorme pas en corvée culturelle pour les enfants. Je comptais attaquer par Pise, puis Florence, Sienne, et San Giminiano. Si vous avez quelques endroits sympa pour poser le CC. Etant dans la restauration, ils ont un penchant interessé pour la gastronomie (moi aussi!!), sil y a quelques adresses à grapiller à ce niveau là, je suis preneur; surtout les adresses insolites. Merci d'avance.
Mails de voyage des Comores, Ouganda, Rwanda, Burundi, Tanzanie, Kenya English translation pending
by Dju · 2010-03-24 · 8 replies
Bonjour tout le monde,

Ce voyage a commencé sur des chapeaux de roues. Après le passage de sécurité à l’aéroport je me suis fait arrêter par la PAF. Embarqué au poste ils y ont dressé « ma fiche » puis m’ont ramené dans la zone internationale ; tout ça sans m’adresser plus de trois mots. Le vol sur Kenya Airways s’est avéré relativement confortable et comme d’habitude je n’ais pas pu dormir en avion. La lecture de Jan Valtin (agent du Komintern) me mettait dans un état de révolte, de rébellion et de haine contre toute forme de bourgeoisie. Les deux petites britanniques assises a côté de moi n’ont pas eu des chances surtout lorsqu’elles ont essayé de m’expliquer que les corses devraient être indépendants parce qu’ils sont fainéant. J’ai donc décidé de leur expliqué posément ce qu’on ferait aux petites bourgeoise le jour de la révolution. Ipso facto, elles ont demandé d’elle-même à changer de place. J’ai donc pu ainsi finir mon vol plus confortablement. A l’aéroport de Nairobi je suis tombé amoureux de la bière « Tusker » et j’en ai abusé pendant les trois heures de correspondance. Une fois embarqué pour Dzaoudzi, une question stupide m’ai venu à l’esprit. « Suis-je capable de frauder l’avion ? ». En effet l’avion parcourait dans la matinée un aller retour Nairobi via Dzaoudzi et ensuite Moroni. Une fois atterrit à Mayotte je suis resté enfoncé dans mon siège semblant hypnotisé par mon bouquin mais réellement guettant les réactions des stewarts. Lorsqu’une estafette de gendarmerie c’est accolé a l’avion je ne faisais pas le fier. Les bleus ont fait monter 3 syriens dans l’avion et ne m’ont pas porté cure. L’avion a redécollé avec moi à son bord et mes poches plus lourde de 170 euros économisé sur le billet d’avion que j’aurais du m’acheter 3 jours plus tard pour me rendre à Moroni. Moroni : Ca fait bizarre d’arriver dans un autre pays ou l’on parle français. C’est un peu comme faire ses courses au marché aux puces. Le visa m’a couté 60 euros et je me suis bien entendu fait arnaquer au Change de l’aéroport. De taxi en taxi et de Francs comoriens en euros je me suis retrouvé sur la plage d’Itsandra à boire des bières fraiches et à me bâfrer de daurade. J’ai demandé au patron combien pesait le poisson duquel avait été découpé la côte de bœuf qui ornait mon assiette. Il s’est presque excusé en m’expliquant que ce n’était qu’une petite daurade de 8 kg. Première impression : C’est magnifique, les coulées de lave séchés, la flore verdoyante à l’excès et la terre ocre rends le premier coup d’œil magique. Le tout est bercé par l’enlacement des flots bleues purs. Le patron du bar/restau m’ayant conseillé un hôtel à Moroni, je m’y installe et y écluse quelques bières pour lutter contre la soif. La chaleur est là pesante, nouvelle compagne de mes nuits. Mais pas jalouse pour deux sous, une fois moite de transpiration elle m’abandonne aux milles baisers des moustiques. Dès 6 heures du matin je suis debout le corps brulé de piqures. Je pars donc tôt à l’assaut de la ville et y découvre une population réservée, pas matinale ; le marché de 7 heures est à peine en train d’ouvrir. Sous les 30° ambiant je croise énormément de joggers. La pauvreté, la misère transpire l’architecture mais étonnement je ne me fais mendier qu’une seule fois et encore de façon très courtoise. Le matin les voitures que je croise ont le coffre grand ouvert, des queues de thon et d’espadon en dépassant largement. J’apprendrais plus tard que ces véhicules arrivent du port de commerce ou les gros bateaux accostent le matin. Cette promenade me confronte à la pauvreté de l’île. Sur les murs restent encore collés les affiches des élections législative de Novembre. Un des candidats avait pour slogan « la force tranquille ». La capitale ressemble à un village colonial, la verdure sort entre chaque mur noir de pierre volcanique. Les gens avec qui je parle sont étonnement raciste ente eux. Un anjouanais est apparemment la pire des races après un traitre mahorais. (Seulement les pauvres me tiennent ce discours) Un mec cultivé me soutient que Mayotte va reprendre sa place dans les Comores en quittant la France. J’essais de lui expliquer j’essais de lui expliquer le peu que je connais sur la départementalisation mais la désinformation et la propagande locale semble fortement ancré. L’après midi à la plage j’emprunte un masque et un tuba pour aller plongé dans la rade d’Itsandra. La mer est parsemée de merde. Le vulgaire tout à l’égout du village d’à coté se déverse dans la splendide eau de la plage. Des femmes pêchent traditionnellement au filet en rabattant le poisson en avançant dans l’eau puis en transformant progressivement leur ligne en cercle qui se resserre au fur et a mesure. Sous l’eau je ne croise pas grand-chose d’intéressant mis à part un poisson à la particularité caméléonne et à la forme et la taille d’une épée. Je finis la journée à boire des bières et à bouquiner. Le 15/02/2010 Je me rends compte que ne pas s’arrêter à Mayotte ca veut dire ne pas y retirer l’argent que j’avais budgétisé de récupérer là bas. Finalité de la chose je m retrouve sans euros avec pleins de dollars sous évalué. Et là je me maudits pour mon manque de prévoyance. Cette journée sans particularité est rythmée par les averses de pluies interrompues par le soleil de plomb. Je fais la connaissance de « 15 ans » l’ancien gardien de l’équipe de foot des Comores devenu taxi/entraineur des goals de l’équipe nationale. Son surnom lui vient d’être né le jour ou son père finissait ses 15 années d’armée. Dans la rue, sur des murs, sur des pare-brises, sur des maillots, l’OM est à l’honneur. Les femmes portent généralement un voile transparent coloré autour des épaules et sur la tête. Dans des vitrines j’ai aperçu de magnifiques ensembles allant du traditionnel au typique en passant par un ensemble de pétillantes petites robes, jupes, jupettes, pantalons, veste, haut bcbg ou baba cool. Pour que je le note, c’est que c’est la première fois que je vois en voyage une telle qualité et diversité et beautés dans les productions locales. 16/02/2010 Comme de bien entendu le réveil que j’avais demandé n’a pas eu lieue. A croire que je suis maudit à l’étranger et qu’un dieu vengeur a décidé de rendre abrutit tous les veilleurs de nuits auquel je demande de me réveiller. Au coup de klaxon de « Chauffeur (mon guide) » je me réveille en sursaut (ainsi sans doute que la moitié de l’hôtel). En 5 minutes je me jette dans la voiture à moitié habillé et au quart réveillé. Nous montons au plus haut village des Comores avant d’attaquer la montée du volcan à 4h30 en pleine nuit. Les pluies de la veille nt rendu le chemin boueux au possible. Le sentier étroit grimpe dur. Les fougères et feuilles portent la rosée et le reste de pluie du début de la nuit. En 30 minutes nous sommes trempés. Je ne déconne pas, trempé !!! Comme si on était allé au Frioul à la nage. Je souffre dans la montée et demande des pauses dès qu’un espace s’y prête. Le Karthala se divise en plusieurs niveaux. On passe d’abord par une forêt tropicale puis à 1000 mètres d’altitude n passe à ce qu’ils appellent une forêt primaire : caféier, poivrier, bananiers, giroflier etc. Enfin c’est la garigue tropicale avant d’atteindre le sommet. Leurs escargots sont énormes, ils font au moins la taille du poing d’une femme et ont une forme conique. La faune principale est composée de perroquets, de cigales, de moustiques de porc-épic et de civettes. On passe une rivière de lave datant de 50 ans voir beaucoup plus vu la taille des arbres qui ont poussé dessus. Je finis par craquer psychologiquement. On a effectué le plus dur, 6km pour un dénivelé de 1km mais l’idée d’arriver trempé en haut me refroidit au point de faire demi -tour. Il me manquait 9 kms avant le sommet. La redescente est encore plus casse gueule que la montée. Le sol glisse et je suis obligé de ramasser un bâton pour m’en servir de canne. Le trajet retour s’effectuera à la même vitesse qu’a la montée ce qui en est un bon indicateur de difficulté. Nous rentrons sur Moroni épuisé, trempés et surpris par la pluie tropicale qui ne s’arrêtera pas avant 13h. Finalement heureusement qu’on s’est arrêté sinon on aurait galéré comme des malades sous ce déluge. L’après-midi âpres m’être requinqué avec du Barracuda et des spaghettis à la bolognaise je flémarde dans un cyber café ou je suis interrompu par des journalistes de la tv qui souhaite m’interviewé sur les problèmes de connexion que je peux rencontrer. J’accepte de leur répondre, rien d’étonnant qu’un français critique poliment la qualité du réseau local. Le journaliste me demande ensuite ce que je pense d’une commission mise en place par le gouvernement pour surveiller les fournisseurs d’accès. Je lui demande de m’expliquer un peu en quoi ca consiste et fini par lui répondre que le gouvernement ferait mieux de construire des routes, de renationaliser le port et les PTT plutôt que de tout brader aux émirats arabes. Le journaliste me confiera en aparté que je serais sans doute censuré. Quel scandale c’est encore un coup de la sociale démocratie. Je fais la rencontre autour de plusieurs verres et de plusieurs cigarettes d’Indiana mémé. Une vieille hippie baba cool qui pense que tout les étudiants à la fin de leur cycle d’étude devraient utiliser gratuitement les places vides des avions pour faire 2 ans de tour du monde. Elle est un peu farfelue et clairement sur une autre planète. Par contre elle a des voyages aux compteurs sur 40 ans de route. D’Adis Abeba à Sanaa nous passons 2 heures a échanger sur nos expériences et à parler de l’évolution des cultures face au tourisme. Avant d’aller me coucher je suis surpris par une coupure d’électricité qui me fait lever les yeux au ciel. Et là splendeur de l’hémisphère sud je suis face au plus beau ciel étoilé. C’est tellement émerveillant que je retombe en enfance. Je ne pense pas faire parti des gens qui poétise sur la nuit étoilé mais la quantité de points plus ou moins brillant est surprenante. La netteté et la forme des constellations l’est tout autant.

17/02/2010 Réveil à 6h50. L’ambiance au Comores est conviviale, tout le monde se dit bonjour. Quand on attend dans une pièce ou dans une terrasse le dernier entrant va serrer la main à tout le monde qu’il connaisse les gens ou pas. Le serrage de main est un automatisme a prendre avec tout le monde tout le temps, des terrasses de café au ouvreurs de porte , aux serveurs, aux barmans… Vaut mieux avoir de bon poignets. « 15 ans » est un phénomène, l’archétype, le stéréotype du cake marseillais. Il parle fort, il rigole de tout c’est un boucan. Il connait tout le monde et tout le monde le connait. Il me demande si j’ai voté pour Sarko ou « la femme ». Ma réponse le laisse pour la première fois sans rien à dire. Par contre à mon grand malheur le fait de lui dire que je suis marseillais l’entraine dans le commentaire de tous les matchs de l’om depuis 1981, tous les joueurs et tous les entraineurs. Je suis désespéré, j’ai beau lui dire que je n’y comprend rien que mon sport à moi c’est le golf, il continu sans cesse. On arrive finalement à Singani, là ou a eu lieue la grande coulée de lave de 1977. Un proverbe comorien dit « Une fois passé la lave ne repasse pas ». La population fabrique donc des maisons sur la roche volcanique. « 15 ans » me trouve un agriculteur pour me mener au sommet, jusqu’au cratère, la ou tout a démarré. La montée en tong dans le gravier volcanique et sur la roche coupante s’avère un vrai calvaire et la dénivellation est tendue. Par contre une fois en haut la vue sur cette langue noire coupant la jungle en vrac est impressionnante. La verdure a fleurie au fond du cratère qui ressemble à une grotte entravée par des arbrisseaux. De retour à la voiture je découvre une nouvelle expression locale. Ils appellent les dos d’âne des gendarmes couchés. Nous repartons vers l’extrême sud de l’ile à Chindani ou les pécheurs attendent la remonté de la marée pour repartir. Une bande de somptueuses jeunes filles qui ramassent des coquillages pour les appâts m’appellent « Mzungu »(le français blanc). Elle me demande si je suis marié. Ma réponse négative les intéresse. Pourquoi ? Parce que je suis trop jeune ! Mais t’as quel âge ? 28 ans. Et là le choc des cultures. J’ai presque l’âge d’être grand père et la dernière question arrive finalement : Est-ce que je veux les épouser ? Elles resplendissent de joie de vivre. Moi, je suis brulé au 8ème degrés, j’ai oublié de mettre de la crème protectrice sur les mollets et n’en ai pas mis assez sur les autres parties exposés. Au retour, sur la route les 4 bananes me coutent 100Fc pour 400Fc à la ville. La vendeuse me demande si je suis Mzungu ou arabe. Je lui répons que je suis un « Je viens ». C’est comme çà que les locaux appellent les comoriens de France. Ca la fait beaucoup rire. Je passe le reste du trajet retour le nez dans les nuages m’imaginant m’installant ici avec un bateau. Ikoni ville frontière de Moroni présente deux grands minarets, un lagon vert et une falaise à pic qui me fait rêver à y ouvrir un hôtel. Grande nouvelle le syndicat des taxis est en grève. Bon ils circulent toujours mais depuis deux ans ils refusent de payer la vignette tant que l’état ne fait pas de route convenable.

18/02/2010 15 ans arrive avec une heure de retard. Nous partons en « brousse » (sur la route) pour explorer le nord et l’est de l’île. Premier arrêt le « trou du prophète », une anse magnifique ou le prophète aurait débarqué aux Comores. Nous nous arrêtons ensuite à Niamaoui le lac salé. Un ancien volcan bordé par la mer dont le cratère immense est devenu un lac salé. La légende dit que le prophète pour punir les villageois lui ayant refusé l’hospitalité aurait détruit le village en « invoquant « le volcan ». Autour du cratère paissent ou ronflent des zébus(les vaches autochtones). Enfin l’ile au dragon, une presque ile à la forme d’un dinosaure endormi. Avant de rentrer nous nous arrêtons à M’béni et je visite une distillerie d’Ylang Ylang. L’odeur saisissante est transcendante. La chute de cours de la vanille a mis la coopérative à l’agonie comme beaucoup de chose dans le pays. Et ils ont du évolué vers l’élevage de vache laitière afin de produire du lait caillé particulièrement usité lors des cérémonies et autres grands mariage. Bordeaux a gagné 4/1. Tout le long du trajet 15 ans me bassinent avec la finale à venir. Il désespère de mon manque d’intérêt pour le football. Il se met alors a me parler de femme. Il est marié, a 5 enfants et 3 « deuxième bureau ». L’expression congolaise est tout autant utilisée ici avec la même ambiance pour designer le 5 à 7 parisien ou le carton rouge Marseillais.

19/02/2010 Last day in Comoro. La journée s écoule au rythme des repas, de lecture et de averses de pluie. Le soir après un énième plat de daurade, les syriens de Damas séjournant dans l hôtel m invitent a leur table et je les affronte aux échecs. Lamentablement battu. Apparemment l ivresse n aide pas a se contrer sur la protection du roi. Surtout quand on le confond avec la reine. La chaleur moite, pesante et le traitement pour le palu m épuise mais je décide de profiter de mon dernier soir pour aller a “la rose noire”, la boite du centre ville. La musique y est raga, zouk et Dombolo. Les serveuses aux sourires assassins et les danseuses aux fessiers tressautant hypnotise l assistance. Je suis accompagne par William le serveur de l hôtel. Ne pouvant ni se payer l entrée ni les consos, je l invite. Originaire de l île d Anjouan sa vie a grande comore est tout sauf facile. C est un peu comme être juif en 34 en Allemagne. Accuse de tout les maux, il ne peut même pas sortir de la capitale pour sa propre sécurité. Il bosse 50h par semaine pour 38525 Fc net par mois pour un loyer de 20000fc charge comprise. (petit rappel, 1 euro = 491fc). Les heures sup ne sont bien entendu pas paye et obligatoire, 7 a 9 par semaine. Quand on sait que le président précèdent avait un salaire de 11 000 000 fc par mois…. Les comoriens avec lesquels j ai pu discuter sont très critique sur leurs dirigeants et leurs objectifs. Ils sont surtout très conscient des intérêts économique de plus en plus grandissant de la chine et des émirats. Grande comore accuse 80% de chômage pour plus de 95% a Anjouan. Chose pas étonnantes les mosquées sont neuves alors que les écoles, les routes, l hôpital sont au delà de la vétusté. Les profs sont en grève partielle avec pour revendication primaire d être paye a la fin de chaque mois. Dans la boite je croise Kjatan un danois francophone qui bosse pour l ONU. Voisin de siège dans l avion a l aller nous ne nous étions Presque pas parle alors que le hasard nous a fait nous croiser fréquemment tout au long du séjour allant même jusqu a nous faire prendre le même avion demain. Nous finissons par sympathiser autour de trop nombreuses bières vite remplace par de la vodka. Lorsque je clame être communiste il reste ébahit. Et nous débattons jusqu a 3h30 sous le regard amuse de Zalia la somptueuse serveuse. William officiant de son propre chef en tant que capitaine de soirée refuse de rentrer sans moi. Pour le convaincre je lui file l argent pour on taxi et lui explique sous la surveillance des comoriens travaillant pour Kjatan.

20/02/2010 Oulala, bobo la tête. Après 3h de sommeil je suis réveille par des coups de battes de baseball sur la tête auquel je remédie a grand renfort d ibuprofene. Après avoir fait mon sac je stagne vaseux devant mon petit dej attendant l heure d aller a l aéroport. Je traîne ma gueule de bois tout la journée et arrive mort de fatigue a Kampala en Ouganda après une correspondance a Nairobi. Le temps plus doux qu au comores est une vrai résurrection. Mort de fatigue je m écroule après une heure de taxi dans le premier hôtel au prix abordable.

21/02/2010 Réveillé a 9h par le boucan de la rue qui n a que peu cesse pendant la nuit. Je pars a l assaut de la capitale. La ville est en plein essor. Le centre aux grandes rues est est plein de nouvelles constructions. Il y a du monde partout. Les gens sont agréable et ponctuent leurs hello par un how are you sincère duquel ils attendant une réponse. La vie est peu chère. Une chambre d hôtel propre et correcte coûte 35 000 shillings, un coca en vaut 1 000, du boeuf avec des patates en vaut 4000. 1euro = 2 600. Les femmes varient majoritairement entre cheveux très court et crane rase. Un nombre incalculable de van/taxi parcourent la ville. La misère se ressent a travers les gamins mendiants assis dans la rue, mais ça ne choque pas. Le niveau et le nombre de personne parlant anglais est très largement supérieur a celui que j ai pu rencontrer dans d autres pays. Aujourd hui dimanche les gens ont passé leurs matine a l église pour la messe ou le gospel. mso-style-parent:""; margin:0in; margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:12.0pt; font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} @page Section1 {size:8.5in 11.0in; margin:1.0in 1.25in 1.0in 1.25in; mso-header-margin:.5in; mso-footer-margin:.5in; mso-paper-source:0;} div.Section1 {page:Section1;} --> Le temps s écoule au rythme des pages de l idiot de Dostoievsky que je feuillette dans des bars et restaurants. Les bières coûtent entre 2000 shillings et 2500sh le demi litre. Les gens sont d une gentillesse proverbiale, leurs tons, leurs franchise, tout ça fait de puissant points fort pour aimer ce pays. Dans la rue je croise beaucoup d indien. L une des spécialités culinaire du pays est le chapatti, une sorte de pain originaire d inde. Comme quoi l impérialisme britannique aura au moins permis que je me casse le ventre. Au soir je fini a bouquiner en picolant toutes les différentes marques de bières locale et il y en a Presque trop. Non je déconne y en a jamais trop…. Les ougandais sont très joueurs et les paris sont même légaux. La cote des matchs est affiche partout. Je finis la soirée avec mes amis a usage unique les barmans et manager d un bouge ou je suis bien trop saoul pour me ridiculiser au billard (comprenne qui pourra).

22/02/2010 Je me lève vers 8 heure sous le bruit de la pluie. Refroidi dans mon idée de traverser la ville a pied sous le déluge je me rabat vers la solution taxi qui me déposera devant l hôtel de mon choix a Jinja. La ville me plaît immédiatement , même sous l averse. Les rues orange de boue, les maisons coloniales ne dépassant pas le rez de chausse. Je décide d aller contempler les sources du Nil mais sous la pluie je ne vois Presque rien.. Tiers monde, des trottoirs dangeureusissimes, les marches de poissons séchés, les mendiants, le regard des curieux. Après ces deux jours a appréhender la suite du voyage, a craindre de m ennuyer, de ne pas aimer, je suis un peu rassure. En Uganda, les oiseaux sont mythiques, de partout, en ville, sur les building de la capitale et ici sur le lac Victoria on peut voir des rapaces immenses. A Kampala des espèces de cormorans déplumés, géants et pouilleux se promène dans les parc et volent au dessus de nos têtes. Un seul de leurs étrons doit être mortel. Je comprends enfin pourquoi autant de gens portent un chapeau.

23/02/2010 Aujourd hui c est rafting sue les sources du Nil. Une équipe de 12 touristes multimomdiaux partent a l assaut de rapide de niveau 5. Belges, Israéliens, Danois, Hollandais, Égyptiens et marseillais. Les rafts sont en très bon état et chacune des équipes de 6 est accompagne par un navigateur et 6 mini kayaks qui sont la pour assurer notre survie au cas ou on tombe a l eau. Au départ nous sommes très joyeux et blaguons de tout. Le premier rapide nous calme de suite. Le raft se retourne et je suis entraîné malgré mon gilet jusqu au fond ou mon dos heurte violemment la roche. Les remous et la puissance de l eau m empêche d atteindre la surface pendant 15 secondes ce qui croyez moi est très long quand on ne sait pas ou est le haut et ou est le bas et qu on ne s est pas préparé. Lorsque j émerge a la surface, le bouillonnement de l eau me trompe et je me crois toujours sous l eau. Une fois remonte, plus personne ne fait le malin, moi le premier. L idée d arrêter la traverse la tête de tout le monde mais par fierté nous décidons de continuer. La journée s écoule sous un soleil ardent entre kms d eau calme et rapides les plus puissants du monde atteignant jusqu a 30 a 40kmh. Nous parcourons 30kms dans la journée pour huit rapides dangereux. Avec au final seulement 3 renversement et une seule noyade, l israélien. Qui aura plus de peur que de mal, n ayant pas perdu connaissance il n a pas bu trop d eau. L avant dernier est une cascade de 2 mètres. A ce moment la le bruit de la chute d eau nous a rendu muet et pour la première fois mon équipe de bras casse a pagaye en rythme. A l arrive l addition se soldera par des brûlures aux 2nd dégrées(seulement du au coup de soleil), un gros hématome dans le bas du dos et quelques égratignures. Depuis la rive nous apercevons un rapide de niveau 6. Celui la est impraticable, même les pros du club ne l on tente que 2 fois et ne l on jamais réussi sans grave blessure. Après un barbecue ou nous comparons nos coups de soleil, je suis élu grand vainqueur. Brûlé au 2nd dégrés, ma crème de protection fp50 n était pas résistante a l eau et la réverbération du Nil a démultiplié l effet du soleil…. Je rentre sur kampala en ayant du mal a marche a cause de ma blessure au dos et dort très mal pris de fièvre et ne pouvant pas bouge a cause de ma peau cramée.

24/02/2010

Chose surprenante les gardes et vigiles sont armés, fusil a pompe, vieille mitrailleuse et même fusil d époque. Pourtant on dit Kampala être une des villes les plus sures d’Afrique. Le contraste entre la capitale et les villages que j’ai pu croise depuis mon bus me font énormément regrette de ne pas avoir traverse le pays. Surtout les petites maisons en briques et les cahutes rondes en tôle. Exaspéré par les grillades, patates et bouffe de rue je mange a midi dans un restaurant ou le coca est servi dans des coupes a champagne. L’ouganda est appelé la perle de l Afrique. Ça n’a rien de surprenant. Sur la route de Jinja a Kampala j’ai pu voir les fameuses «vertes collines d'Afrique».Vous les décrire, la profondeur de leur couleurs, l'apaisement ressenti devant ces simples collines est trop complexe. Je laisse donc ca a Hemingway. A 18 heure je m'endors épuisé par mes souffrances.

25/02/2010 Avant hier autour d'un petit dej rapide j'ai fait la connaissance d'un gadjo assez hallucinant. Attendant de partir pour le rafting, je prenais mon petit dej. Assis a ma table, deux hommes entre 30 et 45 ans. L'un d'eux me surprends par son essence. Il a tout du gitan de Corto Maltese. Des le premier regard nous nous apprécions, nous jugeons positivement. Cette estime naissant du charisme est sans équivoque. Il ya un je ne sais quoi dans le façon dont nous nous détaillons, dont nous regardons autour de nous. J'entame la conversation. Il est canadien et fait le tour du monde depuis 11ans. Comme moi il revient d'Afghanistan. L'échange est passionnant. Le hollandais ébahit nous écoute énumérer nos points commun : Somalie, Afghanistan, Yémen, Érythrée... "Bob" comme un certain nombre des ses compatriotes n'est pas un très grand fan de l'état. En Colombie britannique il a produit des tonnes d'herbes au long des années. vivant seul avec ses armes dans un coin paume. Les années de grande famine il devait tirer sur les grands ours agrandissant leur territoires par nécessité. Les autres années il tirait sur les baba cool tentant de lui volait sa beuh. Il quittait ensuite ses montagnes perdus pour vendre sa production aux bikers américain a la frontière des états unis. Au bout d'un certain nombre d'année, ayant amasse 1 million de dollars, il a prit la "route" pour faire son tour du monde. L'ayant bientôt fini il se demande quoi faire après. Il me fait un cour sur les différentes drogue et je lui explique ou acheter une arme en Éthiopie. Notre voisin de table n'est depuis longtemps plus la nous prenant pour deux fous. Je quitte l'Ouganda aujourd'hui pour Kigali au Rwanda. J'emprunte un avion pour m'y rendre encore beaucoup trop touche par mes brulures et incapable ou n ayant pas le courage de supporter 10h de bus dans cet état la. Je prends donc un taxi pour l aéroport et suis témoin en chemin d'un étrange accident. Juste a l'entrée d'un rond point, un jeune sur une bicyclette a moteur coupe la route d'une berline. La moitie de la motocyclette passe sous la voiture blanche. Le jeune s'éjecte pour ne pas mourir et atterrit dans les bras de la police. Ceux ci décident de lui apprendre le code de la route. pour cela ils décident de passer le jeune a tabac en public. Une fois l'individu en règle, pissant correctement le sang, il est relâche le visage déformé. Les regards que m'ont jettes les flics quand j'ai demande au taxi de faire deux fois le tour du rond point pour voir la fin de la scène ont été assassin, j'étais content de ne pas être a pied. Mon vol est très bref et mon arrive au Rwanda me déplait au plus haut point. Kigali est une ville reconstruite par et pour les ONG et expat. J'oserais presque me demandait si le genocide n'a pas permis un surdéveloppement grâce aux aides internationales. Les prix sont hallucinants, les taxis des voleurs. J'ai l'impression d'être de retour en Thaïlande. Une fois expose la raison de ma visite a la douane, un grand silence pesant fait son apparition. Apparemment mon humour n'est pas apprécié a sa juste valeur;ou alors il est peut etre pas si bon que ca. J'avais tenter de leur expliquer que j étais la pour manifester contre Sarko qui est un dictateur fachiste et montrer ainsi au peuple rwandais que les frenchies n'était pas tous des nains cocaïnomane. Ils ont quand meme au final accepter de me donner un visa mais ont tenu a connaître mon exacte adresse et m ont demande d'y rester jusqu en milieu d après midi. Dans la rue les drapeaux français sont a l'honneur secoué par de fortes rafales de vent et trempé de trombe d'eau. Les femmes sont immenses, de nombreuses sur talon atteigne ma taille. Le Rwanda me déplait immédiatement. La ville de Kigali est trop ou pas assez, ce n'est pas voyager, ce n'est pas l'aventure. Ce qui n'enlève rien au fait que sous les averses, brumes et nuages des paysages soient mirifiques.

26/02/2010 Je suis tellement exaspéré par les gens et l'ambiance que je decide de fuir le pays pour la république démocratique du Congo. Pour 2800fr je trouve un bus pour la frontière. En attendant le départ de je dévisage et admire les femmes. Elle sont trop belles pour être vrai. La classe incarnée, le port altier. J'avais déjà été ébloui au Myanmar par la beauté de la population mais ici la gente féminine transcende tous mes canons de beauté. Nous démarrons finalement pour Nigesyi sur le lac Kivu a la frontière de la RDC. 3heures de trajet, 3 heures de paysages dont j'ai trop abuse d'adjectif pour les décrire. C'est enivrant. Ça me donne la rage de ne pas être en moto pour faire ce trajet. Arrivé au lac Kivu je passe la frontière et tombe sur une bande de douanier racketteur voulant garder mon passeport en otage. Refusant de céder a leurs pressions je me fais expulser du pays et doit user de mes talents de négociateur pour ne pas payer un second visa rwandais. Finalement je convainc l'officier d'annuler mon visa de sortie. Je fonce ensuite attraper le bus pour retourner a Kigali. Toute cette agitation me fait triper. Je n'avais pas le moral depuis quelques jours et je me retrouve enfin. Être sur la route est une renaissance. Ces galères, cette pression, c'est ca le voyage. Je suis tellement remonte a bloc que je veux essayer de consacrer plus de temps au pays. Lors de ce trajet retour en bus le chauffeur nous passe en boucle une cassette de rock évangélique. A mon grand désespoir la batterie de mon ipod est a plat. Le Rwanda est appelle pays de la brume. Les montagnes portent les nuages comme une femme nue porterait de l'hermine. De retour a Kigali j'ai l'immense plaisir d'arriver en pleine coupure générale d'eau. Ce qui m'oblige a faire monter un baquet d'eau tiède pour galérer a me décrasser. A l'ancienne. Anecdote étonnante, ici quand on commande un coca ou une bière le serveur demande si on le veut froid. Apparemment les rwandais boivent leurs boissons a température ambiante. Quel scandale!! Sur un coup de tête je décide d'aller boire un coup a l'hôtel des milles collines, fameux pour le film « hôtel Rwanda ». C'est très dur d'imaginer que ce pays si paisible compose a 80% de terre cultivées par petit lopin ait vécu le génocide. C'est tout aussi dur de se dire que les jeunes de ma génération étaient a l'époque soit des coupeurs de têtes, soit des témoins muets ou alors en fuite. Le sujet presque tabou est inabordable, je ne vois vraiment pas comment aborder ce genre de conversation. L'hôtel est redevenu un 4 étoiles standard avec sa fameuse piscine dont les tutsis y puisant l'eau pour cuisiner ont été remplace par de magnifiques putes ayant retrouvées leurs poses alanguies. Je finis la nuit dans un club. Le groupe de blues qui joue est impressionnant, les 2 gamins de 20 ans chantent avec leurs voix de crooners accompagne par un orchestre d'une rare qualité. L'ambiance est électrique. La population mitigée, expats, locaux, jeunes chrétiens, tête a claque en puissance et putes au kg. Ceux qui se la racontent boivent du vin rouge d'Afrique du sud au cubi pour 5 dollars le verre. La majorité est a la « primus » la bière burundaise. Juste avant de m'endormir, de fourbes moustiques m'attaquent en traitre alors que je me croyais protégé par l altitude et la fraicheur. Je suis sur que leur cousins moronien les ont averti de mon arrive. Les piqures de ceux ci produisent des plaques énormes.

27/02/2010 Toujours pas d'eau a mon réveil. Je pousse une gueulante a la réception mais ca ne sert a rien. Il me monte un baquet d'eau. A 40$ la nuit je me permet de les insulter. Alors que je quitte l'hôtel je rentre dans une dimension parallèle, tout est fermé, pas de taxi, personne dans les rues. Ça fait froid dans le dos d'être seul au monde dans ces grandes avenues. En fait le dernier samedi du mois, le matin c'est férié. Ou plutôt le gouvernement interdit a quiconque d travailler et « oblige » le peuple a nettoyer le pays . Jusqu'à 13h tout est fermé. C est sans doute pour ca que la ville est si clean. Je prends finalement un bus direct pour Bujumbura la capitale du Burundi. Les paysages moins vallonnées et plus secs restent agréables jusqu'à l'arrive sur Bujumbura ou la vue en contre bas du lac Tanganyika me surprend. La capitale me saute a la gueule, je l'aime des le premier contact. C est pauvre, sale, ca sent le risque. Ma définition est péjorative mais quelque chose m'excite. Une fois logé, je pars a la découverte de la bière locale que je n'oublie qu'une fois de commander froide. Plus jamais cette grave erreur!

28/02/2010 Derrière son jolie nom, le Burundi est un pays dangereux, ca se sent. La misère sur un cour trottoir fait coucher plus de 15 personnes. En deux conversations on m'a déconseille de prendre un taxi seul, on m'a explique les normes de sécurité locale pour les ONG pour ses expats. A la nuit les rues éclairées me font penser a ce que je m'imagine du Soudan. L'impression est ultra négative. En journée je pars faire le tour de la ville. Pendant 2 heures je traverse Marseille. Cette ville sur la « mer » comme ils disent a un port industrialisé, des plages. Elle est encastrée par des collines. L'arnaque et le marchandage est le mot d'ordre. Des pharmacies, des magasins sort une musique qui envahit la rue. Oui je sais ca c est plutôt la Havane.... Les femmes Burundaises me semble plus belles, plus vivantes qu'au Rwanda, sans doute le style moins BCBG. Le salaire moyen plus est de 50 dollars par mois. Le salaire journalier est de 1$. A pied je traverse les quartiers bourgeois aux magnifiques propriétés pour arriver finalement au marché central ou l'accueil est mitigé. Inflexible dans mes négociations, j'arrive finalement a ne payer que 40 a 50% des prix annonces. Ce qui reste quand même hors de prix pour eux. Je comprends plus tard que les belles tuniques en coton ou le tissus pour faire des robes sont bien trop luxueux pour la plèbe. Ici quand un homme achète une tunique c'est pour 10 a 15 ans, pour les grandes occasions puis plus tard pour son fils. Le prix de 7 euros me paraît finalement raisonnable. A la fin du marchandage, le premier vendeur me dit : « Tu es dur Mzungu, tu négocie comme un voleur Rwandais ». Le deuxième vendeur lui me compare a un Politicien Burundais. Continuant la visite du centre ville je m'arrête pour un coca et voir un « vétérinaire », c'est comme ca qu'ici on appelle le mec qui fait cuire les grillades devant les bars appelés bistrots ou cabarets. Un mec saoul vient pour m'embrasser et me parle en anglais. Il m'appelle papa et se met a genoux pour me supplier de lui donner une cigarette. Il me prie, le visage contre le sol d'être généreux avec lui. Lorsque il m'attrape par le bras pour continuer a me mendier, n'arrivant pas a m en débarrasser je le frappe au visage pour le faire fuir. Mais il ne bouge pas sous le coup et continu a me supplier en pleur. Il continue a s'accrocher a moi et personne n'intervient dans le bar. Je finis par le sortir du bar a coup de pied et toujours aucune réaction dans le bar. La chose a laquelle je pensais pendant l'incident était, « il veut me pickpocketter les poches ou quoi... ». Du quémandeur assis dans la rue a l'estropié en passant par le mec sympa qui parle bien pour demander de l'aide, je n'ai jamais été autant pris a parti ni ressenti autant la mendicité. Le vétérinaire me fait servir la brochette de bœuf avec des frites et une salade d'oignons, d'avocats et de tomates. Le tout pour 200 Fr. Je me décide ensuite a monter vers le nord, vers les collines tout en essayer de garder en tête les zones délimites par les ONGs. Je commence a m'inquiéter a psychoter. La tension latente, la sensation de risque m, electrise. Je ne suis pas rassuré ou que je sois. Je me sentirais mieux si j'étais armé. Je vois la voiture s'arrêter et deux gars en descendre pour m'y tirer de force. Je vois la bande de cacous me sauter dessus et me passer a tabac pour 50 francs. Je me vois partir en cavalant pour éviter un coup de couteau. Mais rien, en fait mon exécrable sens de l'orientation m enmene dans le quartier des villas des expats ou il y a plus de flic que d'arbre. Je me fais chaler ensuite jusqu'à la plage ou les familles et les amoureux se promènent. Une bande de gars en habits typiques jouent des tambours et tentent de m'extorquer 15 00 Fr pour les avoir filmés. Au retour, plutôt qu'une moto, je me fais chaler par un vélo sous le regard ébahit et amusé des passant. En effet les mecs a vélo sont la pour transporter de lourdes charges de fret ou les gens les plus pauvre ne pouvant pas se payer un taxi en commun. Je décide de le payer 2000 fr pour la course, ce que j aurais payé en moto mais ne le lui dis pas et négocie quand même pour le principe. Au soir, je mange des boulettes d'agneau fourrées aux groseilles et a la menthe....

01/03/2010 Journée paisible sauf la tension constante des qu'on se promène en ville. Les mendiants, les mendiants, les mendiants. Je décide de me faire tresser ce qu'ici aucun homme ne fait. Je me rabats donc vers un salon pour femme. Dedans c'est folklo, les femmes muslims font la prière de midi a cote de moi qui fume ma clope en me faisant étriller. Des la première tresse plaquée je commence a ressentir le mal au crane. Les burundais ne parlent pas bien le français. Rectification, les pauvre, l'ultra majorité ne parle pas le français. Et comme je ne voyage pas en taxi je galère avec les moto men appelés « boda boda » pour trouver une adresse, surtout qu'en plus les gens n utilise pas les adresses, noms de rue. D'ailleurs un exemple d'adresse, c'est « la rue en face de la poste centrale, en direction du marché ». La pluie gâche la fin de la journée. Décidément faut que je fasse plus attention pour la période du prochain voyage. Au soir je vais dépenser mes derniers « francs bu » au bar le Havana et fais plusieurs parties de billard contre un asiatique. Lorsque je lui demande sa nationalité, il évite le sujet.. Peut etre suis je en mode super psycho mais je suis sur que c est un agent des renseignement. Il me pose tout plein de questions sur mon voyage et insiste même pour que je lui donne ma carte. Il disparaît aussi vite qu'il est apparu. Bizarre, il m a payé un un Ricard juste au son de mon accent et a payé toute les parties de billatd sans me laisser en payer une. En plus il a refuser de jouer de l'argent et buvait de l'EAU. Je demande a la serveuse si elle le connait. Il est chinois et travaille a l'ambassade comme secrétaire.

02/03/2010 Je psychotte toute la nuit craignant que l'hôtel ne me réveille pas. Mais j'ai quand même pris un maximum de précautions. J ai promis 2000 Fr au vigile. J'ai menacé le réceptionniste de lui faire rembourser mon billet d, avion s, il oubliait et j'ai promis au taxi une somme surévaluée pour qu il me réveille en soupape de sécurité. Bien sur le vigile et le réceptionniste oublient de me réveiller et le taxi est 15 mins en retard. Mais « Allah wakbar » le muezzin me réveille. Le taxi pour être a l, heure n'a pas dormi de la nuit et et a patienter a la mode burundaise, en picolent bière sur bière. Je ne suis rassuré qu'une fois arrivé. A l'aéroport les avions sont affichés « ponctuel », perle de belgicisme. C'est très vintage, l'architecte a dessiné un petit aéroport en forme de 3 huttes traditionnelles Burundi. Les formalités douanière se font au stylo. Trop fort, je croise sur le tarmac le pilote et reconnais en lui le pochtron qui bavait sur le bar hier soir a 1h du mat. Et l annonce de bienvenu est de la part du capitaine « Jack ». Quelques proverbes Burundi : _ Ce qu'on attend des autres vient après la pluie. _ Quand on va puiser de l'eau sans bonne volonté, on revient avec de l'eau sale. _ Mieux vaut tout arroser car on ne sait pas ce qui portera son fruit le premier. _ La jeunesse est trompeuse. _On donne l'orientation d'un arbre quand il est encore petit. _ Qui veut décimer un troupeau abat le veau. _ Un raton est toujours victime de la haine qu'on contre sa mère. _ Si tu épouses quelqu'un qui n'écoute pas, tu donne naissance a un enfant qui ne suit pas les conseils. _On ne refuse pas de téter sa maman même si elle a la gale. _ Un mot qui sort de la bouche dépasse les montagnes. _Une parole cachée dans le ventre est révélée lorsque l'on vide la cruche de biere. _ Un ami fidèle vaut mieux qu'un frère. _ Mieux vaut demander une bière a un ami qu'a un riche. _ Cinq personnes peuvent se couvrir de la peau d'une puce quand il y a l'unité. _ Le bâton touche l'os mais ne touche pas le comportement. _ Qui ne connait pas le mal lèche la hache. _ Voler avec un enfant sur le dos, c'est lui apprendre a voler. _ Si tu éduque mal ta fille, tu es insulte par ton beau fils. _ Beaucoup de blé ne fait pas une bonne bouille. _ Une houe qui est utilise n'aura pas de rouille. _ On ne mange pas sans sueur. _ Faire de petits pas signifie marcher. _ Qui t'avertit ne te mord. _ Une seule tête ne peut pas conseiller. _ Qui visite trop les ménages amène les mauvaise rumeurs. _ Pour enrichir ses connaissances il faut sortir de chez soi. _ Se comporter dignement élève un orphelin. _ Au lieu de t'apprécier laisse les autres t'estimer. _ Les vaches commencent a brouter devant l'enclos. _ Si tu veux posséder une vache, tu dois vivre pour elle. _ La santé est comme l'eau versée a terre qu'on ne peut plus récupéré. _ La vérité passe dans le feu mais ne brule pas. _ Connaitre son chemin est une bonne chose, savoir ou se loger est encore mieux. _ On ne cherche pas du lait dans les cuisses d'une grenouille. _ Quand un chien a la calvitie, il a déjà casse beaucoup de portes. _ Ce n'est pas la peine d'essayer de fuir la mort, on se fatigue pour rien.

Pour les amateurs, j'en ai un plein bouquin.... On arrive finalement en vie a Dar es Salaam d'où j'embarque immédiatement dans un fast boat pour Zanzibar. Même en n'étant pas sujet au mal de mer, ces gros bateaux ultras rapides provoquent des hauts le cœurs pendant les deux heures que dure la traversée. L'ile subit une coupure de courant généralisée depuis trois mois. La câble sous marin reliant le continent s est rompus. Ce qui fonctionne le fait sur générateur, ca promet d'être fun. A la descente du bateau on me demande de ré-remplir des formulaires déjà rendus a l'aéroport. Le ton ne me plaisant pas et sans doute fatigué de m 'être levé a pas d'heure, je m'emboucaner avec les officiers. Et ils me mettent au piquet. Comme un gamin pour me refroidir l'esprit comme ils disent. Âpres une heure a crever sous le cagnard je suis gentil et obéissant comme un mouton. Ils me libèrent finalement. L'arrivée en bateau donne une vue splendide sur la ville. Stone town a l'air d'un paradis a l'architecture coloniale mélangeant des styles et des époques variées. On passe du Portugal au rue de Sanaa. On traverse des ambiances indiennes et rencontre des massais, on y mange des grillades de gambas, des chapatis indien. Léger inconvénient les arapèdes locales, les boucans, les moustiques a touristes. J ai l impression de passer devant le front de mer de Pattaya. En 10 minutes je me fais traquer par deux gars qui veulent m'aider gratuitement précisent ils. Je mets 20 mins a m en débarrasser. Je choisi le luxe pour le premier soir, pour 50$ je m installe dans une petite ruelle de la vielle ville dans un hôtel au charme arabe avec tout le confort imaginable si seulement il y avait de l'électricité. La bière Serengeti devient ma nouvelle meilleur amie, elle est tout simplement délicieuse, même pas fraiche, je la préfère a beaucoup.

Du 2 au 5 L'ile de Zanzibar. Qu'en dire? C'est une ile dans l'océan indien. Officiellement faisant partie de la Tanzanie... On y parle majoritairement le Swahili. A majorité musulmane mais d'un Islam modéré. Les femmes se promènent majoritairement comme elles veulent, du casque intégral, au sein proéminents sous un léger t shirt. Le rythme de la vie dépend de la chaleur. La pauvreté escamote a la vue directe des touriste se retrouve dans des hlm a l'architecture me rappelant la havane sur la périphérie de Stone town. Que ce soit les rastas pour l'herbe ou les massais pour le crack et la coke, la drogue est présente et peu chassée. Le soleil est violent, agressif, il pique comme l'eau de mer excessivement chargée de sel. La coupure électricité qui dure depuis plus de trois mois fait endurer les bruits constant, incessant et assourdissant des générateurs. Au nord e l'ile le village de Nungwi s'est transformé en plage a touriste. De dégingandés hollandais a la couleur d'aspirine se prélassent au soleil quand de gros américains pour 180$ la sortie vont tenter de pécher au leur homologues en poids chez l'espèce des poissons. La bas les prix des bungalow vont de 200$ a 25 pour des chambres bas de gamme qui n'en vaudrait pas d10 en Asie. La bière Serengeti est une renaissance, légèrement ambrée, elle est désaltérante quelle que soit sa température. Le matin les soupes dans la rue ne dépassent jamais le 800 shillings et le soir sur la nouvelle promenade les grillades varient entre 4000 et 15000 que l'on veuillent des crevettes, du poisson noble ou des langoustes... Le langage local paraît un mélange local d'arabe, de québécois, du roi lion et de swahili : Salam. Karibou, Hakuna matata et le Jambo national. Le hasard de mes pérégrinations, de mes déambulations m'emmène a passer du temps avec un vieux pépé, le patriarche de la famille Al Amimin, l'une des plus étendus famille de la capitale. Grâce a lui je vais pouvoir accéder aux ébénisteries. A l'intérieur de celles ci des gamins et des adultes travaillent a la taille des coffres, aux gravures des dorures. Je vais donc commander plusieurs coffres a compartiment secrets et participer a leurs confection. Au final leur expédition me coutera plus cher que leurs prix. Comme de bien entendu les minots de 8 a 10 ans s'avèrent infiniment plus agiles que moi et mes mains de pati quand il s'agit de précision ou de confection. Je me demande même honteusement si ils ne sont pas plus costaud que moi a force de porter ces lourdes planches . Je tente d'aller pécher avec les locaux mais tombe dans une arnaque qui se solde par une prise de bec assez chaude avec des pécheurs miséreux et toxicomane manipulés comme moi par un « trip organizer » véreux. Depuis j'evite cette plage la nuit de peur de retomber sur eux. Le séjour avance a un rythme poussif....

Du 6 a …. Je finis au mon séjour a Zanzibar au rythme de balade dans la ville, de soirées en « boite ». Les boites pour les locaux sont hallucinantes j'ai jamais vu autant les gens prendre autant de plaisir a danser. Les tanzaniens sont d'extraordinaire brancheurs, un mélange d'italien, de français pour nos bon et aussi d'homme de croc-magnon. Je quitte finalement Zanzibar le 8 mars pour Mombasa au Kenya. A peine descendu de l'avion je saute dans un taxi pour Ukunda un petit village sur la côte. Mon guide book me le décrit comme tranquille et pratique. Je trouve un petit hotel pour 20 euros la nuit, le strict minimum, mais d'un calme divin. On dirait que le lieue en plus de son charme des ses toit en chaume a été crée pour lire paisiblement a l'ombre avec une bière a la main. Je suis a 100 mètres de la plage qui est entourée par une barrière de récif. Longue, large, pleine d'algues. Les bateaux de pécheurs amarrés sont une invitation a partir pagaye pour aller pécher. Mes repas varient peu, dorade, riz, king fish( une sorte de baracuda local), et des calamars. Ma première douche est un choc. L'eau est pompée depuis la mer et non filtrée. On se douche donc a l'eau salée et les habits y sont lavés. Le cadre est splendide, c'est la basse saison, et le tourisme n'est pas agressif. 90% des gens que je croise sont italien ou allemand. Ici les putes sont musclées, mesurent 1m75, ont des rastas et des mains énormes et des grosses voix graves. Leurs clients sont de grosses et vieilles allemandes. Sur la plage, autour des billards j'ai l'impression d'être dans un autre monde. C'est très comique d'entendre ces rastas parler de liberté, indépendance et les voir deux minutes comme des toutous aux pieds de ses grosses vaches aigries. Je pars pour une matinée de pêche au gros et bien entendu ne ramène rien. Enfin juste deux peites liches et 3 « travellers » des sortes de dorades/sars. Le capitaine du bateau me dégoute en s'excusant pour la pauvreté de la pêche, il m'explique que la veille ils ont attrapes 12 baracudas de 10 a 15 kg, 14 king fish et 27 dorades elles aussi entre 7 et 16 kgs. Je ramène quand même fièrement mes travellers a l'hôtel ou j'en fait préparé un en filets énormes dont je me baffre. Le lendemain je pars a la pêche avec les locaux, le vent trop fort nous empêche de franchir la barrière de récif et l'on reste pêcher a la palangrotte dans les roches sous marines. En trois quart d'heure a la crevette et aux vers nous remontons de tout, des rougets blancs, des girelles vertes, des poissons fluos, de petites murènes.... largement de quoi faire la soupe. Les pécheurs explosent de rire quand je leurs dis qu'en France on paie pour les esques. Je finis par décider de rester jusqu'à la fin de mes vacances dans ce petit paradis et quitte l'hôtel pour louer un petit appartement. Dans la cuisine, je me prépare des cheese-burgers, des pâtes et des salades de concombre et de tomate. Le village d'Ukunda et la plage de Diani est le dernier endroit ou subsiste une race de singe, ils sont partout, dans les arbres, sur les routes sur les câbles électriques. Je comprends vite pourquoi ils sont en voie de disparition. Si ca ne tenait qu'a moi, que l'on me donne un fusil et je passerais mes jours et nuit a les exterminer ses sales voleurs qui me foutent une frousse terrible en sautant sur la table ou je lis ou qui me piquent les tomates que je n'ai pas rangé. Mon esprit s'occupe en lisant : Antoine de St exupery, Joseph Kessel, Jack London Franck Herbert..... Voici a peu près comment se déroule une journée. Je me lève, vais sur internet, fait un plongeon dans la piscine, passe quelques heures a lire, me prépare une salade, ais boire une bière, vais me promener sur la plage en écoutant Miles Davis, me baigne, relis une heure ou deux, vais jouer au billard, bois quelques bières, vais au restaurant, mange une glace, retourne jouer au billard... Je prévois pour les jours qui restent d'organiser un trip pour aller nager avec des dauphins, d'aller faire du quad et de laisse passer le temps au rythme qui est le sien. La bise a tout le monde. Dju
S'épiler au Brésil! English translation pending
by Yumni · 2010-03-23 · 17 replies
Parce que c'est bon de rire de soi...

Pour les filles ! Encore que, les gars, ça peut vous amuser... Je suis partie sans mon super épilateur électrique, en me disant qu'au pays du soleil et de la plage, on devait bien savoir épiler. Bingo ! A paraty, pour ma première expérience, je vois écrit à côté de notre pousada « salao de beleza, depilaçao, etc... » Inutile de traduire je présume. Je me pointe donc dans ledit salon pour prendre rendez vous. C'est un salon de coiffure classique, et la matronne qui le tient, est en train de se faire faire un shampoing colorant.😮 Elle me demande de repasser d'ici 30mn. Chose faite. C'est elle qui m'accueille ensuite, les cheveux recouvert par un film plastique ( ben , ya sa couleur dessous qui prend !) et m'emmène dans la mezzanine au dessus : une table de massage et une tablette pour la cire chaude, et voilà ! 15 mn après, jambes et aisselles sont faites, rien à redire, pour 15 réals (environ 6€). La seconde fois, je suis perdue dans la vallée de Capao, et mis à part deux coiffeurs, personne n'a eu la bonne idée de monter un « salao de beleza ». Je vais donc à Palmeiras, à moins d'une heure de route, profitant avec xav et Loulou de faire des courses et passer à la banque. Je demande plusieurs fois à des caissières de supermarché, où l'on peut trouver une personne qui épile. Cela les fait bien rire ! Mais, comme d'hab au brésil, les indications sont floues. 😐

On finit par tomber dans la bonne rue, une enfilade de maison colorée sans rien d'indiqué sur les façades pour les distinguer. Une femme finit par m'indiquer une porte, comme les autres, que je pousse, et j'arrive dans la première pièce d'une maison qui sert apparemment de salon de coiffure ! Enfin... Il y a trois chaises plastiques pour attendre, un grand miroir sur un mur avec un fauteuil en face pour les coupes, et un fauteuil aménagé pour laver les cheveux. Et le couloir qui mène dans le reste de la maison, où les autres membres de la famille vont et viennent.🤪 La patronne, très souriante, me confirme que je suis au bon endroit, me demande de m'asseoir et appelle sa fille. Celle ci revient 10 mn plus tard, une casserole fumante dans les mains trempant dans un bain marie. Gloups ! C'est ma mixture! Je vois des trucs tremper dedans : ce sont des pépins de citrons. Je me rappelle bien avoir lu quelque part que dans les recettes de cire ou caramel pour épiler, c'est pas mal de rajouter du jus de citron... Oui mais sans les pépins !😏 A ma grande surprise, la fille s'installe en face de moi (elle doit avoir 16 ans environ), sur une chaise, là, au milieu de cette pièce minuscule qui sert de salon de coiffure. Xav et Louou sont derrière moi, devant une femme se fait coiffer par la patronne. Ma foi ! Oublions tout nos conditionnement d'occidentale bourgeoise ! Elle me demande de poser mon pied sur sa cuisse, attrape des vraies bandes de coton blanc découpées à la main, et comence à me tartiner généeusement de sa mixture qui sent vraiment très bon. Mais beaucoup trop chaude ! Aïe ! Rien à dire, elle est efficace, mais je ne vois vraiment pas comment elle va pouvoir me faire les aisselles ! J'essaie de me défiler en disant que c'est trop chaud, alors elle va refroidir la cire dans sa cuisine...😄

$La patronne m'installe dans le fauteuil face au miroir, me demande de lever mon bras (!) et zap ! C'est parti pour l'aisselle droite. Xav est au bord du fou rire, moi j'essaie de rester sérieuse. Bon, après tout, ya rien à cacher. Evidemment, je n'imagine même pas m'occuper du maillot...🤪 La troisième séance a lieu à Lençois, petite bourgade touristique de la Chapada diamantina. Je ne trouve qu'un salon, en haut d'un misérable escalier tordu, encombré du stock de marchandise du mercadinho voisin. Une porte donne sur une pièce minuscule ou s'encombre chaise, table...de quoi coiffer et épiler. La patronne a une sale tête, et, si j'avais écoutée mon intuiton, je serai repartie illico. Elle passe son temps à me questionner, pour savoir combien de temps je reste en ville, si mon mari m'accompagne, si les séance d'épil sont chères en France, etc... bref , ça pue. Je comprends à la fin : elle me demande 50 réals ! (20€) soit 3 fois le prix habituel. Elle m'a bien vu arriver... Et son travail n'était pas bon hélas...😕 Bon, rien à dire sur la quatrième séance à Jéricoacoara. Enfin un vrai salon de beauté avec pièce dédiée à cet effet à l'écart, une personne compétente et discrète.. Ah si, quand même! Quand j'arrive , je frappe à la porte, lui demande si je peux être épilée et elle me dit de m'inscrire sur le tableau noir de l'entrée, dans la case horaire que je veux. Bon, OK, je m'inscris à 11h. Et oh, surprise, il est 11 h ! La personne est décontenancée (il ne faut jamais bousculer un brésilien, c'est très mauvais pour sa santé...) et me fait donc poirauter 15 bonnes minutes, le temps de préparer la salle...

Et nous voilà à Morro Branco. La plage en face, les poils repoussent (pfff...), et en vue un joli cabanon bleu à toit de palmes qui propose manucure et épilacion (j'ai oublié de vous dire que les brésiliennes sont fan de manucure et pédicure ! Même dans le plus petit bled du fin fond de la brousse du sertao. Juré)Le problème, c'est que depuis 5 jours qu'on est là, il n'est jamais ouvert ! Bon, au pire, j'ai un vieux rasoir bic qui traine au fond de ma trousse... Aventurière ou non, faut quand même tout prévoir !!😛
Étudiante aux États-Unis: visa perdu English translation pending
by Kmy69 · 2010-03-08 · 11 replies
Bonjour,

Je suis francaise, etudiante aux US, j'avais un passeport francais avec un VISA J-1, mais je l'ai perdu. J'ai donc fait une plainte a la police et je vais demain a l'ambassade de France, je devrai donc avoir un nouveau passeport sous deux semaines.

Reste le probleme du Visa US... J'ai lu sur certains forum que j'etais obligee d'aller au Canada ou au Mexique pour demander un nouveau Visa, et j'avoue que ca m'inquiete beaucoup... Je n'ai pas envie de partir sans etre sure de pouvoir revenir, je veux valider mon annee! Est ce deja arriver a certains d'entre vous?

Merci d'avance...

Camille
Hôtel Playa Costa Verde à Holguin English translation pending
by Soleil050 · 2010-03-05 · 28 replies
Bonjour,

Je part dans 2 semaine à Cuba avec mon copain, habituellement nous choisissons toujours des hôtels 5* à Cuba mais cette fois-ci j'avais envie d'essayer le Playa Costa Verde. J'ai lu d'excellents commentaires sur cet hôtel 4*.

Je sais que c'est Cuba, mais j'aime bien mangé et boire du bon vin, alors je me demandais si le vin était quand même bon à cet hôtel et s'il y avait du champagne durant la journée et au buffet d'offert.

S'il y a d'autres commentaires interessants, n'hésitez pas à m'en faire part.

Merci.
Vivre à Surabaya? (Indonésie) English translation pending
by Llollallolla · 2010-03-05 · 4 replies
Bonjour tout le monde!

Est ce que quelqu'un est déjà passé par Surabaya lors d'un voyage? (plus loin que la gare...;)) A quoi ressemble cette ville? Est-elle agréable? Y-a-t-il des choses à faire, des sorties possibles etc?...

On me propose un stage de deux mois là bas en tant que professeur de français, et je suis à l'affut de toute information!

Merci d'avance,

Lola.
Costa Rica: tourisme en mars-avril et Semana Santa! English translation pending
by TonioL · 2010-03-01 · 9 replies
Hola todos!

Jprévois de partir au CR depuis le 20 mars pour grosso modo 2 semaines et demi, et en particulier y'a la semana santa qui tombe du 28 au 4.

Donc plusieurs questions, j'ai lu un peu partout que y'avait pas mal de touristes US, c'est aussi vrai en hors saison comme fin mars par exemple ? Et au niveau de la semana santa, y'a t'il une grosse grosse augmentation au niveau du tourisme ?

Et si vous connaissez des endroits un peu paradisiaques qui sont pas encore trop envahis par le tourisme et pas marqués dans les différents guides, n'hésitez pas !

Merci
Comment est la vie dans les petites îles de Polynésie-Française? English translation pending
by Fred2010 · 2010-02-24 · 34 replies
Bonjour,

Je recherche des informations sur la vie des polynésiens dans les îles les moins peuplées. Je n'ai pas l'intention d'aller m'installer sur une de ces îles, mais elles me fascinent, et je ne parviens pas à trouver suffisamment d'informations sur Internet.

Je parle par exemple de :Raroia, 160 habitants pour 41 km² Toau, 24 habitants pour 12 km²Fakarava, 855 habitants pour 16 km²Tepoto Nord, 54 habitants pour 2 km²Les habitants de ces îles ont-ils l'électricité ? La télévision ? L'eau courante ?

Parlent-ils le français, le tahitien, ou les deux ?

Est-il fréquent ou rare pour eux de se rendre sur d'autres îles ? Comment font-ils pour consulter un médecin ?

Les habitants subviennent-ils à une bonne partie de leurs besoins alimentaires sans argent, en utilisant les ressources de l'océan et de leur île ? Se passent-ils d'un compte en banque ?

Des terrains (ou maisons) sont-ils à vendre à qui veut acheter sur ces îles ? Tout le monde peut-il s'y installer ? Quels seraient les obstacles pratiques à cette installation (est-ce hors de prix, y a-t-il une législation particulière, est-il obligatoire d'avoir l'aval de la mairie ou des habitants) ?

C'est déjà trop de questions. Certaines sont sans doute naïves, veuillez m'en excuser, car en tant que jeune employé de bureau parisien (à mon grand malheur) je suis un peu loin de tels endroits et de la vie qui s'y déroule. J'espère que vous pourrez m'éclairer.
Location de jet ski à Haad Rin (Koh Phangan): attention! English translation pending
by Phasathai · 2010-02-19 · 22 replies
J'ai assisté à cette scène pendant mon footing sur la plage de Haad Rin à koh Pha Ngan en novembre 2009. Un couple de français c'est vu demander de payer ...50 000 Bahts, parce qu'il ont remmené au loueur, un jet ski sur lequel il y avait un petit enfoncement d'un centimètre environ. Ils essayaient de nier que c'était eux qui l'avaient fait, mais sans succès. Après une très longue discussion, ils ont essayé de négocier le prix de la réparation, mais n'ont réussi à tomber le prix que de 10 000 bahts. Ils ont fini par se rendre au poste de police le plus proche en compagnie du loueur, mais je ne connais pas le dénouement de l'histoire. Il y a de fortes chances pour que le couple ait dû payer une grosse somme. Le loueur en partant avec eux au poste avait l'air plutôt confiant...Je pense que ça doit arriver souvent. J'ai discuté un peu avec ces deux français, et il m'ont avoué qu'ils s'étaient approchés un peu trop près l'un de l'autre avec les jets, mais quasiment à l'arrêt ; ça a suffit pour faire une marque dans le composite du jet. Ils étaient dégoûtés et envisagaient de rentrer en France beaucoup plus tôt que prévu du fait de devoir se délester d'une telle somme...Un conseil donc à tous ceux qui voudraient louer un de ces engins : faites bien le tour du jet avant de le prendre, et n'hésitez pas à le faire écrire noir sur blanc au cas ou ( je parle bien de 50 000 bahts!) 🤪🏴‍☠️😕 Comme quoi des vacances idyliques😎 peuvent vite se transformer en cauchemard...😕
Retour de voyage Vietnam - Laos - Thaïlande English translation pending
by Cbuzes · 2010-02-14 · 8 replies
Voilà.... c'est fini nous avons fait notre voyage "pèlerinage" en Asie du 4 janvier au 8 février...et le retour est rude 😕 Comme promis à plusieurs VF qui m'ont donné des tuyaux pour le voyage, voici un petit retour de notre expérience ! avec tous mes remerciements !

Nous etions un petit groupe de 5 adultes et 2 enfants (2 et 6 ans)

D'abord le Vietnam l'arrivée a été assez folklo : le "ballet" des voitures et la douce symphonie des klaxons nous a rapidement reveillés de la torpeur dans laquelle nous avait plongée le voyage ! Ceci dit, nous sommes arrivés à l'hotel ESPECEN situé derriere la cathédrale, à 10 minutes du lac Hoan Kiem : chambres pas cheres (12 dollars la single, 16 la double) , équipe jeune, super sympa et très serviable ! L'hotel se situe en plein dans un quartier populaire et on se régale. La cloche de la cathédrale nous indique l'heure tous les quart d'heures ! Depaysement assuré! C'est un emplacement idéal pour sillonner le centre et le quartier des 36 corporations. Nous sommes ensuite partis pour une excursion de 2 nuits:3 jours sur la baie d'Halong et l'ile de Cat Bà...que dire sinon superbe et féérique. Nous sommes répartis par groupes d'environ 15 personnes : cela reste raisonnable et au moins sur la jonque, on ne se marche pas dessus ! La nourriture est excellente et on se régale à chaque repas. Petit arret sur l'ile aux tortues...habitée par des singes : attention, ils peuvent se montrer agressifs mais aussi coquins : un d'eux, après s'etre approchés timidement, a vite fait de voler dans mon sac le paquet de chips des enfants...un chance qu'il n'aie pas embarqué carrément le sac !

De retour à Hanoï, nous partons en mini bus pour le nord ouest du pays : là où sont nés mes parents. Situé à environ 300 km de hanoi il nous faut 9 heures pour arriver à SONLA : la route est mauvaise et grimpe, grimpe, grimpe ! Epuisés, nous arrivons à 9 heures du soir à l'hotel Hanoi : à voir la devanture, on se dit qu'on est loin des prix d'Especen ! Erreur, on paie la chambre environ 10 euros : un top en terme de prix, propreté et service !nous y restons 1 semaine, le temps de se balader dans le coin et d'aller voir la famille ! A part mon mari et mon ami, pas un seul touriste à l'horizon ! Nous sommes reçus dans la famille comme des rois : on a presque honte de tant de générosité alors que nous avons bien plus qu'eux (matériellement je veux dire) , qu'eux n'ont rien mais donnent tout ! Quelle belle leçon ! C'est la séquence émotion du voyage : les larmes coulent avant meme qu'on se rende compte de la situation ! Nous sommes ici dans le pays des minorités ethniques du nord : les paysages sont superbes et nous sommes touchés par la gentillesse des gens, leur naturel, leur sourire. Bien sur, les enfants sont l'objet de toutes les attentions ! On ne peut pas faire 2 mètres sans etre arretes par les gens qui veulent les porter, les embrasser, leur offrir sucreries, etc... Balade à pied pour aller se baigner aux sources d'eau chaudes (50 cts d'euros l'entrée), un déjeuner de poulet grillé et de riz gluant cuit dans le bambou, légumes cuits dans un bouillon ...un véritable délice pour le palais et pour le corps ! Le marché est aussi un spectacle fantastique : les femmes "thai" avec leur chignon sur la tete (par dessus lequel elles posent le casque pour se déplacer en scooter !) viennent vendre leur production de fruits, légumes...et comme nous parlons la meme langue, on a l'impression de faire tous partie de meme famille ici ! drôle de sensation en vérité ! Il suffit de se promener un peu pour rencontrer des gens qui sourient malgré la dureté de leur vie, quelques mots échangés puis un thé, puis un verre d'alcool et carrément il proposent un repas...Il n'est pas rare de se retrouver à trinquer avec de parfaits inconnus et ce, sans aucune attente de rétribution monetaire ou autre en retour !

Après 2 semaines passées au Vietnam, nous prenons l'avion pour le Laos. A Vientiane, on a l'impression de passer de la fourmilière vietnamienne à un havre de paix ! nous sommes ici dans une capitale et pourtant, on n'en a pas du tout l'impression ! Plus de klaxon ici et on peut traverser une route sans danger. On a meme loué des scooters pour faire 150 km pour aller voir un zoo ! Ici, j'ai retrouvé le lieu de ma naissance et ceux qui m'ont fait naitre ! re-séquence "émotion" et grands frissons ! pour l'hotel, une petit guest house située en plein centre (la LOVAN guesthouse, la chambre à environ 9 euros la nuit): ambiance familiale garantie et super sympa! A deux pas de la guesthouse, un petit marché alimentaire de nuit très pittoresque...le traiteur du coin en quelques sortes : riz gluant, saucisses chinoises et autres, poulet et poisson grillé, fruits... de quoi régaler nos papilles pour trois fois rien ! Le Talat Sao (marché de matin) regorge de fruits à la saveur incomparable ...et que dire des jus frais ! Aller voir aussi le marché du soir (à 15 minutes à pied de l'hotel) : c'est là que les habitants font leur marché...ça au moins c'est de l'authentique. J'ai un seul regret pour vientiane, c'est que les berges de mékong etaient en travaux et donc, pas très jolies à voir ! alors pour le coucher du soleil romantique sur les bords du mékong, il faudra que j'y retourne 😉. Ici encore le cout de la vie nous etonne à chaque fois. location de motos à environ 8 euros, coupe de cheveux, massage d'1 heure, pédicure, manucure et massage du dos et des pieds: 10 euros.

Nous partons cette fois pour la thailande en passant la frontière terrestre à Nong Khai à destination d'Udon Thani : le fils de l'hotelier nous amène et s'occupe de faire nos papiers lui-meme à la frontière : on a juste à descendre le temps de se faire photographier au guichet du douanier. le lendemain, 2 tuck-tucks nous amène à l'aeroport et c'est parti pour Phuket via bangkok ! nous abordons la partie 'repos' de notre périple. L'hotelier vient nous chercher à l'aéroport et tout de suite, c'est la chaleur qui nous accueille. L'atterissage est également superbe car on a le temps de voir la clarté de l'eau, avec l'impression qu'on va attérir dans l'eau ! Nous sommes tout près de la BANG TAO BEACH à l'hotel Similan (1000 TBH la chambre climatisée) : les patrons sont super sympas et on passe des moments presque familiaux avec eux ! Ici, c'est la plage au sable blanc (loin des touristes quand meme), l'eau cristalline avec les petits poissons qui viennent nous mordiller les pieds 😄 , les noix de coco à gogo et farniente ! Nous y restons 6 jours, le temps de prendre le bronzage qu'on nous enviera au retour ! puis, c'est Bangkok: hebergement au New Siam II, près de Kao San Road. Visite des klongs, le parc lumphini et un spectacle fantastique : à 18 heures retentit l'hymne national et tout le monde se fige : on a l'impression d'avoir appuyé sur le bouton pause du magneto : devant nous des gens font leur jogging et utilisent les installations de sport sur le park s'arretent comme des statues et reprennent leur activité comme si de rien n'etait ! On utilise le métro : propre, pas de bousculade...c'est ahurissant. On prend aussi le river express pour se déplacer avec un bain de foule un soir : on a meme l'impression que le bateau ne va jamais arriver tellement il est bondé!

Retour et arrivée à Paris le 9 janvier, avec la neige et...le monde occidental. Après avoir vécu 5 semaines avec des inconnus aimables et souriants, l'un des premiers contacts avec les "farangs" coincés et désagréables au possible, a été presque choquant! J'ai failli tout envoyer balader pour retourner en asie ! Un peu d'humilité...SVP, de graaaaaaaaaaaaaceeeeeeee!!!

enfin, nous voici repartis dans notre vie de tous les jours avec les démarches administratives pour montrer qu'on n'est pas encore morts, les lessives, le repassage, l'école pour le petit, etc.... enfin, le temps de refaire des économies pour repartir

J'espère que ce récap vous aura fait un peu partager mon amour pour ces gens fantastiques que j'ai rencontré, un peu voyagé au chaud malgré le froid de cet hiver, ou tout simplement rêver un peu à un monde meilleur ! et pour ceux qui veulent encore de détails, surtout ne pas hésiter à écrire

a bientot
Ascension du M'Goun au Maroc English translation pending
by Hubertus · 2010-02-14 · 4 replies
Bonjour, Suis au Maroc en mars et aimerais tenter l'ascension du M'Goun : est-ce possible à partir du secteur de Skoura et quelqu'un a-t-il un topo ou des renseignements sur cette voie ? D'autre part, est-ce envisageable en cette période (les agences ne programmant le M'Goun qu'à partir de mai !) et quelles sont les conditions météo et de neige en mars dans l'Atlas ? Merci d'avance pour vos renseignements (si quelqu'un est intéressé.....), Hubert
Premier forfait tout-inclus dans le Sud English translation pending
by Herbert1 · 2010-02-09 · 22 replies
Bonjour à tous (et surtout aux vétérans ;-)

Je me prépare à faire mon premier voyage en formule tout inclus vers une destination soleil. Les quelques personnes à qui j'ai parlé mon vivement conseillé la République Dominicaine plutôt que le Mexique ou Cuba. On m'a déconseillé Cuba à cause de la qualité de la nourriture (ce qui est important pour moi) et le Mexique à cause du temps de vol (de Montréal) et de la qualité en général.

Sauf que je perds mon latin devant trop de choix pour la République. Je ne connais ni les destinations régionales, ni les hôtels. J'ai bien lu plusieurs "posts" sur ce site, mais tout me semble encore confus... Alors je me propose de poser mes questions de débutant.

Je souhaite partir pour une semaine en amoureux avec ma copine. Nous sommes jeunes, mais ne cherchons pas à faire la fête, plutôt à prendre du temps de qualité ensemble. Naturellement, on aimerait que la plage soit belle (et grande), que la bouffe soit bonne, et que l'hôtel soit de bonne qualité et près de la plage. On ne cherche pas à faire du tourisme, mais plutôt à paresser sur la plage. Nous ne cherchons pas non plus des activités à tout prix : nous ne comptons pas explorer, faire de la plongée, et même l'absence de bateaux à moteurs serait un plus. Enfin, un cadre pas "trop" familial serait peut-être mieux pour nous... Bref, nous cherchons du confort!

Voici donc quelques questions que je me pose :

Est-ce une bonne idée que d'attendre les spéciaux de dernière minute ou vaut-il mieux choisir un hôtel spécifiquement, quitte à payer plus cher?

Est-ce possible de trouver quelque chose de bien pour la mi-mars (semaine du 13 au 20) à environ 1200$ par personne

Quelle région propose le meilleur rapport qualité-prix (Puerto Plata, Punta-Cana, Samosa, une autre?)

Quelle agence ou grossiste offre le meilleur service?

Y-a-t'il des hôtels à éviter absolument?

Et finalement, est-ce que la République est le meilleur choix ou nous devrions regarder ailleurs.

Désolé pour mes questions peut-être un peu naïves, mais j'attends vos conseils avec impatience! Merci
Route 66: location de voiture, cartes? English translation pending
by Julietteooo · 2010-02-08 · 24 replies
bonjour à tous

Cela fait maintenant plusieurs semaines que j'essaie d'organiser mon voyage sur la route 66 pour le mois de septembre 2010. Malgré mes recherches, et toutes mes demandes de devis pour une location de voiture (de chicago à los angeles voir san francisco, pour 3 semaines) je trouve que les prix restent extrêmement chers! surtout en ce qui concerne les frais d'abandon!!! Je fais donc appel à vos bons plans, vos expériences et vos astuces pour m'aider à m'en sortir avec un budget serré... Une derniere petite chose, où puis je acheter des guides, des cartes de la route 66? Merci infiniment!

Juliette
Le marché aux truffes de Carpentras English translation pending
by Lucbertrand · 2010-02-08 · 2 replies
Tout mycologue aime se rendre à des expositions de champignons. Généralement ces manifestations se déroulent à l’automne, période propice à la plupart des espèces. Certains cryptogames, cependant, ne répondent pas au critère de la pousse automnale. La truffe en fait partie. La plus connue en France « la Tuber mélanosporum » ou grosse truffe noire se récolte en hiver. Il existe dans un certain nombre de villes du sud des marchés spécifiques à cet or noir. Poussés par la curiosité nous décidons de nous rendre au marché aux truffes de Carpentras, l’un des plus importants du sud-est. La séance hebdomadaire se déroule chaque vendredi matin au centre ville. La veille nous avons commencé notre voyage au pays du diamant noir par un menu spécial truffes accompagné de magnifiques vins de l’appellation château neuf du pape, blanc et rouge du domaine de la Nerthe.

Chacun des plats, des hors-d’œuvre aux desserts en passant par le poisson et le quartier de viande, était une découverte aux saveurs puissantes. Tout était mis en œuvre pour que la truffe puisse donner le meilleur d’elle-même. Soirée agréable chez Serge, restaurateur qui sait vous accueillir et vous accompagner tout au long du repas.

A huit heures trente le lendemain matin, départ pour l’hôtel Dieu et son fameux marché aux professionnels. Ce matin il fait froid, un courant d’air pour le moins frais remonte les rues de la ville. Nous pénétrons sous le porche de l’édifice. A l’intérieur une grande cour apparaît. En son centre un ensemble de tables longues matérialisent un rectangle de quelques neuf mètres sur six, à l’intérieur duquel viendront se positionner les acquéreurs.

Les vendeurs se positionnent sur le bord extérieur des tables et déposent leurs sacs contenant leurs trésors. Pour certains il s’agit de simples poches plastiques, pour d’autres d’adorables sacs en tissu de couleur claire tranchant avec la noirceur de leur contenu.

La première impression en pénétrant dans cette enceinte est saisissante. On est vraiment dans la France profonde avec ses rites qui se perpétuent depuis la nuit des temps. Les narines sont immédiatement envahies de cette odeur puissante de truffe qui règne sur le lieu. Les vendeurs se pressent les uns contre les autres avec leur richesse mycologique à peine dévoilée. Seuls les acheteurs professionnels, dont sans doute bon nombre de restaurateurs parmi lesquels Serge le propriétaire du restaurant de la veille, ont le droit de pénétrer au centre des table. Ils doivent de plus attendre neuf heures précises.

Le signal est donné par la cloche de l’édifice qui ponctue l’heure juste. Immédiatement un commissaire surveille et réglemente l’opération. Il est haut en couleurs, large chapeau sur la tête, cravate rouge, l’accent chantant du midi et pas avare de paroles et de sourires. Au gong l’espace vide au centre des tables se remplit. Les acheteurs habitués à la manœuvre ne montrent aucun empressement mais une assurance bien rôdée. Avec un œil expert ils jaugent la marchandise exposée. De toute évidence acheteurs et vendeurs sont de vieux complices. Cependant, Il semble que cette année tout du moins à cette période, du fait de la forte chute de neige des jours précédents certains lots pourraient avoir subi des dommages dus au gel, donc la prudence reste de rigueur.

Voulant faire quelques photos, j’essaie de pénétrer sur l’aire réservée. Le commissaire m’arrête en me disant « Vous ne pouvez pas rentrer, c’est réservé aux professionnels ». Je lui réponds « Monsieur, je voudrais simplement faire quelques photos ». Là son visage s’éclaire en un large sourire et il me lâche « Nous ne sommes pas des sauvages allez les faire vos photos ». Je me suis donc insinué au milieu des tables et gentiment les vendeurs m’ont laissé faire de magnifiques prises de vue. Je suis effaré de constater que l’on ferait facilement la confusion avec une magnifique fournée de truffes en chocolat chez un bon chocolatier, bien entendu mis à part la senteur.

Pas d’argent échangé au niveau des tables. Certains repartent directement avec les sacs qu’ils ont négociés, le paiement se fera plus tard, tractation probablement basée sur la confiance. Cependant au niveau du porche deux policiers gardent une pièce à l’entrée vitrée au-dessus d’un court escalier de pierre. Là à l’intérieur, je constate que des liasses de billets s’échangent contre la somptueuse Tuber melanosporum. En souriant, la réflexion suivante me vient à l’esprit « zone de non-droit fiscal protégée par la loi ». Mais peut-être ai-je l’esprit mal tourné, car les différents contrôles sont bien réels dans ce genre de manifestations. En particulier on traque la truffe chinoise qui essaierait de se glisser, car elle n’a absolument pas les qualités de goût de celle du sud de la France. Cependant dans l’hexagone tout reste possible, surtout lorsqu’il s’agit d’échapper à un règlement ou à une taxation.

Ce fut un moment fort intéressant qui me permit d’assouvir un vieux rêve de curiosité concernant la truffe. Expérience que je recommande vivement, surtout si on la combine avec un voyage dans le sud est, en passant par Vaison la Romaine, le Ventoux magnifique en hiver, Gordes et son village de Bories sans oublier de passer voir les carrières d’ocre, et pour finir une nuit dans le Lubéron à Lourmarin à la villa Saint-Louis, en ne manquant pas de faire un petit détour par Buoux et sa falaise magnifique au fond d’une gorge pittoresque.
Retour de l'hôtel Indian Resort and Spa (Ile Maurice) English translation pending
by Valou2403 · 2010-01-30 · 9 replies
Bonjour, nous avons été dans cet hôtel et très très très déçu, voyage de noce non réussi sur Janvier 2010.

Nous avons changé de chambre car la 1ère était remplie de moisissure, aucune attention n'a été faite sur la prestation de lune de miel, salle de bain : porte de douche cassée, tache de moisissure sur les murs et fauteuils griffonnés de stylos et meubles vétustes.

Temps d'attente pour autre chambre presque 1h30, pas de proposition de boisson pour l'attente, salle de bain : rideau de douche déchiré, rideau posé sur un morceau de bois (tasseau) après demande de changement cela n'a jamais été fait, climatisation insuffisante 24dégrès maxi, bouilloire installée sur un meuble, pour pouvoir s'en servir il faut l'a poser au sol car pas de prise mural près du meuble, nous avons cassé un verre les débris de verre et liquide sont restés au sol durant 3 jours.

Restaurant : petit déjeuner:pas de jus de fruit seulement un semblant de jus d'orange, croissants et pain au chocolat gras, pas de serviette sur les tables, déjeuner : pas de choix, dîner: pas de choix.

Hôtel très mal entretenu, les portes du restaurant sont abîmées.

Une seule douche pour la totalité de l'hôtel pour se rincer les pieds.

Nous avons aperçu une souris côté bar et une autre côté restaurant.

Nous avons aperçu quelques transats sur la plage déchirés.

La plage n'est pas très propre, beaucoup d'algues, le sable n'est pas blanc comme dans le descriptif des brochures des différents opérators, il faut des chaussures pour y entré car bcp de cailloux.

Aucune limitation de sécurité entre les baigneurs et bateaux.

Absence totale de poubelle sur la plage ce qui entraîne des bouteilles au sol.

Pas suffisamment de tablette près des transats.

Le mini-bar de la chambre est fermé à clefs la veille du départ...

Nous avons passer notre séjour à nous plaindre pratiquement tous les jours.

Je ne recommande pas cet hôtel à l'Ile Maurice car il ne représente pas un 4 étoiles...et surtout pas l'image du pays qui était pour nous paradisiaque.

Cordialement,
Hôtel Playa Pesquero: n'oubliez pas le pourboire! English translation pending
by Blackbear463 · 2010-01-29 · 69 replies
N'oubliez pas le pourboire LA NOUVELLE REGLE CUBAINE a la plage..... La regle est si vous tiper pas dans le bar a la plage ou pour la pizza pis l'autre bar de la plage attendez-vous a soit vous faire regarder de travers ou avec un sourire de gratte-cenne ben ben hypocrite, ou d'attendre minimum 2 hrs pour une pizza. Les pouboires a la plage sont demander par Suzanna qui prend les ordres pour avoir une pizza dans un délais résonnable et pour les drinks et nous montre carrément avant notre commande un 3 pesos, un une pesos et un autre une pesos et un autre une pesos avant de prendre la commande et cela a plus de 7 reprises. Je trouve sa comme tres cave de qualifier un Hotel tout inclus quand le pourboire n'est pas inclus. Si on tipe pas on passe en dernier si on tipe 1.00$ le lendemain il nous demande 3.00$ . Pour le bar directement a la plage sans pourboire oublier sa le barman ma montrer du pina colada en moton. Juste de la broue au lieu de la biere et 20 minutes d'attente pour un drink apres y avoir dit calvere tu va me donner un rhum coke pis drete la pis un bon.... pas empoisonné.... y est parti en courant aller m'en chercher un a autre bar de la plage soit celui a coter des pizza. incroyable c'est tres bien inscrit sur nos bracelet all inclusive mais si tu tipe pas tu as a attendre entre 10 a 20 minutes par drink. C'est asser plate de se promener avec une pogné de pesos tout partout pour pas risquer d'etre malade ou de te faire regarder de travers. En se qui conserne la fille de chambre en 2005 elle nous pliait notre linge sale pour rien et en 2010 apres 30 $ de cadeaux du Dolorama elle est jamais venu me remercier personellement ou par ecris juste avec des dessin avec les serviette comme des coeurs des flamants blanc et le mot bye. Alors en conclusion mieux faut aller a la banque le matin et se retirer 20 pesos en une pesos et se trimballer la poche pleine de cenne toute la journée que risquer d'etre malade et de se faire tendre la main. Je peux pas croire que nous nous fesons pogner avec des voyages tout inclus a Cuba quand 20$ CUC. est a prevoir par personne par jours a 20% de taux de change en CUC sa fait donc 20$ CUC X7jours X 2 si vous etes un couple. En 2005, l'agente de voyage m'avais averti de ne pas donner aucun pourboire car c'est un tout inclus maintenant a nous averti de calculer 20$ CUC par jour par personne surtout apres la transaction terminer wowwwwwwwwww. P.S. les cubains on plusieurs technique pour nous tiper admirer leur truc vous comprendrai pourquoi je vous en ai parlé !!!!!!!

bon voyage et aussi bonne depense !!!!
Hôtel Jollly Beach à Antigua (Antigua et Barbuda) English translation pending
by Sylman65 · 2010-01-26 · 82 replies
hola !!!bon matin !!! j aimerais avoir des infos sur l hotel jolly beach a antigua je pars le 7 fevrier 2010 j aimerais tout savoir les restos -plage-code d habillement ect......merci beaucoup !!!sylman 65 😉
Eurovélo le long du Danube dans le sens France vers Mer Noire ou l'inverse? English translation pending
by Coulonneux42 · 2010-01-26 · 30 replies
bonjour, je souhaite vers l'Eurovélo6 le long du Danube avec un départ vers le 20 août 2010; j'ai deux questions, y a-t-il un volontaire pour m'accompagner ?

Et l'autre question, si je fais l'eurovélo6 dans le sens mer noire vers la france, quels sont les inconvénients?

Voilà, je souhaite partir de la mer noire et revenir en france en vélo; certains cyclos m'ont signalé que j'allais avoir le vent défavorable, alors j'aimerais vos avis, est ce vraiment un gros problème? merci André
Maroc, décembre 2009 English translation pending
by Mlefevre · 2009-12-30 · 19 replies
Bonjour à tous,

Ayé, le carnet de notre dernier voyage, au Maroc, est en ligne ici : sibellelaterre

Bonne lecture!

Marie

Voici le texte sans les photos :

MAROC DECEMBRE 2009

Avertissement : Je crois bien que nous avons choisi la semaine la plus pourrie de l'année 2009 pour ces quelques jours au Maroc. Les rayons de soleil ont été rares et fugaces. Rien d'étonnant finalement pour une fin décembre mais une chance assez insolente avec la météo pour nos précédents voyages (Ecosse exceptée il y a quelques semaines...) m'a rendue sans doute un peu trop audacieuse...

Nous étions déjà allés au Maroc dans le Sud il y a une dizaine d'années, en avril, et nous avions eu très chaud. J'espérais en décembre pouvoir bénéficier de températures plus propices à la randonnée, d'une atmosphère moins brumeuse et éventuellement de neige sur les sommets. Las, les nuages, omniprésents, descendaient bien bas, il a plu tous les jours et les sommets étaient à peine enneigés.

Dimanche 20/12 Nous atterrissons en fin de journée à Casablanca. Le vol Easyjet a 1 heure de retard à cause de la neige (au moins.... 3 cm wouah!) sur Paris. Avant-hier il a fait -13°C à Nancy. Ici il fait 19°C, ça nous fait tout drôle. Quelqu'un nous attend comme prévu à l'aéroport avec le 4X4 loué pour l'occasion. En effet, le Maroc est à portée de camping car (avec un peu plus de temps toutefois), aussi décidons-nous de visiter des endroits inaccessibles avec ce mode de transport. C'est un vrai luxe car la location est hors de prix : 750 euro pour 6 jours (3 fois plus cher qu'aux USA par exemple) Le Nissan Patrol est récent (juillet 2008), a un nombre de km raisonnable (90000) mais ses pneus sont bien usés... Croisons les doigts : à chaque fois qu'on loue un 4X4, on crève le 1er jour mais après on est tranquille! Après avoir fait le plein (120l!) nous roulons vers le centre de Casa, où nous trouvons péniblement l'hôtel Maamoura, au centre de Casa (le plan du Guide du Routard est nul, comme toujours...) L'accueil est agréable, les chambres très propres et au calme. On peut se garer juste devant l'hôtel qui réserve quelques places pour ses clients.

Lundi 21/12 Beau ciel en nous réveillant mais guère rassurant pour la suite : de toute façon je ne me fais aucune illusion, ayant consulté la météo avant de partir: il va faire moche, sans doute même très moche! Nous prenons un solide petit-déjeuner dans une ambiance très cosmopolite : beaucoup d'anglophones à cette heure assez matinale, quelques marocains aussi. La « faute » sans doute à tripadvisor qui donne une bonne critique à cet hôtel, et c'est mérité.

Nous quittons laborieusement Casa, non sans y avoir d'abord fait quelques courses : pain, vache qui rit, pâtisseries, bananes et mandarines. Nous prenons d'abord l'autoroute vers Marrakech (une vraie autoroute, il y a même des péages) puis la quittons à Ben Guerir car nous voulons traverser l'Atlas par la route qui va de Demnate à Skoura. Nous quittons la plaine et nous élevons rapidement dans les montagnes. Les péages de l'autoroute sont vite oubliés. Nous entrons de plain-pied dans le Maroc rural. Les villages se succèdent, accrochés à flanc de montagne, tous parfaitement intégrés. Village blanc si la pierre est blanche. Village rouge si le sol est rouge. Nous sommes agréablement surpris par l'attitude des enfants : rien à voir avec le harcèlement d'il y a 10 ans. On passe tranquillement, simplement salués par quelques sourires. Pourvu que ça dure! Il faut dire que l'isolement de certains villages est tel que l'on comprend que certains touristes aient été tentés de « faire plaisir » en offrant quelques bricoles d'Européen qui prennent ici une autre valeur. Le revers de cette générosité étant que les enfants ramenaient plus de « richesses » que leurs parents en manquant l'école pour mendier au bord des routes. Une situation malsaine qui semble s'améliorer. La route, goudronnée « au milieu » n'offre aucune difficulté ce jour-là : les très nombreuses coulées de boue ont été déblayées et il n'y a pas de neige, bien que nous passions assez haut. Les paysages sont splendides, très arides comme nous les aimons. Ce doit être moins drôle pour les habitants de ces vallées : il n'y a quasiment plus d'arbres donc pas de bois. Est-ce la conséquence du surpaturâge comme le laisse penser la vision de quelques arbres rescapés dont les branches sont réduites à l'état de moignons, là où les chèvres ne peuvent pas grimper? Toujours est-il que l'érosion en profite comme en témoignent les nombreuses coulées de boue qui menacent la route. On voit des paysans labourer des pentes improbables dont on se demande comment ils ont pu y accéder avec âne et soc? Nul doute qu'à la première forte pluie tout le champ glissera en bas de la montagne... Certains villages, mieux organisés, exploitent des cultures en terrasses, certainement mieux adaptées à la géographie locale, mais quel boulot! Certainement plus rentable sur le long terme...

La collecte des ordures est un problème dans les campagnes. Les alentours des villages sont jonchés de sacs plastiques parfois à des km à la ronde, tout dépend des vents dominants. Toutes ces cochonneries si elles ont échappé aux buissons épineux, finissent parfois dans le lit des rivières : on ne peut pas trouver 10 m de rivière sans souillure...

Après avoir franchi un dernier col, nous plongeons vers la vallée du Dadès.

Quelques tardifs rayons de soleil nous offrent un spectacle magnifique. On n'a jamais compris par quel phénomène physique les rayons du soleil -dans notre dos- ont l'air de diverger à partir de l'horizon?!

J'ai réservé pour 3 nuits chez Talout, une auberge idéalement située en surplomb de la palmeraie avec vue sur les montagnes de l'Atlas-du moins quand elles ne sont pas dans les nuages! Nous avons réservé la suite Tishka, très joliment décorée. SDB et chauffage (avec un système de clim réversible) bienvenu car le fond de l'air est frais. Très bon tajine poulet-citron au coin du feu, précédé d'un bon assortiment de crudités, puis salade de fruits frais et hop au lit! On est crevé...

Mardi 22/12 Réveil pluvieux! Les montagnes ont disparu, la palmeraie absorbe goulûment ce don du ciel. Ça sent bon la pluie et l'humidité, soyons positifs! On pense se consoler de cette météo avec le petit déjeuner de chez Talout, vanté régulièrement ici et là (et dans le guide du Routard en particulier) Déception! Un jus chimique orange, Oasis ou équivalent, du pain traditionnel berbère à peine tiède, un fond de soucoupe de confiote quelconque, du beurre, thé, chocolat. Bof, bof, bof. Tout ça pour 9 euro/pers.! Je n'en reviens pas ... Le seul autre client de l'auberge, marocain, demande des crêpes marocaines: bah non, pas possible.. En quelques minutes de discussion nous réalisons que nous nous connaissons : il s'agit de Larazou, membre éminent du forum Maroc-entre autres- sur Voyage Forum. Quelle chance d'être tombés sur ce fin connaisseur des pistes marocaines. Il nous conseille un parcours pour la journée, nous expliquant avec patience par où passer. Quelle mémoire, ça m'épate! (bon il faut dire que je suis un peu tête en l'air au volant et qu'il m'est déjà arrivé de louper la sortie d'autoroute que je prends tous les jours pour aller bosser) Nous voilà donc partis vers l'est pour d'abord remonter la vallée des roses en admirant au passage la Kasbah du Glaoui (je crois). Nous prenons ensuite une piste vers l'ouest pour admirer de l'autre côté le beau village de El Hot mais nous préférons rapidement faire demi-tour car la pluie a transformé la piste en véritable patinoire et nous avançons parfois en crabe, comme sur du verglas, ceci grâce à nos pneus presque lisses. Nous croisons deux touristes occidentaux accompagnés d'un guide marocain, tous lestés d'un bon kilo de glaise à chaque pied! Nous allons ensuite visiter El Hot à pied, en toute tranquillité! On n'en revient pas! C'est l'heure de la récré et on croise plein d'enfants avec des super bonnes têtes, qui nous disent simplement bonjour avec le sourire. Rien que de très normal en fait mais ça fait plaisir! Un peu plus loin, après avoir traversé Amejgag, nous entrons dans les gorges d'Ameskar, à sec, assez jolies malgré l'aqueduc en béton qui la parcourt. Nous continuons après les gorges à remonter le lit de la rivière, c'est très ludique et sans difficulté et parvenons enfin à la partie haute du village d'Ameskar. Les nuages ne sont plus très loin et le décor est pour le moins austère. Dans tous ces villages de montagne nous ne verrons jamais de fumée, même au cœur de l'hiver : le chauffage est un luxe d'occidental ou de citadin. Brrr... Pour redescendre nous prenons une piste de contournement, récemment construite, qui permet de désenclaver le village quand la rivière est en eau. Très bonne piste qui offre une vue panoramique sur les montagnes alentours, magnifiées par une éclaircie. Ah là là, avec du soleil, ça change tout, grrr! Retour prudent vers Skoura à la nuit tombée : il y a plein de vélos sans lumière, c'est hyperdangereux. La nuit tombe à 17h30, on vit les jours les plus courts de l'année... Nous retrouvons avec plaisir Larazou qui a passé la journée à visiter toutes les kasbah de Skoura et il y en a! Planification de la journée du lendemain : au programme les gorges du Todra puis celles du Dadès. La piste qui relie ces deux gorges par Tamtattouchte est fermée, dommage! Dîner correct avec soupe, couscous et fruits. On retrouve avec plaisir notre « suite ». Il faut dire que le fond de l'air est frais et que le salon, ouvert, reste frisquet malgré le feu dans la cheminée. Heureusement on a prévu les anoraks qui sont les bienvenus pour prendre nos repas. Quel dommage de ne pas pouvoir profiter de la terrasse mais le temps est vraiment pourri!

Mercredi 23/12 La nuit porte conseil, nous allons écourter notre séjour chez Talout, ce qui nous évitera de refaire cette route dangereuse la nuit ce soir et demain matin. Certes ce matin nous avons eu droit à des crêpes presque chaudes et à du vrai jus d'orange frais mais je trouve que l'endroit n'est finalement pas donné. 80 euro la nuit pour 5, 12 euro le dîner/pers, 9 euro le petit déj. Un peu chéro quand même! En route donc vers les gorges du Todra, en repassant par Kelaa M'Gouna. Un peu après le Tizi n' Taddert, nous remarquons un énorme nuage de cigognes! Coup de chance incroyable, elles se posent dans le lit du Dadès, à un endroit facilement accessible par une piste opportunément placée. Nous nous approchons à pied, aussi discrètement que possible dans ce paysage minéral, pas facile, hum! Elles finissent bien sûr par décoller pour se poser un peu plus loin près d'un champ planté d'oliviers. Super! On peut les approcher d'encore plus près! Quels magnifiques oiseaux. Moi qui adore les oiseaux migrateurs-qui me fascinent- je suis servie. Quel spectacle avec en arrière-plan le Djebel Sargho! C'est en grande partie ce fascinant massif qui est à l'origine de notre voyage au Maroc... Nous reprenons la route, tout émoustillés de cette rencontre inattendue et arrivons enfin à Tinerhir, point de départ des gorges du Todra. Le bas de la vallée est très beau, la palmeraie lovée au creux d'une vallée cernée de falaises ocres est immense. Les gorges en elles-mêmes nous ont un peu laissés sur notre faim : bof quoi... Ni très longues ni très profondes ni surtout très sauvages. Bien que nous y soyons passés hors-saison, c'est une succession de camelots. Un peu plus haut, des gens y font de l'escalade au bord de la route, drôle d'idée quand même car ce ne sont pas les parois qui manquent dans ce pays... Arrivé à Tamtattouchte, le paysage s'élargit et on respire un peu. Un gamin nous confirme gentiment que la piste vers les Gorges du Dades est fermée: 2 voitures déjà ont du rebrousser chemin. Vraiment dommage... Larazou nous avait conseillé de continuer vers Ammellago puis de redescendre vers le sud par Goulmina : la route est très belle parait-il mais nous n'en avons pas le temps, hélas. Les gorges du Dadès, elles, nous ont bien plu! Belle architecture, pas grand monde (j'ai cru comprendre que ce n'était pas toujours le cas!) On aurait aimé avoir le temps de découvrir plus en détail les fameux doigts de singe! Nous choisissons de passer la nuit à l'Hôtel Berbère de la Montagne, au km 34, recommandé par Larazou. Avant de dîner, nous nous baladons un peu dans les jardins menant au village situé juste au-dessus de l'auberge. Bon dîner (soupe, tajine, salade de fruits) dans un joli salon bien chauffé (cheminée + clim) Il y a une petite dizaine d'autres clients dont 2 jeunes français Elsa et Sylvain qui approchent de la fin de leur voyage sac au dos d'un mois au Maroc) Un famille de 6 personnes arrive d'Agoudal : la piste est ouverte mais verglacée. Il semble y avoir moins de neige cette année que d'habitude. Ils ont essuyé des trombes d'eau dans la région de Meknès. Bref, le mauvais temps est généralisé... Le vent souffle très fort cette nuit et une bâche située en contrebas de la chambre des enfants a fait un bruit infernal toute la nuit.

Jeudi 24/12 Ce soir c'est Noël et notre cadeau c'est le Djebel Saghro! Après un très bon petit-déjeuner, nous redescendons sur Boumalne où nous déposons Elsa et Sylvain puis nous prenons la piste vers le Tizi N' Tazaert. Quel massif! Roches volcaniques noires, torturées par les éléments, vallées maléfiques, superbe! Et encore, on le voit sans soleil, snif! Vers le col, il y a 2 petites auberges. Après le col, un village perdu au milieu du massif, planté au bord d'une gorge hérissée de pics noirâtres, prenant un inquiétant éclat métallique à la moindre lueur solaire. Il doit y avoir des légendes effrayantes qui courent dans ces coins-là! La piste n'est pas difficile mais très cahotique avec des rochers tranchants qui ne nous inspirent pas compte-tenu de l'état de nos pneus. Tiens au fait, on n'a toujours pas crevé! Pourvu que ça dure, inch'allah! Nous croisons 2 courageux cyclistes anglais qui viennent de N'KOB: ils ont bien roulé, belle santé! Un peu avant d'arriver aux tours de Bab N'Ali, une voiture conduite par un sympathique guide marocain accompagné d'une famille de touriste. Il nous confirme, comme Larazou, qu'il vaut mieux prendre la piste qui passe par les tours, plus facile et plus belle (plutôt que celle qui passe par les gorges de Akka Akhbach) Enfin les fameuses tours apparaissent au loin! Nous apercevons en fond de vallée un convoi de mules lourdement chargées. Je devine qu'il s'agit de l'intendance d'un groupe de touristes à pied. Au prix d'un détour de quelques centaines de mètres, nous allons voir la cascade de Tazlout, qui doit avoir un charme plus évident en plein été (si toutefois elle coule encore car elle était déjà bien maigrelette) Nous y retrouvons les mules, enfin libérées de leur fardeau : le camp est déjà dressé. Une rando à pied dans ce massif ne doit pas manquer de charme! Nous retournons sur la piste principale : il y a là une auberge d'une certaine importance et quelques maisons, des pistes un peu confuses permettent de se rapprocher encore un peu des tours puis nous continuons à pied. Ça fait du bien de se dégourdir un peu les jambes car pour le moment on a surtout roulé, au point que les enfants nous ont réclamé des randos! C'est une première! Nous croisons un autre campement de randonneurs. Eux aussi doivent pester contre la météo. Nous grimpons jusqu'au pied du monolithe solitaire puis il nous faut redescendre (les enfants évoquent la rando de cet été aux US à Castle Rock mais c'est heureusement beaucoup plus facile) Le ciel nous récompense de nos efforts en nous gratifiant d'une éclaircie d'au moins.... 2 minutes 30 sec! Ah là là, ça change tout avec du soleil, regrrr! On est tout content quand même, il ne faut pas faire les difficiles, hum! La fin de la piste après Bab N'Ali est beaucoup plus roulante, non sans charme puisqu'elle longe un oued parsemé de quelques villages et jolis jardins : ça repose l'oeil après toute cette caillasse hostile et austère! Même si on adore les cailloux! 2ème cadeau de Noël : la Kasbah Imdoukal! Vraiment une excellente adresse : luxe, calme et volupté, aucune faute de goût, chauffage très efficace dans notre « suite familiale », dans le joli salon, plein de jolis détails de déco, jardins fleuris avec encore des roses, belle piscine et nourriture excellente avec pour la première fois une carte et non pas un menu unique. Nous ne verrons que 2 autres clients... Tout ça pour moins cher que chez Talout.... Grosse averse en soirée, ça fait tout drôle...

Vendredi 25/12 Excellent petit-déjeuner, à la hauteur du repas de la veille, puis nous prenons la route vers la vallée du Drâa. Il pleut bien sûr (on ne doit pas dire ça souvent dans ce coin-là) Comme nous l'avions déjà visitée auparavant, nous décidons de filer directement vers le nord pour parcourir la piste de Ait Benhaddou à Telouet. Il fait si moche qu'on ne s'arrête même pas pour visiter la Kasbah de Aït-Benhaddou. On fait le tour de celle de Tamdaght, bofff. La piste est très jolie, facile mais rendue très glissante par la pluie. Heureusement il n'y a quasiment pas de fortes pentes. On se fera doubler par une Logan dont le chauffeur a une conduite pour le moins « rallye » : il nous laisse sur place, enchaînant dérapages, conduites en crabe... Ce sont des européens dans une voiture de location : un peu gonflé par ce temps mais sinon faisable je pense en roulant doucement (sachant qu'on n'est sans doute pas assuré sur les pistes) Des travaux de dynamitage nous bloquent pendant une vingtaine de minutes, ce qui nous permet une fois le bouchon levé de croiser en une fois la vingtaine de 4X4 pleins de touristes venant de Marrakech pour une excursion à la journée. C'est la partie goudronnée avant de rejoindre le col du Tizzi N'Tichka, qui nous est apparue la plus belle et originale : beau plateau d'altitude parsemé de conifères avec (on suppose car on n'a rien vu à cause des nuages) de hauts sommets en toile de fond (enfin je crois, hein!) On arrive enfin, toujours sous la pluie à notre étape du soir, au Coq Hardi près du Pont du Zat, à 40 km de Marrakech. Je voulais faire étape après le col (en cas de neige) car nous reprenons notre avion demain en milieu de journée et cette auberge m'est apparue comme une solution potable « de dépannage » Elle se situe au bord de la route principale mais heureusement nous avons des chambres qui donnent sur l'arrière et le beau jardin (dont nous ne profiterons pas malheureusement) Chambres quelconques mais propres, bouffe quelconque et service longuet. Chauffage électrique en supplément (50dh/chambre, l'avantage c'est que c'est silencieux) Bref, pas une adresse inoubliable. On s'y attendait, donc pas de déception... ici aussi, pas un chat: 2 autres clients à part nous... Ah oui, un coq aussi, très actif!

Samedi 26/12 On passe dans les faubourgs de Marrakech et nous sommes ébahis de voir des bataillons d'employés municipaux vêtus de combinaison fluo ramasser jusqu'au moindre papier. Il y a des drapeaux partout. Il se passe quelque chose, pas de doute. Bref, nous retrouvons l'autoroute et arrivons en une paire d'heures inintéressantes à l'aéroport de Casa où nous rendons la voiture sans problème. Contrôle des passeports interminables, on n'a jamais vu ça, 1h30 de retard au décollage, on arrive à la maison vers 1h30 du matin juste avant les pluies qui ici sont en plus verglaçantes!

BUDGET (1 euro = 11 dh) Avion pour 5924 euro Voiture 4X4 6 jours750 euro 2 nuits pour 5 chez Talout en demi-pension 3400 dh 1 nuit pour 5 Hotel Berbère de la Montagne en demi-pension1265 dh 1 nuit pour 5 Kasbah Imdoukal à N'Kob en demi-pension1610 dh 1 nuit pour 5 au Coq hardi en demi-pension + collation1255 dh Diesel (environ 0, 75 dh/l) environ 1630 km1500 dh Péage environ 100 dh Divers 800 dh

TOTAL POUR 52576 euro

CONCLUSION Le Maroc en décembre, c'est quitte ou double. On reviendra c'est sûr car le pays est magnifique et très varié et ses habitants sont chaleureux. Il y a tant à voir au Maroc! A pied, ça nous tenterait bien aussi, dans les montagnes plutôt. Laissons murir l'idée....
Une dizaine de jours au Cap English translation pending
by Boulwai · 2009-12-30 · 15 replies
Bonjour, nouvellement inscrit sur ce forum que je fréquente néanmoins depuis longtemps, je suis à la recherche d'informations concernant la ville du Cap en Afrique du Sud. En effet, avec ma femme et un couple d'amis, nous souhaiterions y passer une semaine voir 10 jours pendant le mois de février. Nous souhaiterions ne faire aucun programme et profiter pleinement sans nous presser car il s'agit avant tout d'un séjour "no stress". Aussi, pourriez vous m'aider sur les points suivants:

- nous voudrions prendre kulula pour Johannesburg- Le Cap car légèrement moins cher que les autres apparemment: les réservations en lignes pour cette compagnnie sont-elles fiables? - Sachant que nous souhaiterions pouvoir profiter des transports en commun et de nos jambes et éviter une location de voiture, quel serait selon vous le "quartier" idéal pour avoir le maximum d'animations à proximité? - Les taxis fonctionnent jusqu'à quelle heure? - Avez vous une adresse de lodge ou guest house dans ce quartier, à un prix raisonnable (entre 50 et 80 euros la nuit) avec un cadre agréable? J'en ai vu pas mal sur les autres posts mais justement, il y en a tellement!!! - Selon vous, pour une dizaine de jours, vaut-il mieux résider dans un seul hébergement ou en prendre 2 (je pense notamment aux fameux sites de la route des vins) - A ce sujet, qu'y a t il à voir d'autres sur cette fameuse route des vins? - Pendant ces 10 jours, est-ce faisable de vister le Cap d'est en ouest?

Je pense qu'en fonction de comment on se sentira sur place, on pensera ou pas à louer une voiture, mais c'est vrai qu'on préfèrerait éviter.

Ca fait beaucoup de question d'un seul coup et je m'en excuse. J'ai lu presque toutes les interventions relatives au Cap et ai eu des réponses partielles. Merci d'avance pour votre aide.
Voyage dans la dictature cubaine et la nourriture à l'hôtel Sol Sirenas de Varadero (1ère partie) English translation pending
by Fridon · 2009-12-29 · 21 replies
Encore une fois j'arrive d'une semaine dans un hôtel tout inclus, plus précisément le Sol Sirenas de Varadero. J'ai choisi cet hôtel pour y avoir séjourné dans le passé et je dois vous dire que l'endroit ne m'a pas déçu car imméditatement plusieurs employés m'ont reconnus et j'ai pu profiter autant de la mer que de piscines et d'une chambre simple mais confortable. La nourriture abondante en général, sauf que 4 ou 5 vacanciers durent se rendre à la clinique internationale après avoir mangé des crevettes tièdes au buffet (195CUC). Bon il faut comprendre qu'il ne faut pas manger des fruits de mer car ils sont souvent exposés à des températures qui favorisent leur dégradation ! Bien sur le médecin de la clinique plaçait les malaises sur le changement de climat que le voyageur connait. Et c'est bien ici que le bat blesse. Jamais on ne peut faire reconnaître à un cubain dans un poste officiel de la santé qu'effectivement il y a un problème du côté salubrité dans la conservation des aliments, surtout au prix que l'on charge pour l'électolite et les médicaments du type gravol pour calmer les douleurs. (Pas plus cher que dans une clinique américaine en Floride). Pour ma part après avoir accompagné deux malades à la clinique, j'ai du me rendre voir la médecin de l'hôtel par la suite pour le même problème et la médication me coutât 10CUC...malgré que les contenants de ces médicaments indiquaient bien clairement sur l'étiquette que c'étaient bien des donations de pharmaceutiques européennes pour le peuple cubain ! J'ai une couple de questions pour les inconditionnels de Cuba ; pourquoi ces médicaments destinés aux pauvres cubains se retrouvent en vente aux touristes et comment ce fait il que ce Cuba si libre ne publie jamais le nombre de touristes qui deviennent malades au contact de la nourriture....Des commentaires ?
Hôtel Brisas Trinidad del Mar English translation pending
by BlueJay · 2009-12-22 · 23 replies
Nous serons à cet hôtel pour la première fois en janvier prochain et aimerions avoir des commentaires de gens y ayant séjourné au cours de la dernière année à propos des chambres et des blocs d'habitations.

Je possède un plan du site de l'hôtel et j'aimerais qu'on m'indique aussi si possible, s'il y a une section de l'hôtel qui mérite plus l'attention qu'une autre pour la qualité de l'hébergement. Nos préférences vont habituellement aux étages supérieurs des établissements hôteliers (je déteste les chambres au niveau du sol), loin des lieux d'animations, qui sont en général plus bruyants le soir. Certaines chambres sont adossées à la lagune. Ces dernières me semblent aussi moins attirantes (mais peut-être que je me trompe).

Nous sommes des habitués de Cuba avec plus de 12 voyages dans ce pays (Varadero, Cayo Largo, Cayo Santa Maria), mais ce sera tout de même la première fois que nous irons de ce côté de l'île principale et nous comptons bien en profiter pour visiter un peu ce coin de pays.

Merci de vos réponses!!!

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