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Bus durant le Water Festival en Birmanie English translation pending
Bonjour à tous,
Le Water festival débute le 12 avril en Birmanie. Est-il vrai qu'aucun bus ne circule durant cette fête, l'équivalent de Noël ? Et ce durant toute une semaine ? merci pour les réponses, c'est urgent ?
Le Water festival débute le 12 avril en Birmanie. Est-il vrai qu'aucun bus ne circule durant cette fête, l'équivalent de Noël ? Et ce durant toute une semaine ? merci pour les réponses, c'est urgent ?
Las Vegas et ses environs pour un second voyage English translation pending
Bonjour,
Nous avons effectué notre premier voyage aux USA en 2010 sur une durée de 1 mois au cours duquel nous avons parcours la cote ouest ainsi que les parcs (Capitol Reef, zion, Bryce, Monument Valley, Grand Canyon, etc..). Nous avons terminé notre voyage par 4 jours à Las Vegas. Nous avions peur que cette ville ne nous plaisent pas n'étant pas joueurs et finalement nous avons adoré et nous nous sommes dit que nous y reviendrions. Nous avions logé au Mirage, fait les outlets du nord et du sud et avions vu comme spectable Ô du Cirque du soleil. Voila pour la petite présentation.
Nous avons le projet de retourner à Las Vegas pour 15 jours sachant que depuis 2010 la ville à beaucoup changé, et de nous concentrer cette fois sur Las Vegas hors des sentiers battus (du Strip, Fremmont street, etc..) et également sur ses environs.
Donc voici a quoi je pense comme cela dans une premiere reflexion en sachant que l'on aime mélanger ville et nature : :?: A faire :
Valley Of Fire (qu'on a pas fait en 2010) Death Valley (qu'on a pas fait en 2010) Visiter Las Vegas hors sentiers battus, mais quoi? est ce vraiment intéressant? Etant collectionneur de Zippos (briquets essence), j'ai entendu ou lu que Zippo avait ouvert une grosse boutique au Luxor hotel! Vous auriez des infos?
Les lieux pour lesquels on a un doute quand au réels intérêts! :
Red rock Canyon Hoover Dam Lake Mead Flagstaff Sedona
Merci
Nous avons effectué notre premier voyage aux USA en 2010 sur une durée de 1 mois au cours duquel nous avons parcours la cote ouest ainsi que les parcs (Capitol Reef, zion, Bryce, Monument Valley, Grand Canyon, etc..). Nous avons terminé notre voyage par 4 jours à Las Vegas. Nous avions peur que cette ville ne nous plaisent pas n'étant pas joueurs et finalement nous avons adoré et nous nous sommes dit que nous y reviendrions. Nous avions logé au Mirage, fait les outlets du nord et du sud et avions vu comme spectable Ô du Cirque du soleil. Voila pour la petite présentation.
Nous avons le projet de retourner à Las Vegas pour 15 jours sachant que depuis 2010 la ville à beaucoup changé, et de nous concentrer cette fois sur Las Vegas hors des sentiers battus (du Strip, Fremmont street, etc..) et également sur ses environs.
Donc voici a quoi je pense comme cela dans une premiere reflexion en sachant que l'on aime mélanger ville et nature : :?: A faire :
Valley Of Fire (qu'on a pas fait en 2010) Death Valley (qu'on a pas fait en 2010) Visiter Las Vegas hors sentiers battus, mais quoi? est ce vraiment intéressant? Etant collectionneur de Zippos (briquets essence), j'ai entendu ou lu que Zippo avait ouvert une grosse boutique au Luxor hotel! Vous auriez des infos?
Les lieux pour lesquels on a un doute quand au réels intérêts! :
Red rock Canyon Hoover Dam Lake Mead Flagstaff Sedona
Merci
Prix d'un grand thangka tibétain à Katmandou? English translation pending
J'ai l'intention d'achetter un très grand thangka tibétain à Kathmandou cet été, en juillet, un truc de type "khalachakra", fais à la main :
fr.wikipedia.org/...Tantra_de_kalachakra
Voir les images-types de cette page :
www.thangka-mandala.com/.../mandala-kalachakra/
Je cherche un thangka de très grande taille (environ 5 pieds par 5 pieds de largeur, sans bordure en tissu de préférence).
Combien dois-je m'attendre débourser (en $US de préférence), en marchandant bien, à Kathmandou ?
Comment éviter/reconnaître les arnaques et les faux thangkas ? Quelqu'un à une expérience à ce sujet ?
fr.wikipedia.org/...Tantra_de_kalachakra
Voir les images-types de cette page :
www.thangka-mandala.com/.../mandala-kalachakra/
Je cherche un thangka de très grande taille (environ 5 pieds par 5 pieds de largeur, sans bordure en tissu de préférence).
Combien dois-je m'attendre débourser (en $US de préférence), en marchandant bien, à Kathmandou ?
Comment éviter/reconnaître les arnaques et les faux thangkas ? Quelqu'un à une expérience à ce sujet ?
Itinérance Salvadorienne English translation pending
Le Salvador fait partie des pays ignorés par la sphère touristique, et pourtant, il mérite mieux que les rares articles ou commentaires-bord de plage qu'on lui consacre ici et là. Il faut aussi tordre le cou aux idées reçues sur l'insécurité qui régnerait sur place et ferait de ce pays le plus dangereux au monde ou presque. On y circule facilement et sans risque; les barrages de police sont inexistants ( contrairement au Guatemala ou au Nicaragua ) sauf près des frontières, la police est aimable et souriante. Bien sur, si l'on traîne dans les quartiers des mara - les gangs notoirement connus de San Salvador - on cherche les problèmes... et on les trouve.
Ce pays est l'un des rares pays en Amérique centrale ayant appris et testé la démocratie sans heurts ni violences. Au grand soulagement des Salvadoriens qui ont souffert de la dictature militaire d'abord, puis d'une guerre civile sanglante de 1970 à 1982. Ceci dit, le pays souffre depuis des décennies des joutes politiques stériles des partis installés ( droite et gauche ) et d'une corruption endémique .
En ce qui concerne les populations maya - 100000 personnes actuellement - elles ont aussi payé un lourd tribut dans les années 30 d'abord, puis sous la dictature puis pendant la révolution. On a longtemps considéré les maya comme une sous-race, ils ont été tués ou déplacés, un vrai génocide dont on a peu parlé. C'est un passé douloureux pour tous. Grâce à l' apprentissage des différentes langues maya par les jeunes dans les écoles ( elles étaient interdites auparavant ), on assiste à un renouveau de la culture maya à travers les danses, la peinture et l' artisanat etqui témoigne fièrement d'une identité retrouvée.
Nous avons rejoint le Salvador à partir de la Polynésie Française où nous résidons via Los Angeles, deux vols en continuation dont le second de nuit. Arrivée au petit matin à l' aéroport de San Salvador, refait à neuf et de belle taille pour un si petit pays. Formalités simples, sourires à l'appui; les touristes sont reçus avec déférence et chaleur ; c'est assez rare pour qu'on le mentionne !
Nous sommes accueillis par Rémy qui dirige une petite entreprise colorée de tourisme réceptif destiné aux francophones. Il va nous rendre le séjour agréable et passionnant et nous servir de guide et de chauffeur, un peu comme un ami, ce qu'il est devenu pour nous. Il va aussi nous faire partager ses coups de coeur. Il aime le Salvador et il le connait professionnellement. Il faut le recommander chaudement, aussi bien pour un séjour au Salvador seulement que pour un séjour groupé ( deux ou trois pays sur 2 ou 3 semaines, en incluant donc Salvador et Guatemala ou Salvador et Honduras ou Salvador et Nicaragua ou les trois pays ensemble ).
1er jour : Nous rejoignons notre hôtel pour une prise de contact avec Rémy, une douche et un petit-déjeuner avant de partir en balade. Rémy a prévu de nous conduire d'abord dans le Parc national El Boqueron proche de la capitale qui comprend en particulier le volcan Salvador. Curiosité naturelle : au fond du large cratère, on peut voir un mini-cratère. Paysage majestueux et beaux points de vue, y compris sur la capitale. Retour vers la capitale avec un arrêt au Museo Militar remarquable par son exposition de voitures militaires blindées anciennes de marque française Panhard et aussi ses plans en relief du Salvador, énormes et à même le sol . On a sous les yeux le circuit qui va suivre. Il est temps, après cet arrêt assez rapide, de rejoindre le centre ville et de déjeuner dans une pupuseria. C'est dans ce genre d'établissement que l'on mange des pupusas, à toute heure de la journée, des galettes fourrées de fromage frais, légumes et / ou viande. San Salvador est une ville étonnante, d'environ 2 millions d'habitants. Elle est actuellement - et depuis peu- dirigée par un jeune maire dynamique de 35 ans, Nayib Bukelé, d'origine libanaise par son père et musulman modéré, ce qui est quand même une prouesse dans un pays catholique et assez conservateur ! Il a été élu avec enthousiasme sur un programme anti-corruption tous azimuts ( deux anciens présidents de la République sont poursuivis pour corruption active et enrichissement personnel illicite ), également sur un programme de rénovation urbaine appliqué avec beaucoup d'allant et de persévérance. M. Bukélé a dit ce qu'il ferait en tant que maire et tient ses promesses ! Des palissades en grand nombre donc à San Salvador, des tranchées, des places qui vont être dallées, arborées, fleuries, les fils électriques que l'on enterre ( il y en a... ) les bâtiments que l'on rénove ou va rénover. La ville ( et sa région ) a beaucoup souffert des tremblements de terre et 75% des bâtiments anciens ont été détruits. Il reste donc un assortiment de styles architecturaux qui fera de l'effet quand les rénovations seront terminées et que l'on aura du champ et de la perspective. Personnellement, nous avons aimé déambuler dans SS en effervescence, même si ce n' est pas une ville superbe et inoubliable. Visites successives du Théâtre National ( superbes intérieurs ), de la Cathédrale ( deux chapelles d'époque et surtout le tombeau de Mgr Romero, défenseur des droits de l'homme et mort en martyr / assassiné en plein office pendant la Guerre Civile ), l' église El Rosario, un bâtiment datant des années 60, en béton armé, remarquable pour son intérieur lumineux, ses vitraux et un chemin de croix métallique modernes, la Plaza Barrios et la Plaza Libertad. A signaler que les entrées dans les musées sont gratuites pour les seniors de plus de 60 ans au Salvador ! Même chose pour les sites archéologiques qui sont pourtant en travaux de rénovation, de fouilles et d'excavation ( ce qui a un prix ). La culture semble être un bien précieux que l'on veut faire partager au plus grand nombre, y compris les moins aisés. On est loin du marketing touristique que pratique allègrement le Costa Rica, en racketant les touristes étrangers, ' gringos ' et assimilés dès que c'est possible, en particulier sur les sites de randonnée emblématiques comme le Parc Manuel Antonio par exemple. La ' Pura Vida ' dont se gargarisent les Costaricains existe réellement au Salvador, pas au Costa Rica où elle se vit comme posture et imposture.





Retour à l'hôtel en fin d'après-midi ( Villa del Angel ) qui est bien situé, dans un quartier tranquille et proche d'un superbe centre commercial. Au rez-de-chaussée une hacienda entièrement restaurée et dont les étages sont dédiées au commerce, au dernier étage du bâtiment des restaurants divers, dont des restaurants de viande excellents ( boeuf, porc et poulet uniquement ). Prix vraiment très sages, comment partout d'ailleurs, en dollars US. ( A ce propos, nous sommes venus avec de l'argent liquide en dollars, petits coupures et avons tout payé y compris les hôtels cash, ce qui permet de ne pas sortir la carte de crédit ).
2ème jour : Départ pour le Parc national des Volcans qui abrite 3 géants, l' Izalco, le Santa Ana et le Cerro Verde. Nous avons décidé de faire l' ascension du Santa Ana ( 4 heures AR , difficulté moyenne, température très supportable avec un peu de fraîcheur au sommet ). Nous démarrons à une vingtaine avec deux jeunes étudiants qui nous chaperonnent et deux membres de la police touristique. Le Santa Ana est le plus élevé des 3 volcans : 2381 m. Nous avons la chance de profiter d'une belle journée, claire et ensoleillée, même si la brume nous rejoint à mi-pente pour se disperser au bout d'une demi-heure. Au sommet, des points de vue remarquables sur tout cet ensemble montagneux majestueux, une vue imprenable sur le lac de Coatepeque, et puis, le clou du spectacle, au fond du cratère, un lac de soufre liquide à 70° avec fumerolles de couleur vert émeraude et qui étincèle sous le soleil. Spectacle unique et rare qui vaut bien quelques essoufflements dans la montée ! Notre premier coup de coeur dans ce voyage. C'est une photo du fond du cratère du San Ana trouvée dans un rare reportage écrit sur ce petit pays oublié des touristes qui nous a convaincus de tenter un voyage hors des sentiers battus au Salvador.



Un peu après 15 heures, départ pour Ataco via la Ruta de las Flores. Cette route est largement fleurie en saison humide, un peu moins lors de notre passage mais nous admirons tout de même, en cette belle journée de saison sèche, de beaux massifs d'hibiscus rouges tout le long de cette voie tranquille qui traverse de petits villages. C'est une région maya, le village de Nahuizalco est typique. Beaucoup d'artisans spécialisés dans le travail de l' osier, un petit marché animé. On arrive rapidement à Ataco, belle bourgade avec place centrale typique, rues pavées, maisons aux façades peintes et peinture murales un peu partout. Un art de rue typiquement maya et que l'on va retrouver dans d'autres villages de la région. Nous logeons à la Casa Degraziela Boutique Hotel, sur la place centrale, une belle maison ancienne de style hispanique. Belle étape, personnel adorable, prix très raisonnable.




3ème jour : Balade aux aurores dans la ville qui s'éveille doucement. Ambiance sereine et magnifiques peintures murales à tous les coins de rue. Les gens sont charmants, souriants et d'une exquise politesse. on nous fait des signes discrets de bienvenue. On se sent vraiment à l'aise. Départ pour voir Los Ausoles de Ahuachapan, des mares de boue volcanique qui clapotent et laissent fuser des jets de vapeur d'eau bouillants au milieu des odeurs de soufre. Des lavandières utilisent les vasques d'eau chaude pour faire leur lessive au soleil du matin. Continuation vers le premier des sites maya que nous visiterons, celui de Tazumal. Aucun touriste à l'horizon, belle matinée ensoleillée, des oiseaux qui chantent et de beaux vestiges que l'on nettoie de l' emplâtre de ciment gris qui les recouvrait depuis bien avant la période précédant la guerre civile ( le but était de les protéger des éléments naturels et de la guerre ). On reprend la voiture pour rejoindre rapidement Santa Ana, seconde ville du pays et dotée d'un beau centre historique préservé . La Plaza de la Libertad est bordée de trois monuments emblématiques : une cathédrale de style néo-gothique, construite en brique et à façade de stuc, un théâtre de style Renaissance vraiment remarquable aux intérieurs richement décorés et un hôtel de ville de style colonial. Santa Ana était à l'origine la capitale du pays. Une bourgeoisie paysanne enrichie par la culture du café avait migré de la région de Suchitoto vers Santa Ana et avait en particulier tenu à construire le fameux théâtre où étaient données des représentations d' art lyrique et de théâtre classique. Cette bourgeoisie a fini par migrer de nouveau vers SS qui est devenue la vraie capitale, avec aussi son théâtre, aussi prestigieux que celui de SA.



Retour en fin d'après-midi à Ataco pour une soirée paisible et un plat de viandes grillées dans un restaurant de la place centrale. La nourriture est bonne mais peu variée : pupusas ou viandes grillées avec les éternels haricots rouges.
4ème jour : Départ pour le site maya de San Andres. Aucun touriste une fois de plus, beaucoup de sérénité et très beau temps chaud. Ces sites sont vraiment impressionnants et on prend le temps de s'imprégner d'une atmosphère de mystère et de majesté. A chaque fois, un petit musée modeste dans ses proportions donnent les explications que l'on recherche et présente quelques beaux objets. San Andres est notre second coup de coeur dans ce voyage.


Nous continuons vers le site maya de Joya de Ceren, proche de San Juan de Opico et de la Route des Fleurs, inscrit au patrimoine de l'Unesco. C'est le Pompéi centro- américain, une cité maya découverte par hasard car enfouie sous cinq mètres d'épaisseur de cendres volcaniques suite à une éruption du volcan Lomo Caldera il y a plus de 1600 ans. On peut y voir des ensembles d'habitations et cérémoniels, des restes de culture du manioc, aucun squelette ni aucune momie car la population avait eu le temps de fuir avant la catastrophe. Nous repartons ensuite visiter des villages maya typiques sur la Route des Fleurs : Juayoa, Apaneca, Salcoatitan. Ambiance vraiment particulière, les marchés sont encore animés, les gens ont vraiment le physique maya, les peintures murales sont nombreuses et font presque toutes référence, non pas au présent mais au passé que l'on veut faire revivre par cet art de rue très original. Du coup, les villages sont très colorés, animés et différents malgré tout les uns des autres. En fin d'après-midi, on reprend la route pour Suchitoto, petite ville raffinée et assez touristique, mais pas encore dans le mauvais sens du terme. Un bijou méconnu en Amérique centrale et notre troisième coup de coeur lors de ce séjour. Suchitoto reste un must, tout comme l' ascension du volcan Santa Ana. On prend un plaisir réel à y flâner à toute heure. Le soir, sur la place de l' église de Santa Lucia, les gens affluent pour se brancher sur Internet. Cadeau du maire aux habitants. La vie est tranquille. Il fait très beau.



5ème jour : Après le petit déjeuner, départ pour le Lac de Suchitlan, proche de Suchitoto puis promenade en plancha pendant plus d'une heure sur cet immense plan d'eau artificiel mais devenu paradis d'un faune aquatique variée : cormorans par milliers, pélicans, hérons blancs et gris, des rapaces aussi du genre condor en plus petit. Très beau temps encore, de belles photos prises sur le vif. Continuation après le déjeuner vers Cihuatan, dernier site maya visité au Salvador. Comme à chaque fois, personne en vue, une belle lumière, et des sites que dégage de leur gangue de ciment une équipe d'ouvriers dirigés par un archéologue américain passionné et chaleureux qui travaille sur le site depuis 30 ans. Nous avons la chance de pouvoir discuter avec lui pendant 20 mn. La pyramide n' est dégagée qu'à moitié, sera restaurée à moitié seulement. Le but n' est pas de tout sortir de terre ( impossible et trop coûteux aussi ) mais de montrer de façon esthétique et pédagogique comment fonctionnait cette cité antique maya. Les ouvriers travaillent actuellement sur le jeu de paume, lui rendant sa ligne incurvée. Un nouvel amalgame sera utilisé pour maintenir les pierres ensemble solidement. Au musée du site se trouve un exemplaire de la goulotte par laquelle on faisait passer la balle. Puis retour tranquille vers SS, c'est notre dernière journée au Salvador avant de reprendre l' avion demain matin. Rémy veut nous faire voir un dernier village au sud de San Salvador, Panchimalco. Ce village est habité par des populations indigènes descendant des Pipil, Maya et Nahuati. Son église toute blanche et simplissime est l'une des plus anciennes du pays, datant de 1725. C'est un endroit connu pour ses festivités et carnavals, et qui incarne le renouveau social et artistique du pays. Des cours sont organisés pour les jeunes du village, cours de danse, de musique, de peinture; ceux-ci laissent libre cours à leur imagination dans des peintures murales de grande qualité artistique. Franchement, il ne faut pas quitter le Salvador sans passer un long moment à Panchimalco. Retour à l'hôtel en fin de journée et fin du séjour qui aura duré cinq jours complets. Pour des raisons techniques ( de vols ) nous n' avons pas pu rester quelques jours de plus. Nous avons en particulier décidé de ne pas aller côté mer. Selon Rémy, deux ou trois endroits valent une visite, mais ce ne sont pas les couleurs et l'exotisme des Caraïbes. Loin de là ! Les plages sont de sable gris, la mer est agitée et les rouleaux empêchent la baignade. Ailleurs, c'est la mangrove et quelques villages de pêcheurs. Bien sur, on trouvera des résidences pour touristes, mais il vaut mieux rechercher les îles de la côte caraïbe pour soleil et farniente ( par exemple les Corn islands au Nicaragua ). Ainsi se termine ce récit de voyage au Salvador. J' espère qu'il convaincra beaucoup de lecteurs de choisir ce pays vraiment attachant, riche et varié comme prochaine destination. Voyageusement Moana
1er jour : Nous rejoignons notre hôtel pour une prise de contact avec Rémy, une douche et un petit-déjeuner avant de partir en balade. Rémy a prévu de nous conduire d'abord dans le Parc national El Boqueron proche de la capitale qui comprend en particulier le volcan Salvador. Curiosité naturelle : au fond du large cratère, on peut voir un mini-cratère. Paysage majestueux et beaux points de vue, y compris sur la capitale. Retour vers la capitale avec un arrêt au Museo Militar remarquable par son exposition de voitures militaires blindées anciennes de marque française Panhard et aussi ses plans en relief du Salvador, énormes et à même le sol . On a sous les yeux le circuit qui va suivre. Il est temps, après cet arrêt assez rapide, de rejoindre le centre ville et de déjeuner dans une pupuseria. C'est dans ce genre d'établissement que l'on mange des pupusas, à toute heure de la journée, des galettes fourrées de fromage frais, légumes et / ou viande. San Salvador est une ville étonnante, d'environ 2 millions d'habitants. Elle est actuellement - et depuis peu- dirigée par un jeune maire dynamique de 35 ans, Nayib Bukelé, d'origine libanaise par son père et musulman modéré, ce qui est quand même une prouesse dans un pays catholique et assez conservateur ! Il a été élu avec enthousiasme sur un programme anti-corruption tous azimuts ( deux anciens présidents de la République sont poursuivis pour corruption active et enrichissement personnel illicite ), également sur un programme de rénovation urbaine appliqué avec beaucoup d'allant et de persévérance. M. Bukélé a dit ce qu'il ferait en tant que maire et tient ses promesses ! Des palissades en grand nombre donc à San Salvador, des tranchées, des places qui vont être dallées, arborées, fleuries, les fils électriques que l'on enterre ( il y en a... ) les bâtiments que l'on rénove ou va rénover. La ville ( et sa région ) a beaucoup souffert des tremblements de terre et 75% des bâtiments anciens ont été détruits. Il reste donc un assortiment de styles architecturaux qui fera de l'effet quand les rénovations seront terminées et que l'on aura du champ et de la perspective. Personnellement, nous avons aimé déambuler dans SS en effervescence, même si ce n' est pas une ville superbe et inoubliable. Visites successives du Théâtre National ( superbes intérieurs ), de la Cathédrale ( deux chapelles d'époque et surtout le tombeau de Mgr Romero, défenseur des droits de l'homme et mort en martyr / assassiné en plein office pendant la Guerre Civile ), l' église El Rosario, un bâtiment datant des années 60, en béton armé, remarquable pour son intérieur lumineux, ses vitraux et un chemin de croix métallique modernes, la Plaza Barrios et la Plaza Libertad. A signaler que les entrées dans les musées sont gratuites pour les seniors de plus de 60 ans au Salvador ! Même chose pour les sites archéologiques qui sont pourtant en travaux de rénovation, de fouilles et d'excavation ( ce qui a un prix ). La culture semble être un bien précieux que l'on veut faire partager au plus grand nombre, y compris les moins aisés. On est loin du marketing touristique que pratique allègrement le Costa Rica, en racketant les touristes étrangers, ' gringos ' et assimilés dès que c'est possible, en particulier sur les sites de randonnée emblématiques comme le Parc Manuel Antonio par exemple. La ' Pura Vida ' dont se gargarisent les Costaricains existe réellement au Salvador, pas au Costa Rica où elle se vit comme posture et imposture.






Retour à l'hôtel en fin d'après-midi ( Villa del Angel ) qui est bien situé, dans un quartier tranquille et proche d'un superbe centre commercial. Au rez-de-chaussée une hacienda entièrement restaurée et dont les étages sont dédiées au commerce, au dernier étage du bâtiment des restaurants divers, dont des restaurants de viande excellents ( boeuf, porc et poulet uniquement ). Prix vraiment très sages, comment partout d'ailleurs, en dollars US. ( A ce propos, nous sommes venus avec de l'argent liquide en dollars, petits coupures et avons tout payé y compris les hôtels cash, ce qui permet de ne pas sortir la carte de crédit ).
2ème jour : Départ pour le Parc national des Volcans qui abrite 3 géants, l' Izalco, le Santa Ana et le Cerro Verde. Nous avons décidé de faire l' ascension du Santa Ana ( 4 heures AR , difficulté moyenne, température très supportable avec un peu de fraîcheur au sommet ). Nous démarrons à une vingtaine avec deux jeunes étudiants qui nous chaperonnent et deux membres de la police touristique. Le Santa Ana est le plus élevé des 3 volcans : 2381 m. Nous avons la chance de profiter d'une belle journée, claire et ensoleillée, même si la brume nous rejoint à mi-pente pour se disperser au bout d'une demi-heure. Au sommet, des points de vue remarquables sur tout cet ensemble montagneux majestueux, une vue imprenable sur le lac de Coatepeque, et puis, le clou du spectacle, au fond du cratère, un lac de soufre liquide à 70° avec fumerolles de couleur vert émeraude et qui étincèle sous le soleil. Spectacle unique et rare qui vaut bien quelques essoufflements dans la montée ! Notre premier coup de coeur dans ce voyage. C'est une photo du fond du cratère du San Ana trouvée dans un rare reportage écrit sur ce petit pays oublié des touristes qui nous a convaincus de tenter un voyage hors des sentiers battus au Salvador.



Un peu après 15 heures, départ pour Ataco via la Ruta de las Flores. Cette route est largement fleurie en saison humide, un peu moins lors de notre passage mais nous admirons tout de même, en cette belle journée de saison sèche, de beaux massifs d'hibiscus rouges tout le long de cette voie tranquille qui traverse de petits villages. C'est une région maya, le village de Nahuizalco est typique. Beaucoup d'artisans spécialisés dans le travail de l' osier, un petit marché animé. On arrive rapidement à Ataco, belle bourgade avec place centrale typique, rues pavées, maisons aux façades peintes et peinture murales un peu partout. Un art de rue typiquement maya et que l'on va retrouver dans d'autres villages de la région. Nous logeons à la Casa Degraziela Boutique Hotel, sur la place centrale, une belle maison ancienne de style hispanique. Belle étape, personnel adorable, prix très raisonnable.




3ème jour : Balade aux aurores dans la ville qui s'éveille doucement. Ambiance sereine et magnifiques peintures murales à tous les coins de rue. Les gens sont charmants, souriants et d'une exquise politesse. on nous fait des signes discrets de bienvenue. On se sent vraiment à l'aise. Départ pour voir Los Ausoles de Ahuachapan, des mares de boue volcanique qui clapotent et laissent fuser des jets de vapeur d'eau bouillants au milieu des odeurs de soufre. Des lavandières utilisent les vasques d'eau chaude pour faire leur lessive au soleil du matin. Continuation vers le premier des sites maya que nous visiterons, celui de Tazumal. Aucun touriste à l'horizon, belle matinée ensoleillée, des oiseaux qui chantent et de beaux vestiges que l'on nettoie de l' emplâtre de ciment gris qui les recouvrait depuis bien avant la période précédant la guerre civile ( le but était de les protéger des éléments naturels et de la guerre ). On reprend la voiture pour rejoindre rapidement Santa Ana, seconde ville du pays et dotée d'un beau centre historique préservé . La Plaza de la Libertad est bordée de trois monuments emblématiques : une cathédrale de style néo-gothique, construite en brique et à façade de stuc, un théâtre de style Renaissance vraiment remarquable aux intérieurs richement décorés et un hôtel de ville de style colonial. Santa Ana était à l'origine la capitale du pays. Une bourgeoisie paysanne enrichie par la culture du café avait migré de la région de Suchitoto vers Santa Ana et avait en particulier tenu à construire le fameux théâtre où étaient données des représentations d' art lyrique et de théâtre classique. Cette bourgeoisie a fini par migrer de nouveau vers SS qui est devenue la vraie capitale, avec aussi son théâtre, aussi prestigieux que celui de SA.



Retour en fin d'après-midi à Ataco pour une soirée paisible et un plat de viandes grillées dans un restaurant de la place centrale. La nourriture est bonne mais peu variée : pupusas ou viandes grillées avec les éternels haricots rouges.
4ème jour : Départ pour le site maya de San Andres. Aucun touriste une fois de plus, beaucoup de sérénité et très beau temps chaud. Ces sites sont vraiment impressionnants et on prend le temps de s'imprégner d'une atmosphère de mystère et de majesté. A chaque fois, un petit musée modeste dans ses proportions donnent les explications que l'on recherche et présente quelques beaux objets. San Andres est notre second coup de coeur dans ce voyage.


Nous continuons vers le site maya de Joya de Ceren, proche de San Juan de Opico et de la Route des Fleurs, inscrit au patrimoine de l'Unesco. C'est le Pompéi centro- américain, une cité maya découverte par hasard car enfouie sous cinq mètres d'épaisseur de cendres volcaniques suite à une éruption du volcan Lomo Caldera il y a plus de 1600 ans. On peut y voir des ensembles d'habitations et cérémoniels, des restes de culture du manioc, aucun squelette ni aucune momie car la population avait eu le temps de fuir avant la catastrophe. Nous repartons ensuite visiter des villages maya typiques sur la Route des Fleurs : Juayoa, Apaneca, Salcoatitan. Ambiance vraiment particulière, les marchés sont encore animés, les gens ont vraiment le physique maya, les peintures murales sont nombreuses et font presque toutes référence, non pas au présent mais au passé que l'on veut faire revivre par cet art de rue très original. Du coup, les villages sont très colorés, animés et différents malgré tout les uns des autres. En fin d'après-midi, on reprend la route pour Suchitoto, petite ville raffinée et assez touristique, mais pas encore dans le mauvais sens du terme. Un bijou méconnu en Amérique centrale et notre troisième coup de coeur lors de ce séjour. Suchitoto reste un must, tout comme l' ascension du volcan Santa Ana. On prend un plaisir réel à y flâner à toute heure. Le soir, sur la place de l' église de Santa Lucia, les gens affluent pour se brancher sur Internet. Cadeau du maire aux habitants. La vie est tranquille. Il fait très beau.



5ème jour : Après le petit déjeuner, départ pour le Lac de Suchitlan, proche de Suchitoto puis promenade en plancha pendant plus d'une heure sur cet immense plan d'eau artificiel mais devenu paradis d'un faune aquatique variée : cormorans par milliers, pélicans, hérons blancs et gris, des rapaces aussi du genre condor en plus petit. Très beau temps encore, de belles photos prises sur le vif. Continuation après le déjeuner vers Cihuatan, dernier site maya visité au Salvador. Comme à chaque fois, personne en vue, une belle lumière, et des sites que dégage de leur gangue de ciment une équipe d'ouvriers dirigés par un archéologue américain passionné et chaleureux qui travaille sur le site depuis 30 ans. Nous avons la chance de pouvoir discuter avec lui pendant 20 mn. La pyramide n' est dégagée qu'à moitié, sera restaurée à moitié seulement. Le but n' est pas de tout sortir de terre ( impossible et trop coûteux aussi ) mais de montrer de façon esthétique et pédagogique comment fonctionnait cette cité antique maya. Les ouvriers travaillent actuellement sur le jeu de paume, lui rendant sa ligne incurvée. Un nouvel amalgame sera utilisé pour maintenir les pierres ensemble solidement. Au musée du site se trouve un exemplaire de la goulotte par laquelle on faisait passer la balle. Puis retour tranquille vers SS, c'est notre dernière journée au Salvador avant de reprendre l' avion demain matin. Rémy veut nous faire voir un dernier village au sud de San Salvador, Panchimalco. Ce village est habité par des populations indigènes descendant des Pipil, Maya et Nahuati. Son église toute blanche et simplissime est l'une des plus anciennes du pays, datant de 1725. C'est un endroit connu pour ses festivités et carnavals, et qui incarne le renouveau social et artistique du pays. Des cours sont organisés pour les jeunes du village, cours de danse, de musique, de peinture; ceux-ci laissent libre cours à leur imagination dans des peintures murales de grande qualité artistique. Franchement, il ne faut pas quitter le Salvador sans passer un long moment à Panchimalco. Retour à l'hôtel en fin de journée et fin du séjour qui aura duré cinq jours complets. Pour des raisons techniques ( de vols ) nous n' avons pas pu rester quelques jours de plus. Nous avons en particulier décidé de ne pas aller côté mer. Selon Rémy, deux ou trois endroits valent une visite, mais ce ne sont pas les couleurs et l'exotisme des Caraïbes. Loin de là ! Les plages sont de sable gris, la mer est agitée et les rouleaux empêchent la baignade. Ailleurs, c'est la mangrove et quelques villages de pêcheurs. Bien sur, on trouvera des résidences pour touristes, mais il vaut mieux rechercher les îles de la côte caraïbe pour soleil et farniente ( par exemple les Corn islands au Nicaragua ). Ainsi se termine ce récit de voyage au Salvador. J' espère qu'il convaincra beaucoup de lecteurs de choisir ce pays vraiment attachant, riche et varié comme prochaine destination. Voyageusement Moana
Acheter carte SIM Maroc Telecom à Marrakech English translation pending
Bonjour,
Mon carte SIM de Maroc Telecom a ete annulé parce-que je n'ai pas me identifié avec mon passeport dans le temps prevu (impossible pour faire ca parce-que je n'etais pas au Maroc).
Le dimanche prochain je vais a Marrakech et je veux acheter une autre carte SIM de Maroc Telecom. J'ai compris que maintenant il faux s'ídentifier avec pasport + photocopie et alors on ne peut plus acheter une carte SIM dans les petites boutiques mais seulement chez un "agence oficiele" Maroc Telecom.
Quelqu'un sait ou je peut acheter une carte SIM a Marrakech le dimanche apres-midi (je veux partir direction montagne le lundi matin tôt).
J'ai regardé le site internet de IAM pour trouver un "agence oficiele" mais c'est pas trop claire.
Est-ce qu'il y a peut-être une magasin de Maroc Telecom dans le nouveau terminal de l'aeroport (et ouvert le dimanche)?
Merci pour tout les infos
Carte SIM en Polynésie-Française English translation pending
Bonjour,
Nous passerons près de 3 semaines en Polynésie en juillet 2017 et je cherche à savoir quelle Cie de téléphone serai la plus appropriée pour pouvoir faire des appels au Canada et Etats-Unis avec un forfait (1 mois + data) et carte SIM.
-Mon mobile (MotoG) est débloqué -Nous serons près du marché les 4 premiers jours lors du Heiva. Il y a une endroit près?
J'aurais le wifi à Papetee mais sur les autres iles, ça se se complique.
Vos conseils seraient appréciés
Danduc
Nous passerons près de 3 semaines en Polynésie en juillet 2017 et je cherche à savoir quelle Cie de téléphone serai la plus appropriée pour pouvoir faire des appels au Canada et Etats-Unis avec un forfait (1 mois + data) et carte SIM.
-Mon mobile (MotoG) est débloqué -Nous serons près du marché les 4 premiers jours lors du Heiva. Il y a une endroit près?
J'aurais le wifi à Papetee mais sur les autres iles, ça se se complique.
Vos conseils seraient appréciés
Danduc
Guest house à Tha Phae Gate (Chiang Mai) English translation pending
Slt j ai loue un condo vers night baazar et je recherche une petite GH vers phathae gate dans les petits soi : ma preference va vers un endroit clean , non backpaker, tranquile avec du charme. si quelqu un a une adresse essayee recement qu il n hesite pas.........merci
Cherche du typique pas trop cher au Sri Lanka English translation pending
Bonjour à tous,
oh la la vous me faites flipper quand je vous lis, vous ne parlez que d'hôtels de luxe à 120 € la nuit ou de bouges crasseux à 50 € minimum.
Existe t-il encore des endroits pas trop pourris par le tourisme de luxe au Sri Lanka ou dois-je retourner en Inde?
Petit séjour à Djerba English translation pending
Bonjour
Vu les promos nous avons cliqué sur un séjour tout compris dans un hotel à Djerba pour 6 jours. Le tourisme doit se porter bien mal car les prix sont vraiment compétitifs.
Du coup, que peut on faire à Djerba à 3 km de Midoun ?
Où trouver un bureau de change ?
Qu'y a t il à visiter sur l'île ?
Comment se déplacer? y a t 'il des bus qui longent la route entre Midoun et Houmt Souk pour se déplacer? Ou bien faut il recourir à un taxi ?
La synagogue de la Ghriba se visite t elle? Comment y accéder?
Y a t il un musée, ou autre chose à voir?
Quels souvenirs peut on rapporter ?
Des activités pour les enfants ou les jeunes?
Si quelqu'un connait la météo actuelle ?
merci de vos tuyaux ;)
Deborah
Du coup, que peut on faire à Djerba à 3 km de Midoun ?
Où trouver un bureau de change ?
Qu'y a t il à visiter sur l'île ?
Comment se déplacer? y a t 'il des bus qui longent la route entre Midoun et Houmt Souk pour se déplacer? Ou bien faut il recourir à un taxi ?
La synagogue de la Ghriba se visite t elle? Comment y accéder?
Y a t il un musée, ou autre chose à voir?
Quels souvenirs peut on rapporter ?
Des activités pour les enfants ou les jeunes?
Si quelqu'un connait la météo actuelle ?
merci de vos tuyaux ;)
Deborah
Retour de Birmanie English translation pending
Un petit feed back perso sur un séjour en Birmanie. C’est bien entendu subjectif, mais cela pourra peut-être en aider à peaufiner leur parcours.
Période et durée : 17 jours du 13 au 30 Janvier 2017 Temps : Beau fixe sur tout le séjour avec une température d’environ 28/30. Pas d’humidité. Super. Déplacements intérieurs: Avion (Air KBZ ou Air Myanmar qui opérent ensemble). Retards assez fréquents d’environ 1h30. A intégrer si vous enchainer un vol international derriere. Se repérer : Télécharger, par exemple, l’application maps.me et la carte de birmanie sur votre smartphone. Ensuite, plus de problème pour se repérer, prendre les petits chemins à Inwa, Bagan etc. Change : Meilleur taux à l’arrivée à Rangoon à la réception même des bagages (après la sortie c’est un peu moins bon). Il y a 4 ou 5 guichets avec les taux affichés. Suffit d’aller au plus intéressant. Prévoyez des coupures € ou USD de minimum 50 en bon état.
Mandalay et ses environs Inwa Nous n’avons pas pris la calèche au départ pour nous promener et nous nous en sommes félicités. Les calèches se suivent les unes derrière les autres. Nous avons fait tout le trajet aller (du bateau à la pagode…) à pied à travers les petits chemins (téléchargez l’appli maps.me avec la carte de Birmanie). Un calme. Peu de monde. Possibilité de se poser, d’admirer. Je vous le conseille sincèrement. Pour le retour, s’il est un peu tard ou que vous êtes fatigués, vous pouvez revenir en calèche (pour rejoindre votre taxi). Il y a toujours des calèches en maraude à la pagode xxx qui attendent. C’est ce que nous avons fait.
Mingun : Excursion d’une matinée par le bateau. Très sympa
Sagaing. :Assez déçu.
Mandalay Hôtel : Yadanarbon Hôtel. Bien placé. Modeste. Bon rapport qualité prix. Literie trop dure. Restaurants : Chez Marie Min et le Rainforest. Ils sont face à face. Très bien tous les 2. Par contre, attention à la boutique du Forest. Les prix sont exorbitants. Divisez par 10 le premier prix demandé pour avoir une bonne idée du prix à obtenir. Nous avons beaucoup aimé : · Les pagodes au nord Est du Golden Palace : Sandamuni, Khutodaw, Bo Bo gyi + une autre en tek. · Le marché de jade (venir tôt). · Le quartier des tailleurs de pierre.
De Mandalay à Bagan Bateau pour relier Mandalay à Bagan. 1 journée. 42 USD. Tranquille mais pas folichon pour autant. Seul le départ avec Sagaing sous le lever du soleil est joli. Ensuite, les rives n’ont pas d’attrait particulier. N’en faites pas, à mon avis, une priorité du voyage.
Bagan Hôtel : Aye yar River view. Parties communes pas trés propres. Piscine glacée en cette saison. Les chambres Deluxe sont moyennes et mal insonorisées (musique extérieure tard dans la nuit). Les chambres Grand Deluxe sont bien mieux. Il y a encore mieux après. Petit déjeuner sans plus. N’hésitez pas à louer un Ebike (petit scooter électrique basique d’utilisation) pour vous déplacer. Cela vous permettra d’arpenter tous les petits sentiers. Très beau site. Très sympa à parcourir, à découvrir même si le 3eme jour cela devient répétitif. Vol en Montgolfiere. Cher. Très cher même, mais très très beau. En version premium, vous n’êtes que 8 dans le ballon.
Inle
Logement : Il y a des très beaux hôtels sur le lac. Néanmoins, si vous ne voulez pas être tributaires des prix des hôtels pour restaurants et bateaux, je vous conseille de loger dans le centre même de Nyaung Shwe. L’offre est pléthorique.
Hôtel : Thanakha hotel. Sympathique. Belle déco. Cependant, contrairement à ce qui est indiqué dans le routard, il n’y a aucune navette par bateau pour traverser gratuitement les 30m de riviere et atteindre le centre ville. Il faut marcher jusqu’au pont. 25 min pour rejoindre le centre ville. Lorsque j’en ai fait la remarque au proprio, il a pris un air faussement étonné disant qu’il ignorait tout de cette soit disant navette (un proprio d’hôtel français qui ignore ce qu’il y a d’écrit sur son hôtel dans le routard…mon œil !). Un conseil, choisissez un hôtel dans le centre même.
Agence « Inle lake Tourism » : J’avais réservé par internet auprès de cette agence un taxi pour faire « Aéroport Heho–grottes de Pindaya-Lac Inle » à notre arrivée à l’aéroport. Au final aucun taxi n’est venu. Je ne suis pas allé du coup à Pindaya…car les taxis à l’aéroport ont voulu m’arnaquer comme dans un bois. Prudence avec cette agence même s’ils se sont confondus en excuses.
Balade en vélo autour du lac avec traversée à Maing Thouk. Franchement pas terrible. La campagne n’est pas très belle. Route poussiéreuse avec pas mal de Trafic. N’en faites pas une priorité.
Lacs : Le lac Inle est très joli, mais très déçu et inquiet par la pollution. A plusieurs endroits, il y a de vraies décharges flottantes sans compter les bouteilles de-ci de-là dans les jardins flottants. Nous sommes aussi allés au lac Sakar plus au sud. Très bien, peu de bateaux de touristes en partant tôt. Le chenal entre les 2 lacs est sympathique et assez animé par endroits.
Sorties en bateau : Partez tôt. Pas après 6h30. Vous aurez une belle lumiere au lever du soleil et pourrez profiter des marchés à la bonne heure avec beaucoup d’activités. Exemple pour marché d’Idein : arrivée vers 7h30. Quand nous sommes partis vers 9h30, il n’y avait presque plus rien et les bateaux de touristes arrivaient en flux continu. Sur le marché, il y avait plus de touristes que de birmans. Si vous voyez que vous ne pouvez arriver assez tôt sur les différents marchés, changez vos plans.
Ngapali Hôtel : Thande Beach Hôtel. Bien placé, belle promenade en bois qui surplombe la plage. Bon petit déjeuner. Il y a 4 niveaux de chambre. Les plus chères sont en front de plage. Les secondes juste derriere. Ces deux catégories sont de plein pied. Belle et grande chambre. La dernière catégorie, n’est pas terrible. Proche de la route. Chambre avec 2 petits lits en 90 cm durs comme du bois. La plage est sympa pour se reposer. Belle eau chaude à 30°. Petits restos en bord de plage (assez inégaux). Très sympathique petit port de pêche tout au sud de la plage. Il faut y aller dès l’aube à 6h (sur la route, il passe constamment des sortes de tuktuks collectifs pour vous déplacer) pour assister au retour des bateaux. Grosse animation avec tous les déchargements et tris des petits poissons. Très belle lumière.
Rangoon Hôtel : Chatrium Hôtel. Très bien. Super petit déjeuner. Piscine sympa. Nous n’avons fait que la pagode. Le matin à 6h et en fin d’am jusqu’à la nuit tombée (superbe). Tôt le matin, c’est beaucoup plus calme…que l’AM. Le soir dès 20h, cela (re)devient sympathique. Les groupes de touristes sont partis (pour aller manger…) et les lieux sont réinvestis par les birmans.
Période et durée : 17 jours du 13 au 30 Janvier 2017 Temps : Beau fixe sur tout le séjour avec une température d’environ 28/30. Pas d’humidité. Super. Déplacements intérieurs: Avion (Air KBZ ou Air Myanmar qui opérent ensemble). Retards assez fréquents d’environ 1h30. A intégrer si vous enchainer un vol international derriere. Se repérer : Télécharger, par exemple, l’application maps.me et la carte de birmanie sur votre smartphone. Ensuite, plus de problème pour se repérer, prendre les petits chemins à Inwa, Bagan etc. Change : Meilleur taux à l’arrivée à Rangoon à la réception même des bagages (après la sortie c’est un peu moins bon). Il y a 4 ou 5 guichets avec les taux affichés. Suffit d’aller au plus intéressant. Prévoyez des coupures € ou USD de minimum 50 en bon état.
Mandalay et ses environs Inwa Nous n’avons pas pris la calèche au départ pour nous promener et nous nous en sommes félicités. Les calèches se suivent les unes derrière les autres. Nous avons fait tout le trajet aller (du bateau à la pagode…) à pied à travers les petits chemins (téléchargez l’appli maps.me avec la carte de Birmanie). Un calme. Peu de monde. Possibilité de se poser, d’admirer. Je vous le conseille sincèrement. Pour le retour, s’il est un peu tard ou que vous êtes fatigués, vous pouvez revenir en calèche (pour rejoindre votre taxi). Il y a toujours des calèches en maraude à la pagode xxx qui attendent. C’est ce que nous avons fait.
Mingun : Excursion d’une matinée par le bateau. Très sympa
Sagaing. :Assez déçu.
Mandalay Hôtel : Yadanarbon Hôtel. Bien placé. Modeste. Bon rapport qualité prix. Literie trop dure. Restaurants : Chez Marie Min et le Rainforest. Ils sont face à face. Très bien tous les 2. Par contre, attention à la boutique du Forest. Les prix sont exorbitants. Divisez par 10 le premier prix demandé pour avoir une bonne idée du prix à obtenir. Nous avons beaucoup aimé : · Les pagodes au nord Est du Golden Palace : Sandamuni, Khutodaw, Bo Bo gyi + une autre en tek. · Le marché de jade (venir tôt). · Le quartier des tailleurs de pierre.
De Mandalay à Bagan Bateau pour relier Mandalay à Bagan. 1 journée. 42 USD. Tranquille mais pas folichon pour autant. Seul le départ avec Sagaing sous le lever du soleil est joli. Ensuite, les rives n’ont pas d’attrait particulier. N’en faites pas, à mon avis, une priorité du voyage.
Bagan Hôtel : Aye yar River view. Parties communes pas trés propres. Piscine glacée en cette saison. Les chambres Deluxe sont moyennes et mal insonorisées (musique extérieure tard dans la nuit). Les chambres Grand Deluxe sont bien mieux. Il y a encore mieux après. Petit déjeuner sans plus. N’hésitez pas à louer un Ebike (petit scooter électrique basique d’utilisation) pour vous déplacer. Cela vous permettra d’arpenter tous les petits sentiers. Très beau site. Très sympa à parcourir, à découvrir même si le 3eme jour cela devient répétitif. Vol en Montgolfiere. Cher. Très cher même, mais très très beau. En version premium, vous n’êtes que 8 dans le ballon.
Inle
Logement : Il y a des très beaux hôtels sur le lac. Néanmoins, si vous ne voulez pas être tributaires des prix des hôtels pour restaurants et bateaux, je vous conseille de loger dans le centre même de Nyaung Shwe. L’offre est pléthorique.
Hôtel : Thanakha hotel. Sympathique. Belle déco. Cependant, contrairement à ce qui est indiqué dans le routard, il n’y a aucune navette par bateau pour traverser gratuitement les 30m de riviere et atteindre le centre ville. Il faut marcher jusqu’au pont. 25 min pour rejoindre le centre ville. Lorsque j’en ai fait la remarque au proprio, il a pris un air faussement étonné disant qu’il ignorait tout de cette soit disant navette (un proprio d’hôtel français qui ignore ce qu’il y a d’écrit sur son hôtel dans le routard…mon œil !). Un conseil, choisissez un hôtel dans le centre même.
Agence « Inle lake Tourism » : J’avais réservé par internet auprès de cette agence un taxi pour faire « Aéroport Heho–grottes de Pindaya-Lac Inle » à notre arrivée à l’aéroport. Au final aucun taxi n’est venu. Je ne suis pas allé du coup à Pindaya…car les taxis à l’aéroport ont voulu m’arnaquer comme dans un bois. Prudence avec cette agence même s’ils se sont confondus en excuses.
Balade en vélo autour du lac avec traversée à Maing Thouk. Franchement pas terrible. La campagne n’est pas très belle. Route poussiéreuse avec pas mal de Trafic. N’en faites pas une priorité.
Lacs : Le lac Inle est très joli, mais très déçu et inquiet par la pollution. A plusieurs endroits, il y a de vraies décharges flottantes sans compter les bouteilles de-ci de-là dans les jardins flottants. Nous sommes aussi allés au lac Sakar plus au sud. Très bien, peu de bateaux de touristes en partant tôt. Le chenal entre les 2 lacs est sympathique et assez animé par endroits.
Sorties en bateau : Partez tôt. Pas après 6h30. Vous aurez une belle lumiere au lever du soleil et pourrez profiter des marchés à la bonne heure avec beaucoup d’activités. Exemple pour marché d’Idein : arrivée vers 7h30. Quand nous sommes partis vers 9h30, il n’y avait presque plus rien et les bateaux de touristes arrivaient en flux continu. Sur le marché, il y avait plus de touristes que de birmans. Si vous voyez que vous ne pouvez arriver assez tôt sur les différents marchés, changez vos plans.
Ngapali Hôtel : Thande Beach Hôtel. Bien placé, belle promenade en bois qui surplombe la plage. Bon petit déjeuner. Il y a 4 niveaux de chambre. Les plus chères sont en front de plage. Les secondes juste derriere. Ces deux catégories sont de plein pied. Belle et grande chambre. La dernière catégorie, n’est pas terrible. Proche de la route. Chambre avec 2 petits lits en 90 cm durs comme du bois. La plage est sympa pour se reposer. Belle eau chaude à 30°. Petits restos en bord de plage (assez inégaux). Très sympathique petit port de pêche tout au sud de la plage. Il faut y aller dès l’aube à 6h (sur la route, il passe constamment des sortes de tuktuks collectifs pour vous déplacer) pour assister au retour des bateaux. Grosse animation avec tous les déchargements et tris des petits poissons. Très belle lumière.
Rangoon Hôtel : Chatrium Hôtel. Très bien. Super petit déjeuner. Piscine sympa. Nous n’avons fait que la pagode. Le matin à 6h et en fin d’am jusqu’à la nuit tombée (superbe). Tôt le matin, c’est beaucoup plus calme…que l’AM. Le soir dès 20h, cela (re)devient sympathique. Les groupes de touristes sont partis (pour aller manger…) et les lieux sont réinvestis par les birmans.
Carte SIM au Sri Lanka English translation pending
Bonjour,
Nous partons mardi pour le Sri Lanka pendant 30 jours. Je vais acheter sur place sur carte sim car nous aurons besoin d'internet (on travaille à distance) et je souhaitais avoir votre avis sur le fournisseur le plus intéressant selon vous : j'ai vu Dialog et Mobitel qui reviennent le plus dans les discussions. Quel est votre avis ?
Merci d'avance ! :)
Nous partons mardi pour le Sri Lanka pendant 30 jours. Je vais acheter sur place sur carte sim car nous aurons besoin d'internet (on travaille à distance) et je souhaitais avoir votre avis sur le fournisseur le plus intéressant selon vous : j'ai vu Dialog et Mobitel qui reviennent le plus dans les discussions. Quel est votre avis ?
Merci d'avance ! :)
Résumé 5 jours à Paris septembre 2016 English translation pending
PARIS 16 au 22 septembre.
Départ vendredi 16 septembre à 19h30 de Montréal. Arrivé entre 7h30 et 8h00 à Paris. Entre 1h30 et 2h00, heure du Québec. Nous avons voyagé avec Air Transat. Ce n’est pas facile pour moi de dormir dans l’ avion, je trouve que les sièges se penchent peu. Je réussi tout de même à dormir entre 1h ou 2h.
Arrivé à Paris au terminal 3, qui est un tout petit terminal à Charles de Gaules . Nous descendons directement sur la piste et prenons une navette pour le terminal. La douane se passe bien et les bagages arrivent rapidement sur le carrousel. Nous décidons de prendre un taxi, car nous avons de grosses valises car nous partons pour 16 jours en Europe incluant une croisière. J’aurais aimé prendre le RER (genre de train qui communique avec les banlieues et qui passe sous Paris), mais avec des grosses valises c’est pas pratique. Le tarif est fixé pour les taxis, 55 euro pour la rive droite de Paris.
Je loge au Best Western Plus Élysée Secret sur la rue Ponthieu dans le VIII e arrondissement. Hôtel très bien situé près des Champs-Elysées et parallèle à l’avenue des Champs-Élysées. C’est très petit, 26 chambres sur environ 6 étages. Nous arrivons tôt, vers 9h30 et on m’annonce que ma chambre est déjà prête. La réception est minuscule, l’ascenseur est tout petit. Avec nos valises, il faut monter à tour de rôle. La chambre est aussi très petite, à peine un pied chaque côté du lit. C’est quand même confortable et tranquille.
Nous sommes dans la fin de semaine des journées du Patrimoine. Il y a beaucoup de monde à Paris, car il y a beaucoup de visites gratuites. Je n’avais pas fait de plan pour ma première journée autre que de me promener. Je suis surprise de la température car il ne fait pas chaud. Environ 17 degré, le temps est gris.
Je sais que le Palais de l’Élysée est exceptionnellement ouvert au public cette fin de semaine. Je décide donc d’y aller car je suis tout prêt. Par contre, je me suis découragé devant la longue fil d’attente. Je traverse donc les champs Élysée pour voir le Grand Palais et le Petit Palais. Comme il se met à mouillé, je décide d’entrer dans le Petit Palais. C’est un musée des beaux arts. Les œuvres sont magnifiques et l’architecture est belle.
On se dirige après vers le Pont Alexandre III. Super beau pont avec des statues pleines de dorures. Nous longeons la Seine pour se rendre à la place de la Concorde avec son impressionnant Obélix. On se dirige vers l’Église de la Madeleine, qu’on prends le temps de visiter. On continue la balade pour voir l’extérieur de l’opéra Garnier et on se rends au Galeries Lafayette. Nous montons sur le toit qui donne une belle vue de Paris. Nous redescendons et allons visiter l’ancienne édifice de la Bourse de Paris. Petit dîner au McDonald’s avant de continuer notre balade à travers les rues de Paris et les passages. On se rends à la place Royale et par la suite, on prends le métro pour retourner à notre chambre. Il est environ 5h30 et on veut faire un petit dodo avant le souper.
À notre réveil, on part manger dans un petit resto italien. Ça sonnait genre Pastapapa. Des bonnes pâtes pas trop cher avec une bonne bouteille de vin rouge. On va faire une balade sur les Champs Élisée qui est une avenue très commercial avec toutes les boutiques de luxe connues. Je veux me rendre à l’Arc de Triomphe, mais j’ai trop flânée. Quand j’arrive, il est trop tard pour monter dessus. Je retourne à mon hôtel pour me coucher. Grosse première journée!
2ième journée.
J’ai acheté sur internet un forfait incluant la visite de la Tour Eiffel, une croisière sur la Seine et des billets coupe fil pour le Louvre. Je devais fixer l’heure de la visite de la Tour Eiffel et c’est ce matin 9h30. Le point de rendez vous est une petit boutique près de la Tour Eiffel. Le guide nous prends en charge, nous parle de la Tour Eiffel, nous fais passer directement la sécurité et nous fait monter directement au 2ième étage. De là on peut avoir une visite guidée de ce qu’on aperçoit du haut de la tour Eiffel. Après nous sommes libres de rester le temps qu’on veut. Nous avons accès au sommet de la tour. Malheureusement, quand j’arrive en haut, j’ai la tête dans les nuages donc je ne vois pas grand-chose…
Nous redescendons, et nous allons faire la croisière sur la Seine. Elle part au pied de la Tour Eiffel, va faire le tour de l’île de la Cité et l’île St-Louis et reviens au point de départ.
On décide de longer la Seine à pied par la suite pour se rendre jusqu’à l’Ile de la Cité. En route, on bifurque dans les rues du quartier latin pour aller dîner dans un petit bistro typique de Paris. De là, on a appris qu’il ne faut jamais demander à un serveur français ce qu’il peut vous offrir comme bière. Il vous regarde avec des grands yeux pour vous dire qu’il ne peut vous en offrir, mais seulement vous en vendre. En France une offre est quelque chose qu’on donne.
Après, on se rends sur l’Ile de la Cité où nous allons voir Place Dauphine, le Palais de justice, nous entrons visiter la Conciergerie de Paris où à été emprisonné Marie Antoinette, nous visitons Notre Dame de Paris, pour finir par visiter le mémorial de la déportation des juifs au bout de l’île.
Nous traversons sur l’Ile St-Louis rapidement, on entre un peu dans le quartier du Marais qu’on explore un peu avant de trouver un métro pour retourner à l’hôtel. Il est prêt de 20h et on est complètement crevé. Nous décidons de se coucher sans souper. Grosse 2ième journée.
3ième journée.
Nous avons la chance d’avoir un petit café de l’autre côté de la rue avec de délicieux croissants et pâtisserie. Nous irons déjeuner là souvent dans notre séjour. Pour le café, c’est compliqué. Si tu demandes un café, on apporte un Expresso. Je demande donc un café au lait, mais c’est un Expresso avec du lait chaud. Si je demande un allongée qui est un Expresso avec de l’eau chaude et que par la suite je veux un peu de lait, on me dit que j’aurais du leur demander un café au lait…
Comme le temps est toujours à la pluie, je décide d’aller visiter le Louvre. Un must à Paris. C’est magnifique, les œuvres sont variés et splendides, mais c’est tellement grand. Impossible à voir au complet en une journée. J’ai adoré aussi l’architecture du Louvre qui est une ancienne résidence royale. Les salles d’expositions sont magnifiques. J’ai vue l’essentiel, mais je pourrais y retourner et voir encore beaucoup d’autre chose. Nous avons dîner à un petit casse croûte sur place et nous sommes sortis vers 15h.
Nous traversons le jardin des Tuileries avant de prendre le métro pour Monmartre . Nous trouvons le funiculaire qui va à la basilique Sacré-Coeur mais nous décidons de monter les marches. Sur un pallier, on décide de prendre une bière sur une terrasse d’un pub. Ensuite on se rend à la Basilique Sacré Cœur et après avoir admiré la vue qu’on a de Paris, on fais une visite libre à l’intérieur. Après on se promène dans Monmartre avec ses rues typiques, on trouve la maison rose , le monsieur qui traverse le mur et on finit à Place du Tertre. Nous mangeons dans un bistro une soupe à l’oignon avec un bœuf bourguignon accompagné d’un vin rouge.
Ensuite, nous redescendons vers le Moulin Rouge. Ce quartier m’a surpris. C’est un peu le Red Light de Paris. Il y a beaucoup de bar de danseuses nues et de Sex Shop. On trouve un Monoprix où on va s’acheter des choses à grignoter pour les prochains jours et je trouve une bouteille de vin à 3 Euros! On prends le métro pour retourner à la chambre.
4e journée Versailles
J’avais acheté des billets d’ avance sur le site internet de Versailles. C’était un passeport qui donne accès à tout. Château, Jardin, grand Trianon (résidence secondaire de Louis XIV) et petit Trianon (résidence secondaire de Marie Antoinette ). C’est facile de s’y rendre depuis Paris en prenant le RER qui nous dépose à la gare de Versailles. Le château est à une petite distance de marche de la gare. Il y a malheureusement beaucoup trop de monde, ce qui rends la visite du Château un peu chaotique. Il y a beaucoup de groupe de chinois qui nous bouscule pour suivre leur guide. Comme j’étais en visite libre, ça m’a empêché d’apprécier le château à sa juste valeur. Par contre la visite des jardins est agréable. Il y a aussi moins de monde au petit et grand Trianon. Je suis arrivé vers 10h le matin et je suis sortie vers 5h et je n’ai pas tout vue. Le site est très grand et il faut marcher beaucoup pour faire le tour.
Ce soir là nous avons mangé dans une crêperie sur la rue Ponthieu. Très Bon! Nous finissons la soirée par une balade sur l’avenue des Champs-Élysées. Il y a beaucoup de mendiant qui côtoient les gens très riches…
5ième journée
J’avais réservé par internet un billet coupe fil pour les Catacombes à 9h30. J’arrive par contre à 9h. La fil est déjà commencé pour les gens sans billet. Je suis la première à arriver dans l’accès avec billet. Nous serons donc les premiers à descendre les catacombes ! C’est vraiment impressionnant comme endroit. Les milliers d’ossements de cimetière déterré sont empilés dans ces catacombes. L’atmosphère est vraiment spécial et indescriptible. On a tendance à chuchoter quand on se parle.
Ensuite, nous allons faire une promenade dans les jardins du Luxembourg. C’est un parc magnifique et même si on est en pleine ville ça ne paraît pas. Le parc est grand, le château est très beau. Beaucoup de gens y sont assis et flâne un peu partout.
On décide de prendre l’open Tour pour faire le tour de Paris. L’open tour est un autobus à 2 étages qui fait 4 circuits dans Paris. On nous donne une paire d’écouteur et on a accès à un audio guide. L’autobus fait une cinquantaine d’arrêt dans Paris près des principales attractions. Nous descendons près de Place des Vosges pour y voir cette magnifique place. On circule dans les petites rues du marais pour se rendre au centre Pompidou pour voir son architecture vraiment étrange. Cette bâtisse à été construite avec toute la tuyauterie à l’extérieur. On se rends ensuite jeter un œil sur l’hôtel de ville, puis nous reprenons le circuit.
On fait le tour et on descend près du boulevard des Italiens où on s’est fait conseiller un restaurant français qui sert de bonnes fondues au fromage. C’est le Mariveau, c’est très bon. Nous retournons ensuite à l’hôtel et on réserve une navette pour l’aéroport le lendemain nous quittons à 4h30, car nous avons un avion à 7h30 pour Barcelone. Je demande un réveil au garçon de la réception qui n’a pas été fiable du tout. Heureusement que j’avais mis l’alarme sur mon ipad car quand je suis arrivé à la réception, le chauffeur cognais à la porte et le réceptionniste dormait!
J’ai adoré Paris et je suis tombé sous le charme. J’ai visité Paris comme si ma vie aller se terminé bientôt. Pourtant, à ce que je sache, on ne m’a pas diagnostiqué une maladie incurable. J’espère y retourner et cette fois, prendre le temps de l’admirer.
Si vous avez des questions n’hésitez pas.
Anecdotes de voyages: souvent cocasses, parfois drôles et toujours suprenantes... English translation pending
On en a tous vécu au cours de nos voyages. Des situations inattendues souvent cocasses, parfois drôles ou occasionnellement s'accompagnant de quelques frayeurs … et parfois l'aventure se transforme même en vraie mésaventure !
Reconnaissons que toutes ces anecdotes vécues pimentent nos périples et font, à posteriori, d'amusantes histoires à raconter ...
J'ai eu envie d'en partager quelques unes avec vous sur Voyage Forum.
Voici donc une douzaines d'anecdotes dépaysantes qui me restent en mémoire.
Je suis persuadé que vous serez nombreux à penser en les découvrant qu'elles vous rappellent vos propres expériences dont certaines sont peut-être presque semblables !
Ce petit tour dans le monde, de la Sibérie au Canada en passant par la Méditerranée et l'Afrique, sera également pour moi l'occasion d'évoquer au-delà des anecdotes, l'environnement dépaysant des quelques destinations abordées.
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- Cuba : Un espion autour de la table ?
Lorsqu'on voyage en sillonnant les routes cubaines le spectre du castrisme est souvent présent avec les quelques immenses panneaux vantant la gloire du régime, on en voit souvent au bord des routes …

Je ne sais si c'est à cause de la vue de ces slogans où bien en raison d'idées reçues bien ancrées dans l'esprit de quelques visiteurs mais j'ai le souvenir d'une scène cocasse vécue lors d'un repas champêtre au beau milieu de la campagne cubaine.
Nous venions de visiter la Grotte de l'Indien dans la région de Viñales. Un parcours captivant qui chemine dans les entrailles du sous-sol entre rochers, stalactites géants, stalagmites et promenade en barque sur un cours d'eau sous terrain …

Le moment du repas était venu et le petit groupe de visiteurs avait pris place à table dans un restaurant de plein air. Alors que nous sirotions gaiement notre mojito local, les discussions s'animaient, principalement enthousiastes à propos de nos visites du matin. En effet, avant la fameuse grotte, c'étaient le paysage des mogotes que nous avions admirés. Les mogotes ? Ce terme désigne les formations rocheuses en forme de collines arrondies recouvertes de végétation que l'on aperçoit ici dans cette vallée de Viñales. Elles résultent d'un processus d'érosion, à l'époque jurassique cette région n'était qu'un immense réseau de cavernes dont les parties supérieures se sont ensuite effondrées, laissant ces seules mogotes … et des grottes, comme celle de l'Indien.

Et l'anecdote ? Patience … j'y viens ! Pendant que nous discutions, un détail commençait vraiment à nous intriguer. Il y avait un homme qui ne cessait de nous observer … carnet et crayon en mains, il semblait prendre des notes ! Par moments, il faisait même le tour de la table et sous un angle différent, avec son regard attentif, l'observation continuait, sans cesse … Mais que pouvait-il donc inscrire sur ses feuilles en nous regardant ainsi avec tant d'insistance ?
C'est alors qu'un des membres de la tablée nous donna avec une assurance qui en imposait son explication : « Partout à Cuba c'est comme ça, des informateurs incognito surveillent les étrangers et même les simples touristes … eh oui, c'est avec la politique de Fidel Castro que règne ici la surveillance et la délation ! ». Et notre touriste français pseudo expert en espionnage de nous confirmer son affirmation, il tenait cette information d'un ami qui connaissait bien les secrets du régime cubain ! Finalement, mon voisin de table n'aura pas eu trop de temps pour développer son information si confidentielle. En effet, notre « espion » cubain s'avança ensuite vers nous en nous montrant les pages de son petit carnet … et là, tout le petit groupe se mis à rire, sauf bien sûr notre spécialiste des agents secrets cubains !
L'homme mystérieux était un simple dessinateur ! Avec talent, pendant que nous mangions, il venait de nous croquer en dessinant nos portraits, des caricatures très réalistes.
Conclusion : - à Cuba, chacun arrondie ses fins de mois comme il peut et si l'on a un bon coup de crayon, on essaie donc de vendre des caricatures aux touristes. - et à Cuba, que les préjugés peuvent faire dire de bêtises aux visiteurs !
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- Croatie : Une vague surprise

C'était une belle soirée d'été au bord de l'Adriatique, plus précisément à Trogir, une charmante et pittoresque cité médiévale. Une de ces soirées du mois d'août où avec l'arrivée du crépuscule l'air devient enfin respirable. Des conditions on ne peut plus favorables pour sortir et se balader dans le centre historique de cette cité croate. Pour moi la balade sera également photographique, on ne se refait pas ! Je guette la fameuse « heure bleue », celle où la clarté du jour n'a pas encore totalement disparue alors que le voile sombre de la nuit envahi l'espace. C'est en ces instants que les amateurs de photos peuvent capturer une belle luminosité qui hésite entre celle du jour finissant et celle des éclairages urbains qui se mettent à dorer les façades … Après quelques hésitations, j'ai enfin choisi mon angle de prise de vue, là, sur ce quai, au bord de l'eau, près du pilier du pont. Le point de vue me semble intéressant sur les élégantes façades de la ville, de plus la composition photo devrait être complétée par de beaux reflets. Il me faut maintenant attendre le moment favorable, l'instant entre « chien et loup » où la luminosité se fait idéalement photogénique. J'ai avec moi tout mon matériel, mon tripode sur le lequel je fixe mon reflex et dans ma sacoche se trouve également mon caméscope un sac photo que je porte négligemment en bandoulière. Pressé de m'installer afin d'être prêt à déclencher, je ne l'ai pas totalement refermé … un détail qui peut sembler dérisoire à ce stade de l'histoire mais qui a son importance pour le devenir de mon caméscope !
Le photographe amateur (ou pro.) se doit toujours d'être patient pour faire sa (ses) prise photo … Maintenant, voilà qu'un bateau ou plutôt une péniche passe devant mon objectif, encore quelques instants de patience, lorsque l'eau sera (re)devenue lisse et la vue totalement dégagée, les conditions devraient devenir parfaites pour La photo.
Je ne l'ai vraiment pas vu venir … pas étonnant, elle est arrivée dans mon dos avec une soudaineté déconcertante … en revanche, je l'ai senti me « pétrifier » brutalement ! Elle, c'est une vague ou plus précisément le ressac. Un paquet d'eau naît de l'onde du sillage de la péniche rencontrant le pilier du pont. Il vient de s'abattre sur ma tête … pas à quelques dizaines de centimètres, non, juste sur moi et avec quelle précision ! On m'aurait versé un sceau d'eau sur la tête, j'imagine que je n'aurais pas été plus trempé ! Alors que je ruisselle et tente de réaliser ce qui m'arrive, il m'a semblé entendre quelques éclats de rires dans mon dos. Quelques passants ayant assisté à la scène de cette douche (croate) n'ont pu s'empêcher de rigoler, j'imagine que j'aurais été à leur place, j'aurais fait de même ! Bref, il faut faire face à la situation et aussi bonne figure … première pensée pour mon appareil photo : il a été copieusement éclaboussé ! Je l'essuie vigoureusement avec mon tee shirt qui est en nylon! Une texture qui n'a rien d'un bon tissu éponge et puis il est déjà tout trempé par cette vague scélérate ! Rapidement, je jette un coup d’œil à mon caméscope: catastrophe ! Il baigne dans 2 à 3 centimètres d'eau, mon sac photo était bien étanche … mais dans son fond ! Seule solution, le vider comme un vulgaire récipient. Concernant mon caméscope, je ne fais pas d'illusion … l'avenir me le confirmera, il rendra l'âme !
Mais en toutes circonstances il faut toujours positiver et même si je suis particulièrement contrarié, je constate que mon appareil photo fonctionne encore. N'abandonnons pas le théâtre d'opération fasse à l'assaut d'une unique vague … la lumière est encore bonne pour ma photo nocturne. Cependant, je me déplace un peu en m'éloignant de ce satané pilier de pont. Pied photo positionné, horizon correct, retardateur programmé, mise au point et déclenchement … au moins j'aurai la consolation d'avoir fait la photo souhaitée.

Le lendemain matin, la luminosité était encore photogénique à souhait, ce n'était plus l'heure bleue mais plutôt l'heure d'or. Des teintes dorées baignaient l'ensemble architectural de la cité médiéval (façades et pont), de plus l'eau s'était transformée en un parfait miroir. Il n'en fallait pas plus pour me pousser à retrouver mon point de vue au bord du quai juste à côté du pilier du pont en ces instants de calme absolu, il n'y avait aucune crainte de subir l'effet surprenant du ressac ! Clic, clac ! C'était pris.

Malgré cette expérience malencontreuse, je garde un excellent souvenir de la ville de Trogir, si plaisante à visiter et à photographier : Le point de vue vertigineux depuis le clocher de la cathédrale Saint-Laurent agrémenté des couleurs croates. Les petites ruelles avec cette patine qui donne un effet lustré au pavés. La Tour à l'entrée du port.
Derniers détails à ajouter depuis cette expérience vécue à Trogir : - je me méfie maintenant des piliers de pont … surtout si un bateau navigue sur le cours d'eau. - Je me consacre désormais uniquement à la photo et avec beaucoup de plaisir, je ne fais plus de vidéos en voyage depuis que mon caméscope s'est noyé il y a quelques années à Trogir !
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- Croatie : La note salée d'un apéro qui n'aura jamais lieu !
Restons en Croatie mais prenons la mer en directions des îles …
Alors que le capitaine vient de réduire la puissance des moteurs, le ronronnement mécanique auquel on s'était habitué est progressivement remplacé par le chant de milliers de cigales, c'est plus naturel et convient parfaitement à l'île de Mljet où nous venons de faire escale. Une escale très nature puisque plus de 70 % du territoire insulaire est couvert de forêts.
Partons maintenant randonner à travers la pinède vers les deux lacs qui font tout le charme et la particularité de cette île. Le sentier nous mène jusqu'au petit pont qui fait office de séparation entre les deux étendues lacustres, d'un côté le Malo Jezero et de l'autre le Veliko Jezero.

Bien qu’il n’y ait pas vraiment de plage, c’est là que les promeneurs se baignent, des eaux délicieuses et légèrement plus chaudes que celles de la mer. Un lac dont les eaux sont quand même salées … il est vrai qu’un minuscule chenal relie les deux lacs à la mer. Soudain, un baigneur transformé en explorateur des profondeurs avec masque et tuba brandit fièrement un coquillage géant à l’aspect d’une moule monstrueuse, elle mesure plusieurs dizaines de centimètres ! « Ce sera pour l’apéro, ce soir … » s’exclame-t-il, large sourire aux lèvres, à l'attention de ses proches. Mais cette joie spontanée sera vite contrariée. Ses exclamations particulièrement bruyantes ne nous ont pas seulement fait tourner la tête en sa direction … sur la berge opposée, un garde du Parc l’a aperçu.
Vêtu d'une d'une tenue kaki, coiffé d'une casquette à visière et rictus pas franchement sympathique, voilà que notre gardien interpelle le touriste-pêcheur de mollusque géant. Puis s'en suit une discussion animée, la confiscation immédiate du coquillage, un contrôle d’identité et pour couronner le tout une amende de 50 € … rien que çà !
Tout le territoire de l'île et donc celui des deux lacs fait parti d'un Parc Naturel. Les règles de total respect de la flore et des espèces qui l'habitent sont strictes : le monstrueux bivalve est en effet protégé, ce serait même l’espèce de coquillage la plus grande de toute l’Adriatique. Alors, chers amis voyageurs, si un jour vous passez par l’île de Mljet et ses lacs protégés, ne touchez vraiment à rien !
Oublions cette anecdote, et la contrariété subie par ce visiteur qui n'avait pourtant aucune mauvaise intention, pour nous focaliser à présent sur le principal intérêt des lieux, à savoir la poursuite de la découverte de ces charmants lacs.
Notre balade lacustre ne se fera pas en canoë mais en petite embarcation à moteur qui va ainsi nous faire raser cailloux et rivages, pins et cyprès. Le joyau du lac Veliko est un îlot sur lequel a été construit une église de style roman dédiée à la Vierge et aussi un monastère bénédictin (XIIe siècle) dont les travaux de rénovation du cloître s’éternisent !

De tous temps les monastères ont eu la réputation d’être très accueillants pour les voyageurs de passage, là-bas, c’est toujours le cas même si il n’y a plus aucun religieux dans ces lieux. Sachez qu’un café/restaurant est maintenant installé dans les locaux de l’édifice et accueille à bras ouverts les touristes … mais pas pour un moment de prière ! Faire à pied le tour de cet îlot rocheux de Sveta Marija est une promenade agréable, cela ne prend qu’une vingtaine de minutes (pauses photos comprises).
La journée s’achève, nous allons passer la nuit à quai dans le petit village de Pomena, les derniers rayons du soleil dorent maintenant les façades des habitations, cela annonce un merveilleux spectacle, celui du coucher de soleil. Un embrasement superbe du ciel avec des reflets lumineux à la surface de la mer, un moment de contemplation à savourer sans retenue.

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- Namibie : Frousse en brousse
Tous les accros aux safaris découvertes de la faune africaine vous le diront certainement, le Parc National d'Etosha est un must en la matière. Il s'avère d'ailleurs être la plus grande réserve de toute la Namibie.

Petit matin dans le bush, le jour est à peine levé alors que débute notre safari. On imagine toujours la savane africaine écrasée par une chaleur torride, c’est exact pendant une grande partie de l’année mais pas vraiment à l’aurore durant l’hiver austral ! C'est une première surprise, en ce matin de juillet il fait presque froid, nous voilà dans un véhicule tout terrain bâché, à l’air libre, cheveux au vent et avec une couverture (très appréciée) sur les genoux … on frissonne ! En effet, la température n’est seulement que d’une douzaine de degrés ! Les pistes poussiéreuses et chaotiques sont infinies dans la réserve, elles permettent de rencontrer, dans leur milieu naturel et surtout en liberté, un très grand nombres d'espèces …
C'est sans doute l'observation d'une gracieuse lionne qui m'a le plus marquée durant cette journée de safari. Explications. Nous l'avons aperçu au détour d'une piste caillouteuse longeant une cuvette aride, elle se trouvait là, en contrebas d'un talus, au bord d'une petite mare. Mais voilà, après quelques minutes très paisibles passées à laper des eaux boueuses, voici qu’elle décide de s’avancer en direction de notre véhicule ! On pourrait jubiler de pouvoir bénéficier d'une observation particulièrement rapprochée … mais notre lionne ne cesse d'avancer vers nous !!!

Et lorsque le félin ne se trouve plus qu’à environ 4 mètres de nous, on se met à réaliser en un éclair que nous sommes dans un véhicule débâché, à l’air libre et donc sans aucune véritable protection … On essaie de se rassurer en pensant que l’animal vient d'étancher sa soif pourvu que cette lionne soit également bien repue ! Si nous commençons (vraiment !) à frissonner de frousse …. notre chauffeur, lui, ne semble pas franchement inquiet, faisons lui confiance, il a l’habitude du terrain. Cette (petite) frousse en brousse sera totalement dissipée lorsque la lionne s'éloignera progressivement de nous. Finalement, en regardant cette gracile lionne, vous me direz peut-être qu'avec son attitude détachée, son pelage fauve et son regard de braise, elle évoque plus une grosse peluche attendrissante qu'une bête féroce. Sans doute … mais en photo !
Avant de quitter Etosha, voici juste quelques autres photos des animaux les plus faciles à observer dans la réserve … pas étonnant, ils sont les plus nombreux !

D'abord, les springbocks. Une robe chatoyante, un corps élancées et cornes en forme de lyre … assurément une superbe silhouette. Il faut les voir détaler et bondir, un saut sur la droite puis un autre sur la gauche … ainsi de suite. Une course en zigzag, comme un réflexe pour échapper à quelques prédateurs, rien à craindre avec nous, nous ne sommes que des chasseurs … d’images ! Même si je ne suis pas un féru de rugby, dès que j’entends ce nom de springbok, je ne peux éviter de penser aux rugbymen sud-africains ! Il faut reconnaître que ce modèle de course est un parfait exemple pour un trois quart aile voulant marquer un essai !

Les zèbres sont aussi en nombre dans cette savane. Je les ai bien observé et je ne suis toujours pas en mesure de répondre à l'énigme concernant les fameuses rayures de leur pelage : ont-ils une robe blanche avec des stries noires ou bien est-ce plutôt l'inverse, pelage noir avec des rayures blanches ? Bon, contentons nous de tout simplement les admirer !
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- Russie : Les certitudes d'un « Monsieur je-sais-tout » ou l'ouïe fine d'un artilleur à la retraite !
A deux reprises, j'ai visité la ville des tsars, la belle Saint-Pétersbourg. Une première fois en été puis une autre fois en hiver alors que la cité était recouverte de neige et que son fleuve Neva et ses canaux égaient englacées. A vrai dire, je ne saurais dire quel est l'aspect que j'ai le plus apprécié : les jours qui n'en finissent pas avec les nuits blanches estivales … quelle agréable ambiance ! Ou bien l'hiver, avec ce blanc manteau qui va si bien à cette ville du nord russe, vraiment une splendide atmosphère ! Mais finalement, là n'est pas le sujet principal de cette petite histoire.
Lors d'un voyage effectué il y a quelques années au mois de février, en me baladant au bord de la Neva, j'ai retrouvé avec plaisir la Cathédrale St Pierre et St Paul. Un imposant édifice construit de 1712 à 1733, un des éléments du du rêve fou de Pierre Le Grand, à savoir édifier une ville sur un marécage inhospitalier voulant ainsi rivaliser avec les principales capitales du reste de l'Europe. Quelle élégante allure avec cette resplendissante flèche dorée qui s'élève à 123 mètres dans le ciel saint-pétersbourgeois.

Et c'est en observant ce panorama givré qu'une anecdote vécue durant mon précédent voyage m'est revenue à l'esprit. Une situation cocasse qui m'avait bien fait rire à l'époque.
Flash-back ! C'était lors d'une visite du majestueux intérieur de la cathédrale, une visite en groupe et guidée par un accompagnateur passionné et passionnant. Alors que nous étions captivés par l'histoire des Romanov telle que nous la relatait notre érudit guide ... soudain, une détonation avait retenti ! Un gros boum ! qui avait l'effet d'interrompre les explications de notre guide. Tous les visiteurs s'étaient regardés, interloqués. De toute évidence, l'explosion provenait de l'extérieur, aux alentours de l'enceinte de l'édifice. C'est alors qu'un des visiteurs s'exclama avec une voix forte et assurée : « Ah, ça, c'est un coup d'un canon de 90 mm, je l'ai bien reconnu … je suis un ancien artilleur ... j'étais un spécialiste à l'époque… et bien que n'étant plus en service, j'ai conservé une ouïe très fine! ». Ce militaire retraité avait tellement l'air convaincu que l'on voulait bien le croire, d'ailleurs, à proximité de la cathédrale il y avait bien les bâtiments d'un musée de l'artillerie. Soit ! Mais à vrai dire, comme la plupart des membres du petit groupe, j'ai préféré ensuite me tourner vers notre intéressant guide et de continuer à l'écouter poursuivre la visite.
Après avoir arpenté toute la nef et les allées de la Cathédrale St Pierre et Paul, nous avions presque oubliés cette forte explosion entendue plutôt durant la visite. Mais voilà, c'est en sortant par le porche principal de l'édifice et en parvenant sur le parking que cette détonation nous est revenue en mémoire, comme un boomerang ! Après avoir eu seulement le son, voici que nous avions à présent l'image, elle nous donna l'explication. Il y avait là un car autour duquel plusieurs hommes s'affairaient, précisément autour d'un pneu … totalement éclaté ! Par hasard, j'étais à ce moment là encore proche de notre ancien artilleur à l'ouïe parfaite. Je l'ai vu jeter un coup d'oeil furtif au fameux pneu délabré, mais là, il n'avait plus aucun commentaire spécialisé à nous imposer … sans doute trop vexé de sa stupide certitude du coup de canon !
Je suis certain que vous en avez déjà rencontré au cours d'une de ces visites guidées en groupe des « Monsieur je sais tout » de la sorte … Vous savez, ces Tartempion qui accaparent la parole, en rajoute toujours aux propos des guides avec leurs commentaires intarissables ! Mais trop souvent, ils n'ont pas de contradicteurs ou bien il n'y a pas à chaque fois la possibilité de vérifier leurs dires … comme ce fut le cas pour cette petite histoire de détonation mystérieuse.
Bon, cette anecdote n'était qu'un détail et j'ai gardé un excellent souvenir de cette intéressante visite estivale de la capitale des tsars … comme j'ai également gardé un merveilleux souvenirs de cette ville en hiver, que cette cité réserve de lieux et de monuments à admirer ! De l'Ermitage à l'église à bulbes au bout du canal Griboef.


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- Canada : Les demi-lunes du crépuscule arctique

Restons dans les souvenirs glacés ...
En avril, dans le Grand Nord canadien, c'est encore l'hiver à l'image de cette vue de la petite ville de Dawson City. Une cité toute recouverte d'un blanc manteau neigeux comme le fleuve Yukon qui chemine dans cette vallée, lui, c'est en général jusqu'en mai qu'il est totalement pris par les glaces. Dawson apparaît de nos jours comme une bourgade bien calme d'environ 2000 habitants, mais la cité a connu son heure de gloire avec sa « Ruée vers l'or ». En effet, le rêve de fortune et la soif de l'or ont attiré dans ces confins du Yukon près de 400 000 aventuriers bien décidés à exploiter le filon … c'était dans années de la fin du 19e siècle. La balade dans Dawson City permet encore de se plonger dans l'ambiance des années fastes de cette fameuse épopée. Le site est classé et de nombreux bâtiments et commerces arborent de belles façades de bois peints sur lesquels figurent quelques inscriptions de l'époque.

Un autre témoignage historique est bien mis en valeur à Dawson. Trônant fièrement sur les berges du fleuve, il s'agit d'un élégant bateau à vapeur : le Keno. Très bien restauré ce magnifique bateau à aubes construit en 1922 naviguait autrefois sur le fleuve Yukon ... c'était bien sûr au temps de la grande époque des chercheurs d'or. Non seulement il transportait des pionniers avides de trouver fortune dans les champs aurifères mais également il tractait ou poussait des barges lourdement chargées de minerai (argent, plomb, zinc). C'est à la tombée de la nuit (vers 22h 15 en avril sous ces latitudes) qu'il devient resplendissant. Des projecteurs l'illuminent, le Keno ainsi mis en lumière se détache à merveille dans cette pénombre. A l'arrière la teinte orangée de ces aubes s'harmonise avec le bleu du crépuscule … Une vue si photogénique ne pouvait me laisser indifférent. Malgré le froid de la soirée, me voici avec mon matériel prêt pour la photo, c'est à dire attendant la meilleure luminosité avec suffisamment de contraste entre la clarté et les illuminations. Que les amateurs de photos sont pinailleurs ! Un de mes compagnons de voyage trouvant le temps un peu long et bien trop frisquet vient de me laisser … Dans les alentours, il n'y a maintenant plus personne ni aucun signe de vie. Enfin, si ! Une voiture vient de passer dans la rue juste devant mon objectif photo. La conduite est saccadée, les pneus glissent sur la glace qui recouvre le sol. Quatre jeunes plutôt bruyants sont à l'intérieur … ils semblent particulièrement gais et à vrai dire passablement éméchés ! Une à deux minutes plus tard, voilà à nouveau la même voiture avec toujours une conduite particulièrement débridée …. Au troisième passage, la voiture s'arrête à mon niveau. Une portière s'ouvre. Un des occupants sort, se tourne … et baisse son pantalon, me laissant voir deux demi-lunes qui à défaut d'être lumineuses étaient bien blanches ! A peine le temps de réaliser ce que j'aperçois … l'homme est déjà rentré dans son habitacle (il avait sans doute peur de se les geler !) et la voiture de repartir en trombe ! J'ai quand même eu le temps d'entendre de gros éclats de rires … en voilà qui viennent de se payer ma tête ! A voir une telle scène, on pourrait dire que Dawson est un vrai TDCDM (trou du cul du monde).

Après la surprise, place à un instant de réflexion et voici que dans ma tête je me fais mon petit cinéma. Et si ces énergumènes alcoolisés venaient à repasser et à disjoncter ? Ils pourraient me menacer … en effet, je suis seul dans cette partie de la bourgade où il n'y a à cette heure pas âme (charitable) qui vive, j'ai avec moi tout mon matériel photo, tous mes papiers : passeport, argent, billets de voyage ….
Je n'hésite plus un instant : je plie le matos et détale ! J'accélère les pas qui deviennent rapidement de petites foulées. La direction ? Mon hôtel, et le plus vite sera le mieux car j'entends toujours la fameuse voiture qui fait encore des tours dans le quartier … Sans doute ma crainte n'était pas vraiment justifiée, mais sait-on jamais avec des gens enivrés ? Tout est bien qui finit bien : je suis bien arrivé à l'hôtel sans me faire détrousser … et j'avais réussi ma photo nocturne du Keno. Des moments de doute qui ne m'ont pas finalement empêché de sortir à nouveau « by night » le lendemain soir. C'était dans un lieu encore plus isolé de ce Grand Nord. Précisément à Eagle Plains, 8 habitants précise le panneau indicateur à l'entrée du lieu-dit c'est situé sur la route Dempster qui mène vers le Nord du Nord de l'Arctique. Le motif de ma sortie nocturne? Le fascinant spectacle qu'offre aux chanceux le Grand Nord avec la féerie des aurores boréales. Récit.

Il est maintenant minuit et demi et quelques pâles lueurs commencent à illuminer le ciel déjà constellé d’étoiles. En quelques minutes l’écran géant bleu nuit de la voûte céleste se pare d’un festival de lumières qui se mettent à danser. Un véritable ballet avec des guirlandes et des voiles jaunes ou verts. Elles ondulent lentement, apparaissent puis disparaissent comme par magie. D’immenses dessins lumineux se forment progressivement, voilà même que des rubans phosphorescents semblent maintenant s’enrouler autour de la lune … avant de s’estomper dans la nuit noire. La vision est captivante comme celle d’un rêve éveillé, sublime et mystérieux ! Seul le froid ambiant avec ses -20°C me ramènera à une réalité plus terre à terre et me donnera l’envie de quitter ce spectacle envoûtant pour regagner ma douillette chambre.
En y repensant, la laiteuse clarté des originales ou grossières (c'est selon !) demi-lunes aperçues en un éclair dans la pénombre d'une nuit à Dawson font bien pâles figures dans mes souvenirs … par rapport à la beauté envoûtante des lumières arctiques des aurores boréales. Un spectacle haut en couleur auquel je vous souhaite d'assister un jour, si vous n'en avez pas eu encore l'occasion.
-- D'autres anecdotes ..... message suivant -->
Ce petit tour dans le monde, de la Sibérie au Canada en passant par la Méditerranée et l'Afrique, sera également pour moi l'occasion d'évoquer au-delà des anecdotes, l'environnement dépaysant des quelques destinations abordées.
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- Cuba : Un espion autour de la table ?
Lorsqu'on voyage en sillonnant les routes cubaines le spectre du castrisme est souvent présent avec les quelques immenses panneaux vantant la gloire du régime, on en voit souvent au bord des routes …

Je ne sais si c'est à cause de la vue de ces slogans où bien en raison d'idées reçues bien ancrées dans l'esprit de quelques visiteurs mais j'ai le souvenir d'une scène cocasse vécue lors d'un repas champêtre au beau milieu de la campagne cubaine.
Nous venions de visiter la Grotte de l'Indien dans la région de Viñales. Un parcours captivant qui chemine dans les entrailles du sous-sol entre rochers, stalactites géants, stalagmites et promenade en barque sur un cours d'eau sous terrain …

Le moment du repas était venu et le petit groupe de visiteurs avait pris place à table dans un restaurant de plein air. Alors que nous sirotions gaiement notre mojito local, les discussions s'animaient, principalement enthousiastes à propos de nos visites du matin. En effet, avant la fameuse grotte, c'étaient le paysage des mogotes que nous avions admirés. Les mogotes ? Ce terme désigne les formations rocheuses en forme de collines arrondies recouvertes de végétation que l'on aperçoit ici dans cette vallée de Viñales. Elles résultent d'un processus d'érosion, à l'époque jurassique cette région n'était qu'un immense réseau de cavernes dont les parties supérieures se sont ensuite effondrées, laissant ces seules mogotes … et des grottes, comme celle de l'Indien.

Et l'anecdote ? Patience … j'y viens ! Pendant que nous discutions, un détail commençait vraiment à nous intriguer. Il y avait un homme qui ne cessait de nous observer … carnet et crayon en mains, il semblait prendre des notes ! Par moments, il faisait même le tour de la table et sous un angle différent, avec son regard attentif, l'observation continuait, sans cesse … Mais que pouvait-il donc inscrire sur ses feuilles en nous regardant ainsi avec tant d'insistance ?
C'est alors qu'un des membres de la tablée nous donna avec une assurance qui en imposait son explication : « Partout à Cuba c'est comme ça, des informateurs incognito surveillent les étrangers et même les simples touristes … eh oui, c'est avec la politique de Fidel Castro que règne ici la surveillance et la délation ! ». Et notre touriste français pseudo expert en espionnage de nous confirmer son affirmation, il tenait cette information d'un ami qui connaissait bien les secrets du régime cubain ! Finalement, mon voisin de table n'aura pas eu trop de temps pour développer son information si confidentielle. En effet, notre « espion » cubain s'avança ensuite vers nous en nous montrant les pages de son petit carnet … et là, tout le petit groupe se mis à rire, sauf bien sûr notre spécialiste des agents secrets cubains !
L'homme mystérieux était un simple dessinateur ! Avec talent, pendant que nous mangions, il venait de nous croquer en dessinant nos portraits, des caricatures très réalistes.
Conclusion : - à Cuba, chacun arrondie ses fins de mois comme il peut et si l'on a un bon coup de crayon, on essaie donc de vendre des caricatures aux touristes. - et à Cuba, que les préjugés peuvent faire dire de bêtises aux visiteurs !
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- Croatie : Une vague surprise

C'était une belle soirée d'été au bord de l'Adriatique, plus précisément à Trogir, une charmante et pittoresque cité médiévale. Une de ces soirées du mois d'août où avec l'arrivée du crépuscule l'air devient enfin respirable. Des conditions on ne peut plus favorables pour sortir et se balader dans le centre historique de cette cité croate. Pour moi la balade sera également photographique, on ne se refait pas ! Je guette la fameuse « heure bleue », celle où la clarté du jour n'a pas encore totalement disparue alors que le voile sombre de la nuit envahi l'espace. C'est en ces instants que les amateurs de photos peuvent capturer une belle luminosité qui hésite entre celle du jour finissant et celle des éclairages urbains qui se mettent à dorer les façades … Après quelques hésitations, j'ai enfin choisi mon angle de prise de vue, là, sur ce quai, au bord de l'eau, près du pilier du pont. Le point de vue me semble intéressant sur les élégantes façades de la ville, de plus la composition photo devrait être complétée par de beaux reflets. Il me faut maintenant attendre le moment favorable, l'instant entre « chien et loup » où la luminosité se fait idéalement photogénique. J'ai avec moi tout mon matériel, mon tripode sur le lequel je fixe mon reflex et dans ma sacoche se trouve également mon caméscope un sac photo que je porte négligemment en bandoulière. Pressé de m'installer afin d'être prêt à déclencher, je ne l'ai pas totalement refermé … un détail qui peut sembler dérisoire à ce stade de l'histoire mais qui a son importance pour le devenir de mon caméscope !
Le photographe amateur (ou pro.) se doit toujours d'être patient pour faire sa (ses) prise photo … Maintenant, voilà qu'un bateau ou plutôt une péniche passe devant mon objectif, encore quelques instants de patience, lorsque l'eau sera (re)devenue lisse et la vue totalement dégagée, les conditions devraient devenir parfaites pour La photo.
Je ne l'ai vraiment pas vu venir … pas étonnant, elle est arrivée dans mon dos avec une soudaineté déconcertante … en revanche, je l'ai senti me « pétrifier » brutalement ! Elle, c'est une vague ou plus précisément le ressac. Un paquet d'eau naît de l'onde du sillage de la péniche rencontrant le pilier du pont. Il vient de s'abattre sur ma tête … pas à quelques dizaines de centimètres, non, juste sur moi et avec quelle précision ! On m'aurait versé un sceau d'eau sur la tête, j'imagine que je n'aurais pas été plus trempé ! Alors que je ruisselle et tente de réaliser ce qui m'arrive, il m'a semblé entendre quelques éclats de rires dans mon dos. Quelques passants ayant assisté à la scène de cette douche (croate) n'ont pu s'empêcher de rigoler, j'imagine que j'aurais été à leur place, j'aurais fait de même ! Bref, il faut faire face à la situation et aussi bonne figure … première pensée pour mon appareil photo : il a été copieusement éclaboussé ! Je l'essuie vigoureusement avec mon tee shirt qui est en nylon! Une texture qui n'a rien d'un bon tissu éponge et puis il est déjà tout trempé par cette vague scélérate ! Rapidement, je jette un coup d’œil à mon caméscope: catastrophe ! Il baigne dans 2 à 3 centimètres d'eau, mon sac photo était bien étanche … mais dans son fond ! Seule solution, le vider comme un vulgaire récipient. Concernant mon caméscope, je ne fais pas d'illusion … l'avenir me le confirmera, il rendra l'âme !
Mais en toutes circonstances il faut toujours positiver et même si je suis particulièrement contrarié, je constate que mon appareil photo fonctionne encore. N'abandonnons pas le théâtre d'opération fasse à l'assaut d'une unique vague … la lumière est encore bonne pour ma photo nocturne. Cependant, je me déplace un peu en m'éloignant de ce satané pilier de pont. Pied photo positionné, horizon correct, retardateur programmé, mise au point et déclenchement … au moins j'aurai la consolation d'avoir fait la photo souhaitée.

Le lendemain matin, la luminosité était encore photogénique à souhait, ce n'était plus l'heure bleue mais plutôt l'heure d'or. Des teintes dorées baignaient l'ensemble architectural de la cité médiéval (façades et pont), de plus l'eau s'était transformée en un parfait miroir. Il n'en fallait pas plus pour me pousser à retrouver mon point de vue au bord du quai juste à côté du pilier du pont en ces instants de calme absolu, il n'y avait aucune crainte de subir l'effet surprenant du ressac ! Clic, clac ! C'était pris.

Malgré cette expérience malencontreuse, je garde un excellent souvenir de la ville de Trogir, si plaisante à visiter et à photographier : Le point de vue vertigineux depuis le clocher de la cathédrale Saint-Laurent agrémenté des couleurs croates. Les petites ruelles avec cette patine qui donne un effet lustré au pavés. La Tour à l'entrée du port.
Derniers détails à ajouter depuis cette expérience vécue à Trogir : - je me méfie maintenant des piliers de pont … surtout si un bateau navigue sur le cours d'eau. - Je me consacre désormais uniquement à la photo et avec beaucoup de plaisir, je ne fais plus de vidéos en voyage depuis que mon caméscope s'est noyé il y a quelques années à Trogir !
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- Croatie : La note salée d'un apéro qui n'aura jamais lieu !
Restons en Croatie mais prenons la mer en directions des îles …
Alors que le capitaine vient de réduire la puissance des moteurs, le ronronnement mécanique auquel on s'était habitué est progressivement remplacé par le chant de milliers de cigales, c'est plus naturel et convient parfaitement à l'île de Mljet où nous venons de faire escale. Une escale très nature puisque plus de 70 % du territoire insulaire est couvert de forêts.
Partons maintenant randonner à travers la pinède vers les deux lacs qui font tout le charme et la particularité de cette île. Le sentier nous mène jusqu'au petit pont qui fait office de séparation entre les deux étendues lacustres, d'un côté le Malo Jezero et de l'autre le Veliko Jezero.

Bien qu’il n’y ait pas vraiment de plage, c’est là que les promeneurs se baignent, des eaux délicieuses et légèrement plus chaudes que celles de la mer. Un lac dont les eaux sont quand même salées … il est vrai qu’un minuscule chenal relie les deux lacs à la mer. Soudain, un baigneur transformé en explorateur des profondeurs avec masque et tuba brandit fièrement un coquillage géant à l’aspect d’une moule monstrueuse, elle mesure plusieurs dizaines de centimètres ! « Ce sera pour l’apéro, ce soir … » s’exclame-t-il, large sourire aux lèvres, à l'attention de ses proches. Mais cette joie spontanée sera vite contrariée. Ses exclamations particulièrement bruyantes ne nous ont pas seulement fait tourner la tête en sa direction … sur la berge opposée, un garde du Parc l’a aperçu.
Vêtu d'une d'une tenue kaki, coiffé d'une casquette à visière et rictus pas franchement sympathique, voilà que notre gardien interpelle le touriste-pêcheur de mollusque géant. Puis s'en suit une discussion animée, la confiscation immédiate du coquillage, un contrôle d’identité et pour couronner le tout une amende de 50 € … rien que çà !
Tout le territoire de l'île et donc celui des deux lacs fait parti d'un Parc Naturel. Les règles de total respect de la flore et des espèces qui l'habitent sont strictes : le monstrueux bivalve est en effet protégé, ce serait même l’espèce de coquillage la plus grande de toute l’Adriatique. Alors, chers amis voyageurs, si un jour vous passez par l’île de Mljet et ses lacs protégés, ne touchez vraiment à rien !
Oublions cette anecdote, et la contrariété subie par ce visiteur qui n'avait pourtant aucune mauvaise intention, pour nous focaliser à présent sur le principal intérêt des lieux, à savoir la poursuite de la découverte de ces charmants lacs.
Notre balade lacustre ne se fera pas en canoë mais en petite embarcation à moteur qui va ainsi nous faire raser cailloux et rivages, pins et cyprès. Le joyau du lac Veliko est un îlot sur lequel a été construit une église de style roman dédiée à la Vierge et aussi un monastère bénédictin (XIIe siècle) dont les travaux de rénovation du cloître s’éternisent !

De tous temps les monastères ont eu la réputation d’être très accueillants pour les voyageurs de passage, là-bas, c’est toujours le cas même si il n’y a plus aucun religieux dans ces lieux. Sachez qu’un café/restaurant est maintenant installé dans les locaux de l’édifice et accueille à bras ouverts les touristes … mais pas pour un moment de prière ! Faire à pied le tour de cet îlot rocheux de Sveta Marija est une promenade agréable, cela ne prend qu’une vingtaine de minutes (pauses photos comprises).
La journée s’achève, nous allons passer la nuit à quai dans le petit village de Pomena, les derniers rayons du soleil dorent maintenant les façades des habitations, cela annonce un merveilleux spectacle, celui du coucher de soleil. Un embrasement superbe du ciel avec des reflets lumineux à la surface de la mer, un moment de contemplation à savourer sans retenue.

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- Namibie : Frousse en brousse
Tous les accros aux safaris découvertes de la faune africaine vous le diront certainement, le Parc National d'Etosha est un must en la matière. Il s'avère d'ailleurs être la plus grande réserve de toute la Namibie.

Petit matin dans le bush, le jour est à peine levé alors que débute notre safari. On imagine toujours la savane africaine écrasée par une chaleur torride, c’est exact pendant une grande partie de l’année mais pas vraiment à l’aurore durant l’hiver austral ! C'est une première surprise, en ce matin de juillet il fait presque froid, nous voilà dans un véhicule tout terrain bâché, à l’air libre, cheveux au vent et avec une couverture (très appréciée) sur les genoux … on frissonne ! En effet, la température n’est seulement que d’une douzaine de degrés ! Les pistes poussiéreuses et chaotiques sont infinies dans la réserve, elles permettent de rencontrer, dans leur milieu naturel et surtout en liberté, un très grand nombres d'espèces …
C'est sans doute l'observation d'une gracieuse lionne qui m'a le plus marquée durant cette journée de safari. Explications. Nous l'avons aperçu au détour d'une piste caillouteuse longeant une cuvette aride, elle se trouvait là, en contrebas d'un talus, au bord d'une petite mare. Mais voilà, après quelques minutes très paisibles passées à laper des eaux boueuses, voici qu’elle décide de s’avancer en direction de notre véhicule ! On pourrait jubiler de pouvoir bénéficier d'une observation particulièrement rapprochée … mais notre lionne ne cesse d'avancer vers nous !!!

Et lorsque le félin ne se trouve plus qu’à environ 4 mètres de nous, on se met à réaliser en un éclair que nous sommes dans un véhicule débâché, à l’air libre et donc sans aucune véritable protection … On essaie de se rassurer en pensant que l’animal vient d'étancher sa soif pourvu que cette lionne soit également bien repue ! Si nous commençons (vraiment !) à frissonner de frousse …. notre chauffeur, lui, ne semble pas franchement inquiet, faisons lui confiance, il a l’habitude du terrain. Cette (petite) frousse en brousse sera totalement dissipée lorsque la lionne s'éloignera progressivement de nous. Finalement, en regardant cette gracile lionne, vous me direz peut-être qu'avec son attitude détachée, son pelage fauve et son regard de braise, elle évoque plus une grosse peluche attendrissante qu'une bête féroce. Sans doute … mais en photo !
Avant de quitter Etosha, voici juste quelques autres photos des animaux les plus faciles à observer dans la réserve … pas étonnant, ils sont les plus nombreux !

D'abord, les springbocks. Une robe chatoyante, un corps élancées et cornes en forme de lyre … assurément une superbe silhouette. Il faut les voir détaler et bondir, un saut sur la droite puis un autre sur la gauche … ainsi de suite. Une course en zigzag, comme un réflexe pour échapper à quelques prédateurs, rien à craindre avec nous, nous ne sommes que des chasseurs … d’images ! Même si je ne suis pas un féru de rugby, dès que j’entends ce nom de springbok, je ne peux éviter de penser aux rugbymen sud-africains ! Il faut reconnaître que ce modèle de course est un parfait exemple pour un trois quart aile voulant marquer un essai !

Les zèbres sont aussi en nombre dans cette savane. Je les ai bien observé et je ne suis toujours pas en mesure de répondre à l'énigme concernant les fameuses rayures de leur pelage : ont-ils une robe blanche avec des stries noires ou bien est-ce plutôt l'inverse, pelage noir avec des rayures blanches ? Bon, contentons nous de tout simplement les admirer !
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- Russie : Les certitudes d'un « Monsieur je-sais-tout » ou l'ouïe fine d'un artilleur à la retraite !
A deux reprises, j'ai visité la ville des tsars, la belle Saint-Pétersbourg. Une première fois en été puis une autre fois en hiver alors que la cité était recouverte de neige et que son fleuve Neva et ses canaux égaient englacées. A vrai dire, je ne saurais dire quel est l'aspect que j'ai le plus apprécié : les jours qui n'en finissent pas avec les nuits blanches estivales … quelle agréable ambiance ! Ou bien l'hiver, avec ce blanc manteau qui va si bien à cette ville du nord russe, vraiment une splendide atmosphère ! Mais finalement, là n'est pas le sujet principal de cette petite histoire.
Lors d'un voyage effectué il y a quelques années au mois de février, en me baladant au bord de la Neva, j'ai retrouvé avec plaisir la Cathédrale St Pierre et St Paul. Un imposant édifice construit de 1712 à 1733, un des éléments du du rêve fou de Pierre Le Grand, à savoir édifier une ville sur un marécage inhospitalier voulant ainsi rivaliser avec les principales capitales du reste de l'Europe. Quelle élégante allure avec cette resplendissante flèche dorée qui s'élève à 123 mètres dans le ciel saint-pétersbourgeois.

Et c'est en observant ce panorama givré qu'une anecdote vécue durant mon précédent voyage m'est revenue à l'esprit. Une situation cocasse qui m'avait bien fait rire à l'époque.
Flash-back ! C'était lors d'une visite du majestueux intérieur de la cathédrale, une visite en groupe et guidée par un accompagnateur passionné et passionnant. Alors que nous étions captivés par l'histoire des Romanov telle que nous la relatait notre érudit guide ... soudain, une détonation avait retenti ! Un gros boum ! qui avait l'effet d'interrompre les explications de notre guide. Tous les visiteurs s'étaient regardés, interloqués. De toute évidence, l'explosion provenait de l'extérieur, aux alentours de l'enceinte de l'édifice. C'est alors qu'un des visiteurs s'exclama avec une voix forte et assurée : « Ah, ça, c'est un coup d'un canon de 90 mm, je l'ai bien reconnu … je suis un ancien artilleur ... j'étais un spécialiste à l'époque… et bien que n'étant plus en service, j'ai conservé une ouïe très fine! ». Ce militaire retraité avait tellement l'air convaincu que l'on voulait bien le croire, d'ailleurs, à proximité de la cathédrale il y avait bien les bâtiments d'un musée de l'artillerie. Soit ! Mais à vrai dire, comme la plupart des membres du petit groupe, j'ai préféré ensuite me tourner vers notre intéressant guide et de continuer à l'écouter poursuivre la visite.
Après avoir arpenté toute la nef et les allées de la Cathédrale St Pierre et Paul, nous avions presque oubliés cette forte explosion entendue plutôt durant la visite. Mais voilà, c'est en sortant par le porche principal de l'édifice et en parvenant sur le parking que cette détonation nous est revenue en mémoire, comme un boomerang ! Après avoir eu seulement le son, voici que nous avions à présent l'image, elle nous donna l'explication. Il y avait là un car autour duquel plusieurs hommes s'affairaient, précisément autour d'un pneu … totalement éclaté ! Par hasard, j'étais à ce moment là encore proche de notre ancien artilleur à l'ouïe parfaite. Je l'ai vu jeter un coup d'oeil furtif au fameux pneu délabré, mais là, il n'avait plus aucun commentaire spécialisé à nous imposer … sans doute trop vexé de sa stupide certitude du coup de canon !
Je suis certain que vous en avez déjà rencontré au cours d'une de ces visites guidées en groupe des « Monsieur je sais tout » de la sorte … Vous savez, ces Tartempion qui accaparent la parole, en rajoute toujours aux propos des guides avec leurs commentaires intarissables ! Mais trop souvent, ils n'ont pas de contradicteurs ou bien il n'y a pas à chaque fois la possibilité de vérifier leurs dires … comme ce fut le cas pour cette petite histoire de détonation mystérieuse.
Bon, cette anecdote n'était qu'un détail et j'ai gardé un excellent souvenir de cette intéressante visite estivale de la capitale des tsars … comme j'ai également gardé un merveilleux souvenirs de cette ville en hiver, que cette cité réserve de lieux et de monuments à admirer ! De l'Ermitage à l'église à bulbes au bout du canal Griboef.


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- Canada : Les demi-lunes du crépuscule arctique

Restons dans les souvenirs glacés ...
En avril, dans le Grand Nord canadien, c'est encore l'hiver à l'image de cette vue de la petite ville de Dawson City. Une cité toute recouverte d'un blanc manteau neigeux comme le fleuve Yukon qui chemine dans cette vallée, lui, c'est en général jusqu'en mai qu'il est totalement pris par les glaces. Dawson apparaît de nos jours comme une bourgade bien calme d'environ 2000 habitants, mais la cité a connu son heure de gloire avec sa « Ruée vers l'or ». En effet, le rêve de fortune et la soif de l'or ont attiré dans ces confins du Yukon près de 400 000 aventuriers bien décidés à exploiter le filon … c'était dans années de la fin du 19e siècle. La balade dans Dawson City permet encore de se plonger dans l'ambiance des années fastes de cette fameuse épopée. Le site est classé et de nombreux bâtiments et commerces arborent de belles façades de bois peints sur lesquels figurent quelques inscriptions de l'époque.

Un autre témoignage historique est bien mis en valeur à Dawson. Trônant fièrement sur les berges du fleuve, il s'agit d'un élégant bateau à vapeur : le Keno. Très bien restauré ce magnifique bateau à aubes construit en 1922 naviguait autrefois sur le fleuve Yukon ... c'était bien sûr au temps de la grande époque des chercheurs d'or. Non seulement il transportait des pionniers avides de trouver fortune dans les champs aurifères mais également il tractait ou poussait des barges lourdement chargées de minerai (argent, plomb, zinc). C'est à la tombée de la nuit (vers 22h 15 en avril sous ces latitudes) qu'il devient resplendissant. Des projecteurs l'illuminent, le Keno ainsi mis en lumière se détache à merveille dans cette pénombre. A l'arrière la teinte orangée de ces aubes s'harmonise avec le bleu du crépuscule … Une vue si photogénique ne pouvait me laisser indifférent. Malgré le froid de la soirée, me voici avec mon matériel prêt pour la photo, c'est à dire attendant la meilleure luminosité avec suffisamment de contraste entre la clarté et les illuminations. Que les amateurs de photos sont pinailleurs ! Un de mes compagnons de voyage trouvant le temps un peu long et bien trop frisquet vient de me laisser … Dans les alentours, il n'y a maintenant plus personne ni aucun signe de vie. Enfin, si ! Une voiture vient de passer dans la rue juste devant mon objectif photo. La conduite est saccadée, les pneus glissent sur la glace qui recouvre le sol. Quatre jeunes plutôt bruyants sont à l'intérieur … ils semblent particulièrement gais et à vrai dire passablement éméchés ! Une à deux minutes plus tard, voilà à nouveau la même voiture avec toujours une conduite particulièrement débridée …. Au troisième passage, la voiture s'arrête à mon niveau. Une portière s'ouvre. Un des occupants sort, se tourne … et baisse son pantalon, me laissant voir deux demi-lunes qui à défaut d'être lumineuses étaient bien blanches ! A peine le temps de réaliser ce que j'aperçois … l'homme est déjà rentré dans son habitacle (il avait sans doute peur de se les geler !) et la voiture de repartir en trombe ! J'ai quand même eu le temps d'entendre de gros éclats de rires … en voilà qui viennent de se payer ma tête ! A voir une telle scène, on pourrait dire que Dawson est un vrai TDCDM (trou du cul du monde).

Après la surprise, place à un instant de réflexion et voici que dans ma tête je me fais mon petit cinéma. Et si ces énergumènes alcoolisés venaient à repasser et à disjoncter ? Ils pourraient me menacer … en effet, je suis seul dans cette partie de la bourgade où il n'y a à cette heure pas âme (charitable) qui vive, j'ai avec moi tout mon matériel photo, tous mes papiers : passeport, argent, billets de voyage ….
Je n'hésite plus un instant : je plie le matos et détale ! J'accélère les pas qui deviennent rapidement de petites foulées. La direction ? Mon hôtel, et le plus vite sera le mieux car j'entends toujours la fameuse voiture qui fait encore des tours dans le quartier … Sans doute ma crainte n'était pas vraiment justifiée, mais sait-on jamais avec des gens enivrés ? Tout est bien qui finit bien : je suis bien arrivé à l'hôtel sans me faire détrousser … et j'avais réussi ma photo nocturne du Keno. Des moments de doute qui ne m'ont pas finalement empêché de sortir à nouveau « by night » le lendemain soir. C'était dans un lieu encore plus isolé de ce Grand Nord. Précisément à Eagle Plains, 8 habitants précise le panneau indicateur à l'entrée du lieu-dit c'est situé sur la route Dempster qui mène vers le Nord du Nord de l'Arctique. Le motif de ma sortie nocturne? Le fascinant spectacle qu'offre aux chanceux le Grand Nord avec la féerie des aurores boréales. Récit.

Il est maintenant minuit et demi et quelques pâles lueurs commencent à illuminer le ciel déjà constellé d’étoiles. En quelques minutes l’écran géant bleu nuit de la voûte céleste se pare d’un festival de lumières qui se mettent à danser. Un véritable ballet avec des guirlandes et des voiles jaunes ou verts. Elles ondulent lentement, apparaissent puis disparaissent comme par magie. D’immenses dessins lumineux se forment progressivement, voilà même que des rubans phosphorescents semblent maintenant s’enrouler autour de la lune … avant de s’estomper dans la nuit noire. La vision est captivante comme celle d’un rêve éveillé, sublime et mystérieux ! Seul le froid ambiant avec ses -20°C me ramènera à une réalité plus terre à terre et me donnera l’envie de quitter ce spectacle envoûtant pour regagner ma douillette chambre.
En y repensant, la laiteuse clarté des originales ou grossières (c'est selon !) demi-lunes aperçues en un éclair dans la pénombre d'une nuit à Dawson font bien pâles figures dans mes souvenirs … par rapport à la beauté envoûtante des lumières arctiques des aurores boréales. Un spectacle haut en couleur auquel je vous souhaite d'assister un jour, si vous n'en avez pas eu encore l'occasion.
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Ouest des États-Unis: petites adresses à ne pas manquer? English translation pending
Bonjour à tous !
Je décolle fin mars pour un petit road trip de 2 semaines dans l'Ouest Américain. Au programme (et dans le désordre) : Los Angeles, Joshua Tree, Las Vegas, Death Valley, Arches, San Francisco, Monument Valley, Zion. Vous voyez plus ou moins le secteur :D
Je suis à la recherche de petites adresses à ne pas manquer. On a tous dans notre quartier un bon petit resto avec un cadre très typique ou avec une excellente cuisine ou encore une activité qu'on ne trouve que chez nous etc. C'est ce genre d'adresse que je cherche !
Le problème est que si je savais ce que je cherchais, ça me prendrait du temps, mais j'y arriverai. Par exemple j'ai envie de me prévoir une bonne adresse pour déguster un barbecue ribs, ça je peux le trouver, en ciblant des villes.
Mais dans la majorité des cas, je ne sais pas ce que je cherche. Ça peut toucher au sport, à la culture, la restauration etc. je suis preneur de toute bonne adresse
C'est une demande compliquée, aussi je m'attends pas à avoir un listing complet, mais si jamais vous avez une petite adresse par-ci ou par-là, dans le secteur, je suis preneur !
Merci :)
Je décolle fin mars pour un petit road trip de 2 semaines dans l'Ouest Américain. Au programme (et dans le désordre) : Los Angeles, Joshua Tree, Las Vegas, Death Valley, Arches, San Francisco, Monument Valley, Zion. Vous voyez plus ou moins le secteur :D
Je suis à la recherche de petites adresses à ne pas manquer. On a tous dans notre quartier un bon petit resto avec un cadre très typique ou avec une excellente cuisine ou encore une activité qu'on ne trouve que chez nous etc. C'est ce genre d'adresse que je cherche !
Le problème est que si je savais ce que je cherchais, ça me prendrait du temps, mais j'y arriverai. Par exemple j'ai envie de me prévoir une bonne adresse pour déguster un barbecue ribs, ça je peux le trouver, en ciblant des villes.
Mais dans la majorité des cas, je ne sais pas ce que je cherche. Ça peut toucher au sport, à la culture, la restauration etc. je suis preneur de toute bonne adresse
C'est une demande compliquée, aussi je m'attends pas à avoir un listing complet, mais si jamais vous avez une petite adresse par-ci ou par-là, dans le secteur, je suis preneur !
Merci :)
Une gourde orange sous les étoiles English translation pending
La nuit m’avait surpris, divine, piquée d’une myriade d’étoiles magnifiées par l’absence de lune. Un malaise me gagnait insidieusement à fur et mesure des réminiscences de l’après midi.
J’hésite à me rouler un stikounet, y renonce ; parfois l’effet est désastreux, accentue le spleen, me renvoie aux pires pensées, au plus profond des méandres de mon inconsistance du moment. C’est ce qui a dû se passer avec celui fumé en fin d’après midi en compagnie de Saïd, un des fils Ou Bekhich venu pleurer tout son soûl au gîte.
Analepse. Alerté par les cris de Saïd et ceux de Rabha j’ai dévalé la colline comme je ne l’avais jamais fait. Rabha avait découvert sa mère affalée dans l’étable. Ils la transportaient dans la maison et j’eus vite fait d’établir le diagnostic : bouche de travers, yeux hagards, membres du coté gauche inertes, elle venait d’être victime d’un AVC. Je leur ai expliqué le dramatique de la situation. L’hôpital le plus proche est à plus de quatre-vingt kilomètres, soit pas loin de trois heures sur ces routes de montagne, sans compter le temps nécessaire pour trouver un chauffeur et faire venir l’ambulance de la vallée pour le transport… Il y avait urgence ! Mais le vieux en avait décidé autrement. Prévenu par le petit Nordine qui avait couru jusqu’au souk, il avait fermé sa boutique, trouvé son fils Ba et envoyé un messager jusqu’aux Ayt Khoya quémander la guérisseuse locale. Pour lui ce ne pouvait être un problème au niveau de la tête, c’était les membres de sa femme qui ne fonctionnaient plus. Avec quelques massages, cataplasmes et formules magiques elle serait sur pied dans peu de temps ! Je n’ai pas réussi à le convaincre de la gravité de la situation mais Saïd avait compris, son frère Ba Ou Ali aussi et ils vinrent en renfort pour persuader le vieux. Celui-ci ne voulut pas en démordre. Elle n’ira pas à l’hôpital. Dans les pleurs des filles et des voisines, les cris, et l’émoi généré par la nouvelle de l’accident, nous avons attendu deux heures l’arrivée de la guérisseuse. Seul le vieux semblait détaché de l’événement. Il avait imposé son avis par autorité patriarcale et égrenait maintenant son chapelet à l’écart de l’agitation générale. Révolté j‘ai assisté à la scène avec la sorcière. Je ne discuterai pas les remèdes de la dame en matière de douleurs dentaires ou brûlures d’estomac, mais j’ai un sérieux doute sur ses capacités à résorber les séquelles d’un accident vasculaire cérébral. L’avenir le dira, mais je me suis quand même fâché tout rouge en apprenant qu’elle voulait même brûler les médicaments contre le diabète de la mamie. Ba Ou Ali et Saïd ont fini par admettre que ces médicaments étaient indispensables à leur mère. Après avoir énuméré la liste des composants nécessaires à la préparation de je ne sais quelle potion à étaler sur les membres de la malade tous les matins, la matrone est partie en me jetant un œil noir. Ba Ou Ali est parti au souk chercher les ingrédients manquants, Rabha, Aïcha et trois voisines sont restées au chevet de la maman, et je suis remonté au gîte avec Saïd. Il avait complètement perdu le nord et entre quelques bouffées de kif m’a demandé si nous pouvions mettre le cap sur ma gourde orange. Je ne pouvais pas lui refuser. Un ou deux verres en plus des quelques pipes ne lui feraient de toutes façons pas plus de mal, et l’aideraient certainement pour un sommeil peut-être difficile à trouver au vu des circonstances. Je me rappelle que Saïd a ensuite roulé trois pétards coup sur coup. Je n’ai accepté que le dernier que nous avons fumé devant la terrasse ; lui psalmodiant face aux étoiles, moi silencieux, accablé et impuissant. Puis il m’a remercié, assuré que la Baraka de son Dieu serait toujours sur moi et longuement embrassé avant de disparaître dans la pente entre nos maisons../...
Voilà comment j’ai fini là, bien stone, effondré sur le tapis qui ménage mes vieux os durant les longs moments passés sur cette terrasse. Voilà comment j’ai fini là, accablé et bien triste, pensant à ma maman partie quelques mois après avoir subi la même mésaventure que cette mamie. A coté de moi, la gourde orange… et un verre à moitié plein posé sur le plateau où reposent les ingrédients de mon sédatif atlastique *. Je l’avale cul-sec. L’alcool brûle un court instant puis il laisse la place aux épices, au parfum d’orange et de menthe. Pendant quelques secondes je reste comme suspendu dans une bulle. Au travers de ses parois, entre opacité et transparence, apparaissent des petites lueurs floues. Il me faut un temps pour réaliser que ce sont trois lampes-torche entre les arbres de l’autre coté de la rivière. Dans la nuit les chiens font leur devoir et signalent tout va-et-vient et mouvement dans l’obscurité. L’un d’eux s’est déclenché clairement au passage des lampes et a entraîné d’autres comparses voisins dans un tapageur récital canin. Ce sont les retours tardifs du souk. L’une des lampes se sépare de ses compagnes pour se diriger vers la piste et s’engager dans les gorges. Askemod ou Timquit, les deux hameaux qui se font face dans des replats dominant les gorges où habite certainement ce voyageur nocturne - il ne peut en être autrement- sont à environ cinq heures de marche d’ici… à mon rythme. Au moins à quatre heures au pas d’un montagnard berbère. Au départ, une heure et demie de parcours plat mais très inconfortable sur une piste défoncée, victime des glissements de terrain de cet hiver. Un parcours difficile rendu encore plus pénible par l’obligation de quelques traversées à gué, eau jusqu‘aux genoux et courant dangereux aux endroits où des éboulements monstrueux ont déversé des tonnes de roches et de pierres dans la rivière après avoir, au passage, emporté la piste sur plusieurs dizaines de mètres. Une heure et demie au fond des gorges disais-je donc. Il en manque encore deux mais cette fois-ci de rude montée sur un chemin muletier jusqu’aux premières maisons de l’un ou l’autre hameau. Peut-être plus encore, s’il habite haut dans les dernières maisons isolées. Pour avoir effectué deux fois, et de jour, le trajet cette saison, je peux mesurer la galère qui attend notre homme ! Certes c’est un montagnard local qui aura déjà effectué ce trajet de nombreuses fois, qui connait les passages scabreux et les possibilités de gué, mais quand même… ! Je me prépare un autre verre de mixture, le bois à sa santé en lui souhaitant bon courage ! Malgré la petite fraîcheur ambiante et mon malaise général je préfère être à ma place qu’à la sienne. Je vais m’installer sur le toit de la cuisine du gîte. Une natte, un vieux tapis épais, deux coussins, une couverture et Yan Anderson dans le baladeur suffisent à mon confort. De là-haut, les roseaux qui protègent en journée la terrasse du soleil ne gêneront plus l’observation de mon tableau nocturne. La demi-douzaine de lampadaires visible au loin vers la place du souk et les maisons dans les pentes de l’autre rive de l’assif à quelques sept ou huit cent mètres ne gênent pas la vision sublime du ciel et des étoiles. Quelques lueurs à travers les fenêtres trahissent les couche-tard. Les chiens se sont tus après le passage des voyageurs nocturnes. Reste le ronronnement de la rivière en contrebas, la voute céleste et sa voie lactée, la flute apaisante de Ian Anderson, le chat endormi à proximité. Au loin, sur les hauteurs des Ayt Aïssa, des appels et des bruits agrandissent la nuit et la rendent plus profonde. Je ne sais pas nager. Elle m’engloutit avec un autre verre. Je ferme les yeux..../...
Je n’ai pas vu l’aube pointer ses premières lueurs derrière les falaises de Tagoujimt ; c’est la piqure du soleil au franchissement de la crête qui m’a tiré du sommeil. Ian Anderson a eu raison de la batterie du baladeur. A coté de moi, la gourde orange… vide. Ce matin je me souviens. Rabha ne va pas tarder à monter avec aghrom. Le thé infuse, c’est un autre jour, j’ai besoin de bouger ! Je serai à Ouriz avant la grande chaleur de la mi-journée.
* Recette du rhum arrangé façon Wihalane : Une bonne rasade de rhum dans un demi-verre de thé bien fort, une cuillère à café de sucre roux, une pincée de cannelle, une autre de gingembre moulu, trois brins de menthe et un morceau de citron vert ou un quartier d’orange séchée non épluchée, gardé pour la circonstance avec d’autres morceaux en cas de pénurie de citron vert.
Analepse. Alerté par les cris de Saïd et ceux de Rabha j’ai dévalé la colline comme je ne l’avais jamais fait. Rabha avait découvert sa mère affalée dans l’étable. Ils la transportaient dans la maison et j’eus vite fait d’établir le diagnostic : bouche de travers, yeux hagards, membres du coté gauche inertes, elle venait d’être victime d’un AVC. Je leur ai expliqué le dramatique de la situation. L’hôpital le plus proche est à plus de quatre-vingt kilomètres, soit pas loin de trois heures sur ces routes de montagne, sans compter le temps nécessaire pour trouver un chauffeur et faire venir l’ambulance de la vallée pour le transport… Il y avait urgence ! Mais le vieux en avait décidé autrement. Prévenu par le petit Nordine qui avait couru jusqu’au souk, il avait fermé sa boutique, trouvé son fils Ba et envoyé un messager jusqu’aux Ayt Khoya quémander la guérisseuse locale. Pour lui ce ne pouvait être un problème au niveau de la tête, c’était les membres de sa femme qui ne fonctionnaient plus. Avec quelques massages, cataplasmes et formules magiques elle serait sur pied dans peu de temps ! Je n’ai pas réussi à le convaincre de la gravité de la situation mais Saïd avait compris, son frère Ba Ou Ali aussi et ils vinrent en renfort pour persuader le vieux. Celui-ci ne voulut pas en démordre. Elle n’ira pas à l’hôpital. Dans les pleurs des filles et des voisines, les cris, et l’émoi généré par la nouvelle de l’accident, nous avons attendu deux heures l’arrivée de la guérisseuse. Seul le vieux semblait détaché de l’événement. Il avait imposé son avis par autorité patriarcale et égrenait maintenant son chapelet à l’écart de l’agitation générale. Révolté j‘ai assisté à la scène avec la sorcière. Je ne discuterai pas les remèdes de la dame en matière de douleurs dentaires ou brûlures d’estomac, mais j’ai un sérieux doute sur ses capacités à résorber les séquelles d’un accident vasculaire cérébral. L’avenir le dira, mais je me suis quand même fâché tout rouge en apprenant qu’elle voulait même brûler les médicaments contre le diabète de la mamie. Ba Ou Ali et Saïd ont fini par admettre que ces médicaments étaient indispensables à leur mère. Après avoir énuméré la liste des composants nécessaires à la préparation de je ne sais quelle potion à étaler sur les membres de la malade tous les matins, la matrone est partie en me jetant un œil noir. Ba Ou Ali est parti au souk chercher les ingrédients manquants, Rabha, Aïcha et trois voisines sont restées au chevet de la maman, et je suis remonté au gîte avec Saïd. Il avait complètement perdu le nord et entre quelques bouffées de kif m’a demandé si nous pouvions mettre le cap sur ma gourde orange. Je ne pouvais pas lui refuser. Un ou deux verres en plus des quelques pipes ne lui feraient de toutes façons pas plus de mal, et l’aideraient certainement pour un sommeil peut-être difficile à trouver au vu des circonstances. Je me rappelle que Saïd a ensuite roulé trois pétards coup sur coup. Je n’ai accepté que le dernier que nous avons fumé devant la terrasse ; lui psalmodiant face aux étoiles, moi silencieux, accablé et impuissant. Puis il m’a remercié, assuré que la Baraka de son Dieu serait toujours sur moi et longuement embrassé avant de disparaître dans la pente entre nos maisons../...
Voilà comment j’ai fini là, bien stone, effondré sur le tapis qui ménage mes vieux os durant les longs moments passés sur cette terrasse. Voilà comment j’ai fini là, accablé et bien triste, pensant à ma maman partie quelques mois après avoir subi la même mésaventure que cette mamie. A coté de moi, la gourde orange… et un verre à moitié plein posé sur le plateau où reposent les ingrédients de mon sédatif atlastique *. Je l’avale cul-sec. L’alcool brûle un court instant puis il laisse la place aux épices, au parfum d’orange et de menthe. Pendant quelques secondes je reste comme suspendu dans une bulle. Au travers de ses parois, entre opacité et transparence, apparaissent des petites lueurs floues. Il me faut un temps pour réaliser que ce sont trois lampes-torche entre les arbres de l’autre coté de la rivière. Dans la nuit les chiens font leur devoir et signalent tout va-et-vient et mouvement dans l’obscurité. L’un d’eux s’est déclenché clairement au passage des lampes et a entraîné d’autres comparses voisins dans un tapageur récital canin. Ce sont les retours tardifs du souk. L’une des lampes se sépare de ses compagnes pour se diriger vers la piste et s’engager dans les gorges. Askemod ou Timquit, les deux hameaux qui se font face dans des replats dominant les gorges où habite certainement ce voyageur nocturne - il ne peut en être autrement- sont à environ cinq heures de marche d’ici… à mon rythme. Au moins à quatre heures au pas d’un montagnard berbère. Au départ, une heure et demie de parcours plat mais très inconfortable sur une piste défoncée, victime des glissements de terrain de cet hiver. Un parcours difficile rendu encore plus pénible par l’obligation de quelques traversées à gué, eau jusqu‘aux genoux et courant dangereux aux endroits où des éboulements monstrueux ont déversé des tonnes de roches et de pierres dans la rivière après avoir, au passage, emporté la piste sur plusieurs dizaines de mètres. Une heure et demie au fond des gorges disais-je donc. Il en manque encore deux mais cette fois-ci de rude montée sur un chemin muletier jusqu’aux premières maisons de l’un ou l’autre hameau. Peut-être plus encore, s’il habite haut dans les dernières maisons isolées. Pour avoir effectué deux fois, et de jour, le trajet cette saison, je peux mesurer la galère qui attend notre homme ! Certes c’est un montagnard local qui aura déjà effectué ce trajet de nombreuses fois, qui connait les passages scabreux et les possibilités de gué, mais quand même… ! Je me prépare un autre verre de mixture, le bois à sa santé en lui souhaitant bon courage ! Malgré la petite fraîcheur ambiante et mon malaise général je préfère être à ma place qu’à la sienne. Je vais m’installer sur le toit de la cuisine du gîte. Une natte, un vieux tapis épais, deux coussins, une couverture et Yan Anderson dans le baladeur suffisent à mon confort. De là-haut, les roseaux qui protègent en journée la terrasse du soleil ne gêneront plus l’observation de mon tableau nocturne. La demi-douzaine de lampadaires visible au loin vers la place du souk et les maisons dans les pentes de l’autre rive de l’assif à quelques sept ou huit cent mètres ne gênent pas la vision sublime du ciel et des étoiles. Quelques lueurs à travers les fenêtres trahissent les couche-tard. Les chiens se sont tus après le passage des voyageurs nocturnes. Reste le ronronnement de la rivière en contrebas, la voute céleste et sa voie lactée, la flute apaisante de Ian Anderson, le chat endormi à proximité. Au loin, sur les hauteurs des Ayt Aïssa, des appels et des bruits agrandissent la nuit et la rendent plus profonde. Je ne sais pas nager. Elle m’engloutit avec un autre verre. Je ferme les yeux..../...
Je n’ai pas vu l’aube pointer ses premières lueurs derrière les falaises de Tagoujimt ; c’est la piqure du soleil au franchissement de la crête qui m’a tiré du sommeil. Ian Anderson a eu raison de la batterie du baladeur. A coté de moi, la gourde orange… vide. Ce matin je me souviens. Rabha ne va pas tarder à monter avec aghrom. Le thé infuse, c’est un autre jour, j’ai besoin de bouger ! Je serai à Ouriz avant la grande chaleur de la mi-journée.
* Recette du rhum arrangé façon Wihalane : Une bonne rasade de rhum dans un demi-verre de thé bien fort, une cuillère à café de sucre roux, une pincée de cannelle, une autre de gingembre moulu, trois brins de menthe et un morceau de citron vert ou un quartier d’orange séchée non épluchée, gardé pour la circonstance avec d’autres morceaux en cas de pénurie de citron vert.
Fêtes des lumières de Luang Prabang English translation pending
bonjour,
je serai à luang prabang vers début octobre. jeudi 5 octobre se déroule la fameuse fete ci-dessous
précisions ??? les festivités durent ce jour seulement ? faut-il réserver les nuitées à l'avance ??
prévoir une organisation particulière due à des fermetures (wat, agences ..)
merci 🙂
Fête des lumières (Lai Heua Fai) à Luang Prabang
Après le Ok Phansa, qui marque la fin de la retraite de 3 mois des moines (carême bouddhique), le rite de « Lai Heua Fai » littéralement « festival des bateaux de feu ») consiste à laisser voguer sur le Mékong de petites embarcations illuminées, souvent de bambou ou de feuille de palmier, et de fabrication maison. Certaines embarcations, très élaborées, abritent même des lampes à pétrole. On appelle aussi cette fête le festival des bateaux en feu.
Quand : le 5 octobre 2017 Site internet : Luang Prabang
Après le Ok Phansa, qui marque la fin de la retraite de 3 mois des moines (carême bouddhique), le rite de « Lai Heua Fai » littéralement « festival des bateaux de feu ») consiste à laisser voguer sur le Mékong de petites embarcations illuminées, souvent de bambou ou de feuille de palmier, et de fabrication maison. Certaines embarcations, très élaborées, abritent même des lampes à pétrole. On appelle aussi cette fête le festival des bateaux en feu.
Quand : le 5 octobre 2017 Site internet : Luang Prabang
Changer de carte SIM en Thaïlande? English translation pending
Bonjour,
.. je ne pense pas que mon opérateur téléphonique me fasse de bonnes conditions pour du FLUX INTERNET ou du ÇREDIT téléphone.
COMMENT PUIS-JE FAIRE ? Est-il envisageable d'acheter une carte SIM en Thaïlande ... pour avoir un Numéro thaï, et d'acheter du CRÉDIT pour avoir de la 3G et la possibilité de téléphoner ou d'adresser des SMS ?
Avez-vous déjà fait comme cela ?
Fred
COMMENT PUIS-JE FAIRE ? Est-il envisageable d'acheter une carte SIM en Thaïlande ... pour avoir un Numéro thaï, et d'acheter du CRÉDIT pour avoir de la 3G et la possibilité de téléphoner ou d'adresser des SMS ?
Avez-vous déjà fait comme cela ?
Fred
Anti-moustiques pour l'Inde du Nord English translation pending
bonjour a tous
je part en inde du nord en juin 2017 et j'aimerais savoir si quelqu'un qui a l'experience pourrait me renseigner sur les produits anti moustiques a emporter, j'esite entre cinq sur cinq special tropiques peau et vetements ou insect ecran, quelle est la marque la plu efficace et est ce que je doit me munir également de diffuseur electrique et de bracelets ? merci pour vos réponses
je part en inde du nord en juin 2017 et j'aimerais savoir si quelqu'un qui a l'experience pourrait me renseigner sur les produits anti moustiques a emporter, j'esite entre cinq sur cinq special tropiques peau et vetements ou insect ecran, quelle est la marque la plu efficace et est ce que je doit me munir également de diffuseur electrique et de bracelets ? merci pour vos réponses
Croisière aux Caraïbes avec Cosol Tour? English translation pending
bonjour
nous faisons une croisiere au mois de mars au caraibes et j'ai vu beaucoup d'avis favorables sur (COSOL TOURS)
est il possible de réserver sur place ou faut il réserver sur le site sachant que c'est en anglais?????????????????
merci pour votre réponse
Achat d'un objectif photo aux États-Unis English translation pending
Bonjour
Nos voulons acheter un nouvel objectif photo pour notre voyage aux US (plus peut être un nouveau téléphone) pouvez vous me dire si c'est intéressant d'acheter là bas et s'il y a des précaution à prendre pour la douane ou autre .
Je vous remercie
Anne
Itinéraire de 10 jours en Floride English translation pending
Bonjour à tous
Je souhaiterai avoir des conseils sur l’itinéraire de mon voyage : On part du 02 mai au 12 mai Lieu d'arrivé : Miami et retour par Miami
Programmes :
Le 02/05 à 16h : Arrivée à Miami beach Installation à l'hotel et un peu de balade + repas
Le 03/05 : * Art Deco Circuit à pied dans la ville * Lincoln road (zone piétonne) * Repas
Aprem : Ocean drive Plage Soirée à ocean drive
Le 04/05 :
Metro gratuit de Miami (Pour une visite de la ville)
Wynwood +Biscayne (balade le matin + repas)
Repas au Hard Rock par exemple
Aprem: prise du bus : Washington Av@15 St
Dolphin Mall outlet prise du bus 7 à NE 1 a/NE 4 S - (Miami Dade College) Direction Dolphin mall Boutique et balade
Retour par le bus 238 jusqu' a l 'aeroport puis bus 150 pour l'hotel miami beach
Soirée à ocean drive (repas et soirée)
Journée du 05 mai 2017
Voiture de location : 05/05/2017 au 12/05/2017 à 14h :
Direction : Les Everglades : Alligator everglades farm adresse : 40351 SW 192 Avenue Homestead, FL
* Vers 12h-13h direction SawGrass outlet : 1h20 de route Un des plus grand outlet de floride Balade dans les magasins
Dodo à Fort Lauderdale ou West Palm Beach
Outlet – West Palm Beach : 55 min de route
Soirée à West palm beach : SunFest (festival)
Journée du 06 mai 2017 : Route pour orlando par le bord de mer Balade en voiture / NASA ? / Daytona Beach (plage / rouler sur la plage / nascar )
Journée du 07 mai 2017 : Disneyland
Journée du 08 et 09 mai 2017 : Universal studio
Journée 10 mai : Route vers Miami Plusieurs route possible : Orlando – Tampa – miami : 6h de route ou Orlando – miami – key west (dodo à key west)
Journée du 11 mai à Key West balade
Avion le 12/05 à 16h55
Merci à tous 🙂
Je souhaiterai avoir des conseils sur l’itinéraire de mon voyage : On part du 02 mai au 12 mai Lieu d'arrivé : Miami et retour par Miami
Programmes :
Le 02/05 à 16h : Arrivée à Miami beach Installation à l'hotel et un peu de balade + repas
Le 03/05 : * Art Deco Circuit à pied dans la ville * Lincoln road (zone piétonne) * Repas
Aprem : Ocean drive Plage Soirée à ocean drive
Le 04/05 :
Metro gratuit de Miami (Pour une visite de la ville)
Wynwood +Biscayne (balade le matin + repas)
Repas au Hard Rock par exemple
Aprem: prise du bus : Washington Av@15 St
Dolphin Mall outlet prise du bus 7 à NE 1 a/NE 4 S - (Miami Dade College) Direction Dolphin mall Boutique et balade
Retour par le bus 238 jusqu' a l 'aeroport puis bus 150 pour l'hotel miami beach
Soirée à ocean drive (repas et soirée)
Journée du 05 mai 2017
Voiture de location : 05/05/2017 au 12/05/2017 à 14h :
Direction : Les Everglades : Alligator everglades farm adresse : 40351 SW 192 Avenue Homestead, FL
* Vers 12h-13h direction SawGrass outlet : 1h20 de route Un des plus grand outlet de floride Balade dans les magasins
Dodo à Fort Lauderdale ou West Palm Beach
Outlet – West Palm Beach : 55 min de route
Soirée à West palm beach : SunFest (festival)
Journée du 06 mai 2017 : Route pour orlando par le bord de mer Balade en voiture / NASA ? / Daytona Beach (plage / rouler sur la plage / nascar )
Journée du 07 mai 2017 : Disneyland
Journée du 08 et 09 mai 2017 : Universal studio
Journée 10 mai : Route vers Miami Plusieurs route possible : Orlando – Tampa – miami : 6h de route ou Orlando – miami – key west (dodo à key west)
Journée du 11 mai à Key West balade
Avion le 12/05 à 16h55
Merci à tous 🙂
Forfait New York + croisière dans les Caraïbes English translation pending
Bonjour,
Je pars en janvier 2017 dans un forfait New York + croisière dans les caraïbes, Je vais à San Juan Porto Rico, St Thomas, St Marteen et Tortola sur le Norwegian Gem, forfait boissons inclus et pourboires inclus. Est ce que quelqu'un est allez ? avez vous aimé ou non ? Y a t'il des choses que je devrais savoir ? c'est ma première croisière
Merci
Je pars en janvier 2017 dans un forfait New York + croisière dans les caraïbes, Je vais à San Juan Porto Rico, St Thomas, St Marteen et Tortola sur le Norwegian Gem, forfait boissons inclus et pourboires inclus. Est ce que quelqu'un est allez ? avez vous aimé ou non ? Y a t'il des choses que je devrais savoir ? c'est ma première croisière
Merci
Organisation de séjour à Cuba English translation pending
Bonsoir à toutes et à tous ! !
J'adore organiser mes voyages, mais pour le coup je cale un peu. après moult tentatives ! Je n'ai même pas trouvé une agence (française) qui me réponde ou qui me fasse une proposition acceptable. Havanatour : pour deux nuités sur Havane (deux chambres standard), vols domestique pour 4 personnes A/R Havane -Cayo largo et 5 nuités (deux chambre standards) hotel 4 étoiles, 4564 euros. Opener24 : mêmes prestations, mais dans des hôtels inférieurs, plus de 5000 euros. Et la seule compagnie qui me propose un tarif plus acceptable , 2956 euros (sans hôtel à la Havane). Seul soucis, elle est sur Madrid et fatalement je n'ai pu lire aucun témoignage ou commentaire sur cette agence. Personne ne semble connaître cette compagnie malgré mes demandes sur le web ! ! Cubadestinocaraibe
Donc, je suis encore et toujours à mon point de départ, et franchement ras le bol🙁🙁🙁 Voilà ! si vous connaissez cette fameuse agence sur Madrid ou une odre sous nos l'attitude ??
Bonne soirée. François
J'adore organiser mes voyages, mais pour le coup je cale un peu. après moult tentatives ! Je n'ai même pas trouvé une agence (française) qui me réponde ou qui me fasse une proposition acceptable. Havanatour : pour deux nuités sur Havane (deux chambres standard), vols domestique pour 4 personnes A/R Havane -Cayo largo et 5 nuités (deux chambre standards) hotel 4 étoiles, 4564 euros. Opener24 : mêmes prestations, mais dans des hôtels inférieurs, plus de 5000 euros. Et la seule compagnie qui me propose un tarif plus acceptable , 2956 euros (sans hôtel à la Havane). Seul soucis, elle est sur Madrid et fatalement je n'ai pu lire aucun témoignage ou commentaire sur cette agence. Personne ne semble connaître cette compagnie malgré mes demandes sur le web ! ! Cubadestinocaraibe
Donc, je suis encore et toujours à mon point de départ, et franchement ras le bol🙁🙁🙁 Voilà ! si vous connaissez cette fameuse agence sur Madrid ou une odre sous nos l'attitude ??
Bonne soirée. François
Australie: The Great Ocean Road en 5 jours English translation pending
Hello le forum,
Faisant suite à mon arrivée réussie à Sydney, je pense déjà à la suite de mon aventure australienne 😄
En janvier, je me dirige vers Melbourne où de la famille me rejoins (yaay) pour faire la great ocean road en voiture de location. L'objectif étant de relier Melbourne et Adelaide en 5 jours/4 nuits.
Selon vous, quels sont les endroits les plus agréables pour s'arrêter/passer la nuit (hôtels only, pas de backpack pour cet itinéraire). Jusqu'à présent j'ai pensé à un premier stop à Lorne puis Port Fairy, Robe et finalement Victor Harbor.
Qu'en pensez-vous ?
Merci de vos retours et très belle nuit (ou journée 😛) à vous
Lena
Faisant suite à mon arrivée réussie à Sydney, je pense déjà à la suite de mon aventure australienne 😄
En janvier, je me dirige vers Melbourne où de la famille me rejoins (yaay) pour faire la great ocean road en voiture de location. L'objectif étant de relier Melbourne et Adelaide en 5 jours/4 nuits.
Selon vous, quels sont les endroits les plus agréables pour s'arrêter/passer la nuit (hôtels only, pas de backpack pour cet itinéraire). Jusqu'à présent j'ai pensé à un premier stop à Lorne puis Port Fairy, Robe et finalement Victor Harbor.
Qu'en pensez-vous ?
Merci de vos retours et très belle nuit (ou journée 😛) à vous
Lena
Réparer des sacoches Ortlieb en cordura (modèle Plus) English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir hésité longtemps entre le modèle classique (en polyester) et le modèle Plus (en cordura), j'ai acheté celui en cordura.
Je suis de retour d'un voyage à vélo d'un mois où je les ai testées et j'en suis très satisfait ! Mais malheureusement, après le trajet du retour en avion, je repère un trou... Malheur ! Le couvercle en métal de ma casserole a percé un trou dans le tissu.
J'ai contacté le revendeur, et il m'a uniquement renvoyé vers le kit de réparation pour sacoches Ortlieb, mais il est précisé qu'il fonctionne pour les modèles en PU ou en PVC : www.aventurenordique.com/...aration-ortlieb.html http://www.lecyclo.com/velo/pieces-detachees/accessoires/ortlieb/kit-de-reparation-pour-sacs-et-sacoches-de-velo-ortlieb.html
Savez-vous comment je pourrais réparer ce trou dans ma sacoche ?
D'autre part, je viens de voir en cherchant sur le forum un post de 2006 (voyageforum.com/v.f?post=732910) où il est dit que le SAV d'Ortlieb était très généreux avec les réparations, savez-vous s'il l'est toujours ?
Merci d'avance !
Maxime
Après avoir hésité longtemps entre le modèle classique (en polyester) et le modèle Plus (en cordura), j'ai acheté celui en cordura.
Je suis de retour d'un voyage à vélo d'un mois où je les ai testées et j'en suis très satisfait ! Mais malheureusement, après le trajet du retour en avion, je repère un trou... Malheur ! Le couvercle en métal de ma casserole a percé un trou dans le tissu.
J'ai contacté le revendeur, et il m'a uniquement renvoyé vers le kit de réparation pour sacoches Ortlieb, mais il est précisé qu'il fonctionne pour les modèles en PU ou en PVC : www.aventurenordique.com/...aration-ortlieb.html http://www.lecyclo.com/velo/pieces-detachees/accessoires/ortlieb/kit-de-reparation-pour-sacs-et-sacoches-de-velo-ortlieb.html
Savez-vous comment je pourrais réparer ce trou dans ma sacoche ?
D'autre part, je viens de voir en cherchant sur le forum un post de 2006 (voyageforum.com/v.f?post=732910) où il est dit que le SAV d'Ortlieb était très généreux avec les réparations, savez-vous s'il l'est toujours ?
Merci d'avance !
Maxime
République Dominicaine avec Air Caraïbes English translation pending
🙂
Nous partons mardi 15 novembre 2016 en république dominicaine avec Air Caraïbes .
Nous prenons le vol TX556 au départ de Orly à 10 heures pour une arrivée à St Domingue à 17h30 heure locale . Ce vol a une escale à Port au Prince d'une durée indéterminée ( je pense 2 h à 2 h30 ) . Je voudrai savoir si durant cette escale il est possible de descendre de l'avion ou si l'on est obligé de rester à bord .
Un merci anticipé pour vos réponses .
Location de voiture à Chiang Mai English translation pending
Bonjour à tous😉😉
J'aurai besoin de vos avis concernant des agences de loc sérieuse à chiang mai.
Souvent on conseille des loueurs internationaux type Hertz, avis etc..... pour avoir du bon matos et une assurance ++ . Mais ils sont plus chers et pour les assurances, je pense qu'il n'y en a aucune qui nous couvre en cas de sinistre corporel ou matériel, si on est en cause. D'après ce que j'ai lu, tu es en tort = tu paies.
Merci à tous😏
J'aurai besoin de vos avis concernant des agences de loc sérieuse à chiang mai.
Souvent on conseille des loueurs internationaux type Hertz, avis etc..... pour avoir du bon matos et une assurance ++ . Mais ils sont plus chers et pour les assurances, je pense qu'il n'y en a aucune qui nous couvre en cas de sinistre corporel ou matériel, si on est en cause. D'après ce que j'ai lu, tu es en tort = tu paies.
Merci à tous😏
Souvenir d'Écosse: vos idées? English translation pending
Salut mes amis. Actuellement sur la fin de mes vacances en Écosse, je me trouve à Glasgow.
Je suis à la recherche d'une cadeau écossais pour mon père mais je manque d'idée.. 🤪
Pour les femmes de la maison je leurs ai trouvé des écharpes et textiles en cachemire évidement ! ^^
Je pense ramener à mon frère des biscuit traditionnels aromatisés au Whisky, paraît il qu'il sont vraiment bon !
Cependant j'aimerais rapporter quelque chose aussi à mon papa. Je préfère ne pas lui ramener de Whisky car je ne bois pas et je ne souhaite pas encourager l'alcool à cause d'un passé assez lourd dans la famille. 🙂
Quelqu'un aurait-il donc une idée de souvenir assez masculin à me recommander ? Merci beaucoup ! 😛
Itinéraire et suggestions pour Tokyo? English translation pending
Hello ! je m'envole pour Tokyo dans 2 semaines et j'ai commencé a faire l'ébauche de mon itinéraire, j'aimerais donc votre avis et me proposer des choses à faire l'avant dernier jour où j'ai pas vraiment d'idée. (je pensais à Kamakura et Enoshima mais je vais devoir choisir entre l'un ou l'autre je pense..)
Sachant que j'ai vécu au Japon quand j'étais plus petite je connais déja Tokyo donc il y a des choses que je ne veux pas faire (les parcs/musées comme les jardins du Palais impérial que je trouve sans intérêt) même si les quartiers que je vais visiter sont assez touristiques
Jour 0 - arrivée : balade dans le quartier (soit Mejiro ou Sangubashi)
Jour 1 - Ikebukuro et Sugamo
Jour 2 - Iidabashi & Kagurazaka (le quartier où j'habitais a Tokyo avant donc j'y passe la journée entière)
Jour 3 - Suidobashi/Korakuen (+ un autre quartier ? je trouve que le complexe du Tokyo Dome se fait en une demi-journée)
Jour 4 - Asakusa/Kappabashi et Ameyoko (pas envie d'aller au Ueno gyoen)
Jour 5 - Shinjuku et Koenji
Jour 6 - Harajuku et Omotesando
Jour 7 - Shibuya et le sud d'Omotesando
Jour 8 - Daikan-yama et Naka-meguro (+ Jiyugaoka mais j'ai l'impression que ca risque de faire trop ?)
Jour 9 - Akihabara et Asakusabashi (le quartier de mon ancien lycée #cétaitlebontemps)
Jour 10 - Ginza et Odaiba en bateau à Hinode
Jour 11 - Yanaka et ??
Jour 12 - Shimokitazawa et ?? (probablement Jiyugaoka)
Jour 13 - Kamakura ? Enoshima ? ou le quartier de Shibamata ?
Jour 14 - Retour à Harajuku pour dernière balade/achats de souvenirs
Du coup n'hésitez pas à me dire si vous trouvez que certains jours c'est too much, j'ai envie de me balader mais sans trop faire au pas de course et aussi donnez moi des idées pour meubler les jours où j'ai pas vraiment trouvé quoi faire :) Merci beaucoup !! PS : si vous voulez une carte google maps où je recense toutes les coins que j'ai cité + des restos que je compte faire dites moi, ca sera un plaisir de vous partager tout ça :)
Jour 0 - arrivée : balade dans le quartier (soit Mejiro ou Sangubashi)
Jour 1 - Ikebukuro et Sugamo
Jour 2 - Iidabashi & Kagurazaka (le quartier où j'habitais a Tokyo avant donc j'y passe la journée entière)
Jour 3 - Suidobashi/Korakuen (+ un autre quartier ? je trouve que le complexe du Tokyo Dome se fait en une demi-journée)
Jour 4 - Asakusa/Kappabashi et Ameyoko (pas envie d'aller au Ueno gyoen)
Jour 5 - Shinjuku et Koenji
Jour 6 - Harajuku et Omotesando
Jour 7 - Shibuya et le sud d'Omotesando
Jour 8 - Daikan-yama et Naka-meguro (+ Jiyugaoka mais j'ai l'impression que ca risque de faire trop ?)
Jour 9 - Akihabara et Asakusabashi (le quartier de mon ancien lycée #cétaitlebontemps)
Jour 10 - Ginza et Odaiba en bateau à Hinode
Jour 11 - Yanaka et ??
Jour 12 - Shimokitazawa et ?? (probablement Jiyugaoka)
Jour 13 - Kamakura ? Enoshima ? ou le quartier de Shibamata ?
Jour 14 - Retour à Harajuku pour dernière balade/achats de souvenirs
Du coup n'hésitez pas à me dire si vous trouvez que certains jours c'est too much, j'ai envie de me balader mais sans trop faire au pas de course et aussi donnez moi des idées pour meubler les jours où j'ai pas vraiment trouvé quoi faire :) Merci beaucoup !! PS : si vous voulez une carte google maps où je recense toutes les coins que j'ai cité + des restos que je compte faire dites moi, ca sera un plaisir de vous partager tout ça :)
7 jours en Turquie avec mon fiancé English translation pending
Bonjour tout le monde,
je veux faire un petit voyage avec mon fiance le 04 decembre on va rester 7 jours a turquie
je veux aller au pool de pamukkale ms j ai peur d etre aussi frigide ms j ai trop envie d y aller et faire une parachute
Qu est ce que vous pensez ?? vous avez des autres idee pour des coins romantiques