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Voyager en Afrique (sud et est), par rapport à voyager en Asie English translation pending
by ValeTudo · 2016-06-05 · 31 replies
J'aurais pu intituler ce message "Parlez-moi d'Afrique"...

Alors voilà, je connais bien l'Asie (en général), mais je n'ai jamais mis les pieds en Afrique, et l'idée commence à germer dans ma tête. Pour l'instant, ma curiosité me pousserait plutôt vers le sud et l'est du continent. Mes questions s'adressent à celles et ceux qui connaissent ces deux continents, que je voudrais comparer (en termes de voyage, d'aspects pratiques, hein, car je me doute bien que les cultures n'ont rien à voir😉). J'ai conscience de la difficulté qu'il y a à répondre à des questions aussi larges, sur des régions aussi étendues, au sujet de pays aussi divers. Malgré tout, je présume qu'il est possible de donner des grandes lignes, des tendances générales, et c'est ce qui m'intéresse. Maintenant, si vous voulez être plus spécifiques et me parler de pays bien précis, ne vous privez pas bien-sûr.

- Trouve t-on un réseau de transports en commun aussi développé qu'en Asie ? En gros, les déplacements sont-ils un problème ou pas ? - Qu'en est-il du budget ? J'ai toujours eu l'impression que voyager en Afrique coûtait une blinde. En Asie je voyage pour 250 à 600/700 € par mois (hors exceptions type Japon), je loge en dortoir dans des guest-houses ou des petits hôtels locaux miteux, je mange dans la rue/les marchés, et je me débrouille pour avoir un budget très serré. - L'offre hôtelière en Asie est énorme. Il n'est pas trop difficile de trouver à se loger à bas prix (moins de 10 €). Qu'en est-il en Afrique ? - Ce que j'aime en Asie, c'est que même dans une chambre à 2,50 €/nuit je peux avoir le wifi. C'est un paramètre indispensable pour moi car je dois travailler. Le wifi est omniprésent. Qu'en est-il en Afrique ? - J'ai adoré l'année que j'ai passée en Amérique latine, mais je n'ai pas aimé devoir tout le temps regarder derrière moi, faire attention à tout, et surtout savoir que je ne peux pas me promener trop librement, au hasard (ou le soir !), en raison des problèmes de sécurité et de la violence. L'inverse de l'Asie, où je me rends absolument partout ou presque, sans crainte pour ma sécurité. Où se situe l'Afrique entre ces deux extrêmes ? - Étant végétarien, l'alimentation a été un énorme souci pour moi en Amérique latine, où les légumes sont rarement cuisinés seuls. Pas de problème en Asie, avec les nombreux plats de légumes, et le principe de la cuisine au wok qui fait que je peux expliquer ce que je veux/ne veux pas. Et en Afrique, ça donne quoi ? - Concernant les safaris, je ne suis pas certain que cela soit nécessairement ma tasse de thé (à voir ; je suis plus paysages, personnes et lieux que faune) ou que j'aie le budget pour ça. Du coup, cela vaut-il quand même la peine de se rendre dans cette partie de l'Afrique ?

Si vous pensez à d'autres aspects du voyage qui différent entre l'Asie et l'Afrique, n'hésitez pas à les évoquer. Merci d'avance !
Circuit 3 semaines au Canada English translation pending
by Elfine · 2016-06-04 · 8 replies
Bonjour à vous tous Il y a quelques mois j'avais demandé des avis (bien précieux depuis) pour 3 semaines de circuit au canada. La date approche. Il faut que je valide mon séjour avec votre aide avant de reserver quelques nuits sur mon trajet. J'ai déjà acheté les billets d'avions. Voici mon circuit finalisé, dites moi ce que vous en pensez. Merci à vous

Samedi 17 Septembre : Vol Marseille / Montréal. Arrivée en fin d’après midi. Rester 2 nuits à Montréal.

Dimanche 18 Septembre : Visite de Montréal.

Lundi 19 Septembre : Matin Récupérer la voiture de location dans la ville de montréal puis départ pour le parc National de la Mauricie. 200km. Prendre la route panoramique 155 qui longue la rivière st Mauricie. Dodo 2 nuits. Au alentour du parc

Mardi 20 Septembre : Randonnée, balade en canoë visite des frayères (lieu de reproduction des truites) etc...

Mercredi 21 Septembre : Départ du Parc national de la Mauricie pour la ville de Québec. 150 km. 2 nuits. Visite de la ville.

A voir : le château Frontenac, la basilique notre dame de Québec.

Jeudi 22 Septembre : chute momontrency, l’ile d’orléans, sainte anne de beaupré.

Vendredi 23 Septembre : Départ tôt de Québec pour Charveloix. En passant par Petite rivière et Baie st Paul 120 km. Faire le sentier de l’Acropolode des Draveurs du parc des hautes gorges. Dodo à Charlevoix

Samedi 24 Septembre: Départ de Charlevoix par la côte Est de baie st Paul à Pointe au pic. (Route 362) en passant par Pointe au Pic, la Malbaie et St Siméon puis arrêt à Petit Saguenay. 250 km

Dimanche 25 Septembre : Balade a Saguenay et départ pour Chicoutimi 110 km. Continuation vers le Fjord du Saguenay à 80km. Dormir 2 nuits.

Lundi 26 Septembre : Faire une croisière sur le Fjord.

Mardi 27 Septembre : Départ du Parc National du Fjord pour Tadoussac 130 km. Arrêt à L’anse de Roche, la baie Ste Marguerite.

Mercredi 28 Septembre : Matin tôt safari aux baleines en zodiac. Puis dans l’après midi départ pour Forestville 100km. Prendre le bac en fin d’après midi. Traversé vers Rimouski 1h10. Dodo a Rimouski

Jeudi 29 Septembre : De Rimouski départ vers le Parc de la Gaspésie. 220 km. Arrivée dans l’après midi. Dormir 2 nuits

Vendredi 30 Septembre : Parc Gaspesie Visite du parc. Animaux mythique du Québec : le caribou, l’orignal. Deux promenades facile d’accès : Mont ernet Laforce (orignaux) et mont jacques cartier (caribous)

Samedi 1 Octobre : Départ du parc de la Gaspésie pour Gaspé. 240 km. 2 nuits

Dimanche 2 Octobre : Visite de Parc Forillon. rando a partir du site de Grande Grave jusqu’au phare. Nuit dans une yourte au parc Forillon.

Lundi 3 Octobre : Départ du parc Forillon pour Percé 60 km. Excursion en bateau jusqu'au fameux Rocher Percé, puis jusqu'à l'île Bonaventure. Route vers la Baie-des-Chaleurs

Petit village de Percé. Monument de pierre : Rocher Percé. A 10 km de Percé voir la rivière aux émeraudes (son vrai nom la rivière du portage) situé à Coin du Banc.

Mardi 4 Octobre : Percé / Bonaventure. 140 km Visite du parc. Faire le musée des Acadiens (nos ancêtres)

Mercredi 5 Octobre : Bonaventure / Matapedia 140 km Traversée de la péninsule gaspésienne par la superbe route de la vallée de la Matapédia..

Continuation vers le Parc National du Bic.

Jeudi 6 Octobre : Balade dans le Parc National du Bic

Observation des phoques au Cap-Caribou ou sur la Pointe-aux-Épinettes (selon la marée).

Après midi direction Rivière du Loup / Montmagny 200 km ou alentour vers Montréal.

Vendredi 7 Octobre : Montmagny / Montréal 300 km. Rendre la voiture à l'aéroport. Vol dans la soirée. Décollage 23h20

Samedi 8 Octobre : arrivée Marseille
Balade de trois semaines dans le Sud marocain en compagnie de la pluie du vent, et...ouf... le soleil English translation pending
by Hannahannah · 2016-06-03 · 99 replies
bonjour à tous ,

Jour1, jour2, jour3 ...auberge retenue, trajet fixé , ce n'est pas pour moi en général .

J'avais bien essayé de me fixer des objectifs , en premier la vallée du Zat , une balade autour de Telouet, et la vallée du M'Goun pour essayer de voir les gorges ; Dès le premier jour , maraboutage du programme , j'arrive à Aït Ourir , le Tichka est fermé , le Zat est dans tous ses états . Impressionnant .



Le lendemain , toujours fermé , qu'importe je décide de repartir sur MK pour passer par le Tizi n'Test , que nenni , des clients de l'hôtel me montrent des photos de la route , elle est aussi fermée . J'attendrais donc, en soirée le Tichka rouvre , mais il est tros tard, j'essaie tout de même la vallée du Zat , ça passe mais pas question d'aller aux sources .... Je me contenterais de cet aller retour . Le soleil fait une timide apparition .



En revenant un beau paysage , un soleil timide , mais un vent costaud .







Le soir, en consultant VF un cycliste m'apprendra que le maraboutage continue , adieu Telouet la route n'est pas praticable pour le moment . Merci pour ses conseils qui m'ont été bien utiles et à Cambrousse qui a suivi mes premiers pas du fond de son lit de rééducation, en m'encourageant 😉 A plus tard pour la suite .
Voyage 10 jours au Maroc English translation pending
by Stormrage · 2016-05-29 · 29 replies
Bonjour,

J'ai envie depuis longtemps de visité le désert marocain et je me suis décidé à partir début octobre (à deux). Seulement je ne connais pas du tout le coin et je souhaiterais l'avis de personnes connaissant cette partie du pays concernant le circuit que j'ai en tête :)

Je pense arriver à l'aéroport de Marrakech, visiter la ville une journée et filer vers Ourzazate par la N9 en passant par l'Aït ben Haddou et l'oasis de Fint. Ensuite je prévois d'aller visiter les gorges du Dadès et continuer après vers Merzouga (N10 puis N12) pour faire une journée de balade en chameau avec bivouac dans les tentes berbères.

Seulement après, j'hésite sur le chemin à prendre. Soit je rebrousse chemin en rejoignant Ourzazate par la N9 et N12 (histoire de prendre une autre route) et je retourne à Marrakech. Autre solution, je remonte vers Fès (N13 et N8) ce qui me permettrais de voir davantage du pays (le Ziz en autre). Dernière option (celle que je préfèrerais), je remonte encore par la N13 mais je bifurque vers l'ouest pour rejoindre Marrakech en m'arrêtant du coté des chutes d'Ouzoud

Seulement je me demande si cela ne fera pas trop de route avec la dernière solution... Et selon vous combien de temps faudrait-il que je m'arrête à chaque étapes? Et connaissez-vous d'autres endroits sympa qui serait sur le trajet que je prévois de faire? Des conseils, bonnes adresses :) ?

Merci par avance à ceux qui m'aideront à préparer mon voyage :)
Road trip de Washington DC jusqu'en Floride English translation pending
by AglaePheryl · 2016-05-29 · 22 replies
Bonjour,

Nous envisageons de partir de Washington DC pour aller en Floride cet été (Juillet). Nous serons motorisés avec nos 3 enfants (Grand SUV 7 place pour nous 5 + les bagages).

Plutôt que de 'tracer' la route en 1 journée nous cherchons des conseils pour rendre ce trajet plus intéressant. Nous ne sommes pas aux pièces et pouvons prendre plusieurs jours (1+ semaine même pourquoi pas) quitte à voir des choses sympa.

Si vous avez des conseils des coins insolites... n'hésitez pas. Nous commençons juste à nous renseigner et envisageons éventuellement de longer la côte si cela vaut le coup.

Quels sont donc les sites dignes d'intérêts ? (à savoir que nos enfants sont de jeunes ados, de bons marcheurs, nageurs...) et que nous aimons également les musées, jardins botaniques, architecture (belles/anciennes demeures...), les plages et parfois les activités plus touristiques (parcs nautiques, d'attractions...). Je parle bien du trajet jusqu'à la Floride, pas besoin du détail sur les parcs d'Orlando par exemple.

J'ai vu Silver Glen Springs parc qui à l'air magnifique par exemple, mais c'est à destination...donc il nous manque tout le reste sur la route.

A noter, nos dormons habituellement dans les chaînes de motels standards plutôt moyen de gamme (Days Inn, Comfort Inn... enfin plutôt classiques avec piscines et jaccuzis parfois).

Merci pour votre aide.
Mésaventure en hôtel à Fénérive Est (Madagascar) English translation pending
by Kmsprodution · 2016-05-27 · 102 replies
Salut les amis du forum.

Ce n'est pas dans mes habitude de faire ce genre de poste, mais là. . . . C'est trop.

Durant note périple à Madagascar, pour des raisons professionnelles, nous avons fait un grand saut dans l'est du pays et plus précisément à Fenerive Est.

Il y avait dans la ville une foire qui à fait qu'il y avait du peuple et il nous à été assez difficile de prouver un hôtel dans le centre ville, ne disposant pas de véhicule pour aller en dehors.

En cherchant bien, nous avons trouver un truc du non de Le Choix, mais nous n'en avions pas ; Le choix, vu que c'est le dernier disponible. Prix de chambre : 30 000Ar Pas de télé. Pas d'eau chaude. Seul plus : le Wifi . . ..

Dès le départ, rien ne se présente bien. . . .

La soit disant proprio nous reçoit comme de la merde et fait sa mégère en prenant de haut lors de la resa l'après midi (16h00), car mon épouse est Malgache, mais d'une autre ethnie qu'elle.

Notre arrivé à 20h00 le personnel est de meilleur humeur et nous reçois bien.

Mais le problème c'est que les chambres qui nous sont réservées, sont calamiteuse. Dans un piteux état.

Le lit qui craque dès que l'on bouge dessus.

Insonorisation des chambres, totalement inexistante : de notre chambre, tout ce qui se dit à l'accueil ou dans la chambre voisine et au dehors est entendu très clairement (Ronflement, bavardage, rires, drague, musique, etc. .. )

Nous avons un bébé de 07 mois qui tarde à trouver le sommeil, mais le petit est courageux et ne pleure pas. .. .

Quand à nous les parents nous ne retrouvons le marchant de sable que sur les coups de minuit, une que fois la proprio ait finit de draguer les ""Blanc"" qui s'étaient attarder au resto.

La chambre :

Pas de nettoyage dans un pays avec autant de sable au sol. De la poussière partout. Des draps troués. Le matelas ayant passer les moments les plus pénible de sa vie et est rester quand même voir l'avenir. . .. .😠 sur le lit.

Des nids de guêpes dans les coins des murs. Un plafond avec des traces de fuites du toit et des mures qui montres bien les coulées d'eau.

Je ne vous parle même pas de dessous des lits sous lesquels je ne placerait pas un cochon, car il mourrait étouffé (mauvais traitement aux animaux).

La douche avec des traces sur les murs, . Le robinet du lavabo avec des traces de calcaire, on dirait qu'il est pétrifier dans le temps. . .. Les traces de rouille sur le lavabo laisse bien à deviner de la qualité du robinet Fuite d'eau au niveau du lavabo.

Le truc qui recouvrait la table est un moreau de linoléum (Plastique pour le sol) de très mauvais gout.

Une fois que j'ai voulu prendre ma douche, je vais au lavabo pour me laver le visage, et à la première ouverture du robinet, j'ai le bouton dans la main et un jet d'eau qui remonte au visage, le truc est cassé.

Je fait appeler la proprio qui, pas contente fait fermé l'eau de toute la section et ne cesse de dire à tout ceux qui lui demandent pourquoi il n'y à pas d'eau que c'est de notre faute. Elle le dit et le répète tout fort pour que mon épouse puisse l'entendre, et ce 10 fois dans la soirée.

Minuit : Enfin le calme et on peut dormir un peut. . ..

Le courant est coupé à cette même heure et reste juste une petite LBC qui fonctionne sur un circuit parallèle.

Pas très longtemps (pour dormir), car à 05h30 un vieux véhicule 4x4 diesel se met en branle devant notre chambre et cela dure 15 bonnes minute avant son départ.

06h00 - C'est le garage de mécanique qui ouvre ses portes devant notre chambre toujours. . .. Un 4x4 à un problème de roue. . . Les clés et autre coups de marteau finissent par réveiller bébé. . .. . .

De plus ces gens dont l'un d'eux est employé de l'hôtel, n'ont de cesses de nous critiquer et de dire que nous avons cassé le robinet et avons bloqué l'hôtel. Je ne dis toujours rien. . . ..

Mais quand à 08h00 la proprio revient dire à des clients que c'est à cause de nous ce problème. . .. Mon sang ne fait qu'un tour et je lui ai fait part de mes 4 vérités. . Et ce devant tout le monde (clients et employés). La salope, sans s'excuser nous dis que le réparateur fera la réparation de suite et pas plus tard. . Comme si nous voulions que cela se fasse plus tard. . ..

08h30 : le plombier est là et effectue la réparation en constatant l'état déplorable du robinet. Réparation effectuer en 10mn avec un truc neuf.

09h00 un autre véhicule en réparation au même lieu (devant notre porte). . .. . 😠😠😠 . . .Je vais me fâche. . . Mais je reste calme et fait regarder ça au bébé et les mécanos sont plus ennuyés que moi. . .MDR (Jaune)

En voyant les photos, cous comprendrez ce que je veux dire. . ..

Le garage à fermé ses portes à 10h30. . .. Nous n'avons pas eu Le Choix. . .. .Mais plus jamais là! ! ! ! !
Idées de circuits pour 18 jours à Cuba English translation pending
by Aurelie36 · 2016-05-25 · 21 replies
Bonjour,

Mon compagnon et moi avons réservé un vol pour Cuba nous passons 21 nuits sur place arrivé le 04 août et départ le 26 août. Nous avons louer une voiture pour 18 jours.

Pourriez-vous me conseiller je souhaite faire le tour de l'île faire beaucoup de visite et voir les plus belles plages. Auriez vous des idées de circuits ?

Cordialement
Voyage de quelques mois en Amériques English translation pending
by Dangarcia · 2016-05-25 · 6 replies
Bonjour,

Nous partons en couple prochainement pour un voyage de plusieurs mois en Amérique(s). Départ prévu mi-septembre, retour en mars. Passage obligé par la Colombie pour les fêtes de fin d'année.

2 plannings sont envisagés, je ne sais pas lequel est le plus judicieux ; le premier peut être trop ambitieux, le second pas assez ? C'est la principale question pour le moment. Combien de temps prévoir dans chaque pays. L'objectif n'étant pas de tout voir mais d'avoir un bon apercu de chaque pays/region.

Itinéraire 1 : - Canada (4 à 5 semaines) - Mexique (4 semaines) - Costa Rica (3 à 4 semaines) Soit 3 mois de voyage entre mi-septembre et mi-décembre. Après les fêtes, on repart pour 2 à 3 mois vers - Cuba (4 à 6 semaines) - les Antilles (Haiti, République dominicaine, Porto Rico et Jamaïque) (4 à 6 semaines)

ou

Itinéraire 2 : - Canada (6 à 8 semaines) - Mexique ou Costa Rica (4 à 6 semaines) Soit 3 mois de voyage entre mi-septembre et mi-décembre. Idem après les fêtes on repart pour 2 à 3 mois vers - Costa Rica ou Mexique (4 à 6 semaines) - Cuba ou les Antilles (Haiti, République dominicaine, Porto Rico et Jamaïque) (4 à 6 semaines)

Que pensez-vous de ce premier jet ? Le second est a priori plus flexible, peut être trop car par rapport au premier il s'agit de décider quel pays/zone nous n'allons pas visiter. Me connaissant je peux passer des soirées entières rien que sur cette decision ;)

Merci d'avance pour vos remarques et commentaires.
De New York à Montréal par la côte! English translation pending
by Tolente · 2016-05-24 · 59 replies
Bonjour Après la lecture de beaucoup de carnet de voyage , cela m'a donné envi de partager le mien avec vous

Notre dernier voyage date un petit peu , c'était en juillet 2009 , mais il n'est jamais trop tard pour bien faire 😉

nous somme donc parti 3 semaines , à 5 , avec trois enfant qui avaient à l"époque 13, 11 et 7 ans , de New York à Montréal en longeant la cote Est , avant de remonter en Gaspésie pour redescendre le long du st Laurent

Jour/1

arrivée en fin d'après midi , après une escale à Montréal et un long vol entre Montréal et New york à cause d'un gros orage

vu l'heure on c'est payé le taxi jusqu'a l'hôtel

le New Yorker sur la 8ème avenue , très sympa , mais assez cher , le plus cher de tout notre voyage 1200$ pour 3 jours pour les deux chambres

le temps d'aller manger , plus la fatigue de la journée , le décalage horaire , on a pas vraiment trainé direct au lit pour reprendre des forces pour le lendemain

jour/2

petit déjeuné typiquement américain à l'hôtel , une première pour les enfants

puis métro jusque au cartier de Wal street puis jusqu'au port historique





on a mangé sur place , un petit centre commercial avec boutiques de souvenir et petit resto , les enfant on adoré

puis métro à nouveau direction le Zoo du Bronkx



ballade sympa qui permet de voir la ville dans des cartiers moins touristiques une fois que le métro devient aérien

souvenir mitigé du Zoo , très grand , mais finalement avec assez peu d'animaux à voir mais promenade agréable quand même

retour à l'hôtel pour une petite pose et un couché de soleil vu de la chambre



Direction Time Square pour passer la soirée et essayer de faire quelques photos typiques ;)







Jour /3

comme promis aux garçons visite du port avion Intrepid







puis marche à pied à travers les rues jusqu'a Central parc pour y passer l'après midi un bon moyen de découvrir la ville un peu au hasard









direction ensuite le sud de Mahattan pour prendre le ferry vers Staten island aller retour , pour voir la statue de la liberté d'assez près



pose sur le bateau avec une belle lumière du soir , tout le monde a l'air encore en pleine forme !

Retour d'un séjour de 12 jours à Rio et Paraty en mai 2016: compte rendu English translation pending
by Rescator06 · 2016-05-21 · 10 replies
Etant donné que j’ai puisé beaucoup d’informations sur le forum pour préparer mon voyage, c’est normal que je vous fasse un retour d’expérience toute fraiche qui pourra à votre tour vous être utile. Je suis parti du 2 mai 2016 au 14 mai à partir de Casablanca. J’ai trouvé un vol promo pour Sao Paulo puis Rio sur la Royal air Maroc pour 670 euros environ en Boeing 767 pas très confortable et bruyant. A l’aéroport j’ai changé juste 100 euros au seul bureau de change ouvert pour voir si le change était si désavantageux. C’est le cas, Non seulement le taux est nul mais en plus ils prennent une commission de 66 réal sur 100 euros. (soit 16 euros !) on m’a rendu 280 reals. 30 metres plus loin j’ai changé au black la même somme et on m’a rendu 390 réals. A l’aéroport, au rez de chaussée allez vers les loueurs de bagnoles. Vous trouverez taxis pas chers et flouss…. A propos d’argent, ne croyez pas ceux qui vous disent qu’on trouve des DAB qui prennent les cartes visa et master assez facilement. Seul Banco do Brasil et citybank ont pu satisfaire mon envie de liquide en limitant toutefois le retrait à 500 réals (banco do brasil) 1000 citybank et lorsque leur dab était en état de marche….. Après qq jours j’ai pu me rendre compte qu’il ne sert à rien de prendre trop de liquide , les cartes de crédits étant acceptées partout ou presque ! A l’aéroport de rio donc, j’ai pris un taxi jaune le matin dont le prix est négocié (ou proposé) avant le départ contrairement à ce que l’ai lu dans les forum (voir la phrase plus haut concernant les loueurs…). On m’a proposé 77 réals pour aller juste entre ipanema et copacabana. J’avais choisi mon hotel (Atlantis Copacabana hôtel, pas cher très bien, super petit déj) là en raison de la proximité des 2 plages. En fait ce n’est pas judicieux car la plage d’ipanema (en mai en tous cas) vaut pas tripette. (trop de vent, déserte, trop de vagues), alors que Copacabana a plus de « gueule » quoique un peu déserte aussi et sans animation ce qui m’a un peu déçu… Comme on est arrivé trop tôt (chambre pas prête) on a laissé les bagages et on est allé marcher le long de la plage de copa. Au bout de 15 minutes nous avions déjà assisté à 2 vols à l’arraché de sac à main à moins de 10 mètres de nous ! Je ne saurais donc trop vous conseiller de tenir fermement vos affaires et d’avoir l’œil sur les gamins désœuvrés…. L’après midi, après avoir enfilé une tenue plus « tropicale » (il faisait 28°) et malgré nos 11 heures de vol sans sommeil, on a arpenté cette magnifique plage et commencé à prendre nos repères. En particulier je voulais m’assurer de trouver un loueur de voiture international dans ce quartier pour éviter de remonter sur l’aéroport pour chercher la voiture qui nous emmenait plus tard sur la Costa Verde. Pour info il n’existe que Hertz avenida princess Isabel dont le bureau est dans le Real residence hotel juste avant l’entrée du tunnel. J’y suis repassé le lendemain pour réserver la voiture. No problem, ils parlent plusieurs langues (contrairement à la majorité des brésiliens rencontrés…) J’ai pris une petite chevrolet genre ford fiesta pour 5 jours. En fait je l’ai rendue plus tôt et ils m’ont facturé au prorata du temps passé avec un ptit supplément. Pour 4 jours et qq heures j’ai payé 150 euros avec assurance plein pot, gps (qui causait qu’en portugais et qui n’a fonctionné qu’au retour après 4 jours et après avoir compris le fonctionnement…..) La sortie de Rio sans carte et sans gps avec les travaux monstrueux partout a été mémorable ! J’y reviendrais plus tard. En fin d’am nous sommes revenus en taxi à l’hôtel. Coût 15 réals pour faire la distance de la plage (environ 4-5 kms). Je connais le prix des courses car j’ai fait tous mes déplacements en taxi ou à pieds. Je n’ai pris qu’une fois le métro (10 réals pour 2) juste par curiosité. Pour info voilà le prix des courses. Toute la plage de copa = environ 15-16 réals. Du milieu de la plage jusqu’au pain de sucre (téléphérique) 24 reals. Du téléphérique au jardin botanique 25 reals. Du téléphérique du pain de sucre au centre de rio 24 real ; au musée du futur 27 reals. Ces prix dépendent aussi de la circulation. A relativiser donc. Le soir nous décidons de faire connaissance avec notre premier restaurant brésilien dans le quartier de l’hôtel. Tout d’abord il faut expliquer qu’il y a plus de fast food à Rio que de « vrais » restos ce qui explique peut-être pourquoi il y a tant d’obèses. Oui j’ai trouvé que les brésiliens ont tendance à l’embonpoint… Mais cela fait peut être aussi partie de leur « tradition » « critères esthétiques » à tel point que les magasins de sous-vêtements féminins vendent pas mal de culottes avec faux cul ! Bref le gros cul est à la mode chez eux ! Bon je n’en dirais pas plus car je me suis promis de ne pas être trop sarcastique. En message privé plutôt… Bref la belle carioca qui se prélasse sur la plage de Copa ou qui joue de ses atours avec son fil dentaire en guise de string n’est plus qu’un mythe. Ou alors je n’étais pas à la bonne saison…. Bon pour en revenir aux restos classiques brésiliens, c’est pas la joie. Vous avez le choix entre viandes (au pluriel car ils en mettent souvent trois sortes au minimum : poulet, dinde, bœuf en tranches) riz et frites et farine de manioc (tout ensemble) avec une sauce épicée très hard ou des poissons grillés ou frits, des crevettes et fruits de mers divers. C’est bon mais lassant à force. Je n’ai trouvé que deux restos valables durant mon très court séjour (je ne doute pas qu’il en existe d’autres). Un resto italien sur Copacabana qui se nomme Don Camillo avec musiciens (ce qui est devenu rare à Copa), pas trop cher comme cz nous quoi. Le patron parle français, il a vécu pas mal en Europe et au Maroc. Et une pizzeria (pîzzalandia) qui fait des bonnes pizzas 23 rue senador Dantas dans le centre de Rio pas loin du théatre municipal. Pour avoir un peu plus de choix c’est mieux de fréquenter plutôt les restos au kilo. J’attaque la 2eme journée : Comme la météo est bonne, ciel dégagé prévu, nous partons aux aurores pour le Corcovado. Je signale à tous les futurs visiteurs qu’il ne faut pas remettre à plus tard ces visites quand la météo est clémente. C’est valable aussi pour le pain de sucre soit disant plus bas mais souvent dans la brume. Car cela ne dure pas forcément très longtemps…. Au lieu d’aller prendre le funiculaire du coté du largo do machado et faire la queue, nous avons pris un bus collectif (9 ou 12personnes) au milieu de la plage de copa. Demander à votre hotel où c’est. Le prix est le même et vous traversez une partie de Rio à fond de train. (ils s’appellent tous Fangio là bas ?) Le prix ? Je me rappelle plus mais moins de 50 réals par personne je crois. La visite là haut est gratuite et accessible aux personnes handicapées. Elevadors et escaladors (en panne pour le retour mais on trouve de l’aide car le personnel est charmant. Bon je ne vais pas m’étendre sur la visite du Corcovado. C’est le « truc » principal pour lequel on sait qu’on est venu à Rio de Janeiro ! Malgré la brume en ce mois de Mai, j’ai les larmes aux yeux en contemplant cette vue mythique que j’ai idéalisé depuis ma tendre enfance. C’est la faute au film « l’homme de rio » avec Jean-Paul Belmondo en 1964 même s’il n’y a pas d’image de ce lieu en particulier dans ce film. En tous cas le site est merveilleux. La vue sur les environs de Rio est superbe. Quand on est là haut. On se dit ; je suis venu à Rio ! C’est une sorte de « visa » pour soi. Après cette visite, et comme le temps est clément on décide de faire le pain de sucre dans la foulée. Il est tôt encore. Revenu sur Copa, on reprend un taxi pour le pain de sucre. Manque de pot, à l’arrivée les employés du téléphérique nous apprennent que c’est fermé pour maintenance pendant 4 jours. En fait ils changent les câbles. Bon, je me dis qu’on verra cela à notre retour de la Costa Verde en espérant avoir un ciel dégagé plus tard. Et je dirige le taxi vers le jardin botanique. Qui est un beau jardin sans animaux contrairement à ce qu’on a lu. Après une bonne heure de visite, c’est le retour sur Copa, un resto italien et dodo. Le lendemain, c’est visite de musées dont le musée du futur (original). Et visite du centre ville en chantier avec la construction des lignes de tramways. Je doute que cela soit prêt pour les jeux mais un miracle est toujours possible. Le lendemain je pars prendre la voiture cz hertz et c’est le départ pour Paraty. Peut-on conduire sans trop de difficulté au Brésil avec une expérience métropolitaine de la conduite ? La réponse est oui. Le principal problème est de trouver sa route dans Rio alors que des centaines de bus vous encadrent et vous empêchent de voir les panneaux ! Autre problème ; les travaux sur les routes dans et autour de Rio ainsi que la signalisation absente parfois. Si vous allez au sud, suivez Av DO BRAZIL grosse artère qui vous mène dans la direction de Sao Paulo. (qui n’est pratiquement jamais marqué). Faites gaffe aux radars ; il y en a tous les 10 kms sur la route côtière…. Non , j’exagère. C’est tous les 5 kms plutôt !!! Et rouler à 40 km/h devant le radar c’est dur ! On se traine et il faut bien 4 ou 5 heures pour rejoindre Paraty à 300 bornes, bouchons compris. Les limites de vitesse, de 40, 50, 60, 80,90 et 120 kms sont bien indiquées mais je n’ai vu aucun panneau de fin d’interdiction……… Paraty, on loge dans une pousada que je ne vous conseille pas trop. Difficile à trouver. Moustiques qui ne comprennent pas le français ni l’anglais, ni l’espagnol quand on leur demande de voir ailleurs. Recours à la bombe (atomique) pour se faire comprendre. Le lendemain visite de ce village colonial . Vous pouvez consacrer deux ou trois heures, le temps de voir les 3 églises étant dévolues soit aux esclaves, aux métis et aux blancs et d’admirer la baie de Paraty. Le principal est de repérer le quai pour la mini croisière le lendemain le reste étant aussi intéressant que n’importe quel village de France…… Les environs de Paraty ne cassent pas des briques non plus. C’est vert, c’est la foret atlantique qui a été pas mal dérossée autrefois et qui reprend ses couleurs. L’unique route côtière br 101 dessert qq plages et patelins en contrebas. Les distances sont longues et par lassitude je ne suis même pas allé à Trinidade. La route entre Angra et Paraty (70 kms) est du même genre et je dois dire qu’on se fait un peu ch… à avaler les kms sans arrêts valables, sans point de vue spécial…… Certes c’est une nature sauvage mais un peu austère. Enfin c’est selon les goûts de chacun. Les locaux ont un avis contraire mais peut-être n’ont-ils pas bourlingués autant que moi….. Evitez de prendre une carriole et ne suivez pas les conseils du pilote qui vous rabat cz un copain bateleur bcp plus cher que les bateaux au bout du quai. Le lendemain on gare la bagnole près du port. Un gardien (improvisé ?) nous taxe de 15 réals pour parquer la voiture. On ne sait pas si c’est vraiment réglo. Il est 11 heures et c’est l’heure où les bateaux du bout du quai partent pour des virées en mer de plusieurs heures. On a pris le plus gros , le plus confortable et qui proposait de la cuisine qd on voulait et qui faisait 6 heures de croisière dans les « fjords » du coin avec 5 arrêts baignade. Coût avec 2 ou 3 consos , un plat de poissons frits= 200 réals soit 51 euros pour deux. Les autres sont presqu’au même prix. Balade sympa mais à faire plutôt en hiver de cz nous. L’eau est trop froide pour moi. 23-24° . Et l’eau n’est pas très claire donc snorkeling = bof. Le lendemain on retourne à Angra dos reis. On se pose au Angra beach hotel qui n’est pas du tout sur la beach. Hôtel bien, propre, confortable. On visite vite fait la ville, le port de pêche et ses restos. Il n’y a rien de spécial à voir ni à dire sur ce patelin. Le mardi 10 mai on rentre à Rio toujours sans carte et sans gps car je ne comprends pas ce qu’il me dit. En plus je m’aperçois qu’avec tous ces travaux autour et dans Rio, le gps raconte n’importe quoi ! Mais pour rentrer sur Copacabana c’est plus facile qu’au départ car c’est indiqué. Le tout est d’être sur la bonne file au bon moment et d’avoir de la visibilité (souvent obstruée par cette multitude de bus !). Il faut rester sur les grands axes car dès qu’on s’en écarte c’est compliqué… Et les travaux en centre du tramway n’arrangent rien. Toujours est-il que si on est calme et patient, la conduite à Rio est plutôt facile à condition de suivre à la même vitesse le flot de véhicules. N’espérez pas demander votre chemin à moins de parler portugais. Souvent il faut rendre la voiture réservoir plein ; sachez qu’il y a plein de pompes sur la plage de Copacabana et donc inutile de tourner en rond comme moi dans la pagaille…. Nous avons choisi l’hôtel winsdor asturias près du théâtre dans le centro pour finir nos 3 derniers jours. Très bien, pas trop cher pour le centre. Super ptit dej. On a droit aux manifestants tous les soirs sur la place à coté et cela met l’ambiance qui manque à Rio. Le défilé des manifestants la dernière nuit sous mes fenêtres est génial. Joli chant bien rythmé, atmosphère curieuse. Au ptit matin je monte au 22eme étage pour voir le ciel. C’est « moyen clair » donc on file au pain de sucre. L’entrée coute 78 réals pour adulte et 38 pour le tarif réduit. Accès handicapés partout. La montée se fait en 2 étapes. Belle vue sur Copa et la baie mais à mon avis moins spectaculaire que le Corcovado. Faut dire que cela commence à se couvrir et c’est le pb en ce mois de mai. La météo est incertaine et j’ai connu à Paraty des voyageurs qui « sortaient » de 15 jours de pluie…. Les 2 derniers jours il pleut et donc on en profite pour faire du shopping. La rue commerçante principale est la rua uruguaiana et le quartier autour de la station de métro du même nom. Et voilà c’est la fin du séjour, on reprend notre avion aux aurores du samedi 14 pour 8 heures de vol. Pour info j’ai réservé un taxi à l’hôtel pour la nuit du départ. Coût 90 réals pour ce qui était en fait une voiture privée. En guise de conclusion voilà un avis brut de décoffrage : Profitez des éclaircies pour foncer au corcovado, pain de sucre, jardin botanique, plage de Copa…. Allez y pendant le carnaval pour avoir une ambiance qui fait défaut en Mai par exemple, de l’eau plus chaude en mer et qq animaux dans certains sites. Pour finir je dirais que 9 jours suffisent pour faire ce qu’on vu et que pour bien il aurait fallu rajouter à nos 12 jours deux jours de plus pour faire les chutes d’iguazu ou Salvador de Bahia. Cela sera pour la prochaine fois……
Après 5 voyages en Thaïlande, j'envisage le Vietnam: mais où? English translation pending
by Palmyra013 · 2016-05-16 · 72 replies
bonjour,

je suis partie 5 fois en Thailande et j'ai adoré chaque séjour. J'aime tout, l'ambiance, les paysages, les habitants, la nourriture, les plages... j'ai fait les îles : koh phiphi, koh lipe, koh samui, koh phangan, koh lanta ma préférence va à Koh Lanta

j'aimerais néanmoins découvrir un autre pays mais j'ai un peu peur d'être déçue.

quelles sont les différences/ressemblances entre le vietnam et la thailande ? où aller pour trouver un coin dans le style de koh lanta si c'est possible ? plage, tranquilité mais aussi ambiance le soir, resto sur la plage ... nous aimons visiter mais pas trop bouger et surtout pas la folie des grandes villes, nous aimons prendre le temps de vivre, être cool, sortir un peu le soir et plage la journée séjour de 15 jours en février pour les vacances scolaires

merci pour vos conseils
Voyage en Israël et Jordanie, été 2015 English translation pending
by Alain329 · 2016-05-16 · 30 replies
Voici un petit compte-rendu d’un voyage en Israël que j’ai effectué à l'été 2015 (les nouvelles ne sont plus toutes fraiches, mais vaut mieux tard que jamais…). C’est un voyage que je désirais faire depuis longtemps, je l’avais même prévu l’année précédente, mais comble de malchance, la foutue guerre avait éclaté une semaine avant le jour où je devais partir et j’avais décidé d’annuler à la dernière minute. Comme je n’aime pas renoncer à mes projets de voyage, ce n’était que partie remise. Alors voilà.

Arrivée à Jérusalem

Arrivé en fin de matinée à l’aéroport, je m’attendais à ce que les formalités soient ardues (compte tenu de ce qui s’est beaucoup écrit à ce propos), mais tout est allé rondement. Le sherout (taxi collectif) attend les voyageurs à la sortie de l’aéroport. Un moyen de transport pratique et pas trop coûteux mais il ne faut pas être pressé car celui-ci dépose tous les voyageurs à leur hôtel ou résidence. Comme j’ai débarqué en dernier, ça m’a fait faire un premier tour de ville.

Je suis à l’Abraham Hostel pour 6 jours, une auberge de jeunesse située sur Jaffa Road, très bien située en plein centre de la ville nouvelle. Visite assez intensive de la ville pour les deux premiers jours, et pour les jours suivants, des visites dans les environs. Je retournerai à Jérusalem à la fin de mon séjour pour trois jours encore, après un détour de quelques jours en Jordanie.

Jérusalem est peut-être la ville la plus intéressante que j’ai eu l’occasion de visiter. Il y a, d’une part, l’abondance des vestiges historiques qui se succèdent; et d’autre part, le fait de se trouver dans un lieu qui fait régulièrement les manchettes de l’actualité et d’avoir l’occasion de le voir par soi-même. Et bien sûr, la dimension religieuse, même si on n’est pas particulièrement croyant : c’est la ville où toutes les confessions se croisent : juifs et musulmans bien sûr, mais aussi toutes les églises chrétiennes; que ce soit catholique, grecque orthodoxe, ou anglicane, arménienne, russe, si ce n’est copte ou éthiopienne. Et pour ne rien gâcher, c’est aussi une très belle ville.

Côté pratique, la ville se visite très bien : à part quelques musées, tous les sites d’intérêt sont à distance de marche. Il existe un tramway, mais sur une seule ligne (c’est tout récent, la ligne a été inaugurée il y a trois ou quatre ans).

Voici donc quelques photos de la ville et mes impressions, quartier par quartier.

Les remparts et la citadelle

Édifiés par les Turcs au 16e siècle, les remparts sont un des plus beaux attraits de la ville. La voie d’accès principale, en partant de la ville nouvelle, est la porte de Jaffa.



Tout juste à droite, la citadelle, imposant ensemble fortifié qui loge le musée d’histoire de Jérusalem. Du haut de ses murs, une belle vue de la vieille ville. Celle-ci est traditionnellement divisée en quatre quartiers.

(à suivre)
Courte escapade au Nicaragua English translation pending
by Vaikeaiti · 2016-05-11 · 10 replies
Ce voyage-éclair au Nicaragua - alors que certains d'entre vous y êtes allés passer 3 semaines - semblera peut-être moins intéressant et nous regrettons en effet de ne pas l'avoir couplé avec un autre court séjour au Honduras, d'autant que nous avons eu recours aux services d'une agence de tourisme basée à Granada ( excellente base autour de laquelle rayonner ), Nicaragua Adventures. Nous sommes jeunes retraités et résidons en Polynésie Française. Nous avions décidé d'aller en France pour quelques semaines mais en prenant le chemin des écoliers .

Mercredi 23 mars Départ donc sur vol AF de Papeete à LAX, nuit sur place et vols en continuation Delta Airlines de LAX à Atlanta et de Atlanta à Managua. Nous devions arriver le 24 mars en soirée à Managua sur l'unique vol journalier quittant Atlanta vers 17 h 30. Hélas, trois fois hélas, il ne faut pas voyager la semaine pascale aux Etats-Unis car, suite à un retard de 3 heures à l'arrivée à Atlanta, nous avons raté le vol pour le Nicaragua de 20 mn et avons du patienter 24 heures dans un motel d'aéroport assez miteux, en piaffant d'impatience bien sur, car notre séjour, déjà bref, s'est trouvé amputé d' une journée pleine. La poisse ! L'agence avec laquelle je suis resté en contact via email et SKYPE a réussi- plus ou moins- à caler 4 jours en 3. mais il m' a fallu me débattre comme un beau diable et parlementer. Certains diront : mais que voit-on dans un pays en 3 jours ? En fait, beaucoup de choses si, comme nous, l' on est accompagné et que l' on ne perd pas de temps. Et puis le Nicaragua est un petit pays, rien à voir avec le Guatemala où nous sommes allés une fois ou le Mexique où nous sommes allés 3 fois. Culturellement parlant, le Nicaragua n'est pas aussi riche que les deux pays cités ci-dessus. Et pourtant nous avons aimé aller à la rencontre des Nicaraguayens qui sont charmants, souriants et fiers de leur pays. Ce pays s'ouvre au tourisme, il balbutie encore, il y a des dysfonctionnements multiples dont il faut s' accommoder avec bonne humeur. Ils font souvent partie du voyage et de ses charmes! Contrairement à la rumeur, le Nicaragua est un pays sur et l'on peut se promener sans être inquiété. Naturellement il ne faut pas traîner dans certains quartiers louches de Managua à 2 heures du matin, mais n'est-ce pas le même problème à Paris ou New York ?

Vendredi 25 mars Arrivée à Managua aux alentours de 20 heures. Nous sommes attendus et avant de rejoindre notre hôtel Los Robles, nous faisons un petit détour - le long de rues illuminées y compris par le portrait révolutionnaire de Chavez - par la place centrale de Managua où se trouve l'ancienne Cathédrale. Celle-ci est superbement éclairée. Restaurée depuis peu suite au grand tremblement de terre de 1972 qui l'avait partiellement détruite, elle cache encore quelques blessures, invisibles dans la nuit. La place est tranquille, s'y trouve aussi le palais présidentiel. Les familles essaient d'y trouver un peu de fraîcheur, il fait très chaud, plus de 30° à 21 heures. Quelques photos et puis apparait notre petit hôtel de charme, bâtiment ancien qui s'articule autour d'un patio fleuri et végétal et de la traditionnelle fontaine. Meubles anciens partout et service discret. Quartier tranquille et nuit reposante. Le petit déjeuner est plus que convenable. Hôtel à recommander pour une arrivée ou un départ.



Samedi 26 mars Notre guide anglophone est là à 8 h 30 précises avec la voiture ( avec chauffeur). Départ immédiat vers le nord. Nous allons à Leon. Premier arrêt dans le village de La Paz Centro pour visiter une fromagerie et déguster un " Quesillo " sur le pouce. Nous repartons vers le site des ruines de Leon Viejo, classées au patrimoine de l'Unesco depuis 2000. Bel endroit tranquille où nous allons rester deux heures. Il fait très chaud ( 34° déjà à 10 heures ), peu de frondaisons pour s'abriter du soleil. Le site n'est cependant pas immense. Du haut d'un tertre, on peut admirer le cône parfait du volcan actif Momotombo. La luminosité est bonne pour les prises de vue malgré une légère brume de chaleur dans les lointains.

Ensuite nous prenons la route de Leon avec un 3ème arrêt au village de San Jacinto situé dans une zone géothermique active sentant le soufre à plein nez et où l'on peut voir des mares de boue brûlante. Aucun touriste en vue. Les enfants du village nous font la promotion de l'endroit, y compris en anglais. Quelques stands où l'on vend des objets- ou morceaux d'objets- anciens dégagés du sol et forcément impossibles à exporter dans une valise. Il vaut mieux ne pas s'y risquer. On reprend la voiture et l'on roule un peu et nous voilà à Leon, l'une des deux villes coloniales joliment préservées du pays. Nous allons y passer quelques heures et y déjeuner. Il fait très chaud : 38 °. On se promène tranquillement avec notre guide au long des rues. Nous avisons de jolis bâtiments anciens datant du 18ème siècle plus ou moins rénovés qui abritent un lycée, une école de cadets de l'armée et une université puis visitons un musée ( superbe maison classée ) créé par un mécène nicaraguéen richissime et amateur de peinture ( belle collection de Klimt ). Pour terminer la balade, nous allons photographier ( elles sont hélas fermées... ) deux églises emblématiques dont la Basilica Catedral de La Asuncion datant de 1747.

Arrivée en fin d'après-midi à Granada, emblématique ville coloniale du Nicaragua et la plus ancienne ( sur le même site ) des Amériques. C'est notre coup de coeur du séjour.Nous sommes la veille du dimanche de Pâques, la soirée va être festive et chaude au centre ville, autour de la Cathédrale. Rues animées, restaurants variés et musique latina. Nous faisons de belles photos au coucher de soleil tout rose qui se reflète sur les toits et murs des bâtiments cernant la place centrale. Soirée libre. Nous avons réservé dans un B & B, Miss Margrit's. Un peu décevant et un peu excentré aussi même si l'on peut en tout sécurité marcher dans les rues de cette jolie ville. Elle ressemble à Antigua au Guatemala, en un peu moins spectaculaire et raffiné, à mon avis.

Dimanche 27 mars Journée libre à Granada. L' agence est fermée, plus ou moins, depuis jeudi, vacances pascales obligent. Nous aurions aimé que l' on nous organise une journée d'excursion sur l'île d'Ometepe en face de Granada sur le lac Nicaragua. Cela n' a pas été possible, soi-disant parce que le niveau du lac est bas en fin de saison sèche très chaude cette année, mais nous avons vu le ferry circuler. Et puis il y a des des lanchas qui passent... Dommage car le dimanche est un peu mort à Granada. Nous allons à pied jusqu'au bord du lac Nicaragua dont la plage principale est prise d'assaut par les vacanciers du we et les baigneurs dont la densité au mètre carré est impressionnante dans les premiers mètres d'eau. Tourisme très populaire et peu écologique, les abords du lac et de sa plage principale étant jonchés de débris et de déchets en tous genres. On ne s'attarde pas... Malgré tout, nous avons fini par négocier pour l'après-midi une balade en bateau de 3 heures sur le lac entre des îles qui sont presque toutes construites ( maisons de we et de vacances ). Beaucoup d'oiseaux aquatiques bien sur, la flore est variée aussi. Retour à l'hôtel où l'on nous laisse en milieu d'après-midi.



Lundi 28 mars Départ pour la ville de Masaya, temple d'un artisanat de qualité. Il a fallu renoncer à visiter le parc national du Masaya ( volcan emblématique du pays ) et à faire l'ascension du cratère de ce volcan pour activité trop dangereuse. Le parc a été fermé par le gouvernement. Nous sommes vraiment déçus, cette randonnée devait être le clou de notre court voyage. On va donc se rabattre sur Masaya, sa superbe église principale et les villages " blancs " qui l'entourent. Le village de Catarina offre une vue magnifique sur la Laguna d' Apoyo et le volcan Mombacho, les isletas et la ville de Granada. Au sommet de la colline, le mirador permet une vue imprenable sur le lac. Dans des arbres derrière la place, on peut voir s'agiter une troupe de singes noirs un peu excités. Après Catarina, nous allons à San Juan del Oriente, village de potiers très réputé. Notre guide nous fait rentrer dans l'intimité d'une famille de potiers de sa connaissance. Nous sommes surpris de la qualité des objets créés et en vente directe. Tous ces artisans pensent à s'unir en une coopérative plus puissante pour pouvoir exporter le fruit de leur travail en Europe et ailleurs. Mais pour l'instant, c'est de l'artisanat local. Les prix sont doux, le travail de qualité. Puis nous partons pour San Juan del Sur, petite station balnéaire au sud du pays. Déjeuner offert par l'agence dans un restaurant face à la baie et à la mer. Ensuite nous explorons cette petite ville ( centre ancien minuscule sur placette adorable et sa petite église ancienne toute jaune ) et ses environs. La luminosité est parfaite. Un belvédère surplombe la baie sur un côté et offre des vues imprenables sur l'endroit. Bien sur, rien à voir avec Acapulco ! San Juan s'ouvre doucement au tourisme local et international. On y trouve surtout de jeunes surfeurs américains attirés par les vagues et par des prix encore très bas. Ambiance très locale. Car c'est aussi cela le Nicaragua, un pays où les prix n'ont pas ( encore) flambé... On peut donc y passer de longues vacances pour un budget très raisonnable. Seules les îles lointaines ( Corn Islands ) et accessibles par vols domestiques coûtent cher, mais offrent un dépaysement total dans un cadre exceptionnel. Attention aux horaires de vols, assez fantaisistes dans un sens comme dans l' autre, et aux vols annulés sans raison valable. il faut donc éviter de coupler un retour des îles vers Managua et un vol international le même jour. Tant d'imprudents se font avoir et ratent leur vol de retour vers l' Europe ou les Etats-Unis ! Nous avons personnellement écarté de notre escapade tout séjour en bord de mer, la Polynésie offrant ce qu'il y a de mieux dans le Pacifique Sud et sans doute dans le monde entier en matière de plages et lagons tièdes et transparents. La partie est du pays, plus montagneuse, vaut sans doute la peine d'y passer quelques jours. Mais nous connaissions aussi ces paysages ( plantations de café, villages plus authentiques ) pour les avoir vus ailleurs. Nous avons aimé notre court voyage au Nicaragua malgré les aléas du départ et quelques problèmes techniques assez énervants et mal gérés - ou pas gérés du tout pour cause de congé pascal - par l'agence de tourisme. Ce n' est pas très professionnel mais il faut s'attendre à ce genre de déboires dans un pays comme le Nicaragua. On n'est pas au Costa Rica... A mon avis, il faut éviter le we de Pâques dans ces pays d'Amérique Centrale ou Latine ( en Colombie par exemple ). C'est vacances pour tous et dysfonctionnements à la clé. Par contre les mois de janvier, février et mars sont une période idéale. Attention à la chaleur qui peut être torride tout de même !

Mardi 29 mars Retour sur Managua aux aubes le lendemain matin pour un départ matinal en direction d'Atlanta avec connexion pour Paris CDG puis Montpellier sur Air France. Voyageusement vôtre

Moana

Californie août 2016: trop tard pour préparer? English translation pending
by LaRooutarde · 2016-05-07 · 132 replies
J'envisageais de faire le fameux trip en californie (SF - Las Vegas - LA et les grands parcs) fin aout / début septembre de cette année.

Cependant je vois que pour les réservations d'hotels, il faut s'y prendre bien bien en avance surtout pour la période d'été...

Est-ce trop tard pour préparer ce voyage ?
Itinéraire Namibie - Botswana - chutes Victoria English translation pending
by 27fifi · 2016-05-05 · 47 replies
Bonjour à tous,

Notre projet ayant quelque peu changé par rapport à l'idée initiale (Botswana et Chutes Victoria en + !). Voici une nouvelle version de notre itinéraire :

Jour 1) Arrivée Windhoek, nuit Heja Game Lodge Jour 2) Windhoek --> Sesriem, nuit Desert Camp Jour 3) Sesriem --> Solitaire, nuit Solitaire Guest Farm Jour 4) Solitaire --> Swakopmund, nuit Pension Rapmund Jour 5) Swakopmund, nuit idem Jour 6) Swakopmund --> Brandberg White Lady Lodge Jour 7) Brandberg --> Palmwag Lodge Jour 8) Palmwag Lodge Jour 9) Palmwag --> Epupa Falls, nuit Omarunga Lodge Jour 10) Epupa Falls, nuit idem Jour 11) Epupa Falls -->Hobatere Lodge Jour 12) Hobatere --> Etosha, nuit NWR Okaukuejo Jour 13) Etosha, nuit NWR Halali Jour 14) Etosha, nuit Mushara Bush Camp Jour 15) Etosha --> Rundu, nuit Kaisosi River Lodge Jour 16) Rundu --> Mahango, nuit Mahangu Safari Lodge Jour 17) Mahango, nuit idem Jour 18) Mahango --> Caprivi Strip, nuit Camp Kwando Jour 19) Caprivi Strip, nuit idem Jour 20) Caprivi Strip --> Chobe National Park, nuit Senyati Jour 21) Chobe National Park, nuit idem Jour 22) Kasane --> Victoria Falls, nuit Amadeus Garden Jour 23) Victoria Falls et retour

Qu'en pensez-vous ? Je me pose encore quelques (plein ! 😉) questions :

Pour la première nuit, est-ce possible d'aller dans le Kalahari (éventuellement Bagatelle Lodge ou un autre) pour ensuite rejoindre Sesriem le lendemain ? Il me semble avoir vu quelques itinéraires incluant cette étape et je trouverais ça intéressant !

Ce voyage principalement axé sur les paysages et la faune aura lieu début juillet ou fin juillet-début août 2017 en compagnie de nos deux filles qui auront 17 et 15 ans... on se réjouit déjà 🙂 ! Nous serons donc 4.

Y a-t-il une période à privilégier entre tout début juillet (3 premières semaines) ou dernière semaine de juillet et 2 semaines début août ?

Location d'un véhicule 4x4 DC avec remise à Kasane. Nous sommes 2 à conduire !

Pour Swakopmund, auriez-vous des bonnes adresses pour les excursions, je pense en particulier à Sandwich Harbour... ça à l'air chouette et les filles vont aimer ! Ou d'autres ? Vaut-il mieux faire le combiné avec croisière ou seulement Sandwich Harbour ?

Autre chose, concernant les vols depuis la Suisse, quelles compagnies prendre ? Je pense plutôt à Namibian depuis Frankfurt mais y en a-t-il d'autres qui sont intéressantes ? Différence de prix entre les deux périodes ?

Bref, merci à tous pour vos avis, conseils et tout !🙂 A bientôt.
Les pires endroits de Thaïlande English translation pending
by Philgbo · 2016-05-04 · 412 replies
Voici un palmarès personnel des 5 « pires » endroits de Thailande : c’est totalement subjectif mais j’essaie de donner quelques raisons objectives quant au classement. Il est vrai que je n’ai pas remis les pieds dans ces lieux depuis assez longtemps : ce que j’en lis sur VF me porte à croire que le constat est toujours d’actualité.

- Pattaya (novembre 2005) : vainqueur incontestable et historique. Pollution olfactive (ca pue) auditive et visuelle. Une plage qui a dû disparaitre (en 2005 on voyait 5 mètres de sable seulement après le rideau de parasols) et dont l’eau grise sentait mauvais. L’endroit reste un paradis pour les amateurs de bars, y conduire des motos de fortes cylindrées sans permis en infraction totale avec le code de la route, et les fans de tirs avec des armes (mais dans des lieux dédiés !). Passons sur la concentration anormale de décès dans la population européenne et une présence française importante dont la plupart des « résidents » se targue de bénéficier de la (généreuse) protection sociale de la France et essaie quand meme de vous soutirer quelques billets en faisant jouer l’instinct grégaire national. Ca n’est pas le Royaume de Siam mais celui de la grande beaufitude et de la misère sexuelle. - Ko Phi Phi (mars 2008): peut être la palme du gachis le plus effréné. L’ile a subi une catastrophe naturelle en 2004 et l’appat du gain des thais a amplifié la premiere sans aucune notion de protection écologique. Ca pue (là aussi) et on a construit des hotels près de la déchetterie (ou avec vue dessus), la population thaie très marginale se bat les flancs des touristes qui arrivent de toute façon par milliers tous les jours. Il suffit de monter au Point de Vue pour prendre conscience de ce désastre. Rajoutez un tour sur Maya Bay vers 11h le matin et vous reviendrez du coin avec une immense déception. Un exemple de post récent : l’auteure avait été prévenue sur VF mais assume pleinement (respect !). - Chaweng : constat très similaire à Pattaya, c’est-à-dire que ca pue des égouts (j’ai conscience de me répéter) et d’ailleurs, le bord de mer est introuvable (privatisation quasi-totale) soupoudré d’anarchie immobiliere (dans toute l’ile de Samui en fait), d’une circulation affolante et d’une présence thaie très faible. J’avoue ne pas être un grand fan de Samui non plus. Bref du grand glauque !!! - Patong beach : une vérue commerciale et sexuelle du plus mauvais gout. A l’image des précédents : puanteur, pollution, circulation effrénée, bars à filles ultra voyants et bruyants, mafia des transports (pour toute l’ile). L’endroit est tellement emblématique de l’Occident que la présence des thais musulmans devient très pressante… Ce lieu n’est cependant pas représentatif de la presqu’ile. - Ko Tao : elle suit les traces de Phi Phi : Sairee beach au petit matin est une véritable poubelle, aucune source potable (l’eau arrive par bateau) mais il y a des piscines (hyper chlorée), des déchetteries à ciel ouvert, des fonds marin dévastés par la sur-population des apprentis plongeurs, anarchie immobilière de mauvais gout en surface, les arnaques commerciales récurrentes, une très faible présence thaie et une épidémie de "morts non naturelles » depuis 2 ans. Bref, tous les ingrédients pour monter au classement !!! - Les accessits pourraient être Haad Rin (full Moon) et Soi Cow Boy (ou Patpong) à Bangkok mais je ne fais pas partie d’une ligue américaine moraliste…. 😛

Ce post est enfin un « coup de gueule » pour ce qui s’apparente à un énorme gâchis et un triste constat après quelques années de recul. Je rappelle enfin que la quasi-totalité de ces lieux est très accidentogène dans un pays qui l’est déjà beaucoup (2eme rang mondial) et que le légendaire sourire thai y est absent depuis longtemps…
États-Unis: quoi d'autre? English translation pending
by Veralain · 2016-05-01 · 32 replies
Bonsoir

Nous sommes des amoureux des states et nous avons parcourus beaucoup de kms dans divers états qui nous semblaient les plus interressants et enrichissants. 3 fois l'ouest américain ou nous avons fait presque tous les parcs nationaux et autres, le Dakota du sud, Wyoming et Montana avec yellowstone sublime, la route de la musique, Louisiane, Mississippi et Tennessee, New York et les chutes du Niagara, Floride avec Miami et ses alentours et j'avoue que nous ne trouvons pas d'autres destinations dans ce pays qui semblent alliés tant d'intérêt entre vie citadine et grands espaces. Si vous connaissez d'autres horizons qui semblent correspondent à nos souhaits, merci de bien vouloir les partager, vous nous rendriez bien service.

Je précise que nous partons dans ce superbe pays en général 3 semaines en septembre.

Merci de vos conseils et d'avoir prit le temps de me lire

Amicalement
Un mois en Floride et en Louisiane au printemps 2015 et escapade à Saint-Martin English translation pending
by Mimimicha · 2016-04-28 · 88 replies
Bonsoir à tous, Je poste avec beaucoup de retard ce carnet, mais je n'aurais voulu en aucun cas faire l'affront à ceux qui m'ont aidée de ne pas leur offrir un retour. Car, comme chaque fois, aucun voyage ne serait réussi sans votre aide et vos conseils. Non non, ce n'est pas bateau, c'est sincère. Je vais par contre me faire maudire: il n'y aura pas de photos (ou si peu que cela ne vaut pas la peine d'en parler), car le chargement est beaucoup trop long, et je n'aurai jamais le temps avant notre départ le 21 mai pour le Grand Ouest (3e fois). Il y a une version illustrée sur RoadTrippin😊. Pardon mille fois, ne m'en voulez pas SVP😕.

En plus, comme je l'ai expliqué sur mon carnet précédent sur le Canada (posté il y a quelques semaines à peine), m'étant fait voler mon ordi en fin d'été lors d'un cambriolage à la maison, j'avais perdu toutes mes photos triées. Heureusement, elles étaient en brut sur un autre disque dur. Mais zut, tout le tri à refaire.🤪 Du coup, il n'y aura pas de données chiffrées (souvent bien utiles pour les autres), car elles n'étaient que sur l'ordi volé.

Bref, comment nous sommes-nous retrouvés dans cette partie des USA, alors que j’avais prévu un voyage dans le Nord-Ouest ? Aux antipodes, carrément ! Tout simplement parce que JP a préféré que je nous emmène au soleil. D’autant qu’il s’était gelé au Canada à l’automne précédent. Pour la petite histoire, quand je pense que ce super projet vers le Nord-Ouest était tout bouclé, avec toutes les cartes, les étapes chiffrées, les visites etc etc. et que c’était sur l’ordi volé.

Et pourquoi cette parenthèse antillaise en tout début de carnet, et que je ne vous narrerai pas en détail, et bien, parce que tout simplement un de nos amis mordu des Antilles et du bateau s’installe peu à peu à St-Martin où il compte bien passer sa retraite pour fuir les frimas de sa Suisse natale. Et oui, Suisse depuis des générations, et mordu de bateau. Non, ce n’est pas une blague, il y a donc bien des Suisses marins😉, qui en plus détestent le froid et la neige. « Vous n’allez quand même pas aller à Miami sans passer nous voir ? » - Tu parles, bien sûr qu’on va venir ! Et voilà comment nous avons passé une semaine de bulle complète avant notre périple en Floride et en Louisiane.

Nous, encore moins jeunes qu’avant (personne n’y échappe), pas très randonneurs, et surtout bien fatigués car JP a été rattrapé par une bien vilaine maladie, mais il a l’autorisation de voyager. On fait des étapes raisonnables, on prévoit des plages de repos. Et puis, les US, jusqu’à preuve du contraire, c’est un pays évolué. Isn’t ? Nous avons embarqué un couple d’amis qui n’auraient pas voyagé seuls. Mon amie rêvait depuis toujours de découvrir la Louisiane (ils étaient aussi avec nous au Canada en automne, et on a renouvelé l’expérience, même si nous adorons voyager tous les deux). Bon, j’arrête mon bavardage et dans un premier temps, je vous donne l’itinéraire.

Ah si, encore un truc pas top : à St-Martin, je trouvais mes photos bizarres, pas comme d’habitude. J’en ai eu l’explication en arrivant à Miami où cette saleté de Reflex m’a laissé tomber comme une vieille savate, après tant d’années de cohabitation. Je me suis rabattue sur le petit numérique de JP (lui il se charge plutôt de la caméra). Je suis nulle avec ce genre d’appareil, j’ai du mal à faire les cadrages, je bouge, donc c’est flou. Et puis, c’est lent ! Bon, je n’irai pas jusqu’à dire que c’est la cata, mais je suis déçue.

Du 20 au 27 mars : bulle complète à Saint-Martin Du 28 mars au 30 avril : FLORIDE (16 jours sur place) – LOUISIANE (11 jours sur place)

J01 à J03 – 28-30 mars – Miami J04 – 31 mars – Suite Miami, Everglades J05 – Route vers Key West J06 et J07 – 2-3 avril – Key West J08 – 4 avril – Everglades – Route vers Naples J09 – 5 avril – Naples, Fort Myers, Punta Gorda J10 – 6 avril – Repos à Punta Gorda J11 – 7 avril – Siesta Key Beach, Saratosa, St Petersburg, Tampa, Orlando (Kissimee) J12 – 8 avril – Repos à Kissimee J13 – 9 avril – Kennedy Space Center J14 – 10 avril – Merritt Island, Daytona, Jacksonville J15 – 11 avril – St-Augustine J16 – 12 avril (étape de transition) Tallahassee (Canopy Roads en chemin) J17 – 13 avril – Route vers Mobile (Alabama) J18 – 14 avril – Mobile J19 – 15 avril – Mobile : Les Jardins de Bellingrath J20 – 16 avril – Route vers Baton Rouge (lac Pontchartrain, Plantations San Francisco et Destrehan) J21 – 17 avril – Baton Rouge, St Francisville (Rosedown & Myrtles Plantations) J22 – 18 avril – Route des Plantations (Houmas et Laura) – Houma J23 – 19 avril – Swamp tour – Repos à Houma J24 – 20 avril – Sud de la Louisiane à partir de Houma J25 – 21 avril – De Houma à Lafayette : Morgan City, Franklin, Avery Island, New Iberia J26 – 22 avril – Lafayette (Vermilionville), Opelousas J27 – 23 avril – Lafayette : Breaux Bridge, Lake Martin, St Martinville J28 à J30 – 24-26 avril – New Orleans (NOLA) – Festival de Jazz le 29 J31 – 27 avril – Retour
Trip découverte à Cuba début août English translation pending
by Alehoup · 2016-04-27 · 16 replies
Bonjour à tous,

Mon amie et moi (pas loin de 30 ans) partons pour un trip à Cuba au début du mois d'Aout pour une quinzaine de jours.

Nous avons dans l'idée de découvrir la culture et la diversité de l'île, d'aller danser, de boire du bon rhum, de lezarder sur de belles plages et de partir à la rencontre de la population locale. Nous arriverons et repartirons de la Havane.

Notre but est de bouger à différents endroits de l'île (sans pour autant passer notre vie dans les transports) que vous pourriez nous conseiller et d'éviter autant que possible les zones ultra touristique et les complexes hôteliers. Nous aimerions loger chez des cubains et avoir la chance de partager avec eux sur leur pays et leur culture.

Nous aimerions avoir l'avis de tous les voyageurs ayant visité cette île afin de nous familiariser avec celle ci avant notre départ et de "profiter" de vos bons plans.

A notre retour nous vous ferons un feedback de notre expérience.

Merci d'avance à tous pour vos réponses.

AH
MSC Croisières, fin de gratuité pour les enfants de moins de 18 ans English translation pending
by Patcyrille · 2016-04-25 · 118 replies
et oui ça continue, n'en déplaise à certains qui trouvent cela normal que tout devienne payant, jusqu'en hiver 2015/2016, les enfants de moins de 18 ans voyageant gratuitement dans la cabine avec les parents. A partir de l'été 2016, seuls les enfants de moins de 13 ans voyageront gratuitement en cabine avec leurs parents
Retour de trois grosses semaines en famille en Afrique du Sud avec un peu de Lesotho et de Swaziland English translation pending
by Bluequark · 2016-04-18 · 199 replies
Retour de trois grosses semaines en famille en Afrique du Sud avec un peu de Lesotho et de Swaziland

Etablissement du parcours

L’Afrique du Sud fait partie de nos vieux projets. Déjà envisagée en 2007 puis écartée au profit de la Namibie en partie par crainte des problèmes de sécurité (j’y reviendrai), l’AFS m’a refait de l’œil grâce au carnet d’Ericb (merci à lui). Quand notre ainée a suggéré cette destination pour notre voyage de l’été 2015, c’est avec enthousiasme que l’ensemble de la famille l’a adoptée.

Initialement, j’envisageais un parcours assez classique : quelques jours au Cap, vol pour Durban, remontée via Hluhluwe – iMfolozi/ Sainte-Lucia, Swaziland, Kruger, Blyde river canyon, Johannesburg. Il me restait quelques jours supplémentaires : pourquoi ne pas rajouter un petit détour par le Drakensberg ? Oui, mais….. c’est alors que CarineNed qui vit (ou plutôt vivait) au Lesotho a commencé la publication de son carnet. J’ai aussi croisé celui de Maouh (là) et ai eu alors une terrible envie de découvrir le Royaume du ciel. Comme nous nous risquions de ne pas revenir dans le coin avant un moment, la tentation de l’inclure dans le parcours était grande. Oui mais… du coup le timing de très cool devenait un peu serré. Sans 4x4, l’option Sani Pass était exclue. Carine m’a fourni une partie de la solution en me suggérant un vol Le Cap- Bloemfontein et j’ai complété en supprimant un jour au Cap. Tant pis pour la route des vins ! Ainsi résumé, le choix a l’air simple mais j’ai longtemps hésité, partagée entre mon envie d’aller au Lesotho et la crainte d’une trop longue route. Personne dans la famille n’avait un avis tranché sauf mon tendre et cher qui disait « allons au Lesotho ». Je le soupçonnais de vouloir avant tout me faire plaisir sans bien en mesurer les conséquences. (C’est lui qui conduit). Merci à tous les membres du forum (CarineNed, Michel85200, Attila, Voyajou, Kafouniet, Maouh...) qui m’ont assistée dans mes errances.

Finalement, nous n’avons arrêté cette partie du parcours que peu de temps avant le départ (avion pour Bloemfontein réservé le 19 juillet), ce qui a donné :

Jeudi 30 juillet : départ de Paris Vendredi 31 juillet : arrivée au Cap- visite centre ville et Bo Kap Samedi 1 août : Le Cap -Woodstock et Lion’s head Dimanche 2 août : péninsule Lundi 3 août : Hermanus Mardi 4 août : Le Cap - musée district –Waterfront - Hout bay Mercredi 5 août : avion Bloemfontein- route vers le Lesotho- Morija Jeudi 6 août : Morija- Semonkong Vendredi 7 août : Semonkong Dimanche 8 août : route Golden Gate Highlands Lundi 9 août : Golden Gate Highlands – route vers Antbear Drakensberg Lodge Mardi 10 août : chemin Hluhluwe - iMfolozi Mardi 11 août : Hluhluwe – iMfolozi Mercredi 12 août : Hluhluwe – iMfolozi - Sainte Lucia Jeudi 13 août : Sainte Lucia - balade en bateau et Cape Vidal Vendredi 14 août : Swaziland - Mikhaya Samedi 15 août : Mikhaya -Milwane Dimanche 16 août : route pour Kruger (Berg-en-Dal) Lundi 17 août : Kruger (Berg-en-Dal) Mardi 18 août : Kruger (Lower Sabie) Mercredi 19 août : Kruger (Timalati) Jeudi 20 août : Blyde canyon - Graskop Vendredi 21 août : chemin pour Johannesburg - visite de la mine de diamant de Cullinam Samedi 22 août : balade en vélo dans Soweto - Musée de l'apartheid Dimanche 23 août : retour en France





Même si la partie Drakenseberg a été un peu trop précipitée pour pouvoir en profiter pleinement, nous sommes contents de notre choix et ne regrettons pas, bien au contraire, notre détour par le Lesotho. Idéalement, il aurait fallu quelques jours de plus mais à contraintes données, c’est un bon compromis. Je reprogrammerais le parcours de la même façon sauf à Kruger, où je remplacerais la deuxième nuit à Berg-en-Dal par une nuit à Lower Sabie (C’était d’ailleurs ce que je souhaitais initialement mais les disponibilités dans les camps ont fait que..). Pour la deuxième nuit au Swaziland, je dormirais peut-être plutôt dans une guesthouse de la vallée de Ezulwini qu’à Milwane dont nous n’avons pas pu profiter - mais c’était prévu - et où la restauration n’était pas terrible et chère – ce qui l’était moins.

Les hébergements

Pour les hébergements, j’ai privilégié les solutions familiales, cottages, appartements ou chambre de 4. Et oui, bien que nos enfants soient maintenant grands, 15 et 17 ans, nous aimons bien nous retrouver groupés. En Afrique du Sud en cette saison, c’est d’autant plus appréciable que les journées finissent tôt. Etre ensemble permet de multiplier les échanges et les parties de belotte. Nous en avons bien profité. C’est ça aussi les vacances. J’ai aussi mixé les hébergements avec restauration extérieure et « self cartering ». Là aussi, nous avons tous été contents de ce choix les enfants, et les grands aussi, ont bien apprécié que nous puissions parfois faire notre propre popote.

Bilan

Nous avons été tous les quatre ravis de notre voyage, avons bien profité des animaux et découvert un pays fascinant même s’il est parfois, disons, déroutant. Quant à l’insécurité, nous ne l’avons pas ressentie. Attention ! Je ne dis pas qu’il y en a pas : les barbelés et les panneaux «armed response » sont là pour nous le rappeler mais simplement que nous ne sommes jamais sentis en insécurité. Il faut dire que nous n’avons jamais trainé dans Durban ou Johannesburg, ni même dans Le Cap la nuit tombée.
Un mois dans le nord du Laos, un concentré de nature! English translation pending
by Mllegazou · 2016-04-17 · 19 replies
Bonjour à tous,

Je voulais partager avec vous le récit du petit mois que je viens de passer dans le nord du Laos avec mon conjoint, car cette destination m’a littéralement enchantée… Nous nous sommes baladés de Huay Xai à Vientiane en passant par la jungle de Bokéo, Luang Namtha, Phongsaly, Muang Khua, Muang Ngoi, Nong Kwiaw et Luang Prabang. Le récit est ci-dessous, pour ceux qui veulent des infos plus pratiques (budget, bonnes adresses) c’est par ici : smilingaroundtheworld.com/2016/03/21/bilan-laos/ Le récit commence à la frontière entre Thaïlande et Laos.

J1 - De Thaïlande au Laos

Le passage de la frontière s’effectue en plusieurs étapes – d’abord obtenir le tampon de sortie de Thaïlande, puis attendre et prendre le bus qui traverse le no man’s land entre les deux pays, puis remplir la fiche d’entrée au Laos, la donner avec le passeport et la photo d’identité, et enfin attendre qu’on nous appelle pour récupérer et payer le visa. Nous prenons ensuite un tuk-tuk jusqu’à Huay Xai, qui se trouve à une douzaine de kilomètres de la frontière. Nous voilà arrivés !

Notre arrivée à Huay Xai est marquée par un gros changement de programme. Le projet initial était de dormir ici une nuit puis de prendre le bateau qui conduit le long du Mékong jusqu’à Luang Prabang, en deux jours de navigation. C’était sans compter une Hollandaise rencontrée dans le bus, qui nous parle de la Gibbon Experience… Il s’agit d’un tour de 2 ou 3 jours dans la jungle de Bokéo, entre tyroliennes géantes et randonnée, à la recherche des gibbons sauvages. Nous n’en avions jamais entendu parler, mais nous sommes immédiatement tentés… Le bureau de la Gibbon Experience se situe dans la rue principale de Huay Xai et nous filons rapidement nous renseigner. Deux tours partent demain, un de deux jours et un de trois jours, et il reste deux places dans le tour de trois jours qui est également celui où les chances de voir les gibbons sont maximales… C’est cher et totalement imprévu, mais c’est une opportunité qui ne se représentera peut-être pas ! Après quelques discussions nous réservons donc, selon le bon principe que « Les folies sont les seules choses que l’on ne regrette jamais » (proverbe ne s’appliquant sans doute pas à toutes les situations, mais jusqu’à présent toujours efficace en voyage -)). Yeeeha, à nous les tyroliennes et les gibbons ! L’excitation et le stress se mélangent… A la fois j’ai hâte hâte hâte, et à la fois la perspective des tyroliennes sur la canopée, à plus de 100 mètres de hauteur m’effraie totalement. On verra bien !

Nous dînons chez Daauw Home Restaurant & Homestay, une fondation qui vient en aide aux femmes hmongs. Nous partageons un dîner vegan avec les bénévoles qui y travaillent et deux voyageurs suédois très sympas, Bo et Tünde. Durant le dîner le courant se coupe à plusieurs reprises, bienvenue au Laos… Nos lampes frontales vont être bien utiles. En discutant avec Bo et Tünde nous nous apercevons que nous logeons dans la même guesthouse et qu’ils ont réservé le même tour de trois jours pour demain, c’est chouette !

De retour à la chambre nous préparons nos sacs pour le lendemain et nous couchons rapidement, réveil programmé pour 6H oblige -)

J2, J3, J4 : La Gibbon Experience, ou trois jours dans la jungle laotienne, entre tyroliennes, cabanes dans les arbres et gibbons

Notre arrivée au Laos fut donc marquée par un coup de folie, la réservation du parcours 3 jours/2 nuits avec Gibbon Experience. Derrière cette dénomination un peu pompeuse se cachent en fait trois grands plaisirs :

- Dormir dans des cabanes perchées dans de hauts arbres - Passer la journée à faire de la tyrolienne au-dessus de la canopée - Et guetter les gibbons !

Nous avons donc passé trois jours dans la jungle de Bokéo, à crapahuter dans la forêt, à passer d’une vallée à une autre à coup de tyroliennes époustouflantes, et à guetter les gibbons… que nous avons finalement vus à deux reprises, et surtout entendus ! Leur chant est très particulier et totalement hallucinant, on dirait qu’il est électronique…

Les tyroliennes sont impressionnantes, suspendues qu’elles sont à plus de 100 mètres du sol, sur des distances allant jusqu’à 440 mètres. La première fut terrifiante, les autres totalement excitantes… Filer ainsi à toute vitesse au-dessus des arbres, accrochée à un filin d’acier, est absolument indescriptible. Je croyais voler…

Les cabanes quant à elles sont des rêves pour adultes ayant gardé leur âme d’enfant, jugez un peu… Des maisons à trois voire quatre niveaux, perchées au sommet d’arbres immenses, des ouvertures partout sur la forêt environnantes… J’ai particulièrement aimé la salle de bains, ce n’est pas tous les jours que l’on peut se doucher dans un tel cadre -)

Les photos parleront mieux que les mots pour vous donner une idée de ces trois jours suspendus… dans le temps et dans les airs :-)





J5, J6, J7 : Luang Namtha, un coup de cœur immédiat !

Quatre bonnes heures de bus séparent Huay Xai de Luang Namtha, où nous arrivons en début d’après-midi. Le voyage se passe très bien, nous profitons des paysages laotiens en écoutant de la musique, nous nous sentons au paradis ! Nous faisons le trajet avec Bo et Tünde, nos amis suédois de la Gibbon Experience. Ils étaient déjà venus à Luang Namtha avant d’aller à Huay Xai, et ne font cette fois que passer pour récupérer une jupe dans un restaurant (une histoire délicieusement improbable, en gros Tünde a acheté une jupe laotienne, et des dames lui ont dit qu’il lui manquait une ceinture, du coup elle leur a laissé la jupe pendant le reste de son voyage au Laos et doit la récupérer avec la ceinture aujourd’hui) et prendre un avion pour Vientiane. Ils nous recommandent quelques adresses et nous nous disons au revoir après 4 jours passés ensemble, c’était une rencontre bien sympathique.

Grosse bourgade capitale de la province du même nom, Luang Namtha est comme posée au milieu d’une plaine entourée de montagnes. Nous nous y sentons immédiatement à notre aise, et après l’intensité folle des trois jours de Gibbon Experience nous ressentons le besoin de nous poser un peu afin de digérer tout cela. Il y a ici tout ce qu’il faut pour cela et nous nous créons un petit cocon bien agréable durant ces quelques jours. Nous nous installons à la Sing Sa Moud Guesthouse, une guesthouse toute neuve où nous avons une chambre archi propre avec un matelas confortable. Le wifi est de bonne qualité et nous permet de téléphoner en France sans que cela ne coupe toutes les deux minutes – ce qui avait été la constante des dernières tentatives ! Côté repas nous prenons rapidement nos habitudes à Lai’s Place le midi, où nous alternons cuisine laotienne et quelques plats internationaux. Le soir nous dînons au marché de nuit où une dame propose des soupes faites devant nous avec les ingrédients de notre choix. Et le matin, c’est mango with sticky rice à la chambre, nous investissons dans la canette de lait concentré et nous nous le préparons nous-même avec des mangues et du riz du marché. Nous trouvons également une dame qui fait de la laundry pour 10 000 kips le kg (1,10 euros), nous lui confions l’intégralité de notre garde-robe… Un bon lavage en machine, il n’y a que ça de vrai ^^ Bref, à Luang Namtha nous nous sentons comme à la maison, et on en profite !



L’objectif initial de notre séjour à Luang Namtha est de faire un trek dans la réserve naturelle de Nam Tha. J’avais repéré ce grand parc national sur la carte du Laos lorsque je préparais notre séjour ici, et avais immédiatement été tentée… Luang Namtha fourmille d’agences spécialisées, pas facile de faire son choix ! Il faut aussi essayer de constituer un groupe, car le tarif est fonction du nombre de participants. Après un petit benchmarking nous jetons finalement notre dévolu sur Forest Retreat, une agence qui nous fait bonne impression et qui propose un trek « survivor » de deux jours dans la jungle, avec longues journées de marche, découverte de la nourriture disponible dans la jungle et construction de notre abri pour la nuit ( !) Nous sommes les seuls fadas tentés par ce trek apparemment, mais pour 2 c’est plus de 100USD/personne, totalement hors budget surtout après la Gibbon Experience. Nous ne sommes pas pressés et nous décidons donc d’attendre qu’un groupe se constitue… Nous voudrions être au moins 4, et au maximum 6-7. C’est très pratique et bien rodé, on laisse un acompte à l’agence en précisant exactement ce que l’on veut faire et combien de participants on veut, et ils font ensuite leur possible pour constituer un groupe. S’ils y parviennent on y va, sinon on a le choix entre partir à deux pour plus cher, ou bien laisser tomber et récupérer notre acompte.

Nous profitons de ces premiers jours à Luang Namtha pour visiter un peu les environs. Le deuxième jour, nous louons des vélos et filons plein sud jusqu’à l’aéroport, minuscule mais avec tout ce qu’il faut. Il est comme posé au milieu des champs avec une mini tour de contrôle, j’adore :-) Il y a 4 avions par jour, 2 qui arrivent de Vientiane et 2 qui y repartent, avec 2 compagnies différentes… mais les mêmes horaires à 30 minutes près, cherchez l’erreur ! Nous découvrons également un joli temple habité par plein de jeunes moines. Nous essayons ensuite de pousser un peu plus loin jusqu’à de petits villages, mais la route goudronnée laisse place à de la terre battue et les vélos de ville que nous avons loués ne sont vraiment pas adaptés, on laisse tomber.

Le troisième jour, nous montons à pied jusqu’au temple et au stûpa qui surplombent la ville la balade n’est pas difficile et de là-haut la vue sur la plaine et les montagnes est très belle. Durant nos balades nous sommes étonnés de découvrir de multiples énormes maisons, soit toutes neuves soit en construction, dans un style très chinois… C’est étrange de voir ces énormes bâtisses voisiner avec de petites maisons de bois, et nous nous interrogeons quant à leurs propriétaires. La frontière chinoise n’est qu’à une cinquantaine de kilomètres, est-ce que ce sont des Chinois qui viennent faire construire ici où le coût de la vie est moins cher ? Est-ce que ce sont de riches Laotiens qui sont propriétaires ? Nous n’aurons pas la réponse… Mercredi 1er mars au soir nous apprenons que le groupe pour le trek est constitué, nous serons donc sept. Départ demain matin aux aurores, opération survie on !

J8 et J9 : Deux jours dans l’enfer vert

Il est à peine 7 heures lorsque nous retrouvons le reste du groupe à l’agence pour le début de notre trek de deux jours en mode « survivor ». Nous allons passer ces deux jours avec un couple de Belges très sympathiques avec lesquels le courant passe tout de suite, et trois nord-Américains (deux Américains et une Canadienne) avec lesquels c’est moins évident de prime abord, impression qui se confirmera tout au long du trek (disons qu’on aurait aimé trouver le bouton « pause », mais qu’il était visiblement absent…) Nous petit-déjeunons ensemble puis grimpons dans la camionnette qui va nous conduire au début du trek. Une bonne heure de route plus tard nous arrivons au village d’où nous allons partir. Trois guides sont avec nous ils chargent leurs sacs de provisions et nous donnent les sacs de riz vides qui nous serviront de hamac ce soir.

Première étape, traverser la rivière… On commence mollo, l’agence a tout prévu et un petit canoë gonflable nous attend. Trop facile le mode survie ! Bon, on ne pavoise pas longtemps, ça ne dure pas et la première montée juste après la rivière a vite fait de nous remettre les idées en place… C’est raide de chez raide, le sentier est étroit et gadouilleux, et les premières chutes ne tardent pas. Nous enchaînons ainsi plusieurs montées bien raides et des descentes tout aussi à pic, et je ne sais pas bien ce qui est le pire des deux. Nous sommes entourés d’une végétation luxuriante, mais nous n’en profitons qu’à moitié, occupé que nous sommes à surveiller sans cesse où nous mettons les pieds pour ne pas nous étaler ! Le gérant de l’agence nous avait dit que le trek serait « challenging », on comprend bien ce qu’il voulait dire ^^ Nous avançons lentement et le guide principal commence à s’inquiéter, nous risquons d’arriver à la nuit tombée au bivouac…

La pause déjeuner fait du bien à tout le monde. Les guides vont cueillir de grandes feuilles de palmier et de bananier et disposent tout un tas de mets appétissants dessus : sauce tomate, riz gluant, tofu frit, légumes verts sautés… Nous nous régalons et savourons cette pause ! L’après-midi se poursuit sur la même lancée que la matinée, on monte et on descend sans cesse. Le petit sentier du matin a disparu et nous traçons désormais notre route dans la jungle, précédés par nos guides qui coupent les plus grosses branches à coup de machette. Les guides nous montrent quelques fruits locaux et empreintes, c’est sympa. Il y a beaucoup de bambous, souvent gigantesques, Benoît se sent comme un pou sur une tête chevelue -), quant à moi je suis attaquée par une sangsue au bord d’un cours d’eau, brrr ! L’effort physique est intense mais le moral est plutôt bon, sauf pour l’Américaine qui a du mal à suivre le rythme et devient de plus en plus renfrognée.

Nous arrivons finalement à 17H30 au sommet de la montagne où nous allons passer la nuit, pile poil dans les temps pour le coucher de soleil, hip hip hip hourra ! La vue sur la jungle est magnifique, nous sommes fiers de l’effort accompli pour arriver jusque-là…. Nous profitons des dernières lueurs du jour pour préparer nos abris pour la nuit. Nous découvrons que le bambou sert à tout, piliers et jointures d’abri, plats pour la cuisine, et même cordes lorsqu’on le coupe en fines lamelles… Nous enfilons les sacs de riz sur de longs bambous, tenus écartés en haut et en bas par un morceau de bambou transversal. Voilà nos hamacs ! Nous installons tout cela sous un demi-toit fait de bambou et de feuillage, et mettons la moustiquaire (pleine de trous) en place. Nous voilà prêts !

Nous dînons de nouveau sur de grandes feuilles de bananier, c’est un peu la lutte car les quantités ne sont pas énormes, et autant dire que nous avons tous archi faim après cette journée de marche… Il y a du riz à gogo mais peu de garnitures, enfin cela ira. Nous passons ensuite un bon moment à discuter avec les Belges autour du feu de camp, en admirant les étoiles… Le ciel est très clair et on les voit très bien. A 20H30 tout le monde est KO et file se coucher.

C’est là que le vrai cauchemar commence. Je découvre en me couchant qu’une autoroute des fourmis passe à quelques centimètres de ma tête. Qu’à cela ne tienne, on bourre des vêtements dessus pour qu’elles dévient leur chemin, et nous nous couchons comme cela. Il fait étonnamment chaud, nous nous glissons simplement dans nos draps de soie et laissons les sacs de couchage de côté pour le moment. Les hamacs ne sont pas si inconfortables que cela et nous finissons par nous endormir.

Je me réveille deux heures plus tard alertée par une drôle de lumière orangée, et j’aperçois alors de grandes flammes à quelques mètres de notre bivouac… Les flammes sont immenses et montent vers le ciel, cela me fait penser à un début d’incendie. Déterminée à ne pas rôtir dans la jungle, je me lève pour voir ce qu’il se passe au final c’est simplement le plus jeune guide qui a décidé de ranimer le feu à minuit. Nous apprendrons le lendemain qu’il y a pas mal d’ours dans le coin, ainsi que des éléphants sauvages et même quelques tigres… A-t-il entendu quelque chose, avait-il simplement froid, nous ne le saurons pas !

Lorsque je retourne vers mon hamac je réalise que les fourmis n’ont pas du tout dévié leur route, mais qu’elles ont en fait complètement colonisé les vêtements que nous avions posés, en appelant leurs copines à la rescousse… Je frôle l’hystérie et décide alors de changer de sens sur le hamac. Je préfère avoir un peu la tête en bas – le hamac était un peu en pente - que dormir avec des dizaines de fourmis près de ma tête… Je fais la manip’ et me réinstalle sur la couchette, qui avec tout ça ne tarde pas à éjecter le morceau de bambou écarteur, faisant s’effondrer le lit. Je ne sais plus bien à ce moment-là si je dois rire ou pleurer… Je le récupère par terre, Benoît m’aide à le remettre et, plein de pitié, me donne son hamac qui a l’air plus solide… jusqu’à ce qu’il s’effondre aussi quelques heures plus tard, suivi de peu par le sien qu’il rattrape in extremis. Je finis par me rendormir avant d’être réveillée par le froid qui est tombé, mais mon sac de couchage aussi… il est par terre, plein de feuilles pourries et de terre humide, joie, bonheur. Je le récupère et prie pour qu’il n’y ait pas de bestiole dedans… A cinq heures du matin c’est la pluie qui nous réveille, comme nous avons changé de sens sur le hamac nous ne sommes plus du tout protégés et il nous pleut littéralement dessus. Nous échangeons un regard résigné, avant de rabattre notre sac de couchage sur notre tête d’un même geste. On n’est plus à ça près… Enfin, la nuit se termine par la découverte d’une énorme araignée, certainement cousine germaine des tarentules, juste au-dessus de ma tête à l’intérieur de la moustiquaire.

Après cette nuit cauchemardesque la deuxième journée de trek est bien difficile… autant hier nous avions la pêche, autant aujourd’hui nous avons hâte que tout cela se termine. Nous commençons la journée par une petite heure de descente jusqu’à la rivière, où nous dévorons la soupe de nouilles qui nous est servie. Nous découvrons à cette occasion le « Jungle Camp », nettement plus confortable que nos abris de fortune ! La matinée se passe comme hier entre montées et descentes au cœur de la jungle… Nous comprenons mieux désormais l’horreur vécue par les soldats lors de la guerre du Vietnam, entre la chaleur, la boue, les insectes, c’est vraiment l’enfer vert ici…

Après le déjeuner, le guide nous annonce que c’en est fini de monter et de descendre, hip hip hip hourra ! Notre joie est de courte durée, certes nous avançons sur du « plat »… mais c’est au cœur d’un lit de rivière boueux, végétouffu (il me fallait bien un néologisme pour décrire cela…), avec plein de pierres glissantes et de troncs de bananiers pourris qu’il faut escalader. Cela nous achève… Soudain Benoît me fait signe de m’arrêter et d’écouter j’entends alors un doux bruit de scooter dans le lointain, la civilisation est proche !!! Cela ravive notre motivation, il y a de l’espoir ! Une petite heure plus tard nous rejoignons la rivière principale que nous retraversons en canoë, avant de rentrer à Luang Namtha en minibus. Victoire, on l’a fait, on a survécu… et maintenant on rentre :-D

Nous retrouvons avec bonheur notre petite chambre à Luang Namtha. Nous récupérons le guide du Laos laissé à notre intention à l’accueil de la guesthouse par deux Stéphanoises rencontrées il y a quelques jours. Nous passons ensuite une soirée tranquille entre dépôt de linge à la laundry – il en a bien besoin après ces deux jours…, western food pour le dîner et enfin petite série à la chambre…

J10 : En scooter dans la campagne laotienne

Pour notre dernière journée à Luang Namtha nous décidons de louer un scooter afin de partir explorer les environs. C’est une première pour nous, nous n’avons jamais conduit de deux roues ! Nous retournons chez le même loueur que pour les vélos, et après avoir laissé notre passeport en caution nous nous installons sur notre engin motorisé. Quelques tours de pâté de maison plus tard nous nous sentons en confiance, c’est parti !

Nous commençons par aller voir That Phum Phuk, un stûpa construit sur les ruines d’un autre détruit par les bombardements de la guerre du Vietnam. L’endroit est très paisible. La route pour y aller traverse de nombreux champs et rizières où nous apercevons pas mal de buffles. La route quant à elle est souvent occupée par des poules, des coqs voire des chèvres, il faut faire attention !

Nous retournons à Luang Namtha pour le déjeuner puis reprenons la route en direction des cascades de Namdee, qui sans être exceptionnelles sont néanmoins l’occasion d’une agréable balade à la fraîche.

Nous filons ensuite plein sud vers la « boucle des villages », une boucle d’une vingtaine de kilomètres traversant plusieurs hameaux occupés par diverses ethnies, notamment des Black Thaïs. C’est celle que nous avions commencé à faire en vélo au début de notre séjour, avant de renoncer. Nous repassons devant l’aéroport puis nous nous encanaillons sur des routes de terre battue. La ville dispara��t rapidement et nous nous retrouvons en plein cœur de la campagne, entre rizières et champs. Plusieurs petits villages se succèdent, avec leurs maisons de bois et bambou devant lesquelles sèchent ail, oignons et autres plantes moins connues. Les animaux déambulent en liberté et s’enfuient en nous voyant arriver. Les enfants nous font de grands signes en nous criant « Sabaidie » (bonjour) lorsque nous passons, c’est chou :-) Nous savourons cette virée en mode liberté !

Nous roulons ainsi jusqu’à la tombée de la nuit, et après un joli coucher de soleil sur la campagne laotienne nous rendons notre scooter sans encombre. Mine de rien après une journée dessus nous sommes bien fatigués, c’est que c’est plus physique qu’on ne le pense – surtout quand on n’est pas habitués ! En tout cas nous sommes bien contents d’avoir sauté le pas de la location de scooter il faut être prudent, mais la liberté que ce mode de transport procure est géniale.

Nous récupérons notre linge et passons une dernière soirée au marché de nuit avant de filer préparer nos bagages. Luang Namtha nous a décidément bien plu, mais il est temps de reprendre la route :-)

J11 et J12 : Luang Namtha – Oudomxai – Phongsaly, un long trajet pour le bout du monde

Notre prochaine étape est Phongsaly, tout au nord du Laos. Un bus direct s’y rend chaque jour mais est interdit aux étrangers car il traverse la Chine. Nous sommes donc obligés de couper le trajet en deux : un premier trajet jusqu’à Oudomxai, ce qui est un peu rageant car c’est plein sud alors que l’on va plein nord, puis un bus d’Oudomxai à Phongsaly. Les deux bus ne sont pas coordonnés et nous devons donc passer une nuit à Oudomxai. Phongsaly, ça se mérite !

Nous quittons donc Luang Namtha le samedi 5 mars au matin, non sans un petit pincement au cœur. Nous nous sommes vraiment sentis bien dans cette ville ! Les trois heures de bus vers Oudomxai se passent sans encombre et nous trouvons rapidement une chambre à quelques pas du centre-ville. La chambre est assez miteuse, la tuyauterie fuit dans la salle de bains et les ressorts semblent prêts à sortir des matelas, mais ça ira pour une nuit…

Autant le dire tout de suite, Oudomxai ne nous fera pas chavirer, loin de là… De notre arrivée à notre départ le lendemain, tout est soit compliqué soit sans génie. Cela commence avec le déjeuner j’ai lu beaucoup d’éloges d’un petit restaurant ici, Souphailins Restaurant. Partout est indiqué que la cuisine est tellement délicieuse qu’il faut persévérer en dépit de la file d’attente souvent longue, du coup nous décidons d’y aller tout de suite pour déjeuner. Cela s’avère en définitive une déception, nous ne trouvons pas les plats extraordinaires. Passe encore sur le « Gaspacho » qui me tentait tant et qui s’avère être une salade de légumes cuits et crus en sauce blanche sucrée - ce n’est pas une recette locale, je peux le comprendre – mais le reste des plats 100% laotiens ne nous convainquent pas plus. Seule petite consolation, il n’y avait absolument personne, nous n’avons donc pas attendu des heures pour finalement être déçus -)

L’après-midi passe lentement, il n’y a pas grand-chose à faire et nous nous sentons vraiment en transit sur la route de Phongsaly. Benoît se pose à la chambre entre PC et album photo, quant à moi je pars faire un tour en ville. Je monte notamment au sommet de la colline Phu That, dont le temple surplombe la ville. Il n’est pas extraordinaire mais disons que cela occupe ! Là-haut je fais la connaissance de trois jeunes Laotiens qui sont ravis de pouvoir parler un peu anglais, ils me posent toutes les questions qu’ils ont apprises à l’école, ça fait un peu interrogatoire mais c’est mignon.

Le soir nous nous mettons en quête d’un restaurant, que nous ne trouverons pas. Benoît termine dans un boui-boui avec une soupe de nouilles, et moi je finis le reste de mes nouilles pas bonnes de ce midi. Il y a des jours comme ça… !

Nous nous couchons ensuite comme nous pouvons entre deux ressorts le lendemain matin la malédiction d’Oudomxai nous poursuit, nous ne trouvons presque rien à acheter en prévision du long voyage qui nous attend. Nous partons « la fleur au fusil » comme dirait Benoît avec juste un peu de riz et un paquet de chips, ça risque d’être long et de gargouiller…

Le trajet pour Phongsaly prend neuf heures, sur une route de montagne, sinueuse et étroite, parfois en cours de travaux. Les virages se succèdent au rythme des haut-le-cœur et des vomissements des Laotiens, visiblement très sujets au mal des transports. Je garde les yeux fixés sur le paysage pour éviter le même sort pendant que Benoît bouquine, le petit veinard ! Nous nous enfonçons dans une région encore très enclavée et cela se voit, les paysages sont très campagnards, les villages que nous traversons sont petits et les constructions rudimentaires.

Nous nous arrêtons pour déjeuner à 10H45, on ne se fait pas prier pour attaquer riz, bok choy et pois cuisinés ! Nous reprenons ensuite la route, le bus s’arrête régulièrement pour prendre de nouveaux passagers. Au beau milieu de nulle part un autre couple de Français monte, ils viennent du Vietnam tout proche. Leur bus les a déposés là et ils étaient prêts à marcher jusqu’à ce qu’un bus pour Phongsaly passe… La chance était de leur côté on dirait ! Nous sommes bien contents d’arriver enfin à Phongsaly. Notre aventure de transports n’est néanmoins pas tout à fait terminée, la gare routière est à trois kilomètres du centre-ville… Nous commençons à marcher puis les Français quelques mètres devant nous arrêtent un pick-up qui accepte de les monter en ville. Le chauffeur nous fait signe de nous incruster également, on ne se fait pas prier !

Commence ensuite le grand challenge de chaque arrivée dans un nouveau lieu : trouver une chambre pas trop miteuse pour pas trop cher, le tout au calme et pas trop loin du centre (challenge, quand tu nous tiens…) La recherche commence mal, les chambres que l’on visite sont sales, humides et chères. Nous finissons par trouver notre bonheur dans une petite guesthouse à une rue de la rue principale, la chambre est correcte, le matelas est bon (c’est un nouveau critère de choix depuis la chambre à Oudomxai -)) et le robinet signé Philippe Starck (au moins) achève de nous convaincre… !

Une bonne douche plus tard nous ressortons dîner. Il n’est pas très tard mais nous ne voulons pas courir le risque de rater le coche, et nous faisons bien, Phongsaly n’a pas l’air très animée la nuit tombée. Ici il faut oublier les restaurants avec menus, on choisit directement dans le frigo ce que l’on veut manger. Nous optons pour des pois mangetout avec du tofu, mais la cuisinière refuse le tofu pour une raison qui nous échappe encore aujourd’hui. Ce sera donc pois mangetout et haricots verts, le tout avec une belle montagne de riz blanc. Nos estomacs sont plus que ravis !

Nous nous couchons contents d’avoir triomphé de tout cela et d’être enfin arrivés à destination. Nous nous sentons vraiment au bout du monde, cela m’enchante mais Benoît a encore besoin d’être convaincu -)

J13, J14, J15, J16 : Phongsaly, au bout du monde

Encore très enclavée et relativement à l’écart des circuits touristiques classiques, Phongsaly a un sérieux goût de bout du monde qui me plaît tout de suite. J’avais eu cette même impression à Kirkenes, le sentiment de me retrouver dans un endroit où l’on pourrait croire que le temps s’est arrêté. Entre affiches de propagande communiste placardées dans la ville, portraits de Mao dans les restos – où l’on choisit son repas directement dans le frigo, les menus n’existent pas – couvre-feu à 23 heures et chants patriotiques / nouvelles de la région diffusées matin et soir par des haut-parleurs partout dans la ville, sans oublier le clairon bi-journalier, je me sens sur une autre planète....

Nous ne devions rester que deux jours à Phongsaly, nous y resterons finalement trois – un peu involontairement, puisque le jour où nous devions louer un scooter il n’y en avait plus – mais je dois dire que rester un jour de plus dans ce bout du monde n’est pas pour me déplaire… Nous nous baladons en ville, explorons les environs, et surtout je m’imprègne de cette atmosphère si différente de tout ce que je connais. Nous apprécions aussi d’avoir moins chaud, nous avons pris de l’altitude et après la Thaïlande où l’on a littéralement cuit cela fait du bien. Seul bémol, les gens ne sont pas toujours très souriants ni accueillants et à plusieurs reprises nous nous sentons un peu comme un cheveu sur la soupe. Quant aux chiens, ils doivent être racistes… ! On ne compte plus le nombre de fois où on s’est fait aboyer/grogner dessus, alors que les Laotiens passaient sans encombre. Benoît manque même se faire mordre à deux pas de la guesthouse, nous nous équiperons pas la suite régulièrement de bâtons et de pierres à visée dissuasive.

Côté balades, il y a de quoi faire dans le coin. La ville en tant que telle offre déjà pas mal d’options, entre le marché ultra vivant, la vieille ville, plusieurs bassins dont on peut faire le tour, un temple… Je pars aussi en exploration dans l’hôpital, une expérience étonnante puisque celui-ci s’avère ouvert mais totalement désert. Je me sentirais presque en Urbex, c’est pour dire -) Quant au pourquoi de l’absence de patients, je ne saurais le dire…

Nous visitons également l’intéressant musée des groupes ethniques, qui détaille les différentes ethnies qui existent au Laos et explique certaines caractéristiques de leurs modes de vie et croyances. Cette visite nous permettra par la suite de mieux comprendre certaines choses et certains détails, on recommande ! Par contre arrivez tôt si vous voulez prendre votre temps, les dames ont une fâcheuse tendance à vouloir fermer (très) en avance, visite terminée ou pas. Une autre balade facile et sympa consiste à monter jusqu’au sommet du mont Phou Fa, qui avec ses 1625m surplombe la ville. Nous sommes toujours aussi fans des vues panoramiques, et celle-ci répond totalement aux critères -)

Le deuxième jour nous partons en randonnée dans les villages environnants. La balade fait 18kms A/R et nous conduit jusqu’aux villages de Khounsouk Noy puis Khounsouk Luang, sur une route en terre battue qui offre un joli panorama sur les champs et les plantations de thé alentours.



Le dernier jour nous louons un scooter pour nous rendre à Ban Komaen, où se trouve une plantation de thé vieille de 400 ans. Les arbres à thé ont été cultivés puis abandonnés, et ont donc grandi jusqu’à atteindre des tailles que l’on ne voit habituellement jamais dans ce type de plantation – jusqu’à six mètres pour les plus hauts. Les paysages sur la route sont assez proches de ceux que nous avons vus la veille nous traversons de nouveau plusieurs villages où les gens vaquent à leurs occupations. La plantation de thé quant à elle tient ses promesses, on peut se balader à côté et un petit musée donne pas mal d’infos intéressantes. Quelques villageois vendent le produit de leur récolte, sous une forme inhabituelle pour nous puisqu’ici le thé se présente sous forme de… cigares, si, si. Bon, cela ne se fume pas hein (en tout cas on n’a pas testé -)).

Nous quittons Phongsaly avec des ressentis différents quant à cette étape. Je suis pour ma part très contente d’être venue jusqu’ici, j’ai trouvé que le coin avait vraiment un goût d’aventure… Pour Benoît c’est différent, il a apprécié les balades mais le fait de devoir lutter pour tout (manger, trouver un scooter qui fonctionne etc) lui laisse une impression en demi-teinte. Prochaine étape Muang Khua que nous allons rejoindre avec un nouveau moyen de transport : à nous le bateau !

J17 et J18 : En bateau pour Muang Khua !

Nous quittons Phongsaly aux aurores le jeudi 10 mars, et un tuk-tuk, un bus, un bateau et un autre bus plus tard nous arrivons à Muang Khua, 200 kms plus au sud. Prendre le bateau nous change du bus, et je ne me lasse pas de regarder le paysage au fur et à mesure que nous descendons la Nam Ou. La végétation est magnifique et de temps en temps un petit village apparaît, comme bâti au milieu de nulle part. Un barrage a été construit en contrebas il y a quelques années et on voit clairement l’impact de celui-ci sur l’environnement avec des arbres noyés, des villages abandonnés… Nous voyageons avec une famille de Danois assez sympa, et quelques Laotiens se succèdent au fil des villages où nous accostons.

Il y a de l’animation à Muang Khua, un mariage se prépare dans l’hôtel chic de la ville et autant dire que ça va envoyer du lourd… Les tables sont dressées, des centaines de chaises installées, et d’énormes enceintes n’attendent plus que le DJ pour entrer en action. Le hic c’est que la plupart des hôtels sont situés dans la même zone… Benoît finit par nous dénicher une petite guesthouse dans une rue un peu plus éloignée, on devrait pouvoir dormir cette nuit.

Muang Khua se situe au confluent entre la Nam Pak et la Nam Ou et est entourée de petites montagnes karstiques, c’est joli comme tout. Le long de la rivière les habitants cultivent de petits potagers bien organisés. La ville semble toutefois en pleine extension/construction, et les balades à pied dans les environs sont du coup limitées… La campagne environnante a quasiment disparu au profit de large excavations et travaux de terrassement, c’est dommage et cela ternit un peu notre séjour ici. Nous faisons tout de même un petit tour, et puis nous nous baladons en ville entre marché, temple, bords de rivière… Nous allons également faire nos curieux au mariage qui bat effectivement son plein une bonne partie de la nuit, mais notre hôtel s’avère un excellent choix niveau tranquillité. Le lendemain ils remettent ça avec un anniversaire, c’est qu’il y a de l’ambiance ici !

Muang Khua ne sera pas notre étape fétiche au Laos mais s’y arrêter un jour ou deux (ou plus si vous voulez randonner dans les environs) n’est pas désagréable. Pour notre part nous continuons ensuite à redescendre vers le sud, direction Muang Ngoi !

J19 et J20 : Muang Ngoi, un joli coin de campagne (où nous avons failli dormir à la belle étoile)

C’est de nouveau en bateau que nous rejoignons Muang Ngoi. Nous apprécions décidément beaucoup ce moyen de transport, qui présente le double avantage de nous offrir de superbes paysages tout en limitant les heures de route sur les routes sinueuses de la montagne laotienne ! Le bateau est rempli à son maximum, nous sommes près d’une vingtaine serrés à bord – à tel point que nous sommes à plusieurs reprises contraints de débarquer le temps que le bateau puisse passer des rapides en étant moins chargé. Le capitaine décharge alors la moitié des passagers, fait traverser l’autre moitié, les décharge à leur tour et revient chercher le premier groupe, le tout en manœuvrant comme un as à contre-courant.

A Muang Ngoi nous nous mettons en quête d’une chambre, mais une mauvaise surprise nous attend : tout semble complet. Nous nous séparons alors, Benoît garde les sacs pendant que je continue les recherche partout la réponse est la même, « full, full, full ». C’est la première fois que cela nous arrive… Nous ne réservons jamais nos hébergements en Asie et nous n’avions jusqu’à présent jamais eu de souci de ce type. Un monsieur finit par nous expliquer ce qu’il se passe, ce week-end il y a deux mariages et une « fête de funérailles « (si, si) en même temps… Du coup toutes les familles concernées ont réservé des chambres. Le village n’est pas immense et j’ai bientôt fait le tour de toutes les options possibles. Un bungalow me passe sous le nez à deux minutes près, c’est rageant… On me propose ensuite une chambre en plein travaux, sans portes ni fenêtre ni salle de bains, je décline… on me parle enfin d’un village à 3kms de là où il devrait y avoir des chambres, bref, ça craint ! Alors que je n’y croyais plus je finis par trouver une chambre pour laquelle la réservation vient d’être annulée – c’est miteux et en plein sur la rue principale, mais nous ne sommes vraiment pas en position de faire la fine bouche, on prend ! On ne proteste même pas lorsque l’hôtelier vient nous demander une rallonge de 20 000 kips, c’est pour dire… On a un toit sur la tête pour ce soir et c’est présentement tout ce qui compte.

La recherche de logement nous a mis KO et nous passons la fin de la journée tranquillement. Nous déjeunons puis faisons un tour en ville. Muang Ngoi s’organise autour de sa rue principale, bordée quasi-exclusivement de guesthouses et restos. Le soir nous nous trouvons un resto indien pour dîner, cela enchante nos papilles quelques peu lassées de la nourriture laotienne… Nous faisons ensuite un tour by night en ville, où nous tombons sur la « fête de funérailles ». Les convives boivent et mangent tout en regardant un match de boxe, le tout autour du cercueil, c’est assez étonnant... Nous n’avons vraiment pas l’habitude de cela dans notre culture ! Le soir nous profitons comme prévu de la sono du mariage, enfin avec les boules quiès ça passe !

Le lendemain la journée commence bien avec un copieux petit-déjeuner buffet servi dans la guesthouse juste en face de la nôtre. Gaufres, crêpes, omelette aux pommes de terre, fruits, on se régale. Nous bouclons ensuite nos sacs et déménageons, un bungalow face à la rivière que j’avais repéré hier s’est libéré, c’est cool ! Nous avons même une petite terrasse avec hamac, le tout pour le même prix que notre chambre de la nuit dernière.

Nous partons ensuite en balade dans les environs de Muang Ngoi. La campagne autour se prête bien à la randonnée sur un jour ou deux, les chemins sont bien tracés et balisés et il y a pas mal de petits villages où l’on peut faire étape pour déjeuner voire passer la nuit. Notre premier arrêt est pour la grotte de Tham Kang, à 3kms du village. Une fois de plus nous sommes frappés entre les différences en terme de conditions de sécurité entre le Laos et l’Europe… en France une telle grotte serait soit interdite d’accès, soit ultra balisée à l’intérieur, ici rien de tout cela, on peut juste y entrer et s’y promener à ses risques et périls. Nous installons nos lampes frontales et zou, c’est parti. Nous avons chacun la nôtre, hors de question de reproduire la mésaventure de la carrière de marbre de Paros, dans les Cyclades, où nous nous étions retrouvés sans lumière ! La grotte est immense et très impressionnante. C’est fou de voir à quel point on pourrait s’y perdre facilement, nous avons fait très attention au chemin que nous avons emprunté et pourtant pour le retour nous devons être vigilants, tout se ressemble…



Nous poursuivons ensuite notre balade dans la campagne laotienne, entre rizières, pics karstiques dans le lointain, petits cours d’eau… C’est joli et bucolique à souhait, et nous ne croisons pas grand monde. Cette balade restera parmi nos meilleurs souvenirs de rando laotienne, on vous la recommande vivement si vous passez dans le secteur ! Nous marchons jusqu’au village de Ban Na puis de Hoy Bo, où nous nous arrêtons pour un déjeuner tardif. La dame qui tient le restaurant est un poème à elle toute seule, elle piapiate sans arrêt, tente de nous faire changer notre commande et de nous vendre le produit de ses travaux de tissage – je craquerai à la fin pour une écharpe ! – déverse sur notre table un sac plein de photos des gens qui sont passés par son resto… C’est totalement surréaliste et cela nous fait beaucoup rire.





De retour à Muang Ngoi nous découvrons avec dépit que notre petit resto indien est fermé ce soir, tant pis, ce sera le grand retour des nouilles sautées ! Nous passons une bonne nuit dans notre bungalow, accompagnés par un petit crapaud (in)visiblement caché dans les murs et qui donne de la voix à intervalles réguliers. Le lendemain matin après un dernier petit-déjeuner buffet nous reprenons le bateau, direction Nong Khiaw !

J21 et J22 : Rando et vélo à Nong Khiaw

Après notre agréable étape à Muang Ngoi, nous reprenons notre lente descente vers le sud, toujours en bateau. Cette fois le trajet est court puisqu’il faut à peine une heure pour rejoindre Nong Khiaw. Comme lors de nos derniers trajets en bateau les paysage sont très beaux avec beaucoup de végétation, quelques villages et de temps en temps une petite crique sableuse. Nous trouvons cette fois très rapidement notre logement il y a de la place dans l’hôtel que nous avions repéré et nous nous installons dans un adorable bungalow face à la rivière. Il est très propre, pas cher et nous avons une jolie terrasse, c’est parfait ! Nous profitons immédiatement de notre belle terrasse ensoleillée pour attaquer la lessive – les lessives à la main sont décidément le côté obscur des voyages au long cours, quant au séchage des affaires n’en parlons pas… Notre premier réflexe lorsque nous visitons une chambre avec terrasse est de se dire « chouette, on va pouvoir laver nos affaires », c’est pour vous dire ^^

Nous filons ensuite déjeuner au resto du Nong Kiau River Side, qui est l’hôtel chic du coin – d’après le Routard la cuisine y est délicieuse et à peine plus chère qu’ailleurs. Le restaurant surplombe la rivière et nos spaghettis (on vous a déjà dit que nous n’en pouvions plus de la nourriture laotienne… ?) sont délicieux. C’est décidé, on prend pension ici pour les repas -) Benoît se pose ensuite à la chambre pendant que je pars à pied visiter les grottes de Pha Tok, à quelques kilomètres du centre-ville. La balade est jolie, la ville est entourée de hauts pics karstiques qui se détachent à contre-jour dans le ciel. Les grottes en revanche s’avèrent moins spectaculaires que celle que nous avons visitée à Muang Ngoi celle qui est facilement accessible est immense mais très ouverte sur l’extérieur, quant aux autres grottes elles sont plus ou moins interdites d’accès… J’y fais un petit tour mais ne trouvant pas de passage évident pour vraiment m’enfoncer à l’intérieur, je renonce. J’hésite ensuite à continuer jusqu’à des cascades indiquées par un petit panneau, mais je n’ai aucune idée de la distance à laquelle elles sont, et entre la longue marche et la chaleur je commence à être bien KO. Je fais donc demi-tour, et après une petite pause banana milk-shake puis visite de temple j’arrive dans le centre de Nong Khiaw pile pour le coucher du soleil, timing parfait !

Nous passons une bonne nuit dans notre petit bungalow – on passera juste sur l’épisode où un énorme coléoptère a littéralement traversé notre toit de bambou pour venir atterrir sur notre plancher – et nous décidons de changer les plans et de prolonger notre séjour ici. Nous ne devions rester qu’une nuit car nous sommes un peu justes niveau timing (notre vol pour Tokyo part dans 12 jours de Bangkok), mais entre notre bungalow archi confortable, les bons restos et les jolies balades à faire dans les environs, Nong Khiaw nous a pris dans ses filets !

Le lendemain nous louons des vélos et partons en direction des cascades Hoiy Qang que j’avais repérées la veille. J’ai bien fait de ne pas y aller à pied, elles s’avèrent à une dizaine de kilomètres du centre-ville. Nous galérons un peu pour les trouver, il n’y a pas beaucoup de panneaux mais deux commerçantes et l’institutrice d’un village que nous traversons nous donnent un petit coup de main sur la fin. Plus qu’une cascade il s’agit en fait d’un ensemble de cascades, accessibles via un chemin qui serpente dans la forêt. Nous passons près de deux heures à nous balader d’une cascade à l’autre, nous sommes tous seuls et nous jouons les explorateurs !

De retour à Nong Khiaw nous rendons les vélos puis filons déjeuner dans le même resto que la veille. C’est qu’il nous faut prendre des forces, le sport n’est pas fini pour aujourd’hui... Le point de vue de Nong Khiaw nous attend ! Le principe est simple, il s’agit tout simplement de grimper au sommet de l’une des montagnes qui surplombe la ville… La balade est plus longue que ce que nous pensions mais se fait bien. Nous traversons différents types de végétation, d’abord des bananeraies puis vraiment de la jungle avec des lianes etc, avant de finir par un dernier tronçon plus aride et pierreux. De là-haut la vue est brumeuse mais tout de même jolie, et nous regardons le soleil couchant se dissoudre dans les nuages. La descente est moins sympa, la nuit tombe assez vite et les araignées sortent chasser, il y en a partout sur le chemin et les bas-côtés. Nos lampes font briller leurs yeux, du coup on ne peut pas les louper… Elles sont grosses sans être énormes, mais il y en a clairement trop pour moi et je pousse un grand ouf de soulagement en retrouvant la rue principale de Nong Khiaw !

Nous passons ensuite une soirée tranquille. Nous resterions bien une ou deux nuits de plus dans notre petit bungalow face à la Nam Ou, mais bon, Luang Prabang nous attend !

J23, J24, J25 : Luang Prabang, ou trois jours de farniente sur les bords du Mékong

Fini le bateau – enfin, on aurait pu mais c’était vraiment hors budget car il fallait en privatiser un- c’est en minibus que nous rejoignons Luang Prabang. Les quatre heures de route se font bien et après la traditionnelle recherche de logement nous posons nos valises dans une petite guesthouse plutôt mignonne, où nous réservons d’emblée pour deux nuits.

J’avais passé six jours à Luang Prabang en 2012, et la ville n’a pas tellement changé depuis. Quelques hôtels de charme supplémentaires sont apparus et les bords de Mékong ont été un peu réaménagés, mais en dehors de cela je reconnais bien les lieux. Luang Prabang est toujours aussi agréable et facile à visiter, cela nous rappelle Chiang Mai. Disons que pour l’authenticité laotienne on repassera, mais que pour buller quelques jours entre hôtel confortable, nourriture variée et balades tranquilles en ville et dans les environs, c’est juste parfait. Nous retrouvons avec joie les petits stands de nourriture variée comme en Thaïlande, et nous nous régalons de jus de fruits frais pressés, de sandwichs à l’avocat et de rouleaux de printemps. Notre seule déception gustative sera pour le marché de nuit… On y trouve des stands de type « buffet » où l’on peut remplir son assiette pour 10 000 ou 15 000 kips (environ 1,5 euros), et j’y avais pris mes quartiers en 2012. J’y amène donc Benoît le premier soir, on se sert et on commence à manger… lorsque je vois Benoît blêmir face à un asticot gigotant sous un légume. Petite pause citation dans le texte pour vous retranscrire au mieux la situation via ce cri de désespoir de Benoît face à un vermisseau tentant désormais de fuir discrètement sur le bord de son assiette... « Ah, si seulement il avait été cuit, ça aurait été autre chose, mais là… » Bref, cela nous coupe l’appétit ! Nous parvenons à nous faire rembourser l’assiette et nous filons vers des horizons moins véreux -) Cela corrobore plusieurs récits de voyageurs ayant été malades après avoir mangé au marché de nuit. Les soirs suivants nous nous contenterons de profiter des jolis stands du marché de nuit, en mangeant ailleurs, pas fous !

La ville est très arborée et fleurie, c’est très agréable. Les boutiques sont jolies et donnent envie d’y entrer, quant aux bords de Mékong il est toujours aussi agréable de s’y promener. Nous marchons pas mal en ville, flânant d’un temple à l’autre, ou plutôt d’un parc de temple à l’autre -) Dans l'un des temples se tient une jolie expo photo sur la méditation à Luang Prabang. Nous entrons également dans l'Institut français, ancien logement du directeur de l'école primaire dans les années 1950. Pierre Desproges y passa d'ailleurs une partie de son enfance, son père étant alors directeur de l'école. Le bâtiment est joli en revanche les dessins affichés à l'intérieur nous étonnent... Les enfants ont illustré des mots français dont nous trouvons le choix étrange : "tap-tap", "vigousse", "fada"... Je fais aussi un tour du côté de l’étang de Boua Kang Bung, un quartier étonnant de Luang Prabang où de petites maisons sont bâties autour d’étangs marécageux. Entre deux balades nous faisons des pauses jus de fruits frais et/ou pâtisseries françaises –il y a plusieurs chouettes pâtisseries ici – bref c’est la belle vie :-)



Nous empruntons également le pont de bambou qui traverse le fleuve afin d’aller voir Ban Xangkhong, un village spécialisé dans le tissage (soie et coton) et dans la fabrication de papier artisanal avec inclusions de fleurs et de feuilles séchées. On résiste comme on peut, mais nous ferons tout de même quelques emplettes au marché de nuit !

Le premier soir nous assistons à la projection en plein air du film Chang, un documentaire américain de 1927 absolument passionnant sur la vie d’une famille de paysans dans la jungle du Siam. Les deux réalisateurs (Cooper et Schoedsack) ont vécu dans la jungle durant 18 mois pour réaliser ce film… avant de réaliser, quelques années plus tard, le fameux King Kong. Le film est projeté jusqu’en octobre 2016 tous les soirs dans deux hôtels de la ville (à 19h au Sanctuary Hotel, à 19H30 au Victoria Xieng Thong Palace) et vraiment on vous recommande d’y aller. Le deuxième soir nous grimpons au sommet du mont Phousi pour voir le coucher de soleil, nous ne sommes pas tous seuls et la brume rend le spectacle un peu décevant. Une fois de plus le soleil se dissout dans les nuages sans véritablement se coucher. Nous testons ensuite l’Utopia, un bar atypique en bord de Mékong où les Monaco citron – colorés en vert, St Patrick oblige - descendent tous seuls -)

Le dernier matin nous mettons le réveil à 5H30 pour aller assister à l’aumône des moines tous les moines sortent des temples pour aller mendier leur nourriture, en longues processions orange. Autant en 2012 j’avais été frappée par le peu de respect de certains touristes qui gênaient la procession pour prendre des photos voire toucher les moines, autant cette fois je trouve qu’il y a beaucoup moins de monde et que les gens gardent leurs distances. Nous avons vu plusieurs affiches en ville insistant sur l’importance de respecter cette cérémonie religieuse, ceci explique peut-être cela. Juste à côté se tient le marché du matin.

Nous quittons Luang Prabang très contents de cette étape. J’avais beaucoup aimé cette ville lors de mon séjour en 2012 et cette impression s’est confirmée lors de ce deuxième séjour. Quant à Benoît il a lui aussi été conquis. Nous nous disons juste qu’un jour il faudra qu’on y retourne en budget « vacances » et pas TDM, certains hôtels de charme nous ont vraiment fait de l’œil ! En tout cas pour qui veut découvrir le Laos sans trop sacrifier son confort, c’est vraiment une étape idéale…

En ce qui nous concerne le confort attendra encore un peu, nous quittons Luang Prabang pour Vientiane en bus de nuit, option « VIP » s’il vous plaît ! Cela sonnait bien sur le papier, dans la vraie vie l’inscription en gros sur le pare-brise « KING OF BUS » instille un sérieux doute dans nos esprits, et la découverte de nos couchettes doubles crasseuses au lieu des mignonnes couchettes individuelles comme celles que j’avais eues en 2012 achève de détruire nos espoirs. Enfin, nous devons être cyniques car certains gardent malgré tout un optimisme à toute épreuve, l’un des passagers se met à chercher le signal wifi du bus, ce qui à défaut d’aboutir aura le mérite de nous faire rire -)

J26 et J27 : Comme un air de France à Vientiane

Notre nuit n’est finalement pas si mauvaise – on se réveille toutes les une à deux heures, mais on arrive à se rendormir à chaque fois - et nous nous mettons à la recherche d’une chambre dès notre arrivée. C’est de nouveau un peu la galère, il est tôt et la plupart des gens n’ont pas encore checké out. Lorsque nous trouvons enfin une chambre libre, l’hôtelier nous demande une rallonge pour avoir la chambre tout de suite alors qu’elle est vide. C’est la première fois que cela nous arrive et nous tournons les talons. Nous finissons par trouver notre bonheur (ou presque) à la Mixay Paradise Guesthouse. Ce ne sont pas vraiment des rigolos – des listes d’interdiction diverses et variées sont placardées partout dans l’hôtel et ils sont vraiment très à cheval sur les règles – mais l’hôtel et la chambre sont propres et à un tarif correct pour la capitale (100 000 kips soit 9 euros pour une chambre double avec ventilateur et sdb commune). On réserve !

Comme Luang Prabang, Vientiane est fidèle à mes souvenirs. J’ai une grande affection pour cette petite capitale souvent mal aimée des touristes, je la trouve très attachante… En plus il y a pas mal de choses à faire et à visiter. Nous nous baladons en ville, je fais découvrir à Benoît mes coins préférés. Nous montons au sommet du Patuxai, le grand arc de triomphe de Vientiane, nous nous baladons au bord du Mékong entre marché nocturne et cours de gym en musique...

Et puis, nous prenons nos quartiers avec joie dans les divers boulangeries et restos français de la ville, vestiges de son passé colonial. Viennoiseries, salade de chèvre chaud et pizza pour moi, camembert pané et escalope milanaise pour Benoît, soufflé aux fruits, après trois mois de voyage en Asie on se fait plaisir sans (trop) attaquer le budget. Je retrouve aussi avec joie mon petit buffet végé du marché Khua Din, la soupe de taro au lait de coco est toujours aussi bonne ! Nous passons également une matinée à l’Alliance Française à bouquiner, on apprécie de retrouver des magazines et BD en français.

Nous visitons également le visitor center de la COPE, une ONG qui fabrique des prothèses et offre des soins, notamment de réhabilitation physique, aux personnes victimes d’engins explosifs et dont j’avais manqué la visite en 2012. Le Laos détient en effet le triste record de pays le plus bombardé en rapport avec son nombre d’habitant. Durant la guerre du Vietnam, les Américains l’ont en effet bombardé non stop, alors que le pays était neutre dans ce conflit. Oui, mais il était situé sur le trajet des avions américains rentrant à leur base… et comme atterrir avec encore des bombes à bord était trop dangereux, les pilotes larguaient leurs cargaison sur le chemin du retour. Quarante ans après le sol laotien est encore truffé de plusieurs dizaines de millions d’engins explosifs depuis la fin de la guerre (1974) 20 000 Laotiens ont été tués ou gravement blessés par ces bombes non explosées. Parmi eux, 13 500 ont perdu un membre et 40% sont des enfants. On estime qu’actuellement une centaine de Laotiens sont encore tués ou blessés chaque année par ces engins. Associé aux conditions sanitaires limitées, cela conduit à des dizaines d’amputation, blessures lourdes et cécités tous les ans… L’objectif de la COPE est de fournir des soins de rééducation de qualité pour ces personnes, notamment lorsqu’une amputation a dû être réalisée. Ils prennent en charge la personne, font des prothèses adaptées, et effectuent le travail de rééducation jusqu’à ce que la personne sache se débrouiller avec sa prothèse, et puisse rentrer dans son village. Outre l’impact pour les victimes, le fait que le sol soit ainsi contaminé limite de manière importante le développement du pays (comment développer ses champs et construire sur un sol plein de bombes). Des travaux de déminage sont en cours, mais cela prend du temps, d’autant plus que les aides financières apportées par les responsables, notamment les USA, restent très inférieures à ce qui serait nécessaire et à ce qui a été dépensé durant la guerre pour justement bombarder. Injustice, quand tu nous tiens… Enfin, nous avons trouvé la visite passionnante et très bien faite avec panneaux, objets, témoignages et films. Si vous passez par Vientiane, n’hésitez pas ! Mais prévoyez bien deux heures si vous voulez avoir un bon aperçu des choses. Nos deux jours à Vientiane passent à toute vitesse et nous quittons définitivement le Laos le lendemain matin… Pas de doute, on reviendra !
Combiné Namibie - Botswana - Victoria Falls en avril English translation pending
by Pagastorm · 2016-04-14 · 45 replies
Bonjour,

J'envisage un voyage avec ma femme en Namibie Botswana et Chutes Victoria du 13 avril au 1 Mai 2017 soit 17-18 jours sur place.

Nous sommes attirés par les paysages de Namibie, les dunes notamment et les animaux en Namibie aussi mais plutôt au Botswana. J'ai lu qu'avril est une bonne période pour la Namibie mais je ne trouve pas vraiment de réponses pour le Botswana. Peut on y voir de grands groupes d'éléphants en avril ? J'aime l'idée d'avoir un peu de vert sur les paysages même si on voit moins d'animaux mais si c'est beaucoup moins peut être vaut il mieux reporter.

Nous avons la trentaine et je ne conduis pas régulièrement donc je pense laisser la version 4x4 tente de côté et opter pour 2x4 lodges en Namibie du moins. Au Botswana, ou bien pareil ou bien faire des game drive organisés par les lodges.

En Namibie Sossuslevi, Etosha... Concernant le Botswana, j'aimerais faire Okavango, (Moremi), Chobe + les Chutes (côté Zimbabwe?) depuis Kasane ? Je pense également à rejoindre le Botswana depuis la Namibie en avion pour gagner du temps et parce que trop de bagnole c'est pas très drôle

Auriez vous quelques conseils 1 sur la saison au Botswana fin avril 2 sur un parcours possible et la répartition du temps (je m'imagine moitié moitié) Grand merci à tous d'avance !
Conseils pour Florès English translation pending
by Morgan30540 · 2016-04-06 · 32 replies
Coucou à tous,

J'ai découvert l'Indonésie l'année dernière avec Sumatra. Je voulais remettre ça cette année en voulant découvrir Flores.

J'ai déjà pris un Vol Marseille -kuala Lumpur

Ensuite je comptais prendre un' vol air asia kuala -Lombok

Puis faire la croisière de lombok-labuanbajo, en passant bien sur par komodo etc....

Ensuite je comptais traversé Flores jusqu'à Maumere et repartir de la pour Lombok car je ne vois pas de vol flores-kuala

Je suis preneur de vos conseils et idées et savoir si je ne me trompe pas trop.

Je pars pour 3 semaines

Une petite question pour les hébergement , à sumatra il y avait énormément d'hébergement entre 100 000 - 150 000 roupie voir moins, j'ai l'impression que pour Flores c'est plutôt entre 250 000-300 000, . Si vous avez des bon plans la aussi ça serait sympa :)

Merci
Itinéraire deux mois Asie du Sud-Est English translation pending
by Enamor77 · 2016-04-02 · 6 replies
bonjour, jeune couple nous aimerions prendre la route de l'Asie du sud est en mai/ juin pour une première virée hors d'Europe. :) DEUX MOIS donc !

notre question principale est celle de savoir OU PARTIR ?

sinon, en ce qui concerne le lieux, nous avons eu un coup de coeur pour le LAOS suite à diverses lectures et documentaires mais, avec quoi COMBINER ce pays ? le plus traditionnel étant de poursuivre le voyage au cambodge mais, je me demandais si ces deux pays ne sont pas trop semblable.. je n'entends par la rien de condescendant envers le cambodge, c'est juste au niveau des paysages et des cultures.. qu'est-ce qui change ? bien sur, les temples d'angkor mais, certains sont visibles me semble t-il au sud du laos.. pour une si courte durée n'y a t-il pas la possibilité d'un itineraire nous ouvrant à des paysages et des culltures différentes et ce, sans prendre l'avion (ou si c'est peu cher, budget restreint) ?

sinon, auriez vous des IDEES D'ITINERAIRES a nous conseiller ? un itinéraire assez diversifié.. et, a la roots !

nous pensions aussi à la BIRMANIE mais visiblement la situation politique est assez dangereuse, quelqu'un a des infos du terrain ? beaucoup de zones en rouge.. la violence des temps passés se ressent elle toujours en tant qu'étrangers ? ou bien il me semble aussi que des conflits inter-ethniques reviennent depuis peu sur le devant de la scène comme dans l'état de Rakhine ou au nord de l'état Shan ainsi que toutes les zones frontalières "sensibles".. est-il alors safe de se rendre en Birmanie meme si le reste du pays semble etre plutot tranquille ? simples "crises" momentanées ou dangers sur le long terme ? quelq'un aurait-il un retour d'un voyage recent ?

et la thailande, n'est elle pas trop gangrenée par le tourisme ?

merci de prendre le temps de me lire, de me repondre, de m'aider
Quoi voir en 2 jours à San Francisco English translation pending
by Chris59320 · 2016-04-01 · 25 replies
Bonjour a tous , voila mon road book est fini .......mais jusqu'à Yosemite valley ....ensuite pour San Francisco je ne sais trop comment faire et que voir . A savoir que on va la visiter a pied et en transport en commun .

Bon voila j'explique , on part de El portal au matin vers 9h le dimanche 5 juin pour San Francisco . Je pense qu'on devrait arriver vers 14 h a notre hotel ( le Coventry motor inn , sur lombard street ) , pour ceux qui connaissent , vs pouvez toujours me dire vos avis sur cet hotel .

A savoir que on doit se rendre a l'aeroport de San Francisco le mardi 7 juin pour 18h00 . Décollage prévu pour 21h00.

A savoir également qu'on rend tout de suite notre vehicule le dimanche a l'agence Alamo sur Bush Street . Elle ferme a 17h00 donc on y sera pour 16h00 , apres avoir déposé nos bagages a l'hotel , ce qui nous permettra de commencer a promener a pied dans union square et chinatown ..........................mais voila , apres , au soir et le lendemain et le mardi jusque milieu d'apres midi ( car on va prendre un taxi qui nous deposera a l'aeroport pour 17h30 18h00 ) qu'est-ce qu'on pourrai faire et voir . Pour le Golden Gate , on pense faire l'aller en bus pour dire d'aller jusqua Sausalito ( si ça vaut le coup , dites moi ) , et le retour traverser le golden gate a pied . Au fait pour le golden gate , il vaut mieux le visiter le matin ou l'apres midi ( car j'ai lu qu'il y'avait du brouillard ).

Voila voila , dites moi vos idées et suggestions .... Merci a vous d'avance
Calendriers des départs en croisière des membres VF 2018 English translation pending
by Gsnc65 · 2016-03-31 · 917 replies
Mise à jour N°0 –CALENDRIER DES DEPARTS EN CROISIERE VF 2018 AVIS aux membres VF : ne jamais citer une mise à jour !!! Cela créé une confusion pour tous les membres !!! · Regardez TOUJOURS la dernière mise à jour !!! · Vous pouvez signalez votre croisière sur ce post ou en MP bien sûr en respectant au possible le format du calendrier lors de votre inscription (date–pseudo (nationalité) / compagnie + nom du bateau / nombre de jours / secteur de la croisière (départ de la croisière). Merci par avance de me faciliter le travail !!! Dernières Informations: Ø -Total actuel de croisières/membres = 0 !!! Ø – 0 nouvelle (s) information (s) en gras dans la liste (N’hésitez pas à échanger vos infos) !!! JANVIER FÉVRIER MARS AVRIL MAI JUIN JUILLET AOÛT SEPTEMBRE OCTOBRE NOVEMBRE DECEMBRE
Petit retour d'un court séjour en Thaïlande English translation pending
by SuisseChris · 2016-03-30 · 47 replies
Hello,

Voici le retour d'une bonne quinzaine de jour passé en Thaïlande.

C'est mon cinquième voyage dans ce pays, qui ne cesse de me surprendre. Souvent en bien, parfois d'une autre façon. Je ne publie jamais de carnet de voyage, je pense que je ne sais pas faire rêver, que je vais être ennuyeux à souhait. Donc voilà, je vais m'essayer...

11 mars, Bangkok. Arrivée à l'aéroport, petit passage au stand True Move pour acheter un forfait pour mon téléphone.

Puis city line (métro aérien) pour Payathai Thai et BTS (autre métro aérien) pour Nana. Entre le taxi, le bus et ce moyen de transport, je pense que le métro aérien offre le meilleur rapport prix/temps pour arriver à destination. Pour autant que votre destination se trouve sur une des lignes du métro aérien ou pas loin. En plus, ça laisse le temps de voir la ville arriver à vous, l'aéroport étant situé très en dehors de Bangkok.

Arrivée au Eight ville appartement (www.eightville.com/). Bon rapport qualité prix, situé au fond d'une soi sans issue, donc très calme. Voiturette de golf avec chauffeur, gratuite (je laisse quand même 20 bahts par trajet), 24/24, pour vous amener à 10 mètres du BTS Nana. Le temps d'une petite douchette et c'est parti pour un tour au MBK, acheter ce qu'il me manque. J'adore le MBK (grand super marché), on trouve plus ou moins de tout et tout est négociable, dans la limite du respect du vendeur. T-shirt, sèche cheveux, sac à main (heuu...c'est pour offrir!), plus deux ou trois autres trucs. Les Thaïs peuvent avoir pas mal de répondant à l'humour. On peut marchander tout en rigolant (cela dit, n'essayez pas le deuxième degré, ça ne marche pas) Sortie du MBK, c'est l'heure de pointe, pas envie de patienter pour attraper une rame du BTS archi bondé à cette heure là....Taxis ? Très lent vu les bouchons. bah ! Soyons fou (ou inconscient, c'est selon), moto taxi pour rentrer. Les motos taxis c'est très bien pour de courtes distances et si....l'on est un peu inconscient, qu'on a un bon carma et qu'on sait serrer les genoux afin qu'ils ne viennent pas s'éclater sur une aile arrière de voiture, à la faveur d'une remontée de voiture arrêtée aux feux.

Retour à la chambre (pardon, appartement), redouchette et hop, c'est parti pour aller manger. On trouve vraiment de tout et à tous les prix. Personnellement, j'aime bien les petits restaurants Thai avec une clientèle Thaï. Je me dis que si les Thaïs y vont, c'est que ça doit être bon et souvent ça l'est. d'ailleurs ça été le cas ce soir là, dans soi 22, le premier restaurant à gauche, plus ou moins en face des bars. Crevettes grillées à l'ail, Nua dead diew, une petite Léo. la première Léo d'un séjour en Thaïlande à toujours une saveur particulière pour moi. Va savoir pourquoi...

Ensuite, c'est le premier d'une très longue série de legs/foot/oil massage. 250 bahts l'heure pour un legs massage, c'est 50 bahts de trop, mais bon, on ne va pas chipoter. Masseuse très sympathique et mignonne, on discute gentiment de tout et de rien. Avis aux nouveaux voyageurs : Dans cette rue, les oils massage risquent de se terminer de façon inattendue (f'in surtout pour vous), à vous de voir, mais vous êtes prévenus.

Pour terminer la soirée, je vais dire coucou à Pim, Pam, Poom ou tout autres surnom, souvent très drôle. Je passe de très bons moments dans les beer bar. Les filles sont sympathiques, parfois drôles. Quand elles me demandent si je veux aller avec elle, non merci, j'ai déjà une Mia luang, 2 Mia Noi, 1 chien, 3 chats, c'est complet ! Elles rigolent et me disent : Me kik (ce qui peut se traduire par petite amie, pas vraiment offcielle, qu'on rencontre quand nos emplois du temps le permettent. Que ce soit pour boire un verre, manger, aller au cinéma et plus si affinités). Bref, pour moi, ça sera billard et au dodo, demain est une journée que j'attends depuis longtemps...

12 mars : il existe plusieurs marchés flottants à Bangkok, certains très connus et courus par les touristes. D'autres le sont moins, comme par exemple le marché de Bang Nam Phueng. Cela faisait un moment que je voulais le voir, c'est donc pour aujourd'hui. BTS pour Bang Na, moto taxi pour le port, traversée en barge, puis moto taxi pour le marché. Comme nous sommes samedi, il faut y aller tôt. J'y étais à 9h00, c'était une très bonne heure pour commencer cette visite. Ce marché propose beaucoup de nourriture, de fruits et légumes et tout genre. une partie est bâchée, une autre naturellement ombragée. J'ai gouté plein de choses très bonnes, j'ai trouvé du miel artisanal, provenant de ruche située dans la jungle. Du thé froid Thai, du Thé vert glacé, des fruits que je n'avais jamais vu. C'est vraiment comme je l'espérai, très Thaï et pas du tout touristique. C'est un très bon endroit pour observer la vie sociale des Thaïs. La grand-mère, qui garde une table et crochette à une vitesse incroyable, en attendant le retour de la famille, partie chercher à manger quelques stands plus loin. Les deux amoureux, dont on voit qu'ils le sont, mais le ne monte pas ouvertement. les groupe d'homme, attablé avec des bières en attendant que Madame reviennent une fois les emplettes terminées. Et toujours ce sourire, parfois timide, que j'adore. Au bout du marché, après le pont à gauche, on peut louer des kayak pour aller faire un tour sur le klong. Ce n'est pas très long, pas ombragé, mais c'est sympa. J'ai demandé le prix : 100 bahts Mais c'est 100 bahts pour combien de temps bin le temps que tu veux... Et c'est parti pour une petite virée en kayak. On peut aussi louer des vélos. Comme c'est un peu en dehors du centre ville, c'est très vert, très joli. J'ai vraiment beaucoup aimé cet endroit. Pour le retour, j'ai fait plus simple : Moto taxi pour le port, barge pour traverser le fleuve, puis taxi pour le retour à mon appatement (env. 180 bahts)

Journée bien remplie, qui se terminera par un massage, quelques bière et au dodo, car demain et un jour que j'attends depuis longtemps...

12 mars :

Lever tôt pour aller visiter Ancien city. C'est une sorte de musée, composé principalement de copie de bâtiment grandeur réelle (habitations, temples, ponts, etc...etc..., situé dans un trps grand parc. Pour les suisses qui liront ceci, on peu dire qu'ancien city, c'est un peu le Ballenberg Thai. Prix assez cher (700.-), mais la location du vélo est incluse, ce qui, vu la taille du parc, est un plus indéniable (on peut aussi louer des espèces de voiturettes de golf). Alors bien sur, les bâtiments sont pour la plupart des copies, certes, mais très bien faites. On peut généralement visiter l'intérieur, très bien décoré.

Il faut compter une journée complète pour s'y rendre, le visiter et en revenir.

Perso, j'ai bien aimé, malgré une chaleur accablante à cette période.

Retour à la chambre, petite douchette et c'est parti pour un massage, un frugale repas composé de brochettes achetée dans la rue et de quelques bières.

Coucher tôt, parce que demain est un jour....de déplacement.

( que je vous raconterai demain, parce que je suis rentré hier soir, il n'est que 21h, mais déjà le sommeil se fait sentir, jetlag je ne t'aime pas!).
Carnet d'une croisière Caraïbes / transatlantique en 31 jours sur Deliziosa English translation pending
by Micy · 2016-03-29 · 406 replies
Bonjour à tous,

Ce lundi de Pâques 28 mars 2016, mon épouse et moi-même venons de rentrer d'un magnifique voyage de 45 jours, dont une croisière de 31 nuits/32 jours sur Costa DELIZIOSA, et je me propose de dresser un petit bilan de cette croisière qui nous a globalement largement enchantés.



Ce petit carnet sera donc notre vision de cette croisière. Il sera donc nécessairement partiel mais également partial et aussi largement subjectif. Il reflétera notre ressenti, mais aussi nos constatations objectives sur lesquelles notre appréciation finale sera basée. Cette appréciation est bien évidemment liée à la notion de rapport qualité/prix. Car la question finale à la descente du bateau est bien: ai je eu globalement les services que je pouvais attendre pour l'argent que cela m'a coûté ?

Comme nous étions un certain nombre de membre du forum sur le navire, je compte sur eux pour y ajouter leur propre vision de ce beau voyage et compléter mon récit de leurs apports sur les différents points que j'évoquerai.

· Pourquoi cette croisière ?

Nous souhaitions quitter la Belgique, durant cet hiver qui peut être long et déplaisant, pour aller profiter de cieux plus cléments et cela juste après les fêtes familiales de fin d’année.

Etant retraités, le temps ne nous était pas trop compté et notre préférence allait vers l’Amérique Centrale et l’Amérique du nord si possible.

En juin 2016, la consultation des offres des différents croisiéristes nous a mis sur la piste d’une croisière Costa au départ de Miami (Fort Lauderdale) pour une boucle de 10 jours dans les Caraïbes suivie d’une traversée transatlantique en 21 jours, toujours depuis Miami et en direction de Venise.

Départ le 25 février depuis Miami, arrivée le 27 mars (dimanche de Pâques) à Venise sur le Costa DELIZIOSA.

La boucle de 10 jours dans les Caraïbes au départ de Fort Lauderdale tournait autour de l’île de Cuba (sans y faire arrêt) dans le sens horlogique avec escales à

- Fort Lauderdale (Floride) - Nassau (Bahamas) - Amber Cove (Rép Dominicaine) - Ocho Rios (Jamaïque) - Grand Cayman (Iles Caymans) - Roatan (Honduras) - Cozumel (Mexique) - Fort Lauderdale (Floride)

La transatlantique, en 21 jours, reprenait des escales à - Fort Lauderdale (Floride) - San Juan (Porto Rico) - St.Thomas (Iles Vierges) - Antigua (Antilles) 6 jours pleins de mer - Santa Cruz De Tenerife (Canaries) - Malaga (Espagne) - Marseille (France) - Savone (Italie) - Dubrovnik (Croatie) - Naples (Italie) - Venise

Ce programme nous a immédiatement séduits…

Nous ne sommes pas tout à fait des novices en matière de croisière puisqu’après avoir découvert la méditerranée avec le CORAL de Louis Cruise vers 2007, puis avec le Costa ALLEGRA en 2011 et le Costa FORTUNA en 2014, nous avons fait une très belle croisière début 2015 sur le Norwegian STAR de NCL entre Los Angeles et Miami via le Canal de Panama.

Techniquement parlant, cette croisière de 31 nuits sur le Costa DELIZIOSA constituait la fin du séjour du DELIZIOSA en Floride et son repositionnement en Méditerranée en vue d’y effectuer la saison estivale européenne au départ de Venise. En fait le Costa DELIZIOSA avait traversé l’atlantique en novembre 2015 dans le but d’être positionné à Miami et d’y effectuer une série de boucles répétitives de 10 jours (depuis Port Everglades à Fort Lauderdale) dans les Caraïbes de novembre 2015 à février 2016. Notre croisière était constituée de la dernière de ces boucles et de la traversée transatlantique nécessaire au repositionnement du navire en Méditerranée en vue de sa saison printemps/été 2016 depuis Venise.

Le vol vers Miami n’étant pas compris dans la réservation de notre croisière, nous l’avons réservé à part.

Tant qu’à faire, nous avons décidé d’anticiper le vol par rapport à la date de début de croisière afin de nous permettre de batifoler un peu à deux en Floride pendant 12 jours avant de monter sur le bateau.

· Notre réservation

En croisière, nous avons toujours réservé des cabines intérieures « premium » lors de nos voyages précédents. Nous avons toujours été très satisfaits de ce choix. Nous ne sommes pas claustrophobes et en croisière, on ne reste finalement guère dans les cabines que pour dormir. A la réservation nous avons donc conservé ce choix qui nous a toujours plu.

Nous avons été très étonnés par le prix demandé par Costa pour cette transatlantique le prix « plein » des cabines pour cette transatlantique sur site belge de Costa variait d’un peu plus de 1.200 EUR à un peu plus de 1.600 EUR par personne pour les 32 jours pour les cabines intérieures et cabines avec balcon (hors vols et autres frais, bien sûr).

1.200 EUR/pers pour une croisière de 32 jours, … c’est qu’il y a sûrement une astuce, c’est qu’il y a un vice caché quelque part, c’est qu’il faut ramer pour faire avancer le rafiot ou que l’on doit faire cuire ses repas sur un réchaud à gaz dans la cabine après avoir acheté sa nourriture au Super U ou à l’Intermarché de fond de cale …

Eh ben non, … c’est possible !!!

Costa a manifestement fait un (très) gros effort sur ses prix relatifs à cette croisière de 31 nuits pour remplir le navire puisque notre réservation directe auprès de Costa Belgique s’est faite six mois à l’avance au montant de 977,36 EUR par personne pour une cabine intérieure premium de deux personnes, cela tenant compte des quelques réductions complémentaires que nous avions pu obtenir, entre autre sur base de notre niveau CORAL. Ceci correspond à un prix (assez dérisoire) de 31,5 EUR par personne et par jour (hors boissons, hors vols, hors frais de séjour à bord et hors excursions bien sûr). De plus, sans demande particulière de notre part, nous avons été surclassés gratuitement sur l’ensemble de la croisière vers une agréable cabine extérieure nous offrant un espace plus large qu’attendu en cabine intérieure.

Nous n’avions réservé à l’avance aucun forfait boissons ni d’excursions, ce dont nous nous féliciterons ultérieurement.

· Nos réservations accessoires

Le vol direct aller simple de Bruxelles vers Miami (MIA) a été réservé chez JETAIRFLY pour 229 EUR/pers. Nous avons également réservé une voiture AVIS pour 12 jours au départ de MIA avec abandon à l’agence AVIS de Port Everglades située à Fort Lauderdale au port d’embarquement sur le Costa DELIZIOSA. Le retour « at home » depuis Venise sera assuré par vol direct Venise – Bruxelles via SN BRUSSELS AIRLINE le lundi de Pâques après une nuit d’hôtel à Venise. Tenant compte des évènements de BRUSSELS AIRPORT qui était encore fermé ce lundi de Pâques, notre vol de retour a été retardé de 4H00 et s'est fait à destination de Liège.

· La préparation

Un tel voyage de 45 jours au total nécessite une indispensable préparation approfondie si l’on veut mettre toutes les chances de son côté pour tenter d’en faire une réussite à tous niveaux. Par préparation, j’entends une préparation « logistique », une préparation « touristique » et … une préparation « psychologique ».

Cela prend du temps, beaucoup de temps durant les mois précédant le départ … et cela constitue aussi déjà pleinement une agréable partie intégrante du voyage …

· L’embarquement sur le Costa DELIZIOSA à Port Everglades (Fort Lauderdale – Miami)

Après avoir sillonné la Floride (Miami, Tampa, Sarasota, Ocala, Saint Augustine, Palm Beach, …) du 13 au 25 février, nous laissons la voiture à l’agence AVIS proche du port et la navette AVIS nous amène au pied du bateau qui nous attend au fond du port.

Nous avions reçu notre « carnet de voyage » Costa par E-mail quelques jours avant départ de Belgique. Hormis le fait que ce « carnet » mentionnait le N° 4330 de la cabine qui nous était attribuée, il contenait également le formulaire d’embarquement en plus des étiquettes à appliquer sur nos grosses valises, ainsi que les informations générales d’usage. A la descente de la navette AVIS au pied du bateau, il est 13H30 ce 25 février, des porteurs COSTA prennent immédiatement possession de nos grosses valises que nous retrouverons devant notre cabine 2 ou 3 heures plus tard. Le départ du navire est prévu à 23H00. Arrivé tôt (à 06H00 ou 07H00), le bateau a déjà débarqué tous ses croisiéristes arrivés en fin de croisière.

Il n’y a pas foule aux comptoirs d’enregistrement COSTA et les hôtesses d’accueil sont assez désœuvrées. L’enregistrement se fait à grande vitesse en 5 minutes et sans attente sur base de notre formulaire d’embarquement évoqué plus haut et à l’appui de nos passeports.

Nous montons à bord à 13H45 et le personnel de bord nous invite gentiment à fréquenter le buffet du restaurant du pont 9. Les cabines ne sont pas encore toutes prêtes et il nous est demandé de patienter un peu.

Vers 14H30, mon épouse, curieuse et désireuse de s’installer déjà dans notre cabine N° 4330, se décide d’y aller jeter un œil et la trouve prête à nous accueillir alors que nos cartes Costa et les informations générales d’usage nous attendent déjà sur le lit …









La carte COSTA, au format d’une carte bancaire, est une carte nominative personnelle qui permet non seulement d’ouvrir la porte de sa cabine mais permet également d’enregistrer toutes les dépenses faites à bord et d’enregistrer les entrées et sorties du bateau aux escales.

La carte est donc le seul élément INDISPENSABLE à toujours avoir avec soi sur le navire, mais également pour se rendre au dehors aux escales, puisque la carte personnelle est indispensable pour descendre (enregistrement des personnes quittant le bateau) et … remonter (autorisation d’accès et enregistrement des remontées). La carte COSTA constitue un moyen d’identification de substitution. Une photo est prise de chaque croisiériste à sa première montée à bord et est associée à sa carte dans le système informatique COSTA, bien que la carte elle-même ne comporte pas de photo.

A la descente ou à la remontée, le personnel COSTA qui scanne la carte voit la photo du passager correspondant sur son terminal et vérifie la concordance avec la personne présente.

Par la suite, j'aurai d'ailleurs l'occasion d'être rappelé gentiment à l'ordre par le personnel de sécurité COSTA après avoir interverti ma carte avec celle de mon épouse lors d'une descente à terre.

Le ballet des porteurs de valises commence déjà et les nôtres nous serons livrées rapidement. Madame va (enfin) pouvoir déballer et … tout ranger … pour 31 nuits.

Pendant ce temps, et tenant compte du faible nombre de passagers déjà à bord, j’en profite pour découvrir rapidement et grossièrement le navire.

Voila pour la toute première partie de ce récit ….

Si quelques lecteurs du forum se déclarent intéressés par une suite, je me proposerai de développer celle-ci sur base de la structure suivante :

La vie à bord et son fonctionnement

- Notre cabine (équipement, services, …) - Les langues - Le diario di bordo - Les changements d’heure - Internet et téléphone - Le room service - La restauration (selfs services, restaurant « gratuit », restaurants payants, …) - Les animations (danse, plage, cours, présentations touristiques, …) - Les sports (piste 3°, salle de sport, piste jogging, basket, cours gym, …) - Les boissons … et les forfaits - Les piscines - Le bronzage - L’hôtesse francophone, le bureau des excursions, le service clientèle - Les spectacles en soirée - Les animations musicales - Les bars - Le service « photos » - Les shops et les achats à bord - La bibliothèque - Les « croisiéristes » - Le personnel de bord (bars, restaurants, room service, …) - L’entretien du navire (intérieur et extérieur) - Les soirées gala et les réceptions du Commandant - L’ambiance générale

Les escales : - Escale : o Fort Lauderdale (Floride) o Nassau (Bahamas) o Amber Cove (Rép Dominicaine) o Ocho Rios (Jamaïque) o Grand Cayman (Iles Caymans) o Roatan (Honduras) o Cozumel (Mexique) o San Juan (Porto Rico) o St.Thomas (Iles Vierges) o Antigua (Antilles) o Santa Cruz De Tenerife (Canaries) o Malaga (Espagne) o Marseille (France) o Savone (Italie) o Dubrovnik (Croatie) o Naples (Italie) - Amplitude - Les excursions - Les mises en garde - Les prix - Les « pourboires » - Les contrôles de sécurité

Divers : - Le climat rencontré - Les températures - Les frais « d’hôtel » à bord

Bilan final

- Bilan global - Appréciation finale

Pour avoir déjà eu l’occasion de publier un carnet par le passé (portant entre autre sur une croisière Los Angeles/Canal de Panama/Miami : voir
http://voyageforum.com/discussion/retour-beau-voyage-californie-panama-floride-louisiane-d7010436/ ), je sais que la rédaction d’un tel carnet est un gros travail, voire même un gros, gros, gros travail…

Par contre le point positif est que cela permet au rédacteur (et aux autres participants) de se remémorer de bons (ou de moins bons) moments.

Donc, … tout soutien moral …, tout petit mot d’encouragement … sera (grandement) apprécié du rédacteur ….

Joseph

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