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Trois semaines en camping-car en Toscane (Italie) English translation pending
3 SEMAINES EN TOSCANE (juin 2009)
- le 7/6 départ à 7h30 du matin de chez mon amie à côté de COULOMMIERS – Dormir à LIVRAN (à côté de VALENCE).
- le 8/6 rejoindre le frère à ma copine à AVIGNON et déjeuner. Partir à 15h30 et s’arrêter à FREJUS pour dormir.
- le 9/6 visite de NICE puis passer en ITALIE par autoroute (sans arrêt des tunnels). Sortie à DEWA MARINA où l’idée nous prend à MONEGLIA de monter une côte interdite aux poids lourds menant à des hôtels sur la colline et gros muscles de mon amie pour faire ½ tour en haut avec le camping car. En plus afin de visiter les villages on négocie les épingles à cheveux de la montagne que l’on monte, l’on descend et pour cela PIC-PIC….. Lors d’une descente on parcourt en chemin inverse le chemin de l’autoroute par tunnel étroit, 1 voie en alternance, d’environ 6Km….impressionnant. On s’arrête pour dîner à SESTRI LAVAGNA, petite ville balnéaire sympathique.
- le 10/6 arrivée à MONTEROSSO EL MARE, joli petit port avec un hercule sculpté dans un rocher. Je visite les villages des 5 TERRES en train et à pied... J’ai beaucoup aimé VERNAZZA et RIOMAGGIORE, LA SPEZIA étant une ville assez agréable aussi.
- le 11/6 visite de LUCCA avec son enceinte, promenade autour des remparts (grandiose), jolie ville calme. Puis direction PISE.
- le 12/6 émotion lors de la visite de PISE le matin (piazza del duomo avec évidemment la Tour de Pise, la cathédrale, le baptistère et le cloître) . Nous continuons la route jusqu’à SAN GIMIGNANIO ou enfin nous prenons le temps de nous reposer a la piscine.
- le 13/6 visite de SAN GIMIGNANO, très joli village médiéval (piazza della cisterna).
- le 14/6 visite de VOLTERRA (remparts) ensuite route pour SIENNE (après midi défilé en costumes de renaissance aux couleurs des quartiers (17) avec fanfares dans la ville, le soir concert de musique lyrique, TTB).
- le 15/6 suite de la visite de SIENNE (la piazza del campo avec la cathédrale (monumentale), le baptistère, le musée Pinacothèque national, le quartier de SAN Francesco. Ensuite route pour LAC de TRASIMENO (4ème lac d’Italie par sa taille, beaucoup de charme).
- le 16/6 visite du village PANICALE, TTB + route vers ASSISE.
- le 17/6 nous continuons la visite d'ASSISE (ville somptueuse) + visite petit village en hauteur sur le lac de CHIUSI où nous dormons.
- le 18/6 visite de CHIANCIANO aussi village médiéval mais il y a mieux. Puis MONTEPUCCIANO (site TT beau) et encore dormir au Lac de CHIUSI.
- le 19/6 visite de LUCIGNANIO (très mignon).
- le 20/6 visite d'ARREZO : le soir spectacle de joutes et bataille de cavaliers en chevaux... on se fait harasser par la foule, les jeunes ont du boire une boisson énergétique, ils ont les yeux rouges et se battent et nous bousculent... fin à 1H.
- les 21/6 et 22 visite de FLORENCE (ville culturelle) et dormir au camping à FIESOLE (magnifique point de vue en hauteur et jolie ville).
- le 23/6 visite de PISTOIA (belle ville, région avec énormément de fleurs et arbres).
- le 24/6 départ de l'Italie, arrêt pour visite de VENTIMILLE.
- le 25/6 visite de VAISON LA ROMAINE
- les 26 et 27/6 WE chez le frère à ma copine et visite de quelques villages magnifiques (MOLLANS, SUZETTE...) à côté de VAISON LA ROMAINE.
- le 28/6 retour à la maison
Environ 4000 km en 3 semaines. J'espère vous avoir donné envie de visiter la Toscane qui est à mon avis une très belle région.
- le 7/6 départ à 7h30 du matin de chez mon amie à côté de COULOMMIERS – Dormir à LIVRAN (à côté de VALENCE).
- le 8/6 rejoindre le frère à ma copine à AVIGNON et déjeuner. Partir à 15h30 et s’arrêter à FREJUS pour dormir.
- le 9/6 visite de NICE puis passer en ITALIE par autoroute (sans arrêt des tunnels). Sortie à DEWA MARINA où l’idée nous prend à MONEGLIA de monter une côte interdite aux poids lourds menant à des hôtels sur la colline et gros muscles de mon amie pour faire ½ tour en haut avec le camping car. En plus afin de visiter les villages on négocie les épingles à cheveux de la montagne que l’on monte, l’on descend et pour cela PIC-PIC….. Lors d’une descente on parcourt en chemin inverse le chemin de l’autoroute par tunnel étroit, 1 voie en alternance, d’environ 6Km….impressionnant. On s’arrête pour dîner à SESTRI LAVAGNA, petite ville balnéaire sympathique.
- le 10/6 arrivée à MONTEROSSO EL MARE, joli petit port avec un hercule sculpté dans un rocher. Je visite les villages des 5 TERRES en train et à pied... J’ai beaucoup aimé VERNAZZA et RIOMAGGIORE, LA SPEZIA étant une ville assez agréable aussi.
- le 11/6 visite de LUCCA avec son enceinte, promenade autour des remparts (grandiose), jolie ville calme. Puis direction PISE.
- le 12/6 émotion lors de la visite de PISE le matin (piazza del duomo avec évidemment la Tour de Pise, la cathédrale, le baptistère et le cloître) . Nous continuons la route jusqu’à SAN GIMIGNANIO ou enfin nous prenons le temps de nous reposer a la piscine.
- le 13/6 visite de SAN GIMIGNANO, très joli village médiéval (piazza della cisterna).
- le 14/6 visite de VOLTERRA (remparts) ensuite route pour SIENNE (après midi défilé en costumes de renaissance aux couleurs des quartiers (17) avec fanfares dans la ville, le soir concert de musique lyrique, TTB).
- le 15/6 suite de la visite de SIENNE (la piazza del campo avec la cathédrale (monumentale), le baptistère, le musée Pinacothèque national, le quartier de SAN Francesco. Ensuite route pour LAC de TRASIMENO (4ème lac d’Italie par sa taille, beaucoup de charme).
- le 16/6 visite du village PANICALE, TTB + route vers ASSISE.
- le 17/6 nous continuons la visite d'ASSISE (ville somptueuse) + visite petit village en hauteur sur le lac de CHIUSI où nous dormons.
- le 18/6 visite de CHIANCIANO aussi village médiéval mais il y a mieux. Puis MONTEPUCCIANO (site TT beau) et encore dormir au Lac de CHIUSI.
- le 19/6 visite de LUCIGNANIO (très mignon).
- le 20/6 visite d'ARREZO : le soir spectacle de joutes et bataille de cavaliers en chevaux... on se fait harasser par la foule, les jeunes ont du boire une boisson énergétique, ils ont les yeux rouges et se battent et nous bousculent... fin à 1H.
- les 21/6 et 22 visite de FLORENCE (ville culturelle) et dormir au camping à FIESOLE (magnifique point de vue en hauteur et jolie ville).
- le 23/6 visite de PISTOIA (belle ville, région avec énormément de fleurs et arbres).
- le 24/6 départ de l'Italie, arrêt pour visite de VENTIMILLE.
- le 25/6 visite de VAISON LA ROMAINE
- les 26 et 27/6 WE chez le frère à ma copine et visite de quelques villages magnifiques (MOLLANS, SUZETTE...) à côté de VAISON LA ROMAINE.
- le 28/6 retour à la maison
Environ 4000 km en 3 semaines. J'espère vous avoir donné envie de visiter la Toscane qui est à mon avis une très belle région.
Voyage routier de dix jours en Europe English translation pending
Bonjour,
Je pars dans une petite semaine avec une amie pour un road trip en europe (décidé hier)
Au programme, Prague, vienne, brastislava, Budapest, venise pour finir au feria de Dax!
Le but étant de faire la fête tous les soirs dan un pays différent...
Pourriez vous m'indiquer qu'elle ville ou quartier ne doit absolument pas etre loupé, même si ce n'est pas dans notre itinéraire... Nous prevoyons un bon 5000km en 10 jours!
Merci d'avance et Bonne journée
Je pars dans une petite semaine avec une amie pour un road trip en europe (décidé hier)
Au programme, Prague, vienne, brastislava, Budapest, venise pour finir au feria de Dax!
Le but étant de faire la fête tous les soirs dan un pays différent...
Pourriez vous m'indiquer qu'elle ville ou quartier ne doit absolument pas etre loupé, même si ce n'est pas dans notre itinéraire... Nous prevoyons un bon 5000km en 10 jours!
Merci d'avance et Bonne journée
Improvisation Nomade (2) (Italie-Slovénie-Hongrie-Slovaquie) English translation pending
Laisser l’hiver dehors.
Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.
Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther
Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !
Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…
Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.
Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.
Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther
Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !
Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…
Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.
Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
Visiter l'Espagne ou l'Italie? English translation pending
Bonjour,
Avec mon ami nous aimerions partir soit en espagne, soit en italie la deuxième semaine de septembre.
Que pouvez vous me conseiller? Quelles sont pour vous les villes les mieux dans chacun des deux pays.
Et enfin, ou me reneigner pour partir (pour pas trop cher) : clubs? locations?
Merci d'avance !!!!!!!!
Avec mon ami nous aimerions partir soit en espagne, soit en italie la deuxième semaine de septembre.
Que pouvez vous me conseiller? Quelles sont pour vous les villes les mieux dans chacun des deux pays.
Et enfin, ou me reneigner pour partir (pour pas trop cher) : clubs? locations?
Merci d'avance !!!!!!!!
Quatre jours en Italie: où aller? English translation pending
Bonjour à vous tous,
Je me prépare pour un séjour de 4 jours en Italie depuis la France. Je souhaiterais recevoir de votre part des conseils pratiques sur les destinations à ne pas manquer, des choses intéressantes à voir et à faire dans ce beau pays.
Je vous en remercie par avance. Bonne journée, Ly
Je me prépare pour un séjour de 4 jours en Italie depuis la France. Je souhaiterais recevoir de votre part des conseils pratiques sur les destinations à ne pas manquer, des choses intéressantes à voir et à faire dans ce beau pays.
Je vous en remercie par avance. Bonne journée, Ly
Où se garer à Sienne? (Italie) English translation pending
Bonjour à Tous(tes),
Je pars en Aout voir le Palio à Sienne. Je connais déjà la ville pour y être allée sur une journée lors d'un précédent séjour, je sais donc que l'on ne peut pas y entrer en voiture. Cette fois je vais y rester 4 jours et mon hotel est dans le center ancien et sans parking. Je cherche donc des renseignements sur des parking ou sur un moyen de garer ma voiture (et de l'y laisser pendant le séjour en sécurité). Merci d'avance pour votre aide... Chjara
Je pars en Aout voir le Palio à Sienne. Je connais déjà la ville pour y être allée sur une journée lors d'un précédent séjour, je sais donc que l'on ne peut pas y entrer en voiture. Cette fois je vais y rester 4 jours et mon hotel est dans le center ancien et sans parking. Je cherche donc des renseignements sur des parking ou sur un moyen de garer ma voiture (et de l'y laisser pendant le séjour en sécurité). Merci d'avance pour votre aide... Chjara
Coéquipier(ère) pour lancer son vélo sur les routes de France English translation pending
Hey !!
Je me lance pour la première fois dans une petite aventure à bicyclette sur les routes de france... Je ne sais pas encore combien de temps je peux avoir devant moi : quelques jours, 1 semaine, 2 ou 3, mais j'ai envie de bouger.
Si quelqu'un est motivé pour partir un peu au hasard, c'est ce que je vais faire. Je ne prévois pas grand chose, j'essaie juste en ce moment d'équiper un peu mon vtt.
Je pars de Paris, et je vais soit vers le sud ouest, soit passer par chalons (sur saone) au festival "chalons dans la rue" soit écouter les conseils de quelqu'un qui va m'accompagner, en fait ça va dépendre de combien de temps j'ai. Je compte partir avec ma tente et mon duvet et m'arreter dormir là ou la verdure foisonne, ou les insectes bourdonnent, enfin bref, là ou je suis fatiguée.
Si vous voulez partager une première expérience, on peut se contacter. Mais il ne faut pas être trop organisé, je ne sais pas quand je pars, ni pour combien de temps, ni où. J'ai envie d'y aller au plus vite, j'attends que mon vélo se décide à se secouer, et c'est parti ..!!!
Je me lance pour la première fois dans une petite aventure à bicyclette sur les routes de france... Je ne sais pas encore combien de temps je peux avoir devant moi : quelques jours, 1 semaine, 2 ou 3, mais j'ai envie de bouger.
Si quelqu'un est motivé pour partir un peu au hasard, c'est ce que je vais faire. Je ne prévois pas grand chose, j'essaie juste en ce moment d'équiper un peu mon vtt.
Je pars de Paris, et je vais soit vers le sud ouest, soit passer par chalons (sur saone) au festival "chalons dans la rue" soit écouter les conseils de quelqu'un qui va m'accompagner, en fait ça va dépendre de combien de temps j'ai. Je compte partir avec ma tente et mon duvet et m'arreter dormir là ou la verdure foisonne, ou les insectes bourdonnent, enfin bref, là ou je suis fatiguée.
Si vous voulez partager une première expérience, on peut se contacter. Mais il ne faut pas être trop organisé, je ne sais pas quand je pars, ni pour combien de temps, ni où. J'ai envie d'y aller au plus vite, j'attends que mon vélo se décide à se secouer, et c'est parti ..!!!
Prendre un bus VIP de Vientiane à Paksé la nuit? English translation pending
Bonjour
Quelqu'un a t-il pris un bus VIP de Vientiane à Paksé ou l'inverse. J'aimerais connaître le confort pour y passer une nuit (couchette ?) et les tarifs.
Merci pour vos infos
Merci pour vos infos
Le transport aérien dans le futur? English translation pending
Bonjour,
Je me pose cette question pertinente : "Les avions, continueront-ils à voler, à moyen terme (c'est à dire dans 20 ou 30 ans) ?" Ce transport est très gourmand en carburant, il consomme et pollue énormément. Il devient finalement dépassé. En tout cas, illogique par rapport aux contraintes écologiques. Cependant, on construit encore de nouveaux gros avions, aujourd'hui. Il y a quelque chose qui m'échappe...
Je me dis, aussi, que si l'avion disparait d'ici quelques années, nous mettrons beaucoup plus de temps pour voyager ! Quinze jours pour relier Paris à Dehli, ou un mois pour aller jusque Buenos Aires, par exemple. Un retour en arrière comme il y a un siècle ?!?
Nous appréhenderons le temps, nous l'apprécierons pleinement, nous passerons d'une zone tempérée à une zone tropicale en douceur... Tout ira plus lentement, le temps se méritera ! Ma vision peut paraître naïve mais qui sait ?
Je me pose cette question pertinente : "Les avions, continueront-ils à voler, à moyen terme (c'est à dire dans 20 ou 30 ans) ?" Ce transport est très gourmand en carburant, il consomme et pollue énormément. Il devient finalement dépassé. En tout cas, illogique par rapport aux contraintes écologiques. Cependant, on construit encore de nouveaux gros avions, aujourd'hui. Il y a quelque chose qui m'échappe...
Je me dis, aussi, que si l'avion disparait d'ici quelques années, nous mettrons beaucoup plus de temps pour voyager ! Quinze jours pour relier Paris à Dehli, ou un mois pour aller jusque Buenos Aires, par exemple. Un retour en arrière comme il y a un siècle ?!?
Nous appréhenderons le temps, nous l'apprécierons pleinement, nous passerons d'une zone tempérée à une zone tropicale en douceur... Tout ira plus lentement, le temps se méritera ! Ma vision peut paraître naïve mais qui sait ?
Prix du trajet de l'aéroport de Venise vers la place Saint-Marc? English translation pending
Bonsoir y a t'il une personne qui peut me renseigner sur le prix du trajet aéroport de Venise - place saint marc. Pour 2 personnes Merci Véronique
Faire l'Apache Trail English translation pending
Bj,
Je sais que l'on a abordé cette discussion il y a peu (http://voyageforum.com/v.f?post=2289415;search_page=1;)- mais je me pose tj des questions- j'arrive du Gd Canyon et je vais à Tucson- je voudrais faire l'Apache Trail - le pb c'est que la 60 est fermée- la 77 entre Winkelman et Globe aussi- Donc je me vois obligée de faire un aller retour de l'Apache Trail et de descendre soit par la 79 qui me semblerait plus court que d'aller rejoindre la 10- j'envisagerais de dormir vers Apache Junction - mais si qq a d'autres renseignements concernant la fermeture de ces routes- je suis preneuse- j'aurais préféré faire la boucle complète et non pas un A/R- Merci d'avance-
Martine
Je sais que l'on a abordé cette discussion il y a peu (http://voyageforum.com/v.f?post=2289415;search_page=1;)- mais je me pose tj des questions- j'arrive du Gd Canyon et je vais à Tucson- je voudrais faire l'Apache Trail - le pb c'est que la 60 est fermée- la 77 entre Winkelman et Globe aussi- Donc je me vois obligée de faire un aller retour de l'Apache Trail et de descendre soit par la 79 qui me semblerait plus court que d'aller rejoindre la 10- j'envisagerais de dormir vers Apache Junction - mais si qq a d'autres renseignements concernant la fermeture de ces routes- je suis preneuse- j'aurais préféré faire la boucle complète et non pas un A/R- Merci d'avance-
Martine
Hébergement à Rome avec parking, campings? English translation pending
Bonjour,
je voulais savoir si vous connaissez des hébergements à Rome où l'on peut laisser la voiture....est-ce qu'il existe des auberges de jeunesse avec place de parking pas trop loin ?
Je vais y être avec ma copine (début vingtaine les 2).....on a tout un équipement de camping avec nous, donc on peut opter pour des campings..est-ce qu'il y en a près et accessible en transport en commun comme dans certaine ville ?
Sinon, qu'est-ce que vous suggérez pour l'auto pour quelques jours ? La laisser dans un parking payant et s'installer en plein centre de la ville et la reprendre par après ?
Merci pour les infos !
Fred
je voulais savoir si vous connaissez des hébergements à Rome où l'on peut laisser la voiture....est-ce qu'il existe des auberges de jeunesse avec place de parking pas trop loin ?
Je vais y être avec ma copine (début vingtaine les 2).....on a tout un équipement de camping avec nous, donc on peut opter pour des campings..est-ce qu'il y en a près et accessible en transport en commun comme dans certaine ville ?
Sinon, qu'est-ce que vous suggérez pour l'auto pour quelques jours ? La laisser dans un parking payant et s'installer en plein centre de la ville et la reprendre par après ?
Merci pour les infos !
Fred
Quelles villes du nord de l'Italie visiter? English translation pending
bonjour à tous
on a 10 jorus de vacnaces que lon va partager en 2 parties:
première: rando autour dun grand lac ditalie.
deuxième: visite de 2 grandes villes (en 5jorus) du nord de litalie
laquelle pour des jeunes de 18 ans, qui aime donc voir des truc très beau, très drole, facile daccès, et qui veulent peu etre faire la fete!!
merci bcp
merci bcp
Vol aller simple Montréal-Chicago: problème à la douane? English translation pending
bonjour
je souhaite me rendre à Montreal cet ete depuis l'europe. De la bas je compte ensuite me rendre à Chicago. Je compte passer 5-6 jours à Montreal et 3-4j à Chicago.
Neanmoins je ne prendrai pas la meme compagnie aerienne ! Je pense faire un vol aller Zurich-Montreal sur Swiss Puis rejoindre CHicago avec American Airlines (aller simple) Et rentrer en Europe par Chicago-Zurich
Pensez vous que cela puisse poser problème vis a vis des USA ? Au niveau douane ? Je suis obligé de prendre mon bille aller simple pour rejoindre Chicago soit sur American soit Air Canada soit United.
MERCI DE VOS CONSEILS
je souhaite me rendre à Montreal cet ete depuis l'europe. De la bas je compte ensuite me rendre à Chicago. Je compte passer 5-6 jours à Montreal et 3-4j à Chicago.
Neanmoins je ne prendrai pas la meme compagnie aerienne ! Je pense faire un vol aller Zurich-Montreal sur Swiss Puis rejoindre CHicago avec American Airlines (aller simple) Et rentrer en Europe par Chicago-Zurich
Pensez vous que cela puisse poser problème vis a vis des USA ? Au niveau douane ? Je suis obligé de prendre mon bille aller simple pour rejoindre Chicago soit sur American soit Air Canada soit United.
MERCI DE VOS CONSEILS
Que ramener d'un séjour à Venise? English translation pending
Bonjour,
Je pars sur Venise 5 jours j'ai vu par le biais du site ce qu'il ne faut pas rater au niveau des visites par contre y a t'il des choses intéressantes à ramener (moins chères qu'en France je pense par ex lunette de marques ceinture sac à main etc...) Merci
Je pars sur Venise 5 jours j'ai vu par le biais du site ce qu'il ne faut pas rater au niveau des visites par contre y a t'il des choses intéressantes à ramener (moins chères qu'en France je pense par ex lunette de marques ceinture sac à main etc...) Merci
Transport de l'eau en vélo? English translation pending
bonjour
avec mon ami, nous faisons du bivouac.Or tous les soirs, il se pose le probléme du transport de l'eau.Il nous faut à peu prés 12l d'eau, pour repas, toilettes, déjeuner du lendemain et remplissage des gourdes.
Actuellement, nous utilisons un jerricane de 15l mais à mettre sur le vélo, c'est pas pratique, c'est lourd et encombrant.Avez vous des idées pour que ce poids soit partagé sur les 2 vélos en utilisant un autre contenant.
Je vous remercie à l'avance pour vos renseignements
Choix de vélo femme pour cyclo-randonnées sportives English translation pending
Bonjour,
J'aimerais confronter vos différents avis sur le choix d'un vélo destiné essentiellement à effectuer des randonnées sportives sur chemins (forestiers, de halage) ou pistes cyclables pour ma femme (40 ans - 1, 70m et 52 kg). Il me semble nécessaire de privilégier le poids en premier lieu (11, 5 kg maxi) sinon j'ai peur que le poids de la remorque (eh oui avec deux enfants, cette année Madame aura aussi droit à sa remorque à tirer...) ne se fasse trop sentir cet été en fin de journée (environ 80 km par jour). J'avais pensé à un VTT avec des pneus au profil roulant en 26 x 1, 90 et un poids limité... tout ça pour un budget de 1000 euros (1500 maxi si vraiment cela peut faire une différence).
Merci pour vos conseils
Amicalement,
J'aimerais confronter vos différents avis sur le choix d'un vélo destiné essentiellement à effectuer des randonnées sportives sur chemins (forestiers, de halage) ou pistes cyclables pour ma femme (40 ans - 1, 70m et 52 kg). Il me semble nécessaire de privilégier le poids en premier lieu (11, 5 kg maxi) sinon j'ai peur que le poids de la remorque (eh oui avec deux enfants, cette année Madame aura aussi droit à sa remorque à tirer...) ne se fasse trop sentir cet été en fin de journée (environ 80 km par jour). J'avais pensé à un VTT avec des pneus au profil roulant en 26 x 1, 90 et un poids limité... tout ça pour un budget de 1000 euros (1500 maxi si vraiment cela peut faire une différence).
Merci pour vos conseils
Amicalement,
Retour des touristes indispensable à Madagascar pour aider à la relance économique du pays English translation pending
Bonjour!
Voilà, je tenais à faire ce post car la saison touristique à Madagascar va bientôt arriver et malheureusement à cause des problèmes politiques importants qu'il y a eus dans ce pays et bien, les voyageurs hésitent bien sûr à y aller et c'est bien dommage car les risques qu'ils auraient pus y avoir durant les trois premiers trimestres de cette année sont bien finis. Pour ceux qui ne connaissent pas ce pays et bien c'est une pure merveille encore très loin des pays à forte affluence touristique et surtout cette année car les TO déconseillent d'y aller et pour cause. Les prix des billets d'avion ont vraiment diminués et pour ceux qui sont un peu téméraire et bien je leur conseille d'y aller y faire un tour pour en même temps essayer de relancer l'économie de ce pays qui en a bien besoin.
Voila, j'espère que ce message passera et qu'il sera relayé par d'autres personnes.
Amicalement😉
Voilà, je tenais à faire ce post car la saison touristique à Madagascar va bientôt arriver et malheureusement à cause des problèmes politiques importants qu'il y a eus dans ce pays et bien, les voyageurs hésitent bien sûr à y aller et c'est bien dommage car les risques qu'ils auraient pus y avoir durant les trois premiers trimestres de cette année sont bien finis. Pour ceux qui ne connaissent pas ce pays et bien c'est une pure merveille encore très loin des pays à forte affluence touristique et surtout cette année car les TO déconseillent d'y aller et pour cause. Les prix des billets d'avion ont vraiment diminués et pour ceux qui sont un peu téméraire et bien je leur conseille d'y aller y faire un tour pour en même temps essayer de relancer l'économie de ce pays qui en a bien besoin.
Voila, j'espère que ce message passera et qu'il sera relayé par d'autres personnes.
Amicalement😉
Existe-t-il des réductions pour les enseignants pour visiter les musées de Rome? English translation pending
Bonjour,
existe-t-il des réductions pour les enseignants pour visiter les musées de Rome?
Si oui pour quels musées? Que doit-on présenter comme justificatifs?
Merci pour vos réponses
existe-t-il des réductions pour les enseignants pour visiter les musées de Rome?
Si oui pour quels musées? Que doit-on présenter comme justificatifs?
Merci pour vos réponses
Tour d'Italie à vélo English translation pending
afin de fêter mes 60ans en 2008, j'ai fait en vélo le tour de France de mon année de naissance:1948.
une aventure passionnante et pleine de découvertes en trois mois.
désirant poursuivre l'aventure, je prépare cette année le tour d'Italie(départ le 20 avril de Milan) pour environ trois mois, et en suivant le parcours du Giro 1948!
si par hasard vous aviez des tuyaux concernant surtout l'hébergement ou des endroits à visiter(hors les sites touristiques très connus)
n'hésitez pas à m'envoyer un petit message
Merci
Réserver un hôtel via hostelworld English translation pending
Bonjour à tous,
Je fais ma demande ici mais je ne suis pas sûr que ça soit le bon endroit...
Est-ce que quelqu'un a déjà réservé un hotel via hostelworld.com Est-ce que c'est un site fiable ?
Merci d'avance pour vos réponses. A bientôt. Christophe
Je fais ma demande ici mais je ne suis pas sûr que ça soit le bon endroit...
Est-ce que quelqu'un a déjà réservé un hotel via hostelworld.com Est-ce que c'est un site fiable ?
Merci d'avance pour vos réponses. A bientôt. Christophe
Comment utiliser la carte InterRail? English translation pending
Quitte à vous paraitre naif ou simplement bête, je pose quand même la question :
Comment utiliser la carte Interrail ?
Je suis allé sur le site internet et je comprends pas exactement le fonctionnement de cette carte.
Quelqu'un pourrait-il me donner un exemple concret ?
Merci à celui (celle) ou ceux qui me répondront.
Merci à celui (celle) ou ceux qui me répondront.
Passer le week-end de Pâques à Milan ou à Prague? English translation pending
Bonjour,
Pour le week end de Paques (samedi, dimanche, lundi) j'hésite entre Milan et Prague.
Pouvez vous me donner votre avis?
Les + et les - de chaque ville.
Merci.
Juan
Quel aéroport de Borneo pour aller dans la jungle? English translation pending
Nous souhaitons aller dans la jungle a Borneo, dans quelle partie de l ile faut-il aller pour voir le max de faune et e flore?ou faut-il atterrir?Nous viendront de Thailande ou de kuala lumpur...
Si vous avez des renseignement sur les randonnees dans la jungle et des bonnes adresses de guide et de guest house je suis preneuse!!!
merci et bonne journee
cam
Voyager la Grèce en camping-car avec ses enfants? English translation pending
😎 Je suis une nouvelle campingcariste qui conduit sans peur un 7 m de long . 😠
J'ai l'idee folle de faire la Grece en Juillet-Aout en partant de Ancone via Patras avec mes pitchous de 12 et 14 ans. 🏴☠️
Et je viens a vous pour avoir des renseignements sur la securite en generale. trouve-t-on de l'eau partout? Ou peut-on se garer pour dormir? Quelles nationnalites se baladent en camping car a ces periodes?
Toutes vos infos seront les bienvevues. 😎😎😎😎😎
J'ai l'idee folle de faire la Grece en Juillet-Aout en partant de Ancone via Patras avec mes pitchous de 12 et 14 ans. 🏴☠️
Et je viens a vous pour avoir des renseignements sur la securite en generale. trouve-t-on de l'eau partout? Ou peut-on se garer pour dormir? Quelles nationnalites se baladent en camping car a ces periodes?
Toutes vos infos seront les bienvevues. 😎😎😎😎😎
Retour d'expérience sur les assurances voyage English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà avec mon amie nous partons vivre en asie, le sac sur le dos, et ceci pour au moins deux ans. Cependant pour plus de sécurité, nous désirons prendre une assurance médical (sachant que nous n'aurons plus de sécu), type AVI, AVA, global partner....
J'ai passé beaucoup de temps à chercher sur le forum des avis, mais je ne trouve que des avis sur le prix des contrats et de leur prestation, mais pas sur leur service effectif.
Ce que je recherche ces des retours d'expérience de personne qui on eu des ennuies de santé. Vous êtes vous fais facilement remboursé? ou l'assurance à rechigné à payer.....
Voilà avec mon amie nous partons vivre en asie, le sac sur le dos, et ceci pour au moins deux ans. Cependant pour plus de sécurité, nous désirons prendre une assurance médical (sachant que nous n'aurons plus de sécu), type AVI, AVA, global partner....
J'ai passé beaucoup de temps à chercher sur le forum des avis, mais je ne trouve que des avis sur le prix des contrats et de leur prestation, mais pas sur leur service effectif.
Ce que je recherche ces des retours d'expérience de personne qui on eu des ennuies de santé. Vous êtes vous fais facilement remboursé? ou l'assurance à rechigné à payer.....
Site intéressant sur la région de Sava à Madagascar English translation pending
Bonjour!!!!!!!😉
je pense que ce site peut-être intêressant pour les personnes comme moi qui aimeraient vouloir faire la côte de la vanille!!!!😎
http://www.dilag-tours.ch/..._localite_andapa.pdf
veloma🙂
je pense que ce site peut-être intêressant pour les personnes comme moi qui aimeraient vouloir faire la côte de la vanille!!!!😎
http://www.dilag-tours.ch/..._localite_andapa.pdf
veloma🙂
Voyage seule au Guatemala: sécurité? English translation pending
Bonjour,
Je pars dans un mois (fin décembre 2008) pour une durée de 3 semaines au Guatemala.
A la lecture de certaines informations relatées sur internet et dans les guides, je suis un peu préoccupée par le manque de sécurité. Mon voyage se déroulera pour une partie, seule.
Pensez-vous qu'il faille contacter une agence de tourisme pour se joindre à un groupe? Je pense essentiellement aux visites de sites mayas, tels que Tikal.
Merci pour vos réponses,
Traversées maritimes en camping-car vers la Tunisie? English translation pending
bonjour
Désirant partir en camping-car pour la Tunisie, fin janvier à début avril 2009, je souhaiterais avoir des renseignements sur les traversées maritimes que ce soit de la France, l'Italie, la Sicile, et si possible, des circuits avec des points de chute pour dormir( parking, camping...) Merci à tous
Désirant partir en camping-car pour la Tunisie, fin janvier à début avril 2009, je souhaiterais avoir des renseignements sur les traversées maritimes que ce soit de la France, l'Italie, la Sicile, et si possible, des circuits avec des points de chute pour dormir( parking, camping...) Merci à tous
Dernières nouvelles d'un voyage de deux mois dans le nord-est de Madagascar English translation pending
Bonjour à tous,
Nous voyageons depuis 2 mois maintenant, en ayant le temps de faire le tour des possibilités de transport, d'hébergement et de bons plans en général, voici des infos qui pourraient être utiles à ceux ou celles qui préparent un itinéraire Nord-est (je pense à Tamerlan95 entre autres).
Nous le faisons du sud au nord (possible et quasi identique en sens inverse):Tamatave/Maroantsetra via Soanierana-Ivongo et Mananara en taxi-brousse 4x4. Possible quand il n'a pas plu beaucoup depuis quelques temps. Bon en ce moment même. Voyage ultra-éprouvant si on ne réserve pas de places à l'avant du 4X4 (25h de route défoncée, plein de bacs à traverser). 80.000ar/pers. Départ Tamatave vers 18h, avec arrêt (obligatoire) à Soanierana Ivongo le premier soir pour repartir de grand matin vers Mananara. L'arrivée se fait en fin de journée et nouveau départ le lendemain matin pour Maroantsetra. Penser à reserver les places 1, 2 voire 3 jours à l'avance. Difficile de pouvoir "grimper en route" si départ de Soanierana Ivongo, ou Foulpointe ou Fenerive. Départ de Tamatave, Mananara ou Maroantsetra obligatoirement. Parc Masoala, m'envoyer un mail perso pour plus de détail, ça mérite le détour... Je suis resté 3 semaines dans la région, j'ai plein de tuyaux et de contacts intéressant pour préparer plusieurs sortes de petites (ou de grandes) aventures. En deux mots: un bijou! Sortir de Maroantsetra par le nord (Antalaha) à pied - 4 jours plutôt difficiles, suivant les précipitations: nombreuses traversées de rivières, boue, rizières, etc. Il faut un guide pour traverser le parc Masoala dans sa partie la plus étroite, droit d'entrée 10.000ar/pers et environ 15.000ar/jour pour le guide. Porteur pour 12.000ar/jour. La marche est éprouvante, même pour des jeunes gens plutôt sportifs. Possible en 5 jours. Juste avant Antalaha, taxi brousse possible (environ 3h pour 7.000ar/pers), évitant ainsi 7h de marche. Le parcours est superbe et inoubliable. Les guides connaissent les petits hotel où dormir pour 5.000ar/nuit et où manger pour 2.000ar par repas. Possibilité de contourner la péninsule Masoala en bateau suivant l'état de la mer (mauvaise suivant la saison ou même l'horaire de la journée en saison calme), compter 50.000ar/pers pour trajet Maroantsetra/Antalaha (sécurité hasardeuse). Antalaha/Sambava, taxi-brousse pour 5000Ar/pers. RAS, route nickel. Andapa + Marojejy, voir la question de Florence qui souhaite préparer son trip à Andapa, j'ai posté une réponse tout à l'heure. Sinon pour les frais de transport, compter environ 8.000ar/pers de Sambava à Andapa et 5.000ar/pers pour revenir sur ses pas et s'arrêter au Marojejy. Possible de faire Sambava/Marojejy direct pour environ 7.000ar/pers. Sambava/Vohémar(8.000ar/pers)/Sambava/Ambilobe(40.000ar/pers), Sambava/Diego(50.000ar/pers) en taxi brousse 4x4. Trajet rude (comme Tamatave/Maroantsetra, mais moins long), 15h de route défoncée et impossible en saison des pluies. Départ vers 16h de Sambava, arrivée Vohémar le soir. Ensuite, trajet de nuit jusqu'à Ambilobe pour arriver le matin vers 9h. Arrivée Diego 12h. Ambilobe/Ankarana: taxi-brousse environ 3.000ar/pers en négociant un peu. Ankarana ultra cher, comparativement aux parcs et réserves précédants. Droits d'entrée une journée= 25.000ar, 2 jours=37.000ar, 3 jours=50.000. Guidage pour une journée et suivant le circuit: 25.000ar, 30.000ar, 40.000ar. C'est à dire que par exemple, pour deux personnes: 50.000ar d'entrée ANGAP + le cicuit court et circuit long le même jour (incluant le moyen), compter 95.000ar, soit une journée à 145.000ar sans nourriture ni hébergement! Chacun jugera... Mais il est vrai que le parc est de toute beauté et que les chauves souris et mygales valent le détour. En plus, guides et ambiance à l'ANGAP super sympa, demander Aurélien pour un peu tout organiser sans se ruiner! Ankarana/Diego: 9.000ar/pers en taxi brousse, 3h de temps. Voilà, n'hésiter pas à m'envoyer un post pour plus de détails ou d'impressions sur telle ou telle partie, nous sommes à Mada encore pour un mois, descendant tranquillement vers Majunga. Alors si vous êtes en route vous aussi, on pourrait se croiser! Notre blog avec récit de périple et photos: www.benerika.travelblog.fr
Nous le faisons du sud au nord (possible et quasi identique en sens inverse):Tamatave/Maroantsetra via Soanierana-Ivongo et Mananara en taxi-brousse 4x4. Possible quand il n'a pas plu beaucoup depuis quelques temps. Bon en ce moment même. Voyage ultra-éprouvant si on ne réserve pas de places à l'avant du 4X4 (25h de route défoncée, plein de bacs à traverser). 80.000ar/pers. Départ Tamatave vers 18h, avec arrêt (obligatoire) à Soanierana Ivongo le premier soir pour repartir de grand matin vers Mananara. L'arrivée se fait en fin de journée et nouveau départ le lendemain matin pour Maroantsetra. Penser à reserver les places 1, 2 voire 3 jours à l'avance. Difficile de pouvoir "grimper en route" si départ de Soanierana Ivongo, ou Foulpointe ou Fenerive. Départ de Tamatave, Mananara ou Maroantsetra obligatoirement. Parc Masoala, m'envoyer un mail perso pour plus de détail, ça mérite le détour... Je suis resté 3 semaines dans la région, j'ai plein de tuyaux et de contacts intéressant pour préparer plusieurs sortes de petites (ou de grandes) aventures. En deux mots: un bijou! Sortir de Maroantsetra par le nord (Antalaha) à pied - 4 jours plutôt difficiles, suivant les précipitations: nombreuses traversées de rivières, boue, rizières, etc. Il faut un guide pour traverser le parc Masoala dans sa partie la plus étroite, droit d'entrée 10.000ar/pers et environ 15.000ar/jour pour le guide. Porteur pour 12.000ar/jour. La marche est éprouvante, même pour des jeunes gens plutôt sportifs. Possible en 5 jours. Juste avant Antalaha, taxi brousse possible (environ 3h pour 7.000ar/pers), évitant ainsi 7h de marche. Le parcours est superbe et inoubliable. Les guides connaissent les petits hotel où dormir pour 5.000ar/nuit et où manger pour 2.000ar par repas. Possibilité de contourner la péninsule Masoala en bateau suivant l'état de la mer (mauvaise suivant la saison ou même l'horaire de la journée en saison calme), compter 50.000ar/pers pour trajet Maroantsetra/Antalaha (sécurité hasardeuse). Antalaha/Sambava, taxi-brousse pour 5000Ar/pers. RAS, route nickel. Andapa + Marojejy, voir la question de Florence qui souhaite préparer son trip à Andapa, j'ai posté une réponse tout à l'heure. Sinon pour les frais de transport, compter environ 8.000ar/pers de Sambava à Andapa et 5.000ar/pers pour revenir sur ses pas et s'arrêter au Marojejy. Possible de faire Sambava/Marojejy direct pour environ 7.000ar/pers. Sambava/Vohémar(8.000ar/pers)/Sambava/Ambilobe(40.000ar/pers), Sambava/Diego(50.000ar/pers) en taxi brousse 4x4. Trajet rude (comme Tamatave/Maroantsetra, mais moins long), 15h de route défoncée et impossible en saison des pluies. Départ vers 16h de Sambava, arrivée Vohémar le soir. Ensuite, trajet de nuit jusqu'à Ambilobe pour arriver le matin vers 9h. Arrivée Diego 12h. Ambilobe/Ankarana: taxi-brousse environ 3.000ar/pers en négociant un peu. Ankarana ultra cher, comparativement aux parcs et réserves précédants. Droits d'entrée une journée= 25.000ar, 2 jours=37.000ar, 3 jours=50.000. Guidage pour une journée et suivant le circuit: 25.000ar, 30.000ar, 40.000ar. C'est à dire que par exemple, pour deux personnes: 50.000ar d'entrée ANGAP + le cicuit court et circuit long le même jour (incluant le moyen), compter 95.000ar, soit une journée à 145.000ar sans nourriture ni hébergement! Chacun jugera... Mais il est vrai que le parc est de toute beauté et que les chauves souris et mygales valent le détour. En plus, guides et ambiance à l'ANGAP super sympa, demander Aurélien pour un peu tout organiser sans se ruiner! Ankarana/Diego: 9.000ar/pers en taxi brousse, 3h de temps. Voilà, n'hésiter pas à m'envoyer un post pour plus de détails ou d'impressions sur telle ou telle partie, nous sommes à Mada encore pour un mois, descendant tranquillement vers Majunga. Alors si vous êtes en route vous aussi, on pourrait se croiser! Notre blog avec récit de périple et photos: www.benerika.travelblog.fr