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Voyage à Paris avec un pré-adolescent de 12ans English translation pending
by Bauhaus · 2005-04-14 · 16 replies
Je serai à Paris avec mon fils à la fin du mois de juin. J'aimerai recevoir 1 ou 2 conseils pour ne pas que mon garçon s'ennui (je pense qu'il est au départ très motivé par ce voyage) et qu'il reçoive, comme Ulysse, la piqûre des voyages.🙂
Pays basque ou Bretagne, quoi y voir? English translation pending
by Senmout · 2005-03-16 · 27 replies
hesitant entre un sejour d'une semaine au pays ou en Bretagne pouvez vous me faire part de vos suggestions :quels sont les incontournables?

merci de votre aide precieuse
2-3 semaines en Europe: Paris et? English translation pending
by Carnaval · 2005-02-07 · 28 replies
Bonjour !

Je compte visiter mon frère qui habite Paris en Mai. J'y passerai sûrement une bonne semaine. Ensuite, je le laisserai retourner au travail et partirai 1 à 2 semaines seule. Je lance la question, la discussion : où aller ???

Je suis un peu perdue car, honnêtement, je suis plus du type Amérique du Sud et centrale ... Mais comme je serai à Paris, je suis sûre que je pourrais trouver des options géniales en Europe aussi !

En gros ce que j'aime : marcher- faire du vélo - faire mon épicerie dans des marchés colorés - rencontrer des gens "de la place" - dormir chez l'habitant ou dans des petites auberges simples et sympas - la montagne -flâner dans les rues ou les terrasses de petits villages - les ports - les bateaux

(bien sûr, je ne m'attends pas nécessairement à retrouver tout ceci en un seul voyage, mais ça me décrit, en gros !)

Ce que je n'aime pas vraiment : les places très touristiques - les endroits hyper chers - les plages où se dorent des milliers de personnes cordées

Aussi, je n'ai pas d'auto, je me déplacerais en bus, train, à pieds et en vélo ! Préférablement, j'aime bien m'imprégner quelque part, je ne suis pas du genre à toujours vouloir changer d'endroits (j'aime mieux bien voir, que tout voir !)

J'attends vos conseils, récits, suggestions, coups de coeur avec plaisir !
Conseils pour séjour à Paris English translation pending
by Sylvietrembl · 2004-11-16 · 56 replies
J'ai besoin de conseils.

Je vais à Paris pendant la deuxième et la troisième semaine du mois de mai 2005. En fait, je vais à Paris pendant une semaine et l'autre, je la garde pour visiter un peu le Nord de la France (Mont St-Michel, etc...).

On m'a parlé de louer un appart. et que cela pouvait être moins coûteux que de prendre une chambre à l'hôtel. Quelqu'un peut-il me confirmer la chose. Quel prix puis-je m'attendre à payer pour un appart. avec un lit double et une salle de bain (bain ou douche compris)? Y a-t-il normalement des frais supplémentaires comme l'électricité? J'aimerais avoir une idée du prix à payer et de son équivalence en dollars canadiens.

On m'a parlé également de louer une voiture pour ma visite dans le Nord de la France. Certains m'ont dit que je pouvais aussi acheter une voiture et la revendre avant mon départ. Quelqu'un peut-il m'expliquer de quoi il s'agit et quels en sont les avantages? À quel prix dois-je m'attendre? Puis-je louer ou acheter une voiture à Paris et la laisser à Nantes puisque c'est de là que je penses repartir vers Québec (Canada)?

Je voudrais savoir tant de choses. À quelle distance se trouve le Château de Versailles des limites de Paris? Peut-on s'y rendre en bus ou en métro? Quelle est la superficie de Paris? Peut-on visiter un vignoble?

J'espère que certains d'entre vous pourront répondre à mes nombreuses questions car c'est mon premier voyage à l'étranger et je dois avouer que j'ai peur d'oublier un détail dans mes préparatifs.

Aidez-moi SVP...

J'ai trouvé un site (
http://www.antre-amis.com) dans lequel on suggère des appart. à louer. Quelqu'un sait-il si ce site est fiable?
Température à Noël à Paris English translation pending
by Lapuce · 2004-10-16 · 15 replies
Bonjour,

Il se peut que nous allions faire un petit tour à Paris à Noël. Comme je n'y suis jamais allée à cette période (2 fois en septembre et une fois en avril), je me demande quel temps il fait d'habitude.

J'imagine que c'est très humide...

À part les magasins qui doivent être féériques, y a-t-il des "choses" à ne pas manquer à ce temps de l'année?

Merci à l'avance!😊
Mon Paris-Hendaye stoppé au but de 2 jours: récit English translation pending
by Cyclomoulin · 2004-08-16 · 35 replies
Un Paris-Hendaye en solo, 13-14 août 2004, stoppé le deuxième jour- Récit

J’étais sur le depart depuis deux-trois jours. Des courriers à faire, des factures à payer, des bricoles pour le voyage…

Finalement je suis parti vendredi très tard, le soir vers 18-19 heures.

j’étais très decalé dans mes heures de sommeil ces derniers jours, et considerant que s’il me fallait patienter jusqu’au retablissement d’horaires normaux, l’arrêt des orages, ceci cela, bref : je suis parti.

Le tracé de mon parcours fût tout simple, trop simple : j’ai tracé une ligne droite entre Paris-Porte de St Cloud et Hendaye. j’ai voulu faire au plus court.

J’ai ensuite choisi les voies semblant les moins frequentées par les autos quand c’était possible à proximité de cette ligne.

j’ai essayé d’éviter la forêt de Meudon menant à Velizy, pour ceux qui connaisent, à cause de fortes côte incompatibles avec les rapports de vitesse sur mon vélo.

Je n’ai pas les rapports plateaux/pignons qu’il me faudrait pour rouler sans forcer dans ce genre de côtes.

Je suis donc passé par le Pont de Billancourt (Boulogne-Issy les Moulineaux), puis pris une côte relativement modeste pour quelqu’un d’un peu entrainé comme moi, mais ne m’obligeant pas trop forcer sur mes pauvres genoux à cause des lacunes de mon vélo. c’est un des Hics dans ce voyage. vélo pas fait pour ça.

Clamart, Plessis Robinson, Bievres, Igny, Saclay et ça a commencé à me plaire beaucoup car c’est là il me semble que j’ai vu mon premier champs, la campagne, l’espace, la lumière !

moi qui vit dans un environnement hyper urbain, complètement saturé par les voitures, le bruit, dans l’ombre des immeubles.

J’ai suivi une piste cyclable longeant une departementale à vitesse rapide, à moins que ce ne soit une autoroute. C’est décidement tres long de sortir de la grande ville tentaculaire.

Gif sur Yvette (j’espere qu’il prennent leur pied tous les 2 au moins), puis je passe dans la forêt : St Rémy de Chevreuse, - C’est beau ! je comprends maintenant pourquoi tant de cyclistes parisiens vont rouler là-bas. La route est tres belle. Des côtes ‘sympas ‘ aussi.

Les Molières, Limours, encore des bois … apres j’ai un trou, je sais que je suis passé dans Ablis, puis pres de St Arnoult.

Le temps a été parfait pour rouler. Un ciel un peu menaçant mais par conséquent pas de chaleur etouffante, pas trop de vent. j'ai eu droit à un magnifique arc-en-ciel que j’ai pris en photo. Quelques gouttes de pluie, rien de méchant.

Que du bonheur. la belle lumière de la fin du jour sur les paysages : un régal pour les yeux.

j'etais compeletement euphorique dans l’effort .

Vers Ablis/St Arnoult donc il faisait presque nuit. Il devait être dans les 21h30.

Plus que temps de me poser la question ‘ où vais je planter la tente ?’

En réalité tout en roulant j’avais envisagé de camper dans la nature, mais quelque chose me poussait chaque fois à continuer ma route. Probablement mon départ en fin de journée,

mais aussi le fait que je n’avais pas envie de me retrouvé isolé pour ma premiere nuit dehors.

Au bord de la route, dans Ablis, je vois un homme chaussant des pantoufles roses promener un petit chien . Savez-vous s’il y aurait un camping dans le coin svp ? Oui, il y en a un tout pres. vous continuer, à droite. J’aime beaucoup vos pantoufles roses Ce sont celles de ma femme Ah je vois.

J’ai peut-être parcouru 1 km et je suis tombé sur l’entrée d’un petit camping. C’était comme magique. il faisait presque nuit, je n’avais aucune idée d’où j’allais bivouaquer, et d’un coup je me trouve tout étonné devant l’entrée d’un camping !

Ce camping se trouve apparament dasn la localité de St Arnoult (cachet sur la facture).

j'ai monté ma tente - ultralight T2 Decath - avec l’aide du gars du camping, et d’une jeune fille qui nous a gentiment eclairés avec une grosse lampe.

Je suis aller faire un tour histoire de me frotter un peu au groupe d’humains.

Les gens étaient réunis dans un coin-pétanque. J’ai un peu bavardé, puis je suis allé me preparer de délicieuses pâtes complètes dans mon bol/popotte. Degustation sous les étoiles, abrité du froids par une veste de cycliste epaisse, qui venait alourdir pas mal mes bagages mais qui se revelait mainetenant bien indispensable.

J’avais aussi emmené un pull fin au cas où. Le fameux principe du ‘muticouches’ à vélo.

J’ai évoqué mes problèmes de synchro question sommeil. Je me suis donc forcé à dormir.

Le résultat fût un mauvais sommeil de quelques heures seulement dans cette situation tres inhabituelle pour moi en outre. Dormir sous une tente exigüe, moi qui suit legerment claustrophobe.

Les conséquences furent catastrophique pour le lendemain.

Reveil bien avant le lever du jour.

J’allais me faire du thé, mais la boîte d’allumette était fichue, trempée. De l’eau avait dégouliné du sac plastique contenant le bol/gamelle apres la vaisselle du soir.

Je n’ai pas fait de scoutisme dans ma jeunesse moi. Les erreurs du débutant j’imagine.

Pas de pain. Pas envie de manger des sardines à l’huile sans pain à 7 heures du mat.

Tout le monde dort autour de moi. Je vais me laver.

J’aurais du le faire avant de me coucher. Grosse erreur.

C’est mieux avant de se glisser dans le sac de couchage je pense. Dorenavent je me doucherai le soir quitte à eventuellment omettre de le faire le matin, me dis-je.

Ah oui, j’ai oublié le petit sac avec le (demi) savon, la brosse à dent à la maison.

Zut.

Mais tout ceci ne stoppe pas un véritable aventurier, n’est ce pas ?

Je me douche sans savon.

Je me seche avec une sorte de torchon que j’ai pris à la place d’une serviette dans le but d’alleger le paquetage (lu sur le web).

Je jette le truc à la poubelle en me disant que c’était une mauvaise idée. C’est nul, ça sèche pas et ça brûle la peau ce machin. J’acheterai une petite serviette à la premère occasion

je remonte sur mon velo sans trop de mal, mais pas du tout reveillé. En réalité complètement endormi.

Ensuite 10 km contre le vent à une vitesse d'escargot et dans la souffrance.

Manque de sommeil implique pas d'influx nerveux. Les muscles fonctionnent mais l’electronique, les commandes de la machine sont défaillantes. C’est ce qui arrive par exemple quand on fait la nouba et qu’on va travailler le lendemain sans avoir dormi : c’est l’horreur, le moindre geste est penible, le moindre bruit raisonne dans la tête.

Bon, là je suis à Ablis donc. J’ai fait 10 Km en 45 minutes !

la journée commence tres mal pour moi.

C’est samedi matin, y’a pratiquement personnne sur cette jolie place.

je hèle un jeune gars devant la poste. Lui demande s’il accepterait de me vendre un briquet. il me l'offre.

je me fais du thé dans le bol en alu qui me sers à la fois de gamelle et de bol (attention : l’alu pèse moins que l’inox, mais c’est probablement tres nefaste pour notre santé. Je déconseille. La conso d’alu augmenterait considérablement les risques d’Alzheimer à la longue.

en plus il n’est pas tres secure ce bol. la base est etroite et je risque de m’eboullanté en cas de chute. Mauvaise pioche).

Là je constate que vu la température matinale plus que fraîche mon rechaud met beoucoup de temps à chauffer le bol d’eau.

le garçon au briquet m’a dit que tout était fermé ! boulangerie, supermarché …

C’est catastrophique. Moi qui rêve depuis le levé d’acheter du pain et de me taper un enorme sandwich. quand je suis crevé je dévore !

En plus je devrais probablement dévier de ma route sur des km pour trouver un magasin, me dis-je. ReZut.

Je bois goulument un thé tres sucré.

Hummm ! c’est bon. Ça rechauffe, ça reveille.

C’est alors que je prends soudain conscience de quelque chose de tres important :

j’ai roulé avec un cuissard court – plus ma chaude veste de vélo - mais je suis en réalité mort de froid.

je réalise que j’ai froid, que j’ai faim, et que j’ai sommeil ! ! !

La totale.

Incroyable : Je ne m’en étais pas rendu compte jusque là, à cause de mon état d’endormissement.

Alors je retire mon cuissard - en slip au milieu de la place du village ! hihi - et j’enfile mon cuissard long.

Oh là ! ça va mieux. J’étais vraiment transis de froid.

Je ressens intensément un bien être.

Quelques autochtones apparaissent et se dirigent vers le grand supermarché du village que l’on voit depuis la grande place. Le jeune au briquet s’est trompé.

Je suis drôlement content, je vais pouvoir acheter de la nourriture et de l’eau ! super.

Apres avoir avalé un second bol de thé, il est 9 heures 10, le supermarché est ouvert, je m’y rends. Je rentre le vélo dans le magasin et apres un premier regard sevère la responsable fait preuve de comprehension vu l’impressionant volume de bagages sur le vélo. Impossible de tout decharger, attacher le vélo, tout porter dans le magasin. Et pas question de le laisser dehors sans surveillance. Jamais.

En principe je prends toujours la sacoche-avant avec moi (appareil photo, parpiers…) mais là je suis à coté de mes pompes, il faut bien le reconnaître.

j'achète de l'eau, du pain, des abricots, un petit savon de maseille, (vendu par deux. j'en abandonne un sur un banc après), brosse à dent ( dont j'ai coupé la moitié du manche), une boîte de spaghetti bolognese pas terrible par definition à la sauce tomate grasse…(que je devore froid avec du pain plus tard sur la place comme un festin) .

j'achète un petit tube de dentifrice à la pharmacie huste après, et quand la phamacienne charmante me donne un detail sans interêt à propos de du produit – j’ai demandé un tube de petite taille – je lui dit retorque avec un ton sec ‘J’men fiche, j’veux juste me brosser les dents avec !’

Oh là ! qu’est ce qui m’arrive ? J’ajoute immediatement ‘Excusez-moi, je manque de sommeil’

J’ai les nerfs en vrilles, c’est clair.

Finalement je repars.

Au fait : la boussole c'est génial. faut pas oublier la boussole. on navigue super bien à la boussole une fois qu’on connais le cap (environ 220 degré dans mon cas).

je l'avais oubliée l'année derniere en rando en Normandie, ça m’avait joué des tours.

Erreurs de routes, pertes de temps. Avec une boussole c’est parfait. Pas la peine d’en prendre une grosse encombrante… encore que si on n’a pas les dregrés dessus … hmmm, à voir.

samedi j'ai donc vécu UNE DES PIRES JOURNEE DE MON EXISTENCE

mais maintenant je réalise la chance que j’ai eu !

J’expliquerai plus loin.

J’ai souffert d’un impitoyable manque de sommeil, donc, allié au fait que j’ai roulé à travers ce qu’on appelle ….

… la Beauce.

des routes départementales peu frequentées, pratiquement toutes droites, pas trop de pente mais interminables avce un paysage monotone : Des champs immenses, de blé la plupart du temps, et un vent (de face dans mon cas) tout le temps, tout le temps, tout le temps

LE DESERT ! PAS UN ENDROIT OU S’ALLONGER D0 L'OMBRE, PAS UN ARBRE ! RIEN ! et bien sûr le cagnard total dès 10 heures du mat ce samedi 14 août !

de temps en temps on passe dans un petit village, presque desert à cette epoque de l’année apparament.

A un moment donné, éxtenué, je suis entré dans une immense ferme, à pied avec le velo à la main. je pressentait LE chien qui allait m'aggresser, comme d’hab. quoi.

finalement un enorme mollosse m’aboyais dessus appuyé sur la porte grllagée d’une sorte de chenil où il était enfermé heureusement.

à par lui, personne. je voulais demander la permission de m’allonger un moment sur un coin d'herbe ombragé.

je repars sous les aboiements menaçants.

je vois des humains passer dans la cours d’une petite maison. je demande à une dame s’il elle connaitrait un endroit où je pourrais m’allonger un moment à l’ombre car je tombe de fatigue.

elle me dit ‘NON’ avec une voix détruite de fumeuse inveterée.

je lui demande, lui suggere à demi-mot si je ne pourrais pas eventuellement m'allonger dans sa cours. ‘Et vous n’auriez pas un coin d’herbe dans votre cours ?… " quelque chose comme ça:

elle dit NON. ‘je ne reçois personne chez moi !’

elle se dirige vers la porte de la maison et lance à son compagnon, j’imagine, , toujours de sa voix ‘destroy’ (p etre la cousine de Dark Vador jene sais pas) quelque chose comme " he, tu sais quoi : y’a un mec qui veut venir s’allonger chez nous ! "

Misère !

La situation ne s’ameliore pas pour moi on dirait.

Je remonte en selle, dépité, en marmonant sans forces un ‘Mais non madame, je n’ai pas dis ça. Excuser-moi pour le dérangement’

Le calvaire continue, dans cette chaleur étouffante.

je roule, j'en peux plus, mais que faire d'autre sous ce soleil de plomb, au mileu de nulle pars ?

c'est ‘marche où crève’.

je demande à Dieu de m'éviter une crevaison : ce serait le sommet de l'horreur.

Je crois que le cagnard a débuté vers 10 h. c'est à dire 8 heures du matin heures solaire !

En effet en été lheure officilelle se situe 2 heures avant la ‘vraie’ heure solaire.

C’est à dire quele soleil est la verticale à 14 heures et non à midi heure oficielle en fait ).

Je ne sais pas combien de temps s’est écoulé quand j’ai vu un agriculteur travaillant son champs près de la route coté opposé.

je l'ai interpelé en levant peniblement la main, un peu comme quand on lève le doigt à l’école.

c'était un homme jeune et apparament ouvert.

je lui dit mon problème, et lui demande la permission de m’allonger un moment entre son champs et le voisin.

il me dit ‘pas de probleme’, et que le proprio d'à coté à son avis "s'en fiche aussi certainement’.

Le coup de chance si je puis dire c’est qu’il y avait une sorte de chemin de 5-6 metres de large entre ces deux champs. D’un coté du maïs, de l’autreet là … je ne sais pas, moi qui suit de la ville.

A part ce chemin marqué par les passages d’un gros tracteur, rien, aucun endroit où camper.

mais je me repete.

La Beauce quoi !

J’ai laborieusement poussé mon vélo dans le passage jusqu’à atteindre unn certaine distance, afin de m’éloigner un peu de la route.

Et j’ai monter la tente, oui, car que faire d'autre pour m'abriter, essayer de dormir un peu ?

J’y ai mis toutes mes affaires, sacoches, etc, attaché le velo.

je me suis allongé en sous vêtement dans minuscule tente : une vraie fournaise !

Un peu de ce vent qui me ralentissait dans ma progression venait me rafraichir un petiti peu de temps à autre, mais c'était pas terrible.

Voilà. J’'étais en slip, allongé dans une minuscule tente de randonneur, sous le cagnard, avec un air etouffant, au milieu de nulle part et c’etéiat INSUPPORTABLE !

je n'arrivais pas apaiser les pensées qui s'entrechoquaient dans mon esprit, ma nervosité m'enpechait de me reposer, de trouver un appaisement.

C’est comme ça que je fonctionne. Quand je suis privé de sommeil je deviens super nerveux comme ‘pour assurer’.

Je sentais aussi les rayons du soleil sur ma peau, si bien que j’ai pensé mettre ma carte (IGN 1 :100 000) sur moi. Ce que je fit. Mais j’aurais pu faire beaucoup mieux : J’avais une couverture de survie au fond d’une sacoche ! j’y ai pas pensé. Il paraît que c’est tres efficace.

apres un certain temps dans cette situation etrange - peut-être une heure, ou peut-être un

peu moins - apres une espece de mauvais sommeil plein de pensées bizarres, angoissantes, j'ai soudain eu la sensation intense d'etouffer, et le sentiment que j’allais mourrir de suite !!!

je me redresse, je me parle à haute voie pour me rassurer. je me rhabille lentement il est midi. toujours ce soleil qui m'écrase.

toujours ce ciel bleu gigantesques nuages blancs comme du coton, presque tous identiques alignées comme sur du paier peint.

Je regarde au loin et on dirait que ce groupe de nuages bougent les uns par rapport aux autres ! s’éloignent d’une façon biezarre. C’est comme dans certaines effets spéciaux à la télé !

Ma parole j’ai des hallucination ou quoi ?

C’est la fatigue. Quelle galère, j’te jure.

Je ne regarde plus les nuages, ça me fait flipper.

je defais la tente, remet tout le paquetage sur le vélo et repars doucement.

je sens quand même un certain mieux en me remettant à pédaler apres ce repos

alors pendant un temps qui me semble infini je roule face au vent à une vitesse de limace, ne dépassant jamais les 12-15 km/h, le vent me freine toujours.

le cauchemard continue.

dans ma tête je me demande si je ne devrais pas abandonner completement mon voyage jusqu'en Espagne ! avec ces conditions climatiques, ce vélo qui me fait des douleurs au dessus des genoux- oui j’ai oublié d’en parler, j’avais déjà forcé avant de partir, et j’avais déjà des reserves je n’étais pas dutout sur de moi à cause de ces problemes musculaires et tendineux, car j’ai aussi des sequelles de tendinites aux 2 coudes qui m’ont obligé à stopper complement tout sport durant 5 mois. J’ai repris le vélo il y a 1 mois et demi environ.

Le fait qu’il n’y ait pas de rapports de vitesses suffisement connfortables sur ma machine pour les pentes tres raides semble donc décidement redhibitoire.

je suis finalement arrivé au croisement d'une nationale qui me permettrait de remonter vers la ville de Chartres si je le décidais. Qui dit ville, dit gare sncf.

Que faire ? j'hésite.

je suis trop épuisé. je décide de rentrer chez moi, de rallier mon Q.G. !

je suit donc la Nationale 154 et me tape 20 km horriblement penibles là encore j'avais du vent, une progression toujours aussi minable. J’ai dû mêttre au moins une heure et demi je pense.

C’est une nationale que je déconseille aux cyclistes

Je n’en ai croisé aucun d’ailleurs, ni là ni sur les departementale. y’a peu d’inconscients comme moi apparament !

Je ne connaissais pas ‘la Beauce’. c’est chose faite.

La N 154 est trés etroite, de nombreuses voitures qui roulaient à des vitesses de fusées ce week end du 15 août ! sûrement des departs vers la mer. Y’avait même un effet de souffle sur moi et mon velo avec les vehicule de gros gabarit.

Heureusemlent j’ai un truc formidable : un gilet jaune fluo, avec des bandes reflechissantes pour la nuit, dit gilet ‘haute visibilité’

N’en cherchez pas dans le magasins de sport : y’en a pas. Ça se trouve dans le magasins de ‘vêtements professionnels’, environ 15 €, et c’est vachement efficace !

mettez ce gilet et vous verrez de suite la difference sur les routes. La plupart des automobilistes se tiennent naturellement à distance. Ça les interpellent de voir un gars avec ça. Ils se posent pas plus de question, l gardent des distances.

Le vêtement n’est pas vraiment beau, mais je m’en fiche. Ce que je veux c’est resté en vie.

Quand on sent la puissance des voitures lancée à des vitesse delirantes - bien au delà des autorisées - on est forcés d’avoir la frousse. Un choc et la fête est finie pour de bon.

En arrivant sur Chartres il y a avait un ralentissement !

Je suis entré dans un MacDo et moi qui ne mange habituellment que du poulet et ne bois que de l‘eau et du thé - en fait plus par necessisté que par vertu car j’ai des problemes d’estomac - là j’ai devoré une enorme BeukMac (gras + sucre) avec un grand Caca Cola.

Je me sentais comme un nauvragé ayant dérivé pendant des jours sur un radeau perdu au milieu de l’océan et venant d’être miraculeusment hissé sur un navire de passage.

Ensuite j’ai à nouveau commandé la même chose !

ça allait mieux : mon esprit critique était de retour.

J’essayais d’imiter les aboiements grotesques de la responsable du MacDo surses subalternes dociles en lui passant la commande.

(Si vous ne me croyez pas allez y elle y est surement encore).

Elle ne semblait pas comprendre mon message. Alors je terminais pas un " Garde à vous ! "

en regardant ailleurs. Pardon ? " me dit-elle enfin. Rien, je plaisante.

J’imaginais les employés à sa botte, lui hurlant un ‘Chef !Oui Chef !’ au garde à vous, façon meurinzs U.S. !

La réalité depasse tres souvvent la fiction.

Apres m’être grassement restauré je suis repartie sur le boulevard peripherique de Chartres, une ville toute en pente, au sommet de laquelle trône une cathédrale tres ancienne. Ils rouletn comme des ouf là aussi.

J’ai remarqué plein de mobylettes et scooters avec des pots d’chappements trafiqués faisant un tintammare infernal. et aussi des decoletés affolant chez pluesieurs gamines e 14-16 ans (dans 2 quartiers diffrents). Doit y avoir une mode en ce moment là-bas je suppose.

Je decidais finalement de chercher un hebergement et de faire un tour le lendemain.

mais je quittais la ville dès le lendemain matin finalement apres une ballade improvisée autour de la cathedrale le soir même.

Je suis allé à l’auberge de jeunesse de Chartres, toute proche de là où je me trouvait alors.

J’y ai i pris une douche brûlante - oui, en été l’eau est bouillante dans les douches de cet etablissement.

En revanche ils ont un ingenieux système permettant de fermer les portes des chambres et des toilettes automatiquement.

Ça fonctionne tres bien.

La seule chose c’est que quand vous essayez de dormir ….vous entendez les portes claquer sans arrêt jusqu’à une heure tardive : ‘PRRRRRRRR’ !

mais il est possible d’empêcher la porte de claquer si on souhaite menager le voisinage des voyageurs fatigués. Suffit de la retenir… et une fois que la porte est presque close … ‘PRRRRRRRR!’ euh … oui, c’est pratiquement impossible d’empecher le truc. Ça ne sert à rien. Ça claque. Hihi !

Enfin perso je ne me plains pas car j’ai eu la chance d’avoir une chambre avec seulement un voisin de lit. Un jeune homme musulman tres pratiquant. je respecte.

Quand je sus entré dans la chambre il priait assis sur un beau tapis devant la fenêtre.

Comme chacun sait les chambres des ADJ en France sont souvent minuscules avec 3 lits superposés double (6 lits en tout) dans 9m². ça s’appelle une cage à lapin quoi.

En plus on crevait de chaud là-dedans, mais mon colocataire d’un soir ne voulait pas dormir fenêtre ouverte à cause ‘du bruit le matin’.

Malgré mon respect pour le sacré je dois dire qu’il m’a legerement incommodé quand même quand il a refait une prière avant de se coucher – je dormais quand il est rentré – lumiere allumée et malgré qu’il recitait à voie basse. Ça a duré 10 environ minutes.

Ce sont des choses qui arrivent.

(Un ami musulman m’expliqué hier qu’il doivent faire 5 prières quoridienne)

Mais donc avant ça, je suis sorti me ballader aux alentours de la cathédrale apres ma douche, avec dusavon cette fois.

J’ai pris quelques photos.

Je suis rentré à l’ADJ et me suis collé une demi heure devant les idioties habituelles de la télé, le samedi soir, avant d’aller me coucher car je m ‘endormais.

Sur la Une justement un animateur-producteur tres connu introduit en ce moment le concept de la troupe de nanas sexys, concept qui sévitt au quotidien dur les chaines italiennes berlusconienns notamment. Le spectacteur-voyeurs-mâle prends ainsi progressivement la malsaine habitude d’allumer le poste dans le but de se rincer l’œil abondament et libidineusement.

Regardez une chaine italienne du câble, vous comprendrez. C’est pas désagréable d’ailleurs.

Donc je pense que ça ça va marcher en France.

Merci à ces gens qui nous encouragent dans ce qui il y a de meilleur en nous.

Justement la troupe de danceuses-potiches-idiotes-sexy dont je parlais su Tf1 est grimée en meurinzs US et crie en cheour tous les samedis " Chef, oui Chef ! " à cet Ani-Mateur, en réponse à une question pretexte. lui même semble tres libidineux. Dans la version quotidienne de ce ‘jeu’ il met constament les mains sur les candidates !

C’est vrai j’invente rien : regardez par vous même.

Enfin ça rassure de se planter devant la télé apres une journée pareille.

je dois dire que pour ma part j’ai recement fichue mon poste de télé à la poubelle car je suis moi-même un être faible.

Si je me contente de la mettre en quarantaine il y a toujours un bon pretexte qui apparaît pour la remettre en place et la rallumer. Mais j’ai enormement de mal à l’éteindre.

une methode radicale s’imposait en consequence.

Pour en revenir à mon périple, je suis rentré dimanche matin. J’ai limpression d’être parti une semaine !

Pour fini, mes conclusions :

1 - Mon vélo ne me permet pas de réaliser ce voyage sans me faire mal. (Genoux) manque un troisieme plateau plus petit, plus grand pignon. Déjà l’énnée derniere, le dernier jour d’une semaine de vélo en Normandie j’avais une douleur au genoux. Y’a un soucis avec le matos.

2 - Je pense partir la prochaine fois au printemps ou en automne (en septembre ou octobre) pour un voyage au long court pour eviter de crever de chaleur. C’est insupportable.

3- Le sommeil est aussi important que la nourriture, l’eau, la temperature.

Et je ne peux pas faire un voyage pareil si je suis incapable de dormir à des heures ‘normales‘.

4 - J‘ai mal choisi mon itineraire. Pas de bois, pas un arbre sur des km, donc pas d’ombre pour s’abriter le cas echeant.

5 - Partir avec déjà des (petites) douleurs musculaires et/ou articulaires est insensé.

6 - Qu’est ce qu’on peut passer comme temps sur un ordinateur à relater un petit periple qui n’interrdse probablement que soi d’ailleurs.

7 - j’aime pas Arthur.

8 - Au final, etonnement, je réalise que j’ai une grande chance d’avoir vécue cette journée infernale.

J’en ressors avec une super envie de VIVRE, et j’ai beaucoup appris sur moi-même.

Bien sûr je ne dis qu’il faut se faire volontairement du mal à ce point là . Ce serait absurde.

je ne fais pas de la rando pour me détruire au contraire, faut que je m’amuse, même s’ il y a parfois des journées dures, ça reste globalement du bonheur. c’est pourquoi j’ai stoppé mon ‘aventure’. Reportée plus exactement.

‘L’envie’ de Goldman (c'est chanté par ’Jauni à l’idée’)

Qu'on me donne l'obscurité puis la lumière Qu'on me donne la faim la soif puis un festin Qu'on m'enlève ce qui est vain et secondaire Que Je retrouve le prix de la vie... enfin !

Qu'on me donne la peine pour que j'aime domir Qu'on me donne le froid pour que j'aime la flamme Pour que j'aime ma terre qu'on me donne l'exil Et qu'on m'enferme un an pour rêver à... des femmes !

On m'a trop donné bien avant l'envie J'ai oublié les rêves et les merci Toutes ces choses qui avaient un prix Qui font l'envie de vivre et le désir Et le plaisir aussi.. qu'on me donne l'envie L'envie d'avoir envie... qu'on allume ma vie !

Qu'on me donne la haine pour que j'aime l'Amour La solitude aussi pour que j'aime les gens Pour que j'aime le silence qu'on me fasse des discours Et toucher la misère pour respecter... l'argent !

Pour que j'aime etre sain, vaincre la maladie Qu'on me donne la nuit pour que j'aime le jour Qu'on me donne le jour pour que j'aime la nuit Pour que j'aime aujourd'hui oublier les... "toujours" !

On m'a trop donné bien avant l'envie J'ai oublié les rêves et les merci Toutes ces choses qui avaient un prix Qui font l'envie de vivre et le désir Et le plaisir aussi... qu'on me donne l'envie L'envie d'avoir envie, qu'on... Rallume ma vie !
En finale du Zango (Paris) - juin 2004 English translation pending
by Jaisalmer · 2004-06-25 · 27 replies
Salut,

Les derniers braves sont encore sur le clavier. Les modérateurs se sont modérés...

Bonne place que le Zango. Merci Merlin pour cette soirée. Bien rentrée ?

Ne reste plus qu'aux vaillants Lyonnais, Marseillais, Nantais et j'en passe et des meilleurs sans doute, de porter encore plus haut le flamboyant étandard de la fête.

La petite Marie, Parvat et Loopkin sont partis faire dodo. Je suis rentré avec une bière dans une poche étonnée (elle est au frigo attendant d'accomplir le Dharma de toute bière : être bue. La poche, elle, elle s'en remettra).

Je vois qu'une irréductible, une petite jeune professeur de biologie, est encore sur son clavier. Il est pourtant l'heure de coucher les enfants...

Une lutte importante s'annonce : sauver la faune et par conséquent l'entier équilibre écologique dans le Sud de l'Afrique. Vous serez bientôt contactés par des membres de VF qui prennent les choses en main. Nous devrons être tous unis.

Le Portugal a gagné, un pays qui est tellement proche de nous, par le coeur surtout, que nous aurons au moins une équipe à supporter (Ah, les français sont aussi en course ?).

Résultat d'un sondage personnel sur ce qui a causé l'exclusion d'un de nos joueurs, pourtant prometteur. Les choix proposés étaient :

1. Ce n’est pas votre affaire 2. Tout message doit être accepté tel quel sur le forum 3. Message retiré : l’auteur le modifie en fonction de quoi il reste membre 4. Message retiré : l’auteur est exclu s’il persiste 5. L’auteur en a trop fait il est exclu sans seconde chance

1 vote pour l'option 2. 8 votes pour la 3. 7 votes pour la 4 qui découle de la 3.

Le débat sur ce qu'est la démocratie n'est pas encore fermé.

Sofly a dit à jaisalmer - tu as bu -. J'ai honte, je l'avoue, j'ai bu. Mais je t'aime bien même quand j'ai bu.

Va-il oublier de souhaiter un bon retour à notre nounou du Sud lointain, à Claude, à notre lionne préférée : mais non, mais non.

Grâce à tous ce fut une belle fête. Merci.

Là las, dodo.
Paris: Où sortir en soirée? Quoi voir? English translation pending
by Elika · 2004-06-11 · 15 replies
Bonjour à tous !

Voilà que mes billets d'avion sont achetés et que je pars (avec une amie) à Paris du 1er au 10 juillet. C'est notre première visite à Paris (et en Europe) ! Nous nous consacrerons à la visite de la ville.

Que doit-on voir, ou manger, ou acheter..🙂qui seraient un peu à l'écart des circuits touristiques ? Allez !! Vous devez avoir vos petits secrets, vous qui habitez Paris ?? 😉

Nous aimerions aussi sortir le soir pour aller prendre un verre et même danser. À quel endroit peut-on aller qui soit quand même sécuritaire pour 2 filles qui ne connaissent pas la ville ?

Merci beaucoup à l'avance pour vos réponses.
Repas du 24 juin 2004 à Paris English translation pending
by Merlin · 2004-06-02 · 157 replies
Et vouloùùùùù ! 😏

J'ai le plaisir de vous annoncer que c'est avec joie que le personnel du Zango nous Zangcueillera le 24 juin ! Ils sont très flattés que nous les ayons choisis, et sont d'autant plus heureux que le voyage est le nerf de cet endroit chaleureux.

2 Menus sont proposés : sans alcool, plat et dessert c'est 20€ / sinon pour 28€ il y a un apéro (punch/ planteur) puis une bouteille de vin pour 3 personnes et le menu est composé de :

1/ en entrée ils choisissent eux-même un assortiment de "Zatazés" (ça se présente dans des coupelles, c'est bon et c'est convivial, mais je vais vous rediriger vers le site pour une idée plus claire).

2/ Pour les plats, il y a le choix entre : a) brochette de poulet à l'orientale / pommes de terre sautées, salade verte b) Pavé de saumon à la plancha / haricots et fèves au cumin, tagliatelles c) Brochette de veau aux fruits secs / blé à la mexicaine, bananes plantin

3/ En dessert: a) Moelleux au chocolat et boule de glace pistache b) Crème caramel au zest d'orange et coulis de chocolat c) Salade de fruits frais

Et pour ceux qui ne sont pas encore convaincus, j'aime autant vous dire que vous ratez kekchoz !!! Non seulement les papilles en prennent plein, mais en plus le cadre est super agréable, le personnel je ne vous en parle pas... Et en plus, il y a déjà une bonne brochette de VFistes adorables qui viennent, et ce serait dommage de ne pas les rencontrer !!!

Alors, je vous remercie de m'adresser des messages privés pour me dire si vous venez (pas la peine de choisir en avance le menu qui vous plaît, ça c'est sur place... je l'ai noté juste pour vous mettre en appétit !). Je dois reconfirmer le nombre de personnes et l'heure d'ici là : en fonction de notre nombre, nous ne seront pas au même endroit : soit en bas, soit en haut. Je rappelle que pour l'instant je me suis basée sur 19h... Maintenant cela ne veut pas dire que ceux qui ne peuvent pas venir avant 20 ou 21h c'est raté... Les cocktails sont très bon, on en sirotera en attendant les retardataires !!! A moins que vous ne soyez tous d'avis d'avancer ou de reculer l'horaire... Bref, tenez moi au courant.

Pour ce qui est de comment s'y rendre... Je vous conseille de descendre plutôt métro Etienne Marcel (ligne 4). Vous prenez la sortie Rue Lescot, puis une fois dans la rue Lescot, c'est la première rue à droite : Rue du Cygne. Vous ne pouvez pas le manquer, la terrasse du resto fait très ... comment dire... tropicale !

En attendant, j'ai hâte, j'ai faim, et j'ai soif !!!

A BIENTÔT !!!!!!!!!!!
Descendre en voiture de France à Nouakchott (Mauritanie) en juillet English translation pending
by Zamoureux · 2004-05-04 · 6 replies
Bonjour à tous les férus du voyage,

Nous commençons à préparer une descente fantastique avec une petite titine (205) pour rejoindre des amis qui travaillent à Nouakchott. Nous cherchons des renseignements sur la faisabilité de ce trajet, spécialeùment en ce qui concerne la descente du Maroc ( Etat des routes?) et sur la piste entre nouadhibou et Nouakchott ( Piste très sableuse, ; sable très fin? Possible en 205? Besoin de guide??).

ces questions doivent être relativement récurrentes mais nous aideraient beaucoup à préparer notre petit trip. Merci d'avance pour des infos.
Neige à Paris, ou de l'autre côté du miroir English translation pending
by Loopkin · 2004-01-27 · 11 replies
Ce titre n'a pas pour vocation à plagier Bergmann.

Il est trois heures du mat. J'écris brut de fonderie, sans recopie, directement, suite à ce qui vient de se passer.

Ce soir, il a neigé de folie à Paris. Ce genre d'évènements est suffisamment rares pour fédérer comme par magie tous les noctambules. Je rentrais du judo, via un bar où j'ai discuté avec d'anciens copains de promo (la fanfare de Centrale Lyon), en vélo, sous la neige. Il neigeait des cordes (ça se dit???), et la remontée de la butte jusqu'à chez moi fut des plus rudes. C'est transformé en demi bonhomme de neige (par l'avant) que je suis parvenu dans la cour de mon immeuble où j'ai garé mon vieux vélo. J'étais dans un état d'esprit euphorique, de ces états d'esprit quand on sort d'une séance d'entrainement de judo super éprouvante, et aussi de ces états d'esprits de quand il neige à Paris. La combinaison des deux fut explosive. J'ai décidé, encore couvert de sueur et de neige, de ne pas monter chez moi tout de suite, mais de continuer encore cent cinquante mètres jusqu'à l'esplanade du Sacré Coeur (une belle course, surtout par l'arête est, à faire en hivernale quand c'est en bonnes conditions). C'était magnifique, je n'avais jamais vu Paris comme ça, la Butte Montmartre encore moins, et j'ai hâte de voir ça demain au lever du jour (gloups, c'est dans pas longtemps, en fait, je crois que je dormirai). La baston générale n'a pas tardé à avoir lieu. Les boules de neige fusaient de toute part, les équipes se faisaient au gré des configurations spatiales des regroupements. Les voitures, surtout les taxis, et les parapluis étaient visés prioritairement. C'était très rigolo. Après largement plus d'une heure de batailles acharnées, j'ai entendu des polonais crier en trinquant "Senslivego Nowego Roku" (Bonne Année). J'ai répété en coeur, et j'ai été aussitôt invité à trinquer avec eux. C'était du champagne, et ils fétaient réellement la nouvelle année. Peut être étaient-ils un peu décalés. Ce fut fantastique. Nous avons commencé à parler en polonais. Puis un peu en anglais aussi (mon polonais est quand même très limité). Et finalement, je les ai invités chez moi (cent cinquante mètre - retour) à boire un peu de Zubrowka qu'il me restait. Ils ne se sont pas fait prier. Ils étaient 4. Trois femmes polonaises, et un ardéchois. Tous des chanteurs. Lui, parlait anglais avec elles. Il était l'organisateur d'un festival de chant et de musique traditionnelle polonaise dans son village en Ardèche. Je ne sais vraiment pas ce qu'ils foutaient sous cette pluie de boules de neiges à Paris, à Montmartre, mais ils étaient là. On a bu chez moi moultes toasts, et on a beaucoup parlé, dans toutes les langues étrangères que je connaissais, c'était super sympa. Je crois qu'ils ont été enchanté de cette rencontre, et moi, je me projetais en voyage, et je m'imaginais à leur place, dans une capitale européenne difficile, où les gens savent surtout klaxonner et s'engueuler d'une voiture à une autre, ne connaissant personne, et tombant par un hasard extraordinaire sur quelqu'un qui baragouine tant bien que mal ma langue, et qui m'invite chez lui boire un coup. Je me dis maintenant que le voyage commence définitivement à la porte de chez soi, il commence avec la rencontre de l'autre, des autres. Ce soir, j'ai voyagé même dans mon propre appart. J'étais dans le même état d'esprit de rencontre et d'ouverture aux autres que lorsque je voyage. Ce fut fantastique. Merci la vie, tout simplement.

Ils viennent juste de partir, il est trois heures, et si je fais des fautes de frappe, c'est que ma bouteille n'était pas si vide que ça.

Merci de votre attention et de votre patience (j'écris un peu trop dans cette rubrique, en ce moment, je sais). Je vous laisse, je vais cuver. Ciao. Do widzenia.

Loopkin
Lake Bourget: The Parachuting Nightmare
by Rogerdelaman · 2025-07-12 · 24 replies
If you're walking around the southern part of Lake Bourget, you can't escape the noise from a parachuting club's planes. A group of climate skeptics actually takes off in small, very noisy aircraft every 15 minutes over a Natura 2000 classified area. They don’t seem to face any restrictions—neither for noise nor for greenhouse gas emissions. They occupy the airspace without paying fuel taxes or providing carbon compensation to local municipalities or environmental preservation associations, apparently. It sounds surreal, but it’s very real in such an important location.
First trip to southern France
by JulieJal · 2025-07-08 · 3 replies
Hi there,

My husband, our 1-year-old son, and I have decided to head to southern France in mid-September.

We don’t know the region at all—it’ll be our first time.

We only have 9 days, and we’re really torn between Provence for its gorgeous villages, its "slow" vibe, Provençal markets, flavors, and colors, and the famous French Riviera for its beaches, ports, and because it’s intrigued us for so long.

I found a beautiful place to stay in a *mas*, but it’s not in the region at all (it’s in the Gard).

My husband found a place he really likes in Saint-Aygulf, but before booking, I’m hesitating and wanted to get some advice.

Obviously, with only 9 days, we clearly have to choose. I thought about splitting the trip in two, but that seems like a bad idea for two reasons: first, we’re traveling with a little one, and second, if we spread ourselves too thin, we risk not seeing anything properly.

Since we don’t know the area at all, I’m worried the coastline might be too built-up with big buildings, etc., like Lloret de Mar (no offense to anyone who loves it—it’s just not what we’re looking for).

Anyway… what would you recommend for a first 9-day trip to the south?

Thanks so much!
Bordeaux - Biarritz - San Sebastian à pied English translation pending
by Flav86 · 2020-09-13 · 7 replies
Bonjour,

Dans deux semaines, nous souhaiterions partir randonner de Bordeaux à San Sebastian. Je préfère passer par ce site avant de me lancer ds l'achat de guides...et les infos, pas évidentes à trouver sur internet pour cette portion du trajet.

Bref... je souhaiterais savoir quel est le chemin le plus chouette de Bordeaux à Biarritz, car il existe plusieurs itinéraires. Quel niveau de difficulté? Durée?

En vous remerciant par avance
Randonnées en Ariège, parc des Écrins ou Vercors? English translation pending
by Vinyasa75 · 2020-07-23 · 28 replies
Bonjour,

Grand dilemme, nous sommes deux femmes, nous avons 4 jours pour faire des randos. Nous voudrions trouver un village et sillonner autour, sereinement sans avoir peur de se retrouver seule dans la nature ou se perdre.. Envie de montagnes.. de grands espaces.. de verdure..

Nous hésitons entre : - l'Ariège, vers St-Girons ou Ax les Thermes - Le parc des écrins (mais quel point de chute pour faire des randos d'une journée?) - Le Vercors (idem quel point de chute?)

De là où nous sommes actuellement le trajet pour le parc des écrins ou le vercors serait de 2h30 alors que pour aller dans l'Ariège ce serait plutôt 4h... Et d'un autre coté les routes provençales nous paraissent plus tortueuses que celle en Ariège, donc moins facile de conduire pour des citadines..

Merci par avance de vos conseils. Sibylle
De Cahors à Aire-sur-l'Adour par le Chemin de Compostelle (GR65) English translation pending
by Wanderer91 · 2019-10-17 · 14 replies
21 septembre, 10:53 · Cahors ·

Chaque année, j'effectue un tronçon du Chemin de Compostelle. Après avoir parcouru ce chemin mythique du Puy à Aumont-Aubrac et l'année dernière de Aumont-Aubrac à Cahors me voici reparti pour 2 semaines sur la Via Podiensis.

Afin de ne pas me charger d’un livre, j’ai acheté l’application « Compostelle » qui fonctionne parfaitement sur mon téléphone Android. Après avoir téléchargé la carte du parcours, grâce au GPS je peux localiser ma position, voir les gîtes, points d’eau, magasins d’alimentation… J’ai réservé les gîtes la veille de mon arrivée et parfois le jour même. Ma première étape me conduira de Cahors à Lascabanes, soit 22 km.



Tout de suite après le pont de Valentré, vous vous engagez dans une montée très raide pour atteindre le plateau : vue superbe sur la ville de Cahors.



Pause déjeuner à Labastide-Marnhac où l'on trouve un café épicerie puis poursuite du chemin en ligne de crête avant de plonger dans la vallée de Lascabanes où j'arrive vers 16h30.

J'ai choisi Le Nid des Anges pour cette première étape : situé au coeur de Lascabanes, village fleuri du Quercy Blanc. Gîte d'une capacité d'accueil de 17 places, aménagé dans l'ancien presbytère datant du 19ème siècle. Bâtiment possédant une grande salle à manger voûtée et un très agréable jardin. Nous sommes une douzaine de pélerins ce toutes origines (Américains, Québécois, Australiens et Français à partager l'excellent dîner préparé par Cécile qui fait le maximum pour rendre cette étape agréable.

Le nid des Anges
Le pont du Gard privatisé (à vélo) English translation pending
by Nomade743 · 2019-03-10 · 108 replies
Je reviens un peu en colère d'une randonnée de 5 jours dans le Gard . Superbe région que je ne connaissais pas , j'ai adoré.

Par contre je n'ai pas pu voir le pont du Gard , c'est clôturé de partout sur les deux rives impossible de s'approcher. L'entrée est à 9,50€ plus le parking si l'on vient en voiture pour une famille de 4 personnes c'est une visite à 50€ !

Je refuse de payer partout , je l'ai dit au gardien qui m'a rétorqué que l'entretien coutait cher sauf que la restauration des monuments historiques il me semble que je la paye déjà avec mes impôts donc payer une seconde fois c'est niet !

Ne nous laissons pas faire sinon dans quelques temps il faudra payer pour marcher sur les sentiers sous pretexte qu'il faut les entretenir , d'ailleurs je connais une personne qui travaille sur un projet de carte d'accès pour les randonneurs pédestres (conseil départemental de haute Savoie) autant dire que le projet est en route ...
Correspondance à Milan MXP terminal 1 English translation pending
by Goasbiz · 2018-12-20 · 4 replies
Bonjour, je cherche des renseignements pour une correspondance à MXP. Arrivée par Easyjet en provenance de Sofia à 12:25 théoriquement; en pratique prévoir un peu de retard (comme aujourd'hui 20 min). J'aimerais rejoindre Paris et il y a un vol Aigle Azur toujours au départ du T1 à 14h35 pour Orly. Est-ce réalisable? Je n'aurai pas de bagage en soute. J'aimerais aussi quelques retours sur cette compagnie (politique bagage cabine notamment). Si je prenais ce vol pour Orly prévu à l'atterrissage à 16:10, j'ai une correspondance Hop pour Brest à 21:35, là ça doit le faire. Dans l'attente de vos retours, merci d'avance.
Billet train unique Milan - Bordeaux avec correspondance à Paris English translation pending
by UnaMilanese · 2018-11-11 · 41 replies
Bonjour, La SNCF me propose un billet Milano-Bordeaux avec correspondance impliquant un changement de gare à Paris (Lyon-Montparnasse) pour lequel j'ai une heure sept. Si le Milano-Parigi est à l'heure je sais que c'est faisable, mais s'il est en retard, en est-il des trains comme des avions et la SNCF me transfère-t-elle sur le train suivant ? Catherine
Air France et les demandes de transport vélo English translation pending
by Faskill · 2018-03-14 · 63 replies
Bonjour à tous,

Je compte participer à un half ironman en Suède en Juillet, et j'ai trouvé un billet avec Air France pour Stockholm. J'ai effectué une demande de transport de vélo il y a maintenant deux jours, avec l'hôtesse qui m'assurait que j'aurais eu une confirmation de ma demande ou non sous 48h.

Je viens d'appeler Air France aujourd'hui et l'assistance me dit que ma demande sera acceptée (ou non) seulement 48h avant le départ ce qui change complètement la donne... Si 48h avant le départ on me dit que mon vélo ne peux pas partir, je n'aurais absolument aucun moyen de me retourner pour essayer d'en louer un avant le triathlon (ce qui est déjà loin d'être idéal) et du coup mes vacances seront complètement gâchées, sans compter les frais d'inscriptions au half ironman (300€) qui seront inutiles..

La conseillère m'a dit que généralement c'était accepté mais sans me donner aucune garantie en bonne et due forme, du coup je voulais savoir si certains d'entre vous avez eu des expériences avec le transport de vélo via Air France et si je pouvais leur faire confiance à ce point..

Sinon je suis bien s��r preneur de toutes alternatives plus "sûres", quit à payer un peu plus pour le vélo...

Merci d'avance de votre aide !
Bordeaux, Lyon, et Toulouse en trois semaines English translation pending
by Izoux · 2017-07-21 · 49 replies
Bonjour, mon amoureux et moi prévoyons un voyage en France en mai prochain, nous sommes des jeunes aînés de 65 ans. Voici un profil sommaire j'Adore les VILLES, l'architecture les ruelles les passages, un café tout en regardant les gens Vivre et la glace à la pistache , et tout cela sans voiture, que le bus ou le train, ce que je connais de la France , Paris , la Provence .la Côte d'Azur et le Languedoc. Trois villes pour trois semaines une semaine dans chacune d'elles , pour avoir suffisamment de temps pour une escapade dans les environs.pas de grands espaces, de ce côté le. Québec nous comble et j'en connais tout les secrets.Villes où ils fait bon vivre , nous n'avons pas un budget faramineux , donc les distances raisonnables.Instinctivement j'ai pensé à trois villes Bordeaux, Lyon, et Toulouse, mais je n'en connais pas plus que des images sur ma petite tablette .Vous croyez que mon choix est judicieux suffisamment por y passer une semaine dans chacune d'elles et ses environs ? Je suis vraiment ouverte à toutes les propositions !

Wow je crois bien qu'il s'agit de la question la plus longue.....Grand merci de votre écoute.j'attendrai avec impatience vos commentaires
Planning nord de l'Espagne et sud de la France English translation pending
by Sim2365 · 2017-06-06 · 20 replies
Bonjour Nous envisageons aller visiter le nord de l’Espagne et le sud de la France au moins d’aout 2017 pour une période de 18 jours. Nous avons préparé un plan de visite mais nous ignorons s’il est trop ambitieux, si nous passons à côté de belles choses à voir et aimerions avoir des idées de gens qui habitent la région ou qui la connaisse bien, compte tenu que nous ne connaissons que très peu la région. Je suis tres ouvert a enlever des choses et a en ajouter. Je vous présente ce plan et j’apprécierais beaucoup si vous pouviez me donner des commentaires pour rendre notre voyage des plus agréables. Nous aimons beaucoup les beaux paysages, les villages pittoresques… Voici ce plan · Jour 1 Arrivée à Barcelone nous y demeurons 6 jours (visites fontaine Montjuic, Sagrada Familia, parc Guell, maison de la musique, la Rambla, quartier gothique, musee Picasso, parc Ciutadella, etc. · Jour 7 visite Montserrat · Jour 8 visites Monasterio de Piedra · Jour 9 visites lourde · Jour 10 visite pic du midi Bigorre · Jour 11 visites cirque Garvanie et/ou point d’Espagne · Jour 12 visite Biarritz · Jour 13 journée à la plage (suggestion d’une belle plage dans les environs…) · Jour 14 visite d’un vignoble (suggestion) · Jour 15 visite Carcassonne · Jour 16 visites perpignan · Jour 17 visites petits villages aux alentours de perpignan (suggestion) · Jour 18 retour Barcelone pour retour chez moi PS… le trajet se fait en voiture sauf a Barcelone et si vous avez un bon spectacle de musique locale en Espagne pour un amateur de musique….

Merci!
Plages du débarquement de Normandie English translation pending
by Lucioles · 2017-03-10 · 10 replies
Désirant à Pâques visiter les plages du Débarquement, je recherche informations sur - une ville centrale pour aller de l'une à l'autre - quel serait les musées ou endroits à ne pas manquer Je lirai avec attention toutes remarques. Merci Lucioles
Air France: grève, surbooking English translation pending
by Drak56 · 2016-08-22 · 21 replies
Bonjour, Grâce à AirFrance et aux grèves, au lieu de faire un vol Nantes -> Rome en passant par Paris, départ 14h30, arrivée 21h, nous avons appris 24h avant que le Nantes Paris a été annulé. Petit résumé du départ : 4h : levé de tout le monde, dur pour les enfants (4 ans et demi et 1 an et demi). - 1h30 de voiture pour rejoindre Rennes, seule ville pour laquelle il restait des billets de train pour Paris. - 3h de trains, nous arrivons donc à 9h10 à Paris.

On se dit que tout va bien, on a près de 5h à attendre avant le check in. Toutefois, vous vous en douter, 5h d'attente avec 2 petits, levé depuis 4h du matin, c'était déjà l'enfer.

Arrivé au checkin, billets en anomalies car nous n'avons pas pris l'avion à Nantes. Etonnant non vu que le vol a tout simplement été annulé. Direction donc le guichet anomalie et effarement de notre part : 4 personnes doivent gérer l'ensemble des personnes touchées par les grèves. Certaines personnes sont en pleurs, beaucoup semblent très fatigué.

On prend notre mal en patience et patientons 3h30, au bout de 2h de pleurs, les petits n'en peuvent plus, ils partent se promener avec la maman.

Arrivé au guichet, on nous dit que tout va bien, que les billets sont bons, mais que grâce à la politique de SUR BOOKING d'AIR FRANCE, nos places ont été vendues et qu'on ne peut pas partir. MERCI AIR FRANCE. Les personnes du guichet comprennent notre détresse et nous mettent dans le vol suivant, hop, c'est repartit pour 1h30 d'attente.

Résultats : - 1 vol annulé, places revendues, vol suivant prit. Levé à 4h du matin pour arriver avec 2h30 de retard. => On devait prendre une voiture sur place, on a eu une majoration de 50€ car on était trop en retard. => On a pas pu faire le check in dans notre location car il était bien trop tard.

Le meilleur pour la fin, parce qu'avec Air France, on est jamais au bout de nos surprises : On vient de recevoir la valeur du remboursement après avoir rempli ledit formulaire : 50€.

50 € pour 4 personnes et un vol annulé. Pour le train, on en a eu pour 300 €. Air France n'en a rien à foutre et ne le prend pas en compte pour le remboursement.

On va pas s'arreter la, on se renseigne niveau association de voyageurs, assocation de consommateurs pour aller plus loin.

MERCI AIR FRANCE !
Le Sud du Massif Central, de Bordeaux à Lyon à vélo English translation pending
by Tioneb54 · 2016-07-21 · 18 replies
Je reviens d'un très beau périple concocté par moi même pour aller voir visiter quelques merveilles de notre patrimoine français et je souhaite partager mon tracés avec ceux que cela pourrait tenter.

Un périple en 2 parties : Une transversale de 1250km de Bordeaux au Rhône en 3 semaines qui pourra être prolongée par un grand choix de circuit. Personnellement, j’ai continue par une remontée de 450km en 5 jours jusqu’à Lyon en faisant quelques écarts par rapport à la Via-Rhôna.

J1 : Visite de Bordeaux (J’ai rejoint Bordeaux par un TGV depuis Paris-Montparnasse acceptant les vélos moyennant une réservation et 10€ supplémentaire)

J2 : Bordeaux – Castillon la Bataille (65km, 300m de D+). On longe la Gironde par une piste cyclable puis la piste Roger Lapébie (ancienne voie ferrée) que l’on quitte pour descendre sur la Dordogne. Parfait pour y pique-niquer. On remonte pour aller visiter St Emilion puis par des petites routes au milieu des vignobles et des châteaux, on rejoint Castillon la Bataille (lieu de la dernière bataille de la guerre de 100 ans), le long de la Dordogne. Nuit au camping municipal « le Pelouse » (pas cher-7€- et wi-fi gratuit). Commerces dans le village.

J3 : Petites routes à travers champs pour rejoindre Bergerac, qui se visite rapidement et est une bonne étape pour y déjeuner. Puis on longe de plus près la Dordogne avec grimpette au Cingle de Trémolat pour y voir la vue sur un méandre. Nuitée au camping 3 étoiles du port de Limeuil et visite de ce superbe petit village en soirée. 100km et 628m de D+

J4 : On longe la Vézère jusqu’aux Eyzies. Je n’ai pas trop apprécié le musée de la Préhistoire car s’adressant trop à des spécialistes. Ou alors il faudrait faire une visite guidée. Et puis, il était impossible de laisser mes bagages à la consigne. Mais il y a des tas d’autres visites, notamment de grottes à faire dans le coin. Mon conseil serait de se poser 2 nuits dans les environs pour les visiter le lendemain sans les bagages. J’ai bien aimé le préhisto-parc de Tursac, un peu plus loin. On continue le long de la Vézère pour aller jusqu’à Montignac et visiter Lascaux II (attention 2km de forte grimpette pour y arriver). Prochainement, il sera compléter par Lascaux III, dans la vallée. Longue montée ensuite en direction de Sarlat mais je m’arrête avant au camping de la Bouquerie, qui fait très village de vacances mais hors saison, il est presque trop calme. 58km et 685m de D+

J5 : En faisant un détour on pourrait aller visiter le manoir d’Eyrignac mais je me contente de rejoindre directement Sarlat, superbe petite ville à la gastronomie réputée. On rejoint ensuite la vallée de la Dordogne et là, on en prend plein les yeux car on est entouré de 3 superbes châteaux (Castelnaud la Chapelle, Marqueyssac, Beynac et Cazenac). Je décide donc de me poser 2 nuits au camping situé à 1km de la Roque-Gageac, pour aller visiter sans les bagages le lendemain la plupart de ces sites. Pour la soirée, je me contente de visiter La Roque-Gageac et de profiter de la piscine et du Wi-Fi du camping « la Plage ». J’aurais pu aussi faire un tour en canoé ou en gabarre. 31.6km et 400m de D+

J6 : Visite sans les bagages du village de Domme, puis du musée château de Castelnaud La chapelle, boucle jusqu’au Château de Milandes ayant appartenu à Joséphine Baker, grosse montée pour rejoindre Castelnaud puis aller visiter les superbes jardins et le point de vue du château de Marqueyssac. Je n’ai pas eu le temps et le courage d’enchaîner avec le château de Beynac et Cazenac. 36.5km et 680m de D+

J7 : On continue de longer la Dordogne jusqu’à Souillac par des pistes cyclables et petites routes puis on rentre à l’intérieur des terres pour passer par le joli village de Martel puis rejoindre Collonges- La Rouge, qui mérite de s’écarter autant de la Dordogne. Je dors au camping municipal situé à 1km (wifi gratuit). Commerces à Meyssac et visite de Collonge en soirée après l’afflux des touristes. 73km et 762m de D+.

J8 : Etape de transition pour aller dans le Quercy mais on va passer par quelques villages classés « Plus beaux village de France » comme Beaulieu, Bretenoux, Loubressac, d’Autoire, souvent au prix de quelques belles grimpettes. Je me pose 2 nuits en Warmshowers à Rocamadour gare pour aller faire une boucle le lendemain sans les bagages. Il y a aussi pas mal de campings autour de Rocamadour. 77km et 1182m de D+

J9 : Visite de Rocamadour au petit matin avant l’afflux des touristes (le vélo reste en haut du chemin de croix), puis je pars visiter la grotte de Lacave par de très chouettes petites routes désertes et ensuite la grotte de Padirac que j’ai préféré bien que l’on soit dans du tourisme de masse. Retour à Rocamadour gare. 64km et 872m de D+

J10 : Je passe par le bas de Rocamadour pour ensuite remonter sur le plateau. Longue étape de 88km et 918m de D+ pour rejoindre Cahors qui m’a assez peu intéressé mis à part le pont Valendré. Nuit au camping municipal de Lamagdelaine.

J11 : On longe la vallée du lot pour rejoindre St Cirq Lapopie, élu village préféré des français dans une émission. On va ensuite longer l’intime vallée du Célé et faire une grimpette pour aller visiter la superbe grotte de Pech-Merle, superbe par ses concrétions et ses peintures rupestres. On a ensuite le choix de nombreux petits campings dans la vallée. Je me pose à St Sulpice après 61km et 360m de D+

J12 : On continue de longer le Célé et on arrive par des pistes cyclables à Figeac. Je m’installe au camping municipal et pars visiter la ville et notamment le musée des Ecritures (Champollion était natif de Figeac) sans les bagages. 37km et 66m de D+

J13 : On longe le Lot par une départementale pas très agréable avec ses camions sur une vingtaine de kilomètres. Cela redevient calme en approchant de Conques qui se mérite par une petite grimpette. Cela reste plat le long du Lot mais à l’approche de Rodez, le dénivelé devient costaud. Etape fatigante avec 98km et 1192m de D+. Nuit en WS à Rodez

J14 : On quitte Rodez par une très longue montée régulière pour passer un 1er col à 1029m.On est en pleine campagne. Après un passage au travers du lac de Pareloup, on commence à apercevoir la vallée du Tarn et le Viaduc de Millau. Grosse descente pour rejoindre la vallée puis grosse impression en passant sous le Viaduc avant d’arriver à Millau ou je vais passer 2 nuits afin de faire un tour le lendemain sans les bagages. Des tas de possibilités de campings mais le jour où je suis passé, le 2 Juillet tout était plein à cause d’un grand festival des Sports de Plein Air, « Les Natural Games ». J’ai dû bivouaquer non loin d’un camping. La ville de Millau ne présente pas un grand intérêt mais les alentours, avec ses causses et ses gorges sont superbes. 85km et 1028m de D+

J15 : Je longe les gorges de la Dourbie avant de monter par une petite route sur le Causse Noir pour rejoindre la grotte de Dargilan qui mérite cette traversée de ce causse désertique, non seulement pour la visite de la grotte mais aussi pour la superbe vue sur les gorges de la Jonte. On retraverse le causse pour aller visiter à pied le site de Montpellier le vieux (prévoir entre 1h30 et 3h de visite) avant d’attaquer une superbe redescente sur Millau. 79km et 1210m de D+

J16 : Je quitte Millau en longeant le Tarn sur le côté sud, le plus calme au niveau circulation puis m’engage pour quelques kilomètres dans les gorges de la Jonte pour ensuite monter par une minuscule route sur le Causse Méjean. Plein d’eau à St Pierre des Tripiers avant d’aller au départ de la balade des Corniches de la Jonte et du Tarn. Je fais l’impasse sur les Arcs de St Pierre par manque de temps et parce que l’accès se fait par de la piste. Je fais aussi l’impasse sur l’Aven Armand, déjà visité il y a quelques années mais qui mérite largement le détour. Je pique-nique avant de faire cette randonnée de seulement 6km mais assez exigeante. C’est peut-être la 3ème fois de ma vie que je fais cette rando mais elle est toujours aussi superbe avec notamment ses vases de Sèvres et de Chine, 2 gros rochers en équilibre au-dessus de la vallée. Je reprends ensuite le vélo pour une superbe descente sur les Vignes où je vais camper pour 2 nuits au camping Terrados que j’ai trouvé assez moyen (cher 29€ pour 2 nuits, terrain pas très plat, bruit de la cascade, petite piscine, wifi gratuit). 52km et 1028m de D+

J17 : Je monte par la côte des Vignes sur le Causse de Sauveterre pour aller au Point Sublime, panorama superbe sur une grande boucle du Tarn, puis descente à La Malène. J’y loue un kayak pour une descente de 12km jusqu’au Pas de Soucy au Moulin de la Malène. Accueil sympa. Le vélo est parqué dans le moulin mais ils étaient prêts à me le transférer à l’issue de ma descente. Quelques gouttes de pluie alors que je commence ma descente. Pique-nique avant d’entrée dans les Détroits. Chouette descente, pas difficile. J’arrive 2 heures après, pile à l’heure pour rentrer par leur navette. A la Malène, je reprends mon vélo pour rentrer aux Vignes par cette superbe route au pied de ces détroits. 38km et 630m de D+

J18 : Longue étape de 102km et 1202m de D+ pour finir de longer le Tarn jusqu’à Florac et faire une traversée rapide des Cévennes. Route très plate et superbe le long du Tarn. On passe par des tas de chouettes petits villages comme St Chély du Tarn ou Ste Enimie. Juste avant Florac, on entame une longue montée assez roulante et ombragée de 20km pour rejoindre le Pont de Montvert. Il reste encore quelques kilomètres de montée ensuite pour passer le col de la croix de Berthel à 1088m. Nous sommes désormais dans les Cévennes et le paysage et la végétation ont bien changé. Je choisi de descendre directement dans la vallée de Luech mais il y avait aussi l’option, peut être meilleure, de passer par la barre des Cévennes. Je stoppe au camping familial de Chamborigaud où l’on peut se baigner dans une superbe vasque de la rivière.

J19 : Journée un peu de transition pour rejoindre les gorges de l’Ardèche. Je passe par des coins tranquilles mais sans grand intérêt dont je n’avais jamais entendu parler. J’arrive à Vallon Pont d’Arc vers midi. Je fais l’impasse sur la visite du site de la Caverne du pont d’Arc mais j’ai peut-être eu tort. Je m’engage ensuite dans les gorges mais la route sera très différentes de celles longeant les dernières rivières et gorges. Ici, la route suit la rivière en hauteur, ce qui veut dire de grosses montées en plein cagnard mais les points de vue sont superbes. Je décide de passer la nuit au bivouac du Gournier, ce qui ne fut peut-être pas une bonne idée. D’abord, parce que la descente sur une piste bétonnée est assez extrême (20% de pente moyenne sur 1.2km). Ensuite, parce que l’on est sensé réserver sa place et payer 15€ la nuitée (toilettes, douches, bbq, accès à la rivière). En arrivant vers 15h30 et ne voyant quasiment personne, je pensais être tranquille mais c’était sans compter les 230 kayakistes qui débarquaient un peu plus tard. Il vaut mieux choisir un camping un peu plus loin. 85km et 1043m de D+

J20 : La remontée sur le plateau comme prévue est extrême. Obliger de la faire à pied. Ensuite, on profite d’une route superbe avec de nombreux points de vue (29 au total le long des Gorges) avant de redescendre sur St Martin d’Ardèche. Passage à Pont St Esprit pour rejoindre la vallée du Rhône. De là, de nombreux choix s’offre à vous pour continuer votre voyage :

Suivre la via rhona vers le nord, lyon ou Genève par exemple

Suivre la via rhona vers le sud, Port St Louis du Rhône, le Grau d’Adge ou Sète

Aller vers l’Est en Provence pour pourquoi ne pas faire les corniches du Verdon.

Rejoindre les Pré-Alpes (Mont Ventoux, le Diois, le Vercors, …)

Rejoindre les Alpes et ses grands cols mythiques.

Personnellement, je me suis limité à aller au pied du Mont Ventoux où j’avais rendez-vous avec une fête familiale puis à une remontée du Rhône pour finir mon périple à Lyon. Je me suis donc arrêté ce jour-là à Mollans sur Ouzève après un passage à Suze La Rousse et à Vaison la Romaine en empruntant les plus petites routes possibles. 90km et 1007m de D+.

J21 : Je rejoins le Rhône et la Via Rhôna en passant par Nyons et quelques beaux petits villages comme Faucon, Venterol et Rousset les Vignes. Chouettes vues sur des vignobles et des champs de lavande. On traverse plusieurs fois le Rhône par des ponts à faible circulation voir même par une passerelle. La Via Rhôna est un circuit balisé soit sur piste cyclable soit sur petite route qui longe le Rhône entre Genève et la Méditerranée. Passage à Montélimar. Je bivouaque pour la nuit dans un lieu pas terrible mais tranquille. C’est mon étape la plus longue avec 118km et 1181m de D+.

J22 : L’itinéraire pour rejoindre Valence n’est pas d’un grand intérêt. La ville elle-même ne semble pas mériter une longue visite. Etant un peu las de la platitude à longer le Rhône, je décide de faire un petit écart pour monter à St Romain de Lerps, où à 680m on profite d’une vue exceptionnelle. La longue montée de 9km mérite cet effort car la vue est superbe. Je redescends ensuite par des petites routes sur Mauves et Tournon sur Rhône ou je vais passer la nuit au camping, qui est bien car très proche de la ville mais un peu cher (17€ pour 1 ou 2 personnes). 92km et 1031m de D+

J23 : Encore une fois, pour éviter la platitude de la Via-Rhôna et ne pas arriver trop tôt à Lyon, je décide de faire un écart pour aller découvrir un peu les petites routes de l’Ardèche. Je remonte les gorges du Doux pour monter à Colombier le Vieux puis passer par St Félicien, Vaudevant, Satillieu, St Romain D’Ay et rejoindre le Rhône à Sarras. Je continue ensuite de suivre la Via-Rhôna avec des portions ennuyeuses, très longue et très plates. Avec du Mistral de face, ce n’est pas très amusant. Je passe la nuit à Condrieu, dernier lieu avec camping avant Lyon. En arrivant, j’ai la mauvaise impression que les 2 campings côte à côte sont réservés aux mobil-homes. Mais en fait, 200m plus au nord, une 2ème entrée au camping de l’île des Pécheurs permet de trouver la partie réservée aux tentes. Bar, snack, belle piscine et prix modéré pour ce camping situé juste en bord du Rhône. Un resto situé entre les 2 campings sera parfait pour le dîner. 104km et 1281m de D+

J24 : Jusqu’à Givors, on reste sur de la piste cyclable ou des petites routes. Ensuite, la Via-Rhôna n’est plus balisée (les documents décrivant le circuit conseillent de prendre un TER à Givors pour rejoindre Lyon). Mais finalement, je n’ai pas trouvé ces 20kms pour rejoindre Lyon très pénibles. En restant sur la rive droite on arrive au pied de Fourvière et du vieux Lyon. La grimpette pour monter à Fourvière est très dure mais la vue mérite cet effort. Je passe la nuit chez un cousin qui me conseille de faire un tour en vélo pour visiter rapidement la ville : Rejoindre le musée des Confluence, suivre le bord de Saône le long d’un quartier extrêmement moderne pour rejoindre le centre de Lyon. Rejoindre l’entrée du Tunnel de la Croix Rousse (celui réservé aux vélos et qui offre une expérience en sons et lumières assez unique) pour aller jusqu’au Parc de la Tête d’or, où les vélos sont autorisés. Au total avec cette boucle, j’ai fait 88km et 636m de D+

Retour le lendemain sur Paris en train. Malheureusement, je n’ai pas trouvé de TGV acceptant les vélos. J’ai dû me contenter d’un TER faisant le trajet en 5h au lieu de 2. Conclusion : Je ne peux que fortement conseiller ce périple pour tous ceux qui veulent se régaler à découvrir les merveilles de notre beau pays et de ces belles régions du sud du massif central. Tous les jours offrent de superbes découvertes et de paysages magnifiques, le tout sur des routes les plus tranquilles qu’il soit (je me suis toujours limité à des départementales et au cumulé, j’ai dû avoir une cinquantaine de kilomètres avec un flux de voitures et de camions un peu pénible). Mon circuit fait 1760km soit 75km en moyenne par jour mais, sans mes petits détours, il ne doit faire que 1500km soit 65km en moyenne par jour. Sur ces 24 jours, j’ai fait 4.5 jours sans les bagages (laissés au camping) ce qui permet de faire des boucles avec fort dénivelé en étant le plus léger possible. Globalement, ce périple est assez plat puisqu’on longe au maximum la Dordogne, le Lot, le Célé, la Vézère, la Dourbie, la Jonte, le Tarn et le Rhône en restant au niveau de l’eau. Ce n’est que les transitions et les escapades touristico-sportives qui vont faire l’essentiel du dénivelé. On trouve des campings presque partout ainsi que des points d’eau et des commerces. Ormis les endroits les plus réputés, la pleine saison semble assez courte, de mi-juillet à mi-Août dans la plupart des lieux. Ce circuit peut être fortement être connoté comme gastronomique car il traverse des régions très riches de ce point de vue : Périgord, Quercy, Causses, Cévennes, Provence
Balade autour du Bassin d'Arcachon, du Cap Ferret à la Dune du Pilat English translation pending
by Jemaflor · 2016-03-19 · 52 replies
La Pointe du Cap Ferret et la Dune du Pilat marquent les deux extrémités de l'entrée du Bassin d'Arcachon, à vol d'oiseau (marin) ces deux lieux ne sont séparés que d'environ quatre kilomètres. Mais pour relier ces deux sites, je vous convie à emprunter un trajet beaucoup plus long … celui qui longe les rivages du bassin. C'est assurément le meilleur moyen de découvrir les différents aspects et surtout le charme des bords de cette petite mer intérieure. Les sentiers et les routes nous feront ainsi cheminer de plages en dunes, de marais en près salés et de ports en villages. Je fréquente et apprécie l'atmosphère unique du Bassin d'Arcachon depuis de nombreuses années, en période estivale mais également à d'autres saisons et souvent avec mon appareil photo à portée de mains … vous l'avez compris, le récit sera donc abondamment illustré. --



C’est ici que commence la balade, plus précisément sur la Presqu’île du Cap Ferret. Admirez ce panorama, sans aucun doute un des plus beaux du Bassin d'Arcachon : en toile de fond trône la célèbre Dune du Pilat, la plus haute montagne de sable d’Europe dont le sommet tutoie les 110 mètres. Rien que ça ! Et puis il y a ce plan d'eau, il s'étend entre les deux rives de l’entrée du Bassin , de belles eaux bleues animées en permanence par de forts courants. A marée montante les eaux salées de l’Océan Atlantique viennent à la rencontre des eaux douces de la Leyre (le cours d’eau qui est à l’origine de la formation du Bassin). Et Inversement, à marée descendante, la petite mer intérieure se vide en se diluant parmi les eaux océaniques. Quelques centaines de mètres plus loin, on parvient à La Pointe. Un nom de lieu qui à défaut d’être original signifie parfaitement où l’on se situe … C’est donc l’extrémité de la Presqu’île du Cap Ferret, la fin des terres (enfin des dunes de sable), une langue de terre sablonneuse coincée entre le paisible Bassin et les tumultes de l’Atlantique. L’avancée de sable est léchée, brassée, grignotée ou attaquée (selon la météo du moment) par des courants et des vagues qui s’entrecroisent.



Les vagues, certains en profitent, par temps calme, pour les surfer en bord de plage. Oh, la jolie « gamelle » … avec la planche qui s’envole ! J’ai été chanceux ce jour-là pour saisir ce mouvement, d’autant que c’était ma première prise photo et finalement la meilleure de la série. A vrai dire, la plupart des gens qui arrivent en ce lieu focalise leur regard vers la Dune du Pilat, on ne peut la rater. Elle est haute bien sûr (on l'a dit déjà) mais d’ici on remarque également qu’elle est large, elle s’étend en effet sur environ trois kilomètres de côte. Parmi les petits groupes de visiteurs /spectateurs, il y a toujours un connaisseur qui semble renseigner les autres, son index pointant le banc de sable d’Arguin ou encore l’ourlet blanc posé sur l’horizon formé par les vagues des « passes ». Ces fameuses passes, entre océan et bassin, avec leurs courants anarchiques si difficiles à naviguer pour les marins, ils sont d'ailleurs très redoutées par les pêcheurs locaux. Quant aux très nombreux plaisanciers du Bassin d’Arcachon, par prudence (et raison), ils sont rares à s’y aventurer et restent plus sagement sur les eaux bien plus calmes de leur mer intérieure. Pour vous faire partager le superbe panorama dont on bénéficie depuis La Pointe, je pourrai vous montrer une photo prise en été avec des vacanciers étendus en nombre sur cette plage … mais non, je préfère vous proposer une vue plus nature capturée au printemps. Le vent venait de balayer une partie des nuages chargés de pluie et commençait à faire sécher l’étendue de sable en donnant cet original aspect au graphisme particulièrement photogénique. Le relief du sable de La Pointe jusqu’à celui de la Dune du Pilat était ainsi souligné. Une belle atmosphère à partager, main dans la main et cheveux au vent en humant l’air iodé.



Indissociables des paysages des plages océanes, les blockhaus datant de la dernière guerre sont ici toujours présents … mais pour combien de temps encore ? Peu à peu, les assauts des vagues et des tempêtes les font disparaître. Sapés sur leur base, ils basculent et sont engloutis ensuite dans les sables mouvants. Et dire qu’ils ont résisté aux bombardements mais s’effacent maintenant par la seule action de l’érosion marine, la nature au final sait rependre ces droits ! Bien sûr, personne ne s’en plaindra car il faut reconnaître que ces carcasses de béton armé (c’est le cas de le dire !) ne sont pas vraiment esthétiques … sauf quand des artistes les embellissent avec leur tags très colorés, histoire de donner un peu de gaîté à ces symboles guerriers.





Voici une photo pleine de contrastes entre l’insouciance de ce farniente au soleil vécu par cette personne allongée sur le sable et l’arrière plan constitué par ce témoignage austère de la folie des guerres. Il n’y a pas que les blockhaus qui se trouvent emporté par l’érosion marine, parfois, lors des grandes marées et des tempêtes d’équinoxes, ce sont les dunes ainsi que des pans entiers de sable qui se trouvent happés par les flots.





Mais comme en témoigne cette photo, la puissance des vagues, ses remous et sa frange d'écume agitée de bulles deviennent en été une véritable source de plaisirs. Des baignades bienfaisantes qui s'apparentent à des séances de jacuzzi iodé, on ne peut imaginer plus naturel. Voici une autre image, bien plus paisible avec ces fleurs de dunes. Cela peut paraître surprenant, sur ce sol de sable balayé par les embruns salés, les liserons de dune parviennent à fleurir et apportent au printemps quelques jolies touches colorées.





Depuis le cordon dunaire qui longe l’océan mais également depuis une grande partie de cette extrémité de la Presqu’île, il attire immanquablement le regard des promeneurs. Normal, avec sa colonne blanche et rouge il domine un océan de verdure de ces 57 mètres de hauteur. Je veux évoquer ici le Phare du Cap Ferret. Sa situation est un peu particulière car au pied de ce phare, il n’y a ni port avec des alignements de bateaux de pêche ni une ambiance sonore faite de cris d’oiseaux marins mais juste le silence d’une agréable pinède. Même si ce n’est pas sa fonction première, le phare du Cap est un lieu de visite qu’il ne faut pas manquer, le panorama dont on bénéficie depuis sa lanterne est tout simplement à couper le souffle. Pour en profiter il faut bien sûr gravir les 248 marches de l’escalier en colimaçon, c’est seulement après cet effort que la récompense vous est offerte. Une vue panoramique s’étendant de l’ Océan Atlantique à la Dune du Pilat en balayant des yeux également la Pointe et les vagues qui l’assaillent.





Après ce travelling et l'observation de ce voilier et de ce kakak qui atteignent la pointe de sable, l’attention se porte maintenant vers la conche du Mimbeau, la presqu’île … de la Presqu’île du Cap Ferret. C’est cette langue de sable d’environ huit cents mètres située entre le Bassin et le village des pêcheurs du Ferret. Cette tour n’est pas seulement un remarquable belvédère pour admirer le paysage, c’est avant tout un phare dont le faisceau lumineux (un éclat rouge toutes les 5 secondes) est visible la nuit en mer jusqu’à 50 kilomètres. Depuis 1995, il est entièrement automatisé.



Il faut attendre le crépuscule pour voir sa lanterne s’allumer et pour observer le mouvement circulaire de son faisceau rouge. Lorsque l’atmosphère est un peu brumeuse, il est d’autant mieux visible. L’artifice de cette longue pose photo le montre ainsi en double !



Depuis des années, il attire régulièrement mon objectif photo … je possède donc une longue série de vues de ce phare pris ainsi sous plusieurs angles et en toutes les saisons. En voici un aperçu.



La tour verticale qui se noie parmi les troncs des pins ou encore en partie masquée par les mimosas fleuris en fin d’hiver.



Le phare vu depuis le Bassin avec une pinasse posée sur le sable … à marée basse. Une autre fois, j’ai capturé ce ciel rougeoyant lors d’un coucher de soleil, comme si la luminosité et cette teinte annonçaient la couleur … celle du faisceau lumineux pas encore allumé.



On le voit très distinctement depuis le sommet du phare, juste en contrebas du phare, au bord de la Conche du Mimbeau … le village des pêcheurs (et des ostréiculteurs) constitue l’étape suivante de ma balade. Un alignement de cabanes en bois au charme simple et quelques terrasses invitant à la dégustation de la spécialité locale, les fameuses huîtres. Il faut se laisser tenter, les huîtres sont à apprécier sur place avec un coup d’œil splendide sur le Bassin, la presqu’île du Mimbeau et la dune du Pilat (superbe à marée haute et sous les rayons d’un soleil de fin d’après-midi).



Les cabanes des ostréiculteurs ne sont pas toutes teinte bois. Certaines arborent des teintes jaune, rouge, blanche ou encore des ouvertures bleues, comme celle-ci, la « 70 ». Il en est de même pour les coloris des « Pinasses », les embarcations typiques du Bassin : allure effilée et fond plat particulièrement adaptés à la navigation et aux rivages du Bassin.



J’ai un penchant pour celle-ci avec sa coque rouge (et ses reflets), une belle harmonie avec le sommet du phare. Teinte orangée, L’ « Orange à mer » me plaît bien aussi … pas seulement pour le jeu de mot de son nom, amusant et bien trouvé !





Mais la plus originale est certainement cette pinasse aux couleurs rasta … des teintes et une évocation très cool mais il faut le reconnaître pas vraiment dans l’atmosphère habituelle du Ferret ; ici, les résidents secondaires ou les estivants sont plutôt tendance chic et arborent une décontraction … mesurée.

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Bordeaux et Nantes en juillet - août: chaleur sèche ou humide? English translation pending
by Sylvana100 · 2016-01-01 · 32 replies
BORDEAUX et NANTES semble avoir le profil type du climat chaud et humide d'après des données officielles données par météo FRANCE. En dépit des moyennes il peut faire très chaud dans ces deux villes et pas forcémént sec. Le vent du SUD OUEST fait grimper le taux d'humidité entre 50 et 80%.

Certains soutiennent cependant qu'en FRANCE la chaleur est sèche et qu'à NEW YORK la chaleur es t humide mais les données officielles ne le démontrent pas.

A noter que le taux d'hygrométrie moyen de ces deux villes en Aout est quand même de 76% contre 73% à NEW YORk.

Qu'en est t'il réellement?
Retour d'une croisière de France sur le Zenith English translation pending
by Chrislulo · 2015-08-13 · 11 replies
Nous revenons d’une croisière Croisière De France le ZENITH BEURKKKKKK.

IL y a des passagés qui n’ont rien vu n’y perçus de tout cela et sont très heureux , donc cela ne s’adresse qu’au personnes ayant voyagé sur le BLEU , pour qu’il ne soit pas déçu , COSTA et MMC c’est bruyant mais plus beau et les navettes gratuites maintenant.

-LES EMPLOYES sont ADORABLES , serveur et employé de chambre , mais dès qu’il y a un grade, ben rien, ils ne parlent pas Français et n’aime pas les Français, se sont des inférieurs qui traduisent , ben oui c’est connu les Français ne font pas d'effort pour les langues étrangères , donc on choisi croisière de France comme ça on est tranquille, à mince une croisière FRANCOPHONE veut simplement dir que les passagés sont FRANCOPHONE, à la réception ils parlent Français au sécurisons aussi.

-LES CABINES sont petites, surtout celle ou on vous ajoute un fauteuil transformable en un lit d'appoint , on se marche dessus, si vous avez une envie la nuit , vous enjamberez en marchant sur les lits . Pas de petit réfrigérateur comme il y avait sur le BLEU DE FRANCE, le ZENITH est aussi vieux mais pas beaucoup plus grand , donc caser 1400 personnes, on joue beaucoup des coudes, pas de petite banquette , mais des grands placards la même taille pour 2,3 ou 4 personnes , il y à des poussettes dans tous les couloirs vu qu’il n’y a pas la place de les rentrée dans les chambres. Chambres inondées , carte bleu volée, toilettes sans chasse d’eau, toilettes qui débordent, sont très courant . Nous avons été très surpris par le nombre de réclamation le jour de l’embarquement 1h de queue à la réception , il n’y a que ceux qui ne lâchent pas le morceau mais qui ne monte pas le ton trop fort qui on obtenu gain de cause , même complet (ce qu’ils disent) il y a des cabines de libre , vu les catastrophes dans certaines cabines ils en gardent sous le coude pour pouvoir vous reloger . Sur la brochure de CDF il est signalé à l’arrière des ponts 4et5 cabines soumises à vibration , pour avoir eu le 6175(pont 6), je peux vous dir qu’il n’y a pas que des vibrations vous étes sur les moteurs donc beaucoup de bruit , même les boules Quies ne servent à rien , par contre pont 4 milieu pas de bruit et pas de roulis par mer qui bouge.

-LE RESTAURANT le FLAMBOYANT ( il n’en a que le nom) à10 sur une table de 8 on joue encore des coudes , aucune écoute pour changer de table car à une famille de 9 on nous a mis sur deux tables, c’est a vous de voir avec vos voisins de table de trouver une autre table ce n’est pas leur boulot , ils casent les gens par agence pas par famille . Le repas du soir est identique au buffet LE MARCHE GOURMAND sauf que vous vous servez à volonté et la vaisselle est en plastique , c’est ce qui fait la différence entre le gastronomique . Pour ceux qui connaissent les restaurants noté GAULT ET MILLAU la surpris va être de taille . Pour certaines escales le bateau étant loin il y a des navettes payantes 9 €/personne , la vous ne jouerez pas des coudes mais de la voie il y a même de la castagne

-LA PISCINE, eau salé chloré très très très chloré , jamais changée, du coup elle est bien chaude , bien trouble , les trois bain à remous que dire toujours complet et prenez une bouteille d’eau de javel immergez vous dans votre baignoire ouvrez la bouteille mettez la sous votre nez et détendez vous , miam miam , il y a bien une douche pour vous rincez de tout cela , sauf qu’elle ne fonctionne que le 1er jour, miam, miam, Le jour de l’arrivé , on vous sort de la cabine a 8H , en fonction de votre niveau de pont vous ne débarquerez que a partir de 10H15 au plus tôt , le self ferme a 10H et tous les toilettes du bateau aussi , sauf 2 à la piscine et 2 à la réception en plus de jouer des coude et des chasses d’eau qui ne fonctionne toujours pas , je ne donne pas les détaille . Les pourboires et taxes ne sont plus dans le tout inclus surprise sur la facture 72€ et par personne , apparemment maintenant les agences décident de l’inclure ou pas , vérifiez ça , cela évitera la surprise
Vos coups de coeur en Normandie, Bretagne et Charente English translation pending
by Bensmat · 2015-06-10 · 22 replies
Bonjour à tous

Nous sommes à compléter notre itinéraire pour notre prochain voyage dans l'ouest de votre beau pays.

Nous sommes à la recherche de d'idées, de lieux à ne pas manquer, d'activités à faire ect...

Nous voyageons en voiture et visiterons en 3 semaines ( septembre ) les régions de: 5 jours en Normandie: 10 jours en Bretagne: 6 jours à L'Ile de Ré et les alentours:

Pour la Normandie nous aimerions visiter : Rouen, Honfleur, Deauville, Etretat, et une journée pour visiter une plage du débarquement. Notre hébergement est à Honfleur pour 4 nuits

Pour ce qui est de la Bretagne nous aimerions visiter : Mont St-Michel, St-Malo, Dinan, Dinard, Cancale. Il y a un aquarium à St- Malo Vaut-il la peine de le visiter ? Notre Hébergement est dans la région de Dinan pour 4 nuits.

Nous aimerions voir des petits ports de pêche typique ( pas juste des marinas avec des voiliers ou avec des gros bateaux.), aller au marché, ramasser des coquillages pour manger, faire du char à voile, ect..

Présentement, il nous reste 5 jours à planifier pour visiter une partie des Côtes D'Armor, les Finistères, et Morbihan et Nantes et sa région. Que devrait-on privilégier avec le temps qu'il nous reste dans la Bretagne.

Par la suite nous nous dirigerons vers l'Ile de Ré où nous avons un hébergement à La Flotte pour 5 ou 6 nuits. Nous aimerions visiter l'Ile, et la région. Avez -vous coups de coeur ou/et des suggestions pour d'autres endroits à ne pas manquer ??

Merci beaucoup pour votre aide.

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