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Croisière sur le Costa Europa: Savona (Italie), Égypte, Seychelles, Maurice du 22 novembre 2008 English translation pending
J'espère que ces commentaires pourront aider les futurs croisiéristes. N'hésitez pas à me poser des questions.
Nous avons eu le plaisir de commencer notre périple (du 19 novembre au 22 décembre 2008) par la visite de Gênes (Italie), une ville surprenante, à la verticale et facile à découvrir. Nous avions réservé deux nuits au confortable et abordable hôtel Best Western City, situé en plein cœur du vieux Gênes à deux pas de la Piazza Ferrari. On a acheté à peu de frais (dans une station de métro) une passe de 24 h. pour les transports publics et visité Gênes en empruntant leur court mais pratique métro, autobus, féniculaires, ascenseurs publics… Je ne croyais pas que Gênes puisse être si agréable à visiter: grandes piazzas, multiples rues étroites, sentiers dans les hauteurs, palais-musées... Excellent début de voyage!
Puis, le matin du 22 novembre, par autobus jusqu’à la station de train Principe (gratuit à cause de notre passe), par train (moins de 4 euros pp au comptoir régulier) et par taxi une fois à Savona (20 euros!), nous avons rejoint le bateau – le Costa Europa - pour une croisière de 28 jours, qui nous a menés à Port-Louis (île Maurice) via le Canal de Suez et le golfe d’Aden (tentative d’attaque par des pirates somaliens incluse). Le bateau se re-localisait de la Méditerranée à l’Océan Indien. Excellent itinéraire!
On a pleinement profité des 14 escales suivantes, exotiques à souhait, complétées par onze longues excursions, mais en définitive fort appréciées (faites avec Costa par crainte de manquer le bateau…): - Naples (Italie) agréable visite à pied par nous-mêmes du Vieux Naples et du Museo Archeologico Nazionale (Nous avions déjà bien visité les autres endroits, dont Pompéi, proposés dans les excursions de Costa) – nous avions un bon livre-guide de la ville. - Alexandrie (Egypte) – excursion combinant une visite de la ville avec celle des Pyramides de Giza, du Sphinx et dîner-croisière sur le Nil avec brève visite de Port Saïd au retour (On peut facilement visiter Alexandrie et sa bibliothèque par nous-mêmes, à pied, mais on n’avait pas assez de temps, moins de 3 h) - Sharm El Sheikh (Egypte) avec visite du célèbre monastère grec orthodoxe Sainte-Catherine au pied du mont Sinaï - Aqaba (Jordanie) avec visite de la ville rose de Petra (à ne pas manquer!) - Safaga (Egypte) avec visite de Luxor, temples et Vallée des Rois (3 tombes au choix) Munissez-vous d’un bon livre guide touristique pour choisir les plus belles…; le guide local était plutôt bref… - Aden pour: Taïz (Yemen) (très intéressant, excellent guide local) - East & West Salalah (Oman) - quel pays propre et progressif! Intéressant guide local. - Mahé (Seychelles): visite de Victoria à pied par nous-mêmes le premier jour avec le lendemain excursion à Praslin et La Digue avec Costa – très bien, un peu fatiguant mais à ne pas manquer si possible! On peut toujours s’organiser par nous-mêmes (traversiers, louer des bicyclettes, c’est tellement moins cher, mais quel risque de manquer le bateau - pour connaisseurs seulement... - Mombasa pour: le Tsavo East National Park. Intéressant sans être aussi sensationnel que certains autres safaris – on a vu pas mal d’animaux (girafles +++, éléphants, zèbres, hippos, etc.); heureusement un des 6 passagers était excellent pisteur, contrairement au chauffeur… - Nosy Be (Madagascar) (escale ayant remplacé Mayotte, Comores pour x raison, financière?): visite de Hell Ville à pied par nous-mêmes. Surtout ne pas prendre les excursions de Costa à moins de vouloir voir des plages. Hell Ville, c’est tout petit et fort agréable pour observer les Malgaches, leur parler en Français, siroter une bonne bière froide... - Diego Suarez (Madagascar) où nous avons pris l’excursion de Costa avec visite du Parc national de l’Ankarana (un peu difficile, intense chaleur et montées sur roches inégales - si vous avez des doutes sur vos capacités physiques, préférez l’excursion du Parc de la montagne d’Ambre – on nous avait averti). Mais on a vraiment aimé le trajet, les lémurs à couronne (vus au moment du pique-nique le midi), les marchés locaux, les scènes de la vie quotidienne et les explications de notre excellent guide, vraiment unique! - Le Port (île de la Réunion): excursion à St-Gilles, au Maido et à St-Paul (je la recommande – tellement intéressant de voir le cirque de Mafate de loin!) Costa met à notre disposition un shuttle payant (20 euros pp je crois) pour la petite capitale, Saint-Denis à 20 km du Port. Les taxis sont chers mais à 2 ou mieux à 4 personnes, ils sont sûrement moins chers que le shuttle de Costa. - Port Louis (île Maurice): excursion dans le centre et le sud de l’île (excellent). Puis le matin du débarquement, taxi (réservé pour la journée) pour visiter le Jardin de Pamplemousses, l’ouest et le nord de l’île jusqu’à l’Auberge Aquarella à Mahebourg (réservé par e-mail) où nous avons passé les deux derniers jours dans un décor de rêve avant notre départ pour l’aéroport international (à moins de 10 minutes par taxi).
Quel contraste entre les régions arides de l’Egypte à Oman et les paysages exubérants au vif coloris des îles de l’Océan Indien! A noter que toutes ces excursions offertes par Costa étaient longues et relativement très coûteuses, bien organisées au point de vue attente et confort des autobus, mais trop fragmentées à mon goût. Ainsi, on n’a absolument rien vu d’Aden, ni du centre de Mombasa puisqu’on «avait choisi» le Tsavo, nous a-t-on sèchement répliqué; or cette excursion s’est terminée plus de trois-quarts d’heure à l’avance avec une demi-heure de shopping dans ce que j’appelle une «Tourist Trap in the middle of nowhere». Par contre, à Madagascar, même si on avait choisi l’Ankarana, on a pu bien visiter Diego Suarez (fruit de nos récriminations précédentes auprès de Costa ou choix des guides de Madagascar? En tout cas, j’ai apprécié). Une très brève visite de ces ports d’escale (qui après tout ne sont pas Paris ou Rome et où on ne va pas à tous les ans…) nous aurait largement satisfait.
Service (ou l’art de gâcher un si beau périple) Nous avons beaucoup aimé cette croisière et le navire, mais nous déplorons le peu de communication avec la Direction de Costa, l’inflexibilité et la rudesse même du personnel la représentant, notamment le dit Customer Service (qui prenait note sans agir, sans explications ou presque) et le Bureau des Excursions, d’une inflexibilité démesurée. Tout semblait conçu pour nous extorquer le plus d’argent possible. J’avais eu le plaisir de faire mon choix d’excursions par Internet avant la croisière. Selon l’excellent Webmaster de Costa (dont je n’avais pas pensé apporter le mail malheureusement), j’avais droit d’annuler et de modifier, le 1er jour de la croisière jusqu’à 20h, toute excursion choisie et réservée par Internet; or, arrivés sur le bateau, incommodés par l’odeur qui régnait, un peu déçus aussi je crois (voir plus loin), j’avais le goût d’annuler certaines longues excursions quitte à les reprendre plus tard. Impossible selon le personnel du Bureau d’excursion - aux décisions implacables! Impossible sans certificat médical et ils ont tenu leur bout!... Toutefois, ils ont fini par permettre de faire des changements dans une même escale si des places étaient disponibles – mais attention, les excursions les moins longues (que vous devriez plutôt faire par vous-mêmes le plus souvent…), les moins chères, disparaissent vite… Les services de shuttle, payants ou non, sont à peine annoncés et à la toute dernière minute (mais je dois dire que Costa n’est pas seul à adopter cette pratique). De plus, nous avons détesté : le prix élevé des boissons à bord (4, 5 à 5 euros + 15% de service même pour une bière locale); heureusement, on offrait un Spécial acceptable à 69 Euros pour 4 bouteilles de vin et & 7 bouteilles d’eaux minérales, service inclus); le coût élevé de l’Internet, des photographies, le service précipité à la salle à manger le soir. Quelques exceptions toutefois: J’ai apprécié le service des deux représentants de langue française (Charlotte) et de langue anglaise (Simon) (qui cependant, on peut le comprendre, tenteront de défendre Costa, leur employeur…); on a trouvé excellent le service quotidien dans notre cabine et en général le service aux buffets ou Pizzeria.
On a fini par apprendre que le navire avait subi des dommages assez importants avant notre arrivée à cause d’une tempête d’une force exceptionnelle en Méditerranée. Il me semble qu’on aurait pu facilement comprendre avec quelques mots d’explications et d’excuses… Des avaries telles déversement d’une des piscines du côté impair des cabines, bris de tuyaux, odeurs désagréables, encombrements de toutes sortes nous ont dérangés durant la première semaine: bruits la nuit, matelas, sommiers, tapis jonchaient notre corridor, bloquaient parfois notre porte de cabine – jamais un mot d’explication ni d’excuses de la part de la Direction.
La communication avant le départ a été difficile aussi. On s’est procurés à prix élevés et inutilement des visas pour le Kenya et pour Madagascar, alors que le bateau les a fournis pour un prix modique (20 Euros environ pp). On aurait économisé près de 200 Euros l’avoir su : un peu choquant et ce n’est pas faute de ne l’avoir demandé à Costa avant la croisière directement et par notre agent de voyage. Il ne le savait peut-être pas à l’avance… mais aucune compensation bien sûr ni explications ne nous ont été données.
Le jour du débarquement, on a dû quitter la cabine à 4h am (oui, vous avez bien lu – du jamais vu pour nous en 28 croisières) et on devait quitter le bateau à 6h30 am car on n’avait pas pris nos vols de retour ni d’excursion ce jour-là avec Costa. On devait attendre dehors beau temps mauvais temps car il n’y a pas de gare maritime à l’île Maurice (contrairement à la superbe gare de Savona avec Internet gratuit!). On les avait pourtant informés à l’avance de notre désir de quitter le bateau vers 10h am. Ils ont noté… Heureusement, un ange nommé Simon est passé par là et a pris le risque de nous permettre d’attendre dans les salons l’arrivée du taxi qu’on avait réservé à l’avance pour 10h am. On a cessé de nous harceler… Je l’en remercie.
En conclusion À part la communication inefficace et rude de la part de la Direction de Costa, qui se reflétait sur le comportement de certains passagers…, on a aimé le bateau : sa décoration sobre mais harmonieuse, sa propreté, les cabines assez grandes même les standards et intérieures (avec love seat et petite table à café, coffret de sécurité électronique dans chaque cabine, séchoir à cheveux, papier mouchoir, savons, shampooing, belle salle de toilette, mini réfrigérateur, malheureusement encombré de boissons à vendre que nous ne voulions pas; espaces d'entreposage limité toutefois), nouvelles imprimées distribuées chaque jour dans les cabines ainsi que le programme quotidien (en français et en anglais, probablement en espagnol, italien et allemand), confortables salles publiques avec vue sur la mer, 2 tennis (au 12e), tables de ping-pong, Club pour enfants, Casino, chapelle, bibliothèque, bons repas variés (mais curieusement, nous avions rarement faim…), heures des repas dans les trois différents restaurants bien planifiées en fonction de bons spectacles le soir, horaire respecté (on a apprécié avoir choisi le 2e dîner le soir à 20h45 à cause de nos longues excursions; le premier service est à 18h30), tables à deux disponibles, 2 agréables piscines dont celle du 11e à toit rétractible, saunas, serviettes de piscine en abondance, pont promenade (Andromeda au 9e) - on allait se chercher des chaises longues à la piscine et on relaxait sur ce pont; le nombre d'annonces au haut-parleur du bateau était limité au minimum, fait apprécié. On a admiré aussi la débrouillardise de Costa pour se procurer tous les visas nécessaires sur place, pour gérer les formalités d’entrée dans les différents pays et même (!!!) pour repousser une attaque par des pirates somaliens dans le golfe d’Aden, eh oui, on a eu une attaque de pirates le 4 décembre vers 13h en route vers Oman. Un bateau turc de l’Otan – la frégate TCG Gökova et son hélicoptère – est venu aussitôt et a réussi à dissuader les pirates. Les passagers avaient dû regagner l’intérieur du bateau, les boyaux d’arrosage, déployés. Le lendemain, l’ONU changeait la règlementation quant aux attaques de pirates en haute mer. Un grand merci au TCG Gökova! On a eu durant les 34 jours de ce voyage une température idéale - pas de pluie ou quelques gouttes au bon moment et une mer calme! Grande chance!
Puis, le matin du 22 novembre, par autobus jusqu’à la station de train Principe (gratuit à cause de notre passe), par train (moins de 4 euros pp au comptoir régulier) et par taxi une fois à Savona (20 euros!), nous avons rejoint le bateau – le Costa Europa - pour une croisière de 28 jours, qui nous a menés à Port-Louis (île Maurice) via le Canal de Suez et le golfe d’Aden (tentative d’attaque par des pirates somaliens incluse). Le bateau se re-localisait de la Méditerranée à l’Océan Indien. Excellent itinéraire!
On a pleinement profité des 14 escales suivantes, exotiques à souhait, complétées par onze longues excursions, mais en définitive fort appréciées (faites avec Costa par crainte de manquer le bateau…): - Naples (Italie) agréable visite à pied par nous-mêmes du Vieux Naples et du Museo Archeologico Nazionale (Nous avions déjà bien visité les autres endroits, dont Pompéi, proposés dans les excursions de Costa) – nous avions un bon livre-guide de la ville. - Alexandrie (Egypte) – excursion combinant une visite de la ville avec celle des Pyramides de Giza, du Sphinx et dîner-croisière sur le Nil avec brève visite de Port Saïd au retour (On peut facilement visiter Alexandrie et sa bibliothèque par nous-mêmes, à pied, mais on n’avait pas assez de temps, moins de 3 h) - Sharm El Sheikh (Egypte) avec visite du célèbre monastère grec orthodoxe Sainte-Catherine au pied du mont Sinaï - Aqaba (Jordanie) avec visite de la ville rose de Petra (à ne pas manquer!) - Safaga (Egypte) avec visite de Luxor, temples et Vallée des Rois (3 tombes au choix) Munissez-vous d’un bon livre guide touristique pour choisir les plus belles…; le guide local était plutôt bref… - Aden pour: Taïz (Yemen) (très intéressant, excellent guide local) - East & West Salalah (Oman) - quel pays propre et progressif! Intéressant guide local. - Mahé (Seychelles): visite de Victoria à pied par nous-mêmes le premier jour avec le lendemain excursion à Praslin et La Digue avec Costa – très bien, un peu fatiguant mais à ne pas manquer si possible! On peut toujours s’organiser par nous-mêmes (traversiers, louer des bicyclettes, c’est tellement moins cher, mais quel risque de manquer le bateau - pour connaisseurs seulement... - Mombasa pour: le Tsavo East National Park. Intéressant sans être aussi sensationnel que certains autres safaris – on a vu pas mal d’animaux (girafles +++, éléphants, zèbres, hippos, etc.); heureusement un des 6 passagers était excellent pisteur, contrairement au chauffeur… - Nosy Be (Madagascar) (escale ayant remplacé Mayotte, Comores pour x raison, financière?): visite de Hell Ville à pied par nous-mêmes. Surtout ne pas prendre les excursions de Costa à moins de vouloir voir des plages. Hell Ville, c’est tout petit et fort agréable pour observer les Malgaches, leur parler en Français, siroter une bonne bière froide... - Diego Suarez (Madagascar) où nous avons pris l’excursion de Costa avec visite du Parc national de l’Ankarana (un peu difficile, intense chaleur et montées sur roches inégales - si vous avez des doutes sur vos capacités physiques, préférez l’excursion du Parc de la montagne d’Ambre – on nous avait averti). Mais on a vraiment aimé le trajet, les lémurs à couronne (vus au moment du pique-nique le midi), les marchés locaux, les scènes de la vie quotidienne et les explications de notre excellent guide, vraiment unique! - Le Port (île de la Réunion): excursion à St-Gilles, au Maido et à St-Paul (je la recommande – tellement intéressant de voir le cirque de Mafate de loin!) Costa met à notre disposition un shuttle payant (20 euros pp je crois) pour la petite capitale, Saint-Denis à 20 km du Port. Les taxis sont chers mais à 2 ou mieux à 4 personnes, ils sont sûrement moins chers que le shuttle de Costa. - Port Louis (île Maurice): excursion dans le centre et le sud de l’île (excellent). Puis le matin du débarquement, taxi (réservé pour la journée) pour visiter le Jardin de Pamplemousses, l’ouest et le nord de l’île jusqu’à l’Auberge Aquarella à Mahebourg (réservé par e-mail) où nous avons passé les deux derniers jours dans un décor de rêve avant notre départ pour l’aéroport international (à moins de 10 minutes par taxi).
Quel contraste entre les régions arides de l’Egypte à Oman et les paysages exubérants au vif coloris des îles de l’Océan Indien! A noter que toutes ces excursions offertes par Costa étaient longues et relativement très coûteuses, bien organisées au point de vue attente et confort des autobus, mais trop fragmentées à mon goût. Ainsi, on n’a absolument rien vu d’Aden, ni du centre de Mombasa puisqu’on «avait choisi» le Tsavo, nous a-t-on sèchement répliqué; or cette excursion s’est terminée plus de trois-quarts d’heure à l’avance avec une demi-heure de shopping dans ce que j’appelle une «Tourist Trap in the middle of nowhere». Par contre, à Madagascar, même si on avait choisi l’Ankarana, on a pu bien visiter Diego Suarez (fruit de nos récriminations précédentes auprès de Costa ou choix des guides de Madagascar? En tout cas, j’ai apprécié). Une très brève visite de ces ports d’escale (qui après tout ne sont pas Paris ou Rome et où on ne va pas à tous les ans…) nous aurait largement satisfait.
Service (ou l’art de gâcher un si beau périple) Nous avons beaucoup aimé cette croisière et le navire, mais nous déplorons le peu de communication avec la Direction de Costa, l’inflexibilité et la rudesse même du personnel la représentant, notamment le dit Customer Service (qui prenait note sans agir, sans explications ou presque) et le Bureau des Excursions, d’une inflexibilité démesurée. Tout semblait conçu pour nous extorquer le plus d’argent possible. J’avais eu le plaisir de faire mon choix d’excursions par Internet avant la croisière. Selon l’excellent Webmaster de Costa (dont je n’avais pas pensé apporter le mail malheureusement), j’avais droit d’annuler et de modifier, le 1er jour de la croisière jusqu’à 20h, toute excursion choisie et réservée par Internet; or, arrivés sur le bateau, incommodés par l’odeur qui régnait, un peu déçus aussi je crois (voir plus loin), j’avais le goût d’annuler certaines longues excursions quitte à les reprendre plus tard. Impossible selon le personnel du Bureau d’excursion - aux décisions implacables! Impossible sans certificat médical et ils ont tenu leur bout!... Toutefois, ils ont fini par permettre de faire des changements dans une même escale si des places étaient disponibles – mais attention, les excursions les moins longues (que vous devriez plutôt faire par vous-mêmes le plus souvent…), les moins chères, disparaissent vite… Les services de shuttle, payants ou non, sont à peine annoncés et à la toute dernière minute (mais je dois dire que Costa n’est pas seul à adopter cette pratique). De plus, nous avons détesté : le prix élevé des boissons à bord (4, 5 à 5 euros + 15% de service même pour une bière locale); heureusement, on offrait un Spécial acceptable à 69 Euros pour 4 bouteilles de vin et & 7 bouteilles d’eaux minérales, service inclus); le coût élevé de l’Internet, des photographies, le service précipité à la salle à manger le soir. Quelques exceptions toutefois: J’ai apprécié le service des deux représentants de langue française (Charlotte) et de langue anglaise (Simon) (qui cependant, on peut le comprendre, tenteront de défendre Costa, leur employeur…); on a trouvé excellent le service quotidien dans notre cabine et en général le service aux buffets ou Pizzeria.
On a fini par apprendre que le navire avait subi des dommages assez importants avant notre arrivée à cause d’une tempête d’une force exceptionnelle en Méditerranée. Il me semble qu’on aurait pu facilement comprendre avec quelques mots d’explications et d’excuses… Des avaries telles déversement d’une des piscines du côté impair des cabines, bris de tuyaux, odeurs désagréables, encombrements de toutes sortes nous ont dérangés durant la première semaine: bruits la nuit, matelas, sommiers, tapis jonchaient notre corridor, bloquaient parfois notre porte de cabine – jamais un mot d’explication ni d’excuses de la part de la Direction.
La communication avant le départ a été difficile aussi. On s’est procurés à prix élevés et inutilement des visas pour le Kenya et pour Madagascar, alors que le bateau les a fournis pour un prix modique (20 Euros environ pp). On aurait économisé près de 200 Euros l’avoir su : un peu choquant et ce n’est pas faute de ne l’avoir demandé à Costa avant la croisière directement et par notre agent de voyage. Il ne le savait peut-être pas à l’avance… mais aucune compensation bien sûr ni explications ne nous ont été données.
Le jour du débarquement, on a dû quitter la cabine à 4h am (oui, vous avez bien lu – du jamais vu pour nous en 28 croisières) et on devait quitter le bateau à 6h30 am car on n’avait pas pris nos vols de retour ni d’excursion ce jour-là avec Costa. On devait attendre dehors beau temps mauvais temps car il n’y a pas de gare maritime à l’île Maurice (contrairement à la superbe gare de Savona avec Internet gratuit!). On les avait pourtant informés à l’avance de notre désir de quitter le bateau vers 10h am. Ils ont noté… Heureusement, un ange nommé Simon est passé par là et a pris le risque de nous permettre d’attendre dans les salons l’arrivée du taxi qu’on avait réservé à l’avance pour 10h am. On a cessé de nous harceler… Je l’en remercie.
En conclusion À part la communication inefficace et rude de la part de la Direction de Costa, qui se reflétait sur le comportement de certains passagers…, on a aimé le bateau : sa décoration sobre mais harmonieuse, sa propreté, les cabines assez grandes même les standards et intérieures (avec love seat et petite table à café, coffret de sécurité électronique dans chaque cabine, séchoir à cheveux, papier mouchoir, savons, shampooing, belle salle de toilette, mini réfrigérateur, malheureusement encombré de boissons à vendre que nous ne voulions pas; espaces d'entreposage limité toutefois), nouvelles imprimées distribuées chaque jour dans les cabines ainsi que le programme quotidien (en français et en anglais, probablement en espagnol, italien et allemand), confortables salles publiques avec vue sur la mer, 2 tennis (au 12e), tables de ping-pong, Club pour enfants, Casino, chapelle, bibliothèque, bons repas variés (mais curieusement, nous avions rarement faim…), heures des repas dans les trois différents restaurants bien planifiées en fonction de bons spectacles le soir, horaire respecté (on a apprécié avoir choisi le 2e dîner le soir à 20h45 à cause de nos longues excursions; le premier service est à 18h30), tables à deux disponibles, 2 agréables piscines dont celle du 11e à toit rétractible, saunas, serviettes de piscine en abondance, pont promenade (Andromeda au 9e) - on allait se chercher des chaises longues à la piscine et on relaxait sur ce pont; le nombre d'annonces au haut-parleur du bateau était limité au minimum, fait apprécié. On a admiré aussi la débrouillardise de Costa pour se procurer tous les visas nécessaires sur place, pour gérer les formalités d’entrée dans les différents pays et même (!!!) pour repousser une attaque par des pirates somaliens dans le golfe d’Aden, eh oui, on a eu une attaque de pirates le 4 décembre vers 13h en route vers Oman. Un bateau turc de l’Otan – la frégate TCG Gökova et son hélicoptère – est venu aussitôt et a réussi à dissuader les pirates. Les passagers avaient dû regagner l’intérieur du bateau, les boyaux d’arrosage, déployés. Le lendemain, l’ONU changeait la règlementation quant aux attaques de pirates en haute mer. Un grand merci au TCG Gökova! On a eu durant les 34 jours de ce voyage une température idéale - pas de pluie ou quelques gouttes au bon moment et une mer calme! Grande chance!
Vos impressions sur le Cambodge? English translation pending
Je reviens d'un mois en Birmanie, sac à dos, ghest houses mini prix, à suivre ma routarde de fille. (elle voyage 1 an la veinarde !)
Trop bien ! Je ne parle pas de politique (nous avons eues qq aperçus désagréables), mais du peuple, des contacts, des aventures de transport (train incroyable, bus, mini bus bondés, trishaw, moto...), de notre guide pour le treck ...
Par contre, j'ai passé 10 jours au Cambodge (un peu court, mais c'est la faute de Bangkok !!!) . Bien sûr, Ankor est magnifique. Bien sûr, Phnom Penh est super interessant, mais j'ai moins aimé le contact avec la population, du moins la population avec laquelle nous devions avoir un rapport commercial.
J'aimerais avoir votre avis car je ne veux pas rester sur une mauvaise impression, n'étant pas restée suffisemment longtemps pour arrèter mon jugement. Merci de me répondre. Amitiés MF
Trop bien ! Je ne parle pas de politique (nous avons eues qq aperçus désagréables), mais du peuple, des contacts, des aventures de transport (train incroyable, bus, mini bus bondés, trishaw, moto...), de notre guide pour le treck ...
Par contre, j'ai passé 10 jours au Cambodge (un peu court, mais c'est la faute de Bangkok !!!) . Bien sûr, Ankor est magnifique. Bien sûr, Phnom Penh est super interessant, mais j'ai moins aimé le contact avec la population, du moins la population avec laquelle nous devions avoir un rapport commercial.
J'aimerais avoir votre avis car je ne veux pas rester sur une mauvaise impression, n'étant pas restée suffisemment longtemps pour arrèter mon jugement. Merci de me répondre. Amitiés MF
Location de voiture avec chauffeur au Rajasthan? English translation pending
Je cherche chauffeur et voiture a un prix raisonnable pour circuit 15 jours au rajasthan du 20 mars au 5 avril; je pars seule et demande aide pour préparer mon voyage, sites insolites à voir en dehors des principaux, est-il facile de se loger sur place à cette époque ?
Hôtels à Casablanca à petits prix? English translation pending
Bonjour à tous,
Je part à Casablanca du 15 au 22 Février 2009 ! Et oui j'ai obtenu des billets d'avions pour 65 euros seulement aller/retour 😉
J'aurais voulu savoir si vous connaissiez des hôtels avec un bon rapport QUALITE/PRIX (environ 15-20 euros / nuit, chambre double) ? Si oui pouvez vous me donner le nom de ces hôtels et l'adresse ou le lieu (si possible).
Je vous remercie d'avanceA bientôt.🙂
Je part à Casablanca du 15 au 22 Février 2009 ! Et oui j'ai obtenu des billets d'avions pour 65 euros seulement aller/retour 😉
J'aurais voulu savoir si vous connaissiez des hôtels avec un bon rapport QUALITE/PRIX (environ 15-20 euros / nuit, chambre double) ? Si oui pouvez vous me donner le nom de ces hôtels et l'adresse ou le lieu (si possible).
Je vous remercie d'avanceA bientôt.🙂
Bilan d'un séjour d'un mois en Inde (Jaipur, Âgrâ) English translation pending
Nous réalisons actuellement un tour du monde en famille. Nous avons séjourné en Inde pendant 1 mois entre New-Delhi, Jaipur et Agra dans des guest-houses et hôtels. Voici un petit bilan de ce séjour, avec nos bons plans et des infos pratiques. Quelques statistiques pour les cartésiens sont aussi indiquées.
Have fun !
Inde Villes que nous avons visitées : Delhi Jaipur Agra Nombre de jours passés : 31 65 Roupies = 1 €
Tourisme > Quelques activités en Inde sont gratuites pour les enfants en dessous d'un certain âge qui diffère selon le site visité. > Tarifs indiqués par personne. C'est le tarif "touriste" qui est souvent 5 fois plus cher que le prix d'entrée pour les Indiens.
Jaipur - City Palace (***) Entrée : 300 Roupies Audioguide : compris dans le prix Prévoir une bonne demie journée. L'audiguide permet d'avoir les explications nécessaires à moindre coût. Repas à l'intérieur, sympa et pas trop cher. Attention à ne pas se faire avoir chez les marchands de tissu qui y ont résidence. Les prix sont très chers par rapport à ce que l'on trouve dans Jaipur. Bien qu'ils disent le contraire, la qualité est exactement la même. Article sur notre visite du City Palace
Jaipur - Jantar Mantar (**) Entrée : 100 Roupies Site astronomique dans lequel de nombreux instruments monumentaux sont présentés. Nombreux cadrans solaires dont le plus grand cadrant solaire du monde. Article sur notre visite de Jantar Mantar
Jaipur - Nahargarh Fort (*) - Vue (***) Entrée : 30 Roupies Le fort en lui même n'est pas génial, mais la vue sur Jaipur est géniale. La montée peut s'effectuer soit en rickshaw par une route, soit à pied par un chemin partant des rues de Jaipur. Nous avions opté pour cette seconde solution. Aucun regret. Sur le chemin, nous avons pu voir de nombreux singes et découvrir petit à petit Jaipur avec un point de vue de plus en plus haut. Redessente à la tombée de la nuit, génial. Article sur notre visite de Nahargarh Fort
Jaipur - Hawa Mahal - Le palais des vents (*) Entrée : 50 Roupies Façade très jolie visible gratuitement depuis la rue. De nombreuses petites fenêtes permettant aux femmes du maharadja de voir la vie extérieure sans être vues. La visite de l'intérieur est correcte sans être géniale. L'intéret réside essentiellement dans la vue que l'on a sur une rue de Jaipur. On peut y faire des photos... sans être vu de l'extérieur. Article sur notre visite de Hawa Mahal
Jaipur - Amber Fort (***) Entrée : 150 Roupies Splendide fort construit sur la montagne. La montée sur le chemin de pierre est très sympa. Belle vue depuis le haut. Les filles se sont régalées de voir des éléphants. Situé à 16 km de Jaipur. Pour s'y rendre, un bus de ville (non touristique) s'y rend toutes les 20 minutes. C'est le moyen de locomotion le plus économique à 9 roupies par personnes. Le bus part de la place située à côté du palais des vent (Hawa Mahal). Agra - Baby Taj (*) Entrée : 110 Roupies Mosolée pour la femme d'un wazir. Comme son nom l'indique, c'est une version plus petite du Taj Mahal, en beaucoup moins luxueux cependant. Article sur notre visite du Baby Taj
Agra - Taj Mahal (***) Entrée : 750 Roupies Splendide mosolée en marbre blanc. Y aller très tôt le matin pour le sunrise (levé du soleil) : 6h du mat. Préférer l'entrée par la porte Est, il y a beaucoup (beaucoup) moins de monde qu'à la porte plus fréquentée Ouest. Le billet d'entrée permet d'avoir des réductions dans certains autres lieu de visite. A faire en premier donc ! Article sur notre visite du Taj Mahal
Agra - Sunset sur le Taj Mahal (***) Faire un tour sur la rive en face du Taj Mahal pour une vue au sunset (couché du soleil) sympathique. Un jardin payant y est accessible. Inutile, il suffit de le longer pour arriver sur la plage, gratuitement. Attention, bien que des enfants Indien s'y baignent, l'eau est plus que douteuse. Article sur le sunset sur le Taj Mahal
Agra - Fatehpur Sikri (*) Entrée : 250 Roupies Fort construit au milieu du désert pour le plaisir d'un roi. A la mort de celui-ci, le fort est abandonné. Il n'aura été utilisé que 26 ans. Grand. Visite de la mosquée (en dehors du fort) : gratuite. Attention, beaucoup d'enfants et adultes accostent les touristes pour proposer (imposer ?) leur services en tant que guide. Ils vont même jusqu'à dire que c'est un lieu sacré et que la visite sans guide est interdite. Absolument faux. D'autant que selon le Lonely Planet, leur discours historique est une pure invention pour certains. C'est à 40 km d'Agra, il faut prévoir 1h30 pour y aller, car la route (autoroute) est complètement défoncée. Puis montée en rickshaw ou bus à partir du parking situé en contrebas. Article sur notre visite de Fatehpur Sikri
Agra - Fort (**) Entrée : 250 Roupies (sur présentation du ticket de visite du Taj Mahal, sinon, 50 rs en plus) Assez grand, prévoir 2 à 3 heures. Vue au loin du Taj Mahal. Article sur la visite du Fort d'Agra
Etoiles : (-) : A éviter (*) : Bien (**) : Très bien (***) : A ne pas manquer
Dépenses pour 1 mois en Inde Hébergement : 20 000 Roupies Nourriture : 13 000 Roupies Tourisme : 3 700 Roupies Internet : 250 Roupies Transport : 10 000 Roupies (Trains Delhi > Jaipur > Agra > Delhi + nombreux rickshaw et taxis) Divers : 6 000 Roupies Taux par jour : 1 700 Roupies par jour pour notre famille de 2 adultes et 2 enfants. Soit 24 € par jour.
Internet > De nombreux cyber-point existent, c'est très peu cher (20 Roupies / heure) mais pas de connexion wifi, on branche l'eeePC à la place d'un des ordinateurs par cable réseau. Ces cyber-point sont très sommaires, les ordinateurs disponibles font assez archaique, avec écrans cathodiques de 15 pouces. Certains sont cependant bien équipés avec souvent graveur de CD/DVD disponible. Les hotels indiquent souvent qu'ils disposent d'une connexion internet. Soit c'est vrai et c'est payant de la même manière qu'un cyber-point, soit ils sont en face d'un cyber-point et ils invitent à nous y rendre. Jamais vu de connexion gratuite.
Photos Nombre de photos prises : 4800 Nombre de séquences vidéo (films) prises : 110 Taille totale des fichiers : 30 Go Nb de DVD de sauvegarde : 7
Eau Nombre de Pastiles micropure utilisées : 44 ( = 44 L d'eau) (=nb litre d'eau consommée) Note : nous avons consommé beaucoup de thé et Coca.
Transports Nombre de fois que nous avons pris les rickshaw : souvent, c'était notre moyen de transport privilégier à Jaipur. Il faut toujours négocier, souvent à un tarif inférieur à la moitié de ce qu'ils proposent au début. Ne pas hésiter à aller en voir un autre pour faire jouer la concurrence. Coût du trajet Guest-House pour aller au centre de Jaipur (6km) : 50/60 Roupies. le taxi : 3 (depuis et pour l'aéroport, pour aller à la gare). le train : 3 (Delhi > Jaipur > Agra > Delhi), gratuit pour les moins de 5 ans. A réserver en avance au guichet spécial "foreigner". le bus : 1 (Amber fort)
Masse de nos sacs à dos au départ de Pékin > Cyril : 14 kg > Perrine : 14, 3 kg au départ de Delhi > Cyril : 14, 6 kg > Perrine : 15, 6 kg
Site internet Enfants autour du Monde Passage du cap des 400 inscrits à la Newsletter
Have fun !
Inde Villes que nous avons visitées : Delhi Jaipur Agra Nombre de jours passés : 31 65 Roupies = 1 €
Tourisme > Quelques activités en Inde sont gratuites pour les enfants en dessous d'un certain âge qui diffère selon le site visité. > Tarifs indiqués par personne. C'est le tarif "touriste" qui est souvent 5 fois plus cher que le prix d'entrée pour les Indiens.
Jaipur - City Palace (***) Entrée : 300 Roupies Audioguide : compris dans le prix Prévoir une bonne demie journée. L'audiguide permet d'avoir les explications nécessaires à moindre coût. Repas à l'intérieur, sympa et pas trop cher. Attention à ne pas se faire avoir chez les marchands de tissu qui y ont résidence. Les prix sont très chers par rapport à ce que l'on trouve dans Jaipur. Bien qu'ils disent le contraire, la qualité est exactement la même. Article sur notre visite du City Palace
Jaipur - Jantar Mantar (**) Entrée : 100 Roupies Site astronomique dans lequel de nombreux instruments monumentaux sont présentés. Nombreux cadrans solaires dont le plus grand cadrant solaire du monde. Article sur notre visite de Jantar Mantar
Jaipur - Nahargarh Fort (*) - Vue (***) Entrée : 30 Roupies Le fort en lui même n'est pas génial, mais la vue sur Jaipur est géniale. La montée peut s'effectuer soit en rickshaw par une route, soit à pied par un chemin partant des rues de Jaipur. Nous avions opté pour cette seconde solution. Aucun regret. Sur le chemin, nous avons pu voir de nombreux singes et découvrir petit à petit Jaipur avec un point de vue de plus en plus haut. Redessente à la tombée de la nuit, génial. Article sur notre visite de Nahargarh Fort
Jaipur - Hawa Mahal - Le palais des vents (*) Entrée : 50 Roupies Façade très jolie visible gratuitement depuis la rue. De nombreuses petites fenêtes permettant aux femmes du maharadja de voir la vie extérieure sans être vues. La visite de l'intérieur est correcte sans être géniale. L'intéret réside essentiellement dans la vue que l'on a sur une rue de Jaipur. On peut y faire des photos... sans être vu de l'extérieur. Article sur notre visite de Hawa Mahal
Jaipur - Amber Fort (***) Entrée : 150 Roupies Splendide fort construit sur la montagne. La montée sur le chemin de pierre est très sympa. Belle vue depuis le haut. Les filles se sont régalées de voir des éléphants. Situé à 16 km de Jaipur. Pour s'y rendre, un bus de ville (non touristique) s'y rend toutes les 20 minutes. C'est le moyen de locomotion le plus économique à 9 roupies par personnes. Le bus part de la place située à côté du palais des vent (Hawa Mahal). Agra - Baby Taj (*) Entrée : 110 Roupies Mosolée pour la femme d'un wazir. Comme son nom l'indique, c'est une version plus petite du Taj Mahal, en beaucoup moins luxueux cependant. Article sur notre visite du Baby Taj
Agra - Taj Mahal (***) Entrée : 750 Roupies Splendide mosolée en marbre blanc. Y aller très tôt le matin pour le sunrise (levé du soleil) : 6h du mat. Préférer l'entrée par la porte Est, il y a beaucoup (beaucoup) moins de monde qu'à la porte plus fréquentée Ouest. Le billet d'entrée permet d'avoir des réductions dans certains autres lieu de visite. A faire en premier donc ! Article sur notre visite du Taj Mahal
Agra - Sunset sur le Taj Mahal (***) Faire un tour sur la rive en face du Taj Mahal pour une vue au sunset (couché du soleil) sympathique. Un jardin payant y est accessible. Inutile, il suffit de le longer pour arriver sur la plage, gratuitement. Attention, bien que des enfants Indien s'y baignent, l'eau est plus que douteuse. Article sur le sunset sur le Taj Mahal
Agra - Fatehpur Sikri (*) Entrée : 250 Roupies Fort construit au milieu du désert pour le plaisir d'un roi. A la mort de celui-ci, le fort est abandonné. Il n'aura été utilisé que 26 ans. Grand. Visite de la mosquée (en dehors du fort) : gratuite. Attention, beaucoup d'enfants et adultes accostent les touristes pour proposer (imposer ?) leur services en tant que guide. Ils vont même jusqu'à dire que c'est un lieu sacré et que la visite sans guide est interdite. Absolument faux. D'autant que selon le Lonely Planet, leur discours historique est une pure invention pour certains. C'est à 40 km d'Agra, il faut prévoir 1h30 pour y aller, car la route (autoroute) est complètement défoncée. Puis montée en rickshaw ou bus à partir du parking situé en contrebas. Article sur notre visite de Fatehpur Sikri
Agra - Fort (**) Entrée : 250 Roupies (sur présentation du ticket de visite du Taj Mahal, sinon, 50 rs en plus) Assez grand, prévoir 2 à 3 heures. Vue au loin du Taj Mahal. Article sur la visite du Fort d'Agra
Etoiles : (-) : A éviter (*) : Bien (**) : Très bien (***) : A ne pas manquer
Dépenses pour 1 mois en Inde Hébergement : 20 000 Roupies Nourriture : 13 000 Roupies Tourisme : 3 700 Roupies Internet : 250 Roupies Transport : 10 000 Roupies (Trains Delhi > Jaipur > Agra > Delhi + nombreux rickshaw et taxis) Divers : 6 000 Roupies Taux par jour : 1 700 Roupies par jour pour notre famille de 2 adultes et 2 enfants. Soit 24 € par jour.
Internet > De nombreux cyber-point existent, c'est très peu cher (20 Roupies / heure) mais pas de connexion wifi, on branche l'eeePC à la place d'un des ordinateurs par cable réseau. Ces cyber-point sont très sommaires, les ordinateurs disponibles font assez archaique, avec écrans cathodiques de 15 pouces. Certains sont cependant bien équipés avec souvent graveur de CD/DVD disponible. Les hotels indiquent souvent qu'ils disposent d'une connexion internet. Soit c'est vrai et c'est payant de la même manière qu'un cyber-point, soit ils sont en face d'un cyber-point et ils invitent à nous y rendre. Jamais vu de connexion gratuite.
Photos Nombre de photos prises : 4800 Nombre de séquences vidéo (films) prises : 110 Taille totale des fichiers : 30 Go Nb de DVD de sauvegarde : 7
Eau Nombre de Pastiles micropure utilisées : 44 ( = 44 L d'eau) (=nb litre d'eau consommée) Note : nous avons consommé beaucoup de thé et Coca.
Transports Nombre de fois que nous avons pris les rickshaw : souvent, c'était notre moyen de transport privilégier à Jaipur. Il faut toujours négocier, souvent à un tarif inférieur à la moitié de ce qu'ils proposent au début. Ne pas hésiter à aller en voir un autre pour faire jouer la concurrence. Coût du trajet Guest-House pour aller au centre de Jaipur (6km) : 50/60 Roupies. le taxi : 3 (depuis et pour l'aéroport, pour aller à la gare). le train : 3 (Delhi > Jaipur > Agra > Delhi), gratuit pour les moins de 5 ans. A réserver en avance au guichet spécial "foreigner". le bus : 1 (Amber fort)
Masse de nos sacs à dos au départ de Pékin > Cyril : 14 kg > Perrine : 14, 3 kg au départ de Delhi > Cyril : 14, 6 kg > Perrine : 15, 6 kg
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Itinéraire de quatre-vingt-quatre jours dans le sud de l'Inde English translation pending
Bonjour;
Suite a vos différentes remarques sur notre circuit pour le Sud de l'inde je vous propose un circuit estimé; si vous pouvez partager vos remarques sur cet itinéraire (plus de jours ici au lieu de là, éviter cette ville.. etc)
Autre question : comment se rendre de Madurai a Varkala ?
Merci d'avance 😇
PONDICHERY: 5 JOURS TANJORE: 3 JOURS TRICHY: 3 JOURS MADURAI: 2 JOURS VARKALA: 3 JOURS KOLLAM/ALLEPEY/BACKWATERS: 11 Jours KOCHI: 10 Jours COIMBATORE: 2 jours OOTY: 4 jours MYSORE: 5 jours BENGALORE: 3 jours HAMPI: 14 jours GOA: 18 jours MUMBAI: 1 nuit
Suite a vos différentes remarques sur notre circuit pour le Sud de l'inde je vous propose un circuit estimé; si vous pouvez partager vos remarques sur cet itinéraire (plus de jours ici au lieu de là, éviter cette ville.. etc)
Autre question : comment se rendre de Madurai a Varkala ?
Merci d'avance 😇
PONDICHERY: 5 JOURS TANJORE: 3 JOURS TRICHY: 3 JOURS MADURAI: 2 JOURS VARKALA: 3 JOURS KOLLAM/ALLEPEY/BACKWATERS: 11 Jours KOCHI: 10 Jours COIMBATORE: 2 jours OOTY: 4 jours MYSORE: 5 jours BENGALORE: 3 jours HAMPI: 14 jours GOA: 18 jours MUMBAI: 1 nuit
Retour de croisière sur le Costa Classica en septembre 2008: Italie, Grèce, Santorin, Mykonos et Croatie English translation pending
bonjour à tous.
nous avons effectuée cette croisière en septembre 2008 avec mon épouse, ma soeur et mon beau frère.
le départ du classica s'effectuait à Trieste en Italie le dimanche 21 septembre.
nous avions environ 650 kms à faire pour nous rendre à Trieste. ca semblait compliquer d'effectuer le trajet en train ou en avion. nous avons décidé de partir en voiture. le soucis fut de ranger 4 grosses valises dans le coffre du break. fallait ajouter les bagages à main, camescopes, appareil photo, glacière et 4 adultes... 😛
pour éviter tout risque de rater le départ, nous partons le samedi matin à 4 h... 🙁 et de faire un arrêt visite de venise.
arrivée à l'hotel vers midi à Mestre. casse croute, dégarquement des bagages dans les chambres et vous voila partis pour Venise.
nous avons pris d'abord un bus puis le vaporetto. il faisait beau. venise c'est magnifique et que c'est romantique.
la fatigue se faisant sentir, nous regagnos l'hotel vers 21 h après un petit repas en ville.
à 22 h tout le monde dormait.
dimanche matin ! le grand jour. à 9 h, petit déj avalé et douche prise, nous voila en route pour trieste. il restait plus que 120 kms à faire.
on risquait pas d'être en retard... 😛
à 11 h nous voila sur le port. merci au tom tom qui nous a bien aidé à trouver d'abord l'hotel puis le port.
on entre sur le parking réservé aux passagers, on débarque les valises, on les remets aux employés costa et on va garer la voiture sur le parking réservé à l'avance. on a décider de faire le petit km à pied, séance photo avec le bateau en toile de fond et nous voila dans le hall d'embarquement à 12 h 30.
vu que le bateau accostait vers 18 h on risquait pas de louper le départ... 😛
vers 14 h c'est notre tour. on a embarquer dans les premiers. pas trop d'attente.
ca nous a permis de faire des photos du bateau quasiment vide, de prendre un repas au self sur la terrasse arrière du bateau. très agréable.
les valises n'étaient pas encore dans les cabines. elle sont arrivées en milieu d'après midi. mais on n'était pas tout nu. pas de soucis.
le départ à été retardé et on a accosté vers 19 h 30.
toujours des retardataires... 🙁
du coup on a loupé le départ car on avait le repas à 19 h.
nos souhaits de table et de services ont étés respectés. impeccable.
rappel. un topic photo du classica a été crée. je vous donnerais le lien plus loin.
à suivre...
nous avons effectuée cette croisière en septembre 2008 avec mon épouse, ma soeur et mon beau frère.
le départ du classica s'effectuait à Trieste en Italie le dimanche 21 septembre.
nous avions environ 650 kms à faire pour nous rendre à Trieste. ca semblait compliquer d'effectuer le trajet en train ou en avion. nous avons décidé de partir en voiture. le soucis fut de ranger 4 grosses valises dans le coffre du break. fallait ajouter les bagages à main, camescopes, appareil photo, glacière et 4 adultes... 😛
pour éviter tout risque de rater le départ, nous partons le samedi matin à 4 h... 🙁 et de faire un arrêt visite de venise.
arrivée à l'hotel vers midi à Mestre. casse croute, dégarquement des bagages dans les chambres et vous voila partis pour Venise.
nous avons pris d'abord un bus puis le vaporetto. il faisait beau. venise c'est magnifique et que c'est romantique.
la fatigue se faisant sentir, nous regagnos l'hotel vers 21 h après un petit repas en ville.
à 22 h tout le monde dormait.
dimanche matin ! le grand jour. à 9 h, petit déj avalé et douche prise, nous voila en route pour trieste. il restait plus que 120 kms à faire.
on risquait pas d'être en retard... 😛
à 11 h nous voila sur le port. merci au tom tom qui nous a bien aidé à trouver d'abord l'hotel puis le port.
on entre sur le parking réservé aux passagers, on débarque les valises, on les remets aux employés costa et on va garer la voiture sur le parking réservé à l'avance. on a décider de faire le petit km à pied, séance photo avec le bateau en toile de fond et nous voila dans le hall d'embarquement à 12 h 30.
vu que le bateau accostait vers 18 h on risquait pas de louper le départ... 😛
vers 14 h c'est notre tour. on a embarquer dans les premiers. pas trop d'attente.
ca nous a permis de faire des photos du bateau quasiment vide, de prendre un repas au self sur la terrasse arrière du bateau. très agréable.
les valises n'étaient pas encore dans les cabines. elle sont arrivées en milieu d'après midi. mais on n'était pas tout nu. pas de soucis.
le départ à été retardé et on a accosté vers 19 h 30.
toujours des retardataires... 🙁
du coup on a loupé le départ car on avait le repas à 19 h.
nos souhaits de table et de services ont étés respectés. impeccable.
rappel. un topic photo du classica a été crée. je vous donnerais le lien plus loin.
à suivre...
Ouzbékistan: bons coins à part la trilogie Samarcande-Khiva-Bukhara? English translation pending
bonsoir,
A part l'incontournable trilogie :"Samarcande-Khiva-Bukhara" quels sont les bons coins en dehors des sentiers balisés que vous pouvez nous conseiller. Pas forcemment du grandiose mais de l'originalité : villages, paysages, marchés colorés, populations particulières etc... qui valent le détour
merci
Partir une dizaine de jours en Thaïlande ou en Malaisie? English translation pending
bonjour
Nous sommes 3 amies à partir pour une dizaine de jours et nous hesitons beaucoup entre ces deux pays. Je sais que tout le monde dit que la thailande est trop touristique mais la malaisie ne me semble pas si attractive que ca...
Auriez vous un avis sur le sujet ?
merci
Nous sommes 3 amies à partir pour une dizaine de jours et nous hesitons beaucoup entre ces deux pays. Je sais que tout le monde dit que la thailande est trop touristique mais la malaisie ne me semble pas si attractive que ca...
Auriez vous un avis sur le sujet ?
merci
Varsovie en février 2009 English translation pending
Je voudrais aller à Varsovie avec ma mère en fev.: je pense réserver nos vols sur WIZZ - qu'en pensez-vous???- quant au logement - hôtel ou autres??? - . Pour les visites dans les alentours - avez-vous des suggestions... transport en commun ou location voiture??.
Maman parle le polonais ce qui arrange pas mal de choses sur place 😉
Merci pour vos réponses.
Lieux alternatifs à Katmandou? English translation pending
Bonjour,
La même question pour tout voyage dans toute grande ville de ce monde, dans toute capitale et même Rangoon n'est pas épargnée:
Connaissez-vous des lieux alternatifs à KATMANDHU?
Non pas que je suis nostalgique de la période baba mais parceque je suis curieux à l'étranger comme je le suis en France (parceque j'attends pas les grands voyages pour voyager): je serais à KATMANDHU en mai 2009 et je souhaiterais aller voir qq concerts, aller dans les lieux de rencontres de jeunes népalais, lieux d'expos de jeunes artistes, ...
En connaissez-vous?
Et si vous ne connaissez: MER-CI!!!
Chestnut.
La même question pour tout voyage dans toute grande ville de ce monde, dans toute capitale et même Rangoon n'est pas épargnée:
Connaissez-vous des lieux alternatifs à KATMANDHU?
Non pas que je suis nostalgique de la période baba mais parceque je suis curieux à l'étranger comme je le suis en France (parceque j'attends pas les grands voyages pour voyager): je serais à KATMANDHU en mai 2009 et je souhaiterais aller voir qq concerts, aller dans les lieux de rencontres de jeunes népalais, lieux d'expos de jeunes artistes, ...
En connaissez-vous?
Et si vous ne connaissez: MER-CI!!!
Chestnut.
Visiter La Havane durant une semaine: à voir absolument? English translation pending
Bonjour, bonjour,
Voilà je suis professeur des écoles. Je travaille au Nicaragua (colegio Nicaraguense Frances de Managua). J'ai la chance de partir en stage de formation continue à Cuba. Je vais être à la Havane durant 1 semaine. J'espère avoir un peu de temps pour visiter cette ville magnifique!
Que faut-il voir absolument? Est-il facile de se déplacer dans la ville, taxi, bus??? Je vais loger dans un hôtel. Ce n'est pas moi qui se charge de la réservation.
J'attends vos réponses avec impatience.
Hélène
PS : en échange je peux donner des informations sur le Nicaragua
Voilà je suis professeur des écoles. Je travaille au Nicaragua (colegio Nicaraguense Frances de Managua). J'ai la chance de partir en stage de formation continue à Cuba. Je vais être à la Havane durant 1 semaine. J'espère avoir un peu de temps pour visiter cette ville magnifique!
Que faut-il voir absolument? Est-il facile de se déplacer dans la ville, taxi, bus??? Je vais loger dans un hôtel. Ce n'est pas moi qui se charge de la réservation.
J'attends vos réponses avec impatience.
Hélène
PS : en échange je peux donner des informations sur le Nicaragua
Déplacements à Mexico et Playa del Carmen English translation pending
Nous allons passer 5 nuits à Mexico avant de nous rendre en avion à Playa del Carmen à l'hôtel sanso playacar beach resort. nous séjournons à Mexico à l'hôtel casa blanca. Nous désirons nous déplacer dans Mexico et dans les villages alentour. Les bus partant de Mexico par exemple pour Puebla font ils des rotations matin et soir pour nous ramerner? Quelles compagnies de bus ? Dans Mexico quels moyens de locomotion vaut il mieux utiliser ? Si vous connaissez ces hôtels, merci de nous en parler. Depuis le sandos playacar, comment aller visiter concrètement les villages ou sites environnants ? Voilà, beaucoup de questions. peut être plusieurs personnes pourront répondre à une partie des questions. je vous remercie d'avance.
Sécurité actuelle en Inde? (début décembre 2008) English translation pending
Que savez-vous de la sécurité en Inde actuellement? j'ai été surprise, jeudi 06 décembre, de tomber sur un article dans "Le Monde", évoquant que tous les aéroports de l'Inde étaient mis en état d'alerte à la suite de plusieurs autres menaces d'attentats. J'ai contacté mon agence de voyage, ma compagnie aérienne, Ethiad, est en train de reporter la plupart des vols des personnes voyageant en Inde jusqu'au 15 décembre. L'insécurité vous semble t'elle aussi réelle? il y a t'il certains d'entre vous qui vivent en Inde ou en reviennent pour m'éclairer sur ce point? Je pars le 27 décembre.
Thaïlande: sélection d'îles du Sud pour décembre 2008 English translation pending
Bonjour,
Je pars avec une copine en thailande pour Noel et on hésite toujours sur la 2ème partie du séjour que nous souhaitons passer dans les îles du Sud (21-27 décembre 2008).
Nous voudrions bien sûr du soleil, pas trop de touristes, îles préservées (un peu "sauvages"), avec un minimum d'animation pour le soir de Noël. A priori on partait sur Ko Tao (2 jours) / Ko Pha Ngan (2 jours - Noël) / Ko Samui (2 jours) ; est-ce la meilleure option ? (A noter : les prévisions météo orientaient plutôt vers les îles de la Mer d'Adaman...)
Si non, quelle serait votre recommandation pour 6 jours passés à l'ouest ?
Je suis ouverte à tout autre conseil ! Merci beaucoup par avance.
Je pars avec une copine en thailande pour Noel et on hésite toujours sur la 2ème partie du séjour que nous souhaitons passer dans les îles du Sud (21-27 décembre 2008).
Nous voudrions bien sûr du soleil, pas trop de touristes, îles préservées (un peu "sauvages"), avec un minimum d'animation pour le soir de Noël. A priori on partait sur Ko Tao (2 jours) / Ko Pha Ngan (2 jours - Noël) / Ko Samui (2 jours) ; est-ce la meilleure option ? (A noter : les prévisions météo orientaient plutôt vers les îles de la Mer d'Adaman...)
Si non, quelle serait votre recommandation pour 6 jours passés à l'ouest ?
Je suis ouverte à tout autre conseil ! Merci beaucoup par avance.
Dix jours de Marrakech à Zagora English translation pending
Bonjour à tous,
Nous voilà de retour de notre périple au Maroc et voici notre carnet de route :
Vol Ryanair, 303€ aller-retour Marrakech-Marseille pour 2 personnes (c’est pas cher, mais il n’y a aucune prestation, tous les services sont payants (collations, repas etc…et y compris des billets de tombola !) ; Navette Aéroport-centre, ville, bus n° 19 20 dh le trajet par personne (les taxis propose le même chiffre, mais en euros ! ! !) Hôtel Mogador Menara à Marrakech : 90€ la nuit par internet à 30 mn de la Koutoubia (marche rapide), rien à redire : tout confort, petit-déjeuner copieux à volonté. Par contre les renseignements donnés à l'accueil ne sont pas toujours très fiables : à la question " y-a t’il des bus pour aller en ville ? " il nous a été répondu que non, et qu’il fallait prendre un taxi. C’est faux, il y a bien entendu des bus à Marrakech, même si les indications ne sont pas toujours très claires (inutile de chercher des horaires et des indications dans les abris-bus, il faut demander aux chauffeurs) ; Hôtel Mercure à Ouarzazate : 40€ la nuit par internet, très confortable, petit-déjeuner moins copieux qu’au Mogador Ménara, mais toujours très convenable et servi à volonté ; Riad Ksar Malal à Zagora : 60€ la nuit, repas du soir inclus. Cuisine familiale, petit-déjeuner très correct. Ici, ce qui prime c’est l’accueil chaleureux, la bonne soirée après le repas et la ballade du lendemain matin. Nous avons passé de très bon moment avec nos hôtes, une adresse à conseiller (même si le standard de propreté n’est pas celui Européen) ; Hôtel Reda à Zagora : non réservé à l’avance, 95€ la ½ pension. Nous étions 2 couples dans cet hôtel de 149 chambres ! Très confortable, bonne cuisine et petit-déjeuner un peu " léger " à notre goût : sans doute le fait que nous n’étions que 4 à petit-déjeuner. Kasbah Caracella à 25 km de Marrakech : 60€ la nuit par internet, magnifique hôtel privé de 25 chambres, loin de tout . Voiture indispensable, confort moyen en hiver (froid dans la chambre), petit-déjeuner restrictif (il faut demander du café supplémentaire) et pris sur la terrasse (en novembre c’est limite froid). Repas du soir très cher (200 dh). location de voiture chez budget, pas de souci particulier (à noter la roue de secours crevée, c’est à la restitution qu’on s’en est aperçu !).
Déroulement du voyage : Nous sommes restés 3 jours sur Marrakech. Découverte d’une ville extrêmement touristique, beaucoup de monde (nous y étions pendant le festival du film). Beaucoup de sollicitations de la part des Marrakchies (c’est comme ça qu’on écrit ?), qui deviennent à la longue pesantes. Il faut sans cesse refuser gentiment toutes ces propositions de visites de magasins, de restaurants en expliquant de long en large et en travers qu’on souhaite visiter tranquillement la ville … et seuls. Il faut également " trier " les indications qui vous sont données (parfois par des enfants) et qui vous éloignent des monuments à visiter pour vous rapprocher des souks et autres attrape-touristes. Pourtant il y a de beaux monuments à voir : les tombeaux Saadiens, le palais El Badie, le palais de la Bahia, Dar Si Saïd, la medersa Ben Youssef, le musée de Marrakech, le pavillon de la Ménara, les jardins de Majorelle pour ne citer que les plus connus. Et bien sûr les souks à faire dans tous les sens. Nous avons également " visité " les ateliers des teinturiers, lieu de travail pénible pour tous ceux qui y travaillent les peaux. Lieu de repos pour ces journées de visite, les bars autour de la place Jemaa El Fna, buvant un thé à la menthe sur la terrasse panoramique, vue sur la place et ses animations. Ensuite départ vers Ouarzazate. Route goudronnée convenable (voiture berline ordinaire), et paysages nouveaux. C’est la découverte de nouveaux paysages, mais aussi de villages qui nous semblent très pauvres. Passage du col Tizi-n-Tichka, et première rencontre dans un bar. Ici les gens sont plus calmes qu’à Marrakech, les sollicitations beaucoup moins vigoureuses. D’ailleurs, ils se présentent tous comme des Berbères et pas comme des Arabes. La vallée du Draa surprend par son contraste : les palmeraies, les cultures et la vie près de la rivière, la désolation désertique dès que l’on s’en éloigne. Rencontre avec des jeunes qui ramassent feuilles de palmiers et dattes. En chemin visite d’Aït Benhaddou avec un " guide " qui nous conduira finalement vers la maison de son frère, présenté comme un touareg, et vendant tapis, et autres marchandises. Discussion et finalement un achat autour d’un thé. Le lendemain visite de la Kasbah de Taourirt et route vers Zagora. En chemin, rencontre réellement fortuite avec un berbère en panne. Nous le conduisons à Agdz, et nouvelle discussion autour d’un thé. Nuit à Zagora, et visite de la palmeraie le lendemain matin (rencontre avec des femmes et paysans). L’après-midi, première approche du sable avec les dunes de Tinfou, qui sont le résultat de l’ensablement de la région. Nous n’irons pas jusqu’à Mhamid, nous contentant de voir et revoir ces montagnes de pierres, ces enfants qui vont à l’école à vélo, ces villages dénués de tout confort. Ici, nous sommes véritablement en Afrique : les femmes font la vaisselle dans la rue (qui en terre battue) et la lessive dans la rivière. Quelle différence de classe : des hôtels et maisons tout confort d’un côté et la misère de l’autre. Comment les Marocains peuvent-ils supporter un tel écart, pourquoi les dirigeants de ce pays n’apportent-ils pas ne serait-ce qu’un soupçon de viabilité à ces villages : de l’eau courante, de l’électricité ? Pensez que nous avons croisé des enfants pas plus grand que 3 ou 4 ans qui, déjà, nous abordent avec un " bonjour, un stylo ", " bonjour un dhiram ". Les touristes qui distribuent généreusement ces babioles se rendent-ils compte du mal qu’ils font ? Il y a probablement d’autres moyens d’aider ces populations, les sites internets regorgent d’informations à ce sujet . Heureusement au détour d’une palmeraie, nouvelle rencontre avec des jeunes écoliers de 14/15 ans avec qui nous échangeons nos adresses mails, ce sont les seuls enfants qui ne nous aient rien demandé ! ! ! Alors s’il vous plaît, ne donnez rien aux enfants, car un jour (et ça nous est presque arrivé à Marrakech) ils vous jetteront des pierres…. Pour la fin de notre séjour, nous découvrons la vallée de l’Ourika, les cascades de Setti Fatma et la visite du village de Tnine de l’Ourika le jour du souk. Ici aussi, sollicitations pour visiter le souk, réponse négative, polie mais ferme, de notre part. Je comprend bien que le tourisme soit une source de revenus pour chacun, mais il faut aussi comprendre ceux qui aiment bien découvrir à leur rythme et tout seuls.
Voilà (presque) résumé nos premiers pas en terre Africaine, merci à tous ceux qui nous ont aidés à préparer ce voyage (et ils sont nombreux), j’espère que ce carnet de route pourra donner envie d’en savoir plus à ceux qui le liront, et bienvenu à tous vos commentaires.
Jeanne-Marie et Georges.😉😎
Déroulement du voyage : Nous sommes restés 3 jours sur Marrakech. Découverte d’une ville extrêmement touristique, beaucoup de monde (nous y étions pendant le festival du film). Beaucoup de sollicitations de la part des Marrakchies (c’est comme ça qu’on écrit ?), qui deviennent à la longue pesantes. Il faut sans cesse refuser gentiment toutes ces propositions de visites de magasins, de restaurants en expliquant de long en large et en travers qu’on souhaite visiter tranquillement la ville … et seuls. Il faut également " trier " les indications qui vous sont données (parfois par des enfants) et qui vous éloignent des monuments à visiter pour vous rapprocher des souks et autres attrape-touristes. Pourtant il y a de beaux monuments à voir : les tombeaux Saadiens, le palais El Badie, le palais de la Bahia, Dar Si Saïd, la medersa Ben Youssef, le musée de Marrakech, le pavillon de la Ménara, les jardins de Majorelle pour ne citer que les plus connus. Et bien sûr les souks à faire dans tous les sens. Nous avons également " visité " les ateliers des teinturiers, lieu de travail pénible pour tous ceux qui y travaillent les peaux. Lieu de repos pour ces journées de visite, les bars autour de la place Jemaa El Fna, buvant un thé à la menthe sur la terrasse panoramique, vue sur la place et ses animations. Ensuite départ vers Ouarzazate. Route goudronnée convenable (voiture berline ordinaire), et paysages nouveaux. C’est la découverte de nouveaux paysages, mais aussi de villages qui nous semblent très pauvres. Passage du col Tizi-n-Tichka, et première rencontre dans un bar. Ici les gens sont plus calmes qu’à Marrakech, les sollicitations beaucoup moins vigoureuses. D’ailleurs, ils se présentent tous comme des Berbères et pas comme des Arabes. La vallée du Draa surprend par son contraste : les palmeraies, les cultures et la vie près de la rivière, la désolation désertique dès que l’on s’en éloigne. Rencontre avec des jeunes qui ramassent feuilles de palmiers et dattes. En chemin visite d’Aït Benhaddou avec un " guide " qui nous conduira finalement vers la maison de son frère, présenté comme un touareg, et vendant tapis, et autres marchandises. Discussion et finalement un achat autour d’un thé. Le lendemain visite de la Kasbah de Taourirt et route vers Zagora. En chemin, rencontre réellement fortuite avec un berbère en panne. Nous le conduisons à Agdz, et nouvelle discussion autour d’un thé. Nuit à Zagora, et visite de la palmeraie le lendemain matin (rencontre avec des femmes et paysans). L’après-midi, première approche du sable avec les dunes de Tinfou, qui sont le résultat de l’ensablement de la région. Nous n’irons pas jusqu’à Mhamid, nous contentant de voir et revoir ces montagnes de pierres, ces enfants qui vont à l’école à vélo, ces villages dénués de tout confort. Ici, nous sommes véritablement en Afrique : les femmes font la vaisselle dans la rue (qui en terre battue) et la lessive dans la rivière. Quelle différence de classe : des hôtels et maisons tout confort d’un côté et la misère de l’autre. Comment les Marocains peuvent-ils supporter un tel écart, pourquoi les dirigeants de ce pays n’apportent-ils pas ne serait-ce qu’un soupçon de viabilité à ces villages : de l’eau courante, de l’électricité ? Pensez que nous avons croisé des enfants pas plus grand que 3 ou 4 ans qui, déjà, nous abordent avec un " bonjour, un stylo ", " bonjour un dhiram ". Les touristes qui distribuent généreusement ces babioles se rendent-ils compte du mal qu’ils font ? Il y a probablement d’autres moyens d’aider ces populations, les sites internets regorgent d’informations à ce sujet . Heureusement au détour d’une palmeraie, nouvelle rencontre avec des jeunes écoliers de 14/15 ans avec qui nous échangeons nos adresses mails, ce sont les seuls enfants qui ne nous aient rien demandé ! ! ! Alors s’il vous plaît, ne donnez rien aux enfants, car un jour (et ça nous est presque arrivé à Marrakech) ils vous jetteront des pierres…. Pour la fin de notre séjour, nous découvrons la vallée de l’Ourika, les cascades de Setti Fatma et la visite du village de Tnine de l’Ourika le jour du souk. Ici aussi, sollicitations pour visiter le souk, réponse négative, polie mais ferme, de notre part. Je comprend bien que le tourisme soit une source de revenus pour chacun, mais il faut aussi comprendre ceux qui aiment bien découvrir à leur rythme et tout seuls.
Voilà (presque) résumé nos premiers pas en terre Africaine, merci à tous ceux qui nous ont aidés à préparer ce voyage (et ils sont nombreux), j’espère que ce carnet de route pourra donner envie d’en savoir plus à ceux qui le liront, et bienvenu à tous vos commentaires.
Jeanne-Marie et Georges.😉😎
Circuit en Inde du Sud English translation pending
Bonjour à tous et à toutes!
Je me présente, Alexandra, 19ans, étudiante. J'avais déjà voyage en Inde du Nord en Juin 2008, et cela m'a tellement marqué que depuis, je ne rêve que d'y retourner. Cela va donc se concrétiser l'an prochain, au moins de juillet avec mon compagnon.
Je reviens sur ce forum, car il m'avait été d'une très grande aide.
Tout d'abord, nous avons trouvé des billets aller-retour Paris-Bombay pour 450euros avec Finnair, qu'en pensez-vous, car cela semble presque relever d'un miracle, car tous les tarifs que je trouve sur le net sont bien plus élevés!! Pour Paris-Delhi en aller-retour, nous avions payé 660 euros.
Ensuite, nous souhaiterions aller directement à Madras, grâce à MakeMyTrip, et les billets tournent autour de 80euros, aller simple. Est-ce un tarif normal?
Et c'est ensuite que j'ai un peu de mal, quant à l'itinéraire.
Nous ferions quelquechose comme :
Chennai Kanchipuram Mamallapuram Tirukkalukkunram Pondicherry Tiruvannamalai Chidambaram Thanjavur Trichy Madurai Rameswaram Kochi Calicut Mysore Bangalore Hampi Goa et Bombay
Serait-ce trop juste pour une durée de un mois? Y'a-t-il des étapes plus interressantes que d'autres, certaines à supprimer, d'autres à ajouter? Je suis allée sur le site IndianRailways, et je n'ai pas trouvé de train entre chacune de ces étapes, alors je suppose qu'il n'y a que des bus!
Comme une partie du voyage sera dans le Kérala, ne pensez-vous pas que cela risque d'être très désagréable, au vu des moussons?
J'étais partie sans faire de vaccins l'an passé (sauf le rappel du tétanos polyo) Qu'en pensez-vous?
Je vous remercie de tout coeur de votre attention!
Bonne journée à tous et à toutes!
Tuyaux pour passer le Nouvel An 2009 en Roumanie? English translation pending
Bonjour!
Je dois partir en Roumanie pour effectuer un stage à l'Univerité de Craiova début janvier, j'ai décidé de visiter un peu avant d'aller travailler et j'arrive le 29 décembre (mon stage débute le 3 janvier) à Bucarest. Je recherche des tuyaux sur ce que je peux y faire pendant cette période (visites, logement, escapades rapide en transylvanie ou autres idées...), et surtout pour le nouvel an! Je sais que c'est une courte période et j'ai un peu peur qu'entre les fetes tout soit plus ou moins clos (musées, monuments, infrastructures...) et que les rencontres soient difficiles.
J'attends vos bons plans, idées, expériences... Vaut il mieux visiter Bucarest ou aller directement à Craiova? Y a-t-il des choses originales à faire pour le nouvel an? Comment faire pour trouver à me loger chez des gens sympas à cette période?
Merci beaucoup d'avance,
Sthène
Thaïlande: qu'est-ce que le PAD? English translation pending
Une nébuleuse nationaliste à l'origine des troubles en Thaïlande
Bangkok, correspondant L'Alliance du peuple pour la démocratie (PAD), instigatrice des troubles qui déstabilisent le pouvoir en Thaïlande, constitue une nébuleuse informelle composée de plusieurs groupes autour d'une idée nationaliste assez floue. Elle s'abrite derrière l'autorité du roi Bhumibol Adulyadej, très respecté dans le royaume, qui ne l'a désavouée qu'en une occasion. C'était en avril 2006, lors de la crise avec le gouvernement Thaksin, le roi Bhumibol avait fermement repoussé, en la déclarant "non démocratique", la demande de la PAD de nommer un premier ministre de sa propre autorité. Depuis, le roi n'a plus rien dit sur la confrontation entre la PAD et le gouvernement. Il célèbre le 5 décembre son 81e anniversaire.
A l'origine de la formation de la PAD, en février 2006 se trouvent des Bangkokiens de l'élite, proches du palais royal, rassemblés derrière un magnat de la presse, Sondhi Limthongkul, propriétaire du groupe The Manager, comprenant un journal et son site Internet, ainsi qu'une télévision par satellite, ASTV, basée à Hongkong. L'Alliance comprend aussi diverses sectes bouddhistes dont la rigoriste Santi Asoke dirigée par un général de police à la retraite, Chamlong Srimuang, ancien gouverneur de Bangkok, en désaccord avec le corps principal du bouddhisme du royaume. Puis quelques émanations de l'armée, dont des généraux de réserve liés au conseil privé du roi. Au fil du mouvement de protestation s'y sont joints des membres du Parti démocrate (opposition parlementaire) liés aux intérêts thaïlandais du sud musulman, en troubles ; des syndicalistes du secteur public (où les syndicats sont modérément représentés) tel Somsak Kosaisuuk ; quelquesanciens militants de gauche des années 1970 et des universitaires en rupture avec la hiérarchie. LA DÉMOCRATIE JUGÉE IMPROPRE À LA CULTURE THAÏLANDAISE
Cette alliance informelle se définit comme un mouvement "civique provisoire". Son nationalisme l'a poussée à s'opposer au gouvernement de Thaksin Shinawatra – renversé le 19 septembre 2006 –, puis à ses deux successeurs sur des points précis de souveraineté nationale : une vente d'intérêts privés dans les télécommunications par Thaksin à un groupe d'investisseurs singapouriens liés à l'Etat et une concession "unilatérale" au Cambodge sur l'accès controversé à un temple de style angkorien à la frontière entre les deux pays. En cause également, la politique économique favorisant l'investissement étranger que la PAD veut limiter fortement. Le mot d'ordre de la PAD est la démission immédiate de tout gouvernement soupçonné de servir de couverture à l'ex-premier ministre, en exil et sous le coup de la justice thaïlandaise. Il préparerait son éventuel retour en politique. Une philosophie de l'Etat d'inspiration traditionnelle lui fait rejeter le système démocratique, sa représentation parlementaire considérée impropre à la culture thaïlandaise. L'Alliance prône en revanche une représentation "sélective" partiellement cooptée. Leurs manifestations sont relativement sectaires autour de slogans très limités conspuant Thaksin et les deux chefs successifs du gouvernement qui ont été nommés par scrutin légal depuis fin 2007. Certaines prises de position les rapprochent d'une forme d'extrême droite rejetant l'ensemble de la classe politique "véreuse" et les "mœurs dépravées". Des soutiens en coulisse, mal connus, lui apportent un degré d'organisation inhabituel passant par le bouche à oreille et encadré de gros bras qui ont à plusieurs reprises fait le coup de poing contre ceux des partisans du gouvernement. Des moyens financiers visiblement étendus lui ont permis d'occuper en permanence "Government House" à Bangkok, le siège de l'exécutif, avec un dispositif de campement bien structuré, depuis la fin août.Francis Deron (Le Monde)
Bangkok, correspondant L'Alliance du peuple pour la démocratie (PAD), instigatrice des troubles qui déstabilisent le pouvoir en Thaïlande, constitue une nébuleuse informelle composée de plusieurs groupes autour d'une idée nationaliste assez floue. Elle s'abrite derrière l'autorité du roi Bhumibol Adulyadej, très respecté dans le royaume, qui ne l'a désavouée qu'en une occasion. C'était en avril 2006, lors de la crise avec le gouvernement Thaksin, le roi Bhumibol avait fermement repoussé, en la déclarant "non démocratique", la demande de la PAD de nommer un premier ministre de sa propre autorité. Depuis, le roi n'a plus rien dit sur la confrontation entre la PAD et le gouvernement. Il célèbre le 5 décembre son 81e anniversaire.
A l'origine de la formation de la PAD, en février 2006 se trouvent des Bangkokiens de l'élite, proches du palais royal, rassemblés derrière un magnat de la presse, Sondhi Limthongkul, propriétaire du groupe The Manager, comprenant un journal et son site Internet, ainsi qu'une télévision par satellite, ASTV, basée à Hongkong. L'Alliance comprend aussi diverses sectes bouddhistes dont la rigoriste Santi Asoke dirigée par un général de police à la retraite, Chamlong Srimuang, ancien gouverneur de Bangkok, en désaccord avec le corps principal du bouddhisme du royaume. Puis quelques émanations de l'armée, dont des généraux de réserve liés au conseil privé du roi. Au fil du mouvement de protestation s'y sont joints des membres du Parti démocrate (opposition parlementaire) liés aux intérêts thaïlandais du sud musulman, en troubles ; des syndicalistes du secteur public (où les syndicats sont modérément représentés) tel Somsak Kosaisuuk ; quelquesanciens militants de gauche des années 1970 et des universitaires en rupture avec la hiérarchie. LA DÉMOCRATIE JUGÉE IMPROPRE À LA CULTURE THAÏLANDAISE
Cette alliance informelle se définit comme un mouvement "civique provisoire". Son nationalisme l'a poussée à s'opposer au gouvernement de Thaksin Shinawatra – renversé le 19 septembre 2006 –, puis à ses deux successeurs sur des points précis de souveraineté nationale : une vente d'intérêts privés dans les télécommunications par Thaksin à un groupe d'investisseurs singapouriens liés à l'Etat et une concession "unilatérale" au Cambodge sur l'accès controversé à un temple de style angkorien à la frontière entre les deux pays. En cause également, la politique économique favorisant l'investissement étranger que la PAD veut limiter fortement. Le mot d'ordre de la PAD est la démission immédiate de tout gouvernement soupçonné de servir de couverture à l'ex-premier ministre, en exil et sous le coup de la justice thaïlandaise. Il préparerait son éventuel retour en politique. Une philosophie de l'Etat d'inspiration traditionnelle lui fait rejeter le système démocratique, sa représentation parlementaire considérée impropre à la culture thaïlandaise. L'Alliance prône en revanche une représentation "sélective" partiellement cooptée. Leurs manifestations sont relativement sectaires autour de slogans très limités conspuant Thaksin et les deux chefs successifs du gouvernement qui ont été nommés par scrutin légal depuis fin 2007. Certaines prises de position les rapprochent d'une forme d'extrême droite rejetant l'ensemble de la classe politique "véreuse" et les "mœurs dépravées". Des soutiens en coulisse, mal connus, lui apportent un degré d'organisation inhabituel passant par le bouche à oreille et encadré de gros bras qui ont à plusieurs reprises fait le coup de poing contre ceux des partisans du gouvernement. Des moyens financiers visiblement étendus lui ont permis d'occuper en permanence "Government House" à Bangkok, le siège de l'exécutif, avec un dispositif de campement bien structuré, depuis la fin août.Francis Deron (Le Monde)
D'autres photos à découvrir English translation pending
la question sera donc :
qui est ce ?.
😛
qui est ce ?.
😛
Retour d’Inde du Nord entre nature et monuments English translation pending
Profitant des vacances scolaires, avec grosse extension, nous avons donc fait un tour de 28 jours dans le Nord de l’Inde entre le Rajasthan et le Madhya Pradesh. Notre circuit a été un peu en zig zag, “prisonniers” des dates d’ouvertures des parcs nationaux.Nous sommes passés par une agence pour l’organisation du circuit, la réservation de la voiture et de certains hôtels (villages), le reste a été fait sur place au jour le jour.
L’itinéraire : Alsisar - Bikaner – Jaisalmer – Osian – Jodhpur –Luni – Ranakpur - Khumbalgarh - Udaipur – Chittorgarh - Bassi - Bhopal – Mandu – Pachmarhi – Kanha – Bandhavgarh – Khajuraho – Orccha – Gwalior – Agra – Ranthambore – Tonk - Roopangarh – Jaipur – Delhi –
Jour 1: Delhi (que nous n’avons même pas visité) Alsisar: Joli petit village du Shekaswati avec de superbes havelis à visiter.L’hôtel, l’Alisar Mahal est à tomber par terre, vraiment un petit prix par rapport aux prestations et à l’environnement. Indiscutablement l’un des plus beaux hôtels où nous avons séjourné.
Jour 2: Mandawa – Desnoke - Bikaner. De très beaux havelis à Mandawa même si un peu en ruine pour certains, mais les peintures sont intéressantes. Le temple des rats de Desnoke est une chose incroyable à voir absolument. J’avais lu que Bikaner ne valait pas la visite, pas d’accord du tout.J’ai trouvé que son fort est l’un des plus beaux que nous ayons vu avec celui de Kumbalgarh. Nuit au Bhairon Vilas
Jour 3-4 : Jaisalmer Certainement la plus belle ville du Rajasthan. Même si on est un peu harcelés par toutes sortes de vendeurs, ça vaut la visite.Le dédale de ruelles, les havelis et les temples jaïns sont un régal. Un détail gastronomique, le Trio. Nuits au Nachana Haveli
Jour 5: Osian Surtout pour les enfants un safari en chameaux avec nuit dans le désert au Camel Camp. Cher mais un service irréprochable.
Jour 6: Jodhpur Sympathique ville bleue. La forteresse Mehrangarh, la place de l’horloge, le marché aux épices tout ça dans un joyeux “bordel”. Nuit au Inn Pal Haveli
Jour 7: Luni Encore un village qui vaut le détour, bel artisanat en bois ou métal. Le fort Chawan où nous avons dormis est splendide.
Jour 8: Ranakpur – Kumbalgarh- Udaipur Les deux plus belles étapes classiques du circuit:Ranakpur et Kumbalgarh. Les temples jaïns et la forteresse de Kumbalgarh sont d’une beauté incroyable.
Jour 9 -10: Udaipur Reposante ville avec de beaux monuments. Nuit au Kankharwa Haveli
Jour 11 Chittorgarh – Bassi Magnifique forteresse aux 7 portes avec de beaux jardins environnants. Bassi, si la ville en elle même n’a rien de spécial, le fort est une belle étape pour la nuit. Nuit au Fort
Jour 12: Bhopal Surtout une étape nuit mais la ville est relativement intéressante. De belles mosquées et le palais Shaukat Mahal ( construit par un français cocorico!). Nuit au Noor Us Sabah Palace
Jour 13: Mandu Très belle ville d’un romantisme outre mesure! Loin des circuits classiques, elle vaut le détour. Un peu galère d’accès mais ça vaut le coup, des palais, des jardins.Dommage que nous n’avions prévu qu’un jour.Nuit au Jhira Bagh Palace (Dhar)
Jour 14: Pachmarhi Un espace naturel sublime avec cascades, gorges et forêts un peu en montagne. On y respire.
Jour 15-16: Parc national de Kanha Le moins touristique et certainement le plus beau parc de tous ceux que nous avons visités. Le seul où nous avons les tigres. Nuits au Kahna Jungle Lodge
Jour 17-18 Parc national Bandhavgarh Beau parc qu’on visite à dos d’éléphants, le fun pour les enfants.Cependant on n’y a pas vu grand chose comme faune.Nuits au Tiger Trail
Jour 19-20: Khajuraho Des temples à qui mieux mieux mais sincèrement, 1 jour aurait suffit. Peut-être un début d’over dose de vieilles pierres. Nuits au Chandela
Jour 21: Orccha – Gwalior Nous avons véritablement été impressionnés par la forteresse de Gwalior.Nuit au Usha Kiran Palace
Jour 22: Agra Bah, quelle plaie cette ville.Impossible de se promener dans les rues sans se faire harceler.Morale, on a rien visité si ce n’est cette merveille qu’est le Taj Mahal.On l’a vu le soir et le lendemain matin.C’est vrai qu’il est diffèrent à l’aube et à l’aurore.
Jour 23 -24 : Fathepur Sikri – Ranthambore Magnifique cette ville fantôme, une fois passée la barrière des guides ou pseudo guides, on en prend plein les yeux. Le parc de Ranthambore nous a laissé un peu sur notre faim. Sûrement dû au fait que nous en avions visités d’autres, nous avons abrègé notre séjour au profit d’autre chose. Il n’y a pratiquement pas de faune, les tigres, on les a pas vu si ce n’est en peluche dans les magasins environnants. Nuits au Ranthambore Bagh
Jour 25: Ranthambore – Tonk Petite ville sympathique, pas visitée du tout par les touristes, une architecture intéressante. Nuit au fort Pachewar, autre belle étape nuit de notre circuit.
Jour 26: Roopangarh Un vrai village rajasthanais, c’est vrai. Nuit au Fort, le coucher du soleil sur la terrasse est phénoménal. Un fort avec beaucoup de charme
Jour 27-28: Jaipur Un peu déçu par la ville rose.Pas au niveau des monuments mais par le chaos, la circulation et tous les cotes négatifs des effets du tourisme.L’hôtel le Diggi Palace est par contre un oasis de paix avec son immense jardin.
L’itinéraire : Alsisar - Bikaner – Jaisalmer – Osian – Jodhpur –Luni – Ranakpur - Khumbalgarh - Udaipur – Chittorgarh - Bassi - Bhopal – Mandu – Pachmarhi – Kanha – Bandhavgarh – Khajuraho – Orccha – Gwalior – Agra – Ranthambore – Tonk - Roopangarh – Jaipur – Delhi –
Jour 1: Delhi (que nous n’avons même pas visité) Alsisar: Joli petit village du Shekaswati avec de superbes havelis à visiter.L’hôtel, l’Alisar Mahal est à tomber par terre, vraiment un petit prix par rapport aux prestations et à l’environnement. Indiscutablement l’un des plus beaux hôtels où nous avons séjourné.
Jour 2: Mandawa – Desnoke - Bikaner. De très beaux havelis à Mandawa même si un peu en ruine pour certains, mais les peintures sont intéressantes. Le temple des rats de Desnoke est une chose incroyable à voir absolument. J’avais lu que Bikaner ne valait pas la visite, pas d’accord du tout.J’ai trouvé que son fort est l’un des plus beaux que nous ayons vu avec celui de Kumbalgarh. Nuit au Bhairon Vilas
Jour 3-4 : Jaisalmer Certainement la plus belle ville du Rajasthan. Même si on est un peu harcelés par toutes sortes de vendeurs, ça vaut la visite.Le dédale de ruelles, les havelis et les temples jaïns sont un régal. Un détail gastronomique, le Trio. Nuits au Nachana Haveli
Jour 5: Osian Surtout pour les enfants un safari en chameaux avec nuit dans le désert au Camel Camp. Cher mais un service irréprochable.
Jour 6: Jodhpur Sympathique ville bleue. La forteresse Mehrangarh, la place de l’horloge, le marché aux épices tout ça dans un joyeux “bordel”. Nuit au Inn Pal Haveli
Jour 7: Luni Encore un village qui vaut le détour, bel artisanat en bois ou métal. Le fort Chawan où nous avons dormis est splendide.
Jour 8: Ranakpur – Kumbalgarh- Udaipur Les deux plus belles étapes classiques du circuit:Ranakpur et Kumbalgarh. Les temples jaïns et la forteresse de Kumbalgarh sont d’une beauté incroyable.
Jour 9 -10: Udaipur Reposante ville avec de beaux monuments. Nuit au Kankharwa Haveli
Jour 11 Chittorgarh – Bassi Magnifique forteresse aux 7 portes avec de beaux jardins environnants. Bassi, si la ville en elle même n’a rien de spécial, le fort est une belle étape pour la nuit. Nuit au Fort
Jour 12: Bhopal Surtout une étape nuit mais la ville est relativement intéressante. De belles mosquées et le palais Shaukat Mahal ( construit par un français cocorico!). Nuit au Noor Us Sabah Palace
Jour 13: Mandu Très belle ville d’un romantisme outre mesure! Loin des circuits classiques, elle vaut le détour. Un peu galère d’accès mais ça vaut le coup, des palais, des jardins.Dommage que nous n’avions prévu qu’un jour.Nuit au Jhira Bagh Palace (Dhar)
Jour 14: Pachmarhi Un espace naturel sublime avec cascades, gorges et forêts un peu en montagne. On y respire.
Jour 15-16: Parc national de Kanha Le moins touristique et certainement le plus beau parc de tous ceux que nous avons visités. Le seul où nous avons les tigres. Nuits au Kahna Jungle Lodge
Jour 17-18 Parc national Bandhavgarh Beau parc qu’on visite à dos d’éléphants, le fun pour les enfants.Cependant on n’y a pas vu grand chose comme faune.Nuits au Tiger Trail
Jour 19-20: Khajuraho Des temples à qui mieux mieux mais sincèrement, 1 jour aurait suffit. Peut-être un début d’over dose de vieilles pierres. Nuits au Chandela
Jour 21: Orccha – Gwalior Nous avons véritablement été impressionnés par la forteresse de Gwalior.Nuit au Usha Kiran Palace
Jour 22: Agra Bah, quelle plaie cette ville.Impossible de se promener dans les rues sans se faire harceler.Morale, on a rien visité si ce n’est cette merveille qu’est le Taj Mahal.On l’a vu le soir et le lendemain matin.C’est vrai qu’il est diffèrent à l’aube et à l’aurore.
Jour 23 -24 : Fathepur Sikri – Ranthambore Magnifique cette ville fantôme, une fois passée la barrière des guides ou pseudo guides, on en prend plein les yeux. Le parc de Ranthambore nous a laissé un peu sur notre faim. Sûrement dû au fait que nous en avions visités d’autres, nous avons abrègé notre séjour au profit d’autre chose. Il n’y a pratiquement pas de faune, les tigres, on les a pas vu si ce n’est en peluche dans les magasins environnants. Nuits au Ranthambore Bagh
Jour 25: Ranthambore – Tonk Petite ville sympathique, pas visitée du tout par les touristes, une architecture intéressante. Nuit au fort Pachewar, autre belle étape nuit de notre circuit.
Jour 26: Roopangarh Un vrai village rajasthanais, c’est vrai. Nuit au Fort, le coucher du soleil sur la terrasse est phénoménal. Un fort avec beaucoup de charme
Jour 27-28: Jaipur Un peu déçu par la ville rose.Pas au niveau des monuments mais par le chaos, la circulation et tous les cotes négatifs des effets du tourisme.L’hôtel le Diggi Palace est par contre un oasis de paix avec son immense jardin.
Hiver et Saint-Sylvestre 2008 à Pékin: occupations festives? English translation pending
Bonjour à tous!!!
Désolée de pas avoir pu donner plus de news depuis mon retour de mai (voyage fabuleux grâce aux concours de vous tous, neemo, chengdu.etc).
Voilà, je voudrais savoir si l'hiver est si rude k ça Pékin à la fin de l'année (mi décembre-début janvier). Je ne voudrais pas prendre de veste d'ici, pourrais-je en trouver de chaud et de qualité pas trop mauvaise sur place?
Ensuite, auriez-vs une petite idée des occupations festives de cette période (klk chose de chinois mm si je sais pertinemment k'il n s'agit pas de leur nouvel an).
Merci bcp!
A plus
Voyage seule à Bangkok English translation pending
Bonjour,
la presse française a relayé ces derniers temps des infos plutôt catastrophistes sur l'ambiance à Bangkok, et les menaces d'attentats quotidiens.
J'ai une tendance à être légèrement méfiante quant à l'ampleur réelles des infos et faits relatés par la presse française.
Je pars faire 4 mois dans le coin en débutant par la Thailande début janvier. Y'a-t-il des gens habitant Bangkok qui pourraient me donner leur avis sur le degré effectif d'insécurité (ou de sentiment d'insécurité) lié à la politique / tensions dans les grosses villes?
Je voyage toute seule, et forcément tous les gens autour de moi me communiquent uniquement les infos les plus terribles! (si je les écoute, mon tour du monde devrait pouvoir avoir lieu entre le cantal et la creuse, et encore, en évitant les départementales...)
Je pars faire 4 mois dans le coin en débutant par la Thailande début janvier. Y'a-t-il des gens habitant Bangkok qui pourraient me donner leur avis sur le degré effectif d'insécurité (ou de sentiment d'insécurité) lié à la politique / tensions dans les grosses villes?
Je voyage toute seule, et forcément tous les gens autour de moi me communiquent uniquement les infos les plus terribles! (si je les écoute, mon tour du monde devrait pouvoir avoir lieu entre le cantal et la creuse, et encore, en évitant les départementales...)
Croisière NCL en mer Noire English translation pending
Bonjour à tous
j'ai prévue pour septembre 2009 une croisière sur NCL qui part d'Athènes puis passe par la Crète, Rhodes et Ismir en Turquie, la suite du trajet passe par la mer Noire, notamment Yalta, Odessa, Constanta et Varna avec terminus Istambul. si parmi vous quelqu'un a des infos pour me permettre de préparer les escales en mer noire, j'en serai preneur.
merci d'avance
j'ai prévue pour septembre 2009 une croisière sur NCL qui part d'Athènes puis passe par la Crète, Rhodes et Ismir en Turquie, la suite du trajet passe par la mer Noire, notamment Yalta, Odessa, Constanta et Varna avec terminus Istambul. si parmi vous quelqu'un a des infos pour me permettre de préparer les escales en mer noire, j'en serai preneur.
merci d'avance
Hôtel Hacienda Dominicus à Bayahibe: excursion en Haïti possible? English translation pending
Bonjour
nous sommes à l'hacienda dominicus du 19 au 6 mars 2009 et nous cherchons une excursion pour haiti de 3 ou 4 jours, est ce possible, dangereux???? si un tour operateur le lis ( je pars avec pegase ) recherche excursion sur place en voyage privée avec guide????? si un pro puisse me répondre ou un particulier merci à vous
nous sommes à l'hacienda dominicus du 19 au 6 mars 2009 et nous cherchons une excursion pour haiti de 3 ou 4 jours, est ce possible, dangereux???? si un tour operateur le lis ( je pars avec pegase ) recherche excursion sur place en voyage privée avec guide????? si un pro puisse me répondre ou un particulier merci à vous
Avis sur guest house sur Khao San Road sans réservation English translation pending
Bonjour à tous les Vfistes...😉
Nous arrivons un ami et moi vendredi prochain (28 nov) vers 19h à l'aeroport de suvarnabhumi😎😎 (dsl pour l'ortho), c'est notre 1ère fois, et souhaitons pour la 1ère nuit loger à khao san road. Tout le monde en parle, tous les avis divergent bons et mauvais, nous voulons nous faire notre propre opinion. Je demanderais donc conseil aux habitués de la cité des anges, et à tous ceux qui connaissent bien sûr: 1ère question: de l'aeroport, le moyen le plus pratique et plus rapide pour rejoindre KSR (bus, taxi, metro, prix, où...) 2ème question: nous n'avons pas de reservation pour la guest😕😕, est-ce raisonnable? et jouable, de trouver une chambre en soirée dans ce quartier? (nom de guest, situation, prix....) 3ème question (je sais! que de question, vous excuserez les novices) A quoi s'attendre en arrivant? que faut-il éviter? y a il des astuces et ou bon plan a ne pas manquer...😛 ? 4ème question plus générale: nous restons 1 mois en thailande et voudrions savoir quels sont les regions à eviter question climat (mousson), pour pouvoir finaliser notre parcours qui est loin d'être précis d'ailleurs. 5ème question (je promets c'est la dernière et j'arrête 😛): nous comptons faire chiang mai qlq jours, et ensuite faire un petit passage par le Laos, par quel endroit (quelle ville) pourrions nous traverser la frontière?
Je voudrais remercier tous les vfistes et en particulier les habitués qui repondent inlassablement à toutes ces (nos) questions...🙂🙂🙂
PS: je n'ai surtout pas envi de relancer un debat, mais vu ce qu'on en dit, une nuit vous semble suffisante sur KSR 😮
Nous arrivons un ami et moi vendredi prochain (28 nov) vers 19h à l'aeroport de suvarnabhumi😎😎 (dsl pour l'ortho), c'est notre 1ère fois, et souhaitons pour la 1ère nuit loger à khao san road. Tout le monde en parle, tous les avis divergent bons et mauvais, nous voulons nous faire notre propre opinion. Je demanderais donc conseil aux habitués de la cité des anges, et à tous ceux qui connaissent bien sûr: 1ère question: de l'aeroport, le moyen le plus pratique et plus rapide pour rejoindre KSR (bus, taxi, metro, prix, où...) 2ème question: nous n'avons pas de reservation pour la guest😕😕, est-ce raisonnable? et jouable, de trouver une chambre en soirée dans ce quartier? (nom de guest, situation, prix....) 3ème question (je sais! que de question, vous excuserez les novices) A quoi s'attendre en arrivant? que faut-il éviter? y a il des astuces et ou bon plan a ne pas manquer...😛 ? 4ème question plus générale: nous restons 1 mois en thailande et voudrions savoir quels sont les regions à eviter question climat (mousson), pour pouvoir finaliser notre parcours qui est loin d'être précis d'ailleurs. 5ème question (je promets c'est la dernière et j'arrête 😛): nous comptons faire chiang mai qlq jours, et ensuite faire un petit passage par le Laos, par quel endroit (quelle ville) pourrions nous traverser la frontière?
Je voudrais remercier tous les vfistes et en particulier les habitués qui repondent inlassablement à toutes ces (nos) questions...🙂🙂🙂
PS: je n'ai surtout pas envi de relancer un debat, mais vu ce qu'on en dit, une nuit vous semble suffisante sur KSR 😮
Java, Bali, Lombok et Flores en un mois? English translation pending
Bonjour les pros je suis nouveau!!🙂
Je viens souvent piquer des infos sur le site alors je me suis dit autant m'inscrire!!
En mars 2009 je pars un mois en indonésie, j'arrive à jakarta où je prends directement un vol pour yogyakarta: je le prends où le fameux visa??? à Jakarta où à Yogya??
Pensez vous qu'un mois me permette de découvrir sereinement le parcours que je prévois??? (avec des gouts prononcés pour les temples, randos et plongée pour ma copine)???
Quels sont pour vous les vrais immanquables de ces lieux?? au contraire les endroits à éviter?? les lieux ou personnes pour lesquels vous avez eu un vrai coup de coeur??!
OKok!! j'arrete les questions!!😏
J'espère que vous aurez le temps de me répondre! j'ai beaucoup de mal à me procurer des guides, j'habite sur tahiti et le prochain bateau pour les librairies c'est dans un mois et là ya plus rien pour m'aider!
merci à l'avance!!!
Je viens souvent piquer des infos sur le site alors je me suis dit autant m'inscrire!!
En mars 2009 je pars un mois en indonésie, j'arrive à jakarta où je prends directement un vol pour yogyakarta: je le prends où le fameux visa??? à Jakarta où à Yogya??
Pensez vous qu'un mois me permette de découvrir sereinement le parcours que je prévois??? (avec des gouts prononcés pour les temples, randos et plongée pour ma copine)???
Quels sont pour vous les vrais immanquables de ces lieux?? au contraire les endroits à éviter?? les lieux ou personnes pour lesquels vous avez eu un vrai coup de coeur??!
OKok!! j'arrete les questions!!😏
J'espère que vous aurez le temps de me répondre! j'ai beaucoup de mal à me procurer des guides, j'habite sur tahiti et le prochain bateau pour les librairies c'est dans un mois et là ya plus rien pour m'aider!
merci à l'avance!!!
Trois semaines en Thaïlande, Laos, Cambodge English translation pending
bonjour a tous 🙂, voila je part 3 semaines avec atterrissage a bangkok, je voudrais faire un circuit ou on en prend plein les yeux 😇; l'idée thailande / laos / cambodge
genre rapide, car je n'aime pas trop rester sur place . thailande du nord 2 jours / laos 2 jours / cambodge 3 !4 jours ( je voudrait essayer les iles qu'il y a en bas syanouville ? ° ° puis terminer par ko chang que je connais pour profiter de la farniente et retour a bangkok .. / voyage en train bien sur
voila touts les avis sont bons, les temples merveilleux ou les endroits qui sont magnifiques ( je prend tout )
aussi les plans pour dormir en sachant bien sur qu'il me faudrait plus de temps ! mais .. 🏴☠️
MERCI A TOUS ET VIVE LES VOYAGES
genre rapide, car je n'aime pas trop rester sur place . thailande du nord 2 jours / laos 2 jours / cambodge 3 !4 jours ( je voudrait essayer les iles qu'il y a en bas syanouville ? ° ° puis terminer par ko chang que je connais pour profiter de la farniente et retour a bangkok .. / voyage en train bien sur
voila touts les avis sont bons, les temples merveilleux ou les endroits qui sont magnifiques ( je prend tout )
aussi les plans pour dormir en sachant bien sur qu'il me faudrait plus de temps ! mais .. 🏴☠️
MERCI A TOUS ET VIVE LES VOYAGES
Rencontre VF de Noël à Montréal le 20 décembre 2008 English translation pending
Bonjour!
Vous êtes plusieurs à ne pouvoir participer à la rencontre de novembre vu la trop grande demande. Eh bien voilà l'opportunité de vous reprendre! J'ai décidé d'organiser une rencontre VF à Montréal pour fêter ensemble le Temps des Fêtes!
La date sera le 20 décembre! Le resto est encore à déterminer, bien que j'aie ma petite idée! Je limiterai cette fois le groupe à 20 personnes, car les restos sont déjà bien remplis avec les partys de bureau. N'hésitez pas à vous inscrire rapidement, mais SVP avisez-moi si vous devez annuler pour ne pas prendre la place de quelqu'un d'autre!
A bientôt!
Véro
Vous êtes plusieurs à ne pouvoir participer à la rencontre de novembre vu la trop grande demande. Eh bien voilà l'opportunité de vous reprendre! J'ai décidé d'organiser une rencontre VF à Montréal pour fêter ensemble le Temps des Fêtes!
La date sera le 20 décembre! Le resto est encore à déterminer, bien que j'aie ma petite idée! Je limiterai cette fois le groupe à 20 personnes, car les restos sont déjà bien remplis avec les partys de bureau. N'hésitez pas à vous inscrire rapidement, mais SVP avisez-moi si vous devez annuler pour ne pas prendre la place de quelqu'un d'autre!
A bientôt!
Véro
Article instructif sur la situation politique thaïlandaise actuelle (mi-novembre 2008) English translation pending
La Thaïlande déchirée
entre le rouge et le jaune
Par François Hauter, envoyé spécial à Bangkok
14/11/2008 | Mise à jour : 23:09 | Commentaires 5 .
Aujourd'hiu, la ville et le pays vaquent à leurs affaires, comme si la politique n'avait plus d'importance. Crédits photo : AFP La démocratie thaïlandaise est menacée par l'affrontement entre l'ex-premier ministre Thaksin et l'Alliance populaire pour la démocratie soutenue par des généraux extrémistes.
Vous cherchez le porte-parole du gouvernement ? Avancez jusqu'au parking du retour des voitures de location, et en face, il sera à l'étage, dans les vieux bureaux de Thaï Airways…». Réfugié dans l'ancien aéroport de Bangkok, le gouvernement thaïlandais n'en mène pas large. C'est la chienlit au royaume du Siam.
Imaginez François Fillon, Bernard Kouchner et Rachida Dati réfugiés dans les couloirs du Bourget, sans cartes de visite, car des manifestants venus occuper Matignon, le Quai d'Orsay et la Place Vendôme ne leur auraient même pas laissé le temps d'emmener l'indispensable. «C'est très désagréable de travailler ici», s'exclame la charmante assistante du porte-parole, en évitant élégamment un cafard qui fonce sur le sol d'une ex-cantine des bagagistes, devenue cafétéria des ministres, des hauts fonctionnaires, de l'élite de l'administration thaïlandaise.
La politique, «une porcherie»
Quinze kilomètres plus loin, en plein centre de Bangkok, le quartier de la Government's House, avec ses parcs, ses larges avenues ombragées par d'admirables frondaisons, ses ministères élégants, est transformé en un terrain de camping, une foire à Neuneu, avec des toilettes de campagne, des cantines roulantes, des stands de brochettes, des barricades de pneus, des haut-parleurs crachant non-stop des harangues enflammées, et des tentes multicolores sous lesquelles des grands-pères et des adolescents boutonneux, des mammas et des bimbos font des toilettes de chat, à même le gazon. Après deux morts, onze blessés, des centaines de recours judiciaires, presque six mois d'affrontements directs, les manifestants et les hommes politiques sont exsangues en Thaïlande. Le bras de fer entre des protestataires qui ne s'appuient sur aucune majorité électorale et un gouvernement manipulé depuis Londres par un ex-premier ministre, condamné à deux ans de prison ferme, n'aboutit à rien, sinon à effrayer quelques touristes. La ville et le pays vaquent à leurs affaires, comme si la politique n'avait plus d'importance. Les généraux, las de reprendre le pouvoir sans avoir l'expérience nécessaire pour gérer une nation moderne, ne sortent plus de leurs casernes. Le roi, Bhumibol Adulyaadej, sur le trône depuis six décennies et vénéré par les soixante-dix millions de Thaïlandais comme un dieu vivant, passe le plus clair de son temps dans son palais de Hua Hin, à 230 kilomètres au sud de Bangkok : son rôle n'est pas de descendre dans l'arène politique, puisqu'il est le seul point de ralliement des Thaïlandais. Il n'est que le souverain d'une monarchie constitutionnelle. Après dix-huit coups d'État et autant de Constitutions durant les soixante-cinq dernières années, la démocratie thaïlandaise tourne en rond, elle se cherche, encore et toujours. Elle nous rappelle qu'aucune nation n'échappe à la séquence des expériences pénibles, pour régler l'horloge délicate de son propre modèle démocratique. Le cas de la Thaïlande est passionnant, car il illustre la difficulté de faire émerger la démocratie, en Asie. Comment passer des sociétés inégalitaires de la région, d'essence confucéenne, à des communautés de citoyens libres et égaux en droits ? Le basculement, douloureux, s'opère cependant, parce que la Thaïlande, comme les autres grands pays d'Asie du Sud-Est, est entrée activement dans le capitalisme depuis un demi-siècle, et que le décalage entre une économie sophistiquée et une organisation sociale telle que nous l'avons connue au Xe siècle, en Europe, ne peut plus rester béant. D'où, à Bangkok, une sorte d'«accélération de l'histoire» locale, ponctuée d'événements dramatiques, de coups d'État, d'élections contestées et de manifestations sanglantes. L'avènement aussi de dirigeants cyniques et dévoyés, ou d'aventuriers illuminés, qui exploitent outrageusement les failles des régimes parlementaires et font l'actualité du moment, chaotique. Dans l'esprit des populations asiatiques, l'exercice de la politique n'est pas un métier respectable. Elle est synonyme de prébendes et de malhonnêtetés. «Je ne vois pas pourquoi j'irai descendre dans une porcherie», dit abruptement Korbsook Iamsuri, une femme d'affaires, pour expliquer qu'elle ne se présentera jamais devant des électeurs. Dans cette société où les votes s'achètent, c'est l'ancien premier ministre Thaksin Shinawatra, qui a poussé le modèle de la corruption à de telles extrémités que la situation dans le pays est devenue explosive. M. Thaksin, un populiste cynique, teigneux, grand ami de la Chine et de la junte birmane, est une sorte de Berlusconi, le côté farfelu en moins. Ancien policier, il a fait fortune en vendant des ordinateurs, puis des téléphones portables, cela grâce évidemment à ses relations dans l'administration. Pur produit du système liant toujours affaires publiques et privées, il a illustré sa devise («la démocratie est un moyen, pas une fin») en multipliant sa fortune par quatre pendant qu'il était au pouvoir, entre 2001 et 2006. «Thaksin a poussé la corruption trop loin. Il a été condamné à deux ans de prison, et il n'accepte pas le verdict», constate Saikwan Preasunan, une femme d'affaires. Saikwan, comme toute l'intelligentsia thaïe, déteste que M. Thaksin, depuis son refuge londonien, tire encore les ficelles de la politique locale, en disposant d'un gouvernement à sa botte, à Bangkok. Mais que faire légalement contre lui ? Son parti ne dispose-t-il pas d'une majorité des élus du peuple, au Parlement ? N'a-t-il pas rassemblé le 1er novembre dernier, 80 000 de ses supporteurs dans un stade, en les affublant tous d'une chemise rouge, et en se présentant à eux, par le biais d'une vidéo depuis son exil, comme la victime d'un système judiciaire chapeauté par le souverain ? Un discours sur le mode : «Ils veulent me jeter deux années en prison, alors que j'ai tant fait pour vous !» Face à une majorité de Thaïlandais fascinés par un Thaksin Shinawatra tyrannisant la démocratie thaïe en la dévoyant (et qui veut récupérer, en rentrant dans son pays, deux milliards de dollars de sa fortune bloqués en Thaïlande), voici maintenant la tyrannie d'une minorité, celle d'un mouvement intitulé Alliance populaire pour la démocratie (PAD). Son animateur principal, M. Sondhi, est un milliardaire, un ancien ami de M. Thaksin. «Moi, je mets le feu», nous dit M. Sondhi, dans sa villa encombrée d'œuvres d'art. Le 26 août dernier, ce personnage inspiré qui évoque volontiers les «démons» pour mettre du piment dans ses discours, envoyait le PAD à l'assaut des bâtiments officiels, et installait sa chaîne de télévision au milieu des manifestants. Ce programme tient en haleine un million de téléspectateurs quotidiennement, en diffusant depuis les palais gouvernementaux occupés, un reality show sur la révolution en marche, c'est-à-dire une dénonciation féroce du gouvernement élu. Le PAD, soutenu par la reine et certains généraux extrémistes, a habillé ses fanatiques de chemises jaunes. Le jaune est la couleur du roi. Le PAD n'hésite pas à jouer avec le feu : il instrumentalise le roi. Vers une guerre civile ?
À l'ancien aéroport de Bangkok, nous demandons au porte-parole du gouvernement, qui longtemps a dirigé les chemises rouges, pourquoi les autorités thaïes, lorsqu'elles ont lancé (sans succès) la police contre les «chemises jaunes», ont utilisé de meurtriers gaz lacrymogènes «made in China» plutôt que des pompes à eau. «La municipalité ne nous a pas prêté les voitures des pompiers», répond-il. Et pourquoi le gouvernement thaï ne coupe-t-il pas l'eau et l'électricité aux manifestants du PAD, qui occupent indûment les bâtiments officiels ? «Ils sont riches, ils ont des générateurs», répond ce M. Nattawut Saikuer, qui ne cache même plus l'impuissance des autorités. Le tragique de cette situation est que la haine ne fait que grandir entre rouges et jaunes, alors que le souverain se fatigue, et que chaque camp, anticipant l'affaiblissement de la monarchie, fourbit ses armes. «La situation la pire serait le déclenchement d'une guerre civile dans l'année à venir», dit le Dr Prinya, de la faculté de droit de l'université Thammasart. La Thaïlande n'a connu jusqu'à ce jour que des dictatures issues de coups d'État. Ou des gouvernements corrompus issus d'élections. Il lui reste bien peu de temps pour tirer les leçons des erreurs du passé.
Aujourd'hiu, la ville et le pays vaquent à leurs affaires, comme si la politique n'avait plus d'importance. Crédits photo : AFP La démocratie thaïlandaise est menacée par l'affrontement entre l'ex-premier ministre Thaksin et l'Alliance populaire pour la démocratie soutenue par des généraux extrémistes.
Vous cherchez le porte-parole du gouvernement ? Avancez jusqu'au parking du retour des voitures de location, et en face, il sera à l'étage, dans les vieux bureaux de Thaï Airways…». Réfugié dans l'ancien aéroport de Bangkok, le gouvernement thaïlandais n'en mène pas large. C'est la chienlit au royaume du Siam.
Imaginez François Fillon, Bernard Kouchner et Rachida Dati réfugiés dans les couloirs du Bourget, sans cartes de visite, car des manifestants venus occuper Matignon, le Quai d'Orsay et la Place Vendôme ne leur auraient même pas laissé le temps d'emmener l'indispensable. «C'est très désagréable de travailler ici», s'exclame la charmante assistante du porte-parole, en évitant élégamment un cafard qui fonce sur le sol d'une ex-cantine des bagagistes, devenue cafétéria des ministres, des hauts fonctionnaires, de l'élite de l'administration thaïlandaise.
La politique, «une porcherie»Quinze kilomètres plus loin, en plein centre de Bangkok, le quartier de la Government's House, avec ses parcs, ses larges avenues ombragées par d'admirables frondaisons, ses ministères élégants, est transformé en un terrain de camping, une foire à Neuneu, avec des toilettes de campagne, des cantines roulantes, des stands de brochettes, des barricades de pneus, des haut-parleurs crachant non-stop des harangues enflammées, et des tentes multicolores sous lesquelles des grands-pères et des adolescents boutonneux, des mammas et des bimbos font des toilettes de chat, à même le gazon. Après deux morts, onze blessés, des centaines de recours judiciaires, presque six mois d'affrontements directs, les manifestants et les hommes politiques sont exsangues en Thaïlande. Le bras de fer entre des protestataires qui ne s'appuient sur aucune majorité électorale et un gouvernement manipulé depuis Londres par un ex-premier ministre, condamné à deux ans de prison ferme, n'aboutit à rien, sinon à effrayer quelques touristes. La ville et le pays vaquent à leurs affaires, comme si la politique n'avait plus d'importance. Les généraux, las de reprendre le pouvoir sans avoir l'expérience nécessaire pour gérer une nation moderne, ne sortent plus de leurs casernes. Le roi, Bhumibol Adulyaadej, sur le trône depuis six décennies et vénéré par les soixante-dix millions de Thaïlandais comme un dieu vivant, passe le plus clair de son temps dans son palais de Hua Hin, à 230 kilomètres au sud de Bangkok : son rôle n'est pas de descendre dans l'arène politique, puisqu'il est le seul point de ralliement des Thaïlandais. Il n'est que le souverain d'une monarchie constitutionnelle. Après dix-huit coups d'État et autant de Constitutions durant les soixante-cinq dernières années, la démocratie thaïlandaise tourne en rond, elle se cherche, encore et toujours. Elle nous rappelle qu'aucune nation n'échappe à la séquence des expériences pénibles, pour régler l'horloge délicate de son propre modèle démocratique. Le cas de la Thaïlande est passionnant, car il illustre la difficulté de faire émerger la démocratie, en Asie. Comment passer des sociétés inégalitaires de la région, d'essence confucéenne, à des communautés de citoyens libres et égaux en droits ? Le basculement, douloureux, s'opère cependant, parce que la Thaïlande, comme les autres grands pays d'Asie du Sud-Est, est entrée activement dans le capitalisme depuis un demi-siècle, et que le décalage entre une économie sophistiquée et une organisation sociale telle que nous l'avons connue au Xe siècle, en Europe, ne peut plus rester béant. D'où, à Bangkok, une sorte d'«accélération de l'histoire» locale, ponctuée d'événements dramatiques, de coups d'État, d'élections contestées et de manifestations sanglantes. L'avènement aussi de dirigeants cyniques et dévoyés, ou d'aventuriers illuminés, qui exploitent outrageusement les failles des régimes parlementaires et font l'actualité du moment, chaotique. Dans l'esprit des populations asiatiques, l'exercice de la politique n'est pas un métier respectable. Elle est synonyme de prébendes et de malhonnêtetés. «Je ne vois pas pourquoi j'irai descendre dans une porcherie», dit abruptement Korbsook Iamsuri, une femme d'affaires, pour expliquer qu'elle ne se présentera jamais devant des électeurs. Dans cette société où les votes s'achètent, c'est l'ancien premier ministre Thaksin Shinawatra, qui a poussé le modèle de la corruption à de telles extrémités que la situation dans le pays est devenue explosive. M. Thaksin, un populiste cynique, teigneux, grand ami de la Chine et de la junte birmane, est une sorte de Berlusconi, le côté farfelu en moins. Ancien policier, il a fait fortune en vendant des ordinateurs, puis des téléphones portables, cela grâce évidemment à ses relations dans l'administration. Pur produit du système liant toujours affaires publiques et privées, il a illustré sa devise («la démocratie est un moyen, pas une fin») en multipliant sa fortune par quatre pendant qu'il était au pouvoir, entre 2001 et 2006. «Thaksin a poussé la corruption trop loin. Il a été condamné à deux ans de prison, et il n'accepte pas le verdict», constate Saikwan Preasunan, une femme d'affaires. Saikwan, comme toute l'intelligentsia thaïe, déteste que M. Thaksin, depuis son refuge londonien, tire encore les ficelles de la politique locale, en disposant d'un gouvernement à sa botte, à Bangkok. Mais que faire légalement contre lui ? Son parti ne dispose-t-il pas d'une majorité des élus du peuple, au Parlement ? N'a-t-il pas rassemblé le 1er novembre dernier, 80 000 de ses supporteurs dans un stade, en les affublant tous d'une chemise rouge, et en se présentant à eux, par le biais d'une vidéo depuis son exil, comme la victime d'un système judiciaire chapeauté par le souverain ? Un discours sur le mode : «Ils veulent me jeter deux années en prison, alors que j'ai tant fait pour vous !» Face à une majorité de Thaïlandais fascinés par un Thaksin Shinawatra tyrannisant la démocratie thaïe en la dévoyant (et qui veut récupérer, en rentrant dans son pays, deux milliards de dollars de sa fortune bloqués en Thaïlande), voici maintenant la tyrannie d'une minorité, celle d'un mouvement intitulé Alliance populaire pour la démocratie (PAD). Son animateur principal, M. Sondhi, est un milliardaire, un ancien ami de M. Thaksin. «Moi, je mets le feu», nous dit M. Sondhi, dans sa villa encombrée d'œuvres d'art. Le 26 août dernier, ce personnage inspiré qui évoque volontiers les «démons» pour mettre du piment dans ses discours, envoyait le PAD à l'assaut des bâtiments officiels, et installait sa chaîne de télévision au milieu des manifestants. Ce programme tient en haleine un million de téléspectateurs quotidiennement, en diffusant depuis les palais gouvernementaux occupés, un reality show sur la révolution en marche, c'est-à-dire une dénonciation féroce du gouvernement élu. Le PAD, soutenu par la reine et certains généraux extrémistes, a habillé ses fanatiques de chemises jaunes. Le jaune est la couleur du roi. Le PAD n'hésite pas à jouer avec le feu : il instrumentalise le roi. Vers une guerre civile ?
À l'ancien aéroport de Bangkok, nous demandons au porte-parole du gouvernement, qui longtemps a dirigé les chemises rouges, pourquoi les autorités thaïes, lorsqu'elles ont lancé (sans succès) la police contre les «chemises jaunes», ont utilisé de meurtriers gaz lacrymogènes «made in China» plutôt que des pompes à eau. «La municipalité ne nous a pas prêté les voitures des pompiers», répond-il. Et pourquoi le gouvernement thaï ne coupe-t-il pas l'eau et l'électricité aux manifestants du PAD, qui occupent indûment les bâtiments officiels ? «Ils sont riches, ils ont des générateurs», répond ce M. Nattawut Saikuer, qui ne cache même plus l'impuissance des autorités. Le tragique de cette situation est que la haine ne fait que grandir entre rouges et jaunes, alors que le souverain se fatigue, et que chaque camp, anticipant l'affaiblissement de la monarchie, fourbit ses armes. «La situation la pire serait le déclenchement d'une guerre civile dans l'année à venir», dit le Dr Prinya, de la faculté de droit de l'université Thammasart. La Thaïlande n'a connu jusqu'à ce jour que des dictatures issues de coups d'État. Ou des gouvernements corrompus issus d'élections. Il lui reste bien peu de temps pour tirer les leçons des erreurs du passé.