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GPS dans l'ouest des États-Unis English translation pending
by Pbr2013 · 2012-12-02 · 52 replies
Bonjour,

Je prépare un voyage pour l'été prochain dans l'Ouest des USA et je me demande si il vaut mieux apporter son propre GPS. Toutes les voitures de location n'en n'ont pas.

Comme je dois en acheter un, avez vous des conseils pour un modèle avec cartes US

Merci.
Ville de Québec: un peu plus d'une journée, est-ce suffisant? English translation pending
by Kiwi78280 · 2012-11-23 · 25 replies
Je reviens vers vous car je suis toujours indécise quant à notre périple en Ontario et à Québec pour juillet prochain.

Une possibilité pour nous serait d'arriver vers 15h à Québec et l'on aurait aussi le lendemain quasi complet car l'avion serait à 23h50 (sauf changements...). Est-ce suffisant? Sachant que de Québec, on ne voudrait voir que la vieille ville, et éventuellement, prendre le traversier pour avoir un panorama du château Frontenac. Pas forcément les musées car on en aura déjà vu de très beaux, notamment à Ottawa ou à Montréal. Et les alentours (chutes etc) seraient faits sur une autre journée du périple.

Qu'en pensez vous? Cela nous libèrerait plus de temps pour Montréal (une journée de plus), afin de visiter au moins les incontournables de cette ville. Et je suis sûre qu'on ne s'y ennuiera pas en fait.
En direct d'une croisière sur le Celebrity Equinox English translation pending
by PAP86 · 2012-11-16 · 131 replies
Bonjour à tous !

Nous en avions rêvé… 😮 C’était peut-être le cauchemar de certains…🏴‍☠️ Celebrity l’a fait… 🙂

Nous voici depuis quelques heures sur un bateau dont l’intérieur (et les balcons de cabine) est 100% NON-FUMEUR ! En effet, nous avons appris par un courrier que Celebrity venait de changer sa politique « tabac » sur toute sa flotte : désormais, tous les espaces publics intérieurs sont non-fumeur et à l’extérieur, il reste sur les « classe Solstice » 5 zones très délimitées pour les fumeurs de cigarettes, dont une seule permet aussi le cigare et la pipe…

A noter que fumer en cabine est « puni » d’un débit automatique du compte cabine de 250 dollars pour « frais de nettoyage »… 😕 Alors c’est vrai que c’est un vrai plaisir que d’être sur un bateau qui, nulle part, ne « sent le tabac »… En fait, il ne s’agit que de l’application stricte, si j’ai bien compris, des lois américaines, équivalentes des lois françaises, italiennes et plus généralement européennes, que certaines compagnies bafouent allègrement en permanence… Alors qu’il semble que personne dans la clientèle de ce bateau, ne proteste, et ne donne l’air de se sentir lésé… 😮

Mais toute histoire a un début, et la nôtre n’y fait pas exception… Alors revenons à mardi…

PROLOGUE

Il y a des jours où l’horloge biologique, sans doute dopée à l’adrénaline, remplace tous les réveils et alarmes du monde… Ainsi, je me réveille à 6 heures, en ce mardi 13 novembre, alors que les téléphones et réveils de la maison ont été chargés de sonner entre 6:30 et 6:45… L’excitation du départ est certainement contagieuse, puisque Mme PAP… euh… ben non, je me suis rasé, lavé, douché, caféiné, tout ça sans chercher à être silencieux, et… elle dort encore, comme un bébé… 😎

J’ai presque des scrupules à la réveiller, mais y a encore du boulot… Vous savez bien, les vestes 😇 à ranger dans les valises, et les valises à clore… Elle se lève donc, en disant « qu’on a bien le temps » (et en cela, elle a raison, nos étapes sont courtes)… Je mets la maison en mode vacances (simulateurs de lumière, programmation de l’alarme, fax aux « men in black » de la télésurveillance pour dire qu’on part), je prépare le petit déjeuner… Quand tout est prêt, les valises le sont aussi, fermées, bien moins lourdes qu’en septembre… Mme PAP s’entraine pour l’année prochaine… la « valisette cabine » n° 6 a été remplacée par un tout petit sac de voyage… Et les 4 grosses valises, si elles sont toujours là, sont nettement moins lourdes à porter… Bon, on aura quand même une demi-heure de retard sur l’horaire fixé, mais le temps au beau fixe (froid au départ puisque 0° à Poitiers) jusqu’à Bordeaux, suivi d’un simple brouillard (tenace, quand même) dans la vallée de la Garonne, et redevenant splendide, à Narbonne, où il fait 18°… Pffff… dire qu’on a emporté les doudounes… 😕 mais bon, on les laissera dans la voiture… on ne sait jamais le temps qu’il fera au retour… Du coup, on est à Narbonne vers 16 heures…

On va pas s’étendre sur notre soirée au Novotel de Narbonne, où nos amis François et Valérie (non, non, toute ressemblance avec des personnages bien connus serait une pure coïncidence 😎), qui habitent le coin, viennent nous rejoindre pour un sympathique diner (même si quelconque sur le plan culinaire, c’est Novotel, hein)…

Un merveilleux soleil, avec une température qui croitra de 12 à 19°, pour le trajet de « bord de Méditerranée », qui va nous emmener jusqu’à notre seconde étape : le Novotel de Gênes… Une petite pensée émue, depuis l’autoroute, lorsque nous passons, après Saint Raphaël, au niveau du Dramont, pour ma Maman qui, comme le chantait si bien Georges, « passe sa mort en vacances », au large de l’Ile d’Or… 😐

Soirée très calme et « en amoureux », on ne connait personne à Gênes… Par contre, le Novotel est grouillant de monde, gros contraste avec hier où il n’y avait presque personne… Curieusement, peu de bateaux de croisières au port de Gênes, pour ce qu’on a pu voir en passant à côté (le Novotel est situé en partie est de Gênes)…

Notre troisième étape va nous conduire de Gênes à Civitavecchia, toujours sous une température agréable et par un beau soleil, en ce jeudi 15 novembre… Après un copieux petit déjeuner au buffet du Novotel, nous partons vers 9h 30, et vogue la galère, en suivant les indications de notre ami Tomtom… qui nous dit brusquement avant d’arriver au niveau de Livourne, que notre « route programmée est coupée » 😮… Bah, aucun panneau, aucune indication, nous passons outre… Mais en arrivant peu avant Grosseto, à environ 100 km du but, nous pouvons nous rendre compte qu’une déviation « route coupée » est en place, et nous allons parcourir les toutes petites routes du coin pendant une quarantaine de kilomètres, avant de retrouver la « 4 voies » (pas d’autoroute *vraie* entre Livourne et Rome)… 🤪

Nous pourrons constater à la télé, en arrivant à l’hôtel, à quel point Tomtom avait raison, en disant « route coupée », puisque la route (2 x 2 voies, sur « pilotis » sur une longue distance dans ce coin) s’est proprement effondrée sur environ une travée entre deux « pilotis »… Les inondations terribles (dont la télé française avait parlé en quelques lignes (mais bon, les évènements politiques français dont un certain show télévisé que nous avons pu suivre dans notre chambre, à Narbonne, devaient être plus importants vus des média français…) et que nous avions situées bien plus au centre de l’Italie, sont là… Et dans l’état où c’est, ce sera pas réparé pour notre retour… 😕

Partout, ce n’est que désolation, boue, champs encore inondés… Nous croiserons des centaines de personnes, à l’air épuisé, couvertes de boue des pieds à la tête, avec des pelles, des balais, des gens tentant de reprendre dans leurs maisons éventrées quelques biens sauvables…😕 Nous verrons des voitures « plantées », verticalement, dans les fossés, manifestement emportées par les eaux… Tout ça fait comme une grosse boule dans l’estomac, on se dit que la solidarité humaine voudrait qu’on s’arrête pour aider ces gens, et puis les gendarmes qui sont partout nous font signe d’avancer, de ne pas ralentir le flot des voitures, et ce flot repart en laissant derrière lui toute la misère d’un monde ravagé… 😐 et on repense à notre croisière, à notre destin à nous qui n’est pas, en ce jour, d’être au nombre des malheureux… Mais quand même un moment très très fort… 😕

Malgré tout cela, et une bonne trentaine de kilomètres de déviation, nous arrivons à Civitavecchia vers 15 heures, pour constater que quatre bateaux de croisière sont au départ (nouvelle croisière, ou en escale)… Le Celebrity Reflection, que, si j’ai bien compris, Nadu attendra dimanche à Barcelone, le Costa Atlantica, le MSC Orchestra, et le Serenade of the Seas… Les gens se pressent avec moults valises que les bus-navettes du port engloutissent dans leurs soutes…

Nous rejoignons notre hôtel, modeste trois étoiles, le Mediterraneo, à deux pas de l’entrée du port, choisi non pas pour son standing mais pour sa « vocation croisière » : on peut laisser sa voiture dans le parking fermé et surveillé pour 8 euros par jour, et en plus, ils organisent une navette pour nous conduire demain matin « au pied du bateau »… Mais finalement, s’il ne paie pas de mine de l’extérieur, il est entièrement refait de l’intérieur, avec des chambres fonctionnelles et grandes (bon, on a pris la « suite junior », pour moins cher qu’une chambre dans un Novotel, et avec une super terrasse qui en été doit être très agréable.). Après un grand tour de promenade dans Civitavecchia, notamment pour acheter des timbres italiens, ça, c’est fait, pour les deux escales italiennes de la croisière, et pour faire nos premières photos en amoureux, sous un chaud soleil, nous rentrerons juste à temps à l’hôtel pour prendre quelques photos du soleil couchant sur la rade de Civitavecchia… Et à 17h 15, il fait nuit… c’est sûr que nous sommes beaucoup beaucoup plus à l’est que Poitiers, même si l’heure est la même… A Poitiers, il faisait nuit à 18h 30, ces jours derniers… 😐

Pas de restaurant dans notre hôtel, mais une profusion de restaurants pizzeria autour du port, et nous tirons le gros lot… Une pizzeria où nous allons déguster des pizzas dignes du neoRomantica (et les lecteurs assidus savent que nous avions infiniment apprécié la pizzeria de ce bateau), avec en plus un accueil super sympa…🙂 Mme PAP ayant malencontreusement renversé mon verre 😮 de Jack Daniels d’un revers de main (qui a dit « encore ! » dans le fond de la salle ? 😉) tout en discutant avec le patron (c’est sûr que les italiens parlent avec les mains, et on prend vite le pas…), ce dernier m’a rapporté un nouveau verre, « à sa charge » 😛… et puis un Chianti tout à fait sympathique pour un prix très modéré, bref nous recommandons ce restaurant, qui est la seconde pizzeria en allant vers l’entrée du port, depuis l’hôtel Mediterraneo… Un grand moment aussi d’anthropologie sociale en contemplant à la table voisine trois couples venus dîner ensemble… chacun son smartphone, et le consultant, pendant tout le repas, on ne les a quasiment pas entendus s’adresser la parole… mais peut-être, disait Mme PAP, qu’ils s’envoient des SMS… 🤪

Retour à l’hôtel… Bon, pas de télé, vu que sur plus de 100 chaines, pas une seule qui ne soit pas en Italien…😠 Rarement vu ça… Et puis le wifi, c’est 5 euros… Mais bon, avec l’ordinateur, on a pu suivre au moins l’actualité française sur bfmtv.fr… Rien de bien réjouissant, alors on coupe vite, et on passe en revue nos préparatifs pour demain matin… Navette hôtel-port prévue pour 10 heures…
Compte rendu de croisière sur le Costa Favolosa "Vision d'Orient" du 4 au 11 novembre 2012 English translation pending
by Tatima · 2012-11-15 · 37 replies
Allez, je me lance ! Ayant emmené mon notebook avec moi, j'ai pu chaque soir ou presque faire un premier jet de ce CR. Ce qui est bien pratique, sinon, on risque d'oublier beaucoup de choses !

Pour ne pas vous lasser, vous aurez une journée de bateau par jour, pas plus ! Allez, on y va !

Samedi 3 novembre 2012 : Flassans sur Issole-Venise

C’est le grand départ. Les valises ont été bouclées hier soir, on est OK.

Après une courte nuit, le réveil sonne à 5 h 15… Oups, c’est dur ! Un café pour Monsieur, rien pour moi (si je bois un thé, on devra s’arrêter toutes les ½ h pour une pause, ça va pas le faire). Le temps de charger la voiture, et de faire le tour de la maison, nous voilà partis. Il fait relativement beau, autant qu’on puisse en juger dans le noir, avec une température qui oscille entre 10 et 15° C.

Premier arrêt café/toilettes à 8 h, on est déjà en Italie. Nouvel arrêt à 10 h (visiblement, même sans thé, ça le fait pas !). Petite curiosité, à 10 h 04, franchissement du 45° parallèle (c’est indiqué sur l’autoroute !). A 11 h 50, on profite encore d’un arrêt pour compléter le réservoir : 22 € pour 12 L de gasoil, purée, ça fait le litre à 1,83 €… Ils ne s’embêtent pas !

Curieusement, le GPS nous demande de quitter l’autoroute … Bêtement, on s’exécute… Bien nous en prend. Il est à noter que quand nous sommes passés à Vintimille, nous avions toujours dans la voiture le télébadge Escota. Il a sonné, et la barrière s’est ouverte. On s’est dit « tiens, ça marche aussi en Italie »… Sauf que non ! Parce que pour sortir de l’autoroute en Italie, ben, ça marchait plus. Et on avait beau appuyer sur le bouton pour que quelqu’un vienne, tu parles ! Au bout d’un moment, comme il y avait 4 voitures derrière nous, ça a du les gonfler, et l’appareil nous a sorti un ticket à 59 € à payer en nous proposant plusieurs méthodes de paiement (je suppose le trajet le plus long), et la barrière s’est ouverte. Rien compris. Bon, on paiera sur une aire d’autoroute au retour. Comme on n’est plus sur l’autoroute, on en profite pour déjeuner dans un Mc Do, puis Madame GPS, je ne sais pas pourquoi, nous fait reprendre l’autoroute. Là, on s’est dépêché de retirer le télébadge Escota et on a pris un ticket.

Avec tout ça, on arrive vers 13 h 30 à Venise. Il fait brumeux, mais il ne pleut pas. On place la voiture au parking sans problème, un coup de People Mover, et hop, on prend un vaporetto pour aller visiter le Théâtre de la Fenice. A noter qu’il n’y a plus du tout d’eau dans Venise, après l’Aqua Alta de jeudi. Mais les « passerelles » sont toujours présentes.

Magnifique. Visite avec audio-guide et la chance, pendant qu’on écoute d’une oreille distraite les explications sur la réfection après le dernier incendie, de suivre une répétition d’un opéra de Wagner. Un bonheur, pour nous mélomane, même si le ténor n’est pas à la hauteur (mais nous sommes très difficiles sur les ténors !).

Ensuite, direction la Place Saint Marc. Enfin, encore faut-il la trouver ! Alors Venise, c’est un labyrinthe. Mais histoire de compliquer le truc, non seulement, il y a pleins de petites ruelles d’à peine 1 m de large, mais entrecoupées de ponts et de petits canaux… Bref, un plan s’avère indispensable. Mais bon, on a une langue et on demande.

Du monde, mais pas tant que ça. C’est grand, c’est beau ! Trop tard pour la visite de la Basilique, tant pis, on ira si on peut le dimanche du retour. Après un tour sur la place, nous nous mettons à la recherche de la navette qui mène à notre hôtel, le Bauer Palladio, juste en face de la Place Saint Marc, sur l’île de la Giudecca. Après quelques allers-retours, nous finissons par apprendre qu’il faut passer par son grand frère, le Bauer Pallazio, situé à droite de la Place Saint Marc. Très bel hôtel ! Nous le traversons pour accéder à la terrasse, et rejoindre la navette à l’embarcadère. Un petit bateau tout en bois, nous emmène en 5 mn de l’autre côté ! Après avoir franchi une toute petite porte, nous découvrons un très bel endroit, dans un ancien couvent. Très classe, tout en étant moderne. La chambre est belle, la salle de bain parfaite. Nous nous posons un peu et après une bonne douche (et l’examen de la carte du restaurant, sympa mais trop chère), nous reprenons la navette pour aller dîner dans un petit restau à côté de la Fenice. Puis une ballade sur les ponts et ruelles, nous ramène Place Saint Marc, où nous passons un bon moment à écouter un très bon violoniste et son pianiste, devant un célèbre café. Un dernier petit tour et hop, un petit coup de navette nous ramène à l’hôtel pour une nuit bien méritée !

Quelques photos :

Le Splendour of Seas à Venise



Le Théâtre de la Fenice

Je confirme, il faisait plutôt froid ! Mais pour une fois que je souris !



Le salon de l'hôtel

Voilà, c'est tout pour aujourd'hui, la suite demain !
Week-end romantique début mars: Naples ou Lisbonne? English translation pending
by Sixbis · 2012-11-15 · 20 replies
Bonjour à tous,

Je cherche une idée de voyage surprise romantique pour le premier week-end de mars. J'ai quelques idées et quelques critères mais j'aimerais ne pas me tromper pour ce court voyage qui doit être inoubliable pour ma douce. J'aimerais si possible un endroit où la température soit assez clémente, même si je me doute qu'on ne se promènera pas en tee shirt. Nous aimons particulièrement les vues à couper le souffle et les villes de caractère et de charme (Bonifacio par exemple). J'ai songé à Naples et à la côte amalfitaine ou à Lisbonne. Ces deux villes sont facilement accessibles à moindre coût depuis Paris, ce qui est un critère de plus... J'ai aussi vu Rome ou Venise comme destinations possibles, mais je crains que le climat soit moins propice ? Et puis Venise, le cliché, tout ça...

J'attends vos conseils... voire vos idées de sites à voir absolument sur place.

Merci de votre lecture et à très vite !
Compte-rendu de croisière en Mer Noire sur le MSC Lirica - Toussaint 2012 English translation pending
by Ericat1505 · 2012-11-12 · 109 replies
Bonsoir,

Comme d’habitude un retour progressif sur notre dernière croisière.

Au programme cette fois-ci, embarquement à Gênes et escales à Civitavecchia (Rome), Istanbul, Yalta, Odessa, Le Pirée (Athènes) et Sorrente avant de revenir à Gênes avec le MSC Lirica.

Vous trouverez les préparatifs de cette croisière ici :

http://voyageforum.com/...=henri%2021%20lirica

Un autre compte-rendu de cette croisière est en cours ici :

http://voyageforum.com/...tobre_2012_D5641369/

Logement à Nice

Nous sommes arrivés la veille sur Nice par le train et avons pris comme hôtel Le National (Ancienne classification hôtelière : 3 étoiles) à 300 mètres à gauche de la gare (près de la station de tramway). L’inconvénient en restant à côté de la gare, il y a toujours énormément de circulation et beaucoup de bruit (un peu la zone le soir et la nuit à proximité du tramway).

L’Hôtel national est correct sans plus, douche pas très large. Fenêtres isolées phoniquement. Nous avons payé 72 € avec le petit-déjeuner car nous n’étions pas en période estivale.

Pour comparaison, nous avions pris l’Hôtel Berne en septembre (à 200 mètres à gauche en sortant de la gare, avant la station de tramway). Nous avions payé 60 € pour 2 avec petit-déjeuner continental. Chambre correcte sans plus, baignoire sabot mais pas isolée phoniquement, une horreur pour dormir.

La suite prochainement...
Retour sur 10 jours en Jordanie-Israël English translation pending
by Ellobo · 2012-11-09 · 43 replies
Salut, pour une fois j'ai fait un voyage organisé accompagnant ma chère et tendre qui voulait faire un pélerinage en Terre Sainte. Donc deux choses complètement incongrues pour moi, voyage organisé et pélerinage, mais bon, c'est une expérience. Donc d'abord le carnet de bord puis mes petits commentaires.... Bon courage! Bien entendu, sur mon site, c'est plus complet, y'a plus de photos, de commentaires, de coups de cœur, de coups de gueule !!!, c'est ici

Lundi 29 octobre

Décollage à 12h25 en direction d'Istanbul, par un vol de Turkish Airlines. Très bon repas à bord fidèle aux bons souvenirs que nous avaient laissé la cuisine turque. Arrivée comme prévu à Istanbul, 3h d'escale et redécollage vers Amman à 19h55 toujours avec Turkish Airlines. Encore un bon repas, mais par contre, le vol dure plus longtemps que prévu, car initialement il devait passer par Beyrouth et pour une raison inconnue (!) il passe par le Sinaï, Aqaba et remontée vers Amman. En effet, il semblerait que pour des vols n'allant pas en Israël, le survol du territoire est alors interdit (pas d'infos là dessus, mais je cherche). Arrivée plus tardive que prévue à Amman(environ 23h à l'heure d'Istanbul ce qui fait 0h en Jordanie car il y a 2 h de décalage avec la France.

Là commence maintenant la joie du voyage en groupe !!! Tout d'abord le visa. En individuel, cela se passe relativement bien, mais en groupe, il faut un visa groupe. Environ ¾ h d'attente donc pour enfin sortir de l'aéroport, 1/4 h d'attente du bus et enfin route vers Petra. J'avais tablé sur un dodo à 4h du matin, beaucoup avaient ri et finalement dodo à 4h ; Dur, dur, dur. M'enfin, on le savait un petit peu avant de partir.

Mardi 30 Octobre

Réveil poussif, petit dej de qualité moyenne et comme l'hôtel est près du site, petite marche vers l'entrée. Là, notre guide commence son numéro. Tout d'abord il fait la pub des calèches et autres chevaux, puis nous installe dans un coin, bien avant le siq pour nous répéter ce que nous savions déjà, puisque tout avait lu au moins 3 trucs su Petra. Enfin la traversée du Siq, splendide, il faut vraiment prendre son temps, laisser passer les gnous (euh ! Les groupes de touristes pressés) Lorsqu'on débouche sur le trésor, et malgré le monde, un choc se produit, c'est splendide .La visite du site de Petra n'est pas que le trésor, mais plein de belles choses différentes, toutes taillées dans le rocher. 1- Le trésor

L'enthousiasme est maxi, et là notre guide se refait remarquer en invitant à boire l'apéro( invitation à payer bien sur). Je préfère aller faire quelques images et quand je reviens, tout le groupe est assez agité, puisque le personnage annonce le tarif à payer. Le prix vu ensuite partout augmenté de 1 euro ( sa commission??). Un petit tour à la chapelle des mosaïques et l'arrivée sur la ville basse. Vient ensuite le sacro-saint repas de midi. Là encore, nous pensions être attendus, mais rien n'a été réservé. Ou là laà !! je m'énerve, car je vois passer le temps et pour un bout de viande, je risque de ne pas avoir le temps de voir tout ce que je veux voir. Hop une décision et on saute le repas.

Il est 13h et je décide de monter au monastère. 25 minutes plus tard (on marche bien) c'est une superbe vision qui apparaît devant nous. Ce bâtiment est magnifique, un peu plus haut se trouve « the top of the view in the world », malheureusement une légère brume nous empêche de l'admirer. 2 - Le monastère

Cette promenade n'est pas difficile, chacun son rythme, elle est à 80% à l'ombre l'après midi mais par contre le résultat en vaut la chandelle. Un petit repos là haut en buvant un coup et descente vers la suite, les tombeaux royaux. Ils ont de la gueule aussi bien de loin que de près. C 'est très facile comme promenade même si c'est bien au soleil. Enfin mon dernier objectif est le site du haut lieu du sacrifice, une montée assez rude (c'est aussi la dernière de la journée), des marches très irrégulières, mais le résultat est sympa aussi : une belle vue en plongée sur les tombeaux et la ville basse et surtout un silence apaisant. Une dernière descente, encore un moment de contemplation devant le trésor puis le siq et il est temps de rentrer à l'hôtel. C'est là que l'on voit l'avantage d'avoir un hôtel proche du site, car la fermeture est assez tardive.

Diner et dodo.

Mercredi 31 Octobre

HOTEL : Petra Palace Hôtel : A éviter, pas de pression dans les douches, obligé de se laver avec un très mince filet d'eau, des murs en papier cigarette, un accueil peu courtois.

Même topo que hier pour le petit déjeuner, et départ par la route des rois, direction Wadi Rum. En quittant Petra, un joli point de vue sur le Siq, surtout son entrée et quelques km plus loin, (5 ou 6), il faut s'arrêter pour voir le site de Petra d'une vue perpendiculaire au Siq, on y devine le trésor. 3 - Faut le trouver, le Siq !

Route vers Wadi Rum et le « camping dans le désert » Comme prévu, un truc à touristes, avec excursion en 4*4. Une nouvelle fois le guide entourloupe tout le monde en proposant moyennant supplément un tour plus long. Seul à ne pas vouloir, je cède car notre groupe est hyper sympa. On prend les véhicules et manque de bol, lorsqu'on est assis dans notre 4*4, on ne voit rien !!! Je ferai toute l'excursion debout !! Le lieu est sympa, me rappelant le Naukluft en Namibie, des arches, des dunes, un feu avec du thé en attendant le coucher du soleil, tout cela nous ferait bien oublier les affres du début si notre cher ( très très cher!) guide ne nous avait pas arrété en plein milieu du désert, pour un thé qu'il nous présente comme super et qu'il veut encore nous faire payer . Devant la levée de boucliers, il « prend » sur ses deniers personnels la dépense ( Mort de rire) 4 - Une arche du Wadi Rum

Retour au campement, diner et dodo.

Jeudi 1 Novembre :

Le campement dont je ne me souviens pas le nom : Si on oublie, les lumières de la ville de Rum à 1km, le train qui est passé dans la nuit (2km), l'avion qui a survolé le camp, les chiens qui ont aboyé, le groupe électrogène, on se croirait vraiment dans le désert. Truc à touristes à éviter !

Départ matinal car ce soir on dort au lac de Tibériade. Route longue et difficile jusqu'à Madaba. L'église St Joseph possède une fantastique mosaïque représentant une carte de la Terre Sainte.

5 - L'église St Joseph

A voir ! Ensuite direction le Mont Nébo, et normalement une vue sur la « Terre Promise », mais encore une fois pas de bol. Descente vers Béthanie, le lieu où Jésus a été baptisé (hum, hum, hum, ...) Endroit malgré tout curieux, car Israël est tout proche (3m : la largeur du Jourdain à cet endroit) et de chaque côté du fleuve, il y a des cérémonies de baptêmes ( on trempe tout le corps dans l'eau).

6- Béthanie

Enfin arrêt au traditionnel magasin que le guide connait bien et qu'il nous recommande et route vers le poste frontière le plus près du lac de Tibériade. Ah le passage de frontière !

Tout d'abord un militaire monte dans le bus pour vérifier les passeports, 100m plus loin deuxième vérification, 100m encore et il faut descendre les valises, les faire passer dans la grosse machine, pour les récupérer et les remettre dans le bus qui est 5 m plus loin, puis on roule encore 100m et on descend pour aller faire vérifier notre passeport. On n'a pas encore quitté la Jordanie. Mais là un grand moment d'émotion, l'adieu au guide, ….un peu froid comme départ:curieux !!!

Un dernier contrôle où ils ne nous vérifient pas les passeports (mais apparemment ils auraient pu) et le bus nous dépose devant la douane israélienne . Un premier contrôle de passeports, une vérification de valises et une deuxième vérification avec des questions. J'y suis resté dix minutes. On m'a demandé mon nom, prénom date et lieu de naissance, les pays que j'avais visité et plein de questions. Comme j'ai beaucoup de visas de pays arabes, ils m'ont demandé lesquels je connaissais, et si j'avais visité le Liban, la Syrie, le Pakistan, l'Afghanistan, le Yémen soit de super lieux de villégiatures actuellement ! Un grand coup de tampon sur mon passeport alors que j'avais donné une feuille blanche pour le faire dessus. Allant souvent au Maroc, je suis un peu inquiet pour l'avenir. Inch 'allah, on verra bien. Un dernier contrôle de passeport, et on fait connaissance avec notre nouveau guide. A noter que toutes les vérifications de passeports se sont faites sur 20m maxi.

Arrivée à notre logement, diner et dodo.

Vendredi 2 Novembre

Beaucoup de trucs religieux durant cette journée, normal dans un sens !

Dans l'ordre, l'église des Béatitudes, avec une super vue sur le lac de Tibériade,

7 - L'église de la multiplication des pains une balade en bateau sur le lac de Tibériade, la primauté de Pierre et Capharnaüm. Déjeuner au bord du lac et direction Nazareth. On voit une énorme différence entre les cultures israéliennes et jordaniennes. De même avec de nombreuses choses. On a le luxe d'un côté du Jourdain et la misère de l'autre côté. Visite du vieux village de Nazareth. Un puy du fou version mini, où des figurants essaient de montrer comment était la vie du temps de Jésus. Pas indispensable, mais bon.

8 - Le spectacle

Ensuite visite de l'église de l'annonciation. Spéciale de l'extérieur, elle est splendide de l'intérieur. Un très joli édifice.

Retour vers le logement

Diner et dodo

Samedi 3 novembre

Réveil très, très tôt, à cause d'une foutue course de vélo qui entraîne la fermeture des routes autour du lac de Tibériade à 6h, il faut donc passer avant. Route vers St Jean d'Acre, ville des croisés, mais à cause des vélos, on y arrive et tout est fermé. Petit tour sur les remparts, visite de la citadelle, trouvée il y a peu de temps sous la vieille ville, promenade le long des quais et visite des souterrains. 9 - St Jean d'Acre



Matinée très intéressante qui se poursuit au sommet du Mont Carmel, d'où l'on a une très belle vue sur le pays. A noter sur la route un tombeau comme il y avait il y a 2000 ans avec une pierre qui roule pour le fermer. Apparemment il en resterait moins d'une dizaine en Israël.

10 - Une statue au Mont Carmel



Ensuite déjeuner dans un Kibboutz, qui nous fait penser (même si on ne l'a pas connu)à une cantine soviétique du temps de Staline. Grande salle impersonnelle et une notion de collectivisme impressionnant. Une sacrée leçon !!

Route vers Césarée Maritime, lieu créé par Hérode. Un bon petit film au début montre grâce à des images de synthèses comment c'était avant..... Ce site au bord de l'eau a un charme particulier. Continuation vers l'aqueduc, qui ne mérite pas vraiment le détour, car même s'il est long, il n'est pas mis en valeur. Route vers Jérusalem.

Diner, petit tour dans le quartier et dodo.

Dimanche 4 novembre

Lever plus tard et départ pour la vieille ville. Entrée par une porte au niveau de la place du mur des lamentations et l'accès au dôme du rocher. C'est ce dernier que l'on veut voir et là à 8h30, il y a une file d'attente pour deux heures au moins. Il y a un contrôle de sécurité, style aéroport, mais qui n'ouvre pas à toutes les heures. Au vu de la file , décision est prise de chambouler le programme. Il faut savoir que les horaires de ce chechk point sont draconniens. Bon après un petit tour au mur des lamentations, les hommes avec kippa d'un côté, les femmes de l'autre.

11 - Le mur des lamentations

Direction la Basilique Ste Anne et la piscine de Bethsada, puis la Basilique de l'Ecce Homo et le Lithostrothos. Des lieux symboliques au niveau religieux, mais pas spectaculaires au niveau architectural. Après un rapide déjeuner au restaurant Nafoura (le meilleur repas du séjour), route vers Ein Karem et l'église de la visitation. Beaucoup plus calme comme lieu, mais une nouvelle fois, plus symbolique qu'exceptionnel. Ensuite on peut aller sur le dôme du rocher et on s'en prive pas, car c'est vraiment, vraiment magnifique.

12 - Le dôme du Rocher

Route vers Bethléem et après un arrêt aux Champs des Bergers, coup dur car la Grotte de la Nativité ferme à 17h et il est 16H45. Donc route vers le traditionnel magasin que le guide connait, mais celui-là il est mieux que les autres car tenu par un palestinien qui fait travailler son peuple et partage ses gains. Quand on voit le bonhomme, sa tenue, sa voiture, .. son peuple doit être aussi très riche, mais eux ils doivent cacher leurs richesses !!!!

Diner et dodo

Lundi 5 novembre

Lever très matinal, il faut rattraper la visite manquée de la veille. Départ à pied de l'hôtel (seul avantage de celui-ci), marche sur la via dolorosa et les stations du chemin de croix. Arrivée au St Sépulcre. Cette église immense renferme et le rocher sur lequel Jésus aurait été crucifié et son tombeau. Une vingtaine de mètres les sépare. Une foule immense fait la queue pour le tombeau, il faudra attendre plus d'une heure au milieu de guides russes qui ne cessent de parler. On dirait qu'ils sont payés au mot, alors qu'il semblerait que beaucoup de personnes aimeraient avoir le silence. A noter que quand des religieux veulent prier dans le tombeau, ils passent devant tout le monde, s'installent dans le lieu, prient, ce qui fait augmenter le temps d'attente. Pour des gens qui n'ont que ça à faire, ce n'est pas correct. Pour ceux qui sont venus avec un certains nombre d'images sur ce moment de la religion, il y a une très grande déception car ce lieu est plutôt Disney qu'un lieu de culte.

13 - Le tombeau du Christ

Ensuite visite sur le deuxième tombeau du Christ (et oui c'est comme les sources de la Loire!), il y a l'endroit vénéré par les protestants. Là c'est beaucoup plus calme, plus proche des images que les gens ont. Route ensuite vers Bethléem, pour la basilique de la nativité et sa grotte. Bilan deux heures d'attentes où tout le monde essaie de passer devant les autres, avec bousculade, pour pas grand chose. Une nouvelle fois des religieuses sont passées devant et ont monopolisé les lieux 25 minutes. Il va s'en dire que le retard a été énorme dans les prévisions.

14 - Église de Bethléem

Route ensuite vers Qumran, au bord de la Mer Morte, en traversant Jérusalem et les différents check points entre Palestine et Israël. Petit film dans une salle climatisée à fond (15°C) alors que dehors il fait 30 °C, puis tour rapide des fouilles archéologiques. Repas immonde dans une cafétéria et un très bon moment arrive : la baignade dans la Mer Morte. Des vestiaires sont là, des douches d'eau claire aussi. Le bain est vraiment sympa, le sol est gluant, c'est un sable-boue, on glisse, il y a des trous mais une fois trempé, la sensation est vraiment cool. C'est une grande partie de rigolade. Après un passage rapide à Jéricho, ville la plus vieille du monde c'est un retour à l'hôtel après un détour au Mont Scopus pour voir Jérusalem illuminé.

Mardi 6 novembre

Départ au Mont des Oliviers où la vue sur la ville est splendide ; 15 - Vue sur Jérusalem

Visite à la suite du Pater Noster, Dominus Flevit, Gethsémani. Ces visites se font dans le sens de la descente et font voir Jérusalem de façon différente à chaque étape.

16 - Pater Noster

Continuation vers Saint Pierre en Galicante où un nouveau point de vue fait voir Jérusalem d'une autre façon.

17 - Saint Pierre en Galicante

Et comme c'est le dernier jour, après le repas c'est le temps libre consacré aux achats. Sympa, classique dans le pays du Moyen Orient, on se laisse prendre au jeu du marchandage et à la fin de la journée tout le monde est content.

Retour à pied à l'hôtel, diner et dodo

Mercredi 7 novembre

Réveil à 1h du matin, départ à 1h50, arrivée à l'aéroport Ben Gourion à Tel Aviv à 2h45 et début des formalités. Comme on est un groupe, les fonctionnaires israéliens choisissent une personne, parlant anglais de préférence et lui pose des tas de questions sur le voyage, le groupe, ce que l'on a fait, etc..

Ensuite le chef choisit une autre personne du groupe, en l'occurrence, c'est pour ma pomme et me pose des questions similaires au premier. Le chef fait le lien entre nos réponses et s'il n'y a pas une grosse différence, le groupe peut commencer les formalités. La grosse crainte est que quelqu'un nous ait donné, et non vendu, quelque chose à emporter. Les valises pour la soute peuvent être fouillées (9/23). Malgré tout cela ne prend pas un temps terrible, par contre une fois débarrassés de nos bagages soutes, les contrôles pour les bagages à main sont vraiment minimes, on a pu passer de l'eau sans soucis contrairement à tout ce qui se fait dans les autres aéroport du monde !!

Vol sans soucis vers Istanbul, escale rapide, puis vol vers Lyon avec ½ h de retard.

ALORS ?

Au niveau du voyage organisé, je dois dire que j'ai été agréablement surpris. Le groupe était super sympa, pas de retard, beaucoup d'unité, peu de contraintes liées au groupe, si ce n'est que dans les lieux touristiques, l'arrivée d'un groupe déclenche une frénésie parmi les autochtones et ceux-ci cherchent vraiment à faire du fric, chose que l'on ressent moins en individuel.

Au niveau pélerinage, aucun commentaire puisque je me suis mis de côté du groupe durant tous les moments propres au pélerinage, ce qui m'a donné l'occasion de bien discuter avec des personnes, notamment un syrien dont les parents sont sur Alep et qui m'a parlé de son pays d'une façon que je n'ai jamais entendu dans les médias. Les longues discussions que j'ai eu avec le guide juif, ont été très fortes, car j'ai essayé de le pousser dans ses retranchements par rapport à la situation politique.

Au niveau lieux touristiques, la Jordanie est vraiment magnifique et Petra sublime, quant à Israël, tous les lieux que nous avons visité étaient en lien avec le pélerinage et donc sans grand intérêt autre que spirituel. Ex le St Sépulcre qui le haut lieu du christianisme, n'est pas la plus belle église que j'ai vu, loin s'en faut. Se démarque un peu, le dôme du rocher, la baignade en Mer Morte, la vue depuis le Mont des Oliviers et l'intérieur de la Basilique de l'Annonciation à Nazareth.

Au niveau hôtel, une catastrophe (voyage organsié bas de gamme ??? pourtant le prix ne l'était pas ). PETRA : Petra Palace : Murs en papier cigarette, lorsqu'on se parlait on ne savait si c'était entre nous ou avec les voisins.

WADI RUM : Captain Wadi Rum Camp: Tout près de la ville avec les bruits de voitures, train, avion et aboiements. Rien à voir avec le désert!!!

TIBERIADE : Kibboutz Karei Deshe : Peut être le mieux, chambres ultra simples mais fonctionnelles (douche, une vraie!, wc et 6 lits !!!)

JERUSALEM : Hôtel Méridian: Seul intérêt, proche de la vieille ville (10 minutes à pied)

Voilà, ça c'est fait. Je suis très content de l'avoir fait, et je pense que la Terre Sainte doit se faire en pélerinage (ou avec quelqu'un qui le fasse comme cela ) car je ne suis pas certain qu'en simple touriste on y trouve son compte.

a+
Retour de croisière Vanille, Dubaï-Maurice du 10 au 31 octobre sur le Néo Romantica English translation pending
by Eterlous · 2012-11-03 · 53 replies
Bonjour à tous, J'avais indiqué que je ferai un CR de cette croisière, je vais donc me mettre à l'ouvrage.😕 Bien entendu, il ne s'agira que d'impressions, qui n'engageront que son auteur et qui seront donc partiellement subjectives. Pour la 1ère fois, nous étions accompagnés d'un couple d'amis connus lors d'une précédente croisière... sur l'ancien Romantica... J'avais réservé cette croisière par l'intermédiaire d'Azur Croisière (pub 😉) et plus particulièrement de "Charlotte", qui outre sa grande amabilité s'est montrée d'une aide précieuse et efficace.
Cherche hôtel à Antanarivo English translation pending
by Ulyssenbalad · 2012-10-10 · 27 replies
Bonjour a tous ! Nous cherchons un hotel propre a petit budget pour la nuit du samedi 13 au 14 octobre. Notre avion arrive samedi matin et nous souhaiterions que le chauffeur de l hotel vienne nous chercher a l aeroport. Quelqu'un connaitrait il une adresse ? Plutot en centre ville car nous aimerions nous balader la journee du samedi. J ai entendu parler de l hotel Sakamanga qui a l air tres bien mais est complet... Bye ;)
Avis sur périple d'une quinzaine de jours en Nouvelle-Calédonie en décembre 2012? English translation pending
by Sanaud · 2012-10-08 · 34 replies
Bonjour,

Nous (mon copain et moi) prévoyons nous rendre en Nouvelle Calédonie pour un peu plus d'une quinzaine de jours au mois de décembre prochain (2012) pour des vacances pendant la période de fêtes.

On s'y prend peut être tard mais mieux vaut tard que jamais comme on dit. Je voudrais s'il vous plait avoir votre avis sur le périple que nous comptons mener...J'ai l'impression en lisant les conversations sur les forums que notre circuit est complètement chaotique.

Juste un détail: nous vivons en Nouvelle-Zélande donc pas de soucis de décalage horaire.

D'avance Merci pour votre aide.

20/12: Arrivée sur Nouméa 20/12 - 22/12: Nouméa 22/12 - 24/12: Grand Sud (Mont Dore - Plum - Yaté - Poro) --> Peut-être se posera-t-on sur Yaté 24/12 - 25/12: Sarraméa 25/12 - 27/12: Poindimié 27/12 - 28/12: Hienghène 28/12 - 29/12: Poum (Voir si on peut se poser a Koumac pour aller vers Poum et Poingam en journée avant de redescendre) 29/12 - 30/12: Koné 30/12 - 31/12: Bourail 01/01 - 03/01: Ile des pins 03/01 - 05/01: Ouvéa 06/01: Retour sur Auckland

Encore Merci.

Sandra
Vos témoignages de voyage en Côte d'Ivoire? English translation pending
by Ludolingue · 2012-09-24 · 19 replies
bonjour ou bonsoir à tous

c'est la première que je poste un message sur ce forum, et donc j'aimerais beaucoup avoir vos témoignages.

Ma question est simple: j'ai envie de découvrir la cote d'ivoire, d'aller un peu partout dans ce pays mais quand je lis ou entend ce qui se passe, je me pose des questions

est ce qu'il y' a des gens qui sont partis ou qui comptent partir ou bien est ce que c'est catégorique, que c'est un pays à ne pas faire .

grâce a vos témoignages ou conseils, je pourrais enfin me décider .

C'est un mai qui m'a conseille de venir poster un message .

En même temps, est que ce quelqu'un a déjà entrepris une création d'entreprise la bas ?

merci de vos réponses

je commencerai par abidjan et me dirigerais vers la cote pour remonter ensuite vers les parcs nationaux .

bonne soitrée
Avis sur China Airlines pour Bangkok? English translation pending
by Fiodra · 2012-09-20 · 28 replies
BOnjour, j'ai regardé les avis divers ici même et sur le net, mais je n'arrive pas à obtenir des infos récentes sur la compagnie "China airlines " au départ de Paris pour Bangkok , alors si vous pouvez m'aider, ce serait avec plaisir que je vous lirai ! Merci !
Les petits trésors cachés de Paris? English translation pending
by Jugeotte · 2012-09-14 · 34 replies
Salut à vous, parisiens, parisiennes

Je vais visiter votre ville magnifique au printemps prochain. Il est certain que je vais faire le tour des grandes attractions mais dans chaque ville, il y a toujours ces petits trésors bien gardés connus de ces habitants; des parcs ombragés, des petites places pittoresques et des quartiers colorés. J'aime peindre et ces endroits m'inspirent beaucoup . Pourriez vous en partager quelques uns avec moi.

Merci
Conseils sur itinéraire de vingt jours Ontario - Québec - Provinces maritimes? English translation pending
by Maz80 · 2012-08-26 · 24 replies
Bonjour Je prends ma plume pour vous demander conseil...je suis en train de préparer mon voyage au Canada, je pars en août 2013 avec une copine. ON veut faire pas mal de choses en Ontario & Nouvelle Ecosse mais aussi au Québec... et j'ai commencé à préparer l'itinéraire...mais je pense qu'il est un peu trop ambitieux, sachant qu'en plus je serai la seule à conduire et que je ne souhaite pas m'épuiser trop au volant (je l'ai déjà fait pour l'ouest américain, c'était pas facile de gérer la fatigue de la conduite.) Bon bref, en tous les cas, nous prendrons un vol multidestinations: Paris-Toronto / Toronto- Halifax / Montréal Paris pour rentrer (billet à environ 1200€ pour le moment) Nous tenons particulièrement à faire les chutes du Niagara et l'ile de Cape Breton... Bien sûr, visiter aussi la Gaspésie et le Québec.

voilà donc mon itinéraire, avec les prévisions kilométriques et durée de trajet (estimé par google maps) Il y a des étapes dont je me passerai bien, mais je me sens obligée de les faire pour ne pas trop me fatiguer....pensez vous que cela soit jouable? Par ailleurs, comme on ne prévoit pas de faire de vraies étapes de 2 jours sauf à Montréal...pensez vous qu'il y a des fois où cela vaudrait vraiment le coup?

Jour 1 : Paris – Toronto (2 août) arrivée 13h Jour 2 : Chutes du Niagara (en bus) - retour sur Toronto en fin de journée

Jour 3 : Toronto – Halifax avion (arrivée 12h) Jour 4 : Halifax – Louisbourg (435 km, 5h30) JOUR 5 : Louisbourg – Cape breton – Cheticamp (196 km, 2h45) Jour 6 Chéticamp – New Glasgow (240 km, 3h28) Jour 7 New Glasgow - Port Elgin - (île du prince édouard) Charlottetown (291 km, 3h35) Jour 8 Charlottetown – Cavendish –Greenwich Gate Lodge (177 km 2h) Jour 9: Greenwich Gate Lodge – Moncton (208 km, 3h) Jour 10 Moncton Tracadie –Sheila (221 km, 2h37) Jour 11 Tracadie Sheila – Paspébiac (319 km, 4h48) Jour 12 Paspébiac – Percé 110 km (1h45) Jour 13 Percé – Gaspé (68,6 km, 1h05) Jour 14 Gaspé – Rimouski (387 km, 5h45) Jour 15 – Rimouski – 3 pistoles (ferry) - Tadoussac (131 km, 2h30) Jour 16 Tadoussac – Québec 216 km 4h19 Jour 17 : Québec – Saint Alexis des Monts (Mauricie) 191 km , 2h30 Jour 18 Saint Alexis des Monts – Montréal (142 km , 2h06) Jour 19 Montréal Jour 20 Montréal-PARIS (départ 19h30)

Merci d'avance à tous ceux qui me donneront leurs bons conseils!
Résumé de trois belles semaines passées au Québec et en Ontario English translation pending
by Wallis06 · 2012-08-23 · 31 replies
Bonjour à tous, Nous rentrons de 3 belles semaines de voyage au Québec et en Ontario, en famille, avec nos filles de 11 et 13 ans. Tous mes remerciements à ceux qui dans ce forum donnent de leur temps pour permettre à d’autres de voir plein de belles choses et un grand MERCI aussi aux Canadiens en général et aux Québécois en particulier pour leur gentillesse et bonne humeur. Ils ont beaucoup contribué à la réussite de ces vacances.

Pour le vol, le choix a été simple puisque seul AirTransat assure un vol direct Nice - Montréal. Pour la réservation des hôtels et de la voiture, nous sommes passés par Authentik Canada, une agence canadienne basée à Montréal. Le surcoût est négligeable par rapport à tout faire soit même et nous avons été très satisfaits de leur travail.

J 1 : Montréal Après un vol matinal et un passage de l’immigration rapide et agréable (rien à voir avec la version US !), nous avons eu la chance d’être accueillis à l’aéroport par une amie française fraichement installée à Montréal. Nous avons bien sûr commencé notre visite par le Vieux Montréal, qui est très agréable à arpenter à pied, d’autant plus qu’il n’est pas très étendu. La rue St-Paul est particulièrement belle mais j’ai surtout été étonnée par la Basilique Notre Dame dont l’intérieur est unique. La promenade s’est poursuivie dans le Vieux Port, jusqu’à la tour de l’horloge. Puis retour à l’hôtel en passant par le quartier chinois (sans intérêt) et la rue Sainte Catherine où l’œil des filles s’est mis à briller en voyant une telle quantité de magasins !



J 2 : Montréal Le réveil ayant été très matinal (merci le décalage horaire), nous sommes partis découvrir à 8h du matin le Montréal souterrain avant l’arrivée de notre copine. Cela s’est avéré très économique puisqu’à cette heure là, tout est fermé ! Les filles ont dû se contenter d’admirer les vitrines en se demandant si je ne l’avais pas fait exprès… La matinée a été ensuite consacrée à visiter le Biodôme qui a plu a tout le monde. Nous sommes également montés à la tour d’observation qui est par contre très chère pour la vue lointaine qu’elle offre sur Montréal. Notre copine ayant eu pitié de ces pauvres enfants privées de magasinage, nous sommes allés déjeuner dans un grand centre commercial à Rockport avant de partir découvrir Montréal du haut du Mont-Royal. En plus de la vue, on croise dans ce beau parc des écureuils et même des ratons laveurs, ce qui évidement nous a beaucoup amusé. Puis avantage d’être avec une presque Montréalaise, nous avons passé la soirée dans son quartier à Outremont, ce qui à amené ma fille ainée à décider que la vie à Montréal a l’air très agréable et qu’elle viendrait y faire ses études. Chouette ! On pourra revenir lui rendre visite.

Vue sur Montréal du Mont Royal

J 3 : La Mauricie Aujourd’hui on récupère la voiture chez Avis, une Chrysler « Town and country (tout à fait la même taille que ma Clio que je dois pouvoir garer dedans !) et direction la Mauricie. Premier arrêt à Mokotakan, un site qui permet de se familiariser avec les différentes cultures amérindiennes. La visite a été passionnante et instructive. Puis traversée du Parc de la Mauricie comme « des Japonais », en s’arrêtant à tous les points de vue pour faire une photo. Inutile de préciser que ce n’est pas le meilleur moyen de voir le parc mais nous avons tout de même eu la surprise de voir au bord de la route, deux renards aussi curieux que nous. A la sortie du parc, dernier arrêt à St-Jean des Piles où j’avais réservé une observation de l’ours. J’avais posé la question sur ce forum sur l’intérêt d’une telle observation avec un ours attiré par de la nourriture. Et bien voilà mon impression : on voit très bien l’ours, à environ 5 mètres mais si on va par la suite au Zoo St-Félicien, ce n’est pas indispensable.

rencontres dans le parc de la Mauricie

J 4 : La Mauricie Petite visite matinale du village de bucherons à Grandes-Piles à côté de notre hôtel. Une erreur de casting, les filles se sont élégamment fait suer en écoutant les explications détaillées de la vie des bucherons mais j’imagine que ça peut intéresser du monde. Puis route pour la Seigneurie du Triton, un lieu exceptionnel avec un arrêt à la Tuque, au Parc des chutes de la petite rivière Bostonnais, un très joli endroit avec une cascade, une tour d’observation, un centre d’information sur la fourrure où l’on peu admirer une belle collection d’animaux naturalisés ( le seul endroit où l’on peut poser à côté d’un orignal …) et en plus le tout est gratuit ! Après quelques kilomètres d’une route en montagnes russes (l’estomac de ceux qui la connaissent doit s’en souvenir), on arrive au bout du monde sur un parking où d’autres personnes attendent déjà et un bateau vient nous chercher pour aller à la pourvoirie, située au milieu de lacs et de rivières. C’est juste magique !

route inoubliable pour aller à la Seigneurie du Triton

J 5 : La Mauricie La Seigneurie du Triton, c’est un peu pour un Européen, l’image d’Epinal du Canada. A perte de vue des forêts, des lacs, le calme, bref, un lieu merveilleux où l’on peut à volonté se promener, faire du canoë, du kayak, du pédalo, du rabaska … Les filles s’en sont donné à cœur joie. A midi, on va sur une île où un déjeuner barbecue est servi et le soir, on a droit à un bon repas dans le bâtiment historique de la Pourvoirie où un jour Roosevelt et Churchill sont venus (bon, à l’époque, ce n’était pas ouvert aux péquenots comme nous !). Pas de télé, mais des jeux de société et un vieux piano où les filles ont été ravies de jouer. Vous l’avez compris, j’ai adoré cet endroit-là.



J 6 : Lac St-Jean Arrivée en début d’après-midi à Chambord, sur le bord du lac et visite du village abandonné de Val-Jalbert. Une après-midi agréable sans plus.



J 7 : Lac St-Jean Visite du zoo St-Félicien. L’attrait réside surtout dans son train grillagé qui permet de voir les animaux, dont des ours, dans un cadre naturel en oubliant que l’on est dans un zoo. Le reste est plus classique mais les animaux sont dans un joli cadre, ont de l’espace et il est d’ailleurs difficile de les apercevoir en dehors des heures des repas. Une belle journée pour tous.



J 8 : Les Escoumins Du lac St-Jean jusqu’au Fjord du Saguenay, la route est magnifique. Nous avons beaucoup apprécié notre pose pique-nique à Sainte-Rose du Nord, en haut du belvédère avec vue sur le fjord. La dame qui s’occupe de l’office du tourisme à l’entrée du village est très agréable et indique tout ce qu’il y a à y faire. Arrivés à Tadoussac, nous avions une croisière d’observation des baleines réservée. Je ne me faisais pas beaucoup d’illusions sur son intérêt et donc je n’ai pas été déçue de ne voir qu’un banc de phoques et quelques petits rorquals de loin. Par contre, j’avais bien fait de prévoir des vêtements chauds pour tous. Donc, avec l’impression de ne pas avoir vu grand-chose, nous avons rejoint aux Escoumins la réserve Essipit où nous logions dans des condos avec vue sur la mer. Et là, surprise, nous avions à peine posé les valises, que depuis les fenêtres en quelques minutes, nous avions vu plus de rorquals passer qu’en trois heures de croisière. C’était incroyable, dehors, il était possible de voir et d’entendre le souffle des baleines passant tout près. Si vous prévoyez d’aller dans le coin, je ne peux que vous recommander de loger aux condos Natakam, c’est un endroit extraordinaire.



J 9 : Les Escoumins J’avais tellement envie de voir les baleines, que je me suis levée à 7h pour sortir déjeuner sur la terrasse. Quel spectacle ! J’ai vu plusieurs fois une énorme baleine et son souffle que l’on entendait parfaitement et plusieurs petits rorquals, tout ça dans un cadre magnifique. J’avais prévu pour faire plaisir aux filles, une après-midi de kayak en mer avec « Mer et Monde ». Ils sont très pros, tout l’équipement est fourni et on doit juste avoir son maillot de bain. Au final, mon mari et moi-même avons adoré mais les filles qui avaient voulu se mettre ensemble en ont bavé à cause de la houle et sont reparties beaucoup moins enthousiastes.

J 10 : Charlevoix En route pour la région de Charlevoix après avoir pris le traversier de la baie Ste-Catherine. Nous avons passé quelques heures au parc des Hautes Gorges qui est très, très beau. On dirait un petit fjord. On s’est contenté d’une petite marche mais l’idéal serait de louer un canoë. En fin de journée, nous avons découvert la Baie St-Paul et sa très animée rue st-Jean-Baptiste où les galeries et restaurants se succèdent. Un endroit bien agréable même sous un parapluie.

Parc des Hautes-Gorges

J 11 : Charlevoix Aujourd’hui, journée consacrée au parc des Grands Jardins et départ pour la randonnée du Pioui. Après avoir grimpé environ deux heures dans un joli petit sentier en forêt, sous une pluie fine, nous sommes enfin arrivés sur le plateau d’où l’on domine toute la région de Charlevoix. La vue doit être extraordinaire ! Je dis « doit » car il s’est mis à tomber des trombes d’eau qui nous laissaient à peine assez de visibilité pour voir le marquage au sol. Ce déluge s’est enfin arrêté lorsque nous avons rejoint le sentier du Mont des Cygnes (large et très emprunté) pour finir la randonnée.



J 12 : Québec Toujours sous la pluie, départ pour Québec avec un arrêt aux chutes Montmorency qui m’ont davantage impressionnée par leur surexploitation commerciale que par les chutes elles-mêmes. Et enfin Québec que je me faisais une joie de revoir. Même sous des bourrasques de vent, sous la pluie et avec 17°C (la prochaine fois, on reviendra en été …), le Vieux Québec est un petit bijou. La rue très touristique du petit Champlain est particulièrement belle, et les fleurs qui ornent les façades rendent encore plus belles les vieilles pierres. Sur le haut de la place de l’hôtel de ville rue de Buade, il faut entrer dans « La Boutique du Père Noël » si vous avez des enfants. On y vend des décorations magnifiques mais la boutique est en elle-même à voir. La rue St-Jean, très animée est des plus agréables et je ne vous dis pas ma frustration de ne pas avoir pu m’installer sur une terrasse de la Grande Allée, désertée sous la pluie. Boulet rue Saint Louis

J 13 : Québec Aujourd’hui, temps nuageux mais pas de pluie. Nous partons voir la citadelle mais apprenant que la relève de la garde est annulée pour cause de mauvais temps, nous repartons voir la vieille ville. L’après-midi départ pour Valcartier pour faire du rafting avec « Rafting Valcartier ». Ils sont très drôles et très pros. Nous avons passé une après-midi inoubliable. La pluie des jours précédents avait bien gonflé la rivière (il fallait bien qu’elle serve à quelque chose !) et les rapides niveaux III et IV ont été excellents. Au final, un des temps forts du voyage.

J14 : Mont Tremblant Pour couper la route, j’avais prévu un arrêt aux factoreries de St-Sauveur. J’avais bien prévenu les filles que la taille et les prix n’avaient rien à voir avec les Outlets Américains et j’avais bien raison. Par contre, la station Mont-Tremblant nous a beaucoup plu avec ses couleurs vives et ses rues piétonnes pavées. L’été on peut y faire une descente en luge sur roulette ainsi que d’autres activités, les filles ont adoré. Juste un petit conseil, il faut aller aux parkings gratuits du bas car nous, nous nous sommes garés la première fois dans un parking du haut à 3 $/h ce qui fait cher au final.

J 15 : Mont-Tremblant Troisième parc au programme, celui du Mont-Tremblant offre de superbes vues dès que l’on monte un peu (exemple la randonnée «La Roche») et en plus cette fois, il ne pleuvait pas à l’arrivée en haut. Pour finir la journée, nous sommes retournés à la Station du Mont-Tremblant faire un peu de luge.

Station du Mt tremblant et Parc du Mt Tremblant sous la grisaille

J 16 : Ottawa Arrivée à Ottawa en fin de matinée et visite du Musée des Civilisations à Gatineau qui est au Québec alors qu’Ottawa, de l’autre côté du fleuve est en Ontario. Très beau et grand musée, en trois heures nous n’en avons pas fait le tour complet. J’ai beaucoup aimé la ville elle-même. S’y promener est très agréable et y vivre certainement aussi. Le marché By est à voir ainsi que les écluses du canal rideau. Seul regret, le spectacle Mosaika que nous comptions voir a été annulé ce soir là.



J 17 : Toronto Une longue route jusqu’à Toronto (presque 5 heures) et une grande surprise en découvrant la rue Yonge où se trouvait notre hôtel. Après le calme d’Ottawa, autant de monde, de gratte-ciels, de lumières, ça a fait un petit choc ! Mais bon, on a adoré. Sans perdre de temps, on est allé prendre le ferry qui dessert les îles. Là, c’est tout le contraire de ce que j’ai précédemment décrit : du calme, des jardins magnifiques et une vue imprenable sur la ville.

Yonge street et vue de Toronto depuis les îles

J 18 : Toronto Journée consacrée à rendre visite à des amis Américano-Canadiens vivant à 1 h de Toronto. Une excellente journée toute en anglais et en fin de journée, balade dans le quartier de Kensington, le quartier chinois (beaucoup plus grand que celui de Montréal mais, on ne rate rien si on n’y passe pas) et la rue Queen West, très commerçante.

J 19 Niagara A la question qui se pose souvent sur le forum de savoir si le long trajet en vaut la peine, je réponds OUI, sans hésiter. D’une part, Toronto vaut à elle seule le déplacement et les chutes du Niagara sont magnifiques. Le soir, elles sont illuminées et comme nous étions vendredi, il y avait en prime un feu d’artifice à 10h. Que demander de plus ? Les voir sans la cohue ? Et bien, il suffit d’y revenir le lendemain matin à 9 h, et on est presque seul.

chutes Américaines et Canadiennes

J 20 Gananoque Après un arrêt à Kingstown (on fait vite le tour), une très belle croisière dans les Mille-Îles au départ de Rockport. Sous le soleil, c’est très beau et on se prend à rêver …



J 21 Snif, Snif, il faut rentrer Avant de reprendre l’avion à Montréal en fin de journée, un arrêt de quelques heures à Upper Village qui est un village reconstitué avec de vraies maisons des années 1850, beaucoup de figurants, on s’y croit vraiment. Il a plu davantage aux filles que Val-Jalbert.



En conclusion : des vacances sans stress et sans moustiques (ça c’était la bonne surprise !). Des gens partout agréables et des paysages magnifiques surtout en Mauricie, dans le Saguenay et la région de Charlevoix. Voici la lite des hôtels testés : Montréal : Delta Montréal (excellent à tout point de vue) Mauricie : Auberge le Bôme (calme mais vieillot) Seigneurie du Triton (magnifique endroit, réserver bien à l’avance pour avoir des chambres avec salle de bains) Lac st-Jean : Condos du Lac ( juste au bord du lac, très beaux et bien équipés mais les enfants ne pourront utiliser la piscine que de 8h à 13h et avec un supplément de 8 ou 10 $) Les Escoumins : Condos Natakam (Magnifique endroit ! Condos très bien équipés, il y a même des jumelles !) Baie St-Paul : Auberge Belle Plage (à part l’excellent petit-déjeuner et l’accueil sympathique, pas grand-chose de positif à dire sur les chambres) Québec : Delta Québec (moins bien que le Delta Montréal et attention au parking. Il vaut vieux le payer directement que de passer par l’hôtel. Mais c’est un très bon hôtel). Mont-Tremblant : Gite le Voyageur (endroit agréable mais bruyant côté route) Ottawa : Best Western Victoria Park (très bien, à environ 20 min à pied de la colline du parlement) Toronto : Marriott Downtown Toronto (excellent, petit-déjeuner fantastique et à côté du métro). Niagara : Hampton Inn at the Falls ( chambres à rénover mais bien dans l’ensemble et proche des chutes à pied) Gananoque : Holiday Inn (très bien)

En ce qui concerne la restauration, nous avons mangé beaucoup de hamburgers et pizzas mais il y a quelques endroits qui m’ont bien plu. A Québec, la boulangerie Paillard sur la rue St-Jean. Ils préparent des sandwiches délicieux qui sortent de l’ordinaire Aux Escoumins, le restaurant « La poissonnerie », le homard était bon (heureusement, je l’ai attendu 1h …). A Baie St-Paul, le café des artistes propose de bonnes pizzas. A Toronto, un endroit extraordinaire au vrai sens du terme et pas cher qui s’appelle « Marché » au 181 Bay St. A ne pas rater !!!
Risque de guerre Israël-Iran: que faut-il faire, voyage ou pas? English translation pending
by Jeanmarcpa · 2012-08-19 · 29 replies
Bonjour à tous,

Si on écoute les infos alarmistes de ces derniers jours et notamment les déclarations israéliennes ( attaque des bases nucléaires iraniennes avant les élections américaines....) il y a de quoi s'interroger avant un voyage dans le sud de l’Iran programmé mi octobre.

qu'en pensez vous , j ai mon billet pour shiraz le 17 octobre , je suis bien déterminé a visiter ce magnifique pays surtout que je m'y prepare depuis un bon moment .Que me suggérez vous? vos avis intéressent , que se passe t il en cas de conflit (avant mon départ (billet d'avion) ou pendant (rapatriement ? )

help.!!!!!!!

Bon soirée

JM
Séjour libre à Istanbul, guide pour les excursions, croisière sur le Bosphore English translation pending
by Cassiopée66 · 2012-08-12 · 20 replies
Bonsoir,

Nous sommes 2 dames françaises, âgées de 68 et 78 ans, très toniques et désireuses de découvrir, et redécouvrir (pour moi🙂 ) cette merveilleuse ville. Mon premier voyage en Turquie était "all inclusive". Par la suite j'ai visité la Turquie en formule libre , sans revenir à Istanbul Je parlais relativement bien anglais , mais ne le pratique plus, hélas ! Par contre , mon amie pas du tout...😕

Nous avons opté pour un séjour libre de 6 jours-5 nuits sur place en septembre - avec juste un combiné avion -hôtel. Nous privilégions la liberté et le contact avec les gens.

Nous serons logées au Barin Hôtel, dans le quartier Laleli, pas loin de la mosquée bleue, Topkapi, et le grand Bazar. Je ne sais pas encore si des visites sont proposées au départ de notre l'hôtel....

Nous recherchons des agences locales avec guide francophone, pour des forfaits type croisière sur le Bosphore, et/ou visite du palais Dolmabahce, ou le musée Topkapi (harem). Si ce n'est guère possible, peut-on soi-même, acheter les tickets d'embarquements, et effectuer librement les visites? Pour les mosquées on se débrouillera sur place avec les guides écrits. par ailleurs, dans les principaux sites, existe t-il des audio guides?

Tout ce que vous pourriez m'apporter comme information me sera d'une précieuse utilité. Je vous remercie d'avance

🙂
La peur du départ! English translation pending
by Raskinet · 2012-08-01 · 61 replies
Voilà encore 4 jours et on est parti!Bon dieu quelle angoisse , est ce que j'ai choisi le bon matériel , est ce que la roue arrière du tandem va tenir , fallait il acheter une remorque, comment va ce dérouler le voyage comment appréhender les problèmes qui font survenir!Je n'arrives plus à savoir ci j'ai bien fait d'entrainer ma femme dans cette aventure bon dieu quelle angoisse!Donné moi un retour d'expérience , rassuré moi j'en ai besoin , merci.
Algarve en janvier 2013 English translation pending
by Stephfouras · 2012-07-30 · 50 replies
Bonjour,

Nous envisageons un voyage en camping car, en janvier 2013, en Algarve.Nous partons en couple, sans enfant.

Nous sommes de la Rochelle, et ce sera notre premier grand voyage en CC.

Nous sommes preneurs de tous avis, conseils, pour organiser ce séjour. Peut-être que ce projet peux intérêsser d'autres campingcaristes ?

Merci pour vos réponses.
Trois mois aux États-Unis, mais que visiter? English translation pending
by Denverdenver · 2012-07-22 · 34 replies
Salut à tous!

Oui je sais, vous allez dire que je suis folle, qu'il y a un million de choses à voir aux états-unis et que ces trois malheureux mois ne suffiront même pas. Mais quand on y regarde de plus près...Tout le monde nous parle des parcs nationaux dans l'utah et aux alentours, d'hollywood, de las vegas, des marécages du mississipi et de la louisiane, de san francisco, de la route 15 et 66, le mt roshmore, de disneyland, du festival burning man, des forêts de séquoias... Voilà à quoi peuvent ressembler 3mois de trip^^ Mais encore??? Que peut-on voir propre à chaque états? des choses marquantes, des paysages mais aussi des monuments, des atmosphères particulières? Qu'avez vous vu qui mérite un stop?

Merci d'avance.
Venise - Thonon-les-Bains à vélo juin 2012 English translation pending
by Lucbertrand · 2012-07-16 · 4 replies
Encore un périple à vélo, avec l’habitude les voyages finissent par se ressembler, c’est tout du moins la première impression. On part, on pédale, tendu vers le but à atteindre, déjà rompu à la manœuvre par l’habitude de milliers de kilomètres parcourus à deux roues. Mais en fait, il n’en est rien, l’aventure est à chaque fois différente pour de multiples raisons. Je n’en citerai que quelques unes, des plus évidentes: la météorologie, variable majeure, déterminant le niveau de plaisir ou de souffrance, les compagnons qui sont différents d’une fois à l’autre d’où entente ou non, la forme physique du moment qui conditionne totalement l’expérience, les pays traversés qui par leur diversité impriment chacun une trace particulière sur le voyage.

Rentrant tout juste des Pyrénées où nous avons effectué une merveilleuse chevauchée à huit sur un certain nombre de cols mythiques comme le Tourmalet, l’Aubisque, l'Aspin, Marie Blanque et bien d’autres me voilà de retour à Lyon pour un bref repos de deux jours. Gérard me rejoint et nous préparons nos vélos pour un embarquement très matinal en direction de Venise, point de départ de ce nouveau circuit à deux roues à travers les montagnes alpines. Emballer son vélo, dans un carton aux dimensions réglementaires, semble au premier coup d’œil mission impossible. Mais pas de panique, une fois les roues démontées, la selle baissée, le guidon desserré, le porte-bagages avant retiré, car inutile cette fois en Europe, eh bien le miracle s’accomplit et tout rentre, et le carton se ferme sans difficulté. Il suffit de le renforcer avec la quantité de scotch de déménagement qui convient et le tour est joué. Mon nouveau camarade je l’ai connu via internet et le site voyage forum. En effet, lorsque j’ai décidé de me lancer dans cette traversée afin de terminer le parcours entrepris l’année précédente de Thonon à Nice, ma compagne outre le fait de me voir partir, appréhendait que je me lance seul dans l’aventure. J’ai donc mis une petite annonce sur ce fameux site de voyage, VF, et j’ai eu deux réponses. Le premier candidat ne convenait pas, car il s’agissait d’un cycliste avec vélo de course qui comptait parcourir cet itinéraire sans bagages en effectuant des étapes très longues. Je m’inscris dans une démarche de cyclotourisme, roulant assez lentement, avec sacoches relativement lourdes, ce qui procure une capacité d’autonomie permettant le camping et le bivouac. Cyclistes de route et cyclotouristes n’ont pas la même philosophie du voyage, d’où généralement difficulté d’harmonisation. Par contre mon deuxième contact, Gérard, s’inscrivait tout à fait dans l’esprit de l’errance à vélo en toute liberté. Après quelques échanges écrits puis téléphoniques, nous permettant d’envisager avec succès un voyage en commun, un rendez-vous physique est pris. Nous nous retrouvons un soir dans un restaurant du Jura et faisons plus ample connaissance. Tout se passe pour le mieux et nous voilà deux mois plus tard à boucler nos cartons en vue de prendre l’avion demain matin à 6 heures à l’aéroport de Saint-Exupéry à Lyon. Internet a révolutionné beaucoup de domaines de nos vies professionnelles, affectives et de loisir. En effet, pour des grandes balades de ce type à vélo, les candidats prêts à partir ne sont pas nombreux et de plus à une date donnée, cela devient la quadrature du cercle. Mais voilà, le petit message lancé dans le virtuel se concrétise par un compagnon en chair et en os avec lequel je vais vivre une magnifique aventure de 11 jours. N’oublions pas, qu’internet c’est aussi les amis fictifs que l’on a jamais vus et que l’on verra probablement jamais mais que l’on comptabilise dans une liste d’amis qui parfois est pléthorique ! Ne jugeons pas, le net, chacun en fait l’emploi qui lui convient, ou semble lui convenir, mais nous en sommes tous, ou presque, fortement tributaires. Nous n’échappons pas aux évolutions de notre monde ! 9 juin, 3h30 du matin, ça fait tôt ! Debout, on enfourne les cartons contenant nos vélos et nos bagages dans ma voiture, un vrai petit camion ! Mon neveu nous accompagne à l'aéroport afin de ramener le véhicule. Nous avons décidé de procéder de la sorte, afin de ne pas être prisonniers de réservation d’avion pour le retour. En effet, ce dernier se fera à vélo jusqu’à Thonon-les-Bains et de là nous rentrerons à Lyon par l’un des nombreux TER qui relient les deux villes. Les formalités d’embarquement vélos et sacoches sont effectuées sans difficulté, ce qui nous enlève un poids. Tous ceux qui ont voyagé en avion avec leur vélo connaissent les tracasseries de dernier moment, qui généralement ne manquent pas de faire monter le rythme cardiaque et demandent des réponses rapides et efficaces. Mais aujourd’hui, rien de tout cela et tranquillement nous rejoignons la zone de transit. Notre avion décolle avec une demi-heure de retard, mais fait surprenant sur un si petit trajet, il arrivera à remonter ce handicap et se posera à l’heure. Bien entendu, l’arrivée à l’aéroport de Venise est un spectacle à ne pas manquer. L’avion en approche survole la lagune et on cherche du regard cette ville incroyable, unique au monde construite réellement au beau milieu de l’eau. Tant que l’on ne l’a pas vue du ciel, on a du mal à imaginer cette cité au beau milieu de sa lagune, époustouflant ! Il y a six mois j’y ai séjourné quelques jours. Mon plus grand plaisir avait consisté à passer mes journées à bord des bateaux transports en commun, dénommés « vaporetto », à circuler d’île en île, ou le long des canaux de Venise à contempler les innombrables palais. Aujourd’hui alors que l’avion est en approche finale, je vois défiler le palais des Doges, la place Saint Marc, et en arrière fond je distingue l’île du Lido où nous avions passé quelques nuits dans un hôtel superbe, et incroyable mais vrai, aux prix doux ! Les roues touchent, le poser se fait sans heurt. Arrêtons de rêver de vaporetto, de palais des Doges et autres douceurs de ce lieu unique, car nous sommes là, paradoxalement, pour nous en éloigner le plus rapidement possible afin de rejoindre les montagnes et les nombreux cols qui s’égrènent le long des mille kilomètres qui nous séparent du lac Léman. Toujours une petite angoisse en récupérant les vélos, y-a-t-il de la casse ? Une détérioration devient rapidement un handicap nécessitant réparation, qu’il s’agisse d’un rayon cassé, d’un porte-bagages tordu, d’une poignée de frein déformée, sans parler du gros pépin, du cadre déformé car il a été percuté par un corps étranger de forte masse. Jean, mon mentor en cyclorando, m’a plusieurs fois relaté cet exemple de cadre définitivement tordu empêchant toute utilisation du vélo ! Nous récupérons nos cartons dans un lieu approprié aux bagages encombrants et nous installons dans un recoin calme de l’aéroport en vue de remonter nos vélos. A la première inspection des emballages tout semble normal, le remontage nous le confirmera. Gérard a vite fait de mettre sa monture en ordre de marche. En ce qui me concerne, ayant dû procéder à un démontage plus important, il me faut logiquement plus de temps afin d’être prêt. En finale, je dois batailler avec les patins de freins qui refusent de se mettre dans leur position avant démontage, un frottement important sur les jantes persistant. Donc, je commence à modifier les serrages des câbles, et après quelques ajustements, mon vélo est opérationnel. Il est 9h30. Nous voilà à l’air libre. Nous identifions rapidement la route à prendre, en direction de Trieste dans un premier temps. Le ciel semble clément bien que gris. Les prévisions météorologiques consultées la veille se présentaient sous de bons augures. Les premiers kilomètres sont parcourus le long d’un axe à forte densité. La chaussée n’est pas toujours très large, pas d’espace de protection pour les vélos. Heureusement, un léger vent favorable nous accompagne, ce qui nous permet de rouler à vive allure. Cependant les camions et les caravanes nous frôlent parfois dangereusement. Les propriétaires de ces dernières ne semblent pas toujours avoir le gabarit de leur maison sur roues dans l’œil. La voiture étant passée, l’engin tracté ne peut que passer lui aussi ! Gérard étant devant moi, je vois une voiture le doubler en dehors de toutes les règles de sécurité, et la caravane, au gabarit légèrement plus important, j’ai vraiment l’impression qu’elle va le renverser. Il s’en est fallu de quelques centimètres. Mon compagnon n’a pas vraiment réalisé, mais en ce qui me concerne mon rythme cardiaque a fait un bond. Pourvu que ce calvaire ne dure pas trop longtemps. De plus, pour ne rien arranger, le temps devient menaçant et une petite bruine intermittente s’invite. Durant les premiers kilomètres d’un voyage, où l‘on sait que l’on va affronter des difficultés conséquentes, se retrouver confronté à des conditions météorologiques et de circulation relativement hostiles, fait clairement prendre conscience des risques d’échec, au cas où la situation évoluerait défavorablement. Comme toujours à vélo on se sent très dépendant des intempéries, on prie pour que le mauvais temps et la pluie, voire la neige, ne s’acharnent pas trop sur nous. Dans ces moments de doute et de concentration pour combattre l’adversité, on se sent vivre et en communication avec les éléments et notre corps. Pour le moment le ciel se contente de rester menaçant et d’humidifier la route. Après trente kilomètres, nous atteignons la petite ville de San Dona de Piave, et comme par miracle la circulation devient bien moins dense, moins inquiétante. Nous faisons quelques courses dans un super marché, prenons du jambon cru, particulièrement savoureux pour un prix défiant toute concurrence. De vastes plaines s'étirent en direction du nord, et les premières silhouettes de relief se lèvent devant nous. N’oublions pas que nous sommes venus traverser les Alpes par une longue succession de cols, des fois que ces premières étendues plates nous le fassent oublier. Vers midi, la pluie s’intensifie, nous nous abritons dans une allée couverte au centre d’un village et tranquillement nous savourons notre sublime jambon italien. Un petit café juste à côté, nous y prenons notre premier expresso. Par chance les précipitations s’arrêtent et nous voilà de nouveau en route. La cadence est bonne. Une petite ville est atteinte, un passage à niveau est fermé. Des trombes d’eau, un véritable déluge s’abat sans prévenir. Vite, une fois encore un petit porche nous abrite. La barrière reste fermée, bien que le train soit passé, mais vu le temps nous ne sommes pas pressés de repartir. L’ondée, phénomène par définition éphémère, se calme, mais la barrière du passage à niveau ne se lève pas. Cela doit bien faire un quart d’heure que la route est coupée. Les gens semblent y être habitués car aucune voiture ne reste, les rares qui arrivent font immédiatement demi-tour. Bizarre, bizarre ! On décide de passer sous l’obstacle et de franchir les voies ferrées. Mais à ce moment le chemin se libère et nous n’aurons pas à commettre cette infraction, qui est à la source de nombreux accidents mortels de par le monde. Nous reprenons notre itinéraire le long d’une vallée qui longe les montagnes. La nature très verte est la preuve des journées pluvieuses qui viennent de s’écouler. En début d’après-midi, les nuages se déchirent et le soleil fait de belles apparitions, rien de tel pour nous donner un moral d’acier. Vers 18 heures après 113 kilomètres, certes avec très peu de côtes nous arrivons dans la charmante ville de Maniago. Sur la place centrale de belle taille, une jolie auberge « Albergo Montenegro » nous offrira le gîte et le couvert pour un prix comparable à ce que l’on trouve en France. Nous aurons droit à une magnifique platée de pâtes bien dans la tradition italienne. Nous nous régalons. La serveuse est fort sympathique et nous parle de son pays la Roumanie. Pour une première journée nous sommes satisfaits, car levés depuis 3 heures du matin, après un trajet en avion, nous nous attendions à une petite forme. Eh bien ! Rien du tout ce fut la grande forme.

Deuxième jour 76 km Maniago Sauris de Sopra 1500 m de dénivelé Le temps en ce début de matinée semble correct mais les prévisions sont pessimistes et les dernières pluies datent de peu de temps, le sol étant détrempé. Nous allons attaquer notre premier col « Passo Rest ». Il n’est pas très élevé, 1052 mètres mais nous partons de 300 mètres et la route est vallonnée avant d’arriver au pied de l’obstacle. La circulation a complètement disparu et ce début de deuxième étape est particulièrement agréable, en direction d’une montagne qui se fait de plus en plus présente. Ce col est magnifique, la route est étroite et s’élève à travers une forêt dense et profonde, dominée de grandes falaises. La pente est raide, je me traîne à cinq à l’heure, Gérard plus rapide me distance sans attendre et je le vois disparaître, comme ce sera généralement le cas à chaque longue côte de notre périple. Autant je roule bien sur le plat, autant dès que des pentes se présentent, j’ai l’impression d’être cloué sur place. Cela est sans doute dû à ma quasi absence d’entraînement au cours de l’année. En effet, je n’arrive pas à me motiver pour des sorties à vélo de la journée. Il me faut absolument cette notion d’errance sans savoir où je vais dormir le soir pour que ce sport revête de l’intérêt. Mais bien que je monte à faible vitesse, je suis en mesure de tenir des heures, donc armé de patience je m’attaque à ce premier col d’une longue série. Une succession de virages en épingle à cheveux escalade une pente raide. Le ciel s’assombrit, la pluie commence à tomber et quelques kilomètres avant le col, des trombes s’abattent et ne semblent pas vouloir cesser. Je passe le point le plus haut complètement trempé. Aucun abri en vue, Gérard a donc, de toute évidence, décidé de continuer. Je me lance dans la descente. Rapidement je suis transi, les freins n’ont pratiquement plus aucune efficacité. D’après la carte la descente s’étire sur une dizaine de kilomètres jusqu’à la prochaine ville. Je rêve de trouver un bar où m’abriter de ce froid qui me transperce. Le nez sur la route, le visage baissé au maximum pour éviter les piqures des gouttes énormes qui me cinglent la peau, mon champ de vision est réduit au minimum dans cette ambiance brouillardeuse et hostile. Un virage, une voix m’interpelle, je lève la tête. J’aperçois un terre-plein, sur lequel un panneau supportant une carte de la région, le tout surmonté par un minuscule haut-vent de trente centimètres. Gérard s’est littéralement collé contre la carte et essaie de se protéger des intempéries. Il me propose de le rejoindre et d’en faire de même de l’autre côté. Nous nous retrouvons donc collés chacun d’un côté d’un grand panneau de bois, cherchant un abri incertain sous nos avant-toits de faible dimension. Le lieu n’est pas idéal pour le repas de midi, tant pis. Nous nous passons la nourriture de la main à la main sans nous voir chacun caché de son côté. Dans ces moments on ne peut s’empêcher d’imaginer ce qui se passerait si le col au lieu de culminer à 1052 mètres, dépassait les 2500. Je préfère prendre ce gros mauvais temps maintenant que plus tard. Mais l’un n’excluant pas l’autre, il ne nous reste qu’à souhaiter avoir de la chance lors des grandes montées à venir. Le temps de manger notre charcuterie italienne, en évitant les gouttières qui nous dégoulinent sur la tête et les épaules, la pluie faiblit. On reprend notre chemin dans des conditions plus favorables. Mais la descente s’arrête vite et nous voilà dans des côtes sévères, étonnant pour une descente de col. Mais le soleil pointe à travers de gros nuages et une atmosphère chaude nous enveloppe. Que cela est bon, lorsqu’on est trempé et que l’on grelotte. En levant les yeux, on réalise que de toute évidence cette accalmie ne sera pas de longue durée, vu la couleur du ciel en général. Enfin, nous plongeons vers la vallée et rejoignons la ville d’Ampezzo. Ce nom chantant nous avertit que nous rentrons dans ce fabuleux massif des Dolomites, qui recèle nombre de montagnes connues universellement dans le monde de l’escalade : Tre Cime, Marmolada, Civetta, Catinaccio, Tofana di Rozes et bien d’autres. Que de souvenirs d’ascensions époustouflantes me reviennent en mémoire. Je pense entre autre à la voie Cassin à la Cima ovest di Lavaredo toute en surplomb, ou au Spigolo Gialo doigt de 300 ou 400 mètres qui défie presque la gravité. Mais pour pouvoir profiter des panoramas grandioses qui nous attendent, le beau temps serait indispensable. Hélas, ce ne sera pas le cas, car les deux jours à venir vont être les plus éprouvants de notre traversée lors du passage de cols à plus de 2000 mètres. D’Ampezzo après avoir bu un capuccino, nous attaquons la longue pente qui conduit au Passo d. Mauria, quelques 800 mètres plus haut. Le temps n’est pas beau, mais que la montagne est impressionnante lorsque les nuages et les grandes parois s’associent pour la beauté de la nature. Quelques tunnels, malgré mes appréhensions, ils sont les bienvenus, car il n’y pleut pas et de plus l’éclairage est important, ce qui limite le danger. Au village de Sauris de Sopra la fatigue commence à se faire sentir et il ne faut pas s’attendre à rencontrer d’hébergement en direction du col. Une auberge agréable tenue par un Français nous offre un confort appréciable à un prix correct. Seul petit inconvénient, il n’y a pas de chauffage, donc pas question de faire sécher nos affaires. En ce qui me concerne j’ai des rechanges, bien isolées dans des sacs de congélation, mais il est toujours agréable de reprendre la route au matin avec l’ensemble de ses habits secs. En effet, des vêtements restant mouillés plusieurs jours finissent par moisir. Dans ce village on est en pays germanique. Tout y fait penser, l’architecture, la représentation des légendes germaniques lutins, gnomes et autre Nibelungen. Et pour renforcer cette impression, la plupart des gens parlent allemand ou un dialecte approchant. Donc aucun problème de communication. Il y a une dizaine d’années j’avais de bonnes bases en italien, mais le manque depratique me rend toute conversation dans cette langue très difficile. Je me suis aperçu que souvent les Italiens parlent français ou anglais, et dans cette région l’allemand, donc tous les problèmes de compréhension sont aplanis. De plus, lorsque j’essaie de leur parler italien, très vite je m’exprime en espagnol et ils comprennent toujours ! Mais je mets un point d’honneur à utiliser les formules de politesse italiennes, même si plus souvent que je ne le voudrais cela dérape vers des ‘por favor’ ou autre gracias !

Troisième jour Sauris de Sopra au Passo Falzarego 87 km 1600m de dénivelé Ce matin après un petit déjeuner sympathique en présence de l’hôtelier et son épouse, nous reprenons notre traversée dans une ambiance blafarde et brouillardeuse qui ne n’est pas de très bon augure. En effet, quelques kilomètres plus loin, la pluie se met de la partie et elle nous gratifiera de sa présence généreuse toute la journée. Le premier col, Passo d. Mauria (1298 m) est atteint. Nous ne traînons pas, les nuages accrochent tous les reliefs. Heureusement qu’il ne fait pas trop froid, car c’est la neige que nous pourrions avoir. Vu les conditions météorologiques exécrables, il est impératif de modifier notre itinéraire, optant pour la route passant le plus bas. Bien évidemment il s’agit d’une route à grande circulation qui va nous conduire à Cortina d’Ampezzo. La ronde des camions commence. En temps normal ce n’est pas très plaisant d’être frôlé par ces monstres hurlants, mais sous la pluie cela devient un véritable calvaire. Une côte raide sur une quatre voies, je reste cloué, Gérard disparait. La route s’engouffre dans un tunnel étroit au trafic intense, l’horreur. Sur plus d’un kilomètre je vais vraiment avoir peur, le vélo n’a absolument pas sa place dans ces antres de Lucifer. Sitôt sorti, je constate qu’un second se présente, heureusement plus court. Un embranchement à droite, direction de Cortina, le trafic se réduit, le gros du flot descendant vers Belluno. Au passage d’un village Gérard m’appelle, il a repéré la piste cyclable que l’hôtelier lui a indiquée, et qui doit nous conduire jusqu’à Cortina. Je n’avais rien vu et sans son intervention j’aurais continué sans jamais voir cette vélo-route qui restera un peu au-dessus de l’itinéraire automobile. Ne plus devoir être soumis au stress de la circulation est psychiquement reposant ; cependant la pluie est toujours très présente. Les sommets sont accrochés et les beaux pics de calcaire qui s’élancent dans le ciel restent désespérément cachés. Cette piste cyclable emprunte une ancienne voie ferrée datant du début du XX siècle. Nous passons de charmants tunnels aux petites dimensions. On pourrait se croire sur une voie ferrée pour train miniature. Nous profitons de l’un de ses tunnels pour effectuer notre pause casse-croûte bien à l’abri de la pluie. Depuis trois jours elle nous accompagne, nous commençons à nous poser des questions. Le moral reste bon, car malgré les conditions hostiles nous avançons. Sur cette piste de nombreux vélos de location circulent, la pluie ne rebute pas les amateurs. Cela me rappelle les Allemands sur le bord du Danube, que rien n’arrête. Un léger répit dans les précipitations nous permet de reprendre goût à l’effort du pédalage. Cortina d’Ampezzo est atteinte. Quel dommage que la vue soit si restreinte. Les journées sont logues en juin et il n’est pas très tard. Nous faisons une halte réparatrice dans un bar au pied du col de Fazarego, qui culmine quelques 900 mètres plus haut. Plus rien ne semble nous arrêter. Nous sommes trempés mais nous avançons. Vers les 2000 mètres d’altitude le froid devient plus vif et la pluie redouble d’intensité, comme pour nous empêcher d’atteindre ce col à 2117 mètres. Malgré les éléments adverses, nous y arrivons. Nous trouvons refuge dans une petite chapelle aux quatre vents, juste le temps de retirer nos vêtements trempés avant d’entamer la descente. Les nuages se déchirent et quelques grandes parois verticales se laissent admirer. Les Dolomites, paysage montagnard unique ! Nous faisons quelques kilomètres et sur le bord de la route un hôtel au look de château de la Belle au Bois Dormant nous invite à l’arrêt. Encore une journée riche en efforts et coups de pluie.

Quatrième jour Passo Falzarego à Castelrotto 63km 1100 m de dénivelé Ce matin les conditions météo sont déplorables et les prévisions détestables. Il tombe des cordes. Avec une certaine impatience, nous attendons dans le garage de l’hôtel, prêts à démarrer, en regardant rebondir la pluie sur la route. Elle est si intense, que sur le goudron une pellicule d’eau ruisselle en vagues plus ou moins épaisses. Nous n’allons pas partir sous ce déluge, nous sommes indécis, mais l’immobilité n’est jamais très bonne pour le moral. Après une dizaine de minutes d’attente, nous décidons de nous lancer et de parcourir la distance que l’on pourra. C’est la première fois que je démarre sous des trombes. Nous commençons à vraiment nous interroger. Cela fait déjà une belle distance dans ces conditions difficiles. Serions-nous lancés dans la première traversée des Alpes à vélo en intégrale par mauvais temps ? En cinq minutes je suis trempé. Une fois que c’est fait, on ne craint plus de l’être. Mais la déperdition de chaleur, poursuit son action sur l’organisme. A froid en descente cela ne traîne pas pour se mettre à grelotter. La couche nuageuse est si épaisse qu’on ressent une impression de nuit tombant. Cependant, il faut bien reconnaître que dans ces conditions la nature est de toute beauté. De grands bancs de brumes traînent le long des pentes abruptes de la vallée. Le vert des prés et des sapins prend une teinte sombre, presque épaisse, qui tranche sur le blanc cotonneux des bancs de brume. Les intempéries donnent toujours un air mystérieux à la montagne. Nous atteignons le village de Pieve de Livinallongo, qui se situe au pied du col à venir, le Passo Campolongo, qui culmine à 1875 mètres. Le dénivelé n’est pas très important de l’ordre de 400 mètres. Une fois de plus la montée se fera sous une pluie battante. En côte même trempé on se réchauffe en appuyant sur les pédales, mais dans la descente à venir, je sais d’expérience qu’une fois de plus le froid va sévir. Comme prévu, c’est transi que j’atteins le village de Corvara. Autant une belle descente à vélo par temps sec procure un immense plaisir, autant le même exercice sous une pluie glacée est un véritable calvaire sous les aiguilles des gouttes et les morsures du froid, sans oublier les freins qui ne répondent quasiment plus sur un vélo chargé. Mais voilà cela fait partie des plaisirs de ce mode de voyage, où les caprices de la Terre revêtent toute leur signification. Se soumettre aux aléas du temps est un luxe, auquel on est de plus en plus réticent à s’exposer, recherche inconditionnelle du confort oblige. Il faut rester philosophe malgré les conditions adverses. Une fois au bas du col, je n’arrive plus à réprimer les tremblements de mon corps, Gérard a l’air en meilleur état. Ses habits semblent plus efficaces que les miens. J’opterais pour me lancer directement dans l’ascension du col suivant le Passo Gardena, à 2121 mètres, de peur de n’avoir pas le courage de repartir après une halte. Mais Gérard s’y refuse, nous nous abritons dans un café. Cette halte est en fait la bienvenue, cela me permet de me réchauffer. Une heure plus tard nous reprenons la route en direction du Passo Gardena. Nous sommes au cœur du massif des Dolomites. Une multitude de grandes parois nous cerne de tous côtés. Les une après les autres, elles se dévoilent par intermittence parmi les brumes, tels d’immenses spectres aux dimensions gigantesques. Je reconnais des montagnes que j’ai gravies il y plus de trente ans. Malgré les années ces souvenirs forts sont toujours très présents dans ma mémoire. Une accalmie rend une partie de cette montée agréable, le soleil pointe par moments quelques rayons timides. Le paysage est grandiose. Mais hélas, l’embellie sera de courte durée et c’est sous de véritables bourrasques que j’atteins le col. Tout autour, ce ne sont que gigantesques masses rocheuses fantomatiques qui jouent à cache-cache avec les nuées poussées par le vent. Malgré l’inconfort de la situation je ne puis m’empêcher de marquer l’arrêt afin de m’imprégner de ces panoramas dantesques, et de les immortaliser par quelques photos. Gérard m’attend un peu plus bas, vaguement abrité. Nous ne traînons pas et entamons la descente vers la belle vallée du val Gardena. Les freins à disques de mon compagnon manifestent de sérieux signes de fin de vie. Il n’est pas content, car ils avaient été contrôlés avant le départ de cette balade que l’on imaginait très exigeante pour les mâchoires de freins. Mais la chance nous sourit à Santa Cristina, un préparateur va lui changer les pièces défectueuses. Nous voilà repartis dans une longue descente.L’altitude diminuant, la température augmente et le froid devient plus supportable. Mes tremblements incoercibles s’arrêtent d’eux-mêmes et je me sens beaucoup mieux. La crispation, contre laquelle je lutte accroché à mon guidon, disparait elle aussi. Arrivés à Ortisei ou St Ulrich nous prenons une petite route à gauche en direction de Castelrotto ou Kästelruth. Dans ces régions tous les lieux ont leur dénomination italienne et germanique. Pour ajouter au très net caractère allemand, les constructions sont vraiment de tradition germanique ou autrichienne, grands bâtiments peints de couleurs claires, avec de magnifiques fresques. Cette petite route que nous amorçons, nous surprend d’entrée de jeu par sa raideur. Certains passages dépassent allégrement les 15%. Après une journée déjà éprouvante, c’est le coup de grâce. Nous constatons que nous n’avons pas mangé à midi et il est 17 heures. En pleine côte un arrêt s’impose car l’hypoglycémie guette. Après nous être sustentés les forces reviennent et nous atteignons notre troisième col de la journée, le Passo Pinei à 1437 mètres. Il ne nous reste plus qu’à nous laisser entraîner vers le magnifique village de Castelrotto alors qu’en cette fin d’après-midi le calme météorologique est revenu et que le soleil fait de grandes apparitions qui nous apportent chaleur et route sèche. Ce petit village est adorable, il me fait penser en miniature à la ville de Königsberg au bord du Danube. Partout ce ne sont que splendides maisons aux décorations aux couleurs vives et de bon goût, remarquablement entretenues. Notre hôtel est une merveille, l’accueil y est de premier ordre. L’endroit est touristique. Un groupe d’Américains se fait particulièrement remarquer par leur accent auquel j’ai du mal à m’habituer. Je ne sais pas si cela est dû à notre heure d’arrivée tardive, plus de 18 heures, mais j’ai droit à une superbe suite avec petit déjeuner gargantuesque pour la modique somme de 44 euros. Nous partons nous promener à travers les ruelles et les petites places de ce village de contes de fées. Le temps semble vouloir évoluer enfin vers le beau. Mieux vaut tard que jamais. Nous n’aurons pas vu grand chose des Dolomites que nous quitterons définitivement demain matin. Cela nous donnera un motif pour y revenir. D’ailleurs il n’est pas impossible que nous revenions pour un tour beaucoup plus approfondi de cette région par la multitude de ses cols haut perchés.

Cinquième jour Castelrotto à Prato allo Stelvio 113 km 600 m de dénivelé Après un magnifique petit déjeuner au cours duquel j’engloutis pain, croissants, fromages frais dur et blanc, œufs à la coque, jambon, saucisson, et autres gâteaux couverts de confiture et de beurre, le tout noyé dans un déluge de jus d’orange de café et de thé, je me sens d’attaque pour une nouvelle journée, prêt à affronter sans mollir les imprévus de la route. Nous en avons perdu l’habitude mais le soleil a repris possession du ciel. Nous effectuons nos derniers tours de roue dans les Dolomites, avant de plonger vers la ville de Bolzano. Nous quittons définitivement le Haut Adige. J’ai du mal à pédaler, la tête levée, le regard scrutant à la recherche d’itinéraires d’escalade au milieu de ces immenses à-pics qui nous dominent. Je me projette déjà dans mes prochains desseins, une semaine d’escalade à mon retour de ce périple. Mais une chose après l’autre ! Carpe diem, oui profitons de l’instant présent. Après quelques petites côtes en début de parcours, juste pour nous échauffer, une magnifique route sinueuse en encorbellement dans une falaise très raide nous conduit par une superbe descente jusqu’à l’entrée de Bolzano. Par moments, quelques centaines de mètres plus bas nous pouvons discerner une véritable procession de camions à touche-touche sur la grande route de fond de vallée, que nous allons nécessairement rejoindre. Cela ne manque pas de nous inquiéter. Va-t-on devoir emprunter une route très passante sur une longue distance, au milieu du bruit et de la pollution ? Eh bien non ! Avec joie nous allons découvrir au peu avant la grande ville de Bolzano une magnifique piste cyclable qui va nous conduire une centaine de kilomètres plus loin au pied de ce col mythique, le Stlevio, qui avec ses 2758 mètres est un concurrent sérieux à l’Iseran pour le titre de plus haut col d’Europe. Certains connaisseurs pourraient me rétorquer, que le plus haut c’est Restefond la Bonette. Eh bien pas exact ! La route de Restefond la Bonette, qui fait le tour d’un pic, est la plus haute d’Europe, mais le col de la Bonette qui donne accès aux deux versants de cette montagne culmine juste au-dessus de 2700mètres. Nous voilà sur cette piste cyclable incroyable, qui bien séparée du trafic important de cette vallée passante, nous fait franchir routes et autoroute par des ouvrages successifs, en longeant une rivière au courant rapide, qui donne l’occasion de très jolis coup d’œil. La traversée de Bolzano est un peu brouillonne, bien que constamment sur piste cyclable. A plusieurs reprises nous demandons notre chemin au croisement de plusieurs pistes, fréquentées par de nombreux cyclistes. Si certains voient que nous sommes français et nous répondent dans notre langue, la majorité semble préférer l’allemand à l’italien. Une fois sortis de la ville, nous remontons à vive allure en direction de Merano. Les cols des derniers jours nous ont donné une belle forme et nous pédalons de bon cœur sur cette vélo route presque plate, du moins pour le moment. Une heure et quelques minutes nous suffisent pour atteindre la ville de Merano à une trentaine de kilomètres au nord de Bolzano. Nombreux sont les cyclistes que nous croisons et c’est la première fois que je vois une telle concentration de voyageurs avec sacoches. Sont-ils tous sur un même itinéraire, ou cette piste est-elle le passage commun d’une multitude d’itinéraires ? Je ne pense pas que toutes ces personnes soient lancées dans la traversée des Alpes en sens inverse du nôtre. Alors que nous avions des appréhensions concernant cette étape de liaison en fond de vallée, nous effectuons un trajet superbe, bien conçu pour le vélo. À partir de Merano, de temps en temps quelques petits raidillons nous font prendre par paliers les 600 mètres de dénivelé qui séparent Bolzano de notre point d’arrivée au pied du Stelvio. Nous rencontrons un Allemand lancé dans une traversée de longuehaleine du sud de l’Italie jusqu’en Hollande. Nous faisons quelques kilomètres en sa compagnie, jusqu’à Prato, terme de notre étape du jour. Lui est un pur, il va camper, nous un peu plus embourgeoisés nous optons pour l’hôtel, avec comme alibi, l’étape difficile et mythique du Stelvio programmée le lendemain.

Sixième jour Prato allo Stelvio à Valdidentro 58 km 2300 m de dénivelé Ce matin encore le temps est au beau fixe. Hier matin nous avions eu l’information, que le col du Stelvio était fermé à la circulation du fait des très mauvaises conditions météorologiques de cette dernière semaine. Mais notre moral était gonflé à bloc, et devoir pousser ou porter nos vélos quelques centaines de mètres dans la neige, ne représentait pas à nos yeux une raison pour renoncer. Mais bonne nouvelle, ce matin le col est de nouveau ouvert. La montée se déroule le long de 25 kilomètres et quelques 1800 mètres de dénivelé. Nous attaquons alors qu’il fait encore frais. Le premier tiers suit un fond de vallée au milieu d’une forêt. Nous apercevons les hauts sommets qui nous dominent, la perspective plongeante ne nous permettant pas de saisir toute l’ampleur de ces vastes domaines glaciaires. La circulation de motos et de voitures de sport des plus luxueuses est intense. Par moments, on se croirait vraiment au milieu d’une compétition tellement les machines surpuissantes en pleine action sont présentes en grand nombre. Quelques cyclistes avec vélo de route nous doublent. Nous rejoignons un cyclotouriste tchèque qui effectue la dernière étape de son voyage au départ de son pays. Devant nous un immense pan de montagne apparait en bout de vallée, une incroyable succession d’épingles à cheveux en zèbre toute la pente. C’est bien par là que nous allons monter ? Pas de doute ! Virage après virage le champ de vision s’élargit, de vastes zones enneigées striées de grandes crevasses et bornées d’immenses séracs se dévoilent au fur et à mesure. Le spectacle est si captivant que je ne vois pas les kilomètres défiler, le regard perdu un peu partout là-haut. Je dépasse une cycliste allemande de Cologne, très sympathique. Nous échangeons quelques mots, lorsque les vrombissements des motos nous laissent quelques instants de répit. Je n’ai jamais vu un tel trafic de « gros cubes » de tous genres, Harley et autres customs, grandes routières, sportives, roadsters … Cette montée est un vrai régal et une pensée très machiste me fait rire. Un très bon camarade m’avait dit un jour, je te propose de créer un club : le MMPG. De quoi s’agit-il ? Sigle très explicite pour : Montagne, Moto, Pinard, Gonzesse !! Pas très futé, j’en conviens ! Mais dans cette montée trois des éléments, avec ma charmante cycliste de Cologne, sont réunis. Mais il est vrai que le quatrième, le Pinard, ne serait peut-être pas le bien venu dans cette rampe de longue haleine ! Les virages et enparticulier ceux que je viens de franchir accaparent de nouveau mon esprit. La perspective en contrebas est franchement époustouflante. Par endroits, on ne voit que superposition de tronçons de route parallèles. Une route comme celle-là, je n’en avais jamais imaginé. Dans les quelques derniers kilomètres, la neige est présente sur le bord de la route. Des inscriptions au sol, 1000, puis 500, puis 200 et enfin 100. Ça y est, le sommet arrive. Incroyable, une foule immense, principalement des motards. Cela me replonge une quarantaine d’années dans le passé, à l’époque des grands concentrations, en particulier je pense à celle dénommée le Chamois qui se déroulait vers le 14 juillet à Val d’Isère. Il fait bon, nous savourons notre plaisir au point culminant de notre traversée. Tout bon moment n’ayant pas vocation d’éternité, nous entreprenons la descente sur le versant opposé avec l’intention de profiter de l’occasion afin de se faire un gros plaisir à fond de train. Je ne serai pas déçu. La couche de neige est plus importante de ce côté de la montagne que de celui de la montée, sans doute question d’orientation et de pente. Les vélos de course et les motos sont nombreux. L’état de la route permet de belles prises de vitesse, je frôle fréquemment les 70 à l’heure. Vers le milieu de la descente, un groupe d’une dizaine de cyclistes se trouve à une centaine de mètres devant moi. Un groupe de 8 motos me double et les rattrape. Le revêtement devenant de moindre qualité, les pneus de course demandent des précautions, les cyclistes freinent, les deux groupes de vélos et motos se mélangent. Mes pneus schwalbe extrême, beaucoup plus robustes, ne nécessitent pas tant de précautions. J’appuie à fond sur les pédales, grand développement. À gauche de la chaussée un espace reste libre, je m’y engouffre, compteur presque à 70. Quelques dizaines de mètres plus loin, une suite de courbes pas très prononcées, ça doit passer sans freiner, mais impérativement les doubler tous, vélos et motos, avant la première courbe. Une moto fait mine de déboîter, mais elle s’abstient, m’a-telle vu dans son rétro ? Ça y est, je suis devant. Pas un coup de frein, j’enchaîne les courbes. Derrière j’entends hurler les moteurs de motos. Quel bordel ça doit être ? Pas le temps de me retourner, juste regarder la route un peu cahoteuse et négocier au mieux les virages. Le vrombissement me rejoint. Grand courbe à droite, je suis au milieu des motos. L’une d’entre elles, exactement à ma hauteur sur l’extérieur, prend la courbe à ma vitesse. On a la même inclinaison. Grosse jouissance. Le passager hilare, me regarde le pouce en l’air. Pas le temps de répondre, gaffe, je n’ai pas des freins de moto, ne pas en percuter une. Suit un virage à gauche, je me retrouve en extérieur entre la rambarde de sécurité et la moto. Cette dernière se laisse quelques instants embarquer. Aïe, je vois mon espace vital virer au néant ! Le pilote réagit et penche brutalement à gauche, ce qui me libère un passage. Suivent deux épingles à cheveux. Je coupe dans la première, tandis que les motos élargissent le virage. La seconde on la passe de façon un peu brouillonne des motos un peu partout. Eh voilà, ça va être fini pour moi, une grande ligne droite suit. Les monstres vont me foudroyer sur place. Mais non, gentiment ils se rangent tous en bordure de route pour se regrouper. Je les double et à mon tour quelques centaines de mètres plus loin je m’arrête afin d’attendre Gérard. Dans un premier temps les motos passent à faible vitesse et me font de petits signes amicaux auxquels je réponds avec le sourire. Ensuite arrive Gérard, qui me dit « tu as loupé l’embranchement que nous devons prendre en direction du Passo Foscagno ». Tout accaparé de joie au milieu de ma horde sauvage, je n’avais même pas vu qu’il y avait un croisement ! Tout plaisir a son prix, en l’occurrence il s’agira d’un kilomètre de remontée en plus. D’un coup la fatigue me tombe dessus. Il fait très chaud et on vient de monter le Stelvio à bon train, et de plus de le descendre comme des furieux ! De plus à part quelques barres de mars et autre pâte d’amande, nous n’avons rien à manger. Après quelques kilomètres de montée, sur la gauche un village est indiqué. Il y a un restaurant. Mais il faut descendre une belle côte, ce qui impliquera logiquement de la remonter. Tant pis, on y va. Le restaurant est fermé, ainsi que l’épicerie se situant à côté. Nous nous contentons de nos quelques sucreries. Cependant une fontaine nous permet de nous ravitailler en eau fraîche. Après une halte salvatrice, nous repartons dans une pente raide sous un soleil de plomb pour une dizaine de kilomètres. Tout ce que nous ferons aujourd’hui nous n’aurons pas à le faire demain. Même si ce raisonnement a quelques raisons de nous motiver, au village de Valdidentro nous nous arrêtons dans une auberge à l’aspect patibulaire, mais qui se révélera très bonne et pas chère.

Septième jour Valdidentro Chiavenna 119 km 2000 m de dénivelé Ce matin le temps est encore une fois magnifique. Nous démarrons directement en côte. Je ressens la fatigue des jours précédents et cette première montée de près de 800 mètres pour 15 kilomètres, je la trouve longue. De plus le trafic de camions est relativement intense, ce qui n’est jamais agréable. Le panorama par contre, se révèle magnifique, en particulier vers la Cima de Piazzi qui nous domine du haut de ses 3439 mètres, et qui étale ses grandes masses glacières au soleil éclatant. Le col de Foscagno est enfin atteint après une longue rampe finale. Il culmine tout de même à2291mètres. De là, nous apercevons le suivant à quelques kilomètres, le Passo Eira qui s’élève à 2208 mètres. Après une belle descente et une courte remontée de quelques deux cents mètres, mais forts pentus, nous empochons notre deuxième col de la journée. Une belle descente nous conduit dans le village de Livigno, à la configuration étrange, tout en longueur. Un peu au-dessus nous effectuons un agréable pique-nique dans l’herbe, au milieu des vaches. La montagne par beau temps, on l’apprécie franchement après quatre jours de pluie. Nous voilà partis pour la troisième ascension de la journée. Il s’agit de rejoindre la Forcala di Livigno, située à 14 kilomètres du village et 500 mètres plus haut à 2315 mètres. Le vent nous est défavorable, ce qui rend la montée d’autant plus difficile. Une immense vallée se présente devant nous. On peut voir pratiquement le col à une dizaine de kilomètres, ce qui donne une idée claire de la vitesse de fourmi à laquelle nous montons. Le vélo tourisme est avant tout une école de patience. Ne pas chercher à se presser, en profiter pour regarder ce qui nous entoure et s’imprégner de cette nature que nous traversons à la force de nos cuisses. Je suis toujours étonné de constater, qu’au cours de ces longs voyages, le long de côtes infinies, alors que l’on en bave du matin au soir, sous le joug du froid ou de la chaleur, du trafic, du vent, de la fatigue et de la soif, les journées passent à une vitesse affolante. Je ne suis jamais blasé de ces périples de forçats, toujours curieux de découvrir ce qui se cache derrière le prochain virage, ou la prochaine montagne. L’immense rampe finale me rappelle le col de la Colombière dont nous ne voyions pas la fin avec Evelyne, lors de notre parcours de la Route des Grandes Alpes de Thonon-les-Bains à Nice, l’année dernière. Enfin le col est atteint. La vue y est magnifique sur le massif de la Bernina, l’un des sommets de plus de 4000 mètres des Alpes. D’ailleurs le col du même nom sera le quatrième de la journée avant de plonger sur Saint Moritz et la Suisse aux prix prohibitifs. Nous passons la frontière italienne sans contrôle et plongeons dans un vallon de toute beauté, aux flancs arides aux grandes pentes minérales, où la végétation est totalement absente. Quatre kilomètre d’une superbe descente, puis le poste frontière suisse, lui aussi non gardé, et en quatre kilomètres d’une route acrobatique nous rejoignons le Passo Bernina à 2330 mètres d’altitude. Les montagnes qui nous entourent nous écrasent du haut de leurs quatre mille mètres. Une longue descente nous conduit à Saint Moritz. Nous dépassons la ville dans l’espoir de trouver un logement à prix acceptable. La moindre chambre d’hôtel est à deux cents euros, et encore après remise. On nous propose une chambre chez l’habitant pour cent soixante euros avec WC sur le palier. J’ai vraiment l’impression qu’on nous prend pour des pigeons. La Suisse ce n’est pas la même Europe que la nôtre, celle qui est en faillite. Après hésitation, sur le fait de faire demi-tour et retourner dans un camping, je propose à Gérard de tenter de rejoindre la ville italienne de Chiavenna qui est à 40 kilomètres, alors qu’il est déjà six heures du soir. Mais la route devrait descendre pratiquement tout letemps de 1800 mètres à 333 mètres. Effectivement, après quelques kilomètres de plat à lutter contre un fort vent de face, nous abordons une immense descente, où nous voyons les épingles à cheveux s’empiler presque jusqu’à l’infini. Nous avons bon espoir de rejoindre Chiavenna en un peu plus d’une heure. Cette immense descente est un vrai plaisir, j’en profite pour doubler toute une file de voitures ralentie par un car qui négocient les virages difficiles à faible allure. Le dépassement du bus en coupant dans une épingle se fait rapidement. La route est toute à moi pour plusieurs kilomètres et je dépasse allégrement les 70km/h. Les cent kilomètres sont atteints, et c’est avec près de 120 au compteur que nous rentrons dans cette petite ville italienne perdue au milieu d’un océan de gigantesques montagnes, ce qui lui donne un charme saisissant. Les derniers kilomètres parcourus le long d’une étroite ruelle aux murs multi centenaires sont une pure merveille. On pourrait presque se croire dans une vallée reculée perdu quelque part au pied de l’Annapurna. Je ressens la même émotion devant ces terres qui s’envolent vers d’inaccessibles altitudes tout autour. Nous éprouvons quelques difficultés à trouver une place dans un hôtel à cette heure tardive de 19 heures. Finalement, tout s’arrange et pour un prix fort acceptable nous obtenons une chambre confortable, équipée d’un petit balcon, duquel la vue est magnifique sur les environs, en particulier sur la vieille église qui se situe juste en face. Nous partons dîner dans les rues étroites de la vieille ville, qui ont un charme fou. La soirée est très agréable, parmi des Italiens et Italiennes pleins de joie de vivre. Souvent, on m’a dit que les Italiens représentaient le peuple le plus joyeux de la terre, je le crois volontiers. Nous nous louons d’avoir osé faire ces quarante kilomètres et de nous être échappés de cette Suisse et de ses prix déments.

Huitième jour Chiavenna Bivouac 30km avant Lugano 100 km 2550 m de dénivelé L’étape du jour risque d’être difficile, voire la plus longue de notre périple en matière de dénivelé. Nous comptons passer deux cols, dans un premier temps le Passo Spluga (2113 m) et ses 1780 mètres de dénivelé et ensuite le Passo San Bernadino (2066m) avec 600 mètres de dénivelé. Cela signifie, que s’il n’y avait aucune descente au cours de la montée de ces deux cols nous serions déjà à 2400 mètres de dénivelé. Nous verrons bien. Nous décidons cependant de partir relativement tôt, vers les 8h15. D’entrée la pente est très soutenue, sans replat pour souffler. De plus à ces basses altitudes la température, dès le matin, est importante, et c’est dans une atmosphère étouffante que nous entamons notre longue étape. Comme toujours je me cale sur mon petit plateau à 22 dents et mon plus grand pignon et je mouline en attendant que les kilomètres défilent et l’altitude augmente. Après une dizaine de kilomètres nous faisons une halte dans un petit village et achetons les ingrédients pour notre repas de midi. Nous avons très nettement un faible pour la charcuterie italienne. Ma botte secrète une grosse bouteille de deux litres d’un « banga » bien sucré, qui me permettra de palier les coups de fringale, qui risquent de se manifester dans la journée, ici ou là. A la sortie du village, une grande descente vient casser le rythme. En effet, ce sera une centaine de mètres supplémentaires à ajouter à la longue liste de la journée. Nous abordons l’un des passages les plus extraordinaires de notre traversée. La route s’engage en lacets dans une véritable paroi. Une succession d’épingles serrées ponctuées de tunnels s’élève de façon vertigineuse. Malgré la raideur, l’enthousiasme est tel que je pédale sans aucune fatigue, trop impatient de découvrir le point de vue du prochain virage ou de la sortie du prochain tunnel. Les virages sont si serrés que cette portion de route est interdite à tous véhicule plus volumineux qu’une voiture. Les motos sont nombreuses à emprunter cet itinéraire qui monte dans le ciel. Après cette partie particulièrement spectaculaire, la route traverse de grandes prairies avant de rejoindre un vaste replat occupé par un lac. Vient en bouquet terminal un dernier raidillon qui conduit au col qui culmine à 2113. Bien que cette altitude ne soit pas très élevée, cette montée représente l’une des plus longues et des plus extraordinaires que j’ai accomplies. Bien installés, nous faisons notre pause casse-croûte en regardant les nombreux deux roues, à moteur ou non, qui passent. Nous reprenons notre route avec la ferme intention de passer le col suivant le Grand S. Bernardino. La descente que nous effectuons est très belle. La route une fois de plus offre des perspectives stupéfiantes sur ses séries de lacets. Une fois au pied, nous nous arrêtons prendre une consommation dans un café bien agréable. Pas de doute nous sommes bien revenus en Suisse, un capuccino et un coca pour la modique somme de 8,28 euros. Il faut dire que le franc suisse a quasiment la valeur de l’euro. Ne nous laissons pas polluer par des pensées négatives. Nous remontons une longue vallée par une piste cyclable bucolique à travers forêt, mais la pente par endroits demande de ne pas relâcher la pression sur les pédales ! Nous arrivons au pied du col. Un panneau annonce : 8 km et 450 m de dénivelé. Le tracé de la route est optimal pour les vélos. Une succession d’épingles entrecoupées de longues lignes droites à la pente modérée. Cela nous permet de prendre un bon rythme et de le maintenir sans avoir à développer des efforts surhumains. Les deux derniers kilomètres sont exposés à un vent défavorable. Cela nous ralentit à peine. L’arrivée au col est de toute beauté. Le soleil commence à baisser sur ce décor de grandes montagnes, ce qui donne des teintes douces qui tirent vers le rose. Un lac de belles dimensions occupe le replat au niveau du col. Des pêcheurs en barque rentrent, mais ils cachent bien leurs prises, donc le mystère restera sur le succès de leur pêche. Il est déjà tard. La carte indique un camping au village de San Bernardino. Ce dernier se trouve quelques kilomètres sous le col. Si nous devons camper, je préfère perdre de l’altitude et aller dormir beaucoup plus bas, ce qui devrait être plus confortable en matière de température. Toute envie de nous arrêter nous est immédiatement ôtée, lorsque nous voyons le camping en question. Entassement de maisonnettes aux teintes sombres, qui font plus penser à un camp au mieux de rétention qu’à un lieu de villégiature. Le suivant se situe à une trentaine de kilomètres dans le val Mesolcina à Roveredo. Cela ne devrait pas nous poser de problème de le rejoindre ce soir, car la route ne fait que descendre. Cependant, en ce dimanche soir nous n’avons rien à manger, et pas question de trouver une épicerie ouverte. Nous décidons de nous arrêter au premier restaurant rencontré, de commencer par nous sustenter, puis de rejoindre le camping. Dans un premier temps nous nous arrêtons dans un motel à l’aspect glauque. Ils ne font pas à manger le soir. Par curiosité nous leur demandons le prix d’une chambre à deux lits. La réponse ne nous étonne plus : 102 francs suisses ou 97 euros. On me proposerait la nuit gratuitement, je ne sais pas si j’accepterais, il est des lieux qui n’inspirent vraiment pas ! Un peu plus loin à la sortie d’un village, un restaurant, tout ce qu’il y a de plus simple. Pour un repas modeste, quelques branches de céleri, une assiette de pâtes deux boules de glace, un coca, un verre de vin et une camomille, cela nous revient à 68 euros à deux. Décidément la Suisse ce n’est pas un pays pour le reste des Européens. Demain nous allons manger à peu près la même chose en Italie et cela nous coûtera 21 euros ! Outre la douloureuse, la serveuse nous apporte la bonne nouvelle que le camping que nous comptons rejoindre n’existe plus. Donc, nous n’avons plus le choix, ce soir ce sera camping sauvage. Il ne nous reste plus qu’à trouver un coin tranquille. Nous nous éloignons de la route principale, en longeant un chemin de terre qui suit la rivière, puis après quelques hésitations nous trouvons un emplacement convenable en bordure de piste. Au loin, il y a bien quelques chiens qui aboient, sentant notre présence, mais rapidement ils nous intègrent dans leur environnement. La nuit sera calme.

Neuvième jour environs de Roveredo à Varzo 90km 1000 m de dénivelé C’est un peu collants que nous nous réveillons, la nuit a été particulièrement chaude, et l’absence de douche après les gros efforts de la veille n’a pas été très agréable. Nous faisons un brin de toilette à la rivière et reprenons notre chemin. Au premier village, nous déjeunons dans un bistrot. Nous nous attendons une fois de plus au coup de bambou. Il n’en n’est rien, le prix payé est raisonnable pour ce que nous avons bu et mangé. Une trentaine de kilomètres plus loin, nous rentrons dans Locarno. Nous prenons le temps de descendre au bord du lac, qui est de belles dimensions. Puis avant de continuer notre avancée vers l’ouest nous effectuons un tour au centre ville. Une grande place entourée de maisons multicolores, aux teintes pastel est du plus bel effet. A la sortie d la ville nous nous dirigeons vers Losone. Pour quelques kilomètres nous nous retrouvons sur l’autoroute, ce qui est franchement désagréable. Heureusement cela ne dure pas. Nous prenons alors la direction d’Intragna. L’arrivée dans ce village se fait par une petite route en côte très raide. Nous l’estimons au moins à 15%. Encore une dizaine de kilomètres puis nous franchissons la frontière une fois de plus et nous retrouvons en Italie. Une route, qui sans avoir l’air, monte sur une vingtaine de kilomètres. La chaleur est accablante. Tout au long de ce parcours la vue sur la rivière que nous dominons est superbe. D’ailleurs vu le nombre de motos, on comprend que l’on est encore sur un tronçon très touristique. Enfin, une longue descente nous conduit au pied du col du Simplon. Un long tunnel tout en descente, et bien éclairé. Je prends une belle vitesse, mon compteur indique 76km/h. J’ai une très vive sensation de vitesse. Plus aucune voiture ne me double, il me semble que la vitesse est limitée à 70. Vais-je prendre un PV pour excès de vitesse ? De celui-là je pourrais être fier ! Nous voilà à Crevoladossola, démarrage pour le Simplon, dernier grand col de 1800 mètres de dénivelé. Nous en faisons les 8 premiers kilomètres ce soir, ce sera toujours cela de moins demain. C’est fatigués par la forte chaleur que nous arrivons au village de Varzo. Nous rentrons dans ce bourg par un petit chemin, tellement raide que c’est à pied que je termine. Cela ne m’était jamais arrivé. Nous trouvons un logement chez l’habitant au prix très modéré pour une belle prestation dans une maison au jardin de toute beauté.

Dixième jour Varzo à Sion 109 km, 1500 m de dénivelé L’étape de ce jour peut être qualifiée de plus pénible de notre traversée. Large route qui donne l’illusion de pente modérée, alors que je me traîne à six ou sept à l’heure. Cette lenteur, alors que l’on n’a pas une impression de raideur, est démoralisante. Je mets cela sur le compte de la méforme. Mais si je prends la peine de me retourner, je constate que la vallée se creuse réellement. La circulation est assez importante, ce col étant un lieu de passage fréquenté entre Italie et Suisse. Une partie du trafic est absorbé par le tunnel ferroviaire, mais tous les camions n’utilisent pas le rail. En matière de tunnels la route de ce col est aussi bien fournie. Certains sont très longs, plusieurs kilomètres. Le bruit des moteurs résonne. On ne perçoit pas dans quel sens les véhicules viennent. Le grondement s’amplifie, et lorsqu’un camion me rattrape, la dernière phase de rapprochement est un vrai calvaire. Je me pose toujours la question de savoir s’il peut m’accrocher. Puis dans un bruit infernal il me dépasse souvent dans un nuage de fumée, car en montée il doit développer une grande puissance. Non, franchement, cette montée du Simplon ne me restera pas comme un joli moment de plaisir, mais plutôt comme quelques heures pénibles passées sur une route hostile. Tout a une fin, même les expériences désagréables, le sommet est atteint. Une longue descente nous conduit dans la vallée du Rhône à Brig. Nous y trouvons une piste cyclable. Son tracé n’est pas très cohérent, il traverse la vallée, pourtant large, dans tous les sens. Nous avons vraiment l’impression de faire des tours et des détours sans toujours beaucoup avancer vers l’ouest. Nous aurons même la surprise de nous retrouver à escalader un vignoble abrupt en nous éloignant franchement du fleuve. Cette erreur nous conduit à une impasse. Soit faire un immense détour pour rejoindre le fond de la vallée, ou alors couper directement à travers vignobles et buissons en retenant nos vélos dans des pentes de terre très raides, et même les porter en traversant des bois d’acacias, dont les épines sont particulièrement redoutables. Nous optons pour la seconde option. Tout n’est pas à critiquer dans ce tronçon de la vallée du Rhône. Par moments de beaux passages pas toujours goudronnés nous permettent de suivre le Rhône qui est presque un torrent de montagne, à l’abri des frondaisons. Camping les citronniers à Sion, l’accueil est particulièrement bon, nous le conseillons vivement.

Onzième jour Sion Thonon 119 km 900m de dénivelé Aujourd’hui nous abordons la dernière étape de notre traversée. Je suis toujours surpris de constater que l’on rentre vite dans le voyage à vélo, et que l’on n’a pas toujours envie d’en sortir. Je me verrais bien continuer vers Nice ou vers Vienne en Autriche. Mais voilà, lorsqu’on a fixé des dates il faut s’y tenir, car la famille vit souvent ces absences avec une forme de souffrance. Nous reprenons dans un premier temps la piste cyclable du Rhône. Ce matin la vallée nous apparait beaucoup plus riante et la cycloroute plus agréable. Après une soixantaine de kilomètres nous atteignons la ville de Monthey. De là il reste à franchir le dernier col de notre périple, le Pas de Morgins. Certes comparé au Stelvio, un dénivelé de 800 mètres représente une difficulté modérée. Mais nous avons déjà plus de soixante kilomètres dans les jambes depuis le départ de l’étape, d’autre part c’est le onzième jour que nous roulons sans repos et nous allons franchir l’obstacle aux heures les plus chaudes, entre midi et deux heures de l’après-midi. La pente s’avère très soutenue, particulièrement dans les premiers kilomètres. Vers quatorze heures, je franchis ce col à l’altitude modérée, 1369 mètres. Gérard est déjà passé depuis un bon moment. Il m’attend à la terrasse d’un café au premier village rencontré dans la descente. Il ne nous reste plus qu’à nous laisser emporter par la pente en direction de la gare de Thonon. Quelques petites pluies irrégulières nous apportent rafraîchissement sans désagrément. Mauvaise surprise à 17 kilomètres de notre but, la route est totalement coupée. Cela nous force à un détour qui commence par six kilomètres de montée. Nous rejoignons par la suite une magnifique petite route toute en virages dans une pente raide qui nous conduit à Thonon. Nous traversons rapidement les bouchons de cette petite ville et notre aventure prend fin devant la gare, là où elle avait commencé en septembre dernier en direction de Nice.
Comment se diriger sur un voyage de plusieurs mois à pied? English translation pending
by Mrmarien · 2012-07-05 · 6 replies
Bonjour,

Je m'apprête à partir faire un tour d’Europe à pied avec un ami. n'ayant randonné pour l'instant qu'en France, ce n'est que très récemment que nous nous sommes posé la question : "mais attend, comment on va se diriger dans les autres pays ?". Car jusqu'à présent, nous utilisions des carte IGN au 1/25 000 pour nous diriger. Cependant pour 10 mois, cela n'est pas possible ni pour le budget, ni pour la place que cela prend.

Nous avons donc commencé à chercher des solutions et sommes tombé sur les GPS de rando. Cependant je n'ai pas l’impression que ceux-ci soient forcement moins cher au final, car il nous faudrait télécharger de nombreuses cartes.

En sommes : Nous cherchons un moyen d'afficher des cartes au 1:25 000 (ou les plus précises) sur un support que nous pourrions emmener partout. style GPS. Question : Est-ce que cela existe ? Oui en GPS ? mais comment ça marche ? et existe-t-il des GPS avec des cartes précises, couvrant toute l’Europe, déjà intégré ? Quels sont les bons plans etc etc???

Et sinon : Quels autre moyens avons nous pour nous diriger ? Le but étant de randonner ailleurs que sur les route évidemment.
Discussions autour du concours photos VF de juillet 2012: "L'amitié dans le monde" English translation pending
by Fleuralpine · 2012-07-02 · 183 replies
Le concours photos de juillet est lancé: "l'Amitié dans le monde"

Vous pouvez débattre, questionner et partager ici vos impressions et commentaires autour du thème! 😎

Pour participer au concours, c'est ici: http://voyageforum.com/v.f?post=5381909;
Kidnapping à Cebu English translation pending
by Sixkiller · 2012-07-01 · 86 replies
Bonjour j'ai ettendu parler par une amie phillipine que cebu est dangeureux ( plus que manille ) et qu'il y a regulierement des kidnapping de touristes pour raçons et des meutre parfois. Si des gens en reviennent ou vivent sur place, j'aimerais avoir un autre son de cloche, car je compte passer une semaine labas. Merci et bonne soirée
Mutation en Guadeloupe English translation pending
by Africana · 2012-06-17 · 16 replies
bonjour à tous,

je vais être mutée en Guadeloupe au 1er septembre prochain, j'aurais préféré la Grande Terre mais apparemment il n'y a des postes vacants que sur la Basse Terre...

Mon souci est que je ne peux plus conduire suite à pb de santé et que je devrai me débrouiller avec les bus et trouver un logement pas très loin du travail...

Je dois donner mes désidératas entre les villes de Sainte Rose, Basse Terre et Capesterre Belle Eau...

Comme je ne connais pas, pouvez vous m'aider à prendre ma décision, à savoir dans laquelle de ces villes je me débrouillerai le mieux sans voiture, et aussi comme je débarque seule, celle ou il y a le plus d'activités...

Merci d'avance!
Croisière Costa Fascinosa dans les îles grecques en juillet English translation pending
by Egypte1 · 2012-06-10 · 20 replies
Bonjour a tous, Je dois faire une croisiere sur le costa fascinosa en juillet 2012 (les iles grecques) c'est ma premiere croisiere. Je voudrais savoir si les cigarettes sont moins chere sur le bateau ou faut il attendre d'etre en grece pour en acheter? Combien de cartouche pouvons nous en prendre? De plus pour la soirée du commandant est ce oubligatoire les robes de soirée? J'allais oubliez tous les extra sur le bateau est ce vraiment or de prix?(glaces, boissons, etc....).Merci de me répondre car pour ma premiere croisiere je suis un peut perdu.😕
Concours photos VF juin 2012: "Les reflets" English translation pending
by Jemaflor · 2012-06-01 · 183 replies
Le jeux concours photos VF de Juin 2012 est lancé !

Le thème ? « Les reflets »

Toutes les photos où le reflet est un point fort de l’image sont autorisées … Des reflets sur l’eau, sur une surface vitrée, glacée, métallique ou sur tout autre support … de jour ou de nuit, par temps ensoleillé ou pluvieux … en pleine nature ou en ville … à vous de nous faire partager vos reflets photographiques les plus réussis ! Des photos prises en voyage ou lors de vos balades dans votre région. Et si le thème peut paraître à certain trop classique, l’esthétique et l’originalité seront sans aucun doute des atouts lors du choix des votants.

Le règlement du concours est identique aux précédents : 3 photos (maximum) par participants, postées chacune dans un message différent. N’oubliez pas de numéroter vos photos. Même si les images doivent parler d’elles même, une légende (localisation, contexte, courte présentation …) est toujours appréciable.

Dépôt des photos jusqu’au dimanche 24 juin 2012.

Début des votes à partir du Lundi 25 Juin jusqu’au vendredi 29 juin 2012 inclus. Pour le vote, pensez à bien indiquer : Le Pseudo et le numéro de la photo … et votre classement ! 1er photo = 3 points, 2ème = 2 pts, 3ème = 1 pt Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère places sur le podium ! Le talentueux gagnant aura le privilège d’organiser le prochain concours photo VF de Juillet 2012.

Pour les échanges, les discussions ou les polémiques … utilisez cet espace en suivant ce lien : http://voyageforum.com/v.f?post=5270160;live=1;

Ps : Merci à Herikles pour l’album des photos présentées :
https://picasaweb.google.com/...&feat=directlink

A vos photos … et bonne chance !

Jean

http://voyageforum.com/...ifferentes_D5228773/
Retour de croisière "Capitales de la mer Baltique" sur le Poesia MSC du 5 au 12 mai 2012 English translation pending
by Odilegege · 2012-05-19 · 21 replies
Bonjour à tous,

Comme promis dans le forum nous vous donnons quelques informations pratiques sur notre croisière : capitales de la mer Baltique du 05 au 12 mai 2012. Mais restons à votre disposition pour vous donner des renseignements plus précis pour ceux qui le souhaitent.

Nous sommes partis en avion de ROISSY Charles de Gaulle avec arrivée à Hambourg. Afin de ne pas perdre de temps le matin à 5H00 nous avions pris une chambre à l'hôtel IBIS à Roissypôle. Très pratique car accès direct à la navette CDGVAL qui nous mène directement aux terminaux (navette automatique gratuite avec départ toutes les 4 minutes 24h/24). Avant l'embarquement ne pas oublier d'imprimer carte d'embarquement aux bornes automatiques (soit avec votre numéro de réservation ou votre passeport).

Si vous arrivés à Roissy en voiture (comme nous) nous avons garé notre voiture au parking souterrain de l'hôtel pour la semaine (un peu cher 160 € pour la semaine). Sinon il existe des parkings moins chers aux alentours.

Si vous avez pris l'option de la navette avec MSC de Hambourg à Kiel, c'est très facile, à la récupération des bagages une hôtesse MSC nous attend (avec un panneau MSC Croisères) au pied du tapis. Une fois les bagages en notre possession, elle nous amène au bus qui se trouvent à 100 mètres de la sortie. Le trajet dure environ 1h15 mn. Le bus nous dépose au pied du bateau, sur le parking de la gare maritime. Les bagages sur pris en charge dès la montée dans le bus. Le personnel de MSC vous les apportera dans votre cabine (n'oubliez pas de mettre votre étiquette MSC avec avec votre numéro de cabine).

Nous sommes arrivés à Kiel à 11h00 et avons pu embarquer à 13h00 au lieu de 16h00. En attendant nous avons visité le centre ville de Kiel et mangé dans une des brasserie. Le port est situé très proche du centre ville.

L'embarquement s'est passé sans attente car nous avions fait un pré-enregistrement et les passagers arrivent au fil l'eau... Avant la montée dans le navire MSC vous propose les différents forfaits boissons (pour ceux qui non pas réserver avant).

Sur le bateau tout est très expliqué, un journal de bord nous est déposé dans les cabines tous les soirs avec le programme du lendemain. Il comporte tous les renseignements utiles. Pour les excursions il suffit de suivre ces renseignements.

Le bateau est d'une propreté exemplaire. Le service sans aucun reproche. Bref nous sommes des rois..... Les repas sont très variés et bons. Les spectacles durent environ 30 minutes et sont corrects (bon moyen de passer un moment agréable avant ou après les repas). Concernant les repas du midi, nous avons la possibilité de choisir le restaurant ouvert ou la cafétéria. Le soir nous avons une table imposée dans le restaurant qui nous est attribué dès le 1er jour.

Nous avions pris les excursions à Copenhague, Stockholm et Saint Petersbourg avec MSC. Et nous avons fais Tallin seuls (la Vieille Ville à pied + un tour une d'heure en bus "city tour" à 12€ dans le reste de la ville) Nos groupes étaient mixtes (ex : français/italiens) se qui implique une double traduction. Lors des excursions nous avons pu faire connaissance avec d'autres français du bateau (nous étions 70 français lors de cette croisière).

Nous gardons un très bon souvenir de cette 1ère croisière sur ce bateau somptueux avec de très belles rencontres.

Le jour du débarquement à Kiel il faut attendre l'autorisation de sortie par groupe (ce qui impose un peu d'attente). A la descente du bateau, il faut récupérer les bagages (rangés par code de couleur, très simple). Ensuite il faut se rendre aux bus qui attendent sur le parking, ils sont signalés "aéroport Hambourg". Il n'y a pas de bus attribué il faut monter dans l'un d'entre eux après le pointage de son nom sur la liste d'une hôtesse MSC qui se tient à l'entrée du bus partant. Nous mettons nos bagages dans la soute.

Une fois à l'aéroport il suffit d'attendre son avion. Nous sommes arrivés à l'aéroport vers 12H. Nous avons mangé à la cafétéria de celui-ci, car l'aéroport est assez éloigné de la ville. Nous avons pu enregistrer nos bagages très tôt (vers 13h) ce qui nous a permis de ne plus les avoir avec nous. Embarquement à 17h30 pour un retour vers Paris / Roissy.

Si vous avez des questions, n'hésitez pas.
Cantons-de-l'Est: quel style de paysage? (Québec) English translation pending
by Didine34000 · 2012-05-04 · 25 replies
bonjour on m'a dit d'aller faire un tour dans cette region... seulement je ne connais pas jamais entendu parlé et que peut on faire la bas? quel style de paysage rencontre t'on? merci

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