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Air Asia en Thaïlande: combien de temps pour recevoir les billets / avant d'embarquer (check-in)? English translation pending
Bonjour ,
Je decole pour Bangkok Samedi et j'arrive dimanche 9mai a 5h55
Je souhaite prendre un vol pour Phuket via Air Asia.
Voici ma question :
Combien de temps pour recevoir les billets imprimables ? Est il encore temps pour reserver et recevoir mes billets a temps?
En arrivant a 5h55 , le temps de debarquer , retirer mes billlet et m'embarquer sur une vol vers phuket. Combien de temps me faut il pour ca (check in)?
Je peut reserver un billet pour quel heure a votre avie ?
Puis je prendre le vol de 7h50 ?
Merci de votre aide , c'est mon 1er voyage en thailande 😛
Je decole pour Bangkok Samedi et j'arrive dimanche 9mai a 5h55
Je souhaite prendre un vol pour Phuket via Air Asia.
Voici ma question :
Combien de temps pour recevoir les billets imprimables ? Est il encore temps pour reserver et recevoir mes billets a temps?
En arrivant a 5h55 , le temps de debarquer , retirer mes billlet et m'embarquer sur une vol vers phuket. Combien de temps me faut il pour ca (check in)?
Je peut reserver un billet pour quel heure a votre avie ?
Puis je prendre le vol de 7h50 ?
Merci de votre aide , c'est mon 1er voyage en thailande 😛
Voyage indien de Kochi à Chennai en juillet-août English translation pending
bonjour
Voilà plusieurs jours que je parcours les messages de ce forum. OH combien utile!!
J'ai déjà beaucoup appris concernant mon projet et cela m'a permis de faire une première ébauche. je pense que certains d'entre vous sauront y apporter des précisions et des rectifications pour le mener à bien.
Nous partons pour 23 jours(voyage compris), donc 21 jours pleins de fin juillet au 17 août.
Arrivée Cochin et retour par Madras.
les quatre derniers jours de notre voyage sont réservés pour un mariage en Andhra pradesh.
pensez vous que le parcours suivant est faisable et judicieux sachant que c'est le mois d'août.
1 kochi
2 kochi
3 allepey (backwater)
4 madurai
5 madurai
6 rameswarahm
7 chettinad
8,9,10,11 Pondycherri d'où nous pourrons bouger pour faire, peut-être trichy et tanjor. Si c'est ce qui plus proche.
12,13,14,15 mahabalhipuram
16,17 Chennai
18,19,20,21 consacré au mariage où nous nous rendrons en train depuis Chennai. C'est environ à trois heures de train..
Nous sommes deux. nous pensons prendre voiture avec chauffeur après les backwaters. si c'est mieux de le prendre depuis l'arrivée et de le garder jusqu'à Chennai merci de me le suggérer.
Nous arrivons à kochi à 3h15 le matin je voudrai trouver un taxi pour aller à fort kochi dans un hôtel? où nous nous poserons pour nous reposer. Je n'ai pas de nom de chauffeur, hôtel si vous pouvez me faire partager vos expériences à ce niveau ce serait bien.
Que dois-je réserver en avance pour ce périple? que dois-je améliorer de mon parcours?
Sachant que nous voulons nous laisser porter par les émotions et que si l'imprévu croise notre chemin.......
Merci de votre lecture et de toutes vos suggestions.
Si certains d'entre vous sont déjà allés à des mariages en inde, merci de me faire profiter de votre expérience.
Si certains d'entre vous sont déjà allés à des mariages en inde, merci de me faire profiter de votre expérience.
Budget pour trois semaines à Koh Samui, Koh Phangan et Koh Tao? English translation pending
Bonjour,
Pour mon premier voyage en Thaîlande et plus particulièrement du côté de Koh Samui j'avais pas mal de questions pour que mon séjour se déroule le mieux possible.
Je serai avec ma fiancée pendant 3 semaines (5 jours à koh samui, 5 jours à koh phan gan, 5 jours à koh tao et 5 jours à bangkok) ayant payé les billets d'avion Paris-Bangkok et bangkok koh samui quel serait le meilleur budget pour un couple qui souhaiterait bien en profiter sans dormir dans un hôtel luxueux.
Dois-je réserver les chambres d'hotels en avance sachant que nous y allons le 15 mai (basse saison) ?
fera-t-il beau à cette période ?
Quelle plage privilégier à koh samui sachant que l'on aime notre tranquillité et les belles plages (sable blanc cocotiers...😎) ?
Cela vaut-il le coup de rester quelques jours à Bangkok avec les incidents qui s'y déroulent ?
Merci d'avance Ornella et Mounir😛
Thaïlande: renouvellement du visa de 60 jours? English translation pending
bonjour,
voilà j'ai quelques questions a vous poser, je suis arrivé le 14 avril a bangkok avec un visa de 60 jours donc jusqu'au 12 juin, je travaille actuellement a mae sot pour une association et j'envisage de rester la-bas plus longtemps pour m'investir plus longtemps, ma question est :
est-il possible de me rendre a chiang mai avant le 12 juin dans un bureau d'immigration pour renouveller une nouvelle période de 60 jours ou plus si celà est possible ?
si la réponse est oui, combien de baths cela ma couteraît-il ?
et pensez vous qu'avec une attestation d'une association ou ONG présente sur place avec laquelle je travaille je pourrais avoir un visa de plus longue durée ?
j'espère avoir été le plus simple et le plus clair possible pour ceux et celles qui se connaissent en renouvellement de visa en thailande...
amicalement, mathieu
voilà j'ai quelques questions a vous poser, je suis arrivé le 14 avril a bangkok avec un visa de 60 jours donc jusqu'au 12 juin, je travaille actuellement a mae sot pour une association et j'envisage de rester la-bas plus longtemps pour m'investir plus longtemps, ma question est :
est-il possible de me rendre a chiang mai avant le 12 juin dans un bureau d'immigration pour renouveller une nouvelle période de 60 jours ou plus si celà est possible ?
si la réponse est oui, combien de baths cela ma couteraît-il ?
et pensez vous qu'avec une attestation d'une association ou ONG présente sur place avec laquelle je travaille je pourrais avoir un visa de plus longue durée ?
j'espère avoir été le plus simple et le plus clair possible pour ceux et celles qui se connaissent en renouvellement de visa en thailande...
amicalement, mathieu
Préparation pour un séjour en Thaïlande: budget? English translation pending
Bonjour,
Depuis peu j'ai commencé a travailler et pour but d'économiser et préparer mon voyage pour la Thaïlande. Ne connaissant personne de mon entourage ayant fait un voyage dans ce pays j'ai de nombreuses questions qui attendent des réponses de gens déjà partis dans ce pays. Il parait que le budget nécessaire ici en France et énormement plus élevée que en Thaïlande, j'ai remarqué des différences comme exemples les prix d'une chambre d'hôtel, la nourriture et quelques services. J'aimerais connaitre le montant d'un budget suffisant pour un moi en ville, transport, hôtels, soirée... Je pense y rester plus longtemps celon le budget demandé et si j'accroche avec l'ambiance. Normalement ce voyage ce fera seul, j'aurais 19ans le moi de mon départ, et je souhaite me renseigner sur la durée d'un séjour maximum possible ( on ma dit 6mois ) si il y a besoin de Visa ou autres.
J'ai encore de nombreuses questions a demander mais je vais déjà attendre sur vos avis et point de vue de ma discussion, merci à vous de future réponses.
Depuis peu j'ai commencé a travailler et pour but d'économiser et préparer mon voyage pour la Thaïlande. Ne connaissant personne de mon entourage ayant fait un voyage dans ce pays j'ai de nombreuses questions qui attendent des réponses de gens déjà partis dans ce pays. Il parait que le budget nécessaire ici en France et énormement plus élevée que en Thaïlande, j'ai remarqué des différences comme exemples les prix d'une chambre d'hôtel, la nourriture et quelques services. J'aimerais connaitre le montant d'un budget suffisant pour un moi en ville, transport, hôtels, soirée... Je pense y rester plus longtemps celon le budget demandé et si j'accroche avec l'ambiance. Normalement ce voyage ce fera seul, j'aurais 19ans le moi de mon départ, et je souhaite me renseigner sur la durée d'un séjour maximum possible ( on ma dit 6mois ) si il y a besoin de Visa ou autres.
J'ai encore de nombreuses questions a demander mais je vais déjà attendre sur vos avis et point de vue de ma discussion, merci à vous de future réponses.
Thaïlande pendant trois mois et demi! English translation pending
Bonjour a tous!
JH de 28 ans, je pars en Thailande pour la premiere fois du 18 juin au 27 septembre.
Je pars en sac a dos et j'ai dans l'idée de m'eloigner des sentiers battus, essayer de voir les coins les plus reculés de Thailande et notamment le Nord. Je suis attiré par la découverte d'une nouvelle culture, par l'apprentissage de leur mode de vie etc et je souhaiterais savoir si en 3 mois on a le temps de bien s'imprégner du pays (ou au contraire, est ce trop long?!) et quels sont les endroits que me conseilleraient les gens qui habitent la bas ou qui connaissent bien. Je voudrais aller a la rencontre de petits villages, pourquoi pas passer qq jours ou semaines dans un village et aider les villageaois comme je peux.
De plus, je souhaite tout de meme faire les iles du Sud mais est il vrai que tout ou presque est fermé a cette saison?! Est il possible quand meme de passer une journée sur Koh Phi Phi?! De profiter de la mer et de ses paysages merveilleux ( je sais, je ne serais au milieu de toute une foule de touristes la bas mais je pense que c'est incontournable!). Ou est ce que vous me conseillerez pour pouvoir plonger, profiter de la plage et etre au calme? Quelle est selon vous la plus belle ile, la plus sauvage?
Je vous remercie d'avance pour ceux qui prendront le temps de repondre,
Sur ce, Bon voyage!!!
JH de 28 ans, je pars en Thailande pour la premiere fois du 18 juin au 27 septembre.
Je pars en sac a dos et j'ai dans l'idée de m'eloigner des sentiers battus, essayer de voir les coins les plus reculés de Thailande et notamment le Nord. Je suis attiré par la découverte d'une nouvelle culture, par l'apprentissage de leur mode de vie etc et je souhaiterais savoir si en 3 mois on a le temps de bien s'imprégner du pays (ou au contraire, est ce trop long?!) et quels sont les endroits que me conseilleraient les gens qui habitent la bas ou qui connaissent bien. Je voudrais aller a la rencontre de petits villages, pourquoi pas passer qq jours ou semaines dans un village et aider les villageaois comme je peux.
De plus, je souhaite tout de meme faire les iles du Sud mais est il vrai que tout ou presque est fermé a cette saison?! Est il possible quand meme de passer une journée sur Koh Phi Phi?! De profiter de la mer et de ses paysages merveilleux ( je sais, je ne serais au milieu de toute une foule de touristes la bas mais je pense que c'est incontournable!). Ou est ce que vous me conseillerez pour pouvoir plonger, profiter de la plage et etre au calme? Quelle est selon vous la plus belle ile, la plus sauvage?
Je vous remercie d'avance pour ceux qui prendront le temps de repondre,
Sur ce, Bon voyage!!!
Trois semaines en Thailande début juillet 2010 English translation pending
Bonjour à tous.
Tout d'abord merci pour la multitude d'informations que j'ai pu trouver sur ce site. Il me reste encore quelques interrogations concernant mon voyage:
Avion: Pensez-vous qu'il est possible de trouver des billets beaucoup moins chers à la dernière minute ? (actuellement je trouve des billets à 730 euros)
Mon parcours: Arrivée Bangkok > Ayutthaya > Kanchanaburi > sukhothai > Chiang maï > une île du sud > Bangkok
Questions:
1) Je pense passer une nuit sur un raft sur la rivière Kwai à SAI YOK YAI ça a vraiment l'air très sympa mais est-il possible de le réaliser à la mi-juillet ?
2) Est-il nécessaire de réserver mes GuestHouse avant mon départ ou puis-je partir sans rien réserver ? (Je pensais juste réserver une chambre à Bangkok pour l'arrivée et faire au jour le jour pour le reste de mon voyage, risqué ?)
3) Je pense faire 15 jours de visites et 6 jours à la fin de mon voyage sur une île du sud, seulement voilà je ne sais pas trop quelle île choisir à cette période: Je recherche: Une île paradisiaque, calme, belles plages, végétation, mer transparente, soleil, bungalow sur la plage. Activités: bronzer, manger, dormir, promenades, pêche et éventuellement plongée Je cherche absolument à éviter les regroupements de touristes (impératif), j'ai vu Koh Lipe qui a l'air bien mais apparemment ca ne serait pas la meilleure période pour s'y rendre, auriez vous des idées à me suggérer ? Koh Tao peut-être ?
Voilà je pense que c'est tout pour le moment, je vous remercie pour vos réponses
Nicolas.
Avion: Pensez-vous qu'il est possible de trouver des billets beaucoup moins chers à la dernière minute ? (actuellement je trouve des billets à 730 euros)
Mon parcours: Arrivée Bangkok > Ayutthaya > Kanchanaburi > sukhothai > Chiang maï > une île du sud > Bangkok
Questions:
1) Je pense passer une nuit sur un raft sur la rivière Kwai à SAI YOK YAI ça a vraiment l'air très sympa mais est-il possible de le réaliser à la mi-juillet ?
2) Est-il nécessaire de réserver mes GuestHouse avant mon départ ou puis-je partir sans rien réserver ? (Je pensais juste réserver une chambre à Bangkok pour l'arrivée et faire au jour le jour pour le reste de mon voyage, risqué ?)
3) Je pense faire 15 jours de visites et 6 jours à la fin de mon voyage sur une île du sud, seulement voilà je ne sais pas trop quelle île choisir à cette période: Je recherche: Une île paradisiaque, calme, belles plages, végétation, mer transparente, soleil, bungalow sur la plage. Activités: bronzer, manger, dormir, promenades, pêche et éventuellement plongée Je cherche absolument à éviter les regroupements de touristes (impératif), j'ai vu Koh Lipe qui a l'air bien mais apparemment ca ne serait pas la meilleure période pour s'y rendre, auriez vous des idées à me suggérer ? Koh Tao peut-être ?
Voilà je pense que c'est tout pour le moment, je vous remercie pour vos réponses
Nicolas.
Thaïlande: le ministère des Affaires étrangères met en garde les touristes (12 avril 2010) English translation pending
Bonjour,
Voici une information d'aujourd'hui :
http://www.20minutes.fr/article/397254/Monde-Thailande-le-ministere-des-Affaires-etrangeres-met-en-garde-les-touristes.php
Ma question est simple, je part en MAI 2010 en Thailande doit je eviter bangkok ?
Avez vous des information sur la situation sur place ?
Merci d'avance
Voici une information d'aujourd'hui :
http://www.20minutes.fr/article/397254/Monde-Thailande-le-ministere-des-Affaires-etrangeres-met-en-garde-les-touristes.php
Ma question est simple, je part en MAI 2010 en Thailande doit je eviter bangkok ?
Avez vous des information sur la situation sur place ?
Merci d'avance
Devises pour le Vietnam: dollars ou euros? English translation pending
Quelles devises pour le Vietnam ?
Pour le change sur place Hotel ou banque ?
Scènes d'émeutes dans Khao San à Bangkok (10 avril 2010) English translation pending
D'après les dernières dépêches de l'agence de presse Reuters ... les
émeutes s'étendent dans Thanon Khao San, voitures détruites, vitrines
brisées, des blessés couchés au sol dans la rue ... Affrontements
meurtriers toute le journée à Rajdumnoen Road autour du Monument
de le Démocratie à côté qui ont fait 12 morts dont un de leur reporter
japonais juste arrivé de Tokyo ! Quelqu'un de V-F qui est sur place
peut confirmer et donner plus de précisions ? Merci ! On peut voir des
images en boucle sur la chaîne CNN en ce moment ! Merci ! nnthanh
Choix d'un bon massage en Thaïlande English translation pending
Pour changer des discussion sur les "évènements actuels" je me permets ce petit post afin d'aider les néophytes pour trouver une masseuse (perso c'est le foot massage) compétente :
- elle doit être plutot "forte" (par opposition à fine, taille mannequin) et disposer de bras et doigts forts confirmant une musculature adaptée au massage : des doigts boudinnés sont le signe de mains puissantes donc aptes à la pratique. - Evitez et fuyez toute créature très mignonne dont le talent de masseuse serait inversement proportionnel à son physique !! Elle vous chatouillera plus qu'elle ne massera - Au début la masseuse doit tester votre sensibilité pour adapter la force de son massage : moi je l'aime fort à la limite de la douleur afin d'en ressentir vraiment les effets pendant les jours suivants... - elle doit être discrete : n'oubliez pas que le massage se fait dans un endroit calme et si possible sombre pour être propice à la relaxation
Si certains ont d'autres trucs à ajouter, c'est le moment 😉
- elle doit être plutot "forte" (par opposition à fine, taille mannequin) et disposer de bras et doigts forts confirmant une musculature adaptée au massage : des doigts boudinnés sont le signe de mains puissantes donc aptes à la pratique. - Evitez et fuyez toute créature très mignonne dont le talent de masseuse serait inversement proportionnel à son physique !! Elle vous chatouillera plus qu'elle ne massera - Au début la masseuse doit tester votre sensibilité pour adapter la force de son massage : moi je l'aime fort à la limite de la douleur afin d'en ressentir vraiment les effets pendant les jours suivants... - elle doit être discrete : n'oubliez pas que le massage se fait dans un endroit calme et si possible sombre pour être propice à la relaxation
Si certains ont d'autres trucs à ajouter, c'est le moment 😉
Mésaventure à Bangkok English translation pending
Une petite mésaventure arrivée à deux copains
Arrivé depuis 2 jours a bkk nos deux compères vont boire une bière et un café dans un petit bar à 2 pas de leur hôtel sur kaosan road. Le lendemain ils devaient partir pour chiang mai. Une meuf arrive, bien sympa et commence à leur parler. le baratin habituel : where are you from, ha french, paris etc…….Elle voulait même leur payer à manger.
Ha vous aller à chiang mai demain, moi aussi j ‘y vais demain….
La conversation se poursuit sympathiquement et au bout d un moment nos deux lascars décident de rentrer à la chambre et la fille les suit. Mais voilà en montant l escalier qui conduit à la chambre, voilà –t –y pas qu’ils s’endorment dans l’escalier et le lendemain se réveille chacun dans le lit de l’autre.une bonne dose de somnifère dans la café et la bière et l'affaire fut bouclé. surement la barmaid qui a fait le coup. Ils ont été soulagés, qui l’un de 1800 euros, l’autre de 700 euros , plus le computer portable, l’APN, les passeports, les cartes de crédit, seul un téléphone a survécu.
Ils vont à la police porter plainte ( en vain) les flic leurs disent que c’est sûrement un katoï. Comme c était leur première aventure en thailande, ils ne savaient pas trop quoi penser, ils retournent au bar qui avait une camera de surveillance, visionne tout le film, mais rien qui pouvait identifier la fille. elle était toujours de dos, ça tendrait à prouver qu'elle savait bien ce qu'elle faisait.
Le gardien de nuit de leur hôtel n’a bien entendu rien vu rien entendu.
Alors moi je pense que les employés du bar, le gardien de nuit et la fille sont tous de mèche. Les deux lascars furent obligés d aller au consulat se faire donner un passeport provisoire, et se faire envoyer du pognon.
Sur ces entre faits il rencontre un rosebeef à qui la même mésaventure était arrivée.
Alors si vous rencontrer une nana sympa sur kaosan road : MEFIATE
Bangkok: balade dans les klongs et hébergement? English translation pending
Bonjour à tous ! 🙂
Nous partons au Laos en Septembre/Octobre, mais nous faisons une (petite) pause à Bangkok avant d'y aller. On aimerait faire une ballade sympa dans les Klongs (mais pas forcément avec des groupes), et je pense qu'un "guide" serait bien utile pour nous faire découvrir la vie de tous les jours dans ces canaux: Vous connaissez quelqu'un sur place?
De plus, on aimerait bien loger dans un coin tranquille (Nonthaburi?):maison d'hôtes ou petit hotel sympa, architecture/déco Thai traditionnelle: vous avez des adresses?
Merci pour votre aide ! 😉
Nous partons au Laos en Septembre/Octobre, mais nous faisons une (petite) pause à Bangkok avant d'y aller. On aimerait faire une ballade sympa dans les Klongs (mais pas forcément avec des groupes), et je pense qu'un "guide" serait bien utile pour nous faire découvrir la vie de tous les jours dans ces canaux: Vous connaissez quelqu'un sur place?
De plus, on aimerait bien loger dans un coin tranquille (Nonthaburi?):maison d'hôtes ou petit hotel sympa, architecture/déco Thai traditionnelle: vous avez des adresses?
Merci pour votre aide ! 😉
Phuket, Phi Phi, Cora island, Koh Raya, Samui de mi mai à début juin English translation pending
Bonjour,
Je pars en Thaïlande au mois de Mai pour la 1ere fois pendant 2 semaines, j'aurai voulu avoir vos retours sur les bons plans et jolies coins à visiter.
Ci dessous ce que j'ai prévu de faire:
- phuket : les différentes plages - Phi phi - Coral island - koh Raya - Kho samui
merci
- phuket : les différentes plages - Phi phi - Coral island - koh Raya - Kho samui
merci
Thaïlande: obtenir une extension de visa touristique simple après l'avoir déjà renouvelé une fois à Bangkok? English translation pending
Voila tout est dans le titre il faut que je reste en thailande encore 1 ou 2 mois mais mon visa touristique simple entré de 2 mois , deja renouvelé pour un mois supplementaire arrive a expiration donc que faire ?Ici je vois qu en quittant la thailande pour un pays frontalier je pe le renouveler uniquement pour 15 jours et ici je vois qu il peut repartir pour 2 mois , qui croire MERCIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII
Vive la France , Vive notre president venu des Pays de l'est , Vive l autre enculé de Zemour
Vive la France , Vive notre president venu des Pays de l'est , Vive l autre enculé de Zemour
Découvrir le vrai visage de la Thaïlande hors circuit touristique? English translation pending
Salut à tous,
Je part le 29 juin pour trois semaines en Thaïlande. Je souhaiterais découvrir véritablement la Thaïlande, et ne pas me fondre dans la masse des touristes.
J'ai déjà lu pas mal de choses, j'ai déjà demandé des conseil, qui ne sont plus d'actualité je pense.
En bref, je cherche à faire des rencontres "Authentiques" avec le peuple Thaïlandais.
Pourriez vous me conseiller des endroits ?
Je souhaiterais faire une semaine dans le nord, et le reste dans le sud. Mais le programme est loin d'être fixé et je m'adapterais selon ce qu'on me conseillera...
Petite précision, je suis un p'tit jeune de 21 ans, qui parle pas un mot de Thaï ^^ (Mais qui n'a rien contre le fait d'apprendre, au contraire :p)
Merci à tous.
Je part le 29 juin pour trois semaines en Thaïlande. Je souhaiterais découvrir véritablement la Thaïlande, et ne pas me fondre dans la masse des touristes.
J'ai déjà lu pas mal de choses, j'ai déjà demandé des conseil, qui ne sont plus d'actualité je pense.
En bref, je cherche à faire des rencontres "Authentiques" avec le peuple Thaïlandais.
Pourriez vous me conseiller des endroits ?
Je souhaiterais faire une semaine dans le nord, et le reste dans le sud. Mais le programme est loin d'être fixé et je m'adapterais selon ce qu'on me conseillera...
Petite précision, je suis un p'tit jeune de 21 ans, qui parle pas un mot de Thaï ^^ (Mais qui n'a rien contre le fait d'apprendre, au contraire :p)
Merci à tous.
Budget pour quinze jours en Thaïlande? English translation pending
Bonsoir à tous,
Nous préparons avec mon amie notre voyage en Thailande les 15 derniers jours d'Août. Nous aimerions savoir combien de budget faut il prévoir pour 15j en sachant que nous aimerions si possible faire Bangkok, Chiang mai, et finir par le sud, phuket, koh phi phi... Nous avons un budget de base un peu serré🤪 300-400e environ. Est-il vrai que de nos jours ce n'est pas suffisant entre les transports, les guest+house, la nourriture, les achats etc...?(nous ne recherchons pas l'hotelerie de luxe... mais nous aimerions nous faire plaisir sans avoir a compter sans cesse!!). Si vous avez aussi des adresses de guest house pas chere et sympa sur bangkok et kho phi phi... Merci d'avance à tous!🙂
Nous préparons avec mon amie notre voyage en Thailande les 15 derniers jours d'Août. Nous aimerions savoir combien de budget faut il prévoir pour 15j en sachant que nous aimerions si possible faire Bangkok, Chiang mai, et finir par le sud, phuket, koh phi phi... Nous avons un budget de base un peu serré🤪 300-400e environ. Est-il vrai que de nos jours ce n'est pas suffisant entre les transports, les guest+house, la nourriture, les achats etc...?(nous ne recherchons pas l'hotelerie de luxe... mais nous aimerions nous faire plaisir sans avoir a compter sans cesse!!). Si vous avez aussi des adresses de guest house pas chere et sympa sur bangkok et kho phi phi... Merci d'avance à tous!🙂
Arnaque en Thaïlande - Club Absolute English translation pending
Pour info liens pour toutes les personnes qui se sont fait escroquer et pour tous ceux qui partent en Thaïlande et qui ont toutes les chances d'être abordés par ces escrocs :
http://www.tempspartage.org/timesharethailande.php
http://www.tempspartage.org/hutchinson.php
Méfiez-vous des "cadeaux" empoisonnés, tel une semaine d'hôtel gratuite...
Si vous êtes victime contacter cette Association pour marche en suivre :
http://www.tempspartage.org/qui.php
Cure ayurvédique à Cochin ou dans le Kerala? English translation pending
Bonjour!
Je suis toute jeune sur ce forum mais je vous ai lu avec grand intérêt pour préparer mon voyage de trois (trop) petites semaines au Kerala en avril.
J'ai pris mon parti de ce peu de temps, je sais que je ne pourrais pas "tout" voir, même du kerala, et j'envisage des vacances vraiment tranquilles, en privilégiant quelques haltes (3 ou 4 max) dans des endroits hors des sentiers battus, proche de la nature de préférence.
Je pense passer un moment dans le coin de Wanayad (ou de Parambikulam) où j'aimerais faire un beau trekking de quelques jours, et sans doute un moment à circuler dans les backwaters.
Si vous avez des idées, de lieux vraiment idylliques (je ne parle pas de luxe, mais de sérénité!) je suis vraiment preneuse...
Par ailleurs, je suis très tentée par une cure ayurvédique d'une semaine, que je pensais faire au début de mon voyage, sans doute à Cochin où j'atterris et où j'aimerai passer un moment.
J'ai repéré une petite clinique dans le lonely,
http://ayurdara.com/
sur Vypeen Island. Ca n'a pas l'air cher (^plus ou moins 20 euros/jours de soin), mais je ne sais pas si c'est sérieux? Quelqu'un l'a-t-il testée? Sinon, avez vous une idée d'un centre d'ayurveda vraiment bien, agréable et pas top cher dans les environs?
Par ailleurs, pour le cas où je prendrais l'option de cette clinique, est-ce que vous connaissez des guest houses ou hôtels pas chers et vraiment sympas dans la zone de Vypeen Island?
Enfin, connaissez vous des endroits (à Cochin, mais peut être ailleurs?) où je pourrais pratiquer l'Iyengar (yoga) sans pour autant m'inscrire pour 3 semaines?
Merci d'avance à tous!
Séjour près de Phuket: y a-t-il un danger actuellement? (19 mars 2010) English translation pending
Nous partons bientôt en Thailande à coté de Phuket, la situation actuelle présente
t elle un danger pour notre séjour dans cette région ?
merci de vos réponses
eliane 111
eliane 111
Quels hôtels/guest houses choisir en Thaïlande? English translation pending
Bonjour à tous,
Voila notre itineraire de 4 semaines en juillet/aout avec nos 2 ados est presque fini mais j'aurais besoin encore de votre aide pour trouver des Hotels mais plutôt des Guesthouse (si possible avec piscine) le long de notre trajet.
J'espère que vous pourrez m'aider!🙂 Qu'en pensez-vous? Avez-vous d'autres tuyaux?
BANGKOK: 3 NUITS - New Siam II (car piscine et à coté de tout)
KANCHANABURI: 2 NUITS - Kasem Island (car piscine et près de la ville)
AYUTTHAYA: 1 NUIT - AUCUNE IDEE – Je n’arrive pas à trouver – Avez-vous des bons plans🤪
CHIANG MAI 2 NUITS - www.laithai.com ou www.awanahouse.com (je n’arrive pas à choisir – mais je préférerais le plus près possible de la ville)
PAI : 2 NUITS - Tom's elephant camp
CHIANG MAI 1 NUIT - www.laithai.com ou www.awanahouse.com (je n’arrive pas à choisir – mais je préférerais le plus près possible de la ville)
PHUKET : 1 NUIT - AUCUNE IDEE – Je n’arrive pas à trouver - Avez-vous des bons plans 🤪 KHO PHI PHI : 1 NUIT - AUCUNE IDEE – Je n’arrive pas à trouver - Avez-vous des bons plans🤪
KRABI : 1 NUIT - AUCUNE IDEE – Je n’arrive pas à trouver - Avez-vous des bons plans🤪
KAO SOK : 2 NUITS - www.khaosoknatureresort.com (dormir dans un arbre cela à l’air trop génial!)
KOH SAMUI : 5/6 NUITS - AUCUNE IDEE – Je n’arrive pas à trouver - Avez-vous des bons plans🤪
BANGKOK: 1 NUIT – Comme c’est le dernier jour et bien cela n’a pas bien d’importance – tout en sachant que nous devons faire nos achats de souvenirs ! - Avez-vous des bons plans🤪
Merci à tous ceux qui voudrons bien m'aider! @+
Voila notre itineraire de 4 semaines en juillet/aout avec nos 2 ados est presque fini mais j'aurais besoin encore de votre aide pour trouver des Hotels mais plutôt des Guesthouse (si possible avec piscine) le long de notre trajet.
J'espère que vous pourrez m'aider!🙂 Qu'en pensez-vous? Avez-vous d'autres tuyaux?
BANGKOK: 3 NUITS - New Siam II (car piscine et à coté de tout)
KANCHANABURI: 2 NUITS - Kasem Island (car piscine et près de la ville)
AYUTTHAYA: 1 NUIT - AUCUNE IDEE – Je n’arrive pas à trouver – Avez-vous des bons plans🤪
CHIANG MAI 2 NUITS - www.laithai.com ou www.awanahouse.com (je n’arrive pas à choisir – mais je préférerais le plus près possible de la ville)
PAI : 2 NUITS - Tom's elephant camp
CHIANG MAI 1 NUIT - www.laithai.com ou www.awanahouse.com (je n’arrive pas à choisir – mais je préférerais le plus près possible de la ville)
PHUKET : 1 NUIT - AUCUNE IDEE – Je n’arrive pas à trouver - Avez-vous des bons plans 🤪 KHO PHI PHI : 1 NUIT - AUCUNE IDEE – Je n’arrive pas à trouver - Avez-vous des bons plans🤪
KRABI : 1 NUIT - AUCUNE IDEE – Je n’arrive pas à trouver - Avez-vous des bons plans🤪
KAO SOK : 2 NUITS - www.khaosoknatureresort.com (dormir dans un arbre cela à l’air trop génial!)
KOH SAMUI : 5/6 NUITS - AUCUNE IDEE – Je n’arrive pas à trouver - Avez-vous des bons plans🤪
BANGKOK: 1 NUIT – Comme c’est le dernier jour et bien cela n’a pas bien d’importance – tout en sachant que nous devons faire nos achats de souvenirs ! - Avez-vous des bons plans🤪
Merci à tous ceux qui voudrons bien m'aider! @+
Ouest américain 2009: à la découverte de nouveaux sites en dehors des sentiers battus (Partie n°2) English translation pending
Partie 1 : de Denver à Santa Fe
Partie 2 : de Santa Fe à Lost City
Partie 3 : de Lost City à Page
Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes
Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante
Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument à Capitol Reef
JOUR 5 – DE SANTA FE A KING OF WINGS
Après un petit déjeuner en commun, nous sommes tous prêts vers 8 heures. Tandis que mes amis vont faire un circuit d’une journée en passant par Taos, je vais poursuivre mon voyage en direction des badlands du Nouveau-Mexique où j’ai ce soir un rendez-vous à honorer.
Nous nous reverrons bientôt : nous avons prévu de séjourner chez Annie & André dans leur maison de la Drôme pour quelques jours en septembre prochain. Elisabeth et moi y découvrirons la vidéo et le diaporama de leur voyage, toujours aussi remarquables, et j’y ferai quelques apparitions pour la journée d’hier.
Je me ravitaille en produits frais au Wall Mart et je pars en direction de Farmington.
Vers midi, je fais une pause près de Lybrook, un lieu dont j’ai lu le plus grand bien sur un site web consacré aux badlands du Nouveau-Mexique. N’ayant pas prévu d’explorer cette vaste étendue, mon but est seulement de faire un premier repérage des lieux pour une prochaine visite. Je me rends aux différents points de vue sur les badlands, mais dans la lumière de milieu de journée tout est écrasé par le soleil et à cette distance il est difficile de se rendre compte de l’intérêt du site.
Un canapé incongru, qui a subi les outrages du temps, est installé face à un des points de vue. Pourquoi pas un simple banc qui aurait suffi pour admirer le paysage ? Chacun est libre d’émettre son hypothèse… 😛

D’ici, toute descente semble impossible ou dangereuse et l’accès à une piste proche qui pourrait mener aux badlands est interdit. Il restera donc à trouver d’autres accès plus à l’ouest pour ma prochaine visite.
Un peu plus tard, je me gare à l’extrémité de la petite piste qui mène à Ah Shi Sle Pah, un curieux nom navajo qui sonne un peu comme une formule magique.
En quelques minutes de marche, je me retrouve au cœur d’un monde austère et désolé, avec des étendues de bentonite grise prenant parfois la forme de hoodoos dans des wash qu’on imaginerait volontiers sur une autre planète. Il paraît qu’on y découvre des fragments d’os de dinosaures mais je ne trouverai que des morceaux de bois pétrifié.


Par moments, la bentonite grisâtre est égayée par les teintes brunes de « chapeaux » de pierre. Certains ressemblent à des macarons !


C’est à l’ouest du site qu’on peut voir les hoodoos les plus élancés et les plus colorés, surnommés les Yellow Hoodoos. C’est vraiment mon secteur préféré dans ce que j’ai pu visiter en trois heures à Ah Shi Sle Pah, le reste du site valant, à mon avis, davantage par son ambiance que par son intérêt esthétique ou géologique (en comparaison de Bisti Badlands).




Il faudrait attendre la lumière de fin d’après-midi pour photographier les Yellow Hoodoos sous leur meilleur aspect, mais je dois quitter ce secteur pour reprendre la voiture et me rendre dans une autre partie du San Juan Basin où se trouve un hoodoo étonnant que ses récents découvreurs ont baptisé « King of Wings ».
Pour cette visite, j’ai rendez-vous avec John que je ne connais qu’à travers nos échanges via Internet. Il habite le sud du Colorado, est géomètre et passionné de photographie (principalement des paysages du Southwest). On peut voir ses superbes photos sur sa galerie « Caught in time ». C’est John qui m’avait contacté en 2008, comme il l’avait fait simultanément avec mes amis allemands Steffen et Isabel (qui, elle, est en réalité autrichienne) : il était étonné de voir sur nos sites web des photos d’endroits qu’il connaissait mais pensait être restés confidentiels (par exemple « Arch Slot Canyon », « Red Canyon »…). Après plusieurs échanges d’e-mails, il nous proposait de réaliser quelques explorations ensemble, à condition de ne pas divulguer certaines de ces localisations. Steffen et Isabel l’avaient rencontré durant leur trip de début 2009 (notamment pour voir « King of Wings ») et c’est désormais à mon tour de faire la connaissance de John. Merci Internet !
Le rendez-vous est fixé en fin d’après-midi (car John travaille ce jour-là dans les environs), au bord d’une piste à peine tracée au milieu de nulle part. J’avais trouvé assez « fun », pour un premier contact, le fait de se rencontrer à un simple point GPS, en plein wilderness. Nous y arrivons presque ensemble et devons avoir l’air de contrebandiers 🏴☠️ ! Dès les premiers échanges, il se confirme que John est très sympathique et a beaucoup d’humour. Nous partons rapidement randonner dans les badlands pour atteindre le « King of Wings ». Même s’il était prévu d’explorer d’abord ses alentours, John ayant eu une grosse journée de travail, nous avons envie de prendre notre temps et de bavarder, donc nous décidons finalement d’y aller directement et de rester sur place.
On surnomme « Wings » les longues pierres plates qui coiffent certains hoodoos en débordant largement de leur base, ce qui peut rappeler des ailes d’avion. La « Wing » que nous allons voir est la plus grande que nous connaissions, car elle a un porte-à-faux d’au moins quatre mètres, d’où son surnom de « King of Wings ». Elle a été découverte un peu par hasard en 2007 par un photographe amateur local et c’est son extrême fragilité (on se demande même comment elle tient encore en équilibre) qui justifie de ne pas en divulguer la localisation.
Arrivés à « King of Wings », nous y attendons le coucher du soleil, ce qui nous donne le temps d’admirer cette formation unique et de la photographier sous toutes ses coutures.






John me fait bien rire quand il se met soudain à scander des « Hail to the King of Wings » (« Gloire au roi des ailes ») en levant les bras au ciel puis en se prosternant devant le royal hoodoo. La scène est franchement surréaliste 😎, on est loin de certains photographes qui se prennent au sérieux !

Quand la lumière baisse, nous faisons un tour à proximité pour photographier quelques hoodoos de petite taille…


… avant de revenir à « King of Wings » pour le coucher du soleil.



J’apprécie pour son ambiance la marche de retour au crépuscule et il fait quasiment nuit lorsque nous arrivons aux véhicules. Nous avons réussi à les trouver sans l’aide du GPS, histoire de prolonger un peu l’aventure.
La visite de « King of Wings » a combiné tout ce que j’aime : authentique wilderness avec un parfum d’aventure, originalité géologique et esthétique, belle lumière et opportunités photographiques, partage avec quelqu’un qui est sur « la même longueur d’onde »… 🙂
Maintenant, alors que la nuit est tombée, il nous faut emprunter plusieurs pistes successives pour aboutir sur la highway, mais John a déjà fait ce trajet et nous y mène sans encombre. Comme cette première rencontre fut une réussite qui en appelle d’autres, John me propose de nous retrouver le week-end suivant pour de nouvelles explorations sur la réserve navajo. Cela tombe bien car c’est justement ce que j’avais prévu de faire avec un ami d’Arizona, nous serons donc trois avec chacun notre 4 x 4, ce qui n’en sera que mieux. Une fois le rendez-vous fixé, John part rejoindre son motel à Farmington car il commence à travailler très tôt le lendemain, tandis que je me dirige vers le parking de Bisti Badlands pour y bivouaquer.
Je suis surpris d’y découvrir un camping-car et un SUV, avec trois personnes qui devisent gaiement autour d’une table de camping malgré l’heure tardive. Je vais saluer mes voisins de bivouac : ce sont trois jeunes Allemands qui viennent de fêter avec quelques bières leur visite des Craked Eggs (aussi appelé Egg Factory) jusqu’au coucher du soleil avec retour de nuit à leur véhicule. Le volume 3 « Colorado & New Mexico » de Photographing the Southwest se trouve sur la table, ainsi qu’une carte topographique tirée de l’excellent site web « Secrets of the West » de mon ami allemand Steffen, deux raisons qui me valent spontanément une invitation à partager leur repas. Comme ils ne se laissent pas abattre, le repas sera plus consistant et arrosé (de vin californien) que le frugal dîner solitaire que j’avais prévu. L’ambiance est sympathique 🙂 et je leur donnerai beaucoup de conseils pour leurs visites des jours à venir.
Dommage que ce ne soit pas la pleine lune car nous aurions pu nous balader au milieu des hoodoos tout proches à l’ouest du parking. Je propose une sortie aux « Wings » de Bisti Badlands pour le prochain lever du soleil, mais le jeune couple décline car « il est en voyages de noces », le troisième voyageur est intéressé « à condition qu’il arrive à se réveiller » (comme moi, il dort dans son SUV). Je prépare mon sac à dos pour le lendemain matin, je regarde mes photos et m’endors avec des Wings plein les yeux…
JOUR 6 – DE BISTI BADLANDS A ROYAL ARCH
Ce matin, je suis prêt à partir peu de temps après la sonnerie du réveil. J’entends un ronflement dans le SUV du « co-bivouaqueur » allemand, donc je m’en vais seul sans traîner car il y a bien une demi-heure de marche à un bon rythme pour arriver aux Wings (au nord du site).
Je tenais absolument à retourner aux Wings, que j’avais vues en 2003 avec Elisabeth, parce que j’en avais été frustré lors de ma visite d’octobre 2007 avec Thierry (Wavemaster) qui, ayant eu cet après-midi-là une overdose de badlands et de hoodoos 😕, n'avait pas voulu s’y rendre avant la séance photo aux Cracking Eggs pour le coucher du soleil.
Après une marche vivifiante, j’arrive au pied de l’aile en forme d’otarie quelques minutes avant le lever du soleil, pour tenter de capturer ce moment magique où la lumière change si rapidement.




Le soleil éclaire progressivement les autres Wings et les badlands, le spectacle est magnifique et je ne regrette pas mon réveil aux aurores.



Je petit-déjeune sur place, alors que le soleil commence à darder ses rayons.
La lumière devient rapidement crue, mais je décide tout de même de faire une grande balade dans les Bisti Badlands, pour l’ambiance et le plaisir d’y randonner, même si l’appareil photo restera la plupart du temps dans le sac à dos.
En chemin, des ravines blanches prennent des formes intéressantes.


Certains hoodoos, tout en finesse, n’auront qu’une existence éphémère…

D’autres se regroupent sur une colline…

… où prennent la forme d’un arbre…

… quand il ne s’agit pas d’un hoodoo coiffé d’un véritable morceau d’arbre pétrifié…

… dont on peut découvrir des troncs entiers comme à Petrified Forest :

Quand j’arrive aux Cracked Eggs, je me remémore l’été 2003 où, avec Elisabeth, nous avions arpenté les Bisti Badlands pendant des heures sous le cagnard, à la recherche de ces fameux « eggs » que je voulais absolument trouver et ajouter dans la nouvelle édition de Photographing the Southwest. A l’époque, il n’y avait pas de sites Internet ou de guides traitant des Bisti Badlands, ni d’indications sur la localisation des formations les plus photogéniques. Le site était encore très peu visité, seuls quelques photographes locaux en avaient publié des clichés et ils ne voulaient dévoiler ni les coordonnées ni même à quelle distance de la piste et dans quelle direction pouvaient bien se trouver les Cracked Eggs. Mais c’est en nous obstinant et en marchant avec leurs photos en main que nous avions fini par les repérer, un peu surpris de constater qu’ils n’étaient finalement pas si loin du parking (environ 45 minutes). A cause de leur petite taille, on pouvait passer à quelques dizaines de mètres d’eux sans les remarquer sous la lumière écrasante qui estompe couleurs et reliefs en pleine journée.
En ce milieu de matinée, je suis un peu déçu 😐 quand je retrouve « l’abeille » des Cracked Eggs..

Elle est moins jolie que lorsque je l’avais photographiée au coucher du soleil, en octobre 2007 :

Les Cracked Eggs sont plutôt tristes en pleine journée, aussi je préfère vous montrer deux photos prises en 2007, pour vous convaincre de privilégier la visite à l’heure précédant le coucher du soleil, quitte à revenir au véhicule dans la pénombre et au GPS (mais prenez bien des piles de rechange, on ne sait jamais !).


Je pousse la randonnée un peu plus loin que la butte nommée Eagle Nest, d’où on a une vue dégagée sur le wash au milieu des badlands :

Au retour, je passe la « porte » des Bisti Badlands avant de rejoindre mon véhicule vers midi, alors que la chaleur devient moins supportable.

Un homme jeune vient d’arriver sur le parking dans son vieux SUV 4 x 4, avec un canoë sur le toit (ce qui paraît incongru dans ce décor totalement désertique). Très affable, il me propose de déjeuner avec lui sur le pouce. Il m’explique qu’il vient de Californie où il a été licencié récemment à cause de la crise financière. Il a pensé qu’un grand circuit dans l’Ouest, d’au moins six mois, serait une bonne occasion pour dépenser ses économies, en espérant que la reprise aurait débuté à son retour et qu’il retrouverait un emploi. On reconnaît bien là l’optimisme et le positivisme très américains. Il me dit spontanément que pour son voyage il suit quasi exclusivement les indications des trois volumes de Photographing the Southwest (sauf pour la partie nautique), qu’il me montre tout annotés. Je suis surpris quand il me remercie chaleureusement en me faisant une virile accolade (le hug américain) simplement parce que je lui ai répondu que j’avais collaboré à ces guides. En l’écoutant, je comprends que ce « trip », plus qu’un simple voyage, représente pour lui une sorte de pèlerinage un peu mystique afin de célébrer la Nature.
Après lui avoir donné quelques conseils complémentaires pour la visite des Bisti Badlands, je le quitte pour me rendre à Farmington où je me rafraîchis, fais quelques courses au Wall-Mart et envoie des e-mails sur mon notebook (en bénéficiant de la WiFi accessible du parking du motel où je me suis garé).
Dans l’après-midi, je prends la direction de l’ouest pour me rendre une seconde fois à Royal Arch, ma précédente visite en 2006 m’ayant donné envie d’y bivouaquer pour assister au lever du soleil.
Je fais une courte pause à Shiprock, montagne sacrée des Navajos. Même de loin, le monolithe isolé est imposant, mais je suis surtout impressionné par la muraille volcanique qui y mène, tellement fine et rectiligne qu’on la dirait bâtie par la main de l’homme.

Je suis scandalisé par les très nombreux cadavres de bouteilles d’alcool fort qui jonchent les bas-côtés de la piste menant au monolithe, quand ce n’est pas la piste elle-même. Le caractère sacré de ce lieu n’empêche pas les Navajos de venir y picoler alors que l’alcool est interdit sur toute la réserve, dont Shiprock fait partie. Pour ne pas risquer d’être pris en train de transgresser cette interdiction, ils se dépêchent de boire leur bouteille puis la jettent au plus pressé, sans aucun respect pour les lieux et la nature, ou pour les pneus de ceux qui emprunteront cette piste après eux. Désolant…😠
Je ne m’attarde pas et continue ma route pour entrer en Arizona et me rendre dans la région isolée où se situe Royal Arch. Au moment de prendre la piste, à proximité d’un village navajo, je m’arrête sur le bas-côté et me concentre sur la carte topographique. Je suis surpris et sursaute lorsqu’une jeune femme navajo toque à la vitre de ma portière. Tout d’abord inquiet, car les Navajos n’aiment généralement pas qu’on vienne se balader sur leurs terres, je suis vite rassuré par le visage souriant de la jeune femme. Elle me demande si je peux la ramener chez elle (« up the ridge », me dit-elle en me montrant vaguement la route d’où je viens), car elle a un problème de véhicule. J’accepte volontiers et elle semble réellement soulagée. Je comprends pourquoi, car sa maison se situe à plus de six miles de là ! Elle me dit que ce ne sont pas les trois heures de marche qui l’inquiètent mais plutôt les chiens agressifs qui traînent aux abords des habitations. Contrairement aux Navajos âgés que j’ai déjà pris en stop lors de précédents voyages, et qui étaient restés totalement silencieux, la jeune femme a envie de discuter. Elle me demande pourquoi un Français se rend dans cet endroit reculé et quand je lui réponds que je vais à Royal Arch, elle me conseille d’être très prudent car il y a eu des véhicules accidentés sur cette piste (ce qui m’étonne car je ne me souviens pas de difficultés particulières lors de ma visite de 2006). Avant de me quitter et de me remercier, elle m’indique un raccourci via des pistes à travers les montagnes pour rejoindre ma prochaine destination au-delà de Lukachukai.
Content d’avoir rendu ce service, je refais le chemin inverse pour prendre la piste qui mène à l’arche. Je comprends très vite le conseil de prudence de la jeune Navajo : depuis ma dernière visite, la piste s’est nettement détériorée ! De très profondes ornières ont été creusées par les gros Pick-Up des Indiens et, si on roule dedans, on risque de frotter voire de coincer le bas de caisse sur la bande de terre centrale. Il vaut donc mieux rester sur les rails étroits et surélevés de chaque côté des ornières et bien viser, car ils sont bordés de très près par les buissons ou par le fossé. Mais ce n’est pas tout : çà et là des trous parsèment la piste, qu’il faut passer avec précaution, le pire étant lorsque les rails ne sont pas à la même hauteur et que le SUV penche dangereusement, au risque de se renverser 😕. C’est certainement ce dont parlait la jeune Navajo.
Ces passages sont stressants et je suis bien content d’arriver sans encombre à une petite zone en retrait pouvant servir de parking sur la crête en face de l’arche. C’est l’endroit idéal pour bivouaquer et assister au lever du soleil, aussi j’y gare mon véhicule et continue à pied sur la piste qui amorce une descente raide avant d’atteindre le fond d’un wash. N’ayant pas trouvé de sentier pour atteindre l’arche, je la rejoins directement en passant sur le slickrock et au travers de la végétation.
Royal Arch se détache particulièrement bien dans le ciel, à la fois impressionnante (plus de cinquante mètres de hauteur) et élégante (car fine et élancée). Je la classe sans hésiter dans mon « Top 5 » des arches de l’Ouest.
En voici trois vues (face est, dessous, face ouest) qui ne lui rendent pas vraiment justice, car elle est difficile à photographier de près.



De l’arche, la vue est très belle vers l’est. De grands monolithes et des mesas de slickrock rouge contrastent avec la verdure très présente et le bleu du ciel, un peu comme dans les environs de Sedona. Je reste longtemps à admirer le paysage en savourant ces instants de totale solitude.

Sur la photo précédente, je devine mon lieu de bivouac, sur la crête rouge juste au-dessus et à droite du rocher que l’on voit en premier plan (à droite de la photo).
Je regagne assez tardivement mon véhicule, au moment où les derniers rayons du soleil éclairent le monolithe le plus proche du bivouac.

Je dîne en ayant le privilège d’observer le jour tomber derrière l’arche…

… et les nuages s’embraser fugitivement une dernière fois, bien après le coucher du soleil.

Dans cet endroit isolé, je suis tranquille pour faire ma toilette. Une autre année, j’avais essayé le système de poche d’eau en plastique foncé, avec un tuyau et un mini-pommeau de douche, que l’on fait chauffer au soleil sur le toit de la voiture mais, avec les soubresauts du SUV sur les pistes, il fuyait inexorablement (peut être avais-je acheté un modèle défectueux ou de qualité insuffisante). Depuis, je me contente d’utiliser du savon sans rinçage qui est très pratique puisqu’il suffit de verser ce savon liquide sur un gant de toilette classique que l’on mouille régulièrement pour se laver de la tête aux pieds sans avoir besoin de se rincer (ni la plupart du temps de s’essuyer car lorsqu’il fait chaud on sèche au fur et à mesure). Aux USA, j’achète le produit Body Bath de la marque No Rince, ainsi que le Shampoo de la même marque (moins efficace que le savon liquide), vendus notamment dans les magasins d’outdoor REI. En France, on trouve le produit Akil Toilette d’Akileïne qui sent bon les fleurs provençales. Quand il n’est pas possible de se laver de cette manière, je me contente de lingettes grand format (il y en a qui ne sentent pas le produit pour bébé et qui sont antiseptiques).
Je m’endors avec un peu d’appréhension car les bivouacs sont rarement tolérés par les Navajos sur leur réserve, même en pleine nature comme ici où on ne dérange personne.
JOUR 7 – DE ROYAL ARCH A LOST CITY
Ce matin, je ne dois m’éloigner que de quelques dizaines de mètres de la voiture pour installer l’appareil photo sur le trépied à l’endroit idéal pour le lever de soleil.
Juste avant son apparition, la lumière rosée est très douce.

Au premier rayon de soleil, je m’aperçois que le monolithe joliment éclairé hier soir projette son ombre très exactement sur l’arche. Je peste contre lui car il m’empêche de réussir la photo escomptée, mais je ne peux pas le déplacer et le spectacle reste magnifique.

Un peu plus tard, l’ombre gênante a disparu et la lumière passe du rosé au doré.
Je ne regrette pas d’avoir bivouaqué ici car c’est tôt le matin que Royal Arch se pare de ses plus beaux atours.


Je prends mon petit déjeuner tranquillement en profitant pleinement de la vue jusqu’au moment de partir.
Comme la veille, j’ai quelques sueurs froides lorsque le SUV penche un peu trop à mon goût. Je fais une pause pour observer une mesa isolée qui semble flotter dans le désert comme un grand cuirassé.

Sur la route, je passe devant le groupe de modestes maisons où habite l’auto-stoppeuse d’hier soir, mais je ne prends pas le raccourci qu’elle m’a indiqué car emprunter ces pistes de montagne, qui ne sont même pas indiquées sur ma carte, ne me semble ni prudent ni susceptible de me faire gagner du temps.
Je traverse les Lukachukai Mountains avec une belle descente vers le village, puis bifurque sur les pistes qui s’enfoncent au cœur du territoire navajo.
J’ai prévu de visiter le site de « Many Hands Cave », connu de quelques aficionados d’art rupestre pour ses pictographes multicoloresparmi lesquels on trouve de nombreuses empreintes de mains. Ce site confidentiel se visite habituellement avec un accompagnateur navajo dont la principale fonction est d’y conduire le visiteur, mais comme je connais sa localisation j’ai l’intention de négocier un droit de passage, moyennant quelques dollars, en me présentant à l’habitation isolée proche du site. Malheureusement il n’y a personne, à part un chien agressif. Je continue la piste et trouve la grande alcôve qui abrite ruines et pictographes. Je coince derrière l’essuie-glace un message et un billet de 10 $, au cas où le Navajo vivant dans la maison passerait par là, et je monte à l’alcôve.
Les ruines et les pictographes sont disséminées sur plus d’une centaine de mètres le long de la falaise.

Les ruines ne sont pas spectaculaires et la kiva a perdu son toit.


Mais les pictographes, qui datent de la période des Basketmakers (qui se termine au VIIe siècle), sont variés et colorés.
Ce grand personnage mesure environ 1,5 mètre.


D’autres ne font que quelques dizaines de centimètres de haut.

La construction des petites maisons est postérieure aux pictographes puisque certains murs s’appuient sur eux ou les recouvrent, sans que les bâtisseurs aient d’ailleurs cherché à les préserver.

L’originalité du site repose sur ses nombreuses mains peintes (il y en a plus de mille d’après les archéologues), qui peuvent prendre des teintes rouges, brunes, jaunes, blanches ou vertes (la couleur verte étant rare pour les pictographes). Elles sont toujours « positives », c’est-à-dire que la peinture est appliquée sur la main ensuite plaquée sur le rocher, au contraire des mains « négatives », où la peinture est projetée autour de la main plaquée sur la roche.


Sur ce panel, on a l’impression que les mains veulent attraper les deux personnages qui les surplombent.

L’un d’entre eux ressemble à un guerrier de l’Antiquité grecque. Je ne peux m’empêcher de penser à Patrick, membre de VF actif sur le forum USA et dont le pseudonyme est « Le Spartiate » 😛.

Ici, les mains blanches dessinent un casque ailé à cet autre personnage.

Je repère la dernière ruine du site…


… auprès de laquelle on trouve le panel le plus intéressant.

Un homme surmonté d’un serpent y côtoie un « petit homme vert » qui pourrait être tout droit descendu d’une soucoupe volante 🙂.

Une fois l’appareil photo rangé dans le sac à dos, je reste un certain temps à m’imprégner du site, essayant d’imaginer comment les hommes vivaient là et me demandant ce qui a pu les pousser à laisser des centaines d’empreintes de mains colorées sur les parois de la falaise.
Revenu sur la route, je passe devant un vieux Trading Post local décrépit qui semble fermé depuis longtemps, mais comme je vois un Indien en sortiravec des provisions, j’entre avec la furieuse envie de boire une lemonade bien fraîche, car en ce milieu de journée il fait très chaud. A l’intérieur, je suis étonné de constater qu’il est bien approvisionné. Une femme navajo vient de faire réchauffer au micro-ondes un cheeseburger vendu en sachet et stocké dans une armoire réfrigérée. Lorsqu’elle s’approche de moi, l’odeur de la viande et du fromage fondu déclenche un réflexe pavlovien qui me pousse irrésistiblement à en faire réchauffer un aussi. Au diable le Trail Mix quotidien ! A ma grande surprise c’est plutôt bon, l’absence de sauce faisant bien ressortir le goût de la viande juteuse. La femme navajo engage aimablement la conversation, curieuse de savoir ce qu’un Frenchie peut bien faire ici (elle a entendu mon accent prononcé quand j’ai payé le caissier). Je lui évoque mon intérêt pour les ruines et l’art rupestre et je lui demande si elle n’en connaît pas dans la région. Hélas, elle ne connaît que les ruines et les panels du Canyon de Chelly.
Cela me rappelle cette journée d’octobre 2005 où, avec Laurent Martrès et Steffen, nous avions loué les services d’un guide navajo pour voir les panels du Canyon de Chelly. Les rangers nous avaient sélectionné une Navajo très âgée qui était née dans le canyon et y avait vécu la majorité de sa vie. Heureusement, Steffen avait méticuleusement préparé cette visite en notant la localisation des panels intéressants, car nous avons dû insister lourdement pour en voir certains (notamment le plus beau) que notre guide faisait semblant d’ignorer 😮. Elle a fini par nous expliquer qu’elle ne voulait pas risquer de rencontrer un membre d’une autre famille navajo et d’avoir à lui demander la permission d’aller voir les panels situés dans son secteur (permission qui ne doit a priori pas être refusée pour un guide accrédité par les rangers, car ce canyon est aussi un National Monument).
Rassasié et désaltéré, je continue ma route en faisant un détour pour aller voir Los Gigantes Buttes, deux buttes isolées qui rappellent celles de Monument Valley.

Je fais un autre détour pour m’approcher des Dancing Rocks, où je suis à deux doigts de m’ensabler. Comme pour Los Gigantes Buttes, la lumière de début d’après-midi ne permet que des photos purement documentaires.

Je quitte à nouveau la route pour prendre les pistes qui m’amèneront à proximité des ruines indiennes que je nomme « Lost City ». En préparant mon voyage, j’ai vu des photos de ces ruines assez imposantes et situées dans un cadre superbe mais, de manière surprenante, je n’ai trouvé sur Internet aucun rapport de visite ni aucune indication pour s’y rendre.
Je m’arrête à un point de vue prometteur pour la « golden hour » qui précédera le coucher du soleil, puis je poursuis ma quête des ruines.

Il n’y a pas de sentier pour atteindre « Lost City » et il faut trouver son chemin sur les pentes de slickrock, ce qui me prendra environ une heure avec quelques hésitations.
Arrivé en vue des ruines, j’ai la mauvaise surprise de découvrir une clôture de fils barbelés (avec une ouverture bricolée permettant le passage d’une personne). La visite individuelle n’est donc pas autorisée, ce qui me sera confirmé deux jours plus tard par les rangers du Navajo National Monument qui m’expliquent que ce site, abandonné par les Anasazis vers le XIVe siècle, a longtemps fait l’objet de pillages par des « pot hunters » à la recherche, comme leur nom l’indique, de poteries. Pour arriver à leurs fins, ils n’hésitaient pas à creuser partout dans les ruines jusqu’à faire s’écrouler certains murs. Je suis face à un cruel dilemme, mais je ne me résous pas à avoir fait tous ces efforts pour rien et je n’ai pas la force de résister à la tentation. Je passe par l’espace aménagé dans la clôture, avec un mélange d’excitation pour la découverte, de gêne et d’inquiétude pour la transgression 😊. Je ne vous encourage pas à suivre ce mauvais exemple et je conseille à ceux qui seraient intéressés par ces ruines de s’y rendre accompagnés d’un guide navajo.
Le site comprend trois sections (de droite à gauche) : des ruines inaccessibles perchées dans une alcôve à mi-hauteur de la falaise, d’autres en piteux état à peine visibles sur un talus, et les principales nichées dans l’alcôve tout au fond de la falaise.

Comme je ne veux pas rester trop longtemps sur ce site clôturé, je me rends directement aux ruines principales, accessibles via un talus.

Elles surplombent un très beau canyon verdoyant.

Certaines habitations avaient plusieurs étages et on voit encore les encoches faites dans la roche pour y insérer des poutres.



Les habitations sont vraiment à flanc de falaise, les faux pas y étaient interdits.

Ici il n’y a eu aucune restauration ou reconstruction, contrairement à Mesa Verde, pourtant certaines habitations sont encore bien conservées.


Mais, curieusement, ce qui m’attire avec une force irrésistible c’est le petit grenier (« granary ») à l’extrémité des lieux.
De par sa position et sa petite taille, quand on l’isole des autres ruines, il forme un contraste saisissant avec le canyon qui s’étire à ses pieds et les falaises qui l’environnent.




Je trouve que sa parfaite intégration dans la falaise et son ouverture obscure lui donnent un côté un peu mystérieux. Laissant libre cours à mon imagination et m’abandonnant à la magie du lieu, cette ouverture me donne l’impression d’être l’entrée d’un passage qui aurait un jour aspiré toute la vie de ce village pour la transférer dans un autre monde préservé où elle se perpétuerait. Et pourtant je ne suis sous l’emprise d’aucune herbe chamanique 🙂.

Revenu à la réalité, je me prépare à regagner mon véhicule.
Je me demande si le centre du site, qui n’est pas protégé par une alcôve, n’a pas été détruit par la chute d’énormes blocs.

Je m’attarde un moment au pied des ruines, près de l’accès au site où on peut voir des traces d’humidité sur la paroi et un peu de végétation. L’une et l’autre devaient être très appréciées des habitants de l’époque, qui cultivaient sûrement quelque chose à cet endroit-là.


Le retour sur le sommet de la mesa ne pose pas de problème car je connais désormais le chemin.
Dans la lumière précédant le coucher du soleil, la vue sur le canyon est un enchantement dont je ne me lasse pas. Je reste là jusqu’au crépuscule, ces dernières heures seront parmi mes préférées de tout le voyage 🙂.




Ayant profité du spectacle jusqu’au dernier moment, je dîne à la nuit tombée. Ici, je suis en plein wilderness, très éloigné de toute habitation, je n’ai rencontré personne et compte tenu de l’heure cela devrait continuer jusqu’au lendemain. C’est pourquoi je prends le risque de rester bivouaquer sur place bien que je sois toujours sur la réserve navajo 😊.
Je m’endors en pensant à ce que pouvait être la vie des Anasazis dans cette région, à la fois si rude et si belle.
Partie 1 : de Denver à Santa Fe
Partie 2 : de Santa Fe à Lost City
Partie 3 : de Lost City à Page
Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes
Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante
Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument à Capitol Reef
Partie 2 : de Santa Fe à Lost City
Partie 3 : de Lost City à Page
Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes
Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante
Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument à Capitol Reef
JOUR 5 – DE SANTA FE A KING OF WINGS
Après un petit déjeuner en commun, nous sommes tous prêts vers 8 heures. Tandis que mes amis vont faire un circuit d’une journée en passant par Taos, je vais poursuivre mon voyage en direction des badlands du Nouveau-Mexique où j’ai ce soir un rendez-vous à honorer.
Nous nous reverrons bientôt : nous avons prévu de séjourner chez Annie & André dans leur maison de la Drôme pour quelques jours en septembre prochain. Elisabeth et moi y découvrirons la vidéo et le diaporama de leur voyage, toujours aussi remarquables, et j’y ferai quelques apparitions pour la journée d’hier.
Je me ravitaille en produits frais au Wall Mart et je pars en direction de Farmington.
Vers midi, je fais une pause près de Lybrook, un lieu dont j’ai lu le plus grand bien sur un site web consacré aux badlands du Nouveau-Mexique. N’ayant pas prévu d’explorer cette vaste étendue, mon but est seulement de faire un premier repérage des lieux pour une prochaine visite. Je me rends aux différents points de vue sur les badlands, mais dans la lumière de milieu de journée tout est écrasé par le soleil et à cette distance il est difficile de se rendre compte de l’intérêt du site.
Un canapé incongru, qui a subi les outrages du temps, est installé face à un des points de vue. Pourquoi pas un simple banc qui aurait suffi pour admirer le paysage ? Chacun est libre d’émettre son hypothèse… 😛

D’ici, toute descente semble impossible ou dangereuse et l’accès à une piste proche qui pourrait mener aux badlands est interdit. Il restera donc à trouver d’autres accès plus à l’ouest pour ma prochaine visite.
Un peu plus tard, je me gare à l’extrémité de la petite piste qui mène à Ah Shi Sle Pah, un curieux nom navajo qui sonne un peu comme une formule magique.
En quelques minutes de marche, je me retrouve au cœur d’un monde austère et désolé, avec des étendues de bentonite grise prenant parfois la forme de hoodoos dans des wash qu’on imaginerait volontiers sur une autre planète. Il paraît qu’on y découvre des fragments d’os de dinosaures mais je ne trouverai que des morceaux de bois pétrifié.


Par moments, la bentonite grisâtre est égayée par les teintes brunes de « chapeaux » de pierre. Certains ressemblent à des macarons !


C’est à l’ouest du site qu’on peut voir les hoodoos les plus élancés et les plus colorés, surnommés les Yellow Hoodoos. C’est vraiment mon secteur préféré dans ce que j’ai pu visiter en trois heures à Ah Shi Sle Pah, le reste du site valant, à mon avis, davantage par son ambiance que par son intérêt esthétique ou géologique (en comparaison de Bisti Badlands).




Il faudrait attendre la lumière de fin d’après-midi pour photographier les Yellow Hoodoos sous leur meilleur aspect, mais je dois quitter ce secteur pour reprendre la voiture et me rendre dans une autre partie du San Juan Basin où se trouve un hoodoo étonnant que ses récents découvreurs ont baptisé « King of Wings ».
Pour cette visite, j’ai rendez-vous avec John que je ne connais qu’à travers nos échanges via Internet. Il habite le sud du Colorado, est géomètre et passionné de photographie (principalement des paysages du Southwest). On peut voir ses superbes photos sur sa galerie « Caught in time ». C’est John qui m’avait contacté en 2008, comme il l’avait fait simultanément avec mes amis allemands Steffen et Isabel (qui, elle, est en réalité autrichienne) : il était étonné de voir sur nos sites web des photos d’endroits qu’il connaissait mais pensait être restés confidentiels (par exemple « Arch Slot Canyon », « Red Canyon »…). Après plusieurs échanges d’e-mails, il nous proposait de réaliser quelques explorations ensemble, à condition de ne pas divulguer certaines de ces localisations. Steffen et Isabel l’avaient rencontré durant leur trip de début 2009 (notamment pour voir « King of Wings ») et c’est désormais à mon tour de faire la connaissance de John. Merci Internet !
Le rendez-vous est fixé en fin d’après-midi (car John travaille ce jour-là dans les environs), au bord d’une piste à peine tracée au milieu de nulle part. J’avais trouvé assez « fun », pour un premier contact, le fait de se rencontrer à un simple point GPS, en plein wilderness. Nous y arrivons presque ensemble et devons avoir l’air de contrebandiers 🏴☠️ ! Dès les premiers échanges, il se confirme que John est très sympathique et a beaucoup d’humour. Nous partons rapidement randonner dans les badlands pour atteindre le « King of Wings ». Même s’il était prévu d’explorer d’abord ses alentours, John ayant eu une grosse journée de travail, nous avons envie de prendre notre temps et de bavarder, donc nous décidons finalement d’y aller directement et de rester sur place.
On surnomme « Wings » les longues pierres plates qui coiffent certains hoodoos en débordant largement de leur base, ce qui peut rappeler des ailes d’avion. La « Wing » que nous allons voir est la plus grande que nous connaissions, car elle a un porte-à-faux d’au moins quatre mètres, d’où son surnom de « King of Wings ». Elle a été découverte un peu par hasard en 2007 par un photographe amateur local et c’est son extrême fragilité (on se demande même comment elle tient encore en équilibre) qui justifie de ne pas en divulguer la localisation.
Arrivés à « King of Wings », nous y attendons le coucher du soleil, ce qui nous donne le temps d’admirer cette formation unique et de la photographier sous toutes ses coutures.






John me fait bien rire quand il se met soudain à scander des « Hail to the King of Wings » (« Gloire au roi des ailes ») en levant les bras au ciel puis en se prosternant devant le royal hoodoo. La scène est franchement surréaliste 😎, on est loin de certains photographes qui se prennent au sérieux !

Quand la lumière baisse, nous faisons un tour à proximité pour photographier quelques hoodoos de petite taille…


… avant de revenir à « King of Wings » pour le coucher du soleil.



J’apprécie pour son ambiance la marche de retour au crépuscule et il fait quasiment nuit lorsque nous arrivons aux véhicules. Nous avons réussi à les trouver sans l’aide du GPS, histoire de prolonger un peu l’aventure.
La visite de « King of Wings » a combiné tout ce que j’aime : authentique wilderness avec un parfum d’aventure, originalité géologique et esthétique, belle lumière et opportunités photographiques, partage avec quelqu’un qui est sur « la même longueur d’onde »… 🙂
Maintenant, alors que la nuit est tombée, il nous faut emprunter plusieurs pistes successives pour aboutir sur la highway, mais John a déjà fait ce trajet et nous y mène sans encombre. Comme cette première rencontre fut une réussite qui en appelle d’autres, John me propose de nous retrouver le week-end suivant pour de nouvelles explorations sur la réserve navajo. Cela tombe bien car c’est justement ce que j’avais prévu de faire avec un ami d’Arizona, nous serons donc trois avec chacun notre 4 x 4, ce qui n’en sera que mieux. Une fois le rendez-vous fixé, John part rejoindre son motel à Farmington car il commence à travailler très tôt le lendemain, tandis que je me dirige vers le parking de Bisti Badlands pour y bivouaquer.
Je suis surpris d’y découvrir un camping-car et un SUV, avec trois personnes qui devisent gaiement autour d’une table de camping malgré l’heure tardive. Je vais saluer mes voisins de bivouac : ce sont trois jeunes Allemands qui viennent de fêter avec quelques bières leur visite des Craked Eggs (aussi appelé Egg Factory) jusqu’au coucher du soleil avec retour de nuit à leur véhicule. Le volume 3 « Colorado & New Mexico » de Photographing the Southwest se trouve sur la table, ainsi qu’une carte topographique tirée de l’excellent site web « Secrets of the West » de mon ami allemand Steffen, deux raisons qui me valent spontanément une invitation à partager leur repas. Comme ils ne se laissent pas abattre, le repas sera plus consistant et arrosé (de vin californien) que le frugal dîner solitaire que j’avais prévu. L’ambiance est sympathique 🙂 et je leur donnerai beaucoup de conseils pour leurs visites des jours à venir.
Dommage que ce ne soit pas la pleine lune car nous aurions pu nous balader au milieu des hoodoos tout proches à l’ouest du parking. Je propose une sortie aux « Wings » de Bisti Badlands pour le prochain lever du soleil, mais le jeune couple décline car « il est en voyages de noces », le troisième voyageur est intéressé « à condition qu’il arrive à se réveiller » (comme moi, il dort dans son SUV). Je prépare mon sac à dos pour le lendemain matin, je regarde mes photos et m’endors avec des Wings plein les yeux…
JOUR 6 – DE BISTI BADLANDS A ROYAL ARCH
Ce matin, je suis prêt à partir peu de temps après la sonnerie du réveil. J’entends un ronflement dans le SUV du « co-bivouaqueur » allemand, donc je m’en vais seul sans traîner car il y a bien une demi-heure de marche à un bon rythme pour arriver aux Wings (au nord du site).
Je tenais absolument à retourner aux Wings, que j’avais vues en 2003 avec Elisabeth, parce que j’en avais été frustré lors de ma visite d’octobre 2007 avec Thierry (Wavemaster) qui, ayant eu cet après-midi-là une overdose de badlands et de hoodoos 😕, n'avait pas voulu s’y rendre avant la séance photo aux Cracking Eggs pour le coucher du soleil.
Après une marche vivifiante, j’arrive au pied de l’aile en forme d’otarie quelques minutes avant le lever du soleil, pour tenter de capturer ce moment magique où la lumière change si rapidement.




Le soleil éclaire progressivement les autres Wings et les badlands, le spectacle est magnifique et je ne regrette pas mon réveil aux aurores.



Je petit-déjeune sur place, alors que le soleil commence à darder ses rayons.
La lumière devient rapidement crue, mais je décide tout de même de faire une grande balade dans les Bisti Badlands, pour l’ambiance et le plaisir d’y randonner, même si l’appareil photo restera la plupart du temps dans le sac à dos.
En chemin, des ravines blanches prennent des formes intéressantes.


Certains hoodoos, tout en finesse, n’auront qu’une existence éphémère…

D’autres se regroupent sur une colline…

… où prennent la forme d’un arbre…

… quand il ne s’agit pas d’un hoodoo coiffé d’un véritable morceau d’arbre pétrifié…

… dont on peut découvrir des troncs entiers comme à Petrified Forest :

Quand j’arrive aux Cracked Eggs, je me remémore l’été 2003 où, avec Elisabeth, nous avions arpenté les Bisti Badlands pendant des heures sous le cagnard, à la recherche de ces fameux « eggs » que je voulais absolument trouver et ajouter dans la nouvelle édition de Photographing the Southwest. A l’époque, il n’y avait pas de sites Internet ou de guides traitant des Bisti Badlands, ni d’indications sur la localisation des formations les plus photogéniques. Le site était encore très peu visité, seuls quelques photographes locaux en avaient publié des clichés et ils ne voulaient dévoiler ni les coordonnées ni même à quelle distance de la piste et dans quelle direction pouvaient bien se trouver les Cracked Eggs. Mais c’est en nous obstinant et en marchant avec leurs photos en main que nous avions fini par les repérer, un peu surpris de constater qu’ils n’étaient finalement pas si loin du parking (environ 45 minutes). A cause de leur petite taille, on pouvait passer à quelques dizaines de mètres d’eux sans les remarquer sous la lumière écrasante qui estompe couleurs et reliefs en pleine journée.
En ce milieu de matinée, je suis un peu déçu 😐 quand je retrouve « l’abeille » des Cracked Eggs..

Elle est moins jolie que lorsque je l’avais photographiée au coucher du soleil, en octobre 2007 :

Les Cracked Eggs sont plutôt tristes en pleine journée, aussi je préfère vous montrer deux photos prises en 2007, pour vous convaincre de privilégier la visite à l’heure précédant le coucher du soleil, quitte à revenir au véhicule dans la pénombre et au GPS (mais prenez bien des piles de rechange, on ne sait jamais !).


Je pousse la randonnée un peu plus loin que la butte nommée Eagle Nest, d’où on a une vue dégagée sur le wash au milieu des badlands :

Au retour, je passe la « porte » des Bisti Badlands avant de rejoindre mon véhicule vers midi, alors que la chaleur devient moins supportable.

Un homme jeune vient d’arriver sur le parking dans son vieux SUV 4 x 4, avec un canoë sur le toit (ce qui paraît incongru dans ce décor totalement désertique). Très affable, il me propose de déjeuner avec lui sur le pouce. Il m’explique qu’il vient de Californie où il a été licencié récemment à cause de la crise financière. Il a pensé qu’un grand circuit dans l’Ouest, d’au moins six mois, serait une bonne occasion pour dépenser ses économies, en espérant que la reprise aurait débuté à son retour et qu’il retrouverait un emploi. On reconnaît bien là l’optimisme et le positivisme très américains. Il me dit spontanément que pour son voyage il suit quasi exclusivement les indications des trois volumes de Photographing the Southwest (sauf pour la partie nautique), qu’il me montre tout annotés. Je suis surpris quand il me remercie chaleureusement en me faisant une virile accolade (le hug américain) simplement parce que je lui ai répondu que j’avais collaboré à ces guides. En l’écoutant, je comprends que ce « trip », plus qu’un simple voyage, représente pour lui une sorte de pèlerinage un peu mystique afin de célébrer la Nature.
Après lui avoir donné quelques conseils complémentaires pour la visite des Bisti Badlands, je le quitte pour me rendre à Farmington où je me rafraîchis, fais quelques courses au Wall-Mart et envoie des e-mails sur mon notebook (en bénéficiant de la WiFi accessible du parking du motel où je me suis garé).
Dans l’après-midi, je prends la direction de l’ouest pour me rendre une seconde fois à Royal Arch, ma précédente visite en 2006 m’ayant donné envie d’y bivouaquer pour assister au lever du soleil.
Je fais une courte pause à Shiprock, montagne sacrée des Navajos. Même de loin, le monolithe isolé est imposant, mais je suis surtout impressionné par la muraille volcanique qui y mène, tellement fine et rectiligne qu’on la dirait bâtie par la main de l’homme.

Je suis scandalisé par les très nombreux cadavres de bouteilles d’alcool fort qui jonchent les bas-côtés de la piste menant au monolithe, quand ce n’est pas la piste elle-même. Le caractère sacré de ce lieu n’empêche pas les Navajos de venir y picoler alors que l’alcool est interdit sur toute la réserve, dont Shiprock fait partie. Pour ne pas risquer d’être pris en train de transgresser cette interdiction, ils se dépêchent de boire leur bouteille puis la jettent au plus pressé, sans aucun respect pour les lieux et la nature, ou pour les pneus de ceux qui emprunteront cette piste après eux. Désolant…😠
Je ne m’attarde pas et continue ma route pour entrer en Arizona et me rendre dans la région isolée où se situe Royal Arch. Au moment de prendre la piste, à proximité d’un village navajo, je m’arrête sur le bas-côté et me concentre sur la carte topographique. Je suis surpris et sursaute lorsqu’une jeune femme navajo toque à la vitre de ma portière. Tout d’abord inquiet, car les Navajos n’aiment généralement pas qu’on vienne se balader sur leurs terres, je suis vite rassuré par le visage souriant de la jeune femme. Elle me demande si je peux la ramener chez elle (« up the ridge », me dit-elle en me montrant vaguement la route d’où je viens), car elle a un problème de véhicule. J’accepte volontiers et elle semble réellement soulagée. Je comprends pourquoi, car sa maison se situe à plus de six miles de là ! Elle me dit que ce ne sont pas les trois heures de marche qui l’inquiètent mais plutôt les chiens agressifs qui traînent aux abords des habitations. Contrairement aux Navajos âgés que j’ai déjà pris en stop lors de précédents voyages, et qui étaient restés totalement silencieux, la jeune femme a envie de discuter. Elle me demande pourquoi un Français se rend dans cet endroit reculé et quand je lui réponds que je vais à Royal Arch, elle me conseille d’être très prudent car il y a eu des véhicules accidentés sur cette piste (ce qui m’étonne car je ne me souviens pas de difficultés particulières lors de ma visite de 2006). Avant de me quitter et de me remercier, elle m’indique un raccourci via des pistes à travers les montagnes pour rejoindre ma prochaine destination au-delà de Lukachukai.
Content d’avoir rendu ce service, je refais le chemin inverse pour prendre la piste qui mène à l’arche. Je comprends très vite le conseil de prudence de la jeune Navajo : depuis ma dernière visite, la piste s’est nettement détériorée ! De très profondes ornières ont été creusées par les gros Pick-Up des Indiens et, si on roule dedans, on risque de frotter voire de coincer le bas de caisse sur la bande de terre centrale. Il vaut donc mieux rester sur les rails étroits et surélevés de chaque côté des ornières et bien viser, car ils sont bordés de très près par les buissons ou par le fossé. Mais ce n’est pas tout : çà et là des trous parsèment la piste, qu’il faut passer avec précaution, le pire étant lorsque les rails ne sont pas à la même hauteur et que le SUV penche dangereusement, au risque de se renverser 😕. C’est certainement ce dont parlait la jeune Navajo.
Ces passages sont stressants et je suis bien content d’arriver sans encombre à une petite zone en retrait pouvant servir de parking sur la crête en face de l’arche. C’est l’endroit idéal pour bivouaquer et assister au lever du soleil, aussi j’y gare mon véhicule et continue à pied sur la piste qui amorce une descente raide avant d’atteindre le fond d’un wash. N’ayant pas trouvé de sentier pour atteindre l’arche, je la rejoins directement en passant sur le slickrock et au travers de la végétation.
Royal Arch se détache particulièrement bien dans le ciel, à la fois impressionnante (plus de cinquante mètres de hauteur) et élégante (car fine et élancée). Je la classe sans hésiter dans mon « Top 5 » des arches de l’Ouest.
En voici trois vues (face est, dessous, face ouest) qui ne lui rendent pas vraiment justice, car elle est difficile à photographier de près.



De l’arche, la vue est très belle vers l’est. De grands monolithes et des mesas de slickrock rouge contrastent avec la verdure très présente et le bleu du ciel, un peu comme dans les environs de Sedona. Je reste longtemps à admirer le paysage en savourant ces instants de totale solitude.

Sur la photo précédente, je devine mon lieu de bivouac, sur la crête rouge juste au-dessus et à droite du rocher que l’on voit en premier plan (à droite de la photo).
Je regagne assez tardivement mon véhicule, au moment où les derniers rayons du soleil éclairent le monolithe le plus proche du bivouac.

Je dîne en ayant le privilège d’observer le jour tomber derrière l’arche…

… et les nuages s’embraser fugitivement une dernière fois, bien après le coucher du soleil.

Dans cet endroit isolé, je suis tranquille pour faire ma toilette. Une autre année, j’avais essayé le système de poche d’eau en plastique foncé, avec un tuyau et un mini-pommeau de douche, que l’on fait chauffer au soleil sur le toit de la voiture mais, avec les soubresauts du SUV sur les pistes, il fuyait inexorablement (peut être avais-je acheté un modèle défectueux ou de qualité insuffisante). Depuis, je me contente d’utiliser du savon sans rinçage qui est très pratique puisqu’il suffit de verser ce savon liquide sur un gant de toilette classique que l’on mouille régulièrement pour se laver de la tête aux pieds sans avoir besoin de se rincer (ni la plupart du temps de s’essuyer car lorsqu’il fait chaud on sèche au fur et à mesure). Aux USA, j’achète le produit Body Bath de la marque No Rince, ainsi que le Shampoo de la même marque (moins efficace que le savon liquide), vendus notamment dans les magasins d’outdoor REI. En France, on trouve le produit Akil Toilette d’Akileïne qui sent bon les fleurs provençales. Quand il n’est pas possible de se laver de cette manière, je me contente de lingettes grand format (il y en a qui ne sentent pas le produit pour bébé et qui sont antiseptiques).
Je m’endors avec un peu d’appréhension car les bivouacs sont rarement tolérés par les Navajos sur leur réserve, même en pleine nature comme ici où on ne dérange personne.
JOUR 7 – DE ROYAL ARCH A LOST CITY
Ce matin, je ne dois m’éloigner que de quelques dizaines de mètres de la voiture pour installer l’appareil photo sur le trépied à l’endroit idéal pour le lever de soleil.
Juste avant son apparition, la lumière rosée est très douce.

Au premier rayon de soleil, je m’aperçois que le monolithe joliment éclairé hier soir projette son ombre très exactement sur l’arche. Je peste contre lui car il m’empêche de réussir la photo escomptée, mais je ne peux pas le déplacer et le spectacle reste magnifique.

Un peu plus tard, l’ombre gênante a disparu et la lumière passe du rosé au doré.
Je ne regrette pas d’avoir bivouaqué ici car c’est tôt le matin que Royal Arch se pare de ses plus beaux atours.


Je prends mon petit déjeuner tranquillement en profitant pleinement de la vue jusqu’au moment de partir.
Comme la veille, j’ai quelques sueurs froides lorsque le SUV penche un peu trop à mon goût. Je fais une pause pour observer une mesa isolée qui semble flotter dans le désert comme un grand cuirassé.

Sur la route, je passe devant le groupe de modestes maisons où habite l’auto-stoppeuse d’hier soir, mais je ne prends pas le raccourci qu’elle m’a indiqué car emprunter ces pistes de montagne, qui ne sont même pas indiquées sur ma carte, ne me semble ni prudent ni susceptible de me faire gagner du temps.
Je traverse les Lukachukai Mountains avec une belle descente vers le village, puis bifurque sur les pistes qui s’enfoncent au cœur du territoire navajo.
J’ai prévu de visiter le site de « Many Hands Cave », connu de quelques aficionados d’art rupestre pour ses pictographes multicoloresparmi lesquels on trouve de nombreuses empreintes de mains. Ce site confidentiel se visite habituellement avec un accompagnateur navajo dont la principale fonction est d’y conduire le visiteur, mais comme je connais sa localisation j’ai l’intention de négocier un droit de passage, moyennant quelques dollars, en me présentant à l’habitation isolée proche du site. Malheureusement il n’y a personne, à part un chien agressif. Je continue la piste et trouve la grande alcôve qui abrite ruines et pictographes. Je coince derrière l’essuie-glace un message et un billet de 10 $, au cas où le Navajo vivant dans la maison passerait par là, et je monte à l’alcôve.
Les ruines et les pictographes sont disséminées sur plus d’une centaine de mètres le long de la falaise.

Les ruines ne sont pas spectaculaires et la kiva a perdu son toit.


Mais les pictographes, qui datent de la période des Basketmakers (qui se termine au VIIe siècle), sont variés et colorés.
Ce grand personnage mesure environ 1,5 mètre.


D’autres ne font que quelques dizaines de centimètres de haut.

La construction des petites maisons est postérieure aux pictographes puisque certains murs s’appuient sur eux ou les recouvrent, sans que les bâtisseurs aient d’ailleurs cherché à les préserver.

L’originalité du site repose sur ses nombreuses mains peintes (il y en a plus de mille d’après les archéologues), qui peuvent prendre des teintes rouges, brunes, jaunes, blanches ou vertes (la couleur verte étant rare pour les pictographes). Elles sont toujours « positives », c’est-à-dire que la peinture est appliquée sur la main ensuite plaquée sur le rocher, au contraire des mains « négatives », où la peinture est projetée autour de la main plaquée sur la roche.


Sur ce panel, on a l’impression que les mains veulent attraper les deux personnages qui les surplombent.

L’un d’entre eux ressemble à un guerrier de l’Antiquité grecque. Je ne peux m’empêcher de penser à Patrick, membre de VF actif sur le forum USA et dont le pseudonyme est « Le Spartiate » 😛.

Ici, les mains blanches dessinent un casque ailé à cet autre personnage.

Je repère la dernière ruine du site…


… auprès de laquelle on trouve le panel le plus intéressant.

Un homme surmonté d’un serpent y côtoie un « petit homme vert » qui pourrait être tout droit descendu d’une soucoupe volante 🙂.

Une fois l’appareil photo rangé dans le sac à dos, je reste un certain temps à m’imprégner du site, essayant d’imaginer comment les hommes vivaient là et me demandant ce qui a pu les pousser à laisser des centaines d’empreintes de mains colorées sur les parois de la falaise.
Revenu sur la route, je passe devant un vieux Trading Post local décrépit qui semble fermé depuis longtemps, mais comme je vois un Indien en sortiravec des provisions, j’entre avec la furieuse envie de boire une lemonade bien fraîche, car en ce milieu de journée il fait très chaud. A l’intérieur, je suis étonné de constater qu’il est bien approvisionné. Une femme navajo vient de faire réchauffer au micro-ondes un cheeseburger vendu en sachet et stocké dans une armoire réfrigérée. Lorsqu’elle s’approche de moi, l’odeur de la viande et du fromage fondu déclenche un réflexe pavlovien qui me pousse irrésistiblement à en faire réchauffer un aussi. Au diable le Trail Mix quotidien ! A ma grande surprise c’est plutôt bon, l’absence de sauce faisant bien ressortir le goût de la viande juteuse. La femme navajo engage aimablement la conversation, curieuse de savoir ce qu’un Frenchie peut bien faire ici (elle a entendu mon accent prononcé quand j’ai payé le caissier). Je lui évoque mon intérêt pour les ruines et l’art rupestre et je lui demande si elle n’en connaît pas dans la région. Hélas, elle ne connaît que les ruines et les panels du Canyon de Chelly.
Cela me rappelle cette journée d’octobre 2005 où, avec Laurent Martrès et Steffen, nous avions loué les services d’un guide navajo pour voir les panels du Canyon de Chelly. Les rangers nous avaient sélectionné une Navajo très âgée qui était née dans le canyon et y avait vécu la majorité de sa vie. Heureusement, Steffen avait méticuleusement préparé cette visite en notant la localisation des panels intéressants, car nous avons dû insister lourdement pour en voir certains (notamment le plus beau) que notre guide faisait semblant d’ignorer 😮. Elle a fini par nous expliquer qu’elle ne voulait pas risquer de rencontrer un membre d’une autre famille navajo et d’avoir à lui demander la permission d’aller voir les panels situés dans son secteur (permission qui ne doit a priori pas être refusée pour un guide accrédité par les rangers, car ce canyon est aussi un National Monument).
Rassasié et désaltéré, je continue ma route en faisant un détour pour aller voir Los Gigantes Buttes, deux buttes isolées qui rappellent celles de Monument Valley.

Je fais un autre détour pour m’approcher des Dancing Rocks, où je suis à deux doigts de m’ensabler. Comme pour Los Gigantes Buttes, la lumière de début d’après-midi ne permet que des photos purement documentaires.

Je quitte à nouveau la route pour prendre les pistes qui m’amèneront à proximité des ruines indiennes que je nomme « Lost City ». En préparant mon voyage, j’ai vu des photos de ces ruines assez imposantes et situées dans un cadre superbe mais, de manière surprenante, je n’ai trouvé sur Internet aucun rapport de visite ni aucune indication pour s’y rendre.
Je m’arrête à un point de vue prometteur pour la « golden hour » qui précédera le coucher du soleil, puis je poursuis ma quête des ruines.

Il n’y a pas de sentier pour atteindre « Lost City » et il faut trouver son chemin sur les pentes de slickrock, ce qui me prendra environ une heure avec quelques hésitations.
Arrivé en vue des ruines, j’ai la mauvaise surprise de découvrir une clôture de fils barbelés (avec une ouverture bricolée permettant le passage d’une personne). La visite individuelle n’est donc pas autorisée, ce qui me sera confirmé deux jours plus tard par les rangers du Navajo National Monument qui m’expliquent que ce site, abandonné par les Anasazis vers le XIVe siècle, a longtemps fait l’objet de pillages par des « pot hunters » à la recherche, comme leur nom l’indique, de poteries. Pour arriver à leurs fins, ils n’hésitaient pas à creuser partout dans les ruines jusqu’à faire s’écrouler certains murs. Je suis face à un cruel dilemme, mais je ne me résous pas à avoir fait tous ces efforts pour rien et je n’ai pas la force de résister à la tentation. Je passe par l’espace aménagé dans la clôture, avec un mélange d’excitation pour la découverte, de gêne et d’inquiétude pour la transgression 😊. Je ne vous encourage pas à suivre ce mauvais exemple et je conseille à ceux qui seraient intéressés par ces ruines de s’y rendre accompagnés d’un guide navajo.
Le site comprend trois sections (de droite à gauche) : des ruines inaccessibles perchées dans une alcôve à mi-hauteur de la falaise, d’autres en piteux état à peine visibles sur un talus, et les principales nichées dans l’alcôve tout au fond de la falaise.

Comme je ne veux pas rester trop longtemps sur ce site clôturé, je me rends directement aux ruines principales, accessibles via un talus.

Elles surplombent un très beau canyon verdoyant.

Certaines habitations avaient plusieurs étages et on voit encore les encoches faites dans la roche pour y insérer des poutres.



Les habitations sont vraiment à flanc de falaise, les faux pas y étaient interdits.

Ici il n’y a eu aucune restauration ou reconstruction, contrairement à Mesa Verde, pourtant certaines habitations sont encore bien conservées.


Mais, curieusement, ce qui m’attire avec une force irrésistible c’est le petit grenier (« granary ») à l’extrémité des lieux.
De par sa position et sa petite taille, quand on l’isole des autres ruines, il forme un contraste saisissant avec le canyon qui s’étire à ses pieds et les falaises qui l’environnent.




Je trouve que sa parfaite intégration dans la falaise et son ouverture obscure lui donnent un côté un peu mystérieux. Laissant libre cours à mon imagination et m’abandonnant à la magie du lieu, cette ouverture me donne l’impression d’être l’entrée d’un passage qui aurait un jour aspiré toute la vie de ce village pour la transférer dans un autre monde préservé où elle se perpétuerait. Et pourtant je ne suis sous l’emprise d’aucune herbe chamanique 🙂.

Revenu à la réalité, je me prépare à regagner mon véhicule.
Je me demande si le centre du site, qui n’est pas protégé par une alcôve, n’a pas été détruit par la chute d’énormes blocs.

Je m’attarde un moment au pied des ruines, près de l’accès au site où on peut voir des traces d’humidité sur la paroi et un peu de végétation. L’une et l’autre devaient être très appréciées des habitants de l’époque, qui cultivaient sûrement quelque chose à cet endroit-là.


Le retour sur le sommet de la mesa ne pose pas de problème car je connais désormais le chemin.
Dans la lumière précédant le coucher du soleil, la vue sur le canyon est un enchantement dont je ne me lasse pas. Je reste là jusqu’au crépuscule, ces dernières heures seront parmi mes préférées de tout le voyage 🙂.




Ayant profité du spectacle jusqu’au dernier moment, je dîne à la nuit tombée. Ici, je suis en plein wilderness, très éloigné de toute habitation, je n’ai rencontré personne et compte tenu de l’heure cela devrait continuer jusqu’au lendemain. C’est pourquoi je prends le risque de rester bivouaquer sur place bien que je sois toujours sur la réserve navajo 😊.
Je m’endors en pensant à ce que pouvait être la vie des Anasazis dans cette région, à la fois si rude et si belle.
Partie 1 : de Denver à Santa Fe
Partie 2 : de Santa Fe à Lost City
Partie 3 : de Lost City à Page
Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes
Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante
Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument à Capitol Reef
Visa français pour ma copine enceinte thaïlandaise? English translation pending
bonjour a tous voila ma copine est thai cela fait 3 ans que nous sommes ensemble je revient de 3 mois en thailande et elle est enceinte .bon je panique un peu car c est une situation complexe du fait qu elle soit au bout du monde.merci pour les conseils du genre attention de pas te faire pigeonner je connait le truc et c est pas le cas merci par avance.je sais qu elle peut venir avec un visa touristique en france qui est pas forcement accordé ou du moins pas forcément pour 3 mois pour une premiere demande .que faut il faire comme démarche pour se visa document a fournir et a qui ??? et pendant se visa est il possible de demander un regroupement famillial du fait qu elle est enceinte pour qu elle reste plus longtemps ???car le but c est que nous soyons pas separer ou faut il que je me marie en thailande??? merci pour vos reponses car je flippe un peu car la je maitrise rien .
christophe
ha j ai oublié de préciser elle traaille dans un grand hotel elle est prof de sportcela fait 6 ans quelle y est elle a de l argent sur son compte et a un passeport ...
christophe
ha j ai oublié de préciser elle traaille dans un grand hotel elle est prof de sportcela fait 6 ans quelle y est elle a de l argent sur son compte et a un passeport ...
Visiter Ayutthaya depuis Bangkok la même journée? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes actuellement sur Phuket et aimerions visiter Ayuthaya au retour (escale 2 jours à BKK). Je voulais réserver un tour mais on arrive à BKK le soir à 22h et voudrions faire l'excursion le lendemain... Quel est d 'après vous le meilleur moyen pr y aller et revenir dans la journée (genre pas trop long et pas trop cher) ?
Merci d avance de vos réponses!
Nous sommes actuellement sur Phuket et aimerions visiter Ayuthaya au retour (escale 2 jours à BKK). Je voulais réserver un tour mais on arrive à BKK le soir à 22h et voudrions faire l'excursion le lendemain... Quel est d 'après vous le meilleur moyen pr y aller et revenir dans la journée (genre pas trop long et pas trop cher) ?
Merci d avance de vos réponses!
Budget adéquat pour un mois en Thaïlande? English translation pending
Bonjour à tous.
Je pars prochainement en Thaïlande pour une durée d'un mois.
J'ai réparti mon budget en 3 moyens de paiement
Traveler's -> 1.000 Euros ( 5x100E ; 10x50E ) Liquide -> 400 Euros
+ 2 x Carte Bleue ( Au cas où... )
Je compte Visiter Bangkok + alentours, Chiang Mai, Phuket + Islands.
Est ce que mon budget sera cool en sachant d'avance que Phuket est assez cher ?
Merci à tous.
Je pars prochainement en Thaïlande pour une durée d'un mois.
J'ai réparti mon budget en 3 moyens de paiement
Traveler's -> 1.000 Euros ( 5x100E ; 10x50E ) Liquide -> 400 Euros
+ 2 x Carte Bleue ( Au cas où... )
Je compte Visiter Bangkok + alentours, Chiang Mai, Phuket + Islands.
Est ce que mon budget sera cool en sachant d'avance que Phuket est assez cher ?
Merci à tous.
Train express de l'aéroport de Bangkok vers le centre, ouverture probable le 12 août 2010 English translation pending
😉 salut
la Prochaine ouverture du train express de l'aéroport de bangkok vers le centre serait prévue non pas au mois de MARS 2010 mais vers le 12 août 2010.
voir l'article du 24 février 2010
Ps: j'avais déjà écrit dans mes posts que la date du 31 mars 2010 était farfelu et ne tenait pas compte de l'évaluation du terrain. VOYAGE FORUM AIRPORT LINK EXPRESS
@+
la Prochaine ouverture du train express de l'aéroport de bangkok vers le centre serait prévue non pas au mois de MARS 2010 mais vers le 12 août 2010.
voir l'article du 24 février 2010
Ps: j'avais déjà écrit dans mes posts que la date du 31 mars 2010 était farfelu et ne tenait pas compte de l'évaluation du terrain. VOYAGE FORUM AIRPORT LINK EXPRESS
@+
Le parcours de la manif des Rouges à Bangkok le 14 mars English translation pending
http://www.bangkokpost.com/news/local/170534/udd-announces-venues-of-mass-rally
http://thainews.prd.go.th/newsenglish/index_en.php
Bonjour, Les leaders rouges ont confirmé ce jour la manifestation prévue pour le 14 mars. Comme prévu, elle se déroulera à Sanam Luang, au coeur du Bangkok historique. Le rassemblement débutera le 12 mars. L'un des leaders déclare:"La manifestation ne finira pas avant notre victoire, c'est-à-dire la dissolution du Parlement".
Les autorités ont indiqué qu'elles mettaient en place des checkpoints autour de la capitale, car il serait question que les fermiers tentent de relier la capitale en... tracteurs. Elles ne prévoient pas de violences pendant la démonstration, mais le trafic dans la capitale pourrait être largement perturbé.
http://thainews.prd.go.th/newsenglish/index_en.php
Bonjour, Les leaders rouges ont confirmé ce jour la manifestation prévue pour le 14 mars. Comme prévu, elle se déroulera à Sanam Luang, au coeur du Bangkok historique. Le rassemblement débutera le 12 mars. L'un des leaders déclare:"La manifestation ne finira pas avant notre victoire, c'est-à-dire la dissolution du Parlement".
Les autorités ont indiqué qu'elles mettaient en place des checkpoints autour de la capitale, car il serait question que les fermiers tentent de relier la capitale en... tracteurs. Elles ne prévoient pas de violences pendant la démonstration, mais le trafic dans la capitale pourrait être largement perturbé.
Retour de trois semaines en Thaïlande (28 janvier-19 février 2010) English translation pending
Bonjour,
Voilà nos merveilleuses vacances en Thailande sont terminées, retour dans le froid! ( météo et gens!) Ce forum m'a beaucoup aidé à préparer mon voyage et donc il est juste d'y poster mes impressions. Notre voyage a eu lieu du 28 janvier au 19 février.
28 janvier au 2 février: vol et séjour à BkK. Malgrè l'avis de plusieurs personnes, nous avons voulu commencer notre voyage par BKK et y rester quelques jours. Nous avons adoré! Quel changement! Quelle ville! un mélange bouillonnant mais dans la sérénité, une ville où les découvertes se font à tous les coins de rue...Terrible! Quel plaisir de se mêler aux gens souriants, de manger en rue avec eux, de goûter aux mets simples mais exquis et le tout pour une bouchée de pain. Notre hôtel était le Lamphu tree hotel, un hôtel vraiment charmant, bien situé pour partir à la découverte de BKK.Les chambres sont petites mais vraiment très plaisantes: propres, décorées, clim, literie impeccable. Le service est très bien, ils sont vraiment là pour vous aider. Le petit-dej est parfait.La piscine est petite mais agréable après une journée à marcher sous la chaleur de BKK.Je trouve que la clim est vraiment nécessaire dans cette ville. Nous avons donc décide d'y retourner une nuit en fin de séjour avant de reprendre l'avion afin d'y faire nos achats souvenirs! 2 février au 6 février: vol Air Asia et Krabi. Le vol s'est passé sans aucun problème, sans retard, une compagnie pas chère et agréable, un vol de 1h... Taxi pour Ao Nang. Ici aussi l'avis était mitigé sur Ao Nang...Il est vrai que cette ville ressemble à une vulgaire station balnéaire ...Pas très jolie mais la plage reste belle et l'intérêt est que l'on peut facilement prendre un longtail pour différentes plages comme Railey...A la fin de la plage de Ao Nang, il y a une petit chemin qui mène à la plage de l'hôtel Grand Centara, on y était seul au monde... On a adoré Railey, passer de plage en plage, grimper pour aller voir le point de vue et le lagoon...Dur mais gratifiant! Je ne sais pas comment est l'ambiance sur ce site le soir...? Notre hôtel était le Somkiet Buri Resort: vraiment terrible, dans le sens positif! L'hôtel se trouve dans le centre, on y accède par une petite rue latérale et là, le dépaysement est total, on se croirai en pleine jungle.Un jardin luxuriant, des pontons en teck, une piscine paysagère, un étang, des petites rivières...Le rêve! Les chambres sont grandes, luxueuses, agréables. Ils s'agit de bungalows dans le grand jardin. Si je devais retourner là-bas, c'est sans aucun doute dans cet hôtel... 6 février au 8 février: bateau pour Koh Jum une petite île pas encore trop touristique, pas de magasins de souvenirs, pas de routes bitumées, l'electricité est installée depuis 3 mois...Un petit paradis à découvrir maintenant! Des plages immenses pour nous presque tout seul, des balades non balisées, une population vraiment heureuse de vous accueillir...Un moment de calme dans le parcours! Nous avons choisi le Oonlee bungalows, sur une colline donnant sur une petite plage, 9 bungalows charmants et douillets ( mais pas de clim, pas nécessaire avec la brise marine), un accueil amical par Valérie française et son mari Oon thai. Le matin réveil avec les singes qui viennent vous dire bonjour sur votre terrasse. Les repas sont vraiment exquis, cuisine fusion franco-thai, pas donnés mais justifié! 8 février au 13 février: bateau pour Koh Lanta Arrivée au Relax bay, notre bungalow est vieux, sombre, literie pourrie...Déçue...Heureusement, nous avons pu changer de bungalow dès le lendemain! Le jardin est très joli, la plage presque privée aussi! Mais il faut marcher vingt minutes pour arriver sur un bord de route pas très agréable...Déçue! Bon on ne va pas se laisser abattre alors que nous sommes au paradis! Nous avons donc loué un scooter, et à nous Koh Lanta! Génial! Des plages partout, des forêts partout, des éléphants, des cascades sans eau, des bêbêtes, des bars charmants ( le Where Else), des autres touristes souvent détendus, des plongeurs perdus ici depuis quelques mois ( les veinards!)... Pour ce qui concerne l'ambiance de Relax bay, je reste déçue, beaucoup de nantis qui jouent les Robinson de luxe, le bar pas d'ambiance non plus, bref le soir c'est mortel! Donc vive la mob! Une fête locale durant deux semaines avait lieu durant notre séjour, super groupe de danse, de rock, des enfants, des jeux de fêtes forraines à la thaie, nourriture de rue pas chère...Le pied! 13 février au 16 février: bateau pour Phi-Phi Pour cette destination, j'avais été mise en garde sur le côté très très touristique...Et c'est vrai, je suis contente de n'être restée que trois petits jours, plus ce n'est pas nécessaire sauf si vous voulez vraiment passer de bar en bar! Maintenant, j'ai visité Phi-Phi ley et Maya Bay d'une autre manière que le bâteau en journée... Nous avons fait une nuit de camping! Le premier jour en arrivant, nous sommes partis à 16h en bateau avec 18 autres personnes destination Maya Bay! Visiter viking cave, snorkeling à l'entrée de la baie, débarquement sur The beach au moment où les autres bateaux partaient...Le pied, cette petite île est vraiment magique mais il faut le faire de cette manière pour la voir sans personne... Barbecue sur la plage, fireshow, dodo en duvet sur la plage, réveil avec le soleil et toujours que nous...Une super aventure. Le prix n'est pas modique ( 2100 bth par personne) mais on ne regrette absolument pas! Le lendemain matin retour sur Phi-Phi Don, les gens ne sont pas très contents ici, je crois qu'ils en ont marre des flots de touristes...le sourire en moins beaucoup de sous en plus! Les balades sont très dures mais tellement belles...Le Viewpoint( aahhhh les escaliers!) et la descente vers Ao rantee! La balade qui part de Tonsai en passant par maprao beach, longbeach, et terminer par Ao loh moo dee (cocotiers). Notre hôtel était le Phi-Phi Casita, bien tenu, propre mais trop de bungalows à mon goût...Nous avions une chambre dans le bâtiment principal à mon sens plus fonctionnelle et plus calme, jolie vue. Petit-dej pas très bon mais passable... Soirées mémorables au rolling stoned bar ( groupe rock) et au reggae bar ( boxe thai pour touristes assoiffés!) 16 février: krabi ville Une étape d'une nuit car on doit reprendre un avion pour BKK assez tôt le lendemain. Chouette balade dans le centre, marché de nuit avec de la nourriture très très bizarre parfois, possibilité de faire une balade dans la mangrove. Nuit à l'hôtel Greenery hotel le seul hôtel que l'on a pas aimé...Le personnel ne comprends presque rien en anglais, monter 4 étages sans ascenseur sans aide, pas de petit dej possible, propreté limite...
Ensuite retour à BKK au Même hôtel, quelques courses, des massages, des petits cocktail, un plongeon dans la piscine, et hop hop retour en Belgique! Oh mon dieu que c'est dur...Cela fait maintenant une semaine et je suis déjà prête à retourner, à découvrir d'aiutres régions de ce pays magnifique et accueillant! Donc si vous hésitez à y aller, il ne faut pas, faites- le !
Voilà, c'était long mais pourtant j'ai encore tellement de choses à raconter donc si vous avez des questions, n'hésitez pas, je serais ravie de vous aider comme les membres de ce forum l'ont fait pour moi, il y a quelques mois...Merci à tous pour vos précieux conseils!
Stéphanie
Voilà nos merveilleuses vacances en Thailande sont terminées, retour dans le froid! ( météo et gens!) Ce forum m'a beaucoup aidé à préparer mon voyage et donc il est juste d'y poster mes impressions. Notre voyage a eu lieu du 28 janvier au 19 février.
28 janvier au 2 février: vol et séjour à BkK. Malgrè l'avis de plusieurs personnes, nous avons voulu commencer notre voyage par BKK et y rester quelques jours. Nous avons adoré! Quel changement! Quelle ville! un mélange bouillonnant mais dans la sérénité, une ville où les découvertes se font à tous les coins de rue...Terrible! Quel plaisir de se mêler aux gens souriants, de manger en rue avec eux, de goûter aux mets simples mais exquis et le tout pour une bouchée de pain. Notre hôtel était le Lamphu tree hotel, un hôtel vraiment charmant, bien situé pour partir à la découverte de BKK.Les chambres sont petites mais vraiment très plaisantes: propres, décorées, clim, literie impeccable. Le service est très bien, ils sont vraiment là pour vous aider. Le petit-dej est parfait.La piscine est petite mais agréable après une journée à marcher sous la chaleur de BKK.Je trouve que la clim est vraiment nécessaire dans cette ville. Nous avons donc décide d'y retourner une nuit en fin de séjour avant de reprendre l'avion afin d'y faire nos achats souvenirs! 2 février au 6 février: vol Air Asia et Krabi. Le vol s'est passé sans aucun problème, sans retard, une compagnie pas chère et agréable, un vol de 1h... Taxi pour Ao Nang. Ici aussi l'avis était mitigé sur Ao Nang...Il est vrai que cette ville ressemble à une vulgaire station balnéaire ...Pas très jolie mais la plage reste belle et l'intérêt est que l'on peut facilement prendre un longtail pour différentes plages comme Railey...A la fin de la plage de Ao Nang, il y a une petit chemin qui mène à la plage de l'hôtel Grand Centara, on y était seul au monde... On a adoré Railey, passer de plage en plage, grimper pour aller voir le point de vue et le lagoon...Dur mais gratifiant! Je ne sais pas comment est l'ambiance sur ce site le soir...? Notre hôtel était le Somkiet Buri Resort: vraiment terrible, dans le sens positif! L'hôtel se trouve dans le centre, on y accède par une petite rue latérale et là, le dépaysement est total, on se croirai en pleine jungle.Un jardin luxuriant, des pontons en teck, une piscine paysagère, un étang, des petites rivières...Le rêve! Les chambres sont grandes, luxueuses, agréables. Ils s'agit de bungalows dans le grand jardin. Si je devais retourner là-bas, c'est sans aucun doute dans cet hôtel... 6 février au 8 février: bateau pour Koh Jum une petite île pas encore trop touristique, pas de magasins de souvenirs, pas de routes bitumées, l'electricité est installée depuis 3 mois...Un petit paradis à découvrir maintenant! Des plages immenses pour nous presque tout seul, des balades non balisées, une population vraiment heureuse de vous accueillir...Un moment de calme dans le parcours! Nous avons choisi le Oonlee bungalows, sur une colline donnant sur une petite plage, 9 bungalows charmants et douillets ( mais pas de clim, pas nécessaire avec la brise marine), un accueil amical par Valérie française et son mari Oon thai. Le matin réveil avec les singes qui viennent vous dire bonjour sur votre terrasse. Les repas sont vraiment exquis, cuisine fusion franco-thai, pas donnés mais justifié! 8 février au 13 février: bateau pour Koh Lanta Arrivée au Relax bay, notre bungalow est vieux, sombre, literie pourrie...Déçue...Heureusement, nous avons pu changer de bungalow dès le lendemain! Le jardin est très joli, la plage presque privée aussi! Mais il faut marcher vingt minutes pour arriver sur un bord de route pas très agréable...Déçue! Bon on ne va pas se laisser abattre alors que nous sommes au paradis! Nous avons donc loué un scooter, et à nous Koh Lanta! Génial! Des plages partout, des forêts partout, des éléphants, des cascades sans eau, des bêbêtes, des bars charmants ( le Where Else), des autres touristes souvent détendus, des plongeurs perdus ici depuis quelques mois ( les veinards!)... Pour ce qui concerne l'ambiance de Relax bay, je reste déçue, beaucoup de nantis qui jouent les Robinson de luxe, le bar pas d'ambiance non plus, bref le soir c'est mortel! Donc vive la mob! Une fête locale durant deux semaines avait lieu durant notre séjour, super groupe de danse, de rock, des enfants, des jeux de fêtes forraines à la thaie, nourriture de rue pas chère...Le pied! 13 février au 16 février: bateau pour Phi-Phi Pour cette destination, j'avais été mise en garde sur le côté très très touristique...Et c'est vrai, je suis contente de n'être restée que trois petits jours, plus ce n'est pas nécessaire sauf si vous voulez vraiment passer de bar en bar! Maintenant, j'ai visité Phi-Phi ley et Maya Bay d'une autre manière que le bâteau en journée... Nous avons fait une nuit de camping! Le premier jour en arrivant, nous sommes partis à 16h en bateau avec 18 autres personnes destination Maya Bay! Visiter viking cave, snorkeling à l'entrée de la baie, débarquement sur The beach au moment où les autres bateaux partaient...Le pied, cette petite île est vraiment magique mais il faut le faire de cette manière pour la voir sans personne... Barbecue sur la plage, fireshow, dodo en duvet sur la plage, réveil avec le soleil et toujours que nous...Une super aventure. Le prix n'est pas modique ( 2100 bth par personne) mais on ne regrette absolument pas! Le lendemain matin retour sur Phi-Phi Don, les gens ne sont pas très contents ici, je crois qu'ils en ont marre des flots de touristes...le sourire en moins beaucoup de sous en plus! Les balades sont très dures mais tellement belles...Le Viewpoint( aahhhh les escaliers!) et la descente vers Ao rantee! La balade qui part de Tonsai en passant par maprao beach, longbeach, et terminer par Ao loh moo dee (cocotiers). Notre hôtel était le Phi-Phi Casita, bien tenu, propre mais trop de bungalows à mon goût...Nous avions une chambre dans le bâtiment principal à mon sens plus fonctionnelle et plus calme, jolie vue. Petit-dej pas très bon mais passable... Soirées mémorables au rolling stoned bar ( groupe rock) et au reggae bar ( boxe thai pour touristes assoiffés!) 16 février: krabi ville Une étape d'une nuit car on doit reprendre un avion pour BKK assez tôt le lendemain. Chouette balade dans le centre, marché de nuit avec de la nourriture très très bizarre parfois, possibilité de faire une balade dans la mangrove. Nuit à l'hôtel Greenery hotel le seul hôtel que l'on a pas aimé...Le personnel ne comprends presque rien en anglais, monter 4 étages sans ascenseur sans aide, pas de petit dej possible, propreté limite...
Ensuite retour à BKK au Même hôtel, quelques courses, des massages, des petits cocktail, un plongeon dans la piscine, et hop hop retour en Belgique! Oh mon dieu que c'est dur...Cela fait maintenant une semaine et je suis déjà prête à retourner, à découvrir d'aiutres régions de ce pays magnifique et accueillant! Donc si vous hésitez à y aller, il ne faut pas, faites- le !
Voilà, c'était long mais pourtant j'ai encore tellement de choses à raconter donc si vous avez des questions, n'hésitez pas, je serais ravie de vous aider comme les membres de ce forum l'ont fait pour moi, il y a quelques mois...Merci à tous pour vos précieux conseils!
Stéphanie
Chunut House vs Garden Home sur Phi Phi? English translation pending
Bonjour,
Je recherche un logement sur Phi Phi, pas sur Ton Sai ni Ao Dalum (je pense qu'il y a trop de monde..) mais pas non plus sur une plage isolée.. J'ai donc trouvé le Garden Home ou encore le Chunut House (éventuellement le PP Casita). Je n'ai pas forcément besoin de la piscine, budget max 2000 baths si possible avec petit dej. Pouvez-vous me dire si le Garden Home ou le Chunut House sont pas faciles d'accès, je ne pourrais pas faire faire plusieurs AR par jour à mon chéri s'ils sont situés sur une colline...🤪 En espérant avoir été claire, merci de vos infos.
Je recherche un logement sur Phi Phi, pas sur Ton Sai ni Ao Dalum (je pense qu'il y a trop de monde..) mais pas non plus sur une plage isolée.. J'ai donc trouvé le Garden Home ou encore le Chunut House (éventuellement le PP Casita). Je n'ai pas forcément besoin de la piscine, budget max 2000 baths si possible avec petit dej. Pouvez-vous me dire si le Garden Home ou le Chunut House sont pas faciles d'accès, je ne pourrais pas faire faire plusieurs AR par jour à mon chéri s'ils sont situés sur une colline...🤪 En espérant avoir été claire, merci de vos infos.
Louer un scooter à Patong English translation pending
bonjour à tous
nous partons à patong (phuket) lundi prochain
nous cherchons un bon plan pour louer un scooter
nous sommes à l'écoute de vos reco et bons tuyaux
adresses prix et autres
salut à+ Manu
adresses prix et autres
salut à+ Manu