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Thaïlande: la litanie des accidents de la route English translation pending
Aujourd'hui, 25 morts d'un seul coup. Et toujours les mêmes véhicules impliqués, et toujours pour les mêmes raisons (fatigue, vitesse, alcool, surcharge...).
www.khaosodenglish.com/...iery-chonburi-wreck/
Jeudi dernier, 1er jour des vacances du 29/12 au 4/01, 524 accidents, 42 morts et 565 personnes blessées. Une nette augmentation par rapport au même jour de l'année dernière (439 accidents/39 morts/456 blessés).
83% des accidents voient des 2 roues impliqués.
2 016 checkpoints, 63 864 agents, 85 079 conducteurs en infraction dont 25 082 sans permis, 24 019 sans casque, 500 sous l'emprise de l'alcool dont certains conduisaient des véhicules de transport public.
www.nationmultimedia.com/...reakingnews/30303298
www.khaosodenglish.com/...iery-chonburi-wreck/
Jeudi dernier, 1er jour des vacances du 29/12 au 4/01, 524 accidents, 42 morts et 565 personnes blessées. Une nette augmentation par rapport au même jour de l'année dernière (439 accidents/39 morts/456 blessés).
83% des accidents voient des 2 roues impliqués.
2 016 checkpoints, 63 864 agents, 85 079 conducteurs en infraction dont 25 082 sans permis, 24 019 sans casque, 500 sous l'emprise de l'alcool dont certains conduisaient des véhicules de transport public.
www.nationmultimedia.com/...reakingnews/30303298
Ouzbékistan, sur la Route de la Soie English translation pending
Bonjour,
Cela faisait des années que c'était au programme et enfin nous allons en Ouzbékistan. 😎 Encore le genre de pays qui fait écarquiller les yeux quand tu annonces la nouvelle. - Euh, c'est où exactement ? - C'est pas en guerre en ce moment ?
La décision est prise assez tard et j'ai juste le temps d'avoir un vol encore acceptable. Donc, grande 1ère pour nous, on va faire le circuit avec un guide et chauffeur. Je détermine le circuit et ils se débrouillent pour broder autour. J'ai pas le temps de m'en occuper et on va tester le concept 😛
Programme : 1er Mai : Départ Paris à 21h00 et arrivée le lendemain à 6h30. 2 Mai : Tachkent avec quelques visites et avion le soir vers Ourgentch et Khiva 3 Mai : Khiva 4 Mai : Route infernale vers Boukhara. 😕 5 Mai : Boukhara 6 Mai : Boukhara 7 Mai : Route vers Samarcande + Régistan 8 Mai : Samarcande 9 Mai : Aller-Retour vers Chakhrisabz 10 Mai : Samarcande + train vers Tachkent 11 Mai : Tachkent + retour Paris
La Route de la Soie nous a toujours fait rêver et nous l'avons croisé à plusieurs reprises. En Chine, en Iran, à Istanbul ou Venise, cette voie commerçante a transporté tant de découvertes entre l'orient et l'occident comme le papier par exemple dont Samarcande sera l'un des principaux fabricants dans le monde musulman.
Vu le temps réduit, nous avons donc zappé la partie montagneuse ou la mer d'Aral. Nous ne ferons que les villes et c'est cette partie historique et architecturale qui nous intéresse. Bref, au niveau prix, etc .. je ne vais pas pouvoir donner d'informations sauf que c'est pas cher 😏 Souvent décriée, la nourriture a été une excellente surprise ! La formule accompagnée y est sans doute pour quelque chose avec le conseil des guides et le fait de manger dans des guesthouses, souvent isolées et pas fréquentées par des individuels. Ce sont des maisons dans des zones résidentielles qui accueillent les groupes et les guides avec des couples.

Nous avons mangé pas mal de soupes, des raviolis, pâtes etc ... Un petit arrière-goût d'huile de coton parfois mais c'était souvent bon et très bien présenté.
Ci-dessous du Lagman avec des pâtes
Du Chou farci 😛
Le Chivit-Oshi aux pâtes vertes :

Les gros raviolis, Manti :
Sinon, la spécialité la plus facile reste la brochette, le chackliyk ....
Ce qu'on va aussi découvrir, ce sont les dîners à la Vodka !
Ici ça se boit tout au long du repas ... comme de la bière ou du vin. Les uns n'empêchent pas les autres d'ailleurs ! Pour un pays soit-disant musulman, ça carbure sec. On trouve de la bière, du vin et des dizaines de marques de vodka.

La bouteille de 50 cl est entre 4.000 et 8.000 soums soit 1,5€ et 3€. La bière en 33 cl est à 2 ou 3.000 pour comparer 😮
Donc tu comprendras qu'il n'y a aucune contrainte pour les vêtements de ces dames non plus ! Vous pouvez mettre des jupes, des débardeurs ... tout passe. Même dans les mosquées. Les femmes ouzbek, jeunes ou + âgées, y vont à fond sur la couleur et les pailletes. Faut que ça brille et que ça pique les yeux !


Pour changer ses euros, pas de soucis. A l'hôtel ou dans les bazars, on obtient parfois 50% de plus que le cours officiel. Exemple : Cours est à 2.400 soums pour 1€ et tu as minimum 3.000 soums au bazar. C'est assez rare qu'on ait plus que le cours officiel. Par contre, le + gros billet est de 1.000 soums ce qui fait pas lourd. Donc quand tu changes 100€ tu récupéres minimum 300.000 soums et donc 3 liasses de 100 billets ! T'as toujours l'impression d'avoir dévalisé une banque et tu te retrouves parfois comme un couillon quand tu achètes quelque chose. Souvent t'es fier d'avoir une grosse liasse dans les poches, prêt à acheter la 1/2 du Monde, et au final, t'arrives même pas à te payer 2 cocas 😛 Donc toujours avoir des euros en poche et ne pas se laisser emporter par la tailles des liasses.
Cela faisait des années que c'était au programme et enfin nous allons en Ouzbékistan. 😎 Encore le genre de pays qui fait écarquiller les yeux quand tu annonces la nouvelle. - Euh, c'est où exactement ? - C'est pas en guerre en ce moment ?
La décision est prise assez tard et j'ai juste le temps d'avoir un vol encore acceptable. Donc, grande 1ère pour nous, on va faire le circuit avec un guide et chauffeur. Je détermine le circuit et ils se débrouillent pour broder autour. J'ai pas le temps de m'en occuper et on va tester le concept 😛
Programme : 1er Mai : Départ Paris à 21h00 et arrivée le lendemain à 6h30. 2 Mai : Tachkent avec quelques visites et avion le soir vers Ourgentch et Khiva 3 Mai : Khiva 4 Mai : Route infernale vers Boukhara. 😕 5 Mai : Boukhara 6 Mai : Boukhara 7 Mai : Route vers Samarcande + Régistan 8 Mai : Samarcande 9 Mai : Aller-Retour vers Chakhrisabz 10 Mai : Samarcande + train vers Tachkent 11 Mai : Tachkent + retour Paris
La Route de la Soie nous a toujours fait rêver et nous l'avons croisé à plusieurs reprises. En Chine, en Iran, à Istanbul ou Venise, cette voie commerçante a transporté tant de découvertes entre l'orient et l'occident comme le papier par exemple dont Samarcande sera l'un des principaux fabricants dans le monde musulman.
Vu le temps réduit, nous avons donc zappé la partie montagneuse ou la mer d'Aral. Nous ne ferons que les villes et c'est cette partie historique et architecturale qui nous intéresse. Bref, au niveau prix, etc .. je ne vais pas pouvoir donner d'informations sauf que c'est pas cher 😏 Souvent décriée, la nourriture a été une excellente surprise ! La formule accompagnée y est sans doute pour quelque chose avec le conseil des guides et le fait de manger dans des guesthouses, souvent isolées et pas fréquentées par des individuels. Ce sont des maisons dans des zones résidentielles qui accueillent les groupes et les guides avec des couples.

Nous avons mangé pas mal de soupes, des raviolis, pâtes etc ... Un petit arrière-goût d'huile de coton parfois mais c'était souvent bon et très bien présenté.
Ci-dessous du Lagman avec des pâtes

Du Chou farci 😛

Le Chivit-Oshi aux pâtes vertes :


Les gros raviolis, Manti :

Sinon, la spécialité la plus facile reste la brochette, le chackliyk ....
Ce qu'on va aussi découvrir, ce sont les dîners à la Vodka !

Ici ça se boit tout au long du repas ... comme de la bière ou du vin. Les uns n'empêchent pas les autres d'ailleurs ! Pour un pays soit-disant musulman, ça carbure sec. On trouve de la bière, du vin et des dizaines de marques de vodka.

La bouteille de 50 cl est entre 4.000 et 8.000 soums soit 1,5€ et 3€. La bière en 33 cl est à 2 ou 3.000 pour comparer 😮
Donc tu comprendras qu'il n'y a aucune contrainte pour les vêtements de ces dames non plus ! Vous pouvez mettre des jupes, des débardeurs ... tout passe. Même dans les mosquées. Les femmes ouzbek, jeunes ou + âgées, y vont à fond sur la couleur et les pailletes. Faut que ça brille et que ça pique les yeux !


Pour changer ses euros, pas de soucis. A l'hôtel ou dans les bazars, on obtient parfois 50% de plus que le cours officiel. Exemple : Cours est à 2.400 soums pour 1€ et tu as minimum 3.000 soums au bazar. C'est assez rare qu'on ait plus que le cours officiel. Par contre, le + gros billet est de 1.000 soums ce qui fait pas lourd. Donc quand tu changes 100€ tu récupéres minimum 300.000 soums et donc 3 liasses de 100 billets ! T'as toujours l'impression d'avoir dévalisé une banque et tu te retrouves parfois comme un couillon quand tu achètes quelque chose. Souvent t'es fier d'avoir une grosse liasse dans les poches, prêt à acheter la 1/2 du Monde, et au final, t'arrives même pas à te payer 2 cocas 😛 Donc toujours avoir des euros en poche et ne pas se laisser emporter par la tailles des liasses.
Mongolie: transport (bus, jeep...) entre Saynshand et Dalanzadgad pour se rendre dans le Gobi Sud? English translation pending
Bonjour,
Nous partons cet été en Mongolie et j'aimerais savoir s'il existe des liaisons (bus, jeep..)entre Saynshand et Dalanzadgad, de manière à éviter de passer par Oulan Bator pour se rendre dans le Gobi. Ma question est peut être saugrenue, les mongols n'ont sans doutes aucun intérêt à emprunter cette route secondaire qui existe apprament sur les cartes, mais pas d'info, alors je tente... Sinon une fois à Dalanzadgad est il facile de se déplacer c'est-à -dire rejoindre les dunes de sables ou autre sans avoir un véhicule loué d'Oulan Bator? et sans être passé par une agence? Merci d'avance pour vos préciseuses réponses
D&P
Nous partons cet été en Mongolie et j'aimerais savoir s'il existe des liaisons (bus, jeep..)entre Saynshand et Dalanzadgad, de manière à éviter de passer par Oulan Bator pour se rendre dans le Gobi. Ma question est peut être saugrenue, les mongols n'ont sans doutes aucun intérêt à emprunter cette route secondaire qui existe apprament sur les cartes, mais pas d'info, alors je tente... Sinon une fois à Dalanzadgad est il facile de se déplacer c'est-à -dire rejoindre les dunes de sables ou autre sans avoir un véhicule loué d'Oulan Bator? et sans être passé par une agence? Merci d'avance pour vos préciseuses réponses
D&P
Transsibérien, transmongolien et visas English translation pending
salut les gens !
je projette de partir en stop-bus-train jusqu'à Moscou pour prendre le transib en direction du lac baikal, car j'ai un point de chute à Cita vers Ulan Ude. Ensuite, je prendrai plein Sud vers Oulan Bator via le transmongolien. Looongue pause en Mongolie, puis départ vers la Chine. Et j'ai tout plein de questions : pour les billets de train, au mois de mai prochain, est-il faisable de les prendre sur place, ou vaut-il mieux réserver à l'avance (donc en passant par une agence de voyage dispendieuse !) pour le visa russe : faut-il montrer son titre de transport lors de la demande de visa et lors de l'entrée sur le territoire ? et faut-il déjà avoir prévu une date de sortie du pays, avec un ticket de train comme preuve ? l'idée serait naturellement de prendre mon billet plus tard sur place, moins cher et plus malléable... je serai en Mongolie deux mois et demi après mon départ : est-il possible de faire un visa en entrant dans le pays, en se pointant à l'office de l'immigration à UB, ou faut-il se le procurer avant le départ ? le souci est le temps de validité du visa, puisque je ne me rends pas directement là-bas... il semblerait qu'il soit possible de se procurer un visa pour la chine à UB, est-ce toujours vrai ? sinon, c'est le même souci de date de péremption du maudit visa, comme pour les yaourts... est-il possible de sortir de la Mongolie vers la Chine par la route, la vraie, en bus ou en stop, en camion ou en charrette, enfin sans reprendre le train ? je souhaiterai éviter de filer jusqu'à Pékin, puisque ma destination finale est le Népal... quelle est la situation aux différents postes-frontières ?
voilà, that's all folks ! merci d'avance pour votre aide et bon vent à tous sourire-
tom
je projette de partir en stop-bus-train jusqu'à Moscou pour prendre le transib en direction du lac baikal, car j'ai un point de chute à Cita vers Ulan Ude. Ensuite, je prendrai plein Sud vers Oulan Bator via le transmongolien. Looongue pause en Mongolie, puis départ vers la Chine. Et j'ai tout plein de questions : pour les billets de train, au mois de mai prochain, est-il faisable de les prendre sur place, ou vaut-il mieux réserver à l'avance (donc en passant par une agence de voyage dispendieuse !) pour le visa russe : faut-il montrer son titre de transport lors de la demande de visa et lors de l'entrée sur le territoire ? et faut-il déjà avoir prévu une date de sortie du pays, avec un ticket de train comme preuve ? l'idée serait naturellement de prendre mon billet plus tard sur place, moins cher et plus malléable... je serai en Mongolie deux mois et demi après mon départ : est-il possible de faire un visa en entrant dans le pays, en se pointant à l'office de l'immigration à UB, ou faut-il se le procurer avant le départ ? le souci est le temps de validité du visa, puisque je ne me rends pas directement là-bas... il semblerait qu'il soit possible de se procurer un visa pour la chine à UB, est-ce toujours vrai ? sinon, c'est le même souci de date de péremption du maudit visa, comme pour les yaourts... est-il possible de sortir de la Mongolie vers la Chine par la route, la vraie, en bus ou en stop, en camion ou en charrette, enfin sans reprendre le train ? je souhaiterai éviter de filer jusqu'à Pékin, puisque ma destination finale est le Népal... quelle est la situation aux différents postes-frontières ?
voilà, that's all folks ! merci d'avance pour votre aide et bon vent à tous sourire-
tom
Cartagena et la côte caraïbe English translation pending
Je vous partage notre itinéraire en Colombie, de fin décembre 2018 à mi-janvier 2019, en famille (2 ados) et avec des amis.
Comme nous avons fait 3 étapes, j'ai coupé mon post en 2:
- étape 1: Cartagena et la côte caraïbe en voiture
- étape 2: los llanos et Tenjo chez des colombiens, pas de renseignements à vous donner si ce n'est que la région est très riche en faune et en flore et peu touristique.
- étape 3: Villa de Leyva, Barichara, Mompox, Cartagena en voiture
Infos pratiques Rythme colombien: levé tôt vers 6h30, repas vers 12h30-14h00, 19h00-21h00, couché tôt Transport: Les routes colombiennes sont principalement bétonnées mais pas parfaites, la circulation est dense et lente, comptez une vitesse moyenne de 50km/h en roulant bien. Certaines routes secondaires sont en terre et assez cahoteuses mais faisable sans 4x4 (nous avions une Renault Logan). Nous avons circulé principalement en voiture avec une carte papier du pays et maps.me (pas besoin de connexion) qui se situait partout mais faut faire attention car souvent maps.me nous a fait prendre des raccourcis au niveau km mais qui n’en sont pas au niveau timing (chemins de terre bien cabossés). Vaut mieux aimer conduire car beaucoup de camions, mobylette, tuctuc, personnes et animaux sur la route. Sécurité: beaucoup de contrôle policier ou militaire sur les routes mais aucune sensation de danger tant que l’on roule de jour. Nous n’avons jamais été contrôlé, seulement une fois quand on était avec un van et un chauffeur. Eau: pas toujours potable, se renseigner sur place en fonction du lieu Nourriture: il y a beaucoup de petits villages autour des routes où il y a toujours moyen d’acheter des arepas, saucisses ou empanadas, pleins de bons jus de fruits frais. Artisanat: chaque région a sa spécificité, beaucoup d’artisanat de qualité dont les fameux mochilas, poterie, chapeau, ponchos, etc.
Etape 1: Cartagena et la côte caraïbe (Minca, Tayrona, Palomino) Jour 1: vol Santiago - Bogota - Cartagena Logement: Hostal Casa Relax, 440.000 cop/nuit/4pers. (quartier Getsemani, patio avec piscine, sympa, bon petit déjeuner, pas prendre la chambre côté rue, accueil chaleureux)
Jour 2: balade dans le vieux quartier, lunch, balade sur les murailles, dîner à El Santisimo (bon mais un peu cher). Logement: Hostal Casa Relax
Jour 3: visite du Fort, bateau privé (négocié sur place au port le plus proche du fort) vers Punta aréna sur Tierra Bomba pour avoir un peu de fraîcheur pendant les heures chaudes, poisson grillé et baignade dans la mer, retour en bateau publique et bus, messe du 24.12 à Trinidad, dîner La Fabricca (resto italien/international, jardin sympa) Logement: Hostal Casa Relax
Jour 4: trajet en minibus privé pour 9 jusqu’à Minca. Belle balade de Minca à l’hostal Mundo Nuevo (1h30), dans la Sierra Nevada, en passant par le Plan B, le potager en permaculture de mundo nuevo. Superbe vue sur la vallée et montagne, logement incroyable: ancienne finca de café transformée en hôtel, tous budgets (chambre avec sdb privée, dortoir, hamac), cuisine végétarienne délicieuse (possibilité d’y manger midi et soir), hamacs et billard et possibilités de balade à partir de l’hostal. Dîner et logement: Mundo Nuevo (45.000 cop/nuit/pp lit dans dortoir baño compartido, 180.000cop/nuit/chambre 2pers avec baño privado, petit déjeuner compris; 15.000 cop almuerzo o cena).
Jour 5: belle balade jusqu’à Pozo Azules à partir de l’hôtel, baignade pour les plus courageux (1h30); de la, balade jusqu’à la plus ancienne finca de café La Victoria (cette balade est assez longue sous le soleil et sur une route en béton, mieux vaut faire au moins un trajet ou les 2 en voiture ou moto, trouvables sur place), lunch au bistrot de la Victoria (bons sandwichs), hamacs et jeux à l’hôtel. Couché du soleil au point de vue de l’hôtel. Dîner et logement: Mundo Nuevo
Jour 6: levé matinal pour observer les oiseaux en compagnie d’un guide: découverte de 2 variétés de toucans, singes (de loin), pic et une multitude de beaux oiseaux, lunch à l’hôtel. Balade jusqu’à la finca de café La Candelaria (15’), visite intéressante de la fabrication du café et du cacao avec dégustation. Balade jusqu’au Mirador pour voir le coucher du soleil (45’). Dîner et logement: Mundo Nuevo
Jour 7: trajet mundo Nuevo-Minca en jeep, bus privé jusqu’à Santa Marta, location d’une voiture et route jusqu’à Palomino. À refaire, je prendrais un logement plus proche du parc Tayrona, sans le dépasser car les routes sont encombrées et il est difficile de rouler à plus de 50km/h. Sauf à avoir plus de temps et pousser jusqu’à Guajira. Balade sur la plage, lunch et dîner restaurant sur la plage. Logement: Prima luna beach hôtel, 330.000 cop/nuit/4pers. (piscine, restaurant sur place, chambre pas exceptionnelle)
Jour 8: visite du parc Tayrona (58.000 COP/personne, pour être sûr de pouvoir y entrer, réservez vos places via internet): balade à cheval (organisé sur place) jusqu’à cabo San Juan et retour à pied par les plages et très beaux sentiers dans la forêt, possibilité de se baigner dans la mer, superbes plages, qques endroits où manger. Prendre toute la journée au minimum, arriver tôt. Resto et Logement: Prima luna beach
Jour 9 à jour 13, découverte de los Llanos et Tenjo chez des amis colombiens.
Infos pratiques Rythme colombien: levé tôt vers 6h30, repas vers 12h30-14h00, 19h00-21h00, couché tôt Transport: Les routes colombiennes sont principalement bétonnées mais pas parfaites, la circulation est dense et lente, comptez une vitesse moyenne de 50km/h en roulant bien. Certaines routes secondaires sont en terre et assez cahoteuses mais faisable sans 4x4 (nous avions une Renault Logan). Nous avons circulé principalement en voiture avec une carte papier du pays et maps.me (pas besoin de connexion) qui se situait partout mais faut faire attention car souvent maps.me nous a fait prendre des raccourcis au niveau km mais qui n’en sont pas au niveau timing (chemins de terre bien cabossés). Vaut mieux aimer conduire car beaucoup de camions, mobylette, tuctuc, personnes et animaux sur la route. Sécurité: beaucoup de contrôle policier ou militaire sur les routes mais aucune sensation de danger tant que l’on roule de jour. Nous n’avons jamais été contrôlé, seulement une fois quand on était avec un van et un chauffeur. Eau: pas toujours potable, se renseigner sur place en fonction du lieu Nourriture: il y a beaucoup de petits villages autour des routes où il y a toujours moyen d’acheter des arepas, saucisses ou empanadas, pleins de bons jus de fruits frais. Artisanat: chaque région a sa spécificité, beaucoup d’artisanat de qualité dont les fameux mochilas, poterie, chapeau, ponchos, etc.
Etape 1: Cartagena et la côte caraïbe (Minca, Tayrona, Palomino) Jour 1: vol Santiago - Bogota - Cartagena Logement: Hostal Casa Relax, 440.000 cop/nuit/4pers. (quartier Getsemani, patio avec piscine, sympa, bon petit déjeuner, pas prendre la chambre côté rue, accueil chaleureux)
Jour 2: balade dans le vieux quartier, lunch, balade sur les murailles, dîner à El Santisimo (bon mais un peu cher). Logement: Hostal Casa Relax
Jour 3: visite du Fort, bateau privé (négocié sur place au port le plus proche du fort) vers Punta aréna sur Tierra Bomba pour avoir un peu de fraîcheur pendant les heures chaudes, poisson grillé et baignade dans la mer, retour en bateau publique et bus, messe du 24.12 à Trinidad, dîner La Fabricca (resto italien/international, jardin sympa) Logement: Hostal Casa Relax
Jour 4: trajet en minibus privé pour 9 jusqu’à Minca. Belle balade de Minca à l’hostal Mundo Nuevo (1h30), dans la Sierra Nevada, en passant par le Plan B, le potager en permaculture de mundo nuevo. Superbe vue sur la vallée et montagne, logement incroyable: ancienne finca de café transformée en hôtel, tous budgets (chambre avec sdb privée, dortoir, hamac), cuisine végétarienne délicieuse (possibilité d’y manger midi et soir), hamacs et billard et possibilités de balade à partir de l’hostal. Dîner et logement: Mundo Nuevo (45.000 cop/nuit/pp lit dans dortoir baño compartido, 180.000cop/nuit/chambre 2pers avec baño privado, petit déjeuner compris; 15.000 cop almuerzo o cena).
Jour 5: belle balade jusqu’à Pozo Azules à partir de l’hôtel, baignade pour les plus courageux (1h30); de la, balade jusqu’à la plus ancienne finca de café La Victoria (cette balade est assez longue sous le soleil et sur une route en béton, mieux vaut faire au moins un trajet ou les 2 en voiture ou moto, trouvables sur place), lunch au bistrot de la Victoria (bons sandwichs), hamacs et jeux à l’hôtel. Couché du soleil au point de vue de l’hôtel. Dîner et logement: Mundo Nuevo
Jour 6: levé matinal pour observer les oiseaux en compagnie d’un guide: découverte de 2 variétés de toucans, singes (de loin), pic et une multitude de beaux oiseaux, lunch à l’hôtel. Balade jusqu’à la finca de café La Candelaria (15’), visite intéressante de la fabrication du café et du cacao avec dégustation. Balade jusqu’au Mirador pour voir le coucher du soleil (45’). Dîner et logement: Mundo Nuevo
Jour 7: trajet mundo Nuevo-Minca en jeep, bus privé jusqu’à Santa Marta, location d’une voiture et route jusqu’à Palomino. À refaire, je prendrais un logement plus proche du parc Tayrona, sans le dépasser car les routes sont encombrées et il est difficile de rouler à plus de 50km/h. Sauf à avoir plus de temps et pousser jusqu’à Guajira. Balade sur la plage, lunch et dîner restaurant sur la plage. Logement: Prima luna beach hôtel, 330.000 cop/nuit/4pers. (piscine, restaurant sur place, chambre pas exceptionnelle)
Jour 8: visite du parc Tayrona (58.000 COP/personne, pour être sûr de pouvoir y entrer, réservez vos places via internet): balade à cheval (organisé sur place) jusqu’à cabo San Juan et retour à pied par les plages et très beaux sentiers dans la forêt, possibilité de se baigner dans la mer, superbes plages, qques endroits où manger. Prendre toute la journée au minimum, arriver tôt. Resto et Logement: Prima luna beach
Jour 9 à jour 13, découverte de los Llanos et Tenjo chez des amis colombiens.
EuroVelo 4 et traversée de la Seine Le Havre - Honfleur English translation pending
sta matin, comme il fait beau, claudio ne pédale pas
recherchant qlq zinfos il tombr sur Eurovélo 4
www.eurovelo.com/...rovelo-4/pays/france
et les ayatollah du vélo disant que le havre .. Honfleur Caen c'est l'euro vélo 4
claudio a essayé avec plus ou moins de succès
cbandiera.free.fr/vv/euros/
cbandiera.free.fr/...eine/pont-normandie/
j'aimerai savoir comment il font ? à la nage ? merci claudio bon.. sur ce je vais voir mes haricots ..
cbandiera.free.fr/vv/euros/
cbandiera.free.fr/...eine/pont-normandie/
j'aimerai savoir comment il font ? à la nage ? merci claudio bon.. sur ce je vais voir mes haricots ..
Tifnit et autour, Massa (Maroc) English translation pending
hello!
je suis à tifnit. J'ai vu le village de pêcheurs, très beau. Que voir d'autre autour? il y a un parc massa naturel, j'ai vu sur la carte. il y a une entrée precise, payante, guidée ? que voir d'autres juste aux alentours, genre 10 km maxi, merci
Transmongolien de Oulan-Bator à Pékin English translation pending
bonjour à tous, Je prépare un voyage pour 2018 jusqu'à Oulan bator en caravane. Je souhaite laisser ma caravane à oulan bator (en sécurité dans un garage par exemple ou chez l'habitant) pendant 15jours et prendre le transmongoien jusqu'à Pékin. Est-ce que quelqu'un l'a déjà fait ? Si oui où avez vous laissé votre véhicule? Avez-vous pris votre billet dans une agence ou directement sur place? Merci par avance amicalement Tony
Quel passage de frontière entre le Kirghizistan et la Chine? English translation pending
En aout 2011 je compte poursuivre ma route de la soie à vélo.
Je me pose la question de savoir pourquoi le passage de la frontière entre le Kirghisistan et la Chine se fait le plus souvent par le col de Torugart et non par Irkeshtam?
Pourtant on évite bien des tracas administratifs en choisissant l'option 2.
Transport et circuit Mongolie vers le Népal? English translation pending
Bonjour à tous!
je compte arriver fin novembre en mongolie, je compte arriver au nepal, mais je veux eviter le tibet.
connaissais vous une route sympa (train ou autres) pour s'y rendre? (je veux éviter l'avion)
et est il possible de s'y rendre facilement et sans trop de détours?
(je compte demander a l avance mes visas pour la russie la chine et la mongolie (voire l'inde)! afin de ne pasde voir passer par les ville importants et visiter les ambassades)
merci,
mon site : letourdumonde.eu
Transport Manille-Banaue et Banaue-El Nido (Philippines) English translation pending
Bonjour,
Grace à vos suggestions j'ai décidé de modifier mon itinéraire de voyage. Je souhaite, depuis Manille, aller à Banaue, puis rejoindre El Nido sur Palawan.
J'aimerai savoir s'il existe un moyen bon marché de rejoindre Banaue en partant de Manille le matin? Puis, toujours de manière économique, comment puis-je rejoindre El Nido?
😉 Merci par avance de vos réponses
Grace à vos suggestions j'ai décidé de modifier mon itinéraire de voyage. Je souhaite, depuis Manille, aller à Banaue, puis rejoindre El Nido sur Palawan.
J'aimerai savoir s'il existe un moyen bon marché de rejoindre Banaue en partant de Manille le matin? Puis, toujours de manière économique, comment puis-je rejoindre El Nido?
😉 Merci par avance de vos réponses
Achats (vêtements, bijoux) à Bangkok et au Vietnam? English translation pending
Salut
Je pars bientot 1 mois au vietnam et fais une escale d'une journée à Bangkok où je suis déja passée.
Sachant tout ce qu'il y a sur Ko san road je me demande si on trouve le meme genre de choses, vetements, bijoux, pierres...ect. Je compte bien partir à vide...
merci
salut🙂
Driving route from Ulaanbaatar to Lake Baikal
Hello,
We're hitting the road again in 2027 to discover new countries and cultures.
Could anyone give me some tips on driving from Ulaanbaatar to Lake Baikal and the route to take?
Thanks, and safe travels to those who are setting off!
Contacts "boatman" Port Barton - El Nido English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes un groupe de 4 à voyager aux philippines pour 2 semaines. La 2eme semaine sur Palawan. On atterrirait à Puerto Princesa , on y passerai une nuit puis direction El Nido. Pour ne pas perdre une journée, on souhaite s'arrêter à Port Barton, prendre une bangka qui nous emmènerait vers El Nido tout en faisant du Island Hopping sur la route et un petit lunch en mode barbeuc :). C'est ambitieux mais si c'est faisable ce serait top ! Du coup si vous avez des contact que ce soit pour ce petit périple ou des boatmen sur El Nido et Coron qui nous emmèneraient à 4 pour des tours "personnalisés" sympa en bankga, on est preneurs !
Merci d'avance pour vos retours.
Nous sommes un groupe de 4 à voyager aux philippines pour 2 semaines. La 2eme semaine sur Palawan. On atterrirait à Puerto Princesa , on y passerai une nuit puis direction El Nido. Pour ne pas perdre une journée, on souhaite s'arrêter à Port Barton, prendre une bangka qui nous emmènerait vers El Nido tout en faisant du Island Hopping sur la route et un petit lunch en mode barbeuc :). C'est ambitieux mais si c'est faisable ce serait top ! Du coup si vous avez des contact que ce soit pour ce petit périple ou des boatmen sur El Nido et Coron qui nous emmèneraient à 4 pour des tours "personnalisés" sympa en bankga, on est preneurs !
Merci d'avance pour vos retours.
Arches méconnues et backpaking en Utah English translation pending
Ce carnet est la suite de nos aventures de septembre 2015 en Oregon et en Uath
première partie ici: voyageforum.com/...regon-utah-d7219644/
Après un vol très court de 1h15 vers Salt lake city on retrouve enfin de la chaleur et direction le loueur de voitures en face du terminal. Salt lake est un « petit » aéroport donc les loueurs ne sont pas dans un bâtiment loin de l’aéroport mais juste en face du terminal. Le problème est qu’il n’y a en général pas grand choix et là je ne peux même pas choisir la voiture sur le parking car on me fournit les clés au comptoir sans choix possible. Je récupère donc une Chevrolet traverse donc n’ayons pas peur des mots une voiture de merde et le pire SUV que j’ai pu avoir depuis que j’en loue. Il y a en plus sur le parking une Cherokee mais déjà attribuée que j’aurais préféré avoir même si le modèle 2014 de la cherokee, le premier de l’ère FIAT, est loin de valoir les modèles précédents en matière de franchissement. Le traverse est une AWD avec une roue galette (toujours mieux que rien). Dans la précipitation, je ne vérifie que les pneus arrière et nous ne le savons pas encore mais cela aura son importance pour le reste du voyage…. Après avoir fait les courses au Wal mart au bord de l’I15, nous arrivons à Hanksville après 4 petites heures de route où viennent également juste d’arriver Olivier et Virginie qui viennent eux de commerncer leur voyage par un backpacking dans White domes suivi d'un autre dans Boulder mail trail (lien vers leur carnet de voyage ici: http://voyageforum.com/v.f?post=7231520;page=last;#last) qu’ils ont parcouru du Boulder mail strip jusqu’à Escalante river trailhead. Après un bon diner au steak house local qui a changé de propriétaire (la dernière fois en 2013 ce n’était vraiment pas bon), il est temps de défaire les valises et préparer la voiture pour de nouvelles aventures plus sauvages dès le lendemain
Jour 12 : après un petit déjeuner copieux à la station service (inclus dans le prix de la chambre au whispering sands), nous faisons route vers le trail head de Hurst bridge, moi et lysiane dans notre voiture et Olivier et Virginie dans la leur, une jeep patriot qui est une bonne voiture mais uniquement 4x2 dans leur cas ce qui limite les escapades. D’ailleurs au bout d’à peine 1km de piste il ne pourra pas traverser un wash sablonneux et laisse sa voiture dans le wash. Avec le traverse cela passe en prenant de l’élan mais c’est juste. Nous voilà donc partis à 4 dans la voiture pour les 3 miles de pistes mais à la première difficulté, un petit wash de sable mou, la voiture s’ensable. C’est la première fois que cela m’arrive. Tout le monde descend, dégage le sable et met des pierres derrière les pneus mais rien n’y fait ce qui est un peu normal car au bout de quelques minutes je m’aperçois que je n’avais pas desserré le frein à main !!! ah ces satanés freins à main au pied…. Malheureusement même desserré, cela ne change pas grand-chose. La seule solution est donc de dégonfler les pneus. J’ai été bien inspiré d’acheter la veille un compresseur, la première fois également dans nos nombreux voyages. Avec la moitié de la pression en moins, là cela marche et j’arrive à m’extirper du wash en marche arrière. On se gare donc sur le bas côté et on fera les 2 miles de piste qui restent à pied. Si on l’avait fait dès le début on aurait évité de perdre quasiment une heure car c’est très long de regonfler les pneus avec un petit compresseur. La randonnée qui mène à Hurst Bridge n’est pas spécialement jolie et Ernies Bridge très petit.
Après environ 2h nous arrivons à Hurst Bridge qui est de bonne taille et correctement éclairé même si on est en plein midi.


Au moins on profite de l’ombre pour pique niquer car il fait assez chaud en cette première journée et cela change radicalement de l’Oregon. De retour à l’Hotel, Olivier me fait part de leur planning du lendemain pour aller explorer Happy canyon , un slot canyon très photogénique mais apparemment difficilement accessible par 16 miles de piste jusqu’à la dirty devil river. Vu les velléités de notre SUV hors piste, je décide d’annuler les 2 nuits à Green river pour aller à covert arch/la boca arch et five hole arch et de tenter de trouver un outfitter, via la patronne de l’hotel, qui nous emmène avec eux pour explorer ce slot canyon. Malheureusement, pas d’outfitter et je regrette de ne pas avoir fait un saut à Moab pour louer une jeep rubicon pour la journée du lendemain. Tant pis nous irons à Eagle canyon arch et nous anticiperons donc de 1 jour notre arrivée à Escalante
Jour 13 : Olivier et Virginie ont pas mal cogité la soirée dernière et ils ont d’une part renoncé à se taper les 16 miles de piste aller à pied pour accéder à la dirty devil river et ensuite au slot canyon (backpacking de 3 jours) et également de bypasser la piste par un sentier avec des passages vertigineux qui sont dangereux. Sage décision. En fait on va passer une nouvelle demi-journée ensemble pour aller voir Eagle canyon arch ce qui nous plait bien car ils sont très sympas et on a beaucoup de centres d’intérêt en commun, comme les voitures de sports…. Cette fois ci la piste pour accéder à Swasey cabin est facile et ne nécessite pas de 4x4 ni de high clearance donc pas de pb. La randonnée est facile, pas très longue et l’arche est impressionnante que ce soit de loin ou dessous.

De retour au trailhead , petit stop pour un pique nique à côté du pictogram de Lone warrior et il est temps que nos routes se séparent avec Oliver et Virgine. Dommage on aurait bien fait un backpaking avec eux… Arrivés à Escalante, j’ai un peu de travail pour préparer les sacs à dos pour le lendemain et être sûr de ne rien oublier pour notre premier backpacking dans Coyote Gulch : tente, réchaud, duvets, matelas, nourriture lyophilisée, pompe pour filtrer l’eau , petit matériel de camping et un minimum de boisson : ma poche camelback de 3l d’eau, 2 jus d’orange, 4 coca cola de 35cl, 2 gatorade de 60cl.
Cependant, je dois modifier le programme car impossible d’aller jusqu’à Fortymile Ridge avec cette voiture et je n’ai pas envie de payer 300$ pour un shuttle . Tant pis, nous partirons de Hurricane wash, le chemin le plus court et irons jusqu’à la jonction avec la rivière Escalante, enfin c’est ce que l’on croit à ce moment-là….
Jour 14 : lever tôt ce matin car l’objectif est de démarrer au plus tard du trailhead à 9h, ce qui laissera 10h30 jusqu’au coucher de soleil donc largement assez de temps en théorie…. Les 37 miles de piste sont rapidement avalés et on démarre sur le coup de 8h30 donc en avance sur le timing. Nous ne sommes pas habitués à porter des sacs aussi lourds donc avant de partir nous avions fait quelques randonnées en configuration cible !!!. 1h15 après le départ, nous apercevons un homme seul d’environ 70ans qui lève les bras au ciel en nous voyant. Après quelques paroles, pas difficile de voir qu’il est français. Il nous raconte qu’il est savoyard, perdu depuis 2 jours et qu’il tourne en rond, réserve d’eau quasiment à sec (il lui reste 20cl) et pas de nourriture car il n’a que du lyophilisé. De plus son GPS est dans sa voiture et il m’explique qu’il espérait acheter la cartographie pour le GPS à Escalante !!! visiblement il n’y avait jamais mis les pieds… Je lui dis qu’au moins il aurait pu enregistrer le waypoint de sa voiture et aurait pu suivre le cap. Nous voyons qu’il n’est pas trop mal en point donc nous lui donnons un reste de bouteille de Gatorade, des pastilles isostar et lui expliquons le chemin tout en ne comprenant pas comment il est possible de se perdre sur ce chemin ou il y a fréquemment des cairns. Nous n’avons pas vu de voiture sur le parking le lendemain donc il a du s’en sortir sans problème…. Au bout d’environ 2h30, nous voyons la première source d’eau qui est à peu près claire. Nous ne le savons pas mais ce sera la seule qui ne soit pas extrêmement boueuse. Nous testons donc la pompe filtrante qui marche très bien et je remplis la gourde pour le déjeuner que nous prendrons au pied de Jacob Hamblin arch.



J’avais prévu un plat lyophilisé chacun par repas mais force est de constater que c’est trop car on est blindé. Ce n’est pas le tout mais on a encore pas mal de chemin à faire. Deuxième étape, Coyote Bridge où en route nous faisons un stop devant des petites cascades où je décide de remplir ma poche d’eau.



C’est là que les problèmes commencent car je ne comprends pas : la pompe ne pompe quasiment plus. Est-ce l’eau qui est trop chargée en sable car la cartouche filtrante se bouche très rapidement ? Les joints qui ne sont plus bien étanches et donc problème de dépression ? Toujours est-il que ce n’est pas rassurant et nous passons près de 45 minutes à pomper à peine un litre d’eau. Après coyote Bridge,

nous reprenons notre marche vers Cliff arch et nous perdons un peu de temps à vouloir prendre au plus court, ce qui est une mauvaise idée car il y a un passage plein de sables mouvants donc infranchissable et qui nécessite de revenir sur ses pas pour contourner par un chemin qui grimpe pour redescendre ensuite. La vue distante de Cliff arch n’est pas top

et je suppose qu’il faut aller en face pour accéder en dessous mais la végétation à l’air très dense et il est déjà tard car nous avons perdus du temps donc on continue notre chemin pour arriver à la cascade à laquelle nous nous étions arrêtés en 2007 en venant de Crack in the wall. Elle est moins photogénique car l’eau est trop boueuse.

C’est le moment de faire un ravitaillement d’eau pour la fin de la journée et là à nouveau nous perdons un temps fou pour essayer de pomper quelques centilitres. Rien à faire, j’ai beau démonter chaque pièce de la pompe, il n’y a quasiment pas de dépression dedans. On décide quand même de continuer en espérant que l’eau dans la rivière escalante sera plus claire mais peu après nous arrivons devant un passage assez raide et glissant. Je manque de tomber en essayant de descendre et je suis obligé de remettre mes chaussures de randonnées (nous marchions avec des chaussures prévues pour la marche en rivière) et de me faire tirer avec une corde par lysiane pour remonter. De plus le soleil se couche dans 1h30 et la fatigue se fait sentir avec toute l’énergie passée à pomper de l’eau dans le vide. On ne prendra pas de risque car pas question de risquer de se fouler une cheville donc tant pis nous n’irons pas jusqu’à la rivière escalante. En 2007 nous étions montés sur cette pente lisse mais un tronc d’arbre était présent… nous avions repéré un emplacement idéal sous une grande alcove à 15min de marche donc ce sera notre camp pour la nuit.

A 100m du camp, il y a une petite source d’eau toujours très boueuse donc je pense qu’il n’y aura pas de problème pour faire le plein d’eau mais encore une fois, grosse désillusion : je vais passer plus d’une demie heure à récupérer à peine 25cl juste de quoi manger car même si j’ai encore environ 2l dans le camelback, c’est de l’eau mélangée avec de la menthe donc pas terrible pour manger. Il faut se rendre à l’évidence, il va falloir gérer notre stock de liquide pour le lendemain car il nous reste 4l en tout pour le diner, la nuit et la journée du lendemain. Au pire, je sais qu’on pourra accéder à la seule source d’eau claire à une douzaine de kilomètre et que je pourrais la faire bouillir pour la boire mais nous nous endormons avec un sentiment d’inachevé et pas tellement rassurés pour le lendemain car il fait environ 35° en journée. C’est dans ces moments-là que l’on prend conscience de l’importante vitale de l’eau. Lysiane est quelque peu dépitée pour sa première expérience de Backpaking et m’indique que ce sera probablement notre unique expérience du genre...
jour 15: ...Heureusement, elle passe une excellente nuit sur notre tente Big agnes et elle a le moral ce matin et est décidée à avancer au maximum à la fraiche. Après un petit déjeuner rapide, nous remballons le camp et nous mettons en route. La progression sera plus facile que la veille (on ne refait pas les même erreurs deux fois)





mais arrivés à la source d’eau claire, la pompe ne marchera qu’une fois de quoi pomper 1 litre et nous remplissons les bouteilles vides d’eau non filtrée pour s’asperger sur le chemin et en faire bouillir au cas où nous n’aurions finalement assez d’eau sans trop se rationner. Arrivés à la voiture, nous sommes quand même contents de cette première expérience et c’est légers (au sens propre comme au figuré) qu’on reprend la piste. Le répit est de courte durée car le témoin de pneu crevé s’allume et effectivement le capteur m’indique environ la moitié de la pression : le pneu avant gauche a un gros boulot d’enfoncé dans la bande de roulement et je m’aperçois d’ailleurs à cette occasion que cette voiture n’aurait jamais dû être proposée à la location car les deux pneus avant sont usés au-delà du témoin donc quasiment plus de sculpture. Je décide de ne pas enlever le boulon et de regonfler le pneu car celui-ci a l’air enfoncé profondément. Une fois que c’est fait, je croise les doigts et ai les yeux rivés sur le capteur de pression au tableau de bord guettant la moindre chute. Par chance, bien que je roule vite, la pression ne chute à nouveau qu’à un mile de la fin de la route. Je me gare donc sur le bas côté pour retirer le boulon dans le pneu et mettre une mèche en caoutchouc pour colmater et regonfler le pneu. Il est samedi et 17H passé donc j’espère que le garage à Escalante est ouvert pour réparer à minima le pneu mais en arrivant devant, c’est fermé. La caissière à la station service me dit que le garage est censé être ouvert mais le mécano n’est pas venu le matin et personne dans la station n’a la clé pour l’ouvrir et m’aider. Je retourne à l’Hotel (Prospector INN) et je raconte mes mésaventures au patron qui me propose d’amener la voiture dans son garage derrière l’hôtel et mettre une mêche plus robuste. C’est très sympa à lui. La réparation devrait permettre de faire réparer le pneu dès le lendemain mais problème : il est peu probable que je trouve un garage ouvert le dimanche. Je pense bien au grand garage en face du Ruby’s INN sur la route de Bryce mais après vérification il est fermé le dimanche donc il va falloir que je trouve une autre solution car je ne m’engagerai pas sur la Cottonwood road le lendemain avec un pneu dans cet état. ..
première partie ici: voyageforum.com/...regon-utah-d7219644/
Après un vol très court de 1h15 vers Salt lake city on retrouve enfin de la chaleur et direction le loueur de voitures en face du terminal. Salt lake est un « petit » aéroport donc les loueurs ne sont pas dans un bâtiment loin de l’aéroport mais juste en face du terminal. Le problème est qu’il n’y a en général pas grand choix et là je ne peux même pas choisir la voiture sur le parking car on me fournit les clés au comptoir sans choix possible. Je récupère donc une Chevrolet traverse donc n’ayons pas peur des mots une voiture de merde et le pire SUV que j’ai pu avoir depuis que j’en loue. Il y a en plus sur le parking une Cherokee mais déjà attribuée que j’aurais préféré avoir même si le modèle 2014 de la cherokee, le premier de l’ère FIAT, est loin de valoir les modèles précédents en matière de franchissement. Le traverse est une AWD avec une roue galette (toujours mieux que rien). Dans la précipitation, je ne vérifie que les pneus arrière et nous ne le savons pas encore mais cela aura son importance pour le reste du voyage…. Après avoir fait les courses au Wal mart au bord de l’I15, nous arrivons à Hanksville après 4 petites heures de route où viennent également juste d’arriver Olivier et Virginie qui viennent eux de commerncer leur voyage par un backpacking dans White domes suivi d'un autre dans Boulder mail trail (lien vers leur carnet de voyage ici: http://voyageforum.com/v.f?post=7231520;page=last;#last) qu’ils ont parcouru du Boulder mail strip jusqu’à Escalante river trailhead. Après un bon diner au steak house local qui a changé de propriétaire (la dernière fois en 2013 ce n’était vraiment pas bon), il est temps de défaire les valises et préparer la voiture pour de nouvelles aventures plus sauvages dès le lendemain
Jour 12 : après un petit déjeuner copieux à la station service (inclus dans le prix de la chambre au whispering sands), nous faisons route vers le trail head de Hurst bridge, moi et lysiane dans notre voiture et Olivier et Virginie dans la leur, une jeep patriot qui est une bonne voiture mais uniquement 4x2 dans leur cas ce qui limite les escapades. D’ailleurs au bout d’à peine 1km de piste il ne pourra pas traverser un wash sablonneux et laisse sa voiture dans le wash. Avec le traverse cela passe en prenant de l’élan mais c’est juste. Nous voilà donc partis à 4 dans la voiture pour les 3 miles de pistes mais à la première difficulté, un petit wash de sable mou, la voiture s’ensable. C’est la première fois que cela m’arrive. Tout le monde descend, dégage le sable et met des pierres derrière les pneus mais rien n’y fait ce qui est un peu normal car au bout de quelques minutes je m’aperçois que je n’avais pas desserré le frein à main !!! ah ces satanés freins à main au pied…. Malheureusement même desserré, cela ne change pas grand-chose. La seule solution est donc de dégonfler les pneus. J’ai été bien inspiré d’acheter la veille un compresseur, la première fois également dans nos nombreux voyages. Avec la moitié de la pression en moins, là cela marche et j’arrive à m’extirper du wash en marche arrière. On se gare donc sur le bas côté et on fera les 2 miles de piste qui restent à pied. Si on l’avait fait dès le début on aurait évité de perdre quasiment une heure car c’est très long de regonfler les pneus avec un petit compresseur. La randonnée qui mène à Hurst Bridge n’est pas spécialement jolie et Ernies Bridge très petit.
Après environ 2h nous arrivons à Hurst Bridge qui est de bonne taille et correctement éclairé même si on est en plein midi.

Au moins on profite de l’ombre pour pique niquer car il fait assez chaud en cette première journée et cela change radicalement de l’Oregon. De retour à l’Hotel, Olivier me fait part de leur planning du lendemain pour aller explorer Happy canyon , un slot canyon très photogénique mais apparemment difficilement accessible par 16 miles de piste jusqu’à la dirty devil river. Vu les velléités de notre SUV hors piste, je décide d’annuler les 2 nuits à Green river pour aller à covert arch/la boca arch et five hole arch et de tenter de trouver un outfitter, via la patronne de l’hotel, qui nous emmène avec eux pour explorer ce slot canyon. Malheureusement, pas d’outfitter et je regrette de ne pas avoir fait un saut à Moab pour louer une jeep rubicon pour la journée du lendemain. Tant pis nous irons à Eagle canyon arch et nous anticiperons donc de 1 jour notre arrivée à Escalante
Jour 13 : Olivier et Virginie ont pas mal cogité la soirée dernière et ils ont d’une part renoncé à se taper les 16 miles de piste aller à pied pour accéder à la dirty devil river et ensuite au slot canyon (backpacking de 3 jours) et également de bypasser la piste par un sentier avec des passages vertigineux qui sont dangereux. Sage décision. En fait on va passer une nouvelle demi-journée ensemble pour aller voir Eagle canyon arch ce qui nous plait bien car ils sont très sympas et on a beaucoup de centres d’intérêt en commun, comme les voitures de sports…. Cette fois ci la piste pour accéder à Swasey cabin est facile et ne nécessite pas de 4x4 ni de high clearance donc pas de pb. La randonnée est facile, pas très longue et l’arche est impressionnante que ce soit de loin ou dessous.

De retour au trailhead , petit stop pour un pique nique à côté du pictogram de Lone warrior et il est temps que nos routes se séparent avec Oliver et Virgine. Dommage on aurait bien fait un backpaking avec eux… Arrivés à Escalante, j’ai un peu de travail pour préparer les sacs à dos pour le lendemain et être sûr de ne rien oublier pour notre premier backpacking dans Coyote Gulch : tente, réchaud, duvets, matelas, nourriture lyophilisée, pompe pour filtrer l’eau , petit matériel de camping et un minimum de boisson : ma poche camelback de 3l d’eau, 2 jus d’orange, 4 coca cola de 35cl, 2 gatorade de 60cl.
Cependant, je dois modifier le programme car impossible d’aller jusqu’à Fortymile Ridge avec cette voiture et je n’ai pas envie de payer 300$ pour un shuttle . Tant pis, nous partirons de Hurricane wash, le chemin le plus court et irons jusqu’à la jonction avec la rivière Escalante, enfin c’est ce que l’on croit à ce moment-là….Jour 14 : lever tôt ce matin car l’objectif est de démarrer au plus tard du trailhead à 9h, ce qui laissera 10h30 jusqu’au coucher de soleil donc largement assez de temps en théorie…. Les 37 miles de piste sont rapidement avalés et on démarre sur le coup de 8h30 donc en avance sur le timing. Nous ne sommes pas habitués à porter des sacs aussi lourds donc avant de partir nous avions fait quelques randonnées en configuration cible !!!. 1h15 après le départ, nous apercevons un homme seul d’environ 70ans qui lève les bras au ciel en nous voyant. Après quelques paroles, pas difficile de voir qu’il est français. Il nous raconte qu’il est savoyard, perdu depuis 2 jours et qu’il tourne en rond, réserve d’eau quasiment à sec (il lui reste 20cl) et pas de nourriture car il n’a que du lyophilisé. De plus son GPS est dans sa voiture et il m’explique qu’il espérait acheter la cartographie pour le GPS à Escalante !!! visiblement il n’y avait jamais mis les pieds… Je lui dis qu’au moins il aurait pu enregistrer le waypoint de sa voiture et aurait pu suivre le cap. Nous voyons qu’il n’est pas trop mal en point donc nous lui donnons un reste de bouteille de Gatorade, des pastilles isostar et lui expliquons le chemin tout en ne comprenant pas comment il est possible de se perdre sur ce chemin ou il y a fréquemment des cairns. Nous n’avons pas vu de voiture sur le parking le lendemain donc il a du s’en sortir sans problème…. Au bout d’environ 2h30, nous voyons la première source d’eau qui est à peu près claire. Nous ne le savons pas mais ce sera la seule qui ne soit pas extrêmement boueuse. Nous testons donc la pompe filtrante qui marche très bien et je remplis la gourde pour le déjeuner que nous prendrons au pied de Jacob Hamblin arch.



J’avais prévu un plat lyophilisé chacun par repas mais force est de constater que c’est trop car on est blindé. Ce n’est pas le tout mais on a encore pas mal de chemin à faire. Deuxième étape, Coyote Bridge où en route nous faisons un stop devant des petites cascades où je décide de remplir ma poche d’eau.



C’est là que les problèmes commencent car je ne comprends pas : la pompe ne pompe quasiment plus. Est-ce l’eau qui est trop chargée en sable car la cartouche filtrante se bouche très rapidement ? Les joints qui ne sont plus bien étanches et donc problème de dépression ? Toujours est-il que ce n’est pas rassurant et nous passons près de 45 minutes à pomper à peine un litre d’eau. Après coyote Bridge,

nous reprenons notre marche vers Cliff arch et nous perdons un peu de temps à vouloir prendre au plus court, ce qui est une mauvaise idée car il y a un passage plein de sables mouvants donc infranchissable et qui nécessite de revenir sur ses pas pour contourner par un chemin qui grimpe pour redescendre ensuite. La vue distante de Cliff arch n’est pas top

et je suppose qu’il faut aller en face pour accéder en dessous mais la végétation à l’air très dense et il est déjà tard car nous avons perdus du temps donc on continue notre chemin pour arriver à la cascade à laquelle nous nous étions arrêtés en 2007 en venant de Crack in the wall. Elle est moins photogénique car l’eau est trop boueuse.

C’est le moment de faire un ravitaillement d’eau pour la fin de la journée et là à nouveau nous perdons un temps fou pour essayer de pomper quelques centilitres. Rien à faire, j’ai beau démonter chaque pièce de la pompe, il n’y a quasiment pas de dépression dedans. On décide quand même de continuer en espérant que l’eau dans la rivière escalante sera plus claire mais peu après nous arrivons devant un passage assez raide et glissant. Je manque de tomber en essayant de descendre et je suis obligé de remettre mes chaussures de randonnées (nous marchions avec des chaussures prévues pour la marche en rivière) et de me faire tirer avec une corde par lysiane pour remonter. De plus le soleil se couche dans 1h30 et la fatigue se fait sentir avec toute l’énergie passée à pomper de l’eau dans le vide. On ne prendra pas de risque car pas question de risquer de se fouler une cheville donc tant pis nous n’irons pas jusqu’à la rivière escalante. En 2007 nous étions montés sur cette pente lisse mais un tronc d’arbre était présent… nous avions repéré un emplacement idéal sous une grande alcove à 15min de marche donc ce sera notre camp pour la nuit.

A 100m du camp, il y a une petite source d’eau toujours très boueuse donc je pense qu’il n’y aura pas de problème pour faire le plein d’eau mais encore une fois, grosse désillusion : je vais passer plus d’une demie heure à récupérer à peine 25cl juste de quoi manger car même si j’ai encore environ 2l dans le camelback, c’est de l’eau mélangée avec de la menthe donc pas terrible pour manger. Il faut se rendre à l’évidence, il va falloir gérer notre stock de liquide pour le lendemain car il nous reste 4l en tout pour le diner, la nuit et la journée du lendemain. Au pire, je sais qu’on pourra accéder à la seule source d’eau claire à une douzaine de kilomètre et que je pourrais la faire bouillir pour la boire mais nous nous endormons avec un sentiment d’inachevé et pas tellement rassurés pour le lendemain car il fait environ 35° en journée. C’est dans ces moments-là que l’on prend conscience de l’importante vitale de l’eau. Lysiane est quelque peu dépitée pour sa première expérience de Backpaking et m’indique que ce sera probablement notre unique expérience du genre...
jour 15: ...Heureusement, elle passe une excellente nuit sur notre tente Big agnes et elle a le moral ce matin et est décidée à avancer au maximum à la fraiche. Après un petit déjeuner rapide, nous remballons le camp et nous mettons en route. La progression sera plus facile que la veille (on ne refait pas les même erreurs deux fois)





mais arrivés à la source d’eau claire, la pompe ne marchera qu’une fois de quoi pomper 1 litre et nous remplissons les bouteilles vides d’eau non filtrée pour s’asperger sur le chemin et en faire bouillir au cas où nous n’aurions finalement assez d’eau sans trop se rationner. Arrivés à la voiture, nous sommes quand même contents de cette première expérience et c’est légers (au sens propre comme au figuré) qu’on reprend la piste. Le répit est de courte durée car le témoin de pneu crevé s’allume et effectivement le capteur m’indique environ la moitié de la pression : le pneu avant gauche a un gros boulot d’enfoncé dans la bande de roulement et je m’aperçois d’ailleurs à cette occasion que cette voiture n’aurait jamais dû être proposée à la location car les deux pneus avant sont usés au-delà du témoin donc quasiment plus de sculpture. Je décide de ne pas enlever le boulon et de regonfler le pneu car celui-ci a l’air enfoncé profondément. Une fois que c’est fait, je croise les doigts et ai les yeux rivés sur le capteur de pression au tableau de bord guettant la moindre chute. Par chance, bien que je roule vite, la pression ne chute à nouveau qu’à un mile de la fin de la route. Je me gare donc sur le bas côté pour retirer le boulon dans le pneu et mettre une mèche en caoutchouc pour colmater et regonfler le pneu. Il est samedi et 17H passé donc j’espère que le garage à Escalante est ouvert pour réparer à minima le pneu mais en arrivant devant, c’est fermé. La caissière à la station service me dit que le garage est censé être ouvert mais le mécano n’est pas venu le matin et personne dans la station n’a la clé pour l’ouvrir et m’aider. Je retourne à l’Hotel (Prospector INN) et je raconte mes mésaventures au patron qui me propose d’amener la voiture dans son garage derrière l’hôtel et mettre une mêche plus robuste. C’est très sympa à lui. La réparation devrait permettre de faire réparer le pneu dès le lendemain mais problème : il est peu probable que je trouve un garage ouvert le dimanche. Je pense bien au grand garage en face du Ruby’s INN sur la route de Bryce mais après vérification il est fermé le dimanche donc il va falloir que je trouve une autre solution car je ne m’engagerai pas sur la Cottonwood road le lendemain avec un pneu dans cet état. ..
Tinerhir - Imilchil et Kasba Tadla English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
On envisage un petit tour (une semaine) en famille (5 adultes) avec une voiture location (Dacia Duster) de Marrakech à Marrakech. On a un vol de Milan le 20 avril, rétour 26 avril, et j'ai fait un programme d'une boucle comme ca: 1 aprés midi 20/4 : Marrakech- Ait Benhaddou 2 21/4 Ait Benhaddou- Gorges de Dadés (Msemrir) 3 22/4 Gorges Dadés- Gorges Todra- Imilchil 4 23/4 Imilchil - Kasba Tadla - Beni Mellal 5 24/4 Beni mellal- Cascades D'Ouzoud - Marrakech 6 25/4 Marrakech 7 26/4 Marrakech départ
Tout conseil est bienvenu. Surtout je cherche renseignements sur la route entre Tinerhir Imilchil et Kasba Tadla. Soit pour la saison, soit pour la condition de la route . La première partie , route 703 franchit un col Tizi Tirherhouzine 2700 m. (neige?) La partie finale -route 317 - est classifiée sur la carte Michelin 742 "parcours difficile ou dangereux" entre Ouraourioud et Kisba. Merci
On envisage un petit tour (une semaine) en famille (5 adultes) avec une voiture location (Dacia Duster) de Marrakech à Marrakech. On a un vol de Milan le 20 avril, rétour 26 avril, et j'ai fait un programme d'une boucle comme ca: 1 aprés midi 20/4 : Marrakech- Ait Benhaddou 2 21/4 Ait Benhaddou- Gorges de Dadés (Msemrir) 3 22/4 Gorges Dadés- Gorges Todra- Imilchil 4 23/4 Imilchil - Kasba Tadla - Beni Mellal 5 24/4 Beni mellal- Cascades D'Ouzoud - Marrakech 6 25/4 Marrakech 7 26/4 Marrakech départ
Tout conseil est bienvenu. Surtout je cherche renseignements sur la route entre Tinerhir Imilchil et Kasba Tadla. Soit pour la saison, soit pour la condition de la route . La première partie , route 703 franchit un col Tizi Tirherhouzine 2700 m. (neige?) La partie finale -route 317 - est classifiée sur la carte Michelin 742 "parcours difficile ou dangereux" entre Ouraourioud et Kisba. Merci
Choix route pour la Chine: Tibet ou Pakistan English translation pending
Bonjour,
On part à 2 motos depuis la France jusqu'en Inde en été 2014. Pour faire rapide à partir du Kirghiztan nous avons deux possibilités :
1 - Entrer en Chine (Kashgar) puis traverser tout le Tibet jusqu'à la fontière Népalaise ou 2 - Entrer en Chine à Kashgar puis passer au Pakistan pour emprunter la KKH qui nous amènera à Islamabad.
Nous hésitons sur l'itinéraire à emprunter pour les raisons suivantes :
Le prix : l'option 1 nous coute le triple (permis pour le tibet, 15 jours d'agence etc...) Le trajet : pour le Tibet, est-ce que ça ne va pas faire 2500km de route monotone dans des paysages plutot désolés sans grand interret pendant 15 jours ? La route Chine-Népal ne risque t-elle pas d'être difficile en fin de mousson (fin septembre/début octobre) Si option 2, la KKH ne serait-elle pas plus belle et intéressante ?
Si certains ont emprunté un de ces itinéraires, les infos m'intéressent !!! Merci
On part à 2 motos depuis la France jusqu'en Inde en été 2014. Pour faire rapide à partir du Kirghiztan nous avons deux possibilités :
1 - Entrer en Chine (Kashgar) puis traverser tout le Tibet jusqu'à la fontière Népalaise ou 2 - Entrer en Chine à Kashgar puis passer au Pakistan pour emprunter la KKH qui nous amènera à Islamabad.
Nous hésitons sur l'itinéraire à emprunter pour les raisons suivantes :
Le prix : l'option 1 nous coute le triple (permis pour le tibet, 15 jours d'agence etc...) Le trajet : pour le Tibet, est-ce que ça ne va pas faire 2500km de route monotone dans des paysages plutot désolés sans grand interret pendant 15 jours ? La route Chine-Népal ne risque t-elle pas d'être difficile en fin de mousson (fin septembre/début octobre) Si option 2, la KKH ne serait-elle pas plus belle et intéressante ?
Si certains ont emprunté un de ces itinéraires, les infos m'intéressent !!! Merci
Banaue, Batad, Sagada et Palawan en deux semaines: itinéraire? English translation pending
Bonjour,
Nous partons à 3 aux Philippines au mois de février 2013.
Nous voulons faire le nord de Luzon ainsi que Palawan (El Nido et alentours).
Nous arrivons à 5h40 à Manille le 13/02 et nous en repartons le 28/02.
Avec l'aide de ce forum et le lonely, j'ai pu établir un premier plan de voyage.
Partir le 13, avec le bus de nuit direction Banaue.
J1: viewpoint et rizieres d'Hapao et nuit au greenview
J2: jeepney pour col de Batad et marche jusqu'à Batad, cascade de Tappia et retour à l'auberge à Banaue. Mais à quelle heure repartent les jeepney en direction de Banaue?
J3: départ pour Bontoc vers 8h puis jeepney vers Sagada. Grottes, cercueils... nuit à Sagada. Connaissez-vous un bon endroit pour dormir à Sagada?
J4: Echo valley et nuit à Sagada
J5: départ vers Bagui ( vers 12h30 si les infos sont toujours bonne??!!) pour Baguio, diner à Baguio et bus vers Manille.
Cela vous semble t'il réalisable au niveau du timing? je dois enlever, rajouter quelquechose à ne pas louper?
Le 19 arrivée à Puerto Princesa a 19h30. On voudrait aller à El nido mais je pense que se serait mieux de rester dormir à PP le 1er soir? On voudrait faire du snorkelling, et visites des iles autour de El Nido en repartant de PP le 27! Avons nous le temps de monter à El Nido en moto en faisant des altes sur la route et passer quelques jours à El Nido? Si oui où s'arreter??
Merci pour vos réponses qui me seront d'une grande aide!!! :)
Cela vous semble t'il réalisable au niveau du timing? je dois enlever, rajouter quelquechose à ne pas louper?
Le 19 arrivée à Puerto Princesa a 19h30. On voudrait aller à El nido mais je pense que se serait mieux de rester dormir à PP le 1er soir? On voudrait faire du snorkelling, et visites des iles autour de El Nido en repartant de PP le 27! Avons nous le temps de monter à El Nido en moto en faisant des altes sur la route et passer quelques jours à El Nido? Si oui où s'arreter??
Merci pour vos réponses qui me seront d'une grande aide!!! :)
Philippines pour plonger et visiter avec enfant English translation pending
Bonjour,
nous partons mon conjoint et moi avec notre enfant de 3ans pour les Philippines la semaine prochaine. Nous avons 20 jours durant lesquels nous aimerions plonger (à tour de rôle), initier notre fils au snorkeling, profiter des plages, peut-etre faire du kayak et visiter...
Nous avions pensé passer 10 jours à Malapascua et 10 jours à busuanga
Tous les endroits semblent fabuleux, elnido et balicasag m'attirent aussi mais je ne veux pas trop faire d'avion, de route et de bateau avec le petit puisqu'apres nos 20 jours aux philippines nous partons un autre 20 jours en Indonesie.
Que pensez-vous de mon itinéraire?
En avez-vous un autre à me proposer?
Merci!
Avignon-Arles-Cassis à vélo: route de Arles à Port-Saint-Louis-du-Rhône? English translation pending
Bonjours à tous!!
En vu de faire un petit retour à Avignon , descendant par Arles et se reposser au soleil à Cassis (dix jours en Avril, pas beacoup🙁 ), je suis à la lecture de vos conseille🙂. En effet je suis déjà allée (Fontvielle, Arles, Stes Marie de la Mer, Algues Mortes et Boudouc) mais je tellement aime que je retourne, il y a toujours quelque chose de nouveau a découvrir, sur tout coté Cassis, je ne suis jamais allé.
Et sûr tout, quelqu'un connais la route que va de Arles, vers la mer à Port-St-Louis de Rhône?? (Départemental 36 et 35). C'est faisable à vélo ou c'est le groooosss pas beau deseeeert??. En plus, vu de ma carte, il parait pas facile relier les départementales pour suivre la route vers Cassis 😐. Quelqu'un connais?
Et pour le dernier, si quelqu'un connais de bon camping...ou une âme charitable qui me laisse poser ma tante dans son terrain le temps de un ou deux jours...🙂. ça aiderais à tracer ma route....
Merci de vos bon conseille!!!
Alex
En vu de faire un petit retour à Avignon , descendant par Arles et se reposser au soleil à Cassis (dix jours en Avril, pas beacoup🙁 ), je suis à la lecture de vos conseille🙂. En effet je suis déjà allée (Fontvielle, Arles, Stes Marie de la Mer, Algues Mortes et Boudouc) mais je tellement aime que je retourne, il y a toujours quelque chose de nouveau a découvrir, sur tout coté Cassis, je ne suis jamais allé.
Et sûr tout, quelqu'un connais la route que va de Arles, vers la mer à Port-St-Louis de Rhône?? (Départemental 36 et 35). C'est faisable à vélo ou c'est le groooosss pas beau deseeeert??. En plus, vu de ma carte, il parait pas facile relier les départementales pour suivre la route vers Cassis 😐. Quelqu'un connais?
Et pour le dernier, si quelqu'un connais de bon camping...ou une âme charitable qui me laisse poser ma tante dans son terrain le temps de un ou deux jours...🙂. ça aiderais à tracer ma route....
Merci de vos bon conseille!!!
Alex
Invitation et voucher pour le visa russe? English translation pending
Bonjour,
Je vais entamer un voyage de 7 mois en Asie du Sud-Est. Nous commençons à Bangkok, nous remontons jusqu'à Pékin et de là nous rentrerons en transmongolien et transibérien. Il y a déjà beaucoup d'informations sur ce type de voyage dans le forum mais il me reste quelques questions: - Est-il possible d'obtenir les visas russe et mongol à partir de Pékin? - Pour l'invitation et le voucher, y-a-t'il une durée de validité? Puis-je, par exemple, les commander en Belgique et ne les faire valoir que dans 6 mois lorsque je ferai ma demande de Visa à Pékin? Et pour l'achat des billets de transmongolien et de transibérien, en imaginant qu'on fasse plusieurs haltes sur le trajet Pékin-Moscou, faut-il acheter ses billets longtemps à l'avance? Nous avons l'intention de partir de Pékin fin juillet.
Merci pour vos conseils...
Je vais entamer un voyage de 7 mois en Asie du Sud-Est. Nous commençons à Bangkok, nous remontons jusqu'à Pékin et de là nous rentrerons en transmongolien et transibérien. Il y a déjà beaucoup d'informations sur ce type de voyage dans le forum mais il me reste quelques questions: - Est-il possible d'obtenir les visas russe et mongol à partir de Pékin? - Pour l'invitation et le voucher, y-a-t'il une durée de validité? Puis-je, par exemple, les commander en Belgique et ne les faire valoir que dans 6 mois lorsque je ferai ma demande de Visa à Pékin? Et pour l'achat des billets de transmongolien et de transibérien, en imaginant qu'on fasse plusieurs haltes sur le trajet Pékin-Moscou, faut-il acheter ses billets longtemps à l'avance? Nous avons l'intention de partir de Pékin fin juillet.
Merci pour vos conseils...
Transports entre Bangkok et Koh Samui English translation pending
Bonjour,
Après comparaison, j'ai remarqué que la compagnie low cost Air Asia propose des tarifs entre Bangkok et Koh Samui 3 fois moins cher que Bangkok Airways! Que pensez-vous de Air Asia? Et L'aeropot de Koh Samui qu'ils desservent est Suratani, c'est le même que Bangkok Airways?
Et prendre le train+bus+ferry me semble revenir pas si bon marché....
Après comparaison, j'ai remarqué que la compagnie low cost Air Asia propose des tarifs entre Bangkok et Koh Samui 3 fois moins cher que Bangkok Airways! Que pensez-vous de Air Asia? Et L'aeropot de Koh Samui qu'ils desservent est Suratani, c'est le même que Bangkok Airways?
Et prendre le train+bus+ferry me semble revenir pas si bon marché....
Argentine: qualité de la route 40 de Bariloche à Mendoza? English translation pending
😊 J'ai besoin de vos conseils en ce qui concerne la qualité de la route, le type de voiture a louer, le temps que l'on mets pour ralier Mendoza depuis Bariloche et ou s'arreter en milieu de parcours pour y apsser la nuit ? Merci
Afrique et Mongolie: destinations impossibles dans une passe tour du monde? English translation pending
bonjour,
Nous partons pour un an en juillet 2009 et commencons à préparer notre itinéraire et à entrevoir les difficultés de faire le circuit rêvé!les pass aériens ont l'air de ne pas inclure trop l'afrique ni la mongolie et dans quel sens les liaisons sont elles possibles selon les alliances??
Quelqu'un a t'il inclu dans son tour un itinéraire possible qui ressemblerait au notre?
"france/mali, senégal, burkina, bénin/madagascar(3mois)/inde, népal(2mois)/mongolie(1mois)/Japon(15j)/Indonésie, cambodge(2mois)/nouvelle zélande(15j)/amérique latine(4mois) pour finir?
nous avons demandé un devis aux connaisseurs du voyage mais si vous avez des astuces... merci d'avance!
Tunisie et Ramadan English translation pending
mon mari et moi partons le 6 octobre bateau/4x4 pour 15 jours en tunisie direction les palmeraies du sud ouest et les ksour au sud de Matmata. Pas de voyage organisé ni d'agence de voyages ni de groupes nous partons seuls pour aller a notre rythme, apprécier les paysages et partager au mieux avec les habitants.
Une tente de toit, un camping gaz et une popote...nous partons pendant le ramadan donc question... les stations d'essence sont-elles ouvertes pendant la journée car outre le ravitaillement gas-oil nous avions prévu de nous y ravitailler aussi en eau potable... tous les renseignements relatifs à ce problème d'eau potable et en général à cette période du ramadan seront les bienvenues.
Un grand merci à Jean-Marie, à Liliane son épouse et à Phileas pour leur récit qui est devenu notre bible..
😉
Température et location de camping-car en Australie en février 2007 English translation pending
bonjour,
je prepare un voyage de trois semaines en australie au mois de fevrier 2007.J'arrive a Brisbane.Je voyage avec deux de mes filles dont l'une habite a brisbane.J'envisage de louer un camping car .Je voulais faire un itineraire essentiellement au nord avec remontée brisbane-cairns, puis traversee jusqu'a darwin, redescendre a alice springs.Retour alice springs brisbane en avion.
Mes questions sont les suivantes:je vois qu'il s'agit de la saison des pluies dans la region de darwin.Est ce vraiment un obstacle au voyage qui justifie de changer de programme?je veux dire est ce qu'il pleut tout le temps, tous les jours, toute la journée?Cela compromet il la visite des sites?est il justifié de louer un 4x4 ou bien la location d'un camping car traditionnel est elle suffisante?je veux dire est ce que c'est vraiment un plus compte tenu du surcout d'avoir un 4x4pour le retour alice springs brisbane faut il reserver a l'avance ou y a t il generalement de la place?
merci de vos reponses
merci de vos reponses
Banaue et Palawan, le retour English translation pending
Un peu plus de 30 heures. C’est plus ou moins ce qu’il a fallu entre le moment où on a mis deux tours de clés sur notre porte à Genève et le moment où on se pose enfin à Banaue, au cœur des montagnes de la grande île de Luzon aux Philippines.
Un voyage au goût d’un menu gastronomique, sans le choix des plats. Une entrée, avec un vol de 6 heures jusqu’à Dubai. 3 petites heures d’attente avant le plat principal, le second vol jusqu’à Manille. 8 heures de mieux. Pour monter jusqu’à Banaue, il faut rejoindre une petite gare routière dans le quartier de Sampaloc. A peine 10km de l’aéroport, mais surtout 2 heures de taxi, à avancer au pas dans une ville congestionnée par un trafic démentiel. Finalement, de Manille nous n’aurons vu que le cul d’une voiture devant nous. Bon, faut dire qu’il semble y avoir plus sexy comme ville. Pollution, bruit, saleté, trafic démentiel, tous les ingrédients d’une grande capitale asiatique sans réel charme.
Et pour le dessert, 9 heures de bus de nuit pour faire les 450km qui nous séparent des montagnes. Un trajet sans crainte, le chauffeur philippin n’ayant rien à voir avec son homologue indien.
L’arrivée à Banaue se fait dans les brumes matinales qui s’élèvent de la végétation à l’allure de jungle. Le jour se lève à peine, mais nous n’aurons quasi point dormi.
À la descente du bus, nous sommes accueillis par Jaypo. Un guide qui nous a été conseillé pour le trek qui va suivre.
Car si on monte jusqu’ici, c’est pour s’immiscer au cœur des fameuses rizières en terrasse, classées patrimoine mondial UNESCO, qui ornent certaines vallées. Des rizières principalement accessibles à pied. 3 jours de marche au programme donc, à travers des paysages que nous espérons féeriques.
Banaue, une petite ville, point d’arrivée des touristes. Ses restos locaux, son marché, rien de vraiment extraordinaire. Mais le passage obligé pour trouver son guide et rejoindre les sentiers. Nous y aurons flâné, récupérant de tous ces milliers de km parcourus pour être à l’autre bout de la planète.
Jaypo nous décrit le trek. Demain sera le plat de résistance avec pas loin de 7 heures, « enfin selon votre rythme » précise-t-il. Et pour les nuits ? Dans des auberges locales, au cœur des villages sur le parcours. Jaypo s’excuse d’ailleurs, les prix ont un peu augmenté. Au lieu de 500 pesos la nuit, c’est désormais 600.
La seule interrogation demeure la météo. Le sud de l’archipel a dû faire face à un typhon. Et ici, à plusieurs milliers de km plus au nord, nous en récoltons les effets avec une petite pluie fine qui débarque l’après-midi. On verra.
Demain donc, on quitte la civilisation du wifi pour 3 jours de calme et de paix dans le monde de la nature et du calme. Ça ne fera pas trop de mal de se couper du monde quelques heures. Même si l’effort sera sans doute rude.
Coupés du monde ! Ok, trois jours seulement, mais quel pied d’oublier son IPhone dans un sac. Parce que là où Jaypo nous a emmenés, autant oublier tout de suite réseau, Wifi et autres outils addictifs dont l’homo conecticus ne peut plus se passer. Tout a commencé par une petite course en tricycle local, sur les hauts de Banaue. Et la première gifle d’arriver avec les splendides rizières en terrasse, ici plutôt de structure pyramidale. Un travail de déforestation, de terrassement, d’irrigation, de nivellement, un labeur dantesque qui date d’une époque où le mot machine n’avait pas encore effleuré l’esprit humain. Même pas une heure que nous sommes partis que déjà on en prend plein les yeux. Jaypo nous avait prévenu. Le premier jour serait rude. J’ai envie de dire tout de suite que les deux autres aussi, mais patience. Le premier jour donc, avec pour commencer 4 bonnes heures de marche dans la jungle. Le typhon Sanba qui a sévi a amené pas mal de pluie et la piste, normalement sèche, s’est transformée en un chemin boueux où il faut réfléchir à chaque pas qu’elle est la meilleure voie à suivre pour éviter de glisser. Alors évidemment on progresse assez lentement, surtout que ça grimpe quand même. Enfin bref. Le premier village que nous croisons est Pula. Un village assez grand, avec bon nombre de familles qui vivent ici principalement de la culture du riz. On l’aurait deviné vu que l’arrivée près du village se fait à travers les rizières en terrasse. Et c’est sur les murets de séparation que nous marchons, avec concentration car d’un côté c’est soit 40cm de boue et d’eau dans la rizière, et de l’autre c’est la chute assurée dans celle qui en-dessous, parfois à plusieurs mètres ! Mais la principale caractéristique de Pula, c’est qu’il n’y a qu’un seul moyen de locomotion pour arriver ici : à pied. Pas de route, ni même de piste, juste des sentiers. Et pour prendre un bus ou un tricycle, et bien la première route est au moins à 5-6 km de marche ... après Pula, voici Cumbalo, un autre village isolé, accessible uniquement à pied. Un peu plus grand et équipé d’une école primaire. Du coup, les enfants de Pula se tapent une heure de marche tous les matins pour aller à l’école et autant le soir pour rentrer. Saison sèche ou saison des pluies peu importe ... Cumbalo est notre première étape nocturne, dans une petite Guesthouse toute simple où l’unique douche (à l’eau froide) est dans la cuisine. Total de la journée, 8 heures de marche et 22km parcourus (selon l’appli de notre IPhone) !!!!! Surprise après le repas. Les enfants de Cumbalo se regroupent sur la petite terrasse devant la Guesthouse et sous la direction de leur maîtresse (qui tient son nouveau-né en bandoulière), ils vont chanter des chansons dans plusieurs langues : en allemand, en hébreu et évidemment en français. Outre les chansons enfantines classiques, ils iront même jusqu’à entonner le célèbre « aux Champs-Elysées ». Tout ça dans un village paumé au cœur de la jungle et des montagnes philippines... et pour bien finir la soirée, deux femmes du village viennent nous masser histoire d’atténuer les violentes courbatures qui s’annoncent déjà... Départ de Cumbalo le lendemain matin, non sans avoir fait le tour du village avec Jaypo qui va nous donner multitudes d’informations sur la vie locale et les codes de fonctionnement de ces indigènes. Direction Batad. Beaucoup moins long, seulement 11.5 km, mais tout en dénivelé. Des marches, irrégulières et hautes, boueuses et souvent glissantes, de quoi se fusiller cuisses et mollets. L’arrivée sur Batad est magique. A l’arrivée d’une énième montée, le village et ses fantastiques terrasses est là, sous nos yeux. À l’époque où nous vivons dans la société du « tout est dû, tout est normal (et si possible tout de suite) », il y avait un prix à payer pour mériter cette splendeur. La descente sur le village se fait dans une pente très raide, à la verticale, par un escalier. Des centaines de marches, encore et encore. Et ce n’est pas fini, car Batad, à part ses terrasses, c’est aussi sa cascade et son bassin pour se baigner. Sauf que c’est 900 marches supplémentaires en contrebas, à la rivière. 900 marches qu’il va falloir remonter. Mais on y va et trempette on fera, dans une eau fraîche, à peine 15 degrés sans doute. L’effet rafraîchissant est de très courte durée, car pour remonter à notre Hillsview Inn Guesthouse, c’est la suée finale. Une Guesthouse dans la plus pure tradition des Backpackers, une seule douche (mais avec eau chaude svp), simple mais conviviale. Et une vue M’sieur Dame, mais une vue ... Allez, plus qu’une journée de marche. Nous repartons de Batad à travers cette forêt pluviale qui transpire autant que nous, sur des petits sentiers boueux. Côté pente il y a une dense végétation. Mais que l’on ne s’y trompe pas, le vide est bien là. Un faux pas et c’est l’accident assuré. Vaut mieux garder ses deux pieds sur les 50cm de largeur à disposition.... Fin du trek, le tricycle du départ nous récupère et nous ramène à Banaue. Au total, environ 42km parcourus sur ces trois jours, des muscles carbonisés. Mais surtout une déconnexion totale, un rappel que tant de peuples vivent tellement chichement, que les enfants de Pula et Cumbalo ont soif d’apprendre, que les distractions dans ses villages ne sont que jeux avec des cailloux ou les poules qui gambadent (tous comme le reste des animaux d’ailleurs) en toute liberté. Un rappel qui dit aussi que pour certains, maison signifie avoir un toit et peu importe que la baraque soit en tôle et sans confort aucun. On s’est fait mal, on a touché nos limites physiques. Mais on s’est fait tellement de bien à la tête. Merci Jaypo pour ton professionnalisme, tes connaissances partagées et pour nous avoir fait découvrir ces coins d’un monde si éloigné du nôtre. Allez, ce soir c’est 9 heures de bus pour regagner Manille, puis dans la foulée un vol pour l’île de Palawan où une moto nous attend pour d’autres découvertes.
Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en Asie, rien n’est vraiment compliqué. Tiens, les transports par exemple. Après avoir pris une douche froide au Sanafé Lodge (la moindre des choses à l’arrivée de notre trek), Jaypo nous accompagne à la gare routière avec son pote chauffeur de tricycle. Enfin gare routière, pas vraiment. Les trois cars qui retournent à Manille sont garés sur le bord de la route, obstruant une bonne moitié de la chaussée. Une cahutte en bois fait office de bureau et c’est là que nous échangeons notre réservation faite sur le net contre un vrai ticket, avec sièges attribués ! 9 heures de route plus tard, nous arrivons à Sampaloc, le quartier de Manille où arrivent les bus de la compagnie Ohayami. 3 heures du matin, mais les taxis rôdent dans le coin attendant le touriste pressé de quitter cette zone peu accueillante de la ville. Un couple de français va tout comme nous à l’aéroport et nous attrapons directement un de ces taxis. Honnête en plus puisqu’il met le compteur sans même que nous lui demandions. 40 minutes de trajet et nous arrivons au Ninoy Aquino International Airport. Les mesures de sécurité sont importantes ici, car personne ne rentre dans le hall sans passer à un détecteur. Quelques heures plus tard, notre vol Cebu Pacific à destination de Puerto Princessa, sur l’île de Palawan, décolle à l’heure. Et à notre arrivée, nous sommes attendus par Pedrito, le gars qui va nous louer notre Honda XR 200 pour les 8 prochains jours. Entre Banaue et Puerto, tout a marché comme sur des roulettes. Facile non ? Une Honda XR donc. 40’000 km au compteur mais ronronnant comme une gamine. Pour pouvoir profiter de la moto, on a fait fort. Un seul sac de 60 litres pour deux, le strict minimum, 11 kilos sur la balance du check-in. Plus un petit sac à dos que je prendrai sur le ventre. Sortir de Puerto Princessa est très facile. L’île de Palawan est toute en longueur, parcourue par une seule route principale coupée par de multitudes embranchements pour atteindre les différents villages. Pedrito nous met sur la bonne voie et « ciao, à la semaine prochaine » ! Direction Sabang, sur la côte ouest de l’île. J’avais oublié la sensation de rouler sur un mono cylindre nippon. Tape-cul, c’est certain, mais quand même mieux qu’un scooter. Honda et casque Souzouke, on se sent bien bridé... la route principale est excellente, bordée de palmiers et de végétation. Pas trop de circulation non plus. Bon faut dire que les voitures ne sont pas légion dans le coin. À part les vans qui transportent les touristes, les bus pour les locaux, les camions pour les marchandises, c’est à peu près tout. Le reste du bitume se partage entre les motos, les scooters, les innombrables tricycles et les side-cars locaux. Pas de quoi prendre beaucoup de risque. Les panneaux sont rares dans La région. Il faut dire que 95 % des touristes utilisent des transports organisés et ne se soucient donc guère de trouver leur chemin. Demander aux gens au bord de la route reste du coup la meilleure solution. Mais attention, certains ne sauront pas vous répondre et plutôt que de l’avouer, ils vous indiqueront quand même une direction ! Pour se loger en ce premier soir sur Palawan, nous nous arrêtons chez Jenny, au village de Buenavista. Au bord de la plage disait l’annonce. C’est pas faux, sauf qu’on ne peut pas s’y baigner. Pas assez d’eau et des rochers qui empêchent de marcher pour aller chercher un peu de profondeur. Mais un splendide jardin, un grand bungalow et surtout le calme absolu. Sauf quand ces satanés chiens et coqs se lancent des défis sonores au milieu de la nuit. Chez Jenny, le petit-déjeuner est compris. Et pour le reste des repas, pas de carte, elle prépare et on se met à table avec ce qu’il y a. Poissons grillés, crabe, légumes, soupe de poulet, limite un festin. Et le traditionnel riz bien sûr. Pour 250 Pesos... Notre but dans ces premiers jours sur Palawan, c’est Sabang, une petite vingtaine de kilomètres plus au nord. Une jolie plage, une eau chaude et transparente et peu de monde. Comme souvent en Asie, les mains expertes des masseuses attendent l’Occidental en mal de décontraction, musculaire, mais peut-être plus mentale. Alors se faire masser à l’ombre d’un arbre, à quelques mètres des flots ressemble au bonheur. Mais Sabang, ce n’est pas que la plage, mais aussi une des plus grandes rivières souterraines de la planète. Des kilomètres et des kilomètres sous les montagnes karstiques de la région. Alors oui, c’est touristique, mais on ne peut pas y passer à côté. Gilet de sauvetage et casque de chantier. On ne badine pas avec la sécurité des touristes. Et nous voilà embarqués sur un kayak, un audio guide en français dans les oreilles. Une visite intéressante malgré tout avant une bonne baignade sur la grande plage. Retour en moto chez Jenny. Nous avons laiss�� nos casques toutes la journée sur la moto. Aucun souci, c’est bien agréable. Juste à temps pour admirer les fantastiques couleurs des couchers de soleil de Palawan. Demain, le mal de cul est prévu. On va se taper 200 bornes pour rejoindre l’extrême nord de l’île dans la région de El Nido. On y restera 4 jours, il y aura de quoi raconter.
On avait prévu un mal de cul sévère, on ne s’était pas trompé... au début de la route on pensait faire un stop toutes les heures, mais rapidement cela a été toutes les 40 minutes, puis toutes les 20 ! El Nido, ça se mérite. Et pourtant. El Nido est sans doute le bled le plus laid que nous avons vu sur Palawan. Une succession de restos qui servent la (mal)bouffe préférée des backpackers de moins de 30 ans : pizza, burgers et bières. Une succession d’agences qui vendent toutes les mêmes tours en bateau ou les transferts en van à travers l’île. Une succession de petites boutiques vendant t-shirts et babioles. Bref une succession de choses qui n’ont plus rien à voir avec les Philippines que l’on recherche. Au moins j’aurai pu y raser ma barbe de 8 jours dans une petite échoppe de rue où le jeune s’est appliqué avec soin, changeant 3 fois la lame, pour me redonner un peu de fraîcheur sur les joues. Heureusement, nous trouvons le bonheur absolu 20 kilomètres plus loin, sur la plage de Calitang, voisine et jumelle de la plus réputée Nacpan. Une plage quasi privative vu le peu de logements, des eaux calmes et transparentes dans une petite baie, où le coucher de soleil nous émerveillera chaque soir. Et pour plus de fun avec quelques vagues, 5 minutes à pied et nous voilà sur Nacpan. Le Dandal Bay View propose quelques chambre ultra simples. Un lit, une mini salle de bain et un ventilo. On s’y sent bien et relaxe, loin des tumultes 20 kilomètres plus bas. Soif ? On se sert dans le frigo et on note ses consommations sur une feuille. Ici peu ou pas de wifi, on déconnecte. Même le personnel est désarmant. Une seule fille parle anglais, les autres sourient en haussant les épaules ...! Alors c’est vrai, parfois on attend. Mais on se tourne vers la mer, 10 mètres en contrebas, en se disant qu’attendre, ça fait parfois du bien. El Nido et sa région. Ça serait un trou paumé s’il n’y avait le fantastique archipel de Bacuit au large des côtes. Un ensemble de dizaines (centaines ?) d’îles kharstiques sortant abruptement des flots. Et c’est pour ça qu’on y vient à El Nido. L’économie locale est d’ailleurs entièrement tournée vers cette manne naturelle et protégée. 4 tours à la journée sont proposés par toutes les agences. Des tours bien rôdés, dont la capacité des bangkas régule le nombre de passagers embarqués. Nous aurons fait deux excursions différentes depuis Calitang. Embarquement à 08h30, retour 17h00. Avec chaque fois un « équipage » de 3 marins aussi sympathiques que professionnels. Le lunch est inclus dans le package et quel bonheur de déguster un poisson grillé sur l’arrière de la petite barque lors de l’un de nos arrêts. Difficile de décrire les lieux, mais les couleurs turquoises des fonds sableux font le bonheur des photographes. Des plages et des baies secrètes aussi, enfouies derrière des rochers où il faut parfois nager dans un trou de la montagne pour y accéder. Nous y aurons même vu un splendide serpent d’eau, de très près, reptile très dangereux semble-t-il, mais jamais agressif. Et évidemment le bateau embarque masque et tuba, au cas où on en aurait pas encore pris plein les yeux. On a eu mal au cul pour monter la, mais franchement quel pied. Calitang Beach, un nom à retenir. La région d’El Nido aura été le but principal sur Palawan, il fallait l’avoir vu. La redescendre sur Puerto Princesa ne s’annonce pas plus calme pour notre fessier. Mais on va couper le trajet en deux avec un dernier stop au bord de cette mer chaude et limpide. À Port Barton. Le retour n’est pas loin, quelques heures à profiter de la douceur de vivre des îles philippines. À fond.
Calitang-Port Barton ou l’histoire du raccourci qui n’en était pas un... Tout commençait bien pourtant. Grand beau temps, la route comme toujours tranquille avec peu de circulation. Comme aurait annoncé un pilote d’avion, pas de turbulences à l’horizon. On démarre donc de notre petit paradis. Le soleil cogne déjà bien en ce début de matinée. Dans les villages, les habitants ont étendu de grandes bâches sur le bord des routes, pour faire sécher le riz. Comme d’hab’, il faut faire gaffe aux nombreux chiens qui pour la plupart savent bien rester sur les bords de la chaussée. Mais on en trouve toujours un qui fait pas comme les autres. Alors évidemment, on a mal aux fesses. C’est bien le monocylindre japonais, mais au niveau confort, on déguste quand même. En sortant notre Lonely Planet, on trouve la carte du Nord de Palawan. Et on y voit une route qui coupe par San Vincente ce qui nous ferait gagner du temps pour notre fessier. Une route donc. La bifurcation est trouvée et un gars qui se trouve là sur le bord de la route me dit que oui, cette route va vers Port Barton. Bingo, on le tient notre raccourci. Même si certaines portions de ce nouveau tronçon n’était pas bitumées, cela reste bien roulant. Peu avant San Vincente, nous longeons une plage vierge, sable blanc et cocotiers. Long Beach. On comprend pourquoi elle s’appelle comme ça, elle doit faire au moins 10 km de long et sans aucune infrastructure. Il semble que les Chinois aient flairé l’affaire, car à San Vincente, un petit bourg de quelques centaines d’âmes, une nouvelle piste d’atterrissage est en construction. Paraît-il financée par le voisin géant qui aurait l’intention d’ouvrir des lignes directes, notamment depuis Hong Kong... pas sûr que Long Beach reste vierge encore bien longtemps ... Mais bref, revenons à notre raccourci. À San Vincente donc, on voit un panneau indiquant Port Barton vers une piste. On demande et évidemment on nous dit que oui oui, on peut y aller. Bon faut dire qu’on nous dit toujours oui quand on demande notre chemin... La piste va rapidement montrer de belles ornières et des trous assez profonds. Mais confiance, on continue. Et bien sûr après quelques km, la piste de se séparer en deux. À droite ou à gauche ? Des gamins en scooter apparaissent derrière nous, les sauveurs. Donc à gauche. Et ça monte raide dans la pente. En haut, de gros engins creusent la route et il y a juste la place pour passer avec la Honda. La, le doute commence à s’installer, plus de place pour une voiture. Une route disait-on ? Et la piste va rapidement devenir chemin, puis sentier, avec ornières, passage de petites rivières, flaques de boue, pierriers à la montée et pareils la descente, en plein milieu de la forêt. Une vraie séquence Enduro, à deux sur la moto avec les sacs, et un mal de cul qui s’amplifie... et on croise personne. Mais personne. Au bout de 40 minutes, miracle, un gars en scooter arrive en face. Alors on lui demande et comme tous les autres il nous dit que oui, Port Barton sera au bout de ce chemin... bon on y arrivera à Port Barton. On aura perdu deux heures par rapport à la route normale. La gueule du raccourci, comme quoi, les petites cartes du Lonely Planet... On reconnaît, sur le moment on ne faisait pas les marioles, mais après coup, le parcours Enduro en jungle était quand même bien sympa. Port Barton. Un vrai village, avec une vraie vie locale. Alors oui, le bord de la plage est un ensemble de petites Guesthouse et de restaurants. Mais on n’y sent pas la pression du tourisme de El Nido ici. Au contraire, l’ambiance y est nonchalante, reposante. On y déguste volontiers un bon bouquin à l’ombre d’un palmier, à écouter vaguement une discrète musique lounge ou reggae qui sort des établissements du bord de plage. Il y a aussi des tours à faire en bateau ici, sur des îles de la baie. Pas le temps pour nous malheureusement, demain dernière étape vers Puerto pour rendre la moto. Avec le recul, on aurait dû zapper Sabang et venir ici. M’enfin si on savait tout aussi... Retour à Puerto donc, sous un ciel gris et même un peu de pluie, le soleil nous fait déjà ses adieux. Mais on sèche aussi vite qu’on se mouille sous ces températures. Arrivés dans la ville, la circulation redevient dense, ça dépasse à droite et à gauche, ça roule en contresens, les règles sont ... euh quelles règles ? La moto est rendue, poignées de main avec Pedrito. Ciao à la prochaine, tout a bien roulé. Et pour notre dernière nuit, on a dégoté une petite chambre toute mimi chez un couple de retraités, via Airbnb. Calme, tout confort, à deux pas de Rizal Avenue, l’artère principale de la ville. Moins de 15.—... Dernier jour aux Philippines. Un tricycle nous amène à l’aéroport pour notre premier vol. Un A319 de la Cebu Pacific qui va nous ramener à Manille. On a encore une dizaine d’heures avant notre tronçon sur l’Europe. Alors comme vous savez que tout est facile en Asie, on pose nos sacs à la consigne, on saute dans un taxi et nous voilà au Mall of Asia, le plus grand centre commercial des Philippines (en tout cas c’est ce que dit la pub). Retour dans notre monde, retour dans le paradis de la consommation, avec des dizaines et des dizaines de boutiques et de restos genre fast food. Bah, de toute façon, fallait bien s’y remettre, comme ça c’est fait.
Coupés du monde ! Ok, trois jours seulement, mais quel pied d’oublier son IPhone dans un sac. Parce que là où Jaypo nous a emmenés, autant oublier tout de suite réseau, Wifi et autres outils addictifs dont l’homo conecticus ne peut plus se passer. Tout a commencé par une petite course en tricycle local, sur les hauts de Banaue. Et la première gifle d’arriver avec les splendides rizières en terrasse, ici plutôt de structure pyramidale. Un travail de déforestation, de terrassement, d’irrigation, de nivellement, un labeur dantesque qui date d’une époque où le mot machine n’avait pas encore effleuré l’esprit humain. Même pas une heure que nous sommes partis que déjà on en prend plein les yeux. Jaypo nous avait prévenu. Le premier jour serait rude. J’ai envie de dire tout de suite que les deux autres aussi, mais patience. Le premier jour donc, avec pour commencer 4 bonnes heures de marche dans la jungle. Le typhon Sanba qui a sévi a amené pas mal de pluie et la piste, normalement sèche, s’est transformée en un chemin boueux où il faut réfléchir à chaque pas qu’elle est la meilleure voie à suivre pour éviter de glisser. Alors évidemment on progresse assez lentement, surtout que ça grimpe quand même. Enfin bref. Le premier village que nous croisons est Pula. Un village assez grand, avec bon nombre de familles qui vivent ici principalement de la culture du riz. On l’aurait deviné vu que l’arrivée près du village se fait à travers les rizières en terrasse. Et c’est sur les murets de séparation que nous marchons, avec concentration car d’un côté c’est soit 40cm de boue et d’eau dans la rizière, et de l’autre c’est la chute assurée dans celle qui en-dessous, parfois à plusieurs mètres ! Mais la principale caractéristique de Pula, c’est qu’il n’y a qu’un seul moyen de locomotion pour arriver ici : à pied. Pas de route, ni même de piste, juste des sentiers. Et pour prendre un bus ou un tricycle, et bien la première route est au moins à 5-6 km de marche ... après Pula, voici Cumbalo, un autre village isolé, accessible uniquement à pied. Un peu plus grand et équipé d’une école primaire. Du coup, les enfants de Pula se tapent une heure de marche tous les matins pour aller à l’école et autant le soir pour rentrer. Saison sèche ou saison des pluies peu importe ... Cumbalo est notre première étape nocturne, dans une petite Guesthouse toute simple où l’unique douche (à l’eau froide) est dans la cuisine. Total de la journée, 8 heures de marche et 22km parcourus (selon l’appli de notre IPhone) !!!!! Surprise après le repas. Les enfants de Cumbalo se regroupent sur la petite terrasse devant la Guesthouse et sous la direction de leur maîtresse (qui tient son nouveau-né en bandoulière), ils vont chanter des chansons dans plusieurs langues : en allemand, en hébreu et évidemment en français. Outre les chansons enfantines classiques, ils iront même jusqu’à entonner le célèbre « aux Champs-Elysées ». Tout ça dans un village paumé au cœur de la jungle et des montagnes philippines... et pour bien finir la soirée, deux femmes du village viennent nous masser histoire d’atténuer les violentes courbatures qui s’annoncent déjà... Départ de Cumbalo le lendemain matin, non sans avoir fait le tour du village avec Jaypo qui va nous donner multitudes d’informations sur la vie locale et les codes de fonctionnement de ces indigènes. Direction Batad. Beaucoup moins long, seulement 11.5 km, mais tout en dénivelé. Des marches, irrégulières et hautes, boueuses et souvent glissantes, de quoi se fusiller cuisses et mollets. L’arrivée sur Batad est magique. A l’arrivée d’une énième montée, le village et ses fantastiques terrasses est là, sous nos yeux. À l’époque où nous vivons dans la société du « tout est dû, tout est normal (et si possible tout de suite) », il y avait un prix à payer pour mériter cette splendeur. La descente sur le village se fait dans une pente très raide, à la verticale, par un escalier. Des centaines de marches, encore et encore. Et ce n’est pas fini, car Batad, à part ses terrasses, c’est aussi sa cascade et son bassin pour se baigner. Sauf que c’est 900 marches supplémentaires en contrebas, à la rivière. 900 marches qu’il va falloir remonter. Mais on y va et trempette on fera, dans une eau fraîche, à peine 15 degrés sans doute. L’effet rafraîchissant est de très courte durée, car pour remonter à notre Hillsview Inn Guesthouse, c’est la suée finale. Une Guesthouse dans la plus pure tradition des Backpackers, une seule douche (mais avec eau chaude svp), simple mais conviviale. Et une vue M’sieur Dame, mais une vue ... Allez, plus qu’une journée de marche. Nous repartons de Batad à travers cette forêt pluviale qui transpire autant que nous, sur des petits sentiers boueux. Côté pente il y a une dense végétation. Mais que l’on ne s’y trompe pas, le vide est bien là. Un faux pas et c’est l’accident assuré. Vaut mieux garder ses deux pieds sur les 50cm de largeur à disposition.... Fin du trek, le tricycle du départ nous récupère et nous ramène à Banaue. Au total, environ 42km parcourus sur ces trois jours, des muscles carbonisés. Mais surtout une déconnexion totale, un rappel que tant de peuples vivent tellement chichement, que les enfants de Pula et Cumbalo ont soif d’apprendre, que les distractions dans ses villages ne sont que jeux avec des cailloux ou les poules qui gambadent (tous comme le reste des animaux d’ailleurs) en toute liberté. Un rappel qui dit aussi que pour certains, maison signifie avoir un toit et peu importe que la baraque soit en tôle et sans confort aucun. On s’est fait mal, on a touché nos limites physiques. Mais on s’est fait tellement de bien à la tête. Merci Jaypo pour ton professionnalisme, tes connaissances partagées et pour nous avoir fait découvrir ces coins d’un monde si éloigné du nôtre. Allez, ce soir c’est 9 heures de bus pour regagner Manille, puis dans la foulée un vol pour l’île de Palawan où une moto nous attend pour d’autres découvertes.
Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en Asie, rien n’est vraiment compliqué. Tiens, les transports par exemple. Après avoir pris une douche froide au Sanafé Lodge (la moindre des choses à l’arrivée de notre trek), Jaypo nous accompagne à la gare routière avec son pote chauffeur de tricycle. Enfin gare routière, pas vraiment. Les trois cars qui retournent à Manille sont garés sur le bord de la route, obstruant une bonne moitié de la chaussée. Une cahutte en bois fait office de bureau et c’est là que nous échangeons notre réservation faite sur le net contre un vrai ticket, avec sièges attribués ! 9 heures de route plus tard, nous arrivons à Sampaloc, le quartier de Manille où arrivent les bus de la compagnie Ohayami. 3 heures du matin, mais les taxis rôdent dans le coin attendant le touriste pressé de quitter cette zone peu accueillante de la ville. Un couple de français va tout comme nous à l’aéroport et nous attrapons directement un de ces taxis. Honnête en plus puisqu’il met le compteur sans même que nous lui demandions. 40 minutes de trajet et nous arrivons au Ninoy Aquino International Airport. Les mesures de sécurité sont importantes ici, car personne ne rentre dans le hall sans passer à un détecteur. Quelques heures plus tard, notre vol Cebu Pacific à destination de Puerto Princessa, sur l’île de Palawan, décolle à l’heure. Et à notre arrivée, nous sommes attendus par Pedrito, le gars qui va nous louer notre Honda XR 200 pour les 8 prochains jours. Entre Banaue et Puerto, tout a marché comme sur des roulettes. Facile non ? Une Honda XR donc. 40’000 km au compteur mais ronronnant comme une gamine. Pour pouvoir profiter de la moto, on a fait fort. Un seul sac de 60 litres pour deux, le strict minimum, 11 kilos sur la balance du check-in. Plus un petit sac à dos que je prendrai sur le ventre. Sortir de Puerto Princessa est très facile. L’île de Palawan est toute en longueur, parcourue par une seule route principale coupée par de multitudes embranchements pour atteindre les différents villages. Pedrito nous met sur la bonne voie et « ciao, à la semaine prochaine » ! Direction Sabang, sur la côte ouest de l’île. J’avais oublié la sensation de rouler sur un mono cylindre nippon. Tape-cul, c’est certain, mais quand même mieux qu’un scooter. Honda et casque Souzouke, on se sent bien bridé... la route principale est excellente, bordée de palmiers et de végétation. Pas trop de circulation non plus. Bon faut dire que les voitures ne sont pas légion dans le coin. À part les vans qui transportent les touristes, les bus pour les locaux, les camions pour les marchandises, c’est à peu près tout. Le reste du bitume se partage entre les motos, les scooters, les innombrables tricycles et les side-cars locaux. Pas de quoi prendre beaucoup de risque. Les panneaux sont rares dans La région. Il faut dire que 95 % des touristes utilisent des transports organisés et ne se soucient donc guère de trouver leur chemin. Demander aux gens au bord de la route reste du coup la meilleure solution. Mais attention, certains ne sauront pas vous répondre et plutôt que de l’avouer, ils vous indiqueront quand même une direction ! Pour se loger en ce premier soir sur Palawan, nous nous arrêtons chez Jenny, au village de Buenavista. Au bord de la plage disait l’annonce. C’est pas faux, sauf qu’on ne peut pas s’y baigner. Pas assez d’eau et des rochers qui empêchent de marcher pour aller chercher un peu de profondeur. Mais un splendide jardin, un grand bungalow et surtout le calme absolu. Sauf quand ces satanés chiens et coqs se lancent des défis sonores au milieu de la nuit. Chez Jenny, le petit-déjeuner est compris. Et pour le reste des repas, pas de carte, elle prépare et on se met à table avec ce qu’il y a. Poissons grillés, crabe, légumes, soupe de poulet, limite un festin. Et le traditionnel riz bien sûr. Pour 250 Pesos... Notre but dans ces premiers jours sur Palawan, c’est Sabang, une petite vingtaine de kilomètres plus au nord. Une jolie plage, une eau chaude et transparente et peu de monde. Comme souvent en Asie, les mains expertes des masseuses attendent l’Occidental en mal de décontraction, musculaire, mais peut-être plus mentale. Alors se faire masser à l’ombre d’un arbre, à quelques mètres des flots ressemble au bonheur. Mais Sabang, ce n’est pas que la plage, mais aussi une des plus grandes rivières souterraines de la planète. Des kilomètres et des kilomètres sous les montagnes karstiques de la région. Alors oui, c’est touristique, mais on ne peut pas y passer à côté. Gilet de sauvetage et casque de chantier. On ne badine pas avec la sécurité des touristes. Et nous voilà embarqués sur un kayak, un audio guide en français dans les oreilles. Une visite intéressante malgré tout avant une bonne baignade sur la grande plage. Retour en moto chez Jenny. Nous avons laiss�� nos casques toutes la journée sur la moto. Aucun souci, c’est bien agréable. Juste à temps pour admirer les fantastiques couleurs des couchers de soleil de Palawan. Demain, le mal de cul est prévu. On va se taper 200 bornes pour rejoindre l’extrême nord de l’île dans la région de El Nido. On y restera 4 jours, il y aura de quoi raconter.
On avait prévu un mal de cul sévère, on ne s’était pas trompé... au début de la route on pensait faire un stop toutes les heures, mais rapidement cela a été toutes les 40 minutes, puis toutes les 20 ! El Nido, ça se mérite. Et pourtant. El Nido est sans doute le bled le plus laid que nous avons vu sur Palawan. Une succession de restos qui servent la (mal)bouffe préférée des backpackers de moins de 30 ans : pizza, burgers et bières. Une succession d’agences qui vendent toutes les mêmes tours en bateau ou les transferts en van à travers l’île. Une succession de petites boutiques vendant t-shirts et babioles. Bref une succession de choses qui n’ont plus rien à voir avec les Philippines que l’on recherche. Au moins j’aurai pu y raser ma barbe de 8 jours dans une petite échoppe de rue où le jeune s’est appliqué avec soin, changeant 3 fois la lame, pour me redonner un peu de fraîcheur sur les joues. Heureusement, nous trouvons le bonheur absolu 20 kilomètres plus loin, sur la plage de Calitang, voisine et jumelle de la plus réputée Nacpan. Une plage quasi privative vu le peu de logements, des eaux calmes et transparentes dans une petite baie, où le coucher de soleil nous émerveillera chaque soir. Et pour plus de fun avec quelques vagues, 5 minutes à pied et nous voilà sur Nacpan. Le Dandal Bay View propose quelques chambre ultra simples. Un lit, une mini salle de bain et un ventilo. On s’y sent bien et relaxe, loin des tumultes 20 kilomètres plus bas. Soif ? On se sert dans le frigo et on note ses consommations sur une feuille. Ici peu ou pas de wifi, on déconnecte. Même le personnel est désarmant. Une seule fille parle anglais, les autres sourient en haussant les épaules ...! Alors c’est vrai, parfois on attend. Mais on se tourne vers la mer, 10 mètres en contrebas, en se disant qu’attendre, ça fait parfois du bien. El Nido et sa région. Ça serait un trou paumé s’il n’y avait le fantastique archipel de Bacuit au large des côtes. Un ensemble de dizaines (centaines ?) d’îles kharstiques sortant abruptement des flots. Et c’est pour ça qu’on y vient à El Nido. L’économie locale est d’ailleurs entièrement tournée vers cette manne naturelle et protégée. 4 tours à la journée sont proposés par toutes les agences. Des tours bien rôdés, dont la capacité des bangkas régule le nombre de passagers embarqués. Nous aurons fait deux excursions différentes depuis Calitang. Embarquement à 08h30, retour 17h00. Avec chaque fois un « équipage » de 3 marins aussi sympathiques que professionnels. Le lunch est inclus dans le package et quel bonheur de déguster un poisson grillé sur l’arrière de la petite barque lors de l’un de nos arrêts. Difficile de décrire les lieux, mais les couleurs turquoises des fonds sableux font le bonheur des photographes. Des plages et des baies secrètes aussi, enfouies derrière des rochers où il faut parfois nager dans un trou de la montagne pour y accéder. Nous y aurons même vu un splendide serpent d’eau, de très près, reptile très dangereux semble-t-il, mais jamais agressif. Et évidemment le bateau embarque masque et tuba, au cas où on en aurait pas encore pris plein les yeux. On a eu mal au cul pour monter la, mais franchement quel pied. Calitang Beach, un nom à retenir. La région d’El Nido aura été le but principal sur Palawan, il fallait l’avoir vu. La redescendre sur Puerto Princesa ne s’annonce pas plus calme pour notre fessier. Mais on va couper le trajet en deux avec un dernier stop au bord de cette mer chaude et limpide. À Port Barton. Le retour n’est pas loin, quelques heures à profiter de la douceur de vivre des îles philippines. À fond.
Calitang-Port Barton ou l’histoire du raccourci qui n’en était pas un... Tout commençait bien pourtant. Grand beau temps, la route comme toujours tranquille avec peu de circulation. Comme aurait annoncé un pilote d’avion, pas de turbulences à l’horizon. On démarre donc de notre petit paradis. Le soleil cogne déjà bien en ce début de matinée. Dans les villages, les habitants ont étendu de grandes bâches sur le bord des routes, pour faire sécher le riz. Comme d’hab’, il faut faire gaffe aux nombreux chiens qui pour la plupart savent bien rester sur les bords de la chaussée. Mais on en trouve toujours un qui fait pas comme les autres. Alors évidemment, on a mal aux fesses. C’est bien le monocylindre japonais, mais au niveau confort, on déguste quand même. En sortant notre Lonely Planet, on trouve la carte du Nord de Palawan. Et on y voit une route qui coupe par San Vincente ce qui nous ferait gagner du temps pour notre fessier. Une route donc. La bifurcation est trouvée et un gars qui se trouve là sur le bord de la route me dit que oui, cette route va vers Port Barton. Bingo, on le tient notre raccourci. Même si certaines portions de ce nouveau tronçon n’était pas bitumées, cela reste bien roulant. Peu avant San Vincente, nous longeons une plage vierge, sable blanc et cocotiers. Long Beach. On comprend pourquoi elle s’appelle comme ça, elle doit faire au moins 10 km de long et sans aucune infrastructure. Il semble que les Chinois aient flairé l’affaire, car à San Vincente, un petit bourg de quelques centaines d’âmes, une nouvelle piste d’atterrissage est en construction. Paraît-il financée par le voisin géant qui aurait l’intention d’ouvrir des lignes directes, notamment depuis Hong Kong... pas sûr que Long Beach reste vierge encore bien longtemps ... Mais bref, revenons à notre raccourci. À San Vincente donc, on voit un panneau indiquant Port Barton vers une piste. On demande et évidemment on nous dit que oui oui, on peut y aller. Bon faut dire qu’on nous dit toujours oui quand on demande notre chemin... La piste va rapidement montrer de belles ornières et des trous assez profonds. Mais confiance, on continue. Et bien sûr après quelques km, la piste de se séparer en deux. À droite ou à gauche ? Des gamins en scooter apparaissent derrière nous, les sauveurs. Donc à gauche. Et ça monte raide dans la pente. En haut, de gros engins creusent la route et il y a juste la place pour passer avec la Honda. La, le doute commence à s’installer, plus de place pour une voiture. Une route disait-on ? Et la piste va rapidement devenir chemin, puis sentier, avec ornières, passage de petites rivières, flaques de boue, pierriers à la montée et pareils la descente, en plein milieu de la forêt. Une vraie séquence Enduro, à deux sur la moto avec les sacs, et un mal de cul qui s’amplifie... et on croise personne. Mais personne. Au bout de 40 minutes, miracle, un gars en scooter arrive en face. Alors on lui demande et comme tous les autres il nous dit que oui, Port Barton sera au bout de ce chemin... bon on y arrivera à Port Barton. On aura perdu deux heures par rapport à la route normale. La gueule du raccourci, comme quoi, les petites cartes du Lonely Planet... On reconnaît, sur le moment on ne faisait pas les marioles, mais après coup, le parcours Enduro en jungle était quand même bien sympa. Port Barton. Un vrai village, avec une vraie vie locale. Alors oui, le bord de la plage est un ensemble de petites Guesthouse et de restaurants. Mais on n’y sent pas la pression du tourisme de El Nido ici. Au contraire, l’ambiance y est nonchalante, reposante. On y déguste volontiers un bon bouquin à l’ombre d’un palmier, à écouter vaguement une discrète musique lounge ou reggae qui sort des établissements du bord de plage. Il y a aussi des tours à faire en bateau ici, sur des îles de la baie. Pas le temps pour nous malheureusement, demain dernière étape vers Puerto pour rendre la moto. Avec le recul, on aurait dû zapper Sabang et venir ici. M’enfin si on savait tout aussi... Retour à Puerto donc, sous un ciel gris et même un peu de pluie, le soleil nous fait déjà ses adieux. Mais on sèche aussi vite qu’on se mouille sous ces températures. Arrivés dans la ville, la circulation redevient dense, ça dépasse à droite et à gauche, ça roule en contresens, les règles sont ... euh quelles règles ? La moto est rendue, poignées de main avec Pedrito. Ciao à la prochaine, tout a bien roulé. Et pour notre dernière nuit, on a dégoté une petite chambre toute mimi chez un couple de retraités, via Airbnb. Calme, tout confort, à deux pas de Rizal Avenue, l’artère principale de la ville. Moins de 15.—... Dernier jour aux Philippines. Un tricycle nous amène à l’aéroport pour notre premier vol. Un A319 de la Cebu Pacific qui va nous ramener à Manille. On a encore une dizaine d’heures avant notre tronçon sur l’Europe. Alors comme vous savez que tout est facile en Asie, on pose nos sacs à la consigne, on saute dans un taxi et nous voilà au Mall of Asia, le plus grand centre commercial des Philippines (en tout cas c’est ce que dit la pub). Retour dans notre monde, retour dans le paradis de la consommation, avec des dizaines et des dizaines de boutiques et de restos genre fast food. Bah, de toute façon, fallait bien s’y remettre, comme ça c’est fait.
Trail des Annapurnas et lac de Tilicho English translation pending
Un petit retour d’expérience suite à notre trek autour des Annapurnnas du 6 au 28 novembre…
Tout d’abord, ce trek est magnifique, avec un coup de cœur pour l’option du Lac de Tilicho qui est vraiment grandiose par la géologie du sentier d’accès, la proximité des glaciers et beauté du lac.
Programme du voyage :
- 3 jours à Kathmandu
- 1 jour de 4x4 kathmandu-bhubulle (7h30 pour 180 km)
- 15 jours de trek
- 1 jour de 4x4 Pokhara-kathmandu (7h00 pour 160 km !
- 1 jour à kathmandu
Team : - 2 couples de 50 ans de condition physique correcte sans être pour certains de gros sportifs et marcheusr occasionnels n’ayant jamais fait de gros trek, encore moins en haute montagne… - Nous avions choisi de prendre un guide porteur et un porteur, ce qui n’est pas une nécessité mais quand même très pratique…sur les conseils d’un ami ayant déjà fait des trek au Népal, nous avons pris contact avec son guide, Nurpu et son frére Galsing. - Nous n’avons pas regretté ce choix tant leur aide a été précieuse et leur gentillesse admirable ; il vous guide, conseille, trouve les guest house, aide à préparer les repas et à vos petits soins en permanence. - Prévoyez leur sac à dos avec 15 kg maxi. - Prix : 15 euros par jour/personne, leurs repas et couchages sont pris en charge par les hôtes
Budget : - Prévoyez de retirer votre argent en France et de le changer sur place pour éviter les taxes ! - Si pas de Roupies, ils vous parlent en dollars……et pour eux, un euros= un dollars… - Prévoyez un budget de 25 euros/ jours/pers, (petit dej/dej/nuit/thés. Le basique !) les prix flambent là où le touriste passe…. (500 Rps une assiette de Momo à Thamel, 400 sur le trek et 50 ailleurs…) (1 euros=117 Rps) - Pour le transport, en 4x4, Kathmandu –Bhubulle -Pokhara-kathmandu : 18 à 20000 Rps et Muktinath-Tatopani : 9000 Rps
Packtage : - Habillé par Décathlon et largement suffisant à part si vous aimez payez 2 fois plus cher… - Faites simple et léger…2 tenues maxi : une pour le beau temps, pantalon léger, 1er couche mérinos et polaire et ceux jusqu’au sommet du thorung la pass ! - Une tenue pour la pluie ou grand froid : sous pantalon mérinos, pantalon goretex, veste polaire en duvet, veste gore tex. - 1 sous couche de rechange, 3 slips, 3 paires de chaussette, 1 bonnet, gants polaire et de ski, bâtons de marche, sac à dos de 50 l, une gourde avec pastilles Micropur. - 1 très bon duvet (nous : Simond Décathlon à 200 euros -8 confort/ -15 limite/-35 extrême)
Kathmandu : - Logé au Lodge Garden house à Thamel-Paknajol, calme et au rapport qualité prix tres intéressant. patron Français. - Sinon ville bruyante, fourmilière humaine, pollution et poussière omniprésente… - Nous avons vu : Bodnath et swayambunath, très beaux temples bouddhiste, Patan et Durbar square, vieille ville en ruine suite au tremblement de terre…les crémations de Bagmati, morbide…et Thamel, ou plutôt North Face avenue par la concentration de magasins de contrefaçon, bof….préférez la vieille ville et son labyrinthe de ruelles… - Dernier point, la sortie et entrée de ville vers le trek….des kilomètres de bouchons dans la poussière et la pollution. Un enfer pour une unique route et un passage de col…entonnoir garanti d’où les 7 à 8 heures pour faire 180 km….si pas d’accident ou panne au milieu !
Parcours : - Jour 1 : Bhubulle – Chamje : 8 h - Jour 2 : Chamje – Bagarchap : 7h30 - Jour 3 : Bagarchap – Chame : 5h30 - Jour 4 : Chame – Upper pisang : 4h30 - Jour 5 : Upper pisang –Braka : 6h30 - Jour 6 : Braka – Sheree Kharka : 5h30 - Jour 7 : Sheree kharka – Tilicho bas camp :3h - Jour 8 : Tilicho basa camp – Lac Tilicho – Sheree Kharka :8h - Jour 9 : Sheree Kharka – Letdar : 5h30 - Jour 10 : Letdar – Thorung high camp : 3h30 - Jour 11 : Thorung high camp – Thorung la pass – Muktinath : 7h30 - Jour 12 : Muktinath – Tatopani : 6h en 4x4 - Jour 13 : Tatopani – Ghorepani : 8h - Jour 14 Ghorepani – Poon Hill – Nayapul : 9h puis 4x4 à Pokhara: 1h30
Nous avons choisi des options par rapport au circuit habituel: - Jour 5 en passant par les villages de Ghyaru et Ngawal : magnifique village par sentier monotrace plutôt que par la piste Lower Pisqang – Manang. - Jour 6 -7-8 en allant voir le Lac du Tilicho, ce qui est pour l’ensemble du team, la plus belle chose que l’on ai vu pendant le trek…certains trekkeurs qui n’ont pas le temps préfèrent faire le Lac et continuer sur Jomoson (11h) plutôt que de faire le Thorung la pass …nous sommes à 100% d’accord ! La vallée du thorung est beaucoup moins jolie sauf l’idée de faire une Photo au Thorung la pass histoire de passer à 5400m ! (5200 max par le Lac…) - Jour 13 -14 : option Poon Hill en deux jours : Dantesque ! si vous aimez les escaliers… Premier jour, Tatopani –Ghorepani en 8 heures pour 1600 m + dont les ¾ en escalier…pffff Deuxiéme jour, 1h d’escalier à la frontale pour rejoindre Poon Hill et puis 8 heures de descentes sur Nayapul et presque tout en escalier….re pffffff !! Vous vous en souviendrez toute votre vie !
Santé : - - Pharmacie : doliprane-diamox-antibio large spectre-pansements-désinfectant- anti ampoules- anti diarrhéique. - En gros vous allez bien avoir une cagagne pendant le séjour et surtout vous aurez mal au crane vers les 3 -4000….et plus vous montez plus les nuits sont difficiles…autant les jours sont incroyablement beaux malgré des petits maux de tête ou essoufflement mais les nuits sont quand même difficile...à partir de 17h tout commence à geler, les douches froides, lieu commun à peine tiède de 18 à 20 h et puis re-froid…du coup à 20 h tout le monde dans les duvets …vers 2h du mat tu ne dors plus, tu as mal au crane, peur de faire un œdème, prie pour ne pas aller pisser dehors par – 15 et tu languis le levé de jour… - Nous n’avons pas pris de Diamox en prévention et c’est bien mieux ainsi….
Voilà, ce n’est que nos impressions, partez et découvrez ce magnifique pays et peuple, ou la misère est palpable mais avec des Népalais dignes et toujours souriant !
Team : - 2 couples de 50 ans de condition physique correcte sans être pour certains de gros sportifs et marcheusr occasionnels n’ayant jamais fait de gros trek, encore moins en haute montagne… - Nous avions choisi de prendre un guide porteur et un porteur, ce qui n’est pas une nécessité mais quand même très pratique…sur les conseils d’un ami ayant déjà fait des trek au Népal, nous avons pris contact avec son guide, Nurpu et son frére Galsing. - Nous n’avons pas regretté ce choix tant leur aide a été précieuse et leur gentillesse admirable ; il vous guide, conseille, trouve les guest house, aide à préparer les repas et à vos petits soins en permanence. - Prévoyez leur sac à dos avec 15 kg maxi. - Prix : 15 euros par jour/personne, leurs repas et couchages sont pris en charge par les hôtes
Budget : - Prévoyez de retirer votre argent en France et de le changer sur place pour éviter les taxes ! - Si pas de Roupies, ils vous parlent en dollars……et pour eux, un euros= un dollars… - Prévoyez un budget de 25 euros/ jours/pers, (petit dej/dej/nuit/thés. Le basique !) les prix flambent là où le touriste passe…. (500 Rps une assiette de Momo à Thamel, 400 sur le trek et 50 ailleurs…) (1 euros=117 Rps) - Pour le transport, en 4x4, Kathmandu –Bhubulle -Pokhara-kathmandu : 18 à 20000 Rps et Muktinath-Tatopani : 9000 Rps
Packtage : - Habillé par Décathlon et largement suffisant à part si vous aimez payez 2 fois plus cher… - Faites simple et léger…2 tenues maxi : une pour le beau temps, pantalon léger, 1er couche mérinos et polaire et ceux jusqu’au sommet du thorung la pass ! - Une tenue pour la pluie ou grand froid : sous pantalon mérinos, pantalon goretex, veste polaire en duvet, veste gore tex. - 1 sous couche de rechange, 3 slips, 3 paires de chaussette, 1 bonnet, gants polaire et de ski, bâtons de marche, sac à dos de 50 l, une gourde avec pastilles Micropur. - 1 très bon duvet (nous : Simond Décathlon à 200 euros -8 confort/ -15 limite/-35 extrême)
Kathmandu : - Logé au Lodge Garden house à Thamel-Paknajol, calme et au rapport qualité prix tres intéressant. patron Français. - Sinon ville bruyante, fourmilière humaine, pollution et poussière omniprésente… - Nous avons vu : Bodnath et swayambunath, très beaux temples bouddhiste, Patan et Durbar square, vieille ville en ruine suite au tremblement de terre…les crémations de Bagmati, morbide…et Thamel, ou plutôt North Face avenue par la concentration de magasins de contrefaçon, bof….préférez la vieille ville et son labyrinthe de ruelles… - Dernier point, la sortie et entrée de ville vers le trek….des kilomètres de bouchons dans la poussière et la pollution. Un enfer pour une unique route et un passage de col…entonnoir garanti d’où les 7 à 8 heures pour faire 180 km….si pas d’accident ou panne au milieu !
Parcours : - Jour 1 : Bhubulle – Chamje : 8 h - Jour 2 : Chamje – Bagarchap : 7h30 - Jour 3 : Bagarchap – Chame : 5h30 - Jour 4 : Chame – Upper pisang : 4h30 - Jour 5 : Upper pisang –Braka : 6h30 - Jour 6 : Braka – Sheree Kharka : 5h30 - Jour 7 : Sheree kharka – Tilicho bas camp :3h - Jour 8 : Tilicho basa camp – Lac Tilicho – Sheree Kharka :8h - Jour 9 : Sheree Kharka – Letdar : 5h30 - Jour 10 : Letdar – Thorung high camp : 3h30 - Jour 11 : Thorung high camp – Thorung la pass – Muktinath : 7h30 - Jour 12 : Muktinath – Tatopani : 6h en 4x4 - Jour 13 : Tatopani – Ghorepani : 8h - Jour 14 Ghorepani – Poon Hill – Nayapul : 9h puis 4x4 à Pokhara: 1h30
Nous avons choisi des options par rapport au circuit habituel: - Jour 5 en passant par les villages de Ghyaru et Ngawal : magnifique village par sentier monotrace plutôt que par la piste Lower Pisqang – Manang. - Jour 6 -7-8 en allant voir le Lac du Tilicho, ce qui est pour l’ensemble du team, la plus belle chose que l’on ai vu pendant le trek…certains trekkeurs qui n’ont pas le temps préfèrent faire le Lac et continuer sur Jomoson (11h) plutôt que de faire le Thorung la pass …nous sommes à 100% d’accord ! La vallée du thorung est beaucoup moins jolie sauf l’idée de faire une Photo au Thorung la pass histoire de passer à 5400m ! (5200 max par le Lac…) - Jour 13 -14 : option Poon Hill en deux jours : Dantesque ! si vous aimez les escaliers… Premier jour, Tatopani –Ghorepani en 8 heures pour 1600 m + dont les ¾ en escalier…pffff Deuxiéme jour, 1h d’escalier à la frontale pour rejoindre Poon Hill et puis 8 heures de descentes sur Nayapul et presque tout en escalier….re pffffff !! Vous vous en souviendrez toute votre vie !
Santé : - - Pharmacie : doliprane-diamox-antibio large spectre-pansements-désinfectant- anti ampoules- anti diarrhéique. - En gros vous allez bien avoir une cagagne pendant le séjour et surtout vous aurez mal au crane vers les 3 -4000….et plus vous montez plus les nuits sont difficiles…autant les jours sont incroyablement beaux malgré des petits maux de tête ou essoufflement mais les nuits sont quand même difficile...à partir de 17h tout commence à geler, les douches froides, lieu commun à peine tiède de 18 à 20 h et puis re-froid…du coup à 20 h tout le monde dans les duvets …vers 2h du mat tu ne dors plus, tu as mal au crane, peur de faire un œdème, prie pour ne pas aller pisser dehors par – 15 et tu languis le levé de jour… - Nous n’avons pas pris de Diamox en prévention et c’est bien mieux ainsi….
Voilà, ce n’est que nos impressions, partez et découvrez ce magnifique pays et peuple, ou la misère est palpable mais avec des Népalais dignes et toujours souriant !
Récit et mon ressenti de mes 23 jours en Alaska English translation pending
Tout d’abord bien sûr, je tiens à remercier tous les forumeurs « spécialistes » de l’Alaska qui m’ont écoutée, aidée, conseillée, pour établir mon programme. Il est bien entendu qu’il s’agissait bien de Mon voyage, de Mes choix, mais leurs avis d’experts m’ont bien aidée et je les remercie de tout cœur. Je vais vous relater mon expérience, qui m’appartient je le reprécise, et ce que j’en ai pensé. Je ne parle que de ce que j’ai constaté et ressenti, même si je suis sûre de heurter quelques initiés inconditionnels de l’Alaska dans mes constats.
Je rappelle le contexte : c’était mon 10ème voyage aux USA, mais mon 1er en Alaska. Le voyage de ma vie pour moi car je savais dès le départ qu’il serait beaucoup, beaucoup, plus cher que d’habitude. Une rentrée d’argent subite m’a permis de l’organiser en 4 mois (1 an pour les autres). Je pars en voyage avec mon époux et mes parents (78 et 80 ans). Nous sommes des randonneurs, des lève-tôt, et nous aimons la découverte locale. Nous ne privilégions ni le camping (trop âgés), ni le camping-car (même raison et surtout manque de courage car nous avions un grand camping-car ici en France pendant 15 ans) mais des motels ou B and B de préférence avec petit déjeuner compris. Lors de nos différents voyages nous avons l’habitude de pique-niquer le midi, et de faire un petit resto le soir. J’établis un programme pour savoir quoi faire, mais je sais d’avance que je ne le respecterai pas (météo, temps, incidents….). Oui je sais, je suis trop organisée mais je suis ainsi. Je ne parle pas assez l’anglais, pour laisser la place à l’Aventure avec le grand A. Une fois nous sommes partis dans l’Est à moto et je n’avais rien réservé. Un soir nous avons fait 12 hôtels avant de trouver une chambre libre. J’ai cru dormir sous un pont car nous étions à moto et je me suis juré de ne jamais recommencer. Un peu pétocharde la mumu.
J’ai donc établi un programme de 3 semaines complètes, du 18 juin au 10 juillet (retour pour la finale off course !). Par souci non pas d’économie, si ce n’est celle de la fatigue, mais de confort, j’ai réservé un vol Marseille-Francfort-Anchorage par la compagnie Condor au prix de 1 186 € par personne (j’avais trouvé un Nice-Montréal-Seattle-Anchorage pour 900 € mais avec 36 heures de trajet. Non merci). Mon souhait le plus cher était d’aller voir les grizzlis à Brooks Falls mais tout était complet et surtout hors budget et donc j’ai prévu une excursion à la journée au départ de Homer, ainsi qu’une croisière à Valdez et une à Seward, et enfin le train pour aller au Spencer Glacier. J’ai tout réservé à l’avance, y compris la voiture un SUV chez Alamo pour 1 180 € les 22 jours et la navette de 2 jours au Denali. Avant de partir, sur les conseils judicieux de certains, j’avais acheté des crampons pour marcher sur les glaciers, des vestes appelées 3 en 1, de l’anti-moustique corporel et vestimentaire. Le casse-tête du quoi emporter dans le sac avait été rapide : moitié hiver, moitié été.
Samedi 18 juin, départ de Marseille à 10 h 50, donc départ de chez moi (dans les Alpes de Haute Provence) à 7 h pour arriver à Marignane à 8 h 20. Dépôt de la voiture au parking (chèque-parking 80 € pour les 23 jours), enregistrement des bagages, échange des euros contre des dollars (quasi 1 pour 1 quelle différence avec 3 ou 4 ans en arrière ou c’était presque à 1,50 !), contrôle de sécurité et nous voilà. Arrivés à Francfort, seulement 1 h 30 d’escale donc juste le temps d’acheter du parfum au DFree (je sais qu’en Allemagne sur l’international j’économise 40 % sur mon parfum et que je ne peux acheter qu’à l’aller car au retour nous sommes dans le DF européen et les prix de sont pas les mêmes, passage de la sécurité et hop nous voilà embarqués pour Anchorage embarqués (j’avais reçu un mail la veille me disant que je pouvais choisir mes places et j’ai donc choisi des fenêtres pour le vol Francfort-Anchorage).
Vol Condor très bien, si ce n’est mais je le savais, l’achat des écouteurs (3,50 €) mais j’avais emporté les miens et une série de films (8 €) car il n’y a qu’un seul film gratuit en français. Pour les voyages en journée (10 heures quand même) c’est un peu long et surtout l’excitation fait que je ne dors jamais, donc je regarde des films (j’en ai vus 3 lol) et je lis. Le repas était correct, les hôtesses sympas, boissons à volonté tout le long du vol (sauf alcool, vin et bières). Tout s’est très bien passé d’autant plus que nous avons survolé le Groenland et que les vues étaient spectaculaires.
Arrivés à Anchorage à 14 h 45 heure locale, passage du contrôle très rapide (ma mère handicapée de naissance des mains et des pieds est « fichée » puisqu’elle n’a pas d’empreinte car il lui manque la dernière phalange nous passons direct sans rien faire), récupération des bagages et appel à l’hôtel pour avoir le shuttle (j’avais choisi le Barratt Inn Airport justement pour la navette gratuite car ne sachant pas à l’avance ni à quelle heure (un retard est toujours possible) ni dans quel état de fatigue nous serions à l’arrivée, j’avais préféré ne rien prévoir. Arrivés à l’hôtel, prise des chambres, un petit coup de rangement des bagages genre sortir la trousse de toilette, les bâtons et les chaussures de rando…..et hop taxi et direction Dowtown Anchorage. Il y avait plein d’animations, des étals dans toutes les rues, la musique, le marché de Lower Ball… il faisait quasi beau, nous avons flâné, puis nous nous sommes arrêtés dans une pizzéria pour manger un bout vers 18 heures, un taxi et retour à l’hôtel et dodo vers 21 heures journée bien complète. J’avoue que ce jour qui illumine la chambre fait une drôle d’impression. Heureusement que j’avais emporté mon bandage pour les nuits (qui n’en sont pas d’ailleurs, lol)
Dimanche 19 juin, il pleut, grrrrrrrrrrrr, descente pour le petit déj à 7 h, départ de l’hôtel à 7 h 45 avec la navette que j’avais demandé la veille pour aller récupérer la SUV Chevrolet Equinoxe chez Alamo. Arrêt au Walmart le plus près pour acheter la glacière (nous avons pris cette habitude d’acheter une glacière pour les denrées pique-nique qui durent ainsi 2-3 jours et c’est pratique pour les endroits où il n’y a rien ou presque), les courses et nous voilà partis pour Glenn Alps et la rando de Flatop Mountain Trail. Il s’est arrêté de pleuvoir mais il fait gris et le ciel est bien bas. Nous faisons l’ascension et nous sommes redescendus à 13 heures juste au moment où il recommence à pleuvoir sans avoir pu admirer la vue. Nous prenons la décision de retourner pique-niquer….. dans la chambre d’hôtel lol. Après le repas, petite sieste pour tout le monde et retour à Dowtown Anchorage pour aller faire les magasins (usine Ulu, gifts, achat des premières cartes et surtout l’indispensable clochette à ours). Puis nous allons admirer le spectacle de tous ces pêcheurs (1 chaque mètre) qui taquinent le saumon. Incroyable. Nous allons au resto nous offrir du saumon et du king crab. Au moment de payer, ça m’est resté en travers : 2 bières et juste 4 plats pour près de 180 $. J’ai dit à ce rythme- là, dans 8 jours on a dépassé le budget …. Retour à l’hôtel , et dodo.
Lundi 20 juin, il pleut encore. Départ à 7 h 30 direction le Dénali. Dans mon planning j’avais prévu un arrêt au Walmart de Wisilla pour les courses car on m’avait dit qu’il n’y avait rien à Denali si ce n’est un petit market très cher et que je devais acheter pour 4 jours de denrées. Un arrêt à la Post Office pour les timbres et nous voilà repartis. Sauf que nous devions passer par Hatcher Pass mais qu’il pleuvait fort, que le ciel était tout couvert et bas, que je savais que la route n’était pas goudronnée et donc nous y avons renoncé. Nous sommes arrivés à Talkeetna vers 12 h 30, nous avons trouvé une table sous un abri couvert et nous avons pique-niqué. Ensuite, visite de cette très charmante petite ville, et départ pour le Dénali vers 15 h.
Dans mon planning j’avais prévu de passer par le Dénali State Park pour la rando du lac Byers, plus/ou celle de Coal Creek mais il pleuvait tellement que nous ne nous sommes même pas arrêtés. Arrivés vers 17 h à Denali, au Salmon Bake Cabin, nous avons pris possession de nos « tentes en dur » avec linge mais sanitaires dehors. Un genre d’auberge de jeunesse, c’était très rigolot. Un peu déçus de cette pluie qui n’en finissait pas nous décidons d’aller voir les navettes pour le Denali du lendemain. Nous récupérons nos billets, visitons le Visitor Center et décidons de faire la rando qui va de notre hôtel au visitor center le long de la rivière, puis d’aller boire un verre au bar, puis de rentrer à la cabine pour pique-niquer et dodo.
Mardi 21 juin, anniversaire de mon mari. Nous trouvons un petit café pour le petit déj, mais le service tardait trop et comme nous avions réservé le bus de 7 h, nous partons vite vers 6 h 20 en nous disant que nous prendrions quelque chose au Visitor Center, ce que nous avons fait. Nous sommes montés dans le bus pour les 4 heures de route vers Eielson pour faire la rando de Thorogfare. Il bruinait, y’avait plein de buée dans le car, nous n’avons vu que des chèvres de montagne. Arrivés à Eilsen il pleuvait, il y avait plein de brouillard et une grande affiche « Mont Thorogfare closed : bears ». De toute façon il n’y avait aucune visibilité, tout le monde a sorti son pique-nique et donc à 11 h nous mangions dans le visitor center car le chauffeur de bus avait dit qu’il repartait à 11 h 45. Nous sommes donc repartis. Au bout de 5 mn, il s’arrête car il y avait un ours qui dormait mais bon j’ai des doutes. Puis vers l’arrivée nous avons vu un élan qui a détalé. C’est énorme comme bête. Vers 17 heures nous étions de retour à nos cabines, douche, écriture des cartes et direct au resto de l’auberge pour fêter l’anniversaire de mon mari. Là aussi, juste 2 bières et 2 cocas, et 4 plats (sans dessert) pour près de 160 $. Mais c’était fête non ? Retour dans la cabine vers 21 heures et décision unanime de tenter la navette de 6 h 30 le lendemain car nous étions toujours sous le coup du jet lag et nos yeux s’ouvraient entre 4 h et 5 h chaque matin.
Mercredi 22 juin, il fait gris, mais sans pluie c’est bon signe. Départ de la cabine vers 5 h 30 car j’avais repéré que Subway organisait les breakfast et qu’il était ouvert 24/24h. Donc petit déj chez Subway et à 6 h départ pour le park. L’organisatrice des cars me dit d’attendre qu’elle verrait avec le chauffeur s’il lui restait 4 places. Bonne pioche, une fois que tous ceux qui avaient réservé sont montés il restait 6 places nous sommes donc partis à 6 h 30. Dans mon planning j’avais prévu de faire Polychrome et Toklat et donc la veille j’avais repéré où il fallait descendre. Nous n’avons pas roulé 30 mn que le bus s’arrête d’un coup et que voyons- nous ? Une ourse avec non pas 1, ni 2, mais 3 oursons qui courent vers le bus. Ils ont traversé juste devant nous… Je ne vous raconte pas mon émotion devant ce spectacle enchanteur. Nous sommes donc descendus du bus pour faire Polychrome mais là, belle désillusion. Nous qui sommes habitués aux randos en France, avec les PR ou GR qui sont marqués au sol, il n’y avait rien. Avant de descendre du bus j’avais demandé au chauffeur s’il y avait des randonnées et il m’avait dit oui, vous allez où vous voulez. Alors là, je ne comprends pas la logique américaine. Soit disant, ils ne veulent pas détériorer la nature avec des chemins, donc les gens vont et passent n’importe où. Moi il me semble que pour ne pas abîmer la nature, il vaut mieux passer sur un chemin tout tracé, qu’écraser la flore n’importe où. Nous sommes descendus vaille que vaille jusqu’à un petit lac, puis un peu perdus nous sommes remontés. Il a recommencé à pleuvoir et nous avons attendus un bus sous la pluie car il n’y a aucun abri. Le premier était complet, mais la dame (il y a beaucoup de femmes chauffeurs de bus au Denali) a attendu qu’un autre bus arrive pour savoir si on pourrait nous prendre car nous avons dû lui faire de la peine d’attendre sous la pluie.
Le second avait juste 4 places et nous a pris. Il a fallu que je montre mes films et mes photos de l’ourse avec ses 3 petits car eux n’avaient rien observé. Nous sommes donc arrivés jusqu’au prochain arrêt où nous sommes descendus et avons attendus qu’un bus redescende car nous voulions quitter le park. Nous sommes retournés à la voiture vers midi et là surprise, le soleil s’était levé. Nous avons trouvé une table, nous avons pique-niqué et nous sommes retournés en voiture jusqu’à l’entrée du park pour faire la randonnée Savage River Loop Trail sous le soleil, mais qui s’est vite caché. Vers 17 heures nous sommes allés faire les magasins de Denali, puis pique-nique sur la terrasse de la cabine, une partie de belote et dodo.
Palawan fin décembre El Nido - Port Barton English translation pending
Bonjour,
j'ai déjà un planning bien fignolé, tout est reservé, payé etc...
Le 27 décembre nous partons de Coron (8am) pour rejoindre El Nido (arrivée 2-3pm) Dès notre arrivée un van nous attendra direction Port Barton (reservé auprès de notre logement sur Port Barton)
Par contre le prix me choque un peu : 6,000p (nous sommes 4 donc 30€/pers) c'est un peu excessif non ? (société Recaro d'après ce qu'il m'a dit)
Quelqu'un aurait un autre bon plan pour rejoindre Port Barton depuis El Nido en milieu d'après midi ? (location moto ? :D ) Après si cela reste la meilleure solution (pour arriver à temps et en vie :D ) nous payerons, ce n'est pas un soucis.
Merci pour toutes les infos qui pourraient nous être utiles !
Bonne journée
j'ai déjà un planning bien fignolé, tout est reservé, payé etc...
Le 27 décembre nous partons de Coron (8am) pour rejoindre El Nido (arrivée 2-3pm) Dès notre arrivée un van nous attendra direction Port Barton (reservé auprès de notre logement sur Port Barton)
Par contre le prix me choque un peu : 6,000p (nous sommes 4 donc 30€/pers) c'est un peu excessif non ? (société Recaro d'après ce qu'il m'a dit)
Quelqu'un aurait un autre bon plan pour rejoindre Port Barton depuis El Nido en milieu d'après midi ? (location moto ? :D ) Après si cela reste la meilleure solution (pour arriver à temps et en vie :D ) nous payerons, ce n'est pas un soucis.
Merci pour toutes les infos qui pourraient nous être utiles !
Bonne journée