Results for "Bergen+|+66+>+222"
5362 results found.
Vos photos sur la route derrière un camion? English translation pending
A la fois en souvenir d'heures laborieuses 🏴☠️ que nous avons tous connues au moins lors d'un voyage, et surtout pour le sourire 😉, je vous invite à poster vos meilleures photos de patience, passée derrière le cul d'un camion...
Dans les Hautes Alpes, 2010
Dans les Hautes Alpes, 2010Canada: de Port Hardy à Prince Rupert (Inside Passage)-Aventures dans les Rocheuses English translation pending
Voilà la description d'un voyage effectué dans l'ouest Canadien en Colombie Britannique, région de Terrace.
* La première partie traite de la traversée entre Port Hardy et Prince Rupert via le Inside Passage avec un bateau de la BC Ferries
* La seconde traite d'une randonnée en autonomie totale dans les montagnes entre Terrace et Telkwa en passant le col du Telkwa Pass ( 150 km)
mercredi 21 juillet 2010 Montréal Vancouver
Vol pour Vancouver de Montréal avec escale à Winnipeg. On se ramasse un orage au départ de Montréal. Puis vers la fin de la journée, survol des Rocheuses et descente sur Vancouver. Après avoir récupéré les bagages, direction le skytain qui arrive à l'aéroport, merci les jeux olympiques. Chambre réservée au Same Sun sur Granville street ; l'endroit n'a pas trop changé.
jeudi 22 juillet 2010 Vancouver Port Hardy
le vol pour Port Hardy est à 14h30 avec la Pacific Coastal Airlines Donc retour à l'aéroport de Vancouver. Mais là il faut faire attention c'est pas le même terminal ; les avions de la Pacific Coastal Airlines partent du terminal sud. Il faut prendre une navette et j'arrive avec beaucoup d'avance au petit terminal sud. Puis tout le monde monte dans le SAAB340 à hélice avec un peu de retard. Il y a tout un groupe de pêcheurs assez rigolards autour de moi. En route pour Port Hardy et survol de Comox Valley notamment . Pas de chance je ne peux apercevoir Campbell River là où j'ai eu des grosses frayeurs en kayak il y a deux ans auparavant L'avion survole l, île de Vancouver où on peut apercevoir ça et là des marques claires d'exploitation forestière. Enfin descente sur Port Hardy. L'aéroport CYZT a une impression de nulle part; panorama sur la mer avec forêts de sapins, montagnes...je n'ai jamais vu cela de ma vie.

Evidemment pas de navette à l'aéroport, il faut appeler un taxi qui met bien 20minutes avant d'arriver. La route pour le Pioneer Inn Motel traverse des forêts denses, peu de trace de civilisation.. Il fait soleil ; une fois arrivé au Motel, vers 17h00 ballade sur un sentier qui s'enfonce dans la forêt pour le grand bohneur des promeneurs. Il y a un camping presqu'à côté du Pionner Inn Motel...
vendredi 23 juillet 2010 Port Hardy- Prince Rupert
lever à 4h30 pour prendre la navette quelques instants après. C'est un peu dur-dur de se lever si tôt car il faut être au port à 05h30. Il fait frais le matin et d'autres compatriotes ( des français) attendent comme moi. Puis la navette, un bus scolaire jaune qui arrive avec un peu de retard. Une fois au terminal portuaire, il faut faire la queue pour prendre le ticket dans un petit terminal.

Pas moyen de boire un café. La traversée avec BC Ferries c'est pas donné ! 170 CAD pour simplement monter à bord et aucun repas. Il y a un petit tracteur et une remorque pour mettre ses bagages en soute et j'en profite pour déposer mon sac-à-dos. Le jour se lève doucement.

A bord le bateau est très propre c'est comme neuf. C'est sympa , le personnel de BC Ferries offre le café gratuit.
Et à 07H30 et quelques minutes c'est l'appareillage. Malheureusement le ciel est un peu couvert.

Vers les 08H30 j'en profite pour prendre un petit déjeuner ; mais c'est pas donné : ça coûte 15 dollars environ. A bord quelques sièges passager pour se reposer. A bord présence d'un bureau d'information touristique. Ainsi qu'une boutique de souvenirs où on peut acheter des piles notamment et des journaux. Qui diffuse Djobi Djoba des Gypsy Kings .. Le bateau contourne des îles puis passent par des passages plus ou moins rapprochés.

Les habitations se font rares. Vers les 10h30 , le bateau fait rapidement demi-tour...pour récupérer un objet largué à l'eau. J'ai cru que c'était réellement une personne tombée à la mer ; en fait c'est un exercice. Un canot à moteur est rapidement mis à-l'eau en 15 minutes à peine. Les gars ont du courage de se tenir sur un canot à l'équilibre. Je sors mon GPS qui indique 30 noeuds/heure. Plus loin quelques baleines et orques se manifestent hors de l'eau.

On atteint Bella Bella totalement noyée dans la brume ; on ne distingue que très peu les habitations. Mais le temps devient vraiment maussade avec de la pluie . Vers les 16h00 du soir ça commence à devenir un peu long ; encore quelques heures avant d'arriver. Dehors sur le pont, le temps est vraiment très maussade et pire que ça il fait vraiment frais avec le vent relatif du bateau. On passe dans l'Inside Passage. Les montagnes recouvertes de forêts très profondes et les fjords sont en partis noyés dans la brume.

Il doit y avoir des tas d'ours qui se promènent dans ces forêts.😉 Puis le soir arrive, et le temps est toujours maussade avec quelques éclaircies. Vers les 22h15 on est à Port Hardy pour enfin accoster. Il y a un autre petit terminal et attente brêve pour récupérer le sac. Dehors la navette pour le Black Rooster Guesthouse attend. Le petit hôtel semble avoir été refait.
samedi 24 juillet 2010 Prince Rupert Terrace
Le bus Greyhound pour Terrace est à 10h30 le matin. Le temps est couvert. Un taxi m'emmène en à peine 5 minutes dans le centre de Prince Rupert. Celui-ci est plutôt moche et la grisaille n'arrange rien. Il y a un magasin d'articles de pêche où par chance ils vendent des allume-feux et des bombes anti-ours. Mais achat seul des allume-feux, pas de bombe anti-ours.
Le bus est ponctuel. Le chauffeur, c'est pas le dernier pour déconner : il nous dit au moment de partir que nous roulerons à une vitesse de croisière de 100km/h nous mettrons 1h30 pour atteindre Terrace et que si on quitte la route il y a un problème... Sur la route il commence à pleuvoir ; malgré le temps dégoûtant le paysage semble incroyable: des forêts à perte de vue et des montagnes. Et puis nombreux panoramas sur la Skeena River. Je n'arrête pas de me demander si la journée est grillée, ayant l'intention de partir sur le terrain de Terrace en arrivant. Puis en arrivant vers Terrace le ciel se dégage et quelques éclaircies.. Arrivé à Terrace coup de fatigue , gros coup de barre. C'est décidé je reste pour la journée et je prends une chambre au Cedar Inn Motel excellent motel, le long de la voie ferrée. Terrace est une petite ville sans grand intérêt. Mais c'est la ville symbole de l'ours blanc, le Kermodei. Le nom de la ville vient du fait qu'il y a un plateau un peu surélevé à proximité de la ville. Retour à la station Greyhound ; juste à côté , Il y a un magasin d'articles de pêche et j'hésite fortement à acheter une bombe anti-ours.
dimanche 25 juillet 2010 Zymoetz River
C'est parti pour l'aventure. Après le petit-déjeuner au Denny's tout proche , il y a par chance une station-service dans le centre de Terrace. L'employée est sympathique et me laisse remplir les 2 bouteilles d'essence de 800ml chacune. Puis je prends la décision de prendre un taxi pour aller sur la route forestière qui va me mener à la Telkwa Pass. Au début le chauffeur ne comprend pas où je veux aller; je lui parle de la Zymoetz river mais c'est en fait la Copper River. Et c'est pas un luxe de prendre ce taxi car la rivière est loin du centre de Terrace. En arrivant près de la rivière, première acquisition GPS. Mais c'est pas la bonne voie il faut revenir en arrière et passer le pont. Il y a des gens qui campent près de la Zymoetz River , toute proche de la Yellowhead Highway. Puis après une marche de 30minutes le long de la Yellowhead Highway enfin une sorte de piste qui va vers l'Est.
Et c'est parti pour plus de 130km de marche à travers les montagnes. Mais à peine quelques minutes après....un poilidé sur la route !!!
( l'ami caouette...qui se promène )

Je n'en crois pas mes yeux. Il n'est pas très gros, le pelage bien noir.

Il se dirige vers moi je ne sais pas s'il m'a senti et repart en trottinant tranquillement. Les campeurs le long de la rivière ce soir auront certainement un invité surprise-surprise ! Et quelques instants après , je croise une autochtone sortie de nulle part qui me demande si j'ai quelque chose à boire. Je lui demande si elle a vu l'ours au cas où.. Le soleil commence à chauffer et c'est une belle journée ensoleillée qui s'annonce.
Par endroits quelques passages de la Copper resserés et petits canyons. Sur un petit sentier qui grimpe, le réchaud XGK est sorti pour faire cuire un peu de riz... Puis en fin de journée la tente est plantée sous les arbres d'un sous-bois. Il y a des excréments d'animaux au sol , sans doute de poilidé. La nuit sous la tente je ne cache pas que j'ai des moments d'angoisses. J'aurais dû finalement l'acheter cette bombe anti-ours à Terrace..
lundi 26 juillet 2010 Zymoetz River
Le matin, tente rapidement pliée.

Il fait soleil et en plus il commence à faire chaud. Par endroits quelques autres canyons.

Dans l'après-midi j'atteinds le Salmon Creek recreational site. Quelques rares véhicules forestiers passent. Puis vers les 20h00, il faut planter la tente sur une zone dégagée sablonneuse.

La route se rétrecit dans une gorge. La rivière Chlore n'est pas loin. Rien autour à part les montagnes et la rivière.
mardi 27 juillet 2010 vers Kinayakwa River
Progression vers la rivière Kinayakwa. Repas de la mi-journée à proximité d'un sentier qui suit la Kinayakwa. Mais on ne peut aller plus loin parce qu'un cours d'eau coupe le sentier; en hiver il doit être utilisé par les motoneiges. Par la suite la route forestière grimpe et il fait très chaud. Plus loin enfin l'embranchement qui part vers la gauche pour progresser vers la Telwka pass. Il y a un joli marais où nage un castor et un beau paysage de forêt. La piste est maintenant plus étroite, il n'y a absolument personne c'est un vrai bohneur. Elle monte dans le relief; le paysage ressemble vaguement à celui des Alpes;des fleurs bordent le sentier. Et sur le sol de nombreuses crottes d'animaux. La crainte de croiser un plantigrade est constante. Le sentier forestier continue vers le nord.
Vers la fin de l'après-midi de brusques rafales de vent se font sentir. Je cherche le bon endroit pour planter la tente mais pas de point d'eau; difficile de trouver le bon endroit. Le sentier pour le Telkwa Pass est trouvé , symbolisé par un cairn.

Le vent se lève avec grosses rafales de vent et poussière...un orage se prépare. Heureusement il ne durera pas longtemps à peine quelques minutes. Mais la tente est en partie trempée. La nuit difficile de dormir à cause d'une poussière dans l'oeil
mercredi 28 juillet Telkwa Pass (plus beau tronçon)
Au lever du jour il fait soleil ; j'attends un peu pour faire sécher la tente. C'est parti sur le sentier pour le Telkwa Pass. Celui-ci est maintenant très étroit à peine 2-3m de large et il commence à grimper franchement.

Quelques instants plus loin il y a la forêt qui borde la rivière Limonite sur la gauche et de la broussaille sur la droite. Et j'aperçois un.. autre plantigrade qui renifle le sol le long du sentier. Il me sent et heureusement s'enfuit dans la forêt en faisant un bruit particulier. Ouff petite frayeur ! Il n'est pas plus gros que celui de la dernière fois. Mais comment s'imaginer se faire attaquer par ce genre de bête au milieu de nulle-part ? J'aurais péri là sans doute à moitié dévoré sans que personne ne le sache... Puis le sentier monte de plus en plus pour passer tout proche d'un superbe glacier.

Le long du sentier , la végétation par maints endroits est couchée : un animal est-il passé par-là ?
Plusieurs points de vue sur le glacier; il fait penser à la mer de glace à Chamonix.

A un endroit il faut passer par un gué et contrainte de patauger dans l'eau.

Quelques heures après on peut atteindre le lac Tawau, très beau lac d'altitude.

Personne. Vers la fin de la journée le Top Lake est atteint , mais le temps commence à se couvrir et le vent se lever. Le lac est situé dans une sorte de cuvette. Sur les hauteurs quelques belles cascades. Vers le bout du sentier, le Top Lake passé, la pluie commence à tomber. Le ciel est vraiment menaçant et un orage se prépare. La tente sera plantée dans les sous-bois pas loin du Top Lake. Ca y est je suis à moitié trempé, le pantalon les chaussures macérent dans l'eau. La température a chuté et j'ai à moitié froid. Heureusement le réchaud part sans problèmes pour faire chauffer la soupe. Pas de problèmes pour avoir une flamme bien bleue. L'averse orageuse n'aura pas été trop longue et c'est à moitié frigorifié que la soupe est avalée. Sous la tente c'est un véritable palace 4 étoiles et le sac-de-couchage permet de bien réchauffer.
jeudi 29 juillet blocage
Le matin par chance le soleil se lève et s'est reparti pour une belle journée. J'en profite pour faire quelques dernières photos du Top Lake et c'est le début de la redescente verrs Telkwa...
Le paysage reste toujours le même, pas de poilidé à voir.
Le sentier passe à côté d'une zone aménagée pour camper.
Il y a un peu de vent il fait un tout petit peu plus frais que le jour précédent.
Il y a tout le long du sentier des arbustes avec des mûres souvent grosses.
J'en profite pour en ramasser toute une gamelle.
Elles seront délicieuses avec sucre et un peu de lait écrémé.

Puis repas de la mi-journée. permet de tout faire sécher ; chaussettes, chaussures, la tente.... Il recommence à faire chaud. Vers les 16h00 c'est la grosse tuile : un gué assez impétueux à franchir ! J'enlève les chaussures en vain : l'eau est trop froide et je suis obligé de les remettre les chaussures , argh, pour les retremper de nouveau .. Les premiers mètres cela se passe bien mais ensuite impossible de passer le courant étant trop fort ! J'essaie de trouver un passage plus étroit ailleurs en passant par la végétation ; j'en bave énormément pour passer avec le sac-à-dos à travers les plantes mais rien n'y fait trop de courant. En espèrant que mon Arctéryx Bora tout neuf ne soit pas abimé avec les plantes épineuses. La tente va être installée juste à coté du gué, on verra demain.
* La première partie traite de la traversée entre Port Hardy et Prince Rupert via le Inside Passage avec un bateau de la BC Ferries
* La seconde traite d'une randonnée en autonomie totale dans les montagnes entre Terrace et Telkwa en passant le col du Telkwa Pass ( 150 km)
mercredi 21 juillet 2010 Montréal Vancouver
Vol pour Vancouver de Montréal avec escale à Winnipeg. On se ramasse un orage au départ de Montréal. Puis vers la fin de la journée, survol des Rocheuses et descente sur Vancouver. Après avoir récupéré les bagages, direction le skytain qui arrive à l'aéroport, merci les jeux olympiques. Chambre réservée au Same Sun sur Granville street ; l'endroit n'a pas trop changé.
jeudi 22 juillet 2010 Vancouver Port Hardy
le vol pour Port Hardy est à 14h30 avec la Pacific Coastal Airlines Donc retour à l'aéroport de Vancouver. Mais là il faut faire attention c'est pas le même terminal ; les avions de la Pacific Coastal Airlines partent du terminal sud. Il faut prendre une navette et j'arrive avec beaucoup d'avance au petit terminal sud. Puis tout le monde monte dans le SAAB340 à hélice avec un peu de retard. Il y a tout un groupe de pêcheurs assez rigolards autour de moi. En route pour Port Hardy et survol de Comox Valley notamment . Pas de chance je ne peux apercevoir Campbell River là où j'ai eu des grosses frayeurs en kayak il y a deux ans auparavant L'avion survole l, île de Vancouver où on peut apercevoir ça et là des marques claires d'exploitation forestière. Enfin descente sur Port Hardy. L'aéroport CYZT a une impression de nulle part; panorama sur la mer avec forêts de sapins, montagnes...je n'ai jamais vu cela de ma vie.

Evidemment pas de navette à l'aéroport, il faut appeler un taxi qui met bien 20minutes avant d'arriver. La route pour le Pioneer Inn Motel traverse des forêts denses, peu de trace de civilisation.. Il fait soleil ; une fois arrivé au Motel, vers 17h00 ballade sur un sentier qui s'enfonce dans la forêt pour le grand bohneur des promeneurs. Il y a un camping presqu'à côté du Pionner Inn Motel...
vendredi 23 juillet 2010 Port Hardy- Prince Rupert
lever à 4h30 pour prendre la navette quelques instants après. C'est un peu dur-dur de se lever si tôt car il faut être au port à 05h30. Il fait frais le matin et d'autres compatriotes ( des français) attendent comme moi. Puis la navette, un bus scolaire jaune qui arrive avec un peu de retard. Une fois au terminal portuaire, il faut faire la queue pour prendre le ticket dans un petit terminal.

Pas moyen de boire un café. La traversée avec BC Ferries c'est pas donné ! 170 CAD pour simplement monter à bord et aucun repas. Il y a un petit tracteur et une remorque pour mettre ses bagages en soute et j'en profite pour déposer mon sac-à-dos. Le jour se lève doucement.

A bord le bateau est très propre c'est comme neuf. C'est sympa , le personnel de BC Ferries offre le café gratuit.
Et à 07H30 et quelques minutes c'est l'appareillage. Malheureusement le ciel est un peu couvert.

Vers les 08H30 j'en profite pour prendre un petit déjeuner ; mais c'est pas donné : ça coûte 15 dollars environ. A bord quelques sièges passager pour se reposer. A bord présence d'un bureau d'information touristique. Ainsi qu'une boutique de souvenirs où on peut acheter des piles notamment et des journaux. Qui diffuse Djobi Djoba des Gypsy Kings .. Le bateau contourne des îles puis passent par des passages plus ou moins rapprochés.

Les habitations se font rares. Vers les 10h30 , le bateau fait rapidement demi-tour...pour récupérer un objet largué à l'eau. J'ai cru que c'était réellement une personne tombée à la mer ; en fait c'est un exercice. Un canot à moteur est rapidement mis à-l'eau en 15 minutes à peine. Les gars ont du courage de se tenir sur un canot à l'équilibre. Je sors mon GPS qui indique 30 noeuds/heure. Plus loin quelques baleines et orques se manifestent hors de l'eau.

On atteint Bella Bella totalement noyée dans la brume ; on ne distingue que très peu les habitations. Mais le temps devient vraiment maussade avec de la pluie . Vers les 16h00 du soir ça commence à devenir un peu long ; encore quelques heures avant d'arriver. Dehors sur le pont, le temps est vraiment très maussade et pire que ça il fait vraiment frais avec le vent relatif du bateau. On passe dans l'Inside Passage. Les montagnes recouvertes de forêts très profondes et les fjords sont en partis noyés dans la brume.

Il doit y avoir des tas d'ours qui se promènent dans ces forêts.😉 Puis le soir arrive, et le temps est toujours maussade avec quelques éclaircies. Vers les 22h15 on est à Port Hardy pour enfin accoster. Il y a un autre petit terminal et attente brêve pour récupérer le sac. Dehors la navette pour le Black Rooster Guesthouse attend. Le petit hôtel semble avoir été refait.
samedi 24 juillet 2010 Prince Rupert Terrace
Le bus Greyhound pour Terrace est à 10h30 le matin. Le temps est couvert. Un taxi m'emmène en à peine 5 minutes dans le centre de Prince Rupert. Celui-ci est plutôt moche et la grisaille n'arrange rien. Il y a un magasin d'articles de pêche où par chance ils vendent des allume-feux et des bombes anti-ours. Mais achat seul des allume-feux, pas de bombe anti-ours.
Le bus est ponctuel. Le chauffeur, c'est pas le dernier pour déconner : il nous dit au moment de partir que nous roulerons à une vitesse de croisière de 100km/h nous mettrons 1h30 pour atteindre Terrace et que si on quitte la route il y a un problème... Sur la route il commence à pleuvoir ; malgré le temps dégoûtant le paysage semble incroyable: des forêts à perte de vue et des montagnes. Et puis nombreux panoramas sur la Skeena River. Je n'arrête pas de me demander si la journée est grillée, ayant l'intention de partir sur le terrain de Terrace en arrivant. Puis en arrivant vers Terrace le ciel se dégage et quelques éclaircies.. Arrivé à Terrace coup de fatigue , gros coup de barre. C'est décidé je reste pour la journée et je prends une chambre au Cedar Inn Motel excellent motel, le long de la voie ferrée. Terrace est une petite ville sans grand intérêt. Mais c'est la ville symbole de l'ours blanc, le Kermodei. Le nom de la ville vient du fait qu'il y a un plateau un peu surélevé à proximité de la ville. Retour à la station Greyhound ; juste à côté , Il y a un magasin d'articles de pêche et j'hésite fortement à acheter une bombe anti-ours.
dimanche 25 juillet 2010 Zymoetz River
C'est parti pour l'aventure. Après le petit-déjeuner au Denny's tout proche , il y a par chance une station-service dans le centre de Terrace. L'employée est sympathique et me laisse remplir les 2 bouteilles d'essence de 800ml chacune. Puis je prends la décision de prendre un taxi pour aller sur la route forestière qui va me mener à la Telkwa Pass. Au début le chauffeur ne comprend pas où je veux aller; je lui parle de la Zymoetz river mais c'est en fait la Copper River. Et c'est pas un luxe de prendre ce taxi car la rivière est loin du centre de Terrace. En arrivant près de la rivière, première acquisition GPS. Mais c'est pas la bonne voie il faut revenir en arrière et passer le pont. Il y a des gens qui campent près de la Zymoetz River , toute proche de la Yellowhead Highway. Puis après une marche de 30minutes le long de la Yellowhead Highway enfin une sorte de piste qui va vers l'Est.
Et c'est parti pour plus de 130km de marche à travers les montagnes. Mais à peine quelques minutes après....un poilidé sur la route !!!
( l'ami caouette...qui se promène )

Je n'en crois pas mes yeux. Il n'est pas très gros, le pelage bien noir.

Il se dirige vers moi je ne sais pas s'il m'a senti et repart en trottinant tranquillement. Les campeurs le long de la rivière ce soir auront certainement un invité surprise-surprise ! Et quelques instants après , je croise une autochtone sortie de nulle part qui me demande si j'ai quelque chose à boire. Je lui demande si elle a vu l'ours au cas où.. Le soleil commence à chauffer et c'est une belle journée ensoleillée qui s'annonce.

Par endroits quelques passages de la Copper resserés et petits canyons. Sur un petit sentier qui grimpe, le réchaud XGK est sorti pour faire cuire un peu de riz... Puis en fin de journée la tente est plantée sous les arbres d'un sous-bois. Il y a des excréments d'animaux au sol , sans doute de poilidé. La nuit sous la tente je ne cache pas que j'ai des moments d'angoisses. J'aurais dû finalement l'acheter cette bombe anti-ours à Terrace..
lundi 26 juillet 2010 Zymoetz River
Le matin, tente rapidement pliée.

Il fait soleil et en plus il commence à faire chaud. Par endroits quelques autres canyons.

Dans l'après-midi j'atteinds le Salmon Creek recreational site. Quelques rares véhicules forestiers passent. Puis vers les 20h00, il faut planter la tente sur une zone dégagée sablonneuse.

La route se rétrecit dans une gorge. La rivière Chlore n'est pas loin. Rien autour à part les montagnes et la rivière.
mardi 27 juillet 2010 vers Kinayakwa River
Progression vers la rivière Kinayakwa. Repas de la mi-journée à proximité d'un sentier qui suit la Kinayakwa. Mais on ne peut aller plus loin parce qu'un cours d'eau coupe le sentier; en hiver il doit être utilisé par les motoneiges. Par la suite la route forestière grimpe et il fait très chaud. Plus loin enfin l'embranchement qui part vers la gauche pour progresser vers la Telwka pass. Il y a un joli marais où nage un castor et un beau paysage de forêt. La piste est maintenant plus étroite, il n'y a absolument personne c'est un vrai bohneur. Elle monte dans le relief; le paysage ressemble vaguement à celui des Alpes;des fleurs bordent le sentier. Et sur le sol de nombreuses crottes d'animaux. La crainte de croiser un plantigrade est constante. Le sentier forestier continue vers le nord.
Vers la fin de l'après-midi de brusques rafales de vent se font sentir. Je cherche le bon endroit pour planter la tente mais pas de point d'eau; difficile de trouver le bon endroit. Le sentier pour le Telkwa Pass est trouvé , symbolisé par un cairn.

Le vent se lève avec grosses rafales de vent et poussière...un orage se prépare. Heureusement il ne durera pas longtemps à peine quelques minutes. Mais la tente est en partie trempée. La nuit difficile de dormir à cause d'une poussière dans l'oeil
mercredi 28 juillet Telkwa Pass (plus beau tronçon)
Au lever du jour il fait soleil ; j'attends un peu pour faire sécher la tente. C'est parti sur le sentier pour le Telkwa Pass. Celui-ci est maintenant très étroit à peine 2-3m de large et il commence à grimper franchement.

Quelques instants plus loin il y a la forêt qui borde la rivière Limonite sur la gauche et de la broussaille sur la droite. Et j'aperçois un.. autre plantigrade qui renifle le sol le long du sentier. Il me sent et heureusement s'enfuit dans la forêt en faisant un bruit particulier. Ouff petite frayeur ! Il n'est pas plus gros que celui de la dernière fois. Mais comment s'imaginer se faire attaquer par ce genre de bête au milieu de nulle-part ? J'aurais péri là sans doute à moitié dévoré sans que personne ne le sache... Puis le sentier monte de plus en plus pour passer tout proche d'un superbe glacier.

Le long du sentier , la végétation par maints endroits est couchée : un animal est-il passé par-là ?
Plusieurs points de vue sur le glacier; il fait penser à la mer de glace à Chamonix.

A un endroit il faut passer par un gué et contrainte de patauger dans l'eau.

Quelques heures après on peut atteindre le lac Tawau, très beau lac d'altitude.

Personne. Vers la fin de la journée le Top Lake est atteint , mais le temps commence à se couvrir et le vent se lever. Le lac est situé dans une sorte de cuvette. Sur les hauteurs quelques belles cascades. Vers le bout du sentier, le Top Lake passé, la pluie commence à tomber. Le ciel est vraiment menaçant et un orage se prépare. La tente sera plantée dans les sous-bois pas loin du Top Lake. Ca y est je suis à moitié trempé, le pantalon les chaussures macérent dans l'eau. La température a chuté et j'ai à moitié froid. Heureusement le réchaud part sans problèmes pour faire chauffer la soupe. Pas de problèmes pour avoir une flamme bien bleue. L'averse orageuse n'aura pas été trop longue et c'est à moitié frigorifié que la soupe est avalée. Sous la tente c'est un véritable palace 4 étoiles et le sac-de-couchage permet de bien réchauffer.
jeudi 29 juillet blocage
Le matin par chance le soleil se lève et s'est reparti pour une belle journée. J'en profite pour faire quelques dernières photos du Top Lake et c'est le début de la redescente verrs Telkwa...
Le paysage reste toujours le même, pas de poilidé à voir.
Le sentier passe à côté d'une zone aménagée pour camper.
Il y a un peu de vent il fait un tout petit peu plus frais que le jour précédent.
Il y a tout le long du sentier des arbustes avec des mûres souvent grosses.
J'en profite pour en ramasser toute une gamelle.
Elles seront délicieuses avec sucre et un peu de lait écrémé.
Puis repas de la mi-journée. permet de tout faire sécher ; chaussettes, chaussures, la tente.... Il recommence à faire chaud. Vers les 16h00 c'est la grosse tuile : un gué assez impétueux à franchir ! J'enlève les chaussures en vain : l'eau est trop froide et je suis obligé de les remettre les chaussures , argh, pour les retremper de nouveau .. Les premiers mètres cela se passe bien mais ensuite impossible de passer le courant étant trop fort ! J'essaie de trouver un passage plus étroit ailleurs en passant par la végétation ; j'en bave énormément pour passer avec le sac-à-dos à travers les plantes mais rien n'y fait trop de courant. En espèrant que mon Arctéryx Bora tout neuf ne soit pas abimé avec les plantes épineuses. La tente va être installée juste à coté du gué, on verra demain.
Dans quel pays partir pour changer de vie? English translation pending
bonjour à tous,
voilà je souhaiterai partir loin de ma vie actuelle, avec environ 50000 euros.
Ma question est; dans quel pays pourrais-je aller , j 'aimerai vivre avec 20 à 30 euros par jour.
merci d'avance de vos conseils.
Ouest américain 2010: de Dinosaur à Sedona (2ème partie) English translation pending
28 AOUT :

Ah, tiens, il pleut… Original pour cette ville qui est généralement une véritable étuve.
Je remarque que le ciel semble un peu plus clair vers l’ouest, au dessus de Canyonland. Ca tombe bien, c’est là, que je vais.
Première ballade de la matinée : White Rim trail qui comme son nom l’indique offre un point de vue spectaculaire sur le plateau déchiqueté de la White rim road. C’est court, c’est facile et il ne pleut pas mais le ciel est sombre. En plus, j’ai laissé sur mon appareil un réglage datant de la veille qui sous expose pas mal. Mes photos vont en pâtir. Trop sombres, elles aussi


J’attends patiemment sur place qu’un brin de soleil apparaisse. Le temps passe et toujours rien. Je finis par renoncer et retourne à ma Jeep.
Quoi faire par ce temps ? J’opte pour Aztec butte que j’avais gravie il y a 4 ans en oubliant les ruines cachées sous la corniche. Un comble ! Un peu comme si vous montiez à la tour Eiffel sans sortir de l’ascenseur.
D'abord il faut grimper au sommet d'une butte de taille moyenne, puis, une fois arrivé sur le plateau, poursuivre le sentier et redescendre un peu à l'arrière, face à Taylor canyon, pour découvrir un ensemble de petites ruines blotties sous la corniche. Pas grandiose, mais sympa. Dommage pour la lumière qui n'est toujours pas au top


Sous un ciel obstinément gris, je rentre déjeuner à Moab où m'attend la succulente pizza BBQ Chicken de chez « Zak ». J'en profite pour faire une tournée de linge dans la laverie libre service qui jouxte le restaurant. Ce lot « Pizza et Lavage » est très pratique. Je le recommande vivement aux voyageurs qui ne désirent pas perdre de temps.
Et après ? Pour commencer, le soleil est revenu. J'avais prévu une fin d'après midi dans les "Klondike bluffs" au nord d'Arches NP, ou une boucle complète autour des Fisher towers que je n'avais pas pu terminer l'année dernière. Sur un coup de tête, je décide finalement de gagner dès cet après midi la Goblin Valley que je ne connais pas pour y profiter du soleil couchant.
Je suis un peu surpris à mon arrivée sur le site, deux heures de route plus tard. On est tellement loin de tout ici que je m'attendais à me retrouver seul au milieu de nulle part. Or le camping, certes de taille modeste, est non seulement bien rempli mais aussi remarquablement pourvu en commodités. Il y a même des douches et d'étranges constructions métalliques autour des tables de pique nique pour s'abriter du vent.
Heureusement, la Goblin Valley elle-même se vide de ses derniers visiteurs bien avant la nuit, ceux ci préférant farnienter au camping. C'est donc dans une solitude bienvenue que je descends au milieu de ces curieux petits personnages de pierre et boue




On dit que les enfants adorent cet endroit et je le crois sans peine car c'est un site à leur mesure, loin du gigantisme de Canyonland et absolument sans risques pour peu qu'on abstienne d'escalader la falaise qui le borde. Je m'enfonce avec plaisir dans cet étrange labyrinthe, à la recherches des plus curieuses formations



La lumière de cette fin de journée est superbe, dorée à souhait. Je décide de suivre les conseils de "PTS", le guide providentiel maintes fois cité ici, et de me diriger vers le fond du cirque ou un étroit passage permet de gagner une seconde vallée peuplée de hautes formations.




Le soleil continue de baisser et seules les plus hautes cimes en captent à présent la lumière. Mais je ne suis pas pressé de rentrer. La « golden hour » doit se savourer jusqu'au dernier instant.





Je continue mon exploration jusqu'à ce que l'ombre ait entièrement recouvert Goblin valley. Puis je retourne au camping en me disant qu'une séance photo sous la lune devrait être géniale. Mais je ne ferais que l’envisager par manque de courage...
29 AOUT :
Je me lève aux aurores, comme d'habitude serais-je tenté de dire.
Orienté plein est, le camping est baigné ce matin d'une magnifique lumière orangée (les petites constructions que vous pouvez distinguer sont les abris anti-vent évoqués plus haut).



De plus, les nuages qui circulent doucement au dessus du désert sont particulièrement photogéniques ce matin. Du coup, je m'autorise une ballade au fond de la Goblin Valley pour profiter de ce beau soleil levant. Une petite heure, pas plus.






Cela fait, je me rends au visitor center du coin. Le ranger qui garde le lieu n'a manifestement pas l'habitude de voir débarquer des visiteurs aussi matinaux que moi. Il me confirme que les chances de pluies sont réelles en fin de matinée. Vu les caractéristiques de l'endroit dans lequel je vais maintenant aller me fourrer (et le terme n'est pas anodin !), ces prévisions peuvent inquiéter.
"Litte Wild Horse canyon" fait partie de la catégorie des "slot canyon", slot signifiant "fente". Ce sont donc des canyons particulièrement étroits au fond desquels la lumière n'entre pratiquement jamais. Je galère pas mal pour trouver le parking. En fait, je passe à côté sans le voir et vais me garer un peu plus loin, sur un large terre plein, juste avant l'entrée d'un wash qui marque la fin de la piste. A cause de ce mauvais départ, je vais ensuite passer une bonne heure à essayer de multiples sentiers qui ne mènent nulle part.
Je ne comprends pas et retourne mon plan dans tous les sens. C'est en revenant un peu en arrière que je m'aperçois de mon erreur. Le parking est là, à seulement quelques dizaines de mètres de l'endroit ou je me morfondais. De là, le sentier menant au canyon est parfaitement indiqué. Il y a vraiment de quoi se fâcher tout rouge...




Little Wild Horse est l'un des plus étroits parmi les slot canyons de l'ouest. Par endroits, on n'a même plus la place de poser un seul pied par terre. Si vous y croisez quelqu'un, ce qui ne sera pas mon cas, vous n'aurez pas d'autre solution que de passer l'un par dessus l'autre.




C'est pendant les premiers miles d'exploration que l'on passe par les parties les plus étroites. C'est dans celles-ci que je vais m'attarder. Pas encore de pluie, heureusement.
Plus tard. La pluie est finalement venue et m'accompagne depuis ma sortie de Little Wild horse. Pause déjeuner à Torrey, puis à nouveau la route. Je parcours la portion la plus spectaculaire de la scenic byway 12, celle qui mène de Boulder à Escalante, sous un ciel d'orage.
J'ai prévu de faire étape à Escalante de façon à enchainer le lendemain par la Cottonwood canyon road. Avant cela, je me décide pour une courte visite de Devil's garden, un site minuscule situé sur la "Hole in the rock road". Je ne suis pas emballé. Sans doute en partie parce que je n'aurais droit qu'à un embryon de soleil. Trois minutes de lumière dorée, pas une de plus. Depuis, j'ai vu les sublimes photos réalisées là-bas en 2009 par Sedonax et je suis très jaloux.



Je termine la journée par une agréable ballade dans les rues d'Escalante que recouvre à présent un immense arc en ciel. L'exploration des rues adjacentes à la traditionnelle Main street permet d'appréhender une vision de « l'Amérique profonde » pleine de charme que l'on ne perçoit pas forcément lorsque l'on se contente d’une rapide traversée.







30 AOUT :
Je passe la matinée au Kodakrome State Basin, tout petit parc à proximité de Bryce et complètement écrasé par la réputation et la magnificence de ce dernier. J'entends dire qu'il y a eu hier soir un coucher de soleil d'anthologie. Je me souviens avoir longtemps hésité entre visiter Devil's garden ou pousser jusque là et je me dis que j'ai sûrement fait le mauvais choix.



Midi : Je passe à la maison des Park Rangers pour m'assurer que le franchissement de la Cottonwood canyon road ne pose pas de problèmes. Le soleil brille haut dans le ciel et je m’attends à ce que cette visite ne soit qu’une formalité. Aussi je tombe de haut quand le ranger de garde m'annonce que les orages d'été l'ont durablement inondée et qu'elle est actuellement impraticable. Pour le convaincre, il me montre les photos récentes d’un gros 4X4 planté dans un wash inondé.
Séquence déception et gros coup de massue derrière les oreilles car cette piste de 30 miles qui relie la Scenic Byway 12 à l'US89 était l'un de mes principaux objectifs cette année.
Il faut que je revoie mon programme. Réfléchissons un peu... Il est encore tôt et je dois pouvoir rallier Grand Canyon rive nord en milieu d'après midi. J'avais prévu cette étape pour plus tard mais je n'ai pas le choix si je veux pouvoir sauver cette journée. Vendu. Direction Bryce, puis Kanab, et droit au sud vers cette rive nord du Grand Canyon que je n'ai encore jamais admirée.
Comme prévu, j'atteins l'entrée du parc en milieu d'après midi. Tout commence par une grosse frayeur lorsque je vois un panneau indiquer que le camping affiche complet, mais le Ranger à la guérite d'entrée me rassure : il reste encore quelques places libres.
La route est encore longue après l'entrée officielle du parc. Je progresse lentement - limitation de vitesse oblige - dans un environnement de type canadien, entre deux rangées de hauts sapins. A des années lumières du désert que je traversais il y a moins d'une heure. Pour info, cette rive nord se trouve à près de 2400 mètres d'altitude, contre 2000 à 2200 pour la rive sud.
Je réserve mon emplacement, puis gagne le Bright Angel point. Temps idéal. L'Hôtel, le seul de la rive nord, est somptueux et sa terrasse extérieure offre une vue qui ne l'est pas moins. De quoi me faire oublier un peu ma déception du jour.



Après avoir longuement arpenté Bright Angel point et ses environs, je reprends ma Jeep pour aller parcourir la route de l'est. Celle-ci dessert trois principaux points de vue : Roosevelt point, Imperial point et Cape Royal. Ils sont très éloignés les uns des autres et Cape Royal, le plus lointain, se trouve à plus de 40 miles de l'hôtel. Il est réputé pour être particulièrement somptueux au lever du jour, c'est pourquoi, ce soir, je vais le délaisser au profit des deux autres
.
Roosevelt point offre un formidable panorama sur "Tritle peak" d'un côté et "Kwagunt valley" de l'autre. Au delà, très loin devant, s'étendent les terres de la réserve Hopi, aussi lisses et vertes qu'un tapis de billard. L'heure est idéale pour la photo. Le soleil affleure juste assez pour faire sortir de l'ombre les buissons du premier plan




Peu de monde dans les environs. Je ne vais pas croiser plus de 10 voitures à l'heure.
Je retourne en arrière pour gagner Imperial point. A couper le souffle ! Cette butte solitaire à la robe orangée nimbée de lumière, dressée au centre du précipice, offre un spectacle prodigieux.

On peut aussi se tourner vers le nord et découvrir le canyon qui, telle une balafre géante, poursuit sa course jusqu'à Marble canyon

Cette rive nord, beaucoup moins courue que la rive sud qui attire 90% des visiteurs du Grand Canyon, est sûrement moins riche en points de vue spectaculaires mais permet une meilleure appréhension de sa géographie. Du coup, je ne regrette pas mon détour.
Retour au Brigh Angel Lodge, juste à temps pour y profiter des dernières lueurs du jour. Les gens se sont installés un peu partout pour savourer le spectacle. Les plus jeunes juchés sur les rochers environnants, les autres sagement installés le long des terrasses du Lodge.



C'est l'heure la plus silencieuse de la journée. La plus intense aussi, car chacun semble avoir à cœur de profiter de chaque seconde qui passe, jusqu'à ce que la lumière remonte au delà des cimes du canyon et s'en aille au loin.

La soirée se clôt sur un épisode particulièrement sympathique qui résume bien l'état d'esprit des hôtes de ce lieu : une chauve souris est parvenue à s'introduire dans la salle panoramique dont les immenses baies vitrées donnent sur le canyon. Aussitôt, les occupants se répartissent les tâches. Certains se précipitent pour ouvrir en grand les portes qui donnent sur l'extérieur tandis que d'autres se regroupent en rangées et battent des bras pour pousser le malheureux animal vers la sortie. Il leur faudra une bonne dizaine de minutes, mais la créature nocturne va finir par trouver le chemin de la liberté sous les rires et les applaudissements de l'assemblée.
31 AOUT :
La nuit est encore profonde quand j'ouvre les yeux. Rien d'accidentel à cela, j'ai réglé mon réveil sur 5 heures car je veux être sur place à Cape Royal pour le lever du jour.
Je replie ma "chambre" en grelottant et me mets au volant. J'en ai pour une heure au moins avant d'arriver. Je fais gaffe sur la route. Ces bois pullulent de bêtes à cornes qui prennent un malin plaisir à s'encastrer dans les calandres automobiles.
J'arrive juste à temps pour le spectacle. Je m'aperçois alors avec consternation que les photos de cet endroit qui m'ont donné envie d'y venir étaient en fait réalisées au coucher du soleil ! Heureusement, le lever n'est pas non plus dénué de grandeur.




Je retourne au Lodge, histoire d'avaler quelque chose avant de quitter North Rim. Je prends mon petit déjeuner sur la terrasse. Jamais je n'avais siroté mon café matinal devant un tel panorama

Rien ne me presse et je profite de ce cadre somptueux jusqu'au milieu de la matinée. J'apprends que la route de l'est que j'ai pris tôt ce matin pour me rendre à Cape Royal est à présent fermée pour cause de travaux. Ça râle sec du côté des visiteurs ! Et ça la ramène pas trop du côté des rangers qui la veille encore prenaient des réservations pour guider des randonneurs dans ce coin. …
Je reprends la route en milieu de matinée.
Trois heures plus tard, je me gare sur le parking de Wire Pass et me prépare à randonner pour la seconde fois vers l'un des plus purs joyaux du southwest : The Wave.
C'est un endroit que tous les photographes du monde rêvent de découvrir au moins une fois. Cependant, son accès est rigoureusement réglementé et seules vingt personnes par jour ont le droit de s'y rendre. Parmi ces vingt, dix ont gagné ce droit en participant à une loterie sur internet, trois mois plus tôt. Je suis l'un de ces dix petits veinards.
Précisons que je m’étais également inscrit à la loterie du 1er septembre pour laquelle j’ai aussi été tiré au sort. Je suis donc l’heureux possesseur de deux permis, pour deux journées consécutives. C’est agaçant, je sais…
J'ai fait quelques réserves d'eau et de "trailmix" en passant par Kanab, la ville la plus proche. Car cette fois, je suis prévenu. La journée sera longue, la marche dure et la chaleur implacable. Pas question de me retrouver dans le même état que lors de ma précédente visite, en 2008.
Je marche vite car je crains d'être parti un peu tard et de trouver ce lieu féérique envahi par des ombres disgracieuses. Au creux du wash, je croise deux compatriotes en train d’uriner sur le slickrock




Une heure et demie plus tard, j'aborde la dernière montée dans le sable. Terrible, destructrice. Puis c'est l'arrivée, l'irruption dans ce rêve minéral. On a beau savoir ce qui nous attend, on se retrouve quand même sur le cul.



J'arpente la zone comme si c'était la première fois. La journée est plus bien avancée que lors de ma visite de 2008 et l'orientation du soleil est différente. Du coup, les couleurs aussi paraissent différentes. Plus orangées. J'enchaine les clichés sans interruption. Quand on aime on ne compte pas.



J'échange quelques mots avec le plus âgé d'un groupe de quatre allemands qui étaient présents à mon arrivée sur le site. C'est un quinquagénaire sympathique, alors que les autres sont de grands ados lymphatiques. Je lui propose de les mener à "Second Wave" qu'ils ont vainement cherché un peu plus tôt.


Il ne faut qu'un petit quart d'heure pour s'y rendre. Nous passons près d'un lac de belle taille niché au creux de Top Rock. C'est très rare de trouver autant d'eau à cet endroit, sous une chaleur qui dépasse allégrement les 40 degrés. Cela donne une idée de la force et du nombre des orages qui ont du s'abattre sur la région pendant l'été. Cela aurait également du me mettre la puce à l'oreille, mais c'est une autre histoire.



Nous atteignons Second Wave et tournons autour pendant quelques minutes. Je leur propose ensuite de m'accompagner dans l'ascension de Top Rock. Ils commencent par me suivre, puis décident de renoncer quand la pente s'accentue. Je continuerai donc seul.



Je trouve le chemin sans problème et débouche au sommet à peine un quart d'heure plus tard. Puis je me mets à la recherche de l'arche qui me donnera un peu plus de mal. Incroyable endroit (un de plus) ! On y trouve à la fois une arche, une alcove et une fenêtre.



On se sent vraiment seul au monde ici. Je me repose un peu en avalant du trailmix. En regardant à travers la fenêtre, je découvre par hasard "Big Mac rock" en contrebas. Je l'avais raté la dernière fois. Cette fois, je sais où le trouver. Parmi les autres créatures de pierre décrites dans PTS, je tente de trouver "Hourglass rock", mais pas moyen de le dénicher. Pour une autre fois, peut-être. Je redescends Top Rock par la face est car je veux m'approcher de Big Mac Rock. Cela fait, je cherche "The animal", autre curiosité minérale du coin qui doit être tout près de là, mais sans succès.



Je retourne ensuite vers la Wave pour retraverser le plateau vers l'ouest car j'ai le projet de rentrer par Sand Cove. C'est un petit canyon très étroit et très beau qui rejoint le wash, puis le sentier du retour. C'est une bien mauvaise idée mais je ne le sais pas encore...



Je m'engage dans Sand Cove. Au début c'est très sympa. Frais, surtout. Puis le canyon se rétrécit, et apparaissent les premiers passages inondés. Je passe comme je peux en grimpant, puis en m'accrochant aux parois.
Plus j'avance et plus ça devient compliqué. Il y a peu de prises et la seule solution est de prendre appui sur les deux parois à la fois, comme un alpiniste gravissant une cheminée de montagne.



Puis je traverse un espace inondé particulièrement large, environ 1m80, en poussant avec mes mains et mes pieds sur les faces opposées du canyon. Technique particulièrement casse-gueule à éviter en fin de journée et même en début. Je ne sais pas comment mais je passe.
J'arrive finalement devant une mare d'eau brune visiblement profonde. L’obstacle est impassable par les moyens utilisés jusque là car la paroi de gauche est creuse et abrite une caverne qui m’était invisible depuis le précédent passage. La paroi de droite n’offrant aucune prise ou s’agripper, je me retrouve bloqué.
Je teste la profondeur de la mare. Dès le second pas, je ne trouve plus le fond.
La seule solution est de retourner en arrière, mais avant cela je dois me débarrasser de mon sac. Aucune chance avec ce poids sur le dos de refaire en phase montante ce que je viens de faire en descendant. Je le lance de l'autre côté de la mare en essayant de doser mon effort pour ne pas risquer d’exploser mon matériel photo. Dosage presque maitrisé. Mais pas tout à fait. Le sac atterrit bien sur la berge mais commence à glisser lentement vers l'eau à cause de la pente.
Horreur !!! Il y a tout là dedans : papiers, passeport, argent liquide, en plus de l’appareil et des objectifs… Je me jette à l'eau sans réfléchir et je me précipite pour repousser le sac sur la berge avant qu'il ne coule. Puis je tente de me hisser moi aussi.
Pas moyen. Je ne fais que glisser sur le slickrock et patauger dans cette eau sombre.
Je m’inquiète sérieusement pour mon avenir immédiat pendant deux ou trois secondes, avant de me rendre compte que j’ai finalement pieds, même si le niveau de l’eau me monte pratiquement jusqu’au cou.
Devant l’impossibilité de me hisser sur la berge, je finis par retourner de l'autre côté, à mon point de départ. Je parviens à remonter au sec en me tortillant comme un ver. A présent, il est temps de réfléchir. Il va me falloir trouver un moyen de passer.
Je tâche de repérer sur l’autre rive quelques aspérités où je pourrais placer mes doigts. Peut-être qu’en arrivant très vite et en me plaçant correctement, j’arriverai à me projeter et à sortir de cet entonnoir.
Deux ou trois tentatives plus tard, je suis obligé de reconnaître l’inefficacité de la méthode.
C’est alors que je remarque quelques gros rochers qui affleurent au fond de la grotte créée par cette mare. L’eau est certainement moins haute à cet endroit. Si je peux déplacer un ou deux rocs pour les poser au fond de l’eau près de la berge, puis que je monte dessus, peut-être que ça me sortira suffisamment de l'eau pour que j'arrive à grimper sur la rive. Ca vaut la peine d'essayer.
Allez hop, on retourne à l'eau !
Je vais chercher un premier rocher que je dépose sous la surface mais cela se révèle insuffisant. J'en ramène un second, plus gros et plus lourd, et j'ai l'idée de le déposer sur le bord et de m'appuyer dessus pour me hisser. Et ça marche ! Je me sors enfin de ce bourbier, dans l'état que vous imaginez...

Une heure et demie de marche plus tard, je suis de retour à ma voiture. Je me lave intégralement et j'enfile des vêtements secs.
Puis je prends le volant, direction Page. Sur la piste, à mi chemin de l’accès à la route 89, je tombe sur un énorme camping car dont les occupants me font signe. Je stoppe. Ce sont des autrichiens. Ils se sont arrêtés là pour la nuit car ils ne peuvent passer le wash avec ce véhicule et cherchent des infos sur les inondations dans la région. Ca tombe bien, depuis peu je suis très calé sur le sujet.
Ils m'offrent une bière pendant que je leur raconte ma mésaventure. De leur côté, ils ont gagné une place, mais une seule, le matin même à la loterie, pour une visite de Coyote Buttes North le lendemain. Je leur propose aussitôt mon second permis qu’ils insistent pour me payer. Voilà une histoire qui finit bien.
Le temps passe et l’obscurité tombe. Finalement, je décide de rester ici pour la nuit. J’installe mon matelas et je m’installe dans ma jeep, finalement ravi de cette journée riche en émotions des plus variées.
A suivre...
aller vers la 3ème partie : http://voyageforum.com/v.f?post=4257121;page=unread#unread

Ah, tiens, il pleut… Original pour cette ville qui est généralement une véritable étuve.
Je remarque que le ciel semble un peu plus clair vers l’ouest, au dessus de Canyonland. Ca tombe bien, c’est là, que je vais.
Première ballade de la matinée : White Rim trail qui comme son nom l’indique offre un point de vue spectaculaire sur le plateau déchiqueté de la White rim road. C’est court, c’est facile et il ne pleut pas mais le ciel est sombre. En plus, j’ai laissé sur mon appareil un réglage datant de la veille qui sous expose pas mal. Mes photos vont en pâtir. Trop sombres, elles aussi


J’attends patiemment sur place qu’un brin de soleil apparaisse. Le temps passe et toujours rien. Je finis par renoncer et retourne à ma Jeep.
Quoi faire par ce temps ? J’opte pour Aztec butte que j’avais gravie il y a 4 ans en oubliant les ruines cachées sous la corniche. Un comble ! Un peu comme si vous montiez à la tour Eiffel sans sortir de l’ascenseur.
D'abord il faut grimper au sommet d'une butte de taille moyenne, puis, une fois arrivé sur le plateau, poursuivre le sentier et redescendre un peu à l'arrière, face à Taylor canyon, pour découvrir un ensemble de petites ruines blotties sous la corniche. Pas grandiose, mais sympa. Dommage pour la lumière qui n'est toujours pas au top


Sous un ciel obstinément gris, je rentre déjeuner à Moab où m'attend la succulente pizza BBQ Chicken de chez « Zak ». J'en profite pour faire une tournée de linge dans la laverie libre service qui jouxte le restaurant. Ce lot « Pizza et Lavage » est très pratique. Je le recommande vivement aux voyageurs qui ne désirent pas perdre de temps.
Et après ? Pour commencer, le soleil est revenu. J'avais prévu une fin d'après midi dans les "Klondike bluffs" au nord d'Arches NP, ou une boucle complète autour des Fisher towers que je n'avais pas pu terminer l'année dernière. Sur un coup de tête, je décide finalement de gagner dès cet après midi la Goblin Valley que je ne connais pas pour y profiter du soleil couchant.
Je suis un peu surpris à mon arrivée sur le site, deux heures de route plus tard. On est tellement loin de tout ici que je m'attendais à me retrouver seul au milieu de nulle part. Or le camping, certes de taille modeste, est non seulement bien rempli mais aussi remarquablement pourvu en commodités. Il y a même des douches et d'étranges constructions métalliques autour des tables de pique nique pour s'abriter du vent.
Heureusement, la Goblin Valley elle-même se vide de ses derniers visiteurs bien avant la nuit, ceux ci préférant farnienter au camping. C'est donc dans une solitude bienvenue que je descends au milieu de ces curieux petits personnages de pierre et boue




On dit que les enfants adorent cet endroit et je le crois sans peine car c'est un site à leur mesure, loin du gigantisme de Canyonland et absolument sans risques pour peu qu'on abstienne d'escalader la falaise qui le borde. Je m'enfonce avec plaisir dans cet étrange labyrinthe, à la recherches des plus curieuses formations



La lumière de cette fin de journée est superbe, dorée à souhait. Je décide de suivre les conseils de "PTS", le guide providentiel maintes fois cité ici, et de me diriger vers le fond du cirque ou un étroit passage permet de gagner une seconde vallée peuplée de hautes formations.




Le soleil continue de baisser et seules les plus hautes cimes en captent à présent la lumière. Mais je ne suis pas pressé de rentrer. La « golden hour » doit se savourer jusqu'au dernier instant.





Je continue mon exploration jusqu'à ce que l'ombre ait entièrement recouvert Goblin valley. Puis je retourne au camping en me disant qu'une séance photo sous la lune devrait être géniale. Mais je ne ferais que l’envisager par manque de courage...
29 AOUT :
Je me lève aux aurores, comme d'habitude serais-je tenté de dire.
Orienté plein est, le camping est baigné ce matin d'une magnifique lumière orangée (les petites constructions que vous pouvez distinguer sont les abris anti-vent évoqués plus haut).



De plus, les nuages qui circulent doucement au dessus du désert sont particulièrement photogéniques ce matin. Du coup, je m'autorise une ballade au fond de la Goblin Valley pour profiter de ce beau soleil levant. Une petite heure, pas plus.






Cela fait, je me rends au visitor center du coin. Le ranger qui garde le lieu n'a manifestement pas l'habitude de voir débarquer des visiteurs aussi matinaux que moi. Il me confirme que les chances de pluies sont réelles en fin de matinée. Vu les caractéristiques de l'endroit dans lequel je vais maintenant aller me fourrer (et le terme n'est pas anodin !), ces prévisions peuvent inquiéter.
"Litte Wild Horse canyon" fait partie de la catégorie des "slot canyon", slot signifiant "fente". Ce sont donc des canyons particulièrement étroits au fond desquels la lumière n'entre pratiquement jamais. Je galère pas mal pour trouver le parking. En fait, je passe à côté sans le voir et vais me garer un peu plus loin, sur un large terre plein, juste avant l'entrée d'un wash qui marque la fin de la piste. A cause de ce mauvais départ, je vais ensuite passer une bonne heure à essayer de multiples sentiers qui ne mènent nulle part.
Je ne comprends pas et retourne mon plan dans tous les sens. C'est en revenant un peu en arrière que je m'aperçois de mon erreur. Le parking est là, à seulement quelques dizaines de mètres de l'endroit ou je me morfondais. De là, le sentier menant au canyon est parfaitement indiqué. Il y a vraiment de quoi se fâcher tout rouge...




Little Wild Horse est l'un des plus étroits parmi les slot canyons de l'ouest. Par endroits, on n'a même plus la place de poser un seul pied par terre. Si vous y croisez quelqu'un, ce qui ne sera pas mon cas, vous n'aurez pas d'autre solution que de passer l'un par dessus l'autre.




C'est pendant les premiers miles d'exploration que l'on passe par les parties les plus étroites. C'est dans celles-ci que je vais m'attarder. Pas encore de pluie, heureusement.
Plus tard. La pluie est finalement venue et m'accompagne depuis ma sortie de Little Wild horse. Pause déjeuner à Torrey, puis à nouveau la route. Je parcours la portion la plus spectaculaire de la scenic byway 12, celle qui mène de Boulder à Escalante, sous un ciel d'orage.
J'ai prévu de faire étape à Escalante de façon à enchainer le lendemain par la Cottonwood canyon road. Avant cela, je me décide pour une courte visite de Devil's garden, un site minuscule situé sur la "Hole in the rock road". Je ne suis pas emballé. Sans doute en partie parce que je n'aurais droit qu'à un embryon de soleil. Trois minutes de lumière dorée, pas une de plus. Depuis, j'ai vu les sublimes photos réalisées là-bas en 2009 par Sedonax et je suis très jaloux.



Je termine la journée par une agréable ballade dans les rues d'Escalante que recouvre à présent un immense arc en ciel. L'exploration des rues adjacentes à la traditionnelle Main street permet d'appréhender une vision de « l'Amérique profonde » pleine de charme que l'on ne perçoit pas forcément lorsque l'on se contente d’une rapide traversée.







30 AOUT :
Je passe la matinée au Kodakrome State Basin, tout petit parc à proximité de Bryce et complètement écrasé par la réputation et la magnificence de ce dernier. J'entends dire qu'il y a eu hier soir un coucher de soleil d'anthologie. Je me souviens avoir longtemps hésité entre visiter Devil's garden ou pousser jusque là et je me dis que j'ai sûrement fait le mauvais choix.



Midi : Je passe à la maison des Park Rangers pour m'assurer que le franchissement de la Cottonwood canyon road ne pose pas de problèmes. Le soleil brille haut dans le ciel et je m’attends à ce que cette visite ne soit qu’une formalité. Aussi je tombe de haut quand le ranger de garde m'annonce que les orages d'été l'ont durablement inondée et qu'elle est actuellement impraticable. Pour le convaincre, il me montre les photos récentes d’un gros 4X4 planté dans un wash inondé.
Séquence déception et gros coup de massue derrière les oreilles car cette piste de 30 miles qui relie la Scenic Byway 12 à l'US89 était l'un de mes principaux objectifs cette année.
Il faut que je revoie mon programme. Réfléchissons un peu... Il est encore tôt et je dois pouvoir rallier Grand Canyon rive nord en milieu d'après midi. J'avais prévu cette étape pour plus tard mais je n'ai pas le choix si je veux pouvoir sauver cette journée. Vendu. Direction Bryce, puis Kanab, et droit au sud vers cette rive nord du Grand Canyon que je n'ai encore jamais admirée.
Comme prévu, j'atteins l'entrée du parc en milieu d'après midi. Tout commence par une grosse frayeur lorsque je vois un panneau indiquer que le camping affiche complet, mais le Ranger à la guérite d'entrée me rassure : il reste encore quelques places libres.
La route est encore longue après l'entrée officielle du parc. Je progresse lentement - limitation de vitesse oblige - dans un environnement de type canadien, entre deux rangées de hauts sapins. A des années lumières du désert que je traversais il y a moins d'une heure. Pour info, cette rive nord se trouve à près de 2400 mètres d'altitude, contre 2000 à 2200 pour la rive sud.
Je réserve mon emplacement, puis gagne le Bright Angel point. Temps idéal. L'Hôtel, le seul de la rive nord, est somptueux et sa terrasse extérieure offre une vue qui ne l'est pas moins. De quoi me faire oublier un peu ma déception du jour.



Après avoir longuement arpenté Bright Angel point et ses environs, je reprends ma Jeep pour aller parcourir la route de l'est. Celle-ci dessert trois principaux points de vue : Roosevelt point, Imperial point et Cape Royal. Ils sont très éloignés les uns des autres et Cape Royal, le plus lointain, se trouve à plus de 40 miles de l'hôtel. Il est réputé pour être particulièrement somptueux au lever du jour, c'est pourquoi, ce soir, je vais le délaisser au profit des deux autres
.

Roosevelt point offre un formidable panorama sur "Tritle peak" d'un côté et "Kwagunt valley" de l'autre. Au delà, très loin devant, s'étendent les terres de la réserve Hopi, aussi lisses et vertes qu'un tapis de billard. L'heure est idéale pour la photo. Le soleil affleure juste assez pour faire sortir de l'ombre les buissons du premier plan




Peu de monde dans les environs. Je ne vais pas croiser plus de 10 voitures à l'heure.
Je retourne en arrière pour gagner Imperial point. A couper le souffle ! Cette butte solitaire à la robe orangée nimbée de lumière, dressée au centre du précipice, offre un spectacle prodigieux.

On peut aussi se tourner vers le nord et découvrir le canyon qui, telle une balafre géante, poursuit sa course jusqu'à Marble canyon

Cette rive nord, beaucoup moins courue que la rive sud qui attire 90% des visiteurs du Grand Canyon, est sûrement moins riche en points de vue spectaculaires mais permet une meilleure appréhension de sa géographie. Du coup, je ne regrette pas mon détour.
Retour au Brigh Angel Lodge, juste à temps pour y profiter des dernières lueurs du jour. Les gens se sont installés un peu partout pour savourer le spectacle. Les plus jeunes juchés sur les rochers environnants, les autres sagement installés le long des terrasses du Lodge.



C'est l'heure la plus silencieuse de la journée. La plus intense aussi, car chacun semble avoir à cœur de profiter de chaque seconde qui passe, jusqu'à ce que la lumière remonte au delà des cimes du canyon et s'en aille au loin.

La soirée se clôt sur un épisode particulièrement sympathique qui résume bien l'état d'esprit des hôtes de ce lieu : une chauve souris est parvenue à s'introduire dans la salle panoramique dont les immenses baies vitrées donnent sur le canyon. Aussitôt, les occupants se répartissent les tâches. Certains se précipitent pour ouvrir en grand les portes qui donnent sur l'extérieur tandis que d'autres se regroupent en rangées et battent des bras pour pousser le malheureux animal vers la sortie. Il leur faudra une bonne dizaine de minutes, mais la créature nocturne va finir par trouver le chemin de la liberté sous les rires et les applaudissements de l'assemblée.
31 AOUT :
La nuit est encore profonde quand j'ouvre les yeux. Rien d'accidentel à cela, j'ai réglé mon réveil sur 5 heures car je veux être sur place à Cape Royal pour le lever du jour.
Je replie ma "chambre" en grelottant et me mets au volant. J'en ai pour une heure au moins avant d'arriver. Je fais gaffe sur la route. Ces bois pullulent de bêtes à cornes qui prennent un malin plaisir à s'encastrer dans les calandres automobiles.
J'arrive juste à temps pour le spectacle. Je m'aperçois alors avec consternation que les photos de cet endroit qui m'ont donné envie d'y venir étaient en fait réalisées au coucher du soleil ! Heureusement, le lever n'est pas non plus dénué de grandeur.




Je retourne au Lodge, histoire d'avaler quelque chose avant de quitter North Rim. Je prends mon petit déjeuner sur la terrasse. Jamais je n'avais siroté mon café matinal devant un tel panorama

Rien ne me presse et je profite de ce cadre somptueux jusqu'au milieu de la matinée. J'apprends que la route de l'est que j'ai pris tôt ce matin pour me rendre à Cape Royal est à présent fermée pour cause de travaux. Ça râle sec du côté des visiteurs ! Et ça la ramène pas trop du côté des rangers qui la veille encore prenaient des réservations pour guider des randonneurs dans ce coin. …
Je reprends la route en milieu de matinée.
Trois heures plus tard, je me gare sur le parking de Wire Pass et me prépare à randonner pour la seconde fois vers l'un des plus purs joyaux du southwest : The Wave.
C'est un endroit que tous les photographes du monde rêvent de découvrir au moins une fois. Cependant, son accès est rigoureusement réglementé et seules vingt personnes par jour ont le droit de s'y rendre. Parmi ces vingt, dix ont gagné ce droit en participant à une loterie sur internet, trois mois plus tôt. Je suis l'un de ces dix petits veinards.
Précisons que je m’étais également inscrit à la loterie du 1er septembre pour laquelle j’ai aussi été tiré au sort. Je suis donc l’heureux possesseur de deux permis, pour deux journées consécutives. C’est agaçant, je sais…
J'ai fait quelques réserves d'eau et de "trailmix" en passant par Kanab, la ville la plus proche. Car cette fois, je suis prévenu. La journée sera longue, la marche dure et la chaleur implacable. Pas question de me retrouver dans le même état que lors de ma précédente visite, en 2008.
Je marche vite car je crains d'être parti un peu tard et de trouver ce lieu féérique envahi par des ombres disgracieuses. Au creux du wash, je croise deux compatriotes en train d’uriner sur le slickrock




Une heure et demie plus tard, j'aborde la dernière montée dans le sable. Terrible, destructrice. Puis c'est l'arrivée, l'irruption dans ce rêve minéral. On a beau savoir ce qui nous attend, on se retrouve quand même sur le cul.



J'arpente la zone comme si c'était la première fois. La journée est plus bien avancée que lors de ma visite de 2008 et l'orientation du soleil est différente. Du coup, les couleurs aussi paraissent différentes. Plus orangées. J'enchaine les clichés sans interruption. Quand on aime on ne compte pas.



J'échange quelques mots avec le plus âgé d'un groupe de quatre allemands qui étaient présents à mon arrivée sur le site. C'est un quinquagénaire sympathique, alors que les autres sont de grands ados lymphatiques. Je lui propose de les mener à "Second Wave" qu'ils ont vainement cherché un peu plus tôt.


Il ne faut qu'un petit quart d'heure pour s'y rendre. Nous passons près d'un lac de belle taille niché au creux de Top Rock. C'est très rare de trouver autant d'eau à cet endroit, sous une chaleur qui dépasse allégrement les 40 degrés. Cela donne une idée de la force et du nombre des orages qui ont du s'abattre sur la région pendant l'été. Cela aurait également du me mettre la puce à l'oreille, mais c'est une autre histoire.



Nous atteignons Second Wave et tournons autour pendant quelques minutes. Je leur propose ensuite de m'accompagner dans l'ascension de Top Rock. Ils commencent par me suivre, puis décident de renoncer quand la pente s'accentue. Je continuerai donc seul.



Je trouve le chemin sans problème et débouche au sommet à peine un quart d'heure plus tard. Puis je me mets à la recherche de l'arche qui me donnera un peu plus de mal. Incroyable endroit (un de plus) ! On y trouve à la fois une arche, une alcove et une fenêtre.



On se sent vraiment seul au monde ici. Je me repose un peu en avalant du trailmix. En regardant à travers la fenêtre, je découvre par hasard "Big Mac rock" en contrebas. Je l'avais raté la dernière fois. Cette fois, je sais où le trouver. Parmi les autres créatures de pierre décrites dans PTS, je tente de trouver "Hourglass rock", mais pas moyen de le dénicher. Pour une autre fois, peut-être. Je redescends Top Rock par la face est car je veux m'approcher de Big Mac Rock. Cela fait, je cherche "The animal", autre curiosité minérale du coin qui doit être tout près de là, mais sans succès.



Je retourne ensuite vers la Wave pour retraverser le plateau vers l'ouest car j'ai le projet de rentrer par Sand Cove. C'est un petit canyon très étroit et très beau qui rejoint le wash, puis le sentier du retour. C'est une bien mauvaise idée mais je ne le sais pas encore...



Je m'engage dans Sand Cove. Au début c'est très sympa. Frais, surtout. Puis le canyon se rétrécit, et apparaissent les premiers passages inondés. Je passe comme je peux en grimpant, puis en m'accrochant aux parois.
Plus j'avance et plus ça devient compliqué. Il y a peu de prises et la seule solution est de prendre appui sur les deux parois à la fois, comme un alpiniste gravissant une cheminée de montagne.



Puis je traverse un espace inondé particulièrement large, environ 1m80, en poussant avec mes mains et mes pieds sur les faces opposées du canyon. Technique particulièrement casse-gueule à éviter en fin de journée et même en début. Je ne sais pas comment mais je passe.
J'arrive finalement devant une mare d'eau brune visiblement profonde. L’obstacle est impassable par les moyens utilisés jusque là car la paroi de gauche est creuse et abrite une caverne qui m’était invisible depuis le précédent passage. La paroi de droite n’offrant aucune prise ou s’agripper, je me retrouve bloqué.
Je teste la profondeur de la mare. Dès le second pas, je ne trouve plus le fond.
La seule solution est de retourner en arrière, mais avant cela je dois me débarrasser de mon sac. Aucune chance avec ce poids sur le dos de refaire en phase montante ce que je viens de faire en descendant. Je le lance de l'autre côté de la mare en essayant de doser mon effort pour ne pas risquer d’exploser mon matériel photo. Dosage presque maitrisé. Mais pas tout à fait. Le sac atterrit bien sur la berge mais commence à glisser lentement vers l'eau à cause de la pente.
Horreur !!! Il y a tout là dedans : papiers, passeport, argent liquide, en plus de l’appareil et des objectifs… Je me jette à l'eau sans réfléchir et je me précipite pour repousser le sac sur la berge avant qu'il ne coule. Puis je tente de me hisser moi aussi.
Pas moyen. Je ne fais que glisser sur le slickrock et patauger dans cette eau sombre.
Je m’inquiète sérieusement pour mon avenir immédiat pendant deux ou trois secondes, avant de me rendre compte que j’ai finalement pieds, même si le niveau de l’eau me monte pratiquement jusqu’au cou.
Devant l’impossibilité de me hisser sur la berge, je finis par retourner de l'autre côté, à mon point de départ. Je parviens à remonter au sec en me tortillant comme un ver. A présent, il est temps de réfléchir. Il va me falloir trouver un moyen de passer.
Je tâche de repérer sur l’autre rive quelques aspérités où je pourrais placer mes doigts. Peut-être qu’en arrivant très vite et en me plaçant correctement, j’arriverai à me projeter et à sortir de cet entonnoir.
Deux ou trois tentatives plus tard, je suis obligé de reconnaître l’inefficacité de la méthode.
C’est alors que je remarque quelques gros rochers qui affleurent au fond de la grotte créée par cette mare. L’eau est certainement moins haute à cet endroit. Si je peux déplacer un ou deux rocs pour les poser au fond de l’eau près de la berge, puis que je monte dessus, peut-être que ça me sortira suffisamment de l'eau pour que j'arrive à grimper sur la rive. Ca vaut la peine d'essayer.
Allez hop, on retourne à l'eau !
Je vais chercher un premier rocher que je dépose sous la surface mais cela se révèle insuffisant. J'en ramène un second, plus gros et plus lourd, et j'ai l'idée de le déposer sur le bord et de m'appuyer dessus pour me hisser. Et ça marche ! Je me sors enfin de ce bourbier, dans l'état que vous imaginez...

Une heure et demie de marche plus tard, je suis de retour à ma voiture. Je me lave intégralement et j'enfile des vêtements secs.
Puis je prends le volant, direction Page. Sur la piste, à mi chemin de l’accès à la route 89, je tombe sur un énorme camping car dont les occupants me font signe. Je stoppe. Ce sont des autrichiens. Ils se sont arrêtés là pour la nuit car ils ne peuvent passer le wash avec ce véhicule et cherchent des infos sur les inondations dans la région. Ca tombe bien, depuis peu je suis très calé sur le sujet.
Ils m'offrent une bière pendant que je leur raconte ma mésaventure. De leur côté, ils ont gagné une place, mais une seule, le matin même à la loterie, pour une visite de Coyote Buttes North le lendemain. Je leur propose aussitôt mon second permis qu’ils insistent pour me payer. Voilà une histoire qui finit bien.
Le temps passe et l’obscurité tombe. Finalement, je décide de rester ici pour la nuit. J’installe mon matelas et je m’installe dans ma jeep, finalement ravi de cette journée riche en émotions des plus variées.
A suivre...
aller vers la 3ème partie : http://voyageforum.com/v.f?post=4257121;page=unread#unread
Retour de croisière Costa Pacifica "Civilisations Antiques" ex retour en terre sainte 16 avril 2011 English translation pending
Voilà, nous sommes déjà rentrés de cette merveilleuse croisière au cours de laquelle nous avons fait de super rencontres : audfab13, FERNICOLE13, Georges, Margareth, Steven et Judith de Toronto, tchateuse et sa famille , Sonia et sa marraine, …!😛
Spéciale dédicace à Fabrice et sa famille (rencontré sur le forum pour faire l’escale initialement prévue en Egypte), sans qui cette croisière n’aurait pas été aussi riche et aussi agréable ! 😎
Itinéraire réalisé : Savone – Mer – Katakolon – Mer – Limassol – Rhodes – Marmaris – Izmir – Athènes – Mer – Civitavecchia (Rome) - Savone
Je précise que nous avions réservé cette croisière il y un an et que l'Egypte et ensuite l'Israël ont été annulé. Nous avions quand même décidé de ne pas annuler puisque nous ne connaissions pas les escales de remplacement. Nous partions donc en ayant "oublié" l'Egypte et Israël...
Voilà, le décor est planté !
Spéciale dédicace à Fabrice et sa famille (rencontré sur le forum pour faire l’escale initialement prévue en Egypte), sans qui cette croisière n’aurait pas été aussi riche et aussi agréable ! 😎
Itinéraire réalisé : Savone – Mer – Katakolon – Mer – Limassol – Rhodes – Marmaris – Izmir – Athènes – Mer – Civitavecchia (Rome) - Savone
Je précise que nous avions réservé cette croisière il y un an et que l'Egypte et ensuite l'Israël ont été annulé. Nous avions quand même décidé de ne pas annuler puisque nous ne connaissions pas les escales de remplacement. Nous partions donc en ayant "oublié" l'Egypte et Israël...
Voilà, le décor est planté !
Voyage en camping-car avec des chiens en Turquie English translation pending
Bonjour à tous!
je pars pour la turquie le 11 mai prochain avec mon camion aménagé, un master. je dois être de retour dans le var le 13 juin.
je vais jusqu'à Ancone où je prends le ferry pour Igoumenitsa, puis traversée de la Grèce jusqu'à la Turquie. ce trajet ne me pose pas trop de question car j'ai voyagé à plusieurs reprises dans les balkans (croatie, serbie, bosnie, monténégro, albanie, grèce, bulgarie). cette fois je veux découvrir la turquie, vu le court laps de temps dont je dispose (1 mois tout compris), je ne pense pas aller dans l'Est, mais plutôt un périple genre istambul, mer noire, capadoce, nemrut dagi, avant de redescendre sur la côte méditerranéenne , égéenne, istambul et hop! on rentre!
je voyage avec mes 2 chiens, une de 15KG et l'autre 30kg de tailles moyennes. je n'ai jamais rencontré de souci particulier vis à vis d'eux, cependant je voulais tout de même recueillir avis et témoignages de ceux étant allés en turquie, avec ou sans chien, sur la façon dont ils sont accueillis, vus, s'il y a des choses particulières à savoir, à faire ou à éviter (question santé ils ont vaccins rage/toux chenil, traités anti parasites et anti-moustiques, je suis vigilante pour la leishmaniose). jusqu'à pésent je n'ai jamais dormi dans les campings quand je voyageais, je ne compte pas commencer maintenant, je trouve toujours un petit coin plus ou moins sympa, voire génial, pour passer la nuit.
est-ce que l'on rencontre beaucoup de chiens errants? en meutes? y -a-t-il des plantes toxiques spécifiques à la turquie? des usages locaux concernant les chiens? peut-on promener les chiens partout (genre en cappadoce est-ce protégé, y a-t-il des restrictions?)
d'autre part, pour le ferry, est-ce que certains ont déjà pris le ferry avec minoan lines et leurs toutous, avantageux niveau prix, mais en passage pont, les chiens sont où? en cage sur le pont? dans quelles conditions? dans le véhicule? avec nous? parce que sinon il y a la possibilité avec anek lines de "camper à bord" mais un peu plus cher, et je ne parle même pas de superfast...
je suis aussi preneuse de tout conseil ne concernant pas nos compagnons à 4 pattes, lieux méconnus à voir absolument, endroits pour passer la nuit, notamment endroit proche d'istambul, et endroit pour se garer à istambul à l'ombre si vous avez des perles en stock!
merci d'avance! et bons voyages à tous!!!
je voyage avec mes 2 chiens, une de 15KG et l'autre 30kg de tailles moyennes. je n'ai jamais rencontré de souci particulier vis à vis d'eux, cependant je voulais tout de même recueillir avis et témoignages de ceux étant allés en turquie, avec ou sans chien, sur la façon dont ils sont accueillis, vus, s'il y a des choses particulières à savoir, à faire ou à éviter (question santé ils ont vaccins rage/toux chenil, traités anti parasites et anti-moustiques, je suis vigilante pour la leishmaniose). jusqu'à pésent je n'ai jamais dormi dans les campings quand je voyageais, je ne compte pas commencer maintenant, je trouve toujours un petit coin plus ou moins sympa, voire génial, pour passer la nuit.
est-ce que l'on rencontre beaucoup de chiens errants? en meutes? y -a-t-il des plantes toxiques spécifiques à la turquie? des usages locaux concernant les chiens? peut-on promener les chiens partout (genre en cappadoce est-ce protégé, y a-t-il des restrictions?)
d'autre part, pour le ferry, est-ce que certains ont déjà pris le ferry avec minoan lines et leurs toutous, avantageux niveau prix, mais en passage pont, les chiens sont où? en cage sur le pont? dans quelles conditions? dans le véhicule? avec nous? parce que sinon il y a la possibilité avec anek lines de "camper à bord" mais un peu plus cher, et je ne parle même pas de superfast...
je suis aussi preneuse de tout conseil ne concernant pas nos compagnons à 4 pattes, lieux méconnus à voir absolument, endroits pour passer la nuit, notamment endroit proche d'istambul, et endroit pour se garer à istambul à l'ombre si vous avez des perles en stock!
merci d'avance! et bons voyages à tous!!!
Taux de change du dollar américain? English translation pending
Bonjour à tous! J'ai une petite question à poser à ceux qui s'y connaissent un peu en taux de change.
Pour mon voyage aux Etats Unis j'ai besoin de dollars. J'ai appelé 2 Crédit agricole différents. L'un me dit qu'avec 1€ j'ai 1.35 dollar et l'autre me dit 1.53 dollar.
Je croyais que le taux était le même pour les agences du mêmes groupe.. Alors est-ce une erreur ou bien faut-il que je fonce à la deuxième agence?
J'attend vos réponses, merci ! :)
J'attend vos réponses, merci ! :)
Voyager chez-moi (Canada) English translation pending
Il y a des avantages à voyager chez-soi... Premièrement ca ne coûte vraiment pas cher : pas de billets d'avion ni d'hôtels à payer et puis les préparatifs sont vraiment minimes - un pique-nique et c'est réglé. 😛
Et ça permet de s'évader du quotidien avant de pouvoir partir un peu plus loin.
Calgary est bien loin d'être une ville trépidante : ils sont où les habitants durant les week-ends ? dans les montagnes, Kananaskis entre autres est le best pour les randonnées. C'est tout près et les paysages sont grandioses.
Mais en avril quand on en a marre de la raquette et du ski... et quand on ne pense qu'à l'été, vaut mieux rester en ville et se balader dans les parcs urbains. Et là Calgary brille par ses nombreux parcs où souvent l'on oublie que l'on est en ville.
1er voyage : Prince Island's Park, une petite île située au downtown. J'aime cet endroit pour les nombreux oiseaux entre autres est surtout pour les oies du Canada ou outardes.




Les écureuils contrairement à Montréal sont noirs et beaucoup plus rares. Je m'ennuie des écureuils du Parc Lafontaine. 🙂

Les canards aussi sont au rendez-vous.

Et les goélands...

Mes mes grands préférés sont les outardes - j'adore ces oiseaux.




Si vous passez par Calgary lors d'un séjour dans les Rocheuses et que vous ne savez pas quoi faire pour occuper une soirée, allez pique-niquer sur l'île (vous trouverez des sandwichs dans Eau Claire Market) pour regarder les oiseau. Vous pouvez en faire le tour - pas très long. La plus belle partie est du côté du Chinatown il y a un genre de marais.


On a prolongé le voyage jusqu'à Sien Lok Park, un petit parc dans le minuscule quartier chinois. J'aime bien cette sculpture qui rend hommages aux premiers immigrants chinois au début du 20e siècle.

Et ça permet de s'évader du quotidien avant de pouvoir partir un peu plus loin.
Calgary est bien loin d'être une ville trépidante : ils sont où les habitants durant les week-ends ? dans les montagnes, Kananaskis entre autres est le best pour les randonnées. C'est tout près et les paysages sont grandioses.
Mais en avril quand on en a marre de la raquette et du ski... et quand on ne pense qu'à l'été, vaut mieux rester en ville et se balader dans les parcs urbains. Et là Calgary brille par ses nombreux parcs où souvent l'on oublie que l'on est en ville.
1er voyage : Prince Island's Park, une petite île située au downtown. J'aime cet endroit pour les nombreux oiseaux entre autres est surtout pour les oies du Canada ou outardes.




Les écureuils contrairement à Montréal sont noirs et beaucoup plus rares. Je m'ennuie des écureuils du Parc Lafontaine. 🙂

Les canards aussi sont au rendez-vous.

Et les goélands...

Mes mes grands préférés sont les outardes - j'adore ces oiseaux.




Si vous passez par Calgary lors d'un séjour dans les Rocheuses et que vous ne savez pas quoi faire pour occuper une soirée, allez pique-niquer sur l'île (vous trouverez des sandwichs dans Eau Claire Market) pour regarder les oiseau. Vous pouvez en faire le tour - pas très long. La plus belle partie est du côté du Chinatown il y a un genre de marais.


On a prolongé le voyage jusqu'à Sien Lok Park, un petit parc dans le minuscule quartier chinois. J'aime bien cette sculpture qui rend hommages aux premiers immigrants chinois au début du 20e siècle.

Pat et Ninou au jour le jour dans l'Ouest américain English translation pending
Hello, Hello,
Je viens d'indiquer l'adresse de cette file à nos ami(e)s qui nous suivent sur le site et qui ne peuvent pas nous répondre puisque je suis incapable de créer un livre d'or. Je compte sur tous les gentils V-Forumeurs pour accueillir ceux qui voudront bien s'inscrire pour nous répondre ici.
Le site est à jour (sans les photos mais ca va venir jusqu'au départ pour CARRIZOZO !
Amicalement à tous, Bises tendres de l'Ouest Ninou
Je viens d'indiquer l'adresse de cette file à nos ami(e)s qui nous suivent sur le site et qui ne peuvent pas nous répondre puisque je suis incapable de créer un livre d'or. Je compte sur tous les gentils V-Forumeurs pour accueillir ceux qui voudront bien s'inscrire pour nous répondre ici.
Le site est à jour (sans les photos mais ca va venir jusqu'au départ pour CARRIZOZO !
Amicalement à tous, Bises tendres de l'Ouest Ninou
Quelle île thaïlandaise choisir (sans "moon party") pour un peu de simplicité et d'authenticité en août? English translation pending
bon , je lis , je lis et je ne sais pas quelle ile choisir pour un peu d'authenticité , pas trop chère , du 12, 13 au 19 aout.
pour des raisons de climat je penchais pour les iles de mer de chine/ j'ai lu que AOUt était le plus arrosé sur koh chang ,
koh tao me tentait mais j'ai lu qu'elle était betonnée et souvent sale, nous aimons le snorkling et une ou deux plongée éventuellement sans etre à fond"" plongée"
Koh phangna est interressante mais comment avoir un endroit sympa , ou on puissese baigner, se balader et qui n'augmente pas avec la full moon le 14?
merci de votre aide
De retour du Costa Pacifica! English translation pending
😎 et bien voilà, c'est fini🙁 !me voici de retour de retour en terre sainte😛
bon je repete à ceux qui ne le savent pas, cette croisière a été décidée 15 jours avant de partir, et c'était surtout pour nous reposer
donc pas question pour nous de faire des heures de car (nous en avons horreur tous les 2) tous les jours, et de plus nous connaissions déjà
katakolon , athéne (2 fois) , izmir, rome,
donc:
nous descendons à nice en voiture, c'est la premiere fois que nous prenions la navette à l'aéroport 1ere mauvaise surprise, c'est en travaux, mal indiqué, bref apres avoir fait le tour et demandé notre chemin, mon mari me dépose avec les bagages avant d'aller se garer
parking low cost complet
parking longue durée complet
garé au p 5 = note de 180 euros au retour .....😠 cette fois çi c'est sur on ira directement à savone la prochaine fois...
selon les précedents témoignages, nous arrivons pour la 1 ere navette de 10h
je fais donc le poireau sous l'affiche costa, 2 cars sont la et je ne suis pas seule....
mon mari arrive, au moment ou une hotesse costa parle avec des personnes à coté de moi
là j'apprends que les 2 cars sont pour msc, et que pour la 1ere navette, il faut s'inscrire (chose que je n'ai pas fait)bien qu'aparament le car soit plein, elle nous met sur la liste en disant "vous monterez si il reste de la place.." bon je ne vous fais pas de dessin, mais nous n'avons pas attendu que tout le monde soit monté pour nous presenter....
nous arrivons à savone...
avant de descendre on nous donne le n° 16 arrivé au terminal le n° 6 est appellé
nous nous presentons au stand club dans l'espoir de changer de n° :"aujourd'hui c'est pas possible sauf pour les gold pearl et pour les suites.....
zut !!! un français pique un scandale au stand, (on le reverra tres en colère à l'accueil sur le bateau ! )
bref nous arrivons enfin à monter sur le bateau vers 15 h !!!
ah oui on a demandé à etre en suite samsara au palacrocière reponse : vous demanderez sur le bateau...
sur le bateau : il n'y a plus de place (mensonge que nous aurons le loisir de vérifier sur place....)
bref, nous allons dans la cabine et nous trouvons 3 valises sur 4
rebolote de retour à l'accueil sans resultat
nous allons manger (debout depuis 5 h du mat🤪)
passage par la cabine toujours pas de valises , visite du bateau, toujours pas de valises... c'est juste avant l'exercice de suvetage que nous la retrouverons à l'accueil !! (l'etiquette était partie)
à propos de l'exercice, dans la cabine se trouve une carte rouge par personne , il faut descendre avec , ils la ramassent au moment de nou🤪s aligner... comme ça ils voient tout de suite ce qui veulent y échapper ....
avec le premier today, nous trouvons aussi un message (le même que sur leur blog) au sujet des escales en israel
les passeports sont d'ailleurs ramassés à l'embarquement, le visa se fait systematiquement sur une feuille volante que les autorités recupèrent ensuite
dans la soirée nous passons nous inscrire au spa
grand changement depuis le concordia, l'accé privé (par les cabines) se fait maintenant avec un bracelet magnétique, il sert à ouvrir une porte, et à appeler l'ascenseur (en panne la moitié de la croisière) il ne fonctionne pas bcp, nous avons du en changer 3 fois au cours de la croisière (le mien a finalement été embarqué avec un peignoir...je l'avais laissé dans la poche🤪) d'autres français ont du en changer plusieurs fois...
nous nous inscrivons donc et prenons rendez vous pour les massages, comme par hasard pas de place les jours de pleine mer, sauf à 8 h du mat😮🤪) heureusement que nous ne comptions pas descendre à toutes les escales !!!!
bon le temps d'essayer la marmite à légumes (😛 à pap), et nous allons manger au samsara, puis 1 er spectacle, pas trop mal
bon j'arrête pour le moment
quelque photos
1 accé privé au spa
2 et 3 portillon et ascenseur à ouvrir avec le bracelet
4 thé , ioniseur, des cabines samsara, ainsi que la carte rouge de à donner lors de l'exercice de sauvetage
à propos de la carte blanche, c'etait la miene, car j'ai toujours cru que le les points club n etait que pour 1 personne dans la cabine, j'ai appris que les points par jour sont par personne, on a donc corrigé le tir et je suis passé coral comme lui comme il ne nous manquais que 100 points pour passer pearl, si ça se trouve je vais passer aussi pearl sans jamais avoir acheter quelque chose avec ma carte !! enfin on verra....
bon je vous laisse
Location de voiture en Afrique du Sud à l'aéroport de Johannesburg? English translation pending
Bonjour a tous,
nous partons en juillet-août en afrique du sud avec notre bébé.
Nous voulons louer une voiture en arrivant à l'aéroport de johannesburg pour après aller du côté du kruger.
Les sites de loueur sont-ils tous fiable? Y a t-il des choses au niveau assurance à savoir? Faut-il prendre une assurance complémentaire? Où trouver le meilleur tarif? A quoi faut-il faire attention quand on loue?
Peut-on louer une petite voiture pour aller au kruger? Je ne sais pas comment sont les routes.
Merci a tous par avance.
greg
Arnaques et malhonnêteté à Saint-Pétersbourg et Moscou English translation pending
Mes 15 jours passés en Russie fin mars ont été formidables, mais.....malheureusement gâchés par quelques désagréments, voici des détails pour avertir
les voyageurs en partance.
Ca a commencé fort : dès après le passage de douane à l'aéroport Pulkovo de St-P, je m'adresse au seul bureau de change dans le hall
(qui ressemble plus au hall d'une petite gare, d'ailleurs) ; ça m'arrangeais plus de changer 110 euros, je passe donc 110 E au guichet et me voilà avec mes premiers RB.
Dans le bus m'emmenant au centre-ville, je me rends compte que la guichetière (pas aimable, j'étais tout de suite au parfum…) m'a compté 100 E d'appoint…..et c'est indiqué 100 E sur le reçu…. 😮
Quelques heures après, je rentre dans un des nombreux petits restaurants du quartier où je loge, la note se montre à 130 RB. Je donne 200 RB, la restauratrice les escamote et me rends 20 RB….. Je proteste (en français) une 1ère fois, elle me montre un billet de 50 RB qu'elle a adroitement remplacé, et là je proteste plus en lui montrant un autre billet de 100 RB, lui signifiant sa duperie. Sans autre forme de procès…elle me rends les 70 RB !! 🤪
Il faut signaler aussi de ne rien laisser de valeur dans les poches ou sacs aux nombreuses consignes des musées : 3 jours plus tard, je pense avoir été victime d'un détroussage en règle. Je ne serais pas péremptoire mais j'avais changé ce matin-là 100 E, et quelques heures après mon portefeuille m'a semblé étrangement maigre, et comme je ne compte pas non plus tout le temps mes sous je ne saurais être absolument certain de l'accusation que je formule. J'y ai repensé le lendemain et je me souviens qu'à la fin de ma visite du palais Ioussoupov, la préposée à la consigne m'a rendu mes affaires a fermé la consigne….et est partie illico presto ! Ca m'a semblé curieux sur le moment mais je ne m'imaginais même pas un vol possible en ces lieux. Il va de soir que j'ai par la suite toujours gardé portefeuille, passeport et appareil-photo sur moi. Et plus tard à Moscou à la galerie Tretiakov il était spécifié en anglais de ne rien laisser de valeur dans ses affaires aux consignes, j'aurais dû me méfier plus tôt…..
A Moscou ça n'a pas traîné non plus : le lendemain de mon arrivée je déjeune dans un établissement plutôt pas mal, sorte de cantine middle-class sur 3 étages, chouette déco. Arrivée à la caisse : 252 RB (indiqués par chiffres lumineux sur la caisse). Je fais l'appoint en naïf consommateur qui veut éviter la monnaie : je donne 552 RB. La caissière me rends…..100 RB !! Je m'étonne, et là elle griffonne sur un papier 452 RB, les chiffres sur la caisse avaient disparus ! Sbire de la sécurité à 2m, queue derrière, j'ai renoncé à aller plus loin. Ce qui est très perturbant, c'est l'aplomb incroyable avec lequel ces malhonnêteté sont pratiquées, et comme je bredouille juste quelques mots de russe, les interlocuteurs savent pertinemment qu'ils ont l'avantage.
Continuons. Deux jours après, je prends un thé dans le café en sous-sol du Dom Kniggi à côté de la Loubianka, je vais pour payer et comprends 150 RB, je mets donc 150 RB sur le comptoir et m'aperçois sur l'écran que c'est 115 (pitnadsatt / piddissiatt), et j'ai à peine eu le temps d'écrire 115 sur un bout de papier que la jeune fille l'avait adroitement transformé en 150 sur l'écran en empochant mes RB. Pour situer, la différence est celle entre 3 et 4 euros, c'est complètement ridicule mais c'est justement cette malhonnêteté poussée jusqu'au ridicule qui est minable, ça m'a sidéré et j'ai laissé tomber, écoeuré.
Mais le plus beau ç'a été le lendemain, avec une belle arnaque au change. Précisons que le change est une transaction très brute : amabilité porte de bunker, on vous demande d'allonger la monnaie sans façons, gardien de sécurité sur les talons, et si on mets un peu de temps à sortir les billets on a presque l'impression d'être un bandit. Mais jusque-là, sauf à l'aéroport de Piter, je n'avais pas eu d'arnaque. Arrive donc cette fin de journée où je choisis un bureau de change à 100m de la Place Rouge, donc pas n'importe où, sécurité à priori irréprochable. Je change 55 E, j'avais fait un vague calcul de tête et je vois que je me fais avoir, j'ai un peu moins de 1600 RB. Là je proteste timidement, je récolte juste une main qui me montre fermement une calculatrice avec les chiffres affichés, et pas de reçu, of course. Encore une fois, c'est l'assurance de la guichetière, cet aplomb formidable qui m'a fait renoncer, je n'arrivais pas à comprendre où étais l'arnaque, comment c'était possible !!! J'ai compris l'astuce plus tard : elle m'avait fait le change….sur des dollars !! Ainsi dans le cas où j'aurais eu assez de patience et d'arguments pour m'expliquer, elle aurait certainement fait mine de comprendre son erreur, et il y avait une base calculée à cette arnaque, d'où l'aplomb. J'en ai donc été pour environ 15 E pour mes frais, et j'ai décidé à ce moment que c'était les derniers billets que je changerais en Russie, je suis rentré avec 70 E d'excédent en espèces. 😠 J'ai cuisiné pâtes et riz à l'hostel, j'ai limité mes sorties pendant les 4 derniers jours et je n'ai pas ramené de vodka, ça m'a un peu gâché la fin du séjour mais tant pis pour eux, j'ai préféré garder mes devises.
Voilà, c'est très dommage parce que j'ai eu aussi affaire à des gens très honnêtes qui ont spontanément corrigé mes erreurs de monnaie (enfin, ça m'est arrivé une fois rue Arbat) et j'ai rencontré des russe adorables, notamment ce couple de moscovites dans le train de retour de Piter et Irina la patronne du Capital Hostel, elle m'a beaucoup aidé pendant ma semaine passée à Moscou. Mais non, je ne prendrai pas le transsibérien cet été comme j'en avais l'idée, je vais revendre ma méthode assimil et je ne suis pas prêt à remettre les pieds en Russie. Ce n'est pas le montant de ces arnaques qui importent (30 euros en tout….+ ce qui a probablement été escamoté au palais Ioussoupov), mais l'état d'esprit déplorable par rapport au touriste. La Russie exige des frais de visas et des formalités complexes pour visiter son territoire, si en plus c'est pour se faire recevoir de cette manière, très peu pour moi. Une collègue m'a expliqué que le tourisme individuel est mal vu en Russie, il y a toujours et souvent ce rapport de défiance, de méfiance par rapport à l'étranger, nous restons des "américains", des occidentaux, et les russe sont encore très fermés, ç'a été une grosse surprise. Sans vouloir généraliser, encore une fois, mais dans la grande majorité des cas.
Au final, les conseils que je peux donner : avant paiement ou transaction, systématiquement anticiper sur papier pour être bien d'accord avec son interlocuteur, ne jamais faire l'appoint pour la monnaie, bien détailler chaque billet ou pièce lors d'un paiement en comptant en même temps, et dès que vous avez un doute, prendre le temps et ne pas baisser les bras. Moi je dois être très con ou très naïf, certainement même un peu des deux, et je me suis bien fait avoir.
J'aurais pu faire un billet deux fois plus long sur les merveilles de Piter (2 jours à l'Ermitage, le palais Ioussoupov, l'appartement d'Anna Akhmatova, la Neva gelée et la forteresse Pierre-et-Paul, le Golfe de Finlande immensité blanche et gelée, les églises…..) ou celles de Moscou (les deux galeries Tretiakov, le marché Ismaïlovo, le métro, le musée Maïakovski, etc…), c'est dommage que j'aie préféré écrire sur l'accueil. 😐
Quelques heures après, je rentre dans un des nombreux petits restaurants du quartier où je loge, la note se montre à 130 RB. Je donne 200 RB, la restauratrice les escamote et me rends 20 RB….. Je proteste (en français) une 1ère fois, elle me montre un billet de 50 RB qu'elle a adroitement remplacé, et là je proteste plus en lui montrant un autre billet de 100 RB, lui signifiant sa duperie. Sans autre forme de procès…elle me rends les 70 RB !! 🤪
Il faut signaler aussi de ne rien laisser de valeur dans les poches ou sacs aux nombreuses consignes des musées : 3 jours plus tard, je pense avoir été victime d'un détroussage en règle. Je ne serais pas péremptoire mais j'avais changé ce matin-là 100 E, et quelques heures après mon portefeuille m'a semblé étrangement maigre, et comme je ne compte pas non plus tout le temps mes sous je ne saurais être absolument certain de l'accusation que je formule. J'y ai repensé le lendemain et je me souviens qu'à la fin de ma visite du palais Ioussoupov, la préposée à la consigne m'a rendu mes affaires a fermé la consigne….et est partie illico presto ! Ca m'a semblé curieux sur le moment mais je ne m'imaginais même pas un vol possible en ces lieux. Il va de soir que j'ai par la suite toujours gardé portefeuille, passeport et appareil-photo sur moi. Et plus tard à Moscou à la galerie Tretiakov il était spécifié en anglais de ne rien laisser de valeur dans ses affaires aux consignes, j'aurais dû me méfier plus tôt…..
A Moscou ça n'a pas traîné non plus : le lendemain de mon arrivée je déjeune dans un établissement plutôt pas mal, sorte de cantine middle-class sur 3 étages, chouette déco. Arrivée à la caisse : 252 RB (indiqués par chiffres lumineux sur la caisse). Je fais l'appoint en naïf consommateur qui veut éviter la monnaie : je donne 552 RB. La caissière me rends…..100 RB !! Je m'étonne, et là elle griffonne sur un papier 452 RB, les chiffres sur la caisse avaient disparus ! Sbire de la sécurité à 2m, queue derrière, j'ai renoncé à aller plus loin. Ce qui est très perturbant, c'est l'aplomb incroyable avec lequel ces malhonnêteté sont pratiquées, et comme je bredouille juste quelques mots de russe, les interlocuteurs savent pertinemment qu'ils ont l'avantage.
Continuons. Deux jours après, je prends un thé dans le café en sous-sol du Dom Kniggi à côté de la Loubianka, je vais pour payer et comprends 150 RB, je mets donc 150 RB sur le comptoir et m'aperçois sur l'écran que c'est 115 (pitnadsatt / piddissiatt), et j'ai à peine eu le temps d'écrire 115 sur un bout de papier que la jeune fille l'avait adroitement transformé en 150 sur l'écran en empochant mes RB. Pour situer, la différence est celle entre 3 et 4 euros, c'est complètement ridicule mais c'est justement cette malhonnêteté poussée jusqu'au ridicule qui est minable, ça m'a sidéré et j'ai laissé tomber, écoeuré.
Mais le plus beau ç'a été le lendemain, avec une belle arnaque au change. Précisons que le change est une transaction très brute : amabilité porte de bunker, on vous demande d'allonger la monnaie sans façons, gardien de sécurité sur les talons, et si on mets un peu de temps à sortir les billets on a presque l'impression d'être un bandit. Mais jusque-là, sauf à l'aéroport de Piter, je n'avais pas eu d'arnaque. Arrive donc cette fin de journée où je choisis un bureau de change à 100m de la Place Rouge, donc pas n'importe où, sécurité à priori irréprochable. Je change 55 E, j'avais fait un vague calcul de tête et je vois que je me fais avoir, j'ai un peu moins de 1600 RB. Là je proteste timidement, je récolte juste une main qui me montre fermement une calculatrice avec les chiffres affichés, et pas de reçu, of course. Encore une fois, c'est l'assurance de la guichetière, cet aplomb formidable qui m'a fait renoncer, je n'arrivais pas à comprendre où étais l'arnaque, comment c'était possible !!! J'ai compris l'astuce plus tard : elle m'avait fait le change….sur des dollars !! Ainsi dans le cas où j'aurais eu assez de patience et d'arguments pour m'expliquer, elle aurait certainement fait mine de comprendre son erreur, et il y avait une base calculée à cette arnaque, d'où l'aplomb. J'en ai donc été pour environ 15 E pour mes frais, et j'ai décidé à ce moment que c'était les derniers billets que je changerais en Russie, je suis rentré avec 70 E d'excédent en espèces. 😠 J'ai cuisiné pâtes et riz à l'hostel, j'ai limité mes sorties pendant les 4 derniers jours et je n'ai pas ramené de vodka, ça m'a un peu gâché la fin du séjour mais tant pis pour eux, j'ai préféré garder mes devises.
Voilà, c'est très dommage parce que j'ai eu aussi affaire à des gens très honnêtes qui ont spontanément corrigé mes erreurs de monnaie (enfin, ça m'est arrivé une fois rue Arbat) et j'ai rencontré des russe adorables, notamment ce couple de moscovites dans le train de retour de Piter et Irina la patronne du Capital Hostel, elle m'a beaucoup aidé pendant ma semaine passée à Moscou. Mais non, je ne prendrai pas le transsibérien cet été comme j'en avais l'idée, je vais revendre ma méthode assimil et je ne suis pas prêt à remettre les pieds en Russie. Ce n'est pas le montant de ces arnaques qui importent (30 euros en tout….+ ce qui a probablement été escamoté au palais Ioussoupov), mais l'état d'esprit déplorable par rapport au touriste. La Russie exige des frais de visas et des formalités complexes pour visiter son territoire, si en plus c'est pour se faire recevoir de cette manière, très peu pour moi. Une collègue m'a expliqué que le tourisme individuel est mal vu en Russie, il y a toujours et souvent ce rapport de défiance, de méfiance par rapport à l'étranger, nous restons des "américains", des occidentaux, et les russe sont encore très fermés, ç'a été une grosse surprise. Sans vouloir généraliser, encore une fois, mais dans la grande majorité des cas.
Au final, les conseils que je peux donner : avant paiement ou transaction, systématiquement anticiper sur papier pour être bien d'accord avec son interlocuteur, ne jamais faire l'appoint pour la monnaie, bien détailler chaque billet ou pièce lors d'un paiement en comptant en même temps, et dès que vous avez un doute, prendre le temps et ne pas baisser les bras. Moi je dois être très con ou très naïf, certainement même un peu des deux, et je me suis bien fait avoir.
J'aurais pu faire un billet deux fois plus long sur les merveilles de Piter (2 jours à l'Ermitage, le palais Ioussoupov, l'appartement d'Anna Akhmatova, la Neva gelée et la forteresse Pierre-et-Paul, le Golfe de Finlande immensité blanche et gelée, les églises…..) ou celles de Moscou (les deux galeries Tretiakov, le marché Ismaïlovo, le métro, le musée Maïakovski, etc…), c'est dommage que j'aie préféré écrire sur l'accueil. 😐
Birmanie... Des étoiles plein les yeux! English translation pending
Comme toujours dans ce pays nous prenons notre bus à 4 heures du matin. Réveil difficile. Arrivés a la mi-journée dans la charmante bourgade de Palaw, nous profitons de l’après-midi pour comparer les différentes offres de trekking. Nous décidons de partir pour 3 jours avec un groupe de 4 jeunes français rencontrés dans le bus qui ont opté pour la même agence que nous.
Vraisemblablement cela à froissé la guesthouse dans laquelle nous logeons (car nous avons refusé leur offre) et hasard ou coïncidence, je ne retrouverais jamais le linge que j’avais étendu sur la terrasse. Quoi qu’il en soit, nous prenons la route qui doit nous mener jusqu’au lac Inle en 3 jours. Dès le premier jour nous traversons de nombreux paysages devant lesquels nous sommes en admiration. Ici pas de forêts ravagées. Dans le premier village que nous traversons, une vielle dame est en train de battre le riz pour décrocher le grain de ses enveloppes de son. Nous nous installons quelques instants avec elle, ses deux filles et leurs enfants. L’ambiance est guillerette, les femmes ont l’air content de nous voir et nous en profitons pour prendre quelques photos en échange de quelques échantillons de shampoing et de savon. Aux alentours de midi, nous arrivons dans un gros bourg de 600 habitants. Aux abords de la gare ferroviaire, des femmes vendent du thé des montagnes. Nous nous arrêtons pour en acheter un peu. Très amusées par notre apparence, elles rient en regardant mon piercing au nez et s’amusent à toucher le duvet blond sur mes bras.
En fin de journée nous rejoignons le hameau de Sinlai. Nous prenons nos quartiers dans le monastère, accueillis par un moine plutôt original qui aime beaucoup plaisanter et tient absolument a me faire danser devant lui… no comment !
Avant que la nuit ne tombe, nous profitons de la lumière rougeoyante si propice aux photos pour aller faire un tour dans le village. Les plus heureux de notre présence sont bien entendu les enfants. Leurs voix et leurs rires raisonnent, mais tandis que nous jouons avec eux l’obscurité se fait, et nous devons revenir au monastère. Le repas est déjà prêt. Le cuisinier qui nous accompagne a concocté un succulent repas constitué de riz montagnard (de couleur rouge) et de divers curry. Julien peut enfin déguster la bière qu’il transporte depuis le départ, malgré le poids de son sac (il porte aussi mes affaires !)… Le monastère est dans le noir complet et au dessus de nos têtes le ciel brille de mille éclats.
Quand j’ouvre les yeux ce matin là, un moine se tient derrière nous et récite des incantations. Sa psalmodie est lancinante, à mi-chemin entre un chant et une prière.
Les deux journées suivantes se déroulent de la même façon. Nous rencontrons de nombreuses ethnies différentes (que nous pouvons reconnaitre à leurs costumes traditionnels). Le second soir nous logeons chez une famille, au sein de leur maison. Comme le font les habitants eux-mêmes, nous nous lavons dans la cour à l’aide d’un seau directement dans l’eau du puits. Nous ne sommes plus qu’a une grosse demi-journée du lac Inle, et nous devons partir au petit matin sans tarder. Quand nous arrivons au lac, un bateau nous attend. Le niveau du lac extrêmement bas en cette saison (car nous sommes au cœur de la saison sèche) découvre de grandes bandes de terres permettant aux agriculteurs de profiter de terres riches en limons, on appelle cela les jardins flottants. Nous naviguons par les canaux entre les jardins afin de rejoindre le cœur du lac et observer les pêcheurs aux barques si particulières. Le batelier se tient à l’avant faisant avancer le bateau d’un mouvement de hanche à l’aide d’un bâton de bois. A l’arrière, on peut observer une immense nasse à poissons. Nous arrivons enfin à Nyiaugngshwe, ravis de retrouver un vrai lit pour passer la nuit.
Apres deux jours nous descendons vers notre dernière étape, le rocher d’or. En route, nous faisons escale pour une journée dans la ville de Bago, ancienne capitale birmane. Une personne de notre hôtel nous propose d’être notre guide et chauffeur. Cela tombe bien, avec la nuit que nous venons de passer dans un bus inconfortable (pléonasme en Asie), nous avons envie de faire au plus simple et de nous laisser porter. Ce guide s’avérera être une personne d’excellente compagnie : sevrés d’internet et d’information, c’est lui qui nous apprendra le début des insurrections en Lybie. La BBC, chaine d’anglaise d’information diffusée en birman sur des ondes clandestines, permet ainsi a certaines personnes de se tenir au courant de l’état du monde. Comment oublier ce guide, parlant a voix basse, qui nous confiait sa joie de voir tout ces peuples se retourner contre leurs illégitimes gouvernements… Il est alors prolixe et on sent chez lui une joie sincère d’échanger avec nous: la raison en est horriblement simple, la junte birmane ayant construit son système sur la censure et la peur, notamment grâce a la délation anonyme, les birmans n’osent pas parler de « ces choses-la » entre eux, même avec leurs meilleurs amis, de peur d’être déclarés ennemis du régime et emprisonnes…
La ville de Bago recèle un nombre incroyable de temples et de Bouddhas, c’est certainement la ville qui en compte le plus en Birmanie. Nous commençons l’ascension d’un temple, la paya Intha, réputé pour les naths (esprits païens dont le culte est antérieur a Bouddha) qui l’habitent. Nous faisons une halte attirés par des chants. Une vielle femme en transe est en train d’invoquer les naths. Des hommes travestis en femmes l’aide dans sa transe en lui faisant de l’air ou lui donnant des cigarettes, petit à petit, elle à l’air de ne plus être maitre de ses mouvements. Les naths s’expriment à travers son corps. Je n’arrive pas à savoir si c’est son corps qui suit les chants et les percussions ou l’inverse. Probablement l’inverse. Quand les chants s’arrêtent, la vieille femme revient doucement à elle. Il parait qu’elle aurait tout oublié.
Lorsque j’ouvre les yeux deux jours plus tard, un seul mot me vient a l’esprit : courbatures. J’ai mal dans tout le corps. Si nous avons résisté aux treks, nous ne pouvons pas en dire autant du pèlerinage au rocher d’or de Kyaikhtiyo. Il faut dire que nous n’avons pas choisi la voie de la facilité et avons décidé de faire le pèlerinage à pieds plutôt que de prendre le bus qui monte au sommet.
Afin d’éviter la chaleur, nous quittons notre chambre vers 5h30 du matin. Il fait encore nuit noire. Dans un parfait alignement, le fin croissant de lune et l’étoile du berger semblent nous montrer la voie à suivre. L’ascension commence donc dans l’obscurité et le silence les plus complets. Les échoppes qui jalonnent le chemin ne sont pas encore ouvertes et les habitants se réveillent a peine. Nous sommes partis à cette heure matinale pour éviter la touffeur permanente de la journée, rien à voir avec le lac Inle et les montagnes où soufflait toujours une brise légère, là c’est la cuisson permanente, et bien que le soleil ne soit pas encore levé, dès le départ nous sommes en nage.
Les habitants que nous rencontrons nous encouragent, il est clair que la plupart des touristes (et même des birmans) préfèrent prendre le bus et ils sont surpris de nous voir effectuer le pèlerinage en marchant, qui plus est a cette heure matinale. Tout au long de la montée, de nombreux moines jalonnent le parcours en attendant les offrandes des pèlerins.
Nous ne mettrons finalement que 4 heures pour atteindre le sommet. En chemin, nous profitons d’un panorama exceptionnel sur la foret alentours, sombre et préservée, qui semble s’étendre a l’infini. Montagnes et vallées brumeuses a perte de vue.
Nous passons le check-point et nous acquittons du droit d’entrée quand nous l’apercevons enfin. Il tient en équilibre sur le bord du précipice, on dirait qu’il joue avec les lois de la gravité. Nous sommes éblouis. La légende veut que ce soit un cheveu de Bouddha qui le retienne, et à bien l’observer, je ne vois pas d’autre solution. Vous ne pourrez pas bien le voir sur la photo mais le rocher est a peine posé, il effleure la montagne. Nous comprenons mieux le culte que vouent les birmans a ce site sacré, tout habitant de ce pays se doit de venir y déposer une feuille d’or dans sa vie. Tous les conducteurs accrochent a leur pare-brise la photo du golden rock comme porte-bonheur.
Nous redescendons quelques heures plus tard sous un soleil de plomb gardant dans la tête l’image de ce rocher entièrement recouvert d’or. De retour a Kinpum (ou nous logeons) nous n’avons plus qu’une seule idée en tête : nous enfermer dans le bungalow jusqu’au coucher du soleil avec la clim a fond ! Pas de chance, l’électricité est coupée dans toute la ville jusqu'à 18 heures… Nous passerons donc la journée dans cette moiteur toute asiatique qui fait tout le charme de cette région !!
De retour a Yangon, la veille du départ nous trouvons que ces 23 jours sont trop vite passés. Nous avions pourtant un programme chargé. Par chance, nous avons gardé le meilleur pour la fin : La paya Shwedagon ! Ce nom ne vous dit rien ? Pourtant ce temple est une merveille parmi les merveilles. Nous nous attendions a quelque chose d’exceptionnel et nous n’avons pas été déçus. Nous nous engageons par l’escalier de la porte sud. L’entrée est démesurée. Nous ôtons nos chaussures et commençons à monter les marches. Si à ce stade la paya n’est pas visible, l’escalier n’en demeure pas moins impressionnant avec ses boiseries fines et son marbre. Nous progressons lentement pour profiter le plus longtemps de la fraicheur car en quelques semaines la température a fortement augmentée.
Des que nous franchissons l’enceinte de la paya, tout ce que nous voyons n’est qu’or. Tout cela semble irréel ! Il faut savoir qu’il y a plus d’or dans la paya Shwedagon que dans les coffres … de la banque d’Angleterre !!!! Et pour cause ! Des montagnes d’or s’élèvent de toutes parts. Au sommet du temple, sont incrustes des dizaines milliers de diamants et de pierres précieuses avec sur la pointe, un diamant unique de 76 carats.
Nous restons de longues heures à arpenter et observer chaque recoin, nous voulons nous imprégner de l’atmosphère de ce lieu emprunt de ferveur et de spiritualité en attendant que la nuit tombe. Les chants lancinants et répétitifs des prières nous bercent et ne font que renforcer l’impression de sacré qui se dégage de la paya. Petit a petit l’obscurité se fait et la Shwedagon s’illumine. Encore plus éclatante qu’en plein jour, elle brille de mille feux. C’est la dernière image que nous emportons de ce pays. Nous regardons avidement autours de nous pour tenter d’en conserver le plus possible dans notre mémoire.
Ce pays méconnu dont on parle uniquement pour des raisons politiques nous a grandement surpris. C’est un joyau de l’Asie. Sa culture, son architecture, sa cuisine et par-dessus tout ses habitants en font un pays d’une richesse exceptionnelle. Assurément l’une de nos plus belles expériences au cours de ce voyage.
Je fais un vœu avant de partir, celui de revenir pour explorer d’autres contrées car je sais qu’il y a encore beaucoup de belles choses a y découvrir.
Les photos et la suite de nos aventures sur le blog http://les-choux-chinois.over-blog.com/
Vraisemblablement cela à froissé la guesthouse dans laquelle nous logeons (car nous avons refusé leur offre) et hasard ou coïncidence, je ne retrouverais jamais le linge que j’avais étendu sur la terrasse. Quoi qu’il en soit, nous prenons la route qui doit nous mener jusqu’au lac Inle en 3 jours. Dès le premier jour nous traversons de nombreux paysages devant lesquels nous sommes en admiration. Ici pas de forêts ravagées. Dans le premier village que nous traversons, une vielle dame est en train de battre le riz pour décrocher le grain de ses enveloppes de son. Nous nous installons quelques instants avec elle, ses deux filles et leurs enfants. L’ambiance est guillerette, les femmes ont l’air content de nous voir et nous en profitons pour prendre quelques photos en échange de quelques échantillons de shampoing et de savon. Aux alentours de midi, nous arrivons dans un gros bourg de 600 habitants. Aux abords de la gare ferroviaire, des femmes vendent du thé des montagnes. Nous nous arrêtons pour en acheter un peu. Très amusées par notre apparence, elles rient en regardant mon piercing au nez et s’amusent à toucher le duvet blond sur mes bras.
En fin de journée nous rejoignons le hameau de Sinlai. Nous prenons nos quartiers dans le monastère, accueillis par un moine plutôt original qui aime beaucoup plaisanter et tient absolument a me faire danser devant lui… no comment !
Avant que la nuit ne tombe, nous profitons de la lumière rougeoyante si propice aux photos pour aller faire un tour dans le village. Les plus heureux de notre présence sont bien entendu les enfants. Leurs voix et leurs rires raisonnent, mais tandis que nous jouons avec eux l’obscurité se fait, et nous devons revenir au monastère. Le repas est déjà prêt. Le cuisinier qui nous accompagne a concocté un succulent repas constitué de riz montagnard (de couleur rouge) et de divers curry. Julien peut enfin déguster la bière qu’il transporte depuis le départ, malgré le poids de son sac (il porte aussi mes affaires !)… Le monastère est dans le noir complet et au dessus de nos têtes le ciel brille de mille éclats.
Quand j’ouvre les yeux ce matin là, un moine se tient derrière nous et récite des incantations. Sa psalmodie est lancinante, à mi-chemin entre un chant et une prière.
Les deux journées suivantes se déroulent de la même façon. Nous rencontrons de nombreuses ethnies différentes (que nous pouvons reconnaitre à leurs costumes traditionnels). Le second soir nous logeons chez une famille, au sein de leur maison. Comme le font les habitants eux-mêmes, nous nous lavons dans la cour à l’aide d’un seau directement dans l’eau du puits. Nous ne sommes plus qu’a une grosse demi-journée du lac Inle, et nous devons partir au petit matin sans tarder. Quand nous arrivons au lac, un bateau nous attend. Le niveau du lac extrêmement bas en cette saison (car nous sommes au cœur de la saison sèche) découvre de grandes bandes de terres permettant aux agriculteurs de profiter de terres riches en limons, on appelle cela les jardins flottants. Nous naviguons par les canaux entre les jardins afin de rejoindre le cœur du lac et observer les pêcheurs aux barques si particulières. Le batelier se tient à l’avant faisant avancer le bateau d’un mouvement de hanche à l’aide d’un bâton de bois. A l’arrière, on peut observer une immense nasse à poissons. Nous arrivons enfin à Nyiaugngshwe, ravis de retrouver un vrai lit pour passer la nuit.
Apres deux jours nous descendons vers notre dernière étape, le rocher d’or. En route, nous faisons escale pour une journée dans la ville de Bago, ancienne capitale birmane. Une personne de notre hôtel nous propose d’être notre guide et chauffeur. Cela tombe bien, avec la nuit que nous venons de passer dans un bus inconfortable (pléonasme en Asie), nous avons envie de faire au plus simple et de nous laisser porter. Ce guide s’avérera être une personne d’excellente compagnie : sevrés d’internet et d’information, c’est lui qui nous apprendra le début des insurrections en Lybie. La BBC, chaine d’anglaise d’information diffusée en birman sur des ondes clandestines, permet ainsi a certaines personnes de se tenir au courant de l’état du monde. Comment oublier ce guide, parlant a voix basse, qui nous confiait sa joie de voir tout ces peuples se retourner contre leurs illégitimes gouvernements… Il est alors prolixe et on sent chez lui une joie sincère d’échanger avec nous: la raison en est horriblement simple, la junte birmane ayant construit son système sur la censure et la peur, notamment grâce a la délation anonyme, les birmans n’osent pas parler de « ces choses-la » entre eux, même avec leurs meilleurs amis, de peur d’être déclarés ennemis du régime et emprisonnes…
La ville de Bago recèle un nombre incroyable de temples et de Bouddhas, c’est certainement la ville qui en compte le plus en Birmanie. Nous commençons l’ascension d’un temple, la paya Intha, réputé pour les naths (esprits païens dont le culte est antérieur a Bouddha) qui l’habitent. Nous faisons une halte attirés par des chants. Une vielle femme en transe est en train d’invoquer les naths. Des hommes travestis en femmes l’aide dans sa transe en lui faisant de l’air ou lui donnant des cigarettes, petit à petit, elle à l’air de ne plus être maitre de ses mouvements. Les naths s’expriment à travers son corps. Je n’arrive pas à savoir si c’est son corps qui suit les chants et les percussions ou l’inverse. Probablement l’inverse. Quand les chants s’arrêtent, la vieille femme revient doucement à elle. Il parait qu’elle aurait tout oublié.
Lorsque j’ouvre les yeux deux jours plus tard, un seul mot me vient a l’esprit : courbatures. J’ai mal dans tout le corps. Si nous avons résisté aux treks, nous ne pouvons pas en dire autant du pèlerinage au rocher d’or de Kyaikhtiyo. Il faut dire que nous n’avons pas choisi la voie de la facilité et avons décidé de faire le pèlerinage à pieds plutôt que de prendre le bus qui monte au sommet.
Afin d’éviter la chaleur, nous quittons notre chambre vers 5h30 du matin. Il fait encore nuit noire. Dans un parfait alignement, le fin croissant de lune et l’étoile du berger semblent nous montrer la voie à suivre. L’ascension commence donc dans l’obscurité et le silence les plus complets. Les échoppes qui jalonnent le chemin ne sont pas encore ouvertes et les habitants se réveillent a peine. Nous sommes partis à cette heure matinale pour éviter la touffeur permanente de la journée, rien à voir avec le lac Inle et les montagnes où soufflait toujours une brise légère, là c’est la cuisson permanente, et bien que le soleil ne soit pas encore levé, dès le départ nous sommes en nage.
Les habitants que nous rencontrons nous encouragent, il est clair que la plupart des touristes (et même des birmans) préfèrent prendre le bus et ils sont surpris de nous voir effectuer le pèlerinage en marchant, qui plus est a cette heure matinale. Tout au long de la montée, de nombreux moines jalonnent le parcours en attendant les offrandes des pèlerins.
Nous ne mettrons finalement que 4 heures pour atteindre le sommet. En chemin, nous profitons d’un panorama exceptionnel sur la foret alentours, sombre et préservée, qui semble s’étendre a l’infini. Montagnes et vallées brumeuses a perte de vue.
Nous passons le check-point et nous acquittons du droit d’entrée quand nous l’apercevons enfin. Il tient en équilibre sur le bord du précipice, on dirait qu’il joue avec les lois de la gravité. Nous sommes éblouis. La légende veut que ce soit un cheveu de Bouddha qui le retienne, et à bien l’observer, je ne vois pas d’autre solution. Vous ne pourrez pas bien le voir sur la photo mais le rocher est a peine posé, il effleure la montagne. Nous comprenons mieux le culte que vouent les birmans a ce site sacré, tout habitant de ce pays se doit de venir y déposer une feuille d’or dans sa vie. Tous les conducteurs accrochent a leur pare-brise la photo du golden rock comme porte-bonheur.
Nous redescendons quelques heures plus tard sous un soleil de plomb gardant dans la tête l’image de ce rocher entièrement recouvert d’or. De retour a Kinpum (ou nous logeons) nous n’avons plus qu’une seule idée en tête : nous enfermer dans le bungalow jusqu’au coucher du soleil avec la clim a fond ! Pas de chance, l’électricité est coupée dans toute la ville jusqu'à 18 heures… Nous passerons donc la journée dans cette moiteur toute asiatique qui fait tout le charme de cette région !!
De retour a Yangon, la veille du départ nous trouvons que ces 23 jours sont trop vite passés. Nous avions pourtant un programme chargé. Par chance, nous avons gardé le meilleur pour la fin : La paya Shwedagon ! Ce nom ne vous dit rien ? Pourtant ce temple est une merveille parmi les merveilles. Nous nous attendions a quelque chose d’exceptionnel et nous n’avons pas été déçus. Nous nous engageons par l’escalier de la porte sud. L’entrée est démesurée. Nous ôtons nos chaussures et commençons à monter les marches. Si à ce stade la paya n’est pas visible, l’escalier n’en demeure pas moins impressionnant avec ses boiseries fines et son marbre. Nous progressons lentement pour profiter le plus longtemps de la fraicheur car en quelques semaines la température a fortement augmentée.
Des que nous franchissons l’enceinte de la paya, tout ce que nous voyons n’est qu’or. Tout cela semble irréel ! Il faut savoir qu’il y a plus d’or dans la paya Shwedagon que dans les coffres … de la banque d’Angleterre !!!! Et pour cause ! Des montagnes d’or s’élèvent de toutes parts. Au sommet du temple, sont incrustes des dizaines milliers de diamants et de pierres précieuses avec sur la pointe, un diamant unique de 76 carats.
Nous restons de longues heures à arpenter et observer chaque recoin, nous voulons nous imprégner de l’atmosphère de ce lieu emprunt de ferveur et de spiritualité en attendant que la nuit tombe. Les chants lancinants et répétitifs des prières nous bercent et ne font que renforcer l’impression de sacré qui se dégage de la paya. Petit a petit l’obscurité se fait et la Shwedagon s’illumine. Encore plus éclatante qu’en plein jour, elle brille de mille feux. C’est la dernière image que nous emportons de ce pays. Nous regardons avidement autours de nous pour tenter d’en conserver le plus possible dans notre mémoire.
Ce pays méconnu dont on parle uniquement pour des raisons politiques nous a grandement surpris. C’est un joyau de l’Asie. Sa culture, son architecture, sa cuisine et par-dessus tout ses habitants en font un pays d’une richesse exceptionnelle. Assurément l’une de nos plus belles expériences au cours de ce voyage.
Je fais un vœu avant de partir, celui de revenir pour explorer d’autres contrées car je sais qu’il y a encore beaucoup de belles choses a y découvrir.
Les photos et la suite de nos aventures sur le blog http://les-choux-chinois.over-blog.com/
Jeu des photos 58 English translation pending
Bon, une pas trop difficile en ce début de soirée...
Rappelez-vous la semaine dernière à la même heure: le chardonnay n'attend pas!😉
Sortir à Alger English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis expat à Alger depuis moins d'un mois, et je dois avouer que la vie sociale pour un étranger n'est pas tjs évidente. Je me suis installé à Kouba, qui est un peu loin du centre donc encore moins d'activité. En tant que sans amis, je souhaite rencontrer des gens ici pour sortir le soir, faire du sport, ou même voyager en Algérie. J'ai essayé de trouver un club pour faire du Badminton mais j'ai rien à faire, je me suis rabattu sur le basket, rien non plus, même le foot je ne trouve rien.
Alors je lance un appel à toutes les personnes installé sur Alger, Algériens ou étranger, pour faire bouger un peu ce pays qui parfois me désespère. Svp faites-moi mentir, et montrez moi qu'il y a de la vie à Alger !!!!!!!!!!!!!!!!!
Mad.
Je suis expat à Alger depuis moins d'un mois, et je dois avouer que la vie sociale pour un étranger n'est pas tjs évidente. Je me suis installé à Kouba, qui est un peu loin du centre donc encore moins d'activité. En tant que sans amis, je souhaite rencontrer des gens ici pour sortir le soir, faire du sport, ou même voyager en Algérie. J'ai essayé de trouver un club pour faire du Badminton mais j'ai rien à faire, je me suis rabattu sur le basket, rien non plus, même le foot je ne trouve rien.
Alors je lance un appel à toutes les personnes installé sur Alger, Algériens ou étranger, pour faire bouger un peu ce pays qui parfois me désespère. Svp faites-moi mentir, et montrez moi qu'il y a de la vie à Alger !!!!!!!!!!!!!!!!!
Mad.
Visiter le parc Kruger en juin ou octobre? (Afrique du Sud) English translation pending
Bonjour a tous,
J'hésite entre deux mois ( juin ou octobre ) pour visiter le parc Kruger.
Apparement la saison d'accouplement serait l'ideal, mais c'est quand ?
Puis la température nous derrange pas, on veut pouvoir voir le + possible d'animaux et le moins possible de touriste.
Je vous remercie par avance de vos réponses :0)
Maxivi
J'hésite entre deux mois ( juin ou octobre ) pour visiter le parc Kruger.
Apparement la saison d'accouplement serait l'ideal, mais c'est quand ?
Puis la température nous derrange pas, on veut pouvoir voir le + possible d'animaux et le moins possible de touriste.
Je vous remercie par avance de vos réponses :0)
Maxivi
États-Unis: Frying Pan Trail, Cassidy Arch, Capitol Gorge Trail et Cohab Canyon Trail English translation pending
Bonsoir,
Beaucoup connaissent la rando de Hickman Bridge dans Capitol Reef mais je n'ai rien lu au sujet d'autres randonnées et notamment celles qui m'interessent telles que celles du Frying Pan trail, de Cassidy Arch, et de Cohab Canyon trail. Quelqu'un les a t-ils faites et notamment celle du Frying pan trail? J'ai vu sur un carnet de route (que je ne retrouve plus ...) quelques photos de cette randonnées en crête longeant le canyon...magnifique! Connaissez-vous sa distance et sa durée? Peut-on la combiner ou du moins en partie avec celle de Cassidy Arch? Connaissez-vous le Capitol Gorge trail?
Merci Bonne soirée Syl
Beaucoup connaissent la rando de Hickman Bridge dans Capitol Reef mais je n'ai rien lu au sujet d'autres randonnées et notamment celles qui m'interessent telles que celles du Frying Pan trail, de Cassidy Arch, et de Cohab Canyon trail. Quelqu'un les a t-ils faites et notamment celle du Frying pan trail? J'ai vu sur un carnet de route (que je ne retrouve plus ...) quelques photos de cette randonnées en crête longeant le canyon...magnifique! Connaissez-vous sa distance et sa durée? Peut-on la combiner ou du moins en partie avec celle de Cassidy Arch? Connaissez-vous le Capitol Gorge trail?
Merci Bonne soirée Syl
Retour sur l'hôtel Villas Telamar au Honduras (24 février au 3 mars 2011) English translation pending
Le Villas Telamar sans Hésitation / Le Honduras vraiment à découvrir!
Nous y étions du 24 février au 3 Mars 2011 et avons adoré. La Ceiba possède un petit aéroport, donc passer à l'immigration peut sembler un peu long selon notre perception (seulement 2 douaniers pour +/- 197 passagers) mais tout de même on prend leur rythme. Les Honduriens manipulent avec soin les valises, ce qui est rarement observable ailleurs. Le check-in se fait avant de monter dans le bus, ce qui est tout aussi enviable. Le trajet qui nous conduit jusqu'à Tela nous permet de voir de l'animation vivante et de s'imprégner des différents villages. Voyager différemment: c’est lorsque la distance entre l'aéroport et l'hôtel ne devient pas un critère de premier choix. Pour voir autre chose, la distance du transfert est un bien petit prix à "payer". Et les gens qui vont vers cette destination le savent aussi. En aucun moment nous avons regretté notre choix.
(Prenez note que la taxe de sortie n’est pas incluse dans le forfait. Elle est exactement de 37.35$ USD mais payons 38$ et ce pour toutes les personnes âgées de 1 à 77 ans. Les enfants paient le même tarif. Autre chose à savoir, ils fouillent tous les bagages. De plus du côté international il y a une boutique hors-taxes mais fermée pour inventaire depuis on ne sait quand. Donc on ne peut rien acheter.)
Le complexe est impeccable et sécuritaire. Grand site, section Hôtelière, Villas et appartements, on ne se marche pas sur le pied. Site paisible. Le personnel est gentil, souriant, sympathique, courtois, sérieux et bienveillant. Plusieurs parlent le français. Végétation superbe. Excellent entretien paysager et ménager.
Nous étions dans la section Villas (Standard) : belle chambre spacieuse, propre et fraîche juste à point avec plancher en lattes de bois ce qui donne du cachet. Le climatiseur mural est un peu bruyant, mais on s’y habitue. Un mobilier en bois d’acajou fonctionnel (rien de brisé), des matelas confortables, un séchoir à cheveux disponible dans la salle de bain, ce qui n’était pas mentionné dans la brochure de Tours Mont-Royal. On ne manque pas de serviettes, débarbouillettes, papier hygiénique, savons, shampoings, café-filtre et bouteilles d’eau. Tout est complet. Les Villas sont communicantes, ce qui est avantageux pour les membres d’une même famille, bien que cela rendre l’insonorisation un peu plus déficiente mais rien de si terrible comme inconvénient. Ce que je dois vous mentionner c’est qu’à notre arrivée à la Villa, il y avait une odeur prenante d’insecticide. Cette odeur est demeurée durant 1 journée. J’avoue que cela irritait les cloisons nasales. On nous a dit qu’effectivement ils arrosent contre les insectes. Sauf qu’ils y vont peut-être un petit peu trop fort avec le produit… chose certaine, il n’y avait pas d’insectes dans la Villa ! À l’extérieur en soirée il y a des moustiques. Donc un indispensable : le chasse-moustiques que l’on préférera en lotion ou en vaporisateur et non en aérosol car confisqué à l’aéroport.
Alors je vous dirais ceci : oui aux Villas (Standard) pour ceux qui veulent vivre un style différent de logis-vacances, en retrait du complexe (l’autre section près de la piscine), sans le top luxe d’une chambre supérieure (pour lesquelles chambres certaines éprouvaient des lacunes). À mon point de vue, considérant le temps passé dans la chambre parce que toujours sorti, du moment que l’on peut dormir, se laver, et se nourrir, c’est tout ce qui compte à la base. Les Villas c’est plus OK ! Elles sont très bien. (et moins chers). Pour ceux qui recherchent le confort de leur foyer, et bien ils ne sont pas nécessairement faits pour voyager, s’adapter au pays, et découvrir. On fait avec ce que l’on retrouve sur les lieux.
La plage est belle, large et assez longue pour prendre de belles balades. C’est certain qu’il y a une dénivellation lorsque la mer devient basse, mais ne rend pas les balades impossibles. Elle est très propre aussi. Bravo les touristes ! Vous vous ramassez. Et oui j’ai observé que plusieurs personnes rapportent leurs bouteilles, verres vides et autres détritus. Quel beau geste écologique ! Et c’est appréciable car la plage demeure propre. Il faut dire qu’il est vrai que les poubelles ne sont disponibles qu’à la sortie de la plage et au resto de la plage.
Bravo aussi aux fumeurs qui mettent leurs mégots dans un verre rempli de sable. Mais attention à la toute récente loi anti-tabac. Il est désormais interdit de fumer à la plage, dans les chambres et restaurants. Informez-vous !
Il n’y a pas tellement de vendeurs itinérants pour nous importuner. En plus ils sont gentils. Nous n’avons pas trouvé désagréable de partager le site avec les Honduriens. Ils sont sympathiques et respectueux des touristes. Mis à part ce petit envahissement du week-end, le reste de la semaine est tranquille et paisible autant sur le complexe qu’à la plage. En ce qui concerne les quads (4 X 4) sur la plage les samedis et dimanches, ils ne sont pas si nombreux et dérangeant, enfin à mon avis, beaucoup moins dérangeant que les jets skis et compagnies à moteurs de d’autres destinations. Si vous ne souhaitez pas subir les petits inconvénients de la masse Hondurienne du samedi-dimanche (beaucoup plus le dimanche car tout est fermé donc ils viennent tous profiter de la plage), planifiez vos excursions lors de ces journées.
L'eau de la mer y est claire, pas d’algues ni de roches et bien tempérée. Certains jours la mer est plus agitée que d’autres et avons droit à de belles vagues. Souvent en après-midi le vent se lève et c’est une chance car il fait très chaud. Des employés rangent à chaque fin de journée les chaises et carpa (abri) qu’ils transportent sur leur tête. D'ailleurs celles-ci sont en bon état et très confortables, si l'on compare à d'autres destinations. Pas de problèmes pour les serviettes de plage. De belles piscines et petit parc aquatique bien entretenues longent le complexe hôtelier.
La nourriture est bien variée et suffisante compte tenu de la faible masse de touristes. On trouve toujours quelques choses pour se régaler et c’est très bon.
Le vin est médiocre, et ce même s’il provient du Chili ou d’Argentine. Conseil : achetez-vous quelques bouteilles au hors-taxes Canadien. Pas de problèmes pour les réservations à la carte. À noter, ne prenez pas une réservation à la carte pour le mercredi soir car buffet et restos à la carte sont fermés. En fait le buffet est déplacé au resto de la plage pour la Beach Party.
Nous avons fait le mini tour de ville offert avec Chantal de Turaser Tours pour 15$ USD/couple incluant 1 consommation à l’Hôtel Maya Vista. Je le décris comme un tour d’orientation d’environ +/- 1h30 et qui se termine sur le belvédère du Maya Vista pour y observer une vue splendide sur Tela ainsi qu’un magnifique coucher de soleil. Le tour se fait en bus et l’on ne descend pas (un peu décevant). Chantal nous fournit de bonnes informations ce qui nous permet par la suite de visiter Tela par nous-même. L’Hôtel Maya Vista (tenu par des québécois) est construit en hauteur. De loin on dirait une maison dans un arbre. On peut très bien l’observer depuis la plage du Telamar. Pour y accéder par l’arrière, la pente est abrupte, et par la rue principale on y compte 80 marches jusqu’à l’entrée-lobby de l’Hôtel. C’est un petit hôtel charmant et convivial. Des gens super sympathiques. Voir leur site web. Sur demande Ils peuvent vous organiser des excursions pour moins chers qu’aux Villas Telamar. Ils offrent une table d’hôte langouste et filet mignon pour 29.95$USD. Seul petit désagrément : les chaises inconfortables sur la terrasse.
Un autre petit endroit à découvrir l’Hôtel Lempira, Pierre peut aussi vous faire voir du pays dans des zones moins touristiques. Il faut demander.
Se promener dans Tela de jour est agréable, sécuritaire et est à une distance d’un peu plus de 20 minutes de marche. Le soir dès 18 hres tout est fermé, donc il n’y a rien à faire. Raison pour laquelle ils ne nous conseillent pas de sortir du complexe à pied. La course en taxi est de 1.00$ USD (20 lempiras) En fait 1.00$ USD = 19.03 lempiras (03/03/11). Aller au marché local est une expérience agréable. Tout ne coûte pas cher. Ex : pour 100 bananes 3$ USD/60 lempiras, les Rhums y sont plus abordables qu’à l’hôtel :
Rhums Honduriens : Plata Light : 72.25 Lps ; Plata Azul : 70.35 Lps ; Plata Premium Anejo (brun) : 87.90 Lps
Rhum du Nicaragua : Flor de Cana Oro 4 : 135.50 Lps ; Flor de Cana Grand Reserve 7 : 221.70 Lps
À l’hôtel : Plata Light : 100.00 Lps ; Plata Azul : 110.00 Lps ; Flor de Cana 5 :
198.00 Lps ; Flor de Cana Grand Reserve 7 : 270.00 Lps ; Guifiti : 240.00 Lps
Café de Copan : 7$ USD
Tela cultive l’ananas, la banane et l’huile de palme, Copan cultive le Café, San Pedro industrialise ananas, bananes et huile de palme.
Pour les excursions, il est vrai qu'une semaine n'est pas assez, 10 jours serait préférable mais n'est pas offert. Avec Turaser Tours toutes les sorties pour excursions sont sécuritaires. On propose : San Pedro : 55$USD, Canopy et sources thermales : 95$USD, les ruines de Copan (95$USD) (78$USD Coco Tours) prend 5 hres pour y aller. On nous suggère de passer la nuit là-bas pour 190$USD. Nous avons dû laisser tomber considérant que c’était trop loin. Cayos Cochinos (95$USD) (65$USD Coco Tours) dispendieux pour aller 2 hres sur une plage et faire de la plongée. On ne choisit pas La Ceiba ou Tela comme destination vacancière pour faire de la plongée. On préférera le Roatan pour cela ou une destination spécifique à la plongée. C’est plus logique. La Ceiba et Tela sont pour l’éco-tourisme.
Parc National Pico Bonito 80$USD, Eco Aventure des 3 rivières150$USD, Jardin tropical Lancetilla-Lagon Los Micos-Village Garifuna 75$USD (en passant Chantal connait très bien sa matière et est compétente. Il est juste dommage qu’au moment de la visite du jardin, les arbres n’étaient ni en production de fleurs ou de fruits. La période est plus en avril-mai.), Roatan : les îles de la Baie 150$USD (78$USD Coco Tours).
Finalement comme déjà mentionné par plusieurs, les tours sont plus abordables avec Coco Tours et Garifunas Tours (près du Maya Vista) qu’avec Turaser Tours qui est affilié avec Tours Mont-Royal. Un responsable de Turaser m’a dit que si c’est plus cher c’est qu’ils doivent payer la taxe de 16% en plus des prix d’entrées sur les sites. Il semblait déçu car beaucoup de touristes achètent leurs excursions ailleurs comme mentionnées dans ce commentaire. À son dire, Miguel et Julia ne paient pas les entrées. Par ailleurs, si vous réservez un tour avec Garifunas Tours, il se peut que l’excursion soit annulée faute de participants. Ce qui peut être décevant. Avec Coco Tours, nous n’avons connu aucun problème. Nous avons fait Combo Punta Sal pour 28$USD avec Miguel et Julia. Ils sont bien sympathiques. Cependant, Punta Sal n’est pas vraiment l’endroit désigné pour faire de l’apnée comme proposé dans l’excursion. La mer est trop agitée, très peu de variété de poissons et beaucoup de roches qui rendent l’accès dangereux. Les gens se sont baignés mais peu ont fait de l’apnée. La publicité sur leur feuillet ne rend pas justice à l’excursion. Nous avons ensuite été visité le Parc National Jeannette Kawas et observer quelques hurleurs en dormance. De retour sur la berge, nous sommes allés prendre le repas chez les Garifuna, Excellent poisson.
En résumé nous avons passé une très belle semaine avec une température idéale. D’ailleurs la période «Top soleil » pour le Honduras (La Ceiba – Tela) est de la mi-février à mai. C’est dans cette période qu’il y a le moins de pluie. Je vous recommande cette destination sans hésitation. Allez découvrir le Honduras avant qu’il ne devienne trop touristique.
OSER AUSSI LE HONDURAS. Vous n'en reviendrez pas déçu !
Je vous souhaite un bon voyage, allez au bout de vos découvertes !
Nous y étions du 24 février au 3 Mars 2011 et avons adoré. La Ceiba possède un petit aéroport, donc passer à l'immigration peut sembler un peu long selon notre perception (seulement 2 douaniers pour +/- 197 passagers) mais tout de même on prend leur rythme. Les Honduriens manipulent avec soin les valises, ce qui est rarement observable ailleurs. Le check-in se fait avant de monter dans le bus, ce qui est tout aussi enviable. Le trajet qui nous conduit jusqu'à Tela nous permet de voir de l'animation vivante et de s'imprégner des différents villages. Voyager différemment: c’est lorsque la distance entre l'aéroport et l'hôtel ne devient pas un critère de premier choix. Pour voir autre chose, la distance du transfert est un bien petit prix à "payer". Et les gens qui vont vers cette destination le savent aussi. En aucun moment nous avons regretté notre choix.
(Prenez note que la taxe de sortie n’est pas incluse dans le forfait. Elle est exactement de 37.35$ USD mais payons 38$ et ce pour toutes les personnes âgées de 1 à 77 ans. Les enfants paient le même tarif. Autre chose à savoir, ils fouillent tous les bagages. De plus du côté international il y a une boutique hors-taxes mais fermée pour inventaire depuis on ne sait quand. Donc on ne peut rien acheter.)
Le complexe est impeccable et sécuritaire. Grand site, section Hôtelière, Villas et appartements, on ne se marche pas sur le pied. Site paisible. Le personnel est gentil, souriant, sympathique, courtois, sérieux et bienveillant. Plusieurs parlent le français. Végétation superbe. Excellent entretien paysager et ménager.
Nous étions dans la section Villas (Standard) : belle chambre spacieuse, propre et fraîche juste à point avec plancher en lattes de bois ce qui donne du cachet. Le climatiseur mural est un peu bruyant, mais on s’y habitue. Un mobilier en bois d’acajou fonctionnel (rien de brisé), des matelas confortables, un séchoir à cheveux disponible dans la salle de bain, ce qui n’était pas mentionné dans la brochure de Tours Mont-Royal. On ne manque pas de serviettes, débarbouillettes, papier hygiénique, savons, shampoings, café-filtre et bouteilles d’eau. Tout est complet. Les Villas sont communicantes, ce qui est avantageux pour les membres d’une même famille, bien que cela rendre l’insonorisation un peu plus déficiente mais rien de si terrible comme inconvénient. Ce que je dois vous mentionner c’est qu’à notre arrivée à la Villa, il y avait une odeur prenante d’insecticide. Cette odeur est demeurée durant 1 journée. J’avoue que cela irritait les cloisons nasales. On nous a dit qu’effectivement ils arrosent contre les insectes. Sauf qu’ils y vont peut-être un petit peu trop fort avec le produit… chose certaine, il n’y avait pas d’insectes dans la Villa ! À l’extérieur en soirée il y a des moustiques. Donc un indispensable : le chasse-moustiques que l’on préférera en lotion ou en vaporisateur et non en aérosol car confisqué à l’aéroport.
Alors je vous dirais ceci : oui aux Villas (Standard) pour ceux qui veulent vivre un style différent de logis-vacances, en retrait du complexe (l’autre section près de la piscine), sans le top luxe d’une chambre supérieure (pour lesquelles chambres certaines éprouvaient des lacunes). À mon point de vue, considérant le temps passé dans la chambre parce que toujours sorti, du moment que l’on peut dormir, se laver, et se nourrir, c’est tout ce qui compte à la base. Les Villas c’est plus OK ! Elles sont très bien. (et moins chers). Pour ceux qui recherchent le confort de leur foyer, et bien ils ne sont pas nécessairement faits pour voyager, s’adapter au pays, et découvrir. On fait avec ce que l’on retrouve sur les lieux.
La plage est belle, large et assez longue pour prendre de belles balades. C’est certain qu’il y a une dénivellation lorsque la mer devient basse, mais ne rend pas les balades impossibles. Elle est très propre aussi. Bravo les touristes ! Vous vous ramassez. Et oui j’ai observé que plusieurs personnes rapportent leurs bouteilles, verres vides et autres détritus. Quel beau geste écologique ! Et c’est appréciable car la plage demeure propre. Il faut dire qu’il est vrai que les poubelles ne sont disponibles qu’à la sortie de la plage et au resto de la plage.
Bravo aussi aux fumeurs qui mettent leurs mégots dans un verre rempli de sable. Mais attention à la toute récente loi anti-tabac. Il est désormais interdit de fumer à la plage, dans les chambres et restaurants. Informez-vous !
Il n’y a pas tellement de vendeurs itinérants pour nous importuner. En plus ils sont gentils. Nous n’avons pas trouvé désagréable de partager le site avec les Honduriens. Ils sont sympathiques et respectueux des touristes. Mis à part ce petit envahissement du week-end, le reste de la semaine est tranquille et paisible autant sur le complexe qu’à la plage. En ce qui concerne les quads (4 X 4) sur la plage les samedis et dimanches, ils ne sont pas si nombreux et dérangeant, enfin à mon avis, beaucoup moins dérangeant que les jets skis et compagnies à moteurs de d’autres destinations. Si vous ne souhaitez pas subir les petits inconvénients de la masse Hondurienne du samedi-dimanche (beaucoup plus le dimanche car tout est fermé donc ils viennent tous profiter de la plage), planifiez vos excursions lors de ces journées.
L'eau de la mer y est claire, pas d’algues ni de roches et bien tempérée. Certains jours la mer est plus agitée que d’autres et avons droit à de belles vagues. Souvent en après-midi le vent se lève et c’est une chance car il fait très chaud. Des employés rangent à chaque fin de journée les chaises et carpa (abri) qu’ils transportent sur leur tête. D'ailleurs celles-ci sont en bon état et très confortables, si l'on compare à d'autres destinations. Pas de problèmes pour les serviettes de plage. De belles piscines et petit parc aquatique bien entretenues longent le complexe hôtelier.
La nourriture est bien variée et suffisante compte tenu de la faible masse de touristes. On trouve toujours quelques choses pour se régaler et c’est très bon.
Le vin est médiocre, et ce même s’il provient du Chili ou d’Argentine. Conseil : achetez-vous quelques bouteilles au hors-taxes Canadien. Pas de problèmes pour les réservations à la carte. À noter, ne prenez pas une réservation à la carte pour le mercredi soir car buffet et restos à la carte sont fermés. En fait le buffet est déplacé au resto de la plage pour la Beach Party.
Nous avons fait le mini tour de ville offert avec Chantal de Turaser Tours pour 15$ USD/couple incluant 1 consommation à l’Hôtel Maya Vista. Je le décris comme un tour d’orientation d’environ +/- 1h30 et qui se termine sur le belvédère du Maya Vista pour y observer une vue splendide sur Tela ainsi qu’un magnifique coucher de soleil. Le tour se fait en bus et l’on ne descend pas (un peu décevant). Chantal nous fournit de bonnes informations ce qui nous permet par la suite de visiter Tela par nous-même. L’Hôtel Maya Vista (tenu par des québécois) est construit en hauteur. De loin on dirait une maison dans un arbre. On peut très bien l’observer depuis la plage du Telamar. Pour y accéder par l’arrière, la pente est abrupte, et par la rue principale on y compte 80 marches jusqu’à l’entrée-lobby de l’Hôtel. C’est un petit hôtel charmant et convivial. Des gens super sympathiques. Voir leur site web. Sur demande Ils peuvent vous organiser des excursions pour moins chers qu’aux Villas Telamar. Ils offrent une table d’hôte langouste et filet mignon pour 29.95$USD. Seul petit désagrément : les chaises inconfortables sur la terrasse.
Un autre petit endroit à découvrir l’Hôtel Lempira, Pierre peut aussi vous faire voir du pays dans des zones moins touristiques. Il faut demander.
Se promener dans Tela de jour est agréable, sécuritaire et est à une distance d’un peu plus de 20 minutes de marche. Le soir dès 18 hres tout est fermé, donc il n’y a rien à faire. Raison pour laquelle ils ne nous conseillent pas de sortir du complexe à pied. La course en taxi est de 1.00$ USD (20 lempiras) En fait 1.00$ USD = 19.03 lempiras (03/03/11). Aller au marché local est une expérience agréable. Tout ne coûte pas cher. Ex : pour 100 bananes 3$ USD/60 lempiras, les Rhums y sont plus abordables qu’à l’hôtel :
Rhums Honduriens : Plata Light : 72.25 Lps ; Plata Azul : 70.35 Lps ; Plata Premium Anejo (brun) : 87.90 Lps
Rhum du Nicaragua : Flor de Cana Oro 4 : 135.50 Lps ; Flor de Cana Grand Reserve 7 : 221.70 Lps
À l’hôtel : Plata Light : 100.00 Lps ; Plata Azul : 110.00 Lps ; Flor de Cana 5 :
198.00 Lps ; Flor de Cana Grand Reserve 7 : 270.00 Lps ; Guifiti : 240.00 Lps
Café de Copan : 7$ USD
Tela cultive l’ananas, la banane et l’huile de palme, Copan cultive le Café, San Pedro industrialise ananas, bananes et huile de palme.
Pour les excursions, il est vrai qu'une semaine n'est pas assez, 10 jours serait préférable mais n'est pas offert. Avec Turaser Tours toutes les sorties pour excursions sont sécuritaires. On propose : San Pedro : 55$USD, Canopy et sources thermales : 95$USD, les ruines de Copan (95$USD) (78$USD Coco Tours) prend 5 hres pour y aller. On nous suggère de passer la nuit là-bas pour 190$USD. Nous avons dû laisser tomber considérant que c’était trop loin. Cayos Cochinos (95$USD) (65$USD Coco Tours) dispendieux pour aller 2 hres sur une plage et faire de la plongée. On ne choisit pas La Ceiba ou Tela comme destination vacancière pour faire de la plongée. On préférera le Roatan pour cela ou une destination spécifique à la plongée. C’est plus logique. La Ceiba et Tela sont pour l’éco-tourisme.
Parc National Pico Bonito 80$USD, Eco Aventure des 3 rivières150$USD, Jardin tropical Lancetilla-Lagon Los Micos-Village Garifuna 75$USD (en passant Chantal connait très bien sa matière et est compétente. Il est juste dommage qu’au moment de la visite du jardin, les arbres n’étaient ni en production de fleurs ou de fruits. La période est plus en avril-mai.), Roatan : les îles de la Baie 150$USD (78$USD Coco Tours).
Finalement comme déjà mentionné par plusieurs, les tours sont plus abordables avec Coco Tours et Garifunas Tours (près du Maya Vista) qu’avec Turaser Tours qui est affilié avec Tours Mont-Royal. Un responsable de Turaser m’a dit que si c’est plus cher c’est qu’ils doivent payer la taxe de 16% en plus des prix d’entrées sur les sites. Il semblait déçu car beaucoup de touristes achètent leurs excursions ailleurs comme mentionnées dans ce commentaire. À son dire, Miguel et Julia ne paient pas les entrées. Par ailleurs, si vous réservez un tour avec Garifunas Tours, il se peut que l’excursion soit annulée faute de participants. Ce qui peut être décevant. Avec Coco Tours, nous n’avons connu aucun problème. Nous avons fait Combo Punta Sal pour 28$USD avec Miguel et Julia. Ils sont bien sympathiques. Cependant, Punta Sal n’est pas vraiment l’endroit désigné pour faire de l’apnée comme proposé dans l’excursion. La mer est trop agitée, très peu de variété de poissons et beaucoup de roches qui rendent l’accès dangereux. Les gens se sont baignés mais peu ont fait de l’apnée. La publicité sur leur feuillet ne rend pas justice à l’excursion. Nous avons ensuite été visité le Parc National Jeannette Kawas et observer quelques hurleurs en dormance. De retour sur la berge, nous sommes allés prendre le repas chez les Garifuna, Excellent poisson.
En résumé nous avons passé une très belle semaine avec une température idéale. D’ailleurs la période «Top soleil » pour le Honduras (La Ceiba – Tela) est de la mi-février à mai. C’est dans cette période qu’il y a le moins de pluie. Je vous recommande cette destination sans hésitation. Allez découvrir le Honduras avant qu’il ne devienne trop touristique.
OSER AUSSI LE HONDURAS. Vous n'en reviendrez pas déçu !
Je vous souhaite un bon voyage, allez au bout de vos découvertes !
Le vrai visage de la Nouvelle-Calédonie English translation pending
LA CALÉDONIE (AUJOURD'HUI) VU SOUS L'AGLE D'UN GLOBE TROTTER.
Ok oui ! J'ai foule tout les coins et racoins de cette ile magnifique et de long en large, en passant parfois du Sud au Nord et d’Est en Ouest, pour y laissé mes pas de chaque côté des rivages donnant sur le Pacifique.
Oui bien sur i l y a de multiples lagons à couper le souffle. Une brise (l’élise) magnifique venant du Pacifique et un soleil radieux et une température air, eau vraiment superbe. Des marais (mangrove) qui regorgent de divers poissons. Des récifs de coreaux presque à l’effleurement de l’eau et parfois aux couleurs vives et étonnantes.
Malheureusement, c’est ce nous présente avec force et image encore aujourd'hui les annonces publicitaires, ventant le presque paradis terrestre qu’est la Calédonie. Mais une fois rendu sur place on y découvre une face cachée qui n’a absolument rien de paradisiaque. Surtout pour moi qui vis en plein cœur de la réserve faunique des Laurentides, disons que je suis en mesure de reconnaître un coin de paradis, pour y avoir vécu depuis ma tendre enfance.
Que dire du respect de la nature sur cette ile : En fait mon premier choc et désenchantement sur cette merveilleuse ile. Pauvre nature… la nature de qui on parle sur cette ile ? Ne cherchez plus on a tout détruit ou presque, ces arbres immenses a l’état sauvages, oubliez cela ils sont en territoire de conservation seulement.
Dans une de mes multiples randonnées dans la brousse, j’ai vu un des rares arbres vraiment immense, avec ses racines, il faisait surement plus de 15 mètres de circonférence et dans son centre devinez ? On y avait fait un feu de camp, (oui on a tout simplement bruler ses racines au centre de l’arbre) pour possiblement y faire cuire de la nourriture ou pour une chaleur ambiante. Ce jour la, j’ai vu l’insouciance, l’horreur engendré par les êtres humains sur la nature.
Ok ! a propos de l’arbre splendide? Il dépérit a vu d'oeuil, comme le reste de cette belle nature.
Et que dire de la pollution omniprésente (on retrouve des déchets partout ou presque), des amoncellements de déchets a cie louvert. Pourquoi élaboré la dessus, rien à dire si ce n’est que : désarmant et affreux. Oui bien sur il y a les multiples tribus avec leurs cultures et coutumes qui : aujourd’hui encore ne sont toujours pas en mesure de vraiment comprendre le sense du mot (pollution) et jettent les bouteilles vides et autres objets partout dans la forêt.
Mais il y a bien pire … bien sur les arbres, les oiseaux magnifiques sont tellement rarissimes, on n’en parle plus sauf au zoo de Nouméa. Alors avis aux intéressés prendre un billet pour le ZOO, si non vous allez louper tout ce qui touche la faune, la flore c'est autre chose elle est encore présente. Pas a cause de sa préservations par les hommes. Ok que non ! Le climat favorisent les plantes, et ils poussent abondamment a une vitesse parfois vertigineuse.
Parlons d’horreur extrême de cette exploitation minière a outrance: un jour dans un coin de nature magnifique, en direction vers le Nord de l’ile, je me suis interrogé sur ces immenses surfaces montagneuses rougeâtres, contrastant avec la verdure du paysage au loin. Des exploitations minières a ciel ouvert (le nickel fleuron et richesse du territoire) et pour l’exploiter tout ou presque est permis, on défigure la nouvelle Calédonie. Au diable la nature sauvage, la richesse d’abord pour ces industriels sans merci, il faut voir ce que j’ai vu et fouler avec tristes de mes pieds, pour en réaliser le prix et l’horreur du futur qui se pointe fortement sur l'horizon.
Puisque l’on parle d’horreur en voila une autre : Je me suis fait un ami a Nouméa, demeure magnifique, splendide vue sur le pacifique et tout le reste. Avocat de profession un Calédonien descendant directe d’une tribu célèbre. Sa famille possède encore un immense territoire avec de magnifiques lagons tout près de Nouméa. Surement les plus beaux lagons de l’ile, vraiment un endroit magnifique à couper le souffle, avec des arbres et des pins rarissimmes et plus que centenaires. On peut y voir des tortues (j’en ai vu) pondre leurs œufs sur la plage. Ensuite on protège le nid, en y déposant une cage de broche libellé. Pas vraiment beau sur une si belle plage, mais efficace pour les protéger de l’homme et prédateurs.
J’avoue qu’il y a des efforts de fait, mais si peu. Mais j’avoue aussi ne pas avoir oublié cette eau rougeâtre qui déferle dans les rivières, gorgé de cette terre encore plus rougeâtre. Amoncellement de terre laissé sur place par les exploiteurs miniers. Quand il pleut la plupart des rivières et bien des lagons passent d’un bleu turquoise magnifique à la couleur rougeâtre des montagnes. L’eau qui déferle des montagnes draine les amoncellements de terres et espaces dénudés laissés à découvert résultat plus de rivières potables, plus de poissons dans les rivières et ce pour le grand malheur des gens qui vivent dans ces endroits magnifiques.
Oui il y a malgré tout encore de beaux paysages en Nouvelle Calédonie, la preuve j’ai plus de mille photos de cette ile magnifique et des iles environnantes.
Aujourd’hui les tribus se soulèvent et demandent qu’on leurs rendent leur terre. Je me demande bien comment ils feront, car a ce rythme d’exploitation, il sera surement trop tard pour eux.
Et aujourd’hui plus que jamais, ils en sont fortement conscient.
Vous voulez avoir des informations supplémentaire pourquoi pas ? Je connais parfaitement cette ile et les iles environnantes ainsi que les coutumes de plusieurs tribus pour yavoir séjourné plus de trois mois.
Une remarque en passant ne pensez pas entré sur cette ile sans un permis de séjour bien en règle, vous allez rebroussé chemin a l'réoport et vraiment vit si vous ne parlez pas le francais. Normalement on peut obtenir 1 mois maximum, j'a ieu la chance de rencontré une personne qu im'as permis de prolonger mon séjour.
Il n'y a pas d'embassade Canadienne sur l'ile surprenant et les Canadiens même francais, sont vu comme tout les étrangers, pas de passe droit. Alors il faut se rabattre sur l'embassade Australienne et pas facile de se faire entendre, Je sais de ui je parle.
Pour conclure les tribus en on ras le bol des touristes (pollueurs, des exloitants miniers encore plus pollueurs) , ils ne désir plus recevoir de touriste sur l'ile.
Personnellement je prêche pour leur cause.
Ok oui ! J'ai foule tout les coins et racoins de cette ile magnifique et de long en large, en passant parfois du Sud au Nord et d’Est en Ouest, pour y laissé mes pas de chaque côté des rivages donnant sur le Pacifique.
Oui bien sur i l y a de multiples lagons à couper le souffle. Une brise (l’élise) magnifique venant du Pacifique et un soleil radieux et une température air, eau vraiment superbe. Des marais (mangrove) qui regorgent de divers poissons. Des récifs de coreaux presque à l’effleurement de l’eau et parfois aux couleurs vives et étonnantes.
Malheureusement, c’est ce nous présente avec force et image encore aujourd'hui les annonces publicitaires, ventant le presque paradis terrestre qu’est la Calédonie. Mais une fois rendu sur place on y découvre une face cachée qui n’a absolument rien de paradisiaque. Surtout pour moi qui vis en plein cœur de la réserve faunique des Laurentides, disons que je suis en mesure de reconnaître un coin de paradis, pour y avoir vécu depuis ma tendre enfance.
Que dire du respect de la nature sur cette ile : En fait mon premier choc et désenchantement sur cette merveilleuse ile. Pauvre nature… la nature de qui on parle sur cette ile ? Ne cherchez plus on a tout détruit ou presque, ces arbres immenses a l’état sauvages, oubliez cela ils sont en territoire de conservation seulement.
Dans une de mes multiples randonnées dans la brousse, j’ai vu un des rares arbres vraiment immense, avec ses racines, il faisait surement plus de 15 mètres de circonférence et dans son centre devinez ? On y avait fait un feu de camp, (oui on a tout simplement bruler ses racines au centre de l’arbre) pour possiblement y faire cuire de la nourriture ou pour une chaleur ambiante. Ce jour la, j’ai vu l’insouciance, l’horreur engendré par les êtres humains sur la nature.
Ok ! a propos de l’arbre splendide? Il dépérit a vu d'oeuil, comme le reste de cette belle nature.
Et que dire de la pollution omniprésente (on retrouve des déchets partout ou presque), des amoncellements de déchets a cie louvert. Pourquoi élaboré la dessus, rien à dire si ce n’est que : désarmant et affreux. Oui bien sur il y a les multiples tribus avec leurs cultures et coutumes qui : aujourd’hui encore ne sont toujours pas en mesure de vraiment comprendre le sense du mot (pollution) et jettent les bouteilles vides et autres objets partout dans la forêt.
Mais il y a bien pire … bien sur les arbres, les oiseaux magnifiques sont tellement rarissimes, on n’en parle plus sauf au zoo de Nouméa. Alors avis aux intéressés prendre un billet pour le ZOO, si non vous allez louper tout ce qui touche la faune, la flore c'est autre chose elle est encore présente. Pas a cause de sa préservations par les hommes. Ok que non ! Le climat favorisent les plantes, et ils poussent abondamment a une vitesse parfois vertigineuse.
Parlons d’horreur extrême de cette exploitation minière a outrance: un jour dans un coin de nature magnifique, en direction vers le Nord de l’ile, je me suis interrogé sur ces immenses surfaces montagneuses rougeâtres, contrastant avec la verdure du paysage au loin. Des exploitations minières a ciel ouvert (le nickel fleuron et richesse du territoire) et pour l’exploiter tout ou presque est permis, on défigure la nouvelle Calédonie. Au diable la nature sauvage, la richesse d’abord pour ces industriels sans merci, il faut voir ce que j’ai vu et fouler avec tristes de mes pieds, pour en réaliser le prix et l’horreur du futur qui se pointe fortement sur l'horizon.
Puisque l’on parle d’horreur en voila une autre : Je me suis fait un ami a Nouméa, demeure magnifique, splendide vue sur le pacifique et tout le reste. Avocat de profession un Calédonien descendant directe d’une tribu célèbre. Sa famille possède encore un immense territoire avec de magnifiques lagons tout près de Nouméa. Surement les plus beaux lagons de l’ile, vraiment un endroit magnifique à couper le souffle, avec des arbres et des pins rarissimmes et plus que centenaires. On peut y voir des tortues (j’en ai vu) pondre leurs œufs sur la plage. Ensuite on protège le nid, en y déposant une cage de broche libellé. Pas vraiment beau sur une si belle plage, mais efficace pour les protéger de l’homme et prédateurs.
J’avoue qu’il y a des efforts de fait, mais si peu. Mais j’avoue aussi ne pas avoir oublié cette eau rougeâtre qui déferle dans les rivières, gorgé de cette terre encore plus rougeâtre. Amoncellement de terre laissé sur place par les exploiteurs miniers. Quand il pleut la plupart des rivières et bien des lagons passent d’un bleu turquoise magnifique à la couleur rougeâtre des montagnes. L’eau qui déferle des montagnes draine les amoncellements de terres et espaces dénudés laissés à découvert résultat plus de rivières potables, plus de poissons dans les rivières et ce pour le grand malheur des gens qui vivent dans ces endroits magnifiques.
Oui il y a malgré tout encore de beaux paysages en Nouvelle Calédonie, la preuve j’ai plus de mille photos de cette ile magnifique et des iles environnantes.
Aujourd’hui les tribus se soulèvent et demandent qu’on leurs rendent leur terre. Je me demande bien comment ils feront, car a ce rythme d’exploitation, il sera surement trop tard pour eux.
Et aujourd’hui plus que jamais, ils en sont fortement conscient.
Vous voulez avoir des informations supplémentaire pourquoi pas ? Je connais parfaitement cette ile et les iles environnantes ainsi que les coutumes de plusieurs tribus pour yavoir séjourné plus de trois mois.
Une remarque en passant ne pensez pas entré sur cette ile sans un permis de séjour bien en règle, vous allez rebroussé chemin a l'réoport et vraiment vit si vous ne parlez pas le francais. Normalement on peut obtenir 1 mois maximum, j'a ieu la chance de rencontré une personne qu im'as permis de prolonger mon séjour.
Il n'y a pas d'embassade Canadienne sur l'ile surprenant et les Canadiens même francais, sont vu comme tout les étrangers, pas de passe droit. Alors il faut se rabattre sur l'embassade Australienne et pas facile de se faire entendre, Je sais de ui je parle.
Pour conclure les tribus en on ras le bol des touristes (pollueurs, des exloitants miniers encore plus pollueurs) , ils ne désir plus recevoir de touriste sur l'ile.
Personnellement je prêche pour leur cause.
Croisière Coral Cap vers Istanbul et les îles grecques English translation pending
Bonjour,
Nous faisons la croisière avec la compagnie louis cruise line bateau coral, cap vers Istanbul et la grèce, en date du 25 juin 2011. Je suis accompagnée de mes 02 enfants âgés de 16 et 13 ans. Pourriez vous nous donner quelques conseils pour préparer au mieux cette croisière? ( bateau; activités ; les effets de salle de bain; les excursions; les repas; en résumé tout ce qui est bon à savoir) Si vous partez également à cette même période, faites le nous savoir....😉
Nous faisons la croisière avec la compagnie louis cruise line bateau coral, cap vers Istanbul et la grèce, en date du 25 juin 2011. Je suis accompagnée de mes 02 enfants âgés de 16 et 13 ans. Pourriez vous nous donner quelques conseils pour préparer au mieux cette croisière? ( bateau; activités ; les effets de salle de bain; les excursions; les repas; en résumé tout ce qui est bon à savoir) Si vous partez également à cette même période, faites le nous savoir....😉
Pays en voie de "sous-développement" ou pas? English translation pending
Bonjour,
Il y a seulement quelques années en arrière, certains pays comme la France pouvaient se prévaloir d'avoir nombre de longueurs d'avance en matière de développements technologiques, évolutions sociales, droits de l'homme, recherches scientifiques, techniques commerciales etc...
Pour cette raison et durant des décennies, on parlait tous de "Pays en voie de développement" en peu comme en opposition à d'autres pays occidentaux et asiatiques réputés "en avance" sur nombre de ces thèmes, alors qu'à l'inverse de la Chine (devenue 3eme puissance mondiale non seulement pour être devenue la zone industrielle de la planète mais qui en plus s'est lancée dans les créations et inventions propres à elle), d'autres en revanche nous semblent en perte de vitesse ce qui reviendrait à dire par comparaison, "Pays en voie de sous-développement"...
Partagez-vous cette impression lors de vos voyages en Europe et ailleurs, et pourquoi ???
Il y a seulement quelques années en arrière, certains pays comme la France pouvaient se prévaloir d'avoir nombre de longueurs d'avance en matière de développements technologiques, évolutions sociales, droits de l'homme, recherches scientifiques, techniques commerciales etc...
Pour cette raison et durant des décennies, on parlait tous de "Pays en voie de développement" en peu comme en opposition à d'autres pays occidentaux et asiatiques réputés "en avance" sur nombre de ces thèmes, alors qu'à l'inverse de la Chine (devenue 3eme puissance mondiale non seulement pour être devenue la zone industrielle de la planète mais qui en plus s'est lancée dans les créations et inventions propres à elle), d'autres en revanche nous semblent en perte de vitesse ce qui reviendrait à dire par comparaison, "Pays en voie de sous-développement"...
Partagez-vous cette impression lors de vos voyages en Europe et ailleurs, et pourquoi ???
Le livre lao ou notre mois au pays des millions d'éléphants English translation pending
Prologue
L'attente et la préparation ont maintenant fait place à l'excitation. Des mois à lire les guides, consulter les sites et les forums sur le net, des heures à collectionner des impressions, des informations des tuyaux et maintenant, dans quelques heures ce sera le départ pour l'aéroport. Avec son lot de petits pincements, les au-revoirs à nos trois enfants (bien qu'à bientôt 18 et 20 ans, peut-on encore parler d'enfants ? ), avec les doutes, les laisser pendant un mois, bien que nos propres parents seront bien présents. Tout va-t-il bien se passer ? Ici à Genève ou sur les chemins poussièreux du Laos ?
Mélange excitant qui ressurgit à chaque départ ...
Une fois n'est pas coutume, pas encore partis et déjà en train de prendre le clavier. Faire son voyage, dans sa tête en premier, le préparer, s'y préparer, commencer à le vivre, et partir. Cette année, j'innove. Non pas tant que l'idée vienne de moi, mais c'est vrai qu'au fur et à mesure des carnets de voyage, des amitiés, toutes virtuelles pour la plupart, bien concrètes pour d'autres, se sont formées. Des amitiés basées sur les mêmes passions, les mêmes envies de découvertes, et bien souvent les mêmes destinations !
Alors, les conseils ont fusé : "on aimerait suivre ton voyage, connaître vos impressions, mais là, en même temps que vous. Et puis le Laos, ça nous intéresse". L'idée du livre lao et ses chapitres a germé. Oui, pourquoi pas. Prendre le temps d'écrire, de retranscrire et de partager notre voyage au jour le jour, ou tout du moins dès que l'occasion se présente (merci le WiFi...) ?
Prologue, chapitre 1, chapitre 2, chapitres ... conclusion, remerciements ... Un livre. Que l'on prépare, que l'on peaufine, que l'on vit et que l'on range une fois terminé dans sa bibliothèque des souvenirs. Mais toujours à disposition pour y replonger. Comme un voyage en quelque sorte ...
Petit retour en arrière. Le Laos ... Coincé entre deux montres du tourisme, la Thaïlande et le Vietnam, ouvert depuis peu et pas encore atteint par le tourisme de masse, réputé pour la gentillesse de ses habitants et la beauté de ses paysages, comment ne pouvait-il pas nous attirer à lui, comme un aimant ? Comme toute cette si fascinante Asie finalement, mais certainement encore plus que d'autres contrées de l'Extrême-Orient. Est-ce son côté nature et beauté des paysages ? La réputation de son peuple accueillant et souriant ? Son ambiance de calme et de tranquillité ? Un condensé de tout cela, sans aucun doute, comme un besoin de souffler, de mettre une vie occidentale, où le temps rime avec rendement, entre parenthèse l'espace d'un périple.
Les sacs sont prêts, les esprits aussi.
Décollage avec SWISS vers 21h00 pour une courte étape vers Zurich, puis un long vol vers Bangkok. Demain, le chapitre 1 débute ... En route pour le livre lao.
L'attente et la préparation ont maintenant fait place à l'excitation. Des mois à lire les guides, consulter les sites et les forums sur le net, des heures à collectionner des impressions, des informations des tuyaux et maintenant, dans quelques heures ce sera le départ pour l'aéroport. Avec son lot de petits pincements, les au-revoirs à nos trois enfants (bien qu'à bientôt 18 et 20 ans, peut-on encore parler d'enfants ? ), avec les doutes, les laisser pendant un mois, bien que nos propres parents seront bien présents. Tout va-t-il bien se passer ? Ici à Genève ou sur les chemins poussièreux du Laos ?
Mélange excitant qui ressurgit à chaque départ ...
Une fois n'est pas coutume, pas encore partis et déjà en train de prendre le clavier. Faire son voyage, dans sa tête en premier, le préparer, s'y préparer, commencer à le vivre, et partir. Cette année, j'innove. Non pas tant que l'idée vienne de moi, mais c'est vrai qu'au fur et à mesure des carnets de voyage, des amitiés, toutes virtuelles pour la plupart, bien concrètes pour d'autres, se sont formées. Des amitiés basées sur les mêmes passions, les mêmes envies de découvertes, et bien souvent les mêmes destinations !
Alors, les conseils ont fusé : "on aimerait suivre ton voyage, connaître vos impressions, mais là, en même temps que vous. Et puis le Laos, ça nous intéresse". L'idée du livre lao et ses chapitres a germé. Oui, pourquoi pas. Prendre le temps d'écrire, de retranscrire et de partager notre voyage au jour le jour, ou tout du moins dès que l'occasion se présente (merci le WiFi...) ?
Prologue, chapitre 1, chapitre 2, chapitres ... conclusion, remerciements ... Un livre. Que l'on prépare, que l'on peaufine, que l'on vit et que l'on range une fois terminé dans sa bibliothèque des souvenirs. Mais toujours à disposition pour y replonger. Comme un voyage en quelque sorte ...
Petit retour en arrière. Le Laos ... Coincé entre deux montres du tourisme, la Thaïlande et le Vietnam, ouvert depuis peu et pas encore atteint par le tourisme de masse, réputé pour la gentillesse de ses habitants et la beauté de ses paysages, comment ne pouvait-il pas nous attirer à lui, comme un aimant ? Comme toute cette si fascinante Asie finalement, mais certainement encore plus que d'autres contrées de l'Extrême-Orient. Est-ce son côté nature et beauté des paysages ? La réputation de son peuple accueillant et souriant ? Son ambiance de calme et de tranquillité ? Un condensé de tout cela, sans aucun doute, comme un besoin de souffler, de mettre une vie occidentale, où le temps rime avec rendement, entre parenthèse l'espace d'un périple.
Les sacs sont prêts, les esprits aussi.
Décollage avec SWISS vers 21h00 pour une courte étape vers Zurich, puis un long vol vers Bangkok. Demain, le chapitre 1 débute ... En route pour le livre lao.
Cher sirop... à Madagascar... English translation pending
Chers amis de Madagascar.
Vous qui me connaissez, vous savez que je ne pousse pas souvent des coups de gueule...surtout que l'avis de l'un peut être largement différent de celui de l'autre d'autant que l'humeur peut également changer la perception des choses....
Pourtant, je dois vous donner un conseil ABSOLU d'évitement....
J'ai pris une consommation à l'Hotel LA VANILLE à MANAKARA; Quelque chose de tout simple: un sirop et une bouteille d'eau.
La facture est horrible. Nous étions deux.... J'ai payé 3000Ar par sirop plus 3000Ar pour la bouteillle d'eau. 9000 ar au total alors que partout ailleurs, j'aurai payé 6000 au maximum.... Pensant à une erreur, je suis revenu le lendemain pour ne pas réagir à chaud et prendre le temps de la réflexion...
Hé bien sachez qu'il n'y a pas d'erreur.... et que le prix exhorbitant payé est bien le bon.
Dès lors mes amis voyageurs.... vous êtes prévenus.... Si vous voulez vous faire plumer (même modestement) allez dans cet établissement.... ou alors.... et c'est préférable pour la simple éthique.... allez ailleurs... vous ferez alors une bonne action.
Bien amicalement...
Vous qui me connaissez, vous savez que je ne pousse pas souvent des coups de gueule...surtout que l'avis de l'un peut être largement différent de celui de l'autre d'autant que l'humeur peut également changer la perception des choses....
Pourtant, je dois vous donner un conseil ABSOLU d'évitement....
J'ai pris une consommation à l'Hotel LA VANILLE à MANAKARA; Quelque chose de tout simple: un sirop et une bouteille d'eau.
La facture est horrible. Nous étions deux.... J'ai payé 3000Ar par sirop plus 3000Ar pour la bouteillle d'eau. 9000 ar au total alors que partout ailleurs, j'aurai payé 6000 au maximum.... Pensant à une erreur, je suis revenu le lendemain pour ne pas réagir à chaud et prendre le temps de la réflexion...
Hé bien sachez qu'il n'y a pas d'erreur.... et que le prix exhorbitant payé est bien le bon.
Dès lors mes amis voyageurs.... vous êtes prévenus.... Si vous voulez vous faire plumer (même modestement) allez dans cet établissement.... ou alors.... et c'est préférable pour la simple éthique.... allez ailleurs... vous ferez alors une bonne action.
Bien amicalement...
Où loger pendant notre séjour au Québec et au Canada? English translation pending
Bonjour,
j'organise notre voyage qui au Québec et en Ontario et les étapes couchages me compliquent un peu la tâche... dur dur de choisir !!😕
voici mon blog pour voir notre itinéraire :
http://bemlineaucanada.centerblog.net/
en résume nous coucherons :4 nuits à Montréal (auberge de jeunesse HI)3 nuit à Québec(auberge de jeunesse HI)1 nuit à Tadoussac ( ou dans le coin... je ne sais pas du tout quoi faire dans ce coin là car dans le fjord , tout a l'air beau... on pencherait pour un B&B)1 nuit aux alentours du parc de la mauricie ( j'avoue avoir eu un coup de coeur pour le Gîte de la St Lawrence à St Alexis les Monts!)1 nuit à Mont tremblant (j'ai repéré une auberge HI au cas où les B&B soient hors budget mais le Roupillon a l'air sympa..)2 nuits dans le parc algonquin (ou aux environs)3 nuits à Toronto (auberge de jeunesse HI)1 nuit à niagara lake ( j'ai repéré Glenmohr guesthouse qui donne sur la rivière , ou alors un hôtel qui donne sur les chutes .. c'est cliché mais bon... j'ai vu l'Embassy. Là où je ne sais pas quoi faire c'est : faut il mieux dormir à Niagara Falls ou à Niagara on the lake?)1 nuit à Ottawa ( alors là l'auberge de jeunesse HI c'est une ancienne prison alors non merci !! d'autres idées??😄)1 nuit à montréal avant le retour en avion Je vous avoue qu'un peu d'aide et quelques conseils seront les bienvenus !! MERCIIIIII 😉
Bonne journée !
en résume nous coucherons :4 nuits à Montréal (auberge de jeunesse HI)3 nuit à Québec(auberge de jeunesse HI)1 nuit à Tadoussac ( ou dans le coin... je ne sais pas du tout quoi faire dans ce coin là car dans le fjord , tout a l'air beau... on pencherait pour un B&B)1 nuit aux alentours du parc de la mauricie ( j'avoue avoir eu un coup de coeur pour le Gîte de la St Lawrence à St Alexis les Monts!)1 nuit à Mont tremblant (j'ai repéré une auberge HI au cas où les B&B soient hors budget mais le Roupillon a l'air sympa..)2 nuits dans le parc algonquin (ou aux environs)3 nuits à Toronto (auberge de jeunesse HI)1 nuit à niagara lake ( j'ai repéré Glenmohr guesthouse qui donne sur la rivière , ou alors un hôtel qui donne sur les chutes .. c'est cliché mais bon... j'ai vu l'Embassy. Là où je ne sais pas quoi faire c'est : faut il mieux dormir à Niagara Falls ou à Niagara on the lake?)1 nuit à Ottawa ( alors là l'auberge de jeunesse HI c'est une ancienne prison alors non merci !! d'autres idées??😄)1 nuit à montréal avant le retour en avion Je vous avoue qu'un peu d'aide et quelques conseils seront les bienvenus !! MERCIIIIII 😉
Bonne journée !
Séjour aux Philippines dans un tour d'Asie du Sud-Est English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour 5 1/2 mois en Asie du S-E (mi sept 2011 à mi-février 2012). Nous commencons par l'Indonésie jusque fin octobre et sommes tentés par les Philippines (15 à 20 jours maxi) en novembre, avant de continuer vers la Thailande. Nous avons 2 garçons de 9 et 10 ans. On aime bien les paysages sublimes, les petits villages, la campagne... Les bords de mer pour y nager et faire du snorkeling (pas plongée). Se balader, faire un petit trek éventuellement. Nouer des contacts avec les habitants. Ceci pour nous situer. Mais on aura déjà passé 5 semaines en Indonésie (Bali, Lombok et Gilli's, Flores) et après on va en Thailande et environ (on a pas encore fixé l'itinéraire par là), donc on voudrait voir des paysages, des ambiances, ... différents de ce qu'on trouvera là-bas. On ne veut pas non plus perdre trop de temps et d'argent dans les déplacements. On a pensé à l'ïle Palawan, mais combien de temps y rester ? Et avec quoi d'autre la combiner (éventuellement) pour avoir un aperçu différent des Philippines et du reste de l'Asie du S-E ?
Tant qu'on n'est pas fixés sur nos destinations, on n'achète pas de guide, donc on n'a un peu l'impression de naviguer à l'aveugle 😕. Vos conseils sont donc les bienvenus !
PS : j'ajoute que je supporte difficilement les grosses chaleurs (genre 32°), et c'est ce qui me fait un peu hésiter pour cette destination. Donc, s'il y a des endroits plus frais que d'autres (genre 25°😎), ça me tentera plus...
Nous partons pour 5 1/2 mois en Asie du S-E (mi sept 2011 à mi-février 2012). Nous commencons par l'Indonésie jusque fin octobre et sommes tentés par les Philippines (15 à 20 jours maxi) en novembre, avant de continuer vers la Thailande. Nous avons 2 garçons de 9 et 10 ans. On aime bien les paysages sublimes, les petits villages, la campagne... Les bords de mer pour y nager et faire du snorkeling (pas plongée). Se balader, faire un petit trek éventuellement. Nouer des contacts avec les habitants. Ceci pour nous situer. Mais on aura déjà passé 5 semaines en Indonésie (Bali, Lombok et Gilli's, Flores) et après on va en Thailande et environ (on a pas encore fixé l'itinéraire par là), donc on voudrait voir des paysages, des ambiances, ... différents de ce qu'on trouvera là-bas. On ne veut pas non plus perdre trop de temps et d'argent dans les déplacements. On a pensé à l'ïle Palawan, mais combien de temps y rester ? Et avec quoi d'autre la combiner (éventuellement) pour avoir un aperçu différent des Philippines et du reste de l'Asie du S-E ?
Tant qu'on n'est pas fixés sur nos destinations, on n'achète pas de guide, donc on n'a un peu l'impression de naviguer à l'aveugle 😕. Vos conseils sont donc les bienvenus !
PS : j'ajoute que je supporte difficilement les grosses chaleurs (genre 32°), et c'est ce qui me fait un peu hésiter pour cette destination. Donc, s'il y a des endroits plus frais que d'autres (genre 25°😎), ça me tentera plus...
Quel premier petit voyage à vélo pour débutants? English translation pending
bonjour à tous,
mon ami et moi envisageons de faire le canal du midi en aout prochain , seulement lui est bien sportif, moi un peu moins et lui a l'habitude du vélo moi pas trop. je souhaiterais donc faire quelquesq petits week ends de préparation à ce périple puis peut être un plus long week end pour l'ascension en juin. j'ai des idées de lieux a voir mais je crains le dénivelé qui pourrait me décourager , c'est pour cela que j'aimerais avoir votre avis. pour un petit week end voir un plus long j'ai penser aux choses suivantes, sachant que nous habitons lyon: - la drome ( mais risque d'y avoir peut etre pas mal de côtes?) - le lubéron - ou bien partir de saint etienne et se diriger vers la haute loire, massif central? - le canal de bourgogne (me tente un peu moins mais pourquoi pas?)
voila c'est a peu près tout ce que je vois pour le moment, sachant que tout serait fait a vélo et train parce que nous n'avons pas de voiture donc il faut pouvoir transporter les vélos en train ou bus. de plus nous disposons tous les deux d'un vtc, d'ailleurs il faut que nous nous munissions de sacoches, si vous avez une idée là dessus ça m'aiderait beaucoup , j'ai pensé a ceci http://www.outdoorworks.de/likecms.php?site=index.html&dir=&nav=529&prod=8390&sea=59&st=ow mais je n'y connais rien du tout, je voudrais des sacohces solides et que l'on peut garder longtemps, de plus on va faire du camping. je ne me rends pas compte de la capacité a prendre pour un voyage de 10/15 jours, 40 L est ce un peu léger? merci pour votre aide
mon ami et moi envisageons de faire le canal du midi en aout prochain , seulement lui est bien sportif, moi un peu moins et lui a l'habitude du vélo moi pas trop. je souhaiterais donc faire quelquesq petits week ends de préparation à ce périple puis peut être un plus long week end pour l'ascension en juin. j'ai des idées de lieux a voir mais je crains le dénivelé qui pourrait me décourager , c'est pour cela que j'aimerais avoir votre avis. pour un petit week end voir un plus long j'ai penser aux choses suivantes, sachant que nous habitons lyon: - la drome ( mais risque d'y avoir peut etre pas mal de côtes?) - le lubéron - ou bien partir de saint etienne et se diriger vers la haute loire, massif central? - le canal de bourgogne (me tente un peu moins mais pourquoi pas?)
voila c'est a peu près tout ce que je vois pour le moment, sachant que tout serait fait a vélo et train parce que nous n'avons pas de voiture donc il faut pouvoir transporter les vélos en train ou bus. de plus nous disposons tous les deux d'un vtc, d'ailleurs il faut que nous nous munissions de sacoches, si vous avez une idée là dessus ça m'aiderait beaucoup , j'ai pensé a ceci http://www.outdoorworks.de/likecms.php?site=index.html&dir=&nav=529&prod=8390&sea=59&st=ow mais je n'y connais rien du tout, je voudrais des sacohces solides et que l'on peut garder longtemps, de plus on va faire du camping. je ne me rends pas compte de la capacité a prendre pour un voyage de 10/15 jours, 40 L est ce un peu léger? merci pour votre aide
55ème jeu des photos English translation pending
ça continue ici...
(c'est quoi// c'est où // c'est facile .......)
🙂
"Colysée a déjà trouvé que c'était un temple en Asie , mais pas en Chine
(c'est quoi// c'est où // c'est facile .......)
🙂
"Colysée a déjà trouvé que c'était un temple en Asie , mais pas en Chine
Itinéraire et budget pour trois semaines au Pérou en mai 2011: vos avis? English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons de partir à 2 au Pérou au mois de Mai 2001 pendant 3 semaines. On partira sac au dos, seulement avec le billet d'avion et on se restreindra au Sud Pérou. Nous voulons faire une boucle sans trop dépenser, donc privilégier le bus et le train, l'hébergement chez l'habitant.
Voici en gros ce que je prévois, je ne veux pas non plus nous fixer un planning trop précis pour pouvoir nous laisser la possibilité de profiter un peu plus longtemps d'un site si on s'y sent bien ; néanmoins j'aimerais vos conseils : quels sites sont à privilégier par rapport à d'autres?
J1-J2 : visite de Lima
J3-J4-J5-J6-J7-J8-J9: Lima-Punto en bus en faisant des escales régulières d'une journée ou 2 (Pisco pour la réserve de Paracas, Nasca pour les lignes, Arequipa pour la ville et le canyon del colca)
J10-J11-J12 : Lac Titicaca
J13-J14-J15-J16-J17-J18 : Cuzco et Vallée sacrée (1 journée pour le MacchuPicchu, autres sites moins touristiques qui valent le détour dans la vallée sacrée ???)
J19-J20-J21 : Descente vers Lima par Ayacucho et Huancayo en bus et/ou train (?) avec des escales en fonction de nos envies.
J22 : retour en France
Nous n'avons pas encore acheter de guide type GDR, ça pourra peut-être répondre à certaines de nos questions.
Pour une question de budget nous ne prévoyons pas de faire de treck organisé, cependant les balades et visites seuls valent-elles le coup dans tous les sites ? Ou faut il prévoir un treck particulier qui vaut vraiment le détour dans la vallée sacrée par exemple ? Quels sont les prix des guides au Pérou ? Avez-vous une idée du budget pour logement/repas pour une journée au Pérou ?
Faut-il réserver les différents hébergements et la visite du Macchu Picchu à l'avance à cette période de l'année ?
Merci de votre aide :)
Hampi/Goa: quel ordre? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous devrions partir en couple durant les vacances de Pâques (25/04 au 7/05/11) à Goa et Hampi. Nous disposons de peu de jours et ne tenons donc pas à nous disperser. Je pense que nous arriverons à Goa en venant de Bombay (Paris/Bombay?)
Ma question est la suivante: doit-on commencer par Hampi ou Goa? Ou bien l'ordre est-il indifférent? Jugez-vous un endroit plus fatigant que l'autre? (en terme de visite, d'affluence touristique, les moyens de locomotion...)
Nous aimons les vieilles pierres, la nature , et prendre le temps de vivre, pas question de nous presser tout le temps et de passer notre temps dans les trajets.
Merci pour votre réponse
Nous devrions partir en couple durant les vacances de Pâques (25/04 au 7/05/11) à Goa et Hampi. Nous disposons de peu de jours et ne tenons donc pas à nous disperser. Je pense que nous arriverons à Goa en venant de Bombay (Paris/Bombay?)
Ma question est la suivante: doit-on commencer par Hampi ou Goa? Ou bien l'ordre est-il indifférent? Jugez-vous un endroit plus fatigant que l'autre? (en terme de visite, d'affluence touristique, les moyens de locomotion...)
Nous aimons les vieilles pierres, la nature , et prendre le temps de vivre, pas question de nous presser tout le temps et de passer notre temps dans les trajets.
Merci pour votre réponse