Results for "Point+Reyes+|+3+>+99"
136721 results found.
Retour de treks "Un autre regard sur le Pérou" avec une agence English translation pending
Voyage de noces!
Fraichement mariés, direction la destination de nos rêves, le Pérou.
Avec Nomade Aventure, voyage PER100 « Un autre regard sur le Pérou » (coût: environ 3 000 € par personne)
Malgré les défauts évoqués dans les exposés ci-dessous (on insiste souvent sur le négatif ! les trains qui arrivent à l’heure, personne n’en parle…), l’impression générale concernant le voyage est très bonne, on en garde un superbe souvenir.
Nous le conseillons donc, en espérant que Nomade Aventure corrige quelques uns des défauts évoqués.
En résumé :
Points positifs : Qualité des guides Choix des visites et treks La taille du groupe Le niveau abordable des marches
Points à améliorer :
Communication de Nomade avec les voyageurs Réservations tardives d’hôtels ou vols par l’agence et donc 2nds choix. Certains hôtels à revoir.
Réservation :
Nous avions initialement réservé pour un départ le 24 juillet. Il nous a immédiatement été indiqué comme garanti (garanti à 4 inscrits au moins). Le site internet le marquait comme tel. Puis dans les tous derniers jours de juin, nous sommes informés qu’il n’y a qu’un seul inscrit en + de nous et que le départ va être annulé.
J’ai demandé pourquoi le voyage a été indiqué comme garanti (d’ailleurs le jour de l’annulation, il était encore marqué garanti sur le site Nomade), on m’a répondu : « non, en fait on met garanti sur le site dès que l’on a 3 inscrits, puisque pour celui qui y surfe et qui veut s’inscrire, cela veut dire qu’il va faire atteindre le seuil de 4 et donc qu’à partir de là le voyage sera garanti » Du garanti virtuel quoi ! Nous avons du décaler notre départ d’une semaine.
Par ailleurs, nous nous étions inscrits en ligne, le formulaire en ligne ne demandait pas nos références de passeport (contrairement au formulaire papier). 1 semaine avant le départ, l’agence nous appelle pour connaître nos n° de passeport. Nous étions en vacances en France, nos passeports étaient restés chez nous. Nous avons été obligés de contacter une voisine pour qu’elle récupère la clé de notre appartement chez le gardien et aille trouver les passeports…
Voyage aller-retour :
Paris-Caracas sur Air France Caracas-Lima sur Taca
Nomade Aventure doit réserver ses vols au dernier moment. Déjà, l’aéroport de Caracas n’est pas l’escale rêvée (par rapport aux correspondances classiques vers Lima à New York, Madrid ou Amsterdam). Au voyage retour, à l’aéroport de Caracas, nous avons été mis en 2 rangées, hommes d’un côté, femmes de l’autre. Au programme, fouille corporelle de tous les passagers, recherche de drogue, 2h de retard. Nos bagages ont aussi du y passer car ils n’ont jamais pris la correspondance, nous les avons reçu à Paris 2 jours plus tard… Le Boeing 747 d’Air France n’est pas du dernier cri (pas d’écran individuel – dur pour 10 h de vol, pour l’anecdote l’avion faisant la liaison est le fameux qui avait fini dans l’eau au bout de la piste à Tahiti). Mais bon… Non surtout, à l’aller, alors que tous les « aventuriers » des autres agences ont pris tout de suite un vol pour Lima, les 2 groupes de Nomade qui étaient là étaient bon pour une nuit à Caracas dans un hôtel très moyen (à part la piscine agréable face à l’océan et au pied des montagnes). Et réveil le lendemain à 2h pour repartir sur Lima… Cette nuit à Caracas nous a obligé à faire le vaccin fièvre jaune, obligatoire au Venezuela, pas au Pérou.
Du coup, entre l’arrivée au rendez vous de Roissy et l’atterrissage à l’aéroport d’Arequipa, notre 1ere vraie étape, environ 34h se sont écoulées !
Sur Taca, rien à signaler, très correct.
Le groupe :
6 personnes au total, très bonne taille, je pense que jusqu’à 8-9 cela va, mais au delà (Nomade va jusqu’à 15) c’est beaucoup (ce que nous a confirmé l’autre groupe Nomade qui a fait les vols aller retour France-Perou avec nous, ils étaient 15). Cela oblige à prendre plusieurs mini bus ou un grand bus, le campement en trek doit commencer à ressembler à un camping, il faut tendre l’oreille davantage pour entendre le guide.
Donc 6 très bien. En l’occurrence, 6 jeunes, très bonne ambiance.
Un de nos acolytes n’a pas récupéré son bagage à l’aller à l’escale de Caracas (problème Air France). Air France a correctement livré le sac à Taca le lendemain, Taca l’a correctement acheminé jusqu’à Lima le midi et il aurait pu être à Arequipa dès le soir. Terra Andina, l’agence correspondante de Nomade au Pérou devait ensuite s’en occuper, tous nos contacts ont été prévenus, rien n’a été fait, nous sommes partis au 1er trek sans ses bagages (heureusement l’agence a pu prêter un duvet). Il a pu récupérer son bagage 5 jours après, à l’occasion d’une correspondance annulée à Lima en allant lui même au bureau de Taca… Sans cette correspondance annulée, nous ne savons pas combien de temps il aurait attendu son bagage…
Les transports locaux :
Vols intérieurs sur Lan, très correct, par contre là encore Nomade a du chercher l’économie puisque nous nous sommes retrouvé 2 fois à prendre des vols avec correspondance alors qu’une heure avant ou après des vols directs vers nos destinations partaient du même aéroport (Juliaca-Lima via Arequipa & Arequipa-Cusco via Lima – c’est là que le vol Cusco Lima fut annulé d’ailleurs et reporté 3h après... d’ailleurs pour l’anecdote, ce vol Cusco Lima nous a donné quelques frayeurs puisque le pilote a remis les gaz (pour approche ratée !) à quelques mètres de l’atterrissage pour refaire son approche. Il faut dire que la ville de Cusco et donc son aéroport sont particulièrement enclavés entre les montagnes, la chose est parait il assez classique.). Par contre, nos guides avaient la fâcheuse pour les vols intérieurs de nous faire arriver beaucoup trop tôt à l’aéroport. Cette prudence se justifie certes pour les vols internationaux, mais pas sur un aéroport d’où 1 avion part tous les 3h seulement. Résultat entre 1h30 et 2h30 à poireauter (le 2h30 en question étant le matin très tôt, ce qui signifie 2h30 de sommeil perdues inutilement).
Concernant les mini-bus, état correct à bon selon les cas. Certains un peu petits pour 6 avec les sacs. Chauffeurs sympathiques, à la conduite civilisée (sauf 2 forcenés le dernier jour pour les petits trajets Puno-Juliaca et Aéroport Lima – Hôtel Lima).
Le train Cusco – Machu Picchu (seul moyen d’accès à part le chemin de l’inca à pied) même si ca fait un peu attraction touristique est une superbe expérience (places avec tables, petite collation servie + possibilité commander vin, toit panoramique, défilés de mode de produits en Alpaga, arrivée typique en zig zag à Cusco).
Le bateau était rien que pour nous sur le Lac Titicaca, parfait !
Les hôtels :
Arequipa (2 nuits) – Casa de Melgar : superbe cadre colonial, patios magnifiques, chambres sympas, mais de gros problèmes d’eau chaude.
Cusco (4 nuits) – Casa Escondido : cadre et quartier sympa à 5 mn de la place d’armes (mais ca grimpe sévère par contre). Solarium agréable. Certaines chambres sympas mais d’autres sont limites (quasiment pas de mobilier, pas de fenêtres (donnent seulement sur le patio couvert)). Problèmes d’eau chaude aussi. Propreté pas au top. Manager pas très agréable. S’il y a bien une ville sur le parcours où il y a un grand choix d’hôtel c’est Cusco, donc il y a sans doute mieux à choisir.
Urubamba – Casa del Campo: le programme indiquait la nuit à Ollantaytambo, notre dernière étape de la journée. La encore, Nomade avait du réserver trop tard, car ils ont été obligés de nous faire rebrousser chemin vers un hôtel perdu au milieu de nulle part, sans restaurant ! L’hôtel était absolument charmant, sans doute les chambres les + sympas du séjour, mais pas de restaurant. Heureusement, la demoiselle de l’hôtel était charmante et comme nous étions les seuls clients, elle nous a accompagné en taxi jusqu’au centre d’Urubamba au restaurant.
Aguascalientes (ville au pied du Machu Picchu) Apu Majestic. Pas Majestic du tout. Taille des chambres minimales. Assez bruyant. Eau chaude toutefois, agréable après 3 jours de trek.
Puno – Puno Inn : correct. Calme. Grandes chambres.
Lima (j’ai oublié le nom de l’hôtel) : 45 mn de bus pour cet hôtel là… Ca ne valait pas le coup. Aucun charme et chambres petites, petit déjeuner minimaliste. Bon le quartier est sympa et permet de sortir.
Guides :
6 guides pour des durées variant de 2 h à 4 jours. Peut être beaucoup mais cela permet de varier les points de vue. Guides de qualité sauf peut être celui nous ayant fait la visite Cusco-Pisac-Maras-Ollantaytambo, sympathique mais un peu pressé, un peu limite en Français et en explications.
Tous des guides locaux, de la région visitée.
Par contre les visites de Andahuyaillas et Raqchi (sur la route Cusco-Titicaca où nous n’avions qu’un chauffeur ne parlant qu’espagnol) mériteraient tout à fait un guide.
Les 2 guides des 2 treks étaient exceptionnels, agréables, passionnants et passionnés, des tonnes de commentaires historiques, des explications pour toute la faune, la flore, les coutumes locales, la vie des gens, le quechua… Ils nous mettaient en contact avec les habitants (passage à un mariage, visite d’un dispensaire de montagne, discussions avec les enfants…).
Les treks :
très bien organisés, on en prend plein les yeux, les équipes de muletiers/cuisiniers sont parfaites, tentes par couple, bon matériel, on a merveilleusement bien mangé.
Marches sommes toutes relativement courtes (pas plus de 3 ou 4h de marche dans la journée). Ce sont les dénivelés qui font la difficulté (+1000 m un matin. En général + ou – 500.) Rien d’insurmontable toutefois (nous n’avions pas véritablement fait de randonnée depuis 3 ans), même si la descente dans le canyon de Colca peut impressionner une personne qui a le vertige (prudence générale mais pas de vrai passage périlleux).
Dans notre groupe pas de problèmes relatifs à l’altitude, à l‘oxygène (rando jusqu‘à 4 200 m).
Les visites :
Programme pertinent, bien équilibré entre grands espaces et vieilles pierres. Certaines visites un peu bâclées comme à Pisac ou Ollantaytambo. Le Machu Picchu malgré 6 heures passées sur place mériterait une bonne heure de plus (mais il y a les contraintes du retour vers Cusco). Un conseil, pour ceux qui veulent grimper le Huayna Picchu, filer vers l’entrée pour récupérer les billets dès l’arrivée sur le site. A 7h30, en pleine saison, il n’y a plus de places.
2 petits bémols : la visite des iles artificielles Uros (visite d’ailleurs non inscrite sur notre programme initial) sur le lac Titicaca est un vrai piège à touristes. Déjà, la guide a plus ou moins admis que la plupart des gens vivait soit sur des iles artificielles avec des bâtisses un peu plus modernes, voire que d’autres habitent en fait sur la terre ferme et viennent seulement pour amuser les touristes. Ensuite, on vous prend individuellement pour venir visiter les maisons, ils essaient de créer de l’affectif et ensuite on ressort directement sur l’étal de notre nouvel ami qui nous reproche de ne rien lui acheter. Ensuite ils chantent « Sur le pont d’Avignon » et « Vamos a la playa », c’est kitsch au possible et ca sonne faux (au sens honnêteté du terme). Bon les iles et les roseaux, c’est à voir du bateau mais l’escale sur une ile est vraiment à déconseiller.
Enfin, nous avons du payer certains visites qui étaient pourtant indiquées comme comprises dans le programme (on va essayer de demander le remboursement). Au delà du coût, assez limité, c’est surtout qu’il serait plus simple de comprendre ces visites dans le prix du voyage et que l’agence paie tout (qu’est ce qui fait que les 4/5èmes des visites sont payées et pas le 1/5 restant ?).
Restauration:
Comme je l’ai écris, pour le trek, c’était parfait. Pour le reste c’était:
* soit repas libres: il y a vraiment de très bons resto dans toutes les villes (bon on n‘a pas pu trop compter sur le Routard qui conseille un peu trop des pizzerias, des crêperies, des restos indiens…), et de très bons plats à gouter, la gastronomie péruvienne (et le vin et la bière et le pisco sour!) que nous ne connaissions pas, nous a fort agréablement surpris. Les prix sont très corrects.
* soit repas de voyage, c’est-à-dire sur des trajets en bus, restaurants réservés et payés par l’agence. En général des buffets, assez variés. Plutôt des arrêts touristiques mais très corrects quand même.
Organisation générale :
Pas de gros accrocs. Cela dit c’est risqué puisqu’entre les chauffeurs de mini bus, les contacts d’aéroports, les guides, cela fait bien une quinzaine de personnes rencontrées pendant le voyage. Si une seule manquait à l’appel pour une raison ou une autre, le voyage s’enraillerait un peu. Nous n’avions au préalable ni leurs noms ni leurs coordonnées donc si une avait manquait à l’appel nous n’avions que le n° de Terra Andina et comme les rendez vous étaient une fois sur 2 à 6h du matin, nous étions bons pour attendre. Souvent on ne connaissait le programme précis du lendemain et notre contact que par messages écrits (ca fait un peu roman d’espionnage !) déposés à l’hôtel.
Donc si j’avais un conseil, ce serait d’améliorer la communication vis à vis des voyageurs.
Idem sur certains détails du type les vols intérieurs. On nous a donné à Lima à l’arrivée la liste des vols du voyage. Par exemple Arequipa-Cusco le 5ème jour (on nous a refait le coup à Juliaca) avec juste mention de l’heure de départ. A l’aéroport, quiproquos avec la demoiselle de l’enregistrement qui nous parle d’un vol pour Lima. Puis nous découvrons que nous aurons bien une correspondance à Lima (alors que 30 mn avant notre décollage, un vol direct décollait, comme indiqué dans la rubrique avion…). Alors que l’on s’imaginait à Cusco 1h plus tard, nous y serions arrivés en fait 4 h après (mais en réalité 7h si je compte l’annulation subie à Lima, mais mal pour un bien, cette annulation a permis de retrouver le bagage égaré !).
Fraichement mariés, direction la destination de nos rêves, le Pérou.
Avec Nomade Aventure, voyage PER100 « Un autre regard sur le Pérou » (coût: environ 3 000 € par personne)
Malgré les défauts évoqués dans les exposés ci-dessous (on insiste souvent sur le négatif ! les trains qui arrivent à l’heure, personne n’en parle…), l’impression générale concernant le voyage est très bonne, on en garde un superbe souvenir.
Nous le conseillons donc, en espérant que Nomade Aventure corrige quelques uns des défauts évoqués.
En résumé :
Points positifs : Qualité des guides Choix des visites et treks La taille du groupe Le niveau abordable des marches
Points à améliorer :
Communication de Nomade avec les voyageurs Réservations tardives d’hôtels ou vols par l’agence et donc 2nds choix. Certains hôtels à revoir.
Réservation :
Nous avions initialement réservé pour un départ le 24 juillet. Il nous a immédiatement été indiqué comme garanti (garanti à 4 inscrits au moins). Le site internet le marquait comme tel. Puis dans les tous derniers jours de juin, nous sommes informés qu’il n’y a qu’un seul inscrit en + de nous et que le départ va être annulé.
J’ai demandé pourquoi le voyage a été indiqué comme garanti (d’ailleurs le jour de l’annulation, il était encore marqué garanti sur le site Nomade), on m’a répondu : « non, en fait on met garanti sur le site dès que l’on a 3 inscrits, puisque pour celui qui y surfe et qui veut s’inscrire, cela veut dire qu’il va faire atteindre le seuil de 4 et donc qu’à partir de là le voyage sera garanti » Du garanti virtuel quoi ! Nous avons du décaler notre départ d’une semaine.
Par ailleurs, nous nous étions inscrits en ligne, le formulaire en ligne ne demandait pas nos références de passeport (contrairement au formulaire papier). 1 semaine avant le départ, l’agence nous appelle pour connaître nos n° de passeport. Nous étions en vacances en France, nos passeports étaient restés chez nous. Nous avons été obligés de contacter une voisine pour qu’elle récupère la clé de notre appartement chez le gardien et aille trouver les passeports…
Voyage aller-retour :
Paris-Caracas sur Air France Caracas-Lima sur Taca
Nomade Aventure doit réserver ses vols au dernier moment. Déjà, l’aéroport de Caracas n’est pas l’escale rêvée (par rapport aux correspondances classiques vers Lima à New York, Madrid ou Amsterdam). Au voyage retour, à l’aéroport de Caracas, nous avons été mis en 2 rangées, hommes d’un côté, femmes de l’autre. Au programme, fouille corporelle de tous les passagers, recherche de drogue, 2h de retard. Nos bagages ont aussi du y passer car ils n’ont jamais pris la correspondance, nous les avons reçu à Paris 2 jours plus tard… Le Boeing 747 d’Air France n’est pas du dernier cri (pas d’écran individuel – dur pour 10 h de vol, pour l’anecdote l’avion faisant la liaison est le fameux qui avait fini dans l’eau au bout de la piste à Tahiti). Mais bon… Non surtout, à l’aller, alors que tous les « aventuriers » des autres agences ont pris tout de suite un vol pour Lima, les 2 groupes de Nomade qui étaient là étaient bon pour une nuit à Caracas dans un hôtel très moyen (à part la piscine agréable face à l’océan et au pied des montagnes). Et réveil le lendemain à 2h pour repartir sur Lima… Cette nuit à Caracas nous a obligé à faire le vaccin fièvre jaune, obligatoire au Venezuela, pas au Pérou.
Du coup, entre l’arrivée au rendez vous de Roissy et l’atterrissage à l’aéroport d’Arequipa, notre 1ere vraie étape, environ 34h se sont écoulées !
Sur Taca, rien à signaler, très correct.
Le groupe :
6 personnes au total, très bonne taille, je pense que jusqu’à 8-9 cela va, mais au delà (Nomade va jusqu’à 15) c’est beaucoup (ce que nous a confirmé l’autre groupe Nomade qui a fait les vols aller retour France-Perou avec nous, ils étaient 15). Cela oblige à prendre plusieurs mini bus ou un grand bus, le campement en trek doit commencer à ressembler à un camping, il faut tendre l’oreille davantage pour entendre le guide.
Donc 6 très bien. En l’occurrence, 6 jeunes, très bonne ambiance.
Un de nos acolytes n’a pas récupéré son bagage à l’aller à l’escale de Caracas (problème Air France). Air France a correctement livré le sac à Taca le lendemain, Taca l’a correctement acheminé jusqu’à Lima le midi et il aurait pu être à Arequipa dès le soir. Terra Andina, l’agence correspondante de Nomade au Pérou devait ensuite s’en occuper, tous nos contacts ont été prévenus, rien n’a été fait, nous sommes partis au 1er trek sans ses bagages (heureusement l’agence a pu prêter un duvet). Il a pu récupérer son bagage 5 jours après, à l’occasion d’une correspondance annulée à Lima en allant lui même au bureau de Taca… Sans cette correspondance annulée, nous ne savons pas combien de temps il aurait attendu son bagage…
Les transports locaux :
Vols intérieurs sur Lan, très correct, par contre là encore Nomade a du chercher l’économie puisque nous nous sommes retrouvé 2 fois à prendre des vols avec correspondance alors qu’une heure avant ou après des vols directs vers nos destinations partaient du même aéroport (Juliaca-Lima via Arequipa & Arequipa-Cusco via Lima – c’est là que le vol Cusco Lima fut annulé d’ailleurs et reporté 3h après... d’ailleurs pour l’anecdote, ce vol Cusco Lima nous a donné quelques frayeurs puisque le pilote a remis les gaz (pour approche ratée !) à quelques mètres de l’atterrissage pour refaire son approche. Il faut dire que la ville de Cusco et donc son aéroport sont particulièrement enclavés entre les montagnes, la chose est parait il assez classique.). Par contre, nos guides avaient la fâcheuse pour les vols intérieurs de nous faire arriver beaucoup trop tôt à l’aéroport. Cette prudence se justifie certes pour les vols internationaux, mais pas sur un aéroport d’où 1 avion part tous les 3h seulement. Résultat entre 1h30 et 2h30 à poireauter (le 2h30 en question étant le matin très tôt, ce qui signifie 2h30 de sommeil perdues inutilement).
Concernant les mini-bus, état correct à bon selon les cas. Certains un peu petits pour 6 avec les sacs. Chauffeurs sympathiques, à la conduite civilisée (sauf 2 forcenés le dernier jour pour les petits trajets Puno-Juliaca et Aéroport Lima – Hôtel Lima).
Le train Cusco – Machu Picchu (seul moyen d’accès à part le chemin de l’inca à pied) même si ca fait un peu attraction touristique est une superbe expérience (places avec tables, petite collation servie + possibilité commander vin, toit panoramique, défilés de mode de produits en Alpaga, arrivée typique en zig zag à Cusco).
Le bateau était rien que pour nous sur le Lac Titicaca, parfait !
Les hôtels :
Arequipa (2 nuits) – Casa de Melgar : superbe cadre colonial, patios magnifiques, chambres sympas, mais de gros problèmes d’eau chaude.
Cusco (4 nuits) – Casa Escondido : cadre et quartier sympa à 5 mn de la place d’armes (mais ca grimpe sévère par contre). Solarium agréable. Certaines chambres sympas mais d’autres sont limites (quasiment pas de mobilier, pas de fenêtres (donnent seulement sur le patio couvert)). Problèmes d’eau chaude aussi. Propreté pas au top. Manager pas très agréable. S’il y a bien une ville sur le parcours où il y a un grand choix d’hôtel c’est Cusco, donc il y a sans doute mieux à choisir.
Urubamba – Casa del Campo: le programme indiquait la nuit à Ollantaytambo, notre dernière étape de la journée. La encore, Nomade avait du réserver trop tard, car ils ont été obligés de nous faire rebrousser chemin vers un hôtel perdu au milieu de nulle part, sans restaurant ! L’hôtel était absolument charmant, sans doute les chambres les + sympas du séjour, mais pas de restaurant. Heureusement, la demoiselle de l’hôtel était charmante et comme nous étions les seuls clients, elle nous a accompagné en taxi jusqu’au centre d’Urubamba au restaurant.
Aguascalientes (ville au pied du Machu Picchu) Apu Majestic. Pas Majestic du tout. Taille des chambres minimales. Assez bruyant. Eau chaude toutefois, agréable après 3 jours de trek.
Puno – Puno Inn : correct. Calme. Grandes chambres.
Lima (j’ai oublié le nom de l’hôtel) : 45 mn de bus pour cet hôtel là… Ca ne valait pas le coup. Aucun charme et chambres petites, petit déjeuner minimaliste. Bon le quartier est sympa et permet de sortir.
Guides :
6 guides pour des durées variant de 2 h à 4 jours. Peut être beaucoup mais cela permet de varier les points de vue. Guides de qualité sauf peut être celui nous ayant fait la visite Cusco-Pisac-Maras-Ollantaytambo, sympathique mais un peu pressé, un peu limite en Français et en explications.
Tous des guides locaux, de la région visitée.
Par contre les visites de Andahuyaillas et Raqchi (sur la route Cusco-Titicaca où nous n’avions qu’un chauffeur ne parlant qu’espagnol) mériteraient tout à fait un guide.
Les 2 guides des 2 treks étaient exceptionnels, agréables, passionnants et passionnés, des tonnes de commentaires historiques, des explications pour toute la faune, la flore, les coutumes locales, la vie des gens, le quechua… Ils nous mettaient en contact avec les habitants (passage à un mariage, visite d’un dispensaire de montagne, discussions avec les enfants…).
Les treks :
très bien organisés, on en prend plein les yeux, les équipes de muletiers/cuisiniers sont parfaites, tentes par couple, bon matériel, on a merveilleusement bien mangé.
Marches sommes toutes relativement courtes (pas plus de 3 ou 4h de marche dans la journée). Ce sont les dénivelés qui font la difficulté (+1000 m un matin. En général + ou – 500.) Rien d’insurmontable toutefois (nous n’avions pas véritablement fait de randonnée depuis 3 ans), même si la descente dans le canyon de Colca peut impressionner une personne qui a le vertige (prudence générale mais pas de vrai passage périlleux).
Dans notre groupe pas de problèmes relatifs à l’altitude, à l‘oxygène (rando jusqu‘à 4 200 m).
Les visites :
Programme pertinent, bien équilibré entre grands espaces et vieilles pierres. Certaines visites un peu bâclées comme à Pisac ou Ollantaytambo. Le Machu Picchu malgré 6 heures passées sur place mériterait une bonne heure de plus (mais il y a les contraintes du retour vers Cusco). Un conseil, pour ceux qui veulent grimper le Huayna Picchu, filer vers l’entrée pour récupérer les billets dès l’arrivée sur le site. A 7h30, en pleine saison, il n’y a plus de places.
2 petits bémols : la visite des iles artificielles Uros (visite d’ailleurs non inscrite sur notre programme initial) sur le lac Titicaca est un vrai piège à touristes. Déjà, la guide a plus ou moins admis que la plupart des gens vivait soit sur des iles artificielles avec des bâtisses un peu plus modernes, voire que d’autres habitent en fait sur la terre ferme et viennent seulement pour amuser les touristes. Ensuite, on vous prend individuellement pour venir visiter les maisons, ils essaient de créer de l’affectif et ensuite on ressort directement sur l’étal de notre nouvel ami qui nous reproche de ne rien lui acheter. Ensuite ils chantent « Sur le pont d’Avignon » et « Vamos a la playa », c’est kitsch au possible et ca sonne faux (au sens honnêteté du terme). Bon les iles et les roseaux, c’est à voir du bateau mais l’escale sur une ile est vraiment à déconseiller.
Enfin, nous avons du payer certains visites qui étaient pourtant indiquées comme comprises dans le programme (on va essayer de demander le remboursement). Au delà du coût, assez limité, c’est surtout qu’il serait plus simple de comprendre ces visites dans le prix du voyage et que l’agence paie tout (qu’est ce qui fait que les 4/5èmes des visites sont payées et pas le 1/5 restant ?).
Restauration:
Comme je l’ai écris, pour le trek, c’était parfait. Pour le reste c’était:
* soit repas libres: il y a vraiment de très bons resto dans toutes les villes (bon on n‘a pas pu trop compter sur le Routard qui conseille un peu trop des pizzerias, des crêperies, des restos indiens…), et de très bons plats à gouter, la gastronomie péruvienne (et le vin et la bière et le pisco sour!) que nous ne connaissions pas, nous a fort agréablement surpris. Les prix sont très corrects.
* soit repas de voyage, c’est-à-dire sur des trajets en bus, restaurants réservés et payés par l’agence. En général des buffets, assez variés. Plutôt des arrêts touristiques mais très corrects quand même.
Organisation générale :
Pas de gros accrocs. Cela dit c’est risqué puisqu’entre les chauffeurs de mini bus, les contacts d’aéroports, les guides, cela fait bien une quinzaine de personnes rencontrées pendant le voyage. Si une seule manquait à l’appel pour une raison ou une autre, le voyage s’enraillerait un peu. Nous n’avions au préalable ni leurs noms ni leurs coordonnées donc si une avait manquait à l’appel nous n’avions que le n° de Terra Andina et comme les rendez vous étaient une fois sur 2 à 6h du matin, nous étions bons pour attendre. Souvent on ne connaissait le programme précis du lendemain et notre contact que par messages écrits (ca fait un peu roman d’espionnage !) déposés à l’hôtel.
Donc si j’avais un conseil, ce serait d’améliorer la communication vis à vis des voyageurs.
Idem sur certains détails du type les vols intérieurs. On nous a donné à Lima à l’arrivée la liste des vols du voyage. Par exemple Arequipa-Cusco le 5ème jour (on nous a refait le coup à Juliaca) avec juste mention de l’heure de départ. A l’aéroport, quiproquos avec la demoiselle de l’enregistrement qui nous parle d’un vol pour Lima. Puis nous découvrons que nous aurons bien une correspondance à Lima (alors que 30 mn avant notre décollage, un vol direct décollait, comme indiqué dans la rubrique avion…). Alors que l’on s’imaginait à Cusco 1h plus tard, nous y serions arrivés en fait 4 h après (mais en réalité 7h si je compte l’annulation subie à Lima, mais mal pour un bien, cette annulation a permis de retrouver le bagage égaré !).
Où voir les aurores boréales fin janvier? (voyage solo, budget limité) English translation pending
Bonjour à tous!
J'ai décidé de réaliser un de mes grands rêves: voir des aurores boréales! Et ce voyage a de fortes connotations symboliques pour moi :)
Je vais très probablement partir seule, et je suis rouillée niveau voyage solo, mon dernier remontant à 5 ans.
Voici mes questions: - pour un budget assez limité et pour une semaine, seule, sans location de voiture (de toute façon je n'ai jamais conduit en pays enneigé): où me conseilleriez-vous de me rendre? Sachant que je n'ai pas une condition physique de dingue, donc je cherche quelque chose d'assez tranquille, tout en voulant faire des balades en raquettes et traîneaux, et voir des paysages de fou, le grand classique, quoi!
-quel budget pensez-vous qu'il faille compter niveau nourriture? (disons les cafés, quelques restos et des courses pour manger sur le lieu d'hébergement -airbnb sans doute).
- J'hésite donc entre l'Islande et la Norvège, mais aussi la Laponie suédoise et finnoise (mais il me semble que c'est plus compliqué pour la Laponie en étant seule, non motorisée et hors agence de voyage, non?).
-Ah, oui, question lumière, j'ai vu que fin janvier il y avait des journées d'environ 7h. Mes infos sont-elles bonnes?
Merci à tous pour votre contribution et vos conseils!! Anne-Laure
Voici mes questions: - pour un budget assez limité et pour une semaine, seule, sans location de voiture (de toute façon je n'ai jamais conduit en pays enneigé): où me conseilleriez-vous de me rendre? Sachant que je n'ai pas une condition physique de dingue, donc je cherche quelque chose d'assez tranquille, tout en voulant faire des balades en raquettes et traîneaux, et voir des paysages de fou, le grand classique, quoi!
-quel budget pensez-vous qu'il faille compter niveau nourriture? (disons les cafés, quelques restos et des courses pour manger sur le lieu d'hébergement -airbnb sans doute).
- J'hésite donc entre l'Islande et la Norvège, mais aussi la Laponie suédoise et finnoise (mais il me semble que c'est plus compliqué pour la Laponie en étant seule, non motorisée et hors agence de voyage, non?).
-Ah, oui, question lumière, j'ai vu que fin janvier il y avait des journées d'environ 7h. Mes infos sont-elles bonnes?
Merci à tous pour votre contribution et vos conseils!! Anne-Laure
Visiter la Pologne English translation pending
Salut à tous,
Voilà, ça y'est après des mois de rêves, de choix et de décision à prendre, notre voyage va enfin débuter.
Nous commençons par la Pologne, nous atterrirons à Wroclow, j'ai ensuite prévu Varsovie, cracovie, Gdantz et Poznan (ordre non exhaustif :) )
Pour la suite, je ne sais pas trop, il y a t'il des villes qui ne sont pas dans les guides classiques et qui valent le détour ?
Merci à vous.
Voilà, ça y'est après des mois de rêves, de choix et de décision à prendre, notre voyage va enfin débuter.
Nous commençons par la Pologne, nous atterrirons à Wroclow, j'ai ensuite prévu Varsovie, cracovie, Gdantz et Poznan (ordre non exhaustif :) )
Pour la suite, je ne sais pas trop, il y a t'il des villes qui ne sont pas dans les guides classiques et qui valent le détour ?
Merci à vous.
Les Vosges en 50cc? English translation pending
Bonjour à vous tous,
Alors voile le Topo, nous vivons à Pont-à-Mousson , entre Nancy et Metz pour ceux qui ne connaissent pas… Je n’ai encore jamais vu les Vosges, et j’aimerais bien y partir cette été. Au début je me disais bon on prend le train avec le chien, affaires et vélo équipés… J’ai d’ailleurs commencé de belles choses dans mon projet… Ce qu’il nous faut: plusieurs jours au même endroits pour tout voir et souffler aussi quand même… Ben oui si je le fait conduire tout les jours il ne va pas aimer, et puis bon, le chien non plus... Et le repos n'est pas désagréable de temps à autre.
Nous avons Un scooter ( débridé...) Ovetto, un de ceux sans permis. Un 50 centimètre cube quoi. Mon conjoint l’a acheté il y a de ça deux ans en septembre. Peu cher a devoir crécher dehors depuis août, il s’est faire dépouiller, pauvre Scrootinou… Mais on va avoir un garage ! Juste pour le confort de la bête. Nous allons donc le restaurer, ou le changer qui sait (un deux roues 50cc...) Et donc j’aimerais partir a l’aventure avec.
Vous pensez que ça serait possible ? Pas charger de trop bien sûr. Je sais que l'on ne va pas forcement pouvoir aller très haut selon la raideur de la monter...Et surtout avec le chien, qu'il est hors de question de laisser derrière nous, chez quelqu'un. Il sera le seul "superflu". Après tout il réchauffera les duvets avant le coucher.
Alors voile le Topo, nous vivons à Pont-à-Mousson , entre Nancy et Metz pour ceux qui ne connaissent pas… Je n’ai encore jamais vu les Vosges, et j’aimerais bien y partir cette été. Au début je me disais bon on prend le train avec le chien, affaires et vélo équipés… J’ai d’ailleurs commencé de belles choses dans mon projet… Ce qu’il nous faut: plusieurs jours au même endroits pour tout voir et souffler aussi quand même… Ben oui si je le fait conduire tout les jours il ne va pas aimer, et puis bon, le chien non plus... Et le repos n'est pas désagréable de temps à autre.
Nous avons Un scooter ( débridé...) Ovetto, un de ceux sans permis. Un 50 centimètre cube quoi. Mon conjoint l’a acheté il y a de ça deux ans en septembre. Peu cher a devoir crécher dehors depuis août, il s’est faire dépouiller, pauvre Scrootinou… Mais on va avoir un garage ! Juste pour le confort de la bête. Nous allons donc le restaurer, ou le changer qui sait (un deux roues 50cc...) Et donc j’aimerais partir a l’aventure avec.
Vous pensez que ça serait possible ? Pas charger de trop bien sûr. Je sais que l'on ne va pas forcement pouvoir aller très haut selon la raideur de la monter...Et surtout avec le chien, qu'il est hors de question de laisser derrière nous, chez quelqu'un. Il sera le seul "superflu". Après tout il réchauffera les duvets avant le coucher.
Plus beaux lieux de la Thaïlande? English translation pending
Bonjour à tous,
Parmi ceux qui sont déjà partis en Thailande, pourriez vous me citer un ou plusieurs endroits de rêves dans ce pays qui sera je l'espère mon lieu de villégiature au mois de mai... Merci beaucoup pour vos conseils! Par ailleurs, est il possible de combiner séjour sur la côte et découverte de la Thailande traditionnelle? (rizières etc.)
Evasion59
Parmi ceux qui sont déjà partis en Thailande, pourriez vous me citer un ou plusieurs endroits de rêves dans ce pays qui sera je l'espère mon lieu de villégiature au mois de mai... Merci beaucoup pour vos conseils! Par ailleurs, est il possible de combiner séjour sur la côte et découverte de la Thailande traditionnelle? (rizières etc.)
Evasion59
Séjour à Nosy Be /Iles Mitsio (Madagascar) English translation pending
Bonjour
Nous cherchons à organiser notre séjour début septembre dans ces iles de reves. Est il possible de faire Nosy Iranja -Sakatia en "camping sauvage"et meme les autres iles?
Quel est le moyen le moins onéreux de faire les Mitsios?
Combien coute les differentes liaisons en bateaux ou location d un bateau sans permis?
Plein de question encore mais deja merci de votre aide.
Nous cherchons à organiser notre séjour début septembre dans ces iles de reves. Est il possible de faire Nosy Iranja -Sakatia en "camping sauvage"et meme les autres iles?
Quel est le moyen le moins onéreux de faire les Mitsios?
Combien coute les differentes liaisons en bateaux ou location d un bateau sans permis?
Plein de question encore mais deja merci de votre aide.
Notes (presque) vagabondes English translation pending
7h30
TGV qui file
Paysage pâle
Sillons dans les blés
Passage du vent
Nuages assoupis
Je lis
Lac Bijou
Je rêve
Absence
Le Pont Mirabeau
Sourire-souvenir
Paysage sans âme
Bientôt Paris
Le bruit
Envie de silence
Dormir
Dormir
Morning Has Broken
Mesdames et Messieurs notre train, etc. etc.
Alors se lever
Et partir...
Dolma
Dolma
Les vieilles sandales English translation pending
Vous étiez au Machu, au soleil occident de l’Inca.
Au Luzon des terrasses vous faisiez les cents pas.
Au Cancun des pêcheurs sous un abri d’infortune,
Vous fûtes muettes et pieuses au regard d’une lune.
Vous avez vécu la bohème des soirées italiennes. Découvert l’Amérique et des pistes indiennes. Serpentez le Napo, afin que mes rêves voguent, Sur le pont d’un radeau et au fond des pirogues.
Vous vous êtes réchauffées au soleil du Bromo. Avez eu grand froid sur le bolivien Altiplano. Cherchez les sorties d’un dédale Angkorien Et dormis à la pluie sous des ponts brésiliens.
Je vous ai malmenées et vous en demande pardon. Pour la route dernière je me veux ce compagnon Au départ sans retour vers l’Andromède nuage. Serez-vous, chères compagnes, avec moi du voyage?
DeCléricy, Les vieilles sandales. Montréal, 29 avril 2006.
Vous avez vécu la bohème des soirées italiennes. Découvert l’Amérique et des pistes indiennes. Serpentez le Napo, afin que mes rêves voguent, Sur le pont d’un radeau et au fond des pirogues.
Vous vous êtes réchauffées au soleil du Bromo. Avez eu grand froid sur le bolivien Altiplano. Cherchez les sorties d’un dédale Angkorien Et dormis à la pluie sous des ponts brésiliens.
Je vous ai malmenées et vous en demande pardon. Pour la route dernière je me veux ce compagnon Au départ sans retour vers l’Andromède nuage. Serez-vous, chères compagnes, avec moi du voyage?
DeCléricy, Les vieilles sandales. Montréal, 29 avril 2006.
Partir! English translation pending
namasté à tous les voyageurs!
chaqu'un d'entre nous à des reves ;quelque chose à accomplir ou tout simplement une envie de découverte.je n'ai que 18 ans ms g la chance d'avoir pu parcourir un petit bout de pays et les projet s'active ds ma tete.je lance un appel à tous ceux qui sont partit avec leur sac à dos pendant quelques années.etes-vous parti avec un projet ou simplement à l'aventure?et le budjet comment l'avez_vou gerer avec combien etez_vou parti?ce qui m'inquiete ce nest pa finalement de partir ms c la question du retour et oui ca r mes parents me font culpabiliser sur le bagage à avoir .je n'ai que mon bac et aucune formation certe des projets et je pense que la meilleur source d'apprentissage est ds le voyage.g une soif de découverte qui bouillone en moi ms g peur de ce retour .je suis parti cet été o népal et ce fu les plus bo mois de ma vie, je sui tomber amoureuse de la beauter du paysage, de ces sourires de ces odeurs, de c incroyables visages.devant cette immensiter je me suis extasier et le retour pour moi à été terrible.les étude à repprendre sont trés dure.les gens me paraissent tous triste.au secour, je me retrouve ds un monde dégoiste...je ne sais pas quoi faire ma seule envie est de partir....
chaqu'un d'entre nous à des reves ;quelque chose à accomplir ou tout simplement une envie de découverte.je n'ai que 18 ans ms g la chance d'avoir pu parcourir un petit bout de pays et les projet s'active ds ma tete.je lance un appel à tous ceux qui sont partit avec leur sac à dos pendant quelques années.etes-vous parti avec un projet ou simplement à l'aventure?et le budjet comment l'avez_vou gerer avec combien etez_vou parti?ce qui m'inquiete ce nest pa finalement de partir ms c la question du retour et oui ca r mes parents me font culpabiliser sur le bagage à avoir .je n'ai que mon bac et aucune formation certe des projets et je pense que la meilleur source d'apprentissage est ds le voyage.g une soif de découverte qui bouillone en moi ms g peur de ce retour .je suis parti cet été o népal et ce fu les plus bo mois de ma vie, je sui tomber amoureuse de la beauter du paysage, de ces sourires de ces odeurs, de c incroyables visages.devant cette immensiter je me suis extasier et le retour pour moi à été terrible.les étude à repprendre sont trés dure.les gens me paraissent tous triste.au secour, je me retrouve ds un monde dégoiste...je ne sais pas quoi faire ma seule envie est de partir....
Loger à Ikaria English translation pending
Bonjour à tous et merci d avance pour vos conseils
J envisage de visiter ikaria(malheureusement congés oblige, en aout)
Faut il loger au nord ou au sud, sachant que j aurai un véhicule qui permettra de sillonner l ile que je recherche points d intérêt, randonnees(d ou partent elles??), des plages encore tranquilles et non amenagees(ça existe encore?) Je cherche donc un peu de tranquilite mais voudrais quand même avoir des restos pour le soir!!
Suis exigeante, je sais!c est comme ça qu on prénd le risque d assouvir ses reves!!!
Merci, en espérant ne pas tomber d un rêve.....
Si en plus au passage vous avez des bons plans, je prends tout, resto, ballades, plages
Coups de coeur littoral entre Cairns et Adélaïde? English translation pending
Bonjour,
Merci de me proposer vos/votre coup(s) de coeurs sur le littoral entre Cairns et Adelaide: villes, villages, plages, parcs, ect ...
Merci de me proposer vos/votre coup(s) de coeurs sur le littoral entre Cairns et Adelaide: villes, villages, plages, parcs, ect ...
Route Tinogasta (Argentine) - Copiapo via Paso de San Francisco (Chili) English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un pourrait me dire les conditions de Route et les points d'eau entre Tinogasta et Copiapo en passant par le paso San Francisco?
Gracias !
Florence
Séjour Guadeloupe fin janvier 2016 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sejournerons en guadeloupe du 23 au 30 janvier 2016. Nous avons nos billets et notre locaton entre Le Moule et Saint Francois. Je souhaiterais obtenir de vous toutes infos touristiques ( plage de reves, rando, excursions, restaurant etc etc ) pour optimiser au mieux ma semaine sur place.
Merci pour vos retours
Nous sejournerons en guadeloupe du 23 au 30 janvier 2016. Nous avons nos billets et notre locaton entre Le Moule et Saint Francois. Je souhaiterais obtenir de vous toutes infos touristiques ( plage de reves, rando, excursions, restaurant etc etc ) pour optimiser au mieux ma semaine sur place.
Merci pour vos retours
Location van Australie English translation pending
Bonjour,
Je pars avec ma compagne pour 2 petits mois en Australie (du 02/02/14-21/03/14 soit 48 jours) et nous aimerions louer un van pour cette période, afin de profiter un max :)
Je galère un peu car il y a une offre assez importante sur le net. Avez vous des bons plans, conseils? des compagnies à privilégier/eviter? Des points sur lesquels il faut être vigilant (assurance...)?
Merci d'avance
Adrien
Location camping-car aménagement handicapé en Australie English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de préparer mon voyage pour l'Australie… je suis en fauteuil roulant et j'aurais voulu faire Adelaide-Sydney en camping car. Connaissez-vous des adresses où louer un camping-car avec ce type d'aménagement?
Avez-vous également quelques conseils sur les lieux et points de chute à visiter tout au long ce trajet ?
Merci d'avance
Je suis en train de préparer mon voyage pour l'Australie… je suis en fauteuil roulant et j'aurais voulu faire Adelaide-Sydney en camping car. Connaissez-vous des adresses où louer un camping-car avec ce type d'aménagement?
Avez-vous également quelques conseils sur les lieux et points de chute à visiter tout au long ce trajet ?
Merci d'avance
New York mars 2014 avec un bébé de 6 mois English translation pending
Salut à tous!
Mon mari et moi même avons décidé de réaliser un de nos rêves... Partir en cité trip à NY!! Nous partons dans un mois avec notre bébé de 6 mois...
Certaines personnes nous prennent pour des fous de partir avec un bébé... On pense sincèrement qu un enfant avec ses deux parents ne pourrait être mieux :-)))
Sachant qu il s agit d un bébé plutôt sage, le vol en avion ne m inquiète pas réellement... Mais si vous avez des conseils, ils sont les bienvenus!
J aurai qques questions concernant notre organisation une fois arrivés à destination : - comment rejoindre notre hôtel depuis JFK? Taxi sans siège enfant? Métro? - quels sont les endroits que vous éviteriez avec un bébé? - comment se déplacer dans la ville? - vous êtes vous sentis en sécurité en vous promenant? - à priori on ne se déplacera pas trop en soirée ms nous avons tout de même prévu 2 matchs de NBA... - au niveau nourriture? Je compte prendre le lait en poudre avec pour pas trop chambouler le pti mais existe t il des petis pots pour bébé? - je suppose qu il ser facile de, trouver des langes? - tous les conseils sont les bienvenus!
Merci a vous! J espère que nous ne regretterons pas notre choix :-))))
Mon mari et moi même avons décidé de réaliser un de nos rêves... Partir en cité trip à NY!! Nous partons dans un mois avec notre bébé de 6 mois...
Certaines personnes nous prennent pour des fous de partir avec un bébé... On pense sincèrement qu un enfant avec ses deux parents ne pourrait être mieux :-)))
Sachant qu il s agit d un bébé plutôt sage, le vol en avion ne m inquiète pas réellement... Mais si vous avez des conseils, ils sont les bienvenus!
J aurai qques questions concernant notre organisation une fois arrivés à destination : - comment rejoindre notre hôtel depuis JFK? Taxi sans siège enfant? Métro? - quels sont les endroits que vous éviteriez avec un bébé? - comment se déplacer dans la ville? - vous êtes vous sentis en sécurité en vous promenant? - à priori on ne se déplacera pas trop en soirée ms nous avons tout de même prévu 2 matchs de NBA... - au niveau nourriture? Je compte prendre le lait en poudre avec pour pas trop chambouler le pti mais existe t il des petis pots pour bébé? - je suppose qu il ser facile de, trouver des langes? - tous les conseils sont les bienvenus!
Merci a vous! J espère que nous ne regretterons pas notre choix :-))))
Iles Cook ou îles Fidji pour 10 jours dans la Pacifique English translation pending
Bonjour à vous!
Je suis à la fin de mon voyage en Nouvelle Zélande et j'aimeras profiter des derniers jours (10 pendant le mois de janvier) pour aller sur une îles du pacifique.
La saison des pluies, les plages paradisiaque le snorkeling les randos semblent être des points similaires entre les deux îles.
Y-aurait-il quelques personnes pouvant me donner les plus et les moins entre ces deux destinations? (coût de la vie; facilité de deplacement; rando; plongé...)
Merci pour votre aide et vos conseils! (si certain en souhaite pour la Nouvelle Zélande ...)
Merci pour votre aide et vos conseils! (si certain en souhaite pour la Nouvelle Zélande ...)
La Réunion: type de bâton English translation pending
Bonjour à tous,
Quel type de bâtons chez Décathlon ou autres conviendrait pour le piton des neiges et le volcan entre autres? Un modèle dans les 1ers prix suffit-il? merci!
😉
Quel type de bâtons chez Décathlon ou autres conviendrait pour le piton des neiges et le volcan entre autres? Un modèle dans les 1ers prix suffit-il? merci!
😉
Croisière transatlantique brésilienne sur le Costa Pacifica: galère? English translation pending
Hello tous !
Aujourd'hui plusieurs amis partent en croisière et je leur souhaite qu'elle soit belle et comme dans leurs rêves...
Sylvianne (sylviannefd), elle, termine sa transat sur le Pacifica... Les échos que j'ai pu en avoir est que ça n'a pas été rose tous les jours et que le "rêve" a, par moments au moins, tourné au cauchemar... 😕
Alors c'est vrai que les vilaines choses, souvent, on n'a plus envie d'en parler... 🤪
Mais j'espère que malgré tout, Sylvianne aura à coeur de nous faire un C/R, même un petit, avec le recul et l'humour parfois grinçant (j'adoooore ! 😊 ) que nous lui connaissons...
C'est pourquoi, je crois pourvoir dire :
PROCHAINEMENT SUR CET ECRAN,
NE RATEZ PAS
le nouveau best-seller de Sylviannefd
" SI TU VAS A RIO "
(et je crois que ça continue par "Evite Costa... " 🏴☠️ Ne m'en demandez pas plus, même sous la torture, je ne parlerai pas... 😇 Je laisse l'auteure nous raconter... ca vaut son pesant de Gold-Pearl... 🤪
Séance de dédicaces personnalisées dès le retour de l'auteure ! 😉😉
Je suis bon, comme agent, là, Sylvianne ? 😇 (non, non, je ne prends pas de pourcentage, c'est totalement bénévole et en toute amitié... 😉 )
Aujourd'hui plusieurs amis partent en croisière et je leur souhaite qu'elle soit belle et comme dans leurs rêves...
Sylvianne (sylviannefd), elle, termine sa transat sur le Pacifica... Les échos que j'ai pu en avoir est que ça n'a pas été rose tous les jours et que le "rêve" a, par moments au moins, tourné au cauchemar... 😕
Alors c'est vrai que les vilaines choses, souvent, on n'a plus envie d'en parler... 🤪
Mais j'espère que malgré tout, Sylvianne aura à coeur de nous faire un C/R, même un petit, avec le recul et l'humour parfois grinçant (j'adoooore ! 😊 ) que nous lui connaissons...
C'est pourquoi, je crois pourvoir dire :
PROCHAINEMENT SUR CET ECRAN,
NE RATEZ PAS
le nouveau best-seller de Sylviannefd
" SI TU VAS A RIO "
(et je crois que ça continue par "Evite Costa... " 🏴☠️ Ne m'en demandez pas plus, même sous la torture, je ne parlerai pas... 😇 Je laisse l'auteure nous raconter... ca vaut son pesant de Gold-Pearl... 🤪
Séance de dédicaces personnalisées dès le retour de l'auteure ! 😉😉
Je suis bon, comme agent, là, Sylvianne ? 😇 (non, non, je ne prends pas de pourcentage, c'est totalement bénévole et en toute amitié... 😉 )
Istanbul English translation pending
( Bien plus qu'une mégapole, Istanbul est un théâtre! Un théâtre des rêves, un théâtre de la vie où chaque acteur est à sa place, tenant un rôle bien précis. C'est un spectacle aux mille et une couleurs, aux mille et une saveurs, ajoutez-y l'odeur, c'est ici que commence l'orient!
Je n'ai rien inventé en vous disant cela mais disons qu'aujourd'hui ces phrases ont pour moi un... « putain » de sens!
Encore une fois, il me semble difficile de retranscrire par écrit un paysage, une ambiance aussi variée, aussi complexe qui se vit et qui aiguise l'ensemble de nos sens, ce doit être ce qui fait la différence entre un véritable écrivain et un chroniqueur, poète à ses heures, prenez Patrick Süskind, il sait en quelques mots vous faire renifler un parfum et vous plonger dans un océan d'émotion. Il faut que je relise Le Parfum...
Quand vous êtes à Istanbul une envie de vivre vous envahit comme si vous flottiez, comme si vous étiez en lévitation à un demi centimètre du sol et que vous avanciez en aéroglissant sans regarder votre chemin, les yeux constamment en l'air. Istanbul c'est la modernité au service de la légende. )
Je pris le train à Sofia vers 19h 45 après avoir passé une dernière journée à l'Hostel Mostel, allant le matin acheter mon billet de train et l'après-midi échanger des levas contre des turkish liras.
Le train étant de nuit j'ai pris place en wagon couchette dans un train d'une bonne trentaine d'années, ce fut pour moi un véritable dépucelage car je n'avais jamais voyagé dans ces conditions.
Dans le compartiment, se trouvaient trois lits superposés, j'étais seul jusqu'à Plovdiv où Sean, un américain, prit place sur la couchette numéro 33:
« - Salut, t'es d'où?, me dit-il
- France, et toi?
- Cool, j'adore la France! Je suis américain! De quelle ville es-tu?
- Bordeaux.
- Ha! Le bon vin!
- Un des meilleurs endroits au monde pour le vin! Et toi?
- Je suis californien mais actuellement je suis dans le Tennessee! Jack Daniel's!
- Un des meilleurs endroits au monde pour le whisky! C'est la région d' Elvis aussi, non?
- Assurément! » ( Les anglo-saxons disent sans arrêt « definitely », j'attends avec hâte de pouvoir le placer dans une phrase, dans le même genre il faut que j'arrive à insérer « bulshit » dans une discussion qui veut dire en gros « ce sont des conneries ».)
On a discuté pendant un bon moment, parlant des destinations d'où nous venions et de celles où nous allions.
Je me suis allongé et fut réveillé par Sean quelques heures plus tard, « Nous sommes à la frontière, il faut qu'on sorte du train. » Les douaniers turques étaient beaucoup moins déterminés que leur collègues bulgares, les formalités ont duré une demie heure, le temps de faire la queue pour se faire tamponner le passeport. Dans la file d'attente il y avait deux japonaises ( je suppose ), un marocain ( je l'ai su plus tard ), un irlandais et un italien qui discutaient avec Sean, des roumains ( ils avaient un passeport à la main avec marqué Romania), et un groupe de quatre françaises qui était facilement reconnaissable car on entendait qu'elles. Elles ne parlaient pas, elles criaient, rigolant comme des sottes sans prêter la moindre attention aux gens qui les entouraient. Quand on quitte la France, on s'aperçoit qu'une grande partie des français, en bandes, ont de grandes gueules, disons que quand ils sont quelque part, on le sait!
Seize heures plus tard, j'arrive en gare d'Istanbul sur les coups de midi. Le voyage est passé vite car j'ai réussi à dormir.
Sorti de Sirkeci Station, des chauffeurs de taxi m'accostent, je refuse poliment car je suis décidé à marcher. Je prends la direction du sud sur Mardiye Cad, tourne à gauche et remonte Almedar Cad jusqu'à Sainte Sophie, des stanboulites me demandent si j'ai besoin d'aide et me confirment que je suis sur le bon chemin, je traverse la place m'engouffre dans Kabasakal Cad et j'arrive après une bonne vingtaine de minutes dans Arbiyik Cadessi à l'Orient Hostel!
Je suis dans une chambre de trente lits ( 6 euros la nuit avec petit déjeuner ), nous sommes huit, deux québécois, trois espagnoles, un lit non identifié et un japonais androgyne à la manucure parfaite. Chacun est plus ou moins dans son coin sans trop s'ouvrir aux autres.
Je suis sorti vite fait vers 14 heure pour manger un vrai doner kebab à l'agneau, épicé comme il faut, puis suis revenu m'allonger sur mon lit pour recharger mes batteries et celles de mes appareils électriques. Je suis ressortis le soir, une nouvelle fois pour manger. Je n'ai pas cherché la musique, elle est venue à moi, juste avant le bazar et la rue des vendeurs de tapis, une grande terrasse quadrillée par une multitude de barnums où dessous, des gens mangeaient et buvaient le thé.
Un groupe de musique traditionnelle, un duo, était installé sur une scène, faisant face à l'ensemble des tables, l'un jouait du tambour l'autre du kanun taksimi, un instrument turque qui se joue à plat en grattant une cinquantaine de cordes, une sorte de harpe avec un son oriental bien particulier. Je me suis assis, j'ai commandé des crêpes aux épinards et du thé pour applaudir les musiciens les fesses bien calées sur une chaise basse en fumant la chicha ( Maman, la chicha ce n'est pas du « hakhikh », comme disait Coluche, c'est juste du tabac à la pomme que l'on fume dans une grande pipe à eau, c'est léger...).
Un pur moment de vie...
Le petit déjeuner à l'Orient Hostel est un des meilleurs moments de la journée, avec mon pain perdu , mes céréales et mon café, je m'installe le nez collé à la bais vitrée, les yeux jonglant entre ma tasse, les trois espagnoles et le … Bosphore! J'avoue j'ai plus regarder les filles, non je déconne, le Bosphore!
En général je restais la matinée à l'hôtel, à consulter internet, à écrire, et je sortais de l'après-midi jusqu'au coucher, passant par Sulthanahmet, m'arrêtant entre la mosquée bleu et Hagra Sofia, prenant la direction du pont Galata qui relie Fatih, le quartier historique, à ceux de Beyoglu, Galatasaray et Besiktas, traversant la Corne d'Or.
Mon regard changeait constamment de direction, photographiant chaque lieu chaque moment, une rive puis l'autre, une mosquée puis une autre, un vieil homme qui tracte son magasin ambulant sur une pente à 30%, les cinq cents pêcheurs installés nuit et jour de chaque coté du pont, des grands-mères pétrissant la pâte et préparant des galettes en vitrine des restaurant, des magasins de quatre mètres-carré, des dizaines de muezzins qui appellent à la prière en même temps, une jeune femme voilée, maquillée, coquète, avec un levi's 501 qui lui va à ravir ( je sens naitre le fantasme ) et qui parait bien plus libérée et éveillée que la plupart de nos femmes voilées françaises, des hommes pressés, des rues noires de monde à deux heure du matin, des ruelles où dans chaque bar il y a un ou des musiciens locaux, le derby entre Galatasaray et Besiktas au milieu des turques, des familles qui viennent prendre le thé, vendu à la sauvette sur le port, pour regarder le soleil se coucher sur la mer de Marmara pendant que du coté asiatique on distingue au loin un nuage de fumée noir et des flammes s'échappant d' une mosquée en feu, on peut même voir les jets d'eau des pompiers qui tentent de l'éteindre, des enfants qui mendient, d'autres qui jouent au foot dans la cour de l'école, des hommes sifflant comme des oiseaux pour vendre des gadgets fluorescents ....
Au niveau musicale, j'ai surtout cherché à filmer les musiciens des rues et ceux qui jouaient dans les bars, je me suis payé un petit extra en allant dans une soirée drum'n bass et dub step.
Je finirai cette article en vous parlant vaguement d'un type que j'ai rencontré, Azédine, je fumais une cigarette devant l'hostel, il est venu me demander du feu et nous avons fait connaissance :
« - Ah! Tu vas en Inde! Je vais te raconter une anecdote. Tu sais je suis parti du Maroc il y à plus de trente ans, j'ai vécu longtemps en Amérique du Sud, puis au Japon où j'enseignais les mathématiques. J'y ai rencontré un jeune français avec qui j'ai sympathisé et passé quelques jours. Il était une peu perdu, fauché et venait de se séparer de sa petite amie qui lui avait envoyé de l'argent pour qu'il puisse survivre un peu plus longtemps et trouver une solution à ses problèmes. Un jour j'étais en Inde, à Dehli, je m'assois à une terrasse de café et ce jour là, pour une fois, j'avais acheté le Monde, chose que je ne faisais jamais, et je buvais un thé en le lisant. Une française ayant vu ma lecture est venue vers moi, me demandant « vous parlez français? », apparemment ça lui faisait du bien de pouvoir parler dans sa langue maternelle, on discute, on passe la journée ensemble, et à un moment elle se confie, me dit qu'elle s'est séparée de son petit ami, qu'il vit au Japon, je lui demande s'il ne s'appellerait pas Antoine, elle me dit que oui, si elle lui avait envoyé de l'argent, elle confirme...
- Elle est hallucinante ton histoire, toi qui es mathématicien, tu t'es amusé à calculer la probabilité que tu puisses les rencontrer l'un et l'autre à des milliers de kilomètres de distance dans des pays qui ne sont pas les leurs?
- Elle est de zéro... »
Plus tard dans la discussion :
« - Mais tu sais, là je suis fatigué, je suis allé partout dans le monde, je ne supporte plus mon sac à dos. - Tu vas bientôt te poser et rentrer chez toi, au Maroc? - J'y pense, je suis venu ici pour réfléchir à ça, par contre je ne rentrerai pas au Maroc, je te dis ça fait trente ans que je l'ai quitté! - Mais alors, c'est où chez toi? - Nul part et partout, je n'ai pas de « chez moi »... »
J'avais comme l'impression que cet homme me passait le flambeau, lui étant sur la fin, fatigué et usé par sa vie de voyageur, et moi ayant à peine commencé la mienne.
Je ne veux pas oublier mes racines.
Je n'ai rien inventé en vous disant cela mais disons qu'aujourd'hui ces phrases ont pour moi un... « putain » de sens!
Encore une fois, il me semble difficile de retranscrire par écrit un paysage, une ambiance aussi variée, aussi complexe qui se vit et qui aiguise l'ensemble de nos sens, ce doit être ce qui fait la différence entre un véritable écrivain et un chroniqueur, poète à ses heures, prenez Patrick Süskind, il sait en quelques mots vous faire renifler un parfum et vous plonger dans un océan d'émotion. Il faut que je relise Le Parfum...
Quand vous êtes à Istanbul une envie de vivre vous envahit comme si vous flottiez, comme si vous étiez en lévitation à un demi centimètre du sol et que vous avanciez en aéroglissant sans regarder votre chemin, les yeux constamment en l'air. Istanbul c'est la modernité au service de la légende. )
Je pris le train à Sofia vers 19h 45 après avoir passé une dernière journée à l'Hostel Mostel, allant le matin acheter mon billet de train et l'après-midi échanger des levas contre des turkish liras.
Le train étant de nuit j'ai pris place en wagon couchette dans un train d'une bonne trentaine d'années, ce fut pour moi un véritable dépucelage car je n'avais jamais voyagé dans ces conditions.
Dans le compartiment, se trouvaient trois lits superposés, j'étais seul jusqu'à Plovdiv où Sean, un américain, prit place sur la couchette numéro 33:
« - Salut, t'es d'où?, me dit-il
- France, et toi?
- Cool, j'adore la France! Je suis américain! De quelle ville es-tu?
- Bordeaux.
- Ha! Le bon vin!
- Un des meilleurs endroits au monde pour le vin! Et toi?
- Je suis californien mais actuellement je suis dans le Tennessee! Jack Daniel's!
- Un des meilleurs endroits au monde pour le whisky! C'est la région d' Elvis aussi, non?
- Assurément! » ( Les anglo-saxons disent sans arrêt « definitely », j'attends avec hâte de pouvoir le placer dans une phrase, dans le même genre il faut que j'arrive à insérer « bulshit » dans une discussion qui veut dire en gros « ce sont des conneries ».)
On a discuté pendant un bon moment, parlant des destinations d'où nous venions et de celles où nous allions.
Je me suis allongé et fut réveillé par Sean quelques heures plus tard, « Nous sommes à la frontière, il faut qu'on sorte du train. » Les douaniers turques étaient beaucoup moins déterminés que leur collègues bulgares, les formalités ont duré une demie heure, le temps de faire la queue pour se faire tamponner le passeport. Dans la file d'attente il y avait deux japonaises ( je suppose ), un marocain ( je l'ai su plus tard ), un irlandais et un italien qui discutaient avec Sean, des roumains ( ils avaient un passeport à la main avec marqué Romania), et un groupe de quatre françaises qui était facilement reconnaissable car on entendait qu'elles. Elles ne parlaient pas, elles criaient, rigolant comme des sottes sans prêter la moindre attention aux gens qui les entouraient. Quand on quitte la France, on s'aperçoit qu'une grande partie des français, en bandes, ont de grandes gueules, disons que quand ils sont quelque part, on le sait!
Seize heures plus tard, j'arrive en gare d'Istanbul sur les coups de midi. Le voyage est passé vite car j'ai réussi à dormir.
Sorti de Sirkeci Station, des chauffeurs de taxi m'accostent, je refuse poliment car je suis décidé à marcher. Je prends la direction du sud sur Mardiye Cad, tourne à gauche et remonte Almedar Cad jusqu'à Sainte Sophie, des stanboulites me demandent si j'ai besoin d'aide et me confirment que je suis sur le bon chemin, je traverse la place m'engouffre dans Kabasakal Cad et j'arrive après une bonne vingtaine de minutes dans Arbiyik Cadessi à l'Orient Hostel!
Je suis dans une chambre de trente lits ( 6 euros la nuit avec petit déjeuner ), nous sommes huit, deux québécois, trois espagnoles, un lit non identifié et un japonais androgyne à la manucure parfaite. Chacun est plus ou moins dans son coin sans trop s'ouvrir aux autres.
Je suis sorti vite fait vers 14 heure pour manger un vrai doner kebab à l'agneau, épicé comme il faut, puis suis revenu m'allonger sur mon lit pour recharger mes batteries et celles de mes appareils électriques. Je suis ressortis le soir, une nouvelle fois pour manger. Je n'ai pas cherché la musique, elle est venue à moi, juste avant le bazar et la rue des vendeurs de tapis, une grande terrasse quadrillée par une multitude de barnums où dessous, des gens mangeaient et buvaient le thé.
Un groupe de musique traditionnelle, un duo, était installé sur une scène, faisant face à l'ensemble des tables, l'un jouait du tambour l'autre du kanun taksimi, un instrument turque qui se joue à plat en grattant une cinquantaine de cordes, une sorte de harpe avec un son oriental bien particulier. Je me suis assis, j'ai commandé des crêpes aux épinards et du thé pour applaudir les musiciens les fesses bien calées sur une chaise basse en fumant la chicha ( Maman, la chicha ce n'est pas du « hakhikh », comme disait Coluche, c'est juste du tabac à la pomme que l'on fume dans une grande pipe à eau, c'est léger...).
Un pur moment de vie...
Le petit déjeuner à l'Orient Hostel est un des meilleurs moments de la journée, avec mon pain perdu , mes céréales et mon café, je m'installe le nez collé à la bais vitrée, les yeux jonglant entre ma tasse, les trois espagnoles et le … Bosphore! J'avoue j'ai plus regarder les filles, non je déconne, le Bosphore!
En général je restais la matinée à l'hôtel, à consulter internet, à écrire, et je sortais de l'après-midi jusqu'au coucher, passant par Sulthanahmet, m'arrêtant entre la mosquée bleu et Hagra Sofia, prenant la direction du pont Galata qui relie Fatih, le quartier historique, à ceux de Beyoglu, Galatasaray et Besiktas, traversant la Corne d'Or.
Mon regard changeait constamment de direction, photographiant chaque lieu chaque moment, une rive puis l'autre, une mosquée puis une autre, un vieil homme qui tracte son magasin ambulant sur une pente à 30%, les cinq cents pêcheurs installés nuit et jour de chaque coté du pont, des grands-mères pétrissant la pâte et préparant des galettes en vitrine des restaurant, des magasins de quatre mètres-carré, des dizaines de muezzins qui appellent à la prière en même temps, une jeune femme voilée, maquillée, coquète, avec un levi's 501 qui lui va à ravir ( je sens naitre le fantasme ) et qui parait bien plus libérée et éveillée que la plupart de nos femmes voilées françaises, des hommes pressés, des rues noires de monde à deux heure du matin, des ruelles où dans chaque bar il y a un ou des musiciens locaux, le derby entre Galatasaray et Besiktas au milieu des turques, des familles qui viennent prendre le thé, vendu à la sauvette sur le port, pour regarder le soleil se coucher sur la mer de Marmara pendant que du coté asiatique on distingue au loin un nuage de fumée noir et des flammes s'échappant d' une mosquée en feu, on peut même voir les jets d'eau des pompiers qui tentent de l'éteindre, des enfants qui mendient, d'autres qui jouent au foot dans la cour de l'école, des hommes sifflant comme des oiseaux pour vendre des gadgets fluorescents ....
Au niveau musicale, j'ai surtout cherché à filmer les musiciens des rues et ceux qui jouaient dans les bars, je me suis payé un petit extra en allant dans une soirée drum'n bass et dub step.
Je finirai cette article en vous parlant vaguement d'un type que j'ai rencontré, Azédine, je fumais une cigarette devant l'hostel, il est venu me demander du feu et nous avons fait connaissance :
« - Ah! Tu vas en Inde! Je vais te raconter une anecdote. Tu sais je suis parti du Maroc il y à plus de trente ans, j'ai vécu longtemps en Amérique du Sud, puis au Japon où j'enseignais les mathématiques. J'y ai rencontré un jeune français avec qui j'ai sympathisé et passé quelques jours. Il était une peu perdu, fauché et venait de se séparer de sa petite amie qui lui avait envoyé de l'argent pour qu'il puisse survivre un peu plus longtemps et trouver une solution à ses problèmes. Un jour j'étais en Inde, à Dehli, je m'assois à une terrasse de café et ce jour là, pour une fois, j'avais acheté le Monde, chose que je ne faisais jamais, et je buvais un thé en le lisant. Une française ayant vu ma lecture est venue vers moi, me demandant « vous parlez français? », apparemment ça lui faisait du bien de pouvoir parler dans sa langue maternelle, on discute, on passe la journée ensemble, et à un moment elle se confie, me dit qu'elle s'est séparée de son petit ami, qu'il vit au Japon, je lui demande s'il ne s'appellerait pas Antoine, elle me dit que oui, si elle lui avait envoyé de l'argent, elle confirme...
- Elle est hallucinante ton histoire, toi qui es mathématicien, tu t'es amusé à calculer la probabilité que tu puisses les rencontrer l'un et l'autre à des milliers de kilomètres de distance dans des pays qui ne sont pas les leurs?
- Elle est de zéro... »
Plus tard dans la discussion :
« - Mais tu sais, là je suis fatigué, je suis allé partout dans le monde, je ne supporte plus mon sac à dos. - Tu vas bientôt te poser et rentrer chez toi, au Maroc? - J'y pense, je suis venu ici pour réfléchir à ça, par contre je ne rentrerai pas au Maroc, je te dis ça fait trente ans que je l'ai quitté! - Mais alors, c'est où chez toi? - Nul part et partout, je n'ai pas de « chez moi »... »
J'avais comme l'impression que cet homme me passait le flambeau, lui étant sur la fin, fatigué et usé par sa vie de voyageur, et moi ayant à peine commencé la mienne.
Je ne veux pas oublier mes racines.
Sulawesi: péninsule Nord, entre Palu et Gorontalo English translation pending
Bonjour,
Qui dispose d'infos sur l'itinéraire Palu - Gorontalo, par bus ? Cette région mérite-t-elle le détour ? Je sais que c'est loin de tous les spots classiques, mais on recherche justement des endroits hors sentiers battus, des villages traditionnels (Bajao par exemple), de la nature (dont des mangroves). Quels sont les points d'intérêts ? Où conseillez-vous de se poser pour 1 ou 2 jours, afin de ne pas faire le tout en une seule étape. Logement possible à Tomini, Tilamuta , ... ? Gorontalo et sa région valent-elles un stop ?
Cordialement 🙂
Qui dispose d'infos sur l'itinéraire Palu - Gorontalo, par bus ? Cette région mérite-t-elle le détour ? Je sais que c'est loin de tous les spots classiques, mais on recherche justement des endroits hors sentiers battus, des villages traditionnels (Bajao par exemple), de la nature (dont des mangroves). Quels sont les points d'intérêts ? Où conseillez-vous de se poser pour 1 ou 2 jours, afin de ne pas faire le tout en une seule étape. Logement possible à Tomini, Tilamuta , ... ? Gorontalo et sa région valent-elles un stop ?
Cordialement 🙂
Un mois aux Etats-Unis: Est ou Ouest, budget? English translation pending
Bonjour,
Je suis nouveau sur ce forum, je l'ai découvert grâce à mon grand ami google. J'ai actuellement 20ans, 21ans dans deux semaines. Je suis encore jeune je l'admets! Mais je suis plutôt du genre à vivre mes rêves, que de rêver et de ne rien faire.
Alors voilà, comme beaucoup de personnes certainement, l'un de mes rêves est de partir en Amérique (du nord). En recherchant par ci par là, je crois que la meilleure solution est d'ouvrir mon topic, afin de m'éclaircir sur tous les points que j'aimerais aborder avec vous, et donc de pouvoir bénéficier de votre aide. C'est grâce à vous que je pourrais construire un projet clair, précis et faisable! Je vous en remercie d'avance!
Je partirai avec ma copine, pendant l'été 2011 pour une durée de 1 mois. (faisable?) (Voir fin 2011 ou été 2012.) Mes envies :
Premièrement, un choix difficile l'Est ou l'Ouest. Autant j'ai eu il y a longtemps des retours bénéfique de la Californie, autant j'en ai eu de l'Est avec New York. Pour un premier voyage, quel serait le choix le plus judicieux pour deux jeunes amoureux en quête d'aventure? Nous aimons autant visiter, que s'amuser. Bref, nous sommes plein de ressources. (Après ce choix crucial, je m'efforcerais de voir pour un trajet idéal que nous aimerions prendre!)
Deuxièmement, le budget. Qu'en est-il d'un budget minimum? Je me rends compte qu'il y a tant de chose à quoi penser ; la nourriture, la location d'une voiture, les billets d'avions, les extras, les hébergements etc etc..
Bref, je suis complètement perdu, je n'ai jamais réalisé de projets à si grande envergure.. (Seulement des citys trips en Europe..) J'ai besoin de votre aide pour construire ce projet. Je sais que cela ne sera fait en 2j, mais plutôt en mois! J'en ai conscience! A quoi dois je pensez primordialement? Je compte sur vous🙂
Bien à vous,
Xavier
Je suis nouveau sur ce forum, je l'ai découvert grâce à mon grand ami google. J'ai actuellement 20ans, 21ans dans deux semaines. Je suis encore jeune je l'admets! Mais je suis plutôt du genre à vivre mes rêves, que de rêver et de ne rien faire.
Alors voilà, comme beaucoup de personnes certainement, l'un de mes rêves est de partir en Amérique (du nord). En recherchant par ci par là, je crois que la meilleure solution est d'ouvrir mon topic, afin de m'éclaircir sur tous les points que j'aimerais aborder avec vous, et donc de pouvoir bénéficier de votre aide. C'est grâce à vous que je pourrais construire un projet clair, précis et faisable! Je vous en remercie d'avance!
Je partirai avec ma copine, pendant l'été 2011 pour une durée de 1 mois. (faisable?) (Voir fin 2011 ou été 2012.) Mes envies :
Premièrement, un choix difficile l'Est ou l'Ouest. Autant j'ai eu il y a longtemps des retours bénéfique de la Californie, autant j'en ai eu de l'Est avec New York. Pour un premier voyage, quel serait le choix le plus judicieux pour deux jeunes amoureux en quête d'aventure? Nous aimons autant visiter, que s'amuser. Bref, nous sommes plein de ressources. (Après ce choix crucial, je m'efforcerais de voir pour un trajet idéal que nous aimerions prendre!)
Deuxièmement, le budget. Qu'en est-il d'un budget minimum? Je me rends compte qu'il y a tant de chose à quoi penser ; la nourriture, la location d'une voiture, les billets d'avions, les extras, les hébergements etc etc..
Bref, je suis complètement perdu, je n'ai jamais réalisé de projets à si grande envergure.. (Seulement des citys trips en Europe..) J'ai besoin de votre aide pour construire ce projet. Je sais que cela ne sera fait en 2j, mais plutôt en mois! J'en ai conscience! A quoi dois je pensez primordialement? Je compte sur vous🙂
Bien à vous,
Xavier
Compagnie du Ponant: croisières aux normes handicapées English translation pending
Nous revenons d'une croisière Bien être à bord du Boréal de la compagnie du Ponant départ de Nice arrivée à Honfleur
Les cabines sont superbes

Le personnel est charmant et attentionné, en plus des ascenseurs face aux chambres handi vous trouverez des élévateurs dans différents escaliers pour passer d'un pont à l'autre.
Pour toutes les escales, nous avons soit pris les bus touristiques qui acceptent les fauteuils roulants , soit des taxis qui ne nous ont pas coutés plus cher que les cars d'excursions.
C'était ma première croisière et je dois dire que j'ai été absolument enchantée ainsi que mon mari...10 jours de rêves
Vous avez un médecin et une infirmière à bord pour les stressée dans mon genre ;-)

Le personnel est charmant et attentionné, en plus des ascenseurs face aux chambres handi vous trouverez des élévateurs dans différents escaliers pour passer d'un pont à l'autre.
Pour toutes les escales, nous avons soit pris les bus touristiques qui acceptent les fauteuils roulants , soit des taxis qui ne nous ont pas coutés plus cher que les cars d'excursions.
C'était ma première croisière et je dois dire que j'ai été absolument enchantée ainsi que mon mari...10 jours de rêvesVous avez un médecin et une infirmière à bord pour les stressée dans mon genre ;-)
Les pâtissiers se font rares aux États-Unis English translation pending
Bonjour a tous,
moi, je suis sur la cote Est, et je suis en train d'ouvrir une patisserie-coffee shop dans ma ville.
Avec un capital de $180,000 je me rend compte que je n'aurais pas assez pour ouvrir la boutique de mes reves. Probleme #1: trouver un patissier de formation francaise. Comme c'est ma premiere affaire de la sorte, il m'est impossible de decrocher le visa ( H1B ou meme O-1) pour le chef que j'ai trouve a Paris car la loi veut que je soit ouvert au moins deux ans avant de pouvoir postuler pour un tel status.Deux choix se presentent donc a moi: ou je trouve un chef francais sur place(le probleme est qu'ils(elles)sont tres gourmants(gourmandes) quant a leur salaire, ou je m'associe avec un pro qui investirai a 50/50 avec moi pour obtenir un visa E-2...
probleme #2: le cout du matos de boulangerie monte a $65,000 en matos d'occasion.
J'ai visite l'affaire d'un marseillais etabli aux alentours de NYC, et il a regle ce probleme...il achete son pain congele fait par un francais qui s'est lance dans la boulange semi-industriel (excellent resultats) et donc a epargner le prix du matos, la place du matos, et le personel de production boulangerie. Il a ensuite agrandi sa salle, ajouter d'autres points d'interets comme un coin creperie, glaces, lunch et coffee shop le tout pour $30,000 de moins et un salaire de moins pour environ 30% de chiffre d'affaire supplementaire!!
mon affaire, je l'ai vu rouler a NY...je peut la sentir...j'y suis presque..le seul lien manquant: LE CHEF PATISSIER!!!
Y AURAIT IL PRENEUR?
JOIGNABLE A abenhamed@comcast.net
Mauritanie/Mali par la piste Kiffa, Kankossa, Hamoud, frontière, puis direction de Kayes? English translation pending
Bonjour aux connaisseurs de l'Afrique
Pour moi c'est nouveau ce continent; Je voudrai me rendre au Mali par la piste Kiffa, Kankossa, Hamoud, frontière et ensuite prendre la direction de Kayes.
Est ce que quelqu'un connait cette piste? Le passage des 2 douanes, facile/pas facile
La difficulté de la piste, les points GPS si vous en avez. Je dois rejoindre Teichibé sur la route Kayes pour emporter du matériel pour un dispensaire. Voila mes questions. merci pour vos réponses qui j'en suis sur seront constructives pour moi. Départ de France fin décembre 2009. Merci elpitchi. site : www.elpitchi.com
Quand on vit ses rêves, il n'y a pas besoin de sommeil autour.
Pour moi c'est nouveau ce continent; Je voudrai me rendre au Mali par la piste Kiffa, Kankossa, Hamoud, frontière et ensuite prendre la direction de Kayes.
Est ce que quelqu'un connait cette piste? Le passage des 2 douanes, facile/pas facile
La difficulté de la piste, les points GPS si vous en avez. Je dois rejoindre Teichibé sur la route Kayes pour emporter du matériel pour un dispensaire. Voila mes questions. merci pour vos réponses qui j'en suis sur seront constructives pour moi. Départ de France fin décembre 2009. Merci elpitchi. site : www.elpitchi.com
Quand on vit ses rêves, il n'y a pas besoin de sommeil autour.
Mon dernier voyage (avril 2009) English translation pending
Il y a ceux qui voyagent en voiture, en train, à moto, ou qui prennent l'avion pour des destinations dîtes de rêves... Moi j'ai choisi le vélo ! A pied c'est trop lent, et en voiture c'est trop rapide, puis pas écolo ! Le vélo se présente comme une forme simple et ajustée à notre rythme. On imprime une certaine cadence et ça laisse le temps d'apprécier les choses ...
Pour cette nouvelle aventure, j'ai choisi le Grand-Duché, le Luxembourg. Coincé entre la Belgique, la France et L'Allemagne; le plus petit des pays européens m'attirait déjà depuis un petit moment. Après une tentative avortée en février (et tant mieux!), me voici en quête de cette nouvelle contrée...
1ere étape
Je suis parti le lendemain d'un week-end club, assez agîté ! En ce lundi 20 avril, il fait beau, malgré de fraiches températures. Il ne pleut pas et c'est déjà le début d'un beau voyage !
Je quitte Vitry s/seine pour rejoindre Maisons-Alfort, Créteil, Boissy, Sucy ...
Mon premier bonheur est l'étendue verte de Ferrières, ou je pose mon dévolu pour un premier repas nature! Pontcarré, Villeneuve-le-Comte... Crécy-la-Chapelle est incontournable! Véritable charme urbain! Roulant au gré du vent, je vais vite tout en profitant des nombreux paysages forestiers. La campagne fait place et bientôt la Marne qui me guide et m'amène à la route de la Champagne ! Joaurre et la Ferté-sous-Jouarre, Chamigny, Nanteuil-sur-Marne... Côteaux et vallons se succèdent laissant ça et là, une part d'émotion perceptible... Petit à petit je rentre dans une sorte de bulle, ou seul, je règne ! Quel pied ! Si vous saviez !
Je rencontre Patrick, cycliste du coin qui m'accompagne au premier camping sur ma route situé à Nogent-l'Artaud et qui après une belle ascension s'avère fermé ... définitivement par la commune ! Dommage ! Du coup on revient un peu plus bas à Charly-sur-Marne et pour mon plus grand plaisir, un camping est ouvert ! Je suis le premier cyclo de l'année !
2ième étape
Le lendemain je reverrai Patrick au super-marché du coin ! Bla-bla et échange de coordonnées...
La magie du vélo opère dans ce sens; ce n'est pas en voiture que de tels échanges auraient lieu... en général...
Je longe toujours la Marne et la quitte par moments. Relief varié, ici, en Champagne. Nature incroyable et parfum des futurs coupes qui couleront dans nos gosiers !!
Château-Thierry marque un arrêt-collation avec du pain donné aux signes... Dormans, Verneuil, Anthenay, Olisy, Chambrecy, Chapelle-st-Lie...
Reims s'offre à moi en cette après-midi chaude et printanière ! La Cathédrale de Reims fait partie de mes priorités ! Mon émotion est grande devant ce monument qui a vu l'histoire défiler, et qui doit garder mille et un secrets ! Reims est en travaux; ça déménage sec ! Parfois je descends pour pousser Pépito. La ville est en ébullition, car ce soir il y a foot... Cherchant ou poser ma bosse, une dame est prête à m'accueillir pour la nuit, mais je refuse et décide de vivre l'aventure à 100% en me disant : arrivera ce qui arrivera! Du coup je décide de poursuivre le canal de la Marne, pour enfin, revenir de nouveau sur Reims après 5 km ! Je n'ai rien trouvé de sécurisant et préfère aller à l'auberge indiqué par des locaux...
A l'auberge je tombe sur Cyclotourisme d'avril et à ma grande surprise, tombe sur un article écrit par un certain Jean-Pierre Buys !! Décidément ils sont partout ces Brévannais! Ma soirée n'est pas si banale, car le Stade de Reims, accueille un match à rejouer, que Reims emporte 3-2 face à Brest! Du coup ils sortent de la zone rouge...
3ième étape
Quittant le chef-lieu de la Champagne je reprends le canal de la Marne, sous un soleil bien présent. Chemin faisant, je le quitte pour récupérer plus loin à Asfeld, le canal des Ardennes. Celui-ci est d'une longueur de 89 km et possède pas moins de 27 écluses! C'est dire le dénivelé ! Car il finit à Sedan, ou la Meuse prend le relais...
Toute une journée au bord de l'eau c'est vraiment le pied ! Déjeuner et collations en toute tranquillité! Je rencontrerai peu de gens, et à ce moment là, je me sens vraiment libre!! Une péniche Hollandaise suit le même chemin que moi, et on se rattrape au gré des arrêts et des écluses...
Château-Porcien, Rethel, Attigny, Semuy et enfin le Chêsne ou après un dernier effort et une descente d'enfer, je me retrouve au Lac de Bairon, ou un camping superbe m'attend. Une nuit pleine d'étoiles me guide vers les bras de Morphée... Cette journée à été comblé par une nature d'une simplicité incroyable, mais d'une profondeur si intense que je me suis vraiment senti petit et humble...
4ième étape
Cette nouvelle journée est pour moi une incroyable aventure. Alors que je range tout le barda et que je charge mon âne métallique, je m'aperçois au moment de décoller que je suis crevé à l'arrière ! Dès lors je comprends que c'est au canal que j'ai du choper quelque chose... Réparation, frustration ! RRRR il est déjà 11h00 !
Je quitte ce bout de paradis en direction de Sedan, en prenant le canal des Ardennes sur quelques portions. Quand je suis sur la route, le dénivelé augmente, mais pour l'instant ça va. Mon plateau de 22 dents est prêt à en découdre s'il le faut ! Sedan pointe son nez et je sens vite la pression des villes bétonnées... Sur un super-marché un camion-friterie me gardera Pépito alors que je ferai des provisions pour la nuit et pour le lendemain-matin... Je suis fainéant et je prends un sandwich américain! Parfois sortir la popote c'est galère! Demi-baguette avec viande et frites. C'est énorme! On est bien servi dans le coin !
En quittant Sedan, le pire et le meilleur est à venir! Un panneau touristique indique la forêt de Sedan, mais pour l'instant ça monte léger... Tu parles ! Après seulement quelques foulées me voici au pied du mur! Mes 22 dents rentrent en action et ça grimpe sévère et longtemps! Je m'arrête plusieurs fois pour reprendre mon souffle et admirer cette immensité ou je me sens définitivement ridicule!
Le paysage est digne de ce nom et mon émerveillement est entier! Les Ardennes sont là. Plusieurs teintes de vert forment un relief riche et varié. L'endroit culmine à 400 km d'altitude. Plusieurs montées et descentes se succèdent sur plusieurs kilomètres; c'est dire le cumul ! Un dernier effort et me voici prêt à descendre une pente vertigineuse ! J'atteins la vitesse de 68 km tout en freinant! Mes freins hurlent à la mort et le bruit transperce la vallée ! Bouillon est en bas et des gens se précipitent pour voir ce qui provoque ce crissement si déchirant! J'avoue avoir eu peur, surtout quand tu freines à fond! L'arrêt sera juste!
Bouillon me fait penser à Briançon. La petite montagne est environnante; on sent bien l'impact du tourisme, bien que discret en cette saison de l'année. Quelques Hollandais, Allemands et des petits groupes de motards forment une communauté étrangère et passagère ... Nous sommes en Belgique! Je ne passe pas inaperçu et aux rires des jeunes du coin, je me demande s'ils se moquent de moi ou pas! En plus ça parle Flamand !
Ici coule la Semois, qui se dit : Se-moi-se; et c'est encore ce court d'eau qui va me guider par moments! Les forêts de Bouillon et de Muno font leur apparition et je roulerai tout en grimpant pendant 2h00 durant !!! Je commence à avoir mal où je pense! En haut de ce qui s'avère être la dernière côte, stationne un camion-frites. J'y prend un soda bien frais, récompensant mes efforts. Je parlerai longtemps avec le patron de la vie ici à la frontière, où le tourisme est important économiquement.
S'ensuit une descente toute légère qui m'amène à Florenville où un camping au bord de la Semois m'accueille!
Une Orval, bière locale, au bar du camping... une deuxième m'est offerte par un groupe de résidents! La tête tourne un peu! Côtes, descentes, soleil et bière! Ma tente est posée au bord de l'eau avec un remou qui fait cascade! C'est magique! Ce soir je ne tarderai pas à m'endormir...
5ième étape
La nuit à été fraiche, mais j'étais bien couvert et j'ai bien dormi. Bien récupéré... Un grand bol de café et quelques biscuits pour un petit déjeuner au bord de la Semois. Les oiseaux chantent, et quelques canards viennent donner vie à cette belle matinée ensoleillée...
Je pars assez tôt avec à l'esprit Luxembourg-ville que je dois atteindre dans l'après-midi. Pas pressé, il y peu de route, et je veux faire durer le plaisir. Ca sent la fin, et ça me fais chier un max! La route est en revanche banale et je sens que la campagne cède du terrain à l'urbanisme. Quelques portions résistent ça et là, et un relief plus plat se fait sentir... Pin, Izel, Jamoigne, Tintigny, Etalle, Vance et Fouches et Arlon ou je suis à la frontière! Une barquette de frites! Une dernière! Elles sont si bonnes les frites belges, c'est pas une légende! Un coup à boire m'est offert par le parton de l'établissement, qui me questionne sur mon voyage. Partout ou je passe, je provoque l'étonnement et suscite la curiosité surtout avec Pépito chargé! Le Luxembourg est devant à quelques centaines de mètres et me voici enfin en terre Ducale! Steinford, marque le pas avec déjà une structure urbaine très différente de la Belgique. Propre, structurée et généreuse avec ses nombreux jardins fleuris. Beaucoup de panneaux de signalisation sont fournis en énergie solaire. Des poubelles et des collecteurs ici et là respectent et renforcent ce sentiment d'effort collectif et marque indiscutablement la volonté d'un état conscient des enjeux écologiques...
Capellen, Mamer et enfin Luxembourg-ville! Ici le schéma est identique, avec le luxe en plus. L'architecture ancienne et contemporaine se mélange pour former un urbanisme de toute beauté. Banques et grosses cylindrées industrielles ont trouvé place et fief ici. La population est assez jeune, et le respect est de mise!
Me renseignant à la gare, je prendrais mon billet pour le lendemain... J'ére dans les rues un moment savourant mon arrivée, et prend petit à petit le chemin de l'auberge pour la nuit...
Une douche, et très vite je pars à pied pour visiter la vieille ville. Pour une si petite capitale, le dénivelé est assez impressionnant! Limeil avec le relief de Montmartre!! Des souvenirs sont achetés, et je rejoins la terrasse de mon auberge ou je sirote plusieurs bières! Le soleil est là et j'en profites encore avant que ça change...
Ma chambre est partagé par d'autres individus, ce qui me gène au final. Mais je ne tarderai pas à tomber mort de fatigue. Puis c'est juste pour une nuit...
6ième étape Cette matinée est la dernière en terre Luxembourgeoise. Petit-déj au soleil, et départ assez rapide afin de profiter encore une dernière fois... Le ciel gris vient couvrir l'horizon et marque par la même occasion mon départ en train. TGV; compartiment spécial pour vélo. Je suis seul jusqu'à Metz, où Alain monte et prends place... Alain a 55 ans, marié une première fois, 2 filles et 1 garçon, vit et travaille 6 mois en France dans les transports routiers. Les 6 autres mois il vit au Laos en Thaillande, ou il possède maison, rizière et bétail. Une femme d'une autre union y partage sa vie... Nous parlerons des cultures et religions diverses que possède l'Asie et notamment la Thaillande... Gare de l'Est, nous descendons du wagon et sommes interpelés par un groupe de Luxembourgeoises, venues enterrer la vie de jeune fille de l'une d'entre elle. Une liste sur laquelle figure un panel d'objets à obtenir, c'est le jeu. Pour ma part je sortirai une allumette du fond d'une sacoche. Heureuse, la future mariée part en quête d'autres objets me laissant un chocolat mars pour récompense! Alain et moi nous nous quittons et je suis chaleureusement invité à venir le voir en Thaillande. Rencontre brève et furtive qui encore me laisse le coeur plein de joie...
Paris et son effervescence! A République, une manif de sans-papiers à la bourse du travail donne le ton! Plus loin des sans-abri au pied de Picard-surgelés, que je photographie... Ils m'invectivent de noms d'oiseau, me réclamant de l'argent pour la photo! Bastille, Austerlitz, Ivry ou je me retrouve à la jonction de la Seine et la Marne. Je m'arrête pour m'y faire un sandwich, le dernier. Mon regard se porte su l'horizon, avant que les première gouttes de pluie ne vienne sonner définitivement la fin de mon périple... Bilan : 6 jours pour 521 km. Une crevaison! La première en voyage depuis 2006!!! Paysages variés et incroyables. Des rencontres très riches et énormes sur le plan humain. Cette aventure m'a apporté beaucoup de joie et de sérénité. De loin, un des plus beaux voyages que j'aurai fait... Mais d'autres sont déjà en vue! Roulez jeunesse !!! Joao et Pépito
6ième étape Cette matinée est la dernière en terre Luxembourgeoise. Petit-déj au soleil, et départ assez rapide afin de profiter encore une dernière fois... Le ciel gris vient couvrir l'horizon et marque par la même occasion mon départ en train. TGV; compartiment spécial pour vélo. Je suis seul jusqu'à Metz, où Alain monte et prends place... Alain a 55 ans, marié une première fois, 2 filles et 1 garçon, vit et travaille 6 mois en France dans les transports routiers. Les 6 autres mois il vit au Laos en Thaillande, ou il possède maison, rizière et bétail. Une femme d'une autre union y partage sa vie... Nous parlerons des cultures et religions diverses que possède l'Asie et notamment la Thaillande... Gare de l'Est, nous descendons du wagon et sommes interpelés par un groupe de Luxembourgeoises, venues enterrer la vie de jeune fille de l'une d'entre elle. Une liste sur laquelle figure un panel d'objets à obtenir, c'est le jeu. Pour ma part je sortirai une allumette du fond d'une sacoche. Heureuse, la future mariée part en quête d'autres objets me laissant un chocolat mars pour récompense! Alain et moi nous nous quittons et je suis chaleureusement invité à venir le voir en Thaillande. Rencontre brève et furtive qui encore me laisse le coeur plein de joie...
Paris et son effervescence! A République, une manif de sans-papiers à la bourse du travail donne le ton! Plus loin des sans-abri au pied de Picard-surgelés, que je photographie... Ils m'invectivent de noms d'oiseau, me réclamant de l'argent pour la photo! Bastille, Austerlitz, Ivry ou je me retrouve à la jonction de la Seine et la Marne. Je m'arrête pour m'y faire un sandwich, le dernier. Mon regard se porte su l'horizon, avant que les première gouttes de pluie ne vienne sonner définitivement la fin de mon périple... Bilan : 6 jours pour 521 km. Une crevaison! La première en voyage depuis 2006!!! Paysages variés et incroyables. Des rencontres très riches et énormes sur le plan humain. Cette aventure m'a apporté beaucoup de joie et de sérénité. De loin, un des plus beaux voyages que j'aurai fait... Mais d'autres sont déjà en vue! Roulez jeunesse !!! Joao et Pépito
Comment avez-vous fait un "vrai" voyage? English translation pending
Petite novice, nouvelle recrue, la lecture de vos posts me chamboule
Moi qui ne suis pas encore partie, j'y retrouve mes rèves et mes craintes.
Je rêve d'un vrai voyage, ce voyage dont vous parlez tous, à la rencontre des autres, mais pas juste superficiellement, les découvrant vraiment, eux, leur culture, leurs vies et à la rencontre de soi, si égoïste soit elle. et en prenant le risque d'un retour difficile.
A la lecture de vos différents posts, j'ai l'impression que c'est le voyage que vous faites tous, amoureux des départs. Alors je n'aurai qu'une question : où l'avez-vous trouvé ?
Bon, un peu de précisions quand même. J'ai 21 ans, je suis étudiante en médécine et je vois se profiler dans les 6 années à venir une montagne de travail. Avant de partir l'escalader je veux écouter cette voix interieur qui a envie de voyager, de découvrir le monde, ou du moins un pays, sa culture, son histoire, et de faire des rencontres, qui a envie de se rapprocher de ce qu'elle a l'impression d'être -bref, qui a envie de ce voyage dont vous parlez tant. J'arrete une année, j'ai huit mois devant moi. On me parle d'Afrique, de Burkina, de Mali.
Mais voilà, où vais-je trouver ce voyage dont j'ai soif ? Dans une petite ONG même si l'utilité des actions sont très controversées ? Dans un stage à l'hopital même si je ne m'éloigne pas tellement de la medecine ? Dans un voyage itinérant où la visite de lieu n'est qu'un prétexte à la communication avec les routards et les locaux ? Dans de simples vacances avec des amis, posés dans un lieu ou fêtes et fare niente laisse place aux rencontres conviviales ? N'importe quoi pourvu que ce soit assez loin et assez longtemps, quitte à me languir sincerement de ma famille et de mes amis ?
Je suis, il faut l'avouer, un peu perdue dans la réparation de ce voyage et l'experience de quelques vieux routards me serait, je le crois, on ne peut plus bénéfique ...
Merci à tous de m'avoir lu jusque là. Sincerement,
Camille
Je rêve d'un vrai voyage, ce voyage dont vous parlez tous, à la rencontre des autres, mais pas juste superficiellement, les découvrant vraiment, eux, leur culture, leurs vies et à la rencontre de soi, si égoïste soit elle. et en prenant le risque d'un retour difficile.
A la lecture de vos différents posts, j'ai l'impression que c'est le voyage que vous faites tous, amoureux des départs. Alors je n'aurai qu'une question : où l'avez-vous trouvé ?
Bon, un peu de précisions quand même. J'ai 21 ans, je suis étudiante en médécine et je vois se profiler dans les 6 années à venir une montagne de travail. Avant de partir l'escalader je veux écouter cette voix interieur qui a envie de voyager, de découvrir le monde, ou du moins un pays, sa culture, son histoire, et de faire des rencontres, qui a envie de se rapprocher de ce qu'elle a l'impression d'être -bref, qui a envie de ce voyage dont vous parlez tant. J'arrete une année, j'ai huit mois devant moi. On me parle d'Afrique, de Burkina, de Mali.
Mais voilà, où vais-je trouver ce voyage dont j'ai soif ? Dans une petite ONG même si l'utilité des actions sont très controversées ? Dans un stage à l'hopital même si je ne m'éloigne pas tellement de la medecine ? Dans un voyage itinérant où la visite de lieu n'est qu'un prétexte à la communication avec les routards et les locaux ? Dans de simples vacances avec des amis, posés dans un lieu ou fêtes et fare niente laisse place aux rencontres conviviales ? N'importe quoi pourvu que ce soit assez loin et assez longtemps, quitte à me languir sincerement de ma famille et de mes amis ?
Je suis, il faut l'avouer, un peu perdue dans la réparation de ce voyage et l'experience de quelques vieux routards me serait, je le crois, on ne peut plus bénéfique ...
Merci à tous de m'avoir lu jusque là. Sincerement,
Camille
Devinette: comment s'appelle ce village au Guatemala? English translation pending
Trou de mémoire, c'est vrai que mon séjour la bas date déjà un peu...
Comment s'appelle ce beau village, au nord-est de Huehuetenango au Guatemala, ou les hommes portent tous les mêmes pantalons rayés et ou les pierres tombales sont peintes en mauves et bleu? Il y a aussi une auberge sympa en haut d'une ruelle pavé, en montant à gauche, avec une cour intérieur, un sauna dans un four à pizza et des puces carnivores dans les lits.
Il me manque ce bled!
Le premier qui trouve gagne 1000 points.
Comment s'appelle ce beau village, au nord-est de Huehuetenango au Guatemala, ou les hommes portent tous les mêmes pantalons rayés et ou les pierres tombales sont peintes en mauves et bleu? Il y a aussi une auberge sympa en haut d'une ruelle pavé, en montant à gauche, avec une cour intérieur, un sauna dans un four à pizza et des puces carnivores dans les lits.
Il me manque ce bled!
Le premier qui trouve gagne 1000 points.
Réflexion sur les réservations de croisière chez MSC English translation pending
Bonjour,
Au mois de juin, en consultant un site de croisières en ligne, nous avons trouvé la croisière de nos rêves, transatlantique Noël et Jour de l'an, chez MSC.
Premier appel : le navire est complet.
Quelques heures plus tard, il reste une cabine, que nous réservons assitôt, au tarif Presto.
En recherchant sur le site de MSC à ce moment là, les tarifs de cette croisière ne sont pas encore connus.
Et le catalogue 2008/2009 n'est pas encore paru.
Nous en déduisons que seuls des internautes ont pu s'inscrire pour cette croisière.
Toutes les cabines (+1000) de l'Orchestra seraient déjà vendues au mois de juin pour décembre !!!
A moins que ce navire soit plutôt réservé à la clientèle italienne.
Si des personnes ont déjà retenu une croisière dans les mêmes conditions, nous aimerions connaître leur avis.
Et peut-être correspondre éventuellement avec quelques francophones ayant réservé cette croisière.
Merci pour vos réponses.
Informations sur Lyon-Prague (République Tchèque)? English translation pending
Bonjour,
A la recherche d’infos sur le net pour réaliser l’un de mes rêves, celui d’aller à Prague, je suis tombé sur ce forum, que je découvre avec plaisir, et votre expérience des voyages va certainement beaucoup m’aider.
Alors voilà, j’habite Lyon et j’aimerai donc partir une petite semaine à Prague, et pour être touriste, je suis touriste car je n’ai aucune expérience des voyages, donc j’ai des questions et des inquiétudes.
Avez-vous des adresses de site pour ce séjour, le moins cher et/ou le plus sûr bien sûr ? Pour l’instant j’ai trouvé www.new-east.fr, c’est pas cher, mais bien sûr, le voyage est en autocar, donc long, très long.
Quelle monnaie utiliser ? En Euro ? Si ce n’est pas l’Euro, où faire le change de l’argent, en France je suppose ?
Je pense visiter toute la ville à pieds, peut-être en métro. quels sont les endroits à surtout ne pas louper ? Le soir j’aimerai sortir aussi, genre pub ou autre ? y-a-t’il des lieux à éviter absolument ?
Je vais faire ce séjour avec un copain et lui comme moi ne parlons que le Français, pourrons-nous nous en sortir tout de même?
Merci de votre aide, je sais c’est beaucoup, mais je ne voudrai pas rater mon séjour, que je prévois en mai, le temps de faire les économies nécessaire, car financièrement ce n’est pas un rêve que je pourrai renouveler.
Merci à toutes et tous
Francangel
A la recherche d’infos sur le net pour réaliser l’un de mes rêves, celui d’aller à Prague, je suis tombé sur ce forum, que je découvre avec plaisir, et votre expérience des voyages va certainement beaucoup m’aider.
Alors voilà, j’habite Lyon et j’aimerai donc partir une petite semaine à Prague, et pour être touriste, je suis touriste car je n’ai aucune expérience des voyages, donc j’ai des questions et des inquiétudes.
Avez-vous des adresses de site pour ce séjour, le moins cher et/ou le plus sûr bien sûr ? Pour l’instant j’ai trouvé www.new-east.fr, c’est pas cher, mais bien sûr, le voyage est en autocar, donc long, très long.
Quelle monnaie utiliser ? En Euro ? Si ce n’est pas l’Euro, où faire le change de l’argent, en France je suppose ?
Je pense visiter toute la ville à pieds, peut-être en métro. quels sont les endroits à surtout ne pas louper ? Le soir j’aimerai sortir aussi, genre pub ou autre ? y-a-t’il des lieux à éviter absolument ?
Je vais faire ce séjour avec un copain et lui comme moi ne parlons que le Français, pourrons-nous nous en sortir tout de même?
Merci de votre aide, je sais c’est beaucoup, mais je ne voudrai pas rater mon séjour, que je prévois en mai, le temps de faire les économies nécessaire, car financièrement ce n’est pas un rêve que je pourrai renouveler.
Merci à toutes et tous
Francangel