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Martinique: excursion dans le Nord en voiture et randonnée English translation pending
bonjour nous arrivons en Février pour 10 jours en Martinique et logeons au Sud à Petite Anse
Nous louons une voiture et aimerions faire une excursion dans le Nord, sur les forums la randonnée au le canal de beauregard a l'air interdite en ce moment, la route après le saut du gendarme fermée?
Quelle est la durée de voiture de Petite Anse pour monter à Saint Pierre? En fait je ne sais pas trop comment organiser cette journée et je suis preneuse d'idées :randos, plages, sports d'eau...
J aurai aimé une sortie dauphins à la journée qui permettait d'aller à Saint Pierre des 3 îlets mais je ne suis pas fan de la musique et danseS à bord des bateaux et je crois bien que l'on ne peut pas y échapper? merci
J aurai aimé une sortie dauphins à la journée qui permettait d'aller à Saint Pierre des 3 îlets mais je ne suis pas fan de la musique et danseS à bord des bateaux et je crois bien que l'on ne peut pas y échapper? merci
Recherche romans/polars dans l'Utah, l'Arizona, le Nevada English translation pending
Bonjour,
Ma mère (la soixantaine) va faire un grand voyage aux états Unis pour voir les parc et le grand canyon. Je cherche des romans/polars qui se situeraient aujourd'hui ou récemment dans l'Utah, l'arizona ou le nevada.
J'ai déjà identifié les polars de tony Hillerman et les ouvrages d'Edward abbey.
En avez vous d'autres en tête?
Merci
cdt
fito
Ma mère (la soixantaine) va faire un grand voyage aux états Unis pour voir les parc et le grand canyon. Je cherche des romans/polars qui se situeraient aujourd'hui ou récemment dans l'Utah, l'arizona ou le nevada.
J'ai déjà identifié les polars de tony Hillerman et les ouvrages d'Edward abbey.
En avez vous d'autres en tête?
Merci
cdt
fito
Randonnée au Svalbard, à pied entre Longyearbyen et Barentsburg English translation pending
Bonjour à tous.
Je projette une randonnée pédestre en été, entre Longyarbyen et Barentsburg, dans l'Archipel du Svalbard. J'ai déjà glané pas mal d'informations sur ce forum, mais il me reste encore quelques interrogations.
Si quelque à déjà effectué ce trajet dans les mêmes conditions que je le prépare ( en été, à pied, à plusieurs mais sans guide ), n'hésitez pas à me réponde!
Mes interrogations portent essentiellement sur le type de matériel à emporter, et l'état des sols en été.
Merci d'avance! 🙂
Thaïlande côté pratique, différences et usages qui peuvent dérouter English translation pending
Bonsoir,
Un dernier sujet que j'ouvre sur les us et coutumes des thais qui peuvent étonner quand on ne connaît pas le pays. Voir dérouter. Ce qui est etonnant chez eux quand on a pas l'habitude.
Voilà, merci.
Un dernier sujet que j'ouvre sur les us et coutumes des thais qui peuvent étonner quand on ne connaît pas le pays. Voir dérouter. Ce qui est etonnant chez eux quand on a pas l'habitude.
Voilà, merci.
Quinze jours au Québec et à Toronto en août avec enfants English translation pending
Bonjour à tous et à nos amis Québécois en particulier
Je prépare un voyage de 15j début Aout dont les limites sont cernées par les billets d'avion (déjà pris): 1) Marseille-Montreal le 25 juillet 2) Quebec-Toronto le 6 aout au soir puis nous avons 3j à Toronto pour aller voir les chutes du Niagara et la ville. Nous repartons ensuite de Toronto pour la France
Je ne connais pas du tout le Quebec. Voyageant avec des enfants de 9 et 11 ans, nous souhaiterions privilégier les activités suivantes: découverte de la faune (les baleines et les ours en 1er lieu car ce n'est pas très fréquent par ici), pèche, sports (Golf, tennis...), plage/mer, balades en bateau, vélo, hydravion si possible...Mais on aime aussi les musées et l'architecture (surtout) Nous avons prévu de louer une voiture pour la partie Quebequoise et à nouveau à Toronto
Voici une ébauche d'itinéraire: J1: Montreal Arrivée J2: Montreal. Visite de la ville. Que me conseillez-vous avec les enfants? (excursions, musée des sciences...pas de parc d'attraction) J3: Départ pour la Mauricie vers Lac Edouard (Seigneurie du Triton) Peut-on arriver en hydravion? Ou vaut-il mieux garder ça pour ailleurs? J4: Exploration nature, kayak, nuit en tipi J5: Encore une journée au lac Edouard? (c'est assez difficile d'accès) J6: Passer au lac St Jean? J'ai entendu des + et des -. Je ne vois pas trop l'intérêt de faire 6000 km pour aller dans un zoo... J7 Le Saguenay, la route des Fjord jusqu'aux Escoumins J 8: Journée en mer pour voir les baleines (Escoumins) J9: Tadoussak. Un stop dans la région de Charlevoix? Ou est-il plus intéressant de s'arrêter entre Escoumins et Quebec. Y-a-t-il de beaux golfs par exemple? accessibles à tous? j10: region Charlevoix-Quebec J11-12-113: Ville d Quebec et ses environs. Vol pour Toronto le soir. Mais 3j en ville, ça me semble trop... j14 Ville de Toronto j15: Toronto-Niagara Falls j16: NF-Toronto puis Toronto-Marseille
-Avez-vous des idées pour enrichir/compléter cet itinéraire (j'ai du mal à évaluer les distances)? Notamment peut-on ajouter une étape (ex Gaspesie)? -Quel temps fait-il en cette saison et est-ce encore la saison des mouches noires? -Avez-vous des recommandations d'hôtels/restaurants? (dans les 200-250$ max/nuit à 4)
Merci infiniment pour vos suggestions! Lae
Je prépare un voyage de 15j début Aout dont les limites sont cernées par les billets d'avion (déjà pris): 1) Marseille-Montreal le 25 juillet 2) Quebec-Toronto le 6 aout au soir puis nous avons 3j à Toronto pour aller voir les chutes du Niagara et la ville. Nous repartons ensuite de Toronto pour la France
Je ne connais pas du tout le Quebec. Voyageant avec des enfants de 9 et 11 ans, nous souhaiterions privilégier les activités suivantes: découverte de la faune (les baleines et les ours en 1er lieu car ce n'est pas très fréquent par ici), pèche, sports (Golf, tennis...), plage/mer, balades en bateau, vélo, hydravion si possible...Mais on aime aussi les musées et l'architecture (surtout) Nous avons prévu de louer une voiture pour la partie Quebequoise et à nouveau à Toronto
Voici une ébauche d'itinéraire: J1: Montreal Arrivée J2: Montreal. Visite de la ville. Que me conseillez-vous avec les enfants? (excursions, musée des sciences...pas de parc d'attraction) J3: Départ pour la Mauricie vers Lac Edouard (Seigneurie du Triton) Peut-on arriver en hydravion? Ou vaut-il mieux garder ça pour ailleurs? J4: Exploration nature, kayak, nuit en tipi J5: Encore une journée au lac Edouard? (c'est assez difficile d'accès) J6: Passer au lac St Jean? J'ai entendu des + et des -. Je ne vois pas trop l'intérêt de faire 6000 km pour aller dans un zoo... J7 Le Saguenay, la route des Fjord jusqu'aux Escoumins J 8: Journée en mer pour voir les baleines (Escoumins) J9: Tadoussak. Un stop dans la région de Charlevoix? Ou est-il plus intéressant de s'arrêter entre Escoumins et Quebec. Y-a-t-il de beaux golfs par exemple? accessibles à tous? j10: region Charlevoix-Quebec J11-12-113: Ville d Quebec et ses environs. Vol pour Toronto le soir. Mais 3j en ville, ça me semble trop... j14 Ville de Toronto j15: Toronto-Niagara Falls j16: NF-Toronto puis Toronto-Marseille
-Avez-vous des idées pour enrichir/compléter cet itinéraire (j'ai du mal à évaluer les distances)? Notamment peut-on ajouter une étape (ex Gaspesie)? -Quel temps fait-il en cette saison et est-ce encore la saison des mouches noires? -Avez-vous des recommandations d'hôtels/restaurants? (dans les 200-250$ max/nuit à 4)
Merci infiniment pour vos suggestions! Lae
Programme Explore 2013 à University of New Brunswick English translation pending
Bonjour,
Je suis vraiment contente parce que j'ai recu ma reponse (positive!) du programme Explore pour aller a Fredericton cet ete, University of New Brunswick! :D Dans le fond, ca va etre une session d'immersion en anglais pour 5 semaines. D'apres ce que j'ai lu, c'est plutot stricte... Pour les personnes qui ont déjà fait le programme et idéalement, à Frédéricton, aviez-vous des conseils pour moi?
J'ai d'ailleurs plusieurs questions: -Quel est l'age moyen des participants? -Est-ce que c'est sécuritaire (pas de drogue ni d'alcool)? Je me demandais si le staff est capable d'avoir de l'autorité. Comme je pars seule et que je ne connais personne, je préfére éviter le "danger"! :3 -Quelle genre d'activité sont offertes sur le campus? -Comment fonctionnera l'horaire environ? Est-ce qu'on a comme même un cadre de liberté? -Et bien sûr, est-ce que les gens à Frédéricton sont sympas?
Héhé, tellement inquiète que j'ai écrit beaucoup de questions,
Je suis vraiment contente parce que j'ai recu ma reponse (positive!) du programme Explore pour aller a Fredericton cet ete, University of New Brunswick! :D Dans le fond, ca va etre une session d'immersion en anglais pour 5 semaines. D'apres ce que j'ai lu, c'est plutot stricte... Pour les personnes qui ont déjà fait le programme et idéalement, à Frédéricton, aviez-vous des conseils pour moi?
J'ai d'ailleurs plusieurs questions: -Quel est l'age moyen des participants? -Est-ce que c'est sécuritaire (pas de drogue ni d'alcool)? Je me demandais si le staff est capable d'avoir de l'autorité. Comme je pars seule et que je ne connais personne, je préfére éviter le "danger"! :3 -Quelle genre d'activité sont offertes sur le campus? -Comment fonctionnera l'horaire environ? Est-ce qu'on a comme même un cadre de liberté? -Et bien sûr, est-ce que les gens à Frédéricton sont sympas?
Héhé, tellement inquiète que j'ai écrit beaucoup de questions,
Où acheter de la vanille et des épices en Guadeloupe? English translation pending
Bonjour,
Nous serons à Saint-François du 12 au 19 Décembre et aimerions ramener de la vanille et des épices de Guadeloupe.
Ou me conseillez-vous d'acheter de la vanille et des épices sur place?
Egalement, ou se situe les plus belles plages de Saint François svp (tranquille de préférence)?
Merci 🙂
Nous serons à Saint-François du 12 au 19 Décembre et aimerions ramener de la vanille et des épices de Guadeloupe.
Ou me conseillez-vous d'acheter de la vanille et des épices sur place?
Egalement, ou se situe les plus belles plages de Saint François svp (tranquille de préférence)?
Merci 🙂
Acheter de l'eau lors d'escale et ramener sur le bateau MSC Fantasia? English translation pending
Bonjour,
Nous partirons bientôt en croisière sur la Méditerrannée soit du 15 au 22 octobre 2012 sur le MSC Fantasia. Est-ce que nous pouvons lors d'escale acheter de l'eau et la ramener sur le bateau. Est-ce que nous pouvons lors de l'escale de Barcelone prendre le bus touristique et revenir sur le bateau une heure avant son départ. Selon les informations que nous avons nous arriverons à Barcelone à 9h00 et partirons à 18h00. C'est notre première croisière. Nous avons lu beaucoup de commentaires et pensons et espérons que ce sera bien.
Merci de vos réponses
Nous partirons bientôt en croisière sur la Méditerrannée soit du 15 au 22 octobre 2012 sur le MSC Fantasia. Est-ce que nous pouvons lors d'escale acheter de l'eau et la ramener sur le bateau. Est-ce que nous pouvons lors de l'escale de Barcelone prendre le bus touristique et revenir sur le bateau une heure avant son départ. Selon les informations que nous avons nous arriverons à Barcelone à 9h00 et partirons à 18h00. C'est notre première croisière. Nous avons lu beaucoup de commentaires et pensons et espérons que ce sera bien.
Merci de vos réponses
Deux semaines entre les États-Unis et le Canada (New York et Nouvelle-Angleterre, Ontario et Québec) English translation pending

Au mois d'avril 2012, je suis parti pendant 2 semaines aux Etats-Unis (New York & Nouvelle Angleterre) et au Canada (Ontario & Québec), voici le résumé de ce voyage. Vous pouvez aller le lire directement sur mon site : http://samiharrat.wordpress.com/ (ou en cliquant sur les titres de chaque épisode) pour y voir les photos déjà postées en haute résolution, de nombreuses photos supplémentaires, et même quelques vidéos ...
Episode 0 : Itinéraires & Préparatifs

Les vacances de Pâques cette année, on les a passera en Amérique du Nord. D’abord ce sera la grosse pomme, la capitale du monde : New-York City ! Puis on continuera notre périple sur les routes canadiennes (des Grands Lacs à l’embouchure du Saint-Laurent) et américaines (à travers la Nouvelle-Angleterre).
1. New York ; (VOL) New York > Buffalo ; 2. Niagara Falls ; 3. Kingston ; 4. Montréal ; 5. Québec ; 6. BostonA New-York on devrait voir les incontournables tout en essayant de sortir un peu des sentiers battus. En 7 jours ça devrait être faisable … En même temps, il y a tellement de choses à faire sur place qu’il faudra sûrement faire des choix. Mais gardons le suspens … Pour le Canada, même si cela fait maintenant près de 6 mois que l’on prépare ce voyage et qu’à 3 semaines du départ, tout est désormais fin prêt, ça a été plus dur à organiser! Pour l’itinéraire tout d’abord ; j’ai mis plusieurs semaines pour me décider, à peser le pour et le contre. S’il était acquis que l’on passerai la première semaine à NYC, la seconde était beaucoup plus floue. Visiter de fond en comble l’est du Canada en une semaine, c’est impossible !En premier lieu, j’avais imaginé une arrivée à Toronto avec location d’une voiture. Ensuite on serai remonté par la rive Nord du lac Ontario jusqu’à Ottawa la capitale fédérale avant de rentrer au Québec. Là nous aurions visité Montréal et Québec et un parc national (sans doute celui de la Mauricie) avant de reprendre un avion pour New York. Malheureusement, ce projet était beaucoup trop ambitieux, plus de 600 € d’avion juste pour la liaison Québec > New York plus la liaison New York > Toronto pour environ 200 €. C’était totalement hors budget ! Et en plus, l’hiver pouvant durer plus longtemps au Canada qu’en Europe la visite d’un parc national aurait pu être compromise. Finalement voici l’itinéraire qui a été retenu : Après notre semaine new-yorkaise, nous prendrons donc l’avion en direction de l’aéroport international Buffalo Niagara. L’avantage d’arriver à Buffalo c’est qu’on peut louer une voiture sur le sol US. ce qui nous permettra de la rendre à New York en fin de séjour (ce qui est impossible si on loue la voiture au Canada). Grâce à ce “stratagème” on économise les 600 € du billet Québec > New-York, mais on rajoute presque 1000 km de route ! En contrepartie, on pourra passer une nuit dans l’un des berceaux de la jeune nation américaine : Boston. On commencera donc par les chutes du Niagara avec une nuit à Niagara Falls (2) côté canadien. Le lendemain matin, direction Toronto et sa tour CN avant de foncer l’après midi vers Kingston (3) et la région des Milles Îles. Pour le 3ème jour direction Montréal (4) (où on restera 2 nuits) puis Québec (5) (2 nuits également) avant de terminer notre boucle par une dernière nuit à Boston (6) avant notre retour à NYC.
Episode 1 : Un dimanche de Harlem au Brooklyn Bridge

Hier, nous sommes enfin arrivé dans la ville qui ne dort jamais après 1h de bus, 2 heures d’attentes à Paris-CDG, 8 heures de vol ponctuées par une escale à Dublin et des dizaines de questions des très zélés douaniers américains. On a rapidement pris possession dans la soirée de notre appartement dans l’East Village avant de s’effondrer terrassés par le décalage horaire. Aujourd’hui, par contre, nous sommes très vite sur le pont ! Au programme, une messe à Harlem, la découverte de Central Park et de l’Upper East Side avant de terminer par le Brooklyn Bridge.
Jour 1 (15 avril 3012) : Harlem – Central Park – Upper East Side – Grand Central – Nations Unies – Brooklyn & East River
D. Domicile ; 1. First Corinthian Baptist Church ; 2. Apollo Theatre ; 3. Central Park ; 4. Guggenheim ; 5. Grand Central ; 6. Nations Unies ; 7. Brooklyn Bridge & East RiverCe premier jour, c’est dimanche, le jour du seigneur. Et à New York, le dimanche il faut aller voir une messe gospel à Harlem. Nous voilà donc parti à 7 heures tapantes en direction de la 116ème rue, au nord de Central Park. Nous avons jeté notre dévolu sur la First Corinthian Baptist Church qui fait l’angle de la 116th st. et de l’Adam Clayton Powell Boulevard. Et là c’est parti pour deux heures de prêches enflammés, de chants et de danses aux accents afro-américains. Même si l’on n’est pas croyant, on ne peut qu’être touché par cette débauche d’énergie et de ferveur.

Une fois la messe terminée, on prend le breakfast dans un déli (delicatesense) puis on se dirige vers la 125ème rue, centre névralgique d’Harlem ou se situe le fameux Appolo Theater qui a accueilli parmi les plus grands artistes afro-américains.

Pour continuer cette matinée, on retourne par le métro en direction de Central Park. On descend à la station se trouvant sur la 81ème rue, au niveau du musée d’Histoire Naturelle. Puis on rentre dans Central Park que l’on traverse d’Ouest en Est. Tous les new-yorkais se sont donnés rendez-vous en ce dimanche aux allures estivales dans le poumon de la Big Apple. Et, enfin, au détour d'un bosquet, nous apercevons nos premiers grattes-ciel un peu plus loin au sud de Manhattan.

En continuant la traversée du parc, on voit se profiler entre les arbres les buildings de la 5ème avenue. Arrivé sur la 5ème avenue, nous remontons en direction du MET et du musée Guggenheim.

On longe les façades des riches immeubles de l’Upper East Side qui donnent directement sur Central Park avant de s’enfoncer plus en avant dans ce quartier huppé. Direction Lexington avenue et Park avenue que l’on parcourt à tour de rôle. Après le déjeuner dans un Subway on descend en métro jusqu’à Grand Central. On aperçoit sur Park avenue l’immense Chrysler Building entouré d’autres grattes-ciel comme le Met Life.

Puis, on oblique vers l’Est en direction du bâtiment des Nations-Unies construit par l’architecte français le Corbusier de 1947 à 1952. De retour vers Grand Central pour reprendre le métro on tombe sur un super marché qui sort de l’ordinaire des standards américains. Son nom : l'Amish Market. Il vend toutes sortes de produits peu courants aux USA comme des fromages à pâte persillé.

Reprenant le métro, on traverse l’East River direction Brooklyn. On sort au grand air tout près du pont du même nom dans le quartier de DUMBO. On s’installe au pied du pont de Brooklyn pour observer la skyline de Manhattan juste en face. On dîne de hot-dogs en attendant le couché du soleil et ses reflets orangés sur un Lower Manhattan qui s’illumine.

Ereintés par une longue première journée, on attrape un taxi pour nous ramener dans notre pied à terre new-yorkais pour un repos bien mérité. Le lendemain sera consacré à la visite de Liberty Island et Ellis Island, de Lower Manhattan, Ground Zero avant de terminer par un match des New Jersey Nets face à Miami Heat au Prudential Center de Newark.
Episode 2 : Sous le regard de Miss Liberty

Pour cette deuxième journée, c’est le sud de Manhattan qui retient notre attention, la matinée sera consacrée à la statue de la Liberté et à Ellis Island puis l’après midi, on ira voir Wall Street et ses indignés, Ground Zero avant de finir par un match de NBA à Newark.
Jour 2 (16 avril 2012) : Liberty & Ellis Island – Financial District – World Trade Center & 9/11 Memorial – Newark
D. Départ ; 1. Bowling Green ; 2. Liberty Island ; 3. Ellis Island ; 4. Wall Street ; 5. 9/11 Memorial ; 6. NewarkCe matin, en direction du métro, on s’arrête dans une bakery (boulangerie) pour prendre un déjeuner à la new-yorkaise : blueberry muffin et iced coffee. Aujourd’hui les new-yorkais sont au travail malgré les 30 degrés qu’affichera le thermomètre au plus fort de la journée. Arrivés dans le Lower Manhattan, station Bowling Green, on se dirige le Charging Bull, l’un des emblème de la toute puissance financière américaine, un car de japonais se fait prendre en photo devant alors que le taureau en lui même est désormais inaccessible, entouré par des grilles.Puis, on s’insère dans la file qui mène aux ferry pour Liberty Island, se félicitant d’avoir pris un billet à l’avance évitant ainsi une queue de plusieurs centaines des mètres (jusqu’au bout de Battery Park !)
On à le droit alors comme à l’aéroport aux portiques de sécurité avec passage des sacs aux rayons X. Puis c’est l’embarquement sur l’un des nombreux ferry de la Statue Cruise qui font l’aller retour toutes les 20 minutes. La traversé nous offre un magnifique panorama sur la skyline et la Statue de la Liberté.

Arrivés à mi-chemin, on délaisse Manhattan et la vue sur Jersey City pour se tourner vers l’avant du navire. Celui ci contourne Liberty Island par la gauche et nous permet d’avoir un beau point de vue sur la statue.

Inaugurée en 1886, oeuvre du sculpteur français Auguste Bartholdi et de l’ingénieur Gustave Eiffel, offerte par la France aux Etats-Unis pour fêter le centenaire de leur indépendance, la “Statue de la Liberté éclairant le monde” mesure 46 mètres de haut (96 socle compris) pèse 225 tonnes et l’index de la main mesure à lui seul 2,4 mètres …

Après une brève halte à la terrasse d’une buvette on reprend le bateau vers Ellis Island et son musé de l’immigration.A l’intérieur d’Ellis Island sont racontées les 4 siècles de l’émigration aux USA des premier colons achetant Manhattan aux indiens algonquins pour 28 $ aux différentes vagues irlandaises, italiennes, allemandes … des XIX et XX ème siècles.

De retour sur Manhattan, on s’arrête dans un buffet chinois pour manger ou l’addition se paye au poids (5,89 $ la livre). Puis, on continue notre ballade vers Wall Street et le Stock Exchange (la bourse). Quelques indignés sont rassemblés près de la statue de Georges Washington observés par l’oeil bienveillant de touristes et d’agents de police de la NYPD.

On s’arrête ensuite chez Century 21, magasin de dégriffé par excellence pour lequel on se concentre surtout aujourd’hui sur le rayon chaussure (des Nike Air Max à 33 $ ça ne se loupe pas !). 16 heures arrivant, on se dirige vers le World Trade Center juste à côté et le 9/11 Memorial.

De nouveau queue, portiques de sécurité pour observer le site des 2 tours aménagé en un mémorial ainsi que les nouvelles tours qui remplaceront celle abattues il y a de ça 11 ans.

Pour terminer notre journée, on prend ensuite le PATH (sorte de RER) à direction de Newark Penn Station. Juste à côté au Prudential Center se joue le match de NBA opposant les New Jersey Nets aux Miami Heat.

On a droit à un show à l’américaine, avec hymne à cappella, cheerleaders, concours de dunks, et musique non stop. Sur le plan du jeu, les Nets tiennent longtemps tête au Miami Heat de LeBron James, Dwayne Wade et Chris Bosh grâce a un excellent Kris Humphries comptant même jusqu’à 10 points d’avance. Mais ils craquent dans les dernières secondes de la partie s’inclinant finalement 101 à 96 !
Remonter d'Afrique du Sud à Paris, sans prendre d'avion English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je suis en stage en ce moment en afrique du sud et j'ai le projet un peu fou de remonter à Paris en voiture.
J'aurais souhaiter savoir si certains l'on déjà fait (meme dans le sens inverse), quelles sont les possibilitées pour revendre une voiture sud af en europe ou dans le nord de l'Afrique et si c'est réalisable il me reste une place ou deux dans la voiture!
Je recherche aussi quelqu'un qui serais partant pour le faire dans l'autre sens (France-> Afrique) et qui serait interessé par le rachat de la voiture à mon arrivée en france.
Si jamais ca s'avère impossible en voiture, je suis preneur pour des infos en transport!
trajet prévu:AS->Mozambique->Zambie->Kenya->Ethiopie->Soudan->Egypte-> Italie ou Grece -> France
On ne vit qu'une fois
Arnaud +27 7 29 92 36 10
Je suis en stage en ce moment en afrique du sud et j'ai le projet un peu fou de remonter à Paris en voiture.
J'aurais souhaiter savoir si certains l'on déjà fait (meme dans le sens inverse), quelles sont les possibilitées pour revendre une voiture sud af en europe ou dans le nord de l'Afrique et si c'est réalisable il me reste une place ou deux dans la voiture!
Je recherche aussi quelqu'un qui serais partant pour le faire dans l'autre sens (France-> Afrique) et qui serait interessé par le rachat de la voiture à mon arrivée en france.
Si jamais ca s'avère impossible en voiture, je suis preneur pour des infos en transport!
trajet prévu:AS->Mozambique->Zambie->Kenya->Ethiopie->Soudan->Egypte-> Italie ou Grece -> France
On ne vit qu'une fois
Arnaud +27 7 29 92 36 10
Cinq jours à Perth et ses alentours English translation pending
Hello à tous les globtrotters,
Je reste à Perth du 10 août au 15. D'un point de vue visite, j'ai parcouru les guides et les forums et j'en arrive à la liste suivante de choses à faire: - Balade dans Perth avec Kings Park + shopping Hay street / Visite de Fremantle / Sortir à Northbridge - Rottnest Island / Yanchep au Nord / Balade dans les vignobles de Swan Valley
J'ai besoin de votre aide car j'ai quelques questions supplémentaires pour bien organiser mon voyage : - Logement: > bonnes adresses dans le centre ? sachant qu'on part en couple avec critères habituels (bien placé, propre, bon rapport qualité-prix). les hotels que j'ai vu sur internet sont tous assez démodés et ne vendent pas du rêve, quelqu'un a un bon plan à me proposer ? - Swan Valley: > bonnes adresses de cave pour la partie visite de vignoble ? > la croisière sur la rivière vaut-elle le coup ? - Yanchep vaut le détour ? - Rottnest island : bien même en août ? - Autres activités: Je sais qu'il fait froid à Perth à cette époque, donc pas de baignade. Avez-vous des conseils sur les activités suivantes: > match de sport intéressant entre le 10 et le 15 août (football ou autre) > quel match peut être intéressant ? quel site regardé ? > concert (genre pop rock) > un conseil ? > possibilité faire du quad ou autre activité
J'espère que vous pourrez m'aider, par avance un grand merci pour vos conseils précieux !!
K
Je reste à Perth du 10 août au 15. D'un point de vue visite, j'ai parcouru les guides et les forums et j'en arrive à la liste suivante de choses à faire: - Balade dans Perth avec Kings Park + shopping Hay street / Visite de Fremantle / Sortir à Northbridge - Rottnest Island / Yanchep au Nord / Balade dans les vignobles de Swan Valley
J'ai besoin de votre aide car j'ai quelques questions supplémentaires pour bien organiser mon voyage : - Logement: > bonnes adresses dans le centre ? sachant qu'on part en couple avec critères habituels (bien placé, propre, bon rapport qualité-prix). les hotels que j'ai vu sur internet sont tous assez démodés et ne vendent pas du rêve, quelqu'un a un bon plan à me proposer ? - Swan Valley: > bonnes adresses de cave pour la partie visite de vignoble ? > la croisière sur la rivière vaut-elle le coup ? - Yanchep vaut le détour ? - Rottnest island : bien même en août ? - Autres activités: Je sais qu'il fait froid à Perth à cette époque, donc pas de baignade. Avez-vous des conseils sur les activités suivantes: > match de sport intéressant entre le 10 et le 15 août (football ou autre) > quel match peut être intéressant ? quel site regardé ? > concert (genre pop rock) > un conseil ? > possibilité faire du quad ou autre activité
J'espère que vous pourrez m'aider, par avance un grand merci pour vos conseils précieux !!
K
Peut-on flâner dans les villes de Matanza et Cardenas? (Cuba) English translation pending
Bonjour
Je serais à Varadero du 21 au 28 janvier prochain avec mon copain. J'aimerais peut-etre sortir un peu de la ville de Varadero et j'ai lu que certains avaient été à Matanza et à Cardenas. Est-ce que quelqu'un peut me dire si ca vaut la peine?? Peut-on simplement flaner dans ces villes? y a t'il quelque chose à voir absolument?? laquelle de ces deux villes me recommenderiez vous?
Je serais à Varadero du 21 au 28 janvier prochain avec mon copain. J'aimerais peut-etre sortir un peu de la ville de Varadero et j'ai lu que certains avaient été à Matanza et à Cardenas. Est-ce que quelqu'un peut me dire si ca vaut la peine?? Peut-on simplement flaner dans ces villes? y a t'il quelque chose à voir absolument?? laquelle de ces deux villes me recommenderiez vous?
Escapade au Québec: durée du visa de tourisme et location d'un appartement? English translation pending
Bonjour à tous,
Voila je part avec un visa de tourisme au Québec dans un mois afin de me plonger dans un nouveaux pays mais j'aurais quelques petites questions à vous poser.
Tout d'abord je peine un peu à savoir la durée exacte du visa de tourisme (3 ou 6 mois ???).
Deuxièmement, est-il possible de louer un appartement la bas sans être Canadien ?
Troisième point (un petit peu plus frauduleux), comment me débrouiller pour renouveler mon visa de tourisme de la façon la moins couteuse possible ? Est il possible en allant dans un autre pays puis en revenant au Québec de le "remettre à zéro" ?
Merci d'avance.
Jules
Voila je part avec un visa de tourisme au Québec dans un mois afin de me plonger dans un nouveaux pays mais j'aurais quelques petites questions à vous poser.
Tout d'abord je peine un peu à savoir la durée exacte du visa de tourisme (3 ou 6 mois ???).
Deuxièmement, est-il possible de louer un appartement la bas sans être Canadien ?
Troisième point (un petit peu plus frauduleux), comment me débrouiller pour renouveler mon visa de tourisme de la façon la moins couteuse possible ? Est il possible en allant dans un autre pays puis en revenant au Québec de le "remettre à zéro" ?
Merci d'avance.
Jules
Mutation en Guadeloupe English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens tout juste de m'inscrire au forum car je vous lis depuis longtemps sans discuter avec vous alors je me lance ! En fait je viens de passer 3 ans aux seychelles avec mon mari et mon fils de 7 ans pour un projet professionnel de mon mari. Nous sommes rentrés depuis 5 mois car le contrat a pris fin et mon mari a été muté à Vannes. Le choc thermique a été brutal ainsi que le changement de vie ! La douceur de vivre et la joie des créoles me manquent terriblement. J'ai vécu aussi un an �� la réunion il y a 9 ans et j'ai adoré cette île. J'y retourne d'ailleurs régulièrement pour voir des amis. Je m'ennuie terriblement en Bretagne, cela ne vient pas de la région mais de moi !! En fait j'adore le soleil, l'exotisme, la mer, la montagne (sans neige !!) et la nature sauvage. Je ne supporte pas la surconsommation et cherche un petit endroit tranquille ou vivre paisiblement entouré de personnes agréables, cet endroit existe-t-il ? Il n'y a effectivement pas de paradis sur terre mais dans notre tête....Mais je pense qu'on peut quand même trouver un coin de bonheur qui nous correspond. C'est ce que je recherche. Mon mari a eu une proposition pour travailler en guadeloupe dès le mois de juin prochain. J'aurai aimé avoir des avis de métro (je précise mon mari n'est pas fonctionnaire) qui sont partis vivre en guadeloupe. On parle bcp de racisme envers les zoreils, bcp d'agressivité, bcp d'insécurité mais je sais quil faut faire la part des choses. Aux seychelles les créoles ne sont pas du tout racistes donc je n'ai pas subi ce genre de comportement désagréable. Mon mari et moi même sommes cool et surtout très simple, on n'arrive pas en terrain conquit ! J'aimerai savoir si les guadeloupéens, de manière général, car on est obligé de faire des généralités sur un forum, sont des gens ouverts et accueillants ou au contraire rétissent de voir encore d'autres métros piquer leur boulot ??! Je serai installée sur St Rose car je préfère Basse Terre pour la rando et moins touristique, plus authentique je pense. Peut être je me trompe ? Dernière chose j'aimerai me mettre à mon compte dans une activité liée au tourisme, je cogite dur mais je verrai une fois sur place, est ce que les gens sont jaloux et vont comme en corse me rendre la vie difficile ? Ah j'oubliais je vais inscrire mon fils de 7 ans en CE2 en septembre, quelle bonne école primaire me conseillez vous sur St Rose ? Il adore le judo il a t il un club de judo sur St Rose ? Fait il bon vivre sur St Rose ? Voilà je crois que jai fini de vous envahir avec mes questions et j'espère que je ne vous ai pas trop embêté avec ma discussion ! A bientot j'espère Valiloupa
Je viens tout juste de m'inscrire au forum car je vous lis depuis longtemps sans discuter avec vous alors je me lance ! En fait je viens de passer 3 ans aux seychelles avec mon mari et mon fils de 7 ans pour un projet professionnel de mon mari. Nous sommes rentrés depuis 5 mois car le contrat a pris fin et mon mari a été muté à Vannes. Le choc thermique a été brutal ainsi que le changement de vie ! La douceur de vivre et la joie des créoles me manquent terriblement. J'ai vécu aussi un an �� la réunion il y a 9 ans et j'ai adoré cette île. J'y retourne d'ailleurs régulièrement pour voir des amis. Je m'ennuie terriblement en Bretagne, cela ne vient pas de la région mais de moi !! En fait j'adore le soleil, l'exotisme, la mer, la montagne (sans neige !!) et la nature sauvage. Je ne supporte pas la surconsommation et cherche un petit endroit tranquille ou vivre paisiblement entouré de personnes agréables, cet endroit existe-t-il ? Il n'y a effectivement pas de paradis sur terre mais dans notre tête....Mais je pense qu'on peut quand même trouver un coin de bonheur qui nous correspond. C'est ce que je recherche. Mon mari a eu une proposition pour travailler en guadeloupe dès le mois de juin prochain. J'aurai aimé avoir des avis de métro (je précise mon mari n'est pas fonctionnaire) qui sont partis vivre en guadeloupe. On parle bcp de racisme envers les zoreils, bcp d'agressivité, bcp d'insécurité mais je sais quil faut faire la part des choses. Aux seychelles les créoles ne sont pas du tout racistes donc je n'ai pas subi ce genre de comportement désagréable. Mon mari et moi même sommes cool et surtout très simple, on n'arrive pas en terrain conquit ! J'aimerai savoir si les guadeloupéens, de manière général, car on est obligé de faire des généralités sur un forum, sont des gens ouverts et accueillants ou au contraire rétissent de voir encore d'autres métros piquer leur boulot ??! Je serai installée sur St Rose car je préfère Basse Terre pour la rando et moins touristique, plus authentique je pense. Peut être je me trompe ? Dernière chose j'aimerai me mettre à mon compte dans une activité liée au tourisme, je cogite dur mais je verrai une fois sur place, est ce que les gens sont jaloux et vont comme en corse me rendre la vie difficile ? Ah j'oubliais je vais inscrire mon fils de 7 ans en CE2 en septembre, quelle bonne école primaire me conseillez vous sur St Rose ? Il adore le judo il a t il un club de judo sur St Rose ? Fait il bon vivre sur St Rose ? Voilà je crois que jai fini de vous envahir avec mes questions et j'espère que je ne vous ai pas trop embêté avec ma discussion ! A bientot j'espère Valiloupa
Travailler en Guadeloupe English translation pending
Bonjour à tous 😊 : Je vais prochainement m'installer en Guadeloupe et je suis à la recherche d'un emploi comme sécrétaire bilingue anglais, secrétaire polyvalente, agent d'accueil, emploi en collectivitées etc .... (en temps plein ou partiel sur Baie Malhault, Jarry, Pointe à pitre... j'ai absolument besoin d'un travail . J'ai commencé mes recherches mais j'ai besoin de plus de renseignements sur les secteurs qui recrutent le plus, les agences intérimaires etc ... N'hésitez pas à me contacter pour plus d'informations sur mon parcours professionnel, Cordialement,
Circuit canadien de vingt et un jours en juillet 2009 English translation pending
Bonjour,
Nous partons en juillet 2009 pour un circuit en voiture de location.
Ce circuit durera 21jours mais nous ne sommes par sur que nos étapes soit bien choisies ainsi que les nuits bien reparties suivant les choses a découvrir.
Je compte sur votre aide .
1) Arrivée a Toronto et visite de la ville
2) chutes du Niagara
3 - 4 ) Toronto -Milles
5- 6 ) Milles îles -Ottawa
7-8) Ottawa -Parc Mont Tremblant
9-10) Mont Tremblant -Parc Mauricie
11) Parc Mauricie Lac st Jean
12-14) Lac st Jean -Fjord Saguenay
15-16) Fjord Saguenay- Tadoussac
17-18) Tadoussac- Quebec
19-20) Quebec- Montréal
21) Montréal départ.
L étape de Lac st Jean me semble a peu longue.
Je suis preneuse de toutes vos suggestions et avis
PS : nous aimons la nature mais aussi les villes
PS : nous aimons la nature mais aussi les villes
Température à Varadero du 14 février au 21 février 2009? English translation pending
Salut,
Que pensez-vous de la température à Varadero entre le 14 et 21 février 2009. Peut-il faire froid?
Je partirais bien le 21 février mais on m'a dit que les américains étaient probablement en semaine de relâche, donc possibilité de spring break et beaucoup de monde sur les plages. merci Josée
Que pensez-vous de la température à Varadero entre le 14 et 21 février 2009. Peut-il faire froid?
Je partirais bien le 21 février mais on m'a dit que les américains étaient probablement en semaine de relâche, donc possibilité de spring break et beaucoup de monde sur les plages. merci Josée
Vol sec pour la Martinique et Cap Chevalier English translation pending
Bonjour,
J'envisage un séjour début 2009 en Martinique. On me propose un gite à Cap Chevalier. Pouvez vous me renseigner sur cette région et sur la martinique en général "c'est mon premier voyage dans ce coin" Je recherche aussi un vol "sec" pour deux personnes, si vous avez des info... je suis preneur..
Merci d'avance pour votre aide.
J'envisage un séjour début 2009 en Martinique. On me propose un gite à Cap Chevalier. Pouvez vous me renseigner sur cette région et sur la martinique en général "c'est mon premier voyage dans ce coin" Je recherche aussi un vol "sec" pour deux personnes, si vous avez des info... je suis preneur..
Merci d'avance pour votre aide.
Vivre en Guadeloupe English translation pending
Bonjour,
je souhaite changer de vie...et jm'dis qu'il fait bon vivre en Guadeloupe? Me trompe-je?....Je n'en sais rien !!! Je n'y suis jamais allée...
En faite, si j'ai choisi la Guadeloupe c'est parce que j'ai "une vague" connaissance (enfin une connaissance d'un ami) et donc un pied à tere. Quelqu'un qui vit sur place et peu m'orienter. Mais si je suis ici (sur ce forum) c'est aussi pour avoir des avis, des conseils pour ne pas avoir qu'une seule vision tout en gardant l'effet de surprise.
Alors j'ai prévu departir de métropole le 27 décembre 2008, histoire de bien commencer l'année !!! (ou de la finir). Je pars avec un ami, Tony, qui à de la famille sur place. Donc pendant 3 semaines, on s'ra logiquement logés à Anse Bertrand..... Si jamais vous avez des infos?
Ensuite je chercherais un emploi.
Mais ce que je recherche surtout c'est une colocation ! Est-ce facile de trouver une colocation dans un budget raisonnable? Dans un endroit charmant.......(cocotiers, sable fin, mer turquoise...LOL)
Je me pose pas mal de questions sur l'installation? Si "l'aclimation" était facile...si les gens nous acceptent facilement, moi petite métropolitaine blanche...?
Merci à tous pour toutes vos futurs réponses.
Nat (le peu que je sais c'est à mon ignorance que je le dois)
Merci à tous pour toutes vos futurs réponses.
Nat (le peu que je sais c'est à mon ignorance que je le dois)
Québécoise recherche groupe ou projet humanitaire pour l'été English translation pending
Bonjour à tous! Je suis une étudiante québecoise de 21 ans qui aimerais au plus haut point participer à un voyage de type humanitaire à l'étranger à l'été 2008 pour une période de quelques semaines à 2 mois environ pendant mes vacances scolaires. Toutefois, jusqu'ici je n'ai trouvé aucun organisme québecois auquel me joindre et qui pourrait me donner conseil. Peut-être que l'un d'entre vous seraient en mesure de me fournir un peu d'informations pour faire avancer mes recherches. Tout conseil sera le bien venu. Merci à l'avance.
Karine
Randonnée à vélo longue distance et mini budget matériel English translation pending
Bonjour à tous,
je compte me mettre au vélo de longue distance mais j'ai un gros souci...de budget !!!
En me renseignant un peu partout, je ne trouve que des posts avec un vélo qui coute cher, du matos qui coute cher, etc...
Donc je vous expose ce que je souhaiterais faire et vous me dites si ça relève de la psychiatrie...
- Mon objectif est de faire essentiellement de la route. Le Ventoux est prévu pour début Mai avec départ du Luc en Provence. Rouler hors routes ne me motive pas pour l'instant.
- Je pense me doter d'une remorque car j'ai cru comprendre que les roues arrières n'aimaient pas trop les sacoches. Et ça me parait plus adapté. Mais au niveau tarif dur dur. Je ne sais pas encore trop comment je vais my prendre.
- Pour le vélo, je m'oriente vers un VTC ou VTT avec pneu route pour privilégier une position haute.
En terme de vélo, à lire les posts j'ai l'impression que rien n'est possible avec un vélo à 100 Euros !!! Et pourtant c'est bien ce que je voudrais...
En bref, avec un budget de 100 Euros, que me conseillez vous ? En neuf ou occas. Les vélo de décath, intersport… dans ces budget là sont ils si indignes que cela ? J’attends vos proposiions. J’en ai vu d’occas de déacth qui valent 250 euros à 99 euros. Sinon, quel est l’essentie que je dois avoir pour ce prix là ?
Pour la remorque/sacoches, que me conseillez vous avec un budget de 100 Euros grd maxi. Les sacoches abiment elles vraiment le vélo ? C’est sur que je pref la remorque mais les tarifs sont très chers, à moins de prendre une remorque pour enfant sur ebay, elle ne fait que 14.5kg…
Voilà je ne détaille pas plus en espérant discutez avec vous sur mes choix.
Merci et bonne route…
je compte me mettre au vélo de longue distance mais j'ai un gros souci...de budget !!!
En me renseignant un peu partout, je ne trouve que des posts avec un vélo qui coute cher, du matos qui coute cher, etc...
Donc je vous expose ce que je souhaiterais faire et vous me dites si ça relève de la psychiatrie...
- Mon objectif est de faire essentiellement de la route. Le Ventoux est prévu pour début Mai avec départ du Luc en Provence. Rouler hors routes ne me motive pas pour l'instant.
- Je pense me doter d'une remorque car j'ai cru comprendre que les roues arrières n'aimaient pas trop les sacoches. Et ça me parait plus adapté. Mais au niveau tarif dur dur. Je ne sais pas encore trop comment je vais my prendre.
- Pour le vélo, je m'oriente vers un VTC ou VTT avec pneu route pour privilégier une position haute.
En terme de vélo, à lire les posts j'ai l'impression que rien n'est possible avec un vélo à 100 Euros !!! Et pourtant c'est bien ce que je voudrais...
En bref, avec un budget de 100 Euros, que me conseillez vous ? En neuf ou occas. Les vélo de décath, intersport… dans ces budget là sont ils si indignes que cela ? J’attends vos proposiions. J’en ai vu d’occas de déacth qui valent 250 euros à 99 euros. Sinon, quel est l’essentie que je dois avoir pour ce prix là ?
Pour la remorque/sacoches, que me conseillez vous avec un budget de 100 Euros grd maxi. Les sacoches abiment elles vraiment le vélo ? C’est sur que je pref la remorque mais les tarifs sont très chers, à moins de prendre une remorque pour enfant sur ebay, elle ne fait que 14.5kg…
Voilà je ne détaille pas plus en espérant discutez avec vous sur mes choix.
Merci et bonne route…
Anse Bertrand en Guadeloupe: que voir et où plonger? English translation pending
Bonjour !
Je pars du 17 décembre au 31 décembre en Guadeloupe à Anse Bertrand en famille et ce sera le premier grand voyage pour mes parents et ma soeur, donc, très important de ne pas me louper !!! 😛 Je voulais savoir si Anse Bertrand est bien située : 1/ niveau plage : ils rêvent de plage style "carte postale" !!! 2/niveau vent -il parait qu'il y a pas mal de vent là bas et aussi de la pluit, j'espère que ce sera la bonne saison !!!) 3/ niveau ocean -mer calme ? agitée ? 4/ niveau plongée... Suis - je très loin de la réserve cousteau qui semble proche sur carte mais comme je ne connais pas la région, je me méfie des distances réélles !!! Voit - on des beaux fonds marins (faune et flore) et des tortues ...? 5/ y a t il de jolies choses à voir vers Anse Bertrand ?
Ah ! Nous ne louons une voiture que la deuxième semaine...😎
Merci à tous les locaux et les voyageurs qui voudront bien me répondre !
Nathalie
Je pars du 17 décembre au 31 décembre en Guadeloupe à Anse Bertrand en famille et ce sera le premier grand voyage pour mes parents et ma soeur, donc, très important de ne pas me louper !!! 😛 Je voulais savoir si Anse Bertrand est bien située : 1/ niveau plage : ils rêvent de plage style "carte postale" !!! 2/niveau vent -il parait qu'il y a pas mal de vent là bas et aussi de la pluit, j'espère que ce sera la bonne saison !!!) 3/ niveau ocean -mer calme ? agitée ? 4/ niveau plongée... Suis - je très loin de la réserve cousteau qui semble proche sur carte mais comme je ne connais pas la région, je me méfie des distances réélles !!! Voit - on des beaux fonds marins (faune et flore) et des tortues ...? 5/ y a t il de jolies choses à voir vers Anse Bertrand ?
Ah ! Nous ne louons une voiture que la deuxième semaine...😎
Merci à tous les locaux et les voyageurs qui voudront bien me répondre !
Nathalie
Coût de la vie à Bujumbura au Burundi? English translation pending
Salut,
Je recherche des infos pour un sejour au Burundi, plus exactement sur Bujumbura. Je voudrais avoir une idee du cout de la vie (sauf sur le logement) sur des choses simples, le prix du pain, du riz, d'un restau, du taxi... Les policiers sont ils gourmands ou pas ?
J'aimerais aussi connaitre les prix des Parcs et Réserves comme Ruvubu, Rumonges etc ... Quels sites sont les plus intéressants à visiter ?Faut il une autorisation d'entree dans les réserves où faut il la prendre et combien ? Sil y a des guides pour ces réserves et combien aussi ?
Voilà les questions ... peut etre y aura t il qq'un à répondre ... Allo ?
A +
Je recherche des infos pour un sejour au Burundi, plus exactement sur Bujumbura. Je voudrais avoir une idee du cout de la vie (sauf sur le logement) sur des choses simples, le prix du pain, du riz, d'un restau, du taxi... Les policiers sont ils gourmands ou pas ?
J'aimerais aussi connaitre les prix des Parcs et Réserves comme Ruvubu, Rumonges etc ... Quels sites sont les plus intéressants à visiter ?Faut il une autorisation d'entree dans les réserves où faut il la prendre et combien ? Sil y a des guides pour ces réserves et combien aussi ?
Voilà les questions ... peut etre y aura t il qq'un à répondre ... Allo ?
A +
Tenue vestimentaire hivernale au Québec English translation pending
Bonjour,
Notre séjour de cet été au Québec nous a tellement plu que nous y retournons pendant les vacances scolaires de Février.
Nous nous doutons que la tenue vestimentaire sera différente!!
Alors justement : dans quelle tenue devons-nous arriver à l'aéroport de Québec?
Devons-nous acheter des vêtements en FRANCE (lesquels et où??) ou devons-nous attendre d'être sur place?
Si nous attendons d'être sur place, comment faisons-nous entre le moment ou nous arrivons et le moment on nous serons équipés? Et surtout : ou allons-nous nous équiper dans cette bonne ville de Québec?
Merci pour vos réponses et votre aide qui nous seront comme d'habitude très précieuses.
Hahaké
Climat au Québec au Printemps? English translation pending
Bonjour à vous,
Mon homme et moi souhaitons partir au Québec, nous nous sommes mariés en juin dernier et enfin nous avons assez de pépettes pour en profiter ! Alors laissons les enfants chez les mamies et envolons-nous ! OUi mais quand ? en hiver, nous habitons le sud de la France donc pas très habitués au froid et surtout pas d'équipement, bien que je rêve de voir les cabanes sur le Saint laurent gelé, je ne susi pas sure que cela nous soit possible car cela voudrait dire un budget supplémentaire... à l'automne, cela veut maintenant dire attendre encore un an !!!! j'aurai pas la patience ! en été, les petits monstres sont en congés difficile de leur dire, maman et papa partent dans vous !
alors il nous reste le printemps (à moins que je trouve un stock d'anorack dans ma contrée à moustiques) mais je lis des choses sur les étendues de "sloche", les parcs fermés, etc....
ce serait tout de même dommage de venir et de ne pas pouvoir en profiter !!!!
alors si vous avez quelques lignes à écrire, un peu de temps à m'accorder ? merci beaucoup
Mon homme et moi souhaitons partir au Québec, nous nous sommes mariés en juin dernier et enfin nous avons assez de pépettes pour en profiter ! Alors laissons les enfants chez les mamies et envolons-nous ! OUi mais quand ? en hiver, nous habitons le sud de la France donc pas très habitués au froid et surtout pas d'équipement, bien que je rêve de voir les cabanes sur le Saint laurent gelé, je ne susi pas sure que cela nous soit possible car cela voudrait dire un budget supplémentaire... à l'automne, cela veut maintenant dire attendre encore un an !!!! j'aurai pas la patience ! en été, les petits monstres sont en congés difficile de leur dire, maman et papa partent dans vous !
alors il nous reste le printemps (à moins que je trouve un stock d'anorack dans ma contrée à moustiques) mais je lis des choses sur les étendues de "sloche", les parcs fermés, etc....
ce serait tout de même dommage de venir et de ne pas pouvoir en profiter !!!!
alors si vous avez quelques lignes à écrire, un peu de temps à m'accorder ? merci beaucoup
Montréal-Mexique en bus et coût de la vie au Mexique English translation pending
3 de mes amis et moi avons finalement établie une destination (celle du mexique), nous nous somme décidés de partir en bus (quel choix audacieu).
Apres avoir fais quelque recherche sur des tarifs d'autobus j'ai tomber sur la compagnie greyhound qui offre 75% de rabais sur le deuxieme billet lorsqu on voyage a deux et puisque qu'on est 4 cela tombe pile parfait! Cependant un problème ce pose, je n'ai aucune idée des prix...mais vraiment aucune idée. Je n'ai rien trouvé sur le site donc besoin d'aide.
Je tien a dire que c'est pour nous 4, notre premier vrai gros voyage autonome et nous ne savons pas combien nous devrions nous enmener pour y rester un mois ($$)
Autres choses, nous partons tout le mois de juin et j'ai quelques questions à propos du mexique et de la route: Les conditions sont-ils bonnes dans ces temps de l'années? Est ce que le coût de la vie au mexique est élevé? (nourriture, camping, bar, autobus...) Combien de temps de route cela va t'il prendre? Où devrais-je aller pour des belles plages, (peut-être surfer) ? Finalement, est ce que les campings sont a prix abordable?
Pour l'instant c'est tout... pour toute participation ou aide merci à l'avance!!
Apres avoir fais quelque recherche sur des tarifs d'autobus j'ai tomber sur la compagnie greyhound qui offre 75% de rabais sur le deuxieme billet lorsqu on voyage a deux et puisque qu'on est 4 cela tombe pile parfait! Cependant un problème ce pose, je n'ai aucune idée des prix...mais vraiment aucune idée. Je n'ai rien trouvé sur le site donc besoin d'aide.
Je tien a dire que c'est pour nous 4, notre premier vrai gros voyage autonome et nous ne savons pas combien nous devrions nous enmener pour y rester un mois ($$)
Autres choses, nous partons tout le mois de juin et j'ai quelques questions à propos du mexique et de la route: Les conditions sont-ils bonnes dans ces temps de l'années? Est ce que le coût de la vie au mexique est élevé? (nourriture, camping, bar, autobus...) Combien de temps de route cela va t'il prendre? Où devrais-je aller pour des belles plages, (peut-être surfer) ? Finalement, est ce que les campings sont a prix abordable?
Pour l'instant c'est tout... pour toute participation ou aide merci à l'avance!!
Meilleure période pour voyager en Nouvelle-Zélande? English translation pending
Salut à vous tous!
Mon fils part pour études pendant 1 an en N-Zélande. J'ai l'intention d'aller le visiter et en même temps en profiter pour voir ce pays. Je sais pas quelle période serait préférable pour moi. Comme j'ai horreur du froid... que me conseilleriez-vous comme période de l'année? C'est bizarre à avouer mais comme je viens d'un pays très froid, je ne suis pas tellement attirée par la neige et les montagnes... y a-t-il une région qui me plairait davantage? J'aime la mer, le soleil, la nature exubérante et surtout un peu de chaleur. Pensez-vous que je pourrais trouver une petite région qui me conviendrait dans ce pays? J'attends vos suggestions avec impatience. Merci.
Matis
Mon fils part pour études pendant 1 an en N-Zélande. J'ai l'intention d'aller le visiter et en même temps en profiter pour voir ce pays. Je sais pas quelle période serait préférable pour moi. Comme j'ai horreur du froid... que me conseilleriez-vous comme période de l'année? C'est bizarre à avouer mais comme je viens d'un pays très froid, je ne suis pas tellement attirée par la neige et les montagnes... y a-t-il une région qui me plairait davantage? J'aime la mer, le soleil, la nature exubérante et surtout un peu de chaleur. Pensez-vous que je pourrais trouver une petite région qui me conviendrait dans ce pays? J'attends vos suggestions avec impatience. Merci.
Matis
Namibie-Botswana juillet 2005 avec carte et photos English translation pending
Pour voir le carnet avec plein de photos, cliquez ici : sibellelaterre
Voyage en Namibie du 04 au 22 juillet 2005
Après un voyage en Afrique du sud en 2000, en louant un camping car à Cape Town, nous avions envie de retourner en Afrique Australe. La situation en Afrique du Sud s’étant fortement dégradée ces dernières années, la Namibie et ses paysages de désert nous a paru adaptée à un voyage en famille avec nos enfants maintenant âgés de 9, 10 et 12 ans. Les informations trouvées sur internet et en particulier sur Voyage Forum nous ont beaucoup aidés dans la préparation du voyage. Nous renvoyons maintenant l’ascenseur en faisant à notre tour partager notre expérience et nos impressions. Ce récit comporte donc un mélange d’informations pratiques et de perceptions subjectives.
Carte du trajet tirée de Google Earth :admirez les dunes de Sossusvlei(entre 12 et 13), le Pan d'Etosha (entre 3 et 4) et le Delta de l'Okavango (au-dessus du 8).

LEGENDE : 1-Windhoek 2-Dan Vijoen NP 3-Etosha Okaukuejo 4-Etosha Namutoni 5-N'Kwazi Lodge 6-Mahango 7-Tsodillo Hills 8-Maun 9-Ghanzi 10-Solitaire 11-Naukluft 12-Sossusvlei 13-Walvis Bay 14-Swakopmund 15-Cape Cross 16-Brandberg 17-Spitzkoppe
Dimanche 03/07 Départ de Francfort (20h45) pour Joburg puis Windhoek (12h le 04/07) Adulte 865euro, enfant 482 euro, taxes d’aéroport comprises, billets achetés sur internet en janvier auprès de la Lufthansa. Vol de South Africa Airways.
Lundi 04/07 Le loueur du C car vient nous chercher à l’aéroport, très pro et nous conduit au dépôt de Bobocamper à mi-chemin de Windhoek. 1h après nous voilà au volant (à droite) pour rouler (à gauche) vers Windhoek. Circulation fluide, courses au « super »marché puis nous filons vers le Dan Viljoen Park au NO de Windhoek non sans nous perdre auparavant dans la banlieue pas du tout résidentielle du nord de W, qu’on ne peut toutefois pas qualifier de township. 5h après être descendus de l’avion, nous voyons nos premiers animaux « sauvages » en arrivant dans cette petite réserve aux portes de la ville : gnous, damans, antilopes diverses, hérons, canards, ibis, cormorans, perdrix et autres oiseaux moins familiers.

On est tout de suite dans le bain après 15 h d’avion et 1h de route. Déjà la nuit tombe, c’est l’hiver et il fait nuit à 17h30. Il va falloir se caler sur le soleil pour profiter au maximum de nos journées. Le camping est bien aménagé près d’un petit lac (chose rare en Namibie) : eau, électricité, barbecue.
Mardi 05/07 Au matin, tout excités, nous nous réveillons frigorifiés (5°C DANS le camping car) avant que le soleil ne se lève. A 6h30, nous sommes sur le pied de guerre pour une randonnée de 8 km dans les collines de la réserve. La température devient très agréable en quelques dizaines de minutes. Nous voilà bientôt en T-shirt faisant du canyoning (sans eau), pistant les gazelles (qui sont ici très craintives) et les damans.

La végétation est hivernale avec beaucoup d’arbres à feuilles caduques, l’herbe est jaune, la terre ocre, les nids de tisserins jaunes, le ciel tout bleu : ce seront les couleurs dominantes de notre voyage. Camping site : 150 dollars N, entrée parc 10DN pour le véhicule, 40DN/adulte, gratuit –de 16 ans. Nous n’avions pas réservé. Pas mal de monde sur le terrain de camping, quasi pas de randonneurs. Nous déjeunons rapidement puis filons sur Etosha (Okaukuejo, à l’Ouest). La route, toute droite, goudronnée, file entre les termitières et les arbres « pique-nique » (sous les quelques arbres de taille suffisante est aménagée une aire de pique-nique). Nous arrivons juste avant la tombée de la nuit (heure à laquelle l’entrée du parc ferme) et rencontrons tout de suite notre premier éléphant. Le camping est très grand avec eau, électricité mais manque un peu de charme. Il y a- nous semble-t-il- beaucoup de monde mais nous trouvons de la place sans avoir réservé. Camping site avec electricité 240ND, entrée du parc adulte 80ND, véhicule 10ND, gratuit avant 16 ans. Nous dînons rapidement puis filons au point d’eau éclairé la nuit. L’ambiance est d’abord un peu agitée avec les jeunes enfants qui courent dans tous les sens. Il leur faut bien se défouler après avoir passé toute la journée confinés dans les voitures (il est interdit de descendre de sa voiture sauf dans les camps, pour des raisons de sécurité et aussi sûrement pour la tranquillité des animaux). Cette agitation ne gêne d’ailleurs en rien les éléphants, rhinocéros, girafes, gemsboks, chacals et autres springboks qui se succèdent au point d’eau. Puis les plus jeunes vont au lit et l’ambiance devient presque religieuse. On ose à peine murmurer, on guette à la jumelle les girafes qui apparaissent au loin et attendent le départ des rhinos pour approcher. On ose à peine éternuer quand un vent frisquet se lève : les anoraks et bonnets ne sont effectivement pas un luxe, même si les gants et écharpes que j’avais emportés n’ont finalement pas servis (et pourtant, je suis une frileuse de première !) Est-ce la température nocturne, la clim de l’avion ou l’air très sec ? Les enfants ont tous les 3 eu les lèvres super gercées (un tube de crème à lèvre peut être utile). Finalement, à contre-cœur, nous abandonnons le spectacle pour prendre des forces pour le lendemain car nous ne passerons qu’une deuxième nuit à Etosha (à Namutoni).
Mercredi 06/07 A l’aube, nous quittons Okaukuejo vers l’est et sillonnons le parc au gré des quelques pistes transversales qui permettent de faire des « boucles ». Très rapidement, nous sommes seuls et ne croisons que d’épisodiques voitures.
Les zèbres échappent à une attaque de lionnes.

Les animaux sont nombreux et très peu craintifs, les voitures font « partie » de leur paysage.

La zone immédiatement au bord du pan présente une végétation clairsemée, puis à mesure que l’on s’éloigne du pan vers le sud, les buissons deviennent plus denses pour finir par donner un bush impénétrable au sein duquel l’observation des animaux relève de la loterie.

Le seuil relief est celui de la colline de Halali faite de blocs rocheux noirâtres, parsemés de baobabs. Le paysage d’Etosha est assez monotone et la lumière du soleil au zénith écrase encore les reliefs.

L’aube et le couchant sont donc les moments privilégiés pour se rincer l’œil, mais sous ces latitudes tropicales, ces moments sont éphémères. C’est donc in extremis que nous arrivons à Namutoni avant la fermeture. Ici aussi, nous trouvons de la place avec électricité (mais ce doit être la dernière). A Namutoni, le point d’eau reste désespérément désert (est-ce habituel ?).
Jeudi 07/07 Aujourd’hui nous décidons de partir sur la piste qui monte vers le nord vers la sortie d’Andoni car nous devons quitter Etosha vers midi pour dormir à Rundu ce soir. Cette partie de la réserve présente un paysage plus varié, légèrement vallonné, avec une alternance de pans, de forêts, de savanes ponctuées de beaux arbres. Ca doit être magnifique quand il y a de l’eau. Il y a ici aussi beaucoup d’animaux et très très peu de monde. C’est la partie du parc d’Etosha que nous avons préférée. Vers midi, comme prévu, nous filons plein NE vers Rundu et franchissons la barrière vétérinaire environ 120 km avant Rundu. Il s’agit d’une frontière à la fois sanitaire (fièvre aphteuse au nord) mais aussi sociale et ethnique. Au sud, il s’agit d’une Afrique occidentalisée. Au Nord, 100 mètres après cette « frontière », se succèdent d’innombrables petits villages que les enfants qualifient de « village de KIRIKOU » : qq huttes de bois et de terre séchée, au toit de chaume, toutes de la même taille (définie par la longueur des gerbes qui font le toit), entourées d’une palissade de branches, ombragées par quelques arbres.

Et il n’y a pas d’autre type d’habitat. La route file, toute droite, ponctuée de place en place de citernes d’eau et l’on voit les femmes porter l’eau et le bois, les garçons essayer des maîtriser des ânes ou des bœufs récalcitrants qui tirent des traîneaux chargés de bidons d’eau ou de bois. Rares sont ceux qui ont des roues ! On n’en revient pas. Finalement, au culot et au pif, on décide de s’arrêter dans un de ces villages. Tout au long de la route sont disposés de petits tas de bois soigneusement empilés que les gens vendent pour qq dollars. C’est l’occasion d’entrer en contact. Nous demandons à visiter le village du marchand de bois. Il accepte volontiers : dans ce village qui est en fait une maison vivent 7 personnes : le marchand, son frère Serengui qui parle un peu anglais, leur deux épouses, deux petites jumelles de 6 ans et un petit garçon de 2 ans.

Serengui est appelé à la rescousse à travers la savane.

Bien sûr nous faisons quelques photos en « essayant de ne pas abuser » : nous sommes tous un peu gênés, la situation étant nouvelle tant pour ces villageois que pour nous.

Nous apprenons que les deux petites filles vont à l’école juste à côté : Serengui nous la fait visiter et la maîtresse arrive alors. Elle nous explique qu’elle a 25 élèves auxquels elle fait la classe 6h par jour. Les plus grands sont à l’école primaire à 20 km où ils restent toute la semaine. L’école est une case de 8 m sur 4 en bois et torchis comme les huttes, sans autre porte qu’un buisson épineux pour empêcher les animaux d’y entrer. On y trouve en tout et pour tout 5 ou 6 troncs d’arbre alignés en face d’un tableau noir. Au fond trônent 2 casiers métalliques qui contiennent les trésors de l’école et dont la maîtresse détient la clé. En remerciement nous laissons 2 bidons d’eau que j’avais emportés en prévision (lors d’un précédent voyage au Maroc, nous avions remarqué l’importance des récipients pour le transport de l’eau). A la maîtresse, les enfants abandonnent les quelques feutres et crayons qu’ils avaient emportés. Quelle expérience, d’autant plus marquante qu’inattendue ! Nulle part dans les guides ou sur le net, je n’avais rien lu sur ces villages ! Finalement, nous arrivons à Rundu alors qu’il fait déjà nuit noire (la lune, à l’envers, est réduite à un mince croissant). Nous arrivons péniblement par une piste sablonneuse au camping du N’KWAZI Lodge, à l’est de Rundu, sur la rive sud de l’Okavango. Nous trouvons encore une fois la dernière place du camping (eau, douches chaudes, électricité jusqu’à 1h du matin) Camping 175ND pour nous 5. Le camping ressemble à un jardin avec une végétation tropicale luxuriante, toutefois seuls les lodges ont la vue sur le fleuve.
Vendredi 08/07 Au petit matin nous longeons à pied la rive en aval sur quelques centaines de mètres. Il fait très frais ici aussi. Sur la rive opposée, des huttes rondes comme partout ici, un maigre feu autour duquel se presse une famille et le tam tam qui résonne dans l’aube naissante… Puis c’est la corvée d’eau avec les bœufs qui tirent leur traîneau lourdement chargé. Nous voyons nos premiers mokoros, ces pirogues taillées dans un tronc d’arbre. Notre prochaine étape est la petite réserve de Mahango à l’entrée de la bande de Caprivi, juste avant la frontière avec le Botswana. Nous faisons le plein de diesel à Divundu, dernière station avant le Botswana. Sur notre route nous faisons une pause à Popa Falls :

petits rapides entourés d’une végétation tropicale assez dense avec quelques plages de sable fin (entrée 46 ND pour nous 5). 1h30 à 2h00 suffisent largement pour en faire le tour. Nous arrivons à Mahango vers midi (entrée 90 ND) : la garde, très gentille, nous énumère tous les animaux dangereux de l’endroit et nous indique que contrairement à ce qui est indiqué dans les guides, on ne peut descendre de voiture qu’en deux endroits. La route Est qui longe l’Okavango est accessible sans 4X4 : singes, antilopes, oiseaux, zèbres. Pas un « chat »… Nous pique-niquons seuls au bord du fleuve près des baobabs géants,

farniente au soleil en observant les oiseaux, photos « rapprochées » d’oiseaux. Soudain je vois un crocodile de bonne taille filer dans l’eau à l’endroit même où je me trouvais 10 mn avant pour immortaliser un bel oiseau vert. Glups ! Au dessert, nous percevons tous distinctement un grognement derrière les buissons situés à une dizaine de mètres : reGlups !! Nous finissons le repas en vitesse en jetant des coups d’œil inquiets par-dessus nos épaules… Sensation inédite…Finalement nous ne verrons aucun fauve dans ce parc. Plus tard, nous décidons d’aller au point d’eau que l’on atteint en prenant la première piste à droite en entrant par le nord dans le parc. Déception, rien. Nous continuons donc la piste qui bien que réservée aux 4X4 au-delà du point d’eau nous paraît carrossable. 500 m plus loin, nous voilà ensablés ! Je sors alors triomphalement les plaques de désensablement en plastique souple et la pelle que j’avais placés dans nos bagages malgré le sourire narquois de Fred mon mari. On ne rigole quand même pas vraiment car l’heure tourne et nous devons avoir quitté la réserve avant la nuit. Finalement, on s’en sort, très poussiéreux, mais soulagés. Demi-tour. Arrivés au point d’eau, un troupeau d’éléphants nous barre la route.

Super ! Nous restons à bonne distance d’autant plus qu’il y a des jeunes. Au bout d’une demi-heure, ils cèdent le terrain et nous filons vers la sortie sud, en route pour le Botswana. Nous aurions aimé consacrer un peu plus de temps à cette charmante petite réserve qui permet de profiter un peu du fleuve qui sinon reste relativement inaccessible car loin de la route ou entouré d’un rideau de roseaux et de papyrus impénétrable. Mais nous avons réservé au Naukluft puis à Sessriem donc c’est un peu la course car initialement nous n’avions pas prévu cette petite virée vers l’Okavango. 16h59 : nous arrivons au poste frontière : panique à bord, ça ferme dans 1 minute !! Nous ne le savions pas. Après un accueil un peu frais : « la prochaine fois, vous dormirez entre les deux postes frontières ! » (ouiiii, j’aimerais bien qu’il y ait une prochaine fois), quand les douanières botswanaises comprennent que nous ne sommes pas des sudafs (notre c car est immatriculé en afrique du sud) mais des français, tout s’arrange, elles font des risettes aux enfants, nous leur faisons visiter le camping car… Ouf, nous sommes passés in extremis. Il fait nuit à présent mais nous roulons jusqu’au camping du Shakawe Lodge (10 km au sud de Shakawe)au bord de l’Okawango que jpw de VF nous avait recommandé.

Super en effet, vue sur le fleuve, électricité, douches chaudes, accueil chaleureux, vraiment pas grand-monde (175ND la nuit). Nous convenons avec le mari de Kate d’une balade sur l’Okavango le lendemain après-midi (500 pula. 1 pula=environ 0, 15 euro)
Samedi 09/07 De très bonne heure, nous partons pour les Tsodillo Hills à 1h30 de piste. Nous arrivons vers 8h et choisissons de prendre un guide - pas obligatoire - (6 euros, nous n’avons pas de pulas) mais à notre avis indispensable à moins de passer des jours à inspecter chaque pan de rocher. Les peintures rupestres sont très bien conservées, très contrastées pour la plupart, très variées. Nous faisons avec notre guide une balade tranquille de 2heures. Du haut de Female Hill, nous surplombons le Kalahari qui s’étend vers l’ouest à perte de vue (ici il ne s’agit pas du désert comme dans le Kalahari Gemsbok Park mais du bush). De retour à Shakawe mous essayons en vain de nous procurer des pulas. Trois commerces offrent des taux d’usuriers : 50 à 60 pulas pour 100 ND quand le taux est plutôt à 80, nous renonçons. L’après-midi, le mari de Kate nous embarque sur un bateau en alu à fond plat

pour une virée jusqu’au coucher du soleil sur l’Okavango : il connaît le coin comme sa poche et nous fait découvrir des myriades d’oiseaux de toutes sortes. On ne sait plus où donner de la tête, crocodiles, hippos (à bonne distance pour ces derniers).

Nous croisons des pêcheurs sur leurs frêles mokoros. Finalement, après cet aperçu détaillé de la faune du fleuve, nous nous félicitons du franc-bord qu’offre notre barcasse en alu, certes moins romantique. Les bords du fleuve sont bordés de papyrus et de palmiers, la végétation par endroits est luxuriante.

Que de vert, que d’eau…C’est un sacré contraste avec le reste de notre voyage placé sous le signe de la sécheresse. C’est une parenthèse vraiment rafraîchissante que nous aurions bien aimé prolonger un peu. Nous passons donc une deuxième nuit au camping du Shakawe Lodge.
Dimanche 10/07 Heureusement, le Shakawe Lodge accepte les euros et nous vend aussi des pulas à un taux de change moins défavorable (5, 5 pula pour 1 euro, bon….) De toute façon, il n’y a pas de banque avant Maun et ce que nous n’allons pas tarder à découvrir, c’est qu’il n’y a pas non plus de diesel avant Maun, la station de Gumare n’ayant pas été approvisionnée. Quand le sera-t-elle ? Peut-être cet après-midi ou demain. Nous faisons donc un détour de 200 km pour aller faire le plein à Maun avant de repartir sur Ghanzi. Malheureusement, c’est Dimanche et nous ne pourrons donc pas découvrir l’artisanat bushmen vanté par les guides. Toute cette route depuis la frontière namibienne au nord jusqu’à la frontière namibienne à l’ouest (poste de Mamuno) est goudronnée et en parfait état, elle est cependant très monotone et ne laisse jamais apercevoir le fleuve. Dans la portion Shakawe-Tsau, il y a toutefois quelques villages, qui ressemblent beaucoup à ceux du nord de la Namibie avec beaucoup plus d’ânes, extrêmement peu de voitures si l’on exclue les 4X4 des touristes, quelques taxis collectifs. Plus au sud et à l’ouest, c’est plat, très très plat et très vide, aucun village - sur la route principale du moins. En Namibie et au Botswana les routes sont bordées de chaque côté d’une zone dégagée qui permet aux piétons, charrettes et autre bétail de circuler et aux conducteurs de les voir longtemps à l’avance : ces routes ne sont donc pas dangereuses à condition de ralentir suffisamment. Elles sont de place en place ponctuées de totem fait de matériaux vraiment mais alors vraiment pas recyclables : pneu éclatés, bidons crevées, cartons éventrés, qui servent à signaler les sentiers qui mènent aux villages en retrait de la route : les gens peuvent ainsi indiquer au chauffeur du taxi collectif l’arrêt correspondant à leur village. C’est un vrai plaisir d’ailleurs de croiser tous ces gens qui vous saluent avec un sourire ultrabright en agitant la main un peu comme des enfants. En Namibie comme au Botswana, nous avons été agréablement surpris par la courtoisie, la gentillesse et la disponibilité des gens. Les bouquins d’Alexander Mac Call Smith (par ex Vague à l’Ame au Botswana) rendent très bien compte de cette atmosphère bon enfant et bien élevée. Jamais - du moins dans le nord de la Namibie et au Botswana, nous n’avons été « sollicités ». Les gens sont disponibles si vous allez vers eux mais sont très respectueux de votre tranquillité. Un régal. Par ailleurs, bien que la Namibie ait également souffert de l’apartheid et même s’il est vrai que les tâches subalternes sont exclusivement dévolues aux noirs, on ne ressent pas cette défiance des noirs vis-à-vis des blancs telle que celle qui nous avait mis mal à l’aise en Afrique du sud.
Nous fonçons vers le poste frontière de Mamuno car nous craignons que lui aussi ne ferme à 17 heures. En fait, étant situé sur la Transkalahari Highway, il ne ferme qu’à minuit…Il y a même un poste de change côté namibien juste avant la frontière, ce qui fait cruellement défaut à la frontière près de Shakawe). On y trouve aussi du carburant (côté Botswana, la station de Charles Hill n’avait plus de diesel …) C’est une longue journée de transition, alors nous bouffons du km. Nous nous arrêtons vers 20 heures 100 km avant Windhoek et dormons sur une aire de pique-nique un peu à l’écart de la route. Aucune difficulté pour faire cette route de nuit, il y a très peu de villages, les ânes sont tous restés au Botswana et la route est bien dégagée.
Lundi 11/07 Nous repassons à Windhoek faire un ravitaillement avant d’attaquer le Naukluft et Sessriem où nous ne trouverons pas grand-chose. Le supermarché qui nous avait paru minuscule lors de notre premier ravitaillement nous parait maintenant opulent après les petites épiceries du Botswana. Ca a d’ailleurs été un vrai choc cette pauvreté au Botswana. Nous ne la soupçonnions pas vu les prix pratiqués en matière de prestations touristiques. Dans le nord de la Namibie et au Botswana, nous n’avons pas vu de « vieux ». Au Botswana, l’espérance de vie est de 42 ans !!! (les vieux, c’était nous !!) et 56 ans en Namibie (mais avec une population blanche plus importante). Nous quittons Windhoek par la C26 puis le Gamsberg Pass, la route serpente à 2000 m d’altitude. Paysage tourmenté magnifique, animaux du désert (gemsboks, autruches, springboks, suricates, aigle serpentaire). L’étape est cependant bien longue : 270 km jusqu’à Solitaire puis encore 80 km jusqu’au Naukluft Camp site soit en camping car 6h30 de piste. C’est long mais c’est beau ! Nous arrivons à la nuit tombante à l’entrée du camping du Naukluft (entré autorisée seulement entre le lever et le coucher du soleil) entrée adulte 80ND, véhicule 10DN, moins de 16 ans gratuit. Camping environ 175ND. C’est vraiment le bout du monde. Le camping est très bien aménagé, ombragé, douches chaudes, pas d’électricité, emplacement perso très cosy. Une quinzaine de places seulement environ dont seule la moitié est occupée.
Mardi 12/07 En route pour le Waterkloof trail, balade de 17 km, après 2 jours de route ça va nous dégourdir les jambes. 9h plus tard, ah ça oui, elles sont drôlement dégourdies les gambettes.

La balade commence tranquillement dans le lit d’une rivière jonché de gros galets instables de la taille de ballons de foot, hand, basket, rugby, bref de toute taille et les ¾ des 17 km continuent sur ce type de terrain. La dénivelée n’est pas importante du tout mais on n’avance pas d’autant plus qu’il y a plein de choses à voir et qu’il faut aussi regarder où l’on met les pieds. En vrac : canyons, cuvettes, pools, bassins glougloutants, roseaux, cactus, ficus géants qui s’incrustent dans la montagne, grimpette sur un petit sommet, vue panoramique sur les montagnes du Naukluft.

Une bonne douche chaude à l’arrivée suivie d’un bon feu de bois mais aussi d’un peu de bricolage les « baboons » ayant profité de notre absence pour tordre les capots de toit du camping car et passer la main à travers les moustiquaires. Ils ne sont heureusement pas parvenus à entrer. Quand nous les avons croisés à la fin de la balade, ils m’avaient bien semblés fuir un peu notre regard. En attendant quelle force pour tordre ainsi du bout des doigts des capots métalliques qui étaient pourtant fermés. Donc gare !! Dorénavant, nous éviterons de nous garer sous un arbre et prendrons soin de replier les rétroviseurs pour ne pas leur fournir d’escabeau trop pratique. 2ème nuit au Naukluft
Mercredi 13/07 Aujourd’hui nous jetons nos dernières forces dans l’Olive Trail, 11 km seulement, sur le même type de terrain avec un relief de canyon plus marqué et une végétation « de rocailles » superbe.

Pas mal non plus mais un peu moins varié que le Waterkloof Trail (car beaucoup de pools à sec), doit être plus beau encore avec de l’eau. L’après-midi, départ pour Sessriem, 120km de bonne piste, 2h. Le camping de Sessriem est super pour qui a réservé et vraiment pas terrible sinon. Dans le premier cas, emplacement avec vue sur la dune Elim, sous un immense arbre solitaire, avec point d‘eau et barbecue (douches à 300m, chaudes, pas d’électricité).

L’imprévoyant est relégué sur un parking de sable en plein soleil, sans eau, loin de tout, (mais il aura toujours de la place à mon avis). Nous ne regrettons pas le marathon que nous a imposé notre réservation à Sessriem. Nous profitons des dernières heures de jour pour filer jusqu’à la dune Elim à 2 km du camp qui nous offre un avant-goût du désert de sable, le vrai de vrai.

Le vent souffle assez fort depuis plusieurs jours si bien que les dunes sont quasiment vierges et nous prenons d’autant plus de plaisir à y laisser nos empreintes.

Nous regagnons ensuite notre royal emplacement et comme tout le monde nous endormons bien vite bercé par les cris de bestioles mystérieuses : on dirait des crapauds, mais dans le désert, on a du mal à y croire.
Jeudi 14/07 A l’aube, c’est la ruée vers l’or des dunes. A 100 à l’heure sur une piste mal goudronnée pleine de nid de poules, comme les autres, je roule trop vite. Il faut arriver avant que le soleil ne soit trop haut. Mais même si le parc ouvre ses portes à 5h45, le soleil se levant vers 6h30, les 60 km qui nous séparent de l’eldorado nous paraissent bien longs. Pourtant au fil des minutes, l‘aube rougit les dunes dont le pied est parfois baigné de brume. C’est beau mais on fonce, comme tout le monde. Les 5 derniers km sont à faire en 4X4 : ils sont là, fins prêts et nous sautons dans l’un d’eux. Il fait encore froid, les deux petits se calent à l’intérieur à côté du chauffeur qui conduit avec une jambe dans le plâtre. Ca serait trop facile sinon… C’est une piste de sable profond certainement réservée aux vrais 4X4. (180 ND A/R pour nous 5) Nous demandons au chauffeur de nous déposer entre Dead Vlei et Sossusvlei pour nous choisir notre dune perso et de fait, il n’y a personne.
Cherchez les enfants sur la photo

La lumière est superbe, rasante, chaude, on fait des photos 13 à la douzaine et il n’y a rien à jeter. On repère d’autres vlei que Dead Vlei où il n’y a personne.

Le GPS n’est pas inutile pour éviter de trop se perdre. Nous marchons dans les dunes quelques heures puis retournons au parking 2X4 à pied, belle balade, un peu chaude (32°C à l’ombre). L’après-midi, les enfants jettent l’éponge et restent jouer près du camping-car pendant que nous allons jusqu’à Hidden Vlei que l’on atteint à partir du parking 2X4, pas mal non plus mais quasiment que dans du sable mou, dur, dur… Au retour, arrêt à la Dune 45, les enfants ont recouvré des forces et vont poser en haut de la dune. Photo…encore et encore…
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2ème nuit à Sessriem, toujours au son des « crapauds ???? ».
Vendredi 15/07 Départ pour Walvis Bay. Nous avions d’abord pensé « shunter » la côte pour aller plein nord vers Spitzkoppe, Brandberg puis Twyfelfontein. Mais Twyfelfontein nous a semblé (peut-être à tort) faire double-emploi avec les Tsodillo Hills qui étaient vraiment magnifiques. Donc en route pour les flamands roses puis les otaries de Cape-Cross. Mais d’abord un peu de mécanique car nous éclatons un pneu (arrière heureusement) 100 km avant Walvis Bay. Nos pneus qui nous paraissaient en bon état en prenant le C car à Windhoek ont pris en 4000 km un sacré coup de vieux. Prix du pneu 1170 ND : pneu d’utilitaire que le garagiste a du commander et qu’il a reçu dès le lendemain matin. On se dit qu’on a crevé au bon endroit au bon moment : en semaine, dans un coin « civilisé ». Un WE dans le Naukluft, ça doit être beaucoup moins drôle, surtout quand on a besoin d’un pneu un peu spécial. Si c’était à refaire, nous demanderions une deuxième roue de secours. Nous avions pris une assurance maxi et le loueur nous a donc remboursé le pneu sans problème.

Nous passons donc l’après-midi à Walvis Bay à admirer les très nombreux flamands roses. Ils sont vraiment très près et il est difficile de les effrayer pour les faire décoller (ils savent bien que l’eau est fraîche). La baie est en partie bordée d’une Esplanade, zone résidentielle où se côtoient de belles maisons. Tous les styles architecturaux sont représentés : la législation doit être bien moins contraignante que chez nous mais l’ensemble est harmonieux. Dans cette ville, pas ou très peu de barbelés autour des villas, pas de hauts murs hérissés de piquants. C’est cool… Pourquoi ici et pas à Windhoek ? En plus, il fait un temps magnifique. Ce n’est pas toujours le cas : quelques jours auparavant, il y a eu une tempête de sable terrible, parait-il. Le lendemain, brouillard, qui persistera toute la journée, du moins sur la frange littorale. Il pénètre au plus à quelques km à l’intérieur des terres mais peut être très épais. Il nous empêche de profiter de la vue sur les dunes qui bordent la route à l’est. A Swakopmund, nous faisons quelques achats souvenirs (pas donnés d’ailleurs, c’est beaucoup moins cher à Windhoek par ex). Nous croisons notre 2ème et dernier camping car (l’autre était à Sessriem). NB : en cherchant une piste pour pique-niquer au bord de l’Océan, nous arrivons près du camping de mile 4 : horrible, à éviter absolument, on dirait un camp de concentration. Puis nous montons jusqu’à Cape Cros (160 km depuis Walvis Bay) sur une bonne route goudronnée : à part la route nous ne verrons pas grand-chose si ce n’est de drôles de crustacés motorisés avec de longues antennes (il n’y a pas grand-chose d’autre à faire ici que d’aller à la pêche avec son 4X4 décoré de grandes cannes à pêche fixées verticalement à l’avant du capot.) Cape Cross, c’est le bout du monde. Il n’y a rien sauf les otaries. Quel vacarme, on dirait des bêlements. L’odeur ce jour-là n’était pas si terrible, c’est vraiment le bruit qui est saoûlant. Il y a effectivement des milliers d’otaries dont on n’est séparé que part un muret de 50 cm contre lequel elles s’adossent !

Nous tentons une petite promenade en longeant la mer plus loin mais nous effrayons les bestioles qui ont l’habitude de voir les humains au parking et pas au-delà. Nous sommes obligés de nous éloigner de l’océan. Quelques chacals rôdent entre leurs victimes : de jeunes otaries. On rencontre pas mal d’os, de squelettes, une dépouille de chacal. Avec la brume, c’est spécial…. NB : éviter de faire le plein d’eau potable à Cape cross (au bureau de l’entrée du parc) ; elle sent fort la citerne en plastique. Nous quittons finalement la côte et 2 ou 3 km plus loin retrouvons le soleil. Route goudronnée jusqu’à Henties Bay (juste avant, township vraiment lugubre dans le brouillard humide et glauque) puis bonne piste jusqu’au Brandberg où nous arrivons à la nuit. Le camping est interdit au Brandberg mais il est tard et puis… nous stationnons, c’est tout. Le matin à l’aube, la montagne s’embrase en effet pendant 10 mn puis le soleil monte et la température aussi, très vite. Nous sommes à l’entrée de Tsibab Ravine qui mène à la fameuse White lady : ce ravin est orienté plein est donc ça chauffe très très vite. Un panneau indique que la présence d’un guide est obligatoire. A 8 heures, toujours personne. Tant pis, nous ferons sans guide. Le chemin est d’ailleurs parfaitement tracé et mène en 40 mn au site de la White lady qui est très aménagé avec « salle d’attente »… Dommage à notre avis, mais ça doit être pour son bien… Le graphisme de ces peintures est d’ailleurs magnifique, très fin et -c’est vrai- fait penser à une origine méditerranéenne. C’est assez troublant dans cette région si australe de l’Afrique. Les guides mentionnant plus de 8000 peintures dans le Brandberg, nous décidons de monter plus haut dans le ravin dans l’espoir d’en découvrir d’autres, en vain. C’est un dédale de blocs de la taille de maisons voire d’immeubles de plusieurs étages, sans sentier identifiable. Impossible sans un guide de trouver quelque chose : autant chercher une aiguille dans une botte de foin. Au bout de 5h de crapahut, nous n’en pouvons plus (il fait 32°C). Nous regagnons donc le parking et payons 65 ND à la cabane des guides pour l’accès au site. Les guides nous confient arriver à des heures très variables, parfois seulement vers 9h ! Nous sommes un peu déçu par le massif qui n’est vraiment pas facilement « randonnable », mais pas par les peintures qui sont vraiment magnifiques (bien que le site de la White Lady soit limité à un pan de rocher). Au hit parade de la peinture rupestre, nous placerions les Tsodillo Hills loin devant (mais nous ne connaissons pas Twyfelfontein) : très nombreuses peintures, massif accessible aussi sans guide, facile à randonner, même si un guide est utile pour ne pas passer à 5m de certaines peintures sans les voir). L’après-midi nous nous requinquons au bord de la piscine de l’Ugab Wilderness Camp (1ère piste à gauche en quittant Tsibab ravine) : petite nappe d’eau turquoise (un peu laiteuse c’est vrai), ceinte d’une couronne d’herbe verte fluo, au milieu de la caillasse ocre, avec un beau jardin japonisant : un régal.

Il y a plein de suisses (enfin plein, tout est relatif, peut-être 3 groupes) : le camp doit être dans un guide … suisse. Le camping est très grand, ombragé, douche chaude (l’employé allume un feu de bois sous le réservoir vers 16 h et à 18 h c’est prêt !). Vraiment une bonne adresse, 110ND la nuit.
Lundi 18/07 Nous partons pour Spitzkoppe où nous arrivons de bonne heure après quelques courses à UIS (« super »market sommaire, pompe ouverte de 5h à 21h). Le massif –orange- se détache sur l’horizon des dizaines de km à l’avance. Il gardera cette couleur chaude tout au long de la journée. Au Spitzkoppe, il n’y a pas d’eau. Ils sont approvisionnés par un camion citerne. L’eau est donc rare et … chère : 0, 50 ND/litre. Avant d’arriver à l’entrée du parc, pour la première fois, nous nous sentons mal à l’aise. La route est bordée de huttes misérables, des bushmens nous tendent quelques objets d’artisanat avec insistance, des enfants en guenilles dans les bras, nous faisant signe qu’ils ont faim. Que faut-il en penser ? Il nous semble avoir pourtant parcouru des régions au moins aussi pauvres…Difficile de faire la part des choses. Au cours de nos balades dans le massif, nous croisons des écoliers qui aimeraient aussi nous vendre leurs amulettes, mais sans trop insister. La géologie du coin est vraiment très amusante, toute en rondeurs, avec des blocs posés en équilibre, des tobogans, des pools, des arches.

C’est un régal de s’y perdre. C’est une végétation de désert : quiver tree, cactus, plein de « trucs qui piquent ». Nous verrons peu d’animaux : des « chamois locaux », antilopes que nous n’avions pas vues ailleurs, des damans, quelques oiseaux ressemblant à des hirondelles et quelques petits rapaces. Ici aussi on trouve des peintures rupestres : le site le plus amusant (on « s’y croirait ») est Bushman Paradise dans les Pondoks.
Cherchez le camping car sur la photo

Les « montagnes » s’étendent sur quelques km seulement mais sont sillonnées de pistes en bon état qui permettent de se choisir un coin (vraiment) tranquille pour la nuit. Les emplacements font parfois plusieurs hectares, il n’y a pas grand monde. On peut comme partout y faire son petit feu.

Vraiment un bel endroit, que nous avons préféré au Brandberg.
Mardi 19/07 Départ pour Tsaobis au sud de Karibib : 50 km de bonne piste, puis 11km d’une piste vraiment pas faite pour un camping-car qui nous prendront 40 mn ! C’est une petite « réserve » dont la vocation serait la conservation d’espèces en voie de disparition comme le léopard et le guépard. Elle semble toutefois un peu sur le déclin, nous n’y avons vu que de rares antilopes et quelques damans. Les propriétaires plus tout jeunes, fort sympathiques au demeurant, nourrissent leurs félins avec de la pâtée pour chat agrémentée du produit de la chasse dans leur réserve (zèbre, cheval ou oryx). Et la chasse semble de + en + difficile…
A Tsaobis, on caresse CP (c'est son nom, dire sipi) APRES la "pâtée"

Les enfants se sont beaucoup plus dans ce petit camp où ils ont pu observer à loisir de jeunes singes, caresser un guépard, se rafraichir dans la piscine.
Mercredi 20/07 A la demande unanime des enfants, nous avons passé une deuxième nuit dans ce parc. Il existe 3 balades très bien balisées de 4 à 9 km environ qui permettent d’apprécier un paysage vallonné mais la faune est vraiment discrète.
Jeudi 21/07 Décidemment, il fait beaucoup plus chaud qu’au début de notre séjour et les enfants ont pris goût aux piscines. Nous reprenons l’avion demain. Il faut nous rapprocher de Windhoek. Nous décidons d’aller à Gross Barmen, au sud d’Okahandja. Il s’agit d’un complexe touristique créé autour d’une source d’eau chaude. Il parait surdimensionné en cette saison. Nous sommes seuls dans la piscine, survolée par des pélicans. L’endroit n’a pas beaucoup de charme, mais c’est une halte commode près de Windhoek (à 60 km). 110ND tout compris. Eau, électricité.
Vendredi 22/07 Après un bon nettoyage du camping car, nous le rendons vers midi et nous faisons raccompagner à l’aéroport. South African Airways est en grève. Nous prendrons donc un vol direct de Air Namibia vers Francfort qui partira avec 6h30 de retard. Nous patientons donc 12 heures à l’aéroport sans être sûrs d’avoir de la place sur ce vol. Finalement, on embarque. Vol sans histoire, personnel de bord souriant. Je crois que les billets sur ce vol sont moins chers que par South Africa Airways qui en plus fait transiter par Joburg. A voir…
ET LA PROCHAINE FOIS ?
Nous aimerions retourner en Namibie ET au Botswana en dehors de la saison sèche. On se la jouerait « aventuriers » en louant un 4X4 avec 2 tentes de toit. On aimerait voir de beaux ciels d’orage, de gros cumulus, de l’eau dans les rivières et les pans, des feuilles aux arbres, des fleurs et de l’herbe tendre et verte. On combinerait peut-être Moremi et Chobe au Botswana et le Kaokoland en Namibie
LES BONNES SURPRISES DE NOTRE VOYAGE La découverte du nord de la Namibie et du NO du Botswana. La bonne humeur et la gentillesse de la population. La quiétude de ces 2 pays, aucun sentiment d’insécurité. L’affluence qui reste très raisonnable même dans les lieux qui font partie des incontournables en Namibie comme Sessriem ou Etosha. Pas de moustique dans les zones impaludées (NE) donc arrêt de la prophylaxie au bout de 2 jours. Très peu d’insectes : beaucoup moins que chez nous en été, sauf plein de moustiques à Walvis Bay. Pas vu de scorpions ni de serpents malgré nombreuses ballades (mais vu une mue de belle taille, 5cm de diamètre, 1, 50 m de long, donc…)
UN SEUL REGRET Le fait de voyager en camping-car offre certainement moins d’opportunités de contact avec la population blanche. En fréquentant les lodges, il est certainement plus facile d’appréhender son mode de vie et ses préoccupations. Le camping-car permet toutefois de voyager l’esprit libre, au feeling, sans souci de l’étape du soir et de dormir dans des sites uniques comme Sessriem ou Spitzkoppe. Une bonne formule doit être de combiner tente et lodge de temps en temps.
COMBIEN CA COUTE AVION pour 5 : 3851 euro Location camping car avec assurance maxi (CDW3) : 3050 euro Sur place (parcs, camps, nourriture, souvenirs, divers) : 1165 euro TOTAL : 8065 euro pour 3 semaines à 5.
Voyage en Namibie du 04 au 22 juillet 2005
Après un voyage en Afrique du sud en 2000, en louant un camping car à Cape Town, nous avions envie de retourner en Afrique Australe. La situation en Afrique du Sud s’étant fortement dégradée ces dernières années, la Namibie et ses paysages de désert nous a paru adaptée à un voyage en famille avec nos enfants maintenant âgés de 9, 10 et 12 ans. Les informations trouvées sur internet et en particulier sur Voyage Forum nous ont beaucoup aidés dans la préparation du voyage. Nous renvoyons maintenant l’ascenseur en faisant à notre tour partager notre expérience et nos impressions. Ce récit comporte donc un mélange d’informations pratiques et de perceptions subjectives.
Carte du trajet tirée de Google Earth :admirez les dunes de Sossusvlei(entre 12 et 13), le Pan d'Etosha (entre 3 et 4) et le Delta de l'Okavango (au-dessus du 8).

LEGENDE : 1-Windhoek 2-Dan Vijoen NP 3-Etosha Okaukuejo 4-Etosha Namutoni 5-N'Kwazi Lodge 6-Mahango 7-Tsodillo Hills 8-Maun 9-Ghanzi 10-Solitaire 11-Naukluft 12-Sossusvlei 13-Walvis Bay 14-Swakopmund 15-Cape Cross 16-Brandberg 17-Spitzkoppe
Dimanche 03/07 Départ de Francfort (20h45) pour Joburg puis Windhoek (12h le 04/07) Adulte 865euro, enfant 482 euro, taxes d’aéroport comprises, billets achetés sur internet en janvier auprès de la Lufthansa. Vol de South Africa Airways.
Lundi 04/07 Le loueur du C car vient nous chercher à l’aéroport, très pro et nous conduit au dépôt de Bobocamper à mi-chemin de Windhoek. 1h après nous voilà au volant (à droite) pour rouler (à gauche) vers Windhoek. Circulation fluide, courses au « super »marché puis nous filons vers le Dan Viljoen Park au NO de Windhoek non sans nous perdre auparavant dans la banlieue pas du tout résidentielle du nord de W, qu’on ne peut toutefois pas qualifier de township. 5h après être descendus de l’avion, nous voyons nos premiers animaux « sauvages » en arrivant dans cette petite réserve aux portes de la ville : gnous, damans, antilopes diverses, hérons, canards, ibis, cormorans, perdrix et autres oiseaux moins familiers.

On est tout de suite dans le bain après 15 h d’avion et 1h de route. Déjà la nuit tombe, c’est l’hiver et il fait nuit à 17h30. Il va falloir se caler sur le soleil pour profiter au maximum de nos journées. Le camping est bien aménagé près d’un petit lac (chose rare en Namibie) : eau, électricité, barbecue.
Mardi 05/07 Au matin, tout excités, nous nous réveillons frigorifiés (5°C DANS le camping car) avant que le soleil ne se lève. A 6h30, nous sommes sur le pied de guerre pour une randonnée de 8 km dans les collines de la réserve. La température devient très agréable en quelques dizaines de minutes. Nous voilà bientôt en T-shirt faisant du canyoning (sans eau), pistant les gazelles (qui sont ici très craintives) et les damans.

La végétation est hivernale avec beaucoup d’arbres à feuilles caduques, l’herbe est jaune, la terre ocre, les nids de tisserins jaunes, le ciel tout bleu : ce seront les couleurs dominantes de notre voyage. Camping site : 150 dollars N, entrée parc 10DN pour le véhicule, 40DN/adulte, gratuit –de 16 ans. Nous n’avions pas réservé. Pas mal de monde sur le terrain de camping, quasi pas de randonneurs. Nous déjeunons rapidement puis filons sur Etosha (Okaukuejo, à l’Ouest). La route, toute droite, goudronnée, file entre les termitières et les arbres « pique-nique » (sous les quelques arbres de taille suffisante est aménagée une aire de pique-nique). Nous arrivons juste avant la tombée de la nuit (heure à laquelle l’entrée du parc ferme) et rencontrons tout de suite notre premier éléphant. Le camping est très grand avec eau, électricité mais manque un peu de charme. Il y a- nous semble-t-il- beaucoup de monde mais nous trouvons de la place sans avoir réservé. Camping site avec electricité 240ND, entrée du parc adulte 80ND, véhicule 10ND, gratuit avant 16 ans. Nous dînons rapidement puis filons au point d’eau éclairé la nuit. L’ambiance est d’abord un peu agitée avec les jeunes enfants qui courent dans tous les sens. Il leur faut bien se défouler après avoir passé toute la journée confinés dans les voitures (il est interdit de descendre de sa voiture sauf dans les camps, pour des raisons de sécurité et aussi sûrement pour la tranquillité des animaux). Cette agitation ne gêne d’ailleurs en rien les éléphants, rhinocéros, girafes, gemsboks, chacals et autres springboks qui se succèdent au point d’eau. Puis les plus jeunes vont au lit et l’ambiance devient presque religieuse. On ose à peine murmurer, on guette à la jumelle les girafes qui apparaissent au loin et attendent le départ des rhinos pour approcher. On ose à peine éternuer quand un vent frisquet se lève : les anoraks et bonnets ne sont effectivement pas un luxe, même si les gants et écharpes que j’avais emportés n’ont finalement pas servis (et pourtant, je suis une frileuse de première !) Est-ce la température nocturne, la clim de l’avion ou l’air très sec ? Les enfants ont tous les 3 eu les lèvres super gercées (un tube de crème à lèvre peut être utile). Finalement, à contre-cœur, nous abandonnons le spectacle pour prendre des forces pour le lendemain car nous ne passerons qu’une deuxième nuit à Etosha (à Namutoni).
Mercredi 06/07 A l’aube, nous quittons Okaukuejo vers l’est et sillonnons le parc au gré des quelques pistes transversales qui permettent de faire des « boucles ». Très rapidement, nous sommes seuls et ne croisons que d’épisodiques voitures.
Les zèbres échappent à une attaque de lionnes.

Les animaux sont nombreux et très peu craintifs, les voitures font « partie » de leur paysage.

La zone immédiatement au bord du pan présente une végétation clairsemée, puis à mesure que l’on s’éloigne du pan vers le sud, les buissons deviennent plus denses pour finir par donner un bush impénétrable au sein duquel l’observation des animaux relève de la loterie.

Le seuil relief est celui de la colline de Halali faite de blocs rocheux noirâtres, parsemés de baobabs. Le paysage d’Etosha est assez monotone et la lumière du soleil au zénith écrase encore les reliefs.

L’aube et le couchant sont donc les moments privilégiés pour se rincer l’œil, mais sous ces latitudes tropicales, ces moments sont éphémères. C’est donc in extremis que nous arrivons à Namutoni avant la fermeture. Ici aussi, nous trouvons de la place avec électricité (mais ce doit être la dernière). A Namutoni, le point d’eau reste désespérément désert (est-ce habituel ?).
Jeudi 07/07 Aujourd’hui nous décidons de partir sur la piste qui monte vers le nord vers la sortie d’Andoni car nous devons quitter Etosha vers midi pour dormir à Rundu ce soir. Cette partie de la réserve présente un paysage plus varié, légèrement vallonné, avec une alternance de pans, de forêts, de savanes ponctuées de beaux arbres. Ca doit être magnifique quand il y a de l’eau. Il y a ici aussi beaucoup d’animaux et très très peu de monde. C’est la partie du parc d’Etosha que nous avons préférée. Vers midi, comme prévu, nous filons plein NE vers Rundu et franchissons la barrière vétérinaire environ 120 km avant Rundu. Il s’agit d’une frontière à la fois sanitaire (fièvre aphteuse au nord) mais aussi sociale et ethnique. Au sud, il s’agit d’une Afrique occidentalisée. Au Nord, 100 mètres après cette « frontière », se succèdent d’innombrables petits villages que les enfants qualifient de « village de KIRIKOU » : qq huttes de bois et de terre séchée, au toit de chaume, toutes de la même taille (définie par la longueur des gerbes qui font le toit), entourées d’une palissade de branches, ombragées par quelques arbres.

Et il n’y a pas d’autre type d’habitat. La route file, toute droite, ponctuée de place en place de citernes d’eau et l’on voit les femmes porter l’eau et le bois, les garçons essayer des maîtriser des ânes ou des bœufs récalcitrants qui tirent des traîneaux chargés de bidons d’eau ou de bois. Rares sont ceux qui ont des roues ! On n’en revient pas. Finalement, au culot et au pif, on décide de s’arrêter dans un de ces villages. Tout au long de la route sont disposés de petits tas de bois soigneusement empilés que les gens vendent pour qq dollars. C’est l’occasion d’entrer en contact. Nous demandons à visiter le village du marchand de bois. Il accepte volontiers : dans ce village qui est en fait une maison vivent 7 personnes : le marchand, son frère Serengui qui parle un peu anglais, leur deux épouses, deux petites jumelles de 6 ans et un petit garçon de 2 ans.

Serengui est appelé à la rescousse à travers la savane.

Bien sûr nous faisons quelques photos en « essayant de ne pas abuser » : nous sommes tous un peu gênés, la situation étant nouvelle tant pour ces villageois que pour nous.

Nous apprenons que les deux petites filles vont à l’école juste à côté : Serengui nous la fait visiter et la maîtresse arrive alors. Elle nous explique qu’elle a 25 élèves auxquels elle fait la classe 6h par jour. Les plus grands sont à l’école primaire à 20 km où ils restent toute la semaine. L’école est une case de 8 m sur 4 en bois et torchis comme les huttes, sans autre porte qu’un buisson épineux pour empêcher les animaux d’y entrer. On y trouve en tout et pour tout 5 ou 6 troncs d’arbre alignés en face d’un tableau noir. Au fond trônent 2 casiers métalliques qui contiennent les trésors de l’école et dont la maîtresse détient la clé. En remerciement nous laissons 2 bidons d’eau que j’avais emportés en prévision (lors d’un précédent voyage au Maroc, nous avions remarqué l’importance des récipients pour le transport de l’eau). A la maîtresse, les enfants abandonnent les quelques feutres et crayons qu’ils avaient emportés. Quelle expérience, d’autant plus marquante qu’inattendue ! Nulle part dans les guides ou sur le net, je n’avais rien lu sur ces villages ! Finalement, nous arrivons à Rundu alors qu’il fait déjà nuit noire (la lune, à l’envers, est réduite à un mince croissant). Nous arrivons péniblement par une piste sablonneuse au camping du N’KWAZI Lodge, à l’est de Rundu, sur la rive sud de l’Okavango. Nous trouvons encore une fois la dernière place du camping (eau, douches chaudes, électricité jusqu’à 1h du matin) Camping 175ND pour nous 5. Le camping ressemble à un jardin avec une végétation tropicale luxuriante, toutefois seuls les lodges ont la vue sur le fleuve.
Vendredi 08/07 Au petit matin nous longeons à pied la rive en aval sur quelques centaines de mètres. Il fait très frais ici aussi. Sur la rive opposée, des huttes rondes comme partout ici, un maigre feu autour duquel se presse une famille et le tam tam qui résonne dans l’aube naissante… Puis c’est la corvée d’eau avec les bœufs qui tirent leur traîneau lourdement chargé. Nous voyons nos premiers mokoros, ces pirogues taillées dans un tronc d’arbre. Notre prochaine étape est la petite réserve de Mahango à l’entrée de la bande de Caprivi, juste avant la frontière avec le Botswana. Nous faisons le plein de diesel à Divundu, dernière station avant le Botswana. Sur notre route nous faisons une pause à Popa Falls :

petits rapides entourés d’une végétation tropicale assez dense avec quelques plages de sable fin (entrée 46 ND pour nous 5). 1h30 à 2h00 suffisent largement pour en faire le tour. Nous arrivons à Mahango vers midi (entrée 90 ND) : la garde, très gentille, nous énumère tous les animaux dangereux de l’endroit et nous indique que contrairement à ce qui est indiqué dans les guides, on ne peut descendre de voiture qu’en deux endroits. La route Est qui longe l’Okavango est accessible sans 4X4 : singes, antilopes, oiseaux, zèbres. Pas un « chat »… Nous pique-niquons seuls au bord du fleuve près des baobabs géants,

farniente au soleil en observant les oiseaux, photos « rapprochées » d’oiseaux. Soudain je vois un crocodile de bonne taille filer dans l’eau à l’endroit même où je me trouvais 10 mn avant pour immortaliser un bel oiseau vert. Glups ! Au dessert, nous percevons tous distinctement un grognement derrière les buissons situés à une dizaine de mètres : reGlups !! Nous finissons le repas en vitesse en jetant des coups d’œil inquiets par-dessus nos épaules… Sensation inédite…Finalement nous ne verrons aucun fauve dans ce parc. Plus tard, nous décidons d’aller au point d’eau que l’on atteint en prenant la première piste à droite en entrant par le nord dans le parc. Déception, rien. Nous continuons donc la piste qui bien que réservée aux 4X4 au-delà du point d’eau nous paraît carrossable. 500 m plus loin, nous voilà ensablés ! Je sors alors triomphalement les plaques de désensablement en plastique souple et la pelle que j’avais placés dans nos bagages malgré le sourire narquois de Fred mon mari. On ne rigole quand même pas vraiment car l’heure tourne et nous devons avoir quitté la réserve avant la nuit. Finalement, on s’en sort, très poussiéreux, mais soulagés. Demi-tour. Arrivés au point d’eau, un troupeau d’éléphants nous barre la route.

Super ! Nous restons à bonne distance d’autant plus qu’il y a des jeunes. Au bout d’une demi-heure, ils cèdent le terrain et nous filons vers la sortie sud, en route pour le Botswana. Nous aurions aimé consacrer un peu plus de temps à cette charmante petite réserve qui permet de profiter un peu du fleuve qui sinon reste relativement inaccessible car loin de la route ou entouré d’un rideau de roseaux et de papyrus impénétrable. Mais nous avons réservé au Naukluft puis à Sessriem donc c’est un peu la course car initialement nous n’avions pas prévu cette petite virée vers l’Okavango. 16h59 : nous arrivons au poste frontière : panique à bord, ça ferme dans 1 minute !! Nous ne le savions pas. Après un accueil un peu frais : « la prochaine fois, vous dormirez entre les deux postes frontières ! » (ouiiii, j’aimerais bien qu’il y ait une prochaine fois), quand les douanières botswanaises comprennent que nous ne sommes pas des sudafs (notre c car est immatriculé en afrique du sud) mais des français, tout s’arrange, elles font des risettes aux enfants, nous leur faisons visiter le camping car… Ouf, nous sommes passés in extremis. Il fait nuit à présent mais nous roulons jusqu’au camping du Shakawe Lodge (10 km au sud de Shakawe)au bord de l’Okawango que jpw de VF nous avait recommandé.

Super en effet, vue sur le fleuve, électricité, douches chaudes, accueil chaleureux, vraiment pas grand-monde (175ND la nuit). Nous convenons avec le mari de Kate d’une balade sur l’Okavango le lendemain après-midi (500 pula. 1 pula=environ 0, 15 euro)
Samedi 09/07 De très bonne heure, nous partons pour les Tsodillo Hills à 1h30 de piste. Nous arrivons vers 8h et choisissons de prendre un guide - pas obligatoire - (6 euros, nous n’avons pas de pulas) mais à notre avis indispensable à moins de passer des jours à inspecter chaque pan de rocher. Les peintures rupestres sont très bien conservées, très contrastées pour la plupart, très variées. Nous faisons avec notre guide une balade tranquille de 2heures. Du haut de Female Hill, nous surplombons le Kalahari qui s’étend vers l’ouest à perte de vue (ici il ne s’agit pas du désert comme dans le Kalahari Gemsbok Park mais du bush). De retour à Shakawe mous essayons en vain de nous procurer des pulas. Trois commerces offrent des taux d’usuriers : 50 à 60 pulas pour 100 ND quand le taux est plutôt à 80, nous renonçons. L’après-midi, le mari de Kate nous embarque sur un bateau en alu à fond plat

pour une virée jusqu’au coucher du soleil sur l’Okavango : il connaît le coin comme sa poche et nous fait découvrir des myriades d’oiseaux de toutes sortes. On ne sait plus où donner de la tête, crocodiles, hippos (à bonne distance pour ces derniers).

Nous croisons des pêcheurs sur leurs frêles mokoros. Finalement, après cet aperçu détaillé de la faune du fleuve, nous nous félicitons du franc-bord qu’offre notre barcasse en alu, certes moins romantique. Les bords du fleuve sont bordés de papyrus et de palmiers, la végétation par endroits est luxuriante.

Que de vert, que d’eau…C’est un sacré contraste avec le reste de notre voyage placé sous le signe de la sécheresse. C’est une parenthèse vraiment rafraîchissante que nous aurions bien aimé prolonger un peu. Nous passons donc une deuxième nuit au camping du Shakawe Lodge.
Dimanche 10/07 Heureusement, le Shakawe Lodge accepte les euros et nous vend aussi des pulas à un taux de change moins défavorable (5, 5 pula pour 1 euro, bon….) De toute façon, il n’y a pas de banque avant Maun et ce que nous n’allons pas tarder à découvrir, c’est qu’il n’y a pas non plus de diesel avant Maun, la station de Gumare n’ayant pas été approvisionnée. Quand le sera-t-elle ? Peut-être cet après-midi ou demain. Nous faisons donc un détour de 200 km pour aller faire le plein à Maun avant de repartir sur Ghanzi. Malheureusement, c’est Dimanche et nous ne pourrons donc pas découvrir l’artisanat bushmen vanté par les guides. Toute cette route depuis la frontière namibienne au nord jusqu’à la frontière namibienne à l’ouest (poste de Mamuno) est goudronnée et en parfait état, elle est cependant très monotone et ne laisse jamais apercevoir le fleuve. Dans la portion Shakawe-Tsau, il y a toutefois quelques villages, qui ressemblent beaucoup à ceux du nord de la Namibie avec beaucoup plus d’ânes, extrêmement peu de voitures si l’on exclue les 4X4 des touristes, quelques taxis collectifs. Plus au sud et à l’ouest, c’est plat, très très plat et très vide, aucun village - sur la route principale du moins. En Namibie et au Botswana les routes sont bordées de chaque côté d’une zone dégagée qui permet aux piétons, charrettes et autre bétail de circuler et aux conducteurs de les voir longtemps à l’avance : ces routes ne sont donc pas dangereuses à condition de ralentir suffisamment. Elles sont de place en place ponctuées de totem fait de matériaux vraiment mais alors vraiment pas recyclables : pneu éclatés, bidons crevées, cartons éventrés, qui servent à signaler les sentiers qui mènent aux villages en retrait de la route : les gens peuvent ainsi indiquer au chauffeur du taxi collectif l’arrêt correspondant à leur village. C’est un vrai plaisir d’ailleurs de croiser tous ces gens qui vous saluent avec un sourire ultrabright en agitant la main un peu comme des enfants. En Namibie comme au Botswana, nous avons été agréablement surpris par la courtoisie, la gentillesse et la disponibilité des gens. Les bouquins d’Alexander Mac Call Smith (par ex Vague à l’Ame au Botswana) rendent très bien compte de cette atmosphère bon enfant et bien élevée. Jamais - du moins dans le nord de la Namibie et au Botswana, nous n’avons été « sollicités ». Les gens sont disponibles si vous allez vers eux mais sont très respectueux de votre tranquillité. Un régal. Par ailleurs, bien que la Namibie ait également souffert de l’apartheid et même s’il est vrai que les tâches subalternes sont exclusivement dévolues aux noirs, on ne ressent pas cette défiance des noirs vis-à-vis des blancs telle que celle qui nous avait mis mal à l’aise en Afrique du sud.
Nous fonçons vers le poste frontière de Mamuno car nous craignons que lui aussi ne ferme à 17 heures. En fait, étant situé sur la Transkalahari Highway, il ne ferme qu’à minuit…Il y a même un poste de change côté namibien juste avant la frontière, ce qui fait cruellement défaut à la frontière près de Shakawe). On y trouve aussi du carburant (côté Botswana, la station de Charles Hill n’avait plus de diesel …) C’est une longue journée de transition, alors nous bouffons du km. Nous nous arrêtons vers 20 heures 100 km avant Windhoek et dormons sur une aire de pique-nique un peu à l’écart de la route. Aucune difficulté pour faire cette route de nuit, il y a très peu de villages, les ânes sont tous restés au Botswana et la route est bien dégagée.
Lundi 11/07 Nous repassons à Windhoek faire un ravitaillement avant d’attaquer le Naukluft et Sessriem où nous ne trouverons pas grand-chose. Le supermarché qui nous avait paru minuscule lors de notre premier ravitaillement nous parait maintenant opulent après les petites épiceries du Botswana. Ca a d’ailleurs été un vrai choc cette pauvreté au Botswana. Nous ne la soupçonnions pas vu les prix pratiqués en matière de prestations touristiques. Dans le nord de la Namibie et au Botswana, nous n’avons pas vu de « vieux ». Au Botswana, l’espérance de vie est de 42 ans !!! (les vieux, c’était nous !!) et 56 ans en Namibie (mais avec une population blanche plus importante). Nous quittons Windhoek par la C26 puis le Gamsberg Pass, la route serpente à 2000 m d’altitude. Paysage tourmenté magnifique, animaux du désert (gemsboks, autruches, springboks, suricates, aigle serpentaire). L’étape est cependant bien longue : 270 km jusqu’à Solitaire puis encore 80 km jusqu’au Naukluft Camp site soit en camping car 6h30 de piste. C’est long mais c’est beau ! Nous arrivons à la nuit tombante à l’entrée du camping du Naukluft (entré autorisée seulement entre le lever et le coucher du soleil) entrée adulte 80ND, véhicule 10DN, moins de 16 ans gratuit. Camping environ 175ND. C’est vraiment le bout du monde. Le camping est très bien aménagé, ombragé, douches chaudes, pas d’électricité, emplacement perso très cosy. Une quinzaine de places seulement environ dont seule la moitié est occupée.
Mardi 12/07 En route pour le Waterkloof trail, balade de 17 km, après 2 jours de route ça va nous dégourdir les jambes. 9h plus tard, ah ça oui, elles sont drôlement dégourdies les gambettes.

La balade commence tranquillement dans le lit d’une rivière jonché de gros galets instables de la taille de ballons de foot, hand, basket, rugby, bref de toute taille et les ¾ des 17 km continuent sur ce type de terrain. La dénivelée n’est pas importante du tout mais on n’avance pas d’autant plus qu’il y a plein de choses à voir et qu’il faut aussi regarder où l’on met les pieds. En vrac : canyons, cuvettes, pools, bassins glougloutants, roseaux, cactus, ficus géants qui s’incrustent dans la montagne, grimpette sur un petit sommet, vue panoramique sur les montagnes du Naukluft.

Une bonne douche chaude à l’arrivée suivie d’un bon feu de bois mais aussi d’un peu de bricolage les « baboons » ayant profité de notre absence pour tordre les capots de toit du camping car et passer la main à travers les moustiquaires. Ils ne sont heureusement pas parvenus à entrer. Quand nous les avons croisés à la fin de la balade, ils m’avaient bien semblés fuir un peu notre regard. En attendant quelle force pour tordre ainsi du bout des doigts des capots métalliques qui étaient pourtant fermés. Donc gare !! Dorénavant, nous éviterons de nous garer sous un arbre et prendrons soin de replier les rétroviseurs pour ne pas leur fournir d’escabeau trop pratique. 2ème nuit au Naukluft
Mercredi 13/07 Aujourd’hui nous jetons nos dernières forces dans l’Olive Trail, 11 km seulement, sur le même type de terrain avec un relief de canyon plus marqué et une végétation « de rocailles » superbe.

Pas mal non plus mais un peu moins varié que le Waterkloof Trail (car beaucoup de pools à sec), doit être plus beau encore avec de l’eau. L’après-midi, départ pour Sessriem, 120km de bonne piste, 2h. Le camping de Sessriem est super pour qui a réservé et vraiment pas terrible sinon. Dans le premier cas, emplacement avec vue sur la dune Elim, sous un immense arbre solitaire, avec point d‘eau et barbecue (douches à 300m, chaudes, pas d’électricité).

L’imprévoyant est relégué sur un parking de sable en plein soleil, sans eau, loin de tout, (mais il aura toujours de la place à mon avis). Nous ne regrettons pas le marathon que nous a imposé notre réservation à Sessriem. Nous profitons des dernières heures de jour pour filer jusqu’à la dune Elim à 2 km du camp qui nous offre un avant-goût du désert de sable, le vrai de vrai.

Le vent souffle assez fort depuis plusieurs jours si bien que les dunes sont quasiment vierges et nous prenons d’autant plus de plaisir à y laisser nos empreintes.

Nous regagnons ensuite notre royal emplacement et comme tout le monde nous endormons bien vite bercé par les cris de bestioles mystérieuses : on dirait des crapauds, mais dans le désert, on a du mal à y croire.
Jeudi 14/07 A l’aube, c’est la ruée vers l’or des dunes. A 100 à l’heure sur une piste mal goudronnée pleine de nid de poules, comme les autres, je roule trop vite. Il faut arriver avant que le soleil ne soit trop haut. Mais même si le parc ouvre ses portes à 5h45, le soleil se levant vers 6h30, les 60 km qui nous séparent de l’eldorado nous paraissent bien longs. Pourtant au fil des minutes, l‘aube rougit les dunes dont le pied est parfois baigné de brume. C’est beau mais on fonce, comme tout le monde. Les 5 derniers km sont à faire en 4X4 : ils sont là, fins prêts et nous sautons dans l’un d’eux. Il fait encore froid, les deux petits se calent à l’intérieur à côté du chauffeur qui conduit avec une jambe dans le plâtre. Ca serait trop facile sinon… C’est une piste de sable profond certainement réservée aux vrais 4X4. (180 ND A/R pour nous 5) Nous demandons au chauffeur de nous déposer entre Dead Vlei et Sossusvlei pour nous choisir notre dune perso et de fait, il n’y a personne.
Cherchez les enfants sur la photo

La lumière est superbe, rasante, chaude, on fait des photos 13 à la douzaine et il n’y a rien à jeter. On repère d’autres vlei que Dead Vlei où il n’y a personne.

Le GPS n’est pas inutile pour éviter de trop se perdre. Nous marchons dans les dunes quelques heures puis retournons au parking 2X4 à pied, belle balade, un peu chaude (32°C à l’ombre). L’après-midi, les enfants jettent l’éponge et restent jouer près du camping-car pendant que nous allons jusqu’à Hidden Vlei que l’on atteint à partir du parking 2X4, pas mal non plus mais quasiment que dans du sable mou, dur, dur… Au retour, arrêt à la Dune 45, les enfants ont recouvré des forces et vont poser en haut de la dune. Photo…encore et encore…
Cherchez nos traces sur la photo

2ème nuit à Sessriem, toujours au son des « crapauds ???? ».
Vendredi 15/07 Départ pour Walvis Bay. Nous avions d’abord pensé « shunter » la côte pour aller plein nord vers Spitzkoppe, Brandberg puis Twyfelfontein. Mais Twyfelfontein nous a semblé (peut-être à tort) faire double-emploi avec les Tsodillo Hills qui étaient vraiment magnifiques. Donc en route pour les flamands roses puis les otaries de Cape-Cross. Mais d’abord un peu de mécanique car nous éclatons un pneu (arrière heureusement) 100 km avant Walvis Bay. Nos pneus qui nous paraissaient en bon état en prenant le C car à Windhoek ont pris en 4000 km un sacré coup de vieux. Prix du pneu 1170 ND : pneu d’utilitaire que le garagiste a du commander et qu’il a reçu dès le lendemain matin. On se dit qu’on a crevé au bon endroit au bon moment : en semaine, dans un coin « civilisé ». Un WE dans le Naukluft, ça doit être beaucoup moins drôle, surtout quand on a besoin d’un pneu un peu spécial. Si c’était à refaire, nous demanderions une deuxième roue de secours. Nous avions pris une assurance maxi et le loueur nous a donc remboursé le pneu sans problème.

Nous passons donc l’après-midi à Walvis Bay à admirer les très nombreux flamands roses. Ils sont vraiment très près et il est difficile de les effrayer pour les faire décoller (ils savent bien que l’eau est fraîche). La baie est en partie bordée d’une Esplanade, zone résidentielle où se côtoient de belles maisons. Tous les styles architecturaux sont représentés : la législation doit être bien moins contraignante que chez nous mais l’ensemble est harmonieux. Dans cette ville, pas ou très peu de barbelés autour des villas, pas de hauts murs hérissés de piquants. C’est cool… Pourquoi ici et pas à Windhoek ? En plus, il fait un temps magnifique. Ce n’est pas toujours le cas : quelques jours auparavant, il y a eu une tempête de sable terrible, parait-il. Le lendemain, brouillard, qui persistera toute la journée, du moins sur la frange littorale. Il pénètre au plus à quelques km à l’intérieur des terres mais peut être très épais. Il nous empêche de profiter de la vue sur les dunes qui bordent la route à l’est. A Swakopmund, nous faisons quelques achats souvenirs (pas donnés d’ailleurs, c’est beaucoup moins cher à Windhoek par ex). Nous croisons notre 2ème et dernier camping car (l’autre était à Sessriem). NB : en cherchant une piste pour pique-niquer au bord de l’Océan, nous arrivons près du camping de mile 4 : horrible, à éviter absolument, on dirait un camp de concentration. Puis nous montons jusqu’à Cape Cros (160 km depuis Walvis Bay) sur une bonne route goudronnée : à part la route nous ne verrons pas grand-chose si ce n’est de drôles de crustacés motorisés avec de longues antennes (il n’y a pas grand-chose d’autre à faire ici que d’aller à la pêche avec son 4X4 décoré de grandes cannes à pêche fixées verticalement à l’avant du capot.) Cape Cross, c’est le bout du monde. Il n’y a rien sauf les otaries. Quel vacarme, on dirait des bêlements. L’odeur ce jour-là n’était pas si terrible, c’est vraiment le bruit qui est saoûlant. Il y a effectivement des milliers d’otaries dont on n’est séparé que part un muret de 50 cm contre lequel elles s’adossent !

Nous tentons une petite promenade en longeant la mer plus loin mais nous effrayons les bestioles qui ont l’habitude de voir les humains au parking et pas au-delà. Nous sommes obligés de nous éloigner de l’océan. Quelques chacals rôdent entre leurs victimes : de jeunes otaries. On rencontre pas mal d’os, de squelettes, une dépouille de chacal. Avec la brume, c’est spécial…. NB : éviter de faire le plein d’eau potable à Cape cross (au bureau de l’entrée du parc) ; elle sent fort la citerne en plastique. Nous quittons finalement la côte et 2 ou 3 km plus loin retrouvons le soleil. Route goudronnée jusqu’à Henties Bay (juste avant, township vraiment lugubre dans le brouillard humide et glauque) puis bonne piste jusqu’au Brandberg où nous arrivons à la nuit. Le camping est interdit au Brandberg mais il est tard et puis… nous stationnons, c’est tout. Le matin à l’aube, la montagne s’embrase en effet pendant 10 mn puis le soleil monte et la température aussi, très vite. Nous sommes à l’entrée de Tsibab Ravine qui mène à la fameuse White lady : ce ravin est orienté plein est donc ça chauffe très très vite. Un panneau indique que la présence d’un guide est obligatoire. A 8 heures, toujours personne. Tant pis, nous ferons sans guide. Le chemin est d’ailleurs parfaitement tracé et mène en 40 mn au site de la White lady qui est très aménagé avec « salle d’attente »… Dommage à notre avis, mais ça doit être pour son bien… Le graphisme de ces peintures est d’ailleurs magnifique, très fin et -c’est vrai- fait penser à une origine méditerranéenne. C’est assez troublant dans cette région si australe de l’Afrique. Les guides mentionnant plus de 8000 peintures dans le Brandberg, nous décidons de monter plus haut dans le ravin dans l’espoir d’en découvrir d’autres, en vain. C’est un dédale de blocs de la taille de maisons voire d’immeubles de plusieurs étages, sans sentier identifiable. Impossible sans un guide de trouver quelque chose : autant chercher une aiguille dans une botte de foin. Au bout de 5h de crapahut, nous n’en pouvons plus (il fait 32°C). Nous regagnons donc le parking et payons 65 ND à la cabane des guides pour l’accès au site. Les guides nous confient arriver à des heures très variables, parfois seulement vers 9h ! Nous sommes un peu déçu par le massif qui n’est vraiment pas facilement « randonnable », mais pas par les peintures qui sont vraiment magnifiques (bien que le site de la White Lady soit limité à un pan de rocher). Au hit parade de la peinture rupestre, nous placerions les Tsodillo Hills loin devant (mais nous ne connaissons pas Twyfelfontein) : très nombreuses peintures, massif accessible aussi sans guide, facile à randonner, même si un guide est utile pour ne pas passer à 5m de certaines peintures sans les voir). L’après-midi nous nous requinquons au bord de la piscine de l’Ugab Wilderness Camp (1ère piste à gauche en quittant Tsibab ravine) : petite nappe d’eau turquoise (un peu laiteuse c’est vrai), ceinte d’une couronne d’herbe verte fluo, au milieu de la caillasse ocre, avec un beau jardin japonisant : un régal.

Il y a plein de suisses (enfin plein, tout est relatif, peut-être 3 groupes) : le camp doit être dans un guide … suisse. Le camping est très grand, ombragé, douche chaude (l’employé allume un feu de bois sous le réservoir vers 16 h et à 18 h c’est prêt !). Vraiment une bonne adresse, 110ND la nuit.
Lundi 18/07 Nous partons pour Spitzkoppe où nous arrivons de bonne heure après quelques courses à UIS (« super »market sommaire, pompe ouverte de 5h à 21h). Le massif –orange- se détache sur l’horizon des dizaines de km à l’avance. Il gardera cette couleur chaude tout au long de la journée. Au Spitzkoppe, il n’y a pas d’eau. Ils sont approvisionnés par un camion citerne. L’eau est donc rare et … chère : 0, 50 ND/litre. Avant d’arriver à l’entrée du parc, pour la première fois, nous nous sentons mal à l’aise. La route est bordée de huttes misérables, des bushmens nous tendent quelques objets d’artisanat avec insistance, des enfants en guenilles dans les bras, nous faisant signe qu’ils ont faim. Que faut-il en penser ? Il nous semble avoir pourtant parcouru des régions au moins aussi pauvres…Difficile de faire la part des choses. Au cours de nos balades dans le massif, nous croisons des écoliers qui aimeraient aussi nous vendre leurs amulettes, mais sans trop insister. La géologie du coin est vraiment très amusante, toute en rondeurs, avec des blocs posés en équilibre, des tobogans, des pools, des arches.

C’est un régal de s’y perdre. C’est une végétation de désert : quiver tree, cactus, plein de « trucs qui piquent ». Nous verrons peu d’animaux : des « chamois locaux », antilopes que nous n’avions pas vues ailleurs, des damans, quelques oiseaux ressemblant à des hirondelles et quelques petits rapaces. Ici aussi on trouve des peintures rupestres : le site le plus amusant (on « s’y croirait ») est Bushman Paradise dans les Pondoks.
Cherchez le camping car sur la photo

Les « montagnes » s’étendent sur quelques km seulement mais sont sillonnées de pistes en bon état qui permettent de se choisir un coin (vraiment) tranquille pour la nuit. Les emplacements font parfois plusieurs hectares, il n’y a pas grand monde. On peut comme partout y faire son petit feu.

Vraiment un bel endroit, que nous avons préféré au Brandberg.
Mardi 19/07 Départ pour Tsaobis au sud de Karibib : 50 km de bonne piste, puis 11km d’une piste vraiment pas faite pour un camping-car qui nous prendront 40 mn ! C’est une petite « réserve » dont la vocation serait la conservation d’espèces en voie de disparition comme le léopard et le guépard. Elle semble toutefois un peu sur le déclin, nous n’y avons vu que de rares antilopes et quelques damans. Les propriétaires plus tout jeunes, fort sympathiques au demeurant, nourrissent leurs félins avec de la pâtée pour chat agrémentée du produit de la chasse dans leur réserve (zèbre, cheval ou oryx). Et la chasse semble de + en + difficile…
A Tsaobis, on caresse CP (c'est son nom, dire sipi) APRES la "pâtée"

Les enfants se sont beaucoup plus dans ce petit camp où ils ont pu observer à loisir de jeunes singes, caresser un guépard, se rafraichir dans la piscine.
Mercredi 20/07 A la demande unanime des enfants, nous avons passé une deuxième nuit dans ce parc. Il existe 3 balades très bien balisées de 4 à 9 km environ qui permettent d’apprécier un paysage vallonné mais la faune est vraiment discrète.
Jeudi 21/07 Décidemment, il fait beaucoup plus chaud qu’au début de notre séjour et les enfants ont pris goût aux piscines. Nous reprenons l’avion demain. Il faut nous rapprocher de Windhoek. Nous décidons d’aller à Gross Barmen, au sud d’Okahandja. Il s’agit d’un complexe touristique créé autour d’une source d’eau chaude. Il parait surdimensionné en cette saison. Nous sommes seuls dans la piscine, survolée par des pélicans. L’endroit n’a pas beaucoup de charme, mais c’est une halte commode près de Windhoek (à 60 km). 110ND tout compris. Eau, électricité.
Vendredi 22/07 Après un bon nettoyage du camping car, nous le rendons vers midi et nous faisons raccompagner à l’aéroport. South African Airways est en grève. Nous prendrons donc un vol direct de Air Namibia vers Francfort qui partira avec 6h30 de retard. Nous patientons donc 12 heures à l’aéroport sans être sûrs d’avoir de la place sur ce vol. Finalement, on embarque. Vol sans histoire, personnel de bord souriant. Je crois que les billets sur ce vol sont moins chers que par South Africa Airways qui en plus fait transiter par Joburg. A voir…
ET LA PROCHAINE FOIS ?
Nous aimerions retourner en Namibie ET au Botswana en dehors de la saison sèche. On se la jouerait « aventuriers » en louant un 4X4 avec 2 tentes de toit. On aimerait voir de beaux ciels d’orage, de gros cumulus, de l’eau dans les rivières et les pans, des feuilles aux arbres, des fleurs et de l’herbe tendre et verte. On combinerait peut-être Moremi et Chobe au Botswana et le Kaokoland en Namibie
LES BONNES SURPRISES DE NOTRE VOYAGE La découverte du nord de la Namibie et du NO du Botswana. La bonne humeur et la gentillesse de la population. La quiétude de ces 2 pays, aucun sentiment d’insécurité. L’affluence qui reste très raisonnable même dans les lieux qui font partie des incontournables en Namibie comme Sessriem ou Etosha. Pas de moustique dans les zones impaludées (NE) donc arrêt de la prophylaxie au bout de 2 jours. Très peu d’insectes : beaucoup moins que chez nous en été, sauf plein de moustiques à Walvis Bay. Pas vu de scorpions ni de serpents malgré nombreuses ballades (mais vu une mue de belle taille, 5cm de diamètre, 1, 50 m de long, donc…)
UN SEUL REGRET Le fait de voyager en camping-car offre certainement moins d’opportunités de contact avec la population blanche. En fréquentant les lodges, il est certainement plus facile d’appréhender son mode de vie et ses préoccupations. Le camping-car permet toutefois de voyager l’esprit libre, au feeling, sans souci de l’étape du soir et de dormir dans des sites uniques comme Sessriem ou Spitzkoppe. Une bonne formule doit être de combiner tente et lodge de temps en temps.
COMBIEN CA COUTE AVION pour 5 : 3851 euro Location camping car avec assurance maxi (CDW3) : 3050 euro Sur place (parcs, camps, nourriture, souvenirs, divers) : 1165 euro TOTAL : 8065 euro pour 3 semaines à 5.
Différence économique entre le nord et le sud English translation pending
lors de différent voyage, j'ai pu remarquer qu'il existe une différence importante, au niveau monétaire, entre le nord et le sud. Le fait d'avoir tout cet argent n'amène pas forcément ce bonheur, je dirais meme que ces pays riches perdent leurs cultures au profit de l'enrichissement matériel. combien de fois, avons nous pu croiser des personnes sans argent prete à vous aider au maximum, cette gentillesse et ce respect qu'elle nous porte; ce que l'on ne trouve pas chez tout les touristes qui aiment voir la misère inconsciemment. dans quel but? se satisfaire? continuer le cheminement imposé par les médias télévisuels? tout cela me dégoute et me fait surtout peur pour le futur! JE suis pt etre trop naïf ou utopique mais je reve d'un monde on tout le monde est les meme chance et que l'on ne sacrifie pas l'homme pour la marchandise ou pire pour une économie de marché généralisée ou tous se ressemble. donc je voudrais dire à tous ces pays qui ruinent etprofitent (européen et etats unis) de la misère de l'afrique et de l'amérique central et du sud, laissez les vivre leurs vies et laissez leur leur chance
Canoë sur le Yukon et Big Salmon River English translation pending
J'envisage de traverser le Yukon et l'Alaska en canoé en suivant la Big Salmon River et le fleuve Yukon jusqu'à son embouchure.
J'ai peu d'experience et quelques questions. Quand a lieu la débacle sur la riviére Big Salmon? A part "Kanoe People" existe-t-il un autre dealer de canoé à Whitehorse qui vaille le coup? Arrivé à Alakanuk sur l'embouchure du Yukon, quelle compagnie d'avion prendre pour rejoindre Anchorage, et à quel prix? Faut-il réserver?
Merci
Sebastien
J'ai peu d'experience et quelques questions. Quand a lieu la débacle sur la riviére Big Salmon? A part "Kanoe People" existe-t-il un autre dealer de canoé à Whitehorse qui vaille le coup? Arrivé à Alakanuk sur l'embouchure du Yukon, quelle compagnie d'avion prendre pour rejoindre Anchorage, et à quel prix? Faut-il réserver?
Merci
Sebastien