Différence économique entre le nord et le sud
by Sleer
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Original post
lors de différent voyage, j'ai pu remarquer qu'il existe une différence importante, au niveau monétaire, entre le nord et le sud. Le fait d'avoir tout cet argent n'amène pas forcément ce bonheur, je dirais meme que ces pays riches perdent leurs cultures au profit de l'enrichissement matériel. combien de fois, avons nous pu croiser des personnes sans argent prete à vous aider au maximum, cette gentillesse et ce respect qu'elle nous porte; ce que l'on ne trouve pas chez tout les touristes qui aiment voir la misère inconsciemment. dans quel but? se satisfaire? continuer le cheminement imposé par les médias télévisuels? tout cela me dégoute et me fait surtout peur pour le futur! JE suis pt etre trop naïf ou utopique mais je reve d'un monde on tout le monde est les meme chance et que l'on ne sacrifie pas l'homme pour la marchandise ou pire pour une économie de marché généralisée ou tous se ressemble. donc je voudrais dire à tous ces pays qui ruinent etprofitent (européen et etats unis) de la misère de l'afrique et de l'amérique central et du sud, laissez les vivre leurs vies et laissez leur leur chance
Oui, le troll est revenu.
Heureusement, les nantais veillent.
donc je voudrais dire à tous ces pays qui ruinent etprofitent (européen et etats unis) de la misère de l'afrique et de l'amérique central et du sud, laissez les vivre leurs vies et laissez leur leur chance
Qu'entends-tu par cette phrase ? Qu'il ne faut pas se rendre chez eux? Pas leur parler ? Ne rien leur acheter ? Qu'ils ne puissent pas recevoir TV5 ni être connecté à Internet ? Qu'ils ne puissent pas venir chez nous ? Je ne comprends pas ce que tu veux ou voudrais. Je suis allé comme coopérant pour construire des écoles. J'aurais mieux fait de rester chez moi et leur laisser leur chance, comme tu dis. Chance de quoi ? Etre analphabète aujourd'hui, est-ce une chance ? J'ai vu des coopérants enseigner aux paysans à cultiver d'une autre manière pour que leurs faibles rendements augmentent, qu'ils diversifient leurs cultures et s'alimentent meux. Ils auraient mieux fait de rester chez eux et laisser les grands propriétaires terriens locaux continuer à exploiter les peones (les pions) et les maintenir dans l'ignorance, c'est-à-dire selon tes paroles à les laisser vivre leur vie (pour le plus grand profit des grands propriétaires terriens) ? Pour ma part, c'est de ne rien faire qui me dégoûte! Tu parles de différence de niveau monétaire entre le nord et le sud, mais celle-ci à une cause principale, c'est la différence dans le niveau de formation professionnelle. Elle-même a une cause, le maintient du statu quo de la part des oligarchies locales. Ton "laisser les vivre" me sonne comme un laisser-exploiter. Dis-moi que je me trompe! Philippe
Qu'entends-tu par cette phrase ? Qu'il ne faut pas se rendre chez eux? Pas leur parler ? Ne rien leur acheter ? Qu'ils ne puissent pas recevoir TV5 ni être connecté à Internet ? Qu'ils ne puissent pas venir chez nous ? Je ne comprends pas ce que tu veux ou voudrais. Je suis allé comme coopérant pour construire des écoles. J'aurais mieux fait de rester chez moi et leur laisser leur chance, comme tu dis. Chance de quoi ? Etre analphabète aujourd'hui, est-ce une chance ? J'ai vu des coopérants enseigner aux paysans à cultiver d'une autre manière pour que leurs faibles rendements augmentent, qu'ils diversifient leurs cultures et s'alimentent meux. Ils auraient mieux fait de rester chez eux et laisser les grands propriétaires terriens locaux continuer à exploiter les peones (les pions) et les maintenir dans l'ignorance, c'est-à-dire selon tes paroles à les laisser vivre leur vie (pour le plus grand profit des grands propriétaires terriens) ? Pour ma part, c'est de ne rien faire qui me dégoûte! Tu parles de différence de niveau monétaire entre le nord et le sud, mais celle-ci à une cause principale, c'est la différence dans le niveau de formation professionnelle. Elle-même a une cause, le maintient du statu quo de la part des oligarchies locales. Ton "laisser les vivre" me sonne comme un laisser-exploiter. Dis-moi que je me trompe! Philippe
Si tu pleures parce que tu as perdu le soleil, tes larmes t'empêcheront de voir les étoiles
"donc je voudrais dire à tous ces pays qui ruinent etprofitent (européen et etats unis) de la misère de l'afrique et de l'amérique central et du sud, laissez les vivre leurs vies et laissez leur leur chance "
C'est vrai. Salauds de pauvres, z'arretent pas de demander du fric aux touristes. merde c'est quand meme pas notre faute si on est bourrés de pognon !
Quoi j'ai mal compris ?
C'est vrai. Salauds de pauvres, z'arretent pas de demander du fric aux touristes. merde c'est quand meme pas notre faute si on est bourrés de pognon !
Quoi j'ai mal compris ?
salut,
tout a fait raison tu te trompes complétement, je dis qu'il faut les laisser dans le sens laisser les gerer, arreter de vouloir les introduire dans les systemes de mondialisation (omc, fmi) qui les appauvrie encore plus en prenant leurs matieres premieres er en les payant moins que rien ce squi les appauvrie de plus en plus. Je ne veux pas que l'on laisse ces personnes sans aide mais une aide efficiace et durable surtout pas comme ces organisations mondiales qui ont des intérets que économiques: c'est cela qui me degoute. alors j'espère que tu comprends maintenant
tout a fait raison tu te trompes complétement, je dis qu'il faut les laisser dans le sens laisser les gerer, arreter de vouloir les introduire dans les systemes de mondialisation (omc, fmi) qui les appauvrie encore plus en prenant leurs matieres premieres er en les payant moins que rien ce squi les appauvrie de plus en plus. Je ne veux pas que l'on laisse ces personnes sans aide mais une aide efficiace et durable surtout pas comme ces organisations mondiales qui ont des intérets que économiques: c'est cela qui me degoute. alors j'espère que tu comprends maintenant
L'Héritage Espagnol
et la Démocratie
Je ne peux m'empêcher de constater que "le gouvernement du peuple par le peuple" qui est le principe fondamental du processus démocratique semble être plus difficile établir dans les pays de tradition Catholique que dans ceux ayant un héritage Protestant. Particulièrement ceux ayant héritage Catholique Espagnol.
Les violents conflits religieux qui ont secoué l'Europe à la suite de la réforme protestante du 16ième siècle ont épargné l'Espagne dans son isolement péninsulaire. La croyance protestante selon laquelle l'homme peut-être directement entendu par Dieu sans l'intercession des prêtres sous la hiérarchie de l'Église, avait peu de chance de contaminer les esprits espagnols assujettis à une Inquisition toujours vigilante. L'Espagne n'a pas non plus été beaucoup influencée par le concept des "droits inaliénables de l'Homme" de Locke ou par l'appel de Rousseau pour un "contrat social" qui se sont répandus à travers l'Europe à la fin du 18ième siècle.
En Espagne, toute vérité venait de Dieu à travers le Pape et la hiérarchie de l'Église catholique, et tout pouvoir venait d'en haut à travers la Monarchie et ses représentants. Les privilèges de Église et de la noblesse étaient des dons de Dieu, donc incontestables.
Pendant que la monarchie absolutiste et le clergé d'Espagne gaspillaient les richesses qu'ils tiraient de leur monopole du commerce avec ses colonies, le reste du monde entrait dans le siècle des lumières qui a conduit à la Révolution Française et la Guerre d'Indépendance de l'Amérique. Au 18ième siècle, Charles III a expulsé les Jésuites conservateurs et a tenté mettre en place des réformes destinées à favoriser le développement d'une classe bourgeoise en Espagne mais c'était "trop peu, trop tard". Après la Révolution Française et l'occupation de l'Espagne par Napoléon, une constitution libérale a été ébauchée par les Cortes mais Fernand VII l'a suspendue, a re-institué l'Inquisition et a ramené les Jésuites. L'Espagne avait manqué le coche et la lutte entre les conservateurs pro-clergé et les libéraux anticléricaux est devenue un trait caractéristique de la culture Espagnole.
Les colons nés en Amérique ou "Criollos", qui ont pris le pouvoir aux représentants de la couronne Espagnole nés dans la péninsule, avaient bien eu les exemples des révolutions française et américaine devant eux, mais ils avaient été isolés des tendances de la pensée mondiale et n'avaient pas participé au développement des valeurs humaines et sociales qui conduisirent à ces événements d'importance capitale. Comme ils n'avaient jamais rien connu d'autre que la loi autocratique du Roi et de Église, il n'est pas surprenant qu'ils aient adopté les mêmes valeurs et le même style que ceux qu'ils ont remplacés quand ils ont obtenu leur indépendance de l'Espagne.
Ainsi, le catholicisme absolutiste espagnol du 18ième siècle a préparé le terrain pour tous les caudillos, les dictateurs et les juntes qui ont ravagé toutes les ex-colonies espagnoles. Les gens acceptaient traditionnellement que le pouvoir s'écoule du sommet de la pyramide vers le bas parce que c'est ce qu'on leur avait enseigné pendant des générations. Ils savaient que la vérité vient de l'infaillible Pape au haut de la pyramide de la hiérarchie de Église et descend par les archevêques, les évêques et les prêtres. En outre on leur avait enseigné qu'ils ne peuvent pas atteindre Dieu directement et qu'ils étaient dépendants du prêtre pour être pardonné de leurs péchés par la confession.
Le rejet de cet écrasant respect pour l'autorité de Église a été naturellement radical quand il avait eu lieu. Il menait à des excès et à l'instabilité car il n'était pas modéré par l'expérience d'un pouvoir dérivé d'un consensus à la base.
Personnellement, je ne pense pas que ce soit une simple coïncidence que la démocratie dans les ex-colonies espagnoles soit tellement différente de ce qu'elle est dans les pays à prédominance Protestante où le pouvoir n'est pas un don de Dieu.
Comparez, juste pour un instant, ce que la démocratie veut dire pour les Canadiens, les Américains et les Européens du Nord, à ce qu'elle est pour les Mexicains dont le Parti Révolutionnaire Institutionnalisé a été au pouvoir depuis 1910, ou pour tous les autres latino-américains dont les pays ont tous été gouvernés par des dictateurs ou des juntes militaires à un moment ou à un autre. Il est difficile de ne pas voir la différence entre les niveaux d'inégalité sociale qui existent dans les deux groupes de pays. Pas plus qu'il n'est possible de fermer les yeux sur le haut niveau de corruption rencontrée et souvent tolérée dans les pays qui portent le lourd héritage du catholicisme absolutiste espagnol. Les privilèges et la corruption de Marcos aux Philippines n'étaient pas exceptionnels dans ce contexte.
Il s'agit d'un texte de Bernard Cloutier (www.berclo.net) bourliungueur parmi les bourlingeurs.... bien sur cela ne concerne que les Ameriques mais il illustre l'énorme différence entre le nord (franco-anglais) et le sud(hispano-portugais)
Je ne peux m'empêcher de constater que "le gouvernement du peuple par le peuple" qui est le principe fondamental du processus démocratique semble être plus difficile établir dans les pays de tradition Catholique que dans ceux ayant un héritage Protestant. Particulièrement ceux ayant héritage Catholique Espagnol.
Les violents conflits religieux qui ont secoué l'Europe à la suite de la réforme protestante du 16ième siècle ont épargné l'Espagne dans son isolement péninsulaire. La croyance protestante selon laquelle l'homme peut-être directement entendu par Dieu sans l'intercession des prêtres sous la hiérarchie de l'Église, avait peu de chance de contaminer les esprits espagnols assujettis à une Inquisition toujours vigilante. L'Espagne n'a pas non plus été beaucoup influencée par le concept des "droits inaliénables de l'Homme" de Locke ou par l'appel de Rousseau pour un "contrat social" qui se sont répandus à travers l'Europe à la fin du 18ième siècle.
En Espagne, toute vérité venait de Dieu à travers le Pape et la hiérarchie de l'Église catholique, et tout pouvoir venait d'en haut à travers la Monarchie et ses représentants. Les privilèges de Église et de la noblesse étaient des dons de Dieu, donc incontestables.
Pendant que la monarchie absolutiste et le clergé d'Espagne gaspillaient les richesses qu'ils tiraient de leur monopole du commerce avec ses colonies, le reste du monde entrait dans le siècle des lumières qui a conduit à la Révolution Française et la Guerre d'Indépendance de l'Amérique. Au 18ième siècle, Charles III a expulsé les Jésuites conservateurs et a tenté mettre en place des réformes destinées à favoriser le développement d'une classe bourgeoise en Espagne mais c'était "trop peu, trop tard". Après la Révolution Française et l'occupation de l'Espagne par Napoléon, une constitution libérale a été ébauchée par les Cortes mais Fernand VII l'a suspendue, a re-institué l'Inquisition et a ramené les Jésuites. L'Espagne avait manqué le coche et la lutte entre les conservateurs pro-clergé et les libéraux anticléricaux est devenue un trait caractéristique de la culture Espagnole.
Les colons nés en Amérique ou "Criollos", qui ont pris le pouvoir aux représentants de la couronne Espagnole nés dans la péninsule, avaient bien eu les exemples des révolutions française et américaine devant eux, mais ils avaient été isolés des tendances de la pensée mondiale et n'avaient pas participé au développement des valeurs humaines et sociales qui conduisirent à ces événements d'importance capitale. Comme ils n'avaient jamais rien connu d'autre que la loi autocratique du Roi et de Église, il n'est pas surprenant qu'ils aient adopté les mêmes valeurs et le même style que ceux qu'ils ont remplacés quand ils ont obtenu leur indépendance de l'Espagne.
Ainsi, le catholicisme absolutiste espagnol du 18ième siècle a préparé le terrain pour tous les caudillos, les dictateurs et les juntes qui ont ravagé toutes les ex-colonies espagnoles. Les gens acceptaient traditionnellement que le pouvoir s'écoule du sommet de la pyramide vers le bas parce que c'est ce qu'on leur avait enseigné pendant des générations. Ils savaient que la vérité vient de l'infaillible Pape au haut de la pyramide de la hiérarchie de Église et descend par les archevêques, les évêques et les prêtres. En outre on leur avait enseigné qu'ils ne peuvent pas atteindre Dieu directement et qu'ils étaient dépendants du prêtre pour être pardonné de leurs péchés par la confession.
Le rejet de cet écrasant respect pour l'autorité de Église a été naturellement radical quand il avait eu lieu. Il menait à des excès et à l'instabilité car il n'était pas modéré par l'expérience d'un pouvoir dérivé d'un consensus à la base.
Personnellement, je ne pense pas que ce soit une simple coïncidence que la démocratie dans les ex-colonies espagnoles soit tellement différente de ce qu'elle est dans les pays à prédominance Protestante où le pouvoir n'est pas un don de Dieu.
Comparez, juste pour un instant, ce que la démocratie veut dire pour les Canadiens, les Américains et les Européens du Nord, à ce qu'elle est pour les Mexicains dont le Parti Révolutionnaire Institutionnalisé a été au pouvoir depuis 1910, ou pour tous les autres latino-américains dont les pays ont tous été gouvernés par des dictateurs ou des juntes militaires à un moment ou à un autre. Il est difficile de ne pas voir la différence entre les niveaux d'inégalité sociale qui existent dans les deux groupes de pays. Pas plus qu'il n'est possible de fermer les yeux sur le haut niveau de corruption rencontrée et souvent tolérée dans les pays qui portent le lourd héritage du catholicisme absolutiste espagnol. Les privilèges et la corruption de Marcos aux Philippines n'étaient pas exceptionnels dans ce contexte.
Il s'agit d'un texte de Bernard Cloutier (www.berclo.net) bourliungueur parmi les bourlingeurs.... bien sur cela ne concerne que les Ameriques mais il illustre l'énorme différence entre le nord (franco-anglais) et le sud(hispano-portugais)
On met longtemps à devenir jeune...
Salut,
Pour ma part, je pense que c'est toi qui te trompe. Je suis d'accord avec Memphre, les causes de la pauvreté sont nombreuses, historiques, économiques, culturelles, sociales. Surtout culturelles d'ailleurs. Par exemple, l'Espagne est le pays qui s'est le plus enrichit en s'appropriant les richesses de l'Amérique latine. Qu'a fait l'Espagne de ces richesses ? Elle a consommé et n'a pas investi, d'où sa pauvreté jusqu'à son entrée dans l'UE.
Quand je vais en Amérique latine (je vais surtout au Nicaragua maintenant puisque mon épouse est de là-bas), dès que les gens, dans le bus, en réunions, en famille, etc., savent que je parle espagnol, les questions et les remarques fusent. Souvent on me dit que le Nicaragua est un pays riche, qu'il y a des terres fertiles, des mines, deux côtes poissoneuses, des rivières et des lacs, des montagnes, des forêts.
Je réponds que le Nicaragua est un pays pauvre car la minorité riche (l'oligarchie des propriétaires fonciers) a une politique telle que celle que décrit Memphre. Ils consomment la richesse (en faisant leurs courses à Miami), ils maintiennent en état d'igorance les peones (Si les Indiens apprennent à lire, qui va nous cirer les chaussures (c'est authentique !!)), et ils n'investissent pas : les écoles sont de mauvaise qualité, les hôpitaux aussi, sauf celles et ceux pour leur famille. Je continue en disant qu'en Suisse, il n'y a pas de mine, presque pas de terres cultivables et de moins bonne qualité qu'au Nicaragua, pas de façade maritime, pas de forêt exploitable, personne ne vit de la pêche dans les lacs et les rivières. Pourtant, c'est un pays riche car il investit dans l'éducation, la formation professionnelle, la santé, la recherche.
Si tu vas en Amérique latine (je ne connais pas l'Afrique), demande aux gens qui ont une petite entreprise comment ils font pour gérer l'argent qu'ils gagnent, l'argent de leur entreprise. Tu seras surpris. Ils ont pris le travers des espagnols, ils consomment tout et n'investissent pas. Ils attendent que les décisions viennent d'en haut.
Maintenant, rouspéter contre la mondialisation ne sert à rien, elle a lieu. Lutter contre n'a pas de sens, ce serait comme avoir voulu lutter contre l'industrialisation en Europe au XIXème. Je ne dis pas que je suis d'accord avec le type de mondialisation qui se développe actuellement, je pense qu'un autre type est possible et souhaitable d'ailleurs, je l'imagine par exemple plus humaine, plus centrée sur l'interdépendance et non la concurrence. Alors, je suis d'accord avec toi quand tu dis que le FMI et la Banque Mondiale édictent des règles qui appauvrissent les gens mais quand tu parles d'aider ces gens de manière efficace, d'une part tu ne fais aucune proposition et d'autre part une partie des changements devraient se réaliser à l'intérieur même de ces pays. Ceci dit, si rien ne se fait de ce côté, la situation ne changera pas et si tu désires t'y mettre pour promouvoir ces changements, j'entends de là les voix parlant de nouvel impérialisme, ou de paternalisme ou de les laisser tranquilles. C'est un problème très difficile à résoudre car ils ont déjà adopté les pratiques de ceux qui les dominaient du XVI au XVIII siècle.
A bientôt.
Philippe
Pour ma part, je pense que c'est toi qui te trompe. Je suis d'accord avec Memphre, les causes de la pauvreté sont nombreuses, historiques, économiques, culturelles, sociales. Surtout culturelles d'ailleurs. Par exemple, l'Espagne est le pays qui s'est le plus enrichit en s'appropriant les richesses de l'Amérique latine. Qu'a fait l'Espagne de ces richesses ? Elle a consommé et n'a pas investi, d'où sa pauvreté jusqu'à son entrée dans l'UE.
Quand je vais en Amérique latine (je vais surtout au Nicaragua maintenant puisque mon épouse est de là-bas), dès que les gens, dans le bus, en réunions, en famille, etc., savent que je parle espagnol, les questions et les remarques fusent. Souvent on me dit que le Nicaragua est un pays riche, qu'il y a des terres fertiles, des mines, deux côtes poissoneuses, des rivières et des lacs, des montagnes, des forêts.
Je réponds que le Nicaragua est un pays pauvre car la minorité riche (l'oligarchie des propriétaires fonciers) a une politique telle que celle que décrit Memphre. Ils consomment la richesse (en faisant leurs courses à Miami), ils maintiennent en état d'igorance les peones (Si les Indiens apprennent à lire, qui va nous cirer les chaussures (c'est authentique !!)), et ils n'investissent pas : les écoles sont de mauvaise qualité, les hôpitaux aussi, sauf celles et ceux pour leur famille. Je continue en disant qu'en Suisse, il n'y a pas de mine, presque pas de terres cultivables et de moins bonne qualité qu'au Nicaragua, pas de façade maritime, pas de forêt exploitable, personne ne vit de la pêche dans les lacs et les rivières. Pourtant, c'est un pays riche car il investit dans l'éducation, la formation professionnelle, la santé, la recherche.
Si tu vas en Amérique latine (je ne connais pas l'Afrique), demande aux gens qui ont une petite entreprise comment ils font pour gérer l'argent qu'ils gagnent, l'argent de leur entreprise. Tu seras surpris. Ils ont pris le travers des espagnols, ils consomment tout et n'investissent pas. Ils attendent que les décisions viennent d'en haut.
Maintenant, rouspéter contre la mondialisation ne sert à rien, elle a lieu. Lutter contre n'a pas de sens, ce serait comme avoir voulu lutter contre l'industrialisation en Europe au XIXème. Je ne dis pas que je suis d'accord avec le type de mondialisation qui se développe actuellement, je pense qu'un autre type est possible et souhaitable d'ailleurs, je l'imagine par exemple plus humaine, plus centrée sur l'interdépendance et non la concurrence. Alors, je suis d'accord avec toi quand tu dis que le FMI et la Banque Mondiale édictent des règles qui appauvrissent les gens mais quand tu parles d'aider ces gens de manière efficace, d'une part tu ne fais aucune proposition et d'autre part une partie des changements devraient se réaliser à l'intérieur même de ces pays. Ceci dit, si rien ne se fait de ce côté, la situation ne changera pas et si tu désires t'y mettre pour promouvoir ces changements, j'entends de là les voix parlant de nouvel impérialisme, ou de paternalisme ou de les laisser tranquilles. C'est un problème très difficile à résoudre car ils ont déjà adopté les pratiques de ceux qui les dominaient du XVI au XVIII siècle.
A bientôt.
Philippe
Si tu pleures parce que tu as perdu le soleil, tes larmes t'empêcheront de voir les étoiles
J'ai posté à la rubrique livre qq infos sur le Venezuela et Chavez
http://voyageforum.com/voyage/le_venezuela_chavez_D244074/
http://voyageforum.com/voyage/le_venezuela_chavez_D244074/
Par exemple, l'Espagne est le pays qui s'est le plus enrichit en s'appropriant les richesses de l'Amérique latine. Qu'a fait l'Espagne de ces richesses ? Elle a consommé et n'a pas investi, d'où sa pauvreté jusqu'à son entrée dans l'UE.
Une hypothese interessante que j'ai deja lu quelque part. Le type - je me souviens plus qui - faisait le lien entre la pauvrete du Portugal jusqu'a recemment, et le fait que ce pays ne soit debarrasse que tres tardivement de ses colonies africaines.
Il expliquait aussi que l'Allemagne soit devenue plus puissante economiquement que la France, alors qu'elle avait plus souffert de la guerre. La France vivait sur ses rentes coloniales, qui lui rapportait des porduits de base, alors que l'Allemagne, pour s'en sortir, etait obligee d'encourager l'innovation, car elle n'etait pas une grande puissance coloniale. Ce que faisait moins la France. Du coup, apres la decolonisation, l'Allemagne s'en sortait mieux que la France, car elle etait plus innovante.
Voila en tout cas un argument anti-colonialiste de plus, car il prouverait que la colonisation est egalement negative... pour le colonisateur !
Une hypothese interessante que j'ai deja lu quelque part. Le type - je me souviens plus qui - faisait le lien entre la pauvrete du Portugal jusqu'a recemment, et le fait que ce pays ne soit debarrasse que tres tardivement de ses colonies africaines.
Il expliquait aussi que l'Allemagne soit devenue plus puissante economiquement que la France, alors qu'elle avait plus souffert de la guerre. La France vivait sur ses rentes coloniales, qui lui rapportait des porduits de base, alors que l'Allemagne, pour s'en sortir, etait obligee d'encourager l'innovation, car elle n'etait pas une grande puissance coloniale. Ce que faisait moins la France. Du coup, apres la decolonisation, l'Allemagne s'en sortait mieux que la France, car elle etait plus innovante.
Voila en tout cas un argument anti-colonialiste de plus, car il prouverait que la colonisation est egalement negative... pour le colonisateur !
"Pourtant, c'est un pays riche car il investit dans l'éducation, la formation professionnelle, la santé, la recherche. "
Si je peux me permettre si la suisse est si riche c'ets surtout grâce à sa stratégie bancaire, attirer les capitaux de tous les plus riches (surtout malhonnetes) avec une politique du secret et du laisser-faire. L'histoire suisse n'est pas tellement reluisante de ce point de vue et (de ce que je sais) la suisse a pas mal surfé notamment pendant la seconde guerre mondiale sur le malheur du reste de l'europe.
Il ne me semble pas, par exemple, que les chercheurs suisses soient particuleirement à la pointe (il y a bien sur des scientifiques suisses de renom mais il y en a aussi en amérique du sud ou en asie). En tous cas rien d'extraordinaire à ce niveau là. Compte tenu de la richesse de la suisse il n'y a pas non plus tellement de grandes industries. Quant à la santé, c'est beaucoup une question d'argent. Le système de santé suisse est sans doute très bon mais le français l'est aussi, l'allemand idem, etc...
Si je peux me permettre si la suisse est si riche c'ets surtout grâce à sa stratégie bancaire, attirer les capitaux de tous les plus riches (surtout malhonnetes) avec une politique du secret et du laisser-faire. L'histoire suisse n'est pas tellement reluisante de ce point de vue et (de ce que je sais) la suisse a pas mal surfé notamment pendant la seconde guerre mondiale sur le malheur du reste de l'europe.
Il ne me semble pas, par exemple, que les chercheurs suisses soient particuleirement à la pointe (il y a bien sur des scientifiques suisses de renom mais il y en a aussi en amérique du sud ou en asie). En tous cas rien d'extraordinaire à ce niveau là. Compte tenu de la richesse de la suisse il n'y a pas non plus tellement de grandes industries. Quant à la santé, c'est beaucoup une question d'argent. Le système de santé suisse est sans doute très bon mais le français l'est aussi, l'allemand idem, etc...
Salut,
Je n'ai pas d'avis sur sa politique, je ne connais pas assez le Vénézuela. A part cela, des choses que j'ai apprises sur son programme (éducation, soins, réforme agraire), je m'en sens proche. Mais encore une fois, je connais mal, je ne sais pas comment cela est appliqué. Il y a le quoi faire et le comment faire. C'est très différent. Si on adopte une politique X, les objectifs peuvent être clairs. Par contre, comment les atteindre est une autre paire de manches.
De plus, avec sa politique déclarée, il a choisi l'affrontement direct (face à face) avec les Etats-Unis. Je ne sais pas si c'est une bonne option, même s'il a le pétrole comme atout.
C'est un bon sujet de discussion.
A+
Philippe
Je n'ai pas d'avis sur sa politique, je ne connais pas assez le Vénézuela. A part cela, des choses que j'ai apprises sur son programme (éducation, soins, réforme agraire), je m'en sens proche. Mais encore une fois, je connais mal, je ne sais pas comment cela est appliqué. Il y a le quoi faire et le comment faire. C'est très différent. Si on adopte une politique X, les objectifs peuvent être clairs. Par contre, comment les atteindre est une autre paire de manches.
De plus, avec sa politique déclarée, il a choisi l'affrontement direct (face à face) avec les Etats-Unis. Je ne sais pas si c'est une bonne option, même s'il a le pétrole comme atout.
C'est un bon sujet de discussion.
A+
Philippe
Si tu pleures parce que tu as perdu le soleil, tes larmes t'empêcheront de voir les étoiles
Salut, et merci pour ce nouvel argument. iI tendrait donc à affirmer que les oligarchies de propriétaires terriens s'appauvrissent en organisant un système économique basé sur l'exploitation d'ouvriers sous-payés, sous-alimentés, sous-instruits.
Philippe
Si tu pleures parce que tu as perdu le soleil, tes larmes t'empêcheront de voir les étoiles
Salut,
Evidement que je fais de la provoque quand je suis au Nicaragua, je sais bien tout ce que tu dis, mais c'est pour centrer la discussion sur le fait qu'il n'y a qu'une seule richesse, la richesse humaine. Un pays n'est pas riche parce qu'il a des mines, des terres fertiles ou des forêts, mais parce qu'il sait les exploiter correctement.
En ce qui concerne le secret bancaire, il n'est pas si ancien que cela. Mais ça ne signifie pas que je sois d'accord avec. Quant à l'histoire, la Suisse s'est arrangée comme elle a pu pour rester en paix, pas toujours de façon très élégante, je te l'accorde.
Pour finir, car ce n'est pas le sujet du thème, je crois que tu n'as pas une bonne idée de la Suisse, tu serais étonné si tu savais les industries, grandes et/ou de pointes qu'il y a ici.
Evidemment qu'il y a d'excellents sytèmes de santé en France ou en Allemagne, ce n'était pas le sujet non plus, je racontais une anecdote qui m'arrive souvent quand je suis en Amérique centrale.
Philippe
Si tu pleures parce que tu as perdu le soleil, tes larmes t'empêcheront de voir les étoiles
Je n'ai effectivement pas une très bonne opinion de la suisse (en tant qu'état bien sur, je n'ai absolument aucun grief contre ses habitants). Au niveau politique, rester à l'écart de tout conflit c'est bien sauf quand on profite de ces conflits et de sa neutralité pour s'enrichir. de plus ce n'est un secret pour personne que les pays comme la suisse ou le luxembourg cautionnent certaines pratiques frauduleuses voire mafieuses.
Cela dit il y a plein de saloperies qu'on peut malheureusement mettre au crédit (enfin au débit !) de la france.
ça n'a rien à voir avec la politique suisse mais pour être tout à fait franc et j'espère que tu ne te vexeras pas, les rares fois ou je suis allé en suisse (genève et lausanne) j'ai trouvé les villes chiantes, sans beaucoup d'animation, très propres, calmes et agréables mais sans vraiment d'ame. Il est fort possible que je n'ai ps vu les quartiers les plus intéressants mais c'ets l'imrpession que j'ai eue.
ça n'a rien à voir avec la politique suisse mais pour être tout à fait franc et j'espère que tu ne te vexeras pas, les rares fois ou je suis allé en suisse (genève et lausanne) j'ai trouvé les villes chiantes, sans beaucoup d'animation, très propres, calmes et agréables mais sans vraiment d'ame. Il est fort possible que je n'ai ps vu les quartiers les plus intéressants mais c'ets l'imrpession que j'ai eue.
Il n'y a pas de quoi se vexer, d'autant plus que je suis double national, français et suisse.
Au niveau politique, en Suisse, car c'est là que je vis, je ne me reconnaît pas dans un système et un gouvernement totalement corrompus. Mais c'est le cas de très nombreux pays, si tu en connais qui ne le sont pas, indique-les-moi, merci. Je sais très bien aussi que cela n'est pas une jusification.
Comme le disait Nakata, les pays qui n'ont pas eu de colonies ont dû s'organiser pour investir et vivre de ce qu'ils produisaient. Comme la Suisse n'a pas eu de colonie et qu'il n'y a pas grand chose comme richesses physiques, il n'y avait pas beaucoup de solutions : banques, assurances et surtout transformer des produits importés pour les exporter. Que cela ait favorisé des pratiques frauduleuses et maffieuses, je suis tout à fait d'accord, d'autant plus que le type de gouvernement est complètement stable, voire inamovible. Mais si c'était si facile de gagner de l'argent avec des activités bancaires comme en Suisse ou au Luxembourg, tout le monde le ferait. Pourquoi n'est-ce pas le cas ?
En ce qui concerne la neutralité durant les guerres, la Suisse n'était pas dans une situation facile. Tu aurais préféré qu'il y ait la guerre là aussi ? Que sais-tu des profits tirés des guerres, as-tu lu des ouvrages de Ziegler ?
Ce n'est pas du tout que je désire défendre le système suisse, je suis partisan de le transformer (la corruption me fâche particulièrement). Je veux seulement dire que les affaires humaines sont complexes, ce n'est jamais tout noir ou tout blanc.
Si tu repasses une fois par Genève, tu me fais signe avant. OK ?
Philippe
Au niveau politique, en Suisse, car c'est là que je vis, je ne me reconnaît pas dans un système et un gouvernement totalement corrompus. Mais c'est le cas de très nombreux pays, si tu en connais qui ne le sont pas, indique-les-moi, merci. Je sais très bien aussi que cela n'est pas une jusification.
Comme le disait Nakata, les pays qui n'ont pas eu de colonies ont dû s'organiser pour investir et vivre de ce qu'ils produisaient. Comme la Suisse n'a pas eu de colonie et qu'il n'y a pas grand chose comme richesses physiques, il n'y avait pas beaucoup de solutions : banques, assurances et surtout transformer des produits importés pour les exporter. Que cela ait favorisé des pratiques frauduleuses et maffieuses, je suis tout à fait d'accord, d'autant plus que le type de gouvernement est complètement stable, voire inamovible. Mais si c'était si facile de gagner de l'argent avec des activités bancaires comme en Suisse ou au Luxembourg, tout le monde le ferait. Pourquoi n'est-ce pas le cas ?
En ce qui concerne la neutralité durant les guerres, la Suisse n'était pas dans une situation facile. Tu aurais préféré qu'il y ait la guerre là aussi ? Que sais-tu des profits tirés des guerres, as-tu lu des ouvrages de Ziegler ?
Ce n'est pas du tout que je désire défendre le système suisse, je suis partisan de le transformer (la corruption me fâche particulièrement). Je veux seulement dire que les affaires humaines sont complexes, ce n'est jamais tout noir ou tout blanc.
Si tu repasses une fois par Genève, tu me fais signe avant. OK ?
Philippe
Si tu pleures parce que tu as perdu le soleil, tes larmes t'empêcheront de voir les étoiles
Quelques documents qui vous permettront de mieux appréhender les réformes de Chavez et les s raisons de soutien auprès de la population vénézuélienne (70% d'opinion favorable)!--
Vénézuéla La communication participative vendredi 24 juin 2005, par Romain Migus
Au coeur des tours de Caricuao, dans le sud-ouest de Caracas, une voix s’échappe de tous les transistors allumés dans cette zone : « Vous écoutez Radio Perola, 92.3 FM, la radio de la communauté ! »
Radio Perola est un des nombreux media communautaires que compte le Venezuela bolivarien. Créés par la communauté d’un quartier, pour la communauté, ils se veulent une alternative au système médiatique dominant. Les grands groupes médiatiques ont imposé au fil des décennies une représentation sociale de la réalité vénézuelienne qui tranche radicalement avec la vie quotidienne de la grande majorité du pays. De beaux modèles blancs apparaissent sur les écrans de télévision vantant les mérites de la société de consommation, et les émissions de radios diffusent les derniers tubes à la mode dans le monde occidental.
Ces media, qui représentent la partie du Venezuela dont les yeux et le cœur sont plus tournés vers le grand voisin du Nord que sur les problèmes nationaux, ont participé en tant qu’acteur politique à toutes les tentatives de déstabilisation du gouvernement bolivarien.
Si certains media communautaires ont une longue tradition d’émission, bien souvent dans la clandestinité, beaucoup d’entre eux sont nés ou se sont renforcés à la suite de ces manœuvres antidémocratiques de l’opposition vénézuélienne.
« Notre Radio a surgi d’une inquiétude. Une inquiétude par rapport au cercle médiatique commercial qui organisait une désinformation terrible ; non seulement contre le gouvernement mais aussi contre les communautés populaires dont nous faisons partie » nous explique Carlos, coordinateur de la Radio alternative Negro Primero, dont l’émetteur est installé sur les hauteurs de Sarria, dans le centre de Caracas.
Les media communautaires naquirent donc par la volonté du Peuple d’inventer un autre outil de communication, un moyen qui les représente tant par les sujets qu il traite que par les personnes chargées de réaliser ce travail. L’État a favorisé cet essor en ouvrant les canaux hertziens à ces nouveaux venus dans le paysage audiovisuel vénézuélien.
Fin mai 2005, le Venezuela bolivarien comptait plus de 120 organes alternatifs de presse et 472 télévisions ou radios communautaires dans tout le pays. Pour obtenir l’habilitation délivrée par la COmmission NAtionale des TELécommunications (CONATEL), les media audiovisuels doivent présenter un dossier composé autour d un dossier répondant à trois critères : un critère technique pour prouver leur capacité à émettre, un critère économique démontrant leurs recherches de financement pour être indépendant de l’État, et un critère social pour exposant leur projet pour la communauté où ils sont implantés et les liens que le medium entend tisser avec les organisations populaires.
Les media communautaires se sont regroupés au sein de l’Association Nationale des Media Communautaires, Alternatifs et Libres (ANMCLA) pour articuler le développement d’un système de communication alternatif, coordonner leurs actions, et faire face ensemble aux problèmes posés par les administrations.
Un media participatif
Plus qu’un simple outil de transmission, le medium communautaire est l’épicentre de communication de la communauté. C’est un outil pour se parler, pour échanger, pour informer au sujet des initiatives prises par les organisations de base.
Les comités de terres ou de santé, les cercles bolivarien ou les Unité de Bataille Endogènes, les enfants des écoles investissent ce lieu commun et s’emparent de la parole pour expliquer leurs actions, leurs projets, et inviter tout à chacun à s’impliquer davantage dans la transformation que vit chaque quartier populaire vénézuélien.
Carlos Carles, membre fondateur de la Radio Perola nous informe que « les personnes des différentes Missions, Barrio Adentro, Sucre, Ribas... ont une tranche horaire à la radio, pour expliquer comment ils fonctionnent, rappeler aux gens l’existence de ces missions et faire part des avancées réalisées. »
La radio est un espace participatif au sein duquel se recompose le tissu social de la communauté. Elaboré par des membres de la communauté, il sert les intérêts de celle-ci. Dans le local de Radio Perola, on s’active en vue de la prochaine campagne d obtention de papiers d identité, prélude nécessaire a l exercice d une pleine citoyenneté. Différentes émissions ont préparé les habitants à se munir de tous les papiers nécessaires en vue d’obtenir leur carte d’identité. Le local de la radio sera le siège de cette opération administrative.
Lieu de vie et d’échange, le medium communautaire s’inscrit dans la géographie du quartier comme l’émetteur de l’énergie populaire.
Devant un ordinateur de la Radio Negro Primero, Manuel, 12 ans paraît fort occupé. « Je viens après l’école, ou quand je n’ai pas cours. Je viens pour aider mon oncle, et des fois nous faisons des reportages dans la communauté. On en a fait un sur les droits des enfants la semaine dernière. J’apprends à utiliser tout le matériel de la radio, c’est vraiment super !! »
Les différents media communautaires ouvrent régulièrement leurs portes à tous les petits Manuel de leur communauté. Des tranches horaires sont réservées à des émissions réalisées par les enfants des écoles. L’objectif est à la fois d’enseigner les techniques d’enregistrement et d’élaboration aux enfants, mais aussi de leur apprendre à s’emparer de la parole en public et à échanger en permanence avec les autres résidents.
Une nouvelle forme de communication.
On a beaucoup entendu dire, dans les rangs de l’opposition, que les media communautaires, étaient des media chavistes aux ordres du gouvernement. En réalité, et pour éviter des querelles partisanes nuisibles à l’intérêt général, les participants aux media communautaires ne doivent appartenir à aucun parti politique ni à aucune Église. De même, ils ne peuvent occuper de haute fonction administrative. Aucun prosélytisme politique n’est accepté au sein de ces media.
Cette mise à distance de la politique et de la religion n’empêche pas l’inclusion du politique. Les problèmes du barrio sont traités au sein de la dynamique sociale de la communauté. Et si, bien souvent, les participants se déclarent en faveur du Président, c’est à titre individuel parce que le travail mené à la tête de l’État correspond au combat qu ils mènent dans leurs lieux de vie respectifs.
De manière générale, la communication est ici envisagée comme un échange. Échange d’idées, d’émotions, de projets, d’espérances, ... Cette nouvelle communication doit avoir un objectif social bénéfique pour la communauté. Autrement dit, il ne s’agit pas seulement de relayer des projets, les media doivent s’impliquer dans la réalisation pratique de la transformation sociale.
Les media communautaires ouvrent un formidable espace communicationnel à l’intérieur duquel un autre monde est en cours de réalisation.
Romain MIGUS
Le poumon de l’ alternative économico-social samedi 18 juin 2005, par Romain Migus
Bien avant l ouverture du Nucleo de Desarrollo Endogeno, situé à Gramoven, une longue file d attente se forme devant la porte. Meres de familles, ouvriers des coopératives, étudiants, sans-emploi, ... attendent que les portes s ouvrent sur les nombreux projets sociaux que comptent cet espace.
Implanté sur les collines de Catia, barrio populaire de Caracas, le Nucleo de Desarollo Endogeno Fabricio Ojeda a une histoire récente.
Cet espace industriel était auparavant une propriété de PDVSA abandonnée depuis 12 ans. Fin 2003, le Président Chávez proposa de remplacer ces installations vacantes par un Nucleo de Desarollo Endogeno, fer de lance d une économie solidaire et d un développement durable.
http://cbparis.free.fr/spip/article.php3?id_article=7--
Loin de Caracas, les avancées de la réforme agraire
Terres promises du Venezuela
http://www.monde-diplomatique.fr/2003/10/LEMOINE/10634?var_recherche=chavez
- -
Vers la poursuite des réformes sociales
Fête démocratique au Venezuela
http://www.monde-diplomatique.fr/2004/09/DUPRET/11430?var_recherche=chavez
-
Venezuela - Prévention & solidarité, des remèdes pour démocratiser la santé
Une maison rustique, à moitié finie au milieu de la colline. Un drap sépare le cabinet de consultation de la salle d’attente. Celui qui arrive doit rarement s’identifier. « Comment allez-vous Mr. Antonio, votre tension a baissé ? », dit l’infirmière vénézuélienne Carlota Núñez, 53 ans. Antonio entre, et peu à peu des habitants du quartier « Las Terrazas d’Oropeza Castillo », du municipe de Sucre, à Caracas, se déplacent dans la salle d’attente improvisée.
http://risal.collectifs.net/article.php3?id_article=1150--
ENTRETIEN AVEC BLANCA EEKHOUT, DIRECTRICE DE VIVE TV Télévisions communautaires au Venezuela
par Justin Podur 11 octobre 2004
Un élément clé du processus vénézuélien a toujours été la communication et, en particulier, la télévision. Tandis que le rôle joué par la chaîne d’État, le Canal 8, dans l’échec renversement du coup d’état militaire d’avril 2002 est connu en dehors du Venezuela, et ce largement, grâce au vidéo documentaire « La Révolution ne sera pas télévisée » http://risal.collectifs.net/article.php3?id_article=1139--
Venezuela’s Hugo Chávez
http://www.coha.org/NEW_PRESS_RELEASES/New_Press_Releases_2005/05.62_The_Not_So_Odd_Couple_Venezulas_Hugo_Chavez_and_Cubas_Fidel_Castro.htm--
Le prisme médiatique vénézuélien
Cette fois-ci, ça y est : le « dictateur rouge-brun », le « populiste messianique », « l’autocrate militaire » [1] vénézuélien dévoile son jeu ! Dans les milieux de l’opposition et ses relais traditionnels à l’étranger, on en est sûr : la « loi de responsabilité sociale à la radio et télévision » que le gouvernement Chávez vient de faire voter [2] apporte la preuve irréfutable du caractère « autoritaire » [3] de son régime.
Concentration de la propriété des médias, qualité déplorable des programmes, presse partisane en lien direct avec les forces politiques, réglementation obsolète, le Venezuela est un prisme qui nous éclaire aussi sur les situations française et plus généralement, européenne. Retour sur une loi et son contexte.
http://risal.collectifs.net/article.php3?id_article=1408--
Chavez et la pétro-diplomatie bolivariennepar Pascale Bonnefoy 2 juin 2005 Le président du Venezuela était dans son élément à Brasilia durant le premier sommet de la Ligue arabe et de la Communauté sud-américaine des nations, servant de charnière entre deux mondes qui se rencontrent rarement, et sur lesquels il a basé sa politique extérieure : celui de l’intégration latino-américaine, son rêve bolivarien, et celui du pétrole, pilier de l’économie vénézuélienne et de sa propre diplomatie. http://risal.collectifs.net/article.php3?id_article=1389
Vénézuéla La communication participative vendredi 24 juin 2005, par Romain Migus
Au coeur des tours de Caricuao, dans le sud-ouest de Caracas, une voix s’échappe de tous les transistors allumés dans cette zone : « Vous écoutez Radio Perola, 92.3 FM, la radio de la communauté ! »
Radio Perola est un des nombreux media communautaires que compte le Venezuela bolivarien. Créés par la communauté d’un quartier, pour la communauté, ils se veulent une alternative au système médiatique dominant. Les grands groupes médiatiques ont imposé au fil des décennies une représentation sociale de la réalité vénézuelienne qui tranche radicalement avec la vie quotidienne de la grande majorité du pays. De beaux modèles blancs apparaissent sur les écrans de télévision vantant les mérites de la société de consommation, et les émissions de radios diffusent les derniers tubes à la mode dans le monde occidental.
Ces media, qui représentent la partie du Venezuela dont les yeux et le cœur sont plus tournés vers le grand voisin du Nord que sur les problèmes nationaux, ont participé en tant qu’acteur politique à toutes les tentatives de déstabilisation du gouvernement bolivarien.
Si certains media communautaires ont une longue tradition d’émission, bien souvent dans la clandestinité, beaucoup d’entre eux sont nés ou se sont renforcés à la suite de ces manœuvres antidémocratiques de l’opposition vénézuélienne.
« Notre Radio a surgi d’une inquiétude. Une inquiétude par rapport au cercle médiatique commercial qui organisait une désinformation terrible ; non seulement contre le gouvernement mais aussi contre les communautés populaires dont nous faisons partie » nous explique Carlos, coordinateur de la Radio alternative Negro Primero, dont l’émetteur est installé sur les hauteurs de Sarria, dans le centre de Caracas.
Les media communautaires naquirent donc par la volonté du Peuple d’inventer un autre outil de communication, un moyen qui les représente tant par les sujets qu il traite que par les personnes chargées de réaliser ce travail. L’État a favorisé cet essor en ouvrant les canaux hertziens à ces nouveaux venus dans le paysage audiovisuel vénézuélien.
Fin mai 2005, le Venezuela bolivarien comptait plus de 120 organes alternatifs de presse et 472 télévisions ou radios communautaires dans tout le pays. Pour obtenir l’habilitation délivrée par la COmmission NAtionale des TELécommunications (CONATEL), les media audiovisuels doivent présenter un dossier composé autour d un dossier répondant à trois critères : un critère technique pour prouver leur capacité à émettre, un critère économique démontrant leurs recherches de financement pour être indépendant de l’État, et un critère social pour exposant leur projet pour la communauté où ils sont implantés et les liens que le medium entend tisser avec les organisations populaires.
Les media communautaires se sont regroupés au sein de l’Association Nationale des Media Communautaires, Alternatifs et Libres (ANMCLA) pour articuler le développement d’un système de communication alternatif, coordonner leurs actions, et faire face ensemble aux problèmes posés par les administrations.
Un media participatif
Plus qu’un simple outil de transmission, le medium communautaire est l’épicentre de communication de la communauté. C’est un outil pour se parler, pour échanger, pour informer au sujet des initiatives prises par les organisations de base.
Les comités de terres ou de santé, les cercles bolivarien ou les Unité de Bataille Endogènes, les enfants des écoles investissent ce lieu commun et s’emparent de la parole pour expliquer leurs actions, leurs projets, et inviter tout à chacun à s’impliquer davantage dans la transformation que vit chaque quartier populaire vénézuélien.
Carlos Carles, membre fondateur de la Radio Perola nous informe que « les personnes des différentes Missions, Barrio Adentro, Sucre, Ribas... ont une tranche horaire à la radio, pour expliquer comment ils fonctionnent, rappeler aux gens l’existence de ces missions et faire part des avancées réalisées. »
La radio est un espace participatif au sein duquel se recompose le tissu social de la communauté. Elaboré par des membres de la communauté, il sert les intérêts de celle-ci. Dans le local de Radio Perola, on s’active en vue de la prochaine campagne d obtention de papiers d identité, prélude nécessaire a l exercice d une pleine citoyenneté. Différentes émissions ont préparé les habitants à se munir de tous les papiers nécessaires en vue d’obtenir leur carte d’identité. Le local de la radio sera le siège de cette opération administrative.
Lieu de vie et d’échange, le medium communautaire s’inscrit dans la géographie du quartier comme l’émetteur de l’énergie populaire.
Devant un ordinateur de la Radio Negro Primero, Manuel, 12 ans paraît fort occupé. « Je viens après l’école, ou quand je n’ai pas cours. Je viens pour aider mon oncle, et des fois nous faisons des reportages dans la communauté. On en a fait un sur les droits des enfants la semaine dernière. J’apprends à utiliser tout le matériel de la radio, c’est vraiment super !! »
Les différents media communautaires ouvrent régulièrement leurs portes à tous les petits Manuel de leur communauté. Des tranches horaires sont réservées à des émissions réalisées par les enfants des écoles. L’objectif est à la fois d’enseigner les techniques d’enregistrement et d’élaboration aux enfants, mais aussi de leur apprendre à s’emparer de la parole en public et à échanger en permanence avec les autres résidents.
Une nouvelle forme de communication.
On a beaucoup entendu dire, dans les rangs de l’opposition, que les media communautaires, étaient des media chavistes aux ordres du gouvernement. En réalité, et pour éviter des querelles partisanes nuisibles à l’intérêt général, les participants aux media communautaires ne doivent appartenir à aucun parti politique ni à aucune Église. De même, ils ne peuvent occuper de haute fonction administrative. Aucun prosélytisme politique n’est accepté au sein de ces media.
Cette mise à distance de la politique et de la religion n’empêche pas l’inclusion du politique. Les problèmes du barrio sont traités au sein de la dynamique sociale de la communauté. Et si, bien souvent, les participants se déclarent en faveur du Président, c’est à titre individuel parce que le travail mené à la tête de l’État correspond au combat qu ils mènent dans leurs lieux de vie respectifs.
De manière générale, la communication est ici envisagée comme un échange. Échange d’idées, d’émotions, de projets, d’espérances, ... Cette nouvelle communication doit avoir un objectif social bénéfique pour la communauté. Autrement dit, il ne s’agit pas seulement de relayer des projets, les media doivent s’impliquer dans la réalisation pratique de la transformation sociale.
Les media communautaires ouvrent un formidable espace communicationnel à l’intérieur duquel un autre monde est en cours de réalisation.
Romain MIGUS
Le poumon de l’ alternative économico-social samedi 18 juin 2005, par Romain Migus
Bien avant l ouverture du Nucleo de Desarrollo Endogeno, situé à Gramoven, une longue file d attente se forme devant la porte. Meres de familles, ouvriers des coopératives, étudiants, sans-emploi, ... attendent que les portes s ouvrent sur les nombreux projets sociaux que comptent cet espace.
Implanté sur les collines de Catia, barrio populaire de Caracas, le Nucleo de Desarollo Endogeno Fabricio Ojeda a une histoire récente.
Cet espace industriel était auparavant une propriété de PDVSA abandonnée depuis 12 ans. Fin 2003, le Président Chávez proposa de remplacer ces installations vacantes par un Nucleo de Desarollo Endogeno, fer de lance d une économie solidaire et d un développement durable.
http://cbparis.free.fr/spip/article.php3?id_article=7--
Loin de Caracas, les avancées de la réforme agraire
Terres promises du Venezuela
http://www.monde-diplomatique.fr/2003/10/LEMOINE/10634?var_recherche=chavez
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Vers la poursuite des réformes sociales
Fête démocratique au Venezuela
http://www.monde-diplomatique.fr/2004/09/DUPRET/11430?var_recherche=chavez
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Venezuela - Prévention & solidarité, des remèdes pour démocratiser la santé
Une maison rustique, à moitié finie au milieu de la colline. Un drap sépare le cabinet de consultation de la salle d’attente. Celui qui arrive doit rarement s’identifier. « Comment allez-vous Mr. Antonio, votre tension a baissé ? », dit l’infirmière vénézuélienne Carlota Núñez, 53 ans. Antonio entre, et peu à peu des habitants du quartier « Las Terrazas d’Oropeza Castillo », du municipe de Sucre, à Caracas, se déplacent dans la salle d’attente improvisée.
http://risal.collectifs.net/article.php3?id_article=1150--
ENTRETIEN AVEC BLANCA EEKHOUT, DIRECTRICE DE VIVE TV Télévisions communautaires au Venezuela
par Justin Podur 11 octobre 2004
Un élément clé du processus vénézuélien a toujours été la communication et, en particulier, la télévision. Tandis que le rôle joué par la chaîne d’État, le Canal 8, dans l’échec renversement du coup d’état militaire d’avril 2002 est connu en dehors du Venezuela, et ce largement, grâce au vidéo documentaire « La Révolution ne sera pas télévisée » http://risal.collectifs.net/article.php3?id_article=1139--
Venezuela’s Hugo Chávez
http://www.coha.org/NEW_PRESS_RELEASES/New_Press_Releases_2005/05.62_The_Not_So_Odd_Couple_Venezulas_Hugo_Chavez_and_Cubas_Fidel_Castro.htm--
Le prisme médiatique vénézuélien
Cette fois-ci, ça y est : le « dictateur rouge-brun », le « populiste messianique », « l’autocrate militaire » [1] vénézuélien dévoile son jeu ! Dans les milieux de l’opposition et ses relais traditionnels à l’étranger, on en est sûr : la « loi de responsabilité sociale à la radio et télévision » que le gouvernement Chávez vient de faire voter [2] apporte la preuve irréfutable du caractère « autoritaire » [3] de son régime.
Concentration de la propriété des médias, qualité déplorable des programmes, presse partisane en lien direct avec les forces politiques, réglementation obsolète, le Venezuela est un prisme qui nous éclaire aussi sur les situations française et plus généralement, européenne. Retour sur une loi et son contexte.
http://risal.collectifs.net/article.php3?id_article=1408--
Chavez et la pétro-diplomatie bolivariennepar Pascale Bonnefoy 2 juin 2005 Le président du Venezuela était dans son élément à Brasilia durant le premier sommet de la Ligue arabe et de la Communauté sud-américaine des nations, servant de charnière entre deux mondes qui se rencontrent rarement, et sur lesquels il a basé sa politique extérieure : celui de l’intégration latino-américaine, son rêve bolivarien, et celui du pétrole, pilier de l’économie vénézuélienne et de sa propre diplomatie. http://risal.collectifs.net/article.php3?id_article=1389
Merci pour toutes ces informations,
Il y a longtemps que j'ai l'Amérique latine dans le sang et tout ce que tu racontes ressemble furieusement à ce qui s'est passé au Guatemala en 1954, au Nicaragua sous le régime sandiniste, au Chili en avant 1973, au Brésil avant 1964, etc., la liste est très longue. A chaque fois, les médias locaux pro-oligarchie et les économiquement puissants pro-Etats-Unis agissent de la même manière pour déstabiliser le gouvernement. Ils sont appuyés, conseillés par les mêmes forces aux Etats-Unis, CIA, NSA, ainsi que divers organismes privés financés par le budget comme USAID ou d'autres ainsi que des fonds de pension, le tout guidé par des think tanks bien connues.
Je ne suis donc pas étonné de ce que tu racontes, c'est du contraire que je serais surpris.
Sachant ainsi comment agissent les réactionnaires locaux et comment se profilent les aides de toutes sortes de la part des Etats-Unis, pourquoi les sandinistes, les bolivariens, etc., continuent-ils à agir d'une manière conforme aux pratiques étasuniennes ? Je ne comprends pas bien.
Chavez a un seul atout, le pétrole, sinon il se serait fait déjà sacrément "ennuyer" par un embargo et plusieurs tentatives de coups d'Etat.
Philippe
Il y a longtemps que j'ai l'Amérique latine dans le sang et tout ce que tu racontes ressemble furieusement à ce qui s'est passé au Guatemala en 1954, au Nicaragua sous le régime sandiniste, au Chili en avant 1973, au Brésil avant 1964, etc., la liste est très longue. A chaque fois, les médias locaux pro-oligarchie et les économiquement puissants pro-Etats-Unis agissent de la même manière pour déstabiliser le gouvernement. Ils sont appuyés, conseillés par les mêmes forces aux Etats-Unis, CIA, NSA, ainsi que divers organismes privés financés par le budget comme USAID ou d'autres ainsi que des fonds de pension, le tout guidé par des think tanks bien connues.
Je ne suis donc pas étonné de ce que tu racontes, c'est du contraire que je serais surpris.
Sachant ainsi comment agissent les réactionnaires locaux et comment se profilent les aides de toutes sortes de la part des Etats-Unis, pourquoi les sandinistes, les bolivariens, etc., continuent-ils à agir d'une manière conforme aux pratiques étasuniennes ? Je ne comprends pas bien.
Chavez a un seul atout, le pétrole, sinon il se serait fait déjà sacrément "ennuyer" par un embargo et plusieurs tentatives de coups d'Etat.
Philippe
Si tu pleures parce que tu as perdu le soleil, tes larmes t'empêcheront de voir les étoiles
Salut,
Comme je te le disais, cette maniere de proceder n'est pas nouvelle. Les EEUU ont regulierement procede ainsi avec tous les gouvernements latinos qui ne leurs convenaient pas. Il n'y a rien de nouveau.
Alors pour quoi les "revolutionnaires latinos n'en tiennent-ils pas compte? Comme quoi tu as raison, le petrole n'est pas tout.
Philippe
Si tu pleures parce que tu as perdu le soleil, tes larmes t'empêcheront de voir les étoiles
Le mondialisme, qui est un fantasme plus encore qu'une utopie, amènera le malheur.
Il ne survivra pas au XXIème siècle.
En soi, le mondialisme est la disparition des nations. Appliquons donc les conséquences.
Dans le modèle mondialiste libéral, une ultra minorité de gens s'enrichissent. C'est le modèle 1% de riches, 99% de pauvres. Dans le modèle mondialiste socialiste, tout le monde devient pauvre. C'est le 100% niveau de vie du Tiers-Monde. Voilà pourquoi nous devons être contre le mondialisme sous tous ses aspects.
Il ne survivra pas au XXIème siècle.
En soi, le mondialisme est la disparition des nations. Appliquons donc les conséquences.
Dans le modèle mondialiste libéral, une ultra minorité de gens s'enrichissent. C'est le modèle 1% de riches, 99% de pauvres. Dans le modèle mondialiste socialiste, tout le monde devient pauvre. C'est le 100% niveau de vie du Tiers-Monde. Voilà pourquoi nous devons être contre le mondialisme sous tous ses aspects.
Salut Luziache,
Je ne suis pas d'accord avec toi. Il me semble que tu confonds 2 choses, la globalisation et la mondialisation.
Le terme de mondialisation est apparu "officiellement" en 1802. Il signifie qu'une grande partie des êtres humains sont reliés, qu'ils sont interdépendants, qu'ils peuvent communiquer, se comprendre, échanger. MacLuhan parlera du village mondial. Quand tu te connectes sur VoyageForum, tu es dans la mondialisation. Je ne pense pas que cela apporte du malheur. Par contre, la globalisation, c'est l'échange de marchandises et le fait que l'économie devienne prédominante avec comme conséquence que celle du pays le plus puissant puisse imposer sa volonté et son modèle politique aux autres. Ce modèle est celui du laisser-faire économique et c'est cela qui crée 1% de riches et 99% de pauvres.
Il y a d'autres conséquences négatives, comme le fait que je puisse manger des pommes en mars qui proviennent du Chili ou de Nouvelle-Zélande, ou que je puisse trouver de l'eau d'Evian au Nicaragua (je viens de le voir lundi 25 juillet) avec tout le pétrole brûlé que cela implique.
Philippe
Si tu pleures parce que tu as perdu le soleil, tes larmes t'empêcheront de voir les étoiles
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Bonjour à tous et à toutes qui se retrouvent sur ce forum !
Je sais d’avance que ce que je vais dire ici ne va pas plaire à tout le monde, mais la franchise est une qualité, n‘est-ce pas ?
Voilà, cela fait moultes années que je retrouve une manie dans les postes francophones de plaquer des abréviations à tout bout de champ, comme une manière de montrer qu‘on est ‘introduit dans le sujet‘. Je m‘explique en donnant quelques exemples :
- - Dans des discussions sur le Pérou, je trouve ‘Aguas‘ pour ‘Aguas Calientes‘. Et s‘il s‘agit du Mexique, allez, ce sera ‘Aguas‘ pour ‘Aguascalientes‘ !
- - Pour le Guatemala, les ‘voyageurs‘ diront ‘Guaté‘ . Allez donc, dire ‘Guatemalas‘, ce serait peut-être le signe indiscutable de ne rien y connaitre sur le pays en question ???
- - De retour de l‘Indonésie, beaucoup diront à quel degré ils se sont familiarisés avec la langue du pays : le ‘bahasa‘. Bien sur, tout un chacun saura de quoi on parle, mais ça me hérisse tout de même, car la langue (l‘une des multiples langues) de l‘Indonésie, c‘est le ‘bahasa Indonesia‘. ‘Bahasa‘ veut d‘ailleurs dire ‘langue‘, et on retrouve ce mot d’origine Indienne ‘Bhāṣā‘ (c‘est du sanskrit au départ) ailleurs qu‘en Indonésie : en Thaïlande par exemple, toute langue sera ‘phasǎa‘ comme dans ‘phasǎa thaï‘ (le Thai officiel), ‘phasǎa iisǎan‘ (ce qu‘on parle dans le nord-est de la Thaïlande, ‘phasǎa angkrit‘ = l‘Anglais etc.
Suis-je un incorrigible pinailleur ? Peut-être. Mais je trouverais ridicule également si un étranger venait me dire qu‘il/elle a visité ‘Monte‘ pendant son voyage en France, cela ayant été Monte Carlo.
Je lis beaucoup en Anglais et je ne crois pas avoir rencontré une telle manie chez les anglophones.
Hi everyone,
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Good evening everyone,
This is my 15,000th post, and it's a message I would have preferred never to write.
Patrick—Yangguizi—won’t be returning from his trek in Uganda. His health betrayed him in the mountains.
Like many of you, I laughed until I couldn’t anymore at his travel stories. I met him in Shanghai, then in Istanbul... We scoured restaurants—he was an incredible expert on world cuisines. We relived Korea, China. Always brilliant, so sharp, so funny, so down-to-earth. Being even a little bit his friend was something to be proud of. I think I envied him.
Patrick is still out there, of course... He found his happiness running across the world. He’s on his path. He never doubted that "the traveler doesn’t even know if he’ll return one day."
Not sure this would’ve suited him, but his departure devastates me.
Alright, Farewell, you foreign devil. Safe travels.
Michel
This is my 15,000th post, and it's a message I would have preferred never to write.
Patrick—Yangguizi—won’t be returning from his trek in Uganda. His health betrayed him in the mountains.
Like many of you, I laughed until I couldn’t anymore at his travel stories. I met him in Shanghai, then in Istanbul... We scoured restaurants—he was an incredible expert on world cuisines. We relived Korea, China. Always brilliant, so sharp, so funny, so down-to-earth. Being even a little bit his friend was something to be proud of. I think I envied him.
Patrick is still out there, of course... He found his happiness running across the world. He’s on his path. He never doubted that "the traveler doesn’t even know if he’ll return one day."
Not sure this would’ve suited him, but his departure devastates me.
Alright, Farewell, you foreign devil. Safe travels.
Michel
hello to all travelers with their eyes wide open to the desert...
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.") Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either. But here’s the thing—I had photos... So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand. It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years. For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not... It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.) Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate. And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries. Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story. Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023. This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers. As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart. Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library. I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott. After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel. My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*. This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year! This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.") Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either. But here’s the thing—I had photos... So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand. It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years. For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not... It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.) Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate. And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries. Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story. Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023. This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers. As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart. Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library. I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott. After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel. My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*. This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year! This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Take care, everyone! !
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Take care, everyone! !
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others? What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille? Are the Pygmies happier than the Inuit? Are Canadians less happy than the people of Louisiana? Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate? Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
We're planning to spend a month in Vietnam. Is hiring a guide helpful?
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Then... would you have 5 to 7 minutes to help me by filling out this questionnaire? 🙂 »» https://forms.gle/y74ckkvN9TjrougLA
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project. A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
Hello everyone,
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

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I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.). Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did. I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights Sidemen (2 nights) Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD: - Walk around central Ubud (1–2h) - Campuhan Ridge Walk - Tegalalang Rice Terrace - Tirta Empul - Gunung Kawi - Massage / market / slow café
IN SIDEMEN: - Rice terrace hike (2–3h) - Cooking class
IN AMED: - Snorkeling - Japanese Shipwreck - Beach + relaxation - Volcano sunset
ON GILI: - Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK: - Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall - Loop: 3–4h (perfect for your level) - Ulun Danu Bratan Temple - Twin Lakes
IN PEMUTERAN - Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well: 👍 from Pemuteran = best possible option 12 PM: leave hotel (we left at 10 PM) 1 PM: ferry 3 PM: arrival in Java + transfer 11 PM: start ascent 2 AM–6 AM: volcano Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM) 👍 still very intense, but doable with an agency 💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR: - Relaxation - Quiet beach - Proximity to airport (30 min)"
BUDGET: "3,000 – 3,900 € for 2 people" (We paid 3,200 €)
In conclusion, it’s not (yet) enough, but it’s (already) pretty impressive!
Hello everyone,
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
.
.
Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’m sharing the menu posted at the entrance of a bar at the foot of the Porto Tower in Southern Corsica. . .
.
.Greetings and have a great Sunday.
Puma2A . .

...
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya). There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
Survey link: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdkmBzW2QOE3_ZirhmdG8e2LQyaWLJxWUeyTR0LzpC8ytlufQ/viewform
Your response will be a huge help for my work and will contribute to a broader reflection on the future of the travel experience.
Thanks in advance to everyone who takes the time to participate!!
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
Hello 🙂
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Manila – 1 night Coron – 4 nights Coron to El Nido cruise – 2 nights El Nido – 4 nights Port Barton – 5 nights Flight from Puerto Princesa to Vigan Vigan – 2 nights Sagada – 2 nights Banaue – 2 nights Bagabag – 1 night Manila – 1 night I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Thanks in advance. Florence
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example. For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk. The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border. The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times. Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot). For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border. You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes. From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??). With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!! For now, you can still pay by card in shops and gas stations. However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards. Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future. After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
What do you think: 1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport), 1 night in Garda, 1 night in Verona, 1 in Padua, and 3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hi there,
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
While reading some travel journals, I notice that we always reflect on the people of the countries we visit.
I’d love to hear your thoughts on which people charmed you the most during your travels?
I’m not looking for controversy, just reflections and personal feelings. Looking forward to reading your replies...
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
Best regards,

Hello to all East Africa lovers and nature enthusiasts in general,
While I prepare to share a recap of our latest trip/safari in Kenya soon, I’d like to wish you all a peaceful transition between 2025 and 2026.
Warm regards,
Puma2A.





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