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Retour du Grand Palladium Colonial English translation pending
Nous avons été à cet Hôtel du 4 au 11 août 2006. Nous avons faits plusieurs hôtel tout inclus (Antigua, St-Martin, Cuba, Riviera Maya) et je doit dire que celui-ci est mon préféré. Ce qui est intéressant avec cet hôtel, c'est qu'on a l'impression d'être en pleine jungle.
Hôtel: Le complex est divisé en quatre hôtel, Le Kanthena, Le Colonial, Le White Sand et le Riviera. L'hôtel le mieux situé d'après moi est le Colonial, car il et situé au centre du complex. Ce qui est magnifique c'est qu'il y a un petit train qui fait le trajet entre les quatre hôtel. Le Colonial est celui qui est le plus animé, de jours comme de soir. Nous étions dans le Bloc 2 et nous étions à 5 minutes de marche du lobby et 10 minute de la plage. Nous avons considéré que tout est relativement près.
Chambre: Nous étions quatre dans une chambre standard et nous avions amplement d'espace. Il est vrai que les lits double sont un peu juste pour deux adultes.
Nourriture: Il y a de la nourriture pour tout les goût (matin, midi et soir). Nous avons essayé trois restaurants à la carte (il y a 8 resto à la carte au total). Le brézilien, le japonais et le Steak House sont excellent. Les drinks et la bière sont excellent. Essayé le drink Miami Vice, super bon !
Plage: La plage et l'eau sont magnifique. Il y a de l'ombre pour tout le monde et à tout heure. Il y a un bar et un casse-croute 24 heure à la plage.
Divertissement: Il y a de tout, animation de jours comme de soir, Bar Sportif, terrain de soccer, badminton, basketball, tennis et plusieurs autres.
Spa (centre de soins): WOW ! de toute beauté, et c'est inclus dans le prix de l'hôtel. Je conseil au gens d'utilier le SPA une heures par jour, après une bonne journée à la plage. Il y a un Sauna à vapeur, Sauna Sec avec vapeur de menthe poivré, un couloir de roche avec jet d'eau froide (pour les pieds) et plusieurs autres.
Donc, des vacances parfaites, en plus avec une température parfaite. Il fait très chaud, (30 degrée) mais à la plage, il y a une petite brise rafraichissante.
Bonne Vacance ! 🙂
Hôtel: Le complex est divisé en quatre hôtel, Le Kanthena, Le Colonial, Le White Sand et le Riviera. L'hôtel le mieux situé d'après moi est le Colonial, car il et situé au centre du complex. Ce qui est magnifique c'est qu'il y a un petit train qui fait le trajet entre les quatre hôtel. Le Colonial est celui qui est le plus animé, de jours comme de soir. Nous étions dans le Bloc 2 et nous étions à 5 minutes de marche du lobby et 10 minute de la plage. Nous avons considéré que tout est relativement près.
Chambre: Nous étions quatre dans une chambre standard et nous avions amplement d'espace. Il est vrai que les lits double sont un peu juste pour deux adultes.
Nourriture: Il y a de la nourriture pour tout les goût (matin, midi et soir). Nous avons essayé trois restaurants à la carte (il y a 8 resto à la carte au total). Le brézilien, le japonais et le Steak House sont excellent. Les drinks et la bière sont excellent. Essayé le drink Miami Vice, super bon !
Plage: La plage et l'eau sont magnifique. Il y a de l'ombre pour tout le monde et à tout heure. Il y a un bar et un casse-croute 24 heure à la plage.
Divertissement: Il y a de tout, animation de jours comme de soir, Bar Sportif, terrain de soccer, badminton, basketball, tennis et plusieurs autres.
Spa (centre de soins): WOW ! de toute beauté, et c'est inclus dans le prix de l'hôtel. Je conseil au gens d'utilier le SPA une heures par jour, après une bonne journée à la plage. Il y a un Sauna à vapeur, Sauna Sec avec vapeur de menthe poivré, un couloir de roche avec jet d'eau froide (pour les pieds) et plusieurs autres.
Donc, des vacances parfaites, en plus avec une température parfaite. Il fait très chaud, (30 degrée) mais à la plage, il y a une petite brise rafraichissante.
Bonne Vacance ! 🙂
Obtenir le visa français pour mon amie thaïlandaise English translation pending
Bonjour à toutes et à tous !
A priori c'est une question qui revient régulièrement sur ce forum entre autre, je me suis pas mal renseigné mais voilà pour moi il y a encore quelques point flou.
Pour expliquer vite la situation, j'ai rencontré une Thailandaise sur le net il y a 6 mois et bon en 6 mois y'a le temps d'apprendre à se connaître, suffisament pour passer à un stade supérieur, je l'ai donc inviter à venir passer 3 semaines de vacances en France.
Donc j'ai pas mal regardé les infos un peu partout, sur des sites persos, sur le site de l'ambassade Thailandaise etc... Les points qui ne sont pas clair pour moi sont les suivants: La lettre de motivation, elle est a adresser à qui ? il faut l'écrire à la personne du consulat ? La lettre de prise en charge, il faut la demander au consulat ? est-ce obligatoire dans tous les cas ?
Bon a priori c'est tout ce que je n'ai pas bien saisi, le reste doit être ok, demain je vais déposer mon dossier pour l'attestation d'accueil, reste que les deux lettres. Merci d'avance pour vos réponses.
A priori c'est une question qui revient régulièrement sur ce forum entre autre, je me suis pas mal renseigné mais voilà pour moi il y a encore quelques point flou.
Pour expliquer vite la situation, j'ai rencontré une Thailandaise sur le net il y a 6 mois et bon en 6 mois y'a le temps d'apprendre à se connaître, suffisament pour passer à un stade supérieur, je l'ai donc inviter à venir passer 3 semaines de vacances en France.
Donc j'ai pas mal regardé les infos un peu partout, sur des sites persos, sur le site de l'ambassade Thailandaise etc... Les points qui ne sont pas clair pour moi sont les suivants: La lettre de motivation, elle est a adresser à qui ? il faut l'écrire à la personne du consulat ? La lettre de prise en charge, il faut la demander au consulat ? est-ce obligatoire dans tous les cas ?
Bon a priori c'est tout ce que je n'ai pas bien saisi, le reste doit être ok, demain je vais déposer mon dossier pour l'attestation d'accueil, reste que les deux lettres. Merci d'avance pour vos réponses.
Retour de l'Ocean Bavaro Spa: bilan English translation pending
Ca y est, snif, nous voici de retour en France depuis ce midi....
Pour ceux qui veulent partir et qui pensent à cet hôtel, allez y ! Sans reprendre ce qui a été dit (cadre magnifique : parc magnifique et plage plutot sympatique à proximité 😉; buffet varié... ), nous n'avons pas noté de blocs plus ou moins bien par rapport à d autres. Les blocs ont l'air d'être tous corrects (pourtant nous avions quelques craintes sur certains blocs). Nous etions au bloc 95 un peu en retrait donc du coup au calme, sans être loin de la plage ni du buffet ). Chambre propre. Petit bemol toutefois : les murs de notre chambre pas très epais, voisins espagnols bruyants. Mais une fois ceux ci recadrés, séjour ok ! Trois piscines sont à disposition, trois piscines différentes très agréables.
Le personnel de l'hôtel est très gentil : souriants, prêt à vous aider ! Ils dansent, chantent (surtout aux restaurants) pendant le service et ça met de bonne humeur !!
Les soins du spa sont comparables à ceux pratiqués dans les instituts français, voir au dessus : si vous comptiez faire des soins à bas prix, c'est mort. Ptit truc sympa à y faire toutefois, le jacuzzi pour 5 dollars, avec sa baie vitrée qui donne sur la plage et la mer 🙂 ! 20 minutes de bonheur.
Le truc dommage c'est l'insouciance des touristes dans l'hotel : ils balancent leurs gobelets partout parce qu'après tout, il y a des gens payés pour ramasser et c'est gonflant. Surtout quand on nage dans la piscine et qu' au fond on y trouve des gobelets vides : ou encore, quand certains les balancent n'importe où dans le parc... 😕.
Nous n'avons pas fait d'excursions : nous n'avons pas apprécié la manière dont le responsable Marsans a présenté la chose. On aurait cru assister à une démonstration d'un vendeur de poeles à frire sur un marché jour de peu d'affluence ! (nous étions à peine une 20 aine) du genre : "et oui, pour la modique somme de 150 euros, une magnifique excursion (je ne sais plus ou) sur un yatch de rêve, avec du champagne et en plus, vous pourrez nourrir de bonbons des petits enfants dans un village... Mais il ne me reste que deux places..." blabla. 😉
La petite boutique de l'hôtel est très bien et pas trop chère, pour trouver deux trois trucs à ramener. Il y a même des medocs si urgence. Mais pensez quand même à ramener le nécessaire, ceux ci sont chers. J'ai eu une allergie à l'oeil gauche en arrivant et j'étais bien contente d'avoir pensé à prendre du sérum physiologique au cas où !
Bilan : hôtel très bien, de très bonne facture, pour ceux qui comme nous veulent se ressourcer, se détendre, se refaire une santé et vivre sans montre, ni notion de temps un vrai farniente ! La plage est top, surtout en partant sur la gauche, devant l'hôtel voisin! La lumière est magnifique, les couleurs incroyables : du vert, du bleu, du blanc qui varient selon le temps et l'heure ! Mon appareil photo était fou devant tant de beauté. d'ailleurs, petite photo en cadeau !
Pour ceux qui veulent partir et qui pensent à cet hôtel, allez y ! Sans reprendre ce qui a été dit (cadre magnifique : parc magnifique et plage plutot sympatique à proximité 😉; buffet varié... ), nous n'avons pas noté de blocs plus ou moins bien par rapport à d autres. Les blocs ont l'air d'être tous corrects (pourtant nous avions quelques craintes sur certains blocs). Nous etions au bloc 95 un peu en retrait donc du coup au calme, sans être loin de la plage ni du buffet ). Chambre propre. Petit bemol toutefois : les murs de notre chambre pas très epais, voisins espagnols bruyants. Mais une fois ceux ci recadrés, séjour ok ! Trois piscines sont à disposition, trois piscines différentes très agréables.
Le personnel de l'hôtel est très gentil : souriants, prêt à vous aider ! Ils dansent, chantent (surtout aux restaurants) pendant le service et ça met de bonne humeur !!
Les soins du spa sont comparables à ceux pratiqués dans les instituts français, voir au dessus : si vous comptiez faire des soins à bas prix, c'est mort. Ptit truc sympa à y faire toutefois, le jacuzzi pour 5 dollars, avec sa baie vitrée qui donne sur la plage et la mer 🙂 ! 20 minutes de bonheur.
Le truc dommage c'est l'insouciance des touristes dans l'hotel : ils balancent leurs gobelets partout parce qu'après tout, il y a des gens payés pour ramasser et c'est gonflant. Surtout quand on nage dans la piscine et qu' au fond on y trouve des gobelets vides : ou encore, quand certains les balancent n'importe où dans le parc... 😕.
Nous n'avons pas fait d'excursions : nous n'avons pas apprécié la manière dont le responsable Marsans a présenté la chose. On aurait cru assister à une démonstration d'un vendeur de poeles à frire sur un marché jour de peu d'affluence ! (nous étions à peine une 20 aine) du genre : "et oui, pour la modique somme de 150 euros, une magnifique excursion (je ne sais plus ou) sur un yatch de rêve, avec du champagne et en plus, vous pourrez nourrir de bonbons des petits enfants dans un village... Mais il ne me reste que deux places..." blabla. 😉
La petite boutique de l'hôtel est très bien et pas trop chère, pour trouver deux trois trucs à ramener. Il y a même des medocs si urgence. Mais pensez quand même à ramener le nécessaire, ceux ci sont chers. J'ai eu une allergie à l'oeil gauche en arrivant et j'étais bien contente d'avoir pensé à prendre du sérum physiologique au cas où !
Bilan : hôtel très bien, de très bonne facture, pour ceux qui comme nous veulent se ressourcer, se détendre, se refaire une santé et vivre sans montre, ni notion de temps un vrai farniente ! La plage est top, surtout en partant sur la gauche, devant l'hôtel voisin! La lumière est magnifique, les couleurs incroyables : du vert, du bleu, du blanc qui varient selon le temps et l'heure ! Mon appareil photo était fou devant tant de beauté. d'ailleurs, petite photo en cadeau !
Meilleur transport Mongolie-Népal? English translation pending
bonjours
je souhaitersis savoir quel est le meilleir moyen d`aller de mongolie au nepal et surtout le moyen le moin cher sachant que j`ai tous mon tetmps, existe t`il des billets d`avions et a quelle prix? peut ton le faire en train comment ce passe le passage de la frontiere en fait je ne sais pas grand chose et toutes aide est la bien venue merci d`avance😉
Retour du Djerba Melia Menzel English translation pending
Je suis de retour du djerba melia menzel. J'y suis allée du 21 au 28 Mai et là commencent les surprises! Mon voyage acheté sur go voyage, (entre autre royal first travel), a débuté par un vol avec kartago (pas top du tout) le 21 mai, en arrivant à 22h à l'hotel.
Hall de l'hotel petit sans prétention. On nous a demandé d'aller au restaurant nous servir "les restes" à manger, et remplir une carte d informations. Ensuite ils nous ont donné les chambres. J'avais vu sur le parking chambre n° 2198 très viellissante, la clim ne fonctionnait pas, et la chasse d'eau fuyait; sans parler du nombre interminable de pas à faire de la réception à la chambre. J'ai donc demandé à changer, ce qui fut fait le lendemain. En voulant défaire ma valise, je me suis apperçue qu'elle avait été forcée mais le personnel est venu m'aider rapidement. Le jour suivant, j'ai eu le droit à visiter un menzel (bungalo sympatique mais plus loin ) et une autre chambre. étant seule et pas prévu, mais la personne qui devait m'accompagner n'a pu venir, j'ai préféré la proximité et j ai choisi la chambre n°3157 vieillissante mais vraiment mieux située que la première avec un beau plafond à la tunisiene...
Réunion d'info à 10h30, rien d'extra, excursions... J'ai fait matmata douz, très interessant, mais peu de temps en visite et beaucoup de temps en bus. En partant à 6H10 du matin nous sommes arrivés à douz à 12H! et retour idem rentrés à 20h30 à l'hotel! Et oui il y a un bateau à prendre, et l'attente est longue.
Pour ce qui est de l'hotel je le trouve vieux, belles piscines mais impossible de s'allonger sur un transat sans matela à moins de le réserver avant 8h du mat. (avec d'autres personnes nous avons fait l'experience, et les premières places sont prises à 7h). Il y a 1400 personnes ds cet hotel et un manque de transat, de parasol, de serviettes... de personnel... donc, l'architecture moyenne, le personnel moyen, la nourriture extremement mauvaise!
j'ai perdu 3kg en une semaine, ce qui fait cher du kg! Il y a deux restau un très grand très bruyant ( on l'a appelé la cantoch) et un autre face à la thalasso en sous sol (on l'a appelé la cave), un peu mieux tout de meme ds le genre. Il y a un restau dehors, où le tout inclu ne l'inclu qu'une fois un midi dans la semaine. Un des chef de ce restau est Saïd et il est très aimable et pro. Pour ce qui est des autres restau payant je n'en parle pas je n'y suis pas allée. Ne cherchais pas de fromage ni de laitages, il n'y en a pas, mais du veau en sauce, des pattes et du riz avec des patisseries et du melon et des oranges là oui il y en a!
Le petit dej!!! j'allais oublier. Je vous conseille d'emmener un presse agrume, de prendre des oranges qd il y en a aux repas, vous les mettez ds votre frigo s'il fonctionne, et vous vous faites un bon jus d'orange le matin! Car le jus d'orange frais est à 2 dinars, environ 1euro et ca revient cher qd il y a des familles. Si j'etais venu avec mes enfants et mon mari, nous aurions eu pour 60 euros de budjet jus d'orange! c est cher pour un tout inclu! et puis il y a le thé! à la menthe!!! C'est une boisson locale mais vous n'en boirez pas gratuitement ds l'hotel!
Pensez à bien fermer votre coffre fort car je me suis fait voler 40 euros dedans! c est ma faute mais qd mm c'est pas cool! La plage, très rocailleuse, est assez sale, et les transats ainsi que les parasols sont rouillés! mais bon! l'animation en journée reste sobres et sympathiques, et le soir pas mal;Ah ils nous ont proposé un spectacle de magie à 17 un jour, nous avons eu le droit au dvd de david coperfield . par contre il y a possibilité de voir les matchs de la coupe du mde. La thalasso est bien mais une précision dites bien si vous voulez un massage relaxant car parfois ils comprennent tonifiant et pour le coup ça n'a plus le mm effet.
Très beau temps en revanche, le premier soir 36° et jusqu'au mercredi comme ça; Ensuite il a fait un peu plus de vent, et 29° environ.
Retour annoncé le vendredi pour voir que finalement on nous faisait décoller à 6h du matin le dimanche et que nous devions partir à 3h de l'hotel! génial! les deux premieres journées de grillées! mais il fallait s'y attendre et puis lors de la réunion on nous fait comprendre que les charters c'est comme ca donc rien à dire! bon j'irai je pense au vinci djerba la prochaine fois qui n'est pas en tt inclu mais qui est l'un des meilleurs hotels de djerba! Avant le menzel n'etait pas en tt inclu, et ils avaient moins de problème nous a annoncé le directeur. Dire qu'il fallait mm se tenir en rang par deux et faire la queue pour aller chercher un verre! bonnes vacances et encore une fois ce n'est que ma vision des choses, il n'est pas dit que tout le mde ai la mm... ps : j'avais lu concernant le menzel que les animateurs se lavaient les pieds ds la piscine, et oui je l'ai vu, il y avait une douche devant mais ils le faisaient...quand même... dans la piscine... je reste à la dispo de tous si besoin de précisions bye bye
leelou
Réunion d'info à 10h30, rien d'extra, excursions... J'ai fait matmata douz, très interessant, mais peu de temps en visite et beaucoup de temps en bus. En partant à 6H10 du matin nous sommes arrivés à douz à 12H! et retour idem rentrés à 20h30 à l'hotel! Et oui il y a un bateau à prendre, et l'attente est longue.
Pour ce qui est de l'hotel je le trouve vieux, belles piscines mais impossible de s'allonger sur un transat sans matela à moins de le réserver avant 8h du mat. (avec d'autres personnes nous avons fait l'experience, et les premières places sont prises à 7h). Il y a 1400 personnes ds cet hotel et un manque de transat, de parasol, de serviettes... de personnel... donc, l'architecture moyenne, le personnel moyen, la nourriture extremement mauvaise!
j'ai perdu 3kg en une semaine, ce qui fait cher du kg! Il y a deux restau un très grand très bruyant ( on l'a appelé la cantoch) et un autre face à la thalasso en sous sol (on l'a appelé la cave), un peu mieux tout de meme ds le genre. Il y a un restau dehors, où le tout inclu ne l'inclu qu'une fois un midi dans la semaine. Un des chef de ce restau est Saïd et il est très aimable et pro. Pour ce qui est des autres restau payant je n'en parle pas je n'y suis pas allée. Ne cherchais pas de fromage ni de laitages, il n'y en a pas, mais du veau en sauce, des pattes et du riz avec des patisseries et du melon et des oranges là oui il y en a!
Le petit dej!!! j'allais oublier. Je vous conseille d'emmener un presse agrume, de prendre des oranges qd il y en a aux repas, vous les mettez ds votre frigo s'il fonctionne, et vous vous faites un bon jus d'orange le matin! Car le jus d'orange frais est à 2 dinars, environ 1euro et ca revient cher qd il y a des familles. Si j'etais venu avec mes enfants et mon mari, nous aurions eu pour 60 euros de budjet jus d'orange! c est cher pour un tout inclu! et puis il y a le thé! à la menthe!!! C'est une boisson locale mais vous n'en boirez pas gratuitement ds l'hotel!
Pensez à bien fermer votre coffre fort car je me suis fait voler 40 euros dedans! c est ma faute mais qd mm c'est pas cool! La plage, très rocailleuse, est assez sale, et les transats ainsi que les parasols sont rouillés! mais bon! l'animation en journée reste sobres et sympathiques, et le soir pas mal;Ah ils nous ont proposé un spectacle de magie à 17 un jour, nous avons eu le droit au dvd de david coperfield . par contre il y a possibilité de voir les matchs de la coupe du mde. La thalasso est bien mais une précision dites bien si vous voulez un massage relaxant car parfois ils comprennent tonifiant et pour le coup ça n'a plus le mm effet.
Très beau temps en revanche, le premier soir 36° et jusqu'au mercredi comme ça; Ensuite il a fait un peu plus de vent, et 29° environ.
Retour annoncé le vendredi pour voir que finalement on nous faisait décoller à 6h du matin le dimanche et que nous devions partir à 3h de l'hotel! génial! les deux premieres journées de grillées! mais il fallait s'y attendre et puis lors de la réunion on nous fait comprendre que les charters c'est comme ca donc rien à dire! bon j'irai je pense au vinci djerba la prochaine fois qui n'est pas en tt inclu mais qui est l'un des meilleurs hotels de djerba! Avant le menzel n'etait pas en tt inclu, et ils avaient moins de problème nous a annoncé le directeur. Dire qu'il fallait mm se tenir en rang par deux et faire la queue pour aller chercher un verre! bonnes vacances et encore une fois ce n'est que ma vision des choses, il n'est pas dit que tout le mde ai la mm... ps : j'avais lu concernant le menzel que les animateurs se lavaient les pieds ds la piscine, et oui je l'ai vu, il y avait une douche devant mais ils le faisaient...quand même... dans la piscine... je reste à la dispo de tous si besoin de précisions bye bye
leelou
Hammam à Marrakech English translation pending
Ns sommes 2 couples d'amis et ns partons 15j à Marrakech en Août 2006. Ns aimerions aller au Hammam (ça serait la 1ère fois). Qui peut ns renseigner : les mieux (surtout pour la propreté) les prix possibilités de massages ou non peut on y aller en couple (ou alors à 2 avec mon amie, et les hommes d'un autre coté) il faut y aller comment (vêtement) et avec quoi (savon noir, huile etc...) etc.....
Merci d'avance pr vos réponses.
Retour d'un cauchemar en République Dominicaine avec Marsans English translation pending
bonsoir a tous et merci a tout ceux qui m'ont aide a preparer mon voyage
Avant mon coup de gueule, je voudrais vous dire que la republique dominicaine est un pays magnifique qui merite son nom de paradis.
je suis parti avec mon fils de 1 an et demi et ma femme de nantes pour un sejour d'une ssemaine a l'hotel viva windham palace de bayahibé.
A l 'aller, a part les 9 heures d'avion avec mon fils sur lers genoux dans un vol charter de la compagnie Star airlines tout c'est bien passé.
La semaine a l'hotel a ete vraiment geniale.Depaysement garanti, cocotiers soleil, mer turquoise, nourriture excellente.Les dominicains sont des personnes adorables qui aiment les enfants.
dernier jour:le départ...................LE CAUCHEMAR!!!!!!!!!!!!! depart de l'hotel le samedi 25 mars a 15h00 pour l'aeroport. heure de depart prevu a 18h50.Il est 20h30 quand on dit que le vol est annulé et que nous retournons dans les hotels de notre sejour. on recupere les bagages qui sont debarques de l'avion, la representante MARSANS nous annonce que nous partons non plus pour l'hotel de bayahibé mais pour un hotel de Punta cana en bus et que le vol est reporte pour le lendemain matin a 8h00.........(en gros on part a punta cana pour dormir 2 heures).Je refuse de trinbaler mon fils d'un an et demi dans un bus pour le faire dormir 2 heures a l'arrivee, un vingtaine de personne pense comme moi dont une femme enceinte de 7 mois.... La representante MARSANS nous dit que puisque nous refusons d'aller a punta cana c'est a nous de nous debrouiller, a nos frais et elle s'en va.......... 20 personnes ont dormi a l'entree de l'aeroport sur les trottoirs encadre par des policiers dominicains, nous sommes parti dans un taxi avec le couple dont la femme etait enceinte dans un hotel a 260 dollars la nuit!!!!!!a nos frais. 5h00 du matin on se reveille pour contacter l'aeroport qui nous annonce qu'il n'y a pas de vol a 8h00. 9h00 on va au palace voir la representante marsans qui n'est au courant de rien MARSANS se decide enfin a nous prendre en charge et nous transfere au palace.a 20h00 petit mot dans la chambre d'hotel qui nous previent d'un depart a 1h30 du matin pour l'aeroport.....Panique, preparation et petit coup de telephone a l'aeroport pour avoir confirmation. l'aeroport n'est au courant d'aucun depart.on contacte la represantante MARSANS qui apres 10 minutes nous confirme qu'il n'y a pas de vol..... Lendemain matin(on est lundi 27 mars!!!!!), on apprend qu'il y a un vol a 21h00.Depart de l'hotel a 17h00 et c'est le bon.On embarque meme a 19h00 dans l'avion et puis on nous annonce que nous atterirons a bordeaux au lieu de nantes a cause du CPE et que nous serons transfere en bus de bordeaux a nantes:Vraiment pas bol!!!!!
en resumé: Les clients nouvelles frontieres et tui ont ete mieux pris en charge en restant sur bayahibe. La compagnie star airlines a ete cloue au sol a cause d'un pble de radar et la piece de rechange a ete bloque au USA. MARSANS a ete d'une incompetence rare, d'une inefficacite importante. La republique dominicaine est un pays superbe .
je suis parti avec mon fils de 1 an et demi et ma femme de nantes pour un sejour d'une ssemaine a l'hotel viva windham palace de bayahibé.
A l 'aller, a part les 9 heures d'avion avec mon fils sur lers genoux dans un vol charter de la compagnie Star airlines tout c'est bien passé.
La semaine a l'hotel a ete vraiment geniale.Depaysement garanti, cocotiers soleil, mer turquoise, nourriture excellente.Les dominicains sont des personnes adorables qui aiment les enfants.
dernier jour:le départ...................LE CAUCHEMAR!!!!!!!!!!!!! depart de l'hotel le samedi 25 mars a 15h00 pour l'aeroport. heure de depart prevu a 18h50.Il est 20h30 quand on dit que le vol est annulé et que nous retournons dans les hotels de notre sejour. on recupere les bagages qui sont debarques de l'avion, la representante MARSANS nous annonce que nous partons non plus pour l'hotel de bayahibé mais pour un hotel de Punta cana en bus et que le vol est reporte pour le lendemain matin a 8h00.........(en gros on part a punta cana pour dormir 2 heures).Je refuse de trinbaler mon fils d'un an et demi dans un bus pour le faire dormir 2 heures a l'arrivee, un vingtaine de personne pense comme moi dont une femme enceinte de 7 mois.... La representante MARSANS nous dit que puisque nous refusons d'aller a punta cana c'est a nous de nous debrouiller, a nos frais et elle s'en va.......... 20 personnes ont dormi a l'entree de l'aeroport sur les trottoirs encadre par des policiers dominicains, nous sommes parti dans un taxi avec le couple dont la femme etait enceinte dans un hotel a 260 dollars la nuit!!!!!!a nos frais. 5h00 du matin on se reveille pour contacter l'aeroport qui nous annonce qu'il n'y a pas de vol a 8h00. 9h00 on va au palace voir la representante marsans qui n'est au courant de rien MARSANS se decide enfin a nous prendre en charge et nous transfere au palace.a 20h00 petit mot dans la chambre d'hotel qui nous previent d'un depart a 1h30 du matin pour l'aeroport.....Panique, preparation et petit coup de telephone a l'aeroport pour avoir confirmation. l'aeroport n'est au courant d'aucun depart.on contacte la represantante MARSANS qui apres 10 minutes nous confirme qu'il n'y a pas de vol..... Lendemain matin(on est lundi 27 mars!!!!!), on apprend qu'il y a un vol a 21h00.Depart de l'hotel a 17h00 et c'est le bon.On embarque meme a 19h00 dans l'avion et puis on nous annonce que nous atterirons a bordeaux au lieu de nantes a cause du CPE et que nous serons transfere en bus de bordeaux a nantes:Vraiment pas bol!!!!!
en resumé: Les clients nouvelles frontieres et tui ont ete mieux pris en charge en restant sur bayahibe. La compagnie star airlines a ete cloue au sol a cause d'un pble de radar et la piece de rechange a ete bloque au USA. MARSANS a ete d'une incompetence rare, d'une inefficacite importante. La republique dominicaine est un pays superbe .
Hôtel Nh Krystal à Cayo Coco (ancien El Senador) English translation pending
Bonjour, Je prévois partir pour Cayo Coco dans la semaine du 22 avril. J'aimerais avoir vos commentaires sur le NH Cristal (anciennement le El Senador). J'y suis allée en 2004 et tout était parfait mais depuis la vente de ce complexe, j'aimerais avoir des commentaires récents de la propreté des chambres, la bouffe, le personnel et le site.<
Muchos gracias😎
Retour du Playa Alameda English translation pending
Notre voyage au Playa Alameda s'est déroulé du 5 au 12 mars, très belle semaine, ensoleillée mais venteuse. A notre arrivée, nous sommes contents de constater que nous avons une vue mer au 2e étage et que ma belle-mère et ma fille ont leur chambre dans le même édifice que le nôtre. Le check in s'est passé rapidement et on est venu nous conduire a notre chambre avec un petit car.
Le site est superbe, pas trop grand ni trop petit, bel aménagement paysager dont l'architecture est coloniale et de couleur orangée, où trônent de belles fontaines, le site est propre et bien entretenu.
La piscine est d'une bonne grandeur avec un ilôt au centre, piscine très propre, il y a toujours des chaises en quantité suffisante.
La chambre est vaste et belle, salle de bain avec douche vitrée et bain à part. Petit frigidaire approvisionné à tous les jours, 2 liqueurs, 2 bières et une bouteille d'eau.
La plage est profonde, quantité suffisante de palapas et de chaises, l'eau de la mer était fraîche mais très agréable pour la baignade. Pour ce qui est de la plongée en apnée, il n'y a pas grand chose à voir.
Il y a 6 restaurants à la carte dont, italien, international et fruits de mer. Généralement nous avons très bien mangé. Il y avait une belle variété de plats au buffet. Il y a un petit casse-croûte près du stan à crème glacée où on sert des excellents sandwichs et de plus a cet endroit, il y a un frigo contenant de la bière en bouteille où on se sert soi-même (Cristal, Bucanero Mayabe, Beck).
Le vin blanc, rosé et rouge est excellent. Il y a aussi du mousseux à volonté au buffet et au lobby bar, toujours 2 bouteilles qui refroidissent dans une seau à glace.
Nous sommes allés passer une demi journée à Varadero. Nous avons fait une excursion, le Tropicana Show. L'autobus est venue nous chercher à l'hôtel avec 45 minutes de retard, le chauffeur s'est trompé de chemin à 2 reprises et de plus on s'est fait arrêter par la police parce que le chauffeur n'a pas fait un arret. Nous avons failli arriver au spectacle en retard.
Nous avons passé une très belle semaine, je donne à cet hôtel un 4 étoiles pour la bouffe et un 4 1/2 étoiles pour le site. Très bon rapport qualité prix. Je recommande cet hôtel.
July
Le site est superbe, pas trop grand ni trop petit, bel aménagement paysager dont l'architecture est coloniale et de couleur orangée, où trônent de belles fontaines, le site est propre et bien entretenu.
La piscine est d'une bonne grandeur avec un ilôt au centre, piscine très propre, il y a toujours des chaises en quantité suffisante.
La chambre est vaste et belle, salle de bain avec douche vitrée et bain à part. Petit frigidaire approvisionné à tous les jours, 2 liqueurs, 2 bières et une bouteille d'eau.
La plage est profonde, quantité suffisante de palapas et de chaises, l'eau de la mer était fraîche mais très agréable pour la baignade. Pour ce qui est de la plongée en apnée, il n'y a pas grand chose à voir.
Il y a 6 restaurants à la carte dont, italien, international et fruits de mer. Généralement nous avons très bien mangé. Il y avait une belle variété de plats au buffet. Il y a un petit casse-croûte près du stan à crème glacée où on sert des excellents sandwichs et de plus a cet endroit, il y a un frigo contenant de la bière en bouteille où on se sert soi-même (Cristal, Bucanero Mayabe, Beck).
Le vin blanc, rosé et rouge est excellent. Il y a aussi du mousseux à volonté au buffet et au lobby bar, toujours 2 bouteilles qui refroidissent dans une seau à glace.
Nous sommes allés passer une demi journée à Varadero. Nous avons fait une excursion, le Tropicana Show. L'autobus est venue nous chercher à l'hôtel avec 45 minutes de retard, le chauffeur s'est trompé de chemin à 2 reprises et de plus on s'est fait arrêter par la police parce que le chauffeur n'a pas fait un arret. Nous avons failli arriver au spectacle en retard.
Nous avons passé une très belle semaine, je donne à cet hôtel un 4 étoiles pour la bouffe et un 4 1/2 étoiles pour le site. Très bon rapport qualité prix. Je recommande cet hôtel.
July
Commentaires sur l'hôtel Melia Azul Ixtapa English translation pending
Bonjour,
J'ai été 2 semaines à cet Hotel en Février. Voici mes commentaires:
Personnel très courtois, Beaucoup d'enfants avec leurs parents car gratuit pour 7 ans et moins (ça pleure...) Aucun nuage pendant 15 jours, très très chaud car aucun vent, sauf légèrement sur la plage La plage de Hotel n'est pas belle, sable foncé, dur (mon principal point négatif) Bonne nourriture, bon vin servi (forfait tout inclus) Belle piscines avec 4 bains tourbillons et une pour enfants Chambre propre, la mienne n'avait pas de frigidaire !!!! On marche beaucoup pour se rendre aux différents restaurants ou a nos chambres Hotel 4.5 Étoiles
J'aimerais savoir si quelqu'un a été à Playa Del Carmen depuis Janvier 2006 ? Ont m'avais déconseiller cet endroit pour cet hiver.
J'ai été 2 semaines à cet Hotel en Février. Voici mes commentaires:
Personnel très courtois, Beaucoup d'enfants avec leurs parents car gratuit pour 7 ans et moins (ça pleure...) Aucun nuage pendant 15 jours, très très chaud car aucun vent, sauf légèrement sur la plage La plage de Hotel n'est pas belle, sable foncé, dur (mon principal point négatif) Bonne nourriture, bon vin servi (forfait tout inclus) Belle piscines avec 4 bains tourbillons et une pour enfants Chambre propre, la mienne n'avait pas de frigidaire !!!! On marche beaucoup pour se rendre aux différents restaurants ou a nos chambres Hotel 4.5 Étoiles
J'aimerais savoir si quelqu'un a été à Playa Del Carmen depuis Janvier 2006 ? Ont m'avais déconseiller cet endroit pour cet hiver.
Royal Jordanian ou Kuwait Airways pour le Sri Lanka? English translation pending
Salut, Je compte partir au Sri Lanka vers mi-octobre et les vols les moins chers sur internet sont sur la Royal Jordanian et Kuwait Airways, connaissez-vous ces compagnies? qu'en pensez-vous?laquelle choisir??? Merci d'avance
Janvier 2006 au Cambodge English translation pending
Nous sommes partis un mois au Laos et au Cambodge en janvier 2006. Voici le récit de notre voyage au Cambodge et quelques informations qui vous aideront peut-être pour un futur voyage. N’hésitez pas à me demander des précisions, je m’efforcerai de répondre.
La partie Laos du voyage est là : http://voyageforum.com/v.f?post=462746
Budget et préparatifs : Vol Paksé-Siem Reap préacheté par Internet sur LaoAirlines avant notre départ (86 $). Visa Cambodge payé 20$ à l’arrivée à Siem Reap; Vol Phnom Penh-Bangkok acheté 50 € sur le site Internet de Airasia. Retour Paris : vol GULFAIR Bangkok -Paris (avec une escale à Bahrein) acheté 620 € sur le net en novembre 2005 chez Ebooker. A la même époque un vol direct sur la Thaï coûtait 900 €..
Argent : On est parti avec des dollars et des travellers en dollars, plus une carte VISA. Change sur place d’environ 4 000 riels pour 1 dollar. (Pour des raisons de commodité j’indiquerai mes prix en dollars).
En fait, les riels ne servent pas à grand chose et le change dans la monnaie locale est inutile, voire désavantageux; ici le dollar est roi et les riels servent souvent de petite monnaie pour les sommes inférieures à un dollar.
Hors budget avion, hors visa, et hors “galère” de fin de voyage, nous avons dépensé sur place 850 $ pour deux personnes pendant 18 jours, y compris les cadeaux.
Guide :
On est partis avec le Guide du Routard 2006/2007. En général les infos sont bonnes, mais très succintes. On aurait dû avoir en plus le Lonely Planet, plus complet.
Santé :
On avait fait le choix, mais ce n’est pas un conseil, de ne pas prendre de traitement anti-palu. En presque trois semaines au Cambodge, on n’a jamais vu beaucoup de moustiques. Question grippe aviaire, il est impossible d’éviter les volailles vivantes : elles sont partout en liberté dans les rues, en quantité impressionante. On s’y est très bien habitués.
Téléphoner en France : Nous avons beaucoup utilisé Internet sur place. On peut aussi téléphoner en France dans les cyber cafés, à des prix dérisoires. Certains touristes avaient leur téléphone portable au Cambodge. On peut aussi utiliser la carte FranceTélécom au Cambodge.
Journal :
Vendredi 20. Arrivée au Cambodge
Décollage de Paksé au Laos à 7 h 40. 50 minutes plus tard, nous sommes déjà au Cambodge, à Siem Reap. Les formalités de visa sont aussi simples qu’au Laos. Nous prenons un taxi avec un américain désargenté qui se joint à nous pour partager les frais (5$ pour aller en ville).
Sur notre route, nous verrons de très beaux hôtels. Nous avions choisi et réservé par mail le Red Lodge (Réf. GR). Il est situé près du vieux marché, mais légèrement en retrait, ce qui sera beaucoup moins bruyant. C’est une grande bâtisse d’un étage, type maison bourgeoise, avec un petit patio sur le côté pour y prendre le petit dej. Nous choisirons finalement une chambre avec air conditionné au premier étage (12 $ avec petit dej).
On change nos dollars en riels dans une banque (3 9 00 riels pour un dollar). On trouvera mieux par la suite. Premier repas près du marché.
D’emblée, ce qui frappe, c’est la circulation assez dense et plutôt anarchique. Beaucoup de deux roues, des voitures, et des tuk-tuks. Autour du marché, beaucoup de cafés-internet, d’agences de voyage, de bars et restos pour touristes.
Nous y achetons le fameux livre de Maurice Glaize sur Angkor (5$) ainsi que “Le portail” de François Bizot sur le génocide des khmers rouges. Ces deux livres sont en fait des photocopies. Avec toutes les pages!! Jusqu’ où va se nicher l’univers du “faux”.
Notre chauffeur-guide Meas (connu sur le forum ) nous attend comme convenu à notre hôtel. Nous discutons avec lui de notre programme pour trois jours. Et sans plus tarder nous partons avec son tuk-tuk pour notre première visite.
Temple de WATBO. Magnifiques peintures murales que nous découvrons quand le moine ouvre les volets du sanctuaire. Temple de ATVEA : Deux ados qui vivent chez les moines se proposent de nous guider dans ce temple. L’un des deux avait commencé à étudier le français, mais il a dû arrêter car il ne pouvait plus payer 5$ par mois.
Musée d’une fondation pour l’enfance crée par l’ONG Krousar Thmey, (sur la route des temples côté droit après l’hôpital Jayarvamanmi). Cette fondation scolarise des enfants des rues, des orphelins, des enfants sourds, et leur assure une formation professionnelle. Présentation très didactique du Cambodge dans ce musée, En une heure de visite, on a un aperçu du pays que l’on visite, de ses ressources, de ses capacités, de ses difficultés. Idem sur leur site Internet (http://www.myfriend.org/krousar-thmey/cambodge.htm).
Achat des pass pour trois jours de visite des temples (40$ + une photo). Attention, ils sont en vente à partir de 17 heures seulement pour le lendemain. Par contre, on peut les utiliser dès le jour même (on gagne une soirée).
Et première visite d’Angkor What.
Les qualificatifs vont me manquer, mes commentaires pouvant être vite redondants, voire inutiles, je m’abstiendrai donc à propos des temples. Et je ne peux que recommander encore un fois la lecture sur place du livre de Maurice Glaize. Les descriptions des temples sont très détaillées et fort intéressantes.
Première soirée à Siem Reap. Dans les rues, on croise beaucoup de personnes estropiées, amputées des jambes et parfois des bras ou des mains à cause des mines anti-personnelles. Beaucoup d’enfants des rues errent pieds nus, certains “travaillent” à ramasser les canettes de coca qu’ils iront revendre pour une poignée de riz. On savait tout cela, mais le voir est encore plus terrible.
Le plus terrible est sans doute de voir deux mondes, deux planètes se croiser sur le même trottoir et s’ignorer. Les mendiants, les enfants des rues sont comme transparents; ils paraissent invisibles aux yeux de beaucoup de touristes ( un peu comme les SDF chez nous ?).
Samedi 21 janvier. Angkor
Journée avec Meas pour visiter les temples. Meas est chauffeur de tuk-tuk et parle français ( ainsi que l’anglais et le russe). En écoutant travailler les guides et en lisant, il a appris les bases sur chaque temple. Ensuite nous lirons les détails sur place avec le livre de Glaize. Dans cette journée, nous aurons visité :PRASAT KRAVAN, BANMEY KDEY, TA PHROM TA KEO, THOMMANON, BAYON, BATHUON, le Palais Royal, la Terrasse des éléphants.
Le midi, nous mangeons dans une petite échoppe en face d’un temple. Nous y goûtons une spécialité khmère : l ’amok. C’est du poisson coupé menu, cuit dans un wok avec un légume vert qui a de très grandes feuilles un peu comme les épinards, le tout arrosé de lait concentré sucré et de lait de coco. Délicieux.
Mireille profite une fois de plus de la proximité immédiate de la cuisine pour prendre une leçon avec la patronne qui se plie volontiers à sa demande.
Après le repas, Meas nous racontera très pudiquement que son père qui était médecin et sa mère sage-femme ont été tués par les Khmers rouges. Pour échapper au même sort, il a dû déménager dans une autre ville. Et raconter qu’il était orphelin, qu’il n’avait jamais connu ses parents et qu’il était obligé de vivre chez les moines car sans aucune ressource. En se faisant passer pour illettré - quand les Khmers rouges l’ont “testé”, il a saisi le stylo de la main gauche pour rendre son geste plus maladroit - il a pu sauver sa peau!
Le soir ballade dans le vieux marché. Manque de chance pour nous, les rues sont complètement défoncées pour cause de gros travaux. Dans de profondes et larges tranchées parfois nauséabondes, des hommes, des femmes aussi travaillent à installer de grosses canalisations. Quelques uns sont les pieds nus.
Dimanche 22 janvier. Angkor
Encore une journée à visiter d’autres temples avec notre guide. Cette façon de visiter nous convient parfaitement : nous restons dans les temples le temps que nous voulons, nous nous déplaçons sur les sites sans chercher notre chemin et la compagnie de Meas, toujours très rieur est très agréable. Nous profitons des pause-repas pour discuter avec lui de la vie actuelle au Cambodge.
Nous verrons aussi des touristes visiter les temples à vélo, ou sur des vélos électriques loués sur le site. D’autres encore avec des moto-taxis.
Temples visités ; PHNOM BAKHENG, BAKSEI CHAM KRONG, PREAH KHAN, NEAK PEAN, MEBON ORIENTAL, TA SUM;
Ballade du soir dans les rues à restos et bars pour touristes : une de ces rues (“rue de la soif”) est interdite le soir à la circulation; à chaque extrémité un policier y interdit l’entrée aux tuk-tuks, enfants des rues et aux mendiants. On n’est pas loin de la “réserve”, ou du ghetto pour touristes hyper protégés! Malaise....
Ici, la rue, c’est avant tout le bruit. Et surtout celui des motos et des tuk-tuks pétaradants. C’est le bruit principal de la rue sur lequel s’accordent les autres, celui des voitures, des camions et de quelques klaxons. Quand on marche à pied, il faut ajouter à cette musique de fond assez forte les appels de chauffeurs de tuk-tuks “hello sir, tuk-tuk ?”, hello papa, tuk-tuk ?”, sans oublier les voix des jeunes filles qui accrochent le client à l’entrée des restos “Good food here, very cheap”.
Lundi 23 janvier. Angkor
Journée grand circuit avec Meas. Comme le ciel est couvert de nuages et que nous essuyons même quelques gouttes, la température a chuté d’au moins dix degrés, ce qui n’est pas plus mal pour la longue journée de tuk-tuk qui nous attend (Meas propose aussi ce circuit en voiture).
Avant de prendre la route, nous nous arrêtons à une échoppe qui vend des billets de bateau. Grâce à Meas, nous payons 22$ pour la traversée Siem Reap-Ventiane avec transfert depuis l’hôtel au lieu des 23 $ proposés par notre GH.
Arrêt ensuite à une “cabine téléphonique” : c’est en fait quelqu’un qui fait payer l’utilisation de son portable. Et en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, notre chambre à Phnom Penh est réservée.
Visite des temples de PRE RUP, BATEAY SREI, BANTEY SAMRE, GROUPE DES RULOS.
Les déplacements pour les temples sont assez propices pour observer la campagne, l’architecture des villages avec les maisons sur pilotis, les plus pauvres en palmes tressées, d’autres en bois.
Comme nous sommes en janvier, nous ne verrons presque jamais le vert si tendre et si particulier des rizières. Au contraire, les parcelles ne sont que champs de paille coupée et très seiche où viennent paître les buffles et les vaches en général assez maigres.
Dans les villages, toujours beaucoup de volailles en liberté ainsi que des petits chiens qui font l’adoration des enfants. La végétation est vraiment luxuriante : beaucoup de cocotiers, des manguiers en fleurs (dans un mois ce sera la pleine saison), des papayers, des arbres à noix de cajou, des jujubiers, des longaniers et bien d’autres arbres que nous ne saurons pas identifier.
On verra aussi la récolte des fruits de certains palmiers, leur pressage pour en obtenir un jus, la cuisson de ce jus qui donnera le fameux sucre de palme.
Sur les routes, les petites motos sont toujours les plus nombreuses. Elles sont toutes japonaises et valent ici entre 1 100$ et 1 300$. Elles sont très robustes puisqu’elles peuvent transporter jusque trois adultes qui se serrent sur la longue selle. Ou bien une famille avec deux enfants : un enfant assis devant le papa les mains sur le guidon, un autre enfant entre le papa et la maman. Sans oublier la variante papa devant, maman derrière assise en amazone avec bébé dans les bras.
Les motos servent aussi à transporter des marchandises. Nous en croiserons une qui transportait au moins vingt canars accrochés par les pattes à des morceaux de bambous fixés sur la selle. Et une autre avec deux cochons vivants, le dos attaché en travers de la moto, les pattes en l’air.
Et quand on ajoute une remorque derrière la moto, l’éventail des marchandises, leur volume transporté s’en trouve décuplé.
L’essence, très chère dans les stations service (presque 1$ le litre) est vendue aussi par des revendeurs d’essence de contrebande venant de Thaïlande; sous un abri de fortune, s’entassent au bord de la route des bouteilles en plastique ou en verre remplies d’essence.
Nous faisons nos adieux à Meas et le remercions pour ces trois jours passés avec lui.
Publicité gratuite : Meas THOEUN measthoeun@yahoo.com Tél. : 855 16 862 117
Mardi 24 janvier. Journée tranquille à Siem Reap
Petite ballade à vélo empruntés à la GH dans les rues animées de notre quartier.
Ici beaucoup d’activités sont effectuées dehors. Les maisons construites en retrait de la rue possèdent un jardin ou une courette. Et cet espace sert souvent de cuisine, de salle à manger; on y accroche le hamac pour la sieste. On y fait la lessive, on y lave les enfants dans une cuvette. Une table en bois, quelques chaises en plastique, et voilà un salon pour causer, bavarder avec ses voisins.
Idem pour les petits commerçants qui utilisent le “trottoir” davant leur échoppe : selon la nature du commerce, on y cuisine, on répare les motos, on les lave à grand jet d’eau, on y coupe les cheveux, on y manucure, on y pédicure...
Apparemment l’intérieur des maisons semble réservé au sommeil et à la nuit.
Le premier élément de confort, après l’électricité est bien sûr la télé, captée par des antennes râteau hissées en haut d’un immense bambou.
L’eau courante est plus rare, ou sous la forme d’une pompe à main dans le jardin. Sinon, il faut aller la chercher. La cuisine se fait souvent au feu de bois ou au charbon et l’on voit souvent des paysans ou leurs enfants partir chercher à vélo le précieux fagot. En ville à Siem Reap nous verrons aussi quelques dépôts de bouteilles de gaz.
L’assainissement et le traitement des ordures ménagères sont assurément deux problèmes énormes qui restent entiers. Certes en ville, nous croiserons plusieurs fois des hommes et des femmes juchés sur d’énormes camion-bennes malodorants; le visage protégé par un large foulard ils y entassent les sacs d’ordures que leur lancent leurs collègues depuis le trottoir.
A la campagne, et aussi en ville les habitants font aussi brûler les ordures sur le trottoir. Tous ces efforts réels sont encore très loin d’empêcher les décharges sauvages, les tas d’ordures dans les fossés, les égouts à ciel ouvert et les millions de sacs plastique sur les routes ou dans les rivières.
Dès qu’ils travaillent les jeunes veulent acheter un téléphone portable ou une moto. Ils sont nombreux dans les cafés Internet à “chatter”. Et si l’école est en théorie obligatoire et gratuite, beaucoup d’enfants ne sont pas scolarisés.
Déjeuner au “Sala Baï” (Réf. GR), resto d’application d’une école hôtelière gratuite et destinée à des jeunes défavorisés. Cette école a été créée par l’ONG française “Agir pour le Cambodge”. L’école sélectionne sur dossier et sur entretien une centaine d’élèves de plus de 17 ans, dont 70% de filles, sur 500 candidats. Pendant 10 mois dont pratiquement la moitié en stages d’entreprises, ces jeunes vont apprendre les métiers de la cuisine et de l’hôtellerie, avec leurs profs cambodgiens et deux français expatriés. Ils trouveront du travail à la sortie de l’école.
La salle de resto est joliment décorée et nous avons été servis par des élèves, sous l’oeil vigilant mais pas toujours sympathique d’un professeur. Le repas y est excellent : poisson vapeur et porc sauté aux légumes, servi dans de belles assiettes bien décorées. Café expresso et tarte au citron pas très locale pour la gourmandise.
Le Cambodge est dit-on le pays où il y a le plus d’ONG. Personnellement nous y avons vu des écoles, centres de santé, orphelinats, centres pour enfants aveugles ou sourds, Enfants du Mékong, Agir pour le Cambodge, et d’autres ONG cambodgiennes qui luttent contre la prostitution forcée d’enfants et de femmes. Nous avons même vu un médecin d’une ONG faire des consultations en ULM!
Mercredi 25 janvier. Phnom Penh
Les chants et la musique de la mosquée voisine, ceux des coqs et le stridulement des premières cigales ont eu raison de notre sommeil bien avant que notre réveil ne sonne à cinq heures.
Nous avalons rapidement un petit dej dans la cour de notre GH afin d’être fin prêts pour notre départ en voiture, direction l’embarcadère, programmé à six heures.
6h 05, 6h 10, 15, 20... Alors que nous étions prêts à partir avec un tuk-tuk que j’étais aller chercher, notre minibus arrive finalement à 6h 30. Il s’arrête encore au pied de trois hôtels pour d’autres touristes. Au dernier arrêt, cinq allemands et leur guide local se demandent, perplexes, comment ils vont pouvoir monter tous à bord. Finalement les deux plus corpulents ( c’est un euphémisme...) s’installent à côté du chauffeur et les trois autres sur les strapontins restés libres. Reste sur le trottoir le guide qui s’apprête à prendre une moto-taxi; mais finalement les occupants de la banquette arrière lui proposent de les rejoindre. La fenêtre s’ouvre, le temps que le guide se faufile dans le véhicule; no problem.
Sans doute en retard sur son horaire, le chauffeur avale les kilomètres jusqu’au débarcadère à grande vitesse, avec force coups de klaxon pour contraindre vélos et motos à se ranger devant notre passage.
Une piste cabossée, défoncée a remplacé la route. De chaque côté, d’infâmes cabanes ou vivent dans une crasse immonde des familles de pêcheurs. Plus nous approchons, plus l’odeur devient insoutenable : le poisson est entassé à même le sol dans des caisses en bois, prêt à être chargé dans des pick-up. Quelques caisses seulement sont recouvertes de glace.
Au milieu de ce fatras, et assaillis par des femmes qui vendent de la “Vache qui rit” et du pain, nous nous faufilons jusqu’ à l’embarcadère. Une planche étroite y fait office de passerelle. Sitôt montés à bord du bateau déjà bondé, aussi bien à l’intérieur que sur le pont, nous comprenons vite qu’il nous faut renoncer à nos places numérotées (on avait même choisi le bon côté par rapport au soleil!!) et nous sommes bien contents de trouver deux sièges.
Mireille voyage au milieu d’un groupe de nantais avec qui elle sympathise. Je me contenterai de la proximité de hongrois qui ne parlent pas un mot d’anglais ni de français.
Traversée du lac Tonlé sans grand intérêt : rien à voir, on se croirait en pleine mer, sans les vagues. Puis nous rejoignons le fleuve pendant trois heures. Nous serons finalement déçus de ce voyage assez cher. Mieux aurait-il valu prendre un bus VIP.
A l’arrivée à Phnom Penh, nous sommes happés par la foule des chauffeurs de taxis et de tuk-tuk qui se ruent sur nous malgré la présence des policiers, matraque à la main. Rapide négociation sur le prix (2$) du tuk-tuk et nous voilà en route.
La GH, le Cafe Freedom and Lodge (Réf GR) est au bord du grand lac au nord de la ville, le Boeng kak. On y accède par une ruelle en terre battue bordée d’agences de voyage, de cafés Internet et de petits restos. Nous sommes dans le quartier favori des routards.
En fait notre GH est un ponton flottant aménagé pour moitié en terrasse couverte pour y prendre un verre, et pour l’autre moitié de huit chambres aux parois en bois. Grand lit avec moustiquaire. Matelas usé, salle de bains avec eau froide. Clientèle de routards très amateurs de “cigarettes” très fortes... Le patron est écossais, très maigre, speed et très bavard.
Le soir, dîner sympa avec deux français, Patrick et Michèle en voyage pour deux mois.
Jeudi 26 janvier. Phnom Penh
Nous inaugurons un nouveau moyen de transport, très prisé à Phnom Penh, le moto-taxi. Nous voilà donc sur cette moto, serrés l’un contre l’autre et derrière notre chauffeur. Dans la circulation assez dense de la capitale, voyager ainsi est plutôt rapide. Bien sûr, nous aurons quelques frayeurs, notamment quand il s’agira de tourner à gauche à un carrefour.
La méthode cambodgienne est assez originale. Il faut couper la route à gauche le plus tôt possible, sans se soucier du flot de véhicules qui vous arrivent dessus et qui doivent vous éviter. Une fois franchi ce premier obstacle, vous êtes avec de la chance dans la bonne voie de la bonne rue; ou alors dans la bonne rue mais sur la chaussée inverse. N’hésitez pas, roulez à contresens jusqu’à ce qu’ un creux dans le trafic ne vous permette de vous rabattre dans la bonne file. C’est tout simple!
Notre première visite est consacrée au S 21, ou Tuol Sleng, véritable antichambre de la mort installée par les Khmers Rouges dans un ancien lycée.
Ici, 15 000 prisonniers ont été photographiés, fichés, torturés, et pendus sur place ou bien envoyés dans d’autres camps pour y être exterminés.
Visite terrifiante à travers les salles de cours transformées pour les interrogatoires ou en cellules, le mémorial avec des photos de détenus arrêtés en famille avec leurs enfants ainsi que celles de leurs geôliers et de leur chef Douch. On reste sans voix.
A la sortie, quelques mendiants dont un homme au visage complètement brûlé se mêlent aux tuk-tuks et aux motos pour réclamer une aumône.
Pour ceux qui veulent en savoir plus sur ce sujet, Internet et notamment Wikipédia sont de bonnes sources. Je recommande encore une fois la lecture du livre de François Bizot, le Portail.
La visite du musée national, installé dans un magnifique bâtiment cernant un jardin fleuri et construit par des français dans le respect de l’architecture khmère nous offre un réconfort bien mérité après cette première visite : même si on perçoit le peu de moyens dont dispose ce musée, on est réellement subjugué par la beauté des trésors exposés.
Déjeuner juste à côté du musée dans un resto d’une école hôtelière “Friends” fondée par une ONG locale, Mith Samlanh qui s’adresse aux jeunes qui sortent de la rue. Ici le style est délibérément occidental, la déco jaune et bleue branchée. Les jeunes serveurs portent un jean avec un polo aux couleurs de leur école. Ils ont l’air joyeux et font leur travail dans la bonne humeur. Nous y mangeons entre autre une excellente salade de papaye.
Vendredi 27 janvier. Phnom Penh
Deux soirées très bruyantes dans notre GH ont raison de notre patience! Nous déménageons sans regret pour le New Lodge GH dans la même rue. Nous choisissons un petit bungalow en dur, éloigné des terrasses, qui nous coûtera 5$.
Le patron de la GH, très dynamique, nous emmène en tuk-tuk au marché russe à l’autre bout de la ville.
On y trouve tout ce qu’on veut, depuis les produits frais en grands nombres jusqu’aux bijoux en or, aux statues en pierre, en passant par les vêtements, les ustensiles de cuisine, les jouets, les DVD, etc. ...
Demain commence le Nouvel An chinois et les étals vendant des guirlandes rouge et or font le plein de clients. On y vend aussi beaucoup d’arbustes qui seront décorés dans les maisons comme nos “sapins de Noël”.
Grande ballade à pied dans le centre de la capitale. On aime bien cette ville. L’ambiance y est sympa, avec beaucoup de verdure et l’architecture est assez plaisante. Ville visiblement assez jeune.
En nous promenant le soir, nous serons surpris d’apercevoir une mitraillette dans le coffre d’un 4 x 4 que son chauffeur avait laissé ouvert. Anecdotique ? Peut-être. Mais tous les chauffeurs de tuk-tuk nous ont recommandé de bien tenir en main nos sacs afin d’éviter les vols à l’arraché. Et beaucoup de villas, de commerces sont gardés en permanence par des vigiles. Reste qu’à aucun moment nous n’avons ressenti une quelconque insécurité. A notre égard, pas un geste ni un regard équivoques.
Samedi 28 janvier. Sihanoukville
Voyage en car climatisé pour Sihanoukville, au bord de la mer à 230 km au sud de la capitale. Le car mettra quatre heures sur une belle route pour atteindre sa destination. Arrêt à mi-parcours pour de détendre les jambes et se restaurer : les occidentaux jettent leur dévolu sur les ananas ou les mangues; les khmers préfèrent la noddle soup ou le riz gluant avec les légumes.
Sihanoukville, principale lieu de villégiature du pays est noire de monde ce week-end pour cause de Nouvel an chinois. Ici on fête le premier janvier, le nouvel An chinois et le Nouvel An cambodgien à la mi-avril. Un français qui vit ici nous raconte que les cambodgiens ont 60 jours fériés.
Notre Gh, Lovely GH ( réservée par l’intermédiaire du red Lodge) est située deux rues derrière la plage des orchidées. Nous y logeons dans une grande chambre avec fan, TV (on peut voir TV5), salle de bain carrelée pour 6$. On y mange assez bien (moins cher qu’à PP) et on y louera une moto pour 4$ par jour.
Dimanche 29 janvier. Sihanoukville
Avec la moto, nous longeons la plage des orchidées jusqu’à une petite colline où un hôtel propose de jolis bungalows en bois, sous les arbres et ouverts sur la mer. Puis nous choisissons au hasard une des nombreuses paillotes installées entre la route côtière et la plage. On peut y manger, y boire un verre, s’y prélasser sur des chaises longues à l’ombre d’un parasol.
Bien qu’elle soit tenue par un couple de français, le public est cambodgien à 99, 9%. Depuis le matin, les voitures, les motos, les pick-up, les minibus, les camions, bref tout ce qui peut rouler est rempli au maximum et afflue sur les plages. On y vient en famille, entre amis pour la journée du Nouvel An chinois. La plupart des gens ont amené le pique-nique dans d’énormes glacières et s’installent dans les restaurants qui proposent des “pool table”, grandes tables collectives pour les familles.
Un joyeux brouhaha s’élève de cette foule, à peine couvert par le bruit d’un jet ski qui tire mollement un grand canoë gonflable où ont pris place une dizaine de personnes harnachées de gilet de sauvetage orange et vert fluo.
La mer, très chaude et sans aucune vague accueille tout le monde. Mais ici les marchands de maillots de bain ne font pas recette : on se baigne tout habillé, en robe, en jean ou en pantalon, avec une chemise ou un T-shirt. Seuls les enfants en très bas âge sont nus ou en slip. Quelques ados osent le torse nu. Beaucoup, enfants ou adultes barbotent pendant des heures à quelques mètres du bord sur de grosses chambres à air.
Des photographes ambulants proposent aux familles d’immortaliser ce moment. Un autre marchand vend des animaux gonflables qu’il a accrochés sur son vélo. Des femmes portent sur la tête un grand plateau circulaire en émail rempli de beignets, de chips ou d’ananas. D’autres, sur un balancier traditionnel en bambou ont installé un petit barbecue pour y cuire des crabes et de grosses langoustines. D’autres enfin proposent des soins de manucure, de pédicure ou d’épilation. Le matériel tient dans un panier en plastique. Tout ce commerce se déroule dans la bonne humeur, sans aucune animosité quand on refuse poliment d’acheter.
Les enfants ne sont pas exemptés de travail. Sur des cintres en métal, ils ont accroché des colliers et des bracelets en coquillages. Une association expose sur la plage des dessins très colorés réalisés par eux sur des planchettes de bois. Les plus pauvres déambulent le long des plages, sac de jute sur le dos à la recherche des canettes en alu.
Comme sur toutes les plages, on y joue aussi au foot, on s’éclabousse, on se pousse dans l’eau. Les ados se promènent en petit groupe, les garçons entre eux, les filles de leur côté.
Le soir les touristes se retrouvent pour prendre un verre ou envoyer un mail dans les cafés-restos de la plage un peu plus chics.
Les cambodgiens fêteront le Nouvel An sur la plage ou dans de grands restos en ville et s’époumoneront tard dans la nuit à chanter des tubes sirupeux sur la musique du karaoké.
Lundi 30 janvier. Sihanoukville
Vers 7 h 30, deux jeunes moines bouddhistes, crâne rasé, vêtus de leur tenue safran et portant chacun une large ombrelle jaune s‘arrêtent à la porte de notre GH, comme ils venaient de le faire à la porte de la maison voisine. Dans les deux cas, ce sont les enfants qui amènent un petit sachet de nourriture pour leur aumône. Ils restent quelques instants à prier, accroupis devant les moines qui rapidement y mettent fin et les renvoient à leurs jeux.
Un tour en moto sur les autres plages nous conforte dans notre choix de la plage des orchidées. A notre goût, c’est la plus sympa, la plus animée, la plus vivante.
Sur la plage, les festivités continuent. Comme le Nouvel An est cette année un dimanche, le lundi est férié aussi. Et on dirait qu’il y a encore plus de monde sur la plage qu’hier. C’est une vraie fourmilière. Toujours les pétards que les enfants font claquer; toujours les karaokés et toujours les feux d’artifice.
Mardi 31 janvier. Sihanoukville
Les congés du Nouvel An continuent encore aujourd’hui au vu du flot incessant de véhicules qui arrivent encore sur la plage.
Ce matin, nous partons visiter la réserve naturelle de Ream à une vingtaine de km (réservé par notre GH pour 15$ par personne). Nos compagnons sont deux jeunes lituaniens, un américain, et deux canadiens vivant à Hong-kong et venus passer ici le Nouvel An. Après une demi-heure de voiture, nous arrivons déjà à l’entrée du parc. Le reste du trajet aura lieu en bateau, dans une grande barque à moteur qui longera pendant 90 minutes la foret de mangrove.
Étrange végétation que ces arbres, essentiellement des palétuviers qui plongent leurs racines aériennes dans l’eau. La densité est telle qu’il semble impossible d’y pénétrer.
Le chauffeur de voiture, également guide, donne quelques explications sur le Parc, beaucoup trop succinctes à notre goût. Nous croisons quelques pécheurs et rejoignons finalement la côte pour une halte sur une petite plage de sable blanc.
Notre chauffeur-guide est également cuisinier et mitonne sur un barbecue dans le sable des papillotes de barracuda. Un vrai régal pour qui peut oublier les étals de poissons sur le marché.
Belle ballade à pied dans la forêt tropicale. La moiteur intense, la chaleur extrême nous laisseront KO au moment de remonter dans le bateau.
La route du retour est encombrée par les nombreux véhicules qui quittent Sihanoukville ainsi que par les camions qui vont ou reviennent au port pour le transport des conteneurs. Nous croisons également une moto qui pulvérise le record de tout ce que nous avons vu : 4 enfants et deux adultes sur la moto!
Mercredi 1er et jeudi 2 février. Sihanoukville
Ce matin, la plage est presque déserte en comparaison des jours précédents, mis à part les touristes et quelques cambodgiens qui prolongent leur week-end.
Restent aussi hélas les ordures jetées par terre. On ne compte plus les sacs en plastique, les barquettes en polystyrène, les gobelets en carton qui jonchent le sol. Quelques rares restos de plage ont fait le ménage devant leur commerce. Il faut aussi préciser qu’il n’y a aucune poubelle sur la plage et que le ramassage des ordures est vraiment succinct. La propreté a un coût encore inaccessible pour le Cambodge. Et les marchands de sacs en plastique continuent d’y faire de bonnes affaires.
Sur la route de la plage, des affiches publicitaires rappellent que l’exploitation sexuelle des enfants et le “tourisme sexuel” sont des crimes. Trois ou quatre touristes croisés sur la plages n’en sont visiblement pas convaincus...
Ce soir, c’est la nouvelle lune et le minuscule croissant bien dessiné n’est pas à la même place que dans nos contrées.
En regardant des enfants jouer aux billes sur le sable, je m’amuse à comparer la façon dont ils propulsent la bille avec leurs doigts : rien à voir avec les gestes de nos cours de récréation! Tout comme la façon de compter sur les doigts est différente : ici pour montrer “1”, on ne met pas le pouce en l’air; au contraire, on le cache à l’intérieur des autres doigts et on tend l’index. De même, on ne se serre pas la main pour se saluer, mais on joint les mains au niveau du cœur. Pour appeler quelqu’un par un geste, la paume de la main est tournée vers le sol.
“Quand le bâtiment va, tout va”. Si ce proverbe s’applique au Cambodge, l’économie devrait y être prospère. Dans toutes les rues, surtout près de la mer, on construit ou on agrandit. Le tourisme est le nouvel eldorado, alors pour espérer une part du gâteau, on construit des GH et des restos.
Dernière ballade sur la plage, on croise les enfants vendeurs de colliers qui s’accordent une pause en plaisantant avec un jeune américain. Vont-ils à l’école ? Pas sûr. Certains ont les yeux pétillants d’intelligence, d’autres pleins de tristesse malgré leur très jeune âge. Où habitent-ils, que font leurs parents, autant de questions sans réponse.
Vendredi 3 février : Grosse galère à Phnom Penh
Voyage en car VIP pour la capitale. Seulement 3, 5$ par personne. Tuk-tuk jusqu’à notre GH le red Lodge réservé par téléphone.
Et après le déjeuner, catastrophe : Mireille n’a plus sa pochette avec le passeport, le billet d’avion, la carte Visa !
Bien sûr, on fouille dix fois dans le sac en question; on vérifie si par hasard, elle n’est pas dans un autre bagage. On téléphone à la GH de Sihanoukville pour qu’ils fouillent dans notre chambre. Rien. Il faut se rendre à l’évidence, on nous l’a volée. Pourtant, on ne l’a jamais quittée des yeux. ! Un vrai mystère. Et surtout une catastrophe, car nous devons prendre l’avion dimanche matin pour Bangkok et lundi soir pour Paris, avec des billets non échangeables et non modifiables. Nous sommes vendredi et il est 15 h.
Première destination, l’ambassade de France où nous sommes reçus immédiatement. La collaboratrice du consul nous explique les démarches à suivre : tout d’abord elle peut nous établir un laissez-passer provisoire, grâce à la photocopie du passeport que nous avons avec nous.
Elle aurait pu aussi nous faire un vrai passeport provisoire, si la Préfecture du Gard, émettrice du passeport avait répondu à temps à sa demande.
Nous partons donc à moto-taxi faire des photos d’identité. Muni des recommandations du consulat, nous expliquons que la proportion du visage dans la photo doit être au moins de 70 %. “OK, no problem”.
En attendant les photos, je téléphone à notre banque pour faire opposition à la carte Visa. J’explique qu’on est au Cambodge, qu’on nous a volé la carte, etc. Réponse : “OK, la carte est annulée; mais vous devez sans faute passer à l’agence lundi pour signer un formulaire”. Il vaut mieux en rire, rester calme et réexpliquer calmement qu’on est en Asie, qu’on ne sait pas quand on va pouvoir rentrer en France, et que le formulaire devra attendre.
Une demi-heure plus tard, les photos arrivent enfin : elles ne sont pas du tout cadrées comme on voulait. Compte tenu de l’heure, on décide de ne pas refaire les photos.
On fonce avec la moto chez Exotissimo, (http://www.exotissimo.com) une agence de voyage dirigée par une française, Karine. On lui explique le problème. Et sans tarder, elle envoie à Gulfair Bangkok la copie du billet d’avion perdu. Attente de la réponse; Mireille repart toute seule au consulat; moi, j’attends pour en savoir davantage. Gulfair répond qu’il faut l’accord de l’agence de Paris qui a émis le billet, l’accord de Gulfair à Bahreïn, qu’ on est vendredi et que la réponse arrivera lundi.
Je rejoins Mireille au consulat pour y apprendre qu’il nous faudra deux ou trois jours pour obtenir le visa de sortie des autorités cambodgiennes. Autrement dit, vous ne pouvez pas partir dimanche matin pour Bangkok.
J’explique à nouveau que nos billets ne sont ni modifiables ni échangeables et demande, faussement naïf si il n’y pas un moyen d’obtenir ce visa en dix minutes.
L’éclat de rire en guise de réponse attire heureusement l’attention du consul qui travaille dans le bureau voisin. Il écoute notre histoire et passe un coup de téléphone. “Vous avez peut-être de la chance; on doit me rappeler.” Deux minutes plus tard, son portable sonne : il a le sourire, c’est bon signe. Dimanche matin, à l’aéroport, nous devrons nous présenter de sa part au commandant Bouna, de la police des étrangers, qui nous délivrera le visa sur place. Et nous avons son numéro de portable, au cas où. De ce côté ça avance.
En une heure de temps et deux appels téléphoniques en France, nous recevons le code qui nous permet de retirer de l’argent chez Western Union. Il est 21 h mais au Naga world hôtel, le guichet de Western Union est ouvert 7 jours sur 7, 24 h/24. Petite anecdote, Western Union est installée dans la salle du casino de l’hôtel, au milieu des machines à sous. L’employé qui nous y a reçu voulait à tout prix nous offrir à manger ou à boire et surtout nous faire jouer! Le plus heureux a été le chauffeur de moto-taxi qui est reparti avec les deux canettes de coca offert par le casino.
Samedi 4 février. Attente à Phnom Penh
Retour chez Exotissimo pour n’y rien apprendre de neuf. Nous devrons patienter jusque lundi.
Retour au consulat . On paye le laissez-passer 28$. On demande les coordonnés du consulat à Bangkok, car avec ce laissez-passer, nous ne pourrons pas sortir de l’aéroport à Bangkok et devrons attendre 36 heures dans la salle de transit. Joyeuse perspective.
Après-midi et soirée longues : on essaye de penser à autre chose, de parler d’autre chose. Dernière belle ballade au centre-ville, le long des quais. Et dernier repas, on l’espère au Cambodge.
Dimanche 5 février. Bangkok
6 heures 30: Arrivée à l’aéroport où nous croisons le fameux commandant Bouna au pied d’un escalator. Dans un charabia anglais encore plus mauvais que d’habitude, je lui explique noter situation, le consul, le visa. A notre grand soulagement, il est effectivement au courant et nous demande d’aller enregistrer nos bagages avant de le rejoindre.
Encore une petite négociation à l’enregistrement du vol Airasia pour Bangkok, car le laissez-passer est au nom de jeune fille de Mireille et le billet électronique à notre nom marital. On exhibe encore une fois la photocopie du passeport, on se recommande du commandant Bouna et ça passe.
Le commandant Bouna qui nous attend bien au contrôle de police donne les instructions nécessaires pour le visa, nous fait payer 30$ avec un reçu et nous voilà prêts à décoller pour Bangkok. On n’est pas au bout de nos peines mais on a franchi une étape.
Arrivés à Bangkok, on décide de tenter une sortie avec le fameux laissez-passer. J’explique au policier notre petite mésaventure. Il sort un formulaire, y met trois coups de tampon et nous voilà, contre toute attente, sortis de l’aéroport. Incroyable!
Nous prenons le bus pour rejoindre notre hôtel le Manhattan sur Sukhumvit, réservé par Internet. Le plus bel hôtel de notre voyage, avec piscine, buffet petit dej, eau chaude, vraie salle de bains, confort à l’occidental.
Après-midi au MBK, l ‘immense marché de Bangkok ouvert le week-end. On ne sait plus où donner de la tête au milieu de ces 15 000 échoppes. Trop grand pour nous, ou alors, il faudrait des indications.
De retour à l'hôtel on profite un peu de la piscine pour se reposer.
Lundi 7 février. Décollage de Bangkok
Dernière épreuve à affronter : GULFAIR pour le billet Bangkok-Paris perdu. Nous y sommes accueillis par une femme pas très aimable. On lui montre les mails envoyés par Karine depuis Phnom Penh, on donne le nom de M. Tin qui lui avait répondu et finalement tout se règle en quelques minutes, le temps de remplir un formulaire de perte, de payer 30 $ pour les frais de dossier et d’éditer à nouveau le fameux billet. Notre départ ce soir à 18 h se précise.
Dernière formalité : on décide d’aller au consulat de France pour faire ajouter le nom marital sur le laissez-passer afin d’éviter le même problème qu’à Phnom Penh. Deux heures d’attente . Et une ligne manuscrite avec un tampon officiel. Ce coup-ci, c’est certain, on décolle ce soir pour Paris.
Après trois jours de silence radio, on envoie un mail général pour raconter nos péripéties. Dernier repas thaïlandais. Taxi pour l’aéroport. Enregistrement des bagages, Taxe de 500 bahts, enfin la routine.
Conclusion sur le Cambodge :
on a bien sûr beaucoup aimé Siem Reap pour les temples d’Angkor. Pour qui aime l’histoire et les vieilles pierres, y passer trois jours est un minimum. Mais il faut savoir que ces trois jours coûtent assez cher, quand on ajoute le pass, le guide, et les autres frais habituels.
On a bien aimé la capitale pour son ambiance de grande ville d’Asie pas trop stressée. Et pas polluée comme Bangkok. On voulait terminer notre séjour au bord de la mer : d’où le choix de Sihanoukville assez sympa, surtout avec le Nouvel an chinois.
Bien sûr nos trois derniers jours ont été assez galère. Mais nous avons eu beaucoup de chance de rencontrer plusieurs personnes qui se sont “décarcassées” pour nous. Encore un grand merci à M. Martial, consul de France à Phnom Penh et à sa collaboratrice, à Karine de Exotissimo, au commandant Bouna et au policier de Bangkok qui ne s’est pas posé de questions à propos de notre laissez-passer.
Et bien sûr merci à VoyageForum qui conseille de photocopier ses papiers, de les mettre en sécurité sur Internet, ainsi qu’ à tous ceux qui nous donné de bons conseils pour notre voyage.
Pub : Pour en savoir plus sur le bruit au Cambodge lire l’excellent article publié dans Gavroche : http://www.gavroche-thailande.com/ailleurs.php?pays=cambodge&sujet=18
Pour ceux qui auraient du mal à suivre mes explications sur la circulation, voici un article très détaillé sur la question : http://www.gavroche-thailande.com/ailleurs.php?pays=cambodge&sujet=4
La partie Laos du voyage est là : http://voyageforum.com/v.f?post=462746
Budget et préparatifs : Vol Paksé-Siem Reap préacheté par Internet sur LaoAirlines avant notre départ (86 $). Visa Cambodge payé 20$ à l’arrivée à Siem Reap; Vol Phnom Penh-Bangkok acheté 50 € sur le site Internet de Airasia. Retour Paris : vol GULFAIR Bangkok -Paris (avec une escale à Bahrein) acheté 620 € sur le net en novembre 2005 chez Ebooker. A la même époque un vol direct sur la Thaï coûtait 900 €..
Argent : On est parti avec des dollars et des travellers en dollars, plus une carte VISA. Change sur place d’environ 4 000 riels pour 1 dollar. (Pour des raisons de commodité j’indiquerai mes prix en dollars).
En fait, les riels ne servent pas à grand chose et le change dans la monnaie locale est inutile, voire désavantageux; ici le dollar est roi et les riels servent souvent de petite monnaie pour les sommes inférieures à un dollar.
Hors budget avion, hors visa, et hors “galère” de fin de voyage, nous avons dépensé sur place 850 $ pour deux personnes pendant 18 jours, y compris les cadeaux.
Guide :
On est partis avec le Guide du Routard 2006/2007. En général les infos sont bonnes, mais très succintes. On aurait dû avoir en plus le Lonely Planet, plus complet.
Santé :
On avait fait le choix, mais ce n’est pas un conseil, de ne pas prendre de traitement anti-palu. En presque trois semaines au Cambodge, on n’a jamais vu beaucoup de moustiques. Question grippe aviaire, il est impossible d’éviter les volailles vivantes : elles sont partout en liberté dans les rues, en quantité impressionante. On s’y est très bien habitués.
Téléphoner en France : Nous avons beaucoup utilisé Internet sur place. On peut aussi téléphoner en France dans les cyber cafés, à des prix dérisoires. Certains touristes avaient leur téléphone portable au Cambodge. On peut aussi utiliser la carte FranceTélécom au Cambodge.
Journal :
Vendredi 20. Arrivée au Cambodge
Décollage de Paksé au Laos à 7 h 40. 50 minutes plus tard, nous sommes déjà au Cambodge, à Siem Reap. Les formalités de visa sont aussi simples qu’au Laos. Nous prenons un taxi avec un américain désargenté qui se joint à nous pour partager les frais (5$ pour aller en ville).
Sur notre route, nous verrons de très beaux hôtels. Nous avions choisi et réservé par mail le Red Lodge (Réf. GR). Il est situé près du vieux marché, mais légèrement en retrait, ce qui sera beaucoup moins bruyant. C’est une grande bâtisse d’un étage, type maison bourgeoise, avec un petit patio sur le côté pour y prendre le petit dej. Nous choisirons finalement une chambre avec air conditionné au premier étage (12 $ avec petit dej).
On change nos dollars en riels dans une banque (3 9 00 riels pour un dollar). On trouvera mieux par la suite. Premier repas près du marché.
D’emblée, ce qui frappe, c’est la circulation assez dense et plutôt anarchique. Beaucoup de deux roues, des voitures, et des tuk-tuks. Autour du marché, beaucoup de cafés-internet, d’agences de voyage, de bars et restos pour touristes.
Nous y achetons le fameux livre de Maurice Glaize sur Angkor (5$) ainsi que “Le portail” de François Bizot sur le génocide des khmers rouges. Ces deux livres sont en fait des photocopies. Avec toutes les pages!! Jusqu’ où va se nicher l’univers du “faux”.
Notre chauffeur-guide Meas (connu sur le forum ) nous attend comme convenu à notre hôtel. Nous discutons avec lui de notre programme pour trois jours. Et sans plus tarder nous partons avec son tuk-tuk pour notre première visite.
Temple de WATBO. Magnifiques peintures murales que nous découvrons quand le moine ouvre les volets du sanctuaire. Temple de ATVEA : Deux ados qui vivent chez les moines se proposent de nous guider dans ce temple. L’un des deux avait commencé à étudier le français, mais il a dû arrêter car il ne pouvait plus payer 5$ par mois.
Musée d’une fondation pour l’enfance crée par l’ONG Krousar Thmey, (sur la route des temples côté droit après l’hôpital Jayarvamanmi). Cette fondation scolarise des enfants des rues, des orphelins, des enfants sourds, et leur assure une formation professionnelle. Présentation très didactique du Cambodge dans ce musée, En une heure de visite, on a un aperçu du pays que l’on visite, de ses ressources, de ses capacités, de ses difficultés. Idem sur leur site Internet (http://www.myfriend.org/krousar-thmey/cambodge.htm).
Achat des pass pour trois jours de visite des temples (40$ + une photo). Attention, ils sont en vente à partir de 17 heures seulement pour le lendemain. Par contre, on peut les utiliser dès le jour même (on gagne une soirée).
Et première visite d’Angkor What.
Les qualificatifs vont me manquer, mes commentaires pouvant être vite redondants, voire inutiles, je m’abstiendrai donc à propos des temples. Et je ne peux que recommander encore un fois la lecture sur place du livre de Maurice Glaize. Les descriptions des temples sont très détaillées et fort intéressantes.
Première soirée à Siem Reap. Dans les rues, on croise beaucoup de personnes estropiées, amputées des jambes et parfois des bras ou des mains à cause des mines anti-personnelles. Beaucoup d’enfants des rues errent pieds nus, certains “travaillent” à ramasser les canettes de coca qu’ils iront revendre pour une poignée de riz. On savait tout cela, mais le voir est encore plus terrible.
Le plus terrible est sans doute de voir deux mondes, deux planètes se croiser sur le même trottoir et s’ignorer. Les mendiants, les enfants des rues sont comme transparents; ils paraissent invisibles aux yeux de beaucoup de touristes ( un peu comme les SDF chez nous ?).
Samedi 21 janvier. Angkor
Journée avec Meas pour visiter les temples. Meas est chauffeur de tuk-tuk et parle français ( ainsi que l’anglais et le russe). En écoutant travailler les guides et en lisant, il a appris les bases sur chaque temple. Ensuite nous lirons les détails sur place avec le livre de Glaize. Dans cette journée, nous aurons visité :PRASAT KRAVAN, BANMEY KDEY, TA PHROM TA KEO, THOMMANON, BAYON, BATHUON, le Palais Royal, la Terrasse des éléphants.
Le midi, nous mangeons dans une petite échoppe en face d’un temple. Nous y goûtons une spécialité khmère : l ’amok. C’est du poisson coupé menu, cuit dans un wok avec un légume vert qui a de très grandes feuilles un peu comme les épinards, le tout arrosé de lait concentré sucré et de lait de coco. Délicieux.
Mireille profite une fois de plus de la proximité immédiate de la cuisine pour prendre une leçon avec la patronne qui se plie volontiers à sa demande.
Après le repas, Meas nous racontera très pudiquement que son père qui était médecin et sa mère sage-femme ont été tués par les Khmers rouges. Pour échapper au même sort, il a dû déménager dans une autre ville. Et raconter qu’il était orphelin, qu’il n’avait jamais connu ses parents et qu’il était obligé de vivre chez les moines car sans aucune ressource. En se faisant passer pour illettré - quand les Khmers rouges l’ont “testé”, il a saisi le stylo de la main gauche pour rendre son geste plus maladroit - il a pu sauver sa peau!
Le soir ballade dans le vieux marché. Manque de chance pour nous, les rues sont complètement défoncées pour cause de gros travaux. Dans de profondes et larges tranchées parfois nauséabondes, des hommes, des femmes aussi travaillent à installer de grosses canalisations. Quelques uns sont les pieds nus.
Dimanche 22 janvier. Angkor
Encore une journée à visiter d’autres temples avec notre guide. Cette façon de visiter nous convient parfaitement : nous restons dans les temples le temps que nous voulons, nous nous déplaçons sur les sites sans chercher notre chemin et la compagnie de Meas, toujours très rieur est très agréable. Nous profitons des pause-repas pour discuter avec lui de la vie actuelle au Cambodge.
Nous verrons aussi des touristes visiter les temples à vélo, ou sur des vélos électriques loués sur le site. D’autres encore avec des moto-taxis.
Temples visités ; PHNOM BAKHENG, BAKSEI CHAM KRONG, PREAH KHAN, NEAK PEAN, MEBON ORIENTAL, TA SUM;
Ballade du soir dans les rues à restos et bars pour touristes : une de ces rues (“rue de la soif”) est interdite le soir à la circulation; à chaque extrémité un policier y interdit l’entrée aux tuk-tuks, enfants des rues et aux mendiants. On n’est pas loin de la “réserve”, ou du ghetto pour touristes hyper protégés! Malaise....
Ici, la rue, c’est avant tout le bruit. Et surtout celui des motos et des tuk-tuks pétaradants. C’est le bruit principal de la rue sur lequel s’accordent les autres, celui des voitures, des camions et de quelques klaxons. Quand on marche à pied, il faut ajouter à cette musique de fond assez forte les appels de chauffeurs de tuk-tuks “hello sir, tuk-tuk ?”, hello papa, tuk-tuk ?”, sans oublier les voix des jeunes filles qui accrochent le client à l’entrée des restos “Good food here, very cheap”.
Lundi 23 janvier. Angkor
Journée grand circuit avec Meas. Comme le ciel est couvert de nuages et que nous essuyons même quelques gouttes, la température a chuté d’au moins dix degrés, ce qui n’est pas plus mal pour la longue journée de tuk-tuk qui nous attend (Meas propose aussi ce circuit en voiture).
Avant de prendre la route, nous nous arrêtons à une échoppe qui vend des billets de bateau. Grâce à Meas, nous payons 22$ pour la traversée Siem Reap-Ventiane avec transfert depuis l’hôtel au lieu des 23 $ proposés par notre GH.
Arrêt ensuite à une “cabine téléphonique” : c’est en fait quelqu’un qui fait payer l’utilisation de son portable. Et en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, notre chambre à Phnom Penh est réservée.
Visite des temples de PRE RUP, BATEAY SREI, BANTEY SAMRE, GROUPE DES RULOS.
Les déplacements pour les temples sont assez propices pour observer la campagne, l’architecture des villages avec les maisons sur pilotis, les plus pauvres en palmes tressées, d’autres en bois.
Comme nous sommes en janvier, nous ne verrons presque jamais le vert si tendre et si particulier des rizières. Au contraire, les parcelles ne sont que champs de paille coupée et très seiche où viennent paître les buffles et les vaches en général assez maigres.
Dans les villages, toujours beaucoup de volailles en liberté ainsi que des petits chiens qui font l’adoration des enfants. La végétation est vraiment luxuriante : beaucoup de cocotiers, des manguiers en fleurs (dans un mois ce sera la pleine saison), des papayers, des arbres à noix de cajou, des jujubiers, des longaniers et bien d’autres arbres que nous ne saurons pas identifier.
On verra aussi la récolte des fruits de certains palmiers, leur pressage pour en obtenir un jus, la cuisson de ce jus qui donnera le fameux sucre de palme.
Sur les routes, les petites motos sont toujours les plus nombreuses. Elles sont toutes japonaises et valent ici entre 1 100$ et 1 300$. Elles sont très robustes puisqu’elles peuvent transporter jusque trois adultes qui se serrent sur la longue selle. Ou bien une famille avec deux enfants : un enfant assis devant le papa les mains sur le guidon, un autre enfant entre le papa et la maman. Sans oublier la variante papa devant, maman derrière assise en amazone avec bébé dans les bras.
Les motos servent aussi à transporter des marchandises. Nous en croiserons une qui transportait au moins vingt canars accrochés par les pattes à des morceaux de bambous fixés sur la selle. Et une autre avec deux cochons vivants, le dos attaché en travers de la moto, les pattes en l’air.
Et quand on ajoute une remorque derrière la moto, l’éventail des marchandises, leur volume transporté s’en trouve décuplé.
L’essence, très chère dans les stations service (presque 1$ le litre) est vendue aussi par des revendeurs d’essence de contrebande venant de Thaïlande; sous un abri de fortune, s’entassent au bord de la route des bouteilles en plastique ou en verre remplies d’essence.
Nous faisons nos adieux à Meas et le remercions pour ces trois jours passés avec lui.
Publicité gratuite : Meas THOEUN measthoeun@yahoo.com Tél. : 855 16 862 117
Mardi 24 janvier. Journée tranquille à Siem Reap
Petite ballade à vélo empruntés à la GH dans les rues animées de notre quartier.
Ici beaucoup d’activités sont effectuées dehors. Les maisons construites en retrait de la rue possèdent un jardin ou une courette. Et cet espace sert souvent de cuisine, de salle à manger; on y accroche le hamac pour la sieste. On y fait la lessive, on y lave les enfants dans une cuvette. Une table en bois, quelques chaises en plastique, et voilà un salon pour causer, bavarder avec ses voisins.
Idem pour les petits commerçants qui utilisent le “trottoir” davant leur échoppe : selon la nature du commerce, on y cuisine, on répare les motos, on les lave à grand jet d’eau, on y coupe les cheveux, on y manucure, on y pédicure...
Apparemment l’intérieur des maisons semble réservé au sommeil et à la nuit.
Le premier élément de confort, après l’électricité est bien sûr la télé, captée par des antennes râteau hissées en haut d’un immense bambou.
L’eau courante est plus rare, ou sous la forme d’une pompe à main dans le jardin. Sinon, il faut aller la chercher. La cuisine se fait souvent au feu de bois ou au charbon et l’on voit souvent des paysans ou leurs enfants partir chercher à vélo le précieux fagot. En ville à Siem Reap nous verrons aussi quelques dépôts de bouteilles de gaz.
L’assainissement et le traitement des ordures ménagères sont assurément deux problèmes énormes qui restent entiers. Certes en ville, nous croiserons plusieurs fois des hommes et des femmes juchés sur d’énormes camion-bennes malodorants; le visage protégé par un large foulard ils y entassent les sacs d’ordures que leur lancent leurs collègues depuis le trottoir.
A la campagne, et aussi en ville les habitants font aussi brûler les ordures sur le trottoir. Tous ces efforts réels sont encore très loin d’empêcher les décharges sauvages, les tas d’ordures dans les fossés, les égouts à ciel ouvert et les millions de sacs plastique sur les routes ou dans les rivières.
Dès qu’ils travaillent les jeunes veulent acheter un téléphone portable ou une moto. Ils sont nombreux dans les cafés Internet à “chatter”. Et si l’école est en théorie obligatoire et gratuite, beaucoup d’enfants ne sont pas scolarisés.
Déjeuner au “Sala Baï” (Réf. GR), resto d’application d’une école hôtelière gratuite et destinée à des jeunes défavorisés. Cette école a été créée par l’ONG française “Agir pour le Cambodge”. L’école sélectionne sur dossier et sur entretien une centaine d’élèves de plus de 17 ans, dont 70% de filles, sur 500 candidats. Pendant 10 mois dont pratiquement la moitié en stages d’entreprises, ces jeunes vont apprendre les métiers de la cuisine et de l’hôtellerie, avec leurs profs cambodgiens et deux français expatriés. Ils trouveront du travail à la sortie de l’école.
La salle de resto est joliment décorée et nous avons été servis par des élèves, sous l’oeil vigilant mais pas toujours sympathique d’un professeur. Le repas y est excellent : poisson vapeur et porc sauté aux légumes, servi dans de belles assiettes bien décorées. Café expresso et tarte au citron pas très locale pour la gourmandise.
Le Cambodge est dit-on le pays où il y a le plus d’ONG. Personnellement nous y avons vu des écoles, centres de santé, orphelinats, centres pour enfants aveugles ou sourds, Enfants du Mékong, Agir pour le Cambodge, et d’autres ONG cambodgiennes qui luttent contre la prostitution forcée d’enfants et de femmes. Nous avons même vu un médecin d’une ONG faire des consultations en ULM!
Mercredi 25 janvier. Phnom Penh
Les chants et la musique de la mosquée voisine, ceux des coqs et le stridulement des premières cigales ont eu raison de notre sommeil bien avant que notre réveil ne sonne à cinq heures.
Nous avalons rapidement un petit dej dans la cour de notre GH afin d’être fin prêts pour notre départ en voiture, direction l’embarcadère, programmé à six heures.
6h 05, 6h 10, 15, 20... Alors que nous étions prêts à partir avec un tuk-tuk que j’étais aller chercher, notre minibus arrive finalement à 6h 30. Il s’arrête encore au pied de trois hôtels pour d’autres touristes. Au dernier arrêt, cinq allemands et leur guide local se demandent, perplexes, comment ils vont pouvoir monter tous à bord. Finalement les deux plus corpulents ( c’est un euphémisme...) s’installent à côté du chauffeur et les trois autres sur les strapontins restés libres. Reste sur le trottoir le guide qui s’apprête à prendre une moto-taxi; mais finalement les occupants de la banquette arrière lui proposent de les rejoindre. La fenêtre s’ouvre, le temps que le guide se faufile dans le véhicule; no problem.
Sans doute en retard sur son horaire, le chauffeur avale les kilomètres jusqu’au débarcadère à grande vitesse, avec force coups de klaxon pour contraindre vélos et motos à se ranger devant notre passage.
Une piste cabossée, défoncée a remplacé la route. De chaque côté, d’infâmes cabanes ou vivent dans une crasse immonde des familles de pêcheurs. Plus nous approchons, plus l’odeur devient insoutenable : le poisson est entassé à même le sol dans des caisses en bois, prêt à être chargé dans des pick-up. Quelques caisses seulement sont recouvertes de glace.
Au milieu de ce fatras, et assaillis par des femmes qui vendent de la “Vache qui rit” et du pain, nous nous faufilons jusqu’ à l’embarcadère. Une planche étroite y fait office de passerelle. Sitôt montés à bord du bateau déjà bondé, aussi bien à l’intérieur que sur le pont, nous comprenons vite qu’il nous faut renoncer à nos places numérotées (on avait même choisi le bon côté par rapport au soleil!!) et nous sommes bien contents de trouver deux sièges.
Mireille voyage au milieu d’un groupe de nantais avec qui elle sympathise. Je me contenterai de la proximité de hongrois qui ne parlent pas un mot d’anglais ni de français.
Traversée du lac Tonlé sans grand intérêt : rien à voir, on se croirait en pleine mer, sans les vagues. Puis nous rejoignons le fleuve pendant trois heures. Nous serons finalement déçus de ce voyage assez cher. Mieux aurait-il valu prendre un bus VIP.
A l’arrivée à Phnom Penh, nous sommes happés par la foule des chauffeurs de taxis et de tuk-tuk qui se ruent sur nous malgré la présence des policiers, matraque à la main. Rapide négociation sur le prix (2$) du tuk-tuk et nous voilà en route.
La GH, le Cafe Freedom and Lodge (Réf GR) est au bord du grand lac au nord de la ville, le Boeng kak. On y accède par une ruelle en terre battue bordée d’agences de voyage, de cafés Internet et de petits restos. Nous sommes dans le quartier favori des routards.
En fait notre GH est un ponton flottant aménagé pour moitié en terrasse couverte pour y prendre un verre, et pour l’autre moitié de huit chambres aux parois en bois. Grand lit avec moustiquaire. Matelas usé, salle de bains avec eau froide. Clientèle de routards très amateurs de “cigarettes” très fortes... Le patron est écossais, très maigre, speed et très bavard.
Le soir, dîner sympa avec deux français, Patrick et Michèle en voyage pour deux mois.
Jeudi 26 janvier. Phnom Penh
Nous inaugurons un nouveau moyen de transport, très prisé à Phnom Penh, le moto-taxi. Nous voilà donc sur cette moto, serrés l’un contre l’autre et derrière notre chauffeur. Dans la circulation assez dense de la capitale, voyager ainsi est plutôt rapide. Bien sûr, nous aurons quelques frayeurs, notamment quand il s’agira de tourner à gauche à un carrefour.
La méthode cambodgienne est assez originale. Il faut couper la route à gauche le plus tôt possible, sans se soucier du flot de véhicules qui vous arrivent dessus et qui doivent vous éviter. Une fois franchi ce premier obstacle, vous êtes avec de la chance dans la bonne voie de la bonne rue; ou alors dans la bonne rue mais sur la chaussée inverse. N’hésitez pas, roulez à contresens jusqu’à ce qu’ un creux dans le trafic ne vous permette de vous rabattre dans la bonne file. C’est tout simple!
Notre première visite est consacrée au S 21, ou Tuol Sleng, véritable antichambre de la mort installée par les Khmers Rouges dans un ancien lycée.
Ici, 15 000 prisonniers ont été photographiés, fichés, torturés, et pendus sur place ou bien envoyés dans d’autres camps pour y être exterminés.
Visite terrifiante à travers les salles de cours transformées pour les interrogatoires ou en cellules, le mémorial avec des photos de détenus arrêtés en famille avec leurs enfants ainsi que celles de leurs geôliers et de leur chef Douch. On reste sans voix.
A la sortie, quelques mendiants dont un homme au visage complètement brûlé se mêlent aux tuk-tuks et aux motos pour réclamer une aumône.
Pour ceux qui veulent en savoir plus sur ce sujet, Internet et notamment Wikipédia sont de bonnes sources. Je recommande encore une fois la lecture du livre de François Bizot, le Portail.
La visite du musée national, installé dans un magnifique bâtiment cernant un jardin fleuri et construit par des français dans le respect de l’architecture khmère nous offre un réconfort bien mérité après cette première visite : même si on perçoit le peu de moyens dont dispose ce musée, on est réellement subjugué par la beauté des trésors exposés.
Déjeuner juste à côté du musée dans un resto d’une école hôtelière “Friends” fondée par une ONG locale, Mith Samlanh qui s’adresse aux jeunes qui sortent de la rue. Ici le style est délibérément occidental, la déco jaune et bleue branchée. Les jeunes serveurs portent un jean avec un polo aux couleurs de leur école. Ils ont l’air joyeux et font leur travail dans la bonne humeur. Nous y mangeons entre autre une excellente salade de papaye.
Vendredi 27 janvier. Phnom Penh
Deux soirées très bruyantes dans notre GH ont raison de notre patience! Nous déménageons sans regret pour le New Lodge GH dans la même rue. Nous choisissons un petit bungalow en dur, éloigné des terrasses, qui nous coûtera 5$.
Le patron de la GH, très dynamique, nous emmène en tuk-tuk au marché russe à l’autre bout de la ville.
On y trouve tout ce qu’on veut, depuis les produits frais en grands nombres jusqu’aux bijoux en or, aux statues en pierre, en passant par les vêtements, les ustensiles de cuisine, les jouets, les DVD, etc. ...
Demain commence le Nouvel An chinois et les étals vendant des guirlandes rouge et or font le plein de clients. On y vend aussi beaucoup d’arbustes qui seront décorés dans les maisons comme nos “sapins de Noël”.
Grande ballade à pied dans le centre de la capitale. On aime bien cette ville. L’ambiance y est sympa, avec beaucoup de verdure et l’architecture est assez plaisante. Ville visiblement assez jeune.
En nous promenant le soir, nous serons surpris d’apercevoir une mitraillette dans le coffre d’un 4 x 4 que son chauffeur avait laissé ouvert. Anecdotique ? Peut-être. Mais tous les chauffeurs de tuk-tuk nous ont recommandé de bien tenir en main nos sacs afin d’éviter les vols à l’arraché. Et beaucoup de villas, de commerces sont gardés en permanence par des vigiles. Reste qu’à aucun moment nous n’avons ressenti une quelconque insécurité. A notre égard, pas un geste ni un regard équivoques.
Samedi 28 janvier. Sihanoukville
Voyage en car climatisé pour Sihanoukville, au bord de la mer à 230 km au sud de la capitale. Le car mettra quatre heures sur une belle route pour atteindre sa destination. Arrêt à mi-parcours pour de détendre les jambes et se restaurer : les occidentaux jettent leur dévolu sur les ananas ou les mangues; les khmers préfèrent la noddle soup ou le riz gluant avec les légumes.
Sihanoukville, principale lieu de villégiature du pays est noire de monde ce week-end pour cause de Nouvel an chinois. Ici on fête le premier janvier, le nouvel An chinois et le Nouvel An cambodgien à la mi-avril. Un français qui vit ici nous raconte que les cambodgiens ont 60 jours fériés.
Notre Gh, Lovely GH ( réservée par l’intermédiaire du red Lodge) est située deux rues derrière la plage des orchidées. Nous y logeons dans une grande chambre avec fan, TV (on peut voir TV5), salle de bain carrelée pour 6$. On y mange assez bien (moins cher qu’à PP) et on y louera une moto pour 4$ par jour.
Dimanche 29 janvier. Sihanoukville
Avec la moto, nous longeons la plage des orchidées jusqu’à une petite colline où un hôtel propose de jolis bungalows en bois, sous les arbres et ouverts sur la mer. Puis nous choisissons au hasard une des nombreuses paillotes installées entre la route côtière et la plage. On peut y manger, y boire un verre, s’y prélasser sur des chaises longues à l’ombre d’un parasol.
Bien qu’elle soit tenue par un couple de français, le public est cambodgien à 99, 9%. Depuis le matin, les voitures, les motos, les pick-up, les minibus, les camions, bref tout ce qui peut rouler est rempli au maximum et afflue sur les plages. On y vient en famille, entre amis pour la journée du Nouvel An chinois. La plupart des gens ont amené le pique-nique dans d’énormes glacières et s’installent dans les restaurants qui proposent des “pool table”, grandes tables collectives pour les familles.
Un joyeux brouhaha s’élève de cette foule, à peine couvert par le bruit d’un jet ski qui tire mollement un grand canoë gonflable où ont pris place une dizaine de personnes harnachées de gilet de sauvetage orange et vert fluo.
La mer, très chaude et sans aucune vague accueille tout le monde. Mais ici les marchands de maillots de bain ne font pas recette : on se baigne tout habillé, en robe, en jean ou en pantalon, avec une chemise ou un T-shirt. Seuls les enfants en très bas âge sont nus ou en slip. Quelques ados osent le torse nu. Beaucoup, enfants ou adultes barbotent pendant des heures à quelques mètres du bord sur de grosses chambres à air.
Des photographes ambulants proposent aux familles d’immortaliser ce moment. Un autre marchand vend des animaux gonflables qu’il a accrochés sur son vélo. Des femmes portent sur la tête un grand plateau circulaire en émail rempli de beignets, de chips ou d’ananas. D’autres, sur un balancier traditionnel en bambou ont installé un petit barbecue pour y cuire des crabes et de grosses langoustines. D’autres enfin proposent des soins de manucure, de pédicure ou d’épilation. Le matériel tient dans un panier en plastique. Tout ce commerce se déroule dans la bonne humeur, sans aucune animosité quand on refuse poliment d’acheter.
Les enfants ne sont pas exemptés de travail. Sur des cintres en métal, ils ont accroché des colliers et des bracelets en coquillages. Une association expose sur la plage des dessins très colorés réalisés par eux sur des planchettes de bois. Les plus pauvres déambulent le long des plages, sac de jute sur le dos à la recherche des canettes en alu.
Comme sur toutes les plages, on y joue aussi au foot, on s’éclabousse, on se pousse dans l’eau. Les ados se promènent en petit groupe, les garçons entre eux, les filles de leur côté.
Le soir les touristes se retrouvent pour prendre un verre ou envoyer un mail dans les cafés-restos de la plage un peu plus chics.
Les cambodgiens fêteront le Nouvel An sur la plage ou dans de grands restos en ville et s’époumoneront tard dans la nuit à chanter des tubes sirupeux sur la musique du karaoké.
Lundi 30 janvier. Sihanoukville
Vers 7 h 30, deux jeunes moines bouddhistes, crâne rasé, vêtus de leur tenue safran et portant chacun une large ombrelle jaune s‘arrêtent à la porte de notre GH, comme ils venaient de le faire à la porte de la maison voisine. Dans les deux cas, ce sont les enfants qui amènent un petit sachet de nourriture pour leur aumône. Ils restent quelques instants à prier, accroupis devant les moines qui rapidement y mettent fin et les renvoient à leurs jeux.
Un tour en moto sur les autres plages nous conforte dans notre choix de la plage des orchidées. A notre goût, c’est la plus sympa, la plus animée, la plus vivante.
Sur la plage, les festivités continuent. Comme le Nouvel An est cette année un dimanche, le lundi est férié aussi. Et on dirait qu’il y a encore plus de monde sur la plage qu’hier. C’est une vraie fourmilière. Toujours les pétards que les enfants font claquer; toujours les karaokés et toujours les feux d’artifice.
Mardi 31 janvier. Sihanoukville
Les congés du Nouvel An continuent encore aujourd’hui au vu du flot incessant de véhicules qui arrivent encore sur la plage.
Ce matin, nous partons visiter la réserve naturelle de Ream à une vingtaine de km (réservé par notre GH pour 15$ par personne). Nos compagnons sont deux jeunes lituaniens, un américain, et deux canadiens vivant à Hong-kong et venus passer ici le Nouvel An. Après une demi-heure de voiture, nous arrivons déjà à l’entrée du parc. Le reste du trajet aura lieu en bateau, dans une grande barque à moteur qui longera pendant 90 minutes la foret de mangrove.
Étrange végétation que ces arbres, essentiellement des palétuviers qui plongent leurs racines aériennes dans l’eau. La densité est telle qu’il semble impossible d’y pénétrer.
Le chauffeur de voiture, également guide, donne quelques explications sur le Parc, beaucoup trop succinctes à notre goût. Nous croisons quelques pécheurs et rejoignons finalement la côte pour une halte sur une petite plage de sable blanc.
Notre chauffeur-guide est également cuisinier et mitonne sur un barbecue dans le sable des papillotes de barracuda. Un vrai régal pour qui peut oublier les étals de poissons sur le marché.
Belle ballade à pied dans la forêt tropicale. La moiteur intense, la chaleur extrême nous laisseront KO au moment de remonter dans le bateau.
La route du retour est encombrée par les nombreux véhicules qui quittent Sihanoukville ainsi que par les camions qui vont ou reviennent au port pour le transport des conteneurs. Nous croisons également une moto qui pulvérise le record de tout ce que nous avons vu : 4 enfants et deux adultes sur la moto!
Mercredi 1er et jeudi 2 février. Sihanoukville
Ce matin, la plage est presque déserte en comparaison des jours précédents, mis à part les touristes et quelques cambodgiens qui prolongent leur week-end.
Restent aussi hélas les ordures jetées par terre. On ne compte plus les sacs en plastique, les barquettes en polystyrène, les gobelets en carton qui jonchent le sol. Quelques rares restos de plage ont fait le ménage devant leur commerce. Il faut aussi préciser qu’il n’y a aucune poubelle sur la plage et que le ramassage des ordures est vraiment succinct. La propreté a un coût encore inaccessible pour le Cambodge. Et les marchands de sacs en plastique continuent d’y faire de bonnes affaires.
Sur la route de la plage, des affiches publicitaires rappellent que l’exploitation sexuelle des enfants et le “tourisme sexuel” sont des crimes. Trois ou quatre touristes croisés sur la plages n’en sont visiblement pas convaincus...
Ce soir, c’est la nouvelle lune et le minuscule croissant bien dessiné n’est pas à la même place que dans nos contrées.
En regardant des enfants jouer aux billes sur le sable, je m’amuse à comparer la façon dont ils propulsent la bille avec leurs doigts : rien à voir avec les gestes de nos cours de récréation! Tout comme la façon de compter sur les doigts est différente : ici pour montrer “1”, on ne met pas le pouce en l’air; au contraire, on le cache à l’intérieur des autres doigts et on tend l’index. De même, on ne se serre pas la main pour se saluer, mais on joint les mains au niveau du cœur. Pour appeler quelqu’un par un geste, la paume de la main est tournée vers le sol.
“Quand le bâtiment va, tout va”. Si ce proverbe s’applique au Cambodge, l’économie devrait y être prospère. Dans toutes les rues, surtout près de la mer, on construit ou on agrandit. Le tourisme est le nouvel eldorado, alors pour espérer une part du gâteau, on construit des GH et des restos.
Dernière ballade sur la plage, on croise les enfants vendeurs de colliers qui s’accordent une pause en plaisantant avec un jeune américain. Vont-ils à l’école ? Pas sûr. Certains ont les yeux pétillants d’intelligence, d’autres pleins de tristesse malgré leur très jeune âge. Où habitent-ils, que font leurs parents, autant de questions sans réponse.
Vendredi 3 février : Grosse galère à Phnom Penh
Voyage en car VIP pour la capitale. Seulement 3, 5$ par personne. Tuk-tuk jusqu’à notre GH le red Lodge réservé par téléphone.
Et après le déjeuner, catastrophe : Mireille n’a plus sa pochette avec le passeport, le billet d’avion, la carte Visa !
Bien sûr, on fouille dix fois dans le sac en question; on vérifie si par hasard, elle n’est pas dans un autre bagage. On téléphone à la GH de Sihanoukville pour qu’ils fouillent dans notre chambre. Rien. Il faut se rendre à l’évidence, on nous l’a volée. Pourtant, on ne l’a jamais quittée des yeux. ! Un vrai mystère. Et surtout une catastrophe, car nous devons prendre l’avion dimanche matin pour Bangkok et lundi soir pour Paris, avec des billets non échangeables et non modifiables. Nous sommes vendredi et il est 15 h.
Première destination, l’ambassade de France où nous sommes reçus immédiatement. La collaboratrice du consul nous explique les démarches à suivre : tout d’abord elle peut nous établir un laissez-passer provisoire, grâce à la photocopie du passeport que nous avons avec nous.
Elle aurait pu aussi nous faire un vrai passeport provisoire, si la Préfecture du Gard, émettrice du passeport avait répondu à temps à sa demande.
Nous partons donc à moto-taxi faire des photos d’identité. Muni des recommandations du consulat, nous expliquons que la proportion du visage dans la photo doit être au moins de 70 %. “OK, no problem”.
En attendant les photos, je téléphone à notre banque pour faire opposition à la carte Visa. J’explique qu’on est au Cambodge, qu’on nous a volé la carte, etc. Réponse : “OK, la carte est annulée; mais vous devez sans faute passer à l’agence lundi pour signer un formulaire”. Il vaut mieux en rire, rester calme et réexpliquer calmement qu’on est en Asie, qu’on ne sait pas quand on va pouvoir rentrer en France, et que le formulaire devra attendre.
Une demi-heure plus tard, les photos arrivent enfin : elles ne sont pas du tout cadrées comme on voulait. Compte tenu de l’heure, on décide de ne pas refaire les photos.
On fonce avec la moto chez Exotissimo, (http://www.exotissimo.com) une agence de voyage dirigée par une française, Karine. On lui explique le problème. Et sans tarder, elle envoie à Gulfair Bangkok la copie du billet d’avion perdu. Attente de la réponse; Mireille repart toute seule au consulat; moi, j’attends pour en savoir davantage. Gulfair répond qu’il faut l’accord de l’agence de Paris qui a émis le billet, l’accord de Gulfair à Bahreïn, qu’ on est vendredi et que la réponse arrivera lundi.
Je rejoins Mireille au consulat pour y apprendre qu’il nous faudra deux ou trois jours pour obtenir le visa de sortie des autorités cambodgiennes. Autrement dit, vous ne pouvez pas partir dimanche matin pour Bangkok.
J’explique à nouveau que nos billets ne sont ni modifiables ni échangeables et demande, faussement naïf si il n’y pas un moyen d’obtenir ce visa en dix minutes.
L’éclat de rire en guise de réponse attire heureusement l’attention du consul qui travaille dans le bureau voisin. Il écoute notre histoire et passe un coup de téléphone. “Vous avez peut-être de la chance; on doit me rappeler.” Deux minutes plus tard, son portable sonne : il a le sourire, c’est bon signe. Dimanche matin, à l’aéroport, nous devrons nous présenter de sa part au commandant Bouna, de la police des étrangers, qui nous délivrera le visa sur place. Et nous avons son numéro de portable, au cas où. De ce côté ça avance.
En une heure de temps et deux appels téléphoniques en France, nous recevons le code qui nous permet de retirer de l’argent chez Western Union. Il est 21 h mais au Naga world hôtel, le guichet de Western Union est ouvert 7 jours sur 7, 24 h/24. Petite anecdote, Western Union est installée dans la salle du casino de l’hôtel, au milieu des machines à sous. L’employé qui nous y a reçu voulait à tout prix nous offrir à manger ou à boire et surtout nous faire jouer! Le plus heureux a été le chauffeur de moto-taxi qui est reparti avec les deux canettes de coca offert par le casino.
Samedi 4 février. Attente à Phnom Penh
Retour chez Exotissimo pour n’y rien apprendre de neuf. Nous devrons patienter jusque lundi.
Retour au consulat . On paye le laissez-passer 28$. On demande les coordonnés du consulat à Bangkok, car avec ce laissez-passer, nous ne pourrons pas sortir de l’aéroport à Bangkok et devrons attendre 36 heures dans la salle de transit. Joyeuse perspective.
Après-midi et soirée longues : on essaye de penser à autre chose, de parler d’autre chose. Dernière belle ballade au centre-ville, le long des quais. Et dernier repas, on l’espère au Cambodge.
Dimanche 5 février. Bangkok
6 heures 30: Arrivée à l’aéroport où nous croisons le fameux commandant Bouna au pied d’un escalator. Dans un charabia anglais encore plus mauvais que d’habitude, je lui explique noter situation, le consul, le visa. A notre grand soulagement, il est effectivement au courant et nous demande d’aller enregistrer nos bagages avant de le rejoindre.
Encore une petite négociation à l’enregistrement du vol Airasia pour Bangkok, car le laissez-passer est au nom de jeune fille de Mireille et le billet électronique à notre nom marital. On exhibe encore une fois la photocopie du passeport, on se recommande du commandant Bouna et ça passe.
Le commandant Bouna qui nous attend bien au contrôle de police donne les instructions nécessaires pour le visa, nous fait payer 30$ avec un reçu et nous voilà prêts à décoller pour Bangkok. On n’est pas au bout de nos peines mais on a franchi une étape.
Arrivés à Bangkok, on décide de tenter une sortie avec le fameux laissez-passer. J’explique au policier notre petite mésaventure. Il sort un formulaire, y met trois coups de tampon et nous voilà, contre toute attente, sortis de l’aéroport. Incroyable!
Nous prenons le bus pour rejoindre notre hôtel le Manhattan sur Sukhumvit, réservé par Internet. Le plus bel hôtel de notre voyage, avec piscine, buffet petit dej, eau chaude, vraie salle de bains, confort à l’occidental.
Après-midi au MBK, l ‘immense marché de Bangkok ouvert le week-end. On ne sait plus où donner de la tête au milieu de ces 15 000 échoppes. Trop grand pour nous, ou alors, il faudrait des indications.
De retour à l'hôtel on profite un peu de la piscine pour se reposer.
Lundi 7 février. Décollage de Bangkok
Dernière épreuve à affronter : GULFAIR pour le billet Bangkok-Paris perdu. Nous y sommes accueillis par une femme pas très aimable. On lui montre les mails envoyés par Karine depuis Phnom Penh, on donne le nom de M. Tin qui lui avait répondu et finalement tout se règle en quelques minutes, le temps de remplir un formulaire de perte, de payer 30 $ pour les frais de dossier et d’éditer à nouveau le fameux billet. Notre départ ce soir à 18 h se précise.
Dernière formalité : on décide d’aller au consulat de France pour faire ajouter le nom marital sur le laissez-passer afin d’éviter le même problème qu’à Phnom Penh. Deux heures d’attente . Et une ligne manuscrite avec un tampon officiel. Ce coup-ci, c’est certain, on décolle ce soir pour Paris.
Après trois jours de silence radio, on envoie un mail général pour raconter nos péripéties. Dernier repas thaïlandais. Taxi pour l’aéroport. Enregistrement des bagages, Taxe de 500 bahts, enfin la routine.
Conclusion sur le Cambodge :
on a bien sûr beaucoup aimé Siem Reap pour les temples d’Angkor. Pour qui aime l’histoire et les vieilles pierres, y passer trois jours est un minimum. Mais il faut savoir que ces trois jours coûtent assez cher, quand on ajoute le pass, le guide, et les autres frais habituels.
On a bien aimé la capitale pour son ambiance de grande ville d’Asie pas trop stressée. Et pas polluée comme Bangkok. On voulait terminer notre séjour au bord de la mer : d’où le choix de Sihanoukville assez sympa, surtout avec le Nouvel an chinois.
Bien sûr nos trois derniers jours ont été assez galère. Mais nous avons eu beaucoup de chance de rencontrer plusieurs personnes qui se sont “décarcassées” pour nous. Encore un grand merci à M. Martial, consul de France à Phnom Penh et à sa collaboratrice, à Karine de Exotissimo, au commandant Bouna et au policier de Bangkok qui ne s’est pas posé de questions à propos de notre laissez-passer.
Et bien sûr merci à VoyageForum qui conseille de photocopier ses papiers, de les mettre en sécurité sur Internet, ainsi qu’ à tous ceux qui nous donné de bons conseils pour notre voyage.
Pub : Pour en savoir plus sur le bruit au Cambodge lire l’excellent article publié dans Gavroche : http://www.gavroche-thailande.com/ailleurs.php?pays=cambodge&sujet=18
Pour ceux qui auraient du mal à suivre mes explications sur la circulation, voici un article très détaillé sur la question : http://www.gavroche-thailande.com/ailleurs.php?pays=cambodge&sujet=4
Internet en Asie du Sud-Est English translation pending
SALUT aux nobles et fin connaisseurs d'Orient et de photos ou d'illustrations
peut on trouver des endroits en thailande ou malaisie (pour commencer) ou la connection internet est assez rapide pour telecharger aisement des images de ..disons 1000ko..sans probleme?
merci pour vos réponses expertes
peut on trouver des endroits en thailande ou malaisie (pour commencer) ou la connection internet est assez rapide pour telecharger aisement des images de ..disons 1000ko..sans probleme?
merci pour vos réponses expertes
Escale à Singapour English translation pending
De retour du Vietnam, je serais en transit à singapour de 15h00 à 23h30. Que pourrais je avoir le temps de visiter et comment ??
Peux t-on régler en euros ou doit-on faire du change ?? Peux t-on retirer des dollars singapouriens avec la mastercard ??
Décollage à 23h40, combien de temps avant doit-on se présenter ??
Etant limité en poids avec vietnam airlines au départ d' Ho chi Minh, puis je effectuer des achats supplémentaires ?? les prix sont-ils attractifs ?? Que peux t-on ramener d'interessant ??
Merci pour vos réponses
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J'ai décidé d'etre heureux parce que c'est bon pour la santé 😉
Merci pour vos réponses
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J'ai décidé d'etre heureux parce que c'est bon pour la santé 😉
Le monde du tourisme en pleine évolution English translation pending
Bonjour,
Peut être que certains d'entre vous n'ont pas vraiment pris conscience du phénomène, mais récemment, le monde du tourisme a commencé une mutation assez importante. Et peut être aussi que certains d'entre vous ne connaissent pas du tout le monde du tourisme.
J'ai donc fait - au retour de Top Resa, "LE" salon des professionnels du tourisme (d'ailleurs pas ouvert au public) un petit point sur les phénomènes et l'évolution que j'ai pu constater.
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Avant, le voyage à l'étranger, c'était aller dans l'agence voisine et choisir une destination sur catalogue. Le dit produit était en fait conçu par un Tour Operator, et celui-ci l'avait assemblé en achetant des billets d'avion (on parlait de "blocs siège" sur des vols réguliers ou de charters pour l'affrètement), et des produits à un ou plusieurs "réceptifs" (en générale des Tour Operators réceptifs), lequel achetait en fait des prestations à des fournisseurs locaux dispersés : hôtels, restaurants, guides, véhicules, etc...
Les produits ont commencé à se modifier avec des idées originales comme les auto-tours, le tourisme vert, l'expédition de randonnée etc...
Mais récemment, symbolisé par ce qu'il se passe sur les relations entre TO et Agences d'une part et Compagnies aériennes d'autre part, le marché est en train de se déstructurer complètement. Les compagnies aériennes ne commissionnent plus les agences. En gros, cela veut dire que lorsqu'une Agence achète un billet à Air France pour vous le vendre, il l'achète au même prix que vous le touchez si vous allez directement chez Air France. Dit encore autrement, cela signifie que les agences n'ont plus intérêt à faire des efforts sur les vols, car ils travaillent pour rien.
En même temps, l'arrivée d'internet rend la communication plus facile entre les fournisseurs locaux et les agences sans devoir passer par des TO réceptifs (ou parfois des fournisseurs locaux tout petits qui deviennent TO réceptifs). Et donc les agences ont commencé à faire des produits plus personalisés en achetant hors TO concepteurs, et en faisant directement leurs achats dans les pays de destination.
Les voyageurs eux-mêmes (vous, moi, nous) ont commencé depuis quelques années à acheter directement sur place par le net en court-circuitant toute la supply chaine du tourisme. Cela a toujours eu lieu, mais l'arrivée d'internet a augmenté le volume de façon importante.
Sur le terrain, on a donc commencé à voir apparaître des choses plus ou moins bizarres qui peuvent sembler parfois sympathiques, parfois inquiétantes, et à chaque fois, le remède qui fonctionne ou pas d'ailleurs.
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Les Salons
Il y a de plus en plus de salons et expositions sur les voyages. Les plus "locaux" (les moins importants) rassemblent des agences et organisateurs qui tentent de faire la différence avec leur voisins en ne se contentant plus d'exister mais de venir à la recontre du voyageur. Les plus importants voient arriver les TO réceptifs qui, dans la même démarche, viennent à la rencontre du client final. Ce sont d'ailleurs généralement les Offices du Tourisme qui prennent un stand qu'ils débitent en petits bureaux pour les Tour Operators réceptifs des pays qu'ils représentent. Si vous allez au SMT (Salon Mondial du Tourisme) à Paris en mars, vous vous rendrez compte que cela est très caractéristique. Dans les salons professionnels, la tendance est la même avec des phénomènes supplémentaires sur les compagnies aériennes qui tentent de venir apporter un service nouveau aux agences en direct, et les fournisseurs de services style Amadeus qui eux tentent de faire payer ce service aux mêmes agences en leur permettant la résa sur l'ensemble des compagnies.
A Top Resa, il y avait 86 compagnies de transport aérien présentes, dont certaines dont je n'avais jamais entendu le nom.
Les hôtels viennent également en force et à Top Resa, il y avait plus de 280 groupes hôteliers du monde entier venus présenter leurs hôtels. j'ai un peu de mal à évaluer le nombre d'hôtels que cela représentait, mais je dirais bien dans les 2000 hôtels représentés sur le salon. En tout cas, d'être resté 3 jours à côté de Disney qui nous faisait un bruit infernal avec son animation de m... m'a épuisé.
Bien entendu, les agences de voyage sur internet étaient également là, mais moins pour vendre que pour que les TO réceptifs mettent leurs produits sur leur site.
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Les assurances
En fait il y a trois choses : l'assurance sur le voyage (remboursement en cas d'accident etc...) et l'assistance (il arrive quelque chose pendant le voyage) et enfn, un peu à part, la garantie que doivent fournir les agences sur les voyages qu'ils commercialisent.
Je commence par la garantie (qui est souvent la garantie APS). Cela résulte - pour le marché français - d'une obligation pour toute vente d'une prestation de voyage au public d'apporter une garantie financière suffisante pour rembourser ou faire terminer le voyage, même en cas de dépôt de bilan de l'agence ou de l'un de ses fournisseurs, etc... C'est une obligation légale, mais les agences la paient, soit parce qu'elles ont effectivement cette garantie (leur argent est bloqué en banque), soit parce qu'elle est fournie par un syndicat que l'agence paye au pourcentage de son chiffre d'affaires. Là dessus, il n'y a pas de remarque particulière, sauf de rappeler qu'en achetant directement à l'étranger, on n'est évidemment pas couvert par cette garantie.
L'assistance couvre certaines parties qui relèvent de l'assurance (perte des bagages, par exemple), mais certains éléments de l'assistance nécessitent des capacités de couverture médicale qui ne s'improvisent pas. Il y a apparemment de plus en plus de sociétés et de contrats d'assistance. mais en fait, en creusant un peu, on se rend compte que d'abord, c'est de la sous traitance à quelques prestataires en petit nombre (l'assistance de mon assurance voiture et celle de ma carte de crédit, avec deux n° de téléphones différentes tombent exactement sur la même personne ...), puis pour la capacité d'intervention à quelques grandes compagnies qui ne traitent quasiment que les cas les plus lourds. La plus grande à ma connaissance est AEA - SOS international qui - par exemple - est l'organisation appelées en renfort sur toutes les catastrophes (risques naturels et risques technologiques) en asie. Ce sont eux qui ont installée l'urgence sur une grande partie des concentrations urbaines pour le tsunami par exemple.
Enfin, l'assurance sur le voyage c'est le fait que vous tombez dans l'escalier et que vous ne pouvez plus voyager, auquel cas, l'assurance vous rembourse votre voyage.
Sur le marché français, le phénomène de l'achat direct de produits (l'avion à un endroit et le réceptif directement) fait que les contrats habituels (1% du prix du voyage pour l'assistance) ne peuvent plus du tout s'appliquer. Car le cas d'un voyage complet de 2000 euros avec une assistance de 20 euros se transforme en une assistance de 8 euros si on ne se base que sur le prix du billet d'avion, alors que les risques sont à priori les mêmes et peut être plus importants. Sur un cas, on s'en fiche, mais si 20% des assurés ne payent que 8 euros pour une garantie coûtant statistiquement 18 euros, il y a vraiment un problème ...
On voit donc apparaître de plus en plus de produits commercialisés par les agences de voyage ou directement auprès du public, où l'on est couvert par des contrats d'assistance qui ne sont plus en rapport avec le prix du voyage.
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Les arnaques
On en voit de plus en plus, mais cela reste encore marginalisé. Les plus courantes se voient avec des touristes étrangers achetant des prestations directement sur place. Et contre ça, la meilleure solution est encore de rester vigilant sans tomber dans la panique. Certaines arnaques ne sont d'ailleurs pas obligatoirement le fruit d'une malnonneteté foncière, mais le dépot de bilan économique existe aussi à l'étranger, et tous les pays n'ont pas la garantie financière instaurée en France.
Celles que l'on en voit pas encore fleurir mais que j'attends avec une certaine inquiétude sont les arnaques sur internet, et en particulier celles qui visent les individuels qui achètent leurs prestations à distance.
Actuellement, la seule protection à peu près solide que j'ai identifiée est la carte American Express. mais elle est chère pour le commerçants qui ne l'ont pas souvent ou qui vous font payer un 2% de plus sur les montants réglés (c'est le cas par exempel au Vietnam). En effet, American express vous garantit votre achat. C'est à dire que si cela se révèle en fait une arnaque, ils vous remboursent et c'est eux qui se démerdent avec le commerçant ayant passé un contrat avec eux. Visa dit qu'ils font la même chose, mais malheureusement, j'ai pu constater personnellement que ce n'est pas tout à fait vrai.
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Comment cela va évoluer ?
Et bien, je n'en sais rien.
Avec internet, j'avais pensé que le nombre d'arnaques serait très important, mais il semblerait qu'heureusement je me sois trompé au moins partiellement.
Mais j'ai identifié au moins trois points à mettre sous surveillance. > Attention au fait que, lorsqu'on achète des produits touristiques directement hors de France, on n'est pas protégé par la loi française donnant obligation aux agences de vous rembourser si le produit touristique ne vous est pas fourni.> Attention à votre assurance et votre assistance. En particulier, faites attention au fait qu'il n'y a pas de miracle et que si vous payez une couverture assistance 8 euros au lieu de 40 à 50, c'est que quelque part quelqu'un se fait avoir et que ce quelqu'un, cela peut être vous.> Gardez une certaine indépendance de pensée sur les produits et fournisseurs qu'on vous indique, y compris sur ce site. D'une part, ce n'est pas parce que quelqu'un s'entend super bien avec un guide que celui va vous convenir ou même que le cousin de celui-ci va vous convenir ... Et d'autre part, ce qui est valable à un moment donné peut très bien ne plus l'être un peu plus tard. Sur des groupes incentives, les professionnels considèrent qu'ils doivent faire une visite de préparation pas plus en avance que trois mois avant le voyage.
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Peut être que certains d'entre vous n'ont pas vraiment pris conscience du phénomène, mais récemment, le monde du tourisme a commencé une mutation assez importante. Et peut être aussi que certains d'entre vous ne connaissent pas du tout le monde du tourisme.
J'ai donc fait - au retour de Top Resa, "LE" salon des professionnels du tourisme (d'ailleurs pas ouvert au public) un petit point sur les phénomènes et l'évolution que j'ai pu constater.
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Avant, le voyage à l'étranger, c'était aller dans l'agence voisine et choisir une destination sur catalogue. Le dit produit était en fait conçu par un Tour Operator, et celui-ci l'avait assemblé en achetant des billets d'avion (on parlait de "blocs siège" sur des vols réguliers ou de charters pour l'affrètement), et des produits à un ou plusieurs "réceptifs" (en générale des Tour Operators réceptifs), lequel achetait en fait des prestations à des fournisseurs locaux dispersés : hôtels, restaurants, guides, véhicules, etc...
Les produits ont commencé à se modifier avec des idées originales comme les auto-tours, le tourisme vert, l'expédition de randonnée etc...
Mais récemment, symbolisé par ce qu'il se passe sur les relations entre TO et Agences d'une part et Compagnies aériennes d'autre part, le marché est en train de se déstructurer complètement. Les compagnies aériennes ne commissionnent plus les agences. En gros, cela veut dire que lorsqu'une Agence achète un billet à Air France pour vous le vendre, il l'achète au même prix que vous le touchez si vous allez directement chez Air France. Dit encore autrement, cela signifie que les agences n'ont plus intérêt à faire des efforts sur les vols, car ils travaillent pour rien.
En même temps, l'arrivée d'internet rend la communication plus facile entre les fournisseurs locaux et les agences sans devoir passer par des TO réceptifs (ou parfois des fournisseurs locaux tout petits qui deviennent TO réceptifs). Et donc les agences ont commencé à faire des produits plus personalisés en achetant hors TO concepteurs, et en faisant directement leurs achats dans les pays de destination.
Les voyageurs eux-mêmes (vous, moi, nous) ont commencé depuis quelques années à acheter directement sur place par le net en court-circuitant toute la supply chaine du tourisme. Cela a toujours eu lieu, mais l'arrivée d'internet a augmenté le volume de façon importante.
Sur le terrain, on a donc commencé à voir apparaître des choses plus ou moins bizarres qui peuvent sembler parfois sympathiques, parfois inquiétantes, et à chaque fois, le remède qui fonctionne ou pas d'ailleurs.
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Les Salons
Il y a de plus en plus de salons et expositions sur les voyages. Les plus "locaux" (les moins importants) rassemblent des agences et organisateurs qui tentent de faire la différence avec leur voisins en ne se contentant plus d'exister mais de venir à la recontre du voyageur. Les plus importants voient arriver les TO réceptifs qui, dans la même démarche, viennent à la rencontre du client final. Ce sont d'ailleurs généralement les Offices du Tourisme qui prennent un stand qu'ils débitent en petits bureaux pour les Tour Operators réceptifs des pays qu'ils représentent. Si vous allez au SMT (Salon Mondial du Tourisme) à Paris en mars, vous vous rendrez compte que cela est très caractéristique. Dans les salons professionnels, la tendance est la même avec des phénomènes supplémentaires sur les compagnies aériennes qui tentent de venir apporter un service nouveau aux agences en direct, et les fournisseurs de services style Amadeus qui eux tentent de faire payer ce service aux mêmes agences en leur permettant la résa sur l'ensemble des compagnies.
A Top Resa, il y avait 86 compagnies de transport aérien présentes, dont certaines dont je n'avais jamais entendu le nom.
Les hôtels viennent également en force et à Top Resa, il y avait plus de 280 groupes hôteliers du monde entier venus présenter leurs hôtels. j'ai un peu de mal à évaluer le nombre d'hôtels que cela représentait, mais je dirais bien dans les 2000 hôtels représentés sur le salon. En tout cas, d'être resté 3 jours à côté de Disney qui nous faisait un bruit infernal avec son animation de m... m'a épuisé.
Bien entendu, les agences de voyage sur internet étaient également là, mais moins pour vendre que pour que les TO réceptifs mettent leurs produits sur leur site.
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Les assurances
En fait il y a trois choses : l'assurance sur le voyage (remboursement en cas d'accident etc...) et l'assistance (il arrive quelque chose pendant le voyage) et enfn, un peu à part, la garantie que doivent fournir les agences sur les voyages qu'ils commercialisent.
Je commence par la garantie (qui est souvent la garantie APS). Cela résulte - pour le marché français - d'une obligation pour toute vente d'une prestation de voyage au public d'apporter une garantie financière suffisante pour rembourser ou faire terminer le voyage, même en cas de dépôt de bilan de l'agence ou de l'un de ses fournisseurs, etc... C'est une obligation légale, mais les agences la paient, soit parce qu'elles ont effectivement cette garantie (leur argent est bloqué en banque), soit parce qu'elle est fournie par un syndicat que l'agence paye au pourcentage de son chiffre d'affaires. Là dessus, il n'y a pas de remarque particulière, sauf de rappeler qu'en achetant directement à l'étranger, on n'est évidemment pas couvert par cette garantie.
L'assistance couvre certaines parties qui relèvent de l'assurance (perte des bagages, par exemple), mais certains éléments de l'assistance nécessitent des capacités de couverture médicale qui ne s'improvisent pas. Il y a apparemment de plus en plus de sociétés et de contrats d'assistance. mais en fait, en creusant un peu, on se rend compte que d'abord, c'est de la sous traitance à quelques prestataires en petit nombre (l'assistance de mon assurance voiture et celle de ma carte de crédit, avec deux n° de téléphones différentes tombent exactement sur la même personne ...), puis pour la capacité d'intervention à quelques grandes compagnies qui ne traitent quasiment que les cas les plus lourds. La plus grande à ma connaissance est AEA - SOS international qui - par exemple - est l'organisation appelées en renfort sur toutes les catastrophes (risques naturels et risques technologiques) en asie. Ce sont eux qui ont installée l'urgence sur une grande partie des concentrations urbaines pour le tsunami par exemple.
Enfin, l'assurance sur le voyage c'est le fait que vous tombez dans l'escalier et que vous ne pouvez plus voyager, auquel cas, l'assurance vous rembourse votre voyage.
Sur le marché français, le phénomène de l'achat direct de produits (l'avion à un endroit et le réceptif directement) fait que les contrats habituels (1% du prix du voyage pour l'assistance) ne peuvent plus du tout s'appliquer. Car le cas d'un voyage complet de 2000 euros avec une assistance de 20 euros se transforme en une assistance de 8 euros si on ne se base que sur le prix du billet d'avion, alors que les risques sont à priori les mêmes et peut être plus importants. Sur un cas, on s'en fiche, mais si 20% des assurés ne payent que 8 euros pour une garantie coûtant statistiquement 18 euros, il y a vraiment un problème ...
On voit donc apparaître de plus en plus de produits commercialisés par les agences de voyage ou directement auprès du public, où l'on est couvert par des contrats d'assistance qui ne sont plus en rapport avec le prix du voyage.
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Les arnaques
On en voit de plus en plus, mais cela reste encore marginalisé. Les plus courantes se voient avec des touristes étrangers achetant des prestations directement sur place. Et contre ça, la meilleure solution est encore de rester vigilant sans tomber dans la panique. Certaines arnaques ne sont d'ailleurs pas obligatoirement le fruit d'une malnonneteté foncière, mais le dépot de bilan économique existe aussi à l'étranger, et tous les pays n'ont pas la garantie financière instaurée en France.
Celles que l'on en voit pas encore fleurir mais que j'attends avec une certaine inquiétude sont les arnaques sur internet, et en particulier celles qui visent les individuels qui achètent leurs prestations à distance.
Actuellement, la seule protection à peu près solide que j'ai identifiée est la carte American Express. mais elle est chère pour le commerçants qui ne l'ont pas souvent ou qui vous font payer un 2% de plus sur les montants réglés (c'est le cas par exempel au Vietnam). En effet, American express vous garantit votre achat. C'est à dire que si cela se révèle en fait une arnaque, ils vous remboursent et c'est eux qui se démerdent avec le commerçant ayant passé un contrat avec eux. Visa dit qu'ils font la même chose, mais malheureusement, j'ai pu constater personnellement que ce n'est pas tout à fait vrai.
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Comment cela va évoluer ?
Et bien, je n'en sais rien.
Avec internet, j'avais pensé que le nombre d'arnaques serait très important, mais il semblerait qu'heureusement je me sois trompé au moins partiellement.
Mais j'ai identifié au moins trois points à mettre sous surveillance. > Attention au fait que, lorsqu'on achète des produits touristiques directement hors de France, on n'est pas protégé par la loi française donnant obligation aux agences de vous rembourser si le produit touristique ne vous est pas fourni.> Attention à votre assurance et votre assistance. En particulier, faites attention au fait qu'il n'y a pas de miracle et que si vous payez une couverture assistance 8 euros au lieu de 40 à 50, c'est que quelque part quelqu'un se fait avoir et que ce quelqu'un, cela peut être vous.> Gardez une certaine indépendance de pensée sur les produits et fournisseurs qu'on vous indique, y compris sur ce site. D'une part, ce n'est pas parce que quelqu'un s'entend super bien avec un guide que celui va vous convenir ou même que le cousin de celui-ci va vous convenir ... Et d'autre part, ce qui est valable à un moment donné peut très bien ne plus l'être un peu plus tard. Sur des groupes incentives, les professionnels considèrent qu'ils doivent faire une visite de préparation pas plus en avance que trois mois avant le voyage.
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Arnaque en Thaïlande English translation pending
salut j'ai lu des post sur quelques arnaques possibles et du coup je pense en rajouter une au tableau de chasse..
Des amis rencontrer sur les routes de France me disait revenir de thaïlande, las bas on a arnaqué leur pitié...
En fait, tout commence par la rencontre d'un ou d'une jeune thaï avec qui vous sympathisé jusqu'à qu'il vous invite chez lui et vous presente à son grand-père...qui est de surcroît, evidemment malade même invalide. Vous devinez la suite, il jout de votre pitié avec ruse et peut même vous emmenez dans un delire de jeu truqué ou il vous sera soi-disant facile de faire argent pour donner des soins decents à son grand-père malade, quand on me l'a raconté en details c'etait vraiment fou et aparemment c'etait arrivé à deux personnes differentes et la deuxieme etait même au courant de la malchance anterieur de son ami, pour dire qu'ils sont rusés, ils ont quand même perdu près de 1500 euros chancun dans cette histoire....
Je ne sais pas ce que ça peut valoir mais pourquoi pas informer les gens qui le souhaite sur cette triste arnaque...
@bon entendeur..salut!
Bons plans originaux au Laos English translation pending
Cherche tous renseignements possibles sur le Laos . Sites qui sortent de l'ordinaires.
Adresses d'hôtel sympa.
Peut-on faire des petits treks de 3jours dans les tribus ? Nord ou sud du Laos ?
Tous vos renseignements seront les biens venue.
Rencontre à Paris le 23 décembre 2005 English translation pending
Pour les parigot et les parigottes... (les autres aussi d'ailleurs 🤪)
Salut à tous 😎
En parcourant les échanges, je note que certaines personnes sont seules pour voyager, d'autres aimerait élargir leurs champs d'amis pour compagnoner en voyages...ce qui est mon cas... aussi, je me demande si cela n'est pas mieux d'organiser une rencontre avec ceux qui sont intéressés pour mieux se connaitre et élargir le champ d'ami(e)s...
Alors, on peut, peut etre, étant donné que l'on habite paname, se rencontrer et faire connaissance en live... cela me semble bien...
ensuite si les affinités amicales se font, on pourra projeter de voyager ensemble...au moins vu qu'on se connaitra, on aura moins de réticences à partir à l'aventure ensemble...
qu'en pensez vous ? on srencontre autour d'un verre, d'une rando ? si c ok, j'organise la sortie !!!
aucune limite d'âge, bien entendu...simple limite : rencontre purement et essentiellement amicale
@++
Salut à tous 😎
En parcourant les échanges, je note que certaines personnes sont seules pour voyager, d'autres aimerait élargir leurs champs d'amis pour compagnoner en voyages...ce qui est mon cas... aussi, je me demande si cela n'est pas mieux d'organiser une rencontre avec ceux qui sont intéressés pour mieux se connaitre et élargir le champ d'ami(e)s...
Alors, on peut, peut etre, étant donné que l'on habite paname, se rencontrer et faire connaissance en live... cela me semble bien...
ensuite si les affinités amicales se font, on pourra projeter de voyager ensemble...au moins vu qu'on se connaitra, on aura moins de réticences à partir à l'aventure ensemble...
qu'en pensez vous ? on srencontre autour d'un verre, d'une rando ? si c ok, j'organise la sortie !!!
aucune limite d'âge, bien entendu...simple limite : rencontre purement et essentiellement amicale
@++
Retour de l'Iberostar Serra Palace (Manavgat Antalya) English translation pending
Salut à tous.
Rentré cette nuit de 15 jours de vacances à l'hôtel Iberostar Serra Palace (4 étoiles et demi), je tenais à vous communiquer mes impressions toutes fraîches.
Cet hôtel est entièrement neuf (2004) (je l'ai vérifié en regardant la date inscrite dans les doubles vitrages lol). 290 chambres offrant une capacité de 850 personnes. L'hôtel était complet de chez complet.
Il fait partie de la chaîne espagnole renommée iberostar (un copain est allé en République Dominicaine dans un de ces hôtels aussi d'ailleurs). 4 autres hôtels de cette chaîne en Turquie.
Bâtiment principal de 4 étages avec grande réception et lobby bar en marbre et bois, atrium avec palmiers intérieurs. Toujours dans le bâtiment principal, très grand restaurant intérieur climatisé (ouf ça fait du bien !) mais aussi possibilité de manger dehors sur une grande terrasse avec volière, petite rivière et vue sur les piscines) (vu la chaleur (39 degrés, nous mangions dehors le matin et le soir) Attaché au bâtiment principal, centre de fitness avec piscine intérieure (jaccuzzi non fonctionnel cependant), hammam (superbe), sauna (tout cela inclus dans la formule all in). En supplément, massages (plusieurs formules (sport, peeling, stones, ....) et bronzage.
Quant à nous, vu que j'ai 3 enfants en bas âge (3, 5 et 7 ans), nous disposions d'une chambre familiale (chambre principale avec grand lit (queen size) et lit bébé ou pliant au choix (pour 3ème enfant) et chambre séparée avec 2 lits individuels). Les 2 chambres communiquent avec une terrasse commune (2m50 x 2m50) avec table et 2 fauteuils : on n'a pas utilisé cette dernière vu la chaleur et le manque d'air. Belle salle de bains en marbre. Pas de baignoire mais grande douche. Sèche-cheveux efficace. 2 climatiseurs séparés dans chaque chambre : quel bonheur de venir faire la sieste dans une chambre fraîche après un bon repas alors que dehors le soleil tape dur !. Impossible de faire fonctionner la clim fenêtre ouverte (contact dans les châssis). Bien régler la clim la nuit dès lors sinon rhume garanti !. Mini-bar dans la chambre gratuit et rechargé tous les jours avec ce que l'on désire (eaux plates, bières, jus (orange, pêche, cerise pas très bons (turcs et aspartamés), aussi sprite, pepsi et fanta)
Notre chambre se situait dans l'un des 4 bâtiments secondaires disséminés dans le grand jardin.
Ces bâtiments ont 2 étages (+/- 40 chambres) avec patio intérieur et aussi une très belle architecture (mélange de pierre et de bois). Ils ne sont pas trop éloignés des piscines ni de la plage (100 mètres environ)
Point de vue des piscines, je trouve l'idée géniale : plutôt que d'avoir fait une immense piscine, ils en ont fait 5 ce qui permet de créer une terrasse périmétrique à chaque piscine (tout le monde y trouve de la place avec son transat).
3 piscines ont une profondeur constante de 1m45 (tous les adultes y ont pied donc).
Une petite piscine pour enfants est légèrement sur le côté (profondeur 45 cm). Elle est séparée des autres pour la sécurité par des petits rochers. De forme amusante (tête de Mickey en carrelages de couleur), elle est aussi fournie d'un petit toboggan pour bébé et de jouets)
La cinquième piscine (profondeur 1m15) est dévolue à un chouette complexe de toboggans (pour enfants et grands enfants lol (un adulte n'est-il pas d'ailleurs un enfant qui a des enfants ? lol) 3 toboggans côte à côte, un grand de vitesse, et un avec un tunnel. De temps en temps, un maître-nageur vient pour faire la police car les descentes en arrivent à se faire sur des matelas gonflables (ah l'ivresse de la vitesse !). A souligner la belle architecture de l'ensemble, avec colonnades, petit pont en bois traversant une piscine).
A côté de la piscine avec toboggans se trouve l'amphithéâtre (+/- 500 places) avec scène pour les spectacles nocturnes.
Abordons à ce propos le chapitre animations. Je dirais que c'est là où le bât blesse un peu dans cet hôtel : toutes les animations se font en allemand (on dirait que c'est la 2ème langue turque- il est vrai que c'était 90% de la clientèle), et en anglais. Pour mon épouse et moi-même, ça ne me posait pas trop de problèmes (des cours de langue en immersion totale (lol) pendant les vacances, ça fait aussi du bien. Mais pour les enfants, ça n'était évidemment pas évident du tout (ils ne sont pas allés au mini-club qui était pourtant très beau (genre village schtroumph lol) avec balançoires, atelier créatif, ...) Les animations sont correctes mais pas aussi nombreuses que dans un club med par exemple. Les GO passent aux heures dites, sans forcer les gens. Pas de tournois ni de mini jeux olympiques par exemple, juste des animations récurrentes tous les jours. Citons en vrac fléchettes, tir à la carabine, tir à l'arc, mini-golf (ce dernier très bof bof), football (grande pelouse entre les piscines et la plage), aquagym, aérobic, water-polo, volley-ball sur un terrain aménagé sur la plage.
Parlons un peu de la plage : à 200 m du bâtiment principal. Moitié galets, moitié sable. Beaucoup de clients y passaient toute la journée mais peu avec enfants. On retrouve les mêmes "accessoires" qu'aux piscines, à savoir transats avec matelas, parasol, petite table. Grande natte pour protéger du soleil. Difficile de marcher pieds nus sur un sol aussi chaud. Pour le volley, ils arrosaient le terrain chaque fois mais dès que la balle sortait, c'est un joueur "basketté" qui se dévouait lol) Pour la baignade, on n'a vite plus pied, l'eau est propre et cristalline et chaude comme dans son bain lol).
Activités payantes à la plage : 2 jets ski (pas cher paraît-il), ski nautique, banane, catamaran, plongée et 2 para-sailings (cette dernière activité coûte 25 euros pour une dizaine de minutes mais c'est le pied).
Toujours à la plage, restaurant pour une centaine de personnes, bar et discothèque pour le soir (bonne idée d'avoir mis cette dernière là-bas pour le bruit).
Passons au chapitre restauration. Ca c'est vraiment le point fort de l'hôtel.
Tout en buffet. Mentionnons quand même un petit resto à la carte (all in aussi) avec service à table et nourriture turque (réservation la veille) : ambiance chandelles sympa pour les amoureux : vins payants cependant.
La journée "bouffe" se déroule comme suit : 7H - 10 H : petit déj Buffet donc avec tout ce qu'on peut rêver et très frais : pains sésame, pavots, rôties ..., oeufs (durs, brouillés, omelette), pancakes (faits devant vous), sirops, céréales (8 variétés), charcuteries, fromages, fruits, salades de fruits, saucisses, pâtisseries turques, cafés, thés, nesquick. A prendre dans la grande salle ou en terrasse (mieux mais le soleil tourne vite et on n'a plus d'ombre sauf à une dizaine de tables). D'une manière générale, les distributeurs de boissons sont nombreux dans tout l'hôtel et gratuits : eau plate, jus d'orange, de pomme, de cerise, ice-tea (plats) pêche et citron. Tous ces jus ne sont cependant pas très bons (question de goût). C'est pourquoi, le matin, ils proposaient aussi un jus d'orange pressé mais payant (1€50 le verre ça allait encore) : délicieux et pressé devant soi.
De 10 H à 11H, petit déjeuner tardif : un peu moins de choix et à prendre dans une salle annexe.
De 12H à 14H, repas de midi : de nouveau choix et qualité excellents : les cuisiniers cuisinent devant vous des plats gourmands : grillades, brochettes, légumes à grand renfort d'huille d'olive enflammée (grandes flammes impressionnantes lol), pâtes, des salades à l'infini et raffinées : moules, crevettes, surimi, thon. Mentionnons aussi des buffets pour enfants avec frites (évidemment lol), spaghettis, boulettes ... et aussi des buffets diététiques (fêta, légumes ....). 1 ou 2 sortes de potages délicieux. Buffet de dessert aussi impressionnant : pâtisseries turques, gâteaux recherchés (amusant pour les enfants aussi (forme de Mickey, d'avion, de pieuvre, etc...). Aussi fruits : pastèques, melons jaunes, pêches, prunes, cerises, pommes (très sûres), poires, abricots; bizarrement pas de bananes (noircissent vite avec la chaleur sans doute).
Les serveurs sont courtois (sauf 2 - 3). Ils vous installent et vous servent à boire (eaux, pepsi, fanta, jus, vin rouge, vin blanc, bière).
De 15 H à 16H, au resto de la plage, hamburgers, grillades, salade bar et fruits.
De 15H30 à 17H, glaces au bar de la piscine : pistache, chocolat, caramel, framboise, vanille.
Repas du soir de 19H00 à 21H00 : voir repas de midi avec en plus 2 - 3 thèmes par semaine : italien, mexicain, turc ... avec le personnel déguisé. Certains stands préparent des assiettes de dégustation (crêpes, beignets, salades épicées, ....)
Et pour clôturer cette offre gargantuesque, mentionnons aussi de 23H00 à 1H du matin, la dernière collation avec spaghettis, bolognèse, salades, pains.
A noter aussi la propreté et l'hygiène : dès que quelqu'un renverse son assiette en revenant du buffet (souvent les enfants qui se servent de trop), un nettoyeur jaillit d'on ne sait où armé d'une serpillère.
Clôturons par les animations du soir : Deux types : pour les enfants de 20H30 à 21H15 : tous les jours et chaque fois la même chose : Mini-Disco : toujours le même CD (en vente d'ailleurs lol) qui tourne avec tiens tiens, un titre en français : la danse des canards. Mes loustics adoraient et n'étaient pas gênés par cette redondance quotidienne. pour toute la famille de 21H30 à 23H00 : on a eu droit à des soirées variées comprenant Queen, Grease, danses turques, Starlight express (nulle cette dernière), humour (où le public participait). On y retrouve tous les GO à la barre et ils font cela plutôt bien (la prof d'aérobic doit être danseuse professionnelle).
De minuit à 4 heures du mat, disco bar pour les adultes et ados : à la plage donc.
Un ultime chapitre pour signaler la présence d'un petit centre commercial à côté de la réception (alimentation (encore lol !), souvenirs, matelas gonflables, jouets, fringues tapis) Important aussi : un cabinet de médecin pour les premeirs soins. L'hôpital est à Manavgat. C'est un hosto privé où la patientèle se compose essentiellement de touristes. J'y suis allé pour faire enlever une tique qui était incrustée dans la tête de ma petite Juliette (beurk)
OUF, voilà une description assez complète je pense de l'Iberostar Serra Palace.
Que peut-on regretter ? hôtel assez loin de tout : on aurait aimé pouvoir se promener le soir sur une digue avec des petits commerces (Manavgat le premier endroit civilisé est à 10 minutes en taxi ou bus de l'hôtel(chouette marché avec cuirs et contrefaçons à profusion lol)). A côté de l'hôtel, faisant partie du même groupe, le Felicia Village, un club famille moins luxueux mais aussi all in A la décharge de cet isolement, l'hôtel est bien gardé et avec le climat d'attentats qui règne pour l'instant en Turquie, nous nous sentions en sécurité. très peu de francophones dans le personnel de l'hôtel (une interprète est disponible par téléphone lol). J'ai émis la proposition de traduire en français leur communication (panneaux, menus, folders de présentation, ...). Le directeur (un type très sympathique comme 99% du personnel d'ailleurs) va m'envoyer tout cela par e-mail. J'ai bien ri aussi dans l'avion du retour en lisant le torchon de revue que la compagnie turque a pondu. Des traductions françaises à mourir de rire. Le prix est assez élevé (5600 euros environ pour 15 jours) car ils considèrent la chambre familiale (ou bien est-ce Jet Air ?) comme 3 adultes et 2 enfants au lieu de 2 adultes et 3 enfants.
BREF, hormis ces 3 points négatifs, un séjour superbe mais que j'aimerais comparer avec celui d'autres internautes dans des hôtels du style de celui où la navette est passée, à savoir le MAGIC LIFE SEVEN SEAS ou d'autres sur Kemer, Belek...
Avis aux amateurs !
Rentré cette nuit de 15 jours de vacances à l'hôtel Iberostar Serra Palace (4 étoiles et demi), je tenais à vous communiquer mes impressions toutes fraîches.
Cet hôtel est entièrement neuf (2004) (je l'ai vérifié en regardant la date inscrite dans les doubles vitrages lol). 290 chambres offrant une capacité de 850 personnes. L'hôtel était complet de chez complet.
Il fait partie de la chaîne espagnole renommée iberostar (un copain est allé en République Dominicaine dans un de ces hôtels aussi d'ailleurs). 4 autres hôtels de cette chaîne en Turquie.
Bâtiment principal de 4 étages avec grande réception et lobby bar en marbre et bois, atrium avec palmiers intérieurs. Toujours dans le bâtiment principal, très grand restaurant intérieur climatisé (ouf ça fait du bien !) mais aussi possibilité de manger dehors sur une grande terrasse avec volière, petite rivière et vue sur les piscines) (vu la chaleur (39 degrés, nous mangions dehors le matin et le soir) Attaché au bâtiment principal, centre de fitness avec piscine intérieure (jaccuzzi non fonctionnel cependant), hammam (superbe), sauna (tout cela inclus dans la formule all in). En supplément, massages (plusieurs formules (sport, peeling, stones, ....) et bronzage.
Quant à nous, vu que j'ai 3 enfants en bas âge (3, 5 et 7 ans), nous disposions d'une chambre familiale (chambre principale avec grand lit (queen size) et lit bébé ou pliant au choix (pour 3ème enfant) et chambre séparée avec 2 lits individuels). Les 2 chambres communiquent avec une terrasse commune (2m50 x 2m50) avec table et 2 fauteuils : on n'a pas utilisé cette dernière vu la chaleur et le manque d'air. Belle salle de bains en marbre. Pas de baignoire mais grande douche. Sèche-cheveux efficace. 2 climatiseurs séparés dans chaque chambre : quel bonheur de venir faire la sieste dans une chambre fraîche après un bon repas alors que dehors le soleil tape dur !. Impossible de faire fonctionner la clim fenêtre ouverte (contact dans les châssis). Bien régler la clim la nuit dès lors sinon rhume garanti !. Mini-bar dans la chambre gratuit et rechargé tous les jours avec ce que l'on désire (eaux plates, bières, jus (orange, pêche, cerise pas très bons (turcs et aspartamés), aussi sprite, pepsi et fanta)
Notre chambre se situait dans l'un des 4 bâtiments secondaires disséminés dans le grand jardin.
Ces bâtiments ont 2 étages (+/- 40 chambres) avec patio intérieur et aussi une très belle architecture (mélange de pierre et de bois). Ils ne sont pas trop éloignés des piscines ni de la plage (100 mètres environ)
Point de vue des piscines, je trouve l'idée géniale : plutôt que d'avoir fait une immense piscine, ils en ont fait 5 ce qui permet de créer une terrasse périmétrique à chaque piscine (tout le monde y trouve de la place avec son transat).
3 piscines ont une profondeur constante de 1m45 (tous les adultes y ont pied donc).
Une petite piscine pour enfants est légèrement sur le côté (profondeur 45 cm). Elle est séparée des autres pour la sécurité par des petits rochers. De forme amusante (tête de Mickey en carrelages de couleur), elle est aussi fournie d'un petit toboggan pour bébé et de jouets)
La cinquième piscine (profondeur 1m15) est dévolue à un chouette complexe de toboggans (pour enfants et grands enfants lol (un adulte n'est-il pas d'ailleurs un enfant qui a des enfants ? lol) 3 toboggans côte à côte, un grand de vitesse, et un avec un tunnel. De temps en temps, un maître-nageur vient pour faire la police car les descentes en arrivent à se faire sur des matelas gonflables (ah l'ivresse de la vitesse !). A souligner la belle architecture de l'ensemble, avec colonnades, petit pont en bois traversant une piscine).
A côté de la piscine avec toboggans se trouve l'amphithéâtre (+/- 500 places) avec scène pour les spectacles nocturnes.
Abordons à ce propos le chapitre animations. Je dirais que c'est là où le bât blesse un peu dans cet hôtel : toutes les animations se font en allemand (on dirait que c'est la 2ème langue turque- il est vrai que c'était 90% de la clientèle), et en anglais. Pour mon épouse et moi-même, ça ne me posait pas trop de problèmes (des cours de langue en immersion totale (lol) pendant les vacances, ça fait aussi du bien. Mais pour les enfants, ça n'était évidemment pas évident du tout (ils ne sont pas allés au mini-club qui était pourtant très beau (genre village schtroumph lol) avec balançoires, atelier créatif, ...) Les animations sont correctes mais pas aussi nombreuses que dans un club med par exemple. Les GO passent aux heures dites, sans forcer les gens. Pas de tournois ni de mini jeux olympiques par exemple, juste des animations récurrentes tous les jours. Citons en vrac fléchettes, tir à la carabine, tir à l'arc, mini-golf (ce dernier très bof bof), football (grande pelouse entre les piscines et la plage), aquagym, aérobic, water-polo, volley-ball sur un terrain aménagé sur la plage.
Parlons un peu de la plage : à 200 m du bâtiment principal. Moitié galets, moitié sable. Beaucoup de clients y passaient toute la journée mais peu avec enfants. On retrouve les mêmes "accessoires" qu'aux piscines, à savoir transats avec matelas, parasol, petite table. Grande natte pour protéger du soleil. Difficile de marcher pieds nus sur un sol aussi chaud. Pour le volley, ils arrosaient le terrain chaque fois mais dès que la balle sortait, c'est un joueur "basketté" qui se dévouait lol) Pour la baignade, on n'a vite plus pied, l'eau est propre et cristalline et chaude comme dans son bain lol).
Activités payantes à la plage : 2 jets ski (pas cher paraît-il), ski nautique, banane, catamaran, plongée et 2 para-sailings (cette dernière activité coûte 25 euros pour une dizaine de minutes mais c'est le pied).
Toujours à la plage, restaurant pour une centaine de personnes, bar et discothèque pour le soir (bonne idée d'avoir mis cette dernière là-bas pour le bruit).
Passons au chapitre restauration. Ca c'est vraiment le point fort de l'hôtel.
Tout en buffet. Mentionnons quand même un petit resto à la carte (all in aussi) avec service à table et nourriture turque (réservation la veille) : ambiance chandelles sympa pour les amoureux : vins payants cependant.
La journée "bouffe" se déroule comme suit : 7H - 10 H : petit déj Buffet donc avec tout ce qu'on peut rêver et très frais : pains sésame, pavots, rôties ..., oeufs (durs, brouillés, omelette), pancakes (faits devant vous), sirops, céréales (8 variétés), charcuteries, fromages, fruits, salades de fruits, saucisses, pâtisseries turques, cafés, thés, nesquick. A prendre dans la grande salle ou en terrasse (mieux mais le soleil tourne vite et on n'a plus d'ombre sauf à une dizaine de tables). D'une manière générale, les distributeurs de boissons sont nombreux dans tout l'hôtel et gratuits : eau plate, jus d'orange, de pomme, de cerise, ice-tea (plats) pêche et citron. Tous ces jus ne sont cependant pas très bons (question de goût). C'est pourquoi, le matin, ils proposaient aussi un jus d'orange pressé mais payant (1€50 le verre ça allait encore) : délicieux et pressé devant soi.
De 10 H à 11H, petit déjeuner tardif : un peu moins de choix et à prendre dans une salle annexe.
De 12H à 14H, repas de midi : de nouveau choix et qualité excellents : les cuisiniers cuisinent devant vous des plats gourmands : grillades, brochettes, légumes à grand renfort d'huille d'olive enflammée (grandes flammes impressionnantes lol), pâtes, des salades à l'infini et raffinées : moules, crevettes, surimi, thon. Mentionnons aussi des buffets pour enfants avec frites (évidemment lol), spaghettis, boulettes ... et aussi des buffets diététiques (fêta, légumes ....). 1 ou 2 sortes de potages délicieux. Buffet de dessert aussi impressionnant : pâtisseries turques, gâteaux recherchés (amusant pour les enfants aussi (forme de Mickey, d'avion, de pieuvre, etc...). Aussi fruits : pastèques, melons jaunes, pêches, prunes, cerises, pommes (très sûres), poires, abricots; bizarrement pas de bananes (noircissent vite avec la chaleur sans doute).
Les serveurs sont courtois (sauf 2 - 3). Ils vous installent et vous servent à boire (eaux, pepsi, fanta, jus, vin rouge, vin blanc, bière).
De 15 H à 16H, au resto de la plage, hamburgers, grillades, salade bar et fruits.
De 15H30 à 17H, glaces au bar de la piscine : pistache, chocolat, caramel, framboise, vanille.
Repas du soir de 19H00 à 21H00 : voir repas de midi avec en plus 2 - 3 thèmes par semaine : italien, mexicain, turc ... avec le personnel déguisé. Certains stands préparent des assiettes de dégustation (crêpes, beignets, salades épicées, ....)
Et pour clôturer cette offre gargantuesque, mentionnons aussi de 23H00 à 1H du matin, la dernière collation avec spaghettis, bolognèse, salades, pains.
A noter aussi la propreté et l'hygiène : dès que quelqu'un renverse son assiette en revenant du buffet (souvent les enfants qui se servent de trop), un nettoyeur jaillit d'on ne sait où armé d'une serpillère.
Clôturons par les animations du soir : Deux types : pour les enfants de 20H30 à 21H15 : tous les jours et chaque fois la même chose : Mini-Disco : toujours le même CD (en vente d'ailleurs lol) qui tourne avec tiens tiens, un titre en français : la danse des canards. Mes loustics adoraient et n'étaient pas gênés par cette redondance quotidienne. pour toute la famille de 21H30 à 23H00 : on a eu droit à des soirées variées comprenant Queen, Grease, danses turques, Starlight express (nulle cette dernière), humour (où le public participait). On y retrouve tous les GO à la barre et ils font cela plutôt bien (la prof d'aérobic doit être danseuse professionnelle).
De minuit à 4 heures du mat, disco bar pour les adultes et ados : à la plage donc.
Un ultime chapitre pour signaler la présence d'un petit centre commercial à côté de la réception (alimentation (encore lol !), souvenirs, matelas gonflables, jouets, fringues tapis) Important aussi : un cabinet de médecin pour les premeirs soins. L'hôpital est à Manavgat. C'est un hosto privé où la patientèle se compose essentiellement de touristes. J'y suis allé pour faire enlever une tique qui était incrustée dans la tête de ma petite Juliette (beurk)
OUF, voilà une description assez complète je pense de l'Iberostar Serra Palace.
Que peut-on regretter ? hôtel assez loin de tout : on aurait aimé pouvoir se promener le soir sur une digue avec des petits commerces (Manavgat le premier endroit civilisé est à 10 minutes en taxi ou bus de l'hôtel(chouette marché avec cuirs et contrefaçons à profusion lol)). A côté de l'hôtel, faisant partie du même groupe, le Felicia Village, un club famille moins luxueux mais aussi all in A la décharge de cet isolement, l'hôtel est bien gardé et avec le climat d'attentats qui règne pour l'instant en Turquie, nous nous sentions en sécurité. très peu de francophones dans le personnel de l'hôtel (une interprète est disponible par téléphone lol). J'ai émis la proposition de traduire en français leur communication (panneaux, menus, folders de présentation, ...). Le directeur (un type très sympathique comme 99% du personnel d'ailleurs) va m'envoyer tout cela par e-mail. J'ai bien ri aussi dans l'avion du retour en lisant le torchon de revue que la compagnie turque a pondu. Des traductions françaises à mourir de rire. Le prix est assez élevé (5600 euros environ pour 15 jours) car ils considèrent la chambre familiale (ou bien est-ce Jet Air ?) comme 3 adultes et 2 enfants au lieu de 2 adultes et 3 enfants.
BREF, hormis ces 3 points négatifs, un séjour superbe mais que j'aimerais comparer avec celui d'autres internautes dans des hôtels du style de celui où la navette est passée, à savoir le MAGIC LIFE SEVEN SEAS ou d'autres sur Kemer, Belek...
Avis aux amateurs !
Retour de l'hôtel Eldorador Salammbo Hammamet English translation pending
salut à tous!!
je reviens de cet hotel et j'ai été désagréablement surpris surtout que c'est un hotel eldorador jet tours!!!!
c'est un faux tout inclus mais plutôt un pension complète
les chambres sont réellement pourris avec des scarabés dans les chambres!!! et je sais de quoi je parles car je suis svt partis en tunisie et je peux donc comparer!!!
la piscine est hyper froide avec beaucoup de cas de bronchites!!
enfin la bouffe n'est vraiment pas à la hauteur
il ne mérite pas 3 étoiles mais plutôt deux
mais peut être que cela va s'améliorer car pas moins d'une vingtaine de réclamations ont été transmises à la représentante jet tours tunisie!!
je reviens de cet hotel et j'ai été désagréablement surpris surtout que c'est un hotel eldorador jet tours!!!!
c'est un faux tout inclus mais plutôt un pension complète
les chambres sont réellement pourris avec des scarabés dans les chambres!!! et je sais de quoi je parles car je suis svt partis en tunisie et je peux donc comparer!!!
la piscine est hyper froide avec beaucoup de cas de bronchites!!
enfin la bouffe n'est vraiment pas à la hauteur
il ne mérite pas 3 étoiles mais plutôt deux
mais peut être que cela va s'améliorer car pas moins d'une vingtaine de réclamations ont été transmises à la représentante jet tours tunisie!!
Vietnam: bon choix pour un premier voyage? English translation pending
Salut a tous, je vais avoir 20 ans au mois de Juin, et j'envisage de tenter l'aventure dès mon plus jeune âge et en profiter au maximum car aprés ca sera plus compliquer de partir si une famille se créer.
Donc je tente de faire le grand saut et de partir a l'aventure ( avec le sac à dos ) bien sur, un budget trés serré, et tenter de partir seul car pas le choix aucun coequipier ou coequipiére trouvées.C 'est sur j'ai quelque craintes de partir aussi loin mais je veux bien tenter cet expérience.Je pense que seul cela me permettra d'avoir plus de facilité au niveau des contacts avec les Viet Namiens, faire également des rencontres, une liberté, mais aussi par moment des moments de solitudes.
Tout d'abord j'aimerai savoir si comme 1er voyage lointain c'est une bonne idée?? niveau sécurité ???Niveau découverte?dépaysement??mais également rencontre???et surtout le budget???
Je pense que je me ferai facilement remarque car un grand (1m82), cheveux blonds au yeux bleus c'est rare là bas, donc est un avantage ou inconvéniant??Concernant les rencontres??Mais aussi tentative d'arnaque .Je me débrouille comme je peux an anglais.
Je compte partir entre Septembre ou plus tard mais pour une durée d'au moins deux mois est ce sufissant ou trop a votre goût?Je compte pêut etre faire un crochet vers Angkor c pas encore certain.Bref, je veux vraiment partir à l'aventure, se fondre dans la masse, et vivre quotidiennement avec les Vietnamiens.Je m 'explique c'est aller vers leur rencontre, fréquenter des gargotes ou ils frequents, également les bars de nuit et discothéque.POur éviter de tomber dans les piége au touriste et partir en train, bus, à travers le pays sur un coup de tête .
J ai déja une petite idéé Arrivée Ho chi Min, Hue, Hanoi, Baie D' Along, Sapa pouvez vous me dire si c'est un bon choix?? est ce que j ai oublier des trucs importants??je veux pas partir dans les bus touristiques mais avec la population. OU y a t il des plages de rêves et des îles paradisiaque..
Concernant le quotidient, une chambre avec un lit et douche me suffit largement je pourrai mettre entre 5 à 10 euros par jours .POuvez vous me donnez des adresses sur les villes ou va avaient trouver bon marché??? des endroits branchés pour danser en boîte, ??endroit ou la jeunesse se trouve en général pour discuter?? Restaurant Pas cher
ET tous vos autres conseils, suggestion .
Cam On ( Merci )
PS CA SERA EGALEMENT MON BAPTEME DE L AIR
Y A T IL DES VOLS PARIS HO CHI MINH???les prix environs??
CIao a +🙂
Donc je tente de faire le grand saut et de partir a l'aventure ( avec le sac à dos ) bien sur, un budget trés serré, et tenter de partir seul car pas le choix aucun coequipier ou coequipiére trouvées.C 'est sur j'ai quelque craintes de partir aussi loin mais je veux bien tenter cet expérience.Je pense que seul cela me permettra d'avoir plus de facilité au niveau des contacts avec les Viet Namiens, faire également des rencontres, une liberté, mais aussi par moment des moments de solitudes.
Tout d'abord j'aimerai savoir si comme 1er voyage lointain c'est une bonne idée?? niveau sécurité ???Niveau découverte?dépaysement??mais également rencontre???et surtout le budget???
Je pense que je me ferai facilement remarque car un grand (1m82), cheveux blonds au yeux bleus c'est rare là bas, donc est un avantage ou inconvéniant??Concernant les rencontres??Mais aussi tentative d'arnaque .Je me débrouille comme je peux an anglais.
Je compte partir entre Septembre ou plus tard mais pour une durée d'au moins deux mois est ce sufissant ou trop a votre goût?Je compte pêut etre faire un crochet vers Angkor c pas encore certain.Bref, je veux vraiment partir à l'aventure, se fondre dans la masse, et vivre quotidiennement avec les Vietnamiens.Je m 'explique c'est aller vers leur rencontre, fréquenter des gargotes ou ils frequents, également les bars de nuit et discothéque.POur éviter de tomber dans les piége au touriste et partir en train, bus, à travers le pays sur un coup de tête .
J ai déja une petite idéé Arrivée Ho chi Min, Hue, Hanoi, Baie D' Along, Sapa pouvez vous me dire si c'est un bon choix?? est ce que j ai oublier des trucs importants??je veux pas partir dans les bus touristiques mais avec la population. OU y a t il des plages de rêves et des îles paradisiaque..
Concernant le quotidient, une chambre avec un lit et douche me suffit largement je pourrai mettre entre 5 à 10 euros par jours .POuvez vous me donnez des adresses sur les villes ou va avaient trouver bon marché??? des endroits branchés pour danser en boîte, ??endroit ou la jeunesse se trouve en général pour discuter?? Restaurant Pas cher
ET tous vos autres conseils, suggestion .
Cam On ( Merci )
PS CA SERA EGALEMENT MON BAPTEME DE L AIR
Y A T IL DES VOLS PARIS HO CHI MINH???les prix environs??
CIao a +🙂
Nos impressions de retour de l'Ile Maurice English translation pending
Nous revenons tout juste de l'île Maurice.😎 Un conseil : n'hésitez pas, bougez...Faites l'île du nord au sud, d'est en Ouest. Tout est à voir...Le sud, sauvage et beau, l'ouest avec ses plages magnifiques, ses villages de pêcheurs, le nord avec toujours ses belles plages, et l'est plus venté mais aussi beau que le reste. Près de Port St Louis, le domaine des pailles avec une virée en 4, 4, Les îles à ne pas manquer: l'île aux bénitiers (négocier avec Kissen le pêcheur du village LA GAULETTE, la sortie sur l'île avec grillade de poissons et de langoustes et Tamarin pour voir les dauphins) l'île plate au nord (demander les mêmes prestations) et l'île aux cerfs qu'on dit très touristique....( je connais le terme TOURISTIQUE, puisque j'habite la Côte d'Azur, mais à Maurice ça n'a pas le même sens...)n'est pas à manquer non plus, loin de là. A Trou d'eau Douce, une table d'hôte (possibilité de louer des chambres) des plus chaleureuse et succulente avec des prix très très raisonnables où Marie-Line et son mari José sont aux petits soins avec vous. Ils ont la gentillesse de venir vous chercher en voiture à votre hôtel ou pension et vous y ramène après dîner. Ce sont devenus des amis, ces mauriciens adorables. Je me souviendrais que le soir de notre départ pour la France, ils nous ont apporté des gâteaux à la noix de coco, du (vrai) sirop de sucre de canne fait par José lui-même, 2 énormesssssss avocats et deux petits manguiers à replanter chez nous en Europe....Je ne peux que faire des éloges à leur égard et j'encourage tous ceux qui visitent l'île à faire un p'tit tour chez eux. Pour visiter l'île, ne pas avoir peur de louer un véhicule. La conduite à gauche n'est pas traumatisante puisque le volant est à droite. Bien sûr les commandes sont à gauche (ne pas l'oublier !!) Mais on n'atteint jamais les vitesses que nous pratiquons, nous les européens sur nos routes. Il suffit de conduire à une allure raisonnable et traverser les villages permet de voir déambuler sur la route, les piétons, les écoliers en uniforme à la sortie des écoles, les vélos, les chiens (par dizaine), la vie quoi!!! Sortir de l'hôtel et prendre un taxi, c'est ça faire le touriste...🙁 Conduire, c'est super, c'est être libre et c'est un peu s'imprégner de la vie mauricienne. Alors let's go. De plus, le seul permis suffit. Et pour clore le tout, un p'tit coup d'aile et hop... à Rodrigues. Après avoir visité ce 2ème petit bijou (ne pas oublier surtout l'île Coco) repartir chez nous (France) dans le froid, l'indifférence de nos concitoyens mais en ayant dans nos coeurs, la chaleur et le sourire de nos amis des mascareignes. On en a bien besoin....
Petite Nouvelle... infos sur Panama English translation pending
Bonjour, je suis nouvelle dans la rubrique Panama.
J'aimerais que quelqu'un m'aide car ma copine et moi aimerions p-e bien aller au Panama l'an prochain sa fais 2 ans que nous allons a cuba et nous aimerions voiir autre chose. Mais avant tout nous voulons nous renseigner car sur Panama on ne connais absolument rien
donc nous aimerions savoir.... quelle est la plus belle période pour y aller nous avons 18 et 20... quel hotel serais bien pour nous (pour quon puisse faire la fete et ou ce n'est pas trop calme) es ce que il vente beaucoup (car souvent cela enpeche la baignade et nous voulons absolument nous baigné lol) la plage et l'eau...lol c'est quelle couleur( es ce que le sable et blanc...ect lol) les activitées (en général la ) qu'il y a a faire (car nous aimons beaucoup les excursions et tout )et toutes données pertinentes...
Je vous remercie beaucoup d'avance pour vos judicieux conseils...
nous en demandons beaoup...mais nous en avons de besoin !!! merci et bonne journée
J'aimerais que quelqu'un m'aide car ma copine et moi aimerions p-e bien aller au Panama l'an prochain sa fais 2 ans que nous allons a cuba et nous aimerions voiir autre chose. Mais avant tout nous voulons nous renseigner car sur Panama on ne connais absolument rien
donc nous aimerions savoir.... quelle est la plus belle période pour y aller nous avons 18 et 20... quel hotel serais bien pour nous (pour quon puisse faire la fete et ou ce n'est pas trop calme) es ce que il vente beaucoup (car souvent cela enpeche la baignade et nous voulons absolument nous baigné lol) la plage et l'eau...lol c'est quelle couleur( es ce que le sable et blanc...ect lol) les activitées (en général la ) qu'il y a a faire (car nous aimons beaucoup les excursions et tout )et toutes données pertinentes...
Je vous remercie beaucoup d'avance pour vos judicieux conseils...
nous en demandons beaoup...mais nous en avons de besoin !!! merci et bonne journée
Musique klezmer English translation pending
Une discussion a été initiée il a quelques temps à propos du jazz manouche et c'est une très bonne idée. Je suis quant à moi une inconditionnelle de musique klezmer. J'aime cette musique triste mais gaie ou gaie mais triste (c'est selon). Hormis les formations ou chanteurs célèbres (Klezmatics, Kroke, Andy Statman, Moshe Leiser....), j'aurais aimé découvrir des groupes beaucoup moins connus. Alors si vous avez des suggestions.....
Cuba: nouveau délire d'un dictateur sénile... English translation pending
Dernier délire en date de la dictature cubaine et de son dirigeant sénile : l'obligation faite aux cubains, y compris et surtout ceux travaillant dans le tourisme, de limiter au maximum les contacts avec les étrangers et l'interdiction d'accepter des cadeaux et autres pourboires de leur part sous peine de devoir les restituer ensuite aux autorités cubaines ! Lorsqu'on sait qu'un cubain travaillant dans un hôtel à touristes gagne en moyenne l'équivalent d'une quinzaine de dollars US/mois, on imagine facilement les conséquences.
Quant au but officiel de la manoeuvre, il s'agit de "défendre la pureté de la révolution castriste et des valeurs socialistes", dixit le Ministre cubain du tourisme. Lamentable...
Rencontre à Paris le 18 février 2005 au Zango English translation pending
Histoire de fêter mon prochain départ autour du monde (le 25 février déjà!), j'organise une rencontre entre voyageurs de VoyageForum, d'ABM et d'HospitalityClub. 🙂 Ce sera l'occasion de présenter un peu mon voyage et pour certains de découvrir d'autres groupes de voyageurs passionnés.
J'ai réservé le Zango pour 15 personnes (je prévois grand 😉 ) le 18 février, vers 19h. Adresse du Zango bar/restaurant: 15 rue du Cygne, 75001 PARIS
Amis voyageurs, venez nombreux!!! Je compte sur vous Victor033, Vasco, Kelair, Kairoh, Amazonegirl, etc ..........
Pfeu
J'ai réservé le Zango pour 15 personnes (je prévois grand 😉 ) le 18 février, vers 19h. Adresse du Zango bar/restaurant: 15 rue du Cygne, 75001 PARIS
Amis voyageurs, venez nombreux!!! Je compte sur vous Victor033, Vasco, Kelair, Kairoh, Amazonegirl, etc ..........
Pfeu
J'habite à Playa del Carmen English translation pending
alors si vous avez des questions, n'hésitez pas. Mais soyez précis svp... De meme, je ne connais pas la couleur du couvre-lit de tel ou tel hotel... 😛
Amicalement
Philippe
Amicalement
Philippe
Retour de l'Ocean Bavaro Punta Cana English translation pending
salut a tous,
et bien les vacances sont finies pour nous et si quelqu'un veux des infos sur l'hôtel ocean bavaro je suis dispo.
En tout cas, notre séjour avec marsans s'est bien passé malgré ce que j'avais lu sur Olivier responsable marsans a l'hôtel ( son comportement pendant jeanne).
L'hôtel tres bien, l'animation tres bien +, la bouffe un peu moins bien quand on reste plus d'une semaine mais bien quand meme.
ATTENTION POUR LA TAXE DE SORTIE DE 20 DOLLARS ON NE L'A PAS PAYEE !!!!
Si quelqu'un veut des détails pas de problèmes pour vous en donner.
A+ Domino
et bien les vacances sont finies pour nous et si quelqu'un veux des infos sur l'hôtel ocean bavaro je suis dispo.
En tout cas, notre séjour avec marsans s'est bien passé malgré ce que j'avais lu sur Olivier responsable marsans a l'hôtel ( son comportement pendant jeanne).
L'hôtel tres bien, l'animation tres bien +, la bouffe un peu moins bien quand on reste plus d'une semaine mais bien quand meme.
ATTENTION POUR LA TAXE DE SORTIE DE 20 DOLLARS ON NE L'A PAS PAYEE !!!!
Si quelqu'un veut des détails pas de problèmes pour vous en donner.
A+ Domino
Costa Del Sol (Espagne) English translation pending
Pourriez-vous me dire quel est le meilleur moment pour aller au Costa Del Sol.? J'ai visité la France en septembre 2001 et j'ai adoré ce pays pour toutes les raisons. J'ai trouvé les Français très sympatiques et hospitalier et ce même à Paris. De plus. le seul reproche que je pourrais faire est le peu de service dans les bons restaurants, mais la bouffe est incroyablement bonne et que dire du vin. Est-ce aussi facile de conduire en Espagne qu'en France? Est-ce que les Espagnols sont aussi hospitaliers?
Les perles sur VF English translation pending
Piochées sur le forum et à prendre au n ième degré.
Une VFiste terrorisée : "est-ce qu'en me rendant au Maroc, je ne risque pas de perdre ma nationalité marocaine?
😏Tout à fait! Et le droit de respirer également. Renseigne toi! Un humaniste sur VF: "si ils fument autant, c'est qu'ils n'ont rien à manger, non?
🤪 Quel talent! Simple comme bonjour, euh...mais les gras du bide, une clope au bec, t'expliques ça comment, toi? Un voyageur méticuleux: " Est-ce que quelqu'un peut m'indiquer le bus que je dois prendre en arrivant à l'aéroport de Kuala Lumpur pour aller en ville?"
L'emplacement exact des toilettes de l'aéroport aussi, pendant que tu y es?
Une VFiste désespérée: "Je cherche un(e) coéquipier(e) qui a oublié ce que râler veut dire."
😉Bon courage!!! Un VFiste qui s'adresse à une VFiste: " Toi qui as été en Malaisie, elles sont jolies, les filles, là-bas?
😮 Y a marqué homo sur mon profil? Un rentier sur VF: " L'Indonésie, j'adore; c'est comme mon territoire."
🤪Pour les visas, c'est à toi qu'il faut s'adresser? Un VFiste qui s'emporte: " eh bien, tu as tords!"
😏 Je dirai même plus: "Si tu continues, on te tord le cou, vu? Des VFistes en perdition: " On est un jeune couple qui veut partir en vacances. Mais où? La question, elle, paraît facile. Mais c'est trop pour nous."
😕 Et dire que ce pays fabrique des Airbus et des TGV! Une VFiste qui a fait son choix: "Moi, perso, je n'aime pas la démocratie."
🏴☠️T'as drôlement raison. Vive les joies du flicage, de la matraque et de la taule! Un VFiste lucide: "La religion est un anti-dépresseur naturel"
🙁 Dame Nature nous gâte mieux d'ordinaire.
Khaldoun
😏Tout à fait! Et le droit de respirer également. Renseigne toi! Un humaniste sur VF: "si ils fument autant, c'est qu'ils n'ont rien à manger, non?
🤪 Quel talent! Simple comme bonjour, euh...mais les gras du bide, une clope au bec, t'expliques ça comment, toi? Un voyageur méticuleux: " Est-ce que quelqu'un peut m'indiquer le bus que je dois prendre en arrivant à l'aéroport de Kuala Lumpur pour aller en ville?"
L'emplacement exact des toilettes de l'aéroport aussi, pendant que tu y es?
Une VFiste désespérée: "Je cherche un(e) coéquipier(e) qui a oublié ce que râler veut dire."😉Bon courage!!! Un VFiste qui s'adresse à une VFiste: " Toi qui as été en Malaisie, elles sont jolies, les filles, là-bas?
😮 Y a marqué homo sur mon profil? Un rentier sur VF: " L'Indonésie, j'adore; c'est comme mon territoire."
🤪Pour les visas, c'est à toi qu'il faut s'adresser? Un VFiste qui s'emporte: " eh bien, tu as tords!"
😏 Je dirai même plus: "Si tu continues, on te tord le cou, vu? Des VFistes en perdition: " On est un jeune couple qui veut partir en vacances. Mais où? La question, elle, paraît facile. Mais c'est trop pour nous."
😕 Et dire que ce pays fabrique des Airbus et des TGV! Une VFiste qui a fait son choix: "Moi, perso, je n'aime pas la démocratie."
🏴☠️T'as drôlement raison. Vive les joies du flicage, de la matraque et de la taule! Un VFiste lucide: "La religion est un anti-dépresseur naturel"
🙁 Dame Nature nous gâte mieux d'ordinaire.
Khaldoun