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Monter sur le Stromboli (Italie) English translation pending
by Miti06 · 2006-06-05 · 17 replies
Bonjour,

Je prévois d'aller en Sicile en juin. Nous aimerions beaucoup monter sur le Stromboli, un volcan en activité c'est exceptionnel! J'ai lu avec attention les récits sur l'ascension du volcan, mais ils datent de 2004. Qui y a été plus récemment? Je me demande en particulier si on doit prendre un guide ou pas, par quel chemin monter, combien de temps prévoir là-haut, et où loger ensuite? (y passer la nuit entière peut être long - et au cas où on est fatigué). Est-il possible de prendre un ferry depuis Milazzo dans la journée, monter au volcan le soir même, et partir le lendemain? nous avons une voiture, est-il utile de l'emmener sur l'ile - dans ce cas peut-on prendre le ferry-qui-va-vite? ou vaut-il mieux la laisser à Milazzo? Merci pour tous vos conseils 🙂
Cambodge, pour ne pas oublier... English translation pending
by Alan · 2006-06-04 · 10 replies
Voici un excellent article du Figaro sur le génocide cambodgien, et je vous le livre ici afin de ne pas oublier, et surtout d'être conscient de l'état de dépendance et de traumatisme misérable dans lequel est maintenu le peuple khmer, dont quelques dignitaires sans vergogne dilapident les richesses du pays ...... savez vous que d'ores et déjà les forêts du Cambodge sont annéanties et sans aucun espoir de retour à leur état originel, exploitées quelles sont ou plutôt saccagés par des potentats locaux issus de l'armée ..... que l'on entretient l'idée à la jeunesse de ce pays que le génocide est une bonne aubaine commerciale, d'ailleurs on est en train de mettre sur pied un parcours touristique du génocide ....... que les côtes du Cambodge viennent d'être vendues à des Sociétés Japonaises et Nord Coréennes afin d'y exploiter les gisements de pétrole et de gaz au large de Sihannoukville ........ et tout celà alors qu'un prétendu procés va s'ouvrir pour juger les responsables du génocide en fin d'année ou en début d'année prochaine, et que l'on assistera là à la plus abominable des pantomines qui servira sans doute à excuser, ou tout du moins à atténuer, toutes les atrocités commises par ceux qui sont toujours aux commandes de ce pays ......

Que penseront toutes les familles khmers, et principalement toute cette génération de plus de 40 ans, de cette farce qui va se jouer sans leur partition ..... ? rien, car on leur dénie le droit de penser et ils ne leur restent que leurs larmes pour exprimer leurs dernières souffrances, et encore elles sont épuisées depuis longtemps ........

Cambodge : le génocide sans deuil possible

Il y a trente ans, le 17 avril 1975, les Khmers rouges prenaient le pouvoir au Cambodge avant d’installer un régime de terreur. vendredi 15 avril 2005.

Il y a trente ans, le 17 avril 1975, de jeunes soldats Khmers rouges

vêtus de noir et faméliques entraient dans Phnom Penh sans résistance et évacuaient la ville immédiatement, premier acte du régime de terreur de Pol Pot qui allait durer près de quatre ans. La « glorieuse révolu tion » du Kampuchéa démocratique se mettait en marche alors que les ultramaoïstes prenaient le pouvoir au Cambodge, deux semaines avant que les communistes vietnamiens ne fassent tomber Saïgon. Très vite, les Khmers rouges vident les villes, synonymes de toutes les perditions de l’ancien régime honni du maréchal Lon Nol soutenu par les « impérialistes » américains, tombé comme un fruit mûr, et dont ils vont s’acharner à liquider tous les représentants : hauts cadres, soldats, fonctionnaires.

« Souvent, j’ai de longues périodes de désespoir, des insomnies, des idées très noires, et puis je finis par me récupérer, parce que je comprends que je peux aider les autres, faire le contraire de ce que nous ont infligé les Khmers rouges. C’est cela, mon seul remède contre la dépression. » Le professeur Ka Sunbaunat, 52 ans, dirige le « Programme national pour la santé mentale », au Cambodge, et les vingt psychiatres qui tentent vainement d’éloigner les fantômes d’épouvante qui hantent encore ce pays de 11, 5 millions d’habitants.

Trente ans après la prise du pouvoir des Khmers rouges, et les quatre années de génocide qui ont coûté la vie à 1, 7 million de Cambodgiens entre 1975 et 1979, la cicatrice est béante. « Au moins 80% de mes concitoyens âgés de plus de 40 ans, c’est-à-dire 45% de la population, souffre de stress post traumatique, de dépressions, d’anxiété, de perte d’identité, ils cauchemardent, ils ne font confiance à personne », explique le médecin, avant de s’interroger : « Comment guérir de quatre années de tortures sous Pol Pot ? »

A l’égal de tous les hommes de sa génération, Ka Sunbaunat a vu l’essentiel de sa famille massacrée par les enfants de son pays, des adolescents de 14 à 16 ans embarqués dans l’une des utopies les plus meurtrières du XXe siècle, tous embrigadés par quelques chefs révolutionnaires maoïstes khmers. La trace de tant de haine, de ces vies fracassées, est rouge sang. « Il y a trois ans, raconte Kor Borin, un jeune Khmer qui en 1979 n’a retrouvé que sa mère sur les 24 membres de sa famille, j’ai visité Auschwitz. Pendant trois jours, je n’ai plus pu parler ni rien avaler. C’est exactement ce que nous avions vécu. » Youk Chhang, le directeur du « Centre de documentation du Cambodge », une ONG qui rassemble des milliers de témoignages en attendant un hypothétique procès, explique : « Les survivants sont comme des verres brisés, dans une société brisée. »

Malgré les dégâts immenses, c’est comme si ce génocide n’avait eu aucune importance. Aucun chef Khmer rouge n’a été condamné. Le procès, toujours annoncé, est toujours remis. En décembre 1979, nous avions été parmi les trois premiers journalistes à pénétrer dans ce pays martyr : les foules des survivants venaient d’être autorisées à retourner dans la capitale. Des dizaines de milliers d’humains faméliques, en haillons, remontaient sans bruit l’avenue Monivong, tirant des ballots ou de misérables chariots. Suivant de près ses camarades vietnamiens, l’ambassadeur d’URSS s’installait comme chez lui dans cette capitale arrachée de haute lutte aux camarades chinois, bousculant en klaxonnant les cohortes hagardes, au volant d’une Jaguar rouge. Les colonnes de rescapés comptaient trois femmes pour un seul homme. Les Vietnamiens posaient en libérateurs, en faisant visiter le lycée de Tuol Sleng (le camp S- 21), encore maculé dans ses moindres recoins du sang séché des 14 200 victimes qui y avaient été martyrisées, puis mises à mort sous l’autorité d’un ancien professeur de physique francophone, le camarade Kaing Kek Iev, alias Douch.

L’un des seuls prisonniers qui avait survécu à l’hécatombe en ce lieu (1), simplement parce qu’il savait réparer la gégène, expliquait en détail comment l’on peut transformer un portail scolaire de gymnastique en instrument d’abominables tortures. Les Vietnamiens ne nous épargnèrent aucune des grottes ou des champs, où débordant du sol tant ils étaient entassés, nous découvrions les charniers, le spectacle de familles entières enlacées, serrées dans l’épouvante, abattues à coups de manches de pioches ou étouffées dans des sacs en plastique. Dans le silence qui suit les grandes tragédies, la terre du Cambodge vomissait ses morts.

A l’époque, l’Occident s’intéressa fugacement à cette tragédie : les Soviétiques venaient d’envahir l’Afghanistan. Une actualité de guerre chassait opportunément l’autre. Car trop de pays, dont la France, avaient reconnu trop vite le régime khmer rouge, et voulaient le faire oublier. Trop d’intellectuels, à gauche, avaient soutenu l’avènement au pouvoir du « Frère N° 1 » Pol Pot, qui était forcément du bon côté, puisqu’il menait le bon combat, celui contre les Etats-Unis.

Au Cambodge, l’amnésie reste de mise. Ce 17 avril 2005, aucune cérémonie officielle ne marquera l’anniversaire du début de ce massacre. Le génocide couvre quelques lignes dans les livres d’histoire distribués aux enfants. Les dirigeants Khmers rouges, confortablement installés dans des villas sur la frontière avec la Thaïlande, se livrent à des autojustifications indécentes face aux journalistes qui acceptent de payer pour les interviewer. « Pas un seul d’entre eux n’a reconnu sa faute, n’a demandé pardon », constate Pierre Gilette, le rédacteur en chef de Cambodge soir. Sans jugements, ce génocide n’a officiellement pas de mémoire.

Peu d’intellectuels à Phnom Penh sont encore là pour témoigner ou s’interroger sur ce drame. Khun Samen, le conservateur en chef du Musée national et le directeur des Musées cambodgiens, raconte les 19 victimes de sa famille proche, et le miracle qui lui a valu de sauver sa vie : « Lorsque j’ai dit aux Khmers rouges que j’avais terminé ma quatrième année de licence, ils ne connaissaient pas ce mot, ils ont confondu cela avec la 4e année d’études primaires. » Il raconte : « Ils ont abattu tous les intellectuels, et nous manquons aujourd’hui cruellement de ces ressources humaines. Je n’ai pas de colère. Mais pourquoi les pol-potiens ont-ils tué des Khmers ? Probablement sur ordre des chefs des pays voisins. Nous avons été les victimes d’un atroce jeu de go entre communistes asiatiques, la Chine d’un côté, le Vietnam et l’URSS de l’autre. C’est le Vietnam qui a gagné. »

Lao Mong Hay, qui dirige aujourd’hui une ONG baptisée Centre pour le développement social, explique « l’ambivalence » du pouvoir actuel vis-à-vis des Khmers rouges en affirmant que « le régime de Hun Sen se sert des atrocités des Khmers rouges pour se légitimer. Tout est de la faute des Khmers rouges, prétend le gouvernement actuel. C’est un peu comme Krouchtchev qui blâmait Staline pour les horreurs du passé : le régime s’inscrit lui-même dans une continuité avec ce passé, et il n’y a pas de mémorial parce que de nombreux responsables politiques actuels ont été associés aux Khmers rouges ».

En trois décennies, le Cambodge a basculé d’un extrême à l’autre. Le Cambodge est un pays à vendre, où l’économie est privatisée par la parentèle des dirigeants. L’Etat se retrouve dépouillé de tous ses actifs de valeur. La violence est le mode de régulation du marché, et l’armée réprime la foule de plus en plus nombreuse des pauvres. « 80% de la population vit avec moins de deux dollars par jour, et 500 000 familles sont en situation de famine », explique le docteur Dallemagne, à Siem Reap.

Le gouvernement cambodgien, derrière un multipartisme de façade (2) est ainsi devenu un régime autoritaire. Accepter le procès des Khmers rouges constituerait un précédent périlleux pour lui : tous les responsables politiques du pays ne pourraient-ils pas un jour être condamnés pour leurs fautes ou leur détournement des biens publics ? « Cela contredit les usages ici, explique un diplomate anglo-saxon, car les gens qui tiennent le pouvoir au Cambodge estiment qu’ils peuvent faire n’importe quoi. » Alors c’est l’escalade dans l’indécence. Le gouvernement cambodgien vient, la semaine dernière, de « privatiser » le génocide, pour en retirer un bénéfice.

Choeung Ek, à une trentaine de kilomètres de Phnom Penh, est le charnier où l’on a retrouvé les corps de 14 200 suppliciés du lycée de Tuol Sleng. Le gouvernement a offert la concession à une société japonaise (JC Royal Company Co Ltd), moyennant le paiement d’une redevance annuelle de 15 000 US dollars, afin de développer le site pour son exploitation touristique. Les tarifs avancés rendront la visite impossible pour les Cambodgiens. Et ce génocide sans deuil possible.

SOURCE / François Hauter, lefigaro.fr

(1) Ils furent 9 prisonniers seulement, sur 14 200, à ne pas avoir été abattus. On pourra, sur ce sujet, acheter le DVD du remarquable documentaire de Rithy Panh, intitulé S-21.

(2) Ce gouvernement est composé d’une coalition de néocommunistes provietnamiens et de néomonarchistes, sous la houlette du premier ministre Hun Sen.
Visite d'un mois au Mali English translation pending
by Pasgil · 2006-06-02 · 9 replies
Salut a tous, je voudrais descendre cet été au Mali, j'ai 1 mois pour faire l'aller -retour en toy hdj80, 15 juillet 15 aout, est ce suffisant? Merci de vos conseils...
Dans quel quartier se loger à Sydney et Cairns? English translation pending
by Vazyvite · 2006-05-29 · 23 replies
Bonjour,

Je serais en Juillet à Sydney puis Cairns et je voudrais connaître les endroits où il est + pratique de dormir pour ne pas être trop loin des quartiers animés et bien desservis ?

Sydney : 3 nuits - J'ai vu Darling Harbour par exemple ? Cairns : 5 ou 6 nuits - On parle toujours de l'Esplanade. Faut-il viser ce coin en sachant que nous serons pas motorisés ?

Merci de vos conseils.
Informations pour voyage en sac à dos au Kenya et en Tanzanie English translation pending
by Rastacouert · 2006-05-28 · 14 replies
bonjour à tous,

je pars cet été au kenya et en tanzanie avec mon ami pendant un mois et demie. on souhaite voyager en sac à dos. je suis à la recherche de personne qui serait partie en routard et pourrais nous donner quelques tuyaux

merci😉

manue
À l'ascension du volcan Nyiragongo (RDC) English translation pending
by Strawberita · 2006-05-19 · 15 replies
Le volcan Nyiragongo est l'un des huit volcan de la zone Virunga, située dans l'est du Congo. Le Mont Nyiragongo est situé à 10 kms au nord de Goma, près de la frontière avec le Rwanda. Le volcan Nyiragongo peut être observé de partout à partir de Goma et des environs. Ce volcan actif a fait la Une de l'actualité en 2002 lors de son éruption et de la destruction de Goma qui s'en suivit. Les éruptions de ce volcan sont très dangereuses car la lave est très fluide est descend les pentes du volcan rapidement. Les érputions peuvent être importantes et spectaculaires, les coulées de lave peuvent atteindre des dizaines de kilomètres, très rapidement. Ce genre de volcan est particulier dans le sens où il n'explose pas. Le lac de magma se situe sous la ville de Goma, et quand le volcan se réveille, la lave coule du cratère, mais également apparait de dessous le sol. Il y a beaucoup de rumeurs sur quand sera la prochaine éruption, certains la prédisant pour cette décennie. On n'aime pas trop les rumeurs, alors on décide d'y aller jeter un coup d'oeil.

Nous quittons ainsi Goma samedi matin pour Kibati, à 12 kms au nord, où le camp des gardes se situe, au pied du volcan. Nosu nous enregistrons au parc, ; payons les droits d'entrées, et choisissons les malheureux porteurs qui devront porter nos sacs, tentes, et réserves d'eau et de nourriture. C'est parti pour la montée. Cela commence gentiment, un passage étroit dans la forêt plutôt dense. Peu après, il commence à pleuvoir, et nous courrons vers nos porteurs mettre nos vêtements de pluie - que nous ne quitterons plus de la journée. Après une heure de marche, c'est désormais sur des rochers de lave séchés que nous marchons - original mais pas très agréable. Nous voyons Goma s'éloigner au fond dans la vallée, au fur et à mesure de note ascension. Nous voici désormais dans les nuages; et il continue de pleuvoir. La nature offre ici un spectacle permanent, de la forêt tropicale au début, vers un cimetière d'arbre noirs. Dans le brouillard, malgré la pluie, ce paysage est incroyablement poétique. Nous nous arrêtons pour un déjeuner frugal. Il nous reste encore 2 heures à monter. Nous sommes à même maintenant de voir de loin le cratère fumant. Nous continuons - motivés mais trempés - et nous voici arrivés à un semblant de refuge, à 30 minutes du sommet. Ce qui s'offre à nous est irréel : un mélange de végétation rouge et verte. Rouge dû au gaz volcanique et vert pour les plantes qui se remettent à pousser dans n'importe quel environnement.

Les porteurs sont loin derrière et l'attente est insoutenable. Nous sommes peu couverts, et trempés, le vent froid violent nous glace les os. La dernière partie de la montée est la plus pentue, une demi-heure assez rude. Jeremie arrive le premier au top et découvre ce spectacle fascinant.
Saint-Jacques de Compostelle et VTT English translation pending
by Amiralbibi · 2006-05-19 · 16 replies
Bonjour les gens.

Voilà en mai 2007, on a prévu (mon meilleur ami, sa femme et moi) de faire un bout du chemin de Saint-Jacques côté Espagne. (De Pampelune à Saint-Jacques - Pour le chemin, on a pas encore choisi). Ce sera notre premier périple au long court. (environ 800km sur 10 jours). Donc, j'ai plein de questions. Les réponses que j'ai déjà trouver avec le mode "recherche" n'y ont pas totalement répondu.

Tout d'abord, nos montures seront des VTT. Le mien est un Décathlon Rockrider 5.3 de 2001 environ. Il a 5000 km au compteur et il est intact et entretenu. Je pense qu'il peut faire le parcours sans soucis. Et vous qu'en pensez-vous ?

Pour la bagagerie, j'avais un temps pensé aux sacoches, mais je vais certainement opté pour la remorque. Ce changement est en partie du à la lecture du forum et que chez le vélociste du coin, cela revient au même prix. Par contre, le choix du modéle n'est pas évident. Mon vélociste fait les Bob Yak et Bob Ibex, et également la Weber Monoporter. J'aimerai avoir vos avis, et surtout si possible, vos retours d'expérience. Je sais que la Bob est la plus répandu. C'est pourquoi, j'aimerai avoir un retour d'expérience sur la Monoporter !

Enfin, je vais terminer par le plus important à mes yeux. Je suis myope et j'ai donc besoin de lunettes de vue pour rouler. Sinon, c'est l'accident assuré, tellement je ne vois pas grand chose de clair sans mes lunettes. Par conséquent, pensez-vous que je doive me faire faire des lunettes de cycliste à ma vue ? Si oui, avec des verres solaires ou qui se teintent au soleil ?

Merci d'avance pour vos réponses et votre aide.

@+

PS : Les réponses du style "utilises la fonction recherche" seront modéremment appréciées, vu que j'ai déjà utiliser cette fonctionnalité et que j'ai eu le courage de parcourir les 15 premiers pages de discussion du forum. Et ce que j'ai lu n'a pas totalement répondu à mes questions. Cordialement ;)
Organiser un voyage en Jordanie par ses propres moyens? English translation pending
by Olivierso · 2006-05-04 · 29 replies
Bonjour à tous,

je prépare un voyage en jordanie et aimerai avoir votre avis car je me demande si l'option avion + voiture + hôtel préreservé par une agence n'est pas moins couteuse que de faire cela seul. Savez vous si les locations de voiture sont chers ? Pour les billets d'avion : averz vous des tuyaux low cost ? Est ce que nous pouvons nous deplacer en bus sans problème ? Pour faire du canyoning : est ce que quelqu'un a de l'info. Peut on trouver un guide facilement sur place ?

j'avis trouvé sur ce site l'adresse d'un site fait par une femme et qui était remarquable mais je ne le retrouve pas. Quelqu'un aurait il cette info ?

Voilà c'est un peu en désordre mais je commence ma recherche pour printemps prochain.

merci à tous
Coût de la vie en Malaisie et aux Philippines English translation pending
by Daphnée83 · 2006-05-03 · 23 replies
Bonjour à tous!

Je voudrais savoir si l'un d'entre vous est allé et en Malaisie (surtout Bornéo) et aux Philippines. En fait, je voudrais une idée de la différence du cout de la vie (trek, chambres, transports). On hésite entre les deux puisque la Malaisie a l'air beaucoup plus cher......et on a un petit budget. On part 6 semaines. Nous sommes allés en Indonésie, est-ce que les Philippines sont comparables au niveau des prix? De plus, on dit que les philippines sont le joyau oublié de l'Asie du sud est...quels sont vos impressions? Notre billet est déjà acheter direction Bangkok mais après....on ne sait pas trop! Merci beaucoup! Daphnée
Le Pérou: destination très populaire mais... English translation pending
by Jsbedard · 2006-05-02 · 61 replies
Je tiens simplement à faire une remarque, après avoir compris à quel point le Pérou est la destination touristique par excellence d'Amérique du sud. J'ai toujours l'impression que les gens veulent vivre une aventure dans des régions éloignées, comme des aventuriers ou des conquistadores, pour revenir à l'unique endroit non-exploré et faire d'eux même des grand explorateurs. Mais se rendent-il compte à quel point le Pérou est depuis longtemps la "gringo trail" de l'amérique latine? L'endroit où les hordes de touristes et de voyages organisés débarquent, et marche en rang dans les lieux touristiques comme à Disney World 😄. Les bandits aussi l'ont compris, ce qui fait du Pérou une destination plus dangereuse pour le vol et les agressions que la Colombie ou le Vénézuela.

Ce phénomène de masse apporte son lot de problèmes. Entre-autre, ne jamais avoir la possibilité de marcher sans se faire vendre pleins de gugusses aux 2 coins de rue, et autres trucs non-plaisants des lieux hyper touristiques. De plus, arriver au sommet du Machu Picchu et s'attendre de voir la brume et le mystère planner, pour finalement découvrir des hordes de touristes prendres de photos et embrasser les roches qui dégagent une "énergie mystique", à en donner mal au coeur.

Quand je voyage, j'ai envie de décrocher, de partir dans un monde non-fake (donc non touristique le plus possible car : qui dit tourisme de masse, dit fake nécessairement). Pourquoi pas visiter des endroits pour les gens, et sans toujours suivre les 3-4 "must-see" des guides de voyage. Les pays resteraient peut-être plus authentique de cette façon. J'ai préféré aller en Équateur au lieu d'aller au Pérou, pour éviter les hordes de touristes, et je ne pense pas que ce soit un mauvais choix nécessairement.

L'idée est simplement de trouver des façons différentes et originales de voyager, et de découvrir de vrais endroits qui en valent la peine, pas nécessairement grandiose comme le Machu Picchu, mais qui peuvent offrir une plus grande satisfaction personnelle au vogayeur.

Lors de mon voyage en inde, j'ai préféré de beaucoup manger chez l'habitant à Varanasi et partager des moments magiques que de visiter le Taj Mahal, même si j'y suis allé parce que mon copain voulait absolument le voir. La visite de ce monument était agréable mais non essentielle, vraiment.

Je vais surment me faire dire que le Pérou n'est pas un pays plein de hordes de touristes et blablabla par tous ceux qui y sont allé, mais je ne crois pas être très loin de la vérité en disant que tout la bas est over-raté, comparativement au reste de l'amérique du sud qui mérite une plus grand attention.

JS
Trois semaines en Islande English translation pending
by Kant1 · 2006-04-23 · 11 replies
Bonjour à toutes et à tous, je projette de partir avec une amie au mois de juin en Islande. Nous n'avons encore pas beaucoupe de renseignements, notre voyage reste au stade du projet: c'est là que j'ai besoin de vous!> Quelles sont les meilleurs solutions pour trouver les billets d'avions les moins chers ? (easy jet ne dessert pas l'Islande, IcelandAir a des offres intéressantes, masi avec beaucoup de temps de réseravtion à l'avance ...)> en 3semaines, quels sont les coins inoubliables qu'il faut absolument découvrir?> Quel est le meilleur moyen de se déplacer? (le bus à l'air d'être une bonne solution, mais la amrche à pied tout simplement? et l'auto-stop?)> le camping, voir le camping sauvage est-il une bonne idée?> Y a t'il des choses particulières à prendre en compte pour un voyage en Isalnde ? (vaccin particulier, matériel, vêtements, passeport, ... ?)

Pour toutes vos informations, vos conseils, vos idées, vos témoignages, et même si vous avez la moindre suggestion, je vous remercie d'avance !! Les nombreux renseignements que vous pourrez me donner permettrons de bien déblayer et éclaircir notre projet, pour le transformer en voyage fantastique !! woouhou!
Cherche VTC dame type "hollandais", léger et taillé pour les côtes English translation pending
by Florence21 · 2006-04-23 · 18 replies
Bonjour à tous,

Après quelques mois passés à me casser le cou avec un VTT Gitane au cadre trop petit (acheté par correspondance, ceci expliquant cela), on a bricolé mon VTT pour lui donner plus de confort : guidon avec "cornes de taureau" pour relever la nuque potence la plus haute possible (on a changé celle d'origine) selle la plus reculée possible, et confortable (on a changé celle d'origne).

Rien n'y fait, impossible de me mettre en danseuse dessus, impossible de me sentir bien dans les virages en descente, et le tout donnant finalement un vélo lourd (aimablement surnommé "Panzer" par mon ami). Comme me dit le kiné qui s'occupe de mes cervicales et qui fait aussi bcp de vélo : "de toute façon il est trop petit, votre cadre".

Donc, là, c'est bon, je dis stop et je cherche un vélo vraiment fait pour les longs trajets, les cols et les voyages en avion/train; je précise :

* un vélo de fille, parce que j'en ai marre de lever la jambe comme au french cancan. * léger, donc sans fourche suspendue. * Avec des freins de VTT genre V Brakes qui rendent la roue facile à monter et démonter pour le transport (contrairement aux hydrauliques où il faut une petite clef) * pas des pneus de 25 parce que je ne veux pas faire que de la route bitumée mais aussi de la piste (par exemple en ce moment j'ai des Schwalbe Marathon sur mon VTT). * et plein de vitesses pour passer les côtes, avec des rapports pour mouliner un maximum. A vrai dire, les 27 vitesses du VTT, c'est le seul truc que je trouve bien dans mon VTT, et je voudrais exactement la même configuration sur un VTC. Je me suis renseignée et il semble que les rapports de ce genre sont 22x32x44. Non ?

Donc en fait le seul vélo confortable que j'ai à la maison c'est mon gros VTC typé hollandais, et je voudrais être aussi à l'aise, surtout pas penchée sur le guidon comme les vélo de course ou certains dits de "touring".

Pour l'instant je n'ai aucun critère de prix, mais bon, disons que je cherche en dessous de 1500€. Je ne veux pas de vélo touts équipés genre ceux de Follis, puisque j'ai déjà phares et porte-bagage Tubus et tout le tintouin sur mon VTT.

J'ai beaucoup entendu parler du Cheyenne 592 de Lapierre, grâce au militantisme actif de BikeNRoll, mais j'ai aussi fait quelques petites recherches et j'ai trouvé des infos parcellaires sur : * BH Bikes : modèle K20S5, Venise Liberty Seguros
http://www.bhbikes.com/fr/bici-ver.asp?idBicicleta=2780 * Gitane : Outdoor 600 modèle Dame http://www.gitane.com/script/outdoor.asp * MBK : modèle Utah et Océo http://www.cycleslaurent.com/produit.php3?id_article=107&id_rubrique=50 http://www.cycleslaurent.com/produit.php3?id_article=108&id_rubrique=50 * Lapierre : Cheyenne Sub 592 et Cruiser Lady (mais plateaux 28x38x48 : pas terrible non pour ce que je cherche ? Ou alors j'ai rien compris ?) http://www.cycles-lapierre.fr/webfiles/Produits/592.htm * Scott : Sub 30 http://www.scottusa.com/product.php?UID=7538 * Orbea : Derio Dama et Durana. http://www.orbea.com/fr/interior.php?tipo=3&familia=11&gama=24&modelo=108 http://www.orbea.com/fr/interior.php?tipo=3&familia=11&gama=24&modelo=106

Le souci est que je n'y comprends rien, c'est écrit une fois sur deux en anglais, espagnol ou français technique, et je n'arrive pas à comparer les spécifications des uns et des autres.

Donc tout retour d'utilisatrice (teur) sur certains de ces modèles est le bienvenu. Car je ne dois quand même pas être la seule à trouver les vélos hollandais super confortables mais trop lourds ?

Florence
Mexique, Belize, Guatemala, Honduras: sécurité et transports English translation pending
by Pechet · 2006-04-19 · 8 replies
Bonjour, je sais j'ai vu plein de post similaires à la question qui m'amène mais d'une part je souhaiterais des retours d'expériences les plusr écentes possibles et d'autres part j'ai encore qques doutes: Il s'agit comme vous pouvez vous en douter de la sécurité là bas, je sais ce que vous allez me dire, mais oui ce sont des pays surs et puis la question a déjà été abordée... Mais moi je m'intéresse aux transports: j'ai lu qu'il était dangereux de franchir les frontières en bus, voir même que le bus était dangereux (je neparle pas des mauvais conducteur...) et pusi que de manière générale les frontières étaient dangereuses... Il parait que tout le monde est armé et blabli blabla, bref je ne sais plus que croire... Et tout ça change très vite... Et même si il est évident qu'il faut respecter les consignes de bon sens, moi même si on ne me tue pas, ça ne me ferais pas rire de me faire voler tous mes papiers et mes sous (même si je ne risque pas d'exhiber tout ça, voir même ce sera planqué, mais bon qd on est en transit, on aura notre maison sur le dos... Bref, si vous avez des conseils et surtout des retours d'expériences et impressions... (Une petite précision, mon conjoint et moi ne sommes pas d'accord sur la réelle dangerosité de ces pays, je pense que ça ne craint pas plus que les autres pays, mais bon, le but n'est pas de savoir qui a raison mais plutôt d'être sur de savoir où on met les pieds... et surs de nos infos) surtout que la situation peut très vite changer donc plus vos infos sont fraiches plus elles nous intéressent Une dernière chose si vous avez des régions a éviter dans ces pays... on est preneur, (on ne fait que le sud du Mexique, surtout yucatan). MERCI et désolée pour ce long message
Une boucle de plus au peigne des pneus English translation pending
by Laddakh · 2006-04-17 · 12 replies
C'est fini la " terra incognita " . Tant pis . Je perpétue des pas . J'approuve des empreintes.

J'ai fait 2000 km à travers la Bretagne et la Loire atlantique en solo . C'était chiant . J'ai rien m��tabolisé. Pas de coupe-gueule, pas de golfle paludéen . Aucune fièvre où s'étendre.J'en suis revenu presque indemne . Piqué par l'anophèle du voyage . La route m'a semblé tout à fait consentante .

Ca serait l'espagne, le maroc, la mauritanie, le sénégal ( ô Senghor ), et la venteuse pampa . De quoi tresser quelques méridiens . De quoi me faire un toit du ciel infusé d'astres. Habiter le monde, enfin . Se l'inoculer à jamais.

Je vous ai lu, vos messages m'envoient des embruns. Je suis contreplaqué d'asphalte .

Hop une première douane: le matos? est-ce raisonnable de partir av ce même vélo qui m'a fait silloner l'armorique? mmh ... Voilà ma monture :
http://www.decathlon.fr/FR/Product_arborescence/Bikes_and_rolle/Bikes/city_and_countr/multi_purpose_b/index.html

Alors, a-t-elle assez de fibres, a-t-elle assez de crin ? Est-ce envisageable de l'engager si je lui change sa fourche téléscopique et son disque à frein ? Je garde le cadre et je lui greffe du shimano un peu partout ? Qu'en pensez-vous . Et en matière de bagages, actuellement c'est ca le mieux rapport qualité/ quantité / prix ? Name: Back Roller Classic - 2. Wahl Hersteller: Ortlieb UVP*: 99, 95€ unser Preis: 79, 95€

http://www.outdoor-works.de/index.php?site=angebote.html&dir=outdoorworks%2Fverkauf&kat=12

j'attends vos réponses avec impatiente ;)
Argentine: poursuite d'ovni dans la province de San Luis English translation pending
by Herge · 2006-04-16 · 31 replies
Bonjour à tous,

En guise de description mémorable d'un de mes voyages, en tout cas en voila un que je ne suis pas pret d'oublier, il s'agit de ce qui m'est arrivé en voiture avec un autre membre de VF le mardi 07 mars dernier ( 2006 ) dans la province de San Luis ( Argentine ).

En effet, le mardi 07 mars dernier venant de Cordoba à bord de ma voiture et me dirigeant vers San Juan en compagnie d'un ami, nous nous sommes arretés une derniere fois dans la localité de Quines ( Province de San Luis ) pour faire une derniere fois le plein d'essence sur la RN20, c est en effet le derniere localité importante sur la route avant la ville de San Juan a 300 km de la. Il était 19h30 à Quines, ciel dégagé et soleil pret à se coucher. Nous reprenons la route et 22 km plus au sud au niveau du village de Lujan, la route se coupe en deux, bien que la nationale 20 part plein Est, presque tout le trafic coupe par la RP146 pour rejoindre la ville de San Luis à 121 km de là plein Sud. Je m'arrete donc juste avant l'intersection à un bar proche de la route pour confirmer mon chemin . ( les panneaux en Argentine surtout dans cette partie du pays sont souvent aleatoires, et il vaut mieux souvent vérifier avant de se lancer sur une route deserte ). A 20h00 nous voila donc sur la RN20, seuls, tous les camions ( à cette heure la, plus une seule voiture, que des camions ou des bus longues distances ) prennent la RP146. La nuit est noire et etoilée, pas de nuage. Nous sommes en plein désert ( humain comme pour la flore ...quelques arbustes rien de plus), le terrain est plat, aucun relief, et la route est une seule droite de 104 km de long avant d'atteindre au prochain tournant ( a 104 km de la ) la RP147 qui s'unit a la RN20 pour relier San Juan. Bref, nous sommes deux dans la voiture, sur cette ligne droite filant à 120 km/h au milieu de la chaussée car rien devant et rien derriere, pas un poil de lumiere ni devant, ni derriere, pas un seul village, si ce n'est les etoiles dans le ciel, et mes phares plein feu qui tracent droit devant. Bavards tous les deux, voila des heures que nous bavassons de choses et d'autres lorsque tres peu de temps apres notre entrée sur cette ligne droite, une lumiere au niveau de la route apparait dans mon retroviseur. Sur le coup, je pense à une voiture qui nous suit, je n'en parle pas à mon co-equipier et la discussion continue entre nous deux, juste apres ( peut etre 2 ou 3 minutes ensuite ), une autre lumiere apparait devant nous à raz de terre ( ou plutot à raz de route ) .... dans ma logique, je prend ca pour une voiture ou un camion qui vient vers nous et que nous allons croiser dans quelques secondes......nous continuons a parler .......... pourtant les secondes passent et la lumiere est toujours devant moi legerement sur la gauche de la route ( ce qui m a fait penser à l'arrivée d'un vehicule ) ...passent comme 3 autres minutes, cette fois ci je n'ecoute plus F.... assis à cote de moi, je l interromps et je lui demande si il ne trouve pas ca bizarre de ne pas arriver à la hauteur de cet autre vehicule puisque nous filons à 120 km/h et que cet autre vehicule doit aussi se diriger à la meme vitesse. Nous faisons un rapide calcul tous les deux, à cette vitesse, les deux vehicules doivent se croiser en 15 secondes, ou en 30 s, si le deuxieme vehicule est arreté sur le bord de la route pour parcourir au plus 1 km . Mais voila maintenant plus de 5 km que la lumiere est toujours la meme devant, elle ne rapetisse pas, ni grandit . Il faut se rendre à l'évidence, cette lumiere roule à la meme vitesse que nous et dans le meme sens .......... De plus, comme vous avez du le remarquer de nombreuses fois, sur la route et avec la chaleur, se forme toujours un reflet sur la couche d'air qui se trouve juste à proximité de la surface du goudron . Ce phenomene se passe de jour mais aussi en debut de nuit quand la route est encore bouillante. Cette lumiere reflete aussi sur le goudron, elle est donc tres proche de la route, pratiquement par terre.( Les jours suivants j'ai analysé tous les phares camions, bus ou voitures que l on a pu croiser, et pour obtenir une image de reflet de phare optimum il faut etre entre 200 et 300 m de l'objet. ) Voila deja 5 bonnes minutes que la lumiere est devant nous, nous n'avons toujours pas compris ce que ca pouvait etre, mais F.... à cote de moi comptant les secondes, se rend aussi à l'evidence que cette lumiere nous precede à la meme vitesse que nous. Ayant epuisé toutes les solutions logiques d'explication, c'est à ce moment la que je commence à penser à un Ovni. Autre detail, meme à 200 ou 300 m et jusqu à pres de 1km, les phares provenant d un camion sont tres nets et on en distingue toujours 2 . Or cette fois ci, le doute n est pas possible nous avons a faire a un seul "phare" . Les minutes passent et j'en avais meme oublié la lumiere du retroviseur. J'en parle a F... et lui dit que cette autre lumiere nous suit elle depuis 10 minutes . Elle a les memes proprietes que celle qui nous precede, un seul phare rond et se trouve aussi a meme distance ( 200 à 300 m pas plus ) mais derriere nous. C'est a ce moment que je commence a avoir peur, je ne suis pas un specialiste de la question et ayant écumé toutes les explications logiques a ces deux lumieres nous prenant "en sandwich", je commence au bout de ces 10 minutes à baliser severe. F... est toujours calme, etant tellement sceptique sur le sujet, je pense qu il ne prend pas conscience de ce qui nous arrive. Mais sa tranquilite me rassure ( je ne m'imagine pas seul à ce moment dans ma voiture ). A plusieurs moments je ralentis et j'accelere, entre 60 km/h et 120 km/h, mais les deux lumieres ralentissent aussi et viennent toujours "coller" a ma vitesse. Entre la 10eme et la 15eme minute, la lumiere de devant s'eteint ......elle n'a pas bougé, elle s est tout simplement eteinte à l endroit ou elle etait . F..... encore accroché à une explication logique, me dit que c'est un camion qui a pu tourner et qui s est enfoncé dans un chemin ....... mais aucune route perpendiculaire et de plus a cette vitesse ...., je ne comprend pas comment un camion roulerait avec un seul phare blanc allumé à l arriere devant nous depuis 15 minutes soit sur 25 km et d'un seul coup eteindrait sa lumiere pour disparaitre d'un coup avant d'arriver à sa hauteur si il tournait, car à cette vitesse 200m sont parcouru en 6 secondes. Et puis pas une seule route ( meme en terre sur les cotés ) . Je pense que j'ai definitivement aneanti toute explication logique quand au meme moment je me suis appercu que la lumiere de devant etait maintenant derriere nous proche de la deuxieme. Nous avions les deux phares derriere nous toujours à cette distance de 200 a 300 m. Il y a eu déplacement de la lumiere de devant mais à une telle vitesse pour passer de devant nous à derriere nous ( donc de 600 m max ) que nous n'avons vu aucun deplacement mais seulement une lumiere s'eteindre et une autre s'allumer au meme moment. Sur les 104 km de la route et pendant 1h15, les deux lumieres nous ont accompagné soit devant la voiture, soit derriere, separement ou quelques fois ensemble. Changeant de positions toutes les 5 minutes. Elles etaient toujours au niveau de la route, sauf a deux reprises. La premiere fois à la 20eme minute ou les deux lumieres etaient disposees devant nous, une au raz du sol et l'autre a commencé à s'elever peu à peu pour atteindre une altitude de 30 à 50 m . La seconde fois juste à la fin de l'observation donc apres plus d'une heure, les deux lumieres etaient derriere nous, et un camion nous a croisé (* je reviendrai sur les vehicules qui nous ont croisé pendant cette heure et quart ), des que le camion est apparu en face de nous, une des lumiere s'est eteinte, lorsqu il nous a croisé, la deuxieme a pris de l'altitude rapidement et s'est déplacée à 500 m de la route vers le sud. Elle est restée stable et stationaire, alors que nous continuions a nous deplacer nous meme vers l Est. Donc le point s est fait plus petit et alors que nous nous approchions de la fin de ces 104 km pour approcher la RP147... a la vitesse a laquelle nous roulions, j estime donc que la lumiere se trouvait à ce moment à 3 ou 4 km, un enorme hallo lumineux est apparu à cette distance. A 21h15 nous étions de nouveau dans un trafic plus dense et plus rien est apparu. Au sujet des vehicules qui nous ont croises. Pendant ces 104 km seuls 3 camions nous ont croisés, à chaque fois que l'un des camions arrivait les lumieres s'eteignaient, les camions nous croisaient puis s'eloignaient et dans les 30 secondes suivantes les 2 lumieres reapparaissaient autour de nous, sans pour autant reprendre leurs anciens emplacements. 80 % de la totalite des 75 minutes qu'a duré notre traversée de la RN20, les lumieres etaient disposée une en face de nous, l'autre derriere à equidistance de ma voiture de 200 a 300 m. Nous n avons noté aucun bruit ( si ce n'est celui du moteur de la voiture ) aucune odeur, aucun sifflement. F... est resté calme tout au long du parcours, si ce n'est une curiosité grandissante en face d'un tel phenomene, quand à moi a partir de la 10eme minute, j'ai commencé à avoir peur, ( vers la 30eme minute, quand pour ma part je n avais plus aucun doute sur le phenomene Ovni que j'observais, je pense que ca a été la plus grande peur de ma vie ). Ce qui me genait le plus, ce n'est pas de voir des lumieres, mais de savoir, qu "elles" nous suivaient, précèdaient, réglaient leur vitesse sur la notre, disparaissaient à la vue d un camion et revenaient de plus belle pour nous escorter. C est ce sentiment d etre epié, étudié, suivi, et d'avoir la certitude que de regler leur vitesse sur la notre, il y avait un interet de leur part à ne pas nous perdre. En tout cas, je n'oublierai jamais cette soiree et maintenant j'en suis sur, nous ne sommes plus seuls.

A bientot !

Herge !
Les plus belles cascades de Thaïlande English translation pending
by Cy09 · 2006-04-08 · 58 replies
Et oui c'est encore moi je voulais connaître vos avis sur les plus belles cascades en Thaïlande? Y en a t-il dans le Sud? Sont-elles payantes? Etant un grand amateur de belles photos et de sensations fortes est-il possible de s'y baigner ( avec la communauté féminine du Forum par exemple😉... âmes sensibles s'abstenir lol lol lol lol ) 😛😛😛😊

Merci pour vos nouvelles infos

P.S: N'hésitez pas à donner des photos jpense à Thuan et Barbot et les autres bien sur... P.S2: J'ai un pote qui a pas beaucoup de messages alors pensez à lui ( Micka1 ) il pleure tous les soirs à cause de çà.....😮😮
Itinéraire de trois semaines au Guatemala English translation pending
by Poupinette33 · 2006-04-07 · 23 replies
Bonjour !

Avec un ami, on souhaiterait partir au Guatemala au mois de novembre 2006 pendant environ 3 semaines. AU vu des discussions sur le sujet, nous avons décidé de suivre un itinéraire en boucle Guatemala la ciudad -> guatemala la ciudad.

L'idée de circuit est la suivante :

Guatemala city Livingston Flores Tikal Coban Volcan Tajumelco (Par San Marcos) Lac Atitlan Antigua Volcan Acatenango (par Antigua) Guatemala city

Le principal soucis pour nous est de savoir si notre itinéraire est faisable en 3 semaines en ayant le temps d'en profiter également... Ce n'est pas une course, mais on souhaite vivre un maximum d'aventures intenses durant ces 3 semaines.

En fait, si il vous était possible de nous donner votre avis concernant la durée des transitions entre les étapes et le temps qu'il est préférable de rester sur place, ce serait sympa ! Par ailleurs, nous avons l'intention de grimper le volcan tajumelco et si possible, l'acatenango. Si vous les avez grimpés, pourriez-vous nous indiquer combien coûte un guide et combien de temps il faut prévoir pour ces ascentions (à partir des villes proches...).

Merci pour vos conseils éclairés et à bientôt,

Sylvain et Bertrand
Voyage en Iran en famille en été 2005 English translation pending
by LandTrotteur · 2006-04-03 · 5 replies
Bonjour,

Voici le récit de notre voyage en Iran avec nos 2 enfants de 9 et 13 ans à bord de notre Land Rover:

Nous avons choisi de traverser les Balkans pour nous rendre en Iran. Après l’Italie, nous entrons en Slovénie, pays pittoresque avec ses pierres sur le toit pour retenir les tuiles en raison de vents violents dont nous ferons l’expérience au bivouac durant la nuit. En raison de l’afflux massif des turcs allemands aux frontières croate, serbe, bulgare et enfin turque, nous n’attendrons pas moins de 14 h dans une ambiance orientale ! Le bivouac champêtre slovène est loin et c’est sur les aires de repos que nous plantons nos quatre roues pour quelques heures de sommeil bien méritées. Arrivés en Turquie, nous prenons le chemin des écoliers et mettons trois jours pour rejoindre la frontière iranienne. Nous sillonnons les pistes de la Mer Noire où nous ferons la connaissance de bûcherons ravis de cette visite inopinée : plusieurs tasses de thé nous accueillent. Malheureusement, la piste boueuse envahie de troncs d’arbres nous vaut la perte du cabochon de la main meneuse. Fabrice fait une réparation de fortune. L’Etat turc entreprend un grand chantier de reconstruction des routes essentiellement au Kurdistan. Nous alternons donc nids de poule et routes fraîchement goudronnées qu’on arrose littéralement de cailloux de la taille d’une noix. Nous craignons pour notre pare-brise tout neuf car les camions ne ralentissent pas à notre hauteur. Une autre surprise turque : le prix du gasoil a flambé et atteint 1.35 euros le litre. Vivement L’Iran ! Nous nous octroyons une pause mécanique et lessive à Dogubayazit. Le lendemain, c’est le grand jour : nous revêtons nos tenues « islamiques ». Foulards et vêtements couvrants pour les filles et pantalons pour les garçons. Seuls les pieds peuvent respirer dans les sandalettes ! A la frontière turque, un homme se charge de nos formalités mais au moment de partir, il nous propose de changer nos euros en rials à un taux correspondant à la moitié de celui en vigueur ! Un grand portail s’ouvre et nous entrons en Iran. Un douanier nous accueille et nous guide très gentiment dans toutes les formalités. Le land est sous bonne garde et ne sera pas fouillé. ½ heure suffira pour tamponner tous nos papiers ! Nous débarquons à la ville frontière Bazargan. Panneaux en farsi, (langue persane), palmiers en plastique (les iraniens raffolent des décos de ce style !). Nous avons décidé de visiter l’église noire de St Thaddée mais les guides sont très imprécis quant à son emplacement. Arrivés à Maku, nous nous renseignons auprès de policiers qui nous rédigent un plan mais un professeur d’anglais s’interpose pour nous accompagner. Heureusement car les panneaux sont en farsi….Nous débarquons au milieu de la sieste qui plus est un jeudi après-midi correspondant au WE mais on nous ouvre les portes. Cette église arménienne a été construite au début de notre ère et une fois l’an( le 19/06) de nombreux pèlerins viennent assister à la messe annuelle. Notre bivouac a lieu sans problème de sécurité ( comme d’ailleurs partout en Iran) dans le lit d’un oued asséché malheureusement envahi de guêpes ! On ne peut pas tout avoir ! C’est vendredi et Tabriz est calme : peu de véhicules. Tout de même, nous notons une circulation très anarchique ; aucune règle n’est respectée. Les policiers sifflent dans le vide et ne font que constater les accidents très nombreux. En 24 h, nous en compterons pas moins de trois. Il est tard et la visite est reporté au lendemain. Nous nous éloignons de cinq km et trouvons un petit canyon pour nous poser. Seule la visite d’un vieux land troublera notre tranquillité. Visite de la mosquée Bleue, repas typique, promenade dans le bazar sont au programme de la journée. Nous dégustons le délicieux abugst encore appelé dizi composé de viande de mouton et de pois chiches. On commence par boire le bouillon et ensuite on pile ce qui reste pour le consommer avec du pain. Le repas coûtera moins d’un euro par personne ! Nous prenons le chemin de la mer Caspienne et nous offrons un intermède piste en traversant le Mont Sabalan culminant à plus de 4 800 m d’altitude. Nous nous retrouvons rapidement à 3000 m au milieu des tentes nomades où nous serons invités. Nous bivouaquerons à 3 300 m (notre record !). La proximité des glaciers permet une petite bataille de neige avec les enfants. Nous profitons des nombreux gués pour faire la lessive, la prairie servant d’immense étendoir ! Nous découvrons les abords de la Mer Caspienne avec ses champs de riz à perte de vue. La végétation est luxuriante et nous prenons un réel plaisir à nous perdre dans les petites pistes conduisant aux villages composés de petites maisons en bois coloré. Un petit bain de pieds dans cette mer intérieure, grande productrice de caviar (introuvable !). A l’intérieur des terres, nous découvrons le village pittoresque de Masuleh. Sur une plaine désolée, apparaît le mausolée de Soltaniyeh ; Cette ville fut détruite par Tamerlan en 1384 et mérite un détour. Nous lui consacrons quelques heures après avoir goûté aux pizzas iraniennes dans un minuscule boui-boui ! Nous avons rendez-vous avec les astronomes à Shahreza située à 80 km au sud d’Isfahan. Nous ne rencontrons aucun problème sauf lors de deux bivouacs. Le premier sur un terrain meuble ( style chott), le land s’enfonce de 50 cm. Les pneus à crampons permettent de sortir de ce mauvais pas ! Le deuxième à quelques km d’Isfahan, deux hélicoptères de l’armée nous localisent et rasent la tente de toit ! L’accueil des astronomes est à l’image des iraniens. Nous sommes guidés vers les bâtiments historiques, les artisans, les restaurants typiques….Nous faisons une conférence à l’université sur notre projet et ils organisent une soirée astro-gastronomique dans un parc bien fleuri et bien….éclairé ! Les contacts sont très chaleureux ( Valérie signera même des autographes pour les femmes) mais les sexes opposés ne se mélangent pas. Comme d’habitude, notre land est la « star » et les femmes sont fascinées par notre mini-cuisine. La nuit se poursuit avec l’observation des objets célestes jusqu’à 3 h du matin ! Les iraniens ont la santé !! Pour obtenir les visas, nous avons dû réserver trois nuits d’hôtel à Shiraz et c’est avec un pincement au cœur que nous quittons nos hôtes si attachants ! Une journée de route sera nécessaire pour atteindre Shiraz. Nous éviterons plusieurs accidents dans cette circulation démentielle. Heureusement, l’hôtel en plein centre-ville possède un parking gardé. Un bon sommeil mérité et nous sommes prêts à nous lancer à la découverte de cette ville légendaire (pas question de chercher le célèbre vin qu’Omar Khayyam vantait dans ses robaïyat !).Nous plongeons avec délices dans le bazar oriental. Senteurs, bruits, couleurs nous envoûtent. Nous resterons plusieurs heures à flâner au milieu des artisans. Nous trouvons près de l’hôtel un petit restaurant animé par deux musiciens jouant des instruments traditionnels. Après ces trois jours, il est temps de reprendre la route ou plutôt les pistes. Nous visitons la célèbre Persépolis sous une chaleur écrasante à 15 h (quelle idée !!!) : 40°C à l’ombre mais sans ombre ! Avec le voile et les vêtements couvrants pas besoin de payer le Hamman… De plus, les normes iraniennes n’étant pas les mêmes qu’Occident, il nous faut littéralement escalader les rochers pour atteindre les belles portes : nous n’en visiterons qu’une! Notre patience a des limites, n’est-ce pas Florence? Nous repartons vers deux autres sites Naqsh-e Rostam (tombeaux sculptés) et Pasargades (tombeau de Cyrus) émerveillés par tant de finesse dans les sculptures. Nous empruntons de belles pistes dans les Monts Zagros et installons notre bivouac sur un ancien camp nomade : plus de chardons mais beaucoup de crottes de mouton ! On ne peut pas tout avoir ! Quelques arbres au nom indéterminé style arganiers complètent le tableau champêtre. C’est une pause mécanique pour Fabrice : vidanges( nous récupérons notre huile grâce à un sac poubelle autour de la bassine), changement de filtres, vérification et entretien de certaines pièces…. Tout à coup, une tornade nous frôle emportant dans son sillage tous les charbons, une deuxième se forme : nous sommes dans leur couloir : vent de panique, il faut retenir les chaises et autres ustensiles légers§ Aucune voiture à l’horizon, nous sommes seuls sur la piste. Des camps de nomades apparaissent et la piste disparaît…ne nous affolons pas, nous continuons en hors-piste trialisant et retrouvons des traces un peu plus loin. Des collines colorées se dévoilent à perte de vue. Nous nous enfonçons au milieu des champs de blé et des vergers. C’est le moment de la moisson et les iraniens travaillent tard, la faux à la main, se retournant sur notre passage. Nous suivons le cours de la rivière sur des pistes boueuses. Les passages sont délicats et nous ne croiserons que des land agrémentés de petits cœurs : sentimentaux, ces iraniens ! Impossible de trouver un coin tranquille, nous mettrons tout simplement le land à plat au bord d’un torrent : ouf, il était temps de faire la lessive ! Le matin, nous avons de la visite : un homme qui veut partager son pain avec nous et un papy qui tient absolument à nous retenir sous sa tente. Il appelle ses femmes pour nous accueillir. En désespoir de cause, il nous inonde de pommes du jardin petites mais goûteuses qui feront le bonheur des enfants ! Un soir, tous feux éteints, en admiration devant la voie lactée, nous entendons soudain un hurlement étrange qui se rapproche. Nous nous souvenons alors de la clôture des moutons, des kangals et de la présence de loups dans cette région. Dans le doute, nous écourtons notre soirée astro pour nous replier dans la sécurité de la tente haut-perchée et interdisons formellement aux enfants de se lever. Un déjeuner au bord d’une rivière nous donne l’occasion d’une toilette complète du land. Isfahan se rapproche et la circulation se fait très dense. Nous évitons de justesse d’écraser deux femmes en Tchador, bien décidées à traverser une voie rapide.. Enfin, sans accident, nous garons notre véhicule sur sa célèbre place et partons à l’assaut de ses plus beaux monuments et de son bazar. Nous avons envie de goûter aux deux déserts iraniens : Dasht-e Kavir et Dasht-e Lut. Sur le chemin, nous croisons des maisons munis de badgir, tours censées captiver le vent et grâce à un système de bassin rafraîchir la maison, bien pratiques en raison de la chaleur. Nous admirons l’ingéniosité des iraniens capables de construire des canaux souterrains appelés Qanats, certains atteignant 40 km : ils servent à irriguer les vergers depuis 2000 ans. Ainsi, des oasis apparaissent au milieu des déserts arides. Nous comptons tous les 25 ou 30 km des caravansérails servant d’auberges à l’époque de la route de la soie. Ils sont à l’abandon mais quelques-uns restent en bon état. Des citernes d’eau jalonnent notre route monotone mais elles sont désespérement vides. De petits animaux comme les fennecs sont morts faute de pouvoir étancher leur soif. Plus tristes encore, des chameaux de Bactriane à poils longs ont succombé, leurs carcasses jonchent le bord de route ! Quelques dunes apparaissent au loin mais aucun accès n’est possible et attention au sol mou : c’est un désert salé ! Nous en localisons quelques-unes accessibles : c’est parti pour une partie de toboggan. Florence en profite pour parfaire sa collection de sable du monde : le land reviendra charger de quelques kilos dans des sacs pas toujours étanches ! Bivouac solitaire c’est du moins ce qu ’on croyait quand un berger passe au loin : mais où trouve-t-il de l’eau pour ses moutons ? Le mystère reste entier car nos quelques mots de farsi sont insuffisants pour une grande conversation. Tabas, seule grande ville au milieu des déserts, est une oasis où la pénurie ne s’est pas encore fait sentir à en juger par l’abondance des fontaines. Son bâtiment le plus impressionnant est un ancien caravansérail transformé pour l’occasion en une belle mosquée entourée de somptueux jardins (la fierté des iraniens : jardin veut dire paradis en farsi). Nous faisons le plein de gasoil à un euro les 60 L, prix fixe en Iran (non, vous ne rêvez pas !) et achetons du pain que les enfants s’empressent de dévaliser : il nous en faut pour midi SVP ! La route est ponctuée de petits bijoux où nous faisons une pause photo : des maisons en pisé sculpté s’accrochent aux montagnes. La chaleur est épuisante en raison de la fuite de gaz de la clim :la température monte à 49°C . Par jour, 3 à 4 L par personne seront nécessaires : le frigo ne suit pas et nous finissons à l’eau chaude ! Nous nous octroyons une pause hôtel à Kerman : un bon repas avec 7 plats et 1h30 de lessive…la chambre ressemble à un grand étendoir ! Sortir d’une grande ville relève de l’exploit : nous empruntons généralement une mauvaise direction et sommes obligés de rectifier le tir en empruntant de petite pistes pittoresques. Au milieu de collines, nous doublons deux vélos : c’est Yvoine et Mike qui partis de Singapour au début de l’année veulent rallier la France au mois novembre. Nous passons un agréable bivouac en leur compagnie. Nous admirons leur courage et apprécions plus notre véhicule 4 étoiles avec commodités ! Nous devons rejoindre le Golfe Persique en contournant les grands lacs salés qui nous apparaissent au détour d’un sentier accidenté. Une étendue bleue et blanche. ;; nous n’hésitons pas, les courtes enclenchées, un peu de trial (la piste est effondrée) et nous roulons enfin sur ce billard improvisé. Attention, tout de même à ne pas trop s’éloigner des berges. Les sandales de Vincent en garderont un bon souvenir ! Elles s’enfonceront dans une sorte de boue nauséabonde de près de 10 cm alors les 3 tonnes de notre land…. Lors d’une recherche de bivouac sur une belle piste, un policier nous arrête ne comprenant pas notre intention, pourquoi ne pas prendre un hôtel dans la prochaine ville, il nous en faut plus pour nous décourager et nous empruntons un nouveau chemin et c’est le bon ! Sauf, le dévers côté précipice sur un éboulement, sueurs froides assurées ! Nous traversons le défilé montagneux qu’Alexandre le Grand aurait emprunté pour déboucher sur le site archéologique de Shapur, ancienne ville possédant des bas-reliefs très bien conservés célébrant la victoire sur les romains ; tout serait parfait pour la visite si le thermomètre n’affichait pas 45°C ! Heureusement, le musée climatisé nous ouvre ses portes et les enfants s’installent sous l’appareil rafraîchissant ! Le bord de mer n’est qu’à 70 km. Nous n’hésitons pas, une pause dans cet enfer à 52°C, humide, entouré de bases pétrolifères est la bienvenue. Une tempête de sable rend la conduite difficile mais la plage est dégagée. La marée est basse et il faut mériter le bain de pieds. Sur la plage, leçon de choses pour les enfants : d’étranges petits poissons évoluent. La température a chuté à 37°C, c’est le paradis retrouvé mais pas pour longtemps ! En effet, impossible de dormir sur le bord de mer (les policiers ne comprennent pas notre intermède aqueux !) si rafraîchissant. A minuit, enfin, le thermomètre affiche 40°C et nous nous arrêtons. Nous effectuons le lendemain la visite de la Ziggourat de Choqa Zanbil vieille de 3300 ans. C’est une sorte de pyramide à étages d’importance religieuse. Malgré les 50°C extérieur, le guide nous accompagne et nous fait grimper (malgré les barrières) au sommet en escaladant les murs : pas pratique la jupe longue ! 1 h nous suffira à admirer ce bâtiment, le cadran solaire et l’empreinte d’un pied antique ! Quelques litres d’eau plus tard… Notre visa de 30 jours touche à sa fin et il faut remonter en direction de Tabriz :la boucle de 7 000km sera bouclée ! Mais, c’était sans compter avec un iranien venu nous percuter volontairement en pensant réparer sa voiture aux frais d’un gentil touriste ! Bilan, 4h aux postes, aucun frais engagé et un repas offert par le commandant. Les Tabrizis nous ont conseillé de visiter leur mini-Cappadoce : un petit village pittoresque ! Sur Tabriz, nous effectuons quelques emplettes de dernière minute grâce au sympathique Nasser Khan (responsable de l’office de tourisme et parlant 8 langues !) et ensuite direction la frontière. Au-revoir Iran, loin des clichés !!! En Turquie, une pause au bord du lac de Van nous permet de sortir les maillots de bain : il était temps ! Notre parcours de retour se fera par les Monts Taurus et la Cappadoce. Nous avons rendez-vous avec le club de land d’Istanbul. Une petite balade au bord de la mer noire pour tester nos pneus : le bizutage est d’usage en Turquie ! Deux jours au bord de la Mer Egée nous permettront de prendre des forces pour envisager un retour non-stop par la Macédoine, la Croatie, La Slovénie et enfin l’Italie. Notre périple aura duré 7 semaines et 2 jours et 18 000 km auront été parcourus ! Que du bonheur ! Vivement les Amériques ! Les photos et infos générales sont sur notre site:
http://perso.wanadoo.fr/un-land-et-des-etoiles/ A votre dispo pour d'autres infos: Valérie.
Accident de plongée English translation pending
by Cilaosa · 2006-04-02 · 27 replies
Salut à tous,

Juste une petite info. J'ai regardé un reportage à la télé qui parlait de personnes handicapées suite à un accident. Hors un homme etait devenu handicapé suite à un accident de plongée (mais le journaliste n'a pas précisé si c'etait plongée sous-marine ou plongée-un saut dans l'eau).

1 Est il possible de devenir handicapé moteur en faisant de la plongée sous marine? 2 Quels sont les risques liés à la plongée?

Merci pour vos réponses, je vais voir un medecin pour faire 🙂vérifier mes oreilles et si c'est bon je passe mon premier niveau alors j'aimerais connaitre les risques avant.
Equateur English translation pending
by AstridE · 2006-03-24 · 30 replies
message sans interrogation, seulement que je ne vois jms aucune interrogation à propos de l'Equateur.

Mais ! personne ne parle jamais de l'Equateur .... wow ! alors, pour ceux qui hésitent ds ses environs, c'est le pays qui m'a le plus appris .... mm si ce n'est, là comme ca, pas très révélateur, ni mm très convaincant, bien alors croyez moi juste !

Astride
Quoi voir aux Pays Basque? English translation pending
by Bribou · 2006-03-20 · 35 replies
Quoi voir dans les pays basque en Aquitaine ?

Merci
Zoo de Chiang Mai: vos impressions? English translation pending
by Krol44119 · 2006-03-20 · 18 replies
Bonjour

Je prépare mon séjour en Thailande avec mes enfants petits. Je voulais aller voir Doi Suthep et j'aimerais y ajouter ensuite une visite d'un site pas trop loin de Doi Suthep et qui intéresserait les enfants. J'ai pensé au zoo de Chiang Mai.

Est ce que quelqu'un y est déjà allé et peut me dire s'il mérite un détour ?

Si vous avez d'autres suggestions de sites dans le coin de Doi Suthep pour les enfants, vos suggestions sont les bienvenues

Merci
Résumé du Azzurro à Cabarete (10 au 18 mars) English translation pending
by Patrox34 · 2006-03-20 · 6 replies
Salut à tous!!! Puisque j'ai bénéficié des conseils de certains avant mon départ, je me devais de vous faire un résumé de mes vacances au Azzurro, du 10 au 18 mars 06. Tout d'abord, c'était avec la compagnie go travel direct, c'était très bien. Arrivé à l'aéroport, dès là, un guide de go travel nous dirige à la bonne autobus. Pendant le parcours d'une vingtaine de minutes jusqu'à l'hôtel, on nous remet nos bracelets et certains papiers. Ce fut très rapide pour avoir les chambres dès l'arrivée. Pour ce qui est des chambres, nous avons demandé un changement puisqu'on nous avait donné une chambre dans le bloc 2 avec une porte communiquante avec la chambre adjacente, qui était barré bien sûr mais on entendait respirer nos voisins!!! On nous en a donné une autre dans le bloc 1, au courant de la journée. J'ai adoré le bloc 1, il est vraiment près de tout, ce n'est pas compliqué tu es presqu'à 2 minutes de tout(la plage, la piscine, les bars, la réception, le buffet, le spectacle etc...Pour ce qui est des autres bloc, il semblerait que les 6 ou 7 sont plus récents mais je ne peux m'avancer là-dessus. Il a fait très beau...une pluie presqu'à chaque matin au réveil et qui cessait tôt pour avoir du beau soleil le reste de la journée. La plage est très bien, il y a en masse de place pour tous. Ce que j'ai adoré c'est que tu peux marcher très longtemps et tu n'y vois jamais le bout...et par moment tu es seul sur la plage. Il y a toujours un bar qui est ouvert et toujours un peu de bouffe en qq part, ce dont on ne voit pas partout. Pour ceux qui aime faire la fête, je sais qu'il y a des bars sur le long de la plage..mais je ne courais pas après ça...juste une petite remarque: Si vous avez le goût de fêter..y a pas de trouble..mais par respect pour les autres quand vous revenez à la chambre soyez silencieux...si je vous dis ça...c'est que presque à toustes les nuits...y a toujours des saoulons qui perdent las tête avec le tout inclus et qui réveille le bulding au complet car ben saoul il rit et parle fort...Pour e qui est de la nourriturre. J'avoue que je m'attendais à un peu plus..je trouvais que ça revenait souvent au même mais bon, ne vous inquiètez pas, on trouve toujours qq chose. Il a 4 restos à la carte, ça vaut la peine de les essayer et ça coupe du buffet. Le truc c'est de les réserver tôt pour le soir même et le lendemain..on ne peut pas les réserver tous en même temps. Bref, j'ai passé une super belle semaine et j'y serais resté...on fait toujours nos résumés en fonction de nos références antérieures, dans mon cas c'est la RD l'an dernier et 5 fois différentes îles de cuba..alors il est possible qu'on n'ait pas tous la même vision des choses lors d'un résumé de voyage. Bonne journée!
Rencontre dans le Forez du 25 au 28 mai 2006 English translation pending
by Oliverte · 2006-03-14 · 248 replies
Bonjour à tous et toutes !!!😉

Et oui ca y est je suis finallement rentré dans mon Auvergne chérie, après un long et beau voyage... j'ai meme repris le travail.... Muskan, qui était présente lors de ma dernière rencontre, l'été dernier, piaffe d'impatience pour recommencer !!!! Je poste ce message pour voir si les courageux de la dernière sont prets à retenter une expérience de vie au grand air, et meme au très grand air, ce matin on avait -11°C😛 Il y aurait peut etre aussi, et je l'éspère, des petits nouveaux, vous serez bienvenus !!!!🙂 Au mois de mai, les prés seront couverts de narcisses !!!, mais si on attend trop, les foins seront trop hauts...

Je vous rappelle le principe : On prend un long week end (3 jours mini, et cette année on va etre gatés au mois de mai) On amène sa guitoune et des habits chauds (je vous rappelle que je vous avais dit ca pour le mois d'aout !!!! et cetrains ne m'avaient pas trop écouté...😛). Pour ceux qui s'en inquièteraient un peu, je les rassure, y a pas de toilettes, et encore moins de douche, ce sera non pas du camping à la ferme, mais chez un paysan plutôt😛 On fera des courses sur place et on mangera autour du feu ! (cette fois il faut absolument que l'on puisse en faire, pour pas mourir congelés !)

Tout cela poiur se raconter des histoires de voyages et faire des ballades

Il faut encore que je vous trouve une prairie sympathique pour installer tout ça !!! J'ai pensé récement à un petit vallon pas très loin d'Arlanc (livradois Forez, au sud d'Ambert) ou il y a un petit hameau, "le Verdelet", je vais aller repérer les lieux... De toute facon mon petit coin est plein de ressources...

Si certains d'entre vous veulent s'impliquer avec moi dans l'organisation, je peux aisément loger chez moi quelques personnes, quelques jours avant ou après (et ya la douche et des toulettes là, par contre😉)

Bises à tous et toutes Olive
"La Peur" de partir English translation pending
by Benharper770 · 2006-03-14 · 50 replies
Bonjour a tous et a toutes,

Je voulais et j'aimerai lancer un débat sur la peur de partir, de tout quitter et en meme temps j'aimerai vous faire part de mon témoignages et j'éspère avoir des réponses même si je sais que seul moi peu trouver les réponses mais je sais que pas mal de personnes vivent cette peur qui souvent prennes trop de place et qui au bout, leur fait perdre leur reves tellement ca parait insurmontable!!

Pour ma part je vais avoir 21ans, je vis en belgique et je suis un amoureux de la nature, je reve a une vie simple et pure, j'ai quitté l'école dés que j'en avait l'occasion car je voulais me faire ma propre culture, je voulais avoir ma vision des choses, ne pas être "ordinaire" et avoir une vie toute faite!

En quittant l'école je me suis plongé dans les bouquins(pas de lecture forcé 😉) pour apprendre de moi même et découvrir des choses que jamais tu n'apprendras a l'école(comme le respect, le partage et j'en passe; les choses essentiels a mes yeux) bref je ne trouve pas ma place ici, car je suis différent, personne ou presque ne partage mes idées et du coup on se sent seul, on se remet en question sans cesse et j'ai du mal a avancer!!

Tout ca pour vous dire que j'ai envi de partir, de vivre autres choses, de rencontrer des gens avec une autres cultures et une autres mentalités ou mes idées fusionneront avec les leurs(si possible)

Mais voila la "peur" de partir est omniprésente et ne me fait guère avancer, dans la société actuel ont a tout et on se sent en sécurité, le fait de partir, c'est l'inconnu, ca fait peur, je pense que c'est humain mais chez certaines personnes ca prend trop de place(en partis chez moi)!

On me dit souvent, ne réfléchis pas fonce, n'ai pas peur d'avoir peur, ca me touche de me donner des conseils de personne que je ne connais pas mais cela est plus facile a dire qu'a faire et donc ne m'avance pas, je stagne la, j'ai l'occasion de partir en corse pour travailler qques mois et donc de voir autres choses mais cela me fait peur de partir, et je sais aussi comme tjs que si je ne pars pas, je vais encore me dire "si j'avais su" pas facile du tout donc! J'aime le voyage et l'aventure bien que je ne suis pas bcq partis, c'est en moi, au fond c'est la vie que je veux mener et en meme temps je suis jeune mais voila, je suis un peu perdu!!

Donc voila faites moi part de vos impressions, de vos témoignages, de vos peurs, exprimer vous comme bon vous semble, cela m'apportera sans doute des réfléxions qui me feront réfléchir et j'éspère avancer(dsl d'avoir parlé autant de moi)

exprimez vous et je vous remercis tous et toutes et bonne continuation

Julien
Passage à la frontière Slovaquie-Pologne par les montagnes? English translation pending
by Ju2201 · 2006-03-10 · 28 replies
Bonjour à tous,

Je me rends en Slovaquie pour faire de la rando dans les Tatras. J'ai déjà repéré mon itineraire qui devrait passer par la Pologne. Je me demandais si il y avait des contrôle, des points de passage obligés ou si le passage de la frontière par les montagne était libre (on passe où on veut?

Merci

Julien
Tout petit... la planète! English translation pending
by Williama · 2006-03-10 · 15 replies
Ces derniers temps, je constate que le jardin de nos possibilités et délire de voyage s'est considérablement retréci.

Sans sombrer dans une paranoïa déplacée, la carte du monde actuellement présente un peu partout des aspérités qui rendent les déplacements périlleux.

Entre les pays en guerre frontale ou larvée, les pays à instabilité politique chronique et les autres où "l'occidental" est plutôt mal vu, il y a des régions entières, des portions de continents où à moins de vouloir jouer au kamikaze ou au contraire se mettre la tête dans le sable, il est pratiquemment impossible de voyager avec un minimun de tranquillité.

Aucun continent n'échappe aujourd'hui à ce triste constat. A cela s'ajoute, l'insécurité dans certaines grandes villes du tiers-monde et également dans les notres. Et pour couronner le tout voilà maintenant que les poulets et les moustiques viennent davantage nous picorer notre "jardin routard universel"... décidemment, de plus en plus petite la planète! Quelle réflexion vous inspire ce retrécissement? Aujourdh'ui, la possibilité de voyager facilement ne va-t-elle pas de paire avec une standardisation des circuits y compris chez les routards faute de pouvoir aller partout? Sommes-nous en train de vivre une mutation dans notre façon de concevoir le voyage? l'intérêt grandissant sur ce forum pour les questions sociales, politiques, vie de la cité etc..ne reflète-t-il pas la fin d'une vision idéalisée voire poétique du voyage issue de la période post68 au profit d'une tentative d'explication des hommes, des peuples, des civilisations?... etc...etc...
Vietnam du Nord: aussi sympathique que le sud du Vietnam? English translation pending
by Lumpi · 2006-03-06 · 35 replies
Salut, nous sommes toujours revenus enchantés de nos voyages dans le sud du vietnam. Mais nous hésitons encore à nous lancer vers le nord, étant donné que ne nombreuses personnes (touristes et vietnamiens) nous on raconté que le nord était nettement moins sympa. Vendeurs aggressifs, mendiants insistants, arnaques, bref, le tableau est toujours plus sombre que pour le sud. Je ne voudrais pas gacher mon impression du vietnam, c'est pourquoi j'aimerais vos avis avant de décider si je pars (en septembre) pour le nord. Alors, dites-moi franchement, y-a-t-il vraiment une différence de comportement, quelles ont ete vos expériences? Merci à l'avance.
L'horrible conscience English translation pending
by Elsie · 2006-03-06 · 56 replies
Voilà ce qui me préocupe l'esprit ce soir, 3 jours après un séjour de 3 mois en Amérique Centrale.

On voyage, pour beaucoup ( pour moi en tout cas) dans le but de vivre, purement, simplement, l'instant présent, ouvrir notre esprit à cette énergie qui nous était jusque là inconnue parce que dans ce monde, on ne nous apprend pas à vivre, on nous apprend a suivre les règles d'une société....une société complètement dérivée, cruelle, stupide et folle.

Alors on se sort de cette ( appelons-là la boîte, je trouve que c'est une belle image), on se sort de cette boîte, une fois, deux fois, trois fois, pour plusieurs semaines, mois ou années, peu importe. On voyage pour constater avec bonheur et horreur à la fois que notre petit monde se trouve a cent-mille lieux de la vraie vie.

Parfait, j'ai maintenant cette conscience. Je crois que c'est un bon pas de franchis. L'ennuis c'est que personne ne m'a jamais appris à vivre en dehors de cette boîte, parce que presque personne ne vit en dehors. C'est l'inconnu total, et mon cerveau a été programmé pour avoir peur de l'inconnu...ou il faudrait plutôt dire, avoir peur de la perte du connu ( on ne peut logiquement avoir peur de quelquechose qu'on ne connait pas).

Alors me voilà...complètement consciente de la stupidité du monde qui m'entoure, horifiée de voir tout ces gens qui croient à des choses si fausses, cerveaux lavés par les règles apprises, les médias...etc. Mais je ne vois devant moi aucune porte de sortie...du moins à long terme, parce que d'un voyage, on revient toujours. Sans doute aussi parce que je suis jeune et sans expérience, parce que je n'ai aucun diplôme et aucune envie d'en obtenir un, je n'ai pas d'argent...rien. Et j'ai peur.

Je sais qu'en fait mon seul véritable obstacle est la peur. Si je n'avais peur de rien, je ne me poserais aucune de ces questions et je vivrais, je trouverais moyen. Mais vivre une vie sans peur me semble tellement utopique voir impossible...et je refuse d'accepter de vivre à moitié.

Alors voilà, je me demande bien où aller maintenant....des idées????
Retour du Riu Ocho Rios English translation pending
by Nathlaval · 2006-02-27 · 30 replies
Je reviens tout juste du Riu Ocho Rios. J’y ai passé une semaine. J’ai plusieurs choses à partager avec vous. Avant de réserver à cet endroit, lisez-bien ce qui suit :

C’est un hôtel assez récent (ouvert en novembre 2005), l’hôtel est très propre, très beau. La clientèle est constituée majoritairement de personnes âgées. Chaises roulantes, marchettes à profusion. D’autres couples moins âgés étaient aussi présents. Nous, nous sommes dans le début de la quarantaine et nous ne nous sentions pas à notre place parfois. L’animation de la journée était comme suit : des petites joutes de pétanque, de fer et de Volley-ball. Un peu d’aérobie le matin sur la plage. Je n’ai pas eu connaissance de cours de danse le jour bien que cela aurait très approprié car la température a été très déplaisante durant notre séjour. Apportez-vous un parapluie, ils n’en fournissent pas. Apportez-vous des coupe-vent, il vente énormément et ce, même lorsqu’il ne pleut pas. Ils auraient pu nous ‘’coacher’’ en danse durant au moins 3 jours pendant qu’il mouillait mais ne l’ont pas fait. Les spectacles le soir sont par contre à grand déploiement et dignes de mention! Ils ont une troupe d’animateurs qui travaillent du matin au soir, nous en voyons quelques-uns le jour et nous les revoyons au show du soir, lequel termine à 23 heures. Les show sont à ne pas manquer! Vous en aurez le souffle coupé! Le lundi soir, les animateurs forment un bus qui amène les touristes à la discothèque Margaritaville de Ocho Rios. Cela vaut la peine, c’est assez jeune et très dynamique comme endroit. Pas besoin de vous habiller chic. Tenue sport pour les hommes, tenue confortable pour les filles. La musique est du hip-hop mais cela vaut la peine d’essayer car le lundi est le seul soir que le taxi est gratuit pour y aller avec la gang de l’hôtel. Le bus vous ramène vers 1h30 am.

Il y a quelques restaurants au Riu Ocho Rios, vous devez faire la queue durant plusieurs minutes voire une heure ou plus afin de réserver vos places pour le jour même seulement. Nous avons mangé au Sir Richard une fois, un resto soi-disant très populaire, tout le monde souhaite y manger. Nous avons trouvé ce resto assez ordinaire; la température des aliments n’était pas convenable du tout. Nous avons essayé le Mandalay, resto asiatique; ce resto est un restaurant buffet. Le seul avantage d’y manger, est que peu de gens peuvent y manger en même temps étant donné qu’on doit réserver d’avance et que le resto est petit. Cela reste un resto buffet. Nous avons mangé 4 soupers au St-Ann (resto buffet). Beaucoup de gens y mangent chaque soir. C’est à cet endroit que les petits déjeuners sont servis, vous devez faire la queue devant vos plats pour vous faire une assiette et les aliments sont gardés dans des réchauds et cela prends tellement de temps avant d’avoir fini de faire notre assiette, que lorsque l’on arrive à notre table, tout est refroidi. Je mange chaud, alors je ne pouvais pas manger mon assiette; je repartais donc faire une tentative pour me faire une assiette de pâtes avec légumes. Dans mon cas, c’était la meilleure solution bien que les 3 sauces étaient parfois toutes très épicées le même soir alors je finissais alors avec du pain, de la soupe et de la salade… Le resto Mammee Bay est grandement à conseiller! C’est le resto Grill (on y mange dehors et on doit réserver aussi). Le filet mignon est sublime. Les desserts des restos buffet n’étaient pas délicieux; il me semble qu’un dessert dans un hôtel 5 étoiles se doit d’être délicieux… Je vais vous confier une chose : mon meilleur repas de la semaine entière; savez-vous à quel endroit je l’ai pris? À l’aéroport avant de prendre l’avion! Ce n’est pas une blague! C’était un simple quesadilla, mais il était chaud et très goûteux! Enfin quelque chose qui goûte!

L’habillement pour les restos : Mesdames! Pas besoin d’apporter vos plus belles robes et sandales, à moins d’y tenir absolument. Des tenues simples et confortables voire sportives seront appropriées. Peu de dames s’habillent et se ‘’bijoutent’’ élégamment.

Apportez-vous des jeux pour vous occuper car en cas de mauvaise température; ils en prêtent plusieurs mais seulement pour 30 minutes à la fois; donc vous ne pourrez vous éloigner; on a eu 3 jours complets de grosse pluie, ce fut très long attendre que les journées passent.

Notre tour opérateur était Sunquest. Tracy est la personne responsable là-bas. Elle n’est pas très affable. Elle ne cherche qu’à vendre le plus de tours possibles et ils sont de beaucoup plus cher que les autres tour opérateurs. Elle répond très rapidement à nos questions, elle esquive. Un bon conseil, si vous voulez faire des excursions, je peux vous donner quelques conseils pour vous faire économiser vos dollars : Pour les chutes de Dunn’s River (à ne pas manquer d’ailleurs), appelez-vous un taxi, il ne vous en coûtera que 10 $ US chaque personne, ce dernier vous ramènera sans problèmes. Vous n’aurez qu’à en faire la demande à la réception. Nous avons procédé ainsi pour aller magasiner à Ocho Rios et il ne nous est rien arrivé. Elle vend un tour qui s’appelle Port Antonio. 100 $ US chaque personne. N’achetez pas ce tour. C’est 8 heures d’autobus inconfortable, beaucoup de km à tournicoter qui donnent vraiment mal au cœur. On visite des chutes ‘’Somerset falls’’, c’est beau mais sans plus, on dîne sur une plage sublime qui a de grosses vagues violentes qui se brisent sur des falaises (belles photos à croquer). La dernière étape est une promenade sur des radots de bambou durant 2 h30. Le paysage est tout déruit par les ouragans. Pour 100 $ US chaque, laissez-faire.

Nous avons eu quelques problèmes dans notre chambre, Air climatisé brisé. Pas possible de dormir avec la porte patio ouverte, des grillons crient à tue-tête toute la nuit. Un réparateur est venu rapidement pour la réparer, sans succès. En insistant énormément, on a demandé à la réception de changer de chambre sans déménager nos valises. Juste simplement aller dormir dans une chambre climatisée. Ils nous ont prêté une chambre pour le jeudi soir. Le vendredi matin, on a remis notre clé en leur demandant que si ce ne serait pas réparé le soir, on voudrait encore avoir une chambre climatisée. Ils nous ont demandé de déménager toutes nos affaires, on a refusé, nous allions partir le lendemain; ils nous ont dit que nous ne pouvions pas occuper 2 chambres, que l’hôtel était full. Menteries! Plein de clés traînaient sur leurs bureaux. Ils refusaient toujours de s’engager à nous prêter une chambre climatisée pour la future et dernière nuit que nous avions à faire dans leur hôtel. Pour un 5 étoiles, c’est très choquant….. Nous avons croisé un homme vers 10:00 le soir; celui-ci semblait ‘’important’’; il n’était pas Jamaicain comme les autres employés qui avaient refusé de nous comprendre plus tôt. Il avait l’air ‘’Américain’’, c’était le grand manager de l’hôtel. Son nom est Frank Sondern. Nous lui avons expliqué nos problèmes et il a été très courtois et nous a donné une clé sur le champ! Pendant que nous attendions patiemment près de lui, un employé a voulu nous empêcher de le ''déranger'', on a insisté pour attendre Monsieur Sondern et on a été très bien servi! Retenez son nom!

Sur la plage, il y a des algues, c’est plutôt déplaisant à regarder; si vous aimez les Riu, allez à celui de Negril. Il y en a 2 : le Riu Negril et le Riu Tropical Bay. Allez au Tropical Bay, on m’a en a parlé en bien, il est très beau et si vous logez au tropical bay, vous pouvez aller aussi au Riu Negril mais pas le contraire.

N’allez surtout pas vous marier au Riu Ocho Rios, ils ont une petite véranda pour les mariages comme tous les autres hôtels, mais celui-ci est très laid. Il surplombe un bassin sec. Oui-oui, un bassin très laid et pas d’eau dedans. Brisé peut-être lors de notre passage…

Nous avons volé avec Sky Service. 3 heures de retard lors de notre départ de montréal. Ces avions sont tellement petits que personne ne pouvait descendre son siège. C’était abominable. Nous ne sommes pas de grosses personnes (je pèse 125 lbs et je mesure 5 pieds 7 pouces; je ne suis pas une géante, et j’étais très inconfortable. J’avais les genoux collés au siège devant moi. Mon mari mesure 6 pieds, il a dû rester les jambes écartées durant les 4h15 que durent le voyage. Au retour, mon siège était défoncé, il a fallu que je mette 2 oreillers sous mes petites fesses.... durant 4h15 ainsi... alors lorsque je me suis levée, je me demandais si j'avais encore des fesses...

Bon voyage... 😐

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