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Prix pour expédier 25 kilogrammes par la poste thaïlandaise vers la France? English translation pending
Sawadee krap tout le monde!
Malgré mes recherches sur le forum je ne trouve pas les prix pour expédier un colis d'environ 25 kg en France depuis Bangkok en utilisant la poste Thaïlandaise (délais d'expédition compris entre 1 semaine et 15 jours).
De plus sur le site web de la poste Thaï ICI on ne peut calculer le prix que pour un maximum de 5kg.
Et comme la valeur de mon colis va être d'environ 200 Euros il faut que je fasse une déclaration pour les douanes Françaises. Comment fait-on cette déclaration pour les douanes au départ du colis à bangkok?
Merci pour vos infos.
Merci pour vos infos.
Itinéraire... V: la Turquie d'Europe English translation pending
Premier jour en Turquie Le passage de la frontière turque, ce 1er août, fut plus long que prévu. Premier contrôle rapide au cours duquel on prend votre No de plaque d'immatriculation (c'est ce que j'ai supposé, car ce n'était pas clair du tout). Deuxième contrôle pour les passeports. Troisième contrôle : un tampon spécial apposé sur le passeport. Quatrième contrôle : les douaniers de l'ultime barrière vérifient si on a le tampon du 3ème contrôle. C'est un peu le bazarre car le 3ème contrôle n'est pas signalé et on se retrouve vite à être contraint de faire demi-tour au quatrième contrôle. Bref, les autorités turques pourraient faire plus simple ! ce sera encore pire pour quitter la Turquie. Pour l'aller, je n'ai pas eu de chance non plus car un ordinateur était en panne, il y avait pas mal de voitures turques rentrant au pays et le personnel ne nous a pas bien renseigné. En tous cas je rencontre mes premiers Français, un couple de camping-caristes sympas qui a l'habitude de dormir en plein centre d'Istambul avec leur véhicule, dans un parking gardé. Ils nous y invitent mais n'ayant qu'une tente, cela ne me tente pas trop, si je puis dire 😛! La route est moyenne, je croise pas mal de camions mais surtout quatre charettes et un chien que trois coups de klaxonne de ma par ont empêché de terminer sous mes roues. Dans un premier temps, la région paraît déserte, on traverse peu de localités (la chaussée y est souvent mauvaise). Le paysage est vert et parsemé de collines. Tekirdag, où la route rejoint la mer de Marmara, est la seule ville importante traversée. Les immeubles y sont plutôt modernes. C'est une ville d'Europe méditerranéenne. Pas de curiosités à y visiter à ma connaissance, on poursuit donc notre route vers Istambul. Affamés, on s'arrête dans un retaurant routier dans une station service afin de nous faire notre premier resto turc. Et c'est une bonne surprise : le resto est propre, le gérant avenant, la nouriture bonne et pas chère. Première satisfaction turque, et ce ne sera pas la dernière.
La route longe le plus souvent la mer et on pénètre dans la lointaine banlieue stambouliote. Nous sommes étonnés de voir que tous les immeubles paraissent neufs. Mieux, ou pires, on en aperçoit des grappes entières, par dizaines, étincelant ! J'imagine le gigantesque chantier que la région a dû être quelques années auparavant.
Sur les dizaines de km de banlieue traversés, on ferra souvent le même constat. Pas de quartier délabré ou taudifié dans ce secteur, au contraire ! J'aimerais bien vivre dans un de ces immeubles cossus 😕
Immeubles de standing, banlieue Ouest d'Istambul On aperçoit plusieurs plages qui ont l'air propre. La route, depuis Tekirdag, est bonne mais fréquentée.
Elle se transforme en double-voie, on se rapproche du centre d'Istambul mais aucun panneau ne correspond à notre destination (Atakoy). Je la cherche vainement du regard lorsqu'une voie d'insertion apparait à droite avec 3 files de véhicules fonçant en prennant la priorité qui m'est pourtant due ! Des camions, des bus ! je freine, j'accélère, je m'énerve devant ces dangers publics, mais comme toujours, ça passe quand même. Et toujours pas de "Atakoy". J'en ai assez, je sors. Evidemment, c'était la bonne sortie ! 😛 C'est pas de la chance, mais de l'instinct masculin. 😎
Toutefois, Atakoy n'est pas indiqué (et ne le sera jamais), mais on arrive dans une localité proche. Les guides touristiques nous ont conseillé le camping Florya, introuvable. J'ai dû passer devant mais il est très mal indiqué. Je me rabats sur le camping Atakoy, par défaut (j'ai lu des critiques négatives à son sujet sur Internet). Pas facile à trouver non plus. Heureusement, il se trouve entre la route et la mer, on arrive finalement devant le"Mocamp Atakoy". Peuvent pas dire camping comme tout le monde ! 🤪 (c'est à cause de ce mot "mocamp" que j'ai du rater celui de Florya)
Ce camping, le plus vieux de Turquie d'après la brochure (et ça se voit, ils ne devraient pas s'en vanter !), est tout en longueur, au bord de la mer. J'y suis déjà venu en 1986 avec mes parents, en camping-car, j'ai même conservé la carte "de visite" du camping ! Impossible de se baigner, des tuyaux déversent leur contenu à proximité. Peu de services, quelques moustiques. Cependant, le camping est bien ombragé et l'électricité est facilement accessible. Les sanitaires sont anciens et pas très propres (surtout les WC). Le tarif ? C'est plus cher que le camping Tiburna, à Rome ! Mais on est proche du centre-ville, un bus passe à côté. En fait, il faut traverser 4 routes (sans aucun aménagement pour les piétons), passer sous une rocade et prendre le bus au pied d'une tour, à quelques centaines de mètres du camping.
En tous cas, on a pas les moyens de prendre un hôtel + un parking (je ne vais pas laisser ma voiture dans une ruelle sombre !), ni le temps, puisqu'on roule depuis Alexandroupolis, en Grèce.
On s'installe et on se dépêche de prendre un bus : on est pas venu à Istambul pour rester au camping !
Premier objectif : se ballader, pas de visite de prévue. Prendre le pouls de cette ville, la plus grande d'Europe. Dans l'abri bus, tout neuf, on rencontre un nouveau couple de Français, du Var. On sympathise.
Le bus arrive, il est moderne, pas de ticket pour le prendre mais l'akbil, sorte de porte-clef magnétique. Je l'ignorais, évidemment. Finalement, on m'autorise à voyager gratuitement (un Turc m'offre 2 tickets !). Les Turcs se montrent polis. Ils sont silencieux. Visiblement c'est une habitude pour eux de ne pas parler dans le bus, je l'ai constaté plusieurs fois par ailleurs, dans le train de banlieue aussi. Et ce n'est pas plus mal.
On parvient au terminus, Eminonu, au pied de la Corne d'or, près du Pont de Galata. Le coeur du centre-ville. Peu auparavant, on longe la célèbre et remarquable muraille byzantine de Constantinople.
C'est le terminus de notre voyage, le point ultime atteint, puisque nous avons suivi l'antique Via Egnatia qui s'arrêtait à Constantinople/Istambul. Mais le voyage du retour sera...un autre voyage ! Finalement, pendant ces 30 jours, j'ai fais peut-être 7 ou 8 voyages !
Retour sur nos premières impressions stambouliotes. J'aperçois même, du bus, la façade du palais impérial byzantin. Puis je vois la rive Nord de la Corne d'or et ce qui me marque le plus, ce sont les gratte-ciel visibles au-delà de la tout de Galata.
Mais qu'est-il arrivé à Istambul ? j'y suis déjà venu en 1986, 1987 et 1988. J'en ai peu de souvenirs. Mais à cette époque, il n'y avait aucun gratte-ciel. Quelles transformations en 20 ans ! Après les immeubles neufs de la banlieue, les bus et les abris bus modernes et les gratte-ciel, vais-je avoir d'autre surprises ?
Sainte-Sophie (VIe siècle) On quitte les Varois et on grimpe vers Sainte-Sophie, à travers des ruelles où je vois peu de touristes. De ruelle en ruelle, j'arrive à Sultanahmet. On s'assoit sur les bancs en béton situés dans le parc aménagé entre Sainte-Sophie et la Mosquée Bleue. Là, rien n'a changé depuis 1986 : j'ai des photos prises de cet endroit et mêmes les couleurs des fleurs sont les mêmes.
La Mosquée Bleue (XVIIe siècle) On redescend par le Sud-Est, vers le quartier touristique des restos et des hôtels. On mange sur une terrasse avec vue (moyenne) sur la mer de Marmara, mais que ça parle français tout autour ! Je n'ai pas vu un Français de Bari à la frontière turque, mais ici ça pullule ! En tous cas les plats sont beaux et bons et pas trop chers.
Au restaurant Magnaura...
Il fait nuit, on reprend le bus pour rentrer au camping. Il arrive tout de suite (coup de chance). Au deuxième arrêt, une horde d'Italiens entre en hurlant. Ils vont bavarder et crier pendant tout le trajet, hommes, femmes, enfants et chiens de concert ! Des Turcs, excédés, quittent leur siège et vont se réfugier au fond. Eux qui aiment le silence dans le bus (et le train). Quel manque de respect ! De plus, ces Italiens appuyent sans cesse sur le bouton "arrêt demandé", à tel point que le chauffeur s'arrête pour les engueuler. Ce qui ne les empêche pas de continuer à brayer.
Je peux vous dire que le 9 juillet 2006, dans les tribunes du stade olympique de Berlin, on ne les a pas entendu du match, jusqu'au dernier tir au but italien. Ils "faisaient" tous dans leur pantalon. 🤪 (ça, c'est pour Glidule 🙂)
Quoi qu'il en soit, on appuye sur notre arrêt supposé (aucun nom n'est visible). Mais il fait noir, on ne reconnait pas suffisamment les lieux. Les Italiens qui avaient hurlé "camping Atakoy ?" en entrant dans le bus restent et semblent sûr d'eux et ne descendent pas.
On a eu tort, c'était le bon arrêt ! 2 Français contre 10 italiens et un chien et on avait raison ! Résultat, on s'arrête au suivant et on prend un taxi (pas cher). Les Italiens, ne se rendant pas compte des distances, continuent à pieds. On est arrivé en 5 minutes. Quant à eux...Le lendemain, je vais les croiser de nouveau : ils avaient tous des super campings-cars de luxe.
Au camping, on bénéficie enfin d'un peu de calme car, pour le lendemain, le programme est chargé : visite du quartier historique de Sultanahmet.
Deuxième jour
Visites effectuées, dans le quartier de Sultanahmet, centre historique d'Istambul :Musée des mosaiques byzantineSainte-SophieHippodrome (ce qui l'en reste, donc le terre-plein central et les obélisques)Mosquée bleueCiterne byzantineGrand bazarBazar egyptienYeni Cami (Nouvelle mosquée)
Programme "classique" pour ce premier jour de visites. Je voulais avant tout voir les merveilles de Constantinople la byzantine ainsi que les impressionnants monuments ottomans.
Au cours de la journée, on rencontrera quelques centaines de touristes de tous les horizons, on est bien loin le calme des régions que j'ai traversé précédemment.
Arrivés du camping par bus (cette fois, j'ai acheté un ticket à un vieux turc lors d'un arrêt), on s'arrête tout d'abord le long de la muraille byzantine, face à la mer, en contre-bas de Sultanahmet. Nous longeons cette muraille qui n'est que rarement percé de porte, passant devant la façade du Palais impérial des empereurs byzantins (grandes façade percée de grande fenêtres encadrées de marbre et..c'est tout !)
Le Palais impérial byzantin On traverse la muraille par une poterne sur laquelle figure une inscription arabe, je n'ai pas vérifié mais je crois que c'est ici qu'en 1453, les Turcs pénètrèrent dans Constantinople.
Dans ces ruelles pentues, les maisons sont traditionnelles, en bois. Puis vient la rue des restos et des hotels pour touristes.
On s'arrête au Musée des mosaiques (byzantines). Beaucoup sont in situ, c'est-à-dire sur place. Le musée a été édifié sur l'ancien palais impérial byzantin. Certaines mosaiques sont en très bon état et vastes. Elles représentent beaucoup de "bestioles" en tous genres, également un satyre, des scènes de chasse, etc. Monstre mythologique (sorte de griffon) Maisons traditionnelles, près de la Mosquée bleue On grimpe un peu plus haut, passant devant des vestiges de murs byzantins non identifiés, lorsque apparaissent les pointes des minarets de la Mosquée bleue. C'est l'heure de la prière, impossible de la visiter pour le moment.
On se rend auprès des deux obélisques, sur la place de l'hippodrome. L'un, en pierres, n'a que peu d'intérêt. L'autre est un chef d'oeuvre. Il s'agit de la partie supérieure d'un obélisque égyptien de Thoutmosis III (vers - 1400 av J-C), en parfait état. Il repose sur quatre cubes en bronze byzantins qui eux-mêmes se situent sur un énorme bloque de marbre sculpté. Les quatre faces sont d'un grand intérêt. On y voir notamment l'empereur byzantin Justinien (vers 55o ap J-C) dans l'hippodrome, une courses de chars autour du même hippodrome, la narration du tranport et de l'installation de l'obélisque de Thoumosis III. Exceptionnel. Tous les musées du monde se battraient pour avoir l'ensemble de ce chez d'oeuvre. L'obélisque de Thoutmoisi III (-1400 av J-C) La base en marbre sculptée de l'obélisque (VIe siècle) Entre les deux obélisques se trouve une colonne de corps de serpents en bronze enlassés qui provient de Delphes (vers 450 av J-C). Les têtes de serpents ont été coupés. Quel dommage !
De l'hippodrome romain et byzantin, il ne reste que ces obélisques et quelques pans de murs que je n'ai pas vu. Ce lieu était le coeur de Constantinople, des dizaines de milliers de Byzantins assistaient aux courses de char. Justinien y fit massacre des milliers de ces citoyens soupçonnés de voulir le renverser.
N'oublions pas la belle fontaine de style oriental mais qui a été offerte à la fin des années 1800 par le Kaiser!
On poursuit notre chemin jusqu'à Sainte-Sohpie, plus vatse église au monde pendant 1000 ans (jusqu'à la construction de st-Pierre de Rome) et gloire de Constantinople que même les Turcs conquérants respectèrent en 1453 (la transformant en mosquée quand même !) Un premier édifice fut construit dans les année 400, il disparut lors d'un révolte. On en voit des vestiges avant l'entrée latérale de sainte-Sophie. L'édifice actuel, dont la constructions a été ordonnée par Justinien, date des années 500. Aucun église catholique importante de cette époque n'a subsisté dans un aussi bel état.
Tout d'abord, l'intérieur est sombre, alors que sous les byzantins les murs étaient entièrement dorés. Les touristes y étaient très nombreux. Un grand échafaudage s'élance jusqu'à la coupole, en restauration. Architecturalement, c'est cette coupole gigantesque et très élevée qui est exceptionnelle. Elle s'effondra une 1ère fois dans les années 500. L'intérieur de Sainte-Sophie Les Turcs ont placé 4 grands boucliers noirs portant des inscriptions arabes, construit un minbar, un mihrab et un édifice circulaire destiné au sultan pour qu'il puisse assister à la prière. Enfin, les Turcs ont recouvert une grande partie des mosaiques chrétiennes byzantines, afin de montrer leur victoire et celle de l'Islam, à partir de 1453.
Une belle vue d'ensemble est possible depuis le premier étage. On y accède par un corridor à gauche du narthex (salle longitudinale située entre la porte principale et la nef (grande salle centrale)
J'ai fait le tour, aidé de mon guide michelin, de toutes les mosaiques byzantines visibles. La plupart sont à l'étage. On y voit notamment un basileus (empereur byzantin) du XIe et son épouse en companie de Jésus-Christ, des saints, la vierge Marie, etc, le tout des IXe-XIIe siècles. Le Basileus Jean Comnène, son épouse et la Vierge marie en majesté (Mosaique du XIIe siècle) A l'étage, côté Ouest, à travers les petites fenêtres, on a une belle vue sur la Mosquée Bleue qui semble émergée des petites coupoles des parties basses de Sainte-Sophie. La Mosquée Bleue vue depuis les coupoles de Sainte-Sophie A proximité se trouve un mur de marbre percé d'une porte que seuls les grands dignitaires religieux avaient le droit de franchir.
Le clou de la visite se situe à la fin de celle-ci. En sortant par la droite (côté Ouest), par un petit couloir, on voit un grand miroir montrant une mosaique située...derrière nous ! Très bien vu, le dispositif. Cette mosaique des années 900 est unique ! En parfait état, elle montre Justinien offrant une maquette de Sainte-Sophie à la vierge Marie et Constantin (empereur romain et chrétien des années 300) offrant une maquette de Constantinople, ville qu'il a (re)fondé. Mosaique des Donateurs (XIe siècle) Sainte-Sophie, en dépit de nombreux touristes, des échafaudages et du manque de clarté reste un chef d'oeuvre de l'humanité, à ne surtout pas rater pour qui visite Istambul.
Voulant toujours voir plus profondément Constantinople, on se rend...sous terre pour voir les fameuses citernes byzantines. Quelques unes des 336 colonnes byzantines de la citerne Je les ai vues en 1986 mais je n'en avais qu'un vague souvenir. De nouveau, le lieu est exceptionnel. D'abord, il fait frais, et ça fait du bien, en ce début de mois d'août (il fit tres chaud toute la journée). Ensuite, on admire une forêt de colonnes byzantines colossales (8m de haut) qui soutiennent le plafond de cette vaste citerne. Le tout est en excellent état de conservation, pour ses 1500 ans ! A noter notamment les 2 bases de colonnes scupltées en forme de tête de méduse, au fond de la citerne, ainsi que les quatre colonnes colossales qui se situent avant la sortie. Il y a même un bar installé dans la citerne. Une des deux têtes de méduse
On mange, enfin, dans un bon petit resto, le resto Mozaic, où on était presque les seuls, près de la citerne. J'y découvre la sauce de grenade en me délectant d'un penne turc succulent ! Le repas complet reste assez cher quand même mais je ne le regrette pas.
Après le repas, on peut enfin se rendre dans la Mosquée Bleue. L'accès pour les touristes ce fait sur le côté. On passe devant le mur muni de nombreux robinets afin de faire les ablutions rituelles. Nouveauté depuis 1986 (je l'avais visité et là je m'en rappelais ! 😎), on trouve du savon liquide près de chaque robinet. Pas bêtes, les gérants de la mosquée 😄 La magnifique Mosquée Bleue Pour accéder à la salle de prière, il faut se déchausser et se trimballer avc le sac contenant nos souliers. Avbec ces centaines de touristes en sandales et en chaussettes, imaginez les odeurs ! 🤪 Tout le monde devrait faire ses ablutions avant d'entrer !
L'intérieur de la mosquée est très vaste, lumineux. Des carreaux de faience claire recouvrent la base des murs. Rappelons que cette mosquée a voulu imiter et même dépasser Sainte-sophie, plus de 1000 ans après l'édification de cette dernière. La salle de prière est partiellement fermée aux non musulmans, des barrières limitent un espace réservé aux croyants. Minbar (chaire de l'imam) et mihrab (niche sacrée) de sont donc pas accessibles pour nous. La Mosquée Bleue, lumineuse et fréquentée La coupole de la Mosquée Bleue Ma mère m'ayant commandé des épées-brochettes et des petites cuillères pour le thé, on se rend ensuite au Grand bazar. L'intérieur me parait trop neuf, les boutiques semblent toutes vendrent la même chose. Je suis déçu. D'autant plus qu'on nous "resquille" tout le temps, c'est lourd. Oui, je suis blanc, mais je ne m'habille pas comme un touriste "de base" ! Rien n'y fait. Heureusement, je retrouve une toute petite boutique de numismatie où j'étais allé en 1986, quelle joie : Mais elle est fermée aujourd'hui ! 🙁
On s'arrête dans une boutique de tapis muraux. On négocie un prix pour une pièce qui nous intéresse beaucuop. le vendeur baisse, baisse. Puis il accpete notre prix, celui qu'on lui a proposé ! trouvant cela louche, j'essaie de lachement me débiner en arguant que je n'ai pas de monnaie. Il envoie son cousin m'accompagner jusqu'à un distributeur ! Mince, coincé, pas le choix, je lui dis qu'on craint que le tapis soit trop cher. Il ne le prend pas trop mal et on se sauve, vite ! Bien sûr, on l'a regretté par la suite car le tapis était très bien, pour 40 €. J'ignore si ma méfiance était justifiée, mais elle procédait de mes expériences tunisienne (2004) et egyptienne (2005) où on a souvent essayé de m'arnaquer sévèrement.
Bref, on quitte le grand bazar où je ne trouve même pas un seul autocollant "turquie" pour mettre sur ma lunette arrière ! Ils commencent à m'agacer, à tous vendre la même chose, souvent des babioles pour touristes.
On passe au Bazar égyptien, en cette fin de journée. L'impression sera totalement différente, beaucoup plus positive. On fait pas mal d'achats : sauce de grenade, épices, carreaux de faience d'Iznit...mais pas les souvenirs "commandés" par ma mère.
On sort du bazar par le Sud, face à la Corne d'or et à la mosquée Yeni Cami, située à l'entrée du pont de Galata. Elle est peu connu mais vaut le coup; D'abord, comme pour toutes les mosquées, l'entrée est gratuite ! Ensuite, cette mosquée (des années 1600, si je m'en rappelle bien) est très belle, extérieur comme intérieur, où l'on voit notamment beaucoup de carreaux de faience. L'intérieur fait penser à celui de la Mosquée Bleue (motifs de décors, couleurs, matériaux...). La Yeni Cami (XVIIe siècle) Coupole de la Yeni Cami Jusqu'ici, on s'est mélanger aux nombreux touristes étrangers. La suite sera différente. On a encore le temps de visiter la grande mosquée de Suleymanye. On s'y rend à pieds, un peu fatigués par toutes les visites de la journée et surtout par la forte pente qui permet de sy rendre. Il commence à faire bien sombre. Peu de voitures, aucun touriste, on vient de dépasser les quartiers touristiques. Quelques turcs se promènent. On hésite. Et si la mosquée est fermée ? La curiosté l'emportant, on continue. On arrive finalement devant l'enceinte de cette gigantesque mosquée. Il fait nuit, c'est l'heure de la prière ! On cherche donc à manger. On ne trouve pas un resto recommandé par un guide. On prend un petit resto pour touristes en face de l'entrée de la mosquée, qui s'averera correct (café H. Sinan).
On repart à pieds pour Eminonu et le bus, pour rentrer au camping. Pas de taxi sur place, il n'y a pas de touriste à cette heure ! On redescend les ruelles sombres où on ne croise aucune femme turque. Certains Turcs regardent ma copine avec insistance. Quelques sifflets. On passe devant des détritus, des terrains vagues, on est pas forcément rassuré. Toujours aucun taxi. On arrive dans la quartier populaire situé au Nord-Ouest de Yeni Cami. Plus de monde, toujours des hommes. Puis quelques adolescentes, je suis rassuré. Je vois enfin la voie rapide qui longe le rivage. On la suit, il n'y a plus personne.
On arrive directement à l'arrêt bus. Pas d'horaires indiqués ! Personne pour nous renseigner. On attend 40 minutes. La veille, à la gare, un responsable du tourisme nous a dit qu'il y avait des bus jusqu'à minuit. Quel rigolo ! Le dernier passe, d'après mon expérience, avant 21h45.
Donc, plus de bus pour rentrer au camping d'Atakoy ! Taxi ? Ils ne sont pas cher mais jusqu'à Atakoy, de nuit, je devrais "douiller" quand même. Finalement, je prends la meilleure solution : le train de banlieue. Dans la gare d'Eminonu, ce n'est pas compliqué, il n'y a qu'un train pour le départ. Il longe la mer de Marmara passant près d'Atakoy. On le prend. Aucun touriste bien sûr. Les Turcs présents sont tous bien habillés, sans doute appartiennet-ils à la classe moyenne (comme dans le bus que l'on prend), on est complètement rassuré, cela me rappelle même mon train de banlieue Montparnasse/Clamart.
On s'arrête à la station de Bakirkoy. Heureusement, c'est écrit sur le mur, mais de toute façon un turc sympa nous l'a signalé.
La gare de banlieue est toute neuve, cette ville parait plutôt "bourgoise", les alentours de la gare sont très fréquentés, quelle foule à cette heure ! De là on trouve tout de suite un taxi qui nous amène au "Mocamp Atakoy" en quelques minutes.
Arrivés au camping, douche, assez sale puis dodo.
Troisième jour (A VENIR)
Sur les dizaines de km de banlieue traversés, on ferra souvent le même constat. Pas de quartier délabré ou taudifié dans ce secteur, au contraire ! J'aimerais bien vivre dans un de ces immeubles cossus 😕
Immeubles de standing, banlieue Ouest d'Istambul On aperçoit plusieurs plages qui ont l'air propre. La route, depuis Tekirdag, est bonne mais fréquentée.
Elle se transforme en double-voie, on se rapproche du centre d'Istambul mais aucun panneau ne correspond à notre destination (Atakoy). Je la cherche vainement du regard lorsqu'une voie d'insertion apparait à droite avec 3 files de véhicules fonçant en prennant la priorité qui m'est pourtant due ! Des camions, des bus ! je freine, j'accélère, je m'énerve devant ces dangers publics, mais comme toujours, ça passe quand même. Et toujours pas de "Atakoy". J'en ai assez, je sors. Evidemment, c'était la bonne sortie ! 😛 C'est pas de la chance, mais de l'instinct masculin. 😎
Toutefois, Atakoy n'est pas indiqué (et ne le sera jamais), mais on arrive dans une localité proche. Les guides touristiques nous ont conseillé le camping Florya, introuvable. J'ai dû passer devant mais il est très mal indiqué. Je me rabats sur le camping Atakoy, par défaut (j'ai lu des critiques négatives à son sujet sur Internet). Pas facile à trouver non plus. Heureusement, il se trouve entre la route et la mer, on arrive finalement devant le"Mocamp Atakoy". Peuvent pas dire camping comme tout le monde ! 🤪 (c'est à cause de ce mot "mocamp" que j'ai du rater celui de Florya)
Ce camping, le plus vieux de Turquie d'après la brochure (et ça se voit, ils ne devraient pas s'en vanter !), est tout en longueur, au bord de la mer. J'y suis déjà venu en 1986 avec mes parents, en camping-car, j'ai même conservé la carte "de visite" du camping ! Impossible de se baigner, des tuyaux déversent leur contenu à proximité. Peu de services, quelques moustiques. Cependant, le camping est bien ombragé et l'électricité est facilement accessible. Les sanitaires sont anciens et pas très propres (surtout les WC). Le tarif ? C'est plus cher que le camping Tiburna, à Rome ! Mais on est proche du centre-ville, un bus passe à côté. En fait, il faut traverser 4 routes (sans aucun aménagement pour les piétons), passer sous une rocade et prendre le bus au pied d'une tour, à quelques centaines de mètres du camping.
En tous cas, on a pas les moyens de prendre un hôtel + un parking (je ne vais pas laisser ma voiture dans une ruelle sombre !), ni le temps, puisqu'on roule depuis Alexandroupolis, en Grèce.
On s'installe et on se dépêche de prendre un bus : on est pas venu à Istambul pour rester au camping !
Premier objectif : se ballader, pas de visite de prévue. Prendre le pouls de cette ville, la plus grande d'Europe. Dans l'abri bus, tout neuf, on rencontre un nouveau couple de Français, du Var. On sympathise.
Le bus arrive, il est moderne, pas de ticket pour le prendre mais l'akbil, sorte de porte-clef magnétique. Je l'ignorais, évidemment. Finalement, on m'autorise à voyager gratuitement (un Turc m'offre 2 tickets !). Les Turcs se montrent polis. Ils sont silencieux. Visiblement c'est une habitude pour eux de ne pas parler dans le bus, je l'ai constaté plusieurs fois par ailleurs, dans le train de banlieue aussi. Et ce n'est pas plus mal.
On parvient au terminus, Eminonu, au pied de la Corne d'or, près du Pont de Galata. Le coeur du centre-ville. Peu auparavant, on longe la célèbre et remarquable muraille byzantine de Constantinople.
C'est le terminus de notre voyage, le point ultime atteint, puisque nous avons suivi l'antique Via Egnatia qui s'arrêtait à Constantinople/Istambul. Mais le voyage du retour sera...un autre voyage ! Finalement, pendant ces 30 jours, j'ai fais peut-être 7 ou 8 voyages !
Retour sur nos premières impressions stambouliotes. J'aperçois même, du bus, la façade du palais impérial byzantin. Puis je vois la rive Nord de la Corne d'or et ce qui me marque le plus, ce sont les gratte-ciel visibles au-delà de la tout de Galata.
Mais qu'est-il arrivé à Istambul ? j'y suis déjà venu en 1986, 1987 et 1988. J'en ai peu de souvenirs. Mais à cette époque, il n'y avait aucun gratte-ciel. Quelles transformations en 20 ans ! Après les immeubles neufs de la banlieue, les bus et les abris bus modernes et les gratte-ciel, vais-je avoir d'autre surprises ?
Sainte-Sophie (VIe siècle) On quitte les Varois et on grimpe vers Sainte-Sophie, à travers des ruelles où je vois peu de touristes. De ruelle en ruelle, j'arrive à Sultanahmet. On s'assoit sur les bancs en béton situés dans le parc aménagé entre Sainte-Sophie et la Mosquée Bleue. Là, rien n'a changé depuis 1986 : j'ai des photos prises de cet endroit et mêmes les couleurs des fleurs sont les mêmes.
La Mosquée Bleue (XVIIe siècle) On redescend par le Sud-Est, vers le quartier touristique des restos et des hôtels. On mange sur une terrasse avec vue (moyenne) sur la mer de Marmara, mais que ça parle français tout autour ! Je n'ai pas vu un Français de Bari à la frontière turque, mais ici ça pullule ! En tous cas les plats sont beaux et bons et pas trop chers.
Au restaurant Magnaura...
Il fait nuit, on reprend le bus pour rentrer au camping. Il arrive tout de suite (coup de chance). Au deuxième arrêt, une horde d'Italiens entre en hurlant. Ils vont bavarder et crier pendant tout le trajet, hommes, femmes, enfants et chiens de concert ! Des Turcs, excédés, quittent leur siège et vont se réfugier au fond. Eux qui aiment le silence dans le bus (et le train). Quel manque de respect ! De plus, ces Italiens appuyent sans cesse sur le bouton "arrêt demandé", à tel point que le chauffeur s'arrête pour les engueuler. Ce qui ne les empêche pas de continuer à brayer.
Je peux vous dire que le 9 juillet 2006, dans les tribunes du stade olympique de Berlin, on ne les a pas entendu du match, jusqu'au dernier tir au but italien. Ils "faisaient" tous dans leur pantalon. 🤪 (ça, c'est pour Glidule 🙂)
Quoi qu'il en soit, on appuye sur notre arrêt supposé (aucun nom n'est visible). Mais il fait noir, on ne reconnait pas suffisamment les lieux. Les Italiens qui avaient hurlé "camping Atakoy ?" en entrant dans le bus restent et semblent sûr d'eux et ne descendent pas.
On a eu tort, c'était le bon arrêt ! 2 Français contre 10 italiens et un chien et on avait raison ! Résultat, on s'arrête au suivant et on prend un taxi (pas cher). Les Italiens, ne se rendant pas compte des distances, continuent à pieds. On est arrivé en 5 minutes. Quant à eux...Le lendemain, je vais les croiser de nouveau : ils avaient tous des super campings-cars de luxe.
Au camping, on bénéficie enfin d'un peu de calme car, pour le lendemain, le programme est chargé : visite du quartier historique de Sultanahmet.
Deuxième jour
Visites effectuées, dans le quartier de Sultanahmet, centre historique d'Istambul :Musée des mosaiques byzantineSainte-SophieHippodrome (ce qui l'en reste, donc le terre-plein central et les obélisques)Mosquée bleueCiterne byzantineGrand bazarBazar egyptienYeni Cami (Nouvelle mosquée)
Programme "classique" pour ce premier jour de visites. Je voulais avant tout voir les merveilles de Constantinople la byzantine ainsi que les impressionnants monuments ottomans.
Au cours de la journée, on rencontrera quelques centaines de touristes de tous les horizons, on est bien loin le calme des régions que j'ai traversé précédemment.
Arrivés du camping par bus (cette fois, j'ai acheté un ticket à un vieux turc lors d'un arrêt), on s'arrête tout d'abord le long de la muraille byzantine, face à la mer, en contre-bas de Sultanahmet. Nous longeons cette muraille qui n'est que rarement percé de porte, passant devant la façade du Palais impérial des empereurs byzantins (grandes façade percée de grande fenêtres encadrées de marbre et..c'est tout !)
Le Palais impérial byzantin On traverse la muraille par une poterne sur laquelle figure une inscription arabe, je n'ai pas vérifié mais je crois que c'est ici qu'en 1453, les Turcs pénètrèrent dans Constantinople.
Dans ces ruelles pentues, les maisons sont traditionnelles, en bois. Puis vient la rue des restos et des hotels pour touristes.
On s'arrête au Musée des mosaiques (byzantines). Beaucoup sont in situ, c'est-à-dire sur place. Le musée a été édifié sur l'ancien palais impérial byzantin. Certaines mosaiques sont en très bon état et vastes. Elles représentent beaucoup de "bestioles" en tous genres, également un satyre, des scènes de chasse, etc. Monstre mythologique (sorte de griffon) Maisons traditionnelles, près de la Mosquée bleue On grimpe un peu plus haut, passant devant des vestiges de murs byzantins non identifiés, lorsque apparaissent les pointes des minarets de la Mosquée bleue. C'est l'heure de la prière, impossible de la visiter pour le moment.
On se rend auprès des deux obélisques, sur la place de l'hippodrome. L'un, en pierres, n'a que peu d'intérêt. L'autre est un chef d'oeuvre. Il s'agit de la partie supérieure d'un obélisque égyptien de Thoutmosis III (vers - 1400 av J-C), en parfait état. Il repose sur quatre cubes en bronze byzantins qui eux-mêmes se situent sur un énorme bloque de marbre sculpté. Les quatre faces sont d'un grand intérêt. On y voir notamment l'empereur byzantin Justinien (vers 55o ap J-C) dans l'hippodrome, une courses de chars autour du même hippodrome, la narration du tranport et de l'installation de l'obélisque de Thoumosis III. Exceptionnel. Tous les musées du monde se battraient pour avoir l'ensemble de ce chez d'oeuvre. L'obélisque de Thoutmoisi III (-1400 av J-C) La base en marbre sculptée de l'obélisque (VIe siècle) Entre les deux obélisques se trouve une colonne de corps de serpents en bronze enlassés qui provient de Delphes (vers 450 av J-C). Les têtes de serpents ont été coupés. Quel dommage !
De l'hippodrome romain et byzantin, il ne reste que ces obélisques et quelques pans de murs que je n'ai pas vu. Ce lieu était le coeur de Constantinople, des dizaines de milliers de Byzantins assistaient aux courses de char. Justinien y fit massacre des milliers de ces citoyens soupçonnés de voulir le renverser.
N'oublions pas la belle fontaine de style oriental mais qui a été offerte à la fin des années 1800 par le Kaiser!
On poursuit notre chemin jusqu'à Sainte-Sohpie, plus vatse église au monde pendant 1000 ans (jusqu'à la construction de st-Pierre de Rome) et gloire de Constantinople que même les Turcs conquérants respectèrent en 1453 (la transformant en mosquée quand même !) Un premier édifice fut construit dans les année 400, il disparut lors d'un révolte. On en voit des vestiges avant l'entrée latérale de sainte-Sophie. L'édifice actuel, dont la constructions a été ordonnée par Justinien, date des années 500. Aucun église catholique importante de cette époque n'a subsisté dans un aussi bel état.
Tout d'abord, l'intérieur est sombre, alors que sous les byzantins les murs étaient entièrement dorés. Les touristes y étaient très nombreux. Un grand échafaudage s'élance jusqu'à la coupole, en restauration. Architecturalement, c'est cette coupole gigantesque et très élevée qui est exceptionnelle. Elle s'effondra une 1ère fois dans les années 500. L'intérieur de Sainte-Sophie Les Turcs ont placé 4 grands boucliers noirs portant des inscriptions arabes, construit un minbar, un mihrab et un édifice circulaire destiné au sultan pour qu'il puisse assister à la prière. Enfin, les Turcs ont recouvert une grande partie des mosaiques chrétiennes byzantines, afin de montrer leur victoire et celle de l'Islam, à partir de 1453.
Une belle vue d'ensemble est possible depuis le premier étage. On y accède par un corridor à gauche du narthex (salle longitudinale située entre la porte principale et la nef (grande salle centrale)
J'ai fait le tour, aidé de mon guide michelin, de toutes les mosaiques byzantines visibles. La plupart sont à l'étage. On y voit notamment un basileus (empereur byzantin) du XIe et son épouse en companie de Jésus-Christ, des saints, la vierge Marie, etc, le tout des IXe-XIIe siècles. Le Basileus Jean Comnène, son épouse et la Vierge marie en majesté (Mosaique du XIIe siècle) A l'étage, côté Ouest, à travers les petites fenêtres, on a une belle vue sur la Mosquée Bleue qui semble émergée des petites coupoles des parties basses de Sainte-Sophie. La Mosquée Bleue vue depuis les coupoles de Sainte-Sophie A proximité se trouve un mur de marbre percé d'une porte que seuls les grands dignitaires religieux avaient le droit de franchir.
Le clou de la visite se situe à la fin de celle-ci. En sortant par la droite (côté Ouest), par un petit couloir, on voit un grand miroir montrant une mosaique située...derrière nous ! Très bien vu, le dispositif. Cette mosaique des années 900 est unique ! En parfait état, elle montre Justinien offrant une maquette de Sainte-Sophie à la vierge Marie et Constantin (empereur romain et chrétien des années 300) offrant une maquette de Constantinople, ville qu'il a (re)fondé. Mosaique des Donateurs (XIe siècle) Sainte-Sophie, en dépit de nombreux touristes, des échafaudages et du manque de clarté reste un chef d'oeuvre de l'humanité, à ne surtout pas rater pour qui visite Istambul.
Voulant toujours voir plus profondément Constantinople, on se rend...sous terre pour voir les fameuses citernes byzantines. Quelques unes des 336 colonnes byzantines de la citerne Je les ai vues en 1986 mais je n'en avais qu'un vague souvenir. De nouveau, le lieu est exceptionnel. D'abord, il fait frais, et ça fait du bien, en ce début de mois d'août (il fit tres chaud toute la journée). Ensuite, on admire une forêt de colonnes byzantines colossales (8m de haut) qui soutiennent le plafond de cette vaste citerne. Le tout est en excellent état de conservation, pour ses 1500 ans ! A noter notamment les 2 bases de colonnes scupltées en forme de tête de méduse, au fond de la citerne, ainsi que les quatre colonnes colossales qui se situent avant la sortie. Il y a même un bar installé dans la citerne. Une des deux têtes de méduse
On mange, enfin, dans un bon petit resto, le resto Mozaic, où on était presque les seuls, près de la citerne. J'y découvre la sauce de grenade en me délectant d'un penne turc succulent ! Le repas complet reste assez cher quand même mais je ne le regrette pas.
Après le repas, on peut enfin se rendre dans la Mosquée Bleue. L'accès pour les touristes ce fait sur le côté. On passe devant le mur muni de nombreux robinets afin de faire les ablutions rituelles. Nouveauté depuis 1986 (je l'avais visité et là je m'en rappelais ! 😎), on trouve du savon liquide près de chaque robinet. Pas bêtes, les gérants de la mosquée 😄 La magnifique Mosquée Bleue Pour accéder à la salle de prière, il faut se déchausser et se trimballer avc le sac contenant nos souliers. Avbec ces centaines de touristes en sandales et en chaussettes, imaginez les odeurs ! 🤪 Tout le monde devrait faire ses ablutions avant d'entrer !
L'intérieur de la mosquée est très vaste, lumineux. Des carreaux de faience claire recouvrent la base des murs. Rappelons que cette mosquée a voulu imiter et même dépasser Sainte-sophie, plus de 1000 ans après l'édification de cette dernière. La salle de prière est partiellement fermée aux non musulmans, des barrières limitent un espace réservé aux croyants. Minbar (chaire de l'imam) et mihrab (niche sacrée) de sont donc pas accessibles pour nous. La Mosquée Bleue, lumineuse et fréquentée La coupole de la Mosquée Bleue Ma mère m'ayant commandé des épées-brochettes et des petites cuillères pour le thé, on se rend ensuite au Grand bazar. L'intérieur me parait trop neuf, les boutiques semblent toutes vendrent la même chose. Je suis déçu. D'autant plus qu'on nous "resquille" tout le temps, c'est lourd. Oui, je suis blanc, mais je ne m'habille pas comme un touriste "de base" ! Rien n'y fait. Heureusement, je retrouve une toute petite boutique de numismatie où j'étais allé en 1986, quelle joie : Mais elle est fermée aujourd'hui ! 🙁
On s'arrête dans une boutique de tapis muraux. On négocie un prix pour une pièce qui nous intéresse beaucuop. le vendeur baisse, baisse. Puis il accpete notre prix, celui qu'on lui a proposé ! trouvant cela louche, j'essaie de lachement me débiner en arguant que je n'ai pas de monnaie. Il envoie son cousin m'accompagner jusqu'à un distributeur ! Mince, coincé, pas le choix, je lui dis qu'on craint que le tapis soit trop cher. Il ne le prend pas trop mal et on se sauve, vite ! Bien sûr, on l'a regretté par la suite car le tapis était très bien, pour 40 €. J'ignore si ma méfiance était justifiée, mais elle procédait de mes expériences tunisienne (2004) et egyptienne (2005) où on a souvent essayé de m'arnaquer sévèrement.
Bref, on quitte le grand bazar où je ne trouve même pas un seul autocollant "turquie" pour mettre sur ma lunette arrière ! Ils commencent à m'agacer, à tous vendre la même chose, souvent des babioles pour touristes.
On passe au Bazar égyptien, en cette fin de journée. L'impression sera totalement différente, beaucoup plus positive. On fait pas mal d'achats : sauce de grenade, épices, carreaux de faience d'Iznit...mais pas les souvenirs "commandés" par ma mère.
On sort du bazar par le Sud, face à la Corne d'or et à la mosquée Yeni Cami, située à l'entrée du pont de Galata. Elle est peu connu mais vaut le coup; D'abord, comme pour toutes les mosquées, l'entrée est gratuite ! Ensuite, cette mosquée (des années 1600, si je m'en rappelle bien) est très belle, extérieur comme intérieur, où l'on voit notamment beaucoup de carreaux de faience. L'intérieur fait penser à celui de la Mosquée Bleue (motifs de décors, couleurs, matériaux...). La Yeni Cami (XVIIe siècle) Coupole de la Yeni Cami Jusqu'ici, on s'est mélanger aux nombreux touristes étrangers. La suite sera différente. On a encore le temps de visiter la grande mosquée de Suleymanye. On s'y rend à pieds, un peu fatigués par toutes les visites de la journée et surtout par la forte pente qui permet de sy rendre. Il commence à faire bien sombre. Peu de voitures, aucun touriste, on vient de dépasser les quartiers touristiques. Quelques turcs se promènent. On hésite. Et si la mosquée est fermée ? La curiosté l'emportant, on continue. On arrive finalement devant l'enceinte de cette gigantesque mosquée. Il fait nuit, c'est l'heure de la prière ! On cherche donc à manger. On ne trouve pas un resto recommandé par un guide. On prend un petit resto pour touristes en face de l'entrée de la mosquée, qui s'averera correct (café H. Sinan).
On repart à pieds pour Eminonu et le bus, pour rentrer au camping. Pas de taxi sur place, il n'y a pas de touriste à cette heure ! On redescend les ruelles sombres où on ne croise aucune femme turque. Certains Turcs regardent ma copine avec insistance. Quelques sifflets. On passe devant des détritus, des terrains vagues, on est pas forcément rassuré. Toujours aucun taxi. On arrive dans la quartier populaire situé au Nord-Ouest de Yeni Cami. Plus de monde, toujours des hommes. Puis quelques adolescentes, je suis rassuré. Je vois enfin la voie rapide qui longe le rivage. On la suit, il n'y a plus personne.
On arrive directement à l'arrêt bus. Pas d'horaires indiqués ! Personne pour nous renseigner. On attend 40 minutes. La veille, à la gare, un responsable du tourisme nous a dit qu'il y avait des bus jusqu'à minuit. Quel rigolo ! Le dernier passe, d'après mon expérience, avant 21h45.
Donc, plus de bus pour rentrer au camping d'Atakoy ! Taxi ? Ils ne sont pas cher mais jusqu'à Atakoy, de nuit, je devrais "douiller" quand même. Finalement, je prends la meilleure solution : le train de banlieue. Dans la gare d'Eminonu, ce n'est pas compliqué, il n'y a qu'un train pour le départ. Il longe la mer de Marmara passant près d'Atakoy. On le prend. Aucun touriste bien sûr. Les Turcs présents sont tous bien habillés, sans doute appartiennet-ils à la classe moyenne (comme dans le bus que l'on prend), on est complètement rassuré, cela me rappelle même mon train de banlieue Montparnasse/Clamart.
On s'arrête à la station de Bakirkoy. Heureusement, c'est écrit sur le mur, mais de toute façon un turc sympa nous l'a signalé.
La gare de banlieue est toute neuve, cette ville parait plutôt "bourgoise", les alentours de la gare sont très fréquentés, quelle foule à cette heure ! De là on trouve tout de suite un taxi qui nous amène au "Mocamp Atakoy" en quelques minutes.
Arrivés au camping, douche, assez sale puis dodo.
Troisième jour (A VENIR)
Acheter une maison à Margarita (Vénézuela) English translation pending
Bonjour
Je souhaite m instaler a Margarita (Venezuela ).Je voudrais acheter une maison la bas .Connaitriez vous une agence immobiliere serieuse francaise sur l ile ? Merci pour vos reponses .
Noniebk
Je souhaite m instaler a Margarita (Venezuela ).Je voudrais acheter une maison la bas .Connaitriez vous une agence immobiliere serieuse francaise sur l ile ? Merci pour vos reponses .
Noniebk
Retour de Spitzberg en autonomie (Norvège) English translation pending
Je suis parti avec un amis 3 semaines au Spitzberg en Juillet, cette île est magnifique!
Nous sommes partis sac au dos, avec 3 semaines de nourriture et avec du materiel d'amateur et nous nous en sommes pas mal tirés finalement..
Notre camp de base était à Longyearbyen (le camping) et nous avons fais des trekkings tout autour de la ville de Longyear et jusqu'à Barentsburg. En ce qui concerne la location du fusil, rien de plus facile... Ils en donnent à tout le monde sans trop de questions, ils demandent juste si on a de l'experience. Personnellement mon experience se limitait à une apres midi au stant de tir...
C'était fabuleux.. Superbes paysages, une faune et flore intacte et preservée: des rennes se baladent par dizaine partout, meme dans la ville, on rencontre des renards, phoques, sternes (qui attaquent, attention!), eiders, macareux... Nous avons dormi dans des cabanes de trappeur abandonnées sur des hauts plateaux et dans des vieilles batisses soviétiques de hameaux fantômes. Cependant attention, le Spitzberg est sournois, même s'il est merveilleux, c'est aussi une nature puissante qui peux vous prendre au dépourvu.
Déjà c'est un terrain montagneux et difficile, on évolue très lentement dans les moraines et les rivieres, les culs de sac de vallées etc... Puis il faut avoir du materiel solide.. pas forcement de marque ou autre mais solide.. Mon coequipier avait des rangers dont la semelle s'est detachée dans le sol spongieux. Au final, il a fait une journée entiere de marche pied nu avant de retrouver la côte ou un bateau nous a ramené à la ville.
Il faut se dire que l'ours peut etre omnipresent partout ou vous etes. 4 jours avant mon arrivée, un ours avait fait intrusion dans le camping, dans la ville! Sinon, le lendemain de notre arrivée, nous sommes montés sur un glacier tout près de Longyearbyen, sans guide ni fusil et là nous avons rencontré un ours à 300m environ... J'ai juste eu le temps de prendre une photo avant de fuir a travers les moraines! Bon tout ca pour dire que nous avons été un peu fous d'entreprendre un tel voyage sans experience et sans materiel et je pense qu'il faut vraiment avoir vraiment très envie de voir cette partie du bel Arctique pour y aller, sinon abstenez vous, a moins que vous ne partiez avec un guide.
J'ai enormement de choses a dire mais je ne peux pas tout ecrire donc si vous voulez des informations sur les ours, matos de securité, facilités sur place, tarifs ou autres n'hesitez pas!
Nous sommes partis sac au dos, avec 3 semaines de nourriture et avec du materiel d'amateur et nous nous en sommes pas mal tirés finalement..
Notre camp de base était à Longyearbyen (le camping) et nous avons fais des trekkings tout autour de la ville de Longyear et jusqu'à Barentsburg. En ce qui concerne la location du fusil, rien de plus facile... Ils en donnent à tout le monde sans trop de questions, ils demandent juste si on a de l'experience. Personnellement mon experience se limitait à une apres midi au stant de tir...
C'était fabuleux.. Superbes paysages, une faune et flore intacte et preservée: des rennes se baladent par dizaine partout, meme dans la ville, on rencontre des renards, phoques, sternes (qui attaquent, attention!), eiders, macareux... Nous avons dormi dans des cabanes de trappeur abandonnées sur des hauts plateaux et dans des vieilles batisses soviétiques de hameaux fantômes. Cependant attention, le Spitzberg est sournois, même s'il est merveilleux, c'est aussi une nature puissante qui peux vous prendre au dépourvu.
Déjà c'est un terrain montagneux et difficile, on évolue très lentement dans les moraines et les rivieres, les culs de sac de vallées etc... Puis il faut avoir du materiel solide.. pas forcement de marque ou autre mais solide.. Mon coequipier avait des rangers dont la semelle s'est detachée dans le sol spongieux. Au final, il a fait une journée entiere de marche pied nu avant de retrouver la côte ou un bateau nous a ramené à la ville.
Il faut se dire que l'ours peut etre omnipresent partout ou vous etes. 4 jours avant mon arrivée, un ours avait fait intrusion dans le camping, dans la ville! Sinon, le lendemain de notre arrivée, nous sommes montés sur un glacier tout près de Longyearbyen, sans guide ni fusil et là nous avons rencontré un ours à 300m environ... J'ai juste eu le temps de prendre une photo avant de fuir a travers les moraines! Bon tout ca pour dire que nous avons été un peu fous d'entreprendre un tel voyage sans experience et sans materiel et je pense qu'il faut vraiment avoir vraiment très envie de voir cette partie du bel Arctique pour y aller, sinon abstenez vous, a moins que vous ne partiez avec un guide.
J'ai enormement de choses a dire mais je ne peux pas tout ecrire donc si vous voulez des informations sur les ours, matos de securité, facilités sur place, tarifs ou autres n'hesitez pas!
Le Vietnam, un pays authentique! English translation pending
Bonjour a tous les lecteurs de VF,
je profite de mon experience de voyage au Vietnam pour faire part de mes impressions, alors que mon voyage est en train de se terminer j aimerais decrire un peu mon itineraire et impressions.....
D abord l arrrivee a Hanoi car c est particulierement le nord que je voulais voir, c ce qui est le plus authentique d apres ce que l on m a dit. Se rendre au centre premiere chose, taxi forfaite a 10 dollars ou minibus a 2 au choix, suivi d une nuit dans la vieille ville reprolonge d une suivante pour m impregner de l esprit vietnamien avant de partir pour les destinations que je voulais voir en particulier......
Premiere impression comme partout en asie du sud est, la vie est de partout dans les rues, entouree d une architecture teinte fortement de la periode francaise pour la vieille ville, du pain du bon cafe meme de la vache qui rit 🙂...... D ailleur la langue vietnamienne utilise l alphabet romain mais avec plein d accent, dut a De Rodhes je crois un jesuite du 16em. Bon, visite des marches tres typique avec un nombre de mets incroyable, ca sent bon l epice, des groupes de gens jouant a une sorte de damier partout magnifique photos avec toutes ces facades de couleur aucre.....
Lendemain je me rends a la gare prend un billet pour Aiphong, 3 heures avec des bancs type 19em, et des ventilos ca va de soit, on passe l ancien pont Paul Doumer et c est parti le train fait un bruit incroyable faut l entendre pour le croire, on passe des rizieres de plaine, plein de petites maisons typique le long, des buffles le tout dans un vert incroyablemet vert ( bien parle JC).
Arrive a Aiphong faut que je me rende a l ile de Cat ba maintenant. Je marche de la gare au port environ 2km, mieux que de se deplacer en moto, ca permet de voir un peu les gens, prend un Pho au passage dans une gargote ( le Pho est la soupe de riz typique vietnamienne un des seuls mot que je sais dire et croyais moi desfois ca depanne Pho bo quand personne parle anglais, de plus c est complet et equilibre ca aidera a porter les 15 kg de sac a dos). Bon maintenant faut prendre le billet, du coup je me retrouve au fond du bateau en 3 em classe, avec des agriculteurs qui ramene des cartons entier de pates de riz sur leur ile qui est un arret entre Aiphong et Cat ba (dsl j ai oublie le nom de cette ile). Faut se faire une place sur le banc, je demande d un signe si je peux en debarasser les cartons qui sont dessus, une vieille femme me dit oui d un signe, j en decharge un puis 2 et3, ben tiens tant qu a faire. Le bateau qui n est qu une coque rouille part, ca fait du bien l air circule y fait chaud et humide..... J assiste a une partie de carte a cote entre les agriculteurs qui ramene leur tresors, ils joue de l argent, sa crie qq fois.... apres 1h45 ils descendent pour la plupart, incroyable tant de gens les attendaient a quai, on accoste, c est parti une petite armeee se met au branle bas de combat pour decharger tout ca, fruit legumes pates en 15 minutes tout est a quai ou parti dans des bateaux annexes..... Bon le bateau repart avec la 3em classe quasiment a moi..... On commence a apercevoir l ile de cat ba et les reliefs propre a la baie d halong...... Ca tangue grave a la moindre vague, on croise des pecheurs avec leurs petites embarcations et leurs chapeaux coniques typique du vitenam, qui sont tout autant secoue par le sillage, mais cela ne provoque aucunne reaction chez eux.... Jamais de nervosite chez les sud asiatiques, c est perdre la face, les scenes de menage sont rare, jamais un mot plus haut que l autre..... Ca change de nous autre latins......
Ca y est on passe une paire de ces collines perchees au milieu de l eau tel le pain de sucre de Rio au milieu de la mer, et le port de cat ba est la....... Avec la petite ville flottante au milieu de la baie, a savoir toutes ces embarcations ou les gens vivent..... On accoste, a peine a quai au moins 7 personnes se jettent sur moi proposant un hotel qui d apres eux et the best of cat ba and the cheaper, coup classique, je dis que j en ai deja un ca permet de visiter de soi meme, eviter ces intermediaires qui prennent une comm au passage, de se faire une idee des prix en essayant de baisser a chaque hotel visite, j opte pour un a 6 dollars (les vietnamiens aiment bien parler aux touristes en dollar, monnaie stable qu ils recherchent, cependant payer en Dong contribue a leur economie, et non de celle de l oncle sam) avec superbe vue sur la baie au 5em, Je suis reste 3 nuits a Cat ba, j ai visite le parc, pris un tour en bateau pour visiter une journee la baie d halong chose que je voulais voir une fois dans ma vie.....
Sinon une plage de sable magnifique accesible a 20 min a pieds, avec hamacs ou chaises longues pour les amateurs, par contre l eau de la baie d halong est grave crade ya des dechets partout, ca contraste avec le cadre hydillique..... Petite anecdote qui m a amuse, j etais allonge sur la plage, y avait une superbe kayak rouge avec marque For rent. Un jeune couple arrive, ils payent pour louer le kayak, mettent le gilet, prennent les rames et commence a s approcher du kayak rouge, mais la les gerants leur sortent de derrriere un rocher un canoe gonflable tout pourri, le touriste essaye de negocier en ralant, les gerants ne flechissent pas.... Du coup c est deja paye donc trop tard.... Une des nombreuses fintes que j ai vu..... Tant que tout va bien tous les asiatique parlent anglais, quand ya litige ils comprennent plus rien comme par hasard...
Bon trois jours a cat ba c bien, mais ca sent trop le pouriste qui est vu comme un dollar avec deux jambes, d ailleur quand j ai pris le tour en bateau c etait des pecheurs d une gentillesse extreme, vivant sans doute sur leur bateau, et je suis sur qu ils ont quasiment rien vu de l argent verse a l agence, ca j aime pas..... Voir pas du tout les beaux parleur qui exploitent les gens honnetes.... carton rouge... Tant pis je vais pas changer le monde aujourd hui, alle retour a Aiphong puis hanoi chemin inverse avant de partir vers les regions du nord ouest, qui m attire comme un aimant......
Bon le reste je le raconte dans un autre moment car maintenant c l heure de manger ici........
A bientot amis travelers
JC
je profite de mon experience de voyage au Vietnam pour faire part de mes impressions, alors que mon voyage est en train de se terminer j aimerais decrire un peu mon itineraire et impressions.....
D abord l arrrivee a Hanoi car c est particulierement le nord que je voulais voir, c ce qui est le plus authentique d apres ce que l on m a dit. Se rendre au centre premiere chose, taxi forfaite a 10 dollars ou minibus a 2 au choix, suivi d une nuit dans la vieille ville reprolonge d une suivante pour m impregner de l esprit vietnamien avant de partir pour les destinations que je voulais voir en particulier......
Premiere impression comme partout en asie du sud est, la vie est de partout dans les rues, entouree d une architecture teinte fortement de la periode francaise pour la vieille ville, du pain du bon cafe meme de la vache qui rit 🙂...... D ailleur la langue vietnamienne utilise l alphabet romain mais avec plein d accent, dut a De Rodhes je crois un jesuite du 16em. Bon, visite des marches tres typique avec un nombre de mets incroyable, ca sent bon l epice, des groupes de gens jouant a une sorte de damier partout magnifique photos avec toutes ces facades de couleur aucre.....
Lendemain je me rends a la gare prend un billet pour Aiphong, 3 heures avec des bancs type 19em, et des ventilos ca va de soit, on passe l ancien pont Paul Doumer et c est parti le train fait un bruit incroyable faut l entendre pour le croire, on passe des rizieres de plaine, plein de petites maisons typique le long, des buffles le tout dans un vert incroyablemet vert ( bien parle JC).
Arrive a Aiphong faut que je me rende a l ile de Cat ba maintenant. Je marche de la gare au port environ 2km, mieux que de se deplacer en moto, ca permet de voir un peu les gens, prend un Pho au passage dans une gargote ( le Pho est la soupe de riz typique vietnamienne un des seuls mot que je sais dire et croyais moi desfois ca depanne Pho bo quand personne parle anglais, de plus c est complet et equilibre ca aidera a porter les 15 kg de sac a dos). Bon maintenant faut prendre le billet, du coup je me retrouve au fond du bateau en 3 em classe, avec des agriculteurs qui ramene des cartons entier de pates de riz sur leur ile qui est un arret entre Aiphong et Cat ba (dsl j ai oublie le nom de cette ile). Faut se faire une place sur le banc, je demande d un signe si je peux en debarasser les cartons qui sont dessus, une vieille femme me dit oui d un signe, j en decharge un puis 2 et3, ben tiens tant qu a faire. Le bateau qui n est qu une coque rouille part, ca fait du bien l air circule y fait chaud et humide..... J assiste a une partie de carte a cote entre les agriculteurs qui ramene leur tresors, ils joue de l argent, sa crie qq fois.... apres 1h45 ils descendent pour la plupart, incroyable tant de gens les attendaient a quai, on accoste, c est parti une petite armeee se met au branle bas de combat pour decharger tout ca, fruit legumes pates en 15 minutes tout est a quai ou parti dans des bateaux annexes..... Bon le bateau repart avec la 3em classe quasiment a moi..... On commence a apercevoir l ile de cat ba et les reliefs propre a la baie d halong...... Ca tangue grave a la moindre vague, on croise des pecheurs avec leurs petites embarcations et leurs chapeaux coniques typique du vitenam, qui sont tout autant secoue par le sillage, mais cela ne provoque aucunne reaction chez eux.... Jamais de nervosite chez les sud asiatiques, c est perdre la face, les scenes de menage sont rare, jamais un mot plus haut que l autre..... Ca change de nous autre latins......
Ca y est on passe une paire de ces collines perchees au milieu de l eau tel le pain de sucre de Rio au milieu de la mer, et le port de cat ba est la....... Avec la petite ville flottante au milieu de la baie, a savoir toutes ces embarcations ou les gens vivent..... On accoste, a peine a quai au moins 7 personnes se jettent sur moi proposant un hotel qui d apres eux et the best of cat ba and the cheaper, coup classique, je dis que j en ai deja un ca permet de visiter de soi meme, eviter ces intermediaires qui prennent une comm au passage, de se faire une idee des prix en essayant de baisser a chaque hotel visite, j opte pour un a 6 dollars (les vietnamiens aiment bien parler aux touristes en dollar, monnaie stable qu ils recherchent, cependant payer en Dong contribue a leur economie, et non de celle de l oncle sam) avec superbe vue sur la baie au 5em, Je suis reste 3 nuits a Cat ba, j ai visite le parc, pris un tour en bateau pour visiter une journee la baie d halong chose que je voulais voir une fois dans ma vie.....
Sinon une plage de sable magnifique accesible a 20 min a pieds, avec hamacs ou chaises longues pour les amateurs, par contre l eau de la baie d halong est grave crade ya des dechets partout, ca contraste avec le cadre hydillique..... Petite anecdote qui m a amuse, j etais allonge sur la plage, y avait une superbe kayak rouge avec marque For rent. Un jeune couple arrive, ils payent pour louer le kayak, mettent le gilet, prennent les rames et commence a s approcher du kayak rouge, mais la les gerants leur sortent de derrriere un rocher un canoe gonflable tout pourri, le touriste essaye de negocier en ralant, les gerants ne flechissent pas.... Du coup c est deja paye donc trop tard.... Une des nombreuses fintes que j ai vu..... Tant que tout va bien tous les asiatique parlent anglais, quand ya litige ils comprennent plus rien comme par hasard...
Bon trois jours a cat ba c bien, mais ca sent trop le pouriste qui est vu comme un dollar avec deux jambes, d ailleur quand j ai pris le tour en bateau c etait des pecheurs d une gentillesse extreme, vivant sans doute sur leur bateau, et je suis sur qu ils ont quasiment rien vu de l argent verse a l agence, ca j aime pas..... Voir pas du tout les beaux parleur qui exploitent les gens honnetes.... carton rouge... Tant pis je vais pas changer le monde aujourd hui, alle retour a Aiphong puis hanoi chemin inverse avant de partir vers les regions du nord ouest, qui m attire comme un aimant......
Bon le reste je le raconte dans un autre moment car maintenant c l heure de manger ici........
A bientot amis travelers
JC
Arnaques organisées en Egypte English translation pending
Bonjour a tous, je reviens d'une semaine en Egypte, et il y a deux points qui ne m'ont pas plu, je vous en fait donc part.
Il s'agit d'arnaques plus ou moins officielles et organisées, contre lesquelles on ne peut pas grand chose : a Philae et Abu Simbel.
Le prix des sites ne constitue pas l'arnaque en lui meme, c'est les extras.
Au son et Lumiere de Philae, une fois le ticket acheté (a 55LE quand meme, ils augmentent regulièrement les prix), on doit prendre un Bateau qui est sensé etre inclus dans le prix (cf mon guide : le L.P.), bon on constate que non, surprise moyenne, mais c'etait previsible. On doit donc prendre le bateau : prix affiché 33LE. On est deux, on se dit, ok c cher, mais ca ira. Eh ben non, ils nous disent : 33LE, certes, mais PAR personnes ET par trajet (philae est sur une ile). La on disjoncte, je me laisse pas faire, et je vois un autre groupe de francais, au bout de la jetée, je dis : ok on va avec eux, et on partage le prix du bateau : " NON interdit, c'est un bateau par groupe : vous etes arrivés a deux, vous prenez un bateau pour 2" (ils nous empechent de monter sur le bateau des 4 autres), je signale que les bateaux pourraient contenir 20 pers facile. " un groupe de deux francais est arrivé apres nous, ils ont du prendre leur bateau eux aussi... Mais que faire quand la police est la et confirme? le mec avec sa mitrailette, on va pas lui dire d'aller se faire foutre. Puis on a les billets achetés, le spectacle va commencer, bref pas le choix. Apres parleoote, on a quand meme obtenu l'aller retour a 40LE pour deux (au lieu de 4* 33). Donc négociez quand meme, meme si ca semble coincé . Ce que j'ai en travers de la gorge, c'est qu'ils empechent les gens de prendre le meme bateau !!! Ah les sales arnaqueurs!
Bon deuxième arnaque c'est Abu Simbel : Vu qu'on s'est tapés 4 heures de minibus, je m'attendais a ce que tout soit cher, meme l'entrée, ok 55LE, tiens, le prix du ticket a aussi augmenté par rapport a mon guide ! passons... Ils acceptent meme pas le backsheesh pour que ma carte d'etudiant francais passe... bon. La : grosse arnaque organisée : ils ajoutent une taxe locale de la ville 300 Piastres, (en piastres c'est sensé nous faire mieux avaler la pilule?), obligatoire, sortie d'on ne sait ou, avec un pseudo ticket en papier imprimé dans le garage (a mon avis), mais tout le monde la paye (j'ai vérifié), bon ok j'accepte (pas le choix).
Et là, Deuxieme bonus on doit payer un guide obligatoire !!! 800 Piastres (toujours la technique du piastre), pour un guide obligatoire . Je dis que j'ai pas besoin de guide pour abu simbel, et on me dit que c'est tout le monde pareil, et que je suis obligé de prendre un guide !! Je reve ! et la encore, tout le monde le paye. vu qu'il y avait 500 personnes peut etre dans le convoi, ca leur en fait des sousous au guides ! On me refile un ticket rose a 800 piastres pour le guide. Bref, les locaux arrivent a rajouter 10 livres au prix du ticket avec leurs foutus guides et taxes de la ville, pour gros touriste japonais en bus !
Ca m'a énervé ... Quels arnaqueurs ! Surtout quand c'est organisé comme ca, c'est le pire ! la tourist police, je suis pas sur qu'elle soit efficace a abu simbel! Je pouvais pas prendre mon ticket si je payais pas unticket de guide avec ! les seuls guides obligatoires que je connaisse, c'est en hautre montagne ou ce genre de truc, quand un guide est quelqu'un qui guide vrqiment. Mais les réciteurs de livre d'histoire obligatoires je connaissais pas !!!
Donc voila, je vous préviens, que vous tentiez de prendre des précautions, bien que pas grand chose ne soit faisable!
Donc voila, je vous préviens, que vous tentiez de prendre des précautions, bien que pas grand chose ne soit faisable!
Espace Affaires et Espace Première sur Air France English translation pending
De nombreux forums sur VF traitent des salons, des sièges, des repas ou de l'accueil à bord sur Air France, mais aucun ne regroupe les quatre sur un même forum. Je propose cette page -sur le modèle de Skytrax- pour traiter des expériences, heureuses ou malheureuses en cabine l'Espace Affaires ou l'Espace Première sur Air France. En voilà quelques unes pour commencer.
Film: "L'autre finale": quand le foot voyage et ne se prend pas au sérieux English translation pending
J'aimerais juste partager avec vous le plaisir que j'ai pris à découvrir l'autre finale, sur arte hier soir.
Quand le foot voyage et ne se prend pas au sérieux. Un sacré pied de nez au foot buziness.🙂
Non il ne s'agit pas d'une chronique sportive mais bien d'un film traitant d'un voyage. Sacré voyage que font ces footballeurs loosers de l'ile caraibéene de Montserrat jusqu'au Bouthan ! Belle histoire, beaux sentiments, belles images, admirablement filmé et beaucoup d'humour. Personne d'autre ne l'a vu ?
Le 30 juin 2002 à Osaka se joue la finale de la Coupe du Monde de Football entre deux des meilleures équipes au monde: le Brésil et L’Allemagne. Au même moment, au mystérieux royaume du Bouthan, a lieu un autre match. Celui entre les deux dernières nations au classement officiel de la Fédération Internationale de Football: le Bouthan et la petite île des Caraïbes, Montserrat. L’objectif ? Désigner celui qui occupera la dernière place. L’autre finale est un film sur les valeurs de partage et de fraternité que véhicule le sport quand le jeu prime sur l’enjeu. (source : http://www.lalucarne.ca)
«The Other Final» représentait, depuis le début, bien plus qu'un projet cinématographique. Une idée saugrenue, un événement, une absurdité pleine d'espoir. Lorsque le 30 juin 2002, à Yokohama, l'Allemagne perdit le championnat du monde contre le Brésil, se déroula la finale des nuls (Nieten-Finale selon «Der Spiegel») au fin fond des montagnes de l'Himalaya. Une partie entre les deux équipes classées aux derniers rangs par la FIFA, le Bhoutan (Nr. 202) et Montserrat (Nr. 203), disputée avec fougue et enthousiasme. Un match amical entre deux pays pratiquement inconnus l'un de l'autre. Alors que la finale officielle de la FIFA devenait une bataille financière globale et médiatique, la «partie de l'autre bout de la terre» mise sur pied par des idéalistes rappela que le football peut constituer aussi un lien entre les pays. Le film documentaire de Johan Kramer, plein de trouvailles, tourné en 16 mm, ne traite pas seulement de la planification et de la préparation, de l'entraînement et des dessous de la plus joyeuse finale mondiale de foot, mais aussi des histoires, des souvenirs et des raisons qui ont motivé des hommes, à participer à l'événement Non-Profit, à l'«Anti-Event» de la machine FIFA. Et le film permet de faire connaissance de plus près avec deux pays presque inconnus au public. Le leitmotiv est le ballon, ressemblant au globe terrestre, roulant continuellement dans l'image et venant de n'importe où. Il entraîne les spectateurs vers Montserrat, une petite île volcanique des Antilles qui a été presque détruite en 1997 par l'éruption du volcan et vers Timphu dans le Royaume du Bouthan, le pays du «dragon tonnerre» et des monastères fortifiés. Quand les joueurs du Bhoutan et ceux de Montserrat chantèrent ensemble, le soir, à la veille de la finale «Hot! Hot! Hot!», la chanson à la mode de Montserrat de l'été 2002, le sang des plus réticents au ballon rond, bouilla dans les veines. «The Other Final» montre les préparatifs du jeu dans les deux pays, l'énergie collective, toutes les difficultés surmontées en passant du terrain de football enfoui sous les cendres de Montserrat jusqu'à la taille à la main du gazon du terrain de Timphu. 25'000 personnes ont suivi la partie à Timphu et la presse sportive mondiale a pris note en riant de la partie comme d'une curiosité dans le cadre du Championnat du Monde 2002. Ce film documentaire non dogmatique et particulièrement divertissant du communicateur (publicitaire) professionnel Kramer place ailleurs ses projecteurs et se retient facilement: Hot! Hot! Hot! (source : http://www.semainedelacritique.ch/2003/other_final.html)
Rediffusion le 07/09 à 15:15 sur arte (TNT-cable)
http://www.theotherfinal.com/

Non il ne s'agit pas d'une chronique sportive mais bien d'un film traitant d'un voyage. Sacré voyage que font ces footballeurs loosers de l'ile caraibéene de Montserrat jusqu'au Bouthan ! Belle histoire, beaux sentiments, belles images, admirablement filmé et beaucoup d'humour. Personne d'autre ne l'a vu ?
Le 30 juin 2002 à Osaka se joue la finale de la Coupe du Monde de Football entre deux des meilleures équipes au monde: le Brésil et L’Allemagne. Au même moment, au mystérieux royaume du Bouthan, a lieu un autre match. Celui entre les deux dernières nations au classement officiel de la Fédération Internationale de Football: le Bouthan et la petite île des Caraïbes, Montserrat. L’objectif ? Désigner celui qui occupera la dernière place. L’autre finale est un film sur les valeurs de partage et de fraternité que véhicule le sport quand le jeu prime sur l’enjeu. (source : http://www.lalucarne.ca)
«The Other Final» représentait, depuis le début, bien plus qu'un projet cinématographique. Une idée saugrenue, un événement, une absurdité pleine d'espoir. Lorsque le 30 juin 2002, à Yokohama, l'Allemagne perdit le championnat du monde contre le Brésil, se déroula la finale des nuls (Nieten-Finale selon «Der Spiegel») au fin fond des montagnes de l'Himalaya. Une partie entre les deux équipes classées aux derniers rangs par la FIFA, le Bhoutan (Nr. 202) et Montserrat (Nr. 203), disputée avec fougue et enthousiasme. Un match amical entre deux pays pratiquement inconnus l'un de l'autre. Alors que la finale officielle de la FIFA devenait une bataille financière globale et médiatique, la «partie de l'autre bout de la terre» mise sur pied par des idéalistes rappela que le football peut constituer aussi un lien entre les pays. Le film documentaire de Johan Kramer, plein de trouvailles, tourné en 16 mm, ne traite pas seulement de la planification et de la préparation, de l'entraînement et des dessous de la plus joyeuse finale mondiale de foot, mais aussi des histoires, des souvenirs et des raisons qui ont motivé des hommes, à participer à l'événement Non-Profit, à l'«Anti-Event» de la machine FIFA. Et le film permet de faire connaissance de plus près avec deux pays presque inconnus au public. Le leitmotiv est le ballon, ressemblant au globe terrestre, roulant continuellement dans l'image et venant de n'importe où. Il entraîne les spectateurs vers Montserrat, une petite île volcanique des Antilles qui a été presque détruite en 1997 par l'éruption du volcan et vers Timphu dans le Royaume du Bouthan, le pays du «dragon tonnerre» et des monastères fortifiés. Quand les joueurs du Bhoutan et ceux de Montserrat chantèrent ensemble, le soir, à la veille de la finale «Hot! Hot! Hot!», la chanson à la mode de Montserrat de l'été 2002, le sang des plus réticents au ballon rond, bouilla dans les veines. «The Other Final» montre les préparatifs du jeu dans les deux pays, l'énergie collective, toutes les difficultés surmontées en passant du terrain de football enfoui sous les cendres de Montserrat jusqu'à la taille à la main du gazon du terrain de Timphu. 25'000 personnes ont suivi la partie à Timphu et la presse sportive mondiale a pris note en riant de la partie comme d'une curiosité dans le cadre du Championnat du Monde 2002. Ce film documentaire non dogmatique et particulièrement divertissant du communicateur (publicitaire) professionnel Kramer place ailleurs ses projecteurs et se retient facilement: Hot! Hot! Hot! (source : http://www.semainedelacritique.ch/2003/other_final.html)
Rediffusion le 07/09 à 15:15 sur arte (TNT-cable)
http://www.theotherfinal.com/

Restrictions bagages sur les vols pour les Etats-Unis English translation pending
Bonjour !
Je suis désolé si je me suis trompé de catégorie pour poster mais je n'ai pas trouvé celle que je voulais alors je le fais ici !
Je pars vers les USA dans un peu plus d'une semaine et je compte emmener un ordinateur portable je voudrais savoir si je peux l'avoir avec moi en cabine (sachant qu'il sera dans une malette de transport pour PC portable et que ce sera mon seul bagage a main). Je dois aussi ramener une bouteille de vin (evidemment, on n'y coupe pas quand on est francais !) vers les USA, puis-je quand meme la mettre dans la soute a bagages malgré les événements récents ?
Merci
Hôtel Sol Cayo Guillermo English translation pending
Je pars le 7 octobre prochain pour le Sol Cayo Guillermo avec Air Cubana et ce pour une semaine, je vais à un mariage et j'ai bien hâte. 😉
Est-ce que quelqu'un a été à cet hotel, est-ce beau, propre et la nourriture ? Quelles activités vous me proposez de faire là-bas (Catamaran, visite à faire, etc..)
J'ai déjà été au NH Krystal (El Senador) et tout était parfait (Plage, service, nourriture, le personnel toujours souriant) donc je m'attend à quoi pour le Sol Cayo Guillermo ?
Air Cubana c'est comment le service, le vol et la sécurité, a-t-il souvent des retards ?
Donc voici mes questions, merci de prendre le temps de me répondre... Bye
Est-ce que quelqu'un a été à cet hotel, est-ce beau, propre et la nourriture ? Quelles activités vous me proposez de faire là-bas (Catamaran, visite à faire, etc..)
J'ai déjà été au NH Krystal (El Senador) et tout était parfait (Plage, service, nourriture, le personnel toujours souriant) donc je m'attend à quoi pour le Sol Cayo Guillermo ?
Air Cubana c'est comment le service, le vol et la sécurité, a-t-il souvent des retards ?
Donc voici mes questions, merci de prendre le temps de me répondre... Bye
Remorque City de Carryfreedom English translation pending
De retour de mes vacances le long du Danube (3 semaines entre juillet et août en camping dit « sauvage », 1500 Km de Strasbourg à Bratislava), je vous fais part de mon premier bilan sur la remorque City de la marque Ecossaise Carryfreedom (www.carryfreedom.com) :

Description de la remorque :
1 - L’armature pliable : L'armature se démonte en moins d’une minute sans qu’aucune pièce ne soit enlevée et sans utiliser d’outil particulier.
Les roues pivotant horizontalement pour se placer en prolongement de l'armature, idem pour les catadioptres. La barre de renfort (pour maintenir l’écartement des roues) « verrouillant » l’ensemble.
La remorque, une fois pliée, devient un bagage relativement peu encombrant pour le transport (poids de la remorque + sac de 70 L : moins de 5 KG).
2- Le « sac à roulettes » : Les roues de 12 " « survolent » les obstacles (escaliers, bordures de trottoirs). Les petites roulettes montées sur l'armature servent pour maintenir la remorque en position verticale et surtout lui permettent de « glisser » en longueur dans des espaces étroits comme les couloirs d’hôtel ou de train.
Le sac est fait à partir d’un nylon « imperméable »... : fuites constatées au niveau de la fermeture éclair… L’année prochaine toutes mes affaires seront réparties dans des petits sacs étanches ou je lui ajouterai un sur sac (à voir).
Usure constatée au niveau de la barre qui rigidifie l’écartement des roues (attention lors du réglage de la sangle du sac pour éviter les frottements).
Le grand couvercle, en forme de fer à cheval, permet une accessibilité satisfaisant. Sur l'extérieur, un filet de casque ; à l'intérieur six poches en maille et une pochette pour les cartes. La courroie (réglable suivant le poids embarqué : entre 15 à 20 KG pour ce voyage, maximum 45 KG), joue le rôle d’un hamac estompant les cahots de la route.
3- la remorque : Le système de fixation est composé d’un « crochet » qui s'adapte à axe arrière du vélo et d’une « attache » (fin de la poignée de la remorque). Privilégier plutôt les virages vers l’extérieur pour éviter que la roue ne se coince dans la poignée (risque possible en braquant trop serré à droite).
Le vélo peut être étendu à plat par terre avec la remorque.
Pour la sécurité de l’attelage, je vais remplacer la goupille pour un petit cadenas.
Les pneus Schwalbe (12 " x 1.95) modèle « city jet » à structure slick offrent peu de résistance au sol. Pression possible jusqu’à 4, 5 BAR (65 PSI). Aucune crevaison. Les roues à bâtons, en fibres de verre, sont équipées de roulements scellés.
Bilan et relance du débat : sacoches ou remorque, choix de la remorque :
v Vous oubliez rapidement que vous tirez une remorque (besoin de se retourner pour se rassurer de sa présence). La tenue de route m’est apparue satisfaisante : pas réellement la sensation d’être tiré en arrière, grande stabilité de l’ensemble, aucune oscillation (même en danseuse) grâce aux deux roues.
v Vous vous faufilez avec agilité dans le trafic : sensation de « légèreté » du vélo. Attention sur les trottoirs à la largueur et au risque de déséquilibre : une roue sur le trottoir, l’autre sur la route…(largeur de voie à surveiller : 600 mm).
v À la différence des remorques mono-roue, la remorque City est très confortable pour vous déplacer avec quand on est pas sur le vélo. Vous entrez dans les gares, une main sur la potence du vélo et l'autre tirant la remorque (même très chargée sans aucune difficulté) ou autre possibilité, le bagage à dos, la remorque pliée à la main.
v Les élastomères (sorte de cylindre jaune en caoutchouc comme pour les rollers) servent de connexion : crochet/attache et poignée/armature. Ils amortissent le poids des bagages et les irrégularités de la route.
v La remorque se plie à plat et se dissimule à la maison dans le plus petit coin.
v On ne passe pas inaperçu, la remorque est devenue dans beaucoup de situations l’élément « original » me permettant d’entrer facilement en contact avec les habitants (cyclistes ou non).

L’année prochaine, j’essayerai de faire la suite du Danube jusqu’au delta (si quelqu’un de l’Oise, l’Aisne, du Nord-Pas de calais est intéressé…).

Description de la remorque :
1 - L’armature pliable : L'armature se démonte en moins d’une minute sans qu’aucune pièce ne soit enlevée et sans utiliser d’outil particulier.
Les roues pivotant horizontalement pour se placer en prolongement de l'armature, idem pour les catadioptres. La barre de renfort (pour maintenir l’écartement des roues) « verrouillant » l’ensemble.
La remorque, une fois pliée, devient un bagage relativement peu encombrant pour le transport (poids de la remorque + sac de 70 L : moins de 5 KG).
2- Le « sac à roulettes » : Les roues de 12 " « survolent » les obstacles (escaliers, bordures de trottoirs). Les petites roulettes montées sur l'armature servent pour maintenir la remorque en position verticale et surtout lui permettent de « glisser » en longueur dans des espaces étroits comme les couloirs d’hôtel ou de train.
Le sac est fait à partir d’un nylon « imperméable »... : fuites constatées au niveau de la fermeture éclair… L’année prochaine toutes mes affaires seront réparties dans des petits sacs étanches ou je lui ajouterai un sur sac (à voir).
Usure constatée au niveau de la barre qui rigidifie l’écartement des roues (attention lors du réglage de la sangle du sac pour éviter les frottements).
Le grand couvercle, en forme de fer à cheval, permet une accessibilité satisfaisant. Sur l'extérieur, un filet de casque ; à l'intérieur six poches en maille et une pochette pour les cartes. La courroie (réglable suivant le poids embarqué : entre 15 à 20 KG pour ce voyage, maximum 45 KG), joue le rôle d’un hamac estompant les cahots de la route.
3- la remorque : Le système de fixation est composé d’un « crochet » qui s'adapte à axe arrière du vélo et d’une « attache » (fin de la poignée de la remorque). Privilégier plutôt les virages vers l’extérieur pour éviter que la roue ne se coince dans la poignée (risque possible en braquant trop serré à droite).
Le vélo peut être étendu à plat par terre avec la remorque.
Pour la sécurité de l’attelage, je vais remplacer la goupille pour un petit cadenas.
Les pneus Schwalbe (12 " x 1.95) modèle « city jet » à structure slick offrent peu de résistance au sol. Pression possible jusqu’à 4, 5 BAR (65 PSI). Aucune crevaison. Les roues à bâtons, en fibres de verre, sont équipées de roulements scellés.
Bilan et relance du débat : sacoches ou remorque, choix de la remorque :
v Vous oubliez rapidement que vous tirez une remorque (besoin de se retourner pour se rassurer de sa présence). La tenue de route m’est apparue satisfaisante : pas réellement la sensation d’être tiré en arrière, grande stabilité de l’ensemble, aucune oscillation (même en danseuse) grâce aux deux roues.
v Vous vous faufilez avec agilité dans le trafic : sensation de « légèreté » du vélo. Attention sur les trottoirs à la largueur et au risque de déséquilibre : une roue sur le trottoir, l’autre sur la route…(largeur de voie à surveiller : 600 mm).
v À la différence des remorques mono-roue, la remorque City est très confortable pour vous déplacer avec quand on est pas sur le vélo. Vous entrez dans les gares, une main sur la potence du vélo et l'autre tirant la remorque (même très chargée sans aucune difficulté) ou autre possibilité, le bagage à dos, la remorque pliée à la main.
v Les élastomères (sorte de cylindre jaune en caoutchouc comme pour les rollers) servent de connexion : crochet/attache et poignée/armature. Ils amortissent le poids des bagages et les irrégularités de la route.
v La remorque se plie à plat et se dissimule à la maison dans le plus petit coin.
v On ne passe pas inaperçu, la remorque est devenue dans beaucoup de situations l’élément « original » me permettant d’entrer facilement en contact avec les habitants (cyclistes ou non).
L’année prochaine, j’essayerai de faire la suite du Danube jusqu’au delta (si quelqu’un de l’Oise, l’Aisne, du Nord-Pas de calais est intéressé…).
Birmanie 2006: en différé du pays du sourire et pagodes English translation pending
Comme je le pressentais, j’ai eu quelques problèmes pour vous faire vivre mon voyage en direct, Internet n’est pas encore évident à utiliser dans ce pays…
Alors à défaut, voici mon voyage en différé. Je ne vais pas vous refaire le récit journalier car je l’ai déjà écrit dans mon carnet, mais je vais tenter de vous résumer tout ça.
Un peu à la manière de Nancy (ses carnets sont un modèle du genre sur VF). Mon itinéraire reprend à peu près le sien mais le budget n’est pas le même et puis le mien est un voyage en solitaire.
En 3 semaines, plutôt que de courir pour voir le maximum de choses, j’ai préféré prendre un peu le temps pour faire l’itinéraire classique. La Birmanie recèle des lieux incontournables et pour un premier voyage il serait dommage de ne pas s’y rendre. D’autant qu’en été, pendant la mousson, ce n’est pas la saison touristique, nous n’étions pas bien nombreux.
Arrivé à Yangon par le vol Malaysia Airlines, Paris – Kuala Lumpur.- Yangon. Les vols par Bangkok sont meilleur marché mais disposant de peu de temps, je préférais ne pas perdre de jours à Bangkok. En vol direct, la Malaysia était le moins cher depuis paris (880 euros).
Voyage du 31 juin au 22 juillet.
Ven 31 Vol Paris – KL - Yangon Sam1Yangon Dim2Yangon : Shwedagon Lun3Yangon : Paya Chauktagyi & Ngatatagyi Mar4Mandalay Mer 5 Mandalay : Mingun Jeu6Hpo Win Daung Ven 7Mandalay Sam8Mandalay : Inwa & Amarapura Dim9Bateau Mandalay-Bagan Lun10Bagan Mar11Bagan Mer12Mont Popa Jeu 13Bagan Ven14 Bagan Sam15Bus vers Kalaw Dim16Trek Kalaw Lun17Trek Kalaw Mar18Inle Mer19Inle Jeu20Inle Ven21retour sur Yangon Sam 22retour sur Paris
IMPRESSIONS GENERALES : 3 semaines, c’est toujours un peu court pour connaître un pays, s’en imprégner.. Mais je pense toutefois avoir réussi mon voyage, je pense avoir capté l’essentiel du pays. Ce que je retiens le plus de ce voyage, c’est le sourire des birmans, plus particulièrement des birmanes avec leur joli sourire encadré de leurs joue poudrées au tanaka. J’avais beaucoup lu sur la gentillesse des birmans mais il n’y a qu’en allant là-bas que l’on mesure combien leur compagnie est agréable. Le pays est resté très traditionnel, le longyi (le sarong birman) est porté par 100% des hommes et femmes (excepté la capitale où l’on voit quelques jeans…), c’est d’ailleurs le premier pays où j’adopte le costume local. On est vraiment bien en longyi, et les gens aiment bien vous voir avec. Qu’en est-il de la dictature ? des difficultés que rencontre la population, qu’en ai-je vu ? A vrai dire, quasiment rien. En 3 semaines je n’ai croisé qu’un convoi de 3 camions militaires comme on peut en voir sur nos routes française en somme… Pas un militaire dans les rues ou ailleurs, pas plus de policiers qu’ailleurs. Ici, pas de culte de la personnalité avec statues mégalomanes, pas non plus de propagande omniprésente… Le malaise se ressent toutefois en réfléchissant un peu, en constatant l’état de délabrement et de sous-développement du pays alors que ce pays devrait être riche. Je n’ai pas vu de misère, hormis un peu sur les trottoirs de la capitale, mais comme partout, c’est là où elle est le plus visible. Le plus saisissant reste la vision de ces pauvres gens au bord de la route, à trier les cailloux, à faire les routes, cm par cm… des personnes souvent trop vieilles ou trop jeunes pour travailler ! Evidemment, je ne suis pas allé dans les zones interdites car le gouvernement nous cache une grande partie du pays, pour toutes sortes de raison malsaines (traffic en tout genre : pierres, drogue.. zone de conflit avec les minorités ethniques..). Alors fallait-il y aller ? Oui, je ne regrette pas d’avoir finalement opté pour l’affirmative, car je suis convaincu que le changement viendra de l’ouverture vers le monde. Je ne pense pas avoir personnellement donné beaucoup d’argent à ce gouvernement.
CHANGE : Au marché noir : 1 euro = 1600 k / 1 $ = 1200 à 1250 k Les euros ne se changent qu’à Yangon. Prévoir des dollars pour le change si possible en grosses coupures, mais les billets doivent être nickels, sans tâches ni abîmés. Prévoir aussi des dollars en petites coupures pour payer les hotels, l’entrée des sites, le bateau ou le train. Pour ces 3 semaines, j’avais prévu : 400 $ + 130 euros J’ai tout dépensé en ramenant pas mal de souvenirs (dont par exemple une écharpe en tige de lotus à 53 $)
TRANSPORTS : YANGON : Trishaw : astucieux rickshaw birman qui tel un side-car propose les 2 sièges passagers dos-à-dos, sur le coté.Taxi, efficace et pas trop cher.Bus pour se rendre à la gare routière (se faire écrire le n° en birman avant !)et puis un lift à mon actif, car il faut le savoir : quand il fait nuit et quand il pleut averse, les taxis sont rares !!! A savoir…
YANGON – MANDALAY : Bus (New Malakar express) (12000 k) départ 18h00, arrivée à 8h00. Impeccable, confortable, un peu bruyant avec le karaoke en dvd. Lors des arrêts pour se restaurer, je sympathise avec un gars qui m’invitera le lendemain dans sa famille pour diner.
MANDALAY : 2 jours avec un Trishaw, un bon moyen pour découvrir la ville. Mingun : bateau pour s’y rendre 3$, réservé aux touristes. Si c’était à refaire, je m’y rendrais par la route depuis Sagaing, car avec le bateau le temps est limité sur place. Trop court. Les cités impériales : la majorité des touristes prennent un taxi ou un blue taxi (petit Mazda) pour faire les 3 dans la journée. Ne voulant pas courir, je décide de zapper Sagaing, et me rends à Inwa et Amarapura en transport en commun. Pick-up pour Inwa, chouette de se retrouver sur le toit de ce pick-up surchargé, aux cotés de moines et de paniers surchargés de légumes et fruits. La barre métallique de la galerie me scie un peu le dessous des genoux…mais ceci est largement compensé par le fait de vivre le trajet de ce perchoir ! De la route à Inwa : trishaw Inwa : bateau pour se rendre sur l’ile, puis horse car obligatoire. Agréable. Inwa – Amarapura : je trouve une charmante Japonaise seule avec un blue taxi, et hop un lift ! Amarapura – Mandalay : le retour sur Mandalay après le coucher du soleil se devait problématique car les pick-up sont rares à cette heure et puis il faut se rendre déjà à la route principale… je compte sur ma bonne étoile, et hop la seule et unique voiture qui part du pont, veux bien me prendre et insiste même pour me déposer jusqu’à la porte de la guest house !
HPO WIN DAUNG: Taxi (45$) pour une journée complète aller-retour. A Monywa : bac pour traverser la Chindwin (1500 K) puis Jeep (8000 K) pour aller aux grottes (45 mn)
MANDALAY – BAGAN : bateau lent le dimanche et mercredi : 10$. J’ai organisé mon itinéraire en fonction de cet impératif, car je ne voulais prendre le speed boat (16$ et touristes exclusivement). Je ne regrette pas ! Les paysages ne sont pas extraordinaires, mais c’est la vie à bord qui est intéressante, les arrêts dans la campagne où les gens viennent avec leurs chars à bœufs charger ou décharger le bateau. Et puis, une copine avait pris ce même bateau lent 3 mois auparavant, avait eu une belle rencontre avec la cuisinière, elle m’avait donné les photos au cas où… et bien, j’ai bien retrouvé la même femme ravie d’avoir les photos et du coup un très bon contact avec le capitaine !
BAGAN : 4 1/2 jours à Vélo, le meilleur moyen pour se balader entre les pagodes à son rythme. Choisir toutefois un bon vélo, style VTT recommandé pour les chemins ensablés ! (entre 500 et 1000 K/jour la location) Bateau agréable pour une ballade en fin de journée pour voir le coucher du soleil sur l’Irrawaddy.
MONT POPA : Mini-bus, quelques arrêts intéressants en campagne. Mais je ne suis pas fan de ce genre de transport où l’on ne rencontre pas la population.
BAGAN - KALAW : Bus, pas très grand, peu confortable, route assez chaotique, surtout quand le bus doit laisser passer les camions chargés de Teck et « descendre » de la chaussée peu large ! Mais on m’en avait tellement dit sur ce trajet que je m’attendais à pire !
KALAW : Les pieds bien sûr !! C’est d’ailleurs le moment de troquer les sandales pour des tennis (pour ma part des Columbia : excellent compromis entre les tennis et les chaussures de trek)
KALAW - INLE : Pick-up entre Kalaw et Shwenyaung, encore sur le toit ! Belle sensation en descendant cette route de montagne, euh, coup de bol car il n’a pas plu…(car s’il s’était mis à pleuvoir, l’arrière couvert s’étant remplit entre temps, le repli n’aurait pas été faisable…) De Shenyaung à Nyaungshwe : taxi, un peu tard pour les pick-up.
INLE – YANGON : Taxi Nyaunshwe - Heho (aéroport) : carton rouge !! prix excessif 14000 k, surtout quand on ne peut le partager… ! Heho – Yangon : Vol avec Air bagan : 75$
GUETS-HOUSES ET HOTELS : (tous les prix sont pour une single et comprennent le petit déjeuner )
YANGON : Golden Smile Inn : 5$ (3 nuits) Air conditionné, grande chambre sanss fenêtre, bains/wc communs Bien placé. (près de la Paya Sule). Un accueil super chaleureux. Quand je suis revenu à la fin de mon séjour, après avoir vu tant de visages je ne me rappelai plus comment ils étaient, juste un souvenir agréable, allaient-ils me reconnaître ? ils voient tellement de monde…. Et bien dès la porte franchie, j’ai eu l’impression de ne jamais les avoir quitté ! Par contre je suis allé voir la White House, non loin, pas du tout le même accueil… brrr… J’aurais aimé jouer un peu plus de guitare avec les gars…
MANDALAY : Royal Guet House : 3$ (5 nuits) Ventilo, petite chambre, bains/wc communs Très sympa, également, toujours des jeunes. Je regrette de ne pas avoir eu le temps de jouer au Chinlon avec eux…
NYAUNG-U (BAGAN) : Maykalar Guest House : 4$ (6 nuits) Air conditionné, ventilo, grande chambre, parquet, bains/wc communs, standing au-dessus des autres. Accueil sympa, moins fraternel que les deux autres toutefois. Location de vélos : négocié 800 k /jour pour 5 jours.
KALAW : Golden Kalaw ( ?) : 4$ (1 nuit) Ventilo, petite chambre avec bains/wc et eau chaude (appréciable ici alors qu’ailleurs l’eau froide ne l’était pas assez !) Sympa, ambiance refuge de montagne. Pas eu toutefois l’occasion d’en profiter beaucoup.
TREK : 1 nuit chez l’habitant dans un village de montagne, compris dans le trek.
NYAUNGSHWE Queen Inn : 5$ (4 nuits) Dîner compris. Pas obligatoire (dans ce cas 4$) mais au vu de la qualité du repas, il serait dommage de s’en priver ! Bungalow avec grande chambre, bains/wc, fenêtre, tout le confort quoi ! Préférez ceux le plus éloigné du canal, car évidemment ce n’est pas du double vitrage et les moteurs des pirogues à 5h du mat ça décoiffe !! Agréable de par sa situation au bord du canal. Accueil admirable, très chaleureux, se plient en 4 pour vous aider, il n’y qu’à lire leur livre d’or, tout est dit. D’ailleurs c’est le seul que j’ai vu là-bas…
LA MOUSSON ? Comme prévu en ce début de mousson j’ai eu beaucoup de pluie à Yangon. De la pluie tout le long du trajet Yangon - Mandalay, 1 jour de pluie à Mandalay, 1 nuit à Bagan et quelques heures de pluie plutôt bienvenue pour rafraîchir l’atmosphère en journée. A Kalaw, de la pluie le 2eme jour du trek. A Inle, pas mal de pluie aussi mais quelques éclaircies tout de même. En résumé, la pluie n’était pas vraiment un problème, mais il paraît qu’après mon départ la mousson était bien plus forte. Je n’ai pas vu de rues inondées…. Pas la peine d’amener son parapluie, vous en trouverez sans soucis !
LES PHOTOS NUMERIQUES Un régal, tellement de choses à photographier ! Les gens aiment se faire photographier, surtout s’ils se voient sur l’écran digital par la suite. Aucun soucis pour transférer les photos sur CD, du moins dans les coins touristiques. J’ai gravé 2 CD, sans problèmes. (1500 K le CD, 1000 K si vous avez votre CD)
ALLONS-Y !
YANGON : J’ai aimé cette capitale qui ressemble à une grosse ville de province, malgré ces 7 millions d’âmes. Trottoirs défoncés encombrés de tea-shops ou étalage divers, façades décrépites, certaines avec de belles couleurs, héritage d’une époque coloniale révolue. Marchés improvisés dans des ruelles. Évidemment beaucoup de trafic à toute heure, tout cela est un peu fatiguant. Ajouter à cela, la pluie qui fait se déplier les parapluies rendant la circulation sur les trottoirs plus hasardeuse, remplissant peu à peu la chaussée…
SHWEDAGON PAGODA : évidemment LA chose à voir dans la capitale. J’ai passé quasiment une journée complète sur le site pour m’imprégner de l’ambiance. Et en ce dimanche il y en avait du monde ! La pagode dorée (60 tonnes d’or) et ses multiples pavillons, son esplanade de marbre, auxquels on accède par des escaliers majestueux est un véritable havre de paix, de sérénité, à dix mille lieux du capharnaüm de la ville, à l’image de la Grande mosquée de Delhi. L’avantage d’y rester un long moment c’est de la voir sous un beau soleil, puis sous un déluge de mousson ! Réfugié sous un des multiples pavillons à discuter et dessiner, je m’amuse à voir de véritables cascades se former le long de la montagne d’or…
PAYA CHAUKTAGYI : Enorme bouddha couché, un peu trop kitsch à mon goût, et surtout la vision est gâché par la structure métallique de l’énorme hangar qui l’héberge, dont il est impossible de faire abstraction !
PAYA NGATHAGYI : J’ai bien aimé ce lieu peu visité. Entrée majestueuse gardée par 2 énormes Chinthes (lions-dragons), monastère et puis un énorme bouddha assis, semblant regarder ses fidèles prosternés à ses pieds.
PAYA BOTATAUNG : trop kitsch, étonnant toutefois ces murs recouverts de fragments de miroirs, on passe d’un pièce à l’autre et on se retrouve au point de départ, sans avoir l’impression de tourner en rond, astucieux !
PAYA SULE : son originalité vient du fait qu’elle sert de rond-point, étonnant pour un édifice de 2500 ans ! Attention, le carrelage mouillé ça glisse !!
MANDALAY : A priori, pas évident de se repérer dans cette ville où toutes les rues orthonormées semblent être identiques ! Heureusement, il y a la tour de l’horloge et la numérotation des rues. De nombreux rickshaws, motos et vélos. La concentration de pagodes au pied de la colline vaut le coup d’œil.
PAYA KUTODAW : étonnant avec ces 729 pavillons blancs, identiques, renfermant chacun une stèle de marbre écrite en pali (vieux birman), l’ensemble constituant un livre. Je vous avoue, j’ai pas tout lu ! Et encore, celle d’en face
MONASTERE SHWENANDAW : Super monastère tout en teck, de belles sculptures.
MANDALAY HILL : le nombre de marche est impressionnant ! heureusement à mi-hauteur, je m’attarde devant les œuvres d’un peintre, ce qui permet de se reposer, car avec cette chaleur, l’ascension est assez hard. Déception au sommet de ne pas voir les centaines de pavillons des paya Kuthodaw et autres.
MONASTERE SHWE INN BIN : superbe ce monastère, plus tranquille que Shwenandaw et pourtant les bas-reliefs en teck sont magnifiques.
PAYA MAHAMUNI : J’ai bien aimé l’atmosphère de fête avec les nombreux croyants prosternés devant le bouddha boursouflé tellement il a reçu de feuilles d’or. Dommage je suis arrivé après la fermeture de l’accès au bouddha. Musique sympa. Et puis j’y suis retourné un soir, grâce à un thaï rencontré à la guest house, sus un petit abri circulaire, assister à une exhibition de Chinlon. 10 jours durant, les meilleurs de la spécialité s’offraient en spectacle à l’assemblé, majoritairement constitué de moine quand j’y suis allé. (Le Chilon, j’en parle plus loin…) Derrière la pagode, j’ai aimé me balader parmi les étals des tailleurs de pierre où de jeunes gens sculptent et polissent de nouveaux bouddhas.
INWA : La ballade en horse-car est agréable, dans cette campagne parsemée de sites anciens, vieux stupas et monastères, un avant-goût de Bagan, en plus vert. Magnifique monastère soutenu par ses 163 piliers de teck, en plus je tombe au moment de la classe dispensée aux jeunes moines et aux enfants pauvres du coin. Intéressant. Je rencontre un jeune couple de Mandalay qui m’invite à boire un jus de sucre de canne, vraiment sympa. Si je ne partais pas le lendemain, ils m’invitaient chez eux.
AMARAPURA : PONT U-BEIN : évidemment l’attraction du coin, et c’est vrai qu’il en jette. Ce pont qui est en fait une passerelle ! La passerelle en teck la plus longue du monde. 1, 2 km. En cette période de mousson, je pensais voir le niveau de l’eau bien plus haut ! En fait, la passerelle surplombe l’eau sur la moitié du parcours environ. Beaucoup de monde s’y ballade, beaucoup de moines qui rejoignent leur monastère sur les 2 rives. Au bout du pont, je passe un long moment à jouer avec un guitariste (Hotel California en birman, ça déchire !), du coup je zappe les monastères, belle ballade au pied du pont parmi les arbres morts au bord de l’eau.
HPO WIN DAUNG : L’accès n’est pas évident (voir ci-dessus) mais la visite vaut la chandelle. Imaginez, près de 500 grottes creusées dans des falaises, au milieu de la verdure. Chaque sanctuaire recelant des bouddhas et des fresques superbes aux couleurs extrêmement bien conservées (du XIV au XVIIIe). De nombreux singes ont investi le site, peu respectueux des bouddhas qui sont leur terrain de jeu. Quelques fresques vraiment magnifiques et on peut en profiter grâce à l’éclairage naturel. Même si je m’attendais à un site moins aménagé, plus noyé dans la végétation, l’ensemble est superbe. Je regrette de ne pas avoir exploré les grottes moins visitées mais notre jeune guide, très charmante, nous a évidemment montré les plus remarquables. Non loin de là, dans la campagne, des milliers de bouddhas, dont un debout en construction de 167 m, juste derrière un couché de 90 m ! Et une pagode kitshissime, mais qui vaut le coup d’œil : la paya Thanboday avec ses quelques 600.000 bouddhas !
BAGAN Comment vous en parler en si peu de lignes… ? Bagan, c’est avant tout une ambiance, pédaler au milieu de toutes ces pagodes qui émergent de l’horizon partout où on regarde… j’ai réellement adoré ce lieu magique. Je ne vais pas vous citer toutes les pagodes visitées, juste un coup de cœur pour la Buledi, j’y suis revenu pour le lever et le coucher du soleil, j’y étais seul contrairement aux autres pagodes. Il faut un peu de temps pour profiter de cette ambiance particulière, pour moi ce sera 5 jours passés dans ce musée à ciel ouvert avec des petits plaisirs comme : Observer le gars labourer son champ avec les bœufs au pied de ces géants de brique, pédaler dans ces chemins ensablés, s’arrêter regarder les jeunes travaillant la laque, en inviter une partie à boire un coup à la sortie de leur boulot, observer d’autres jeunes peindre habilement sur le sable collé sur du tissus, jouer à mon tour à l’artiste, s’amuser à repérer de chaque plateforme atteinte les pagodes visitées et celles à visiter, terminer la journée là où elle avait commencée : au sommet d’une de ces pagodes pour voir peu à peu ce décor prendre vie ou disparaître…et puis bien sûr, rencontrer ces birmans ou birmanes toujours souriants, honorer leurs invitations si appréciables…. Que du bonheur quoi !
MONT POPA : Le site est remarquable et avec le peu de visiteurs à cette saison, la visite valait la peine. Même si j’ai eu quelque peu du mal à monter les quelque 800 marches sur une patte ! (Faute à une douleur sous le pied gauche…) Rencontre sympa avec 2 moines sur place, visite en compagnie des amis rencontrés sur le bateau, agréable donc. Et puis les arrêts en route, étaient sympas : nous croisons des jeunes paysannes dans un champ d’arachide, des ramasseurs de sucre de palme, qui grimpent aux palmiers, un zébu fait la noria pour presser les cacahuètes et en tirer l’huile, nous découvrons une petite école dans un des villages traversés.
KALAW Agréable petite ville de montagne, je n’en ai pas vu grand chose en fait car je suis parti en Trek, juste une petite ballade au monastère qui surplombe la ville, l’occasion de soulager sur quelques mètres une jeune porteuse d’eau (quel poids énorme !), de voir de jeunes footeux jouer au milieu des pins… Trek de 2 jours génial, seul avec une jeune guide de 23 ans, Khan-ew. Du coup tous les repas et les moments dans les villages se font en famille. Beaux paysages de collines, de nombreux pins, plantations diverses, beaucoup de thé, et puis bien sûr de nombreuses rizières. Quelques terrasses légères mais le plus souvent les rizières sont au fond des vallées. Ethnies Pa-laung, Danu et Pao découvertes lors des arrêts dans les villages pour manger et dormir, de beaux moments d’échange. Chouette moment aussi parmi les gamins du village baignant leurs buffles en soirée, belles crises de rires. Un regret de ne pas être parti plus de 2 jours…
INLE Site incontournable avec une ambiance vraiment particulière bien agréable en fin de séjour. J’ai passé 3 jours au total sur le site. Tour du lac en bateau sur une journée, incontournable. En compagnie d’une charmante chinoise et sa maman et leur ami moine rencontré l’été dernier. Pour nous ce fut une journée pluvieuse, qui enlève un peu de magie au site, mais nous avons passé pas mal de temps à croquer tous en choeur, chacun concentré sur son carnet, comme dans cet atelier de tissage. Cela a créé des beaux liens avec les ouvrières. Coup de cœur pour INDEIN, surtout en cette fin de journée, nous étions les seuls sur le site. Vraiment intéressant de visiter des lieux religieux avec un ami moine. A cause des croquis nous sommes rentrés à la nuit tombée, nous n’étions pas très fier de retraverser le lac dans le noir, sans éclairage aucun ! A faire absolument : une balade en canoë, j’avais lu qu’il était plus intéressant de le faire en dehors de NYAUNGSHWE, j’ai donc pris un motor boat jusqu’à un village du lac puis de là on est parti en canoë. Naviguer ainsi au raz de l’eau, parmi les jardins de tomates flottants, les maisons de bambou sur pilotis, croiser les autres pirogues, sans bruit, cela change tout ! Ce fut une super journée, le conducteur est passé prendre sa femme et son bébé qu’on a laissé chez des amis dans une petite fabrique familiale de cheroot, puis on est parti en pirogue, à la rame. Un des gars ramait de temps en temps avec le pied, c’est leur spécificité à ces Inthas. Pour faire un croquis d’une maison de bambou, j’ai demandé à ce qu’on accoste dans une de ces maisons perdues au milieu du lac. Evidement, super accueil, le bouche à oreille aidant, la maison s’est remplie de curieux de plus en plus nombreux… génial ! encore une fois, vive le dessin…. Le 3eme jour fut bien chouette aussi, juste un allez retour le matin pour voir le marché de KYAUK DAING, où nous sommes restés un long moment. Sur le chemin du retour, nous avons aidé les femmes à porter leur balancier jusqu’à leur pirogue, pas léger ! L’après-midi, visite de Nyangshwe, le monastère aux fenêtres ovales où encore grâce au croquis j’aurais un bon contact avec les moines. Et il y avait de quoi passer encore de nombreux jours atour du lac… plein de balades à faire.
ENTRÉE DES SITES :
YANGON Paya Swedagon : 5 $ J’ai rencontré des voyageurs qui ont réussi à ne pas les payer, en passant par les escaliers encombrés de livres sur la gauche de l’escalier sud. A condition de s’y rendre avant de passer devant le guichet ! J’y suis retourné le dernier soir et essayé de ne pas payer avec une Italienne, résultat, on s’est fait repérer. J’ai essayé de négocier vu l’heure tardive, le fait que j’avais déjà visité… rien à faire ils ne sont pas là pour discuter, faut payer c’est tout ! L’italienne m’a gentiment donné 4 $ pour que je puisse y aller, (j’avais déjà écumer mes derniers deniers !) et quand le gars m’as vu plus tard sur la plateforme il pensait que j’avais resquillé et s’apprêtais à me faire passer un mauvais quart d’heure. Là j’ai senti que ça pouvait ne pas etre rigolo…
MANDALAY : J’en ai croisé aussi qui n’avait pas payé le billet de 10 $, pourtant il est demandé à toutes les pagodes ! Idem pour BAGAN, je ne vois pas comment on peut l’inviter pourtant.
Vous comprendrez qu’il ne s’agit pas seulement de resquiller pour économiser quelques $, c’est surtout pour éviter de les donner au Gouvernement. Bon, j’ai pas été tres efficace sur ce coup là moi… mais apparemment il y a moyen !
CUISINE La cuisine Birmane sans être exceptionnelle, n’est pas mauvaise. On peut lui reprocher d’être souvent grasse. Les currys baignent dans l’huile. On commande un curry et on se retrouve avec une dizaine de plats, soupe comprise. Le pays étant au carrefour entre les 3 gros pays que sont la Chine, l’Inde et la Thaïlande, on trouve quasiment partout la cuisine de l’un ou l’autre et souvent les trois. Et j’avoue qu’il est tentant de le la préférer à la cuisine bamar. La cuisine SHAN est la meilleure cuisine Birmane que j’ai mangé. Les mangues sont excellentes et j’ai même apprécié la papaye pour la 1ere fois !
Mes meilleurs repas : le repas cuisiné par la femme de Kausyama à Mandalay. le dinner dans le village Danu lors du trek « menu Shan » au FLOWER à Kalaw les bons petits plats chez QUENN INN à NYANGSHWE le Thali vég à l’AROMA à Bagan (Super adresse, super resto indien, accueil sympa !) un « fish green curry » au resto thaï à Yangon les bons petits plats de la femme de Gérard à Yangon.
LA LANGUE Le birman est pas évident à proncer, c'est une langue tonale où il faut être précis sur l'intonation, l'accent. Même les noms de lieux pourtant connus, sont à proncer correctement pour etre compris. Comme d'habitude, les gens sont ravi d'entendre votre birman même approximatif. Une phrase bien apprécié en dehors des clasiques thchezoutinbade et mingalaba : "twe yada wanta bade" (à dire avec l'accent bien sûr) signifie : content de vous rencontrer. L'écriture est superbe, toute ronde. I est utile aussi d'apprendre à lire les chiffres, pour le bus par exemple !
J’AI AIMÉ : les GENS : toujours souriants, prêts à discuter, vraiment très agréables. Les BIRMANES, très mignonnes et charmantes. Elles m’ont semblé bien mieux loties que leurs voisines indiennes, elles partagent beaucoup de choses avec les hommes, la mixité est importante dans le pays. Le LUNGYI : agréable de voir quasiment tous les hommes et femmes porter ce vêtement traditionnel, en ville ou en campagne, celui des femmes est souvent très beau, celui des hommes est à carreaux, de couleurs variées. La plus fréquente étant le mauve. Très agréable à porter, c’est le 1er pays où j’adopte le costume local. Le TANAKA : ce bois qui une fois trempé donne cette poudre jaune avec laquelle les Birmanes et les enfants se badigeonnent le visage, autant de motifs possibles. Le CHINLON, (variante du Takraw thaï), se joue principalement en équipe de 6, en cercle, il s’agit de se faire passer la balle en jonglant, sans qu’elle touche par terre. Le Chinlon est une balle de bambou tressé, bien plus petite qu’un ballon de foot. Il faut voir avec quelle agilité ils jonglent avec pieds, talon, genoux, tête, enchaînant des sauts… Joli spectacle ! En fin d’après-midi les groupes se forment et les parties de Chinlon s’improvisent dans les rues. J’ai aimé me joindre à eux, pieds nus, relevant le lungyi entre les jambes pour en faire un short, comme eux… Pas si ridicule que ça le Phil, grâce à mes années foot dans ma jeunesse et mes nombreuses heures à jongler avec un ballon. Le BARBIER : après le rasage, hop une petite démonstration de Chinlon dans le salon ! puis en duo avec le père… épatant ! Les MARCHÉS : très animés, colorés, surtout vers Kalaw et Inle avec les femmes Pao et leur costume traditionnel. Les PAGODES : il vaut mieux aimer ça en venant ici, car des pagodes, on en voit !!! L’ECRITURE Birmane, si esthétique, toute en rondeur, mon carnet en est rempli ! La GUITARE : on trouve partout des jeunes qui gratouillent, particulièrement le soir, sur le bord des rues, on pourrait passer son temps à jouer avec eux. Comme ce jeune barbier rock’n Roll qui jouait avec ses potes (du Scorpions… en birman !), qui m’a invité spontanément et aussitôt tendu un verre de whisky. Les MOINES : rien à voir avec chez nous, puisque chaque Birman se doit d’être moine un jour pour un temps plus ou moins long, donc grand respect pour ces hommes. Belle allure avec leur robe aux couleurs chatoyantes, leur bol à aumône en laque noir. Les RENCONTRES : qui enrichissent toujours le voyage, locaux ou voyageurs. Le TOIT des PICK-UP surchargés ! Funny ! Tellement de choses en fait …
J’AI PAS AIMÉ : les MILITAIRES ET LE GOUVERNEMENT : Même je ne les ai pas vu, on sent leur influence en voyant l’état de délabrement et de sous-développement du pays. VOIR les TRAVAILLEURS sur les routes, casser les cailloux à la main, une vision d’un autre temps. Savoir l’impossibilité de dormir chez l’habitant, je trouve ça dingue tout de même ! La TOUR de béton, construite à Bagan par la fille d’un militaire pour mieux observer le site. Le KITSH : de certaines pagodes, des Nats au Mont Popa… Le « CLONAGE » de Bouddha : quand il est reproduit à l’identique en centaines, voire milliers d’exemplaires, alignés côte à côte, je trouve qu’il perd tout son sens. On es loin de l’hermite solitaire méditant contre l’arbre….plus proche de l’ « Attaque des clones » !
LE CARNET Mission accomplie, avec 9 carnets de 16 pages remplis sur place. Grande première : je les ai fait relier la veille de mon départ dans une toute petite échoppe de Yangon. Pas toujours facile de trouver le temps de le remplir, écrire malgré la fatigue et le sommeil après ces journées si remplies… Encore de nombreux témoignages, la plupart en birman. Et puis de nombreux dessins : croquis Noir & Blanc et aquarelles, un joli portrait de moi-même réalisé par Xaowei mon amie chinoise. Le regret de ne pas avoir dessiné certaines choses, j’ai exceptionnellement laissé quelques pages vides pour les dessiner à mon retour (même si j’aime pas trop ça). Si tout se passe bien on le publiera l’an prochain. ….si Bouddha le veut bien !
Voilà je voulais faire court, mais….🤪
En espérant que ça vous donnera envie d’y aller, ou bien que vous revivrez un peu de votre voyage pour ceux qui y sont déjà allé !
Ce même résumé sera illustré de photos, croquis et film sur mon blog…et puis sur mon site bien sûr !
En attendant : voici quelques portraits, illustration du sourire des birmanes...
En 3 semaines, plutôt que de courir pour voir le maximum de choses, j’ai préféré prendre un peu le temps pour faire l’itinéraire classique. La Birmanie recèle des lieux incontournables et pour un premier voyage il serait dommage de ne pas s’y rendre. D’autant qu’en été, pendant la mousson, ce n’est pas la saison touristique, nous n’étions pas bien nombreux.
Arrivé à Yangon par le vol Malaysia Airlines, Paris – Kuala Lumpur.- Yangon. Les vols par Bangkok sont meilleur marché mais disposant de peu de temps, je préférais ne pas perdre de jours à Bangkok. En vol direct, la Malaysia était le moins cher depuis paris (880 euros).
Voyage du 31 juin au 22 juillet.
Ven 31 Vol Paris – KL - Yangon Sam1Yangon Dim2Yangon : Shwedagon Lun3Yangon : Paya Chauktagyi & Ngatatagyi Mar4Mandalay Mer 5 Mandalay : Mingun Jeu6Hpo Win Daung Ven 7Mandalay Sam8Mandalay : Inwa & Amarapura Dim9Bateau Mandalay-Bagan Lun10Bagan Mar11Bagan Mer12Mont Popa Jeu 13Bagan Ven14 Bagan Sam15Bus vers Kalaw Dim16Trek Kalaw Lun17Trek Kalaw Mar18Inle Mer19Inle Jeu20Inle Ven21retour sur Yangon Sam 22retour sur Paris
IMPRESSIONS GENERALES : 3 semaines, c’est toujours un peu court pour connaître un pays, s’en imprégner.. Mais je pense toutefois avoir réussi mon voyage, je pense avoir capté l’essentiel du pays. Ce que je retiens le plus de ce voyage, c’est le sourire des birmans, plus particulièrement des birmanes avec leur joli sourire encadré de leurs joue poudrées au tanaka. J’avais beaucoup lu sur la gentillesse des birmans mais il n’y a qu’en allant là-bas que l’on mesure combien leur compagnie est agréable. Le pays est resté très traditionnel, le longyi (le sarong birman) est porté par 100% des hommes et femmes (excepté la capitale où l’on voit quelques jeans…), c’est d’ailleurs le premier pays où j’adopte le costume local. On est vraiment bien en longyi, et les gens aiment bien vous voir avec. Qu’en est-il de la dictature ? des difficultés que rencontre la population, qu’en ai-je vu ? A vrai dire, quasiment rien. En 3 semaines je n’ai croisé qu’un convoi de 3 camions militaires comme on peut en voir sur nos routes française en somme… Pas un militaire dans les rues ou ailleurs, pas plus de policiers qu’ailleurs. Ici, pas de culte de la personnalité avec statues mégalomanes, pas non plus de propagande omniprésente… Le malaise se ressent toutefois en réfléchissant un peu, en constatant l’état de délabrement et de sous-développement du pays alors que ce pays devrait être riche. Je n’ai pas vu de misère, hormis un peu sur les trottoirs de la capitale, mais comme partout, c’est là où elle est le plus visible. Le plus saisissant reste la vision de ces pauvres gens au bord de la route, à trier les cailloux, à faire les routes, cm par cm… des personnes souvent trop vieilles ou trop jeunes pour travailler ! Evidemment, je ne suis pas allé dans les zones interdites car le gouvernement nous cache une grande partie du pays, pour toutes sortes de raison malsaines (traffic en tout genre : pierres, drogue.. zone de conflit avec les minorités ethniques..). Alors fallait-il y aller ? Oui, je ne regrette pas d’avoir finalement opté pour l’affirmative, car je suis convaincu que le changement viendra de l’ouverture vers le monde. Je ne pense pas avoir personnellement donné beaucoup d’argent à ce gouvernement.
CHANGE : Au marché noir : 1 euro = 1600 k / 1 $ = 1200 à 1250 k Les euros ne se changent qu’à Yangon. Prévoir des dollars pour le change si possible en grosses coupures, mais les billets doivent être nickels, sans tâches ni abîmés. Prévoir aussi des dollars en petites coupures pour payer les hotels, l’entrée des sites, le bateau ou le train. Pour ces 3 semaines, j’avais prévu : 400 $ + 130 euros J’ai tout dépensé en ramenant pas mal de souvenirs (dont par exemple une écharpe en tige de lotus à 53 $)
TRANSPORTS : YANGON : Trishaw : astucieux rickshaw birman qui tel un side-car propose les 2 sièges passagers dos-à-dos, sur le coté.Taxi, efficace et pas trop cher.Bus pour se rendre à la gare routière (se faire écrire le n° en birman avant !)et puis un lift à mon actif, car il faut le savoir : quand il fait nuit et quand il pleut averse, les taxis sont rares !!! A savoir…
YANGON – MANDALAY : Bus (New Malakar express) (12000 k) départ 18h00, arrivée à 8h00. Impeccable, confortable, un peu bruyant avec le karaoke en dvd. Lors des arrêts pour se restaurer, je sympathise avec un gars qui m’invitera le lendemain dans sa famille pour diner.
MANDALAY : 2 jours avec un Trishaw, un bon moyen pour découvrir la ville. Mingun : bateau pour s’y rendre 3$, réservé aux touristes. Si c’était à refaire, je m’y rendrais par la route depuis Sagaing, car avec le bateau le temps est limité sur place. Trop court. Les cités impériales : la majorité des touristes prennent un taxi ou un blue taxi (petit Mazda) pour faire les 3 dans la journée. Ne voulant pas courir, je décide de zapper Sagaing, et me rends à Inwa et Amarapura en transport en commun. Pick-up pour Inwa, chouette de se retrouver sur le toit de ce pick-up surchargé, aux cotés de moines et de paniers surchargés de légumes et fruits. La barre métallique de la galerie me scie un peu le dessous des genoux…mais ceci est largement compensé par le fait de vivre le trajet de ce perchoir ! De la route à Inwa : trishaw Inwa : bateau pour se rendre sur l’ile, puis horse car obligatoire. Agréable. Inwa – Amarapura : je trouve une charmante Japonaise seule avec un blue taxi, et hop un lift ! Amarapura – Mandalay : le retour sur Mandalay après le coucher du soleil se devait problématique car les pick-up sont rares à cette heure et puis il faut se rendre déjà à la route principale… je compte sur ma bonne étoile, et hop la seule et unique voiture qui part du pont, veux bien me prendre et insiste même pour me déposer jusqu’à la porte de la guest house !
HPO WIN DAUNG: Taxi (45$) pour une journée complète aller-retour. A Monywa : bac pour traverser la Chindwin (1500 K) puis Jeep (8000 K) pour aller aux grottes (45 mn)
MANDALAY – BAGAN : bateau lent le dimanche et mercredi : 10$. J’ai organisé mon itinéraire en fonction de cet impératif, car je ne voulais prendre le speed boat (16$ et touristes exclusivement). Je ne regrette pas ! Les paysages ne sont pas extraordinaires, mais c’est la vie à bord qui est intéressante, les arrêts dans la campagne où les gens viennent avec leurs chars à bœufs charger ou décharger le bateau. Et puis, une copine avait pris ce même bateau lent 3 mois auparavant, avait eu une belle rencontre avec la cuisinière, elle m’avait donné les photos au cas où… et bien, j’ai bien retrouvé la même femme ravie d’avoir les photos et du coup un très bon contact avec le capitaine !
BAGAN : 4 1/2 jours à Vélo, le meilleur moyen pour se balader entre les pagodes à son rythme. Choisir toutefois un bon vélo, style VTT recommandé pour les chemins ensablés ! (entre 500 et 1000 K/jour la location) Bateau agréable pour une ballade en fin de journée pour voir le coucher du soleil sur l’Irrawaddy.
MONT POPA : Mini-bus, quelques arrêts intéressants en campagne. Mais je ne suis pas fan de ce genre de transport où l’on ne rencontre pas la population.
BAGAN - KALAW : Bus, pas très grand, peu confortable, route assez chaotique, surtout quand le bus doit laisser passer les camions chargés de Teck et « descendre » de la chaussée peu large ! Mais on m’en avait tellement dit sur ce trajet que je m’attendais à pire !
KALAW : Les pieds bien sûr !! C’est d’ailleurs le moment de troquer les sandales pour des tennis (pour ma part des Columbia : excellent compromis entre les tennis et les chaussures de trek)
KALAW - INLE : Pick-up entre Kalaw et Shwenyaung, encore sur le toit ! Belle sensation en descendant cette route de montagne, euh, coup de bol car il n’a pas plu…(car s’il s’était mis à pleuvoir, l’arrière couvert s’étant remplit entre temps, le repli n’aurait pas été faisable…) De Shenyaung à Nyaungshwe : taxi, un peu tard pour les pick-up.
INLE – YANGON : Taxi Nyaunshwe - Heho (aéroport) : carton rouge !! prix excessif 14000 k, surtout quand on ne peut le partager… ! Heho – Yangon : Vol avec Air bagan : 75$
GUETS-HOUSES ET HOTELS : (tous les prix sont pour une single et comprennent le petit déjeuner )
YANGON : Golden Smile Inn : 5$ (3 nuits) Air conditionné, grande chambre sanss fenêtre, bains/wc communs Bien placé. (près de la Paya Sule). Un accueil super chaleureux. Quand je suis revenu à la fin de mon séjour, après avoir vu tant de visages je ne me rappelai plus comment ils étaient, juste un souvenir agréable, allaient-ils me reconnaître ? ils voient tellement de monde…. Et bien dès la porte franchie, j’ai eu l’impression de ne jamais les avoir quitté ! Par contre je suis allé voir la White House, non loin, pas du tout le même accueil… brrr… J’aurais aimé jouer un peu plus de guitare avec les gars…
MANDALAY : Royal Guet House : 3$ (5 nuits) Ventilo, petite chambre, bains/wc communs Très sympa, également, toujours des jeunes. Je regrette de ne pas avoir eu le temps de jouer au Chinlon avec eux…
NYAUNG-U (BAGAN) : Maykalar Guest House : 4$ (6 nuits) Air conditionné, ventilo, grande chambre, parquet, bains/wc communs, standing au-dessus des autres. Accueil sympa, moins fraternel que les deux autres toutefois. Location de vélos : négocié 800 k /jour pour 5 jours.
KALAW : Golden Kalaw ( ?) : 4$ (1 nuit) Ventilo, petite chambre avec bains/wc et eau chaude (appréciable ici alors qu’ailleurs l’eau froide ne l’était pas assez !) Sympa, ambiance refuge de montagne. Pas eu toutefois l’occasion d’en profiter beaucoup.
TREK : 1 nuit chez l’habitant dans un village de montagne, compris dans le trek.
NYAUNGSHWE Queen Inn : 5$ (4 nuits) Dîner compris. Pas obligatoire (dans ce cas 4$) mais au vu de la qualité du repas, il serait dommage de s’en priver ! Bungalow avec grande chambre, bains/wc, fenêtre, tout le confort quoi ! Préférez ceux le plus éloigné du canal, car évidemment ce n’est pas du double vitrage et les moteurs des pirogues à 5h du mat ça décoiffe !! Agréable de par sa situation au bord du canal. Accueil admirable, très chaleureux, se plient en 4 pour vous aider, il n’y qu’à lire leur livre d’or, tout est dit. D’ailleurs c’est le seul que j’ai vu là-bas…
LA MOUSSON ? Comme prévu en ce début de mousson j’ai eu beaucoup de pluie à Yangon. De la pluie tout le long du trajet Yangon - Mandalay, 1 jour de pluie à Mandalay, 1 nuit à Bagan et quelques heures de pluie plutôt bienvenue pour rafraîchir l’atmosphère en journée. A Kalaw, de la pluie le 2eme jour du trek. A Inle, pas mal de pluie aussi mais quelques éclaircies tout de même. En résumé, la pluie n’était pas vraiment un problème, mais il paraît qu’après mon départ la mousson était bien plus forte. Je n’ai pas vu de rues inondées…. Pas la peine d’amener son parapluie, vous en trouverez sans soucis !
LES PHOTOS NUMERIQUES Un régal, tellement de choses à photographier ! Les gens aiment se faire photographier, surtout s’ils se voient sur l’écran digital par la suite. Aucun soucis pour transférer les photos sur CD, du moins dans les coins touristiques. J’ai gravé 2 CD, sans problèmes. (1500 K le CD, 1000 K si vous avez votre CD)
ALLONS-Y !
YANGON : J’ai aimé cette capitale qui ressemble à une grosse ville de province, malgré ces 7 millions d’âmes. Trottoirs défoncés encombrés de tea-shops ou étalage divers, façades décrépites, certaines avec de belles couleurs, héritage d’une époque coloniale révolue. Marchés improvisés dans des ruelles. Évidemment beaucoup de trafic à toute heure, tout cela est un peu fatiguant. Ajouter à cela, la pluie qui fait se déplier les parapluies rendant la circulation sur les trottoirs plus hasardeuse, remplissant peu à peu la chaussée…
SHWEDAGON PAGODA : évidemment LA chose à voir dans la capitale. J’ai passé quasiment une journée complète sur le site pour m’imprégner de l’ambiance. Et en ce dimanche il y en avait du monde ! La pagode dorée (60 tonnes d’or) et ses multiples pavillons, son esplanade de marbre, auxquels on accède par des escaliers majestueux est un véritable havre de paix, de sérénité, à dix mille lieux du capharnaüm de la ville, à l’image de la Grande mosquée de Delhi. L’avantage d’y rester un long moment c’est de la voir sous un beau soleil, puis sous un déluge de mousson ! Réfugié sous un des multiples pavillons à discuter et dessiner, je m’amuse à voir de véritables cascades se former le long de la montagne d’or…
PAYA CHAUKTAGYI : Enorme bouddha couché, un peu trop kitsch à mon goût, et surtout la vision est gâché par la structure métallique de l’énorme hangar qui l’héberge, dont il est impossible de faire abstraction !
PAYA NGATHAGYI : J’ai bien aimé ce lieu peu visité. Entrée majestueuse gardée par 2 énormes Chinthes (lions-dragons), monastère et puis un énorme bouddha assis, semblant regarder ses fidèles prosternés à ses pieds.
PAYA BOTATAUNG : trop kitsch, étonnant toutefois ces murs recouverts de fragments de miroirs, on passe d’un pièce à l’autre et on se retrouve au point de départ, sans avoir l’impression de tourner en rond, astucieux !
PAYA SULE : son originalité vient du fait qu’elle sert de rond-point, étonnant pour un édifice de 2500 ans ! Attention, le carrelage mouillé ça glisse !!
MANDALAY : A priori, pas évident de se repérer dans cette ville où toutes les rues orthonormées semblent être identiques ! Heureusement, il y a la tour de l’horloge et la numérotation des rues. De nombreux rickshaws, motos et vélos. La concentration de pagodes au pied de la colline vaut le coup d’œil.
PAYA KUTODAW : étonnant avec ces 729 pavillons blancs, identiques, renfermant chacun une stèle de marbre écrite en pali (vieux birman), l’ensemble constituant un livre. Je vous avoue, j’ai pas tout lu ! Et encore, celle d’en face
MONASTERE SHWENANDAW : Super monastère tout en teck, de belles sculptures.
MANDALAY HILL : le nombre de marche est impressionnant ! heureusement à mi-hauteur, je m’attarde devant les œuvres d’un peintre, ce qui permet de se reposer, car avec cette chaleur, l’ascension est assez hard. Déception au sommet de ne pas voir les centaines de pavillons des paya Kuthodaw et autres.
MONASTERE SHWE INN BIN : superbe ce monastère, plus tranquille que Shwenandaw et pourtant les bas-reliefs en teck sont magnifiques.
PAYA MAHAMUNI : J’ai bien aimé l’atmosphère de fête avec les nombreux croyants prosternés devant le bouddha boursouflé tellement il a reçu de feuilles d’or. Dommage je suis arrivé après la fermeture de l’accès au bouddha. Musique sympa. Et puis j’y suis retourné un soir, grâce à un thaï rencontré à la guest house, sus un petit abri circulaire, assister à une exhibition de Chinlon. 10 jours durant, les meilleurs de la spécialité s’offraient en spectacle à l’assemblé, majoritairement constitué de moine quand j’y suis allé. (Le Chilon, j’en parle plus loin…) Derrière la pagode, j’ai aimé me balader parmi les étals des tailleurs de pierre où de jeunes gens sculptent et polissent de nouveaux bouddhas.
INWA : La ballade en horse-car est agréable, dans cette campagne parsemée de sites anciens, vieux stupas et monastères, un avant-goût de Bagan, en plus vert. Magnifique monastère soutenu par ses 163 piliers de teck, en plus je tombe au moment de la classe dispensée aux jeunes moines et aux enfants pauvres du coin. Intéressant. Je rencontre un jeune couple de Mandalay qui m’invite à boire un jus de sucre de canne, vraiment sympa. Si je ne partais pas le lendemain, ils m’invitaient chez eux.
AMARAPURA : PONT U-BEIN : évidemment l’attraction du coin, et c’est vrai qu’il en jette. Ce pont qui est en fait une passerelle ! La passerelle en teck la plus longue du monde. 1, 2 km. En cette période de mousson, je pensais voir le niveau de l’eau bien plus haut ! En fait, la passerelle surplombe l’eau sur la moitié du parcours environ. Beaucoup de monde s’y ballade, beaucoup de moines qui rejoignent leur monastère sur les 2 rives. Au bout du pont, je passe un long moment à jouer avec un guitariste (Hotel California en birman, ça déchire !), du coup je zappe les monastères, belle ballade au pied du pont parmi les arbres morts au bord de l’eau.
HPO WIN DAUNG : L’accès n’est pas évident (voir ci-dessus) mais la visite vaut la chandelle. Imaginez, près de 500 grottes creusées dans des falaises, au milieu de la verdure. Chaque sanctuaire recelant des bouddhas et des fresques superbes aux couleurs extrêmement bien conservées (du XIV au XVIIIe). De nombreux singes ont investi le site, peu respectueux des bouddhas qui sont leur terrain de jeu. Quelques fresques vraiment magnifiques et on peut en profiter grâce à l’éclairage naturel. Même si je m’attendais à un site moins aménagé, plus noyé dans la végétation, l’ensemble est superbe. Je regrette de ne pas avoir exploré les grottes moins visitées mais notre jeune guide, très charmante, nous a évidemment montré les plus remarquables. Non loin de là, dans la campagne, des milliers de bouddhas, dont un debout en construction de 167 m, juste derrière un couché de 90 m ! Et une pagode kitshissime, mais qui vaut le coup d’œil : la paya Thanboday avec ses quelques 600.000 bouddhas !
BAGAN Comment vous en parler en si peu de lignes… ? Bagan, c’est avant tout une ambiance, pédaler au milieu de toutes ces pagodes qui émergent de l’horizon partout où on regarde… j’ai réellement adoré ce lieu magique. Je ne vais pas vous citer toutes les pagodes visitées, juste un coup de cœur pour la Buledi, j’y suis revenu pour le lever et le coucher du soleil, j’y étais seul contrairement aux autres pagodes. Il faut un peu de temps pour profiter de cette ambiance particulière, pour moi ce sera 5 jours passés dans ce musée à ciel ouvert avec des petits plaisirs comme : Observer le gars labourer son champ avec les bœufs au pied de ces géants de brique, pédaler dans ces chemins ensablés, s’arrêter regarder les jeunes travaillant la laque, en inviter une partie à boire un coup à la sortie de leur boulot, observer d’autres jeunes peindre habilement sur le sable collé sur du tissus, jouer à mon tour à l’artiste, s’amuser à repérer de chaque plateforme atteinte les pagodes visitées et celles à visiter, terminer la journée là où elle avait commencée : au sommet d’une de ces pagodes pour voir peu à peu ce décor prendre vie ou disparaître…et puis bien sûr, rencontrer ces birmans ou birmanes toujours souriants, honorer leurs invitations si appréciables…. Que du bonheur quoi !
MONT POPA : Le site est remarquable et avec le peu de visiteurs à cette saison, la visite valait la peine. Même si j’ai eu quelque peu du mal à monter les quelque 800 marches sur une patte ! (Faute à une douleur sous le pied gauche…) Rencontre sympa avec 2 moines sur place, visite en compagnie des amis rencontrés sur le bateau, agréable donc. Et puis les arrêts en route, étaient sympas : nous croisons des jeunes paysannes dans un champ d’arachide, des ramasseurs de sucre de palme, qui grimpent aux palmiers, un zébu fait la noria pour presser les cacahuètes et en tirer l’huile, nous découvrons une petite école dans un des villages traversés.
KALAW Agréable petite ville de montagne, je n’en ai pas vu grand chose en fait car je suis parti en Trek, juste une petite ballade au monastère qui surplombe la ville, l’occasion de soulager sur quelques mètres une jeune porteuse d’eau (quel poids énorme !), de voir de jeunes footeux jouer au milieu des pins… Trek de 2 jours génial, seul avec une jeune guide de 23 ans, Khan-ew. Du coup tous les repas et les moments dans les villages se font en famille. Beaux paysages de collines, de nombreux pins, plantations diverses, beaucoup de thé, et puis bien sûr de nombreuses rizières. Quelques terrasses légères mais le plus souvent les rizières sont au fond des vallées. Ethnies Pa-laung, Danu et Pao découvertes lors des arrêts dans les villages pour manger et dormir, de beaux moments d’échange. Chouette moment aussi parmi les gamins du village baignant leurs buffles en soirée, belles crises de rires. Un regret de ne pas être parti plus de 2 jours…
INLE Site incontournable avec une ambiance vraiment particulière bien agréable en fin de séjour. J’ai passé 3 jours au total sur le site. Tour du lac en bateau sur une journée, incontournable. En compagnie d’une charmante chinoise et sa maman et leur ami moine rencontré l’été dernier. Pour nous ce fut une journée pluvieuse, qui enlève un peu de magie au site, mais nous avons passé pas mal de temps à croquer tous en choeur, chacun concentré sur son carnet, comme dans cet atelier de tissage. Cela a créé des beaux liens avec les ouvrières. Coup de cœur pour INDEIN, surtout en cette fin de journée, nous étions les seuls sur le site. Vraiment intéressant de visiter des lieux religieux avec un ami moine. A cause des croquis nous sommes rentrés à la nuit tombée, nous n’étions pas très fier de retraverser le lac dans le noir, sans éclairage aucun ! A faire absolument : une balade en canoë, j’avais lu qu’il était plus intéressant de le faire en dehors de NYAUNGSHWE, j’ai donc pris un motor boat jusqu’à un village du lac puis de là on est parti en canoë. Naviguer ainsi au raz de l’eau, parmi les jardins de tomates flottants, les maisons de bambou sur pilotis, croiser les autres pirogues, sans bruit, cela change tout ! Ce fut une super journée, le conducteur est passé prendre sa femme et son bébé qu’on a laissé chez des amis dans une petite fabrique familiale de cheroot, puis on est parti en pirogue, à la rame. Un des gars ramait de temps en temps avec le pied, c’est leur spécificité à ces Inthas. Pour faire un croquis d’une maison de bambou, j’ai demandé à ce qu’on accoste dans une de ces maisons perdues au milieu du lac. Evidement, super accueil, le bouche à oreille aidant, la maison s’est remplie de curieux de plus en plus nombreux… génial ! encore une fois, vive le dessin…. Le 3eme jour fut bien chouette aussi, juste un allez retour le matin pour voir le marché de KYAUK DAING, où nous sommes restés un long moment. Sur le chemin du retour, nous avons aidé les femmes à porter leur balancier jusqu’à leur pirogue, pas léger ! L’après-midi, visite de Nyangshwe, le monastère aux fenêtres ovales où encore grâce au croquis j’aurais un bon contact avec les moines. Et il y avait de quoi passer encore de nombreux jours atour du lac… plein de balades à faire.
ENTRÉE DES SITES :
YANGON Paya Swedagon : 5 $ J’ai rencontré des voyageurs qui ont réussi à ne pas les payer, en passant par les escaliers encombrés de livres sur la gauche de l’escalier sud. A condition de s’y rendre avant de passer devant le guichet ! J’y suis retourné le dernier soir et essayé de ne pas payer avec une Italienne, résultat, on s’est fait repérer. J’ai essayé de négocier vu l’heure tardive, le fait que j’avais déjà visité… rien à faire ils ne sont pas là pour discuter, faut payer c’est tout ! L’italienne m’a gentiment donné 4 $ pour que je puisse y aller, (j’avais déjà écumer mes derniers deniers !) et quand le gars m’as vu plus tard sur la plateforme il pensait que j’avais resquillé et s’apprêtais à me faire passer un mauvais quart d’heure. Là j’ai senti que ça pouvait ne pas etre rigolo…
MANDALAY : J’en ai croisé aussi qui n’avait pas payé le billet de 10 $, pourtant il est demandé à toutes les pagodes ! Idem pour BAGAN, je ne vois pas comment on peut l’inviter pourtant.
Vous comprendrez qu’il ne s’agit pas seulement de resquiller pour économiser quelques $, c’est surtout pour éviter de les donner au Gouvernement. Bon, j’ai pas été tres efficace sur ce coup là moi… mais apparemment il y a moyen !
CUISINE La cuisine Birmane sans être exceptionnelle, n’est pas mauvaise. On peut lui reprocher d’être souvent grasse. Les currys baignent dans l’huile. On commande un curry et on se retrouve avec une dizaine de plats, soupe comprise. Le pays étant au carrefour entre les 3 gros pays que sont la Chine, l’Inde et la Thaïlande, on trouve quasiment partout la cuisine de l’un ou l’autre et souvent les trois. Et j’avoue qu’il est tentant de le la préférer à la cuisine bamar. La cuisine SHAN est la meilleure cuisine Birmane que j’ai mangé. Les mangues sont excellentes et j’ai même apprécié la papaye pour la 1ere fois !
Mes meilleurs repas : le repas cuisiné par la femme de Kausyama à Mandalay. le dinner dans le village Danu lors du trek « menu Shan » au FLOWER à Kalaw les bons petits plats chez QUENN INN à NYANGSHWE le Thali vég à l’AROMA à Bagan (Super adresse, super resto indien, accueil sympa !) un « fish green curry » au resto thaï à Yangon les bons petits plats de la femme de Gérard à Yangon.
LA LANGUE Le birman est pas évident à proncer, c'est une langue tonale où il faut être précis sur l'intonation, l'accent. Même les noms de lieux pourtant connus, sont à proncer correctement pour etre compris. Comme d'habitude, les gens sont ravi d'entendre votre birman même approximatif. Une phrase bien apprécié en dehors des clasiques thchezoutinbade et mingalaba : "twe yada wanta bade" (à dire avec l'accent bien sûr) signifie : content de vous rencontrer. L'écriture est superbe, toute ronde. I est utile aussi d'apprendre à lire les chiffres, pour le bus par exemple !
J’AI AIMÉ : les GENS : toujours souriants, prêts à discuter, vraiment très agréables. Les BIRMANES, très mignonnes et charmantes. Elles m’ont semblé bien mieux loties que leurs voisines indiennes, elles partagent beaucoup de choses avec les hommes, la mixité est importante dans le pays. Le LUNGYI : agréable de voir quasiment tous les hommes et femmes porter ce vêtement traditionnel, en ville ou en campagne, celui des femmes est souvent très beau, celui des hommes est à carreaux, de couleurs variées. La plus fréquente étant le mauve. Très agréable à porter, c’est le 1er pays où j’adopte le costume local. Le TANAKA : ce bois qui une fois trempé donne cette poudre jaune avec laquelle les Birmanes et les enfants se badigeonnent le visage, autant de motifs possibles. Le CHINLON, (variante du Takraw thaï), se joue principalement en équipe de 6, en cercle, il s’agit de se faire passer la balle en jonglant, sans qu’elle touche par terre. Le Chinlon est une balle de bambou tressé, bien plus petite qu’un ballon de foot. Il faut voir avec quelle agilité ils jonglent avec pieds, talon, genoux, tête, enchaînant des sauts… Joli spectacle ! En fin d’après-midi les groupes se forment et les parties de Chinlon s’improvisent dans les rues. J’ai aimé me joindre à eux, pieds nus, relevant le lungyi entre les jambes pour en faire un short, comme eux… Pas si ridicule que ça le Phil, grâce à mes années foot dans ma jeunesse et mes nombreuses heures à jongler avec un ballon. Le BARBIER : après le rasage, hop une petite démonstration de Chinlon dans le salon ! puis en duo avec le père… épatant ! Les MARCHÉS : très animés, colorés, surtout vers Kalaw et Inle avec les femmes Pao et leur costume traditionnel. Les PAGODES : il vaut mieux aimer ça en venant ici, car des pagodes, on en voit !!! L’ECRITURE Birmane, si esthétique, toute en rondeur, mon carnet en est rempli ! La GUITARE : on trouve partout des jeunes qui gratouillent, particulièrement le soir, sur le bord des rues, on pourrait passer son temps à jouer avec eux. Comme ce jeune barbier rock’n Roll qui jouait avec ses potes (du Scorpions… en birman !), qui m’a invité spontanément et aussitôt tendu un verre de whisky. Les MOINES : rien à voir avec chez nous, puisque chaque Birman se doit d’être moine un jour pour un temps plus ou moins long, donc grand respect pour ces hommes. Belle allure avec leur robe aux couleurs chatoyantes, leur bol à aumône en laque noir. Les RENCONTRES : qui enrichissent toujours le voyage, locaux ou voyageurs. Le TOIT des PICK-UP surchargés ! Funny ! Tellement de choses en fait …
J’AI PAS AIMÉ : les MILITAIRES ET LE GOUVERNEMENT : Même je ne les ai pas vu, on sent leur influence en voyant l’état de délabrement et de sous-développement du pays. VOIR les TRAVAILLEURS sur les routes, casser les cailloux à la main, une vision d’un autre temps. Savoir l’impossibilité de dormir chez l’habitant, je trouve ça dingue tout de même ! La TOUR de béton, construite à Bagan par la fille d’un militaire pour mieux observer le site. Le KITSH : de certaines pagodes, des Nats au Mont Popa… Le « CLONAGE » de Bouddha : quand il est reproduit à l’identique en centaines, voire milliers d’exemplaires, alignés côte à côte, je trouve qu’il perd tout son sens. On es loin de l’hermite solitaire méditant contre l’arbre….plus proche de l’ « Attaque des clones » !
LE CARNET Mission accomplie, avec 9 carnets de 16 pages remplis sur place. Grande première : je les ai fait relier la veille de mon départ dans une toute petite échoppe de Yangon. Pas toujours facile de trouver le temps de le remplir, écrire malgré la fatigue et le sommeil après ces journées si remplies… Encore de nombreux témoignages, la plupart en birman. Et puis de nombreux dessins : croquis Noir & Blanc et aquarelles, un joli portrait de moi-même réalisé par Xaowei mon amie chinoise. Le regret de ne pas avoir dessiné certaines choses, j’ai exceptionnellement laissé quelques pages vides pour les dessiner à mon retour (même si j’aime pas trop ça). Si tout se passe bien on le publiera l’an prochain. ….si Bouddha le veut bien !
Voilà je voulais faire court, mais….🤪
En espérant que ça vous donnera envie d’y aller, ou bien que vous revivrez un peu de votre voyage pour ceux qui y sont déjà allé !
Ce même résumé sera illustré de photos, croquis et film sur mon blog…et puis sur mon site bien sûr !
En attendant : voici quelques portraits, illustration du sourire des birmanes...
New York en décembre, de la folie? English translation pending
Hello tous !
Pr les 30 ans de mon ami je prépare un séjour à NY. L'objectif est de partir après son anniversaire, soit en plein mois de décembre. Je n'arrive pas du tt à me faire idée du tps à NY à cette période : peut-on se balader tte la journée ou c vraiment impossible (ou trop désagréable) vu le froid à cette période ? Qui connait ??? Vs me conseillez plutôt d'attendre 6 mois et partir à la douce saison en juin pr en profiter ou je reste sur décembre ?
Please help !!!
Pr les 30 ans de mon ami je prépare un séjour à NY. L'objectif est de partir après son anniversaire, soit en plein mois de décembre. Je n'arrive pas du tt à me faire idée du tps à NY à cette période : peut-on se balader tte la journée ou c vraiment impossible (ou trop désagréable) vu le froid à cette période ? Qui connait ??? Vs me conseillez plutôt d'attendre 6 mois et partir à la douce saison en juin pr en profiter ou je reste sur décembre ?
Please help !!!
Philippines: fêtes foraines et points de vente de beignets, gauffres... English translation pending
A tous les spécialistes sur les Philippines (malheureusement il n'y en a pas beaucoup sur ce forum), j'aurai une question à poser à celui qui pourrait me répondre:
Est ce que l'on trouve dans les fêtes foraines, dans les mall ou ailleurs des points de vente ou l'on vends des beignets, des gauffres, des crepes et de la barbe à papa ? si oui, pourriez vous m'indiquer ou sur Manille on peut les voir .
Est ce que quelqu'un aussi pourrait m'indiquer si on peux trouver sur Manille un endroit ou l' on peut acheter des appareils comme des machines pour faire les crèpes et les barbe à papa?
J'espère que quelqu'un pourra me renseigner et merci par avance.
Air France: espace Première NEV sur SIN-CDG English translation pending
Quelqu'un a-t-il essayé la Première NEV d'Air France sur un long secteur (>12h): mis à part le siège-lit, quelles sont les différences principales de service avec l'Espace Affaires. Est-il possible de dîner en vis-à-vis avec son compagnon de voyage, comme c'est le cas, par exemple, avec la First de BA?
Comme il s'agit de billets primes, la seule alternative est Malaysian, mais avec escale à KL. Et la dispo sur MH pour les membres de Flying Blue semble pour le moins très limitée (sinon inexistante).
Comme il s'agit de billets primes, la seule alternative est Malaysian, mais avec escale à KL. Et la dispo sur MH pour les membres de Flying Blue semble pour le moins très limitée (sinon inexistante).
Passer l'hiver en camping-car en Espagne English translation pending
bonjour
j'envisage passer cet hiver en espagne en camping car.
quelqu'un pourrait'il me dire:
quel température fait'il l'hiver en espagne?
quel endroit vers les plages le plus intéressant?
faut'il un visa?
la vie y est'elle chère?
voici quelques questions qui me viennent à l'esprit.merci de vos réponses et n'hésiter pas à compléter avec d'autres précisions et meme des liens je suis preneur de toutes informations.
merci à toutes et à tous😉
max24
Une semaine à New York à Noël English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
J'ai déjà papoté avec certains d'entre vous, mais je me présente un peu pour les autres :
Nous sommes un jeune couple marié et nous cherchions un lieu pour faire notre voyage de noces. Nous avions décidé Las Vegas dans un premier temps, mais il semble que New York soit plus "adapté" à nos contraintes : 1 semaine du 23/12/2006 au 30/12/2006 budget de 5000 euros maxi départ de Lyon
Et puis suite aux conseils des forumeurs : New York à Noël c'est particulier Et surtout, quelque chose qui me tient à coeur : marcher sur les traces d'une partie de ma famille qui est allée s'installer aux USA en 1905/1910 et qui est passée par Ellis Island.
Les questions du jour : Quel hôtel me recommanderiez vous ? Nous ne voulons pas un hôtel 5*, ni un hôtel miteux, nous cherchons un hôtel agréable pour un jeune couple et avec petit déjeuner minimum. Quelles sont les visites à ne pas rater et comment réserver ?
Et bien sûr tous les conseils sont les bienvenus ! J'ai déjà demandé de la documentation à l'office de tourisme, donc je pense qu'avec vos informations, nous pourrons faire un beau voyage de noces.
Je vous remercie par avance
Sèverine
J'ai déjà papoté avec certains d'entre vous, mais je me présente un peu pour les autres :
Nous sommes un jeune couple marié et nous cherchions un lieu pour faire notre voyage de noces. Nous avions décidé Las Vegas dans un premier temps, mais il semble que New York soit plus "adapté" à nos contraintes : 1 semaine du 23/12/2006 au 30/12/2006 budget de 5000 euros maxi départ de Lyon
Et puis suite aux conseils des forumeurs : New York à Noël c'est particulier Et surtout, quelque chose qui me tient à coeur : marcher sur les traces d'une partie de ma famille qui est allée s'installer aux USA en 1905/1910 et qui est passée par Ellis Island.
Les questions du jour : Quel hôtel me recommanderiez vous ? Nous ne voulons pas un hôtel 5*, ni un hôtel miteux, nous cherchons un hôtel agréable pour un jeune couple et avec petit déjeuner minimum. Quelles sont les visites à ne pas rater et comment réserver ?
Et bien sûr tous les conseils sont les bienvenus ! J'ai déjà demandé de la documentation à l'office de tourisme, donc je pense qu'avec vos informations, nous pourrons faire un beau voyage de noces.
Je vous remercie par avance
Sèverine
Mission accomplie au Jilin (Chine) English translation pending
Grâce à mon changement de travail, je me suis vu contraint et forcé en juillet 2006 de liquider mes jours de vacances et ai donc dû affronter la douloureuse épreuve de choisir une destination de voyage. Cette fois, j'avais envie de rester en Chine plutôt que de partir à l'Etranger, les joies et peines du voyage en Chine commençant à me manquer après environ un an d'abstinence. Le pays est vaste, et il y a encore de nombreuses provinces où je n'ai jamais mis les pieds. Le Sichuan est à la mode, tout le monde y va en ce moment. Une bonne raison pour ne pas y aller donc, bien que la région m'attire beaucoup. Le Shandong? Sans doute trop chaud. Le Tibet ou le Xinjiang? Trop grand, pas le temps de les visiter en seulement 8 jours. Et pourquoi pas le nord-est tiens, cette région que l'on appelait autrefois Mandchourie et divisée aujourd'hui en trois provinces? Parmi ces trois provinces, c'est celle du Jilin, la moins connue, que j'ai retenue, car: les températures y sont sûrement bien moins élevées qu'à Shanghai qui connaissait alors la canicule, il y a des montagnes, il y a une très longue frontière avec la Corée du Nord, il ne viendrait pas à l'idée de la plupart des gens de la visiter. Je devrais donc être à peu près tranquille.
Adjugé donc, j'ai acheté un billet aller-retour Shanghai-Changchun
Adjugé donc, j'ai acheté un billet aller-retour Shanghai-Changchun
Liban encore et toujours English translation pending
il y a des voyages qui tournent mal... actuellement il y a quelques milliers de ressortissants français et franco-libanais qui sont actuellement "en vacances" au Liban. Parmi eux ma belle soeur et sa famille dans la région de Tyr. Impossible de les contacter pour l'instant.
Des internautes se trouvant dans ce pays et cette région peuvent-ils nous donner des infos
sur la situation quotidienne en ce moment. Par ancance merci de vos interventions avant que ce merveilleux pays ne disparaîsse définitivement sous les tiraillements des uns et des autres...
Maroc-Mauritanie à vélo English translation pending
je compte traverser le maroc et la mauritanie a la fin de l'année en velo
quelqun connait -il la procedure a suivre pour ce genre de voyages
physiquement je suis en forme, mais je ne maitrise pas les demarches administratives
comment emmener mon velo, ou le louer, mais surtout comment faire voyager mon velo en avion
merci @++
Mésaventure en République Dominicaine: que la mienne serve à d'autres! English translation pending
Bonjour, je voudrais attirer votre attention sur un problème (d'arnaque) que j'ai eu lors de nos vacances fin avril début mai 2006 en République Dominicaine (hôtel Grand Paradise Bavarro amhsa marina) à Punta Cana. Après quelques jours à l'hôtel, nous avons été solicité par des rabatteurs employés à cet effet qui nous demande de leurs acccorder quelques instants pour un sondage sur notre séjour. En définitive nous sommes acceillis dans une salle à l'écart des autres touristes et une autre personne prend le relais et pendant 2 à 3 heures essaye de vous vendre un' Pack vacances révolutionnaire'. C'est à dire avec des prestations supérieures à notre séjour (via notre agence de voyage) mais 50% moins cher, avec chiffre à l'appui. Ce type de vacance devait nous permettre de voyager partout dans le monde à n'importe quelle date, plusieurs fois par an pour les mêmes conditions. Nous sommes méfiant, alors intervient une 3ème personne qui se présente comme le directeur du Club de vacances et nous fait une proposition beaucoup plus alléchantes, qu'il est le seule à pouvoir nous faire cette proposition, mais elle n'est valable que quelques heures et qu'il faut conclure le contrat rapidement avec le paiement. Après réflexion et fatigue d'être dans cette salle et bourrage de crâne nous acceptons ce contrat, avec visite des chambres spécifiques VIP. Nous devions régler 50% immédiat et le reste à payer sur 1 an par mensualité, au total 9800 dollars. Au niveau du paiement notre carte bancaire ne passait pas. Nous avons effectué un chèque en euros. A notre retour en France, nous devions attendre notre inscription auprès d'une société internationnale RCI afin d'obtenir un N° d'adhérent pour ces 37 semaines acquises. Nous l'avons obtenu non pas au bout de 16 semaines comme mentionné sur le contrat, mais au bout de 3 semaines. Et c'est à partir de là, que nous nous sommes rendus compte que pas de prestations supérieures, que l'on ne pouvait disposer que d'un seul voyage par an en République Dominicaine, sinon faire une demande d'échange, en espérant que cela est posible, le vol en avion devait nous revenir aux alentours de 1300 euros. Hors les vols que l'on nous propose pour 3 adultes et 1 enfant de moins de 12 ans s'élèvent aux environs de 5000 euros. Bref on découvre l'étendu des dégâts, surtout que lorsque l'on téléphone à l'hôtel en demandant le club de vacances on n'arrive plus à les avoirs. Et lorsque on arrive à les avoirs on nous fait attendre au téléphone ou de rappeler. Et ceci sur plusieurs semaines. Nous leurs avons envoyé différents mails dont j'ai gardé les traces, dont pour certains ils ont répondu. Après des recherches sur internet, nous nous sommes rendu compte que d'autres personnes s'étaient faites arnaquer sur le même principe et dans d'autre pays. Pour eux le contrat est respecté, et voir avec RCI pour le reste. Actuellement cette société 'OVAC opciones vacacionales' est situé à Saint Domingue et à des points dans différents hôtel du pays. Je ne vous embêterais pas plus longtemps à lire cette histoire qui est déja bien longue, mon bilan aujourd'hui : -de lourdes factures de téléphone ( divers appels vers la république) -perte de 4261 Euros -ne plus pouvoir emmener mes enfants en vacances cet été puisque ces escrocs sont partis avec mes économies Le but de mon message sur ce forum est d'avertir les prochains touristes via la république dominicaine de ne contracter aucun contrat dans cet hôtel via l'organisme VRC vacaciones qui pratique une sorte de timeshare mal fait dont certains sites déjà dénoncent. Dommage que je n'ai pas eu l'opportunité d'avoir ces renseignements avant. Il faut que ce genre de choses cessent car chaque jour des touristes de tout horizon se font piéger par ces escrocs qui n'hésitent pas à mettre des familles sur la paille. Je ne peux plus pour l'instant partir en vacances mais à ceux qui partent bonnes vacances et surtout soyez vigilant !
Retour d'une croisière sur le Costa Europa le 10 juin 2006 English translation pending
salut tout le monde,
nous avons fait avec ma femme notre lune de miel sur le costa europa le 10 juin 2006 avec pour escales naple, alexandrie, limassol, rhodes, athenes et olympie ...
c 'etait magnifique et le temps etait au rendez vous sauf à naples ou il pleuvait beaucoup...
question bateau:le costa europa est un bateau luxueux mais pas le plus beau de la flotte ...les cabines pont 4 et 5 hublot sont plus petites que les cabines pont 6 et 7 sans hublot !!!les cabines pont 8 et 9 avec fenetres sont tres spatieuses avec une baignoire ...une tele 51 cms dans chaque cabine avec 2 chaines françaises (tv5 et 1 chaine info), un seche cheveux pour les dames !! (pas la peine de prendre le votre surtout que nous sommes sur le bateau en 110v donc ça seche 2x plus lentement !!), un coffre fort pour vos economies et votre camescope-appareil photo)......les chambres sont nettoyées 2x par jour !! avec serviettes propres a chaque fois... les femmes de chambres parlent peu français mais sont tres gentilles !le fer à repasser n 'est pas autoriser donc prevoyez de repasser vos affaires à l avance ou alors il y a un service blanchisserie un peu cher (4 euros la chemise ...)vous verrez mais le "TODAY" est le journal incontournable à lire le soir dans votre lit pour tout ce qui va se passer le lendemain...environ 2 jours pour vous retrouver dans le bateau !! 11 ponts (le 8eme est là ou tout se situe sauf pont 4 ou il y a le restaurant)pour le resto:1er ou 2eme service peut importe car chaque soir il y a un spectacle 2x par soir suivant les services(les spectacles sont de toutes beautés donc prenez le temps d'y aller)... le menu est different chaque soir mais delicieux et tres tres varié !!! 2 serveurs à votre service et restent les memes durant votre croisiere... 3 repas de gala avec tenue cocktail recommandées..Si vous ne voulez pas aller au resto pas de probleme car les buffets sont ouverts tot et l on y mange bien aussi (attention aux kilos car toute la nourriture est a volonté !!)3 bars avec ambiances variés (mon prédéré reste le DELO bar pour son coté feutré avec un mega pianiste mais les consommations sont chéres:whisky cola 7 euros, jus de fruits 5 euros café 1.30 euros ...)il faut se lever tot pour avoir un transat devant la piscine !!! et il y a toujours la queue pour les jaccuzi ...
les astuces:prendre une bouteille apéro au dutty free de naples ou de grece avec boissons non alcoolisés et les laisser dans la chambre:on a prit l apéro dans la chambre de copains connu sur le bateau !! de belles economies au prix de l apéro sur le bateau... pour les crackers pas de panique : demandez du fromage au restaurant et prenez les sachets de crackers !!! si vous etes fumeurs prenez des cigarettes avec vous et attendez les dutty free au port en grece !!! cartouche à partir de 10 euros pour des marques connus !! ne vous laissez pas avoir par les offres du bateau car encore trop cheres par rapport au dutty free de grece.pour vos souvenirs de grece attendez RHODES... vous n avez pas besoin d excusions pour cette magnifique ville medievale ... faites du shopping la-bas les prix sont allucinants (visitez plusieurs boutiques car plus on s 'eloigne moins c'est cher !!)en egypte prenez absolument l excursion la plus chere (pyramide avec 4x4)... prenez avec vous des stylos et des chewing gum que vous donnerez en guise de bakchich...ne vous laissez pas avoir par les preneurs de photos au bord des pyramides car ils vous demanderons de l argent...si vous voulez du sable pas de probleme : emportez un sac plastique et servez vous ... attendez le temple de saqquarah pour prendre vos cartes postales (30+timbres pour 1 euros !!!) .. les vendeurs sont facilement amadouables donc MARCHANDEZ !pour poster vos lettres ne le faites pas a bord du bateau car exessivement cher ... attendez d'etre à terre au dutty free du coin.
bon je pourrai en dire plus mais mes doigts se fatiguent !!! si vous voulez en savoir plus posez vos questions ça ira plus vite et surtout BONNE FUTURE CROISIERE A VOUS TOUS😉
question bateau:le costa europa est un bateau luxueux mais pas le plus beau de la flotte ...les cabines pont 4 et 5 hublot sont plus petites que les cabines pont 6 et 7 sans hublot !!!les cabines pont 8 et 9 avec fenetres sont tres spatieuses avec une baignoire ...une tele 51 cms dans chaque cabine avec 2 chaines françaises (tv5 et 1 chaine info), un seche cheveux pour les dames !! (pas la peine de prendre le votre surtout que nous sommes sur le bateau en 110v donc ça seche 2x plus lentement !!), un coffre fort pour vos economies et votre camescope-appareil photo)......les chambres sont nettoyées 2x par jour !! avec serviettes propres a chaque fois... les femmes de chambres parlent peu français mais sont tres gentilles !le fer à repasser n 'est pas autoriser donc prevoyez de repasser vos affaires à l avance ou alors il y a un service blanchisserie un peu cher (4 euros la chemise ...)vous verrez mais le "TODAY" est le journal incontournable à lire le soir dans votre lit pour tout ce qui va se passer le lendemain...environ 2 jours pour vous retrouver dans le bateau !! 11 ponts (le 8eme est là ou tout se situe sauf pont 4 ou il y a le restaurant)pour le resto:1er ou 2eme service peut importe car chaque soir il y a un spectacle 2x par soir suivant les services(les spectacles sont de toutes beautés donc prenez le temps d'y aller)... le menu est different chaque soir mais delicieux et tres tres varié !!! 2 serveurs à votre service et restent les memes durant votre croisiere... 3 repas de gala avec tenue cocktail recommandées..Si vous ne voulez pas aller au resto pas de probleme car les buffets sont ouverts tot et l on y mange bien aussi (attention aux kilos car toute la nourriture est a volonté !!)3 bars avec ambiances variés (mon prédéré reste le DELO bar pour son coté feutré avec un mega pianiste mais les consommations sont chéres:whisky cola 7 euros, jus de fruits 5 euros café 1.30 euros ...)il faut se lever tot pour avoir un transat devant la piscine !!! et il y a toujours la queue pour les jaccuzi ...
les astuces:prendre une bouteille apéro au dutty free de naples ou de grece avec boissons non alcoolisés et les laisser dans la chambre:on a prit l apéro dans la chambre de copains connu sur le bateau !! de belles economies au prix de l apéro sur le bateau... pour les crackers pas de panique : demandez du fromage au restaurant et prenez les sachets de crackers !!! si vous etes fumeurs prenez des cigarettes avec vous et attendez les dutty free au port en grece !!! cartouche à partir de 10 euros pour des marques connus !! ne vous laissez pas avoir par les offres du bateau car encore trop cheres par rapport au dutty free de grece.pour vos souvenirs de grece attendez RHODES... vous n avez pas besoin d excusions pour cette magnifique ville medievale ... faites du shopping la-bas les prix sont allucinants (visitez plusieurs boutiques car plus on s 'eloigne moins c'est cher !!)en egypte prenez absolument l excursion la plus chere (pyramide avec 4x4)... prenez avec vous des stylos et des chewing gum que vous donnerez en guise de bakchich...ne vous laissez pas avoir par les preneurs de photos au bord des pyramides car ils vous demanderons de l argent...si vous voulez du sable pas de probleme : emportez un sac plastique et servez vous ... attendez le temple de saqquarah pour prendre vos cartes postales (30+timbres pour 1 euros !!!) .. les vendeurs sont facilement amadouables donc MARCHANDEZ !pour poster vos lettres ne le faites pas a bord du bateau car exessivement cher ... attendez d'etre à terre au dutty free du coin.
bon je pourrai en dire plus mais mes doigts se fatiguent !!! si vous voulez en savoir plus posez vos questions ça ira plus vite et surtout BONNE FUTURE CROISIERE A VOUS TOUS😉
Obésité à bord de l'avion English translation pending
Bonsoirtous le monde,
J'ai entendu pas mal de fois que les personnes etant obeses devaient reserver deuxsieges a la place d'un commenormale, celapour le confort des autres passagers.
Seulement, combien de kilos doit-on peser pour en arriver la ? Pouvez vous me donner plus d'informtions?
Merci beaucoup!!!
Seulement, combien de kilos doit-on peser pour en arriver la ? Pouvez vous me donner plus d'informtions?
Merci beaucoup!!!
Nouveau jeu: jeu de piste à la découverte de la Vienne English translation pending
Bonjour à tous,
je me suis amusée a vous faire un jeu de piste a travers la Vienne ce parcours comprend 10 etages, aujourd'hui vous devrez trouver plusieurs villages ou sites, nous sommes donc a l'etape un, vous pouvez poster des demandes plus precises en ligne mais ne pas reveler les villages pour que tout le monde puisse jouer un peu, je laisserai quelques jours afin de preparer la deuxieme etape et vous laissez le temps de tout chercher revelez moi le nom des differents sites en message prive bonnes recherches je ferai un classement des joueurs en fin de jeu 😛
Nous sommes dans le Sud de la VIenne à la recherche d'un village dont le nom antique était Carrofum, ce village fut tres important au Moyen-Age gràce à son abbaye vendue comme lot national puis ayant termine comme carriere de pierres.Ce village fut rayonnant gràce à celle-ci et fut capitale de la Basse Marche jusqu'à la fin du Xii iè siècle.l'Abbaye attirait par ses reliques au nombre de 70 et se trouvait sur la route de saint jacques de Compostelle, elle compta jusqu'à 213 filiales puis la guerre de 100 ans entama son déclin, celui-ci s'accèlera sous Louis XI pour ne compter plus que 3 moins en 1790. La tour dite de Charlemagne que vous pourrez voir en photo 2 est la fierte du village et le seul reste visible attestant de cette abbaye qui a rayonne durant plusieurs siècles. Pour découvrir ce premier village, je vous joins 4 photos, une maquette de l'abbaye, une photo des restes actuelles de l'abbaye, le blason du village ainsi que la porte du village.
Notre étape nous mènes maintenant vers une autre commune, baignée par la Charente, cette cité est une cité commerçante depuis l'antiquité.L'agglomeration s'etend autour de l'eglise saint-nicolas chef d'oeuvre roman du XIIiè, c'est une façade dite saintongeaise rectangulaire sur deux étages et trois arcadeslimités par deux clochetons. Sa façade comporte des vierges sculptees folles et des vierges sculptees sages. Cette ville regorge de vieux logis et de vieux hôtels particuliers dèmontrant le siège d'une sénèchaussèe importante ( sous l'ancien régime), on peut notamment citer l'hôtel de la Prévôtè. Cette ville avait aussi son château attesté des 1010-1020, sous l'appelation castrum sicriacum, il fut enrichi par les comtes de La Marche. La ville avait des fortifications dont la TOUR du Pigeonnier est le seul reste, son nom vient du fait, qu'elle a était remploye en pigeonnier par la suite. Pour cette étape vous disposez de la photo 5 ou l'on voit l'eglise et de la photo 6 ou l'on voit la tour du Pigeonnier.
Abordons une toute autre découverte, il s'agit d'un parc animalier unique en Europe, il n'y a pas de photo pour cette étape, seul l'indice dans la brume vous eclairera.....
le QUatrieme village de cette première étape, abrite un chateau medieval du XIII possédé par la famille de Rancon, Geoffroy IV choisi le parti du roi en 1241-1242lors de la révolte des seigneurs aquitains et poitevins.Puis, il fut assiege par le Duc de Berry puis par le Prince Noir, qui y tint captif Jean le Bon en 1356, il fut ensuite repris aux anglais par Du Guesclin.Ce chateau ne sera ruiné qu'au XIXiè, il avait été classé Monuments Historiques par Prosper Mérimée mais cela n'empecha pas sa transformation en carriere de pierres. Dans cette commune, on trouve aussi le chateau de la roche du XVI. Pour cette étape, vous disposez des photos 7 et 8 ou l'on voit les restes du chateau et l'eglise.
Le cinquieme village de l'etape comprend une église appellée église Notre Dame, c'est en fait l'ancienne chapelle du chateau, qui avait incorporé des fortifications. Elle conserve donc des murs et une tour défensive du XIv iè qui permettait l'accès au clocher. Il y avait deux tours imposantes qui défendaient l'unique accès au chateau. Dans ce village habitait dès le néolithique, on trouve aussi les restes d'une vaste nécropole datait de 3000 ans avant J-C, qui comprenait 1000 tombes. Le bourg s'appellait alors Castrum Achardi. Des restes de cette nécropole nous pouvons seulement voir le Dolmen D'arlait. Pour cette commune, vous disposez de 2 photos, la photo 9 montre les deux tours imposantes defendant l'acces au chateau, la photo 10 montre le dolmen.
la Derniere ville à trouver de cette premiere etape, se situe aux confluents de trois rivieres, l'église de cette ville, fut construite là ou saint georges atterit suite à un bond prodigieux depuis les coteaux de Frontable.Cette église a été reconstruite sur un édifice antérieur du XII iè, son clocher date du XIVie et elle est de style gothique angevin. l'anecdote de cette ville est le passage de Ravaillac qui déclara avoir eu une vision dans l'église qui lui disait d'aller tuer Henri IV à la suite de quoi il s'empara d'un couteau dans l'auberge du village et alla à Paris afin de réaliser son méfait.
Cette première étape s'achève donc ici, une fois que vous avez trouve les villages je vous enverrai la suite Surtout n'oubliez pas en message prive
gallia Cette ville comptait elle aussi un chateau.
je me suis amusée a vous faire un jeu de piste a travers la Vienne ce parcours comprend 10 etages, aujourd'hui vous devrez trouver plusieurs villages ou sites, nous sommes donc a l'etape un, vous pouvez poster des demandes plus precises en ligne mais ne pas reveler les villages pour que tout le monde puisse jouer un peu, je laisserai quelques jours afin de preparer la deuxieme etape et vous laissez le temps de tout chercher revelez moi le nom des differents sites en message prive bonnes recherches je ferai un classement des joueurs en fin de jeu 😛
Nous sommes dans le Sud de la VIenne à la recherche d'un village dont le nom antique était Carrofum, ce village fut tres important au Moyen-Age gràce à son abbaye vendue comme lot national puis ayant termine comme carriere de pierres.Ce village fut rayonnant gràce à celle-ci et fut capitale de la Basse Marche jusqu'à la fin du Xii iè siècle.l'Abbaye attirait par ses reliques au nombre de 70 et se trouvait sur la route de saint jacques de Compostelle, elle compta jusqu'à 213 filiales puis la guerre de 100 ans entama son déclin, celui-ci s'accèlera sous Louis XI pour ne compter plus que 3 moins en 1790. La tour dite de Charlemagne que vous pourrez voir en photo 2 est la fierte du village et le seul reste visible attestant de cette abbaye qui a rayonne durant plusieurs siècles. Pour découvrir ce premier village, je vous joins 4 photos, une maquette de l'abbaye, une photo des restes actuelles de l'abbaye, le blason du village ainsi que la porte du village.
Notre étape nous mènes maintenant vers une autre commune, baignée par la Charente, cette cité est une cité commerçante depuis l'antiquité.L'agglomeration s'etend autour de l'eglise saint-nicolas chef d'oeuvre roman du XIIiè, c'est une façade dite saintongeaise rectangulaire sur deux étages et trois arcadeslimités par deux clochetons. Sa façade comporte des vierges sculptees folles et des vierges sculptees sages. Cette ville regorge de vieux logis et de vieux hôtels particuliers dèmontrant le siège d'une sénèchaussèe importante ( sous l'ancien régime), on peut notamment citer l'hôtel de la Prévôtè. Cette ville avait aussi son château attesté des 1010-1020, sous l'appelation castrum sicriacum, il fut enrichi par les comtes de La Marche. La ville avait des fortifications dont la TOUR du Pigeonnier est le seul reste, son nom vient du fait, qu'elle a était remploye en pigeonnier par la suite. Pour cette étape vous disposez de la photo 5 ou l'on voit l'eglise et de la photo 6 ou l'on voit la tour du Pigeonnier.
Abordons une toute autre découverte, il s'agit d'un parc animalier unique en Europe, il n'y a pas de photo pour cette étape, seul l'indice dans la brume vous eclairera.....
le QUatrieme village de cette première étape, abrite un chateau medieval du XIII possédé par la famille de Rancon, Geoffroy IV choisi le parti du roi en 1241-1242lors de la révolte des seigneurs aquitains et poitevins.Puis, il fut assiege par le Duc de Berry puis par le Prince Noir, qui y tint captif Jean le Bon en 1356, il fut ensuite repris aux anglais par Du Guesclin.Ce chateau ne sera ruiné qu'au XIXiè, il avait été classé Monuments Historiques par Prosper Mérimée mais cela n'empecha pas sa transformation en carriere de pierres. Dans cette commune, on trouve aussi le chateau de la roche du XVI. Pour cette étape, vous disposez des photos 7 et 8 ou l'on voit les restes du chateau et l'eglise.
Le cinquieme village de l'etape comprend une église appellée église Notre Dame, c'est en fait l'ancienne chapelle du chateau, qui avait incorporé des fortifications. Elle conserve donc des murs et une tour défensive du XIv iè qui permettait l'accès au clocher. Il y avait deux tours imposantes qui défendaient l'unique accès au chateau. Dans ce village habitait dès le néolithique, on trouve aussi les restes d'une vaste nécropole datait de 3000 ans avant J-C, qui comprenait 1000 tombes. Le bourg s'appellait alors Castrum Achardi. Des restes de cette nécropole nous pouvons seulement voir le Dolmen D'arlait. Pour cette commune, vous disposez de 2 photos, la photo 9 montre les deux tours imposantes defendant l'acces au chateau, la photo 10 montre le dolmen.
la Derniere ville à trouver de cette premiere etape, se situe aux confluents de trois rivieres, l'église de cette ville, fut construite là ou saint georges atterit suite à un bond prodigieux depuis les coteaux de Frontable.Cette église a été reconstruite sur un édifice antérieur du XII iè, son clocher date du XIVie et elle est de style gothique angevin. l'anecdote de cette ville est le passage de Ravaillac qui déclara avoir eu une vision dans l'église qui lui disait d'aller tuer Henri IV à la suite de quoi il s'empara d'un couteau dans l'auberge du village et alla à Paris afin de réaliser son méfait.
Cette première étape s'achève donc ici, une fois que vous avez trouve les villages je vous enverrai la suite Surtout n'oubliez pas en message prive
gallia Cette ville comptait elle aussi un chateau.
Las Vegas: hôtel, sécurité et meilleurs mois pour visiter English translation pending
Bonjour,
Mon amie et moi préparons notre voyage à Las Vegas et j'aimerais savoir quels sont les meilleurs mois de l'année pour y aller? Nous aimerions avoir de la chaleur et belle température.
De plus, avez-vous des conseils pour deux filles dans la vingtaine? Est-ce sécuritaire se promener dans les rues, etc.?
Quels hôtels choisir (nous avons lu de bons commentaire sur le Mirage, Imperial palace et threasure....).
Pour les restos, j'ai lu qu'on pouvait aller manger pas trop cher dans tous les buffets des hôtels? Est-ce vrai? Ça vaut la peine?
Aussi, c'est certain que nous irons voir céline et le cirque du soleil.
J'attends vos réponses, commentaires et suggestions!
Merci de votre aide!
Mon amie et moi préparons notre voyage à Las Vegas et j'aimerais savoir quels sont les meilleurs mois de l'année pour y aller? Nous aimerions avoir de la chaleur et belle température.
De plus, avez-vous des conseils pour deux filles dans la vingtaine? Est-ce sécuritaire se promener dans les rues, etc.?
Quels hôtels choisir (nous avons lu de bons commentaire sur le Mirage, Imperial palace et threasure....).
Pour les restos, j'ai lu qu'on pouvait aller manger pas trop cher dans tous les buffets des hôtels? Est-ce vrai? Ça vaut la peine?
Aussi, c'est certain que nous irons voir céline et le cirque du soleil.
J'attends vos réponses, commentaires et suggestions!
Merci de votre aide!
Pique-nique à Paris - Champ de Mars - le dimanche 2 juillet 2006 English translation pending
Salut à tous,
Les beaux jours sont revenus sur la capitale et les pelouses des parcs et jardins parisiens n'attendent que nous pour une nouvelle rencontre placée sous le signe.....du voyage of course !😉
Instructions pour la journée ( mises à jour régulièrement dans ce post )
Pique-nique Paris le Dimanche 2 Juillet 12H30 au Champs de Mars. Métro Ecole Militaire, Dupleix, La Motte-Picquet, bus 80
Si vous êtes intéressés, inscrivez-vous sur ce post. Inutile de demander la permission, cette rencontre est ouverte à tous, pourvu que chacun apporte avec lui une dose de bonne humeur.
Le lieu exact du RDV sera précisé le Mercredi 28 Juin sur le post.
Thème : la pétanque par équipes de pays et que les meilleurs gagnent.😛
Les règles du jeu seront énoncées sur place. Les équipes seront constituées sur place également en fonction de .....bref....🙂
Que tou(te)s les boulistes se fassent connaître ici, notamment celles et ceux qui possèdent des jeux de pétanque ( les jeux en plastique sont formellement interdits ), qu'on ne se retrouve pas le bec dans l'eau le jour venu. Prévoir un mètre pour les tricheurs et un cochonnet fluo au cas où la partie s'éterniserait tard dans la nuit 😄( ça s'est déjà vu !😎 )
Je précise que rien n'est imposé, pour ceux qui n'oseraient pas affronter les filles à la pétanque, une sieste est toujours possible à l'ombre d'un arbuste en fleurs !
Pique-nique : chacun apporte une contribution, en fonction de ses moyens et de sa spécialité culinaire.
Cuisiniers du Dimanche, à vos fourneaux ! Les piètres cuisiniers pourront toujours pousser les portes de Mo..prix pour dévaliser le rayon boissons !
Afin que tout le monde n'amène pas les mêmes choses, on va lister qui amène quoi. C'est un peu scolaire j'en conviens mais super efficace au final !
Check list ( à compléter également sur le post ) Amuse-gueules : Salades : Charcuterie : Fromage éventuellement : Pain : Desserts : Boissons : Assiettes en plastique : Couverts en plastique : Verres en plastique : Sopalin : Nappes, plaids :
Je complèterai les infos manquantes sur ce fil de discussion au fur et à mesure.
Je remercie d'ores et déjà toutes celles et ceux qui vont faire vivre ce post jusqu'au 2 Juillet.
A très bientôt, venez nombreux !😉
Ailleurs😎
PS : si vous savez pas quoi faire les 24 et 25 Juin, une équipe parisienne de 20 personnes ( ABM + VF ) participe au rallye des marais. Venez encourager notre équipe pirate, nous vous serons reconnaissants !😏
Sinon, recherchons désespérément le capitaine Crochet 😐
PSS : une pensée énorme pour Simon, sur la route de la Transalpine, tu nous manques
Les beaux jours sont revenus sur la capitale et les pelouses des parcs et jardins parisiens n'attendent que nous pour une nouvelle rencontre placée sous le signe.....du voyage of course !😉
Instructions pour la journée ( mises à jour régulièrement dans ce post )
Pique-nique Paris le Dimanche 2 Juillet 12H30 au Champs de Mars. Métro Ecole Militaire, Dupleix, La Motte-Picquet, bus 80
Si vous êtes intéressés, inscrivez-vous sur ce post. Inutile de demander la permission, cette rencontre est ouverte à tous, pourvu que chacun apporte avec lui une dose de bonne humeur.
Le lieu exact du RDV sera précisé le Mercredi 28 Juin sur le post.
Thème : la pétanque par équipes de pays et que les meilleurs gagnent.😛
Les règles du jeu seront énoncées sur place. Les équipes seront constituées sur place également en fonction de .....bref....🙂
Que tou(te)s les boulistes se fassent connaître ici, notamment celles et ceux qui possèdent des jeux de pétanque ( les jeux en plastique sont formellement interdits ), qu'on ne se retrouve pas le bec dans l'eau le jour venu. Prévoir un mètre pour les tricheurs et un cochonnet fluo au cas où la partie s'éterniserait tard dans la nuit 😄( ça s'est déjà vu !😎 )
Je précise que rien n'est imposé, pour ceux qui n'oseraient pas affronter les filles à la pétanque, une sieste est toujours possible à l'ombre d'un arbuste en fleurs !

Pique-nique : chacun apporte une contribution, en fonction de ses moyens et de sa spécialité culinaire.
Cuisiniers du Dimanche, à vos fourneaux ! Les piètres cuisiniers pourront toujours pousser les portes de Mo..prix pour dévaliser le rayon boissons !
Afin que tout le monde n'amène pas les mêmes choses, on va lister qui amène quoi. C'est un peu scolaire j'en conviens mais super efficace au final !
Check list ( à compléter également sur le post ) Amuse-gueules : Salades : Charcuterie : Fromage éventuellement : Pain : Desserts : Boissons : Assiettes en plastique : Couverts en plastique : Verres en plastique : Sopalin : Nappes, plaids :
Je complèterai les infos manquantes sur ce fil de discussion au fur et à mesure.
Je remercie d'ores et déjà toutes celles et ceux qui vont faire vivre ce post jusqu'au 2 Juillet.
A très bientôt, venez nombreux !😉
Ailleurs😎
PS : si vous savez pas quoi faire les 24 et 25 Juin, une équipe parisienne de 20 personnes ( ABM + VF ) participe au rallye des marais. Venez encourager notre équipe pirate, nous vous serons reconnaissants !😏
Sinon, recherchons désespérément le capitaine Crochet 😐
PSS : une pensée énorme pour Simon, sur la route de la Transalpine, tu nous manques

Que de photos! (suite) English translation pending
Allo averibodi🙂
Suite ne nos tribulations planétaires à la poursuite des lieux photographiés🙂.
Où a été prise celle-ci ?
Bon jeu à tous.
Suite ne nos tribulations planétaires à la poursuite des lieux photographiés🙂.
Où a été prise celle-ci ?
Bon jeu à tous.
Coupe du monde de football: ambiances à travers le monde? English translation pending
Ami(e)s voyageurs, correspondants de tous les pays et amateurs de foot,
A l'occasion de cet évènement planétaire, pouvez-vous nous donner vos impressions et décrire l'ambiance depuis les différents endroits où vous vous trouvez actuellement sur la planète. Par exemple comment sont les rues de Buenos Aires ou à Trinidad et Tobago ce soir après la bonne performance de ces 2 équipes? Comment vit-on les matchs à Berlin, à Barcelone, en Dalmatie, dans les cafés d'Istanbul ou sous une yourte en Mongolie? Par avance merci de vos interventions et descriptions, de vos joies, pleurs et colères contre ce "foutu pénaltie sifflé à la 90è minute"!! du vécu dans votre coin, des fiestas actuelles et les plus belles à venir... Voilà à+, et pour ma part "Allez les bleus!!!"
A l'occasion de cet évènement planétaire, pouvez-vous nous donner vos impressions et décrire l'ambiance depuis les différents endroits où vous vous trouvez actuellement sur la planète. Par exemple comment sont les rues de Buenos Aires ou à Trinidad et Tobago ce soir après la bonne performance de ces 2 équipes? Comment vit-on les matchs à Berlin, à Barcelone, en Dalmatie, dans les cafés d'Istanbul ou sous une yourte en Mongolie? Par avance merci de vos interventions et descriptions, de vos joies, pleurs et colères contre ce "foutu pénaltie sifflé à la 90è minute"!! du vécu dans votre coin, des fiestas actuelles et les plus belles à venir... Voilà à+, et pour ma part "Allez les bleus!!!"
"K.O." de Cizia Zyke? English translation pending
"Le muay thaï est un sport de fou. Je ne vais pas beaucoup au cinéma, mais j'ai été révolté
un jour, lors d'un trajet en avion entre Hong Kong et Londres, en visionnant un Rocky.
Pour une fois, j'avais oublié mes somnifères et il n'y avait rien de mieux à faire que
regarder ces tristes images. Un danseur de claquettes gonflé aux haltères qui essayait
de faire passer ses trémoussements pour des gestes de combattant.
Je ne ferai pas comme ça. Si je combats à l'écran, ce ne sera qu'après une préparation
véritable, dans les conditions du réel. La boxe anglaise ayant été trop souvent magnifiée,
montrée ou souillée par les faiseurs de films, je me suis tourné vers la boxe thaï,
plus dure, plus sauvage et plus cruelle. Si je n'ai aucun respect pour les arts martiaux,
pour lesquels la technicité a remplacé l'envie de détruire, j'admire le muay thaï,
un peu à part en Asie, et pour lequel le but ultime est de tuer s'il le faut et non la
perfection abstraite d'un geste. Le muay thaï admet les coups de tibia et de genou,
les coups de coude et le manque de fair-play. La deuxième raison est que j'ai claqué en
plaisirs autour du monde l'argent de mes livres, en fêtant dignement leurs sorties et leurs
succès. Quatorze mois de célébration me laissent avec les poches vides, des valises sous
les yeux et un énorme surplus de graisse. J'ai, semble-t-il, définitivement perdu cette
silhouette de jeune homme qui séduisait tant les dames. Mes 107 kilos me font maintenant
ressembler à un placide bouddha. [...] "
Ceci un passage extrait du site web de cizia zyke. ( www.ciziazyke.com dans Aventure puis Asie du Sud-Est)
Quelqu'un connait ce roman intitulé " K.O " ?
Ceci un passage extrait du site web de cizia zyke. ( www.ciziazyke.com dans Aventure puis Asie du Sud-Est)
Quelqu'un connait ce roman intitulé " K.O " ?
Trajet Vietnam-Laos en bus? English translation pending
et encore un. :)
en pleine planification quoi!
cette fois ci j'aimerais bien savoir si qqun a fait la traversée Vietnam-Laos (depuis soit Hanoi, Sapa, ...le nord) en Bus pour me donner quelques impressions. Comment se passe ce 20hrs? de route? est-ce a déconseiller.... C'est pcq c tellement moins cher mais ça me semble si long... si vous l'avez fait, pouvez vous me dire si on peut booker ça avec un 4-5 jours de tours là bas depuis Hanoi ou estce mieux seulement le bus et une fois la bas, on book du laos.
et comme ça, est ce que les prix (hotel, tour, boufffe) au Laos sont en général comparable à ceux du Vietnam?
merci
david
cette fois ci j'aimerais bien savoir si qqun a fait la traversée Vietnam-Laos (depuis soit Hanoi, Sapa, ...le nord) en Bus pour me donner quelques impressions. Comment se passe ce 20hrs? de route? est-ce a déconseiller.... C'est pcq c tellement moins cher mais ça me semble si long... si vous l'avez fait, pouvez vous me dire si on peut booker ça avec un 4-5 jours de tours là bas depuis Hanoi ou estce mieux seulement le bus et une fois la bas, on book du laos.
et comme ça, est ce que les prix (hotel, tour, boufffe) au Laos sont en général comparable à ceux du Vietnam?
merci
david