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Fuengirola ou Benalmádena English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple de québecois dans la cinquantaine et nous irons en Espagne du 30 août au 16 sept. prochain. Nous prévoyons aller à la Costa Del Sol pendant 7 jours, et on hésite entre Benalmadena et Fuengirola. Nous avons besoin de conseils, on regarde les appartements et les hôtels et on ne se décide pas. Nous ne sommes pas très plage et nous n'allons pas dans les bars le nuit. Nous aimons être près des locaux, et on désire être près d'une gare (à une distance de marche). Est-ce que le quartier de Los Boliches ou près de constitution place à Fuengirola sont des bons endroits ?
Merci de nous conseiller!
Merci de nous conseiller!
Comment faire du fromage à partir du lait? English translation pending
bonjour ,
comme par hasard j'ai ajouté un peu de citron au lait chaud et j'ai eu un mélange du lait avec quantité considérable de Fromage !! pour info
comme par hasard j'ai ajouté un peu de citron au lait chaud et j'ai eu un mélange du lait avec quantité considérable de Fromage !! pour info
Croisière jaune en 4x4 au départ de Bruxelles ou Paris English translation pending
Bonjour ,
Gros défi, Je cherche quelqu'un qui serait prêt à m'accompagner pour refaire le trajet de la croisière jaune ? départ Bruxelles ou Paris
qui va relever ce défi ???
René
qui va relever ce défi ???
René
État de la piste de White Pocket? English translation pending
Bonjour,
Je voudrais savoir comment est actuellement la piste de White Poket , je l'ai fait l'année dernière avec un Hyundai Santa Fé AWD et a par le dernier km avec du sable très mou pas de difficulté. Cette année j'ai un Subaru outback AWD un peux moins haut que le Santa fé ou un Jeep Cherokee, avec des peux moins large
Bas de caisse a 29 cm et le pot d’échappement a + - 20 cm.
Autrement c'est une voiture neuve louée chez Hertz a LAX ,735$ pour 30, jours , avec radio SXM . mais ça n'a pas trop la pêche pour les dépassements. J'ai fait la piste de Schenbly Hill complètement défoncer par les 4x4 , j'en ait croisé une trentaine et pas terrible 2 h pour faire 20 km . Mais bon le hayon arrière est resté bloqué impossible d'ouvrir le coffre au bout de 2 jours , c'est Subaru France qui m'a dit de débrancher la batterie pour réinitialiser le système.


Taux de change et argent à prévoir en Iran English translation pending
Bonjour à tous,
Petit partage d’expérience: je suis actuellement en Iran pour quelques jours.
Le taux de change officiel que j’avais vu sur internet avant de partir etait de 1$ pour 45 000 rials ; en revanche j’ai changé mes dollars chez un commerçant pour 60 000 Rials pour 1$. Pour les euros, le commerçant n’était pas sûr du taux, je n’ai donc changé que des $ pour l’instant.
Pas simple de prévoir large et de prévoir la somme d’argent nécessaire en amont. Il suffit que vous montiez en gamme au niveau logement, que vous fassiez plus d’excursions que prévu, des restaurants plus cossues que la moyenne indiquée sur les différents guides ou des achats imprévus et vous voilà au delà du budget initial. Je vais essayer de voir demain si je trouve un commerçant qui accepterait un paiement en CB en échange de cash.
A tout hasard, si quelqu’un devait se rendre à Mashhad dans les jours à venir, je serai ravie de lui faire un virement bancaire contre du cash :- )
Itinéraire de 18 jours à Sulawesi English translation pending
Bonjour,
Nous partons en juillet pour l'île de Sulawesi. Jour 1: Arrivée à Manado, direction le parc de Tangkoko Jour 2: Découverte du parc (rando de 5h à 10h) puis départ Tomohon Jour 3/4/5: Tumbak (en espérant trouver un transport de nuit pour Gorontalo) Jour 6: transport ou Gorontalo, sortie requin baleine ? J7/8/9/10/11 (voir 12): Togians sûrement Malenge et une autre île à déterminer Jour 13: Ampana-Tentana Jour 14: Bus pour Rantepao mais voiture partagée si possible Jour 15/16/17: Pays toraja (villages et treks) Bus de nuit pour Makassar Jour 18: Vol makassar/ jakarta/ Paris
Quelques (nombreuses) questions :
Tomohon et sa région valent-ils un stop ou doit on allé direct à Tumbak? Quelle est la meilleure façon de rejoindre Gorontalo depuis Tumbak, existe t-il un bus de nuit ? La sortie requin baleine est elle toujours d'actualité? Quelle île choisir aux togians si on veut snorkeling et nature ? Est il facile de trouver une voiture partagée et plus précisément pour le trajet Tentena-Rantepao qui a l'air particulièrement éprouvant ? En pays toraja quels villages voir absolument et quel trek 2jours/1 nuit ? Existe-t-il un bus de nuit Rantepao-Makassar (j'ai plein d'infos dans l'autre sens mais pas vraiment de celui-ci) Les jours sont-ils bien répartis?
Merci à vous pour vos réponses et conseils
Salomé
Nous partons en juillet pour l'île de Sulawesi. Jour 1: Arrivée à Manado, direction le parc de Tangkoko Jour 2: Découverte du parc (rando de 5h à 10h) puis départ Tomohon Jour 3/4/5: Tumbak (en espérant trouver un transport de nuit pour Gorontalo) Jour 6: transport ou Gorontalo, sortie requin baleine ? J7/8/9/10/11 (voir 12): Togians sûrement Malenge et une autre île à déterminer Jour 13: Ampana-Tentana Jour 14: Bus pour Rantepao mais voiture partagée si possible Jour 15/16/17: Pays toraja (villages et treks) Bus de nuit pour Makassar Jour 18: Vol makassar/ jakarta/ Paris
Quelques (nombreuses) questions :
Tomohon et sa région valent-ils un stop ou doit on allé direct à Tumbak? Quelle est la meilleure façon de rejoindre Gorontalo depuis Tumbak, existe t-il un bus de nuit ? La sortie requin baleine est elle toujours d'actualité? Quelle île choisir aux togians si on veut snorkeling et nature ? Est il facile de trouver une voiture partagée et plus précisément pour le trajet Tentena-Rantepao qui a l'air particulièrement éprouvant ? En pays toraja quels villages voir absolument et quel trek 2jours/1 nuit ? Existe-t-il un bus de nuit Rantepao-Makassar (j'ai plein d'infos dans l'autre sens mais pas vraiment de celui-ci) Les jours sont-ils bien répartis?
Merci à vous pour vos réponses et conseils
Salomé
Hôtel familial à Marrakech pour le mois d'août English translation pending
Bonjour a tous
Je suis a la recherche d un hotel familiale a marrakech pour le mois d aout.
Avec tous les avis sur les differents sites on s y perds un peu.
Merci d avance pour vos reponses
Correspondance à Charles-de-Gaulle avec billets séparés Air France English translation pending
Bonjour à tous,
Novice en terme de voyage, j'aimerais obtenir des précisions concernant une histoire de correspondance.
Le 22/07, je reviendrai de Montréal à CDG à 8h30 (Vol AF347), et compte réserver le vol CDG-PGF de 9h50 (AF7690). Cependant, les billets de ces 2 vols seraient séparés, je souhaiterai donc savoir si j'ai moyen, au départ de Montréal, de faire étiqueter ma valise pour PGF? Le temps de correspondance à CDG (1h20) vous paraît-il correct (2E à 2G)?
Merci d'avance.
Novice en terme de voyage, j'aimerais obtenir des précisions concernant une histoire de correspondance.
Le 22/07, je reviendrai de Montréal à CDG à 8h30 (Vol AF347), et compte réserver le vol CDG-PGF de 9h50 (AF7690). Cependant, les billets de ces 2 vols seraient séparés, je souhaiterai donc savoir si j'ai moyen, au départ de Montréal, de faire étiqueter ma valise pour PGF? Le temps de correspondance à CDG (1h20) vous paraît-il correct (2E à 2G)?
Merci d'avance.
Escale de 12 heures à Montréal: quoi faire English translation pending
Bonjour,
J'ai pris un vol avec une escale de 12 heures à Montréal pendant le mois d'août prochain et j'aimerais bien en profiter pour avoir un petit aperçu ne serait-ce que rapide de la ville.
Je vous remercie de vos propositions. Cordialement
Je vous remercie de vos propositions. Cordialement
Du ciel à la jungle, voyage de royaume en royaume English translation pending
L'Afrique Australe est une addiction dont je ne suis pas certaine qu'on puisse guérir. Le meilleur des remèdes, y retourner, se faire un petit shoot de paysages magnifiques, de rencontres animalières extraordinaires, de braiis sous les étoiles au son de la faune sauvage, de lumière et de couleurs que seule cette région du monde peut offrir.
C'est cela et bien d'autres choses encore que nous avions aimé lors de nos précédents voyages, et qui nous ramènent inexorablement vers ce coin du monde à chaque fois que nous devons choisir une destination de voyage.
Pourtant cette année, pour de nombreuses raisons, ce voyage a failli ne pas avoir lieu. Et, moi qui prépare habituellement nos tribulations de nombreux mois à l'avance, ce n'est que début 2018 que je m'y attelle … pour un séjour entre le 19 avril et le 6 mai.
On est large 😉
Botswana, Zambie, Zimbabwe … 4 mois avant ce n'est pas possible. Namibie ? pourquoi pas.
Mais il y a un pays qui m'a toujours attirée, la faute à Voyajou et CarineNed qui en parlent si merveilleusement bien : le Lesotho. Et voilà, ni une ni deux, un itinéraire est bâti entre le Royaume dans le Ciel, le royaume d'un monarque plutôt autocratique, et le royaume des animaux.


Afrique Australe épisode 5, c'est parti ...
C'est cela et bien d'autres choses encore que nous avions aimé lors de nos précédents voyages, et qui nous ramènent inexorablement vers ce coin du monde à chaque fois que nous devons choisir une destination de voyage.
Pourtant cette année, pour de nombreuses raisons, ce voyage a failli ne pas avoir lieu. Et, moi qui prépare habituellement nos tribulations de nombreux mois à l'avance, ce n'est que début 2018 que je m'y attelle … pour un séjour entre le 19 avril et le 6 mai.
On est large 😉
Botswana, Zambie, Zimbabwe … 4 mois avant ce n'est pas possible. Namibie ? pourquoi pas.
Mais il y a un pays qui m'a toujours attirée, la faute à Voyajou et CarineNed qui en parlent si merveilleusement bien : le Lesotho. Et voilà, ni une ni deux, un itinéraire est bâti entre le Royaume dans le Ciel, le royaume d'un monarque plutôt autocratique, et le royaume des animaux.


Afrique Australe épisode 5, c'est parti ...
90 jours en vadrouille au Mexique English translation pending
Rosa Venus, papier-cul parfumé, reductor de velocidad et AVP (bref résumé d’un séjour de 90 jours au Mexique)
Si vous avez déjà séjourné au Mexique, alors vous connaissez les 3 premiers termes. Pour les nouveaux, voici une devinette : elle est présente dans presque toutes les chambres d’hôtel du pays, elle ne sent pas véritablement mauvais mais contrairement à ce qu’indique son nom, elle ne sent pas les roses non plus, et elle est vraiment toute menue… Si vous répondu qu’il s’agissait d’une prostituée, alors vous avez tort… Il s’agit d’une marque de savonnette omniprésente au Mexique!
Cherchez tant que vous voulez: du papier-cul parfumé on n’en trouve ni au Canada ni aux É-U, mais au Mexique, c’est la norme ! J’aurais préféré un bon vieux bidet, mais sentir bon du cul, c’est quand même une expérience à vivre… Bon, ben maintenant vous êtes au parfum…
Plus sérieusement, les installations sanitaires mexicaines sont délicates, et on est instamment invité à laisser le papier hygiénique utilisé dans une corbeille plutôt que dans la cuvette, de là le papier-cul parfumé. Pas certain de l’effet vraiment désiré, cependant… Un conseil: les chasses d’eaux sont souvent en plastique, alors allez-y avec lenteur et ménagement quand le levier sera actionné.
Les «reductor de velocidad» aussi connus sous l’appellation: tope est une bande d’asphalte + ou - haute et + ou - large qui barre une voie de circulation aussi bien en ville, qu’en campagne, et parfois même là où onles attend pas, mais alors là vraiment pas… Ils ont le pouvoir de se confondre parfaitement avec leur environnement, et souvent on les voit trop tard et c’est la crise de hoquet sévère pour la voiture et les passagers…
Avec eux, les voitures qui roulent trop vite font un sacré soubresaut, et même si l’immense majorité des automobilistes étrangers aimerait bien les voir disparaître, je crois dur comme fer qu’ils ont assurément sauvé la vie de millions de Mexicain(e)s.
Prenez (très, très bonne) note que les automobilistes mexicains conduisent comme des pieds, et roulent à tombeau ouvert pendant que les piétons patientent pendant de très longues minutes aux intersections et attendent que les cons sur 4 roues aient disparu AVANT de traverser la rue , même si le feu est vert pour eux aussi. J’ai plusieurs fois «forcé» la note, pcq le temps d’attente devenait ridicule, et je n’ai jamais été même frôlé par un automobiliste… Leçon pour les autochtones?
AVP n’est pas seulement le titre d’un film (particulièrement) moche de science-fiction, c’est un acronyme inventé par moi qui signifie : Amants des Vieilles Pierres. J’en suis un, et je l’assume, et si vous n’en êtes pas, vous le deviendrai à la fin de la lecture de ce récit de voyage.
Comment ne pas aimer profondément ce pays ? Si vous pensiez, à l’instar de l’actuel locataire de la Maison Blanche qui sera évincé sous peu pour cause de malpropreté intellectuelle, que le Mexique n’est qu’une extension géographique, politique et économique du Guatémala, qu’il est rempli de voleurs, de violeurs, et de narcos, eh bien! vous êtes dans l’erreur…
Ce pays est à la fois vibrant, moderne, et ressemble à s’y méprendre aux clichés véhiculés par le Net (fiesta continuelle, catholicisme exacerbé et joyeux bordel). Cependant, comme le renard, il demande à être apprivoisé. Une fois que vous aurez compris ses codes, ses non-dits, et que vous les aurez acceptés et digérés, vous y reviendrez encore et encore. Promis!
Tout débute et se termine à Mexico. J’ai profondément aimé détester cette… mégalopole, polluée, bruyante et surpeuplée. C’était écrit dans le ciel : quand on habite un village de moins de 1000 h, ça paraît à tous les niveaux. Comme le disent les habitants des petites collectivités: c’est juste trop «gros», trop… trop tout, quoi. Quand on roule pour aller visiter Teotihuacan, et que le paysage urbain ne change pas une miette jusqu’à la destination, 42 km plus loin c’est que cette mégalopole est vraiment tentaculaire.
Que diriez-vous d’un tour de bus pour la découvrir? Au zocalo (la grande place centrale de toutes les villes mexicaines), des bus touristiques vous proposent plusieurs circuits. Nous avons commis l’erreur d’y aller un jour de semaine. Grave erreur. La circulation est carrément infernale dans cette mégalopole. Le circuit jaune nous a conduit vers le périphérique sud, l’hôpital militaire et tout le tralala dans les environs, mais on est resté pris exactement 24 minutes sans avancer d’un poil à une occasion et 15 autres minutes à faire du surplace dans un autre secteur… Avec la chaleur, et le soleil qui tapait sur nos têtes = pas une bonne idée. Conseil: si vous voulez faire une visite guidée en bus, attendez le samedi ou le dimanche.
Nous avions réservé au «Mexico city Hostel» situé sur Republica de Brasil 11. Il s’agit d’un établissement bien tenu avec dortoirs et chambres privées à 2 ou 3 lits. Ne peut vous parler des dortoirs, car étions en chambres. Nous avions réservé par le Net sans appeler, les sites d’appréciation étant favorables, mais pas un mot sur les chambres qui donnent sur la rue, évidemment. Elle ne sont pas particulièrement bruyantes le jour, mais le soir venu, quand les rideaux de fer des boutiques tombent, les systèmes d’alarme se déclenchent à la moindre vibration et rugissent pour 5 minutes, minimum.
Laissez donc mononcle Marc vous donner l’heure juste. Chambres à l’étage : évitez la 233, 3 lits, car elle donne sur la rue (sur le site de l’Hostel, il s’agit de la photo qui montre 2 lits près l’un de l’autre alors que le troisième est juché plus haut sur une mezzanine). La 232 (sa voisine) est dortoir, et donne sur la rue également. Évitez ces 2 chambres comme la peste! La 237, 2 lits ne donne pas sur la rue, alors calme.
Les chambres suivantes sont au r-d-c. La 119, 3 lits est silencieuse, la 117 , 2 lits est silencieuse, et enfin la 114, 2 lits, est silencieuse. Les ventilos de la 119 et 117 sont réglés au max, et impossible de les ralentir si on les mets en marche… Je présume que la situation est la même dans toutes les chambres. Super pour faire sécher la lessive, cependant… Toutes les chambres qui ne donnent pas sur Republica de Brasil sont aveugles, mais possèdent des puits de lumière.
Si vous êtes en chambre le p-déj est gratuit, si vous êtes en dortoir, c’est 30 P (P majuscule = peso mexicano). Le p-déj en vaut la peine : fruit frais, yogourt mexicain, i-e d’une couleur ringarde, et beaucoup trop sucré, café (à l’eau), lait, pain grillé, et omelette ou œufs/fromage, confiture. Le tout à volonté. Ramassez vos plats et ustensiles, SVP, et oui, il démarre bien la journée.
Le sans fil (désolé, mais je n’utilise pas l’expression: wi-fi (autre pays, autres mœurs, n’est-ce pas…)) est rapide et on peut s’y fier. C’est surtout la réception qui est couverte ainsi que le «salon». Tout l’Hostel est très propre, n’oubliez pas de donner 20 P par jour à la femme de chambre, n’est-ce pas? Les femmes de chambres mexicaines travaillent fort pour peu. Un détail qui vaut son pesant d’or: les serviettes de bain ne sont pas fournies…
Je recommande le Mexico City H. sans hésiter surtout que la localisation est à une enjambée du zocalo. Vraiment, un super emplacement. Marché de fruits/légumes miel et bouffe mexicaine situé à 15 minutes à pied sur Republica de Venezuela (le bâtiment aux arches). Évitez à tout prix le «buffet china» situé juste en face de la porte d’entrée de l’Hostel. Un autre conseil de mononcle Marc : évitez TOUS les buffets chinois au Mexique… et ce même si vous en avez marre des tacos… Cette nourriture est carrément infecte…
Il y a aussi Mundo Joven, un hostel situé encore plus près du Zocalo/cathédrale sur une rue calme malgré la proximité du Zocalo. N’y avons pas demeurés, mais avons fait souvent affaire avec son agence de voyage pour réservations de billets d’avions et locations de voiture. En passant, n’avions rien réservé AVANT notre départ… Billets d’avions pour Chihuahua et Palenque et 3 réservations de voitures effectuées facilement rendus sur place, et pour avoir comparé les prix, Interjet (cie aérienne) arnaque sa clientèle étrangère. Un conseil : achetez une fois rendus sur place. Sur les 4 vols intérieurs, tous avaient au moins 20 % de sièges encore disponibles lors des vols. Seule la classe moyenne/haute voyage en avion, les «vrais» mexicains voyagent en bus.
Je nedevrais vraiment pas mentionner cet endroit, car il risque d’être envahi par une horde de gringos qui suivent de trop près les recommandations de mononcle Marc: le Café Tacuba sur la rue éponyme situé à 10 minutes à pieds de l’Hostel déjà mentionné. À un jet de pierre du métro Allende.
On se croirait dans les années ’60. L’uniforme, et surtout la coiffe des serveuses est impayable. On y mange bien, les portions sont (trop) généreuses, mais la raison pour y aller, c’est les musiciens… Habillés comme des troubadours du M-âge, ils jouent solides et les voix sont beaucoup plus que «juste bonnes». À l’honneur, des chants typico mexicains.
Les hispanophones chanteront avec eux, les autres seront ravis de voir les locaux fredonner des airs archi-connus du répertoire du pays.
Mon moment AVP, maintenant. Le templo mayor en vaut plus que la peine. Juchez-vous sur la promenade qui surplombe ses ruines pour voir de plus près les superpositions d’enceintes des différents règnes, époques. Promenez-vous dans ce labyrinthe, et revivez la grandeur passée de ce peuple à la fois cruel, en guerres perpétuelles, mais bâtisseurs du sublime.
Faut jeter un coup d’œil sur différentes maquettes et cartes présentes dans plusieurs musées de la ville, et qui ont essayé de reproduire ce à quoi pouvait ressembler Tenochtitlan avant l’arrivée des barbares, pour se rendre compte du degré de raffinement de cette civilisation. Et tout cela, en 2 siècles et des poussières seulement…
Si votre temps est compté (le temps n’est jamais compté pour un v-é-r-i-t-a-b-l-e AVP mais enfin…), concentrez-vous sur le musée adjacent qui est époustouflant. Malheureusement, trop souvent les musées (putain, pourquoi un e muet à un mot masculin??? Oh! Oh! , les vieux en vert avec l’épée, vous m’entendez?) associés à des sites archéologiques sont quelconques. Pas celui-ci, loin s’en faut…
Le musé d’anthropologie: quoi ajouter qui n’a pas encore été écrit par d’autres? Ils ont mis le paquet et n’ont pas manqué leur coup, c’est certain… Juste la vue de la cour intérieure peut donner une érection intellectuelle, alors c’est peu dire… On défile d’une salle à l’autre, et on va de beauté en beauté, Du magnifique au sublime. Merde, j’ai encore les larmes aux yeux… J’y retourne un jour, c’est certain…
N’oubliez pas de visiter les salles du premier étage, souvent ignorées. L’ethnologie est souvent négligée par rapport à l’anthropologie/archéologie. Costumes, musique, vie quotidienne, nourriture etc…
La visite du musée Soumaya m’a causé des ulcères… Je suis loin d’être muséologue, mais des musés d’art, j’en ai visité un grand nombre. L’architecture du musé est audacieuse, mais l’idée de me retrouver dans un immense bâtiment de + ou - 8 étages sans lumière naturelle est… étrange car aucune fenêtre ni puis de lumière (sauf dernier étage). Claustrophobes, prenez note. Les issues de secours sont difficiles à localiser. Un feu ou une panne électrique, et bonjour la panique du troupeau! De plus, il fait froid dans cet endroit. Ne faites pas la gaffe d’y aller jambes et bras nus (même s’il fait 40 dehors) ou alors le veilleur de nuit vous retrouvera congelé au petit matin… Petite laine obligatoire.
La collection de toiles est moche, incroyablement redondante, et se limite à des peintures religieuses provenant d’illustres peintres… inconnus. Elles se ressemblent toutes. Mêmes thèmes, mêmes couleurs sombres, mêmes traitements stylistiques. Ennui assuré. Lors de l’acquisition, elles devaient être en solde, et Slim a fort probablement dû pouvoir compter sur un prix de gros… CQFD
La collection d’œuvres en ivoire est impressionnante, mais gardons en mémoire que des animaux ont été massacrés pour notre plaisir de visiteur. Elle devrait dormir dans l’entrepôt, et être présentée qu’une fois l’an aux écoliers pour illustrer la vacuité des êtres humains. Les dizaines de millions de $ engloutis dans ces collection, et dans le bâtiment sont supposés incarner un cadeau aux Mexicains par le richissime C. Slim. Celui-ci aurait mieux fait de consacrer ces sommes importantes dans un projet plus utile, comme la réfection du métro de Mexico qui tombe en ruines … Les résidents de la ville auraient appréciés…
Nous sommes arrivés à Mexico le 09 janvier, et comme ils disent de l’autre côté de la flaque: ça caillait solide le soir venu, mais comme on allait partir bientôt pour le Chihuahua, on avait prévu le coup. Soyez avertis: il faisait autour de 9 degrés la nuit venue à ce temps de l’année.
On a vu le Ballet folklorico de Mexico au Castillo de Chapultepec (juché sur une colline et avec un solide vent), et malgré le coût de 800 P, le spectacle en valait la peine. Bon danseurs/ses, beaux costumes, bons musiciens, beaux éclairages. Recommandé, mais n’oubliez pas votre laine… Admission générale, alors premiers arrivés, premiers assis. Débute à 19h00 pile.
Quand on passe 4 jours sur 6 dans des musées de l’ouverture à la fermeture, reste pas beaucoup de temps pour le shopping, mais les inconditionnels trouveront assurément un marché d’artisanat à se mettre sous la dent, mais vous paierai beaucoup plus que d’aller à la rencontre des artisans en province. Avoir affaire à un commerçant plutôt qu’à l’artiste, c’est frustrant surtout quand le premier ignore tout de la provenance, de l’artiste impliqué, des techniques utilisées etc… Je vous déconseille fortement le marché public de la Merced, car les pick-pokets y règnent et les porte-monnaie y disparaissent rapidement, hein Denis?
En route vers le Chihuhua
La voiture nous attendait à l’aéroport. Les 3 locations du voyage ont été avec Europcar, et nous avons été satisfait de l’état des véhicules, mais aurions apprécié que le personnel des agences de Chihuahua et Palenque soit un minimum à l’aise avec la langue anglaise…
Pour avoir visité le nord-est (Chihuahua) et l’extrême sud (Chiapas) du Mexique, je ne peux que conclure que sur un plan géographique la diversité de ce pays est fascinante. Les littoraux Atlantique et Pacifique, les différentes régions montagneuses (les montagnes du Michoacan sont passablement différentes de celles du Guerrero pourtant voisines), le Chiapas est tropical à souhait etc… Si vous aimez les dépaysements en neparcourant que 200 km entre deux destinations, ce pays est pour vous!
La ville de Chihuahua est riche, ça se sent dès l’arrivée. C’est une ville du nord, et la langueur que l’on pourrait retrouver au Chiapas ne s’y trouve absolument pas.
Besogneuse, elle se compare avantageusement à plusieurs villes américaines. Son zocalo est remarquable de propreté à l’image de sa cathédrale impec. Il y a plusieurs sites qui méritent le détour. J’ai particulièrement apprécié la Quinta Gameros, le musée Francisco «Pancho» Villa, le palais municipal, mais j’ai vraiment perdu mon temps au Museo del mamuth, un attrape touriste exécrable. Même les enfants n’apprécieront pas…
On était à l’hôtel Maria Dolorès. On a apprécié notre séjour là et Javier à la réception était une source inépuisable de renseignements, il a un bon anglais. Assez près du zocalo et vraiment pas loin d’un Soriana (grande épicerie)
Le but premier du déplacement était de se rendre à Creel. Pour le Chepe et les canyons, et je n’ai pas été déçu, mais alors là pas du tout.
On a quitté Chihuhua pour Cuauhtemoc (attention, il y a probablement 300,000 villes, rues, boulevards, statues du mec au Mexique). L’autoroute est super, et il y a un seul péage de 102 P. Cuauhtemoc est moche, et il y rien à visiter sauf observer de près les Mennonites besogneux qui ont, il faut quand même le dire, transformés les vallées et les environs de cette agglomération grâce à leur connaissances agricoles.
Cette région produit l’essentiel des pommes mexicaines. Je ne me ferai pas d’amis mexicains, mais aucune pomme produite au Mexique ne vaut la peine d’être mangé… Mononcle Marc connaît bien le domaine, croyez-le sur paroles et restez loin des «pommes» mexicaines. Gardez plutôt vos envies pour les divines mangues Ataulfo offertes à un prix ridicule dans tout le pays.
Si vous décidez d’arrêter là pour une pause-pipi ou repas. Il y a le restaurante Elvis Buffet comida mexicana (et autres mets moins typico mexicains) situé Avenida Juarez entre 4a y 6a au no 460-A Col Barrio Viejo tél : (625)122.30.00, (les infos viennent de leur carte d’affaire) Si mononcle Marc a pris la peine de prendre la carte, c’est qu’il a été particulièrement impressionné par la variété/qualité de la nourriture, et la propreté des lieux. L’endroit était bourré de Mennonites, alors c’est pour dire… Oui, ça reste genre buffet, mais encore une fois: bonne, bonne découverte.
Creel: un ville sortie de nulle part, une ville de far-west, remplie d’indiens et de cow-boys, et même un train qui fait hou-hou y passe chaque jour. Comment ne pas tomber amoureux, hein?
Si vous aimez ça avec de la boue, de la poussière, du vent à écorner les bœufs, et des températures sous zéro la nuit (en janvier en tout cas), alors il faut vous précipiter!
Si vous n’avez pas le temps de vous rendre à Mata Ortiz, et voir le site de Casa Grandes, vous pourrez vous rabattre sur la super-magnifique-extraordinaire poterie dite de cet endroit. Il y a une boutique à Creel qui en vend. Préparez vos valises de P, car c’est vraiment pas donné, mais ces poteries sont vraiment, vraiment très belles. Mata Ortiz est le nom de ce style.
Vous pourrez faire toutes sortes d’activités là-bas : vélo, 4 X 4, randonnée pédestres etc… Nous, on y était pour 3 choses : le parc d’aventure des quebradas, voir le canyon qui mène à Batopilas, et prendre El Chepe, of course! On s’est glané des infos numéro un auprès de l’agence de voyages : 3amigos. Ils sont sur le Net. Pour les forfaits, ils ne sont pas donnés, mais la qualité de la prestation est nettement persceptible.
Un site pour le parc: www.parquebarrancas.com La Via Ferrata n’est pas piquée des vers, la tyrolienne décoiffe en profondeur, et la vue sur le canyon est à couper le souffle. Y a aussi un téléphérique très, très cela qui rivalise avec ses cousins européens… Ils sont loin d’avoir défiguré les canyons, selon mon avis.
Pour le canyon de Batopilas, ce fut une aventure juste des’y rendre. La route asphaltée qui descend au fond du canyon est bordée de précipices, et les paysages (et les éboulis) sont tellement impressionnants que l’on doit conduire lentement et avec prudence pour ne pas se retrouver dans l’inframonde (une sorte de no man’s land Maya)… Les pierres, rochers, et blocs de pierre sont tellement nombreux que l’on doit souvent slalommer, et c’est sans compter tous les virages en épingles qui font passer la route des trolls en Norvège pour une sinécure. Oui, j’aime exagérer quelques fois…
Si vous vous décidez à y aller, Batopilas est une bourgade sympa où les manguiers sont légion. La température y est si élevée qu’on a l’impression d’être sous les Tropiques, et le contraste de températures qui règne avec le haut du canyon est quelque chose à expérimenter. Nous avons bien apprécié la cuisine de Carolina Nunez Gastelum du resto Carolina (restaurantcarolinabatopilas@gmail.com), tél : (649) 104.81.23. Essayez sa truite fourrée aux crevettes, super!
Si vous êtes à l’aise avec l’anglais, contactez Keith Albritton (www.mtsbek.com). Il vadrouille la région depuis 20 ans, parle super bien l’espagnol, et est une source précieuse de renseignements. Malheureusement, sa carte d’affaire ne donne pas ses coordonnées personnelles, il vous faudra donc passer par l’agence qui l’emploie. Par contre, en entrant son nom sur le Net, je suis tombé sur ceci: www.linkedin.com/...h-albritton-49376874.
Donc, en théorie, vous pourriez court-cuicuiter l’agence et le contacter directement par l’intermédiaire de Linkedin. Il est éminemment sympathique, et connaît super bien une grande partie du Chihuahua en plus d’être un ornithologue passionné.
Je vais terminer sur ce point. Très peu d’étrangers à Creel. La ville de San Cristobalde las Casas (Chiapas) semble beaucoup plus populaire aux yeux des gringos que le Chihuahua… Je vous jure que la région des canyons est d’une beauté à tomber à la renverse, et s’il n’y avait que le Chepe, ça vaudrait à lui seul le déplacement. Est-ce que je vends ma salade avec assez de vigueur? L’avenir le dira.
Maintenant la grosse, grosse cerise sur le gâteau : ElChepe
Si vous avez toujours pensé que les «westerns» américains avaient été tournés aux USA, alors grosse erreur… Le Moab, Zion, Grand canyon sont tous des parcs nationaux depuis des lustres, et y tourner un film serait impensable/impossible. À part les studios américains, ces westerns ont été tourné ici. C’est là que les montagnes mexicaines viennent mettre leur grain de sel… Vous serez au cœur de la Sierra Madre occidentale, car le Chepe la traverse de part en part.
Nous avons fait le trajet Creel (Chihuahua)/El Fuerte (Sinaloa) en A/R. Le coût a été de 796.40P pour une direction. Plusieurs sources concordaient pour dire que les sections El Fuerte/Los Mochis et Chihuahua/Creel étaient assez monotones, et nous avons décidés de les court-circuiter.
Dans la direction Chihuahua/Los Mochis, je confirme qu’il faut prendre un siège du côté gauche du corridor qui sépare les 2 banquettes. Le côté droit dans l’autre direction. Ceci étant dit, le 21 janvier dernier, il restait de très nombreuses places de libre en seconde classe. Réservations inutiles.
La seule différence entre le wagon de 1ièreet 2ième, c’est la couleur des banquettes. Ah ! oui, il y a aussi comme un wagon-resto qui sert une bouffe très, très ordinaire. Si ça vous chante de payer 2 fois plus pour la même prestation: libre à vous. Tout le train est non-fumeur, mais vous pouvez fumer à l’extérieur des wagons. Il s’y trouve de petites plates-forme. C’est vraiment l’idéal pour prendre des photos, mais pour le bol d’air faudra repasser, car les fumeurs s’y donnent rendez-vous…
Les toilettes sont dans un état…décent, mais pensez apporter vos lingettes mouillées (d’ailleurs, il faut T-O-U-J-O-U-R-S s’équiper de lingettes mouillées tout le long d’un voyage au Mexique). Nous, on a apporté notre bouffe, et c’est d’ailleurs exactement ce que font les mexicains. Mes produits de l’érable ont connu un succès fou. Pour initier une conversation, délier les langues ou pour goûter un plat maison cuisiné par mémé, le beurre d’érable agit comme un «sésame, ouvre-toi!
Un trajet quelque peu fatiguant, mais ô combien intéressant et photogénique. Nous n’avions aucune réservation à El Fuerte, et trouver un hôtel à été facile. Un aéroport devrait ouvrir sous peu à Creel, mais la date d’ouverture est repoussée depuis au moins… 5 ans !
En route pour le Chiapas
N.B. Il y aura beaucoup de moments AVP dans ce compte-rendu, soyez-en averti.
2ième location de voiture à «l’aéroport» de Palenque (une piste, la fouille des bagages soute se fait… entièrement à la main, l’endroit est manifestement neuf mais résolument vide de passagers). Lors de notre passage à la toute de fin de janvier 2018, il n’y avait que 2 vols/semaine. Un le mercredi et l’autre le samedi. Pas de blague.
Le site archéologique de Palenque est un des assez rares sites Mayas avec une vue/panorama un peu quelconque. On est en pleine forêt, et celle-ci a «avalé» et «grignotée» peu à peu une bonne partie du site original, mais n’empêche: où sont les montagnes, et le panorama grandiose, aimerions-nous dire… Franchement, les Mayas vous auriez pu mieux choisir le voisinage...
L’ensemble du site ainsi que les monuments présents sont dans une classe à part. Debout sur le promontoire le plus élevé du site, on se rend compte rapidement de l’importance des lieux. Pour le négatif, je dirais que la foule est nombreuse dès l’ouverture du site. Les vendeurs du Temple sont presque aussi nombreux que les visiteurs, et ne se gênent nullement pour offrir leur camelote en plein milieu du site! Plusieurs restos, genre «cocina mexicana economica».
Pour le positif, un musé (vous voyez, c’est pas si tant pire sans «e» final, non ?) moderne, aéré. J’aurais aimé vous en dire plus mais l’électricité a coupé moins de 15 minutes après notre arrivée, et on a dû évacuer illico. Frustrant, dites-vous? Surtout qu’on partait le lendemain matin tôt. Nous reviendrons, c’est certain.
Le bureau touristique près du Zocalo offre une brochure intitulée «mapa estatal». Au verso, toutes les routes et voies de communication de l’état. Ne partez pas du zocalo sans elle…
Nous avons quittés Palenque avec l’intention de voir le site de Bonampak dans la journée, et puis de coucher à Frontera Corozal pour pouvoir être les premiers le lendemain matin à visiter le site de Yaxchilan. En route, nous nous sommes restaurés dans la bourgade de Parador Turistico.
Pour Bonampak, il faut laisser la voiture dans un stationnement, et prendre une «navette» conduite par un autochtone du village appelé Yaxkin Lacadonia. Les pick-up sont dans un état assez lamentable, le trajet fait environ 5/6 kilomètres, mais il s’agit plus d’un vulgaire sentier cahoteux qu’une route… Attachez vos ceintures, et agrippez-vous aux sièges… Le prix demandé (70P) est exagéré, mais pas l’choix, car on nevous laissera pas marcher jusqu’au site. Oui, une arnaque, mais ces gens sont (relativement) pauvres, et semblent délaissés par les différents paliers de gouvernements. Ils ont la chance de demeurer près du site, et en profitent: peux-t-on raisonnablement les blâmer?
Bonampak m’a séduit à l’instant où j’y ai mis le pied. On dit que Bonampak était une succursale de Yaxchilan, car pas trop éloignée l’une de l’autre. Faux. Après avoir vu les 2 sites, on comprend mieux cette mauvaise affirmation, car il y a déjà eu la guerre entre les 2 endroits... et Yaxchilan a gagné. Les fresques du site sont fabuleusement fabuleusesssssssssssssss.
Elles sont situées sur les parois intérieures d’un petit bâtiment. On pourrait presque les toucher, mais elles sont juste assez éloignées des visiteurs (et des vandales) pour conserver une partie de leur mystère.
Les pigments des couleurs utilisées sont encore vifs: les ocres et le célébrissime «bleu maya» sont en vedette ici pour le régal de nos yeux devant un festin visuel si jouissif. AVP enthousiastes, soyez cependant avertis: les détails des scènes représentées sont légions, et les conditions de lumière pauvres.
Je vous conseille de regarder une fresque à la fois, car l’ensemble donne le tournis. Les informations foisonnent. L’ensemble ne raconte pas une histoire, mais des scènes explicites et chargées de détails. L’ensemble est prodigieusement merveilleux. Si vous aviez encore des doutes sur le génie artistiquedes Mayas, vous deviendrez un converti AVP, c’est certain… Verrez-vous les gouttes de sang couler des doigts des pauvres prisonniers? Non, il ne s’agit pas de coulisses de peinture… HA! HA! HA! «Simple» tourment ou sacrifice sanguinaire avant LE sacrifice final de la victime? Votre interprétation vaut la mienne…
Tout AVP sérieux ne voyage jamais sans une lampe frontale… La mienne pourrait éclairer la face cachée de la Lune. Sérieusement, si vous voulez tirer le maximum de vos visites dans les «inframondes» et bien voir en détails les fresques souvent situées dans des galeries sombres, il vous faut une lampe de poche ou frontale. Bonampak et Yaxchilan en sont la preuve.
Le bâtiment où les fresques sont présentes est malheureusement petit. Une seule entrée/sortie fait en sorte que la quiétude n’est pas au rendez-vous… Interpréter, déchiffrer, et juste faire en sorte de «comprendre» les différentes scènes peintes demande un minimum de temps et de concentration, et si j’avais su j’aurais planifié une visite plus tôt le matin, mais heureusement l’achalandage autour de Bonampak est ma foi, fort raisonnable. Pas de musée associé.
Frontera Corozal est l’archétype d’un village mexicain humide, boueux, et rempli de poules/coqs/chiens vagabonds. La normale, quoi! Il n’y a strictement rien à faire que d’aller voir le rio Usumacinta, et voir ô incommensurable béatitude le début du Guatemala (oui, c’est du cynisme…)
Semblerait que la région soit très chaude et humide en été, mais en janvier, le température était très supportable même pour un nordique comme bibi. Nous étions à la posada Lizbeth. Un édifice peinturé rose bonbon impossible à manquer dans un si petit village.
Il y plein d’embarcations en fibre de verre, des lanchas ou barquesprêtes à vous prendre pour Yaxchilan. Comme anticipé, il n’y avait que nous à l’embarcadère vers 08h10. On a craché 800P pour deux pour l’aller/retour. Somme très correcte, selon moi. L’essence coûte cher, et le mec a attendu 2h 1/2 notre retour, quand même…
La balade en barque est sympa, et on nous a remis des gilets de sauvetage. Pendant une quarantaine de minutes, on remonte ou descend le fleuve avec la jungle sur chaque rive d’un côté le Mexique, de l’autre le Guatémala. L’Oreille cassée, je vous dit…À l’arrivée sur le site, impossible de dire à prime abord que l’on va à la rencontre d’un grand moment AVP…
Si au moment de sa construction, le site était complètement dégagé d’arbres et de végétation, alors le panorama, avec la rivière en fond de toile, devait être absolument génial! L’adjectif est faible, chers AVP.
La Nature ayant repris ses droits, le site fait très «Indiana Jones», car cet endroit n’est pas manucuré comme Chichen Itza, loin s’en faut.
Bon, encore un rapide moment de romantisme… Se retrouver seul (enfin, deux personnes) sur un site archéologique est, assurément, un incommensurable privilège. Des fois, un AVP prend, inévitablement, ses désirs pour la réalité. Puis-je faire en sorte de créer les conditions parfaites pour être vraiment seul sur un site? Pour plusieurs méga sites mexicains comme Palenque, Chichen Itza, Teotihuacan etc… c’est fort probablement: mission impossible.
Par contre, pour plusieurs sites dont la plupart sont très, très loin d’être secondaires, c’est tout à fait possible. Yaxchilan, Bonampak, et Tonina en sont des exemples. Oui, ça demande de la planification stratégique/logistique, mais pour un vrai AVP (surtout s’il peut compter sur un conjoint presque qu’autant AVP), c’est un devoir… En quelque sorte, un devoir de mémoire, de commémoration, de souvenir. Il n��en tient qu’à vous d’enfin connaître l’extase de se retrouver seul sur un site archéologique…
Donc, nous voici sur le plancher des vaches après un trajet d’une trentaine de minutes. Pas d’autres embarcations en vue, personne dans les environs du quai. Hourra! Même le gardien des lieux est introuvable…
On commence la marche en suivant les indications, et là c’est la boule au ventre. Qu’est-ce que l’on va découvrir? Dans la mesure du possible, je ne jette qu’un regard distrait sur les photos et brochures touristiques qui représentent un site archéologique. J’aime le choc du premier regard. Je ne serai (vraiment) pas déçu…
Arriver devant Angkor Wat les yeux fermés à 07h00 du matin dans la brume évanescente, puis les ouvrir devant ce chef-d’œuvre est un sentiment inexplicable, et impossible à décrire à un non-initié…
Secrètement, j’espérais revivre ce moment à Yaxchilan, car l’entrée en matière (le voyage sur le cours d’eau), et puis cette forêt si luxuriante faisaient bonne impression… Au début, le sentier est engoncé dans cette forêt à l’apparence impénétrable, et puis il s’ouvre lentement et on arrive devant un bâtiment/temple plutôt impressionnant, pas par sa taille, mais par son architecture.
Et là, je réalise enfin que ça sera ma première visite dans l’inframonde. Êtes-vous prêt?
Ah! Vous pensiez vraiment qu’un AVP allait gâcher le plaisir d’un autre AVP en devenir? C’est hors de question, mais j’accepte de vous donner quelques impressions.
Le site est véritablement majestueux et tellement homogène. Tout est à l’échelle humaine, ici. Oubliez la démesure de Chichen Itza. Un site cérémonial, oui! c’est cela… Ça saute aux yeux dès que l’on a balayé du regard l’ensemble du site. L’harmonie des différents bâtiments est remarquable. Ici, pas de pyramide de 80 mètres qui côtoie un minuscule édifice. Toute est à l’échelle… Savante planification que fût la vôtre, les amis!
Prendre le temps de bien distinguer les différents édifices. On entre dans ceux-ci et on fait partie de l’Histoire. Et puis… et puis qu’est-ce que cet énigmatique et monumental escalier fait ici? Les pierres constituant les marches sont à la fois déplacées, usées, et super glissantes (prudence, si vous arrivez par une journée sombre et pluvieuse).
Je regarde tout en haut de l’escalier. Il y a quelque chose, mais le couvert forestier est important, et je distingue rien de précis. Il n’y a qu’une seule chose à faire: escalader ledit escalier.
La magie commence à opérer, et je distingue un immensément immense linteau. Quelque chose de véritablement majestueux, gigantesque, et d’une beauté architecturale sans nom. Je ne vous en dis pas plus… et vous laisse sur votre faim. Sachez cependant, que les linteaux présents sur le site sont tous plus beaux les uns des autres même si je garde un souvenir impérissable du numéro 33.
Vous passerez sur le site des moments enivrants qui resteront gravé dans votre mémoire pour longtemps., et vous donneront le goût de poursuivre vos goûts et intérêts AVP plus loin, au Mexique ou ailleurs.
Après un tel «high », c’est difficile de revenir à une simple narration touristique, mais en bon soldat, je vais essayer.
Ais-je déjà mentionné que le Chiapas se prête à un circuit en voiture, une boucle en quelque sorte dont voici, grosso modo, les détails.
Après Yaxchilan, ce sont des paysages, et une forêt luxuriante et omniprésente qui s’offriront à vos yeux. Nous avons donc continué à rouler pour atteindre Guacamayas, une petite bourgade. On a remarqué un projet éco-touristique éponyme, et on y a passé la nuit. Un beau site tranquille avec un bon resto, plusieurs activités extérieures et sportives possibles, et où on peut voir des animaux gardés en cage. Pour la portion «éco», on repassera…
Soyez avisés que la route asphaltée (la seule dans la région) n’est pas très bien entretenue. Oubliez le 80 km/heure et pensez plutôt 25 km/heure. Non, ce n’est pas une plaisanterie. Le revêtement de bitume manque à plusieurs endroits, et nous avons même eu droit à 2 glissements de terrain importants. N’ayez crainte, l’endroit n’est pas désert, et qui dit présence humaine dit aussi ingéniosité et débrouillardise des locaux face à l’adversité.
Aucun problème avec notre Chevrolet Aveo. L’essence n’est pas disponible partout, alors faites le plein même à mi-réservoir. On a fait cette bouche pour les paysages qui deviennent de plus en plus montagneux au fil des kilomètres, pas pour les activités culturelles ou autres, soyez prévenus.
On nous a parlé de plusieurs endroits à visiter: Las Nubes, Laguna Miramar entre autres.
Puis, il y a une série de lacs, certains assez grands, d’autres plus petits, mais tous situés dans des endroits charmants accessibles en voiture. C’est la région de Tziscao, et de la Laguna de Montebello. Au programme : Montebello, cinco lagos, Pojoj, et autres endroits. De légers frais sont demandés pour pénétrer dans ces zones: 25P, et 30P à une autre occasion.
Il s’agit d’une sorte d’administration locale des lieux par des autochtones.
C’est une région populaire pour le grand air, et les activités lacustres. Nous avons dormi au «Cabanas del centro» , sur les rives d’un joli lac. Grand espace, W-C, eau chaude, et sans fil pour 400P. Possibilité de manger sur place ou dans le village.
Particularité intéressante: on se trouve à un jet de pierre du Guatemala (400 mètres), et la frontière se traverse sans formalité aucune. On visite les marchés de 2 côtés facilement, et le retour au Mexique se fait sans problème.
Ensuite, cap sur Chiapa de Corzo pour visiter le canyon del Sumidero. Il s’agit d’une vallée inondée après la construction d’un barrage. La ballade en bateau rapide est intéressante pour voir les parois vertigineuses qui semblent émerger de l’eau. La vallée serpente beaucoup, et les différentes sections du canyon changent sans se répéter à outrance. Par contre, le narratif du capitaine genre : regardez-le-rocher-à-ma-droite-dont-le-profil-de-gauche-semble-être-la-tête-d’un-éléphant! est très redondant, surtout après la 6ièmesupposée ressemblance. Un conseil: gardez les yeux bien ouverts, mais mettez vos oreilles en position fermée.
La ville est très quelconque, mais populaire auprès des touristes mexicains, mais guichets bancaires, marché, restos, et hôtels en petite quantité, alors pourquoi ne pas dormir ici?
Quittez Chiapa de Corzo pour San Cristobal implique d’emprunter une route de montagne très escarpée située en altitude, expérience très intéressante en hiver car brouillard opaque, et plusieurs occasions de collisions…
Arrivée à San Cristobal machin truc. Remplie à satiété de gringos, de restos remplis de gringos, de cafés remplis de gringos, de rues remplies de gringos… Au secours! Le zocalo est animé, mais en pleine réno… La cathédrale est fermée, et n’ouvrira pas de sitôt. Plusieurs bâtiments importants aussi sont en chantier suite à un tremblement de terre.
Faut pas toujours suivre ce que disent les guides touristiques hein, et mononcle Marc s’est fait prendre… San Juan Chamula et Zinacantan. Le premier village avec son marché, son église pas-trop-catholique-mais-juste-assez-sauce-locale. Je me suis senti comme un épouvantable voyeur… Il y a tellement de touristes que les locaux ne peuvent pas les ignorer, c’est certain… et on se demande dans quelle mesure tout le cérémonial spirituel à l’intérieur de l’église est vrai, factice ou commandé la veille pour les tout risques.
Le second village est beaucoup moins visité, et j’ai trouvé que c’était moins spectaculaire (et factice?) que Chamula. On peut visiter les lieux de cultes sans se faire constamment harceler, et les locaux en costumes locaux nous sourient et nous approchent sans arrières pensées. Malheureusement, mon castillan étant limité, les conversations sont restées au niveau superficiel.
Puis ce fut une super agréable découverte : Comitan de Dominguez. Une ville de moyenne dimension, avec un zocalo animé, et bien entretenu. Je n’ai pas osé demander ce qui faisait la «fortune» de la ville, mais cet endroit tranchait beaucoup avec le reste de la région… Propreté, urbanisme recherché, musicien de rue etc…Tout sur place pour vous satisfaire, qui plus est: no gringo. Vaut assurément le détour. On peut y passer la journée, mais aussi pour un dodo.
Ensuite, on se rend à Ocosingo. La ville est quelconque. Par contre, c’est la base idéale pour visiter le site de Tonina, situé à environ 14 km de là.
Ah! Tonina… La route qui mène au site est bucolique à souhait. Quand vous verrez le panneau routier avec l’indication du site, regardez au loin en direction de la forêt, et essayez de localiser l’endroit le plus haut.
Au fur et à mesure de vos nombreux coups d’œil, l’ensemble de pyramides devrait se matérialiser. Si vous ne le voyez pas, c’est que votre regard n’est pas assez soutenu. Ne vous en formalisez pas, car vous aurez une autre occasion de voir le tout.
On gare la voiture dans un stationnement vide, on paie au guichet, et on suit un sentier découvert qui mène au site proprement dit. Et c’est dans ce parcours que réside votre 2ièmechance de jeter un regard relativement éloigné sur l’ensemble. Pendant la marche, regardez sans arrêt vers la droite, et en hauteur. Si l’ensemble des pyramides dans toute leur majesté n’apparaît pas c’est que vous êtes trop occupé à parler au lieu de r-e-g-a-r-d-e-r !!!
Quand l’orée de la forêt fait place au découvert, Tonina nous saute littéralement au visage. Quelle présence, quelle majesté! Ici aussi, présence de l’inframonde avec un bâtiment assez spectaculaire à 3 arches et croix Maya. Comme à Yaxchilan, présence de nombreuses chauves-souris. Vous les ignorez, et elles font la même chose. Pas besoin de crier ou d’agiter les bras, car elles ont sûrement plus peur de vous que le contraire…
Sur un grand mur, vous pourrez apercevoir la représentation d’un immense papillon, un peu comme une gigantesque murale. Les ailes sont déployées, c’est du grand art! À vous d’en découvrir le sens.
Il y a aussi, protégé par un grillage, une large représentation d’une scène mettant en scène un squelette format géant. Il arbore un sourire, et il est chevelu. Il est difficile à repérer, car un mur de pierre en cache la partie inférieure. Peut-être le Dieu de la mort, souvent représenté ainsi. Bel et rare exemplaire de celui-ci offert aux yeux du public.
On monte graduellement les multiples marches pour arriver au sommet de l’ensemble constitué de plusieurs bâtiments/temples/pyramides. La vue au sommet est spectaculaire. Y a vraiment pas à dire: les emplacements choisis par les Mayas, et autres peuples autochtones du pays sont tous plus spectaculaires les uns des autres, et Tonina en est un bel exemple. Musé adjacent. L’emplacement du site et son panorama, jumelé à la richesse architecturale du lieu rendent la visite de Tonina obligatoire…
On continue à boucler la boucle, et on arrive à Agua Azul, un ensemble de plusieurs cascades qui forment des bassins qui se jettent l’un dans l’autre. On indique à plusieurs endroits que la baignade est permise, mais le courant semble un peu trop fort. Pour les adultes, va encore mais pour les enfants je dirais, non. Grosse, grosse présences des vendeurs du Temple, mais beaucoup de cuisine de rue disponible. On peut y passer un bon moment de détente surtout si la journée est chaude.
Arrivée à Palenque, puis vol de retour vers Mexico le lendemain. Si jamais vous prenez un vol vers Mexico, faire exprès de regarder par les hublots pour voir les volcans Popo et Iztacchihualt. Profitez-en avant d’amorcer la descente vers Mexico, là où le ciel est jaunâtre en permanence.
58 jours en vadrouille dans la très grande région de Mexico
Bon, je vois que je m’épivarde, m’épivarde. Je vais essayer de faire plus court.
Si vous avez déjà séjourné au Mexique, alors vous connaissez les 3 premiers termes. Pour les nouveaux, voici une devinette : elle est présente dans presque toutes les chambres d’hôtel du pays, elle ne sent pas véritablement mauvais mais contrairement à ce qu’indique son nom, elle ne sent pas les roses non plus, et elle est vraiment toute menue… Si vous répondu qu’il s’agissait d’une prostituée, alors vous avez tort… Il s’agit d’une marque de savonnette omniprésente au Mexique!
Cherchez tant que vous voulez: du papier-cul parfumé on n’en trouve ni au Canada ni aux É-U, mais au Mexique, c’est la norme ! J’aurais préféré un bon vieux bidet, mais sentir bon du cul, c’est quand même une expérience à vivre… Bon, ben maintenant vous êtes au parfum…
Plus sérieusement, les installations sanitaires mexicaines sont délicates, et on est instamment invité à laisser le papier hygiénique utilisé dans une corbeille plutôt que dans la cuvette, de là le papier-cul parfumé. Pas certain de l’effet vraiment désiré, cependant… Un conseil: les chasses d’eaux sont souvent en plastique, alors allez-y avec lenteur et ménagement quand le levier sera actionné.
Les «reductor de velocidad» aussi connus sous l’appellation: tope est une bande d’asphalte + ou - haute et + ou - large qui barre une voie de circulation aussi bien en ville, qu’en campagne, et parfois même là où onles attend pas, mais alors là vraiment pas… Ils ont le pouvoir de se confondre parfaitement avec leur environnement, et souvent on les voit trop tard et c’est la crise de hoquet sévère pour la voiture et les passagers…
Avec eux, les voitures qui roulent trop vite font un sacré soubresaut, et même si l’immense majorité des automobilistes étrangers aimerait bien les voir disparaître, je crois dur comme fer qu’ils ont assurément sauvé la vie de millions de Mexicain(e)s.
Prenez (très, très bonne) note que les automobilistes mexicains conduisent comme des pieds, et roulent à tombeau ouvert pendant que les piétons patientent pendant de très longues minutes aux intersections et attendent que les cons sur 4 roues aient disparu AVANT de traverser la rue , même si le feu est vert pour eux aussi. J’ai plusieurs fois «forcé» la note, pcq le temps d’attente devenait ridicule, et je n’ai jamais été même frôlé par un automobiliste… Leçon pour les autochtones?
AVP n’est pas seulement le titre d’un film (particulièrement) moche de science-fiction, c’est un acronyme inventé par moi qui signifie : Amants des Vieilles Pierres. J’en suis un, et je l’assume, et si vous n’en êtes pas, vous le deviendrai à la fin de la lecture de ce récit de voyage.
Comment ne pas aimer profondément ce pays ? Si vous pensiez, à l’instar de l’actuel locataire de la Maison Blanche qui sera évincé sous peu pour cause de malpropreté intellectuelle, que le Mexique n’est qu’une extension géographique, politique et économique du Guatémala, qu’il est rempli de voleurs, de violeurs, et de narcos, eh bien! vous êtes dans l’erreur…
Ce pays est à la fois vibrant, moderne, et ressemble à s’y méprendre aux clichés véhiculés par le Net (fiesta continuelle, catholicisme exacerbé et joyeux bordel). Cependant, comme le renard, il demande à être apprivoisé. Une fois que vous aurez compris ses codes, ses non-dits, et que vous les aurez acceptés et digérés, vous y reviendrez encore et encore. Promis!
Tout débute et se termine à Mexico. J’ai profondément aimé détester cette… mégalopole, polluée, bruyante et surpeuplée. C’était écrit dans le ciel : quand on habite un village de moins de 1000 h, ça paraît à tous les niveaux. Comme le disent les habitants des petites collectivités: c’est juste trop «gros», trop… trop tout, quoi. Quand on roule pour aller visiter Teotihuacan, et que le paysage urbain ne change pas une miette jusqu’à la destination, 42 km plus loin c’est que cette mégalopole est vraiment tentaculaire.
Que diriez-vous d’un tour de bus pour la découvrir? Au zocalo (la grande place centrale de toutes les villes mexicaines), des bus touristiques vous proposent plusieurs circuits. Nous avons commis l’erreur d’y aller un jour de semaine. Grave erreur. La circulation est carrément infernale dans cette mégalopole. Le circuit jaune nous a conduit vers le périphérique sud, l’hôpital militaire et tout le tralala dans les environs, mais on est resté pris exactement 24 minutes sans avancer d’un poil à une occasion et 15 autres minutes à faire du surplace dans un autre secteur… Avec la chaleur, et le soleil qui tapait sur nos têtes = pas une bonne idée. Conseil: si vous voulez faire une visite guidée en bus, attendez le samedi ou le dimanche.
Nous avions réservé au «Mexico city Hostel» situé sur Republica de Brasil 11. Il s’agit d’un établissement bien tenu avec dortoirs et chambres privées à 2 ou 3 lits. Ne peut vous parler des dortoirs, car étions en chambres. Nous avions réservé par le Net sans appeler, les sites d’appréciation étant favorables, mais pas un mot sur les chambres qui donnent sur la rue, évidemment. Elle ne sont pas particulièrement bruyantes le jour, mais le soir venu, quand les rideaux de fer des boutiques tombent, les systèmes d’alarme se déclenchent à la moindre vibration et rugissent pour 5 minutes, minimum.
Laissez donc mononcle Marc vous donner l’heure juste. Chambres à l’étage : évitez la 233, 3 lits, car elle donne sur la rue (sur le site de l’Hostel, il s’agit de la photo qui montre 2 lits près l’un de l’autre alors que le troisième est juché plus haut sur une mezzanine). La 232 (sa voisine) est dortoir, et donne sur la rue également. Évitez ces 2 chambres comme la peste! La 237, 2 lits ne donne pas sur la rue, alors calme.
Les chambres suivantes sont au r-d-c. La 119, 3 lits est silencieuse, la 117 , 2 lits est silencieuse, et enfin la 114, 2 lits, est silencieuse. Les ventilos de la 119 et 117 sont réglés au max, et impossible de les ralentir si on les mets en marche… Je présume que la situation est la même dans toutes les chambres. Super pour faire sécher la lessive, cependant… Toutes les chambres qui ne donnent pas sur Republica de Brasil sont aveugles, mais possèdent des puits de lumière.
Si vous êtes en chambre le p-déj est gratuit, si vous êtes en dortoir, c’est 30 P (P majuscule = peso mexicano). Le p-déj en vaut la peine : fruit frais, yogourt mexicain, i-e d’une couleur ringarde, et beaucoup trop sucré, café (à l’eau), lait, pain grillé, et omelette ou œufs/fromage, confiture. Le tout à volonté. Ramassez vos plats et ustensiles, SVP, et oui, il démarre bien la journée.
Le sans fil (désolé, mais je n’utilise pas l’expression: wi-fi (autre pays, autres mœurs, n’est-ce pas…)) est rapide et on peut s’y fier. C’est surtout la réception qui est couverte ainsi que le «salon». Tout l’Hostel est très propre, n’oubliez pas de donner 20 P par jour à la femme de chambre, n’est-ce pas? Les femmes de chambres mexicaines travaillent fort pour peu. Un détail qui vaut son pesant d’or: les serviettes de bain ne sont pas fournies…
Je recommande le Mexico City H. sans hésiter surtout que la localisation est à une enjambée du zocalo. Vraiment, un super emplacement. Marché de fruits/légumes miel et bouffe mexicaine situé à 15 minutes à pied sur Republica de Venezuela (le bâtiment aux arches). Évitez à tout prix le «buffet china» situé juste en face de la porte d’entrée de l’Hostel. Un autre conseil de mononcle Marc : évitez TOUS les buffets chinois au Mexique… et ce même si vous en avez marre des tacos… Cette nourriture est carrément infecte…
Il y a aussi Mundo Joven, un hostel situé encore plus près du Zocalo/cathédrale sur une rue calme malgré la proximité du Zocalo. N’y avons pas demeurés, mais avons fait souvent affaire avec son agence de voyage pour réservations de billets d’avions et locations de voiture. En passant, n’avions rien réservé AVANT notre départ… Billets d’avions pour Chihuahua et Palenque et 3 réservations de voitures effectuées facilement rendus sur place, et pour avoir comparé les prix, Interjet (cie aérienne) arnaque sa clientèle étrangère. Un conseil : achetez une fois rendus sur place. Sur les 4 vols intérieurs, tous avaient au moins 20 % de sièges encore disponibles lors des vols. Seule la classe moyenne/haute voyage en avion, les «vrais» mexicains voyagent en bus.
Je nedevrais vraiment pas mentionner cet endroit, car il risque d’être envahi par une horde de gringos qui suivent de trop près les recommandations de mononcle Marc: le Café Tacuba sur la rue éponyme situé à 10 minutes à pieds de l’Hostel déjà mentionné. À un jet de pierre du métro Allende.
On se croirait dans les années ’60. L’uniforme, et surtout la coiffe des serveuses est impayable. On y mange bien, les portions sont (trop) généreuses, mais la raison pour y aller, c’est les musiciens… Habillés comme des troubadours du M-âge, ils jouent solides et les voix sont beaucoup plus que «juste bonnes». À l’honneur, des chants typico mexicains.
Les hispanophones chanteront avec eux, les autres seront ravis de voir les locaux fredonner des airs archi-connus du répertoire du pays.
Mon moment AVP, maintenant. Le templo mayor en vaut plus que la peine. Juchez-vous sur la promenade qui surplombe ses ruines pour voir de plus près les superpositions d’enceintes des différents règnes, époques. Promenez-vous dans ce labyrinthe, et revivez la grandeur passée de ce peuple à la fois cruel, en guerres perpétuelles, mais bâtisseurs du sublime.
Faut jeter un coup d’œil sur différentes maquettes et cartes présentes dans plusieurs musées de la ville, et qui ont essayé de reproduire ce à quoi pouvait ressembler Tenochtitlan avant l’arrivée des barbares, pour se rendre compte du degré de raffinement de cette civilisation. Et tout cela, en 2 siècles et des poussières seulement…
Si votre temps est compté (le temps n’est jamais compté pour un v-é-r-i-t-a-b-l-e AVP mais enfin…), concentrez-vous sur le musée adjacent qui est époustouflant. Malheureusement, trop souvent les musées (putain, pourquoi un e muet à un mot masculin??? Oh! Oh! , les vieux en vert avec l’épée, vous m’entendez?) associés à des sites archéologiques sont quelconques. Pas celui-ci, loin s’en faut…
Le musé d’anthropologie: quoi ajouter qui n’a pas encore été écrit par d’autres? Ils ont mis le paquet et n’ont pas manqué leur coup, c’est certain… Juste la vue de la cour intérieure peut donner une érection intellectuelle, alors c’est peu dire… On défile d’une salle à l’autre, et on va de beauté en beauté, Du magnifique au sublime. Merde, j’ai encore les larmes aux yeux… J’y retourne un jour, c’est certain…
N’oubliez pas de visiter les salles du premier étage, souvent ignorées. L’ethnologie est souvent négligée par rapport à l’anthropologie/archéologie. Costumes, musique, vie quotidienne, nourriture etc…
La visite du musée Soumaya m’a causé des ulcères… Je suis loin d’être muséologue, mais des musés d’art, j’en ai visité un grand nombre. L’architecture du musé est audacieuse, mais l’idée de me retrouver dans un immense bâtiment de + ou - 8 étages sans lumière naturelle est… étrange car aucune fenêtre ni puis de lumière (sauf dernier étage). Claustrophobes, prenez note. Les issues de secours sont difficiles à localiser. Un feu ou une panne électrique, et bonjour la panique du troupeau! De plus, il fait froid dans cet endroit. Ne faites pas la gaffe d’y aller jambes et bras nus (même s’il fait 40 dehors) ou alors le veilleur de nuit vous retrouvera congelé au petit matin… Petite laine obligatoire.
La collection de toiles est moche, incroyablement redondante, et se limite à des peintures religieuses provenant d’illustres peintres… inconnus. Elles se ressemblent toutes. Mêmes thèmes, mêmes couleurs sombres, mêmes traitements stylistiques. Ennui assuré. Lors de l’acquisition, elles devaient être en solde, et Slim a fort probablement dû pouvoir compter sur un prix de gros… CQFD
La collection d’œuvres en ivoire est impressionnante, mais gardons en mémoire que des animaux ont été massacrés pour notre plaisir de visiteur. Elle devrait dormir dans l’entrepôt, et être présentée qu’une fois l’an aux écoliers pour illustrer la vacuité des êtres humains. Les dizaines de millions de $ engloutis dans ces collection, et dans le bâtiment sont supposés incarner un cadeau aux Mexicains par le richissime C. Slim. Celui-ci aurait mieux fait de consacrer ces sommes importantes dans un projet plus utile, comme la réfection du métro de Mexico qui tombe en ruines … Les résidents de la ville auraient appréciés…
Nous sommes arrivés à Mexico le 09 janvier, et comme ils disent de l’autre côté de la flaque: ça caillait solide le soir venu, mais comme on allait partir bientôt pour le Chihuahua, on avait prévu le coup. Soyez avertis: il faisait autour de 9 degrés la nuit venue à ce temps de l’année.
On a vu le Ballet folklorico de Mexico au Castillo de Chapultepec (juché sur une colline et avec un solide vent), et malgré le coût de 800 P, le spectacle en valait la peine. Bon danseurs/ses, beaux costumes, bons musiciens, beaux éclairages. Recommandé, mais n’oubliez pas votre laine… Admission générale, alors premiers arrivés, premiers assis. Débute à 19h00 pile.
Quand on passe 4 jours sur 6 dans des musées de l’ouverture à la fermeture, reste pas beaucoup de temps pour le shopping, mais les inconditionnels trouveront assurément un marché d’artisanat à se mettre sous la dent, mais vous paierai beaucoup plus que d’aller à la rencontre des artisans en province. Avoir affaire à un commerçant plutôt qu’à l’artiste, c’est frustrant surtout quand le premier ignore tout de la provenance, de l’artiste impliqué, des techniques utilisées etc… Je vous déconseille fortement le marché public de la Merced, car les pick-pokets y règnent et les porte-monnaie y disparaissent rapidement, hein Denis?
En route vers le Chihuhua
La voiture nous attendait à l’aéroport. Les 3 locations du voyage ont été avec Europcar, et nous avons été satisfait de l’état des véhicules, mais aurions apprécié que le personnel des agences de Chihuahua et Palenque soit un minimum à l’aise avec la langue anglaise…
Pour avoir visité le nord-est (Chihuahua) et l’extrême sud (Chiapas) du Mexique, je ne peux que conclure que sur un plan géographique la diversité de ce pays est fascinante. Les littoraux Atlantique et Pacifique, les différentes régions montagneuses (les montagnes du Michoacan sont passablement différentes de celles du Guerrero pourtant voisines), le Chiapas est tropical à souhait etc… Si vous aimez les dépaysements en neparcourant que 200 km entre deux destinations, ce pays est pour vous!
La ville de Chihuahua est riche, ça se sent dès l’arrivée. C’est une ville du nord, et la langueur que l’on pourrait retrouver au Chiapas ne s’y trouve absolument pas.
Besogneuse, elle se compare avantageusement à plusieurs villes américaines. Son zocalo est remarquable de propreté à l’image de sa cathédrale impec. Il y a plusieurs sites qui méritent le détour. J’ai particulièrement apprécié la Quinta Gameros, le musée Francisco «Pancho» Villa, le palais municipal, mais j’ai vraiment perdu mon temps au Museo del mamuth, un attrape touriste exécrable. Même les enfants n’apprécieront pas…
On était à l’hôtel Maria Dolorès. On a apprécié notre séjour là et Javier à la réception était une source inépuisable de renseignements, il a un bon anglais. Assez près du zocalo et vraiment pas loin d’un Soriana (grande épicerie)
Le but premier du déplacement était de se rendre à Creel. Pour le Chepe et les canyons, et je n’ai pas été déçu, mais alors là pas du tout.
On a quitté Chihuhua pour Cuauhtemoc (attention, il y a probablement 300,000 villes, rues, boulevards, statues du mec au Mexique). L’autoroute est super, et il y a un seul péage de 102 P. Cuauhtemoc est moche, et il y rien à visiter sauf observer de près les Mennonites besogneux qui ont, il faut quand même le dire, transformés les vallées et les environs de cette agglomération grâce à leur connaissances agricoles.
Cette région produit l’essentiel des pommes mexicaines. Je ne me ferai pas d’amis mexicains, mais aucune pomme produite au Mexique ne vaut la peine d’être mangé… Mononcle Marc connaît bien le domaine, croyez-le sur paroles et restez loin des «pommes» mexicaines. Gardez plutôt vos envies pour les divines mangues Ataulfo offertes à un prix ridicule dans tout le pays.
Si vous décidez d’arrêter là pour une pause-pipi ou repas. Il y a le restaurante Elvis Buffet comida mexicana (et autres mets moins typico mexicains) situé Avenida Juarez entre 4a y 6a au no 460-A Col Barrio Viejo tél : (625)122.30.00, (les infos viennent de leur carte d’affaire) Si mononcle Marc a pris la peine de prendre la carte, c’est qu’il a été particulièrement impressionné par la variété/qualité de la nourriture, et la propreté des lieux. L’endroit était bourré de Mennonites, alors c’est pour dire… Oui, ça reste genre buffet, mais encore une fois: bonne, bonne découverte.
Creel: un ville sortie de nulle part, une ville de far-west, remplie d’indiens et de cow-boys, et même un train qui fait hou-hou y passe chaque jour. Comment ne pas tomber amoureux, hein?
Si vous aimez ça avec de la boue, de la poussière, du vent à écorner les bœufs, et des températures sous zéro la nuit (en janvier en tout cas), alors il faut vous précipiter!
Si vous n’avez pas le temps de vous rendre à Mata Ortiz, et voir le site de Casa Grandes, vous pourrez vous rabattre sur la super-magnifique-extraordinaire poterie dite de cet endroit. Il y a une boutique à Creel qui en vend. Préparez vos valises de P, car c’est vraiment pas donné, mais ces poteries sont vraiment, vraiment très belles. Mata Ortiz est le nom de ce style.
Vous pourrez faire toutes sortes d’activités là-bas : vélo, 4 X 4, randonnée pédestres etc… Nous, on y était pour 3 choses : le parc d’aventure des quebradas, voir le canyon qui mène à Batopilas, et prendre El Chepe, of course! On s’est glané des infos numéro un auprès de l’agence de voyages : 3amigos. Ils sont sur le Net. Pour les forfaits, ils ne sont pas donnés, mais la qualité de la prestation est nettement persceptible.
Un site pour le parc: www.parquebarrancas.com La Via Ferrata n’est pas piquée des vers, la tyrolienne décoiffe en profondeur, et la vue sur le canyon est à couper le souffle. Y a aussi un téléphérique très, très cela qui rivalise avec ses cousins européens… Ils sont loin d’avoir défiguré les canyons, selon mon avis.
Pour le canyon de Batopilas, ce fut une aventure juste des’y rendre. La route asphaltée qui descend au fond du canyon est bordée de précipices, et les paysages (et les éboulis) sont tellement impressionnants que l’on doit conduire lentement et avec prudence pour ne pas se retrouver dans l’inframonde (une sorte de no man’s land Maya)… Les pierres, rochers, et blocs de pierre sont tellement nombreux que l’on doit souvent slalommer, et c’est sans compter tous les virages en épingles qui font passer la route des trolls en Norvège pour une sinécure. Oui, j’aime exagérer quelques fois…
Si vous vous décidez à y aller, Batopilas est une bourgade sympa où les manguiers sont légion. La température y est si élevée qu’on a l’impression d’être sous les Tropiques, et le contraste de températures qui règne avec le haut du canyon est quelque chose à expérimenter. Nous avons bien apprécié la cuisine de Carolina Nunez Gastelum du resto Carolina (restaurantcarolinabatopilas@gmail.com), tél : (649) 104.81.23. Essayez sa truite fourrée aux crevettes, super!
Si vous êtes à l’aise avec l’anglais, contactez Keith Albritton (www.mtsbek.com). Il vadrouille la région depuis 20 ans, parle super bien l’espagnol, et est une source précieuse de renseignements. Malheureusement, sa carte d’affaire ne donne pas ses coordonnées personnelles, il vous faudra donc passer par l’agence qui l’emploie. Par contre, en entrant son nom sur le Net, je suis tombé sur ceci: www.linkedin.com/...h-albritton-49376874.
Donc, en théorie, vous pourriez court-cuicuiter l’agence et le contacter directement par l’intermédiaire de Linkedin. Il est éminemment sympathique, et connaît super bien une grande partie du Chihuahua en plus d’être un ornithologue passionné.
Je vais terminer sur ce point. Très peu d’étrangers à Creel. La ville de San Cristobalde las Casas (Chiapas) semble beaucoup plus populaire aux yeux des gringos que le Chihuahua… Je vous jure que la région des canyons est d’une beauté à tomber à la renverse, et s’il n’y avait que le Chepe, ça vaudrait à lui seul le déplacement. Est-ce que je vends ma salade avec assez de vigueur? L’avenir le dira.
Maintenant la grosse, grosse cerise sur le gâteau : ElChepe
Si vous avez toujours pensé que les «westerns» américains avaient été tournés aux USA, alors grosse erreur… Le Moab, Zion, Grand canyon sont tous des parcs nationaux depuis des lustres, et y tourner un film serait impensable/impossible. À part les studios américains, ces westerns ont été tourné ici. C’est là que les montagnes mexicaines viennent mettre leur grain de sel… Vous serez au cœur de la Sierra Madre occidentale, car le Chepe la traverse de part en part.
Nous avons fait le trajet Creel (Chihuahua)/El Fuerte (Sinaloa) en A/R. Le coût a été de 796.40P pour une direction. Plusieurs sources concordaient pour dire que les sections El Fuerte/Los Mochis et Chihuahua/Creel étaient assez monotones, et nous avons décidés de les court-circuiter.
Dans la direction Chihuahua/Los Mochis, je confirme qu’il faut prendre un siège du côté gauche du corridor qui sépare les 2 banquettes. Le côté droit dans l’autre direction. Ceci étant dit, le 21 janvier dernier, il restait de très nombreuses places de libre en seconde classe. Réservations inutiles.
La seule différence entre le wagon de 1ièreet 2ième, c’est la couleur des banquettes. Ah ! oui, il y a aussi comme un wagon-resto qui sert une bouffe très, très ordinaire. Si ça vous chante de payer 2 fois plus pour la même prestation: libre à vous. Tout le train est non-fumeur, mais vous pouvez fumer à l’extérieur des wagons. Il s’y trouve de petites plates-forme. C’est vraiment l’idéal pour prendre des photos, mais pour le bol d’air faudra repasser, car les fumeurs s’y donnent rendez-vous…
Les toilettes sont dans un état…décent, mais pensez apporter vos lingettes mouillées (d’ailleurs, il faut T-O-U-J-O-U-R-S s’équiper de lingettes mouillées tout le long d’un voyage au Mexique). Nous, on a apporté notre bouffe, et c’est d’ailleurs exactement ce que font les mexicains. Mes produits de l’érable ont connu un succès fou. Pour initier une conversation, délier les langues ou pour goûter un plat maison cuisiné par mémé, le beurre d’érable agit comme un «sésame, ouvre-toi!
Un trajet quelque peu fatiguant, mais ô combien intéressant et photogénique. Nous n’avions aucune réservation à El Fuerte, et trouver un hôtel à été facile. Un aéroport devrait ouvrir sous peu à Creel, mais la date d’ouverture est repoussée depuis au moins… 5 ans !
En route pour le Chiapas
N.B. Il y aura beaucoup de moments AVP dans ce compte-rendu, soyez-en averti.
2ième location de voiture à «l’aéroport» de Palenque (une piste, la fouille des bagages soute se fait… entièrement à la main, l’endroit est manifestement neuf mais résolument vide de passagers). Lors de notre passage à la toute de fin de janvier 2018, il n’y avait que 2 vols/semaine. Un le mercredi et l’autre le samedi. Pas de blague.
Le site archéologique de Palenque est un des assez rares sites Mayas avec une vue/panorama un peu quelconque. On est en pleine forêt, et celle-ci a «avalé» et «grignotée» peu à peu une bonne partie du site original, mais n’empêche: où sont les montagnes, et le panorama grandiose, aimerions-nous dire… Franchement, les Mayas vous auriez pu mieux choisir le voisinage...
L’ensemble du site ainsi que les monuments présents sont dans une classe à part. Debout sur le promontoire le plus élevé du site, on se rend compte rapidement de l’importance des lieux. Pour le négatif, je dirais que la foule est nombreuse dès l’ouverture du site. Les vendeurs du Temple sont presque aussi nombreux que les visiteurs, et ne se gênent nullement pour offrir leur camelote en plein milieu du site! Plusieurs restos, genre «cocina mexicana economica».
Pour le positif, un musé (vous voyez, c’est pas si tant pire sans «e» final, non ?) moderne, aéré. J’aurais aimé vous en dire plus mais l’électricité a coupé moins de 15 minutes après notre arrivée, et on a dû évacuer illico. Frustrant, dites-vous? Surtout qu’on partait le lendemain matin tôt. Nous reviendrons, c’est certain.
Le bureau touristique près du Zocalo offre une brochure intitulée «mapa estatal». Au verso, toutes les routes et voies de communication de l’état. Ne partez pas du zocalo sans elle…
Nous avons quittés Palenque avec l’intention de voir le site de Bonampak dans la journée, et puis de coucher à Frontera Corozal pour pouvoir être les premiers le lendemain matin à visiter le site de Yaxchilan. En route, nous nous sommes restaurés dans la bourgade de Parador Turistico.
Pour Bonampak, il faut laisser la voiture dans un stationnement, et prendre une «navette» conduite par un autochtone du village appelé Yaxkin Lacadonia. Les pick-up sont dans un état assez lamentable, le trajet fait environ 5/6 kilomètres, mais il s’agit plus d’un vulgaire sentier cahoteux qu’une route… Attachez vos ceintures, et agrippez-vous aux sièges… Le prix demandé (70P) est exagéré, mais pas l’choix, car on nevous laissera pas marcher jusqu’au site. Oui, une arnaque, mais ces gens sont (relativement) pauvres, et semblent délaissés par les différents paliers de gouvernements. Ils ont la chance de demeurer près du site, et en profitent: peux-t-on raisonnablement les blâmer?
Bonampak m’a séduit à l’instant où j’y ai mis le pied. On dit que Bonampak était une succursale de Yaxchilan, car pas trop éloignée l’une de l’autre. Faux. Après avoir vu les 2 sites, on comprend mieux cette mauvaise affirmation, car il y a déjà eu la guerre entre les 2 endroits... et Yaxchilan a gagné. Les fresques du site sont fabuleusement fabuleusesssssssssssssss.
Elles sont situées sur les parois intérieures d’un petit bâtiment. On pourrait presque les toucher, mais elles sont juste assez éloignées des visiteurs (et des vandales) pour conserver une partie de leur mystère.
Les pigments des couleurs utilisées sont encore vifs: les ocres et le célébrissime «bleu maya» sont en vedette ici pour le régal de nos yeux devant un festin visuel si jouissif. AVP enthousiastes, soyez cependant avertis: les détails des scènes représentées sont légions, et les conditions de lumière pauvres.
Je vous conseille de regarder une fresque à la fois, car l’ensemble donne le tournis. Les informations foisonnent. L’ensemble ne raconte pas une histoire, mais des scènes explicites et chargées de détails. L’ensemble est prodigieusement merveilleux. Si vous aviez encore des doutes sur le génie artistiquedes Mayas, vous deviendrez un converti AVP, c’est certain… Verrez-vous les gouttes de sang couler des doigts des pauvres prisonniers? Non, il ne s’agit pas de coulisses de peinture… HA! HA! HA! «Simple» tourment ou sacrifice sanguinaire avant LE sacrifice final de la victime? Votre interprétation vaut la mienne…
Tout AVP sérieux ne voyage jamais sans une lampe frontale… La mienne pourrait éclairer la face cachée de la Lune. Sérieusement, si vous voulez tirer le maximum de vos visites dans les «inframondes» et bien voir en détails les fresques souvent situées dans des galeries sombres, il vous faut une lampe de poche ou frontale. Bonampak et Yaxchilan en sont la preuve.
Le bâtiment où les fresques sont présentes est malheureusement petit. Une seule entrée/sortie fait en sorte que la quiétude n’est pas au rendez-vous… Interpréter, déchiffrer, et juste faire en sorte de «comprendre» les différentes scènes peintes demande un minimum de temps et de concentration, et si j’avais su j’aurais planifié une visite plus tôt le matin, mais heureusement l’achalandage autour de Bonampak est ma foi, fort raisonnable. Pas de musée associé.
Frontera Corozal est l’archétype d’un village mexicain humide, boueux, et rempli de poules/coqs/chiens vagabonds. La normale, quoi! Il n’y a strictement rien à faire que d’aller voir le rio Usumacinta, et voir ô incommensurable béatitude le début du Guatemala (oui, c’est du cynisme…)
Semblerait que la région soit très chaude et humide en été, mais en janvier, le température était très supportable même pour un nordique comme bibi. Nous étions à la posada Lizbeth. Un édifice peinturé rose bonbon impossible à manquer dans un si petit village.
Il y plein d’embarcations en fibre de verre, des lanchas ou barquesprêtes à vous prendre pour Yaxchilan. Comme anticipé, il n’y avait que nous à l’embarcadère vers 08h10. On a craché 800P pour deux pour l’aller/retour. Somme très correcte, selon moi. L’essence coûte cher, et le mec a attendu 2h 1/2 notre retour, quand même…
La balade en barque est sympa, et on nous a remis des gilets de sauvetage. Pendant une quarantaine de minutes, on remonte ou descend le fleuve avec la jungle sur chaque rive d’un côté le Mexique, de l’autre le Guatémala. L’Oreille cassée, je vous dit…À l’arrivée sur le site, impossible de dire à prime abord que l’on va à la rencontre d’un grand moment AVP…
Si au moment de sa construction, le site était complètement dégagé d’arbres et de végétation, alors le panorama, avec la rivière en fond de toile, devait être absolument génial! L’adjectif est faible, chers AVP.
La Nature ayant repris ses droits, le site fait très «Indiana Jones», car cet endroit n’est pas manucuré comme Chichen Itza, loin s’en faut.
Bon, encore un rapide moment de romantisme… Se retrouver seul (enfin, deux personnes) sur un site archéologique est, assurément, un incommensurable privilège. Des fois, un AVP prend, inévitablement, ses désirs pour la réalité. Puis-je faire en sorte de créer les conditions parfaites pour être vraiment seul sur un site? Pour plusieurs méga sites mexicains comme Palenque, Chichen Itza, Teotihuacan etc… c’est fort probablement: mission impossible.
Par contre, pour plusieurs sites dont la plupart sont très, très loin d’être secondaires, c’est tout à fait possible. Yaxchilan, Bonampak, et Tonina en sont des exemples. Oui, ça demande de la planification stratégique/logistique, mais pour un vrai AVP (surtout s’il peut compter sur un conjoint presque qu’autant AVP), c’est un devoir… En quelque sorte, un devoir de mémoire, de commémoration, de souvenir. Il n��en tient qu’à vous d’enfin connaître l’extase de se retrouver seul sur un site archéologique…
Donc, nous voici sur le plancher des vaches après un trajet d’une trentaine de minutes. Pas d’autres embarcations en vue, personne dans les environs du quai. Hourra! Même le gardien des lieux est introuvable…
On commence la marche en suivant les indications, et là c’est la boule au ventre. Qu’est-ce que l’on va découvrir? Dans la mesure du possible, je ne jette qu’un regard distrait sur les photos et brochures touristiques qui représentent un site archéologique. J’aime le choc du premier regard. Je ne serai (vraiment) pas déçu…
Arriver devant Angkor Wat les yeux fermés à 07h00 du matin dans la brume évanescente, puis les ouvrir devant ce chef-d’œuvre est un sentiment inexplicable, et impossible à décrire à un non-initié…
Secrètement, j’espérais revivre ce moment à Yaxchilan, car l’entrée en matière (le voyage sur le cours d’eau), et puis cette forêt si luxuriante faisaient bonne impression… Au début, le sentier est engoncé dans cette forêt à l’apparence impénétrable, et puis il s’ouvre lentement et on arrive devant un bâtiment/temple plutôt impressionnant, pas par sa taille, mais par son architecture.
Et là, je réalise enfin que ça sera ma première visite dans l’inframonde. Êtes-vous prêt?
Ah! Vous pensiez vraiment qu’un AVP allait gâcher le plaisir d’un autre AVP en devenir? C’est hors de question, mais j’accepte de vous donner quelques impressions.
Le site est véritablement majestueux et tellement homogène. Tout est à l’échelle humaine, ici. Oubliez la démesure de Chichen Itza. Un site cérémonial, oui! c’est cela… Ça saute aux yeux dès que l’on a balayé du regard l’ensemble du site. L’harmonie des différents bâtiments est remarquable. Ici, pas de pyramide de 80 mètres qui côtoie un minuscule édifice. Toute est à l’échelle… Savante planification que fût la vôtre, les amis!
Prendre le temps de bien distinguer les différents édifices. On entre dans ceux-ci et on fait partie de l’Histoire. Et puis… et puis qu’est-ce que cet énigmatique et monumental escalier fait ici? Les pierres constituant les marches sont à la fois déplacées, usées, et super glissantes (prudence, si vous arrivez par une journée sombre et pluvieuse).
Je regarde tout en haut de l’escalier. Il y a quelque chose, mais le couvert forestier est important, et je distingue rien de précis. Il n’y a qu’une seule chose à faire: escalader ledit escalier.
La magie commence à opérer, et je distingue un immensément immense linteau. Quelque chose de véritablement majestueux, gigantesque, et d’une beauté architecturale sans nom. Je ne vous en dis pas plus… et vous laisse sur votre faim. Sachez cependant, que les linteaux présents sur le site sont tous plus beaux les uns des autres même si je garde un souvenir impérissable du numéro 33.
Vous passerez sur le site des moments enivrants qui resteront gravé dans votre mémoire pour longtemps., et vous donneront le goût de poursuivre vos goûts et intérêts AVP plus loin, au Mexique ou ailleurs.
Après un tel «high », c’est difficile de revenir à une simple narration touristique, mais en bon soldat, je vais essayer.
Ais-je déjà mentionné que le Chiapas se prête à un circuit en voiture, une boucle en quelque sorte dont voici, grosso modo, les détails.
Après Yaxchilan, ce sont des paysages, et une forêt luxuriante et omniprésente qui s’offriront à vos yeux. Nous avons donc continué à rouler pour atteindre Guacamayas, une petite bourgade. On a remarqué un projet éco-touristique éponyme, et on y a passé la nuit. Un beau site tranquille avec un bon resto, plusieurs activités extérieures et sportives possibles, et où on peut voir des animaux gardés en cage. Pour la portion «éco», on repassera…
Soyez avisés que la route asphaltée (la seule dans la région) n’est pas très bien entretenue. Oubliez le 80 km/heure et pensez plutôt 25 km/heure. Non, ce n’est pas une plaisanterie. Le revêtement de bitume manque à plusieurs endroits, et nous avons même eu droit à 2 glissements de terrain importants. N’ayez crainte, l’endroit n’est pas désert, et qui dit présence humaine dit aussi ingéniosité et débrouillardise des locaux face à l’adversité.
Aucun problème avec notre Chevrolet Aveo. L’essence n’est pas disponible partout, alors faites le plein même à mi-réservoir. On a fait cette bouche pour les paysages qui deviennent de plus en plus montagneux au fil des kilomètres, pas pour les activités culturelles ou autres, soyez prévenus.
On nous a parlé de plusieurs endroits à visiter: Las Nubes, Laguna Miramar entre autres.
Puis, il y a une série de lacs, certains assez grands, d’autres plus petits, mais tous situés dans des endroits charmants accessibles en voiture. C’est la région de Tziscao, et de la Laguna de Montebello. Au programme : Montebello, cinco lagos, Pojoj, et autres endroits. De légers frais sont demandés pour pénétrer dans ces zones: 25P, et 30P à une autre occasion.
Il s’agit d’une sorte d’administration locale des lieux par des autochtones.
C’est une région populaire pour le grand air, et les activités lacustres. Nous avons dormi au «Cabanas del centro» , sur les rives d’un joli lac. Grand espace, W-C, eau chaude, et sans fil pour 400P. Possibilité de manger sur place ou dans le village.
Particularité intéressante: on se trouve à un jet de pierre du Guatemala (400 mètres), et la frontière se traverse sans formalité aucune. On visite les marchés de 2 côtés facilement, et le retour au Mexique se fait sans problème.
Ensuite, cap sur Chiapa de Corzo pour visiter le canyon del Sumidero. Il s’agit d’une vallée inondée après la construction d’un barrage. La ballade en bateau rapide est intéressante pour voir les parois vertigineuses qui semblent émerger de l’eau. La vallée serpente beaucoup, et les différentes sections du canyon changent sans se répéter à outrance. Par contre, le narratif du capitaine genre : regardez-le-rocher-à-ma-droite-dont-le-profil-de-gauche-semble-être-la-tête-d’un-éléphant! est très redondant, surtout après la 6ièmesupposée ressemblance. Un conseil: gardez les yeux bien ouverts, mais mettez vos oreilles en position fermée.
La ville est très quelconque, mais populaire auprès des touristes mexicains, mais guichets bancaires, marché, restos, et hôtels en petite quantité, alors pourquoi ne pas dormir ici?
Quittez Chiapa de Corzo pour San Cristobal implique d’emprunter une route de montagne très escarpée située en altitude, expérience très intéressante en hiver car brouillard opaque, et plusieurs occasions de collisions…
Arrivée à San Cristobal machin truc. Remplie à satiété de gringos, de restos remplis de gringos, de cafés remplis de gringos, de rues remplies de gringos… Au secours! Le zocalo est animé, mais en pleine réno… La cathédrale est fermée, et n’ouvrira pas de sitôt. Plusieurs bâtiments importants aussi sont en chantier suite à un tremblement de terre.
Faut pas toujours suivre ce que disent les guides touristiques hein, et mononcle Marc s’est fait prendre… San Juan Chamula et Zinacantan. Le premier village avec son marché, son église pas-trop-catholique-mais-juste-assez-sauce-locale. Je me suis senti comme un épouvantable voyeur… Il y a tellement de touristes que les locaux ne peuvent pas les ignorer, c’est certain… et on se demande dans quelle mesure tout le cérémonial spirituel à l’intérieur de l’église est vrai, factice ou commandé la veille pour les tout risques.
Le second village est beaucoup moins visité, et j’ai trouvé que c’était moins spectaculaire (et factice?) que Chamula. On peut visiter les lieux de cultes sans se faire constamment harceler, et les locaux en costumes locaux nous sourient et nous approchent sans arrières pensées. Malheureusement, mon castillan étant limité, les conversations sont restées au niveau superficiel.
Puis ce fut une super agréable découverte : Comitan de Dominguez. Une ville de moyenne dimension, avec un zocalo animé, et bien entretenu. Je n’ai pas osé demander ce qui faisait la «fortune» de la ville, mais cet endroit tranchait beaucoup avec le reste de la région… Propreté, urbanisme recherché, musicien de rue etc…Tout sur place pour vous satisfaire, qui plus est: no gringo. Vaut assurément le détour. On peut y passer la journée, mais aussi pour un dodo.
Ensuite, on se rend à Ocosingo. La ville est quelconque. Par contre, c’est la base idéale pour visiter le site de Tonina, situé à environ 14 km de là.
Ah! Tonina… La route qui mène au site est bucolique à souhait. Quand vous verrez le panneau routier avec l’indication du site, regardez au loin en direction de la forêt, et essayez de localiser l’endroit le plus haut.
Au fur et à mesure de vos nombreux coups d’œil, l’ensemble de pyramides devrait se matérialiser. Si vous ne le voyez pas, c’est que votre regard n’est pas assez soutenu. Ne vous en formalisez pas, car vous aurez une autre occasion de voir le tout.
On gare la voiture dans un stationnement vide, on paie au guichet, et on suit un sentier découvert qui mène au site proprement dit. Et c’est dans ce parcours que réside votre 2ièmechance de jeter un regard relativement éloigné sur l’ensemble. Pendant la marche, regardez sans arrêt vers la droite, et en hauteur. Si l’ensemble des pyramides dans toute leur majesté n’apparaît pas c’est que vous êtes trop occupé à parler au lieu de r-e-g-a-r-d-e-r !!!
Quand l’orée de la forêt fait place au découvert, Tonina nous saute littéralement au visage. Quelle présence, quelle majesté! Ici aussi, présence de l’inframonde avec un bâtiment assez spectaculaire à 3 arches et croix Maya. Comme à Yaxchilan, présence de nombreuses chauves-souris. Vous les ignorez, et elles font la même chose. Pas besoin de crier ou d’agiter les bras, car elles ont sûrement plus peur de vous que le contraire…
Sur un grand mur, vous pourrez apercevoir la représentation d’un immense papillon, un peu comme une gigantesque murale. Les ailes sont déployées, c’est du grand art! À vous d’en découvrir le sens.
Il y a aussi, protégé par un grillage, une large représentation d’une scène mettant en scène un squelette format géant. Il arbore un sourire, et il est chevelu. Il est difficile à repérer, car un mur de pierre en cache la partie inférieure. Peut-être le Dieu de la mort, souvent représenté ainsi. Bel et rare exemplaire de celui-ci offert aux yeux du public.
On monte graduellement les multiples marches pour arriver au sommet de l’ensemble constitué de plusieurs bâtiments/temples/pyramides. La vue au sommet est spectaculaire. Y a vraiment pas à dire: les emplacements choisis par les Mayas, et autres peuples autochtones du pays sont tous plus spectaculaires les uns des autres, et Tonina en est un bel exemple. Musé adjacent. L’emplacement du site et son panorama, jumelé à la richesse architecturale du lieu rendent la visite de Tonina obligatoire…
On continue à boucler la boucle, et on arrive à Agua Azul, un ensemble de plusieurs cascades qui forment des bassins qui se jettent l’un dans l’autre. On indique à plusieurs endroits que la baignade est permise, mais le courant semble un peu trop fort. Pour les adultes, va encore mais pour les enfants je dirais, non. Grosse, grosse présences des vendeurs du Temple, mais beaucoup de cuisine de rue disponible. On peut y passer un bon moment de détente surtout si la journée est chaude.
Arrivée à Palenque, puis vol de retour vers Mexico le lendemain. Si jamais vous prenez un vol vers Mexico, faire exprès de regarder par les hublots pour voir les volcans Popo et Iztacchihualt. Profitez-en avant d’amorcer la descente vers Mexico, là où le ciel est jaunâtre en permanence.
58 jours en vadrouille dans la très grande région de Mexico
Bon, je vois que je m’épivarde, m’épivarde. Je vais essayer de faire plus court.
Visiter Los Angeles par le métro English translation pending
Bonjour.
Je me rends sur Los Angeles du samedi 9 au Jeudi 14 Juin prochain.
Mon adresse de location est la suivante: 740 South San Pedro Street
Pensez-vous que le métro est suffisant pour se déplacer et visiter ces différentes parties de la ville: Venice Beach, Hollywood blvd, universal studio.. ? Il y a deux stations à proximité: 7th street center station ou Pershing square. Merci de vos réponses.
Vos endroits préférés en Occitanie? English translation pending
Bonjour,
Je suis nouvelle sur le forum. Je suis tombé amoureuse du sud de la France, plus particulièrement de la région Occitanie. J'aimerais partager avec vous les lieux que vous avez adoré visiter 😄 (Lien supprimé par VoyageForum) Pour ma part j'ai adoré le (J'ai trouvé l'endroit magnifique et dépaysant !
Et vous quelles sont les endroits qui vous ont fait rêver ou étonner ?
Je suis nouvelle sur le forum. Je suis tombé amoureuse du sud de la France, plus particulièrement de la région Occitanie. J'aimerais partager avec vous les lieux que vous avez adoré visiter 😄 (Lien supprimé par VoyageForum) Pour ma part j'ai adoré le (J'ai trouvé l'endroit magnifique et dépaysant !
Et vous quelles sont les endroits qui vous ont fait rêver ou étonner ?
Vidéo: New York pour les débutants English translation pending
Hello,
Difficile de faire une belle vidéo de New York tellement on est habitué à la voir quotidiennement filmée sous toutes les coutures par des pros.
Pourtant quand on va là-bas, il faut bien en ramener quelques images ! Alors je vous soumets les miennes, tournées 6 mois après avoir débuté en vidéo, autant dire que j'ai tout à apprendre.
Je vois régulièrement d'excellentes vidéos qui donnent envie dans cette rubrique, c'est pourquoi je serais heureux que vous me disiez tout ce que je peux améliorer même si la liste est longue. N'hésitez pas car j'aimerais vraiment progresser.
Merci pour votre aide. Vidéo New York
D'ailleurs, comment puis-je stabiliser mes images filmées sans trépied ? Je les ai montées au ralenti mais elles sont floues ! Encore merci.
Difficile de faire une belle vidéo de New York tellement on est habitué à la voir quotidiennement filmée sous toutes les coutures par des pros.
Pourtant quand on va là-bas, il faut bien en ramener quelques images ! Alors je vous soumets les miennes, tournées 6 mois après avoir débuté en vidéo, autant dire que j'ai tout à apprendre.
Je vois régulièrement d'excellentes vidéos qui donnent envie dans cette rubrique, c'est pourquoi je serais heureux que vous me disiez tout ce que je peux améliorer même si la liste est longue. N'hésitez pas car j'aimerais vraiment progresser.
Merci pour votre aide. Vidéo New York
D'ailleurs, comment puis-je stabiliser mes images filmées sans trépied ? Je les ai montées au ralenti mais elles sont floues ! Encore merci.
MSC Seaview: annulation de l'escale à Marseille English translation pending
Bonjour
Nous devions partir le 09 juin de Marseille sur le MSC Seaview.
Suite au retard dans la livraison du bateau, l'escale de Marseille est annulée.
MSC nous propose plusieurs options :
- nous rendre par nos propres moyens à Gênes - rembourser la croisière (avec crédit de 50% pour une prochaine croisière) - nous acheminer de Marseille à Gênes avec nuit d'hôtel payée et une compensation de 150 € de crédit à bord par cabine (pour classe Aurea, 100 € pour autres cabines).
Nous optons pour l'acheminement à Gênes.
Avant de confirmer ce choix auprès de MSC, auriez vous des conseils à me donner quant à la possible négociation de la compensation ? nous sommes 3, 150 € me semble un peu léger pour une journée de croisière en moins... (si je divise le prix de la croisière par 8 , je suis à 475 €/jour).
Merci pour votre aide.
Belle journée.
MSC nous propose plusieurs options :
- nous rendre par nos propres moyens à Gênes - rembourser la croisière (avec crédit de 50% pour une prochaine croisière) - nous acheminer de Marseille à Gênes avec nuit d'hôtel payée et une compensation de 150 € de crédit à bord par cabine (pour classe Aurea, 100 € pour autres cabines).
Nous optons pour l'acheminement à Gênes.
Avant de confirmer ce choix auprès de MSC, auriez vous des conseils à me donner quant à la possible négociation de la compensation ? nous sommes 3, 150 € me semble un peu léger pour une journée de croisière en moins... (si je divise le prix de la croisière par 8 , je suis à 475 €/jour).
Merci pour votre aide.
Belle journée.
Voyage en Martinique: meilleures places avec Air Caraïbes? English translation pending
Bonjour,
Quel sont les meilleurs places en Classe Eco Premium pour aller en Martinique par la compagnie Air Caraïbes, ou connaissez vous une meilleurs compagnie, nous voudrions voyager donc en 1ére classe mais pas en classe affaire donc Eco Premium d'air caraïbes me semble bien pour le tarif. Faut-il mieux louer un appartement ou bungalow ou maison pour 3 semaines ou préférer passer par une agence de voyage. Merci pour vos réponses
Quel sont les meilleurs places en Classe Eco Premium pour aller en Martinique par la compagnie Air Caraïbes, ou connaissez vous une meilleurs compagnie, nous voudrions voyager donc en 1ére classe mais pas en classe affaire donc Eco Premium d'air caraïbes me semble bien pour le tarif. Faut-il mieux louer un appartement ou bungalow ou maison pour 3 semaines ou préférer passer par une agence de voyage. Merci pour vos réponses
Les plus beaux volcans et plus belles plages en Indonésie English translation pending
Pour un voyage prochain à Java et peut être à Lombok ou Bali ou Florès je recherche l'ile qui a les plus beaux volcans accessibles et des plages de carte postale pour se reposer ensuite.
Merci de vos suggestions.
Merci de vos suggestions.
Retour d'expérience: voyage de 15 jours en Iran English translation pending
Bonjour,
Après avoir glané pas mal d'informations sur ce forum, lesquelles m'ont aidé à préparer au mieux ma vadrouille en Iran, j'en profite enfin pour renvoyer l'ascenseur et partager mes impressions sur cette (belle) destination que ma femme et moi avons parcouru en Avril 2018. Je m excuse par avance pour ce poste assez long !
1/ Dates et billets d'avion. Nous sommes partis du 13 au 29 avril 2018. Nous nous sommes décidés à la derniere minute et avons pris nos billets deux semaines avant avec comapgnie Alitalia (une escale à Rome). Prix du billet AR pour deux : 826 eur. Clairement en s'y prenant à l avance, nous aurions pu obtenir un prix plus interessant.
2/ Finance/herbergement/transport. A la mi avril, 1EUR s'échangeait entre 52000 et 62000 RIALS. Le taux variait tous les jours et avons principalement changés nos euros dans les hotels. Coté hebergement, nous nous sommes appuyés sur nos guides papiers pour choisir nos points de chutes. Mais bien souvent, il a fallu improviser et se débrouiller au piti bonheur la chance pour dénicher une guesthouse. L'offre d hotelerie est assez large, de l auberge de jeunesse aux chambre hauts de gamme, il y en a pour toute les bourses (en moyenne, nous avons déboursé 30 eur par nuits à deux, avec une économie non négligeable avec les variations de taux de change). Pour ce qui est des transports, ils sont fiables et efficaces. Nous avons privilégiés les bus de nuit pour effectuer notre circuit, les bus sont assez confortables et très peu cher ( entre 5 et 10 euros max). Les trains ne sont pas en reste, nous avons juste été surpris d'arriver une heure plus tot à destination lorsque nous avions quitté Kashan pour Yazd. Je conseille cela dit de prendre votre billet la veille de votre départ et directement en gare.
3/ Démarches administratives (Visa) S'agissant du visa, il est possible de l'obtenir depuis l'ambassade d'Iran à Paris (visa à 50 eur) ou directement à l'arrivée à l'aéroport à Téhéran (75 eur). Dans les deux cas, il est nécessaire de faire une demande préalable, en ligne sur le site internet de l'ambassade. Les justificatifs à apporter y sont référencés. Nous avions opté ma femme et moi pour un retrait à l'ambassade vu que nous habitons Paris et que cela nous apparaissait a priori plus commaode. Le hic est qu'il faut fournir les justificatifs de réservation de toutes les nuits d'hotel sur l'ensemble du séjour. Ce qui est clairement impossible si on souhaite imporviser son parcours ou si on n a pas l intention de tout réserver à l avance. J'ai contacté l ambassade afin de verifier si une résa pour les deux premiers jours sur place était suffisante, la réponse a été négative... Il faut s avoir que si la demande de visa se fait à l arrivée (VOA), alors là ca sa passe sans probleme, vous n aurez qu'à fournir la preuve de reservation de la premiere nuit d hotel. Ayant déjà fait en ligne la demande pour un retrait à Paris, il n était plus possible de faire marche arrière et demander un visa à l arrivée. Nous avons donc pris le risque de partir en ayant juste le justificatif d enregistrement en ligne... Cela nous a valu quelques frayeurs (la peur de se faire refouler à l'arrivée ) et une longue attente, une très longue attente à Téhéran (près de 3h !!!) pour obtenir notre visa. Mais nous l avons finalement eu. Avec du recul, le conseil que je donne est de privilégier le visa à l'arrivée qui requiert des justificatifs beaucoup moins contraignants et une procédure rapide (en moyenne les autres voyageurs qui avait fait une demande de visa à l arrivée sont passés en 20 mn max). Coté documents, outre la nuit d hebergement, il faut bien prévoir l attestation d assurance qui est systématiquement vérifiés. Billets d avion, photos, réservation d hotel font l objet de moins de vérification.
4/ Circuit et visites En 15 jours, nous avons eu la possibilité de visiter l'essentiel des villes que nous avions prévues et ce, sans se presser. Avec une semaine en plus et un ou deux vols intérieurs, Tabriz, Mashad et la cote du Golfe persique auraient pu être rajouté dans le programme.
- Jour 1 -samedi 14 avril - Téhéran : arrivée à 1h15 du matin à Téhéran. Après les 3 heures d attente à l'aéroport, on a filé en centre ville en taxi pour nous rendre à notre hotel (le chauffeur de taxi a eu la gentillesse de nous attendre 2h durant !). Un petit dodo de 4 heures, nous avons ensuite profité de cette premiere journée pour s'impregner de l'ambiance. Au programme, visite du Golestan, du parc e sharh (jardins/parc public) des environs du Grand Bazar et du Pont Tabiat (lieu de promenade très prisé des habitants de Téhéran avec une vue majestueuse sur les monts enneigés de l'Alborz dominant la capitale).
- Jour 2 - dimanche 15 avril - Kashan : départ de Téhéran pour Kashan en bus (environ 3h30 de trajet. A Kashan, visites des maisons traditionnelles (Bouroujerdi/Tabatabei/Abbassian), du hamman (montez en terrasse pour apercevoir les nombreuses tours du vent), de la mosquée Agha Borzog et du Bazar. 1 journée complete suffit à visiter Kashan, en prenant son temps.
-Jours 3 et 4 - lundi 16, mardi 17 avril - Yazd : trajet Kashan/Yazd en train (environ 3h45). Journée du lundi consacrée à la visite de la vieille ville, du Bazar, de la mosquée du vendredi. Journée du mardi : visite du village abandonné de Kharanaq, de Chak Chak (lieu de pelerinage zoroastrien) et de la forteresse de Meybod. Ces sites sont à environ 50/75 km de Yazd, d'ou la nécessité de faire cela avec un chauffeur (guide pas forcément nécessaire). Une fois rentré sur Yazd (en début d aprem) possibilité d aller visiter le temple du feu zoroastrien (Ateshkadeh).
- Jours 5 et 6 - mercredi 18, jeudi 19 avril - Kerman et Desert du Lut : départ très tot le matin de Yazd pour Kerman. Trajet en bus (environ 5h). Kerman est le point d entrée pour qui veut se rendre dans les Kaluts, ce joli desert dominé par des formations rocheuses et son desert de sel qui sont sans rappeler les paysages du Colorado. De Kerman, nous avons loué les services d'un chauffeur/guide qui nous conduit au coeur des Kaluts et fait découvrir des paysages d'exception, notamment au coucher du soleil. Nuit dans un campement, près de Shafiabad. Journée du jeudi consacrée à continuer à vadrouiller dans le désert puis retour vers Kerman en faisant un crochet par la forteresse de Rayen, le mausolée soufi de Mahan et du jardinShah zadeh. Rentré sur Kerman vers 14h, en attendant notre bus de nuit, nous avons profité de notre temps libre pour visiter le joli et animé bazar de Kerman.
- Jours 7, 8 et 9 - vendredi 20, samedi 21, dimanche 22 avril - Shiraz : bus de nuit au départ de Kerman pour rallier Shiraz. Environ 7h de trajet. 3 jours pleins et largement suffisant pour flaner et prendre son temps dans cette ville agréable. Visites des sites principaux : Mosquée rose, tombeau de Hafez, Bazar e Vakil et la mosquée du même nom, jardin du Naranjestan. Possibilité de visiter les 2 mausolées shah e Cheragh et de Sayyed Mir Mohammed qui se situent au coeur de la vieille ville. Enfin, nous avons bloqué une journée pour l'incontournable Persepolis, les sites de Pasagardes et Naqsh e Rostam/Rajab.
- Jours 10, 11, 12 et 13 - lundi 23, mardi 24, mercredi 25 et jeudi 26 avril - Ispahan : bus de nuit au départ de Shiraz pour Ispahan. Environ 6.30h de trajet. Là encore 4 jours pleins -amplement suffisant pour déambuler à son rythme et entamer des discussions improvisées avec les habitants de cette ville. Là encore, visite des classiques : Bazar, place Naqsh e Jahan, Mosquée du Vendredi, quartier arménien. A noter qu'il y a de nombreux parcs et jardins à Ispahan (comme un peu partout ailleurs dans les villes que nous avons parcourues ) : de familles, des couples, des groupes d amis y vont pour y picniquer, siroter un thé ou fumer un narguilé. Moments agréables en somme.
- jours 14 et 15 - vendredi 27 et samedi 28 avril - retour à Téhéran : en bus de nuit depuis Ispahan (comptez entre 6/7 h de route). Téhéran mérite vraiment de s'y attarder. la circulation peut intimider mais le métro facilite grandement la visite de la ville. On y trouve de nombreux musées, nous avons jeté notre dévolu sur celui de la défense sacrée qui retrace avec force détails et photos/témoignages l'épisode de la guerre Iran/Irak. Ce musée assez récent vaut vraiment le détour. Le même jour, visite de l'ambassade des Etas Unis qui nous plonge au coeur d'un véritable film d'espionnage. Le lendemain et dernier jour (samedi 28 avril), nous nous sommes autorisés une randionnée à Darband dont les contreforts et sommets dominent Téhéran. Lieu très touristique et aytpique, quasi exclusivement fréquenté par les Iraniens qui s'y rendent assez nombreux le week end pour déjeuner le long (voire sur ) le torrent de montagne. L'expérience est assez unique et pour les plus entrainés, des sentiers de randonnés permettent de grimper bien plus haut.
5/ Conclusion Par les temps qui courent, évoquer l'Iran provoque presque toujours un froncement de sourcils et des interrogations. Ces 15 jours nous ont permi de découvrir un pays magnifique, à l histoire tres riche et loin des clichés qu'on nous sert depuis nos écrans. Certes, la religion y est très présente et les standards de libertés individuelles ne sont pas comparables à ceux d'ici mais ce qui frappe au delà de ces questions qui ont leur importance, c'est surtout la quiétude, la gentilesse et l hospitalité des Iraniens que nous avons pu croiser. Spontanément, les gens viennent à votre rencontre, qui pour discuter, qui pour partager un gateau ou offrir un verre de thé. Loin de moi l'idée de creer la polémique sur ce qui va suivre, mais étant d'origine sénégalaise, j ai parfois cette petite appréhension, avant de voyager, sur le fait que ma couleur de peau puisse etre source de complications dans des pays ou la présence de Noirs et peu ou pas visibles. Il est clair que je ne suis pas passé inaperçu en Iran mais hormis une (saine) curiosité de leur part, je n ai ressenti aucune hostilité. Au contraire, de grands sourires et de gentilles sollicitations lorsque les regards se croisent. Le pays est clairement sécurisé, nous avons rencontré des femmes ou des groupes de filles voyageant seules. Il émane des Iraniens un grand respect vis à vis des touristes et les attentions dont nous avons été témoin n'ont exigées aucune contrepartie. Mon propos ici n'est pas d'enjoliver les choses mais ayant vadrouillé dans pas mal de coins sur cette planete, ce pays reste à part dans la façon d'être des individus qui le compose. Pour conclure, c'est une destination à faire de toute urgence avant qu'il ne soit davantage pris d'assaut par les touristes mais surtout compte tenu de la situation géopolitique au Moyen Orient et de la récente décision américaine de se retirer de l'accord sur le nucléaire et fait planer moult incertitudes.
Pour le reste, je suis à votre disposition si questions. Mamoudou
Après avoir glané pas mal d'informations sur ce forum, lesquelles m'ont aidé à préparer au mieux ma vadrouille en Iran, j'en profite enfin pour renvoyer l'ascenseur et partager mes impressions sur cette (belle) destination que ma femme et moi avons parcouru en Avril 2018. Je m excuse par avance pour ce poste assez long !
1/ Dates et billets d'avion. Nous sommes partis du 13 au 29 avril 2018. Nous nous sommes décidés à la derniere minute et avons pris nos billets deux semaines avant avec comapgnie Alitalia (une escale à Rome). Prix du billet AR pour deux : 826 eur. Clairement en s'y prenant à l avance, nous aurions pu obtenir un prix plus interessant.
2/ Finance/herbergement/transport. A la mi avril, 1EUR s'échangeait entre 52000 et 62000 RIALS. Le taux variait tous les jours et avons principalement changés nos euros dans les hotels. Coté hebergement, nous nous sommes appuyés sur nos guides papiers pour choisir nos points de chutes. Mais bien souvent, il a fallu improviser et se débrouiller au piti bonheur la chance pour dénicher une guesthouse. L'offre d hotelerie est assez large, de l auberge de jeunesse aux chambre hauts de gamme, il y en a pour toute les bourses (en moyenne, nous avons déboursé 30 eur par nuits à deux, avec une économie non négligeable avec les variations de taux de change). Pour ce qui est des transports, ils sont fiables et efficaces. Nous avons privilégiés les bus de nuit pour effectuer notre circuit, les bus sont assez confortables et très peu cher ( entre 5 et 10 euros max). Les trains ne sont pas en reste, nous avons juste été surpris d'arriver une heure plus tot à destination lorsque nous avions quitté Kashan pour Yazd. Je conseille cela dit de prendre votre billet la veille de votre départ et directement en gare.
3/ Démarches administratives (Visa) S'agissant du visa, il est possible de l'obtenir depuis l'ambassade d'Iran à Paris (visa à 50 eur) ou directement à l'arrivée à l'aéroport à Téhéran (75 eur). Dans les deux cas, il est nécessaire de faire une demande préalable, en ligne sur le site internet de l'ambassade. Les justificatifs à apporter y sont référencés. Nous avions opté ma femme et moi pour un retrait à l'ambassade vu que nous habitons Paris et que cela nous apparaissait a priori plus commaode. Le hic est qu'il faut fournir les justificatifs de réservation de toutes les nuits d'hotel sur l'ensemble du séjour. Ce qui est clairement impossible si on souhaite imporviser son parcours ou si on n a pas l intention de tout réserver à l avance. J'ai contacté l ambassade afin de verifier si une résa pour les deux premiers jours sur place était suffisante, la réponse a été négative... Il faut s avoir que si la demande de visa se fait à l arrivée (VOA), alors là ca sa passe sans probleme, vous n aurez qu'à fournir la preuve de reservation de la premiere nuit d hotel. Ayant déjà fait en ligne la demande pour un retrait à Paris, il n était plus possible de faire marche arrière et demander un visa à l arrivée. Nous avons donc pris le risque de partir en ayant juste le justificatif d enregistrement en ligne... Cela nous a valu quelques frayeurs (la peur de se faire refouler à l'arrivée ) et une longue attente, une très longue attente à Téhéran (près de 3h !!!) pour obtenir notre visa. Mais nous l avons finalement eu. Avec du recul, le conseil que je donne est de privilégier le visa à l'arrivée qui requiert des justificatifs beaucoup moins contraignants et une procédure rapide (en moyenne les autres voyageurs qui avait fait une demande de visa à l arrivée sont passés en 20 mn max). Coté documents, outre la nuit d hebergement, il faut bien prévoir l attestation d assurance qui est systématiquement vérifiés. Billets d avion, photos, réservation d hotel font l objet de moins de vérification.
4/ Circuit et visites En 15 jours, nous avons eu la possibilité de visiter l'essentiel des villes que nous avions prévues et ce, sans se presser. Avec une semaine en plus et un ou deux vols intérieurs, Tabriz, Mashad et la cote du Golfe persique auraient pu être rajouté dans le programme.
- Jour 1 -samedi 14 avril - Téhéran : arrivée à 1h15 du matin à Téhéran. Après les 3 heures d attente à l'aéroport, on a filé en centre ville en taxi pour nous rendre à notre hotel (le chauffeur de taxi a eu la gentillesse de nous attendre 2h durant !). Un petit dodo de 4 heures, nous avons ensuite profité de cette premiere journée pour s'impregner de l'ambiance. Au programme, visite du Golestan, du parc e sharh (jardins/parc public) des environs du Grand Bazar et du Pont Tabiat (lieu de promenade très prisé des habitants de Téhéran avec une vue majestueuse sur les monts enneigés de l'Alborz dominant la capitale).
- Jour 2 - dimanche 15 avril - Kashan : départ de Téhéran pour Kashan en bus (environ 3h30 de trajet. A Kashan, visites des maisons traditionnelles (Bouroujerdi/Tabatabei/Abbassian), du hamman (montez en terrasse pour apercevoir les nombreuses tours du vent), de la mosquée Agha Borzog et du Bazar. 1 journée complete suffit à visiter Kashan, en prenant son temps.
-Jours 3 et 4 - lundi 16, mardi 17 avril - Yazd : trajet Kashan/Yazd en train (environ 3h45). Journée du lundi consacrée à la visite de la vieille ville, du Bazar, de la mosquée du vendredi. Journée du mardi : visite du village abandonné de Kharanaq, de Chak Chak (lieu de pelerinage zoroastrien) et de la forteresse de Meybod. Ces sites sont à environ 50/75 km de Yazd, d'ou la nécessité de faire cela avec un chauffeur (guide pas forcément nécessaire). Une fois rentré sur Yazd (en début d aprem) possibilité d aller visiter le temple du feu zoroastrien (Ateshkadeh).
- Jours 5 et 6 - mercredi 18, jeudi 19 avril - Kerman et Desert du Lut : départ très tot le matin de Yazd pour Kerman. Trajet en bus (environ 5h). Kerman est le point d entrée pour qui veut se rendre dans les Kaluts, ce joli desert dominé par des formations rocheuses et son desert de sel qui sont sans rappeler les paysages du Colorado. De Kerman, nous avons loué les services d'un chauffeur/guide qui nous conduit au coeur des Kaluts et fait découvrir des paysages d'exception, notamment au coucher du soleil. Nuit dans un campement, près de Shafiabad. Journée du jeudi consacrée à continuer à vadrouiller dans le désert puis retour vers Kerman en faisant un crochet par la forteresse de Rayen, le mausolée soufi de Mahan et du jardinShah zadeh. Rentré sur Kerman vers 14h, en attendant notre bus de nuit, nous avons profité de notre temps libre pour visiter le joli et animé bazar de Kerman.
- Jours 7, 8 et 9 - vendredi 20, samedi 21, dimanche 22 avril - Shiraz : bus de nuit au départ de Kerman pour rallier Shiraz. Environ 7h de trajet. 3 jours pleins et largement suffisant pour flaner et prendre son temps dans cette ville agréable. Visites des sites principaux : Mosquée rose, tombeau de Hafez, Bazar e Vakil et la mosquée du même nom, jardin du Naranjestan. Possibilité de visiter les 2 mausolées shah e Cheragh et de Sayyed Mir Mohammed qui se situent au coeur de la vieille ville. Enfin, nous avons bloqué une journée pour l'incontournable Persepolis, les sites de Pasagardes et Naqsh e Rostam/Rajab.
- Jours 10, 11, 12 et 13 - lundi 23, mardi 24, mercredi 25 et jeudi 26 avril - Ispahan : bus de nuit au départ de Shiraz pour Ispahan. Environ 6.30h de trajet. Là encore 4 jours pleins -amplement suffisant pour déambuler à son rythme et entamer des discussions improvisées avec les habitants de cette ville. Là encore, visite des classiques : Bazar, place Naqsh e Jahan, Mosquée du Vendredi, quartier arménien. A noter qu'il y a de nombreux parcs et jardins à Ispahan (comme un peu partout ailleurs dans les villes que nous avons parcourues ) : de familles, des couples, des groupes d amis y vont pour y picniquer, siroter un thé ou fumer un narguilé. Moments agréables en somme.
- jours 14 et 15 - vendredi 27 et samedi 28 avril - retour à Téhéran : en bus de nuit depuis Ispahan (comptez entre 6/7 h de route). Téhéran mérite vraiment de s'y attarder. la circulation peut intimider mais le métro facilite grandement la visite de la ville. On y trouve de nombreux musées, nous avons jeté notre dévolu sur celui de la défense sacrée qui retrace avec force détails et photos/témoignages l'épisode de la guerre Iran/Irak. Ce musée assez récent vaut vraiment le détour. Le même jour, visite de l'ambassade des Etas Unis qui nous plonge au coeur d'un véritable film d'espionnage. Le lendemain et dernier jour (samedi 28 avril), nous nous sommes autorisés une randionnée à Darband dont les contreforts et sommets dominent Téhéran. Lieu très touristique et aytpique, quasi exclusivement fréquenté par les Iraniens qui s'y rendent assez nombreux le week end pour déjeuner le long (voire sur ) le torrent de montagne. L'expérience est assez unique et pour les plus entrainés, des sentiers de randonnés permettent de grimper bien plus haut.
5/ Conclusion Par les temps qui courent, évoquer l'Iran provoque presque toujours un froncement de sourcils et des interrogations. Ces 15 jours nous ont permi de découvrir un pays magnifique, à l histoire tres riche et loin des clichés qu'on nous sert depuis nos écrans. Certes, la religion y est très présente et les standards de libertés individuelles ne sont pas comparables à ceux d'ici mais ce qui frappe au delà de ces questions qui ont leur importance, c'est surtout la quiétude, la gentilesse et l hospitalité des Iraniens que nous avons pu croiser. Spontanément, les gens viennent à votre rencontre, qui pour discuter, qui pour partager un gateau ou offrir un verre de thé. Loin de moi l'idée de creer la polémique sur ce qui va suivre, mais étant d'origine sénégalaise, j ai parfois cette petite appréhension, avant de voyager, sur le fait que ma couleur de peau puisse etre source de complications dans des pays ou la présence de Noirs et peu ou pas visibles. Il est clair que je ne suis pas passé inaperçu en Iran mais hormis une (saine) curiosité de leur part, je n ai ressenti aucune hostilité. Au contraire, de grands sourires et de gentilles sollicitations lorsque les regards se croisent. Le pays est clairement sécurisé, nous avons rencontré des femmes ou des groupes de filles voyageant seules. Il émane des Iraniens un grand respect vis à vis des touristes et les attentions dont nous avons été témoin n'ont exigées aucune contrepartie. Mon propos ici n'est pas d'enjoliver les choses mais ayant vadrouillé dans pas mal de coins sur cette planete, ce pays reste à part dans la façon d'être des individus qui le compose. Pour conclure, c'est une destination à faire de toute urgence avant qu'il ne soit davantage pris d'assaut par les touristes mais surtout compte tenu de la situation géopolitique au Moyen Orient et de la récente décision américaine de se retirer de l'accord sur le nucléaire et fait planer moult incertitudes.
Pour le reste, je suis à votre disposition si questions. Mamoudou
Voyage à Bali en famille English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons partir en famille à Bali cet été au mois d'août (3 enfants de 10 à 16 ans). Nous recherchons avant tout le repos, la mer et le calme.
nous voulons absolument éviter les lieux surpeuplés, les boîtes de nuit et bar branchés.
A l'inverse nous cherchons de belles plages, accessibles aux enfants, calme, et magnifique. Nous partons 15 jours donc nous pouvons facilement faire 2 lieux, mais voulons éviter de faire et défaire nos valises en permanence. Nous sommes ouverts sur la location de villas de luxe avec personnel ou hôtels.
Avez-vous quelques conseils à nous donner. Je vous remercie par avance de vos réponses.
Vol Montréal - France - Canaries English translation pending
Un appel, Connaissez-vous un moyen de faire un vol Montréal/Lanzarote aux Iles Canaries sans avoir à faire plusieurs escales et sans payer $$$? Devrions-nous prendre un 2e vol à l'intérieur de l'Espagne ?Il se pourrait que je passe par la France
Merci !
Voyage hors sentiers battus en Thaïlande English translation pending
Bonjour chers amis voyageur.
Ma compagne et moi même nous nous rendons bientôt deux semaine en Thaïlande. La première semaine sera faire dans le parc proche de Kanchanaburi. Ensuite il nous restera 9 jours de libre juste qu au retour. Nous désirons profiter pour découvrir un peu le pays mais pas nous retrouver dans les centres pour touristes.
Qui peux nous donner quelque piste cela serai super sympa :D
Merci et bientôt
André et Nadine
Ma compagne et moi même nous nous rendons bientôt deux semaine en Thaïlande. La première semaine sera faire dans le parc proche de Kanchanaburi. Ensuite il nous restera 9 jours de libre juste qu au retour. Nous désirons profiter pour découvrir un peu le pays mais pas nous retrouver dans les centres pour touristes.
Qui peux nous donner quelque piste cela serai super sympa :D
Merci et bientôt
André et Nadine
Pneu route sur VTT English translation pending
j'ai un vtt lapierre tecnic 700 en 26 pouces qui me convient.
Je souhaite faire des sorties sur route exclusivement (+/- 100km) vallonnées voir montagneuses seul ou avec mon amie, pas de performance juste du plaisir.
Ma question est il plus judicieux de monter des pneus slicks en 26 pouces (26x1.2) ou de monter des pneus routes (700x23) sur une autre paire de roues disque (rigida flyer).
Je vous remercie de tout conseil
Je souhaite faire des sorties sur route exclusivement (+/- 100km) vallonnées voir montagneuses seul ou avec mon amie, pas de performance juste du plaisir.
Ma question est il plus judicieux de monter des pneus slicks en 26 pouces (26x1.2) ou de monter des pneus routes (700x23) sur une autre paire de roues disque (rigida flyer).
Je vous remercie de tout conseil
La Carratera Austral au Chili et randonnée English translation pending
J’aimerais bien parcourir la Carratera Australe en voiture de Puerto Montt à Villa O Higgins. J’aimerais faire du camping le long du chemin et aller faire de la randonnée.
Donc j’ai des questions:
Peut-on voyager en auto sur la carratera en 2017 ?
Quel est le meilleur endroit pour louer un véhicule fiable et à bon prix ?
Quels sont vos sites de camping préférés ?
Où sont les plus belles randonnées et les plus beaux paysages ?
Canal de la Garonne à vélo English translation pending
Nous sommes du Québec. Nous prévoyons faire le canal en vélo à la mi-juillet de Bordeaux à Toulouse, peut-être Carcassonne. Nous utiliserons les services de Randovélo pour les vélos et l'hébergement. Si vous êtes familier avec ce circuit, nous apprécierions vos suggestions et commentaires.
Merci
Retour expérience - 2 semaines au Japon avec enfants English translation pending
Bonjour,
Je viens partager avec vous notre expérience de 2 semaines au Japon au mois d'Avril. Nous sommes une famille composée de 2 adultes et 2 enfants de 3 et 6ans.
Avant le voyage:
Nous avions imaginé le programme suivant: - 1 semaine à Kyoto (visite de la ville, visite de Nara et une journée avec un guide francophone) - 1 semaine à Tokyo (visite de la ville, sortie à Hakone et au lac Ashi, une journée avec un guide francophone et une visite du musée Ghibli)
Nos vols (réservés via le site de la compagnie AirChina): - Genève --> Munich (Air Dolomiti / sous filiale Lufthansa) --> Shanghai (Air China) --> Osaka (Air China) - Tokyo --> Pékin (Air China) --> Francfort (Air China) --> Genève (Lufthansa) Pourquoi AirChina? Le prix était largement inférieur à un prix avec une seule escale ou avec un vol direct, et à 4 personnes, les économies réalisées se comptent rapidement en centaines d'euros. Le mieux est de choisir d'arriver à Tokyo (ou Osaka) et de repartir d'Osaka (ou Tokyo). Ceci évite des frais et on passe une demi-journée de moins dans les transports. AirChina me faisait un peu peur, mais tout s'est bien passé, tant sur le vol (repas bon, large choix de films en français, personnel aimable et qui fait son possible pour nous aider) que pendant les escales. Les bagages sont bien arrivés à destination que ce soit à l'aller ou au retour!
Nos logements (réservés via Airbnb): - 1 logement à Kyoto, au nord-ouest de la ville, non loin d'Arashiyama et près de la gare "Hankyu Kami-katsura"...quartier calme avec supérette et même une boulangerie... - 1 logement à Tokyo, au nord du parc Ueno, près de la gare "Mikawashima"...le quartier est bruyant à cause du train. Il y a de nombreux restaurants, des supermarchés...tout ce qu'il faut.
Nous avons réservé plusieurs prestations via le site KEIKAKU (satisfait de leurs services): - 1 journée avec un guide à Kyoto - 1 journée avec un guide à Tokyo - visite du musée Ghibli - location du pocket wifi pour la durée du séjour
Le Voyage:
Vendredi 06/04 - Départ de Genève à 9h30...début du voyage
Samedi 07/04 - Arrivée à Osaka aux alentours de 12h. Nous récupérons les valises et le pocket wifi au bureau postal de l'aéroport. Le premier défi est de trouver comment rejoindre Kyoto...il ne faut pas y craindre, si l'on demande de l'aide, il y a toujours quelqu'un pour répondre et nous aider. On nous aide pour prendre les billets du premier train et ensuite, il suffit de suivre les panneaux, tout est bien indiqué...encore une fois, si vous n'êtes pas sûrs, demandez, on vous répondra! Nous prenons possession de l'appartement, nous faisons quelques courses et nous nous couchons pas trop tard pour bien récupérer pour attaquer les visites le lendemain.
Dimanche 08/04 - Nous visitons Iwatayama (la colline aux singes), l'allée des Bambous et le temple de Tendyu-Ji (joli jardin). Nous choisissons ce quartier d'Arashiyama car il est proche de notre logement et c'est plutôt une bonne mise en jambes. Nous mangeons aussi sur le pouce, il y a de nombreux stands avec toutes sortes de nourriture, il y en a pour tous les goûts...attention tout de même, tous les stands et commerces ferment aux alentours de 17h! Le quartier est proche de la rivière Katsura et les abords sont vraiment agréables pour se promener.
Lundi 09/04 - C'est notre journée avec notre guide. Il nous attend au pied de l'immeuble et nous emmène visiter Ohara, au nord de Kyoto. Une bonne heure de bus pour y aller, mais ça vaut le coût. C'est calme et en pleine nature. Nous visitons le temple de Jakko-In, un autre temple (j'ai perdu le nom) avec des centaines de statuettes et le temple de Sanzen-In. Nous avons aussi mangé dans un petit restaurant typique tenu par une veille dame...c'était délicieux! Nous avons aussi participé à une petite cérémonie dans laquelle on nous offre un gâteau bien sucrée avant de boire du thé matcha bien amer...merveilleux! C'était une belle journée de découverte avec un guide vraiment à l'écoute et passioné.
Mardi 10/04 - La journée commence par un passage au magasin Pokemon de Kyoto...il y a vraiment un choix impressionnant. Ce jour, nous visitons le quartier de Gion, les temples de Shoren-In et Ginkaku-Ji (Pavillon d'argent) avant de parcourir le chemin des Philosophes avant de rentrer à l'appartement. Toujours dégustation de nourriture dans différents stands, des glaces au Thé Matcha et autres spécialités.
Mercredi 11/04 - Nous décidons de visiter le Temple d'or (Kinkaku-Ji)...il y a un monde fou...même pour prendre une photo du temple c'est compliqué. Nous prenons ensuite la direction du château de Nijo (nous le visitons pas, juste quelques photos de l'extérieur) avant d'aller manger dans un petit restaurant. L'après-midi, nous visitons le temple d'Heian Shrine...la cour principale est superbe, tous comme les jardins que nous visitons ensuite...une belle visite.
Jeudi 12/04 - Visite de Nara. Facile de s'y rendre, envion une heure et demi de transport depuis l'appartement pour y arriver. Il y a du monde mais c'est respirable...on se promène au milieu des Daims en liberté, on mange un morceau dans un restaurant du coin avant de visiter le temple Kasuga-Taisha au milieu de la forêt avec des centaines de lanternes en pierre...un très bel endroit. Visite facile à faire sur la journée depuis Osaka ou Kyoto, ne pas hésiter!
Vendredi 13/04 - Aujourd'hui nous consacrons nos visites aux temples Kiomizu-Dera et Fushimi-Inari. Le premier temple était en travaux, mais nous le savions. Sans échaffaudages, ce temple semble magnifique, mais là c'est un peu gâché...nous profitons de la balade. En contrebas, une rue commerçante avec plusieurs stands de nourriture. Nous trouvons aussi un magasin Ghibli...non officiel je pense...n'hésitez pas à prendre des souvenirs ici car il y a plus de choix qu'au musée Ghibli de Tokyo! Le templs Fushimi-Inari était celui que je voulais faire pour la fameuse photo avec l'enfilade de Torii...il y avait un monde fou, la foire d'empoigne. Mais en continuant la promenade, il y a d'autres Torii et beaucoup moins de monde pour faire des photos...les gens restent au début du parcours.
Samedi 14/04 - C'est le départ pour Tokyo. Nous quittons Kyoto en fin de matinée et nous prenons nos billets de train (Shinkansen). En 2h15 on est à Tokyo...ultra-rapide! Nous rejoignons notre appartement et faisons quelques courses avant de nous reposer pour attaquer la semaine de visite dans cette ville gigantesque!
Dimanche 15/04 - Nous décidons de visiter le parc Ueno et le zoo. Un peu de monde mais c'est supportable. Nous mangeons sur place avant de rejoindre le quartier Asakusa. Il y a un immeuble où l'on peut monter au 8° étage (gratuitement) et qui offre une vue imprenable sur le quartier et sur la Skytree (à faire!). Nous remontons ensuite une rue commerçante avec des stands de souvenirs et de nourriture en direction du temple d'Asakusa. Nous rencontrons même un ninja, qui se faisait prendre en photo avec les gens...les enfants ont adoré!
Lundi 16/04 - C'est la journée de visite avec notre guide. Nous avions choisis de visiter le quartier de Yanaka, qui est le vieux quartier de Tokyo. Jolie découverte pour nous et encore une belle journée avec une personne passionnée qui nous fait découvrir plein de choses. Nous finissons la journée à Ginza (champs Elysées Japonaises), c'est un tout autre monde avec le quartier que nous venions de visiter...le contraste est saisissant! Notre guide nous fait découvrir 2 points de vue en hauteur...un avec le vue sur le palais impérial et un avec une vue à 360° sur la ville.
Mardi 17/04 - Nous commençons la journée devant le palais impérial avant de visiter les jardins du Palais. Nous allons ensuite mangé au Pokemon Café (seulement sur réservation préalable) avant de parcourir la boutique! Les enfants (et les parents) sont ravis! Nous sommes ensuite allés nous perdre dans le quartie d'Akihabara, qui est le quartier Geek de Tokyo. Nous déambulons dans les rues et parcourons divers magasins et salles d'arcades!
Mercredi 18/04 - C'est le jour de visite du musée Ghibli! Il est un peu éloigné de notre appartement (il nous faut traverser toute la ville pour rejoindre le musée, mais ça valait le coût). L'univers Ghibli est respecté, même si le musée est un peu petit. En bonus, la projection d'un court-métrage inédit! Nous consacrons notre journée à cette visite.
Jeudi 19/04 - Nous partons visiter Hakone et le lac Ashi avec l'espoir d'apercevoir le Mont Fuji...c'est le plus beau jour de la semaine, c'est pour cela qui nous y allons ce jour. Depuis le nord d'Ueno, il nous a fallu environ 3h pour rejoindre le lac...c'est vraiment long! Si vous pouvez, je vous conseille de dormir la nuit sur place à Hakone, ça évite de courir et ça permet de profiter du coin! Nous avions pris le Hakone Free Pass qui est rentable si l'on fait toutes les activités à Hakone. Sur place, il y a la traversée du lac en bateau pirate, avant de prendre une télécabine pour rejoindre le mont Owakudani. Encore un peu de télécabine pour redescendre avant de finir avec un funiculaire. Puis encore 3h de transport pour rejoindre notre appartement...vraiment une journée passée dans les transports...c'est pour ça que si vous pouvez dormir sur place, c'est nettement moins fatigant!
Vendredi 20/04 - Nous commençons par aller au "Tokyo Metropolitan Governement Buildings". Il y a 2 tours, une nord et une sud. On peut monter gratuitement au 45° étage de chaque tour pour avoir une vue impressionnante sur la ville. Nous allons ensuite dans le quartie de Shibuya...nous voulions voir ce passage piéton impressionnant...pour avoir une belle vue, allez au starbucks pour avoir une vue en hauteur sur cet endroit. Nous parcourons ensuite les rues, nous faisons les différents magasins et nous profitons de notre dernier jour dans cette ville.
Samedi 21/04 - C'est le jour du départ...un taxi nous attend pour nous amener à l'aéroport. Le vol décolle à 7h20, il fallait être à environ 5h à l'aéroport, donc nous choisissons un taxi pour ne pas s'embêter avec les bagages et pour ne pas avoir le stress de rater un train. Après tous les vols, retour à la réalité!!
Conclusion
C'est vraiment un voyage à faire! On ne peut pas tout visiter, il faut choisir quelques lieux que vous voulez vraiment voir et ensuite il faut flâner pour découvrir un peu au hasard ce pays!
N'ayez pas peur pour les transports, tout se fait très bien facilement et si l'on est perdu, ne pas hésiter à demander de l'aide! Même si les gens ne parlent pas Anglais, ils essaieront toujours de vous aider.
Je pense que le Pocket Wifi est un plus non négligeable qui apporte un certain confort dans les déplacements, surtout à Tokyo qui est une ville gigantesque!
Le seul point que je changerais, c'est peut être la journée à Hakone que je ferais sur 2 jours, sinon notre programme était plutôt équilibré avec des choses à voir pour les parents et pour les enfants!
Merci d'avoir eu le courage de me lire jusqu'au bout, j'espère que ça pourra aider certains d'entre vous!
Je poste deux cartes avec la plupart des points d'intérêts que nous avons visité.
N'hésitez pas à me poser des questions, j'essaierais d'y répondre avec ma très modeste expérience de ce pays!
Je viens partager avec vous notre expérience de 2 semaines au Japon au mois d'Avril. Nous sommes une famille composée de 2 adultes et 2 enfants de 3 et 6ans.
Avant le voyage:
Nous avions imaginé le programme suivant: - 1 semaine à Kyoto (visite de la ville, visite de Nara et une journée avec un guide francophone) - 1 semaine à Tokyo (visite de la ville, sortie à Hakone et au lac Ashi, une journée avec un guide francophone et une visite du musée Ghibli)
Nos vols (réservés via le site de la compagnie AirChina): - Genève --> Munich (Air Dolomiti / sous filiale Lufthansa) --> Shanghai (Air China) --> Osaka (Air China) - Tokyo --> Pékin (Air China) --> Francfort (Air China) --> Genève (Lufthansa) Pourquoi AirChina? Le prix était largement inférieur à un prix avec une seule escale ou avec un vol direct, et à 4 personnes, les économies réalisées se comptent rapidement en centaines d'euros. Le mieux est de choisir d'arriver à Tokyo (ou Osaka) et de repartir d'Osaka (ou Tokyo). Ceci évite des frais et on passe une demi-journée de moins dans les transports. AirChina me faisait un peu peur, mais tout s'est bien passé, tant sur le vol (repas bon, large choix de films en français, personnel aimable et qui fait son possible pour nous aider) que pendant les escales. Les bagages sont bien arrivés à destination que ce soit à l'aller ou au retour!
Nos logements (réservés via Airbnb): - 1 logement à Kyoto, au nord-ouest de la ville, non loin d'Arashiyama et près de la gare "Hankyu Kami-katsura"...quartier calme avec supérette et même une boulangerie... - 1 logement à Tokyo, au nord du parc Ueno, près de la gare "Mikawashima"...le quartier est bruyant à cause du train. Il y a de nombreux restaurants, des supermarchés...tout ce qu'il faut.
Nous avons réservé plusieurs prestations via le site KEIKAKU (satisfait de leurs services): - 1 journée avec un guide à Kyoto - 1 journée avec un guide à Tokyo - visite du musée Ghibli - location du pocket wifi pour la durée du séjour
Le Voyage:
Vendredi 06/04 - Départ de Genève à 9h30...début du voyage
Samedi 07/04 - Arrivée à Osaka aux alentours de 12h. Nous récupérons les valises et le pocket wifi au bureau postal de l'aéroport. Le premier défi est de trouver comment rejoindre Kyoto...il ne faut pas y craindre, si l'on demande de l'aide, il y a toujours quelqu'un pour répondre et nous aider. On nous aide pour prendre les billets du premier train et ensuite, il suffit de suivre les panneaux, tout est bien indiqué...encore une fois, si vous n'êtes pas sûrs, demandez, on vous répondra! Nous prenons possession de l'appartement, nous faisons quelques courses et nous nous couchons pas trop tard pour bien récupérer pour attaquer les visites le lendemain.
Dimanche 08/04 - Nous visitons Iwatayama (la colline aux singes), l'allée des Bambous et le temple de Tendyu-Ji (joli jardin). Nous choisissons ce quartier d'Arashiyama car il est proche de notre logement et c'est plutôt une bonne mise en jambes. Nous mangeons aussi sur le pouce, il y a de nombreux stands avec toutes sortes de nourriture, il y en a pour tous les goûts...attention tout de même, tous les stands et commerces ferment aux alentours de 17h! Le quartier est proche de la rivière Katsura et les abords sont vraiment agréables pour se promener.
Lundi 09/04 - C'est notre journée avec notre guide. Il nous attend au pied de l'immeuble et nous emmène visiter Ohara, au nord de Kyoto. Une bonne heure de bus pour y aller, mais ça vaut le coût. C'est calme et en pleine nature. Nous visitons le temple de Jakko-In, un autre temple (j'ai perdu le nom) avec des centaines de statuettes et le temple de Sanzen-In. Nous avons aussi mangé dans un petit restaurant typique tenu par une veille dame...c'était délicieux! Nous avons aussi participé à une petite cérémonie dans laquelle on nous offre un gâteau bien sucrée avant de boire du thé matcha bien amer...merveilleux! C'était une belle journée de découverte avec un guide vraiment à l'écoute et passioné.
Mardi 10/04 - La journée commence par un passage au magasin Pokemon de Kyoto...il y a vraiment un choix impressionnant. Ce jour, nous visitons le quartier de Gion, les temples de Shoren-In et Ginkaku-Ji (Pavillon d'argent) avant de parcourir le chemin des Philosophes avant de rentrer à l'appartement. Toujours dégustation de nourriture dans différents stands, des glaces au Thé Matcha et autres spécialités.
Mercredi 11/04 - Nous décidons de visiter le Temple d'or (Kinkaku-Ji)...il y a un monde fou...même pour prendre une photo du temple c'est compliqué. Nous prenons ensuite la direction du château de Nijo (nous le visitons pas, juste quelques photos de l'extérieur) avant d'aller manger dans un petit restaurant. L'après-midi, nous visitons le temple d'Heian Shrine...la cour principale est superbe, tous comme les jardins que nous visitons ensuite...une belle visite.
Jeudi 12/04 - Visite de Nara. Facile de s'y rendre, envion une heure et demi de transport depuis l'appartement pour y arriver. Il y a du monde mais c'est respirable...on se promène au milieu des Daims en liberté, on mange un morceau dans un restaurant du coin avant de visiter le temple Kasuga-Taisha au milieu de la forêt avec des centaines de lanternes en pierre...un très bel endroit. Visite facile à faire sur la journée depuis Osaka ou Kyoto, ne pas hésiter!
Vendredi 13/04 - Aujourd'hui nous consacrons nos visites aux temples Kiomizu-Dera et Fushimi-Inari. Le premier temple était en travaux, mais nous le savions. Sans échaffaudages, ce temple semble magnifique, mais là c'est un peu gâché...nous profitons de la balade. En contrebas, une rue commerçante avec plusieurs stands de nourriture. Nous trouvons aussi un magasin Ghibli...non officiel je pense...n'hésitez pas à prendre des souvenirs ici car il y a plus de choix qu'au musée Ghibli de Tokyo! Le templs Fushimi-Inari était celui que je voulais faire pour la fameuse photo avec l'enfilade de Torii...il y avait un monde fou, la foire d'empoigne. Mais en continuant la promenade, il y a d'autres Torii et beaucoup moins de monde pour faire des photos...les gens restent au début du parcours.
Samedi 14/04 - C'est le départ pour Tokyo. Nous quittons Kyoto en fin de matinée et nous prenons nos billets de train (Shinkansen). En 2h15 on est à Tokyo...ultra-rapide! Nous rejoignons notre appartement et faisons quelques courses avant de nous reposer pour attaquer la semaine de visite dans cette ville gigantesque!
Dimanche 15/04 - Nous décidons de visiter le parc Ueno et le zoo. Un peu de monde mais c'est supportable. Nous mangeons sur place avant de rejoindre le quartier Asakusa. Il y a un immeuble où l'on peut monter au 8° étage (gratuitement) et qui offre une vue imprenable sur le quartier et sur la Skytree (à faire!). Nous remontons ensuite une rue commerçante avec des stands de souvenirs et de nourriture en direction du temple d'Asakusa. Nous rencontrons même un ninja, qui se faisait prendre en photo avec les gens...les enfants ont adoré!
Lundi 16/04 - C'est la journée de visite avec notre guide. Nous avions choisis de visiter le quartier de Yanaka, qui est le vieux quartier de Tokyo. Jolie découverte pour nous et encore une belle journée avec une personne passionnée qui nous fait découvrir plein de choses. Nous finissons la journée à Ginza (champs Elysées Japonaises), c'est un tout autre monde avec le quartier que nous venions de visiter...le contraste est saisissant! Notre guide nous fait découvrir 2 points de vue en hauteur...un avec le vue sur le palais impérial et un avec une vue à 360° sur la ville.
Mardi 17/04 - Nous commençons la journée devant le palais impérial avant de visiter les jardins du Palais. Nous allons ensuite mangé au Pokemon Café (seulement sur réservation préalable) avant de parcourir la boutique! Les enfants (et les parents) sont ravis! Nous sommes ensuite allés nous perdre dans le quartie d'Akihabara, qui est le quartier Geek de Tokyo. Nous déambulons dans les rues et parcourons divers magasins et salles d'arcades!
Mercredi 18/04 - C'est le jour de visite du musée Ghibli! Il est un peu éloigné de notre appartement (il nous faut traverser toute la ville pour rejoindre le musée, mais ça valait le coût). L'univers Ghibli est respecté, même si le musée est un peu petit. En bonus, la projection d'un court-métrage inédit! Nous consacrons notre journée à cette visite.
Jeudi 19/04 - Nous partons visiter Hakone et le lac Ashi avec l'espoir d'apercevoir le Mont Fuji...c'est le plus beau jour de la semaine, c'est pour cela qui nous y allons ce jour. Depuis le nord d'Ueno, il nous a fallu environ 3h pour rejoindre le lac...c'est vraiment long! Si vous pouvez, je vous conseille de dormir la nuit sur place à Hakone, ça évite de courir et ça permet de profiter du coin! Nous avions pris le Hakone Free Pass qui est rentable si l'on fait toutes les activités à Hakone. Sur place, il y a la traversée du lac en bateau pirate, avant de prendre une télécabine pour rejoindre le mont Owakudani. Encore un peu de télécabine pour redescendre avant de finir avec un funiculaire. Puis encore 3h de transport pour rejoindre notre appartement...vraiment une journée passée dans les transports...c'est pour ça que si vous pouvez dormir sur place, c'est nettement moins fatigant!
Vendredi 20/04 - Nous commençons par aller au "Tokyo Metropolitan Governement Buildings". Il y a 2 tours, une nord et une sud. On peut monter gratuitement au 45° étage de chaque tour pour avoir une vue impressionnante sur la ville. Nous allons ensuite dans le quartie de Shibuya...nous voulions voir ce passage piéton impressionnant...pour avoir une belle vue, allez au starbucks pour avoir une vue en hauteur sur cet endroit. Nous parcourons ensuite les rues, nous faisons les différents magasins et nous profitons de notre dernier jour dans cette ville.
Samedi 21/04 - C'est le jour du départ...un taxi nous attend pour nous amener à l'aéroport. Le vol décolle à 7h20, il fallait être à environ 5h à l'aéroport, donc nous choisissons un taxi pour ne pas s'embêter avec les bagages et pour ne pas avoir le stress de rater un train. Après tous les vols, retour à la réalité!!
Conclusion
C'est vraiment un voyage à faire! On ne peut pas tout visiter, il faut choisir quelques lieux que vous voulez vraiment voir et ensuite il faut flâner pour découvrir un peu au hasard ce pays!
N'ayez pas peur pour les transports, tout se fait très bien facilement et si l'on est perdu, ne pas hésiter à demander de l'aide! Même si les gens ne parlent pas Anglais, ils essaieront toujours de vous aider.
Je pense que le Pocket Wifi est un plus non négligeable qui apporte un certain confort dans les déplacements, surtout à Tokyo qui est une ville gigantesque!
Le seul point que je changerais, c'est peut être la journée à Hakone que je ferais sur 2 jours, sinon notre programme était plutôt équilibré avec des choses à voir pour les parents et pour les enfants!
Merci d'avoir eu le courage de me lire jusqu'au bout, j'espère que ça pourra aider certains d'entre vous!
Je poste deux cartes avec la plupart des points d'intérêts que nous avons visité.
N'hésitez pas à me poser des questions, j'essaierais d'y répondre avec ma très modeste expérience de ce pays!
Se rendre de Koh Lipe à Koh Ngai début mai English translation pending
Bonjour,
J'ai besoin d'aide pour me rendre de koh lipe à koh ngai début mai . Comme il s'agit d'un hors saison il n y a plus de ferry à cette date. Je pensais prendre un ferry jusqu’à pak bara ensuite prendre un bus ou van ou grab :) jusqu’à pak meng et prendre un bateau ensuite pour koh ngai .
Bonne idée ou pas ?
Si oui avez vous une idée pour le trajet en route de pak bara à pak meng ? ( prix réservation possible etc...)
Merci
J'ai besoin d'aide pour me rendre de koh lipe à koh ngai début mai . Comme il s'agit d'un hors saison il n y a plus de ferry à cette date. Je pensais prendre un ferry jusqu’à pak bara ensuite prendre un bus ou van ou grab :) jusqu’à pak meng et prendre un bateau ensuite pour koh ngai .
Bonne idée ou pas ?
Si oui avez vous une idée pour le trajet en route de pak bara à pak meng ? ( prix réservation possible etc...)
Merci
La frontière arméno-azéri English translation pending
Bonjour
J'aimerais savoir si certains d'entre vous ont déjà été près de la frontière armeno-azerie, a quoi ressemble-t-elle est est-il possible de l'approcher ?
Sur google earth je ne vois pas trop de postes militaires et la question m'intéresse
Merci de vos réponses
Merci de vos réponses
Les passagers indemnisés en cas de grève surprise dans l'aérien English translation pending
C'est une décision de la Cours Européenne qui va faire jurisprudence : une compagnie aérienne ne peut pas refuser d'indemniser des voyageurs lésés par une grève non prévue au préalable de son personnel navigant.
Lire la suite...
Voyage 3 semaines à Cuba en novembre English translation pending
Bonjour à tous,
Avec mon épouse, nous aimerions aller à Cuba en novembre dans le cadre de notre voyage de noce pour 3 petites semaines. J'ai lu à plusieurs reprises que ce mois était pluvieux à Cuba et que cela dépendait également de la zone visitée (est/ouest) . Pourriez-vous me confirmer que cela reste un pays agréable à parcourir en novembre, s'il ya des zones à privilégier plutot que d'autres, et bien sûr s'il est possible de faire trempette à un moment donné du parcours.
Encore merci pour votre aide et bonne journée à tous 😏! Benoît
Avec mon épouse, nous aimerions aller à Cuba en novembre dans le cadre de notre voyage de noce pour 3 petites semaines. J'ai lu à plusieurs reprises que ce mois était pluvieux à Cuba et que cela dépendait également de la zone visitée (est/ouest) . Pourriez-vous me confirmer que cela reste un pays agréable à parcourir en novembre, s'il ya des zones à privilégier plutot que d'autres, et bien sûr s'il est possible de faire trempette à un moment donné du parcours.
Encore merci pour votre aide et bonne journée à tous 😏! Benoît
Réservation de bus à Cuba English translation pending
Ola ! Nous n'avons pas réussi à trouver une location de voiture pour notre départ très prochainement à Cuba.
Nous allons nous rabattre sur le bus. Est-ce obligatoire de réserver et peut-on le faire par internet en France ?
On aimerait aller voir en partant de la Havane, "en vrac" :
- Trinidad
- Vinales
- Pina del Rio
+ une belle plage où on pourrait nager avec masque et tuba et voir de beaux fonds marin (si vous en avez une à nous conseiller on est preneurs ;)
Merci pour vos conseils que nous attendons avec impatience 🙂🙂
Merci pour vos conseils que nous attendons avec impatience 🙂🙂