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Défiguration d'édifices ou de sites English translation pending
Tout près de chez moi, se trouve une petite abbaye romane dans un petit village niché au creux d'une vallée : Lavaudieu, en Haute Loire.
L'ensemble architectural est superbe par ses proportions, son cadre, et sa situation.
A signaler aussi, des fresques du XIIIe, un cloitre sur duex niveaux et plein de petits détails de bon gout, y compris dans la restauration.
La restauration -relativement récente- a permis de réparer le temps qui passe et qui use, mais n'a pas totalement réussi à camoufler une plaie post révolutionnaire : Un paysan du village, sans doute aux alentours de 1800, a décidé de transformer la nef de la petite église en étable. (ça devait être pas mal pour faire la crèche de Noël remarque ...) Pour cela il avait tout simplement éventré le mur du coté du choeur (trop long par l'autre coté !) et d'y installer ses vaches pour quelques générations au moins Aujourd'hui, il reste un grand coin de la petite nef refaite avec du mauvais mortier (au fond à droite, si vouv vous demandez ) et la ferme, juste de l'autre coté du mur rebouché. Peut être que ce sont les descendants de l'illustre paysan économe ?
Avez vous aussi quelques exemples croustillants de sacage de tous ordres ?
La restauration -relativement récente- a permis de réparer le temps qui passe et qui use, mais n'a pas totalement réussi à camoufler une plaie post révolutionnaire : Un paysan du village, sans doute aux alentours de 1800, a décidé de transformer la nef de la petite église en étable. (ça devait être pas mal pour faire la crèche de Noël remarque ...) Pour cela il avait tout simplement éventré le mur du coté du choeur (trop long par l'autre coté !) et d'y installer ses vaches pour quelques générations au moins Aujourd'hui, il reste un grand coin de la petite nef refaite avec du mauvais mortier (au fond à droite, si vouv vous demandez ) et la ferme, juste de l'autre coté du mur rebouché. Peut être que ce sont les descendants de l'illustre paysan économe ?
Avez vous aussi quelques exemples croustillants de sacage de tous ordres ?
Thaïlande - le retour English translation pending
- -- (Voir "Plongee a koh Tao" pour raccorder les wagons !) --
3 janvier 2005 : 2 ans ont passe et me voici donc, tout guilleret avec Khryz a mes cotes, devant le guichet de Gulf Air a Roissy Charles de Gaulle. Le monsieur a l'air embete parceqe je n'ai pas de billet de retour. Je lui explique que, restant moins d'un mois en Thailande, je n'ai pas besoin de visa touristique mais ca n'a pas l'air de le satisfaire. Tout a l'air en passe de s'arranger lorsque, subitement, nous remarquons que "4 Juin 2004" comme date d'expiration de mon passeport ca n'est pas un bon chiffre. Khryz rigole (elle n'a pas tout capte) et je m'affole.
Pour faire court, nous sommes donc alles a la consigne a bagages de l'aeroport, puis nous sommes retournes chez moi pour me faire ouvrir un dossier de demande de passeport a la mairie ; munis de ce viatique, de deux photos et d'un timbre fiscal nous avons ensuite file a la sous prefecture du raincy ou le-dit document m'a ete remis en trente minutes chronos -- suivant une procedure d'urgence qui me ravit encore a chaque fois que j'y pense ; 3H a poireauter dans un cabinet medical pour se faire delivrer de faux certificats medicaux au cas ou tout foirerait et ou il faudrait que nous trouvions une bonne excuse a servir a la compagnie d'assurance (apparemment la negligence qui me caracterise n'est pas une bonne excuse) puis dodo. Le lendemain, lever a 06H00 direction l'aeroport : Mise sur liste d'attente, deroutage sur Bahrein au lieu de l'escale a Abu Dhabi et 200 euros d'amende pour pouvoir monter dans l'avion. Oui c'est moi qui est tout paye, faut bien assumer ses conneries.
Bref, 23H plus tard, nous voila a Bangkok ! J'ai beau ne pas particulierment gouter cette ville polluee et surpeuplee, j'etais quand meme bien content d'y etre enfin ! Et me voila a saouler Khryz pendant tout le trajet jusqu'a Khao San Road avec des details qui me semblaient tous sur le coup de premiere importance mais qui bizarrement ne m'ont laisse aucun souvenir 48H plus tard... L'excitation sans doute.
Arrivee a Khao San, on flane un peu dans les Sois adjacents pour denicher une guest house pas chere. Mais je savais deja pertinemment laquelle je voulais : Ma VS Guest House avec son arbre au milieu du salon et ses japonais defonces tout autour. De l'arbre, pas du salon. Honnetement, ce n'etait pas la plus pimpante (sic) et il m'a fallu batailler ferme pour vendre a Khryz la piaule cellule de prison sans insonorisation, les salles de bain collectives sans eau chaude et les seaux en guise de chasse d'eau. Mais pour 2 euros par personne et par nuit ca vaut vraiment le coup, surtout a Bangkok. Et puis c'est tellement typique : chaque meuble laque, chaque autel, chaque paire de tongs laissee a l'entree vous rappellent immanquablement que vous etes en Asie...
A Khao San il y avait ces derniers jours une petite ambiance de World Trade Center avec des grands panneaux sur lesquels on avait accroche les noms et les photos des milliers de touristes morts ou disparus. Dans cette contemplation, les mots vous manquent.
Dans le salon de la guest House on a rencontre Al, un hollandais qui parle 8 ou 9 langues, routard au long cours comme beaucoup. Il nous a fait visiter un petit peu : On est alles jusqu'au debarcadere le plus proche sur le Chao Praya, on y a vu un joli fort du 18eme siecle que Khryz a mitraille (les photos suivront) et aussi un concert de rock Thaie intitule "Help the South" pour les victimes du Tsunami. Grande affluence et ambiance de fete bizarrement. Avons rencontre la-bas 2 indiens francophones et une coreenne. Sympas. Ensuite, nous sommes revenus manger des fallafels - grippe aviaire oblige - avec Al qui s'est revele un petit peu saoulant, du genre 'bougez pas, moi j'connais la vie", un vrai sac a conneries en fait : Il avait visiblement mal digere le petit precis de linguistique comparee de Saussure et a remonte tout le fil des mutations du larynx jusqu'a l'epoque ou les hommes avaient "un regime hyper-proteine parcequ'ils bouffaient tous les oeufs de dinosaures". Ce qui a bien sur cause leur extinction. No comment.
Hier, nous sommes alles jusqu'au Chao Praya et avons emprunte un Bus Boat jusqu'au Wat Pho, un grand ensemble de temples pas tres loin du palais royal. Des buddhas par centaines, dont un particulirement impressionnant : represente en position allongee, il fait approximativement 6M de haut pour 46M de long ! Le tout dore a l'or fin comme il se doit...
Khryz a deja craque pour 4 pantalons, des tongs, un sac, des lunettes et une memory card pour son appareil photo. Faut pas la contrarier, ca a l'air de lui faire plaisir : "T'as vu combien ca coute ca ?? C'est pas cher dis-donc, hein ?". Et honnetement, non, c'est pas cher. Au MBK, le grand magasin de Bangkok ou nous avons trouve sa carte memoire, je me suis fait couper les tifs et raser la barbe ; c'est rigolo de voir une thaie s'eclater sur ta barbe. Le systeme pileux thailandais etant ce qu'il est, c'etait pour elle un plaisir rare a savourer ! 😄 Ce qui est moins plaisant en revanche, c'est quand, au retour du grand magasin, ton conducteur de tuk-tuk te fait un remake de la "fureur de vivre" en conduisant en sens inverse sur 400M pour doubler les bouchons. A la fin, il rigole, pouces leves, l'air de dire : "Meme pas morts !".
Voila. C'est a peu pres tout pour le moment. Je vous donne RdV dans 72H ou on passera de James Dean a Elvis. Mais si, rappelez vous : Youkoulele et guirlandes autour du cou....
3 janvier 2005 : 2 ans ont passe et me voici donc, tout guilleret avec Khryz a mes cotes, devant le guichet de Gulf Air a Roissy Charles de Gaulle. Le monsieur a l'air embete parceqe je n'ai pas de billet de retour. Je lui explique que, restant moins d'un mois en Thailande, je n'ai pas besoin de visa touristique mais ca n'a pas l'air de le satisfaire. Tout a l'air en passe de s'arranger lorsque, subitement, nous remarquons que "4 Juin 2004" comme date d'expiration de mon passeport ca n'est pas un bon chiffre. Khryz rigole (elle n'a pas tout capte) et je m'affole.
Pour faire court, nous sommes donc alles a la consigne a bagages de l'aeroport, puis nous sommes retournes chez moi pour me faire ouvrir un dossier de demande de passeport a la mairie ; munis de ce viatique, de deux photos et d'un timbre fiscal nous avons ensuite file a la sous prefecture du raincy ou le-dit document m'a ete remis en trente minutes chronos -- suivant une procedure d'urgence qui me ravit encore a chaque fois que j'y pense ; 3H a poireauter dans un cabinet medical pour se faire delivrer de faux certificats medicaux au cas ou tout foirerait et ou il faudrait que nous trouvions une bonne excuse a servir a la compagnie d'assurance (apparemment la negligence qui me caracterise n'est pas une bonne excuse) puis dodo. Le lendemain, lever a 06H00 direction l'aeroport : Mise sur liste d'attente, deroutage sur Bahrein au lieu de l'escale a Abu Dhabi et 200 euros d'amende pour pouvoir monter dans l'avion. Oui c'est moi qui est tout paye, faut bien assumer ses conneries.
Bref, 23H plus tard, nous voila a Bangkok ! J'ai beau ne pas particulierment gouter cette ville polluee et surpeuplee, j'etais quand meme bien content d'y etre enfin ! Et me voila a saouler Khryz pendant tout le trajet jusqu'a Khao San Road avec des details qui me semblaient tous sur le coup de premiere importance mais qui bizarrement ne m'ont laisse aucun souvenir 48H plus tard... L'excitation sans doute.
Arrivee a Khao San, on flane un peu dans les Sois adjacents pour denicher une guest house pas chere. Mais je savais deja pertinemment laquelle je voulais : Ma VS Guest House avec son arbre au milieu du salon et ses japonais defonces tout autour. De l'arbre, pas du salon. Honnetement, ce n'etait pas la plus pimpante (sic) et il m'a fallu batailler ferme pour vendre a Khryz la piaule cellule de prison sans insonorisation, les salles de bain collectives sans eau chaude et les seaux en guise de chasse d'eau. Mais pour 2 euros par personne et par nuit ca vaut vraiment le coup, surtout a Bangkok. Et puis c'est tellement typique : chaque meuble laque, chaque autel, chaque paire de tongs laissee a l'entree vous rappellent immanquablement que vous etes en Asie...
A Khao San il y avait ces derniers jours une petite ambiance de World Trade Center avec des grands panneaux sur lesquels on avait accroche les noms et les photos des milliers de touristes morts ou disparus. Dans cette contemplation, les mots vous manquent.
Dans le salon de la guest House on a rencontre Al, un hollandais qui parle 8 ou 9 langues, routard au long cours comme beaucoup. Il nous a fait visiter un petit peu : On est alles jusqu'au debarcadere le plus proche sur le Chao Praya, on y a vu un joli fort du 18eme siecle que Khryz a mitraille (les photos suivront) et aussi un concert de rock Thaie intitule "Help the South" pour les victimes du Tsunami. Grande affluence et ambiance de fete bizarrement. Avons rencontre la-bas 2 indiens francophones et une coreenne. Sympas. Ensuite, nous sommes revenus manger des fallafels - grippe aviaire oblige - avec Al qui s'est revele un petit peu saoulant, du genre 'bougez pas, moi j'connais la vie", un vrai sac a conneries en fait : Il avait visiblement mal digere le petit precis de linguistique comparee de Saussure et a remonte tout le fil des mutations du larynx jusqu'a l'epoque ou les hommes avaient "un regime hyper-proteine parcequ'ils bouffaient tous les oeufs de dinosaures". Ce qui a bien sur cause leur extinction. No comment.
Hier, nous sommes alles jusqu'au Chao Praya et avons emprunte un Bus Boat jusqu'au Wat Pho, un grand ensemble de temples pas tres loin du palais royal. Des buddhas par centaines, dont un particulirement impressionnant : represente en position allongee, il fait approximativement 6M de haut pour 46M de long ! Le tout dore a l'or fin comme il se doit...
Khryz a deja craque pour 4 pantalons, des tongs, un sac, des lunettes et une memory card pour son appareil photo. Faut pas la contrarier, ca a l'air de lui faire plaisir : "T'as vu combien ca coute ca ?? C'est pas cher dis-donc, hein ?". Et honnetement, non, c'est pas cher. Au MBK, le grand magasin de Bangkok ou nous avons trouve sa carte memoire, je me suis fait couper les tifs et raser la barbe ; c'est rigolo de voir une thaie s'eclater sur ta barbe. Le systeme pileux thailandais etant ce qu'il est, c'etait pour elle un plaisir rare a savourer ! 😄 Ce qui est moins plaisant en revanche, c'est quand, au retour du grand magasin, ton conducteur de tuk-tuk te fait un remake de la "fureur de vivre" en conduisant en sens inverse sur 400M pour doubler les bouchons. A la fin, il rigole, pouces leves, l'air de dire : "Meme pas morts !".
Voila. C'est a peu pres tout pour le moment. Je vous donne RdV dans 72H ou on passera de James Dean a Elvis. Mais si, rappelez vous : Youkoulele et guirlandes autour du cou....
Brésil: sécurité et appareil photo? English translation pending
Bonjour,
Je ferai un voyage de 4 semaines au Brésil à Salvador de Bahia (1 semaine) et Rio de Janiero (3 semaines) avec mon mari et nos deux fils de 9 et 12 ans.
Je suis allée à Rio deux fois dans le passé (je parle portugais), mais j'ai su dernièrement qu'il y avait eu une augmentation de la violence faite aux touristes, particulièrement sur les plages. Je compte donc suivre les conseils de sécurité à la lettre... mais je me demandais par contre s'il était sage d'apporter mon appareil photo numérique avec moi cette fois-ci...serait-il moins tentant pour des Pivetes (petits voleurs) si j'utilisais à la place des appareils jetables lors de mes sorties ?
Qu'en pensez-vous ?
Julie
Je ferai un voyage de 4 semaines au Brésil à Salvador de Bahia (1 semaine) et Rio de Janiero (3 semaines) avec mon mari et nos deux fils de 9 et 12 ans.
Je suis allée à Rio deux fois dans le passé (je parle portugais), mais j'ai su dernièrement qu'il y avait eu une augmentation de la violence faite aux touristes, particulièrement sur les plages. Je compte donc suivre les conseils de sécurité à la lettre... mais je me demandais par contre s'il était sage d'apporter mon appareil photo numérique avec moi cette fois-ci...serait-il moins tentant pour des Pivetes (petits voleurs) si j'utilisais à la place des appareils jetables lors de mes sorties ?
Qu'en pensez-vous ?
Julie
Retour de l'Ocean Bavaro (ex-h10) English translation pending
Départ le vendredi 24/12
Vol corsair prévu à 10h30
Arrivée à Orly sud à 7h, l’avion est retardé, prévu à midi
Finalement, nous ne décollons qu’à 13h00
Après renseignements pris auprès du personnel de bord, trop de trafic aérien, c’est la raison du retard
Airbus A330 affrété par LOUXOR (compagnie aérienne Portugaise et non Egyptienne, comme nous l’a fait remarqué le commandant de bord)
3 films – 1 coupe de champagne + amuses gueule pour se faire pardonner du retard, repas de noël correct : saumon fumé, filet de biche, bûche
personnel de bord peu aimable, aucune information quant au vol, un froid de canard because la clim, et pas de couverture !
plus de 10 heures de vol ! c’est très long, il a du faire un sacré détour !
arrivée à punta cana à environ 19 h heure locale il fait nuit, une chaleur moite nous enveloppe à la sortie de l’avion, c’est super agréable on vous prend en photo à l’arrivée, photos à acheter si vous le désirer au retour
on est hyper crevés ! mais bon…. C’est les vacances ! on attend nos bagages environ ½ heure nous sortons de l’aéroport et nous tombons sur une queue terrible au guichet marsans (au moins 50 personnes !), afin de connaître le numéro de notre bus qui devra nous emmener à l’ocean bavaro. nous nous dirigeons vers le n0 79, au même moment, le chauffeur retire la pancarte du bus. Le bus est PLEIN !!!!!! il nous en indique un autre dans lequel nous montons pour ½ heure de trajet.
Arrivée à l’ocean bavaro. Cocktail de bienvenu dans le hall de la réception qui entre ( ) est superbe ! un groupe de musiciens joue du Merengue. Ca y est : ON Y EST ! On nous met le fameux petit bracelet et on attend notre représentant Marsans qui ne tarde pas à arriver. On nous donne notre carte magnétique pour la chambre, et 3 cartes pour les serviettes à aller chercher le matin sur la plage à gauche, en face du mini club, au stand de plongée. Vous redonnez vos serviettes le soir et on vous redonne vos cartes. J’ai pris un coffre fort : 20 usd la semaine + 20 usd de caution rendue en fin de séjour. Systéme de clé magnétique. On nous indique notre chambre. Chambre 3403 dans le bloc 3 et on nous dit qu’on nous montera notre valise. Chambre très simple mais très propre, moisissure au plafond, bon c’est pas grave on est en vacances ! Petite terrasse, vue sur la plage à droite (ça on ne le découvrira que le lendemain) On poirotte ½ heure, toujours pas notre valise ! on prend donc une douche tant attendue avec les moyens du bord (savons et gel à disposition) J’appelle la réception, notre valise est perdue !!! nous la récupérons environ 1 h après EREINTES (surtout ma fille de 7 ans), nous filons au restaurant. Immense buffet, très bon vin Espagnol (c’était exceptionnel pour le réveillon, je vous raconterai plus bas), langoustes grillées devant vous à volonté, fruits de mer, et j’en passe….. Nous nous contentons de la langouste et filons au lit. Là, c’est le hic !!!! on entend toutes les animations qui se déroulent au théâtre….nous sommes tellement fatigués, que nous réussissons tout de même à nous endormir. Mais on se dit que ça promet pour les autres soirs ! Réveil le lendemain à 7h, petit déj MONSTRUEUX : crépes, gauffres et beignets faits devant vous, jus de fruits frais, croissants, multitudes de pains que nous pouvons faire griller, gâteaux etc etc, j’ai un haut le cœur en passant devant le petit salé aux lentilles et les frittes mais bon chacun ses goûts !!!!!! Visite de l’hôtel. Il est immense. Mais chose étrange, tous les blocs se trouvent prés de tout. La plage est d’une beauté incroyable, le sable comme de la farine, des hamacs sont à disposition un peu partout sur la droite. La vraie carte postale. L’eau est turquoise, il y a beaucoup de vent. Nous farnientons toute la journée. J’ai été un peu déçue par la température de l’eau. En effet, je m’attendais à plus chaud, mais une fois dedans, c’est le pied ! Pas du tout d’algues. Les bateaux passent très prés, d’où cette odeur de carburant trafiqué mais on s’y fait. Attention aux enfant ! la mer est mauvaise, beaucoup de courant, j’arrivais pas à nager, je faisais du sur place ! Tjrs des transats de libre, par contre les parasols on n’a pas réussi à en avoir un durant le séjour, n’étant pas du genre à venir poser nos serviettes à 5 h du mat ! mais avec un bon chapeau et de la créme pas de problème ! avec le vent on ne se rend pas compte de la chaleur. Aucune puce de sable ou bébéte de ce genre et encore moins, A MON SOULAGEMENT (mdr) de migales.
Je vais maintenant faire un tour d’horizon de l’hôtel.
Pendant mon séjour, je n’ai rencontré qu’un moustique sur la rembarde de la terrasse. C’est étrange, ils sont pas comme en France, ils ne font aucun tssssssss et ils sautent !!! Enduits de 5/5, nous ne nous sommes pas fait piquer.
Superbe parc, avec jets d’eau partout, flamands roses, canards (ENORMES !!! ils doivent être bien nourris !), un paon qui a refusé de nous faire la roue ! Beaucoup de lézards.
Superbes piscines, surtout la principale, mais encore une fois j’ai trouvé l’eau un peu froide !!! là encore, aucun problème de transats.
Nous avons testé le restaurant mexicain « el pepito ». J’ai été déçue. Aucune ambiance, nourriture décevante. Il faut attendre des heures pour avoir un verre de vin, ils privilégiaient ceux qui avaient pris du vin à la carte à 30 usd ! De toute façon, c’était pas grave car leur vin rouge en carafe est vraiment INFECTE ! il a un gout de pétrole. Le blanc est potable mais pas assez frais. Nous nous sommes rabattus sur la bierre qui est délicieuse la « PRESIDENTE ». Puis, nous avons testé le « BOUCANERO », resto de langoustes sur la plage le soir. GENIAL ! 40USD par personne, entrée, 1kg de langouste par personne avec pdt et riz. Là aussi, vin en carafe dégueu ! les pieds dans le sable, entourés de torches.
N’avons pas testé les autres restos, le buffet principal étant tellement varié et grandiose. Les restos à la carte sont à réserver le matin, à l’entrée du resto principal, sur la gauche. On vous donne une résa sortie de l’ordinateur. Attention : interdit de fumer, interdit au short et t-shirt pour ces messieurs.
Ceux qui ont lu mes posts ont vu qu’il y avait un cyber. C’est 8 USD l’heure, 2 USD le ¼ d’heure. Salle non climatisée (dur dur). Chaque PC a un compteur, on paie quand on se déconnecte. Il se trouve prés du théatre principal.
Activités toute la journée : exemple : concours de paella sur la plage, cours de merengue, pétanque, fléchettes et j’en passe… les gagnants sont récompensés le soir au théatre par une bouteille de Rhum.
Après midi, pop corn et glaces à volonté autour de la petite piscine prés de la plage. Les animateurs sont toujours très présents, mais absolument pas étouffants ! ils n’insistent pas si vous dites non.
Discothéque non testée « el ferrero » (trop fatiguée le soir) juste à l‘entrée de l’hotel prés du resto mexicain. Apparemment, on n’y passe que du merengue.
J’ai été EPOUSTOUFLEE par les spectacles le soir au théatre…de VRAIS professionnels, là, je ne vous en dit pas plus, à vous de découvrir…. Cela se termine vers 23 h, on y restait à chaque fois à cause du bruit depuis notre chambre, ce qui nous permettait de trouver le sommeil plus rapidement. Ils commencent à 21 h, de 20h30 à 21h c’est pour les petits bouts de choux.
J’ai fait faire des tresses à ma fille : 25 usd. C’est sur un petit stand, prés du bar de la petite piscine prés de la plage. Ils font aussi les faux tatouages. J’ai testé aussi le massage, hummmmmmm, 500 pesos la ½ heure ! un régal, cela aussi, je vous laisse découvrir ! Et j’ai fait aussi la photo avec les cacaotés que l’on vous met sur la tête. 6 USD la grande photo. (faut bien les faire travailler !)
Tous les animateurs parlent le français. Par contre, pratiquement aucun serveur ni femme de ménage, mais avec le gestuel on se comprend.
Des « OLA » vous allez en recevoir par centaine dans une journée ! avec toujours un immense sourire. J’ai trouvé les dominicaines très jolies.
SAONA EXCLUSIVE 79 USD PAR RH TOURS
A emmener : un sac plastique, un peu de liquide, du 5/5, chapeau et créme solaire, serviette de plage. Pain pour les poissons pour ceux qui feront de la plongée.
MEMORABLE ! pick up à l’hotel à 7 h 1h30 de bus jusqu’à Bayaibe, bus climatisé. J’ai été agréablement surprise par la qualité de la route. Le guide nous commente les villes que nous traversons. Nous en avons traversé une dont j’ai oublié le nom qui posséde une immense cathédrale qui, à mon goût, ne se marie pas avec le paysage et dénote un peu. Avons traversé champs de canne à sucre, une voie de chemin de fer car il y a un train pour transporter la canne, des orangeraies, des cocoteraies de cocotiers royaux et un tas de petits villages typiques tout colorés.
Beaucoup de maisons ont leur devanture cerclée par des barreaux, le guide nous a expliqué que c’était pour « repousser les mauvais démons ».
Le guide nous a expliqué que les dominicains avaient récemment élu un nouveau président (dont j’ai oublié le nom) et qu’ils comptaient sur lui, car le précédent « était pas bon pour l’inflation » (je cite)
Arrivés à Baya, arrêt pipi dans des toilettes publics où là moi et ma fille sommes reparties en courant, c’était envahi de moustiques !!!! (prenez du 5/5 pour cette excursion et prenez vos précautions car en effet, à mon grand regret, il n’y a pas de toilettes sur l’ile où nous sommes allés.)
1h00 environ de bateau RAPIDE, je peux vous dire QUE CA DECOIFFE !!! supers sensations ! par contre, pas le teap top pour prendre des photos !!! on est secoués comme des pruniers ! Arrêt 1/2h à la piscine naturelle, étoiles de mer géantes, vitaminas à gogo !!! (euhhhh il était que 10h environ ! mais c’est dingue comme ça passe aussi bien qu’un café !!!! mdr)
Arrivés enfin sur cette île DESERTE. Nous n’étions que 20 personnes, c’est l’avantage de la formule « exclusive » par rapport à la « vip ». Plage de rêve, eau transparente. RE vitaminas avec amuses gueule de toutes sortes L’ile est habitée par un vieux monsieur qui posséde une très belle maison toute bleue. Le guide nous a expliqué que cette île faisait partie du parc national de la rd, et que ce monsieur avait eu le droit de rester sur son ile mais en échange il l’entretenait. Il est venu nous saluer en nous emmenant un plateau de noix de coco fraichement ceuillie.
Chose déplorable, comme je disais plus haut, pas de WC, NI de poubelles. Pensez à emmener un sac plastique pour vos déchêts.
Je n’ai pas fait de plongée. Ils vous prêtent masque et tuba si vous le désirez.
Nous sommes restés environ 2 heures, à rêver, à se baigner et à contempler ce paysage. J’avais l’impression d’être rentrée dans une carte postale.
Départ à regret, de nouveau en bateau rapide. Arrêt 5 mns plus loin dans un village de pécheurs avec boutiques de tableaux. Mais PERSONNE ne vous agresse, vous regardez librement.
Au bout de 20 mns, re bateau rapide pour arriver sur un autre ilôt, là bcp plus fréquenté. Nous pique-niquons sous les paillottes. Re-Vitaminas. Baignade, bronzade. Là, le soleil commence à devenir insupportable. L’eau est toujours aussi transparente.
Retour sur Baya vers 15h30 en catamaran, là c’est bcp plus cool, on peut faire de superbes photos. Merengue et vitaminas à volonté (bonjour le foie à ce rytme !).
Puis retour en bus où là on vous arrête avant punta dans une boutique de souvenirs, bijoux en larimar, cigares etc….
UN CONSEIL IMPORTANT : pensez à emmener de l’argent. Comme un gourde, j’avais pas emmené un pesos, j’ai eu la honte de ma vie lorsque les allemands (nous étions les seuls français) ont donné un pourboire au chauffeur et au guide. J’ai cru mourir de honte. J’ai descendu le bus la tête baissée !!! Bonjour la réputation des français !!!!
Voilà pour saona.
CORTECITO
Un matin, nous décidons d’aller dans ce village par la plage. J’avais lu sur le forum que c’était à 15 mns à droite. J’ai donc pris à droite, mais en fait, c’était à la droite de l’hotel (réception) mais à gauche par la plage ! Nous avons marché au moins 1 heure dans le sable (épuisant !) pour finalement demander à quelqu’un notre chemin qui nous dit « c’est complétement de l’autre côté » !!!!! nous avons donc rebroussé chemin, 2 h de marche à la place d’1/4 dh !!!!! mdrrr Nota : L’ocean bavaro est le plus BEAU du coin. Sur la droite, nous avons été étonnés de la saleté : tonnes d’algues, de détritus, gravas, immeubles en construction et odeur PESTIFERANTE. 2-3 hôtels qui ne paient pas de mine. J’ai donc été heureuse de mon choix.
CORTECITO est donc à gauche de la plage, vous passez un hotel (pas mal) dont j’ai oublié le nom et vous y êtes effectivement en ¼ d’heure.
Là, les gens sont un peu plus « gonflants » pour aller visiter leurs boutiques. Nous sommes tombés sur le captain cook qui nous a fait de la pub. Nous avons testé, je donnerai les détails plus bas.
Beaucoup de boutiques très sympas, colorées. Il y a une banque à l’intérieur du supermarket. Dans ce supermarket, on trouve de tout. Je rassure les mamans : tout y est pour BB.
CAPTAIN COOK
J’ai été déçue. Pour faire de la pub la journée et encaisser un acompte, là ça va !, par contre quand on arrive au resto le soir, il n’y avait que des locaux habitués qui étaient servis les 1er. Nous avons attendu ¾ d’heure nos langoustes. Langoustes TOUTES PETITES, j’avais jamais vu ça. Pour 40 USD, j’ai été très décue. La sangria était bonne par contre. Les petites langoustes sont servies avec des crevettes, des beignets de bananes salés, de la seiche, des moules géantes. Pas d’apéro, pas de pain, pas de dessert. Ma fille avait commandé un poulet spaghettis, je l’attends encore !!! Idem pour l’addition. J’ai été obligée d’aller la récupérer. On aurait pu s’enfuir par la plage sans payer, ils n’auraient rien vu.
RIEN DE COMPARABLE AVEC LE BUCANERO de la plage de l’ocean bavaro.
ANECDOTE :
Je savais pertinament que je devais garder 20 usd pour la taxe de sortie N'ayant que des pesos, j'ai TOUT dépensé en zappant COMPLETEMENT les 20 usd !!!!! faut le faire !!! mais bon.. en vacances on oublie TOUT !!!
la veille de mon départ, je rencontre une amie d'internet dans mon hotel qui lors d'une conversation me parle de cette taxe, j'ai vu ROUGE !!!!!!!!! mdr, panique à bord !!! il était 22 heurs 30 je décide de partir le lendemain matin avec ma CB VISA à cortecito, laissant mari et fille faire la valise je fais 3 distributeurs, RIEN, ma carte ne passe pas, j'ai été prise de pannique ! je ne perds pas mon sang froid. De toute facon, je ne pouvais plus tester les distributeurs, cela faisait 3 fois, et ma carte risquait d'être avalée
je rentre dans une banque : POPULAR. HORREUR, 40 personnes devant moi, j'attends sans vous mentir : 1h30 j'étais encore dans les temps, le pick up à l’hotel était à 14h je m'explique tant bien que mal en espagnol, (c'est dingue comme en situation de panique, mon espagnol est revenu !) et oufffffff, la femme me dit ok, j'ai pu retirer à l'intérieur de la banque mes 1800 pesos, avec ma cb visa ET ma carte d'identité j'avais lu dans le forum qu'il fallait un passeport, c'est faux, ma carte d’identité plastifiée a suffit !!!!!!!!! je vous raconte pas le soulagement!!!!! par contre j'ai voulu échanger mes pesos contre les 60 usd, IMPOSSIBLE, ils n'ont jamais voulu ni à l'hotel ni à la banque marsans m'avait dit que je pouvais payer cette taxe en pesos, ce que j'ai fait à l'aéroport (600 pesos par personne).
RETOUR LE 31/12/04 Pick up à l’hotel à 14 h Arrivée à l’aéroport 14h30 Là c’est bizarre, mais j’ai trouvé les dominicains vraiment mal aimables ! plus de sourire, plus de ola mais bon…… Décollage comme prévu à 17h30 Airbus A330 affrété par CORSAIR 1 film champagne pour la bonne année bouffe dég……… arché dég…… 7h45 de vol (là, l’avion avait mis le turbo !!) informations régulières à la TV sur notre vol équipage à bord TERRIBLE !!!! même le commandant de bord pouvait plus parler tellement il rigolait !
voilà, voilà………
J’ai du encore en oublier, désolée, je sais c’était long mais je reste à VOTRE ENTIERE disposition pour de plus amples informations.
J’ai la tête pleine de musique, de soleil, de couleurs…..vacances INOUBLIABLES
Bonne et heureuse année à vous tous et une pensée pour nos amis victimes de ce terrible séisme. 😉
arrivée à punta cana à environ 19 h heure locale il fait nuit, une chaleur moite nous enveloppe à la sortie de l’avion, c’est super agréable on vous prend en photo à l’arrivée, photos à acheter si vous le désirer au retour
on est hyper crevés ! mais bon…. C’est les vacances ! on attend nos bagages environ ½ heure nous sortons de l’aéroport et nous tombons sur une queue terrible au guichet marsans (au moins 50 personnes !), afin de connaître le numéro de notre bus qui devra nous emmener à l’ocean bavaro. nous nous dirigeons vers le n0 79, au même moment, le chauffeur retire la pancarte du bus. Le bus est PLEIN !!!!!! il nous en indique un autre dans lequel nous montons pour ½ heure de trajet.
Arrivée à l’ocean bavaro. Cocktail de bienvenu dans le hall de la réception qui entre ( ) est superbe ! un groupe de musiciens joue du Merengue. Ca y est : ON Y EST ! On nous met le fameux petit bracelet et on attend notre représentant Marsans qui ne tarde pas à arriver. On nous donne notre carte magnétique pour la chambre, et 3 cartes pour les serviettes à aller chercher le matin sur la plage à gauche, en face du mini club, au stand de plongée. Vous redonnez vos serviettes le soir et on vous redonne vos cartes. J’ai pris un coffre fort : 20 usd la semaine + 20 usd de caution rendue en fin de séjour. Systéme de clé magnétique. On nous indique notre chambre. Chambre 3403 dans le bloc 3 et on nous dit qu’on nous montera notre valise. Chambre très simple mais très propre, moisissure au plafond, bon c’est pas grave on est en vacances ! Petite terrasse, vue sur la plage à droite (ça on ne le découvrira que le lendemain) On poirotte ½ heure, toujours pas notre valise ! on prend donc une douche tant attendue avec les moyens du bord (savons et gel à disposition) J’appelle la réception, notre valise est perdue !!! nous la récupérons environ 1 h après EREINTES (surtout ma fille de 7 ans), nous filons au restaurant. Immense buffet, très bon vin Espagnol (c’était exceptionnel pour le réveillon, je vous raconterai plus bas), langoustes grillées devant vous à volonté, fruits de mer, et j’en passe….. Nous nous contentons de la langouste et filons au lit. Là, c’est le hic !!!! on entend toutes les animations qui se déroulent au théâtre….nous sommes tellement fatigués, que nous réussissons tout de même à nous endormir. Mais on se dit que ça promet pour les autres soirs ! Réveil le lendemain à 7h, petit déj MONSTRUEUX : crépes, gauffres et beignets faits devant vous, jus de fruits frais, croissants, multitudes de pains que nous pouvons faire griller, gâteaux etc etc, j’ai un haut le cœur en passant devant le petit salé aux lentilles et les frittes mais bon chacun ses goûts !!!!!! Visite de l’hôtel. Il est immense. Mais chose étrange, tous les blocs se trouvent prés de tout. La plage est d’une beauté incroyable, le sable comme de la farine, des hamacs sont à disposition un peu partout sur la droite. La vraie carte postale. L’eau est turquoise, il y a beaucoup de vent. Nous farnientons toute la journée. J’ai été un peu déçue par la température de l’eau. En effet, je m’attendais à plus chaud, mais une fois dedans, c’est le pied ! Pas du tout d’algues. Les bateaux passent très prés, d’où cette odeur de carburant trafiqué mais on s’y fait. Attention aux enfant ! la mer est mauvaise, beaucoup de courant, j’arrivais pas à nager, je faisais du sur place ! Tjrs des transats de libre, par contre les parasols on n’a pas réussi à en avoir un durant le séjour, n’étant pas du genre à venir poser nos serviettes à 5 h du mat ! mais avec un bon chapeau et de la créme pas de problème ! avec le vent on ne se rend pas compte de la chaleur. Aucune puce de sable ou bébéte de ce genre et encore moins, A MON SOULAGEMENT (mdr) de migales.
Je vais maintenant faire un tour d’horizon de l’hôtel.
Pendant mon séjour, je n’ai rencontré qu’un moustique sur la rembarde de la terrasse. C’est étrange, ils sont pas comme en France, ils ne font aucun tssssssss et ils sautent !!! Enduits de 5/5, nous ne nous sommes pas fait piquer.
Superbe parc, avec jets d’eau partout, flamands roses, canards (ENORMES !!! ils doivent être bien nourris !), un paon qui a refusé de nous faire la roue ! Beaucoup de lézards.
Superbes piscines, surtout la principale, mais encore une fois j’ai trouvé l’eau un peu froide !!! là encore, aucun problème de transats.
Nous avons testé le restaurant mexicain « el pepito ». J’ai été déçue. Aucune ambiance, nourriture décevante. Il faut attendre des heures pour avoir un verre de vin, ils privilégiaient ceux qui avaient pris du vin à la carte à 30 usd ! De toute façon, c’était pas grave car leur vin rouge en carafe est vraiment INFECTE ! il a un gout de pétrole. Le blanc est potable mais pas assez frais. Nous nous sommes rabattus sur la bierre qui est délicieuse la « PRESIDENTE ». Puis, nous avons testé le « BOUCANERO », resto de langoustes sur la plage le soir. GENIAL ! 40USD par personne, entrée, 1kg de langouste par personne avec pdt et riz. Là aussi, vin en carafe dégueu ! les pieds dans le sable, entourés de torches.
N’avons pas testé les autres restos, le buffet principal étant tellement varié et grandiose. Les restos à la carte sont à réserver le matin, à l’entrée du resto principal, sur la gauche. On vous donne une résa sortie de l’ordinateur. Attention : interdit de fumer, interdit au short et t-shirt pour ces messieurs.
Ceux qui ont lu mes posts ont vu qu’il y avait un cyber. C’est 8 USD l’heure, 2 USD le ¼ d’heure. Salle non climatisée (dur dur). Chaque PC a un compteur, on paie quand on se déconnecte. Il se trouve prés du théatre principal.
Activités toute la journée : exemple : concours de paella sur la plage, cours de merengue, pétanque, fléchettes et j’en passe… les gagnants sont récompensés le soir au théatre par une bouteille de Rhum.
Après midi, pop corn et glaces à volonté autour de la petite piscine prés de la plage. Les animateurs sont toujours très présents, mais absolument pas étouffants ! ils n’insistent pas si vous dites non.
Discothéque non testée « el ferrero » (trop fatiguée le soir) juste à l‘entrée de l’hotel prés du resto mexicain. Apparemment, on n’y passe que du merengue.
J’ai été EPOUSTOUFLEE par les spectacles le soir au théatre…de VRAIS professionnels, là, je ne vous en dit pas plus, à vous de découvrir…. Cela se termine vers 23 h, on y restait à chaque fois à cause du bruit depuis notre chambre, ce qui nous permettait de trouver le sommeil plus rapidement. Ils commencent à 21 h, de 20h30 à 21h c’est pour les petits bouts de choux.
J’ai fait faire des tresses à ma fille : 25 usd. C’est sur un petit stand, prés du bar de la petite piscine prés de la plage. Ils font aussi les faux tatouages. J’ai testé aussi le massage, hummmmmmm, 500 pesos la ½ heure ! un régal, cela aussi, je vous laisse découvrir ! Et j’ai fait aussi la photo avec les cacaotés que l’on vous met sur la tête. 6 USD la grande photo. (faut bien les faire travailler !)
Tous les animateurs parlent le français. Par contre, pratiquement aucun serveur ni femme de ménage, mais avec le gestuel on se comprend.
Des « OLA » vous allez en recevoir par centaine dans une journée ! avec toujours un immense sourire. J’ai trouvé les dominicaines très jolies.
SAONA EXCLUSIVE 79 USD PAR RH TOURS
A emmener : un sac plastique, un peu de liquide, du 5/5, chapeau et créme solaire, serviette de plage. Pain pour les poissons pour ceux qui feront de la plongée.
MEMORABLE ! pick up à l’hotel à 7 h 1h30 de bus jusqu’à Bayaibe, bus climatisé. J’ai été agréablement surprise par la qualité de la route. Le guide nous commente les villes que nous traversons. Nous en avons traversé une dont j’ai oublié le nom qui posséde une immense cathédrale qui, à mon goût, ne se marie pas avec le paysage et dénote un peu. Avons traversé champs de canne à sucre, une voie de chemin de fer car il y a un train pour transporter la canne, des orangeraies, des cocoteraies de cocotiers royaux et un tas de petits villages typiques tout colorés.
Beaucoup de maisons ont leur devanture cerclée par des barreaux, le guide nous a expliqué que c’était pour « repousser les mauvais démons ».
Le guide nous a expliqué que les dominicains avaient récemment élu un nouveau président (dont j’ai oublié le nom) et qu’ils comptaient sur lui, car le précédent « était pas bon pour l’inflation » (je cite)
Arrivés à Baya, arrêt pipi dans des toilettes publics où là moi et ma fille sommes reparties en courant, c’était envahi de moustiques !!!! (prenez du 5/5 pour cette excursion et prenez vos précautions car en effet, à mon grand regret, il n’y a pas de toilettes sur l’ile où nous sommes allés.)
1h00 environ de bateau RAPIDE, je peux vous dire QUE CA DECOIFFE !!! supers sensations ! par contre, pas le teap top pour prendre des photos !!! on est secoués comme des pruniers ! Arrêt 1/2h à la piscine naturelle, étoiles de mer géantes, vitaminas à gogo !!! (euhhhh il était que 10h environ ! mais c’est dingue comme ça passe aussi bien qu’un café !!!! mdr)
Arrivés enfin sur cette île DESERTE. Nous n’étions que 20 personnes, c’est l’avantage de la formule « exclusive » par rapport à la « vip ». Plage de rêve, eau transparente. RE vitaminas avec amuses gueule de toutes sortes L’ile est habitée par un vieux monsieur qui posséde une très belle maison toute bleue. Le guide nous a expliqué que cette île faisait partie du parc national de la rd, et que ce monsieur avait eu le droit de rester sur son ile mais en échange il l’entretenait. Il est venu nous saluer en nous emmenant un plateau de noix de coco fraichement ceuillie.
Chose déplorable, comme je disais plus haut, pas de WC, NI de poubelles. Pensez à emmener un sac plastique pour vos déchêts.
Je n’ai pas fait de plongée. Ils vous prêtent masque et tuba si vous le désirez.
Nous sommes restés environ 2 heures, à rêver, à se baigner et à contempler ce paysage. J’avais l’impression d’être rentrée dans une carte postale.
Départ à regret, de nouveau en bateau rapide. Arrêt 5 mns plus loin dans un village de pécheurs avec boutiques de tableaux. Mais PERSONNE ne vous agresse, vous regardez librement.
Au bout de 20 mns, re bateau rapide pour arriver sur un autre ilôt, là bcp plus fréquenté. Nous pique-niquons sous les paillottes. Re-Vitaminas. Baignade, bronzade. Là, le soleil commence à devenir insupportable. L’eau est toujours aussi transparente.
Retour sur Baya vers 15h30 en catamaran, là c’est bcp plus cool, on peut faire de superbes photos. Merengue et vitaminas à volonté (bonjour le foie à ce rytme !).
Puis retour en bus où là on vous arrête avant punta dans une boutique de souvenirs, bijoux en larimar, cigares etc….
UN CONSEIL IMPORTANT : pensez à emmener de l’argent. Comme un gourde, j’avais pas emmené un pesos, j’ai eu la honte de ma vie lorsque les allemands (nous étions les seuls français) ont donné un pourboire au chauffeur et au guide. J’ai cru mourir de honte. J’ai descendu le bus la tête baissée !!! Bonjour la réputation des français !!!!
Voilà pour saona.
CORTECITO
Un matin, nous décidons d’aller dans ce village par la plage. J’avais lu sur le forum que c’était à 15 mns à droite. J’ai donc pris à droite, mais en fait, c’était à la droite de l’hotel (réception) mais à gauche par la plage ! Nous avons marché au moins 1 heure dans le sable (épuisant !) pour finalement demander à quelqu’un notre chemin qui nous dit « c’est complétement de l’autre côté » !!!!! nous avons donc rebroussé chemin, 2 h de marche à la place d’1/4 dh !!!!! mdrrr Nota : L’ocean bavaro est le plus BEAU du coin. Sur la droite, nous avons été étonnés de la saleté : tonnes d’algues, de détritus, gravas, immeubles en construction et odeur PESTIFERANTE. 2-3 hôtels qui ne paient pas de mine. J’ai donc été heureuse de mon choix.
CORTECITO est donc à gauche de la plage, vous passez un hotel (pas mal) dont j’ai oublié le nom et vous y êtes effectivement en ¼ d’heure.
Là, les gens sont un peu plus « gonflants » pour aller visiter leurs boutiques. Nous sommes tombés sur le captain cook qui nous a fait de la pub. Nous avons testé, je donnerai les détails plus bas.
Beaucoup de boutiques très sympas, colorées. Il y a une banque à l’intérieur du supermarket. Dans ce supermarket, on trouve de tout. Je rassure les mamans : tout y est pour BB.
CAPTAIN COOK
J’ai été déçue. Pour faire de la pub la journée et encaisser un acompte, là ça va !, par contre quand on arrive au resto le soir, il n’y avait que des locaux habitués qui étaient servis les 1er. Nous avons attendu ¾ d’heure nos langoustes. Langoustes TOUTES PETITES, j’avais jamais vu ça. Pour 40 USD, j’ai été très décue. La sangria était bonne par contre. Les petites langoustes sont servies avec des crevettes, des beignets de bananes salés, de la seiche, des moules géantes. Pas d’apéro, pas de pain, pas de dessert. Ma fille avait commandé un poulet spaghettis, je l’attends encore !!! Idem pour l’addition. J’ai été obligée d’aller la récupérer. On aurait pu s’enfuir par la plage sans payer, ils n’auraient rien vu.
RIEN DE COMPARABLE AVEC LE BUCANERO de la plage de l’ocean bavaro.
ANECDOTE :
Je savais pertinament que je devais garder 20 usd pour la taxe de sortie N'ayant que des pesos, j'ai TOUT dépensé en zappant COMPLETEMENT les 20 usd !!!!! faut le faire !!! mais bon.. en vacances on oublie TOUT !!!
la veille de mon départ, je rencontre une amie d'internet dans mon hotel qui lors d'une conversation me parle de cette taxe, j'ai vu ROUGE !!!!!!!!! mdr, panique à bord !!! il était 22 heurs 30 je décide de partir le lendemain matin avec ma CB VISA à cortecito, laissant mari et fille faire la valise je fais 3 distributeurs, RIEN, ma carte ne passe pas, j'ai été prise de pannique ! je ne perds pas mon sang froid. De toute facon, je ne pouvais plus tester les distributeurs, cela faisait 3 fois, et ma carte risquait d'être avalée
je rentre dans une banque : POPULAR. HORREUR, 40 personnes devant moi, j'attends sans vous mentir : 1h30 j'étais encore dans les temps, le pick up à l’hotel était à 14h je m'explique tant bien que mal en espagnol, (c'est dingue comme en situation de panique, mon espagnol est revenu !) et oufffffff, la femme me dit ok, j'ai pu retirer à l'intérieur de la banque mes 1800 pesos, avec ma cb visa ET ma carte d'identité j'avais lu dans le forum qu'il fallait un passeport, c'est faux, ma carte d’identité plastifiée a suffit !!!!!!!!! je vous raconte pas le soulagement!!!!! par contre j'ai voulu échanger mes pesos contre les 60 usd, IMPOSSIBLE, ils n'ont jamais voulu ni à l'hotel ni à la banque marsans m'avait dit que je pouvais payer cette taxe en pesos, ce que j'ai fait à l'aéroport (600 pesos par personne).
RETOUR LE 31/12/04 Pick up à l’hotel à 14 h Arrivée à l’aéroport 14h30 Là c’est bizarre, mais j’ai trouvé les dominicains vraiment mal aimables ! plus de sourire, plus de ola mais bon…… Décollage comme prévu à 17h30 Airbus A330 affrété par CORSAIR 1 film champagne pour la bonne année bouffe dég……… arché dég…… 7h45 de vol (là, l’avion avait mis le turbo !!) informations régulières à la TV sur notre vol équipage à bord TERRIBLE !!!! même le commandant de bord pouvait plus parler tellement il rigolait !
voilà, voilà………
J’ai du encore en oublier, désolée, je sais c’était long mais je reste à VOTRE ENTIERE disposition pour de plus amples informations.
J’ai la tête pleine de musique, de soleil, de couleurs…..vacances INOUBLIABLES
Bonne et heureuse année à vous tous et une pensée pour nos amis victimes de ce terrible séisme. 😉
J'habite à Playa del Carmen English translation pending
alors si vous avez des questions, n'hésitez pas. Mais soyez précis svp... De meme, je ne connais pas la couleur du couvre-lit de tel ou tel hotel... 😛
Amicalement
Philippe
Amicalement
Philippe
Rocheuses, nord Canada, pôle nord English translation pending
Salut tout le monde,
je voulais savoir si certains étaient déjà allés ou voulaient aller au pôle nord.
Pour ma part, je passionée(entre autre) de ces étendues desertiques...Je pense que c'est l'un des seuls endroit au monde encore préservé de l'homme et pour apprendre à connaitre la nature, c'est la que je voudrais aller. Apprendre à connaitre la nature, les hommes et aussi me connaitre, moi...
Je voudrais traverser les rocheuses à cheval, le nord du canada en traineau à chien et aller jusqu'au pôle nord géographique à pied. Avec où sans équipier...
Si quelqu'un connait ces régions et accepte de m'en parler sur tous les plans, technique, emotionel, relationel, et.....financier(malheuresement il faut y penser!) je l'en remercie d'avance.
A bientôt.
Allana
je voulais savoir si certains étaient déjà allés ou voulaient aller au pôle nord.
Pour ma part, je passionée(entre autre) de ces étendues desertiques...Je pense que c'est l'un des seuls endroit au monde encore préservé de l'homme et pour apprendre à connaitre la nature, c'est la que je voudrais aller. Apprendre à connaitre la nature, les hommes et aussi me connaitre, moi...
Je voudrais traverser les rocheuses à cheval, le nord du canada en traineau à chien et aller jusqu'au pôle nord géographique à pied. Avec où sans équipier...
Si quelqu'un connait ces régions et accepte de m'en parler sur tous les plans, technique, emotionel, relationel, et.....financier(malheuresement il faut y penser!) je l'en remercie d'avance.
A bientôt.
Allana
Où aller avec des enfants en bas âge? English translation pending
Bonjour,
nous aimerions prendre des vacances cet hiver avec nos petites (5 mois et 2 ans). nous n'avons pas encore voyager avec elles et sommes très embarassés par le choix d'une destination qui pourraient satisfaire les besoins des parents autant que ceux des enfants.
ceci dit, nous voulons aller dans un pays chaud et pouvoir nous retrouver un peu comme couple. nous avons la possibilité d'avoir une nounou avec nous si nous le désirons mais hésitons un peu étant donné que cela fait une personne de plus à "gerer" dans l'environnement.
donc 2 questions: ou aller? une formule agréable pour enfants et adultes qui aiment la découverte et les excursions?
nous aimerions prendre des vacances cet hiver avec nos petites (5 mois et 2 ans). nous n'avons pas encore voyager avec elles et sommes très embarassés par le choix d'une destination qui pourraient satisfaire les besoins des parents autant que ceux des enfants.
ceci dit, nous voulons aller dans un pays chaud et pouvoir nous retrouver un peu comme couple. nous avons la possibilité d'avoir une nounou avec nous si nous le désirons mais hésitons un peu étant donné que cela fait une personne de plus à "gerer" dans l'environnement.
donc 2 questions: ou aller? une formule agréable pour enfants et adultes qui aiment la découverte et les excursions?
Sol Luna Mares, Holguin à Pâques English translation pending
Bonjour,
Nous allons au Sol Luna Mares (Playa Esmeralda) à Pâques (du 25 mars au 1er avril 2005). Nous sommes deux adultes et nous amenons notre adolescente de 13 ans. Nous désirons faire du snorkling le plus souvent possible. Nous apportons nos palmes, masques, tubas. Nous préférons éviter les tours organisés qui coûtent souvent très cher et nous restreignent dans l'activité. Avez-vous des commentaires et suggestions concernant le snorkling et les possibilités d'en faire?
Si vous y aller en même temps que nous, faites-vous connaître, il me fera plaisir de vous écrire.
Au plaisir de lire vos réponses.
Merci,
Nous allons au Sol Luna Mares (Playa Esmeralda) à Pâques (du 25 mars au 1er avril 2005). Nous sommes deux adultes et nous amenons notre adolescente de 13 ans. Nous désirons faire du snorkling le plus souvent possible. Nous apportons nos palmes, masques, tubas. Nous préférons éviter les tours organisés qui coûtent souvent très cher et nous restreignent dans l'activité. Avez-vous des commentaires et suggestions concernant le snorkling et les possibilités d'en faire?
Si vous y aller en même temps que nous, faites-vous connaître, il me fera plaisir de vous écrire.
Au plaisir de lire vos réponses.
Merci,
Hôtel Playa Naco 4*: une catastrophe! English translation pending
Nous revenons d'un voyage de 2 semaines (29 septembre au 13 octobre) à l'hôtel playa naco 4*, Puerto Plata, République Dominicaine.
Cet hôtel est un désastre, je me demande comment ils ont eu leurs étoiles!!!
Certaines personnes disent que l'hôtel se serait amélioré grâce à un changement de propriétaire mais désolé, ce n'est pas du tout le cas.
1) chambre très sale, c'est simple ils ne lavent rien. La femme de ménage fait le lit mais ne change pas les draps (1 fois seulement en 2 semaines!). La salle de bain était très sale: choses suspectes au fond du lavabo (moisissure à mon avis), rideaux de douche avec des traces douteuses, etc... Le mini-bar était vide et on a apprit le jour avant le départ qu'il était sensé être rempli mais on était de loin pas les seuls dans ce cas. Il manquait souvent un linge, un essuie main ou du savon.
Les climatisations (voire image jointe) qui sont en dehors de l'immeuble font vraiment beaucoup de bruit, si vous cherchiez un endroit tranquille, c'est raté! Les personnes qui ont le sommeil léger auront des problèmes pour dormir. Vous ne pourrez pas non plus vous reposer sur le balcon.
Dans certaines chambres, les femmes de ménages passaient beaucoup de temps, elles mettaient des fleurs, faisaient des jolis arrangements mais à mon avis elles devaient reçevoir un pourboire très conséquent et ne plus avoir de temps pour les autres chambres!
On a protesté plusieurs fois à la réception et on nous a dit "pa probleme pa probleme" mais rien n'a changé.
2) Les bars: leur façon de laver les verres est très simple: on ramasse les gobelets, hop on les passe sous l'eau froide et le tour est joué! de temps en temps on avait un verre propre lavé en machine mais c'était rare.
Ne vous attendez pas à des cocktails magnifiques, les bases sont préparées dans des bidons et le barman n'a plus qu'a rajouter de la glace pillée et un alcool. Rien d'extraordinaire. Oubliez les cocktails de jus de fruits, il n'y en a qu'au petit déjeuner.
Le bar de la plage est assez bien décoré mais en ce qui concerne les autres, ce n'est qu'un comptoir où tu peux venir chercher de quoi subsister. Chaque bar sert exactement les mêmes boissons.
3) Le restaurant principal est un buffet pas trop mauvais mais vous mangerez "à l'américaine" toujours la même chose pendant tout votre séjour.
Les serveurs ne nettoient pas les tables, ils utilisent une serviette usagée (par quelqu'un qui a mangé là) et poussent les miettes par terre ou sur les chaises. La vaisselle est sale, il faut chercher une assiette propre dans la pile mais c'est pas facile d'en trouver une. Les services sont sales aussi (normalement seulement des taches d'eau mais aussi de nourriture).
4) Restaurants "à la carte": il y en a 3 mais l'un d'entre eux n'est pas à la carte. L'italien n'est pas un restaurant à la carte: tu dois faire la queue et demander une sauce en la désignant du doigt au type qui porte une toque mais qui n'est pas cuisinier. Les pates sont réchauffées dans l'eau bouillante sous tes yeux. Elles sont trop cuites ou pas assez, "al dente" n'existe pas chez "Valentino's pasta factory". Quand l'italien n'est pas ouvert, le même type et la même nourriture sont au buffet.
Un seul restaurant "à la carte" est ouvert chaque soir et ils font un tournus. Le mexicain est potable, ils ont trois sortes de sauces et une sortes de fromage, pour faire différents menus ils font des variantes sur peu de sorte de nourriture. Le carribean grill est bien (ils viennent de le rénover).
5) Le barbecue de la plage: personnellement je ne l'appellerais pas comme ça. C'est un petit buffet: vous avez le choix entre hot dog-frites, hamburger-frites et poisson-frites (1 jour sur 3). Il y a exactement la même chose au buffet.
6) La piscine: ils la "nettoient" tous les matins, je ne sais pas comment ils font mais il y a toujours des choses qui flottent, beaucoup d'insectes, des gobelets. Les gens se baignent tout habillés. Bref, la piscine est sale. La nuit des lumières éclairent la piscine: des gens se sont pris une décharge électrique en se baignant. Après l'avoir su, on s'est plus jamais baignés dedans. Quand on voit l'état de la salle des pompes, on comprend pourquoi. La cascade est toute petite, la piscine n'est pas immense contrairement à ce que disent les descriptifs et les photos grand angle qui trompent la vision.
7) La plage est jolie et l'eau est chaude mais il y a des vendeurs qui passent continuellement pour te vendre des trucs hors de prix, si tu dors ils te réveillent, si tu ne veux rien, ils insistent. C'est un peu saoûlant à la longue: prévoir un chapeau pour cacher les yeux comme ça ils ne savent pas comment t'aborder et passent leur chemin.
Un hélicoptère survol régulièrement la plage (c'est un truc de touriste) et les avions commencent leur approche pour l'aéroport de puerto plata et passent assez bas au dessus de la plage mais il n'y en a que quelques uns par jour. ça ne nous a pas dérangé.
8) Le jardin est beaux mais malheureusement ce n'est pas très agréable de se promener dedans: les climatisations de tous les immeubles sont à l'extérieur et sont vraiment très bruyante! Ce bruit couvre le chant des oiseaux.
9) Les boutiques sont hors de prix: une bouteille d'eau vous coutera 7 US! Le taux de change est moins bon qu'à Puerto Plata: 28 au lieu de 33.
Le service internet est payant, mais pas à la minute alors si tu veux juste voir un truc en 2 minutes ben tu payera le quart d'heure mais impossible de reporter les minutes pour la prochaine fois, pourquoi? on a essayé de le savoir...
10)Activités:
Ballade à cheval: 40 minutes de bus, 20 minutes de promenade avec des vieux chevaux en passant par des chemins bordés de déchets et carcasse de voiture. C'est chaque fois la même ballade.
Je n'avais jamais fait de cheval et les 20 minutes m'ont suffit mais si vous voulez vraiment faire du cheval, ça vous coûtera plus cher qu'en France.
Promenade en bateau: c'est en fait un tour en catamaran mais on a pas pu le faire car mon amis c'était blessé.
Tennis: les terrains sont au soleil, si vous avez le courage d'en faire prévoyer un équipement (t-shirt de tennis, short de tennis et chaussures de tennis et chaussettes sont obligatoires)
Le minigolf est minuscule.
Il n'y a pas de sauna car il est encore en construction.
On a fait du canoé, du palme-masque-tubas (mais la visibilité était nulle), de la planche à voile, du billard, du ping pong (une seule table potable et raquettes neuves).
Certains spectacles sont vraiment bien, d'autres sont vraiment nuls. Les animateurs sont sympas mais pour les enfants c'est vraiment pas le top: on en a pas vu beaucoup mais l'encadrement n'a pas l'air génial.
11) Les week-ends l'hôtel est envahi de dominicains, ils se ruent sur la nourriture et ne sont pas spécialement aimables... Le buffet principal résonne énormément et le bruit est insupportable le week-end.
Malgré tout ça, on a réussi a passer de bonnes vacances, en faisant abstraction du cadre de l'hôtel et en participant à quelques activités organisées par les animateurs sur la plage.
12) Excursions: prenez-les sur la plage et négociez beaucoup, vous ne risquez rien: ne croyez pas le type de l'agence promovacance.
on en a fait 2: Paradise Island: le piège à touriste... tu paye super cher pour aller sur un banc de sable d'environ 15 mètres sur 25 mètres et faire 3h de car aller et 3h de car retour. Le guide de snorkling a dit "bamos, bamos" et c'est barré à toute vittesse dans les rochers... bref seulement 6 personnes sur 50 on pu le suivre! On était pas mal déçu mais on a quand même vu quelques poissons sur le bord des rochers.
Prix: à l'hotel on te le propose à 75 US, sur la plage c'est 60 US et on a négocié 50 US (par personne), on a rencontré des gens qui avaient payé 39 US. Jeep Safari avec la visite de 7 des 28 cascades: on a bien aimé, c'était une bonne expérience de sensation forte! bon rapport qualité-prix. On a payé 28 US mais les guides demandent des pourboires. Impossible pour des personnes qui on des problèmes physique ou pour les personnes agées. Fortement déconseillé aux enfants. (je n'y amènerai pas ma petite soeur de 13 ans qui est pourtant une bonne nageuse). On a vu quelqu'un qui ne savait pas nager se faire porter par le guide... c'est possible mais je sais pas si je le conseillerais.
13) Visite de Puerto Plata: on y est allés tous seuls en guagua (petits bus bondé de gens mais pas trop cher). Un type nous a dit de descendre à un endroit mais en fait c'était pas le centre ville et il voulait de l'argent pour nous guider et était assez agressif... on a réussi à s'en sortir grace à quelqu'un qui parlait français et qui nous a aidé à se débarrasser de ce type.
Après on s'est perdu dans la ville: à ne pas faire, la ville est jonchée de déchets et les égouts coulent dans la rue dans les mauvais quartiers... La plage est jonchée de déchets, elle est insalubre.
Si vous voulez visiter Puerto Plata je vous conseille de prendre un guide...
Vous l'avez compris, on vous déconseille fortement l'hotel playa naco... mais si vous avez déjà fait votre réservation n'hésitez pas à réclamer le plus possible à la réception pour le moindre détaille: par exemple il n'y a pas de télécommande dans les chambres mais si vous demandez vous pouvez en avoir une.
Cet hôtel est un désastre, je me demande comment ils ont eu leurs étoiles!!!
Certaines personnes disent que l'hôtel se serait amélioré grâce à un changement de propriétaire mais désolé, ce n'est pas du tout le cas.
1) chambre très sale, c'est simple ils ne lavent rien. La femme de ménage fait le lit mais ne change pas les draps (1 fois seulement en 2 semaines!). La salle de bain était très sale: choses suspectes au fond du lavabo (moisissure à mon avis), rideaux de douche avec des traces douteuses, etc... Le mini-bar était vide et on a apprit le jour avant le départ qu'il était sensé être rempli mais on était de loin pas les seuls dans ce cas. Il manquait souvent un linge, un essuie main ou du savon.
Les climatisations (voire image jointe) qui sont en dehors de l'immeuble font vraiment beaucoup de bruit, si vous cherchiez un endroit tranquille, c'est raté! Les personnes qui ont le sommeil léger auront des problèmes pour dormir. Vous ne pourrez pas non plus vous reposer sur le balcon.
Dans certaines chambres, les femmes de ménages passaient beaucoup de temps, elles mettaient des fleurs, faisaient des jolis arrangements mais à mon avis elles devaient reçevoir un pourboire très conséquent et ne plus avoir de temps pour les autres chambres!
On a protesté plusieurs fois à la réception et on nous a dit "pa probleme pa probleme" mais rien n'a changé.
2) Les bars: leur façon de laver les verres est très simple: on ramasse les gobelets, hop on les passe sous l'eau froide et le tour est joué! de temps en temps on avait un verre propre lavé en machine mais c'était rare.
Ne vous attendez pas à des cocktails magnifiques, les bases sont préparées dans des bidons et le barman n'a plus qu'a rajouter de la glace pillée et un alcool. Rien d'extraordinaire. Oubliez les cocktails de jus de fruits, il n'y en a qu'au petit déjeuner.
Le bar de la plage est assez bien décoré mais en ce qui concerne les autres, ce n'est qu'un comptoir où tu peux venir chercher de quoi subsister. Chaque bar sert exactement les mêmes boissons.
3) Le restaurant principal est un buffet pas trop mauvais mais vous mangerez "à l'américaine" toujours la même chose pendant tout votre séjour.
Les serveurs ne nettoient pas les tables, ils utilisent une serviette usagée (par quelqu'un qui a mangé là) et poussent les miettes par terre ou sur les chaises. La vaisselle est sale, il faut chercher une assiette propre dans la pile mais c'est pas facile d'en trouver une. Les services sont sales aussi (normalement seulement des taches d'eau mais aussi de nourriture).
4) Restaurants "à la carte": il y en a 3 mais l'un d'entre eux n'est pas à la carte. L'italien n'est pas un restaurant à la carte: tu dois faire la queue et demander une sauce en la désignant du doigt au type qui porte une toque mais qui n'est pas cuisinier. Les pates sont réchauffées dans l'eau bouillante sous tes yeux. Elles sont trop cuites ou pas assez, "al dente" n'existe pas chez "Valentino's pasta factory". Quand l'italien n'est pas ouvert, le même type et la même nourriture sont au buffet.
Un seul restaurant "à la carte" est ouvert chaque soir et ils font un tournus. Le mexicain est potable, ils ont trois sortes de sauces et une sortes de fromage, pour faire différents menus ils font des variantes sur peu de sorte de nourriture. Le carribean grill est bien (ils viennent de le rénover).
5) Le barbecue de la plage: personnellement je ne l'appellerais pas comme ça. C'est un petit buffet: vous avez le choix entre hot dog-frites, hamburger-frites et poisson-frites (1 jour sur 3). Il y a exactement la même chose au buffet.
6) La piscine: ils la "nettoient" tous les matins, je ne sais pas comment ils font mais il y a toujours des choses qui flottent, beaucoup d'insectes, des gobelets. Les gens se baignent tout habillés. Bref, la piscine est sale. La nuit des lumières éclairent la piscine: des gens se sont pris une décharge électrique en se baignant. Après l'avoir su, on s'est plus jamais baignés dedans. Quand on voit l'état de la salle des pompes, on comprend pourquoi. La cascade est toute petite, la piscine n'est pas immense contrairement à ce que disent les descriptifs et les photos grand angle qui trompent la vision.
7) La plage est jolie et l'eau est chaude mais il y a des vendeurs qui passent continuellement pour te vendre des trucs hors de prix, si tu dors ils te réveillent, si tu ne veux rien, ils insistent. C'est un peu saoûlant à la longue: prévoir un chapeau pour cacher les yeux comme ça ils ne savent pas comment t'aborder et passent leur chemin.
Un hélicoptère survol régulièrement la plage (c'est un truc de touriste) et les avions commencent leur approche pour l'aéroport de puerto plata et passent assez bas au dessus de la plage mais il n'y en a que quelques uns par jour. ça ne nous a pas dérangé.
8) Le jardin est beaux mais malheureusement ce n'est pas très agréable de se promener dedans: les climatisations de tous les immeubles sont à l'extérieur et sont vraiment très bruyante! Ce bruit couvre le chant des oiseaux.
9) Les boutiques sont hors de prix: une bouteille d'eau vous coutera 7 US! Le taux de change est moins bon qu'à Puerto Plata: 28 au lieu de 33.
Le service internet est payant, mais pas à la minute alors si tu veux juste voir un truc en 2 minutes ben tu payera le quart d'heure mais impossible de reporter les minutes pour la prochaine fois, pourquoi? on a essayé de le savoir...
10)Activités:
Ballade à cheval: 40 minutes de bus, 20 minutes de promenade avec des vieux chevaux en passant par des chemins bordés de déchets et carcasse de voiture. C'est chaque fois la même ballade.
Je n'avais jamais fait de cheval et les 20 minutes m'ont suffit mais si vous voulez vraiment faire du cheval, ça vous coûtera plus cher qu'en France.
Promenade en bateau: c'est en fait un tour en catamaran mais on a pas pu le faire car mon amis c'était blessé.
Tennis: les terrains sont au soleil, si vous avez le courage d'en faire prévoyer un équipement (t-shirt de tennis, short de tennis et chaussures de tennis et chaussettes sont obligatoires)
Le minigolf est minuscule.
Il n'y a pas de sauna car il est encore en construction.
On a fait du canoé, du palme-masque-tubas (mais la visibilité était nulle), de la planche à voile, du billard, du ping pong (une seule table potable et raquettes neuves).
Certains spectacles sont vraiment bien, d'autres sont vraiment nuls. Les animateurs sont sympas mais pour les enfants c'est vraiment pas le top: on en a pas vu beaucoup mais l'encadrement n'a pas l'air génial.
11) Les week-ends l'hôtel est envahi de dominicains, ils se ruent sur la nourriture et ne sont pas spécialement aimables... Le buffet principal résonne énormément et le bruit est insupportable le week-end.
Malgré tout ça, on a réussi a passer de bonnes vacances, en faisant abstraction du cadre de l'hôtel et en participant à quelques activités organisées par les animateurs sur la plage.
12) Excursions: prenez-les sur la plage et négociez beaucoup, vous ne risquez rien: ne croyez pas le type de l'agence promovacance.
on en a fait 2: Paradise Island: le piège à touriste... tu paye super cher pour aller sur un banc de sable d'environ 15 mètres sur 25 mètres et faire 3h de car aller et 3h de car retour. Le guide de snorkling a dit "bamos, bamos" et c'est barré à toute vittesse dans les rochers... bref seulement 6 personnes sur 50 on pu le suivre! On était pas mal déçu mais on a quand même vu quelques poissons sur le bord des rochers.
Prix: à l'hotel on te le propose à 75 US, sur la plage c'est 60 US et on a négocié 50 US (par personne), on a rencontré des gens qui avaient payé 39 US. Jeep Safari avec la visite de 7 des 28 cascades: on a bien aimé, c'était une bonne expérience de sensation forte! bon rapport qualité-prix. On a payé 28 US mais les guides demandent des pourboires. Impossible pour des personnes qui on des problèmes physique ou pour les personnes agées. Fortement déconseillé aux enfants. (je n'y amènerai pas ma petite soeur de 13 ans qui est pourtant une bonne nageuse). On a vu quelqu'un qui ne savait pas nager se faire porter par le guide... c'est possible mais je sais pas si je le conseillerais.
13) Visite de Puerto Plata: on y est allés tous seuls en guagua (petits bus bondé de gens mais pas trop cher). Un type nous a dit de descendre à un endroit mais en fait c'était pas le centre ville et il voulait de l'argent pour nous guider et était assez agressif... on a réussi à s'en sortir grace à quelqu'un qui parlait français et qui nous a aidé à se débarrasser de ce type.
Après on s'est perdu dans la ville: à ne pas faire, la ville est jonchée de déchets et les égouts coulent dans la rue dans les mauvais quartiers... La plage est jonchée de déchets, elle est insalubre.
Si vous voulez visiter Puerto Plata je vous conseille de prendre un guide...
Vous l'avez compris, on vous déconseille fortement l'hotel playa naco... mais si vous avez déjà fait votre réservation n'hésitez pas à réclamer le plus possible à la réception pour le moindre détaille: par exemple il n'y a pas de télécommande dans les chambres mais si vous demandez vous pouvez en avoir une.
Pourquoi l'humanitaire à l'étranger? English translation pending
Ce forum, et d'autres, est envahi par des messages de personnes souhaitant aller faire de l'humanitaire dans un pays étranger, bien souvent sans avoir aucune compétence pour cela. Dans le même temps les associations travaillant en France ne trouvent plus de bénévoles; que ce soit les pompiers, la croix rouge, ceux qui s'occupent des plus démunis...
Personnellement je m'occupe d'une association d'aide au développement, et comme toutes ces associations nous sommes submergés de demandes de la part de candidats au départ au Pérou ou en Afrique, alors qu'on ne peut pas trouver quelqu'un pour nous donner un coup de main pour tenir un stand ou s'occuper d'une animation qui nous permet de collecter des fonds pour financer nos actions.
Alors quelle est votre véritable motivation pour partir aider sous les tropiques plutôt qu'à côté de chez vous ?
Personnellement je m'occupe d'une association d'aide au développement, et comme toutes ces associations nous sommes submergés de demandes de la part de candidats au départ au Pérou ou en Afrique, alors qu'on ne peut pas trouver quelqu'un pour nous donner un coup de main pour tenir un stand ou s'occuper d'une animation qui nous permet de collecter des fonds pour financer nos actions.
Alors quelle est votre véritable motivation pour partir aider sous les tropiques plutôt qu'à côté de chez vous ?
Marque de lotion anti moustique English translation pending
Bonjour,
Quelle est la marque de spray ou lotion anti moustique qui a été le plus efficace pour vous?
Est il necessaire de se vacciner contre la fièvre jaune pour Bkk et les iles du sud de la thailande?
Merci pour vos precieux conseils
Quelle est la marque de spray ou lotion anti moustique qui a été le plus efficace pour vous?
Est il necessaire de se vacciner contre la fièvre jaune pour Bkk et les iles du sud de la thailande?
Merci pour vos precieux conseils
Arénophilie: collection de sable English translation pending
Bonsoir à toutes et tous, je suis aussi collectionneur de sable et je voyage pas mal. habitant sur la côte, à proximité de la baie de Somme (France), je peux fournir du sable depuis DIEPPE jusque LE TOUQUET sans problème.
Je commence seulement mais je compte sur la solidarité de la toile. la quantité est d'au moins le contenu d'une boite de pellicule photo (+ permet des échanges). Précisez la date, la ville, le pays et le nom de la plage sur le contenant.
grouper si possible, je rembourse les frais ni vous jugez utile, sinon : échange.
Le top du top, une photo numérique du lieu.
Sable de plage, de rivière mais aussi d'arènes (même origine du mot) ou de carrière.
Grand merci d'avance.
Je commence seulement mais je compte sur la solidarité de la toile. la quantité est d'au moins le contenu d'une boite de pellicule photo (+ permet des échanges). Précisez la date, la ville, le pays et le nom de la plage sur le contenant.
grouper si possible, je rembourse les frais ni vous jugez utile, sinon : échange.
Le top du top, une photo numérique du lieu.
Sable de plage, de rivière mais aussi d'arènes (même origine du mot) ou de carrière.
Grand merci d'avance.
Une rencontre à Montréal - 6 novembre 2004 English translation pending
Salut, Je vois que des rencontres s'organisent maintenant sur ce site, y'a rien de mieux que de partager des expériences en direct live. Si l'aventure vous tente, on peut aller prendre un café, se balader ou sauter en parachute😉 un de ces jours. Qui est partant ? Pour quand ? ailleursland
Puerto Plata Village English translation pending
Bonjour à tous! je viens de réserver pour 1 semaine début janvier au Puerto Plata village en république. J'ai lus énormément de commentaires et de critiques sur internet avant de réserver et ça semble etre un endroit recommandé. J'ai payé vraiment pas cher, soit moins de 900$ par personne pour 1 semaine tout inclus départ 8 janvier.
J'aimerais donc avoir vos commentaires si vous connaissez cet hôtel question de me rassurer encore plus ou de me faire peur sait-on jamais!
Merci à tous!
CAtherine😉😉😉
J'aimerais donc avoir vos commentaires si vous connaissez cet hôtel question de me rassurer encore plus ou de me faire peur sait-on jamais!
Merci à tous!
CAtherine😉😉😉
Le vin! English translation pending
Avant toute chose, je demande pardon à ceux d'entre vous qui sont loin de toute bouteille et qui liront les posts qui vont suivre les yeux humides, un filet de bave aux commissures. Pardon donc à Titania, Philo, Loopkin et aux autres !
Pour donner suite au passionnant sujet, "Le Pain !", lançé par Trek, j'aimerai à présent aborder un sujet qui me passionne : le vin.
Racontez-nous vos meilleures expériences vinicoles à l'étranger : une dégustation mémorable, la rencontre avec un vigneron hors du commun, la découverte d'un cépage ou d'une technique qui vous étaient inconnus, etc.
Pour donner suite au passionnant sujet, "Le Pain !", lançé par Trek, j'aimerai à présent aborder un sujet qui me passionne : le vin.
Racontez-nous vos meilleures expériences vinicoles à l'étranger : une dégustation mémorable, la rencontre avec un vigneron hors du commun, la découverte d'un cépage ou d'une technique qui vous étaient inconnus, etc.
Nostalgie indochinoise- Vietnam et Cambodge - 1 English translation pending
Paris-Saïgon (Ho Chi Minh-Ville)
Sous l'immense verrière de l'aéroport Charles de Gaulle, à Roissy, une énorme explosion retentit, faisant trembler sols et vitres... Un bagage abandonné vient d'être proprement pulvérisé par les services de sécurité. Incident ordinaire en ces lieux sensibles où le moindre sac oublié par son propriétaire n'a qu'une très courte durée de vie.
Nous meublons l'attente du vol Air-France pour Saïgon en allant déjeuner à la Brasserie Flo du terminal F. Agréable manière de passer les quelques heures en savourant une choucroute bien française, avant l'aventure indochinoise que nous avons choisie en cet automne de l'an 2000.
Déception lorsqu'on nous délivre nos cartes d'embarquement : rangée de sièges n° 43 ! Tout à l'arrière du gros Boeing 777-200... Les passagers sont comprimés dans l'énorme zinc comme sardines en boîte. Une jeune femme très enceinte est assise près de nous, sans égard particulier pour son état : c'est la zone de l'avion la plus exposée aux turbulences. Et turbulences il y a, tout au long de l'interminable vol sans escale jusqu'à Singapour. Nous traversons des tempêtes qui brassent le Jumbo-jet comme un fétu de paille. Le personnel de bord ne brille pas par sa courtoisie. Le steward daigne nous servir, du haut de sa grandeur, quelques plateaux-repas sans le moindre sourire. Il faut insister longuement pour obtenir un verre d'eau. "Vous devriez louer un avion privé" nous dit ce malappris à qui nous marquons notre mécontentement d'être si mal accueillis.
Courte escale à Singapour, dans l'aéroport éclaboussant de luxe, le plus beau d'Asie, où nous dégustons un succulent café dans la zone-transit. Au lever du soleil, voici la terre indochinoise noyée sous les flots du Mékong qui ont envahi la plaine qui miroite comme un lac immense. Comprimés pendant des heures dans l'espace étriqué de la classe Canigou, les passagers posent enfin le pied sur la terre ferme. Derrière le guichet d'accueil, les préposés à la vérification des passeports et visas ont tous une mine sévère et peu engageante... Ils scrutent attentivement chaque étranger et tamponnent comme à regret les documents dont il ne faudra se séparer à aucun prix : cette demande de visa qu'il a fallu remplir pour l'obtenir, et qu'il faudra présenter à nouveau au moment du retour en France...
Un taxi nous dépose à l'hôtel Saïgon-Prince, établissement touristique de belle allure sur le boulevard Nguyen-Hue, quartier des affaires de cette ville cosmopolite que tous les français continuent de nommer Saïgon, malgré le vilain nom "Ho-Chi-Minh-Ville" de la réunification... L'arrivée sur le sol vietnamien n'est pas dépaysant : il règne dans ce pays une atmosphère de France d'autrefois qui a laissé une profonde empreinte sur ses habitants. Dans le hall imposant du palace, on remarque surtout des clients japonais.
Confortable et silencieuse, la vaste chambre donne sur une cour intérieure, à l'écart des bruits de la circulation très dense sur le boulevard.
L'Agence Vietnam-Tourist nous a été fermement recommandée pour organiser notre séjour. C'est un organisme d'état (le pays est sous le régime "communiste-libéral") et son directeur francophone établit un plan de visites selon nos désirs, qui suivent de près ses conseils appuyés. Cette ville active, grouillante et surpeuplée est consacrée en premier lieu aux affaires et au commerce tout azimut. Malgré trente années de guerre meurtrière, le Vietnam se relève du cauchemar à une vitesse vertigineuse, grâce au courage et au dynamisme exceptionnel de la population. A maintes reprises, nous allons voir des preuves tangibles de la grande force de vie qui s'exprime à travers le pays.
Parfum de cuisine française, au "Bistro Augustin", le patron est vietnamien, mais il a séjourné en Bretagne de longues années. A nous le filet de porc à la moutarde, le bar grillé et la crème brûlée ! Tout est délicieux, servi par une mignonne jeune fille au fin minois de porcelaine. C'est sûr : on va revenir souvent chez Augustin pour d'autres agapes.
On marche avec plaisir sur les larges trottoirs des avenues dont certaines portent l'ancien nom colonial avec la nouvelle dénomination. L'ex-rue Catinat a été rebaptisée Dong Khol. Seules trois rues gardent encore leur nom d'origine: rue Pasteur, rue Calmette et rue Yersin. A noter que ce sont trois scientifiques-bienfaiteurs de l'humanité ayant inventé des vaccins contre des maladies redoutables.
Les monuments officiels de Saïgon sont des vestiges intacts construits par les français entre 1900 et 1908. L'Hôtel de Ville, pâtisserie de stuc rose et blanc, colonnettes et frises rococo, ferme la perspective de l'avenue Nguyen-Hue. Il faut braver le joyeux désordre des innombrables engins à deux roues qui sillonnent en rangs serrés les grandes artères. Le directeur de l'agence nous a donné ce conseil : "Vous traversez, sans courir ni vous arrêter, les conducteurs vous évitent et vous ne risquez rien !"... Facile à dire, mais il faut garder tout son sang-froid pour se lancer dans ce magma en mouvement perpétuel environné de vapeurs d'essence.
Nous pouvons témoigner de l'efficacité de la méthode, puisque nous reviendrons sains et saufs d'un audacieux périple de 30 jours. Autre recommandation : se méfier des nombreux pickpockets qui sévissent autour de l'hôtel. Et pas plus tard que ce premier soir, quand nous allons à pied au restaurant, de l'autre côté de l'avenue, mon compagnon est abordé et serré de près par deux gus, dans l'intention manifeste de lui piquer sa sacoche. Mais l'homme a déjà été piégé, à Istanbul, par de semblables individus, et il repousse l'assaut en gueulant si fort que les gars s'enfuient sans insister ! Que dit-on ? "Seul le fou tombe deux fois dans le même piège..."
Demain, destination : le delta du Mékong, le fleuve jaune dont nous avons aperçu de l'avion les méandres débordant sur la campagne inondée...
Sous l'immense verrière de l'aéroport Charles de Gaulle, à Roissy, une énorme explosion retentit, faisant trembler sols et vitres... Un bagage abandonné vient d'être proprement pulvérisé par les services de sécurité. Incident ordinaire en ces lieux sensibles où le moindre sac oublié par son propriétaire n'a qu'une très courte durée de vie.
Nous meublons l'attente du vol Air-France pour Saïgon en allant déjeuner à la Brasserie Flo du terminal F. Agréable manière de passer les quelques heures en savourant une choucroute bien française, avant l'aventure indochinoise que nous avons choisie en cet automne de l'an 2000.
Déception lorsqu'on nous délivre nos cartes d'embarquement : rangée de sièges n° 43 ! Tout à l'arrière du gros Boeing 777-200... Les passagers sont comprimés dans l'énorme zinc comme sardines en boîte. Une jeune femme très enceinte est assise près de nous, sans égard particulier pour son état : c'est la zone de l'avion la plus exposée aux turbulences. Et turbulences il y a, tout au long de l'interminable vol sans escale jusqu'à Singapour. Nous traversons des tempêtes qui brassent le Jumbo-jet comme un fétu de paille. Le personnel de bord ne brille pas par sa courtoisie. Le steward daigne nous servir, du haut de sa grandeur, quelques plateaux-repas sans le moindre sourire. Il faut insister longuement pour obtenir un verre d'eau. "Vous devriez louer un avion privé" nous dit ce malappris à qui nous marquons notre mécontentement d'être si mal accueillis.
Courte escale à Singapour, dans l'aéroport éclaboussant de luxe, le plus beau d'Asie, où nous dégustons un succulent café dans la zone-transit. Au lever du soleil, voici la terre indochinoise noyée sous les flots du Mékong qui ont envahi la plaine qui miroite comme un lac immense. Comprimés pendant des heures dans l'espace étriqué de la classe Canigou, les passagers posent enfin le pied sur la terre ferme. Derrière le guichet d'accueil, les préposés à la vérification des passeports et visas ont tous une mine sévère et peu engageante... Ils scrutent attentivement chaque étranger et tamponnent comme à regret les documents dont il ne faudra se séparer à aucun prix : cette demande de visa qu'il a fallu remplir pour l'obtenir, et qu'il faudra présenter à nouveau au moment du retour en France...
Un taxi nous dépose à l'hôtel Saïgon-Prince, établissement touristique de belle allure sur le boulevard Nguyen-Hue, quartier des affaires de cette ville cosmopolite que tous les français continuent de nommer Saïgon, malgré le vilain nom "Ho-Chi-Minh-Ville" de la réunification... L'arrivée sur le sol vietnamien n'est pas dépaysant : il règne dans ce pays une atmosphère de France d'autrefois qui a laissé une profonde empreinte sur ses habitants. Dans le hall imposant du palace, on remarque surtout des clients japonais.
Confortable et silencieuse, la vaste chambre donne sur une cour intérieure, à l'écart des bruits de la circulation très dense sur le boulevard.
L'Agence Vietnam-Tourist nous a été fermement recommandée pour organiser notre séjour. C'est un organisme d'état (le pays est sous le régime "communiste-libéral") et son directeur francophone établit un plan de visites selon nos désirs, qui suivent de près ses conseils appuyés. Cette ville active, grouillante et surpeuplée est consacrée en premier lieu aux affaires et au commerce tout azimut. Malgré trente années de guerre meurtrière, le Vietnam se relève du cauchemar à une vitesse vertigineuse, grâce au courage et au dynamisme exceptionnel de la population. A maintes reprises, nous allons voir des preuves tangibles de la grande force de vie qui s'exprime à travers le pays.
Parfum de cuisine française, au "Bistro Augustin", le patron est vietnamien, mais il a séjourné en Bretagne de longues années. A nous le filet de porc à la moutarde, le bar grillé et la crème brûlée ! Tout est délicieux, servi par une mignonne jeune fille au fin minois de porcelaine. C'est sûr : on va revenir souvent chez Augustin pour d'autres agapes.
On marche avec plaisir sur les larges trottoirs des avenues dont certaines portent l'ancien nom colonial avec la nouvelle dénomination. L'ex-rue Catinat a été rebaptisée Dong Khol. Seules trois rues gardent encore leur nom d'origine: rue Pasteur, rue Calmette et rue Yersin. A noter que ce sont trois scientifiques-bienfaiteurs de l'humanité ayant inventé des vaccins contre des maladies redoutables.
Les monuments officiels de Saïgon sont des vestiges intacts construits par les français entre 1900 et 1908. L'Hôtel de Ville, pâtisserie de stuc rose et blanc, colonnettes et frises rococo, ferme la perspective de l'avenue Nguyen-Hue. Il faut braver le joyeux désordre des innombrables engins à deux roues qui sillonnent en rangs serrés les grandes artères. Le directeur de l'agence nous a donné ce conseil : "Vous traversez, sans courir ni vous arrêter, les conducteurs vous évitent et vous ne risquez rien !"... Facile à dire, mais il faut garder tout son sang-froid pour se lancer dans ce magma en mouvement perpétuel environné de vapeurs d'essence.
Nous pouvons témoigner de l'efficacité de la méthode, puisque nous reviendrons sains et saufs d'un audacieux périple de 30 jours. Autre recommandation : se méfier des nombreux pickpockets qui sévissent autour de l'hôtel. Et pas plus tard que ce premier soir, quand nous allons à pied au restaurant, de l'autre côté de l'avenue, mon compagnon est abordé et serré de près par deux gus, dans l'intention manifeste de lui piquer sa sacoche. Mais l'homme a déjà été piégé, à Istanbul, par de semblables individus, et il repousse l'assaut en gueulant si fort que les gars s'enfuient sans insister ! Que dit-on ? "Seul le fou tombe deux fois dans le même piège..."
Demain, destination : le delta du Mékong, le fleuve jaune dont nous avons aperçu de l'avion les méandres débordant sur la campagne inondée...
Apprendre le Farsi English translation pending
Quelqu'un a-t-il de l'experience dans l'apprentissage individuel du farsi? Vous connaissez un bon livre, une bonne methode?
Merci. Tristan
Merci. Tristan
Photo animalière English translation pending
Tiens c'est un topic que je n'ai pas encore vu : les photos d'animaux. (ou alors je n'ai pas bien cherché ? )
Essayons donc : Petit squirrel au Grand Canyon et Bisons a Yellowstone Chameau a Turfan Le marché aux bestiaux de Kashgar et quelques habitants aux alentours du lac Karakul
Il y a bien quelqu'un qui a de jolies photos d'animaux africains (ou autres) a partager non ?
Essayons donc : Petit squirrel au Grand Canyon et Bisons a Yellowstone Chameau a Turfan Le marché aux bestiaux de Kashgar et quelques habitants aux alentours du lac Karakul
Il y a bien quelqu'un qui a de jolies photos d'animaux africains (ou autres) a partager non ?
Playa turquesa ou Club santa lucia? English translation pending
bonjour,
nous voulons partir pour cuba le 24 fév 2005 avec 2 ados 14 et 15 ans. nous hésitons sur l'hotel. je voudrais savoir si quelqu'un a été récemment au playa turquesa car cet été ils étaient supposé nettoyé la plage.je voudrais aussi savoir si quelqu'un y a été avec des ados.
j'aimerai aussi avoir des infos sur le club santa lucia...merci
nous voulons partir pour cuba le 24 fév 2005 avec 2 ados 14 et 15 ans. nous hésitons sur l'hotel. je voudrais savoir si quelqu'un a été récemment au playa turquesa car cet été ils étaient supposé nettoyé la plage.je voudrais aussi savoir si quelqu'un y a été avec des ados.
j'aimerai aussi avoir des infos sur le club santa lucia...merci
Orgnisation pour l'Alaska English translation pending
Mon épouse et moi souhaitons effectuer un voyage d'une quinzaine de jours en Alaska, en voiture de location, courant 2005. Sachant que notre budget est limité à environ 2000 euros, et que nous voulons nous offrir quelques extras ( hydravion, croisières, observation guidée de la faune marine et terrestre), nous pensons rogner, principalement, sur le budget hébergement. J'aimerais donc savoir comment est organisé le camping sur ce territoire lointain. Si quelqu'un pouvait m'indiquer des liens, me donner des conseils (en français si possible), etc.. ce serait vraiment sympa.
Merci à tous et à bientot
Merci à tous et à bientot
Conseils en Europe de l'est English translation pending
Bonjour,
Je suis une etudiante qui l'avoue, n'a qu'une vague image de ce qu'est l'Europe de l'Est. Je suis par contre tres interessee a cette region.
Je me pose principalement 3 questions:Ou aller (je suis attiree par la Lithuanie et par la Hongrie... je voudrais voir quelques pays pour me donner une bonne idee de la realite la-bas en 2 mois) Comment devrais-je me debrouiller avec les langues (si il y a quelque chose que je deteste, c est de voir des touristes qui ne savent par
s exprimer dans un pays... mais ca doit s'appliquer a moi aussi... je suis prete a prendre un petit cours pour m'aider avant de partir) Le prix des choses (ouais j'ai pas beaucoup de fric...)
ha! et aussi, si il y a des endroits dangereux.
merci beaucoup! j'ai vraiment besoin de conseils et de renseignements!
Lea
Lea
Apprendre l'anglais pour une durée de 3 à 4 mois English translation pending
Salut!
Je voudrais savoir si il y a quelqu'un qui pourrait me renseigner sur des pays où je pourrais apprendre l'anglais pour une durée de 3 à 4 mois (durant l'été)...J'ai 19 ans et disons que je dois beaucoup améliorer mon anglais et bien j'ai aucune idée l'endroit idéal...J'avais pensé à la Californie...mais c'est pas choisi encore...alors bien si quelqu'un pouvait m'aider...je serais très très heureuse! Alors bien à bientôt je l'espère!
Boue
Je voudrais savoir si il y a quelqu'un qui pourrait me renseigner sur des pays où je pourrais apprendre l'anglais pour une durée de 3 à 4 mois (durant l'été)...J'ai 19 ans et disons que je dois beaucoup améliorer mon anglais et bien j'ai aucune idée l'endroit idéal...J'avais pensé à la Californie...mais c'est pas choisi encore...alors bien si quelqu'un pouvait m'aider...je serais très très heureuse! Alors bien à bientôt je l'espère!
Boue
Rando VF sud ouest (France) - 12, 13, 14 novembre 2004 English translation pending
🙂Oyez, oyez, randonneurs, randonneuses, et autres voyageurs de tout poils de france et de navarre,
aujourd'hui je ne vous parlerai pas de longs voyages à l'autre bout du monde ( et c'est pas l'envie qui m'en manque ),
Moi, je voudrai juste savoir s'il y a des gens motivés habitant le sud ouest ( toulouse, albi ), où j'emménage dans une semaine, pour partir en week end rando dans les pyrénées ou les cevennes, ou ailleurs, pendant l'année. Même des gens qui habitent pas le sud-ouest, d'ailleurs, l'important, on le sait, c'est d'être motivé😉.
aujourd'hui je ne vous parlerai pas de longs voyages à l'autre bout du monde ( et c'est pas l'envie qui m'en manque ),
Moi, je voudrai juste savoir s'il y a des gens motivés habitant le sud ouest ( toulouse, albi ), où j'emménage dans une semaine, pour partir en week end rando dans les pyrénées ou les cevennes, ou ailleurs, pendant l'année. Même des gens qui habitent pas le sud-ouest, d'ailleurs, l'important, on le sait, c'est d'être motivé😉.
Retour du Club Atlantico Amigo (Holguin) English translation pending
🙂 je suis revenu de Holguin du club Atlantico Amigo. Bel hotel sans plus. Les propriétaires laissent le site a l'abandon, dommage. Nous étions logés dans la section bungalow, c'était bien. Nous avions notre propre piscine mais trop tranquille nous allions a la piscine de l'hotel. LA plage était belle mais juste a cote de la plage publique, la semaine c'était ok mais le week-end c'était surpeuplés. On n'avait pas le droit d'apporté nos drinks sur la plage. Pour la nourriture dans l'ensemble c'était passable, on réussissait toujours a trrouvé quelque chose qui faisait notre affaire. Holguin est grande campagne, rien a voir dans les alentours, les routes y sont mauvaises. Je recommande de le tour de catamaran qu'offre l'agent de voyage de air transat. C'était super, 2 descente de plongée en aphnée pour les barièrre de corail, en dernier il nous amène diner sur la colline manger des langoustes, on s'est régalé. On a fait le tour historique de Holguin, nous avions un bon guide on a appris beaucoup sur leur culture. Rien a voir non plus au centre ville de Holguin, meme pas des boutique de souvenirs. Holguin est une place de repos.
Nous avons passé une belle semaine et on ne regrette pas d'y avoir été.
Nous avons passé une belle semaine et on ne regrette pas d'y avoir été.
Mon Paris-Hendaye stoppé au but de 2 jours: récit English translation pending
Un Paris-Hendaye en solo, 13-14 août 2004, stoppé le deuxième jour- Récit
J’étais sur le depart depuis deux-trois jours. Des courriers à faire, des factures à payer, des bricoles pour le voyage…
Finalement je suis parti vendredi très tard, le soir vers 18-19 heures.
j’étais très decalé dans mes heures de sommeil ces derniers jours, et considerant que s’il me fallait patienter jusqu’au retablissement d’horaires normaux, l’arrêt des orages, ceci cela, bref : je suis parti.
Le tracé de mon parcours fût tout simple, trop simple : j’ai tracé une ligne droite entre Paris-Porte de St Cloud et Hendaye. j’ai voulu faire au plus court.
J’ai ensuite choisi les voies semblant les moins frequentées par les autos quand c’était possible à proximité de cette ligne.
j’ai essayé d’éviter la forêt de Meudon menant à Velizy, pour ceux qui connaisent, à cause de fortes côte incompatibles avec les rapports de vitesse sur mon vélo.
Je n’ai pas les rapports plateaux/pignons qu’il me faudrait pour rouler sans forcer dans ce genre de côtes.
Je suis donc passé par le Pont de Billancourt (Boulogne-Issy les Moulineaux), puis pris une côte relativement modeste pour quelqu’un d’un peu entrainé comme moi, mais ne m’obligeant pas trop forcer sur mes pauvres genoux à cause des lacunes de mon vélo. c’est un des Hics dans ce voyage. vélo pas fait pour ça.
Clamart, Plessis Robinson, Bievres, Igny, Saclay et ça a commencé à me plaire beaucoup car c’est là il me semble que j’ai vu mon premier champs, la campagne, l’espace, la lumière !
moi qui vit dans un environnement hyper urbain, complètement saturé par les voitures, le bruit, dans l’ombre des immeubles.
J’ai suivi une piste cyclable longeant une departementale à vitesse rapide, à moins que ce ne soit une autoroute. C’est décidement tres long de sortir de la grande ville tentaculaire.
Gif sur Yvette (j’espere qu’il prennent leur pied tous les 2 au moins), puis je passe dans la forêt : St Rémy de Chevreuse, - C’est beau ! je comprends maintenant pourquoi tant de cyclistes parisiens vont rouler là-bas. La route est tres belle. Des côtes ‘sympas ‘ aussi.
Les Molières, Limours, encore des bois … apres j’ai un trou, je sais que je suis passé dans Ablis, puis pres de St Arnoult.
Le temps a été parfait pour rouler. Un ciel un peu menaçant mais par conséquent pas de chaleur etouffante, pas trop de vent. j'ai eu droit à un magnifique arc-en-ciel que j’ai pris en photo. Quelques gouttes de pluie, rien de méchant.
Que du bonheur. la belle lumière de la fin du jour sur les paysages : un régal pour les yeux.
j'etais compeletement euphorique dans l’effort .
Vers Ablis/St Arnoult donc il faisait presque nuit. Il devait être dans les 21h30.
Plus que temps de me poser la question ‘ où vais je planter la tente ?’
En réalité tout en roulant j’avais envisagé de camper dans la nature, mais quelque chose me poussait chaque fois à continuer ma route. Probablement mon départ en fin de journée,
mais aussi le fait que je n’avais pas envie de me retrouvé isolé pour ma premiere nuit dehors.
Au bord de la route, dans Ablis, je vois un homme chaussant des pantoufles roses promener un petit chien . Savez-vous s’il y aurait un camping dans le coin svp ? Oui, il y en a un tout pres. vous continuer, à droite. J’aime beaucoup vos pantoufles roses Ce sont celles de ma femme Ah je vois.
J’ai peut-être parcouru 1 km et je suis tombé sur l’entrée d’un petit camping. C’était comme magique. il faisait presque nuit, je n’avais aucune idée d’où j’allais bivouaquer, et d’un coup je me trouve tout étonné devant l’entrée d’un camping !
Ce camping se trouve apparament dasn la localité de St Arnoult (cachet sur la facture).
j'ai monté ma tente - ultralight T2 Decath - avec l’aide du gars du camping, et d’une jeune fille qui nous a gentiment eclairés avec une grosse lampe.
Je suis aller faire un tour histoire de me frotter un peu au groupe d’humains.
Les gens étaient réunis dans un coin-pétanque. J’ai un peu bavardé, puis je suis allé me preparer de délicieuses pâtes complètes dans mon bol/popotte. Degustation sous les étoiles, abrité du froids par une veste de cycliste epaisse, qui venait alourdir pas mal mes bagages mais qui se revelait mainetenant bien indispensable.
J’avais aussi emmené un pull fin au cas où. Le fameux principe du ‘muticouches’ à vélo.
J’ai évoqué mes problèmes de synchro question sommeil. Je me suis donc forcé à dormir.
Le résultat fût un mauvais sommeil de quelques heures seulement dans cette situation tres inhabituelle pour moi en outre. Dormir sous une tente exigüe, moi qui suit legerment claustrophobe.
Les conséquences furent catastrophique pour le lendemain.
Reveil bien avant le lever du jour.
J’allais me faire du thé, mais la boîte d’allumette était fichue, trempée. De l’eau avait dégouliné du sac plastique contenant le bol/gamelle apres la vaisselle du soir.
Je n’ai pas fait de scoutisme dans ma jeunesse moi. Les erreurs du débutant j’imagine.
Pas de pain. Pas envie de manger des sardines à l’huile sans pain à 7 heures du mat.
Tout le monde dort autour de moi. Je vais me laver.
J’aurais du le faire avant de me coucher. Grosse erreur.
C’est mieux avant de se glisser dans le sac de couchage je pense. Dorenavent je me doucherai le soir quitte à eventuellment omettre de le faire le matin, me dis-je.
Ah oui, j’ai oublié le petit sac avec le (demi) savon, la brosse à dent à la maison.
Zut.
Mais tout ceci ne stoppe pas un véritable aventurier, n’est ce pas ?
Je me douche sans savon.
Je me seche avec une sorte de torchon que j’ai pris à la place d’une serviette dans le but d’alleger le paquetage (lu sur le web).
Je jette le truc à la poubelle en me disant que c’était une mauvaise idée. C’est nul, ça sèche pas et ça brûle la peau ce machin. J’acheterai une petite serviette à la premère occasion
je remonte sur mon velo sans trop de mal, mais pas du tout reveillé. En réalité complètement endormi.
Ensuite 10 km contre le vent à une vitesse d'escargot et dans la souffrance.
Manque de sommeil implique pas d'influx nerveux. Les muscles fonctionnent mais l’electronique, les commandes de la machine sont défaillantes. C’est ce qui arrive par exemple quand on fait la nouba et qu’on va travailler le lendemain sans avoir dormi : c’est l’horreur, le moindre geste est penible, le moindre bruit raisonne dans la tête.
Bon, là je suis à Ablis donc. J’ai fait 10 Km en 45 minutes !
la journée commence tres mal pour moi.
C’est samedi matin, y’a pratiquement personnne sur cette jolie place.
je hèle un jeune gars devant la poste. Lui demande s’il accepterait de me vendre un briquet. il me l'offre.
je me fais du thé dans le bol en alu qui me sers à la fois de gamelle et de bol (attention : l’alu pèse moins que l’inox, mais c’est probablement tres nefaste pour notre santé. Je déconseille. La conso d’alu augmenterait considérablement les risques d’Alzheimer à la longue.
en plus il n’est pas tres secure ce bol. la base est etroite et je risque de m’eboullanté en cas de chute. Mauvaise pioche).
Là je constate que vu la température matinale plus que fraîche mon rechaud met beoucoup de temps à chauffer le bol d’eau.
le garçon au briquet m’a dit que tout était fermé ! boulangerie, supermarché …
C’est catastrophique. Moi qui rêve depuis le levé d’acheter du pain et de me taper un enorme sandwich. quand je suis crevé je dévore !
En plus je devrais probablement dévier de ma route sur des km pour trouver un magasin, me dis-je. ReZut.
Je bois goulument un thé tres sucré.
Hummm ! c’est bon. Ça rechauffe, ça reveille.
C’est alors que je prends soudain conscience de quelque chose de tres important :
j’ai roulé avec un cuissard court – plus ma chaude veste de v��lo - mais je suis en réalité mort de froid.
je réalise que j’ai froid, que j’ai faim, et que j’ai sommeil ! ! !
La totale.
Incroyable : Je ne m’en étais pas rendu compte jusque là, à cause de mon état d’endormissement.
Alors je retire mon cuissard - en slip au milieu de la place du village ! hihi - et j’enfile mon cuissard long.
Oh là ! ça va mieux. J’étais vraiment transis de froid.
Je ressens intensément un bien être.
Quelques autochtones apparaissent et se dirigent vers le grand supermarché du village que l’on voit depuis la grande place. Le jeune au briquet s’est trompé.
Je suis drôlement content, je vais pouvoir acheter de la nourriture et de l’eau ! super.
Apres avoir avalé un second bol de thé, il est 9 heures 10, le supermarché est ouvert, je m’y rends. Je rentre le vélo dans le magasin et apres un premier regard sevère la responsable fait preuve de comprehension vu l’impressionant volume de bagages sur le vélo. Impossible de tout decharger, attacher le vélo, tout porter dans le magasin. Et pas question de le laisser dehors sans surveillance. Jamais.
En principe je prends toujours la sacoche-avant avec moi (appareil photo, parpiers…) mais là je suis à coté de mes pompes, il faut bien le reconnaître.
j'achète de l'eau, du pain, des abricots, un petit savon de maseille, (vendu par deux. j'en abandonne un sur un banc après), brosse à dent ( dont j'ai coupé la moitié du manche), une boîte de spaghetti bolognese pas terrible par definition à la sauce tomate grasse…(que je devore froid avec du pain plus tard sur la place comme un festin) .
j'achète un petit tube de dentifrice à la pharmacie huste après, et quand la phamacienne charmante me donne un detail sans interêt à propos de du produit – j’ai demandé un tube de petite taille – je lui dit retorque avec un ton sec ‘J’men fiche, j’veux juste me brosser les dents avec !’
Oh là ! qu’est ce qui m’arrive ? J’ajoute immediatement ‘Excusez-moi, je manque de sommeil’
J’ai les nerfs en vrilles, c’est clair.
Finalement je repars.
Au fait : la boussole c'est génial. faut pas oublier la boussole. on navigue super bien à la boussole une fois qu’on connais le cap (environ 220 degré dans mon cas).
je l'avais oubliée l'année derniere en rando en Normandie, ça m’avait joué des tours.
Erreurs de routes, pertes de temps. Avec une boussole c’est parfait. Pas la peine d’en prendre une grosse encombrante… encore que si on n’a pas les dregrés dessus … hmmm, à voir.
samedi j'ai donc vécu UNE DES PIRES JOURNEE DE MON EXISTENCE
mais maintenant je réalise la chance que j’ai eu !
J’expliquerai plus loin.
J’ai souffert d’un impitoyable manque de sommeil, donc, allié au fait que j’ai roulé à travers ce qu’on appelle ….
… la Beauce.
des routes départementales peu frequentées, pratiquement toutes droites, pas trop de pente mais interminables avce un paysage monotone : Des champs immenses, de blé la plupart du temps, et un vent (de face dans mon cas) tout le temps, tout le temps, tout le temps
LE DESERT ! PAS UN ENDROIT OU S’ALLONGER D0 L'OMBRE, PAS UN ARBRE ! RIEN ! et bien sûr le cagnard total dès 10 heures du mat ce samedi 14 août !
de temps en temps on passe dans un petit village, presque desert à cette epoque de l’année apparament.
A un moment donné, éxtenué, je suis entré dans une immense ferme, à pied avec le velo à la main. je pressentait LE chien qui allait m'aggresser, comme d’hab. quoi.
finalement un enorme mollosse m’aboyais dessus appuyé sur la porte grllagée d’une sorte de chenil où il était enfermé heureusement.
à par lui, personne. je voulais demander la permission de m’allonger un moment sur un coin d'herbe ombragé.
je repars sous les aboiements menaçants.
je vois des humains passer dans la cours d’une petite maison. je demande à une dame s’il elle connaitrait un endroit où je pourrais m’allonger un moment à l’ombre car je tombe de fatigue.
elle me dit ‘NON’ avec une voix détruite de fumeuse inveterée.
je lui demande, lui suggere à demi-mot si je ne pourrais pas eventuellement m'allonger dans sa cours. ‘Et vous n’auriez pas un coin d’herbe dans votre cours ?… " quelque chose comme ça:
elle dit NON. ‘je ne reçois personne chez moi !’
elle se dirige vers la porte de la maison et lance à son compagnon, j’imagine, , toujours de sa voix ‘destroy’ (p etre la cousine de Dark Vador jene sais pas) quelque chose comme " he, tu sais quoi : y’a un mec qui veut venir s’allonger chez nous ! "
Misère !
La situation ne s’ameliore pas pour moi on dirait.
Je remonte en selle, dépité, en marmonant sans forces un ‘Mais non madame, je n’ai pas dis ça. Excuser-moi pour le dérangement’
Le calvaire continue, dans cette chaleur étouffante.
je roule, j'en peux plus, mais que faire d'autre sous ce soleil de plomb, au mileu de nulle pars ?
c'est ‘marche où crève’.
je demande à Dieu de m'éviter une crevaison : ce serait le sommet de l'horreur.
Je crois que le cagnard a débuté vers 10 h. c'est à dire 8 heures du matin heures solaire !
En effet en été lheure officilelle se situe 2 heures avant la ‘vraie’ heure solaire.
C’est à dire quele soleil est la verticale à 14 heures et non à midi heure oficielle en fait ).
Je ne sais pas combien de temps s’est écoulé quand j’ai vu un agriculteur travaillant son champs près de la route coté opposé.
je l'ai interpelé en levant peniblement la main, un peu comme quand on lève le doigt à l’école.
c'était un homme jeune et apparament ouvert.
je lui dit mon problème, et lui demande la permission de m’allonger un moment entre son champs et le voisin.
il me dit ‘pas de probleme’, et que le proprio d'à coté à son avis "s'en fiche aussi certainement’.
Le coup de chance si je puis dire c’est qu’il y avait une sorte de chemin de 5-6 metres de large entre ces deux champs. D’un coté du maïs, de l’autreet là … je ne sais pas, moi qui suit de la ville.
A part ce chemin marqué par les passages d’un gros tracteur, rien, aucun endroit où camper.
mais je me repete.
La Beauce quoi !
J’ai laborieusement poussé mon vélo dans le passage jusqu’à atteindre unn certaine distance, afin de m’éloigner un peu de la route.
Et j’ai monter la tente, oui, car que faire d'autre pour m'abriter, essayer de dormir un peu ?
J’y ai mis toutes mes affaires, sacoches, etc, attaché le velo.
je me suis allongé en sous vêtement dans minuscule tente : une vraie fournaise !
Un peu de ce vent qui me ralentissait dans ma progression venait me rafraichir un petiti peu de temps à autre, mais c'était pas terrible.
Voilà. J’'étais en slip, allongé dans une minuscule tente de randonneur, sous le cagnard, avec un air etouffant, au milieu de nulle part et c’etéiat INSUPPORTABLE !
je n'arrivais pas apaiser les pensées qui s'entrechoquaient dans mon esprit, ma nervosité m'enpechait de me reposer, de trouver un appaisement.
C’est comme ça que je fonctionne. Quand je suis privé de sommeil je deviens super nerveux comme ‘pour assurer’.
Je sentais aussi les rayons du soleil sur ma peau, si bien que j’ai pensé mettre ma carte (IGN 1 :100 000) sur moi. Ce que je fit. Mais j’aurais pu faire beaucoup mieux : J’avais une couverture de survie au fond d’une sacoche ! j’y ai pas pensé. Il paraît que c’est tres efficace.
apres un certain temps dans cette situation etrange - peut-être une heure, ou peut-être un
peu moins - apres une espece de mauvais sommeil plein de pensées bizarres, angoissantes, j'ai soudain eu la sensation intense d'etouffer, et le sentiment que j’allais mourrir de suite !!!
je me redresse, je me parle à haute voie pour me rassurer. je me rhabille lentement il est midi. toujours ce soleil qui m'écrase.
toujours ce ciel bleu gigantesques nuages blancs comme du coton, presque tous identiques alignées comme sur du paier peint.
Je regarde au loin et on dirait que ce groupe de nuages bougent les uns par rapport aux autres ! s’éloignent d’une façon biezarre. C’est comme dans certaines effets spéciaux à la télé !
Ma parole j’ai des hallucination ou quoi ?
C’est la fatigue. Quelle galère, j’te jure.
Je ne regarde plus les nuages, ça me fait flipper.
je defais la tente, remet tout le paquetage sur le vélo et repars doucement.
je sens quand même un certain mieux en me remettant à pédaler apres ce repos
alors pendant un temps qui me semble infini je roule face au vent à une vitesse de limace, ne dépassant jamais les 12-15 km/h, le vent me freine toujours.
le cauchemard continue.
dans ma tête je me demande si je ne devrais pas abandonner completement mon voyage jusqu'en Espagne ! avec ces conditions climatiques, ce vélo qui me fait des douleurs au dessus des genoux- oui j’ai oublié d’en parler, j’avais déjà forcé avant de partir, et j’avais déjà des reserves je n’étais pas dutout sur de moi à cause de ces problemes musculaires et tendineux, car j’ai aussi des sequelles de tendinites aux 2 coudes qui m’ont obligé à stopper complement tout sport durant 5 mois. J’ai repris le vélo il y a 1 mois et demi environ.
Le fait qu’il n’y ait pas de rapports de vitesses suffisement connfortables sur ma machine pour les pentes tres raides semble donc décidement redhibitoire.
je suis finalement arrivé au croisement d'une nationale qui me permettrait de remonter vers la ville de Chartres si je le décidais. Qui dit ville, dit gare sncf.
Que faire ? j'hésite.
je suis trop épuisé. je décide de rentrer chez moi, de rallier mon Q.G. !
je suit donc la Nationale 154 et me tape 20 km horriblement penibles là encore j'avais du vent, une progression toujours aussi minable. J’ai dû mêttre au moins une heure et demi je pense.
C’est une nationale que je déconseille aux cyclistes
Je n’en ai croisé aucun d’ailleurs, ni là ni sur les departementale. y’a peu d’inconscients comme moi apparament !
Je ne connaissais pas ‘la Beauce’. c’est chose faite.
La N 154 est trés etroite, de nombreuses voitures qui roulaient à des vitesses de fusées ce week end du 15 août ! sûrement des departs vers la mer. Y’avait même un effet de souffle sur moi et mon velo avec les vehicule de gros gabarit.
Heureusemlent j’ai un truc formidable : un gilet jaune fluo, avec des bandes reflechissantes pour la nuit, dit gilet ‘haute visibilité’
N’en cherchez pas dans le magasins de sport : y’en a pas. Ça se trouve dans le magasins de ‘vêtements professionnels’, environ 15 €, et c’est vachement efficace !
mettez ce gilet et vous verrez de suite la difference sur les routes. La plupart des automobilistes se tiennent naturellement à distance. Ça les interpellent de voir un gars avec ça. Ils se posent pas plus de question, l gardent des distances.
Le vêtement n’est pas vraiment beau, mais je m’en fiche. Ce que je veux c’est resté en vie.
Quand on sent la puissance des voitures lancée à des vitesse delirantes - bien au delà des autorisées - on est forcés d’avoir la frousse. Un choc et la fête est finie pour de bon.
En arrivant sur Chartres il y a avait un ralentissement !
Je suis entré dans un MacDo et moi qui ne mange habituellment que du poulet et ne bois que de l‘eau et du thé - en fait plus par necessisté que par vertu car j’ai des problemes d’estomac - là j’ai devoré une enorme BeukMac (gras + sucre) avec un grand Caca Cola.
Je me sentais comme un nauvragé ayant dérivé pendant des jours sur un radeau perdu au milieu de l’océan et venant d’être miraculeusment hissé sur un navire de passage.
Ensuite j’ai à nouveau commandé la même chose !
ça allait mieux : mon esprit critique était de retour.
J’essayais d’imiter les aboiements grotesques de la responsable du MacDo surses subalternes dociles en lui passant la commande.
(Si vous ne me croyez pas allez y elle y est surement encore).
Elle ne semblait pas comprendre mon message. Alors je terminais pas un " Garde à vous ! "
en regardant ailleurs. Pardon ? " me dit-elle enfin. Rien, je plaisante.
J’imaginais les employés à sa botte, lui hurlant un ‘Chef !Oui Chef !’ au garde à vous, façon meurinzs U.S. !
La réalité depasse tres souvvent la fiction.
Apres m’être grassement restauré je suis repartie sur le boulevard peripherique de Chartres, une ville toute en pente, au sommet de laquelle trône une cathédrale tres ancienne. Ils rouletn comme des ouf là aussi.
J’ai remarqué plein de mobylettes et scooters avec des pots d’chappements trafiqués faisant un tintammare infernal. et aussi des decoletés affolant chez pluesieurs gamines e 14-16 ans (dans 2 quartiers diffrents). Doit y avoir une mode en ce moment là-bas je suppose.
Je decidais finalement de chercher un hebergement et de faire un tour le lendemain.
mais je quittais la ville dès le lendemain matin finalement apres une ballade improvisée autour de la cathedrale le soir même.
Je suis allé à l’auberge de jeunesse de Chartres, toute proche de là où je me trouvait alors.
J’y ai i pris une douche brûlante - oui, en été l’eau est bouillante dans les douches de cet etablissement.
En revanche ils ont un ingenieux système permettant de fermer les portes des chambres et des toilettes automatiquement.
Ça fonctionne tres bien.
La seule chose c’est que quand vous essayez de dormir ….vous entendez les portes claquer sans arrêt jusqu’à une heure tardive : ‘PRRRRRRRR’ !
mais il est possible d’empêcher la porte de claquer si on souhaite menager le voisinage des voyageurs fatigués. Suffit de la retenir… et une fois que la porte est presque close … ‘PRRRRRRRR!’ euh … oui, c’est pratiquement impossible d’empecher le truc. Ça ne sert à rien. Ça claque. Hihi !
Enfin perso je ne me plains pas car j’ai eu la chance d’avoir une chambre avec seulement un voisin de lit. Un jeune homme musulman tres pratiquant. je respecte.
Quand je sus entré dans la chambre il priait assis sur un beau tapis devant la fenêtre.
Comme chacun sait les chambres des ADJ en France sont souvent minuscules avec 3 lits superposés double (6 lits en tout) dans 9m². ça s’appelle une cage à lapin quoi.
En plus on crevait de chaud là-dedans, mais mon colocataire d’un soir ne voulait pas dormir fenêtre ouverte à cause ‘du bruit le matin’.
Malgré mon respect pour le sacré je dois dire qu’il m’a legerement incommodé quand même quand il a refait une prière avant de se coucher – je dormais quand il est rentré – lumiere allumée et malgré qu’il recitait à voie basse. Ça a duré 10 environ minutes.
Ce sont des choses qui arrivent.
(Un ami musulman m’expliqué hier qu’il doivent faire 5 prières quoridienne)
Mais donc avant ça, je suis sorti me ballader aux alentours de la cathédrale apres ma douche, avec dusavon cette fois.
J’ai pris quelques photos.
Je suis rentré à l’ADJ et me suis collé une demi heure devant les idioties habituelles de la télé, le samedi soir, avant d’aller me coucher car je m ‘endormais.
Sur la Une justement un animateur-producteur tres connu introduit en ce moment le concept de la troupe de nanas sexys, concept qui sévitt au quotidien dur les chaines italiennes berlusconienns notamment. Le spectacteur-voyeurs-mâle prends ainsi progressivement la malsaine habitude d’allumer le poste dans le but de se rincer l’œil abondament et libidineusement.
Regardez une chaine italienne du câble, vous comprendrez. C’est pas désagréable d’ailleurs.
Donc je pense que ça ça va marcher en France.
Merci à ces gens qui nous encouragent dans ce qui il y a de meilleur en nous.
Justement la troupe de danceuses-potiches-idiotes-sexy dont je parlais su Tf1 est grimée en meurinzs US et crie en cheour tous les samedis " Chef, oui Chef ! " à cet Ani-Mateur, en réponse à une question pretexte. lui même semble tres libidineux. Dans la version quotidienne de ce ‘jeu’ il met constament les mains sur les candidates !
C’est vrai j’invente rien : regardez par vous même.
Enfin ça rassure de se planter devant la télé apres une journée pareille.
je dois dire que pour ma part j’ai recement fichue mon poste de télé à la poubelle car je suis moi-même un être faible.
Si je me contente de la mettre en quarantaine il y a toujours un bon pretexte qui apparaît pour la remettre en place et la rallumer. Mais j’ai enormement de mal à l’éteindre.
une methode radicale s’imposait en consequence.
Pour en revenir à mon périple, je suis rentré dimanche matin. J’ai limpression d’être parti une semaine !
Pour fini, mes conclusions :
1 - Mon vélo ne me permet pas de réaliser ce voyage sans me faire mal. (Genoux) manque un troisieme plateau plus petit, plus grand pignon. Déjà l’énnée derniere, le dernier jour d’une semaine de vélo en Normandie j’avais une douleur au genoux. Y’a un soucis avec le matos.
2 - Je pense partir la prochaine fois au printemps ou en automne (en septembre ou octobre) pour un voyage au long court pour eviter de crever de chaleur. C’est insupportable.
3- Le sommeil est aussi important que la nourriture, l’eau, la temperature.
Et je ne peux pas faire un voyage pareil si je suis incapable de dormir à des heures ‘normales‘.
4 - J‘ai mal choisi mon itineraire. Pas de bois, pas un arbre sur des km, donc pas d’ombre pour s’abriter le cas echeant.
5 - Partir avec déjà des (petites) douleurs musculaires et/ou articulaires est insensé.
6 - Qu’est ce qu’on peut passer comme temps sur un ordinateur à relater un petit periple qui n’interrdse probablement que soi d’ailleurs.
7 - j’aime pas Arthur.
8 - Au final, etonnement, je réalise que j’ai une grande chance d’avoir vécue cette journée infernale.
J’en ressors avec une super envie de VIVRE, et j’ai beaucoup appris sur moi-même.
Bien sûr je ne dis qu’il faut se faire volontairement du mal à ce point là . Ce serait absurde.
je ne fais pas de la rando pour me détruire au contraire, faut que je m’amuse, même s’ il y a parfois des journées dures, ça reste globalement du bonheur. c’est pourquoi j’ai stoppé mon ‘aventure’. Reportée plus exactement.
‘L’envie’ de Goldman (c'est chanté par ’Jauni à l’idée’)
Qu'on me donne l'obscurité puis la lumière Qu'on me donne la faim la soif puis un festin Qu'on m'enlève ce qui est vain et secondaire Que Je retrouve le prix de la vie... enfin !
Qu'on me donne la peine pour que j'aime domir Qu'on me donne le froid pour que j'aime la flamme Pour que j'aime ma terre qu'on me donne l'exil Et qu'on m'enferme un an pour rêver à... des femmes !
On m'a trop donné bien avant l'envie J'ai oublié les rêves et les merci Toutes ces choses qui avaient un prix Qui font l'envie de vivre et le désir Et le plaisir aussi.. qu'on me donne l'envie L'envie d'avoir envie... qu'on allume ma vie !
Qu'on me donne la haine pour que j'aime l'Amour La solitude aussi pour que j'aime les gens Pour que j'aime le silence qu'on me fasse des discours Et toucher la misère pour respecter... l'argent !
Pour que j'aime etre sain, vaincre la maladie Qu'on me donne la nuit pour que j'aime le jour Qu'on me donne le jour pour que j'aime la nuit Pour que j'aime aujourd'hui oublier les... "toujours" !
On m'a trop donné bien avant l'envie J'ai oublié les rêves et les merci Toutes ces choses qui avaient un prix Qui font l'envie de vivre et le désir Et le plaisir aussi... qu'on me donne l'envie L'envie d'avoir envie, qu'on... Rallume ma vie !
J’étais sur le depart depuis deux-trois jours. Des courriers à faire, des factures à payer, des bricoles pour le voyage…
Finalement je suis parti vendredi très tard, le soir vers 18-19 heures.
j’étais très decalé dans mes heures de sommeil ces derniers jours, et considerant que s’il me fallait patienter jusqu’au retablissement d’horaires normaux, l’arrêt des orages, ceci cela, bref : je suis parti.
Le tracé de mon parcours fût tout simple, trop simple : j’ai tracé une ligne droite entre Paris-Porte de St Cloud et Hendaye. j’ai voulu faire au plus court.
J’ai ensuite choisi les voies semblant les moins frequentées par les autos quand c’était possible à proximité de cette ligne.
j’ai essayé d’éviter la forêt de Meudon menant à Velizy, pour ceux qui connaisent, à cause de fortes côte incompatibles avec les rapports de vitesse sur mon vélo.
Je n’ai pas les rapports plateaux/pignons qu’il me faudrait pour rouler sans forcer dans ce genre de côtes.
Je suis donc passé par le Pont de Billancourt (Boulogne-Issy les Moulineaux), puis pris une côte relativement modeste pour quelqu’un d’un peu entrainé comme moi, mais ne m’obligeant pas trop forcer sur mes pauvres genoux à cause des lacunes de mon vélo. c’est un des Hics dans ce voyage. vélo pas fait pour ça.
Clamart, Plessis Robinson, Bievres, Igny, Saclay et ça a commencé à me plaire beaucoup car c’est là il me semble que j’ai vu mon premier champs, la campagne, l’espace, la lumière !
moi qui vit dans un environnement hyper urbain, complètement saturé par les voitures, le bruit, dans l’ombre des immeubles.
J’ai suivi une piste cyclable longeant une departementale à vitesse rapide, à moins que ce ne soit une autoroute. C’est décidement tres long de sortir de la grande ville tentaculaire.
Gif sur Yvette (j’espere qu’il prennent leur pied tous les 2 au moins), puis je passe dans la forêt : St Rémy de Chevreuse, - C’est beau ! je comprends maintenant pourquoi tant de cyclistes parisiens vont rouler là-bas. La route est tres belle. Des côtes ‘sympas ‘ aussi.
Les Molières, Limours, encore des bois … apres j’ai un trou, je sais que je suis passé dans Ablis, puis pres de St Arnoult.
Le temps a été parfait pour rouler. Un ciel un peu menaçant mais par conséquent pas de chaleur etouffante, pas trop de vent. j'ai eu droit à un magnifique arc-en-ciel que j’ai pris en photo. Quelques gouttes de pluie, rien de méchant.
Que du bonheur. la belle lumière de la fin du jour sur les paysages : un régal pour les yeux.
j'etais compeletement euphorique dans l’effort .
Vers Ablis/St Arnoult donc il faisait presque nuit. Il devait être dans les 21h30.
Plus que temps de me poser la question ‘ où vais je planter la tente ?’
En réalité tout en roulant j’avais envisagé de camper dans la nature, mais quelque chose me poussait chaque fois à continuer ma route. Probablement mon départ en fin de journée,
mais aussi le fait que je n’avais pas envie de me retrouvé isolé pour ma premiere nuit dehors.
Au bord de la route, dans Ablis, je vois un homme chaussant des pantoufles roses promener un petit chien . Savez-vous s’il y aurait un camping dans le coin svp ? Oui, il y en a un tout pres. vous continuer, à droite. J’aime beaucoup vos pantoufles roses Ce sont celles de ma femme Ah je vois.
J’ai peut-être parcouru 1 km et je suis tombé sur l’entrée d’un petit camping. C’était comme magique. il faisait presque nuit, je n’avais aucune idée d’où j’allais bivouaquer, et d’un coup je me trouve tout étonné devant l’entrée d’un camping !
Ce camping se trouve apparament dasn la localité de St Arnoult (cachet sur la facture).
j'ai monté ma tente - ultralight T2 Decath - avec l’aide du gars du camping, et d’une jeune fille qui nous a gentiment eclairés avec une grosse lampe.
Je suis aller faire un tour histoire de me frotter un peu au groupe d’humains.
Les gens étaient réunis dans un coin-pétanque. J’ai un peu bavardé, puis je suis allé me preparer de délicieuses pâtes complètes dans mon bol/popotte. Degustation sous les étoiles, abrité du froids par une veste de cycliste epaisse, qui venait alourdir pas mal mes bagages mais qui se revelait mainetenant bien indispensable.
J’avais aussi emmené un pull fin au cas où. Le fameux principe du ‘muticouches’ à vélo.
J’ai évoqué mes problèmes de synchro question sommeil. Je me suis donc forcé à dormir.
Le résultat fût un mauvais sommeil de quelques heures seulement dans cette situation tres inhabituelle pour moi en outre. Dormir sous une tente exigüe, moi qui suit legerment claustrophobe.
Les conséquences furent catastrophique pour le lendemain.
Reveil bien avant le lever du jour.
J’allais me faire du thé, mais la boîte d’allumette était fichue, trempée. De l’eau avait dégouliné du sac plastique contenant le bol/gamelle apres la vaisselle du soir.
Je n’ai pas fait de scoutisme dans ma jeunesse moi. Les erreurs du débutant j’imagine.
Pas de pain. Pas envie de manger des sardines à l’huile sans pain à 7 heures du mat.
Tout le monde dort autour de moi. Je vais me laver.
J’aurais du le faire avant de me coucher. Grosse erreur.
C’est mieux avant de se glisser dans le sac de couchage je pense. Dorenavent je me doucherai le soir quitte à eventuellment omettre de le faire le matin, me dis-je.
Ah oui, j’ai oublié le petit sac avec le (demi) savon, la brosse à dent à la maison.
Zut.
Mais tout ceci ne stoppe pas un véritable aventurier, n’est ce pas ?
Je me douche sans savon.
Je me seche avec une sorte de torchon que j’ai pris à la place d’une serviette dans le but d’alleger le paquetage (lu sur le web).
Je jette le truc à la poubelle en me disant que c’était une mauvaise idée. C’est nul, ça sèche pas et ça brûle la peau ce machin. J’acheterai une petite serviette à la premère occasion
je remonte sur mon velo sans trop de mal, mais pas du tout reveillé. En réalité complètement endormi.
Ensuite 10 km contre le vent à une vitesse d'escargot et dans la souffrance.
Manque de sommeil implique pas d'influx nerveux. Les muscles fonctionnent mais l’electronique, les commandes de la machine sont défaillantes. C’est ce qui arrive par exemple quand on fait la nouba et qu’on va travailler le lendemain sans avoir dormi : c’est l’horreur, le moindre geste est penible, le moindre bruit raisonne dans la tête.
Bon, là je suis à Ablis donc. J’ai fait 10 Km en 45 minutes !
la journée commence tres mal pour moi.
C’est samedi matin, y’a pratiquement personnne sur cette jolie place.
je hèle un jeune gars devant la poste. Lui demande s’il accepterait de me vendre un briquet. il me l'offre.
je me fais du thé dans le bol en alu qui me sers à la fois de gamelle et de bol (attention : l’alu pèse moins que l’inox, mais c’est probablement tres nefaste pour notre santé. Je déconseille. La conso d’alu augmenterait considérablement les risques d’Alzheimer à la longue.
en plus il n’est pas tres secure ce bol. la base est etroite et je risque de m’eboullanté en cas de chute. Mauvaise pioche).
Là je constate que vu la température matinale plus que fraîche mon rechaud met beoucoup de temps à chauffer le bol d’eau.
le garçon au briquet m’a dit que tout était fermé ! boulangerie, supermarché …
C’est catastrophique. Moi qui rêve depuis le levé d’acheter du pain et de me taper un enorme sandwich. quand je suis crevé je dévore !
En plus je devrais probablement dévier de ma route sur des km pour trouver un magasin, me dis-je. ReZut.
Je bois goulument un thé tres sucré.
Hummm ! c’est bon. Ça rechauffe, ça reveille.
C’est alors que je prends soudain conscience de quelque chose de tres important :
j’ai roulé avec un cuissard court – plus ma chaude veste de v��lo - mais je suis en réalité mort de froid.
je réalise que j’ai froid, que j’ai faim, et que j’ai sommeil ! ! !
La totale.
Incroyable : Je ne m’en étais pas rendu compte jusque là, à cause de mon état d’endormissement.
Alors je retire mon cuissard - en slip au milieu de la place du village ! hihi - et j’enfile mon cuissard long.
Oh là ! ça va mieux. J’étais vraiment transis de froid.
Je ressens intensément un bien être.
Quelques autochtones apparaissent et se dirigent vers le grand supermarché du village que l’on voit depuis la grande place. Le jeune au briquet s’est trompé.
Je suis drôlement content, je vais pouvoir acheter de la nourriture et de l’eau ! super.
Apres avoir avalé un second bol de thé, il est 9 heures 10, le supermarché est ouvert, je m’y rends. Je rentre le vélo dans le magasin et apres un premier regard sevère la responsable fait preuve de comprehension vu l’impressionant volume de bagages sur le vélo. Impossible de tout decharger, attacher le vélo, tout porter dans le magasin. Et pas question de le laisser dehors sans surveillance. Jamais.
En principe je prends toujours la sacoche-avant avec moi (appareil photo, parpiers…) mais là je suis à coté de mes pompes, il faut bien le reconnaître.
j'achète de l'eau, du pain, des abricots, un petit savon de maseille, (vendu par deux. j'en abandonne un sur un banc après), brosse à dent ( dont j'ai coupé la moitié du manche), une boîte de spaghetti bolognese pas terrible par definition à la sauce tomate grasse…(que je devore froid avec du pain plus tard sur la place comme un festin) .
j'achète un petit tube de dentifrice à la pharmacie huste après, et quand la phamacienne charmante me donne un detail sans interêt à propos de du produit – j’ai demandé un tube de petite taille – je lui dit retorque avec un ton sec ‘J’men fiche, j’veux juste me brosser les dents avec !’
Oh là ! qu’est ce qui m’arrive ? J’ajoute immediatement ‘Excusez-moi, je manque de sommeil’
J’ai les nerfs en vrilles, c’est clair.
Finalement je repars.
Au fait : la boussole c'est génial. faut pas oublier la boussole. on navigue super bien à la boussole une fois qu’on connais le cap (environ 220 degré dans mon cas).
je l'avais oubliée l'année derniere en rando en Normandie, ça m’avait joué des tours.
Erreurs de routes, pertes de temps. Avec une boussole c’est parfait. Pas la peine d’en prendre une grosse encombrante… encore que si on n’a pas les dregrés dessus … hmmm, à voir.
samedi j'ai donc vécu UNE DES PIRES JOURNEE DE MON EXISTENCE
mais maintenant je réalise la chance que j’ai eu !
J’expliquerai plus loin.
J’ai souffert d’un impitoyable manque de sommeil, donc, allié au fait que j’ai roulé à travers ce qu’on appelle ….
… la Beauce.
des routes départementales peu frequentées, pratiquement toutes droites, pas trop de pente mais interminables avce un paysage monotone : Des champs immenses, de blé la plupart du temps, et un vent (de face dans mon cas) tout le temps, tout le temps, tout le temps
LE DESERT ! PAS UN ENDROIT OU S’ALLONGER D0 L'OMBRE, PAS UN ARBRE ! RIEN ! et bien sûr le cagnard total dès 10 heures du mat ce samedi 14 août !
de temps en temps on passe dans un petit village, presque desert à cette epoque de l’année apparament.
A un moment donné, éxtenué, je suis entré dans une immense ferme, à pied avec le velo à la main. je pressentait LE chien qui allait m'aggresser, comme d’hab. quoi.
finalement un enorme mollosse m’aboyais dessus appuyé sur la porte grllagée d’une sorte de chenil où il était enfermé heureusement.
à par lui, personne. je voulais demander la permission de m’allonger un moment sur un coin d'herbe ombragé.
je repars sous les aboiements menaçants.
je vois des humains passer dans la cours d’une petite maison. je demande à une dame s’il elle connaitrait un endroit où je pourrais m’allonger un moment à l’ombre car je tombe de fatigue.
elle me dit ‘NON’ avec une voix détruite de fumeuse inveterée.
je lui demande, lui suggere à demi-mot si je ne pourrais pas eventuellement m'allonger dans sa cours. ‘Et vous n’auriez pas un coin d’herbe dans votre cours ?… " quelque chose comme ça:
elle dit NON. ‘je ne reçois personne chez moi !’
elle se dirige vers la porte de la maison et lance à son compagnon, j’imagine, , toujours de sa voix ‘destroy’ (p etre la cousine de Dark Vador jene sais pas) quelque chose comme " he, tu sais quoi : y’a un mec qui veut venir s’allonger chez nous ! "
Misère !
La situation ne s’ameliore pas pour moi on dirait.
Je remonte en selle, dépité, en marmonant sans forces un ‘Mais non madame, je n’ai pas dis ça. Excuser-moi pour le dérangement’
Le calvaire continue, dans cette chaleur étouffante.
je roule, j'en peux plus, mais que faire d'autre sous ce soleil de plomb, au mileu de nulle pars ?
c'est ‘marche où crève’.
je demande à Dieu de m'éviter une crevaison : ce serait le sommet de l'horreur.
Je crois que le cagnard a débuté vers 10 h. c'est à dire 8 heures du matin heures solaire !
En effet en été lheure officilelle se situe 2 heures avant la ‘vraie’ heure solaire.
C’est à dire quele soleil est la verticale à 14 heures et non à midi heure oficielle en fait ).
Je ne sais pas combien de temps s’est écoulé quand j’ai vu un agriculteur travaillant son champs près de la route coté opposé.
je l'ai interpelé en levant peniblement la main, un peu comme quand on lève le doigt à l’école.
c'était un homme jeune et apparament ouvert.
je lui dit mon problème, et lui demande la permission de m’allonger un moment entre son champs et le voisin.
il me dit ‘pas de probleme’, et que le proprio d'à coté à son avis "s'en fiche aussi certainement’.
Le coup de chance si je puis dire c’est qu’il y avait une sorte de chemin de 5-6 metres de large entre ces deux champs. D’un coté du maïs, de l’autreet là … je ne sais pas, moi qui suit de la ville.
A part ce chemin marqué par les passages d’un gros tracteur, rien, aucun endroit où camper.
mais je me repete.
La Beauce quoi !
J’ai laborieusement poussé mon vélo dans le passage jusqu’à atteindre unn certaine distance, afin de m’éloigner un peu de la route.
Et j’ai monter la tente, oui, car que faire d'autre pour m'abriter, essayer de dormir un peu ?
J’y ai mis toutes mes affaires, sacoches, etc, attaché le velo.
je me suis allongé en sous vêtement dans minuscule tente : une vraie fournaise !
Un peu de ce vent qui me ralentissait dans ma progression venait me rafraichir un petiti peu de temps à autre, mais c'était pas terrible.
Voilà. J’'étais en slip, allongé dans une minuscule tente de randonneur, sous le cagnard, avec un air etouffant, au milieu de nulle part et c’etéiat INSUPPORTABLE !
je n'arrivais pas apaiser les pensées qui s'entrechoquaient dans mon esprit, ma nervosité m'enpechait de me reposer, de trouver un appaisement.
C’est comme ça que je fonctionne. Quand je suis privé de sommeil je deviens super nerveux comme ‘pour assurer’.
Je sentais aussi les rayons du soleil sur ma peau, si bien que j’ai pensé mettre ma carte (IGN 1 :100 000) sur moi. Ce que je fit. Mais j’aurais pu faire beaucoup mieux : J’avais une couverture de survie au fond d’une sacoche ! j’y ai pas pensé. Il paraît que c’est tres efficace.
apres un certain temps dans cette situation etrange - peut-être une heure, ou peut-être un
peu moins - apres une espece de mauvais sommeil plein de pensées bizarres, angoissantes, j'ai soudain eu la sensation intense d'etouffer, et le sentiment que j’allais mourrir de suite !!!
je me redresse, je me parle à haute voie pour me rassurer. je me rhabille lentement il est midi. toujours ce soleil qui m'écrase.
toujours ce ciel bleu gigantesques nuages blancs comme du coton, presque tous identiques alignées comme sur du paier peint.
Je regarde au loin et on dirait que ce groupe de nuages bougent les uns par rapport aux autres ! s’éloignent d’une façon biezarre. C’est comme dans certaines effets spéciaux à la télé !
Ma parole j’ai des hallucination ou quoi ?
C’est la fatigue. Quelle galère, j’te jure.
Je ne regarde plus les nuages, ça me fait flipper.
je defais la tente, remet tout le paquetage sur le vélo et repars doucement.
je sens quand même un certain mieux en me remettant à pédaler apres ce repos
alors pendant un temps qui me semble infini je roule face au vent à une vitesse de limace, ne dépassant jamais les 12-15 km/h, le vent me freine toujours.
le cauchemard continue.
dans ma tête je me demande si je ne devrais pas abandonner completement mon voyage jusqu'en Espagne ! avec ces conditions climatiques, ce vélo qui me fait des douleurs au dessus des genoux- oui j’ai oublié d’en parler, j’avais déjà forcé avant de partir, et j’avais déjà des reserves je n’étais pas dutout sur de moi à cause de ces problemes musculaires et tendineux, car j’ai aussi des sequelles de tendinites aux 2 coudes qui m’ont obligé à stopper complement tout sport durant 5 mois. J’ai repris le vélo il y a 1 mois et demi environ.
Le fait qu’il n’y ait pas de rapports de vitesses suffisement connfortables sur ma machine pour les pentes tres raides semble donc décidement redhibitoire.
je suis finalement arrivé au croisement d'une nationale qui me permettrait de remonter vers la ville de Chartres si je le décidais. Qui dit ville, dit gare sncf.
Que faire ? j'hésite.
je suis trop épuisé. je décide de rentrer chez moi, de rallier mon Q.G. !
je suit donc la Nationale 154 et me tape 20 km horriblement penibles là encore j'avais du vent, une progression toujours aussi minable. J’ai dû mêttre au moins une heure et demi je pense.
C’est une nationale que je déconseille aux cyclistes
Je n’en ai croisé aucun d’ailleurs, ni là ni sur les departementale. y’a peu d’inconscients comme moi apparament !
Je ne connaissais pas ‘la Beauce’. c’est chose faite.
La N 154 est trés etroite, de nombreuses voitures qui roulaient à des vitesses de fusées ce week end du 15 août ! sûrement des departs vers la mer. Y’avait même un effet de souffle sur moi et mon velo avec les vehicule de gros gabarit.
Heureusemlent j’ai un truc formidable : un gilet jaune fluo, avec des bandes reflechissantes pour la nuit, dit gilet ‘haute visibilité’
N’en cherchez pas dans le magasins de sport : y’en a pas. Ça se trouve dans le magasins de ‘vêtements professionnels’, environ 15 €, et c’est vachement efficace !
mettez ce gilet et vous verrez de suite la difference sur les routes. La plupart des automobilistes se tiennent naturellement à distance. Ça les interpellent de voir un gars avec ça. Ils se posent pas plus de question, l gardent des distances.
Le vêtement n’est pas vraiment beau, mais je m’en fiche. Ce que je veux c’est resté en vie.
Quand on sent la puissance des voitures lancée à des vitesse delirantes - bien au delà des autorisées - on est forcés d’avoir la frousse. Un choc et la fête est finie pour de bon.
En arrivant sur Chartres il y a avait un ralentissement !
Je suis entré dans un MacDo et moi qui ne mange habituellment que du poulet et ne bois que de l‘eau et du thé - en fait plus par necessisté que par vertu car j’ai des problemes d’estomac - là j’ai devoré une enorme BeukMac (gras + sucre) avec un grand Caca Cola.
Je me sentais comme un nauvragé ayant dérivé pendant des jours sur un radeau perdu au milieu de l’océan et venant d’être miraculeusment hissé sur un navire de passage.
Ensuite j’ai à nouveau commandé la même chose !
ça allait mieux : mon esprit critique était de retour.
J’essayais d’imiter les aboiements grotesques de la responsable du MacDo surses subalternes dociles en lui passant la commande.
(Si vous ne me croyez pas allez y elle y est surement encore).
Elle ne semblait pas comprendre mon message. Alors je terminais pas un " Garde à vous ! "
en regardant ailleurs. Pardon ? " me dit-elle enfin. Rien, je plaisante.
J’imaginais les employés à sa botte, lui hurlant un ‘Chef !Oui Chef !’ au garde à vous, façon meurinzs U.S. !
La réalité depasse tres souvvent la fiction.
Apres m’être grassement restauré je suis repartie sur le boulevard peripherique de Chartres, une ville toute en pente, au sommet de laquelle trône une cathédrale tres ancienne. Ils rouletn comme des ouf là aussi.
J’ai remarqué plein de mobylettes et scooters avec des pots d’chappements trafiqués faisant un tintammare infernal. et aussi des decoletés affolant chez pluesieurs gamines e 14-16 ans (dans 2 quartiers diffrents). Doit y avoir une mode en ce moment là-bas je suppose.
Je decidais finalement de chercher un hebergement et de faire un tour le lendemain.
mais je quittais la ville dès le lendemain matin finalement apres une ballade improvisée autour de la cathedrale le soir même.
Je suis allé à l’auberge de jeunesse de Chartres, toute proche de là où je me trouvait alors.
J’y ai i pris une douche brûlante - oui, en été l’eau est bouillante dans les douches de cet etablissement.
En revanche ils ont un ingenieux système permettant de fermer les portes des chambres et des toilettes automatiquement.
Ça fonctionne tres bien.
La seule chose c’est que quand vous essayez de dormir ….vous entendez les portes claquer sans arrêt jusqu’à une heure tardive : ‘PRRRRRRRR’ !
mais il est possible d’empêcher la porte de claquer si on souhaite menager le voisinage des voyageurs fatigués. Suffit de la retenir… et une fois que la porte est presque close … ‘PRRRRRRRR!’ euh … oui, c’est pratiquement impossible d’empecher le truc. Ça ne sert à rien. Ça claque. Hihi !
Enfin perso je ne me plains pas car j’ai eu la chance d’avoir une chambre avec seulement un voisin de lit. Un jeune homme musulman tres pratiquant. je respecte.
Quand je sus entré dans la chambre il priait assis sur un beau tapis devant la fenêtre.
Comme chacun sait les chambres des ADJ en France sont souvent minuscules avec 3 lits superposés double (6 lits en tout) dans 9m². ça s’appelle une cage à lapin quoi.
En plus on crevait de chaud là-dedans, mais mon colocataire d’un soir ne voulait pas dormir fenêtre ouverte à cause ‘du bruit le matin’.
Malgré mon respect pour le sacré je dois dire qu’il m’a legerement incommodé quand même quand il a refait une prière avant de se coucher – je dormais quand il est rentré – lumiere allumée et malgré qu’il recitait à voie basse. Ça a duré 10 environ minutes.
Ce sont des choses qui arrivent.
(Un ami musulman m’expliqué hier qu’il doivent faire 5 prières quoridienne)
Mais donc avant ça, je suis sorti me ballader aux alentours de la cathédrale apres ma douche, avec dusavon cette fois.
J’ai pris quelques photos.
Je suis rentré à l’ADJ et me suis collé une demi heure devant les idioties habituelles de la télé, le samedi soir, avant d’aller me coucher car je m ‘endormais.
Sur la Une justement un animateur-producteur tres connu introduit en ce moment le concept de la troupe de nanas sexys, concept qui sévitt au quotidien dur les chaines italiennes berlusconienns notamment. Le spectacteur-voyeurs-mâle prends ainsi progressivement la malsaine habitude d’allumer le poste dans le but de se rincer l’œil abondament et libidineusement.
Regardez une chaine italienne du câble, vous comprendrez. C’est pas désagréable d’ailleurs.
Donc je pense que ça ça va marcher en France.
Merci à ces gens qui nous encouragent dans ce qui il y a de meilleur en nous.
Justement la troupe de danceuses-potiches-idiotes-sexy dont je parlais su Tf1 est grimée en meurinzs US et crie en cheour tous les samedis " Chef, oui Chef ! " à cet Ani-Mateur, en réponse à une question pretexte. lui même semble tres libidineux. Dans la version quotidienne de ce ‘jeu’ il met constament les mains sur les candidates !
C’est vrai j’invente rien : regardez par vous même.
Enfin ça rassure de se planter devant la télé apres une journée pareille.
je dois dire que pour ma part j’ai recement fichue mon poste de télé à la poubelle car je suis moi-même un être faible.
Si je me contente de la mettre en quarantaine il y a toujours un bon pretexte qui apparaît pour la remettre en place et la rallumer. Mais j’ai enormement de mal à l’éteindre.
une methode radicale s’imposait en consequence.
Pour en revenir à mon périple, je suis rentré dimanche matin. J’ai limpression d’être parti une semaine !
Pour fini, mes conclusions :
1 - Mon vélo ne me permet pas de réaliser ce voyage sans me faire mal. (Genoux) manque un troisieme plateau plus petit, plus grand pignon. Déjà l’énnée derniere, le dernier jour d’une semaine de vélo en Normandie j’avais une douleur au genoux. Y’a un soucis avec le matos.
2 - Je pense partir la prochaine fois au printemps ou en automne (en septembre ou octobre) pour un voyage au long court pour eviter de crever de chaleur. C’est insupportable.
3- Le sommeil est aussi important que la nourriture, l’eau, la temperature.
Et je ne peux pas faire un voyage pareil si je suis incapable de dormir à des heures ‘normales‘.
4 - J‘ai mal choisi mon itineraire. Pas de bois, pas un arbre sur des km, donc pas d’ombre pour s’abriter le cas echeant.
5 - Partir avec déjà des (petites) douleurs musculaires et/ou articulaires est insensé.
6 - Qu’est ce qu’on peut passer comme temps sur un ordinateur à relater un petit periple qui n’interrdse probablement que soi d’ailleurs.
7 - j’aime pas Arthur.
8 - Au final, etonnement, je réalise que j’ai une grande chance d’avoir vécue cette journée infernale.
J’en ressors avec une super envie de VIVRE, et j’ai beaucoup appris sur moi-même.
Bien sûr je ne dis qu’il faut se faire volontairement du mal à ce point là . Ce serait absurde.
je ne fais pas de la rando pour me détruire au contraire, faut que je m’amuse, même s’ il y a parfois des journées dures, ça reste globalement du bonheur. c’est pourquoi j’ai stoppé mon ‘aventure’. Reportée plus exactement.
‘L’envie’ de Goldman (c'est chanté par ’Jauni à l’idée’)
Qu'on me donne l'obscurité puis la lumière Qu'on me donne la faim la soif puis un festin Qu'on m'enlève ce qui est vain et secondaire Que Je retrouve le prix de la vie... enfin !
Qu'on me donne la peine pour que j'aime domir Qu'on me donne le froid pour que j'aime la flamme Pour que j'aime ma terre qu'on me donne l'exil Et qu'on m'enferme un an pour rêver à... des femmes !
On m'a trop donné bien avant l'envie J'ai oublié les rêves et les merci Toutes ces choses qui avaient un prix Qui font l'envie de vivre et le désir Et le plaisir aussi.. qu'on me donne l'envie L'envie d'avoir envie... qu'on allume ma vie !
Qu'on me donne la haine pour que j'aime l'Amour La solitude aussi pour que j'aime les gens Pour que j'aime le silence qu'on me fasse des discours Et toucher la misère pour respecter... l'argent !
Pour que j'aime etre sain, vaincre la maladie Qu'on me donne la nuit pour que j'aime le jour Qu'on me donne le jour pour que j'aime la nuit Pour que j'aime aujourd'hui oublier les... "toujours" !
On m'a trop donné bien avant l'envie J'ai oublié les rêves et les merci Toutes ces choses qui avaient un prix Qui font l'envie de vivre et le désir Et le plaisir aussi... qu'on me donne l'envie L'envie d'avoir envie, qu'on... Rallume ma vie !
Un tour du monde n'est pas si intéressant English translation pending
à bien réfléchir, c'est plus superficiel, chaque pays on ne peut visiter que 10 jours si non on rallonge la durée totale ( 1, 5 mois x 15 pays = 22 mois ) et ça coute plus cher ( trop cher )
le tour du monde pour vanter ? de toute façon le TDM n'a plus la même valeur que autre fois, maintenant avec avion et communication moderne...
et si on part pour voir moins de pays mais plus en profondeur ? plus souvent ?
je ne critique rien, je pose simplement un sujet
le tour du monde pour vanter ? de toute façon le TDM n'a plus la même valeur que autre fois, maintenant avec avion et communication moderne...
et si on part pour voir moins de pays mais plus en profondeur ? plus souvent ?
je ne critique rien, je pose simplement un sujet
Cafards, rats lézards et autres z'amis... vos rencontres English translation pending
Pour faire suite à l’excellent post d’Alan(http://voyageforum.com/voyage/indonesie_terreur_sumatra_D73106/) nous narrant le terrible siège qu’il a dû subir, je vous propose de collecter ici toutes vos rencontres d’infortune avec la faune locale.
Y êtes-vous sensible ou etes-vous capable de dormi du sommeil du juste dans un wagon grouillant de blattes ? Devenez-vous absolument hystérique à la simple vue d’un lézard ou d’un insecte… Racontez nous vos anecdotes…
Pour ma part je ne m’explique toujours pas comment j’ai pu autant de fois me rendre en Asie avec une telle peur de la Blatte. Par bonheur, les rencontres malheureuse furent plutôt rares, mais épiques !
21 heures / Krabi / Thaïlande
Nous devons passer la nuit dans cette charmante guest house avant de prendre le bateau pour les îles. C’est rustique, mais agréable. Nos bungalows sont blottis au fonds d’une épaisse végétation.
De retour de dîner nous trouvons une adorable chienne rachitique allaitant son petit sur le perron de notre porte. J’ai toujours penser que nous pourrions nous préoccuper des animaux quant tous les enfants vivront dans des conditions décentes… Mais je n’ai jamais réussit à l’appliquer. Ma femme et moi-même cherchons dans notre sac ce qui pourrai remplir ce frêle estomac. L’animal est adorable et son petit nous fend le cœur… Il sont maintenant repus… Et commencent à somnoler… Nous allons faire de même.
Nous rentrons nous coucher le cœur allégé par ce spectacle.
le ventilo est resté allumé la veille et j’ai encore attrapé froid. La fièvre monte doucement… la toux aussi. Je me relève prendre une aspirine. J’allume la lumière à tâtons et porte la main à ma trousse de toilette.
Quelque chose à bougé… Là juste derrière le gel douche.
J’ai à peine eut le temps de le voir. C’est derrière le flacon j’en suis certain ! Je ne bouge plus… Ma femme s’est assoupie… Et je ne peux pas sortir de la salle de bain sans en avoir le cœur net. Je ne bouge toujours pas et scrute très attentivement tout autour de moi. Je sens des fourmillements me parcourir le dos… Je ne dois pas céder à la panique… La présence éventuelle de cet insecte m’interdit d’ouvrir la bouche. Je respire fortement par le nez.
Je prend ma brosse à dent pour manipuler la bouteille de savon liquide… L’instrument est court, mais je n’ai rien d’autre à ma portée. Il bouge ! s’en est un… Il est monstrueux… 4 cm… Peut être 5… Il agite doucement ses antennes et son corps marront noir strillé d'une carapace à l'aspect huileux, semble prêt à se glisser dans n'importe quel trou crasseux... Je suis tétanisé… Je sort doucement en ne quittant pas cette horreur du regard. Si je ferme la porte… J’aurai le sentiment d’être en sécurité. Mais un autre occupe le cadre de la porte de la salle de bain! L'idée que cette rencontre n'est pas fortuite, mais que le lieu est un repert grouillant m'angoisse! Je suis cerné.
Si je ferme la porte je l’écrase… Pour bien des gens c’est une occasion inespérée de se libérer de l’occupant… Pour moi c’est un traumatisme supplémentaire… La simple idée du bruit de cette carcasse explosant pour libérer une pulpe immonde, infestée de milliers d’œuf prêt à éclore… Impossible !
Je suis en sueur et je tousse, la fièvre monte d’un cran… Je n’ai plus le choix. Ma virilité va encore en prendre un coup, mais il faut que je réveille ma femme… Elle seule pourra me sortir de cette antichambre de la psychose qui me guette. A peine 2 mios que nous sommes marriés, et déja minable... Ca promet. Mon cœur… Hommmpff Y’a des cafards Où…. Rrrhh Dans la salle d’eau Bon bah dors, qu’est-ce que tu veux que je fasse ? ? ? Tu veux pas aller fermer la porte de la salle d’eau ? Ohhh tu m’emmerde avec tes bestioles elles vont pas te bouffer…Je retourne apeuré devant la porte de la salle de bain…L’occupant de la porte a disparu… Je souffle et ferme la porte…
Mais les éléments sont contre moi… C’est un mauvais film… La porte ne se ferme pas. Elle se rouvre paresseusement à chaque fois que je la renvoi dans ses gons. Je cherche une solution en la tenant. une ficelle… Mais je n’ai rien pour l’accrocher… Une chaise… Mais la porte s’ouvre sur l’intérieur de la salle de bain, il faudrait la bloquer de l’intérieur… C’est impossible. Voilà 5 min. que je tiens cette porte qui est mon unique rempart contre la crise de panique. Ma femme se lève sans rien dire… L’air furieuse… Je vais peut être passer un mauvais quart d’heure, mais le simple sentiment d’être moins seul me redonne du courage. Elle Prend un bout de ficelle. Rapproche une lourde chaise et accroche la poignée de la porte au dossier de la chaise.. Cela semble tenir…
Je suis fébrile et des frissons me parcours le corps… Je n’en pouvais plus… Je tente de m’endormir la bouche fermée… Je les imaginent rampant sur moi à la recherche de n’importe quelle cavité corporelle pour s’y loger et pondre… Au moins Alien vous offre une chance de mourir avant d’être parasité.
La nuit se passe et l’aube apporte son flot de lumière rassurante… Ces misérables insectes inoffensifs ne sont plus qu’une idée lointaine… Seule ma femme est là pour se souvenir… "Mais t’es vraiment pas bien ! Qu’est-ce qui t’a prit de faire un foin pareil pour un cafard…"…
Y êtes-vous sensible ou etes-vous capable de dormi du sommeil du juste dans un wagon grouillant de blattes ? Devenez-vous absolument hystérique à la simple vue d’un lézard ou d’un insecte… Racontez nous vos anecdotes…
Pour ma part je ne m’explique toujours pas comment j’ai pu autant de fois me rendre en Asie avec une telle peur de la Blatte. Par bonheur, les rencontres malheureuse furent plutôt rares, mais épiques !
21 heures / Krabi / Thaïlande
Nous devons passer la nuit dans cette charmante guest house avant de prendre le bateau pour les îles. C’est rustique, mais agréable. Nos bungalows sont blottis au fonds d’une épaisse végétation.
De retour de dîner nous trouvons une adorable chienne rachitique allaitant son petit sur le perron de notre porte. J’ai toujours penser que nous pourrions nous préoccuper des animaux quant tous les enfants vivront dans des conditions décentes… Mais je n’ai jamais réussit à l’appliquer. Ma femme et moi-même cherchons dans notre sac ce qui pourrai remplir ce frêle estomac. L’animal est adorable et son petit nous fend le cœur… Il sont maintenant repus… Et commencent à somnoler… Nous allons faire de même.
Nous rentrons nous coucher le cœur allégé par ce spectacle.
le ventilo est resté allumé la veille et j’ai encore attrapé froid. La fièvre monte doucement… la toux aussi. Je me relève prendre une aspirine. J’allume la lumière à tâtons et porte la main à ma trousse de toilette.
Quelque chose à bougé… Là juste derrière le gel douche.
J’ai à peine eut le temps de le voir. C’est derrière le flacon j’en suis certain ! Je ne bouge plus… Ma femme s’est assoupie… Et je ne peux pas sortir de la salle de bain sans en avoir le cœur net. Je ne bouge toujours pas et scrute très attentivement tout autour de moi. Je sens des fourmillements me parcourir le dos… Je ne dois pas céder à la panique… La présence éventuelle de cet insecte m’interdit d’ouvrir la bouche. Je respire fortement par le nez.
Je prend ma brosse à dent pour manipuler la bouteille de savon liquide… L’instrument est court, mais je n’ai rien d’autre à ma portée. Il bouge ! s’en est un… Il est monstrueux… 4 cm… Peut être 5… Il agite doucement ses antennes et son corps marront noir strillé d'une carapace à l'aspect huileux, semble prêt à se glisser dans n'importe quel trou crasseux... Je suis tétanisé… Je sort doucement en ne quittant pas cette horreur du regard. Si je ferme la porte… J’aurai le sentiment d’être en sécurité. Mais un autre occupe le cadre de la porte de la salle de bain! L'idée que cette rencontre n'est pas fortuite, mais que le lieu est un repert grouillant m'angoisse! Je suis cerné.
Si je ferme la porte je l’écrase… Pour bien des gens c’est une occasion inespérée de se libérer de l’occupant… Pour moi c’est un traumatisme supplémentaire… La simple idée du bruit de cette carcasse explosant pour libérer une pulpe immonde, infestée de milliers d’œuf prêt à éclore… Impossible !
Je suis en sueur et je tousse, la fièvre monte d’un cran… Je n’ai plus le choix. Ma virilité va encore en prendre un coup, mais il faut que je réveille ma femme… Elle seule pourra me sortir de cette antichambre de la psychose qui me guette. A peine 2 mios que nous sommes marriés, et déja minable... Ca promet. Mon cœur… Hommmpff Y’a des cafards Où…. Rrrhh Dans la salle d’eau Bon bah dors, qu’est-ce que tu veux que je fasse ? ? ? Tu veux pas aller fermer la porte de la salle d’eau ? Ohhh tu m’emmerde avec tes bestioles elles vont pas te bouffer…Je retourne apeuré devant la porte de la salle de bain…L’occupant de la porte a disparu… Je souffle et ferme la porte…
Mais les éléments sont contre moi… C’est un mauvais film… La porte ne se ferme pas. Elle se rouvre paresseusement à chaque fois que je la renvoi dans ses gons. Je cherche une solution en la tenant. une ficelle… Mais je n’ai rien pour l’accrocher… Une chaise… Mais la porte s’ouvre sur l’intérieur de la salle de bain, il faudrait la bloquer de l’intérieur… C’est impossible. Voilà 5 min. que je tiens cette porte qui est mon unique rempart contre la crise de panique. Ma femme se lève sans rien dire… L’air furieuse… Je vais peut être passer un mauvais quart d’heure, mais le simple sentiment d’être moins seul me redonne du courage. Elle Prend un bout de ficelle. Rapproche une lourde chaise et accroche la poignée de la porte au dossier de la chaise.. Cela semble tenir…
Je suis fébrile et des frissons me parcours le corps… Je n’en pouvais plus… Je tente de m’endormir la bouche fermée… Je les imaginent rampant sur moi à la recherche de n’importe quelle cavité corporelle pour s’y loger et pondre… Au moins Alien vous offre une chance de mourir avant d’être parasité.
La nuit se passe et l’aube apporte son flot de lumière rassurante… Ces misérables insectes inoffensifs ne sont plus qu’une idée lointaine… Seule ma femme est là pour se souvenir… "Mais t’es vraiment pas bien ! Qu’est-ce qui t’a prit de faire un foin pareil pour un cafard…"…
France: rencontre à Strasbourg le 1er septembre 2004 English translation pending
Hello
Voilà j'ai une horrible réunion de boulot
les 2 & 3 septembre à Strasbourg... J'ai fait tout ce que j'ai pu pour me défiler, mais mon patron a sorti l'artillerie lourde en mettant sur la balance mon mois de vacances qu'il "m'accorde exceptionnellement chaque hiver à la place du mois d'août", alors évidemment la balance elle a fait "chbing"... 😕 (je parle pas fort pour pas qu'il entende, c'est pour çà j'utilise la police de caractères 8)
DOnc, histoire de me motiver à bosser le lendemain et de rendre ce voyage + alléchant, je propose une rencontre entre les membres Strasbourgeois (n'est ce pas trekkeurbeub?😉) le
mercredi 1er septembre à partir de 20h. 
Par contre faut déterminer un lieu sympa, je connais pas Strasbourg (il parait que c'est beau, mais l'info vient de mon patron, alors je me méfie...). De plus, il me semble que la méthode Lyonnaise (ou méthode Pimpelune) reste la meilleure: pique-nique dans l'herbe où chacun amène une spécialité étrangère de préférence... à moins que la créativité strasbourgeoise soit encore + débordante qu'à Lyon!
Qu'en pensez vous? Qui pourrait venir me soutenir psychologiquement ce soir là 😏?
Je précise que je fais Lyon-Strasbourg en voiture le 01/09 après midi + le 3/9 au soir - covoiturage possible, attention c'est une AX un peu tape-cul genre taxi-brousse
... Ah ben on peut pas voyager souvent et se payer une Limousine quand même !😛
a+
PS: AU fait, y a t'il une auberge de Jeunesse ou un truc de ce genre à côté de l'Université de Strasbourg 1 ? merci!!
Voilà j'ai une horrible réunion de boulot
les 2 & 3 septembre à Strasbourg... J'ai fait tout ce que j'ai pu pour me défiler, mais mon patron a sorti l'artillerie lourde en mettant sur la balance mon mois de vacances qu'il "m'accorde exceptionnellement chaque hiver à la place du mois d'août", alors évidemment la balance elle a fait "chbing"... 😕 (je parle pas fort pour pas qu'il entende, c'est pour çà j'utilise la police de caractères 8)DOnc, histoire de me motiver à bosser le lendemain et de rendre ce voyage + alléchant, je propose une rencontre entre les membres Strasbourgeois (n'est ce pas trekkeurbeub?😉) le
mercredi 1er septembre à partir de 20h. 
Par contre faut déterminer un lieu sympa, je connais pas Strasbourg (il parait que c'est beau, mais l'info vient de mon patron, alors je me méfie...). De plus, il me semble que la méthode Lyonnaise (ou méthode Pimpelune) reste la meilleure: pique-nique dans l'herbe où chacun amène une spécialité étrangère de préférence... à moins que la créativité strasbourgeoise soit encore + débordante qu'à Lyon!
Qu'en pensez vous? Qui pourrait venir me soutenir psychologiquement ce soir là 😏?
Je précise que je fais Lyon-Strasbourg en voiture le 01/09 après midi + le 3/9 au soir - covoiturage possible, attention c'est une AX un peu tape-cul genre taxi-brousse
... Ah ben on peut pas voyager souvent et se payer une Limousine quand même !😛a+
PS: AU fait, y a t'il une auberge de Jeunesse ou un truc de ce genre à côté de l'Université de Strasbourg 1 ? merci!!
Une rencontre sur Nantes (France) le 11 septembre 2004 English translation pending
voilà je suis un nouveau membre et j'ai parcouru pas mal de messages et discussions, le tout tentant, instructif et sympa; moi j'habite sur nantes alors si quelques uns et quelques unes souhaitent que nous en discutions de visu ou autour d'un verre ce serait super...
à bientôt aux voyageurs(euses) nantais(es)
serge
à bientôt aux voyageurs(euses) nantais(es)
serge
Les Iles Andaman - FAQ English translation pending
Bonjour
Mon p'tit site http://andaman-islands.tripod.com étant curieusement bien référencé dans les moteurs de recherche, j’ai régulièrement des demandes d’infos. Alors plutôt que de répéter tout le temps la même chose j’ai décidé de faire un lien depuis mon site vers cette page qui me servira en même temps de forum spécial Andaman! Et si çà peut attirer de nouveaux membres sur voyageforum, c’est tant mieux ! 🙂
Les Iles Andaman, c’est un archipel de 300 îles, au large de l’Inde, situées au Nord de l’Indonésie. Très à l’écart des flux touristiques (car difficile d’accès, jusque très récemment, pour les touristes ayant peu de temps devant eux), c’est une destination qui reste très originale et peu connue. Le gouvernement local a fait un portail assez complet : http://andaman.nic.in - c'est le site de référence des Andaman).
J’y suis allé un mois en janvier 2002 puis un autre mois en janvier 2003 (tellement j’ai aimé 🙂). Certes, ces îles ne sont pas extrêmement belles (pas de cocotiers allongés sur la mer comme aux Maldives), mais tellement plus authentiques ! Là, on a un réel contact avec les habitants, les touristes que nous sommes ne sont pas encore parqués dans des Iles-hôtels (espérons que çà dure) et ce n'est pas le royaume des grandes chaînes d'hôtels... Les habitants, pas trop habitués aux touristes, restent encore très accueillants et il est facile de se créer des amitiés sur place (c’est mon cas !
). C’est également un paradis pour la plongée, avec une vie sous-marine impressionnante, et 20m de visibilité sous l’eau (çà motive, même si on a pas envie, pour passer son diplôme PADI en accéléré). Si vous n'avez pas les moyens de pratiquer la plongée, un masque et un tuba seront indispensables car difficiles à trouver sur place (pénurie! Il vaut mieux amener le vôtre, voire plusieurs, c'est vraiment le meilleur cadeau qu'on puisse faire à un Andamais).
Pour s’y rendre, il faut prendre un vol pour Madras, dans le Sud de l’Inde (Visa obligatoire : http://www.amb-inde.fr/cons2.htm ). Impossible de rallier l’archipel depuis un autre pays que l’Inde pour des raisons stratégiques (tant mieux !). Depuis Madras, prendre le bateau, ou l’avion direction Port Blair (possibilité de réserver depuis la France chez Jet Airways à Paris (cf. Pages Jaunes). Le coût du billet d'avion Madras / Port Blair est relativement cher ( environ 400 euros en + du billet France-Madras***), il vaut donc mieux partir 3 semaines minimum pour rentabiliser son billet, ou bien inclure 10 à 15 jours aux Andaman au terme d'un trip plus long sur le continent indien (le bateau revient à environ 80 euros l’aller-retour, mais attention compter 1 petite semaine de navigation aller-retour !). La meilleure saison pour y aller est la saison sèche, c’est à dire l’hiver en Europe. Les Andaman sous la pluie, c’est quand même pas la joie !🏴☠️
* ** Mise à jour 2008: il existe désormais des compagnies low-cost qui vont aux les Andaman depuis Madras et Calcutta, et probablement depuis la Thailande dans pas longtemps. Avantage: c'est pas cher et facile d'y aller. Inconvénient: les tarifs sur place ont décuplés en quelques années et bien évidemment les lieux ont perdu de leur magie et deviennent une touristique comme une autre, sans compter le problèmes des ferries qui ne sont plus assez nombreux pour accueillir la nouvelle masse touristique 🙁
Une fois le transport payé, finis les soucis ! Le coût de la vie sur place est, pour le moment, pas cher du tout. Avec quelques euros par jour, on dort et on mange sans problème ! Les poissons sont vraiment délicieux ! Se déplacer à l’intérieur de l’archipel ne coûte presque rien, mais attention les ferries ne desservent pas certaines îles tous les jours. C’est pourquoi il est difficile d’envisager un séjour de moins de 2 semaines sur l’archipel car on perd pas mal de temps dans les transports. Ceci dit prendre le ferry est très folklorique, on discute avec la population sur des airs de musique indienne, et le tout cheveux aux vent, quel plaisir ! On peut aussi louer des vélos et des scooters sur les principales îles pour pas cher, et enfin se déplacer en bus, en taxi ou dans les barques des pêcheurs.
Les meilleures îles sont, à ma connaissance, Havelock (nombreux hébergements en hutte, en particulier l'excellent Pristine Beach Resort, voir l'excellent article http://www.participez.com/reportage.php?id=36 ), Long Island (camping sur la plage), et Neil Island (allez de ma part au Garden Restaurant dire bonjour à Sandjay 🙂, çà me fera très très plaisir et à lui aussi! Il peut également héberger quelques hôtes)....
A votre arrivée à Port Blair, on vous remet un laisser-passer qui donne la liste des îles autorisées au séjour, ou à la visite diurne uniquement (souvent inhabitées, certaines sont exceptionnelles comme Rutland Island), ou carrément interdites (attention les garde-côtes rôdent…). Si vous disposez d'un meilleur budget, vous pouvez louer un bateau avec son équipage (le maire de Wandoor, commune jouxtant le Parc National M. Ghandi, propose cette prestation depuis peu).
Il existe très peu de documentation sur les Andaman (tant mieux !) : quelques pages à la fin du LonelyPlanet « Inde » et le guide officiel gratuit qu’on vous remet à l’arrivée à Port Blair, capitale administrative des Iles Andaman.
AVERTISSEMENT : je ne voudrais pas inciter tout le monde à aller aux Andaman. Ce genre de voyage reste une destination pour voyageur ayant un minimum d'expérience en Asie. Les amateurs d’hôtels confortables, de forfaits tout-inclus, de piscines, de climatisation, d'animations nocturnes en tout genre ne seront pas du tout dans leur élément et je m’en voudrais personnellement beaucoup d’avoir fait mon site s’il draine ce genre de clientèle là-bas
. Il y a les îles de Thaïlande pour cela.
En Inde, il faut savoir être patient (tout est très long, en particulier les temps d'attente dans les transports), s’adapter aux coutumes locales et les respecter, ne pas être exigent sur le confort (économiser l’eau et respecter l’écosystème très fragile), avoir déjà eu un premier contact avec la misère car la pauvreté est présente (moins que sur le continent Indien mais elle existe), et savoir aussi vivre parfois dans la saleté. En plus de ces incontournables problèmes d'hygiène, il existe un certains nombres de risques sanitaires. Mais ce sont tous ces éléments qui font que cet archipel reste pour le moment une destination encore authentique ! 😛
N’hésitez pas à me poser des questions et à lire toutes les pages de cette discussion qui apportent beaucoup de renseignements. A compléter avec également cette autre discussion http://voyageforum.com/voyage/inde_donne_informations_les_iles_andaman_D885427/ et vous saurez tout sur les Iles Andaman ! 🙂
Mon p'tit site http://andaman-islands.tripod.com étant curieusement bien référencé dans les moteurs de recherche, j’ai régulièrement des demandes d’infos. Alors plutôt que de répéter tout le temps la même chose j’ai décidé de faire un lien depuis mon site vers cette page qui me servira en même temps de forum spécial Andaman! Et si çà peut attirer de nouveaux membres sur voyageforum, c’est tant mieux ! 🙂
Les Iles Andaman, c’est un archipel de 300 îles, au large de l’Inde, situées au Nord de l’Indonésie. Très à l’écart des flux touristiques (car difficile d’accès, jusque très récemment, pour les touristes ayant peu de temps devant eux), c’est une destination qui reste très originale et peu connue. Le gouvernement local a fait un portail assez complet : http://andaman.nic.in - c'est le site de référence des Andaman).
J’y suis allé un mois en janvier 2002 puis un autre mois en janvier 2003 (tellement j’ai aimé 🙂). Certes, ces îles ne sont pas extrêmement belles (pas de cocotiers allongés sur la mer comme aux Maldives), mais tellement plus authentiques ! Là, on a un réel contact avec les habitants, les touristes que nous sommes ne sont pas encore parqués dans des Iles-hôtels (espérons que çà dure) et ce n'est pas le royaume des grandes chaînes d'hôtels... Les habitants, pas trop habitués aux touristes, restent encore très accueillants et il est facile de se créer des amitiés sur place (c’est mon cas !
). C’est également un paradis pour la plongée, avec une vie sous-marine impressionnante, et 20m de visibilité sous l’eau (çà motive, même si on a pas envie, pour passer son diplôme PADI en accéléré). Si vous n'avez pas les moyens de pratiquer la plongée, un masque et un tuba seront indispensables car difficiles à trouver sur place (pénurie! Il vaut mieux amener le vôtre, voire plusieurs, c'est vraiment le meilleur cadeau qu'on puisse faire à un Andamais).Pour s’y rendre, il faut prendre un vol pour Madras, dans le Sud de l’Inde (Visa obligatoire : http://www.amb-inde.fr/cons2.htm ). Impossible de rallier l’archipel depuis un autre pays que l’Inde pour des raisons stratégiques (tant mieux !). Depuis Madras, prendre le bateau, ou l’avion direction Port Blair (possibilité de réserver depuis la France chez Jet Airways à Paris (cf. Pages Jaunes). Le coût du billet d'avion Madras / Port Blair est relativement cher ( environ 400 euros en + du billet France-Madras***), il vaut donc mieux partir 3 semaines minimum pour rentabiliser son billet, ou bien inclure 10 à 15 jours aux Andaman au terme d'un trip plus long sur le continent indien (le bateau revient à environ 80 euros l’aller-retour, mais attention compter 1 petite semaine de navigation aller-retour !). La meilleure saison pour y aller est la saison sèche, c’est à dire l’hiver en Europe. Les Andaman sous la pluie, c’est quand même pas la joie !🏴☠️
* ** Mise à jour 2008: il existe désormais des compagnies low-cost qui vont aux les Andaman depuis Madras et Calcutta, et probablement depuis la Thailande dans pas longtemps. Avantage: c'est pas cher et facile d'y aller. Inconvénient: les tarifs sur place ont décuplés en quelques années et bien évidemment les lieux ont perdu de leur magie et deviennent une touristique comme une autre, sans compter le problèmes des ferries qui ne sont plus assez nombreux pour accueillir la nouvelle masse touristique 🙁
Une fois le transport payé, finis les soucis ! Le coût de la vie sur place est, pour le moment, pas cher du tout. Avec quelques euros par jour, on dort et on mange sans problème ! Les poissons sont vraiment délicieux ! Se déplacer à l’intérieur de l’archipel ne coûte presque rien, mais attention les ferries ne desservent pas certaines îles tous les jours. C’est pourquoi il est difficile d’envisager un séjour de moins de 2 semaines sur l’archipel car on perd pas mal de temps dans les transports. Ceci dit prendre le ferry est très folklorique, on discute avec la population sur des airs de musique indienne, et le tout cheveux aux vent, quel plaisir ! On peut aussi louer des vélos et des scooters sur les principales îles pour pas cher, et enfin se déplacer en bus, en taxi ou dans les barques des pêcheurs.
Les meilleures îles sont, à ma connaissance, Havelock (nombreux hébergements en hutte, en particulier l'excellent Pristine Beach Resort, voir l'excellent article http://www.participez.com/reportage.php?id=36 ), Long Island (camping sur la plage), et Neil Island (allez de ma part au Garden Restaurant dire bonjour à Sandjay 🙂, çà me fera très très plaisir et à lui aussi! Il peut également héberger quelques hôtes)....
A votre arrivée à Port Blair, on vous remet un laisser-passer qui donne la liste des îles autorisées au séjour, ou à la visite diurne uniquement (souvent inhabitées, certaines sont exceptionnelles comme Rutland Island), ou carrément interdites (attention les garde-côtes rôdent…). Si vous disposez d'un meilleur budget, vous pouvez louer un bateau avec son équipage (le maire de Wandoor, commune jouxtant le Parc National M. Ghandi, propose cette prestation depuis peu).
Il existe très peu de documentation sur les Andaman (tant mieux !) : quelques pages à la fin du LonelyPlanet « Inde » et le guide officiel gratuit qu’on vous remet à l’arrivée à Port Blair, capitale administrative des Iles Andaman.
AVERTISSEMENT : je ne voudrais pas inciter tout le monde à aller aux Andaman. Ce genre de voyage reste une destination pour voyageur ayant un minimum d'expérience en Asie. Les amateurs d’hôtels confortables, de forfaits tout-inclus, de piscines, de climatisation, d'animations nocturnes en tout genre ne seront pas du tout dans leur élément et je m’en voudrais personnellement beaucoup d’avoir fait mon site s’il draine ce genre de clientèle là-bas
. Il y a les îles de Thaïlande pour cela.En Inde, il faut savoir être patient (tout est très long, en particulier les temps d'attente dans les transports), s’adapter aux coutumes locales et les respecter, ne pas être exigent sur le confort (économiser l’eau et respecter l’écosystème très fragile), avoir déjà eu un premier contact avec la misère car la pauvreté est présente (moins que sur le continent Indien mais elle existe), et savoir aussi vivre parfois dans la saleté. En plus de ces incontournables problèmes d'hygiène, il existe un certains nombres de risques sanitaires. Mais ce sont tous ces éléments qui font que cet archipel reste pour le moment une destination encore authentique ! 😛
N’hésitez pas à me poser des questions et à lire toutes les pages de cette discussion qui apportent beaucoup de renseignements. A compléter avec également cette autre discussion http://voyageforum.com/voyage/inde_donne_informations_les_iles_andaman_D885427/ et vous saurez tout sur les Iles Andaman ! 🙂