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Situation politique au Zimbabwe et sécurité pour un voyage à Victoria Falls? English translation pending
by Nightingale · 2008-06-24 · 20 replies
Bonjour,

Nous partons à 2 pour un voyage de 3 semaines en Afrique du Sud, et nous avons réservé un aller retour à Victoria Falls (48h sur place ). Est ce raisonnable compte tenu de la situation actuelle ?

Merci de vos réponses,
Croisière sur le Splendour of the Seas English translation pending
by Tita06 · 2008-06-20 · 31 replies
bonjour a tous, nous partons au mois d'aout sur le splendour of the sea, pour les iles grecques, et la croatie, nous faisons athenes, corfou, katakolon, mykonos, et split. si vous avez des renseignements sur les escales cela nous aiderait. c'st la première fois que je reserve sur internet, d'habitude nous prenons une agence locale, mais vu le prix très attractif sur internet on s'est laissé tenter, on nous a dit que nous allions recevoir les documents de voyage par mail et non plus par la poste, mais comment fait t'on pour les etiquettes des bagages? il nous les envoie aussi par mail, c'est peut être une question bête, mais je ne vois pas comment! cela va être du papier donc automatiquement quand on va les mettre sur les valises, elles vont se dechirer a l'embarquement😉 si vous avez des reponses a mes questions je suis preneuse. en m^me temps je voulais savoir si d'autres personnes partaient pour la même croisière que nous. entre parenthèse nous avons visité le norwegian jade de la compagnie ncl, cela n'a rien a voir avec la compagnie royale cariban que je trouve beaucoup mieux a tout point de vue. merci a tous pour vos reponses amicalement

brigitte (la maman de tita06)
Projet de voyage à pied en France English translation pending
by Redcloud16 · 2008-06-12 · 16 replies
Bonjour !

J'ai beaucoup, beaucoup de temps libre devant moi et mon premier projet est un voyage à pieds d'environ deux mois, sur la période couvrant aout, septembre, début octobre. Une sorte de vagabondage, de voyage introspectif sur le routes de France avec l'idée de repartir éventuellement pour plus longtemps au printemps prochain. Sac-à-dos et tente... Seuls objectifs : marcher, observer, penser, rencontrer.

Un trajet commence à se mettre en place dans ma tête. Partir des environs d'Avignon, remonter les Cévennes vers Le Puy (peut-être via les gorges de l'Allier), bifurquer vers l'est en traversant Rhône ou Saône et redescendre par le Vercors vers le Vaucluse. C'est une idée, mais je veux laisser une grande place à l'imprévisible et à l'intuition.

J'ouvre cette discussion pour recueillir quelques conseils si cela vous inspire. Des idées pour mon itinéraire ? Des jolis coins ? Quelle durée prévoir ? A partir de quand dois-je redouter le froid de la nuit ? Dois-je redouter la fatigue et les difficultés n'ayant jamais vécu ce genre d'expérience ? C'est un projet clairement existentiel et il est possible que mon rêve m'aveugle. Je ne suis pas vraiment prêt physiquement, j'ai tout le matériel à me procurer, mais c'est maintenant que j'ai besoin de le faire... Et je suis motivé pour m'y préparer en sachant que je veux entreprendre ce voyage dans une grande simplicité et humilité. Si vous avez également des conseils à me donner concernant l'organisation et le matériel, je vous en remercie d'avance. 🙂 Et vous pouvez simplement me dire ce que vous en pensez.
Recherche associations pour faire venir ma fille majeure d'Algérie English translation pending
by Photinias · 2008-06-08 · 21 replies
😉bonjour a vous tous, j'aimerais savoir si parmi vous si quelqu'un peux m'aider à trouver les numéros des associations pour faire venire ma fille d'algérie, et qui est majeur. mercie.
Ramasser des crustacés en Gaspésie English translation pending
by Marinette150 · 2008-06-07 · 17 replies
Je prepare un voyage vers parc du bic, gaspesie, forillon et je voudrais savoir s'il y a des endroits sur la côte plus propice pour ramasser des moules, coques, bigorneaux, etc. et aussi pour acheter de bons poissons vendus par les pecheurs ou cooperatives de peches. Merci
Expérience touristique dans l'Ouest américain English translation pending
by Colorianne · 2008-05-26 · 43 replies
Arrivée depuis peu sur ce forum, je dévore carnets de voyages et discussions, étanchant une soif dont j'ignorais jusqu'alors l'intensité.

Je suis une grande voyageuse… quasi uniquement via les livres, internet et les rêves. Dans la vraie vie, je suis un peu clouée au sol de mon patelin pour de nombreuses raisons qui, je l'espère, ne résisteront pas à ma volonté de faire changer les choses.

Je n'ai pas beaucoup voyagé (même si tout est relatif) et je ne crois pas avoir grand-chose d'intéressant à raconter, mais je voudrais quand même ajouter ma pierre à l'édifice, apporter ma petite contribution à ce site si riche. Du coup je viens y narrer mon dernier voyage : un circuit organisé - des plus touristiques - dans l'ouest américain. Apparemment, à ce que j'ai pu lire, ce genre de voyage n'a guère la cote auprès des habitués de ce forum, férus d'aventure et mettant très fort l'accent sur la différence entre le "touriste" et le "voyageur". Pour ma part, j'y ai trouvé des intérêts divers, ce fut une expérience enrichissante, même si je ne pense pas la renouveler de sitôt.

Donc voilà : J'avais en projet depuis longtemps de partir à la découverte de l'ouest américain. Je pensais que c'était un des coins les plus beaux de la Terre (alors que je ne savais pas grand-chose dessus finalement), je suis fascinée par les indiens depuis toujours, j'aime les grands espaces et j'aspirais à trouver là-bas un panel de paysages suffisamment variés et grandioses pour me rassasier d'horizon, de beauté et de nature pour longtemps, au moins le temps de patienter avant de pouvoir repartir ailleurs…

Donc me voilà avec mon idée, une occasion à célébrer : nos dix ans de mariage, et, par chance, un peu d'argent en poche (3000 euros) : des droits d'auteurs gagnés en marge de nos ressources habituelles et donc non comptés dans le budget familial d'ordinaire assez serré. Mon désir premier était de louer une voiture et d'arpenter les parcs nationaux sac au dos, en campant. Mais l'organisation m'est apparue après recherches assez délicate : nous avons des enfants à faire garder (4), mon mari a peu de congés et il aurait fallu, pour voir tout ce que je voulais, partir au moins 3 semaines/un mois, et encore… Bref. Donc grosse frustration de ma part. Je suis assez inapte aux concessions et déteste faire des choix par défaut... Et puis au milieu de mes tergiversations, arrive dans la boîte aux lettres une pub Voyages Carrefour que j'entrevois à la seconde où je balance tout à la poubelle, avec une promotion sur un circuit de 10 jours "découverte de l'ouest américain" à 1500 euros par personne, tout compris. Je fais souvent confiance aux petits signes de la vie, alors d'emblée je me dis : "Ma foi, pourquoi pas ?!" et je fonce… Je paye les arrhes, fais refaire mon passeport, mon mari fait faire le sien, on s'organise, et fin octobre 2007 : on part.

Me voilà donc, moi la solitaire, la sociophobe, amoureuse du silence et de la liberté (dans le sens : pouvoir faire mes propres choix et suivre mes impulsions, mon mari n'étant jamais un obstacle à mes désidératas), immergée dans un groupe de 37 personnes de tous genres, tous styles, opiniâtrement accrochées à leur place dans le bus et soucieuses du respect scrupuleux du programme du voyage, qu'ils transportent avec eux en permanence, bien à l'abri sous une pochette plastique.

Le départ

Nous partons à Paris la veille du départ. Durant le trajet, on ne parle pas beaucoup. On ne parle pas tellement en général : on se connait par cœur, on n'a guère besoin de mots entre nous. On est tous les deux dans le même état : bouillonnant d'enthousiasme et d'impatience. On n'est pas partis tous les deux depuis tellement longtemps ! On n'est jamais partis plus loin que la Norvège ensemble, et ça remonte à 1994, au temps du lycée... Ce voyage est une première. On se regarde souvent et on rigole comme des gosses.

Comme il est pressé de se mettre dans l'ambiance US, mon mari me propose de faire un détour à EuroDisney. Je ne raffole pas de l'idée : je n'aime par particulièrement cet endroit, et si je vais aux US, il est clair pour moi que ce n'est pas pour l'ambiance et les us et coutumes locales auxquelles j'ai déjà eu l'occasion de goûter et qui m'indiffèrent plus qu'autre chose. J'y vais pour les paysages.

Mais je ne veux pas gâcher notre bonne humeur en faisant la difficile, alors on se retrouve au milieu de groupes de touristes enjoués (comme nous !), des lumières multicolores et d'une ritournelle guillerette qui me file d'emblée mal au crâne, à chercher un endroit où grignoter quelque chose. Il jette son dévolu sur un restau de style country, celui-là même où on avait bu une bière la dernière fois qu'on est venus ici, il y a quoi… 12 ans ? Le menu me rebute d'emblée. Du gras, du sucré… J'aurais préféré du poulet tandoori. Mais bon, allons, je penche pour du chili et un bon vieux coca. Allons-y pour se mettre dans l'ambiance sans rechigner !! J'espérais au moins un fond musical en rapport avec le thème du restau, des petits airs country dansants, mais non, j'ai droit à un "Show" sur le thème d'Halloween, avec ricanements de sorcières et numéros de cirque sur fond de toiles d'araignées. Je prends le parti d'en rire même si, au fond, j'ai envie de prendre mes jambes à mon cou pour goûter au calme cet exquis temps d'attente qui précède le départ…

J'arrive adroitement à abréger la soirée, plaidant le fait qu'on doit se lever à 5 h, qu'il est tard, blablabla. On roule jusqu'à l'hôtel. On se gare, on monte à la réception et on attend des plombes : un bus a dû arriver avant nous et c'est blindé de mecs qui attendent leur clé en scotchant devant un match de foot (ou de rugby) en buvant de la bière. Et puis finalement c'est à nous. La nana nous cherche dans l'ordi, et nous trouve pas… On se mare : on s'est plantés d'hôtel… Le notre, de la même chaine, est une dizaine de bornes plus loin. Ca, j'aime. Donc on repart, et on finit par trouver notre lit.

Le lendemain, à l'aéroport, autre anecdote: la machine qui valide notre enregistrement (aucun être humain à l'horizon, mais vu le prix de notre voyage, pourrais-je m'en plaindre ?) refuse d'accréditer mon billet. De nombreuses femmes sont dans mon cas. On doit être du même groupe. Ca râle, ça vocifère, ça s'agite. Moi je me mare intérieurement. J'attends. Les choses vont forcément s'arranger, et même si on rate notre avion, il y en aura bien un autre… et si celui-ci se scratche on sera bien content d'avoir été retardés. Bref.

Un être humain, finalement, arrive, une hôtesse très jolie et sophistiquée, mais guère souriante. Elle ouvre le dos de la machine pour lui imposer sa volonté. Il parait qu'un incompétent de l'agence de voyage a fait une balourdise avec les noms de jeunes filles des femmes mariées, et que c'est à cause de ça que ça coince. On nous réenregistre donc manuellement, et ça prend des plombes. Comme les bonnes femmes n'en peuvent plus d'indignation et s'étouffent d'impatience, je les laisse passer devant moi en leur adressant mon plus beau sourire. Mieux, j'essaie d'orienter le sujet sur ce qu'on va voir, là-bas… Mais curieusement ça ne semble pas les passionner.

Finalement, tout s'enchaine bien : j'obtiens mon billet, et nous attendons tranquillement le départ : je fais le plein de bouquins et de thé avant le décollage. J'aime les aéroports : on y croise tellement de gens différents ! Je tape la discute avec un jeune type qui doit avoir mon âge et m'apostrophe en me voyant feuilleter un bouquin d'Amélie Nothomb (il est fan, moi aussi…). Il me raconte qu'il part pour Shanghai… Il est plutôt beau garçon et a l'air très gentil. Je croise des femmes en saris, des groupes de japonais, des hommes seuls à la barbe hirsute, avec des marques de bronzage aux bras et sur les mollets, portant un sac à dos crasseux. Voilà à quoi j'aimerais ressembler… si j'étais un homme célibataire !… J'imagine leur histoire, leur périple. N'est-ce pas extraordinaire, tous ces gens qui se croisent, arrivent et partent dans tous les coins du monde ?…

Nous discutons un peu avec un couple assez atypique : ils sont très grands tous les deux, ont l'air jeune (ils ont quarante ans), un peu "out" mais souriant. Lui plutôt dégarni, elle avec une masse de cheveux… naturellement et étrangement... totalement blancs. Comme moi, elle n'a pas réussi à enregistrer son billet, et une hôtesse le lui a carrément déchiré en lui disant que comme ça il était certain qu'on lui en referait un. C'est d'un prosaïsme !! Ils sont un peu inquiets mais prennent ça avec bonne humeur. Ils s'appellent Gilles et Nathalie, et vont faire le même circuit que nous…

Le voyage en avion est une attraction. Le moment du décollage est toujours un moment fort : nous quittons le sol français… Le retrouvera-t-on ?

Je prends sur moi pour me forcer à respirer le plus calmement possible. Je suis claustrophobe à mes heures et il me faut une dose phénoménale de volonté pour ne pas céder à l'angoisse : je donnerais cher pour qu'on puisse ne serait-ce qu'ouvrir une fenêtre… Etre enfermée dans cette boîte en fer, si haut, avec la perspective d'y rester coincée onze heures n'est pas pour me réjouir. J'essaie de penser à autre chose, imagine les enfants qui, de la terre, la tête renversée en arrière, montrent du doigt cet étrange oiseau blanc qui étincelle, là-haut dans le ciel, en disant à leur mère, comme le ferait mon petit dernier " Oh !! Un n'ayon… !!"

Correspondance à Londres. Nous avons une heure pour changer d'avion, cause retard du premier. Alors, avec mon mari, on ne cherche pas à comprendre : on court. On dépasse des membres du groupe qui rigolent en disant que "ils seront bien obligés de nous attendre". Moi, dans ma petite tête de voyageuse inexpérimentée, je ne suis pas certaine qu'on retarde un Boeing 747 pour trois clampins en retard, alors on continue de courir comme des fous. J'étouffe à moitié de rire en galopant… C'est super grisant. Lorsque je suis partie à Lillehammer, il y a 14 ans maintenant, le train qui m'amenait à Paris s'est arrêté deux heures sur la voie et je suis arrivée à l'aéroport à l'heure pile du décollage théorique : je cavalais exactement de la même façon, sur les tapis roulants, trainant ma valise jusqu'à la porte d'embarquement, sans m'enregistrer ni montrer mon passeport ni rien (suis surprise, en y repensant, que la sécurité ne m'aie pas sauté dessus d'ailleurs…).

Dans l'avion, je cherche des yeux les cheveux blancs de Nathalie : Ni Gilles ni elle ne sont là… J'espère qu'ils nous rejoindront sans encombre.

Décollage. J'ai hérité d'une place au centre de l'avion, loin des hublots. Frustration intense : moi je ne vois rien et les trois quarts de ceux qui ont un hublot ont fermé leur volet pour pouvoir dormir ou regarder un film à l'aise !… La rage !! Du coup je quitte ma place et squatte le hublot près des toilettes, avec un autre couple de jeunes, dont le mec a un énorme appareil photo. On profite de la vue chacun son tour, en se souriant. On s'extasie. Il fait un temps superbe. Nous survolons le Groenland… C'est une grande émotion pour moi.



Le reste du temps, j'écoute les gens parler. On dirait qu'ils ne se rendent pas compte qu'ils sont à 10 km du sol, qu'ils se fichent de l'endroit qu'ils survolent. Peut-être ont-ils l'habitude ? Moi je raffole de cette sensation d'être perdue dans le ciel, quelque part au-dessus d'un endroit de la Terre que je ne connais pas et que je ne pourrais même pas situer précisément sur une carte : j'ignore où je suis, j'ignore quelle heure il est… Plus de repères spatio-temporels : c'est grisant, jubilatoire !!

Mon mari n'est pas à côté de moi (faute au problème d'enregistrement), il est entre deux dames qui lui font la conversation. Je préfère que ce soit lui que moi ! Pour me ré imprégner un peu de l'anglais, je regarde "Brokeback Mountain" en vo.

Arrive l'Amérique. Le temps toujours magnifique nous permet de profiter amplement de la vue : nous survolons le plateau du Colorado, des Canyons, Las Vegas… Ces couleurs !! C'est magnifique ! La terre est rouge et ridée comme une peau de vieille femme indienne !

Arrivée à Los Angeles

Nous atterrissons à Los Angeles. Le soleil me parait étrange, nimbé d'un halo indéfinissable. Il est 16h et pourtant l'ambiance est crépusculaire : ce sont les incendies qui font rage depuis plusieurs jours déjà. La fumée obstrue l'horizon et ternit le ciel.

Notre guide nous attend. Drôle de gars !! Un grand type extrêmement maigre, avec des cheveux longs et gris, qui a l'air de fumer beaucoup trop. Il mâchouille un chewing-gum en tenant nonchalamment son écriteau… Celui-là, je sens qu'il va me plaire, et ce d'autant plus que mes collègues touristes le regardent d'emblée d'un œil suspicieux.

Certains de nos comparses du groupe (qu'on a commencé à repérer à l'enregistrement et dans l'avion) n'ont pas leurs bagages, qui arriveront avec de la chance lors du prochain vol. Ca râle un max, ça panique ("Mais comment je vais faire sans mon pyjama et ma trousse de toilette ?"). On attend qu'un maximum de monde retrouve sa valise, en s'observant les uns les autres. Certaines affinités apparentes (comme l'âge, tout bêtement) ont créé des petits groupes au milieu de notre troupeau. Mon homme est un animal particulièrement sociable, qui discute avec tous ceux qui croisent son regard. De temps en temps, il revient vers moi pour me prouver qu'il n'oublie pas que je suis là, à l'écart, droite comme un piquet, à observer avec attention la diversité des gens qui passent près de nous… Il me montre, hilare, le gobelet d'un demi-litre de café clair qu'il vient d'acheter, et me décrit avec enthousiasme les aliments qu'il a aperçu derrière la vitrine. L'aéroport entier sent le graillon.

Notre guide – de son prénom : Robert - nous sort de l'aéroport : la chaleur nous tombe dessus. C'est un choc délicieux. Elle est loin, la grisaille d'octobre !! Soudain Robert est pris d'un coup de sang brutal : il bondit et se met à courir comme un dératé derrière un minibus. Ce dernier finit par s'arrêter et on grimpe tous dedans en entassant les valises. On roule à travers la ville. C'est… une ville… américaine… Pas grand-chose à en dire. J'aime pas les villes en général, celle-là ne n'inspire pas plus que les autres. La végétation, seule, m'enthousiasme : des palmiers immenses, des bougainvilliers magnifiques, des lantanas énormes…

Notre hôtel est des plus banals. Robert fait l'appel et nous distribue les clés. Lorsque nous entrons dans notre chambre, nous trouvons tout sans dessus dessous : on dirait qu'un ouragan est passé par là. Les draps du lit sont en vrac, tout traîne par terre… J'imagine fugacement avec quel entrain un couple a dû s'envoyer en l'air pour mettre un tel bazar…

Bref. Donc notre chambre a été nettoyée par une femme de type mexicain, en tablier, qui nous a fait de charmants sourires.

Et puis notre guide nous a conseillé de rester à l'hôtel et d'aller nous coucher tard, cause décalage horaire. Pincez-moi je rêve. Rester à l'hôtel ? Il est fou lui ou quoi ? Apparemment pas tant que ça, vu que c'est ce que tous les membres du groupe ont décidé de faire… sauf nous. Pourtant on n'est pas les plus jeunes.

On saute dans un taxi qui attend devant le Mac Do du coin. On ne sait pas trop où aller, alors on lui dit simplement "We wanna go to the beach, please" et on s'en remet à lui. Au moment de quitter la rue, on a un sursaut d'angoisse : on n'a aucun papier sur nous qui nous aurait permis de retrouver l'hôtel… Pas malin… Heureusement, le chauffeur a repéré l'endroit et nous donne l'adresse.

Le taxi nous dépose à Manhattan Beach. Le soleil a un drôle d'air, perdu dans la fumée lointaine. Cet endroit est bizarre, indéfinissable : le bord de plage est inhabituel, des maisons petites et collées les unes contre les autres, très moches, emmêlées dans les câbles électriques, font face au front de mer. Tout semble construit à la va-vite. Ca ne paye vraiment pas de mine.



Pour moi, l'intérêt de la balade est que nous voilà tous les deux au bord de l'océan Pacifique, pour la première fois. Je fais un zoom arrière mental sur la Terre pour bien visualiser où nous sommes. J'essaie de visualiser la distance qui me sépare de mes enfants, qui doivent dormir profondément à l'instant où j'y pense. Je suis si loin d'eux, et pourtant à l'échelle rien que du système solaire, nous sommes quasi au même endroit… Le temps, l'espace, sont vraiment de drôles de notions, tellement relatives…

Nous marchons sur une jetée au bout de laquelle des hommes de type asiatique pêchent en buvant des cannettes de soda. Il y a des surfeurs dans l'eau, en combinaisons, des mecs musclés et de jolies blondes en lycra qui courent ou qui font du roller. On se croirait dans une série télé, c'est trop bizarre.



Je ne suis pas à l'aise. J'ai mal au ventre, et je réalise avec stupéfaction que j'ai peur. Je ne sais pas pourquoi. J'ai peur et je déteste ça. Néanmoins je ne veux pas céder à cet état d'âme, et on prend le temps de se balader. On s'envoie même une énorme glace (qu'elles sont bonnes, les glaces américaines !) pleine de tout un tas de friandises. Une bombe calorique j'imagine, ça doit être l'enfer ici pour les californiennes qui veulent garder la ligne !!

Retour à l'hôtel par un chemin deux fois plus long qu'à l'aller : le chauffeur du taxi a voulu faire son beurre. Du coup je fais la grosse naïve (je fais ça très bien) et ne paye que ce qui est marqué sur le compteur, sans ajouter de pourboire. Il s'énerve un peu. "Quoi ? Moi pas comprendre… Désolée…" Et on file.

Mon mari veut prendre un café, on ne tient plus debout, on est saoulés de fatigue. On s'est levés à 5 h, on a pris 9 heures de décalage horaire dans la tête : pour nous il est 6h du mat, cela fait pratiquement 24 heures qu'on n'a pas fermé l'œil. On passe au Mac Do à côté de l'hôtel pour y acheter un café : damned ! Tous les membres du groupe sont là, attablés devant des menus maxi best of et des cocas. Il ne manquait que nous! Nous... et Gilles et Nathalie qui sont restés je ne sais où…

Premier jour : Los Angeles

Le lendemain matin, nous faisons la queue au buffet pour déjeuner. Des drôles de trucs, tous très gras et très sucrés. On goûte à tout en rigolant et en suçant soigneusement nos doigts poisseux. Nous retrouvons avec soulagement Gilles et Nathalie : ils ont eu des soucis à cause du billet déchiré et sont arrivés à 3h dans la nuit par le vol d'après le nôtre. Qui plus est, il leur manque une valise, celle de Gilles. Ils prennent cela en souriant, sans râler. Je sens qu'ils vont me plaire, eux aussi !!

Notre bus arrive. Robert nous explique que le chauffeur est arménien. Il ajoute que les arméniens sont des bourreaux de travail et qu'ici, en Californie, ils sont pratiquement plus nombreux que dans leur pays. Beaucoup vivent entre eux au point que certains ne parlent pas anglais alors qu'ils sont nés sur le sol américain. Leaven est attachant. Il amuse la galerie en déblatérant les chapelets d'injures françaises que lui a appris Robert… Toujours souriant, gentil et prévenant, il est aussi calme et pondéré que Robert est speed et nerveux : tous les deux forment un drôle de tandem. Un soir, Leaven nous a offert un coup à boire et, quelque peu éméché, nous a longuement parlé de sa femme et de son fils, morts tous les deux, de sa souffrance et sa solitude qui le rendent " krrrazy !!". Robert écoute, mais ne dit rien. J'aimerais bien en savoir un peu plus sur lui, mais je n'ose rien demander.

Nous quittons donc l'hôtel : nous montons dans le bus et nous installons au fond, comme de vrais "jeunes", devant Gilles et Nathalie. On ignorait, en prenant place, que ces sièges nous seraient, de fait, tacitement attribués jusqu'à la fin du voyage… Robert ironise là-dessus, en nous disant qu'il a déjà eu des petits pépés qui se sont cognés dessus pour une histoire de places. Peut-être, sous couvert de nous raconter une anecdote, anticipe-t-il ce genre de dérapage en mettant le groupe au parfum d'emblée. Il ajoute, la voix tremblante "En plus, ils ont fait ça à Monument Valley… c'est complètement insensé… sur la terre sacrée des indiens… ".

Nous sommes sensés aller visiter la ville. Tout le monde a l'air de bonne humeur et est pressé de commencer à s'en mettre plein la vue. Or, au bout de quelques kilomètres, se met à flotter dans l'air une drôle d'odeurs de caoutchouc brûlé… Et on commence à trouver louche la fumée qui sort du bus, juste sous nos pieds. On s'arrête. Leaven descend et va verser une bouteille d'eau là où ça fume… On repart… On s'arrête à nouveau… il va remplir un seau dans un cours d'eau vaseux et le verse à nouveau sur la fumée. Ca fait un gros "Pchhhh" plein de vapeur… on re-re-roule… on fait du 2 à l'heure. Robert explique qu'il y a un soucis mais qu'il voudrait arriver au moins au bord de la mer pour qu'on puisse faire quelque chose pendant la réparation. On avance à coups de dizaines de mètres, en s'arrêtant tout le temps (je suis sûre qu'on aurait été plus vite à pieds…) et finalement le bus s'arrête près de Venice beach. Robert s'énerve au téléphone, il a des mouvements nerveux, il tire comme un forcené sur un truc qui ressemble fort à un pétard.

Il nous explique que le bus va être réparé sur place (par des collègues de Leaven, arméniens eux aussi) et nous emmène sur la plage. Ca ne ressemble pas aux plages de chez nous. Bon, il y a le sable, les palmiers, mais aussi une vue sur une usine hideuse, tout près, et puis tout semble crasseux. Il y a des graffitis sur les troncs d'arbres, sur les murs, par terre. Les petites boutiques de souvenirs, de tee-shirts, de casquettes, s'alignent en enfilade face à la plage. Elles ressemblent à des stands de kermesse. Un jeune noir avec des rastas et des fringues aux couleurs de la Jamaïque se promène en haranguant les passants. J'aimerais bien savoir de quoi il parle mais je ne comprends pas grand-chose à ce qu'il dit, on dirait un mélange de plusieurs langues, et il parle à toute allure... Il a l'air un peu frappé, mais sympathique. En tout cas il en a, des choses à dire ! Il ne tarit pas une seconde…

Nous avons attendu plus de trois heures et demie que le bus soit prêt à repartir : on a donc eu le temps d'arpenter les lieux. Gilles et Nathalie en ont profité pour acheter quelques fringues pour que Gilles puisse se changer si sa valise met du temps à nous retrouver.

Les meilleures choses sont souvent les plus simples. Je marche dans l'eau du pacifique au milieu de petits oiseaux blancs très vifs qui picorent je ne sais quoi dans le sable. Je leur fais peur parfois pour qu'ils se sauvent et ris comme une gamine. Comme quand j'étais petite, j'écris mon prénom dans le sable en attendant qu'une vague vienne l'effacer, en pensant que c'est comme ça, la vie : on existe, et puis très vite notre nom est oublié…

On découvre un poste de secours : on se croirait vraiment dans "Alerte à Malibu", on s'attendrait presque à voir débouler Pamela Anderson ! L'attraction a d'ailleurs un succès certain et des filles du groupe se font prendre en photo pendues au bras d'un charmant sauveteur imberbe aussi musclé que bronzé.



Les collègues de Leaven mettront trois heures à nous trouver, et 20 minutes à réparer le bus. Certains membres du groupe ne cachent pas leur agacement.

Finalement on aura quand même le temps d'aller marcher sur la "fame avenue", au milieu des étoiles imprimées sur le trottoir. Je mettrais même mes mains dans l'empreinte de celles de Meryl Streep, avec une pensée émue pour "Sur la route de Madison"…

Mis à part le théâtre, cette rue n'a rien d'exceptionnel, et ressemble à n'importe quelle rue d'ailleurs… Je commence à comprendre pourquoi les étrangers aiment tellement Paris : quelle classe, à côté de ce que je vois ici !…

Las Vegas

Direction La Vegas. Le paysage défile. J'aime ce temps de voyage : je passerai des heures dans ce bus à ne rien faire d'autre que me remplir les yeux de la vue, presque sans penser. Juste regarder, et apprécier le temps qui s'écoule si lentement, pour une fois !… Cela m'avait fait cet effet-là au Maroc, dans la vallée du Draa. Je regrettais juste qu'il y ait la clim, car j'aurais aimé être écrasée par la chaleur qui rayonnait du paysage… Rouler, rouler, et me remplir de l'instant, jusqu'à en être saoule.

Robert est un très bon guide, il aime ce qu'il fait et le fait bien. Il est dithyrambique et passionnant. Il nous parle de son pays d'adoption (il est ici depuis 23 ans) avec beaucoup de chaleur et d'enthousiasme. De temps en temps il s'arrête et se grille un pétard. Les gens du groupe gloussent en voyant ça, et se chuchotent des trucs avec des airs de conspirateurs. C'est dingue… Il vient souvent au fond du bus pour parler avec nous. Il nous explique, au passage, qu'il se fait prescrire son herbe en traitement de son hyperactivité. Ca m'étonne pas !… J'aime bien l'odeur, et puis ça me rappelle des souvenirs…

Nous arrivons à Las Vegas de nuit. Ca brille de partout. On loge au "four queens", un hôtel immense à la façade couverte de petites lampes colorées et clignotantes comme celles des fêtes foraines, avec des milliers de chambres (je ne me souviens plus combien). On traverse les salles de jeux pour accéder aux ascenseurs. Il y en a des dizaines, ainsi que des couloirs à n'en plus finir. C'est ahurissant. Des gens de tous les styles sont pendus aux machines à sous : des jeunes, des vieux, des bien fringués, des "craspouilles". Tous ont l'air fasciné, parfois blasé. Certains ont l'air de franchement s'ennuyer. Je les comprends. Je m'ennuierais à mourir si on me demandait de tirer le levier d'un de ces trucs. Il faudrait me payer cher pour que je perde ne serait-ce qu'une minute à ce genre de chose. Même pas envie de m'y frotter "juste pour dire que je l'ai fait".

Robert nous fait visiter la ville. On se promène dans des hôtels : le Bellagio, avec un jardin intérieur superbe, créé par un artiste dont j'ai oublié le nom, le Venezian avec sa place Saint Marc miniature, ses gondoles naviguant sur une eau bleu turquoise empestant le chlore, menés par des gondoliers poussant la chansonnette pour des couples de touristes hilares. Le plafond est un grand ciel bleu peint très réaliste, la lumière reproduit celle du jour. C'est complètement… irréel... Qui plus est je perçois tout à travers un voile opaque de fatigue et un mal de crane lancinant. Ca ressemble à un rêve, c'est fantasmagorique… Les boutiques de luxe se succèdent. Des touristes du monde entier se promènent là, qui la tête en l'air, qui se prenant en photo sur le pont des soupirs, sur fond sonore du "fantôme de l'opéra". C'est trop pour moi. Je suis littéralement épuisée et complètement hermétique à tout ça. Il y a trop de bruit, trop de monde, trop d'attractions, trop de clinquant. Ma tête cogne abominablement. L'attraction du volcan-fontaine cracheur de feu est le comble du kitsch. Je m'endors même, assise sur le bord du trottoir, la tête appuyée contre un tronc d'eucalyptus, pendant que tout le monde s'exclame et filme l'événement. Robert fume, un peu en retrait. Je parle un peu avec lui de ses peintures : pendant la saison morte, il est artiste peintre et expose dans des galeries. Il me fait beaucoup penser à mon grand-père, qui peignait lui aussi, en plus loufoque. J'aime ses réactions vives, la façon dont il joue la provoc en apostrophant les membres du groupe, mi figue-mi raison, avant de s'éclaffer. C'est un artiste, un passionné… Il me plait bien, ce type !!



Ultime attraction : à minuit, toutes les lumières de la rue de notre hôtel s'éteignent brusquement et l'écran géant de plusieurs centaines de mètres qui la couvre sur toute sa longueur diffuse un spot vidéo bruyant et laid d'une vingtaine de minutes. Mon mari est épaté. Moi très lasse, complètement vidée.

Dans cet hôtel immense, perdue au milieu des couloirs qui n'en finissent pas, en cherchant le numéro de ma chambre sur des dizaines de portes semblables, je sens la claustrophobie m'oppresser. Je suis montée me coucher seule : mon mari n'a pas résisté à l'appel du jeu, et n'imagine pas quitter Las Vegas sans avoir tenté sa chance. Il passera une bonne heure à jouer 20 $ en pièces d'1 ct… Il reviendra bredouille, mais content (il est toujours content !). Moi, entre temps, j'ai ouvert grand la fenêtre, ai "plongé dans la vue" pendant un moment, puis suis tombée dans les bras de Morphée sans demander mon reste… Les lits, aux US, sont merveilleusement confortables…

Vallée de feu

De jour, Las Vegas perd le peu de charme qu'on pourrait lui trouver de nuit. De la fenêtre de l'hôtel, nous voyons des dizaines de chantiers d'Hôtels, tous plus énormes les uns que les autres. Il parait que l'un deux va comporter 12 000 chambres… Un record. Pour moi, tout cela dépasse l'entendement…



Nous repartons. La ville s'arrête d'un coup, et on se retrouve enfin, brutalement, seuls en plein désert. La terre et les roches sont grises, à perte de vue. Et puis tout à coup, au détour d'un virage s'amorce une ligne rouge. Nous passons dans la vallée de feu, avec ses rochers si particuliers : rouges aux formes rondes. Les strates de la roche ondulent. C'est magnifique. Je respire à grands traits, j'escalade, je cours, je grimpe, je prends quelques photos. Je me régale. Ici, le regard peut porter tellement loin... Il y a de l'air, du vent, du silence, des couleurs chaudes mais sobres. Ca repose l'esprit… Me voilà dans mon élément. Leaven s'inquiète de me voir grimper partout, puis sourit lorsque Robert lui montre que j'ai les chaussures de rando aux pieds. Le petit groupe de jeunes se marrent lorsque l'un d'entre eux lance dans ma direction : "Eh, regardez, c'est Lara Croft !…"



Zion

Zion est en option dans le programme. Robert nous explique que c'est une ineptie et qu'il faut absolument que nous y passions. Pour cela, tout le monde doit payer 10$. Si l'un d'entre nous refuse, personne n'ira. Il sait y faire : tout le monde paye sans broncher.

On traverse un paysage montagneux magnifique. Les roches sont de toutes les couleurs, les aspen arborent un feuillage jaune flamboyant. Les érables sont rouges, la lumière qui tombe du ciel est superbe, diaphane, presque irréelle. Les rivières et les montagnes se succèdent. Pour moi, c'est un paradis, l'extase complète. J'ouvre les yeux de toutes mes forces, et mon cerveau n'est même plus capable de penser autre chose que "que c'est beau, que c'est beau, QUE C'EST BEAU !!!!"…





Arrêt photo. Je rêve… Je n'avais jamais vu paysage si coloré, à la fois sauvage et accueillant. L'idée de ne faire que traverser sans même prendre le temps d'une petite balade sur un sentier me tord l'estomac. J'imagine même fuguer, m'évaporer quelques heures dans le paysage : ils seraient bien obligés de m'attendre, là, non ?

Pour le coup, au moment du départ, mon mari a, lui, bel et bien disparu. Grincements de dents des autres membres du groupe : "Si ça commence comme ça, qu'il faut tout le temps attendre quelqu'un…" blablabla. Je cours et fonce aux toilettes d'où j'extrais mon homme. On galope vers le bus, on arrive essoufflés.







Bryce Canyon

Après ça, je ne me souviens plus bien de l'ordre dans lequel on a fait les visites, et j'ai la flemme de prendre une carte. Peu importe, de toutes façons.

Nous avons passé la nuit d'avant Bryce Canyon à Saint George. C'est une ville peuplée de mormons. J'ai une de leur bible à la maison et on en avait invité deux à manger chez nous, à l'époque où on est était étudiants. On avait pas mal discuté pour essayer de comprendre leurs idées, leurs croyances. On était allés à leur église voir une bande vidéo raconter leur histoire. Ils étaient très gentils et faisaient des cookies excellents. Ils avaient ��té ravis de manger de la bonne cuisine (en toute modestie). Ca m'a fait drôle de me retrouver sur leur terrain…

Nous avons dormi dans des petits cabanons en bois aux lits toujours aussi confortables, mais dans lesquels nous avons eu froid. Il fait frisquet, dans ce coin. L'air sent la montagne, l'altitude. Au matin, nous assistons au lever du soleil : il émerge d'une lointaine montagne, au bout de l'interminable route. Tout est silencieux… moment d'éternité…



En arrivant sur le parking, près d' "Inspiration point", Robert nous suggère, afin de nous ménager le plus grand effet de surprise possible, de quitter le bus et de le suivre sur une centaine de mètres en s'empêchant de regarder autre chose que le sol. Je ne savais pas du tout ce que nous allions trouver (c'est vrai, je n'ai fait volontairement aucune recherche sur les sites que nous allions voir, pour ne rien attendre de précis). J'ai donc fait ce qu'il suggérait, amusée et suffisamment motivée pour ne pas tricher. Les mains en œillères, j'ai scruté le bitume jusqu'à-ce qu'il nous dise "Allez-y" et alors là… Ca a été un vrai choc !!

Mon cœur s'est serré dans ma poitrine. J'étais littéralement pétrifiée. Mon mari, lui, avait les larmes aux yeux. On était incapable de dire quoi que ce soit. Autour de nous, les gens s'exclamaient "Whoua !! Ma-gni-fi-que !!"

Jamais je n'aurais cru qu'un paysage pareil puisse exister.

Quel paysage… incroyable !!... Quelle beauté, quelle immensité, quelle profondeur, quelle étrangeté ! Quelles couleurs ! Quelle lumière se dégage de cet endroit ! J'étais subjuguée, fascinée. Que n'aurais-je donné pour pouvoir passer plusieurs jours à arpenter les sentiers que l'on apercevait de loin slalomer entre les rochers et les sapins immenses, dormir à la belle étoile à même le sable et s'éveiller au matin alors que s'enfuit l'ombre de ce cirque extraordinaire…





Lake Powell

Nous avons vu peu de chose du Lake Powell. Le survol en avion était cher, ce n'était pas prévu dans notre budget, donc nous sommes restés au sol. Le temps était maussade, il parait que la vue de l'avion était sympa… Comme il n'y avait rien d'autre à faire, nous avons passé le temps en visitant un supermarché… Marrant, de voir ce que consomment les américains : les galettes pour fajitas vendues par paquets de 100, les sauces pour glaces, les gâteaux flashy version Halloween...

Monument Valley

Monument Valley reste mon plus grand souvenir, tout comme le voyage à travers la réserve indienne. Ce lieu semble avoir une âme et il en émane une ambiance très particulière. J'ai eu l'impression d'y toucher du doigt la notion de "la terre" : terre habitée, terre d'appartenance.

En traversant les territoires indiens, ces steppes vert de gris parsemées de cactées, ces prés immenses où paissent des chevaux en liberté, encadrés de roches sombres, j'étais un peu frappée de stupeur. Le front collé à la vitre, je ne décollais pas du paysage. J'aurais aimé que tout le monde se taise … Ne réalisaient-ils pas où nous étions ?



Sans cesse, je voyais des images de la vie qui avait dû s'écouler ici, il y a seulement quelques siècles. J'allais marcher dans leurs pas, je découvrais leurs terres. Combien étaient passés ici, chassant, vivant, simplement, avant que l'homme blanc vienne les décimer ?… J'avais du mal à respirer, j'avais envie de pleurer, sans tout à fait comprendre pourquoi.

Et puis nous sommes arrivés sur le site par la route où Forest Gump s'est arrêté de courir, un beau jour. Je comprends mieux pourquoi les photos de Monument Valley sont si connues et servent à illustrer tant de CD et de livres. Une ambiance très "spirituelle" de dégage d'ici. J'ai du mal à trouver les mots pour en parler.

Juste avant de descendre, Robert nous annonce que nous avons tous droit à une visite du site en 4 x 4 conduits par des indiens, et un barbecue au pied des roches. Il ajoute "Sauf pour un couple, mais ça va sûrement s'arranger…" et v'là-t-y pas que le couple en question, c’était nous !… Les seuls à pas avoir la carte fidélité carrefour qui donne droit gratuitement à l'excursion et à pas avoir lu le paragraphe détaillant ce point dans le fascicule ! Damned !! … Tout le monde compatit "Oh, c'est ballot !!"

Enfin, tout s'achète, et 40 dollars plus tard on grimpe nous aussi dans les camionnettes 4 x 4 qui nous emmènent au milieu du paysage.

Ce dernier est d'une beauté pénétrante et d'une luminosité incroyable. D'après Robert, les indiens pensaient (et pensent peut-être toujours) que l'humanité a émergé au cœur de cet endroit. Je ne sais pas si c'est vrai, mais l'ambiance qui se dégage de ces lieux est vraiment particulière.



J'ai, une fois encore, l'estomac qui se retourne à l'idée de repartir. Je me jure intérieurement de revenir, un jour, et de rester là le temps au moins de pouvoir y assister à un lever ou coucher de soleil…

Le pique-nique offert par les indiens est bien rodé : on fait la queue pour aller chercher notre plateau repas qui comprend un steak, des haricots, un peu de salade iceberg (comme celle des hamburgers) et une galette de blé. C'est plutôt bon. Pendant que tout le monde s'attarde sur les tables en tapant la causette, je m'éclipse, seule avec mon appareil photo. Je ne sais pas si j'ai le droit de m'éloigner : dans un bouquin j'avais lu que les indiens n'appréciaient pas du tout qu'on sorte des sentiers balisés. Mais je prends le risque. Ils ne vont pas me scalper pour me punir, et vu comme ils sont obèses, je cours sûrement bien plus vite qu'eux !… Je contourne un monolithe immense. Le paysage s'étend, magnifique, éclairé par un soleil radieux. Quelles couleurs !!... Le rouge ocre de la terre se marie à merveille avec le vert de gris des quelques arbustes, le gris clair du tronc des arbres (je ne me souviens plus du nom de la variété : ce sont des troncs très ridés qui se torsadent en poussant). Dans le sable rouge, parfois, il y a des empruntes d'animaux.

J'ai d'ailleurs l'occasion d'apercevoir un chipmunk. Sûrement a-t-il l'habitude des touristes, car il ne semble pas très apeuré. Clic ! Une jolie photo dans la boîte… Je me lance dans l'ascension d'un terre-plein, à quatre pattes, et admire la vue d'en haut. Je vois arriver un camping-car… Ca alors ! Il est français !! Il s'arrête et le conducteur descend pour grimper juste à côté de moi. On se sourit. Sa femme sort et gueule que c'est dangereux, et que "chériiii redescend s'il te plait… allez arrête tes conneries…" Il soupire et reste là, la main en visière, pour regarder autour de lui. Dépitée, sa femme remonte dans le camping car.

Je finis par retrouver le groupe qui n'a pas bougé, alors que plus d'une heure s'est écoulée depuis que je les ai quittés. On remonte dans les 4x4, direction : la boutique de souvenirs…

Je HAIS les boutiques de souvenirs. Je les hais parce que c'est une arnaque totale : tout est fabriqué en Chine, et puis parce qu'on y passe des heures précieuses que j'aimerais cent mille fois mieux passer à profiter du site, en marchant simplement… Ce gâchis de temps et d'argent m'horripile. Alors je reste à l'extérieur, j'attends en discutant avec Robert ou en observant les symptômes de mes acolytes touristes pris de fièvre acheteuse galopante.

Ce fut un arrachement douloureux, pour moi, de quitter cet endroit.

Un terme me vient, en anglais, qui me semble convenir parfaitement pour le qualifier : "Peacefull"… Maintenant, lorsque j'ai les nerfs en pelote pour une raison ou une autre, que j'ai peur ou que je me sens mal, je replonge mentalement dans la quiétude quasi mystique que j'ai ressentie là-bas. Je me visualise, en haut de ma butte de terre ocre, baignée de soleil et bercée par un vent léger, le regard embrassant ces merveilles de la nature…







Grand Canyon

Sur la route :



Ce que j'ai préféré, lors de notre découverte de Grand Canyon, c'est la découverte, justement. Du parking, nous avons emprunté un petit chemin goudronné à travers bois, où on pouvait admirer quantités de ces arbres fascinant, torsadés aux troncs gris dont j'ai oublié le nom. Et puis d'un seul coup d'un seul, à travers les branches, j'ai commencé à entre-apercevoir de la couleur, de la brume… Encore quelques pas, et VLAN ! D'un seul coup la vue m'a giflée avec une formidable intensité.

J'ai déjà dit que j'aime les grands espaces, je crois. Là-bas, je m'en suis gavée, remplie jusqu'à la lie. A force de respirer tout cet air à grands traits, j'avais la tête qui tournait. J'étais ivre. Ivre d'immensité, ivre de grandeur, ivre d'étonnement… Où que mon regard se pose, j'étais fascinée… émerveillée…



Dans mon euphorie, j'avançais très près du bord du précipice. Je m'imaginais plonger, tête la première, dans cette faille grandiose. Je pense à "Telma et Louise" : chouette endroit, pour se suicider !... J'ai toujours été sensible à l'appel du vide, et l'envie d'oser un vol plané me hantais tellement violemment, perchée sur mon rocher, que je me suis prise calmement par la main pour, raisonnablement, fuir la tentation d'un acte somme toute assez déraisonnable…



La balade fut vraiment agréable, mais elle a duré quoi ? Une heure, une heure trente ? Vraiment pas assez, ça c'est certain. Comme j'aurais aimé prendre le temps de descendre au fond du canyon, d'arpenter le site pendant des jours et des jours, m'en imprégner… Mais non, il fallait se dépêcher car deux gars du groupe ont pris l'option "survol en hélicoptère" et nous avons du les emmener à l'héliport. Pendant ce temps, Robert nous a emmenés voir un film sur grand écran, racontant la découverte du canyon et nous permettant de plonger virtuellement au fond des failles… C'est beau, c'est sûr, mais je me suis sentie complètement ridicule d'être là, devant cet écran, à quelques pas du site réel. Non de non, pourquoi n'y a-t-il aucune option "randonnée" dans ce circuit ? Pas assez cher ? Ah, ça, on ne m'y reprendra plus !…

A la sortie du film, nous nous retrouvons comme par hasard dans une boutique de souvenirs. Je maudits les voyages organisés de toute ma frustration et sors, seule, ruminer mon impuissance.





Calico

Sur la route : Désert Mojave (et un train de 2 km de long tiré par 4 locomotives...)

Robert nous a mis de suite au parfum "Ceux qui trouvent que Calico est un attrape-touriste sont de petits snobinards". Et bien soit, alors j'en suis, sans complexes. Je n'ai pas compris… Calico est sensée être une ville fantôme… Or de la ville d'origine, il ne reste pratiquement rien. Tout est bidon, ou presque. On a droit à la totale : enfilade de boutiques décorées monstrueusement pour Halloween, à l'entrée de laquelle trôle une énorme citrouille gonflable. Entre la petite école en bois style "petite maison dans la prairie" et le petit train de la mine, je ne sais pas ce qui fait le plus kitsch...



Ce qui m'agace, en fait, n'est pas tant cette gabegie d'amusements gentillets, ce toc, ces flonflons… C'est plutôt qu'à cause de tout ça on passe si facilement à côté de l'essentiel !… Comment se plonger dans le passé, essayer d'imaginer ce qu'était réellement la vie, ici, du temps des chercheurs d'or, au milieu de ce tintouin de fête foraine ? Des gens ont vécu ici, ont souffert peut-être. Personnellement, j'aurais mis l'endroit en valeur autrement. Chacun son truc.



Enfin, de toutes façons, je n'ai pas eu beaucoup le temps de me poser des questions : nous avions pour consigne de nous dépêcher afin d'arriver au restaurant avant un car de coréens, sous peine de ne plus rien avoir à manger (!!). Donc à midi tapante tout le monde est dans le bus… Ah, mais non, manquent deux dames à l'appel !! On les attendra 20 minutes : le groupe ne cache pas son animosité, les pauvres sont grillées jusqu'à la fin du séjour ! Et tout ça pour des babioles chinoises à acheter, encore…

Nous arrivons malgré tout au restau avant les coréens. Mais l'ambiance est tendue : une escarmouche éclate entre les deux dames retardataires et un couple genre "je sais tout, j'ai tout vu" (tous les ans ils font un voyage carrefour, depuis 20 ans !), ils se prennent la tête avec virulence pour une histoire de places. Ah, qu'est-ce qu'on se marre !!

Sequoia national park

Nous partons pour la Sierra Nevada : la route se met à grimper au milieu d'une forêt splendide éclairée par les magnifiques couleurs de l'automne. Soudain, nous émergeons en plein soleil : devant nous s'étale, à perte de vue, un mer blanche de nuages. C'est féérique. Du coup on a droit à un arrêt photo non prévu !

Le parc national des séquoias géants mériterait bien sûr qu'on y marche, qu'on y dorme, qu'on y vive, qu'on y passe du temps. Je m'y suis bien plu, pendant les trois heures sur place : 1 heure de balade dans les sentiers balisés, et deux heures de pique-nique pendant lesquelles je me suis sauvée. Partie droit devant moi, j'ai marché silencieusement quelques temps dans la forêt et suis restée longtemps sans bouger, à me faire oublier pour pouvoir observer les chipmunks tout à mon aise.

J'ai pu, à ma manière, profiter de la beauté et de la tranquillité du lieu. C'était tellement… comme j'aime !! Et ce silence peuplé par les seuls bruits de la nature… Il était si bienfaisant qu'il m'a fallu du temps pour réaliser que je n'entendais plus aucun bruit humain : aucun moteur, aucun rire. J'ai compris soudain que je m'étais vraiment beaucoup éloignée, et que je ne savais pas du tout où j'étais. En voulant revenir sur mes pas, je n'ai même pas été fichue, compte tenu de mon pitoyable sens de l'orientation, de savoir dans quelle direction aller… Et puis m'est revenue brusquement la mise en garde que Robert nous avait fait concernant la présence d'ours, par ailleurs spécifiée sur chaque poubelle de l'aire de pique nique. Croiser un animal de cette taille doit être intéressant… mais je n'étais pas tellement rassurée. A vouloir jouer les exploratrices solitaires, je me suis tout bonnement et simplement perdue... Bref. Donc j'ai couru un peu dans tous les sens, au hasard, en essayant de retrouver un chemin. Et puis, après quelques longues minutes, j'ai entendu, venant de très loin, le son du sifflet de Robert qui battait le rappel de son troupeau…

Lorsque je suis arrivée au bus, très en retard, essoufflée, en nage et rouge comme une pivoine, je m'attendais à des remarques acerbes, et j'ai eu la surprise de constater que tout le monde - ou presque - me souriait d'un air attendri : mon mari leur avait expliqué, pendant le repas, avec le regard humide d'affection dont il a le secret (je le connais !), à quel point j'étais sauvage et avais besoin de mon quota de silence et de solitude.

La mer de nuages

Les racines d'un sequoia déraciné





L'intérieur d'un arbre mort





Golden Hills

Ce paysage est fabuleux. Je n'aurais jamais imaginé ça : des collines toutes rondes, à perte de vue, désertes et couvertes d'herbe dorée !! De temps en temps, au creux de ce giron étonnant, surgit un arbre à l'allure fantomatique sur fond de ciel gris. Magnifique.





San Fransisco

Pas grand chose à dire sur San Fransisco, déjà parce que c'est une ville et que je ne sais pas parler des villes en général. C'est chouette parce que ça monte et ça descend tout le temps, les rues sont toutes penchées, et puis à cause de la mer. Et puis j'ai bien aimé la cathédrale Sainte Marie.

C'est très grand, San Fransisco. On a couru pendant une heure, avec Gilles et Nathalie, rien que pour passer du pier 34 au pier 39, alors qu'à vue de nez, sur la carte, ça avait pourtant l'air d'être très proche…

La baie est jolie, dans la brume, et puis j'aime bien les embruns, les lions de mer et leurs "aboiements", les vols de pélicans …

Sinon dans la ville même, je suis tombée nez à nez avec un mec qui se piquait dans un abri de bus… Ca fait bizarre… Et puis je n'étais pas à l'aise, d'une manière générale. La ville, la foule, le bruit, les monuments, aussi intéressant que ce puisse être sûrement, ça me laisse toujours un peu de glace. Je m'y ennuie plus qu'autre chose. Nous trainons tout l'après midi dans les rues, visitons quelques endroits intéressants comme le musée d'art moderne, et faisons les boutiques avec Gilles et Nathalie qui veulent ramener une paire de Converse à chacun de leurs six enfants…

Le lendemain : dernier repas dans une cafet kitsch à souhait. Nous sommes encore avec Gilles et Nathalie. J'en ai mare du thé infect que je bois depuis le début du séjour, alors en guise de dernier en-cas je m'offre un énorme crumble aux pommes tiède avec glace au lait, cacahuètes grillées et montagne de chantilly, histoire de finir les dollars qui nous restent. Mais cette merveille sucrée est à peine entamée qu'on vient nous arracher de nos sièges : Allez, faut pas traîner, on décolle !! Soit… avant que j'aie eu le temps de dire ouf, ni une, ni deux, la serveuse me verse tout dans un gobelet en polystyrène et me file cuiller et serviettes en papier pour la route, avec un grand sourire. Ils ont l'esprit pratique, ces américains.

Le toit de la cathedral Sainte Marie.

Le golden Gate Bridge, évidemment

Contraste...



Robert nous quitte à l'aéroport : nous sommes son dernier groupe de la saison et il s'envole pour Phoenix. Il a les larmes aux yeux. Il ne joue pas la comédie je crois : ce type est un grand sensible, c'est une évidence. Le groupe l'ovationne, et j'applaudis moi aussi avec force : il restera dans ma mémoire. Je lui souhaite une chouette vie…

Pendant le voyage du retour, "Madame je sais tout" est à côté de moi, accaparée pas Madame "Si vous saviez comme j'ai souffert", qui lui raconte sa vie en large et en travers, pendant au moins trois heures. Quoi que je fasse, je ne peux pas ne pas entendre et capte quelques bribes de conversation. L'autre compatit, y va de son petit conseil, flatte et caresse dans le sens du poil, et dès que la malheureuse à tourné le dos, elle se tourne vers moi, et me dit d'un air profondément agacé : "Non mais y'en a vraiment qui pensent qu'on n'a que ça à faire d'écouter leurs petits malheurs… Comme si elle était la seul à avoir des problèmes !... pfff…". Son aveu d'hypocrisie est tellement inattendu, pour moi, que j'en ai la chique coupée… Du coup je ferme les yeux et fais semblant de dormir, des fois qu'elle ait envie de continuer à me parler.

Nous survolons Londres à nouveau : j'ai une pensée pour mes deux petites sœurs qui y sont en vadrouille au même moment : peut-être voient-elles l'avion passer, d'en bas, sans savoir que je suis à l'intérieur ?…

Vol jusqu'en France. Mon mari dort. J'ai, enfin, une place contre un hublot, et lutte pour garder les yeux ouverts. Le soleil filtre entre les nuages, c'est joli, tellement paisible… C'est toujours accueillant, de revoir le sol français : les routes sinueuses, les petits chemins… Rien à voir avec le damier rectiligne qui quadrille le paysage américain. Les champs semblent minuscules, tout y est à échelle humaine, avec un charme désuet. Le contraste est grand.

Tout le monde est fatigué, on se sépare à la va-vite. Mon mari refuse de donner ses coordonnées aux membres du groupe, il joue franc-jeu et leur dit "je sais très bien qu'on ne se recontactera pas". Ils le regardent, un peu gênés… Je me contente de sourire. Nous faisons encore un bout de chemin avec Gilles et Nathalie, avant de les quitter eux aussi. Depuis octobre, on les a revus, deux fois déjà, on partage une amitié basée sur des affinités nombreuses, croisées, et parfois surprenantes… C'est rare ! On a ramené des amis dans nos valises !…

Le temps de rentrer chez nous, nous avons trois heures pour recouvrer nos esprits et réintégrer notre vie quotidienne : les enfants, le travail, la maison… Ca fait tout drôle.

Durant le trajet, on ne parle pas beaucoup. On ne parle pas tellement en général : on se connait par cœur, on n'a guère besoin de mots entre nous. On est tous les deux dans le même état : fatigués, et bien décidés à repartir le plus vite possible.
Camping-car dans les parcs de l'Ouest américain English translation pending
by Famarmand · 2008-05-18 · 22 replies
bonjour,

nous faisons tout un circuit en Camping car en juillet de las vegas à denver. qq peut-il me conseiller des camping sympas .Pour grand canyon, je pensais réserver ds maintenant au trailer village ? certains camping ont-ils des piscines (sympa pour les enfants) ? est-il nécessaire de réserver dans tous les parcs ?

merci🙂
Itinéraire de seize jours à Bali English translation pending
by Ng47 · 2008-05-05 · 16 replies
Bonjour à tous,

Je pars à Bali cet été. Une agence indonésienne m'a proposé cet itinéraire mais ne connaissant absolument pas je ne sais pas quoi en penser. Ca a l'air parfait comme ca mais ?... Nous aimerions surtout visiter l'ile les temples la faune et la flore, la culture avec qqes jrs de repos et un peu de sport (marche, rafting, velo, plongée).

A ceux qui y sont deja allé ou qui connaissent qu'en pensez vous ? Et niveau tarif ? cela vous parrait il raisonnable ? (2500 euros pr deux)

Merci de vos avis

27 août : Sanur - Découverte Matinée libre, puis, départ en compagnie de votre guide local francophone pour une demi-journée d'excursion dans le sud de l'île. A voir et à visiter : La ville de Denpasar (la capitale de l'île), le marchée Kumbasari et/ou le marché aux oiseaux, le monument de Puputan/Musée, un très beau et grand monument en pierre volcanique sculpté pour commémorer la guerre des balinais contre les hollandais, le temple de la mer de Tanah Lot, qui, pour les balinais, est l'un des temple de la mer les plus vénérés, aussi très connu pour son emplacement sur un rocher entouré de l'eau de la mer, le marché de poisson de Kedonganan, vraiment typique et mérite d'être découverte avec ses pittoresques bateaux de pêche aux couleurs éclatante, Kuta, la plus grande station balnéaire de l'île et/ou aller vous baigner dans la mer de Padang Padang, Dream land et/ou Balangan (petites plages des sables blancs très peu connu des touristes), par la suite vous irez à la péninsule d'Uluwatu; connu à la fois pour ses singes et pour son emplacement exceptionnel en haut d'une falaise. Retour à l'hôtel dans le soir et si vous le souhaiteriez, vous pourrez demander à votre guide pour vous accompagner à Jimbaran pour le dîner poisson (dîner est option). 2e nuit à Sanur

28 août : Sanur- Jogjakarta Dans le midi, transfert au port de Bali puis en avion (1h de vol), départ au centre de Java. Arrivée à Jogjakarta, accueil et avant d'aller à votre hôtel, vous effectueriez des visites des témoignages des cultures anciennes et des ruines archéologiques ; Le temple de Kalasan (une inscription en sanskrit datant de 778), est un des plus anciens monuments bouddhiques de la pleine de Prambanan. Temple de Sewu "les milles temples" datant environ 850, regroupaient à l'origine un grand sanctuaire bouddhique entouré de quatre rangées de 240 petits sanctuaires "gardiens". et de Sambisari, dédié à Shiva, il fut sans doute le dernier temple de Prambanan érigé par les souverains de Mataram. et Les Prambanan qui constituent les plus beaux fleurons de la culture hindouiste de Java. Non seulement ils forment le plus vaste ensemble de temples hindous de l'île, mais la richesse de ses sculptures du grand temple consacré à Shiva en font un merveilleux chef-d'œuvre de l'art hindou. 1e nuit à Jogjakarta.

Cliquez ce lien pour voir l'image de l'hôtel :
http://www.jvidusun.co.id Nous vous y réserverions une chambre de catégorie supérieure

29 août : Jogjakarta - Borobudur Dans la matinée, départ pour une balade en Becak (pousse pousse) consacrée à visiter le palais du Sultan, l'ancien kraton et son enceinte forment le centre du quartier pittoresque du vieux Jogjakarta, où se trouvent aussi le Taman Sari (palais d'eau) et le Pasar Ngasem ( le marché aux oiseaux), ainsi que de multiples galerie de BATIK (tissu traditionnel fait à la main). Puis dans le midi, en voiture pour visiter le temple de Pawon et Mendut et Borobudur. Celle-ci est une de sept merveilles du monde, construite vers le neuvième siècle en forme de gigantesque stûpa symétrique. Unique au monde dans sa conception, ce n'est pas proprement parler un temple, mais un "stûpa" dépourvu de cella abritant l'image d'un Dieu. Ensuite vers le village traditionnel de Kaliadem pour admirer la belle vue sur le volcan Merapi. 2e nuit à Jogjakarta.

30 août : Jogjakarta - Bali - Munduk Retour à Bali en avion dans la matinée, arrivé et ré accueil, puis, départ pour Munduk, par des petites routes de la région de Tabanan, vous permettant de découvrir de magnifiques rizières en terrasses du village de Jatiluwih où l'on a tourné le film de la "Beauté du monde" "Balades dans les rizières possible environs 2 petites heures. Puis vers la région de Bukit Mungsu, très réputé pour son marché des fleurs, d'orchidées et des épices. Vous continuerez la route jusqu'à la région de Bedugul, très réputé pour son marché des fleurs, d'orchidées et des épices ainsi que son temple de lac "Pura Ulun Danu", dédié à la déesse d'agriculture et non loin de là se dresse un curieux stûpa en pierre orné de Bouddhas. Puis en direction du village de Munduk par la route de la montagne du Centre et de la colline de Sari qui abrite une importante colonie de singes "macaques" vous permettant ainsi d'admirer une belle vue sur le lac Buyan. 1e nuit à Lumbung Bali Munduk. Un ensemble de pavillons individuels (9 cottages individuels, construit dans une plantation de giroflier, caféier et cacaoyer), conçus sur le modèle anciens greniers à riz balinais. Cette architecture de bois et de bambou donne un certain cachet, rustique et chaleureux. De votre petit balcon, vous apercevrez quelques rizières et, par beau temps, le panorama s'étend jusqu'à l'île de Java. L'hôtel apporte une note de charme avec ses bassins remplis de poissons, aménagés dans le ravissant jardin fleuri et possède un agréable restaurant. Les chambres sont équipées avec salle de bain privée avec douce et l'eau chaude. L'hôtel ne possède pas de piscine car il est dans la montagne, il fait souvent frais ici....

Cliquez ce lien pour voir les images de l'hôtel : http://www.bali-evasion.com/munduk.htm Nous vous y réserverions une chambre en bungalow de charme, individuel, en bois et en forme de greniez à riz.

31 août : Munduk - Trek Dans la matinée, départ pour une belle balade environs 2 à 3 heurs, même plus si vous le souhaiteriez dans la plantation de girofliers, caféiers et cacaoyers, vous permettant ainsi de découvrir de végétations rares et de plantes médicinales et surtout pour découvrir 3 cascades perdues de ce magnifique village. Ensuite, vous descendrez jusqu'au lac d'altitude de Tamblingan, suivant le météo, traversée le lac en canoë traditionnel (inclus; http://www.bali-evasion.com/pirogue.htm ) et retour par la foret tropicale "Randonnée facile de 2 petites heures, prévoir un pantalon long, des chaussettes et de chaussures fermées. Puis, retour à l'hôtel par une petite route du village de Gesing, vous permettant donc de découvrir le plus gros arbre du monde (on dirait qu'il pouvait cacher 400 personnes dans l'arbre) et de de petits villages vraiment reculés et authentique avec ses rizières en terrasses. 2e nuit à Munduk.

1er septembre : Munduk - Amed Dans la matinée, départ vers l'est de Bali. Vous pourrez profiter d’une halte au village de Banjar et vous baigner dans ses sources d’eau chaude (Spa naturel). Plusieurs dragons crachent une eau chaude et légèrement sulfureuse dans les bassins, qui s’étagent dans un bel écrin de verdure tropicale. Possibilité aussi de visiter la Monastère bouddhique, il montre un curieux mélange de styles entre les bouddhas et les statues typiquement balinaises. Ensuite vers Amed par une route déserte de plaine côtier qui est bordée d'un côté par des eaux tranquilles, abritées par des récifs, de l'autre par des collines abruptes, vous permettant d'admirer une très belle vue sur le volcan Agung (3412 m d'altitude). 1e nuit à Amed dans un petit hôtel de charme (pied dans l'eau) dont les bâtiments sont installés au sein d'un jardin spacieux, situé directement sur la plage. Les chambres sont spacieuses, possède une charmante terrasse et une piscine face à la mer et toutes les chambres sont équipées avec climatisation, salle de bain privée avec douche.

Cliquez ce lien pour voir les images de l'hôtel : http://www.bali-evasion.com/amed.htm Nous vous y réserverions une chambre de catégorie moyenne supérieure avec vue sur la mer "pied dans l'eau".

02 septembre : Amed Matinée reposante en bord de mer, vous permettant de profiter de la plage et la piscine de l'hôtel. Nous vous conseillons surtout de découvrir, en plongée sous marine ou surface au Tulamben (Facultative), ce village offre l’épave du cargo américaine « Liberty » qui constitue le site de plongée le plus populaire de Bali : Pour la plongée avec bouteilles, adressez-vous aux clubs de plongée de l’hôtel et pour la plongée surface, possible face à l'hôtel). Ensuite balade aux environs du village avec votre guide/chauffeur. Puis, départ vers 16h pour une balade en bateau traditionnel pour admirer le coucher du soleil su la pente du Mt. Agung et/ou plongée surface. http://www.bali-evasion.com/poisson.htm 2e nuit à Amed.

03 septembre : Amed - Ubud Dans la matinée, départ pour Ubud par la route de fameux sites des rizières de Tirtagangga, vous permettant ainsi de visiter son jardin d'eau d'Amlapura. Il s'agit d'un bel édifice, pourvu d'une piscine et de bassins ornementaux. Ensuite, en direction du village traditionnel de Tengganan et vous pourrez profiter d'une halte en bord de la plage de Candidasa. Vous continuerez la route jusqu'au village de Kusamba et Klungkung, vous permettant de visiter le palais de justice de "Kerta Gosa". Ensuite vers Ubud. 1e nuit à Barong Ressort villa & Spa. Ce petit ressort de 2 villas et 9 bungalows sont construit dans un superbe environnement de jardins tropicaux, situé au cœur d’Ubud, qui est le centre de l’art et de la culture à Bali. A pied, vous pouvez vous rendre à la rue principale d’Ubud (marché et ruines du vieux palais) ou aller admirer les très photogéniques rizières en terrasse.

Cliquez ce lien pour voir les images de l'hôtel : http://www.bali-evasion.com/ubudluxe.htm Nous vous y réserverions une chambre en bungalow de catégorie supérieure. En savoir plus : www.barong-resort.com

04 septembre : Ubud - Mt. Batur Dans la matinée, Balades en voiture pour la visite des villages Ubud et ses environs. Vous irez d'abord visiter la source sacrée du village de Sabatu par la route de rizières de Tegallalang. Les sources, utilisées depuis 962, remplissent un vaste réservoir à l'intérieure du temple, et l'eau limpide se déverse dans des bassins par des gouttières, et selon la légende qu'elles peuvent guérir toutes les maladies et vous conserver jeune (si ce n'est pas trop tard). Ensuite vers le volcan Batur (vue extraordinaire du volcan et de son lac cratère / balades possibles le long du lac, dans les coulées de lave et notamment "escalade" de la caldeira côté Est (35 m environ, sur une route raide mais efficace). Cette région spectaculaire ressemble à une gigantesque cuvette. La moitié du fond est couverte d'eau et en plein milieu, émerge une grappe de cônes volcaniques. Vous pourrez déjeuner (option) dans un des restaurants sur le rebord du cratère qui offre des points de vue superbes sur le volcan Batur et, en contrebas, sur le lac Batur. Retour à Ubud par la route vers Kedewatan. Vous pourrez également visiter la maison du roi d'Ubud et d'aller visiter le village de Celuk étant un centre du travail de l'argent et de l'or, où foisonnent les boutiques proposant une grande variété de bijoux et/ou le village de Mas, un village de sculpture sur bois, notamment celle des masques et des meubles, le village de Tohpati pour son "Batik", tissu traditionnel fait à la main et Pengosekan pour ses peinture. 2e nuit à Ubud.

A ne pas manquer à Ubud: * Goûter le canard fumé à la balinaise. * Se perdre dans les rizières autour d'Ubud. * Prendre un verre dans l'un des hôtels qui surplombent les rives de l'Ayung.

05 septembre : Ubud - Rafting - Mise à disposition des vélos Une demi journée consacré à Rafting. http://www.bali-evasion.com/rafting.htm Départ vers 08h30 du matin et retour vers 14h00. Bien-être et gestion du stress. Déjeuner compris. Après-midi libre. Mise à disposition des vélos à l'hôtel. Ce sera plus gai de se balader à pied et/ou à vélo qu'en voiture sur Ubud). Ubud est le lieu mythique des peintres, des sculpteurs et des danseurs. Situé à environ 600 mètres d’altitude, il est entouré de rizières et de rivières où coule une eau des plus claires. La vue que l’on peut y observer est magnifique. Les habitants de cette région sont des gens qui poursuivent leurs traditions avec ferveur et qui font de leur vie un rituel continu. 3e nuit à Ubud

06 septembre : Ubud - balade à vélo Dans la matinée, balade à vélo pour découvrir Ubud, ses temples et ses rizières à vélos (accompagnée par quelqu'un de l'hôtel). Après cet activité, vous aurez encore les vélos que vous pourrez les utiliser pour de promener dans Ubud. 4e nuit à ubud

07 septembre : Ubud - L'île de Lembongan Dans la matinée vers 07h15, transfert au port de Benoa, puis, départ pour une balade en bateau de croisière vers l'île de Lembongan. Vous voguerez vers le paradis perdu en direction de cette petite île, situé au sud-est de l'île de Bali. Sur ces rivages, vous pourrez jouir des charmes naturels d'une île calme et tropical, et, le temps d'une journée, pour profiter des eaux claires de "Beach club" privé de la croisière et de son lagon http://www.bali-evasion.com/bateau.htm Activités : vous relaxer sur la plage désert, tranquille, Pêche, plongée sur face, petit surf, découverte de l'île, canotage, bateau en forme de banane, déjeuner, etc. Nuit à Coconut Beach Lembongan

Cliquez ce lien pour voir les images de l'hôtel : http://www.bali-evasion.com/lembongan.htm Nous vous y réserverions une chambre de catégorie supérieure avec vue sur la mer et volcan.

08 septembre : L'île de Lembongan - Seminyak Après-midi vers 14h, Retour à Bali en bateau, puis transfert à votre dernier hôtel. 1e nuit à Seminyak

Cliquez ce lien pour voir les images de l'hôtel : http://www.mutiarabali.com/suites.html Nous vous y réserverions une chambre en villa de catégorie Luxe suite avec piscine privative.

09 et 10 septembre : Seminyak Journées libres et autonomes. Shopping... 2e et 3e nuit à Seminyak

11 septembre : Seminyak - Transfert à l'aéroport Dernier jour, derniers achats, puis préparation des bagages et transfert à l'aéroport afin d'arriver sur place deux heures avant de votre heure de décollage à 16h20 (Ne pas oublier la taxe d'aéroport de 150.000 Rupiah soit 12 Euro par personne
Dix jours à Koh Chang English translation pending
by Olivier17 · 2008-05-01 · 31 replies
Salut, Passionné de nature, j'ai opté pour un passage d'une dizaine de jours à Koh Chang en juillet prochain. Question 1 : connaissez-vous d'autres lieux en Thaïlande qui réuniraient, comme Koh Chang, jungle et plages ? (nous partons en famille avec 2 enfants de 11 et 13 ans) Question 2 : mon but serait de louer un bungalow (ou autre toit) situé en forêt à partir duquel je pourrais directement enregistrer les fonds sonores de la jungle (de jour et de nuit), donc calme et non pollué par des bruits de fiestas (!), en même temps cet endroit donnerait un accès facile aux plages pour la baignade des enfants. Voilà, merci pour vos expériences

Olivier
France: randonnée du GR223: chaussures, bâton, ampoules... English translation pending
by Flyxter · 2008-04-22 · 29 replies
Bonjour à tous,

Avec 3 amis, je vais faire une randonnée s'échelonnant sur environ 7 jours au mois de juin. Nous allons faire une partie du GR223 (pour ceux qui connaissent).

Mais avant de partir, car je suis novice en terme de Randonnée, j'ai quelques questions qui restent sans réponse. C'est donc pour cela que je viens m'adresser ici. Je pense que certains d'entre vous ont une large expérience de la Randonnée, et donc sauront m'aider dans la plupart de mes interrogations.

Tout d'abord, les chaussures. Je ne sais pas quelle paire de chaussures choisir. Les chaussures de marches montantes ? ou les chaussures de Trail ? J'ai trouvé ce très bon site, qui me conseille, d'après le type de randonnée que je souhaite faire, des chaussures de trail. J'aurais voulu avoir vos avis à ce propos. Lequel de ces 2 types de chaussures me conseilleriez-vous (je suis pour l'instant plus partant pour les chaussures de trail) ?

De plus, j'aurais voulu savoir si un bâton était indispensable ? Si oui, c'est UN ou DEUX bâtons qu'il faut prendre ?

En ce qui concerne les ampoules, la question est tout simplement : quel est votre remède miracle pour les ampoules ? Bien que conscient qu'il ne doit certainement pas y avoir de remède miracle, je pense que chacun d'entre vous a ses méthodes personnelles, plus efficace l'une que l'autre. J'aurai voulu que vous m'en fassiez part, car je pense que les ampoules est un des plus grands problèmes de la Randonnée.

Si vous avez d'autres conseils à me donner, je suis preneur.

Merci à vous.
Où aller en Thaïlande? English translation pending
by Kikinette · 2008-04-20 · 31 replies
Bonjour à tous...! Je sais, et je comprend que vs n'etes pas fan du tourisme de masse mais 🙂 comme je ne pars qu'avec un pote je voudrais trouver l'alliance entre endroits idyliques? plages de reve et lieux branchés où faire la fiesta....Je n'ai que 33ans et on est celibataires ts les 2, alors on part aussi pour faire la fete et rencontrer du monde..... 🤪

Je v aller à Phuket ça c sur (Quel coin est sympa?), puis quelques jours à Kho Phi Phi (Idem où est ce le plus sympa) et apres j hesite entre Ko Samui, Ko Chang ou Ko Phan Ngan.....

J'adore ces payasages de Thailande avec cette eau verte et ces collines verdoyantes qui sortent de l'eau! Je voudrais vraiment trouver le bon endroit, visuellement sauvage et depaysant avec de tres belles plages, je suis alllee aux maldives donc j'avoue etre depuis souvent deçue par les autres plages, et allier un coté festif à tout ça....

Tout vos conseils seront les bienvenus!

Je voudrais aussi savoir comment voyager d'un endroit à l'autre (Ex. Phuket-Ko Chang?) quels st les tarifs et faut il reserver de paris? Le meilleur site pour Bangkok-Phuket, est ce 'Airasia.com' ? Sure comme compagnie?

1000 mercis à toi!

KIKI
Méchanceté des varans en Thaïlande? English translation pending
by CoCorinne · 2008-04-09 · 70 replies
bjr,

J'habite en Thailande face a la mer, dos a la jungle...oui, belle situation geographique, le hic, c'est qu'il y a des varans qui tournent autour de la maison et qui viennent meme parfois sur le balcon....Ils mesurent un peu moins d'un metre, doivent peser au moins 30 kg. Je sais ce qui les attirent: les restes de poisson que nous donnons a nos chats. Je n'aime pas du tout, mais alors pas du tout ces bestioles! 😠 En plus, avec mon bebe de 10 mois, je suis encore plus inquiette car je ne voudrais pas qu'ils s'en prennent a lui. Alors je voudrais savoir si ces bestioles sont vraiment mechantes ou pas ? Car j'ai entendu toutes les versions. Celle de mon mari, c'est que grace a elles, nous n'aurons pas de serpents car ils se battent entre eux et generalement le varan gagne. Donc, pour lui, pas question de s'inquietter et encore moins de les virer. Qu'en pensez vous, expats en avez vous autour de chez vous ? Une solution pour les virer ? Merci et a bientot
Randonnée et îles en août en Croatie English translation pending
by Poupoune78 · 2008-04-08 · 13 replies
Bonjour,

Mon amie et moi partons 2 semaines cet été en Croatie (entre le 8 et 22 août... pas le choix pour les dates, malheureusement🙁) pour y faire de la randonnée dans certains parcs et sur quelques îles aussi. Le "problème" c'est qu'il y a tellement de belles choses à voir que c'est difficile de choisir! Comme nous comptons arriver et repartir de Dubrovnik (nous serions bien arrivés à Split et repartis de Dubrovnik mais les prix sont très nettement différents quand tu ne fais pas l'arrivée et le départ dans le même aéroport), nous ne comptons pas aller plus loin que le parc de plitvice. D'ailleurs nous ne comptons pas louer de voiture et tout faire en transport en commun!

Après avoir lu pas mal de messages, au niveau des parcs, nous pensons faire le parc de plitvice ainsi que le parc de packenlica. Par contre, en ce qui concerne les îles, nous ne savons pas du tout lesquelles faire et combien de temps y consacrer... nous avons entendu parler de Hvar qui semble sympa pour la rando mais autrement?? En ville nous comptons visiter Split, Zadar, Dubrovnik au moins, est-ce qu'il y a d'autres villes jolies à visiter et assez facilement accessibles en transport en commun entre Zadar et Dubrovnik?

Enfin dernière petite question, est-ce qu'il faut réserver à l'avance les chambres d'hôtes vu la période?

merci d'avance pour votre aide!
Trois semaines dans l'Ouest américain en août 2007 English translation pending
by Oliv2019 · 2008-03-24 · 11 replies
En 2007, nous avons décidé de partir dans le grand ouest américain pour la première fois. Notre trip s’est déroulé du 13 Août au 1e septembre 2007 et a suivi le grand circle avec pour point de départ et d’arrivé San Francisco. Voici notre parcours : Distance parcourus : à peu près 5 000 km Nombre de jours : 18 Parcs et lieux visités : Yosémith, Bodie, Death Valley, Las Vegas, Route 66, Grand Canyon, Petrified Forest, Painted Desert, Canyon de Chelly, Monument Valley, Canyonlands the needles, Canyonlans island in the sky, Arches, Capitol Reef, Escalante Staircase (lower Calf creek), Bryce Canyon, Zion, Mammoth Lakes, San Francisco Randonnées : environ 40 heures 13 Août : Arrivée à San Francisco à 21H et petite frayeur à l’aéroport : pas de bagage ! Après prise de renseignements, on nous informe que nos bagages arriveront avec le vol suivant vers 22H. On décide d’attendre sagement en nous restaurant au SubWay : pas super mais on se met direct dans l’ambiance culinaire locale ! Puis, une fois les bagages enfin récupérés nous allons à notre Motel situé juste à coté de l’aéroport à El Bruno. 14 Août : Nous avons prévu de visiter San Francisco à la fin du séjour, donc après une nuit très courte, le décalage horaire aidant, nous partons à 7h du matin en direction de Yosémith. Nous avions un peu peur au début de ne pas trouver facilement le chemin mais finalement pas de soucis, j’avais quand même imprimer tous les itinéraires avec google map avant de partir, ça aide ! Arrêt à Manteca pour prendre le petit déjeuner pancakes/saucisses/œuf/café… on est bien calé pour le reste de la journée ! La route commence à s’élever après le New Don Pedro reservoir, moment où je passe le volant à Malika…première fois qu’elle conduit une voiture automatique et première grosse frayeur car en plein dans la montée vers Big Oak Flat, la voiture pile subitement !! Grosse traînée de pneu sur la route…elle a confondu la pédale de frein avec une pédale d’embrayage, arghh. Bon, je reste zen et confiant, je préfère que ça soit cela que la pédale d’accélération dans un virage… La route 120 qui mène à Yosémith est très agréable, on a l’impression d’être déjà dans le parc alors que celui-ci est encore loin. New Don Pedro Reservoir, Notre Pontiac G6, Big Meadow à l'entrée de Yosémith On rentre dans le parc en passant par Big Oak puis on traverse la Yosemith Valley par la route. Notre objectif est de commencer par Mariposa Grove afin d’admirer les Séquoias géants. On mange vite fait des hot dogs à Wawona et on commence une petite randonnée dans Mariposa Grove jusqu’à Fallen Tunnel Tree. Il y a pas mal de monde et on est surtout déçu que des trucks tirent des espèces de wagons à bestiaux bondés de touristes le long d’une route qui longe la piste de randonnée. Il faut parfois attendre que ceux-ci partent pour profiter de certains endroits avec plus de calme… enfin bon c’est du tourisme à l’américaine et il en faut pour tous les goûts. Deuxième frayeur de la journée, un bruit d’obus se fait entendre alors que nous sommes tranquillement sur le chemin du retour, qu’est ce ? Une pomme de pin vient se planter 1m devant nous mais vu la taille des arbres, vous pouvez imaginer la taille des pommes de pain ! 1m de plus et je pense qu’un de nous deux auraient eu de très gros problèmes. Il faut dire que c’est comme si une pierre de 2 kg tombait de 40m de haut… à méditer pour les prochaines fois ! Valley Portal (yosemith), le Half dome au fond de la yosemith valley, un sequoia géant Petite marche à Mariposa Grove, une petite pomme de pin locale... 18h00, il est temps de rentrer vers El Portal où nous allons passer la nuit au Cedar Lodge. En chemin, nous faisons un crochet vers Glacier Point où nous arrivons juste pour le coucher de soleil qui embrase les monts Lyell, Ritter et Banner Peak et qui met progressivement le Half Dome et la Yosemith Valley dans l’obsurité. Magnifique ! Mais beaucoup trop de monde à notre goût… La nuit tombe rapidement maintenant, malika tombe de fatigue et me redonne le volant avant de s’endormir. Des travaux sur la route nous retarde encore car les américains profitent comme nous du mois d’août pour les réaliser. Finalement nous arrivons à El Portal avec presque plus d’essence. Nous ralentissons l’allure et profitons de la descente pour ne pas utiliser l’accélérateur. De nuit, nous avons eu pas mal de mal à trouver l’hôtel mais après deux demi tours (finalement nous étions pas descendu assez bas) nous voici arrivés. On verra le lendemain pour faire le plein d’essence et nous nous dépêchons d’aller manger avant qu’il ne soit trop tard. Tenaya Lake, Tioga Pass Resort Puis, nous descendons vers Mono Lake où nous nous arrêtons pas et filons directement vers Bodie, ce qui nous occasionne un petit détour de 30 miles. Mais cela en vaut vraiment le coup ! Nous arrivons à 14h à Bodie après une petite piste de 4 miles. Il fait chaud mais l’ambiance ville fantôme est très sympa. Nous visitons pendant 45 min, faisons quelques photos marrantes avec les vieux objets tout rouillés qui traînent et décidons de repartir plein Sud en direction de Death Valley. Quelques photos de la ville fantôme de Bodie à coté du Mono Lake Bodie (2 photos) La route longe la chaîne des hauts sommets du mont whitney avant de bifurquer vers L’Est à Lone Pine rour rentrer dans Death Valley. Sur la route, nous nous arrêtons au point de vue sur Panamint Valley et Rainbow Gorge. La chaleur est déjà très présente, pourtant nous sommes à 1300m d’altitude. On traverse la Panamint Valley et enfin arrivons vers 19h à White sand dunes dans Death Valley. On ouvre la porte de la voiture et là, nous avons l’impression qu’un sèche cheveux géant nous envoie de l’air dans la figure. La nuit tombe et pourtant il fait 114 ° F (44° C) ! Quelques photos, malheureusement trop dans l’ombre, et nous partons vers notre hôtel, le Furnacee Creek Ranch. Il fait nuit mais chaud ! On dépose les valises dans la chambre et on part au restaurant (choix entre 2 restaurants et 1 bar). Il faut attendre 1h pour chacun. On n’a pas le choix, on prend un ticket pour le Steackhouse resto et on attend notre tour pour être placés. Tout autour de nous, ca parle que français, on n’est pas trop dépaysés. Le restaurant est sympa et dégage une bonne odeur de grillade. Par contre, il est cher et en plus, une erreur du serveur nous contraint à attendre 1h supplémentaire avant d’être servi ! On râle et le manager nous fait une remise de 20%, la moindre des choses ! Et pas de pourboire pour ce soir ! Finalement, on se couche vers 23h30 : il fait encore 113°F dehors. Rainbow Gorge à l'entrée de la Panamint Valley, Sand Dunes à Death Valley 16 Août : Le lendemain, on se lève à 5h pour aller voir le lever de soleil à Zabriskie Point. L’endroit est à coté de l’hôtel et on y accède facilement par une route. Il y a déjà des personnes qui attendent à Zabriskie Point, bien sûr des français…Le soleil devait se lever à 6h02 mais les premiers rayons se font attendre, finalement on se rend compte qu’on aurait pu dormir un peu plus. Ca y’est le soleil embrase la chaîne de montagne en face et commence à éclairer le sommet de Zabriskie Point ainsi que les ravines environnantes. L’appareil photo crépite et mémorise les différentes couleurs qui se dégagent au fur et à mesure de l’avancée du soleil. Lever de soleil sur Death Valley, Zabriskie Point (2 photos) Zabriskie Point Nous décidons de partir à Dante’s view qui s’atteint après un court passage à 14%. Heureusement pour le moteur, la température est ici agréable (1 600m d’altitude et 84°F à 8h du matin). Nous faisons une petite marche le long du point de vue qui domine la vallée. En bas se trouve Badwater et Devils Golfe Course. Malheureusement la brume de chaleur rend la visibilité assez réduite sur l’ensemble de la vallée mais au moins on profite de la fraîcheur ! Maintenant les choses sérieuses commencent, on va visiter la vallée de la mort et affronter la chaleur ! Arrêt à Golden Canyon pour faire une petite randonnée mais la chaleur et le manque d’ombre nous font rebrousser chemin au bout de 15 min, cest pas grave, on a vu le principal. Dante's View, Golden Canyon Arrivés à Badwater, il y a de l’eau ! Un panneau nous explique qu’elle n’est pas buvable à cause du sel qu’elle contient, ce qui doit sûrement expliquer qu’elle ne se soit pas évaporée. On imagine les voyageurs des siècles passés qui mourraient de soif dans cet endroit et qui ne pouvaient en boire… Bref, cet endroit est le point le plus bas du continent américain : -86m et l’on peut voir en levant les yeux sur la colline environnante une marque indiquant le niveau de la mer, en effet. La température monte toujours et nous faisons une petite halte à Devil’s Golfe Course pour regarder le sel labouré par le vent. Sur le chemin remontant vers le nord, nous effectuons la petite boucle en voiture de Artiste’s Drive, nous permettant d’admirer la palette de couleur stupéfiante de cet endroit et en plus la route serpentant au milieu des canyons est sublime. Retour à l’hôtel pour prendre le breakfast et acheter de l’eau, et on repart dans le nord de la vallée. On s’arrête dans un premier temps à une ancienne mine de Borax. Il est 11h30 et il fait 120°F (47°C), c’est assez pénible. Puis nous allons à Scottie’s castle et enfin à Ubehebe crater où un vent terrible nous attend. Niveau de la mer à Badwater, Badwater, Devil's Golfe Course Artiste's Drive, Mine de Borax, Scottie's Castle (2 photos) Ubehebe Crater Nous décidons de partir pour Las Vegas et arrivons à 16h30 après avoir suivi une route où il y a absolument rien à voir. On emprunte le Strip Boulevard jusqu’au bout puisque notre hôtel, Le Luxor, est situé tout au Sud. On trouve la pyramide moins impressionnante qu’en photo mais notre sentiment change une fois à l’intérieur. Ca parait immense et assez irréaliste. Une douche, un peu de repos et nous voilà prêts à affronter la civilisation américano-disneynne. Nous arpentons les hôtels du strip cependant notre levée aux aurores nous rattrape et nous n’avons pas le courage d’aller jusqu’au bout. Nous regardons le spectacle des fontaines du Bellagio, la tour Eiffel du Paris Hotel, le Caesar Palace, le New York, le MGM… ça clignote de partout et on est un peu perdu. Nous finissons la soirée par perdre quelques dollars au casino du Luxor et direction le lit ! Las Vegas by night 17 Août : Grasse matinée le lendemain, on veut acheter des jetons de poker mais on trouve cela un peu cher donc on se contentera de jeux de cartes à 0.99$. On reprend la route en direction du Grand Canyon en empruntant une partie de la mythique route 66 entre Kingman et Seligman. Ce trajet n’est pas indispensable et ne présente pas beaucoup d’intérêt. La seule étape intéressante étant la dernière, Seligman, petite ville dont les auteurs du dessin animé « Cars » se sont inspirés. D’ailleurs, on y retrouvera les voitures du film. On arrive à 19h30 à Grand Canyon après une longue route assez ennuyeuse. Il fait nuit donc on décide de découvrir le Grand Canyon le lendemain pour ne pas gâcher la première vue de cet endroit grandiose. Seligman et les voitures de "Cars" sur la mythique route 66 18 Août : Nous nous levons vers 7h30. Le temps de prendre le petit déjeuner, de regarder les prévisions météo au visitor center et de faire des provisions d’eau, il est déjà presque 10h du matin lorsque nous commençons le trail Hermit Road longeant la south rim vers Hermit Rest (10.3 km). Et oui, on n’est pas des foudres de guerre ce matin mais en tous cas, le chemin qui longe le Grand Canyon est très sympa et propose des passages parfois vertigineux. Le colorado s’aperçoit à de nombreux endroits. La foule très présente au début se fait de plus en plus rare, délaissant la randonnée pour les navettes qui desservent les différents points de vue. Cependant, l’omniprésence de la route, accessible uniquement aux navettes, fait perdre un peu de son charme à la beauté du grand canyon et agace… Au bout de 4h30 nous arrivons au bout de Hermit Rest où nous nous rafraîchissons à la buvette. Et oui, il y a une buvette et un magasin de souvenir au bout ! Business is business ici. Nous reprenons la navette pour le retour juste avant qu’un orage se déclenche : nous avons de la chance. Trail de Hermit Road le long de la south rim du Grand Canyon Un petit écureil lézardant en profitant de la vue du Grand Canyon ! Le Colorado serpentant au loin (Photo de droite) Hermit Rest Retour à la chambre pour se reposer un peu et on repart vers 17h pour aller a Shoshone Point, 45 min aller-retour, qui est un (le ?) des seuls points de vue où il n’y a personne. La marche est très facile et passe dans des sous bois. Le point de vue est remarquable et jouit d’une parfaite tranquillité : ça fait du bien. A peine retournée au véhicule qu’un autre orage éclate ! Le dîner aura lieu à la cafétéria du Yavapai Lodge. Shoshone Point Shoshone Point (Grand Canyon), de retour de Shoshone Point 19 Août : La journée est chargée en perspective. Nous nous levons tôt pour être au départ de la randonnée South Kaibab to Cedar Ridge à 7h40. Nous allons descendre un peu dans le Grand Canyon aujourd’hui ! Le sentier creusé dans la roche par les rangers dans les années 20 est magnifique et descend rapidement dans le canyon. Il y a un peu de monde et beaucoup, comme nous, rebroussent chemin à Cedar Ridge car plus loin signifie descendre au fond, et il faut 2 jours. La remontée s’effectue principalement à l’ombre et nous plaignons les gens qui descendent à ce moment là : pour eux la remontée se fera sous un soleil de plomb ! 9h30, fin de la randonnée et nous reprenons la navette pour l’hôtel. South Kaibab to Cedar Ridge South Kaibab to Cedar Ridge Nous quittons maintenant le Grand Canyon pour prendre la direction de Hoolbrook pour aller voir Painted Desert et Petrified Forest. Nous arrivons vers 15H à Painted Desert et faisons quelques arrêts photo aux différents points de vue. Painted Desert (3 photos) Painted Desert (1 photo) A Petrified Forest, nous faisons la petite randonnée de Blue Mesa Trail qui est le meilleur moyen de visiter le parc en profitant au maximum de ce bois pétrifié et de ces mesa aux couleurs suprenantes. Malika n’a pas beaucoup apprécié cet endroit mais je dois dire qu’après le Grand Canyon, on devient vite très exigeant ! Les teepees de Petrified Forest, Les mesas de Blue Mesa trail (2 photos) Du bois pétrifié, aussi lourd que de la pierre ! Blue Mesa Trail (2 photos) Puis nous reprenons la route en direction du Canyon de Chelly où nous arrivons vers 18h30. Notre hôtel Best Western devait proposer une piscine mais celle-ci est fermée ! Nous dînons mexicain au Holiday Inn, c’est plutôt bon. 20 Août : La journée est consacrée à la visite du canyon de Chelly et principalement à la randonnée de White House Trail qui est la seule autorisée dans le canyon sans la présence d’un guide Navajo. La randonnée est très agréable et l’intérêt de ce canyon est qu’il est à taille humaine. On a l’impression de vraiment le découvrir et pas seulement de l’effleurer (comme peut nous le faire penser la visite de Grand Canyon). Au fond du canyon nous découvrons des cultures, en effet celui-ci est encore habité ! A coté des ruines de White House, point final de la randonnée, des indiens Navajos vendent des colliers artisanaux pour les femmes et des peintures pour les hommes. White House Trail à l'intérieur du Canyon de Chelly Canyon de chelly, les ruines de White House, chevaux au fond du Canyon Remontée du White House trail Après cette courte randonnée de 2h, nous effectuons la route longeant la south rim et qui offre de très beaux points de vue sur le canyon, notamment le fameux Spider Rock où d’après la légende une vielle femme emmenait à son sommet les enfants pas sages ! Spider Rock, Vue de la south rim du Canyon de Chelly Vue de la south rim du Canyon de Chelly Nous voici au tiers du parcours, alors je vous propose de deviner quelle était l'activité favorite de ma chérie pendant le voyage ? Quelques indices....A vous de jouer !

Un petit repas au Burger King, pour ne pas changer les bonnes habitudes, et on part en direction de Monument Valley. On arrive vers 16h30, heure idéale pour entamer la boucle de 17 miles en voiture (en effet il ne sert à rien d'arriver trop tard pour le coucher de soleil car l'endroit est alors plongé en partie dans le noir) à travers les buttes aux formes si particulières qui rappellent les films de western de notre enfance. Nous faisons quelques photos avec John Wayne qui est finalement assez disponible. Il y a quand même beaucoup de monde mais cela nous empêche pas de mitrailler.

Monument valley : Nous à John Ford's Point, Malika avec Marion Michael Morrison alias John Wayne, John Ford's Point, Arist's Point (photo de droite)

Monument Valley : Malika devant les Mitten buttes (photo de gauche et du milieu), teepee (photo de droite)

Gooseneck State Park : Noir et blanc ou couleur ?

Finalement, nous arrivons vers 12h30 à Canyonlands the needles. L'heure nous semble assez tardive mais nous demandons qaund même aux rangers du visitor center pour savoir s'il est encore possible de faire Chesler Park loop via joint trail. Pas de problème selon eux, il faut simplement prendre beaucoup d'eau avec nous car la journée promet d'être très chaude (il fera entre 35°C et 42°C) . Nous entâmons donc avec confiance "la" randonnée de notre séjour à 12h50. Il nous faudra 7h de marche pour faire les 18km à travers les slickrocks et les pistes de sable en suivant les cairns (petit monticule de pierre qui sert de balise) disposés le long du chemin. La ballade fut magique, notamment le passage vers joint trail qui permet de passer à travers une fissure pour redéboucher dans Chesler Park, mais alors quelle chaleur ! De plus, le trajet semble beaucoup plus long que les km annoncés car il ne cesse de monter et descendre à travers les slickrocks. Nous sommes retournés à la voiture à 19h50, soit 30 min avant la tombée de la nuit. Nous sommes totalement exténués mais il nous faudra encore 1h30 pour nous rendre à Moab, en évitant différents animaux sur la route, et où nous prendrons nos quartiers pendant 4 nuits. Petit dîner au Pizza Hut pour nous remettre de nos efforts.

Chesler Park loop via Joint trail

Les needles de Canyonlands le long de Chesler Park loop

Chesler Parl loop : Joint trail (photo de gauche), soleil couchant sur les needles (photo de droite)

22 Août : encore une grasse matinée ce matin, nous sommes fatigués et nos pieds aussi ! Il faut dire que je commence à accumuler les ampoules et chaque pas me font mal... Aujourd'hui nous visiterons de manière cool Arch National Park, nous effectuerons simplement les marches de Double Arch (30min) et Delicate Arch (2h) considéré par beaucoup comme la plus belle arche du monde. De retour à l'hôtel, nous profitons de la piscine et du spa ! Dîner chez Zach : pizza à volonté ! On peut dire que c'était une journée de repos

Arche National Park : Double Arch

Arch National Park : Delicate Arch

23 Aôut : la journée sera consacrée à la visite de Canyonlands Island in the sky grâce aux différents points de vue majestueux qu'offre le parc et à des petites randonnées. On commence la matinée par Mesa Arch Trail qui mène à une arche posée au bord de la falaise et qui offre une vue magnifique sur les montagnes La sal au nord-est et sur Buck Canyon juste devant, superbe !

Mesa Arch avec vue sur Buck Canyon

Nous enchainons avec le trail conduisant à Murphy Point (2h en profitant bien du panoama). Le début de la randonnée n'a pas beaucoup d'intérêt puisqu'elle suit un chemin de sable sans vue, mais au bout de 1km, l'attrait change et nous longeons des abrupts qui surplombe les canyons dans lesquels s'écoule la Green River (Lower Basins zone, soda springs basin)

Murphy Point Trail : Dead Horse Canyon (photo de gauche), Lower Basins Zone (photo du milieu), Soda Springs Basin (photo de droite)

Murphy Point Trail : Ma chérie devant Soda Springs Basin (photo de gauche), Vue sur Candlestick et Green River overlook (photo de droite)

Nous terminerons la journée par Grand View Point Trail qui offre une vue grandiose sur le parc. Monument basin en bas ressemble à une ville avec des gratte ciels de terre. Il fait super chaud et nous avons encore envie de terminer la journée à la piscine de l'hôtel !

Grand View Point trail avec vue sur monument basin (photo de gauche), vue sur Jonction butte (photo du milieu)

Grand View Point trail

24 Août : A vrai dire, j'ai un petit trou de mémoire concernant cette journée...alors je vais faire une description simplifiée de notre programme du jour. En début d'après midi, nous sommes retournés à Arches National Park pour faire quelques points de vue : Three Gossips, Balanced Rock, petrified sand dunes

Arches : Petrified Sand Dunes, the three Gossips, Balanced Rock

Après 1h à l'intérieur du parc nous sommes arrivés au début de la randonnée de Devil's Garden (7-8km, 3h30) qui est une superbe balade permettant de découvrir de merveilleuses arches et qui a l'avantage d'être un peu plus à l'abris de la foule dès lors que l'on dépasse Landscape Arch, surtout pas avant ! Puis retour à Moab pour notre dernière nuit sur place.

Entrée de Devil's Garden, Landscape Arch, Wall Arch

Partition Arch, Landscape Arch, Navajo Arch

Devil's Garden Fins, Double O Arch (2 photos)

25 Août : Direction Capitol Reef, nous arrivons vers 13h à peu pès dans le parc et nous voulons faire la randonne de Cohab Canyon (2h) pour commencer. Nous débutons à 13h30, le chemin monte le long de la falaise pour arriver à une entrée spectaculaire du canyon situé en haut de la montagne. On a l'impression de passer au milieu de deux portes géantes entrouvertes. La ballade est très agréable et on passe au milieu de cheeserock dans une végétation assez luxuriante au regard du peu d'eau présente. La randonnée offre aussi des beaux points de vue surplombant le canyon et la fremont river.

Capitol Reef : Cohab Canyon Trail

Capitol Reef : Cohab Canyon Trail

Après cette petite randonnée, nous décidons de faire la Scenic Drive jusqu'à Capitol Gorge que nous atteignons à 16h30. La gorge est l'ancienne route qui permettait aux pionners de traverser cet endroit. Ceux-ci ont gravé leurs passages sur les parois de la gorge. Nous nous arrêterons ici (20 min aller retour) car le temps est menaçant et l'on craint un gros orage.

Capitol Reef : Capitol Gorge

Vers 18h30 nous nous arrêtons à Sunset Point qui offre un point de vue surplombant de 800 pieds les goosenecks de la fremont river. Puis nous allons à Torrey où nous allons passer la nuit au Capitol Reef Inn & Cafe.

Capitol Reef : Sunset Point & Goosenecks

26 Août : Nous reprenons la route en direction de Escalante mais ayant à l'esprit qu'on reveniendra ici pour faire le Burr Trail et la Cathedral Valley. La Highway 12 que nous empruntons est à mon sens la plus belle route de notre voyage. Elle traverse tout d'abord de magnifiques forêts de bouleaux (Boulder mountains) à près de 3 000 m d'altitude puis plonge à partir de Big Country vers Boulder où les paysages changent radicalement. Jusqu'à Escalante, la route suit un magnifique désert de caynons traversé par la rivière Escalante.

Oak Creek overlook le long de la HW12 dans les Boulder Mountains (photo de gauche), changement de végétation en descendant vers boulder (photo du milieu), forêt des Boulder Mountains (photo de droite)

Vue sur Calf Creek Canyon depuis la Highway 12

Nous nous arrêtons pour effectuer la randonnée très facile de Lower Calf Creek que nous débutons vers 10h00 (11km, 3h). La marche le long de la rivière est très agréable et l'intérieur du canyon est comme un petit oasis. Au bout se trouve une magnifique cascade aux couleurs verdatres données par les algues. Un orage s'approche et éclate dans le canyon, heureusement on était déjà parti depuis 15min, encore de la chance !

Quelques photos de Lower Calf Creek



Bryce Canyon sous un temps plutôt maussade

27 Août : Le temps est très variable aujourd'hui et n'incite pas à la sereinité... Nous décidons donc de continuer à photographier et à faire l'ensemble des points de vue. Le soleil joue à cache à cache et nous arrivons dès fois à le surprendre. Pour l'instant il pleuviotte de temps en temps. Une grosse éclaircie se profile à l'horizon, on n'hésite pas, on va essayer de marcher un peu à travers les hoodoos de Bryce. C'est limite si on court pas ! Mais à peine après 10 min un orage commence à approcher. Parait il qu'il ne faut pas traîner ici en cas d'orage à cause de la teneur du sol. Donc on remonte vite fait à la voiture pour se mettre à l'abris. On patiente et on finit même par s'endormir dans la voiture ! Après 1 heure, l'orage s'éloigne mais le sol est maintenant boueux ! Impossible de marcher dans cette boue, on a pas le choix, il nous reste que les points de vue. Bryce est donc finalement notre plus grand regret car nous n'avons vraiment pas pu le visiter à cause du temps. Nous avons passer notre frustration dans les photos (plus de 200 au final) et avons donné rendez-vous l'année prochaine !

Natural Bridge, Agua Canyon (2 photos), Bryce autres points de vue (2 photos)

Très rapide excursion à pied dans Bryce avant que l'orage n'arrive !

Ca devient très boueux après la pluie...

28 Août : Tant pis pour Bryce, nous partons pour le parc de Zion assez tôt pour arriver aux alentours de 9h30. Les formations rocheuses avant l'entrée du parc sont assez stupéfiantes dont notamment la chekboard Mesa. La circulation ets assez dense dans le parc mais la sortie du tunnel qui débouche sur la vallée de Zion est un grand moment. Finalement nous sommes en avance et nous allons directement au motel pour déposer nos bagages. Heureusement, la chambre est déjà disponible. On se restaure rapidement et allons prendre la navette qui permet de déposer les touristes dans le canyon de Zion sachant que celui-ci est interdit aux voitures, mis à part pour ceux qui loge au Zion Lodge situé à l'intérieur du Canyon.

Nous avons prévu 2 randonnées aujourd'hui : Angel's Landing et Emerald pools ou les Narrows. Nous descendons à l'arrêt the grotto et entâmons Angel's Landing vers 12h00 ce qui est, je l'avoue, pas forcément la meilleure heure car la montée se fera en plein soleil avec une chaleur écrasante. J'ai d'ailleurs beaucoup apprecié les batons de randonnées pour la montée ! La montée se fait par des switchbacks jusqu'à l'entrée du refrigerator canyon, qui porte bien son nom, et permet d'entâmer avec plus de sereinité la fameuse montée avec 21 switchbacks d'affilée ingénieusement incrustés dans la falaise. Nous arrivons a Scout Lookout qui offre déjà de très beaux points de vue sur la vallée. Et à ce moment là nous avons l'hésitation que la plupart des personnes ont je pense : on continue ou on arrête ici ? En effet, juste devant nous le chemin de randonnée se transforme en une montée abrupte le long d'une crête montante avec des parties d'escalade et des passages à coté du vide (heureusement des chaines permettent de s'aider). Malika m'attendra ici. Je pars voir jusqu'où je peux monter mais finalement vu la vitesse à laquelle je progresse, je finis par rebrousser chemin pour ne pas que malika m'attende trop longtemps (pas mal l'excuse !)

Angel's Landing : dure la montée sous le soleil ! Dure la dernière montée ! Mais grandiose la vue !

Angel's Landing

Nous nous arrêtons au Zion Lodge pour nous remettre de la chaleur et boire quelques petits sodas bien frais. Humm ca fait du bien.

Vers 15h30 nous commençons la deuxièmre randonnée de la journée (plutôt une marche), Emerald Pools, tout en gardant un oeil sur le temps qui commence à devenir menaçant... Arrivés à la deuxième pool, il commence à pleuvoir et nous préférons ne pas aller jusqu'à la troisième. Ca sera tout pour la journée. On aurait bien aimé tenter de faire les Narrows mais le temps ne s'y prêtait pas en fin de journée. Rendez vous est pris pour l'année prochaine et en tôt le matin pour éviter les risques d'orage. Pour l'heure retour à Springdale où se situe notre motel.

Chute d'eau sur la première pool de Emerald pools (2 photos) et le mauvais temps approchant dans la vallée.

29 Août : Journée de transition qui doit nous rapprocher de San Francisco. Nous avons choisi comme lieu d'étape Mammoth Lake pour trois raisons : la première est qu'elle était idéalement située par rapport à nos heures de route depuis Zion, la deuxième était qu'elle offrait un lieu d'étape agréable dans un endroit de verdure et de montagnes majestueuses (c'est une station de ski) et enfin la troisième c'était qu'il y a Mammoth Lake des magasins d'usine dont Ralph Lauren. Je rajouterai aussi que les routes 266 puis 168 qui rejoignent Big Pine en traversant la Inyo National Forest Bristlecone pines puis la springs valley sont magnifiques ! Un vrai régal qui permet de faire des kilomètres tout en profitant du spectacle de la nature !

C'est finalement la seule journée du séjour pendant laquelle nous n'allons pas faire de photo. De plus, il est trop tard pour profiter de Mammoth Lake qui a l'air pourtant d'être un endroit très agréable.

30 Août : Le temps est vraiment maussade...il pleut un peu. Nous en profitions pour nous reposer un peu le matin car une longue route nous attend pour rejoindre San Francico.

Nous avions decider de retraverser Yosemtith par la Tioga Pass pour profiter de nouveau de la beauté de cette route. Malheureusement, le pluie commence à grossir et ca devient vite très désagréable...donc aucun arrêt, on file, enfin c'est beaucoup dire car la route est vraiment glissante.

Bref, on arrive finalement en fin de journée pour s'installer à notre hotel, le Parc 55 Hotel, qui est très bien situé dans downtown et à coté du cable car.

On s'installe vite fait (le plus dur a été de trouver une place de parking !) et on part visiter San Francisco. Je précise tout de suite que c'est la seule partie du séjour que nous n'avons pas préparé avant de partir donc on marche sans savoir vraiment vers où...

Le soir, on va manger au House of Nanking dans Chinatown, c'est bon mais il y a la queue et en plus beaucoup de bruit à l'intérieur !



quelques photos des ruelles de San Francisco, du china town, de pier 7



Vue du cable car

31 Aout : La journée va commencer par une belle frayeur...en effet, on se gare dans Union Square afin de prendre rapidement un petit dejeuner dans une boulangerie française (et oui les croissants nous manquent au bout de 3 semaines 🙂). A notre retour, soit pas plus de 15 minutes après, plus de voiture 😮 !! On pense tout de suite à un vol mais en s'approchant de l'endroit où était censé nous attendre notre voiture, on remarque à ce moment-là qu'il est interdit de s'y garer excepté pour les trucks et véhicules de livraison.

On repère vite la moto crotte (petite voiturette) que conduit un patrouilleur des rues et après quelques explications il nous indique l'adresse de la fourrière...1h plus tard et delestés d'environ 250 $$ nous récupérons la voiture.

Bref, nous décidons de nous éloigner un peu du centre ville et partons vers le Presidio, parc très sympa qui conduit à Fort Point et au Golden Gate. Nous visitons Fort Point et allons faire des photos du pont à Fort Point lookout.

En début d'après midi, nous partons en direction du Sud de San Francisco afin de trouver des outlets, ce que nous trouverons pas...finalement on se rend à notre hotel et allons faire une reconnaissance du trajet vers l'aéroport car le départ est à 8h le lendemain matin. Sur le trajet nous admirons la brume dévorer les collines environnantes à une vitesse halucinante.



Alcatraz du Presidio, le Golden Gate, Fort Point

Envol de San Francisco le 1e Septembre tôt le matin...

Rendez vous en 2008 pour un trip "off the beaten tracks" !

Olivier & Malika
Budget pour deux mois de séjour à Madagascar? English translation pending
by Kayambe · 2008-03-12 · 115 replies
Salut à tous, J'ai lu sur le forum qu'il fallait un budget d'environ 700 euros par mois, mais qu'il faut compter 20 euros la nuit d'hôtel, ce qui fait 600 pour se loger, il y a un dilemne.Y a t il des hôtels à 10 euros et pouvez vous m'en citer:la douche chaude, et les toilettes dans ma chambre, ça me dépasse.Non que je ne veuille pas amener de l'argent aux Malgaches, ce n'est pas ma façon de voyager.Je pars en mai et pense partir vers le sud, connaissant déjà le nord. Salut à tous
La Réunion avec une petite fille de dix-huit mois English translation pending
by MamdeKahina · 2008-03-09 · 17 replies
Bonjour tout le monde!

Avec mon mari nous allons voir des amis à la Réunion et j'aimerais savoir si nous pouvons emmener notre puce de 18 mois?

On se pose des questions au sujet de l'avion et le climat à la réunion?

Merci d'avance!

Bonne soirée!
Le GR20 en Corse en avril 2008 English translation pending
by Gtns47 · 2008-03-03 · 24 replies
bonjour je souhaiterai faire le gr20 avec un pote pour la periode de fin avril a debut mai nous sommes tous les deux de bon sportifs (kayak en rivieres pyrénéennes, footing, velo ...) j'aimerai savoir si le niveau d'enneigement n'est pas trop fort a cette periode qu'elles sont les etapes conseillées pour les doubler car on a que 15 jours de vacances dont 2 pour le trajet et comment peut on rejoindre notre point de depart car on laissera notre voiture au depart

Merci d'avance pour les reponses!!
Croisières sur les grands navires ou les plus petits? English translation pending
by Ladyolac · 2008-02-18 · 14 replies
J'aimerais lancer une discussion concernant le choix des navires de croisière. En effet, les destinations sont importantes et motivent le plus souvent ceux qui n'ont jamais fait de croisières. Mais je pense que le navire, sa taille est importante dans le type de croisière que l'on recherche. Par exemple: Je voulais faire une croisière ayant pour destination les îles grecques et je suis tombée sur une croisière Costa. Quand je les ai appelé, il ne leur restait que des cabines avec des lits superposés dans les ponts inférieurs et intérieurs. Je n'avais pas trop envie de partir avec mon mari en lits superposés alors j'ai contacté une agence qui m'a trouvé une croisière Louis Cruise Line sur l'Orient Queen (pas celle du 27 avril au 7 mai annulée, mais la même juste avant du 17 avril au 27 avril qui j'espère ne le sera pas!). Et pour le même prix que celle du Costa, nous avons une cabine "extérieur" et un grand lit double sur un des ponts supérieur, une Suite d'ailleurs, pour le même prix que Costa. Bon, j'ai vu qu'on dit que les bateaux Louis Cruise Line sont des vieux rafios retapés, et ceci, et cela. Mais comme ce bateau était connu sous le nom du Boléro avant, mon père m'a dit vas-y, c'est un très bon bateau, même vieux, il est vraiment super. Mon père étant plus âgé, a fait un très grand nombre de croisières et c'est un peu grâce à lui que j'ai eu l'idée d'en faire aussi. Il m'a aussi dit qu'il DETESTE les grands bateaux à cause des foules qui sont dessus. Les heures d'attente pour monter et descendre, les cars, les tickets, les queues à n'en plus finir, les gens qu'on oublie à terre, l'anonymat de tout ce monde, cette foule. Il avait fait une croisière sur le Boléro qu’il avait beaucoup aimé. Il a fait le Mermoz, un autre bateau dont il parle toujours et il y a 3 ans nous avons fait une superbe croisière avec lui sur le Diamant, les Volcans de la méditerranée, croisière vraiment inoubliable qui ne sera sans doute jamais égalé dans ma mémoire étant ma première croisière. Donc, les plus et les moins des grands et petits bateaux par ceux qui ont vraiment voyagé dessus : je vous écoute…
Sri Lanka: moyens de transport et les incontournables? English translation pending
by Magicoliv · 2008-02-04 · 8 replies
Bonjour, Nous partons au sri lanka dans 4 semaines. Bien sûr la situation actuelle nous fait peur mais nous avons décidé d'y aller et nous essayons de sécuriser notre voyage en particulier pour les déplacements. Nous n'avons pour le moment réservé que le billet d'avions et sommes en train d'organiser notre voyage sur place. Nous ne souhaitons pas prendre les services d'un guide pendant tout le voyage pour avoir la liberté de nous organiser nous même. Voici les quelques questions que nous nous posons : A priori il vaut mieux éviter Colombo et les voyages en bus. Y a t-il moyen d'aller directement de l'aéroport à Kandy ? Est-il possible de prendre un train directement de negombo (alternative plus simple depuis l'aéroport) à Kandy? Pour quelles destinations nous conseillez-vous de prendre un guide ou chauffeur (A la journée par exemple)? Quel est le meilleur moyen de trouver ce dernier? Le train permet-il de desservir la majeure partie des sites? En particulier dans le triangle culturel? Quelles destinations vous sembles incontournables? En particulier en ce qui concerne la découverte de la faune locale et éventuellement quelques randonnées?

Merci d'avance pour vos réponses si précieuses

Olivier
Plages girondines en hiver (France) English translation pending
by Lucbertrand · 2008-01-26 · 7 replies
Un matin du mois de janvier 2006, je me lève en même temps que mon frère vers les six heures du matin. Son épouse, raffinement suprême, nous prépare un petit déjeuner confortable. Lui part au boulot et moi marcher deux jours sur le bord de l'océan. Mon frère monte dans sa voiture un peu dubitatif quant à cette idée de remonter jusqu'à la pointe de Grave à pied en hiver, surtout qu'il gèle. Pierrette en nous regardant partir dans la nuit, lui en voiture et moi à pied, rigole, en effet cela fait plus de trente ans qu'elle me prend pour un fou, pas méchant mais fou quand même. Au bout du petit chemin il tourne à droite en direction de Bordeaux et moi je m'engage à gauche vers le centre du village du Porge.

Dès que le bruit du moteur de sa voiture décroît, le silence reprend rapidement tous ses droits. A cette heure matinale le froid mordant et la nuit noire règnent en maîtres. Pas un chat dehors! Au centre près de l'église, une petite route se dirige plein ouest droit sur la mer. Cet itinéraire, qui permet d'atteindre la plage du Porge en une dizaine de kilomètres, est à cette heure et à cette époque totalement désert. Route caractéristique de cette région, les pins m'encerclent et seul l'axe de la chaussée dessine une brèche dans ce mur végétal. Ciel très clair, de nombreuses étoiles, pas de vent, cristaux de givre luisant sur l'asphalte, je me sens prodigieusement bien, tout à fait à ma place. Les conditions de marche sont idéales. Mon pas est alerte. Je marque une petite halte au niveau du pont qui enjambe le canal reliant le lac de Lacanau au Bassin d'Arcachon. L'eau est immobile, tel un miroir reflétant de façon diffuse la clarté hivernale du ciel. Pas un bruit, je prête l'oreille et n'entends pas le moindre bruissement en provenance de l'océan. Bien que le rivage se trouve encore à plus de cinq kilomètres, cela signifie que le calme règne sur la plage. En effet mon frère à bien plus de dix kilomètres donne avec une bonne précision la hauteur de la houle, bien sûr en hiver en l'absence de tout son parasite. M'arracher à la contemplation de ce ruban liquide noir sans une ride me demande un effort. Dans cette quiétude, des scrupules m'assaillent à l'idée de me remettre en marche, de peur de briser ce sortilège par le raclement de mes semelles. Cependant je réussis à rompre le charme et me mets en mouvement.

Rapidement après avoir dépassé les campings déserts, le parking devant la dune est atteint. Plus de dix kilomètres en moins d'une heure trente, c'est un bon début. Une véritable frénésie s'empare de moi, l'envie se fait pressante de passer cette barrière de sable qui m'empêche de voir la mer. Une fois surmonté le dernier pointement de la dune, l'immensité de l'océan, en se révélant d'un coup, produit invariablement la même émotion puissante.



Le jour vient de se lever. Toujours la même curiosité quant au détail devant ce spectacle, quelle est la hauteur de la houle? Sans doute la déformation due aux séances de pêche. Je dévale la pente et commence à peiner dans le sable en direction de la partie de la plage léchée par les vagues. En effet, sur cette bande mouillée toujours étroite à marée haute et souvent très large à marée basse, la progression est facile et particulièrement agréable, car le sol est ferme et la caresse des vagues omniprésente. Devant moi vers le nord la visibilité faible, du fait de l'humidité et du sable en suspension, me donne l'impression de me diriger vers nulle part. Je trouve à l'air un peu de cet aspect qu'il prend souvent en Afrique. La vue, qui ne porte pas très loin, est rapidement noyée dans un brouillard diffus de couleur brun clair. Il ne me reste plus qu'à remonter vers le nord sur soixante dix kilomètres avec pour seuls éléments le ciel le sable et l'eau. En effet à ma droite la dune masque la forêt. Cette absence de repère donne un caractère très étrange à la marche.

A vrai dire, les oiseaux sont les seuls jalons rendant un peu de matérialité à ces trois éléments sable, ciel et eau qui s'entremêlent sans laisser distinguer de limite bien nette entre eux. Des mouettes et des petits oiseaux dont j'ignore le nom peuplent la grève. Les premières sont en grandes bandes, qui au fur et à mesure que je m'approche, s'éloignent en petits vols et se reposent sur la plage un peu plus loin, m'accompagnant . Après une succession de quelques bonds de faible ampleur, voyant que l'intrus n'a pas l'intention de s'arrêter, par un large mouvement courbe, elles me survolent et viennent se positionner derrière moi. Quant aux petits oiseaux, ils s'affairent d'un pas court et rageur en se pressant juste au ras des vagues. Leur long bec fouille le sable en permanence à la frange des flots.



Les contempler permet de constater que les ondulations de la mer au contact du rivage prennent des formes multiples. La grosse masse d'eau qui déferle d'un coup sur le sable, l'écume qui remonte plus ou moins lentement, la petite risée qui s'étale de manière imperceptible parfois sur une grande distance, et chacun de ces mouvements entraîne de la part de ces volatiles de faible taille une course plus ou moins longue, plus ou moins précipitée. Après quelques kilomètres, je dirais presque malheureusement, dans le lointain la station balnéaire de Lacanau commence à se dessiner, faisant disparaître le côté irréel de cette randonnée, en me rendant des supports tangibles auxquels le regard peut s'accrocher. Cependant la ville grossit lentement, comme si elle avançait avec moi. Puis je distingue une personne au bord de l'eau.



Je rentre dans le bourg. Il est dix heures, déjà plus de vingt kilomètres. Je m'arrête boire un café dans le seul bar ouvert. Avec mon sac à dos je suscite de la curiosité par ce matin froid du début de janvier. Rapidement je réalise que le rythme a été rapide et de fait j'envisage d'aller jusqu'à Hourtin ce soir. Mais vais-je y trouver de l'eau? Ne pas se louper car l'eau de mer même pas la peine d'y mettre des pastilles d'épuration, elle ne se boit pas. Je prends trois litres supplémentaires et c'est reparti.



A nouveau cette impression fascinante de se diriger vers le néant. Je me sens merveilleusement bien. Nous sommes vendredi, je pense à tous ces gens qui s'empilent dans les villes alors que j'ai le privilège de me trouver seul dans cette nature immense. La France est le plus beau pays du monde, de telles sensations pourquoi vouloir les chercher de l'autre côté de la planète, alors que si près on se sent tellement loin. La plus concrète impression de vie, c'est cette adaptation à la nature. Je suis comme le renard, l'après-midi est bien entamée et dans moins de deux heures il fera nuit, je sais que je vais rejoindre le couvert de la forêt et me coucher à même la mousse. Attendre sans anxiété la tombée de la nuit qui va entraîner une longue immobilité, et faire corps avec la nature, ce sont à mon sens les plus sublimes récompenses du promeneur solitaire.

Apparaît le village, je repasse la dune et marche les derniers kilomètres sur le chemin qui emprunte la vieille piste allemande du mur de l'Atlantique. Une fois parmi les maisons, je retourne sur la plage pour une dernière salutation à l'astre du jour, puis recherche sans trop y croire un bistrot.

J'ai de la chance, je tombe sur une petite épicerie faisant débit de boissons. J'en profite pour boire un chocolat chaud et acheter une brique de soupe. Le patron me demande si je suis sur le chemin de Compostelle, car il y a une variante qui longe la côte girondine, le départ se situant en Hollande. D'ailleurs je me souviens avoir interrogé trois jeunes marcheurs, assis au pied de l'église du Porge. Ils venaient de Belgique et allaient à Saint-Jacques. Pour ma part je me rendais seulement à la boulangerie pour acheter du pain. Par solidarité envers les pèlerins, je leur ai offert à chacun un gros gâteau, qu'ils se sont empressés d'engloutir. Le chien voyant que je l'avais oublié me jeta un regard implorant, mais en réalité je n'avais pas osé l'inclure, sachant que le sucre lui ferait du mal.

Donc, revenons à notre tenancier. Après quelques échanges, nous nous saluons. Je sors de l'épicerie et me mets à la recherche d'un point de chute pour la nuit. Il ne va pas falloir traîner si je veux monter ma tente de jour. Juste à la sortie du village une petite bosse touffue, j'enjambe la craste en bordure de route et rejoins le sommet. Superbe, une petite surface plane et moussue enserrée entre les arbres me dévoile tous ses secrets. Je me souviens du conseil de mon frère, s'assurer de ne pas stationner sur les sentes de passage des sangliers, parce que lorsqu'ils déboulent, ils foncent, tente ou pas. Très vite je suis installé, la soupe chauffe, je me sens bien dans mon sac de couchage, le mot gemütlich me vient à l'esprit pour décrire la sensation que je ressens dans mon petit chez moi. J'ai emporté une méthode de grec et je m'en donne à cœur joie. Par moment au cours de la journée dans ma marche sans repère je déclamais de grandes phrases de mon petit livre afin de les mémoriser plus facilement. Une fois la soupe chaude, je l'engouffre en me brûlant.

Normalement je devrais m'écrouler de sommeil, mais comme souvent lorsque l'effort a été important, plus de quarante cinq kilomètres, le repos tarde à venir. L'hiver les nuits dehors ne sont jamais très confortables, en particulier du fait de la condensation dans la toile de tente, tout particulièrement dans une forêt. Mais cela n'entame en rien ma joie et mon plaisir. Enfin je m'endors puis au jour naissant j'ouvre les yeux.

Tout est calme, pas le moindre bruit émis par la civilisation. Je bois directement à la brique le reste de soupe, plie tout et repars parmi les pins. Je me trouve sur le chemin de Saint-Jacques en sens inverse. Mais son parcours, d'une part est pénible à cause du sable instable sous les pieds, et d'autre part il ne passe pas assez près de la grève à mon goût. Donc virage à gauche vers l'ouest et sus à la dune. Vite, vite le sommet, oui la mer est toujours là! Je dévale et cours vers l'eau.



Aujourd'hui les vagues sont plus conséquentes. Que ce spectacle de l'océan désert est grandiose! La mer vide de bateau me rappelle l'Albanie. A nouveau le miracle se produit, je marche vers nulle part, que cette sensation est étrange et agréable! Je perds la notion des distances et du temps. La commune de Montalivet est à une vingtaine de kilomètres. Après trois heures de marche face au flou, à nouveau le regard se pose sur des repères et l'enchantement change de nature. La plage n'est pas uniforme en matière de déclivité. Par endroits elle est vraiment plate et l'eau se retire très loin. Je marche parmi une foison de petites mares et de petits bras d'eau, parfois il me faut sauter, je dois même enlever mes chaussures pour traverser une petite rivière au courant vif.

La marée descendante découvre de larges portions de sable et je vais me perdre parmi les baïnes. Les multitudes de petites rigoles ont creusé le sable à la manière de grands canyons en miniature. Avec à peine un peu d'imagination, je me prends à l'idée d'être au hublot d'un avion survolant une région particulièrement érodée à perte de vue.

Vers midi je suis au village. Un bistrot est ouvert, une foule compacte s'y agglutine et joue au tiercé. L'ambiance est survoltée, j'aime le contraste, comme le sucré salé d'une bonne cuisine. Je me sens bien dans cette cohue d'anciens qui s'affairent sur leur bulletin dans la perspective de ramasser le pactole. Moi, mon pactole je le ramasse depuis hier à pleines jambes et à plein regard. Je reste un bon moment, toujours fasciné par cette frénésie joyeuse déclenchée par le jeu d'argent.

La localité suivante, Soulac, se trouve à une quinzaine de kilomètres. La fatigue commence à se faire sentir. La côte change de configuration. Elle n'est plus rectiligne mais s'incurve en mouvements amples. Le sable est parsemé de gros blocs compacts et sombres. La dune semble s'élever. Je décide de la rejoindre afin de profiter d'une perspective différente. J'emprunte un petit chemin qui enchaîne montées et descentes interminablement. Le sable fin et sec rend la marche pénible, tout particulièrement lors des montées. Brutalement je bute sur un parking. L'entrée en ville se fait par une longue allée rectiligne.

Arrivé au centre, je me pose la question, vais-je à l'hôtel? Le premier sur mon chemin est fermé. En face se trouve la gare. Il est quinze heures, pas de train avant demain matin, c'est le Far West. Je prends froid, la fatigue aidant je sors mon portable et appelle Sainte Pierrette qui, une grosse heure après, apparaît toute souriante et m'emporte dans sa belle voiture bien chauffée. L'atlantique en Gironde j'adore!

PS: Je ne suis pas allé jusqu'à la Pointe de Grave. En effet bien souvent je m'arrête avant la fin de ce que je prévois, car ce goût d'inachevé m'évite la douleur du rêve qui disparaît avec le dernier pas. Par exemple lorsque j'ai traversé les Pyrénées, au départ m'étant trempé dans la Méditerranée, je me suis arrêté à dix kilomètres de l'Océan, car là un grand rêve prenait fin et la tristesse m'envahissait. Je me souviens de ma petite enfance, lorsque je fréquentais assidûment les Alpes avec mon père, je contemplais nombre de belles parois.

Celle qui me fascinait le plus était la splendide et très esthétique face sud de la Meije, qui jaillit sur huit cents mètres. Puis un jour, à vingt deux ans, j'en ai caressé le rocher fauve. Cette montagne qui avait bercé tous les rêves les plus fous de mon enfance, qui représentait la consécration de l'alpiniste, je venais d'en faire l'escalade. Assis au sommet, après quelques secondes d'exaltation, un sentiment de tristesse m'avait saisi. Que restait-il de mon beau rêve maintenant qu'il était devenu réalité? Saurais-je m'inventer un autre but pour peupler mes rêves à venir? Je pense souvent à la citation de Saint-Exupéry que je cite hélas avec approximation: seule compte la démarche, car c'est elle qui dure et non le but qui n'est qu'illusion du voyageur qui va de crête en crête pensant que l'objectif seul est important.
Croisière en famille avec jeunes adultes English translation pending
by Maya213 · 2008-01-21 · 18 replies
Allo :)

Nous sommes à réfléchir pour une croisière en famille (20-21-2 parents) pour la période des fêtes en décembre 2008. La dernière fois que nous étions partis en croisière, c'était avec disney cruise line il y a bien longtemps de cela! Nous voyageons facilement ensemble (cuba la dernière fois) et aimerions vraiment trouver une croisière qui pourrait plaire à tous les membres de la famille. Comme c'est pendant les fêtes, quelle est la moyenne d'âge sur les bateaux? Est-ce que vous nous en recommendez un en particulier (ou une compagnie?) La destination serait sûrement les caraibes, et le port d'embarquement à privilégier en Floride.. Merci des conseils :)
Rome-Naples-Capri English translation pending
by Ktc · 2008-01-13 · 11 replies
Nous aimerions aller de Rome à Capri...Nous savons que nous devons prendre un ferry de Naples... Quel est le chemin le plus économique pour se rendre à Naples de rome???

Ensuite, comment pouvons-nous visiter la cote amalfit...positano, etc...en bus, train???

Merci!

Karine
Havasupai Falls dans le Grand canyon English translation pending
by Cast · 2008-01-07 · 21 replies
Bonjour à tous, Je suis en pleine préparation de mon prochain voyage...

Voilà, je ne suis pas trop un expert des balades dans le grand canyon et cette année j'ai très envie de me lancer pour faire la marche jusqu'à Havasupai Falls. Le problème réside dans le fait que mon amie est plutôt "chuttes d'eau" mais pas trop "longues marches". Y'a t'il un moyen de dormir sur "hualapai hilltop" la veille de la marche pour pouvoir partir tôt le matin directement ? est il possible de faire le trajet autrement qu'à pied pour le retour ?

Je suis preneur de toutes les infos....

D'avance merci
Plage sympa à Playa del Carmen? English translation pending
by Gridouetjéjé · 2008-01-04 · 9 replies
bonjour, y a t'il des plage sympa limite desertique vers playa del carmen ou les alentours?
Billets pas chers pour la Syrie? English translation pending
by Nicobox · 2007-12-28 · 10 replies
Bonjour,

Comment trouver des billets pas chers pour la syrie ? Agence sur Paris, adresse internet interessante ... Merci bcp pour vos tuyaux !

Nico
Aller à Tamanrasset seule (Algérie) English translation pending
by Nicha · 2007-12-13 · 34 replies
Il était prévu que nous organisions avec des amis un voyage à Tamanrasset pour la dernière semaine de décembre 2007, visite de l'assekrem et autres circuits. Mes amis ont annulé leur déppart et j'ai décidé d'y aller quand même. Mais après avoir contacté quelques agences sur place il s'avère qu'il n'est pas facile de trouver des groupes pour m'intégrer à eux. Conclusion: j'envisage d'y aller seule, de louer sur place et de faire du porte à porte auprès des agences dans le cas où il y aurait des circuits programmés. La question est: pourrais-je y aller seule? Ya-t-il une chance que je puisse faire un ou deux circuits même si je ne suis pas inscrite dans un groupe? Cela fait deux semaines que je cherche à trouver deux ou trois personnes intéressées pour pouvoir partager la location du 4x4, en vain, surtout avec les derniers développements. Merci de vos conseils.
Visite de Chichen Itza et Coba au Mexique English translation pending
by Diacalimero · 2007-11-21 · 13 replies
Bonjour,

Je me rends à playa del carmen au Mexique du 30 nov au 14déc. Etant donné que je reste assez longtps, je souhaiterais visiter Chichen Itza, et eventuellement Coba.

Etant donné que Chichen Itza est loin, je me demandais s'il est simple de s'y rendre par soi-même (en bus) et ou s'il mieux de prendre une excursion. Pour les autres visites (Tulum, Xacret etc.) je prendrai le bus car on m'a dit que c'était simple de trouver soi-même et surtout, c'est visiblement beaucoup moins cher. Est-il par ailleurs possible de monter sur quelques pyramides? Enfin, est-il possible de s'acheter sur place des choses à manger (sandwiches par ex.), au cas où je m'y rendrais hors excursion?

Mêmes questions pour Coba: est-ce loin de playa del Carmen? Facile de s'y rendre seuls en transports en commun? Pensez-vous que cela soit faisable de visiter Coba et Tulum le même jour? Si oui, dans quel ordre? (par rapport aux horaires de colectivos et la fréquentation des lieux). Je crois que c'est dans la même zone géographique; de plus, comme Tulum se visite rapidement, je pourrais peut être en profiter pour faire les deux le même jour?

Merci pour vos conseils.

Diacalimero
Avis sur itinéraire de dix jours à Java en janvier? English translation pending
by Achami · 2007-11-21 · 6 replies
Bonjour,

J'arrive à Jalarta vers le 10 janvier. Je compte rester environ 3semaines. Idéalment je pensais faire 1semaine ou 10 jours sur Java et le reste de mon sejour Bali et Lombok. Retour sur singapour. J'ai plusieurs questions.

Pour l'instant mon itinéraire sur java serai :Jakarta- bandung-pangandaran-yogyakarta-solo- malang?- ??? ma premiere question est de solo il y a t il des trains pour rejoindre banyuwangi pour prendre le ferry pour bali? A cette époque de l'année que penser de la "décoouverte" des volcans? ça vaut le coup malgré la pluie (eventuelle mais tres probable) et j'imagine un ciel voilée?

Me conseillez vous plus le traiin ou bus, encore un efois a cause des conditions météos, bus plus lent et départ rétardé etc... ? Cet itinéraire est il jouable en un maximum de 10 jours ? Autre question j'ai cru comprendre que le mois de janvier est une période de congé dans le pays ? mon guide est il alarmiste lorsqu'il me conseille de tout réserver qqjrs à l'avance pour bus, train, ferry ? ou abuse t il?

Voila toutes mes questions. J'ai tellement hate que je m'imagine mon parcours et que vos réponses me servent de petites carottes pour tenir jusqu'a début janvier.... Merci a tous 😉 achami
Fermeture des frontières pakistanaises? English translation pending
by Cederf · 2007-11-13 · 28 replies
Salut a tous, On est actuellement a Ankara pour nos visas indiens: on doit transiter par l İran puis le Pakistan maıs on apprend que l entree au Pakıstan est refuse aux touristes pour raison de securite. Est ce que quelqu un a des nouvelles fraiches? on est preneurs! merci merci d avance salutations a tous Cerf
Conjoint(e) ou vélo? English translation pending
by Lumpini · 2007-10-27 · 53 replies
entre votre femme (ou mari) ou le vélo ??? Je connais quelqu'un qui a du faire le choix, et bien, il a choisi le vélo.

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