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Faire de la plongée à Sipadan au mois d'octobre? (Malaisie) English translation pending
by Astral2006 · 2010-08-12 · 7 replies
Je prévois séjourner à Kapalai près de Sipadan au mois d'octobre.

Quelqu'un m'a dit que c'était la saison des pluies au mois d'octobre sur la côte est de la Malaisie. Est-ce que c'est le cas à Sipadan?

Aussi, comme il n'est pas certain que nous puissions aller à Sipadan (question de limite de permis), est-ce que sa vaut la peine de plonger dans les allentours de Kapalai.

Est-ce que quelqu'un a des commentaire sur un séjour à kapalai?

Merci à l'avance
Rencontre VF à Paris le 28 août 2010 English translation pending
by Amyonite · 2010-08-12 · 182 replies
Salut a tous, Je propose un rencontre de voyageurs a Paris le 28 aout 2010 Je me disais qu'un pic nic au jardin du luxembourg pourrait etre une bonne idee s il fait beau! Des motives ? See you soon :)
Classes Affaires et Première (suite) English translation pending
by Esteban100 · 2010-08-09 · 476 replies
Hello, Je m'autorise à copier notre ami Posseidon ci après pour ce nouveau post concernant les classes Affaires et Premiere 😎 Cordialement Esteban

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Bonjour à tous,

La précédente discussion sur les Classes Haute-Contribution ayant atteint près de 500 messages, je vous propose d'en recréer une pour nous permettre de continuer à échanger sur les classes avant des différentes compagnies aériennes.

Les Trips Reports, qu'ils soient élogieux ou critiques, sont les bienvenus dans cette rubrique, en particulier quand ils sont accompagnés de photos illustratives.

Merci à tous pour vos contributions. 🙂
Pérou: remontée du fleuve Ucayali de Pucallpa vers Iquitos à la rame English translation pending
by Ulyssetales · 2010-08-07 · 47 replies
Bonjour à tous, J'ai un projet fou, un projet qui me démange...mais le manque d'information sur la toile est crucial. J'aimerais en effet remonter à la rame en pirogue le fleuve Ucayali de pucallpa a iquitos. ll n'y a aucune information disponible sur un tel trip. Je m'adresse à toute la communauté car ici je n'ai glané que d'excellent conseils pour mes voyages precedents. Pouvez vous m'indiquer une eventuelle source d'informations fiables? Ou peut être parmi ces voyageurs indomptables certains ont entrepris planifiés ou rêvés d'un voyage semblable? Merci d'avance. Ulysse

Il n'y a que dans le dépassement des limites que l'homme se révèle.
Endroits à visiter à Paris? English translation pending
by Dauphine46 · 2010-08-05 · 34 replies
Bonjour...je suis toute nouvelle sur ce site. Dans quelques jours, j'effectuerai mon premier voyage en France. J'aimerais savoir quels sont les endroits à visiter et les plus appréciés à Paris? Est-il vraiment nécessaire de réserver des billets d'entrée quelques jours d'avance? Par exemple, je prévoie sans aucun doute visiter la tour Eiffel. Y a-t-il une journée et une heure en particulier pour la visiter fin aôut? Vos suggestions sont les bienvenues. A bientôt.
Des Geysers du Yellowstone aux canyons de l'Utah (juin-juillet 2010) English translation pending
by Itat · 2010-08-04 · 291 replies
Vingt cinq jours dans l’Ouest américain ! Vingt cinq jours libres comme l’air dans ces vastes espaces, autant ne pas mâcher ses mots : quel pied ! Evacuons les quelques soucis matériels qui ont émaillé le parcours, il ne reste plus que de formidables souvenirs dans cette nature si belle. Voici le parcours que je vais relater dans ce carnet ces prochaines semaines : Salt Lake City – Grand Teton NP – Yellowstone NP – Antelope Island SP – Arches NP – Dead Horse Point SP – Canyonlands NP (Island In The Sky + The Needles) – Les environs de Moab – Goblin Valley SP – Capitol Reef NP – Kodachrome Basin SP – Bryce Canyon NP – Las Vegas – Los Angeles

Le Vol

Nous partons le Dimanche 20 Juin 2010 de Paris CDG sur un vol Delta Airlines direct pour Salt Lake City. Le départ est à l’heure, 11h. Comme d’habitude j’ai réservé les places près du hublot et nous les avons eues, je passe toujours la plupart du vol le nez au hublot donc je ne serai franchement pas bien si je devais me coltiner les places centrales. Mais tout va bien ! Nous survolons donc le sud du Groenland.



C’est magnifique.

Puis la baie d’Hudson prise par les glaces et enfin les Etats-Unis ! Après plus de 10h de vol, nous approchons de Salt Lake City.



Le Grand Lac Salé et ses étendues… de sel est en vue au loin. Impressionnant.

La voiture

Nous avions réservé via elocationdevoitures.fr un Midsize SUV. Sans surprise nous avons eu à faire à Alamo. Contrairement à l’aéroport de LAX l’année dernière, ici, pas d’attente. La dame n’insiste pas lorsque nous déclinons l’assurance Roadside Plus. Par contre nous n’avons pas le choix du véhicule, ça sera une Jeep Compass.



Salt Lake City

Premier travail : trouver l’hôtel. Cette année j’ai mon Tomtom ! Chouette, il repère direct où nous sommes. Mais cruche que je suis, je ne sais pas rentrer les noms de rue du style 425 South 300 West… Le temps de chercher, ce n’est pas grave, nous avons navigué à vue et grâce aux souvenirs du trajet visualisés sur Google Maps et Street View nous sommes tombés pile poil sur l’hôtel sans se perdre. Quel exploit ! Après quelques courses au Walmart, notamment l’achat d’une glacière nous décidons d’aller sur les lieux du tournage d’High School Musical : le lycée East High School. Je sais que beaucoup ici sont fans !



Évidemment on est dimanche, c’est fermé, nous y reviendrons demain matin pour y rentrer. Eh oui le lycée se visite avec plan distribué pour 1$ ! On a même eu droit à un guide particulier (un prof du lycée !) qui a été super content de voir des français et qui nous a fait visiter de fond en comble le lycée (rien à voir avec nos lycées français) de salle de classe à la salle de Basket (immense !). Et on a eu droit à des t-shirts en cadeau.



En tout cas Salt Lake City a l’air d’une ville bien paisible, loin de l’exubérance de Los Angeles et de la folie de Las Vegas. Une autre Amérique en somme. Personnellement, j’aime bien ! Fourbus, nous nous coucherons à 19h !

L’hôtel : Hampton Inn Salt Lake City Downtown : Chambre propre et spacieuse. A quelques kilomètres de l'aéroport international et du centre ville. Petit déjeuner compris dans le prix correct et qui ouvre tôt (5h), parfait quand on quitte l'hôtel tôt.

Départ pour Jackson – Grand Teton NP

Départ matinal pour Jackson. Plutôt que de passer entièrement par l’interstate, nous avons décidé de sortir à Brigham City pour emprunter la 89 qui traverse plusieurs patelins de l’Idaho et longe le Bear Lake. J’ai trouvé la route plutôt agréable, sans trop de circulation, le tout sous un soleil resplendissant.



Nous longeons ensuite la rivière qui descend tout droit du Grand Teton. Le paysage est verdoyant, ça change radicalement de ce que nous avions vus l’année dernière plus au Sud dans l’Arizona et l’Utah.

Arrivée à Jackson, nous allons visiter la ville assez agréable avec ses pontons en bois. Nous assistons au spectacle de rue qui est un règlement de compte, pétarades garanties !

L’hôtel: Best Western The Lodge At Jackson Hole: Bel hôtel, belles chambres. Petit déjeuner buffet compris dans le prix. Seul bémol, c'est très cher, mais toute la ville de Jackson est chère.... Heureusement que nous avions une offre Best Western pour en profiter ce qui a allégé la note!

Après cette étape routière la grande aventure commence vraiment ! Le premier parc que l’on ne va que traverser, Grand Teton, et puis le rêve qui deviendra réalité, les premiers pas au Yellowstone. Problème, en ouvrant les rideaux de la chambre le ciel est couvert, ne laissant passer que quelques maigres trouées de ciel bleu. Va-t-il se lever ou pas ? C’est donc pas rassuré que nous levons les voiles en direction du Parc de Grand Teton. Et là c’est la grosse déception… Les sommets montagneux sont cachés par les nuages ! Sniffff nous ne verrons pas ces paysages si grandioses. Et bouquet final il commence à pleuvoir ! Les gouttes se font de plus en plus grosses et ça tombe de plus en plus dru !



Nous décidons tout de même d’aller jeter un œil à Chapel Of Transfiguration.



C’est charmant comme tout, et la vue des ouailles doit être exceptionnelle lorsqu’il fait beau temps.



Mais voilà... Il pleut ! Nous essayons quand même de profiter des paysages et nous hasardons à une petite marche autour de Jenny Lake mais nous ferons rapidement demi-tour, la vue étant bouchée et les gouttes d’eau de pluie nous frigorifient.



Voyant que le temps ne semble décidément pas prêt à se lever, nous décidons de ne pas plus nous attarder sur Grand Teton (à grand regrets…). D’autant plus qu’en direction du Yellowstone, le temps semble plus clair… Grand Teton je reviendrai !

C’est donc en tout début d’après-midi et sous un ciel tourmenté mais avec quelques éclaircies que nous entrons en contact avec les premières joyeusetés du Yellowstone.

Yellowstone : West Thumb

Et là, le choc ! Toutes ces sources colorées face au grand lac du Yellowstone d’une couleur bleu profonde. Ca restera un grand moment du séjour. Après le coup dur de ce matin, nous revivons ! Voilà, on y est ! Le Yellowstone dont je rêvais d’y aller depuis mon adolescence.

Des couleurs magnifiques :



Des glougloutements :



Je comprends aussi les bisons qui se mettent l’hiver dans les effluves gazeux pour se réchauffer. Il fait vraiment bon dans cette vapeur, bon par contre faut pas être trop sensible du nez…



Les arbres, par contre, aiment moins…



Palette de couleurs exceptionnelles :





… Quand je vous dis que c’est chaud… Et vue les arbres plus haut ça a l’air acide. Plongeon interdit sous peine de ressortir assez décomposé.





Bon ce n’est pas tout mais l’heure avance et j’ai bien envie d’aller voir la star des lieux : le Geyser Old Faithful, qui est un peu plus au Nord par rapport à West Thumb. Cela tombe bien car c’est sur la route pour West Yellowstone, lieu de villégiature pour nos 4 prochaines nuits.

A Old Faithful, beaucoup de monde, ce n’est pas une surprise… Mais on trouve quand même à s’asseoir. Un petit quart d’heure d’attente et la voilà !



Impressionnant (oui encore vous allez me dire…). Mais demain nous irons voir le maître des lieux dans un endroit plus calme et en hauteur : Observation Point.

Après cette journée forte en émotions, route vers l’hôtel sur West Yellowstone. Nous croiserons nos premiers bisons au bord de la rivière Madison mais pas le troupeau que nous verrons carrément à la même place les jours suivants.

L’hôtel : Best Western Weston Inn : A quelques kilomètres de l'entrée Ouest du Yellowstone. Plusieurs bâtiments, il faut aller dans le lobby pour prendre le petit déjeuner. Le gros inconvénient de cet hôtel c'est la salle de petit déjeuner bien trop petite pour la taille de l'hôtel. Il faut souvent soit emmener le plateau dans sa chambre ou petit déjeuner debout ou sur les tables dehors (pas cool quand il fait froid...). Sinon très bien, même si la chambre n'est pas neuve.
Croisière "Corail et trésors antiques" avec Costa English translation pending
by Osny · 2010-08-04 · 66 replies
Post pour ceux et celles qui vont faire la nouvelle croisière Costa en Mer Rouge au départ de Sharm El Cheik et ce sur les Costa Marina et Allegra.

Nous partons le 17 février sur la croisière du jeudi ou jeudi.

Costa vend en france cette croisière avec le vol. Concernant celui-ci Costa utilise auprés de la compagnie MERIDIANA un avion affrêté par Costa au départ de CDG Paris pour Sharm El Cheik.

Les horaires de départ de CDG sont 16:50 arrivée 22:50 Sharm El Cheik le premier jour le jeudi.

Le retour c'est 11:30 Sharm El Cheik pour arrivée CDG paris 16:00.

Dans l'attente des premiers départ en novembre pour avoir des retours d'informations.
Censure viet à la télévision English translation pending
by Larsay · 2010-07-29 · 36 replies
Je vais encore soulever une grosse polémique, mais tant pis ! La censure viet à la télé commence à me fatiguer sérieusement !

L'an dernier, Discovery Channel a annoncé en fanfare un documentaire de 2 heures sur LES guerres d'Indochine ; je l'attendais avec impatience, hélas hélas, au lieu dudit documentaire, nous avons eu droit à une petite explication sur la copulation des escargots en Sibérie. Cette année, sur TV5, remarquable film français en 2 parties sur Louis XV et Mme de Pomadour, d'une exactitude historique rigoureuse : 1ère partie sans problème ; j'attendais donc la 2e avec impatience; elle commençait par les retrouvailles du roi et de sa maîtresse, qui s'aimaient vraiment, après un éloignement forcé par la reine et les enfants royaux ; voilà donc les deux batifolant sur un lit, et Crac, coupé ! Et non seulemement cette scène, mais tout le reste du film. Idem pour un autre fim où un couple "s'amusaient" debout contre un mur de leur appartement. Que la censure coupe la scène, je comprends à la rigueur; qu'elle caviarde tout le reste du film, non ! Cela m'exaspère d'autant plus que la télé viet, comme toutes les autres, est bourrée de films où le sang dégouline à flot, où ça mitraille à longueur de bobine, montre en détail comment renifler de la coke ou se piquer à l'héroïne, etc. etc. Visiblement, pour la censure viet, s'entr'égorger sur un écran ou se bourrer de drogue est très bien mais s'aimer est un anathème !!!! Ce mois-ci, documentaire de 2 heures annoncé par Discovery sur la Guerre de Corée, dont c'était le 50e anniversaire de la fin ; là, on a pas eu droit à la copulation des escargots, mais à la démonstration de la préparation de la choucroute vénézuelienne. Evidemment, expliquer que la guerre a commencé en 1950 par l'invasion brutale des communistes du Nord sans déclaration de guerre et avec un cortège d'atrocités sans nom, ça fait désordre dans Landerneau !!!! Hier soir -d'où on agacement présent- excellent film TV5 sur une française et un allemand devenus amants pendant la guerre et qui se retrouvent à Paris à l'époque du débat sanglant sur la création de la CECA en 1950-1952. Mama mia, le film montre au milieu une bande d 'actuallité Pathé des années 50 sur la guerre de Corée et une simple image de troupes françaises marchant sur une plage au Vietnam ; et Crac, coupé ! Visiblement, les retardés de la télé viet ne veulent pas qu'on montre quoique ce soit de la guerre d'Indochine. Je comprends d'autant moins qu'ils ont gagné, et en beauté ! Page glorieuse de l'hitoire de ce pays, à part bien entendu l'élimination physiques des nationalistes non communistes et la mort lente de 8000 prisonniers français de Dien Bien Phu sur 12 000 (en 3 mois SVP !), sans compter ceux de Cao Bang bien entendu, mais ça, Chut ! Faut surtout pas en parler !!!!!!!

Cette censure des viets sur leur propre histoire ne se borne pas à la télévision. Il y a sur Internet un site franco-vietnamien que je ne nommerais pas ; comme il inclue une section "Tourisme", j'y ai gentiment mis toutes mes notes de voyages ; hélas pour les lecteurs de ce site, elles incluent des passages historiques VRAIS, notemment celui sur les pâtées qu'un général h'mong a infligé à multiples reprises au Vietminh au nord de Bac Ha dans les années 50 ; re-évidemment, écrire que, pour en venir à bout, le Vietnminh a été obligé d'appeler l'armée chinoise à la rescousse, ça fait désordre aussi ! Et boom, quelques jours après, message des administrateurs du site, qui ont le culot de m'écrire que "des lecteurs se sont plaints du contenu historique de mes notes" (alors qu'il y en avait déjà 2 qui me posaient des questions sur mes voyages, en me remerciant de la précision desdites notes !) ; je leur ai répondu très poliment que l'Histoire est l'Histoire, et que je ne "fais pas dans le révisionniste historique, n'hésitant pas plus à écrire que de nombreux français se sont très mal conduits pendant l'Occupation ou ont torturé en Algérie" ; résultat, notes éliminées et compte fermé. En fait je suis persuadé que ce ne sont pas des clients qui se sont plaints, mais les viets du conseil d'administration du site qui n'ont pas apprécié que j'écrive une page d'Histoire vraie de leur pays.

Evidemment, certains vont me dire que, 40 ans après, la Guerre d'Algérie est toujours un sujet tabou en France, alors que tout le monde sait ce qui s'y est passé, au point qu'un vieux général célèbre en retraite depuis longtemps ayant récemment trop parlé sur le sujet de la torture -il a bien confirmé qu'elle était systématique- a été rayé des cadres par le Gouvernement 😠 A ceux-là, je réponds que ce n'est pas parcequ'il y a des imbéciles sur terre qu'il faut les imiter.
Itinéraire pour la péninsule sud-ouest et sud de Lombok pour une dizaine de jours? English translation pending
by Crumbel · 2010-07-22 · 27 replies
bonjour a tous desireux de me rendre sur lombok vers le la dexieme 15aine de septembre je voudrais particulierement me rendre sur la penisule sud ouest(surtout le sud de celle ci) prendre 2 a 3 jour pour bien decouvrir je suis preneur de vos precieuse info(logement transport plages riziere si y en as routes prevention location de scooter mon pricipal moyen de transport), j ai en ma possesion le lonely planet bali lombok mais tres peu d info sur ce petit coin de paradis. Sinon avez vous un petit itinerraire a proposer sur le sud ouest et sud de lombok pour 10aine de jours avec location de scooter est ce que selong blanak, mawun, tampa, pengantap beac vous disent quelque choses. merci pour vos precieuse infos
Louer une maison pour quelques mois près de Varadero? English translation pending
by Banquier2009 · 2010-07-21 · 103 replies
bsr ...j'aimerais savoir si c'est possible de louer une maison pour quelques mois ( ex: décembre a avril ) a cuba près de varadero ( santa marta ) ...si quelqu'un connait les détails j'aimerais savoir ...merci a l'avance ...😉
Floride suite à la catastrophe pétrolière English translation pending
by Bluesjake · 2010-07-20 · 86 replies
Hello les ami(e)s,

Avec un collègue de travail, nous partirons pour notre US Tour 2010, le vendredi 10 septembre. Nous passerons une petite semaine en Floride avant de poursuivre notre périple américain (détaillé en dessous de ma signature).

Ce qui nous intéresserait, mais je pense aussi bon nombre de forumeurs qui prévoient de partir sous peu en Floride ou plus tard, cet automne; c'est d'avoir des retours d'informations sur la situation actuelle en Floride provenant de voyageurs fréquentant cet excellent site.

Pour l'instant, nous n'avons pas modifié notre itinéraire qui prévoit pour l'étape en Floride, ces visites:Vendredi 10 septembre: Arrivée et nuit à Miami Beach (Hôtel réservé)Samedi 11 septembre: Visite et nuit à Miami (Hôtel réservé)Dimanche 12 septembre: Miami - Key West (Hôtel non réservé)Lundi 13 septembre: Key West - Les Everglades (Hôtel non réservé)Mardi 14 septembre: Les Everglades - Clearwater (Hôtel non réservé)Mercredi 15 septembre: Clearwater - Cap Canaveral (Hôtel non réservé)Suite à la marée noire qui détruit la Louisiane et s'approche de la Floride, nous pourrions modifier notre étape en Floride puisque les hôtels ne sont pas réservés après Miami. Visiter quelques parcs d'attractions à Orlando ou une nuit supplémentaire à Atlanta (Jeudi 16 septembre).

Il est évident que nous souhaitons éviter les plages et régions souillées par BP.

C'est pourquoi ce serait sympa que nos amis qui passent leurs vacances d'été en Floride nous envoie un feedback sur la situation actuelle des plages de ce magnifique état américain. Cela nous permettrait de modifier notre trajet selon les infos reçues.

Merci et au plaisir de vous lire.

A + 😎
Croisière sur le Nil à bord du MS Lady Diana English translation pending
by Suziefxg · 2010-07-19 · 13 replies
Bonjour à tous! Mes beaux-parents pensent à acheter un tour pour l'Égypte, avec croisière de 7 nuits sur le M/S Lady Diana. Les photos que nous avons vu sur le net nous laissent un peu indifférents... quelqu'un parmi vous a "vogué" sur le Nil sur ce bateau et peut nous en dire plus? Merci beaucoup à l'avance!
Itinéraire de trois semaines en Nouvelle-Zélande dès la fin janvier English translation pending
by Zubro · 2010-07-15 · 12 replies
Kia Ora chers voyageurs qui trainez du côté du forum consacré à la Nouvelle Zélande

Je pars avec mon ami 3 semaines en Nouvelle Zélande de fin-janvier à mi-février en 2011 (22 journées pleines, 23 nuits). Arrivée à Auckland et retour par Christchurch. Cela fait plusieurs semaines que je parcours ce forum, le net, me documente, suis à fond dans le Lonely Planet fraîchement livré, mais quelques questions persistent.

J'ai commencé une ébauche d'itinéraire mais c'est pas au point pour l'instant, car j'ai du mal à me décider sur certains aspects de notre voyage.

Alors je sais que 3 semaines, c'est court pour les deux îles (si on avait eu plus de temps et plus d'argent, on serait partis plus longtemps, c'est sûr) et qu'on va devoir faire des choix et de la bagnole (ce qui ne me dérange pas). En même temps, le but est d'avoir déjà un bel aperçu de la diversité néo-zélandaise et puis pourquoi pas revenir plus tard explorer certains coins en profondeur !

J'ajoute également que nous ne sommes pas des randonneurs de folie. Nous adorons nous balader, mais les randonnées qui dépassent 4-5 heures, c'est pas pour nous (pas assez d'entrainement de toute façon pour partir en vacances-rando). On compte quand même faire quelques marches d'une poignée d'heures, dans la mesure du possible.

J'ai trouvé une quantité d'itinéraires sur ce forum et un peu partout, je vais grandement m'en inspirer. Mais... Première question: * Vaut-il mieux pousser un peu plus vers l'extrême nord ou l'extrême sud ? (Petit tour dans le Northland ou plutôt dans les Catlins ?). J'en conviens, ce sont deux endroits différents mais je serais contente d'avoir des retour d'expérience. Cela m'aidera déjà à savoir par quoi commencer à partir d'Auckland (ça sera l'un ou l'autre)...

Deuxième question: Nous nous déplacerons en voiture et logerons dans des hôtels/motels/backpapers/cabins de camping... tout ce qu'il y aura sur la route. 😉

* Est-ce que ça craint de ne pas réserver à l'avance en Février ? Alors le truc... C'est que nous allons quand même réserver les hôtels des 10 premières nuits. Pourquoi ? Parce que nous avons un CE qui nous rembourse une énorme partie de l'hébergement vacances (à hauteur d'un certain nombres de jours en continu), donc en gros ça nous fera une partie de l'hébergement à un prix ridicule et c'est toujours bon à prendre (nous savons que c'est pas forcément la meilleure façon de procéder et que un camping car donnerait lieu à plus d'improvisation mais bon...).

Nous voulions ensuite être un peu plus libre et ne rien réserver à l'avance pour l'île Sud mais on a un peu peur, lors de cette période qui visiblement est assez chargée vacances d'été oblige, de ne tomber que sur des motels blindés ou des logements très chers, faute de chambres plus modestes dispos. Si quelqu'un a une expérience à partager... qu'il s'exprime ! 🙂

Cela va me permettre de commencer à tracer mon itinéraire... que je viendrai soumettre à votre expertise un peu plus tard ! 😉 Un grand merci à tout ceux qui prendront le temps de me répondre et qui m'aideront à vivre une expérience formidable à l'autre bout du monde !
Circuit dans les canyons du grand Ouest américain fin septembre-début octobre English translation pending
by Duponette · 2010-07-12 · 77 replies
bonjour à tous !

suite à mes péripéties pour l'achat de nos billets d'avion : http://voyageforum.com/v.f?post=3520052 nous ouvrons ce topic afin de recueillir des conseils sur le circuit que nous comptons faire. Nous atterrisons à Las Vegas le 20 septembre, pour en repartir le 8 octobre. Nous tenons à rester environ 3 nuits à Vegas a l'arrivée, et à en refaire 1 avant de repartir.

pour l'instant, nous avons juste jeté "en vrac" les noms des sites que nous pensons faire, pas de notion de délai, ni de points de chute pour le moment. mais si vous voyez deja des sites qu'il ne sert à rien de faire, ou d'autres que nous avons loupé, merci de vos commentaires !

Las Vegas - Zion - Bryce Canyon Kodachrome bassin - Escalante - Burr Trail -Bouder Capitol reef - Goblin Valley Arches National Park - Moab - Canyonlands Hovenweep National Monument - Mesa Verde Taos - Sante Fé Acoma - Gallup Spider Rock - Chelly - Chinle - Hubbel trading post Monument Valley Antelope - Pages - Lac Powell Grand Canyon Las Vegas

Note boucle s'elargit vraiment pour aller vers Santa Fé - Taos , est ce un bon choix selon vous ? On en a lu de bons echos, et cela nous changera, entre 2 canyons.

pour le dernier trajet Grand Canyon - Las Vegas, y' a-t-il des choses à voir /faire ?

merci
Maldives: choisir Conrad, Lily Beach, The Beach House ou Kanuhura avec deux enfants? English translation pending
by Mapi91 · 2010-07-12 · 64 replies
Bonjour,

Je voudrais partir une semaine en février 2011 pour la première fois aux Maldives, avec deux enfants 9 et 11 ans. Nos priorités : plongée avec tuba et masques, sports nautiques, gastronomie, belle chambre design avec belle sdb extérieure. J'ai sélectionné 4 hotels parmi la multitude de propositions qui ont l'air bien : le Conrad, Lily Beach, the beach house et le Kanuhura. Pouvez-vous m'aider à en sélectionner un ? ou éventuellement me conseiller la perle idéale...

Merci pour vos infos. Mapi
Pourboires au Québec? English translation pending
by Wobé · 2010-07-11 · 85 replies
Enfin, un avis professionnel sur tout ce qui touche au domaine du pourboire au Québec.

Bon à savoir car des fois on en donne à des gens qui sont bien payés alors qu'on néglige ceux qui sont en deçà du salaire minimum.

Les pourboires : Où, quand, combien

Bon à savoir... L'avis d'une spécialiste de l'étiquette. Qui doit en bénéficier, et combien doit-on donner? Nous avons tenté dedémêler le tout avecDenise Bisson, spécialiste de l'étiquette.

Pourquoi donner un pourboire? Le pourboire a toujours eu pour but de remercier un employé pour la qualitédu service rendu. Est-il obligatoire?

Les pourboires sont bien davantage qu’une simple récompense. Dans les domaines où le salaire est plutôt bas, ils viennent compléter les revenusdes employés. Bien qu’ils ne soient pas obligatoires, ils sont appréciés. Dans la restauration, où le salaire minimum est inférieur à ce qu’il estdans les autres domaines, les pourboires doivent être considérés comme obligatoires. Ils constituent des revenus aux yeux du gouvernement et sont par les faits même imposables. Les serveurs doivent déclarer un minimum de 8% de revenus de pourboires sur les ventes des repas et des boissons qu’ils apportent aux clients.

«Quand vous omettez de laisser un pourboire au restaurant, le serveur se trouve à payer pour vous servir. C’estahurissant!» s’exclame Denise Bisson.

Au restaurant et au bar * Restaurant de milieu ou haut de gamme : 15 % de la facture avant les taxes. * Restaurant de type familial, buffet ou brunch : 10 % de la facture avant les taxes. * Restaurant « Apportez votre vin » : ajoutez au pourboire 2 $ parbouteille ouverte. * Restaurant de type comptoir : aucun pourboire. * S’il y a un préposé au stationnement, il est suggéré de donner 2 $ par portière ouverte quand on récupère la voiture.

L’avis de notre spécialiste La qualité de la nourriture n’a rien à voir avec celle du service rendu. « Les gens sont tentés de diminuer le pourboire quand ils n’ont pas aimé lesplats commandés, mais c’est une erreur », dit Denise Bisson. Par ailleurs, on doit laisser 15 % de pourboire sur l’alcool et sur le vin, peu importe le prix de la bouteille. Le service est le même que pour un cru de moindre prix. Vous ne donnez pas de pourboire au buffet chinois parce que vous vous servez vous-même? Erreur!

Quand vous apportez votre vin, pourquoi le serveur devrait-il déboucher votre bouteille gratuitement, et le restaurant vous fournir des verres et les laver à ses frais?

Par contre, quand nous ne sommes pas satisfaits du service, le pourboire est de un sou. «Vous êtes assise depuis une demi-heure et vous n’avez pas eu lemenu, vous attendez trois quarts d’heure entre chaque service, les assiettes sont lancées sur la table, le serveur est de mauvais poil : voilà ce qu’on appelle un mauvais service. Au salon de coiffure, d’esthétique… * Salon de coiffure : aucun pourboire au propriétaire, 2 $ au coiffeur, 1 $ à la personne qui nous lave les cheveux; ajoutez 2 $ si le coiffeurapporte le café, l’eau, des magazines... * Esthéticienne et manucure : aucun pourboire. * Massothérapeute : aucun pourboire.

À l’hôtel * Femme de chambre : aucun pourboire. Malgré l’enveloppe déposée à cet effet sur la commode de la chambre d’hôtel, on ne laisse pas de pourboire à la femme de chambre, sauf si on lui demande des services qui ne font pas partie de sa tâche quotidienne. * Portier : aucun pourboire. * Bagagiste : 1 $ par valise. * L’hôtelier ou le restaurateur vous offre un café? N’oubliez pas de donner un pourboire à la personne qui vous l’apporte. En voyage * À l’aéroport : 1 $ par valise au bagagiste. * Au restaurant : 15 % de la facture. * Guide touristique : le pourboire est déterminé selon la durée de la visite et la qualité du service. Ainsi, il est raisonnable de donner 10 $ par personne si on est satisfaite. S’il s’agit d’un voyage d’une semaine et qu’on juge avoir reçu un service de bonne qualité, on peut, par exemple, remettre 100 $ par couple au guide à la fin du voyage. Souvent, les guides sont transportés, nourris et logés, mais ne reçoivent pas de salaire autre que les pourboires.

Quelques suggestions... * Livreur de restaurant : 10 % de la facture avant taxes. * Livreur d’épicerie : 1 $ par livraison. * Employé d’épicerie qui dépose vos sacs dans le coffre de la voiture : aucun pourboire. * Camelot : pourboire facultatif. Par ailleurs, les gens laissent généralement un pourboire au camelot. «Il se lève à 5 h pour livrer le journal; la moindre des choses est de lui donner un pourboire.

* Chauffeur de taxi: aucun pourboire, sauf s’il se lève pour vous ouvrir la portière (2 $ par portière) ou s’il s’occupe de vos valises (1 $par valise). * Déménageur : aucun pourboire * Ouvreur au théâtre : aucun pourboire. * Préposé au vestiaire : pourboire facultatif; si le vestiaire n’est pas gratuit, le pourboire est inclus dans le prix. * Pompiste : aucun pourboire; 0,50 $ s’il accepte de remplir le réservoir de lave-glace avec votre produit. Même si le pompiste lave les vitres de votre voiture, vous n’avez pas à lui offrir de pourboire puisque le prix de l’essence, plus élevé que dans une station libre-service, inclut le service.
Dix-sept jours à vélo à travers les Préalpes françaises English translation pending
by Lucbertrand · 2010-07-09 · 3 replies
Préalpes juin 2010

Depuis bientôt un an nous projetions une randonnée à vélo de deux ou trois semaines à travers les bosses autour de la vallée du Rhône, en passant par la Chartreuse, le Vercors, le Mont Ventoux, la Montagne de Lure et puis par les monts d’Ardèche pour rentrer à Lyon. La période choisie n’a pas été très favorable au point de vue météorologique mais nous n’en avons pas moins pédalé. Certes l’itinéraire initial a subi des modifications importantes, dues à des chutes de pluie torrentielles et des prévisions de vent très violent, mais les 17 jours d’errance à deux roues que nous avons vécus nous ont permis de toujours connaître mieux ce fabuleux pays qu’est la France, et nous y avons éprouvé un grand plaisir dans l’effort physique.

Ce dimanche 6 juin, avec Jean nous démarrons de Lyon, tardivement, en suivant le bord du Rhône en direction de Crémieu, où nous rejoignons Evelyne qui complétera le trio. Tout commence sous les augures du temps incertain que nous subirons durant notre voyage. Sitôt tourné le coin de la rue, de gros nuages menaçants donnent la couleur, très sombre. Quelques gouttes sont les premiers signes d’alarme, mais dans notre enthousiasme du départ nous poussons d’autant plus sur les pédales, nous disant que l’étape du jour ne fera que 45km. Il est donc trois heures de l’après-midi. Après un court passage sur le goudron, nous voilà le long du canal de Jonage. Nous espérons remonter, par le chemin qui longe d’abord le canal, puis le Grand Large (plan d’eau) et finalement suivre le Rhône, jusqu’au confluent avec la rivière Ain. Le temps menaçant semble se cantonner à l’ouest alors que nous fonçons vers le nord-est avec l’espoir d’échapper à l’averse. Dans un premier temps, tout se déroule au mieux. Le chemin est très agréable, la végétation nous entourant bien verte, par endroits de grands arbres nous dominent donnant un air forestier à la balade.

Je me souvenais, pour l’avoir déjà fait à pied, que le chemin après le village de Jons pouvait être problématique. Effectivement mes souvenirs étaient exacts. Le chemin s’insinue entre un terrain de golf et des zones marécageuses le long du fleuve. Les ornières, sur ce qui n’est plus un chemin mais un sentier sinueux, deviennent profondes et larges. La pluie se met franchement de la partie. Une glaise visqueuse nous cloue littéralement au sol. La végétation envahit notre espace de roulement. Il nous faut coller la tête au guidon pour espérer passer sous les nombreuses branches qui gênent l’avancement. Cela implique la peine de la double douche. Avec nos vélos chargés d’une vingtaine de kilos la conduite devient mal aisée. Je me retrouve au fond d’une ornière de large taille dans une position d’équilibre précaire, les deux chaussures flottant sur une mare de boue. J’ai la sensation que je coule lentement. J’effleure juste la boue de mes semelles, reportant le gros de mon poids sur la selle, souhaitant que mes pieds ne soient pas immergés dans cette matière grise et gluante. Quelques kilomètres avant le confluent de l’Ain nous devons renoncer à suivre cette piste, et nous prenons le premier itinéraire de remplacement qui offre une issue non mouvante. Un peu au petit bonheur la chance nous rejoignons le village de Villette-d’Anthon. Au centre nous nous abritons alors que des trombes d’eau s’abattent de plus belle. Il ne fait pas très chaud. Cela promet pour la suite. Enfin la chute d’eau se calme, et miracle, il ferait presque beau. Nous décidons de reprendre, avant de nous rendre à Crémieu, le détour par le site du lieu de rencontre de l’Ain et du Rhône. Cet endroit est magnifique. Voir les eaux de deux cours d’eau qui se mêlent est toujours passionnant. Dans le cas présent il s’agit d’un fleuve et d’une rivière, tous deux au cours vif, le Rhône au flot puissant bien endigué et l’Ain, plus modeste qui court entre des plages de galets. Je me rends souvent sur ce lieu et ma curiosité pour ces eaux qui se rencontrent est toujours la même. Mission accomplie, je voulais absolument montrer à Jean cet endroit qui me plaît tant. Après avoir bien profité de ce spectacle, en une dizaine de kilomètres par une route fréquentée nous atteignons la jolie ville de Crémieu. Ancienne cité médiévale enserrée au milieu de plateaux calcaires, son histoire est riche et sa visite vaut le déplacement. Evelyne nous attend et voit deux tas de boue mobiles venir à sa rencontre. Les bords du Rhône nous ont laissé quelques souvenirs tangibles.

Lundi 7 juin

Départ par des routes détournées et tranquilles, et des villages déserts avec l’intention de rejoindre le lac d’Aiguebelelle. Les senteurs de fin de printemps nous accompagnent. Que le vélo dans la campagne est agréable à cette époque de l’année. Après les bourgs de Dizimieu et Soleymieu, ainsi que d’autres nous nous arrêtons à Brangues, village sur une butte. Je me souviens y être venu à l’occasion d’un marché du livre. De ce village sont originaires Stendhal et Paul Claudel. Concernant ce dernier, nous sommes allés nous recueillir sur sa tombe, qui est située au fond d’une grande propriété. Le lieu exhale la tranquillité et la sérénité, une impression de permanence, même d’éternité par rapport aux outrages du temps. Cependant la sépulture, elle, n’est pas imprégnée de cette paix. Cette vaste tombe de marbre aux courbes arrondies, dont la surface par endroits est mangée d’une fine mousse, semble recouverte d’un voile de tristesse. L’épitaphe est étrange et génère un trouble au lecteur que je suis : ici reposent les restes et la semence de Paul Claudel.

Après avoir pique-niqué sur la place du village nous reprenons notre route en direction du lac qui ponctuera notre étape de ce jour. Encore de charmants villages, la France en regorge, sur les 36000 communes que de lieux pittoresques ! Au cours de ces 17 jours nous en visiterons une multitude, tous plus jolis les uns que les autres. Arrivés dans la charmante petite ville de Saint-Genix-sur-Guiers, nous touchons aux premiers contreforts du massif de la Chartreuse. Eh bien évidemment ça commence à grimper dur. Après nous être égarés par des chemins caillouteux et très pentus, à la recherche du château du fameux Mandrin, aimé des pauvres car il détroussait les riches à leur profit, un aimable autochtone nous indique comment revenir sur notre route. Le premier col d’une longue série est franchi. Il s’agit du col de la Crusille, qui culmine fièrement à 573 mètres d’altitude. Après l’effort dans la montée, le plaisir de la descente est immédiat, et là on a plus l’impression de glisser que de rouler. Je suis toujours étonné de constater que mon vélo lancé à plus de cinquante voire soixante à l’heure, donne une grande impression de stabilité.

Après une agréable cure de vitesse à travers champs jusqu’à la modeste ville de Novalaise, nous faisons une constatation étrange, impossible de trouver le moindre ravitaillement en ce lundi après-midi. Dans les coins les plus reculés de l’Albanie ou du fin fond de la Pologne, il y a toujours une petite épicerie qui est ouverte ou qui vous accueille comme par enchantement lorsque vous demandez, mais là dans notre bon pays de France que nenni ! Pas très inquiets nous nous disons que sur le bord du lac d’Aiguebelette en ce mois de juin, le tourisme aidant, nous trouverons ce qu’il nous faut pour ce soir. Rapidement nous atteignons un camping remarquablement situé, juste en bordure d’eau, mais à l’aspect un peu glauque et à la propreté négligée. Enfin pour ce soir cela fera bien l’affaire. Une fois les tentes montées, renseignements pris, aucun moyen de se ravitailler. Un couple de retraités habitué des lieux, ayant pitié de nous, pauvres cyclistes affamés, nous offre deux sachets de riz qui nous permettent d’effectuer un excellent repas, tout en regardant les poissons du lac se livrer à leur dernière agitation avant la nuit. La surface d’huile est trouée par une myriade de petites ablettes fuyant en ordre dispersé devant ce qui me semble être une truite tentant de faire son dernier repas de la journée.

Mardi 8 juin

Bien qu’il n’ait pas plu cette nuit, la proximité du lac a généré une très forte humidité et je me retrouve avec une flaque dans ma tente. Aurait-elle vieilli prématurément? Je l’utilise depuis plus de trois ans de façon assez intensive, elle est particulièrement légère, un kilogramme deux cents, piquets compris, mais la contrepartie de la légèreté sans doute implique une durée de vie plus courte. Après un agréable petit déjeuner dans un décor idyllique, certes frugal à base du dernier croûton de pain que nous partageons en trois, nous décidons de commencer notre journée, qui promet d’être rude par le tour du lac. En effet ce contour, bien qu’il nous rallonge de quelque distance donne l’occasion d’admirer de magnifiques panoramas lacustres ponctués de barques de pêche multicolores, qui glissent paisiblement à la recherche des bons coins prometteurs en belles prises.

Nous nous arrêtons sur la rive sud du lac pour prendre un vrai petit déjeuner. Une boulangerie pâtisserie permet la consommation sur place, cela nous rappelle les grosses ventrées de gâteaux et autres forêts noires au cours de notre traversée de l’Allemagne le long du Danube. Mais je dois dire que les pâtisseries allemandes nous en avons abusé, mais jamais nous n’avons eu une sensation d’écœurement, ce qui n’est pas le cas ce matin. Enfin nous repartons bien rassasiés et sans trop de risque de prendre le coup de fringale si terrible à vélo. Très vite la route s’élève parmi les champs où l’herbe haute n’a pas encore été coupée. Des multitudes de fleurs rouges, jaunes ou bleues ponctuent les pâturages. Les senteurs toujours plus présentes, en particulier le tilleul, nous rapprochent de la nature. Un même trajet en voiture, en apparence permet de voir des paysages semblables et d’éprouver des sensations identiques, mais en réalité non. En effet d’une part la lenteur et d’autre part l’effort physique, forçant à de grandes inspirations sans la protection de l’habitacle d’un véhicule, abolissent un certain nombre de barrières à la nature. Contempler un champ, au milieu d’un foisonnement d’odeurs dues à l’herbe, aux fleurs ou aux arbres, nous projette au beau milieu de cette nature un peu plus comme acteurs que comme spectateurs. Une sorte de symbiose se crée, on se sent un peu moins intrus.

Nous n’avons pas toujours le loisir d’éviter les routes à grande circulation, mais en général nous y réussissons. Le temps semble se dégrader, cependant les sommets de la Chartreuse ne se dévoilent pas. La pluie nous cueille au pied du col de la Placette qui donne accès à Voreppe. Heureusement, elle est de courte durée. Encore une belle, raide et sinueuse descente, dans laquelle il faut rester prudent car la chaussée est humide. Arrêt dans cette agglomération, le temps de boire un café et de faire quelques courses car ce soir nous comptons dormir quelque part dans le Vercors.

Une question nous tracassait, comment passer Grenoble sans avoir à plonger dans un trafic important. La réponse nous est donnée par la carte série verte au 100 000 ième, édition 2010. En effet, une piste cyclable depuis Voreppe suit l’Isère vers l’aval sur plusieurs dizaines de kilomètres. Elle nous conduira, de plus avec un bon vent dans le dos jusqu’au village de Cognin-les-Gorges, au pied de Malleval, hameau perché que nous comptons atteindre ce soir. On constate qu’en France les choses bougent en matière de pistes cyclables. D’une part de plus en plus de routes laissent un couloir protégé pour les cyclistes et d’autre part les vraies pistes cyclables sont toujours plus nombreuses, comme celle de l’Isère qui nous a-t-on dit allait de Grenoble à Valence.

Nous voilà au pied de la terrible montée de la gorge du Nan. Ce soir nous ne ferons que 900 mètres de dénivelé le long d’une route qui s’accroche entre hautes parois et ravins, et qui cherche son chemin au travers de la roche par des tunnels qui surplombent le vide. Enfin, après une montée très exigeante de plus de neuf kilomètres qui nous a demandé pas loin d’une heure et demie, au détour du dernier lacet les quelques maisons de Malleval apparaissent. Le lieu semble passablement désert, le camping est ouvert, l’ambiance venteuse et les mille mètres d’altitude rendent ce coin de montagne hostile. Evelyne et moi ne nous sentons pas trop l’âme campeuse ce soir après une étape assez longue, 90 kilomètres, et difficile. Je vais m’enquérir auprès d’une petite auberge des différentes possibilités de logement. Très gentiment le propriétaire nous ouvre un grand gîte pour nous trois. Nous y passerons une agréable et calme nuit.

Mercredi 9 Juin

La journée s’annonce belle. L’étape commence par une montée de quelques cinq cents mètres de dénivelé, qui conduit sur le plateau du Vercors. La nature est éclatante, la petite route pratiquement déserte. De vastes champs bien verts constellés de fleurs sont bordés de hautes falaises blanches qui barrent l’accès au plateau. Après une montée raide mais plaisante à travers prairies puis le long d’escarpements et finalement en traversant une jolie forêt de feuillus, nous atteignons le col du Mont Noir à 1431 mètres d’altitude.

Ce col porte un nom curieux, car cet endroit aurait été victime des brûleurs de loups. En effet, pour les traquer et les acculer, ils incendiaient certains secteurs. Mais parfois il arrivait que le feu se propage plus loin que prévu, c’est ainsi que ces zones brûlées auraient été qualifiées de noires, d’où le nom du col.

Il fait frais pour la saison, on ne se croirait pas en juin. Nous redescendons vers le col de Romeyère, quatre cents mètres plus bas, par lequel initialement nous voulions arriver. Mais on nous avait indiqué que la route était fermée suite à des éboulements. Entre Chartreuse et Vercors de nombreuses routes sont impraticables suite à des effondrements. Sont-ils dus aux rudes conditions de cet hiver ou alors s’agit-il d’un phénomène plus général, conséquence du changement climatique?

Dans ce matin à l’air vivifiant, les couleurs sont tranchées, qu’il s’agisse des prés, des fleurs, des arbres, des parois ou des nuages. Rapidement nous rejoignons le village de Rencurel. Je trouve que pour un plateau nous descendons beaucoup, certes la vitesse est agréable, mais nécessairement il va falloir reprendre l’altitude perdue. Dans ce minuscule village balayé par un vent froid, bien qu’il vienne du sud, nous nous blottissons dans un bar bien sympathique l’espace d’un café. Mais le temps passe vite et l’heure du repas n’est pas loin. Nous poussons jusqu’à la Balme de Rencurel. Là, une épicerie nous fournit le minimum, et dans un recoin de la fontaine municipale protégée du vent, bien installés au soleil nous profitons de notre pause de midi. Un pêcheur de truites marque l’arrêt sur le pont à proximité. J’en profite pour l’interroger sur la population de truites de la Bourne. Ce torrent descend vers la très célèbre paroi d’escalade de Presles, qui abrite la curieuse grotte de Choranche avec ses fistuleuses parmi les plus longues au monde. Il s’agit de multitudes stalactites de la section d’un cheveu ou presque et qui font, si je me souviens bien, un ou deux mètres de long. Pour en revenir à notre pêcheur, il se plaint du fait que les écologistes s’opposent depuis quelques années au rempoissonnement des cours d’eau de la région, d’où une très nette baisse de l’intérêt de la pêche. Effectivement doivent-ils se mêler de tout ? C’est un autre débat, mais ne lançons pas la polémique, même si je suis séduit par la proposition du pêcheur préconisant de les mettre eux (les écologistes) dans un zoo !

Il faut s’arracher à notre douce torpeur et regagner l’altitude perdue. Par un raccourci à la pente redoutable, supérieure à 10% nous regagnons les 900 mètres. Un vent bien établi de face nous donne la sensation d’une belle côte sur les vingt kilomètres qui viennent. J’ai un petit coup de barre et Jean propose gentiment de prendre une partie de mes affaires. En effet j’ai emmené du matériel d’escalade. Est-ce vraiment utile ? La suite nous le dira. Après avoir traversé Saint-Martin-en-Vercors et Saint-Agnan-en-Vercors nous arrivons au hameau de Rousset. Le vent ne faiblit pas et le col du Rousset dresse devant nous ses grands virages. Mais la route est dessinée et l’effort modéré, d’autant plus que selon les virages le vent est avec ou contre nous.

Enfin le col est atteint, un tunnel de 700 mètres de long nous épargne les derniers efforts de la montée. Ce n’est jamais très agréable à vélo de circuler dans ces espaces clos, mais en l’occurrence il est bien éclairé. L’arrivée sur le versant sud est époustouflante. Une descente de plus de vingt kilomètres nous conduit directement à Die. Le vent est si violent, que parfois les bourrasques nous arrêtent en pleine descente et nous devons mettre pied à terre. Cela déplaît tout particulièrement à Evelyne, sans doute du fait de son poids plume.

Enfin la ville, nous nous procurons pour commencer une bouteille de clairette que nous savourerons au camping. Le temps est particulièrement sec, ce vent du sud me fait penser au vent d’Autan à Toulouse. Du camping municipal, à l’accueil très sympathique, nous avons une vue magnifique sur la montagne de Glandasse et sa magnifique paroi aux escalades célèbres, la voie de la Pentecôte et le pilier Leprince-Ringuet, pour n’en citer que deux. La soirée sera bien agréable assis dans l’herbe, le climat du midi prenant le dessus, ce qui se voit en particulier au changement de végétation.

Jeudi 10 juin

La nuit fut venteuse mais en contrepartie la sécheresse a régné, donc pas de tente à faire sécher. Si tous les matins l’état d’humidité du matériel de camping était aussi faible, alors cela deviendrait un vrai plaisir. Mais malheureusement, souvent cela s’apparente, il faut bien le reconnaître, à une corvée. Je sais que je risque de faire hurler les puristes et les inconditionnels de la tente. Mais cela n’est que mon humble avis.

La journée commence par un trajet d’une dizaine de kilomètres le long de la Drôme jusqu’au village de Pontaix. Splendide et austère hameau qui se niche au pied d’une falaise. Les murs de ses maisons canalisent littéralement la rivière. Aujourd’hui elle ne charrie pas beaucoup d’eau, elle étale son onde claire sur des plages aux galets lumineux. Au-dessus du village au sommet d’une colline, aux flancs abrupts, les ruines d’un très vieux château se découpent sur un ciel aux teintes grisées. Il se dégage de ce lieu une impression de quiétude et de bien-être. Mais nous ne sommes qu’au début de notre étape du jour, donc je prends juste le temps de faire quelques photos et nous reprenons la route. Une départementale sans circulation nous conduit au départ de la sauvage vallée qui perce les collines de la Provence drômoise jusqu’à Rémuzat.

La montagne des Trois Becs dévoile son imposante paroi de deux cent cinquante mètres de haut, appelée par les alpinistes la Pelle. Je reste hypnotisé par ce spectacle. En effet ma jeunesse défile dans ma mémoire. Cette paroi je l’ai gravie cinq fois, et à chaque reprise le plaisir était aussi intense. Voie d’escalade qui serpente au milieu de surplombs et qui toujours procure un itinéraire de toute beauté. En particulier, je me souviens de ce passage sur une dalle verticale au-dessus d’un surplomb, que l’on traverse de gauche à droite les pieds posés sur de petits silex qui sortent du rocher. On y ressent une forte impression de vide. Et puis le souvenir me revient de cette fois où nous avions débuté tardivement. La nuit avait failli nous bloquer un peu avant le sommet. Cette dernière longueur de corde heureusement pas trop difficile, cependant pas éloignée de la verticale, je l’avais parcourue à vive allure dans les ténèbres qui commençaient à prendre possession de l’espace. Et à chaque fois, l’arrivée au sommet de cette montagne dans un grand pré en pente était un bonheur. Souvent nous débouchions en fin d’après-midi dans des herbes éclairées par un soleil rasant déjà bien loin à l’ouest. En fin d’automne nous trouvions d’immenses chardons dont parfois nous cueillions une ou deux magnifiques corolles, qui allaient décorer notre bibliothèque.

Nous roulons et les perspectives se succèdent, au revoir montagne des Trois Becs. La vallée plein sud nous accueille avec un fort vent de face que nous allons combattre toute la journée dans une chaleur épuisante. Le premier village rencontré, Saint-Benoit-en-Diois, arbore sur un monticule une surprenante église, dont la silhouette est rehaussée par quatre cyprès qui se lancent à l’assaut du ciel. Chacun de ces villages traversés a sa propre personnalité, son cachet propre, son atmosphère particulière. Je suis toujours étonné de cette diversité, de cette originalité de ces trente six mille communes de France. La vallée passe quelques verrous calcaires au travers desquels l’eau a creusé son chemin. La roche calcaire est toujours superbe et cela pour de multiples raisons. Tout d’abord, généralement elle est de couleurs éclatantes. Dans les zones verticales, elle prend une belle teinte gris clair, souvent promesse d’exaltantes escalades, les pieds en adhérence sur une matière rugueuse à souhait et les doigts enfoncés dans de petites prises en forme de goutte d’eau justement creusées par l’eau. Dans les zones en surplomb les couleurs varient entre le jaune et le rouge. Et toujours, on a tout loisir d’observer des strates épousant toutes les formes et montrant toutes les épaisseurs, au gré des plissements qui au cours des âges ont pétri cette fantastique matière, créée au fond des mers par des organismes vivants qui se déposaient et formaient ces couches de sédiments, qui à leur tour surgiraient du tréfonds des mers pour s’élever en somptueuses montagnes.

La vitesse du vélo est idéale afin d’admirer à profusion toutes ces beautés de la nature. Je me rends compte que ce mode de déplacement me plaît par ces découvertes à petit rythme qu’il autorise et qui se renouvellent à l’infini au long de la route ou du chemin. L’effort physique me convient aussi, mais contrairement à certains, je ne me sens pas motivé pour enfiler les cols les uns derrière les autres lorsque je connais déjà la route. De ce fait, hors les voyages j’ai beaucoup de mal à me motiver pour aller m’entraîner autour de chez moi sur des itinéraires que nécessairement je connais.

Que cette vallée étroite et sinueuse se révèle sauvage, une petite rivière, dont je ne me souviens pas du nom, déroule ses méandres amples et parsemés de galets éclatants. Le village de Saint-Nazaire-le-Désert, le bien nommé, est atteint. Nous arrivons deux minutes après les douze heures trente fatidiques, heure de fermeture de la petite épicerie. Donc nous nous contenterons d’une boîte de maquereaux, d’un petit morceau de gruyère et de quelques fruits secs. Assis à l’ombre nous souffrons cependant sous une chaleur accablante et sous les coups de boutoir de ce vent du sud rageur. Dans un recoin du village un bar sympathique caché au détour d’une mignonne placette, nous autorise à remplir notre rite sacré quotidien du café après le déjeuner.

A nouveau sur la route, par des itinéraires dérobés, la progression s’effectue par bosses, vent adverse et chaleur en direction de notre but de la journée, Rémuzat. Une longue descente finale donne une touche particulièrement agréable à cette belle étape à travers le Diois et la Drôme Provençale.

Rémuzat est célèbre pour sa magnifique falaise qui domine de façon imposante le site. Si vous la regardez, vous ne tarderez pas à apercevoir d’immenses vautours qui planent nonchalamment le long des à-pics. Au fond d’une ruelle nous dégottons un gîte absolument adorable, implanté dans une ancienne maison de notables, construite depuis plusieurs centaines d’années. Les prix sont modiques, et l’accueil très chaleureux. J’y reviendrai un jour pour arpenter les chemins autour de ce pittoresque village.

Vendredi 11 juin

Le lieu de Rémuzat est vraiment très agréable, et en ce début de mois de juin il n’y a pas grand monde. Dans ce gîte, à part nous, sont hébergées trois femmes habituées du coin qui viennent chaque année pour se promener au milieu de la garrigue et des barres rocheuses.

Aujourd’hui notre but se situe dans les environs de Malaucène, village mythique au pied du Mont Ventoux. Le premier tronçon de notre itinéraire nous mène le long de la magnifique gorge de l’Eygues, rivière bordée de jolies et longues falaises. Au passage nous admirons le pittoresque village de Saint-May, perché sur son verrou dans un méandre du cours d’eau. Cette première partie au petit matin, en descente, dans un décor superbe de roches multicolores et plissées, le long d’une jolie rivière et de plus avec une circulation raisonnable, est un vrai bonheur.

Au cours de la pratique du vélo, contrairement à celle de la marche à pied, les moments agréables et les difficiles alternent souvent sans crier gare. Une côte, une descente, un vent contraire ou favorable dû à un changement de direction et le rythme et les conditions d’effort s’inversent spontanément. A pied par contre, la pente raide fera prendre un rythme lent, la descente elle bien souvent obligera à freiner son allure, ce qui générera une forme de fatigue due à cet effort de retenue. On ne ressent pas ce passage brutal de l’effort physique à la joie de la vitesse sans peine. Mais attention, je ne dénigre surtout pas la marche à pied. Au fond de mon cœur, le voyage à pied tient une très grande place. A une allure plus faible, il permet cependant d’atteindre des lieux auxquels le vélo ne donne pas accès. La liberté est plus grande dans les zones accidentées. Traverser les Alpes par un chemin de grande randonnée ou traverser les Pyrénées par la Haute Route des Pyrénées représentent des aventures, qui m’enthousiasment beaucoup plus que de parcourir les grands cols de ces montagnes à vélo.

Revenons à notre vallée de l’Eygues que nous allons maintenant quitter pour escalader le col de d’Ey qui culmine à 962 mètres, ce qui donne approximativement 500 m de dénivelé pour 6 kilomètres. Cette montée est rendue très agréable du fait de la présence d’une multitude d’adolescents lancés avec leurs professeurs de collège dans un voyage à deux roues d’une semaine autour de la vallée du Rhône. Nous nous retrouvons tous au col, et le lieu retentit de tous les cris de joie de ces enfants heureux d’avoir gravi leur dernière difficulté. En effet leur périple s’arrêtera à Buis-les-Baronnies après quelques 6 kilomètres de descente. En quittant le col nous croisons un couple lourdement chargé, qui chacun à un rythme lent escalade la pente raide sur son vélo couché. Ils n’ont pas l’air de peiner et la position semble très confortable.

Halte de midi dans cette charmante petite agglomération capitale des Baronnies, assis sur un banc public nous déjeunons. Ensuite une courte promenade à travers le centre ville aux rues étroites nous permet de sentir l’âme de cette cité. Nous prenons notre temps, car l’étape de cet après-midi n’est pas très importante. Nous avons rendez-vous vers les 17 heures chez Nadine au Hameau des Valettes à quelque distance au nord de Malaucène. En chemin nous passons le village de Mollans-sur-Ouvèze, au-dessus duquel trône une incroyable église, perchée sur un immense rocher plat. Un camarade m’avait dit qu’elle avait été construite par un notable de la région, ayant fait le vœu de la bâtir si son fils revenait de la première guerre mondiale. Le vœu a manifestement bien été exaucé.

Notre arrivée à Malaucène me surprend par le nombre de cyclistes qui s’y trouvent. En effet il s’agit de l’un des trois accès au Mont Ventoux. A l’heure qu’il est, nombreux sont ceux qui en descendent, le pourcentage d’étrangers est important. On sent que le lieu respire la fête de la petite reine. En fin d’après-midi nous effectuons les cinq kilomètres qui nous conduisent à notre point de rendez-vous. La pluie se met de la partie. Nadine nous accueille dans son adorable petite maison de village.

Samedi 12 juin

Aujourd’hui nous devrions faire une facile balade de récupération sans les sacoches. Je me réjouis d’avance d’un petit effort dans cette région aux mille beautés. Mais la balade de santé va en définitive se transformer en un tour du Mont Ventoux, qui se déroulera tout de même sur 118 kilomètres. Nadine est une pédaleuse effrénée, elle a déjà parcouru de nombreux kilomètres à travers le monde, et elle compte à son actif au moins une quinzaine de montées au Mont Ventoux par tous ses itinéraires. Quand je la vois pédaler à vive allure en côte sans la moindre peine, je me demande si elle n’aurait pas un petit moteur caché dans le cadre, ce dont on a soupçonné Cancellara ces derniers jours.

Nous démarrons notre circuit par la départementale 40 qui contourne le Mont Ventoux par le nord. Toujours ce satané vent du sud en pleine figure qui ne veut pas s’arrêter. Cela fait presque depuis notre départ de Lyon, qu’en général, nous pédalons contre le vent. La vue sur le Mont Ventoux est impressionnante. Mais rapidement le temps se détériore et les nuages nous cachent le sommet. Nous effectuons une halte à la fontaine de Saint-Léger-du-Ventoux et nous repartons sur un bon train. Ces coins sont très fréquentés par les cyclistes. Un petit détour par une pente terriblement raide mais heureusement courte nous mène au joli village de Montbrun-les-Bains. Aujourd’hui samedi jour de marché, les étals se parent de toutes les couleurs et de toutes les senteurs. La rue centrale a été fermée à la circulation et le marché se développe au beau milieu de la chaussée. De nouveau sur la route, nous passons Revel et marquons une pause prolongée à Sault, autre village légendaire sur le chemin du Ventoux.

Une grande partie de plaisir nous attend dans un décor réputé, il s’agit de la descente des gorges de la Nesque. Sur une trentaine de kilomètres nous nous adonnons aux joies de la vitesse sur une route sinueuse surplombant une gorge profonde aux roches éclatantes donnant sur des profondeurs impressionnantes. Arrêt à un belvédère, où nous faisons la photo classique de groupe dans l’un des méandres les plus caractéristiques de la rivière. Un homme vend des bouquets de lavande et une multitude de produits dérivés de cette plante extraordinaire. Son coffre de voiture lui sert d’échoppe. Il l’a agencé avec beaucoup de goût et un esthétisme certain. Il m’autorise à faire une photo de son étalage.

Une fois la descente terminée, les cent kilomètres au compteur ne sont pas loin et il nous faut encore en effectuer une vingtaine, en particulier quelques côtes raides pour rejoindre notre tranquille maison de village au Hameau des Valettes. Nous passons quelques affleurements d’ocre, qui ont rendu la région célèbre. Avant de rentrer dans le bourg, Nadine s’arrête dans un champ de cerises appartenant à son cousin et nous invite à une merveilleuse dégustation sur l’arbre. Ce seront les seules cerises dignes de ce nom que je mangerai en ce mois de juin particulièrement froid et peu ensoleillé. Eh bien ! En définitive, cette journée de repos aura été bien occupée.

Dimanche 13 juin

Après une agréable soirée et une bonne nuit, ce matin plusieurs choix sont possibles. Le premier consiste en une montée au Mont Ventoux par Malaucène. Jean et René, le compagnon de Nadine, vont opter pour cette alternative. En ce qui me concerne la motivation n’est pas énorme, et la fatigue accumulée depuis une semaine, un argument supplémentaire pour proposer un circuit plus clément. Evelyne n’est pas non plus très enthousiaste pour une grosse défonce. Nadine nous emmène pour un tour plus « cool ». Nous partons pour une boucle qui fera tout de même une quarantaine de kilomètres avec quelques montées sévères et un timing final serré pour arriver à temps pour préparer le repas. Dans une belle nature de printemps qui explose de toutes parts, nous passons d’abord à l’abbaye du Barroux, puis nous visitons le village du même nom. Il est de toute beauté, bien établi sur une butte, enserré dans son ancien mur de protection, et abritant en son sein un château de grande taille. Puis nous prenons la direction du très pittoresque village de la Roque Alric, tout à fait étonnant. En effet ses maisons semblent lancées à l’assaut du rocher qui les domine, ce qui lui donne une touche magnifique. Bien évidemment une belle luminosité comme le midi de la France sait en distiller ajoute à l’esthétique du site. Notre chemin se poursuit en passant à proximité des dentelles de Montmirail, roches réputées pour l’escalade qui affichent leur verticalité éclatante de blancheur. Je suis toujours étonné de constater la diversité des paysages en France et la rapidité avec laquelle on passe de l’un à l’autre, qu’il s’agisse de sites naturels ou de constructions. Puis notre route va nous conduire vers un col, qui a une particularité bien singulière. En effet lorsqu’on en atteint le sommet avec le panneau nous indiquant que nous y sommes, et bien on continue à monter pendant plusieurs kilomètres à flanc de montagne. Enfin arrive le moment de nous lancer dans une belle descente vers Malaucène. Mais Nadine pressée de rentrer pour commencer le repas, nous avait littéralement déposés sur le bord de la route au bas de la côte. Comment fait-elle ? Enfin nous arrivons au centre de Malaucène. Nous y retrouvons nos deux camarades, qui de retour du Mont Ventoux prennent tranquillement une bière au centre du village. Nous rentrons tous les quatre et retrouvons Nadine qui s’active en cuisine. Encore un moment très agréable en perspective autour de plats concoctés avec goût et qui nous laissera un excellent souvenir.

En ce dimanche après-midi, Nadine et René vont devoir partir. Eh oui ! Demain matin il leur faut aller au boulot. Donc nous nous retrouvons à trois Jean, Evelyne et moi. Nous quitterons cet endroit charmant pour poursuivre notre périple itinérant.

Lundi 14 juin

Aujourd’hui avec une petite pointe de tristesse, nous laissons ce charmant Hameau des Valettes, avec cependant l’espoir d’y revenir, Nadine nous ayant proposé de nous retrouver l’année prochaine pour quelques jours de pédalage intensif.

Notre objectif de la journée se trouve plein est et se nomme Banon, petit village réputé, une vingtaine de kilomètres à l’ouest de la vallée de la Durance. Nous devons reprendre sur les trente premiers kilomètres l’itinéraire que nous avons suivi avant-hier, de plus aujourd’hui nous avons nos bagages. Mais tout se passe très bien et la vue permanente sur le Mont Ventoux que l’on contourne par le nord est un spectacle suffisamment grandiose pour que nous ne trouvions pas le temps de nous ennuyer. Nous en profitons pour monter au village de Brantes. Encore un lieu perché, il nous faut laisser nos vélos à l’entrée et y pénétrer par un long escalier de pierre multi centenaire. Nous nous promenons parmi les vieilles maisons rénovées et nous laissons envoûter par le charme du lieu qui fait face au Mont Ventoux. Puis reprenant notre chemin, rapidement nous marquerons l’arrêt pour la pause de midi dans le très tranquille minuscule hameau de Savoillan. Une charmante boulangerie donnant sur l’église, exhale une bonne odeur de pain cuit au feu de bois, nous en avons l’eau à la bouche. Après que nous ayons effectué quelques achats, la boulangère nous autorise à nous assoir à la table devant sa vitrine. Qu’il est agréable de voyager de la sorte tout en prenant son temps et de se laisser guider dans nos haltes par le hasard, toujours heureux. Cela nous permet de nous imprégner de toutes ces atmosphères de Haute Provence, et bien entendu des auteurs comme Giono ou Bosco nous viennent à l’esprit.

Nous repartons après le rituel café du midi pour les quelques 35 kilomètres qui mènent à Banon. Le ciel est magnifique, de gros cumulus éclatants bourgeonnent tout en laissant de grandes trouées bleues. Des averses sont tombées car par endroits la route est mouillée, mais jamais nous ne recevons une goutte. L’altitude relative, le vent, la nature mouillée et la luminosité s’associent pour nous offrir des paysages de toute beauté. Le plaisir de pédaler est immense, cette nature on en fait vraiment partie, et puis ces odeurs de fleurs toujours présentes, donnent encore plus cette sensation d’intégration de nos corps au milieu naturel.

Nous atteignons le charmant village de Banon. Un cyclotouriste hollandais nous entretient sur son périple à travers la France. Souvent les personnes qui pratiquent le voyage à vélo sont seules, et les Français sont très peu nombreux. Les Allemands et les Bataves fournissent le gros des effectifs. Les vélos lourdement chargés sont souvent regardés avec curiosité en France. Les cyclistes sur leur vélo de course nous regardent souvent avec un certain dédain. Je me souviens d’une réflexion entendue dans un groupe qui nous croisait à vive allure l’année dernière en Corse, l’un des participants nous apercevant avait fait le commentaire suivant : « Eh bien ! Du vélo comme ça non merci ! ». Heureusement tous n’ont pas cette attitude, certains vont même jusqu’à nous encourager. Parfois la vue de ces deux roues lourdement chargés provoque des commentaires étranges. Il y a quelques jours, à l’entrée d’un village un groupe de randonneurs se préparait au départ. Une femme nous remarque et dit à ses compagnons : « Tiens voilà des sacochards ». Quel terme horrible !

Banon, ravissant village provençal, nous y découvrons quelques boutiques d’alimentation qui proposent des produits de qualité, en particulier le fameux fromage qui porte le nom du lieu. Après quelques achats nous rejoignons le camping un peu excentré. Dilemme, plante-on la tente ou loue-t-on un mobil home ? Le temps semble beau, l’air absolument pas humide, Jean opte pour la tente, Evelyne pour le mobil home, et moi je reste relativement indécis. Mais en finale, nous choisissons la solution en dur. Grand bien nous en a pris. A partir de onze heures du soir la pluie va se mettre à tomber et durant trente six heures ce sera un véritable déluge. J’ai rarement vu une pluie aussi violente durant une si longue période. D’ailleurs les résultats ne se sont pas fait attendre, des inondations catastrophiques ont eu lieu un peu plus au sud dans le Var, en particulier à Draguignan.

Mardi 15 juin

Une bonne partie de la nuit les précipitations ont martelé le toit de notre abri. Il fait froid et humide, on ne se croirait pas au mois de juin dans le sud de la France. La journée s’annonce morose, nous sommes quasiment dans les nuages et le mauvais temps semble très bien installé. Il va falloir nous armer de patience. Un petit intermède de repos ne fera pas de mal. De plus j’ai un livre extrêmement intéressant, journal d’un conjuré 1938-1944, d’Ulrich von Hassel. Ce diplomate qui s’était toujours opposé au national-socialisme, décrit de l’intérieur l’Allemagne de cette époque. Il analyse les doutes et les espoirs des hommes influents, en particulier, il montre l’état d’esprit des généraux qui au gré des victoires ou des défaites de Hitler pouvaient être plus ou moins enthousiastes et se montrer favorables ou non au système nazi.

Nous ne passons pas la journée dans notre baraque. A la première petite interruption des averses, je prends mon vélo et pars au centre de Banon. J’y découvre, vraiment étonné, une très grande librairie, le Bleuet. Dans un si petit village, pourquoi un établissement d’une telle taille. Les ouvrages disponibles sont très nombreux, certaines collections sont complètes, plus importantes que dans les grandes librairies réputées que j’ai l’habitude de fréquenter à Paris, Lyon ou Bordeaux. Manifestement, il doit y avoir beaucoup d’intellectuels ou passionnés de lecture qui se cachent dans la campagne environnante. Au demeurant, profitant de l’aubaine je passe un bon moment alors que le temps reste maussade.

Mercredi 16 juin

Ce matin nous avons franchement froid, au point que je me mets à grelotter. Je n’aime vraiment pas cette humidité. Il nous faut prendre des décisions, on ne peut rester cloués une journée de plus dans notre camping, cette situation est très mauvaise pour le moral. Seul le mouvement ramène la paix dans les esprits. Nous décidons de rouler jusqu’au village de Sait-Etienne-les-Orgues, situé au pied de la Montagne de Lure. Une fois sur place nous aviserons. Nous laissons nos bagages avec l’intention de revenir passer une troisième nuit à Banon. Nous voilà partis, il ne pleut pas, mais les reliefs sont accrochés par des bancs de nuages pas très prometteurs de beau temps. Une fois notre village atteint, au bistrot de la place nous prenons un café et interrogeons le propriétaire sur le temps et les conditions sur Lure. Il nous dissuade d’y aller, nous relatant la mésaventure de cyclistes qui les jours précédents ont été soumis à un véritable bombardement de grêlons. Comme si les éléments l’entendaient, la pluie reprend. Armons-nous de patience. Il est midi, profitons de ces conditions pour tranquillement déguster le plat du jour proposé. A la fin du repas, il ne pleut plus et le temps semble s’améliorer. Jean propose de faire « pour voir » les premiers kilomètres sur la route de la montagne de Lure. On se doute bien que ça y est nous y sommes et que pour nous arrêter il va falloir des grêlons gros comme des œufs de poule.

En effet, un bon rythme est pris, la route bien tracée ne présente pas de pente trop raide. Le temps tout de même incertain, nous motive pour profiter de cette fenêtre favorable, et nous avons tendance à appuyer sur les pédales. Le soleil de début d’après-midi réchauffe l’atmosphère. Vers les 1500 mètres d’altitude nous rentrons dans le brouillard et l’air se rafraîchit. Maintenant nous irons au sommet quoiqu’il arrive. La route passe à un kilomètre sous le sommet. Par un accès en mauvais état et très raide nous nous dirigeons vers les antennes qui matérialisent le sommet que nous convoitons, à l’altitude de1826 mètres. Les jeux de lumières parmi les nuées qui circulent sont magnifiques et les contrastes très accentués. Nous y sommes, cet endroit baigné dans le brouillard nous apparaît quelque peu fantomatique et mystérieux. La montagne y gagne en grandeur. Nous sommes contents d’avoir effectué cette randonnée malgré le temps plus qu’incertain. Et puis cette montagne de Lure constitue l’un des passages importants de notre circuit. Cependant le plaisir du sommet ne s’éternise pas, toujours un peu inquiets, des fois que l’orage se déclenche, l’endroit deviendrait assez malsain. Donc nous nous lançons dans une longue descente. Les premiers kilomètres sont vivifiants, puis nous sortons du brouillard et la chaleur revient. De retour au bar de la place, nous prenons un rafraîchissement et rentrons à Banon. La journée qui ne semblait pas très prometteuse nous aura cependant permis une belle escapade d’un peu plus de 80 kilomètres.

Jeudi 17 juin

Les conditions de temps n’étant pas très favorables, nous apportons une modification radicale à notre itinéraire. Au lieu de partir sur le Luberon, puis de remonter par la vallée du Rhône ou par les monts d’Ardèche, de peur du fort mistral, nous préférons remonter directement en direction du Dévoluy.

Ce jour nous donne l’occasion de vivre une étape mémorable entre toutes. En effet, pour éviter de reprendre une route déjà empruntée, nous décidons de quitter Banon en direction de l’un des cols sur la crête de la Montagne de Lure, afin de descendre directement dans la vallée du Jabron, d’où nous mettrons le cap sur le village d’Orpierre. Seul petit hic, l’itinéraire choisi est normalement utilisé par les randonneurs à pied. Mais nous verrons bien, un peu d’aventure a plutôt tendance à aiguiser notre curiosité.

Ce matin encore les sommets sont accrochés par des nuages qui ne sont pas présage de temps sec. Mais la nature après les grandes pluies des jours derniers semble toute propre, et elle luit de mille feux, vert tendre de l’herbe, lumières multicolores des différentes fleurs, où le jaune des pissenlits et des boutons d’or domine, suivi de près par le rouge ponctué de noir des coquelicots.

Nous entrons dans une étroite vallée qui conduit au bout du monde, au village de Saumane. Le lieu dépassé, la route devient presque chemin et puis le goudron prend fin. Le sentier raide assez plat nous permet pendant quelques kilomètres de rester sur nos montures. Nous nous demandons où nous allons. Au-dessus de nous un versant raide et boisé va se perdre dans le brouillard. Notre itinéraire se trouve là quelque part entre arbres et brume. Un carrefour en Y nous fait hésiter. Heureusement dans la forêt se trouve un bûcheron, il nous renseigne. Plus de doute notre voie en direction du col Saint-Vincent va nous occasionner une bonne séance de sport en poussant les vélos. Un chemin très raide parsemé de gros cailloux donne le ton. Nous voilà tous les trois à pousser dans la pente. Cela nous rappelle des expériences passées au fond de la Slovaquie. Pas de répit, ni du côté de la déclivité ni de celui de la grosseur des cailloux qui bloquent en permanence les roues. De plus pour que le jeu soit encore plus plaisant, la pluie se met de la partie. Cette manutention de bicyclettes est franchement épuisante, la douleur se fait sentir aux articulations des poignets. Et puis la pente se redresse, il faut alors se mettre à deux pour pousser un seul vélo. Le sol détrempé laisse l’eau s’écouler et par endroits on se croirait dans le lit d’un torrent. Mais avec opiniâtreté, nous poussons prenant l’eau par le haut et par le bas. Nous avons vraiment l’impression de monter dans le ciel avec nos vélos. Si nous croisions des randonneurs, ils nous prendraient probablement pour des fous, mais dans cette ambiance très humide nous sommes seuls. Enfin au détour d’un raidillon, je pars sans mon vélo et quelques dizaines de mètres après un espace plat apparaît. Il est verdoyant, et il arbore un magnifique panneau annonçant col Saint-Vincent 1287 mètres. Je pousse un cri de joie et rejoins mes compagnons pour un dernier effort. Ce col je me souviens y être passé en sens inverse, à pied, il y a trois ans lorsque j’avais réalisé une magnifique randonnée de 9 jours du Vercors à la Méditerranée. Tout était très différent, on était en automne, les arbres prenaient toutes les teintes de cette magnifique saison et il faisait très beau. En 9 jours je n’ai pas le souvenir d’avoir vu un seul nuage, seulement les habituelles brumes matinales saisonnières qui donnent un véritable cachet à la nature en y ajoutant une touche de mystère.

Au col nous ne nous attardons pas, car nous sommes trempés et le refroidissement guette. Nous plongeons sur la vallée du Jabron. Le chemin est si raide et si mal pavé que nous ne pouvons pas enfourcher nos montures, bien qu’il s’agisse d’une descente. Mais ces grandes forêts de feuillus, à la frondaison encore tendre, sont si belles sous la pluie que nous éprouvons un vrai plaisir à nous trouver en ces lieux si peu propices au vélo, surtout avec des bagages. Cependant, par endroits nous nous risquons à enfourcher nos deux roues. Il faut faire attention de ne pas tomber, entre cailloux et terre glissante. Bien doser la pression sur les freins est indispensable pour conserver un équilibre subtil et précaire. Dans les grands lacets il nous faut descendre à pied et avancer avec précaution, pour ne pas se faire emporter dans une glissade glaiseuse par le poids de nos engins. Enfin, nous sommes sous la couche nuageuse et voyons le fond de la vallée. Nous n’allons pas tarder à nous retrouver sur un terrain presque plat. Le chemin s’élargit, nous prenons de la vitesse et arrivons en vue de la première voiture rencontrée depuis bientôt trois bonnes heures. Ses occupants doivent vraiment se demander d’où nous venons.

Cette matinée a été éprouvante du fait de cette pratique du vélo dans des conditions particulières. Je ne crois pas que nombreux soient les cyclotouristes chargés qui ont emprunté le col Saint-Vincent. C’est sans doute un bon avant-goût pour le périple que nous envisageons à travers l’Amérique du Sud dans deux mois, l’altitude en moins bien sûr, parce que dans les Andes on évolue généralement vers les 4000 mètres.

De retour sur le bitume, on a l’impression d’avoir des ailes. Le temps se stabilise et un rayon de soleil nous gratifie de sa chaleur. Dans cette vallée du Jabron, nous marquons la pause et mangeons à belles dents, car les cailloux et la boue nous ont ouvert l’appétit. Mais le lieu est désert, pas le moindre petit bar pour le rituel café. Donc un peu frustrés nous repartons. Dans le village Les Omergues, enfin le bistrot tant désiré. Il arrive d’autant mieux que la pluie fait une fois de plus son apparition, et il fait froid. A l’intérieur de la salle une douce chaleur. Nous allons devoir nous faire violence pour reprendre notre chemin. Le moment redouté arrive, nous enfilons nos imperméables et stoïquement nous attaquons le col qui nous sépare de Séderon. Les muscles se réchauffent, la beauté du relief aidant, le plaisir revient.

Après Séderon, ne pas louper la petite route qui conduit au col Saint-Pierre. Après quelques hésitations nous attaquons cette dernière difficulté de la journée, qui monte à plus de mille mètres. Il s’agit d’une belle rampe de cinq kilomètres qui s’élève en courbes raides. Au milieu de la montée, un monument commémoratif rappelle la résistance au nazisme, qui dans la région fut active et en en a payé le prix fort.

Le dernier effort de cette journée terminé, nous n’avons plus qu’à nous laisser glisser vers Orpierre en passant par le village de Laborel. Dans le lointain Orpierre est bien balisé par son fameux Quiquillon, flèche de calcaire de 150 mètres de haut qui attire une multitude de grimpeurs.

Vendredi 18 juin

La journée d’hier a laissé quelques traces dans les cuisses, les mollets les bras et les poignets. Nous aspirons à nous reposer. Le cadre est propice à cette activité, un joli village enserré entre des parois calcaires qui de toutes parts dressent leurs à-pics.

Samedi 19 juin

Aujourd’hui nous allons partir pour la journée dans le but d’assister à une messe au monastère de Rosans. Il héberge des sœurs bénédictines. Je ne suis pas particulièrement pratiquant, mais prendre part à un office au sein d’un ordre régulier a toujours provoqué chez moi une forte émotion, d’une part sans doute du fait du lieu reculé où ces ordres généralement s’établissent, d’autre part du fait du côté confidentiel, bien souvent très peu de fidèles assistent à la messe. Ce jour en dehors de notre petit groupe, un quatrième ami s’étant joint à nous, une seule personne était présente. Au retour nous avons effectué une visite guidée du prieuré de Saint-André-de-Rosans. Petit intermède très instructif sur la vie de la région au cours des siècles. Cela nous a permis d’admirer de belles mosaïques multi centenaires. Encore une agréable et intensive journée de vélo (plus de 90km) à but culturel, le long de superbes petites routes sauvages et accidentées loin de la circulation, au contact d’une nature épanouie par l’abondance d’eau que cette année a apportée.

Dimanche 20 juin

Matin froid et venteux, les ruelles d’Orpierre sont de vraies glacières traversées par une bise aigre. Le courage nous manque et nous ferons une journée de visite de la magnifique vallée du Jabron, mais en voiture. Au moment de partir deux Allemandes aux vélos lourdement chargées stationnent sur la place du village. Immédiatement nous les abordons. Elles ne sont pas toutes jeunes, à mon avis 65 ans, voire sans doute plus pour l’une d’elles. Elles arrivent de Stuttgart à travers les massifs montagneux français, Vosges, Jura, Chartreuse, Vercors. Ce trajet elles l’ont accompli en douze jours, belle performance eu égard à leur chargement, les mauvaises conditions des deux semaines passées et puis de leur âge.

Lundi 21 juin

Nous nous retrouvons seuls avec Jean, Evelyne étant repartie en voiture avec François pour Crémieu. Nous allons vivre le dernier jour de notre périple dans les Préalpes. Notre intention est de rejoindre Veynes, d’y déposer nos affaires à l’hôtel et de gravir quelques cols cachés au cours de l’après-midi. Une fois de plus le vent sera contraire et nous obligera à forcer sur les pédales. Un petit café dans un bistrot du centre ville de Serres, nous procure un agréable moment. J’aime beaucoup cette petite agglomération au pied d’un gros rocher. On n’y recherche pas le calme, car c’est un axe routier très fréquenté, mais le lieu est très esthétique, et de voir ces foules de voitures de camping-cars et de motos, dont beaucoup d’étrangers déferler, cela donne un petit goût de vacances !

A Veynes, l’agréable hôtel du centre, établissement au charme désuet, à l’ombre d’une place ombragée par des platanes centenaires, nous propose une chambre de tout confort. Nous déjeunons sur place, laissons nos bagages et partons pour notre dernière petite virée. Deux jolis cols déserts, col de la Bachassette et col des Verniers, cachés au milieu de montagnes érodées, nous laisserons nos dernières sensations de ces deux semaines d’errance. A la descente du second des vues de toute beauté nous dévoilent le Pic de Bure et la crête de Bergers, cimes du Dévoluy qu’affectionnait particulièrement René Desmaison. Je reste à rêver sur ces montagnes, me disant que bientôt d’autres horizons bien plus lointains vont s’ouvrir. Demain nous prendrons le train direction Lyon, et chacun rentrera chez lui dans l’attente du prochain rendez-vous.
Meilleur itinéraire Québec - Virginia Beach? English translation pending
by NewFee · 2010-07-08 · 8 replies
Bonjour, Je suis nouvelle sur ce forum. Nous partons à Virginia Beach le 24 juillet au matin et aimerions savoir quel est le meilleur trajet pour y aller. Devons-nous passer par la Beauce, Montréal, ... ? De plus, nous aimerions arrêter coucher en chemin, connaissez-vous un bel endroit à 10-12 heures de Québec ? Nous avons prévu de petites activités, soit aller au Bush Garden, visiter la base navale, aller au zoo et à l'aquarium .... en connaissez-vous d'autres à ne pas manquer en Virginie ou dans les environs ? De plus, j'ai entendu parler qu'on pouvait acheter des ticket de péage, comment ça fonctionne ? Merci beaucoup pour vos réponses.
WI-FI dans les hôtels: en direct depuis l'Ouest américain (Cendryon) English translation pending
by Cendryon · 2010-07-02 · 302 replies
L'année passée, certains d'entre vous avaient apprécié que je donne des nouvelles en direct. Pour moi c'était aussi l'occasion de garder le contact, de renseigner les forumeurs mais aussi de poser d'éventuelles questions à propos des imprévus qui avaient pu nous poser problème tel que le fait de ne pas trouver la notice du véhicule par exemple (Sedonax m'avait “dépannée”).

Alors cette année je réitère pour une nouvelle édition d'un circuit à l'ouest qui part de Las Vegas et nous ménera jusqu'au Sud Dakota en 4 semaines.

Jour 1 : Un voyage stressant !

On a beau tout préparer depuis une année, les choses ne vont pas toujours comme on le souhaite...

En ce jeudi 1er juillet, nous partons de Bruxelles pour un vol sans problème jusqu'à Heathrow, l'un des aéroports européen bénéficiant de nombreuses connexions pour l'ouest des USA.

C'est à partir d'ici que cela se complique.

J'avais lu sur le forum les mésaventures de cette belge qui avait eu un problème d'embarquement sous prétexte que son ESTA était refusé alors que depuis son domicile tout était en ordre... Je craignais pour les enfants qui venaient de refaire leurs passeports.

Et bien figurez-vous que c'est sur moi que le problème est tombé, moi qui ne suis pourtant pas belge mais française donc disposant d'un passeport français!!!

Arrivés au passage vers la zone internationale (zone d'embarquement ) du terminal 5, l'employée de British Airways m'annonce que mon ESTA n'est pas “accepted”. Alors nous sortons les documents imprimés depuis la maison qui indiquent que tout est en ordre mais rien n'y fait!

La dame tapote sur son ordinateur et retapote, rien n'y fait … 🙁

1ère explication : La dame me dit que je dois refaire une demande avec mes 3 prénoms pour que ce soit accepté...

Elle tapote et retapote et là, … toujours “not accepted” DAMNED ! 2me explication : J'ai fait ma demande ESTA avec mon nom de jeune fille (normal, c'est ce qui est sur mon passeport) alors que j'ai fait la réservation British Airways sous mon nom d'épouse.

Elle me propose de refaire une demande depuis son ordinateur. Comme il n'y a pas de file d'attente elle m'assiste pour remplir la nouvelle demande et là on doit attendre... combien de temps.. on ne sait pas, peut-être 1 heure.. L'angoisse monte, la colère aussi !...

La dame retapote sur l'interface de la British et rien n'y fait je suis toujours refusée. 🙁

C'est alors qu'intervient mon “sauveur”, le gentil collègue d'à côté qui regarde l'écran de la dame et lui fait remarquer que cette gourde s'est plantée dans la saisie du n° de mon passeport sur son écran (l'interface de la British)!... et du coup, O, miracle, me voici accepted !!!

Bon tout le monde peut se tromper ok mais j'attends toujours les excuses de cette gourdasse...🤪

Et c'est là qu'on se dit : British Airways, plus jamais !

Ensuite c'est une longue attente qui commence tempérée par un déjeuner sympa dans un restaurant branché style “asiatique fusion” (il me semble que c'est comme cela qu'on dit) où l'on peut commander du riz ou des nouilles asiatiques avec divers composants etc..

C'est bon et ça cale pour se remettre de toutes ces émotions.

Entre temps moi je ne suis pas tout à fait tranquille vu que la dame m'a refait faire une demande ESTA avec mon nom d'épouse, c'est à dire pas celui qui est sur le passeport (il n'y a indiqué mon nom de jeune fille épouse nom marital). Je crains d'avoir des problèmes à l'arrivée aux USA ...

Nous passons donc pas mal de temps a déembuler dans les boutiques du T5. Entre notre arrivée à 10h10 et notre départ de l'avion prévu pour 16h, il y a près de 6h d'attente !

Et c'est là qu'on se dit : “T'aurais pas pu choisir une escale un peu plus courte ?”

Une fois à bord de l'appareil qui doit décoller à 16h, on commence a s'aperçevoir d'un léger décalage dans le temps. C'est alors que le commandant et son équipage vous souhaite la bienvenue... Ah non pas tout à fait, c'est le commandant qui prend la parole pour nous expliquer que nous attendons car les bagages ne sont pas encore tous arrivés...

Il est 16h45 lorsque le pilote reprend la parole pour annoncer que le départ est imminent MAIS que suite au crash du système informatique de gestion des bagages à Heathrow, il nous manque 70% des bagages ! En d'autres termes nous sommes 300 passages à bord et nous n'emportons que 96 valises !...🤪

Il propose aux gens qui veulent descendre ...de descendre... en sachant qu'ils devront attendre plusieurs jours avant de repartir et sans savoir où sont leurs bagages ! What a joke !

Etonnament, personne ne veut descendre. Le commandant assure qu'aucune valise ne sera perdue et que chacun sera livré dans quelques jours, où qu'il se trouve aux USA. Il annonce également que des cartes de “compensation” seront attribuées pour permettre aux passagers d'effectuer les achats de première necesité. Il présente ses excuses au nom de la compagnie etc...

C'est alors que je me souviens de l'année passée, au retour de Los Angelès. Nous avions 1h30 d'escale et c'était trop court pour que nos valises suivent. A l'arrivée à Bruxelles il nous manquait nos 4 bagages mais on n'étaient pas angoissés, c'était au retour de vacances. Le lendemain matin elles nous avaient été livrées à notre domicile.

Mais je me rappelle aussi ce que m'avait raconté un ami. Il disait qu'une fois, à Heathrow, ils avaient eu un tel crash de leur système informatique de gestion des bagages que pour ne pas engorger l'aéroport et permettre au traffic de reprendre normalement, ils avaient du expédier tous les bagages en Italie pour les trier et les dispatcher à travers le monde... cela avait du prendre au moins une semaine voire plus!

Les angoisses de la plupart passagers concernant le décollage, le vol etc... cèdent la place à l'angoisse de ne plus revoir ses valises, de devoir tout acheter sur place etc... 🤪

C'est aussi là qu'en 30 secondes tu fais le point sur les endroits où il est possible que tu te trouves dans “quelques jours”, que tu fais le point sur les éventuelles modifs du parcours si tu dois revenir à Las Vegas. Tu fais aussi le point sur les trucs indispensables qui vont te manquer à commencer par les piqures pour mon mari qui a déjà fait une flébite suivi d'une embolie pulmonaire après un vol en avion, les médicaments que tu dois impérativement prendre tous les jours comme ceux que je prends contre l'hypertension car ceux que j'ai sur moi pourront me faire tenir une semaine au plus... ..et puis tous les petits trucs indispensables à ta “survie” genre shorts, sandales -vu que nous sommes partis en jean et chaussures de rando et qu'à l'arrivée il fera 35°, slips, chaussettes de randonnée , crème solaire, anti-moustiques, les bredequins en toile spécialement commandés sur internet pour faire “les narrows” à Zion... bref l'angoisse pour moi encore une fois, alors que d'habitude je suis la zénitude incarnée !🙁

Je n'ai pas le coeur à regarder les films, j'arrive tout de même à m'endormir un peu avec pas mal de difficultés. A une heure de l'arrivée, le personnel de bord nous sert notre “petit déjeuner sandwich aux comcombres (on est sur British Airways faut-il le rappeler).

C'est alors que le commandant prend la parole. Londres lui a fourni la liste des passagers dont les baggages sont restés à Londres. Si l'on est positif on peut se dire que c'est bon signe car au moins ont les a retrouvés! Il commence a égrèner les numéros des sièges concernés. Plus un bruit dans l'appareil... Nous avons nos sièges en 39A, B, C et D.

Nous entendons Thirty one, thirty two... pas de 39, ouf !!😐

C'est là que mon mari me dit “attends, il va redonner 2 autres listes dans 5 minutes !” Arghh c'est vrai, nous sommes 300 à bord et il y a au moins 200 personnes qui n'auront rien à l'arrivée ! Re prise de parole du commandant qui se veut toujours aussi rassurant et précise que les bagages seront livrés demain soir .

Et c'est là qu'on se dit que c'est utile de toujours prévoir un petit séjour sur place à l'arrivée !

On écoute toujours aussi attentivement le commandant lire les numéros des sièges. Tous les “thirty” y passent sauf le “nine”. On est bien content mais est-ce que l'on a bien entendu ? On ne pourra le savoir qu'à l'arrivée …

Il est 19h30 quand l'avion se pose avec un maximum de délicatesse. Nous devions attérie à 18h50, ça va, l'avion a dû voler plus vite sans le poids des bagages ! 🤪

Mon angoisse me reprends avec les formalités d'immigration. La file d'attente parait longue mais les guichets sont très efficaces et nous n'attendons pas 5' avant d'atteindre l'agent du service qui est très aimable comme d'habitude. En 5' à peine l'affaire est pliée.

Je re-maudit la fille de British Airways à Heathrow !

Nous nous précipitons alors vers le tapis roulant des bagages...et... ils sont tous là !! Soulagés nous quittons l'aéroport.

Il fait nuit, la chaleur est écrasante (100°F) et je me sens super mieux ! Etonnant non ?

Et c'est là qu'on se dit : Finalement une escale de 6 h à Heathrow c'est bien, ça aura au mois permis aux valises d'arriver très tôt pour être embarquées dans l'avion !

Nous embarquons dans la navette our le Mac Carran rental center, direction ALAMO hein..). Les employés de ce genre d'agence sont de redoutables vendeurs. On le sait bien, on avait déjà eu une proposition de véhicule de catégorie supérieure l'an passé par rapport à ce que j'avais réservé mais on ne s'en était pas plaint, au contraire, c'était super. Cette année j'avais réservé un Chevrolet Equinox et le gars nous propose la gatégorie au dessus en vrai 4X4 à un prix défiant toute concurrence évidemment... 😕 Je le savais, je le savais...

Bon, le modèle au dessus il est tout de même bien tentant et c'est un vrai 4X4 alors que sur internet je ne pouvais pas y accéder vu que non accepté à l'abandon à Rapid city.

Mais là vu que c'est Alamo qui le propose, allez go !! Evidemment c'est plus cher vu que Patrick prend aussi 'loption de l'assurance complémentaire pour frais de réparation “si l'on est perdu en plein désert” que dit le gars … 🤪 mais d'un autre côté, les frais d'abandon font 200$ de moins que annoncé par auto escape... comme quoi ...

Dans le parking il y a plein de SUV et tout au bout de l'allée face à nous, j'aperçois un gros bazar blanc... et j'ai comme l'intuition que c'est ça le JEEP COMMANDER que nous a loué le gars! BINGO !

Pour ceux qui ne connaissent pas c'est un modèle dont on ne peut pas dire que la ligne soit franchement design, mais c'est plus “haut sur pattes” que l'Equinox.

Le coffre n'est pas plus grand à cause des sièges supplémentaires qui sont rabbatus (ce modèle peut accueillir 7 passagers). Les bagages se retrouvent très en hauteur ce qui diminue un peu la visibilité à l'arrière mais d'après Patrick, le véhicule est agréable à conduire et très maniable. Moi je me dit que plus on est haut sur pattes, moins on a aura de problèmes dans des passages difficiles.

J'ai fait une check list pour quelques vérifications du véhicule (roue de secours – elle est dessous, etat du pare brise, km du prochain entretien, ). Il manque la notice et le double des clefs. Le gars nous dit qu'il n'y en a pas … Bon, ben on le prend quand même hein ?!

Il est environ 22h quand nous arrivons au Caesars Palace. Je vous fais grace des descriptions de couloirs interminables et de la chambre qui correspond à ma réservation.

FAIM nous avons … Il est 23h et le food court est fermé ...alors nous allons nous restaurer au MUNCH BURGER, hyper branché et bruyant mais salvateur et nous sommes au dodo vers 0h45.

Il est maintenant 07h45 du matin et cela fait près d'1h30 que je n'ai plus envie de dormir. J'arrête le récit de cette longue journée de voyage perturbé et vous adresse mes meilleures pensées et encore tous mes remerciements pour l'aide apportée sur le forum. 🙂
Formation de massage Wat Po à Salaya English translation pending
by Woonie · 2010-07-01 · 14 replies
Bonjour, Bonsoir,

Je suis spa praticienne et je pars en novembre 2010 pour la formation "Thaï Level 1" d'1 mois et celle de Foot Massage d'1 semaine à l'école Wat Po de Salaya.

J'aurai aimé avoir un retour sur les conditions de vie sur le campus : l'hébergement, les cours, les environs de Salaya. En effet, l'école recommande vivement de loger, durant tout le temps de la formation, sur le campus mais la chambre single avec sanitaires privés est à 900 Baths par nuit (3 repas compris) ce qui me fait un budget de 900 Euros pour un peu plus d'un mois 😕 Du coup, je pense prendre le tarif le moins cher à 400 ou 500 Bath par nuit en dortoir et sanitaires communs mais j'aurai aimé savoir ce qu'il en est vraiment des conditions sur place : - Est-ce que je peux manger facilement dans les environs du campus ? - Est-ce que les tarifs valent le coup ou vaut-il mieux que je prenne un hébergement à Salaya (où ???) ? - Est-ce qu'il est préférable de prendre une chambre à Bangkok et faire le trajet tous les jours ?

J'ai déjà fait une recherche mais rien n'est sorti en rapport avec l'hébergement et comme j'ai déjà les infos concernant les formations Wat Po, je me permets d'envoyer ce post.

Merci par avance de votre aide 🙂
Marée noire en Floride: état des plages dans les environs de Daytona Beach et Miami? English translation pending
by Safarisept · 2010-06-29 · 26 replies
Bonjour cet été nous allons du côté Atlantique de la Floride. Je voudrais savoir quel est l'état des plages dans les environs de Daytona Beach et Miami?

Et pluis quel sont l'états des beach du Côté Golf du Mexique près de Clearwater?

Oû en est rendu cette fourue marée😠😠😠😠? Quels plages sont fermés?

Merci et bon voyage à tous!
Rencontre VF dans les Alpes (proche de Grenoble), le retour! les 18 et 19 septembre 2010 (Complet) English translation pending
by Lolodesiles · 2010-06-29 · 527 replies
Et si on remettait ça?

Vous vous souvenez de la rencontre VF Alpes 2009 🙂

Hé bien on remet ça les 18-19 septembre !

C'est toujours proche de Grenoble, pour la facilité d'accès, mais un peu plus au nord du massif de Belledonne cette fois, autour du col du Merdaret.

Regardez moi cette vue qu'on a depuis là-haut 🙂 (photo montagne.plisson.org)



Le week end se fera soit sous tente, soit en refuge, car cette année j'ai réservé un petit refuge rien que pour nous ! Par contre il est petit, il ne comporte qu'une douzaine de places pour y dormir... (tarif nuitée 5.50€) - Il y aura donc une répartition à prévoir entre campeurs et non-campeurs, les non-campeurs devant se montrer convaincants pour pouvoir bénéficier de la version luxe 😛 Le refuge servira bien évidemment à prendre le repas du samedi soir bien au chaud !

(photo refuges.info)

On se retrouvera le samedi matin dans la commune de FOND DE FRANCE, commune accessible depuis Grenoble via Allevard. Les horaires et le lieux précis seront communiqués ultérieurement (quelqu'un a une idée, j'ai pas réussi un trouver une terrasse ensoleillée pour s'attendre...).

Petit appel: pour m'éviter de partir de Lyon aux aurores, y'aurait un Grenoblois qui puisse, le samedi matin, passer au bar-tabac de Theys prendre la clé du refuge? (sachant que je la ramène le dimanche soir).

De là, 2h30 environ de montée pour aller jusqu'à notre p'tit refuge, qui s'appelle en fait l'abri du Merdaret, voir la fiche sur
http://www.refuges.info/point/6/abri-non-garde/belledonne/abri-du-merdaret

Pour ceux qui veulent marcher, l'après midi pourra être consacrée à aller admirer le panorama depuis la Roche Noire (3h aller-retour)

La soirée sera bien entendu consacrée à un sympathique repas, tous ensemble dans le refuge. 2ème petit appel: y'aurait-il une autre âme charitable pour prendre en charge la logistique repas en commun du samedi soir? Il vaudrait mieux pour vos estomacs 😄

Le lendemain, on monte au refuge et au lac des 7 Laux en passant par le Cul de la Vieille (ben oui ça s'appelle comme ça...) Prévoir environ 4h de marche jusqu'au refuge.

(photo bernard-trekking.blogspot.com)

Il va bien être largement midi quand on va arriver au refuge des 7 Laux pour y déjeuner 😇 (Vous pouvez l'apercevoir au fond, tout petit, sur la photo ci-dessous).

(photo montagne.a.vaches.free.fr)

Dimanche après-midi baignade dans les lacs, regardez y'a même une plage.. 😎

(photo montagne.a.vaches.free.fr)

Aux alentours de 16h, il faudra penser au retour au parking, environ 2h30 de marche. Ne pas prévoir un retour au parking avant 19h (cool, on est en week-end, pas de stress...)

Ci-dessous, la carte faite par notre Simon national, ainsi que le topo:

Samedi matin : itinéraire rouge

2h30 de marche

Départ de Le Fond de France pour monter à l'abri Merdaret à 1720m

Pause repas à l'abri, et on y laisse les sacs

Samedi après-midi : itinéraire violet (facultatif)

3h de marche A/R

Aller/retour jusqu'au sommet du Roche Noir à 2129m

Dimanche matin/après-midi : itinéraire jaune

4h de marche

Départ tôt en direction les Sept Laux, pause repas et baignade pour les plus courageux(es)

Dimanche après midi : itinéraire orange

2h30 de marche

Retour aux voitures à Le Fond de France

L'heure des au revoirs et des « c'était extra, faudra recommencer l'année prochaine ! »

Hop hop hop ! Les inscriptions sont ouvertes à la suite de cette discussion 🙂

PS: D'autres détails pratiques viendront un peu plus tard (horaire de rendez-vous, ce qu'il faut prévoir, etc...)
Écosse: quel parcours pédestre en neuf jours? English translation pending
by Annkristel · 2010-06-29 · 16 replies
Bonjour Ecossais et Ecossaises dans l'âme!!

Je m'adresse à vous car avec 3 de mes amis, je pars en Ecosse entre le 5 et 14 août! Mais voilà, notre budget est très serré (vie étudiante oblige!) Nous avons donc décidé d'utiliser un maximum la tente (camping sauvage) et de faire du stop (peut-être du bus de temps à autre mais je ne sais pas si c'est bien desservi). Aussi, croyez-vous que faire du stop à 4 est mission quasi impossible, ou alors se séparer en deux groupes et se rejoindre à tel endroit (des villes au mieux)? Pour le parcours nous sommes encore fort indécis (arrivée à Glasgow le soir dc nuit en auberge (une pas chère vous avez?:)) puis stop le lendemain jusque Fort William; les deux jours suivants sur l'île de Skye (camping sauvage possible aussi??) Puis Aberdeen et la région des Trossachs, si on pouvait faire un tour dans les Highlands et dormir non loin d'un beau château hanté, ce serait super aussi!!! Et on repart d'Edimburgh...d'ailleurs on ratera le fetival de peu, savez-vous quand a lieu la soirée d'ouverture du festival, le 13???

Bon, autres petites questions: quel produit efficace acheter contre les midges...car je suis la première piquée à chaque fois? Faut-il vraiment de bonnes chaussures de rando? Une bonne tente? Les écossais sont-ils assez ouverts et hospitaliers avec les étrangers (les français)?

Voilà, tout ça est bien fouilli, je suis désolée..en fait ce que j'attends c'est des conseils utiles pour pratiquer le camping sauvage (srt quand on est 4), vos coups de coeur en Ecosse..les endroits à voir absolument et les astuces pour dépenser le moins possible!!

Merci d'avance de prendre le temps de me lire et pour vos conseils afin de faciliter la programmation de notre voyage!!
Rencontre VF "Randonnée urbaine" à Marseille le 21 août 2010 English translation pending
by Stef2Mars · 2010-06-27 · 310 replies
Bonjour à toutes et à tous !!! 🙂

Il y a bien longtemps qu’une rencontre VF digne de ce nom n’a pas eu lieu à Marseille. Alors voilà, je me lance…

Je ne sais pas si le concept que je vais vous proposer a déjà été testé, mais le voici : une rando urbaine ! Je m’explique...

L’idée est simple : un itinéraire dans les rues de Marseille (en majorité à pied et avec un zeste de transports en commun) afin de découvrir ou redécouvrir quelques jolis coins de la Cité Phocéenne.

Au menu : départ du Palais Longchamp, passage par la Canebière, le Vieux Port, le Fort St Jean, "pèlerinage touristique" auprès de la Bonne Mère, et fin du parcours au Palais du Pharo. Le tout entrecoupé d’un pique-nique dans le centre-ville. J’ai d'ores et déjà ma petite idée sur le lieu mais je vous en parlerai plus tard.

Concernant le repas, c’est free style ! Chacun amène ce qu’il veut… pour soi ou pour partager, peu importe !

Faire la connaissance de nouvelles têtes ou revoir des habitués du forum, passer un bon moment d’échanges entre passionnés du voyage et visiter cette belle ville ensoleillée qui est la mienne, tels sont les objectifs de cette rencontre. Si ces arguments ne vous donnent pas envie de venir… 😎

La date maintenant : je vous propose le samedi 21 août 2010. Deux mois, je pense que ça laisse pas mal de marge afin que les personnes qui ne viendraient pas de Marseille et qui souhaiteraient participer puisse s’organiser pour être présentes. Si j’ai choisi un samedi c’est tout simplement qu’au niveau des transports en commun c’est plus pratique qu’un dimanche.

Ce qui serait sympa c’est que non seulement soient présents des membres français du forum mais également des membres étrangers de passage dans la région. J’ai déjà « testé » un itinéraire semblable avec un pote venu du Brésil l’an passé et il avait bien apprécié la balade.

Dernier point : les enfants sont les bienvenus. Je pense venir avec ma fille d’ailleurs. L’itinéraire n’est pas trop fatiguant. Et puis, on prendra notre temps et de nombreuses haltes « photographiques » seront prévues tout au long du parcours.

Voilà, je laisse l’idée faire son chemin… 😉

A bientôt !!!

Stef

Quelle îles choisir en Polynésie-Française? English translation pending
by Sandra0911 · 2010-06-26 · 66 replies
Bonjour, J'aimerais faire un séjour en polynésie et j'aimerais aller sur les ile de bora bora;morea et j'aimerais en faire d'autre mais je ne sais pas lesquel choisirs Pouvez vous m'aider?? Ce qui m'intéresse surtout c'est la plongée et voir des poissons (surtou dauphin, requin, raie) du corail et excursion sur des ile lagon..... Merci de m'aider
Qui revient d'une croisière sur le Louis Majesty? English translation pending
by Fanvoyage2 · 2010-06-23 · 24 replies
Plusieurs discussions sur le même thème, la croisière sur le Louis Majesty et donc il est difficile de lire tous les messages sur toutes les discussions. Voici un sujet unique pour tous ceux qui reviennent ou partent sur le lOUIS MAJESTY. Merci de vos commentaires
Paiement des trajets en bus en Colombie avec sa carte Bleue Visa? English translation pending
by Barranca · 2010-06-21 · 11 replies
Bonjour,

Est il possible de payer en carte bleue visa dans les terminaux de transport (copetran par exemple)

Merci de vos réponses
Croisière "Cap sur Istanbul et la Grèce" du 7 au 17 mai 2010 English translation pending
by Jocdan34 · 2010-06-12 · 40 replies
CROISIERE « CAP SUR ISTANBUL ET LA GRECE » DU 07 AU 17 MAI 2010

1er jour – Vendredi 7 mai 2010

Nous prenons le train à Montpellier à 12 h 28 direction Marseille.

A Marseille, nous prenons le métro ligne 2, direction Bougainville jusqu’à la Joliette.

Nous prenons ensuite le bus 35 jusqu’à « littoral Gourret ».

Nous empruntons le passage piétons pendant au moins 2 kms sous un fort soleil jusqu’au point d’embarquement.

Heureusement, un automobiliste nous prend en voiture sur une partie du chemin.

Nous constatons une longue file à l’enregistrement des bagages mais celle-ci se révèle assez rapide.

On nous offre un jus d’orange en guise de bienvenue et l’on nous prend pour la première fois en photo.

Nous faisons les modalités d’embarquement au cours desquelles on nous demande le choix entre le premier et le deuxième service au restaurant sur le bateau.

On nous propose également un forfait pour boissons illimitées avoisinant les 230 € par personne ! (nous constaterons par la suite qu’en réalité les boissons ne sont pas illimitées et qu’en plus certaines nécessitent un supplément).

Nous nous dirigeons ensuite vers le bateau où l’on nous mène à notre cabine D 27 sur le pont 4, Dionysos.

Cette cabine n’est pas luxueuse mais suffisante et très propre.

Elle comporte 2 hublots avec vue sur la mer (très agréable).

Il y a un coin douche avec WC et lavabo.

Il y a aussi une armoire penderie et une commode avec miroir pour ranger les vêtements

Il y a deux lits indépendants séparés par une table de nuit.

Nous décidons de les réunir (on verra que le service en tiendra compte par la suite en y mettant des draps pour un grand lit).

Nous nous installons et à 18 heures nous nous rendons à la réunion d’information sur les premières excursions.

A 19 h nous allons diner : on nous affecte à une table de 6 personnes.

Deux autres couples nous y attendent (Christiane et Gérard, Lise et Jean).

On gardera la même table chaque soir.

On commande une bouteille d’eau (2, 35 € pour 1,5 L).

Un autre couple commande une bouteille de vin à un prix excessif (23 €).

Diner très raffiné et très agréable en compagnie de nos nouvelles connaissances.

Nous regagnons ensuite notre cabine : extinction des feux vers 23 h 45.

2ème – Samedi 8 mai 2010.

Nous arrivons à Gènes(Italie) vers 7 h 30.

Le temps est nuageux et venteux.

Pour le petit déjeuner nous avons le choix entre le buffet sur le pont extérieur ou le restaurant.

Nous choisissons le pont extérieur.

Le buffet est très bien garni et nous faisons déjà de gros efforts pour ne pas trop en abuser.

Nos nouveaux partenaires de table nous rejoignent et nous décidons de visiter Gènes par nos propres moyens.

A la sortie de la gare maritime, un minibus coloré propose une visite guidée de la ville pour 10. € de l’heure.

Nous le prenons : nous ne le regretterons pas.

Gènes est une très belle ville, possédant de très belles architectures qui mériteraient d’être rénovées.

Elle possède de très belles églises sculptées et très décorées, situées au cœur des commerces.

Après la visite, nous partons à pied visiter le centre ville sous un très beau soleil.

Nous retournons au bateau vers 12 h 45 pour déjeuner sur le pont extérieur n° 7: nous nous confectionnons une table de 6.

Nous passons par le magasin « duty free » du bateau afin d’y acheter de l’apéritif.

La vendeuse nous fait comprendre qu’elle peut nous le vendre mais qu’il nous sera confisqué jusqu’à la veille du retour à Marseille : nous renonçons à cet achat.

Le bateau repart de Gènes à 15 h.

L’après midi est occupée par une sieste et un bain de soleil sur le pont supérieur n° 9 du bateau.

Vers 16 h nous effectuons un exercice général d’urgence en cas de problème.

Il consiste à réunir tous les passagers aux endroits indiqués dans leur cabine après avoir enfilé un gilet de sauvetage portant le numéro de la chaloupe d’évacuation.

Vers 17 h un message général nous informe que le bateau est dans l’obligation de revenir sur Gènes pour un problème médical concernant un passager.

Nous avions parcouru 2 h de mer.

Peu avant le port de Gènes une embarcation vient accoster pour récupérer le malade à l’aide de cordages.

Vers 18 h nous allons faire du sauna pendant une vingtaine de minutes en compagnie de deux couples stéphanois avec qui nous sympathisons rapidement.

Nous allons ensuite diner dans une ambiance très agréable servis par « Robin » d’origine indienne : il ne parle pas le français mais nous correspondons en anglais.

Après le diner nous allons voir le spectacle qui diffère chaque soir : plumes et paillettes, très bons danseurs et danseuses accompagnés d’un excellent orchestre.

Après le spectacle, celui-ci nous offre une soirée dansante jusqu’à minuit.

Nous faisons un passage très bref à la discothèque en dégustant un cocktail.

Retour à la cabine vers 1 h du matin.

3ème jour – Dimanche 9 mai 2010

Nous nous éveillons sous un beau soleil mais avec du vent.

Aujourd’hui nous restons en mer car il n’est pas prévu d’escale.

Vers 9 h, nous prenons notre petit déjeuner au buffet.

A 10h nous nous réunissons dans la salle « des sirènes » pour être informés sur les prochaines excursions.

Ensuite nous prenons un bain de soleil avec nos amis de table : apparition des premiers coups de soleil.

Nous déjeunons ensuite au buffet à l’extérieur.

A 14 h 30 nous tentons de participer à une leçon de « cha- cha » ; devant l’amateurisme évident de l’animatrice nous renonçons rapidement.

A 15 h nous participons à un jeu avec l’un des couples de table.

Il consiste dans un premier temps à être capable de boire une bière en 30 secondes : Daniel y parvient avec brio !

Ensuite, il s’agit de retrouver le propriétaire de chaussures jetées par les spectateurs : Christiane se porte volontaire et triomphe aisément de cette épreuve.

Puis, un exercice consiste à faire du « hula hoop » pendant 2 minutes : Christiane à nouveau volontaire en profite pour casser le matériel.

Puis il s’agit d’habiller 2 hommes en femme en 2 minutes : Gérard et Daniel sont les acteurs de ce pari.

S’en suit un maquillage des deux protagonistes avec robe et perruque : éclats de rire assurés devant le ridicule de la situation.

Jocelyne se dévoue ensuite pour aider un concurrent à danser le « merengue ».

On termine par une épreuve consistant à tenir à 20 personnes sur une chemise étendue sur la piste : participation de Gérard, Christiane, Daniel et Jocelyne.

A 18 h, après ces épreuves harassantes, nous montons sur les ponts supérieurs pour admirer le passage du détroit de Messine, séparant l’Italie de la Sicile « début de la botte ».

Ensuite retour à la cabine pour s’habiller en tenue de gala pour le cocktail du commandant.

A 20 h, présentation au commandant et prise de photos souvenir.

Nous prenons 2 cocktails puis nous assistons au diner de gala servi par « Robin » qui nous fait une démonstration de pliage de serviettes un peu osée…

Vers 22 h 30 nous retournons à la cabine pour nous reposer car un changement de fuseau horaire nous restreint le temps de repos.

4ème jour – lundi 10 mai 2010

A notre réveil il y a du soleil mais aussi du vent qui rend la mer agitée.

Nous constatons que le bateau a du roulis.

Il faut se cramponner pour se déplacer.

Nous prenons notre petit déjeuner vers 9 h 30 mais à l’intérieur car le pont extérieur est complet.

L’un des serveurs fait une chute avec son énorme plateau rempli d’assiettes de salade de fruits.

Nous faisons ensuite un bain de soleil sur le pont supérieur avec nos amis.

Le bateau arrive à Katakolon (Grèce) à 12 h.

Nous prenons un déjeuner léger car nous partons en excursion.

A nouveau, le photographe du Coral nous prend en photo à la descente du bateau

A 13 h 45 nous partons en car pour Olympie, le site des premiers jeux.

Nous arrivons sur les lieux après 40 minutes de trajet sous un soleil de plomb (+ 30 ° sans vent).

Heureusement nous avions prévu la casquette.

Nous parcourons un site magnifique sous la direction d’un guide grec parlant très bien le français et très bien documenté.

Pendant la visite et sur l’invitation de ce guide, Daniel fait le parcours aller-retour de la piste en courant les 192 mètres + 27 cm.

Il gagne facilement étant le seul participant (course filmée par Jocelyne).

Nous prenons ensuite un rafraichissement au bar du musée (8 € pour une bière 50 cl et un vrai jus d’oranges).

Nous achetons aussi des cartes postales et des timbres (0€72).

Nous décidons ensuite de visiter le musée sans le guide : les flashs sont interdits et nous ne pouvons pas nous photographier avec les statues ni même les toucher.

Nous décidons de ne pas attendre le groupe et de retourner aux cars seuls.

Mais très vite nous constatons l’absence de car sur le lieu d’arrivée et nous nous souvenons un peu tard que le guide nous avait parlé d’un parking différent pour le retour.

A la vitesse d’un TGV (ou équivalent) nous repartons vers le musée.

Daniel parti devant arrive au car juste avant son départ et en bloque le démarrage par son imposante carrure !

Après l’arrivée rapide de Jocelyne et « libération » du car nous partons à 16 h 40 pour arriver au port à 17 h 10.

Nous passons par un magasin « duty free » dans lequel nous achetons une petite bouteille d’Ouzo (pastis grec) que nous « planquons » dans le sac à main de Jocelyne car il nous est interdit de ramener de l’alcool à bord sous peine de confiscation jusqu’à la veille de notre retour à Marseille.

A notre montée à bord tout se passe bien : il n’y a pas de fouille comme nous pourrons le constater pendant toute notre croisière.

Nous passons ensuite une trentaine de minutes au sauna où nous retrouvons nos amis stéphanois.

Au cours de la conversation, ils nous informent qu’il existe un forfait 3 vins/3 eaux pour 41 €.

Puis nous prenons un bain de soleil pendant une petite heure.

Retour cabine où nous dégustons seuls notre premier Ouzo car nous n’avons pas retrouvé nos amis de table qui n’avaient pas participé à l’excursion.

Nous les retrouvons pour diner et nous les informons du fameux forfait.

Nous décidons de le partager en 3 : nous commandons 2 Beaujolais, 1 rosé d’Anjou et 3 eaux.

Apparemment le forfait doit rester discret car la proposée aux boissons (d’origine Ukrainienne) nous envoie un responsable qui vient en discuter avec nous.

Il nous fait entrevoir le document comportant les différents forfaits : nous commandons celui à 41 € nous laissant très peu de choix dans les vins.

Il repart très vite sans nous laisse ce document, ayant certainement peur que nous en faisions de la publicité ! (ce que nous ne nous gênerons pas de faire par la suite).

A la fin du repas déjà copieux, Robin nous demande si nous voulons un supplément « frites » et de la glace : nous acceptons avec remords…

Ensuite Lise et Jean nous font visiter leur cabine : elle comporte deux fenêtres mais le confort est le même que dans la notre qu’ils viennent également visiter.

5ème jour – Mardi 11 mai 2010.

Nous nous réveillons sous un soleil très chaud.

Après notre toilette, nous allons petit déjeuner toujours au buffet sur le pont extérieur n° 7.

Nous arrivons à l’ile de Santorin vers 8 h 30.

Nous n’avons pas pris l’excursion préférant une visite par nos propres moyens (les excursions se situant aux alentours de 55 € /personne, nous sommes obligés de faire des choix).

Nos amis ont opté pour le choix inverse.

Nous débarquons en chaloupe après les participants à l’excursion.

Sur le port, nous achetons 2 Mini-Cassettes pour le caméscope (2, 90 € X 2) au magasin duty free du port.

Nous empruntons le téléphérique pour accéder au centre-ville (4 €/personne/trajet).

Il y a la queue mais cela passe assez vite.

Il y a beaucoup de boutiques où nous faisons diverses emplettes : un chapeau de cow-boy blanc pour Daniel, une petite robe grecque pour Jeanne et un corsage pour Jocelyne.

Il y a foule dans les ruelles ensoleillées.

L’ile de Santorin est magnifique avec toutes ses maisons blanches : à conseiller !

Nous recherchons la poste pour y acheter des timbres : nous y parvenons difficilement avec l’aide de quelques locaux.

Nous revenons au téléphérique où une queue d’au moins 200 mètres nous attend.

Tant pis, mais compte tenu des impératifs de retour à bord nous prenons le risque de doubler toute la file d’attente.

De retour au port nous achetons quelques cartes postales.

Nous sommes sur le bateau à 12 h 45 où nous déjeunons légèrement au buffet.

Nos amis nous rejoignent : ils ont trouvé l’excursion « valable » même s’ils n’ont pas eu beaucoup de temps pour faire des emplettes.

Après le repas nous participons à une sorte de « trivial poursuit » par équipe avec Christiane et Gérard : nous terminons second.

Ensuite bain de soleil sur le pont 9 avec beaucoup de vent.

Mais nous restons tout de même car il n’est pas très froid.

A 18 h nous descendons au salon des « sirènes » pour faire du Karaoké.

Nous nous inscrivons en individuel et en groupe (le groupe des 308 car les 3 couples ont ou vont avoir une 308…)

Succès assuré surtout que nous sommes peu à nous être inscrits.

A 19 h nous décidons de nous rendre ensemble au sauna sauf Jean qui préfère faire de la gym.

Lise s’y met aussi en attendant que le sauna se libère.

Il y a déjà du monde mais à notre arrivée, ils sortent : ce sont nos fameux stéphanois…

Ensuite retour à la cabine où nous buvons un Ouzo en compagnie de Gérard, les autres n’aimant pas le goût de l’anis.

Nous passons au salon photos pour acheter une vue prise lors de notre débarquement pour Olympie ainsi que celle de notre arrivée à l’embarquement.

Nous dinons et assistons ensuite au spectacle « Hollywood to Bollywood » précédé d’un peu de danses auxquelles nous participons.

Nous sommes très bien placés (juste devant la scène) et nous découvrons un excellent spectacle.

A la fin de celui-ci, la directrice de croisière nous informe que pour débarquer demain à Istanbul il faudra se munir de tickets de débarquement pour les autorités turques.

Après le spectacle l’orchestre assure à nouveau la partie dansante.

Retour à la cabine vers minuit et dodo…

6ème jour – Mercredi 12 mai 2010.

Nous avons changé de fuseau horaire et nous nous levons à 8 h, heure locale.

Nous allons petit déjeuner à l’intérieur car il n’y a plus de place à l’extérieur : il fait un soleil magnifique sans vent.

Nous retournons à la cabine pour écrire les cartes postales

Puis nous montons sur le pont 9 pour voir l’arrivée sur Istanbul.

Nous déjeunons (toujours légèrement) et nous partons en excursion sur le Bosphore en compagnie de Christiane et Gérard.

Istanbul compte plus de 3500 mosquées et se situe sur 2 continents : l’Europe et l’Asie.

Deux ponts les réunissent.

Le détroit du Bosphore permet le passage entre la mer de Marmara et la mer Noire.

Il fait environ 30 kms de long pour 800 mètres dans sa partie la plus large.

Les embarquements se font au niveau de la fameuse « Corne d’Or » comme au temps de la route des épices.

Après la croisière sur le Bosphore, nous allons visiter le bazar aux épices d’Egypte.

Puis une mosquée où il faut se déchausser et couvrir les épaules et les genoux.

Nous reprenons ensuite le car pour visiter une fabrique de tapis : on nous sert un thé aux pommes spécialité de la Turquie.

Puis nous avons quartier libre pour découvrir le grand bazar d’Istanbul ou nous achetons des souvenirs (beaucoup de sollicitations et de marchandages).

Nous revenons au bateau où nous déposons nos cartes postales à la réception : elles partiront demain de Mykonos car nos timbres sont grecs.

Nous dinons dans la grande salle en un seul service car, pour raison d’excursion, les personnes du premier service ne pouvaient pas être à l’heure à table.

Après nous allons danser jusqu’à 22 h 45 puis retour cabine.

7ème jour – Jeudi 13 mai 2010.

Lever vers 8 h 30, heure locale,

Vers 9 h 30 nous prenons le petit déjeuner sur le pont extérieur en compagnie de Lise et Jean.

Il y a un magnifique soleil mais du vent et nous faisons ensuite « bronzette » sur le pont 9.

Nous déjeunons ensuite à l’intérieur avec Christiane et Gérard.

En retournant à notre cabine, nous achetons la photo avec le commandant.

Dans l’après midi nous participons à un « Quizz » par équipe… que nous gagnons ! (2 porte-clés) Sollicité par nos amis, Daniel s’inscrit au spectacle des talents prévue en soirée à l’escale d’Ajaccio.

Il chantera 2 chansons avec l’orchestre après répétition prévue dans l’après midi.

Mais le bateau arrive en avance à Mykonos et celle-ci est annulée pour pouvoir admirer cette magnifique ile aux maisons blanchies à la chaux.

Le temps se couvre en arrivant à Mykonos.

Vers 16 h 30 nous débarquons en chaloupe sous un soleil venteux avec Christiane et Gérard qui participent également à l’excursion.

Nous faisons le tour de l’ile en car en prenant beaucoup de photos.

Altercation entre voyageurs car certains n’écoutent pas la guide et en gène son audition.

Il faut dire que celle-ci parle d’une voix monocorde.

Nous visitons ensuite un très riche monastère orthodoxe.

Puis, prévu dans l’excursion, nous prenons un apéritif dinatoire (spécialités grecques) dans un hôtel.

Nous avons ensuite quartier libre dans les petites ruelles typiques de Mykonos.

Daniel craque pour une chemisette grecque.

Retour au bateau vers 22 h.

Nous allons tous diner en repas libre (pas de table attribuée) car il n’y a qu’un service (repas tout juste acceptable…).

Après ce repas nous montons sur le pont 9 pour admirer Mykonos illuminée.

Nous participons brièvement à une soirée dansante à l’extérieur du pont 7 où nous apprenons qu’était organisé un barbecue.

Nous regagnons notre cabine vers minuit.

8ème jour – Vendredi 14 mai 2010.

Nous nous réveillons à 5 h 10.

Nous apercevons de la lumière par les hublots.

Nous constatons que nous sommes déjà arrivés dans le porte du Pirée avec prés de 2 h d’avance.

Nous nous levons et nous nous préparons.

Nous petit déjeunons sur le pont 7 à l’extérieur : il fait 20 ° mais il y a peu de monde, vu l’heure matinale.

Nous nous réunissons ensuite dans la salle des « sirènes » pour le départ à 7 h 15 d’une excursion vers Athènes et l’Acropole,

Nous partons en car du port du Pirée jusqu’à Athènes (10kms) et l’Acropole.

La visite de la ville est peu intéressante sauf le stade olympique.

Athènes est une grande ville comme toutes les autres : beaucoup de circulation en vespa, un tramway et des trolleybus à fils.

Par contre, la visite de l’Acropole est très intéressante avec une guide peu motivée malgré ses 28 ans d’expérience.

Tout de suite nous sommes sollicités par des marchands grecs de cartes postales et de figurines en silicone (pakistanais).

Au retour nous nous laissons attendrir par une vieille grecque toute courbée en lui achetant un dépliant de 10 cartes postales pour 1 € : elle nous en remercie chaleureusement.

Après la visite, le car nous dépose devant une boutique de souvenirs très onéreux alors que nous devions, aux dires de la guide, avoir quartier libre nous permettant de visiter la pittoresque « Plaka ».

Malgré les encombrements d’Athènes, le car file à une vitesse vertigineuse et c’est avec plus d’1 h d’avance que nous revenons au bateau.

Ne voyant pas nos amis, nous prenons une coupe de champagne au bar en les attendant.

A leur arrivée, nous déjeunons tous les 6 sur le pont 7 en extérieur.

Ensuite, séance bronzette sur le pont 9 jusqu’au passage du canal de Corinthe (21 mètres de large et 8 mètres de profondeur).

Le canal permet aux bateaux de moyenne importance de gagner 400 kms !

Le Coral ayant 20 mètres de large et 6,30 mètres de fond, le passage est délicat et nécessite l’aide d’un remorqueur.

Moment inoubliable ! Il faut y être pour l’apprécier.

Beaucoup de photos et de vidéos.

Il fait très chaud : nous commandons une bouteille d’eau avec des glaçons.

Le bateau mettra 2 heures pour parcourir les 6 kms de long.

Alerte sur le bateau : des bancs de dauphins viennent nous accompagner après le passage du canal.

Nous descendons ensuite au sauna puis nous nous retrouvons sur le pont 9 afin de découvrir un pont suspendu.

Mais nous prenons du retard et le temps se couvrant nous redescendons dans nos cabines.

Nous y découvrons un document explicatif sur les pourboires.

Puis nous dinons, toujours servis avec zèle par notre ami « Robin ».

Ensuite nous allons voir un spectacle de cabaret très réussi avec d’excellents chanteurs et chanteuses.

Puis retour cabine à 23 h 45.

9ème jour – Samedi 15 Mai 2010.

Nous sommes réveillés vers 7 h par la porte du placard qui bat.

Nous nous apercevons que le bateau tangue.

Des lames viennent lécher nos 2 hublots.

Le temps est couvert, la mer est déchainée.

Nous nous préparons en titubant puis nous montons tant bien que mal sur le pont 7.

Nous y rencontrons Christiane et Gérard qui ont déjà fini.

Le temps s’étant remis au beau, nous trouvons une place au soleil.

A 10 h, nous allons avec nos amis à la réunion d’informations concernant le débarquement à Marseille.

Certains en profitent pour aborder le problème des pourboires que beaucoup trouvent excessifs bien que prévus dans le contrat (8 €/jour/personne).

De plus, nous ne savons pas avec certitude si ceux-ci vont bien au personnel (certains interrogés donnent des versions différentes).

Cela vient entacher quelque peu l’atmosphère de la croisière : nous aurions préféré que ces pourboires soient inclus dans son prix.

Après concertation avec différentes personnes dont nos stéphanois, nous décidons d’ajuster nous mêmes la répartition et le montant.

La directrice de croisière nous indique qu’un bureau sera ouvert à la réception à ce sujet pour tenir compte de nos observations.

Concernant notre débarquement à Marseille, nous décidons de prendre 2 taxis pour 6 personnes et 6 valises.

La directrice nous indique que les prix officiels se situent entre 15 et 20 € la course pour la gare St Charles.

Nous revenons à notre cabine où nous trouvons sous la porte une facture provisoire de nos débours reprenant entre autres les pourboires officiels soit 80 € par personne.

Ayant constaté un trop perçu, nous décidons de le contester auprès de la réception qui nous indique qu’elle va vérifier et corriger l’anomalie.

Nous commençons ensuite à faire notre première valise.

Puis nous allons déjeuner sur le pont 7 en intérieur avec nos amis.

Nous arrivons à Messine (Sicile) à 13 h 30.

Nos amis participant à l’excursion de cet après midi, nous décidons de visiter la ville sicilienne par nos propres moyens.

Le soleil est au rendez-vous, nous prenons des photos et nous allons visiter une église située sur les hauteurs de la cité.

La vue y est magnifique et, en descendant nous découvrons le buste de Baden Powell, fondateur de l’ordre des scouts

Après avoir déambulé dans les rues de Messine, nous revenons au Coral sous un soleil torride accompagné de vent très violent.

Un marchand ambulant nous propose, sur tissu, une vue de la Sicile pour 1 €. Nous l’achetons.

Il est 15 h 45 et nous avons marché pendant 2 heures.

Nous prenons un bain de soleil vite écourté à cause d’un vent frais et relativement fort.

Nous revenons à la cabine pour continuer nos valises.

Puis à 18 h nous allons faire un sauna.

Nos amis arrivent d’excursion.

Il est 19 h : nous quittons Messine.

Tout de suite la mer se déchaine.

On nous demande de fermer les hublots.

Il faut bien se tenir car le bateau remue beaucoup.

Néanmoins, avec nos amis, Christiane et Gérard nous décidons de prendre une coupe de champagne au bar.

Quelques verres et bouteilles tombent sur le sol.

Peu de temps après, Gérard se lève et se tient à une colonne du bateau.

Nous pensons à une plaisanterie dont il est coutumier mais devant son teint blafard et ses yeux fixes nous réalisons qu’il ne va pas bien du tout.

D’ailleurs il retourne vivement mais néanmoins en trébuchant dans sa cabine où il se « libérera » par divers orifices (un coup les WC, un coup le lavabo…)

Nous apprenons rapidement par Jean qu’il en est de même pour Lise qui a élu domicile sur les toilettes tout en visant le lavabo et vice versa…

Au diner, tous deux sont évidemment absents, dommage car le repas est succulent avec noix de St Jacques et gambas grillées.

De plus, les serveurs nous font la surprise, au dessert, d’arriver en musique porteurs d’omelettes norvégiennes éclairées d’une bougie.

Grand moment pour eux comme pour nous !

Suite à la tempête en mer, la directrice nous informe que le spectacle de ce soir est annulé ainsi que le bal qui le suit habituellement.

Nous revenons à notre cabine avec beaucoup de précautions et nous nous couchons en espérant passer une bonne nuit.

10ème jour – Dimanche 16 Mai 2010.

Nous nous réveillons vers 8 h 30 après une nuit bien agitée mais qui ne nous a pas empêchés de dormir.

Nous nous préparons et nous allons petit déjeuner en salle car le pont est trop agité, d’ailleurs tous les ponts sont interdits.

Gérard et Lise sont toujours absents.

Jean nous apprend que celle-ci a fait appel au médecin de bord qui lui a administré un traitement dont des piqures et a préconisé un régime sévère fait de fruits et légumes.

Une annonce par haut parleur nous informe que l’escale d’Ajaccio est annulée car le Coral a dû ralentir durant la nuit et il faut impérativement arriver à Marseille au plus tard à 11 h.

Dommage car pour beaucoup (en particulier nos amis malades) cela aurait été un moment de calme pour se remettre de toute cette agitation.

On nous annonce également un changement de cap et nous passons au large de la Corse, trajet au cours duquel nous pouvons admirer la ville et les falaises de Bonifacio.

Autre conséquence, le spectacle des talents auquel Daniel devait participer est annulé.

Nous nous rendons ensuite à la réception remplir un imprimé concernant les pourboires : nous demandons à n’être prélevé que d’un montant de 30 € par personne (au lieu des 80 prévus).

Le reste sera donné à notre bon vouloir.

De retour dans notre cabine nous donnons 10 € à chacun des personnels de cabine et préparons une enveloppe collective à l’attention de notre serveur de table « Robin » que nous lui remettons au prochain repas.

Avec les mêmes difficultés nous regagnons notre cabine afin de terminer nos valises devant être déposées dès minuit devant notre porte.

11ème jour - Lundi 17 mai 2010.

Nous nous réveillons vers 7 h après avoir passé une assez bonne nuit avec la chance de ne pas avoir souffert du mal de mer.

Grâce au changement de cap, nous constatons que la mer est beaucoup plus calme.

Nous allons petit déjeuner en salle où nous retrouvons Jean qui nous informe que Lise va beaucoup mieux mais qu’elle a néanmoins sollicité un petit déjeuner en cabine.

Quelques temps après, nous retrouvons avec plaisir nos 2 malades dont l’état s’est nettement amélioré.

Les formalités de débarquement se déroulent comme prévu : nous descendons par pont.

En prenant congé de Valérie, notre directrice, nous l’informons avec humour que nous donnerons le bonjour à Calais, sa ville natale.

Daniel lui apprend qu’il est natif d’Amiens.

Elle nous indique qu’elle même a passé toute sa jeunesse dans cette ville, quartier de la Citadelle.

Elle ajoute qu’elle a l’intention de quitter Athènes, ville où elle habite, pour venir s’installer à Montpellier.

Nous lui indiquons que nous résidons près de cette ville et nous nous amusons de ces coïncidences.

Après débarquement en compagnie de nos 2 couples d’amis nous prenons, comme prévu, 2 taxis pour la gare St Charles.

Arrivés à destination, nous constatons que l’un des taxis a réclamé 23 € et que l’autre n’en a demandé que 20.

Nous décidons de prendre ensemble un dernier et bref déjeuner dans une brasserie proche de la gare.

Après un repas plutôt léger nos amis nous accompagnent sur le quai.

Nous faisons chacun une dernière photo de notre « au revoir » pleine d’humour et d’amitié à l’image de cette merveilleuse croisière.

Après ces dernières effusions teintées de tristesse nous nous promettons de garder le contact car nous avions auparavant échangé nos adresses, téléphones et mails.

Puis nous les quittons avec regret pour prendre le train qui nous ramènera à Nîmes.

Notre ami Christian, fidèle au rendez vous nous accueille pour nous raccompagner chez lui où nous retrouvons avec un bonheur partagé nos deux « boubounes ».

S’en suit le retour à la maison avec la tète et le cœur pleins de merveilleux souvenirs.
Taux de change euros/bahts sur place? (Thaïlande) English translation pending
by Aillayou · 2010-06-09 · 110 replies
Actuellement le taux de change de l 'Euro en Baths en bourse sur le net est de 38.90 , un résident du forum peut il donner le cours du change sur place , sachant qu 'il subit une ponction pour commission bancaire. Merci .

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