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L'île d'Anticosti, transport, camping? English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà, je désire faire un voyage cet été à la merveilleuse île d'Anticosti! J'ai cependant de la difficulté à trouver les tarifs pour les transports qui se rendent sur l'île. Je me demande s'il est préférable de se rendre par bateau ou par avion, peut-être pouvez-vous me conseiller? Aussi, je préfère les voyages type sac à dos où l'on monte la tante un peu n'importe où et on planifie au jour le jour, est-il possible de faire ce genre de voyage ou il est préférable de prendre un terrain de camping ou un chalet rustique?
Au plaisir de lire vos réponses. 🙂
Voilà, je désire faire un voyage cet été à la merveilleuse île d'Anticosti! J'ai cependant de la difficulté à trouver les tarifs pour les transports qui se rendent sur l'île. Je me demande s'il est préférable de se rendre par bateau ou par avion, peut-être pouvez-vous me conseiller? Aussi, je préfère les voyages type sac à dos où l'on monte la tante un peu n'importe où et on planifie au jour le jour, est-il possible de faire ce genre de voyage ou il est préférable de prendre un terrain de camping ou un chalet rustique?
Au plaisir de lire vos réponses. 🙂
Compte rendu de croisière Oasis of the Seas - 24 novembre 2012 English translation pending
Et voilà, nous sommes revenus de notre croisière d'une semaine sur l'Oasis of the Seas, du 24/11 au 01/12.
Comme promis ici, je vais prendre ma plume (ou plutôt mon clavier) afin de relater cette expérience inoubliable. 🙂
Car elle fut bien inoubliable, j'en rêve encore....
Tellement inoubliable, tellement de choses à raconter, qu'on ne sait pas trop par où commencer. Je vais donc faire ce compte-rendu en plusieurs étapes.
D'abord, je ferai un résumé de la croisière, jour par jour. Ensuite, je prévois de vous faire une visite guidée du bateau, j'espère que cela pourra servir à d'autres futurs chanceux croisiéristes. Enfin, je donnerai quelques trucs et astuces pour profiter au mieux de la croisière sur l'Oasis.
Mais first things first : un petit préambule pour remettre cette croisière dans le contexte :
POURQUOI L'OASIS ??
2012, l’année de la loose !! Nan, pas tant que ça en fait, c’est juste que Steph est privé de vacances depuis un an, ça commence à faire long, surtout qu’on a la bougeotte tous les 2, et qu’on prend tellement de plaisir à explorer le Monde d’habitude. En début d’ année, Steph a changé de boulot et a entamé en même temps une formation qui le bloque plusieurs jours par mois. Conséquence, il a fallu sacrifier les vacances habituelles, pas de croisière en Mai, pas d’autotour sur les routes du Nouveau-Mexique cet été, snif. Moi, j’ai pu partir vadrouiller un peu quand même, mais pour Steph, oualou, peau de zébi !
Autant dire que pour la seule semaine de congés de Steph, on a décidé d’en profiter au max !! On fêtera également nos 4 ans de mariage, l’occasion était trop belle pour succomber à notre désir de découvrir un bateau de rêve, l’Oasis of the Seas.
Après 2 croisières en Méditerranée sur le Costa Concordia et sur le Costa Fortuna, nous sommes devenus adeptes de cette manière de voyager (entre autres), et avons envie d’essayer une autre compagnie. Des reportages, et des comptes-rendus sur l’Oasis et l’Allure of the Seas, nous ont fait rêver, on n’a donc pas mis longtemps à décider d’aller à l’abordage d’un de ces 2 sisterships. Notre date de départ arrêtée , on choisit l’Oasis, de par son itinéraire, Labadee (Haïti), Falmouth (Jamaïque), et Cozumel (Mexique).
Seulement 3 escales prévues au programme, sur une croisière de 7 jours, cela peut paraître peu, mais en fait, la vraie destination, c’est l’Oasis !! Il est tellement grand, propose tant d’activités, que 3 jours en mers pour découvrir ce mastodonte, cela ne semble pas de trop.
Voilà, le contexte résumé, je vais pouvoir commencer le résumé de la croisière, j'espère que ça en intéressera certains.
Car elle fut bien inoubliable, j'en rêve encore....
Tellement inoubliable, tellement de choses à raconter, qu'on ne sait pas trop par où commencer. Je vais donc faire ce compte-rendu en plusieurs étapes.
D'abord, je ferai un résumé de la croisière, jour par jour. Ensuite, je prévois de vous faire une visite guidée du bateau, j'espère que cela pourra servir à d'autres futurs chanceux croisiéristes. Enfin, je donnerai quelques trucs et astuces pour profiter au mieux de la croisière sur l'Oasis.
Mais first things first : un petit préambule pour remettre cette croisière dans le contexte :
POURQUOI L'OASIS ??
2012, l’année de la loose !! Nan, pas tant que ça en fait, c’est juste que Steph est privé de vacances depuis un an, ça commence à faire long, surtout qu’on a la bougeotte tous les 2, et qu’on prend tellement de plaisir à explorer le Monde d’habitude. En début d’ année, Steph a changé de boulot et a entamé en même temps une formation qui le bloque plusieurs jours par mois. Conséquence, il a fallu sacrifier les vacances habituelles, pas de croisière en Mai, pas d’autotour sur les routes du Nouveau-Mexique cet été, snif. Moi, j’ai pu partir vadrouiller un peu quand même, mais pour Steph, oualou, peau de zébi !
Autant dire que pour la seule semaine de congés de Steph, on a décidé d’en profiter au max !! On fêtera également nos 4 ans de mariage, l’occasion était trop belle pour succomber à notre désir de découvrir un bateau de rêve, l’Oasis of the Seas.
Après 2 croisières en Méditerranée sur le Costa Concordia et sur le Costa Fortuna, nous sommes devenus adeptes de cette manière de voyager (entre autres), et avons envie d’essayer une autre compagnie. Des reportages, et des comptes-rendus sur l’Oasis et l’Allure of the Seas, nous ont fait rêver, on n’a donc pas mis longtemps à décider d’aller à l’abordage d’un de ces 2 sisterships. Notre date de départ arrêtée , on choisit l’Oasis, de par son itinéraire, Labadee (Haïti), Falmouth (Jamaïque), et Cozumel (Mexique).
Seulement 3 escales prévues au programme, sur une croisière de 7 jours, cela peut paraître peu, mais en fait, la vraie destination, c’est l’Oasis !! Il est tellement grand, propose tant d’activités, que 3 jours en mers pour découvrir ce mastodonte, cela ne semble pas de trop.
Voilà, le contexte résumé, je vais pouvoir commencer le résumé de la croisière, j'espère que ça en intéressera certains.
Votre journée idéale à Bangkok pour un touriste? English translation pending
Bonjour,
Un petit post pour avoir un ressenti de ce que vous considéreriez comme la journée idéale pour un touriste. Quand je dis "vous", je m'adresse aux "habitués" de Bangkok et/ou de la Thaïlande 😏
Exemples : - Visite de tel temple - Visite de tel quartier - Telle activitée - Telle sortie
Au plaisir 😎
Steve
Un petit post pour avoir un ressenti de ce que vous considéreriez comme la journée idéale pour un touriste. Quand je dis "vous", je m'adresse aux "habitués" de Bangkok et/ou de la Thaïlande 😏
Exemples : - Visite de tel temple - Visite de tel quartier - Telle activitée - Telle sortie
Au plaisir 😎
Steve
Circuler au Vietnam en bus English translation pending
Bonjour,
Je lance cette discussion susceptible d'être utile au(x) voyageur(s) qui projette(nt) de visiter le Vietnam.
Lors de mes recherches, je n'ai pas trouvé de plan de réseau, de ligne, ou d'horaire, qui permet de planifier à l'avance des déplacements en bus.
Difficile donc de préparer son itinéraire à l'avance dans ces conditions, avec un timing un peu précis...
L'idée de cette discussion est de mettre en commun les questions sur ce sujet, de recueillir toute information utile ainsi que vos retours d'expérience.
Quelques questions pour lancer le sujet : - En dehors de MaiLinh, existe-il d'autres réseaux comparables? - Un plan du réseau MaiLinh sur les principaux axes existe-il? - Comment s'organise la vente des billets? - Comment sont organisés les tarifs? - Existe-il un réseau dédié au tourisme? - Existe-il un plan pour chaque ligne, qui recense les arrêts, avec des horaires? - Comment sont organisées les stations, et quels sont leurs horaires d'ouverture?
Quelques questions pour lancer le sujet : - En dehors de MaiLinh, existe-il d'autres réseaux comparables? - Un plan du réseau MaiLinh sur les principaux axes existe-il? - Comment s'organise la vente des billets? - Comment sont organisés les tarifs? - Existe-il un réseau dédié au tourisme? - Existe-il un plan pour chaque ligne, qui recense les arrêts, avec des horaires? - Comment sont organisées les stations, et quels sont leurs horaires d'ouverture?
Birmanie en 2011 English translation pending
MON VOYAGE du 8 au 14 MARS 2011 en BIRMANIE
8 mars – Bangkok --> Yangon retour Bangkok le 25 mars Vol Air Asia départ de Bangkok à 16h 25 arrivée à Yangon à 17h 25.
Le visa nous a coûté 80 euros et le vol 120 euros. Hé oui … un peu cher, mais tout ça a été goupillé au dernier moment …
Nous sommes partis avec 450 dollars pour 17 jours, en sachant que les hôtels et certains sites se payent en dollars. Nous avons changé une partie en Kyats pour payer les transports, restaurants et divers … De ce fait, nous nous trouvons avec une multitude de billets qui fait gonfler notre porte-monnaie...
Voilà ce que 20 euros représentent :
Concernant les dollars, on nous a vivement conseillé de prendre des billets récents et neufs car les billets pliés, froissés (avec le portrait plus grand sur toute la hauteur) sont refusés...
A savoir aussi qu'ils n'acceptent pas la carte de crédit, ni les chèques de voyage donc on doit prévoir la somme à dépenser en liquide. le taux du dollars: 1 $ = 900 kyats Il est également possible de changer les euros en Kyat Par contre … il faut voir l'état de leur billet !!!!!
Je jette un petit coup d'oeil dans le guide du routard et le Lonely pour me documenter un peu sur le pays, sachant quand même que le régime politique est une dictature militaire depuis 1962.
Ce pays est entouré par L'Inde, le Bangladesh, la Chine, le Laos et la Thaïlande, le Myanmar (ex Birmanie) est un étonnant mélange de toutes ces civilisations

Yangoon (anciennement Rangon) considéré toujours comme la première ville du Myanmar bien qu'elle ne possède plus le titre de Capitale « en 2005, le gouvernement a délocalisé l'ensemble des ministères à Naypidaw, construite pour l'occasion au milieu de nulle part, à 300 kms au nord de Yangon et proclamée nouvelle capitale du Myanmar. Certains disent qu'ils ont suivi le conseil de leurs astrologues, d'autres affirment qu'ils redoutaient une invasion !"
Nous récupérons nos bagages que nous avions quand même bien allégés en laissant nos grosses valises au New Siam à Bangkok
Un panneau « SEGURA » nous attendait pour nous emmener au « Mother Land Inn » réservé sur internet et dont nous avions reçu à Bangkok rapidement la confirmation. Hôtel de routard « à la propreté sans faille » comme indique le guide du routard. 19 $. la chambre, petit dej. Inclus. Offre le transport gratuit depuis l'aéroport, idem dans le sens inverse.
Je ne le conseillerai pas...malgré l'accueil souriant avec jus de citron à l'arrivée.. Le restaurant n'est pas très bon et l'hôtel est assez loin du centre et dans le hall de réception, plein de gens qui gesticulent rentrent et sortent … hôtel bon enfant comme dit le routard … boof !

Nous rencontrons un couple, lui Novarès, est cubin (il ressemble un peu à Dustin Offman) elle, Elysabeth, est hollandaise, une grande blonde d'une soixantaine d'année est prof de yoga... Nous avons sympathisé .. Ils sont dans le même hôtel que nous. Ils vont faire à peu près le même circuit.
Nous allons le soir manger tous ensemble. Novarès voulait trouver un restaurant Indien qui était indiqué dans son guide, mais nous ne l'avons pas trouvé dans ces rues sombres..
Nous allons dans un restaurant local (chaises en plastique au milieu d'une cour et j'en ai eu pour 6500 kyats (7 euros) du riz avec vegetable and chiken...
Yangon, ville poussiéreuse, sans aucun charme à mon gout, De nombreux immeubles ont été construits transformant la physionomie de la ville pas toujours dans le bon sens...Certains très beaux hôtels et tours ont été financés en partie avec l'argent sale (blanchiment de l'argent de la drogue) explique le guide du routard...Mais le gouvernement a eu les yeux plus gros que le ventre, laissant de nombreux chantiers inachevés, faute de capitaux. Aujourd'hui les trottoirs défoncés du centre continuent d'accueillir des ribambelles de petites cuisines et une multitude de marchands de pacotilles au pied d'immeubles le plus souvent délabrés
A Yangon donc, rien à y voir – comme certains nous ont dit – si ce n'est la magnifique Pagode Shwedagon que nous avons visité 2 fois Une fois en plein cagnard, après avoir marché à l'aveuglette dans les rues de Yangon sans intérêt, en respirant les odeurs des pots d'échappement. Nous sommes arrivés ruisselants de transpiration.
Fort heureusement, à l'entrée de la pagode, il y avait un petit coin d'ombre avec un banc, où j'ai pu reprendre des forces.. tandis que Christian est parti chercher une bouteille d'eau fraiche..
A cette heure au plus chaud de la journée, aucun touriste ou presque pas, sauf nous, dans cet environnement où le soleil reflète sur les parois du gigantesque stûpa central en or entouré des dizaines de pagodons, templions, clochetons de toutes formes.
L'entrée est 7 $ pour la journée avec plusieurs entrées possibles. Nous sommes donc revenus en taxi revisiter la Paya Swedagon du coucher du soleil jusqu'à la tombée de la nuit

Éblouissante. magnifique.. tout s'illumine d'une couleur rouge orange créant une atmosphère unique et envoutante.



9 10 11 mars – Bagan Le 9 mars : bus de nuit pour Bagan prix du bus : 15400 kyats … Un taxi nous emmène depuis notre hôtel 16000 Kyats à la gare des bus qui était à 1 heure de route. Nous avons attendu 1 heure le départ du bus et j'ai été étonnée qu'il n'y ait pas un seul touriste européen... Endroit très glauque et sombre assis proche des toilettes qui dégageaient de mauvaises odeurs.. Plein de locaux attendaient, comme nous, le bus pour Bagan. Très gentil, le chauffeur est venu nous déplacer de l'arrière du bus à une place à l'avant qui s'était libérée Nous avons donc passé, sans trop de mal, la nuit dans ce bus avec un arrêt dans un grand endroit de restauration multiple ou des gamins s'activaient comme des chefs pour servir rapidement les clients.
Arrivé à destination à Nyaung U (à côté de Bagan) à 4 heures du matin... 3 ou 4 calèches attendaient les gens... Une calèche nous accompagne dans 2 ou 3 hôtels que nous avions notés … et réveillons les gardiens endormis sur des matelas devant la porte. Vraiment chouette cette petite balade la nuit en calèche dans les ruelles en terre de la petite bourgade. On se croirait revenu à l'époque du moyen âge. Nous conseillons cet hôtel super clean et très bien placé pour 12 $ : New Park Hôtel - Thiri Pyit Saya Rd à Nyaung Oo où nous y sommes restés 3 nuits après avoir visité à pied, en vélo et en calèche le site aux 4000 pagodes le long des rives de l'Irrawaddy.




Le site archéologique est payant. On nous a demandé 10 $ pour la durée de notre séjour La ville se divise en 3 parties : Nyaung Oo : village le plus animé et le moins cher pour les routards. Là où nous étions. Old Bagan : où se situe en partie les nombreuses pagodes et le New Bagan : un peu plus loin … Nous n'y sommes pas allés. Nous avons visité en 3 jours une multitude de temples dont les 5 principaux : Patho Ananda Patho Dhammayangyi Patho Sulamani Patho Thabyinnyu Patho Pyathada http://www.dailymotion.com/video/xiditt_3-jours-a-bagan_travel
Patho Ananda (photo de travers que j'ai oublié de redresser)






A Bagan, plusieurs temples offrent des points de vue magnifiques pour observer le soleil qui se couche sur la vallée, dont principalement les Pagodes Shwesandaw et Mingalazed

Attente du coucher de soleil tout en haut d'un temple

13 mars – bus Bagan – Mandalai
Route horrible !! par endroit non bitumée – piste sableuse et caillouteuse.. secoué pendant 6 heures ! On voulait prendre le bateau mais les départs n'étaient que la semaine suivante. On nous avait dit que Mandalay était une ville sans charme … .. mais il fallait y passer, voir... et se faire sa propre opinion. Donc c'est fait .. nous avons vu et nous sommes d'accord.
Mandalay, ville poussiéreuse, sur les rives de l’Ayerarwaddy ne nous a pas vraiment emballée. Bicyclettes, trishaws, taxis bleus (tuktuks) circulent partout de la ville moderne, de paya en paya, à la colline de Mandalay en passant par les cités anciennes.
L'écrivain, Georges Orwell, dans son roman « une histoire birmane » parle de Mandalay comme de la ville aux cinq « P » porcs, prostituées, pagodes, parias, prêtres. A cela il faut y ajouter un sixième « P » celui de police secrète qui surveille de près les leaders de l'opposition birmane réfugiés à Mandalay...
Notre hôtel : Royal Guesthouse 41 25 th Street. Très central, dans un quartier sympa


14 mars Mandalay Visite avec un autre couple, pour partager les frais de taxi (7000 Kyats) La colline de Mandalay (gratuite si vous avez le pass) mais appareils photos payants ....
Pour y monter 3 chemins ouverts mènent à cette colline avec 1700 marches. Nous avons préféré y aller avec un pick up pour nous y amener par une route sinueuse. et nous allons y redescendre à pied.. Nous avons donc entrepris l’ascension de la colline, pieds nus bien sur, parmi les nombreux autels dédiés à Bouddha, et au sommet, kitch au possible, fontaines, décors en morceaux de glaces brisées, et beaucoup de surveillance de police. Magnifique panorama sur la ville, mais voilé par la brume.

Shwe In Bin Kyaung (Monastère)
Ce grand monastère en bois noir (du teck) est un des plus beaux de Mandalay.. Beaucoup de sculptures le long des balustrades et des corniches de toit.

http://www.dailymotion.com/video/xidsvt_mandalay_travel
Au retour nous programmons un peu les jours qui vont suivre en pensant à notre séjour au Lac Inlé. J'avais noté dans un forum le nom d'une personne très efficace qui pourrait nous faire un petit circuit autour du lac et dont plusieurs personnes en avaient dit beaucoup de bien. Il s'agit de Mr. Win Maung le « boat driver ». Nous demandons à la réceptionniste de téléphoner pour nous à ce Monsieur afin qu'il nous réserve la journée du 16 mars.
15 mars bus de nuit Mandalay / Lac Inlé Le bus nous arrête en pleine nuit à environ 9 kms de notre destination. La température a changé... Il fait froid ! Nous sommes dans une région montagneuse. Encore une fois, il n'y a que nous comme touristes européens...
Il n'y a qu'un seul taxi – si on peut appeler ça un taxi – je dirais plutôt un pick up ! Une vieille guimbarde toute rouillée. Il nous demande 9000 kyats... Nous n'avons pas le choix de discuter...
Nous recommandons cet hôtel meilleurs rapport qualité / prix et bien placé (15 $)
MIN GA LAR INN Phaung Daw Pyan Road Nyaug Shwe (Inle)
Accueil très sympathique..Nous étions en bas à gauche...

Nous nous écroulons …de 4 heures du mat... jusqu'à 9 heures
Balade en trishaw pour visiter la ville....
Christian, trop lourd, a fait basculer le vélo !!
16 mars – Lac Inle Temps très gris. Nous allons le matin jusqu'au marché prendre quelques photos... Il fait froid ! De gros nuages arrivent et il commence à pleuvoir de plus en plus fort... Nous sommes un peu déçu du mauvais temps, ce n'était pas prévu dans notre programme.

Nous qui voulions faire une grande virée demain sur le lac, avec la pluie , c'était une journée de fichue Nous avons mis nos Kway et sommes partis quand même dans l'après midi faire une petite balade le long du canal. finalement la journée a bien été remplie.

Nous nous endormons en pensant que demain s' il pleut encore, nous annulerions notre balade en bateau.
17 mars – Lac Inlé Le lac Inlé, que j'avais déjà vu lors de mon voyage en Birmanie en 2003 m'avait laissé un merveilleux souvenir. J'ai eu donc envie de revenir pour une deuxième fois en Birmanie rien que pour ce lac. Si notre balade en bateau avait dû être annulée à cause de la pluie, ça aurait été une réelle déception. C'est donc avec une grande joie que nous embarquons avec Monsieur WING, sous un ciel gris mais pas de pluie !

Le guide du routard indique que ce lac est le plus grand lac du pays après le lac Indawgyi dans l'état Kachin. Il mesure environ 20 km de long sur 10 kms de large.
Il est peuplé en partie par les Intha qui habitent sur des maisons en pilotis et cultivent des légumes (tomates, oignons, choux etc...) sur des « jardins flottants » On peut également rencontrer des Shan, Pa-O, Taujg Yo, Danu, Kayak et Danaw sur les marchés qui se déroulent tous les 5 jours dans un village différent des alentours du lac.

J'avais bien recopié ce qui était indiqué dans le forum afin de le soumettre à Monsieur Win : Circuit menant au marché juste avant le 2ème lac le Sankar Lake, sinon il faut payer le droit d'entrée de 10 $ si on franchit le Sankar 2 villages au sud du lac à environ 1 heure de pirogue Ywama Jardins flottants vers Kela Village de Thaung Tho Kyaung Fabrique de pirogue Bambou market
Un régal ! surtout que nous avons eu quand même quelques petits rayons de soleil ..... impensable après toute cette pluie de la veille C'était trop beau cette atmosphère calme et paisible ! Nous avons navigué à travers les villages sur pilotis le long des rives et d'autres directement au milieu de l'eau Nous traversons des îlots de « jardins flottants » où ils cultivent des légumes de toute sorte mais principalement la culture des tomates qui alimente toute la Birmanie

Le marché super et peu touristique, mais tous les 5 jours... Encore une chance pour nous que ça tombe juste.

Monsieur Win nous montre comment reconnaître les minorités ethniques les Intha (ceux qui conduisent les pirogues) On voit les femmes au marché avec des chapeaux de paille, et les Shan qui ont un turban sur la tête
Presque tous les birmans sont habillés de Sarongs, turbans et autres vêtements typiques, ce pays, du fait de son isolement tant voulu qu'imposé , n'a pas encore été submergé par les influences extérieures
La promenade sur le canal entre le lac Inle et le Sankar lake est superbe. Ensuite le programme du reste de la journée décidé avec Monsieur Win après le repas de midi : Village de poterie de Kyaung Daing Monastère de Nga Phe Chaung (monastère des chats sauteurs)

Je recommande ce Monsieur WIN qui est un batelier très sympathique. Il nous a demandé 18 000 kyats pour 2. WIN MAUNG à NYAUNG SHWE (Inle) Tel : 95 081 209 468
Nous avons pris encore là des tonnes de photos... En voici quelques unes, pour les quelques autres, je les mets dans mon album de photos picasa
Visite d'un petit village


J'ai oublié d'indiquer que l'originalité des Intha est leur façon de ramer : ils sont debout sur le bout de leur pirogue et, d'un pied, manoeuvre la rame. Monsieur WIN nous explique que c'est de toute leur hauteur qu'ils distinguent le mieux le fond (peu profond) de l'eau tout en gardant les mains libres pour la pêche. Cette technique à la verticale permet aussi de progresser dans les canaux très étroits sans s'empêtrer dans la végétation ou les cultures... Vous allez voir ça dans les photos que nous avons prises.
De 
arrivé au bout du pont qui s'arrête au milieu d'un canal, une jeune femme nous interpelle en barque pour nous monter son petit restaurant sur pilotis juste en face … ça tombe bien : il est 12 h 30 . On descend sur sa barque et elle rame en nous conduisant jusque là. Que cet endroit est serein et magnifique !!! de tous les côtés nous en prenons plein les yeux... l'atmosphère est ouaté, des pirogues glissent doucement sur l'eau, certaines menées par de jeunes enfants.
http://www.dailymotion.com/video/xiavas_journee-sur-le-lac-inle_travel

Nous revenons à 3 heures à notre hotel pour notre rendez vous avec Shwe Oo, le jeune serveur / batelier qui nous accompagne jusqu'à sa barque notre petit tour ne sera pas avec un moteur, comme la veille sur le lac mais à rame à travers des petits canaux Nous voguons donc très lentement, , assis au raz de l'eau et savourons ce moment encore privilégié Nous traversons quelques petites maisons sur pilotis en faisant des petits « hello » aux gens qui sont sur le bord des pontons en bois, lavant leur vaisselle ou faisant leur toilette.



Shwe Oo nous débarque dans un endroit pour nous montrer son village... Nous traversons quelques cultures de légumes, un petit chemin de terre puis il nous montre au loin sa maison.. Ensuite il nous emmène dans un monastère à coté ou un groupe d 'hommes jouent au « chinlon » ou « Cane ball » jargon anglo-briman. C'est un sport qui se joue au pied à l'aide d'une balle en rotin tressée , ce qui provoque à chaque coup des petits bruits secs … Un homme arrive vers nous pour nous saluer... Mais c'est Monsieur Win !!!! notre batelier d'hier !! on ne le reconnaissait pas sans son chapeau de laine … On rentre dans le monastère et on s'assoit sur des nattes.. un bonze vient nous apporter du thé et une papaye. C'est le fils de Monsieur Win... La journée s'achève de cette façon en attendant le coucher du soleil et Swhe Oo nous ramène en fin de journée à notre hôtel.. http://www.dailymotion.com/video/xia19h_lac-inle_travel
Nous réservons le bus pour demain pour Bago.
19 mars – Inle --> Bago Départ en bus prévu à 1h 30 : réel 3 heures Un taxi nous emmène à l'endroit où le bus pour Bago passe. Nous avons bien le temps de déjeuner dans ce petit boui boui et nous prenons un plat de noodle
En attendant, nous établissons notre petit programme à venir... Du lac Inle nous pensions faire un stop à Bago visiter les alentours puis le lendemain reprendre un bus jusqu'à Moulmein et y passer 3 jours sympa. Après quelques discussions, nous concluons qu'il vaut mieux ne pas faire de stop à Bago mais arrivés là, prendre un autre bus de nuit jusqu'à Moulmein.
Nous revoyons un jeune français (Jérémi) avec qui nous avions discuté au restaurant sur pillotis du lac Inlée. Lui est en Asie depuis 6 mois Il a fait comme nous la Thailande, le Laos, le Cambodge et il nous dit qu'il n'a pas aimé... La Birmanie, il n'a pas aimé non plus.. En fait, je me demande pourquoi il est là puisqu'il a l'air de ne pas aimer les pays d'Asie. Il retourne à Yangon et pense retourner chez lui et chercher du travail.. A son départ, il n'avait pris qu'un billet aller.
Nous montons dans le bus. Route défoncée et virages pendant 5 heures. C'est la partie montagneuse ensuite nous aurons une partie d'autoroute .. Des sacs plastiques sont accrochés aux sièges. Certains s'en servent pour vomir et d'autres pour cracher... C'est fou comme ils crachent ces gens là !! ils crachent rouge car ils mangent comme en Inde du bétel...
J'ouvre une parenthèse pour une petite leçon sur le bétel (vous devez connaître, vous, les voyageurs de l'Asie):
"...Le bétel se mâche avec de la chaux blanche ou rouge et éventuellement d'autres herbes. Il y a des milliers d'Asiatiques qui mangent leur bétel avec autant de plaisir que les Européens boivent leur café.
Si vous l'utilisez très souvent, vos dents et votre bouche se colorisent d'un rouge profond. Les mâcheurs asiatiques du bétel en sont très fiers. Le bétel est une substance stimulante. La substance aécoline, stimule le système nerveux central, améliore la puissance de réfléchir et d'apprendre, fait augmenter la respiration, améliore l'humeur et réduit la charge du cœur. Il donne un sens d'euphorie et a des propriétés aphrodisiaques. Mastication du bétel donne un sentiment détendu et un sens agréable dans la bouche qui passe au cerveau en passant par les tempes, ce qui en fait un passe-temps agréable. Mâcher le bétel régulièrement c'est très mauvais pour les dents et colorise en rouge. De très grandes quantités peuvent donner des vertiges, des vomissements, des diarrhées et des convulsions. L'effet à long terme est une dépendance légère."
Qui a déjà essayé ? "améliore l'humeur" ... tiens ! certains devraient essayer .. Je ferme la parenthèse
J'ai l'impression que le bus tangue. Je me cramponne aux accoudoirs car je roule d'une fesse sur l'autre. L'homme qui est devant moi vomit dans son sac plastique !!! Ensuite le bus prend l'autoroute et sort nous déposer à 1 heure du matin dans un bled. Nous pensions que c'était Bago en fait, nous étions à Tauntoo à 5 heures de Bago.
Nous avons compris par la suite qu'il n'y a pas de bus Lac Inle / Bago. Il faut donc prendre un autre bus. Fallait le savoir ! rien n'est écrit en Anglais et la jeune femme qui nous a réservé les billets ne nous a rien dit ! Nous voilà donc en pleine nuit noire … presque pas d'éclairage dehors avec nos valises. Comme dab, nous sommes entourés de 5 ou 6 mecs en moto qui nous proposent de nous emmener
Nous n'avons pas le choix donc nous enfourchons chacun une moto avec nos valises jusqu'à un hôtel... Petit hôtel tout en bois dans un endroit pas du tout touristique au prix de 18 $ … pas le choix de discuter..
Ce qui est super dans ces voyages individuels c'est le côté insolite et hors programme ... Nous étions très méfiants ... Où allait-on nous emmener en pleine nuit en équilibre avec nos valises sur ces vieilles motos ?? Hé bien je dois vous dire que nous n'avons pas été déçu et c'est un des bons souvenirs que nous avons gardé .... surtout au petit matin .. hôtel sympathique tout en bois dans un cadre de verdure et aussi petit déjeuner inoubliable .....
20 mars – Tauntoo --> Bago petit déjeuner très copieux .... : Beignets sucrés riz-épices beignets pâte de riz – coco – épices chouchou boudins de fruits avec un coulis de sucre pankake samoussa sauce curry patatoes – beens sorte de chapatis (galettes indiennes) pâte de riz avec coco omelette en beignet beignet de courgettes petits gâteaux banane-riz papaye carembol toast avec confiture + beurre + miel Pommes – mandarines – Star apple café à volonté

Après ce petit déjeuner, nous partons à pied jusqu'au bus.... 10 minutes nous a-t-on dit !!! c'est en sueur sous un soleil brulant que nous marchons le long de la route sans voir à l'horizon la station de bus … Je n'en peux plus !!! je marche le plus vite possible pour atteindre de l'ombre et aller m'assoir Christian, lui, au contraire de moi, est derrière moi et prend une allure de touriste qui se balade... ça fait ¼ d'heure que nous marchons !! j'interpèle un trickchaw qui passait devant moi ...ouf ! Mais difficile de lui expliquer Ou je voudrais aller. On nous avait dit tout droit puis tourner à gauche à partir d'un grand magasin de sport !!!! En guise de grand magasin de sport .. c'était une toute petite échoppe où il y avait 2 ou 3 ballons pendus devant la vitrine... Je fais signe au Trickchaw de tourner et il m'emmène enfin devant un petit bureau sur le trottoir et, au fond, quelques chaises en plastique pour enfin s'assoir à l'ombre. Je commande une grande bouteille d'eau fraîche et je vois Christian arriver tout rouge et en sueur... Lui m'avait-il dit, ça ne le gênait pas de marcher sous le cagnard..... Il est plus résistant que moi !
Une femme sympa, parlant un peu l'anglais nous aide à trouver le bon bus pour Bago … Pas facile les transports dans ce pays durée du trajet : 5 heures... Encore là, aucune indication en anglais ! Le bus s'arrête dans un bled inconnu … une femme nous fait signe qu'il faut descendre au prochain arrêt.
Nous ne savons pas encore très bien où nous sommes .... Dans un autre petite ville aussi polluée que les autres .... Nous demandons encore péniblement où se trouve l'arrêt des bus.. Tous sont là pour nous aider, mais la communication est très difficile Dans cette ville où je pense, aucun touriste n'est jamais passé … On nous regarde avec insistance.. Nous sommes entourés par des rabatteurs de taxi et autres … tous nous suivent et nous sommes bien obligé de faire confiance à un homme qui nous emmène dans son échoppe crade où des hommes sont collés devant la TV à regarder un match de foot... Il passe un coup de fil (dans cet endroit aussi précaire ils ont quand même le téléphone !!) pour s'occuper de nos tickets de bus Nous attendons donc là pendant plusieurs heures, endroit où on ne peut pas respirer à fond tellement les odeurs de pots d'échappement, d'essence et autres mauvaises odeurs nous prennent le nez Mais là encore, nous côtoyons les birmans qui sont si gentils ! jamais je n'ai connu un peuple aussi honnête et accueillant. Le bus qui devait partir à 8 heures du soir stoppe devant l'échoppe vers 9 heures..
Un vieux bus tout pourri … C'est le nôtre.. le trajet va être dur … il y a déjà des gens à l'intérieur et, comme dab, nous sommes les seuls touristes occidentaux Notre ticket numéroté nous place au siège 24 / 25 .. au milieu.. Nous sommes coincés comme des sardines ! Pas de place pour mettre les jambes, surtout que devant nous les fauteuils sont inclinés... Nous devons passer la nuit !Il faut prendre notre mal en patience …
Stop vers 10 H 30 pour arrêt pipi et manger un morceau … Christian arrive à manger le riz (beaucoup moins bon que celui des autres pays d'Asie) avec une assiette de porc coupé en morceaux trempé dans une sauce / huile jaune très épicées... pas moi !!! je fais le tour des stands pour essayer de trouver des gâteaux.. Il y a un tas de choses .. mais pas pour moi !! Évidemment, il n'y a que nous comme touristes occidentaux et tout le monde a les yeux rivés sur nous ! Je reviens m'assoir à table avec un petit paquet de ships en ayant soin de ne pas avoir pris des chips au piment ou à l'ail …
On reprend la route dans la nuit … Évidemment, impossible de dormir assise et coincée ! Quelques heures après avoir roulé, le bus fait un nouvel arrêt. On ne descend pas, pensant que le stop n'allait durer que quelques minutes ! Mais non !! le chauffeur devait peut être se reposer pour reprendre la route.. Nous nous sommes arrêtés pendant 4 heures !!!! C'est avec soulagement que l'on entend le moteur tourner … Ouf ! On repart , en même temps que 4 ou 5 bus qui suivent, Mais, de nouveau peu de temps après le bus stop devant un énorme monastère ouvert sur la rue et on entend raisonner dans la nuit la voix dans le haut parleur... prière .. paroles de bouddhas ? On n'en sait rien ! Mais les gens, à moitié endormi dans le bus, semble écouter respectueusement ces paroles qui n'en finissent plus pour nous Tout autour sortent des 4 coins de la rue endormie des dizaines de bonzes avec leur gamelle Nous nageons dans une ambiance mystique.. mais nous en avons quand même marre !!! nous avons hâte d'arriver à notre hôtel pour une bonne douche et une récupération de la nuit Le bus avance doucement … puis des policiers font descendre les gens .........on comprend que c'est pour une vérification des papiers… Nous descendons en même temps que les gens des autres bus et on tend nos passeports à un policier parmi des centaines de personnes et aucun touriste … que nous !
Le jour commence à se lever .... le bus démarre enfin pour de bon Plus tard, nous apprenons que l'entrée du pont reliant Moulmein ne peut être franchi qu'au lever du soleil. Le routard indique que si nous prenons un bus de nuit il faut prendre notre mal en patience : plus que 5 heures avant le jour....... Nous n'avions pas lu ça avant !!! Nous avons attendu 5 heures dans le bus alors que nous n'étions qu'à quelques pas de notre destination..... grrrrr !!
21 – 22 – 23 mars Moulmein
Notre arrivée dans Moulmein au petit matin n'a pas été très facile... Les hôtels notés dans le routard et le Lonely sont horribles !! des chambres grisâtres sans fenêtre et minuscules ressemblent à des cages à poules ! On marche le long de la route principale et j'en visite 2 ou 3 toutes aussi pourries les unes que les autres ! Un homme vient à notre rencontre pour nous indiquer un des meilleurs hôtels du coin. Enfin, nous trouvons un hôtel convenable pour 20$ où nous allons y rester 3 nuits. C'est le Sandal Wood Hôtel Tout endoloris par ces heures pénibles de bus, nous nous reposons pendant 2 heures mais pas plus car nous ne voulons pas être décalés et dormir le jour.
Ensuite, nous allons faire un tour de ville .. pas un seul européen Moulmein ou Mawlamyine (on prononce mou-la-mine) et parfois indiqué sur les cartes sous le nom de Mawlamyaing, fut la capitale de la Birmanie britannique à la grande époque de l'exportation du teck. Anciennement perle de l'orient dit le routard, ville à la « splendeur déchue » … en effet ! Ses couleurs se sont fanées, délavées et la tôle ondulée recouvre les toits, les trottoirs sont défoncés et plein de détritus partout !
Moulmein est enserrée par la mer et, de l'autre côté par des collines aux nombreux stuppas.
Les bâtiments modernes de styles chinois qui bordent la mer sont horribles.
Ici on se déplace aussi en trishaw (cyclo pousse à 2 sièges dos à dos) en moto avec chauffeur ou en bus... Pas moyen de louer des motos en individuel. Quelques camions chevrolet datant de la seconde guerre mondiale font également office de bus en ville et dans les environs.
D'après le guide, je pense qu'il y aura beaucoup à voir dans le coin pour meubler nos 3 jours, entre la colline des pagodes, le bouddha couché (encore un !) , les monastères, l'île du lavage des cheveux (c'est son nom) et l'île Bilu (île des géants)
Nous sommes l'attraction du coin .. On nous regarde encore comme des martiens ! Mais tous nous sourient et nous saluent en passant.
Christian voit des touristes au loin – comme c'est bien rare, il va à leur rencontre..Ce sont des parisiens. On reste un moment à discuter avec eux et ils semblent un peu déçus de la Birmanie. Ils disent comme nous que les transports ne sont pas très faciles et dans certains endroits il est difficile de communiquer
Ils n'ont pas du tout organisé leur circuit et font comme nous au coup par coup. Ils reviennent de l'embarcadère pour aller à Bilu Kyun (l'Ile des géants) petite île pas très loin et sont écœurés car plus de bateau.
Nous devions aussi faire notre petite virée en bateau vers Hpa an mais on nous dit qu'aucun bateau ne circule entre Hpa an et Mawlamyine .
Nous avons l'impression qu'ils (le gouvernement) font tout pour décourager les touristes... et nous sommes taxés dans beaucoup d'endroits.
Il fait très très chaud. Je retourne un peu à l'hôtel sous la clim tandis que Christian part avec son appareil photo voir, comme il est indiqué dans le routard, les maisons coloniales. Il rencontre au passage les parisiens et fait un petit tour au nord de la ville sur les collines aux innombrables stupas surplombant la mer d'Andaman pendant que moi, après m'être un peu rafraichi dans la chambre, pars seule faire une balade le long du thanlwin, je lis dans le routard : un des plus grand fleuve qui prennent leur source dans les hautes steppes du Tibet (avec le Brahmapoutre, l'Irrawaddy et le Mékong)et qui s'écoulent tous vers le sud pour se déverser dans l'océan indien.

Dans le centre ville, 3 grandes mosquées construites à l'époque coloniale.


Pour le lendemain, Christian propose de retourner sur les collines car il y a de belles balades à faire parmi les nombreux stupas et monastères.
Nous retrouvons en fin de journée nos parisiens et allons avec eux trouver un restaurant, tous aussi « glauques » les uns comme les autres... et je vais manger comme les autres jours, soit du riz mélangé avec quelques légumes, soit des nouilles .... plus ou moins bonnes, souvent baignant dans l'huile … ça ne vaut pas la cuisine Thaïlandaise La cuisine Birmane n''est pas réputée comme la meilleure de l'Asie !
22 mars – Moulmein
Nous partons faire la balade sur la colline des pagodes. Longue arrête de collines dominant la ville et peuplée de pagodes aux nombreux stupas et de fascinants monastères
Nous allons vers la paya Mahamuni, le plus grand temple de Moulmein qui regroupe différent pavillons carrés reliés par des allées couvertes de briques.
Il y a un ascenseur pour aller jusqu'à la plate-forme qui entoure le stuppa.. Mais nous avons pris les escaliers.



L'un des grands pavillon renferme un bouddha couché

D'escaliers en escaliers, d'allées en allées, de pagodes en pagodes..... C'est très sympa de se balader dans les collines de Moulmein... En contrebas, nous passons devant un très ancien monastère..... L'endroit est serein.. On voit des moines s'affairer calmement à leurs occupations.. Ils ont la belle vie !


22 mars – Moulmein Visite de « l'ile du lavage des cheveux » ou shampoo Island avec nos parisiens … Très gentils, mais la dame qui sait tout qui a tout vu et qui fait mieux que les autres m'exaspère un peu. Je reste évidemment très cool et l'atmosphère reste détendue … ça nous fait un peu de changement C'est toujours bien de faire des rencontres et d'écouter les expériences des autres.
Le Monsieur (je ne sais plus son prénom) est à la retraite et la dame (Colette)a 58 ans et est au chômage. Elle est toujours contrôle par l'ANPE et s'inquiétait pour le retour car elle ne les avait pas prévenu de son déplacement en Asie. Ces gens ont l'habitude de voyager et, une chance pour eux, mangent facilement local et épicé. Nous les avons suivi dans 2 ou 3 gargotes, mais j'ai eu du mal à trouver des plats qui me conviennent, à part le riz beaucoup moins bon qu'ailleurs et les éternelles nouilles (noodels) dont certains plats difficiles à avaler car baignant dans l'huile (usagée). Christian, lui, s'en contentait au début en prenant souvent des morceaux de porc baignant dans une sauce plus ou moins bonne avec du riz blanc.
Donc l'Ile au lavage des cheveux n'est pas le dernier salon de coiffure à la mode mais un lieu de méditation et de prière (encore)

Avec Colette



Toute petite île , grande comme un mouchoir de poche (à peine 200 m de long) à 5 minutes en barque. Dès l'arrivée, il faut se déchausser pour parcourir les petites allées... Nous en avons fait vite le tour après avoir vu le temple et le stupa.
Après cette petite balade, nous avons été à la station de bus pour réserver nos places dans le bus Moulmein / Yangon
Ayant eu beaucoup de déceptions durant nos déplacements avec, soit disant des bus express confortables réservés avec des agences (petit bureau à même la terre sur le trottoir), Christian a dit : « laisse-moi faire, je m'en occupe ! » :
Il vaut mieux aller directement à la station de bus pour faire la réservation nous même et voir le bus de nos yeux car ils nous montrent toujours de belles photos du bus et en réalité nous voyageons souvent avec des bus pourris ....
Nous partons donc en moto taxi jusqu'à la station et nous réservons un super bus blanc .. Christian monte à l'intérieur pour voir les places que nous aurons pour le lendemain. C'est trop le gag !!! enfin à contre temps car sur le moment c'était horrible !!! super bus : OK il part bien à l'heure : 14H 30 , mais la clim ne marchait pas.
J'étais placé à côté de la vitre en plein soleil on ouvrait les vitres car on étouffait mais le rideau volait et j'avais le soleil pendant plus de 2 heures !! j'étais trempée de transpiration !!! le supplice ! plus de 40 degrés !
Au bout de plusieurs kilomètres arrêt pipi non pas 10 minutes mais au moins 2 heures pour réparation de la clim... n'y arrivant pas, le bus part, sans nous, sûrement pour trouver un garage, et nous attendons tous !!! il revient au bout d'une heure, et tout le monde remonte...
C'était en fin d'après midi donc le soleil s'était couché … ouf ! Par contre, la clim n'était pas réparée... 2ème problème : tout d'un coup, dans la nuit, le bus s'arrête brusquement et demande à tout le monde de descendre. Quelqu'un au fond avait dû prévenir d'une mauvaise odeur de brûlé !!! quelque chose dans le moteur avait cramé !!!
Nous nous trouvons tous en pleine nuit arrêté sur le bord de l'autoroute, attendant qu'un autre bus vienne nous prendre au passage...
Un moine est venu discuter avec nous (le seul parlant l'anglais) et nous explique qu' un 2ème bus de la même compagnie était parti 2 heures après nous et allait passer... mais il devait être plein, comme le nôtre ! Il nous reste encore 1 heure pour arriver à Yangon..
Nous voyons arriver un bus : il est vide … Quelques personnes s'approchent et montent … Le moine nous dit qu'il va à Yangon.
Nous sortons vite nos sacs de la soute à bagages du bus en panne et montons dans le nouveau. Un homme vient réclamer 1000 kyats. Ce n'était pas la même compagnie de bus, c'est la raison pour laquelle certaines personnes ne pouvant pas payer un supplément sont restées en rade sur l'autoroute à attendre l'autre bus.
Notre moine nous propose à l'arrivée à Yangon de prendre un taxi ensemble, il expliquera au chauffeur où nous voulons aller.
Donc, au lieu d'arriver à 20 h 30, nous sommes arrivés vers 23 heures à Yangon... Heureusement que nous avions réservé l'hôtel ! Je plaisante avec Christian en lui répétant sa phrase « je m'en occupe !!! »
Mais notre soirée gag n'est pas terminée.... le taxi ! Plus pourri que ça !! les fauteuils sont complètement défoncés .. on se demande encore comment il avance !! Il roule avec un bruit de ferraille et au bout d'un moment il freine à fond et la voiture part sur la droite... je croyais qu'il avait crevé.
On se regarde avec Christian en rigolant .. va-t-on encore rester en rade la nuit au milieu de la route ? le type sort et fait le tour de sa voiture … il remonte et repart on a l'impression que sa direction est faussée … sa voiture crisse à droite … puis repart normalement...
Je regarde Christian et je lui rappelle sa phrase : « je m'en occupe ! » hi hi hi quelle soirée .....
24 mars – départ pour Yangoon à 14 heures
Dernière journée en Birmanie avant de reprendre l'avion pour Bangkok
quelques photos lors de mon voyage en BIRMANIE en 2003 :




Notre chauffeur qui nous a invité chez lui à la fin du séjour
Là bas ... c'est Manou
8 mars – Bangkok --> Yangon retour Bangkok le 25 mars Vol Air Asia départ de Bangkok à 16h 25 arrivée à Yangon à 17h 25.
Le visa nous a coûté 80 euros et le vol 120 euros. Hé oui … un peu cher, mais tout ça a été goupillé au dernier moment …
Nous sommes partis avec 450 dollars pour 17 jours, en sachant que les hôtels et certains sites se payent en dollars. Nous avons changé une partie en Kyats pour payer les transports, restaurants et divers … De ce fait, nous nous trouvons avec une multitude de billets qui fait gonfler notre porte-monnaie...
Voilà ce que 20 euros représentent :

Concernant les dollars, on nous a vivement conseillé de prendre des billets récents et neufs car les billets pliés, froissés (avec le portrait plus grand sur toute la hauteur) sont refusés...
A savoir aussi qu'ils n'acceptent pas la carte de crédit, ni les chèques de voyage donc on doit prévoir la somme à dépenser en liquide. le taux du dollars: 1 $ = 900 kyats Il est également possible de changer les euros en Kyat Par contre … il faut voir l'état de leur billet !!!!!

Je jette un petit coup d'oeil dans le guide du routard et le Lonely pour me documenter un peu sur le pays, sachant quand même que le régime politique est une dictature militaire depuis 1962.
Ce pays est entouré par L'Inde, le Bangladesh, la Chine, le Laos et la Thaïlande, le Myanmar (ex Birmanie) est un étonnant mélange de toutes ces civilisations

Yangoon (anciennement Rangon) considéré toujours comme la première ville du Myanmar bien qu'elle ne possède plus le titre de Capitale « en 2005, le gouvernement a délocalisé l'ensemble des ministères à Naypidaw, construite pour l'occasion au milieu de nulle part, à 300 kms au nord de Yangon et proclamée nouvelle capitale du Myanmar. Certains disent qu'ils ont suivi le conseil de leurs astrologues, d'autres affirment qu'ils redoutaient une invasion !"
Nous récupérons nos bagages que nous avions quand même bien allégés en laissant nos grosses valises au New Siam à Bangkok
Un panneau « SEGURA » nous attendait pour nous emmener au « Mother Land Inn » réservé sur internet et dont nous avions reçu à Bangkok rapidement la confirmation. Hôtel de routard « à la propreté sans faille » comme indique le guide du routard. 19 $. la chambre, petit dej. Inclus. Offre le transport gratuit depuis l'aéroport, idem dans le sens inverse.
Je ne le conseillerai pas...malgré l'accueil souriant avec jus de citron à l'arrivée.. Le restaurant n'est pas très bon et l'hôtel est assez loin du centre et dans le hall de réception, plein de gens qui gesticulent rentrent et sortent … hôtel bon enfant comme dit le routard … boof !

Nous rencontrons un couple, lui Novarès, est cubin (il ressemble un peu à Dustin Offman) elle, Elysabeth, est hollandaise, une grande blonde d'une soixantaine d'année est prof de yoga... Nous avons sympathisé .. Ils sont dans le même hôtel que nous. Ils vont faire à peu près le même circuit.
Nous allons le soir manger tous ensemble. Novarès voulait trouver un restaurant Indien qui était indiqué dans son guide, mais nous ne l'avons pas trouvé dans ces rues sombres..
Nous allons dans un restaurant local (chaises en plastique au milieu d'une cour et j'en ai eu pour 6500 kyats (7 euros) du riz avec vegetable and chiken...
Yangon, ville poussiéreuse, sans aucun charme à mon gout, De nombreux immeubles ont été construits transformant la physionomie de la ville pas toujours dans le bon sens...Certains très beaux hôtels et tours ont été financés en partie avec l'argent sale (blanchiment de l'argent de la drogue) explique le guide du routard...Mais le gouvernement a eu les yeux plus gros que le ventre, laissant de nombreux chantiers inachevés, faute de capitaux. Aujourd'hui les trottoirs défoncés du centre continuent d'accueillir des ribambelles de petites cuisines et une multitude de marchands de pacotilles au pied d'immeubles le plus souvent délabrés

A Yangon donc, rien à y voir – comme certains nous ont dit – si ce n'est la magnifique Pagode Shwedagon que nous avons visité 2 fois Une fois en plein cagnard, après avoir marché à l'aveuglette dans les rues de Yangon sans intérêt, en respirant les odeurs des pots d'échappement. Nous sommes arrivés ruisselants de transpiration.
Fort heureusement, à l'entrée de la pagode, il y avait un petit coin d'ombre avec un banc, où j'ai pu reprendre des forces.. tandis que Christian est parti chercher une bouteille d'eau fraiche..
A cette heure au plus chaud de la journée, aucun touriste ou presque pas, sauf nous, dans cet environnement où le soleil reflète sur les parois du gigantesque stûpa central en or entouré des dizaines de pagodons, templions, clochetons de toutes formes.
L'entrée est 7 $ pour la journée avec plusieurs entrées possibles. Nous sommes donc revenus en taxi revisiter la Paya Swedagon du coucher du soleil jusqu'à la tombée de la nuit

Éblouissante. magnifique.. tout s'illumine d'une couleur rouge orange créant une atmosphère unique et envoutante.



9 10 11 mars – Bagan Le 9 mars : bus de nuit pour Bagan prix du bus : 15400 kyats … Un taxi nous emmène depuis notre hôtel 16000 Kyats à la gare des bus qui était à 1 heure de route. Nous avons attendu 1 heure le départ du bus et j'ai été étonnée qu'il n'y ait pas un seul touriste européen... Endroit très glauque et sombre assis proche des toilettes qui dégageaient de mauvaises odeurs.. Plein de locaux attendaient, comme nous, le bus pour Bagan. Très gentil, le chauffeur est venu nous déplacer de l'arrière du bus à une place à l'avant qui s'était libérée Nous avons donc passé, sans trop de mal, la nuit dans ce bus avec un arrêt dans un grand endroit de restauration multiple ou des gamins s'activaient comme des chefs pour servir rapidement les clients.
Arrivé à destination à Nyaung U (à côté de Bagan) à 4 heures du matin... 3 ou 4 calèches attendaient les gens... Une calèche nous accompagne dans 2 ou 3 hôtels que nous avions notés … et réveillons les gardiens endormis sur des matelas devant la porte. Vraiment chouette cette petite balade la nuit en calèche dans les ruelles en terre de la petite bourgade. On se croirait revenu à l'époque du moyen âge. Nous conseillons cet hôtel super clean et très bien placé pour 12 $ : New Park Hôtel - Thiri Pyit Saya Rd à Nyaung Oo où nous y sommes restés 3 nuits après avoir visité à pied, en vélo et en calèche le site aux 4000 pagodes le long des rives de l'Irrawaddy.




Le site archéologique est payant. On nous a demandé 10 $ pour la durée de notre séjour La ville se divise en 3 parties : Nyaung Oo : village le plus animé et le moins cher pour les routards. Là où nous étions. Old Bagan : où se situe en partie les nombreuses pagodes et le New Bagan : un peu plus loin … Nous n'y sommes pas allés. Nous avons visité en 3 jours une multitude de temples dont les 5 principaux : Patho Ananda Patho Dhammayangyi Patho Sulamani Patho Thabyinnyu Patho Pyathada http://www.dailymotion.com/video/xiditt_3-jours-a-bagan_travel
Patho Ananda (photo de travers que j'ai oublié de redresser)






A Bagan, plusieurs temples offrent des points de vue magnifiques pour observer le soleil qui se couche sur la vallée, dont principalement les Pagodes Shwesandaw et Mingalazed

Attente du coucher de soleil tout en haut d'un temple

13 mars – bus Bagan – Mandalai
Route horrible !! par endroit non bitumée – piste sableuse et caillouteuse.. secoué pendant 6 heures ! On voulait prendre le bateau mais les départs n'étaient que la semaine suivante. On nous avait dit que Mandalay était une ville sans charme … .. mais il fallait y passer, voir... et se faire sa propre opinion. Donc c'est fait .. nous avons vu et nous sommes d'accord.
Mandalay, ville poussiéreuse, sur les rives de l’Ayerarwaddy ne nous a pas vraiment emballée. Bicyclettes, trishaws, taxis bleus (tuktuks) circulent partout de la ville moderne, de paya en paya, à la colline de Mandalay en passant par les cités anciennes.
L'écrivain, Georges Orwell, dans son roman « une histoire birmane » parle de Mandalay comme de la ville aux cinq « P » porcs, prostituées, pagodes, parias, prêtres. A cela il faut y ajouter un sixième « P » celui de police secrète qui surveille de près les leaders de l'opposition birmane réfugiés à Mandalay...
Notre hôtel : Royal Guesthouse 41 25 th Street. Très central, dans un quartier sympa


14 mars Mandalay Visite avec un autre couple, pour partager les frais de taxi (7000 Kyats) La colline de Mandalay (gratuite si vous avez le pass) mais appareils photos payants ....
Pour y monter 3 chemins ouverts mènent à cette colline avec 1700 marches. Nous avons préféré y aller avec un pick up pour nous y amener par une route sinueuse. et nous allons y redescendre à pied.. Nous avons donc entrepris l’ascension de la colline, pieds nus bien sur, parmi les nombreux autels dédiés à Bouddha, et au sommet, kitch au possible, fontaines, décors en morceaux de glaces brisées, et beaucoup de surveillance de police. Magnifique panorama sur la ville, mais voilé par la brume.

Shwe In Bin Kyaung (Monastère)
Ce grand monastère en bois noir (du teck) est un des plus beaux de Mandalay.. Beaucoup de sculptures le long des balustrades et des corniches de toit.

http://www.dailymotion.com/video/xidsvt_mandalay_travel
Au retour nous programmons un peu les jours qui vont suivre en pensant à notre séjour au Lac Inlé. J'avais noté dans un forum le nom d'une personne très efficace qui pourrait nous faire un petit circuit autour du lac et dont plusieurs personnes en avaient dit beaucoup de bien. Il s'agit de Mr. Win Maung le « boat driver ». Nous demandons à la réceptionniste de téléphoner pour nous à ce Monsieur afin qu'il nous réserve la journée du 16 mars.
15 mars bus de nuit Mandalay / Lac Inlé Le bus nous arrête en pleine nuit à environ 9 kms de notre destination. La température a changé... Il fait froid ! Nous sommes dans une région montagneuse. Encore une fois, il n'y a que nous comme touristes européens...
Il n'y a qu'un seul taxi – si on peut appeler ça un taxi – je dirais plutôt un pick up ! Une vieille guimbarde toute rouillée. Il nous demande 9000 kyats... Nous n'avons pas le choix de discuter...
Nous recommandons cet hôtel meilleurs rapport qualité / prix et bien placé (15 $)
MIN GA LAR INN Phaung Daw Pyan Road Nyaug Shwe (Inle)
Accueil très sympathique..Nous étions en bas à gauche...


Nous nous écroulons …de 4 heures du mat... jusqu'à 9 heuresBalade en trishaw pour visiter la ville....
Christian, trop lourd, a fait basculer le vélo !!16 mars – Lac Inle Temps très gris. Nous allons le matin jusqu'au marché prendre quelques photos... Il fait froid ! De gros nuages arrivent et il commence à pleuvoir de plus en plus fort... Nous sommes un peu déçu du mauvais temps, ce n'était pas prévu dans notre programme.

Nous qui voulions faire une grande virée demain sur le lac, avec la pluie , c'était une journée de fichue Nous avons mis nos Kway et sommes partis quand même dans l'après midi faire une petite balade le long du canal. finalement la journée a bien été remplie.

Nous nous endormons en pensant que demain s' il pleut encore, nous annulerions notre balade en bateau.
17 mars – Lac Inlé Le lac Inlé, que j'avais déjà vu lors de mon voyage en Birmanie en 2003 m'avait laissé un merveilleux souvenir. J'ai eu donc envie de revenir pour une deuxième fois en Birmanie rien que pour ce lac. Si notre balade en bateau avait dû être annulée à cause de la pluie, ça aurait été une réelle déception. C'est donc avec une grande joie que nous embarquons avec Monsieur WING, sous un ciel gris mais pas de pluie !

Le guide du routard indique que ce lac est le plus grand lac du pays après le lac Indawgyi dans l'état Kachin. Il mesure environ 20 km de long sur 10 kms de large.
Il est peuplé en partie par les Intha qui habitent sur des maisons en pilotis et cultivent des légumes (tomates, oignons, choux etc...) sur des « jardins flottants » On peut également rencontrer des Shan, Pa-O, Taujg Yo, Danu, Kayak et Danaw sur les marchés qui se déroulent tous les 5 jours dans un village différent des alentours du lac.

J'avais bien recopié ce qui était indiqué dans le forum afin de le soumettre à Monsieur Win : Circuit menant au marché juste avant le 2ème lac le Sankar Lake, sinon il faut payer le droit d'entrée de 10 $ si on franchit le Sankar 2 villages au sud du lac à environ 1 heure de pirogue Ywama Jardins flottants vers Kela Village de Thaung Tho Kyaung Fabrique de pirogue Bambou market
Un régal ! surtout que nous avons eu quand même quelques petits rayons de soleil ..... impensable après toute cette pluie de la veille C'était trop beau cette atmosphère calme et paisible ! Nous avons navigué à travers les villages sur pilotis le long des rives et d'autres directement au milieu de l'eau Nous traversons des îlots de « jardins flottants » où ils cultivent des légumes de toute sorte mais principalement la culture des tomates qui alimente toute la Birmanie

Le marché super et peu touristique, mais tous les 5 jours... Encore une chance pour nous que ça tombe juste.

Monsieur Win nous montre comment reconnaître les minorités ethniques les Intha (ceux qui conduisent les pirogues) On voit les femmes au marché avec des chapeaux de paille, et les Shan qui ont un turban sur la tête
Presque tous les birmans sont habillés de Sarongs, turbans et autres vêtements typiques, ce pays, du fait de son isolement tant voulu qu'imposé , n'a pas encore été submergé par les influences extérieures
La promenade sur le canal entre le lac Inle et le Sankar lake est superbe. Ensuite le programme du reste de la journée décidé avec Monsieur Win après le repas de midi : Village de poterie de Kyaung Daing Monastère de Nga Phe Chaung (monastère des chats sauteurs)

Je recommande ce Monsieur WIN qui est un batelier très sympathique. Il nous a demandé 18 000 kyats pour 2. WIN MAUNG à NYAUNG SHWE (Inle) Tel : 95 081 209 468
Nous avons pris encore là des tonnes de photos... En voici quelques unes, pour les quelques autres, je les mets dans mon album de photos picasa
Visite d'un petit village


J'ai oublié d'indiquer que l'originalité des Intha est leur façon de ramer : ils sont debout sur le bout de leur pirogue et, d'un pied, manoeuvre la rame. Monsieur WIN nous explique que c'est de toute leur hauteur qu'ils distinguent le mieux le fond (peu profond) de l'eau tout en gardant les mains libres pour la pêche. Cette technique à la verticale permet aussi de progresser dans les canaux très étroits sans s'empêtrer dans la végétation ou les cultures... Vous allez voir ça dans les photos que nous avons prises.
De 
arrivé au bout du pont qui s'arrête au milieu d'un canal, une jeune femme nous interpelle en barque pour nous monter son petit restaurant sur pilotis juste en face … ça tombe bien : il est 12 h 30 . On descend sur sa barque et elle rame en nous conduisant jusque là. Que cet endroit est serein et magnifique !!! de tous les côtés nous en prenons plein les yeux... l'atmosphère est ouaté, des pirogues glissent doucement sur l'eau, certaines menées par de jeunes enfants.
http://www.dailymotion.com/video/xiavas_journee-sur-le-lac-inle_travel

Nous revenons à 3 heures à notre hotel pour notre rendez vous avec Shwe Oo, le jeune serveur / batelier qui nous accompagne jusqu'à sa barque notre petit tour ne sera pas avec un moteur, comme la veille sur le lac mais à rame à travers des petits canaux Nous voguons donc très lentement, , assis au raz de l'eau et savourons ce moment encore privilégié Nous traversons quelques petites maisons sur pilotis en faisant des petits « hello » aux gens qui sont sur le bord des pontons en bois, lavant leur vaisselle ou faisant leur toilette.



Shwe Oo nous débarque dans un endroit pour nous montrer son village... Nous traversons quelques cultures de légumes, un petit chemin de terre puis il nous montre au loin sa maison.. Ensuite il nous emmène dans un monastère à coté ou un groupe d 'hommes jouent au « chinlon » ou « Cane ball » jargon anglo-briman. C'est un sport qui se joue au pied à l'aide d'une balle en rotin tressée , ce qui provoque à chaque coup des petits bruits secs … Un homme arrive vers nous pour nous saluer... Mais c'est Monsieur Win !!!! notre batelier d'hier !! on ne le reconnaissait pas sans son chapeau de laine … On rentre dans le monastère et on s'assoit sur des nattes.. un bonze vient nous apporter du thé et une papaye. C'est le fils de Monsieur Win... La journée s'achève de cette façon en attendant le coucher du soleil et Swhe Oo nous ramène en fin de journée à notre hôtel.. http://www.dailymotion.com/video/xia19h_lac-inle_travel
Nous réservons le bus pour demain pour Bago.
19 mars – Inle --> Bago Départ en bus prévu à 1h 30 : réel 3 heures Un taxi nous emmène à l'endroit où le bus pour Bago passe. Nous avons bien le temps de déjeuner dans ce petit boui boui et nous prenons un plat de noodle
En attendant, nous établissons notre petit programme à venir... Du lac Inle nous pensions faire un stop à Bago visiter les alentours puis le lendemain reprendre un bus jusqu'à Moulmein et y passer 3 jours sympa. Après quelques discussions, nous concluons qu'il vaut mieux ne pas faire de stop à Bago mais arrivés là, prendre un autre bus de nuit jusqu'à Moulmein.
Nous revoyons un jeune français (Jérémi) avec qui nous avions discuté au restaurant sur pillotis du lac Inlée. Lui est en Asie depuis 6 mois Il a fait comme nous la Thailande, le Laos, le Cambodge et il nous dit qu'il n'a pas aimé... La Birmanie, il n'a pas aimé non plus.. En fait, je me demande pourquoi il est là puisqu'il a l'air de ne pas aimer les pays d'Asie. Il retourne à Yangon et pense retourner chez lui et chercher du travail.. A son départ, il n'avait pris qu'un billet aller.
Nous montons dans le bus. Route défoncée et virages pendant 5 heures. C'est la partie montagneuse ensuite nous aurons une partie d'autoroute .. Des sacs plastiques sont accrochés aux sièges. Certains s'en servent pour vomir et d'autres pour cracher... C'est fou comme ils crachent ces gens là !! ils crachent rouge car ils mangent comme en Inde du bétel...
J'ouvre une parenthèse pour une petite leçon sur le bétel (vous devez connaître, vous, les voyageurs de l'Asie):
"...Le bétel se mâche avec de la chaux blanche ou rouge et éventuellement d'autres herbes. Il y a des milliers d'Asiatiques qui mangent leur bétel avec autant de plaisir que les Européens boivent leur café.
Si vous l'utilisez très souvent, vos dents et votre bouche se colorisent d'un rouge profond. Les mâcheurs asiatiques du bétel en sont très fiers. Le bétel est une substance stimulante. La substance aécoline, stimule le système nerveux central, améliore la puissance de réfléchir et d'apprendre, fait augmenter la respiration, améliore l'humeur et réduit la charge du cœur. Il donne un sens d'euphorie et a des propriétés aphrodisiaques. Mastication du bétel donne un sentiment détendu et un sens agréable dans la bouche qui passe au cerveau en passant par les tempes, ce qui en fait un passe-temps agréable. Mâcher le bétel régulièrement c'est très mauvais pour les dents et colorise en rouge. De très grandes quantités peuvent donner des vertiges, des vomissements, des diarrhées et des convulsions. L'effet à long terme est une dépendance légère."
Qui a déjà essayé ? "améliore l'humeur" ... tiens ! certains devraient essayer .. Je ferme la parenthèse
J'ai l'impression que le bus tangue. Je me cramponne aux accoudoirs car je roule d'une fesse sur l'autre. L'homme qui est devant moi vomit dans son sac plastique !!! Ensuite le bus prend l'autoroute et sort nous déposer à 1 heure du matin dans un bled. Nous pensions que c'était Bago en fait, nous étions à Tauntoo à 5 heures de Bago.
Nous avons compris par la suite qu'il n'y a pas de bus Lac Inle / Bago. Il faut donc prendre un autre bus. Fallait le savoir ! rien n'est écrit en Anglais et la jeune femme qui nous a réservé les billets ne nous a rien dit ! Nous voilà donc en pleine nuit noire … presque pas d'éclairage dehors avec nos valises. Comme dab, nous sommes entourés de 5 ou 6 mecs en moto qui nous proposent de nous emmener
Nous n'avons pas le choix donc nous enfourchons chacun une moto avec nos valises jusqu'à un hôtel... Petit hôtel tout en bois dans un endroit pas du tout touristique au prix de 18 $ … pas le choix de discuter..
Ce qui est super dans ces voyages individuels c'est le côté insolite et hors programme ... Nous étions très méfiants ... Où allait-on nous emmener en pleine nuit en équilibre avec nos valises sur ces vieilles motos ?? Hé bien je dois vous dire que nous n'avons pas été déçu et c'est un des bons souvenirs que nous avons gardé .... surtout au petit matin .. hôtel sympathique tout en bois dans un cadre de verdure et aussi petit déjeuner inoubliable .....
20 mars – Tauntoo --> Bago petit déjeuner très copieux .... : Beignets sucrés riz-épices beignets pâte de riz – coco – épices chouchou boudins de fruits avec un coulis de sucre pankake samoussa sauce curry patatoes – beens sorte de chapatis (galettes indiennes) pâte de riz avec coco omelette en beignet beignet de courgettes petits gâteaux banane-riz papaye carembol toast avec confiture + beurre + miel Pommes – mandarines – Star apple café à volonté

Après ce petit déjeuner, nous partons à pied jusqu'au bus.... 10 minutes nous a-t-on dit !!! c'est en sueur sous un soleil brulant que nous marchons le long de la route sans voir à l'horizon la station de bus … Je n'en peux plus !!! je marche le plus vite possible pour atteindre de l'ombre et aller m'assoir Christian, lui, au contraire de moi, est derrière moi et prend une allure de touriste qui se balade... ça fait ¼ d'heure que nous marchons !! j'interpèle un trickchaw qui passait devant moi ...ouf ! Mais difficile de lui expliquer Ou je voudrais aller. On nous avait dit tout droit puis tourner à gauche à partir d'un grand magasin de sport !!!! En guise de grand magasin de sport .. c'était une toute petite échoppe où il y avait 2 ou 3 ballons pendus devant la vitrine... Je fais signe au Trickchaw de tourner et il m'emmène enfin devant un petit bureau sur le trottoir et, au fond, quelques chaises en plastique pour enfin s'assoir à l'ombre. Je commande une grande bouteille d'eau fraîche et je vois Christian arriver tout rouge et en sueur... Lui m'avait-il dit, ça ne le gênait pas de marcher sous le cagnard..... Il est plus résistant que moi !
Une femme sympa, parlant un peu l'anglais nous aide à trouver le bon bus pour Bago … Pas facile les transports dans ce pays durée du trajet : 5 heures... Encore là, aucune indication en anglais ! Le bus s'arrête dans un bled inconnu … une femme nous fait signe qu'il faut descendre au prochain arrêt.
Nous ne savons pas encore très bien où nous sommes .... Dans un autre petite ville aussi polluée que les autres .... Nous demandons encore péniblement où se trouve l'arrêt des bus.. Tous sont là pour nous aider, mais la communication est très difficile Dans cette ville où je pense, aucun touriste n'est jamais passé … On nous regarde avec insistance.. Nous sommes entourés par des rabatteurs de taxi et autres … tous nous suivent et nous sommes bien obligé de faire confiance à un homme qui nous emmène dans son échoppe crade où des hommes sont collés devant la TV à regarder un match de foot... Il passe un coup de fil (dans cet endroit aussi précaire ils ont quand même le téléphone !!) pour s'occuper de nos tickets de bus Nous attendons donc là pendant plusieurs heures, endroit où on ne peut pas respirer à fond tellement les odeurs de pots d'échappement, d'essence et autres mauvaises odeurs nous prennent le nez Mais là encore, nous côtoyons les birmans qui sont si gentils ! jamais je n'ai connu un peuple aussi honnête et accueillant. Le bus qui devait partir à 8 heures du soir stoppe devant l'échoppe vers 9 heures..
Un vieux bus tout pourri … C'est le nôtre.. le trajet va être dur … il y a déjà des gens à l'intérieur et, comme dab, nous sommes les seuls touristes occidentaux Notre ticket numéroté nous place au siège 24 / 25 .. au milieu.. Nous sommes coincés comme des sardines ! Pas de place pour mettre les jambes, surtout que devant nous les fauteuils sont inclinés... Nous devons passer la nuit !Il faut prendre notre mal en patience …
Stop vers 10 H 30 pour arrêt pipi et manger un morceau … Christian arrive à manger le riz (beaucoup moins bon que celui des autres pays d'Asie) avec une assiette de porc coupé en morceaux trempé dans une sauce / huile jaune très épicées... pas moi !!! je fais le tour des stands pour essayer de trouver des gâteaux.. Il y a un tas de choses .. mais pas pour moi !! Évidemment, il n'y a que nous comme touristes occidentaux et tout le monde a les yeux rivés sur nous ! Je reviens m'assoir à table avec un petit paquet de ships en ayant soin de ne pas avoir pris des chips au piment ou à l'ail …
On reprend la route dans la nuit … Évidemment, impossible de dormir assise et coincée ! Quelques heures après avoir roulé, le bus fait un nouvel arrêt. On ne descend pas, pensant que le stop n'allait durer que quelques minutes ! Mais non !! le chauffeur devait peut être se reposer pour reprendre la route.. Nous nous sommes arrêtés pendant 4 heures !!!! C'est avec soulagement que l'on entend le moteur tourner … Ouf ! On repart , en même temps que 4 ou 5 bus qui suivent, Mais, de nouveau peu de temps après le bus stop devant un énorme monastère ouvert sur la rue et on entend raisonner dans la nuit la voix dans le haut parleur... prière .. paroles de bouddhas ? On n'en sait rien ! Mais les gens, à moitié endormi dans le bus, semble écouter respectueusement ces paroles qui n'en finissent plus pour nous Tout autour sortent des 4 coins de la rue endormie des dizaines de bonzes avec leur gamelle Nous nageons dans une ambiance mystique.. mais nous en avons quand même marre !!! nous avons hâte d'arriver à notre hôtel pour une bonne douche et une récupération de la nuit Le bus avance doucement … puis des policiers font descendre les gens .........on comprend que c'est pour une vérification des papiers… Nous descendons en même temps que les gens des autres bus et on tend nos passeports à un policier parmi des centaines de personnes et aucun touriste … que nous !
Le jour commence à se lever .... le bus démarre enfin pour de bon Plus tard, nous apprenons que l'entrée du pont reliant Moulmein ne peut être franchi qu'au lever du soleil. Le routard indique que si nous prenons un bus de nuit il faut prendre notre mal en patience : plus que 5 heures avant le jour....... Nous n'avions pas lu ça avant !!! Nous avons attendu 5 heures dans le bus alors que nous n'étions qu'à quelques pas de notre destination..... grrrrr !!
21 – 22 – 23 mars Moulmein
Notre arrivée dans Moulmein au petit matin n'a pas été très facile... Les hôtels notés dans le routard et le Lonely sont horribles !! des chambres grisâtres sans fenêtre et minuscules ressemblent à des cages à poules ! On marche le long de la route principale et j'en visite 2 ou 3 toutes aussi pourries les unes que les autres ! Un homme vient à notre rencontre pour nous indiquer un des meilleurs hôtels du coin. Enfin, nous trouvons un hôtel convenable pour 20$ où nous allons y rester 3 nuits. C'est le Sandal Wood Hôtel Tout endoloris par ces heures pénibles de bus, nous nous reposons pendant 2 heures mais pas plus car nous ne voulons pas être décalés et dormir le jour.
Ensuite, nous allons faire un tour de ville .. pas un seul européen Moulmein ou Mawlamyine (on prononce mou-la-mine) et parfois indiqué sur les cartes sous le nom de Mawlamyaing, fut la capitale de la Birmanie britannique à la grande époque de l'exportation du teck. Anciennement perle de l'orient dit le routard, ville à la « splendeur déchue » … en effet ! Ses couleurs se sont fanées, délavées et la tôle ondulée recouvre les toits, les trottoirs sont défoncés et plein de détritus partout !
Moulmein est enserrée par la mer et, de l'autre côté par des collines aux nombreux stuppas.
Les bâtiments modernes de styles chinois qui bordent la mer sont horribles.
Ici on se déplace aussi en trishaw (cyclo pousse à 2 sièges dos à dos) en moto avec chauffeur ou en bus... Pas moyen de louer des motos en individuel. Quelques camions chevrolet datant de la seconde guerre mondiale font également office de bus en ville et dans les environs.
D'après le guide, je pense qu'il y aura beaucoup à voir dans le coin pour meubler nos 3 jours, entre la colline des pagodes, le bouddha couché (encore un !) , les monastères, l'île du lavage des cheveux (c'est son nom) et l'île Bilu (île des géants)
Nous sommes l'attraction du coin .. On nous regarde encore comme des martiens ! Mais tous nous sourient et nous saluent en passant.
Christian voit des touristes au loin – comme c'est bien rare, il va à leur rencontre..Ce sont des parisiens. On reste un moment à discuter avec eux et ils semblent un peu déçus de la Birmanie. Ils disent comme nous que les transports ne sont pas très faciles et dans certains endroits il est difficile de communiquer
Ils n'ont pas du tout organisé leur circuit et font comme nous au coup par coup. Ils reviennent de l'embarcadère pour aller à Bilu Kyun (l'Ile des géants) petite île pas très loin et sont écœurés car plus de bateau.
Nous devions aussi faire notre petite virée en bateau vers Hpa an mais on nous dit qu'aucun bateau ne circule entre Hpa an et Mawlamyine .
Nous avons l'impression qu'ils (le gouvernement) font tout pour décourager les touristes... et nous sommes taxés dans beaucoup d'endroits.
Il fait très très chaud. Je retourne un peu à l'hôtel sous la clim tandis que Christian part avec son appareil photo voir, comme il est indiqué dans le routard, les maisons coloniales. Il rencontre au passage les parisiens et fait un petit tour au nord de la ville sur les collines aux innombrables stupas surplombant la mer d'Andaman pendant que moi, après m'être un peu rafraichi dans la chambre, pars seule faire une balade le long du thanlwin, je lis dans le routard : un des plus grand fleuve qui prennent leur source dans les hautes steppes du Tibet (avec le Brahmapoutre, l'Irrawaddy et le Mékong)et qui s'écoulent tous vers le sud pour se déverser dans l'océan indien.

Dans le centre ville, 3 grandes mosquées construites à l'époque coloniale.


Pour le lendemain, Christian propose de retourner sur les collines car il y a de belles balades à faire parmi les nombreux stupas et monastères.
Nous retrouvons en fin de journée nos parisiens et allons avec eux trouver un restaurant, tous aussi « glauques » les uns comme les autres... et je vais manger comme les autres jours, soit du riz mélangé avec quelques légumes, soit des nouilles .... plus ou moins bonnes, souvent baignant dans l'huile … ça ne vaut pas la cuisine Thaïlandaise La cuisine Birmane n''est pas réputée comme la meilleure de l'Asie !
22 mars – Moulmein
Nous partons faire la balade sur la colline des pagodes. Longue arrête de collines dominant la ville et peuplée de pagodes aux nombreux stupas et de fascinants monastères
Nous allons vers la paya Mahamuni, le plus grand temple de Moulmein qui regroupe différent pavillons carrés reliés par des allées couvertes de briques.
Il y a un ascenseur pour aller jusqu'à la plate-forme qui entoure le stuppa.. Mais nous avons pris les escaliers.



L'un des grands pavillon renferme un bouddha couché

D'escaliers en escaliers, d'allées en allées, de pagodes en pagodes..... C'est très sympa de se balader dans les collines de Moulmein... En contrebas, nous passons devant un très ancien monastère..... L'endroit est serein.. On voit des moines s'affairer calmement à leurs occupations.. Ils ont la belle vie !


22 mars – Moulmein Visite de « l'ile du lavage des cheveux » ou shampoo Island avec nos parisiens … Très gentils, mais la dame qui sait tout qui a tout vu et qui fait mieux que les autres m'exaspère un peu. Je reste évidemment très cool et l'atmosphère reste détendue … ça nous fait un peu de changement C'est toujours bien de faire des rencontres et d'écouter les expériences des autres.
Le Monsieur (je ne sais plus son prénom) est à la retraite et la dame (Colette)a 58 ans et est au chômage. Elle est toujours contrôle par l'ANPE et s'inquiétait pour le retour car elle ne les avait pas prévenu de son déplacement en Asie. Ces gens ont l'habitude de voyager et, une chance pour eux, mangent facilement local et épicé. Nous les avons suivi dans 2 ou 3 gargotes, mais j'ai eu du mal à trouver des plats qui me conviennent, à part le riz beaucoup moins bon qu'ailleurs et les éternelles nouilles (noodels) dont certains plats difficiles à avaler car baignant dans l'huile (usagée). Christian, lui, s'en contentait au début en prenant souvent des morceaux de porc baignant dans une sauce plus ou moins bonne avec du riz blanc.
Donc l'Ile au lavage des cheveux n'est pas le dernier salon de coiffure à la mode mais un lieu de méditation et de prière (encore)

Avec Colette




Toute petite île , grande comme un mouchoir de poche (à peine 200 m de long) à 5 minutes en barque. Dès l'arrivée, il faut se déchausser pour parcourir les petites allées... Nous en avons fait vite le tour après avoir vu le temple et le stupa.
Après cette petite balade, nous avons été à la station de bus pour réserver nos places dans le bus Moulmein / Yangon
Ayant eu beaucoup de déceptions durant nos déplacements avec, soit disant des bus express confortables réservés avec des agences (petit bureau à même la terre sur le trottoir), Christian a dit : « laisse-moi faire, je m'en occupe ! » :
Il vaut mieux aller directement à la station de bus pour faire la réservation nous même et voir le bus de nos yeux car ils nous montrent toujours de belles photos du bus et en réalité nous voyageons souvent avec des bus pourris ....
Nous partons donc en moto taxi jusqu'à la station et nous réservons un super bus blanc .. Christian monte à l'intérieur pour voir les places que nous aurons pour le lendemain. C'est trop le gag !!! enfin à contre temps car sur le moment c'était horrible !!! super bus : OK il part bien à l'heure : 14H 30 , mais la clim ne marchait pas.
J'étais placé à côté de la vitre en plein soleil on ouvrait les vitres car on étouffait mais le rideau volait et j'avais le soleil pendant plus de 2 heures !! j'étais trempée de transpiration !!! le supplice ! plus de 40 degrés !
Au bout de plusieurs kilomètres arrêt pipi non pas 10 minutes mais au moins 2 heures pour réparation de la clim... n'y arrivant pas, le bus part, sans nous, sûrement pour trouver un garage, et nous attendons tous !!! il revient au bout d'une heure, et tout le monde remonte...
C'était en fin d'après midi donc le soleil s'était couché … ouf ! Par contre, la clim n'était pas réparée... 2ème problème : tout d'un coup, dans la nuit, le bus s'arrête brusquement et demande à tout le monde de descendre. Quelqu'un au fond avait dû prévenir d'une mauvaise odeur de brûlé !!! quelque chose dans le moteur avait cramé !!!
Nous nous trouvons tous en pleine nuit arrêté sur le bord de l'autoroute, attendant qu'un autre bus vienne nous prendre au passage...
Un moine est venu discuter avec nous (le seul parlant l'anglais) et nous explique qu' un 2ème bus de la même compagnie était parti 2 heures après nous et allait passer... mais il devait être plein, comme le nôtre ! Il nous reste encore 1 heure pour arriver à Yangon..
Nous voyons arriver un bus : il est vide … Quelques personnes s'approchent et montent … Le moine nous dit qu'il va à Yangon.
Nous sortons vite nos sacs de la soute à bagages du bus en panne et montons dans le nouveau. Un homme vient réclamer 1000 kyats. Ce n'était pas la même compagnie de bus, c'est la raison pour laquelle certaines personnes ne pouvant pas payer un supplément sont restées en rade sur l'autoroute à attendre l'autre bus.
Notre moine nous propose à l'arrivée à Yangon de prendre un taxi ensemble, il expliquera au chauffeur où nous voulons aller.
Donc, au lieu d'arriver à 20 h 30, nous sommes arrivés vers 23 heures à Yangon... Heureusement que nous avions réservé l'hôtel ! Je plaisante avec Christian en lui répétant sa phrase « je m'en occupe !!! »
Mais notre soirée gag n'est pas terminée.... le taxi ! Plus pourri que ça !! les fauteuils sont complètement défoncés .. on se demande encore comment il avance !! Il roule avec un bruit de ferraille et au bout d'un moment il freine à fond et la voiture part sur la droite... je croyais qu'il avait crevé.
On se regarde avec Christian en rigolant .. va-t-on encore rester en rade la nuit au milieu de la route ? le type sort et fait le tour de sa voiture … il remonte et repart on a l'impression que sa direction est faussée … sa voiture crisse à droite … puis repart normalement...
Je regarde Christian et je lui rappelle sa phrase : « je m'en occupe ! » hi hi hi quelle soirée .....
24 mars – départ pour Yangoon à 14 heures
Dernière journée en Birmanie avant de reprendre l'avion pour Bangkok
quelques photos lors de mon voyage en BIRMANIE en 2003 :




Notre chauffeur qui nous a invité chez lui à la fin du séjour
Là bas ... c'est ManouBoucle Vietnam - Laos de trente-quatre jours début 2013 English translation pending
Bonjour à tous
Nous sommes un couple parisien de 36 et 38 ans, et nous partons pour un périple Vietnam-Laos en Janvier Février 2013. Nous avons réservé nos billets d'avion, arrivée le 21 Janvier au matin à Ho Chi Minh Ville, départ pour Paris le 23 Février en fin de matinée, soit 34 jours. (Pour info : compagnie aéroflot, vol Paris - Moscou, escale 1h30, et vol Moscou - HCM. Prix total pour 2, taxes comprises :1350 Euros).
Après lecture des discussions sur le forum, et échange avec quelques-uns d'entre vous, en particulier Abalone, voici notre projet d'itinéraire.
Nous tenons compte de la saison, et privilégions le Delta du Mékong et les plateaux du centre. Nous passons la période du Têt au Laos. Parmi les impératifs, nous irons à Muong Lai, dans le Nord, la ville d'origine de la famille maternelle de ma compagne.
voici donc le programme prévisionnel : Jour 01 - 21 janvier : arrivée à 9h30 à Ho Chi Minh-Ville, découverte de la ville Jour 02 - 22 janvier : Ho Chi Minh-Ville, puis trajet vers My Tho en taxi, arrivée à My Tho en fin d'après midi, nuit à My Tho Jour 03 - 23 janvier : My Tho, puis trajet vers Chau Doc, nuit à Chau Doc Jour 04 - 24 janvier : Chau Doc et environs, nuit à Chau Doc Jour 05 - 25 janvier : Trajet vers Can Tho, visite Can Tho, nuit à Can THo Jour 06 - 26 janvier : Can Tho et environs, nuit à Can Tho Jour 07 - 27 janvier : Can Tho, trajet vers Ho Chi Minh-Ville en bus, nuit à Ho Chi Minh-Ville Jour 08 - 28 janvier : Trajet vers DaNang (avion), Hoi An, nuit à Hoi An Jour 09 - 29 janvier : Découverte Hoi An, puis trajet vers Hué, nuit à Hué Jour 10 - 30 janvier : Hué, nuit à Hué Jour 11 - 31 janvier : Hué, nuit dans le train entre Hué et Hanoï Jour 12 - 1e février : Hanoï, nuit à Hanoï Jour 13 - 02 février : Hanoï, nuit à Hanoï Jour 14 - 03 février : Trajet vers Ha long en Bus, début de croisière sur la baie d'Halong Jour 15 - 04 février : Croisière Baie d'Halong, nuit sur une jonque Jour 16 - 05 février : Fin de croisière, retour à Ha long, Trajet vers Muong Lai en bus, nuit à Muong Lai Jour 17 - 06 février : Muong Lai, puis trajet vers Hanoï, nuit à Hanoï Jour 18 - 07 février : Trajet vers Luang Prabang (avion), arrivée à Luang Prabang, Laos, nuit à Luang Prabang Jour 19 - 08 février : Luang Prabang, nuit à Luang Prabang Jour 20 - 09 février : Trajet vers Vientiane en bus, nuit à Vientiane Jour 21 - 10 février : Vientiane, nuit à Vientiane Jour 22 - 11 février : Trajet vers Savannakhet en bus, nuit à Savannakhet Jour 23 - 12 février : Savannakhet en environs, nuit à Savannakhet Jour 24 - 13 février : Trajet vers Paksé en bus, nuit à Paksé Jour 25 - 14 février : Paksé, nuit à Paksé Jour 26 - 15 février : Trajet vers KonTum en bus, retour au Vietnam, nuit à Kontum Jour 27 - 16 février : KonTum, nuit à Kontum Jour 28 - 17 février : Trajet vers Buon Ma Thuot en bus, nuit à Buon Ma Thuot Jour 29 - 18 février : Buon Ma Thuot et environs, nuit à Buon Ma Thuot Jour 30 - 19 février : Trajet vers DaLat en bus, nuit à DaLat Jour 31 - 20 février : DatLat et environs, nuit à DaLat Jour 32 - 21 février : Trajet vers Ho Chi Minh-Ville, nuit à Ho Chi Minh-Ville Jour 33 - 22 février : Ho Chi Minh-Ville, nuit à Ho Chi Minh-Ville Jour 34 - 23 février : Départ pour la France à 11H.
Voilà... Je suis en attente de vos commentaires, conseils, bon plans, questions éventuelles, pour affiner tout cela. Notamment : Quelles compagnies de bus choisir? Quelles bonnes adresses pour hébergement, repas? Vos avis si vous estimez que j'oublie des endroits ou que je passe trop de temps à d'autres, ou pas assez? Visite d'endroits sur mon parcours qui ne sont pas dans les guides lonely ou routard? ...
Bonne(s) Route(s) à tous,
Matthieu
Nous sommes un couple parisien de 36 et 38 ans, et nous partons pour un périple Vietnam-Laos en Janvier Février 2013. Nous avons réservé nos billets d'avion, arrivée le 21 Janvier au matin à Ho Chi Minh Ville, départ pour Paris le 23 Février en fin de matinée, soit 34 jours. (Pour info : compagnie aéroflot, vol Paris - Moscou, escale 1h30, et vol Moscou - HCM. Prix total pour 2, taxes comprises :1350 Euros).
Après lecture des discussions sur le forum, et échange avec quelques-uns d'entre vous, en particulier Abalone, voici notre projet d'itinéraire.
Nous tenons compte de la saison, et privilégions le Delta du Mékong et les plateaux du centre. Nous passons la période du Têt au Laos. Parmi les impératifs, nous irons à Muong Lai, dans le Nord, la ville d'origine de la famille maternelle de ma compagne.
voici donc le programme prévisionnel : Jour 01 - 21 janvier : arrivée à 9h30 à Ho Chi Minh-Ville, découverte de la ville Jour 02 - 22 janvier : Ho Chi Minh-Ville, puis trajet vers My Tho en taxi, arrivée à My Tho en fin d'après midi, nuit à My Tho Jour 03 - 23 janvier : My Tho, puis trajet vers Chau Doc, nuit à Chau Doc Jour 04 - 24 janvier : Chau Doc et environs, nuit à Chau Doc Jour 05 - 25 janvier : Trajet vers Can Tho, visite Can Tho, nuit à Can THo Jour 06 - 26 janvier : Can Tho et environs, nuit à Can Tho Jour 07 - 27 janvier : Can Tho, trajet vers Ho Chi Minh-Ville en bus, nuit à Ho Chi Minh-Ville Jour 08 - 28 janvier : Trajet vers DaNang (avion), Hoi An, nuit à Hoi An Jour 09 - 29 janvier : Découverte Hoi An, puis trajet vers Hué, nuit à Hué Jour 10 - 30 janvier : Hué, nuit à Hué Jour 11 - 31 janvier : Hué, nuit dans le train entre Hué et Hanoï Jour 12 - 1e février : Hanoï, nuit à Hanoï Jour 13 - 02 février : Hanoï, nuit à Hanoï Jour 14 - 03 février : Trajet vers Ha long en Bus, début de croisière sur la baie d'Halong Jour 15 - 04 février : Croisière Baie d'Halong, nuit sur une jonque Jour 16 - 05 février : Fin de croisière, retour à Ha long, Trajet vers Muong Lai en bus, nuit à Muong Lai Jour 17 - 06 février : Muong Lai, puis trajet vers Hanoï, nuit à Hanoï Jour 18 - 07 février : Trajet vers Luang Prabang (avion), arrivée à Luang Prabang, Laos, nuit à Luang Prabang Jour 19 - 08 février : Luang Prabang, nuit à Luang Prabang Jour 20 - 09 février : Trajet vers Vientiane en bus, nuit à Vientiane Jour 21 - 10 février : Vientiane, nuit à Vientiane Jour 22 - 11 février : Trajet vers Savannakhet en bus, nuit à Savannakhet Jour 23 - 12 février : Savannakhet en environs, nuit à Savannakhet Jour 24 - 13 février : Trajet vers Paksé en bus, nuit à Paksé Jour 25 - 14 février : Paksé, nuit à Paksé Jour 26 - 15 février : Trajet vers KonTum en bus, retour au Vietnam, nuit à Kontum Jour 27 - 16 février : KonTum, nuit à Kontum Jour 28 - 17 février : Trajet vers Buon Ma Thuot en bus, nuit à Buon Ma Thuot Jour 29 - 18 février : Buon Ma Thuot et environs, nuit à Buon Ma Thuot Jour 30 - 19 février : Trajet vers DaLat en bus, nuit à DaLat Jour 31 - 20 février : DatLat et environs, nuit à DaLat Jour 32 - 21 février : Trajet vers Ho Chi Minh-Ville, nuit à Ho Chi Minh-Ville Jour 33 - 22 février : Ho Chi Minh-Ville, nuit à Ho Chi Minh-Ville Jour 34 - 23 février : Départ pour la France à 11H.
Voilà... Je suis en attente de vos commentaires, conseils, bon plans, questions éventuelles, pour affiner tout cela. Notamment : Quelles compagnies de bus choisir? Quelles bonnes adresses pour hébergement, repas? Vos avis si vous estimez que j'oublie des endroits ou que je passe trop de temps à d'autres, ou pas assez? Visite d'endroits sur mon parcours qui ne sont pas dans les guides lonely ou routard? ...
Bonne(s) Route(s) à tous,
Matthieu
Arnaque à la frontière Arynya Prathet/Poitpet English translation pending
Bonjour a tous,
Message pour vous relater l'arnaque dont nous avons été victimes hier lors de notre passage à la frontière Arynya Prathet / Poitpet (et l'ensemble du minibus d'ailleurs).
Nous avons pris un minibus reliant Ko Chang à Siem Reap attirés par un prix très intéressant (400 Bath soit un peu plus de 10 euros) cela nous permettant en plus d'éviter tous les soucis de traversée de cette frontière (arnaques nombreuses dont beaucoup sont sur ce forum). De plus armés de nos e-visa nous nous sommes dits que nous allions aussi éviter les arnaques de visas (j'ai payé 20USD + 5 USD de frais soit environ 750 bath alors que sont demandés 1200 baths au poste).
Mais nous étions bien présomptueux et nous sommes faits avoir de la facon suivante :
Avant de sortir de la Thailande il faut descendre du minibus pour faire le reste à pied, là un guide officiel (car toute la force de cette arnaque est d'être totalement couverte par un système officiel) vous accompagne. Il vous explique alors que désormais le gouvernement cambodgien a décidé de supprimer le dollar en tant que moyen de paiement car cela va contre l'économie du pays. Discours qui touche évidemment les coeurs de touristes désireux que leur argent bénéficie au maximum au pays visité. Du coup il vous incite à retirer des baths et à les changer à un "'bureau de change du gouvernement" qui ne prend pas de commission. Car dit il à Siem Reap on ne peut retirer que du USD mais qu'on ne peux plus payer avec et le taux de change est prohibitif.
Là où on a commencé à tiquer c'est qu'il vous incite à retirer le maximum 20 000/30 000 baths, voir à changer des USD en Bath (alors que certains touristes venaient de faire l'inverse le jour précédent). De plus on n'aime pas trop avoir trop d'argent sur nous en voyage.
Bref on retire tous de l'argent ou on change et on reprend un bus qui nous amène au terminal où on peut changer nos baths en riels mais comme par hasard on n'a plus que 10 mn. Du coup pris dans le rythme on commence à se mélanger dans les conversions riels/baths/USD/euros et boum le piège se referme : Taux de change 1 bath = 102 riel au lieu de 125 !!! (taux que je suis allé vérifier chez un changeur ce matin sentant quíl y avait un souci)
Dans l'histoire on y a laissé 45/50 euros environs. Et bien entendu pas moyen de faire quoi que ce soit, on a changé dans un bureau officiel (mais pas gouvernemental) et comme toute arnaque elle est suffisamment bien montée pour que vous vous fassiez bien enfumé. Je précise que j'ai déjà pas mal voyagé et que j'ai l'habitude d'être très prudents habituellement.
Voilà à vous de résister au discours bien rodés désormais de ces guides officiels.
Ciao
Message pour vous relater l'arnaque dont nous avons été victimes hier lors de notre passage à la frontière Arynya Prathet / Poitpet (et l'ensemble du minibus d'ailleurs).
Nous avons pris un minibus reliant Ko Chang à Siem Reap attirés par un prix très intéressant (400 Bath soit un peu plus de 10 euros) cela nous permettant en plus d'éviter tous les soucis de traversée de cette frontière (arnaques nombreuses dont beaucoup sont sur ce forum). De plus armés de nos e-visa nous nous sommes dits que nous allions aussi éviter les arnaques de visas (j'ai payé 20USD + 5 USD de frais soit environ 750 bath alors que sont demandés 1200 baths au poste).
Mais nous étions bien présomptueux et nous sommes faits avoir de la facon suivante :
Avant de sortir de la Thailande il faut descendre du minibus pour faire le reste à pied, là un guide officiel (car toute la force de cette arnaque est d'être totalement couverte par un système officiel) vous accompagne. Il vous explique alors que désormais le gouvernement cambodgien a décidé de supprimer le dollar en tant que moyen de paiement car cela va contre l'économie du pays. Discours qui touche évidemment les coeurs de touristes désireux que leur argent bénéficie au maximum au pays visité. Du coup il vous incite à retirer des baths et à les changer à un "'bureau de change du gouvernement" qui ne prend pas de commission. Car dit il à Siem Reap on ne peut retirer que du USD mais qu'on ne peux plus payer avec et le taux de change est prohibitif.
Là où on a commencé à tiquer c'est qu'il vous incite à retirer le maximum 20 000/30 000 baths, voir à changer des USD en Bath (alors que certains touristes venaient de faire l'inverse le jour précédent). De plus on n'aime pas trop avoir trop d'argent sur nous en voyage.
Bref on retire tous de l'argent ou on change et on reprend un bus qui nous amène au terminal où on peut changer nos baths en riels mais comme par hasard on n'a plus que 10 mn. Du coup pris dans le rythme on commence à se mélanger dans les conversions riels/baths/USD/euros et boum le piège se referme : Taux de change 1 bath = 102 riel au lieu de 125 !!! (taux que je suis allé vérifier chez un changeur ce matin sentant quíl y avait un souci)
Dans l'histoire on y a laissé 45/50 euros environs. Et bien entendu pas moyen de faire quoi que ce soit, on a changé dans un bureau officiel (mais pas gouvernemental) et comme toute arnaque elle est suffisamment bien montée pour que vous vous fassiez bien enfumé. Je précise que j'ai déjà pas mal voyagé et que j'ai l'habitude d'être très prudents habituellement.
Voilà à vous de résister au discours bien rodés désormais de ces guides officiels.
Ciao
Est-il dangereux d'aller en Egypte en ce moment? English translation pending
Croyez vous que cela est très risqué d'aller en Egypte en ces temps? Ou est-ce qu'il y a clairement moyen d'éviter les tracas.
Compte rendu: Club Amigo Ancon, Trinidad English translation pending
Voilà mon résumé, avec quelques mois de retard p
Nous y étions du 11 au 18 mai 2012.
Le vol avec Canjet fut agréable et sans soucis.
Nous avons atterri à L’aéroport international Abel Santa Maria, d’où un bus, climatisé, nous a amené à notre hôtel, le club amigo Ancon.

Le trajet dure 90 minutes, selon la publicité, nous dirions plutôt 3 heures ! Nous avons fait un arrêt, environ à mi-chemin, pour se rafraîchir et aller au petit coin, ou Dame Pipi nous attend avec un rouleau de papier de toilette et il FAUT payer .70 CUC pour y aller… c'était à Villa Clara si je me souviens bien.
Nous avons profité de la pause pour s’émerveiller de la faune et la flore locale, dont un joli anolis allisoni

et les magnifiques fleurs d'un flamboyant nain.🙂

Malgré la durée du trajet entre l’aéroport et notre hôtel, la route fut bien agréable, sur une autoroute dégagée où carrioles et voitures se partageaient la route ! Bien de beaux paysages à voir et la région nous a semblé être une zone militaire, et ce dès notre départ de l’aéroport.
Arrivé à l’hôtel, on a pas perdu trop de temps pour s’enregistrer et se rendre à nos chambres, propres, grands lits, climatisée avec bain et douche située au 2e étage faisant face à la mer, nous étions charmés. 😎 Pour 527$ la semaine, ça commençait bien les vacances !
On se change rapidement pour aller faire saucette et aller boire un petit rafraîchissement au bar de la piscine… C’est au moment de prendre quelques pesos pour le pourboire que je m’aperçois que mon portefeuille est tombé de mon sac, dans le bus, sûrement lorsque j’ai rangé ou sorti l’appareil photo!!! J’étais paniquée!😮 J’avais retiré 500$ au départ et toutes mes cartes y étaient !!! Je vous dis pas la tête de mon conjoint ! 😠
Je cours à la réception raconter mon histoire, tandis que mon conjoint fout le bordel dans les bagages dans l’espoir de le retrouver... Ils me disent que le bus est déjà reparti... ZUT ! Ils appellent ensuite la représentante, une très gentille jeune fille qui est venu me chercher à la réception pour s’occuper de mon problème. Elle a téléphoné à la compagnie d’autobus et m’a dit d’aller à ma chambre et qu’elle m’appellerait si elle avait des nouvelles. J’ai pas eu le temps de me rendre à ma chambre que je tombe sur mon conjoint, qui venait à ma rencontre, pour me dire d’aller voir la dame qui a téléphoné, ( il n’a pas compris grand-chose, ils ne parlaient qu’espagnol ou anglais).
En arrivant , on voit la dame avec un grand sourire et qui m’annonce qu’ils ont joint le chauffeur et qu’il faisait demi-tour. OUF que je dis !!! Et elle me demande, à ce moment, ce qu’il y avait dans mon portefeuille ? et bien je lui dis plus de 500 $ avec les sous que j’ai retirés avant de partir et ceux que j’avais déjà ainsi que toutes mes cartes bancaires et ma visa. 20 minutes plus tard, le chauffeur est arrivé avec mon portefeuille et il ne manquait rien, j’ai pigé au hasard quelques 20$ que j’ai donné au chauffeur pour le remercier! je vous dis pas le soulagement 😊 J’ai également remercié la dame pour son aide bien entendu.
Enfin, les vacances pouvaient commencer !
On a fait notre première saucette et testé nos nouveau « kit » d’apnée devant l’hôtel. Malheureusement, la mer était brouillée et il n’y avait pas grand-chose à voir mis à part les Ocyurus chrysurus (vivaneaux à queue jaune) et , je dois l’avouer, de bien jolies Pterois volitans (rascasses), ici avec une autre espèce de vanneaux je crois bien.

Des cormorans se prélassaient au soleil sur les restes d’un quai en ruine et ne semblaient pas incommodés de notre présence .
à suivre ...

Le trajet dure 90 minutes, selon la publicité, nous dirions plutôt 3 heures ! Nous avons fait un arrêt, environ à mi-chemin, pour se rafraîchir et aller au petit coin, ou Dame Pipi nous attend avec un rouleau de papier de toilette et il FAUT payer .70 CUC pour y aller… c'était à Villa Clara si je me souviens bien.
Nous avons profité de la pause pour s’émerveiller de la faune et la flore locale, dont un joli anolis allisoni

et les magnifiques fleurs d'un flamboyant nain.🙂

Malgré la durée du trajet entre l’aéroport et notre hôtel, la route fut bien agréable, sur une autoroute dégagée où carrioles et voitures se partageaient la route ! Bien de beaux paysages à voir et la région nous a semblé être une zone militaire, et ce dès notre départ de l’aéroport.
Arrivé à l’hôtel, on a pas perdu trop de temps pour s’enregistrer et se rendre à nos chambres, propres, grands lits, climatisée avec bain et douche située au 2e étage faisant face à la mer, nous étions charmés. 😎 Pour 527$ la semaine, ça commençait bien les vacances !
On se change rapidement pour aller faire saucette et aller boire un petit rafraîchissement au bar de la piscine… C’est au moment de prendre quelques pesos pour le pourboire que je m’aperçois que mon portefeuille est tombé de mon sac, dans le bus, sûrement lorsque j’ai rangé ou sorti l’appareil photo!!! J’étais paniquée!😮 J’avais retiré 500$ au départ et toutes mes cartes y étaient !!! Je vous dis pas la tête de mon conjoint ! 😠
Je cours à la réception raconter mon histoire, tandis que mon conjoint fout le bordel dans les bagages dans l’espoir de le retrouver... Ils me disent que le bus est déjà reparti... ZUT ! Ils appellent ensuite la représentante, une très gentille jeune fille qui est venu me chercher à la réception pour s’occuper de mon problème. Elle a téléphoné à la compagnie d’autobus et m’a dit d’aller à ma chambre et qu’elle m’appellerait si elle avait des nouvelles. J’ai pas eu le temps de me rendre à ma chambre que je tombe sur mon conjoint, qui venait à ma rencontre, pour me dire d’aller voir la dame qui a téléphoné, ( il n’a pas compris grand-chose, ils ne parlaient qu’espagnol ou anglais).
En arrivant , on voit la dame avec un grand sourire et qui m’annonce qu’ils ont joint le chauffeur et qu’il faisait demi-tour. OUF que je dis !!! Et elle me demande, à ce moment, ce qu’il y avait dans mon portefeuille ? et bien je lui dis plus de 500 $ avec les sous que j’ai retirés avant de partir et ceux que j’avais déjà ainsi que toutes mes cartes bancaires et ma visa. 20 minutes plus tard, le chauffeur est arrivé avec mon portefeuille et il ne manquait rien, j’ai pigé au hasard quelques 20$ que j’ai donné au chauffeur pour le remercier! je vous dis pas le soulagement 😊 J’ai également remercié la dame pour son aide bien entendu.
Enfin, les vacances pouvaient commencer !
On a fait notre première saucette et testé nos nouveau « kit » d’apnée devant l’hôtel. Malheureusement, la mer était brouillée et il n’y avait pas grand-chose à voir mis à part les Ocyurus chrysurus (vivaneaux à queue jaune) et , je dois l’avouer, de bien jolies Pterois volitans (rascasses), ici avec une autre espèce de vanneaux je crois bien.

Des cormorans se prélassaient au soleil sur les restes d’un quai en ruine et ne semblaient pas incommodés de notre présence .
à suivre ...Compte rendu de la croisière sur l'Independence of the Seas Espagne-Canaries-Madère English translation pending
Bonjour à tous,
Beaucoup de compte rendus très interessants après ces vacances de Toussaint. J'ajoute le mien pour la croisière du 31 octobre au 11 novembre, départ de Southampton sur l'Independence of the Seas. Bonne lecture😉.
Prologue
Pour ces vacances de la Toussaint 2012, nous avions repéré deux croisières qui nous intéressaient, toutes deux vers les îles Canaries où nous ne sommes jamais allés : une sur le Costa Deliziosa au départ de Savone et celle de l’Independence of the Seas au départ de Southampton.
J’ai donc envoyé un mail à mon agence préférée (répertoriée bonne agence selon les critères PAPaux😉) pour demander un devis comparatif. Comme nous n’étions que 3 à partir cette fois-ci, nos deux grands n’étant pas du voyage, nous avons tenté la suite.
Il ne restait plus que des junior suites sur l’Independence, à peine un poil moins cher que la grande suite disponible sur le Deliziosa🤪.
Nous avons donc passé un week-end affreux🏴☠️ à nous torturer l’esprit pour choisir, oscillant entre le Deliziosa et l’IOS malgré un tableau rationnel des avantages et inconvénients de chaque solution qui n’a pas servi à grand-chose, sinon à accroître encore nos hésitations.
Finalement, le dimanche, voyant arriver la semaine de boulot avec angoisse, nous avons fermé les yeux, respiré très fort et voté pour Indy (petit nom de l’Independence)…en espérant avoir fait le bon choix.
Les semaines suivantes ont été consacrées à préparer les escales et faire connaissance du bateau sur le Web.
Le 30 octobre au soir, nous étions fins prêts, valises bouclées, au top pour les escales et enregistrés sur le site Royal Caribbean.
Mercredi 31 octobre : route pour Southampton et embarquement
Le réveil sonne à 2h45🤪, la nuit a été courte. Le temps de s’habiller, de charger la voiture et nous voilà partis pour Calais où la traversée du tunnel sous la manche par le shuttle est réservée pour 8h20.
Ca commence bien, l’entrée de l’autoroute est fermée pour des travaux😠. Nous perdons une demi-heure à trouver par où passer pour rattraper la route prévue, pendant que M. Croisifan s’autoflagelle😛 de ne pas avoir surveillé les travaux autoroutiers sur Internet.
Nous retrouverons finalement le fil de notre itinéraire. A part les poids lourds qui circulent sans discontinuer sur la voie de droite, il n’y a personne sur la route et nous atteignons le tunnel sous la manche à 6H20. La gentille borne à l’entrée reconnaît notre voiture, nous souhaite la bienvenue et nous propose sans supplément de prendre la navette de 6H48. N’écoutant que notre enthousiasme, nous acceptons et nous présentons à l’enregistrement illico. Nous serons la dernière voiture de la file.
Nous mettons la voiture dans la navette et vogue la galère… En 25 minutes, nous voilà à Folkestone🙂.
M. Croisifan, qui est beaucoup mieux latéralisé que moi, s’adapte quasi-instantanément à la conduite à gauche.
Bon c’est pas tout ça mais il commence à faire faim. On oblique donc vers une aire de service qui s’avèrera finalement réservée aux camions😕 (bon moi en anglais, je connais trucks et pas lorries, shame on me😊). Qu’à cela ne tienne, on se rabattra sur un Mac Do😇 (je vois certains membres du forum faire la moue, mais la faim mène à tout) à la grande joie du jeune Croisifan qui en profite pour commander un wrap steak, œufs, bacon (il faut bien que jeunesse se passe).
Requinqués par un bon café et quelques muffins bien gras et bien sucrés, nous voilà repartis direction Southampton. Il faut remonter pour prendre l’autoroute qui fait le tour du grand Londres puis redescendre. C’est l’heure des entrées de bureaux et il y a un peu de ralentissements mais rien de bien méchant.
Nous atteignons Southampton, où nous apercevons Indy😎, à 10 heures et nous nous présentons à l’entrée du parking du port que nous avions réservé par Internet.
Le charmant Monsieur à l’entrée nous annonce qu’il n’ouvrira pas avant 10H30😠 et nous conseille d’aller prendre un café quelque part. Comme il a un accent anglais très distingué, on évitera de faire nos français râleurs parce que quand même sur notre réservation, c’est bien écrit 10h et personne ne nous a dit que ce ne serait pas ouvert😠. Mais on est en vacances et déjà contaminés par le flegme britannique : on fait donc demi-tour pour se stationner à quelques centaines de mètres en attendant l’heure fatidique.
A 10 heures 28, nous nous présentons à l’entrée et le charmant Monsieur consent à nous faire entrer non sans avoir souligné avec malice qu’il n’est pas 10H30...
Là commence notre calvaire…Quatre rangs de voitures sont déjà stationnés pour attendre de décharger les bagages😮. On observe un peu incrédules, le balai des représentants de Royal Caribbean s’arrêter près de chaque voiture, discuter un moment, remettre un courrier et une étiquette bagages😮😮 : on se dit que décidément les anglo-saxons ont des mœurs bizarres et on se sent un peu comme des ethnologues dans une tribu indigène😇.
On constate que la dépose bagages n’est pas très rapide🤪 et que les voitures avancent au compte-goutte mais on est philosophes et tolérants devant les mœurs locales…avant que le représentant de RCI ne vienne à notre niveau pour nous expliquer que tout ça c’est la faute de l’affreux Norovirus🤪🏴☠️…argh, j’en avais entendu parlé et je redoutais de le rencontrer, le voilà donc l’abominable monstre des croisières😮😮.
En bref, sur la croisière précédente, plusieurs passagers (on ne sait pas combien…) ont été contaminés par le vilain Noro et RCI s’emploie à l’éradiquer en briquant et désinfectant le bateau de fond en comble depuis 5H du matin. Le terminal de croisière est lui-même l’objet d’une désinfection en règle, il est donc fermé et l’embarquement ne pourra commencer qu’à partir de 12h30/13h🤪🏴☠️.
En attendant, on peut déposer nos bagages et partir visiter Southampton ou ses centres commerciaux. Ça tombe bien, il fait 10°, un vent à décorner les bœufs et il pleut par intermittence, on ne pouvait rêver mieux pour une visite touristique😠… Faute de mieux, on se rue vers le centre commercial le plus proche, M. Croisifan qui adore le shopping😇 est aux anges. Pour se venger, on va prendre un café chez Costa, non mais😛…Croisifan junior en profite pour avaler un sandwich salami/fromage et un deuxième jus d’orange…la croissance ça donne faim😄.
Un peu avant 13 heures, nous retournons vers le terminal où la queue s’étend jusque dehors🤪, heureusement sous un auvent. La file avance assez vite et à l’entrée du terminal, nous sortons nos « setsail pass » obtenus par l’enregistrement internet avec la mention magique « suite ». Une hôtesse nous prend en charge immédiatement et nous fait passer par la file de droite, entièrement déserte alors que la queue à l’intérieur est aussi impressionnante qu’à l’extérieur😇. On tend le dos en prévision des tomates et des œufs pourris imaginaires que nous lancent les croisiéristes qui patientent😊… En même temps, c’est le seul avantage des junior-suites, à part la taille de la cabine, qui comme pour beaucoup de compagnies ne sont pas vraiment des suites.
Grâce à cette priorité, nous sommes rapidement à bord. M. Croisifan, qui veut toujours tester les limites😎😇, propose d’aller dans la cabine bien que les panneaux indiquent qu’elles ne seront disponible qu’à partir de 14h30. Arrivés au pont 10, on se fait gentiment remettre dans le droit chemin par un garçon de cabine qui fait le planton devant la sortie des ascenseurs : 2-0 pour Royal Caribbean😛😛.
Nous décidons donc d’aller déjeuner au Windjammer : il y a du monde mais pas trop, par contre, je trouve le buffet un peu décevant par rapport à ce que j’avais lu et il n’y a pas de terrasse extérieure.
Mais à vrai dire ça ne nous manque pas réellement en ce 31 octobre😎.
Un peu après 14h30, nous avons accès à notre cabine : elle est grande, agréable et bien agencée🙂, avec un balcon lui aussi assez grand pour contenir deux fauteuils et deux transats🙂. Nous sommes au pont 10 vers l‘arrière, juste en dessous du buffet ce qui avait contribué à nos hésitations initiales car on redoutait le bruit. Finalement, c’est une cabine très calme et bien insonorisée.
Notre garçon de cabine vient se présenter vers 15h30.
Les valises quant à elles n’arriveront qu’en toute fin d’après-midi.
L’exercice de sécurité a lieu à 16h. Il est inutile de prendre les gilets de sauvetage et notre point de rassemblement est dans le restaurant au pont 4. Le tout dure une petite demi-heure.
Puis, c’est l’heure du départ🙂. Nous montons sur le pont, la nuit tombe et Southampton s’illumine. L’Oceania de P&O est à quai avec toutes ses lumières. Il souffle un vent terrible, il pleut, on se croirait en route pour une transatlantique, ça y est, on est en vacances et c’est magique😎😎.
On décide d’aller dîner à l’heure anglaise😉, après la douche, à 18h. Il faut dire qu’on a retardé nos montres d’une heure et que la fatigue du voyage se fait durement sentir.
Nous avons choisi l’option « My time dining » et avons donc pré-payé les pourboires.
Malgré les incitations écrites à réserver quand même au jour le jour, nous avons décidé de faire les mauvais élèves😛 et de nous présenter quand ça nous chante. Pour ce premier jour, pas de problème, et nous avons le choix de partager une table ou non. Ce sera non pour ce soir.
Le repas est bon, en revanche il n’ y a pas de menu en français.
Le service est américain, c’est-à-dire attentionné et bavard…On retrouve avec plaisir l’iced water à volonté qu’on avait connu chez NCL et le rosé californien qui nous plait bien😉.
A 19h45, c’est l’heure du Welcome aboard show à l’Alhambra theater. Un peu n’importe quoi🤪 : l’orchestre qui joue quelques morceaux en live, puis 6 chanteurs ensemble qui interprètent un morceau, puis le directeur de croisière qui nous fait son numéro en anglais et nous présente son équipe, puis une chanteuse noire américaine qui interprète avec beaucoup de talent et une voix magnifique des chansons de Diana Ross et Tina Turner et enfin, une chorégraphie finale de la troupe des danseurs à oublier très vite. Tout ça un peu décousu et sans lien.
A la fin, il est 20H30 et on rêve d’une bonne nuit de sommeil. Heureusement, demain c’est jour en mer😎.
Plus d’informations sur le bateau à suivre…
Photo 1 : l'entrée de la Royale promenade au pont 5
Photo 2 : notre cabine
Photo 3 : le restaurant, sur 3 niveaux Photo 4 et 5 : Indy
Photo 6 : le départ de Southampton
Photo 7 : dans les ascenceurs, le jour est affiché sur la moquette
Beaucoup de compte rendus très interessants après ces vacances de Toussaint. J'ajoute le mien pour la croisière du 31 octobre au 11 novembre, départ de Southampton sur l'Independence of the Seas. Bonne lecture😉.
Prologue
Pour ces vacances de la Toussaint 2012, nous avions repéré deux croisières qui nous intéressaient, toutes deux vers les îles Canaries où nous ne sommes jamais allés : une sur le Costa Deliziosa au départ de Savone et celle de l’Independence of the Seas au départ de Southampton.
J’ai donc envoyé un mail à mon agence préférée (répertoriée bonne agence selon les critères PAPaux😉) pour demander un devis comparatif. Comme nous n’étions que 3 à partir cette fois-ci, nos deux grands n’étant pas du voyage, nous avons tenté la suite.
Il ne restait plus que des junior suites sur l’Independence, à peine un poil moins cher que la grande suite disponible sur le Deliziosa🤪.
Nous avons donc passé un week-end affreux🏴☠️ à nous torturer l’esprit pour choisir, oscillant entre le Deliziosa et l’IOS malgré un tableau rationnel des avantages et inconvénients de chaque solution qui n’a pas servi à grand-chose, sinon à accroître encore nos hésitations.
Finalement, le dimanche, voyant arriver la semaine de boulot avec angoisse, nous avons fermé les yeux, respiré très fort et voté pour Indy (petit nom de l’Independence)…en espérant avoir fait le bon choix.
Les semaines suivantes ont été consacrées à préparer les escales et faire connaissance du bateau sur le Web.
Le 30 octobre au soir, nous étions fins prêts, valises bouclées, au top pour les escales et enregistrés sur le site Royal Caribbean.
Mercredi 31 octobre : route pour Southampton et embarquement
Le réveil sonne à 2h45🤪, la nuit a été courte. Le temps de s’habiller, de charger la voiture et nous voilà partis pour Calais où la traversée du tunnel sous la manche par le shuttle est réservée pour 8h20.
Ca commence bien, l’entrée de l’autoroute est fermée pour des travaux😠. Nous perdons une demi-heure à trouver par où passer pour rattraper la route prévue, pendant que M. Croisifan s’autoflagelle😛 de ne pas avoir surveillé les travaux autoroutiers sur Internet.
Nous retrouverons finalement le fil de notre itinéraire. A part les poids lourds qui circulent sans discontinuer sur la voie de droite, il n’y a personne sur la route et nous atteignons le tunnel sous la manche à 6H20. La gentille borne à l’entrée reconnaît notre voiture, nous souhaite la bienvenue et nous propose sans supplément de prendre la navette de 6H48. N’écoutant que notre enthousiasme, nous acceptons et nous présentons à l’enregistrement illico. Nous serons la dernière voiture de la file.
Nous mettons la voiture dans la navette et vogue la galère… En 25 minutes, nous voilà à Folkestone🙂.
M. Croisifan, qui est beaucoup mieux latéralisé que moi, s’adapte quasi-instantanément à la conduite à gauche.
Bon c’est pas tout ça mais il commence à faire faim. On oblique donc vers une aire de service qui s’avèrera finalement réservée aux camions😕 (bon moi en anglais, je connais trucks et pas lorries, shame on me😊). Qu’à cela ne tienne, on se rabattra sur un Mac Do😇 (je vois certains membres du forum faire la moue, mais la faim mène à tout) à la grande joie du jeune Croisifan qui en profite pour commander un wrap steak, œufs, bacon (il faut bien que jeunesse se passe).
Requinqués par un bon café et quelques muffins bien gras et bien sucrés, nous voilà repartis direction Southampton. Il faut remonter pour prendre l’autoroute qui fait le tour du grand Londres puis redescendre. C’est l’heure des entrées de bureaux et il y a un peu de ralentissements mais rien de bien méchant.
Nous atteignons Southampton, où nous apercevons Indy😎, à 10 heures et nous nous présentons à l’entrée du parking du port que nous avions réservé par Internet.
Le charmant Monsieur à l’entrée nous annonce qu’il n’ouvrira pas avant 10H30😠 et nous conseille d’aller prendre un café quelque part. Comme il a un accent anglais très distingué, on évitera de faire nos français râleurs parce que quand même sur notre réservation, c’est bien écrit 10h et personne ne nous a dit que ce ne serait pas ouvert😠. Mais on est en vacances et déjà contaminés par le flegme britannique : on fait donc demi-tour pour se stationner à quelques centaines de mètres en attendant l’heure fatidique.
A 10 heures 28, nous nous présentons à l’entrée et le charmant Monsieur consent à nous faire entrer non sans avoir souligné avec malice qu’il n’est pas 10H30...
Là commence notre calvaire…Quatre rangs de voitures sont déjà stationnés pour attendre de décharger les bagages😮. On observe un peu incrédules, le balai des représentants de Royal Caribbean s’arrêter près de chaque voiture, discuter un moment, remettre un courrier et une étiquette bagages😮😮 : on se dit que décidément les anglo-saxons ont des mœurs bizarres et on se sent un peu comme des ethnologues dans une tribu indigène😇.
On constate que la dépose bagages n’est pas très rapide🤪 et que les voitures avancent au compte-goutte mais on est philosophes et tolérants devant les mœurs locales…avant que le représentant de RCI ne vienne à notre niveau pour nous expliquer que tout ça c’est la faute de l’affreux Norovirus🤪🏴☠️…argh, j’en avais entendu parlé et je redoutais de le rencontrer, le voilà donc l’abominable monstre des croisières😮😮.
En bref, sur la croisière précédente, plusieurs passagers (on ne sait pas combien…) ont été contaminés par le vilain Noro et RCI s’emploie à l’éradiquer en briquant et désinfectant le bateau de fond en comble depuis 5H du matin. Le terminal de croisière est lui-même l’objet d’une désinfection en règle, il est donc fermé et l’embarquement ne pourra commencer qu’à partir de 12h30/13h🤪🏴☠️.
En attendant, on peut déposer nos bagages et partir visiter Southampton ou ses centres commerciaux. Ça tombe bien, il fait 10°, un vent à décorner les bœufs et il pleut par intermittence, on ne pouvait rêver mieux pour une visite touristique😠… Faute de mieux, on se rue vers le centre commercial le plus proche, M. Croisifan qui adore le shopping😇 est aux anges. Pour se venger, on va prendre un café chez Costa, non mais😛…Croisifan junior en profite pour avaler un sandwich salami/fromage et un deuxième jus d’orange…la croissance ça donne faim😄.
Un peu avant 13 heures, nous retournons vers le terminal où la queue s’étend jusque dehors🤪, heureusement sous un auvent. La file avance assez vite et à l’entrée du terminal, nous sortons nos « setsail pass » obtenus par l’enregistrement internet avec la mention magique « suite ». Une hôtesse nous prend en charge immédiatement et nous fait passer par la file de droite, entièrement déserte alors que la queue à l’intérieur est aussi impressionnante qu’à l’extérieur😇. On tend le dos en prévision des tomates et des œufs pourris imaginaires que nous lancent les croisiéristes qui patientent😊… En même temps, c’est le seul avantage des junior-suites, à part la taille de la cabine, qui comme pour beaucoup de compagnies ne sont pas vraiment des suites.
Grâce à cette priorité, nous sommes rapidement à bord. M. Croisifan, qui veut toujours tester les limites😎😇, propose d’aller dans la cabine bien que les panneaux indiquent qu’elles ne seront disponible qu’à partir de 14h30. Arrivés au pont 10, on se fait gentiment remettre dans le droit chemin par un garçon de cabine qui fait le planton devant la sortie des ascenseurs : 2-0 pour Royal Caribbean😛😛.
Nous décidons donc d’aller déjeuner au Windjammer : il y a du monde mais pas trop, par contre, je trouve le buffet un peu décevant par rapport à ce que j’avais lu et il n’y a pas de terrasse extérieure.
Mais à vrai dire ça ne nous manque pas réellement en ce 31 octobre😎.
Un peu après 14h30, nous avons accès à notre cabine : elle est grande, agréable et bien agencée🙂, avec un balcon lui aussi assez grand pour contenir deux fauteuils et deux transats🙂. Nous sommes au pont 10 vers l‘arrière, juste en dessous du buffet ce qui avait contribué à nos hésitations initiales car on redoutait le bruit. Finalement, c’est une cabine très calme et bien insonorisée.
Notre garçon de cabine vient se présenter vers 15h30.
Les valises quant à elles n’arriveront qu’en toute fin d’après-midi.
L’exercice de sécurité a lieu à 16h. Il est inutile de prendre les gilets de sauvetage et notre point de rassemblement est dans le restaurant au pont 4. Le tout dure une petite demi-heure.
Puis, c’est l’heure du départ🙂. Nous montons sur le pont, la nuit tombe et Southampton s’illumine. L’Oceania de P&O est à quai avec toutes ses lumières. Il souffle un vent terrible, il pleut, on se croirait en route pour une transatlantique, ça y est, on est en vacances et c’est magique😎😎.
On décide d’aller dîner à l’heure anglaise😉, après la douche, à 18h. Il faut dire qu’on a retardé nos montres d’une heure et que la fatigue du voyage se fait durement sentir.
Nous avons choisi l’option « My time dining » et avons donc pré-payé les pourboires.
Malgré les incitations écrites à réserver quand même au jour le jour, nous avons décidé de faire les mauvais élèves😛 et de nous présenter quand ça nous chante. Pour ce premier jour, pas de problème, et nous avons le choix de partager une table ou non. Ce sera non pour ce soir.
Le repas est bon, en revanche il n’ y a pas de menu en français.
Le service est américain, c’est-à-dire attentionné et bavard…On retrouve avec plaisir l’iced water à volonté qu’on avait connu chez NCL et le rosé californien qui nous plait bien😉.
A 19h45, c’est l’heure du Welcome aboard show à l’Alhambra theater. Un peu n’importe quoi🤪 : l’orchestre qui joue quelques morceaux en live, puis 6 chanteurs ensemble qui interprètent un morceau, puis le directeur de croisière qui nous fait son numéro en anglais et nous présente son équipe, puis une chanteuse noire américaine qui interprète avec beaucoup de talent et une voix magnifique des chansons de Diana Ross et Tina Turner et enfin, une chorégraphie finale de la troupe des danseurs à oublier très vite. Tout ça un peu décousu et sans lien.
A la fin, il est 20H30 et on rêve d’une bonne nuit de sommeil. Heureusement, demain c’est jour en mer😎.
Plus d’informations sur le bateau à suivre…
Photo 1 : l'entrée de la Royale promenade au pont 5
Photo 2 : notre cabine
Photo 3 : le restaurant, sur 3 niveaux Photo 4 et 5 : Indy
Photo 6 : le départ de Southampton
Photo 7 : dans les ascenceurs, le jour est affiché sur la moquette
Quel est le change le plus avantageux euros/bahts? English translation pending
bonjour
je me demandais quel était le change le plus avantageux les euros à changer à l aéroport ou alors tirer directement au distributeur ?
merci pour vos conseils
je me demandais quel était le change le plus avantageux les euros à changer à l aéroport ou alors tirer directement au distributeur ?
merci pour vos conseils
Au royaume du prêtre Jean - carnet d'Éthiopie (1ère partie) English translation pending
Bonjour,
En février dernier, l'Homme et moi avons eu l'occasion d'effectuer un voyage de deux semaines en Ethiopie. Ce fut une première, à tout point de vue : en effet, si nous avons déjà voyagé à droite et à gauche, jamais encore nous n'étions allés en Afrique, et jamais dans un pays comme l'Ethiopie. Nous sommes passés par une agence locale, Bella Abyssinia, qui s'est occupée de toute la partie logistique : 4x4, chauffeur, réservation des hôtels... L'Ethiopie étant un pays immense, nous nous sommes concentrés sur la partie Nord, la bien nommée « Route historique » : un circuit au départ d'Addis-Abeba, la capitale, via Gondar, Axoum et Lalibela, soit une boucle de 2500 kms environ. Bilan ? Des paysages somptueux, un patrimoine artistique d'une richesse extraordinaire et, surtout, la découverte , la découverte, donc, d'un mode de vie que j'étais loin d'imaginer. Voici donc, au jour le jour, le récit de notre périple, dans ce pays qui m'a fascinée...
Mercredi 15 février. Addis Abeba
Six heures du matin, l'avion d'Ethiopian Airlines se pose sur l'aéroport d'Addis Abeba, après un vol direct depuis Francfort. Le ciel est limpide, et l'air très frais ! Première étape, l'obtention des visas. Deux employés officient dans un petit bureau, l'un complète les formulaires, l'autre rédige les reçus de paiement. Carnets à souche, stylo et papier carbone, pas de doute, nous sommes bien en Ethiopie !
Miki, de l'agence Bella Abyssinia, nous attend dans le hall. Il sera notre chauffeur pendant les deux semaines à venir mais pour l'instant, il nous conduit simplement à l'hôtel, pour un peu de repos.
On vient nous rechercher à onze heures, pour nous conduire à l'agence. Addis offre un visage hétéroclite : pas de trottoirs, les rues secondaires en terre battue, des immeubles vétustes, d'autres en construction, partout des bicoques faites de bric et de broc. La circulation est infernale, les grandes avenues complètement embouteillées, voitures, minibus, taxis bleus ! La foule grouille autour des innombrables petites échoppes, sur les bas-côtés les cireurs de chaussures et les petits marchands – trois légumes sur un bout de tissu – se comptent par dizaines, quelques animaux divaguent... Jamais je n'avais vu une telle animation !


Echafaudages en bois d'eucalyptus, comme partout ici.
Une fois les formalités réglées et le déjeuner expédié, nous consacrons l'après-midi à la visite des deux principaux musées de la ville, situés dans le quartier des Universités : le Musée National d'abord, dont la collection de fossiles conte l'évolution de l'humanité (petit bonjour, en passant, à Lucy !) ; le Musée d'Ethnologie ensuite, qu'une panne d'électricité plonge en grande partie dans l'obscurité.On parvient tout de même à voir la section consacrée aux croix et aux icônes – superbe ensemble, très bien présenté de surcroît (textes en anglais, comme au Musée National).
Puis notre accompagnateur propose une balade sur les collines d'Entoto, qui dominent la ville.


Ces collines, assez élevées, sont couvertes d'eucalyptus.Chaque jour, des femmes descendent de lourdes charges de bois (une quarantaine de kilos...) pour le vendre en ville, où il servira au chauffage et à la cuisine.
Un peu plus bas, on s'arrête dans le quartier d'Entoto, grouillant de vie : ici un vendeur de poules, là un réparateur de parapluies, plus loin un étal coloré de céréales et de légumes secs, vendus en vrac dans de grands sacs. On « dévalise » le stock de cahiers et de stylos d'une échoppe – on les distribuera aux gamins, tout au long de la route.
En soirée, nous retournons manger au même restaurant qu'à midi, Chez Ricoh, un resto italien (ces derniers ne sont pas restés très longtemps en Ethiopie, mais leur influence sur la cuisine locale, elle, demeure sensible !). Bien qu'il s'agisse d'un endroit « chic », à en juger par la clientèle, les prix ont de quoi laisser songeur : moins de 50 birrs, par exemple [2,50 euros], le copieux (et délicieux) plat de spaghettis !
Jeudi 16 février. Addis – Debre Markos (300 kms)
Nous quittons Addis vers huit heures ; sortir de la ville prend peu de temps, nous voilà bientôt en pleine campagne.
En route vers les marchés de la capitale...


La route traverse un vaste plateau vallonné, consacré à la culture des céréales. Les moissons s'achèvent, la terre déploie toute la gamme des ors, des ocres et des bruns... L'habitat est très dispersé, partout des petits groupes de maisons (murs en bois ou en pisé, toits de chaume... ou de tôle), flanquées de meules de foin et de mottes de bouses séchées.




Le plus saisissant reste cependant l'animation qui règne dans cette campagne. Ici, pas de voitures individuelles, seulement des charettes tirées par des ânes ; on marche le long de la route, les hommes avec leur canne ou leur outil en travers des épaules, les femmes avec un panier ou un ballot, les écoliers en uniforme coloré. Des gamins conduisent les troupeaux aux champs, d'autres bêtes errent dans une (apparente) liberté... Il y a du monde partout !!


En fin de matinée, nous arrivons au monastère de Debré Libanos, l'un des hauts lieux du christianisme éthiopien, fondé au 13ème siècle. Des funérailles se déroulant sur le parvis, nous commençons par visiter le musée qui abrite croix, manuscrits et autres objets liturgiques.
Dans l'église, moderne, des vitraux de l'artiste Afework Teklé.


Quelques dizaines de kilomètres plus loin débute la descente dans les gorges du Nil Bleu. Au fond, le pont construit par les Italiens est désormais doublé par un ouvrage plus moderne ; la chaleur est accablante et le fleuve, fort peu impressionnant. L'autre versant est moins sauvage, à nouveau des fermes, des cultures en terrasse... Des gamins vendent des mangues au bord de la route, on se laisse tenter !
Nous traversons ensuite un long plateau dévolu à la culture du tef, « la » céréale locale, base de l'alimentation. Les moissons sont terminées, les champs tout piquetés de belles meules... De-ci de-là, des buffles piétinent lourdement les gerbes, pour séparer la paille du grain ; aucune mécanisation, tout le travail se fait à la main... mais la « technologie » n'est pour autant pas totalement absente !




L'après-midi touche à sa fin ; les paysans rentrent des champs, les troupeaux vont aux points d'eau, les femmes au puits, un bidon jaune sur le dos. Les villages s'égrènent tout au long de la route, toujours grouillant de monde, d'animation.
Nous logeons ce soir dans la petite ville de Debré Markos, à l'hôtel Tilik. Avant le dîner, on se balade aux alentours : il fait nuit, les rues sont à peine éclairées, mais rien ne vient ralentir le ballet incessant des tuk-tuk !
Vendredi 17 février. Debré Markos – Bahar Dar (250 km)
La journée commence par une énigme : que peut donc bien recouvrir la mystérieuse appellation « French toasts », sur la carte du petit-déjeuner ?!! Pleins d'audace, nous commandons... et découvrons qu'il s'agit tout simplement de pain perdu, fort bon au demeurant.
Nous partons vers huit heures. Comme hier, le spectacle des campagnes s'offre à nous...
Des paysans travaillent dans leur champ de légumes – pommes de terre, oignons, épinards...


Dans les villages que nous traversons flotte parfois une bonne odeur de café grillé. Et toujours ces foules marchant sur la route...


La corvée d'eau, privilège exclusivement féminin. Le plus souvent, toutefois, les femmes utilisent des bidons en plastique.


Un repasseur public...


... et un bien joli sourire !


Nous arrivons à Bahar Dar, grande ville sillonnée par une myriade de tuk-tuk, vers midi et demie. On s'installe au Summer Land Hotel, séparé du lac Tana par une avenue bordée de palmiers ; l'établissement se veut « de standing » mais, comme toujours ici, mieux vaut ne pas être trop regardant sur les finitions du bâtiment !
L'après-midi, Miki nous emmène voir les chutes du Nil Bleu, à une petite heure de route de Bahar Dar. La piste file droit entre les champs de canne à sucre, l'air est beaucoup plus chaud que les jours précédents.
L'arbre à marabouts...


Un guide local (pas vraiment nécessaire...) nous escorte du parking aux chutes. Le sentier traverse d'abord un beau pont de pierre, dit des Portugais, construit au 17ème siècle et dûment gardé par un prêtre en grande tenue.


Depuis la construction d'un barrage, Tis Isat, « les eaux qui fument », ne présentent plus beaucoup d'intérêt. Reste une agréable balade à flanc de colline, offrant de belles vues sur la campagne.


Le soir, nous allons dîner au restaurant de l'hôtel Dib Anbessa, voisin du nôtre. On commande une fasting food, autrement dit une injera végétarienne, uniquement servie les jours où l'Eglise interdit la consommation de viande. Le goût aigre de l'injera, une galette à base de tef, le plat national par excellence, ne me convainc pas vraiment ; en revanche les différents légumes (épinards, chou, maïs, haricots etc...) sont délicieux, quoique parfois bien épicés !!
Samedi 18 février. Le lac Tana
Petit matin... Les gens sortent de leurs maisons, au pied de l'hôtel, la rumeur de la ville, voix et chants des coqs mêlés, monte jusqu'à notre chambre.


Vers huit heures et demie, nous embarquons en compagnie d'un guide local pour une balade sur le lac Tana. Ce dernier, long de plus de quatre-vingts kilomètres, fut entre le 13è et le 17è siècle le centre politique et religieux de l'Ethiopie ; ses îles abritent une quarantaine de monastères, toujours actifs... et pour certains interdits aux femmes.
Après une heure de navigation, nous atteignons la péninsule de Zéghé. Un sentier bordé de caféiers (et d'étals de souvenirs !) conduit à Ura Kidane Mehret, l'un des sept sanctuaires du lieu.
L'église, de forme circulaire, est ceinte d'une galerie largement ouverte sur l'extérieur. A l'intérieur, les parois du maqdas (le « Saint des Saints », réservé aux seuls prêtres), sont entièrement recouvertes de peintures ; au sol, des tapis et des nattes en bambou.


Difficile de savoir quand ces peintures ont été réalisées : 16ème siècle ? 18ème ? Les sources varient.


A quelques mètres de l'église, dans une vitrine, sont exposées plusieurs croix richement ouvragées, ainsi qu'un manuscrit présenté comme datant du 14ème siècle, ouvert en pleine lumière sur une belle enluminure. Je reste songeuse...
De retour à Bahar Dar, nous déjeunons puis partons faire un tour au marché, qui se tient sur une vaste esplanade en terre battue. Les marchands sont regroupés par spécialité, ici les légumes, là les épices, les céréales (même les pâtes sont vendues en vrac, dans de grands sacs !), plus loin les poteries, les tissus, la ferblanterie...


Une effervescence particulière règne dans le secteur de la volaille – le Carême débute après-demain, nous dit Miki !


Puis, pour terminer l'après-midi, nous allons nous promener en bordure du lac Tana, sur la rive. Agréable balade entre papyrus, roseaux et euphorbes, qui nous permet en outre d'entr'apercevoir, l'espace d'un instant, quelques superbes oiseaux aux vives couleurs.
Le soir, nous retournons dîner au même restaurant qu'hier, où nous retrouvons Yonas, le directeur de Bella Abyssinia, qui accompagne un autre petit groupe de Français. Il est parfaitement francophone , on en profite pour lui poser toutes sortes de questions sur son pays !
A suivre... Ici !! http://voyageforum.com/forum/au_royaume_pretre_jean_carnet_ethiopie_2eme_partie_D5688511/
En février dernier, l'Homme et moi avons eu l'occasion d'effectuer un voyage de deux semaines en Ethiopie. Ce fut une première, à tout point de vue : en effet, si nous avons déjà voyagé à droite et à gauche, jamais encore nous n'étions allés en Afrique, et jamais dans un pays comme l'Ethiopie. Nous sommes passés par une agence locale, Bella Abyssinia, qui s'est occupée de toute la partie logistique : 4x4, chauffeur, réservation des hôtels... L'Ethiopie étant un pays immense, nous nous sommes concentrés sur la partie Nord, la bien nommée « Route historique » : un circuit au départ d'Addis-Abeba, la capitale, via Gondar, Axoum et Lalibela, soit une boucle de 2500 kms environ. Bilan ? Des paysages somptueux, un patrimoine artistique d'une richesse extraordinaire et, surtout, la découverte , la découverte, donc, d'un mode de vie que j'étais loin d'imaginer. Voici donc, au jour le jour, le récit de notre périple, dans ce pays qui m'a fascinée...
Mercredi 15 février. Addis Abeba
Six heures du matin, l'avion d'Ethiopian Airlines se pose sur l'aéroport d'Addis Abeba, après un vol direct depuis Francfort. Le ciel est limpide, et l'air très frais ! Première étape, l'obtention des visas. Deux employés officient dans un petit bureau, l'un complète les formulaires, l'autre rédige les reçus de paiement. Carnets à souche, stylo et papier carbone, pas de doute, nous sommes bien en Ethiopie !
Miki, de l'agence Bella Abyssinia, nous attend dans le hall. Il sera notre chauffeur pendant les deux semaines à venir mais pour l'instant, il nous conduit simplement à l'hôtel, pour un peu de repos.
On vient nous rechercher à onze heures, pour nous conduire à l'agence. Addis offre un visage hétéroclite : pas de trottoirs, les rues secondaires en terre battue, des immeubles vétustes, d'autres en construction, partout des bicoques faites de bric et de broc. La circulation est infernale, les grandes avenues complètement embouteillées, voitures, minibus, taxis bleus ! La foule grouille autour des innombrables petites échoppes, sur les bas-côtés les cireurs de chaussures et les petits marchands – trois légumes sur un bout de tissu – se comptent par dizaines, quelques animaux divaguent... Jamais je n'avais vu une telle animation !


Echafaudages en bois d'eucalyptus, comme partout ici.
Une fois les formalités réglées et le déjeuner expédié, nous consacrons l'après-midi à la visite des deux principaux musées de la ville, situés dans le quartier des Universités : le Musée National d'abord, dont la collection de fossiles conte l'évolution de l'humanité (petit bonjour, en passant, à Lucy !) ; le Musée d'Ethnologie ensuite, qu'une panne d'électricité plonge en grande partie dans l'obscurité.On parvient tout de même à voir la section consacrée aux croix et aux icônes – superbe ensemble, très bien présenté de surcroît (textes en anglais, comme au Musée National).
Puis notre accompagnateur propose une balade sur les collines d'Entoto, qui dominent la ville.


Ces collines, assez élevées, sont couvertes d'eucalyptus.Chaque jour, des femmes descendent de lourdes charges de bois (une quarantaine de kilos...) pour le vendre en ville, où il servira au chauffage et à la cuisine.
Un peu plus bas, on s'arrête dans le quartier d'Entoto, grouillant de vie : ici un vendeur de poules, là un réparateur de parapluies, plus loin un étal coloré de céréales et de légumes secs, vendus en vrac dans de grands sacs. On « dévalise » le stock de cahiers et de stylos d'une échoppe – on les distribuera aux gamins, tout au long de la route.
En soirée, nous retournons manger au même restaurant qu'à midi, Chez Ricoh, un resto italien (ces derniers ne sont pas restés très longtemps en Ethiopie, mais leur influence sur la cuisine locale, elle, demeure sensible !). Bien qu'il s'agisse d'un endroit « chic », à en juger par la clientèle, les prix ont de quoi laisser songeur : moins de 50 birrs, par exemple [2,50 euros], le copieux (et délicieux) plat de spaghettis !
Jeudi 16 février. Addis – Debre Markos (300 kms)
Nous quittons Addis vers huit heures ; sortir de la ville prend peu de temps, nous voilà bientôt en pleine campagne.
En route vers les marchés de la capitale...


La route traverse un vaste plateau vallonné, consacré à la culture des céréales. Les moissons s'achèvent, la terre déploie toute la gamme des ors, des ocres et des bruns... L'habitat est très dispersé, partout des petits groupes de maisons (murs en bois ou en pisé, toits de chaume... ou de tôle), flanquées de meules de foin et de mottes de bouses séchées.




Le plus saisissant reste cependant l'animation qui règne dans cette campagne. Ici, pas de voitures individuelles, seulement des charettes tirées par des ânes ; on marche le long de la route, les hommes avec leur canne ou leur outil en travers des épaules, les femmes avec un panier ou un ballot, les écoliers en uniforme coloré. Des gamins conduisent les troupeaux aux champs, d'autres bêtes errent dans une (apparente) liberté... Il y a du monde partout !!


En fin de matinée, nous arrivons au monastère de Debré Libanos, l'un des hauts lieux du christianisme éthiopien, fondé au 13ème siècle. Des funérailles se déroulant sur le parvis, nous commençons par visiter le musée qui abrite croix, manuscrits et autres objets liturgiques.
Dans l'église, moderne, des vitraux de l'artiste Afework Teklé.


Quelques dizaines de kilomètres plus loin débute la descente dans les gorges du Nil Bleu. Au fond, le pont construit par les Italiens est désormais doublé par un ouvrage plus moderne ; la chaleur est accablante et le fleuve, fort peu impressionnant. L'autre versant est moins sauvage, à nouveau des fermes, des cultures en terrasse... Des gamins vendent des mangues au bord de la route, on se laisse tenter !
Nous traversons ensuite un long plateau dévolu à la culture du tef, « la » céréale locale, base de l'alimentation. Les moissons sont terminées, les champs tout piquetés de belles meules... De-ci de-là, des buffles piétinent lourdement les gerbes, pour séparer la paille du grain ; aucune mécanisation, tout le travail se fait à la main... mais la « technologie » n'est pour autant pas totalement absente !




L'après-midi touche à sa fin ; les paysans rentrent des champs, les troupeaux vont aux points d'eau, les femmes au puits, un bidon jaune sur le dos. Les villages s'égrènent tout au long de la route, toujours grouillant de monde, d'animation.
Nous logeons ce soir dans la petite ville de Debré Markos, à l'hôtel Tilik. Avant le dîner, on se balade aux alentours : il fait nuit, les rues sont à peine éclairées, mais rien ne vient ralentir le ballet incessant des tuk-tuk !
Vendredi 17 février. Debré Markos – Bahar Dar (250 km)
La journée commence par une énigme : que peut donc bien recouvrir la mystérieuse appellation « French toasts », sur la carte du petit-déjeuner ?!! Pleins d'audace, nous commandons... et découvrons qu'il s'agit tout simplement de pain perdu, fort bon au demeurant.
Nous partons vers huit heures. Comme hier, le spectacle des campagnes s'offre à nous...
Des paysans travaillent dans leur champ de légumes – pommes de terre, oignons, épinards...


Dans les villages que nous traversons flotte parfois une bonne odeur de café grillé. Et toujours ces foules marchant sur la route...


La corvée d'eau, privilège exclusivement féminin. Le plus souvent, toutefois, les femmes utilisent des bidons en plastique.


Un repasseur public...


... et un bien joli sourire !


Nous arrivons à Bahar Dar, grande ville sillonnée par une myriade de tuk-tuk, vers midi et demie. On s'installe au Summer Land Hotel, séparé du lac Tana par une avenue bordée de palmiers ; l'établissement se veut « de standing » mais, comme toujours ici, mieux vaut ne pas être trop regardant sur les finitions du bâtiment !
L'après-midi, Miki nous emmène voir les chutes du Nil Bleu, à une petite heure de route de Bahar Dar. La piste file droit entre les champs de canne à sucre, l'air est beaucoup plus chaud que les jours précédents.
L'arbre à marabouts...


Un guide local (pas vraiment nécessaire...) nous escorte du parking aux chutes. Le sentier traverse d'abord un beau pont de pierre, dit des Portugais, construit au 17ème siècle et dûment gardé par un prêtre en grande tenue.


Depuis la construction d'un barrage, Tis Isat, « les eaux qui fument », ne présentent plus beaucoup d'intérêt. Reste une agréable balade à flanc de colline, offrant de belles vues sur la campagne.


Le soir, nous allons dîner au restaurant de l'hôtel Dib Anbessa, voisin du nôtre. On commande une fasting food, autrement dit une injera végétarienne, uniquement servie les jours où l'Eglise interdit la consommation de viande. Le goût aigre de l'injera, une galette à base de tef, le plat national par excellence, ne me convainc pas vraiment ; en revanche les différents légumes (épinards, chou, maïs, haricots etc...) sont délicieux, quoique parfois bien épicés !!
Samedi 18 février. Le lac Tana
Petit matin... Les gens sortent de leurs maisons, au pied de l'hôtel, la rumeur de la ville, voix et chants des coqs mêlés, monte jusqu'à notre chambre.


Vers huit heures et demie, nous embarquons en compagnie d'un guide local pour une balade sur le lac Tana. Ce dernier, long de plus de quatre-vingts kilomètres, fut entre le 13è et le 17è siècle le centre politique et religieux de l'Ethiopie ; ses îles abritent une quarantaine de monastères, toujours actifs... et pour certains interdits aux femmes.
Après une heure de navigation, nous atteignons la péninsule de Zéghé. Un sentier bordé de caféiers (et d'étals de souvenirs !) conduit à Ura Kidane Mehret, l'un des sept sanctuaires du lieu.
L'église, de forme circulaire, est ceinte d'une galerie largement ouverte sur l'extérieur. A l'intérieur, les parois du maqdas (le « Saint des Saints », réservé aux seuls prêtres), sont entièrement recouvertes de peintures ; au sol, des tapis et des nattes en bambou.


Difficile de savoir quand ces peintures ont été réalisées : 16ème siècle ? 18ème ? Les sources varient.


A quelques mètres de l'église, dans une vitrine, sont exposées plusieurs croix richement ouvragées, ainsi qu'un manuscrit présenté comme datant du 14ème siècle, ouvert en pleine lumière sur une belle enluminure. Je reste songeuse...
De retour à Bahar Dar, nous déjeunons puis partons faire un tour au marché, qui se tient sur une vaste esplanade en terre battue. Les marchands sont regroupés par spécialité, ici les légumes, là les épices, les céréales (même les pâtes sont vendues en vrac, dans de grands sacs !), plus loin les poteries, les tissus, la ferblanterie...


Une effervescence particulière règne dans le secteur de la volaille – le Carême débute après-demain, nous dit Miki !


Puis, pour terminer l'après-midi, nous allons nous promener en bordure du lac Tana, sur la rive. Agréable balade entre papyrus, roseaux et euphorbes, qui nous permet en outre d'entr'apercevoir, l'espace d'un instant, quelques superbes oiseaux aux vives couleurs.
Le soir, nous retournons dîner au même restaurant qu'hier, où nous retrouvons Yonas, le directeur de Bella Abyssinia, qui accompagne un autre petit groupe de Français. Il est parfaitement francophone , on en profite pour lui poser toutes sortes de questions sur son pays !
A suivre... Ici !! http://voyageforum.com/forum/au_royaume_pretre_jean_carnet_ethiopie_2eme_partie_D5688511/
Élever nos enfants tout en voyageant English translation pending
j'ai décidé de tout faire pour élever mes enfants jusqu'a leur 3 ans. comme j'en ai 4 de bas age (4, 3, 2 et 4 mois), j'ai d'abord demandé à mon mari d'arrêter un temps le travail pour m'aider; ce qu'il a fini par accepter
ensuite étant donné qu'on ne travaillait pas tous les deux et que les enfants n'etaient pas à un age pour la scolarité obligatoire, nous nous sommes dit qu'il fallait quitter la france pour vivre en asie ou en amérique du sud dans des pays où le pouvoir dachat était plus faible qu'en france et en profiter pour voyager et faire un tour du monde
mais avec des enfants de ces bas age, ce n'est pas évident de visiter un pays e large et en travers
nous nous sommes donnés donc un thème celui des mers et des iles afin de préserver nos enfants et de leur donner un cadre assez ludique que celle des grandes villes, des visites culturelles ou des randonnées en for^ts ou autres.
mais j'ai peur de passer à coté de ce grand voyage et de le regretter plus tard
Déja, nous en sommes au début de notre voyage en Thailande et je regrette dejà une décision prise ensemble. celle d'avoir dès le départ abandonner la chine le cambodge et le vietnam de notre parcours en asie du sud est et se débuter notre voyage par la thailande, la malaisie, l'indonesie et finir aux philippines et ce pour 10 MOIS EN TOUT.
Cette décision de laisser tomber la chine, le cambodge et le vietnam est du au fait de préserver nos enfants de trop nombreux voyages.
alors je ne sais pas quoi faire. je ne suis pas de celle qui fait des concessions c'est mon mari qui me freine je pense que des enfants peuvent s'adapter aussi bien voire mieux que des adultes (l'idée étant juste de rester au mini 15 jours dans un endroit) et après avoir fait ces concessions JE REGRETTE ET ME POURRI LA VIE DE N AVOIR PAS FAIT CE QU IL FALLAIT
Je suis entre deux feux quoi faire????
je suis consciente qu'avoir des enfants demande un autre mode de vie ce que j'ai fait je ne demande pas à sortir en boite ou au resto ou faire des choses que l'on fait qu'en mode célibat mais je ne veux pas penser qu'avoir des enfants vous limite en tout le reste. et vous pousse à être quelqu'un d'autres et à agir d'une autre manière
Compte rendu de croisière sur le Costa Favolosa "Vision d'Orient" du 4 au 11 novembre 2012 English translation pending
Allez, je me lance !
Ayant emmené mon notebook avec moi, j'ai pu chaque soir ou presque faire un premier jet de ce CR. Ce qui est bien pratique, sinon, on risque d'oublier beaucoup de choses !
Pour ne pas vous lasser, vous aurez une journée de bateau par jour, pas plus ! Allez, on y va !
Samedi 3 novembre 2012 : Flassans sur Issole-Venise
C’est le grand départ. Les valises ont été bouclées hier soir, on est OK.
Après une courte nuit, le réveil sonne à 5 h 15… Oups, c’est dur ! Un café pour Monsieur, rien pour moi (si je bois un thé, on devra s’arrêter toutes les ½ h pour une pause, ça va pas le faire). Le temps de charger la voiture, et de faire le tour de la maison, nous voilà partis. Il fait relativement beau, autant qu’on puisse en juger dans le noir, avec une température qui oscille entre 10 et 15° C.
Premier arrêt café/toilettes à 8 h, on est déjà en Italie. Nouvel arrêt à 10 h (visiblement, même sans thé, ça le fait pas !). Petite curiosité, à 10 h 04, franchissement du 45° parallèle (c’est indiqué sur l’autoroute !). A 11 h 50, on profite encore d’un arrêt pour compléter le réservoir : 22 € pour 12 L de gasoil, purée, ça fait le litre à 1,83 €… Ils ne s’embêtent pas !
Curieusement, le GPS nous demande de quitter l’autoroute … Bêtement, on s’exécute… Bien nous en prend. Il est à noter que quand nous sommes passés à Vintimille, nous avions toujours dans la voiture le télébadge Escota. Il a sonné, et la barrière s’est ouverte. On s’est dit « tiens, ça marche aussi en Italie »… Sauf que non ! Parce que pour sortir de l’autoroute en Italie, ben, ça marchait plus. Et on avait beau appuyer sur le bouton pour que quelqu’un vienne, tu parles ! Au bout d’un moment, comme il y avait 4 voitures derrière nous, ça a du les gonfler, et l’appareil nous a sorti un ticket à 59 € à payer en nous proposant plusieurs méthodes de paiement (je suppose le trajet le plus long), et la barrière s’est ouverte. Rien compris. Bon, on paiera sur une aire d’autoroute au retour. Comme on n’est plus sur l’autoroute, on en profite pour déjeuner dans un Mc Do, puis Madame GPS, je ne sais pas pourquoi, nous fait reprendre l’autoroute. Là, on s’est dépêché de retirer le télébadge Escota et on a pris un ticket.
Avec tout ça, on arrive vers 13 h 30 à Venise. Il fait brumeux, mais il ne pleut pas. On place la voiture au parking sans problème, un coup de People Mover, et hop, on prend un vaporetto pour aller visiter le Théâtre de la Fenice. A noter qu’il n’y a plus du tout d’eau dans Venise, après l’Aqua Alta de jeudi. Mais les « passerelles » sont toujours présentes.
Magnifique. Visite avec audio-guide et la chance, pendant qu’on écoute d’une oreille distraite les explications sur la réfection après le dernier incendie, de suivre une répétition d’un opéra de Wagner. Un bonheur, pour nous mélomane, même si le ténor n’est pas à la hauteur (mais nous sommes très difficiles sur les ténors !).
Ensuite, direction la Place Saint Marc. Enfin, encore faut-il la trouver ! Alors Venise, c’est un labyrinthe. Mais histoire de compliquer le truc, non seulement, il y a pleins de petites ruelles d’à peine 1 m de large, mais entrecoupées de ponts et de petits canaux… Bref, un plan s’avère indispensable. Mais bon, on a une langue et on demande.
Du monde, mais pas tant que ça. C’est grand, c’est beau ! Trop tard pour la visite de la Basilique, tant pis, on ira si on peut le dimanche du retour. Après un tour sur la place, nous nous mettons à la recherche de la navette qui mène à notre hôtel, le Bauer Palladio, juste en face de la Place Saint Marc, sur l’île de la Giudecca. Après quelques allers-retours, nous finissons par apprendre qu’il faut passer par son grand frère, le Bauer Pallazio, situé à droite de la Place Saint Marc. Très bel hôtel ! Nous le traversons pour accéder à la terrasse, et rejoindre la navette à l’embarcadère. Un petit bateau tout en bois, nous emmène en 5 mn de l’autre côté ! Après avoir franchi une toute petite porte, nous découvrons un très bel endroit, dans un ancien couvent. Très classe, tout en étant moderne. La chambre est belle, la salle de bain parfaite. Nous nous posons un peu et après une bonne douche (et l’examen de la carte du restaurant, sympa mais trop chère), nous reprenons la navette pour aller dîner dans un petit restau à côté de la Fenice. Puis une ballade sur les ponts et ruelles, nous ramène Place Saint Marc, où nous passons un bon moment à écouter un très bon violoniste et son pianiste, devant un célèbre café. Un dernier petit tour et hop, un petit coup de navette nous ramène à l’hôtel pour une nuit bien méritée !
Quelques photos :
Le Splendour of Seas à Venise

Le Théâtre de la Fenice
Je confirme, il faisait plutôt froid ! Mais pour une fois que je souris !

Le salon de l'hôtel
Voilà, c'est tout pour aujourd'hui, la suite demain !
Pour ne pas vous lasser, vous aurez une journée de bateau par jour, pas plus ! Allez, on y va !
Samedi 3 novembre 2012 : Flassans sur Issole-Venise
C’est le grand départ. Les valises ont été bouclées hier soir, on est OK.
Après une courte nuit, le réveil sonne à 5 h 15… Oups, c’est dur ! Un café pour Monsieur, rien pour moi (si je bois un thé, on devra s’arrêter toutes les ½ h pour une pause, ça va pas le faire). Le temps de charger la voiture, et de faire le tour de la maison, nous voilà partis. Il fait relativement beau, autant qu’on puisse en juger dans le noir, avec une température qui oscille entre 10 et 15° C.
Premier arrêt café/toilettes à 8 h, on est déjà en Italie. Nouvel arrêt à 10 h (visiblement, même sans thé, ça le fait pas !). Petite curiosité, à 10 h 04, franchissement du 45° parallèle (c’est indiqué sur l’autoroute !). A 11 h 50, on profite encore d’un arrêt pour compléter le réservoir : 22 € pour 12 L de gasoil, purée, ça fait le litre à 1,83 €… Ils ne s’embêtent pas !
Curieusement, le GPS nous demande de quitter l’autoroute … Bêtement, on s’exécute… Bien nous en prend. Il est à noter que quand nous sommes passés à Vintimille, nous avions toujours dans la voiture le télébadge Escota. Il a sonné, et la barrière s’est ouverte. On s’est dit « tiens, ça marche aussi en Italie »… Sauf que non ! Parce que pour sortir de l’autoroute en Italie, ben, ça marchait plus. Et on avait beau appuyer sur le bouton pour que quelqu’un vienne, tu parles ! Au bout d’un moment, comme il y avait 4 voitures derrière nous, ça a du les gonfler, et l’appareil nous a sorti un ticket à 59 € à payer en nous proposant plusieurs méthodes de paiement (je suppose le trajet le plus long), et la barrière s’est ouverte. Rien compris. Bon, on paiera sur une aire d’autoroute au retour. Comme on n’est plus sur l’autoroute, on en profite pour déjeuner dans un Mc Do, puis Madame GPS, je ne sais pas pourquoi, nous fait reprendre l’autoroute. Là, on s’est dépêché de retirer le télébadge Escota et on a pris un ticket.
Avec tout ça, on arrive vers 13 h 30 à Venise. Il fait brumeux, mais il ne pleut pas. On place la voiture au parking sans problème, un coup de People Mover, et hop, on prend un vaporetto pour aller visiter le Théâtre de la Fenice. A noter qu’il n’y a plus du tout d’eau dans Venise, après l’Aqua Alta de jeudi. Mais les « passerelles » sont toujours présentes.
Magnifique. Visite avec audio-guide et la chance, pendant qu’on écoute d’une oreille distraite les explications sur la réfection après le dernier incendie, de suivre une répétition d’un opéra de Wagner. Un bonheur, pour nous mélomane, même si le ténor n’est pas à la hauteur (mais nous sommes très difficiles sur les ténors !).
Ensuite, direction la Place Saint Marc. Enfin, encore faut-il la trouver ! Alors Venise, c’est un labyrinthe. Mais histoire de compliquer le truc, non seulement, il y a pleins de petites ruelles d’à peine 1 m de large, mais entrecoupées de ponts et de petits canaux… Bref, un plan s’avère indispensable. Mais bon, on a une langue et on demande.
Du monde, mais pas tant que ça. C’est grand, c’est beau ! Trop tard pour la visite de la Basilique, tant pis, on ira si on peut le dimanche du retour. Après un tour sur la place, nous nous mettons à la recherche de la navette qui mène à notre hôtel, le Bauer Palladio, juste en face de la Place Saint Marc, sur l’île de la Giudecca. Après quelques allers-retours, nous finissons par apprendre qu’il faut passer par son grand frère, le Bauer Pallazio, situé à droite de la Place Saint Marc. Très bel hôtel ! Nous le traversons pour accéder à la terrasse, et rejoindre la navette à l’embarcadère. Un petit bateau tout en bois, nous emmène en 5 mn de l’autre côté ! Après avoir franchi une toute petite porte, nous découvrons un très bel endroit, dans un ancien couvent. Très classe, tout en étant moderne. La chambre est belle, la salle de bain parfaite. Nous nous posons un peu et après une bonne douche (et l’examen de la carte du restaurant, sympa mais trop chère), nous reprenons la navette pour aller dîner dans un petit restau à côté de la Fenice. Puis une ballade sur les ponts et ruelles, nous ramène Place Saint Marc, où nous passons un bon moment à écouter un très bon violoniste et son pianiste, devant un célèbre café. Un dernier petit tour et hop, un petit coup de navette nous ramène à l’hôtel pour une nuit bien méritée !
Quelques photos :
Le Splendour of Seas à Venise
Le Théâtre de la Fenice
Je confirme, il faisait plutôt froid ! Mais pour une fois que je souris !
Le salon de l'hôtelVoilà, c'est tout pour aujourd'hui, la suite demain !
Compte rendu du Costa Fascinosa (29 octobre - 5 novembre 2012) English translation pending
Voici le compte rendu de notre croisière sur le costa fascinosa du 29 octobre au 5 novembre 2012
( désolée pour l'orthographe qui suit🙁)
Nous sommes un couple avec un garçon de 7 ans, c'est notre première croisière, et sommes partis grace au CE de mon mari.
Nous avons prévu de nous rendre à Venise par un train couchette italien au départ de Paris. Départ vers 19h40 et c'est parti pour les vacances!! Après une nuit froide ( car chauffage en panne ) et bruillante, je suis surprise de voir les hauteures en arrière plan de Venise enneigées. Nous arrivons , heureusement qu'il fait un beau soleil, il fera maxi 10° dans l'après midi.
Nous fillons à l'embarquadaire et laisson les valises, on nous donne 1 ticket pour plus tard, l'embarquement commence à 12h, nous avons le temps de visiter un peu Venise, il est 10h, et nous començons par nous perdre dans les ruelles, hyper jolies, on découvre de magnifiques batiments au coin des rues, puis vous vous retrouvez comme sur une place de village. Venise est une ville magique et surprenante,13h nous trouvons enfin la place saint Marc, elle est en partie inondée par la maréé, mais nous pouvons quand même déambuler jusqu'au centre, 2 côtés ont de l'eau jusqu'aux chevilles.
L'embarquement ayant commencé depuis 1 h, nous décidons de nous rendre au port , d'autant plus que c'est pas a côté. 14h, arrivée dans le hall d'embarquement, c'est la cohue, rien est clairement indiqué, pas d'annonce au micro, pas d'affichage, bref nous y serions encore si nous n'avions pas demander des infos à une jeune employée de costa. Là , agréable surprise, notre numérot à déjà été apelé, nous pouvons nous enregister dessuite, du coup, nous sommes ravi d'avoir pris le temps pour Venise. Après le passage aux différents points de sécurités, à 15h nous arrivons dans notre cabine ou nos bagages sont déja là. Bien qu'il soit indiqué qu'ils n'acèptent pas de nouriture à l'embarquement, nous avons passés sans problème, bouteilles d'eau, paquet complet de princes, fruits et compote ( c'est le goûter de mo glouton de fils).
La cabine:
Nous sommes au pont 2 ( cabine extérieure 2083 avec hublot ), c'est plustôt grand, nous avons 1 lit king sise, et un lit 1 personne pour le petit. 3 grands plaquard dont 2 penderies et 1 équipé d'étagères, plus 4 grands tiroirs ( t-shirts ou souvêtement ) et encore 1 petit placard avec étagères, un grand miroir donne de la profondeure. La salle de bain est simple mais fonctionelle avec plusieures étagères et un grand plan de travail, toilette et douche équipée d'un distributeur de gel douche shampoin ( qui d'ailleur n'est pas térible pour les cheveux, il vaut mieux prendre le sien) la cabine est équipée d'un sèche cheveux, mais il ne faut pas être présse car peu éfficace🙁. La déco est sobre, et sympa, le monsieur qui s'ocupe de notre cabine est aux petits soins: cintres suplémentaires, pliages décoratifs avec le dessus de lit, et avec le pyjamas de mon fils qui en est ravis!
Il est 15h30, nous allons nous restaurer au self pont 9, c'est pas moins de 8 buffets qui vous attendent: 4 sont identiques avec entrées plats dessert ( glace italiennes à volonté), 1 pour les pâtes et pizza, 1 pour les burgers et hot dog et un dernier qui offre autre chose dont je ne me souvien plus😊. le huitième est à l'étage et propose tout ce qui est salades cruditées, vous pouvez également manger en terrasse depuis ce self. La qualité et bien sur la variétés sont au rendez vous, il y même trop de choix, on ne peut de toute façon pas tout gouter. Il y a autant de buffets différents pour le petit dèj, que pour le déjeuner, le gouter, le diner.
a suivre...
Nous sommes un couple avec un garçon de 7 ans, c'est notre première croisière, et sommes partis grace au CE de mon mari.
Nous avons prévu de nous rendre à Venise par un train couchette italien au départ de Paris. Départ vers 19h40 et c'est parti pour les vacances!! Après une nuit froide ( car chauffage en panne ) et bruillante, je suis surprise de voir les hauteures en arrière plan de Venise enneigées. Nous arrivons , heureusement qu'il fait un beau soleil, il fera maxi 10° dans l'après midi.
Nous fillons à l'embarquadaire et laisson les valises, on nous donne 1 ticket pour plus tard, l'embarquement commence à 12h, nous avons le temps de visiter un peu Venise, il est 10h, et nous començons par nous perdre dans les ruelles, hyper jolies, on découvre de magnifiques batiments au coin des rues, puis vous vous retrouvez comme sur une place de village. Venise est une ville magique et surprenante,13h nous trouvons enfin la place saint Marc, elle est en partie inondée par la maréé, mais nous pouvons quand même déambuler jusqu'au centre, 2 côtés ont de l'eau jusqu'aux chevilles.
L'embarquement ayant commencé depuis 1 h, nous décidons de nous rendre au port , d'autant plus que c'est pas a côté. 14h, arrivée dans le hall d'embarquement, c'est la cohue, rien est clairement indiqué, pas d'annonce au micro, pas d'affichage, bref nous y serions encore si nous n'avions pas demander des infos à une jeune employée de costa. Là , agréable surprise, notre numérot à déjà été apelé, nous pouvons nous enregister dessuite, du coup, nous sommes ravi d'avoir pris le temps pour Venise. Après le passage aux différents points de sécurités, à 15h nous arrivons dans notre cabine ou nos bagages sont déja là. Bien qu'il soit indiqué qu'ils n'acèptent pas de nouriture à l'embarquement, nous avons passés sans problème, bouteilles d'eau, paquet complet de princes, fruits et compote ( c'est le goûter de mo glouton de fils).
La cabine:
Nous sommes au pont 2 ( cabine extérieure 2083 avec hublot ), c'est plustôt grand, nous avons 1 lit king sise, et un lit 1 personne pour le petit. 3 grands plaquard dont 2 penderies et 1 équipé d'étagères, plus 4 grands tiroirs ( t-shirts ou souvêtement ) et encore 1 petit placard avec étagères, un grand miroir donne de la profondeure. La salle de bain est simple mais fonctionelle avec plusieures étagères et un grand plan de travail, toilette et douche équipée d'un distributeur de gel douche shampoin ( qui d'ailleur n'est pas térible pour les cheveux, il vaut mieux prendre le sien) la cabine est équipée d'un sèche cheveux, mais il ne faut pas être présse car peu éfficace🙁. La déco est sobre, et sympa, le monsieur qui s'ocupe de notre cabine est aux petits soins: cintres suplémentaires, pliages décoratifs avec le dessus de lit, et avec le pyjamas de mon fils qui en est ravis!
Il est 15h30, nous allons nous restaurer au self pont 9, c'est pas moins de 8 buffets qui vous attendent: 4 sont identiques avec entrées plats dessert ( glace italiennes à volonté), 1 pour les pâtes et pizza, 1 pour les burgers et hot dog et un dernier qui offre autre chose dont je ne me souvien plus😊. le huitième est à l'étage et propose tout ce qui est salades cruditées, vous pouvez également manger en terrasse depuis ce self. La qualité et bien sur la variétés sont au rendez vous, il y même trop de choix, on ne peut de toute façon pas tout gouter. Il y a autant de buffets différents pour le petit dèj, que pour le déjeuner, le gouter, le diner.
a suivre...
Croisière Civilisations Antiques sur le Costa Magica le 3 mars 2013 English translation pending
bonjour à tous
Je part le 03 mars 2013 sur le costa magica, civilisations antiques, est ce que quelqu'un a fait cette croisiere et peu me donner quelques tuyaux sur les escursions, les boutiques a bord, peut ont acheter des cigarettes ( a quel prix ? ) et parfums, avez vous appréciés cette croisière ?
merci pour vos réponses
merci pour vos réponses
Avis sur notre autotour dans l'Ouest américain du 24 avril au 10 mai? English translation pending
Bonjour. je suis désolé de poster un nouveau message concernant un autotour dans l'ouest américain mais nous n'arrivons pas a trouver de réponse précise. Nous allons partir du 24/04/13 au 10/5/13. nous sommes 5, 2 adultes et 3 enfants entre 7 et 13 ans.
je vous joint le circuit que nous envisageons de faire sachant que notre questionnement porte sur la fin du séjour (de death valley à yosemite en gros). Au départ, ce parcours nous a été proposé par une agence via un voyagiste spécialisé usa canada. Donc :
Arrivée le 24/4 à 13h à los angeles 25/4 : Los angeles 26/4 : Los angeles 27/4 : Los angeles-Laughlin -490kms- 28/4 : Laughlin-grand canyon -425kms- 29/4 : grand canyon 30/4 : grand cayon -monument valley -245kms- 1/5 : monument valley - lake powell -160kms- 2/5 : lake powell - bryce canyon - 235kms- 3/5 : bryce canyon-zion-las vegas - 395kms- 4/5 : las vegas
5/5 : las vegas -death valley - bakersfield -610kms-(pourquoi bakersfield qui apparement n'a aucun interet ?) 6/5 : bakersfield - "région" de yosemite - 335kms- (a cette période, pourra t'on y accéder ? et les distances sont elles les bonnes , ) 7/5 : yosemite - sacramento - san francisco -440kms- (qu'y a t'il a voir à sacramento ? hormis que c'est la capitale de la californie ?)
8/5 : san francisco 9/5 : san francisco 10/5 : san francisco - france (départ à 18H55).
Donc, notre questionnement concerne les étapes qui vont de la death valley à yosemite via bakersfield. 1/ est-ce réalisable en terme de temps ? 2/ pourquoi Bakersfield ? qu'y t'il a y faire ? 3/ Apparement, yosemite pourrait être impraticable. Dans ce cas, quel serait le plan B pour aller vers san francisco et combien de kms/ temps faudrait-il compter ?
Juste pour vous éclaircir, on part donc avec nos 3 enfants qui sont loins d'être fans de randonnée ou de longue marche....et pour tout dire, on est un peu pareil !! on veut bien évidemment admirer le plus de points de vues possible mais pas obligatoirement faire un détour de 500kms juste pour ça. Dans ce cadre, si vous avez des infos sur les choses à voir en priorité sur les sites de Bryce canyon, Grand canyon, monument valley et les autres, on est preneur !!
Nous vous remercions par avance pour vos commentaires et suggestions. Merci de nous avoir lu.😉 Alexandre.
je vous joint le circuit que nous envisageons de faire sachant que notre questionnement porte sur la fin du séjour (de death valley à yosemite en gros). Au départ, ce parcours nous a été proposé par une agence via un voyagiste spécialisé usa canada. Donc :
Arrivée le 24/4 à 13h à los angeles 25/4 : Los angeles 26/4 : Los angeles 27/4 : Los angeles-Laughlin -490kms- 28/4 : Laughlin-grand canyon -425kms- 29/4 : grand canyon 30/4 : grand cayon -monument valley -245kms- 1/5 : monument valley - lake powell -160kms- 2/5 : lake powell - bryce canyon - 235kms- 3/5 : bryce canyon-zion-las vegas - 395kms- 4/5 : las vegas
5/5 : las vegas -death valley - bakersfield -610kms-(pourquoi bakersfield qui apparement n'a aucun interet ?) 6/5 : bakersfield - "région" de yosemite - 335kms- (a cette période, pourra t'on y accéder ? et les distances sont elles les bonnes , ) 7/5 : yosemite - sacramento - san francisco -440kms- (qu'y a t'il a voir à sacramento ? hormis que c'est la capitale de la californie ?)
8/5 : san francisco 9/5 : san francisco 10/5 : san francisco - france (départ à 18H55).
Donc, notre questionnement concerne les étapes qui vont de la death valley à yosemite via bakersfield. 1/ est-ce réalisable en terme de temps ? 2/ pourquoi Bakersfield ? qu'y t'il a y faire ? 3/ Apparement, yosemite pourrait être impraticable. Dans ce cas, quel serait le plan B pour aller vers san francisco et combien de kms/ temps faudrait-il compter ?
Juste pour vous éclaircir, on part donc avec nos 3 enfants qui sont loins d'être fans de randonnée ou de longue marche....et pour tout dire, on est un peu pareil !! on veut bien évidemment admirer le plus de points de vues possible mais pas obligatoirement faire un détour de 500kms juste pour ça. Dans ce cadre, si vous avez des infos sur les choses à voir en priorité sur les sites de Bryce canyon, Grand canyon, monument valley et les autres, on est preneur !!
Nous vous remercions par avance pour vos commentaires et suggestions. Merci de nous avoir lu.😉 Alexandre.
Mongolie - juillet 2012 English translation pending
Ce carnet est réalisé par copie des articles de notre blog (fait pour notre famille et nos amis); ce n'est donc pas un vrai carnet comme certains rédigent.
Il peut cependant donner une idée de parcours dans ce superbe pays.
Nous sommes partis le 11 juin 2012 à trois 4x4 et pour atteindre la Mongolie, nous sommes passés par la Suisse, l'Autriche, la Hongrie, l'Ukraine et la Russie. Pour le retour, nous sommes passés par la Russie (lac Baïkal et anneau d'or), l'Estonie, la Lettonie, Lituanie, Pologne, République Tchèque, Allemagne soit 12 pays traversés et 23 000 km parcourus.
Jeudi 28 Juin Départ 7h30 après une bonne nuit dans la voiture (très confortable), nous roulons vers l’est, face au soleil levant. La bonne qualité de la route d’hier, qui se poursuit ce matin, nous permet d’être à notre étape à 13h30. Nous allons directement à la concession Toyota de Novosibirsk pour faire faire les vidanges des voitures avant d’aborder les pistes de Mongolie. Un petit mot sur la cuisine russe qui nous est proposé dans les petits restaurants, motels ou cafet’ au bord de la route : beaucoup de beignets fourrés de confiture ou compote, viande hachée, voire semblant de fromage. Les plats garnis sont tous servis après avoir été réchauffés au micro-ondes, la viande est détaillée en petits morceaux et, si les légumes sont parfois présents sur la carte, ils se résument à pâtes, riz et pommes de terre.
Vendredi 29 juin 4 A 11h45, nous atteignons Bijsk, qui est notre étape de ce soir. Nous avons donc une demi-journée d’avance malgré la demi-journée d’attente chez Toyota. Notre objectif est maintenant d’atteindre Tashanta, la ville frontière, afin d’entrer en Mongolie samedi soir. En effet, d’après nos informations, ce poste frontière serait fermé le dimanche et nous n’avons AUCUNE ENVIE de « poireauter » en Russie, surtout dans un endroit aussi perdu !!!! En début d’après-midi, nous abordons le massif de l’Altaï. Fini l’enfer de la Russie, ses routes défoncées et ses camions rugissants. La route est bonne, très peu de camions, ça ressemble beaucoup à nos Alpes, nous longeons la rivière Katun. Nous passons deux cols et après celui à 1600 mètres, le paysage change, la végétation est beaucoup rare, le relief s’adoucit. Très belle route à partir de Tukta, nombreux troupeaux vaches et leurs veaux ainsi que des hordes de chevaux en liberté, la plupart des maisons ont en annexe, une yourte en bois. Nous croisons un mariage qui faisait des photos sur un chantier routier, l’un des participants connaissait Chambéry !!!!! Nous voyons deux autres mariages. Le vendredi est-il le jour des mariages en Russie ? Nous recherchons un hypothétique hôtel pour Alain, que nous trouvons assez tard : style « chez l’habitant », les deux autres voitures bivouaquent dans l’enclos de l’hôtel, premières brochettes d’agneau pour les carnivores, pâtes pour la végétarienne de service.
Samedi 30 Juin Nous avons 220 km à parcourir pour atteindre la ville frontière de Tashanta que nous atteignons vers 11h45. Nombreux troupeaux de moutons, chèvres, vaches et chevaux en liberté, y compris sur la route. Les gardiens de troupeaux sont à cheval. Au détour d’un virage, des sommets enneigés apparaissent. 5 Nous faisons le plein des véhicules et des bidons : en effet, en Russie le gasoil coûte environ 0,70 € alors qu’en Mongolie il devrait coûter environ 1,10 €. Puis nous prenons place dans la file d’attente pour la frontière russe (fermée de 12 à 14 h) et pique-niquons en attendant. Il nous faut 2 heures pour traverser la frontière russe. Nous traversons le « no man’s land » puis abordons la frontière mongole. Deux heures nous sont nécessaires pour faire passer les 3 véhicules : nous suivons docilement et patiemment le circuit des guichets sans chercher à comprendre. A 18 heures, NOUS SOMMES EN MONGOLIE !!!! Comme par magie, passé la frontière, les paysages sont comme nous les avions rêvés !!!! Nous voyons nos premières yourtes !!!!! Nous roulons une dizaine de kilomètres et décidons de bivouaquer dans une étendue plate. De gros nuages noirs menacent, il pleut au loin. Lorsque René débouche la bouteille de champagne, il commence à pleuvoir et nous finissons nos verres dans les voitures et nous dinons dans les voitures pendant qu’il pleut et tonne. Enfin une bonne nuit réparatrice sans réveil aux aurores pour reprendre la route.
Dimanche 1er Juillet - Olgly Nous arrivons à Olgly en fin de matinée. Les rues sont assez délabrées, les familles vivent dans un carré clos par un mur, avec une petite maisonnette en pisé et la yourte installée à côté. Des français rencontrés à la frontière nous ont indiqué un bon « camping » avec eau chaude… théoriquement… et wifi. Nous rencontrons un couple de voyageurs ardéchois en route depuis le mois de Mars et le couple écossais/tasmanien déjà rencontré à la frontière. Les ardéchois conduisent tout le monde à un restaurant turc. L’après-midi, chacun vaque à ses occupations. La monnaie est le tugrik. Il en faut 1600 pour faire un euro. Le soir, apéro en commun et festival de chapeaux.
Lundi 2 Juillet – Parc Tavan Bogd Nous quittons le camping pour le parc Tavan Bogd. Lors de nos démarches d’avant départ (courses, gasoil, banque et distributeur) nous apprenons que nous devons obtenir une autorisation pour circuler dans ce parc très proche de la frontière chinoise. On nous la promet pour 14 heures, puis pour 15 heures (10 000 tugriks par personne.. En attendant nous sortons un peu de la ville et partons hors piste pour profiter des paysages. 2 Nous prenons ensuite la piste, très beaux paysages, et nous arrêtons pour un bivouac froid et venté, nous montons la « base » (sorte de tente annexe sans tapis de sol de 2 m x 2 m x1,90m de haut qui permet de se mettre à l’abri des intempéries). En route nous observons des marmottes miniatures (longueur 20 à 25 cm queue comprise) qui courent en tous sens et posent pour la photo !!!!
Lundi 3 Juillet Nous partons vers le lac. Le pont est fermé et comme René a perdu le contact pour son GPS, nous continuons la piste… qui se terminera pas un cul de sac. Nous découvrons en route plusieurs sites funéraires : tas de pierre en guise de tombe, ou tombe avec tombeau en rondins de bois, petits cimetières. Nous observons aussi des alignements de pierres dont nous recherchons la signification. Notons que cette région de la Mongolie est musulmane car habitée essentiellement par des Kazakhs. 3 Après un demi-tour, nous retournons au pont qui était fermé. Il est maintenant ouvert et constitue l’entrée dans le parc. La gardienne examine en détail notre laisser-passer. Nous nous remettons en route et nous arrêtons pour un pique-nique TRES venté. Bernard doit changer une roue dégonflée en plein vent glacial. Nous trouvons ensuite un bivouac au bord du lac, avec des tapis d’edelweiss, face aux sommets enneigés, et aux glaciers (4000 m environ). Nous montons la base pour la seconde fois. Bernard, avec un méchant rhume débutant, regonfle tous ses pneus et répare la roue crevée avec une mèche. Les gars à la mécanique avec Bernard, les filles montent les bases et font la cuisine. Malheureusement, la visite de ce parc se fait un temps couvert, où le ciel bleu promis dans la formule « La Mongolie, le pays du ciel bleu » ???? 4
Mercredi 4 Juillet - Parc Tavan Bogd Nous faisons le tour du lac et passons un pont. Des militaires nous rattrapent en moto pour vérifier notre laisser-passer. Nous profitons d’une bonne piste puis d’un passage difficile avec passage de gué pour faire une initiation de Marianne à la conduite du 4x4. Après un premier quart d’heure de stress, ça roule !!!! Bernard estime qu’il pourra bientôt faire la sieste !!!! 5 Nous revenons à Olgly et passons la nuit au Wolf Camp. Nous rencontrons un Français qui n’a pas vu de Français depuis un mois. Il est venu de Marseille en Mongolie à moto. Pour être complet sur ce voyageur, il est marié à une Espagnole et vit en Afrique du Sud.
Jeudi 5 Juillet - Khovd Nous prenons la route pour Khovd et nous profitons de belles portions de route. En effet, un grand axe routier est en construction pour relier l’ouest à Ulan Battor. Tantôt nous roulons sur l’ancienne piste, tantôt nous roulons sur la route en construction qui constitue une belle piste. Parfois même, nous avons l’heureuse surprise de portions goudronnées !!!! A un col, nous nous arrêtons : un groupe de personnes endimanchées est là, près d’un « ovoo ». Un « ovoo » est un monticule chamanique de pierres, bois et autres offrandes aux dieux et aux esprits, placé en principe, aux endroits élevés. De nombreux rubans, en principe de couleur bleue, flottent au vent. C’est l’équivalent des cairns que l’on rencontre fréquemment dans les montagnes. 6
Vendredi 6 Juillet – près de Manhan Journée sans étape, chaque équipage décide de son plan. En ce qui nous concerne, nous choisissons d’aller à une grotte avec des gravures rupestres indiquées sur Lonely Planet. Nous faisons la route « au GPS » qui nous indique bien la direction, mais nous avons tout de même quelques difficultés à trouver la piste qui va contourner les montagnes. Un autochtone au volant d’une camionnette pleine de tontes de moutons nous met sur la bonne piste. Nous arrivons à un petit campement en fin d’après-midi et négocions le prix de la nuit dans la yourte de 40 000 à 25 000 tugriks (16 €). Nous commandons la douche chaude pour notre retour ainsi que notre repas du soir : une soupe de légumes avec viande et une sans viande. Les sanitaires sont sommaires mais propres. Une stagiaire parlant un peu l’anglais nous aide beaucoup. Nous allons visiter la grotte au soleil couchant selon les conseils du guide, en effet elle est plus éclairée à ce moment de la journée. La visite est assez acrobatique et décevante, seulement quelques gravures. Au retour, une grosse fumée blanche s’élève au-dessus des sanitaires, le feu a été fait pour chauffer l’eau de la douche que nous prenons avec délectation !!!!! 7
Samedi 7 Juillet - Darvi Beau réveil sous la yourte. Nous nous gavons de crêpes chaudes avec beurre et confiture !!!!! Après 12 km de pistes à travers la montagne, nous rejoignons une portion de route goudronnée, assez courte… suivie d’une piste. Au début de la route goudronnée, une grande antenne de télécom, Marianne envoie un sms à Marie-Charlotte pour son anniversaire. Le temps menaçant nous incite à rejoindre Darvi où nous avons rendez-vous avec nos coéquipiers entre 17 et 18 heures. Nous arrivons vers 15 heures et déjeunons dans un petit restaurant : 4,50 € pour deux, pas la peine de faire la cuisine !!!! Nous découvrons l’astucieux système d’eau courante… A partir de 17 heures, nous nous plaçons au meilleur endroit près des pompes à essence et en face de la rue principale pour attendre nos coéquipiers. Un gros orage avec grêle éclate. A 20 heures, toujours pas de coéquipiers. Nous envoyons des sms qui ne sont pas transmis, nous allons bivouaquer à quelques kilomètres avec l’intention de revenir au point de rendez-vous le lendemain matin. 8
Dimanche 8Juillet - Altay Nous nous réveillons et plions tranquillement pour retourner au lieu de rendez-vous à Darvi. Au moment de monter dans la voiture, nous apercevons nos coéquipiers sur la piste, qui nous observent !!!! Nous apprenons alors qu’ils ont été bloqués en route, par une coulée de boue lors d’un orage. Un camion porteur d’une grue est bloqué dans un gué et les ouvriers du chantier de la route leur disent qu’il faudra attendre 24 heures pour pouvoir passer. Eux aussi ont envoyé des sms, n’ont pas reçu les nôtres. Nous recevrons l’un de leurs sms le soir en arrivant à Altay. En ce qui concerne le temps, nous observons qu’en général il fait beau le matin avec un ciel limpide. A la mi-journée, le ciel se charge ensuite de gros nuages blancs, très beaux pour les photos, mais prometteurs de perturbations. En fin d’après-midi, c’est l’orage !!!! Depuis quelques jours, nous avons un orage journalier, assez violent, avec grêle fréquente et vent, pendant une à deux heures.
Lundi 9 Juillet - Altay Retrait et change à la banque, puis garage pour Alain dont le pot d’échappement doit être réparé. A Altay, c’est le 2e jour du Nadaam : fête nationale qui se déroule entre le 10 et le 14 juillet selon les endroits, dure deux jours au cours desquels se déroulent des courses de chevaux, des compétitions de tir à l’arc et de lutte. Nous allons au stade voir les lutteurs, de « beaux bébés », bottés, et habillés d’un slip et une mini-veste avec manches (voir photos). La coupe de cette veste a été conçue pour empêcher les femmes de participer à la compétition !!!!! Beaucoup de personnes, à l’occasion du Nadaam, sont habillées en costume traditionnel : un grand manteau ceinturé, des bottes et un petit chapeau avec une pointe. 2 Autour du stade, se tient un marché d’objets en tous genres d’origine principalement chinoise. Egalement, quelques stands proposent des crêpes et chaussons fourrés à la viande, spécialités mongoles. Bernard et nos coéquipiers se régalent… la vie est dure en Mongolie pour les végétariens !!!!! Vers 11 heures nous quittons Altay pour notre étape intermédiaire, car nous voulons arriver à Bayankhongor le 10 au soir car, selon nos informations, le Nadaam s’y déroulera les 11 et 12 Juillet.
Mardi 10 Juillet - Bayankhongor Nous arrivons à Bayankhongor en milieu d’après-midi et apprenons que le Nadaam est commencé depuis la veille et se termine ce soir. Nous trouvons rapidement un hôtel et courons au stade où se déroule le Nadaam. Nous assistons à la finale de la lutte et un défilé de cavaliers qui ont couru le matin, tous très jeunes et qui montent à cru. 3 Après la douche brûlante… car elle n’est alimentée que par l’eau du ballon d’eau chaude, donc aucune possibilité de régler la température, nous décidons de nous retrouver au restaurant de l’hôtel… il ferme et nous apprenons qu’il est 21 heures… encore une heure de décalage supplémentaire. Nous sommes donc à +6 heures. Avant de partir au restaurant, nous récupérons le linge donné à laver en arrivant, il est encore un peu humide. Nous dinons dans un petit restaurant karaoké, activité très prisée en Mongolie. Etant donné que nous avons rendez-vous avec Tuul, notre guide, le 13 Juillet ici à Bayankhongor, nous décidons de nous retrouver le 13 à midi devant cet hôtel, et d’ici-là chaque équipage est libre de son programme.
Mercredi 11 Juillet- Shargalguut sources d'eau chaude La voiture est couverte de boue et de poussière, nous allons la faire laver. Nous faisons des courses pour une escapade de deux jours. Comme dans toutes les villes, les supérettes sont côte à côte dans la rue principale. On y trouve : beaucoup de sucreries, quelques conserves de viande (yak) et poisson, du pain industriel très « étouffe-chrétien », rarement des légumes et des fruits. En matière de légumes, il y a des pommes de terre, des carottes et des choux !!!! Quelquefois des tomates… Les fruits sont encore plus rares : des pommes, des bananes… de l’Equateur, quelques imitations de nectarines. Il y a également des yaourts vraisemblablement longue conservation sans réfrigérateur, valables jusqu’en octobre ou décembre. Nous partons « au GPS » à des sources froides et chaudes situées à Shargalguut, à environ 60 km de Bayankhongor. Après quelques difficultés pour trouver le départ de la bonne piste, nous parcourons les 60 km sur une piste un peu difficile avec des ponts et des passages qui ne doivent pas être faciles lors de l’orage journalier. 4 Nous nous arrêtons près d’une yourte qui fait sécher des fromages sur le toit ; nous en achetons et sommes heureux de goûter ce fromage un peu aigrelet, c’est le premier depuis notre départ. Il s’agit ici de fromage de chèvre. Nous traversons le village des sources qui comportent un hôtel et une « station thermale » et trouvons un lieu idéal de bivouac quelques kilomètres plus loin. Nous sommes un peu surélevés par rapport à la rivière… en prévision des orages… face à une yourte et entourés de troupeaux : chevaux, chèvres et yaks. Nous avons juste le temps de nous installer avant notre orage quotidien de 18 à 20 heures. Bien installés dans notre « ‘base », après un petit apéritif, nous dinons au sec. Nous regardons par la fenêtre et voyons passer le troupeau de yaks à quelques mètres de nous, sous les éclairs, le tonnerre et le vent. 5 A 20 heures, l’orage cesse, nous allons nous coucher avec la couette car il fait assez frais…
Jeudi 12 Juillet Réveil avec le soleil et toujours cette vue magnifique sur les montagnes, les yourtes et les animaux en liberté. Nous décidons de faire une journée sans voiture consacrée au rangement du matériel et à une rando dans les environs. Dans la matinée, nous donnons des gâteaux à des jeunes gardiens de troupeaux. Quelques minutes plus tard, deux petits enfants arrivent de la yourte en face, avec une bouteille de lait à la main. Nous leur faisons visiter notre « ger », notre yourte à nous, ils veulent tout voir et se disputent pour s’assoir sur un fauteuil. Nous leur donnons quelques gâteaux et goûtons le lait : c’est du lait de jument fermenté dit « aïrag ». Nous mettons la bouteille au frigo pour faire goûter à nos coéquipiers demain. Puis nous partons en rando. Marianne étrenne ses nouveaux bâtons de marche et remet ses chaussures de rando pour la première fois depuis le fatidique 30 janvier. Elle a des ailes et escalade les rochers. 6 Nous explorons les environs sous un temps menaçant, nous prenons le chemin du retour un peu prématurément à notre goût et nous terminons les derniers 500 mètres sous la pluie. Nous nous réfugions sous notre yourte occidentale, au bout d’une heure l’orage cesse, nous accédons à la voiture pour déjeuner (il est 15 heures…). Dans un des replis de la base, Bernard découvre des petits grêlons, Marianne est contente car elle va ainsi pouvoir décoller un chewing-gum de son pantacourt tout neuf !!!! Nous passons la fin de l’après-midi sous notre base à mettre à jour le récit de notre voyage pour le blog. Vers 17 heures, le soleil est de retour. Nous repartons donc pour une balade au milieu des troupeaux et en direction de la yourte d’où sont venus les enfants. Nous rencontrons en route le propriétaire de la yourte qui mène un troupeau à cheval. Nous lui offrons une chemise que Bernard ne met plus et il nous invite dans sa yourte. Selon la tradition, il nous offre du lait de jument fermenté et des fromages de yak. Nous pouvons faire des photos de son intérieur, malheureusement la communication est très limitée. Nous quittons la yourte et il nous conduit à son troupeau de chevaux. Les poulains sont attachés très court toute la journée pour qu’ils ne tètent pas leur mère ; en effet, les juments sont traites toutes les 2 heures pour fabriquer le lait de jument fermenté. Nos impressions gustatives : le lait de jument fermenté picote légèrement et n’a pas un goût très prononcé de lait. Nous apprendrons ultérieurement qu’il est fabriqué l’été et 7 se conserve jusqu’au printemps suivant. C’est LA BOISSON courante et journalière des mongols. Quant aux fromages, de chèvre ou de yak, ils ressemblent à de l’édam mais blanc/crème, coupé en morceaux irréguliers, avec un goût un peu aigrelet au début puis un goût prononcé de fromage. Nous en avons mis dans un risotto et cela était tout à fait honnête comme résultat. Nous le consommons également en cubes dans notre salade du midi et là, cela n’a rien à envier à la féta.
Vendredi 13 Juillet - Bogd - en piste pour le Gobi Nous quittons à grand regret notre campement idyllique. Nous sommes à Bayankhongor en fin de matinée pour courses et connexion internet… recevoir et donner des nouvelles et mettre à jour notre blog. A 12 heures, Tuul, notre guide avec qui nous avons rendez-vous pour 8 jours de circuit ensemble, arrive avec un équipage français. Nous partons pour Bogd où nous arrivons en fin d’après-midi. Samedi 14 Juillet - dans le Gobi Alain nous fait un défilé… c’est le jour où jamais !!!! C’est notre premier jour dans le désert de Gobi et avec Tuul notre guide. Enfin les réponses à tant de questions… Nous voyons beaucoup de troupeaux de chameaux (2 bosses) et, oh déception ! ils n’ont pas leurs « cheveux » longs (comme ceux du film « L’histoire du chameau qui pleure » que certains ont peut-être vu). En effet, ils sont tondus au début du printemps (avril-mai) car la laine est utilisée (cordages entre autres) et ils commencent à avoir à nouveau le poil long fin septembre. Nous nous arrêtons dans une yourte pour que Tuul puisse se faire confirmer la piste et la propriétaire nous y invite. Elle nous sert du thé au lait (beaucoup plus de lait que de thé, légèrement salé et qui peut, dans certains cas, être « assaisonné » de beurre de yak, ce qui n’était pas le cas ce jour là). Elle nous offre de la vodka artisanale (distillée dans la yourte, elle est d’ailleurs en train de mettre en route une distillation). 8 Entendez par vodka, une « eau de vie » faite à partir de lait fermenté, distillée dans une « installation maison », sur un poêle alimenté avec de la bouse sèche. Les bouses sont ramassées dans les champs, séchées, et mises en tas près des yourtes (voir photos). Elle nous propose également du fromage accompagné de crème (de chèvre, c’est l’animal qu’elle élève). Nous installons notre bivouac en fin d’après-midi dans un paysage désert à 360°. Il y a seulement quelques arbres du désert de Gobi appelés « saxauls » (phonétiquement). Apéritif au champagne apporté de Chambéry… c’est l’anniversaire de Marianne. Nous dégustons la fin de la 2e bouteille avec une boîte de foie gras (merci Nicole et Jean-Jacques), suivi d’un saumon sur lit de lentilles, préparé par Bernard. Yaourts en dessert pour finir en beauté !!!!
Dimanche 15 Juillet - Khongoryn Els - les dunes A 9 heures, il fait déjà 30°, dans l’après-midi le thermomètre atteint les 36°. Nous roulons vers les plus grandes dunes du Gobi : Khongoryn Els, non sans nous tromper plusieurs fois de piste. Nous arrivons vers 15 heures après un arrêt dans un puits pour nous approvisionner en eau pour toilette et vaisselle. Nous sommes à 9 1384 mètres d’altitude, au milieu des chevaux sauvages. Ce cordon de dunes fait 100 km de long et 12 de largeur. Nous tentons une escapade en 4x4 dans les dunes, mais sans dégonfler les pneus… les spécialistes comprendront que nous n’allons pas très loin dans ces conditions. Nous n’insistons pas. Nous nous promettons d’aller au sommet des dunes, à pieds, le lendemain matin.
Lundi 16 Juillet - Khongoryn Els Au petit matin, un cheval sauvage bouscule l’échelle de notre tente et casse un des crochets d’attache. Heureusement que nos coéquipiers étaient là pour nous permettre de descendre de notre tente !!! Après le petit déjeuner, vers 9 heures, nous partons vers le sommet de la dune (300 mètres) que nous atteignons en un peu plus d’une heure. Les 15 derniers mètres sont épuisants, nous faisons un pas et reculons des ¾, mais nous y voilà !!!! La vue est grandiose, nous sommes récompensés de notre effort. Quatre alpinistes italiens (qui ont fait 2 sommets supérieurs à 4000 m dans l’ouest) nous prennent en photo. Nous redescendons « sur les fesses » pour faire chanter la dune, puis nous continuons à enjambées de géant. Après une douche bien méritée, nous déjeunons et partons en début d’après-midi car nos coéquipiers préfèrent avancer sur le planning. Nous longeons les dunes sur une piste dure sur 50 km en direction de Bayanzag, et bivouaquons dans un terrain caillouteux. Nous avons la visite du voisin… de la yourte proche qui vient rentrer son troupeau. Il arrive à moto avec son jeune garçon. Ils sont très intéressés de découvrir nos tentes et installations. Alain donne un jouet au gamin qui repart avec des étoiles dans les yeux. Mardi 17 Juillet - Yollin Am - la glace Nous reprenons la piste et nous arrêtons près d’un groupe de mongols qui dressent des chevaux sauvages et les montent pour la première fois, c’est du rodéo. Ils nous font signe de nous approcher, nous faisons des photos et ils nous invitent dans la yourte. Ils sont en fête pour le 2e jour avec des amis pour ce dressage. 2 Ils nous servent d’abord des gâteaux, la viande des joues d’un mouton accompagnée de gras. Les bols de lait de jument fermenté et de vodka (vraie vodka et non pas la vodka familiale évoquée précédemment) circulent de main en main. L’ambiance est chaleureuse et les mongols apprécient notre présence. Nous apprenons �� saluer les esprits avant de boire en faisant gicler quelques gouttes de vokda vers le ciel avec l’annulaire droit. 3 Nous sommes obligés de les quitter pour reprendre la route, ils nous laissent leur adresse postale pour leur envoyer des photos. Nous passons tout d’abord par les gorges de Dugany Am, juste assez larges pour permettre à un 4x4 de passer. Nous y pique-niquons. Puis nous poursuivons jusqu’à l’entrée du canyon Yollyn Am (bouche du vautour). Ce canyon très étroit et très abrité du soleil conserve encore à la mi-juillet de la glace veinée de bleue. Notre guide y est passée début juillet ; à cette date, la glace bouchait le canyon. En hiver, la glace mesure plus de 10 mètres d’épaisseur et s’étend sur plus de 10 km. Nous bivouaquons à la sortie du parc national où se trouve ce canyon, à 2050 mètres. Les soirées et matinées sont fraîches, heureusement notre « base » nous permet d’avoir un certain confort.
Mercredi 18 Juillet - Bayanzad - falaises de feu Nous quittons ce bivouac de carte postale pour Dalandzadgad, capitale de la province du Gobi du sud. 4 A notre arrivée, comme chaque fois dans un village ou ville, nous faisons les courses habituelles : nous prenons de l’eau (non buvable pour nous) au puits ou à la « maison de l’eau », puis nous achetons de l’eau minérale, du gasoil, fruits et légumes dans la limite de ce que nous trouvons…, pain et internet si cela existe. Nous allumons nos portables car ce n’est que dans les villages ou villes que nous avons du réseau, de plus cela dépend des opérateurs. Nous roulons dans de la steppe à perte de vue, comme cela existe dans l’est de la Mongolie sur des centaines de kilomètres. Aucun touriste ne visite l’est du pays. Nous roulons en direction de Bayanzad et nous arrêtons aux falaises appelées « falaises de feu » : paysage fait de rocs et sable rouges et de quelques buissons. Après une promenade à pied dans ce site, nous bivouaquons au pied de ces falaises. Au moment où nous sortons la base pour l’installer, un vent violent s’abat sur notre campement, le sable nous cingle le visage, la base s’aplatit puis se redresse… nous décidons de la monter de l’autre côté de la voiture, à l’abri du vent. Nous dinons tranquillement et nous couchons. Dans la nuit, ce vent de folie se lève à nouveau, accompagné de pluie, nous passons une partie de la nuit à surveiller notre installation qui « ne bronche pas ». Notre guide n’a pas vu de pluie à cet endroit depuis 8 ans. Ce site est un important site de recherche sur les dinosaures. Il y a 400 sites avec des traces de dinosaures dans le monde, 70 % se situent en Mongolie. Le musée d’histoire naturelle d’Ulan Bator est réputé pour ses collections de vestiges de dinosaures. 5 Jeudi 19 Juillet - Ongiin Khiid - monastère Nous prenons la piste pour Mandal Ovo, mais après la pluie de la nuit, la piste est assez glissante. Bernard, en tête, choisit la mauvaise option et reste planté dans une profonde ornière de glaise. René a pu passer sur le côté et tire le 4x4 de Bernard de ce mauvais pas. Nous poursuivons et avant d’arriver à Mandal Ovo, nous assistons à une course de chevaux du Nadaam qui se déroule ce jour-là dans ce petit village. Nous voyons le départ et l’arrivée de cette course de 15 km réservée aux chevaux de 2 ans montés –à cru- par des enfants. 6 A Mandal Ovo, nous allons à la laiterie qui prépare des spécialités à base de lait de chamelle : yaourts, glaces. Apprécié par certains et pas par d’autres… Nous pique-niquons à l’ombre des arbres qui ont poussé près du puits, pas très loin d'une "cacatière" (terme savoyard), avec ses petites cheminées d’aération !!!!! Nous reprenons la route : une zone désertique caillouteuse plate puis de la steppe. Nous allons jusqu’aux ruines du monastère Ongiin Khiid. A cet endroit, s’élèvent les vestiges de deux monastères détruits à l’époque de la domination soviétique en 1937. Nous bivouaquons près de la rivière, entre deux montagnes, sur un terrain recouvert de pelouse naturelle. Magique !!!!
Vendredi 20 Juillet - Arvaïker Nous quittons la province du Gobi du milieu pour Arvaïkheer. Nous nous dirigeons vers les régions boisées et vertes du Kangay. Nous y arrivons vers 15 heures, nous devons quitter notre guide Tuul ici, nous nous dirigeons immédiatement vers le marché afin qu’elle puisse trouver un covoiturage pour Ulan Bator. Après son départ, nous déambulons dans ce marché aux containeurs (chaque échoppe est installée dans un containeur), achetons du yaourt de chèvre et du fromage au marché au fromage et visitons le marché de la viande… on comprend pourquoi toutes les viandes sont servies très cuites, le plus souvent bouillies. 7 La ville d’Airvaïkheer tient son nom d’un cheval qui est revenu à cette ville après avoir été livré à la Russie, comme beaucoup d’autres chevaux, en tant que contribution mongole à l’effort de guerre de la Russie en 39-45. Vers 17 heures nous trouvons un cyber café, pas très rapide… et l’orage éclate pendant que nous travaillons à notre blog, un déluge de pluie s’abat sur la ville et nous décidons de nous réfugier à l’hôtel. 8
Samedi 21 Juillet - Kharkhorin L’hôtel ne propose pas de petit déjeuner qui nous convient. Nous prenons… une route goudronnée… et nous arrêtons pour un petit déjeuner à notre goût. Après 40 km nous quittons le goudron pour une piste en direction de Hujirt, cette piste est une vraie savonnette (embardée d’Alain et René). Après Hujirt, de nouveau une belle route goudronnée toute neuve, puis une route goudronnée à trous !!!! Nous nous arrêtons à environ 26 km avant Kharkhorin, au monastère Shankh Khiid, créé en 1648 et également en grande partie détruit en 1937 (temples brûlés et moines déportés en Sibérie). Subsiste un temple dans lequel avait lieu le repas des moines et moinillons au moment de notre visite. A l’entrée de Kharkhorin, nous nous arrêtons au site du « rocher phallique » puis au célèbre temple Erdene Zuu Khiid. Ce dernier a été relativement épargné par les purges staliniennes de 1937. Il fut le premier monastère bouddhique de Mongolie au 16e siècle et demeure le plus important du pays. L’ensemble monastique est entouré d’immenses murailles : 108 stupas (108 est un nombre sacré dans la religion bouddhiste) sont répartis tout le long de l’enceinte, tous les 15 mètres. Les 3 temples qui ne furent pas détruits en 1937 sont dédiés aux trois étapes de la vie du Bouddha : l’enfance, l’adolescence et l’âge adulte. 9 Demain étant un jour de repos, chacun est libre de faire ce qu’il souhaite et nous choisissons de passer la nuit dans un camp de yourtes pour touristes (Munkh Tenger recommandé par Tuul).
Dimanche 22 Juillet - Mongol Els Grasse matinée dans la yourte, récupération de nos deux sacs de linge lavé et séché (la blanchisserie nous coûte aussi cher que la nuit sous la yourte…), visite de la ville, connexion internet pour mettre à jour le blog et déjeuner dans un petit restau tenu par un Français qui organise aussi des treks à cheval. Nous rejoignons nos coéquipiers au temple où nous allons jusqu’à une tortue de pierre qui est symbole de longévité. 10 Nous retrouvons nos coéquipiers à 16 heures pour partir bivouaquer sur la route d’Ulan Bator. Après une heure de route, nous bivouaquons dans les Mongol Els (dunes mongoles) qui sont la continuation du Gobi qui apparaît encore presque au nord de la Mongolie. Très beau bivouac, nous arpentons les sommets des dunes alentour avant de diner.
Lundi 23 Juillet - Ulan Bator Nous arrivons à Ulan Bator en début d’après-midi et nous rendons directement au service de l’immigration près de l’aéroport. En une heure la prolongation de notre visa est faite. Nous rejoignons le centre ville ; à l’office de tourisme, séparation avec nos coéquipiers pour les deux jours prévus à U.B. Nous cherchons un hôtel proche du centre ville et optons pour Ganah’s guest house, près du monastère Gandan. Il propose des chambres et des yourtes sur le toit et a l’avantage d’avoir une possibilité de garer le véhicule en sécurité. Après visite de la yourte étouffante, nous optons pour une chambre très fraîche et nous découvrirons à l’usage qu’elle est TRES humide… Un couple de jeunes français venu par le transsibérien nous indique un petit restau mongol mais nous dinons dans un restau coréen, très bien. A U.B., 40 % de la population vit dans des quartiers de yourtes, très souvent très pauvres. Et pour la première fois, nous voyons des panneaux indicateurs… en cyrillique !!!!
Mardi 24 Juillet A 10 heures nous partons pour l’ancien magasin d’état, sorte de Galeries Lafayettes. Marianne fait une halte chez le coiffeur, Bernard déambule dans les rayons et repère l’étage des souvenirs. Nous déjeunons finalement au petit restau indiqué par le couple français : restau typique, atmosphère très locale, difficulté pour se faire servir un plat sans viande qui arrivera finalement avec deux saucisses. Les mongols entrent, déjeunent rapidement et sortent. L’après-midi, nous allons à la place du parlement où il y a les statues de Gengis Khan (photo de gauche) et ses descendants, ainsi que le héro du XXe siècle de l’histoire mongole Sükhbaatar (photo de droite). Nous visitons ensuite le musée de l’histoire mongole qui nous donne un bon aperçu de l’histoire de ce petit pays qui a dominé aux XII-XIIIe siècles une bonne partie de l’Asie et de l’Europe de l’Est. 2 Puis, en plein centre de ville coincé entre des immeubles de verre, le petit temple de Choïjin Lama Khiid abrite quelques curiosités : la statue du Lama Chiïjin réalisée avec ses cendres et de la terre, des dessins très figuratifs de l’enfer froid et l’enfer chaud, et au plafond, des dessins de « mauvaises femmes » dansant nues. On peut également y admirer des tangkas (tentures murales peintes sur tissu) et des masques (tsam) dont un est constitué de 6000 perles de corail. Après une petite bière en fin d’après-midi au Grand Khaan Irish Pub, nous dinons dans un restau végétarien… OUI !!!! ça existe à U.B. !!!!! (le Luna Blanca, très bonne adresse). Retour à pied (20 mn de marche), notre choix de logement est judicieux mais nous sommes tout de même fourbus.
Mercredi 25 Juillet A 9h30 à la poste centrale, nous retrouvons Tuul, notre guide. Nous nous rendons en taxi à Cashmere Works : ancienne usine russe maintenant mongole, c’est la plus importante des 5 usines de cashmere d’U.B. : 800 salariés, 240 000 pulls par an et 300 à 400 000 écharpes. Nous visitons les ateliers où se déroulent les étapes successives de fabrication : séparation du « duvet de cashmere » et des poils restants (perte de seulement 10 % du poids car les nomades ont déjà effectué un premier tri pour vendre leur production au meilleur prix), teinture (avec des produits naturels), séchage, filage (pour obtenir un fil plus fin qu’un cheveux humain ce qui constitue une qualité supérieure, notamment par rapport à la production chinoise), tricotage et assemblage des différentes pièces composant le vêtement (une couturière à un poste d’assemblage assemble 5 pièces par jour), différentes étapes de contrôle tout au long du processus, et enfin étiquetage et emballage où nous rencontrons un anglais de Manchester qui vient contrôler ses commandes. 3 La visite se termine par celle du magasin où chacun « craque » pour une petite folie : Marianne un gilet en cashmere et Bernard un gilet sans manche en cuir doublé de poil de chameau. Tout à côté, nous visitons le palais d’hiver du Bogd Khan, le 8e bouddha vivant et dernier roi de Mongolie. Nous y découvrons des statues réalisées par Zanabazar, des tenues d’apparat en fil d’or, une collection impressionnante d’animaux empaillés, un bol d’une capacité de plusieurs litres que le Bogd Khan servait aux personnes qui arrivaient en retard. L’après-midi, Bernard se rend au garage Toyota avec Tull car il a constaté quelques problèmes de puissance et d’accélération. Pendant ce temps, Marianne visite le musée d’histoire naturelle qui comporte quelques salles consacrées aux dinosaures : squelettes de dinosaures, oeufs, fossiles. Pendant la visite, l’orage éclate et après une heure de pluie battante arrive une accalmie de pluie mais les rues sont inondées : retour à pieds secs impossible, il faut traverser d’immenses flaques d’une vingtaine de centimètres de profondeur, ou faire de l’équilibre sur les bordures de trottoirs et surtout, éviter de se faire asperger !!!! Nous nous retrouvons à l’hôtel pour une mauvaise nouvelle : l’embrayage est TRES fatigué malgré un kilométrage de 59 000 km, plus question de faire de la piste, il est peut-être possible de faire encore 1000 ou 1500 km. Le garage Toyota, encore en cours de construction, demande 15 jours pour faire venir les pièces du Japon. Nous partons en compagnie de Tuul à la recherche des pièces dans des magasins spécialisés au nord de la ville… un immeuble entier d’échoppes présentant un bric à brac impressionnant de pièces de toutes marques… malheureusement, le modèle est trop récent pour trouver les pièces ici. Nous rentrons à l’hôtel plus que dépités… la meilleure solution semble de quitter la Mongolie pour Irkurtz en Russie où se trouve un concessionnaire Toyota
Jeudi 26 Juillet Nous changeons de chambre pour une chambre plus grande et surtout moins humide. Matinée internet puis shopping : pour la petite histoire, achat de Fervex dans une pharmacie pour 10 % du prix français. A 14 heures nous retrouvons Tuul pour un dernier espoir de garage… en vain, puis nous visitons le monastère Gandan, tout près de notre hôtel. Ce monastère a été relativement épargné lors des purges staliniennes de 1937, donc quelques temples anciens sont encore présents. On peut notamment y voir 3 styles de temples : mongol (ressemblant à une yourte), chinois et tibétain (avec un haut soubassement blanc en dur). Par chance, nous visitons ce monastère un jour spécial du calendrier lunaire et assistons à des prières d’une grande ferveur. Dans un temple, les gens font la queue pour choisir sur une liste et acheter le voeu de leur choix ; après passage à la caisse, ils remettent ce voeu aux moines en prières et font des offrandes dans le temple. Dans un des temples du monastère, s’élève la statue d’un bouddha, d’une hauteur de 26 mètres, en cuivre recouvert d’or. Elle avait été enlevée par les soviétiques pour fabriquer des munitions ; une copie, financée par les fidèles, a été consacrée après 1990 lorsque la pratique religieuse est redevenue possible après la fin de l’emprise soviétique. 5 Nous faisons quelques emplettes au marché en prévision de notre départ du lendemain : tomates, fruits et… DE LA SALADE !!! pour la première fois depuis que nous sommes en Mongolie. Nous assistons ensuite à un spectacle recommandé par Tuul, qui nous permet d’avoir un aperçu des arts traditionnels mongols : musique, danse et chants dont le très étonnant chant diphonique, pour finir par un numéro de contorsion, spécialité mongole et chinoise.
Vendredi 27 Juillet - Dahran en route pour la frontière Bernard a finalisé sa décision de tenter de se rendre à Irkurtz. Nos coéquipiers vont continuer leur périple sans nous et ne se soucient guère de notre sort (ils ne passeront même pas nous voir !!!). Nous prenons la route pour le nord de la Mongolie. Le coeur n’y est pas, nous ne visiterons pas le Kansay. 6 Dès la sortie d’U.B., la voiture peine de plus en plus. La route n’est pas favorable à la situation : c’est une succession de descentes et de montées, progressivement, les côtes que nous montions en 3e doivent être montées en 2e… Chaque côte est plus angoissante que la précédente… allons-nous arriver en haut ??? Nous croisons à plusieurs reprises la voie de chemin de fer du transsibérien, rejoignant U.B. depuis Moscou : nous avons d’ailleurs rencontré plusieurs voyageurs ayant emprunté ce train. Nous avons la surprise de voir quelques parcelles cultivées de colza : de belles taches jaunes dans le paysage vert. Une pancarte indique une mine d’or : une grande piste la dessert et nous apercevons les collines de déchets. Après Bayangol, le relief semble s’adoucir, encore quelques côtes, moins raides mais plus longues… puis le paysage s’aplatit progressivement. Nous pique niquons au bord d’un lac salé après Darhan. Nous bivouaquons dans un champ de fleurs, derrière des sapins, sur une piste très près de la route afin d’économiser les forces de notre véhicule. Une voiture locale passe et nous confirme que nous pouvons dormir à cet endroit sans problème.
Samedi 28 Juillet - Kyakhta 5 km en Russie Nous parcourons nos derniers 40 kilomètres en Mongolie. Quelques parties boisées apparaissent dans le paysage : essentiellement des conifères et des bouleaux. Les yourtes se font de plus en plus rares. Nous atteignons difficilement la frontière à Altanbulag à 9h45. Les formalités sont terminées au bout d’une heure après un va-et-vient incohérent d’un guichet à l’autre et de multiples coups de tampons sur d’innombrables papiers. Tout à coup, panne d’électricité !!!! Heureusement, cela n’empêche pas les agents d’inscrire 7 consciencieusement toutes les informations sur des cahiers longuement feuilletés avant d’écrire… le contrôle des passeports se fait par l’informatique alimenté par un groupe de secours. Normalement tout est terminé, la grille de sortie du territoire reste fermée pendant 3 heures alors que les camionnettes et camions passent à côté de nous et avance pour le poste frontière russe. A 13h30, ENFIN !!! la grille s’ouvre pour nous… l’accès au poste frontière russe est en côte… encore une !!!! Une heure plus tard nous entrons en Russie et quelques kilomètres plus loin atteignons la ville de Kyakhta. Nous souhaitons atteindre la ville d’Ulan Ude à 225 km, mais la première côte nous en dissuade et nous revenons dans la ville. A 15h30 nous appelons l’assistance de l’assurance. Au début, tout semble aller bien, on doit nous rappeler dans la demi-heure qui suit… nous appelons et rappelons plusieurs fois malgré les promesses, en fin d’après-midi nous apprenons que le dépanneur ne sera là que demain matin à 9 heures. Faute d’hôtel, nous demandons au poste de police si nous pouvons dormir sur leur parking et ils acceptent bien volontiers de nous laisser dormir sur leur parking ultra sécurisé. Nous apprenons incidemment qu’il est une heure plus tard que ce que nous croyions : nous avons donc 7 heures d’avance sur la France. Nous dormons dans le 4x4.
Dimanche 29 Juillet - Kyakhta A 8h30 nous sommes devant « l’église au toit bleu » pour l’arrivée du dépanneur à 9 heures annoncée par l’assistance… Nous petit déjeunons dans la rue et assistons au défilé des fidèles qui se rendent à l’office. Après quelques coups de fils avec l’assistance, nous apprenons que le dépanneur n’arrivera que vers 13 heures. Nous partons donc faire quelques courses et chercher une connexion internet… que nous trouvons au sous-sol d’un immeuble, au fond d’un couloir… mais ça marche très bien. Retour à la voiture pour une salade et un appel à l’assistance : l’arrivée du dépanneur est reportée à 14h30… nous y croyons toujours. 8 Le dépanneur n’étant pas là à 16 heures, nous rappelons… et apprenons qu’il va encore falloir attendre jusqu’à 23 heures !!!!! Alors que nous sommes là depuis 24 heures déjà !!!!! Nous allons donc passer une seconde nuit sur place, peut-être chez le « pop » qui habite à côté de l’église… peut-être partirons-nous demain matin ??? En attendant, nous retournons au cyber café et rencontrons un jeune couple français eux aussi en panne de voiture depuis un mois, mais ils n'ont pas d'assistance... Ils nous indiquent un hôtel à côté de l'église où nous trouvons une chambre spartiate qui ressemble, a priori, à une suite.... en fait le salon fait office de salle de repassage commune et la salle de bains est également commune à plusieurs chambres...!!! Que de désillusions dans cette ville !!!! le dépanneur promis qui n’arrive pas, la suite qui n’en est pas une… !!!
Nous sommes partis le 11 juin 2012 à trois 4x4 et pour atteindre la Mongolie, nous sommes passés par la Suisse, l'Autriche, la Hongrie, l'Ukraine et la Russie. Pour le retour, nous sommes passés par la Russie (lac Baïkal et anneau d'or), l'Estonie, la Lettonie, Lituanie, Pologne, République Tchèque, Allemagne soit 12 pays traversés et 23 000 km parcourus.
Jeudi 28 Juin Départ 7h30 après une bonne nuit dans la voiture (très confortable), nous roulons vers l’est, face au soleil levant. La bonne qualité de la route d’hier, qui se poursuit ce matin, nous permet d’être à notre étape à 13h30. Nous allons directement à la concession Toyota de Novosibirsk pour faire faire les vidanges des voitures avant d’aborder les pistes de Mongolie. Un petit mot sur la cuisine russe qui nous est proposé dans les petits restaurants, motels ou cafet’ au bord de la route : beaucoup de beignets fourrés de confiture ou compote, viande hachée, voire semblant de fromage. Les plats garnis sont tous servis après avoir été réchauffés au micro-ondes, la viande est détaillée en petits morceaux et, si les légumes sont parfois présents sur la carte, ils se résument à pâtes, riz et pommes de terre.
Vendredi 29 juin 4 A 11h45, nous atteignons Bijsk, qui est notre étape de ce soir. Nous avons donc une demi-journée d’avance malgré la demi-journée d’attente chez Toyota. Notre objectif est maintenant d’atteindre Tashanta, la ville frontière, afin d’entrer en Mongolie samedi soir. En effet, d’après nos informations, ce poste frontière serait fermé le dimanche et nous n’avons AUCUNE ENVIE de « poireauter » en Russie, surtout dans un endroit aussi perdu !!!! En début d’après-midi, nous abordons le massif de l’Altaï. Fini l’enfer de la Russie, ses routes défoncées et ses camions rugissants. La route est bonne, très peu de camions, ça ressemble beaucoup à nos Alpes, nous longeons la rivière Katun. Nous passons deux cols et après celui à 1600 mètres, le paysage change, la végétation est beaucoup rare, le relief s’adoucit. Très belle route à partir de Tukta, nombreux troupeaux vaches et leurs veaux ainsi que des hordes de chevaux en liberté, la plupart des maisons ont en annexe, une yourte en bois. Nous croisons un mariage qui faisait des photos sur un chantier routier, l’un des participants connaissait Chambéry !!!!! Nous voyons deux autres mariages. Le vendredi est-il le jour des mariages en Russie ? Nous recherchons un hypothétique hôtel pour Alain, que nous trouvons assez tard : style « chez l’habitant », les deux autres voitures bivouaquent dans l’enclos de l’hôtel, premières brochettes d’agneau pour les carnivores, pâtes pour la végétarienne de service.
Samedi 30 Juin Nous avons 220 km à parcourir pour atteindre la ville frontière de Tashanta que nous atteignons vers 11h45. Nombreux troupeaux de moutons, chèvres, vaches et chevaux en liberté, y compris sur la route. Les gardiens de troupeaux sont à cheval. Au détour d’un virage, des sommets enneigés apparaissent. 5 Nous faisons le plein des véhicules et des bidons : en effet, en Russie le gasoil coûte environ 0,70 € alors qu’en Mongolie il devrait coûter environ 1,10 €. Puis nous prenons place dans la file d’attente pour la frontière russe (fermée de 12 à 14 h) et pique-niquons en attendant. Il nous faut 2 heures pour traverser la frontière russe. Nous traversons le « no man’s land » puis abordons la frontière mongole. Deux heures nous sont nécessaires pour faire passer les 3 véhicules : nous suivons docilement et patiemment le circuit des guichets sans chercher à comprendre. A 18 heures, NOUS SOMMES EN MONGOLIE !!!! Comme par magie, passé la frontière, les paysages sont comme nous les avions rêvés !!!! Nous voyons nos premières yourtes !!!!! Nous roulons une dizaine de kilomètres et décidons de bivouaquer dans une étendue plate. De gros nuages noirs menacent, il pleut au loin. Lorsque René débouche la bouteille de champagne, il commence à pleuvoir et nous finissons nos verres dans les voitures et nous dinons dans les voitures pendant qu’il pleut et tonne. Enfin une bonne nuit réparatrice sans réveil aux aurores pour reprendre la route.
Dimanche 1er Juillet - Olgly Nous arrivons à Olgly en fin de matinée. Les rues sont assez délabrées, les familles vivent dans un carré clos par un mur, avec une petite maisonnette en pisé et la yourte installée à côté. Des français rencontrés à la frontière nous ont indiqué un bon « camping » avec eau chaude… théoriquement… et wifi. Nous rencontrons un couple de voyageurs ardéchois en route depuis le mois de Mars et le couple écossais/tasmanien déjà rencontré à la frontière. Les ardéchois conduisent tout le monde à un restaurant turc. L’après-midi, chacun vaque à ses occupations. La monnaie est le tugrik. Il en faut 1600 pour faire un euro. Le soir, apéro en commun et festival de chapeaux.
Lundi 2 Juillet – Parc Tavan Bogd Nous quittons le camping pour le parc Tavan Bogd. Lors de nos démarches d’avant départ (courses, gasoil, banque et distributeur) nous apprenons que nous devons obtenir une autorisation pour circuler dans ce parc très proche de la frontière chinoise. On nous la promet pour 14 heures, puis pour 15 heures (10 000 tugriks par personne.. En attendant nous sortons un peu de la ville et partons hors piste pour profiter des paysages. 2 Nous prenons ensuite la piste, très beaux paysages, et nous arrêtons pour un bivouac froid et venté, nous montons la « base » (sorte de tente annexe sans tapis de sol de 2 m x 2 m x1,90m de haut qui permet de se mettre à l’abri des intempéries). En route nous observons des marmottes miniatures (longueur 20 à 25 cm queue comprise) qui courent en tous sens et posent pour la photo !!!!
Lundi 3 Juillet Nous partons vers le lac. Le pont est fermé et comme René a perdu le contact pour son GPS, nous continuons la piste… qui se terminera pas un cul de sac. Nous découvrons en route plusieurs sites funéraires : tas de pierre en guise de tombe, ou tombe avec tombeau en rondins de bois, petits cimetières. Nous observons aussi des alignements de pierres dont nous recherchons la signification. Notons que cette région de la Mongolie est musulmane car habitée essentiellement par des Kazakhs. 3 Après un demi-tour, nous retournons au pont qui était fermé. Il est maintenant ouvert et constitue l’entrée dans le parc. La gardienne examine en détail notre laisser-passer. Nous nous remettons en route et nous arrêtons pour un pique-nique TRES venté. Bernard doit changer une roue dégonflée en plein vent glacial. Nous trouvons ensuite un bivouac au bord du lac, avec des tapis d’edelweiss, face aux sommets enneigés, et aux glaciers (4000 m environ). Nous montons la base pour la seconde fois. Bernard, avec un méchant rhume débutant, regonfle tous ses pneus et répare la roue crevée avec une mèche. Les gars à la mécanique avec Bernard, les filles montent les bases et font la cuisine. Malheureusement, la visite de ce parc se fait un temps couvert, où le ciel bleu promis dans la formule « La Mongolie, le pays du ciel bleu » ???? 4
Mercredi 4 Juillet - Parc Tavan Bogd Nous faisons le tour du lac et passons un pont. Des militaires nous rattrapent en moto pour vérifier notre laisser-passer. Nous profitons d’une bonne piste puis d’un passage difficile avec passage de gué pour faire une initiation de Marianne à la conduite du 4x4. Après un premier quart d’heure de stress, ça roule !!!! Bernard estime qu’il pourra bientôt faire la sieste !!!! 5 Nous revenons à Olgly et passons la nuit au Wolf Camp. Nous rencontrons un Français qui n’a pas vu de Français depuis un mois. Il est venu de Marseille en Mongolie à moto. Pour être complet sur ce voyageur, il est marié à une Espagnole et vit en Afrique du Sud.
Jeudi 5 Juillet - Khovd Nous prenons la route pour Khovd et nous profitons de belles portions de route. En effet, un grand axe routier est en construction pour relier l’ouest à Ulan Battor. Tantôt nous roulons sur l’ancienne piste, tantôt nous roulons sur la route en construction qui constitue une belle piste. Parfois même, nous avons l’heureuse surprise de portions goudronnées !!!! A un col, nous nous arrêtons : un groupe de personnes endimanchées est là, près d’un « ovoo ». Un « ovoo » est un monticule chamanique de pierres, bois et autres offrandes aux dieux et aux esprits, placé en principe, aux endroits élevés. De nombreux rubans, en principe de couleur bleue, flottent au vent. C’est l’équivalent des cairns que l’on rencontre fréquemment dans les montagnes. 6
Vendredi 6 Juillet – près de Manhan Journée sans étape, chaque équipage décide de son plan. En ce qui nous concerne, nous choisissons d’aller à une grotte avec des gravures rupestres indiquées sur Lonely Planet. Nous faisons la route « au GPS » qui nous indique bien la direction, mais nous avons tout de même quelques difficultés à trouver la piste qui va contourner les montagnes. Un autochtone au volant d’une camionnette pleine de tontes de moutons nous met sur la bonne piste. Nous arrivons à un petit campement en fin d’après-midi et négocions le prix de la nuit dans la yourte de 40 000 à 25 000 tugriks (16 €). Nous commandons la douche chaude pour notre retour ainsi que notre repas du soir : une soupe de légumes avec viande et une sans viande. Les sanitaires sont sommaires mais propres. Une stagiaire parlant un peu l’anglais nous aide beaucoup. Nous allons visiter la grotte au soleil couchant selon les conseils du guide, en effet elle est plus éclairée à ce moment de la journée. La visite est assez acrobatique et décevante, seulement quelques gravures. Au retour, une grosse fumée blanche s’élève au-dessus des sanitaires, le feu a été fait pour chauffer l’eau de la douche que nous prenons avec délectation !!!!! 7
Samedi 7 Juillet - Darvi Beau réveil sous la yourte. Nous nous gavons de crêpes chaudes avec beurre et confiture !!!!! Après 12 km de pistes à travers la montagne, nous rejoignons une portion de route goudronnée, assez courte… suivie d’une piste. Au début de la route goudronnée, une grande antenne de télécom, Marianne envoie un sms à Marie-Charlotte pour son anniversaire. Le temps menaçant nous incite à rejoindre Darvi où nous avons rendez-vous avec nos coéquipiers entre 17 et 18 heures. Nous arrivons vers 15 heures et déjeunons dans un petit restaurant : 4,50 € pour deux, pas la peine de faire la cuisine !!!! Nous découvrons l’astucieux système d’eau courante… A partir de 17 heures, nous nous plaçons au meilleur endroit près des pompes à essence et en face de la rue principale pour attendre nos coéquipiers. Un gros orage avec grêle éclate. A 20 heures, toujours pas de coéquipiers. Nous envoyons des sms qui ne sont pas transmis, nous allons bivouaquer à quelques kilomètres avec l’intention de revenir au point de rendez-vous le lendemain matin. 8
Dimanche 8Juillet - Altay Nous nous réveillons et plions tranquillement pour retourner au lieu de rendez-vous à Darvi. Au moment de monter dans la voiture, nous apercevons nos coéquipiers sur la piste, qui nous observent !!!! Nous apprenons alors qu’ils ont été bloqués en route, par une coulée de boue lors d’un orage. Un camion porteur d’une grue est bloqué dans un gué et les ouvriers du chantier de la route leur disent qu’il faudra attendre 24 heures pour pouvoir passer. Eux aussi ont envoyé des sms, n’ont pas reçu les nôtres. Nous recevrons l’un de leurs sms le soir en arrivant à Altay. En ce qui concerne le temps, nous observons qu’en général il fait beau le matin avec un ciel limpide. A la mi-journée, le ciel se charge ensuite de gros nuages blancs, très beaux pour les photos, mais prometteurs de perturbations. En fin d’après-midi, c’est l’orage !!!! Depuis quelques jours, nous avons un orage journalier, assez violent, avec grêle fréquente et vent, pendant une à deux heures.
Lundi 9 Juillet - Altay Retrait et change à la banque, puis garage pour Alain dont le pot d’échappement doit être réparé. A Altay, c’est le 2e jour du Nadaam : fête nationale qui se déroule entre le 10 et le 14 juillet selon les endroits, dure deux jours au cours desquels se déroulent des courses de chevaux, des compétitions de tir à l’arc et de lutte. Nous allons au stade voir les lutteurs, de « beaux bébés », bottés, et habillés d’un slip et une mini-veste avec manches (voir photos). La coupe de cette veste a été conçue pour empêcher les femmes de participer à la compétition !!!!! Beaucoup de personnes, à l’occasion du Nadaam, sont habillées en costume traditionnel : un grand manteau ceinturé, des bottes et un petit chapeau avec une pointe. 2 Autour du stade, se tient un marché d’objets en tous genres d’origine principalement chinoise. Egalement, quelques stands proposent des crêpes et chaussons fourrés à la viande, spécialités mongoles. Bernard et nos coéquipiers se régalent… la vie est dure en Mongolie pour les végétariens !!!!! Vers 11 heures nous quittons Altay pour notre étape intermédiaire, car nous voulons arriver à Bayankhongor le 10 au soir car, selon nos informations, le Nadaam s’y déroulera les 11 et 12 Juillet.
Mardi 10 Juillet - Bayankhongor Nous arrivons à Bayankhongor en milieu d’après-midi et apprenons que le Nadaam est commencé depuis la veille et se termine ce soir. Nous trouvons rapidement un hôtel et courons au stade où se déroule le Nadaam. Nous assistons à la finale de la lutte et un défilé de cavaliers qui ont couru le matin, tous très jeunes et qui montent à cru. 3 Après la douche brûlante… car elle n’est alimentée que par l’eau du ballon d’eau chaude, donc aucune possibilité de régler la température, nous décidons de nous retrouver au restaurant de l’hôtel… il ferme et nous apprenons qu’il est 21 heures… encore une heure de décalage supplémentaire. Nous sommes donc à +6 heures. Avant de partir au restaurant, nous récupérons le linge donné à laver en arrivant, il est encore un peu humide. Nous dinons dans un petit restaurant karaoké, activité très prisée en Mongolie. Etant donné que nous avons rendez-vous avec Tuul, notre guide, le 13 Juillet ici à Bayankhongor, nous décidons de nous retrouver le 13 à midi devant cet hôtel, et d’ici-là chaque équipage est libre de son programme.
Mercredi 11 Juillet- Shargalguut sources d'eau chaude La voiture est couverte de boue et de poussière, nous allons la faire laver. Nous faisons des courses pour une escapade de deux jours. Comme dans toutes les villes, les supérettes sont côte à côte dans la rue principale. On y trouve : beaucoup de sucreries, quelques conserves de viande (yak) et poisson, du pain industriel très « étouffe-chrétien », rarement des légumes et des fruits. En matière de légumes, il y a des pommes de terre, des carottes et des choux !!!! Quelquefois des tomates… Les fruits sont encore plus rares : des pommes, des bananes… de l’Equateur, quelques imitations de nectarines. Il y a également des yaourts vraisemblablement longue conservation sans réfrigérateur, valables jusqu’en octobre ou décembre. Nous partons « au GPS » à des sources froides et chaudes situées à Shargalguut, à environ 60 km de Bayankhongor. Après quelques difficultés pour trouver le départ de la bonne piste, nous parcourons les 60 km sur une piste un peu difficile avec des ponts et des passages qui ne doivent pas être faciles lors de l’orage journalier. 4 Nous nous arrêtons près d’une yourte qui fait sécher des fromages sur le toit ; nous en achetons et sommes heureux de goûter ce fromage un peu aigrelet, c’est le premier depuis notre départ. Il s’agit ici de fromage de chèvre. Nous traversons le village des sources qui comportent un hôtel et une « station thermale » et trouvons un lieu idéal de bivouac quelques kilomètres plus loin. Nous sommes un peu surélevés par rapport à la rivière… en prévision des orages… face à une yourte et entourés de troupeaux : chevaux, chèvres et yaks. Nous avons juste le temps de nous installer avant notre orage quotidien de 18 à 20 heures. Bien installés dans notre « ‘base », après un petit apéritif, nous dinons au sec. Nous regardons par la fenêtre et voyons passer le troupeau de yaks à quelques mètres de nous, sous les éclairs, le tonnerre et le vent. 5 A 20 heures, l’orage cesse, nous allons nous coucher avec la couette car il fait assez frais…
Jeudi 12 Juillet Réveil avec le soleil et toujours cette vue magnifique sur les montagnes, les yourtes et les animaux en liberté. Nous décidons de faire une journée sans voiture consacrée au rangement du matériel et à une rando dans les environs. Dans la matinée, nous donnons des gâteaux à des jeunes gardiens de troupeaux. Quelques minutes plus tard, deux petits enfants arrivent de la yourte en face, avec une bouteille de lait à la main. Nous leur faisons visiter notre « ger », notre yourte à nous, ils veulent tout voir et se disputent pour s’assoir sur un fauteuil. Nous leur donnons quelques gâteaux et goûtons le lait : c’est du lait de jument fermenté dit « aïrag ». Nous mettons la bouteille au frigo pour faire goûter à nos coéquipiers demain. Puis nous partons en rando. Marianne étrenne ses nouveaux bâtons de marche et remet ses chaussures de rando pour la première fois depuis le fatidique 30 janvier. Elle a des ailes et escalade les rochers. 6 Nous explorons les environs sous un temps menaçant, nous prenons le chemin du retour un peu prématurément à notre goût et nous terminons les derniers 500 mètres sous la pluie. Nous nous réfugions sous notre yourte occidentale, au bout d’une heure l’orage cesse, nous accédons à la voiture pour déjeuner (il est 15 heures…). Dans un des replis de la base, Bernard découvre des petits grêlons, Marianne est contente car elle va ainsi pouvoir décoller un chewing-gum de son pantacourt tout neuf !!!! Nous passons la fin de l’après-midi sous notre base à mettre à jour le récit de notre voyage pour le blog. Vers 17 heures, le soleil est de retour. Nous repartons donc pour une balade au milieu des troupeaux et en direction de la yourte d’où sont venus les enfants. Nous rencontrons en route le propriétaire de la yourte qui mène un troupeau à cheval. Nous lui offrons une chemise que Bernard ne met plus et il nous invite dans sa yourte. Selon la tradition, il nous offre du lait de jument fermenté et des fromages de yak. Nous pouvons faire des photos de son intérieur, malheureusement la communication est très limitée. Nous quittons la yourte et il nous conduit à son troupeau de chevaux. Les poulains sont attachés très court toute la journée pour qu’ils ne tètent pas leur mère ; en effet, les juments sont traites toutes les 2 heures pour fabriquer le lait de jument fermenté. Nos impressions gustatives : le lait de jument fermenté picote légèrement et n’a pas un goût très prononcé de lait. Nous apprendrons ultérieurement qu’il est fabriqué l’été et 7 se conserve jusqu’au printemps suivant. C’est LA BOISSON courante et journalière des mongols. Quant aux fromages, de chèvre ou de yak, ils ressemblent à de l’édam mais blanc/crème, coupé en morceaux irréguliers, avec un goût un peu aigrelet au début puis un goût prononcé de fromage. Nous en avons mis dans un risotto et cela était tout à fait honnête comme résultat. Nous le consommons également en cubes dans notre salade du midi et là, cela n’a rien à envier à la féta.
Vendredi 13 Juillet - Bogd - en piste pour le Gobi Nous quittons à grand regret notre campement idyllique. Nous sommes à Bayankhongor en fin de matinée pour courses et connexion internet… recevoir et donner des nouvelles et mettre à jour notre blog. A 12 heures, Tuul, notre guide avec qui nous avons rendez-vous pour 8 jours de circuit ensemble, arrive avec un équipage français. Nous partons pour Bogd où nous arrivons en fin d’après-midi. Samedi 14 Juillet - dans le Gobi Alain nous fait un défilé… c’est le jour où jamais !!!! C’est notre premier jour dans le désert de Gobi et avec Tuul notre guide. Enfin les réponses à tant de questions… Nous voyons beaucoup de troupeaux de chameaux (2 bosses) et, oh déception ! ils n’ont pas leurs « cheveux » longs (comme ceux du film « L’histoire du chameau qui pleure » que certains ont peut-être vu). En effet, ils sont tondus au début du printemps (avril-mai) car la laine est utilisée (cordages entre autres) et ils commencent à avoir à nouveau le poil long fin septembre. Nous nous arrêtons dans une yourte pour que Tuul puisse se faire confirmer la piste et la propriétaire nous y invite. Elle nous sert du thé au lait (beaucoup plus de lait que de thé, légèrement salé et qui peut, dans certains cas, être « assaisonné » de beurre de yak, ce qui n’était pas le cas ce jour là). Elle nous offre de la vodka artisanale (distillée dans la yourte, elle est d’ailleurs en train de mettre en route une distillation). 8 Entendez par vodka, une « eau de vie » faite à partir de lait fermenté, distillée dans une « installation maison », sur un poêle alimenté avec de la bouse sèche. Les bouses sont ramassées dans les champs, séchées, et mises en tas près des yourtes (voir photos). Elle nous propose également du fromage accompagné de crème (de chèvre, c’est l’animal qu’elle élève). Nous installons notre bivouac en fin d’après-midi dans un paysage désert à 360°. Il y a seulement quelques arbres du désert de Gobi appelés « saxauls » (phonétiquement). Apéritif au champagne apporté de Chambéry… c’est l’anniversaire de Marianne. Nous dégustons la fin de la 2e bouteille avec une boîte de foie gras (merci Nicole et Jean-Jacques), suivi d’un saumon sur lit de lentilles, préparé par Bernard. Yaourts en dessert pour finir en beauté !!!!
Dimanche 15 Juillet - Khongoryn Els - les dunes A 9 heures, il fait déjà 30°, dans l’après-midi le thermomètre atteint les 36°. Nous roulons vers les plus grandes dunes du Gobi : Khongoryn Els, non sans nous tromper plusieurs fois de piste. Nous arrivons vers 15 heures après un arrêt dans un puits pour nous approvisionner en eau pour toilette et vaisselle. Nous sommes à 9 1384 mètres d’altitude, au milieu des chevaux sauvages. Ce cordon de dunes fait 100 km de long et 12 de largeur. Nous tentons une escapade en 4x4 dans les dunes, mais sans dégonfler les pneus… les spécialistes comprendront que nous n’allons pas très loin dans ces conditions. Nous n’insistons pas. Nous nous promettons d’aller au sommet des dunes, à pieds, le lendemain matin.
Lundi 16 Juillet - Khongoryn Els Au petit matin, un cheval sauvage bouscule l’échelle de notre tente et casse un des crochets d’attache. Heureusement que nos coéquipiers étaient là pour nous permettre de descendre de notre tente !!! Après le petit déjeuner, vers 9 heures, nous partons vers le sommet de la dune (300 mètres) que nous atteignons en un peu plus d’une heure. Les 15 derniers mètres sont épuisants, nous faisons un pas et reculons des ¾, mais nous y voilà !!!! La vue est grandiose, nous sommes récompensés de notre effort. Quatre alpinistes italiens (qui ont fait 2 sommets supérieurs à 4000 m dans l’ouest) nous prennent en photo. Nous redescendons « sur les fesses » pour faire chanter la dune, puis nous continuons à enjambées de géant. Après une douche bien méritée, nous déjeunons et partons en début d’après-midi car nos coéquipiers préfèrent avancer sur le planning. Nous longeons les dunes sur une piste dure sur 50 km en direction de Bayanzag, et bivouaquons dans un terrain caillouteux. Nous avons la visite du voisin… de la yourte proche qui vient rentrer son troupeau. Il arrive à moto avec son jeune garçon. Ils sont très intéressés de découvrir nos tentes et installations. Alain donne un jouet au gamin qui repart avec des étoiles dans les yeux. Mardi 17 Juillet - Yollin Am - la glace Nous reprenons la piste et nous arrêtons près d’un groupe de mongols qui dressent des chevaux sauvages et les montent pour la première fois, c’est du rodéo. Ils nous font signe de nous approcher, nous faisons des photos et ils nous invitent dans la yourte. Ils sont en fête pour le 2e jour avec des amis pour ce dressage. 2 Ils nous servent d’abord des gâteaux, la viande des joues d’un mouton accompagnée de gras. Les bols de lait de jument fermenté et de vodka (vraie vodka et non pas la vodka familiale évoquée précédemment) circulent de main en main. L’ambiance est chaleureuse et les mongols apprécient notre présence. Nous apprenons �� saluer les esprits avant de boire en faisant gicler quelques gouttes de vokda vers le ciel avec l’annulaire droit. 3 Nous sommes obligés de les quitter pour reprendre la route, ils nous laissent leur adresse postale pour leur envoyer des photos. Nous passons tout d’abord par les gorges de Dugany Am, juste assez larges pour permettre à un 4x4 de passer. Nous y pique-niquons. Puis nous poursuivons jusqu’à l’entrée du canyon Yollyn Am (bouche du vautour). Ce canyon très étroit et très abrité du soleil conserve encore à la mi-juillet de la glace veinée de bleue. Notre guide y est passée début juillet ; à cette date, la glace bouchait le canyon. En hiver, la glace mesure plus de 10 mètres d’épaisseur et s’étend sur plus de 10 km. Nous bivouaquons à la sortie du parc national où se trouve ce canyon, à 2050 mètres. Les soirées et matinées sont fraîches, heureusement notre « base » nous permet d’avoir un certain confort.
Mercredi 18 Juillet - Bayanzad - falaises de feu Nous quittons ce bivouac de carte postale pour Dalandzadgad, capitale de la province du Gobi du sud. 4 A notre arrivée, comme chaque fois dans un village ou ville, nous faisons les courses habituelles : nous prenons de l’eau (non buvable pour nous) au puits ou à la « maison de l’eau », puis nous achetons de l’eau minérale, du gasoil, fruits et légumes dans la limite de ce que nous trouvons…, pain et internet si cela existe. Nous allumons nos portables car ce n’est que dans les villages ou villes que nous avons du réseau, de plus cela dépend des opérateurs. Nous roulons dans de la steppe à perte de vue, comme cela existe dans l’est de la Mongolie sur des centaines de kilomètres. Aucun touriste ne visite l’est du pays. Nous roulons en direction de Bayanzad et nous arrêtons aux falaises appelées « falaises de feu » : paysage fait de rocs et sable rouges et de quelques buissons. Après une promenade à pied dans ce site, nous bivouaquons au pied de ces falaises. Au moment où nous sortons la base pour l’installer, un vent violent s’abat sur notre campement, le sable nous cingle le visage, la base s’aplatit puis se redresse… nous décidons de la monter de l’autre côté de la voiture, à l’abri du vent. Nous dinons tranquillement et nous couchons. Dans la nuit, ce vent de folie se lève à nouveau, accompagné de pluie, nous passons une partie de la nuit à surveiller notre installation qui « ne bronche pas ». Notre guide n’a pas vu de pluie à cet endroit depuis 8 ans. Ce site est un important site de recherche sur les dinosaures. Il y a 400 sites avec des traces de dinosaures dans le monde, 70 % se situent en Mongolie. Le musée d’histoire naturelle d’Ulan Bator est réputé pour ses collections de vestiges de dinosaures. 5 Jeudi 19 Juillet - Ongiin Khiid - monastère Nous prenons la piste pour Mandal Ovo, mais après la pluie de la nuit, la piste est assez glissante. Bernard, en tête, choisit la mauvaise option et reste planté dans une profonde ornière de glaise. René a pu passer sur le côté et tire le 4x4 de Bernard de ce mauvais pas. Nous poursuivons et avant d’arriver à Mandal Ovo, nous assistons à une course de chevaux du Nadaam qui se déroule ce jour-là dans ce petit village. Nous voyons le départ et l’arrivée de cette course de 15 km réservée aux chevaux de 2 ans montés –à cru- par des enfants. 6 A Mandal Ovo, nous allons à la laiterie qui prépare des spécialités à base de lait de chamelle : yaourts, glaces. Apprécié par certains et pas par d’autres… Nous pique-niquons à l’ombre des arbres qui ont poussé près du puits, pas très loin d'une "cacatière" (terme savoyard), avec ses petites cheminées d’aération !!!!! Nous reprenons la route : une zone désertique caillouteuse plate puis de la steppe. Nous allons jusqu’aux ruines du monastère Ongiin Khiid. A cet endroit, s’élèvent les vestiges de deux monastères détruits à l’époque de la domination soviétique en 1937. Nous bivouaquons près de la rivière, entre deux montagnes, sur un terrain recouvert de pelouse naturelle. Magique !!!!
Vendredi 20 Juillet - Arvaïker Nous quittons la province du Gobi du milieu pour Arvaïkheer. Nous nous dirigeons vers les régions boisées et vertes du Kangay. Nous y arrivons vers 15 heures, nous devons quitter notre guide Tuul ici, nous nous dirigeons immédiatement vers le marché afin qu’elle puisse trouver un covoiturage pour Ulan Bator. Après son départ, nous déambulons dans ce marché aux containeurs (chaque échoppe est installée dans un containeur), achetons du yaourt de chèvre et du fromage au marché au fromage et visitons le marché de la viande… on comprend pourquoi toutes les viandes sont servies très cuites, le plus souvent bouillies. 7 La ville d’Airvaïkheer tient son nom d’un cheval qui est revenu à cette ville après avoir été livré à la Russie, comme beaucoup d’autres chevaux, en tant que contribution mongole à l’effort de guerre de la Russie en 39-45. Vers 17 heures nous trouvons un cyber café, pas très rapide… et l’orage éclate pendant que nous travaillons à notre blog, un déluge de pluie s’abat sur la ville et nous décidons de nous réfugier à l’hôtel. 8
Samedi 21 Juillet - Kharkhorin L’hôtel ne propose pas de petit déjeuner qui nous convient. Nous prenons… une route goudronnée… et nous arrêtons pour un petit déjeuner à notre goût. Après 40 km nous quittons le goudron pour une piste en direction de Hujirt, cette piste est une vraie savonnette (embardée d’Alain et René). Après Hujirt, de nouveau une belle route goudronnée toute neuve, puis une route goudronnée à trous !!!! Nous nous arrêtons à environ 26 km avant Kharkhorin, au monastère Shankh Khiid, créé en 1648 et également en grande partie détruit en 1937 (temples brûlés et moines déportés en Sibérie). Subsiste un temple dans lequel avait lieu le repas des moines et moinillons au moment de notre visite. A l’entrée de Kharkhorin, nous nous arrêtons au site du « rocher phallique » puis au célèbre temple Erdene Zuu Khiid. Ce dernier a été relativement épargné par les purges staliniennes de 1937. Il fut le premier monastère bouddhique de Mongolie au 16e siècle et demeure le plus important du pays. L’ensemble monastique est entouré d’immenses murailles : 108 stupas (108 est un nombre sacré dans la religion bouddhiste) sont répartis tout le long de l’enceinte, tous les 15 mètres. Les 3 temples qui ne furent pas détruits en 1937 sont dédiés aux trois étapes de la vie du Bouddha : l’enfance, l’adolescence et l’âge adulte. 9 Demain étant un jour de repos, chacun est libre de faire ce qu’il souhaite et nous choisissons de passer la nuit dans un camp de yourtes pour touristes (Munkh Tenger recommandé par Tuul).
Dimanche 22 Juillet - Mongol Els Grasse matinée dans la yourte, récupération de nos deux sacs de linge lavé et séché (la blanchisserie nous coûte aussi cher que la nuit sous la yourte…), visite de la ville, connexion internet pour mettre à jour le blog et déjeuner dans un petit restau tenu par un Français qui organise aussi des treks à cheval. Nous rejoignons nos coéquipiers au temple où nous allons jusqu’à une tortue de pierre qui est symbole de longévité. 10 Nous retrouvons nos coéquipiers à 16 heures pour partir bivouaquer sur la route d’Ulan Bator. Après une heure de route, nous bivouaquons dans les Mongol Els (dunes mongoles) qui sont la continuation du Gobi qui apparaît encore presque au nord de la Mongolie. Très beau bivouac, nous arpentons les sommets des dunes alentour avant de diner.
Lundi 23 Juillet - Ulan Bator Nous arrivons à Ulan Bator en début d’après-midi et nous rendons directement au service de l’immigration près de l’aéroport. En une heure la prolongation de notre visa est faite. Nous rejoignons le centre ville ; à l’office de tourisme, séparation avec nos coéquipiers pour les deux jours prévus à U.B. Nous cherchons un hôtel proche du centre ville et optons pour Ganah’s guest house, près du monastère Gandan. Il propose des chambres et des yourtes sur le toit et a l’avantage d’avoir une possibilité de garer le véhicule en sécurité. Après visite de la yourte étouffante, nous optons pour une chambre très fraîche et nous découvrirons à l’usage qu’elle est TRES humide… Un couple de jeunes français venu par le transsibérien nous indique un petit restau mongol mais nous dinons dans un restau coréen, très bien. A U.B., 40 % de la population vit dans des quartiers de yourtes, très souvent très pauvres. Et pour la première fois, nous voyons des panneaux indicateurs… en cyrillique !!!!
Mardi 24 Juillet A 10 heures nous partons pour l’ancien magasin d’état, sorte de Galeries Lafayettes. Marianne fait une halte chez le coiffeur, Bernard déambule dans les rayons et repère l’étage des souvenirs. Nous déjeunons finalement au petit restau indiqué par le couple français : restau typique, atmosphère très locale, difficulté pour se faire servir un plat sans viande qui arrivera finalement avec deux saucisses. Les mongols entrent, déjeunent rapidement et sortent. L’après-midi, nous allons à la place du parlement où il y a les statues de Gengis Khan (photo de gauche) et ses descendants, ainsi que le héro du XXe siècle de l’histoire mongole Sükhbaatar (photo de droite). Nous visitons ensuite le musée de l’histoire mongole qui nous donne un bon aperçu de l’histoire de ce petit pays qui a dominé aux XII-XIIIe siècles une bonne partie de l’Asie et de l’Europe de l’Est. 2 Puis, en plein centre de ville coincé entre des immeubles de verre, le petit temple de Choïjin Lama Khiid abrite quelques curiosités : la statue du Lama Chiïjin réalisée avec ses cendres et de la terre, des dessins très figuratifs de l’enfer froid et l’enfer chaud, et au plafond, des dessins de « mauvaises femmes » dansant nues. On peut également y admirer des tangkas (tentures murales peintes sur tissu) et des masques (tsam) dont un est constitué de 6000 perles de corail. Après une petite bière en fin d’après-midi au Grand Khaan Irish Pub, nous dinons dans un restau végétarien… OUI !!!! ça existe à U.B. !!!!! (le Luna Blanca, très bonne adresse). Retour à pied (20 mn de marche), notre choix de logement est judicieux mais nous sommes tout de même fourbus.
Mercredi 25 Juillet A 9h30 à la poste centrale, nous retrouvons Tuul, notre guide. Nous nous rendons en taxi à Cashmere Works : ancienne usine russe maintenant mongole, c’est la plus importante des 5 usines de cashmere d’U.B. : 800 salariés, 240 000 pulls par an et 300 à 400 000 écharpes. Nous visitons les ateliers où se déroulent les étapes successives de fabrication : séparation du « duvet de cashmere » et des poils restants (perte de seulement 10 % du poids car les nomades ont déjà effectué un premier tri pour vendre leur production au meilleur prix), teinture (avec des produits naturels), séchage, filage (pour obtenir un fil plus fin qu’un cheveux humain ce qui constitue une qualité supérieure, notamment par rapport à la production chinoise), tricotage et assemblage des différentes pièces composant le vêtement (une couturière à un poste d’assemblage assemble 5 pièces par jour), différentes étapes de contrôle tout au long du processus, et enfin étiquetage et emballage où nous rencontrons un anglais de Manchester qui vient contrôler ses commandes. 3 La visite se termine par celle du magasin où chacun « craque » pour une petite folie : Marianne un gilet en cashmere et Bernard un gilet sans manche en cuir doublé de poil de chameau. Tout à côté, nous visitons le palais d’hiver du Bogd Khan, le 8e bouddha vivant et dernier roi de Mongolie. Nous y découvrons des statues réalisées par Zanabazar, des tenues d’apparat en fil d’or, une collection impressionnante d’animaux empaillés, un bol d’une capacité de plusieurs litres que le Bogd Khan servait aux personnes qui arrivaient en retard. L’après-midi, Bernard se rend au garage Toyota avec Tull car il a constaté quelques problèmes de puissance et d’accélération. Pendant ce temps, Marianne visite le musée d’histoire naturelle qui comporte quelques salles consacrées aux dinosaures : squelettes de dinosaures, oeufs, fossiles. Pendant la visite, l’orage éclate et après une heure de pluie battante arrive une accalmie de pluie mais les rues sont inondées : retour à pieds secs impossible, il faut traverser d’immenses flaques d’une vingtaine de centimètres de profondeur, ou faire de l’équilibre sur les bordures de trottoirs et surtout, éviter de se faire asperger !!!! Nous nous retrouvons à l’hôtel pour une mauvaise nouvelle : l’embrayage est TRES fatigué malgré un kilométrage de 59 000 km, plus question de faire de la piste, il est peut-être possible de faire encore 1000 ou 1500 km. Le garage Toyota, encore en cours de construction, demande 15 jours pour faire venir les pièces du Japon. Nous partons en compagnie de Tuul à la recherche des pièces dans des magasins spécialisés au nord de la ville… un immeuble entier d’échoppes présentant un bric à brac impressionnant de pièces de toutes marques… malheureusement, le modèle est trop récent pour trouver les pièces ici. Nous rentrons à l’hôtel plus que dépités… la meilleure solution semble de quitter la Mongolie pour Irkurtz en Russie où se trouve un concessionnaire Toyota
Jeudi 26 Juillet Nous changeons de chambre pour une chambre plus grande et surtout moins humide. Matinée internet puis shopping : pour la petite histoire, achat de Fervex dans une pharmacie pour 10 % du prix français. A 14 heures nous retrouvons Tuul pour un dernier espoir de garage… en vain, puis nous visitons le monastère Gandan, tout près de notre hôtel. Ce monastère a été relativement épargné lors des purges staliniennes de 1937, donc quelques temples anciens sont encore présents. On peut notamment y voir 3 styles de temples : mongol (ressemblant à une yourte), chinois et tibétain (avec un haut soubassement blanc en dur). Par chance, nous visitons ce monastère un jour spécial du calendrier lunaire et assistons à des prières d’une grande ferveur. Dans un temple, les gens font la queue pour choisir sur une liste et acheter le voeu de leur choix ; après passage à la caisse, ils remettent ce voeu aux moines en prières et font des offrandes dans le temple. Dans un des temples du monastère, s’élève la statue d’un bouddha, d’une hauteur de 26 mètres, en cuivre recouvert d’or. Elle avait été enlevée par les soviétiques pour fabriquer des munitions ; une copie, financée par les fidèles, a été consacrée après 1990 lorsque la pratique religieuse est redevenue possible après la fin de l’emprise soviétique. 5 Nous faisons quelques emplettes au marché en prévision de notre départ du lendemain : tomates, fruits et… DE LA SALADE !!! pour la première fois depuis que nous sommes en Mongolie. Nous assistons ensuite à un spectacle recommandé par Tuul, qui nous permet d’avoir un aperçu des arts traditionnels mongols : musique, danse et chants dont le très étonnant chant diphonique, pour finir par un numéro de contorsion, spécialité mongole et chinoise.
Vendredi 27 Juillet - Dahran en route pour la frontière Bernard a finalisé sa décision de tenter de se rendre à Irkurtz. Nos coéquipiers vont continuer leur périple sans nous et ne se soucient guère de notre sort (ils ne passeront même pas nous voir !!!). Nous prenons la route pour le nord de la Mongolie. Le coeur n’y est pas, nous ne visiterons pas le Kansay. 6 Dès la sortie d’U.B., la voiture peine de plus en plus. La route n’est pas favorable à la situation : c’est une succession de descentes et de montées, progressivement, les côtes que nous montions en 3e doivent être montées en 2e… Chaque côte est plus angoissante que la précédente… allons-nous arriver en haut ??? Nous croisons à plusieurs reprises la voie de chemin de fer du transsibérien, rejoignant U.B. depuis Moscou : nous avons d’ailleurs rencontré plusieurs voyageurs ayant emprunté ce train. Nous avons la surprise de voir quelques parcelles cultivées de colza : de belles taches jaunes dans le paysage vert. Une pancarte indique une mine d’or : une grande piste la dessert et nous apercevons les collines de déchets. Après Bayangol, le relief semble s’adoucir, encore quelques côtes, moins raides mais plus longues… puis le paysage s’aplatit progressivement. Nous pique niquons au bord d’un lac salé après Darhan. Nous bivouaquons dans un champ de fleurs, derrière des sapins, sur une piste très près de la route afin d’économiser les forces de notre véhicule. Une voiture locale passe et nous confirme que nous pouvons dormir à cet endroit sans problème.
Samedi 28 Juillet - Kyakhta 5 km en Russie Nous parcourons nos derniers 40 kilomètres en Mongolie. Quelques parties boisées apparaissent dans le paysage : essentiellement des conifères et des bouleaux. Les yourtes se font de plus en plus rares. Nous atteignons difficilement la frontière à Altanbulag à 9h45. Les formalités sont terminées au bout d’une heure après un va-et-vient incohérent d’un guichet à l’autre et de multiples coups de tampons sur d’innombrables papiers. Tout à coup, panne d’électricité !!!! Heureusement, cela n’empêche pas les agents d’inscrire 7 consciencieusement toutes les informations sur des cahiers longuement feuilletés avant d’écrire… le contrôle des passeports se fait par l’informatique alimenté par un groupe de secours. Normalement tout est terminé, la grille de sortie du territoire reste fermée pendant 3 heures alors que les camionnettes et camions passent à côté de nous et avance pour le poste frontière russe. A 13h30, ENFIN !!! la grille s’ouvre pour nous… l’accès au poste frontière russe est en côte… encore une !!!! Une heure plus tard nous entrons en Russie et quelques kilomètres plus loin atteignons la ville de Kyakhta. Nous souhaitons atteindre la ville d’Ulan Ude à 225 km, mais la première côte nous en dissuade et nous revenons dans la ville. A 15h30 nous appelons l’assistance de l’assurance. Au début, tout semble aller bien, on doit nous rappeler dans la demi-heure qui suit… nous appelons et rappelons plusieurs fois malgré les promesses, en fin d’après-midi nous apprenons que le dépanneur ne sera là que demain matin à 9 heures. Faute d’hôtel, nous demandons au poste de police si nous pouvons dormir sur leur parking et ils acceptent bien volontiers de nous laisser dormir sur leur parking ultra sécurisé. Nous apprenons incidemment qu’il est une heure plus tard que ce que nous croyions : nous avons donc 7 heures d’avance sur la France. Nous dormons dans le 4x4.
Dimanche 29 Juillet - Kyakhta A 8h30 nous sommes devant « l’église au toit bleu » pour l’arrivée du dépanneur à 9 heures annoncée par l’assistance… Nous petit déjeunons dans la rue et assistons au défilé des fidèles qui se rendent à l’office. Après quelques coups de fils avec l’assistance, nous apprenons que le dépanneur n’arrivera que vers 13 heures. Nous partons donc faire quelques courses et chercher une connexion internet… que nous trouvons au sous-sol d’un immeuble, au fond d’un couloir… mais ça marche très bien. Retour à la voiture pour une salade et un appel à l’assistance : l’arrivée du dépanneur est reportée à 14h30… nous y croyons toujours. 8 Le dépanneur n’étant pas là à 16 heures, nous rappelons… et apprenons qu’il va encore falloir attendre jusqu’à 23 heures !!!!! Alors que nous sommes là depuis 24 heures déjà !!!!! Nous allons donc passer une seconde nuit sur place, peut-être chez le « pop » qui habite à côté de l’église… peut-être partirons-nous demain matin ??? En attendant, nous retournons au cyber café et rencontrons un jeune couple français eux aussi en panne de voiture depuis un mois, mais ils n'ont pas d'assistance... Ils nous indiquent un hôtel à côté de l'église où nous trouvons une chambre spartiate qui ressemble, a priori, à une suite.... en fait le salon fait office de salle de repassage commune et la salle de bains est également commune à plusieurs chambres...!!! Que de désillusions dans cette ville !!!! le dépanneur promis qui n’arrive pas, la suite qui n’en est pas une… !!!
Ouest américain et New York en juin 2013 English translation pending
* Bonjour à tous, pas mal de temps est passé depuis ma première intervention sur se site. J'ai juste bien pris le temps de préparer une base assez solide de notre projet avant de venir embêter les spécialistes des USA que vous êtes. En vous remerciant d'avance, j'espère avancer avec vous d'ici notre départ!
Après de longue études de vos commentaires et de des différents itinéraires proposés sur le fourm, je viens vers vous pour vous proposez celui que nous comptons réaliser. Je précise tout de suite, que j’attends plus de cette discussion qu’elle devienne un carnet de route dans notre préparation avec vos conseils, vos réponses et vos idées.
Déjà, voici le contexte. Nous nous lançons dans la préparation de vacances aux USA qui se déroulera à partir de Juin 2013. La durée du séjour sera de trois semaines. Nous partons, pour le moment, à quatre, deux très bons amis, ma femme et moi-même. L’idée de se premier séjour aux USA est de découvrir un maximum de lieu typique et magique de ce pays. C’est pour cela que le séjour sera composé en deux parties, 16/17 jours à l’ouest en mode road trip et 4/5 jours à New-York. Je précise que nous n’avons pour le moment RIEN réservé. A quoi bon venir demander des conseils si c’était déjà tout finaliser!
Avant de commencer, première question de débutant du voyage. Vaut-il mieux commencer ou finir par New-York, d’un point de vue décalage horaire surtout ? Je n’arrive pas trop à m’imaginer les répercussions que cela peut avoir sur le planning, la fatigue etc… Dans l’idéal on aimerait finir par NY.
Nous hésitons encore pas mal entre la location de voiture + hôtel/camping ou le camping-car. On aura le temps d’en parler surement. Pour le moment la solution voiture + hôtel semble prendre l’ascendant.
Voici donc le premier jet de notre circuit.
- 08/06/2013 - J1 : Départ de Toulouse ou de Paris suivant avion, arrivée Los Angeles J
- 09/06/2013 - J2 : Los Angeles
- 10/06/2013 - J3 : Los Angeles
- 11/06/2013 - J4 : Los Angeles à Kingman (320miles - 5h30 de route) – nuit à Kingman
- 12/06/2013 - J5 : Kingman à Grand Canyon (170miles – 3h00 de route) – nuit GC (à Tusayan)
- 13/06/2013 - J6 : Grand Canyon à Bryce National Park (280miles - 5h30 de route) – nuit Bryce
- 14/06/2013 - J7 : Bryce National Park
- 15/06/2013 - J8 : Bryce National Park à Zion National Park (85miles – 2h00 de route) – nuit Zion
- 16/06/2013 - J9 : Zion National Park à Valley of fireà Las Vegas (190miles – 4h30 de route) – nuit à LV
- 17/06/2013 - J10 : Las Vegas
- 18/06/2013 - J11 : Las Vegasà Death Valley (132miles - 2h30 de route)
- 19/06/2013 - J12 : Death Valley à Yosemite National park (240miles – 4h30 de route)
- 20/06/2013 - J13 : Yosemite National park
- 21/06/2013 - J14 : Yosemite National park à San Francisco (221miles - 4h30 de route)
- 22/06/2013 - J15 : San Francisco
- 23/06/2013 - J16 : San Francisco
- 24/06/2013 - J17 : San Francisco à New-York
- 25/06/2013 - J18 : New-York
- 26/06/2013 - J19 : New-York
- 27/06/2013 - J20 : New-York
- 28/06/2013 - J21 : New-York à Toulouse L
Nos vacances seront surement posé du 08/06/2013 au 30/06/2013 ce qui nous laisse soit deux jours de récupération soit deux jours de sécurité dans le voyage.
http://goo.gl/maps/1KYWJ
Soit environ 1700miles pour 32 heures de route. Tout en sachant que cela ne comprends pas réellement les temps d’arrêt photo, le temps de liaison pour arriver à une randonnée ou visite et autre stop imprévus.
Voici mes interrogations.
1/ Même si nous avons basé ce circuit sur la base de beaucoup d’autre et de vos conseils, Avez-vous des remarques particulières ?
2/ Allez on commence par Los Angeles, est-il nécessaire de louer une voiture ou si on débrouille bien, tout peut se faire par navette/transport en commun ? Tout en sachant que nous n’avons rien de réserver comme lieu d’hébergement.
3/ Nous avons conscience que le passage GCàBryceàZion est limite. Nous préférons optimiser Bryce canyon plutôt que Zion national Park. En fait, nous avons prévus de faire uniquement le « Canyon Overlook » à Zion. Ce qui nous donne : Bryce jusqu’en fin d’après-midi, direction Zion ou l’on dort, au réveil, on se fait le Canyon, puis ensuite Valley of fire pour une arrivée sur LV en fin d’après midi. Est-ce bien goupiller ou très limite ?
Visite prevue pour Los Angeles: Hollywood bd – Chinese theatre - Universal studio – mullholland drive – West Hollywood – Beverly Hills – Venice Beach – Getty museum – Observatoire Griffith
Visite prévue pour Kingman : Musée route 66
Visite prévue pour Grand Canyon : Plateau point, skywalk (mais ça semble être sur la route vers LV, donc ça coince un peu) puis tout les points de vus, pas réellement de randonnée de prévu.
Visite prévue pour Bryce Canyon : Bryce amphiteater
Visite prévue pour Zion National Park : Canyon Overlook
Visite prévue pour : Las Vegas : Faire le tour des casinos, surement un spectacle (sans avoir trop d’idée encore la dessus), aquarium au requin (gout assez personnel faut avouer)
Visite prévue pour Death Valley : Zabrisbie point - Badwater - Dante's view
Visite prévue pour Yosemite National Park : glacier point - Yosemite village - olmsed point – Mariposa Grove ou Tuolumne Grove
Visite prévue pour San Francisco: Alcatraz - golden gate bridge - Fisherman Warf - Cliff House - Coit tower - Alamo square
Visite prévue pour New-York : Empire state building – Statue de la liberté – Harlem – Chinatown – Museum oh Natural history – le mets – Grounds zéro – Time square – Broadway (juste un passage) – Madison square Garden (avec une envie de voir quelque chose dedans)
Toutes ces visites sont des envies et des idées que nous avons de notre séjour, elles sont là pour que vous ayez une idée du parcours que nous souhaitons réaliser et elles peuvent tout à fait être modifiées. En fonction de vos avis et conseils.
Merci de m’avoir lu, j’espère que vous nous serez d’une grande aide, c’est mon premier « grand » voyage, et j’avoue que je ne suis pas tout à fait rassurer J
Après de longue études de vos commentaires et de des différents itinéraires proposés sur le fourm, je viens vers vous pour vous proposez celui que nous comptons réaliser. Je précise tout de suite, que j’attends plus de cette discussion qu’elle devienne un carnet de route dans notre préparation avec vos conseils, vos réponses et vos idées.
Déjà, voici le contexte. Nous nous lançons dans la préparation de vacances aux USA qui se déroulera à partir de Juin 2013. La durée du séjour sera de trois semaines. Nous partons, pour le moment, à quatre, deux très bons amis, ma femme et moi-même. L’idée de se premier séjour aux USA est de découvrir un maximum de lieu typique et magique de ce pays. C’est pour cela que le séjour sera composé en deux parties, 16/17 jours à l’ouest en mode road trip et 4/5 jours à New-York. Je précise que nous n’avons pour le moment RIEN réservé. A quoi bon venir demander des conseils si c’était déjà tout finaliser!
Avant de commencer, première question de débutant du voyage. Vaut-il mieux commencer ou finir par New-York, d’un point de vue décalage horaire surtout ? Je n’arrive pas trop à m’imaginer les répercussions que cela peut avoir sur le planning, la fatigue etc… Dans l’idéal on aimerait finir par NY.
Nous hésitons encore pas mal entre la location de voiture + hôtel/camping ou le camping-car. On aura le temps d’en parler surement. Pour le moment la solution voiture + hôtel semble prendre l’ascendant.
Voici donc le premier jet de notre circuit.
- 08/06/2013 - J1 : Départ de Toulouse ou de Paris suivant avion, arrivée Los Angeles J
- 09/06/2013 - J2 : Los Angeles
- 10/06/2013 - J3 : Los Angeles
- 11/06/2013 - J4 : Los Angeles à Kingman (320miles - 5h30 de route) – nuit à Kingman
- 12/06/2013 - J5 : Kingman à Grand Canyon (170miles – 3h00 de route) – nuit GC (à Tusayan)
- 13/06/2013 - J6 : Grand Canyon à Bryce National Park (280miles - 5h30 de route) – nuit Bryce
- 14/06/2013 - J7 : Bryce National Park
- 15/06/2013 - J8 : Bryce National Park à Zion National Park (85miles – 2h00 de route) – nuit Zion
- 16/06/2013 - J9 : Zion National Park à Valley of fireà Las Vegas (190miles – 4h30 de route) – nuit à LV
- 17/06/2013 - J10 : Las Vegas
- 18/06/2013 - J11 : Las Vegasà Death Valley (132miles - 2h30 de route)
- 19/06/2013 - J12 : Death Valley à Yosemite National park (240miles – 4h30 de route)
- 20/06/2013 - J13 : Yosemite National park
- 21/06/2013 - J14 : Yosemite National park à San Francisco (221miles - 4h30 de route)
- 22/06/2013 - J15 : San Francisco
- 23/06/2013 - J16 : San Francisco
- 24/06/2013 - J17 : San Francisco à New-York
- 25/06/2013 - J18 : New-York
- 26/06/2013 - J19 : New-York
- 27/06/2013 - J20 : New-York
- 28/06/2013 - J21 : New-York à Toulouse L
Nos vacances seront surement posé du 08/06/2013 au 30/06/2013 ce qui nous laisse soit deux jours de récupération soit deux jours de sécurité dans le voyage.
http://goo.gl/maps/1KYWJ
Soit environ 1700miles pour 32 heures de route. Tout en sachant que cela ne comprends pas réellement les temps d’arrêt photo, le temps de liaison pour arriver à une randonnée ou visite et autre stop imprévus.
Voici mes interrogations.
1/ Même si nous avons basé ce circuit sur la base de beaucoup d’autre et de vos conseils, Avez-vous des remarques particulières ?
2/ Allez on commence par Los Angeles, est-il nécessaire de louer une voiture ou si on débrouille bien, tout peut se faire par navette/transport en commun ? Tout en sachant que nous n’avons rien de réserver comme lieu d’hébergement.
3/ Nous avons conscience que le passage GCàBryceàZion est limite. Nous préférons optimiser Bryce canyon plutôt que Zion national Park. En fait, nous avons prévus de faire uniquement le « Canyon Overlook » à Zion. Ce qui nous donne : Bryce jusqu’en fin d’après-midi, direction Zion ou l’on dort, au réveil, on se fait le Canyon, puis ensuite Valley of fire pour une arrivée sur LV en fin d’après midi. Est-ce bien goupiller ou très limite ?
Visite prevue pour Los Angeles: Hollywood bd – Chinese theatre - Universal studio – mullholland drive – West Hollywood – Beverly Hills – Venice Beach – Getty museum – Observatoire Griffith
Visite prévue pour Kingman : Musée route 66
Visite prévue pour Grand Canyon : Plateau point, skywalk (mais ça semble être sur la route vers LV, donc ça coince un peu) puis tout les points de vus, pas réellement de randonnée de prévu.
Visite prévue pour Bryce Canyon : Bryce amphiteater
Visite prévue pour Zion National Park : Canyon Overlook
Visite prévue pour : Las Vegas : Faire le tour des casinos, surement un spectacle (sans avoir trop d’idée encore la dessus), aquarium au requin (gout assez personnel faut avouer)
Visite prévue pour Death Valley : Zabrisbie point - Badwater - Dante's view
Visite prévue pour Yosemite National Park : glacier point - Yosemite village - olmsed point – Mariposa Grove ou Tuolumne Grove
Visite prévue pour San Francisco: Alcatraz - golden gate bridge - Fisherman Warf - Cliff House - Coit tower - Alamo square
Visite prévue pour New-York : Empire state building – Statue de la liberté – Harlem – Chinatown – Museum oh Natural history – le mets – Grounds zéro – Time square – Broadway (juste un passage) – Madison square Garden (avec une envie de voir quelque chose dedans)
Toutes ces visites sont des envies et des idées que nous avons de notre séjour, elles sont là pour que vous ayez une idée du parcours que nous souhaitons réaliser et elles peuvent tout à fait être modifiées. En fonction de vos avis et conseils.
Merci de m’avoir lu, j’espère que vous nous serez d’une grande aide, c’est mon premier « grand » voyage, et j’avoue que je ne suis pas tout à fait rassurer J
Location de van avec des enfants en Australie et Nouvelle-Zélande English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes un couple avec deux enfants (anouk 5 ans et timéo 1 mois)... On prévoit un tour du monde bientôt et on commence donc à se renseigner pour nos futures aventures... Nous aimerions louer un van ou camping car en Australie et Nouvelle Zélande... on arrive pas à trouver des info sur des petits van pour 4. Est ce que cela existe? on en voit toujours pour deux personnes seulement... Nous avons envie de faire très simple, avec un budget assez serré... Le choix du camping car "imposant, classe et cher" ne nous emballe pas plus que ça... J'ai lu de mauvaises critiques sur wickedcampers... vous confirmez?
Merci pour toutes vos réponses... A bientot.
Etienne et Mélanie
Nous sommes un couple avec deux enfants (anouk 5 ans et timéo 1 mois)... On prévoit un tour du monde bientôt et on commence donc à se renseigner pour nos futures aventures... Nous aimerions louer un van ou camping car en Australie et Nouvelle Zélande... on arrive pas à trouver des info sur des petits van pour 4. Est ce que cela existe? on en voit toujours pour deux personnes seulement... Nous avons envie de faire très simple, avec un budget assez serré... Le choix du camping car "imposant, classe et cher" ne nous emballe pas plus que ça... J'ai lu de mauvaises critiques sur wickedcampers... vous confirmez?
Merci pour toutes vos réponses... A bientot.
Etienne et Mélanie
Itinéraire de six mois seule en Inde English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de concrétiser un rêve, un projet : vivre au rythme de l'Inde pendant 6 mois sans interrompre mon activité, donc sans voyager en mode "touriste" mais plutôt en me posant en moyenne 1 mois par ville.
DELHI en janvier (2 ou 3 semaines) VARANASI en février (2 ou 3 semaines) BANGALORE en février - mars (1 mois ou deux) MYSORE en mars ou avril KERALA ensuite... RISHIKESH en juin puis retour de DELHI
Ce n'est pas mon premier voyage seule en Inde, la nouveauté cette fois, c'est que mon séjour est plus long et que je souhaite louer/sous-louer des logements tout confort (j'entends électricité et Haut débit 24/7 pour bosser + un bon lit + eau froide/chaude 24/7 + cuisine équipée + machine à laver) et me poser au propre et au sens propre.
Lors de mon dernier voyage, j'ai visité beaucoup d'endroits, mais la phase que j'ai préférée est celle qui a duré plus d'un mois à Rishikesh, dans un ashram, à suivre un YTTC (formation prof de yoga) et c'est sur cette dernière impression que je veux organiser mon prochain voyage, avec les nouveaux paramètres (je travaille à distance et je poursuis mon activité pendant mon voyage).
Pour le moment, j'ai trouvé un bel appartement à South Delhi et à Bangalore, mais rien à Varanasi (j'ai besoin d'y être entre le 1er et le 12 février pour aller à la KumbhMela avec mon oncle, tout un programme...)
Je suis ouverte à toute proposition de formule de logement "long stay" et à tout conseil avisé de la part d'autres voyageurs,
Aussi, si vous vivez dans une de ces villes/zones, n'hésitez pas à prendre contact avec moi, l'échange enrichit toujours les expériences,
Par ailleurs, je me rends compte aujourd'hui que ma Visa Cléo (classique) ne couvrira que les 90 premiers jours de mon voyage, et idem pour une Visa Premier (ce qui ne me donne pas envie d'acheter une Premier) et je pense qu'une formule voyage proposée par ma mutuelle à 41 euros par mois devrait suffire à partir du 91e jour.
Avez-vous aussi des conseils/avis à me donner à ce sujet ?
J'ai suffisamment la tête sur les épaules et confiance en moi pour ne pas me laisser "effrayer" par tous les scenarii catastrophes qui voient le jour quand on imagine le pire, mes défenses immunitaires sont au top et je fais attention à tout, et je voudrais être suffisamment couverte sans pour autant souscrire des assurances qui feraient double-emploi ou qui me protégeraient en cas d'invasion extraterrestre ( : je les attends de pied ferme, je leur prépare un veg curry).
De toute façon, si on survit au 12.12.12, ça veut dire qu'on est blindés et qu'on craint dégun ;)
Merci d'avance pour vos réponses, et à bientôt peut-être, ici ou ailleurs
C.
Je suis en train de concrétiser un rêve, un projet : vivre au rythme de l'Inde pendant 6 mois sans interrompre mon activité, donc sans voyager en mode "touriste" mais plutôt en me posant en moyenne 1 mois par ville.
DELHI en janvier (2 ou 3 semaines) VARANASI en février (2 ou 3 semaines) BANGALORE en février - mars (1 mois ou deux) MYSORE en mars ou avril KERALA ensuite... RISHIKESH en juin puis retour de DELHI
Ce n'est pas mon premier voyage seule en Inde, la nouveauté cette fois, c'est que mon séjour est plus long et que je souhaite louer/sous-louer des logements tout confort (j'entends électricité et Haut débit 24/7 pour bosser + un bon lit + eau froide/chaude 24/7 + cuisine équipée + machine à laver) et me poser au propre et au sens propre.
Lors de mon dernier voyage, j'ai visité beaucoup d'endroits, mais la phase que j'ai préférée est celle qui a duré plus d'un mois à Rishikesh, dans un ashram, à suivre un YTTC (formation prof de yoga) et c'est sur cette dernière impression que je veux organiser mon prochain voyage, avec les nouveaux paramètres (je travaille à distance et je poursuis mon activité pendant mon voyage).
Pour le moment, j'ai trouvé un bel appartement à South Delhi et à Bangalore, mais rien à Varanasi (j'ai besoin d'y être entre le 1er et le 12 février pour aller à la KumbhMela avec mon oncle, tout un programme...)
Je suis ouverte à toute proposition de formule de logement "long stay" et à tout conseil avisé de la part d'autres voyageurs,
Aussi, si vous vivez dans une de ces villes/zones, n'hésitez pas à prendre contact avec moi, l'échange enrichit toujours les expériences,
Par ailleurs, je me rends compte aujourd'hui que ma Visa Cléo (classique) ne couvrira que les 90 premiers jours de mon voyage, et idem pour une Visa Premier (ce qui ne me donne pas envie d'acheter une Premier) et je pense qu'une formule voyage proposée par ma mutuelle à 41 euros par mois devrait suffire à partir du 91e jour.
Avez-vous aussi des conseils/avis à me donner à ce sujet ?
J'ai suffisamment la tête sur les épaules et confiance en moi pour ne pas me laisser "effrayer" par tous les scenarii catastrophes qui voient le jour quand on imagine le pire, mes défenses immunitaires sont au top et je fais attention à tout, et je voudrais être suffisamment couverte sans pour autant souscrire des assurances qui feraient double-emploi ou qui me protégeraient en cas d'invasion extraterrestre ( : je les attends de pied ferme, je leur prépare un veg curry).
De toute façon, si on survit au 12.12.12, ça veut dire qu'on est blindés et qu'on craint dégun ;)
Merci d'avance pour vos réponses, et à bientôt peut-être, ici ou ailleurs
C.
Voyage solo à Cuba English translation pending
Bonjour, je suis nouvelle sur ce forum et j`aurais besoin de votre expérience personnelle concernant mon choix de vacances. Je pars en début décembre pour Cuba Villa Jibacoa qui m`est totalement inconnue. C`est mon premier voyage solo. J`ai besoin de repos, d`exotisme, de tranquilité et de me sentir en sécurité. Ai-je fais le bon choix? Vos conseils me serait bien utiles...car je n`ai aucune idée de ce qui m`attends là-bas si ce n`est que par les guides touristiques. J`ai voyagé en Europe mais jamais pour une destination soleil formule tout inclus pour une semaine. Donc, parlez-moi de l`argent, j`amène canadien ou pesos et combien? Y a-t-il des tours organisés pour la Havane ou Varadero et ça coûte combien environ en Canadien? Est-ce que le personnel parle un peu français? Pour ce qui est de la nourriture je ne suis pas vraiment difficile. Dois-je amener des produits de bases (hygiène, utile ou indispensable) qu`on ne trouve pas sur le site? Et si on parle des bibites volantes ou rampantes est-ce vraiment désagréable? Mes documents et argent seront-ils en sécurité et accessibles en tout temps? Puis-je appeler à Québec à frais virer facilement? Le transport entre l`aéroport et le site se déroulent bien? Enfin, dois-je porté une attention particuliaire à une chose que je n`ai pas pensé et qui vous semblent importante? Merci bcp à vous tous!!!
Retour de mon séjour (Palawan-Sud Mindanao-Caminguin) English translation pending
Bonjour,
Je suis rentrée d’un mois aux Philippines en septembre dernier (3 étapes au programme : Palawan, Davao et alentours, puis Caminguin) , et ayant glané pas mal d’infos sur VF avant mon départ afin de préparer mon voyage, c’est avec plaisir que je vous fais un petit retour de mon séjour, en espérant que des infos puissent vous être utiles.
Départ le 31/08 (Paris-Manille, 720E assurances comprises), vol sur Cathay pacific avec escale de 2h à Hong Kong. R.A.S, vol à l’heure, service correct. Si on veut rentrer dans le détail, une petite réserve sur les sièges pas trop conforts (mal au dos), mais bon, vraiment rien de grave.
Arrivée à Manille en début d’après-midi. Taxi vers mon 1er hôtel (réservé de France), 300P la course (alors pour la petite histoire, je n’ai toujours pas compris quel taxi il fallait mieux prendre à l’aéroport, mais par contre j’ai compris que meter ou pas, il fallait être ferme sur le prix de la course avant le départ –et se le faire répéter pendant, parce qu’1km après l’aéroport il voulait 700P – bref : en se renseignant sur le prix à payer avant de monter dans un taxi et en utilisant « la technique du disque rayé » quand on est dedans, on y arrive.)
Arrivée à l’Hôtel Durban, à Makati. Petit hôtel très propre et cosy, dans une petite rue adjacente d’une grande artère, donc calme. 1100P la chambre (chambre « pullman », cf leur site), petite mais très clean. Quartier sécure (ce que je cherchais à l’arrivée), personnel avenant. Espace fumeur et WI-FI sur une terrasse juste devant, à l’extérieur : j’ai apprécie cet hôtel pour une escale, mais pour un séjour plus long, je conseille de prendre une chambre de la gamme au dessus (pas beaucoup plus cher) pour avoir plus d’espace.
Vol sur Tiger Airways le lendemain (même prix de la course en taxi vers l’aéroport domestique)pour Puerto Princesa (24E, réservé de France), RAS, à l’heure.
Arrivée à l’aéroport, petit tour en ville (sympa, Puerto, comme petite ville à l’arrivée) et installation à l’hôtel Duchess Pension. Le but de la manœuvre étant de « me laver et dormir »avant départ pour Port Barton le lendemain, choix d’une chambre FAN et SDB commune, 250P la nuit, sommaire (lit-table-ventilo) mais propre, tout comme les sanitaires au fond du couloir.
Départ le lendemain en jeepney pour Port Barton (je ne me souviens plus du prix du trajet, mais dérisoire), où je me suis tout de suite sentie « comme un poisson dans l’eau » : petit village tranquille, calme, une rue principale joliment fleurie, population super accueillante, les vacances commencent réellement ! J’opte pour un hôtel que l’on m’avait soufflé dans l’oreille, et qui sera, je ne le savais pas encore, mon meilleur plan pendant le mois à venir : le « Summer Homes ». Deux catégories de chambres : bungalows face à la mer (4), et chambres moins chères dans un bâtiment derrière. Envie de me poser (enfin !) et ravie de la visite d’un des bungalows, mon choix est fait. Petites négociations, je paierai 1100P/nuit (c’était 1400P au départ je crois), pour un charmant bungalow de 20m2 environ, lit confortable, jolis meubles, ventilo au plafond, SDB nikel, petite terrasse perso, petit jardin devant avec 2 transats, et la mer en face, cool ! ce qui ne gâche rien : wi-fi au restaurant de l’hôtel mais aussi sur la terrasse et dans la chambre. Je pu donc profiter de Port Barton en partageant mon temps entre balades dans le village et alentours (ne pas hésiter à rayonner, afin de découvrir de superbes petites plages désertes au sable blanc , que je n’aurais sans doute pas découvertes sans Bikorchild, que j’ai rencontré grâce à VF, merci Ivan !). Avons également loué une bangka (et son pêcheur évidemment) à la journée (600 ou 700P pour 3 pers) afin de la passer sur une île, « German Island », s’y baigner, snorkeller (pas mal) et manger du poisson grillé acheté avant le départ (il y a un gardien sur l’île, qui prête volontiers son barbecue). Comme nous étions hors saison, nous étions seuls, cela avait une petite impression de bout du monde un délicieux souvenir, tout comme l’ensemble de mon séjour à Port Barton (perso, je voulais faire un stop avant El Nido, mais n’étais pas interressée par « Sabang et sa rivière souterraine »).
Départ pour El Nido, en jeepney + bus (trajet fastidieux – en comptant l’attente du remplissage du djeep, l’attente du bus lors du changement à Roxas, le stop pour manger , et les arrêts fréquents pour continuer à remplir le bus, on a quand même mis au moins 7-8h, mais vraiment sympa : entre les paysages supers à regarder et l’ambiance générale, je ne me suis pas ennuyée une minute.). Arrivée sous la pluie (jusque là, le temps était favorable, à part une averse à PP, le soleil était au RV). Je file à l’hôtel que j’avais repéré sur le lonely , mais on me montre une chambre sombre, limite niveau hygiène et avec une odeur de renfermé violente, qu’on me propose à 900P, ce sera niet. Une dame avec qui j’avais partagé le tricycle me propose de me montrer un autre hôtel, un peu excentré (juste à côté du « terminal », soit 5/10 minutes à pied du centre) mais neuf, donc très propre. J’y prendrai une chambre, fan, SDB et petite terrasse, à 600P/nuit (pas de regrets cependant, si la pluie et la fatigue n’avaient pas été là, je pense que j’aurais cherché un autre hôtel en bord de plage). A vrai dire, j’ai tout de suite compris que l’étape El Nido n’allait pas faire partie de mes favorites : je m’attendais à une « ville » touristique, et ce n’est pas la ribambelle de boutiques souvenirs, restos et agences de vente de sorties en bateau qui allaient me dire le contraire. Ceci dit, j’avais finalement décidé de rester plus longtemps sur port Barton (d’où l’intérêt d’être souple dans son « programme ») et de ne réserver que 2 jours à El Nido, pour faire les Island Hopping A et C, et c’est ce que j’ai fait, mais il parait qu’avec plus de temps on peut faire de belles balades aux alentours. J’ai donc acheté les deux tours (dans mes souvenirs, 1200P les deux, repas compris) à l’agence juste en dessous d’un petit resto que je conseille au passage, le Habibi (sympa quoique pas typique du tout mais bon, on y mange « bien », y’a la wi-fi et c’est face à la mer. J’ai pas trop compris pourquoi on pouvait y fumer le narguilé (ils fument le narguilé les Philippins ?) mais j’ai pour habitude de ne pas toujours chercher à tout comprendre quand je voyage, et de toutes façons je déteste le narguilé alors…J)
Pas de bol, le temps ne sera pas avec moi ces deux journées de balades en bateau : nuageux le matin, quelques éclaircies ensuite…et pluie battante l’après-midi cela a bien sûr gâché le plaisir (d’autant qu’avec la pluie, les p’tits poissons se font plus rares) et les photos, mais il faut admettre que les paysages sont vraiment sympas. Par contre, j’ose a peine imaginer combien de bateaux accostent sur les même coins en haute saison, j’étais bien contente de ne pas partager les repas sur des petites plages avec des centaines d’autres touristes…
Retour vers Puerto Princesa, cette fois en VAN (envie que ça aille vite cette fois, on se demande pourquoi), 500P, réservé par mon hôtel : à l’heure, van en bon état, RAS. Re-nuit à la Duchess pension avant changement d’île (Mindanao) le lendemain. Ah, j’oubliais, petit plan resto avant le départ au Kalui, aussi connu des touristes que des Philippins (enfin, les rares qui peuvent se le payer !), restau aussi cosy que branchouille (« on enlève ses petites chaussures à l’entrée et on les met dans un panier SVP », pour pas abimer le plancher : me suis crue dans un resto branché de Bali mais franchement on ne peut pas nier que la nourriture est très bonne et les prix corrects pour la prestation (me souviens plus, voir dans le Lonely la gamme de prix si besoin).
Départ vers Davao, sur un vol Cébu Pacific (24E, réservé de France) : à l’heure et tout et tout, RAS. Comme je voulais ne pas avoir à chercher d’hôtel en arrivant, j’avais opté pour une 1ère nuit au Ponce suites (cf lonely), en sachant que « Denis de Davao », bien connu de ce forum, (coucou Denis !), avec lequel j’avais beaucoup échangé pour préparer mon étape Mindanao, m’en avait indiqué d’autres, mais que je ne pouvais pas réserver sur le net. Nuit au Ponce, donc, 1100P environ, réservé sur Agoda la veille. Hôtel sympa quoiqu’excentré (quartier très calme), chambre à la déco désuète (bonjour les frous-frous) mais propre. Je confirme que la déco intérieure de l’hôtel (œuvres d’art du proprio partout, du sol au plafond) vaut le coup d’œil (moui…), et il y a une -très-petite terrasse devant l’hotel, avec wi-fi et/ou pour les fumeurs, mais tout cela ne m’a pas convaincue d’y rester davantage, j’étais à la recherche d’un lieu dans un quartier plus animé. Donc, direction l’Oroderm , en centre ville, où je passerai deux nuits (650P/nuit) dans une chambre avec clim et SDB, propre mais vraiment exigue, et avec une fenêtre aveugle : je ne passe vraiment pas beaucoup de temps dans mes chambres d’hôtel, mais là, en sachant que j’allais y passer plusieurs nuits, c’était un peu morose tout de même. Le 3ème essai, pendant qu’on est dans le sujet « logement à Davao » sera le bon : la Casa di Cabana, petite pension en plein centre, dans un quartier que j’ai trouvé super sympa (tout comme à port Barton, je m’y suis de suite sentie comme chez moi) qui deviendra mon fief lors de mon séjour sur Mindanao, avec une chambre sympa, clim et SDB, à 700P/nuit. Un détail qui n’en est pas un, la chambre a de grandes fenêtres qui, une fois ouvertes, permettent de fumer sans empester tout l’hôtel (et oui, les fumeurs ne sont pas les bienvenus à Davao puisqu’il est interdit de fumer dans toute la ville – parait que ce serait après l’arrêt du tabac du « Maire » de la ville, il aurait du coup décidé de passer un arrêté afin de l’interdire…partout (Démocratie, quand tu nous tiens - J) , mais franchement, au final, en se planquant, les accros au tabac comme moi parviendront à assouvir leurs envies…à vrai dire, j’en garde même quelques bons souvenirs : on cherche son petit endroit, on croit avoir trouvé la planque idéale et quand on arrive on est 3 à tirer comme des malades sur nos clopes derrière la même bagnole, ça crée une complicité, finalement, ce petit air d’interdit !).
Autant le dire tout de suite, tout comme l’étape de Port Barton, celle sur Mindanao / Davao sera ma deuxième « étape préférée ». D’abord, pour « l’ambiance » de cette ville : comme toute grande ville, du bruit et de la pollution en centre ville bien sûr, mais à côté de cela, pas de buildings, que des bâtiments à taille humaine, plein de petits quartiers (baranguays) avec chacun leur petit caractère, une joyeuse animation, la courtoisie des habitants (pour une grande ville, c’est assez rare pour le souligner !) : franchement, j’ai adoré. Et je tiens à le préciser tout de suite pour ceux qui se poseraient la question (comme je me la suis posée avant de partir, normal), que je n’ai JAMAIS, à aucun moment, eu de sentiment d’insécurité lors de mon passage à Davao en particulier, et sur Mindanao en général, au contraire : ce qui est rigolo (enfin, moi ça m’a plu), c’est de voir parfois des affichettes interdisant les armes (et les durians)dans les chambres d’hôtel, de se faire checker -avec le sourire- son sac à l’entrée des magasins (ceci dit, vécu aussi à Manille et même Puerto ), de voir une affiche « gun free zone » en arrivant à la gare routière de Général Santos (ça, c’est de la photo souvenir :-))….et de n’avoir jamais vu aucune embrouille (ni aucune arme d’ailleurs, exceptées celles des gardiens évidemment) pendant mon séjour (bon, après, comme pour toutes destinations, je ne me balade pas seule avec mon nikon dans un quartier louche à 2h du mat, mais je ne le ferais pas chez moi non plus !). D’autre part, je pense que le fait de voir peu de touristes rend la population d’autant plus accueillante quand elle en croise : au pire, on se fond dans la masse (Dieu que c’est reposant), et au mieux, on fait l’objet d’une saine curiosité (il est où ton mari ? - J)). Donc, n’hésitez plus, si comme moi vous n’avez pas envie que votre séjour se résume aux seules « destinations-plages » (ce qui est déjà très bien) , prévoyez une étape sur Mindanao ! (attention, je n’ai pas dit que Zamboanga était un lieu de villégiature particulièrement conseillé, ni qu’un plan snorkelling à Jolo était une bonne idée : quand je dis « Mindanao », je ne parle que de ce que j’y ai vu, cela suppose donc que vous fassiez le tri (enfin, ce n’est qu’un conseil, après chacun fait comme il le sent) sur les destinations avant d’y aller, mais n’est-ce pas délicieux, de préparer un voyage ?...ça me manque déjà… )
Ce qui fait un enchaînement sur « pourquoi ce choix » et « qu’y ai-je fait ? ». Comme je le disais au début de ce post, j’avais prévu mon voyage en 3 étapes : 1-Palawan pour le repos, les ptits villages, les ptites plages désertes, les sorties en bateau et le snorkeling, 2- Davao, pour avoir un point de chute dans une grande ville sur Mindanao, qui offre plein d’opportunités autour (et oui, il a encore fallu faire des choix) et surtout, pour aller à la rencontre de populations en montagne (j’aime beaucoup le milieu rural quand je voyage, avais fait quelques recherches et étais interressée pour rencontrer les peuples Manobos et T.Bolis), 3- Caminguin pour finir sur une petite île tranquille, m’y balader, m’y baigner, m’y poser avant le retour sur Manille puis en France.
Nous voilà donc à l’étape 2 (ma parole, mon post est gigantesque, il faut que j’abrège !). Mis à part la visite de différents quartiers de Davao, la visite de grottes avec des milliers de chauves souris (3 millions je crois) etc une petite journée sur Samal, petite île juste en face de Davao, m’a bien plu (ferrys réguliers, un petit quart d’heure de trajet dans mes souvenirs, prix dérisoire): un petit havre de calme et de tranquilité (si on va sur une plage loin des resorts : j’ai eu la chance d’être invitée chez des particuliers résidents là-bas et ami de Denis). Et puis aussi, la visite du plus grand marché de Davao, qui est un véritable quartier : les denrées habituelles bien sûr, mais surtout une ambiance que j’adore : le coin « laveurs de carottes » (une vraie PMI, ah ça, j’ai eu un bon contact avec les laveurs de carottes !), les artisans (vendeurs de charbons de bois, embouteilleurs d’huiles, etc) : comment dire, on sent que la vie n’est pas facile, mais que de sourires, de spontanéité : pour moi qui adore les marchés, un grand bon moment, vraiment.
Concernant mon projet de balades en montagne afin d’aller voir nos amis Manobos et T’Bolis voici un petit résumé de la petite escapade (3 ou 4 jours si je me souviens bien), qui s’est finalement faite « en bande » pour la partie « villages Manobos »: Denis, Eden (son Amie), et Louisa (la « Helpeur » du voisin de Denis, qui est Manobo : en fait, le plan, convenu avant le départ, c’était qu’elle me « chaperonne » vers son village afin que je me régale des paysages et de rencontres avec les locaux, et qu’en échange, je lui paie les transports, logements etc : un échange de bons procédés, je pense, car elle a rarement les moyens d’aller voir sa famille et en était ravie) jusque Malita puis, pour grimper en montagne de Malita à Digos, deux de ses frères qui deviendront nos pilotes (sommes partis à deux motos), et « Mister l’Incruste » - J), un autre de ses frères, qui s’est calé tranquillement sur une des motos sans qu’on ne se pose vraiment la question du-pourquoi-du- comment (comme ça, à 3 sur l’une et à 4 sur l’autre, on était « complet » !). Reprenons donc depuis le début :
Départ de Davao en bus , direction Malita; nuit à l’Hotel Lamiat Inn (chambre lits jumeaux + SDB/FAN,600P je crois, neuf, très calme et très propre… Louisa n’a d’ailleurs pas bien compris pourquoi je lui disais que c’était pas la peine de la briquer dès 5h du mat –grrr-, ceci dit, au bout de 2 jours, c’est moi qui compris qu’elle ne captait pas un mot d’anglais –même tardive, merci d’avoir relayé le scoop, Denis !-). Puis trajet en moto-cross (seul véhicule pouvant passer), cette fois la bande au complet, vers Barangay Kalatagan, sur la route de montagne qui va vers Malungon (et quelle route !! au total, plus de 8h d’acrobaties aller-retour sur des sentiers défoncés, chapeau Messieurs les pilotes !), pour arriver dans la famille de « Louisa et ses frères » et y partager un repas ( un joyeux mélange de poissons et de porc que nous avions acheté au marché avant le départ (bein oui on était pas assez chargés sur les motos, faut rentabiliser le mode de transport !), de poissons pêchés sur place (ouioui, y’a des étangs dans les rizières, perso j’savais pas, et contrairement à Eden et Denis, j’ai fait chou blanc…-), et d’un pauvre coq qui s’est fait trucider par le paternel pour fêter l’arrivée des invités, bref, un vrai festin !) Retour sur Digos (dispersion de la bande), changement de bus à Sulop, descente sur General Santos (Louisa retournera sur Davao), puis poursuite à 3 (Denis, Eden et moi) pour Koronadal, puis Surallat. Arrivée à T'Boli et nuit à Plobacion , dans un hôtel dont je ne me souviens plus du nom (retrouvable si besoin). Là encore, le « réseau » a bien servi pour le projet d’aller voir les T.Bolis , puisque c’est grâce à un « ami d’amis » que nous avons pu faire la visite du marché dominical à Barangay Lacunun, puis Dilan, où il y avait une petite fête villageoise. Puis retour vers Surallat, Jeepney jusqu'au Lac Sebu (que je voulais vraiment voir !) et là…c’est le drame : gros orage persistant qui ne présageait rien de bon, alors d’un commun accord, retour sur Davao. Je garderai cependant un très bon souvenir de cette petite escapade en montagne, même si je n’ai pas eu l’occasion de croiser des personnes en costumes traditionnels comme je l’aurais espéré la gentillesse des gens rencontrés (rigolos, ces regards sur nous parfois) et la beauté naturelle du coin ont satisfait mon envie d’authenticité. Par contre, avec du recul je serais bien incapable de vous donner des infos en terme de temps et de prix des transports pendant cette virée, j’avoue que je me suis un peu laissée porter, c’est si bon…
Ah, tiens, c’est l’occasion, au passage, de parler du restaurant « chez Claude » (cf lonely), réputé comme être le meilleur de Davao et tenu par…un Français, dans lequel j’ai fait deux sauts pendant mon passage à Davao, le 1er pour y boire un cocktail de fruits excellent, et le second, pour y manger de bons ptits plats « avec des couverts, une serviette, du sel-du poivre - J) », bref, ce que je n’avais pas fait depuis un moment, et vraiment ce fût bon (en plus, le lieu, une maison coloniale, est vraiment hyper joli, et Claude, le proprio, est très cordial). Pour la gamme de prix, je dirais de 400P en prenant des praires farcies (miam), des pâtes carbonara et une boisson, à 5000P voire plus si vous tentez foie gras et autres mets de choix. Bref, je conseille vivement, en cas de petite envie de « luxe ».
Je serais bien restée encore un peu sur Mindanao, notamment pour aller voir les plages du côté de Mati, mais malheureusement, le temps passant et ne voulant pas zapper ma dernière étape, je décidais de rejoindre Caminguin pour y finir mon voyage.
Le trajet vers Caminguin : 1er bus Davao-Butuan (trop de travaux actuellement sur la route Davao-Cagayan que j’avais prévue), puis second bus pour rejoindre le port de Balingoan (situé entre Cagayan et Butuan). Pour résumer (parce qu’à partir du moment où j’ai décidé d’aller à caminguin, tout s’est compliqué - J !), suis montée dans le 1er bus à 8h, et suis arrivée au port de Balingoan (qui est à 5-10 mn à pied de la gare routière) vers 16h30. Là, évidemment, c’eût été trop simple : on m’informe que « plus de ferry aujourd’hui », je dois attendre le lendemain. Je passe donc une nuit chez l’habitant dans « une maison jaune avec un escalier en colimaçon » juste en face de l’embarcadère (pour vous la situer, puisque c’est chez un particulier : ils ont trouvé le truc, de proposer des chambres aux « échoués du port» : les 4 chambres se sont vite remplies, et à minuit il y’avait des gens partout, même dans les canapés du salon, les enfants allongés sur les tapis, chouette ambiance finalement !). Chambre sommaire mais propre, avec SDB commune et fenêtre aveugle, 500P/nuit (rigolo de traverser le salon familial pour aller se laver au mandi…sauf quand il est vide le lendemain matin, mais le but étant de dormir avant de choper un ferry, pas grave…ceci dit n’espérez pas dormir beaucoup, la maison est juste à côté d’un karaoké, et « un karaoké de marins-Philippins-bourrés », c’est…disons…spécial… ils sont parfois bien roots, les Philippins, avec leurs karaokés !).
Ferry le lendemain (le premier décolle à 5h, perso j’ai dormi un peu le matin –on se demande pourquoi- et ai pris celui de 10H30) pour Bénini, au sud de Caminguin (1h30 environ), puis jeepney jusque Manbajao, au nord (30-45mn environ, prix dérisoire, comme tous les jeepneys alors je ne m’en souviens plus). Je décidais d’aller boire un coca dans une petite gargotte juste en face du terminal, aussi pour aller à la pêche aux infos (j’avais en tête un hôtel qu’on m’avait conseillé, le Seascape, mais ne savait pas où il se situait exactement), et ne l’ai pas regretté, car la dame très sympa qui le tenait m’a permis de trouver en 2 temps 3 mouvements un driver pour m’y amener (15P), mais aussi pour faire le tour de l’île le lendemain comme je l’avais prévu (je ne veux pas piloter de moto moi-même, et j’aime bien l’idée de me faire balader par un autochtone, en général ça permet de découvrir des coins sympas). Arrivée au « Seascape » (10mn du terminal), on me montre le (soi-disant) seul bungalow disponible, une (spacieuse) cabane en bois brut sur pilotis , avec terrasse face à la mer (plage de sable noir), ptite table, hamac : je prends ! j’aimais le côté désuet de cette cabane, non rénovée contrairement aux autres bungalows derrière , ce qui lui donnait un certain charme : à 700P la nuit, je conseille (sauf si vous aimez la déco hi-tech, là c’est du basique, on s’en doute bien).
Départ pour la balade en moto le lendemain (négociée 600P la journée, ce que je trouve très correct), pour visiter les sites présentés comme « phares » de Caminguin, sur VF et ailleurs (sunken cemetery, soda swimming, ardent springs, katibawasan falls etc etc.), et là….comment dire ? : déception. Oui, déception, parce que je ne m’attendais pas à ce que tous ces sites soient aménagés pour accueillir les touristes (même si j’en suis une !), par exemple, la source d’eau gazeuse qui m’intriguait n’était finalement « qu’une piscine » aux alentours carrelés, avec des tables autour pour y manger : chacun ses goûts, mais perso, déçue, tout cela manquait pour moi d’authenticité, même si je ne regrette pas d’y être allée. Par contre, la balade en elle-même était vraiment sympa (beauté des paysages, vues sur les volcans), c’est vrai que Caminguin est une petite île verdoyante où règne une vraie douceur de vivre, je crois que j’aurais dû mieux préparer mes petites balades et préciser que j’aurais souhaité aller un peu hors des sentiers battus (si c’est encore possible là-bas). Un facteur important afin de nuancer ce bémol : le temps s’était sérieusement gâté, ai eu beaucoup de pluies pendant cette journée, évidemment ça gâche la fête…mais ce n’était rien par rapport à ce qui m’attendait pour la fin du séjour là-bas : un thyphon ( petit, je suppose, puisque je suis encore pà pour en parler). Donc, au bout de 2 jours, ils décidèrent de me changer de cabane (morte de rire, entre le vent qui traversait les fenêtres-moustiquaires de la chambre et le toit qui n’arrêtait plus de se gonfler-dégonfler, la dernière nuit j’ai cru que j’allais décoller de mon lit, ça aussi ça fera des souvenirs ! - J)), pour me rapatrier, au même prix, dans un bungalow rénové donc beaucoup plus cosy (et moins froid la nuit, mais je regrettais tout de même ma ptite cabane…), pour le même prix (700P).
Etant donné que la météo ne s’arrangeait pas (du tout, du tout), je consacrerai le lendemain à prévoir mon retour sur Manille (j’entendais tout le monde dire qu’aucun bateau ne sortait ces derniers jours vu l’état de la mer et voulais m’assurer que je serai à Manille en temps voulu pour prendre mon vol retour, et avais donc décidé, à regrets, d’écourter mon séjour sur Caminguin). Je dû faire le deuil d’un bateau vers Bohol (où j’aurais pu passer une journée de « transit » : ferry jusque Jagna, ptits bisous aux tarsiers au passage, puis vol Tagbilaran-Manille), et décidais de faire au plus simple (en fait, c’était la seule solution), c’est-à-dire repartir vers Cagayan sur Mindanao, pour y prendre un vol pour Manille. J’achetais donc, à l’agence « Funtrip » de Manbajao (vente de billets pour bateaux, avions, etc) un billet Océan jet Bénini-Cagayan (600P), et un vol Cagayan-Manille (Cébu pacific, 52 Euros puisque plein tarif) à prendre dans la foulée….
Bien sûr, quand je suis arrivée au port le lendemain, le fameux bateau ne partait plus, (toujours à cause de la météo, ceci dit, mon billet m’a été remboursé de suite car aucun autre départ n’était prévu, pas même pour le lendemain), et je devais donc trouver une autre solution, d’autant que mon vol m’attendait le soir même, à 21h à Cagayan. Je sautais donc dans le seul bateau (cabossé, le bateau, y’avait du vécu) qui semblait prêt à sortir, à 14H30 et qui allait…à Balingoan ! (prix : 170P je crois ) C’est peu de dire que les 2h de traversée ont été mouvementées…My God ….enfin bref. De là, tricycle puis bus jusqu’au terminal de Cagayan (une compagnie de bus jaunes font des trajets directs, j’aurais aimé le savoir pour l’aller, ça m’aurait fait gagner du temps!), puis taxi jusque l’aéroport, où par miracle j’ai pu prendre mon vol pour Manille à 21H (en fait, y’a pas que du miracle, j’ai complétement embrouillé le chauffeur avec une histoire de fou – et un petit bifton supplémentaire - pour qu’il s’active , sinon, deuxième échouage garanti, et pas de bol, pour une fois j’étais tombée sur un chauffeur soucieux du respect du code de la route - J)).
Restait un « hic » (un de plus, un de moins, j’étais sur ma lancée), j’arrivais à Manille à 22h30 sans n’avoir pu réserver d’hôtel (problèmes de tél et de réseau à Caminguin les jours précédents). Je sautais donc dans un taxi (qui me demanda si j’avais « besoin d’un boyfriend pour ma nuit » : t’es gentil mon gars, mais entre le trajet en ferry et celui en taxi vers l’aéroport de Cagayan, j’avais eu ma part de frissons pour la journée, là, je le sentais moyen d’attaquer le kamasutra avec un sérial killer !, ) et décidais d’aller voir si une chambre était disponible à la Natividad Pension (à Malate) , que j’avais repérée avant mon séjour. Je ne fus pas déçue, chambre –très- spacieuse, très propre avec SDB et FAN à 900P/nuit, hôtel sécurisé (gardien) et surtout, ambiance « familiale », petite salle pour petits-déj + un plat dispo le soir, et jolie petite tonnelle à l’extérieur avec connexion Wi-fi : j’y finirai mon séjour.
Il me restait donc deux jours « à tuer » à Manille, ce que je n’avais pas vraiment prévu. Je consacrais le 1er à jeter un œil sur la baie de Manille (moui, bof…) puis à me balader dans le quartier de Malate et alentours (moi qui aime les quartiers « populaires » mais beaucoup moins les capitales en général, j’ai été surprise de la spontanéité des personnes que je croisais, et je dois dire que j’ai bien aimé ce quartier où on peut finalement faire conversation avec pas mal de gens sans être importunée ou avoir de sentiment d’insécurité, en tous cas, pour ma part, bonne petite balade (encore une fois, je ne m’y suis pas baladée à minuit alors je ne me prononcerai que pour l’ambiance de ma petite journée). Pour un petit plan resto sympa, mon hôtel m’a conseillé « l’Aristocrat », à 10mn à pied de là : effectivement, plats philippins bons et pas chers, cadre et service nickels (je n’ai pas dit « typique »), ce n’est pas pour rien si ce resto semble être une adresse bien connue des Philippins, je conseille si on a envie de manger un bon petit plat (beaucoup de choix, et des légumes, même des légumes crus, ouf ! – à ce stade du voyage, je ne pouvais plus voir un grain de riz en peinture - J)).
Je choisis de consacrer mon dernier jour à Manille à visiter Intramuros, puisque j’avais cru comprendre que tout touriste passant par Manille y mettrait un pied, quartier historique oblige. A vrai dire, arrivée devant « Fort Santiago » et branchée toutes les deux minutes par des chauffeurs de tricycles pour faire THE visite guidée, je commençais à me demander si j’allais accrocher à ce quartier, et finalement, je décidais de me laisser porter…en me laissant transporter par l’un de ces tricycles, un peu plus ouvert à la négoce que les autres : il me balada (lui et sa petite fille qui finira accrochée à mes basques) pendant 3h dans le quartier, pour 300P, tarif (négocié) que j’ai trouvé correct, d’autant qu’il était super dispo, m’expliquait les sites avec patience à chaque monument / architecture intéressante (et y’en a pas mal), et s’arrêtait avec patience et sourire à chacune de mes demandes de « pictures » bref, finalement, une très bonne après-midi de visite tranquillou et d’entente cordiale (sous le soleil, ce qui ne gâche rien), avant un retour à mon hôtel, en jeepneys (et en pleine heure de pointe), histoire de clôturer tout ça en beauté (j’adore –tous- les transports à l’étranger, que voulez-vous, chacun ses vices !).
Ensuite, coup de grâce, vol retour le lendemain vers Paris (avec une escale – choisie- de 11h à Hong-Kong, mais là n’est pas le sujet. Je précise juste que si c’était à refaire, je ferai le petit stop à HK lors du trajet « aller » vers les Philippines, au retour c’est trop violent ! - J)
Voilà donc le récit de mon petit voyage….
Pour finir, si je devais dire des « plus » et des « moins » (disons, les « bémols ») , sur mon séjour/la destination, je dirais :
Les + :
- Supers paysages, possibilité de se balader TRANQUILLE, sans avoir l’impression d’être pris pour un « porte-monnaie sur pattes » (voire, pour « un passeport sur pattes », certains comprendront l’allusion), la possibilité de voir/faire des choses très différentes, même sur une courte durée (de la grande ville au bled paumé, de la mer à la montagne etc).
- Courtoisie des autochtones (en ts cas, là où je suis passée), souvent prêts à rendre service, et avec qui il est vraiment très facile et agréable d’échanger…petit bémol sur ce point pour El Nido, où la population semble plus « indifférente », et on comprend pourquoi .
- Possibilité de bouger facilement, grâce à la multitude des transports possibles (mais je confirme que cela peut VRAIMENT prendre du temps, et que le budget transport peut être conséquent au final à prendre en compte en choisissant son itinéraire)
- Par contre, budget « vie courante » vraiment léger : possibilité de manger à moindre prix, clopes pas cher (38P le paquet !), et bouteille de téquila à moins de 3 euros (comment ça, l’apéro ne fait pas partie du budget ?? bon, du coup, pour ma part c’était pas vraiment des vacances-santé, je dois bien l’admettre, mais j’ai un an pour m’en remettre ! - J)
Les bémols :
- Le choix de la période, que je savais risquée question météo. Perso je n’avais pas le choix mais si je devais retourner aux Philippines (ce que je compte d’ailleurs faire un jour), j’essaierai d’éviter la saison des pluies. Certes, je n’ai finalement pas eu « énormément » de pluies (sauf à Caminguin évidemment) , mais par contre, ciel souvent nuageux, et j’ai eu un peu de mal à supporter la chaleur très humide, (pourtant connue auparavant sur d’autres destinations)…on n’a plus 20 ans ! ceci dit, je n’irai certainement pas jusque dire que la météo a gâché mon voyage.
- La durée du séjour : et oui, un mois, c’est court pour cette destination, même si on sait depuis le début qu’on va devoir faire des choix. Quand je repense à mon projet de départ (qui au bas mot, incluait Palawan-Davao-Caminguin-Siquijor et pourquoi pas Bohol ou Négros , tant qu’on y est?), c’était tout simplement infaisable ! Je suis finalement très contente de mes choix finaux, mais il est vrai que même en ayant éliminé –avec regrets- nombre de coins à voir, j’aurais aimé avoir plus de temps sur place pour faire ce voyage à un rythme moins soutenu.
Vous l’aurez compris, les « + » pèsent bien plus lourds que mes deux petits bémols (d’autant que ce sont des variables ajustables): j’ai beaucoup apprécié ce séjour. Je ne doute pas qu’il en sera de même pour vous si vous visez cette destination, alors à mon tour de vous souhaiter une bonne préparation de voyage !
NB : je profite de ce post pour faire un petit sondage concernant ma future destination…que je n’arrive pas à trouver pour l’instant. J’ai plein d’envies naturellement, mais aurai en 2013 les mêmes contraintes qu’en 2012 (de période : entre juin et octobre, avec une nette préférence pour septembre, et de durée : max 1 mois). Le sud de la Malaisie/Bornéo me tente bien, mais étant allée en Indonésie l’année dernière et aux Philippines cette année, peut-être serait-il judicieux d’aller ailleurs qu’en Asie pour mieux y revenir l’année suivante. Mon rêve ultime est la Papouasie Nouvelle Guinée, mais j’ai cru comprendre que sans guide, ça ne le faisait pas, et l’idée d’avoir un chaperon avec moi tout le temps, aussi sympa soit-il, ne me plait pas du tout (et puis je suis largement hors budget, j’irai quand je serai en retraite !). Madagascar me tente énormément aussi, pour une fois la période est ok, mais en faisant de petites recherches, la destination n’a pas l’air « conseillée » en ce moment si on voyage seul(e). Cuba, ça fait 15 ans que je dois y aller, mais après un ptit thyphon, j’aimerais éviter de me prendre un ouragan - J), …et puis niveau budget, je suis trop just. Retourner en Afrique et aller voir les gorilles en Ouganda ? depuis que j’ai vu le prix de l’indispensable « permis gorille », j’ai beaucoup moins envie d’aller leur faire des papouilles ! l’Amérique du sud ? je ne parle pas un mot d’espagnol ou de portugais, ça risque d’être fatiguant d’utiliser la langue des signes pendant 1 mois…..bref, j’en passe et des meilleures. Je sais qu’il y a pas mal de personnes sur ce forum qui ont bien bougé sur notre belle planète, (ouioui on sent une pointe de jalousie) , alors toutes vos suggestions sont les bienvenues, merci d’avance !
Cdt,
Laurence
Je suis rentrée d’un mois aux Philippines en septembre dernier (3 étapes au programme : Palawan, Davao et alentours, puis Caminguin) , et ayant glané pas mal d’infos sur VF avant mon départ afin de préparer mon voyage, c’est avec plaisir que je vous fais un petit retour de mon séjour, en espérant que des infos puissent vous être utiles.
Départ le 31/08 (Paris-Manille, 720E assurances comprises), vol sur Cathay pacific avec escale de 2h à Hong Kong. R.A.S, vol à l’heure, service correct. Si on veut rentrer dans le détail, une petite réserve sur les sièges pas trop conforts (mal au dos), mais bon, vraiment rien de grave.
Arrivée à Manille en début d’après-midi. Taxi vers mon 1er hôtel (réservé de France), 300P la course (alors pour la petite histoire, je n’ai toujours pas compris quel taxi il fallait mieux prendre à l’aéroport, mais par contre j’ai compris que meter ou pas, il fallait être ferme sur le prix de la course avant le départ –et se le faire répéter pendant, parce qu’1km après l’aéroport il voulait 700P – bref : en se renseignant sur le prix à payer avant de monter dans un taxi et en utilisant « la technique du disque rayé » quand on est dedans, on y arrive.)
Arrivée à l’Hôtel Durban, à Makati. Petit hôtel très propre et cosy, dans une petite rue adjacente d’une grande artère, donc calme. 1100P la chambre (chambre « pullman », cf leur site), petite mais très clean. Quartier sécure (ce que je cherchais à l’arrivée), personnel avenant. Espace fumeur et WI-FI sur une terrasse juste devant, à l’extérieur : j’ai apprécie cet hôtel pour une escale, mais pour un séjour plus long, je conseille de prendre une chambre de la gamme au dessus (pas beaucoup plus cher) pour avoir plus d’espace.
Vol sur Tiger Airways le lendemain (même prix de la course en taxi vers l’aéroport domestique)pour Puerto Princesa (24E, réservé de France), RAS, à l’heure.
Arrivée à l’aéroport, petit tour en ville (sympa, Puerto, comme petite ville à l’arrivée) et installation à l’hôtel Duchess Pension. Le but de la manœuvre étant de « me laver et dormir »avant départ pour Port Barton le lendemain, choix d’une chambre FAN et SDB commune, 250P la nuit, sommaire (lit-table-ventilo) mais propre, tout comme les sanitaires au fond du couloir.
Départ le lendemain en jeepney pour Port Barton (je ne me souviens plus du prix du trajet, mais dérisoire), où je me suis tout de suite sentie « comme un poisson dans l’eau » : petit village tranquille, calme, une rue principale joliment fleurie, population super accueillante, les vacances commencent réellement ! J’opte pour un hôtel que l’on m’avait soufflé dans l’oreille, et qui sera, je ne le savais pas encore, mon meilleur plan pendant le mois à venir : le « Summer Homes ». Deux catégories de chambres : bungalows face à la mer (4), et chambres moins chères dans un bâtiment derrière. Envie de me poser (enfin !) et ravie de la visite d’un des bungalows, mon choix est fait. Petites négociations, je paierai 1100P/nuit (c’était 1400P au départ je crois), pour un charmant bungalow de 20m2 environ, lit confortable, jolis meubles, ventilo au plafond, SDB nikel, petite terrasse perso, petit jardin devant avec 2 transats, et la mer en face, cool ! ce qui ne gâche rien : wi-fi au restaurant de l’hôtel mais aussi sur la terrasse et dans la chambre. Je pu donc profiter de Port Barton en partageant mon temps entre balades dans le village et alentours (ne pas hésiter à rayonner, afin de découvrir de superbes petites plages désertes au sable blanc , que je n’aurais sans doute pas découvertes sans Bikorchild, que j’ai rencontré grâce à VF, merci Ivan !). Avons également loué une bangka (et son pêcheur évidemment) à la journée (600 ou 700P pour 3 pers) afin de la passer sur une île, « German Island », s’y baigner, snorkeller (pas mal) et manger du poisson grillé acheté avant le départ (il y a un gardien sur l’île, qui prête volontiers son barbecue). Comme nous étions hors saison, nous étions seuls, cela avait une petite impression de bout du monde un délicieux souvenir, tout comme l’ensemble de mon séjour à Port Barton (perso, je voulais faire un stop avant El Nido, mais n’étais pas interressée par « Sabang et sa rivière souterraine »).
Départ pour El Nido, en jeepney + bus (trajet fastidieux – en comptant l’attente du remplissage du djeep, l’attente du bus lors du changement à Roxas, le stop pour manger , et les arrêts fréquents pour continuer à remplir le bus, on a quand même mis au moins 7-8h, mais vraiment sympa : entre les paysages supers à regarder et l’ambiance générale, je ne me suis pas ennuyée une minute.). Arrivée sous la pluie (jusque là, le temps était favorable, à part une averse à PP, le soleil était au RV). Je file à l’hôtel que j’avais repéré sur le lonely , mais on me montre une chambre sombre, limite niveau hygiène et avec une odeur de renfermé violente, qu’on me propose à 900P, ce sera niet. Une dame avec qui j’avais partagé le tricycle me propose de me montrer un autre hôtel, un peu excentré (juste à côté du « terminal », soit 5/10 minutes à pied du centre) mais neuf, donc très propre. J’y prendrai une chambre, fan, SDB et petite terrasse, à 600P/nuit (pas de regrets cependant, si la pluie et la fatigue n’avaient pas été là, je pense que j’aurais cherché un autre hôtel en bord de plage). A vrai dire, j’ai tout de suite compris que l’étape El Nido n’allait pas faire partie de mes favorites : je m’attendais à une « ville » touristique, et ce n’est pas la ribambelle de boutiques souvenirs, restos et agences de vente de sorties en bateau qui allaient me dire le contraire. Ceci dit, j’avais finalement décidé de rester plus longtemps sur port Barton (d’où l’intérêt d’être souple dans son « programme ») et de ne réserver que 2 jours à El Nido, pour faire les Island Hopping A et C, et c’est ce que j’ai fait, mais il parait qu’avec plus de temps on peut faire de belles balades aux alentours. J’ai donc acheté les deux tours (dans mes souvenirs, 1200P les deux, repas compris) à l’agence juste en dessous d’un petit resto que je conseille au passage, le Habibi (sympa quoique pas typique du tout mais bon, on y mange « bien », y’a la wi-fi et c’est face à la mer. J’ai pas trop compris pourquoi on pouvait y fumer le narguilé (ils fument le narguilé les Philippins ?) mais j’ai pour habitude de ne pas toujours chercher à tout comprendre quand je voyage, et de toutes façons je déteste le narguilé alors…J)
Pas de bol, le temps ne sera pas avec moi ces deux journées de balades en bateau : nuageux le matin, quelques éclaircies ensuite…et pluie battante l’après-midi cela a bien sûr gâché le plaisir (d’autant qu’avec la pluie, les p’tits poissons se font plus rares) et les photos, mais il faut admettre que les paysages sont vraiment sympas. Par contre, j’ose a peine imaginer combien de bateaux accostent sur les même coins en haute saison, j’étais bien contente de ne pas partager les repas sur des petites plages avec des centaines d’autres touristes…
Retour vers Puerto Princesa, cette fois en VAN (envie que ça aille vite cette fois, on se demande pourquoi), 500P, réservé par mon hôtel : à l’heure, van en bon état, RAS. Re-nuit à la Duchess pension avant changement d’île (Mindanao) le lendemain. Ah, j’oubliais, petit plan resto avant le départ au Kalui, aussi connu des touristes que des Philippins (enfin, les rares qui peuvent se le payer !), restau aussi cosy que branchouille (« on enlève ses petites chaussures à l’entrée et on les met dans un panier SVP », pour pas abimer le plancher : me suis crue dans un resto branché de Bali mais franchement on ne peut pas nier que la nourriture est très bonne et les prix corrects pour la prestation (me souviens plus, voir dans le Lonely la gamme de prix si besoin).
Départ vers Davao, sur un vol Cébu Pacific (24E, réservé de France) : à l’heure et tout et tout, RAS. Comme je voulais ne pas avoir à chercher d’hôtel en arrivant, j’avais opté pour une 1ère nuit au Ponce suites (cf lonely), en sachant que « Denis de Davao », bien connu de ce forum, (coucou Denis !), avec lequel j’avais beaucoup échangé pour préparer mon étape Mindanao, m’en avait indiqué d’autres, mais que je ne pouvais pas réserver sur le net. Nuit au Ponce, donc, 1100P environ, réservé sur Agoda la veille. Hôtel sympa quoiqu’excentré (quartier très calme), chambre à la déco désuète (bonjour les frous-frous) mais propre. Je confirme que la déco intérieure de l’hôtel (œuvres d’art du proprio partout, du sol au plafond) vaut le coup d’œil (moui…), et il y a une -très-petite terrasse devant l’hotel, avec wi-fi et/ou pour les fumeurs, mais tout cela ne m’a pas convaincue d’y rester davantage, j’étais à la recherche d’un lieu dans un quartier plus animé. Donc, direction l’Oroderm , en centre ville, où je passerai deux nuits (650P/nuit) dans une chambre avec clim et SDB, propre mais vraiment exigue, et avec une fenêtre aveugle : je ne passe vraiment pas beaucoup de temps dans mes chambres d’hôtel, mais là, en sachant que j’allais y passer plusieurs nuits, c’était un peu morose tout de même. Le 3ème essai, pendant qu’on est dans le sujet « logement à Davao » sera le bon : la Casa di Cabana, petite pension en plein centre, dans un quartier que j’ai trouvé super sympa (tout comme à port Barton, je m’y suis de suite sentie comme chez moi) qui deviendra mon fief lors de mon séjour sur Mindanao, avec une chambre sympa, clim et SDB, à 700P/nuit. Un détail qui n’en est pas un, la chambre a de grandes fenêtres qui, une fois ouvertes, permettent de fumer sans empester tout l’hôtel (et oui, les fumeurs ne sont pas les bienvenus à Davao puisqu’il est interdit de fumer dans toute la ville – parait que ce serait après l’arrêt du tabac du « Maire » de la ville, il aurait du coup décidé de passer un arrêté afin de l’interdire…partout (Démocratie, quand tu nous tiens - J) , mais franchement, au final, en se planquant, les accros au tabac comme moi parviendront à assouvir leurs envies…à vrai dire, j’en garde même quelques bons souvenirs : on cherche son petit endroit, on croit avoir trouvé la planque idéale et quand on arrive on est 3 à tirer comme des malades sur nos clopes derrière la même bagnole, ça crée une complicité, finalement, ce petit air d’interdit !).
Autant le dire tout de suite, tout comme l’étape de Port Barton, celle sur Mindanao / Davao sera ma deuxième « étape préférée ». D’abord, pour « l’ambiance » de cette ville : comme toute grande ville, du bruit et de la pollution en centre ville bien sûr, mais à côté de cela, pas de buildings, que des bâtiments à taille humaine, plein de petits quartiers (baranguays) avec chacun leur petit caractère, une joyeuse animation, la courtoisie des habitants (pour une grande ville, c’est assez rare pour le souligner !) : franchement, j’ai adoré. Et je tiens à le préciser tout de suite pour ceux qui se poseraient la question (comme je me la suis posée avant de partir, normal), que je n’ai JAMAIS, à aucun moment, eu de sentiment d’insécurité lors de mon passage à Davao en particulier, et sur Mindanao en général, au contraire : ce qui est rigolo (enfin, moi ça m’a plu), c’est de voir parfois des affichettes interdisant les armes (et les durians)dans les chambres d’hôtel, de se faire checker -avec le sourire- son sac à l’entrée des magasins (ceci dit, vécu aussi à Manille et même Puerto ), de voir une affiche « gun free zone » en arrivant à la gare routière de Général Santos (ça, c’est de la photo souvenir :-))….et de n’avoir jamais vu aucune embrouille (ni aucune arme d’ailleurs, exceptées celles des gardiens évidemment) pendant mon séjour (bon, après, comme pour toutes destinations, je ne me balade pas seule avec mon nikon dans un quartier louche à 2h du mat, mais je ne le ferais pas chez moi non plus !). D’autre part, je pense que le fait de voir peu de touristes rend la population d’autant plus accueillante quand elle en croise : au pire, on se fond dans la masse (Dieu que c’est reposant), et au mieux, on fait l’objet d’une saine curiosité (il est où ton mari ? - J)). Donc, n’hésitez plus, si comme moi vous n’avez pas envie que votre séjour se résume aux seules « destinations-plages » (ce qui est déjà très bien) , prévoyez une étape sur Mindanao ! (attention, je n’ai pas dit que Zamboanga était un lieu de villégiature particulièrement conseillé, ni qu’un plan snorkelling à Jolo était une bonne idée : quand je dis « Mindanao », je ne parle que de ce que j’y ai vu, cela suppose donc que vous fassiez le tri (enfin, ce n’est qu’un conseil, après chacun fait comme il le sent) sur les destinations avant d’y aller, mais n’est-ce pas délicieux, de préparer un voyage ?...ça me manque déjà… )
Ce qui fait un enchaînement sur « pourquoi ce choix » et « qu’y ai-je fait ? ». Comme je le disais au début de ce post, j’avais prévu mon voyage en 3 étapes : 1-Palawan pour le repos, les ptits villages, les ptites plages désertes, les sorties en bateau et le snorkeling, 2- Davao, pour avoir un point de chute dans une grande ville sur Mindanao, qui offre plein d’opportunités autour (et oui, il a encore fallu faire des choix) et surtout, pour aller à la rencontre de populations en montagne (j’aime beaucoup le milieu rural quand je voyage, avais fait quelques recherches et étais interressée pour rencontrer les peuples Manobos et T.Bolis), 3- Caminguin pour finir sur une petite île tranquille, m’y balader, m’y baigner, m’y poser avant le retour sur Manille puis en France.
Nous voilà donc à l’étape 2 (ma parole, mon post est gigantesque, il faut que j’abrège !). Mis à part la visite de différents quartiers de Davao, la visite de grottes avec des milliers de chauves souris (3 millions je crois) etc une petite journée sur Samal, petite île juste en face de Davao, m’a bien plu (ferrys réguliers, un petit quart d’heure de trajet dans mes souvenirs, prix dérisoire): un petit havre de calme et de tranquilité (si on va sur une plage loin des resorts : j’ai eu la chance d’être invitée chez des particuliers résidents là-bas et ami de Denis). Et puis aussi, la visite du plus grand marché de Davao, qui est un véritable quartier : les denrées habituelles bien sûr, mais surtout une ambiance que j’adore : le coin « laveurs de carottes » (une vraie PMI, ah ça, j’ai eu un bon contact avec les laveurs de carottes !), les artisans (vendeurs de charbons de bois, embouteilleurs d’huiles, etc) : comment dire, on sent que la vie n’est pas facile, mais que de sourires, de spontanéité : pour moi qui adore les marchés, un grand bon moment, vraiment.
Concernant mon projet de balades en montagne afin d’aller voir nos amis Manobos et T’Bolis voici un petit résumé de la petite escapade (3 ou 4 jours si je me souviens bien), qui s’est finalement faite « en bande » pour la partie « villages Manobos »: Denis, Eden (son Amie), et Louisa (la « Helpeur » du voisin de Denis, qui est Manobo : en fait, le plan, convenu avant le départ, c’était qu’elle me « chaperonne » vers son village afin que je me régale des paysages et de rencontres avec les locaux, et qu’en échange, je lui paie les transports, logements etc : un échange de bons procédés, je pense, car elle a rarement les moyens d’aller voir sa famille et en était ravie) jusque Malita puis, pour grimper en montagne de Malita à Digos, deux de ses frères qui deviendront nos pilotes (sommes partis à deux motos), et « Mister l’Incruste » - J), un autre de ses frères, qui s’est calé tranquillement sur une des motos sans qu’on ne se pose vraiment la question du-pourquoi-du- comment (comme ça, à 3 sur l’une et à 4 sur l’autre, on était « complet » !). Reprenons donc depuis le début :
Départ de Davao en bus , direction Malita; nuit à l’Hotel Lamiat Inn (chambre lits jumeaux + SDB/FAN,600P je crois, neuf, très calme et très propre… Louisa n’a d’ailleurs pas bien compris pourquoi je lui disais que c’était pas la peine de la briquer dès 5h du mat –grrr-, ceci dit, au bout de 2 jours, c’est moi qui compris qu’elle ne captait pas un mot d’anglais –même tardive, merci d’avoir relayé le scoop, Denis !-). Puis trajet en moto-cross (seul véhicule pouvant passer), cette fois la bande au complet, vers Barangay Kalatagan, sur la route de montagne qui va vers Malungon (et quelle route !! au total, plus de 8h d’acrobaties aller-retour sur des sentiers défoncés, chapeau Messieurs les pilotes !), pour arriver dans la famille de « Louisa et ses frères » et y partager un repas ( un joyeux mélange de poissons et de porc que nous avions acheté au marché avant le départ (bein oui on était pas assez chargés sur les motos, faut rentabiliser le mode de transport !), de poissons pêchés sur place (ouioui, y’a des étangs dans les rizières, perso j’savais pas, et contrairement à Eden et Denis, j’ai fait chou blanc…-), et d’un pauvre coq qui s’est fait trucider par le paternel pour fêter l’arrivée des invités, bref, un vrai festin !) Retour sur Digos (dispersion de la bande), changement de bus à Sulop, descente sur General Santos (Louisa retournera sur Davao), puis poursuite à 3 (Denis, Eden et moi) pour Koronadal, puis Surallat. Arrivée à T'Boli et nuit à Plobacion , dans un hôtel dont je ne me souviens plus du nom (retrouvable si besoin). Là encore, le « réseau » a bien servi pour le projet d’aller voir les T.Bolis , puisque c’est grâce à un « ami d’amis » que nous avons pu faire la visite du marché dominical à Barangay Lacunun, puis Dilan, où il y avait une petite fête villageoise. Puis retour vers Surallat, Jeepney jusqu'au Lac Sebu (que je voulais vraiment voir !) et là…c’est le drame : gros orage persistant qui ne présageait rien de bon, alors d’un commun accord, retour sur Davao. Je garderai cependant un très bon souvenir de cette petite escapade en montagne, même si je n’ai pas eu l’occasion de croiser des personnes en costumes traditionnels comme je l’aurais espéré la gentillesse des gens rencontrés (rigolos, ces regards sur nous parfois) et la beauté naturelle du coin ont satisfait mon envie d’authenticité. Par contre, avec du recul je serais bien incapable de vous donner des infos en terme de temps et de prix des transports pendant cette virée, j’avoue que je me suis un peu laissée porter, c’est si bon…
Ah, tiens, c’est l’occasion, au passage, de parler du restaurant « chez Claude » (cf lonely), réputé comme être le meilleur de Davao et tenu par…un Français, dans lequel j’ai fait deux sauts pendant mon passage à Davao, le 1er pour y boire un cocktail de fruits excellent, et le second, pour y manger de bons ptits plats « avec des couverts, une serviette, du sel-du poivre - J) », bref, ce que je n’avais pas fait depuis un moment, et vraiment ce fût bon (en plus, le lieu, une maison coloniale, est vraiment hyper joli, et Claude, le proprio, est très cordial). Pour la gamme de prix, je dirais de 400P en prenant des praires farcies (miam), des pâtes carbonara et une boisson, à 5000P voire plus si vous tentez foie gras et autres mets de choix. Bref, je conseille vivement, en cas de petite envie de « luxe ».
Je serais bien restée encore un peu sur Mindanao, notamment pour aller voir les plages du côté de Mati, mais malheureusement, le temps passant et ne voulant pas zapper ma dernière étape, je décidais de rejoindre Caminguin pour y finir mon voyage.
Le trajet vers Caminguin : 1er bus Davao-Butuan (trop de travaux actuellement sur la route Davao-Cagayan que j’avais prévue), puis second bus pour rejoindre le port de Balingoan (situé entre Cagayan et Butuan). Pour résumer (parce qu’à partir du moment où j’ai décidé d’aller à caminguin, tout s’est compliqué - J !), suis montée dans le 1er bus à 8h, et suis arrivée au port de Balingoan (qui est à 5-10 mn à pied de la gare routière) vers 16h30. Là, évidemment, c’eût été trop simple : on m’informe que « plus de ferry aujourd’hui », je dois attendre le lendemain. Je passe donc une nuit chez l’habitant dans « une maison jaune avec un escalier en colimaçon » juste en face de l’embarcadère (pour vous la situer, puisque c’est chez un particulier : ils ont trouvé le truc, de proposer des chambres aux « échoués du port» : les 4 chambres se sont vite remplies, et à minuit il y’avait des gens partout, même dans les canapés du salon, les enfants allongés sur les tapis, chouette ambiance finalement !). Chambre sommaire mais propre, avec SDB commune et fenêtre aveugle, 500P/nuit (rigolo de traverser le salon familial pour aller se laver au mandi…sauf quand il est vide le lendemain matin, mais le but étant de dormir avant de choper un ferry, pas grave…ceci dit n’espérez pas dormir beaucoup, la maison est juste à côté d’un karaoké, et « un karaoké de marins-Philippins-bourrés », c’est…disons…spécial… ils sont parfois bien roots, les Philippins, avec leurs karaokés !).
Ferry le lendemain (le premier décolle à 5h, perso j’ai dormi un peu le matin –on se demande pourquoi- et ai pris celui de 10H30) pour Bénini, au sud de Caminguin (1h30 environ), puis jeepney jusque Manbajao, au nord (30-45mn environ, prix dérisoire, comme tous les jeepneys alors je ne m’en souviens plus). Je décidais d’aller boire un coca dans une petite gargotte juste en face du terminal, aussi pour aller à la pêche aux infos (j’avais en tête un hôtel qu’on m’avait conseillé, le Seascape, mais ne savait pas où il se situait exactement), et ne l’ai pas regretté, car la dame très sympa qui le tenait m’a permis de trouver en 2 temps 3 mouvements un driver pour m’y amener (15P), mais aussi pour faire le tour de l’île le lendemain comme je l’avais prévu (je ne veux pas piloter de moto moi-même, et j’aime bien l’idée de me faire balader par un autochtone, en général ça permet de découvrir des coins sympas). Arrivée au « Seascape » (10mn du terminal), on me montre le (soi-disant) seul bungalow disponible, une (spacieuse) cabane en bois brut sur pilotis , avec terrasse face à la mer (plage de sable noir), ptite table, hamac : je prends ! j’aimais le côté désuet de cette cabane, non rénovée contrairement aux autres bungalows derrière , ce qui lui donnait un certain charme : à 700P la nuit, je conseille (sauf si vous aimez la déco hi-tech, là c’est du basique, on s’en doute bien).
Départ pour la balade en moto le lendemain (négociée 600P la journée, ce que je trouve très correct), pour visiter les sites présentés comme « phares » de Caminguin, sur VF et ailleurs (sunken cemetery, soda swimming, ardent springs, katibawasan falls etc etc.), et là….comment dire ? : déception. Oui, déception, parce que je ne m’attendais pas à ce que tous ces sites soient aménagés pour accueillir les touristes (même si j’en suis une !), par exemple, la source d’eau gazeuse qui m’intriguait n’était finalement « qu’une piscine » aux alentours carrelés, avec des tables autour pour y manger : chacun ses goûts, mais perso, déçue, tout cela manquait pour moi d’authenticité, même si je ne regrette pas d’y être allée. Par contre, la balade en elle-même était vraiment sympa (beauté des paysages, vues sur les volcans), c’est vrai que Caminguin est une petite île verdoyante où règne une vraie douceur de vivre, je crois que j’aurais dû mieux préparer mes petites balades et préciser que j’aurais souhaité aller un peu hors des sentiers battus (si c’est encore possible là-bas). Un facteur important afin de nuancer ce bémol : le temps s’était sérieusement gâté, ai eu beaucoup de pluies pendant cette journée, évidemment ça gâche la fête…mais ce n’était rien par rapport à ce qui m’attendait pour la fin du séjour là-bas : un thyphon ( petit, je suppose, puisque je suis encore pà pour en parler). Donc, au bout de 2 jours, ils décidèrent de me changer de cabane (morte de rire, entre le vent qui traversait les fenêtres-moustiquaires de la chambre et le toit qui n’arrêtait plus de se gonfler-dégonfler, la dernière nuit j’ai cru que j’allais décoller de mon lit, ça aussi ça fera des souvenirs ! - J)), pour me rapatrier, au même prix, dans un bungalow rénové donc beaucoup plus cosy (et moins froid la nuit, mais je regrettais tout de même ma ptite cabane…), pour le même prix (700P).
Etant donné que la météo ne s’arrangeait pas (du tout, du tout), je consacrerai le lendemain à prévoir mon retour sur Manille (j’entendais tout le monde dire qu’aucun bateau ne sortait ces derniers jours vu l’état de la mer et voulais m’assurer que je serai à Manille en temps voulu pour prendre mon vol retour, et avais donc décidé, à regrets, d’écourter mon séjour sur Caminguin). Je dû faire le deuil d’un bateau vers Bohol (où j’aurais pu passer une journée de « transit » : ferry jusque Jagna, ptits bisous aux tarsiers au passage, puis vol Tagbilaran-Manille), et décidais de faire au plus simple (en fait, c’était la seule solution), c’est-à-dire repartir vers Cagayan sur Mindanao, pour y prendre un vol pour Manille. J’achetais donc, à l’agence « Funtrip » de Manbajao (vente de billets pour bateaux, avions, etc) un billet Océan jet Bénini-Cagayan (600P), et un vol Cagayan-Manille (Cébu pacific, 52 Euros puisque plein tarif) à prendre dans la foulée….
Bien sûr, quand je suis arrivée au port le lendemain, le fameux bateau ne partait plus, (toujours à cause de la météo, ceci dit, mon billet m’a été remboursé de suite car aucun autre départ n’était prévu, pas même pour le lendemain), et je devais donc trouver une autre solution, d’autant que mon vol m’attendait le soir même, à 21h à Cagayan. Je sautais donc dans le seul bateau (cabossé, le bateau, y’avait du vécu) qui semblait prêt à sortir, à 14H30 et qui allait…à Balingoan ! (prix : 170P je crois ) C’est peu de dire que les 2h de traversée ont été mouvementées…My God ….enfin bref. De là, tricycle puis bus jusqu’au terminal de Cagayan (une compagnie de bus jaunes font des trajets directs, j’aurais aimé le savoir pour l’aller, ça m’aurait fait gagner du temps!), puis taxi jusque l’aéroport, où par miracle j’ai pu prendre mon vol pour Manille à 21H (en fait, y’a pas que du miracle, j’ai complétement embrouillé le chauffeur avec une histoire de fou – et un petit bifton supplémentaire - pour qu’il s’active , sinon, deuxième échouage garanti, et pas de bol, pour une fois j’étais tombée sur un chauffeur soucieux du respect du code de la route - J)).
Restait un « hic » (un de plus, un de moins, j’étais sur ma lancée), j’arrivais à Manille à 22h30 sans n’avoir pu réserver d’hôtel (problèmes de tél et de réseau à Caminguin les jours précédents). Je sautais donc dans un taxi (qui me demanda si j’avais « besoin d’un boyfriend pour ma nuit » : t’es gentil mon gars, mais entre le trajet en ferry et celui en taxi vers l’aéroport de Cagayan, j’avais eu ma part de frissons pour la journée, là, je le sentais moyen d’attaquer le kamasutra avec un sérial killer !, ) et décidais d’aller voir si une chambre était disponible à la Natividad Pension (à Malate) , que j’avais repérée avant mon séjour. Je ne fus pas déçue, chambre –très- spacieuse, très propre avec SDB et FAN à 900P/nuit, hôtel sécurisé (gardien) et surtout, ambiance « familiale », petite salle pour petits-déj + un plat dispo le soir, et jolie petite tonnelle à l’extérieur avec connexion Wi-fi : j’y finirai mon séjour.
Il me restait donc deux jours « à tuer » à Manille, ce que je n’avais pas vraiment prévu. Je consacrais le 1er à jeter un œil sur la baie de Manille (moui, bof…) puis à me balader dans le quartier de Malate et alentours (moi qui aime les quartiers « populaires » mais beaucoup moins les capitales en général, j’ai été surprise de la spontanéité des personnes que je croisais, et je dois dire que j’ai bien aimé ce quartier où on peut finalement faire conversation avec pas mal de gens sans être importunée ou avoir de sentiment d’insécurité, en tous cas, pour ma part, bonne petite balade (encore une fois, je ne m’y suis pas baladée à minuit alors je ne me prononcerai que pour l’ambiance de ma petite journée). Pour un petit plan resto sympa, mon hôtel m’a conseillé « l’Aristocrat », à 10mn à pied de là : effectivement, plats philippins bons et pas chers, cadre et service nickels (je n’ai pas dit « typique »), ce n’est pas pour rien si ce resto semble être une adresse bien connue des Philippins, je conseille si on a envie de manger un bon petit plat (beaucoup de choix, et des légumes, même des légumes crus, ouf ! – à ce stade du voyage, je ne pouvais plus voir un grain de riz en peinture - J)).
Je choisis de consacrer mon dernier jour à Manille à visiter Intramuros, puisque j’avais cru comprendre que tout touriste passant par Manille y mettrait un pied, quartier historique oblige. A vrai dire, arrivée devant « Fort Santiago » et branchée toutes les deux minutes par des chauffeurs de tricycles pour faire THE visite guidée, je commençais à me demander si j’allais accrocher à ce quartier, et finalement, je décidais de me laisser porter…en me laissant transporter par l’un de ces tricycles, un peu plus ouvert à la négoce que les autres : il me balada (lui et sa petite fille qui finira accrochée à mes basques) pendant 3h dans le quartier, pour 300P, tarif (négocié) que j’ai trouvé correct, d’autant qu’il était super dispo, m’expliquait les sites avec patience à chaque monument / architecture intéressante (et y’en a pas mal), et s’arrêtait avec patience et sourire à chacune de mes demandes de « pictures » bref, finalement, une très bonne après-midi de visite tranquillou et d’entente cordiale (sous le soleil, ce qui ne gâche rien), avant un retour à mon hôtel, en jeepneys (et en pleine heure de pointe), histoire de clôturer tout ça en beauté (j’adore –tous- les transports à l’étranger, que voulez-vous, chacun ses vices !).
Ensuite, coup de grâce, vol retour le lendemain vers Paris (avec une escale – choisie- de 11h à Hong-Kong, mais là n’est pas le sujet. Je précise juste que si c’était à refaire, je ferai le petit stop à HK lors du trajet « aller » vers les Philippines, au retour c’est trop violent ! - J)
Voilà donc le récit de mon petit voyage….
Pour finir, si je devais dire des « plus » et des « moins » (disons, les « bémols ») , sur mon séjour/la destination, je dirais :
Les + :
- Supers paysages, possibilité de se balader TRANQUILLE, sans avoir l’impression d’être pris pour un « porte-monnaie sur pattes » (voire, pour « un passeport sur pattes », certains comprendront l’allusion), la possibilité de voir/faire des choses très différentes, même sur une courte durée (de la grande ville au bled paumé, de la mer à la montagne etc).
- Courtoisie des autochtones (en ts cas, là où je suis passée), souvent prêts à rendre service, et avec qui il est vraiment très facile et agréable d’échanger…petit bémol sur ce point pour El Nido, où la population semble plus « indifférente », et on comprend pourquoi .
- Possibilité de bouger facilement, grâce à la multitude des transports possibles (mais je confirme que cela peut VRAIMENT prendre du temps, et que le budget transport peut être conséquent au final à prendre en compte en choisissant son itinéraire)
- Par contre, budget « vie courante » vraiment léger : possibilité de manger à moindre prix, clopes pas cher (38P le paquet !), et bouteille de téquila à moins de 3 euros (comment ça, l’apéro ne fait pas partie du budget ?? bon, du coup, pour ma part c’était pas vraiment des vacances-santé, je dois bien l’admettre, mais j’ai un an pour m’en remettre ! - J)
Les bémols :
- Le choix de la période, que je savais risquée question météo. Perso je n’avais pas le choix mais si je devais retourner aux Philippines (ce que je compte d’ailleurs faire un jour), j’essaierai d’éviter la saison des pluies. Certes, je n’ai finalement pas eu « énormément » de pluies (sauf à Caminguin évidemment) , mais par contre, ciel souvent nuageux, et j’ai eu un peu de mal à supporter la chaleur très humide, (pourtant connue auparavant sur d’autres destinations)…on n’a plus 20 ans ! ceci dit, je n’irai certainement pas jusque dire que la météo a gâché mon voyage.
- La durée du séjour : et oui, un mois, c’est court pour cette destination, même si on sait depuis le début qu’on va devoir faire des choix. Quand je repense à mon projet de départ (qui au bas mot, incluait Palawan-Davao-Caminguin-Siquijor et pourquoi pas Bohol ou Négros , tant qu’on y est?), c’était tout simplement infaisable ! Je suis finalement très contente de mes choix finaux, mais il est vrai que même en ayant éliminé –avec regrets- nombre de coins à voir, j’aurais aimé avoir plus de temps sur place pour faire ce voyage à un rythme moins soutenu.
Vous l’aurez compris, les « + » pèsent bien plus lourds que mes deux petits bémols (d’autant que ce sont des variables ajustables): j’ai beaucoup apprécié ce séjour. Je ne doute pas qu’il en sera de même pour vous si vous visez cette destination, alors à mon tour de vous souhaiter une bonne préparation de voyage !
NB : je profite de ce post pour faire un petit sondage concernant ma future destination…que je n’arrive pas à trouver pour l’instant. J’ai plein d’envies naturellement, mais aurai en 2013 les mêmes contraintes qu’en 2012 (de période : entre juin et octobre, avec une nette préférence pour septembre, et de durée : max 1 mois). Le sud de la Malaisie/Bornéo me tente bien, mais étant allée en Indonésie l’année dernière et aux Philippines cette année, peut-être serait-il judicieux d’aller ailleurs qu’en Asie pour mieux y revenir l’année suivante. Mon rêve ultime est la Papouasie Nouvelle Guinée, mais j’ai cru comprendre que sans guide, ça ne le faisait pas, et l’idée d’avoir un chaperon avec moi tout le temps, aussi sympa soit-il, ne me plait pas du tout (et puis je suis largement hors budget, j’irai quand je serai en retraite !). Madagascar me tente énormément aussi, pour une fois la période est ok, mais en faisant de petites recherches, la destination n’a pas l’air « conseillée » en ce moment si on voyage seul(e). Cuba, ça fait 15 ans que je dois y aller, mais après un ptit thyphon, j’aimerais éviter de me prendre un ouragan - J), …et puis niveau budget, je suis trop just. Retourner en Afrique et aller voir les gorilles en Ouganda ? depuis que j’ai vu le prix de l’indispensable « permis gorille », j’ai beaucoup moins envie d’aller leur faire des papouilles ! l’Amérique du sud ? je ne parle pas un mot d’espagnol ou de portugais, ça risque d’être fatiguant d’utiliser la langue des signes pendant 1 mois…..bref, j’en passe et des meilleures. Je sais qu’il y a pas mal de personnes sur ce forum qui ont bien bougé sur notre belle planète, (ouioui on sent une pointe de jalousie) , alors toutes vos suggestions sont les bienvenues, merci d’avance !
Cdt,
Laurence
Relâche en 2013 sur le Jewel of the Seas vers les Bahamas? (faites moi signe) English translation pending
Quelqu'un part en croisière dans la semaine de relâche 2013. Nous partons de Mtl vers New York en autobus le 2 mars. Le 3 mars départ sur le NCL jewel. 1ere croisière avec mes 3 enfants 8-15-13 ans j'ai besoin de vos conseils car nous ne parlons que français. Si vous partez pour cette destination faite moi signe.
Arnaque à Varadero... English translation pending
bjr , je reviens de Varadero , j'y vais 3 ou 4 fois par année , sans faire le cave , je me considère généreux pour les pourboires ( mérités ) , mais je n'aime pas qu'on m'oblige a payer pour un service qui est supposé être gratuit , ex : au centre commercial , au centre - ville de Varadero , près de la calle 42 , les préposées aux toilettes EXIGENT 1 peso cuc minimum ( son salaire d'une journée de travail ) pour les toilettes , j'ai expliqué aux gentilles dames , que plusieurs personnes du Québec , doivent avoir 2 emplois pour se payer 1 semaine de vacances , les Québécois ne sont pas tous des René Angélil , et que l'argent ne pousse pas dans les arbres ici , je suggère de ne pas encourager ce petit manège , un pourboire , OUI , si la personne le veut bien , mais l'obligation de payer 1 cuc pour aller faire pipi , NON ...😉
Plus de désir de voyage English translation pending
J'ai toujours été une obsedée de la liberté, de la découverte de nouveaux horizons. J'ai souvent pensé que je voudrais être en éternel mouvement après mes études, changeant d'endroit à tous les ans ou les deux ans...Pourtant depuis un temps je ne ressens plus d'enthousiasme. Je suis en train de planifier un voyage au Brésil avec une amie, et je sens que je continue les plans seulement pour ne pas la décevoir! C'est pourtant une destination fascinante! C'est peut-être un peu parce que je n'ai plus d'énergie à consacrer à ce projet, devant diviser mon temps entre le travail, les études, le copain(relativement récent et plutôt sédentaire) et un peu de temps pour moi ...J'Ai l'impression d'avoir tellement à faire dans ma vie présente que je n'ai pas le besoin de m'investir dans des rêves ou projets d'escapade...Ou peut-être que 6 pays sur 2 continents en 1 ans ça fait une overdose....
Suis-je la seule?
Ou d'autre voyageurs souffrent aussi de ce que je vois comme une perte...
J'ai peur d'acheter mes billets pour le Brésil et de regretter! J'ai peur de ne pas les acheter et de le regretter aussi! quel casse tête hahaha
Retour de voyage de trois semaines avec enfants en Floride English translation pending
Voici un petit résumé de notre voyages en familles avec nos deux enfants 1 an et 4 ans au tour de la Floride a partir de Montréal en voiture.
Presque tout nos hotel ont été reservée via Hotel.com.
Jours1-2 Jeudi le 19-20 Juillet Départ vers 20h00 pour rouler toute la nuit en passant par la I81, puis toute la journée pour en fin arriver vers 16h00 à Florence en Caroline sud ou nous prenons une chambre au Hampton Inn & Suites qui fut tres propres. Souper, douche et dodo vers 21h00 mettons que nous étions très fatiger mais malgrés tous la longue route avec les enfants sa ses très bien passer. Demain nous, nous levons très tôt pour se rendre à Savannah, Georgie ou nous allons passer la journée a visiter cette magnifique ville...
Jours3 21 Juillet Départ comme prévu vers 8h00, nous avons 3h00 de route a faire environ. Tout se passe bien, nous arretons au bar de la route pour nous acheter a gros sac de peche et il sont justeuse et délicieuse ensuite nous arrivons dans la ville de Savannah vers 11h00 pour prendre un pass en trolley pour la journée qui a vaut vraiment la peine pour s'orienté et prendre une pause avec les enfants surtout qu'il faisait très très chaud... Première arrêt la River St au bord de l'eau petit magasin, resto ou nous avons diner. Ensuite bien nous avons vu Madison Square, Forysth Fontain, Victorian Disctrict... C'est une ville ou selon moi vaut vraiment la peine d'être visiter je suis réellement tomber en amour avec cette ville pleine de charme! Dodo au Super8 Savannah qui a été correcte mais sans plus.
Jours1-2 Jeudi le 19-20 Juillet Départ vers 20h00 pour rouler toute la nuit en passant par la I81, puis toute la journée pour en fin arriver vers 16h00 à Florence en Caroline sud ou nous prenons une chambre au Hampton Inn & Suites qui fut tres propres. Souper, douche et dodo vers 21h00 mettons que nous étions très fatiger mais malgrés tous la longue route avec les enfants sa ses très bien passer. Demain nous, nous levons très tôt pour se rendre à Savannah, Georgie ou nous allons passer la journée a visiter cette magnifique ville...
Jours3 21 Juillet Départ comme prévu vers 8h00, nous avons 3h00 de route a faire environ. Tout se passe bien, nous arretons au bar de la route pour nous acheter a gros sac de peche et il sont justeuse et délicieuse ensuite nous arrivons dans la ville de Savannah vers 11h00 pour prendre un pass en trolley pour la journée qui a vaut vraiment la peine pour s'orienté et prendre une pause avec les enfants surtout qu'il faisait très très chaud... Première arrêt la River St au bord de l'eau petit magasin, resto ou nous avons diner. Ensuite bien nous avons vu Madison Square, Forysth Fontain, Victorian Disctrict... C'est une ville ou selon moi vaut vraiment la peine d'être visiter je suis réellement tomber en amour avec cette ville pleine de charme! Dodo au Super8 Savannah qui a été correcte mais sans plus.
Alaska avec enfant cet été 2013 English translation pending
Bonjour, nous sommes un couple de 2 personnes (ho et fe) et une petite fille de 7 ans, nous partons pour la 7e fois aux Etats-Unis, mais cette fois ce sera pour visiter l'Alaska. Nous partons de Vancouver en croisière pour 7 jours, avec dernière destination Seward. Il nous restera encore 6 jours de libre pour visiter (un peu ) l'Alaska, en voiture de location. Mes questions sont nombreuses, et je remercie d'ailleurs tous les forumeurs qui m'ont donnée l'envie de cette destination. Je ne sais pas vraiment quoi choisir en 6 jours, et mes choix ne sont pas limités, seul le temps est le facteur à tenir en compte. Le sud ou le Nord, nous serons en Alaska fin juillet, après 15 jours au Canada et une croisière. Pouvez-vous m'aider? D'avance, je vous remercie.
Retour de Namibie - infos pratiques English translation pending
Suite à nos 3 semaines exceptionnelles passées dans ce pays d'Afrique Australe, voici quelques infos pratiques pour préparer son voyage :
Animaux
A cette période, nous n'avons pas été dérangés par des animaux particuliers. Nous avons vu en tout 3 serpents, de petite taille, dans les herbes. D'autres touristes nous ont raconté avoir rencontré un cobra dans ... la piscine de leur lodge ! A faire attention quand même dans les herbes et les cailloux, surtout qu'avec les premières chaleurs, certains serpents sont moins peureux, notamment les vipères.
Sinon, ni araignée, ni scorpion, rien de terrible. Quelques chacals dans un camp à Okaukeujo, des babouins dans le Waterberg (lire notre carnet de voyage).
Et évidemment tous les animaux de la steppe, les animaux sauvages, partout, tous les jours... Mais ça, nous étions venus pour !
Argent
En octobre 2012, 1 Euro vaut 112 $ namibien (N$) ou 100 $ valent 0,88 Euros. Dans tous le pays, le Rand sud-africain est accepté sans souci, étant de parité parfaite avec le N$. L'avantage du Rand est qu'on en trouve facilement dans les banques européennes et il est donc possible d'arriver sur place avec du cash.
On trouve des banques et des ATM dans toutes les villes. Les villes, pas les petits villages ... Aucun souci pour retirer des sous aux ATM, très nombreux, avec une carte VISA. Par contre, la carte MAESTRO a souvent été refusée. Dans la plupart des lodges et des campings, même ceux du NWR, on peut payer par carte sans problème.
Attention de garder le maximum de petites coupures (10, 20, 50 et 100 N$). Très souvent, les commerçants ont de la difficulté à rendre la monnaie sur de gros billets. Les pièces (1, 2, 5 N$) sont très pratiques pour les petites pourboires (cf ci-dessous).
Avion
Nous avons volé avec Air Namibia, très bien. Des A340 de première génération, mais propre et bien entretenu (par Lufthansa). Inconvénient : pas de système de divertissement individuel dans l'appareil, donc voyage un peu long. Avantage : vol de nuit direct depuis Francfort, on arrive tôt le matin à Windhoek et on gagne une journée (et autant au retour) sur un vol avec transit sur Jo'burg.
Campings
A mon sens, le meilleur moyen de découvrir ce pays. Une communion avec la nature, un retour à l'essentiel, un côté aventure, autre chose que le camping version Pétaouchnok-les-Flôts. Les campings sont très souvent dans des sites naturels splendides, les emplacements sont souvent suffisamment espacés. Quasi tous sont équipés d'un grill ou d'un socle en béton pour faire un feu. Il arrive aussi que les commodités (WC/douches) soient privatifs à l'emplacement. La grande propreté des camps nous a agréablement surpris.
La tente sur le toit de la voiture se déplie en 3 minutes et se replie en 5. Très facile. Le confort y est surprenant, le matelas est suffisamment épais, des oreillers sont fournis. Seul bémol, les duvets parfois bien légers suivant la température nocturne. Prévoir des habits thermo pour compenser ou alors prendre ses propres sacs de couchage.
Coup de coeur particulier pour les camps de Bagatelle (Kalahari), de Spitzkoppe, de Gecko (vers Solitaire) et d'Omarunga (Epupa).
Carnet de route
Il en existe énormément sur le pays, il n'est pas difficile de trouver des infos vécues. Notre contribution en cliquant ICI.
Courses et ravitaillement
Dans les villes, même moyennes, aucun souci pour trouver des supermarchés, la chaîne SPAR est très présente. Dans ces commerces, on trouve tout, des produits frais, des produits laitiers, du pain, du vin, bref tout. Dans les villages, c'est bien plus compliqué, les produits frais sont rares, quelques légumes, quelques fruits, mais peu de choix. Il faut donc prévoir. Les pâtes, le riz et quelques conserves nous ont dépannés quelques fois.
On trouve des boucheries dans les villes, ne pas hésiter à demander, car les supermarchés ont rarement de la viande "sauvage" (Game Meat). Dans les villages, peu de boucherie ou alors du mouton pour ceux qui aiment ou des morceaux de second, voire troisième choix, plutôt à bouillir qu'à griller.
Pour les amateurs de vin, l'Afrique du Sud est voisine, donc on trouve quasi partout un assortiment de rouge et de blanc, à des prix corrects. Peu de choix dans les supermarchés, il faut aller dans les Bottle Store, souvent attenants.
Ne pas manquer le Biltong, on en trouve quasi partout. De la viande séchée, de boeuf, d'oryx, de springbok, coupée grossièrement. C'est excellent.
Eau
Potable dans quasi tout le pays, néanmoins, nous avons privilégié l'achat de bouteille de 5 litres. On en trouve partout. Nous avons gardé l'eau du robinet pour la douche et les dents, mais sans devoir nous méfier. Attention d'avoir toujours une réserve, en cas de pépin sur la route, il est bien de savoir qu'on a de l'eau si on doit attendre un mécano ou des secours.
L'eau est également très prisée des bergers, ouvriers, gamins, gens, qui vous arrêteront sur le bord de la route pour en réclamer. Il est utile de garder des petites bouteilles vides (de coca par exemple) pour donner à ces personnes le liquide précieux.
Météo
Propre à la période de l'année bien entendu. Fin septembre-début octobre, c'est la fin de l'hiver et de la saison sèche. Nous n'avons pas vu la pluie, malgré un ou deux risque d'orage. La nature est sèche, les herbes jaunies, les rivières sont à sec.
La température nocturne peut être froide dans le sud du pays et sur la côte. Dès la tombée de la nuit, la polaire est appréciée dans ces endroits. En remontant vers le nord, cela s'est réchauffé, même la nuit, et il était agréable de rester hors de la tente.
Photo
Tout est photogénique, c'est l'enfer.
Pour les parcs animaliers (Etosha), un objectif de 300mm au minimum est bien pratique si on veut faire du gros plan d'animaux. J'ai un 200mm, c'était parfois limite. Attention à la poussière pour ceux qui changent d'objectif en fonction du sujet, la poussière est partout.
Les gens n'apprécient pas forcément d'être photographiés. En tenir compte, notamment envers les peuples indigènes. Mais c'est comme partout, il est bien de demander avant ou d'être super discret.
Prévoir des cartes-mémoire, vous allez les utiliser ...
Police
Assez présente sur les routes, toujours courtoise et polie, nous n'avons jamais été confrontés à un souci avec les agents, à une tentative de profiter des touristes.
Pourboires
A chaque arrêt, notamment dans les villes, des jeunes viendront "garder" votre voiture, espérant retirer quelques pièces. C'est la débrouille locale. Le tarif usuel se situe entre 5 et 10 N$ pour le gardiennage, plus si vous le désirez. Nous laissions aussi des pièces aux pompistes, aux laveurs de pare-brise.
Sur les pistes, il arrive aussi de se faire arrêter. Là, c'est l'eau ou la nourriture qui est recherchée. A chacun de réagir comme bon lui semble. Les pommes et les oranges sont bien appréciées, les bonbons et autres sucreries sont évidemment à proscrire.
4x4
Un Nissan, un peu lourd et peu puissant, mais largement suffisant. Bien équipé : brûleur à gaz, frigo sur le 12V, caisse avec le matériel de cuisine, hache, pelle, outils de dépannage, deux roues de secours, rien ne manquait. Nous avions prix un Double Cab, bien pratique même à deux, vu qu'on peut utiliser le siège arrière, mieux protégé de la poussière pour y garder des sacs. Il existe une petite trappe sur le côté gauche de la voiture, il faut l'ouvrir dès que l'on roule sur piste. Cela régule la pression dans le coffre et malgré l'ouverture, la poussière a tendance à moins pénétrer dans l'habitacle.
Attention pour le frigo, il tourne sur une batterie séparée, mais tire beaucoup. Il faut donc le couper pendant la nuit ou un arrêt prolongé. Par contre, en le mettant à fond pendant qu'on roule, il tient bien 24 heures, voire plus si on l'ouvre un minimum, pour les produits de base à tenir au frais.
Bien faire le tour du véhicule avant de partir, relever toutes les traces, bosses ou rayures. Au pire, faire des photos. Au retour, le véhicule est inspecté, monté sur un lift, examiné.
Nous n'avons connu aucun pépin mécanique, ni crevaison. Un coup de chance ?
Routes et pistes
Seuls les grands axes sont asphaltés. Ces routes-là sont très bonnes et la vitesse maxi autorisée est de 120 km/h, donc cela avance. On trouve souvent des aires de pique-nique ombragées le long de ces axes.
Pour les pistes, il y a de tout. De la bonne piste plate et bien roulante à la piste pourrie, ondulée, trouée et caillouteuse. La limitation sur les pistes est de 80 km/h, à respecter strictement. Cela glisse, les trous se voient parfois au dernier moment, l'adhérence est parfois aléatoire et un coup de volant brusque peut mettre le 4x4 sur le toit avec les conséquences qui en découlent. Certaines agences de location équipent leurs véhicules de tracker qui mesure la vitesse. En cas d'accident et de dépassement de la vitesse autorisée, les frais sont pour le conducteur quelle que soit l'assurance choisie. Mais les pistes font le charme du voyage, à consommer sans modération ...
Attention à la poussière. Ainsi, il est très désagréable de rouler derrière quelqu'un vu le nuage soulevé. Il faut parfois laisser 1-2 kilomètres de distance entre les véhicules. Si vous croisez un poids lourd sur une piste, vous vous en souviendrez : on ne voit plus rien pendant un sacré moment, c'est limite dangereux.
Vu le niveau de fréquentation des pistes, il peut arriver de rouler plusieurs heures sans croiser qui que ce soit. D'où l'importance d'avoir de l'eau et du ravitaillement (essence, nourriture, ...).
Les routes et pistes sont très bien indiquées, il est impossible de se perdre. Sur certaines cartes (notamment celles fournies par les agences), les stations d'essence sont indiquées.
Santé
Aucun souci sanitaire. Même pas la petite tourista habituelle. Nous avons pris un traitement préventif pour la malaria pour aller à Epupa, sur conseil d'un médecin européen spécialiste des maladies tropicales. De la Malarone un jour avant d'arriver à Epupa, durant les deux jours sur place et un jour après, soit 4 jours en tout. Nous avons bien supporté le médicament et sur place, nous n'avons pas vu un moustique ...
Les villes sont pourvues d'hôpitaux, plus ou moins modernes au vu des standards locaux. Dans les zones plus rurales ou éloignées, on trouve des dispensaires pour des soins d'urgence.
Attention à vos couvertures d'assurance, à vérifier avant de partir.
Sécurité
Nous ne nous sommes jamais sentis mal à l'aise. Une agression peut arriver, mais avec des règles de prudence de base, aucun souci. Par exemple, ne pas s'arrêter pour un automobiliste en panne si la situation vous semble bizarre ou alors verrouiller vos portes le temps de vérifier.
Evidemment, ne pas exposer ses valeurs, que ce soit dans la voiture ou sur soi si on se trouve dans un quartier "malfamé" (nous n'en avons pas rencontré...).
Société
Difficile de parler de racisme ou d'apartheid. C'était notre première expérience africaine, hors Afrique du Nord. Mais nous avons clairement senti une séparation des communautés, qui ne se mélangent que peu ou pas. Les richesses et le partage des biens est largement inéquitable, comme dans tous les pays ayant connu une colonisation.
Certains comportements nous ont appréhendés, tant le sentiment de supériorité était affiché. Nous évitons tout jugement bien entendu, surtout qu'il s'agissait d'un ressenti tout personnel. Chacun aura son propre avis sur la question.
Téléphone et internet
Les cartes SIM s'achètent partout, notamment dans les supermarché SPAR. Il existe aussi des bornes pour acheter des recharges, par code à introduire dans un téléphone portable apporté d'Europe. Le coût de la carte et des recharges est minime. Nous avons acheté une carte chez l'opérateur MTC, dont le réseau couvre quasi l'ensemble du territoire, surtout le long des voies de communication. Avec 100 N$, nous avons couvert nos besoins en communications (appels locaux et SMS vers l'Europe) pour les 3 semaines.
Internet : peu ou pas de cyber-cafés (et tant mieux). Evidemment, encore moins de Wi-Fi (à part dans certains camps, mais payant), à moins d'avoir pris des dispositions particulières avec une carte SIM spécifique.
Voilà, en espérant que cela puisse servir aux futurs voyageurs dans ce magnifique pays.
Animaux
A cette période, nous n'avons pas été dérangés par des animaux particuliers. Nous avons vu en tout 3 serpents, de petite taille, dans les herbes. D'autres touristes nous ont raconté avoir rencontré un cobra dans ... la piscine de leur lodge ! A faire attention quand même dans les herbes et les cailloux, surtout qu'avec les premières chaleurs, certains serpents sont moins peureux, notamment les vipères.
Sinon, ni araignée, ni scorpion, rien de terrible. Quelques chacals dans un camp à Okaukeujo, des babouins dans le Waterberg (lire notre carnet de voyage).
Et évidemment tous les animaux de la steppe, les animaux sauvages, partout, tous les jours... Mais ça, nous étions venus pour !
Argent
En octobre 2012, 1 Euro vaut 112 $ namibien (N$) ou 100 $ valent 0,88 Euros. Dans tous le pays, le Rand sud-africain est accepté sans souci, étant de parité parfaite avec le N$. L'avantage du Rand est qu'on en trouve facilement dans les banques européennes et il est donc possible d'arriver sur place avec du cash.
On trouve des banques et des ATM dans toutes les villes. Les villes, pas les petits villages ... Aucun souci pour retirer des sous aux ATM, très nombreux, avec une carte VISA. Par contre, la carte MAESTRO a souvent été refusée. Dans la plupart des lodges et des campings, même ceux du NWR, on peut payer par carte sans problème.
Attention de garder le maximum de petites coupures (10, 20, 50 et 100 N$). Très souvent, les commerçants ont de la difficulté à rendre la monnaie sur de gros billets. Les pièces (1, 2, 5 N$) sont très pratiques pour les petites pourboires (cf ci-dessous).
Avion
Nous avons volé avec Air Namibia, très bien. Des A340 de première génération, mais propre et bien entretenu (par Lufthansa). Inconvénient : pas de système de divertissement individuel dans l'appareil, donc voyage un peu long. Avantage : vol de nuit direct depuis Francfort, on arrive tôt le matin à Windhoek et on gagne une journée (et autant au retour) sur un vol avec transit sur Jo'burg.
Campings
A mon sens, le meilleur moyen de découvrir ce pays. Une communion avec la nature, un retour à l'essentiel, un côté aventure, autre chose que le camping version Pétaouchnok-les-Flôts. Les campings sont très souvent dans des sites naturels splendides, les emplacements sont souvent suffisamment espacés. Quasi tous sont équipés d'un grill ou d'un socle en béton pour faire un feu. Il arrive aussi que les commodités (WC/douches) soient privatifs à l'emplacement. La grande propreté des camps nous a agréablement surpris.
La tente sur le toit de la voiture se déplie en 3 minutes et se replie en 5. Très facile. Le confort y est surprenant, le matelas est suffisamment épais, des oreillers sont fournis. Seul bémol, les duvets parfois bien légers suivant la température nocturne. Prévoir des habits thermo pour compenser ou alors prendre ses propres sacs de couchage.
Coup de coeur particulier pour les camps de Bagatelle (Kalahari), de Spitzkoppe, de Gecko (vers Solitaire) et d'Omarunga (Epupa).
Carnet de route
Il en existe énormément sur le pays, il n'est pas difficile de trouver des infos vécues. Notre contribution en cliquant ICI.
Courses et ravitaillement
Dans les villes, même moyennes, aucun souci pour trouver des supermarchés, la chaîne SPAR est très présente. Dans ces commerces, on trouve tout, des produits frais, des produits laitiers, du pain, du vin, bref tout. Dans les villages, c'est bien plus compliqué, les produits frais sont rares, quelques légumes, quelques fruits, mais peu de choix. Il faut donc prévoir. Les pâtes, le riz et quelques conserves nous ont dépannés quelques fois.
On trouve des boucheries dans les villes, ne pas hésiter à demander, car les supermarchés ont rarement de la viande "sauvage" (Game Meat). Dans les villages, peu de boucherie ou alors du mouton pour ceux qui aiment ou des morceaux de second, voire troisième choix, plutôt à bouillir qu'à griller.
Pour les amateurs de vin, l'Afrique du Sud est voisine, donc on trouve quasi partout un assortiment de rouge et de blanc, à des prix corrects. Peu de choix dans les supermarchés, il faut aller dans les Bottle Store, souvent attenants.
Ne pas manquer le Biltong, on en trouve quasi partout. De la viande séchée, de boeuf, d'oryx, de springbok, coupée grossièrement. C'est excellent.
Eau
Potable dans quasi tout le pays, néanmoins, nous avons privilégié l'achat de bouteille de 5 litres. On en trouve partout. Nous avons gardé l'eau du robinet pour la douche et les dents, mais sans devoir nous méfier. Attention d'avoir toujours une réserve, en cas de pépin sur la route, il est bien de savoir qu'on a de l'eau si on doit attendre un mécano ou des secours.
L'eau est également très prisée des bergers, ouvriers, gamins, gens, qui vous arrêteront sur le bord de la route pour en réclamer. Il est utile de garder des petites bouteilles vides (de coca par exemple) pour donner à ces personnes le liquide précieux.
Météo
Propre à la période de l'année bien entendu. Fin septembre-début octobre, c'est la fin de l'hiver et de la saison sèche. Nous n'avons pas vu la pluie, malgré un ou deux risque d'orage. La nature est sèche, les herbes jaunies, les rivières sont à sec.
La température nocturne peut être froide dans le sud du pays et sur la côte. Dès la tombée de la nuit, la polaire est appréciée dans ces endroits. En remontant vers le nord, cela s'est réchauffé, même la nuit, et il était agréable de rester hors de la tente.
Photo
Tout est photogénique, c'est l'enfer.
Pour les parcs animaliers (Etosha), un objectif de 300mm au minimum est bien pratique si on veut faire du gros plan d'animaux. J'ai un 200mm, c'était parfois limite. Attention à la poussière pour ceux qui changent d'objectif en fonction du sujet, la poussière est partout.
Les gens n'apprécient pas forcément d'être photographiés. En tenir compte, notamment envers les peuples indigènes. Mais c'est comme partout, il est bien de demander avant ou d'être super discret.
Prévoir des cartes-mémoire, vous allez les utiliser ...
Police
Assez présente sur les routes, toujours courtoise et polie, nous n'avons jamais été confrontés à un souci avec les agents, à une tentative de profiter des touristes.
Pourboires
A chaque arrêt, notamment dans les villes, des jeunes viendront "garder" votre voiture, espérant retirer quelques pièces. C'est la débrouille locale. Le tarif usuel se situe entre 5 et 10 N$ pour le gardiennage, plus si vous le désirez. Nous laissions aussi des pièces aux pompistes, aux laveurs de pare-brise.
Sur les pistes, il arrive aussi de se faire arrêter. Là, c'est l'eau ou la nourriture qui est recherchée. A chacun de réagir comme bon lui semble. Les pommes et les oranges sont bien appréciées, les bonbons et autres sucreries sont évidemment à proscrire.
4x4
Un Nissan, un peu lourd et peu puissant, mais largement suffisant. Bien équipé : brûleur à gaz, frigo sur le 12V, caisse avec le matériel de cuisine, hache, pelle, outils de dépannage, deux roues de secours, rien ne manquait. Nous avions prix un Double Cab, bien pratique même à deux, vu qu'on peut utiliser le siège arrière, mieux protégé de la poussière pour y garder des sacs. Il existe une petite trappe sur le côté gauche de la voiture, il faut l'ouvrir dès que l'on roule sur piste. Cela régule la pression dans le coffre et malgré l'ouverture, la poussière a tendance à moins pénétrer dans l'habitacle.
Attention pour le frigo, il tourne sur une batterie séparée, mais tire beaucoup. Il faut donc le couper pendant la nuit ou un arrêt prolongé. Par contre, en le mettant à fond pendant qu'on roule, il tient bien 24 heures, voire plus si on l'ouvre un minimum, pour les produits de base à tenir au frais.
Bien faire le tour du véhicule avant de partir, relever toutes les traces, bosses ou rayures. Au pire, faire des photos. Au retour, le véhicule est inspecté, monté sur un lift, examiné.
Nous n'avons connu aucun pépin mécanique, ni crevaison. Un coup de chance ?
Routes et pistes
Seuls les grands axes sont asphaltés. Ces routes-là sont très bonnes et la vitesse maxi autorisée est de 120 km/h, donc cela avance. On trouve souvent des aires de pique-nique ombragées le long de ces axes.
Pour les pistes, il y a de tout. De la bonne piste plate et bien roulante à la piste pourrie, ondulée, trouée et caillouteuse. La limitation sur les pistes est de 80 km/h, à respecter strictement. Cela glisse, les trous se voient parfois au dernier moment, l'adhérence est parfois aléatoire et un coup de volant brusque peut mettre le 4x4 sur le toit avec les conséquences qui en découlent. Certaines agences de location équipent leurs véhicules de tracker qui mesure la vitesse. En cas d'accident et de dépassement de la vitesse autorisée, les frais sont pour le conducteur quelle que soit l'assurance choisie. Mais les pistes font le charme du voyage, à consommer sans modération ...
Attention à la poussière. Ainsi, il est très désagréable de rouler derrière quelqu'un vu le nuage soulevé. Il faut parfois laisser 1-2 kilomètres de distance entre les véhicules. Si vous croisez un poids lourd sur une piste, vous vous en souviendrez : on ne voit plus rien pendant un sacré moment, c'est limite dangereux.
Vu le niveau de fréquentation des pistes, il peut arriver de rouler plusieurs heures sans croiser qui que ce soit. D'où l'importance d'avoir de l'eau et du ravitaillement (essence, nourriture, ...).
Les routes et pistes sont très bien indiquées, il est impossible de se perdre. Sur certaines cartes (notamment celles fournies par les agences), les stations d'essence sont indiquées.
Santé
Aucun souci sanitaire. Même pas la petite tourista habituelle. Nous avons pris un traitement préventif pour la malaria pour aller à Epupa, sur conseil d'un médecin européen spécialiste des maladies tropicales. De la Malarone un jour avant d'arriver à Epupa, durant les deux jours sur place et un jour après, soit 4 jours en tout. Nous avons bien supporté le médicament et sur place, nous n'avons pas vu un moustique ...
Les villes sont pourvues d'hôpitaux, plus ou moins modernes au vu des standards locaux. Dans les zones plus rurales ou éloignées, on trouve des dispensaires pour des soins d'urgence.
Attention à vos couvertures d'assurance, à vérifier avant de partir.
Sécurité
Nous ne nous sommes jamais sentis mal à l'aise. Une agression peut arriver, mais avec des règles de prudence de base, aucun souci. Par exemple, ne pas s'arrêter pour un automobiliste en panne si la situation vous semble bizarre ou alors verrouiller vos portes le temps de vérifier.
Evidemment, ne pas exposer ses valeurs, que ce soit dans la voiture ou sur soi si on se trouve dans un quartier "malfamé" (nous n'en avons pas rencontré...).
Société
Difficile de parler de racisme ou d'apartheid. C'était notre première expérience africaine, hors Afrique du Nord. Mais nous avons clairement senti une séparation des communautés, qui ne se mélangent que peu ou pas. Les richesses et le partage des biens est largement inéquitable, comme dans tous les pays ayant connu une colonisation.
Certains comportements nous ont appréhendés, tant le sentiment de supériorité était affiché. Nous évitons tout jugement bien entendu, surtout qu'il s'agissait d'un ressenti tout personnel. Chacun aura son propre avis sur la question.
Téléphone et internet
Les cartes SIM s'achètent partout, notamment dans les supermarché SPAR. Il existe aussi des bornes pour acheter des recharges, par code à introduire dans un téléphone portable apporté d'Europe. Le coût de la carte et des recharges est minime. Nous avons acheté une carte chez l'opérateur MTC, dont le réseau couvre quasi l'ensemble du territoire, surtout le long des voies de communication. Avec 100 N$, nous avons couvert nos besoins en communications (appels locaux et SMS vers l'Europe) pour les 3 semaines.
Internet : peu ou pas de cyber-cafés (et tant mieux). Evidemment, encore moins de Wi-Fi (à part dans certains camps, mais payant), à moins d'avoir pris des dispositions particulières avec une carte SIM spécifique.
Voilà, en espérant que cela puisse servir aux futurs voyageurs dans ce magnifique pays.
Avis sur itinéraire sur la côte Ouest américaine en mai 2013? English translation pending
Bonjour !
Je suis en train de préparer notre prochain voyage aux Etats-Unis. Je souhaiterais avoir vos avis concernant l'itinéraire, sachant que nous voyagerons avec un bébé de 10 mois :
Jour 1 : Bruxelles – Las Vegas (arrivée en début de soirée)
Nuit : Las Vegas
Jour 2 : Visite Las Vegas, repos
Nuit : Las Vegas
Jour 3 : prise de la voiture, route vers Bryce Canyon Nuit : Tropic (Bryce Canyon)
Jour 4 : Visite Bryce Canyon, route vers Torrey Nuit : Torrey (Capitol Reef)
Jour 5 : Visite Capitol Reef, route vers Monument Valley Nuit : Monument Valley (coucher et lever du soleil à voir!)
Jour 6 : Visite Monument Valley, route vers Page Nuit : Page
Jour 7 : Visite Lac Powell et Antelope Canyon Nuit : Page
Jour 8 : Route vers Grand Canyon, visite Grand Canyon Nuit : Grand Canyon
Jour 9 : Visite Grand Canyon Nuit : Grand Canyon
Jour 10 : Route vers Las Vegas Nuit : Las Vegas
Jour 11 : Route vers Los Angeles Nuit : Los Angeles
Jour 12 : visite Los Angeles Nuit : Los Angeles
Jour 13 : visite Los Angeles Nuit : Los Angeles
Jour 14 : route vers Santa Barbara Nuit : Santa Barbara
Jour 15 : visite Santa Barbara, plage Nuit : Santa Barbara
Jour 16 : route vers Pismo Beach Nuit : Pismo Beach
Jour 17 : visite Pismo Beach, plage Nuit : Pismo Beach Jour 18 : route vers Monterrey Nuit : Monterrey
Jour 19 : visite Monterrey Nuit : Monterrey
Jour 20 : route vers San Francisco (remise de la voiture) Nuit : San Francisco
Jour 21 : visite San Francisco Nuit : San Francisco
Jour 22 : visite San Francisco Nuit : San Francisco
Jour 23 : visite San Francisco Nuit : San Francisco
Jour 24 : San Francisco - Bruxelles Nuit : avion
On a essayé de partager entre visite de sites, villes et plage. On part début du mois de mai pour qu'il ne fasse pas trop chaud.
Pouvez-vous me dire si c'est trop chargé ? (surtout le début) ou si certains endroits ne sont pas faisables avec un bébé de 10 mois (on aura une bonne poussette et un porte-bébé sac à dos).
Merci d'avance !
Caroline
Je suis en train de préparer notre prochain voyage aux Etats-Unis. Je souhaiterais avoir vos avis concernant l'itinéraire, sachant que nous voyagerons avec un bébé de 10 mois :
Jour 1 : Bruxelles – Las Vegas (arrivée en début de soirée)
Nuit : Las Vegas
Jour 2 : Visite Las Vegas, repos
Nuit : Las Vegas
Jour 3 : prise de la voiture, route vers Bryce Canyon Nuit : Tropic (Bryce Canyon)
Jour 4 : Visite Bryce Canyon, route vers Torrey Nuit : Torrey (Capitol Reef)
Jour 5 : Visite Capitol Reef, route vers Monument Valley Nuit : Monument Valley (coucher et lever du soleil à voir!)
Jour 6 : Visite Monument Valley, route vers Page Nuit : Page
Jour 7 : Visite Lac Powell et Antelope Canyon Nuit : Page
Jour 8 : Route vers Grand Canyon, visite Grand Canyon Nuit : Grand Canyon
Jour 9 : Visite Grand Canyon Nuit : Grand Canyon
Jour 10 : Route vers Las Vegas Nuit : Las Vegas
Jour 11 : Route vers Los Angeles Nuit : Los Angeles
Jour 12 : visite Los Angeles Nuit : Los Angeles
Jour 13 : visite Los Angeles Nuit : Los Angeles
Jour 14 : route vers Santa Barbara Nuit : Santa Barbara
Jour 15 : visite Santa Barbara, plage Nuit : Santa Barbara
Jour 16 : route vers Pismo Beach Nuit : Pismo Beach
Jour 17 : visite Pismo Beach, plage Nuit : Pismo Beach Jour 18 : route vers Monterrey Nuit : Monterrey
Jour 19 : visite Monterrey Nuit : Monterrey
Jour 20 : route vers San Francisco (remise de la voiture) Nuit : San Francisco
Jour 21 : visite San Francisco Nuit : San Francisco
Jour 22 : visite San Francisco Nuit : San Francisco
Jour 23 : visite San Francisco Nuit : San Francisco
Jour 24 : San Francisco - Bruxelles Nuit : avion
On a essayé de partager entre visite de sites, villes et plage. On part début du mois de mai pour qu'il ne fasse pas trop chaud.
Pouvez-vous me dire si c'est trop chargé ? (surtout le début) ou si certains endroits ne sont pas faisables avec un bébé de 10 mois (on aura une bonne poussette et un porte-bébé sac à dos).
Merci d'avance !
Caroline