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Bagages dans SUV dans l'Ouest américain English translation pending
bonjour a tous
D aprés ce que j ai lu 4 semaines dans l ouest 4 adultes juste monument valley en piste je peux prendre un suv mais en ce qui concerne les bagages sont ils cachés comme dans le coffre d une berline ?
merci pour vos réponses
D aprés ce que j ai lu 4 semaines dans l ouest 4 adultes juste monument valley en piste je peux prendre un suv mais en ce qui concerne les bagages sont ils cachés comme dans le coffre d une berline ?
merci pour vos réponses
Liste de pièces pour monter un vélo de randonnée English translation pending
Bonjour
Je viens de repondre à une demande d'infos sur le choix d'un velo pour un long voyage. Je trouve interessant de vous faire partager ma reponse, et de recueillir vos avis.
Je ne rentrerai pas dans le débat pour ou contre les freins à disque, je suis totalement contre.
Si vous avez des liens pour la fourche, et pour des jantes, je vous remercie de les indiquer. Je n'en ai pas trouvé. Si vous pouvez indiquer un tres résistant roulement de direction interne, je suis preneur.
Il n'est plus possible de trouver un VTT ou vélo de montagne de qualité dans le commerce. Les problèmes viennent de la transmission hydraulique, en lieu et place du cable, et des freins à disque. Ces objets coutent cher, sont impossibles à reparer par soi meme, demandent un specialiste pour les reparer, et sont tres fragile; Il sont donc à bannir totalement pour le cyclotourisme, et encore plus dans les pays ou regions peu sophistiquées (ca contient aussi Roumanie ou Maroc, par exemple, pas seulement des destinations lointaines).
Or si vous faites une enquete sur le net, vous arriverez au meme resultat que moi, tous les velos de bonne qualité sont maintenant equipés de freins à disque. et le drame s'etend, car on trouve de moins en moins de jantes pour freins V brake, et de machoires de freins.
La solution pour le moment est de partir d'un cadre acier chromoly, et de l'adapter, en ajoutant les pattes de fixation de frein V brake, et de choisir les pieces soi meme et de les assembler. Ou de demander à un velociste specialisé de le faire. Il existe aussi des velos de randonnée tout montés, en vente chez des artisans, un par région environ, chez Randocycles par exemple a Paris. demandez sur voyage forum les adresses.
Donc la question est quelles pièces choisir ?
Le cadre je recommande un cadre type VTT, ou velo de montagne, plus resistant et plus maniable. d'autres prefereront un cadre genre Surly.
si vous avez l'intention de faire beaucoup de piste, une suspension avant serait bienvenue, mais est elle encore trouvable ? celle ci : Shox Recon Silver TK Coil PopLoc Fork 100mm Canti/Disc black 2013 avec couronne en aluminium forgé, colonne de fourche en acier, bras en chromoly
Toutes les petites parties doivent avoir la qualité Shimano Deore, freins, pignons, plateaux, poignées de freins, shifter, derailleurs, plateaux avant, moyeux, etc. machoires de frein : http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/avid-single-digit-7-brake/rp-prod22385 le digit 5 peut aussi aller. leviers de frein : http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/levier-de-frein-avid-speed-dial-7-/rp-prod22387
boitier de pedalier : http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/boitier-de-pedalier-shimano-xt-m770-slx-m660/rp-prod41445 pignon arriere 11-34 ou 12-36 dents, plateaux avant 22-32-44 dents, et 9 vitesses. plateaux avant : http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/pedalier-3x9v-shimano-deore-m590/rp-prod40496 chaine : http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/chaine-9-vitesses-shimano-dura-ace-xtr-7701/rp-prod1018 cassette : http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/cassette-vtt-9-vitesses-shimano-deore-hg61/rp-prod31059 shifters : http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/commande-de-vitesses-vtt-9v-shimano-xt-m770/rp-prod20701 derailleur arriere : http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/derailleur-arriere-9-vitesses-shimano-xt-m772-shadow/rp-prod20700 derailleur avant : http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/derailleur-avant-conventionnel-9v-shimano-deore-m591/rp-prod40546
Les jantes doivent etre double paroi, celle de devant peut etre standard, 17-21 (c'est les largeurs interne et externe de la jante) et pour celle de derriere 27-32 c'est mieux, 32 ou 36 rayons ca n'a guere d'importance, taille 26 pouces, par exemple Exal XL 25 et SP 19 : http://www.exal.be/ ou atomlab : pimp2 et suprelite : http://www.atomlab.com/rims.html et les rayons ont 2mm d'epaisseur http://www.dtswiss.com/Components/Spokes/DT-champion moyeu arriere : http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/moyeu-arriere-shimano-xt-t780/rp-prod67242 moyeu avant : http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/moyeu-avant-shimano-xt-t780/rp-prod67245 Il semble que la version Deore pour freins V brake ne soit plus disponible. pneus et chambre a air et demonte pneus schwable increvable. http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/pneu-vtt-schwalbe-marathon-plus-tour-smartguard/rp-prod52621 http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/chambre-a-air-vtt-schwalbe/rp-prod26726
Guidon large pour l'homme, de 670mm, http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/fsa-afterburner-flat-handlebar/rp-prod77531 et classique pour la femme, de 600mm, http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/kore-xcd-alloy-flat-handlebar/rp-prod79385 enfin bien sur si vous etes de taille courante. cornes de vache : http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/bbb-lightcurve-bar-ends-bbe18/rp-prod52198 cintre : par exemple celui ci, Easton est une bonne marque, http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/cintre-easton-ea30/rp-prod73042
selle je recommande pour les deux : 1 Selle Italia Lady Gel Flow Saddle - Black - Manganese Rails ID: 67443 http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/selle-italia-lady-gel-flow-saddle/rp-prod56212 tige de selle http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/deda-elementi-zero100-seatpost/rp-prod120964 le truc interessant est le reglage de l'inclinaison de la selle.
pour les pedales 1 Wellgo CNC Platform B143 Flat Pedals - Pair - Black ID: 189979 http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/pedales-plates-wellgo-cnc-platform-b143/rp-prod52877 avec cale pieds en plastique
Pour le roulement de direction, ca depend du cadre, s'il est externe http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/fsa-pig-dh-pro-headset/rp-prod275 s'il est interne .je ne sais pas.
Vous pouvez acheter chez un autre vendeur que chain reaction bien sur.
Cette liste est à commenter et compléter, bien sur. Elle n'est qu'indicative.
a bientot Pierre
Je viens de repondre à une demande d'infos sur le choix d'un velo pour un long voyage. Je trouve interessant de vous faire partager ma reponse, et de recueillir vos avis.
Je ne rentrerai pas dans le débat pour ou contre les freins à disque, je suis totalement contre.
Si vous avez des liens pour la fourche, et pour des jantes, je vous remercie de les indiquer. Je n'en ai pas trouvé. Si vous pouvez indiquer un tres résistant roulement de direction interne, je suis preneur.
Il n'est plus possible de trouver un VTT ou vélo de montagne de qualité dans le commerce. Les problèmes viennent de la transmission hydraulique, en lieu et place du cable, et des freins à disque. Ces objets coutent cher, sont impossibles à reparer par soi meme, demandent un specialiste pour les reparer, et sont tres fragile; Il sont donc à bannir totalement pour le cyclotourisme, et encore plus dans les pays ou regions peu sophistiquées (ca contient aussi Roumanie ou Maroc, par exemple, pas seulement des destinations lointaines).
Or si vous faites une enquete sur le net, vous arriverez au meme resultat que moi, tous les velos de bonne qualité sont maintenant equipés de freins à disque. et le drame s'etend, car on trouve de moins en moins de jantes pour freins V brake, et de machoires de freins.
La solution pour le moment est de partir d'un cadre acier chromoly, et de l'adapter, en ajoutant les pattes de fixation de frein V brake, et de choisir les pieces soi meme et de les assembler. Ou de demander à un velociste specialisé de le faire. Il existe aussi des velos de randonnée tout montés, en vente chez des artisans, un par région environ, chez Randocycles par exemple a Paris. demandez sur voyage forum les adresses.
Donc la question est quelles pièces choisir ?
Le cadre je recommande un cadre type VTT, ou velo de montagne, plus resistant et plus maniable. d'autres prefereront un cadre genre Surly.
si vous avez l'intention de faire beaucoup de piste, une suspension avant serait bienvenue, mais est elle encore trouvable ? celle ci : Shox Recon Silver TK Coil PopLoc Fork 100mm Canti/Disc black 2013 avec couronne en aluminium forgé, colonne de fourche en acier, bras en chromoly
Toutes les petites parties doivent avoir la qualité Shimano Deore, freins, pignons, plateaux, poignées de freins, shifter, derailleurs, plateaux avant, moyeux, etc. machoires de frein : http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/avid-single-digit-7-brake/rp-prod22385 le digit 5 peut aussi aller. leviers de frein : http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/levier-de-frein-avid-speed-dial-7-/rp-prod22387
boitier de pedalier : http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/boitier-de-pedalier-shimano-xt-m770-slx-m660/rp-prod41445 pignon arriere 11-34 ou 12-36 dents, plateaux avant 22-32-44 dents, et 9 vitesses. plateaux avant : http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/pedalier-3x9v-shimano-deore-m590/rp-prod40496 chaine : http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/chaine-9-vitesses-shimano-dura-ace-xtr-7701/rp-prod1018 cassette : http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/cassette-vtt-9-vitesses-shimano-deore-hg61/rp-prod31059 shifters : http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/commande-de-vitesses-vtt-9v-shimano-xt-m770/rp-prod20701 derailleur arriere : http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/derailleur-arriere-9-vitesses-shimano-xt-m772-shadow/rp-prod20700 derailleur avant : http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/derailleur-avant-conventionnel-9v-shimano-deore-m591/rp-prod40546
Les jantes doivent etre double paroi, celle de devant peut etre standard, 17-21 (c'est les largeurs interne et externe de la jante) et pour celle de derriere 27-32 c'est mieux, 32 ou 36 rayons ca n'a guere d'importance, taille 26 pouces, par exemple Exal XL 25 et SP 19 : http://www.exal.be/ ou atomlab : pimp2 et suprelite : http://www.atomlab.com/rims.html et les rayons ont 2mm d'epaisseur http://www.dtswiss.com/Components/Spokes/DT-champion moyeu arriere : http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/moyeu-arriere-shimano-xt-t780/rp-prod67242 moyeu avant : http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/moyeu-avant-shimano-xt-t780/rp-prod67245 Il semble que la version Deore pour freins V brake ne soit plus disponible. pneus et chambre a air et demonte pneus schwable increvable. http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/pneu-vtt-schwalbe-marathon-plus-tour-smartguard/rp-prod52621 http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/chambre-a-air-vtt-schwalbe/rp-prod26726
Guidon large pour l'homme, de 670mm, http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/fsa-afterburner-flat-handlebar/rp-prod77531 et classique pour la femme, de 600mm, http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/kore-xcd-alloy-flat-handlebar/rp-prod79385 enfin bien sur si vous etes de taille courante. cornes de vache : http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/bbb-lightcurve-bar-ends-bbe18/rp-prod52198 cintre : par exemple celui ci, Easton est une bonne marque, http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/cintre-easton-ea30/rp-prod73042
selle je recommande pour les deux : 1 Selle Italia Lady Gel Flow Saddle - Black - Manganese Rails ID: 67443 http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/selle-italia-lady-gel-flow-saddle/rp-prod56212 tige de selle http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/deda-elementi-zero100-seatpost/rp-prod120964 le truc interessant est le reglage de l'inclinaison de la selle.
pour les pedales 1 Wellgo CNC Platform B143 Flat Pedals - Pair - Black ID: 189979 http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/pedales-plates-wellgo-cnc-platform-b143/rp-prod52877 avec cale pieds en plastique
Pour le roulement de direction, ca depend du cadre, s'il est externe http://www.chainreactioncycles.com/fr/fr/fsa-pig-dh-pro-headset/rp-prod275 s'il est interne .je ne sais pas.
Vous pouvez acheter chez un autre vendeur que chain reaction bien sur.
Cette liste est à commenter et compléter, bien sur. Elle n'est qu'indicative.
a bientot Pierre
Sommet proche de Kyanjin Gompa (Népal) English translation pending
Bonjour,
Je dois être dans le Langtang fin octobre afin de faire entre autre le Tsergo ri. Petite question a ceux qui connaissent le coin, est-il nécessaire d'avoir un guide pour monter a son sommet et si oui en trouve t'on a Kyanjin ? D'autre part, l’ascension du Yala Peak est-elle compliquée et surtout est-il possible d'organiser ce sommet de Kyanjin aussi (avec le matos ... ) ?
Merci beaucoup pour vos réponses
Je dois être dans le Langtang fin octobre afin de faire entre autre le Tsergo ri. Petite question a ceux qui connaissent le coin, est-il nécessaire d'avoir un guide pour monter a son sommet et si oui en trouve t'on a Kyanjin ? D'autre part, l’ascension du Yala Peak est-elle compliquée et surtout est-il possible d'organiser ce sommet de Kyanjin aussi (avec le matos ... ) ?
Merci beaucoup pour vos réponses
Relier la lac de l'Oriente et le lac de Nino English translation pending
Bonjour,
je prépare ma feuille de route pour une randonnée itinérante en haute Corse.
Dans l'idéal, j'aimerais rejoindre Porto à partir de Corte, en faisant la randonnées vers le lac de l'Oriente et la randonnée vers le lac de Nino.
Je n'ai pas de voiture... j'attendrai qu'une voiture passe et veuille bien me prendre pour rejoindre le départ de la 1ere randonnée à partir de Corte; idem pour le retour de la 2e randonnée vers Porto
c'est ENTRE ces 2 lacs que je me questionne. quoique, attends-t-on longtemps avant qu'une voiture passe pour les 2 tronçons voiture évoqués à l'aller et retour?
Qu'en pensez-vous? est-ce possible? difficile? temps à prévoir? à oublier?
d'avance, merci
je prépare ma feuille de route pour une randonnée itinérante en haute Corse.
Dans l'idéal, j'aimerais rejoindre Porto à partir de Corte, en faisant la randonnées vers le lac de l'Oriente et la randonnée vers le lac de Nino.
Je n'ai pas de voiture... j'attendrai qu'une voiture passe et veuille bien me prendre pour rejoindre le départ de la 1ere randonnée à partir de Corte; idem pour le retour de la 2e randonnée vers Porto
c'est ENTRE ces 2 lacs que je me questionne. quoique, attends-t-on longtemps avant qu'une voiture passe pour les 2 tronçons voiture évoqués à l'aller et retour?
Qu'en pensez-vous? est-ce possible? difficile? temps à prévoir? à oublier?
d'avance, merci
Concours photo août 2014: "la foule" English translation pending
Vous voulez de l'humain ? Ce concours est pour vous ! 😉
Le thème du concours photo de ce mois sera "LA FOULE".
La foule statique, en recueillement ou en mouvement (plutôt que mouvement de foule 🤪)… Quelques synonymes pour clarifier ou étendre le sujet: attroupement, cohue, affluence, assistance, assemblée, rassemblement, public, peuple, populace, monde, masse, tripotée… On ne confondra pas la foule et le portrait. 😠 Inutile de préciser le nombre minimum de participants devant figurer sur la photo, il faut du monde ! 😎
Quelques règles, issues de questions ou situations rencontrées au fil des concours :
Le concours photo mensuel est ouvert à tout membre VF sans distinction d'ancienneté. Tout participant s'engage à proposer des photos dont il est l'auteur. Les photographies présentées ne pourront en aucun cas porter atteinte aux bonnes moeurs et à l’intégrité des personnes physiques ou morales. L'organisateur se réserve le droit de juger de l'incongruité d'une photo proposée, 😛 mais décline toute responsabilité en cas de critiques formulées par les membres du forum sur les photos émises. 😏
Chaque participant peut proposer jusqu'à 3 photos, et ce jusqu'au 24/08 à 22h00, heure de Paris. 😮 Chaque photo sera présentée seule dans un message, en indiquant le n° de sa photo (1, 2 ou 3). Ceci, entre autres, pour aider le diaporameur à classer les images sans équivoque. 😇 Un commentaire est le bienvenu pour situer le cadre de la photo proposée ou les circonstances de la prise de vue. Eventuellement des informations techniques sur l'ouverture, la sensibilité, le temps de pause, etc. pourront intéresser les amateurs les plus férus.
Chaque membre VF est habilité à voter pour les 3 photos qu'il ou elle juge les meilleures selon ses propres critères. Les votes se feront du 25/08 au 29/08 à 22h00, heure de Paris. 😮 Les photos choisies seront citées dans l'ordre de préférence : - la 1re photo recevra 3 points du votant ; - la 2e recevra 2 points ; - la 3e recevra 1 point. Un seul et unique vote pour 3 photos est accepté par membre. Un membre, temporairement indisponible pour cause de voyage, peut voter par procuration accordée à l'organisateur.
Le vainqueur est l'auteur de la photo ayant reçu le plus de points. Les résultats seront publiés le 30/08. En cas d'égalité, le nombre de 1er choix prévaudra, suivi du nombre de 2e choix puis de 3e si nécessaire. La même règle départagera les éventuelles photos arrivées en 2e ou en 3e position. Le vainqueur aura l'honneur d'organiser le concours du mois de septembre. En cas de carence de vainqueur au dernier jour du mois, le VFiste dont la photo est classée 2e se verra attribué l'organisation du concours suivant. Si besoin, le 3e, et ainsi de suite.
Le diaporama.
La discussion annexe pour ne pas polluer le dépôt des images 😠 (en attendant la fin du concours 🏴☠️).
A vos photothèques ! 🙂
Le thème du concours photo de ce mois sera "LA FOULE".
La foule statique, en recueillement ou en mouvement (plutôt que mouvement de foule 🤪)… Quelques synonymes pour clarifier ou étendre le sujet: attroupement, cohue, affluence, assistance, assemblée, rassemblement, public, peuple, populace, monde, masse, tripotée… On ne confondra pas la foule et le portrait. 😠 Inutile de préciser le nombre minimum de participants devant figurer sur la photo, il faut du monde ! 😎
Quelques règles, issues de questions ou situations rencontrées au fil des concours :
Le concours photo mensuel est ouvert à tout membre VF sans distinction d'ancienneté. Tout participant s'engage à proposer des photos dont il est l'auteur. Les photographies présentées ne pourront en aucun cas porter atteinte aux bonnes moeurs et à l’intégrité des personnes physiques ou morales. L'organisateur se réserve le droit de juger de l'incongruité d'une photo proposée, 😛 mais décline toute responsabilité en cas de critiques formulées par les membres du forum sur les photos émises. 😏
Chaque participant peut proposer jusqu'à 3 photos, et ce jusqu'au 24/08 à 22h00, heure de Paris. 😮 Chaque photo sera présentée seule dans un message, en indiquant le n° de sa photo (1, 2 ou 3). Ceci, entre autres, pour aider le diaporameur à classer les images sans équivoque. 😇 Un commentaire est le bienvenu pour situer le cadre de la photo proposée ou les circonstances de la prise de vue. Eventuellement des informations techniques sur l'ouverture, la sensibilité, le temps de pause, etc. pourront intéresser les amateurs les plus férus.
Chaque membre VF est habilité à voter pour les 3 photos qu'il ou elle juge les meilleures selon ses propres critères. Les votes se feront du 25/08 au 29/08 à 22h00, heure de Paris. 😮 Les photos choisies seront citées dans l'ordre de préférence : - la 1re photo recevra 3 points du votant ; - la 2e recevra 2 points ; - la 3e recevra 1 point. Un seul et unique vote pour 3 photos est accepté par membre. Un membre, temporairement indisponible pour cause de voyage, peut voter par procuration accordée à l'organisateur.
Le vainqueur est l'auteur de la photo ayant reçu le plus de points. Les résultats seront publiés le 30/08. En cas d'égalité, le nombre de 1er choix prévaudra, suivi du nombre de 2e choix puis de 3e si nécessaire. La même règle départagera les éventuelles photos arrivées en 2e ou en 3e position. Le vainqueur aura l'honneur d'organiser le concours du mois de septembre. En cas de carence de vainqueur au dernier jour du mois, le VFiste dont la photo est classée 2e se verra attribué l'organisation du concours suivant. Si besoin, le 3e, et ainsi de suite.
Le diaporama.
La discussion annexe pour ne pas polluer le dépôt des images 😠 (en attendant la fin du concours 🏴☠️).
A vos photothèques ! 🙂
Volcan Bromo à pied English translation pending
Bonjour,
Je compte aller voir le volcan bromo en septembre prochain et j'aimerai tout faire à pied, levé du soleil + montée du volcan, sans prendre de jeep ou tour organisé attrape touriste.
Je partirai de Cemoro Lawang.
J'aimerai avoir des infos et retour d'expérience de personnes qui ont déjà fait ça : combien de temps de marche? Quel endroit pour admirer le lever du soleil sans les hordes de touristes (j'ai lu qu'en s'arrêtant 100m avant le view point la vue était tout aussi splendide et sans la foule)? Le chemin à pied est-il banalisé?
Merci d'avance pour vos retours.
Je compte aller voir le volcan bromo en septembre prochain et j'aimerai tout faire à pied, levé du soleil + montée du volcan, sans prendre de jeep ou tour organisé attrape touriste.
Je partirai de Cemoro Lawang.
J'aimerai avoir des infos et retour d'expérience de personnes qui ont déjà fait ça : combien de temps de marche? Quel endroit pour admirer le lever du soleil sans les hordes de touristes (j'ai lu qu'en s'arrêtant 100m avant le view point la vue était tout aussi splendide et sans la foule)? Le chemin à pied est-il banalisé?
Merci d'avance pour vos retours.
Adaptation d'un VTT English translation pending
Bonjour à toutes 😊 et à tous 😛
En train de réfléchir à l'équipement d'un cadre vtt 26 pour l'adapter à devenir un vélo adapté à faire du voyage je suis à la recherche d'un cintre typé route compact pas très haut, il me semble en avoir vu sur des vélos mais pas moyen de mettre un nom dessus ! Techniquement parlant il doit s'adapter à un diamètre 26mm et ne pas être trop cher ! Des pistes svp ? Je pense mettre aussi des portes bagage avant et arrière, pas de problème sur un cadre acier de qualité ? Restera à mettre une paire de gardes boue : un modèle à me conseiller ?
Merci d'avance
En train de réfléchir à l'équipement d'un cadre vtt 26 pour l'adapter à devenir un vélo adapté à faire du voyage je suis à la recherche d'un cintre typé route compact pas très haut, il me semble en avoir vu sur des vélos mais pas moyen de mettre un nom dessus ! Techniquement parlant il doit s'adapter à un diamètre 26mm et ne pas être trop cher ! Des pistes svp ? Je pense mettre aussi des portes bagage avant et arrière, pas de problème sur un cadre acier de qualité ? Restera à mettre une paire de gardes boue : un modèle à me conseiller ?
Merci d'avance
Ode à la Serbie 3 - La Serbie pratique English translation pending
Y aller : en avion : la ligne Paris-Belgrade n’est plus assurée que par la JAT Airways : 3 vols par jour, bien répartis dans la journée. 2 heures et demi de vol. Direct. Arrivée à l’aéroport Nikola Tesla, navette pour le centre de Belgrade, au pied de l’hôtel Slavija, hôtel « officiel » de la JAT (voir si le billet ne donne pas droit à l’emprunter gratuitement, sinon 150 dinars environ). Prix variables entre 200 et 500 €.en bus : Eurolines (Lasta) : Paris-Belgrade. Une aventure ... très long (environ 20 heures de voyage), quoique des efforts soient faits : du coup, il arrive même que le bus arrive en avance. 140 € A/R. La compagnie Fudeks propose la même ligne –non testé-.en train de nuit : Venise-Belgrade. Ce train, vraiment d’une autre époque, peut être réservé sur le site de Trenitalia. 53 € l’aller. On est réveillé en pleine nuit par la police des frontières. Très long et très lent, comme tout le réseau ferroviaire serbe. Départ autour de 22 heures, arrivée vers midi le lendemain. Sinon, passer par l’Autriche : Vienne ou Villach.
Pour simuler tout trajet en train en Europe, consulter le site de la compagnie de train allemande Bahn.
Argent : 1 euro = 110 dinars environ. L’obligation de donner un ticket de caisse au client est assez récente. C’est pourquoi les commerçants insistent parfois pour qu’on le prenne. Ne pas le donner peut leur valoir une amende. Les gens parlent généralement en euro –surtout pour les grosses sommes-, mais la monnaie en vigueur est bien le dinar. Le niveau de vie augmentant peu à peu, les prix indiqués ci-dessous peuvent avoir subi des variations.
Alphabet : l’alphabet utilisé est le plus souvent le cyrillique.
Manger : on peut manger à n’importe quelle heure de la journée et parfois de la nuit en Serbie, dans pratiquement tous les restaurants. Les Serbes mangent beaucoup et sont très carnivores. Le petit déjeuner est souvent salé, avec fromage (sir), charcuterie, kajmak (lait fermenté) et parfois un verre de rakia. Le café est turc (turska kafa), mais on trouve de plus en plus du café à l’« occidentale ». Sinon, les Serbes peuvent aussi manger des parts de pizza ou de burek (feuilleté au fromage –sa sirom- ou à la viande –sa mesom-) dès le matin. Plats typiques : Cevapcici : rouleaux de viande hachée grillée souvent accompagnés d’oignons. Pljeskavica : viande grillée, souvent accompagnée d’oignons. Peut se manger en hamburger dans un pain appelé lepinja. Les grillades s’appellent rostilj, on dit que la ville de Leskovac est l’endroit le plus traditionnel pour en manger. Salade serbe (srpska) : tomates, concombres, oignons, fromage râpé. Chopska salade : idem avec poivrons. Les tomates sont souvent très bonnes en Serbie, et les pizzas réalisées avec le fromage serbe sont délicieuses. Nombreux lieux de restauration rapide à moins de 100 dinars, sinon on peut manger un plat à moins de 200 dinars. Le prix varie en fonction du standing du restaurant, mais les tarifs demeurent très abordables.
Boire : Rakia : eau de vie, parfois aromatisée (rakia à la prune = šljivovica) Bière : Jelen pivo (100 dinars, parfois moins) est la marque la plus répandue. Vin : Vršac (nord-est Serbie), Vranac Plantaže Pro Corde (Montenegro) Les eaux sont très bonnes, surtout l’eau gazeuse (kisela voda). Café turc : turska kafa (50 dinars environ) Offrir un café au voyageur de passage est une tradition très répandue en Serbie.
Dormir chez l’habitant : officiellement, il faut toujours se déclarer à la police lorsqu’on dort chez l’habitant. Dans les faits, on ne m’a jamais rien demandé. Les prix sont très variables, à partir de 5-10 €.
Transports : réseau de bus très dense. Trains lents et souvent en retard.
Religion : la religion la plus répandue est la religion orthodoxe. Mais le pays compte, suivant les régions, des minorités catholique et musulmane.
Belgrade L’office du tourisme (Knez Mihailova 5) est très compétent et très complet. Il saura vous renseigner sur quoi visiter à Belgrade, en passe de devenir une ville très à la mode, surtout pour sa vie nocturne. Personnellement, j’ai un petit faible pour le quartier Dorcol derrière la Studentski Trg (place des Étudiants), le Kalamegdan (surtout au coucher du soleil lorsque les gens viennent danser le kolo, danse traditionnelle), le parc Tašmajdan et le quartier autour de la cathédrale –inachevée- Sveti Sava. Sinon, je préfère Zemun, à l’ambiance plus village et populaire (quoique les bords du Danube soient très festifs). Pour les ambiances à la Kusturica, aller sur les barges (splavovi) d’Ada Ciganlija et dans une moindre mesure, dans les restaurants du quartier de Skadarlija.
Dormir : Beaucoup d’hôtels datant de l’ère titiste ont été rénovés. Cela a entraîné une augmentation des prix. Hôtel Slavija : Deux catégories : « lux » ou « normal ». Le « normal » est très correct et donne un aperçu de ce qu’étaient les hôtels de l’ancienne Yougoslavie. Prix à partir de 25-30 € selon la catégorie de la chambre. Auberge Arkabarka : en direction de Zemun, le long du Danube sur lequel l’établissement flotte. Concept très original. Peut, selon l’affluence et les activités nocturnes proposées, soit être très calme soit très bruyant. Très beau site au petit matin (le jour se lève tôt en Serbie), il n’est pas rare d’apercevoir des oiseaux sur le Danube. 15 € en dortoir.
Restaurants : Daco, Patrisa Lumumbe 49 : etno restaurant : lieu et cuisine traditionnelle. Restoran Kafanica, Kneza Višeslava 66a, quartier de Košutnjak (très vert, légèrement vallonné, 5 kilomètres environ au sud de Belgrade) : etno restaurant. Restaurant au bord du Danube après le pont de Pancevo : Konoba kod Goce i Renata. Pancevacki put 2rBar : Rakia Bar, Dobracina 5: spécialités de rakia
Vojvodine
Région du nord-ouest de la Serbie, multiethnique. Très marquée par son passé austro-hongrois. Climat très continental.
Novi Sad : En train ou en bus. Ville très intéressante du point de vue architectural. Ne pas manquer la forteresse de Petrovaradin (où a lieu tous les ans le festival EXIT). Plage sur le Danube : Štrand (entrée payante, mais très modique : 50 dinars environ). Internet café : Zmaj Jovina 26. Manger/Dormir: Bela lada, Kisacka 21: restaurant traditionnel haut en couleur avec orchestre gitan certains soirs. Propose des chambres simples. Ambiance très familiale. Agence de voyage : Bon Voyage, Šafarikova 27. Taxi : Slobodan : 063/526-388
Sremski Karlovci : Ville paisible au bord du Danube, à 5 kilomètres de Novi Sad, intéressante du point de vue architectural et religieux. Dormir : Prenocište Karlovacki konak, Belilo 61 (put za Stražilovo), 10 € environ : très accueillant, dans un endroit calme sur la route de Stražilovo, où se trouve la tombe de Branko Radicevic;, un poète romantique du 19ème siècle. En lisière du parc national Fruška Gora (qui compte de beaux monastères). L’office du tourisme est très actif et propose des dégustations chez les agriculteurs de la zone. Moi, je suis allée chez : Milan Kosovic, Karlovackog mira 42, 021/ 882-842
Vrdnik : Les stations thermales sont très populaires en Serbie. Celle-ci est très agréable, dans un écrin de verdure (Fruška Gora, zone de monastères). Nombreux logements chez l’habitant, en plus de l’hôtel du village qui dispose d’une piscine d’eau chaude, ouverte à tous. Possibilités de massages.
Subotica : Ville au patrimoine assez riche. Le lac de Palic;, à quelques kilomètres de là (nombreuses navettes, 30 dinars environ) est un lieu de villégiature très à la mode en Serbie. On y va s’y promener, y contempler les villas à la typique architecture hongroise, y manger une soupe de poisson (riblja corba). Le zoo de la ville est très intéressant la personne qui le dirige, Gabor Mesaroš, est très impliqué dans la vie culturelle de Subotica. A 12 kilomètres de là, lac Ludaš, lieu idéal d’observation des oiseaux. Endroit très calme. Nombreux salaš ou etno kuca (maison-musée avec mobilier traditionnel) dans la zone, la plupart des salaši ont une tradition liée au cheval. L’office du tourisme est très accueillant. Dormir : Pansion Mali hotel, Harambašiceva 25, le prix varie selon la climatisation. 20 € environ. Lors de mon séjour, il y avait une auberge de jeunesse en face, mais elle était malheureusement fermée. J’ai appris depuis qu’elle avait ouverte à nouveau, il s’agit en fait de l’internat du lycée voisin (Dom ucenika).
Sombor: Ville tranquille à l’architecture intéressante. A une heure de Subotica en bus. 250 dinars environ.
Ecka : Depuis Belgrade, prendre le bus pour Zrenjanin. S’arrêter à « groblje - cimetière- Ecka ». Covoiturage très fréquent pour Zrenjanin au prix de l’autobus. Attendre à l’arrêt de bus au centre du village. Rien à faire, si ce n’est se reposer, regarder sur la télévision régionale de l’hôtel les nombreuses et très variées manifestations folkloriques de la zone tout en sirotant un verre de vin du mini bar et aller –à pied par exemple, par une route très peu fréquentée- à Carska Bara, une réserve d’oiseaux. On traverse alors un village hongrois, on passe près du lac Lukino et d’un ribnjak -élevage de poisson- qu’il est officiellement interdit de traverser. Hôtel Sibila tout proche (non testé). Dormir : Hôtel Kastel, Novosadska 7. Comme son nom l’indique, c’est un véritable château, style anglais. Hôtel de luxe qui pratique des prix vraiment très abordables. 37 € environ la chambre occupation simple. Joli parc. Chambres très cosy. Très bon restaurant. Personnel très aimable et très professionnel.
Le jardin de l'hôtel Kastel
Carska Bara
Zrenjanin : Ville tranquille. Promenades agréables dans son parc, le long du canal. Fête de la bière fin août. Quatre langues y sont parlées : serbe, roumain, hongrois, slovaque. Excellent office du tourisme. Dormir : Hôtel Vojvodina, sur la place. 50 € pour une chambre occupation simple très agréable et confortable (hôtel rénové récemment), mais le site internet annonce des chambres moins chères qui n’étaient pas proposées lors de mon séjour.
Kovacica: Village très tranquille qui a la particularité d’être à majorité slovaque. De nombreux habitants de ce village sont artistes (art naïf), des galeries peuvent être visitées. Dormir : Zuzana Venjarski, Martina Kukucina 5, tel: 013/661-525 et 062/850-4309, endroit très agréable, un peu en dehors du village. Les prix varient autour de 7-10 €. Voir office du tourisme à http://www.took.org.rs/ Possibilité aussi de dormir chez Zuzana Holúbeková, artiste peintre. Janošikova 92, 013/661-929et 062/438-353. Transports : attendre à l’arrêt de bus en direction de Pancevo, parfois une voiture s’arrête avant l’arrivée du bus.
Pancevo: Ville assez vivante. Architecture intéressante. Les bords de la Tamiš sont agréables. Le Danube a subi pas mal de pollution de par les usines de la ville ainsi que les bombardements de l’OTAN. Possibilité de rejoindre Belgrade par un train de banlieue, Beovoz. Le prendre au niveau de « Vukov spomenik », le monument de Vuk (Stefanovic Karadžic, le réformateur de la langue serbe), juste après le parc Tašmajdan et les Facultés techniques.
Gorge de Derdap Le long du Danube à l’est du pays, à partir de Golubac, à la frontière avec la Roumanie. Très beau site. Possibilité de suivre le Danube en vélo par la route Eurovélo 6. Zone multiethnique : Serbes, Roumains, Valaques. Sur le chemin, ne pas manquer Smederevo, ville tranquille, célèbre pour sa forteresse.
Zlatibor-Bajina Bašta- Nova Varoš Très belle zone montagneuse, assez fréquentée par les Serbes -qui voyagent beaucoup dans leur propre pays. Zlatibor est une station très à la mode, souvent bondée. Nombreux hôtels ou logements chez l’habitant. Bajina Bašta est un lieu réputé pour le rafting sur le fleuve Tara. Le parc national du même nom est très sauvage et très alpin. Le village de Mitrovac offre des infrastructures touristiques intéressantes (maisons en bois). Nova Varoš est une ville multiethnique avec une minorité musulmane.
Srecan put ! Bon voyage !
Pour simuler tout trajet en train en Europe, consulter le site de la compagnie de train allemande Bahn.
Argent : 1 euro = 110 dinars environ. L’obligation de donner un ticket de caisse au client est assez récente. C’est pourquoi les commerçants insistent parfois pour qu’on le prenne. Ne pas le donner peut leur valoir une amende. Les gens parlent généralement en euro –surtout pour les grosses sommes-, mais la monnaie en vigueur est bien le dinar. Le niveau de vie augmentant peu à peu, les prix indiqués ci-dessous peuvent avoir subi des variations.
Alphabet : l’alphabet utilisé est le plus souvent le cyrillique.
Manger : on peut manger à n’importe quelle heure de la journée et parfois de la nuit en Serbie, dans pratiquement tous les restaurants. Les Serbes mangent beaucoup et sont très carnivores. Le petit déjeuner est souvent salé, avec fromage (sir), charcuterie, kajmak (lait fermenté) et parfois un verre de rakia. Le café est turc (turska kafa), mais on trouve de plus en plus du café à l’« occidentale ». Sinon, les Serbes peuvent aussi manger des parts de pizza ou de burek (feuilleté au fromage –sa sirom- ou à la viande –sa mesom-) dès le matin. Plats typiques : Cevapcici : rouleaux de viande hachée grillée souvent accompagnés d’oignons. Pljeskavica : viande grillée, souvent accompagnée d’oignons. Peut se manger en hamburger dans un pain appelé lepinja. Les grillades s’appellent rostilj, on dit que la ville de Leskovac est l’endroit le plus traditionnel pour en manger. Salade serbe (srpska) : tomates, concombres, oignons, fromage râpé. Chopska salade : idem avec poivrons. Les tomates sont souvent très bonnes en Serbie, et les pizzas réalisées avec le fromage serbe sont délicieuses. Nombreux lieux de restauration rapide à moins de 100 dinars, sinon on peut manger un plat à moins de 200 dinars. Le prix varie en fonction du standing du restaurant, mais les tarifs demeurent très abordables.
Boire : Rakia : eau de vie, parfois aromatisée (rakia à la prune = šljivovica) Bière : Jelen pivo (100 dinars, parfois moins) est la marque la plus répandue. Vin : Vršac (nord-est Serbie), Vranac Plantaže Pro Corde (Montenegro) Les eaux sont très bonnes, surtout l’eau gazeuse (kisela voda). Café turc : turska kafa (50 dinars environ) Offrir un café au voyageur de passage est une tradition très répandue en Serbie.
Dormir chez l’habitant : officiellement, il faut toujours se déclarer à la police lorsqu’on dort chez l’habitant. Dans les faits, on ne m’a jamais rien demandé. Les prix sont très variables, à partir de 5-10 €.
Transports : réseau de bus très dense. Trains lents et souvent en retard.
Religion : la religion la plus répandue est la religion orthodoxe. Mais le pays compte, suivant les régions, des minorités catholique et musulmane.
Belgrade L’office du tourisme (Knez Mihailova 5) est très compétent et très complet. Il saura vous renseigner sur quoi visiter à Belgrade, en passe de devenir une ville très à la mode, surtout pour sa vie nocturne. Personnellement, j’ai un petit faible pour le quartier Dorcol derrière la Studentski Trg (place des Étudiants), le Kalamegdan (surtout au coucher du soleil lorsque les gens viennent danser le kolo, danse traditionnelle), le parc Tašmajdan et le quartier autour de la cathédrale –inachevée- Sveti Sava. Sinon, je préfère Zemun, à l’ambiance plus village et populaire (quoique les bords du Danube soient très festifs). Pour les ambiances à la Kusturica, aller sur les barges (splavovi) d’Ada Ciganlija et dans une moindre mesure, dans les restaurants du quartier de Skadarlija.
Dormir : Beaucoup d’hôtels datant de l’ère titiste ont été rénovés. Cela a entraîné une augmentation des prix. Hôtel Slavija : Deux catégories : « lux » ou « normal ». Le « normal » est très correct et donne un aperçu de ce qu’étaient les hôtels de l’ancienne Yougoslavie. Prix à partir de 25-30 € selon la catégorie de la chambre. Auberge Arkabarka : en direction de Zemun, le long du Danube sur lequel l’établissement flotte. Concept très original. Peut, selon l’affluence et les activités nocturnes proposées, soit être très calme soit très bruyant. Très beau site au petit matin (le jour se lève tôt en Serbie), il n’est pas rare d’apercevoir des oiseaux sur le Danube. 15 € en dortoir.
Restaurants : Daco, Patrisa Lumumbe 49 : etno restaurant : lieu et cuisine traditionnelle. Restoran Kafanica, Kneza Višeslava 66a, quartier de Košutnjak (très vert, légèrement vallonné, 5 kilomètres environ au sud de Belgrade) : etno restaurant. Restaurant au bord du Danube après le pont de Pancevo : Konoba kod Goce i Renata. Pancevacki put 2rBar : Rakia Bar, Dobracina 5: spécialités de rakia
Vojvodine
Région du nord-ouest de la Serbie, multiethnique. Très marquée par son passé austro-hongrois. Climat très continental.
Novi Sad : En train ou en bus. Ville très intéressante du point de vue architectural. Ne pas manquer la forteresse de Petrovaradin (où a lieu tous les ans le festival EXIT). Plage sur le Danube : Štrand (entrée payante, mais très modique : 50 dinars environ). Internet café : Zmaj Jovina 26. Manger/Dormir: Bela lada, Kisacka 21: restaurant traditionnel haut en couleur avec orchestre gitan certains soirs. Propose des chambres simples. Ambiance très familiale. Agence de voyage : Bon Voyage, Šafarikova 27. Taxi : Slobodan : 063/526-388
Sremski Karlovci : Ville paisible au bord du Danube, à 5 kilomètres de Novi Sad, intéressante du point de vue architectural et religieux. Dormir : Prenocište Karlovacki konak, Belilo 61 (put za Stražilovo), 10 € environ : très accueillant, dans un endroit calme sur la route de Stražilovo, où se trouve la tombe de Branko Radicevic;, un poète romantique du 19ème siècle. En lisière du parc national Fruška Gora (qui compte de beaux monastères). L’office du tourisme est très actif et propose des dégustations chez les agriculteurs de la zone. Moi, je suis allée chez : Milan Kosovic, Karlovackog mira 42, 021/ 882-842
Vrdnik : Les stations thermales sont très populaires en Serbie. Celle-ci est très agréable, dans un écrin de verdure (Fruška Gora, zone de monastères). Nombreux logements chez l’habitant, en plus de l’hôtel du village qui dispose d’une piscine d’eau chaude, ouverte à tous. Possibilités de massages.
Subotica : Ville au patrimoine assez riche. Le lac de Palic;, à quelques kilomètres de là (nombreuses navettes, 30 dinars environ) est un lieu de villégiature très à la mode en Serbie. On y va s’y promener, y contempler les villas à la typique architecture hongroise, y manger une soupe de poisson (riblja corba). Le zoo de la ville est très intéressant la personne qui le dirige, Gabor Mesaroš, est très impliqué dans la vie culturelle de Subotica. A 12 kilomètres de là, lac Ludaš, lieu idéal d’observation des oiseaux. Endroit très calme. Nombreux salaš ou etno kuca (maison-musée avec mobilier traditionnel) dans la zone, la plupart des salaši ont une tradition liée au cheval. L’office du tourisme est très accueillant. Dormir : Pansion Mali hotel, Harambašiceva 25, le prix varie selon la climatisation. 20 € environ. Lors de mon séjour, il y avait une auberge de jeunesse en face, mais elle était malheureusement fermée. J’ai appris depuis qu’elle avait ouverte à nouveau, il s’agit en fait de l’internat du lycée voisin (Dom ucenika).
Sombor: Ville tranquille à l’architecture intéressante. A une heure de Subotica en bus. 250 dinars environ.
Ecka : Depuis Belgrade, prendre le bus pour Zrenjanin. S’arrêter à « groblje - cimetière- Ecka ». Covoiturage très fréquent pour Zrenjanin au prix de l’autobus. Attendre à l’arrêt de bus au centre du village. Rien à faire, si ce n’est se reposer, regarder sur la télévision régionale de l’hôtel les nombreuses et très variées manifestations folkloriques de la zone tout en sirotant un verre de vin du mini bar et aller –à pied par exemple, par une route très peu fréquentée- à Carska Bara, une réserve d’oiseaux. On traverse alors un village hongrois, on passe près du lac Lukino et d’un ribnjak -élevage de poisson- qu’il est officiellement interdit de traverser. Hôtel Sibila tout proche (non testé). Dormir : Hôtel Kastel, Novosadska 7. Comme son nom l’indique, c’est un véritable château, style anglais. Hôtel de luxe qui pratique des prix vraiment très abordables. 37 € environ la chambre occupation simple. Joli parc. Chambres très cosy. Très bon restaurant. Personnel très aimable et très professionnel.
Le jardin de l'hôtel Kastel
Carska BaraZrenjanin : Ville tranquille. Promenades agréables dans son parc, le long du canal. Fête de la bière fin août. Quatre langues y sont parlées : serbe, roumain, hongrois, slovaque. Excellent office du tourisme. Dormir : Hôtel Vojvodina, sur la place. 50 € pour une chambre occupation simple très agréable et confortable (hôtel rénové récemment), mais le site internet annonce des chambres moins chères qui n’étaient pas proposées lors de mon séjour.
Kovacica: Village très tranquille qui a la particularité d’être à majorité slovaque. De nombreux habitants de ce village sont artistes (art naïf), des galeries peuvent être visitées. Dormir : Zuzana Venjarski, Martina Kukucina 5, tel: 013/661-525 et 062/850-4309, endroit très agréable, un peu en dehors du village. Les prix varient autour de 7-10 €. Voir office du tourisme à http://www.took.org.rs/ Possibilité aussi de dormir chez Zuzana Holúbeková, artiste peintre. Janošikova 92, 013/661-929et 062/438-353. Transports : attendre à l’arrêt de bus en direction de Pancevo, parfois une voiture s’arrête avant l’arrivée du bus.
Pancevo: Ville assez vivante. Architecture intéressante. Les bords de la Tamiš sont agréables. Le Danube a subi pas mal de pollution de par les usines de la ville ainsi que les bombardements de l’OTAN. Possibilité de rejoindre Belgrade par un train de banlieue, Beovoz. Le prendre au niveau de « Vukov spomenik », le monument de Vuk (Stefanovic Karadžic, le réformateur de la langue serbe), juste après le parc Tašmajdan et les Facultés techniques.
Gorge de Derdap Le long du Danube à l’est du pays, à partir de Golubac, à la frontière avec la Roumanie. Très beau site. Possibilité de suivre le Danube en vélo par la route Eurovélo 6. Zone multiethnique : Serbes, Roumains, Valaques. Sur le chemin, ne pas manquer Smederevo, ville tranquille, célèbre pour sa forteresse.
Zlatibor-Bajina Bašta- Nova Varoš Très belle zone montagneuse, assez fréquentée par les Serbes -qui voyagent beaucoup dans leur propre pays. Zlatibor est une station très à la mode, souvent bondée. Nombreux hôtels ou logements chez l’habitant. Bajina Bašta est un lieu réputé pour le rafting sur le fleuve Tara. Le parc national du même nom est très sauvage et très alpin. Le village de Mitrovac offre des infrastructures touristiques intéressantes (maisons en bois). Nova Varoš est une ville multiethnique avec une minorité musulmane.
Srecan put ! Bon voyage !
Problème réservation online Cruz del Sur English translation pending
Bonjour !
Avez-vous connaissance de problème de réservation en ligne sur le site de Cruz del Sur ? J'essaie désespérément de faire mes réservations... Je suis inscrite sur leur site. Je peux choisir la date, mon trajet, les sièges, mais ensuite ça bloque, ou plutôt "ça charge" : impossible de rentrer les noms des passagers et de continuer. Merci de vos conseils.
Avez-vous connaissance de problème de réservation en ligne sur le site de Cruz del Sur ? J'essaie désespérément de faire mes réservations... Je suis inscrite sur leur site. Je peux choisir la date, mon trajet, les sièges, mais ensuite ça bloque, ou plutôt "ça charge" : impossible de rentrer les noms des passagers et de continuer. Merci de vos conseils.
Virement bancaire États-Unis vers la France English translation pending
Bonjour à tous!
J'ai un amis qui a un compte bancaire aux usa qui souhaite faire un virement vers une banque française. ...mais au moment de faire la transaction sur le net à partir de son compte usa...un code routage lui ait demandé! ? Il ne sait pas où obtenir ce code routage ..il est en grande difficulté car...ce virement doit être fait avant mardi.😕 pouvez vous s'il vous plaît m'aider à ce sujet!!
Merci d'avance!
J'ai un amis qui a un compte bancaire aux usa qui souhaite faire un virement vers une banque française. ...mais au moment de faire la transaction sur le net à partir de son compte usa...un code routage lui ait demandé! ? Il ne sait pas où obtenir ce code routage ..il est en grande difficulté car...ce virement doit être fait avant mardi.😕 pouvez vous s'il vous plaît m'aider à ce sujet!!
Merci d'avance!
Couleur de peau et voyage en Thaïlande English translation pending
Bonsoir,
Je vais partir en Thaïlande 2 semaines fin septembre (pays que je connais assez bien) avec mon chéri. Il est d'origine africaine et j'aimerai avoir vos retours d'expérience de voyageur noir / avec un compagnon de route noir. Au Vietnam j'ai rencontré un ougandais qui s'était vu refuser une chambre dans plusieurs guesthouses et souvent contrôlé par la police. Et une fois à Bkk dans le quartier de panthip plaza, lorsque mon moto taxi m'a déposé un africain est passé devant nous sur le trottoir et il m'a dit "black people no good" quand je lui ai demandé pourquoi il m'a juste lancé "no good no good" ... Du coup, j'me pose la question ... Je pars du sentiment que l'on reçoit en général ce que l'on renvoi à l'autre .... Suis cool, tu es cool ... Voili !! Merki !!!
Je vais partir en Thaïlande 2 semaines fin septembre (pays que je connais assez bien) avec mon chéri. Il est d'origine africaine et j'aimerai avoir vos retours d'expérience de voyageur noir / avec un compagnon de route noir. Au Vietnam j'ai rencontré un ougandais qui s'était vu refuser une chambre dans plusieurs guesthouses et souvent contrôlé par la police. Et une fois à Bkk dans le quartier de panthip plaza, lorsque mon moto taxi m'a déposé un africain est passé devant nous sur le trottoir et il m'a dit "black people no good" quand je lui ai demandé pourquoi il m'a juste lancé "no good no good" ... Du coup, j'me pose la question ... Je pars du sentiment que l'on reçoit en général ce que l'on renvoi à l'autre .... Suis cool, tu es cool ... Voili !! Merki !!!
Croisière sur le MSC Splendida English translation pending
Bonjour,
Je vais effectuer une croisière sur Le MSC Splendida le mois prochain pendant une semaine.Les escales : Gênes Naples Messine Tunis Barcelone Marseille. J'ai pas mal de questions.
Est ce qu'il faut des tenues spéciales pour aller manger au restaurant le soir ( si oui quel type ? )
Combien il y a t-il de soirées sur le bateau et les quelles sont elles?
Que visiter à chaque escale ?
Et quel est le meilleur moyen de déplacement ? Voiture/Bus/Taxis/à pied
Où prendre le petit déjeuner ? Au restaurant / au buffet ?
Est ce que MSC est mieux que Costa ?
Merci d'avance ^^
Jessica 🙂
6 mois dans le Kerala: que mettre dans mon sac à dos? English translation pending
Salut à tous,
Je pars dans deux petites semaines en Inde pendant 6 mois, dans le kerala. Problème : que mettre dans mon sac à dos ?
Tongue
chaussure sport
Pantalon en lin
Chemise en lin
Caleçons
chaussettes
tante
sac à viande
bétadine
pansements
Immodium(smecta)
Alors, des choses à rajouter ?
Alors, des choses à rajouter ?
Tour complet de l'Islande à bord du FRAM (mai/juin 2014) English translation pending
Ci-dessous récit d'une croisière autour de l'Islande à bord du MS FRAM de la compagnie HURTIGRUTEN du 25 Mai au 4 Juin 2014.
Plus de détails et des photos sur mon blog : http://nmjjm.blogspot.fr/...lande-le-retour.html
ENVOL VERS REYKJAVIK Samedi 24 Mai 2014 Les valises ont été bouclées à la dernière minute mais toujours dans la crainte de rater l'avion, ce matin c'est 06h00 debout ! Et notre comité d'accueil qui attendait à Saint-Lazare nous a emmenés directement et sans encombre à l'aéroport Charles de Gaulle. Le faitque l'Islande soit rattachée à l'espace Schengen nous a épargné un passage douloureux à travers les boutiques duty-free… Après un enregistrement cafouilleux, une sécurité tatillonne et un retard d'avion, ce n'est qu'à 15h20 que nous parvenions enfin en bout de piste à Roissy, prêts à décoller ! Le reste du vol fut sans histoire pour rallier l'aéroport de Keflavik en 02h50. Le plafond est si bas que la piste apparaît au dernier moment. Bienvenue en Islande ! Cet aéroport est de taille réduite et il est facile d'y circuler et d'y récupérer rapidement ses bagages. Il est situé à 50 km de la capitale, que l'on rejoint aisément en bus entraversant les champs de lave de la presqu'île de Reykjanes. Ce service de bus est bien pratique et efficace ; il prévoit même la mise à disposition de navettes qui desservent les hôtels ou chambres d'hôtes à la demande des passagers. Nous sommes les derniers à être déposés, ce qui nous vaut un circuit complet serpentant à travers les rues de la ville et qui nous permet déjà de se repérer sans fatigue. Nous avions réservé une chambre dans le gîte "Chez Monique", tenu par une Normande que les hasards de lavie ont amené en Islande il y a plus de 40 ans et qui y est restée. Une femme charmante au parcours atypique. Sa maison est située à deux pas du centre ville, juste derrière la nouvelle mairie et en bordure du petit lac Tjörnin, l'une des attractions de Reykjavik. En quelques minutes nous sommes sur le port pour déguster des brochettes de poissons au "Seabaron", un petit restaurant un peu folklo situé dans un ancien entrepôt et créé par un ancien pêcheur qui s'est reconverti dans la soupe de langoustines, le steak debaleine ou les célèbres brochettes que l'on choisit dans des armoires réfrigérées. Ensuite, en jouant des coudes, on cherche une place pour dîner sur des planches en bois, assis sur des barils en plastique. Folklo, je vous disais ! En attendant d'être servis, nous avons eu tout le loisir de contempler la déco murale faite de tout et de rien en rapport avec la mer et la pêche. Un resto incontournable pour qui vient àReykjavik. Après dîner, il nous reste assez de temps pour commencer à arpenter les rues de la ville, dont Laugavegur. C'est samedi soir, c'est très animé. De nombreux bars sont ouverts et semblent très fréquentés par la jeunesse locale. Cela nous amène tout doucement au sommet d'une colline dominée par le haut clocher de l'église Hallgrimskirkja, dont la façade est inspirée par la forme des colonnes de basalte, typiques de l'Islande. Il est 20h45, cela semble encore ouvert. Nous avons juste le temps de jeter un œil à l'intérieur. C'est très lumineux, mais la décoration n'incitepas à la distraction. C'est moins que minimaliste ! Ce qui dénote juste dans cettenef austère, c'est un magnifique orgue contemporain de plus de 5.700 tuyaux. Un monument à lui tout seul, splendide à regarder !
A REYKJAVIK Dimanche 25 Mai 2014 Aparté : Au risque de contrarier les puristes les plus absolus, je n'ai pas eu vraiment l'intention d'investir dans un clavier islandais pour rédiger cette page. Déjà qu'avec deux doigts ça ne va pas bien vite, les multiples caractères particuliers dont est faite l'écriture islandaise (Ð, ð, Þ, þ á, í, ó, ú, ý, æ, ö), ne feraient que ralentir la saisie du récit, sans forcément améliorer la lisibilité et la compréhension du texte ou des noms de lieux. J'ai donc choisi de franciser l'orthographe de la plupart des noms islandais et je l'assume pleinement dans ce qui va suivre. Et que les islandographes les plus convaincus me pardonnent !
Lemot nuit n'a pas beaucoup de sens à cette époque en Islande. La luminosité avait à peine baissé vers minuit et, à 04h00 il faisait déjà grand jour ! Celane nous a pas empêché de récupérer. Hier, c'était vent ; ce matin, c'est pluie ! Après le petit déjeuner, départ à pied vers le port, histoire de se rassurer et de constater que le MS FRAM est bien amarré au bon quai. La taille du bateau lui permet de profiter des installations de l'ancien port en ville plutôt que de celles du terminalcroisière situé bien à l'extérieur. Près du port, il est maintenant impossible de rater Harpa, une construction récente et imposante abritant plusieurs salles de concerts et de réunions, bars et restaurants, dont on peut douter de la pertinence au regard du nombre d'habitants du pays. Sur le plan architectural, c'est assez massif et incongru dans le paysage urbain du Reykjavik historique. Les immenses façades faites d'une multitude de prismes de verre éclairent les murs intérieurs noirs ou gris anthracite : Une belle étude de la diffusion de la lumière ! L'architecture contemporaine, on aime ou on n'aime pas. Nous avons nettement préféré l'intérieur du bâtiment et son éclairage naturel ! La tête enfoncée dans la capuche de l'anorak, nous avons poursuivi sur Saebraut, large mail sans arbres en bord de mer, jusqu'à une immense sculpture en acier inox, baptisée Sun Voyager. C'est un ouvrage étrange qui selon la position d'où on le regarde peut être une coque de drakkar, un squelette humain ou celui d'une baleine, à moins que cela ne ressemble à un scorpion… Il parait que le soir, les rayons rasants du soleil éclairent et colorent le métal de teintes changeantes, d'où le nom de Sun Voyager. Nous, on ne pouvait pas voir cela, nous étions le matin… Plus sérieusement, pour nous, c'était Rain Voyager !
De l'autre côté de Seabraut, un quartier entier est en cours de restructuration. Des immeublesde belle hauteur sont alignés le long de l'avenue et font penser à Manhattan ou Dubaï, à l'échelle de l'Islande bien sûr. Il pleut, et nous pensons trouver un abri salvateur dans Hallgrimskirkja, que nous avions vu trop rapidement hier soir. C'est dimanche, et nous arrivons en plein office religieux. La nef de la grande église est pleine de fidèles, des choristes sont debout sur deux estrades et l'orgue résonne de tout son souffle.Un grand moment de communion musicale. Nous avons donc suivi le culte luthérien, mais nous avons eu du mal avec un long prêche en islandais. Là, nous nous sommes sentis un peu perdus ! Dans l'après-midi, la pluie redouble et c'est au pas de charge que nous rejoignons le FRAM en traînant nos quatre lourdes valises. Nous avons bien apprécié que le bateau soit amarré quasiment au pied de notre gîte… Sans le faire exprès, nous sommes dans les premiers à monter à bord et à procéder aux formalités d'embarquement. Le personnel de la réception semble fébrile et cafouille. Nous comprendrons vite que l'informatisation de toute la gestion des passagers vient d'être changée le jour même et que cela ne se fait pas sans douleur. Sur ce coup là, nous avons été les meilleurs, ceux arrivés après nous ont été moins chanceux et ont dû patienter plus qu'à l'habitude. Rapidement, nous retrouvons parmi le staff quelques têtes déjà vues lors de notre précédent voyage en Antarctique, dont Steffen qui nous reconnaît. Nous avons déjà noshabitudes à bord. Nous nous installons dans la cabine 336, jouxtant celle quenous avions il y a trois ans, au pont 3 et au centre du bateau, là où à priori cela remue le moins. Rapidement, nous récupérons notre parka bleue puis nous investissons la cafet du pont 4 enattendant d'être convoqués pour l'exercice de sécurité obligatoire avantl'appareillage. A 20h00 précises, le FRAM quitte lentement le quai, les toits de Reykjavik s'estompent derrière le crachin. Les sommets environnants sont sous une épaisse couche de nuages. La légendaire lumière et la visibilité infinie caractéristiques de l'Islande ne sont pas au rendez-vous ce soir ! Après les nourritures spirituelles de la matinée, il est normal de penser aux nourritures terrestres et ce soir, devant le buffet du FRAM, commence la cure de poisson. On est presque venu pour cela ! 21h30, pot de bienvenue du Commandant. C'est surtout l'occasion de faire connaissance avec les membres de l'équipage et du "staff d'expédition". Nous retrouvons le Commandant qui nous avait sorti avec tant de brio du violent coup de vent que nous avions subi en Antarctique. Le FRAM a déjà par le passé relâché à Reykjavik, mais c'est la première fois quela compagnie organise le tour complet de l'Islande en faisant escale dans de petits ports. Line, une norvégienne, qui est notre "team leader" complimente tous les passagers d'avoir osé être des pionniers et des explorateurs lors de ce voyage inaugural. Rien moins ! Bon, même si c'est un peu exagéré, cela fait toujours plaisir… Le FRAM fait maintenant cap au nord-ouest vers sa prochaine escale : la péninsule de Snaeffellsnes. Après une journée bien remplie, ce soir je m'octroie un quart réduit, d'autant que la pluie ne cesse pas. Pas chaud sur les coursives extérieures !
PENINSULE DE SNAEFELLSNES Lundi 26 Mai 2014 07h15, le FRAM est en vue du port de Grundarfjordur, au nord de la péninsule de Snaeffellsnes. En vue ! En vue ? En vue n'est pas le terme qui convienne vraiment. Plafond bas et lumière en berne, la journée ne s'annonce pas bien. Depuis le pont du bateau, les contours de la pyramide abrupte de Kirkjufell, la Montagne de l'Eglise, sont complètement brouillés. Quelques instants plus tard, son sommet va disparaître dans les nuages bas. Cette montagne caractéristique annonce notre arrivée imminente dans le port de Grundarfjordur, que l'on distingue à peine derrière le rideau de pluie fine. La péninsule de Snaefellsnes est paraît-il un concentré des paysages d'Islande ; depuis hier nous avons surtout droit à un concentré météorologique ! Toute la région est dominée par le Snaefell, un stratovolcan éteint culminant à plus de 1.400 m surmonté d'un glacier, le Snaeffelsjökull. Inutile de préciser que nous n'avons rien vu de tout cela. Jules Verne avait inscrit ce site pour la postérité dans le "Voyage au centre de la Terre", mais aujourd'hui les héros de sonroman n'auraient sans doute pas pu vivre leur aventure, tant l'entrée du volcan était invisible. Nous nous étions inscrits pour une excursion en bus et une randonnée pour faire le tour du Snaeffell. Le peu que nous pouvions voir nous a juste permis d'imaginer que tout le reste devait être très beau… Malgré tout, bravant le vent et la pluie, nous avons pu faire une marche en partant du petit port d'Arnarstapi, cerné de falaises de basalte noir servant de refuge à plusieurs colonies de mouettes tridactyles. La poursuite de la rando s'est faite en longeant une côte rocheuse très découpée où les grottes alternent avec les portes et autres pics. La mer y bat avec violence. Le contraste entre le blanc des vagues qui explosent sur le noir des formations basaltiques est du plus bel effet. Le guide Lonely Planet évoque cette balade, expliquant "que les paysages sont encore plus enchanteurs sous la pluie". Tu parles ! On peut imaginer que par beau temps, cela doit être encore mieux Ensuite, une courte marche vers la plage de gros graviers noirs de Djupalonssandur que l'on atteint par un méchant chemin serpentant à travers des formations menaçantes de lave sombre. L'état de la mer ne donne guère envie de s'y baigner. Et quand on voit sur quelle surface les débris d'un chalutier qui y fit naufrage en 1948 sont dispersés, cela donne une petite idée de la violence de la mer dans la région. Dans l'après-midi, le Fram relâche pour la première fois à Stykkisholmur, la capitale de la région. C'est un petit port accessible par une passe étroite sinuant entre récifs et îlots. Mais comment y faire entrer un paquebot ? Le Commandant nous a encore apporté la preuve de sa dextérité en encastrant son bateau en marche arrière entre lequai et une île de basalte et en s'amarrant à un quai trop court pour le navire. Stykkisholmur, un port, une petite ville d'Islande où les entrepôts côtoient des maisons bardées et couvertes de tôles ondulées multicolores. Profitant d'une éclaircie, nous marchons vers l'église bâtie sur une colline. Une construction futuriste complètement décalée avec le classicisme du village. L'architecte a visiblement déliré. Il n'y a que les cloches en bronze qui ne laissent aucun doute sur la destination de l'édifice. Un escalier très raide permet d'atteindre le sommet de la petite île qui ferme le port. Une opportunité pour admirer le FRAM d'en haut. Un petit phare rouge domine le site et constitue un excellent point de vue dominant le semis de roches qui encombrent l'accès direct au port. Au moment de l'appareillage, vers20h00, le FRAM donne trois coups de sirène à l'issue de son escale inaugurale à Stykkisholmur avant de faire route vers les fjords du Nord-Ouest. Et la pluie tombe de nouveau !
LES FJORDS DU NORD-OUEST Mardi 27 Mai 2014 Si en Bretagne il peut faire beau plusieurs fois par jour, ici en Islande, il se dit qu'il suffit d'attendre juste cinq minutes pour trouver du temps à sa convenance. Eh ben, on ne peut pas dire que nous soyons récompensés de notre patience. La météo est désespérément stable depuis notre arrivée dans le pays et la matinée ne s'annonce pas meilleure que les précédentes. L'arrivée dans le petit port de Flateyri se fait dans la grisaille. Nouvelle escale inaugurale. L'accostage se fait en douceur, mais on voit que les deux lamaneurs ne sont pas habitués à l'arrivée d'un bateau si imposant et ont des difficultés à manipuler les lourdes aussières. Il faut dire que Flateyri ne compte que 300 âmes et une poignée de chalutiers. Le trafic maritime ne doit pas être bien important. Flateyri s'étale sur une courte péninsule et l'on se demande ce qui a pu motiver l'organisateur de la croisière pour y faire escaler le FRAM… Avant même le débarquement, nous comprenons que le tour du village sera vite bouclé. Malgré l'heure matinale, tous ceux qui ont quelque chose à vendre ou à faire voir, ont ouvert leur échoppe ou leur maison pour tenter de capter les économies de la clientèle du FRAM… avec plus ou moins de succès semble-t-il. Nous visitons la librairie du village où l'on vend des livres d'occasion au poids. Elle est installée dans une ancienne habitation et c'est le propriétaire des lieux qui nous reçoit. Un jeune homme bon chic, bon genre qui a revêtu le costume d'époque pour mieux se fondre dans le décor très kitsch de la maison de ses arrière-grands-parents. Visite de l'église à l'intérieur joliment coloré. Deux jeunes filles y donnent un mini récital de voix et piano pour le plaisir de quelques passagers. Il ne nous reste plus qu'à escalader un gigantesque talus paravalanche. Le gouvernement islandais a fait transporter et mis en œuvre des millions de mètres cubes de remblais pour protéger le village. En 1995, une avalanche en avait enseveli une partie etfait une quarantaine de morts ; et quand ont voit la hauteur et la pente de la montagne en surplomb, on comprend mieux la nécessité d'un tel ouvrage. C'est tout simplement colossal. Le talus de forme triangulaire permet de dévier la trajectoire de l'avalanche, le centre servant de rétention. Vu du village, cela n'a l'air de rien, mais une fois grimpé dessus on se rend compte de la hauteur importante de l'ouvrage qui domine largement l'agglomération. On nous avait également vendu la vue panoramique sur le fjord, mais ce matin, c'est raté ! En début d'après-midi, le FRAM y va de ses trois coups de sirène en quittant Flateyri. Nous longeons maintenant de hautes falaises avant de pénétrer dans l'imposant fjord d'Isafjordur. Lapluie a cessé mais l'air reste bien humide au point de brouiller le paysage. Les fjords du nord-ouest sont l'une des régions les plus spectaculaires d'Islande, c'est rageant de ne pouvoir admirer convenablement ces falaises grandioses que masquent les nuages bas. En fin d'après-midi, le bateau jette l'ancre au fond du fjord au large de l'île de Vigur. Il y est prévu un débarquement à l'aide des PolarCircle Boats (PCB). (Les PolarCircle Boats sont de puissants bateaux de travail norvégiens qui ont été adaptés pour débarquer les passagers dans des lieux dépourvus de quai. Nous avions déjà testé leur robustesse et leur efficacité à toute épreuve en Antarctique). Le FRAM est éloigné de l'île et les PCB font la navette. En dehors de son côté bucolique, cette île est réputée pour sa population aviaire abondante et variée qui piaille bruyamment : sternes, guillemots, macareux, huitriers-pie, mais surtout pour l'imposante population d'eiders. Les canes eiders sont en ce moment à couver partout dans l'herbe ou les galets des plages. Une ferme occupait cette île dont il subsiste encore quelques bâtiments colorés caractéristiques. La saison venue, les enfants des fermiers se consacraient à la collecte du duvet d'eiders dans les nids. 21h00, le FRAM fait demi-tour vers le port d'Isafjordur. Et là, miracle ! L'air devient plus sec, plus pur, plus lumineux et les nuages prennent un peu d'altitude. On commence à voir quelque chose ! Enfin, je peux profiter des coursives extérieures et de la plate-forme avant du pont 5, cela commençait à me manquer de ne pouvoir assurer mes quarts régulièrement et ce soir, j'y reprends goût ! Isafjordur est abrité au fond d'une ancienne vallée glaciaire en forme caractéristique de U. Un vrai U aux flancs quasi verticaux où là neige peine à s'accrocher. Les falaises noires striées de neige se reflètent dans l'eau lisse et sombre du fjord, le paysage se dédouble.Le bateau accoste doucement, une belle arrivée !
ISAFJORDUR Mercredi 28 Mai 2014 Journée complète de relâche àIsafjordur. Les prémices d'amélioration météorologique entrevus hier soir se précisent. L'atmosphère est limpide, les sommets des montagnes environnantessont nets, et surtout dégagés de leur couche nuageuse qui a pris de la hauteur. Pas encore de soleil, mais nous ne désespérons pas. Isafjordur est la ville la plus importante des Fjords du Nord-Ouest. 2.600 habitants ! Comme à Flateyri, la ville est construite sur une longue péninsule qui barre le fond du fjord. C'est un important port de pêche, quelques gros chalutiers sont amarrés à quai mais comme partout, la pêche artisanale semble en voie de disparition. La ville est vite parcourue. Quelques rares commerces traditionnels, un supermarché et deux fast-food sontles seuls points d'attraction. Il subsiste un nombre important de maisons anciennes bien préservées, aux toits et façades en tôle ondulée. Le charme vient des différentes couleurs de ces maisons. Et les décors ou expositions d'objets derrière les fenêtres doivent témoigner de la personnalité des occupants. Ce détail est une constante des pays nordiques, bien que cela semble ici moins léché qu'en Norvège. Résider ou vivre dans cette région ne doit pas être qu'une partie de plaisir. C'est loin de tout à cause des kilomètres à parcourir pour contourner l'un après l'autre chacun des nombreux fjords ou franchir des montagnes escarpées qui sont autant d'obstacles à un déplacement aisé. Sans parler de l'obscurité, de la neige et du froid qui y règnent durant le long hiver. Ici, c'est pire que le bout du monde ! Et tout au nord de cette zone de fjords, il n'y a que les oiseaux qui peuvent s'y plaire, il n'y a jamais eu de routes pour s'y rendre. 21h30, tout le monde sur le pont pour l'appareillage d'Isafjordur ! Temps clair, belle visibilité, l'immense chape de nuages est en altitude. Cela change des jours précédents et c'est tant mieux. Le FRAM quitte un fjord pour faire un détour vers un autre, le commandant veut nous faire admirer une ancienne station baleinière norvégienne en activité jusqu'en 1930. Sur un replat de la côte, subsistent quelques bâtiments, une vieille cheminée… Le fond du fjord est complètement enneigé. Le FRAM fait lentement demi-tour. Impossible de trouver la sortie ! L'horizon est complètement barré par des montagnes tabulaires noires rayées de longues strates horizontales. Et toujours beaucoup de neige. En avant lente, le FRAM rase les berges du fjord. Une belle visibilité et peu de vent ressenti, il est agréable de prendre le quart sur la plateforme du pont 5 où je suis seul. Le bateau ayant enfin trouvé la sortie du vaste réseau de fjords, le vent se lève et la température fraîchit. Il est près de minuit, il fait grand jour, et si ce n'était le poids des paupières, je serai encore bien resté à contempler ces paysages grandioses.
HORNBJARG & SIGLUFJORDUR Jeudi 29 Mai2014 Bien que couché vers minuit, quelque chose me dit qu'à 04h30 il serait grand temps que je sorte du lit. Atravers le hublot, je comprends que le soleil éclaire déjà de hautes falaiseset que le bateau est quasiment arrêté. Cela mérite bien un petit toursur le pont, mais malgré l'heure, j'ai déjà été devancé… Le bateau est immobile au milieude la baie de Hornvik, à l'extrême nord-ouest de l'Islande. La neige recouvreen abondance les pentes abruptes des montagnes. Et ce qui ne gâte rien, c'estque le soleil est encore sous les nuages pour illuminer le cirque que forme lefond de la baie. La lumière rasante souligne chaque plissement du relief en yapportant des teintes chaudes du plus bel effet. C'est réellement splendide. Nous sommes deux ou troiscourageux passagers à admirer un tel décor, mais quelle récompense ! Ces petitsmatins spectaculaires sont un réel plaisir encore augmenté par le fait d'être àpeu près seul pour les admirer. Je sais, c'est très égoïste, mais c'est lacontrepartie d'une nuit écourtée… Je reste ainsi jusqu'à ce que lesoleil disparaisse au-dessus de la couche de nuages. Tout devient plus terne etsurtout, la température chute immédiatement. A 06h00, il est temps de finir lanuit ! Sauf qu'à 07h00, nouveau réveilpar la radio du bord. Le FRAM s'est approché très près de la falaise bordant labaie de Hornvik, qui est un site d'observation ornithologique d'importance. LeFRAM est entouré d'une multitude d'oiseaux qui plongent ou s'envolent en largesgroupes, essentiellement des guillemots ou des pétrels fulmar. Les guillemotsont un envol poussif et doivent battre frénétiquement des ailes et des pattesavant de pouvoir décoller, c'est plutôt cocasse à regarder ; les plus malinspréfèrent plonger furtivement à l'approche du bateau. Ce sont des oiseaux de petitetaille, mais ils sont des centaines de milliers bien alignés, à nicher dans lamoindre anfractuosité ou la moindre faille dans les strates de la falaise. Plushaut, ce sont les mouettes tridactyles qui tournoient en rasant la roche. Cette région est faite de hautset très anciens volcans brutalement effondrés dans la mer, une moitié émerge, l'autre a définitivement disparu. Le relief du secteur est très mouvementé, tellement difficile d'accès qu'il n'a jamais été habité, sauf occasionnellementprès de quelques rares plages où la mer permettait de débarquer. Les maîtresdes lieux sont les trolls et les sorcières, c'est dire ! C'est l'un des derniers endroitsencore sauvage d'Europe et c'est devenu un parc national très protégé. On nepeut y venir qu'en bateau depuis Isafjordur, et après c'est trois jours demarche éprouvante, même pour les trekkeurs les plus forcenés pour traverser lapresqu'île. Nous sommes ici face auHornbjarg, le point le plus nord de l'Islande. Horn ? Y aurait-il un rapportavec le cousin Horn de l'hémisphère sud ? Vue de la mer, la similitude entreles deux caps est troublante… même falaise, même couleur noire, même formeconique, et bien que cela ne soit pas le cas aujourd'hui, mêmes souffrancespour le passer. Une nouvelle fois nous sommescap-horniers ! Ensuite, nous avons été gratifiésd'une belle matinée de navigation, mer calme et visibilité islandaise portantloin. Vers le sud, la côte prend un profil plus alpin avec des cimes toujours trèsenneigées et vers le nord-ouest, à une quarantaine de kilomètres, tel unmirage, l'île de Grimsey émerge à peine de l'horizon. J'ai passé un long momentsur l'avant du pont 5. La météo pluvieuse des derniers jours est déjà oubliée.Je retrouve l'Islande que je connaissais. Pourvu que cela dure ! En début d'après-midi, nousaccostons à Siglufjordur, au fond d'un petit fjord. Toujours beaucoup de neigesur les pentes. Ce port a largement prospéré grâce à la pêche au hareng pendantplusieurs décennies, mais brutalement périclité lorsque les bancs ontsubitement et définitivement quitté la région en 1960. J'y avais fait escale lors de mon1er voyage en Islande en 1977, et je me souviens de l'état dedélabrement des quais en bois construits sur pilotis, des rues désertes etd'habitants tristounets. Une vraie ambiance de far north ! En 2014, le villagesemble de nouveau faire preuve de dynamisme et d'animation. Le cabillaud a remplacé lehareng. A peine quitté le FRAM, nous assistons à la débarque de ce poisson parbacs entiers. Durant l'escale, une partie de pêche à la ligne est organisée àbord des PCB, les participants sont revenus avec des prises de belle taille. Lesoir, cette pêche miraculeuse a été découpée devant nous sur le pont 7 par lescuisiniers du bord qui en ont tiré de superbes filets.
AKUREYRI & GRIMSEY Vendredi 30 Mai 2014 Ce matin escale à Akureyri, seconde ville d'Islande (17.000 habitants), située au fond d'un fjord de 55 kmde longueur. La matinée aurait pu démarrermoyennement mais la météo islandaise qui n'est pas à une contradiction près vaen décider tout autrement. Vers 09h00, alors que nous commençons notre visitede la ville, les nuages disparaissent rapidement pour laisser la place à unsoleil généreux. Dans la matinée, il fait si chaud que nous devons ôter anoraket pull. Nous parcourons une petite villebien proprette, aérée et relativement animée qui s'étage en pente douce le longdu fjord. Du haut des escaliers qui mènent à la grande église contemporaine, nous avons une jolie vue sur l'agglomération, les eaux du fjord et la riveopposée. Sous le soleil, la neige abondante qui recouvre encore les sommets, étincelle. Nous poursuivons notre balade entraversant un quartier composé de maisons cossues entourées de jardins oùpoussent tulipes et jonquilles, et chose plus rare en Islande, des arbres ! Noussommes à proximité du jardin botanique de la ville qui rassemble une collectionde plantes islandaises et arctiques. La moindre plante est étiquetée, c'esthyper soigné et entretenu par de très jeunes gens. Les enfants viennent s'ydistraire. C'est un endroit bucolique au cœur de la rude Islande… Appareillage en débutd'après-midi pour une sortie somptueuse du fjord qui va durer un peu plus dedeux heures. Grand soleil, ciel bleu. Sur la faible pente des rives, alternentfermes, champs de fourrage, petits hameaux. C'est très verdoyant. En arrièreplan, les montagnes sont couvertes de neige. Sous le soleil, le paysage estéblouissant (dans tous les sens du terme). Vent de l'arrière, l'atmosphèreest très agréable. Les chaises transat et les fauteuils ont été judicieusementdisposés sur les ponts extérieurs, et de nombreux passagers en profitentnonchalamment pour… bronzer ! Je passe ainsi mon quart, à en prendre plein lesyeux en observant les eaux calmes du fjord ou les cimes environnantes… Uneréelle impression de naviguer sur un lac de haute montagne tant l'air estlimpide. Dès la sortie du fjord, le FRAMmet le cap sur l'île de Grimsey à 45 kilomètres au large. Grimsey serait restéedans l'anonymat, si elle n'était le seul point d'Islande traversé par le CerclePolaire Arctique, qui lui a fait sa réputation. Elle reste une île très peuvisitée à cause des liaisons maritimes ou aériennes aléatoires dues à une météoimprévisible, même l'été. La taille du FRAM permet de s'affranchir de cesconsidérations, d'autant qu'aujourd'hui, c'est calme plat. Aussitôt en mer, le vent serenforce quelque peu et la température diminue en conséquence, mais avec lesoleil cela reste très supportable. Sur l'arrière, la côte se profile nettementen un alignement de cimes copieusement enneigées qui irradient dans ledemi-contre-jour. C'est plus que splendide, l'Islande nous fait son spectacle. J'attendais beaucoup de ce voyage, etaujourd'hui j'en ai plus que je n'osais espérer. Les mots manquent. C'est beau, tout simplement beau. Beau à s'en faire mal aux yeux, beau à pleurer. Toutl'après-midi, je reste de quart sur le pont dans la contemplation des paysages. En toute fin d'après-midi, nousdébarquons en PCB dans le petit port de Grimsey. L'attraction principale, c'estque cette ile est traversée par le Cercle Polaire par 66° 33' Nord. C'est leseul endroit d'Islande où en théorie, le soleil tangente l'horizon au solsticed'été le 21 juin, et où il n'apparaît plus le jour du solstice d'hiver le 21décembre. En théorie ! En réalité, c'est un peu plus compliqué que cela… Lignesimaginaires, les cercles polaires, comme les tropiques, l'Equateur ou leméridien de Greenwich, sont des repères fictifs sur la surface du globe. On neles voit pas, mais c'est quand même bien utile pour connaître l'heure, lessaisons ou sa position. A Grimsey, le lieu estmatérialisé dans la partie nord, derrière le petit aérodrome, par un tube enacier inox de trois mètres de long, que l'on enjambe grâce à quelques marchesen bois. Tout le monde vient s'y faire photographier. Cela reste trèssymbolique. N'empêche que c'est la quatrième fois que l'on passe cette ligne et…que l'on s'y fait photographier aussi ! Grimsey est également connuecomme repaire d'oiseaux marins. Les sternes occupent une grande partie del'ile, ils peuvent être très menaçants si l'on s'approche trop de leurterritoire et le font bruyamment savoir aux intrus que nous sommes ; ça piailleà tout va au-dessus de nos têtes. Nous déambulons au bord desfalaises en contemplant à bonne distance les nids de fulmars ou de mouettes.Les macareux font leurs nids en creusant des terriers tout au sommet de cesfalaises. Mais la plupart sont en pêche au large, pourtant nous en voyons deuxs'envoler entre nos jambes, alors que nous étions confortablement assis dans lamousse au-dessus de ces terriers sans le savoir… C'est le début de soirée, il faitgrand jour. De l'île, on voit le FRAM en premier plan et à 45 km au-delà versle Sud, on distingue clairement la succession des cimes couvertes de neige quele soleil éclaire encore largement. Quelle journée ! Et ce n'est pasfini ! 21h30, appareillage. Le FRAMcontourne Grimsey pour ainsi pouvoir franchir le Cercle Polaire. Pour nous, c'est donc la cinquième fois ! Cette longue expérience nous autorise à nousdispenser de la petite cérémonie du baptême de la ligne qui a lieu à l'avant dupont 5… Il y a quelques novices à bord qui se font introniser par un dieuNeptune plus vrai que nature et qui ne fait pas semblant en leur déversant unecopieuse louche de glaçons dans le cou et le dos. Hurlements et rires ! Etchacun des courageux se voit offrir un petit verre d'aquavit pour dissiper lesfrissons… On aurait pu croire la soiréeterminée. En ralliant l'escale suivante, nous croisons la route d'un groupe debaleines qui fait son show… Toujours un peu trop loin et jamais assezlongtemps. Mais le capitaine a arrêté son bateau presque une heure pour que lespassagers puissent les admirer. J'ai rarement quitté mon quartdepuis le début de l'après-midi. J'en profite au maximum, il y a tant à voir !Peu à peu les coursives se vident. 23h30, le soleil presqu'au Nord, ne descendplus vraiment et ses derniers rayons éclairent la côte. Au loin, les montagnesse teintent de rose… Magie du lieu, magie de l'instant. Il n'y avait pas grandmonde à bord pour admirer cela ! Oui vraiment, une journéeexceptionnelle en Islande !
HUSAVIK & TORSHÖFN Samedi 31 Mai2014 Nous nous réveillons en mêmetemps que le bateau accoste à Husavik. Il pleut un peu, mais si cela ternit lepaysage, cela n'altère en rien la visibilité. La grande majorité des passagersa débarqué pour une excursion vers le lac Myvatn, un haut-lieu du tourismenord-islandais (nous devrions voir ces sites dans la seconde partie de notrevoyage). Le FRAM semble presque vide et nous prenons le petit-déjeuner aucalme. Si les Islandais ne pratiquentplus la chasse aux cétacés depuis plusieurs années, ils ont fait de Husavik lacapitale de l'observation des baleines en armant toute une flottille d'ancienschalutiers qui emmènent passagers et curieux. Cela se fait également sur delongs canots ultra-rapides. L'industrie semble florissante et les baleines dela baie d'Husavik n'ont qu'à bien se tenir ! Chaque passager de ces bateauxest équipé d'une superbe combinaison de survie rouge avec une jolie capuchejaune fluo, et revêt également une brassière de sauvetage. Les quais de Husaviksont ainsi animés par les allées et venues des ces petits hommes rouges auxtêtes jaunes et ce matin, quelques passagers du FRAM agrémentent la palette decouleur grâce à leur belle parka bleue électrique… La flottille d'observateurs debaleines partie, la petite ville s'apaise. En dehors des cétacés, son intérêtréside dans son église d'inspiration norvégienne et son clocher blanc et rouge. Nouvel appareillage du FRAM entout début d'après-midi. Nous longeons alors une côte basse d'où émergentquelques rares sommets, contrastant avec les paysages vus auparavant. Comme iln'y a pas de chose de spectaculaire à voir, nous nous octroyons un long momentde détente dans le jacuzzi situé à l'extérieur du pont 7, heureux de clapoterdans les bulles. On s'y sent bien… jusqu'au moment de sortir ! C'est ainsi que nous arrivons àTorshöfn en début de soirée. Une fois de plus, notre commandant nous a montrétout son savoir-faire en glissant son bateau dans la passe d'entrée fortétroite. Là encore, quelle a été lamotivation du concepteur de la croisière pour programmer une escale dans cepetit port ? Nous débarquons dans un petit village, tout au nord-est du pays età l'écart des itinéraires conventionnels, où il n'y rien d'autre qu'une énormeusine de transformation de poissons. A 21h00, les déambulations despassagers du FRAM ont perturbé le paisible village. Quelques habitants ont faitce qu'ils ont pu pour nous vanter leurs hobbies : objets sculptés, peintures, tricotage de gants ou de bonnets à mille années-lumière de la mode de Paris.L'église était même restée ouverte pour nous, là encore, pas grand-chose à voir! Le spectacle, c'est nous quil'avons fait lors de l'appareillage, à 23h00. Les personnels du port quin'avaient sans doute jamais accueilli d'aussi gros navire et sans doute jamaisde paquebot, saluaient les passagers avec leurs casquettes en nous criant derevenir l'année prochaine… Le FRAM y a été de ses troiscoups de sirène et Torshöfn a retrouvé son calme… pour un an, peut-être ! 23h30, le soleil effleure toutdoucement la surface de l'océan, mais une nouvelle fois ce sont les nuages quigagnent la partie et tout le ciel commence à s'embraser.
SEYDISFJORDUR & ESKIFJORDUR Dimanche 1er Juin 2014 Le FRAM a contourné la pointenord-est de l'Islande durant la nuit et fait maintenant route vers le sud, autrement dit, nous attaquons la seconde moitié du parcours en longeant larégion des Fjords de l'Est. Et depuis le tout début de lamatinée, l'Islande nous refait son show. Ciel pur, air limpide, franc soleil, étonnant ! Cette météo inédite nous incite à quitter la couchette au plus vite. Nous suivons à toucher une côtemontagneuse incrustée de multiples fjords. C'est moins abrupt, moins haut quece nous avions vu précédemment, mais les cimes sont tout autant couvertes deneige. C'est tout simplement éblouissant ! Le FRAM navigue à petite vitessesur les eaux calmes et incroyablement bleues du fjord de Seydisfjordur. Al'avant du bateau, c'est le rêve. Du grand spectacle ! Les cimes enneigées sereflètent dans l'eau, de nombreuses et très hautes cascades dévalent les pentesen stries parallèles, près des berges quelques fermes se sont implantées. Tranquillement, le FRAM gagne lefond du fjord et accoste au quai où s'amarre habituellement le ferry qui assurela liaison hebdomadaire entre le nord du Danemark et l'Islande. Et une foisn'est pas coutume durant cette croisière, nous avons droit à de vraiesinstallations portuaires. Blotti au fond d'une anse cernéepar les montagnes, Seydisfjordur est un village unique en Islande, réputé pourses jolies maisons. Cela tient peut-être à leur architecture un peu plusélaborée qu'ailleurs, la palette de leur teinte pastel, ou leur implantationautour de ce qui ressemble à un lac. Le phare de tous lescroisiéristes en escale, c'est l'église. Et celle-ci ne déroge pas à la règle.Une jolie petite église en bois bleu pastel qui ajoute beaucoup de charme auvillage. La voute de la nef en arc de cercle est aussi peinte en bleu plussoutenu. Des fenêtres à petits carreaux éclairent la nef et le chœur, etlaissent la vue sur la verdure environnante et quelques bouleaux rabougris. Nous passons ainsi une bonnepartie de la matinée, sous un généreux soleil, à déambuler dans les rues dupetit village. Une jolie parenthèse dans le rythme de la croisière. Néanmoins, appareillage en débutd'après-midi ! La descente du fjord est aussi lumineuse que sa montée ce matin.Tous les fauteuils sont pris d'assaut et ça bronze à tout va, chacun enprofite. Dès le changement de cap à la sortie du fjord, les nuages sont arrivéset le vent est monté brutalement. Sauve-qui-peut général ! Nous naviguons quelques millesavant de pénétrer dans le fjord d'Eskifjordur, notre escale de find'après-midi. Le ciel est resté bien voilé et nous découvrons un village auxmaisons basses bien alignées, toutes construites parallèlement à la berge etétagées sur les pentes de la montagne. Chacune en soi n'a rien d'exceptionnelmais l'ensemble est assez harmonieux. Chacune de ces escales est leprétexte pour que quelques uns partent en excursion organisées sur des thèmesou des destinations différentes. Pour nous, on verra plus tard.
DJUPIVOGUR, OU LES BRUMES D'ISLANDE Lundi 02 Juin 2014 07h00, le FRAM jette l'ancre àDjupivogur, au large d'une côte basse et rocheuse qui vue de l'avant du pont 5pourrait ressembler à certains paysages de Bretagne Nord. Une succession depointes et un semis de roches empêchent le FRAM d'aller plus en avant. De l'arrière du bateau la vue estbien différente, de longues falaises noires dominent de larges plaines, et plusen arrière-plan les montagnes sont faiblement enneigées. A part quelques petits nuagesaccrochés aux lointains sommets, la matinée s'annonce radieuse. Nous sommes enescale ici pour une grande partie de la journée et comptons en profiter pourfaire un peu de tourisme pédestre autour du village. Après le débarquement en PCB, nous commençons donc notre randonnée vers l'attraction majeure de Djupivogur, un ensemble de 34 énormes œufs en pierre polie, baptisé "Eggin iGleidivik" (les œufs de la baie heureuse). Ces 34 œufs tous différentscorrespondent à 34 sortes d'oiseaux présents sur l'ile, et respectent la formeet l'échelle. Cette visite à peine terminéenous avons été rapidement surpris par l'arrivée de petits bancs de brumemasquant de temps à autre un paysage devenant de plus en plus incertain. Apriori, un joli point de vue domine le village et offre de belles vues sur lacôte, mais le temps d'y arriver, tout avait disparu… Retour à bord en PCB, le FRAM estbien caché derrière la brume épaisse, n'apparaissant qu'au tout dernier moment, tel un vaisseau fantôme… Les GPS à bord de ces engins de débarquement ont bienaidé les pilotes. A 17h00, c'est un brouillarddense qui tombe, cernant le FRAM juste au moment de l'appareillage. De l'avant, on ne voit pas clairement l'arrière du bateau. Cela va durer deux heures. LeFRAM navigue dans l'un des coins les plus mal famés d'Islande, (côte rectiligneet basse, roches éparses, etc, un vrai cimetière à bateaux !). Pas rassurant !Heureusement, la technologie est là pour se situer sur la carte ! Au bout de deux heures, cettebrume épaisse s'effiloche progressivement, laissant d'abord voir des petits boutsde ciel, puis la surface de la mer, pour enfin disparaitre définitivement. Noussommes sauvés ! Dans la soirée, les nuagescachent les hauts sommets de l'énorme glacier Vatnajökull. Dans la lumière quidescend, nous pouvons voir dans le lointain plusieurs langues glaciaires, typiques des paysages de la côte sud. Une autre facette de l'Islande.
SURTSEY & LES ÎLES VESTMANN Mardi 03 Juin 2014 Le ciel a du mal à s'éclaircir cematin. De gros nuages stagnent sur la côte. Durant quelques instants, il estpossible de voir le sommet du glacier Myrdalsjokull et de son voisinl'Eyjafjallajokull, qui recouvre le célèbre volcan ayant provoqué tant deperturbations dans le trafic aérien en avril 2010. Deux grandes tacheslumineuses dans un ciel chargé. La côte sud de l'Islande estdépourvue d'abris naturels, aussi le FRAM a-t-il navigué toute la nuit et toutecette matinée en mettant directement le cap sur Surtsey, l'île la plus ausud-ouest du pays. Cette île est apparue sans prévenir, un matin de novembre1963, sortant de la mer en bouillonnant. L'éruption sous-marine dura plus dequatre ans formant une nouvelle île de basalte et de cendres noires d'environ2.7 km², mais les érosions marine et éolienne en ont quelque peu diminué lasurface depuis 60 ans. Vu du pont du FRAM, c'est sombreet guère accueillant. Cette île est sous très haute protection. Seuls, nedébarquent que quelques scientifiques venant y étudier comment la vie peut apparaîtredans une nature vierge et hostile : d'abord quelques mousses ou lichens, desinsectes et récemment quelques couples de macareux. Et le périmètre deprotection est étendu puisque le FRAM reste à bonne distance, nous laissant unpeu sur notre faim. Néanmoins, ce tour de Surtsey estplutôt inédit dans un programme de croisière et enrichit notre connaissance duMonde. Nous sommes sans doute des privilégiés car je doute fort qu'il y aitbeaucoup de navires qui viennent se perdre dans un endroit aussi isolé. Le bateau fait ensuite route aunord vers les îles Vestmann, un archipel d'une quinzaine d'îlots inabordables, sauf Heimaey, la plus grande de ces îles. Heimaey est pour moi l'un destemps forts de cette croisière. Cette île et son port sont en effet liés auxmeilleurs moments de mes vieux exploits nautiques. La première fois était à lasuite d'un changement d'équipage à Reykjavik. J'arrivais ici en ferry (pasvraiment un exploit…), et c'était en 1977, quatre ans après l'éruption quiavait à moitié enseveli la ville. Une luminosité exceptionnelle valorisait alorsles couleurs jaune, rouge et noir du volcan dont la masse semblait encoreécraser le village. Impressionnant ! Ce volcan était entré en éruptionen janvier 1973, surprenant la population dans son sommeil, qui avait étéévacuée dans l'urgence à bord des chalutiers restés au port à cause d'unetempête. L'éruption avait égalementendommagé un câble électrique relié au continent. Sans électricité sur l'île, il avait également fallu évacuer les stocks de poissons vers l'extérieur. Etenfin, les Islandais ont gagné le pari insensé de pomper l'eau de mer pourarrêter la coulée de lave qui menaçait d'obstruer l'entrée du port, ce quiaurait été fatal à la survie de l'île, complètement tributaire de la pêche. Arriver sur cette île, puisgravir le volcan quatre ans après un tel cataclysme, ça laisse des souvenirs !Et que sont quatre ans à l'échelle géologique de la Terre ? Brrr ! La seconde fois était en 1979, etcette fois-ci à la voile sans escale depuis Paimpol. Une arrivée en pleinpassage de front froid, sous des rafales violentes perturbées par les hautesfalaises, à tirer des bords insensés dans un chenal sinueux et étroit avec unvoilier sans moteur… Egalement impressionnant ! Aujourd'hui, du pont du FRAM quipénètre dans le port, je revois immédiatement tout cela. Les hautes falaises àdroite, l'étroit chenal puis le champ de lave noire à gauche, le tout toujoursdominé par l'Eldfell, le volcan toujours rouge et noir, toujoursimpressionnant. Seule, l'agglomération semble s'être étendue. Nous sommes en escale à Heimaeypour l'après-midi, largement le temps de gravir le volcan Eldfell. Avantl'ascension, il faut traverser le champ de lave qui a enseveli plus de 400maisons. Mais en presque 40 ans, les choses ont un peu changé. Ce champ de lavea été "domestiqué". Je me souviens de sentiers étroits, serpentant augré de cette lave noire figée dans des formes fantasmagoriques, menaçantes etencore fumantes. Dans le contre-jour, c'était flippant ! Aujourd'hui, plus rien de toutcela, le champ de lave est toujours là, bien sûr. Mais l'érosion naturelle oul'action de l'homme ont fait leur œuvre, des lupins bleus (plante invasive enIslande), ont réussi à y pousser, la mousse vert-de-gris gagne du terrain. Unelarge route bitumée dessert des carrières de matériaux et mène à une… déchèterie! Eh oui, l'enfer est pavé de bonnes intentions. Le tri sélectif peut mener àce genre d'aberration ! Le volcan lui, est resté le même, une imposante masse de scories noires et rouge brique que nous gravissonslentement. Au sommet, les fumerolles et les odeurs de soufre ont disparu, maisde temps à autre nous sommes entourés d'air tiède dégagé par le sol. A quelquesendroits, il est impossible de poser la main sur la pierre encore chaude. Nous sommes arrivés aux portesdes Enfers. Le volcan assoupi respire encore faiblement. Pourvu qu'il ne se réveille pas sous nospieds ! De son sommet, nous dominons le champ de lave, la ville, le portet toutes les îles Vestmann. Un joli spectacle bien mérité. L'escale se termine dans lasoirée. Le commandant du FRAM nous fait preuve de toute son expérience enfaisant faire à son bateau un demi-tour sur place dans le petit port, la proueet la poupe à toucher les quais opposés. En rasant les falaises qui bordent lechenal, le FRAM quitte sa dernière escale vers Reykjavik, le terme de sacroisière. Une fois de plus, la croisièreaurait pu durer bien plus longtemps. Les Vestmann disparaissent derrièrel'horizon. Petit coup de blues passager…
RETOUR A REYKJAVIK Mercredi 04 Juin 2014 Déjà ! Les toits de Reykjaviksont bien en vue lorsque je prends mon dernier quart sur le pont 5. J'y seraisencore bien resté davantage ! Irrémédiablement, le FRAM pénètre dans le bassindu vieux port et accoste. Les aussières sont raidies et tout s'arrête ! Les premiers passagers débarquentpour prendre leur avion, pressés de passer à autre chose. Pour nous, pasd'urgence, nous restons en Islande et nous jouons les prolongations à borddevant un dernier café et un dernier cookie à la cafet du pont 4. Vers 10h00, nous nous résignons àquitter le FRAM bien à regret, et rejoignons notre gîte "ChezMonique" où nous passerons une autre nuit avant de partir à l'aventurepour un second tour d'Islande, dans le même sens, mais cette fois-ci en voiturede location. L'aventure, c'est bien mais leprogramme est chargé et je crois que je n'aurai pas beaucoup de temps pourpoursuivre cette chronique quotidienne. On en reparlera plus tard !
L'heure du bilan Nous avons réellement apprécié cette croisière qui était totalement inédite pour la compagnie Hurtigruten. Elle nous a permis de faire escale dans des ports parmi les plus isolés du pays, bien à l'écart du tourisme de masse. Nous devons cela aussi au fait d'avoir embarqué sur un petit paquebot très manœuvrant qui pouvait se faufiler ou accoster quasiment partout, ce que les mastodontes des mers ne peuvent pas se permettre. Cela fait aussi que nous avons toujours été en vue des côtes pour la plupart spectaculaires à contempler. Les deux premiers jours nous avons eu une météo qui nous a fort désappointés, et finalement du très beau temps dans le nord et l'est de l'Islande, plus en demi-teinte dans le sud. Mais cela aurait pu être bien pire. Globalement, nous avons eu beaucoup de chance. En conséquence, la mer s'est montrée clémente avec les passagers et tout le monde a fréquenté assidument le restaurant. Juste un peu de houle entre Djupivogur et les Vestmann. Bien qu'à bord du FRAM, le rythme était plutôt croisière. Différentes excursions animaient les escales et chacun pouvait y trouver son compte en toute indépendance. Ces excursions n'étaient pas la priorité pour nous, sauf deux dans des sites où nous étions sûrs de ne pouvoir accéder ultérieurement en voiture. Pour faire court, nous sommes très contents de notre périple et quelque chose me dit que l'on recommencera bientôt !
Plus de détails et des photos sur mon blog : http://nmjjm.blogspot.fr/...lande-le-retour.html
ENVOL VERS REYKJAVIK Samedi 24 Mai 2014 Les valises ont été bouclées à la dernière minute mais toujours dans la crainte de rater l'avion, ce matin c'est 06h00 debout ! Et notre comité d'accueil qui attendait à Saint-Lazare nous a emmenés directement et sans encombre à l'aéroport Charles de Gaulle. Le faitque l'Islande soit rattachée à l'espace Schengen nous a épargné un passage douloureux à travers les boutiques duty-free… Après un enregistrement cafouilleux, une sécurité tatillonne et un retard d'avion, ce n'est qu'à 15h20 que nous parvenions enfin en bout de piste à Roissy, prêts à décoller ! Le reste du vol fut sans histoire pour rallier l'aéroport de Keflavik en 02h50. Le plafond est si bas que la piste apparaît au dernier moment. Bienvenue en Islande ! Cet aéroport est de taille réduite et il est facile d'y circuler et d'y récupérer rapidement ses bagages. Il est situé à 50 km de la capitale, que l'on rejoint aisément en bus entraversant les champs de lave de la presqu'île de Reykjanes. Ce service de bus est bien pratique et efficace ; il prévoit même la mise à disposition de navettes qui desservent les hôtels ou chambres d'hôtes à la demande des passagers. Nous sommes les derniers à être déposés, ce qui nous vaut un circuit complet serpentant à travers les rues de la ville et qui nous permet déjà de se repérer sans fatigue. Nous avions réservé une chambre dans le gîte "Chez Monique", tenu par une Normande que les hasards de lavie ont amené en Islande il y a plus de 40 ans et qui y est restée. Une femme charmante au parcours atypique. Sa maison est située à deux pas du centre ville, juste derrière la nouvelle mairie et en bordure du petit lac Tjörnin, l'une des attractions de Reykjavik. En quelques minutes nous sommes sur le port pour déguster des brochettes de poissons au "Seabaron", un petit restaurant un peu folklo situé dans un ancien entrepôt et créé par un ancien pêcheur qui s'est reconverti dans la soupe de langoustines, le steak debaleine ou les célèbres brochettes que l'on choisit dans des armoires réfrigérées. Ensuite, en jouant des coudes, on cherche une place pour dîner sur des planches en bois, assis sur des barils en plastique. Folklo, je vous disais ! En attendant d'être servis, nous avons eu tout le loisir de contempler la déco murale faite de tout et de rien en rapport avec la mer et la pêche. Un resto incontournable pour qui vient àReykjavik. Après dîner, il nous reste assez de temps pour commencer à arpenter les rues de la ville, dont Laugavegur. C'est samedi soir, c'est très animé. De nombreux bars sont ouverts et semblent très fréquentés par la jeunesse locale. Cela nous amène tout doucement au sommet d'une colline dominée par le haut clocher de l'église Hallgrimskirkja, dont la façade est inspirée par la forme des colonnes de basalte, typiques de l'Islande. Il est 20h45, cela semble encore ouvert. Nous avons juste le temps de jeter un œil à l'intérieur. C'est très lumineux, mais la décoration n'incitepas à la distraction. C'est moins que minimaliste ! Ce qui dénote juste dans cettenef austère, c'est un magnifique orgue contemporain de plus de 5.700 tuyaux. Un monument à lui tout seul, splendide à regarder !
A REYKJAVIK Dimanche 25 Mai 2014 Aparté : Au risque de contrarier les puristes les plus absolus, je n'ai pas eu vraiment l'intention d'investir dans un clavier islandais pour rédiger cette page. Déjà qu'avec deux doigts ça ne va pas bien vite, les multiples caractères particuliers dont est faite l'écriture islandaise (Ð, ð, Þ, þ á, í, ó, ú, ý, æ, ö), ne feraient que ralentir la saisie du récit, sans forcément améliorer la lisibilité et la compréhension du texte ou des noms de lieux. J'ai donc choisi de franciser l'orthographe de la plupart des noms islandais et je l'assume pleinement dans ce qui va suivre. Et que les islandographes les plus convaincus me pardonnent !
Lemot nuit n'a pas beaucoup de sens à cette époque en Islande. La luminosité avait à peine baissé vers minuit et, à 04h00 il faisait déjà grand jour ! Celane nous a pas empêché de récupérer. Hier, c'était vent ; ce matin, c'est pluie ! Après le petit déjeuner, départ à pied vers le port, histoire de se rassurer et de constater que le MS FRAM est bien amarré au bon quai. La taille du bateau lui permet de profiter des installations de l'ancien port en ville plutôt que de celles du terminalcroisière situé bien à l'extérieur. Près du port, il est maintenant impossible de rater Harpa, une construction récente et imposante abritant plusieurs salles de concerts et de réunions, bars et restaurants, dont on peut douter de la pertinence au regard du nombre d'habitants du pays. Sur le plan architectural, c'est assez massif et incongru dans le paysage urbain du Reykjavik historique. Les immenses façades faites d'une multitude de prismes de verre éclairent les murs intérieurs noirs ou gris anthracite : Une belle étude de la diffusion de la lumière ! L'architecture contemporaine, on aime ou on n'aime pas. Nous avons nettement préféré l'intérieur du bâtiment et son éclairage naturel ! La tête enfoncée dans la capuche de l'anorak, nous avons poursuivi sur Saebraut, large mail sans arbres en bord de mer, jusqu'à une immense sculpture en acier inox, baptisée Sun Voyager. C'est un ouvrage étrange qui selon la position d'où on le regarde peut être une coque de drakkar, un squelette humain ou celui d'une baleine, à moins que cela ne ressemble à un scorpion… Il parait que le soir, les rayons rasants du soleil éclairent et colorent le métal de teintes changeantes, d'où le nom de Sun Voyager. Nous, on ne pouvait pas voir cela, nous étions le matin… Plus sérieusement, pour nous, c'était Rain Voyager !
De l'autre côté de Seabraut, un quartier entier est en cours de restructuration. Des immeublesde belle hauteur sont alignés le long de l'avenue et font penser à Manhattan ou Dubaï, à l'échelle de l'Islande bien sûr. Il pleut, et nous pensons trouver un abri salvateur dans Hallgrimskirkja, que nous avions vu trop rapidement hier soir. C'est dimanche, et nous arrivons en plein office religieux. La nef de la grande église est pleine de fidèles, des choristes sont debout sur deux estrades et l'orgue résonne de tout son souffle.Un grand moment de communion musicale. Nous avons donc suivi le culte luthérien, mais nous avons eu du mal avec un long prêche en islandais. Là, nous nous sommes sentis un peu perdus ! Dans l'après-midi, la pluie redouble et c'est au pas de charge que nous rejoignons le FRAM en traînant nos quatre lourdes valises. Nous avons bien apprécié que le bateau soit amarré quasiment au pied de notre gîte… Sans le faire exprès, nous sommes dans les premiers à monter à bord et à procéder aux formalités d'embarquement. Le personnel de la réception semble fébrile et cafouille. Nous comprendrons vite que l'informatisation de toute la gestion des passagers vient d'être changée le jour même et que cela ne se fait pas sans douleur. Sur ce coup là, nous avons été les meilleurs, ceux arrivés après nous ont été moins chanceux et ont dû patienter plus qu'à l'habitude. Rapidement, nous retrouvons parmi le staff quelques têtes déjà vues lors de notre précédent voyage en Antarctique, dont Steffen qui nous reconnaît. Nous avons déjà noshabitudes à bord. Nous nous installons dans la cabine 336, jouxtant celle quenous avions il y a trois ans, au pont 3 et au centre du bateau, là où à priori cela remue le moins. Rapidement, nous récupérons notre parka bleue puis nous investissons la cafet du pont 4 enattendant d'être convoqués pour l'exercice de sécurité obligatoire avantl'appareillage. A 20h00 précises, le FRAM quitte lentement le quai, les toits de Reykjavik s'estompent derrière le crachin. Les sommets environnants sont sous une épaisse couche de nuages. La légendaire lumière et la visibilité infinie caractéristiques de l'Islande ne sont pas au rendez-vous ce soir ! Après les nourritures spirituelles de la matinée, il est normal de penser aux nourritures terrestres et ce soir, devant le buffet du FRAM, commence la cure de poisson. On est presque venu pour cela ! 21h30, pot de bienvenue du Commandant. C'est surtout l'occasion de faire connaissance avec les membres de l'équipage et du "staff d'expédition". Nous retrouvons le Commandant qui nous avait sorti avec tant de brio du violent coup de vent que nous avions subi en Antarctique. Le FRAM a déjà par le passé relâché à Reykjavik, mais c'est la première fois quela compagnie organise le tour complet de l'Islande en faisant escale dans de petits ports. Line, une norvégienne, qui est notre "team leader" complimente tous les passagers d'avoir osé être des pionniers et des explorateurs lors de ce voyage inaugural. Rien moins ! Bon, même si c'est un peu exagéré, cela fait toujours plaisir… Le FRAM fait maintenant cap au nord-ouest vers sa prochaine escale : la péninsule de Snaeffellsnes. Après une journée bien remplie, ce soir je m'octroie un quart réduit, d'autant que la pluie ne cesse pas. Pas chaud sur les coursives extérieures !
PENINSULE DE SNAEFELLSNES Lundi 26 Mai 2014 07h15, le FRAM est en vue du port de Grundarfjordur, au nord de la péninsule de Snaeffellsnes. En vue ! En vue ? En vue n'est pas le terme qui convienne vraiment. Plafond bas et lumière en berne, la journée ne s'annonce pas bien. Depuis le pont du bateau, les contours de la pyramide abrupte de Kirkjufell, la Montagne de l'Eglise, sont complètement brouillés. Quelques instants plus tard, son sommet va disparaître dans les nuages bas. Cette montagne caractéristique annonce notre arrivée imminente dans le port de Grundarfjordur, que l'on distingue à peine derrière le rideau de pluie fine. La péninsule de Snaefellsnes est paraît-il un concentré des paysages d'Islande ; depuis hier nous avons surtout droit à un concentré météorologique ! Toute la région est dominée par le Snaefell, un stratovolcan éteint culminant à plus de 1.400 m surmonté d'un glacier, le Snaeffelsjökull. Inutile de préciser que nous n'avons rien vu de tout cela. Jules Verne avait inscrit ce site pour la postérité dans le "Voyage au centre de la Terre", mais aujourd'hui les héros de sonroman n'auraient sans doute pas pu vivre leur aventure, tant l'entrée du volcan était invisible. Nous nous étions inscrits pour une excursion en bus et une randonnée pour faire le tour du Snaeffell. Le peu que nous pouvions voir nous a juste permis d'imaginer que tout le reste devait être très beau… Malgré tout, bravant le vent et la pluie, nous avons pu faire une marche en partant du petit port d'Arnarstapi, cerné de falaises de basalte noir servant de refuge à plusieurs colonies de mouettes tridactyles. La poursuite de la rando s'est faite en longeant une côte rocheuse très découpée où les grottes alternent avec les portes et autres pics. La mer y bat avec violence. Le contraste entre le blanc des vagues qui explosent sur le noir des formations basaltiques est du plus bel effet. Le guide Lonely Planet évoque cette balade, expliquant "que les paysages sont encore plus enchanteurs sous la pluie". Tu parles ! On peut imaginer que par beau temps, cela doit être encore mieux Ensuite, une courte marche vers la plage de gros graviers noirs de Djupalonssandur que l'on atteint par un méchant chemin serpentant à travers des formations menaçantes de lave sombre. L'état de la mer ne donne guère envie de s'y baigner. Et quand on voit sur quelle surface les débris d'un chalutier qui y fit naufrage en 1948 sont dispersés, cela donne une petite idée de la violence de la mer dans la région. Dans l'après-midi, le Fram relâche pour la première fois à Stykkisholmur, la capitale de la région. C'est un petit port accessible par une passe étroite sinuant entre récifs et îlots. Mais comment y faire entrer un paquebot ? Le Commandant nous a encore apporté la preuve de sa dextérité en encastrant son bateau en marche arrière entre lequai et une île de basalte et en s'amarrant à un quai trop court pour le navire. Stykkisholmur, un port, une petite ville d'Islande où les entrepôts côtoient des maisons bardées et couvertes de tôles ondulées multicolores. Profitant d'une éclaircie, nous marchons vers l'église bâtie sur une colline. Une construction futuriste complètement décalée avec le classicisme du village. L'architecte a visiblement déliré. Il n'y a que les cloches en bronze qui ne laissent aucun doute sur la destination de l'édifice. Un escalier très raide permet d'atteindre le sommet de la petite île qui ferme le port. Une opportunité pour admirer le FRAM d'en haut. Un petit phare rouge domine le site et constitue un excellent point de vue dominant le semis de roches qui encombrent l'accès direct au port. Au moment de l'appareillage, vers20h00, le FRAM donne trois coups de sirène à l'issue de son escale inaugurale à Stykkisholmur avant de faire route vers les fjords du Nord-Ouest. Et la pluie tombe de nouveau !
LES FJORDS DU NORD-OUEST Mardi 27 Mai 2014 Si en Bretagne il peut faire beau plusieurs fois par jour, ici en Islande, il se dit qu'il suffit d'attendre juste cinq minutes pour trouver du temps à sa convenance. Eh ben, on ne peut pas dire que nous soyons récompensés de notre patience. La météo est désespérément stable depuis notre arrivée dans le pays et la matinée ne s'annonce pas meilleure que les précédentes. L'arrivée dans le petit port de Flateyri se fait dans la grisaille. Nouvelle escale inaugurale. L'accostage se fait en douceur, mais on voit que les deux lamaneurs ne sont pas habitués à l'arrivée d'un bateau si imposant et ont des difficultés à manipuler les lourdes aussières. Il faut dire que Flateyri ne compte que 300 âmes et une poignée de chalutiers. Le trafic maritime ne doit pas être bien important. Flateyri s'étale sur une courte péninsule et l'on se demande ce qui a pu motiver l'organisateur de la croisière pour y faire escaler le FRAM… Avant même le débarquement, nous comprenons que le tour du village sera vite bouclé. Malgré l'heure matinale, tous ceux qui ont quelque chose à vendre ou à faire voir, ont ouvert leur échoppe ou leur maison pour tenter de capter les économies de la clientèle du FRAM… avec plus ou moins de succès semble-t-il. Nous visitons la librairie du village où l'on vend des livres d'occasion au poids. Elle est installée dans une ancienne habitation et c'est le propriétaire des lieux qui nous reçoit. Un jeune homme bon chic, bon genre qui a revêtu le costume d'époque pour mieux se fondre dans le décor très kitsch de la maison de ses arrière-grands-parents. Visite de l'église à l'intérieur joliment coloré. Deux jeunes filles y donnent un mini récital de voix et piano pour le plaisir de quelques passagers. Il ne nous reste plus qu'à escalader un gigantesque talus paravalanche. Le gouvernement islandais a fait transporter et mis en œuvre des millions de mètres cubes de remblais pour protéger le village. En 1995, une avalanche en avait enseveli une partie etfait une quarantaine de morts ; et quand ont voit la hauteur et la pente de la montagne en surplomb, on comprend mieux la nécessité d'un tel ouvrage. C'est tout simplement colossal. Le talus de forme triangulaire permet de dévier la trajectoire de l'avalanche, le centre servant de rétention. Vu du village, cela n'a l'air de rien, mais une fois grimpé dessus on se rend compte de la hauteur importante de l'ouvrage qui domine largement l'agglomération. On nous avait également vendu la vue panoramique sur le fjord, mais ce matin, c'est raté ! En début d'après-midi, le FRAM y va de ses trois coups de sirène en quittant Flateyri. Nous longeons maintenant de hautes falaises avant de pénétrer dans l'imposant fjord d'Isafjordur. Lapluie a cessé mais l'air reste bien humide au point de brouiller le paysage. Les fjords du nord-ouest sont l'une des régions les plus spectaculaires d'Islande, c'est rageant de ne pouvoir admirer convenablement ces falaises grandioses que masquent les nuages bas. En fin d'après-midi, le bateau jette l'ancre au fond du fjord au large de l'île de Vigur. Il y est prévu un débarquement à l'aide des PolarCircle Boats (PCB). (Les PolarCircle Boats sont de puissants bateaux de travail norvégiens qui ont été adaptés pour débarquer les passagers dans des lieux dépourvus de quai. Nous avions déjà testé leur robustesse et leur efficacité à toute épreuve en Antarctique). Le FRAM est éloigné de l'île et les PCB font la navette. En dehors de son côté bucolique, cette île est réputée pour sa population aviaire abondante et variée qui piaille bruyamment : sternes, guillemots, macareux, huitriers-pie, mais surtout pour l'imposante population d'eiders. Les canes eiders sont en ce moment à couver partout dans l'herbe ou les galets des plages. Une ferme occupait cette île dont il subsiste encore quelques bâtiments colorés caractéristiques. La saison venue, les enfants des fermiers se consacraient à la collecte du duvet d'eiders dans les nids. 21h00, le FRAM fait demi-tour vers le port d'Isafjordur. Et là, miracle ! L'air devient plus sec, plus pur, plus lumineux et les nuages prennent un peu d'altitude. On commence à voir quelque chose ! Enfin, je peux profiter des coursives extérieures et de la plate-forme avant du pont 5, cela commençait à me manquer de ne pouvoir assurer mes quarts régulièrement et ce soir, j'y reprends goût ! Isafjordur est abrité au fond d'une ancienne vallée glaciaire en forme caractéristique de U. Un vrai U aux flancs quasi verticaux où là neige peine à s'accrocher. Les falaises noires striées de neige se reflètent dans l'eau lisse et sombre du fjord, le paysage se dédouble.Le bateau accoste doucement, une belle arrivée !
ISAFJORDUR Mercredi 28 Mai 2014 Journée complète de relâche àIsafjordur. Les prémices d'amélioration météorologique entrevus hier soir se précisent. L'atmosphère est limpide, les sommets des montagnes environnantessont nets, et surtout dégagés de leur couche nuageuse qui a pris de la hauteur. Pas encore de soleil, mais nous ne désespérons pas. Isafjordur est la ville la plus importante des Fjords du Nord-Ouest. 2.600 habitants ! Comme à Flateyri, la ville est construite sur une longue péninsule qui barre le fond du fjord. C'est un important port de pêche, quelques gros chalutiers sont amarrés à quai mais comme partout, la pêche artisanale semble en voie de disparition. La ville est vite parcourue. Quelques rares commerces traditionnels, un supermarché et deux fast-food sontles seuls points d'attraction. Il subsiste un nombre important de maisons anciennes bien préservées, aux toits et façades en tôle ondulée. Le charme vient des différentes couleurs de ces maisons. Et les décors ou expositions d'objets derrière les fenêtres doivent témoigner de la personnalité des occupants. Ce détail est une constante des pays nordiques, bien que cela semble ici moins léché qu'en Norvège. Résider ou vivre dans cette région ne doit pas être qu'une partie de plaisir. C'est loin de tout à cause des kilomètres à parcourir pour contourner l'un après l'autre chacun des nombreux fjords ou franchir des montagnes escarpées qui sont autant d'obstacles à un déplacement aisé. Sans parler de l'obscurité, de la neige et du froid qui y règnent durant le long hiver. Ici, c'est pire que le bout du monde ! Et tout au nord de cette zone de fjords, il n'y a que les oiseaux qui peuvent s'y plaire, il n'y a jamais eu de routes pour s'y rendre. 21h30, tout le monde sur le pont pour l'appareillage d'Isafjordur ! Temps clair, belle visibilité, l'immense chape de nuages est en altitude. Cela change des jours précédents et c'est tant mieux. Le FRAM quitte un fjord pour faire un détour vers un autre, le commandant veut nous faire admirer une ancienne station baleinière norvégienne en activité jusqu'en 1930. Sur un replat de la côte, subsistent quelques bâtiments, une vieille cheminée… Le fond du fjord est complètement enneigé. Le FRAM fait lentement demi-tour. Impossible de trouver la sortie ! L'horizon est complètement barré par des montagnes tabulaires noires rayées de longues strates horizontales. Et toujours beaucoup de neige. En avant lente, le FRAM rase les berges du fjord. Une belle visibilité et peu de vent ressenti, il est agréable de prendre le quart sur la plateforme du pont 5 où je suis seul. Le bateau ayant enfin trouvé la sortie du vaste réseau de fjords, le vent se lève et la température fraîchit. Il est près de minuit, il fait grand jour, et si ce n'était le poids des paupières, je serai encore bien resté à contempler ces paysages grandioses.
HORNBJARG & SIGLUFJORDUR Jeudi 29 Mai2014 Bien que couché vers minuit, quelque chose me dit qu'à 04h30 il serait grand temps que je sorte du lit. Atravers le hublot, je comprends que le soleil éclaire déjà de hautes falaiseset que le bateau est quasiment arrêté. Cela mérite bien un petit toursur le pont, mais malgré l'heure, j'ai déjà été devancé… Le bateau est immobile au milieude la baie de Hornvik, à l'extrême nord-ouest de l'Islande. La neige recouvreen abondance les pentes abruptes des montagnes. Et ce qui ne gâte rien, c'estque le soleil est encore sous les nuages pour illuminer le cirque que forme lefond de la baie. La lumière rasante souligne chaque plissement du relief en yapportant des teintes chaudes du plus bel effet. C'est réellement splendide. Nous sommes deux ou troiscourageux passagers à admirer un tel décor, mais quelle récompense ! Ces petitsmatins spectaculaires sont un réel plaisir encore augmenté par le fait d'être àpeu près seul pour les admirer. Je sais, c'est très égoïste, mais c'est lacontrepartie d'une nuit écourtée… Je reste ainsi jusqu'à ce que lesoleil disparaisse au-dessus de la couche de nuages. Tout devient plus terne etsurtout, la température chute immédiatement. A 06h00, il est temps de finir lanuit ! Sauf qu'à 07h00, nouveau réveilpar la radio du bord. Le FRAM s'est approché très près de la falaise bordant labaie de Hornvik, qui est un site d'observation ornithologique d'importance. LeFRAM est entouré d'une multitude d'oiseaux qui plongent ou s'envolent en largesgroupes, essentiellement des guillemots ou des pétrels fulmar. Les guillemotsont un envol poussif et doivent battre frénétiquement des ailes et des pattesavant de pouvoir décoller, c'est plutôt cocasse à regarder ; les plus malinspréfèrent plonger furtivement à l'approche du bateau. Ce sont des oiseaux de petitetaille, mais ils sont des centaines de milliers bien alignés, à nicher dans lamoindre anfractuosité ou la moindre faille dans les strates de la falaise. Plushaut, ce sont les mouettes tridactyles qui tournoient en rasant la roche. Cette région est faite de hautset très anciens volcans brutalement effondrés dans la mer, une moitié émerge, l'autre a définitivement disparu. Le relief du secteur est très mouvementé, tellement difficile d'accès qu'il n'a jamais été habité, sauf occasionnellementprès de quelques rares plages où la mer permettait de débarquer. Les maîtresdes lieux sont les trolls et les sorcières, c'est dire ! C'est l'un des derniers endroitsencore sauvage d'Europe et c'est devenu un parc national très protégé. On nepeut y venir qu'en bateau depuis Isafjordur, et après c'est trois jours demarche éprouvante, même pour les trekkeurs les plus forcenés pour traverser lapresqu'île. Nous sommes ici face auHornbjarg, le point le plus nord de l'Islande. Horn ? Y aurait-il un rapportavec le cousin Horn de l'hémisphère sud ? Vue de la mer, la similitude entreles deux caps est troublante… même falaise, même couleur noire, même formeconique, et bien que cela ne soit pas le cas aujourd'hui, mêmes souffrancespour le passer. Une nouvelle fois nous sommescap-horniers ! Ensuite, nous avons été gratifiésd'une belle matinée de navigation, mer calme et visibilité islandaise portantloin. Vers le sud, la côte prend un profil plus alpin avec des cimes toujours trèsenneigées et vers le nord-ouest, à une quarantaine de kilomètres, tel unmirage, l'île de Grimsey émerge à peine de l'horizon. J'ai passé un long momentsur l'avant du pont 5. La météo pluvieuse des derniers jours est déjà oubliée.Je retrouve l'Islande que je connaissais. Pourvu que cela dure ! En début d'après-midi, nousaccostons à Siglufjordur, au fond d'un petit fjord. Toujours beaucoup de neigesur les pentes. Ce port a largement prospéré grâce à la pêche au hareng pendantplusieurs décennies, mais brutalement périclité lorsque les bancs ontsubitement et définitivement quitté la région en 1960. J'y avais fait escale lors de mon1er voyage en Islande en 1977, et je me souviens de l'état dedélabrement des quais en bois construits sur pilotis, des rues désertes etd'habitants tristounets. Une vraie ambiance de far north ! En 2014, le villagesemble de nouveau faire preuve de dynamisme et d'animation. Le cabillaud a remplacé lehareng. A peine quitté le FRAM, nous assistons à la débarque de ce poisson parbacs entiers. Durant l'escale, une partie de pêche à la ligne est organisée àbord des PCB, les participants sont revenus avec des prises de belle taille. Lesoir, cette pêche miraculeuse a été découpée devant nous sur le pont 7 par lescuisiniers du bord qui en ont tiré de superbes filets.
AKUREYRI & GRIMSEY Vendredi 30 Mai 2014 Ce matin escale à Akureyri, seconde ville d'Islande (17.000 habitants), située au fond d'un fjord de 55 kmde longueur. La matinée aurait pu démarrermoyennement mais la météo islandaise qui n'est pas à une contradiction près vaen décider tout autrement. Vers 09h00, alors que nous commençons notre visitede la ville, les nuages disparaissent rapidement pour laisser la place à unsoleil généreux. Dans la matinée, il fait si chaud que nous devons ôter anoraket pull. Nous parcourons une petite villebien proprette, aérée et relativement animée qui s'étage en pente douce le longdu fjord. Du haut des escaliers qui mènent à la grande église contemporaine, nous avons une jolie vue sur l'agglomération, les eaux du fjord et la riveopposée. Sous le soleil, la neige abondante qui recouvre encore les sommets, étincelle. Nous poursuivons notre balade entraversant un quartier composé de maisons cossues entourées de jardins oùpoussent tulipes et jonquilles, et chose plus rare en Islande, des arbres ! Noussommes à proximité du jardin botanique de la ville qui rassemble une collectionde plantes islandaises et arctiques. La moindre plante est étiquetée, c'esthyper soigné et entretenu par de très jeunes gens. Les enfants viennent s'ydistraire. C'est un endroit bucolique au cœur de la rude Islande… Appareillage en débutd'après-midi pour une sortie somptueuse du fjord qui va durer un peu plus dedeux heures. Grand soleil, ciel bleu. Sur la faible pente des rives, alternentfermes, champs de fourrage, petits hameaux. C'est très verdoyant. En arrièreplan, les montagnes sont couvertes de neige. Sous le soleil, le paysage estéblouissant (dans tous les sens du terme). Vent de l'arrière, l'atmosphèreest très agréable. Les chaises transat et les fauteuils ont été judicieusementdisposés sur les ponts extérieurs, et de nombreux passagers en profitentnonchalamment pour… bronzer ! Je passe ainsi mon quart, à en prendre plein lesyeux en observant les eaux calmes du fjord ou les cimes environnantes… Uneréelle impression de naviguer sur un lac de haute montagne tant l'air estlimpide. Dès la sortie du fjord, le FRAMmet le cap sur l'île de Grimsey à 45 kilomètres au large. Grimsey serait restéedans l'anonymat, si elle n'était le seul point d'Islande traversé par le CerclePolaire Arctique, qui lui a fait sa réputation. Elle reste une île très peuvisitée à cause des liaisons maritimes ou aériennes aléatoires dues à une météoimprévisible, même l'été. La taille du FRAM permet de s'affranchir de cesconsidérations, d'autant qu'aujourd'hui, c'est calme plat. Aussitôt en mer, le vent serenforce quelque peu et la température diminue en conséquence, mais avec lesoleil cela reste très supportable. Sur l'arrière, la côte se profile nettementen un alignement de cimes copieusement enneigées qui irradient dans ledemi-contre-jour. C'est plus que splendide, l'Islande nous fait son spectacle. J'attendais beaucoup de ce voyage, etaujourd'hui j'en ai plus que je n'osais espérer. Les mots manquent. C'est beau, tout simplement beau. Beau à s'en faire mal aux yeux, beau à pleurer. Toutl'après-midi, je reste de quart sur le pont dans la contemplation des paysages. En toute fin d'après-midi, nousdébarquons en PCB dans le petit port de Grimsey. L'attraction principale, c'estque cette ile est traversée par le Cercle Polaire par 66° 33' Nord. C'est leseul endroit d'Islande où en théorie, le soleil tangente l'horizon au solsticed'été le 21 juin, et où il n'apparaît plus le jour du solstice d'hiver le 21décembre. En théorie ! En réalité, c'est un peu plus compliqué que cela… Lignesimaginaires, les cercles polaires, comme les tropiques, l'Equateur ou leméridien de Greenwich, sont des repères fictifs sur la surface du globe. On neles voit pas, mais c'est quand même bien utile pour connaître l'heure, lessaisons ou sa position. A Grimsey, le lieu estmatérialisé dans la partie nord, derrière le petit aérodrome, par un tube enacier inox de trois mètres de long, que l'on enjambe grâce à quelques marchesen bois. Tout le monde vient s'y faire photographier. Cela reste trèssymbolique. N'empêche que c'est la quatrième fois que l'on passe cette ligne et…que l'on s'y fait photographier aussi ! Grimsey est également connuecomme repaire d'oiseaux marins. Les sternes occupent une grande partie del'ile, ils peuvent être très menaçants si l'on s'approche trop de leurterritoire et le font bruyamment savoir aux intrus que nous sommes ; ça piailleà tout va au-dessus de nos têtes. Nous déambulons au bord desfalaises en contemplant à bonne distance les nids de fulmars ou de mouettes.Les macareux font leurs nids en creusant des terriers tout au sommet de cesfalaises. Mais la plupart sont en pêche au large, pourtant nous en voyons deuxs'envoler entre nos jambes, alors que nous étions confortablement assis dans lamousse au-dessus de ces terriers sans le savoir… C'est le début de soirée, il faitgrand jour. De l'île, on voit le FRAM en premier plan et à 45 km au-delà versle Sud, on distingue clairement la succession des cimes couvertes de neige quele soleil éclaire encore largement. Quelle journée ! Et ce n'est pasfini ! 21h30, appareillage. Le FRAMcontourne Grimsey pour ainsi pouvoir franchir le Cercle Polaire. Pour nous, c'est donc la cinquième fois ! Cette longue expérience nous autorise à nousdispenser de la petite cérémonie du baptême de la ligne qui a lieu à l'avant dupont 5… Il y a quelques novices à bord qui se font introniser par un dieuNeptune plus vrai que nature et qui ne fait pas semblant en leur déversant unecopieuse louche de glaçons dans le cou et le dos. Hurlements et rires ! Etchacun des courageux se voit offrir un petit verre d'aquavit pour dissiper lesfrissons… On aurait pu croire la soiréeterminée. En ralliant l'escale suivante, nous croisons la route d'un groupe debaleines qui fait son show… Toujours un peu trop loin et jamais assezlongtemps. Mais le capitaine a arrêté son bateau presque une heure pour que lespassagers puissent les admirer. J'ai rarement quitté mon quartdepuis le début de l'après-midi. J'en profite au maximum, il y a tant à voir !Peu à peu les coursives se vident. 23h30, le soleil presqu'au Nord, ne descendplus vraiment et ses derniers rayons éclairent la côte. Au loin, les montagnesse teintent de rose… Magie du lieu, magie de l'instant. Il n'y avait pas grandmonde à bord pour admirer cela ! Oui vraiment, une journéeexceptionnelle en Islande !
HUSAVIK & TORSHÖFN Samedi 31 Mai2014 Nous nous réveillons en mêmetemps que le bateau accoste à Husavik. Il pleut un peu, mais si cela ternit lepaysage, cela n'altère en rien la visibilité. La grande majorité des passagersa débarqué pour une excursion vers le lac Myvatn, un haut-lieu du tourismenord-islandais (nous devrions voir ces sites dans la seconde partie de notrevoyage). Le FRAM semble presque vide et nous prenons le petit-déjeuner aucalme. Si les Islandais ne pratiquentplus la chasse aux cétacés depuis plusieurs années, ils ont fait de Husavik lacapitale de l'observation des baleines en armant toute une flottille d'ancienschalutiers qui emmènent passagers et curieux. Cela se fait également sur delongs canots ultra-rapides. L'industrie semble florissante et les baleines dela baie d'Husavik n'ont qu'à bien se tenir ! Chaque passager de ces bateauxest équipé d'une superbe combinaison de survie rouge avec une jolie capuchejaune fluo, et revêt également une brassière de sauvetage. Les quais de Husaviksont ainsi animés par les allées et venues des ces petits hommes rouges auxtêtes jaunes et ce matin, quelques passagers du FRAM agrémentent la palette decouleur grâce à leur belle parka bleue électrique… La flottille d'observateurs debaleines partie, la petite ville s'apaise. En dehors des cétacés, son intérêtréside dans son église d'inspiration norvégienne et son clocher blanc et rouge. Nouvel appareillage du FRAM entout début d'après-midi. Nous longeons alors une côte basse d'où émergentquelques rares sommets, contrastant avec les paysages vus auparavant. Comme iln'y a pas de chose de spectaculaire à voir, nous nous octroyons un long momentde détente dans le jacuzzi situé à l'extérieur du pont 7, heureux de clapoterdans les bulles. On s'y sent bien… jusqu'au moment de sortir ! C'est ainsi que nous arrivons àTorshöfn en début de soirée. Une fois de plus, notre commandant nous a montrétout son savoir-faire en glissant son bateau dans la passe d'entrée fortétroite. Là encore, quelle a été lamotivation du concepteur de la croisière pour programmer une escale dans cepetit port ? Nous débarquons dans un petit village, tout au nord-est du pays età l'écart des itinéraires conventionnels, où il n'y rien d'autre qu'une énormeusine de transformation de poissons. A 21h00, les déambulations despassagers du FRAM ont perturbé le paisible village. Quelques habitants ont faitce qu'ils ont pu pour nous vanter leurs hobbies : objets sculptés, peintures, tricotage de gants ou de bonnets à mille années-lumière de la mode de Paris.L'église était même restée ouverte pour nous, là encore, pas grand-chose à voir! Le spectacle, c'est nous quil'avons fait lors de l'appareillage, à 23h00. Les personnels du port quin'avaient sans doute jamais accueilli d'aussi gros navire et sans doute jamaisde paquebot, saluaient les passagers avec leurs casquettes en nous criant derevenir l'année prochaine… Le FRAM y a été de ses troiscoups de sirène et Torshöfn a retrouvé son calme… pour un an, peut-être ! 23h30, le soleil effleure toutdoucement la surface de l'océan, mais une nouvelle fois ce sont les nuages quigagnent la partie et tout le ciel commence à s'embraser.
SEYDISFJORDUR & ESKIFJORDUR Dimanche 1er Juin 2014 Le FRAM a contourné la pointenord-est de l'Islande durant la nuit et fait maintenant route vers le sud, autrement dit, nous attaquons la seconde moitié du parcours en longeant larégion des Fjords de l'Est. Et depuis le tout début de lamatinée, l'Islande nous refait son show. Ciel pur, air limpide, franc soleil, étonnant ! Cette météo inédite nous incite à quitter la couchette au plus vite. Nous suivons à toucher une côtemontagneuse incrustée de multiples fjords. C'est moins abrupt, moins haut quece nous avions vu précédemment, mais les cimes sont tout autant couvertes deneige. C'est tout simplement éblouissant ! Le FRAM navigue à petite vitessesur les eaux calmes et incroyablement bleues du fjord de Seydisfjordur. Al'avant du bateau, c'est le rêve. Du grand spectacle ! Les cimes enneigées sereflètent dans l'eau, de nombreuses et très hautes cascades dévalent les pentesen stries parallèles, près des berges quelques fermes se sont implantées. Tranquillement, le FRAM gagne lefond du fjord et accoste au quai où s'amarre habituellement le ferry qui assurela liaison hebdomadaire entre le nord du Danemark et l'Islande. Et une foisn'est pas coutume durant cette croisière, nous avons droit à de vraiesinstallations portuaires. Blotti au fond d'une anse cernéepar les montagnes, Seydisfjordur est un village unique en Islande, réputé pourses jolies maisons. Cela tient peut-être à leur architecture un peu plusélaborée qu'ailleurs, la palette de leur teinte pastel, ou leur implantationautour de ce qui ressemble à un lac. Le phare de tous lescroisiéristes en escale, c'est l'église. Et celle-ci ne déroge pas à la règle.Une jolie petite église en bois bleu pastel qui ajoute beaucoup de charme auvillage. La voute de la nef en arc de cercle est aussi peinte en bleu plussoutenu. Des fenêtres à petits carreaux éclairent la nef et le chœur, etlaissent la vue sur la verdure environnante et quelques bouleaux rabougris. Nous passons ainsi une bonnepartie de la matinée, sous un généreux soleil, à déambuler dans les rues dupetit village. Une jolie parenthèse dans le rythme de la croisière. Néanmoins, appareillage en débutd'après-midi ! La descente du fjord est aussi lumineuse que sa montée ce matin.Tous les fauteuils sont pris d'assaut et ça bronze à tout va, chacun enprofite. Dès le changement de cap à la sortie du fjord, les nuages sont arrivéset le vent est monté brutalement. Sauve-qui-peut général ! Nous naviguons quelques millesavant de pénétrer dans le fjord d'Eskifjordur, notre escale de find'après-midi. Le ciel est resté bien voilé et nous découvrons un village auxmaisons basses bien alignées, toutes construites parallèlement à la berge etétagées sur les pentes de la montagne. Chacune en soi n'a rien d'exceptionnelmais l'ensemble est assez harmonieux. Chacune de ces escales est leprétexte pour que quelques uns partent en excursion organisées sur des thèmesou des destinations différentes. Pour nous, on verra plus tard.
DJUPIVOGUR, OU LES BRUMES D'ISLANDE Lundi 02 Juin 2014 07h00, le FRAM jette l'ancre àDjupivogur, au large d'une côte basse et rocheuse qui vue de l'avant du pont 5pourrait ressembler à certains paysages de Bretagne Nord. Une succession depointes et un semis de roches empêchent le FRAM d'aller plus en avant. De l'arrière du bateau la vue estbien différente, de longues falaises noires dominent de larges plaines, et plusen arrière-plan les montagnes sont faiblement enneigées. A part quelques petits nuagesaccrochés aux lointains sommets, la matinée s'annonce radieuse. Nous sommes enescale ici pour une grande partie de la journée et comptons en profiter pourfaire un peu de tourisme pédestre autour du village. Après le débarquement en PCB, nous commençons donc notre randonnée vers l'attraction majeure de Djupivogur, un ensemble de 34 énormes œufs en pierre polie, baptisé "Eggin iGleidivik" (les œufs de la baie heureuse). Ces 34 œufs tous différentscorrespondent à 34 sortes d'oiseaux présents sur l'ile, et respectent la formeet l'échelle. Cette visite à peine terminéenous avons été rapidement surpris par l'arrivée de petits bancs de brumemasquant de temps à autre un paysage devenant de plus en plus incertain. Apriori, un joli point de vue domine le village et offre de belles vues sur lacôte, mais le temps d'y arriver, tout avait disparu… Retour à bord en PCB, le FRAM estbien caché derrière la brume épaisse, n'apparaissant qu'au tout dernier moment, tel un vaisseau fantôme… Les GPS à bord de ces engins de débarquement ont bienaidé les pilotes. A 17h00, c'est un brouillarddense qui tombe, cernant le FRAM juste au moment de l'appareillage. De l'avant, on ne voit pas clairement l'arrière du bateau. Cela va durer deux heures. LeFRAM navigue dans l'un des coins les plus mal famés d'Islande, (côte rectiligneet basse, roches éparses, etc, un vrai cimetière à bateaux !). Pas rassurant !Heureusement, la technologie est là pour se situer sur la carte ! Au bout de deux heures, cettebrume épaisse s'effiloche progressivement, laissant d'abord voir des petits boutsde ciel, puis la surface de la mer, pour enfin disparaitre définitivement. Noussommes sauvés ! Dans la soirée, les nuagescachent les hauts sommets de l'énorme glacier Vatnajökull. Dans la lumière quidescend, nous pouvons voir dans le lointain plusieurs langues glaciaires, typiques des paysages de la côte sud. Une autre facette de l'Islande.
SURTSEY & LES ÎLES VESTMANN Mardi 03 Juin 2014 Le ciel a du mal à s'éclaircir cematin. De gros nuages stagnent sur la côte. Durant quelques instants, il estpossible de voir le sommet du glacier Myrdalsjokull et de son voisinl'Eyjafjallajokull, qui recouvre le célèbre volcan ayant provoqué tant deperturbations dans le trafic aérien en avril 2010. Deux grandes tacheslumineuses dans un ciel chargé. La côte sud de l'Islande estdépourvue d'abris naturels, aussi le FRAM a-t-il navigué toute la nuit et toutecette matinée en mettant directement le cap sur Surtsey, l'île la plus ausud-ouest du pays. Cette île est apparue sans prévenir, un matin de novembre1963, sortant de la mer en bouillonnant. L'éruption sous-marine dura plus dequatre ans formant une nouvelle île de basalte et de cendres noires d'environ2.7 km², mais les érosions marine et éolienne en ont quelque peu diminué lasurface depuis 60 ans. Vu du pont du FRAM, c'est sombreet guère accueillant. Cette île est sous très haute protection. Seuls, nedébarquent que quelques scientifiques venant y étudier comment la vie peut apparaîtredans une nature vierge et hostile : d'abord quelques mousses ou lichens, desinsectes et récemment quelques couples de macareux. Et le périmètre deprotection est étendu puisque le FRAM reste à bonne distance, nous laissant unpeu sur notre faim. Néanmoins, ce tour de Surtsey estplutôt inédit dans un programme de croisière et enrichit notre connaissance duMonde. Nous sommes sans doute des privilégiés car je doute fort qu'il y aitbeaucoup de navires qui viennent se perdre dans un endroit aussi isolé. Le bateau fait ensuite route aunord vers les îles Vestmann, un archipel d'une quinzaine d'îlots inabordables, sauf Heimaey, la plus grande de ces îles. Heimaey est pour moi l'un destemps forts de cette croisière. Cette île et son port sont en effet liés auxmeilleurs moments de mes vieux exploits nautiques. La première fois était à lasuite d'un changement d'équipage à Reykjavik. J'arrivais ici en ferry (pasvraiment un exploit…), et c'était en 1977, quatre ans après l'éruption quiavait à moitié enseveli la ville. Une luminosité exceptionnelle valorisait alorsles couleurs jaune, rouge et noir du volcan dont la masse semblait encoreécraser le village. Impressionnant ! Ce volcan était entré en éruptionen janvier 1973, surprenant la population dans son sommeil, qui avait étéévacuée dans l'urgence à bord des chalutiers restés au port à cause d'unetempête. L'éruption avait égalementendommagé un câble électrique relié au continent. Sans électricité sur l'île, il avait également fallu évacuer les stocks de poissons vers l'extérieur. Etenfin, les Islandais ont gagné le pari insensé de pomper l'eau de mer pourarrêter la coulée de lave qui menaçait d'obstruer l'entrée du port, ce quiaurait été fatal à la survie de l'île, complètement tributaire de la pêche. Arriver sur cette île, puisgravir le volcan quatre ans après un tel cataclysme, ça laisse des souvenirs !Et que sont quatre ans à l'échelle géologique de la Terre ? Brrr ! La seconde fois était en 1979, etcette fois-ci à la voile sans escale depuis Paimpol. Une arrivée en pleinpassage de front froid, sous des rafales violentes perturbées par les hautesfalaises, à tirer des bords insensés dans un chenal sinueux et étroit avec unvoilier sans moteur… Egalement impressionnant ! Aujourd'hui, du pont du FRAM quipénètre dans le port, je revois immédiatement tout cela. Les hautes falaises àdroite, l'étroit chenal puis le champ de lave noire à gauche, le tout toujoursdominé par l'Eldfell, le volcan toujours rouge et noir, toujoursimpressionnant. Seule, l'agglomération semble s'être étendue. Nous sommes en escale à Heimaeypour l'après-midi, largement le temps de gravir le volcan Eldfell. Avantl'ascension, il faut traverser le champ de lave qui a enseveli plus de 400maisons. Mais en presque 40 ans, les choses ont un peu changé. Ce champ de lavea été "domestiqué". Je me souviens de sentiers étroits, serpentant augré de cette lave noire figée dans des formes fantasmagoriques, menaçantes etencore fumantes. Dans le contre-jour, c'était flippant ! Aujourd'hui, plus rien de toutcela, le champ de lave est toujours là, bien sûr. Mais l'érosion naturelle oul'action de l'homme ont fait leur œuvre, des lupins bleus (plante invasive enIslande), ont réussi à y pousser, la mousse vert-de-gris gagne du terrain. Unelarge route bitumée dessert des carrières de matériaux et mène à une… déchèterie! Eh oui, l'enfer est pavé de bonnes intentions. Le tri sélectif peut mener àce genre d'aberration ! Le volcan lui, est resté le même, une imposante masse de scories noires et rouge brique que nous gravissonslentement. Au sommet, les fumerolles et les odeurs de soufre ont disparu, maisde temps à autre nous sommes entourés d'air tiède dégagé par le sol. A quelquesendroits, il est impossible de poser la main sur la pierre encore chaude. Nous sommes arrivés aux portesdes Enfers. Le volcan assoupi respire encore faiblement. Pourvu qu'il ne se réveille pas sous nospieds ! De son sommet, nous dominons le champ de lave, la ville, le portet toutes les îles Vestmann. Un joli spectacle bien mérité. L'escale se termine dans lasoirée. Le commandant du FRAM nous fait preuve de toute son expérience enfaisant faire à son bateau un demi-tour sur place dans le petit port, la proueet la poupe à toucher les quais opposés. En rasant les falaises qui bordent lechenal, le FRAM quitte sa dernière escale vers Reykjavik, le terme de sacroisière. Une fois de plus, la croisièreaurait pu durer bien plus longtemps. Les Vestmann disparaissent derrièrel'horizon. Petit coup de blues passager…
RETOUR A REYKJAVIK Mercredi 04 Juin 2014 Déjà ! Les toits de Reykjaviksont bien en vue lorsque je prends mon dernier quart sur le pont 5. J'y seraisencore bien resté davantage ! Irrémédiablement, le FRAM pénètre dans le bassindu vieux port et accoste. Les aussières sont raidies et tout s'arrête ! Les premiers passagers débarquentpour prendre leur avion, pressés de passer à autre chose. Pour nous, pasd'urgence, nous restons en Islande et nous jouons les prolongations à borddevant un dernier café et un dernier cookie à la cafet du pont 4. Vers 10h00, nous nous résignons àquitter le FRAM bien à regret, et rejoignons notre gîte "ChezMonique" où nous passerons une autre nuit avant de partir à l'aventurepour un second tour d'Islande, dans le même sens, mais cette fois-ci en voiturede location. L'aventure, c'est bien mais leprogramme est chargé et je crois que je n'aurai pas beaucoup de temps pourpoursuivre cette chronique quotidienne. On en reparlera plus tard !
L'heure du bilan Nous avons réellement apprécié cette croisière qui était totalement inédite pour la compagnie Hurtigruten. Elle nous a permis de faire escale dans des ports parmi les plus isolés du pays, bien à l'écart du tourisme de masse. Nous devons cela aussi au fait d'avoir embarqué sur un petit paquebot très manœuvrant qui pouvait se faufiler ou accoster quasiment partout, ce que les mastodontes des mers ne peuvent pas se permettre. Cela fait aussi que nous avons toujours été en vue des côtes pour la plupart spectaculaires à contempler. Les deux premiers jours nous avons eu une météo qui nous a fort désappointés, et finalement du très beau temps dans le nord et l'est de l'Islande, plus en demi-teinte dans le sud. Mais cela aurait pu être bien pire. Globalement, nous avons eu beaucoup de chance. En conséquence, la mer s'est montrée clémente avec les passagers et tout le monde a fréquenté assidument le restaurant. Juste un peu de houle entre Djupivogur et les Vestmann. Bien qu'à bord du FRAM, le rythme était plutôt croisière. Différentes excursions animaient les escales et chacun pouvait y trouver son compte en toute indépendance. Ces excursions n'étaient pas la priorité pour nous, sauf deux dans des sites où nous étions sûrs de ne pouvoir accéder ultérieurement en voiture. Pour faire court, nous sommes très contents de notre périple et quelque chose me dit que l'on recommencera bientôt !
Location de voiture aéroport de Los Angeles - Tentative d'arnaque English translation pending
Bonjour,
A tous ceux qui loueront prochainement une voiture à LAX, dernière tentative d'arnaque : la tablette non raccordée….
Vendredi 6 juin - 15h30 - AVIS LAX - Beaucoup de monde. Notre réservation est pré-payée. Nous sommes redirigés vers le comptoir "AVIS Preferred".
Un agent très sympathique nous reçoit. Tout en pianotant sur son clavier, il vérifie le permis et la CB de mon mari, nous demande si nous rendons la voiture avec le réservoir vide ou plein et si nous voulons un GPS.
Moins de 2 minutes après notre arrivée (une 1ère pour nous !), il nous demande de signer le contrat sur la tablette. - Il n'y a rien sur l'écran - Pas de problème, signez le contrat papier.
Et là, il dépose le contrat papier déjà imprimé sur le comptoir 😮 Il pose sa main bien à plat sur toute la page et nous demande de signer au bas de la page. J'arrive tout de même à entrevoir le dernier chiffre : 333$ (notre voucher pré-payé était de 450,22$ !?!?)
-Notre location est pré-payée - Oui - Et les 333$ ???? - Les assurances - Quelles assurances ?????
Et là, il soulève sa main : toutes les assurances sont marquées "Accepted". 🏴☠️ - Les assurances sont comprises !!!! - Ah, vous voulez le même contrat que la réservation ? - Ben oui, mon gars, on veut le même contrat ! 😉
Le gars n'a pas insisté. Il a compris immédiatement qu'il avait raté son coup. Il a imprimé un nouveau contrat conforme à notre réservation et nous a fait signer ce dernier.
Après 2 arnaques (AVIS !) nous avons appris à relire les contrats. Mais pour une 1ère location…. Tout semblait tellement "normal". De toute évidence, nous n'étions pas les premiers à avoir droit à ce petit numéro et nous ne serons pas les derniers….
Alors avant de signer, bien vérifier le contrat et si l'agent pose sa main sur le contrat papier, demandez-lui de la retirer. 😄
Bonnes vacances à tous ceux qui partiront dans les prochaines semaines. Michèle
A tous ceux qui loueront prochainement une voiture à LAX, dernière tentative d'arnaque : la tablette non raccordée….
Vendredi 6 juin - 15h30 - AVIS LAX - Beaucoup de monde. Notre réservation est pré-payée. Nous sommes redirigés vers le comptoir "AVIS Preferred".
Un agent très sympathique nous reçoit. Tout en pianotant sur son clavier, il vérifie le permis et la CB de mon mari, nous demande si nous rendons la voiture avec le réservoir vide ou plein et si nous voulons un GPS.
Moins de 2 minutes après notre arrivée (une 1ère pour nous !), il nous demande de signer le contrat sur la tablette. - Il n'y a rien sur l'écran - Pas de problème, signez le contrat papier.
Et là, il dépose le contrat papier déjà imprimé sur le comptoir 😮 Il pose sa main bien à plat sur toute la page et nous demande de signer au bas de la page. J'arrive tout de même à entrevoir le dernier chiffre : 333$ (notre voucher pré-payé était de 450,22$ !?!?)
-Notre location est pré-payée - Oui - Et les 333$ ???? - Les assurances - Quelles assurances ?????
Et là, il soulève sa main : toutes les assurances sont marquées "Accepted". 🏴☠️ - Les assurances sont comprises !!!! - Ah, vous voulez le même contrat que la réservation ? - Ben oui, mon gars, on veut le même contrat ! 😉
Le gars n'a pas insisté. Il a compris immédiatement qu'il avait raté son coup. Il a imprimé un nouveau contrat conforme à notre réservation et nous a fait signer ce dernier.
Après 2 arnaques (AVIS !) nous avons appris à relire les contrats. Mais pour une 1ère location…. Tout semblait tellement "normal". De toute évidence, nous n'étions pas les premiers à avoir droit à ce petit numéro et nous ne serons pas les derniers….
Alors avant de signer, bien vérifier le contrat et si l'agent pose sa main sur le contrat papier, demandez-lui de la retirer. 😄
Bonnes vacances à tous ceux qui partiront dans les prochaines semaines. Michèle
Retour sur la traversée en bateau avec la Pelni? English translation pending
Salut a tous,
Nous partons en Indonésie au mois d’août et nous voulons rallier l'île de Flores depuis Bali grâce au Bateau de la Pelni. Nous avons pu lire à droite à gauche la difficulté du trajet liée aux conditions à bord (promiscuité, nourriture, hygiène...).mais nous souhaitons tout de même voyager en classe éco afin de vivre l’expérience au plus près des locaux. C'est pourquoi nous recherchons des retours et des conseils de personnes ayant déjà voyagé avec la pelni, pour éviter les mauvais plans. Merci d'avance
Matthieu et Magali "le monde en sac à dos"
Matthieu et Magali "le monde en sac à dos"
En cas de panne sur la route Maroc-Mauritanie-Mali English translation pending
bonjour,
question toute simple... que faire en cas de panne de véhicule en plein nulle part ? Eh oui, j'ai déjà fait plusieurs fois la route sans encombre, en ne me posant même pas la question 😉
Tour du Mont Rose (Monte Rosa) English translation pending
Bonjour,
Nous avons prévu de faire le tour du Mont Rose début Juillet. Voici les questions que je me pose en cette phase de préparatifs.
- A t'on le droit de faire du bivouac (dormir en tente) près des refuges ou ailleurs sur le parcours? - Quels sont les tarifs approximatifs pour une nuit en refuge avec repas? - Est-il envisageable de faire le parcours en autonomie (du point de vue de la nourriture) en se ravitaillant sur le parcours dans les vallées? - A cette période (début Juillet), est-ce que les crampons sont nécessaires pour le passage du glacier du Theodulpass?
Merci d'avance pour vos conseils et retours d'expériences.
Fabien
Nous avons prévu de faire le tour du Mont Rose début Juillet. Voici les questions que je me pose en cette phase de préparatifs.
- A t'on le droit de faire du bivouac (dormir en tente) près des refuges ou ailleurs sur le parcours? - Quels sont les tarifs approximatifs pour une nuit en refuge avec repas? - Est-il envisageable de faire le parcours en autonomie (du point de vue de la nourriture) en se ravitaillant sur le parcours dans les vallées? - A cette période (début Juillet), est-ce que les crampons sont nécessaires pour le passage du glacier du Theodulpass?
Merci d'avance pour vos conseils et retours d'expériences.
Fabien
France et Europe: des pilotes Ryanair comme voisins de camping English translation pending
Bonjour ,
Une enquete publiée dans le numero 896 de l’hebdomadaire Marianne sorti la semaine dernière révèle qu’ une cinquantaine de pilotes, stewards , hotesses de la compagnie irlandaise Ryanair sont logés dans des mobile-homes du camping Marine Plage à Vitrolles , à proximité de l’aéroport de Marseille-Marignane. Le PDG irlandais Michael 0’Leary , le "roi du vol Low cost" decidement n’arrete pas de nous surprendre par ses initiatives et ….de nous inquiéter serieusement .
J'ai cru comprendre que le metier de pilote exige une vigilance totale et une promptitude à réagir . Je crains fort que les pilotes de Ryanair ne bénéficient dans ce cas des conditions optimales pour se reposer et aborder une journée de travail bien exigeante et parfois bien stressante . Alors la sécurité de leurs passagers est-elle assurée ? réponse : NON .
SVP , amis campeurs evitez les nuisances nocturnes si vous apprenez que du personnel Ryanair dort dans votre voisinage.
L’article dénonce egalement pas mal de magouilles permettant à la Cie d’echapper à l’impot .
Bonne semaine à tous
Jean
Une enquete publiée dans le numero 896 de l’hebdomadaire Marianne sorti la semaine dernière révèle qu’ une cinquantaine de pilotes, stewards , hotesses de la compagnie irlandaise Ryanair sont logés dans des mobile-homes du camping Marine Plage à Vitrolles , à proximité de l’aéroport de Marseille-Marignane. Le PDG irlandais Michael 0’Leary , le "roi du vol Low cost" decidement n’arrete pas de nous surprendre par ses initiatives et ….de nous inquiéter serieusement .
J'ai cru comprendre que le metier de pilote exige une vigilance totale et une promptitude à réagir . Je crains fort que les pilotes de Ryanair ne bénéficient dans ce cas des conditions optimales pour se reposer et aborder une journée de travail bien exigeante et parfois bien stressante . Alors la sécurité de leurs passagers est-elle assurée ? réponse : NON .
SVP , amis campeurs evitez les nuisances nocturnes si vous apprenez que du personnel Ryanair dort dans votre voisinage.
L’article dénonce egalement pas mal de magouilles permettant à la Cie d’echapper à l’impot .
Bonne semaine à tous
Jean
Eurovélo 6 + recherche de vélo à Orléans English translation pending
Bonjour,
J’atterris à Paris le 10 juillet et m'organise pour partir d'Orléans à mon petit village d'Alsace via l'eurovélo 6.
La discussion est ouverte pour toute recommandation de lieux à voir, bons camping ( en mode pas cher ... ), détours à faire, conseil expériences, et matériel ( c'est mon premier périple à vélo ).
Je suis encore à la recherche d'un vélo équipé ( peut-être que vous avez sa dans votre garage, ou connaissez quelqu'un qui souhaite en vendre un ), donc vos conseils de marque d'équipement ( sacoche ou remorque ), de magasins....etc sont la bienvenue.
Bon été à vous :)
Frais pour virement bancaire vers le Brésil English translation pending
Bonjour à tous
Je dois choisir, pour payer ce que je dois à une agence de voyage locale, entre leur faire un virement sur leur compte bancaire qui est à la banque ITAU ou les payer en espèces sur place.
En plus des frais facturés par ma banque française, je crois savoir qu'il y aura des taxes et autres frais facturés au Brésil si je paye par virement.
L'agence en question ne connait pas la réponse et ma banque non plus!
Quelqu'un a t-il déjà effectué un virement de cette sorte? Quel est le taux des taxes et frais qui ont été pratiqués?
Merci d'avance pour une éventuelle réponse!
Quels points de chute pour découvrir la Haute Corse en 2 semaines? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous souhaitons découvrir le Nord de la Corse 2 semaines cet été (fin aout/début septembre), le sud sera pour une autre fois.
L'objectif pour nous serait d'allier découverte des jolis villages typiques de Balagne et autres, petites randonnées à la journée, baignade dans de jolies criques et plages, découvertes des paysages et de la gastronomie locale, ...
Nous pensions donc nous loger près de St Florent 1 semaine (point de départ pr aller au Cap Corse, jusqu'à Corte et ses environs, plage de Salaccia et du Lotu) puis 1 autre semaine à Calvi ou un peu plus au sud pour aller dans les villages de Balagne, jusqu'aux calanques de Piana, Porto, etc...
Ces points de chute vous paraissent-ils adaptés?
Merci d'avance pour vos retours.
Lucile
Lucile
City trip à Dublin English translation pending
CITY TRIP A DUBLIN
Nostalgie des voyages en famille et face à l'impossibilité de réunir tous nos étudiants , nous avons donc fait deux équipes : Thomas , Lucie et son petit ami pour Dublin puis au second round qui aura lieu en septembre : romain et sa petite amie pour Marrakech . Bien sur , on n'a pas changé les habitudes et on leur a laisse le choix de la destination ...
Nous avons composé avec les goûts de chacun car il y a les fans de musées , d' art et les réfractaires, les amateurs de bières et les amateurs de thé , les lèves tôt et les lèves tard ... Bref tout un monde à nous cinq mais tout à bien roule et l'ambiance était joyeuse . Ceci pour expliquer nos choix de visites et l'impasse sur ce que certains considéreront comme un oubli de lèse majesté . Avec un peu plus de temps , nous serions allés à Horwth et visiter le Croke park stadium .
J'ai peu écrit sur mon carnet de voyage car j'ai , cette fois, laissé une plus grande part à sa réalisation et sa décoration ... Je vous donne ici UNIQUEMENT UN COMPTE - RENDU .
LE BUDGET EST POUR 5 pers
TRANSPORTS : budget : 960 e
Avion : 180 e par personne Air lingaeus : Lyon / Dublin direct en 1h50 . Billets pris un mois avant le départ . Malgré que ce soit la compagnie nationale , c'est comme un low cost , tout y est payant y compris les bagages en soute , soit 20 e pour 15 kgs 🤪
Navette aéroport / centre : 11 e par personne Réservée par internet avec Aircoach . Très simple et bien indiquée à l'aéroport . Toutes les 30 mns . Notre arrêt était le second , sur O'Connell street soit 25 mn .
Transport en ville : Nous avons tout fait à pied car c'est peu étendu . Seul bus utilisé pour aller la prison de Kilmainham , soit 2,5 e le billet par personne . Attention faire l'appoint car les chauffeurs ne rendent pas la monnaie . Nous sommes revenus à pied en passant par Guinness . Il nous a fallu 35 mn pour rejoindre Guinness qui est lui même à 40 mn du plein centre ( pont O' Connell street) .
HÉBERGEMENT : budget : 1332 e
Une chambre standard pour deux personnes : 592 e / 5 nuits et 740 pour la triple .
J'ai un peu galéré pour trouver car Dublin reste onéreux en hébergement quand on veut un hotel sympa et bien placé ... Mais bon , c'est une capitale . J'ai fini par choisir sur la rive nord de la Liffey , à quelques pas de O'Connell street , le Best Western Academy Plaza , qui est de surcroît à l'arrêt de la navette aéroport . C'est un best western classique , chambre un peu petite mais nous n'y étions pas beaucoup non plus . Confort habituel , literie correcte , accueil agréable. Seul petit reproche pour les plus puristes, le ménage est loin d'être fait à fond chaque jour puisque la tâche de café sur la table de nuit et la taie d'oreiller faite à J2 sont restées jusqu'au départ . Nous n'avons pris qu'une seule fois le petit déjeuner Buffet pour un prix de 9,90 e . Buffet traditionnel irlandais . Correct sans que ce soit des produits extraordinaires . Ne pas hésiter à demander un chocolat chaud c'est gratuit mais sur demande.
VISITES : budget : 280e
Dublinia + Christ Church : adulte : 13 e : étudiant : 11 e Dublinia est un musée doté d'un parcours multimédia présentant 4 siècles de la vie et l'histoire de Dublin soit de l'arrivée des vikings au moyen âge . C'est ludique, concis , explicite ( quelques explications en Français ) . Il y a de belles reconstitutions et de quoi s'amuser , et en grands enfants que nous sommes , nous nous sommes beaucoup amusés 😛 . On accède ensuite directement à Christ Church dont la crypte est impressionnante .
Jameson distillerie : adulte : 16,5 e : étudiant : 13,5 Attention , l'attente peut être longue car 25 personnes par visite et départ toutes les 20 mn . Nous avons attendu 55 mn dans le hall , les prix au bar étant vraiment prohibitifs . On commence par un film de 15 mn présentant le grand, beau et fort Mr Jameson ... Puis visite guidée dans un anglais difficile à suivre en suivant les différentes étapes de fabrication, : stockage de l'orge, maltage, concassage, empâtante, fermentation, distillation , maturation , marrying, entonnement . Petit dépliant sommaire en français . Il n'y a plus de fabrication sur place , c'est uniquement le lieu de la création de la distillerie . Dégustation entre 3 whiskys ( écossais , américain, irlandais ) pour 8 personnes du groupe . Verre de whisky sec ou sous forme de ginger ale à la sortie .
Trinity collège ( visite guidée et bibliothèque ) : adulte : 10 e : étudiant : idem Le prestigieux Trinity Collège présenté par un étudiant ( attention le mercredi pas de visite en français et évidemment , nous y étions un mercredi ) . Puis visite du célèbre et superbe livre enluminé : manuscrit de Kells . On y présente aussi d'autres enluminures , ses techniques etc. Le livre de Kells est, bien sûr, superbe mais dans une vitrine sur une table , salle sombre et énormément de monde autour , donc difficile d'accès , il faut jouer des coudes , dommage .... Et enfin , on entre dans la bibliothèque , celle dont chaque passionné de littérature rêve ... Des centaines de vieux livres, des échelles, du parquet , un silence religieux .... On y resterait des heures pour l'ambiance 😇.
Number twenty nine ( maison victorienne ) : adulte : 6 e : étudiant : 3 e Visite d'une ancienne maison victorienne située au 29 Merrion square . Film présentant la famille qui a vécue dans cette maison et la construction du quartier , à l'époque bien loin du centre de Dublin . La visite est bien sympa et relate bien la vie dublinoise à la fin du XVIII eme autant en tant qu' homme , femme ou enfant .
Kilmainham goal : famille 14 e Je me demande ce que nous allions chercher dans cette visite que nous n'aurions pas faite sans l'éloge du routard ... On s' attendait à en savoir beaucoup plus sur l'évolution de l'indépendance irlandaise . Nous fumes bien déçus par cet endroit glauque qui nous a mis en position de voyeurs . La visite à lieu dans un anglais soutenu et le guide pris dans son élan patriotique en oublie que certains visiteurs sont étrangers ....
Guinness store house : adulte 16,5 e 🙂🙂🙂 : étudiant : 13,5 Musée superbement aménagé dans la brasserie avec un itinéraire sur 7 étages et audio guides en français : MERCI !!!! On ne visite pas l'usine en elle même mais tout est très bien expliqué. On y découvre la fabrication ( effets spéciaux ) mais aussi toute l'histoire de Guinness : œuvre de charité, acquis sociaux, moyens publicitaires , constructions des tonneaux , les transports au fil des siècles ... Puis apprentissage de la dégustation et enfin dégustation ( une pinte ou un jus de fruit ) dans une des trois brasseries dont une panoramique offrant une magnifique vue à 360 degrés sur Dublin ... Nous y avons 2 bonnes heures , très intéressant , ludique , très belle muséographie .
Chester Beaty Library : gratuit , donation possible 🙂🙂🙂 Collection laissée par Mr Chester Beaty , qui a l'occasion de ses nombreux voyages , a constitué une fabuleuse collections d'objets d'art mais surtout manuscrits d'orient , extrême - orient , estampes japonaises , manuscrits persans, enluminures , livres en jade ... C'est tout simplement FABULEUX . Le second étage est consacré à la religieux avec des explications pour chacune d'être elles, des objets d'art , des livres : mandalas, tankas, Coran , fragments de l'évangile de l'apôtre Marc , bible éthiopienne , biographie de 600 soufis etc . Quelques vidéos sur des mariages , baptêmes ... Tout est fascinant . On pourrait y rester la journée ... Mais nous , nous avions des réfractaires aux musées et à la littérature , donc nous avons hâte le pas .
Musée histoire naturelle : gratuit J'avoue: on s'y est rabattu car il pleuvait donc pas d'intérêt à aller jusqu'au port de Horwth et à notre grand désespoir, de laisser s'échapper la possibilité de voir un Caravage , la National Galery était fermée pour la semaine ... O rage , o désespoir ... Bref , solution de secours mais finalement un bon petit moment dans ce musée d ´histoire naturelle comme on l'imagine : vieillot , vieilles vitrines , parquet craquant , squelettes suspendus au plafond, tiroirs avec des araignées etc etc ...
RESTAURATION : budget : 750e
Restauration rapide et simple le midi mais sans user des fast food. Le soir , restaurants sympas plus traditionnels. Budget total : 750 e pour 5 pers et 10 repas
Beshoff Fish and chips : 🙂🙂 LE Fish and chips de Dublin , traditionnel , sur O'Connell street . En moyenne , 9 e et portion très copieuse . Bien sympa
Mannings Bakery : 🙂🙂🙂 Sur Thomas street , une boulangerie qui propose repas sur place ou à emporter. Sandwichs , salades, soupe du jour et côté pâtisserie des supers cup cakes et une tarte aux pommes à tomber parterre ... Prix très abordables : environs : 5 e le sandwich
South street pizzeria : Une bonne surprise . Le midi : formule à 8,95 pour une entrée et un plat . Très large choix autant en pâtes qu'en pizza et très copieux . Le soir : environ 10 e le plat de pâtes ou la pizza , copieux .
Mongolian Barbeque : Un tout-petit resto qui propose le bol de wok a 5 e . Vous remplissez le bol avec les ingrédients sur le buffet autant nouilles que légumes , sauces , épices et vous choisissez un bol de poisson, viande ou crevettes . Vous confiez le tout au ' wok Man ' qui vous le cuisine devant vous . Simple , efficace , large choix d'ingrédients et goûteux. Pour les affames , formule à 10 e avec autant de passage que voulu .
Lemon crêpe and coffee. Peut être un bon endroit pour de la restauration rapide le midi mais pour nous , ce fut un excellent endroit pour y faire un succulent goûter : crêpes , glaces, café , thé ....
Old Mill Restaurant : 🙂🙂 Dans le quartier Temple Bar . Le restaurant est à l'étage mais une jeune fille vous démarche dans la rue. Excellente adresse et excellent moment pour une soirée posée , style pub et repas traditionnel irlandais . Menu : entrée + plat pour 18 e , attention c'est vraiment très copieux ( comme le plus souvent en Irlande ) .
Olivier St John Cogarty : Dans le quartier de Temple Bar . Aussi très irish et très sympa et convivial . Menu : 20 e avec entrée et plat . Très bons produits, large choix dont les plats traditionnels irlandais comme le ragoût à la Guinness... C'est tellement copieux que c'est presque impossible de tout manger . Nous en sommes ressortis bedonnants . Attention service non compris et pas signalé , dommage .
Éléphant Castle : 🙂🙂🙂 Toujours dans le quartier Temple Bar . Très connu et en vogue à Dublin donc ne pas y aller sans réservation . Leur plat phare , ce sont les spicy wings ( attention ça arrache d'après nos testeurs ) servis copieusement soit : 1 kg ... Sinon , d'après deux autres testeurs , les burgers sont à tomber à la renverse et moi , j'ai adoré la salade de calamars frits . Service sympa , endroit très vivant voire bruyant . Une bonne soirée.
ITINÉRAIRE :
On avait uniquement listé ce qui nous plaisait et ensuite , nous avons improvisé avec la météo et nos motivations . On aurait aimé aller à Horwth mais la météo ne s'y est pas prêtée , tant pis . Quoiqu'il en soit , nous y avons passé 4 jours mais nous y avons pris notre temps ( jamais quitté l'hôtel avant 10h ) , nous avons passé pas de temps à manger et dans les pubs ( c'était aussi le but du voyage ) et nous avons tout fait à pied...
J 1 : Lyon / Dublin . Soirée Fish and Chips et Pub .
J 2 : par le Ha Penny bridge et Temple Bar : Dublinia / Christ Church / pause : Mannings Bakery / quartier Liberties / Old Jameson Distillery / pizzeria / balade le long de la Liffey vers le mémorial de la famine .
J 3 : Trinity collège / livre de Kells / bibliothèque / pause Mongolian Barbeque / grafton street / Stephen ´ s park / 29 ( maison victorienne ) / goûter Lemon crêpe / shopping / dîner au Old Mill
J4 : Kilmainham goal en bus / retour vers le centre à pied par les bords de la Liffey / déjeuner à la Mannings Bakery / visite de Guinness store house / pause hotel / dîner au Olivier St John Cogarty
J5 : Chester Beaty Library / déjeuner à la pizzeria South Street / musée d'histoire naturelle / pubs / repas à l'Elephant Castle .
J6 : retour par le vol de 13 h
GUIDES :
Lonely planet Dublin Guide vert Dublin Routard : adresses restaurants bien utiles .
METEO : En un mot : l'Irlande .... Un jour de soleil et 16 degrés sinon gris , venteux, pluie fine et environ 11 degrés . Bref , on ne doit pas y aller pour le soleil .
ON A ADORÉ : - L'ambiance de Temple Bar et des pubs - l'accueil et le sourire des irlandais - Le burger de l'éléphant Castle . - Déguster un Ginger Ale Whisky
ON A AIME : - la visite de Dublinia et Christ Church - la visite de la Guinness store house . - La visite de la Chester Beaty Library - la multiplicité des ponts sur la Liffey avec chacun leur charme et leur époque . - Le Fish and chips du Beshoff - La Guinness pour les amateurs , le Baileys pour d'autres - la facilité de tout faire à pied
ON A MOINS AIMÉ : - La fermeture pour la semaine de la National Galery - Sans ne pas l'aimer , on a été surpris par les nombreux quartiers à la limite délabres , peut être les stigmates de la crise actuelle . - La météo
ON N'A PAS DU TOUT AIME : La visite de la prison Kilmainhaim ...
CONCLUSION : Un beau CITY TRIP dans une ville où il y a beaucoup à faire ( beaucoup de musées entre autre dans le centre et dans la banlieue ) et où il fait bon prendre son temps . Dublin : c'est certes l'aspect culturel mais surtout une ambiance .
Nostalgie des voyages en famille et face à l'impossibilité de réunir tous nos étudiants , nous avons donc fait deux équipes : Thomas , Lucie et son petit ami pour Dublin puis au second round qui aura lieu en septembre : romain et sa petite amie pour Marrakech . Bien sur , on n'a pas changé les habitudes et on leur a laisse le choix de la destination ...
Nous avons composé avec les goûts de chacun car il y a les fans de musées , d' art et les réfractaires, les amateurs de bières et les amateurs de thé , les lèves tôt et les lèves tard ... Bref tout un monde à nous cinq mais tout à bien roule et l'ambiance était joyeuse . Ceci pour expliquer nos choix de visites et l'impasse sur ce que certains considéreront comme un oubli de lèse majesté . Avec un peu plus de temps , nous serions allés à Horwth et visiter le Croke park stadium .
J'ai peu écrit sur mon carnet de voyage car j'ai , cette fois, laissé une plus grande part à sa réalisation et sa décoration ... Je vous donne ici UNIQUEMENT UN COMPTE - RENDU .
LE BUDGET EST POUR 5 pers
TRANSPORTS : budget : 960 e
Avion : 180 e par personne Air lingaeus : Lyon / Dublin direct en 1h50 . Billets pris un mois avant le départ . Malgré que ce soit la compagnie nationale , c'est comme un low cost , tout y est payant y compris les bagages en soute , soit 20 e pour 15 kgs 🤪
Navette aéroport / centre : 11 e par personne Réservée par internet avec Aircoach . Très simple et bien indiquée à l'aéroport . Toutes les 30 mns . Notre arrêt était le second , sur O'Connell street soit 25 mn .
Transport en ville : Nous avons tout fait à pied car c'est peu étendu . Seul bus utilisé pour aller la prison de Kilmainham , soit 2,5 e le billet par personne . Attention faire l'appoint car les chauffeurs ne rendent pas la monnaie . Nous sommes revenus à pied en passant par Guinness . Il nous a fallu 35 mn pour rejoindre Guinness qui est lui même à 40 mn du plein centre ( pont O' Connell street) .
HÉBERGEMENT : budget : 1332 e
Une chambre standard pour deux personnes : 592 e / 5 nuits et 740 pour la triple .
J'ai un peu galéré pour trouver car Dublin reste onéreux en hébergement quand on veut un hotel sympa et bien placé ... Mais bon , c'est une capitale . J'ai fini par choisir sur la rive nord de la Liffey , à quelques pas de O'Connell street , le Best Western Academy Plaza , qui est de surcroît à l'arrêt de la navette aéroport . C'est un best western classique , chambre un peu petite mais nous n'y étions pas beaucoup non plus . Confort habituel , literie correcte , accueil agréable. Seul petit reproche pour les plus puristes, le ménage est loin d'être fait à fond chaque jour puisque la tâche de café sur la table de nuit et la taie d'oreiller faite à J2 sont restées jusqu'au départ . Nous n'avons pris qu'une seule fois le petit déjeuner Buffet pour un prix de 9,90 e . Buffet traditionnel irlandais . Correct sans que ce soit des produits extraordinaires . Ne pas hésiter à demander un chocolat chaud c'est gratuit mais sur demande.
VISITES : budget : 280e
Dublinia + Christ Church : adulte : 13 e : étudiant : 11 e Dublinia est un musée doté d'un parcours multimédia présentant 4 siècles de la vie et l'histoire de Dublin soit de l'arrivée des vikings au moyen âge . C'est ludique, concis , explicite ( quelques explications en Français ) . Il y a de belles reconstitutions et de quoi s'amuser , et en grands enfants que nous sommes , nous nous sommes beaucoup amusés 😛 . On accède ensuite directement à Christ Church dont la crypte est impressionnante .
Jameson distillerie : adulte : 16,5 e : étudiant : 13,5 Attention , l'attente peut être longue car 25 personnes par visite et départ toutes les 20 mn . Nous avons attendu 55 mn dans le hall , les prix au bar étant vraiment prohibitifs . On commence par un film de 15 mn présentant le grand, beau et fort Mr Jameson ... Puis visite guidée dans un anglais difficile à suivre en suivant les différentes étapes de fabrication, : stockage de l'orge, maltage, concassage, empâtante, fermentation, distillation , maturation , marrying, entonnement . Petit dépliant sommaire en français . Il n'y a plus de fabrication sur place , c'est uniquement le lieu de la création de la distillerie . Dégustation entre 3 whiskys ( écossais , américain, irlandais ) pour 8 personnes du groupe . Verre de whisky sec ou sous forme de ginger ale à la sortie .
Trinity collège ( visite guidée et bibliothèque ) : adulte : 10 e : étudiant : idem Le prestigieux Trinity Collège présenté par un étudiant ( attention le mercredi pas de visite en français et évidemment , nous y étions un mercredi ) . Puis visite du célèbre et superbe livre enluminé : manuscrit de Kells . On y présente aussi d'autres enluminures , ses techniques etc. Le livre de Kells est, bien sûr, superbe mais dans une vitrine sur une table , salle sombre et énormément de monde autour , donc difficile d'accès , il faut jouer des coudes , dommage .... Et enfin , on entre dans la bibliothèque , celle dont chaque passionné de littérature rêve ... Des centaines de vieux livres, des échelles, du parquet , un silence religieux .... On y resterait des heures pour l'ambiance 😇.
Number twenty nine ( maison victorienne ) : adulte : 6 e : étudiant : 3 e Visite d'une ancienne maison victorienne située au 29 Merrion square . Film présentant la famille qui a vécue dans cette maison et la construction du quartier , à l'époque bien loin du centre de Dublin . La visite est bien sympa et relate bien la vie dublinoise à la fin du XVIII eme autant en tant qu' homme , femme ou enfant .
Kilmainham goal : famille 14 e Je me demande ce que nous allions chercher dans cette visite que nous n'aurions pas faite sans l'éloge du routard ... On s' attendait à en savoir beaucoup plus sur l'évolution de l'indépendance irlandaise . Nous fumes bien déçus par cet endroit glauque qui nous a mis en position de voyeurs . La visite à lieu dans un anglais soutenu et le guide pris dans son élan patriotique en oublie que certains visiteurs sont étrangers ....
Guinness store house : adulte 16,5 e 🙂🙂🙂 : étudiant : 13,5 Musée superbement aménagé dans la brasserie avec un itinéraire sur 7 étages et audio guides en français : MERCI !!!! On ne visite pas l'usine en elle même mais tout est très bien expliqué. On y découvre la fabrication ( effets spéciaux ) mais aussi toute l'histoire de Guinness : œuvre de charité, acquis sociaux, moyens publicitaires , constructions des tonneaux , les transports au fil des siècles ... Puis apprentissage de la dégustation et enfin dégustation ( une pinte ou un jus de fruit ) dans une des trois brasseries dont une panoramique offrant une magnifique vue à 360 degrés sur Dublin ... Nous y avons 2 bonnes heures , très intéressant , ludique , très belle muséographie .
Chester Beaty Library : gratuit , donation possible 🙂🙂🙂 Collection laissée par Mr Chester Beaty , qui a l'occasion de ses nombreux voyages , a constitué une fabuleuse collections d'objets d'art mais surtout manuscrits d'orient , extrême - orient , estampes japonaises , manuscrits persans, enluminures , livres en jade ... C'est tout simplement FABULEUX . Le second étage est consacré à la religieux avec des explications pour chacune d'être elles, des objets d'art , des livres : mandalas, tankas, Coran , fragments de l'évangile de l'apôtre Marc , bible éthiopienne , biographie de 600 soufis etc . Quelques vidéos sur des mariages , baptêmes ... Tout est fascinant . On pourrait y rester la journée ... Mais nous , nous avions des réfractaires aux musées et à la littérature , donc nous avons hâte le pas .
Musée histoire naturelle : gratuit J'avoue: on s'y est rabattu car il pleuvait donc pas d'intérêt à aller jusqu'au port de Horwth et à notre grand désespoir, de laisser s'échapper la possibilité de voir un Caravage , la National Galery était fermée pour la semaine ... O rage , o désespoir ... Bref , solution de secours mais finalement un bon petit moment dans ce musée d ´histoire naturelle comme on l'imagine : vieillot , vieilles vitrines , parquet craquant , squelettes suspendus au plafond, tiroirs avec des araignées etc etc ...
RESTAURATION : budget : 750e
Restauration rapide et simple le midi mais sans user des fast food. Le soir , restaurants sympas plus traditionnels. Budget total : 750 e pour 5 pers et 10 repas
Beshoff Fish and chips : 🙂🙂 LE Fish and chips de Dublin , traditionnel , sur O'Connell street . En moyenne , 9 e et portion très copieuse . Bien sympa
Mannings Bakery : 🙂🙂🙂 Sur Thomas street , une boulangerie qui propose repas sur place ou à emporter. Sandwichs , salades, soupe du jour et côté pâtisserie des supers cup cakes et une tarte aux pommes à tomber parterre ... Prix très abordables : environs : 5 e le sandwich
South street pizzeria : Une bonne surprise . Le midi : formule à 8,95 pour une entrée et un plat . Très large choix autant en pâtes qu'en pizza et très copieux . Le soir : environ 10 e le plat de pâtes ou la pizza , copieux .
Mongolian Barbeque : Un tout-petit resto qui propose le bol de wok a 5 e . Vous remplissez le bol avec les ingrédients sur le buffet autant nouilles que légumes , sauces , épices et vous choisissez un bol de poisson, viande ou crevettes . Vous confiez le tout au ' wok Man ' qui vous le cuisine devant vous . Simple , efficace , large choix d'ingrédients et goûteux. Pour les affames , formule à 10 e avec autant de passage que voulu .
Lemon crêpe and coffee. Peut être un bon endroit pour de la restauration rapide le midi mais pour nous , ce fut un excellent endroit pour y faire un succulent goûter : crêpes , glaces, café , thé ....
Old Mill Restaurant : 🙂🙂 Dans le quartier Temple Bar . Le restaurant est à l'étage mais une jeune fille vous démarche dans la rue. Excellente adresse et excellent moment pour une soirée posée , style pub et repas traditionnel irlandais . Menu : entrée + plat pour 18 e , attention c'est vraiment très copieux ( comme le plus souvent en Irlande ) .
Olivier St John Cogarty : Dans le quartier de Temple Bar . Aussi très irish et très sympa et convivial . Menu : 20 e avec entrée et plat . Très bons produits, large choix dont les plats traditionnels irlandais comme le ragoût à la Guinness... C'est tellement copieux que c'est presque impossible de tout manger . Nous en sommes ressortis bedonnants . Attention service non compris et pas signalé , dommage .
Éléphant Castle : 🙂🙂🙂 Toujours dans le quartier Temple Bar . Très connu et en vogue à Dublin donc ne pas y aller sans réservation . Leur plat phare , ce sont les spicy wings ( attention ça arrache d'après nos testeurs ) servis copieusement soit : 1 kg ... Sinon , d'après deux autres testeurs , les burgers sont à tomber à la renverse et moi , j'ai adoré la salade de calamars frits . Service sympa , endroit très vivant voire bruyant . Une bonne soirée.
ITINÉRAIRE :
On avait uniquement listé ce qui nous plaisait et ensuite , nous avons improvisé avec la météo et nos motivations . On aurait aimé aller à Horwth mais la météo ne s'y est pas prêtée , tant pis . Quoiqu'il en soit , nous y avons passé 4 jours mais nous y avons pris notre temps ( jamais quitté l'hôtel avant 10h ) , nous avons passé pas de temps à manger et dans les pubs ( c'était aussi le but du voyage ) et nous avons tout fait à pied...
J 1 : Lyon / Dublin . Soirée Fish and Chips et Pub .
J 2 : par le Ha Penny bridge et Temple Bar : Dublinia / Christ Church / pause : Mannings Bakery / quartier Liberties / Old Jameson Distillery / pizzeria / balade le long de la Liffey vers le mémorial de la famine .
J 3 : Trinity collège / livre de Kells / bibliothèque / pause Mongolian Barbeque / grafton street / Stephen ´ s park / 29 ( maison victorienne ) / goûter Lemon crêpe / shopping / dîner au Old Mill
J4 : Kilmainham goal en bus / retour vers le centre à pied par les bords de la Liffey / déjeuner à la Mannings Bakery / visite de Guinness store house / pause hotel / dîner au Olivier St John Cogarty
J5 : Chester Beaty Library / déjeuner à la pizzeria South Street / musée d'histoire naturelle / pubs / repas à l'Elephant Castle .
J6 : retour par le vol de 13 h
GUIDES :
Lonely planet Dublin Guide vert Dublin Routard : adresses restaurants bien utiles .
METEO : En un mot : l'Irlande .... Un jour de soleil et 16 degrés sinon gris , venteux, pluie fine et environ 11 degrés . Bref , on ne doit pas y aller pour le soleil .
ON A ADORÉ : - L'ambiance de Temple Bar et des pubs - l'accueil et le sourire des irlandais - Le burger de l'éléphant Castle . - Déguster un Ginger Ale Whisky
ON A AIME : - la visite de Dublinia et Christ Church - la visite de la Guinness store house . - La visite de la Chester Beaty Library - la multiplicité des ponts sur la Liffey avec chacun leur charme et leur époque . - Le Fish and chips du Beshoff - La Guinness pour les amateurs , le Baileys pour d'autres - la facilité de tout faire à pied
ON A MOINS AIMÉ : - La fermeture pour la semaine de la National Galery - Sans ne pas l'aimer , on a été surpris par les nombreux quartiers à la limite délabres , peut être les stigmates de la crise actuelle . - La météo
ON N'A PAS DU TOUT AIME : La visite de la prison Kilmainhaim ...
CONCLUSION : Un beau CITY TRIP dans une ville où il y a beaucoup à faire ( beaucoup de musées entre autre dans le centre et dans la banlieue ) et où il fait bon prendre son temps . Dublin : c'est certes l'aspect culturel mais surtout une ambiance .
Infos pratiques Java-Bali-Lombok mai 2014 English translation pending
Important : Prix des hôtels donnés à titre indicatif pour un séjour avec un groupe de personnes. Il va de soi que l'on peut trouver moins cher même si pour certains hôtels, le rapport qualité prix est remarquable.
Hôtels Jogja (Java) hôtel Rengganis http://hotelrengganisyogya.com/en ouvert récemment en janvier 2014. En face du restaurant français le Méditerranéen tenu par Kamil. Jl Tirto Dipuran 210000 la double deux lits. Clim. Tv. Wifi. Architecture traditionnelle. Piscine. Resto. Staff sympa. Petit dej compris dans le prix sous forme de buffet. Rapport qualité prix remarquable Lovina (Bali-Nord) Lovina Beach Hotel http://lovinabeachhotel.com/hotel.html 300000 la double deux lits. Clim. Wifi très vieil hôtel (1953) qui a donné son nom à la bourgade qui a poussé tout autour. Grand jardin. Belle piscine. Accès direct sur la plage. Resto avec vue sur la mer. Petit dej inclus dans le prix. Très bien. (photo) Tirtagangga (Bali-Est) Rijasa Homestay en face du Water Palace au milieu des rizières et de la campagne balinaise avec la vue sur le volcan Agung 150000 la double deux lits. Ventilateur. Wifi dans le warung. Grand et beau jardin au calme. Tenu par une adorable famille balinaise qui tient aussi le warung devant. Petit dej inclus. Location de bicyclettes et scooters. Ils donnent beaucoup d'infos pratiques très précieuses pour visiter la région. Une base idéale et très conviviale pour rayonner dans la région. Mon coup de coeur à Bali. Le genre d'endroit vraiment attachant. (photo) Tetebatu (Lombok-Centre) Wisma Soedjono au pied du mont Rinjani au milieu des plantations et des rizières. En haut du village. 225000 la double deux lits en bungalows. L'hôtel paraît un peu à l'abandon car il y a peu de touristes. Le restaurant est très bien. Les plats sont très copieux et délicieux. J'ai testé le Opor Ayam et le Gado Gado ici. Tellement aimé le 1er plat que j'en ai repris pour le dîner de la seconde soirée. Meilleur souvenir culinaire à Lombok. Petit dej inclus dans le prix Sengiggi (Lombok-Ouest) Bumi Aditya jl Sengiggi http://www.bumiadityahotel.com/ une petite rue sur la droite qui monte sur la colline après warung Ijo. A côté d'une mosquée. 300000 la double deux lits. Hôtel moderne. Grandes chambres. Ac. TV. Le wifi ne fonctionnait pas. Petit dej inclus dans le prix mais service très lent. Ubud (Bali-Centre) Pering Sunset Bungalows http://pering-bungalow.ubudhotelsbali.net/fr/ 250000 la double deux lits. Hôtel traditionnel balinais. Grandes chambres AC wifi rapide. Terrasse agréable. Petit dej copieux inclus dans le prix. Belle piscine. Staff serviable et discret. (photo) Jimbaran (Bali-Sud) Dream Jimabaran http://pering-bungalow.ubudhotelsbali.net/fr/ 229000 la double deux lits. Hôtel moderne. Chambres bien aménagées. Petites salles de bain. AC. TV. Petit dej non inclus. Wifi. Piscine. Pas de jardin et de coin ombragé. Quartier en plein chantier.
Tour donné à titre indicatif. Voyage avec un groupe en tant qu'accompagnateur. Il va de soi que lorsque je voyage seul, j'opère différemment. Voir d'Istanbul à Jakarta par la route
- Jogja 4 nuits pour infos sur Jogja c'est ici Jogja Infos pratiques sachant que 4 jours pour visiter la région c'est beaucoup trop court. Minimum 1 semaine et minimum 1 mois si l'on approfondit car cette région est le cœur du Kéjawen (Javanisme).
- Jogja-Probolinggo-Cemoro Lawang-Probolinggo- Sempol-Ketapang Bromo 1 nuit au Bromo Permai à Cemoro Lawang Kawah Ijen 1 nuit au Catimor à Sempol Attention : depuis le 3 mai, les prix ont considérablement augmenté provoquant la colère des gens qui bossent sur le Bromo. Le gouvernement n'a pas fait dans la dentelle : 200% d'augmentation pour les étrangers. 217000 roupiah jours de semaine 317000 roupiah les week ends et holidays ce qui commence à faire cher si l'on ajoute tous les à côtés. A force de tirer sur la corde, ils vont tuer la poule aux œufs d'or. Je suis passé par une agence de Jogja. Un tour incluant le Bromo et le Kawa Ijen, deux nuits au Permai à Cemoro Lawang et au Catimor à Sempol et tous les transferts de Jogja à Ketapang ferry, coûte 670000 par personne. Agence Cakra à Sosro à côté du Bintang Bar. Demander Irwan. Pas de mauvaise surprise. Hôtels corrects mention au Bromo Permai au bord de la caldeira du Bromo. Petit dej sous forme de buffet très copieux. Attention : bien préciser où vous voulez loger : Cemoro Lawang est au bord de la caldeira (photo) et Ngadasari est situé 5kms plus bas. Paradoxalement ça revient moins cher de passer par une agence à moins de venir soi-même en moto. Les hôtels donnent priorité aux agences qui leur amènent chaque jour des clients et leur réservent les meilleurs chambres. Reste souvent les chambres les plus chères ou les plus vétustes quand il y a de la place. Tout est verrouillé. Passer par une agence garantit d'avoir de la place et d'être bien logé. Pour aller au point de vue au mont Pananjakan (2700m) compter 100000 par personne par la jeep. Départ à 4h du matin. On paie l'entrée du Bromo au pied de la jeep. Pas très clair... Malgré les avoir vu des dizaines de fois en photos, cartes postales, les paysages sont saisissants, d'une grande beauté et d'une netteté sans pareil par temps clair. (photo) (photo)
Le Kawah Ijen (photo) Attention mafia locale Bien organisé. Ça part des hôtels où le conditionnement démarre. D'une part, on propose aux touristes de les guider dans le cratère en partant à 1h du matin moyennant paiement d'un guide ou l'autre option est de les conduite au pied du volcan en partant de l'hôtel à 4h du matin. Les chauffeurs se gardent bien de proposer un départ en début de matinée. Car le but de la manœuvre est de demander de payer au pied du minibus lorsque les gens sortent à peine de leur sommeil. Le ticket qu'ils délivrent fait partie de paquets achetés à Gramedia, il suffit ensuite de faire imprimer un tampon pour marquer le tarif qu'ils ont décidé. Là en l'occurrence c'est 55000 rp. Après renseignement, le tarif officiel est de 15000 rp. Des explications? Le supplément concernerait les appareils photos. Très surprenant quand on sait qu'un supplément ne dépasse pas le prix fixe. Les hôtels sont de mèche car ils se sucrent sur les petits déjeuner qui ne leur coûtent pas grand chose : deux tranches de pain de mie + un œuf dur. Sans parler du buffet pour le dîner de la veille : prix unique 50000 rp. Très cher pour les standards indonésiens. Mon sentiment est que le gros de l'argent qu'ils collectent au pied des minibus à 1h / 4h du mat va directement dans les poches des chauffeurs. Lorsque je leur ai demandé des explications, je n'ai pas eu de réponses. De plus, aller aussi tôt au Kawah Ijen est inutile car le soleil se lève de l'autre côté. Donc exiger de partir après 7h, prendre un petit déj normal à l'hôtel et ne payer qu'une fois arrivé au Pos où se garent les chauffeurs. Tarif normal 15000 rp. Nul doute que les porteurs de soufre ne voient pas la couleur de l'argent racketté pour les photos. Pour éviter de manger au Catimor, il y a un warung dans le village avec des prix normaux et un super accueil, il est juste avant la descente qui mène aux sources chaudes et à la cascade.
- Bali-Nord Gilimaluk-Lovina (photo) Ferry 6500 par personne Bus local que l'on prend en sortant du débarcadère du ferry. Traverser la route et aller sur la droite. Bus et bémos pour Singaraja. Prix entre 25000 et 30000 rp. Négocier car ils ont tendance à gonfler les prix en nous voyant. Environ 2h de route. Lovina est une petite bourgade qui s'étend sur quelques kms le long de la route nationale qui longe la mer. Pour ceux qui sont allergiques au tourisme de masse, le nord et l'est de Bali sont beaucoup plus tranquilles. Quant à Singaraja la grosse ville balinaise à 10kms de Lovina, on y croise rarement des touristes. A Lovina le quartier de Kalibukbuk propose plus de choix de bars, resto et warungs. Mon coup de cœur est le Global Village Kafe https://www.facebook.com/GlobalVillageKafe au bord de la RN à proximité du Lovina Beach Hotel et après Indomaret. Accueil simple et sympa qui met à l'aise. Le café est bon toute comme la cuisine. Belle déco. Bonne musique. Pour ceux qui aiment les endroits alternatifs, trouver des portraits de Guevara, Mandela passe encore mais il n'est pas commun de trouver dans cette partie du monde un portrait de Bolivar. Il y a aussi les portraits de Luther King, Soekarno, Chavez, Allende et Castro. Ils vendent aussi de l'artisanat local à des prix raisonnables. (photo)
Excursion à Munduk, Buyan et Tamblingan, bratan lacs et le temple Ulan Danu Bratan. Arrêt en route dans un warung au bord du lac Buyan (photo). Il a fallu insister car les chauffeurs stoppent dans des restos buffets où les plats sont hors de prix. Un Indonésien ne paiera jamais aussi cher pour le lunch. En tout cas Eka notre chauffeur a fait un bon choix, nasi babi guling et un jus de fraises frais (c'est la région pour les fraises, Ibu en avait un plein sac). (photo) A Munduk, plantation de café 'attrape touristes' : visite guidée. Leur marketing est axé sur le kopi luwak sauf qu'ici comme dans de nombreux endroits à Bali, le petit animal vit en captivité. Ici il y en avait qu'un vivant dans une cage. Ensuite passage obligatoire par le café/magasin où la tasse du dit-café coûte 45000rp. A Sumatra, une tasse de véritable café luwak coûte 20000 rp. Ici, j'ai des doutes. Le café n'a rien d'extraordinaire, aucune comparaison possible avec celui de Palupuah. Une question se pose : si c'est un café rare, pourquoi en trouve t-on partout à Bali ? Après Munduk qui est un village de montagne, beau panorama sur les deux lacs (photo) Buyan et Tamblingan puis redescente sur le lac Bratan. Très beau temple au bord du lac (Ulun Danu Bratan) mais très touristique. (photo) Prix de la balade en minibus (7 sièges) 500000 rp
La suite Bali-Est-Lombok-Bali-centre et sud arrive bientôt
Hôtels Jogja (Java) hôtel Rengganis http://hotelrengganisyogya.com/en ouvert récemment en janvier 2014. En face du restaurant français le Méditerranéen tenu par Kamil. Jl Tirto Dipuran 210000 la double deux lits. Clim. Tv. Wifi. Architecture traditionnelle. Piscine. Resto. Staff sympa. Petit dej compris dans le prix sous forme de buffet. Rapport qualité prix remarquable Lovina (Bali-Nord) Lovina Beach Hotel http://lovinabeachhotel.com/hotel.html 300000 la double deux lits. Clim. Wifi très vieil hôtel (1953) qui a donné son nom à la bourgade qui a poussé tout autour. Grand jardin. Belle piscine. Accès direct sur la plage. Resto avec vue sur la mer. Petit dej inclus dans le prix. Très bien. (photo) Tirtagangga (Bali-Est) Rijasa Homestay en face du Water Palace au milieu des rizières et de la campagne balinaise avec la vue sur le volcan Agung 150000 la double deux lits. Ventilateur. Wifi dans le warung. Grand et beau jardin au calme. Tenu par une adorable famille balinaise qui tient aussi le warung devant. Petit dej inclus. Location de bicyclettes et scooters. Ils donnent beaucoup d'infos pratiques très précieuses pour visiter la région. Une base idéale et très conviviale pour rayonner dans la région. Mon coup de coeur à Bali. Le genre d'endroit vraiment attachant. (photo) Tetebatu (Lombok-Centre) Wisma Soedjono au pied du mont Rinjani au milieu des plantations et des rizières. En haut du village. 225000 la double deux lits en bungalows. L'hôtel paraît un peu à l'abandon car il y a peu de touristes. Le restaurant est très bien. Les plats sont très copieux et délicieux. J'ai testé le Opor Ayam et le Gado Gado ici. Tellement aimé le 1er plat que j'en ai repris pour le dîner de la seconde soirée. Meilleur souvenir culinaire à Lombok. Petit dej inclus dans le prix Sengiggi (Lombok-Ouest) Bumi Aditya jl Sengiggi http://www.bumiadityahotel.com/ une petite rue sur la droite qui monte sur la colline après warung Ijo. A côté d'une mosquée. 300000 la double deux lits. Hôtel moderne. Grandes chambres. Ac. TV. Le wifi ne fonctionnait pas. Petit dej inclus dans le prix mais service très lent. Ubud (Bali-Centre) Pering Sunset Bungalows http://pering-bungalow.ubudhotelsbali.net/fr/ 250000 la double deux lits. Hôtel traditionnel balinais. Grandes chambres AC wifi rapide. Terrasse agréable. Petit dej copieux inclus dans le prix. Belle piscine. Staff serviable et discret. (photo) Jimbaran (Bali-Sud) Dream Jimabaran http://pering-bungalow.ubudhotelsbali.net/fr/ 229000 la double deux lits. Hôtel moderne. Chambres bien aménagées. Petites salles de bain. AC. TV. Petit dej non inclus. Wifi. Piscine. Pas de jardin et de coin ombragé. Quartier en plein chantier.
Tour donné à titre indicatif. Voyage avec un groupe en tant qu'accompagnateur. Il va de soi que lorsque je voyage seul, j'opère différemment. Voir d'Istanbul à Jakarta par la route
- Jogja 4 nuits pour infos sur Jogja c'est ici Jogja Infos pratiques sachant que 4 jours pour visiter la région c'est beaucoup trop court. Minimum 1 semaine et minimum 1 mois si l'on approfondit car cette région est le cœur du Kéjawen (Javanisme).
- Jogja-Probolinggo-Cemoro Lawang-Probolinggo- Sempol-Ketapang Bromo 1 nuit au Bromo Permai à Cemoro Lawang Kawah Ijen 1 nuit au Catimor à Sempol Attention : depuis le 3 mai, les prix ont considérablement augmenté provoquant la colère des gens qui bossent sur le Bromo. Le gouvernement n'a pas fait dans la dentelle : 200% d'augmentation pour les étrangers. 217000 roupiah jours de semaine 317000 roupiah les week ends et holidays ce qui commence à faire cher si l'on ajoute tous les à côtés. A force de tirer sur la corde, ils vont tuer la poule aux œufs d'or. Je suis passé par une agence de Jogja. Un tour incluant le Bromo et le Kawa Ijen, deux nuits au Permai à Cemoro Lawang et au Catimor à Sempol et tous les transferts de Jogja à Ketapang ferry, coûte 670000 par personne. Agence Cakra à Sosro à côté du Bintang Bar. Demander Irwan. Pas de mauvaise surprise. Hôtels corrects mention au Bromo Permai au bord de la caldeira du Bromo. Petit dej sous forme de buffet très copieux. Attention : bien préciser où vous voulez loger : Cemoro Lawang est au bord de la caldeira (photo) et Ngadasari est situé 5kms plus bas. Paradoxalement ça revient moins cher de passer par une agence à moins de venir soi-même en moto. Les hôtels donnent priorité aux agences qui leur amènent chaque jour des clients et leur réservent les meilleurs chambres. Reste souvent les chambres les plus chères ou les plus vétustes quand il y a de la place. Tout est verrouillé. Passer par une agence garantit d'avoir de la place et d'être bien logé. Pour aller au point de vue au mont Pananjakan (2700m) compter 100000 par personne par la jeep. Départ à 4h du matin. On paie l'entrée du Bromo au pied de la jeep. Pas très clair... Malgré les avoir vu des dizaines de fois en photos, cartes postales, les paysages sont saisissants, d'une grande beauté et d'une netteté sans pareil par temps clair. (photo) (photo)
Le Kawah Ijen (photo) Attention mafia locale Bien organisé. Ça part des hôtels où le conditionnement démarre. D'une part, on propose aux touristes de les guider dans le cratère en partant à 1h du matin moyennant paiement d'un guide ou l'autre option est de les conduite au pied du volcan en partant de l'hôtel à 4h du matin. Les chauffeurs se gardent bien de proposer un départ en début de matinée. Car le but de la manœuvre est de demander de payer au pied du minibus lorsque les gens sortent à peine de leur sommeil. Le ticket qu'ils délivrent fait partie de paquets achetés à Gramedia, il suffit ensuite de faire imprimer un tampon pour marquer le tarif qu'ils ont décidé. Là en l'occurrence c'est 55000 rp. Après renseignement, le tarif officiel est de 15000 rp. Des explications? Le supplément concernerait les appareils photos. Très surprenant quand on sait qu'un supplément ne dépasse pas le prix fixe. Les hôtels sont de mèche car ils se sucrent sur les petits déjeuner qui ne leur coûtent pas grand chose : deux tranches de pain de mie + un œuf dur. Sans parler du buffet pour le dîner de la veille : prix unique 50000 rp. Très cher pour les standards indonésiens. Mon sentiment est que le gros de l'argent qu'ils collectent au pied des minibus à 1h / 4h du mat va directement dans les poches des chauffeurs. Lorsque je leur ai demandé des explications, je n'ai pas eu de réponses. De plus, aller aussi tôt au Kawah Ijen est inutile car le soleil se lève de l'autre côté. Donc exiger de partir après 7h, prendre un petit déj normal à l'hôtel et ne payer qu'une fois arrivé au Pos où se garent les chauffeurs. Tarif normal 15000 rp. Nul doute que les porteurs de soufre ne voient pas la couleur de l'argent racketté pour les photos. Pour éviter de manger au Catimor, il y a un warung dans le village avec des prix normaux et un super accueil, il est juste avant la descente qui mène aux sources chaudes et à la cascade.
- Bali-Nord Gilimaluk-Lovina (photo) Ferry 6500 par personne Bus local que l'on prend en sortant du débarcadère du ferry. Traverser la route et aller sur la droite. Bus et bémos pour Singaraja. Prix entre 25000 et 30000 rp. Négocier car ils ont tendance à gonfler les prix en nous voyant. Environ 2h de route. Lovina est une petite bourgade qui s'étend sur quelques kms le long de la route nationale qui longe la mer. Pour ceux qui sont allergiques au tourisme de masse, le nord et l'est de Bali sont beaucoup plus tranquilles. Quant à Singaraja la grosse ville balinaise à 10kms de Lovina, on y croise rarement des touristes. A Lovina le quartier de Kalibukbuk propose plus de choix de bars, resto et warungs. Mon coup de cœur est le Global Village Kafe https://www.facebook.com/GlobalVillageKafe au bord de la RN à proximité du Lovina Beach Hotel et après Indomaret. Accueil simple et sympa qui met à l'aise. Le café est bon toute comme la cuisine. Belle déco. Bonne musique. Pour ceux qui aiment les endroits alternatifs, trouver des portraits de Guevara, Mandela passe encore mais il n'est pas commun de trouver dans cette partie du monde un portrait de Bolivar. Il y a aussi les portraits de Luther King, Soekarno, Chavez, Allende et Castro. Ils vendent aussi de l'artisanat local à des prix raisonnables. (photo)
Excursion à Munduk, Buyan et Tamblingan, bratan lacs et le temple Ulan Danu Bratan. Arrêt en route dans un warung au bord du lac Buyan (photo). Il a fallu insister car les chauffeurs stoppent dans des restos buffets où les plats sont hors de prix. Un Indonésien ne paiera jamais aussi cher pour le lunch. En tout cas Eka notre chauffeur a fait un bon choix, nasi babi guling et un jus de fraises frais (c'est la région pour les fraises, Ibu en avait un plein sac). (photo) A Munduk, plantation de café 'attrape touristes' : visite guidée. Leur marketing est axé sur le kopi luwak sauf qu'ici comme dans de nombreux endroits à Bali, le petit animal vit en captivité. Ici il y en avait qu'un vivant dans une cage. Ensuite passage obligatoire par le café/magasin où la tasse du dit-café coûte 45000rp. A Sumatra, une tasse de véritable café luwak coûte 20000 rp. Ici, j'ai des doutes. Le café n'a rien d'extraordinaire, aucune comparaison possible avec celui de Palupuah. Une question se pose : si c'est un café rare, pourquoi en trouve t-on partout à Bali ? Après Munduk qui est un village de montagne, beau panorama sur les deux lacs (photo) Buyan et Tamblingan puis redescente sur le lac Bratan. Très beau temple au bord du lac (Ulun Danu Bratan) mais très touristique. (photo) Prix de la balade en minibus (7 sièges) 500000 rp
La suite Bali-Est-Lombok-Bali-centre et sud arrive bientôt
Que faire en 3 jours à la Réunion? English translation pending
Bonjour,
Dans le cadre de mon travail, je dois me rentre à la Réunion, à Saint Pierre exactement, la semaine du 09 Juin. J'ai arrangé mes billets d'avions afin d'avoir un peu de temps libre à savoir du jeudi au samedi + dimanche jusqu'en milieu d'après-midi, le vol de retour étant à 21h.
Je souhaiterai profiter au maximum de mes 3.5 jours pour essayé de découvrir un petit peu cette île. En parcourant ce forum, j'ai surtout vu des conseils pour des longs séjours.
Aussi je souhaiterai avoir une liste des "must do", tout en sachant que : - je serai véhiculé, donc je pourrai faire un tour de l'île - je souhaiterai effectué une plongée si possible (à savoir est-ce toujours autorisé avec tout ce que l'on entend sur les baignades dangereuses) et y a-t-il un spot en particulier à ne pas rater. Ensuite du snorkeling est possible en plus. - niveau rando, je ne doute pas qu'il y ai une multitude de circuit à faire, mais étant sue place uniquement 3.5 jours, je ne souhaite pas forcement partir pour 7h de rando afin de ne pas rater d'autres endroits. Après 2x 3h est tout à fait envisageable afin de découvrir de nombreux paysages.
Je vous remercie pour votre aide.
Matthieu
Dans le cadre de mon travail, je dois me rentre à la Réunion, à Saint Pierre exactement, la semaine du 09 Juin. J'ai arrangé mes billets d'avions afin d'avoir un peu de temps libre à savoir du jeudi au samedi + dimanche jusqu'en milieu d'après-midi, le vol de retour étant à 21h.
Je souhaiterai profiter au maximum de mes 3.5 jours pour essayé de découvrir un petit peu cette île. En parcourant ce forum, j'ai surtout vu des conseils pour des longs séjours.
Aussi je souhaiterai avoir une liste des "must do", tout en sachant que : - je serai véhiculé, donc je pourrai faire un tour de l'île - je souhaiterai effectué une plongée si possible (à savoir est-ce toujours autorisé avec tout ce que l'on entend sur les baignades dangereuses) et y a-t-il un spot en particulier à ne pas rater. Ensuite du snorkeling est possible en plus. - niveau rando, je ne doute pas qu'il y ai une multitude de circuit à faire, mais étant sue place uniquement 3.5 jours, je ne souhaite pas forcement partir pour 7h de rando afin de ne pas rater d'autres endroits. Après 2x 3h est tout à fait envisageable afin de découvrir de nombreux paysages.
Je vous remercie pour votre aide.
Matthieu
Aventures dans le Grand Canyon: Deer Creek Falls English translation pending

Des chutes d’eau spectaculaires, des Narrows exceptionnels, des rivières aux eaux cristallines (dont la plus courte au monde), des oasis en plein désert, le Colorado aux eaux vertes émeraude, des paysages à couper le souffle, un mélange de Canyonlands et Grand Canyon, des passages vertigineux…
Tout cela est réuni dans une magnifique randonnée dans le Grand Canyon avec pour point d’orgue les Deer Crek Falls.
J’ai mis quelques informations pratiques à la fin de ce carnet pour ceux qui seraient intéressés par cette randonnée.
Les préparatifs :
Avant de partir aux USA, Il nous a fallu pas mal d’échanges de mail pour obtenir le précieux sésame, à savoir le permis. Il n’y a pourtant que très peu de candidats partant pour l’aventure mais le NPS est assez méfiant. Il nous a fallu en effet justifier par mail que nous étions expérimentés (il faut lister les randonnées en autonomie du même style déjà effectuées), bien conscients des risques (ils aiment préciser qu’il y déjà eu des morts sur ce parcours) et surtout bien préparés. Il y a aussi un truc qui ne leur plait pas trop : les journées à + de 10 miles. Ça tombe bien, on en fera 2 !
D’ailleurs, avec tous ces échanges, on a bien failli ne pas recevoir le permis avant notre départ. Finalement, nous l’avons reçu 2 jours avant de partir aux USA. Ouf !
Nous avons donc obtenu un permis pour les « campings » suivants : 23 Avril 2014 : AW8 LOWER TAPEATSS CAMP SITE 24 Avril 2014 : AX7 DEER CREEK CAMP SITE 25 Avril 2014 : AY9 ESPLANADE, AT LARGE CAMPING 26 Avril 2014 : OUT Hiking Out
Voici le parcours que nous avons prévu : 1e jour : descente depuis Monument Point jusqu’à Lower Tapeats 2e jour : traversée le long du Colorado jusqu’à Deer Creek 3e jour : remontée jusqu’à Esplanade 4e jour : remontée finale jusqu’à Monument Point
Mercredi 23 Avril 2014 (18 km, -2100m, +600m)
Parcours du 1e jour
Le réveil sonne à 4h30. On se dit que c’est pour la bonne cause et on arrive quand même à partir de Kanab à 5H50. Il fait encore nuit mais c’est une route au début pour rejoindre le trailhead donc pas de soucis hormis éviter quelques familles de lapinous suicidaires. Arrivés aux montagnes de Kaibab National Forest, la route se transforme en piste très roulante. Cependant, nous préférons ne pas rouler trop vite eu égard à nos crevaisons (1 en 2012, 3 en 2013 et 1 en 2014 pour ces 3 dernières années). En plus, à cette heure-ci c’est l’effervescence du côté des cerfs-mulets (mule deer).

Nous arrivons finalement à 8h30. Il y a 4 voitures, ca va nous ne sommes pas seuls. Il fait un petit -4°, le ciel étant couvert avec un vent léger. Rien qui nous encourage à sortir de la voiture ! Cependant, nous savons que c’est une très grosse journée qui nous attend et que nous devons entamer la randonnée tôt. Allez, on se motive ! On sort les énormes sacs à dos (au moins 25 kg pour le mien avec le gallon d’eau que nous utiliserons pour le retour) et c’est parti. Il est 8h. hein quoi, on a gagné 30 minutes ? Non simplement qu’on vient de passer à l’heure de l’Arizona, il n’est plus 9h mais 8h !

Nous commençons par passer au mémorial en mémoire de Bill Hall, un ranger du Grand Canyon Nord mort dans un accident de voiture, qui offre une vue plongeante sur le grand canyon.

20 minutes après le début du chemin (Bill Hall trail), celui-ci plonge de 650 mètres en direction de l’esplanade et rejoint en 2.5 miles le Thunder river trail. Ce dernier est l’« ancien » chemin qui part de Indian Hollow (plus facile mais plus long).
Cette descente raide se fait en 2 parties. Une première descente de 200 mètres à travers la « Kaibab formation » qui permet de rejoindre un chemin, parfois exposé, qui longe la falaise en direction de l’Ouest et contourne Bridgers Knoll. La deuxième descente traverse la « Toroweap formation » puis la « Coconino sandstone » sur environ 450 mètres de dénivelé. Nous croisons à ce moment-là un groupe organisé de 7-8 personnes qui s’apprête à remonter par un passage un peu technique (6 mètres qui nécessite de s’aider des mains). Ils ont du partir de l’Esplanade ce matin. Nous préférons utiliser la corde pour descendre les sacs à dos (puisque nous l’avons avec nous, autant l’utiliser !).


Nous rejoignons enfin la jonction avec Thunder Trail au bout de 2h10… plus de 2h pour faire 2.5 miles, à ce rythme-la nous n’arriverons jamais à l’endroit prévu ce soir ! Il faut dire que nos sacs à dos nous pèsent. J’attends avec impatience de pouvoir me débarrasser des 4 litres d’eau nécessaires pour le retour.

Voila nous sommes au point B :

Heureusement, à partir de là le chemin devient beaucoup plus facile et il suffit de suivre pendant 2.5 miles les cairns à travers un paysage ressemblant beaucoup à Canyonlands The Needles. Le chemin plat longe des fossés et canyons, traverse des champignons de slickrock, passe à côté de quelques greniers.



A force de marcher « facilement », nous ne nous apercevons même pas que nous venons de passer les emplacements de bivouac Esplanade 1 et Esplanade 2. Bon au retour nous ferons plus attention pour camper au bon endroit. Mais cela veut surtout dire que je vais enfin pouvoir me libérer des 4 litres d’eau ! Nous cachons donc l’eau au pied d’un arbre avec pour repère un gros champignon de slickrock.
Voici le champignon repère :

Traversée du Vercors à pied English translation pending
Bonjour 😏
A compter du 9 juin prochain je descends dans le Vercors et je souhaiterais en faire la traversée sur plusieurs jours entre Villard de Lans Cielles. Hors je suis tout seul et le retour au point de départ me semble bien compliqué (ma voiture restera à Villard..) Quelqu'un ferait-il la traversée à cette période ? Cela permettrait de positionner les deux véhicules au départ et à l'arrivée. Sinon si quelqu'un a déjà fait cet itinéraire et aurait une autre solution de retour sur Villard de Lans ?
merci beaucoup pour vos réponses 😉
A compter du 9 juin prochain je descends dans le Vercors et je souhaiterais en faire la traversée sur plusieurs jours entre Villard de Lans Cielles. Hors je suis tout seul et le retour au point de départ me semble bien compliqué (ma voiture restera à Villard..) Quelqu'un ferait-il la traversée à cette période ? Cela permettrait de positionner les deux véhicules au départ et à l'arrivée. Sinon si quelqu'un a déjà fait cet itinéraire et aurait une autre solution de retour sur Villard de Lans ?
merci beaucoup pour vos réponses 😉
Raleigh en Caroline du Nord English translation pending
Bonjour,
En juillet, je vais devoir passer 4 jours près de Raleigh en Caroline du Nord; le bled s'appelle Chapel Hill exactement. Si quelqu'un connait ce lieu, je serai extrêmement reconnaissant s'il pouvait m'indiquer quelques activités ou visites à faire sans devoir faire des centaines de km.
Cordialement,
Chguette
En juillet, je vais devoir passer 4 jours près de Raleigh en Caroline du Nord; le bled s'appelle Chapel Hill exactement. Si quelqu'un connait ce lieu, je serai extrêmement reconnaissant s'il pouvait m'indiquer quelques activités ou visites à faire sans devoir faire des centaines de km.
Cordialement,
Chguette
Ravitaillement essence au Québec et Ontario English translation pending
bonjour
Dernieres préparatives Pour l'essence est il dur de s'approvisionner celon les régions?? Devons nous payer avant de se servir ou après le prix du super 95 (je pense )
Autonomie 250 kms Itinéraire montrealt toronto toronto chute niagara chute niagara kingston kingston Louiseville Louiseville roberval roberval tadoussac tadoussac matane matane percé percé Campbellton Campbellton Rivière-du-Loup Rivière-du-Loup québec québec montréalt
Merci pour vos réponses
Dernieres préparatives Pour l'essence est il dur de s'approvisionner celon les régions?? Devons nous payer avant de se servir ou après le prix du super 95 (je pense )
Autonomie 250 kms Itinéraire montrealt toronto toronto chute niagara chute niagara kingston kingston Louiseville Louiseville roberval roberval tadoussac tadoussac matane matane percé percé Campbellton Campbellton Rivière-du-Loup Rivière-du-Loup québec québec montréalt
Merci pour vos réponses
Stop Over après réservation de billet English translation pending
Bonjour,
Une question me taraude l'esprit et je n'arrive pas à trouver ma réponse sur Internet, ni sur le site de la compagnie British Airways. Je dois faire prochainement un vol SYD-HKG-LHR-TLS puis TLS-LHR-HKG-AKL, tous les vols sont en correspondances du précédent. le vol depuis SYD et vers AKL sont opérés par CATHAY Pacific sous code BA. J'ai déjà payé et fait ma résa, mais je voulais savoir si je pouvais demander à faire un stop over sur Hong Kong par exemple à l'aller ou au retour et donc décaler un des vols de 24h? Si oui, comment faire et est-ce que toutes les classes de résas classiques le permettent? Quid des bagages? Sont-ils à récupérer, à laisser à l’aéroport en transit?
Merci
Une question me taraude l'esprit et je n'arrive pas à trouver ma réponse sur Internet, ni sur le site de la compagnie British Airways. Je dois faire prochainement un vol SYD-HKG-LHR-TLS puis TLS-LHR-HKG-AKL, tous les vols sont en correspondances du précédent. le vol depuis SYD et vers AKL sont opérés par CATHAY Pacific sous code BA. J'ai déjà payé et fait ma résa, mais je voulais savoir si je pouvais demander à faire un stop over sur Hong Kong par exemple à l'aller ou au retour et donc décaler un des vols de 24h? Si oui, comment faire et est-ce que toutes les classes de résas classiques le permettent? Quid des bagages? Sont-ils à récupérer, à laisser à l’aéroport en transit?
Merci