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Randonnée dans le Parc de la Vanoise (France) English translation pending
RANDONNÉE PARC DE LA VANOISE
j'aimerais savoir s'il est simple de faire une randonnée pédestre d'environ 5 hrs dans ce parc. Je serai à lyon à partir du 9 octobre pour quelques jours et j'aimerais bien aller faire une petite balade dans ce parc qui semble magnifique.
Donc est-ce simple de s'y rendre en transport en commun ?
je logerai à cet adresse: HOTEL CAMPANILE
20 RUE MARYSE BASTIE
69500 BRON
Je serai seule est-ce sécuritaire? avez vous un sentier à proposer considérant que je suis assez en forme ;o)
merci de m'aider un peu
Retour d'une mésaventure sur le mont Fuji English translation pending
Salut!
Voilà, je suis partie au Japon avec ma meilleure amie l'été dernier. Formidable aventure, les gens sont adorable, la nourriture super bonne, les lieux visités valent le détour etc....
Je voudrais quand même mettre en garde les personnes qui ont pour projet de faire l'ascension du Mont Fuji. Il ne faut pas oublier que c'est une montagne dont le point culminant est de 3776m! Nous avions 20 et 21 ans lorsque nous voyagions là bas et on a été, on le reconnait, très naïves de croire que se serait facile!
Le soucis, c'est que dans les guides que nous avons regardé (michelin, routard, lonely) on nous conseillait de faire cette ascension comme on irait visiter la tour Eiffel! Le Mont Fuji est attractif, touristique, ils y a même des boutiques souvenir au sommet! Cette montagne semble inoffensive, elle est toute ronde et ne semble absolument pas aussi haute que ce qu'elle est (illusion d'optique à cause dû cône). En Juillet il n'y a pas de neige au sommet et puis en bas, il fait 40° tout les jours et même les nuits restent chaudes.
Il n'y a aucun moment ou on nous a dis "faites attention" et nous sommes donc parties en se disant que si Agatha Christie l'avait fait, si 450000 personnes le font par ans, alors nous non plus on ne devrait pas avoir de problème! Il y a même des enfants et des personnes âgées qui le monte! On a quand même eu la jugeote de prendre un pull et une couverture de survie chacune, avec un peu de nourriture. Arrivées à la cinquième station en bus, on se dit qu'on va quand même avoir un peu froid! D'autant plus qu'on a décidé de monter de nuit pour assister au levé du soleil au sommet... comme on nous l'indique dans les guides! Ma fois, pourquoi pas! On se rend vite compte qu'en fait ce n'est pas si facile que ca, bien qu'étant sportive! En montant, on manque très vite d'oxygène ce qui nous ralenti; et puis on a froid aussi! On marche toute la nuit et on voit le levé du soleil (pas au sommet on l'a raté 😐 ); la fatigue étant là, ma meilleure amie n'ira pas plus haut et je continue donc toute seule; en haut, c'est magnifique! Puis je redescends, rejoint mon amie et nous continuons à descendre. Après 14h de marche (on s'est trompées de chemin lors de la descente et avons du remonter un peu pour récupérer le bon -> un détour de 3h de marche) nous tombons de fatigue dans le bus! Le soleil nous a fait légèrement rougir lors de la descente. Ce n'est que le lendemain qu'on se rend compte qu'en fait c'est un bon coup de soleil; mon amie a le visage qui a enflé pendant la nuit et du pus sort de tout les pores de sa tête (je vous passe les détails!); on va chercher des crèmes en pharmacie, et le lendemain ca a empiré! Elle ne pouvait même plus ouvrir les yeux a cause du gonflement. Une nuit encore plus tard et elle avait des cloques blanches sur le front, le nez et les joues. Puis c'est parti petit à petit et aujourd'hui il n'y a pas de cicatrices! Mais quand même c'est impressionnant!
Tout ca pour dire, que nous avons grimpé ce "Mont" en le sous estimant complètement! Peu être est ce dû à notre âge, mais je pense qu'il y a plus que nous qui sommes naïves à ce point là! Si vous y allez, surtout couvrez vous du froid, soyez sportifs, prenez à boire et à manger en quantité suffisante (minimum un litre et demi d'eau par personne; votre ascension durera entre 5 et 8 heures plus 3h de descente!) et protégez vous du soleil sur la peau, les yeux et la tête (en haut il peut faire grand soleil et très chaud comme brouillard et très froid!) Si vous vous sentez mal, redescendez!
http://www.zonehimalaya.net/Expedition/altitude.htm
ce lien explique ce qu'est le MAM (Mal Aigus des Montagne), pouvant provoquer des Œdèmes pulmonaire ou cérébral; je pense que c'est bien d'être informé sur le genre de risque qu'il y a à faire du tourisme sportif. N'oubliez pas que le Mont Fuji est presque un 4000m, c'est de la haute montagne et le milieu est hostile!
Je ne veux pas faire peur à ceux qui veulent y aller, je recommande même cette expérience car ca vaut vraiment le coup! Mais n'y allez pas n'importe comment! Vous n'iriez pas au point culminant des Pyrénées sans préparation, et pourtant les Pyrénées sont moins haut que le Mont Fuji!
J'espère que ce petit post servira aux futur grimpeur! 😉
Dix jours en Thaïlande en novembre avec un enfant de 14 mois English translation pending
Bonjour,
Nous souhaiter partir en Thaïlande courant novembre pour un séjour de 10 jours. Nous voudrions savoir si nous devons réserver un balade à dos éléphants à l'avance et si vous auriez des sites pour réserver. Devons - nous réserver les hôtels à toute nos étapes ou trouveront nous des chambres disponible sur place. Notre fils mange encore des petits pots peut on en trouver sur place ou faut-il prévoir dans nos valises ainsi que les couches.
Merci pour vos infos Angie
Nous souhaiter partir en Thaïlande courant novembre pour un séjour de 10 jours. Nous voudrions savoir si nous devons réserver un balade à dos éléphants à l'avance et si vous auriez des sites pour réserver. Devons - nous réserver les hôtels à toute nos étapes ou trouveront nous des chambres disponible sur place. Notre fils mange encore des petits pots peut on en trouver sur place ou faut-il prévoir dans nos valises ainsi que les couches.
Merci pour vos infos Angie
Treks en Bolivie: Cordillère Royale, Apolobamba ou Quimza Cruz? English translation pending
Bonjour!
Je pars dans un mois en Bolivie et je me permet de solliciter vos expériences!
Je reste environ un mois et je me renseigne sur les différents Trek. J'hésite beaucoup entres les 3 Cordillères: Real, Quimsa Cruz ou Apolobamba?
Evidemment, on recherche tous le trek parfait, sauvage, beau, varié...
Je compte partir en autonomie, seul ou accompagnés (tout dépendra des rencontres éventuelles), je voyage "à la roots", comme dirait l'autre, bref l'aventure ne me fait pas peur... enfin je crois :)
Je pratique très régulièrement la montagne (rando ou alpi), et j'attache de l'importance à l'authenticité des endroits que je traverse. J'ai beaucoup de mal avec les lieux aseptisés, c'est pourquoi j'ai choisi d'atterir en Bolivie plutot qu'a Lima. J'ai cru comprendre que les montagnes boliviennes étaient moins fréquentées qu'au Pérou.
J'ai lu beaucoup de chose sur la cordillère Royale, j'ai vu les photos de Tichodrome sur le trek Transcordillera Real (il me semble que c'est ça), tout celà donne très envie mais j'aurais aimé avoir des expériences de personnes ayant trekker en Quimsa Cruz, et Apolobamba...
Merci d'avance, Cordialement, Romain.
Je pars dans un mois en Bolivie et je me permet de solliciter vos expériences!
Je reste environ un mois et je me renseigne sur les différents Trek. J'hésite beaucoup entres les 3 Cordillères: Real, Quimsa Cruz ou Apolobamba?
Evidemment, on recherche tous le trek parfait, sauvage, beau, varié...
Je compte partir en autonomie, seul ou accompagnés (tout dépendra des rencontres éventuelles), je voyage "à la roots", comme dirait l'autre, bref l'aventure ne me fait pas peur... enfin je crois :)
Je pratique très régulièrement la montagne (rando ou alpi), et j'attache de l'importance à l'authenticité des endroits que je traverse. J'ai beaucoup de mal avec les lieux aseptisés, c'est pourquoi j'ai choisi d'atterir en Bolivie plutot qu'a Lima. J'ai cru comprendre que les montagnes boliviennes étaient moins fréquentées qu'au Pérou.
J'ai lu beaucoup de chose sur la cordillère Royale, j'ai vu les photos de Tichodrome sur le trek Transcordillera Real (il me semble que c'est ça), tout celà donne très envie mais j'aurais aimé avoir des expériences de personnes ayant trekker en Quimsa Cruz, et Apolobamba...
Merci d'avance, Cordialement, Romain.
Skyteam futurs adhésions: Garuda Indonesia, Saudi Arabian et Aeolineas Argantinas English translation pending
c'est bouillant aux niveaux des alliances aérienne dans le monde.
Surtout en Amérique du sud!
LAM/TAM : futur LATAM rejoindrai oneworld. discution en cours avec BA et IB Avianca/TACA : en négoc pour Staralliance et LH Aérolineas argantinas : négoc avec delta et AF
le dossier saudi arabian semble bien etre la prochaine adhésion a Skyteam. Garuda indonésia semble également être bien placé pour intégrer SKYteam en cette fin d'année.
A suivre
LAM/TAM : futur LATAM rejoindrai oneworld. discution en cours avec BA et IB Avianca/TACA : en négoc pour Staralliance et LH Aérolineas argantinas : négoc avec delta et AF
le dossier saudi arabian semble bien etre la prochaine adhésion a Skyteam. Garuda indonésia semble également être bien placé pour intégrer SKYteam en cette fin d'année.
A suivre
Transports en commun au Yucatan? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir s'il existe des circuits de transports en commun dans la péninsule du Yucatan. Autobus, trains, taxi pouvant nous permettre de se déplacer d'un village à l'autre sans avoir nécessairement recours à la location d'une voiture.
Je m'intéresse principalement aux villes de Xtepen, Mérida et Cancun ainsi qui bien d'autres.
Au plaisir d'avoir vos suggestions. Merci
Au plaisir d'avoir vos suggestions. Merci
Malapascua, sous l'eau personne ne vous entendra crier English translation pending
Je suis l'dauphin des Philippines et malgré tout j'ai mauvaise mine.
Il est 5h, Cebu s'éveille. Et moi, j'ai bien bien sommeil.
Dehors, la lumière naissante dévoile un ciel azur. Ca pourrait être magnifique mais premièrement, j'agonise de ne pouvoir encore fermer les yeux et deuxièmement, Cebu City se dévoile aussi et la ville n'a rien d'une gravure de beauté. Vivement dans cinq heures que ça change ce qui n'aura pas grande importance puisque j'aurais de toutes façons les yeux fermés, enfin.
La gare routière est au diapason de la ville. C'est gris, bruiant et les locaux qui s'ébattent déjà de bon matin ont sur leur visage les traits tirés de ceux qui voudraient travailler dans un magasin de litterie juste pour le plaisir de s'en faire renvoyer pour usage abusif des marchandises. A son emplacement, le bus de 6h attend déjà. A l'intérieur, le chauffeur se prélasse. Quand je monte à l'intérieur, je suis maillot jaune, le premier au classement général des passagers et toutes les places sont disponibles. La place à côté du chauffeur à l'air la plus confortable, pas de voisins potentiellements enclin à la conversation, de la place pour des jambes de girafe, mon gros sac à côté en guise d'accoudoir voire d'oreiller, je m'installe et m'endors quasiment sans le voir venir, instantanément. Et à 6h, le bus part. Comment je le sais? Le chauffeur est à l'image de ceux de tout le voyage. J'ai l'impression que chaque fois que je prends la route, mon véhicule quel qu'il soit est le plus rapide sur la route, personne ne nous double, le chauffeur n'en est pas un, c'est un pilote. Dès le premier virage, c'est bien simple, j'ai l'impression qu'on est sur deux roues, rien de tel comme mise en garde. C'est comme ça pendant cinq heures sur une route où les lignes droites me manquent et où les dos d'anes ont colonisé la chaussée. D'habitude ça ne m'empêcherait pas de dormir mais aujourd'hui, collé contre la fenêtre de droite, chaque fois qu'on tourne violemment à gauche, mon crane heurte la vitre de la même façon comme le ferait la brigade anti-petit-somme. A l'arrivée à Maya, le soulagement est à la hauteur. Maya, c'est le village qui fait face à l'île de Malapascua et la première fois depuis une semaine de perdue que je revois la mer avec l'intention tenace de me jeter la tête la première dedans. Ca fait du bien, comme si l'histoire reprenait son cours normal avec des couleurs dans l'objectif et dans la tête tant qu'elle fonctionne encore, à la merci d'un terrassement soudain.
D'ailleurs, à la sortie du bus après avoir salué mon voisin de pilote alors que le port minuscule est là, je dois localiser la prochaine bancasse qui voguera vers Malapascua. De prime abord, je devrais réussir ma mission, 99% des bateaux qui lève l'ancre à Maya vont ou passent par Malapascua. Quand je vois une trentaine de philippins grimper dans une embarcation, c'est donc à n'en pas douter la bonne. C'est donc au radar que je suis cette joyeuse farandole jusqu'à m'installer avec bonheur sur un siège qui, lui, ne me causera pas de traumatisme cranien. Je ferme les yeux bercé par le balancement paresseux du bateau. Mais il ne se passe pas trente secondes avant que quelqu'un vienne me sortir de ma torpeur. - Bonjour, où allez-vous? - Mmmmhhh, je vais à Malapascua, enfin je crois... - Mais, vous vous trompez de bateau, celui-ci part à Leyte, à six heures de navigation. Comme il dit, je me suis trompé. Depuis Maya, Malapascua est largement à porté de jumelles, trente minutes, pas plus, pas six heures. Je ressors alors de mon presque coma, reprends mes vingt kilos de charge utile et quitte le navire. Le bateau pour Malapascua attend plus loin, je ne me trompe plus et pose enfin le pieds à destination, mes chaussures à la main car à l'arrivée, c'est "saute dans l'eau jusqu'aux genoux ou retourne à Maya". Ensuite, de façon complètement machinal, je trouve une GH, non mieux, un hotel dont la vue depuis les fenêtres donnent généreusement sur la plage magnifique qui s'étale à ses pieds. Mais pour la vue, je reviendrais plus tard. Pour le moment, l'important c'est de fermer les yeux et de s'évanouir dans une chute vertigineuse qu'on pourra appeler sieste ou nuit complète selon que je dormes quatre ou seize heures dans ma chambre sans électricité l'après-midi ce qui interdit l'usage pourtant salvateur d'un ventilateur.
Il fait encore jour quand j'ouvre un oeil. C'est juste assez d'énergie dépensée pour me prendre en main. Je réserve ma première plongée pour le lendemain matin, une plongée dont le rendez-vous sur la plage est fixé à 4h45 (sic). 4h45!!!!!!!! Bonjour le décallage horaire!!!!!!!!!!! Ils sont fous ou quoi?? En fait pas du tout. Malapascua, en ce qui concerne la plongée, est mondialement réputé pour une chose : les tresher sharks, avec sharks comme requins. Et ces petites bestioles ont la gentillesse de se laisser admirer au lever du soleil à trente minutes en bateau de Malapascua, voilà pourquoi 4h45.
Je baigne alors dans un joyeux cocktail fait d'excitation et de fatigue. Un dîner vite expédié plus tard, je rentre me mettre au chaud, si on veut, et chercher un sommeil qui viendra en fin de compte à 2h du matin.
Et quatre heures plus tard, le réveil sonne. Théoriquement, si on était un jour "normal", ce serait presque mission impossible mais aujourd'hui, pas la peine de me le dire deux fois, je sais ce qui m'attend dehors. Sur la plage, les six autres plongeurs sont aussi réveillés comme en pleine après-midi, l'ambiance est électrique. On monte sur le bateau, le temps de profiter des couleurs du lever de soleil, une seule couleur compte désormais, un bleu profond. Sous l'eau, les plongeurs se répartissent en deux groupes, ceux qui plongent avec les bouteilles d'air comprimé classique dont moi, et ceux qui plongent en utilisant un mélange d'air et de nytrogène permettant de rester sous l'eau plus longtemps. Avec mon groupe, on passe une demi-heure alongé sur le fond à attendre que les squales viennent à nous. Sans succès. Malheureusement. On remonte à la surface, on a fait notre temps au fond de l'eau. Les "nitrox", eux, se promènent toujours autour entre 30 et 35 mètres de profondeur. Quand ils remontent à la surface et prennent place sur le pont, ils sont arrogants de sourires. Quelques minutes plus tôt, trois requins nageaient tout autour d'eux, on peut les comprendre. A leur place, j'aurais surement la machoire grande ouverte et pas spécialement envie de la refermer de sitôt. A ma place, je retourne à mon hotel en me promettant que la prochaine fois, c'est sur, les treshers, on les aura.
7h du matin au compteur, le soleil illumine la contrée, je retourne me coucher jusqu'à 13h, heure à laquelle il fait trop chaud pour quoi que ce soit même dormir dans cette fournaise qu'on appelle ma chambre. La seule solution est alors encore de la quitter et de s'alanguir sous l'ombre bienfaitrice d'un cocotier en prenant bien garde de ne pas étendre sa serviette sous l'arbre, créant l'opportunité fortuite pour une noix de coco de venir s'encastrer entre l'orteil et le cheveux.
Le soir venu, le coucher de soleil passé, je retourne dans mon antre pour profiter des plaisirs futiles de la vie enrichie de la fée Electricité. Le ventilateur bat la mesure, je sèche en ronronnant. Ne reste alors plus qu'à me remplir la panse avant de me mettre la tête dans le clavier pour accoucher d'un nouvel opus narratif endiablé. Seulement, comme souvent, même si la route est pavée de bonnes intentions, des troncs d'arbres peuvent s'abattre au travers et empêcher toute progression. Ce soir, le tronc d'arbre est sympathique, il s'appelle Farouk, c'est un turc de Shanghai que je croise sur la chemin menant à l'assouvissement de ma faim, au dîner. Le gars, qui repart le lendemain vers la Chine via Manille, est très enclin à la conversation et on se quitte après avoir croisé le verbe pendant de longues heures. Pour la rédaction, il est trop tard, encore une occasion de manqué pas si manquée que cela... La plume pourra toujours tenter de refaire surface demain, les occasions ne manquent pas quand, mise à part plonger, la meilleure chose à faire est de ne rien faire.
Nouvelle journée, nouvelle chance. Pas pour les tresher sharks, j'ai beau me découvrir une nouvelle passion pour les réveils à 4h30, il ne faut quand même pas pousser Mamie dans les orties. Le rendez-vous pour la première plongée du jour est à 9h, quand même pas mal pour un samedi! Aujoud'hui, deux plongées sont inscrites au tableau de bord, une le matin et une autre l'après-midi avec, tel le ruban de bolduc entourant les cadeaux de Noël, une journée sur le bateau à la clé.
La première descente est plus que correcte, la visibilité est bonne, l'eau chaude et les petits poissons nombreux. Mais la claque du jour intervient contre toute attente lors de la pause déjeuner. La bancasse s'amarre alors sur une étroite bande de sable qui, d'un côté s'enfonce dans les flots bleus, et de l'autre s'élargit et fleurit en une île frangée de sable et déserte si on excepte les palmiers et les quelques philippins hilard de bonheur qui viennent y camper pour le week-end. La perspective est si renversante de beauté que je préfère faire l'école buissonière en oubliant de manger et préférant me perdre dans les moindres recoins de ce monde perdu jusqu'au moment où un autre plongeur me fait de grands signes avec les bras synonymes d'inquiétude pour l'ensemble de l'équipage quant à savoir où j'avais bien pu me fourrer. Je remonte sur le bateau presque avec regret malgré la nouvelle plongée qui se prépare déjà. Celle-ci est également à la hauteur même si je garde toujours en travers de la gorge le rendez-vous manqué de la veille avec les treshers ce qui me gache un peu le plaisir. Gageons tout de suite que je retente ma chance au grattage et au tirage dès les prochaines premières lueurs du jour.
Au retour ultime sur le bateau, je ne trouve alors rien de mieux pour me ragaillardir et me préparer à d'autres claques poissonneuses que de m'alonger sur la proue du bateau et comme à l'habitude, me gorger de virtuosité musicale sous le soleil qui prépare son coucher et pare le ciel d'une symphonie de couleurs.
Une fois le pied à terre, les couleurs n'importent plus. L'inscription au réveil le plus tôt et potentiellement le plus mouvementé du voyage est la seule chose qui compte. Je pénètre en trombe dans le centre de plongée et inscris en grosses lettres mon nom dans la case "tresher sharks", l'invitation est lancée.
Je retourne ensuite à l'hotel où je suis d'ailleurs le seul client, où tout le personnel est au petit soin pour moi au point de vouloir me caser, soit avec une gamine à peine majeure qui rêve de Paris, son climat tropical et ses prix dérisoires qui autorisent toutes les folies, soit avec un ladyboy portant exclusivement des jupes si courtes qu'elles pourraient dévoiler l'évidente supercherie et son costume trois pièces. Non merci, vraiment, vraiment.
La nuit est alors tombée, la tentative d'écriture de la veille est reconduite pour peu que j'arrive à franchir l'étape dinatoire sans remous. Encore raté! Alors que je suis attablé dans le restaurant tronant au dessus du centre de plongée, deux femmes anglaises avec lesquelles j'ai partagé des bulles depuis deux jours se proposent de se joindre à moi. Comment décemment refuser? Impossible de dire non, ce n'est pas dans mon vocabulaire (NDLR : je ne suis alors pas encore en Inde).
Mon lit m'attendra encore jusqu'aux environs de minuit, ce qui ne serait qu'une broutille si je n'avais encore rencard sur la plage à 4h45. Les requins sont plus forts que tout, je me couche illico piaffant d'impatience.
A la pêche aux moules-moules-moules, je n'veux plus y aller maman, à la place, si le choix se présente, j'veux bien aller à la plongée aux requins-quins-quins-quins, c'est plus excitant maman! Aucune sonnerie ne s'est alors déjà déclenchée, ça furête déjà dans ma chambre. Le temps d'enfiler mon maillot et la porte se referme déjà derrière moi. Sur le bateau, tout le monde s'active devant un nouveau levée de soleil des familles. Dans mon coin, une certitude m'habite : aujourd'hui c'est la bonne, c'est mon tour, mon numéro qui est tiré du chapeau. Aucune trace de fatigue, je suis plus concentré que le lait sucré Nestlé (NDLR : sponsor?). Tellement concentré qu'au moment d'enfiler ma combinaison, j'en oublie d'enlever ma Ralex, étanche jusqu'à trois gouttes, qui ne devrait apprécier que moyennement la descente la descente en apnée à laquelle elle se retrouve confrontée. Mais qu'importe, la Ralex est grand seigneur et, j'en suis sur, se sacrifierait bien pour que la plongée soit une réussite squalesque.
Comme la première fois, on descend se caller au fond de l'eau, la lumière naissante se fraye un chemin elle aussi. Devant nous, le mur qui s'enfonce vers les abysses fait bonne figure. Puis, comme sortis d'un livre d'image, ils apparaissent. Il"s" car ils sont trois. Parfois ils se rapprochent à portée de camionnette, parfois ils se contentent, sans qu'on leur en veuillent, de passer devant à une quinzaine de mètres. Et là j'ai envie de dire WHAOUUUUUUU!! L'animal est une véritable merveille avec une allure presque féline, la perfection faite poisson.
Résultat, au retour sur le bateau, qui est-ce qui danse? C'est Bibi!! Quel panard!!! La petite aiguille n'a pas encore frappé le 7 que j'ai déjà emmagasiné de l'émotion pour une semaine!!!! Et puis comme ça n'est jamais assez et que je suis encore plus bouillonnant qu'un Gilbert Montagné s'agitant sur son clavier, je décide que mon lit attendra, la journée ne fait que commencer, aujourd'hui c'est le Showtime Express qui entre en gare!!! D'office, deux nouvelles plongée se calent dans les tuyaux. Les deux autour de Gato Island. Gaaato! Gaaaaaaato!!! Ca met en appétit et ça n'a rien d'un hasard. De nouveau la tête dans l'eau à 10h, rien ne me prépare à la nouvelle expérience paranormale qui va suivre...
Dans ma palanquée, nous sommes cinq plongeurs, le guide accompagnant quatre joyeux dauphins amateurs. Parmi ces quatres, je suis le seul à posséder un caisson permettant de saisir des scènes sous marines. Le guide, chaque fois qu'il repère quelque Objet Nageant identifié dans les parages, il me fait signe de venir à lui pour me montrer la bestiole en avant-première afin de satisfaire l'objectif; et moi, je me régale!
Peu après le début de la balade palmée, on quitte un luxuriant jardin coralien en franchissant une petite colline nous masquant ce qui se cache derrière. Une fois la colline passée, on découvre une longue plaine s'étalant une vingtaine de mètres sous la surface. Ici pas grand chose ne pousse, impossible de ne pas distinguer les longues silouhettes posées là, même pour moi et ma vue basse même sous l'eau. A quelques emcablures de mon coeur qui bat la chamade dorment une dizaine de requins à pointe blanche, le genre qui fait dans les quatres mètres et qui n'est pas là pour se faire nettoyer par ses autres potes poissons. Lui, c'est une terreur, la bestiole qui trône tout en haut de la chaine alimentaire sous marine locale. Nous, avec les trois autres, on est posté comme pour les tresher sharks, à quatre pates au fond de l'eau plein de respect craintif pour les machines pleines de dents. Le guide est là aussi et tout à coup, il se tourne vers moi et commence à esquisser quelques gestes. Pour le premier (NDLR : essayez chez vous, c'est la séance travaux pratiques), il positionne sa main à l'horizontal et fait battre son index et son majeur verticalement. Pour le deuxième, il me pointe du doigt. Pour le troisième, il pointe les menaces dormantes. Pour le quatrième, il mîme le fait de prendre une photo.
Au départ, je ne parviens pas à décoder les informations qui m'arrivent, du genre "qu'est ce qu'il me veut celui-là?". Puis, petit à petit, comme le visage d'un nouveau président qu'on dévoile à 20h pile, l'évidence me frappe droit dans les neurones. Nager. Moi. Requins. Photos. Je nage. Requins. Photos. Je nage vers les requins pour les prendre en photos. Mais c'est pas possible ou quoi, le type a viré sa cuti, fondu une durite, dégoupillé sa boite cranienne? Que je nage, tout seul, candidat au suicide, vers des torpilles qui apprécieront sans doute que je viennent les taquiner à l'heure de la sieste qu'ils passent en plus les yeux grands ouverts? Il m'en veut, qu'ai-je donc fait pour qu'il m'inflige pareil traitement? Et, les dixièmes de secondes passant, je me dis que si, c'est possible. Il suffit simplement de débrancher le frein à main qui me retient et zou! En voiture Cousteau!!!
Je m'élance, furtivement, prenant garde à lever le moins de grains de sable possible. En face de moi, un premier squal d'un fort beau gabarit ronfle en silence. Vingt mètres, dix mètres, moins encore, je clichette à tout vent jusqu'à ce que, d'un coup, le monstre bouge. Pas de doute, il m'a dans l'oeil. D'ailleurs, il tourne la tête vers moi avant finalement de me montrer la méthode du départ dans les starting blocks quand on est un requin. Seulement, comble de bonheur, c'est pour partir par delà ma visiblité dormir plus loin. Ouf!!! Et RE-WHAOUUUUUUU!! Chaque fois que j'approche d'un peu trop près les phénomènes, ils s'enfuient, apeurés par mon charisme une ceinture de plomb attachée à la taille. Au total, la scène a dû se répéter une demie-douzaine de fois qui sont autant de montée d'adrénaline quand la machine se met en ordre de course plutôt qu'en ordre de marche. Pendant ce temps, mes trois accolytes sont restés aggrippant des cailloux, tant pis...
Cette plongée, d'hors et déjà la plus spectaculaire qu'il m'ait été donné de faire, n'est en prime pas encore à son terme. Les requins partis, les serpents arrivent. Ceux-ci font dans les 1m20 de long et sont cerclés de bleu et de noir. Je n'ai aucune idée ni de ce qu'ils sont, ni de ce qu'ils mangent, ni de ce qui pourrait potentiellement m'arriver si un d'entre eux se prenait un peu trop d'affection pour moi et les bulles qui sortent de ma tête masquée. D'ailleurs, il y en a justement un à la curiosité plus aiguisée que la moyenne qui me fait de l'oeil et se rapproche dangereusement. En fait, il ne se rapproche pas, il me fonce dessus, droit dans la face. Trois, deux, un, contact. Ou presque. Le petit effronté est passé à quelques centimètres de mon oreille avant de repartir vers d'autres aventures. Incroyable rencontre; si incroyable que les quelques autres specimens que nous rencontrons sur notre chemin dans les minutes suivantes se retrouve maintenant coursés par votre serviteur surexcité comme rarement. La roue tourne les serpents, j'arriiiiiive!! Un sourire pour la photo? Merci!!!!
Au total, on est resté une heure dans l'eau, une heure de barbotage qui apportent des souvenirs marqués au fer rouge pour une vie entière, quite à passer une excellente journée, autant y aller à fond!
S'en suivent le déjeuner et une nouvelle confrontation au grand bleu qui, bien qu'elle ne vienne sans requins ni serpents, demeure de belle facture. Au retour vers le rivage, je suis rattrapé par le souvenir d'un lever avant 5h du matin. Je m'endors sur le pont avant du bateau soumis aux embruns et à la houle mais qu'importe, j'ai des rêves en pagaille à faire et ce n'est pas dormir sur un trampoline mouvant qui va m'en écarter!!
A terre, requinqué et toujours gonflé à bloc, je me réinscris pour la plongée de très bonne heure et de très bonne humeur. Le rêve continue les yeux ouverts.
Le lendemain, après avoir finalement pu gouter aux joies d'une soirée tranquille et studieuse, je reprends la douce routine, le soleil n'est pas encore sorti de la couette que j'ai déjà le couteau entre les dents et du sable entre les orteils. Au tableau d'affichage, le match entre les treshers et moi en est à 1 partout. Ce matin, c'est la belle, on se départage. Seulement, je n'avais pas vu qu'écrit en petits caractères dans le contrat, il était stipulé que si les requins déclaraient forfait, de façon complètement contradictoire ce sont eux qui gagnent le match sur tapis vert. Et ce qui devait arriver arriva, les requins ne sont pas venus, je l'ai dans l'cul une deuxième fois, but pour les requins, pas de prime de match pour moi. Pour moi ni personne d'ailleurs, car même en restant au fond plus longtemps, cette fois-ci les plongeurs au Nitrox sont aussi bredouilles que les autres. J'ai donc bien fait de me lever!! Encore une fois!!! Mais comme on trouve toujours plus malheureux que soi, je peux quand même sadiquement me réconforter en écoutant parler deux asiatiques qui eux sont bredouilles pour la quatrième fois successive! Les pauvres... Enfin si on veut, on est quand même au paradis...
Un paradis que je pars explorer de l'intérieur toute l'après-midi après n'avoir pas vu passer la matinée, la faute à un retour au lit pas piqué des hannetons. Au cours de ma promenade, ce sont toutes les images des philippines qui reviennent, les paysages, les habitants aux sourires interminables et à la curiosité infatigable, un mélange de simplicité et de joie de vivre comme on en fait plus.
Au retour à l'hotel, je fais part à l'assistance que le temps de ma dernière soirée est malheureusement venu. Malapascua est une île vraiment splendide mais dont la taille induit qu'on en a vite fait le tour. Il va être l'heure de rejoindre l'île de Palawan que j'avais omis de visiter à regrets lors de mon précédent séjour dans le pays. L'affront est sur le point d'être levé. Une nuit que j'espère tranquille m'en sépare.
A l'hotel où je suis encore et encore le seul client, c'est la consternation. Le ladyboy a son rimel qui coule presque. Mais il leur reste encore une carte dans la manche pour contrecarrer mes plans, de nuit tranquille il n'y aura pas. Depuis mon arrivée dans les murs, chaque jour je repousse l'invitation insistante des ladies et du boy à déhancher nos corps sur la piste de danse située à même le sable à quelques minutes de là. Ce soir, plus d'échappatoire, je suis bon pour le service commandé. A 23h, je suis mandaté par tout ce petit monde pour aller m'entretenir avec la patronne pas facile afin de les faire libérer une heure avant la fin théorique de leur service. Je m'exécute et d'une pirouette dialectique obtiens gain de cause. En un éclair, on est déjà dehors. Sur la piste, toujours le seul gringo, dès que je m'agite les locaux rient à gorge déployée sous l'effet de la bière gouleillante. A 2h30, la boutique ferme, chacun va dormir de son côté pour le meilleur.
Un réveil plus tard, je suis déjà dans la bancasse puis dans le bus qui repart vers Cebu City où je reste 24 heures à paufiner la suite. Sur la toile je m'équipe d'un aller simple pour Puerto Princessa, ville principale de l'île de Palawan, encore une, bon dieu d'archipel!! Palawan, à mon grand regret, je n'avais pu y faire un crochet lors de mon premier passage, il va être temps de réparer l'erreur. Gageons que je puisses y finir le rodage de l'appareil photo!!
Dehors, la lumière naissante dévoile un ciel azur. Ca pourrait être magnifique mais premièrement, j'agonise de ne pouvoir encore fermer les yeux et deuxièmement, Cebu City se dévoile aussi et la ville n'a rien d'une gravure de beauté. Vivement dans cinq heures que ça change ce qui n'aura pas grande importance puisque j'aurais de toutes façons les yeux fermés, enfin.
La gare routière est au diapason de la ville. C'est gris, bruiant et les locaux qui s'ébattent déjà de bon matin ont sur leur visage les traits tirés de ceux qui voudraient travailler dans un magasin de litterie juste pour le plaisir de s'en faire renvoyer pour usage abusif des marchandises. A son emplacement, le bus de 6h attend déjà. A l'intérieur, le chauffeur se prélasse. Quand je monte à l'intérieur, je suis maillot jaune, le premier au classement général des passagers et toutes les places sont disponibles. La place à côté du chauffeur à l'air la plus confortable, pas de voisins potentiellements enclin à la conversation, de la place pour des jambes de girafe, mon gros sac à côté en guise d'accoudoir voire d'oreiller, je m'installe et m'endors quasiment sans le voir venir, instantanément. Et à 6h, le bus part. Comment je le sais? Le chauffeur est à l'image de ceux de tout le voyage. J'ai l'impression que chaque fois que je prends la route, mon véhicule quel qu'il soit est le plus rapide sur la route, personne ne nous double, le chauffeur n'en est pas un, c'est un pilote. Dès le premier virage, c'est bien simple, j'ai l'impression qu'on est sur deux roues, rien de tel comme mise en garde. C'est comme ça pendant cinq heures sur une route où les lignes droites me manquent et où les dos d'anes ont colonisé la chaussée. D'habitude ça ne m'empêcherait pas de dormir mais aujourd'hui, collé contre la fenêtre de droite, chaque fois qu'on tourne violemment à gauche, mon crane heurte la vitre de la même façon comme le ferait la brigade anti-petit-somme. A l'arrivée à Maya, le soulagement est à la hauteur. Maya, c'est le village qui fait face à l'île de Malapascua et la première fois depuis une semaine de perdue que je revois la mer avec l'intention tenace de me jeter la tête la première dedans. Ca fait du bien, comme si l'histoire reprenait son cours normal avec des couleurs dans l'objectif et dans la tête tant qu'elle fonctionne encore, à la merci d'un terrassement soudain.
D'ailleurs, à la sortie du bus après avoir salué mon voisin de pilote alors que le port minuscule est là, je dois localiser la prochaine bancasse qui voguera vers Malapascua. De prime abord, je devrais réussir ma mission, 99% des bateaux qui lève l'ancre à Maya vont ou passent par Malapascua. Quand je vois une trentaine de philippins grimper dans une embarcation, c'est donc à n'en pas douter la bonne. C'est donc au radar que je suis cette joyeuse farandole jusqu'à m'installer avec bonheur sur un siège qui, lui, ne me causera pas de traumatisme cranien. Je ferme les yeux bercé par le balancement paresseux du bateau. Mais il ne se passe pas trente secondes avant que quelqu'un vienne me sortir de ma torpeur. - Bonjour, où allez-vous? - Mmmmhhh, je vais à Malapascua, enfin je crois... - Mais, vous vous trompez de bateau, celui-ci part à Leyte, à six heures de navigation. Comme il dit, je me suis trompé. Depuis Maya, Malapascua est largement à porté de jumelles, trente minutes, pas plus, pas six heures. Je ressors alors de mon presque coma, reprends mes vingt kilos de charge utile et quitte le navire. Le bateau pour Malapascua attend plus loin, je ne me trompe plus et pose enfin le pieds à destination, mes chaussures à la main car à l'arrivée, c'est "saute dans l'eau jusqu'aux genoux ou retourne à Maya". Ensuite, de façon complètement machinal, je trouve une GH, non mieux, un hotel dont la vue depuis les fenêtres donnent généreusement sur la plage magnifique qui s'étale à ses pieds. Mais pour la vue, je reviendrais plus tard. Pour le moment, l'important c'est de fermer les yeux et de s'évanouir dans une chute vertigineuse qu'on pourra appeler sieste ou nuit complète selon que je dormes quatre ou seize heures dans ma chambre sans électricité l'après-midi ce qui interdit l'usage pourtant salvateur d'un ventilateur.
Il fait encore jour quand j'ouvre un oeil. C'est juste assez d'énergie dépensée pour me prendre en main. Je réserve ma première plongée pour le lendemain matin, une plongée dont le rendez-vous sur la plage est fixé à 4h45 (sic). 4h45!!!!!!!! Bonjour le décallage horaire!!!!!!!!!!! Ils sont fous ou quoi?? En fait pas du tout. Malapascua, en ce qui concerne la plongée, est mondialement réputé pour une chose : les tresher sharks, avec sharks comme requins. Et ces petites bestioles ont la gentillesse de se laisser admirer au lever du soleil à trente minutes en bateau de Malapascua, voilà pourquoi 4h45.
Je baigne alors dans un joyeux cocktail fait d'excitation et de fatigue. Un dîner vite expédié plus tard, je rentre me mettre au chaud, si on veut, et chercher un sommeil qui viendra en fin de compte à 2h du matin.
Et quatre heures plus tard, le réveil sonne. Théoriquement, si on était un jour "normal", ce serait presque mission impossible mais aujourd'hui, pas la peine de me le dire deux fois, je sais ce qui m'attend dehors. Sur la plage, les six autres plongeurs sont aussi réveillés comme en pleine après-midi, l'ambiance est électrique. On monte sur le bateau, le temps de profiter des couleurs du lever de soleil, une seule couleur compte désormais, un bleu profond. Sous l'eau, les plongeurs se répartissent en deux groupes, ceux qui plongent avec les bouteilles d'air comprimé classique dont moi, et ceux qui plongent en utilisant un mélange d'air et de nytrogène permettant de rester sous l'eau plus longtemps. Avec mon groupe, on passe une demi-heure alongé sur le fond à attendre que les squales viennent à nous. Sans succès. Malheureusement. On remonte à la surface, on a fait notre temps au fond de l'eau. Les "nitrox", eux, se promènent toujours autour entre 30 et 35 mètres de profondeur. Quand ils remontent à la surface et prennent place sur le pont, ils sont arrogants de sourires. Quelques minutes plus tôt, trois requins nageaient tout autour d'eux, on peut les comprendre. A leur place, j'aurais surement la machoire grande ouverte et pas spécialement envie de la refermer de sitôt. A ma place, je retourne à mon hotel en me promettant que la prochaine fois, c'est sur, les treshers, on les aura.
7h du matin au compteur, le soleil illumine la contrée, je retourne me coucher jusqu'à 13h, heure à laquelle il fait trop chaud pour quoi que ce soit même dormir dans cette fournaise qu'on appelle ma chambre. La seule solution est alors encore de la quitter et de s'alanguir sous l'ombre bienfaitrice d'un cocotier en prenant bien garde de ne pas étendre sa serviette sous l'arbre, créant l'opportunité fortuite pour une noix de coco de venir s'encastrer entre l'orteil et le cheveux.
Le soir venu, le coucher de soleil passé, je retourne dans mon antre pour profiter des plaisirs futiles de la vie enrichie de la fée Electricité. Le ventilateur bat la mesure, je sèche en ronronnant. Ne reste alors plus qu'à me remplir la panse avant de me mettre la tête dans le clavier pour accoucher d'un nouvel opus narratif endiablé. Seulement, comme souvent, même si la route est pavée de bonnes intentions, des troncs d'arbres peuvent s'abattre au travers et empêcher toute progression. Ce soir, le tronc d'arbre est sympathique, il s'appelle Farouk, c'est un turc de Shanghai que je croise sur la chemin menant à l'assouvissement de ma faim, au dîner. Le gars, qui repart le lendemain vers la Chine via Manille, est très enclin à la conversation et on se quitte après avoir croisé le verbe pendant de longues heures. Pour la rédaction, il est trop tard, encore une occasion de manqué pas si manquée que cela... La plume pourra toujours tenter de refaire surface demain, les occasions ne manquent pas quand, mise à part plonger, la meilleure chose à faire est de ne rien faire.
Nouvelle journée, nouvelle chance. Pas pour les tresher sharks, j'ai beau me découvrir une nouvelle passion pour les réveils à 4h30, il ne faut quand même pas pousser Mamie dans les orties. Le rendez-vous pour la première plongée du jour est à 9h, quand même pas mal pour un samedi! Aujoud'hui, deux plongées sont inscrites au tableau de bord, une le matin et une autre l'après-midi avec, tel le ruban de bolduc entourant les cadeaux de Noël, une journée sur le bateau à la clé.
La première descente est plus que correcte, la visibilité est bonne, l'eau chaude et les petits poissons nombreux. Mais la claque du jour intervient contre toute attente lors de la pause déjeuner. La bancasse s'amarre alors sur une étroite bande de sable qui, d'un côté s'enfonce dans les flots bleus, et de l'autre s'élargit et fleurit en une île frangée de sable et déserte si on excepte les palmiers et les quelques philippins hilard de bonheur qui viennent y camper pour le week-end. La perspective est si renversante de beauté que je préfère faire l'école buissonière en oubliant de manger et préférant me perdre dans les moindres recoins de ce monde perdu jusqu'au moment où un autre plongeur me fait de grands signes avec les bras synonymes d'inquiétude pour l'ensemble de l'équipage quant à savoir où j'avais bien pu me fourrer. Je remonte sur le bateau presque avec regret malgré la nouvelle plongée qui se prépare déjà. Celle-ci est également à la hauteur même si je garde toujours en travers de la gorge le rendez-vous manqué de la veille avec les treshers ce qui me gache un peu le plaisir. Gageons tout de suite que je retente ma chance au grattage et au tirage dès les prochaines premières lueurs du jour.
Au retour ultime sur le bateau, je ne trouve alors rien de mieux pour me ragaillardir et me préparer à d'autres claques poissonneuses que de m'alonger sur la proue du bateau et comme à l'habitude, me gorger de virtuosité musicale sous le soleil qui prépare son coucher et pare le ciel d'une symphonie de couleurs.
Une fois le pied à terre, les couleurs n'importent plus. L'inscription au réveil le plus tôt et potentiellement le plus mouvementé du voyage est la seule chose qui compte. Je pénètre en trombe dans le centre de plongée et inscris en grosses lettres mon nom dans la case "tresher sharks", l'invitation est lancée.
Je retourne ensuite à l'hotel où je suis d'ailleurs le seul client, où tout le personnel est au petit soin pour moi au point de vouloir me caser, soit avec une gamine à peine majeure qui rêve de Paris, son climat tropical et ses prix dérisoires qui autorisent toutes les folies, soit avec un ladyboy portant exclusivement des jupes si courtes qu'elles pourraient dévoiler l'évidente supercherie et son costume trois pièces. Non merci, vraiment, vraiment.
La nuit est alors tombée, la tentative d'écriture de la veille est reconduite pour peu que j'arrive à franchir l'étape dinatoire sans remous. Encore raté! Alors que je suis attablé dans le restaurant tronant au dessus du centre de plongée, deux femmes anglaises avec lesquelles j'ai partagé des bulles depuis deux jours se proposent de se joindre à moi. Comment décemment refuser? Impossible de dire non, ce n'est pas dans mon vocabulaire (NDLR : je ne suis alors pas encore en Inde).
Mon lit m'attendra encore jusqu'aux environs de minuit, ce qui ne serait qu'une broutille si je n'avais encore rencard sur la plage à 4h45. Les requins sont plus forts que tout, je me couche illico piaffant d'impatience.
A la pêche aux moules-moules-moules, je n'veux plus y aller maman, à la place, si le choix se présente, j'veux bien aller à la plongée aux requins-quins-quins-quins, c'est plus excitant maman! Aucune sonnerie ne s'est alors déjà déclenchée, ça furête déjà dans ma chambre. Le temps d'enfiler mon maillot et la porte se referme déjà derrière moi. Sur le bateau, tout le monde s'active devant un nouveau levée de soleil des familles. Dans mon coin, une certitude m'habite : aujourd'hui c'est la bonne, c'est mon tour, mon numéro qui est tiré du chapeau. Aucune trace de fatigue, je suis plus concentré que le lait sucré Nestlé (NDLR : sponsor?). Tellement concentré qu'au moment d'enfiler ma combinaison, j'en oublie d'enlever ma Ralex, étanche jusqu'à trois gouttes, qui ne devrait apprécier que moyennement la descente la descente en apnée à laquelle elle se retrouve confrontée. Mais qu'importe, la Ralex est grand seigneur et, j'en suis sur, se sacrifierait bien pour que la plongée soit une réussite squalesque.
Comme la première fois, on descend se caller au fond de l'eau, la lumière naissante se fraye un chemin elle aussi. Devant nous, le mur qui s'enfonce vers les abysses fait bonne figure. Puis, comme sortis d'un livre d'image, ils apparaissent. Il"s" car ils sont trois. Parfois ils se rapprochent à portée de camionnette, parfois ils se contentent, sans qu'on leur en veuillent, de passer devant à une quinzaine de mètres. Et là j'ai envie de dire WHAOUUUUUUU!! L'animal est une véritable merveille avec une allure presque féline, la perfection faite poisson.
Résultat, au retour sur le bateau, qui est-ce qui danse? C'est Bibi!! Quel panard!!! La petite aiguille n'a pas encore frappé le 7 que j'ai déjà emmagasiné de l'émotion pour une semaine!!!! Et puis comme ça n'est jamais assez et que je suis encore plus bouillonnant qu'un Gilbert Montagné s'agitant sur son clavier, je décide que mon lit attendra, la journée ne fait que commencer, aujourd'hui c'est le Showtime Express qui entre en gare!!! D'office, deux nouvelles plongée se calent dans les tuyaux. Les deux autour de Gato Island. Gaaato! Gaaaaaaato!!! Ca met en appétit et ça n'a rien d'un hasard. De nouveau la tête dans l'eau à 10h, rien ne me prépare à la nouvelle expérience paranormale qui va suivre...
Dans ma palanquée, nous sommes cinq plongeurs, le guide accompagnant quatre joyeux dauphins amateurs. Parmi ces quatres, je suis le seul à posséder un caisson permettant de saisir des scènes sous marines. Le guide, chaque fois qu'il repère quelque Objet Nageant identifié dans les parages, il me fait signe de venir à lui pour me montrer la bestiole en avant-première afin de satisfaire l'objectif; et moi, je me régale!
Peu après le début de la balade palmée, on quitte un luxuriant jardin coralien en franchissant une petite colline nous masquant ce qui se cache derrière. Une fois la colline passée, on découvre une longue plaine s'étalant une vingtaine de mètres sous la surface. Ici pas grand chose ne pousse, impossible de ne pas distinguer les longues silouhettes posées là, même pour moi et ma vue basse même sous l'eau. A quelques emcablures de mon coeur qui bat la chamade dorment une dizaine de requins à pointe blanche, le genre qui fait dans les quatres mètres et qui n'est pas là pour se faire nettoyer par ses autres potes poissons. Lui, c'est une terreur, la bestiole qui trône tout en haut de la chaine alimentaire sous marine locale. Nous, avec les trois autres, on est posté comme pour les tresher sharks, à quatre pates au fond de l'eau plein de respect craintif pour les machines pleines de dents. Le guide est là aussi et tout à coup, il se tourne vers moi et commence à esquisser quelques gestes. Pour le premier (NDLR : essayez chez vous, c'est la séance travaux pratiques), il positionne sa main à l'horizontal et fait battre son index et son majeur verticalement. Pour le deuxième, il me pointe du doigt. Pour le troisième, il pointe les menaces dormantes. Pour le quatrième, il mîme le fait de prendre une photo.
Au départ, je ne parviens pas à décoder les informations qui m'arrivent, du genre "qu'est ce qu'il me veut celui-là?". Puis, petit à petit, comme le visage d'un nouveau président qu'on dévoile à 20h pile, l'évidence me frappe droit dans les neurones. Nager. Moi. Requins. Photos. Je nage. Requins. Photos. Je nage vers les requins pour les prendre en photos. Mais c'est pas possible ou quoi, le type a viré sa cuti, fondu une durite, dégoupillé sa boite cranienne? Que je nage, tout seul, candidat au suicide, vers des torpilles qui apprécieront sans doute que je viennent les taquiner à l'heure de la sieste qu'ils passent en plus les yeux grands ouverts? Il m'en veut, qu'ai-je donc fait pour qu'il m'inflige pareil traitement? Et, les dixièmes de secondes passant, je me dis que si, c'est possible. Il suffit simplement de débrancher le frein à main qui me retient et zou! En voiture Cousteau!!!
Je m'élance, furtivement, prenant garde à lever le moins de grains de sable possible. En face de moi, un premier squal d'un fort beau gabarit ronfle en silence. Vingt mètres, dix mètres, moins encore, je clichette à tout vent jusqu'à ce que, d'un coup, le monstre bouge. Pas de doute, il m'a dans l'oeil. D'ailleurs, il tourne la tête vers moi avant finalement de me montrer la méthode du départ dans les starting blocks quand on est un requin. Seulement, comble de bonheur, c'est pour partir par delà ma visiblité dormir plus loin. Ouf!!! Et RE-WHAOUUUUUUU!! Chaque fois que j'approche d'un peu trop près les phénomènes, ils s'enfuient, apeurés par mon charisme une ceinture de plomb attachée à la taille. Au total, la scène a dû se répéter une demie-douzaine de fois qui sont autant de montée d'adrénaline quand la machine se met en ordre de course plutôt qu'en ordre de marche. Pendant ce temps, mes trois accolytes sont restés aggrippant des cailloux, tant pis...
Cette plongée, d'hors et déjà la plus spectaculaire qu'il m'ait été donné de faire, n'est en prime pas encore à son terme. Les requins partis, les serpents arrivent. Ceux-ci font dans les 1m20 de long et sont cerclés de bleu et de noir. Je n'ai aucune idée ni de ce qu'ils sont, ni de ce qu'ils mangent, ni de ce qui pourrait potentiellement m'arriver si un d'entre eux se prenait un peu trop d'affection pour moi et les bulles qui sortent de ma tête masquée. D'ailleurs, il y en a justement un à la curiosité plus aiguisée que la moyenne qui me fait de l'oeil et se rapproche dangereusement. En fait, il ne se rapproche pas, il me fonce dessus, droit dans la face. Trois, deux, un, contact. Ou presque. Le petit effronté est passé à quelques centimètres de mon oreille avant de repartir vers d'autres aventures. Incroyable rencontre; si incroyable que les quelques autres specimens que nous rencontrons sur notre chemin dans les minutes suivantes se retrouve maintenant coursés par votre serviteur surexcité comme rarement. La roue tourne les serpents, j'arriiiiiive!! Un sourire pour la photo? Merci!!!!
Au total, on est resté une heure dans l'eau, une heure de barbotage qui apportent des souvenirs marqués au fer rouge pour une vie entière, quite à passer une excellente journée, autant y aller à fond!
S'en suivent le déjeuner et une nouvelle confrontation au grand bleu qui, bien qu'elle ne vienne sans requins ni serpents, demeure de belle facture. Au retour vers le rivage, je suis rattrapé par le souvenir d'un lever avant 5h du matin. Je m'endors sur le pont avant du bateau soumis aux embruns et à la houle mais qu'importe, j'ai des rêves en pagaille à faire et ce n'est pas dormir sur un trampoline mouvant qui va m'en écarter!!
A terre, requinqué et toujours gonflé à bloc, je me réinscris pour la plongée de très bonne heure et de très bonne humeur. Le rêve continue les yeux ouverts.
Le lendemain, après avoir finalement pu gouter aux joies d'une soirée tranquille et studieuse, je reprends la douce routine, le soleil n'est pas encore sorti de la couette que j'ai déjà le couteau entre les dents et du sable entre les orteils. Au tableau d'affichage, le match entre les treshers et moi en est à 1 partout. Ce matin, c'est la belle, on se départage. Seulement, je n'avais pas vu qu'écrit en petits caractères dans le contrat, il était stipulé que si les requins déclaraient forfait, de façon complètement contradictoire ce sont eux qui gagnent le match sur tapis vert. Et ce qui devait arriver arriva, les requins ne sont pas venus, je l'ai dans l'cul une deuxième fois, but pour les requins, pas de prime de match pour moi. Pour moi ni personne d'ailleurs, car même en restant au fond plus longtemps, cette fois-ci les plongeurs au Nitrox sont aussi bredouilles que les autres. J'ai donc bien fait de me lever!! Encore une fois!!! Mais comme on trouve toujours plus malheureux que soi, je peux quand même sadiquement me réconforter en écoutant parler deux asiatiques qui eux sont bredouilles pour la quatrième fois successive! Les pauvres... Enfin si on veut, on est quand même au paradis...
Un paradis que je pars explorer de l'intérieur toute l'après-midi après n'avoir pas vu passer la matinée, la faute à un retour au lit pas piqué des hannetons. Au cours de ma promenade, ce sont toutes les images des philippines qui reviennent, les paysages, les habitants aux sourires interminables et à la curiosité infatigable, un mélange de simplicité et de joie de vivre comme on en fait plus.
Au retour à l'hotel, je fais part à l'assistance que le temps de ma dernière soirée est malheureusement venu. Malapascua est une île vraiment splendide mais dont la taille induit qu'on en a vite fait le tour. Il va être l'heure de rejoindre l'île de Palawan que j'avais omis de visiter à regrets lors de mon précédent séjour dans le pays. L'affront est sur le point d'être levé. Une nuit que j'espère tranquille m'en sépare.
A l'hotel où je suis encore et encore le seul client, c'est la consternation. Le ladyboy a son rimel qui coule presque. Mais il leur reste encore une carte dans la manche pour contrecarrer mes plans, de nuit tranquille il n'y aura pas. Depuis mon arrivée dans les murs, chaque jour je repousse l'invitation insistante des ladies et du boy à déhancher nos corps sur la piste de danse située à même le sable à quelques minutes de là. Ce soir, plus d'échappatoire, je suis bon pour le service commandé. A 23h, je suis mandaté par tout ce petit monde pour aller m'entretenir avec la patronne pas facile afin de les faire libérer une heure avant la fin théorique de leur service. Je m'exécute et d'une pirouette dialectique obtiens gain de cause. En un éclair, on est déjà dehors. Sur la piste, toujours le seul gringo, dès que je m'agite les locaux rient à gorge déployée sous l'effet de la bière gouleillante. A 2h30, la boutique ferme, chacun va dormir de son côté pour le meilleur.
Un réveil plus tard, je suis déjà dans la bancasse puis dans le bus qui repart vers Cebu City où je reste 24 heures à paufiner la suite. Sur la toile je m'équipe d'un aller simple pour Puerto Princessa, ville principale de l'île de Palawan, encore une, bon dieu d'archipel!! Palawan, à mon grand regret, je n'avais pu y faire un crochet lors de mon premier passage, il va être temps de réparer l'erreur. Gageons que je puisses y finir le rodage de l'appareil photo!!
Trouver une location de camping-car à San Francisco? English translation pending
je cherche un campingcar à louer pour une période d'un mois depuis san Fancisco.
J'ai trouvé différents loueurs. Parmi eux il y en a un qui m'intéresse plus particulièrement.
Il s'agit de "cheap rv rentals" qui semble une assez grosse société et dit ne louer qu'à des touristes étrangers et non pas aux résidents américains. Quelqu'un est-il déjà passé par cette société ? A-t-elle pignon sur rue ? Je trouve nulle part une adresse aux usa qui prouverait leur existence. Leur camping-car ressemble à ceux de "cruise america" mais sont nettement moins chers.
Alors, bon plan 😉 ou arnaque 🙁?
Merci pour une info
EasyHotel Paddington à Londres - un hôtel à éviter English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà du 12 au 19 ma copine et moi avons sejourné dans l'hotel EASY HOTEL Paddington à Londres. Dès notre sortie du metro nous étion satisfait, quartier dynamique, une dizaine de fast food, une boulangerie, quelques pubs, à 6 arrets de metro de Picadilly Circus, vraiment tout paraissait idéal...
On arrive à l'hotel, un échaffaudage contre le batiment qui va surement être repeint (au moins à ce moment là on se demande pas la vue qu'on aura...), une chambre au premier étage nous ai donné, qui est, logiquement comme je l'avais reservé une chambre standart avec fenetre.
On monte, pas d'ascenseur, heureusement qu'on est au 1er, escalier minuscules, bref ça passe, mais quand on rentre dans la chambre, l'horreur, chambre minuscule, on ne peut pas se croiser dans la chambre sans monter sur le lit. Aucun rangement, un mini radiateur a fait office de table de nuit/rangement, la valise passe à peine entre le lit et le mur, il n'y a aucun 'bureau' (comme dans les Etap'hotel et autres hotels low cost). Vraiment galère, on se demande comment on va survivre 7 nuits là-dedans, c'est trop basique, pourtant nous avons 20 ans et ne sommes pas habitués au luxe, là honetement c'est dur, dès que l'on fais des achats il faut mettre la valise sur le lit pour tout ranger, mais les choses s'accumulent par terre, qui est le seul rangement de la chambre...
A éviter donc, à part pour une nuit, pas plus, autrement n'allez pas à l'EasyHotel Paddington, il vaudrait mieux de dépenser quelques pounds de plus et avoir une chambre un peu plus grande, et surtout plus agréable.
Voilà du 12 au 19 ma copine et moi avons sejourné dans l'hotel EASY HOTEL Paddington à Londres. Dès notre sortie du metro nous étion satisfait, quartier dynamique, une dizaine de fast food, une boulangerie, quelques pubs, à 6 arrets de metro de Picadilly Circus, vraiment tout paraissait idéal...
On arrive à l'hotel, un échaffaudage contre le batiment qui va surement être repeint (au moins à ce moment là on se demande pas la vue qu'on aura...), une chambre au premier étage nous ai donné, qui est, logiquement comme je l'avais reservé une chambre standart avec fenetre.
On monte, pas d'ascenseur, heureusement qu'on est au 1er, escalier minuscules, bref ça passe, mais quand on rentre dans la chambre, l'horreur, chambre minuscule, on ne peut pas se croiser dans la chambre sans monter sur le lit. Aucun rangement, un mini radiateur a fait office de table de nuit/rangement, la valise passe à peine entre le lit et le mur, il n'y a aucun 'bureau' (comme dans les Etap'hotel et autres hotels low cost). Vraiment galère, on se demande comment on va survivre 7 nuits là-dedans, c'est trop basique, pourtant nous avons 20 ans et ne sommes pas habitués au luxe, là honetement c'est dur, dès que l'on fais des achats il faut mettre la valise sur le lit pour tout ranger, mais les choses s'accumulent par terre, qui est le seul rangement de la chambre...
A éviter donc, à part pour une nuit, pas plus, autrement n'allez pas à l'EasyHotel Paddington, il vaudrait mieux de dépenser quelques pounds de plus et avoir une chambre un peu plus grande, et surtout plus agréable.
Visite de Lisbonne en famille au mois d'octobre English translation pending
Bonjour,
Je souhaite visiter Lisbonne au mois d'octobre avec ma femme et mon Fils de 10 mois. J'aurais quelques questions à vous poser :
La ville est elle facilement accessible avec un bébé ? Comment est le climat à cette saison ? Quel est le quartier stratégiquement le plus proche des activités ? Est il facile de se déplacer ? peux t-on tout faire à pied ?
Merci de votre aide ;)
A+ Nicolas
Je souhaite visiter Lisbonne au mois d'octobre avec ma femme et mon Fils de 10 mois. J'aurais quelques questions à vous poser :
La ville est elle facilement accessible avec un bébé ? Comment est le climat à cette saison ? Quel est le quartier stratégiquement le plus proche des activités ? Est il facile de se déplacer ? peux t-on tout faire à pied ?
Merci de votre aide ;)
A+ Nicolas
Trek du camps de base de l'Everest: coût des "lodges" par nuit? English translation pending
Bonjour à tous,
Je me demandais combien pouvait coûter les lodges par nuit sur le trek du camps de base de l'everest...Question de me donner une idée de combien d'$ je devrais prendre avec moi pour les 21 jours environs....
Merci à vous
ian
Je me demandais combien pouvait coûter les lodges par nuit sur le trek du camps de base de l'everest...Question de me donner une idée de combien d'$ je devrais prendre avec moi pour les 21 jours environs....
Merci à vous
ian
Nécessité du passeport pour quelques jours en Suède? English translation pending
bonjour
alors voila j'ai décidé de partir en suede avec mon homme et peut etre notre fils de bientot un an. le souci c'est que je ne sais pas si on a besoin d'un passeport. j'ai fais quelques recherches et j'ai vu que pour un adulte sa carte d'identité suffit pour l'entrée dans le pays mais est ce qu'ils ne demandent pas un passeport quand on monte dans l'avion pour y aller quand meme? et pour un enfant j'ai vu qu'il fallait sa carte d'identité perso ou qu'il soit noté sur le passeport des parents. le hic c'est que notre fils n'a pas encore de carte d'identité et nous n'avons pas de passeport. est ce que vous savez combien de temps il faut pour faire une carte d'identite ou un passeport?
merci de votre aide 😉
alors voila j'ai décidé de partir en suede avec mon homme et peut etre notre fils de bientot un an. le souci c'est que je ne sais pas si on a besoin d'un passeport. j'ai fais quelques recherches et j'ai vu que pour un adulte sa carte d'identité suffit pour l'entrée dans le pays mais est ce qu'ils ne demandent pas un passeport quand on monte dans l'avion pour y aller quand meme? et pour un enfant j'ai vu qu'il fallait sa carte d'identité perso ou qu'il soit noté sur le passeport des parents. le hic c'est que notre fils n'a pas encore de carte d'identité et nous n'avons pas de passeport. est ce que vous savez combien de temps il faut pour faire une carte d'identite ou un passeport?
merci de votre aide 😉
Sandals en Jamaique, plongée? English translation pending
Bonjour à tous,
on me conseille les sandals en jamaique, plus particulièrement le white house...
Y etes vous allés et comment fonctionne le tout inclus plongée ???
nous n'avons jamais plongé mais ils offrent apparemment qqe chose pour les débutants, aller à 30 pieds et moins... avez vous expérimentez le truc ??
Merci tout commentaires sont les bienvenus !!!
Tsetine
Merci tout commentaires sont les bienvenus !!!
Tsetine
Népal 2010: fête de Dasain et tourisme? English translation pending
Bonjour,
nous partons au Népal 4 semaines en octobre, nous serons donc là-bas durant les festivités de Dasain. Le pays est-il vraiment bloqué (hebergement, transport) durant cette période ? Est-il préférable d'être à la campagne (en trek) ou bien à Katmandou pour en profiter sans en subir trop les conséquences ?
merci d'avance pour vos réponses !!!
nous partons au Népal 4 semaines en octobre, nous serons donc là-bas durant les festivités de Dasain. Le pays est-il vraiment bloqué (hebergement, transport) durant cette période ? Est-il préférable d'être à la campagne (en trek) ou bien à Katmandou pour en profiter sans en subir trop les conséquences ?
merci d'avance pour vos réponses !!!
Hôtel à Funchal (Madère), proche du port? English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais partir dans 15 jours pour 5 jours à Madère.
Pour des raisons d'organisation, je dois prendre un hôtel proche du port.
Est-ce que vous pourriez m'en conseiller quelques un car je suis un peu perdue parmi la foule d'hôtels qui existent là-bas?
Est-ce que la zone du Lido est proche du port c'est-à-dire est-ce que l'on peut le rejoindre à pied?
Par ailleurs, est-ce que le centre animé et/ou historique est à côté du port? Est-ce que l'on peut faire tout ça à pied?
Comme vous avez pu le remarquer, la possibilité de pouvoir tout faire à pied est très importante pour moi... Merci par avance pour toutes vos réponses!🙂
Comme vous avez pu le remarquer, la possibilité de pouvoir tout faire à pied est très importante pour moi... Merci par avance pour toutes vos réponses!🙂
Loisirs ou endroits pour boire un verre à Libreville? (Gabon) English translation pending
Arrivé depuis peu à Libreville (mais pour plusieurs années), je n'ai pas encore trouvé de loisirs ou d'endroits pour boire un verre, vraiment sympa... Aussi, j'accepte (et vous en remercie d'avance) tous les conseils que vous pourrez me donner. ^^
Croisière "Perles de la méditerranée" sur le MSC Sinfonia du 3 au 10 juillet 2011 English translation pending
bonjour a tous
nous avons reservé sur le msc sinfonia au depart de villefranche sur mer le 3 juillet 2011 je vais commencer a preparer mes visites pour les escales suivantes :
_ valence : interessé par le musee oceanographique _ ibiza : ? _ tunis _ catane : interessé par l'etna _ naples : interessé par capri _ livourne : interessé par pise
mise a part tunis que je connais deja je suis preneur d'infos et de bons plans pour faire les excursions par nous meme.
j'aimerais aussi savoir si il y a un parking a villefranche sur mer ou si c'est preferable de laisser la voiture a l'aeroport de nice et ainsi prendre la navette msc .
je n'ai pas vue beaucoup de commentaires sur le sinfonia si quelqu'un en a ....😉
merci a tous 😏
nous avons reservé sur le msc sinfonia au depart de villefranche sur mer le 3 juillet 2011 je vais commencer a preparer mes visites pour les escales suivantes :
_ valence : interessé par le musee oceanographique _ ibiza : ? _ tunis _ catane : interessé par l'etna _ naples : interessé par capri _ livourne : interessé par pise
mise a part tunis que je connais deja je suis preneur d'infos et de bons plans pour faire les excursions par nous meme.
j'aimerais aussi savoir si il y a un parking a villefranche sur mer ou si c'est preferable de laisser la voiture a l'aeroport de nice et ainsi prendre la navette msc .
je n'ai pas vue beaucoup de commentaires sur le sinfonia si quelqu'un en a ....😉
merci a tous 😏
Logement à Séville? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons en Andalousie pour 12 jours, nous arrivons à Seville, nous partons tout de suite vers Grenade....nous avons programmé Seville en fin de séjour... Je recherche un logement facile d'accès en voiture (nous avons loué une voiture à l'aéroport...) dans un quartier sympa, ou nous pourrons aller manger un morceaux le soir, faire une petite balade...histoire de s'imprégner de l'ambiance avant d'y revenir plus longtemps...nous arrivons vers 20h00 à l'aéroport..
D'avance un grand merci !!!
Greg.
Nous partons en Andalousie pour 12 jours, nous arrivons à Seville, nous partons tout de suite vers Grenade....nous avons programmé Seville en fin de séjour... Je recherche un logement facile d'accès en voiture (nous avons loué une voiture à l'aéroport...) dans un quartier sympa, ou nous pourrons aller manger un morceaux le soir, faire une petite balade...histoire de s'imprégner de l'ambiance avant d'y revenir plus longtemps...nous arrivons vers 20h00 à l'aéroport..
D'avance un grand merci !!!
Greg.
Agence de voyage au Vietnam? English translation pending
Bonjour à vous,
connaissez vous par hasard cette agence de voyage sur Hanoi?
ATT ASIA TRAVEL Head office: 95 Ma May., Hanoi, Vietnam. Tel: ( 844) 39264618. Fax: (844) 39264617 Mobile: (84) 904160918
je dois passer par cette agence pour réserver une croisière de 3 jours 2 nuits sur la baie d'Halong en jonque traditionelle "deluxe" pour 85 dollars... alors que les autres agences proposaient parfois le double pour les mêmes préstations
Vu que je trouve ce prix très bas, j'ai des petits doutes...
Quelqu'un peut il me renseigner?
merci d'avance
cdt Jyrama
connaissez vous par hasard cette agence de voyage sur Hanoi?
ATT ASIA TRAVEL Head office: 95 Ma May., Hanoi, Vietnam. Tel: ( 844) 39264618. Fax: (844) 39264617 Mobile: (84) 904160918
je dois passer par cette agence pour réserver une croisière de 3 jours 2 nuits sur la baie d'Halong en jonque traditionelle "deluxe" pour 85 dollars... alors que les autres agences proposaient parfois le double pour les mêmes préstations
Vu que je trouve ce prix très bas, j'ai des petits doutes...
Quelqu'un peut il me renseigner?
merci d'avance
cdt Jyrama
Balades dans les Alpujarras (Espagne) English translation pending
Bonjour,
Je pars la semaine prochaine pour 10 jours en Andalousie. Je souhaite passer deux journées à me balader dans les Alpujarras. Faire une ou deux petites randonnées (de 3 4h environs), farniente au bord d'un torrent, bref quelque chose de tranquille dans un endroit joli. Pour cela, où est-il préférable de s'établir sachant que j'aimerais être en camping et que je pourrais me déplacer (pas non plus pendant des heures !) en voiture pour aller à un point de départ de rando par exemple.
Merci d'avance de vos réponses
Je pars la semaine prochaine pour 10 jours en Andalousie. Je souhaite passer deux journées à me balader dans les Alpujarras. Faire une ou deux petites randonnées (de 3 4h environs), farniente au bord d'un torrent, bref quelque chose de tranquille dans un endroit joli. Pour cela, où est-il préférable de s'établir sachant que j'aimerais être en camping et que je pourrais me déplacer (pas non plus pendant des heures !) en voiture pour aller à un point de départ de rando par exemple.
Merci d'avance de vos réponses
Grèce en cyclotourisme? English translation pending
Je prévois faire mon premier voyage en Grèce comme cyclotourisme!
j'aimerais avoir quelque commentaire sur la destination ?
Quel endroit visiter ? ou le contraire les endroits à évité ?
je suis du type ''aventurier'' !!
Également, j'ai une autre destination en tête '' la Tunisie''
Merci pour vos bon conseils Pat
Également, j'ai une autre destination en tête '' la Tunisie''
Merci pour vos bon conseils Pat
Escale de croisière à Istanbul English translation pending
un gentil croisiériste peut-il me dire si l'on peut rejoindre facilement le grand bazar d'istambul sans obligatoirement avoir recours à l'excursion organisée par la compagnie, et si oui me communiquer quelques éléments qui me faciliteraient grandement la tâche
remerciements
Afrique du Sud: augmentation réelle du coût de la vie? English translation pending
😎 Bonjour,
Nous devons partir en novembre, pour un séjour organisé par notre CE, et le TO nous informe d'une assez forte augmentation du tarif, alors que nous avons fini de le régler...( on va bientôt être fixé!) Avez-vous connaissance d'une augmentation de la monnaie, du coût de la vie où du carburant, qui pourrait expliquer cette hausse de prix ?? où doit on payer les nombreuses installations faites pour la coupe du monde, et qui n'a pas vu les touristes aussi nombreux que prévu ??? je refuse de croire que l'agence soit de mauvaise fois, mais......Merci pour votre partage d'expérience.😉
Préparer son parcours à vélo: comment vous y prenez-vous? English translation pending
Bonjour à tous,
Il y a de multiples façons de préparer son parcours à vélo, sur routes ou sur chemins, pour découvrir des endroits insoupçonnés, même tout près de chez soi.
Certains d'entre nous, peut-être, préfèreront la découverte totale sans préparation précise, mais une bonne préparation de parcours participe elle-même aux plaisirs du voyage, par anticipation.
Comment préparez-vous votre parcours ? Sur ordinateur, avec la dernière version de logiciel et de GPS ? Ou couché par terre dans votre chambre, sur les cartes ?
Pour ce qui me concerne, je photographie numériquement les cartes par terre, puis j'étudie le parcours précis sur un logiciel simple qui permet un tracé.
Mon problème, souvent, est de bien contrôler le relief. Malgré les bonnes cartes au 1/100.000 et les courbes de niveau, ce n'est pas facile, j'ai souvent des surprises sur le terrain. Par exemple j'ai une grosse bosse devant moi alors que je croyais que c'était une descente...
Et vous ?
Il y a de multiples façons de préparer son parcours à vélo, sur routes ou sur chemins, pour découvrir des endroits insoupçonnés, même tout près de chez soi.
Certains d'entre nous, peut-être, préfèreront la découverte totale sans préparation précise, mais une bonne préparation de parcours participe elle-même aux plaisirs du voyage, par anticipation.
Comment préparez-vous votre parcours ? Sur ordinateur, avec la dernière version de logiciel et de GPS ? Ou couché par terre dans votre chambre, sur les cartes ?
Pour ce qui me concerne, je photographie numériquement les cartes par terre, puis j'étudie le parcours précis sur un logiciel simple qui permet un tracé.
Mon problème, souvent, est de bien contrôler le relief. Malgré les bonnes cartes au 1/100.000 et les courbes de niveau, ce n'est pas facile, j'ai souvent des surprises sur le terrain. Par exemple j'ai une grosse bosse devant moi alors que je croyais que c'était une descente...
Et vous ?
Équateur: quatre semaines à vélo English translation pending
Bonjour
Je vais partir en equateur le 12.09.10 pour 4 semaines en velo.
Pour ceux qui y sont deja allé, vous me conseillez de prendre quelle hotel ou pension pres de l'aeroport pour passer un nuit avant le depart de Quito?
Est-ce que on peut partir directment de l'aeroport, parce que j'arriverai vers 08:10 avec KLM en origine d'Amsterdam? Pour le moment je pense partir de Quito vers le nord.
Si vous avez des idées d'itinéraires, des logements, des lieux insolites, des bonnes adresses , des infos pratiques, je suis à l'écoute...
Au retour: Ou organiser un boîte adéquate pour le velo? Est-ce qu'l ya „plastificado“ pour emballée le velo dans l'aeroport?
Concernant securite, quel conseils?
Merci
Michael
Je vais partir en equateur le 12.09.10 pour 4 semaines en velo.
Pour ceux qui y sont deja allé, vous me conseillez de prendre quelle hotel ou pension pres de l'aeroport pour passer un nuit avant le depart de Quito?
Est-ce que on peut partir directment de l'aeroport, parce que j'arriverai vers 08:10 avec KLM en origine d'Amsterdam? Pour le moment je pense partir de Quito vers le nord.
Si vous avez des idées d'itinéraires, des logements, des lieux insolites, des bonnes adresses , des infos pratiques, je suis à l'écoute...
Au retour: Ou organiser un boîte adéquate pour le velo? Est-ce qu'l ya „plastificado“ pour emballée le velo dans l'aeroport?
Concernant securite, quel conseils?
Merci
Michael
Est-ce possible de visiter Jérusalem en fauteuil roulant? English translation pending
J'aimerais emmener ma grand-mère visiter Jerusalem et ses proches environs; Mais je ne sais pas si c'est possible car elle est en fauteuil roulant, peut-on circuler dans cette ville en poussant un fauteuil?
merci pour votre aide!
Location de camping-car à Miami? English translation pending
Bonjour à tous
Pourriez vous me dire s'il est possible de louer un camping car a Miami !!!!!! quel est le tarif pour une semaine pour 4 personnes et est il facile de stationner dans les villes
si vous avez des infos merci
Cordialement
PS je pars mi novembre
Michèle
Etats-Unis: visa B2, justificatif en anglais? English translation pending
Bonjour à tous! Forum très sympa ou j'ai pu collecter de nombreuse info... Je vais faire la demande du visa B2 très prochainement, je suis en train de monter mon dossier et de collecter divers preuves de mon retour en france, d'une certaine somme sur mon compte....
J'ai cependant 2/3 questions...
Les divers justificatifs (lettre d'employeur, lettre parents, passage du permis en cours que je reprendrai à mon retour, lettre de la reprise des études...) doivent t'ils être en anglais ou bien traduit?
Ma seconde question concerne mon sponsor (mes grand parents) je sais que pour moi je dois demander un "official garantee" à ma banque plus les 3 derniers relevés, mais concernant le sponsor quel est le document que je dois demander?
Merci d'avance!
Les divers justificatifs (lettre d'employeur, lettre parents, passage du permis en cours que je reprendrai à mon retour, lettre de la reprise des études...) doivent t'ils être en anglais ou bien traduit?
Ma seconde question concerne mon sponsor (mes grand parents) je sais que pour moi je dois demander un "official garantee" à ma banque plus les 3 derniers relevés, mais concernant le sponsor quel est le document que je dois demander?
Merci d'avance!
Bons restaurants proches de Vintimille-San Remo? English translation pending
Bonjour
Je sais qu'il y a proche de vintimille-san remo des endroits où l'on peut trouver de fantastiques petits restos pas chers mais à la nourriture délicieuse
Je recherche donc des adresses pas loin de la frontière pour aller déjeuner le dimanche midi
Merci
Je sais qu'il y a proche de vintimille-san remo des endroits où l'on peut trouver de fantastiques petits restos pas chers mais à la nourriture délicieuse
Je recherche donc des adresses pas loin de la frontière pour aller déjeuner le dimanche midi
Merci
Prévention mal aigu des montagnes et paludisme English translation pending
On est partis au Pérou-Bolivie et Chili et on a pris pour le MAM :
- COCA 5CH en homéopathie
- Coramine glucose (génial, très rapide contre le mal de crâne !)
- Feuille de coca, bonbons coca, maté (tisane de coca qu'on trouve partout et qu'on peut acheter en sachet) et autres à base de coca. Se rappeler que la coca n'est pas une drogue (il faut 100kg de feuilles de coca pour faire 1g de drogue...)
- Boire beaucoup de l'eau enrichie en minéraux (sur place, il y en a partout)
- Manger léger le soir
- Pour le palu, la malarone est inutile à part l'Amazonie, sert aussi bien en préventif qu'en curatif.
D'autres ont-ils eu des solutions pour traiter ces problèmes ? Ca m'intéresse.
D'autres ont-ils eu des solutions pour traiter ces problèmes ? Ca m'intéresse.