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Croisière sur MSC Magnifica du 4 au 14 janvier 2012, départ de Venise English translation pending
by Nutella24 · 2012-01-22 · 11 replies
bonsoir a tous je suis nouvelle sur le forum et après vous avoir lu avec attention je souhaite également partager mes impressions de ma toute 1ere croisière a bord du msc magnifica du 04/01/2012 au 14/01/2012 au départ de venise. j espère avant tout que mon post sera au bon endroit sinon je m en excuse par avance....

Nous avons décidez de partir un jour plus tot de l embarquement afin de découvrir venise et avions réservez une chambre d hotel. Après une longue journée d avion nous voila arrivé dans cette merveilleuse ville. Nous étions trés chargés ce qui ne fut pas évident pour cette ville qui en effet est remplie d'escaliers, mise a part cela, nous avons trouvé cette ville magnifique l hôtel étais trés typique et vraiment bien ainsi qu en rapport qualité prix (santa marina). le lendemain nous avons fait un tour de la ville puis avons fait appel à un porteur (c'étais une découverte totale et assez amusant) afin d'aller au vaporeto et le train pour rejoindre le port.

La, la galère commence un peu... Beaucoup de monde au check-in et ainsi 4heures d'attentes c'etais plutôt trés long....

je vous raconte la suite plus tard car beaucoup trop de choses a dire bonne soirée a tous et toutes 🙂
Balades/randonnées à partir d'Aix-en-Provence du 19 au 24 février? English translation pending
by Magnoliaxl · 2012-01-22 · 8 replies
Bonjour à tous,

Je serai à Aix-en-Provence du 19 au 24 février avec une amie. Cette amie aime beaucoup les randonnées mais nous serons sans voiture donc, je me demandais s'il y avait des balades nature à faire, accessibles en transports en commun. Le massif du Garlaban, sur les traces de Marcel Pagnol, ou la montagne Sainte-Victoire m'intéresseraient beaucoup mais est-ce possible sans voiture? Y a-t-il d'autres lieux de balades sympas? Ou connaissez-vous des groupes de randonneurs auxquels nous pourrions nous joindre à cette période-là? Nous irions bien faire une balade aussi dans les Calanques mais n'est-ce pas un peu compliqué à nouveau sans voiture?

Je vous remercie d'avance pour vos réponses et conseils.

Valérie
Croisière sur la Méditerranée en juillet 2012 (Celebrity Silhouette): votre avis? English translation pending
by Julie1681 · 2012-01-19 · 11 replies
Bonjour,

Mon conjoint et moi, nous nous marions le 14 juillet 2012. À chaque hiver, nous allons dans le sud, alors nous ne voulons pas aller dans le sud comme voyages de noces. Nous sommes déjà allé en Thaïlande aussi (sinon ça aurait été une belle destination pour un voyage de noces). Paris c'est romantique, mais j'y suis déjà allé alors on y retournera plus tard, mais pas pour notre lune de miel. Nous voulons un endroit où ce sera la 1ère fois pour tous les deux, afin de découvrir le tout ensemble.

Mon chum rêve de l'Italie depuis toujours, et moi de la Grèce (quoique lui aussi depuis que je lui ai montré des photos hihi). Alors, on sait dit pourquoi pas une croisière qui nous permettrait de voir les deux pays (3 das cet itinéraire). On travaille temps plein tous les deux et avons deux jeunes enfants (1 1/2 et 3 ans). Alors on voudrait visiter l'Europe, mais aussi se reposer. Nous voulons donc une croisière de plus de 7 jours pour avoir au moins 3 jours en mer pour se reposer. Les autres journées nous voulons visiter bien sûr.

J'ai regardé plusieurs itinéraires de plusieurs compagnies différents (Princess, Royal Caribbean, Costa, MSC, Celebrity, Norwegian), mais aussi les dates de départs, car nous avons seulement 3 semaines de vacances à partir du 14 juillet. Donc un départ le 23 juillet (le cas pour plusieurs cie) pour 14 jours, on oublie ça.

Alors le seul itinéraire qui tombe à point dans les dates et qu'en plus, fait toutes les villes qu'on voulait voir, est avec la cie Celebrity sur le nouveau bateau Silhouette (nouveau depuis juillet 2011).

Voici l'itinéraire:

Day 1 Rome (Civitavecchia), Italy 5:00 PM

Day 2 Naples/capri, Italy 7:00 AM 6:30 PM

Day 3 Valletta, Malta 1:00 PM 10:00 PM

Day 4 At Sea

Day 5 Athens (Piraeus), Greece 7:00 AM 6:00 PM

Day 6 Santorini, Greece 7:00 AM 6:00 PM

Day 7 Ephesus (Kusadasi), Turkey 7:00 AM 6:00 PM

Day 8 Rhodes, Greece 9:00 AM 6:00 PM

Day 9 Mykonos, Greece 7:00 AM 6:00 PM

Day 10 Chania (Souda), Crete, Greece 7:00 AM 4:00 PM

Day 11 At SeaDay 12 Sicily (Messina), Italy 8:00 AM 6:00 PM

Day 13 At Sea

Day 14 Venice, Italy 6:00 AM

Alors vous qui êtes habitués aux croisières, est-ce un bon itinéraire pour un couple n'ayant jamais visiter l'Europe?

On fait quand même plusieurs villes (sur 4 pays). Il y avait des itinéraires où ils n'allaient qu'à Santorini OU à Mykonos, alors qu'on voulait voir les deux, ce qui est le cas dans cet itinéraire. De plus, je trouve que le temps passé à chaque ville est très bon (toute la journée), comparativement à d'autres itinéraires où on arrivait parfois l'après-midi et on repartait le soir...

Nous allons arriver 24h avant pour visiter brièvement Rome (Le Colisée, la Fontaine, etc.), même si je sais très bien qu'on en aura pas assez pour tout voir (ce sera pour une prochaine fois) et nous resterons 2 jours à Venise à la fin de la croisière pour visiter la ville. Ce qui nous ferait un total de 17 jours environ.

Nous partons pour Las Vegas ce samedi pour 6 jours, et j'aimerais bien réserver à notre retour. J'imagine que les prix sont plus avantageux maintenant vs avril, mai ou juin? Aussi, un meilleur choix pour les places dans l'avion, le choix de la cabine, etc.?

Quelle étage me conseillez-vous pour notre cabine? Plus dans le bas ou plus dans le haut? C'est sûr que nous allons prendre avec un balcon!

Est-ce que Celebrity est une bonne cie?

Je sais que l'été, il fait très chaud en Europe et qu'il y a beaucoup de touristes, surtout sur les sites historiques. Mais bon, pas le choix, on se marie le 14 juillet et on veut aller en Europe, alors....!!!

Merci d'avance pour commentaires/réponses!

P.S. Ce sera notre 1ère croisière...
Voyage à Koh Lipe avec bébé de huit mois English translation pending
by Totocha · 2012-01-16 · 9 replies
Bonjour tout le monde,

J'aimerais savoir savoir si quelqu'un y a séjourné avec un petit de cet âge? ce sera la troisième fois pour mon mari et moi ( à la fin de ce mois), mais la première avec un bébé, du coup il y'a plusieurs questions qu'on se pose. d'abord que me conseillez-vous comme affaires pour le petit: habits, médocs, trousse de soins ?? comment faites-vous pour la nourriture ?? est-ce que les trips en longtail boat sont possibles ??

tous vos conseils sont les bienvenus.

Merci 😎
Itinéraire en Afrique du Sud pour 15-17 jours English translation pending
by Scoubi44 · 2012-01-15 · 10 replies
bonsoir à tous,

mon mari et moi même souhaitons partir pour 15-17 jours pour l'afrique du sud en août 2012.

Voici en gros les étapes auxquelles nous pensons : - > vol nantes-johannesburg - > vol johannesburg-cape town - > 3 jours dans la region du cap (location d'une voiture pour 3 jours) - > avion cape town-durban - > location d'une voiture à durban - > 2 jours dans le drakensberg - > 2-3 jours hluhluwe-imfolozi - > 3 jours dans kruger - > 2 jours vers blyde river canyon - > restitution de la voiture de loc à johannesburg

Voici nos interrogations : 1/ Que faut il voir absolument dans la region du cap? On pensait aller à hermanus pour voir les baleines, est ce une bonne idée? 2/ Quel type de voiture de location à partir de durban ? Un 4x4 est il nécessaire ? Faut il un permis international? 3/ Faut il aller jusqu'au Royal natal pour profiter au mieux de la region du dragensberg? 4/ Quels hébergements dans hluhluwe-imfolozi ? 5/ Quel itinéraire et quels hébergements dans kruger ? (nous ne recherchons pas forcément le luxe) 6/ Où dormir dans la région du blyde river et que voir ? 7/ Quelles randonnées dans chaque étape (rando dans la journée) ?

Bref nous sommes preneurs pour toute information car nous ne connaissons pas ce pays et votre expérience peut nous être très profitable

Merci à tous bonne soirée

Cindy et julien
Roadtrip de dix jours en France en avril 2012 English translation pending
by Arielle87 · 2012-01-11 · 7 replies
Bonjour!

Je pars avec une amie en voyage en avril, nous avons prévu une portion U.K. et une portion France, mais j'ai plusieurs questions 😮

Premièrement: c'est une bonne idée de louer une voiture pour 10 jours en France? Ou on aurait mieux fait de parcourir le pays par train? Si on opte pour la voiture, je peux la prendre en charge disons en Bretagne ou à Paris et la laisser dans le Sud de la France sans problème? Compagnies à recommander?

Ensuite: on arrive à Cherbourg par le traversier depuis l'Irlande le 15 avril à 14h00. On fait quoi? Nuitée à Cherbourg, ou ça vaut pas la peine, vaut mieux partir en train vers un grand centre et louer une voiture de là-bas? Il y a quoi à Cherbourg anyways?

Mes seules contraintes pour ce roadtrip: en chemin on passe par Paris, et par Lyon, et on descend le pays en direction la Suisse/l'Italie.

Bonne idée de réserver des lits en auberge jeunesse à l'avance, ou au mois d'avril on aura de la facilité à se trouver une auberge jeunesse peu importe où on désire se poser pour la nuit?

Basically je sais qu'il y a 1000 itinéraires possibles, mais si vous aviez 10 jours pour parcourir la France en voiture, vous iriez où exactement?

Merciii à l'avance, j'ai trouvé plein d'infos sur votre pays sur le forum mais rien à propos d'un roadtrip...😐😐 Help!!!
Machu Picchu English translation pending
by Novlang · 2012-01-10 · 0 replies
Machu Picchu ...

Certains matins, le son d'un réveil est des plus détestables. Spécialement quand on a peu dormi. 9H30, je lève la tête, regarde George, mon voisin de lit anglais. Je file sous la douche. Au retour, je le secoue doucement.

«-Hey George c'est l'heure... - Huuum, pas envie, veux dormir... »

Je le laisse, il sait très bien où on va. S'il préfère rester au lit... Je vais prendre mon petit déjeuner. Je croise Josh, Chris et David.

«- C'est cool, t'es levé ! Awa est debout ? - Je crois, j'ai entendu un sèche cheveux. »

Notre plan ? De Cuzco, atteindre le kilomètre 82, le point où commencent tous les randonneurs qui empruntent el camino del Inca. Le truc, c'est que ces gens payent plus de 400 dollars pour marcher pendant 4 jours. Nous allons prendre un autre chemin, longer la voie ferrée qui va de Ollaytantambo jusqu'à Agua Caliente, au pied du Machu Picchu. Le tout gratuitement et... illégalement.

11 heure... Nous prenons un taxi qui nous dépose dans une sorte de garage où là, nous grimpons dans une camionnette aménagée. Le trajet jusqu'à Ollaytantambo dure une heure et demie. Nous payons 10 soles chacun. Nous investissons la terrasse d'un restaurant. La fête d'hier a laissé des traces. Nous ne sommes pas dans les meilleurs conditions psychologiques et physiques pour marcher. Comme je l'écrivais précédemment, avant de sortir, nous savions ce que nous avions à faire le lendemain. Awa commande un sandwich, nous commandons des fajitas. Elle est servie rapidement. Nous attendons plus de 40 minutes nos assiettes, par politesse, nous n'avons pas voulu jouer aux clients chiants. Nous finissons par demander où en est notre repas. La jeune fille qui a pris la commande revient en nous disant :

« Mais vous n'avez pas commandé de fajitas... »

Nous changeons de restaurant.

Nous sommes sur la place du village depuis deux heures, nous n'avons pas avancé d'un centimètre. Nous nous dirigeons vers la gare, mais en arrivant à proximité, nous rebroussons chemin car nous ne pouvons pas entrer. Des gardes vérifient si chaque usager à son ticket.



Il pleut.

«-Excusez moi Monsieur ? Pour aller au kilomètre 82 ? - C'est pas à coté, y' en a au moins pour trois quarts d'heure. J'ai un taxi, je vous emmène pour 70 soles. - Non, c'est un peu cher, merci. »

Nous revenons sur la place, au point zéro, demandons à nouveau à quelques passant, à d'autres chauffeurs de taxi. Ces derniers nous disent que leurs véhicules ne sont pas adaptés pour rouler sur ce chemin accidenté. Finalement, une dame qui vend des fruits à la sauvette nous dit de la suivre jusqu'au marché. Elle nous dirige vers un van qui va au kilomètre 82. Nous payons 2,5 soles chacun. Cà commence très fort, nous sommes ici depuis au moins quatre heures, et toujours pas d'avancée significative. « On est pas rendu ! »

Le type qui nous a loué nos affaires de trekking nous a conseillé d'éviter le Kilomètre 82 avant 5 heure de l'après-midi. Les contrôleurs sont encore en service. Nous y sommes. Un garde rode 200 mètres plus loin. Il quitte la route. Nous filons comme si de rien n'était. La nuit commence à tomber. Nous marchons une dizaine de minutes puis décidons de poser notre campement sur une plaine. D'où nous sommes, nous voyons la case départ. De l'autre coté, de la lumière, sûrement des habitations.

Une fois nos tentes plantées, David et moi partons chercher du bois. L'endroit n'est pas idéal, nous ne trouvons que de gros buissons, peu de bois mort. Je m'aventure plus loin munis d'une lampe frontale mais je rentre quasi bredouille, du bois seulement bon pour l'allumage dans les bras. Je me suis un peu égaré, je peine à retrouver le chemin. J'aperçois enfin la lumière qu'émettent mes camarades. Au moment d'arriver sur le campement, je tombe dans un trou peu profond, m'éclate dans des ronces.

« -Çà va Vincent !? - Ouai ouai ! Çà va! J'ai rien ! »

« Des gens sont venus nous voir. » me dit Aoitef. «-Des gens ? - Oui des locaux. Ils voulaient savoir ce que l'on faisait ici. Ils m'ont demandé mon passeport. - Ton passeport ? - Ils voulaient savoir d'où je viens. Quand ils ont vu que j'étais française, c'est passé. - Bizarre. Et les autres ? - Ils ne leur ont pas demandé. Ils ont dit qu'ils allaient repasser pour nous poser des questions. »

Nous allumons le feu. Quelques minutes plus tard, trois hommes arrivent. Ce ne sont pas les mêmes.

«-Quelqu'un d'entre vous parle espagnol ? » nous demande un des trois types. «-Moi. - On peut voir vos passeports s'il vous plait ? »

Nous leur tendons, ils les photographient.

«-Pourquoi photographiez-vous nos passeports messieurs ? - Nous travaillons pour le ministère de la culture. Vous êtes sur une zone archéologique protégée, vous n'avez pas le droit d'être ici. Nous nous devons de connaître votre identité au cas où. Vous faites quoi ici ? - Nous allons au Machu Picchu. - Vous ne pouvez pas camper ici, vous ne pouvez pas faire de feu. »

Nous l'éteignons sur le champ.

«-Vous allez devoir partir. - Nous n'avons nul part où aller monsieur. - Nous avons une voiture. »

Ils discutent entre eux, je comprend que le plus vieux des trois plaide en notre faveur. Il dit aux deux autres de nous laisser aller jusqu'au Machu Picchu. Si nous bougeons tôt demain matin, ce ne sera plus leur problème.

«-Bon, vous pouvez rester là pour cette nuit. Mais pas de feu ! Il faut que vous soyez partis demain matin à sept heure ! - Merci beaucoup messieurs, nous serons partis. Ne vous inquiétez pas, nous respectons Mère Nature. »

Ils s'en vont.

« Quoi ! On doit se lever à 6 heure demain ! Avec la nuit qu'on vient de passer, c'est juste impossible ! » s'exclame Josh. Nous n'avons pas le choix.

Nous mangeons, nous installons dans la plus grande tente pour jouer aux cartes...

A l'aube, les cris d'une femme nous réveillent. Je sors la tête dehors. Une locale en tenue traditionnelle s'affole autour des tentes, elle hurle, elle fait les cent pas, s'agenouille, se relève, hurle à nouveau.

«-Haaaaaaaa, mes plaaaaantes ! Vous avez saccagé toutes mes plaaaaaaaantes ! Qui est-ce qui va payer maintenant, qui est-ce qui va payer ??!! - Quoi ? Qu'est-ce que vous dites ? - Mes plantes, mes plaaaaaaaaantes ! Il faut que vous payiez pour les dégâts ! - On nous a dit que l'on pouvait rester ici pour la nuit. - Nooooooon, c'est mon champ ! Mes plaaaaaantes ! Il faut payer ! - Mais.... c'est juste de l'herbe... - Non c'est pas de l'herbe, c'est... »

Elle me sort un nom incompréhensible. Elle sait que nous ne tomberons dans son piège, elle s'en va en hurlant, nous dit qu'elle va appeler la police. Au cas où, nous nous dépêchons de tout remballer, d'effacer toutes traces de notre passage. Effectivement, sous nos tentes, l'herbe est aplatie...

Nous marchons une petite heure longeant la voie de chemin de fer. Nous entendons un train arriver au moment où nous faisons une pause pour observer un site pierreux. Sur cette portion, il n'y a pas beaucoup de place entre le train, le vide et les parois rocheuses pour que nous puissions passer en même temps. Nous filons aussi vite que nous pouvons, trouvons un chemin qui nous permet de suivre la voie tout en étant loin d'elle. Nous sommes une vingtaine de mètres au dessus des rails, en sécurité. La vue est splendide. Nous nous arrêtons pour déjeuner.

Pendant que Chris fait cuire du bacon et qu' Awa dort adossée à un rocher, un chien sorti de nul part fait son apparition. Il arrive avec un grand sourire, la queue remuante, se met sur le dos dés que nous voulons le caresser. Il a gagné son p'tit déj' !



C'est parti pour une journée de marche. Machu ( nous l'avons baptisé ainsi ) vient avec nous, il mène le train. Nous nous arrêtons à chaque fois que nous tombons sur un site archéologique, sur un ancien village. Nous trouvons de l'eau fraiche, remplissons les bouteilles vides. La montagne est notre environnement. Nous sommes seuls au monde, au cœur de l'histoire Inca.









Marcher, souffler, se ravitailler, tel est notre leitmotiv. Nous n'échangeons que peu de mots. Sur les coup de midi, nous traversons un village, un vrai, avec des habitants et tout et tout. Nous nous asseyons dans une clairière. Je garde les sacs pendant que les autres vont faire des provisions. Une boite de sardine et çà repart !

Nous marchons jusqu'à 16 heure. Chris et Josh ont repéré un boui-boui qui fait office de bar. Nous vidons quelques bières, comme dirait l'autre : dans ces conditions la bière çà compte pas ! Un canard se bat avec une poule pour quelques poignées de graines. Les chiens tournent autour de nous pour avoir les caresses qu'ils ne goûtent jamais. Des fruits de la passion s'éclatent sur le sol. Autour de nous, la jungle. Le patron est étonné de servir à boire à des occidentaux, il est curieux, nous pose des questions. Il nous propose même de tuer une poule.

Nous repartons. « Hey les gars, dés qu'on trouve un bon coin pour camper, on s'arrête. »

Nous trouvons l'endroit parfait, des ruines. Enfin... je ne pense pas que les archéologues qui travaillent sur ce site soient du même avis. Sur le sol de cet ancien hameau, des fils ont été tirés pour faire les niveaux, pour creuser la terre millimètres par millimètres. J'ai vu ce genres de travaux dans des reportages . Des gens travaillent ici, c'est évident.

«-C'est peut-être pas bon d'rester là ?! - Tu rigoles, c'est génial, on n' pouvait pas espérer mieux. Faut juste qu'on ne foute pas le bordel et qu'on ne sabote pas le travail qui a été fait. On se cale en bas près du champs. En plus, y'a même un auvent sous lequel s'abriter, y' a déjà l'emplacement pour faire un feu. C'est la saison des pluies, ils bossent pas quand il pleut. Ça craint rien ! »

Joshua est enthousiaste, il finit par tous nous convaincre.

Nous passons la soirée sous le préau. Nous avons trouvé du bois pouvant bruler une nuit entière. Comme hier soir, nous mangeons des pâtes.

David et moi nous réveillons avant les autres. Nous avons le droit au vol du condor. Il est haut, il est loin. Je reconnais la forme de ses ailes. Pendant que David court chez notre barman de la jungle pour lui ramener les bouteilles de bière consignées, le temps que les autres se réveillent, je reste assis sur un muret, les pieds dans le vide. Je discute avec les montagnes. Même si le paysage est le même depuis hier, je suis toujours autant émerveillé. C'est pas comme si ce que nous vivions était banal, c'est juste un truc de malade de se réveiller, de sortir de sa tente, d'avoir dans le dos des ruines Incas, d'être en face des Andes, bercé par les bruits du vent, de l'eau, des oiseaux... la simplicité à l'état pur.





Nous repartons sur les coups de 11 heure. En chemin, nous retrouvons Machu. Nous l'avions perdu hier en bifurquant entre la voie ferrée et un chemin surélevé. Il nous a reconnu, il a l'air content. Nous passons la journée sur les rails. Nous ne trouvons plus de pistes détournées. Je traverse un tunnel la boule au ventre, quelques secondes après en être sorti, un train déboule, j'ai eu de la chance. Certaines zones sont très dangereuses. Je compte sur ma bonne étoile.



Machu donne la cadence. Il me fait peur. Tout à l'heure, un train est arrivé, il était au milieu de la voie, il l'a évité à une demie seconde près. Je n'ai pas envie de voir un chien mourir sous mes yeux. Un autre arrive, il est encore en plein milieu, il ne réagit pas.

« MACHUUUUU !!!!! MACHUUUUUUU !!!!! BOUUUUUUUGE !!! BOUUUUUGE !!!!»

Malgré la vitesse, la scène passe dans ma tête au ralentit. Il prend peur, il croit que je l'engueule. L'avant du train lui heurte la gueule. Il bondit dans tous les sens... Je ne le vois plus, il est sur le coté. Je m'imagine pendant un centième de seconde qu'il va falloir que je l' achève... puis je le vois s'enfuir en courant. Il est choqué, effrayé, je l'appelle, il se retourne, court aussi vite qu'il peut. Au moins, il est sauf...

Nous nous approchons du but, nous passons devant une centrale hydro-électrique. Des ouvriers aux casques de sécurité, tels des personnages de Tex Avery face à une silhouette parfaite, sifflent Aoitef.

Nous trouvons enfin un endroit où nous rafraichir.

«-Deux bouteilles de bières et une de coca s'il vous plait ! C'est à combien de kilomètres Agua Caliente ? - 1 kilomètre. - On y est putain, on y est !»

A l'entrée de la ville, un mec assis près de la rivière nous souris, nous accoste :

«-Vous cherchez un endroit où camper ? - Oui pourquoi pas. - Revenez ici à 7 heure. - Et pour faire la fête, y' a moyen ? - Oui, oui, revenez vers sept heures. »

Je suis le seul à ne pas être emballé. Je ne sens pas ce type, son visage est rongé par l'alcool. Ok, il est souriant, avenant mais bon... Camper à coté d'une piste d'hélicoptère tracée sur l'herbe, je ne pense pas que ce soit une bonne idée.

Nous sommes dans Agua Caliente. La première personne que nous croisons est George. Il est venu en train, il était au Machu Picchu cet après-midi. Il repart vers 19 heure. Nous nous attablons dans un restaurant mexicain. Les prix sont chers, mais après ces trois derniers jours, après ces trente kilomètres de marche, nous avons envie de bien manger. Les serviettes sont en tissu. Josh et Chris vont au centre touristique, à leur retour :

« Apparemment, il y a un camping à une vingtaine de minutes de marche, mais c'est 15 soles. Je sais pas ce que vous en pensez, mais après ce qu'on vient de vivre, j'ai pas envie de me retrouver dans un hôtel, j'ai pas non plus envie de payer 15 soles pour un camping. Donc on peut retourner voir le type à sept heure. » Tous le monde acquiesce, sauf moi :

«J' suis d'accord avec le fait de camper, par contre je le sens pas ce plan. Le gars m'inspire pas confiance, faut pas oublier qu'on est en Amérique du Sud ! Et puis camper à coté d'une piste d' hélicoptère... »

Josh et Chris partent en repérage, vont au rendez-vous. Nous leur emboitons le pas un quart d'heure plus tard. En arrivant à proximité, ils ont déjà fait demi tour :

« Non, on ne peut pas camper ici, un type nous a viré .»

Nous nous résignons, partons à la recherche d'un hôtel. Un homme nous guide jusqu'en face du stade de football, nos chambres nous coûtent 15 soles chacun. Nous sortons pour acheter nos billets pour le Machu Picchu, mais arrivés au guichet, nous réalisons qu'il est nécessaire d'avoir un passeport pour les prendre. Nous reviendrons demain matin.

Je passe la nuit à discuter avec Aoitef, non, disons plutôt que je passe la nuit à l' écouter. Nous retrouvons un peu de complicité. Il est cinq heure, Agua Caliente s'éveille. Le ciel est bleu marine. Deux hommes sont déjà en train de faire des exercices sur le terrain de sport. Nous nous couchons, dormons sans vraiment dormir. Le garde de nuit frappe à la porte d'en face, réveillant les occupants de la chambre.

«-Il faut que vous payiez ! - Mais il est quel heure là ? - 8 heure. » répond-il en mentant.

Il s'en prend à nous une heure plus tard :

«-Allez, allez, il faut que vous quittiez la chambre ! - Mais çà va pas bien ! T'as vu l'heure qu'il est ! »

Il insistera encore trois fois.

Nous quittons la chambre vers 10 heure, laissons nos sacs à l'hôtel pour la journée. En arrivant au centre d'achat des tickets, la guichetière nous annonce que nous ne pouvons pas monter au Machu Picchu aujourd'hui. Le quotta d'entrées est atteint. Nous partons manger un petit déjeuner à 10 putains d'euros, revenons nous renseigner. C'est bon, des places se sont libérées. Par contre le prix a augmenté, pour nous ce sera 140 soles.

N'ayant plus trop la force de marcher, nous montons en bus ( environ 20 soles ).

Le Machu Picchu s'offre à nous. Enfin, la récompense !

Nous arpentons la merveille du monde. L'ensemble des touristes suivent les flèches, nous partons dans le sens opposé. Je ne vais pas chercher à vraiment connaître son histoire, j'aurai le temps de m'instruire quand je serai de retour à la maison. Je veux m'imprégner du paysage, l'absorber. Je suis dans un état second. « Putain je suis au Machu Picchu ! J'y suis, c'est un truc de ouf ! ». Nous nous asseyons quelques minutes sur cette herbe que la lumière rend éclatante, nous nous sourions en secouant la tête, en soufflant. Nous explorons la citée, sautons d'une terrasse à une autre, escaladons des murets. Il se met à pleuvoir, nous nous abritons sous un énorme rocher. Nous retrouvons nos âmes de gamins, nous avons le meilleur terrain de jeu qui soit, nous cherchons des cachettes, des passages secrets. C'est juste hallucinant de réaliser ce qu'on fait les Incas, construire un tel site au sommet d'une montagne, de comprendre que ces hommes étaient brillants, d'une précision chirurgicale, d'une foi immense. Tout est orienté en fonction du soleil. Nous aimerions grimper sur Huayna Picchu mais l'accés est fermé. Non seulement il faut se lever tôt pour y accéder, mais aussi réserver au moins cinq jours à l'avance. Les gars essayent de trouver un moyen détourner pour l'atteindre, nous nous faisons repérer par des guides qui nous disent de suivre les chemins fléchés.

En revenant du pont des incas :

« Regarde Chris, un double arc en ciel !!! » Nous dévalons les marches à toute vitesse pour trouver le meilleur endroit où prendre des photos, dommage que nous ne soyons plus au niveau du village.









Nous pensions descendre à Agua Caliente à pied, nous prenons le bus. Nous allons à la gare pour acheter nos tickets de trains. Il n'y a plus une place de libre, il n'en reste que très peu pour demain, elles ne coûtent pas moins de 70 dollars. Nous aurions dû nous y prendre à l'avance. Nous réfléchissons une bonne heure, revenons au guichet prêts à payer cette somme. Entre temps, nous avons retrouvé Machu, il n'a plus l'air traumatisé. Au moment de prendre nos tickets, un jeune homme nous explique qu'il existe un autre moyen de fuir cette ville : « Vous prenez un autre train qui va jusqu'à Hydroélectrica, de là vous prenez uncolectivo jusqu'à Santa Teresa, vous pourrez alors trouver un bus pour Cuzco. Ça va vous coûter bien moins cher. »

Une dernière nuit sur place, nous prenons le premier train le lendemain matin à 6H45. 7 heures plus tard nous sommes à Cuzco.

Aujourd'hui, c'est le 31 décembre, nous rentrons juste à temps pour faire la fête.
France du 7 au 22 juillet 2012 English translation pending
by Brimarc · 2012-01-09 · 21 replies
Bonjour,

Nous sommes deux couples du Québec. Nous ferons notre premier voyage en Europe cet été. Nous pensions à l'hébergement en maison ou appartement. Donc deux endroits différents, pour une semaine chacun. Je pense que Paris est un incontournable pour la première semaine, mais quel endroits serait le mieux pour la deuxième semaine? Une location d’auto est possible. Nous aimerions voir des vignobles, de beaux châteaux (pas des ruines), des sites historiques, peut-être la côte d'Azur? de beaux paysages etc... Quelle serait la meilleure place pour avoir un pied à terre pour une semaine? Est-ce qu'il y a des régions à éviter en juillet pour toutes sortes de raisons?
S'installer près de Marseille ou Aix-en-Provence English translation pending
by Jproots · 2012-01-08 · 6 replies
Bonjour

Je m'appelle J-P, j'habite en Belgique et ma copine habite près de Paris. Nous avons 23 ans.

Une société pour laquelle j'ai travaillé s'installe dans le sud de la France, vers Aix ou autour de Marseille et me propose un emploi. J'arriverai donc sur place avec un emploi directement, vers le mois de juillet.

Ma copine, elle, termine ses 5 ans d'études en juin qu'elle a suivi dans le domaine de la psychologie avec spécialisation dans le milieu de la délinquance.

- Est-il facile de trouver un emploi dans cette région? et dans ce domaine d'activité? - Connaissez-vous des organismes ou des boites de près ou de loin ou elle pourrait prospecter? - Avez-vous des "bons plans"? - Est-il facile de se déplacer en transport en commun ou en voiture dans le coin? (nous préférons vivre à l'extérieur des grosses villes mais ce n'est pas indispensable).

Si vous avez des conseils utiles ou des réponses à des questions que je n'ai pas posées n'hésitez pas ;)

S'il vous plait évitez les commentaires sur la population du sud j'en ai assez lu et je pense qu il y a des bons et des mauvais partout, idem pour les avantages et les inconvénients de tous les jours.

Par contre si vous avez des trucs et astuces pour les logements ils sont bienvenus.

Merci d'avance ;)
Seine et Marne - Hérault à vélo cet été English translation pending
by Jverneri · 2012-01-08 · 6 replies
Bonjour,

Un ami et moi même avons pour projet de partir à vélo cet été depuis là ville où nous habitons en Seine et Marne (Pontault-Combault) pour rejoindre la méditerranée, surement du coté de Vias dans l'Hérault.

L'été dernier, nous avons effectué notre tout premier périple sur 5 jours en partant de chez nous pour aller à Besançon chez de la famille (400km). Comme c'était notre premier "gros trajet" nous avons opté pour un logement dans des petits hôtels le long du chemin que nous avions réservé au préalable. Nous n'avions donc sur nous qu'un sac à dos avec le strict minimum niveau matériel. Grâce au logiciel openrunner, nous avons pu réaliser nos parcours et les transférer sur mon GPS pour vélo Garmin Edge 800, donc c'était super pratique et tout s'est bien passé.

Cette fois ci, nous avons l'intention de parcourir le trajet prévu entre 8 voire 9 jours maxi, puis de rester quelques jours sur place. Afin de préparer au mieux notre périple, nous voulons planifier nos parcours selon plusieurs critères :

- Entre 80 et 110 km par jour environ (en fonction du dénivelé) - Passage par des routes peu fréquentées dans la mesure du possible et agréables (paysages...) - Hébergement dans des petits hôtels ou gîtes/chambres d'hôte

Auriez vous un itinéraire à nous conseiller pour ce voyage ? Pensez-vous que c'est réalisable dans le délais prévu ?

Je précise que nous aurons tous les deux 22 ans cet été et que nous pratiquons une activité sportive régulière.

Merci d'avance pour tous vos conseils !
Chemin de Saint-Guilhem-le-Désert à Aumont-Aubrac: transport? English translation pending
by Pcalame · 2012-01-06 · 5 replies
Bonjour à tous,

Avec quelques amis nous allons entreprendre le chemin de Saint-Guilhem-le-Désert en partant d'Aumont-Aubrac début mai 2012. J'ai de la difficulté à trouver une solution pour notre retour par train ou bus depuis Saint-Guilhem-le-Désert à Aumont-Aubrac.

Est-ce que quelqu'un peut me donner une piste ? J'ai bien sûr essayer les offices de tourisme, mais sans vrai succès.

Merci à toutes aides utiles !
Croisière d'inauguration du Costa Voyager English translation pending
by Chacha61 · 2011-12-29 · 11 replies
Nous avons fait une croisiere d'inauguration avec le COSTA VOYAGER du 21/11/2011 au 5/12/2011. Ce bateau anciennement IBERO CRUZ naviguait pr la 1ere fois sous pavillon COSTA. Bien évidemmment nous avons essuyé les platres d'une mauvaise organisation et synchronisation du bateau . La croisiere en mer rouge était merveilleuse ... heureusement. Surtout pr les escales en EGYPTE , en JORDANIE. Pr ISRAEL, on se rend bien compte que tout est canalisé et que tout un chacun est suseptible d'être pris pour un terroriste . Les guides en ISRAEL sont souvent d'anciens militaires qui parlent plus de politiques lors des excursions au détriment de l'intérêt économique, géographique et social du pays. Ce qui est bien dommage...Sinon la mer mer rouge est un magnifique acqarium a découvrir et flotter sur la mer morte est une expérience à faire...Sans parler de JERUSALEM qu'il faut voir! Pour parler du COSTA VOYAGER, je pense que le navire est moins "luxueux" que d'autres plus grands bateaux de la flotte COSTA. Les spectacles moins époustouflants aussi. Pr les personnels de cabines, restaurations, d'étages, ils sont TOUS ADORABLES ET SYMPATHIQUE ET A VOS PETITS SOINS! il y aurait a redire pour les autres personnels .Nous gardons tout de même un bon souvenir de la croisiere meme si le plan de vol RETOUR fut catastrophique pour bon nombre de passagers francophones. L'escale a ROME fut épuisante pour tous car on a été obligés de traverser tout l'aéroport de ROME FUIMICINO pour prendre l'avion de PARIS. Bon nombre d'entre nous étions épuisés ET l'arrivée tardive ET HIVERNALE a PARIS-roissy sans l'espoir de trouver une navette ou un taxis n'arrangea pas la fin de notre voyage...
De Strasbourg à Bâle à vélo: par la France ou l'Allemagne? English translation pending
by Bouaye · 2011-12-28 · 12 replies
Bonjour,

je voudrais rejoindre l'Eurovélo 6 au départ de Strasbourg. Pour descendre sur Bâle, que me conseillez vous ? - La route des vins, côté Français (mais je connais un peu...) - la partie allemande ; il me semble avoir lu quelque part qu'il y a un parcours avec des pistes cyclables, mais je ne retrouve pas le renseignement.

Merci pour vos conseils.
Paris - San Jose (Costa Rica) avec Iberia: escale à Madrid trop courte? English translation pending
by Estarits · 2011-12-28 · 12 replies
Je pars au Costa Rica avec Iberia et j' ai une escale de 1h10 à Madrid. Je dois changer de terminal ( T4 à T4s , 15 mn ) et j' ai la trouille de rater ma correspondance..

Quelqu' un a t il deja pris ce vol et peut il me renseigner ?

Merci
Destination "fun" de vacances d'été entre potes? English translation pending
by Baboo77 · 2011-12-28 · 16 replies
Bonjour à tous !

Je suis un nouvel inscrit sur ce site, cependant il m'arrive souvent d'y faire un tour, car il regorge d'infos utiles. Je viens vers vous pour que vous puissiez m'aider dans ma recherche (très originale !) de vacances d'étés. C'est la pleine période pour commencer à réserver, et nous sommes encore avec mon groupe de 5 amis à la recherche de notre destination.

Niveau goût, on aime bien être entourés d'autres jeunes (la vingtaine), sortir, faire la fête le soir et bronzer au bord de l'eau la journée. Nos précédentes vacances à St Raph, Fréjus, et Valras Plage nous ont beaucoup plu, mais maintenant on aimerait aller vers d'autres destinations. Nous n'avons jusque la fait que du camping, mais sommes ouverts à tous types d'hébergements.

Niveau budget, nous sommes des étudiants, donc moins c'est cher et mieux c'est :p On a vaguement envisagé de louer une villa en espagne ... Mais on recherche d'autres idées. Donc je compte sur vous et vos expériences :)

Merci d'avance ! Baptiste
Quatre jours sur Khao Yai, moustiques et maladies? (Thaïlande) English translation pending
by Geograf37 · 2011-12-27 · 1 reply
Alors voilà : J'ai 26 ans et je suis intéressé par un court périple d'une petite dizaine de jours en Thaïlande, début mars. Initialement je me voyais bien passer 2 ou 3 jours à Bangkok et 4 jours entiers dans le parc national de Khao Yai (la jungle verte après la jungle urbaine en quelque sorte). Mais voilà: - 4 jours à Khao yai n'est-ce pas un peu trop? Si oui où aller sachant que 10 jours c'est court et que je ne tiens pas à passer trop de temps dans les transports. A propos, des rando en solo sont-elles possibles dans ce parc? - et surtout : c'est la première fois que j'envisage de me rendre en zone tropicale. Et qui dit zone tropicale dit moustiques et maladies toutes plus anxiogènes les unes que les autres. Je ne suis pas tout hypocondriaque mais quand je vois la liste des vaccins recommandés et le degré d'exposition de la Thaïlande au paludisme (des traitements préventifs mais pas de vaccin), à la dengue (ni traitement préventif ni vaccin!), à l'encéphalite japonaise (le nom fait frémir...) et à bien d'autres pandémies je me dirais presque que sortir de Bangkok pour aller dans une zone de forêts humides tient de l'inconscience. Je sais que beaucoup de gens se rendent dans ce parc; je sais aussi qu'il faudra bien faire abstraction de tout ça si je veux aller dans des forêts tropicales; enfin je sais que le risque fait partie du voyage mais toutes ces maladies m'angoissent un peu. En attendant d'aller en parler chez mon médecin et comme Khao yai m'attire quand même beaucoup, y aurait-il quelqu'un pour me rassurer???😉. Merci d'avance!
Idée de voyage de noces en Europe? English translation pending
by Vitikey · 2011-12-27 · 12 replies
Bonjour Nous nous marions en 2013 et nous commençons à réfléchir à la destination de notre voyage de noce que nous ferons une semaine après le mariage, c'est à dire en juillet. Nous hésitons entre les canaries, les baléares, la croatie, la grêce, la crête et Malte. Merci pour vos conseils ! 😉
Voyage de deux mois en Asie du Sud-Est (Indonésie et?) English translation pending
by Engeneer50 · 2011-12-20 · 25 replies
C'est décidé: Je pars seul en Asie du Sud-Est durant les mois de juillet et d'aout 🙂 J'aurais alors tout juste 18 ans et si tout se passe bien mon bac, ca fait plus 1 ans et demi que je pense a ce voyage donc je suis bien décidé a partir. Ce sera mon premier voyage avec mon sac a dos et je suis hyper movité. Je suis peut etre un peut jeune, mais je me sens pret. je suis autonome et consiens. Enfin bref ...

Je vais passer du temps en Indonésie mais je ne sais pas encore exactement combien de temps ( 3 semaines je pense ). Mon oncle a une maison et une petite usine dans un village typiquement balinais à 30km nord de Denpasar ( Indonésie ), je compte donc en profiter pour y séjourner à moindre coût. Ca me permettra de vivre au rythme de vie des habitants, je vais aussi en profiter pour visiter l'île ( j'ai acheté un guide de voyage sur l'ile que je suis en train de potasser ).

Le plan de mon voyage est assez brouillon, j'espere alors le clarifier grâce a vos réponses : Voilà 3 semaines d'occupées ce qui me laisse environ 5 semaines. Je pense alors aller en Thailande, Malaisie, Cambodge, Vietman et le Laos ; mais est-ce que je vais avoir le temp de voir le meilleur de tous ces pays ?

Sachant que je tiens à voir un maximun tout ce que l'Asie du Sud-Est a de merveilleux en me tenant à l'écart des zones trop touristiques et en regardant mes depensses. Quels sont les pays ou régions que vous me recommandez ?

Comment me deplacer ? ( avoin ; bus ; bateau ... )

Quelles sont les choses qu'il faut faire ou voir ?

Ou se trouvent les fameux marchés flottants ? les sites archéologiques les plus remarquables ? Les plus belles plages ? les plus beaux temples ? Les paysages les plus somptueux ?

Quelles sont les endroits ou choses a éviter ? Des conseils ou des avis a donner ?

Ca fait deja beaucoup de questions, merci d'avance 🙂
Votre meilleur pinard marocain? English translation pending
by Bad666 · 2011-12-08 · 10 replies
salut a tous juste un petit sondage pour voir comme ca c est quoi votre préféré ? 😉
Votre avis sur notre voyage de vingt et un jours aux Philippines? English translation pending
by Jujudesainté · 2011-12-05 · 27 replies
Salut à tous..

Voila, mon amie et moi partons 3 semaines en février ( encore 2 longs mois a attendre...😕 ) . Après avoir parcouru le Lonely et VF, il y a un gros souci apparemment avec ce pays.... Beaucoup, mais beaucoup trop de belles choses à voir....!

Arrivée à Manille et retour Manille 21 j + tard..Au milieu, j'espère de beaux moments et des images pleins les mirettes 🙂. Ce que nous voulons absolument faire : 4 a 5 j de plongée bouteille pour passer notre Open water..

Pour vous donner une idée de ce que nous voulions voir, on a bien accrochés sur les rizières du nord de Luzon, Apo Island (préservée et tip top pour la plongée ??), le volcan Mayon, Bohol Siquijor camiguin cebu les twin lakes...

En bref : Un peu de rando, de plongée, de farniente et ballades cool cool dans les iles (location de moto pourquoi pas..) Joubliais les San miguel et la les bons petits plats 😎

De ce que jai pu voir sur les autres posts, tout ca semble pas cool du tout en si peu de temps...

Quoi sacrifier donc à votre avis....? Quels moyens de transports au milieu de tout ca sachant qu on comptait finir en mode farniente? avions a reserver a lavance? Que faut il reserver a lavance ? le bus pour le nord de Luzon ..?Resorts ?rien du tout?

Merci d 'avance

Julien
Conseils pour faire un choix d'excursions: tour d'Italie, Malte, Corse English translation pending
by Robriz · 2011-12-03 · 52 replies
bonjour, je voudrai faire un choix d excursions , soit gratuite et on fait a pied la ville d escale ( NAPLES, LA VALETTE (malte), CAGLIARI ET AJACCIO voila sur le costa deliziosa ns disposons de 5 heures a peu près , l après midi dans ces villes , et comme question de budget on ne peut s aventurer partout, quels conseils me donneriez vous de ne pas louper les sites magnifiques dans ces villes, doit on privilégier plus profondément une ville plus qu une autre, car on hesite entre NAPLES , ou Malte, de consacrer un transport touristique a notre disposition , sans se faire piéger, et ne pas passer a coté de quelquechose de magnifique. On ne connait pas du tout, c est notre première croisière et visite de ce contour méditerranéen . ... MERCI de vos conseils, bon week end .. Egalement si vous avez déjà profité des piscines sur les bateaux en decembre , quelquesoit le corsa ou autre, y a til une protection au dessus des piscines chauffées afin de se prélasser un peu en maillot de bain, car les rayons meme en decembre doivent nous faire du bien a travers les bulles de toits transparents....?? 😏😎😉 , ,
Cycling Through Provence's Big Climbs
by Lucbertrand · 2011-12-03 · 6 replies
Cycling Through Provence's Big Climbs

In the autumn of 2011, Provence was hit by apocalyptic weather—torrential rain and a particularly violent east wind, reaching 130 kilometers per hour, whipping up waves as high as seven meters. It wasn’t the best time to venture outside. Yet, I told myself that after the storm, calm would return. I kept an eye on the weather forecast and noticed that starting November 10th, a favorable window should open for a little 600-kilometer cycling trip across Provence. The weather reports promised a high-pressure system that would keep the bad weather at bay over these highlands. That was all I needed to decide to set off. The planned route would take me through Provence’s biggest climbs: Mont Ventoux, Montagne de Lure, the Verdon Gorge, the Massif des Maures, and Sainte-Baume.

And so, despite my doubts, the call of adventure was stronger. The train pulled away, and once again, a journey began at Part-Dieu station. This time, I headed toward Haute-Provence for a cycling adventure. It would be my first solo bike trip. I was a little nervous—cycling with panniers makes you feel vulnerable to theft. I’d already been robbed while traveling in a group in Peru, and that experience left me deeply shaken. Alone, I hesitated. But no need to panic—I’d read accounts from long-distance cyclists who hadn’t been robbed, even if it does happen sometimes. I was particularly thinking of a young schoolteacher who had taken a sabbatical to cycle around the world. Her students had remarked, "Teacher, you’re not sporty—how will you manage to cycle around the world?" This young woman was full of resourcefulness. In South America, before flying to China, she locked her bike to a post to take care of a natural need. When she returned, the post had been torn out, and her bike—along with all her gear—was gone. It was a shock for many, but not for her. She boarded her flight to the Middle Kingdom, bought the essentials (including a new bike) once there, and continued her journey! Remembering this story, I almost felt ashamed of my cowardice. These were the thoughts running through my mind as the Rhône Valley rolled by toward Orange, the starting point of my Provençal adventure through the big climbs.

Day One: Orange to Sault via Mont Ventoux – 90 km

9:30 AM, I stepped off the train. With all my gear, I had to navigate the underground passage—no easy feat, given that my bike and luggage weighed 35 kilos. At this time of year, I expected some areas to be deserted, so I’d packed enough to bivouac comfortably. Once outside the station, the southern light flooded over me. I understood why people dream of retiring in these sun-drenched regions. As always, after disembarking from public transport, I had to get my bearings and decide which way to go. The sun, still low on the horizon, pointed east. The roar of fighter jet engines helped me locate the Air Base 115. That was all I needed to "reset the gyros."

As soon as I started pedaling, all my apprehensions vanished. The joy of discovery and physical effort took over, and euphoria washed over me. It’s amazing how emotions can shift from one moment to the next based on seemingly minor circumstances.

The weather was splendid—the forecast had predicted continuous showers, but it was completely wrong. I quickly left the city behind. Mont Ventoux loomed mysteriously, its dimensions hard to gauge. It was even more enigmatic with its summit hidden beneath swirling, mottled clouds clinging to the ridges. It reminded me of a great South American volcano. I struggled to imagine that in a few hours, I’d be up there under that blanket of mist.

The countryside was shaking off its autumnal nighttime dampness. The vineyards, interspersed with tall cypress hedges, confirmed I was in the magnificent Côtes du Rhône wine region. The distinctive Dentelles de Montmirail were very much in evidence. The air force base wasn’t far. I passed the runway’s end markers. A Mirage 2000 flew overhead in a tight turn, followed by another roaring into takeoff. It came straight at me before climbing sharply with a thunderous roar. Thirty years spent in that captivating world came rushing back. I recalled countless extraordinary human and technical experiences from my time in the service. But the purpose of this post isn’t to promote the air force—though I might post some articles one day about travels among men at war.

I continued on my way, leaving my past loves behind. As I pedaled, delightful names rolled by: Violès, Vacqueyras, Gigondas, Beaumes-de-Venise—the crème de la crème of the Côtes du Rhône Villages appellation. I let myself be enchanted by the vineyards and the little paths crisscrossing them. I started to doubt my route, though the imposing mass of Mont Ventoux in the distance acted like a giant beacon. At a crossroads, a car appeared. I approached to ask the driver for directions, but she didn’t even look at me and sped off, clearly frightened. I’d almost forgotten what a fearful world we live in, no doubt traumatized by all the horrors we see in the news and on TV.

The kilometers started adding up, but was my day’s goal too ambitious? It had been two months since I’d last ridden my bike. True, my last trip had been good training—the Route des Grandes Alpes—but that was two months ago. I can’t just take my bike out for a day trip; I need that sense of adventure to find the courage to exercise.

Two cyclists overtook me. Intrigued by my load, they struck up a conversation. They were skeptical when I told them I planned to cross Mont Ventoux that day. One of them pointed out a small chapel near the summit where I could bivouac sheltered. That motivated me even more to reach the top on this first stage. The chapel also had a mythical name for me—Sainte-Anne, the name of my parents’ villa. It was already noon, and I’d covered 50 kilometers. Malaucène appeared—the sacred village of Ventoux’s mad cyclists. Surprisingly, I didn’t see any other cyclists today. I remembered this place in June, teeming with aspirants for the king of summits. Before tackling the climb ahead, I needed to refuel. I enjoyed a pleasant gastronomic break at Max’s. At 1 PM, I started the most famous climb in cycling—21 kilometers, which would actually be 23. I knew it would be tough, especially with two handicaps: 50 kilometers already in my legs and 20 kilos of luggage. But I was counting on my tiny chainring, which let me climb trees to tackle the steep ramps.

I set off at a brisk pace along a deserted road. My speed held up for the first few kilometers. I quickly rose above the valley, the horizon widening. I was surprised to see no one on this world-renowned route among cycling enthusiasts. During the climb and descent, I’d only see five cyclists—but I’ll come back to that. I passed a sign explaining that the effort would be roughly equivalent to climbing the Col de la Bonnette. Having done the latter in September, I figured I’d be fine. I crossed paths with my first cyclist—a woman speeding downhill. After 12 kilometers, I hit slopes averaging 12%. I don’t know if the number 12 is cursed, but I got such a "bamboo" hit that I’d never experienced before. I thought I wouldn’t make it to the summit today. I stopped. My thighs burned so much I could barely walk—lactic acid overload. I looked for a relatively flat spot to pitch my tent. It was 3:30 PM, with two hours of daylight left. But I found nothing.

I got back on my bike, intending to stop as soon as I found a good bivouac spot. But nothing came up. However, my strength slowly returned, perhaps because the slope eased, though it remained around 10%. I entered the summit mists. A cyclist overtook me. I was in the zone where I had to pass the summit. Dusk caught me in the final difficulties. The atmosphere was downright austere. In the twilight, a kilometer from the summit, a cyclist was fixing his bike. I asked if he needed help. He made it clear he didn’t understand. So I asked, "Do you need some help?" His answer was clear: "No, thank you." He showed me his new inner tube. Inside, I thought, "Phew!" If I’d had to stop, sweating in the falling night with the cold intensifying, I’d have struggled to get going again. But he managed, and I continued into the twilight fog. I could barely make out the summit’s large antennas in the clouds, like immense ghosts trying to evade sight. The bike delivered sensations worthy of mountain racing. My goal was to quickly find the famous chapel in the descent to take shelter. As I glided down the southern slope, two cyclists without lights crossed my path in the night—probably heading to the station above, its lights visible in the fog.

I scanned the roadside in the dark for the chapel but saw nothing. After a kilometer or two, I lost all hope. I stopped to put on more clothes as the cold became intense. I had no idea where I could stop on these steep slopes to set up camp. Between the swirls of mist, I could intermittently see the Rhône Valley below, dotted with illuminated towns and villages. The sight was striking. What was I doing on this mountain at night? Then the miracle happened—the clouds parted, and from the ridge above me to the east, a beautiful full moon emerged, casting enough light to consider a nighttime descent to Sault, 26 kilometers away.

In this eerie atmosphere between the moon’s pale rays and patches of fog, I began my descent through a hazy, almost unreal world. The Ventoux’s characteristic white scree reflected the moonlight faintly, dimmed by the mist. In places, entire mountainsides were plunged into complete darkness, and I lost all sense of the road’s path. Then, around a tight bend caused by a land shift, the light returned. It seemed extreme compared to the darkness I’d left behind. I could once again clearly see the road’s contours, though not its potholes or gravel patches. Still, I let the slope carry me, and the speed felt significant, though the low light prevented me from reading my speedometer. In these moments, concentration was at its peak—all senses alert, reflexes ready to react to the slightest incident that could lead to a fall.

I was relieved to see Sault’s lights growing closer. In less than an hour, I reached it, considering the final little climb that required one last push. This village, bustling in summer, was deserted at this time of year—almost dead. The first hotel I came across was closed. A quick shadow passed in a small sloping street. Before it disappeared into the darkness at a house corner, I chased after it and asked about accommodation options. Very kindly, I was directed to what was probably the only hotel open in November. I quickly found it, and the reception was open. I entered wearing my black balaclava, bought in the Ayacucho region—the birthplace of Peru’s Shining Path. At this late hour, I saw questioning glances directed at me. I prefaced, "This isn’t a hold-up." Clearly, the owners had a sense of humor—they started smiling. I took off my balaclava and asked for a room. No problem, and from that moment, the pressure eased. I really didn’t feel like going back out to find a spot to pitch my tent in the biting cold.

The stage had been nearly 100 kilometers, and it was the first. It had been two months since I’d touched my bike, and I probably lacked even minimal training, even though my last bike trip had been crossing the French Alps. I really had to dig deep to overcome my weakness on Ventoux’s steep section. I don’t remember ever having to search so deeply for the energy to keep going. I knew the stage I’d set for tomorrow was significant, with the climb up Montagne de Lure’s northern slope—Ventoux’s little sister, whose ascent is reputed to be endless, over 25 kilometers. I hoped this first day wouldn’t leave me too sore to avoid suffering excessively tomorrow.

For now, relaxation—a hot shower did me a world of good, followed by a good meal. I ate a delicious andouillette from Troyes, very fine, with a particularly successful herb seasoning. I loved it, and yet I’m from Lyon and pride myself on knowing a thing or two about andouillette—not just a sausage but a whole category! A bit chauvinistic, I had to admit, though reluctantly, that I found it better than the ones I usually eat in the Lyon region!

Day Two: Sault to Forcalquier via Montagne de Lure – 116 km

This morning, the weather was magnificent—the air clear, still, very fresh, and invigorating, as only the late season can offer on these Provençal highlands. In summer, they’re known for their scorching heat and drought, but often overlooked is how harsh they can be with cold and storms. Authors like Giono or Bosco described them and their inhabitants wonderfully in books like "Les Âmes Fortes."

The miracle of the night had worked. I wasn’t sore anywhere and felt in great shape. I set off well-equipped, but the effort and sun soon made me sweat. It was time to shed some layers—hat and gloves. A gentle warmth replaced the cold, making for excellent cycling conditions. On the road to Trinit, there was no traffic—only the occasional hunters’ cars parked in the distance. These vehicles were recognizable by their large cages, used to transport hunting dogs. Sometimes, the silence was broken by a distant gunshot. The deciduous forests were losing their foliage, taking on that dull brown hue of late autumn, though here and there, a tree or shrub still resisted, displaying vivid yellow or red. The meadows, their grass already scorched by the cold, were damp from the night’s heavy humidity. The low sun highlighted thousands of spider webs that had trapped insects during the warm season.

Behind me, Mont Ventoux dominated these vast spaces. As often, its imposing, stony summit was crowned with a blanket of clouds. What an impressive mountain—it’s always so hard to gauge its dimensions. I struggled to realize that last night I’d been at the summit and descended its immense southern ridge in the dark. I hoped to return one day in favorable conditions—daylight and no clouds—to enjoy the vast panorama from this unique summit.

Leaving the very Provençal village of Trinit, I tackled my first climb of the day—the Col de l’Homme Mort. The road rose moderately for five kilometers in gentle warmth. The view over the region widened, and I felt the sheer joy of pedaling. At a good pace, I overcame this first little challenge. Once at the pass, I couldn’t resist the ritual of photographing my bike in front of the sign, giving the name and altitude—1,213 meters.

The northern slope was austere and still in shadow. The cold bit again. The road was wet and covered with leaves in places. It wasn’t impossible that some treacherous patches of black ice lurked around a bend. I descended toward the Jabron Valley with caution. Suddenly, around a bend in a forest clearing, the freshly snow-covered Alps, gleaming in the sun, leapt into view, blocking the horizon. I thought I recognized the distinctive silhouette of the Écrins’ south face above a multitude of jagged peaks.

This snow and these mountains awakened a flood of memories of great joys, but I also thought of the guide and his client who had just lost their lives on the Grandes Jorasses’ north face, at the top of a route called the Linceul. The name comes from the face’s appearance—a great ice slope bordering the Grandes Jorasses’ north wall. It was first climbed by René Desmaison in 1968. He passed away a few years ago and, in his final wishes, asked that his ashes be scattered in the Dévoluy Massif at the foot of Pic de Bure, not far from here in these immense pre-Alpine folds.

At my feet, the Jabron Valley stretched almost endlessly east toward Sisteron. In the distance, the dark mass of Montagne de Lure’s north face loomed. This mountain shares similarities with Mont Ventoux. It has the same summit scree of bright limestone, the same forests climbing up to the final rocky stretch, and that blanket of clouds adding a secretive, austere touch to the scene.

I turned left past the town of Séderon and headed toward the little Col de la Pigière, which in a few kilometers allowed me to truly plunge into the beautiful Jabron Valley. I passed through several villages with charming local names—Saint-Vincent, Noyer-sur-Jabron. The river offered lovely views of its narrow gorges with clear, cold water. Autumn seemed less advanced here than on the plateau I’d just left. Many trees still wore brilliant colors, some revealing extraordinary hues—mixes of crimson, pink, and bright red.

Arriving in Noyer-sur-Jabron, I took a tiny road on the river’s right bank, leading in a few kilometers to the foot of Montagne de Lure. In the village of Valbelle, I picnicked on leftovers I’d brought from home—an old cheese and a somewhat stale loaf of bread. It was 1:30 PM. I began the long climb of about 25 kilometers. According to a friend who’s a cycling expert in the region, this section is tough. No wonder it’s called Ventoux’s little sister—the Mont Blanc of cyclists. The elevation gain on this side is still 1,200 meters, while Ventoux via Malaucène is nearly 1,600 meters.

I hoped to reach the summit before nightfall and avoid reliving a nighttime descent. The route wound through a vast forest, following the terrain’s folds. There was activity—mushroom hunters were busy searching for the coveted chanterelle. The climb, though never very steep (only one kilometer at 9%), was interminable. Though traffic was practically nonexistent, I was overtaken by a group of Harley bikers—I counted about forty. Perched high on their machines, hands in the air on wildly shaped handlebars, some with their feet nearly in the sky due to the high footpegs, they didn’t even glance my way. What’s this idiot doing, unable to ride a motorcycle and forced to climb these mountains on a bike with big bags! I wasn’t offended—real Harley purists often see other motorcyclists as renegades, so bikes are even lower on the totem pole! But I didn’t want to start a debate about motorcycles. In my youth, when I was a wild motorcyclist (22 accidents on two wheels), clans were divided into Japanese, German, Italian, and British bike owners. The latter, on their vibrating, oil-leaking machines, considered themselves the purest. But let’s not fight—there’s a statute of limitations, and it’s been nearly forty years.

As yesterday, a few kilometers below the summit, I entered the fog, and the light dropped suddenly. What a hostile mountain in these conditions! It heightened the sense of living an incredible experience. The conditions we encounter play a major role in how the adventure imprints on our memory. I realized once again that in France, you can feel like you’re very far away. Finally, after this very long climb, the Pas de Graille sign suddenly appeared out of the grayness. Strange! Below the sign, a kilometer marker indicated this same pass was over three kilometers away. Clearly, the climb continued. In these final kilometers through the scree, I gained another 130 meters of elevation. Finally, the road’s high point was reached—1,720 meters. It was cold and damp. I quickly covered up, added my balaclava under my helmet, and put on warm gloves. As I was about to start the descent, a car stopped at the summit, and one of the passengers was surprised to find a bike there in these chilly, twilight conditions.

A 20-kilometer descent led me to the village of Saint-Étienne-les-Orgues. I hoped to find a place to stay for the night. No such luck! Everything was clearly closed—no chance of finding shelter. Tonight was getting complicated. I already had exactly 100 kilometers in my legs and didn’t feel like pedaling anymore, especially at night. But I had even less desire to sleep outside. What to do to avoid it? The town of Forcalquier was 16 kilometers away—I hoped the road would descend. I set off in that direction. The first third was along a beautiful, lightly trafficked departmental road with a slight downhill—I pedaled hard. But it got tougher. I joined a busier road, and night had fallen. A several-kilometer climb finished the journey. I knew my magnetic lights weren’t very powerful—hence the danger. They were even less so on the climb because the slower I went, the less they illuminated. Cars coming the opposite way often saw me late and blinded me with their high beams. After passing, I was plunged into total darkness for a few seconds while my pupils readjusted to the night. I imagined those coming up behind me saw me with little warning, despite my slightly fluorescent jacket. When the roadside was clear, I always positioned myself to quickly jump off the road. But unfortunately, in this long final climb, a guardrail prevented any escape to the right in case of sudden braking behind me. That was even more anxiety-inducing since I was stuck at a snail’s pace. Time seemed long. I pedaled as hard as I could, on the verge of asphyxiation, trying to escape this dangerous situation as quickly as possible. My only reference point was the vehicles in front of me, letting me know the climb wasn’t over. Then suddenly, the ordeal ended—the road’s high point was reached. The town and its lights emerged from the void, and clarity returned. Phew! I glided down toward this little town bathed in light. On November 11th, I hoped to find an open hotel since I’d clearly exceeded 100 kilometers, and the idea of having to leave town to find a bivouac spot somewhat frightened me.

I arrived in the town center. Activity was low. The first hotel was closed, but I spotted a lit sign for another establishment further on. I headed there, got off my bike, and entered. The welcome was immediately friendly—a big cat came to rub against me. For me, that was a very good sign, and the first impression was confirmed. I still had to go out to eat. I covered the minimum distance. A restaurant advertised "Mom’s Cooking." I expected Provençal specialties, but they were Moroccan. I chose a delicious tagine with lime and olives, followed by almond and honey ice cream. Exhausted after this 116-kilometer stage, I returned to my room. As often after intense efforts, it was hard to fall asleep.

Day Three: Forcalquier to Moustiers-Sainte-Marie – 58 km

On this third day, due to the progress made yesterday, the stage would be short. I’d call it a transition between two mountain ranges. Indeed, the next big climb is the Verdon Gorge. I planned to position myself at its foot this evening in preparation for a tough stage tomorrow. I made a few purchases—bread, bananas, and medicine for stomach burns (the midday sausage wasn’t always kind to me). The weather was still perfect. The route began with a long descent toward the Durance. It’s always nice to start a cycling day with a downhill—it boosts morale and allows for a gentle warm-up.

I quickly reached the town of Oraison. Just at its entrance, I crossed the Durance, which still bore traces of last week’s heavy rains along its sandbanks. Indeed, numerous stumps and trunks were scattered along its vast gravel bed, along with less ecological debris like old tires.

A little south of Oraison, I took the D907, a small road heading due east between scrubland and meadows. There it was—the Provence we imagine. This stable autumn weather, with still air, neither hot nor cold, just a fresh feeling when emerging from a shaded valley or a slight warmth under the sun, was ideal for a cyclist. After about ten kilometers at the bottom of a small valley I quickly passed through, the village of Le Brunet appeared on the right. It clung to the slopes leading to the Valensole Plateau. A few steep kilometers along a tiny winding road, and suddenly a vast panorama unfolded as the climb ended.

What a magnificent plateau! Though known for its wind, luckily today was completely calm. Far to the east, the Verdon’s great cliffs blocked the horizon. This allowed me to contemplate part of tomorrow’s stage. This place is full of mysteries—many UFO and extraterrestrial encounter stories are associated with it. Moreover, for about thirty years, France hid its ground-to-ground nuclear ballistic missiles here, grouped in the 1st GMS (Ballistic Missile Group), under the air force. Naturally, these rockets fueled fantasies, and pacifist groups settled in the region to protest this type of armament. This gives many reasons to shroud this austere, deserted land in mystery.

I took a dirt path leading to the heart of this zone and stopped at the forest’s edge for lunch. The silence was total, the view stretched very far. But nothing strange or bizarre manifested. No Martian came to share my frankly moldy cheese, very peppery sausage, or bruised banana—sniff! I resumed my route, and as often when crossing places with strong character, I tended to slow down to enjoy them longer. The immense lavender fields stretched endlessly, not very fragrant at this season. I arrived at a group of truffle oaks protected by a fence, with large red signs warning "Firearm." Clearly, the war for the black diamond was raging in this region. I remembered a novel where an old farmer made buyers believe nothing grew on his land. Every year, he secretly stole the mushrooms from the unsuspecting owners. Then one day, they discovered the truth, catching this "polite" neighbor trying to hide a basket full of beautiful, large truffles!

In these vast spaces, I felt good—a sense of plenitude. It’s strange that I only conceive of cycling through wandering. I struggle to plan a day trip. And if I do, it’s highly likely I won’t get up. I need that sense of adventure to fully appreciate my physical effort. Maybe one day I should get psychoanalyzed, but at my age, it’s probably too late! Today, I had all the time in the world—the stage was half as long as yesterday’s, with very little elevation gain. Not a sound, an impressive calm, a beautiful landscape—I pedaled in a wonderful place. That’s probably happiness!

I reached the village of Puimoisson on the plateau’s eastern edge—only 12 kilometers left to Moustiers. I took my time, sat at a café terrace in the sun, and leisurely enjoyed a coffee while listening to the village come to life. I was delighted by these melodious southern voices, bursting into great laughter. There are places where, despite the anxieties caused by our debt-ridden, dysfunctional societies, some have decided to take life on the bright side and show a saving insouciance.

The rest of the journey was a simple formality—I let the slope carry me toward the pretty little town of Moustiers-Sainte-Marie, clinging to the cliff and famous for its faïence. Arriving early for once, I went to the tourist office to choose a comfortable hotel. Indeed, the Hôtel des Restanques was very comfortable and admirably well-located. But at this time of year, I’d have to return to the village center for dinner. The very kind receptionist reserved a table for me at La Treille Muscate, a restaurant with a magnificently arranged room on the church square. It was only 3:30 PM—I continued to take my time, showering and relaxing in front of the TV. Then I set off to explore—or rather, re-explore—this village I’d visited several times before. But I’d never climbed to its chapel perched in the middle of the great cliff towering over the houses. A stony, aerial path led there. The first mentions of the Notre-Dame de Beauvoir chapel, known in ancient times as Notre-Dame d’Entre-Roches, date back to the 9th century. It’s one of the rare "respite" chapels found in Provence. These are chapels where stillborn children were brought to be revived for a few moments, just long enough to baptize them. They could then be buried religiously, ensuring the salvation of their souls. I was also very moved by reading some ex-votos, like the one from "A mother for her three children returned from the war."

The place was impressive, especially as night fell. I was alone and watched the shadows fill the great cliffs above me. With an old climber’s reflex, I looked for possible climbing routes among these slabs and cracks. But climbing is probably forbidden here, too close to the houses. Then I descended to stroll through the village, admiring the magnificent, finely crafted faïence patterns found in many shops. Finally, dinnertime arrived, and I joined my restaurant, which had been highly recommended. I was delighted by the foie gras ravioli and the pieds et paquets—the chef’s specialty. I’ll come back with family.

Day Four: Moustiers to Fréjus via the Verdon – 122 km

A hearty breakfast prepared me for the day’s tough efforts. Next to me, four Chinese people chatted animatedly. Of course, I didn’t understand a word—it was a language with strange intonations and sounds. I left the dining room and prepared my bike on the terrace. Seeing the volume of my luggage, my Chinese friends rushed over and asked to take turns having their photo taken in front of this funny setup. All laughing, they took photos in front of what they probably considered a French coolie off on some trading business! When they show these photos to their relatives, they’ll likely be perplexed about what motivates some to travel by bike rather than car. For them, the car is a symbol of success—according to an article I read last year, 14,000 cars are registered in China every day!

This morning, the air was fresh. As yesterday, I started with a long descent, this time leading to the edge of Lac de Sainte-Croix. A strong, biting headwind slowed me down. It wouldn’t last, as it was generated by the gorge’s outlet, which I’d reach in a few kilometers. On this cold morning, the lake’s shores exuded great tranquility. The sun was still hidden behind the Verdon’s mountainous mass. Trees with yellow leaves stood out against the water’s pale blue. The bridge marking the gorge’s beginning at the lake’s edge was an ideal spot to admire this natural splendor. At this early hour, the play of light and shadow on the water and the immense cliffs delivered a grandiose spectacle in beautiful harmony. This first contact with the gorges, which I knew well, amazed me.

Once past the bridge, the wind calmed. A little further on, I began the long climb that would take me to the top of this immense natural gash, which water had taken millions of years to carve. I was in good shape and highly motivated by the splendors to come. First, I reached the village of Aiguines, which offered a magnificent viewpoint over the lake. Then I continued toward the Corniche Sublime, where countless breathtaking panoramas unfolded as I progressed. But the climb was sustained and long, requiring effort—though my small chainring worked miracles. I first passed the Col d’Illoire, already 500 meters above the lake. Seeing all these great cliffs, countless climbing memories came flooding back. The classic routes of the Escalès cliff, over 300 meters high, flashed by. Routes with legendary names—La Demande, Les Écureuils, Luna-Bong, and many others. The one that left me with the best memory was ULA—a crack, vertical or even overhanging, of sheer beauty rising above a 40-meter slab in one go for 280 meters of sustained, beautiful climbing on extraordinary rock. It made me want to return to climb there, to immerse myself in the atmosphere of those past times. But climbing habits have changed—now routes are accessed from above by rappel, and people don’t always bother to do these great climbs in their entirety, focusing instead on shorter but technically much more difficult enterprises.

At almost every bend, I stopped and scanned these great cliffs, searching for memories of past experiences and emotions in these secret rock folds. The road climbed well above the pass, exceeding 1,200 meters. It was cool, especially since I was sweating. Finally reaching the high point of the Corniche Sublime, I couldn’t gain speed on the descent—my gaze was always drawn to this astonishing canyon. Around a bend, two cyclists with funny small-wheeled bikes. Wow! It was a couple of Australians doing a year-long tour of France. We chatted passionately about our two-wheeled experiences for a moment. But time was passing, and if I wanted to reach Fréjus before nightfall, I’d have to pedal seriously.

I stopped at the Pont de l’Artuby, where bungee jumping was in full swing. But I quickly set off again toward Comps. The wind was against me, and it was climbing. I started to doubt whether I’d make it to the coast that evening. At 2 PM, I was in Comps-sur-Artuby. I didn’t stop, knowing that before reaching the coast, I’d have no alternative to bivouacking, and I had 70 kilometers left to cover. Sure, it should be downhill, but a few climbs were on the program. After a descent out of the village, I crossed the Artuby River again on the Canjuers military camp. A several-kilometer climb followed, fortunately not too steep. I took the D19 toward Barjols. From there, despite the late hour, I opted for a tiny road passing through Claviers, a small perched village. Time passed quickly, but the kilometers added up. I regained hope. Fifteen kilometers after this last village, I reached Saint-Paul-en-Forêt via a magnificent forested route. I had plenty of time to observe mushroom hunters. I asked one who clearly had some in a plastic bag. He gave me this hilarious answer with a magnificent southern accent: "I only picked the bad ones." No reply was possible. I moved on with a smile. A little further on, another hunter carried a basket. As soon as he saw me, he quickly hid it—just in case I saw what it contained. Arriving at the village involved a steep climb, and I was close to 100 kilometers. I still had a little over 20 kilometers to go before reaching Fréjus. The race against nightfall had begun. Over there to my right, I saw the sun setting behind Roquebrune-sur-Argens’ distinctive rock. The sea appeared. There it was—I was in Fréjus’ industrial zone. On this Sunday evening, traffic was heavy. Indeed, many had taken advantage of the return of good weather after very heavy storms to go for a walk. After quite a few detours, I arrived at the seaside just as night fell. My odometer showed 122 km for the day. I quickly found a simple hotel, ate just as quickly, and went to bed.

Day Five: Fréjus to Solliès-Pont – 92 km

Once again, the night had done its restorative work, and I prepared to cross the Massif des Maures feeling quite fresh. The weather forecast was still favorable for today, but a deterioration was expected tomorrow. I tended to trust it because the east wind was blowing, and in the region, that’s a sign of rain. For now, in the short term, this wind would be very useful—it would push me generously throughout the day.

I started calmly along the harbor quays, looking at the boats. Then I joined the road to Saint-Aygulf and followed the coast for forty kilometers to Port-Grimaud. All these seaside resorts—Saint-Aygulf, Les Issambres, Sainte-Maxime—reminded me of my youth when we spent all our vacations fishing, whether from shore, underwater, or by boat. Looking at the sea roll by, I knew what the seabeds looked like under that surface hiding them. The marine areas we knew best were now under the parking lots and commercial zones of Saint-Raphaël’s new port. In our youth, these infrastructures didn’t exist, and their construction came at the expense of coastal marine areas. Our wonderful fishing spots were permanently buried. I remember seeing the first big trucks that came to dump their loads of earth and rubble, destroying all those wonderful places—sandbanks, seaweed beds, groups of rocky holes teeming with fish that enchanted our youth. Over forty years later, I can still visualize them in my imagination under those parking lots and stores, with the names we gave them—my brothers and I: le casse-croûte, le casse-pipe, les montagnes, la digue, la grille, la mare à mulets, la petite-plage, le trou, etc.

Let’s not be overwhelmed by nostalgia. I left the coast and took the little road through the Maures to Collobrières. The route led from ridge to ridge following the terrain’s movements. At this time of year, the region was admirable. Due to the heavy storms of recent weeks, water was streaming everywhere. Waterfalls and streams murmured all along the way. I didn’t recognize the Maures, which I knew for their dryness causing apocalyptic fires. Indeed, around a bend, I came across a small rest area where a memorial had been erected for three firefighters who lost their lives here while fighting one of those gigantic fires fanned by the mistral.

This forest holds treasures—first, the cork oak, then the arbutus, chestnut trees, and of course, mushrooms that love this granitic soil:

The cork oak can be found all along the road. It’s the forest’s essential element. You can recognize it by its light bark (before exploitation), which forms large bulges along the trunk. But after exploitation, the trunks are much smoother, less voluminous, and dark in color. The arbutus is a large berry with red skin covered in small protuberances, growing on the arbutus tree. This fruit, common in Mediterranean areas, ripens in November. That means today, there were plenty around me. Its flesh is orange, with the consistency of firm purée, and it crushes softly in the mouth. The taste of this berry is sweet and excellent. I didn’t hold back—I gorged myself on them, which served as my midday meal. Sometimes I had to climb embankments to get them.

The chestnut tree, a true industry of the region, brings wealth to the surrounding villages. They make candied chestnuts, ice cream, and other products derived from chestnut flour. Be careful not to stop just anywhere to pick this fruit, as the tree owners might not agree. They even make this clear with signs and surround their chestnut trees with fences. Mushrooms—saffron milk caps and porcini—are highly prized in the area. I saw a few hunters, but it clearly wasn’t miraculous. Supposedly, there had been too much rain?

There’s no time to get bored along this little road, from which you can sometimes see the sea. I passed the Col de Taillude at over 400 meters. I began the descent to Collobrières, the chestnut capital, whose festival attracts many people. Before entering, about a hundred meters from the first houses, a cyclist—probably an agricultural worker—came toward me. As he passed, he cheerfully called out, "Go on, little guy! It’s almost there!" We both smiled. At the end of November, the village was cold and almost deserted. Dead leaves swept the wet streets of the town. You could feel winter on the way. I continued my route to Pierrefeu-du-Var, on the western edge of the Massif des Maures. So I gave my last pedal strokes in this pretty little massif so characteristic of Provence.

I looked for a hotel in Cuers but without success. I descended toward Toulon and finally found one on the outskirts of Solliès-Pont. It catered to people coming to work in the region, so nothing very bucolic. But if the weather were to deteriorate tomorrow and turn to rain, I could quickly reach Hyères or Toulon station, which was a significant advantage. Indeed, November rains aren’t usually very pleasant on a bike.

Day Six: Solliès-Pont to Cassis via Sainte-Baume – 85 km

This morning, contrary to the weather forecast, the weather was beautiful, and the latest bulletin seemed to contradict yesterday’s. So no escape to Toulon—I resumed my route toward Sainte-Baume. I left the hotel via a tiny road that, through ups and downs, led me via shortcuts to the road to Belgentier. My body had gotten used to intense daily efforts, and I felt in Olympic form. At a good pace, I launched into a long climb with a moderate slope. The road was busy, but fortunately, the side lane for cyclists often made the exercise more pleasant. The villages rolled by—Méounes, La Roquebrussanne. Near the latter, I observed a Tiger combat helicopter in training. It hovered motionless for long periods—perhaps the pilots were training to master their increasingly sophisticated weapon systems, requiring even more learning?

I left the busy road and headed via an almost deserted route toward the village of Mazaugues. The climbs became steeper. A long descent, and there I was in this pretty village. A grocery store, which besides selling a few ingredients also served as a café. I sat near the electric heater—it was cold, and I was sweaty. I watched customers come and go and listened to the shopkeeper tell me about village life. The name Mazaugues comes from "water mass," which is why drought doesn’t usually affect this area. Apparently, you can even find mushrooms here in summer! I had a good time, and as I was leaving, a local cyclist started a conversation and told me about her dreams of long bike trips, currently limited by her situation as a mother of terrible children. She settled for day trips with her club, which was already good in this very hilly region. I told her the story of a man who, at 73, cycled solo around Morocco. So no panic—she still had thirty or forty years to realize her wildest dreams!

I was warned that it would be a tough climb to reach Sainte-Baume’s northern slope. Indeed, over eight kilometers, the average slope was sustained, but the landscape was wonderful. Here too, water was streaming everywhere. I passed one of those famous icehouses that used to supply Marseille with ice throughout the year. This northern slope of Sainte-Baume is very cold, and this characteristic was exploited in previous centuries to produce ice. Large cylindrical structures, well-protected to the north and semi-buried, received large quantities of water in late autumn, which froze during winter and was kept cool for months until the following winter. Ice blocks were cut and delivered by cart to the city. That’s how, in ancient times, ice was available in summer to keep fish fresh in Marseille. Did pastis exist at that time? If not, the ice cubes must have been bored!

Once the climb was over, the long ridge of Sainte-Baume appeared, and I could see its characteristic antennas. Nestled at the foot of the cliffs, the magnificent millennial forest revealed itself with its autumn colors. I stopped at the monastery. I’d been there several times before and had even slept there during a long walking trip. The welcome had been first-rate by the Dominicans, especially the sisters in their long immaculate robes. They radiated a serenity that was very contagious. Don’t hesitate to stop there for the night. I struggled to get back on my way—some places have a special spirit.

I was soon at the end of my journey. I continued along this magnificent mountain to the Col de l’Espigoulier. To the north, another immense wave of white limestone rose—Montagne Sainte-Victoire, a high place in Provence that painter Cézanne made world-famous. Once at the pass, the entire city of Marseille spread out at my feet, the Mediterranean coast revealed itself from the Calanques to La Ciotat, passing by the famous Cap Canaille, Europe’s highest sea cliff. Above me, bathed in sunlight, Bartagne’s northwest face, very popular among climbers, showed all its reliefs. With an old climber’s reflex, I spotted the many climbs I’d done there. I let myself be carried into a steep, winding descent toward the village of Gémenos in a beautiful setting full of cliffs.

A few more kilometers of climbing toward the Col de l’Ange, then toward Roquefort-la-Bédoule. In this last climb, I raced with two cyclists, admittedly not very young. Then, in a six-kilometer descent, I reached Cassis station, the endpoint of my six-day journey through this wild Provençal land between sea and mountain. I experienced great pleasure during these 570 kilometers through these renowned yet wild French massifs. As always, when a beautiful project comes to an end, you feel a bit orphaned by a beautiful dream come true. You have to quickly envision the next one to avoid a vague sense of emptiness taking over. My next adventure is already taking shape in my mind, but that’s another story.
Quinze jours en Chine au mois d'avril 2012: Shanghai-Xi'an-Pingyao-Datong-Pékin English translation pending
by Sia03 · 2011-12-01 · 37 replies
Bonjour à tous!

Après avoir beaucoup profité des informations de VF pour la préparation de mes précédents voyages en Asie et Moyen-Orient, j'en profite cette fois encore ;-)

J'aimerais beaucoup avoir votre avis sur mon ébauche d'itinéraire pour les 15 premiers jours d'avril 2012, où nous partirons en famille en Chine (Parents + 3 "grands" enfants majeurs). Ce sera notre première fois à tous en Chine, nous avons envie de voir le maximum de chose de ce pays qui semble si incroyable !

Samedi 31mars

Arrivée Shanghai - visite

Dimanche 1 avril

Shanghai visite

Lundi 2 avril

Suzhou

Mardi 3 avril

Trajet Shanghai – Xi’an (avion)

Mercredi 4 avril

Xi'an - Armée de terre cuite

Jeudi 5 avril

Hua Shan (selon la météo)

Vendredi 6 avril

Visite Xi’an -Train de nuit Xi’an /Pingyao

Samedi 7 avril

Visite Pingyao

Dimanche 8 avril

Visite Pingyao matin – Train pour Datong l’aprem (arrivée en début de soirée)

Lundi 9 avril

Visite monastère suspendu + grottes bouddhiques de Yungang

Train de nuit Datong – Pékin

Mardi 10 avril

Visite Pékin

Mercredi 11 avril

Grande Muraille de Chine

Jeudi 12 avril

Visite Pékin

Vendredi 13 avril

Départ

Que pensez-vous de cet itinéraire ? Est-ce que ce ne sera pas trop la course entre Xi'an et Pékin ? Nous sommes habitués à voyager (donc pas trop de soucis niveau confort et rythme normalement), et la météo ne devrait pas être un fardeau (d'après ce que j'ai lu, les températures devraient être agréables sans être très chaudes, et il ne devrait pas trop pleuvoir)...

Un immense merci d'avance pour toutes vos remarques, suggestions ou observations sur le sujet :-)
Périple cyclo-camping de Paris à Avignon en janvier English translation pending
by Crabe3 · 2011-11-21 · 19 replies
Bonjour cher(es) cyclistes du monde Voilà avec un ami, nous avons le projet de rouler de paris jusqu’à Avignon à vélo du 4 au 22 janvier 2012. Nous sommes 2 Québécois( un vtt et un cyclotourisme) et pas trop renseigné sur le climat et les itinéraires intéressant en France.🤪 Quel circuit est- il préférable d emprunter ? Faut il envisager de sortir de paris en train ou en vélo ? Est ce que c est utopique de songer au camping ? Je dirais que notre budget sera modeste. Quelle sont les ressources que nous pouvons espérer trouver sur le vieux continent pour se restaurer et dormir à moindre cout.

Tout conseil référence ou invitation seront bienvenue !

Merci😉
Sur les traces de Napoléon à pied English translation pending
by Cradlis · 2011-11-21 · 25 replies
Bonjour à tous!

J'adore les voyages, mais ça, vous vous en doutiez. J'en ai fait par bateau, par avion, par voiture, par train et par autobus. Maintenant, je m'en cherche un que je n'ai pas encore fait : la marche.

Étant un grand fan d'Histoire, surtout celle de Napoléon Bonaparte, j'aimerais pouvoir me trouver un voyage à pieds me permettant de marcher dans les traces de l'Empereur. Grâce au livre « Napoléon - Jour après jour... » de Roger Iappini, je suis en mesure de retracer le parcours de Bonaparte, de sa naissance jusqu'au 18 Brumaire. J'identifie ces lieux sur une carte afin de voir une vue d'ensemble de ce à quoi mon parcours pourrait ressembler. Jusqu'à maintenant, je n'ai que 20 années de fait (1769-1789) et j'ai déjà une vingtaine de lieux à visiter (j'ai même inclus les petits villages dans lesquels il n'a fait que de simples escales). Je n'imagine même pas pour les 10 ans de la Révolution (en dehors de l'Italie et de l'Égypte bien sûr, c'est pour plus tard).

Si j'entreprend ce projet, c'est pour ensuite créer un site web où je pourrai mettre mes photos afin de montrer aux gens, par exemple, que le petit Napoléon était à Paris en avril 1785 et ce qu'il y faisait. Je me limite à la France pour l'instant, mais après je me consacrerai à d'autres pays. Ça me permettrait aussi de réaliser un vieux rêve : découvrir le continent européen :)

Cependant, si je suis ici à vous parler de ça, c'est que j'ai besoin de vos conseils. Je suis un débutant en la matière et je n'ai aucune idée sur ce qu'il y a à prévoir : matériel, nourriture, comment faire pour tracer un parcours faisable afin de ne pas se perdre, etc.

Je suis preneur de n'importe quel conseil, idées ou suggestions. Je suis là pour apprendre des maîtres de la randonnée.
Refaire un passeport usé en France English translation pending
by Raoulx · 2011-11-07 · 12 replies
Bonjour,

Mon passeport qui a 6 ans seulement se découd !! Un "douanier" espagnol vient de m'en faire la remarque et a ajouté que cela pouvait compromettre certains passages.

cela peut il se faire refaire gratuitement ....... ? l'avez vous vécu ??

Je viens de faire un tour à la mairie, une employée voulait que je refasse un passeport neuf à mes frais en me donnant le dossier complet, j'ai décliné l'invitation, et elle m'a renvoyé vers la préfecture.

Avant de faire ce déplacement, j'aimerais votre vécu. Merci.
Première croisière sur le MSC Fantasia English translation pending
by Zaza19051967 · 2011-11-05 · 27 replies
😉 BONJOUR... je vais faire une croisière (cora) sur le MSC FANTASIA (du 27/11) au 8/12 prochain.. il s'agit de ma première croisière, quelqu'un a t-il déjà fait celle-ci?? départ de NICE (bâteau à GENES) puis espagne, maroc, portugal, canaries... que pensez-vous du bâteau (nous sommes en cabine intérieur) les activité sur celui-ci- et les exécurtions, peut-on les faire soit même (nous font-ils des propositions sur le bâteau???) donnez-moi des tuyaux.. et à cette période que mettre dans ma valise?? je compte beaucoup sur vous pour m'aider dans cette grande aventure!!!! merci d'avance... ISABELLE
Retour d'une croisière CroisiEurope English translation pending
by Ptitmimi · 2011-10-31 · 16 replies
Bonjour Nous sommes revenus hier de notre croisière sur Le Monet, nous avons navigué sur le rhin romantique, sur le main et la moselle (départ strasbourg, francfort, cochem, coblence, rüdesheim, heidelberg, retour strasbourg). Je vais vous parler d'abord du bateau qui bien sur n'a rien de comparable avec nos paquebot des mer, il peut accueillir 154 passagers (nous étions environs 100), superficie des cabines de 11 a 15 m (espace un peu juste)elle sont équipées d'une télé d'un sèche cheveux et d'un coffre fort, la partie salle de bain toilette est vraiment petite. Le bateau dispose d'un pont soleil, d'un salon bar, d'un restaurant (un seul service), d'une bibliothèque et d'une boutique souvenir. Maintenant parlons des repas le grand point fort de cette croisière, rien a dire parfait meilleur que sur costa, surtout qu'il ne sont que trois en cuisine pour tout nous préparer. Les escales superbes mais un peu courte a notre goût , mais rappelons que la moyenne d'âge de ces croisières sont de 55-60 ans, notre doyen de cette croisière avait 88 ans. Un autre point fort de cette croisière se sont les boissons comprises dans le prix et a volonté a table. Pour les réfractaire du pourboire chez croisieurope il n'y a pas de pourboire obligatoire, mais simplement une enveloppe déposer dans votre chambre le dernier jour si l'on souhaite donner qu'elle que chose , une urne se trouve dans le salon bar pour mettre celle ci. Enfin si vous souhaitez allier visite et tranquillité ce genre de croisière répondra a vos attente. Dans l'ensemble nous avons aimez et je pense que nous renouvellerons l'expérience avec croisieurope. Si vous avez besoins d'infos n'hésitez pas😉
Assurance auto pour la Californie? English translation pending
by Lydia03 · 2011-10-27 · 6 replies
bonjour apres avoir eu une discution avec le loueur ( locationvoiture.fr ) la personne me conseil de prendre l'assurance roadsafe une fois sur place a los angeles (assurance depannage- remorquage ) la femme n'a pas de reponse a ma question donc je passe ici pour avoir des infos

si je tombe en panne en arizona ou nevada , et que les travaux a faire sur le vehicule depasse 1 ou 2 jours es ce que j'ai le droit d'avoir une voiture de pret ? ou dois je attendre la reparation de mon vehicule avant de repartir ?
Compte rendu d'une croisière aux îles grecques sur le Celebrity Equinox du 30 septembre au 10 octobre 2011 English translation pending
by Hibou5 · 2011-10-21 · 13 replies
🙂 Voilà, voilà je me décide à prendre du temps pour faire mon CR sur les iles grecques au départ de Rome sur le Celebrity Equinox

Tout d’abord nous avions décidés d’arriver la veille à Rome afin de visiter cette belle ville, nous avons choisi un hôtel a mi chemin au niveau de la gare de Trastevere a 200 m. Hôtel sympa avec un grand balcon , petit déjeuner très correct, très bon accueil. Nous avions l’après midi et la soirée devant nous pour visiter Rome. Bus ou Tram a proximité de l’hôtel et en route pour le Colisée, nous avons du survoler a pieds les différents sites de Rome, fontaine de Trevi, place Navarro , Panthéon, etc. Nous n’avons pas eu le temps d’aller Place St Pierre et au forum Romain qui avait l’air bien sympa a voir faute de temps

Le lendemain matin direction le port, nous sommes arrivés a la gare de Civitavecchia vers 10h30 là nous avons pris un taxi qui nous a déposé au pied du beau monstre l’Equinox. La prise en charge a été très rapide et extrêmement bien organisée, avec notre n° attribué nous avons eu juste le temps de boire le rafraîchissement offert et nous nous sommes retrouvés en un rien de temps sur le bateau .

Première escale Messine (Sicile)

Nous avions décidé de suivre les renseignements donnés sur VF c’est a dire aller a Taormina par le train, waouh quelle aventure !!! le trajet du bateau a la gare ca va encore mais ensuite nous sommes tombés sur un train de nuit qui venait de Venise et ne prenait pas de voyageurs, le suivant étant a midi trop tard ensuite pour nous , heureusement le chef de gare une femme nous a permis après discussion de monter dans ce train ; Après 1 heure arrivée a Taormina nous avons du attendre un bus 3/4 d’heure , du coup nous ne sommes pas resté très longtemps dans Taormina et nous avons décidé de prendre un taxi pour retourner a la gare de peur de rater notre train, nous étions 4 et je conseille de prendre un taxi a la sortie du bateau et de négocier beaucoup moins de stress. Taormina est une jolie petite ville …

Journée en mer, exploration de ce beau bateau mais je pense que tout a été dit sur ce bateau, je dois dire que j’ai eu du mal a me repérer, enfin pendant 2 ou 3 jours entre les différents bars et crêperie etc. … qui sont éparpillés sur toute la longueur du bateau, vraiment très agréable a parcourir, beaux spectacles. J’ai beaucoup aimé aussi les différents coins de repos et la pelouse vraiment dépaysant..

Deuxième escale Athènes (Grèce)

Forts de notre expérience nous voulions prendre un taxi pour l’acropole mais au bureau des excursions ils nous ont fait remarquer que c’était la grève donc nous avons pris leur formule de transfert très bien , mais chère 58 dollars par personne, et en descendant du bateau une multitude de taxis jaunes nous a nargué . L’acropole très beau site à voir en plus nous avons eu la chance d’avoir un temps splendide pendant toute cette croisière, nous avons eu aussi la chance de voir la relève de la garde, très curieux, et un tour dans la Plaka pour terminer

Troisième escale Kusadasi (Turquie)

Grosse surprise, nous ne nous attendions pas a ce que ce soit si propre, très agréable avec ses boutiques en sortie de port et l’ile aux pigeons, nous avons pris un taxi avec 4 canadiens pour nous rendre a Ephese, là aussi site très curieux et impressionnant, nous sommes restés 2 heures sur place, retour au bateau pour déjeuner et après midi shopping dans les boutiques du port

Quatrième escale Rhodes (Grèce)

Encore une belle escale, nous avons pris un taxi pour Lindos le matin un peu de sport pour grimper en haut mais malheureusement l’acropole était fermée (grève oblige !!!) mais quelle vue magnifique !!! Retour au bateau pour déjeuner et visite de Rhodes l’après midi encore une autre belle ville et vu du pont supérieur nous pouvons voir les rénovations des murs d’enceintes et des moulins près du port. Promenade très agréable avec trempettes des pieds a la plage près du port.

Cinquième escale Santorin (Grèce)

Ah !!! Santorin magnifique, nous sommes montés en funiculaire et ensuite avons pris un taxi pour IA comme ils disent, là que de beauté entre la blancheur des murs et le bleu des toits arrondis, a tous les coins de ruelles des vues superbes, que de beaux bougainvilliers. Au retour nous avons décidé de prendre le bus , un conseil le prendre au terminus sinon il ne pourra pas s’arrêter eux autres arrêts car plein a craquer. Visite de Phira et descente par les escaliers eh oui il fallait le faire parmi les ânes cela fait partie de la visite !! C’est typique

Sixième escale Mykonos (Grèce)

Une navette nous a emmené au port et là balade dans Mykonos jusqu’aux moulins et retour par les innombrables ruelles, nous y avons rencontré le pélican Petros II mascotte de Mykonos, Petros I s’étant fait écrasé par une voiture, très joli et l’ouzo bien frais hum !! Un délice … Retour au bateau et comme nous voulions voir les hauteurs de Mykonos nous y sommes retournés l’après midi en longeant une eau d’une couleur bleue vert magnifique

Journée en mer, 😎 farniente, jeux de boules sur la pelouse etc. …

Dernière escale, Naples (Italie)

😛Beurk !! Je n’ai vraiment pas aimé cette ville, grise, moche, mal entretenue de plus c’était dimanche et il faisait froid par rapport aux autres escales, une mise dans l’ambiance pour le retour. Nous avions programmé Capri mais nous étions loin du port Le Silhouette nous ayant pris la place nous étions relégués a 3 km le temps de prendre la navette et d’arriver au port le bateau suivant était trop tard nous n’avons pas voulu prendre le risque

Voilà c’est fini Sniff !!! 🤪 Belle croisière bel itinéraire …… Je suis a votre disposition pour tout renseignements complémentaires

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