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Circuit + séjour au Maritim Pine Beach Resort pour 328 euros? English translation pending
by Cine · 2008-08-03 · 6 replies
Bonjour,

Quelqu'un d'autre que mon amie aurait-il reçu cette offre alléchante de Temps L (VPC) en partenariat avec Carnet d'Evasion ? Il s'agit d'un circuit d'une semaine au départ d'Antalya (avec visites guidées : Myra, Ephèse, Pammukale...) qui ne reviendrait qu'à 129 euros s'il était pris en janvier + une autre semaine (facultative) au Maritim Pine Beach Resort (5*) en All inclusive pour 199 euros. Cela paraît trop beau pour être vrai ! Qu'en pensez-vous ?

Merci à l'avance de vos réponses.
Gentilesse indienne English translation pending
by Jcender · 2008-07-31 · 20 replies
Je me suis retrouve en Inde un peu par hasard, c'est un pays que je ne pensais pas visiter. Mais apres 8 semaines ici je suis surpris par la gentillesse des gens, leur bonne philosophie de la vie, leur desinteressement malgre la pauvreté relative du pays, leur serviabilité et ouverture d'esprit....... Je ne sais pas si c'est l'Indhuisme qui fait cela mais c'est un peuple qui vaut le detour, la vie ici n'est pas facile tous les jour mais leur gentilesse et serviabilite rattrape tout. Avez vous tous eu cette impression en visitant l'Inde???
Louer un studio à New York: quel quartier? English translation pending
by Ly07 · 2008-07-29 · 9 replies
Bonsoir, je pars en octobre avec mon copain à NYC, je suis en trin de regarder pour louer un studio, mais je ne sais vers quel quartiers me tourner!!! par exple, j'en ai trouvé un ds l'upper west side(bien au nord du quartier apparemt), est-ce que c'est un quartier sympa mais est-il excentré?? Pour se loger(dormir)je prefererais autant un quartier un peu calme, mais si c'est trop loin de tout c'est pas la peine!! Que pensez vous des quartiers comme chelsea, greenwich, eastvillage... En fait, pour se reposer d'une journée frénétique j'aimerais un quartier à "taille humaine"!je sais pas si vs voyez ce que je veux dire, enfin bon j'éspere que vous pourrez écairer ma pauvre lanterne!! merci
Ambassadeur de France viré de Madagascar English translation pending
by Jipi · 2008-07-14 · 40 replies
ce jour sur le site de moov.mg l ambassadeur de france a madagascar apprends au français resident a mada qu il a ete remercie par RA8 lui meme tout va bien sous le tropique du capricorne c est le moment d investir a plus
Détour à Las Vegas? English translation pending
by Hub94 · 2008-06-30 · 12 replies
Bonjour à tous,

Pour faire court à notre demande, nous souhaitons partir le 4 ou 5 août pour 17 jours moitié côte Ouest (5/8/08 au 14/08/08) et moitié côte Est (15/08/08 au 22/08/08). (Pou info, suite à un problème de dernière minutes hélàs nous étions incertains de pouvoir partir nous avons dû arrêté nos recherches d'ou notre resollication tardive).

Malgrès la hausse des billets depuis biensur on garde espoir on a trouvé en moins chère nous sommes à 1300e (avec Continental conseillé par des amis de ce forum) pour notre itinéraire.

5/08 au 8/08 Nous pensions attérir à SAN DIEGO rester 3 nuits (dot celle de notre arrivé à 20h) et 2 jours pour sea world, Zoo, coronado, island beach Ensuite direction LA via la côte environ 200 km donc tranquillement en une journée le temps de s'arrêter admirer le paysage quitte à prendre une chambre à Laguna(d'ailleurs on se demandait mais à partir d'ou nous pourrions nous baigner à température correct car d'après ce que nous avons lu l'eau est assez froide🙂). donc du 8/08 au 14/08 nous pensions prendre un hôtel excentré de LA avec une piscine découvrir de Santa monica, barbara à bervelly ills, hollywood etc.. jusqu"à santa Universale et autre parc, outlets, nous sommes en train de reagarder tout ça et viendrons vous consulter pour peaufiner ça😉

Mais notre problème est celui-ci le 14/08 au soir normalement il était prévu de voyager de nuit vers l'Est gains de temps oblige mais nous hésitons à faire un LA-NY ou allez deux jours plus tôt à Las vegas en avion interne (40e) ou en voiture (pour lequel nous attendons vos avis 😎) arriver en fin d'après midi le 13/08 par exemple profiter de la soirée de LV et le lendemain piscine et visite de quelques hotels et repartir de LAS VEGAS le soir vers 21h et arrivé le lendemain matin à New york pour lequel nous aavons réservé un appartement.

Le plus importants sont les billets sont à prendre rapidement le reste nous pourrons en reparler ici sur vos conseils Merci pour votre aide Hub
Visiter l'Algérie: une bonne idée? English translation pending
by AlfredTeckel · 2008-06-27 · 48 replies
Bonjour,

Pour l'instant, je n'ai pas encore envisagé sérieusement cette possibilité, mais je dois dire que l'Algérie a l'air d'être un pays riche au niveau du tourisme culturel, même s'il semble encore peu présent.

Donc, un jour prochain, j'envisage d'y faire un tour. Est-ce une bonne idée, sachant: Que nous ne sommes, moi et mon amie, pas encore mariés (pas de soucis avec l'Islam?) Que nous ne sommes certes pas à la recherche de plages et de villages de vacances, mais que nous sommes loin tout de même d'être des aventuriers? Que nous ne parlons pas arabe du tout... Que nous sommes français. Y'a-t-il plus de risques pour les Français que pour les autres? Que nous ne conduisons pas. Que nous avons une très nette préférence pour la découverte de la culture et du patrimoine (en particulier archéologique, qui a l'air riche dans ce pays).

D'autre part, parmi mes multiples questions: Quelle est la meilleure période de l'année pour y aller? Les formalités sont-elles pénibles? Les transports sont-ils à la hauteur? Y'a-t-il encore des risques pour les étrangers ou la réputation de l'Algérie comme pays dangereux n'est-elle plus qu'un mauvais souvenir? Y'a-t-il des obligations liées à la religion qui s'appliquent aussi aux étrangers (voile, etc)?

Je suis preneur de tout autre conseil ou idée sur ce pays mal connu?
France-Maroc en camping-car English translation pending
by Buggs · 2008-06-27 · 11 replies
Bonjour, je souhaite aller l'année prochaine au maroc en camping car, pourriez vous m'indiquer le trajet le plus court depuis le nord de la france ainsi que les tarifs pour le bateau (France-Maroc/Espagne-Maroc) car je n'arrive pas à trouver un site qui me permet de faire mon itinéraire.Je ne sais pas encore ou je vais exactement mais ce sera dans le nord (Rabat, Tanger...) Merçi pour vos réponse.🤪
Itinéraire France-Italie en juillet 2008 English translation pending
by MlleCaroline · 2008-06-22 · 3 replies
Alors, oui, j'ai réelement besoin d'aide. je vous explique:

je serai en Europe avec ma mère, au mois de juillet-août pour une durée de 3 semaines. (Voir itinéraire ci-bas) nous serons backpack, alors, voyagerons relativement léger. Nos moyens de transports? trains, autobus etc. mais voilà, j'ai quelques questions que j'aimerais voir avec vous... je serai à Paris du 20 au 25 du 25 au 26 à Lyon (petit arrêt train/hôtel) et après, je désire aller en Provence / Cote d'Azur. Mais je ne sais quoi choisir! ???? j'ai le choix entre : Nice / Saint-Raphael / Agay / Saint-Tropez / Monaco notre but sur la cote d'Azur ? profiter de la plage et de la mer. et donc, je me demandais, considérant que je veux profiter de la plage, tout en minimisant les transports, quelles villes me suggérez-vous ?

D'autant plus que je quitterai cet endroit pour aller à Venise. Et là est mon autre question.

J'ai vu qu'il y a 2 possibilité s'offrant à moi: de Nice à Marseille en train et prendre l'avion de Marseille pour Venise OU train de nuit de Nice à Venise. Et si jamais je vais à Saint-Raphael, est-ce que je peux me rendre facilement à Nice?

Finalement, est-ce que cela vaut la peine d'acheter une passe italie/france sur eurail ou je peux attendre rendue directement en Europe?

je commence à ressentir un brin de stress, maintenant... alors, si vous pourriez me donner de précieux conseils, se serait très apprécié.

Merci! 🙂
Deux semaines (trop courtes) au Kerala English translation pending
by Millipatti · 2008-06-17 · 19 replies
Je prends (enfin !) le temps de faire un retour sur notre voyage au Kerala. Quelques renseignements pratiques, mais surtout quelques impressions qui seront peut-être utiles… ou feront rêver.

Le contexte : je suis partie du 4 au 19 avril dernier, avec mes deux enfants de 12 et 15 ans. Un second voyage en Inde pour eux, après un séjour un Rajasthan, et un troisième pour moi, le Kerala ayant été précédé quelques mois plus tôt par le Tamil Nadu. Deux semaines, bien sûr, c’est trop court et hyper frustrant, d’autant plus que moi, je me sens plutôt bien en Inde. Mais il faut faire avec, ce qui nous a amené à privilégier quelques « stops » parmi les plus faciles d’accès. A une prochaine fois donc le nord et le theyyatam, les coins reculés de Wayanad, Kannnur et ses plages… Pas question non plus de se serrer la ceinture à outrance : les économies on en a fait un maximum avant, on va privilégier le plaisir (quoique, bien entendu, plaisir ne rime souvent pas avec luxe). E puis aussi, si vous voulez comprendre un peu nos choix, disons que la mère est partie littéralement crevée. Alors, pas question de s’épuiser inutilement.

Nos stops (avec en gras les endroits où nous avons passé la nuit) : Cochin - Thattekad – Marayoor – Chinnar – Munnar – Varkala – Allepey - Aranmula – Ettumanur – Thattekad.

En bref : un très beau voyage, où le contact avec la nature et la « ruralité » nous ont le plus apporté. La montagne, la mer, les backwaters, les petites villes… le Kerala nous a offert une belle diversité. Si c’était à refaire, je planifierais autrement les choses pour éviter les longs déplacements que j’avais choisi d’effectuer, pour voir autrement la campagne, en voiture. A noter que les chambres sont pour 3 personnes .

Ca commence comme ça…

5 et 6 avril - Cochin : après une escale à l’aéroport/centre commercial de Dubaï (c’est dingue : à deux heures du mat, une véritable atmosphère de grand magasin à la veille de veille de Noël!) le choc : il fait chaud ! C’est humide ! Pas facile tout ça après un vol où personne n’a pu fermer l’œil. Et pas neutre non plus quant à l’image que je garde de Cochin : j’ai l’impression de revoir les petites rues tellement calmes de Fort Cochin comme dans une sorte de brouillard. Je ne connaissais pas cette Inde là : des arbres partout, des rues quasi désertes (évidemment, on n’est pas en haute saison touristique et les Indiens ne sont pas cons, ils ne sont pas dehors à cette heure là !). Je n’entends même pas de klaxon ! Etrange.

Après une journée à flâner et une petite sieste, on se traîne jusqu’au premier resto : Addy’s. Le poisson cuit dans une feuille de bananier se laisse manger mais les accompagnements (trois ( !) frites et du concombre) sont ridicules et le curry de légumes de ma fille « not too spicy, please » est carrément insipide, alors que la facture, elle, est plutôt salée. Leçon no.1 : se fier à son intuition ! On va finir la soirée sur une terrasse qui ne paie pas de mine et où les enfants engloutissent quelques pakoras. Un aigle, à l’aigle brisée, vient animer notre soirée et on rigole bien avec le serveur. Ca y est, j’ai l’impression que le voyage commence. De retour à notre pension (Henri’s Anchorage : 800 rps…) la proprio nous attend avec quelques tranches de gâteau (une spécialité des chrétiens du Kerala) et du vin (sans alcool), le tout « fait maison » et agrémenté d’un gentil « happy birthday ». Eh oui, mon « pauvre » fils n’avait pas pu fêter son anniversaire comme il se doit, puisque nous sommes partis en voyage ce jour-là (le pauvre…). La gentille dame de la pension n’avait pas l’esprit ailleurs lorsqu’elle a rempli nos fiches ! Une « maison », vous le constatez, au service très attentionné.

Le lendemain nous consacrons la journée aux quelques visites « classiques » de Cochin. Matttanchery semble être un endroit vraiment sympa et vivant. Ca me fait un peu penser à une ville… à la campagne. Malheureusement, c’est dimanche. La majorité des petits commerces sont fermés et les autres, près de la synagogue, regorgent d’objets « que pour nous les touristes ». Un peu décevant. C’est le soir que nous avons le sentiment de « toucher » vraiment à la vie de cette ville, en bord de mer, alors que les Indiens prennent le frais au coucher du soleil. C’est magique : j’avais oublié comment est belle la foule en Inde, éclatante de couleurs. J’allais oublier : il y a aussi les fameux filets chinois ! Ils sont beaux, c’est vrai (comme sur les photos…) mais moi c’est la foule bigarrée qui retient mon attention. Les enfants vont et viennent, je les vois faire la queue pour s’acheter une glace qu’ils devront lécher bien rapidement : le soleil a peut-être disparu à l’horizon mais il fait encore très chaud.

Le soir, un dîner fabuleux au Fort House. Eh oui, c’est probablement un ghetto à touristes. Eh oui, c’est plutôt cher. Mais les plats de poisson sont d’une finesse que je n’ai retrouvée nulle part ailleurs (il ne faut pas non plus oublier une excellente salade de mangues, presque aussi bonne que celles que je cuisine à la maison…) et le fait de manger les pieds quasi dans l’eau est tellement reposant. Le Seagull à côté est, paraît-il, plutôt bien : il est en tout cas très fréquenté, et très bruyant…

Au final, nous ne garderons pas un souvenir impérissable de Cochin. Mais soyons honnête, ce n’est pas la faute à Cochin. Nous étions tout simplement trop fatigués pour vraiment l’apprécier et dimanche n’était pas l’idéal pour découvrir la ville. Mais pour qui sait sortir du quartier le plus touristique de Fort Cochin, l’endroit recèle certainement de jolies découvertes, avec la possibilité d’une plongée si besoin tout en douceur au Kerala. Next time.

7 au 10 avril – Thattekad, Marayoor et Chinnar : j’avais, avant notre départ, réservé un trek de 2 jours et demi dans le parc de Chinnar. Une décision que j’avais remise en question jusqu’à la dernière minute. L’organisation, la planification, ça ne correspond pas à mon idée des vacances. Mais bon, ayons l’esprit ouvert. En fait, ce furent parmi les plus beaux moments de notre séjour. Et je ne regrette pas du tout ce « luxe » que nous nous sommes payés (Wild Kerala Tour, 5500 rps par personne tout compris).

Nous nous rendons tout d’abord jusqu’au parc ornithologique de Thattekad où nous attend Vinod, notre guide pour les prochains jours. En taxi, pas le choix : on a avec nous plus de 30 kg de vêtements que nous comptons amener à Munnar (disons que nos vêtement ne sont pas très adaptés à un climat tropical…). A Thattekad, nous plongeons pour la première fois dans la forêt. Les bruits des animaux, leurs traces, les drôles d’insectes et les papillons, le goût des plantes et des fruits qui s’offrent à nous… On est bien. Vinod est charmant. Les prochains jours s’annoncent bien… même si notre ballade a pris fin dans un bain de sang. Enfin, pour mon fils, courageuse victime d’une « attaque» sournoise de sangsue! Mais on connaît maintenant la conjuration : une petite pincée de sel et ça y est, il n’y a plus qu’à ne pas trop se tacher.

Ensuite, c’est reparti pour la montée vers Munnar. Une véritable révélation : comme c’est vert! Un vrai paradis végétal. J’ai l’impression que nous sommes des nains de jardin en balade chez Truffaut... J’ai plusieurs de ces plantes chez moi, mais si petites, si maladives (bon, je l’avoue, je n’ai pas le pouce vert). C’est une révélation aussi que toutes ces maisons immenses et luxueuses qui jalonnent la route. L’Inde est en plein boom économique et, ici, ça se voit !

A Munnar, après nous être délesté de nos bagages pour ne garder que l’essentiel, nous prenons le bus, direction Marayoor. Les plantations de thé sont… comme sur les photos (!), mais là je les découvre sous la pluie. Une pluie qui nous oblige à fermer les « stores » du bus ce qui, du coup, nous donne plus l’impression d’être dans un manège de fête foraine que dans un bus (comme si on volait… tout en prenant parfois de sacrés coups. Un peu, pour ceux qui connaissent, comme le « Chatbus » de mon Voisin Totoro… mais en plus violent.). Il faut dire que l’on est tout à l’arrière, moi et Vinod. Quant aux enfants, à qui nous avons trouvé une place vers l’avant… ils dorment !

A Marayoor nous prenons une chambre à l’entrée de la ville au Marayoor Tourist Home (300 rps, basic mais correct). Les chambres sont disposées autour d’une cour en gravillon en contrebas de la route. On dirait presque un motel américain.

La ville semble se résumer à la rue où nous faisons nos courses pour les deux prochains jours. Il n’y a rien à voir et pourtant je m’y attarderais bien. Quelques étals, un bon chaï, la campagne tout autour, des fleurs qui poussent dans les ravines au bord de la route (je vois parfois les mêmes, dans les vitrines des fleuristes « de luxe » parisiens)… Mon fils mitraille avec son appareil photo un épouvantail accroché à un bâtiment en construction. C’est vrai qu’à la nuit tombée, l’impression est saisissante. On croirait un décor digne d’Halloween. Je suis toute fière de pouvoir expliquer aux enfants qu’il s’agit d’une pratique visant à protéger les immeubles en construction des mauvais esprits… J’en avais aperçu plusieurs quelques mois auparavant dans la campagne autour de Mammalipuram.

La nuit est… noire. Je m’aperçois que l’électricité, à Marayoor, c’est quelque chose qui va et qui vient… Et bien sûr, j’ai oublié nos torches, alors que le plus souvent je les traîne quasi pour rien. C’aurait été tellement plus pratique que ces petites bougies avec lesquelles je dois me battre pour qu’elles tiennent à peu près droites ! Le lendemain, nous parcourons en rickshaw les 12 kms qui nous séparent de l’entrée du parc. La végétation change très rapidement. Ici, tout est beaucoup plus sec et la forêt beaucoup plus clairsemée. La vue porte loin et, quelle vue.

La marche est rude au soleil et les montées n’en sont que plus pénibles mais nous n’avons surtout pas à nous plaindre : 4 hommes de la tribu locale des Pulaya portent tout ce dont nous aurons besoin jusqu’à la petite hutte de terre où nous passerons la nuit, au sommet d’une falaise. Et là, un vrai coup de foudre. Quand je ferme les yeux, je revois cette immense plaine à nos pieds et les montagnes qui se détachent sur l’horizon. J’entends le barrissement des éléphants, le croassement des grenouilles, les cris des singes, les oiseaux… Je salive en repensant à ces savoureux repas qui ont été cuisinés pour nous… Nous partons traquer les animaux que nos guides ont repérés. La nuit tombe, l’orage gronde sur le Tamil Nadu qui s’étend devant nous. Un bonheur… mais pas partagé par tous : selon les enfants, ça grouille de bêtes dans la hutte ! Mais bon, moi je suis myope comme une taupe… c’est pratique parfois…

Le lendemain, nous repassons par le « checkpoint » (où nous ferons un arrêt malheureusement trop long) avant de suivre le cours d’une rivière jusqu’à notre second hébergement. Je me croirais dans le Livre de la Jungle… On fait une trempette, observés par une foule de singes Langur et… par un gros sanglier pas vraiment sympathique. Vinod, notre guide, nous « abandonne », juste avant la nuit, entre les mains de gardes du parc que nous ne connaissons pas et qui parlent très peu anglais (le règlement !!! Ca, c’est à revoir.) Mais bon, comme nous sommes fatigués nous nous couchons peu de temps après la tombée de la nuit.

Réveil avec le lever du jour. Ce sont nos derniers moments à Chinnar. Nous reprenons la route vers le checkpoint où nous retrouverons Vinod avant de sauter dans un bus pour Munnar. La route cette fois-ci se fera sous le soleil… avec en fond sonore un film d’aventure tamoul.

10 et 11 avril – Munnar : Vinod reste à Munnar avec nous jusqu’en fin d’après-midi. Nous accompagnons Nohan, un élu local et aussi proprio d’une agence de « tourisme d’aventure » à Munnar (Trackfinder, 09447266632), dans un centre social où sont pris en charge les enfants des familles parmi les plus pauvres de la ville. Je me sens un peu bête parmi tous ces enfants : en général, nos « dons » sont un peu plus anonymes. Mais j’avais bien visé : les vêtements chauds semblent vraiment beaucoup leur plaire…

Nous optons pour un homestay à proximité du centre social (Theresian Homesaty, 700 rps). La chambre est vaste et très propre, l’endroit très calme, en retrait de la route principale, tout en étant proche du centre. Mais la vue est quelconque : on n’aperçoit même pas les plantations de thé. Et la proprio est assez… distante (le manque de chaleur de l’endroit sera toutefois compensé par les bains de vapeur du centre de massage Marayu qui se trouve à proximité et où nous nous ferons tous massés le soir venu. C’est qu’il fait quasi froid à Munnar !).

En fin d’après-midi, nous allons tous nous éclater à la Munnar Mella, tout à la fois foire et fête foraine. Les stands nous donnent à voir tout ce que nous n’avions jamais demandé à voir en venant à Munnar : ustensiles de cuisine indispensables à la bonne ménagère, outils de jardinage, pubs pour les projets de développement de la région, techniques d’insémination des vaches et fœtus de veau dans le formol, programmes des cours de l’école d’hôtellerie… Côté fête foraine… alors là, j’ai carrément l’impression de faire partie d’un tableau surréaliste. La foule se presse sur un terrain boueux où sont installés des manèges qui ne sont ni plus ni moins que ceux que j’ai connu enfant… mais dans un état que probablement même mes parents n’ont pas connu ! Il y a la rouille, bien sûr, qui vient un peu atténuer le débordement des couleurs, mais il y a surtout des mécanismes euh… que je ne sais trop comment qualifier (mais ça fait peur !), des moteurs qui crachent, des grincements, de la fumée noire qui tout à coup s’échappe de dessous un manège… Mon fils nous regarde horrifié, moi et ma fille, faire un tour de grande roue (la vue est si belle…), puis un autre dans ces espèces tasses qui tournent (j’ai mal au cœur…). C’est une folie, je le concède. Jamais, même en France, je ne fais confiance à ce type d installations. Quand on parle des Fous de l’Inde… Ici, ce serait plus « Fous en Inde… ». Disons simplement que le risque n’était probablement pas plus grand que celui que l’on court quotidiennement sur les routes indiennes (rationalisation de mon inconscience que tout cela. Bon, je ne recommencerai plus).

Il y avait aussi, tout au bout du terrain où se dressaient les manèges, une étrange installation. Imaginez une structure circulaire en bois surmontée d’un chapiteau, au sommet de laquelle il est possible de monter par des escaliers en métal rouillé. Des spectateurs sont agglutinés tout autour de la structure (un tube évasé surmonté d’une toile), sur des estrades métalliques. Ma curiosité est piquée : nous payons nos 10rps et commençons l’ascension de la structure lorsque, tout à coup, un vacarme épouvantable accompagné de terribles vibrations nous prend aux tripes. Arrivée en haut, je réussi à me faire une petite place entre deux spectateurs (j’ai le cœur qui cogne !) et ce que je vois me semble sorti tout droit de l’enfer. Des motos tournent à une vitesse folle, engagées sur les murs quasi verticaux de la structure de bois. Elles ne sont qu’à quelques centimètres les unes des autres. Leurs pilotes, hommes et femmes, se lèvent sur leurs sièges, se donnent la main tout en tournant, se croisent… C’est ensuite au tour d’une voiture de s’engager sur le mur, au milieu des motos! Son conducteur se hisse par la fenêtre ouverte, ne tenant le volant que d’une seule main. Le niveau de décibel est ahurissant, les vapeurs d’essence donnent la nausée. Je redescends, dégoûtée. Ce n’est pas mon premier voyage en Inde. J’ai vu la misère, la pauvreté. Mais là, je ne sais pas pourquoi, je suis sonnée. Payer pour voir des humains prendre de tels risques et vivre dans de telles conditions, y prendre plaisir… Ca me fait froid dans le dos. Même si, je l’admets, c’est loin d’être une particularité indienne.

Et puis il y a aussi ce spectacle de chiens savants qui rend tristes les enfants… Nous sommes les seuls à ne pas rire. Il est temps de rentrer.

Le lendemain, nous louons une jeep pour nous balader aux alentours de Munnar. Le petit déjeuner dans une échoppe au bord d’un lac de barrage est mémorable : vue splendide, chaï réconfortant et leçon « en live » de confection de parathas que nous dévorons par la suite accompagnés de sambar, le tout pour un gros total de 30 rps pour nous trois. Miam. Ensuite ? Eh bien, c’est avec plaisir que nous succombons à l’ « attrape-touristes » classique : la balade à dos d’éléphant, avec photo finale de l’éléphant caparaçonné et de sa « noble » monture protégée par une ombrelle… Plus kitsch, tu meurs, mais quelle rigolade. Et de voir tous ces touristes Indiens qui eux aussi se prêtent au jeu… c’est pas mal. Et disons, à notre décharge, que le lieu aurait pu être plus mal choisi : admirer du haut d’un éléphant un magnifique paysage de lac de montagne, on peut faire pire.

Nous continuons notre route jusqu’à Top Station. La route est grandiose mais, je ne sais si c’est en raison du brouillard, je ne vois pas trop l’intérêt à être venue jusqu’ici. Nous achetons des fruits de la passion et des « tree tomatoes » (une découverte pour moi) à une petite échoppe au bord de la route. Et ça, c’est un souvenir mémorable…

Retour à Munnar et déjeuner au Saravan Bhavan. Ca ne désemplit pas. Les places, aussitôt libérées, sont prises d’assaut aussi bien par des touristes indiens que par des locaux. Les feuilles de bananier sont vite jetées sur les tables et les serveurs se pressent pour nous servir et nous resservir d’une variété impressionnante de plats. Ambiance cafétéria, bruyante, conviviale. Les conversations vont bon train : un jeune couple de Bangalore, tout excité à l’idée de se retrouver le lendemain sur un houseboat, nous fait part de ses impressions de voyage, un marchand de montres nous évoque la situation économique de la ville… Les enfants s’empiffrent, surtout de riz. Pour le reste, il semble y avoir overdose. Dommage. Nous avions opté pour la « totale », à 45 rps ! Je n’avais pas remarqué que nous aurions pu faire beaucoup plus modeste…

L’après-midi, nous décidons de flâner dans les collines environnantes. C’est bon de marcher, au soleil, sans être écrasé par la chaleur. Afin de pousser un peu plus loin, nous arrêtons au hasard un conducteur de rickshaw qui se révélera tout simplement formidable. Comme on accroche bien, on décide de faire un bout de chemin avec lui. Bien sûr, il connaît plein de choses sur la culture du thé. Mais il se révèle surtout un guide plein d’entrain et d’humour qui fait connaître aux enfants aussi bien le secret des sifflets confectionnés avec les feuilles de thé que celui de ces feuilles que l’on déchire et sur lesquelles on souffle pour faire des bulles de savon (bon, pas de savon, bien sûr, mais c’est tout comme). Et on découvre, encore, un grand nombre de végétaux comestibles. On mange toutes sortes de graines, de fruits, mais le plus drôle ce sont ces petites plantes dont on écrase la tige pour en boire la sève et dont on mange ensuite la feuille. On a l’impression de brouter ! Dommage que nous n’ayons pas rencontré plus tôt Rajamani (09495187552). Ce sont souvent des rencontres comme celle-là qui nous font apprécier autrement un endroit.

Le soir venu, la question du « et maintenant, où va-t-on ? » est posée. Et là, rien d’évident. J’avais envisagé de descendre en bus jusqu’à Kottayam pour ensuite prendre le ferry jusqu’à Allepey. Mais face à l’éventualité de nous retrouver dans la chaleur écrasante des plaines (ce qui ne rend pas particulièrement de bonne humeur les enfants) et à la hâte qu’a ma fille de se baigner dans la mer, je décide de mettre tout de suite le cap sur Varkala. Une fausse bonne idée. Coûteuse (3500 rps de taxi) mais surtout épuisante et décevante. Quand nous optons pour un taxi, c’est le plus souvent pour pouvoir profiter de ce qu’il y a entre notre point de départ et notre point d’arrivée. Mais là, ce sera plutôt un chemin de croix…

12 et 13 avril – Varkala : Départ de Munnar à 7h00. Après un arrêt petit déjeuner vers 10h30 et la visite d’une plantation d’épices, nous atteignons en fin de matinée les abords d’Ernakulam. J’aurais préféré passer par la route de Kottayam, mais je me rends compte, trop tard, que Seluam a mis le cap sur le NH47 qui longe du nord au sud le Kerala. L’autre route serait beaucoup beaucoup trop dangereuse (sic). Nous ne percevons évidemment de la voiture que les aspects peu engageants de la ville –les bouchons, les grandes artères- et ses abords, comme presque tous les abords de ville, affreux et congestionnés. L’usage assez inusité que font les Indiens du klaxon n’est évidemment pas une découverte mais ce qui l’est, en revanche, c’est l’usage immodéré qu’en fait Seluam. Il a littéralement la main appuyée en continue sur le klaxon ! J’ai chaud. J’ai la tête qui menace d’éclater. Je ne vois rien des villes que l’on se presse de traverser et de la campagne environnante. Et, le clou de la journée, je m’aperçois trop tard que Seluam ne s’est pas arrêté à Kayamkulam pour que nous puissions faire la visite du Krishnapuram Palace où je lui avais pourtant demandé un peu plus tôt de nous arrêter. Grrrr.

Nous atteignons Varkala aux alentours de 16h30 et là, consternation : ça n’a absolument rien à voir avec l’image que je m’en étais faite. Evidemment, nous sommes tous crevés. Evidemment, une station balnéaire découverte sous la pluie ne se présente probablement pas sous son meilleur jour. Mais je suis sidérée devant tous ces panneaux accrochés aux arbres, aux clôtures, et qui à chaque intersection nous vantent les mérites ou nous incitent à visiter guesthouses, hôtels, salons de massage, agences de voyage, restos… Notre chauffeur est de mauvais poil, comme nous (ça se comprend, et lui il se tapera le chemin du retour). Je lui propose de nous laisser là, tout simplement, on se débrouillera bien, mais il refuse. Il me propose quelques guesthouse sur la Northcliff, un autre quasi sur la piste de l’héliport ( !) mais il est hors de question que nous louions une chambre derrière un barrage de commerces où se pressent toute la journée une foule de touristes. (Bon, je suis de mauvais poil, vous l’aurez compris). Tant qu’à être venue jusqu’ici, je veux la mer, tout près, et le calme (je crois que si je m’écoutais, je taperais du pied, comme une enfant, ou je m’effondrerais en sanglots. Mais bon, des enfants, il y en a déjà deux dans la voiture). J’essaie désespérément de nous faire conduire plus au nord, vers Odayam ou Edava, mais personne ne semble connaître, ni mon chauffeur ni tous ceux que je croise et à qui je demande des infos. Put… ! C’est une conspiration ou quoi.

Je finis quand même par me faire amener un peu plus au nord et je m’arrête au Wood House Cottage (1000 rps). Les constructions en continue ont pris fin. On se retrouve tout au bout de la Northcliff, juste à l’endroit où cette dernière redescends vers la mer. Un cottage est libre, le premier, tout au bord de la mer. C’est loin de correspondre à mon rêve mais bon, on s’arrêtera là. Adieu Seluam. Mauvaise pioche. Ca arrive.

Au final, nous ne regretterons pas le choix du Wood House. Le cottage est coquet et propre et, assis sur notre balcon, nous avons une vue magnifique sur la mer et la côte qui se prolonge vers le nord. La nuit, nous nous endormons avec le bruit des vagues qui se brisent sur les rochers en contrebas. Le lendemain matin, je découvre lors d’une longue balade vers le nord les sites d’Odayam et d’Edeva où je souhaitais m’installer à l’origine. C’est très calme, mais loin d’être désert. Les pêcheurs qui reviennent de leur nuit en mer remontent leurs filets. Je croise aussi des femmes, des enfants. Ca et là, je note la présence de quelques structures touristiques qui, en cette fin de saison, sont totalement vides. Pour un séjour prolongé, nul doute que c’est ici que j’aurais aimé m’installer. Mais pour quelques jours, en définitive, mieux vaut être près de « l’action » d’autant plus que les transports vers la plage de Varkala semblent quasi inexistants, du moins en cette saison, et que je n’ai toujours pas acheté de lampe torche, essentielle pour se déplacer une fois la nuit tombée. Je n’apprécie pas trop la grande plage de Varkala. Mais la petite plage de sable noir qui se situe à un jet de pierre de notre cottage est formidable. On y passe des heures dans l’eau… aussi chaude que celle d’une baignoire. Le soir, on flâne de ci de là, on se mange un poisson et on se retrouve, comme tant de monde, au Funky Art Cafe. C’est vraiment l’endroit « in » du moment, et ça se comprend. Nous aurons droit, les deux soirs que nous y passerons, à un concert de musique classique indienne. Car il ne faudrait pas l’oublier : on est en Inde !!! Et, qui plus est, au Kerala ! Les nombreuses boutiques tenues par des Cachemiris et des Tibétains pourraient nous amener à en douter…

Varkala… Décidément, si on considère que c’est encore une petite station, je préfère ne pas voir ce que doit être Kovalam. Disons que ça m’a un peu rappelé l’atmosphère un peu « baba » de certains coins de la Thaïlande il y a 20 ans, mais en beaucoup beaucoup plus développé (mes coins de prédilection, à l’époque, n’avaient même pas l’électricité). Ce n’est pas désagréable, d’autant qu’on peut se sauver assez facilement de la horde de touristes en cette saison. Mais ce n’est pas mon truc.

14 au 16 avril – Allepey : Le 14, nous prenons un train en fin de matinée pour Allepey, ce qui nous laisse suffisamment de temps pour faire trempette. Malheureusement, nous sommes expulsés de « notre »( !) plage par des pêcheurs qui remontent leur filet.

Pour un trajet aussi court, pas besoin de réservation. Nous prenons des places en sleeper (71rps). Le trajet est vraiment sympa. Il y a beaucoup de mouvements, les jeunes vont et viennent et les conversations vont bon train. Je déplie ma carte, sors mes guides, et tout le monde y va de son conseil pour que nous profitions au mieux de nos derniers jours de voyage. Il fait chaud mais les fenêtres ouvertes laissent passer suffisamment d’air et, surtout, elles permettent une première découverte des backwaters. Et ce qui est loin d’être négligeable, le train permet de se déplacer sans entendre le sempiternel bruit des klaxons. Ouf…

Arrivés à Allepey, nous sautons sur le quai de la gare et, là, je me fais avoir comme une « bleue ». La honte. Suite aux conseils de Stalingrad, forumiste grand spécialiste du Kerala et amoureux d’Allepey, j’étais entrée en contact avec Shameer, un chauffeur de taxi de ses amis. Celui-ci devait m’attendre à la gare d’où nous avions prévu trouver un hébergement et nous entendre sur un futur trajet dans la campagne, nous amenant d’Allepey à Thattekad.

Donc, pour faire court, il y avait bien quelqu’un à la gare qui m’attendait avec un grand sourire, mais ce n’était pas Shameer… en dépit de ce qu’il avait affirmé au départ (enfin, SHameer devait être là, mais un peu plus discret que l'autre chauffeur qui m'a bien eu). J’ai été un peu longue à la détente, j’aurais pourtant dû percuter en voyant le Jésus qui ornait le tableau de bord. Et le comportement du monsieur me semblait assez peu correspondre à ce que nos coups de fil m’avaient fait imaginer… Enfin, tout est bien qui finit bien. Shameer nous a retrouvés. On ne m’y reprendra plus.

J’avais envie, à Allepey, de m’installer hors de la ville, au bord de l’eau. Histoire de profiter du lieu, dans le calme. Nous tentons notre chance au Palm Grove Resort où nous nous installons dans un petit cottage avec une très chouette salle de bain en plein air. Quel plaisir de prendre sa douche sous les arbres, au milieu des plantes qui poussent partout ! Le cottage sera notre hébergement le plus cher de ce voyage (1250 rps) mais nous ne le regretterons pas. Nous sommes tout au bord de l’eau, loin de la route principale. Il y a une salle à manger en plein air où j’aurai de longues conversations avec Joseph, un jeune homme qui fait là son stage dans le cadre de sa formation en hôtellerie (un superbe cuisinier). Et il y a aussi des hamacs où les enfants passeront beaucoup de temps. De là, le spectacle est permanent. On voit passer sur l’eau les gens des environs mais aussi, ce qui ne nous donnera pas le goût de tenter l’expérience, les kettuvallam et leurs touristes qui profitent des backwaters. A certaines heures, on dirait une autoroute !

Allepey est certainement un de nos coups de cœur de ce voyage. Nous avons beaucoup profité de la ville où, curieusement, ne semblent pas beaucoup s’aventurer les touristes. Moi j’adore ces petites villes où très rapidement on peut prendre ses marques. Et les deux principaux canaux sont des points de repère qui facilitent bien les choses. Ce ne sont pas les principaux sites qui me laisseront un souvenir impérissable (les églises indiennes, bof… et les temples, quand on connaît le Tamil Nadu, sont plutôt décevants). Mais j’ai de magnifiques souvenirs des ballades dans les rizières qui entourent la ville et dans les quartiers où la campagne se mêle à la ville. Nous en avons aussi profité pour faire nos courses, conseillés par Joseph qui nous a orienté vers les boutiques « in » de vêtements pour hommes (bon, on n’est pas à Delhi…). Et puis, bien sûr, on a acheté quelques parapluies, une des grandes spécialités de la ville.

Nous avons préféré profiter des backwaters dans un petit bateau à rame, au lever du soleil. Départ à 5h40 .C’est magnifique de voir s’éveiller la vie dans les backwaters. Nous évoluons quelques temps sur de grands canaux pour ensuite nous engager dans certains canaux incroyablement étroits. Nous descendons parfois sur les berges pour nous délier les jambes et aller découvrir de magnifiques paysages. Il fait encore bon. On se laisse porter, au ras de l’eau, ce qui n’est pas désagréable. Notre balade nous aura coûté plutôt cher si je compare aux prix que certains offraient (150 rps de l’heure). Moi, j’ai payé 1200 rps pour un périple de 6 hrs, mais il faut dire que nous avions deux rameurs, ce qui n’est pas négligeable.

Et comment se remettre de tant d’émotions ? Par un bon massage, pourquoi pas. Et là, c’est la poursuite du bonheur. Total. Contrairement à Munnar, le massage s’effectue en partie assis, et en partie couché. Et il se termine par une séance de lavage : le corps, le visage, les cheveux. C’est un vrai bonheur, par cette chaleur, de se faire laver avec de l’eau très chaude. On en ressort tout sec et la moiteur prend un certain temps à se réinstaller. Ah ! Sudha, que de bonheur tu m’as fait connaître (un bonheur tel que moi et ma fille récidiveront le lendemain matin dès 7hrs) (Sreekrishna, Ayurveda Panchakarma Centre, 500 rps).

Après un superbe repas concocté par Joseph au Palm Grove, nous nous rendons en rickshaw à Marari Beach. Une vraie plage de carte postale. Les palmiers, les bateaux sur la sable : on se dit que ça, c’est une plage… Mais bon, il y a du vent et, surtout, une mer agitée qui, dès qu’on y trempe les pieds, nous fait bien sentir le danger. Je suis pourtant une bonne nageuse, pas trouillarde, mais là, je me suis contentée de rester au bord à barboter. Et j’ai terminée la baignade avec du sable collé partout (et comme je m’étais baignée avec mon tee-shirt, histoire de ne pas choquer d’éventuels passants, et que je n’avais pas de vêtements de rechange, je vous laisse imaginer les heures qui ont suivi…).

Le soir, on décide de se payer un bon resto. On choisit le Harbour, dont les cuisines semble-t-il sont les mêmes que celles du Chakara, le plus chic resto d’Allepey (selon le Rough Guide). Mais le Harbour est définitivement fermé, les enfants sont affamés, on est sur la route de la plage, il fait noir. Au diable la dépense, on tente le chic du chic au Chakara. Première surprise : un menu unique, de la mise en bouche ( !) au dessert. Deuxième surprise : le prix. 600 rps le repas !!! J’en tombe presque de stupeur. Mais bon, je suis curieuse… A quoi ça peut bien ressembler, un repas aussi cher en Inde ? Et le cadre est surprenant : disons, l’Inde telle qu’on la voit parfois représentée dans les pubs, d’un très bon goût « occidental », très raffiné et sobre. On casse le cochon, pour l’ « expérience ». On ne cadre pas trop avec le décor, c’est certain (c’est curieux, jusqu’ici je ne remarquais pas trop les taches qui maculent mes vêtements). Mais bon, pas grave, il est tôt et on est tout seul. Enfin, jusqu’à ce qu’un cameraman arrive, avec un éclairagiste, un perchman, une réalisatrice… et une SUPERBE actrice indienne qui ne parle pas un mot de malayalam et s’exprime donc en anglais. On assiste au tournage d’une pub qui, si j’ai bien compris, fera la promotion de plusieurs sites (commerces ?) de la région. Et nous qui voulions une petite soirée tranquille. Enfin, c’est ce que semblait croire le proprio du resto qui n’en finit plus de s’excuser. On finira par partir, en payant une note sensiblement réduite « en raison du dérangement ». Ouf ! L’apprentissage ne fut donc pas si dur pour notre porte-monnaie (soit dit en passant, le chic du chic est quand même moins cher qu’un simple repas en famille chez Courte Paille). Ah, au fait, ce n’était pas mauvais mais nous avons beaucoup regretté le biryani de chez … (bon, j’ai oublié le nom, mais ça ressemble à Allah… un resto tenu par des musulmans, en bordure du South canal. Une grande cafétéria, où les demi-portions sont bien suffisantes… Demandez, tout le monde connaît. Et ça vaut le coup.). Et aussi la bonne cuisine que l’on nous avait préparé en plein parc de Chinnar, loin de tout…

17 et 18 avril : Aranmula, Ettamanur, beaucoup de route (!) et Thattekad… Il n’y avait pas tant de route pour aller d’Allepey à Thattekad. Nous aurions fort bien pu prendre le ferry jusqu’à Kottayam, puis des bus. Mais j’avais envie de profiter de cette région du Kerala à laquelle m’avait fait rêver Arundathi Roy dans son livre Le Dieu des Petits Rien. Les backwaters, les rizières, les plantations … j’avais envie de sentir un peu mieux cet environnement, quitte à y revenir lors d’un prochain voyage. Deux endroits m’attiraient plus particulièrement: Aranmula, réputé pour sa fabrication de miroirs en métal et Ettamanur, pour y admirer les fresques du temple de Mahadeva. Nous avons donc loué une voiture pour cette journée d’exploration. Pas la meilleure idée du voyage.

Départ pour Aranmula. Nous passons progressivement d’un paysage où dominent l’eau et les rizières à un environnement boisé et vallonné qui annonce le tout début des ghats. On mesure ici l’importance de la culture du riz. Il y en a partout : étalé pour sécher le long des routes, dans de gros sacs, à l’arrière de camions qui en assurent le transport… Il y a bien peu de machinerie agricole. Cette industrie qui nourrit des millions de personnes est encore ici très artisanale.

Le temple d’Aranmula occupe le centre du village. Nous trouvons une petite boutique où sont exposés quelques miroirs : jolis mais, malheureusement, gâchés par l’inscription « valkannadi mirror », gravée juste sous la surface réfléchissante. Il est probablement important de bien montrer à tout le monde que l’on possède un spécimen de ces miroirs si spéciaux, autrefois réservés à la royauté… Mais de toute façon, si je suis venue jusqu’ici, c’est que j’étais très curieuse d’en découvrir la fabrication. Nous trouvons finalement une famille d’artisans. Nous traversons la maison, tout en longueur, qui débouche sur un atelier ouvert sur le jardin, véritable jungle au milieu du village. Il fait incroyablement chaud. Quatre hommes, assis à même le sol, font couler le métal fondu dans des moules de terre, cisèlent le métal, polissent les surfaces. Mais ce qui fait la spécificité de ces miroirs, c’est que leur surface réfléchissante n’est pas faite de miroir mais de métal poli. Tel que je les vois, ces hommes doivent travailler de la même manière et dans les mêmes conditions qu’il y a des centaines d’années. Leurs gestes sont lents, précis.

De petits miroirs, tous identiques, sont en cours de fabrication. Un Indien vivant aux Etats-Unis en a commandé 300 pour offrir aux invités du mariage de son fils. Ils sont jolis : petits, avec un manche, très féminin. Je réussis à les convaincre de m’en vendre un, qu’un des artisans termine pour moi. Il me le dépose dans la main, encore tout chaud (au sens propre). Le reflet est parfait mais, attention, il ne faut surtout pas y poser les doigts.

Nous reprenons la route, direction Ettumanur. Et là, ça se gâte. Bien sûr, le paysage est magnifique. Nous évoluons parmi des plantations de caoutchouc et diverses cultures. Mais alors qu’il y avait sur ma carte une route directe entre Aranmula et Ettumanur, nous roulons pendant 4 heures sur de petites routes tortueuses, obligés de nous arrêter à chaque carrefour pour demander notre chemin. C’est beau, bien sûr, mais c’est long, très long. Les heures et les kilomètres défilent. Nous arrivons finalement à Ettumanur en fin de journée, pressés par notre chauffeur de trouver au plus vite ces fameuses (foutues) murales pour repartir au plus tôt.

Le temple d’Ettumanur est impressionnant. Les murs de la structure centrale, très basse, sont tapissés de lampes remplies d’huile de coco dans lesquelles des moines déposent de petites mèches. Il y en a des milliers. Le résultat, les lampes allumées, doit être magique. Mais nous devrons repartir avant la tombée de la nuit. Nous trouvons finalement les fameuses murales, accrochées de chaque côté de la porte ouvrant sur le temple, dans un espace très sombre et encombré qui relève plus du débarras qu’autre chose. Nous sommes d’ailleurs les seuls, j’ai l’impression, à nous intéresser à ces murales, par ailleurs très belles mais dans un état lamentable. Les pèlerins sont pourtant nombreux. Plusieurs, le torse nu, habillés d’un dhoti noir, sont sur la route de Sabarimala.

Nous repartons pour Thattekad. Jamais je n’avais roulé aussi vite sur des routes en Inde ! Je me calme un peu dans les embouteillages de fin de journée à Muvattupula et nous arrivons àThattekad où nous attends Vinod. Enfin. Vinod nous a trouvé une chambre au Thattekadu Resort (650 rps) juste en contrebas du pont, de l’autre côté de l’entrée de la réserve. Les chambres sont très moyennes, les installations extérieures semblent à l’abandon, mais la situation au bord de la rivière Periyar est magnifique et nous sommes merveilleusement bien accueillis par Bibil qui fera la cuisine pour nous pendant notre séjour. Car nous sommes, littéralement, au milieu de rien… Il n’y a nulle part où aller, à pied.

La rivière est haute. Si haute en fait qu’elle recouvre les berges, les bancs installés dans le resort pour admirer le paysage, les barrières, les lampadaires… L’impression qui s’en dégage est très étrange. On peut s’installer sur un banc, les pieds dans l’eau… Nous choisissions plutôt, profitant qu’il fasse nuit, de nous baigner dans la rivière. Je m’y verrais mal en plein jour, les badauds nous observant à partir du pont… Après cette longue journée la sensation de se retrouver dans l’eau est tout simplement fabuleuse. Nous sommes tous de bons nageurs, Vinod aussi, mais il reste un peu nerveux. En février 2007, 15 élèves et 3 de leurs professeurs sont décédés un peu plus loin, dans l’accident de leur ferry. Vinod faisait parti des sauveteurs. Depuis, il y a beaucoup moins de touristes indiens à Thattekad et les affaires sont difficiles.

Le lendemain, Vinod part de très bonne heure pour Chinnar où un autre trek l’attend. Dommage. Mais cette dernière journée de notre voyage n’en sera pas moins mémorable. Nous partons très tôt pour Kodanad afin d’assister au bain des éléphants. Après un trajet d’environ une heure en voiture nous atteignons un zoo, ou plutôt un centre qui recueille les animaux blessés ou malades. Des slogans écolos ornent les barrières qui bordent l’accès au centre et en présentent la mission. De bien belles intentions. Mais que ce soit par manque de moyens ou suite à une représentation tout à fait différente de la mienne des besoins des animaux, nous nous retrouvons face à un spectacle plutôt triste. Les singes dans leur petite cage font peine à voir. Mais le pire de tout ce sont les cervidés : un nombre incroyable d’entre eux sont réunis dans un enclos boueux, entassés, sans espace où s’ébattre. Et selon le responsable, il n’y a aucune possibilité de les réadapter à la vie sauvage. Je n’ai pu m’empêcher de penser que, peut-être, il aurait mieux valu les laisser mourir.

Heureusement, cette escapade nous aura aussi permis d’assister au bain des éléphants. A partir du parc, nous les suivons sur une petite route qui nous conduit à un espace herbeux où nous nous arrêtons pour découper les noix de coco qui permettront de les laver. C’est pour nous un premier contact avec eux, timide. Pour les trois petits éléphants, ça va, mais le plus gros est vraiment… gros ! Nous descendons ensuite sur les bords de la rivière pour le fameux bain. Le paysage est très beau, serein. Les éléphants entrent dans l’eau, guidés par leur cornac, qui commence à les arroser avec les coques de noix de coco pour ensuite les frotter. Il faut avoir de la patience pour laver un éléphant. La tête, le dos, un côté, puis l’autre… Les touristes sont invités à donner un coup de main, les pieds dans l’eau. Il doit y en avoir une bonne douzaine, Indiens et surtout étrangers, qui nous ont rejoints au bord de la rivière. Je ne sais pas si c’est pour économiser le prix de l’entrée au centre animalier (très peu cher… 50rps si je me souviens bien) que leur chauffeur les amène directement ici, mais c’est vraiment dommage : les cornacs soutirent des touristes quelques rps mais le centre, lui, n’a rien (et il en aurait bien besoin, au vu des installations et de l’entretien du lieu).

Retour à Thattekad où Bibil nous a préparé un autre repas… chinois .Nous n’aurons d’ailleurs droit, ici, qu’à du Chinois. C’est sa cuisine préféré, et il fait des tests (sans commentaires…). En milieu d’après-midi, un jeune homme envoyé par Vinod vient nous chercher en canoë (tout neuf, en bois et fibres de coco). Le temps est à l’orage : les couleurs des oiseaux et de la végétation se détachent sur un ciel noir d’encre. Nous approchons tout doucement des oiseaux. Le vol de deux martins-pêcheurs, blanc et noir, nous laisse sans voix. C’est tout simplement magnifique.

C’est sous la pluie battante que nous atteignons le barrage de Bhoothathankettu. Lorsque la pluie se fait un peu moins forte, nous quittons notre abri et nous engageons sur la route qui passe sur le barrage. En sens inverse, plusieurs vaches font la traversée à la queue leu leu. Une glace, sous la pluie, et c’est reparti. Sur le chemin du retour, Bilil arrête le canoë sur des pierres à fleur d’eau pour nous permettre de nous baigner. Sur la rive, les muscadiers ressemblent à des arbres de Noël avec leurs fruits jaunes qui resplendissent au soleil couchant. Un vrai bonheur.

Nous rentrons à la nuit tombée. Dernier repas, re-re-re-chinois. Dernier émerveillement : une minuscule grenouille toute noire. C’est le temps de faire les bagages. Nous partons tôt demain matin pour l’aéroport.

19 avril : le retour La route vers l’aéroport se fait sans encombre. Pas de bouchon, pas de ville à traverser. Super. Un second arrêt à l’aéroport de Dubaï me confirme dans ma première impression : c’est complètement dingue comme endroit !

Arrivés à Roissy, nous retrouvons un de nos sacs complètement éventré et brûlé ( !). Il y a du thé partout, des boîtes en plastique ont carrément fondu… et on a l’impression que l’employée de la compagnie aérienne se fout carrément de notre gueule. Arrivés à Austerlitz, on saute dans le train qui nous ramènera chez nous : il est bondé, on voyage assis par terre. Bienvenue chez nous !
Petit sondage tour du monde English translation pending
by Travelover · 2008-06-07 · 63 replies
Bonjour,

je viens vous poser quelques questions sur l'organisation de votre tour du monde, futur, passé, rêvé... J'ai aussi ce projet pour dans 3 ans avec mon fils. J'ai déjà posté sur VF à plusieurs reprises en tant que demandeuse et conseillère (si je peux dire ! 😛). Donc si vous voulez prendre deux minutes et me répondre ce serait vraiment sympa, c'est dans le cadre d'un autre projet et si vous participez activement alors je pourrai vous le présenter bientôt ! Merci beaucoup beaucoup beaucoup à tous et à VF !

1- Pour quand votre TDM ? Ou, c'était quand ? 2- Vos transports ? type des transports prévus/empruntés/réservés à l'avance 3- Vos hébergements ? type des hébergements, même si vous avez dormi dans votre voiture de loc ou au fond d'une grotte ! Avez vous réservé à l'avance/au fil de l'eau... 4- Le nombre de personnes qui ont voyagé ? et le type de personnes, âges... 5- Accordez vous une grande importance aux rencontres ? Quelles types de rencontres aimeriez vous faire ? 6- Combien de temps à l'avance avez vous préparé votre voyage ? 7- Si vous aviez à le refaire (pour ceux qui sont déjà partis évidemment 😄), que changeriez vous, que referiez vous ? (itinéraire, hébergements, transports, durée...) 8- Avez vous créé des liens dans les pays à visiter avant votre départ ? 9- Avez vous fait appel à des professionnels sur place (excursion, autres...) 10- Il n'y aura pas de 10ème question, je pense que ça suffira pour cette fois, je vous ai déjà assez pris de temps et vous remercie très sincèrement de m'aider dans ma démarche, je vous assure que vous verrez les fruits de ce dur labeur !

A bientôt, et bon TDM
Itinéraire de trois semaines au Chili pour débutant? English translation pending
by Hatof · 2008-06-05 · 11 replies
Bonjour, je dois allée au CHILI vers octobre-novembre 2008 mais j'ai aucune idée des endroits où je devrais m'arrêter. Je vais y rester 3 semaines. J'aimerais connaître les endroits sympas sachant que mon bébé de 22 mois nous accompagnera, connaître la période la plus creuse entre octobre ou 15 novembre/15 decembre. MERCI pour toutes vos réponses. à bientôt
Trajet Vancouver-Dawson-Inuvik à vélo (Canada) English translation pending
by Zoécarcajou · 2008-05-15 · 11 replies
bonjour,

j'aimerais avoir des infos sur le trajet vancouver-dawson en vélo. au niveau dénivelé par exemple. mais aussi plus largement sur votre expérience. et si c'est possible de monter jusqu'à inuvik (en vtt par exemple). j'hésite à partir en août, ou plus tard vers l'automne. si vous pouviez partager avec moi votre expérience...

merci !
Mariage mixte en Algérie English translation pending
by Lynda44 · 2008-05-04 · 52 replies
voilà je vous ecris aujourdhui desesperement je me suis mariée au mlois de novembre 2007 avec une personne qui à double nationalité on s'est marié en algerie et il à ramené tout lesd papiers necessaire pour le dossier de transcription de mariage et il à déposé le dossier àç nantes depuis ce jour aucune réponse on é envoyé un fax des emails mais tjrs rien aidez noius svp je desespére je trouve pas quoi faire ???
Visite des îles San Blas en voyage organisé ou seul? (Panama) English translation pending
by Thomas2008 · 2008-04-29 · 17 replies
bonjour,

nous voulons passer quelques jours dans les San Blas au Panama.

J'ai lu (dans le guide Odyssey, pas terrible d'ailleurs...) qu'il fallait obligatoirement passer par un tour opérateur sur place ou à l'avance pour aller passer quelques jours dans les san blas.

Nous ne sommes pas tellement voyage organisé donc nous aimerions y aller seul si possible. Savez vous si c'est facile à faire ?

Si c'est impossible, pouvez vous m'indiquer des organismes sur place sympas et pas trop chers ?

merci pour vos réponses
Transport Hoh Chi Minh vers Phnom Penh/Angkor? English translation pending
by Sparky11 · 2008-04-13 · 2 replies
Bonjour à tous,

Nouvellement arrivé sur ce site: Groupe, vous êtes une mine d'or de conseils!!

j'aimerais vous soumettre mon interrgation. Je tente de trouver de l'information concernant les transports possible partant de HCMV vers Phnom penh -Ankor.- J'aimerais consacrer 3 jours à cette petite excusion. j'ai diverses possibilités mais j'aimerais prendre celle qui sera une economie de temps et d'Argent😉 mon probleme c'est que je n'ai pas d'idee à quel coût je dois m'attendre que ce soit avion ou bâteau.

dapres vous est-il possible de prendre l'avion de hmv pour ensuite revenir en bâteau dans le secteur de can tho ?? ou encore faire l'inverse, prendre le bâteau de can tho et revenir en avion a HMV?? J'aimerais ne pas depasser 300 us. en transport pour cette escapade.

Également, est-ce que vous avez de l'info sur la fiabilité des horaires des transports?? car je dois donner un point de rencontre à une autre personne.

Merci et j'ai hâte de vous lire 🙂
Hôtel Safira Palms à Djerba English translation pending
by Lolo4431 · 2008-04-08 · 8 replies
Bonjour ; comme vous j'ai réservé des vacances fin juin dans cet hôtel; inquiète par la masse d'info contradictoires je ne sais plus que penser. Si vous revenez de Djerba ou si vous y résidez pouvez m'informer de manière objective. merci
Endroits de plongée en Égypte? English translation pending
by Playmobile46 · 2008-04-01 · 15 replies
bonjours a tous

voila au mois d'Aout je repart en Egypte avec mes parents

l'an dernier nous sommas allé a Taba (surtout pour faire de la plongé Palmes Masque Tuba mais en Apnée 10m environ )

voila donc on j'aimerai retourner en Egypte cette année mais pas a Taba donc j'aimerais connaitre des belles sonnes pour la plongé par ce que meme si Taba c'est vachement bien j'aimerai tetsé d'autres endroit ^^

donc pour vous quelles sont les meilleurs site pour faire de la plongé mais pas non plus sur une "Usine a tourriste " comme a un certain endroit a Taba

merci d'avances pour toutes vos reponses
Nouvel An à New York English translation pending
by Jfabe · 2008-03-29 · 13 replies
Bonjour,

J'envisage de passer le nouvel an 2008 a New York. Je me suis renseigné a gauche a droite a priori le mieux c'est de partir 1 semaine a l'avance. Qui a deja tenté l'experience ?

Voila a+
Quelle date retenir de l'histoire du Québec? English translation pending
by DID75 · 2008-03-21 · 26 replies
Bonsoir à tous, Juste une petite question, comme ça, en forme de sondage : si vous ne deviez retenir qu'une seule date concernant l'histoire du Québec, qu'elle serait cette date ? Merci d'avance à vous toutes et tous pour vos réponses.
Informations sur le circuit "Au Pays de l'Or Vert" de Jet tours? (Sri Lanka) English translation pending
by Ophie95 · 2008-03-16 · 3 replies
Bonjour,

Nous étions très tentés par le circuit Connaissance du Sri Lanka "Unesco" proposé par Jet Tours, avec une extension aux Maldives.

Nous en rêvions déjà, mais malheureusement, il ne reste plus de places...

L'agence nous propose de nous rabattre sur le circuit Au Pays de l'or vert, moins long (donc moins de sites à découvrir), pas de guide Unesco, hébergements de moins bonne qualité, mais présentant l'essentiel des diversités de ce pays, le Sri Lanka.

Auriez-vous fait ce circuit ? Et si oui, pouvez-vous m'en parler ?

Je recherche plus précisément des informations sur : la Compagnie aérienne proposée (Sri Lankan airways), la qualité des visites, le type & qualité des hébergements et des repas, le rythme du voyage (il parait qu'on ne dépasse pas les 40 km/h en autocar...), le séjour aux Maldives (nous choisirions le Meeru Island Resort, villa sur pilotis pour le rêve...).

Merci de me faire partager vos impressions sur ce voyage.

Cordialement,

Ophie 😏
Location de 4x4 au Burkina Faso English translation pending
by Frisaz · 2008-03-05 · 12 replies
de retour du Burkina après un périple de 3 semaines, nous vous conseillons pour une location de 4x4 la personne qui nous a guidés pour la 2° année à travers le pays. Il s' appelle Denis Nacoulma, voici ses coordonnées: 00226 76509103 email denis.nacoulma@yahoo.fr Ce burkinabé est une personne discrète, qui essaie de monter une petite entreprise de location de 4x4 avec chauffeur. pour le moment, il travaille seul. ses tarifs sont inférieurs à ceux partiqués couramment sur Ouaga, et ses prestations supérieures, car il a joué le rôle de nounou et de garde malalde à plusieurs reprises! C'est un homme intègre, qui saura répondre à vos attentes. N'hésitez pas à me demander plus de détails, et à le contacter de la part de la famille Sacchetti ( Franck isabelle et les enfants), il vous répondra toujours ! ( il met parfois un peu de temps par email, lorsqu'il est en déplacement)
Safari pas cher en Tanzanie: quelle formule? English translation pending
by Aktarus · 2008-03-02 · 21 replies
bonjour, je me demande quelle est la formule la moins chère pour un safari en Tanzanie (disons une virée à Ngorongoro, une autre à Seregenti, et puis quelques jours dans un parc "moins cher", avec des observation sd'animaux tout de même !) 1 acheter un voyage "tout fait" à partir de France 2- passer par des agences "réceptif" sur place (voire réserver de France), et réserver des hébergements à partir de France ? merci à la communauté pour ses conseils avisés !!!😉
Mes adresses au Brésil English translation pending
by David123 · 2008-02-26 · 12 replies
Bonjour à tous,

Je reviens d'un voyage de trois semaines au Brésil. Il s'agissait de mon deuxième voyage au Brésil. Pour les personnes intéressées, je vous donne mes suggestions d'hébergements.

Pour Rio, je suggère le Ipanema Plaza qui est un peu à l'écart de la plage d'Ipanema mais tout prêt des restos et des boutiques. Les chambres sont très propres et le personnel très gentil.

Pour Ilha Grande, je suis allé à la Pousada Naturalia à Abrao. C'est un super endroit un peu à l'écart du village dans la forêt tropicale. Les chambres sont simples mais très bien. Il est possible d'observer de petits singes le matin de son balcon. Laurent le propriétaire est tres sympathique. Il vous donnera de bons tuyaux concernant les bons restos et les activités à faire sur l'ile.

Pour Paraty, je suis allé à la pousada Bambu-Bambu. Je dois dire que ce fut notre coup de coeur. L'endroit est à une 20aine minutes de marche du vieux Paraty sur le bord d'une petite rivière. C'est un endroit très design et décoré avec beaucoup de goût par le super propriétaire Ben. Ben est un britannique établi depuis quelques années à Paraty. Ce fut un hôte hors pair. Très attentionné et vraiment aux petits oignons avec ses clients. Après une journée au soleil, ce fut un charme de se retrouver dans la piscine avec un Caperinha à la main. Les chambres sont magnifiques et le lit est très confortable. Je le recommande à tout ceux qui désirent se reposer et recharger leurs batteries.

Pour Sao Paulo, nous sommes allés à l'hotel NH Della Volpe sur la rue Frei Caneca. L'hotel est très bien. Belles grandes chambres avec immenses lits, grande salle de bain, très propre, personnel vraiment très sympatique.

Si vous avez des questions sur le Brésil, n'hésitez pas à me poser des questions. J'ai également visité Manaus, Salvador, Morro de Sao Paulo, Brasilia et Iguacu.

Boa Viagem

David
Se déplacer en Inde du Nord English translation pending
by Lolotte17 · 2008-02-26 · 25 replies
Bonjour,

Je pars prochainement en inde (avril). Nous avons pris un vol sec. J'aurais aimé avoir des informations sur la possibilité d'avoir un chauffeur sur place (il parait que c'est une bonne solution) car notre séjour n'est que de 10 jours et donc avec le train j'ai peur de perdre bcp de temps. Si c'est le cas pour le chauffeur comment proceder et surtout comment le trouver ??? Merci pour vos réponses.....
Tour du monde hors des sentiers battus English translation pending
by Nolw1enn · 2008-02-18 · 10 replies
Bonjour,

Tout d'abord merci pour tous ces messages extremement utiles lors de la preparation d'un tour du monde. On est en ce moment dans la phase "trouver les grandes lignes d'un itineraire", phase difficile mais excitante. Nous envisageons de passer 6 mois en Amerique du sud et 6 mois en asie. L'un comme l'autre, nous aimerions nous aventurer hors des sentiers battus et j'aimerais quelques conseils dans ce sens. Notre demarche n'est pas d'etre le premier touriste foulant une terre lointaine et deposant son drapeau tricolore. Nous voudrions simplement essayer de decouvrir la culture et les paysages de quelques endroits un peu recules et encore preserves du tourisme de masse. C'est pourquoi nous cherchons l'itineraire un peu atypique qui nous conviendrait. Pour l'instant, nous pensons a la mongolie, au nepal, au laos et a l'inde biensur. Avez vous des conseils sur ces pays et des idees d'autres contrees sauvages ? Merci beaucoup.
Transport de l'aéroport Oslo Torp au centre ville? (Norvège) English translation pending
by Libellule34 · 2008-02-18 · 20 replies
Bonjour,

je me rends à oslo avec rayanair.L'aéroport oslo torp est à plus de 100km de la ville.Je vais arriver à 19h45 à l'aéroport.

Quel est le moyen de locomotion le moins cher pour se rendre au centre ville d'oslo? A cette heure la, savez vous si il y aura encore un bus ou un train?

Merci beaucoup😉
Treize jours en Birmanie English translation pending
by Chrystel703 · 2008-02-18 · 1 reply
amis voyageurs bonjour,

comme je me suis grandement servi du forum pour préparer mon voyage je vous fait un petit résumé à vous futur voyageur qui vous posez des tas de questions sur ce merveilleux pays c long mais j'espère que ça en aidera certain profitez bien de ce merveilleux pays réellement à visiter

budget : 13 jours sur place : 980 USD tout compris à 2 (160 de logement/130 de visites/170 de bouffe /400 de transport le reste c'est souvenir vie quot internet... et les 20 dol de taxe de depart)

securité/insécurité : aucun souci ! les gens sont adorables souriants aidants droles ouverts il n'y a pas de problèmes du tout foncez y. On avait eu un bidget d'une agence de voyage locale française et au final on a économisez presque 700 USD le faire a sac à dos c vraiment possible même si pour les taxi ça edmande un totu petit peu de négociations sur place mais ca vaut le coup

monnaie : on a echangez 200 USD pour 15 jours on étaient un peu short donc si vous vous reconnaissez dans les choix d'hotel et restau échangez un peu plus 250 USD lieu : yangon mahabandoola GH a côté de la sule paya 1USD = 1200 k attention aux gens qui veulent vous echangez dans la rue le compte n'y ai pas tjs!

transport : on a privilégié le transport en taxi shared taxi aurait été le top mais on a pas eu d'amis néanmoins on a eu de bon deal le truc c'est de guetter les nouveaux arrivants ou de voir avec votre guesthouse ou autre "agences" (smiley moon à inle a coté du golden kyte notament) pour récupérer un taxi qui fait le chemin de retour le prix défira toute compétition c'est comme cela qu'on a eu un inle bagan à 60 USD ...par contre on a eu 130 USD bagan mandalay sur 2 jours (voir plus as description) Le bus c'est pas cher encore que les prix annoncé dans le lonely sont tous obsolète par exemple ce même trajet en bus coute maintenant 10 000 kyat et prend entre 15 et 17 h et la route (plutôt pistes sur tout le long) est mauvaise ... donc si vous voulez le bus accrochez vous Le train se developpe de plus en plus il faut se renseigner à yangoon essence 5800 K = 4 litres avion yangon - heho = 170 USD à deux heho kalaw = 22 000 kyat ( 30 minutes de négoc ! au début c'était 26 DOL!)

trek: perso on l'a fait de kalaw à inle 54KM sur 2 jours et demi on peut le faire avec juste une nuit mais c'est tellement chouette que c dommage on l'a fait avec harri de lilly guesthouse du pur bonheur malgré mon insolation mettez un chapeau sans dec c'est la première fois que ça m'arrivait et c'était pas drôle du tout je ne peux plus manger de potirons avant longtps maintenant on a payé 25 USD tout compris nourriture hébergement et le bateau de indein à nyaungshwe (boissons non comprises c tout) mais on était 6 le prix habituel est plus 30 USD on nous avait déposé nos sacs aux GH avant faites le car marcher avec ce serait vraiment difficile!

Bouffe : la nourriture est vraiment bonnes les curry notament moi j'ai adoré yangoon: on a goute de la salade de thé à manger délicieux dans les quatiers chinois kalaw : on vous conseille le seven sisters à kalaw pas dans le lonely c sur la route principale (pyidaungsu) juste après le croisement avec nat sein sur la droite manadalay : les tea shop shwe pyi moe cafe mandalay, l'ambiance bar a shwe nine nine tiger beer (28ST/73ST pas dans lonely) le BBB à mandalay l'ambiance est vraiment bizarre on a aimé les burger mais pas l'atmosphère Monywa : le BBQ de food fantasy center trop bon Bagan : little bit of bagan c bof mais aroma2 pour la bouffe indienne c que du bonheur nous on pique niquait le midi genre tomates pommes bananes et on demandait des oeufs durs à la GH le matin et le soir grosse bouffe lac inle : le golden kyte car c vraiment bon ! ils ont des petites fraises merveilleuses surtout en milk shake des snacks genre salade trop bonnes avocats oignons tomates rice noodle ... les curry sont pas épicés aussi ils utilisent trop de feuilles fraiches menthe basilic thym on rentrouve de vrais saveurs c un délice

GH et hotel : (le petit dej tjs inclus ainsi que thé à volonté!) haven inn à yangoon très chouette propre au calme on recommande 15 USD la nuit kalaw golden lilly 8USD SDB séparé 6 USD en commun, la SDB commune suffit et au moins y'a de l'eau chaude nous on en a pas eu ! inle : on conseille aquarius inn ou teak wood hotel 12 USD la nuit nous on était au little inn 10 USD sans charme bagan : pour 14 USD le new park hotel un delice un gros filet d'eau et de l'eau chaude à volonté un lit double et un petit patio monywa : on a visité 3 GH les 2 du lonely une autre franchement niveau qualité prix malheuresement le monywa hotel s'imposait malgré et c'est clair son affiliation au pouvoir 18 USD la double mandalay : plus de place au royal guest house donc on a été chez sa soeur le royal city hotel 18 USD une terasse super au dernier étage le pied pour le petit dej

programme: J1: arrivée yangoon viste de LA pagode et ballades dodo yangoon J2 : matinée yangoon et départ heho dodo à kalaw J3/J4: départ trek première nuit chez l'habitant deuxième en monastère que du bonheur un ciel de dingue des gens super à faire absolument là ou ailleurs J5 : arrivée à indein pour le déjeuner le retour au tourisme fait mal ballade en bateau jusqu'à "la ville" puis repos J6 : matinée pirogue (15 USD) départ avant 8H on a été tout au sud (kyauk taung et thaung tho ) puis on est remonté tranquillement retour vers 14H on aurait aimé kakku ou sagar mais trop cher trop compliqué pour notre temps sur place Aprem velo trop sympa mais gare aux sticmou quand la nuit tombe ne vous approchez pas trop des points d'eau car c trop désagréable à ce moment là ! J7 : inle bagan en taxi presque 400 KM 10heures dont 1H30 de pause arretez vous a metlika et aux temples un peu plus loin sur la route J8 : bagan journée calèche pour faire les temples du sud et ceux dit de myinkaba géniallissimes de sublimes fresques!!! évitez les grois touristiques et grimpez sur ceux désertés genre derrière le su la ma ni y'a tha beik hmauk sa copie en plus petit juste derrière et y'en a plein d'autres coucher de soleil nyein gon super endroit! J9 : bagan journée vélo pour faire ceux du centre et old bagan couché au buledi attention la piste qui y mène est caché si on avait su on aurait fait en calèche le old bagan et les myinkaba et le reste en vélo on a pas du tout aimé old bagan pas drole trop de monde trop de bouda doré bref rien a voir avec la veille ou c'était sauvage et desert à vous de voir Par contre le vélo c du sable donc c pas easy! J10 : taxi pour 2 jours bateau à bagan pour pakokku ca c trop drole la voiture le bus les gens tout le monde sur la barge le bordel trop drole arrivé à pakokku le début des soulèvements de sept une ville plein de monastère un marché très animé mais bcp de pauvreté comme tout le pays mais la en ville de la on a fait le monastère en bois qui est sur la route pour monywa puis arrivé à monywa les hpo win daung caves allez y c brutes de pommes sauvages c génial vraiment y'a des singes gris aussi partout moi j'aime pas ca mais si vous aimez les attractions de ce genre... par contre ne faites pas celles de shwe ba taung c du kitshissime au possible bref rien à voir avec les autres 2 USD par tete par site J11 : thanboddhay paya c comme la ville de far far away du jaune du vert c kitsch ca pète c vraiment drole puis le boudha géant de 167 m de haut un peu plus loin, puis on a continué pour sagaing jusqu'au "téton" géant litteralement décrit comme the breast of myanmar le kaunghmudaw paya a faire reposant calme vraiment chouette puis les collines de sagaing et mingun a faire absolument c génial puis arrivée à mandalay après 2 jours de taxi de routes en piste ...Presque 400 KM J12 et J13 : découverte de mandalay sans combo ticket les artisans les pagodes publiques (mahamuni on est rentré sans combo ticket personne n'a rien demandé) les monastère celui en bois et pas loin le plus grand du pays (qui est passé de 2500 à 1500 moines en quelques mois ...) prenez les trishaw ou marchez mais pas les taxi et faites des pauses tea shops !

voilà j'espère que ça vous donnera des idées

tips : pas de distributeur donc prenez tout avec vous on a entendu des histoires de gens qui savaient pas donc ... gardez vos deux plus beaux billets de 10 USD pas plié nouveaux de préférence blablabla prenez des lingettes pour vous nettoyez si vous aimez pas l'eau glacé (attention j'ai eu le droit aux petits voyeurs car ici on ne se lavent pas nus donc ... faites gaffe ou souriez ou comme moi criez comme une vache et faites vous cachez par le cul de votre chéri!) des lampes torches indispensables si vous voulez des mini duvet mais ils filent les couvertures en trek pas de malaria au dessus de 1000 m (kalaw) ni sur yangon et mandalay pour le reste prudence est de rigueur on avait les medoc au cas ou mais on etait en saison sèche! mandalay c la merde pour les souvenirs si vous voulez des petites boites prenez les sur yangoon ou les sites touristiques ensuite marionettes bois a mandalay c possible près de la mahamuni paya et tapisserie on a été chez mann shwe gon superbe et pas si cher que ca on a pu négocier une grande rectangulaire pour 40 dol l'adresse a changé c le 27ST/63ST on vous demande souvent de donner car les dons aux gens au moines au temples font partis de la vie quot (30 à 40% des revenus d'un birmans... la vie après la mort ça se travaille) donc c une idée bête mais achetez des fruits ou ramenez des fruits sec que vous pourrez donner facilement pour le trek a ramener pour les gens médicaments de bases antidouleurs, antiseptique crème pour les contorsions ou les douleurs musulaires des shampoing des savonettes des dentifrice et brosse à dent et ensuite du matériel scolaire cahier livre crayons
Organismes pour le tourisme équitable au Pérou ou en Bolivie? English translation pending
by Mali22 · 2008-02-04 · 25 replies
🙂 Je souhaite partir au Pérou plus particulièrement, ou en Bolivie début 2009 en voyage organisé mais dans le cadre du tourisme équitable. C'est à dire petit groupe et être vraiment en relation avec la population locale.

Or je ne connais aucun organisme. Pouvez vous m'indiquez des organismes fiables et sérieux.

Merci.

Mali 22 😉
Bons plans à Fez English translation pending
by Vacansol · 2008-02-01 · 16 replies
bonjour, a vous, tous (tes)recement inscrite sur ce forum je viens demander des infos pour notre prochain sejour au maroc .nous y allons tous les ans depuis 6 annees a marrakech, et cette fois, en juin pour 2 semaines a fez que nous ne connaisons pas, alors nous serons a l'hotel, donc si vous avez qquls conseils de visites sympa ;merçi a +
Retard suite à une faute de la compagnie aérienne: responsabilité? English translation pending
by Mezgarne · 2008-02-01 · 10 replies
Bonjour,

j'ai eu le 22 janvier un vol "horrible" avec plus de douze heures de retard. Or sur ces 12 heures, plus de 2 sont pour moi complètement la responsabilité de la compagnie aérienne.

Nous étions censés décollé à 6h du matin. Nous embarquons vers 5h30, normalement, après plusieurs appels à deux passagers manquants, l'embarquement est clos. Annonce qu'on va attendre quelques minutes pour débarquer les bagages des deux passagers. Puis annonce qu'on ne les trouve pas là où ils devraient être, donc que ça va prendre un peu plus de temps. Puis annonce qu'on ne les trouve toujours pas et donc qu'il faut faire l'identification. Je vois par le hublot tous les bagages sortis de soute, prêts à être alignés sur le tarmac (sous la flotte en plus) Et puis une voiture qui arrive en vitesse. Et annonce que finalement les voyageurs en questions avaient décidé la veille au soir de ne pas voler aujourd'hui et étaient repartis avec leurs bagages, donc qu'on cherchait quelque chose qui n'existait pas, s'cusez nous M'ssieurs Dames, on va vous donner un verre d'eau pendant qu'on range les bagages. Décollage à 8h30

Bon je passe sur le reste du voyage, à 8h45 il y a un passager qui fait une crise cardiaque, atterrissage d'urgence à Paris, et attente du nouvel équipage jusqu'à 14h30.... ça avec des si on peut imaginer n'importe quoi (et notamment qu'il n'y aurait pas eu de crise cardiaque si on n'avait pas attendu 2 heures, ou qu'elle aurait eu lieu quand on était déjà au Maroc, où que, étant donné les horaires de la compagnie, on n'aurait pas attendu aussi longtemps l'équipage de remplacement suite au décès... m'enfou ça c'est pas la question)

Mais sur les 2h30 du matin, pour moi c'est la compagnie qui est responsable, puisque je ne vois pas comment on peut sortir des bagages enregistrés sans que la compagnie soit au courant ? Donc oubli de saisir l'info dans le système informatique, ce n'est pas comme un "simple incident technique". Et sur cet aéroport, la compagnie a son prepre personnel, avec ses propres comptoirs, ce n'est pas sous-traité.

Alors deux questions :

1. Ai-je raison quand je dis que la compagnie est responsable ? 2. Si oui qu'est-ce que je peux demander comme indemnité ?

Merci d'avance

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