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Retour en Amérique Centrale: Guatemala et Honduras English translation pending
INTRO
Décidément nous sommes des inconditionnels de l' Amérique centrale où nous sommes allés maintes fois ( Guatemala il y a 12 ans environ, Panama ensuite, puis Nicaragua, Salvador, Costa Rica et cette année donc, le Honduras principalement même si nous passons quelques jours au Guatemala à l' arrivée et avant de quitter le pays, principalement sur la côte caribéenne. C' est avec notre ami R., à la tête d'une petite agence francophone de tourisme réceptif à San Salvador que nous avons fait nos deux derniers voyages, au Salvador et au Costa Rica, et c'est lui qui a imaginé ce circuit à partir de ses expériences personnelles. En effet, le Salvador étant un très petit pays, il a l' habitude d' organiser des voyages trans-frontières du genre Salvador / Nicaragua ou Salvador / Guatemala ou Salvador / Honduras. Cette fois ce sera Guatemala / Honduras; tout simplement parce que nous avons trouvé des billets d'avion à prix vraiment compétitifs - et vols directs en continuation - à partir de LAX vers Guatemala Ciudad. R. vient donc nous cueillir à l' aéroport international de Guatemala City ( ou GUA ) et nous repartirons de cette même capitale vers la Californie. Le Guatemala, comme je l' ai indiqué, nous y sommes allés une fois déjà il y a une douzaine d'années, un beau circuit laissant volontairement de côté la capitale pour se concentrer sur Antigua, le Peten, Tikal, et la partie ouest montagneuse autour de Chichicastenango. le tout centré sur la visite de centres archéologiques maya majeurs ( avec une incursion à Copan au Honduras comprise dans la prestation globale ). Une petite partie de notre séjour se passant au Guatemala, je parlerai des régions et endroits visités, mais sans m' étendre. L' idée générale est quand même de consacrer ce carnet au Honduras, pays aussi méconnu que le Salvador auquel j' ai consacré un carnet il y a 3 ans.
Le Honduras est un pays à faible visibilité touristique et de mauvaise réputation, montré du doigt comme le Salvador ou le Guatemala et mis à l' index pour son insécurité chronique. Bien sur le Honduras n' est pas Singapour mais on a tendance à exagérer et à dramatiser comme toujours Disons qu' il y a une façon de voyager dans ces pays d ' Amérique Centrale, des quartiers à éviter dans les capitales et des règles de vigilance élémentaire à respecter, comme dans beaucoup d'autres pays. Après quelques hésitations donc, va pour le Honduras, nous avons décidé avec R. d' y passer environ une semaine de découverte plus culturelle que balnéaire. L' un de ses amis honduriens, travaillant dans la police touristique, nous accompagne pendant la découverte des régions du Honduras visitées, de Omoa où il va nous rejoindre - rendez-vous à la forteresse - jusqu'à Santa Rosa de Copan. Nous repassons la frontière dans l' autre sens ensuite.
Vous allez penser, pourquoi le Honduras ? Justement parce qu'il est peu visité ( sauf les îles côté Caraïbes du genre Roatan qui - comme Cancun au Mexique - sont fréquentées par la jeunesse américaine et canadienne en quête de soleil et de sensations fortes ) et conserve une réelle authenticité.
UN PEU DE GEOGRAPHIE On sera surpris d' apprendre que le Honduras est le second plus grand pays d'Amérique centrale après le Nicaragua, de la taille de la Bulgarie. La côte caribéenne est immensément longue, s'étirant sur plus 750 kilomètres. Autre surprise de taille : le pays n' est pas - ou alors très peu - soumis aux tremblements de terre ni aux éruptions de volcans intempestives. Le relief du pays est tout à fait unique : en effet, les montagnes ne s'étendent pas du nord au sud, mais se chevauchent et se croisent dans tous les sens. Il existe un seul fleuve d'importance, le Rio Coco qui fait frontière avec le Nicaragua. Tiens, encore une surprise ! Le Honduras a davantage de forêts nuageuses et pluvieuses que le Costa Rica, champion du tourisme écolo dans l' Isthme. Le patrimoine naturel est donc riche et varié, et pourtant on ne peut pas parler de politique de conservation et de protection de l' environnement. Les gouvernements successifs sont plus intéressés par ce que peut rapporter la coupe intensive des arbres et la plantations de palmiers à huile africains, une véritable plaie partout en Amérique centrale, y compris dans le soit-disant vertueux Costa Rica ! L' agro-business américain et canadien est omniprésent et contrôle de larges étendues du territoire national. Les mauvaises habitudes perdurent donc, des écologistes ont été carrément assassinés dans le passé, l' écologie n' est pas au programme. Il faut dire qu'il y a des problèmes sociaux et économiques à régler d'urgence, et que l' écologie n' est pas l' urgence nationale.
La faune est la même que dans les pays avoisinants : jaguars, tapirs, paresseux, fourmiliers, singes, tatous, agoutis ( ou ' guatousas ' en espagnol ), coatis, pécaris, chauves-souris, cervidés, iguanes, reptiles de toutes sortes dont certains très venimeux comme le serpent-corail ( ou ' terciopelo ' ). Le lamantin est la star des eaux douces honduriennes. l' ara et le toucan sont les stars de la canopée.
UN PEU D'HISTOIRE
Je ne vais pas m' étendre plus que nécessaire sur l' histoire du Honduras, aussi catastrophique, chaotique et pleine de rebondissements et de drames divers que celle des pays limitrophes, et celle, plus généralement de la Grande Région allant du sud du Mexique au nord à la Colombie. Ce pays, le Honduras - mot qui signifie " profondeurs " en espagnol - fut découvert en 1502 par Christophe Colomb qui lui attribua ce nom, très probablement en raison de la profondeur des eaux aux abords de la côte. Les indigènes furent décimés par les colonisateurs espagnols et leurs richesses pillées. Contrairement aux pays voisins où fut créée une monoculture ( du café, de la canne à sucre et de l' élevage ), source de richesses et favorisant l' émergence d'une classe sociale aisée, le Honduras resta à l' écart de ce changement social, devenant par là un maillon faible soumis à des politiques étrangères centro - américaines et nord - américaines contradictoires, agressives et belliqueuses. Pedro de Alvarado - déjà " pacificateur " du Guatemala voisin - parviendra à conquérir le territoire en 1539 après avoir fait assassiner tous les opposants à la politique coloniale d'expansion, en particulier le lenca / maya Lempira, héros de son peuple indigène. Comayagua devient capitale du pays en 1540. On saute les siècles et on se retrouve au début du 19ème siècle en compagnie de Francisco Morazan, héros national et l' un des pères de l' Amérique centrale aux côté de Bolivar, et qui initia un projet grandiose d'union amérindienne. Libéral et laïc, il perdra la bataille contre les conservateurs, sera forcé à l' exil au Costa Rica, tentera le destin en revenant au Honduras où il finira exécuté en 1842. A partir de là, le pays sombre dans le chaos politique. L' anarchie et la révolution permanente amène au pouvoir des dictateurs nationalistes et conservateurs empêchant toute avancée sociale ou économique. En même temps, il faut lutter sans cesse contre les tentatives d'annexion territoriale des Anglais côté Caraïbes et des Américains dans toute la région. En 1880, alors que le pays est passé sous la coupe de libéraux tout aussi tyranniques que leurs opposants conservateurs, Tegucigalpa devient la nouvelle capitale, tout simplement parce que l'on a découvert des gisements d'argent et commencé à forer frénétiquement dans les environs de ce qui est à l' époque un gros village ! Et puis le président de l' époque a choisi Tegucigalpa contre Comayagua sur un coup de tête ! Le chaos continue. Les gouvernements, bousculés par les uns et les autres, tombent et changent sans cesse. On laisse s'installer d' énormes sociétés telles la United Fruit Company ou Cuyamel ou encore la Standard Fruit Company qui vont devenir des états dans l' Etat et soumettre le pays aux interêts puissants des pays étrangers voisins, en particulier les Etats-Unis. Le Honduras devient une république bananière où les compagnies bananières nomment les présidents, toujours conservateurs, dociles, soumis, corruptibles et vite corrompus. Les escarmouches entre pays voisins vont continuer pendant des décennies tandis que les riches conservateurs, l' Eglise Catholique et l' Armée tiennent le Honduras dans une main de fer et vont soutenir l' installation au pouvoir suprême de militaires reconvertis peu recommandables. Cependant, ils ne seront jamais aussi sanguinaires qu' au Nicaragua soumis et pillé par le dictateur Somoza pendant plus de 30 ans. " Nicaragua es mi finca ', avait-il coutume de dire !
Les civils reviennent au pouvoir en 1981, mais, c'est, hélas, pour le pire, car la CIA américaine choisit le Honduras comme terre d'entraînement pour les ' contras ' - ou brigades contre-révolutionnaires - dans la lutte sans merci contre les Sandinistas qui viennent de renverser Somoza au Nicaragua... et vont , à leur tour - et jusqu'à ce jour, hélas ! - mettre leur pays exsangue sous contrôle dictatorial. Pauvres Nicaraguayens, finalement plus à plaindre encore que leurs proches voisins ! Présidents - et partis - conservateurs et parfois libéraux se succèdent au pouvoir. La lutte contre l' insécurité - et contre les ' maras ', des gangs ayant fui les Etats-Unis sous l' ère Clinton pour se réfugier dans la région de San Pedro Sula - devient une priorité. Le libre-échange aussi. Il y aura encore des soubresauts politiques. Un coup d'état fomenté par l' armée en juin 2009 dépose le président Zelaya jugé trop social voire socialiste et trop engagé dans la lutte contre la criminalité et les narco-trafiquants qui gêne des gens de pouvoir car elle souligne combien le pays est gangrené par la corruption au niveau le plus élevé. Un comble ! Est nommé à sa place Sosa, un conservateur de centre-droit à l' échine plus souple et qui ne menace pas les interêts des grosses sociétés étrangères dans le pays. C' est lui qui changera de capitale. Des journalistes sont assassinés, les élections sont alors contestées par de nombreux pays.
C' est actuellement Juan Orlando Hernandez, ancien avocat, qui dirige le pays, et ce depuis janvier 2014. Les rapports du pays avec les Etats-Unis se sont fortement dégradés alors que le frère du président vient d'être arrêté aux Etats-Unis pour complicité avec les narco-trafiquants de son pays et pour blanchiment d'argent. Le président Trump, à sa manière brutale, exige une coopération du Honduras - et de son président - dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. En attendant des résultats concluants, le pays a été mis sur une liste noire.
ECONOMIE Le Honduras est l' un des pays les plus pauvres du monde : taux de chômage élevé, salaires bas, lois sociales quasi inexistantes, impôt sur le revenu inexistant, dépendance extrême aux aléas de la demande et de l' offre internationales sur le marché des matières premières ( argent, zinc, plomb, houille, cuivre ) et des produits agricoles, catastrophes naturelles telles l' ouragan Mitch en 1998 qui a mis l' économie du Honduras à genoux pour des années. Le Honduras est aussi un paradis fiscal pour les grosses entreprises nord-américaines et les industries de sous-traitance - ou ' maquilas ' - tenues par des Nord-Américains, des Chinois et des Coréens. Sous couvert de créer beaucoup d'emplois, pour des salaires de misère, les grosses sociétés étrangères sont exonérées d' impôt sur le revenu pour 30 ans. Scandaleux sans doute, mais c'est ainsi que vont les choses en Amérique Centrale !
LE HONDURAS UN PAYS METISSE
90% de la population est métissée , à la fois espagnole et amérindienne. Il y a aussi des Noirs, anciens esclaves venus de la Jamaïque et de Grand Cayman, des Garifunas aux racines amérindiennes ( caribes et africaines ) venus de l' île de St Vincent, des Blancs, des Turcs, Libanais et Syriens, des Asiatiques, des indigènes. Ces derniers ont beaucoup souffert au cours des siècles passés : 500 ans de tyrannie culturelle, économique et sociale et, à la clé, un génocide qui est reconnu désormais par la communauté internationale. Parmi les peuples indigènes, le plus remarquable est sans doute celui des Lencas qui sont plus de 100.000 actuellement. On les trouvera dans le département d' Intibuca, capitale La Esperanza, qui demeure le foyer actuel d'une culture lenca qui veut désormais s'affirmer. Egalement, les Chortis ( environ 5000 ) qui vivent dans les montagnes de l' Ouest, les Pipils proches de la frontière du Salvador ( et massacrés dans les année 30 ), les Jicaques ou Tolupanes qui sont, semble-t-il, originaires du Mexique, parlent une langue proche de celle des Sioux, et se rencontrent dans le département de Yoro, les Misquitos, les Pech et les Tawahkas qui peuplent la Mosquitie. Enfin il y a les Garifunas, métissés d'indigènes caribes des îles antillaises et de Noirs africains importés d'Afrique aux temps de l' esclavage par les Britanniques. A noter que les Français soutinrent les Garifunas dans leur dernière bataille contre les Anglais en 1795, non sans arrière-pensées politiques. Finalement ce furent les Anglais qui soumirent les Garifunas et décidèrent in fine de les déporter tous vers l' île de Roatan.
DETAILS PRATIQUES Le climat : janvier et février sont les mois idéaux pour visiter le Honduras, et, d'une manière générale, toute l' Amérique centrale. Températures agréables, voire fraîches le matin en montagne. Entre 13 et 26°. Plus chaudes sur la côte caribéenne dans le centre. Risques de mauvais temps malgré la ' bonne ' saison, côté atlantique.
ARGENT
La monnaie locale est le lempira, mais il est conseillé de se munir de dollars américains, surtout des petites coupures ( de 1, 5, 10, 20 ) et quelques grosses coupures ( 50 et 100 pour les hôtels en particulier ), et de changer au fur et à mesure. On peut changer dollars et euros dans les banques. Service lent, et queues. Eviter les distributeurs en extérieur. On peut aussi payer directement en USD les notes d' hôtels ou de B&B par exemple. Personnellement, je garde ma carte de crédit à portée au cas où mais je paie tout en dollars. C 'est notre ami R. qui nous sert de banque pour les quetzals au Guatemala et les lempiras au Honduras. Qui dit argent dit faire attention sans devenir paranoïaque ! Une vigilance permanente s'impose et il convient de ne pas grossièrement afficher son aisance financière - ou ses bijoux - dans la rue. Il faut être discret et respectueux des locaux, comme partout. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité en Amérique centrale précédemment. Ce sera de même ici au Honduras sauf au centre -ville de Tegucigalpa. . HOTELS Attention ! Les lits doubles - ou matrimoniaux comme on dit ici - sont en 150 de large, c'est à dire étroits pour des couples. Il vaut mieux demander des lits jumeaux qui sont tous les deux en 140. Différence minime, il est préférable de le savoir avant de faire des réservations en ligne.
ROUTES : Très peu de signalisation, genre panneaux de limitation de vitesse. C 'est normalement 90 km/h sur la route, y compris les 4 voies qui ne sont pas tout le temps séparées en deux fois deux voies. Parc automobile en état correct, sans plus. Beaucoup de voitures et de bus déglingués. A noter que beaucoup de voitures sont achetées accidentées aux Etats-Unis et transportées par camion au Honduras ( idem dans les pays limitrophes ) pour y être réparées et revendues. Mon conseil : Ne pas conduire soi-même, ni louer de voiture au Honduras mais payer les services d' un chauffeur ( et guide à l' occasion ). Cela évite bien des soucis.
DOCUMENTATION PERSONNELLE Il existe un guide Petit Fûté 2019 du Guatemala. Rien en revanche en ce qui concerne le Honduras, oublié par la sphère touristique. Deux bonnes cartes routières à emporter : Guatemala National Geographic Honduras International Travel Maps On peut acheter les deux en ligne sur Amazon, ainsi que le ou les guides.
NOTRE PERIPLE
Guatemala - Honduras - Guatemala Le séjour de 10 jours tout compris pour deux ( incluant une location de voiture du genre SUV, une Nissan Morano ), toutes les visites, une longue excursion en lancha sur le Rio Dulce ( et vers Livingston ) au Guatemala caribéen nous a été facturé 2300 USD par notre ami R. On peut facilement rajouter à ce voyage la visite à Copan, et compter une nuit de plus sur place au Honduras. Plutôt en fin de séjour quand on se trouve du côté de Santa Rosa de Copan. Les nuits d'hôtel sont en sus. Compter environ 45 à 70 USD pour une chambre standard ou supérieure. Le prix moyen d'un repas est de 12 USD ( 10 euros ), sans entrée ni dessert ni fromage. Petits déjeuners roboratifs avec oeufs et haricots noirs pour ceux qui aiment. Ou alors crêpes et fruits. Yaourts et lait à acheter dans les supermarchés. Le Honduras n' est pas une destination aussi coûteuse que le Costa Rica, champion en la matière ( surtout quand il s'agit de visites de parcs nationaux ). Mais rien n' est donné tout de même. Les étrangers paient davantage dans les musées ou les parcs naturels que les nationaux, environ 3 fois plus.
Départ mercredi 15 janvier de PPT, Tahiti.
1er jour, mercredi 15 janvier
Vol PPT - LAX - sur Air France ( vol facturé 420 euros AR par personne et acheté en octobre ). Puis LAX -GUA sur Delta Airlines ( DL ), vol de nuit facturé 700 USD AR en First Class ( grosse promo ) , quittant LAX à 23 h 55 et atterrissant le lendemain matin 16 janvier à Guatemala City vers 7 heures avec une demi-heure de retard. Il faut dire que l' embarquement à Los Angeles ( Terminal Delta ) est assez chaotique et retardé par le nombre impressionnant de personnes plus ou moins âgées mais corpulentes et à mobilité réduite arrivant à l' enregistrement en fauteuil roulant ! Une spécialité de ces vols sur l' Amérique centrale ! Les fauteuils sont souvent poussés par des employés américains plus âgés et plus mal en point que ceux qu'ils poussent jusqu'à la porte de l' avion et aident à s'extirper de leur siège ... Les sourds qui aident les aveugles en quelque sorte !! A noter qu' une majorité de vols quittant la Californie pour le Mexique ou l' Amérique centrale en fin de journée sont en fait des vols de nuit, quittant les Etats-Unis entre 22H 30 et minuit.

Arrivée sur Ciudad de Guatemala 6 H45 du matin

Ciudad de Guatemala vue d'avion au petit matin
2ème jour : jeudi 16 janvier
Aéroport International - Guatemala City - Rio Dulce
R. nous attend, fidèle à l' heure dite. Personne dans l' aéroport à part le personnel, c'est le premier vol qui atterrit au petit matin; nous sommes sortis en 10 mn. Et nous allons prendre la route de Rio Dulce sur la côte caribéenne immédiatement. Mais avant cela il faut traverser toute la capitale et ce n' est pas une mince affaire ! Guate est une mégalopole de plus de 3 millions d'habitants, située sur de hauts plateaux à 1500 m d'altitude. C 'est la capitale du pays depuis la fin du 18ème siècle, après avoir remplacé Antigua, toute proche à 40 kms seulement, détruite par une éruption volcanique violente. C 'est une ville construite sans plan d'ensemble, et on s' y perd facilement même avec un GPS, sans parler des embouteillages qui bloquent la circulation pendant des heures matin et soir. Elle est en proie à de graves problèmes chroniques de pollution, pauvreté et violence, mais comme d'autres dans la région ou ailleurs dans le monde ( à Manille aux Philippines par exemple ). On peut se passer d'un séjour à Guatemala City qui n' est pas une ville renversante, lors d'un voyage dans le pays ; on peut aussi décider d'y passer deux jours / 1 nuit, et de visiter son centre historique par exemple, rénové récemment. Les derniers gouvernements prétendent faire des efforts et prendre la mesure des problèmes mais il n' ont pas de baguette magique ! Comment - alors que cela n' a jamais été fait - remédier sérieusement à l' abandon social d'une immense partie de la population par les pouvoirs publics? Et où trouver les fonds ? La corruption rampante ne permet généralement pas de faire aboutir les projets ambitieux, souvent financés par des fonds internationaux. Affaire à suivre donc ... Il ne faut sans doute pas rêver !
Nous nous retrouvons rapidement sur une route à 4 voies qui file vers l' est, dans un paysage très montagneux tout d'abord, avec vallées encaissées et mamelons en suite verdoyants. Puis les montagnes et collines laissent la place à une région de cultures : palmiers à huile, bananeraies, plantations d'ananas, prairies dédiées à l' élevage de vaches bien nourries par une herbe verte et haute, qui laisse penser qu'il pleut beaucoup dans la région. D 'ailleurs nous continuons sous la pluie pendant une heure, puis au plus près de Rio Dulce ( appellation qui concerne à la fois la rivière qui s' écoule du Lac Izabal et la bourgade située à la naissance du Rio Dulce et dont le nom officiel est Relleno - Fronteras ). Le temps est à la pluie. Nous avons réservé deux nuits à l' hôtel Tortugal inaccessible par la route, mais que l'on rejoint du village en ' lancha ' en 5 mn . Nous nous y installons rapidement puis reprenons un bateau pour une courte échappée vers le Castillo San Felipe construit par les Espagnols à l' entrée du lac pour protéger cette voie d'accès stratégique contre les pirates ainsi que contre des prétendants anglais, hollandais et français forcément malintentionnés !.



Retour à l' hôtel pour une soirée tranquille et une nuit moins agitée que la nuit presque blanche passée dans l' avion. La durée du vol entre LAX et GUA n ' est que de 4 heures 20 mn et on n' a pas vraiment le temps de se reposer.

Hôtel Tortugal
Il se remet à pleuvoir fort en début de soirée et il va pleuvoir sans arrêt toute la nuit. Espérons que notre remontée du Rio Dulce en lancha n' est pas compromise...
3 ème jour : vendredi 17 janvier
Vellena-Fronteras - Rio Dulce - Livingston - Rio Dulce - Vellena-Fronteras
Miraculeusement, la pluie cesse brutalement au petit matin. Le ciel uniformément gris commence à blanchir à l' horizon et quelques taches de bleu apparaissent. Il va faire plutôt beau, selon notre lanchero, et la température va remonter... Il a raison et nous avons de la chance car est prévue une remontée du Rio Dulce vers Livingston, une balade d' environ 60 kilomètres AR. La pluie aurait tout gâché, il aurait sans doute fallu annuler l' excursion.
Tortugal Hôtel Hôtel en bambou, avec marina, accessible uniquement en bateau du village ( 5 mn de traversée ). Nous avions une chambre supérieure à 80 dollars la nuit. Heureusement car les autres chambres n' étaient pas terribles. Insonorisation exécrable. Repaire d' Américains plutôt âgés en bateau et en goguette, très bruyants. Etablissement dans le style écolo-bobo à l' américaine qui agace à la longue. Petit déjeuner pas à la hauteur. Mauvais rapport qualité-prix.
Départ à 8 h 30. Nous allons couvrir le trajet aller en plus de 3 heures avec beaucoup d'arrêts, et de découverte-nature surtout dans la première partie, celle où nous logeons à l' hôtel Tortugal, proche du Castillo San Felipe qui garde l' entrée du lac. Nous allons naviguer vers la mer, c'est à dire dans l' autre sens. Le Rio Dulce est large et il s'évase encore plus sur une vingtaine de kilomètres pour devenir une étendue d'eau de grande largeur, avec des îles, certaines seulement îles aux oiseaux où se rassemble une avifaune riche et variée, et des bras secondaires, domaine d'une mangrove épaisse et luxuriante, et de vastes tapis de nénuphars sur lesquelles évoluent gracieusement des jacanas. Hormis ces derniers, on peut voir, par centaines, des hérons blancs et gris, des cormorans et surtout des pélicans qui évoluent non seulement sur le fleuve mais aussi aux abords de l' embouchure du fleuve, là où eau salée et eau douce se mélangent et où évoluent suffisamment de poissons pour nourrir tous ces oiseaux voraces. Sur les parties hautes des arbres poussant sur ces îlots, on aperçoit également des iguanes de belle taille, orangés ( des mâles ) et dont les arêtes dorsales sont hérissées de piquants redoutables. Ils prennent le soleil revenu après une nuit de pluie battante. Le fleuve , à cet endroit, a changé de couleur, et est devenu limoneux. La navigation est ralentie par des branches et des troncs d'arbres qui flottent parfois entre deux eaux. Au plus près du village de Vellena-Fronteras, les premières îles abritent de luxueuses et vastes retraites appartenant à de riches guatémaltèques et quelques américains aussi fortunés. On les reconnaît aux pelouses parfaitement entretenues et vertes, aux marinas privées et aux hangars à bateaux abritant des yachts de belle taille. L'une a un zoo privé avec singes et aras, une autre un héliport avec hélicoptère prêt à décoller. Notre lanchero nous apprend qu'il y a un aérodrome tout proche qui permet des liaisons rapides avec la capitale distante de 400 kilomètres. Peu à peu, le fleuve qui s'étalait à l'infini, se resserre et on entre dans une sorte de canyon, pas trop encaissé tout de même. Le fleuve serpente paresseusement entre des falaises de calcaire recouvertes de verdure et d'arbres au contact de l' eau, sur lesquels sont perchés des dizaines d'oiseaux.





On arrive vers midi à Livingston, ville de 8000 habitants qui sommeille un peu à l' embouchure du Rio Dulce. Ville typique de la côte caraïbe de tous ces pays d'Amérique Centrale, un peu oubliée par le pouvoir central qui regarde plutôt côté pacifique, multi-ethnique aussi. Les amérindiens côtoient les mayas dont la gent féminine a gardé et porte le costume traditionnel à savoir longue jupe et chemisier-caracot, et les Garifunas, issus d' anciens métissages entre les derniers indiens caraïbes et les esclaves ayant fui l' enfer des plantations ou ayant été déportés vers les îles honduriennes comme Roatan ou les côtes du Honduras et du Guatemala par les anglais quand leur présence devint inutile et encombrante. Livingston fut créée au début du 18ème siècle et connut une période d'abondance et de richesse en devenant le principal port guatémaltèque à exporter la richesse du pays, à savoir le café. Cette période est terminée et la ville vivote de la pêche et surtout du tourisme. Quelques jolis hôtels de style colonial et surtout une ambiance très caribe attirent des visiteurs toute l' année. On rajoutera au tableau un patrimoine architectural un peu délabré voire lépreux, beaucoup de petits restaurants Garifunas, une nourriture typée ( bananes plantain, riz coco, gâteaux coco ), des habitants souriants et aimables. Livingston est une agréable surprise, car la ville n' est pas considérée comme une destination touristique incontournable. Encore une erreur de jugement ! Car Livingston, c'est vraiment une autre facette du Guatemala. Elle mérite ses trois étoiles.
L'un des lavoirs publics municipaux




Au retour en lancha vers notre hôtel, nous allons nous arrêter déjeuner dans un restaurant de bord de fleuve, goûter la spécialité locale, à savoir une soupe de poissons et de petits crabes du fleuve agrémentée de crevettes d'estuaire, puis faire une seconde halte là où se trouvent des sources chaudes et soufrées en bord de fleuve. Nom de l' endroit : Agua Caliente. Bien nommé donc. Bref, nous avons beaucoup apprécié cette excursion tout à fait exceptionnelle par sa durée et les lieux parcourus et visités. Curieusement , la remontée du Rio Dulce est mal notée dans des guides du genre Petit Futé, on se demande pourquoi, seulement une étoile. Mauvaise appréciation car la balade vaut trois étoiles au moins uniquement pour le Rio Dulce en tant que tel. Le Rio Dulce et Livingston sont notre premier coup de coeur du voyage.
Nous arrivons à l' hôtel sous une pluie battante qui va durer une heure et se calmer rapidement. Climat typiquement tropical de ces régions avec une grosse averse en fin de journée. Tropical mais pas trop chaud. Et puis, heureuse surprise, pas de moustiques. Dans la nuit, une autre averse très violente, puis plus rien jusqu'au matin. On se réveille avec nuages et soleil, et chaleur revenue. La journée s'annonce prometteuse, elle le sera moins que prévu. Le ciel va se couvrir de nouveau mais sans qu'il pleuve comme sur la côte même.
4ème jour : samedi 18 janvier
Rio Dulce - Frontière du Honduras - Omoa - San Pedro Sula
Nous démarrons à huit heures, direction la frontière du Honduras, à environ 50 kilomètres de là. Peu de circulation, on roule facilement, et puis, alors que l'on se rapproche de la frontière, la route devient mauvaise. Elle est en réparation, il semble être question de la re-goudronner... En attendant, elle est truffée de nids-de-poule et le goudron a disparu par plaques sur des dizaines de mètres. Vraiment inattendu ! Paysage de collines et de prairies verdoyantes dédiées à l' élevage, mais aussi aux palmeraies et bananeraies à perte de vue le long de la route. Arrivée au poste-frontière qui, heureusement regroupe les deux douanes. Il y a peu de monde et nous passons tous les trois en dix minutes les formalités de sortie du Guatemala et d'entrée au Honduras. Coût du passage : 3 dollars américains par personne. ( il vaut mieux les avoir sous la main, cela va plus vite, en liquide et compte rond ). On repart sur une très belle route, lisse, refaite de neuf et bien signalisée. Quel changement ! La réfection des principaux axes routiers du pays est l' une des seules promesses présidentielles tenues à ce jour. Ceci étant, le réseau secondaire hondurien est abîmé et la circulation y est ralentie.
Notre première étape va être Omoa, village de pêcheurs et bourgade caraïbe qui vaut surtout par son imposante forteresse espagnole ou Castillo de San Fernando ( en l' honneur du Roi Ferdinand VI d'Espagne ), construite de 1752 à 1775. A l' époque, la mer venait lécher les murailles, ce qui n' est plus le cas aujourd'hui. Comme d'autres constructions militaires espagnoles de la Grande Région , la forteresse dut subir les assauts des anglais dont les plans étaient de contrôler toute la côte du Nicaragua au Mexique. Ils parvinrent à vaincre les Espagnols et à s'emparer de la forteresse mais furent vaincus lors d'une seconde attaque, cette fois par les espagnols bien décidés à reprendre cette place-forte. On dit que des trésors sont enfouis dans la mer aux abords du village, ce qui ne manque pas de susciter de l' interêt chez les chercheurs de trésors, d'autant qu'un butin de pièces d'or fut découvert en 1972. Omoa n' a pas d'étoiles dans les guides, elle en mérite deux ou trois pour son imposante forteresse. et puis nous y avons très bien déjeuné en bord de plage. Ce gros village est donc à découvrir et non à éviter, surtout quand on vient du Guatemala côté caraïbe, comme c'était notre cas. C 'est à Omoa que nous retrouvons Alexi, originaire de San Pedro Sula et policier dans la vie. Il a quelques jours de congé et vient découvrir son pays avec nous. D' ailleurs c'est lui qui va conduire la voiture à partir de maintenant. Sa présence sera rassurante, il veille sur nous. Et puis, réflexe professionnel oblige, il est déjà aller repérer l' endroit où se trouve notre prochain hôtel à San Pedro Sula. Et puis nous roulons portes verrouillées... comme tout le monde, semble-t-il.



Après déjeuner, nous prenons la route de San Pedro Sula où nous faisons étape. Pas de chance, nous sommes samedi et le musée est fermé. SPS est une ville moderne et vivante aux larges avenues fleuries, aux rues propres et bien tenues, du moins les axes principaux. C 'est la capitale industrielle et commerciale du pays. Fondée en 1536 par Pedro de Alvarado sous le nom de ' Villa de San Pedro de Puerto Caballos ', San Pedro Sula ( ' sula ' en dialecte local indigène signifie ' vallée des oiseaux ' ), ville coloniale par excellence, se développa rapidement pour devenir l' étape incontournable du transport passagers et marchandises vers l' Europe ainsi qu'un carrefour entre Guatemala et Nicaragua. Elle fut attaquée et détruite par les pirates, puis finit par renaître à la prospérité grâce à l' industrie bananière. Il ne reste rien de son passé colonial et pas grand chose de son passé archéologique excepté au Musée. Des fouilles ont montré qu'une civilisation ancienne, antérieure d 'un millénaire à celle découverte à Copan - existait sur le site de la ville actuelle, après découvertes de statues anthropomorphiques en basalte évoquant l' ère olmèque, la mère de toutes les civilisations en Amérique centrale. SPS est aujourd'hui un centre majeur de ' maquilas ' - ou industries de sous-traitance - sous contrôle principalement nord-américain. SPS vaut, à l' occasion, une visite d'une demi-journée pour son musée ( fermé le samedi et le dimanche, hélas ), ainsi que pour sa minuscule place centrale flanquée d'une cathédrale dans laquelle on admirera les fresques religieuses moderne de style populaire réaliste qu' est en train de réaliser un peintre local avec beaucoup de talent. Des immeubles en mauvais état, de piètre construction années 70 et sans grâce encadrent malheureusement la cathédrale et gâchent l' ensemble. SPS - comme la capitale Tegucigalpa - est marquée par sa mauvaise réputation en matière de sécurité. Qu' en penser ? Retour à l' hôtel pour la nuit.
Guanacaste Hotel : 55 dollars la nuit. Bien situé, dans un quartier tranquille. Construit comme comme un bunker ou une prison de haute sécurité, au choix. Du jamais vu dans le genre ! Chambre au calme. Bonne climatisation. Mais ensemble vieillot, style années 70. Les peintures sont d'origine, la salle de bain aussi et tout cela date terriblement. Et puis personnel indolent peu professionnel . Rien n' était prêt pour le petit déjeuner quand nous sommes arrivés en salle. Celle-ci, sur le toit, n' avait même pas été balayée le soir précédent. En fait, il n' y avait que nous quatre dans l' hôtel, plus le veilleur de nuit effondré et endormi. Nous avons donc petit-déjeuné en extérieur. Pas terrible donc... Etablissement à éviter. Je dirais même : SPS à éviter ! C 'est une perte de temps dans un itinéraire serré, il vaut mieux voir autre chose.
Et l' on passe à la page 2 du carnet.....
Décidément nous sommes des inconditionnels de l' Amérique centrale où nous sommes allés maintes fois ( Guatemala il y a 12 ans environ, Panama ensuite, puis Nicaragua, Salvador, Costa Rica et cette année donc, le Honduras principalement même si nous passons quelques jours au Guatemala à l' arrivée et avant de quitter le pays, principalement sur la côte caribéenne. C' est avec notre ami R., à la tête d'une petite agence francophone de tourisme réceptif à San Salvador que nous avons fait nos deux derniers voyages, au Salvador et au Costa Rica, et c'est lui qui a imaginé ce circuit à partir de ses expériences personnelles. En effet, le Salvador étant un très petit pays, il a l' habitude d' organiser des voyages trans-frontières du genre Salvador / Nicaragua ou Salvador / Guatemala ou Salvador / Honduras. Cette fois ce sera Guatemala / Honduras; tout simplement parce que nous avons trouvé des billets d'avion à prix vraiment compétitifs - et vols directs en continuation - à partir de LAX vers Guatemala Ciudad. R. vient donc nous cueillir à l' aéroport international de Guatemala City ( ou GUA ) et nous repartirons de cette même capitale vers la Californie. Le Guatemala, comme je l' ai indiqué, nous y sommes allés une fois déjà il y a une douzaine d'années, un beau circuit laissant volontairement de côté la capitale pour se concentrer sur Antigua, le Peten, Tikal, et la partie ouest montagneuse autour de Chichicastenango. le tout centré sur la visite de centres archéologiques maya majeurs ( avec une incursion à Copan au Honduras comprise dans la prestation globale ). Une petite partie de notre séjour se passant au Guatemala, je parlerai des régions et endroits visités, mais sans m' étendre. L' idée générale est quand même de consacrer ce carnet au Honduras, pays aussi méconnu que le Salvador auquel j' ai consacré un carnet il y a 3 ans.
Le Honduras est un pays à faible visibilité touristique et de mauvaise réputation, montré du doigt comme le Salvador ou le Guatemala et mis à l' index pour son insécurité chronique. Bien sur le Honduras n' est pas Singapour mais on a tendance à exagérer et à dramatiser comme toujours Disons qu' il y a une façon de voyager dans ces pays d ' Amérique Centrale, des quartiers à éviter dans les capitales et des règles de vigilance élémentaire à respecter, comme dans beaucoup d'autres pays. Après quelques hésitations donc, va pour le Honduras, nous avons décidé avec R. d' y passer environ une semaine de découverte plus culturelle que balnéaire. L' un de ses amis honduriens, travaillant dans la police touristique, nous accompagne pendant la découverte des régions du Honduras visitées, de Omoa où il va nous rejoindre - rendez-vous à la forteresse - jusqu'à Santa Rosa de Copan. Nous repassons la frontière dans l' autre sens ensuite.
Vous allez penser, pourquoi le Honduras ? Justement parce qu'il est peu visité ( sauf les îles côté Caraïbes du genre Roatan qui - comme Cancun au Mexique - sont fréquentées par la jeunesse américaine et canadienne en quête de soleil et de sensations fortes ) et conserve une réelle authenticité.
UN PEU DE GEOGRAPHIE On sera surpris d' apprendre que le Honduras est le second plus grand pays d'Amérique centrale après le Nicaragua, de la taille de la Bulgarie. La côte caribéenne est immensément longue, s'étirant sur plus 750 kilomètres. Autre surprise de taille : le pays n' est pas - ou alors très peu - soumis aux tremblements de terre ni aux éruptions de volcans intempestives. Le relief du pays est tout à fait unique : en effet, les montagnes ne s'étendent pas du nord au sud, mais se chevauchent et se croisent dans tous les sens. Il existe un seul fleuve d'importance, le Rio Coco qui fait frontière avec le Nicaragua. Tiens, encore une surprise ! Le Honduras a davantage de forêts nuageuses et pluvieuses que le Costa Rica, champion du tourisme écolo dans l' Isthme. Le patrimoine naturel est donc riche et varié, et pourtant on ne peut pas parler de politique de conservation et de protection de l' environnement. Les gouvernements successifs sont plus intéressés par ce que peut rapporter la coupe intensive des arbres et la plantations de palmiers à huile africains, une véritable plaie partout en Amérique centrale, y compris dans le soit-disant vertueux Costa Rica ! L' agro-business américain et canadien est omniprésent et contrôle de larges étendues du territoire national. Les mauvaises habitudes perdurent donc, des écologistes ont été carrément assassinés dans le passé, l' écologie n' est pas au programme. Il faut dire qu'il y a des problèmes sociaux et économiques à régler d'urgence, et que l' écologie n' est pas l' urgence nationale.
La faune est la même que dans les pays avoisinants : jaguars, tapirs, paresseux, fourmiliers, singes, tatous, agoutis ( ou ' guatousas ' en espagnol ), coatis, pécaris, chauves-souris, cervidés, iguanes, reptiles de toutes sortes dont certains très venimeux comme le serpent-corail ( ou ' terciopelo ' ). Le lamantin est la star des eaux douces honduriennes. l' ara et le toucan sont les stars de la canopée.
UN PEU D'HISTOIRE
Je ne vais pas m' étendre plus que nécessaire sur l' histoire du Honduras, aussi catastrophique, chaotique et pleine de rebondissements et de drames divers que celle des pays limitrophes, et celle, plus généralement de la Grande Région allant du sud du Mexique au nord à la Colombie. Ce pays, le Honduras - mot qui signifie " profondeurs " en espagnol - fut découvert en 1502 par Christophe Colomb qui lui attribua ce nom, très probablement en raison de la profondeur des eaux aux abords de la côte. Les indigènes furent décimés par les colonisateurs espagnols et leurs richesses pillées. Contrairement aux pays voisins où fut créée une monoculture ( du café, de la canne à sucre et de l' élevage ), source de richesses et favorisant l' émergence d'une classe sociale aisée, le Honduras resta à l' écart de ce changement social, devenant par là un maillon faible soumis à des politiques étrangères centro - américaines et nord - américaines contradictoires, agressives et belliqueuses. Pedro de Alvarado - déjà " pacificateur " du Guatemala voisin - parviendra à conquérir le territoire en 1539 après avoir fait assassiner tous les opposants à la politique coloniale d'expansion, en particulier le lenca / maya Lempira, héros de son peuple indigène. Comayagua devient capitale du pays en 1540. On saute les siècles et on se retrouve au début du 19ème siècle en compagnie de Francisco Morazan, héros national et l' un des pères de l' Amérique centrale aux côté de Bolivar, et qui initia un projet grandiose d'union amérindienne. Libéral et laïc, il perdra la bataille contre les conservateurs, sera forcé à l' exil au Costa Rica, tentera le destin en revenant au Honduras où il finira exécuté en 1842. A partir de là, le pays sombre dans le chaos politique. L' anarchie et la révolution permanente amène au pouvoir des dictateurs nationalistes et conservateurs empêchant toute avancée sociale ou économique. En même temps, il faut lutter sans cesse contre les tentatives d'annexion territoriale des Anglais côté Caraïbes et des Américains dans toute la région. En 1880, alors que le pays est passé sous la coupe de libéraux tout aussi tyranniques que leurs opposants conservateurs, Tegucigalpa devient la nouvelle capitale, tout simplement parce que l'on a découvert des gisements d'argent et commencé à forer frénétiquement dans les environs de ce qui est à l' époque un gros village ! Et puis le président de l' époque a choisi Tegucigalpa contre Comayagua sur un coup de tête ! Le chaos continue. Les gouvernements, bousculés par les uns et les autres, tombent et changent sans cesse. On laisse s'installer d' énormes sociétés telles la United Fruit Company ou Cuyamel ou encore la Standard Fruit Company qui vont devenir des états dans l' Etat et soumettre le pays aux interêts puissants des pays étrangers voisins, en particulier les Etats-Unis. Le Honduras devient une république bananière où les compagnies bananières nomment les présidents, toujours conservateurs, dociles, soumis, corruptibles et vite corrompus. Les escarmouches entre pays voisins vont continuer pendant des décennies tandis que les riches conservateurs, l' Eglise Catholique et l' Armée tiennent le Honduras dans une main de fer et vont soutenir l' installation au pouvoir suprême de militaires reconvertis peu recommandables. Cependant, ils ne seront jamais aussi sanguinaires qu' au Nicaragua soumis et pillé par le dictateur Somoza pendant plus de 30 ans. " Nicaragua es mi finca ', avait-il coutume de dire !
Les civils reviennent au pouvoir en 1981, mais, c'est, hélas, pour le pire, car la CIA américaine choisit le Honduras comme terre d'entraînement pour les ' contras ' - ou brigades contre-révolutionnaires - dans la lutte sans merci contre les Sandinistas qui viennent de renverser Somoza au Nicaragua... et vont , à leur tour - et jusqu'à ce jour, hélas ! - mettre leur pays exsangue sous contrôle dictatorial. Pauvres Nicaraguayens, finalement plus à plaindre encore que leurs proches voisins ! Présidents - et partis - conservateurs et parfois libéraux se succèdent au pouvoir. La lutte contre l' insécurité - et contre les ' maras ', des gangs ayant fui les Etats-Unis sous l' ère Clinton pour se réfugier dans la région de San Pedro Sula - devient une priorité. Le libre-échange aussi. Il y aura encore des soubresauts politiques. Un coup d'état fomenté par l' armée en juin 2009 dépose le président Zelaya jugé trop social voire socialiste et trop engagé dans la lutte contre la criminalité et les narco-trafiquants qui gêne des gens de pouvoir car elle souligne combien le pays est gangrené par la corruption au niveau le plus élevé. Un comble ! Est nommé à sa place Sosa, un conservateur de centre-droit à l' échine plus souple et qui ne menace pas les interêts des grosses sociétés étrangères dans le pays. C' est lui qui changera de capitale. Des journalistes sont assassinés, les élections sont alors contestées par de nombreux pays.
C' est actuellement Juan Orlando Hernandez, ancien avocat, qui dirige le pays, et ce depuis janvier 2014. Les rapports du pays avec les Etats-Unis se sont fortement dégradés alors que le frère du président vient d'être arrêté aux Etats-Unis pour complicité avec les narco-trafiquants de son pays et pour blanchiment d'argent. Le président Trump, à sa manière brutale, exige une coopération du Honduras - et de son président - dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. En attendant des résultats concluants, le pays a été mis sur une liste noire.
ECONOMIE Le Honduras est l' un des pays les plus pauvres du monde : taux de chômage élevé, salaires bas, lois sociales quasi inexistantes, impôt sur le revenu inexistant, dépendance extrême aux aléas de la demande et de l' offre internationales sur le marché des matières premières ( argent, zinc, plomb, houille, cuivre ) et des produits agricoles, catastrophes naturelles telles l' ouragan Mitch en 1998 qui a mis l' économie du Honduras à genoux pour des années. Le Honduras est aussi un paradis fiscal pour les grosses entreprises nord-américaines et les industries de sous-traitance - ou ' maquilas ' - tenues par des Nord-Américains, des Chinois et des Coréens. Sous couvert de créer beaucoup d'emplois, pour des salaires de misère, les grosses sociétés étrangères sont exonérées d' impôt sur le revenu pour 30 ans. Scandaleux sans doute, mais c'est ainsi que vont les choses en Amérique Centrale !
LE HONDURAS UN PAYS METISSE
90% de la population est métissée , à la fois espagnole et amérindienne. Il y a aussi des Noirs, anciens esclaves venus de la Jamaïque et de Grand Cayman, des Garifunas aux racines amérindiennes ( caribes et africaines ) venus de l' île de St Vincent, des Blancs, des Turcs, Libanais et Syriens, des Asiatiques, des indigènes. Ces derniers ont beaucoup souffert au cours des siècles passés : 500 ans de tyrannie culturelle, économique et sociale et, à la clé, un génocide qui est reconnu désormais par la communauté internationale. Parmi les peuples indigènes, le plus remarquable est sans doute celui des Lencas qui sont plus de 100.000 actuellement. On les trouvera dans le département d' Intibuca, capitale La Esperanza, qui demeure le foyer actuel d'une culture lenca qui veut désormais s'affirmer. Egalement, les Chortis ( environ 5000 ) qui vivent dans les montagnes de l' Ouest, les Pipils proches de la frontière du Salvador ( et massacrés dans les année 30 ), les Jicaques ou Tolupanes qui sont, semble-t-il, originaires du Mexique, parlent une langue proche de celle des Sioux, et se rencontrent dans le département de Yoro, les Misquitos, les Pech et les Tawahkas qui peuplent la Mosquitie. Enfin il y a les Garifunas, métissés d'indigènes caribes des îles antillaises et de Noirs africains importés d'Afrique aux temps de l' esclavage par les Britanniques. A noter que les Français soutinrent les Garifunas dans leur dernière bataille contre les Anglais en 1795, non sans arrière-pensées politiques. Finalement ce furent les Anglais qui soumirent les Garifunas et décidèrent in fine de les déporter tous vers l' île de Roatan.
DETAILS PRATIQUES Le climat : janvier et février sont les mois idéaux pour visiter le Honduras, et, d'une manière générale, toute l' Amérique centrale. Températures agréables, voire fraîches le matin en montagne. Entre 13 et 26°. Plus chaudes sur la côte caribéenne dans le centre. Risques de mauvais temps malgré la ' bonne ' saison, côté atlantique.
ARGENT
La monnaie locale est le lempira, mais il est conseillé de se munir de dollars américains, surtout des petites coupures ( de 1, 5, 10, 20 ) et quelques grosses coupures ( 50 et 100 pour les hôtels en particulier ), et de changer au fur et à mesure. On peut changer dollars et euros dans les banques. Service lent, et queues. Eviter les distributeurs en extérieur. On peut aussi payer directement en USD les notes d' hôtels ou de B&B par exemple. Personnellement, je garde ma carte de crédit à portée au cas où mais je paie tout en dollars. C 'est notre ami R. qui nous sert de banque pour les quetzals au Guatemala et les lempiras au Honduras. Qui dit argent dit faire attention sans devenir paranoïaque ! Une vigilance permanente s'impose et il convient de ne pas grossièrement afficher son aisance financière - ou ses bijoux - dans la rue. Il faut être discret et respectueux des locaux, comme partout. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité en Amérique centrale précédemment. Ce sera de même ici au Honduras sauf au centre -ville de Tegucigalpa. . HOTELS Attention ! Les lits doubles - ou matrimoniaux comme on dit ici - sont en 150 de large, c'est à dire étroits pour des couples. Il vaut mieux demander des lits jumeaux qui sont tous les deux en 140. Différence minime, il est préférable de le savoir avant de faire des réservations en ligne.
ROUTES : Très peu de signalisation, genre panneaux de limitation de vitesse. C 'est normalement 90 km/h sur la route, y compris les 4 voies qui ne sont pas tout le temps séparées en deux fois deux voies. Parc automobile en état correct, sans plus. Beaucoup de voitures et de bus déglingués. A noter que beaucoup de voitures sont achetées accidentées aux Etats-Unis et transportées par camion au Honduras ( idem dans les pays limitrophes ) pour y être réparées et revendues. Mon conseil : Ne pas conduire soi-même, ni louer de voiture au Honduras mais payer les services d' un chauffeur ( et guide à l' occasion ). Cela évite bien des soucis.
DOCUMENTATION PERSONNELLE Il existe un guide Petit Fûté 2019 du Guatemala. Rien en revanche en ce qui concerne le Honduras, oublié par la sphère touristique. Deux bonnes cartes routières à emporter : Guatemala National Geographic Honduras International Travel Maps On peut acheter les deux en ligne sur Amazon, ainsi que le ou les guides.
NOTRE PERIPLE
Guatemala - Honduras - Guatemala Le séjour de 10 jours tout compris pour deux ( incluant une location de voiture du genre SUV, une Nissan Morano ), toutes les visites, une longue excursion en lancha sur le Rio Dulce ( et vers Livingston ) au Guatemala caribéen nous a été facturé 2300 USD par notre ami R. On peut facilement rajouter à ce voyage la visite à Copan, et compter une nuit de plus sur place au Honduras. Plutôt en fin de séjour quand on se trouve du côté de Santa Rosa de Copan. Les nuits d'hôtel sont en sus. Compter environ 45 à 70 USD pour une chambre standard ou supérieure. Le prix moyen d'un repas est de 12 USD ( 10 euros ), sans entrée ni dessert ni fromage. Petits déjeuners roboratifs avec oeufs et haricots noirs pour ceux qui aiment. Ou alors crêpes et fruits. Yaourts et lait à acheter dans les supermarchés. Le Honduras n' est pas une destination aussi coûteuse que le Costa Rica, champion en la matière ( surtout quand il s'agit de visites de parcs nationaux ). Mais rien n' est donné tout de même. Les étrangers paient davantage dans les musées ou les parcs naturels que les nationaux, environ 3 fois plus.
Départ mercredi 15 janvier de PPT, Tahiti.
1er jour, mercredi 15 janvier
Vol PPT - LAX - sur Air France ( vol facturé 420 euros AR par personne et acheté en octobre ). Puis LAX -GUA sur Delta Airlines ( DL ), vol de nuit facturé 700 USD AR en First Class ( grosse promo ) , quittant LAX à 23 h 55 et atterrissant le lendemain matin 16 janvier à Guatemala City vers 7 heures avec une demi-heure de retard. Il faut dire que l' embarquement à Los Angeles ( Terminal Delta ) est assez chaotique et retardé par le nombre impressionnant de personnes plus ou moins âgées mais corpulentes et à mobilité réduite arrivant à l' enregistrement en fauteuil roulant ! Une spécialité de ces vols sur l' Amérique centrale ! Les fauteuils sont souvent poussés par des employés américains plus âgés et plus mal en point que ceux qu'ils poussent jusqu'à la porte de l' avion et aident à s'extirper de leur siège ... Les sourds qui aident les aveugles en quelque sorte !! A noter qu' une majorité de vols quittant la Californie pour le Mexique ou l' Amérique centrale en fin de journée sont en fait des vols de nuit, quittant les Etats-Unis entre 22H 30 et minuit.

Arrivée sur Ciudad de Guatemala 6 H45 du matin

Ciudad de Guatemala vue d'avion au petit matin
2ème jour : jeudi 16 janvier
Aéroport International - Guatemala City - Rio Dulce
R. nous attend, fidèle à l' heure dite. Personne dans l' aéroport à part le personnel, c'est le premier vol qui atterrit au petit matin; nous sommes sortis en 10 mn. Et nous allons prendre la route de Rio Dulce sur la côte caribéenne immédiatement. Mais avant cela il faut traverser toute la capitale et ce n' est pas une mince affaire ! Guate est une mégalopole de plus de 3 millions d'habitants, située sur de hauts plateaux à 1500 m d'altitude. C 'est la capitale du pays depuis la fin du 18ème siècle, après avoir remplacé Antigua, toute proche à 40 kms seulement, détruite par une éruption volcanique violente. C 'est une ville construite sans plan d'ensemble, et on s' y perd facilement même avec un GPS, sans parler des embouteillages qui bloquent la circulation pendant des heures matin et soir. Elle est en proie à de graves problèmes chroniques de pollution, pauvreté et violence, mais comme d'autres dans la région ou ailleurs dans le monde ( à Manille aux Philippines par exemple ). On peut se passer d'un séjour à Guatemala City qui n' est pas une ville renversante, lors d'un voyage dans le pays ; on peut aussi décider d'y passer deux jours / 1 nuit, et de visiter son centre historique par exemple, rénové récemment. Les derniers gouvernements prétendent faire des efforts et prendre la mesure des problèmes mais il n' ont pas de baguette magique ! Comment - alors que cela n' a jamais été fait - remédier sérieusement à l' abandon social d'une immense partie de la population par les pouvoirs publics? Et où trouver les fonds ? La corruption rampante ne permet généralement pas de faire aboutir les projets ambitieux, souvent financés par des fonds internationaux. Affaire à suivre donc ... Il ne faut sans doute pas rêver !
Nous nous retrouvons rapidement sur une route à 4 voies qui file vers l' est, dans un paysage très montagneux tout d'abord, avec vallées encaissées et mamelons en suite verdoyants. Puis les montagnes et collines laissent la place à une région de cultures : palmiers à huile, bananeraies, plantations d'ananas, prairies dédiées à l' élevage de vaches bien nourries par une herbe verte et haute, qui laisse penser qu'il pleut beaucoup dans la région. D 'ailleurs nous continuons sous la pluie pendant une heure, puis au plus près de Rio Dulce ( appellation qui concerne à la fois la rivière qui s' écoule du Lac Izabal et la bourgade située à la naissance du Rio Dulce et dont le nom officiel est Relleno - Fronteras ). Le temps est à la pluie. Nous avons réservé deux nuits à l' hôtel Tortugal inaccessible par la route, mais que l'on rejoint du village en ' lancha ' en 5 mn . Nous nous y installons rapidement puis reprenons un bateau pour une courte échappée vers le Castillo San Felipe construit par les Espagnols à l' entrée du lac pour protéger cette voie d'accès stratégique contre les pirates ainsi que contre des prétendants anglais, hollandais et français forcément malintentionnés !.



Retour à l' hôtel pour une soirée tranquille et une nuit moins agitée que la nuit presque blanche passée dans l' avion. La durée du vol entre LAX et GUA n ' est que de 4 heures 20 mn et on n' a pas vraiment le temps de se reposer.

Hôtel Tortugal
Il se remet à pleuvoir fort en début de soirée et il va pleuvoir sans arrêt toute la nuit. Espérons que notre remontée du Rio Dulce en lancha n' est pas compromise...
3 ème jour : vendredi 17 janvier
Vellena-Fronteras - Rio Dulce - Livingston - Rio Dulce - Vellena-Fronteras
Miraculeusement, la pluie cesse brutalement au petit matin. Le ciel uniformément gris commence à blanchir à l' horizon et quelques taches de bleu apparaissent. Il va faire plutôt beau, selon notre lanchero, et la température va remonter... Il a raison et nous avons de la chance car est prévue une remontée du Rio Dulce vers Livingston, une balade d' environ 60 kilomètres AR. La pluie aurait tout gâché, il aurait sans doute fallu annuler l' excursion.
Tortugal Hôtel Hôtel en bambou, avec marina, accessible uniquement en bateau du village ( 5 mn de traversée ). Nous avions une chambre supérieure à 80 dollars la nuit. Heureusement car les autres chambres n' étaient pas terribles. Insonorisation exécrable. Repaire d' Américains plutôt âgés en bateau et en goguette, très bruyants. Etablissement dans le style écolo-bobo à l' américaine qui agace à la longue. Petit déjeuner pas à la hauteur. Mauvais rapport qualité-prix.
Départ à 8 h 30. Nous allons couvrir le trajet aller en plus de 3 heures avec beaucoup d'arrêts, et de découverte-nature surtout dans la première partie, celle où nous logeons à l' hôtel Tortugal, proche du Castillo San Felipe qui garde l' entrée du lac. Nous allons naviguer vers la mer, c'est à dire dans l' autre sens. Le Rio Dulce est large et il s'évase encore plus sur une vingtaine de kilomètres pour devenir une étendue d'eau de grande largeur, avec des îles, certaines seulement îles aux oiseaux où se rassemble une avifaune riche et variée, et des bras secondaires, domaine d'une mangrove épaisse et luxuriante, et de vastes tapis de nénuphars sur lesquelles évoluent gracieusement des jacanas. Hormis ces derniers, on peut voir, par centaines, des hérons blancs et gris, des cormorans et surtout des pélicans qui évoluent non seulement sur le fleuve mais aussi aux abords de l' embouchure du fleuve, là où eau salée et eau douce se mélangent et où évoluent suffisamment de poissons pour nourrir tous ces oiseaux voraces. Sur les parties hautes des arbres poussant sur ces îlots, on aperçoit également des iguanes de belle taille, orangés ( des mâles ) et dont les arêtes dorsales sont hérissées de piquants redoutables. Ils prennent le soleil revenu après une nuit de pluie battante. Le fleuve , à cet endroit, a changé de couleur, et est devenu limoneux. La navigation est ralentie par des branches et des troncs d'arbres qui flottent parfois entre deux eaux. Au plus près du village de Vellena-Fronteras, les premières îles abritent de luxueuses et vastes retraites appartenant à de riches guatémaltèques et quelques américains aussi fortunés. On les reconnaît aux pelouses parfaitement entretenues et vertes, aux marinas privées et aux hangars à bateaux abritant des yachts de belle taille. L'une a un zoo privé avec singes et aras, une autre un héliport avec hélicoptère prêt à décoller. Notre lanchero nous apprend qu'il y a un aérodrome tout proche qui permet des liaisons rapides avec la capitale distante de 400 kilomètres. Peu à peu, le fleuve qui s'étalait à l'infini, se resserre et on entre dans une sorte de canyon, pas trop encaissé tout de même. Le fleuve serpente paresseusement entre des falaises de calcaire recouvertes de verdure et d'arbres au contact de l' eau, sur lesquels sont perchés des dizaines d'oiseaux.





On arrive vers midi à Livingston, ville de 8000 habitants qui sommeille un peu à l' embouchure du Rio Dulce. Ville typique de la côte caraïbe de tous ces pays d'Amérique Centrale, un peu oubliée par le pouvoir central qui regarde plutôt côté pacifique, multi-ethnique aussi. Les amérindiens côtoient les mayas dont la gent féminine a gardé et porte le costume traditionnel à savoir longue jupe et chemisier-caracot, et les Garifunas, issus d' anciens métissages entre les derniers indiens caraïbes et les esclaves ayant fui l' enfer des plantations ou ayant été déportés vers les îles honduriennes comme Roatan ou les côtes du Honduras et du Guatemala par les anglais quand leur présence devint inutile et encombrante. Livingston fut créée au début du 18ème siècle et connut une période d'abondance et de richesse en devenant le principal port guatémaltèque à exporter la richesse du pays, à savoir le café. Cette période est terminée et la ville vivote de la pêche et surtout du tourisme. Quelques jolis hôtels de style colonial et surtout une ambiance très caribe attirent des visiteurs toute l' année. On rajoutera au tableau un patrimoine architectural un peu délabré voire lépreux, beaucoup de petits restaurants Garifunas, une nourriture typée ( bananes plantain, riz coco, gâteaux coco ), des habitants souriants et aimables. Livingston est une agréable surprise, car la ville n' est pas considérée comme une destination touristique incontournable. Encore une erreur de jugement ! Car Livingston, c'est vraiment une autre facette du Guatemala. Elle mérite ses trois étoiles.

L'un des lavoirs publics municipaux



Au retour en lancha vers notre hôtel, nous allons nous arrêter déjeuner dans un restaurant de bord de fleuve, goûter la spécialité locale, à savoir une soupe de poissons et de petits crabes du fleuve agrémentée de crevettes d'estuaire, puis faire une seconde halte là où se trouvent des sources chaudes et soufrées en bord de fleuve. Nom de l' endroit : Agua Caliente. Bien nommé donc. Bref, nous avons beaucoup apprécié cette excursion tout à fait exceptionnelle par sa durée et les lieux parcourus et visités. Curieusement , la remontée du Rio Dulce est mal notée dans des guides du genre Petit Futé, on se demande pourquoi, seulement une étoile. Mauvaise appréciation car la balade vaut trois étoiles au moins uniquement pour le Rio Dulce en tant que tel. Le Rio Dulce et Livingston sont notre premier coup de coeur du voyage.
Nous arrivons à l' hôtel sous une pluie battante qui va durer une heure et se calmer rapidement. Climat typiquement tropical de ces régions avec une grosse averse en fin de journée. Tropical mais pas trop chaud. Et puis, heureuse surprise, pas de moustiques. Dans la nuit, une autre averse très violente, puis plus rien jusqu'au matin. On se réveille avec nuages et soleil, et chaleur revenue. La journée s'annonce prometteuse, elle le sera moins que prévu. Le ciel va se couvrir de nouveau mais sans qu'il pleuve comme sur la côte même.
4ème jour : samedi 18 janvier
Rio Dulce - Frontière du Honduras - Omoa - San Pedro Sula
Nous démarrons à huit heures, direction la frontière du Honduras, à environ 50 kilomètres de là. Peu de circulation, on roule facilement, et puis, alors que l'on se rapproche de la frontière, la route devient mauvaise. Elle est en réparation, il semble être question de la re-goudronner... En attendant, elle est truffée de nids-de-poule et le goudron a disparu par plaques sur des dizaines de mètres. Vraiment inattendu ! Paysage de collines et de prairies verdoyantes dédiées à l' élevage, mais aussi aux palmeraies et bananeraies à perte de vue le long de la route. Arrivée au poste-frontière qui, heureusement regroupe les deux douanes. Il y a peu de monde et nous passons tous les trois en dix minutes les formalités de sortie du Guatemala et d'entrée au Honduras. Coût du passage : 3 dollars américains par personne. ( il vaut mieux les avoir sous la main, cela va plus vite, en liquide et compte rond ). On repart sur une très belle route, lisse, refaite de neuf et bien signalisée. Quel changement ! La réfection des principaux axes routiers du pays est l' une des seules promesses présidentielles tenues à ce jour. Ceci étant, le réseau secondaire hondurien est abîmé et la circulation y est ralentie.
Notre première étape va être Omoa, village de pêcheurs et bourgade caraïbe qui vaut surtout par son imposante forteresse espagnole ou Castillo de San Fernando ( en l' honneur du Roi Ferdinand VI d'Espagne ), construite de 1752 à 1775. A l' époque, la mer venait lécher les murailles, ce qui n' est plus le cas aujourd'hui. Comme d'autres constructions militaires espagnoles de la Grande Région , la forteresse dut subir les assauts des anglais dont les plans étaient de contrôler toute la côte du Nicaragua au Mexique. Ils parvinrent à vaincre les Espagnols et à s'emparer de la forteresse mais furent vaincus lors d'une seconde attaque, cette fois par les espagnols bien décidés à reprendre cette place-forte. On dit que des trésors sont enfouis dans la mer aux abords du village, ce qui ne manque pas de susciter de l' interêt chez les chercheurs de trésors, d'autant qu'un butin de pièces d'or fut découvert en 1972. Omoa n' a pas d'étoiles dans les guides, elle en mérite deux ou trois pour son imposante forteresse. et puis nous y avons très bien déjeuné en bord de plage. Ce gros village est donc à découvrir et non à éviter, surtout quand on vient du Guatemala côté caraïbe, comme c'était notre cas. C 'est à Omoa que nous retrouvons Alexi, originaire de San Pedro Sula et policier dans la vie. Il a quelques jours de congé et vient découvrir son pays avec nous. D' ailleurs c'est lui qui va conduire la voiture à partir de maintenant. Sa présence sera rassurante, il veille sur nous. Et puis, réflexe professionnel oblige, il est déjà aller repérer l' endroit où se trouve notre prochain hôtel à San Pedro Sula. Et puis nous roulons portes verrouillées... comme tout le monde, semble-t-il.



Après déjeuner, nous prenons la route de San Pedro Sula où nous faisons étape. Pas de chance, nous sommes samedi et le musée est fermé. SPS est une ville moderne et vivante aux larges avenues fleuries, aux rues propres et bien tenues, du moins les axes principaux. C 'est la capitale industrielle et commerciale du pays. Fondée en 1536 par Pedro de Alvarado sous le nom de ' Villa de San Pedro de Puerto Caballos ', San Pedro Sula ( ' sula ' en dialecte local indigène signifie ' vallée des oiseaux ' ), ville coloniale par excellence, se développa rapidement pour devenir l' étape incontournable du transport passagers et marchandises vers l' Europe ainsi qu'un carrefour entre Guatemala et Nicaragua. Elle fut attaquée et détruite par les pirates, puis finit par renaître à la prospérité grâce à l' industrie bananière. Il ne reste rien de son passé colonial et pas grand chose de son passé archéologique excepté au Musée. Des fouilles ont montré qu'une civilisation ancienne, antérieure d 'un millénaire à celle découverte à Copan - existait sur le site de la ville actuelle, après découvertes de statues anthropomorphiques en basalte évoquant l' ère olmèque, la mère de toutes les civilisations en Amérique centrale. SPS est aujourd'hui un centre majeur de ' maquilas ' - ou industries de sous-traitance - sous contrôle principalement nord-américain. SPS vaut, à l' occasion, une visite d'une demi-journée pour son musée ( fermé le samedi et le dimanche, hélas ), ainsi que pour sa minuscule place centrale flanquée d'une cathédrale dans laquelle on admirera les fresques religieuses moderne de style populaire réaliste qu' est en train de réaliser un peintre local avec beaucoup de talent. Des immeubles en mauvais état, de piètre construction années 70 et sans grâce encadrent malheureusement la cathédrale et gâchent l' ensemble. SPS - comme la capitale Tegucigalpa - est marquée par sa mauvaise réputation en matière de sécurité. Qu' en penser ? Retour à l' hôtel pour la nuit.
Guanacaste Hotel : 55 dollars la nuit. Bien situé, dans un quartier tranquille. Construit comme comme un bunker ou une prison de haute sécurité, au choix. Du jamais vu dans le genre ! Chambre au calme. Bonne climatisation. Mais ensemble vieillot, style années 70. Les peintures sont d'origine, la salle de bain aussi et tout cela date terriblement. Et puis personnel indolent peu professionnel . Rien n' était prêt pour le petit déjeuner quand nous sommes arrivés en salle. Celle-ci, sur le toit, n' avait même pas été balayée le soir précédent. En fait, il n' y avait que nous quatre dans l' hôtel, plus le veilleur de nuit effondré et endormi. Nous avons donc petit-déjeuné en extérieur. Pas terrible donc... Etablissement à éviter. Je dirais même : SPS à éviter ! C 'est une perte de temps dans un itinéraire serré, il vaut mieux voir autre chose.
Et l' on passe à la page 2 du carnet.....
Itinéraire d'un mois avec 3 enfants de 7, 9 et 13 ans au Nicaragua en août English translation pending
Bonjour à tous.
Nous sommes une famille avec 3 enfants de 7, 9 et 13 ans.
Nous venons de prendre nos billets pour le Nicaragua, départ le 30 juillet de Bordeaux, retour le 25 aout. ( via Montreal et Houston)
Je commence à lire vos messages et le site de pveyrat pour préparer notre itinéraire.
Nous avons, grâce à ce forum, fait de superbes voyagse en famille par nos propres moyens ( Indonésie, Maroc, ex Yougoslavie, Mexique, crête USA...) en dehors des sentiers touristiques et nous sommes également allés au Pérou et en Bolivie avant d'avoir nos enfants.
Nous aimons les voyages avec une temporalité lente, des étapes de plusieurs jours afin de profiter des lieux et des gens.
Pour le Nicaragua, nous allons privilégier pour des questions de climats et de transports la cote pacifique. Idéalement, 4 a 6 étapes maxi de 3 à 5 jours à localiser (dans le désordre) aux alentours de Granada, Leon, Ometepe, lagune d'apoyo, cosiguina, san juan del sur ( si pas de trop de monde à cette époque..car le surf, les plages bondées et la music à gogo..pas trop pour nous ;-), El ostional, voir pourquoi pas envisager les iles solentiname ou le Rio San Juan ?
D'ors et déjà, je vous sollicite pour les lieux d'étapes qui pourraient permettre de graviter facilement sur plusieurs sites.
Également, je suis preneur des ballades/ randonnées accessibles avec des enfants, notamment pour les volcans.
Nous pensons prendre le bus, mais à 5, la voiture avec chauffeur peut-t-elle être intéressante ?
Une dernière question, il y a t'il un intérêt de passer au Honduras ou au costa rica pour qq jours ( site proche de la frontière ? )
merci d'avance de vos premiers conseils.
Sébastien
Nous sommes une famille avec 3 enfants de 7, 9 et 13 ans.
Nous venons de prendre nos billets pour le Nicaragua, départ le 30 juillet de Bordeaux, retour le 25 aout. ( via Montreal et Houston)
Je commence à lire vos messages et le site de pveyrat pour préparer notre itinéraire.
Nous avons, grâce à ce forum, fait de superbes voyagse en famille par nos propres moyens ( Indonésie, Maroc, ex Yougoslavie, Mexique, crête USA...) en dehors des sentiers touristiques et nous sommes également allés au Pérou et en Bolivie avant d'avoir nos enfants.
Nous aimons les voyages avec une temporalité lente, des étapes de plusieurs jours afin de profiter des lieux et des gens.
Pour le Nicaragua, nous allons privilégier pour des questions de climats et de transports la cote pacifique. Idéalement, 4 a 6 étapes maxi de 3 à 5 jours à localiser (dans le désordre) aux alentours de Granada, Leon, Ometepe, lagune d'apoyo, cosiguina, san juan del sur ( si pas de trop de monde à cette époque..car le surf, les plages bondées et la music à gogo..pas trop pour nous ;-), El ostional, voir pourquoi pas envisager les iles solentiname ou le Rio San Juan ?
D'ors et déjà, je vous sollicite pour les lieux d'étapes qui pourraient permettre de graviter facilement sur plusieurs sites.
Également, je suis preneur des ballades/ randonnées accessibles avec des enfants, notamment pour les volcans.
Nous pensons prendre le bus, mais à 5, la voiture avec chauffeur peut-t-elle être intéressante ?
Une dernière question, il y a t'il un intérêt de passer au Honduras ou au costa rica pour qq jours ( site proche de la frontière ? )
merci d'avance de vos premiers conseils.
Sébastien
Préparation croisière de Fort Lauderdale à Savone, départ 24 février 2020 English translation pending
Bonjour
Pour l'instant nous sommes 6 couples du forum à faire ce retour vers l'europe
Le circuit:
24/02 Fort lauderdale départ 23h
25/02 Freeport grand bahamas de 12 à 18h 26/02 en mer
27/02 amber cove de 8 à 15h
28/02 ocho rios de 12 à 18h
29/02 grand cayman de 9 h à 19h
01/03 en mer
02/03 Roatan de 8 à 16h
03/03 Cozumel de 8 à 19h
04/03 en mer
05/03 Port everglades de 6 à 23h 06/03 en mer 07/03 en mer
08/03 San juan de 8h à 18h
09/03 Antigua de 8 h à 17h
16/03 Santa cruz de tenerife de 9 à 17h 17/03 en mer
18/03 Malaga de 14h à 20h 19/03 en mer
20/03 Marseille de 13h à 18h
21/03 Savone arrivée 8h
En ce qui nous concerne arrivée à Miami le 19/02 5 jours de visites: miami et miami beach, keywest, les éverglades.
Pour l'instant pas de visites de calés pour le circuit mais à Cozumel nous irons à Tulum ( ferry pour playa del carmen + taxi ou bus pour tulum idem pour le retour )
Pour ocho rios: Turtle river falls
Pour les autres escales nous sommes preneur de toutes idées ou bons plans.
Par avance merci.
Pour l'instant nous sommes 6 couples du forum à faire ce retour vers l'europe
Le circuit:
24/02 Fort lauderdale départ 23h
25/02 Freeport grand bahamas de 12 à 18h 26/02 en mer
27/02 amber cove de 8 à 15h
28/02 ocho rios de 12 à 18h
29/02 grand cayman de 9 h à 19h
01/03 en mer
02/03 Roatan de 8 à 16h
03/03 Cozumel de 8 à 19h
04/03 en mer
05/03 Port everglades de 6 à 23h 06/03 en mer 07/03 en mer
08/03 San juan de 8h à 18h
09/03 Antigua de 8 h à 17h
16/03 Santa cruz de tenerife de 9 à 17h 17/03 en mer
18/03 Malaga de 14h à 20h 19/03 en mer
20/03 Marseille de 13h à 18h
21/03 Savone arrivée 8h
En ce qui nous concerne arrivée à Miami le 19/02 5 jours de visites: miami et miami beach, keywest, les éverglades.
Pour l'instant pas de visites de calés pour le circuit mais à Cozumel nous irons à Tulum ( ferry pour playa del carmen + taxi ou bus pour tulum idem pour le retour )
Pour ocho rios: Turtle river falls
Pour les autres escales nous sommes preneur de toutes idées ou bons plans.
Par avance merci.
Randonnée au parc national d'Aigüestortes et lac Saint-Maurice (Espagne) English translation pending
Bonjour a tous et merci pour vos nombreux postes qui jusqu'à aujourd'hui m'ony toujours servis à l'organisation de mes voyages.
Pour une fois je n'ai pas réellement trouver de réponse à mes questions alors je poste ce message.
Nous partons en famille avec nos 2 garçon de 5 et 7 ans cet été en Espagne. Nous souhaitons nous arrêter quelques jours sur la route du retour pour visiter ce parc. L'idée était de trouver un point de chute et de faire 2 ou 3 journees de rando en reliant chaque soir le camps de base. Ils sont encore petit mais 15-17 km sur une journée ça passe sans problème. A force de vous lire je me demande si c'est la bonne formule et si un petit treck de 3 jours avec nuit dans les refuges pourrait être jouable. Nous n'avons aucune idée de parcours même si je crois comprendre que le lac St Maurice est sympa. Nous arrivons de begur sur la Costa brava un mercredi vers 12-14h aux environs du parc.
Voilà je vous laisse à vos suggestions. Merci d'avance.
Circuit 15 jours à Cuba en novembre 2019 English translation pending
Circuit du 13 au 27 Novembre 2019 à CUBA Appréciations
Notre voyage en bref - Vols aller Air Caraïbes Paris – La Havane et vols retours Santiago – Paris - 3 couples - Voiture 7 places conduite par William Delgado Perez (hispanophone) - 1 journée à La Havane , avec Odalys guide francophone - Principales étapes (nbre de nuit) : La Havane (2) – Playa Larga (2)– Trinidad (2)– Santi Spiritus (1) – Moron (2) – Camarguey (1) – Santiago (2)- Baracoa (2)
Synthèse générale : - Dépaysement assuré, les cubains (que nous avons rencontrés) sont plutôt attachants. - La situation du pays semble s’être dégradée depuis 5 ans. - Visites et excursions : tourisme en voie de développement, nécessité donc de beaucoup d’indulgence. - Voyage à faire en incluant Vinales, Pinard del Rio et Cienfuegos en éliminant peut-être Moron ou/et Baracoa ….
Odalys à la Havane : - Toujours aussi attachante et professionnelle pour nous raconter et introduire le périple Cuba… nous aurions eu aussi des tas de questions en fin de séjour.
Chauffeur William - Agréable, serviable, prévenant, soucieux de la sécurité de ses passagers, … excellent banquier. - A 24 ans, doit absolument apprendre une langue soit Anglais soit Français… au moins profiter des longs moments passés avec ses passagers pour apprendre du vocabulaire… Il mérite cet avenir qu’il peut se construire.
La voiture des années 1950 - Nous souhaitions de l’authentique, nous l’avons eu. - Assise un peu rude, spacieuse mais plafond bas( ou siège un peu haut) pour une bonne vision.
Les casas - Prévoir 2 nuits par étape, nous avons apprécié. - Petits déjeuner variés, copieux .. très appréciés - A améliorer : Donner 2 heures de WiFi aux hôtes est à généraliser. En général, il manque lampe et interrupteur en tête de lit et miroir dans la salle d’eau. - La Havane Victoria y Margarita : bonne situation, cadre un peu vieillot, chambre sur la rue un peu bruyante. Les patronnes sont au service. - Playa Larga , costa Azul, pot d’accueil, chaleureux, … langouste dé-li-cieuse et coût raisonnable. - Trinidad , logement dans 3 casa voisines. TBon accueil. Met à disposition sa liaison WIFI, merci, - Sancti Spiritus, Hostal el Burganvil , chambres petites, petits lits, pas de rangement… Moyen - Moron , casa Castillo99, chez le médecin et sa fille. Bien. - Camaguey, casa Blanca, bien située, très correcte. - Santiago, casa Autentica Casa Antigua, bien située, gérée par un couple de jeunes au service. - Baracoa, très bien.
Les excursions - ALERTER OU EVITER les visites du dimanche : train de Santa Clara et certains lieux de Santiago fermés le dimanche - Parc de Zapata, nous avons choisi la visite ornithologique. Guide intéressant et qui a su nous montrer un certain nombre d’oiseaux. - Plages les poissons tropicaux sont visibles dès la côte. Bien même si c’était un peu agité. - Vallée de los ingenios en train…. Un peu long mais à faire. Peut être arrêter le circuit au premier des trois arrêts. Cela éviterait d’être obligé de déjeuner au dernier arrêt (qualité moyenne) - Réserve écologique de Banaos : décevant car la balade à cheval ne dure que une demi-heure. Pour les courageux peut-être faut-il prendre une excursion à pied plus longue. - Moron, la lagunade la Leche et de la Retonda méritent juste un arrêt photo. Peut être évitée. - Cay0 Coco y Guillermo : magnifiques plages. AVERTIR que la barrière de corail est à 1 ou 2 km et qu’il faut donc affrêter un bateau pour voir quelques poissons … ce que nous n’avons pas fait . - Santiago : très bien avec le seul regret, les sites fermés le dimanche. - Baracoa : le guide Oreste est un plus. Explication des plantes et de l’histoire du coin. Par contre le cochon grillé… à la broche : sans intérêt, pas assez cuit, farce non cuite et inconsommable… RIEN A VOIR avec le cochon grillé en crapaudine de Vinales
Pas une goutte d’eau pendant le séjour. Retour dans la morosité de l’automne français en grande grèvitude.
Notre voyage en bref - Vols aller Air Caraïbes Paris – La Havane et vols retours Santiago – Paris - 3 couples - Voiture 7 places conduite par William Delgado Perez (hispanophone) - 1 journée à La Havane , avec Odalys guide francophone - Principales étapes (nbre de nuit) : La Havane (2) – Playa Larga (2)– Trinidad (2)– Santi Spiritus (1) – Moron (2) – Camarguey (1) – Santiago (2)- Baracoa (2)
Synthèse générale : - Dépaysement assuré, les cubains (que nous avons rencontrés) sont plutôt attachants. - La situation du pays semble s’être dégradée depuis 5 ans. - Visites et excursions : tourisme en voie de développement, nécessité donc de beaucoup d’indulgence. - Voyage à faire en incluant Vinales, Pinard del Rio et Cienfuegos en éliminant peut-être Moron ou/et Baracoa ….
Odalys à la Havane : - Toujours aussi attachante et professionnelle pour nous raconter et introduire le périple Cuba… nous aurions eu aussi des tas de questions en fin de séjour.
Chauffeur William - Agréable, serviable, prévenant, soucieux de la sécurité de ses passagers, … excellent banquier. - A 24 ans, doit absolument apprendre une langue soit Anglais soit Français… au moins profiter des longs moments passés avec ses passagers pour apprendre du vocabulaire… Il mérite cet avenir qu’il peut se construire.
La voiture des années 1950 - Nous souhaitions de l’authentique, nous l’avons eu. - Assise un peu rude, spacieuse mais plafond bas( ou siège un peu haut) pour une bonne vision.
Les casas - Prévoir 2 nuits par étape, nous avons apprécié. - Petits déjeuner variés, copieux .. très appréciés - A améliorer : Donner 2 heures de WiFi aux hôtes est à généraliser. En général, il manque lampe et interrupteur en tête de lit et miroir dans la salle d’eau. - La Havane Victoria y Margarita : bonne situation, cadre un peu vieillot, chambre sur la rue un peu bruyante. Les patronnes sont au service. - Playa Larga , costa Azul, pot d’accueil, chaleureux, … langouste dé-li-cieuse et coût raisonnable. - Trinidad , logement dans 3 casa voisines. TBon accueil. Met à disposition sa liaison WIFI, merci, - Sancti Spiritus, Hostal el Burganvil , chambres petites, petits lits, pas de rangement… Moyen - Moron , casa Castillo99, chez le médecin et sa fille. Bien. - Camaguey, casa Blanca, bien située, très correcte. - Santiago, casa Autentica Casa Antigua, bien située, gérée par un couple de jeunes au service. - Baracoa, très bien.
Les excursions - ALERTER OU EVITER les visites du dimanche : train de Santa Clara et certains lieux de Santiago fermés le dimanche - Parc de Zapata, nous avons choisi la visite ornithologique. Guide intéressant et qui a su nous montrer un certain nombre d’oiseaux. - Plages les poissons tropicaux sont visibles dès la côte. Bien même si c’était un peu agité. - Vallée de los ingenios en train…. Un peu long mais à faire. Peut être arrêter le circuit au premier des trois arrêts. Cela éviterait d’être obligé de déjeuner au dernier arrêt (qualité moyenne) - Réserve écologique de Banaos : décevant car la balade à cheval ne dure que une demi-heure. Pour les courageux peut-être faut-il prendre une excursion à pied plus longue. - Moron, la lagunade la Leche et de la Retonda méritent juste un arrêt photo. Peut être évitée. - Cay0 Coco y Guillermo : magnifiques plages. AVERTIR que la barrière de corail est à 1 ou 2 km et qu’il faut donc affrêter un bateau pour voir quelques poissons … ce que nous n’avons pas fait . - Santiago : très bien avec le seul regret, les sites fermés le dimanche. - Baracoa : le guide Oreste est un plus. Explication des plantes et de l’histoire du coin. Par contre le cochon grillé… à la broche : sans intérêt, pas assez cuit, farce non cuite et inconsommable… RIEN A VOIR avec le cochon grillé en crapaudine de Vinales
Pas une goutte d’eau pendant le séjour. Retour dans la morosité de l’automne français en grande grèvitude.
Private driver for Nicaragua
hi everyone
has anyone had any experience traveling with a private driver to visit Nicaragua?
Thanks
Itinéraire en Galice English translation pending
Bonjour,
Je souhaite visiter la Galice cet été durant la première quinzaine d'août.
Ce n'est peut-être pas judicieux en cette période, mais je m'y rends en tant que participant à la Biennale d'Art Contemporain de Sarria.
Je compte donc passer une journée ou deux à Sarria et ensuite profiter pour visiter la Galice. Je voyage en voiture.
Je souhaite obtenir des conseils, avis, bon plans et autres... (hébergements, restos, bars, petits villages typiques...) je m'y rends pour profiter du dépaysement, de l'ambiance, donc à la recherche de coins animés mais pas spécialement touristiques, d'endroits insolites, de beaux paysages, des restos et des bars sympas... bref un séjour découverte tranquille.
Merci pour vos conseils
Merci pour vos conseils
Premier voyage au Mexique et transports English translation pending
Bonjour,
Nous songeons aller au Mexique, pour la première fois, pour un mois ou plus, en février-mars 2020. L'itinéraire pourrait ressembler à Mexico-Mérida-Tulum-Mexico. Je suis ouvert à d'autres suggestions mais nous voulons un voyage relax et éviter les hordes de touristes autant que possible. Bien que j'aie conduis dans plusieurs pays du monde je préfèrerais un autre moyen de transport pour visiter les différents sites et aller de ville en ville.
Quelles sont nos options de transports?
Autres suggestions d'itinéraire?
Merci d'avance.
Nous songeons aller au Mexique, pour la première fois, pour un mois ou plus, en février-mars 2020. L'itinéraire pourrait ressembler à Mexico-Mérida-Tulum-Mexico. Je suis ouvert à d'autres suggestions mais nous voulons un voyage relax et éviter les hordes de touristes autant que possible. Bien que j'aie conduis dans plusieurs pays du monde je préfèrerais un autre moyen de transport pour visiter les différents sites et aller de ville en ville.
Quelles sont nos options de transports?
Autres suggestions d'itinéraire?
Merci d'avance.
Retour d’une croisière dans les Caraïbes de l'Ouest sur le Riviera d’Oceania English translation pending
Bonjour à tous,
Retour d'une croisière de dix jours, effectuée fin Janvier au départ de Miami. Les escales ont été les suivantes : Key West, Roatan (Honduras) Santo Tomas (Guatemala) Harvest Caye (Belize) Costa Maya, Cozumel (Mexique), Havane (Cuba), Miami et nous avions deux jours en mer.
Nous connaissions déjà le bateau pour l’avoir pris pour une croisière Venise-Rome en 2017 et depuis nous rêvions de le reprendre. Vols aller-retour pris sur Air-France cinq mois auparavant. Ces vols devaient être directs, mais trois mois avant le départ le vol de retour devint à escale, à Atlanta.
Il y a vingt ans nous avions fait une croisière vers les Iles Grenadines qui ne nous avait pas trop enchantés. Un séjour à la Guadeloupe et un autre aux Bahamas m’avaient convaincu de refermer la page des caraïbes. Toutefois, l’an dernier, après un hiver froid et un printemps très pluvieux, mon mari a insisté pour réserver cette croisière.
Alors disons-le tout de suite nous sommes revenus enchantés.
Pour les fidèles du forum, les escales ne seront pas originales, surtout que nous n’avons rien fait de particulier et en ce qui concerne le bateau il y a eu déjà des retours.
D'abord celui de Catherine (4yne) qui a été d’abord ravie par sa croisière quasiment identique à la nôtre, puis très déçue par une croisière ratée en Afrique du sud avec cette même compagnie. Je n’oublie pas le retour, enthousiaste et hilarant de Sylvie (vsylvie) et enfin mon précédent compte-rendu, dont je mets le lien ci-après pour les lecteurs intéressés par le bateau et la compagnie :
Nous sommes partis très tôt le matin, sous une averse de grêle. Comme nous n’avons pas voulu nous surcharger avec des manteaux, nous avons eu bien froid dans le RER direction Roissy en traversant une région parisienne glacée et encore enneigée.

Le vol a pris du retard car il a fallu dégivrer l’appareil puis en avant pour passer une dizaine d’heures, engoncée dans son siège.
Arrivés à Miami, on s’arme de patience pour faire la queue, qui en fait avancera assez vite. On nous dirige vers des machines qui nous prend en photo et sur lesquelles nous scannons nos passeports, nos empreintes. Nous pensons que c’est terminé, mais non, nous devons refaire la même chose devant un douanier.
Le taxi pris à l’aéroport pour l’hôtel est une épave assez incroyable. C’est étonnant qu’il ait le droit de rouler…
Nous avions également réservé 3 nuits dans un Hôtel Art-déco à Miami Beach.
L’hôtel est très bien noté, il est rénové depuis peu, la chambre est grande, le lit fait deux mètres de large et la salle d’eau est parfaite.

Deux critiques quand même le parfum d’ambiance et le petit déjeuner nul. Enfin, quel plaisir d’être bras nus et d’aller sur la plage à quelques mètres. Face à l’océan, au milieu des mouettes on oublie l’inconfort de ce vol durant lequel je n’ai pas réussi à dormir, comme d’habitude…


Je ne m’étendrai pas sur ce court séjour durant lequel nous ne sommes pas sortis des sentiers battus. Nous avions fait un séjour de deux semaine en Floride en 1992, mais n’avions passé qu’une journée à Miami.
Le lendemain, nous avons donc pris un forfait « Big bus » pour deux jours et nous sommes partis à la découverte de la ville et de ses différents quartiers.




Le soir venu nous avons arpenté le quartier Art-déco. En résumé le but est de voir et d’être vu. La population est surtout « latino ». Beaucoup de « bling-bling » de la part de jeunes frimeurs ! Sans oublier quelques « créatures » très voyantes des deux sexes.





En fait j’ai préféré ce quartier tôt le matin.
Retour d'une croisière de dix jours, effectuée fin Janvier au départ de Miami. Les escales ont été les suivantes : Key West, Roatan (Honduras) Santo Tomas (Guatemala) Harvest Caye (Belize) Costa Maya, Cozumel (Mexique), Havane (Cuba), Miami et nous avions deux jours en mer.
Nous connaissions déjà le bateau pour l’avoir pris pour une croisière Venise-Rome en 2017 et depuis nous rêvions de le reprendre. Vols aller-retour pris sur Air-France cinq mois auparavant. Ces vols devaient être directs, mais trois mois avant le départ le vol de retour devint à escale, à Atlanta.
Il y a vingt ans nous avions fait une croisière vers les Iles Grenadines qui ne nous avait pas trop enchantés. Un séjour à la Guadeloupe et un autre aux Bahamas m’avaient convaincu de refermer la page des caraïbes. Toutefois, l’an dernier, après un hiver froid et un printemps très pluvieux, mon mari a insisté pour réserver cette croisière.
Alors disons-le tout de suite nous sommes revenus enchantés.
Pour les fidèles du forum, les escales ne seront pas originales, surtout que nous n’avons rien fait de particulier et en ce qui concerne le bateau il y a eu déjà des retours.
D'abord celui de Catherine (4yne) qui a été d’abord ravie par sa croisière quasiment identique à la nôtre, puis très déçue par une croisière ratée en Afrique du sud avec cette même compagnie. Je n’oublie pas le retour, enthousiaste et hilarant de Sylvie (vsylvie) et enfin mon précédent compte-rendu, dont je mets le lien ci-après pour les lecteurs intéressés par le bateau et la compagnie :
Nous sommes partis très tôt le matin, sous une averse de grêle. Comme nous n’avons pas voulu nous surcharger avec des manteaux, nous avons eu bien froid dans le RER direction Roissy en traversant une région parisienne glacée et encore enneigée.

Le vol a pris du retard car il a fallu dégivrer l’appareil puis en avant pour passer une dizaine d’heures, engoncée dans son siège.
Arrivés à Miami, on s’arme de patience pour faire la queue, qui en fait avancera assez vite. On nous dirige vers des machines qui nous prend en photo et sur lesquelles nous scannons nos passeports, nos empreintes. Nous pensons que c’est terminé, mais non, nous devons refaire la même chose devant un douanier.
Le taxi pris à l’aéroport pour l’hôtel est une épave assez incroyable. C’est étonnant qu’il ait le droit de rouler…
Nous avions également réservé 3 nuits dans un Hôtel Art-déco à Miami Beach.
L’hôtel est très bien noté, il est rénové depuis peu, la chambre est grande, le lit fait deux mètres de large et la salle d’eau est parfaite.

Deux critiques quand même le parfum d’ambiance et le petit déjeuner nul. Enfin, quel plaisir d’être bras nus et d’aller sur la plage à quelques mètres. Face à l’océan, au milieu des mouettes on oublie l’inconfort de ce vol durant lequel je n’ai pas réussi à dormir, comme d’habitude…


Je ne m’étendrai pas sur ce court séjour durant lequel nous ne sommes pas sortis des sentiers battus. Nous avions fait un séjour de deux semaine en Floride en 1992, mais n’avions passé qu’une journée à Miami.
Le lendemain, nous avons donc pris un forfait « Big bus » pour deux jours et nous sommes partis à la découverte de la ville et de ses différents quartiers.




Le soir venu nous avons arpenté le quartier Art-déco. En résumé le but est de voir et d’être vu. La population est surtout « latino ». Beaucoup de « bling-bling » de la part de jeunes frimeurs ! Sans oublier quelques « créatures » très voyantes des deux sexes.





En fait j’ai préféré ce quartier tôt le matin.
Retour mitigé d'une première croisière sur Holland America English translation pending
Bonjour à tous 😉
je suis venue vous faire un petit compte rendue de ma crosière sur le HAL NIEUW STATENDAM.
CONTEXTE c'est notre croisière numéro 23, nous voulions tester cette compagnie classée premium. En premium nous connaissons déjà PRINCESS et CELEBRITY En standard nous connaissons MSC COSTA ROYAL CARIBBEAN NCL
Je vais essayer d'être factuelle même si en lisant le titre vous aurez compris que cette compagnie nous a déçu.
Cette cabine balcon VF nous a couté 850 euros par personne pour la semaine , avec 150 dollars de crédit à bord, nous sommes en open sitting. Le VOL BRUXELLES MIAMI direct ALLER / RETOUR 360 euros par personne. L'itineraire FORT LAUDERDALE / HALF MOON CAY / EN MER / OCHO RIOS / GRAND CAYMAN / COZUMEL / EN MER / FORT LAUDERDALE
L'EMBARQUEMENT Nous sommes convoqués à 13h 00 !! que c'est tard ! comme nous devons rendre la chambre d'hotel à 11h, nous faisons appel à UBER et hop à 11h25 nous voici arrivés ! c'est systématique dans ce port , les bagagistes réclament des pourboires, ça me saoule, nos valises sont prêtes et etiquetées on les amène devant le chariot et je ne vois pas en quoi on devrait donner un pourboire.... bref, avec les années les pourboires imposés et devenus systématiques ça me gave première remarque, dans la grande salle d'embarquement on remarque au fond de nombreuses personnes assises qui attendent pour embarquer, on n'avait connu cela que sur COSTA ET MSC... Nous voici donc engagés dans la file d'attente, pas de questionnaire médical qui ne sert à rien, il y a moins de guichets ouverts que sur les autres compagnies américaines, c'est indéniable. Cependant la file avance quand même et on entend au micro des personnes appelées pour embarquer ce qui fait que lorsque l'on finit les formalités plus personne assis et on peut monter directement. A 12h15 nous sommes à bord, et surprise les cabines sont déjà prêtes !! ça c'est plutôt top quand ailleurs il faut souvent attendre 13h00 / 13h30.
LE PAQUEBOT La cabine elle est jolie sobre avec du bois clair et spacieuse la douche est grande on peut y être à 2 sans souci ! le balcon est également une réussite large et assez profond pour les chaises longues, manque une vraie table et un bémol quand même on ouvre le balcon avec une porte !! je pensais que tous maintenant avaient une baie vitrée coulissante, c'est un peu dommage, la porte c'est pénible ! si on veut laisser le balcon ouvert il faut bloquer avec une chaise ! Il y a 2 peignoirs, ils sont super confortables , j'ai adoré ! 😎
Nous partons à la découverte du bateau C'est un bateau de taille moyenne 99500 TONNEAUX 2650 PASSAGERS en capacité double (peu d'enfants) 1060 membres de l'equipage Il a tout juste 2 mois, ça sent le neuf ! décoration assez sombre dans les salons et assez sobre, c'est plutôt harmonieux . Je n'ai pas trop aimé l'atrium plutôt inexistant dans sa forme pas d'ascenseurs panoramiques. sur les ponts extérieurs il y a 2 piscines , 1 piscine de taille moyenne pour tous et une petite piscine adultes à l'arrière. Première déception , pour le peu d'enfants qu'il y a à bord (pas plus de 15 à mon avis) ils sont déjà bien présents et actifs dans la piscine !! 😮 et quant à la piscine adultes elle est vidée avec un filet au dessus idem pour les jaccuzis !! les transats sont tous rangés avec des fils qui les retiennent... on dirait que la croisière n'a pas commencé ??? les jaccuzis sont de taille minuscule, à 1 on est bien à 2 ben on est un peu serré à 3 c du surbooking vraiment pas une réussite !! 🤪
Nous profitons de ce premier jour pour visiter le SPA et là c'est une belle surprise !! un grand bassin bouillonnant avec au milieu des cols de cygne comme en thalasso, un banc sur lequel on s'allonge et une douche de fines gouttes qui coulent sur votre corps , c'est top ! plusieurs petites salles sauna et hammam, une pièce avec des bancs chauffants devant la mer, tout cela avec une petite musique zen... Whaou ayant juste vu la piscine avec déjà beaucoup d'enfants dedans on demande si le spa est bien réservé aux adultes et donc on se décide pour acheter un accés au spa, cela est facturé 299 dollars pour un couple pour la semaine, ce n'est pas donné mais la tranquillité ça a un prix 😎
nous traversons les ponts 2 et 3 ou il y a bars, restaurants, magasins, casino, théâtre, comme le bateau est à quai il n'y s'y passe pas grand chose.. c'est assez sombre les salons, il y a des coins plus clairs et agréables.
A SUIVRE LA RESTAURATION 😉
CONTEXTE c'est notre croisière numéro 23, nous voulions tester cette compagnie classée premium. En premium nous connaissons déjà PRINCESS et CELEBRITY En standard nous connaissons MSC COSTA ROYAL CARIBBEAN NCL
Je vais essayer d'être factuelle même si en lisant le titre vous aurez compris que cette compagnie nous a déçu.
Cette cabine balcon VF nous a couté 850 euros par personne pour la semaine , avec 150 dollars de crédit à bord, nous sommes en open sitting. Le VOL BRUXELLES MIAMI direct ALLER / RETOUR 360 euros par personne. L'itineraire FORT LAUDERDALE / HALF MOON CAY / EN MER / OCHO RIOS / GRAND CAYMAN / COZUMEL / EN MER / FORT LAUDERDALE
L'EMBARQUEMENT Nous sommes convoqués à 13h 00 !! que c'est tard ! comme nous devons rendre la chambre d'hotel à 11h, nous faisons appel à UBER et hop à 11h25 nous voici arrivés ! c'est systématique dans ce port , les bagagistes réclament des pourboires, ça me saoule, nos valises sont prêtes et etiquetées on les amène devant le chariot et je ne vois pas en quoi on devrait donner un pourboire.... bref, avec les années les pourboires imposés et devenus systématiques ça me gave première remarque, dans la grande salle d'embarquement on remarque au fond de nombreuses personnes assises qui attendent pour embarquer, on n'avait connu cela que sur COSTA ET MSC... Nous voici donc engagés dans la file d'attente, pas de questionnaire médical qui ne sert à rien, il y a moins de guichets ouverts que sur les autres compagnies américaines, c'est indéniable. Cependant la file avance quand même et on entend au micro des personnes appelées pour embarquer ce qui fait que lorsque l'on finit les formalités plus personne assis et on peut monter directement. A 12h15 nous sommes à bord, et surprise les cabines sont déjà prêtes !! ça c'est plutôt top quand ailleurs il faut souvent attendre 13h00 / 13h30.
LE PAQUEBOT La cabine elle est jolie sobre avec du bois clair et spacieuse la douche est grande on peut y être à 2 sans souci ! le balcon est également une réussite large et assez profond pour les chaises longues, manque une vraie table et un bémol quand même on ouvre le balcon avec une porte !! je pensais que tous maintenant avaient une baie vitrée coulissante, c'est un peu dommage, la porte c'est pénible ! si on veut laisser le balcon ouvert il faut bloquer avec une chaise ! Il y a 2 peignoirs, ils sont super confortables , j'ai adoré ! 😎
Nous partons à la découverte du bateau C'est un bateau de taille moyenne 99500 TONNEAUX 2650 PASSAGERS en capacité double (peu d'enfants) 1060 membres de l'equipage Il a tout juste 2 mois, ça sent le neuf ! décoration assez sombre dans les salons et assez sobre, c'est plutôt harmonieux . Je n'ai pas trop aimé l'atrium plutôt inexistant dans sa forme pas d'ascenseurs panoramiques. sur les ponts extérieurs il y a 2 piscines , 1 piscine de taille moyenne pour tous et une petite piscine adultes à l'arrière. Première déception , pour le peu d'enfants qu'il y a à bord (pas plus de 15 à mon avis) ils sont déjà bien présents et actifs dans la piscine !! 😮 et quant à la piscine adultes elle est vidée avec un filet au dessus idem pour les jaccuzis !! les transats sont tous rangés avec des fils qui les retiennent... on dirait que la croisière n'a pas commencé ??? les jaccuzis sont de taille minuscule, à 1 on est bien à 2 ben on est un peu serré à 3 c du surbooking vraiment pas une réussite !! 🤪
Nous profitons de ce premier jour pour visiter le SPA et là c'est une belle surprise !! un grand bassin bouillonnant avec au milieu des cols de cygne comme en thalasso, un banc sur lequel on s'allonge et une douche de fines gouttes qui coulent sur votre corps , c'est top ! plusieurs petites salles sauna et hammam, une pièce avec des bancs chauffants devant la mer, tout cela avec une petite musique zen... Whaou ayant juste vu la piscine avec déjà beaucoup d'enfants dedans on demande si le spa est bien réservé aux adultes et donc on se décide pour acheter un accés au spa, cela est facturé 299 dollars pour un couple pour la semaine, ce n'est pas donné mais la tranquillité ça a un prix 😎
nous traversons les ponts 2 et 3 ou il y a bars, restaurants, magasins, casino, théâtre, comme le bateau est à quai il n'y s'y passe pas grand chose.. c'est assez sombre les salons, il y a des coins plus clairs et agréables.
A SUIVRE LA RESTAURATION 😉
EuroVelo 8 entre Barcelone et Valencia English translation pending
Bonjour a tous,
Certains d'entre vous auraient ils pratiqué l'eurovelo 8 notamment entre Barcelone et Valencia ? Et même de Barcelone a la frontière française ? Des avis/retour sur ces portions?
Merci d'avance !
Certains d'entre vous auraient ils pratiqué l'eurovelo 8 notamment entre Barcelone et Valencia ? Et même de Barcelone a la frontière française ? Des avis/retour sur ces portions?
Merci d'avance !
Croisière "La Mer Dorée du Mexique" et excursions English translation pending
Bonjour, qui part le 4 Décembre prochain à la Havane pour embarquer sur le MSC OPERA pour une croisière de 7 nuits , escales à Bélize City - Roatan (Honduras) - Costa Maya (Mexique) -Cozumel (Mexique) et la Havane (Cuba) , ?
Sommes preneurs de toutes suggestions pour les escales, sans passer par MSC pour les excursions . D'avance MERCI
L'Équateur en train English translation pending
En Equateur, le train n’est pas un moyen de transport populaire mais il offre néanmoins la possibilité aux touristes de se déplacer à travers le pays de manière confortable et en empruntant des itinéraires aux paysages somptueux, très différents de ceux que vous pourriez découvrir en passant par la route. De plus, grâce aux nombreux arrêts et aux plateformes des wagons, le voyage en train vous offre la possibilité de faire de très belles photos. En septembre 2017 j’ai donc organisé mon parcours en Equateur en utilisant le train à chaque fois que cela était possible
:
- De Guayaquil à Alausi : tren Costa - Sierra
- D’Ambato à Quito Tren de Los Volcanes
- D’Otavalo à Salinas : Tren de la Liberdad

J’ai défini mon parcours et mes étapes en tenant compte du fait que ces trains touristiques ne fonctionnent que le week-end. Il n’est pas possible d’aller de Quito à Guayaquil (ou vice et versa) uniquement en train, car cette ligne, laissée à l’abandon pendant de nombreuses années, n’a été que partiellement restaurée, certains tronçons ayant été détruits par les glissements de terrain résultant des intempéries. De plus je constate que cette année, certains parcours qui étaient proposés l’année dernière ne le sont plus cette année. Il est donc indispensable de bien préparer son voyage en utilisant le site Tren Ecuador et de surtout réserver à l’avance pour ne pas avoir de déconvenues.
trenecuador.com/es/expediciones/



J’ai défini mon parcours et mes étapes en tenant compte du fait que ces trains touristiques ne fonctionnent que le week-end. Il n’est pas possible d’aller de Quito à Guayaquil (ou vice et versa) uniquement en train, car cette ligne, laissée à l’abandon pendant de nombreuses années, n’a été que partiellement restaurée, certains tronçons ayant été détruits par les glissements de terrain résultant des intempéries. De plus je constate que cette année, certains parcours qui étaient proposés l’année dernière ne le sont plus cette année. Il est donc indispensable de bien préparer son voyage en utilisant le site Tren Ecuador et de surtout réserver à l’avance pour ne pas avoir de déconvenues.
trenecuador.com/es/expediciones/


Canaries ou Turquie pour les vacances de la Toussaint? English translation pending
Bonjour ,
Nous sommes indécis sur la destination des vacances de Toussaint ...Nous souhaitons partir en famille ( groupe de 10 personnes dont un enfant de 3 ans)...Nous avons envie de soleil, baignades et dépaysement...mais nous n'avons pas envie d'être isolés dans un immense parc ou à l'écart de la vie...Nous hésitons entre
-Fuerteventura ( peut-on s'y baigner fin octobre ? Le vent n'est-il pas trop gênant ? ) où nous projetons de louer des véhicules pour visiter un peu ( mes filles m'assurent qu'il n'y a rien à visiter : est-ce vrai ? )
-et Antalya ou Turquie côte sud-ouest...
Quelqu'un peut-il me conseiller ?
Merci de votre aide !
Lieu de séjour conseillé à Lanzarote English translation pending
Bonjour, je voudrais passer une dizaine de jours à Lanzarote fin novembre-début décembre.
Quel lieu me recommandez-vous sur la côte ? je souhaite pouvoir aller à la plage à pied, même si je pense aussi visiter. Si vous avez un site de location auprès de particulier à me recommander autre que Airbnb, je suis preneuse aussi.
merci d'avance
Quel lieu me recommandez-vous sur la côte ? je souhaite pouvoir aller à la plage à pied, même si je pense aussi visiter. Si vous avez un site de location auprès de particulier à me recommander autre que Airbnb, je suis preneuse aussi.
merci d'avance
Croisière MSC Seaside au départ de Miami English translation pending
Et bien c'est fait : de retour en région parisienne depuis ce week-end, difficile de s'acclimater de nouveau au froid et à la neige !!!
Les craintes que nous avions de prendre un navire aussi grand , ce sont très vite dissipées : jamais d'impression de foule, même aux buffets. Nous n'avons jamais eu de problème pour trouver une table, alors que nous étions 9 !! Agréable surprise quant à la taille des cabines extérieures : malgré l'ajout d'un lit bébé , l'espace était suffisant pour pouvoir accéder au canapé.
Très bonne surprise également quant aux horaires des clubs enfants : contrairement à ce qui était expliqué sur la brochure, les créneaux horaires des clubs étaient très larges et le personnel en charge de la garde et animation était charmant.
Le point le plus embêtant était la climatisation trop forte à notre goût surtout au théâtre et au restaurant du soir. 3 représentations des spectacles par soirée, mais il faut réserver sa place tôt le matin si on veut pouvoir choisir son horaire. Tout le monde a adoré : les spectacles sont magnifiques.
Quant aux excursions, annulation de Tulum lors de l'escale à Cozumel pour cause de fusillade à Playa del Carmel dans une boite de nuit, quant à l'excursion aux Everglades, lamentable !!! A fuir impérativement !! Après un rapide tour en Hydroglisseur, on assiste à un show où l'on se retrouve devant une vitre pour observer des crocodiles totalement inertes : le dresseur n'arrivait même pas à faire bouger le moindre animal, ce qui lui permettait de s'asseoir sur les pauvres bêtes sans que cela ne provoque aucune réaction de leurs parts !!! Nous avions pris cette excursion pour bénéficier du transfert à l'aéroport : résultat on nous largue dès midi à l'aéroport ... alors que notre vol n'était prévu qu' à 21 h ... et que le bureau d'accueil à bord nous avait expliqué qu'on nous déposerait à 14 h !!!
A éviter également l'excursion aux iles Caimans pour voir les raies : des centaines de personnes s'agglutinent autour d'une malheureuse raie maintenue par un des guides afin que chacun puisse prendre une photo !!!
Par contre magnifique excursion à Chaccoben ( à Costa Maya) avec un guide formidable.
Beau souvenir également en Jamaïque à Irie Blue Hole. Nous avions pris ces deux excursions par une agence extérieure, ce qui nous a permis de nous déplacer en petit groupe.
Bref, cette première expérience avec MSC a été dans l'ensemble positive. Mais les Caraïbes sont devenues une destination trop touristique, saturées par ces navires de plus en plus gros.
Dommage, car la magie n'opère plus ...
Croisière aux Caraïbes sur le MSC Seaside English translation pending
bonjour,
retraités habitués des croisieres, nous partons aux caraibes en croisiere à partir du 21 avril.
nous prenons le vol de lyon pour miami le 19 sans passer par msc.
passant 2 jours à l'hotel et parlant tres peu l'anglais, nous recherchons des renseignements et eventuellement des francais effectuant le meme voyage.
merci de vos reponses.
merci de vos reponses.
Optimisation d'un séjour sur la côte ouest de la Sardaigne? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
J'en appelle aux "spécialistes" de la Sardaigne, pour deux questions relativement précises sur la côte ouest de cette île.
Nous (ma soeur et moi, avec nos familles respectives, soit 7 personnes en tout, dont 3 enfants de 12, 8 et 3 ans) partirons en Sardaigne du 6 au 13 avril prochain. Les billets d'avions sont déjà pris (arrivée et départ à Olbia) et les hébergements, réservés (3 nuits à Castelsardo et 4 à Bosa).
J'avais initialement dans l'idée de faire une boucle (Olbia, côte est avec Cala Gonone et le golfe d'Orosei, puis côte ouest avec Torre dei Corsari, Bosa et Castelsaro et enfin retour à Olbia), mais "la masse" s'y est vivement opposée, arguant que passer sept jours en voiture avec trois enfants était une mauvaise idée, susceptible de colères épiques, de nous faire rompre définitivement toute relation (les liens du sang n'y auraient rien changé !) et, accessoirement, de nous faire passer de très vilaines vacances ! 🤪
J'y ai donc renoncé, PAR AMOUR POUR MA FRANGINE 😊 (qui aura au moins la courtoisie de lire ce post et, au vu des concessions faites, de me pardonner d'avance pour la route que l'on sera inévitablement amenés à faire chaque jour pour découvrir un peu du pays ! OUI, tu pourras rester à l'hôtel si tu le souhaites ! 😛).
Bref !
Du côté de Bosa, j'aimerais aller un jour sur la Costa Pardiso (du côté des plages di Tinnari et di Li Cossi) et un autre jour vers Stintino (La Pelosa et capo Falcone).
La journée du 9 avril serait consacrée à rejoindre Bosa et à visiter la ville.
Les jours suivant, j'aimerais rayonner une fois (soit un jour) entre Bosa et Alghero (Compultittu - j'ai parfois lu Compoltitu ; s'agit-il de la même plage ?- Torre del Porticciolo, visite d'Alghero) et une autre fois (soit un autre jour) entre Bosa et Oristano (di Is Arrutas, di Maimoni).
Jusque là, le programme (quel vilain mot ! mais bon, il paraît qu'il faut composer et s'organiser lorsque l'on est plusieurs ... 😇) paraît faisable.
Là où ça se corse, c'est pour la journée du 12 avril ... L'idée était de faire une boucle (afin d'éviter de faire deux jours le même trajet) et de voir la Costa Verde (Cala Domestica, Capo Pecora) ainsi que les quelques sites miniers situés dans les environs (Nebida, Porto Flavia ...), mais cette boucle représenterait 400 km et 6 heures de trajet ..... 🤪 (je vous laisse imaginer la réponse de ma soeur, qui est plutôt casanière, lorsque je lui en ai parlé ... oui, oui, il y avait le mot "hôtel dans sa phrase ! 😉). A la base, j'avais dans l'idée de nous poser deux jours sur la Costa Verde et de rayonner mais "la masse" a refusé plus de deux hébergements différents ..... 😠
Résultat : comment optimiser au mieux cette journée ? (je vous préviens d'emblée : la réponse : "n'y va pas !" n'est même pas envisageable ! 😛)
Y-a-t-il une route qui serait plus ... "roulante" qu'une autre ? ; Des sites sur lesquels je pourrais faire l'impasse ? ; Vaudrait-il mieux pousser jusqu'à la Costa Verde le jour où l'on rayonnerait entre Bosa et Oristano et ne descendre que sur Nebida et Porto Flavia un autre jour ?
Je ne sais comment faire au mieux .....
Deuxième question :
Vous paraît-il jouable de faire un détour via Barumini le dernier jour (pour visiter le site de Su Nuraxi) et de regagner Olbia via San Teodoro, étant précisé que notre vol sera à 21h00 ? Cela représenterait un détour de 200 à 250 km et de 2h00. Est-ce que ce "détour" en vaut la peine ? Aurons-nous le temps de profiter du site de Su Nuraxi et que verrons-nous, finalement, des plages de San Teodoro ? Faudrait-il choisir entre l'un et l'autre ?
Enfin (je sais je sais, j'avais écrit deux questions ? 😇), y a-t-il des choses que vous avez vraiment aimé faire sur la côte ouest de la Sardaigne, avec des enfants ?
Je vous remercie, par avance, de votre patience ainsi que de vos conseils et vous souhaite une belle journée.
Nathalie.
J'en appelle aux "spécialistes" de la Sardaigne, pour deux questions relativement précises sur la côte ouest de cette île.
Nous (ma soeur et moi, avec nos familles respectives, soit 7 personnes en tout, dont 3 enfants de 12, 8 et 3 ans) partirons en Sardaigne du 6 au 13 avril prochain. Les billets d'avions sont déjà pris (arrivée et départ à Olbia) et les hébergements, réservés (3 nuits à Castelsardo et 4 à Bosa).
J'avais initialement dans l'idée de faire une boucle (Olbia, côte est avec Cala Gonone et le golfe d'Orosei, puis côte ouest avec Torre dei Corsari, Bosa et Castelsaro et enfin retour à Olbia), mais "la masse" s'y est vivement opposée, arguant que passer sept jours en voiture avec trois enfants était une mauvaise idée, susceptible de colères épiques, de nous faire rompre définitivement toute relation (les liens du sang n'y auraient rien changé !) et, accessoirement, de nous faire passer de très vilaines vacances ! 🤪
J'y ai donc renoncé, PAR AMOUR POUR MA FRANGINE 😊 (qui aura au moins la courtoisie de lire ce post et, au vu des concessions faites, de me pardonner d'avance pour la route que l'on sera inévitablement amenés à faire chaque jour pour découvrir un peu du pays ! OUI, tu pourras rester à l'hôtel si tu le souhaites ! 😛).
Bref !
Du côté de Bosa, j'aimerais aller un jour sur la Costa Pardiso (du côté des plages di Tinnari et di Li Cossi) et un autre jour vers Stintino (La Pelosa et capo Falcone).
La journée du 9 avril serait consacrée à rejoindre Bosa et à visiter la ville.
Les jours suivant, j'aimerais rayonner une fois (soit un jour) entre Bosa et Alghero (Compultittu - j'ai parfois lu Compoltitu ; s'agit-il de la même plage ?- Torre del Porticciolo, visite d'Alghero) et une autre fois (soit un autre jour) entre Bosa et Oristano (di Is Arrutas, di Maimoni).
Jusque là, le programme (quel vilain mot ! mais bon, il paraît qu'il faut composer et s'organiser lorsque l'on est plusieurs ... 😇) paraît faisable.
Là où ça se corse, c'est pour la journée du 12 avril ... L'idée était de faire une boucle (afin d'éviter de faire deux jours le même trajet) et de voir la Costa Verde (Cala Domestica, Capo Pecora) ainsi que les quelques sites miniers situés dans les environs (Nebida, Porto Flavia ...), mais cette boucle représenterait 400 km et 6 heures de trajet ..... 🤪 (je vous laisse imaginer la réponse de ma soeur, qui est plutôt casanière, lorsque je lui en ai parlé ... oui, oui, il y avait le mot "hôtel dans sa phrase ! 😉). A la base, j'avais dans l'idée de nous poser deux jours sur la Costa Verde et de rayonner mais "la masse" a refusé plus de deux hébergements différents ..... 😠
Résultat : comment optimiser au mieux cette journée ? (je vous préviens d'emblée : la réponse : "n'y va pas !" n'est même pas envisageable ! 😛)
Y-a-t-il une route qui serait plus ... "roulante" qu'une autre ? ; Des sites sur lesquels je pourrais faire l'impasse ? ; Vaudrait-il mieux pousser jusqu'à la Costa Verde le jour où l'on rayonnerait entre Bosa et Oristano et ne descendre que sur Nebida et Porto Flavia un autre jour ?
Je ne sais comment faire au mieux .....
Deuxième question :
Vous paraît-il jouable de faire un détour via Barumini le dernier jour (pour visiter le site de Su Nuraxi) et de regagner Olbia via San Teodoro, étant précisé que notre vol sera à 21h00 ? Cela représenterait un détour de 200 à 250 km et de 2h00. Est-ce que ce "détour" en vaut la peine ? Aurons-nous le temps de profiter du site de Su Nuraxi et que verrons-nous, finalement, des plages de San Teodoro ? Faudrait-il choisir entre l'un et l'autre ?
Enfin (je sais je sais, j'avais écrit deux questions ? 😇), y a-t-il des choses que vous avez vraiment aimé faire sur la côte ouest de la Sardaigne, avec des enfants ?
Je vous remercie, par avance, de votre patience ainsi que de vos conseils et vous souhaite une belle journée.
Nathalie.
Itinéraire au Nicaragua pour 17 jours incluant l'avion (avec enfants) English translation pending
Bonjour! Moi et ma famille ( 2 adultes et 4 enfants) partiront du 05 au 17 janvier pour visiter Le Nicaragua.
J'hésite encore sur l'itinéraire et aimerait avoir votre avis. Nous voyagerons avec les transports publiques et dans les petits hôtels. Pour l'instant nous n'avons pas fait de reservations. Normalement, nous n'en faisons pas, mais puisque cest la haute saison, ça reste a voir.
-Granada 4 jours: visite du volcan masaya, laguna de apoyo, volcan mombacho ( est-ce que ça vaut vraiment le coup?? En fait, notre but est plus de voir la forêt que le volcan puisqu'on en aura deja vu). -Ometepe 3-4 jours: agua Ojo, chaco verde, et baignade a la plage de santo domino? Est- ce la meilleure avec les enfants? -San Juan Del sur 3-4 jours: plage et peut être tortue? -Leon? On se demande si on aura le temps d'y aller???? Il me semble que le cerro negro a l air super cool, mais avec une fillette de 10 ans et une petite de 6 ans, c'est possible la descente du volcan?
On ne souhaite pas surcharger notre horaire non plus et on aime bien etre relax. Comme je disais, on aimerait bien voir la foret, y a t'il quelque chose de préférable au volcan mombacho?
Toutes vos suggestions sont les bienvenues. J'ai limpression qu on va etre un peu pris avec des tours organisés. On aime un peu moins lidée, alors vos suggestions pour en éviter quelques-uns, mis à part louer une voiture sont les bienvenues. Et des noms d'hôtels aussi! Un grand merci en avance!
-Granada 4 jours: visite du volcan masaya, laguna de apoyo, volcan mombacho ( est-ce que ça vaut vraiment le coup?? En fait, notre but est plus de voir la forêt que le volcan puisqu'on en aura deja vu). -Ometepe 3-4 jours: agua Ojo, chaco verde, et baignade a la plage de santo domino? Est- ce la meilleure avec les enfants? -San Juan Del sur 3-4 jours: plage et peut être tortue? -Leon? On se demande si on aura le temps d'y aller???? Il me semble que le cerro negro a l air super cool, mais avec une fillette de 10 ans et une petite de 6 ans, c'est possible la descente du volcan?
On ne souhaite pas surcharger notre horaire non plus et on aime bien etre relax. Comme je disais, on aimerait bien voir la foret, y a t'il quelque chose de préférable au volcan mombacho?
Toutes vos suggestions sont les bienvenues. J'ai limpression qu on va etre un peu pris avec des tours organisés. On aime un peu moins lidée, alors vos suggestions pour en éviter quelques-uns, mis à part louer une voiture sont les bienvenues. Et des noms d'hôtels aussi! Un grand merci en avance!
Randonnée en autonomie au Mexique English translation pending
Bonjour les voyageurs,
Je pars au Mexique en Décembre et je voudrais y faire de la randonnée en montagne. J'ai vu sur internet qu'il y a plein d'endroits vastes et splendides mais c'est assez difficile de trouver des informations sur des endroits où l'on rencontrer des chemins balisé pour faire un trek de 4-5 jours sans guide en dormant sous tente. Est-ce que quelqu'un a déjà vécu une expérience de randonnée en autonomie au Mexique?
Merci à tous
Je pars au Mexique en Décembre et je voudrais y faire de la randonnée en montagne. J'ai vu sur internet qu'il y a plein d'endroits vastes et splendides mais c'est assez difficile de trouver des informations sur des endroits où l'on rencontrer des chemins balisé pour faire un trek de 4-5 jours sans guide en dormant sous tente. Est-ce que quelqu'un a déjà vécu une expérience de randonnée en autonomie au Mexique?
Merci à tous
Escale de croisière à La Romana le 30 novembre 2017 English translation pending
Proposition d'activité pour cette escale de 7 h à 15 h : journée à SAONA avec CATHY (déjà mentionnée dans ce forum)
Réponse apportée par CATHY, directrice de l'agence :
Nous vous remercions de votre Confiance auprés des Forums Comme convenu des petits groupes francophones......
Voici notre proposition:
Programme :
Départ de Bayahibé en bateau Hord Boart afin de d’arriver les premiers sur l’île de Saona « Canto Del Playa »là plusieurs rafraîchissements suivis de petits canapés vous seront proposés, vous pourrez vous initiez au Snokeling avec Masques & Tubas sur la barrière de Corail, attention cependant aux courants !
Départ de Canto Del Playa pour le petit Village de Mano Juan le seul & unique village de pêcheurs de l’île avec ses habitants
Vous déjeunerez dans un endroit insolite avec votre groupe seulement !
Au menu Cocktails Maison, Mojito aux Saveurs de roses ou Punch Langouste Grillée au feu de BoisAccompagnée de sa salade de Pêcheurs, Salade Tropicale Riz Créole, Saucisses aux fines herbes, Poulets Vin Fin, Bière, Sodas, eau minérale en bouteille, Café,
Départ pour les piscines Naturelles Nous servirons une salade de fruits fraîche Maison avec un rafraîchissement, ou vous trouverez quelques étoiles de Mers !
Retour à Bayahibé afin de reprendre vos taxis qui vous achemineront au port de la Romana ! Retour prévue vers 14H30 !!
Votre tarif : 80€/ pers avec Langouste, tout inclus le transport exceptionnellement !!
Vous souhaitant une excellente soirée & attendons de vos nouvelles !
Si vous êtes intéressé, je vous communique ses coordonnées par message privé.
Au menu Cocktails Maison, Mojito aux Saveurs de roses ou Punch Langouste Grillée au feu de BoisAccompagnée de sa salade de Pêcheurs, Salade Tropicale Riz Créole, Saucisses aux fines herbes, Poulets Vin Fin, Bière, Sodas, eau minérale en bouteille, Café,
Départ pour les piscines Naturelles Nous servirons une salade de fruits fraîche Maison avec un rafraîchissement, ou vous trouverez quelques étoiles de Mers !
Retour à Bayahibé afin de reprendre vos taxis qui vous achemineront au port de la Romana ! Retour prévue vers 14H30 !!
Votre tarif : 80€/ pers avec Langouste, tout inclus le transport exceptionnellement !!
Vous souhaitant une excellente soirée & attendons de vos nouvelles !
Si vous êtes intéressé, je vous communique ses coordonnées par message privé.
Croisière avec le Emerald Princess en Amérique du Sud English translation pending
Bonsoir quelqu'un aurai deja fait une Croisiere Avec le emerald princesse en Amérique du Sud nous partons le 17 fevrier 2018 nous aimerions avoir des infos sur les escales si d'autres personnes partent aussi à la même date nous serions ravis de faire leur connaissance bonne soiree angibus
Une année sabbatique en Amérique du Sud: meilleures régions English translation pending
Merci à l'avance pour ce que vous voudrez bien faire.
Je veux passer une année sabbatique en Amérique du sud. Les meilleures régions à considérer pour m'établir seraient lesquelles?
Merci encore.
Je veux passer une année sabbatique en Amérique du sud. Les meilleures régions à considérer pour m'établir seraient lesquelles?
Merci encore.
Carnet de voyage: un mois à Majorque dans les Baléares English translation pending
Hola,
Après 2 séjours à Majorque, je souhaite vous faire découvrir cette merveilleuse île que j'aime énormément. J'y suis allée 2 fois ces dernières années. 2 séjours que j'ai adoré !
AVANT LE DEPART :
Voici en substance, les réservations que j'ai effectué avant le départ pour ces 2 séjours.
En 2014 : > Vol Vueling Rennes/Majorque : 150€ par personne > Location d'un appartement à Costa de la Calma : 460€ pour 2 semaines > Location de voiture chez GoldCar : arnaque à l'assurance. 414€ les 15 jours de location pour une ford Fiesta au lieu de 182€. Je déconseille GoldCar !
En 2016 : > Vol Volotea Nantes/Majorque : 45€ par personne > Location d'un appartement avec piscine à Santa Ponsa : 700€ pour 2 semaines > Location de voiture chez Centauro : arnaque à l'assurance ! Et oui encore ! 430€ les 15 jours de location pour une Seat Ibiza au lieu de 226€. Je déconseille aussi Centauro !
D'ailleurs pour la prochaine fois, si vous avez une bonne adresse de loueur... Je suis preneuse !
VOYAGES : LES CHOSES A VOIR ET A FAIRE A MAJORQUE :
Costa de la Calma et Santa Ponsa sont toutes les 2 situées au Sud-Ouest de l'île, à 5 minutes en voiture l'une de l'autre. Nous étions dans des zones calmes. Personnellement je déteste les villes comme Magaluf, c'est l'équivalent majorquin d'un "lloret de mar" ou "benidorm". C'est à dire une zone à spring break.
Photo ci-dessus : Santa Ponsa
Photo ci-dessus : Costa de la calma
CALA FORNELLS Elles sont bondées en été, mais elles sont tellement belles ces criques... N'espérez pas vous garer à coté, il faudra marcher un peu pour pouvoir en profiter ;)


PEGUERA C'est la plage de sable ou nous allions le plus, car elle était à 5 minutes en voiture de nos appartements. Sur la droite de la plage il n'y a pas de transats et parasols, on peut poser tranquillement sa serviette pour la journée. L'eau est transparente ici. Vous pourrez aussi louer des pédalos, des kayak ou des paddles.

VALLDEMOSSA Ici se trouve la chartreuse de Valldemossa, ou Sand et Chopin ont séjourné. Entre 1399 et 1835, les moines chartreux ont transformé ce bâtiment en monastère avant d'en être expulsé. Aujourd'hui, la chartreuse abrite des musées. Le village vaut le coup d'oeil, surtout la petite rue du lavoir.

CALA SAN VICENTE & CALA CARBO Voici 2 autres criques magnifiques. Si vous décidez d'aller au Cap formentor en longeant la cote ouest, arrêtez-vous pour une baignade !

CAP FORMENTOR Pour avoir une vue époustouflante sur les falaises de l'île, nous avons été au Cap Formentor. Après beaucoup de virages en épingle (attention aux bus touristiques dans les virages !) et une galère sans nom pour trouver une place sur le parking, nous avons pu admirer le coucher de soleil du cap.

FORNALUTX Ce village se trouve dans les montagnes, entre les champs de citronniers dans la vallée de Soller. Ici, toutes les maisons sont en pierres, et presque tous les volets sont peints en vert :) ça m'a un peu rappelé la ville de Tolède ! C'est charmant !

LES GROTTES DU DRAGON Las Cuevas del Drach sont des grottes situées sur la partie Est de l'île. Elles s'étendent sur 2 kilomètres sous terre, la visite est agréable lorsqu'il fait plus de 40° à l'extérieur. A la fin de la visite, vous aurez le droit d'assister à un concert d'orchestre au bord du plus grand lac sous terrain d'Europe. (Interdiction de faire des photos pendant le concert et interdiction d'utiliser le flash pendant la visite).

LE CAP DE SES SALINES Tomber sur une merveille par hasard, c'est possible ! Pour nous ça a été le cap de ses salines ! L'eau turquoise auprès des rochers, le bleu indigo au large, il y a plusieurs endroits ou l'on peut descendre se baigner :)

PALMA La visite de Palma pendant 1 journée nous a aussi plu. Déjà, la visite de la cathédrale la Seu était impressionnante et puis les différents styles d'architectures présents dans Palma sont magnifiques !

ES TRENC La plage d'Es Trenc est citée dans tous les guides mais ça n'est pas ma préférée. Elle est magnifique, mais il y a trop de monde et le parking à la journée coute 7€.

CALA MONDRAGO (ça c'est ma crique préférée) La crique Cala S’amarador est située dans le parc naturel de Mondrago. Ici l'eau est transparente ou turquoise, les poissons nagent tranquillement et on peut sauter du haut des rochers :) Le parking à la journée coute 5€, et l'intégralité de la somme est reversée à une association locale.

PUERTO ANDRATX Situé à quelques kilomètres de Santa Ponsa, ce port est juste magnifique. Ici on aime aller au cappuccino grand café pour boire des cocktails dans des rocking-chairs face aux bateaux, à la montagne et au coucher de soleil !

PORT DE SOLLER Ici : yachts dans la marina, bateaux à voile, palmiers en bord de plage, bar à smoothie, tramway en bois... Ce port est charmant, c'est mon préféré à Majorque :)

J'espère vous avoir donné envie de visiter Majorque :)
Pour plus de détails sur les visites, les adresses, les tarifs... Rendez-vous ici : 1 mois à Majorque
Bonne journée, Marine
Après 2 séjours à Majorque, je souhaite vous faire découvrir cette merveilleuse île que j'aime énormément. J'y suis allée 2 fois ces dernières années. 2 séjours que j'ai adoré !
AVANT LE DEPART :
Voici en substance, les réservations que j'ai effectué avant le départ pour ces 2 séjours.
En 2014 : > Vol Vueling Rennes/Majorque : 150€ par personne > Location d'un appartement à Costa de la Calma : 460€ pour 2 semaines > Location de voiture chez GoldCar : arnaque à l'assurance. 414€ les 15 jours de location pour une ford Fiesta au lieu de 182€. Je déconseille GoldCar !
En 2016 : > Vol Volotea Nantes/Majorque : 45€ par personne > Location d'un appartement avec piscine à Santa Ponsa : 700€ pour 2 semaines > Location de voiture chez Centauro : arnaque à l'assurance ! Et oui encore ! 430€ les 15 jours de location pour une Seat Ibiza au lieu de 226€. Je déconseille aussi Centauro !
D'ailleurs pour la prochaine fois, si vous avez une bonne adresse de loueur... Je suis preneuse !
VOYAGES : LES CHOSES A VOIR ET A FAIRE A MAJORQUE :
Costa de la Calma et Santa Ponsa sont toutes les 2 situées au Sud-Ouest de l'île, à 5 minutes en voiture l'une de l'autre. Nous étions dans des zones calmes. Personnellement je déteste les villes comme Magaluf, c'est l'équivalent majorquin d'un "lloret de mar" ou "benidorm". C'est à dire une zone à spring break.
Photo ci-dessus : Santa Ponsa
Photo ci-dessus : Costa de la calmaCALA FORNELLS Elles sont bondées en été, mais elles sont tellement belles ces criques... N'espérez pas vous garer à coté, il faudra marcher un peu pour pouvoir en profiter ;)


PEGUERA C'est la plage de sable ou nous allions le plus, car elle était à 5 minutes en voiture de nos appartements. Sur la droite de la plage il n'y a pas de transats et parasols, on peut poser tranquillement sa serviette pour la journée. L'eau est transparente ici. Vous pourrez aussi louer des pédalos, des kayak ou des paddles.

VALLDEMOSSA Ici se trouve la chartreuse de Valldemossa, ou Sand et Chopin ont séjourné. Entre 1399 et 1835, les moines chartreux ont transformé ce bâtiment en monastère avant d'en être expulsé. Aujourd'hui, la chartreuse abrite des musées. Le village vaut le coup d'oeil, surtout la petite rue du lavoir.

CALA SAN VICENTE & CALA CARBO Voici 2 autres criques magnifiques. Si vous décidez d'aller au Cap formentor en longeant la cote ouest, arrêtez-vous pour une baignade !

CAP FORMENTOR Pour avoir une vue époustouflante sur les falaises de l'île, nous avons été au Cap Formentor. Après beaucoup de virages en épingle (attention aux bus touristiques dans les virages !) et une galère sans nom pour trouver une place sur le parking, nous avons pu admirer le coucher de soleil du cap.

FORNALUTX Ce village se trouve dans les montagnes, entre les champs de citronniers dans la vallée de Soller. Ici, toutes les maisons sont en pierres, et presque tous les volets sont peints en vert :) ça m'a un peu rappelé la ville de Tolède ! C'est charmant !

LES GROTTES DU DRAGON Las Cuevas del Drach sont des grottes situées sur la partie Est de l'île. Elles s'étendent sur 2 kilomètres sous terre, la visite est agréable lorsqu'il fait plus de 40° à l'extérieur. A la fin de la visite, vous aurez le droit d'assister à un concert d'orchestre au bord du plus grand lac sous terrain d'Europe. (Interdiction de faire des photos pendant le concert et interdiction d'utiliser le flash pendant la visite).

LE CAP DE SES SALINES Tomber sur une merveille par hasard, c'est possible ! Pour nous ça a été le cap de ses salines ! L'eau turquoise auprès des rochers, le bleu indigo au large, il y a plusieurs endroits ou l'on peut descendre se baigner :)

PALMA La visite de Palma pendant 1 journée nous a aussi plu. Déjà, la visite de la cathédrale la Seu était impressionnante et puis les différents styles d'architectures présents dans Palma sont magnifiques !

ES TRENC La plage d'Es Trenc est citée dans tous les guides mais ça n'est pas ma préférée. Elle est magnifique, mais il y a trop de monde et le parking à la journée coute 7€.

CALA MONDRAGO (ça c'est ma crique préférée) La crique Cala S’amarador est située dans le parc naturel de Mondrago. Ici l'eau est transparente ou turquoise, les poissons nagent tranquillement et on peut sauter du haut des rochers :) Le parking à la journée coute 5€, et l'intégralité de la somme est reversée à une association locale.

PUERTO ANDRATX Situé à quelques kilomètres de Santa Ponsa, ce port est juste magnifique. Ici on aime aller au cappuccino grand café pour boire des cocktails dans des rocking-chairs face aux bateaux, à la montagne et au coucher de soleil !

PORT DE SOLLER Ici : yachts dans la marina, bateaux à voile, palmiers en bord de plage, bar à smoothie, tramway en bois... Ce port est charmant, c'est mon préféré à Majorque :)

J'espère vous avoir donné envie de visiter Majorque :)
Pour plus de détails sur les visites, les adresses, les tarifs... Rendez-vous ici : 1 mois à Majorque
Bonne journée, Marine
Où se garer à Florence? English translation pending
Bonjour nous sommes en Toscane non loin de San Gimignano et nous voulons passer une journée à Florence mais il semble très compliqué de se garer dans la cité florentine... Avez vous des parkings bien placés à nous suggérer ? Une idée de city tour à pied pour une journée ? Merci par avance !!
Randonner en Sardaigne et découverte English translation pending
Bonjour à tous,
Nous souhaitons randonner plusieurs jours au Supramonte et alentours, côté montagne et côté calanques. Nous nous demandions : - s'il est possible de faire du bivouac ? (nous serons équipés d'une tente) - comment se rendre sur les départs de randos (bus, voiture...) ? - quels sites nous conseillez-vous ? Et combien de temps faut-il prévoir pour ces randos ? - connaîtriez-vous des hébergements pas chers du côté d'Olbia, de la Costa Smeralda et du Supramonte ?
Merci d'avance,
Anita
Nous souhaitons randonner plusieurs jours au Supramonte et alentours, côté montagne et côté calanques. Nous nous demandions : - s'il est possible de faire du bivouac ? (nous serons équipés d'une tente) - comment se rendre sur les départs de randos (bus, voiture...) ? - quels sites nous conseillez-vous ? Et combien de temps faut-il prévoir pour ces randos ? - connaîtriez-vous des hébergements pas chers du côté d'Olbia, de la Costa Smeralda et du Supramonte ?
Merci d'avance,
Anita
Cantabrie & Asturies, 5 jours entre océan et patrimoine English translation pending
Bonjour à toutes et tous ! 🙂
En attendant impatiemment notre prochain voyage, nous avons décidé de nous faire une petite virée sur la côte nord espagnole, et plus particulièrement du côté des Asturies, le temps d'un weekend (largement) prolongé, puisque nous sommes partis finalement 5 jours.
Le risque, partir en plein hiver = météo fortement incertaine. Les avantages : grande disponibilité des locations, petits prix et vraiment peu de monde ! 🙂
Au départ de la côte basque, et avec une petite étape près de Santander afin de couper le trajet aller en deux, voici le récit d'un séjour de 5 jours (trajets compris) que nous avons véritablement apprécié, du début à la fin ! 🙂
Jour 1 Nous voici donc partis, le mercredi matin, un peu sur un coup de tête. Après avoir réservé notre logement pour le soir-même, près de Liencres, nous prenons la route direction la Cantabrie. Arrivée aux alentours de midi, un peu tôt pour récupérer les clés de la location, nous allons nous promener sur la plage de San Juan de la Canal, sous un soleil éclatant, et presque 20 degrés. Mais où est l'hiver ? 😛 Ensuite, direction la Costa Quebrada, avec sa célèbre barre rocheuse. Voyez le ciel, je ne mentais pas !^^
Costa Quebrada
Ensuite, nous sommes allés admirer le spectacle des vagues s'éclatant sur la barre rocheuse de la Playa Romantico, un peu plus à l'ouest. Le bruit est assourdissant, les enfants ne sont pas très rassurés, mais le spectacle vaut le détour ! L'heure tourne, et c'est l'hiver, le soleil file tout droit vers l'horizon .. il était temps de profiter du coucher de soleil, qui s'annonçait plus que prometteur. Pour l'occasion, j'ai choisi la côte de Liencres, face au célèbre rocher Manzano. De là, les vues sont magnifiques, quelle que soit la direction où l'on regarde !
A gauche : la côte de Liencres
En face : le 'Manzano'
Derniers rayons
Notez que le coin est magnifique, mais qu'à cet endroit, je surplombe des falaises vertigineuses, sans aucune sécurité. Donc prudence si vous vous approchez du bord, et d'autant plus avec des enfants ! 🙂
Ensuite, un dîner pris pour ainsi dire sur le pouce, et une "bonne" nuit. Disons que le logement trouvé était à un tarif très intéressant, plutôt très bien situé, extrêmement propre et fonctionnel. Mais alors très, très, très mal insonorisé ..... et des voisins très, très, très bruyants ! 🤪
Jour 2 Au réveil, le temps est gris. Au programme aujourd'hui, rien de très précis, si ce n'est de prendre la route plein ouest, direction les Asturies, en s'arrêtant ici et là au gré de nos envies (et de la météo). Notez qu'à partir de Santander, l'autoroute est gratuite. On se demande comment c'est possible, vue la qualité des infrastructures, et le nombre de tunnels et viaducs. Mais c'est en tout cas très plaisant, et bien pratique, car on s'en sert facilement pour faire des sauts de puce entre les différents lieux d'intérêt ! Après quelques kilomètres, premier arrêt dans le village de Santillana Del Mar. Nous nous arrêtons sur le parking (gratuit) près de l'office de tourisme, où nous rentrons pour glâner quelques informations, et un plan du coeur historique de la ville (il y a bien un zoo dans le coin (vite repéré par les enfants sur les affiches publicitaires), mais c'est bien pour les petites ruelles que nous nous sommes arrêtés ici ... 😛).
Santillana del Mar
Et elles valent vraiment le détour, c'est très beau, et en plus c'est véritablement désert, en cette matinée d'hiver (et en semaine). Nous déambulons donc dans les petites ruelles pavées, jusqu'à la "Colegiata de Santa Juliana". Le ciel se dégage, il fait plutôt bon, le moment est agréable pour tout le monde (même les enfants profitent de déambuler dans ces rues (quasi) piétonnes, aux multiples escaliers où il est si rigolo de grimper !
Colegiata de Santa Juliana
Puis de là, nous continuons notre boucle, toujours sans croiser personne (ou presque), jusqu'à la "Plazza Mayor", place ornée de pavés et d'un original triangle, et entourées de monuments originaux, notamment la mairie, mais aussi quelques tours et de jolis balcons d'époque !
Plazza Mayor
Nous revoila au parking, après moins d'une petite heure de balade. Nous reprenons la voiture, et continuons notre trajet vers l'ouest, avec un prochain arrêt prévu du côté de San Vicente de la Barquera. Pour une raison, notamment : aller se promener sur une plage (les enfants adorent rapporter du sable dans leurs chaussures ^^), et admirer les refliefs du massif des Picos de Europa, que l'on peut apercevoir d'ici, au dessus de la ville ! Voici un panorama de l'endroit :
San Vicente de la Barquera
La route continue, toujours vers l'ouest, toujours gratuite, et relativement peu fréquentée, pour un petit arrêt à une plage que j'avais préalablement repéré, l'originale plage de Gulpiyuri. Une plage qui a la particularité de ne pas être située directement sur le littoral, mais un peu en retrait. L'eau arrive jusqu'ici via un long tunnel, et débouche sur une toute petite plage, isolée dans la campagne, et ornée d'une jolie petite barre rocheuse. Malheureusement, c'est marée basse, et la plage est totalement sèche. Notez que le lieu est très prisé en saison estivale !! Et relativement facile d'accès, bien que le parking est très très petit !
Suite à cela, nous prenons la direction de Ribadesella, pour découvrir la ville, mais surtout pour un arrêt 'déjeûner'. L'envie du jour, des tapas. Le long de l'estuaire, les bodegas ne manquent pas !! La ville mérite de s'y attarder, notamment pour son petit ermitage, qui offre une jolie vue, mais aussi pour son coeur historique. En ce qui nous concerne, la fatigue des enfants nous a poussé à reprendre la voiture (pour qu'ils puissent dormir), et nous, pour avancer jusqu'à notre location pour les 3 prochaines nuits, près de Novellana. Le temps de récupérer les clés, et de nous installer dans ce petit havre de paix. Ce logement un est véritable coup de coeur, un appartement totalement équipé, avec deux chambres séparées, deux salles de bain, une terrasse privée, et même un très agréable cadeau de bienvenue (une bouteille de cidre dans son bac à glace - eh oui, le cidre est une boisson locale là-bas, avec de très nombreuses cidreries !). En plus, l'hôte est un amoureux de sa région, et passe près d'une demie-heure à me donner de précieuses informations, des plans, des idées, des restaurants, des conseils .. bref, un accueil plus que chaleureux ! De là, nous partons à la découverte du Cap Vidio, agrémenté de son petit phare, juste au bout du village où nous logeons.
Cabo Vidio
Puis direction Novellana, à une sortie d'autoroute d'ici (c'est très vite fait de ralier les différents endroits avec cette autoroute !) pour aller découvrir une plage très célèbre, dans le coin bien sûr, mais aussi très connues des photographes paysagistes, la Playa del Silencio. Une magnifique anse, parfaitement circulaire, une plage de galets (qui ne cessent leur bruit de roulement à chaque vague), le tout surplombé de jolies falaises. L'endroit est hors du temps, presque jurassique à mes yeux, j'adore !
Playa del Silencio
J'y resterai jusqu'au coucher de soleil, qui malheureusement ne sera pas très enflammé. Mais peu importe, l'atmosphère est photogénique. D'ailleurs, je fais la rencontre d'un autre photographe, espagnol, qui vient de A Coruna. Après avoir bien papoté, il m'indique un point de vue méconnu, très joli à photographier. Sur ses conseils, je m'y aventure, et me voila devant cette plage, qui effectivement ne me laissera pas insensible. Merci à lui !! 🙂
'plage secrète'
Après ça, il est temps de faire quelques courses pour préparer le dîner. Et de passer une bien plus agréable nuit que la veille, pour reprendre des forces. Demain sera un autre jour, à la découverte de cette merveilleuse région 🙂
En attendant impatiemment notre prochain voyage, nous avons décidé de nous faire une petite virée sur la côte nord espagnole, et plus particulièrement du côté des Asturies, le temps d'un weekend (largement) prolongé, puisque nous sommes partis finalement 5 jours.
Le risque, partir en plein hiver = météo fortement incertaine. Les avantages : grande disponibilité des locations, petits prix et vraiment peu de monde ! 🙂
Au départ de la côte basque, et avec une petite étape près de Santander afin de couper le trajet aller en deux, voici le récit d'un séjour de 5 jours (trajets compris) que nous avons véritablement apprécié, du début à la fin ! 🙂
Jour 1 Nous voici donc partis, le mercredi matin, un peu sur un coup de tête. Après avoir réservé notre logement pour le soir-même, près de Liencres, nous prenons la route direction la Cantabrie. Arrivée aux alentours de midi, un peu tôt pour récupérer les clés de la location, nous allons nous promener sur la plage de San Juan de la Canal, sous un soleil éclatant, et presque 20 degrés. Mais où est l'hiver ? 😛 Ensuite, direction la Costa Quebrada, avec sa célèbre barre rocheuse. Voyez le ciel, je ne mentais pas !^^
Costa Quebrada

Ensuite, nous sommes allés admirer le spectacle des vagues s'éclatant sur la barre rocheuse de la Playa Romantico, un peu plus à l'ouest. Le bruit est assourdissant, les enfants ne sont pas très rassurés, mais le spectacle vaut le détour ! L'heure tourne, et c'est l'hiver, le soleil file tout droit vers l'horizon .. il était temps de profiter du coucher de soleil, qui s'annonçait plus que prometteur. Pour l'occasion, j'ai choisi la côte de Liencres, face au célèbre rocher Manzano. De là, les vues sont magnifiques, quelle que soit la direction où l'on regarde !
A gauche : la côte de Liencres

En face : le 'Manzano'

Derniers rayons

Notez que le coin est magnifique, mais qu'à cet endroit, je surplombe des falaises vertigineuses, sans aucune sécurité. Donc prudence si vous vous approchez du bord, et d'autant plus avec des enfants ! 🙂
Ensuite, un dîner pris pour ainsi dire sur le pouce, et une "bonne" nuit. Disons que le logement trouvé était à un tarif très intéressant, plutôt très bien situé, extrêmement propre et fonctionnel. Mais alors très, très, très mal insonorisé ..... et des voisins très, très, très bruyants ! 🤪
Jour 2 Au réveil, le temps est gris. Au programme aujourd'hui, rien de très précis, si ce n'est de prendre la route plein ouest, direction les Asturies, en s'arrêtant ici et là au gré de nos envies (et de la météo). Notez qu'à partir de Santander, l'autoroute est gratuite. On se demande comment c'est possible, vue la qualité des infrastructures, et le nombre de tunnels et viaducs. Mais c'est en tout cas très plaisant, et bien pratique, car on s'en sert facilement pour faire des sauts de puce entre les différents lieux d'intérêt ! Après quelques kilomètres, premier arrêt dans le village de Santillana Del Mar. Nous nous arrêtons sur le parking (gratuit) près de l'office de tourisme, où nous rentrons pour glâner quelques informations, et un plan du coeur historique de la ville (il y a bien un zoo dans le coin (vite repéré par les enfants sur les affiches publicitaires), mais c'est bien pour les petites ruelles que nous nous sommes arrêtés ici ... 😛).
Santillana del Mar

Et elles valent vraiment le détour, c'est très beau, et en plus c'est véritablement désert, en cette matinée d'hiver (et en semaine). Nous déambulons donc dans les petites ruelles pavées, jusqu'à la "Colegiata de Santa Juliana". Le ciel se dégage, il fait plutôt bon, le moment est agréable pour tout le monde (même les enfants profitent de déambuler dans ces rues (quasi) piétonnes, aux multiples escaliers où il est si rigolo de grimper !
Colegiata de Santa Juliana

Puis de là, nous continuons notre boucle, toujours sans croiser personne (ou presque), jusqu'à la "Plazza Mayor", place ornée de pavés et d'un original triangle, et entourées de monuments originaux, notamment la mairie, mais aussi quelques tours et de jolis balcons d'époque !
Plazza Mayor

Nous revoila au parking, après moins d'une petite heure de balade. Nous reprenons la voiture, et continuons notre trajet vers l'ouest, avec un prochain arrêt prévu du côté de San Vicente de la Barquera. Pour une raison, notamment : aller se promener sur une plage (les enfants adorent rapporter du sable dans leurs chaussures ^^), et admirer les refliefs du massif des Picos de Europa, que l'on peut apercevoir d'ici, au dessus de la ville ! Voici un panorama de l'endroit :
San Vicente de la Barquera

La route continue, toujours vers l'ouest, toujours gratuite, et relativement peu fréquentée, pour un petit arrêt à une plage que j'avais préalablement repéré, l'originale plage de Gulpiyuri. Une plage qui a la particularité de ne pas être située directement sur le littoral, mais un peu en retrait. L'eau arrive jusqu'ici via un long tunnel, et débouche sur une toute petite plage, isolée dans la campagne, et ornée d'une jolie petite barre rocheuse. Malheureusement, c'est marée basse, et la plage est totalement sèche. Notez que le lieu est très prisé en saison estivale !! Et relativement facile d'accès, bien que le parking est très très petit !
Suite à cela, nous prenons la direction de Ribadesella, pour découvrir la ville, mais surtout pour un arrêt 'déjeûner'. L'envie du jour, des tapas. Le long de l'estuaire, les bodegas ne manquent pas !! La ville mérite de s'y attarder, notamment pour son petit ermitage, qui offre une jolie vue, mais aussi pour son coeur historique. En ce qui nous concerne, la fatigue des enfants nous a poussé à reprendre la voiture (pour qu'ils puissent dormir), et nous, pour avancer jusqu'à notre location pour les 3 prochaines nuits, près de Novellana. Le temps de récupérer les clés, et de nous installer dans ce petit havre de paix. Ce logement un est véritable coup de coeur, un appartement totalement équipé, avec deux chambres séparées, deux salles de bain, une terrasse privée, et même un très agréable cadeau de bienvenue (une bouteille de cidre dans son bac à glace - eh oui, le cidre est une boisson locale là-bas, avec de très nombreuses cidreries !). En plus, l'hôte est un amoureux de sa région, et passe près d'une demie-heure à me donner de précieuses informations, des plans, des idées, des restaurants, des conseils .. bref, un accueil plus que chaleureux ! De là, nous partons à la découverte du Cap Vidio, agrémenté de son petit phare, juste au bout du village où nous logeons.
Cabo Vidio

Puis direction Novellana, à une sortie d'autoroute d'ici (c'est très vite fait de ralier les différents endroits avec cette autoroute !) pour aller découvrir une plage très célèbre, dans le coin bien sûr, mais aussi très connues des photographes paysagistes, la Playa del Silencio. Une magnifique anse, parfaitement circulaire, une plage de galets (qui ne cessent leur bruit de roulement à chaque vague), le tout surplombé de jolies falaises. L'endroit est hors du temps, presque jurassique à mes yeux, j'adore !
Playa del Silencio

J'y resterai jusqu'au coucher de soleil, qui malheureusement ne sera pas très enflammé. Mais peu importe, l'atmosphère est photogénique. D'ailleurs, je fais la rencontre d'un autre photographe, espagnol, qui vient de A Coruna. Après avoir bien papoté, il m'indique un point de vue méconnu, très joli à photographier. Sur ses conseils, je m'y aventure, et me voila devant cette plage, qui effectivement ne me laissera pas insensible. Merci à lui !! 🙂
'plage secrète'

Après ça, il est temps de faire quelques courses pour préparer le dîner. Et de passer une bien plus agréable nuit que la veille, pour reprendre des forces. Demain sera un autre jour, à la découverte de cette merveilleuse région 🙂
Retour d'un voyage au Panama du 5 au 19 février 2017 English translation pending
Ayant beaucoup cherché sur le forum, je vais livrer quelques informations récentes
Vols par Lufthansa AR Toulouse Panama city 530 euros ( pris en septembre )
Trajet Tocumen aeroport , hôtel Ramada centro ( 52 $le PDJ sur site de reservation): 1,25$ sans carte metrobus ( non vendue à l'aeroport ) mais bus local venant des villages voisins ( à payer à l'arrivée ) 40 mn de trajet un dimanche à 17 h puis métro 0,35 cents ( place du 5 mai), le bus va jusqu'à Albrook ( on peut aussi y prendre le métro )
Visite de Panama C ( 2 nuits sur place ) puis vol cher pour Bocas del Toro (billets pris la veille )
2 nuits à Bocas hôtel la Terraza ( trés bien ); visite des iles de Bastimentos avec cooperative des guides ( 30 euros et 5 euros d'entée au parc maritime ) et playa de Estrellas en bus local à prendre sur la place de Bocas ( attention des agences viennent vous solliciter )
Lancha pour Almarante , bus local pou David ( pour rejoindre le bus depuis le port taxi 1 $)
David , hotel 40 $, il y fait trés chaud puis Boquete en bus local ( pluie donc randonnées déconseillées )
Départ en bus local pour Bocas Chica joli mais hôtel trés cher , il faut réserver l'hébergement sur l'ile pour promener sur l'ile ; sinon petit hébergement tenu par une américaine pas cher mais complet
Départ pour Las Lajas, nuit au Paradise inn ( différents tarifs à partir de 25$ ), plage à 10 km , pas de bus
Départ pour Santiago (attente sur la transaméricaine , transport fait par un particulier )puis Torio en bus local , région séche et ventée; logement en cabanas 35 $ et délicieuses langoustes 10$ et poissons
Départ pour Cambutal (toujours sur la même peninsule ) en bus local par Chitre
Retour sur Panama avec transport proposé par un particulier ( jolie route )jusqu'à Chitre puis bus local
Nuit à l'hôtel PRINCIPE 55 $ sans pdj ( pdj pas cher en traversant l'avenue, prix normal de l'hôtel 120 $ , réduction sur place) mieux que le Ramada ( plus cher qu'à l'arrivée , mal insonorisé et plus loin du métro )
Départ pour Portobello en bus local , nuit sur place ( trés bien avec terrasse sur océan )
Départ pour écluses de Gatun en bus local via Colon puis bus Costa Abajo; le centre de visiteurs est fermé définitivement!
Retour au terminal de Colon avec véhicule particulier puis Panama, 2 nuits au Principe Hotel
Bus local pour le parc de la Soberania ( sentier du pipe line ) et au retour arrêt aux écluses de Miraflores ( trés bien) ne pas y arriver trop tard dans l'aprés midi, enfin le jour du retour musée du canal
Au final , nous avons voyagé en bus local trés facilement, avons vu de beaux paysages, rencontrés des gens adorables, courtois et discrets, les transports en véhicules particuliers se sont faits spontanément (sur proposition des chauffeurs en laissant quelques dollars ou gratuitement); nous avons utilisé 1 fois les services des guides locaux; beaucoup de soleil et parfois une chaleur un peu étouffante; pas d'insécurité; des hébergements assez chers; des repas peu variés ( pris dans les restaurants locaux ) Nous avons profité de remises pour seniors sans rien demander pour certains bus, repas ou hébergements.Il ne faut pas s'attendre à visiter de nombreux sites historiques; agréables visites de Panama City à pieds , bus et metrobus : achat de la carte 2$ dans les stations , carte rechargeable ; nous sommes trés satisfaits de notre voyage
Hébergement à Valparaiso (petit budget) English translation pending
Bonjour
Quel est selon vous la meilleure option économique en terme d'hébergement pour la ville de Valparaiso. Camping possible
Merci
Un voyage à tres très petit budget :-)
Quel est selon vous la meilleure option économique en terme d'hébergement pour la ville de Valparaiso. Camping possible
Merci
Un voyage à tres très petit budget :-)
Voyage de noces dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous
Je viens vers vous afin d'avoir vos avis éclairés pour l'organisation de notre voyage de noces 💕 (2018)
Nous souhaitons faire l'ouest américain (SF-LV-LA notamment) puis nous accorder 3-4 jours de farniente total avant de repartir pour la France.
Nous souhaitons un endroit de carte postale (plage paradisiaque, sable blanc, piscine ou spa...etc)
Nous avons envisagé les Caraïbes , le Mexique...etc ( plutôt KO pour Tahiti car ça nous éloigne un peu trop)
Avez vous des endroits à nous conseiller car on n'a rien vu de terrible pour l'instant. Bref on est preneur de vos adresses et conseils sur un lieu inenvisagé éventuellement 😉
Merci beaucoup pour vos retours, idées