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Retour sur 9 jours (pleins) au Tamil Nadu English translation pending
by Caussat · 2018-05-24 · 43 replies
Afin de tenter de remercier toutes celles et tous ceux qui nous ont aidé à préparer ce circuit, voici ma modeste contribution via un carnet de voyage. L’idée est juste de proposer quelques éléments pratiques qui m’ont été nécessaires pour le, finalement très bon, déroulement du séjour. Ce carnet risquera donc de sembler rébarbatif pour certains, désolé ....

Nous ? Un couple démarrant sa soixantaine, plutôt habitué à voyager aux USA où nous avons nos repères. Partir en Inde, avec tous les clichés qu’on connait, représentait pour moi un pas vers une forme d’inconnu !

Pourquoi ce voyage ? Nous « soldons » tous les ans les congés restant par un petit voyage en avril. Je voulais retourner à New York et puis la « News letter » d’Air France nous propose des vols A/R avec préacheminement depuis notre province à 400euros pour Chennai. Ca nous a décidé !

Le circuit ? Le voici :

C’est un circuit assez classique, me semble t’il, pour la région. Il cible les lieux touristiques les plus connus et les plus consensuels. Je ne détaillerai pas, les guides touristiques savent le faire mieux que moi, mais tous les temples que nous avons visités et qui font partie des incontournables de la région méritent le passage. Par rapport à un circuit « standard », peut-être préciser que nous avons juste tenu à aller à Rameswaram qui semble moins prisé des touristes pour le côté « voyage au bout du monde ».

Durée ? Avril, mauvaise période ? Nous sommes restés 9jours pleins sur place (début à mi-avril). Nous ça nous a suffi. C’est sûr que faire 2fois 19h de trajet (porte à porte) pourrait mériter de rester plus. Mais de Un, nous n’avions pas le choix et de Deux, on a eu l’impression d’avoir assez visiter. Eventuellement passer un à deux jours de plus, mais pour une première approche ça peut convenir.

Pour la période : pas le choix car bloqué avec les dates des vacances scolaires. On m’avait dit que c’est une mauvaise période, très chaude, humide. Ca ne nous a pas particulièrement posé de difficultés. A circonstancier, peut-être, car nous dormions et profitions de la piscine d’hôtels plutôt « haut de gamme » et d’un véhicule très bien climatisé (voir rubrique suivante). Nous avons eu juste un orage un soir, pour le reste que du temps chaud mais supportable.

La location de voiture et le mode de voyage ? J’ai vite accepté, vu les remarques sur le forum qu’il fallait faire une location « avec chauffeur ». Habitué à notre autonomie en louant une voiture et en nous déplaçant selon nos envies, cette option ne nous enchantait guère ! Cependant, à l’expérience, elle s’avère indispensable ! Il est inconcevable de conduire soi-même en Inde compte tenu de leur « interprétation » de notre code la route ! Par ailleurs, le chauffeur s’est montré très disponible et souple tout au long du séjour ce qui nous a permis de nous sentir libre durant ce circuit.

Il faut savoir (j’avoue qu’au début j’étais inquiet), que le chauffeur fait le circuit totalement avec nous. Il dort dans les environs (parfois dans une « Driver room » dans le même hôtel quand ça existe). Il est donc très disponible, sans contraintes (dans la limite du raisonnable, je présume !). Comme il a bien conscience que son pourboire qui représente une part importante de son salaire dépend entièrement de la satisfaction du client, il fait tout pour être présent et nous amener là où on le souhaite, au moment où on en a envie ! Doublement protégés :

Nous souhaitions mixer découverte du Tamil Nadu et repos. Aussi nous nous sommes orientés vers des vacances plutôt confortables. Concernant le véhicule, les agences proposent des Toyota Etios (l’équivalent d’une berline correcte chez nous) qui peut suffire. Egalement des Tata Indigo que j’ai trouvé un peu petite lorsqu’on en a croisé. Mais, même si nous n’étions que deux, nous avons cependant choisi un "grand" véhicule : une Toyota Innova qui a presque le gabarit d'un Espace Renault. Ca peut paraître un peu trop, mais c'est très confortable, notamment quand on n'arrête pas de monter, descendre, pour visiter ou prendre une photo. De plus ce véhicule dispose d'un système de climatisation très performant pour les places arrières et rien que cela justifie le choix pour un surcoût de env. 8euros par jour que nous avons trouvé acceptable. A refaire, je referai le même choix.

Pour les hôtels (je détaillerai lesquels dans le compte rendu), nous n’avons pris que des hôtels avec climatisation, piscine, petit-déjeuner et wifi compris. L’idée était aussi d’avoir des hôtels aux normes « européennes » et notamment permettant d’y manger sans risques. Tout cela conduira à un budget assez élevé, j’y reviendrai.

L’agence retenue ? J’ai contacté 3agences (Southview Tours, Das&Bas, Mokshatours) et 2indépendants conseillés sur le forum. Contacts en langue Anglaise, par mail et parfois par téléphone sur des "fixes", coûts des appels vers l'Inde compris dans mon forfait Internet. Dans tous les cas, réponses rapides et infos détaillées. Les agences m’ont spontanément proposé des hôtels sans que je ne demande rien : vous m’aviez prévenu sur le forum ! Les autres étant plus chers, ma short list a été : Southview et Das&Bas. Das&Bas était moins cher, mais nous avons retenu Southview (malgré une remise, ils ne se sont pas totalement alignés) vu leur bonne réputation et aussi car les hôtels qu’ils nous ont spontanément proposés correspondait mieux à nos attentes, donc c’était plus rassurant pour moi. A noter que l’agence ne m’a pas demandé d’arrhes ce qui m’a évité des frais de virement bancaire international (ou frais de CB). J’ai tout payé en arrivant en euros (cours officiel) et l’agence m’a rendu la monnaie en INR ce qui m’a permis de voir venir pour faire du change.

Nous avons été très satisfaits des prestations de Southview Tours : Accueil à l’aéroport de Chennai, propreté du véhicule, conformité des prestations prévues, Qualité-Gentillesse-Disponibilité du chauffeur tout au long du circuit. L’agence nous a remis un dossier (photos copies de livres et d’articles de presse) sur l’Inde, la religion, la culture, l’agriculture, etc ... Pas mal d’infos intéressantes qui nous auront été utiles durant le séjour. Seul petit couac : le pourboire du chauffeur. Tout le monde m’avait dit 300INR par jour, plus si parfait. L’agence annonçait 500INR par jour, plus si parfait. Je pensais laisser 500 car c’était très bien. Mais au détour d’une discussion on m’a fait comprendre que 500 c’était le minimum. Du coup j’ai laissé plus, mais si c’était à refaire, je négocierais avec l’agence en amont. Mais sinon, je me répète : c’était parfait et je repasserai par eux si nous revenons dans le coin.

Faire les réservations d’hôtels par soi-même ou passer par l’agence ? J’ai choisi les hôtels et je suis passé par l’agence pour les réservations. Ca m’a coûté 50euros de plus (sur l'ensemble du circuit) qu’en passant en direct, un peu moins si j’intègre le fait que je n’ai pas eu de frais de CB. La tranquillité de savoir que l’agence avait tout géré, qu’il n’y avait pas de risque d’incompréhension avec l’hôtel (Ah ! Leur accent anglais !!!) m’a convenu pour justifier le léger surcoût.

A noter, sur le fait de passer par une agence pour les réservations d’hôtels : 1) Notre hôtel à Mahabalipuram était théoriquement complet (sur leur site et quand j’ai téléphoné). Pourtant l’agence a pu réserver. J’avais peur d’une arnaque de la part de l’agence, mais non, nous avons bien eu l’hôtel prévu. Lorsque j’ai demandé pourquoi à l’hôtel, ils m’ont dit qu’à partir d’un certain taux de réservation ils affichaient complet pour les particuliers mais pas pour les agences car avec les agences ils sont surs d’être payés alors que les particuliers peuvent annuler jusqu’au dernier moment. Surprenant... 2) J’avais peur qu’en passant par une agence qui, je le suppose, a des tarifs négociés qui rapportent moins à l’hôtel, nous ayons les chambres les moins agréables. Ca aura été tout le contraire ! Nous aurons eu soit les meilleures chambres dans la catégorie réservée (vue sur la piscine, terrasse, chambre au calme), soit un sur-classement. Belle expérience !

La demande de e-visa ? Le membre Fanzi m’a gentiment envoyé le lien vers la procédure qu’il a créée : indispensable 🙂 Merci à toi ! jacquinfr.free.fr/ETV.pdf

Mon conseil perso pour la saisie de la demande du e-visa : 1) Comme pour d’autres demandes de « visa » électronique : je fais une demande à « blanc » en notant les questions. 2) Dans un fichier Word, je note toutes les réponses. 3) Au calme je vérifie plusieurs fois 4) Puis seulement après je fais la demande de visa en faisant un copier-coller des réponses. Tout c’est très bien passé ! Important : Noter (ou faire une copie d'écran) du numéro de demande ("Application ID").

Photos faites par moi-même sur un fond neutre comme demandé sans chercher à respecter les règles de nos photos d’identité. Retouche aux dimensions autorisées. J’ai un logiciel photo pro, mais tous les logiciels « de base, gratuit », proposent cette fonctionnalité.

La confirmation arrive dans les 72h. On est théoriquement informé par mail. Sauf que, comme d’autres me l’avaient prédit, je n’ai jamais reçu de mail. C’est à soi d’aller vérifier sur le site et d’imprimer le e-visa avec la mention « Granted ». D'où l'intérêt de connaître le numéro de demande, voir plus haut! Impérativement : avoir une copie papier du e-visa.

Le budget ? Pour 10jours 9nuits, hors souvenirs et achats divers, nous avons dépensés 2700euros pour deux, répartis ainsi : - Avion : 950euros (900euros billets car il n’y avait plus de billets à 400euros le temps de me décider ! + 50euros réservation sièges au retour) - Hôtels (Avec petit déjeuner inclus+ diner 2 soirs à Rameswaram) : 810euros - Véhicule et chauffeur pourboire inclus : 560euros - e-Visa : 90euros - Dépenses sur place (principalement Repas et entrée des sites) : 290euros

En général, le soir nous dinions à l’hôtel (principalement des buffets entre 10 et 15euros par personne) et le midi nous nous contentions d’un pique-nique frugal avec quelques chips, un bout de pain et une banane pris au petit déj et également quelques conserves genre « salade au thon » amenés dans nos bagages.

Cela fait une moyenne de 300euros par nuitée. Ca peut sembler beaucoup pour une destination réputée peu chère. Mais c’était le prix à payer, vu de nous, pour se sentir à l’aise et profiter de vacances. Par ailleurs nous sommes tombés sur le début des vacances scolaires et le nouvel an Tamul ainsi qu’un gros événement à Pondichéry. Les hôtels étaient bien remplis (et même complet à Mahabalipuram), ça ne doit pas les inciter à baisser les tarifs même si c’était théoriquement la basse saison touristique.

Comme conseillé, nous sommes partis avec des billets de 50euros neufs ou presque et également quelques coupures de 10 et 20euros. Pas d’utilisation de CB car nous n’en avons pas eu l’utilité. Le reste d’INR sera donné en pourboire au chauffeur + complément en euros (d’où l’intérêt d’avoir différentes coupures).

A noter que parfois des marchands ambulants vous accostent pour changer des pièces de 1 ou 2euros contre des billets de 10euros plus facilement échangeables à la banque. Nous l’avons fait 2fois, aucune arnaque. Simplement des vendeurs qui se font payer parfois en euros !

A part quelques petite bricoles en souvenirs (max une vingtaine d’euros), nous n’avons pas ramené d’achats car nous n’y connaissons rien pour différencier un bon d’un mauvais corton, de la soie et du synthétique. En plus, j’ai horreur de marchander, donc je préfère ne pas acheter, ça règle le problème !!!

Prendre un guide ou pas lors des visites ? Ce n’est pas mon truc, j’aime visiter librement, je n’ai pas envie de gâcher ma visite à me demander « Combien je vais le payer ? », « Faut-il laisser un pourboire, si oui, combien ? », etc ... De plus, leur anglais (ou parfois français) est souvent difficile à comprendre et nous n’avions pas envie de faire cet effort. Aussi nous n’en avons pas pris. Ceci dit, si c’était à refaire je m’interrogerais sur ce point. En effet, la « mythologie » de hindouisme est assez compliquée et nous n’arrivions pas à comprendre la symbolique de ce que nous visitions et c’est quand même dommage. Comme m’a dit un guide (en français) dont je refusais la proposition : « Alors, vous faites tout ce voyage, tous ces milliers de kilomètres depuis chez vous et vous-vous limitez à juste regarder des pierres sans chercher à comprendre ce que ça signifie. C’est dommage ». Il faut reconnaître qu’il n’avait pas tout à fait tord ...

Santé - Hygiène ? Par habitude avant de partir, j’ai demandé sur leurs sites des attestations de couverture médicale en anglais pour l’assistance via ma carte VisaPremier (Mutuaide Assitance) et mon assurance personnelle à la MACIF (Inter Mutuelles Assistance). Nous n’en avons pas eu besoin et c’est parfait ainsi ! www.visa.fr/...rances-et-assistance www.ima.eu/...e/assistance-ima.php

Sur place nous avons respecté les habituelles précautions et n’avons eu aucun problème genre tourista ou autre. Compte tenu de la chaleur, nous avons beaucoup bu. Partout en trouve de l’eau « minérale » pas chère (0,15euros le litre). Je précise ce qui pourrait n’être qu’un point de détail, mais je me souviens d’autres pays chauds où l’on buvait également beaucoup et où l’eau minérale était très chère et nous avions un « budget eau » loin d’être négligeable. Dans les hôtels, je demandais systématiquement si l'eau mise à notre disposition pour les repas ou utilisée pour couper les jus de fruit était minérale. A chaque fois la réponse était "Oui". Nous avons fait confiance et l'avons bue : pas de soucis.

Pour les moustiques, un répulsif type « 5sur5 Tropic » et une crème apaisante.

Etant sensible de l’estomac, j’avais emporté un anti-acide et un antispasmodique. Utiles car même si on fait attention à manger peu épicé, au bout de quelques jours j’ai eu quelques douleurs d’estomac ...

Sur de nombreux lieux on trouve des toilettes de type « Pay and use ». Tarif dérisoire (quelques roupies). Globalement propre, penser à prendre du papier toilette pas forcément disponible.

Les tenues vestimentaires pour les temples ? Pour les temples « en exercice », il est requis une tenue décente. Rien d’exceptionnel par rapport à ce que nous ferions chez nous pour visiter, par exemple une église : jambes couvertes, vêtements amples, éventuellement châle pour les femmes. Comme cela me l’a été confirmé sur le forum (encore merci !), pas de couleur imposée ou interdite pour les vêtements.

Rappelons que les chaussures sont interdites dans les temples. Beaucoup de petits commerces les gardent pour vous (5INR par paire). Dans les petits temples, pas forcément de « consigne » et on fait confiance à la chance pour les retrouver au retour ! Aussi, dans la voiture avant de partir visiter, nous échangions nos chaussures « de marque » pour des tongs premier prix beaucoup moins tentantes ! Possibilité de visiter en chaussettes. C’est parfois rassurant ! Et, surtout, avec le soleil qui tape, ça évite de se brûler les pieds sur le pavé. A noter que depuis le retour nous n’avons eu aucun problème de type verrue plantaire ou autre. Ca interpelle vu les précautions qu’on prend chez nous dans des milieux aseptisés comme les piscines ou les salles de sport !

Les photos ? En très-très grande majorité, les personnes sont heureuses qu’on les prenne en photo, voire elles le suscitent ! Très rarement il nous a été demandé d’envoyer les photos (3demandes sur plusieurs dizaines de photos prises !) : c’est fait, j’espère que ça va leur parvenir. Par contre, très souvent ils demandent à voir la photo. Il est donc utile de bien maîtriser la fonction « visualisation » de son appareil photo !

Nous n’avons jamais payé pour une photo, si on nous le demandait avant, nous ne prenions pas de photo. Si on nous le demandait après, je répondais non, jamais eu de problème.

Pour le nettoyage des objectifs, surtout dû à la présence de buée liée à la différence de température et d’humidité entre l’intérieur d’où on vient et l’extérieur, il est nécessaire de s’équiper de lingettes de nettoyage ou d’un chiffon en micro-fibre, sinon photos ratées ! Selon les temples, les photos sont autorisées gratuitement, ou autorisées moyennant le paiement d’une taxe, ou encore totalement interdites. C’est bien indiqué et le chauffeur nous a toujours été de bon conseil sur ce point. Lorsque c’était interdit ou accepté dans seulement une partie du temple, nous laissions tout dans la voiture (appareils photo, caméscope, tablettes, téléphones portables) à la bonne surveillance du chauffeur. Pas envie de se prendre la tête sur place ...

Emmené/Oublié – Utile/Inutile ? 1) Emmené – Utile : - Les prises électriques sont les mêmes que chez nous, mais avec des petites fiches. Comme conseillé, j’ai donc pris une rallonge électrique 6Ampères (pas les 16Ampères avec fiches gros diamètre chez nous) car parfois la prise électrique n’est pas à côté et une prise multiple 6ampères (coût global : 7euros !). Ca nous a parfaitement convenu pour les chargeurs. Mais si vous avez un ordinateur, il est préférable d’avoir au moins une prise qui accepte les fiches gros diamètres. - Des gâteaux secs. Des boites de salade au thon : Pratiques pour un pique-nique. Et aussi pour offrir, je parle des gâteaux (quelques demandes). - Un tube de lessive liquide. Très pratique ! On lave le soir et c’est prêt pour le lendemain matin ! Y compris pour les chaussettes utilisées pour visiter les temples ! Seul petit problème : avec l’humidité de l’air, ça a du mal à sécher et l’on remet un vêtement légèrement humide, mais ça va. - Des « sacs congélation » taille moyenne de type Zip lock, très pratique pour les pique-niques - Des « tongs » (voir explication paragraphe tenue vestimentaire) - De l’antimoustique. Nous avons croisé quelques moustiques. Nous avions pris 2flacons, dont un laissé au chauffeur. A refaire j’en aurai pris un de plus pour le chauffeur qui était très content. - Crème solaire, crème après soleil. A cette période ça tapait dur et nous nous sommes fait surprendre les 2premiers jours. A noter que 2fois je me suis arrêté demander notre chemin dans une pharmacie, j’ai eu la surprise de tomber sur des gens qui parlaient à peine anglais. Ca m’a conforté dans le choix d’être partis avec une trousse à pharmacie/bobologie assez complète car pas sûr que j’aurai pu me faire comprendre sur place.

2) Emmené – Inutile : J’avais noté que tous les hôtels où nous allions proposaient une bouilloire dans la chambre. J’ai acheté en force Nescafé, thé, lait en poudre. Totalement inutile dans notre cas car fournis à l’hôtel ! Ca a fait le bonheur du chauffeur !

3) Oublié Nous avons de temps en temps eu des demandes pour des gâteaux et aussi pour des stylos/crayons. Demandes faites gentiment et sans insistance. J’ai regretté de ne pas en avoir amené (ou pas pris assez).

J’ai oublié le GPS de mon appareil photo. Ce n’est certes pas d’une importance capitale, mais c’est quand même pratique car à force de visiter, et surtout des temples, par moment on ne sait plus trop où a été faite la photo !

Le vol ? Vols CDG – Chennai Aller et Retour effectués par Jet Airways. A l’heure à l’aller. 1/2h de retard au retour qui nous a fait raté notre correspondance dans l’indifférence totale du personnel Jet Airways à bord. Mais Air France a géré, nous mettant sur le vol suivant. Nous sommes arrivés à la maison avec 4h de retard, il y a pire comme situation de vie ! Le confort des sièges de l’A330 accuse le poids des années. Ecran individuel avec un choix suffisant de films en Français pour toute la famille. Repas un peu limite à l’aller (départ 10h du matin). Un déjeuner pas trop bon et un « wrap » avant l’arrivée franchement pas bon. Repas en dessous de la limite au retour (Départ 1h du matin) : un snack immangeable juste après le départ puis un petit déjeuner quelconque avant l’atterrissage. A l’aller comme au retour, rien entre les 2, ça fait un peu juste sur un vol de 11h ! Si vous avez le choix, prenez des sièges le plus à l’avant possible car le service est très lent. J’ai compté plus d’une heure (oui !) entre le début du service rang 14 (début de la classe éco) et la fin à l’arrière de l’avion où nous étions 🤪

Ca ne restera pas une expérience inoubliable, mais vol direct à tarif acceptable et nous sommes partis et rentrés en toute sécurité, c’est le principal !

Edit 2ans plus tard : La compagnie a déposé le bilan et n'existe plus.

Et maintenant, le circuit !
Trois semaines entre Montréal, Québec et la Nouvelle-Angleterre English translation pending
by Agnès95 · 2018-05-24 · 100 replies
Après avoir lu quelques retours des uns et des autres sur cette région , je me décide enfin à écrire ce carnet de voyage qui s’est déroulé du 18 Juillet au 8 Août 2017. Merci à ceux qui ont eu le courage de faire des carnets dans lesquels j’ai pu piocher des idées de parcours et de centres d’interêt, j’espere Qu’ils se reconnaîtront vu qu’il n’y en a pas beaucoup 😐 et c’est aussi pour cette raison que je vais essayer d’apporter ma pierre à cet édifice 😛 On a décidé de prendre un aller-retour Paris Montréal pour une question de budget -615 € le billet X 4 personnes, billets achetés début Mars. Les voyageurs : mon mari, notre fille 21 ans , le petit dernier 18 ans à l'époque et moi même. La voiture a été réservée dans une agence Avis dans le quartier d’Outremont : Jeep Grand Cherokee pour 920 €. Les hôtels ont été réservés soit sur des sites de voyage bien connus soit directement , avec un mélange de chaînes et de petits hôtels - motels.

En gros : 2 jours Montréal 2 jours Québec 6 jours entre Acadia NP et Boston 2 jours Boston 2 jours Cape Cod 6 jours pour rallier Montréal 2 jours Montréal J1 Paris-Montréal par Air Canada . Avion à l’heure , arrivée à l’heure , repas comme dans un avion , beaucoup de film ... nickel . Arrivée à 12h, achat des tickets de bus sur une borne dans l’espace des arrivées internationales . L'arrêt de la navette 747 est bien indiqué.Par contre les arrêts ne sont pas indiqués , il faut guetter !! Facile quand on connaît pas la ville . Bref on rate notre arrêt mais le chauffeur bien sympathique nous a déposés quelques mètres plus loin. L’ hôtel choisi en Mars est le Comfort Suite Downtown, il ne casse pas trois pattes à un canard mais il est super bien placé : navette , métro, rue Sainte Catherine , rue Crescent . Chambre pour 4 , 2 nuits , petit déjeuner compris : 335 €.

Pose des bagages et départ pour la rue Ste Catherine et ses boutiques ´ enfin Sa boutique : Victoria S...eh oui le paradis pour ma fille et une interminable attente pour les deux garçons 😂😂. Puis « errance » à travers la ville : la gare Windsor, la basilique Marie Reine du Monde, l’esplanade des Canadiens de Montréal, la place Ville Marie, un peu dans la ville souterraine...

Retour à l’hôtel vers 18h30-petite pause des petons puis direction un restaurant à 3 mn à pieds, rue Crescent : le Dundees Deli bar et grill. Bien posés en terrasse à regarder les kékés faire des aller-retour avec leurs voitures. Dodo à 21h comme des bébés



























Trois semaines à vélo au Sri Lanka (compte rendu) English translation pending
by Tioneb54 · 2018-05-22 · 4 replies
Compte rendu d'un superbe voyage en grande partie à vélo au Sri lanka au mois de Mars 2018: (Plus d'infos dont traces, photos et bientôt vidéos sur : https://les-voyages-a-velo-de-benoit.jimdo.com/a-l-étranger/sri-lanka-2018-route/)

Notre programme :

02/03/18 : Avion à 14h25 pour Dubaï, 7h de vol. 2h d’escale et retrouvaille de Traile venant de LA. Avion pour Colombo, 4h30 de vol 03/03/18 : Arrivée à 8h25. 2 véhicules viennent nous chercher et nous déposer à notre hôtel de Negombo. Journée d’acclimatation et de visites à Négombo. Remontage des vélos. Inlak Garden Hôtel (35$ + 25$ pour transfert depuis l’aéroport)

04/03/18 : Negombo – Kurrunegala. 78km. Montée au Bouddha en tuk-tuk et retour hôtel à pied. Bravo City hôtel (4800rps)

05/03/18 : Kurrunegala – Sigiriya. 94km. Visite des grottes ornées de Dambulla. Lakmini Lodge (4000rps)

06/03/18 : Montée au rocher de Sigiriya puis route jusqu’à Polonnarawa. 89km. Tsiria Guesthouse (3500rps)

07/03/18 : Visite du site de Polonnarawa à vélo. Tsiria Guesthouse (3500rps)

08/03/18 : Polonnarawa – Kandy. 132km. Nous y arrivons juste après la levée du couvre-feu suite aux émeutes inter-religieuses des derniers jours. Lake room (Abnb 15$)

09/03/18 : Visite de Kandy et des environs : Temple de la Dent sacrée, marché, déjeuner avec Benjamin de Warmshowers, , spectacle de danses sri-lankaises. Pot au Suisse hôtel. Lake room (Abnb 15$)

10/03/18 : Vélo jusqu’à chez Benjamin (WS). Visite du jardin botanique royal. Visite du Bouddha debout de Ranawana, Temple de Lankathilaka, courses, visite d’une fabrique de thé. Traile cuisine avec la mère de Benjamin.

11/03/18 : Fête de mon anniversaire. Vélo jusqu’à la gare de Peradeniya. Train jusqu’à Hatton. Taxi jusqu’à Dalhousie. White House hôtel (3500rps)

12/03/18 : Montée à pied à Adam’s Peak (départ à 9h, 2h de montée sans les pauses, retour à 14h20). Repos l’après-midi. White House hôtel (4000rps)

13/03/18 : Dalhousie – Nuwara Eliya. 76km. Carnation Rest (3000rps)

14/03/18 : Taxi à 6h pour Horton Plains. Balade de World’s End. Retour à Nuwara Eliya avec le taxi. Visite de la ville. High tea au Grand Hôtel.

15/03/18 : Train de Nanu_ Oya à Ella. Balade pour voir le pont des 9 arches et montée à Little Adam’s Peak. Lizzie Villa Guesthouse (3500rps)

16/03/18 : Ella – Udawalawe. 113km. Silent Bungalow (2800rps)

17/03/18 : Lever 5h30 pour safari de 3h dans le parc national d’Udawalawe. Vélo jusqu’à Deniyaya. Saharaja Rest (3500rps)

18/03/18 : Lever 5h30 pour balade guidée dans la forêt de Saharaja. Vélo jusqu’à Tangalle. 82km. Panorama Rock hôtel (4000rps)

19/03/18 : Balade à vélo au sud de Tangalle. Vélo jusqu’à Mirissa. Sunrise Dream guesthouse (3750rps)

20/03/18 : Plongée à Mirissa (35$/p), puis vélo jusqu’à Galle. Balade à pied dans nouvelle et ancienne ville. Garden hôtel (3000rps)

21/03/18 : Galle – Hikkaduwa. Plongée (40$/p) puis vélo jusqu’à Beruwala. 59km. Bavarian Guesthouse (6000rps)

22/03/18 : Taxi jusqu’à Colombo (6000rps) puis vélo jusqu’à Negombo. 41km. Inlak Garden Hôtel (35$ + 25$ pour transfert depuis l’aéroport)

23/03/18 : Avion pour Dubaï à 3h du matin. 4h30 d’avion. Escale de 2h à Dubaï. Je quitte Traile qui s’envole pour LA. 7h d’avion pour Paris. Arrivée à 13h. Récupération de ma voiture après 2h d’attente à cause d’un bagage à déminer. Retour à Rouen à 18h

Les moments les plus mémorables :

Les visites des sites culturels de Dambulla, le rocher de Sigiriya, du site de Polonnaruwa, du temple de la dent de Boudha à Kendy mais aussi d’autres sites moins touristiques comme le grand Boudha de Rambadagalla et le Boudha debout de Ranawana Les visites des sites naturels du parc botanique de Peradeniya (prox. Kandy), du parc national d’Udawalawe, de la réserve de la forêt de Saharaja, les plongées à Mirissa et à Hikkaduwa La montée à Adam’s Peak, faite sous la pluie, en commençant à 9h. Physiquement, le plus dur aura été les courbatures 2 jours après. Ces petits routes ou pistes qui relient tous les villages. On se trouve alors au plus près des villageois et de la faune local (singes, éléphants, oiseaux, …) Les multiples rencontres et discussions avec les sri lankais et tous ces coucous lorsque l’on croise des enfants ou des adultes. La nourriture sri lankaise (bonne, en quantité et moins épicée que je le craignais), le goût des fruits exotiques et des légumes. Avoir partagé ce 2ème voyage avec mon amie Traile, de Californie. On se complète parfaitement pour ce type de voyage. Moi pour définir le circuit à vélo et faire le guidage, pour définir les sites touristiques à voir. Elle pour le contact avec les locaux, pour aller dénicher un petit resto local fréquenté uniquement par des sri lankais, pour aller voir des sites non touristiques, pour me faire découvrir des fruits exotiques délicieux, pour se soucier de l’approvisionnement en eau. Et puis, c’est tout simplement agréable de pouvoir partager avec quelqu’un tous ces moments vécus lors de ce voyage. Des regrets ? Pas vraiment. Certes en 3 semaines, le périple de ce périple a été un peu chargé et nous n’avons pas vraiment eu le temps de nous poser un peu, profiter d’un massage ayurvédique ou faire bronzette à la plage. On aurait pu faire plus de shopping car le coût des vêtements y est vraiment intéressant (exemple : achat d’un bermuda l’équivalent de 4€. L’étiquette mentionnait déjà le prix à l’exportation soit 50$) Difficultés rencontrées : Il m’a fallu 3 à 5 jours pour m’acclimater à ce climat chaud et un peu humide. Cela reste assez violent pour le corps de passer de l’hiver normand à l’équivalent d’un plein été. La circulation paraît assez affolante notamment dans les grandes villes et sur les routes à fort trafic mais en fait, les Sri lankais roulent pas vite (limitation à 70km/h voir moins pour les autres catégories de voitures). Les routes de types A ou B sont des 2x1 voies et ont parfois une bonne bande d’arrêt d’urgence sur laquelle on peut rouler. La chaussée est généralement en très bon état et peu minée par des nids de poule ou autres raccords. Se méfier de certains conducteurs de bus. Ils freinent fort, s’arrêtent quasiment pas pour prendre ou déposer des passagers. Quelques voitures ou camions bien polluants. On a évité l’entrée de Colombo en voiture à cause du trafic mais nous avons fait sans problème la liaison Colombo-Negombo à vélo Entre Nuwara Eliya et Ella nous avons privilégié le train pour éviter les reliefs montagneux. Nous avons rarement eu de montées avec de très forts pourcentages. Aucune difficulté pour trouver un logement ou pour se restaurer. Dans tous les coins touristiques on trouve une profusion de guesthouses et on trouve partout des petites échoppes pour manger sur le pouce ou pour un vrai plat. On a bu que de l’eau minérale que l’on trouve partout (70rps pour une bouteille de 1.5l soit 36cts) Météo : Il fait très chaud (28 à 40°C) en plaine, à l’intérieur des terres et il n’y a pas de vent pour se rafraichir. C’est plus supportable en bord de mer avec de légères brises. Temps plus frais (12 à 25°C) en montagne. Nous avons eu 1 journée de pluie et quelques petites averses en fin d’après-midi. En montagne, à Dalhousie ou Nuwara Eliya, c’est assez comique de voir certains sri lankais très couverts (bonnet, protège oreilles) alors qu’il ne fait que 15 ou 20°C. La mer est à 28°C. Pas besoin de combinaison pour plonger. Des mésaventures ? Aucun problème mécanique pour nos vélos, même pas une crevaison (pneu Schwable Marathon pour ma part, pneu ? tubeless pour Traile). Arrivée de nuit à Tangalle, ce qui vaut mieux éviter même si nous avions un bon éclairage. (Nuit vers 18h30) Mal de gorge et réaction au soleil pour Traile, quelques problèmes intestinaux pour nous 2 mais pas spécialement dus à la nourriture mais plutôt au changement de régime alimentaire. Le guidage pour vélo sous MAPS.ME est un peu bizarre. Il cherche à éviter des grandes routes qui sont parfois bien pratique pour rejoindre rapidement un site et nous fait emprunter parfois des pistes pas toujours très praticables. Une fois, pour suivre la trace, nous avons dû passer sous une barrière électrique anti-éléphants puis galérer pour trouver le passage à travers une rivière. Un des avantages d’être à deux est que l’on peut se dépanner en cas de problème. J’ai ainsi perdu mon cadenas dans le train pour Ella et j’ai pu profiter de ceux de Traile. Idem lorsque mon câble de recharge d’Iphone à grillé, j’ai pu utiliser le sien. Quelques impressions générales : Difficile de bien définir ce pays. Il est à la fois moderne mais aussi très rural. Très peu de supermarchés. On trouve des petites échoppes partout même en pleine campagne. En fait, on se rend bien compte de cette manière des conséquences néfastes de nos centres commerciaux et autres hypermarchés. Les transports en commun sont hyper développés et à très bas coût. Les gares routières sont le centre névralgique de chaque ville. On trouve des taxi tuk-tuk presque partout (compter environ 50 rps / km) et on peut trouver facilement des taxi-vans (compter environ 100 rps / km) pour des plus longues distances. Les trains sont un voyage temporel et dépaysant en soi. Bien se renseigner à l’avance car peu de trains permettent de mettre les vélos dans le compartiment bagages. Le prix pour le vélo est beaucoup plus élevé que pour 1 place mais cela reste bon marché. Seul bémol à tout cela, la durée de ces transports. Il faut compter sur du 20 à 30km/h en moyenne. On n’a pas testé le bus. Les sri lankais sont sympas, curieux, aidants, chaleureux. Il faut cependant avoir conscience du coût des choses car ceux qui vendent essentiellement aux touristes sont assez roublards. Ce que l’on a vraiment apprécié de ce pays, c’est sa grande diversité. Après plusieurs jours à visiter des sites bouddhistes, on saturait un peu et on a été bien content du changement ensuite dans la partie montagneuse les jours suivants avec la découverte de la faune et de la flore puis, de nouveau du changement en arrivant sur la côte. Le coût de la vie pour les touristes est globalement peu cher par rapport à la France si l’on se limite à dormir dans des guesthouses et manger dans des petits restaurants. Certains hôtels peuvent être très chers cependant. Seuls les prix d’entrée de certains sites touristiques peuvent paraitre un peu chers. Aucun sentiment d’insécurité au cours de ces 3 semaines. Seules les caméras de surveillance dans la moindre petite boutique indiquent qu’il doit falloir être tout de même prudent. Nous avons toujours attachés nos vélos avec des cadenas et laissé nos affaires soit à la guesthouse pendant nos visites soit à l’accueil du site visité. Les vélos sont respectés et globalement en sécurité. Souvent les autres véhicules donnent un petit coup de klaxon avant de vous dépasser pour s’assurer que vous êtes bien conscient de leur présence. On trouve du wi-fi gratuit dans quasiment toutes les guesthouses. Traile avait acheté une carte SIM locale pour pouvoir réserver nos guesthouses la veille ou juste avant notre arrivée. Nous avons réservés nos 2 premières nuits à Negombo ainsi que la dernière via Booking. Ils nous ont organisé nos transferts depuis et vers l’aéroport et on a pu leur laisser nos sacs à vélos. Pour le reste, on s’est débrouillé sur place au jour le jour. Mars n’est pas une saison très touristique. La haute saison serait plutôt Décembre. L’offre est pléthorique dans les sites touristiques mais il faut faire attention tout de même car il peut y avoir de grands écarts de prix. Les petits-déjeuners sont copieux et très bons. Il est souvent possible d’avoir le dîner dans la guesthouse. Toutes les guesthouses sont à peu près au même standard : un grand lit et parfois un autre plus petit, climatisation et / ou ventilateur, salle de bain, et accueil presque toujours très sympathique. Nous avons toujours trouvé une solution pour pouvoir ranger nos vélos en sécurité. Formalités d’entrée à Sri Lanka : 25€ de visa à demander en ligne avant le départ. Le passage en douane a été rapide, de même que la récupération de nos bagages. Argent : Coût de ce voyage 2035€/p pour 22 jours soit 950€ pour le vol Emirates Paris –Dubaï- Colombo (gratuit pour le vélo car compris dans les 30kg de bagages en soute). On peut trouver moins cher facilement. Le prix le plus bas vu était de 450€ depuis Paris. 80€ de parking à proximité de Roissy (Aerpark) +25€ de visa+ 390€ pour logement (3700rps en moyenne pour 2), nourriture, visites, activités, taxi, souvenirs. J’ai fait un peu de change à l’aéroport (40€), puis j’ai fait 3 fois des prélèvements à des distributeurs mais j’aurais dû me méfier car les frais sont importants (9€ pour 50000rps soit pour 260€). On marchande parfois pour des prestations ou pour des achats dans la rue. Dans un restaurant, si le service n’est pas compris, il est d’usage de laisser un pourboire de 10% de la note. Les dollars sont parfois acceptés. Les euros, moins souvent. Rencontres : Parler anglais facilite grandement les échanges même si tout le monde ne parle pas forcément anglais. Nous avons eu de multiples occasions de longues discussions avec nos hôtes comme avec des gens croisés dans la rue. Les Sri Lankais sont vraiment chaleureux et le voyage à vélo donne un capital sympathie important. La rencontre de Benjamin et de sa famille via Warmshowers aura été un grand moment de notre séjour. Il nous a donné de bons conseils, nous a servi de guide pendant une bonne journée et c’est même débrouillé pour nous revoir en fin de séjour. Animaux : Sur les bords de route, on croise vaches, buffles, varans, singes, plus rarement des éléphants. Presque bizarrement, très peu d’animaux écrasés. Mention spéciale pour les chiens. On en croise des centaines tous les jours et c’est étonnant de les voir tous aussi nonchalants et calmes. On se fait tout de même courser parfois visiblement plus par jeu que par réelle agressivité. Le jet d’eau du bidon suffit pour les éloignés. Beaucoup d’oiseaux aussi. Mon conseil serait d’apporter des jumelles et un appareil photo avec un bon téléobjectif pour les prendre en photo. Je conseille fortement ces 3 visites naturelles que nous avons faites : safari en jeep de 3h dans le parc d’Udawalawe, balade avec un guide dans la forêt de Saharaja et plongée à Mirissa et Hikkaduwa (beaux poissons mais quasiment plus de coraux) Nous n’avons été que très peu embêté par des moustiques et n’avons pas utilisé les moustiquaires, juste parfois un peu de répulsif. Ce n’est peut-être pas comme cela en toute saison Gastronomie locale: La nourriture est très bonne, variée, équilibrée, en quantité et pas trop épicée. On s’est régalé des rices and curry, kothu roti (salé ou sucré, on adore celui au chocolat), plats de poissons grillé. Les petits déjeuners sont aussi très conséquents : café ou thé, jus de fruit frais, morceaux de fruits, pains, beurre, confiture, œufs, jambon, fromage, pâtisserie. Vous pouvez discrètement vous préparer un petit pique-nique avec tout ce que vous ne pourrez pas manger ou alors vous pouvez demander un seul petit-déjeuner pour 2 personnes. Nous avons parfois mangé dans la rue (hoppers, samoussas, rottis) sans aucun problème gastrique. Pour l’eau, il semble que boire l’eau du robinet soit déconseillé. Nous avons donc acheté des bouteilles d’eau. Pour le cycliste un Coca ou un Pepsi et on retrouve des forces. Il faut goûter aussi les sodas au gingembre. Quelques chiffres: - du 2 au 23/03/2018 - 910kms en 12 étapes. - 49h30 de vélo soit une moyenne de 20.7km/h. - 5800m de D+. Moyenne de 640m / 100km - 1120 photos et 435 vidéos. - 2kg de perdu. - 8 jours sans vélo ou avec moins de 10km - Etape maxi 132km, moyenne 74 km.
Litige avec travel2be: à fuir absolument! English translation pending
by Fazek · 2018-05-18 · 7 replies
Bonjour, J'ai effectué une réservation via travel2be pour un vol entre Erevan et Tashkent, avec correspondance à Moscou. On m'impose deux jours après cette réservation un changement d'horaire qui fait que mon premier vol arrive à Moscou une heure APRES le départ de la correspondance. C'est donc impossible de faire ce trajet ! ATTENTION : - j'ai souscrit leur assurance annulation plus : le formulaire ne peut JAMAIS être envoyé, il bloque systématiquement - le service client, avec numéro surtaxé, est presque injoignable et NE PARLE NI FRANCAIS NI ANGLAIS, uniquement espagnol. - le fax n'aboutit à rien, erreur systématique. - les opérateurs vous mettent en attente plusieurs minutes et raccrochent SYSTEMATIQUEMENT. Impossible donc d'obtenir le remboursement. J'assigne l'opérateur travel2be devant les tribunaux via le greffe du tribunal de grande instance de mon domicile.

J'informe tous les voyageurs : ne prenez jamais travel2be ou leur alias travelingenio. C'est une arnaque à fuir ABSOLUMENT !
Le Troms, paysages superbes le jour et aurores boréales la nuit English translation pending
by Xeta · 2018-05-14 · 54 replies
Les aurores boréales .... un rêve, pas de gosse, mais en tout cas, un rêve depuis plusieurs années, tant pour mon mari que pour moi. Alors, où les voir ? Au Canada me dit mon mari ; en Norvège, je réponds ! Du côté de Tromso notamment, une ville située au nord du cercle polaire arctique. La Norvège, nous devions y séjourner une dizaine de jours lors de l'été 2008. Annulation à quelques jours du départ, la Norvège reste sur ma liste d'envies depuis. A défaut de voir le soleil de minuit, objectif aurores boréales ! Après avoir envisagé un séjour en novembre, nous décidons de reporter jusqu'en février. En effet, la météo est peu propice en novembre ; outre la durée du jour qui est très courte (quelques heures), le ciel semble être souvent nuageux. Dommage de risquer un séjour avec un temps peu favorable aux visites en journée et ne permettant pas l'observation des aurores boréales le soir ! Donc en octobre, c'est décidé, je réserve un vol sec Paris- Tromso du 19 au 28 février 2018 ainsi que la location d'une voiture. Nous décidons de partir sans nos fils, déjà parce que ça fait du bien de se retrouver à deux, et également parce que nous craignons que les garçons ne supportent pas bien le froid, notamment le soir à guetter/admirer les aurores. Sur les conseils des membres du forum, je réserve tous nos hébergements à l'avance.

Lundi 19 février Je passerai nos péripéties pour rejoindre Roissy. Vive l'Île de France et ses transports .... Heureusement que nous avions prévu une marge avant l'heure limite d'enregistrement... Départ à 14h de Paris pour un vol de 2h15 vers Oslo sur la compagnie SAS. Le vol est court ; seules des boissons nous sont offertes, la collation est payante. Correspondance de 1h35 avant de prendre l'avion pour Tromso. Nous rejoignons le terminal via le tarmac qui est littéralement gelé.... !

Attention à ne pas glisser, les vacances pourraient mal débuter avec une mauvaise chute !

Le temps passe vite pendant le transit. La connexion WIFI est excellente dans l'aéroport et à peine partie en Norvège, me voilà déjà en train de rechercher une nouvelle destination pour d'autres vacances, insatiable que je suis 😊 cette fois le voyage sera en famille et je commence les préparatifs pour l'Indonésie à la Toussaint 🙂 Bon, profitons déjà de la Norvège !! Nous prenons place à bord de l'avion pour Tromso pour un peu moins de 2 heures de vol. Peu avant l'arrivée, le pilote nous annonce que des aurores sont visibles depuis l'avion, tant sur la gauche que sur la droite de l'appareil ! Magnifique entrée en matière dès notre arrivée en Norvège ! Quelle chance ! Les passagers se lèvent pour admirer les aurores et prêtent les appareils photos aux petits veinards assis à côté des hublots (dont j'ai la chance de faire partie 🙂

Nous arrivons à Tromso à 20h30. Après récupération rapide des bagages, direction le comptoir de l'agence de location des véhicules. Comme à notre habitude, nous avons réservé une voiture de classe économique. L'employé nous indique qu'aucune voiture n'est disponible et nous nomme un modèle en nous demandant si nous savons le conduire. Impossible de parvenir à comprendre le modèle dont il parle, bien qu'il en répète le nom plusieurs fois !. Il finit par nous montrer sur le dépliant de leur flotte un ... Peugeot Partner ! Alors, pour répondre à sa demande, oui nous savons le conduire mais bon, ça ne nous fait pas rêver de nous balader en Norvège à bord d'un utilitaire !! Il se souvient d'un autre modèle disponible et nous propose un Qashqai. Alors, oui, ce modèle là, on veut bien 🙂 Première fois que nous sommes surclassés (à quand le vol en business ? 😛).

Mon mari prend ses marques avec les commandes de la voiture avant que nous ne partions en direction de notre hôtel quand une sensation de chaleur monte des sièges. Youpi, vive le surclassement ! des sièges chauffants (le pied, il fait - 7°). Et en prime un GPS qui s'avèrera utile, même si nous avions téléchargé les cartes locales sous Maps. Ca peut paraître futile les sièges chauffants mais je vous assure qu'on apprécie !

J'avais au départ réservé un hôtel dans le centre de Tromso mais ai ensuite changé d'avis au vu des difficultés et du coût de stationnement dans la ville. Nous voici donc partis en direction de Sommaroy, une petite île à une cinquantaine de km à l'ouest de Tromso. En chemin pour l'hôtel, nous passons près d'un endroit repéré sur le forum (Ersfjordbotn). et je propose à mon mari de nous y arrêter : "profitons des aurores ce soir ; si c'est le seul soir de nos vacances, nous regretterons de ne pas nous être arrêtés !" Allez bingo, arrêt sur l'aire de stationnement ; l'endroit est connu, beaucoup de voitures ! J'extirpe du haut de nos sacs à dos les affaires chaudes supplémentaires prévues à cet effet et c'est parti pour l'observation de nos premières aurores en grand. Leur intensité était importante ce premier soir et nous nous sommes régalés. Nous sortons le trépied et l'appareil photo ; mon mari avait potassé les réglages à paramétrer sur ses appareils photos. Suite au résultat un peu décevant de nos premières photos, il a de nouveau étudié les réglages et les a modifiés par la suite. Voilà pour ce premier essai qui n'est pas si mal !



C'est beau, c'est vert, ça danse dans le ciel. On en prend plein les yeux. Le froid se fait sentir au niveau de nos pieds et nos mains mais on résiste tellement c'est beau ! Nous savourons notre chance pour cette belle entrée en matière dès notre premier soir ! Après 1 heure à nous régaler, direction l'hôtel avec un nouvel arrêt au milieu de nulle part pour encore admirer et encore faire des photos 🙂 Le point de vue est différent 😛



Durant le trajet, le thermomètre de la voiture indique des températures descendues jusqu'à -11°. Les vêtements supplémentaires prévus pour l'arrivée en Norvège ne sont pas superflus 🙂 Arrivée à l'hôtel Sommaroy Artic vers minuit (j'avais eu confirmation avant de partir que la réception était ouverte 24h/24). Accueil correct sans plus, chambre assez petite mais confortable. Mon mari télécharge les photos et nous sombrons rapidement dans les bras de Morphée avec de belles images en tête.
Boarding Pass et visas en Thaïlande et Birmanie English translation pending
by Robert498 · 2018-05-14 · 16 replies
Bonjour,

Voici une question un peu particulière.

Pour cet été, nous avons prévu de faire la Birmanie, la Thailande du sud et de repartir de Malaisie. Nous avons donc achetés des billets d'avions sur deux compagnies différentes :

Avec Emirate : un trajet allé CDG (france) vers BKK (Bangkok) et un trajet retour KUL (Kuala Lumpur) vers CDG. Avec Bangkok Airways, un vol BKK vers MDL (Mandaly)

Le vol allé (Vol EK374) arrive à 8h00 à BKK et nous pennons celui pour la Birmanie le même jour à 11h55 (Vol PG 709).

Lorsque nous allons arriver à BKK, nous n'aurons bien entendu pas nos boarding pass pour le vol vers la Birmanie.

Ma question est donc la suivante :

Sénario 1 : est-il possible d'obtenir, d'après vous, ses boarding pass sans sortir de la zone de transit international ? Je précise que l'on aura pas de bagages en soute, uniquement des bagages cabines.

Scénario 2 : nous devons sortir de la zone de transit international, passer immigration et s'enregistrer à comptoir Bangkok Airwxays ? Dans ce cas précis, est-ce que cela peux poser problème au niveau des visas, car il faut savoir que lorsque l'on sera en Birmanie, on repassera en Thailande par voie terrestre à un poste international, et j'ai lu sur le site diplomatie fr qu'il est interdit de faire plusieurs allé-retour entre la Thailande et les pays limitrophes...

Merci d'avance pour lumières.
Novembre en Afrique du Sud: quel itinéraire pour 4 semaines? English translation pending
by Vulcanie · 2018-05-13 · 9 replies
Bonjour

Nous sommes un couple de retraités ( 72 et 70 ans ) habitués à voyager vers l'Amérique latine et l'Asie mais pas vers l'Afrique ( à part le Maghreb, le Sahara et 6 semaines à Madagascar ). Nous partons 2 fois par an pour des voyages de 4 à 6 semaines en général, en mode sac à dos, transports locaux, peu d'avion et jamais de location de voiture. Nos hébergements sont de type guest-house, auberge de jeunesse et en France, nous campons. Nous revenons de 5 semaines en Colombie.

L'Afrique du Sud va se présenter différemment. Nous avons nos billets : arrivée à Jo'burg le mercredi 7 novembre vers 11h et départ de Cape Town le jeudi 6 décembre à 13h30. Nous sommes intéressés par tout : animaux, culture, paysages grandioses, villes anciennes , un peu de plage si mer calme, randonnée, quartiers modernes ... Il va falloir faire des choix , pas facile d'où ce message pour demander des conseils pour répartir le temps disponible et articuler les différentes régions car les axes de communication ne me semblent pas vraiment directs !

Nous allons louer une voiture classique que nous pensons prendre à l'aéroport de Jo'burg et soit la remettre à celui de Cape Town au départ soit à celui de Durban pour prendre un vol intérieur vers le sud et gagner du temps ?

Une Toyota Corolla conviendrait-elle ? Nous avons envie d'être à l'aise car le parcours sera long et mon mari n'aime pas les SUV.

J'ai retenu 2 nuits à Soweto, pas chez Lebo's car complet mais chez Authentic Bike Tours and Backpackers ( bons avis sur Booking ).

Peut-on arriver seuls avec sa voiture dans Soweto ? Nous ferons un tour à vélo avec l'auberge. Musée de l'Apartheid. Se visite-t-il seuls ou est-il compris dans le tour à vélo ? Pouvons-nous faire qqch par nous- mêmes l'après-midi à Soweto ? la visite à vélo le lendemain matin ? et finir seuls à Jo'burg l'après-midi du même jour ?

Dans ce cas, je peux annuler la 2ème nuit à Soweto et la remplacer par une nuit dans le quartier de Maboneng ( toujours avec la voiture, pas un problème avec un parking ? ) pour avoir une idée des transformations de la ville.

Donc, 2 nuits en tout, les 7 et 8, pour Jo'burg-Soweto ?

Ensuite, départ vers le parc Kruger, en passant par Blyde River Canyon.

J'ai réservé 2 nuits ( annulables ) à Graskop pour arriver de JNB et parcourir le canyon.

Est-ce faisable ? Comment parcourir le canyon à partir de Graskop, de façon satisfaisante pour la lumière et les photos ? Ou choisir un autre point de départ pour le canyon mais facilement accessible depuis JNB et pertinent pour partir vers le Kruger ?

Après, nous envisageons 3 nuits dans le parc ( tente safari ou hutte, je voudrais réserver maintenant ), j'ai déjà regardé Olifants ou ? , Satara, Lower Sabie. Comment entre-t-on dans le parc venant de Blyde River et comment en sort-on ? A quel moment faut-il y entrer, au bout de la journée de trajet ( cela ferait 3 nuits mais 2 jours ) ou dormir juste avant l'entrée pour y être tôt le lendemain ( cela ferait 3 jours, 3 nuits ) ? J'ai pensé dormir à Phalaborwa avant l'entrée du parc ? Ensuite, c'est l'inconnu !

Nous sommes intéressés par : Hluhluwe Park, Saint Lucia, Drakensberg. Avion de Durban à East London ou Port-Elizabeth ou Cape Town ?

Combien de temps dans la région du Cap : visite, randonnée, un peu de plage, trop tard pour les baleines ? Y en aura -t -il ailleurs ? Nous laissons Addo car nous aurons vu des éléphants. Comment rejoindre cette région, en passant par la côte ou par le Karoo ?

Pour moi, le plus difficile c'est la gestion du temps car je n'ai pas vu beaucoup de récits de 4 semaines de voyage qui me donnent une idée de ce qui est possible. Il y aura aussi la disponibilité des hébergements.

Donc, je remercie par avance ceux/ celles qui vont pouvoir m'aider à rassembler le puzzle pour faire un voyage varié. Je voudrais réserver pour le Kruger et Le Cap maintenant. Il est temps.

Faut-il réserver aussi pour les autres parcs, en un mot faut-il tout réserver maintenant, y compris le vol interne, donc bloquer tout l'itinéraire ?

Bien cordialement.
Le long de la côte ouest de Floride English translation pending
by Jemaflor · 2018-05-12 · 33 replies
Du sable blanc et des plages immenses, of course ! Un charmant chapelet d'îles côtières, yes ! Un bain en compagnie de lamantins dans leur milieu naturel, very funny ! Puis un zeste d'histoire et de culture avec une flânerie dans le quartier rouge de Tampa et la visite du musée Salvador Dali, interesting ! Sans oublier le spectacle quotidien de sunset, so romantic ! Voilà une partie du programme de ce récit d'un road trip le long de la côte ouest de la Floride, let's go ...

Sarasota et son sable plus blanc que blanc

Après plus de quatre heures d'autoroutes depuis Miami et ses interminables lignes droites si monotones à travers la Floride de l'intérieur, nous voici en vue de la côte ouest. Une fois l'agglomération de Sarasota traversée, les eaux bleu marine du Golfe du Mexique sont là, juste au bout de ce sentier.





Sur cette longue plage de Siesta Key, c'est principalement le sable que l'on remarque. Un sable d'une blancheur étincelante sous le soleil, il crisse sous les pieds en imitant le son des pas dans la neige ... avec ici la chaleur en plus ! et puis, il y a la finesse incomparable de ses grains. Laisser filer une poignée de ce sable corallien entre ses doigts est un des plaisirs de l'endroit, si fin qu'il semble couler comme de l'eau. Ce toucher unique et presque sensuel s'avère on ne peut plus agréable … seulement, il faut quand même avouer que cette poussière de sable a la fâcheuse tendance à voler au moindre souffle de la brise de mer. Alors, une multitude de grains minuscules s'invitent sur votre serviette, vraiment agaçant ! Pourtant, vous étiez en train de rêvasser paisiblement sous le soleil ...

Baie de Tampa, d'une rive à l'autre par l'impressionnant Sunshine Skyway Bridge



Certes, ils sont nombreux les ponts reliant le chapelet formé par toutes les îles côtières de ce littoral mais celui qui enjambe l'embouchure de la Baie de Tampa est assurément le plus impressionnant. Lors de sa construction en 1987, il était même le plus grand pont de tout l'hémisphère nord. Le Sunshine Skyway Bridge est long, en effet, 8860 mètres et de plus particulièrement haut : il s'élève à plus de 73 mètres au-dessus des flots de ce bras de mer. Pour l'observer dans son ensemble, Il faut le voir depuis la berge sud avant de le parcourir en voiture. Quelle belle allure avec ses haubans et sa légère courbe !



Des haubans de couleur jaune afin d'imiter les rayons du généreux soleil de Floride, le bien nommé Sunshine state. Les câbles jaunes défilent sous nos yeux à mesure que l'on parcoure son tablier … et nous voilà sur la rive nord de cette grande baie, une véritable mer intérieure la ville de Tampa étant située au fond de la baie à une quarantaine de kilomètres à vol d'oiseaux.

Tarpon Springs, un port grec en Floride

Une première étape ou plutôt escale puisque Tarpon Springs est en fait un port à l'atmosphère singulièrement originale … ici, tout ou presque évoque la Grèce ! Le village est paré de blanc et de bleu.



D'ailleurs au bord du quai est amarré un bateau de pêche arborant le drapeau grec, les couleurs des USA étant reléguées en seconde position.

Mais d'où vient la présence de cette communauté grecque au pays de l'oncle Sam ? On peut en avoir un aperçu en regardant attentivement ce même bateau : des éponges sont accrochées comme sur un étendoir.



A partir des années 1880, des plongeurs du Dodécanèse sont venus en nombre apporter leur savoir faire en matière de pêche à l'éponge. Des dizaines ou plutôt des centaines de grecs ont ainsi écumé les fonds marins tout le long de cette côte de Floride, particulièrement riche en éponges. Une véritable industrie à l'époque, Tarpon Springs était alors une vraie capitale de l'éponge. On parle de la présence de plus d'une centaine de bateaux spécialisés dans cette activité. La prolifération d'algues rouges dans les années 45 a mis à mal cette manne comme également l'apparition sur le marché d'éponges synthétiques.

Actuellement, c'est aux visiteurs que les éponges naturelles sont proposées. Les boutiques ne manquent dans le secteur du port. Des fameuses éponges qui se présentent en de multiples formats et tailles : dans ce panier à droite (photo), si vous croyez voir là des baguettes de pain, sachez qu'il s'agit encore d'éponges !





N'est-il pas joliment décoré ce vélo avec ses guirlandes d'éponges brunes ?

Pour se restaurer, on a le choix à Tarpon Springs, près de 25 adresses proposent de la cuisine grecque : Chez Yannis, au Mykonos …. Parthenon, Costas ou Hellas ? Finalement c'est là que nous entrerons. Le décor mêle une atmosphère de vraie taverna avec une décor un peu kitsch à l'américaine, lumières, couleurs, miroirs … Au menu du repas ? Ce sera pour moi une moussaka, histoire de rester dans la « Greek attitude ! ».



Au fait, avant l'arrivée depuis la Grèce de ses cueilleurs d'éponges, les habitations des lieux étaient plutôt sous influence architecturale victorienne. Le style de quelques imposantes constructions en témoignent, elles sont principalement situées dans un havre de paix, entre parc arboré et étendue d'eau calme.





Quant à l'église de Tarpon Springs, pardon c'est une cathédrale ! elle ne passe pas inaperçue avec son haut dôme et son style architectural néo-byzantin (édifiée en 1907 puis remaniée en 1943). A l'intérieur, l'autel est en marbre … grec ! Concernant la religion, cet édifice Saint-Nicholas est bien sûr de confession grecque orthodoxe. Tarpon Springs est bien le village le plus grec de Floride.

Crystal River, le pays des « manatees »



C'est une rivière large et paisible qui coule, méandre après méandre, lentement parmi un paysage de marécages jusqu'à la mer. Depuis ce rivage, le point de vue élevé permet d'observer une large étendue de ces eaux claires et limpides, on n'a pas nommé cette rivière « Crystal » pour rien. Nous sommes au sommet d'un escalier qui permet d'accéder à un des six tumulus que compte ce Parc archéologique de Crystal River.



En effet, ont été découverts ici les vestiges de très anciennes présences humaines, celles d'Amérindiens de la période précolombienne … une présence humaine ayant disparu bien avant l'arrivée sur ces terres des conquistadors espagnols.

Au passage, signalons que ce parc arboré est un lieu plaisant pour la balade, les arbres y sont hauts et fiers et aussi comme décorés par des guirlandes avec des branches, à « barbe de vieillard « … en fait, c'est une profusion de tillandsia, une plante épiphyte qui pousse sur les branches dans les régions chaudes et humides.

Une rivière tranquille, des vestiges archéologiques et une nature préservée … intéressant, mais à Crystal River, il y a bien plus captivant à voir et pour cela il ne faut hésiter à se mouiller un peu. Car Crystal River est surtout une capitale pour l'observation d'un animal original qui aujourd'hui se fait de plus en plus rare : le lamantin (manatee).



Des lamantins, dans cette bourgade isolée, on en voit (en représentation) un peu partout. Ici, une boîte aux lettres, là, une affiche où un spécimen hilarant nous conseille de prendre la vie avec le sourire ! Ces gros mammifères aquatiques herbivores parfois surnommés « vaches de mer » (400 à 500 kilos et 3 mètres de long en moyenne) vivent dans les eaux littorales peu profondes, les marais et les embouchures des fleuves … exactement ce que l'on trouve ici à Crystal River. Pas étonnant donc qu'ils viennent passer la saison (Novembre à Mars) dans ce secteur, un grand espace naturel où ils sont bien entendu protégés.

Et le must à Crystal River est d'observer les lamantins, presque les yeux dans les yeux, en s'immergeant ou en nageant à leur côté, c'est donc la grande attraction locale.



Souvenir d'un matin en compagnie de lamantins. Au bord de cette petite baie du Hunter Springs Park, ils sont une dizaine qui barbotent tranquillement juste là, tout proche du rivage. Super ! La chance est avec nous en ce début de matinée, alors vite à l'eau équipé d'un masque tuba … pourvu qu'ils ne prennent pas le large !

Ce bain et surtout cette vision, on l'attendait avec impatience, d'ailleurs nous sommes venus jusqu'ici pour vivre un tel moment … côtoyer les lamantins dans leur milieu naturel.





Et pourtant, on ne pas dire que ces animaux soient dotés de charmantes silhouettes : un aspect pataud, un corps particulièrement grassouillet, deux petites nageoires … certes, ils ont à leur avantage une grande nageoire caudale qui pourrait les faire prendre (un instant) pour une quelconque sirène des abysses. Ajoutons d'autres caractéristiques, comme de petits yeux et une grosse lèvre supérieure flasque et hérissée de poils épais. A bien les observer de près, on peut constater que leurs dos sont par endroits couverts d'algues parasites et de quelques gros poils, comme des piques … Bon, ce ne sont pas des raisons suffisantes pour qu'ils ne nous soient pas sympathiques. Pas du tout ! Au contraire … On se prendrait presque de compassion pour ces animaux si mal dotés par Dame Nature.

Nos voisins lamantins sont paisibles à souhait, à aucun moment on ne constate de mouvement brusque d'agacement ni d'agressivité et ils se laissent observer pendant de longues minutes, sous tous les angles, de quoi nous ravir.

Bien sûr, on doit à ces animaux le respect, donc observation et seulement observation ! Pas question de les toucher, de les caresser ou de trop longtemps les importuner, non, ce ne sont pas de gentils animaux de compagnie mais des animaux sauvages en liberté dans leur environnement naturel !

Les eaux ici sont si cristallines (Crystal River ...le jeu de mot était tentant, n'est-ce pas ?) que je poursuis facilement l'observation et surtout prends des photos à travers l'eau, au sec, avec seulement les jambes immergées. L'effet des rayons de soleil donne depuis ce point de vue de drôles de zébrures à la peau des lamantins.



Maintenant une mère et son petit passent tout près de nous, des petits qui paraît-il pèsent tout de même près de 30 kilos à la naissance. Même si ici, la hauteur d'eau est peu importante, régulièrement, des lamantins sortent leur tête de l'eau afin de respirer et de souffler un peu, alors c'est un jet de gouttelettes qui fuse de leurs narines.

Un peu plus loin, le regard est attiré par quelques poissons volants. Des tarpons sautillants hors de l'eau par intermittence, comme s'ils en avaient assez que seuls les lamantins soient dignes d'intérêt pour les visiteurs/nageurs présents dans cette crique. C'est sûr, question vivacité, le contraste est saisissant par rapport à la lenteur des mouvements des lamantins, sans évoquer aussi le contraste de volume entre les deux espèces aquatiques !



La rencontre avec les lamantins va continuer mais dans un autre lieu, une réserve naturelle encore plus abritée et encore plus régulièrement fréquentée par les vedettes aquatiques locales mais également par de nombreux visiteurs.

Suite Floride Côte ouest …… message suivant -->
Votre pire voyage? English translation pending
by MirandaMouse · 2018-05-11 · 178 replies
Bonjour,

J'ai fait un sujet sur votre meilleur voyage, alors pourquoi pas sur le pire 😛

J'imagine qu'il doit y avoir pas mal d'anecdotes à raconter !

Pour le coup, je ne sais pas trop, je n'ai eu aucun voyage horrible ou de grosses mésaventures... mes pires voyages sont surtout dûs à la météo, ça gâche un voyage quand il fait vraiment moche, mais bon de là à parler de "pire voyage", pas vraiment...
Airbnb English translation pending
by Moneverest · 2018-05-01 · 27 replies
de Nombreuses victimes et j en fait partie dénoncent : la mécanique stratégique d’Airbnb nourrie de la naïveté et du besoin de reconnaissance des usagers, prêts à accorder une absolue confiance et loyauté à Airbnb pour la simple illusion d’appartenir à une communauté et d’être les « Bienvenue à la Maison! »,

Il n’en reste pas moins vrai qu’au bout d’un simple clic, la vie peut basculer! Louer une villa même de luxe dans un pays comme le Mexique où règnent la pauvreté et la corruption n’a hélas rien d anodin.

D’autant que ces plateformes telles qu’Airbnb, Windu , ect (usant de co-branding partenariat avec toutes sortes de marques) n’ont qu’un seul but : celui de développer leur E.réputation à des fins de PROFIT préférant sacrifier au pilori la sécurité de quelques voyageurs. Propriétaire, intermédiaire, personne n‘est responsable.

La plateforme préfère cacher la partie de l’iceberg immergé par la refonte d’un nouveau web design, l’introduction d’un logo en forme de cœur surnommé Bélo, « le symbole universel de l’appartenance à une communauté », et un traité en forme de manifeste clarifiant la vision des fondateurs sur la façon dont Airbnb aide à rassembler le monde!!

Dans le meilleur des cas l’expérience garde un goût sucré, mais dans le pire car cela n’arrive pas qu’aux autres, l’on subi le traumatisme, on se retrouve (outre la chance d’être encore de ce monde) démuni, sans argent, sans identité, sans interlocuteur probant et responsable.

Enfin, l’on découvre avec stupéfaction les ratés et tous les dessous d’airbnb. Le système draine sous une chape bétonnée de mutisme son lot de victimes et sa panacée de viol, vol, perte d’êtres chers dans des locations louées, des biens sous louées dont l’identité des propriétaires comme des loueurs passent à la trappe, des plaintes dénonçant les biens utilisés à des fins d’activités illégales, saccagés par leurs occupants, un Américain mordu par un chien dans un appartement partagé en Argentine en mars dernier ; Airbnb refusait de couvrir ses frais médicaux avant que le New York Times ne s’en mêle . En 2013, durant la période des fêtes, une femme canadienne et cinq de ses amis séjournaient à Taïwan pour un mariage, dans une chambres via Airbnb, non conforme aux normes la jeune femme décède. Il y a trois ans, Zak Stone et sa famille louent une maison via la plateforme. Son père y est victime d’un accident, qui hante le jeune Américain : « Airbnb est partout dans ma vie quotidienne écrira t-il» une taïwanaise a été retrouvée morte dans un appartement, Airbnb a reconnu sa mort dans la déclaration mais continue d’occulter les victimes du système dans son bilan de sécurité!

bref autant de faits divers passés sous silence, effacés volontairement par le système ou reléguer à la désinformation.

En tout état de cause, la communauté des insatisfaits et victimes dénonce toutes ces pratiques illicites, frauduleuses. L’Avocat Jim Rosenfeld expliquait devant un parterre d’étudiants de l’école de droit Cardoso ´: « afin de préserver la Sacro sainte neutralité, ces Start-up d’économie partagée se veulent aussi passives que possible dans le but de minimiser les coûts de responsabilité.

la liste des liens non exhaustive ci-dessous corrobore l’ampleur de la situation) contre laquelle gouvernements, avocats, plaignants, hauts dignitaires, internautes, professionnels de l’hôtellerie victimes du système se battent pour que soient adoptés les moyens de règlementations adéquats.

« Ce n’est qu’une question de temps avant qu’une catastrophe arrive », écrivait en 2012 Ron Lieber, du New York Times, sur les problèmes de responsabilité que pose Airbnb.

https://www.nouvelobs.com/rue89/rue89-temoignage/20160913.RUE1568/mon-pere-est-mort-dans-un-airbnb-et-il-n-est-pas-le-seul.html

https://mobile.nytimes.com/2015/08/15/your-money/airbnb-horror-story-points-to-need-for-precautions.html

http://www.sudouest.fr/2017/08/07/airbnb-a-seulement-paye-92-944-euros-d-impots-en-france-en-2016-3676500-4710.php

https://m.huffingtonpost.fr/2017/12/11/airbnb-accepte-de-retirer-sa-carte-prepayee_a_23304050/?utm_hp_ref=fr-airbnb

https://m.huffingtonpost.fr/2017/12/01/carte-bancaire-airbnb-a-t-il-le-droit-de-proposer-a-ses-loueurs-douvrir-un-compte-a-malte_a_23293790/?utm_hp_ref=fr-airbnb

https://m.huffingtonpost.fr/2014/05/21/airbnb-france-paris-justice-legalite-loi_n_5365470.html

https://www.legalis.net/jurisprudences/tribunal-dinstance-de-paris-9eme-jugement-du-13-fevrier-2014/

http://mobile.lemonde.fr/economie-francaise/article/2014/05/21/premiere-condamnation-pour-sous-location-illegale-via-airbnb_4423020_1656968.html?xtref=

http://www.liberation.fr/futurs/2014/05/13/taxe-de-sejour-paris-veut-traiter-airbnb-au-meme-regime-que-les-hotels_1016769

https://mobile.francetvinfo.fr/internet/airbnb/la-ville-de-paris-assigne-en-refere-airbnb-et-wimdu-qui-ne-respectent-pas-la-loi_2702008.html

L’avenir en dira davantage...

Quoiqu’il en soit, l’irresponsabilité d’Airbnb de quelque nature que ce soit jette le discrédit sur la crédibilité de la gestion et de la réputation de ladite plateforme.

Même les élus affirment "En réalité, Airbnb aujourd'hui assume de ne pas respecter la loi. mais Il est invraisemblable et très improbable que cette entreprise puisse s'affranchir de toutes les règles",

A suivre
Un mois solo dans l'hiver russe: Saint-Pétersbourg, Moscou et la Sibérie English translation pending
by Karah · 2018-04-30 · 39 replies
La Russie était sur la liste des voyages que je voulais faire en solo. Après l'Argentine et les Etats-Unis, je me suis donc envolée vers l'Est pour passer le mois de février au pays des tsars. Contrairement à mes 2 précédents voyages où j'étais partie en impro totale, j'ai méticuleusement organisé mon séjour en Russie. Je sais lire le cyrillique mais je n'ai que les bases en russe, et j'ai pu constater pendant mon séjour que très peu de Russes parlent anglais. J'ai donc essayé d'éviter tout problème de réservation lié à des incompréhensions linguistiques, et ça passe par une organisation optimale 😉

En août 2017 : Achat d'un billet multi-destinations chez Air France : Paris/St-Pétersbourg - Irkoutsk/Paris

En décembre 2017 : Envoi d'un dossier + passeport à une agence parisienne qui s'est occupée des démarches de visa à ma place. Réception du passeport + visa 15 jours après le début des démarches

En janvier 2018 : réservations hôtels sur booking et hotels.com billet de train Piter/Moscou sur le site de officiel de la RZD vol Moscou/Irkoutsk sur le site d'Aeroflot billet pour un ballet au théâtre Mariinsky sur le site officiel du Mariinsky excursions + visite d'Olkhon island avec une agence russe d'Irkoutsk

L'ancien hôtel Ukrainia, nommé Radisson Royal de Moscou - Broken Boussole ©

Hormis une semaine de battement en Sibérie, mon voyage était calé à 90% quand j'ai atterri à St-Pétersbourg :) La grande inconnue pour moi restait la météo car je n'avais jamais voyagé dans un pays froid. Et comme j'ai cherché beaucoup d'informations sur la tenue à adopter pour passer l'hiver en Russie, je vais vous donner l'exemple d'une tenue que j'ai utilisé pour visiter St-Pétersbourg et Moscou : un legging damart thermolactyl degré 3 + un jean par dessus, un t-shirt et une veste, un manteau "Toboggan" mi-long résistant à -30° (acheté lors d'un voyage au Canada), des gants et des cuissardes plates en cuir avec des chaussettes de ski. Une fois en Russie, j'ai acheté une chapka (outchenka) que j'ai porté quotidiennement. La protection de la tête restant pour moi le plus important : pendant mon séjour à St-Pétersbourg la température est tombée à -14° avec un ressenti de -20° et ce jour-là il y avait énormément de vent ! Sans chapka ça pique 😉

Surtout n'oubliez pas que : 1. Le choix des vêtements est assez subjectif, chacun sait s'il est frileux ou pas. 2. La Sibérie nécessite des vêtements différents, surtout si vous prévoyez des excursions en plein-air.

La maison du livre de style Art Deco sur l'avenue Nevski - Broken Boussole ©

DECOUVERTE DE LA VENISE DU NORD : ST-PETERSBOURG

Après un vol rapide vers Pulkovo, j'ai rejoint le centre-ville. N'ayant qu'un sac de 40L à porter, je n'ai pas pris de taxi, les transports en commun étaient pratiques et peu onéreux. Sachant qu'un billet de bus coûte 40 roubles (0,6€) et que le N°39 vous dépose au pied du métro Moskovskaya. Dans les tunnels du métro, on peut acheter une carte Podoroznhik pour 60 roubles. Des automates (en français) vous permettront de la recharger selon vos besoins : par exemple 10 trajets = 355 roubles (5€).

Quant à l'hôtel réservé, je n'ai pas été déçue ! Le Golden Age est situé dans le "triangle d'or" pétersbourgeois. Pour 22€ la nuit, j'avais une grande chambre avec lit double, bureau, réfrigérateur, et salle de bain privée avec une douche à l'italienne. La proximité avec 3 stations de métro n'a rien gâché.

Pendant mon séjour, j'ai visité de nombreux lieux de culte, notamment des cathédrales orthodoxes. A Piter, ça n'est pas ce qui manque ! J'ai commencé par la cathédrale St-Isaac dont l'entrée coûte 250 roubles (3,6€). Pour la "colonnade" il faut ajouter 250 roubles supplémentaires et pour l'audioguide en français, encore 200 roubles. A mon sens, cette cathédrale ainsi que celle de St Sauveur sur le sang versé, sont les 2 plus belles à visiter ici. La sobriété extérieure de la cathédrale St Isaac, tranche littéralement avec la richesse de sa décoration intérieure ! Tout est superbe ! Couleurs, mosaïques, icônes, marbre, colonnes en malachite et lapis-lazuli, iconostase…

Cathédrale St-Isaac, mosaïques & colonnes en malachite et lapis-lazuli - Broken Boussole ©

La cathédrale de St Sauveur sur le sang versé était la visite que j'attendais avec le plus d'impatience. J'avais hâte de voir les bulbes au bord du canal Griboedov. Malheureusement, l'édifice était en rénovation extérieure.

Cathédrale St Sauveur sur le sang versé - Broken Boussole ©

L'entrée coûte également 250 roubles mais l'intérieur est tout aussi somptueux que celui de la cathédrale St Isaac. J’ai été subjugué par l’étendue des mosaïques à l’intérieur ! Il y en a plus que dans la Basilique St Marc à Venise, puisque la cathédrale pétersbourgeoise compte 7000 m² de mosaïques : rien que pour les poser il a fallu 12 ans !

Les murs et le plafond de la cathédrale St Sauveur sur le sang versé - Broken Boussole ©

Il y a également de nombreuses cathédrales dont l'entrée est gratuite, comme celle de Notre-Dame de Kazan, célèbre pour son icône de la vierge de Kazan mais qui est très sombre. La cathédrale de Smolny, plus facilement accessible en bus est également très belle. Ici, la plus haute des 5 coupoles mesure presque 100 mètres de haut, et pour la modique somme de 50 roubles (0,7€) j’ai pu monter dans un des 4 clochers pour admirer la vue sur la ville. Attention, ça fait beaucoup de marches et certains escaliers sont étroits. Si vous avez le vertige ça n’est pas la peine d’essayer 🙂

La cathédrale de Smolny sous la neige - Broken Boussole ©

Pour ceux qui ont envie d’assister à une liturgie orthodoxe, je vous conseille la cathédrale St Nicolas des Marins. Les chants sont sublimes… et vous aurez l’occasion de voir l’iconostase ouverte et le pope couvert de fleurs et cadeaux par les fidèles ! Attention, interdiction de faire des photos ou de filmer ici. Et pour ceux qui ont un peu plus de temps, près de Moskovaskaya, j'ai découvert un lieu de culte très esthétique : la cathédrale de chesmé 😉

La cathédrale de Chesmé, on dirait un gâteau ! - Broken Boussole ©

Il y a bien sûr d'autres églises et cathédrales, ainsi qu'une mosquée et une synagogue mais après ces visites, je me suis concentrée sur 3 musées. Bien entendu, j'ai passé quelques heures à l'Ermitage, ce qui n'est absolument pas assez mais j'avais des impératifs d'emploi du temps pour pouvoir tout visiter ;) L'entrée coûte 700 roubles (9,9€).

L'entrée de l'Ermitage - Broken Boussole ©

Préparez vous à beaucoup marcher et à monter beaucoup de marches ! Il y a de nombreux escaliers qui permettent de vadrouiller entre le rez-de-chaussée, le 1er et le 2ème. Mais je vous conseille de prendre l’escalier du Jourdain pour commencer votre visite. Il est en marbre et son plafond vaut aussi le détour. Je ne vous cache pas qu'un plan du musée est absolument nécessaire pour une première visite, et si possible, essayez de lister les salles que vous voulez absolument voir en priorité.

Personnellement, je me suis concentrée sur les classiques, comme le Pavilion Hall (salle 204, c’est ici que l’horloge du paon s’anime), le St George Hall, l'Armorial Hall ou encore le boudoir

Le boudoir et son code couleur très rouge ;) - Broken Boussole ©

J'ai également adoré la bibliothèque du Tsar Nicolas II, la salle 227, les collections d'antiquités égyptiennes, grecques et romaines, ainsi que la collection italienne et la salle malachite. Il s’agit de la salle 189 au 1er étage, comme son nom l’indique, de nombreux éléments sont composés à partir du minéral vert. J’ai attendu (15 minutes) que les visites de groupe sortent pour pouvoir prendre la salle vide.

La salle malachite vide, l'espace d'un instant - Broken Boussole ©

L'autre musée que j'attendais de visiter avec impatience, c'était le musée Fabergé. J'avais très envie de découvrir "en vrai", des oeufs de Fabergé 🙂 Ici l'entrée sans audioguide coûte 450 roubles (6,4€) mais il y a des guides version papier en russe ou anglais. La mise en scène dans le palais Chouvalov est somptueuse. Outre plusieurs oeufs de Fabergé originaux, le musée contient énormément de richesses : des icônes sublimes, des boites à tabac ou à bijoux, des services à thé, le tout en or, argent, diamant, saphir, améthyste…

L'œuf au muguet - Broken Boussole ©

Enfin, pour m'amuser, j'ai visité ou plutôt joué au musée des jeux d'arcade soviétiques pour la somme de 450 roubles (6,4€). En échange, j'ai récupéré une boite d'allumettes remplie de kopeck de 15 centimes. Cette petite monnaie m'a permis de jouer à des jeux d'arcade disséminés sur 2 étages. Certains sont très sympas et facilement compréhensibles et d'autres... Et bien disons que j'ai gaspillé quelques pièces 😉

Bienvenue aux grands enfants ;) - Broken Boussole ©

A part ces visites, j'ai également découvert l'île de Petrogradskaya, la maisonnette de Pierre le Grand ou encore le croiseur Aurore, ainsi que la forteresse de Pierre le Grand sur l'île aux lièvres. J'ai adoré la vue depuis l'île Vassilievski et arpenter l'avenue Nevski (paradis du shopping et des bonnes pâtisseries, notamment dans l'épicerie fine Elisseïev). Mais ce sont 2 autres visites que je souhaite décrire avec plus de précisions 🙂

Lorsque j'ai acheté mes billets d'avion en août 2017, j'avais regardé avec espoir les programmations au Bolchoï et au théâtre Mariinsky. Je voulais assister à mon premier ballet en Russie dans un lieu grandiose, et j'aurais aimé voir le Lac des cygnes. Malheureusement, ce ballet ne se produisait pas aux dates qui m'intéressaient. (Pas grave, je l'ai vu en France la semaine dernière 😉 ). Du coup, en janvier 2018, j'ai choisi d'aller voir la Bayadère au théâtre Mariinsky. J'ai réservé mon billet sur le site officiel du théâtre. Un peu au hasard, j'ai choisi une place au premier rang dans une loge du Dress Circle (45€ par billet pour 6 personnes par loge). Et bien je n'ai pas regretté mon choix ! En loge, je vous déconseille fortement de prendre une place au 2ème rang, à moins de venir en famille et de placer les enfants devant vous au 1er rang. Les 3 femmes qui étaient au 2ème rang dans notre loge, ont passé 2 heures debout pour voir les danseurs...

Depuis la loge, vue sur la fosse, l'orchestre et la scène - Broken Boussole ©

Tout était sublime : l’orchestre, les danseurs, les chorégraphies, les décors, les costumes, le maquillage… Le lieu était vraiment magique. Il me tarde de voir à quoi ressemble un ballet au Bolchoï maintenant 😉

Après cette pause de quelques heures au Mariinksy, j'ai rejoint le palais Ioussoupov, situé juste à coté. L'entrée coûte 700 roubles (9,9€) soit le même prix qu'un billet pour l'Ermitage, mais l'audioguide en français est inclus dans le prix. Je ne crois pas que ce soit dans le top 10 des choses à visiter ici, mais je voulais y venir car c'est ici que Raspoutine a été assassiné, des visites spécifiques sont d'ailleurs organisées. J'ai visité l'intégralité des pièces ouvertes au public, et certaines sont de vrais bijoux ! Notamment le petit salon mauresque, la salle de billard et le théâtre privé du palais !

Le théâtre du palais Ioussoupov - Broken Boussole ©

Pendant cette visite, je n'ai quasiment croisé personne ! Après une journée aussi remplie, je suis allée dans mon QG personnel pour manger : Ketch'up. A St-Petersbourg j'ai testé plusieurs cantines, j'ai mangé au fast-food mais j'ai adoré ce restaurant là, même s'il ne sert pas de la cuisine typiquement russe. La déco, la musique, l'ambiance et la carte, tout était top. D'ailleurs, presque toute la carte était traduite en anglais, et tous les plats étaient pris en photo.

Un chawarma VIP dans sa poêle - Broken Boussole ©

St-Pétersbourg est vraiment une très belle ville, ou je suis sûre de revenir rapidement ! Mais la prochaine fois ce sera en saison estivale pour pouvoir découvrir le palais de Peterhof et le palais Catherine à Pouchkine.

Vue sur la Neva et l'Ermitage depuis le pont du Palais - Broken Boussole ©

Le prochain billet de ce carnet concernera Moscou 🙂
Portugal au printemps English translation pending
by Mlefevre · 2018-04-30 · 12 replies
Hello! Voici le récit tout frais de notre virée printanière au Portugal.



Le récit illustré est par là.

Bonne lecture! Marie

Après avoir écarté l’Ecosse (marre de la pluie après cet hiver pourri !) puis les montagnes des Abruzzes en Italie (trop de neige en altitude), nous nous décidons au dernier moment pour le Portugal : on ne connait pas ce coin de la planète et comme on dispose de 2 semaines, c’est l’occasion d’aller y faire quelques jolies randos, accompagnés de nos fidèles poilus. Virée en fourgon aménagé 4X4 donc, au départ de Nancy avec pour objectif de découvrir le Portugal des campagnes et des montagnes, et des côtes +/- sauvages. Pas la moindre ville au programme donc, pour ça mieux vaut combiner vol + location de voiture car le Portugal c’est loin ! Dimanche 08 avril 2018 , Serra De Estrella : Après 1 jour et demi de route et 1700 km dont la 2ème moitié sous la pluie (!), nous entrons en début d’après-midi au Portugal à Vilar Formoso. Nous enregistrons notre véhicule aux bornes automatiques (une bonne partie des autoroutes fonctionne avec un système de péage par caméra sur portique, c’est hyperpratique car on ne s’arrête pas !) Malgré le temps perturbé, j’ai très envie de découvrir de suite le plus haut massif du Portugal, la Serra Da Estrella, qui culmine à presque 2000m. Nous y entrons en passant par Covilha. C’est la foule des grands jours ! Nous croisons plein de voitures qui redescendent ornées de grosses boules de neige posées devant le pare-brise ! Derrière les vitres des voitures, visages radieux et joues bien rouge, anoraks multicolores et bonnets à pompons. Dépaysement total quand nous faisons une petite pause près du Lago do Viriato ! On se croirait sur les hauts plateaux norvégiens. Il y a même un petit village aux toits multicolores (Fraga da Estrecada) Plus haut nous entrons dans les nuages…de pluie puis de neige ! Nous apercevons le haut de la belle vallée glaciaire du Rio Zêzere, hyper-austère ! Ensuite, on ne voit plus guère que les bords de la route, très enneigés. Nous dépassons la station de ski de Torre, sommet du Portugal (1993 m), quelques bonshommes de neige mais la visibilité est quasi nulle. J’avais prévu une rando dans le coin
https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/rota-das-6-lagoas-serra-da-estrela-13455381 mais avec ce temps c’est illusoire ! Alors nous redescendons vers le nord à travers des zones brûlées, par la M513 où nous improvisons une petite balade qui part du Musée de l’Electricité. Mimosas en fleurs et eucalyptus embaument l’atmosphère mais la pluie écourte la balade. On a du mal à empêcher les chiens de s’abriter dans la chapelle Sra de Destero ! Vu la météo nous décidons ensuite de filer vers le sud où la météo s’annonce un poil moins médiocre pour la semaine à venir. Entretemps la route de Torre a fermé et nous prenons la route N232 vers Manteigas. On se trouve un coin (paumé, au bout d’une piste) pour la nuit près de la R. da Fonte Do Serro alors qu’il se met à neiger, ce qui nous réjouit car le coin, qui lui aussi a brûlé, est un peu tristounet. Au bout d’une demi-heure le sol commence à bien blanchir. Première soirée au Portugal originale, alors que le blizzard se renforce d’heure en heure ! J’adore le mauvais temps quand je suis bien au chaud ! Petite pointe d’inquiétude quant à la quantité de neige qui pourrait tomber durant la nuit… Je me rassure en me disant que nous ne sommes qu’à 1600 m d’altitude, au Portugal, au printemps…

Lundi 09 avril 2018 Marvao, Est de l’Alentejo Au réveil, il neige encore et tout est blanc ! 20 cm de neige pendant la nuit ! On ne voit même plus la piste… On enclenche le 4X4 et après qq centaines de mètres, nous retrouvons la route, où nous sommes contents de voir la trace d’une voiture. Nous descendons prudemment jusqu’à Manteigas, juste en-dessous de la limite pluie-neige. En route vers Marvao, que nous visitons sous la pluie. C’est un joli village perché sur un sommet rocheux, avec (parfois !) une vue imprenable sur la campagne environnante. Au moins les jardins sont-ils bien verts ! Il y a encore qq maisons avec « du potentiel », avis aux amateurs ! Une citadelle défendait le village, situé tout près de la frontière espagnole. Cette illustration renforce notre impression de visiter un château écossais ! Après la Norvège, l’Ecosse ! Retour au fourgon trempés…nous hésitons à pousser jusqu’au Maroc ! Mais la météo s’y avère aussi très humide, au moins pour la 1ère semaine… Alors nous décidons de faire contre mauvaise fortune bon cœur…nous ne sommes pas sous la tente, il est facile de faire sécher nos affaires, et la météo finira bien par s’améliorer ! Cap au sud encore ! Nous passons près d’Evora et des menhirs de Guadalupe où nous mène une jolie piste qui serpente entre les chênes lièges. 3 rayons de soleil = 3 photos ! A mesure que nous progressons vers le sud (J’ai repéré une jolie balade au départ de Amendoeira au nord de Mertola dans le Parque Natural do Vale Guadiana), le soleil devient moins timide. Les paysages sont champêtres, harmonieusement bucoliques. Tout est vert, les vaches sont heureuses, c’est le printemps et c’est euphorisant ! Les cigognes préparent leurs nids, dont profitent parfois de petits passereaux pour y accrocher leurs propres nids, malins ! Enfin j’espère que les cigognes ne boulottent pas les oisillons squatteurs ! Superbe lumière en fin de journée, ce coin de l’Alentejo est superbe ! Mais où est donc le bétail qui pourrait savourer ces grasses prairies ?? La désertification des campagnes est une réalité par ici !

Mardi 10 avril 2018 Parque Natural do Vale Guadiana, lago de Odeleite (Alentejo) Au réveil…il pleut comme prévu, pas de miracle ! On s’équipe et en route pour la rando vers le Pulo do Lobo (le Saut du Loup, une étroiture sur le Rio Guadiana) https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/pulo-do-lobo-23890648 Les chiens sont contents, il fait gris et froid ! Je ne connais pas le nom de ces buissons fleuris omniprésents ? Voilà le Rio Guadiana, que nous allons longer vers l’aval. Du fait des fortes pluies, la vallée rocheuse est +/- inondée. Ce panneau n’exagère pas (pour une fois), sous la pluie, ça glisse ! Petit détour vers un vieux moulin, où nous trouvons une trace de petit félin ? Ce coin doit avoir un succès fou en été, avec sa jolie « praia fluvial » ! La cascade se situe juste en aval de cette sorte de viaduc dont nous n’avons pas compris la finalité ? Ce point de vue est accessible par une piste (déconseillée aux véhicules lourds car pentue) Le rio Guadiana continue plein sud jusqu’à l’Océan et passe dans la jolie ville de Mertola, où nous achetons des parapluies ( !) avant d’y faire un tour. Les chiens adorent ce genre de visite culturelle car il y a plein de chats au Portugal ! Nous roulons encore un peu vers le sud et nous arrêtons avant la côte de l’Algarve (où je crains la foule et le béton) au bord du lac de Odeleite. Encore une belle lumière de fin de journée ! J’adore ces plantations de pins pignons, si graphiques !

Mercredi 11 avril 2018 Côte Algarve : Cacela Velha, Praia de Marina, Serra de Monchique Il fait beau ! Alors nous faisons une petite balade matinale sur les hauteurs du lac, comme hier, mais avec une autre lumière. Les chiens adorent commencer la journée de cette façon ! Nous reprenons la route pour quelques km et arrivons au joli village côtier de Cacela Velha. L’endroit est charmant, point de béton, une vingtaine de touristes à tout casser en cherchant bien ! Le village aux jolies maisons soulignées de bleu surplombe une grande lagune. Chiens contents ! L’enquiquineur ne dérange pas vraiment cette cigogne placide.

Plage déserte…de l’autre côté c’est le Maroc ! Nous regagnons le village perché sur les hauteurs, par un bel escalier de pierre. Ravis de ce 1er aperçu de la côte sud du Portugal, nous zappons les zones urbanisées et tout de même un peu bétonnées (mais rien à voir avec la Costa del Beton espagnole !) pour filer plein ouest jusqu’à la Praia de Marina d’où nous suivons un joli sentier côtier vers l’ouest. Il y a un peu de monde mais rien à voir avec l’été si l’on en juge par la taille des parkings ! Il faut dire que cette portion de côte est magnifique, avec une succession de criques, d’arches et de gouffres colorés. Fin de journée dans la Serra de Monchique qui culmine à 773 m, une hauteur modeste mais suffisante pour accrocher les nuages !

Jeudi 12 avril 2018 : Cabo de Sao Vincente, Praia de Dona Ana et Do Camilo Pluie cette nuit et au réveil. On espère une amélioration cet après-midi. Cap à l’ouest vers l’extrême sud-ouest du continent Européen : temps breton au Cabo Sao Vincente. Malgré les vêtements de pluie, haut et bas et les parapluies (à bien cramponner !), nous rentrons trempés après 1/4h de balade. Il pleut si fort que nous donnons les croquettes aux chiens à l’intérieur ! Et soudain, comme en Bretagne, c’est l’éclaircie qui donne à l’océan des reflets métalliques et révèle les couleurs de cette superbe côte. Cap à l’est à présent vers les jolies plages de Dona Ana : on dirait un paysage asiatique je trouve avec ces couleurs, mais l’envers du décor est moins exotique… et Don Camilo, un peu plus à l’ouest. L’endroit est préservé et l’arrière-plan bien plus sympa ! A droite la Ponta da Piedade que le tournage d’un film rend inaccessible. Nous commençons maintenant notre remontée vers le nord, et nous posons pour la nuit sur la rive droite de la Ribeira de Seixe, juste à son embouchure. Les chiens ont juste le temps d’engloutir leurs croquettes puis un beau grain arrive !

Vendredi 13 avril 2018 : Côte sud-ouest : Odeseixe, Porto das Barcas, Cabo Sardao, Vila Nova de Milfontes Il fait beau ! Très belle rando au nord du village en remontant la côte. https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/ribeira-de-seixe-falaises-cigognes-23940720

Le soleil levant éclaire déjà le joli village de Odeseixe alors que notre fourgon est encore à l’ombre de la falaise. La mer est encore bien agitée et l’atmosphère est chargée d’embruns. J’adooore les estuaires, toujours en mouvement. La Ribeira de Seixe roule ses eaux boueuses vers l’Océan. La faute à la pluie des jours passés…une si belle flaque ne se loupe pas ! Nous avons déjà vu des dizaines de nids de cigogne, à certains endroits sur TOUS les poteaux électriques, y compris au-dessus des échangeurs autoroutiers, mais nous sommes épatés en découvrant les nids juchés sur ces pics rocheux, juste au-dessus du fracas de la houle. Le coin est majestueux et sauvage, magnifique ! Le sentier est bien tracé car nous sommes sur un sentier de grande randonnée : la Rota Vincentina, qui longe cette superbe côte sur qq centaines de km. Nous reprenons le fourgon pour qq km jusqu’à Porto Das Barcas, intrigués par ce nom. Nous découvrons ébahis un minuscule port de pêche enchâssé dans une côte sauvage et hostile. Un treuil permet de remonter les bateaux à l’abri du ressac. Il en faut du courage pour passer par là ! Impossible en tout cas aujourd’hui ! La chapelle qui surplombe le petit fjord est témoin des risques pris par les pêcheurs. 2 ou 3 jolies maisons, et quelques baraques aux allures de bout du monde. Une piste longe la côte vers le nord, toujours ponctuée de nids de cigognes. Celui-ci est tout confort avec l’eau courante (en fait même 2 cascades !) Plusieurs nids aussi au Cabo Sardao ! Ça bricole ! Attirés par la très jolie baie de Vila Nova de Milfontes, nous poussons jusqu’à son petit port de pêche, au nord de la ville et donc directement sur la côte. Ici aussi, l’entrée du port est impraticable aujourd’hui ! Alors on répare les filets. Je ne connais pas beaucoup de port avec autant d’écume. Plein de chats ici (les chiens ont adoré cette visite !) Cette annexe n’ira pas beaucoup plus loin ! Toujours soucieux de trouver un coin tranquille pour la nuit, où les chiens peuvent se balader sans crainte des voitures, nous suivons un petit chemin débonnaire dans la Vale da Roca vers le lac de Morgavel, quand soucieux d’éviter une branche nous serrons trop à droite et glissons dans un petit fossé caché par les broussailles. 4h de bataille plus tard, la nuit tombe, il faut rendre les armes et se résigner à essayer de dormir dans cette confortable position ! On verra demain !

Samedi 14 avril 2018 Dans le fossé suite et fin, estuaire du Rio Sado, vers le nord La nuit portant conseil, Fred part à pied chercher un tracteur tandis que je vais promener les chiens jusqu’au lac, situé à 2 km. Jolie balade dont je ne profite pas à 100%. De retour au fourgon, je commence à ranger un peu tout le fourbi (sangles, hilift, plaques, pelle, cales) quand j’entends un bruit de moteur ! Soulagement ! Fred a trouvé de l’aide à 5 ou 6 km, dans une grosse ferme dont le patriarche, après s’être fait expliquer la situation (facile avec une photo) a grimpé sans hésiter sur son gros tracteur 4X4 pour nous aider. Un coup de sangle et 20 secondes plus tard, nous sommes sortis d’affaire. C’est là qu’on se rend compte que nous n’aurions jamais pu nous en tirer sans aide ! La prochaine fois ( !!) on prendra directement l’option tracteur, toute honte bue ! Chaleureux remerciements à notre sauveur qui attend que nous ayons fait demi-tour pour s’en retourner. Ouf ! Nous faisons une longue pause nettoyage au bord d’une petite rivière un peu plus loin pour effacer les stigmates de nos mésaventures… Avec tout ça la journée est bien entamée…pause-déjeuner à Santiago do Cacem puis nous continuons vers l’estuaire du Rio Sado que nous abordons par sa rive nord à Monte Novo. La rivière est inaccessible alors nous poursuivons vers Pinheiro, plus au nord, en prenant une piste sableuse qui traverse une très jolie pinède. Herdade de Pinheiro est une sorte de village privé, dont l’accès est interdit ( ?!) alors nous continuons par l’unique piste autorisée et stoppons devant une barrière. 200 m nous séparent de l’estuaire, bordé d’une digue à cet endroit donc pas très glamour. La rive opposée ne l’est guère plus puisqu’elle abrite les installations portuaires de Sinès. Le temps de faire l’A/R à pied jusqu’au Rio Sado, en regagnant le fourgon, nous sommes accueillis par un homme ostensiblement armé d’un fusil, qui ne cesse de nous demander si nos chiens vont le mordre et nous explique qu’il est interdit de rester là et qu’il faut partir ! Vraiment bizarre cet Herdade de Pinheiro, quel accueil ! Bref, nous reprenons notre route vers le nord et nous posons pour la nuit au bord du joli lac du Baragem de Magos près de Granho Novo tout près de l’A13.

Dimanche 15 avril 2018 Nazaré, das Serras de Aire e Candeeiros Fred a l’idée de pousser jusqu’à Nazaré, haut lieu du surf extrême puisque c’est ici qu’a été homologuée la plus haute vague jamais surfée (33 m !) Hélas, la visibilité est très médiocre, et même si les vagues sont belles, pas le moindre surfeur à l’horizon…. Après avoir déjeuné sur place, nous filons vers l’est et la Serra de Aire e Candeeiros, un massif calcaire où j’ai repéré une jolie balade. https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/fornea-par-les-cretes-24019949 Nous nous garons à Zambujal de Alcaria et débutons la rando sous la pluie…une amélioration est prévue. C’est le 1er massif calcaire où nous nous promenons au Portugal. La flore est un peu différente. Après avoir quitté la piste, nous filons sur un sentier à flanc jonché d’ammonites ! Nous approchons des hauteurs de l’amphithéâtre. Partout des murets de pierre sèche, décrivant parfois de jolies boucles. De l’autre côté nous découvrons le village de Lugar da Fonte et ses jolis champs. Dans ce champ, les cailloux ont été ramassés et disposés en tas. Depuis quand attendent-ils d’être transformés en murets ? Nous commençons la descente, de plus en plus raide et glissante avec pour récompense une jolie source au fond de l’amphithéâtre. Au retour, nous croisons plein de gens qui font une petite balade digestive jusqu’à la source. Nous avons vu pas mal de gens profiter de la nature le week-end, de façon relax et conviviale. Comme la météo annonce une franche amélioration pour la semaine à venir, nous décidons de retourner dans la Serra da Estrella que nous n’avions qu’entraperçue entre 2 flocons. Après plusieurs dizaines de km de montagne brûlée, nous nous posons faute de mieux sur le parking du village de Benfeida. Ce ne sont pas les coins de bivouac qui manquent mais tout est noirci par les incendies de l’été dernier.

Lundi 16 avril 2018 : Serra de Estrela :Benfeita, Piodao, Chas de Egua, Lagoa Comprida Puisque nous avons dormi à Benfeita, nous en profitons pour visiter le village le matin à la fraiche. C’est pas la foule ! Quelques maisons ont été joliment rénovées. D’autre sont plus dans leur jus mais tout aussi charmantes. Nous recherchons de jolis détails architecturaux tandis qu’Higloo cherche les chats ! Nous continuons la route en direction de Piodao, joli village de maisons en granit qui figure dans tous les guides. Le paysage a beaucoup souffert des incendies, seuls les villages ont été (en général) épargnés. Cette ligne électrique a eu un bon coup de chaud ! La route argentée serpente sur les collines noires de cendres… Les alentours de Piodao ont été épargnés. Sans doute son statut de village touristique lui a-t-il valu quelques faveurs ? Ici les terrasses sont très hautes et reliées par des escaliers. Presque toutes les maisons ont des toits de lauze à l’exception de la pimpante église baroque qui dénote un peu dans ce village si harmonieux. Après une longue période de pluie, le beau temps revenu, c’est jour de grande lessive ! Hum, ça sent le chat par-là ! Drôle de pancarte ! Remarquez la ribambelle de croix au-dessus de la porte : on n’est jamais trop prudent ! Sur l’autre versant de la vallée, ce village est abandonné depuis longtemps. En bas du village, une belle piscine a été aménagée sur le torrent. Il suffit de fermer les vannes en aval et la piscine apparait ! Tout est prévu : vestiaires, poubelles avec tri, et jolie fontaine pour les chaudes journées d’été. Nous avons croisé la vieille dame qui a utilisé ce lavoir pour sa lessive. Vêtue de noir, elle a caché son visage quand elle nous a croisés, comme dans certaines régions du Maroc…. Toutes les pentes de la vallée sont transformées en terrasses, qui ne semblent plus guère utilisées… Nous reprenons la route et contournons le beau village de Chas de Egua, qui possède lui aussi une jolie piscine municipale. Nous en avons vu assez souvent dans ces villages reculés. Ça doit changer la vie en été ! Une passerelle permet d’accéder à cet adorable petit hameau parfaitement restauré ! Toujours la forêt calcinée et des îlots de verdure centrés par les villages… Nous approchons des hauteurs de la Serra de Estrella alors que nous quittons enfin la zone brûlée et arrivons à Cabeça. Voilà la neige, sous le soleil cette fois ! Nous nous garons en contrebas du Lago Comprida mais la neige est toujours trop profonde pour la rando repérée sur wikiloc. https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/rota-das-6-lagoas-serra-da-estrela-13455381 Ce haut plateau granitique a un relief vraiment original. Il reste encore pas mal de neige ! D’ailleurs la station de ski fonctionne encore ! Nous nous garons au sommet du Portugal, orné de ces 2 radômes d’un autre âge. Puis nous poursuivons sur qq km vers le haut de la vallée du Rio Zêzere. Le massif du Cantaro Gordo veille sur cette minuscule chapelle. Après un virage en épingle, la route file tout droit vers Manteigas. Nous continuons vers le nord vers Vila real et la Serra de Alvao et nous posons pour la nuit un peu avant le village de Lamas de Olo.

Mardi 17 avril 2018 Serra de Alvao : Fisgas de Ermelo, Parque Natural de Montesinho Quelques km de route nous mènent au départ de la rando qui monte au-dessus de la cascade de Fisgas de Ermelo (plus haute cascade du Portugal) Nous commençons par une piste un peu ingrate, puis rejoignons la rivière, gagnons le village de Varzigueto et ses nombreux greniers de pierre +/- dans leur jus, poursuivons au-delà du village jusqu’à un point de vue sur la cascade qui se situe juste en face de notre point de départ, de l’autre côté de la gorge. Puis nous rebroussons chemin et traversons la rivière à gué avant de nous poser un peu pour profiter de l’eau. https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/fisgas-de-ermelo-par-les-hauteurs-24057107 On voit aussi très bien la cascade du parking, mais la balade est agréable. En route à présent vers le Parque Natural de Montesinho, à l’extrême NE du Portugal. Dans ces montagnes granitiques, il n’est pas rare de rencontre des parcelles entièrement ceintes de pierres dressées ! Voilà le village de Montesinho, qui, à 1000 m d’altitude, sort à peine de l’hiver. Nous grimpons par une piste sur les hauteurs du village et découvrons un beau plateau parsemé d’énormes blocs de granit. La frontière est tout près : ces éoliennes sont espagnoles. Nous nous posons pour la nuit près d’un petit lac de barrage, qui fut le bivouac préféré des chiens !

Mercredi 18 avril 2018 : Montesinho, Serra do Geres Visite matinale du village, où à part un anglais et son chien, nous ne croiserons qu’une petite vieille farouche et 3 chats hérissés. Pas mal de balcons en bois dans cette région, audacieusement posés sur des piliers de granit. La vigne est partout disposée en pergola pour ombrager allées, sentiers et côté sud des parcelles. Nous ne verrons cette étrange disposition des ardoises que dans ce village… Ensuite nous filons vers l’Espagne toute proche pour prendre l’autoroute à Puebla de Sanabria vers l’ouest puis filer vers le sud vers la Serra do Geres que nous apercevons bientôt, depuis l’Espagne. De ce côté espagnol, il y a aussi plein (sinon plus) de petits greniers de pierre. Presque chaque maison en a au moins un ! Nous entrons au Portugal par le col Portela do Homem : la route étroite et sinueuse traverse une montagne très sauvage et d’odorantes forêts de mimosa et d’eucalyptus. J’ai repéré une rando un peu à l’est de Geres. Nous poursuivons la piste sur qq km après le village de Ermida et nous garons au cœur d’une belle montagne granitique. L’endroit est magnifique, le temps superbe, c’est parti pour une belle rando ! Nous dépassons d’abord un chêne « ensorcelé », puis nous rafraichissons à la jolie fontaine située au pied de ces énormes blocs, dépassons un corral verdoyant, admirons ce vieil arbre après avoir traversé sur un pont le ruisseau que nous allons remonter en rive gauche, au milieu d’une belle végétation de rocaille. Il y a de petits airs de Yosemite dans cette vallée ! Les chiens sont attentifs, il doit y avoir du gibier que nous ne verrons pas ! De sentier fleuri en jardins de rocaille, nous arrivons à cette séduisante « piscine » où les chiens sont ravis de se rafraichir. Nous avons en fait dépassé d’une dizaine de mètres le but de la rando qui se situe juste en-dessous : c’est ce Poco Azul qui doit avoir un succès fou en été ! Higloo y nage un peu, tandis qu’Itoo farfouille dans les plantes aquatiques. C’est l’heure du retour… oui Higloo cet arbre est un peu inquiétant ! Un dernier regard sur les 3 sommets qui ferment le haut de la vallée… Oh les bonnes têtes ! Nous retraversons une jolie forêt de bouleaux, et poursuivons sur le sentier jalonné de fontaines, faisons une petite pause sous ces blocs gigantesques avant la dernière longueur jusqu’au fourgon. https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/poco-azul-serra-do-geres-24111049

Le coin est beau, nous dormons là.

Jeudi 19 avril Serra da Peneda et retour Cap au nord-est vers la Serra de Peneda et le village de Sistelo pour une ultime randonnée. Les chiens sont fatigués et ça se voit ! Plein de greniers aussi dans cette région ! La rando trouvée sur wikiloc et très bien balisée sur place démarre directement par des escaliers très raides aux marches énormes, gare aux genoux à froid ! https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/sistelo-terrasses-24111051 Ici aussi la vigne est conduite en treille posée sur des poteaux de pierre de granit taillée ! La montagne est ici aussi aménagée en terrasses si minuscules que certaines parcelles sont moissonnées manuellement et le foin mis à sécher en meule. De l’autre côté de la vallée, la montagne est couverte de genêts en fleurs ! Comme partout, très peu de bétail et des animaux qui semblent toujours très bien traités : 2 ou 3 vaches par ici, 2 chevaux pots de colle par là…des chiens se promenant un peu partout sans aucune agressivité, des chats et des écuelles à chat un peu partout, et des humains qui aiment les chiens ! Nos chiens n’ont jamais reçu autant de papouilles qu’au Portugal ! Il faut dire qu’un peuple capable d’aller pêcher sur de simples barques en franchissant des barres effrayantes, de tailler des piliers de granit dans la montagne, de créer des milliers de terrasses sur des pentes escarpées, ne doit pas craindre grand-chose ! Sauf les incendies, qui ont fait des dizaines de victimes l’été dernier, brûlé des maisons et sans doute contribué à accentuer la désertification des villages de montagne. Il y a la même densité de population en France et au Portugal. Mais dans les campagnes et les montagnes nous n’avons pas vu grand-monde…espérons que l’été amène un peu de vie dans ces endroits reculés… Ce soir-là, nous dormons en Espagne un peu après Léon. Vendredi 20 avril 2018 route jusqu’à Clermont Ferrant Après 1000 km de route fluide (comme le Pays Basque a l’air beau, ça nous donne des idées…), nous passons la nuit à Châteauguay où habite notre fille, pour récupérer Zouzou le chat déposé à l’aller. Samedi 21 avril 2018 dernière longueur jusqu’à Nancy Où nous arrivons en milieu de journée. C’est la jongle dans le jardin, il a fait un temps superbe pendant 2 semaines !
Southwest Acte 10 - Arches et sandalettes... English translation pending
by MycoVtt · 2018-04-29 · 95 replies
Tout le monde le sait, le Southwest, c'est une drogue. Une bonne drogue, mais une drogue quand-même... En mai 2017 je n'avais pas pu faire Reflection Canyon à cause d'une météo capricieuse. En décembre dernier, je subis une opération des deux pieds, pas très grave, mais juste pour pouvoir continuer à faire ce que j'aime : randonner, escalade et alpinisme. Je profite alors de ces quelques jours de repos forcé pour mettre au point mon trip d'avril 2018, qui sera basé essentiellement sur Reflection Canyon en backpacking, quelques bivouacs à des endroits bien précis pour des sunset/sunrise et photos nocturnes, et pas mal d'arches. J'ai très peu visité du côté de Moab, et je compte bien combler ce manque. Je n'y connais que les "spots touristiques", et les trails de VTT. Quelques membres de VF m'ont bien aidés, il se reconnaîtront, je les remercie énormément. Finalement maintenant, c'est une entraide générale en terme d'informations, de tracés GPX, et d'appréciations générales. Beaucoup de recherches aussi sur le net et sur Google Earth. Mi-janvier, je me blesse assez gravement en bossant: début d'hernie discale L4-L5. Aïe aïe aïe, mon trip ! J'ai vu une kyrielle de charlatans et toubibs (c'est pareil ?), osthéos, fait des séances de laser, et j'en passe. Plus possible ou presque de pratiquer l'escalade, et préparation physique pour ce trip assez minimaliste. Seulement les 3 dernières semaines avec un sac chargé à 18kgs, sur mes "chers" terrils, pour accumuler du D+. Bon, me voilà parti le 11 avril pour SLC, via Amsterdam, sur KLM. SLC bien entendu pour à nouveau louer un véhicule chez Rugged Rental, qui je rappelle est la seule société qui permette de louer un véhicule bien précis (et pas une gamme), et qui autorise à rouler sur les "unpaved roads", en location long terme. Bien entendu, le tarif est plus élevé, mais louer un Rubicon, pour pas mal de choses que je voulais faire, c'est le top, surtout en étant seul. Balise satellite activée, gros forfait GSM, tout est prêt.

J 1 - arrivée SLC en début d'après-midi, prise du véhicule : un Jeep Wrangler Rubicon Unlimited JK blanc de 400 miles, autant dire neuf. Je vais quand-même chercher un compresseur chez Autozone (que je ramènerai inutilisé en fin de voyage) pour les pistes sablonneuses. Il s’avérera que les pneus montés d'origine sont incroyablement efficaces sur sable, rocher, mais évidemment moins sur route. Au delà de 65 m/h, ça balade, c'est normal. Pas besoin d'acheter une glacière, elle attend déjà sagement dans le coffre de l'auto, celle-là même qu'ils m'avaient rachetée en mai 2017. Ils fournissent une glacière gratuitement sur demande. Achat de denrées diverses chez Walmart, céréales, lait, eau, Powerade, Coca, barres de céréales, zut plus de petites cartouches de gaz pour le réchaud, je passe donc chez REI juste à côté de l'autoroute m'en procurer, et en route pour Price, la première étape. Arrêt en route à Wedge Overlook, un point de vue sur un canyon assez grand, mais bon, ce n'est pas mémorable. Juste un premier contact avec les pistes et les rochers rouges. Par contre, y camper ne doit pas être mal, mais après le vol, une douche n'est pas superflue. j'ai eu énormément de mal à obtenir quelques rayons de soleil, et ça sera souvent comme ça le long du trip.

J2 - Premier jour de rando. Ddépart tôt pour Moab. La météo annoncée n'est pas terrible pour le lendemain mais pas trop mal pour ce jour-là. -3° le matin quand-même, short et T-shirt ça ne sera pas pour tout de suite. . Je décide donc d'accélérer le mouvement d'emblée. Départ 6h30 de Price, 8h30 au Trail Head. Je commence par Morning Glory Bridge, au bout de Negro Bill Canyon. Assez jolie rando, tout seul à cette heure-ci. Cette rando est donnée pour 2h30-3h00, je la boucle en 1h40 photos comprises. Suis en super pleine forme ! Je file ensuite pour Funnel Arch. Qut, lors du transfert des points et traces dans le GPS, une partie à disparu. J'ai le parking, mais ni la trace, ni lepoint de l'arche. JE cherche à l'instinct, et trouve le passage à crapahuter. Il faut un minimum de "skill" pour grimper ce passage étroit. Finalement en 31 minutes j'ai fait l'aller-retour et les photos ! Très chouette Arche au demeurant. Je pars ensuite vers Otto Arch. Le parking se trouve sur la route de la Sand Flat Recr. Area. Le vent monte, je vois pas mal de tentes arrachées par le vent dans les campground en contrebas. Ca souffle énormément. Otho Arch n'est pas très loin à vol d'oiseau, mais la trace est assez compliquée. Il faut descendre jusque dans le bas du canyon puis rebrousser chemin pour la trouver. Énorme et intéressante. A mi-chemin à l'aller je me rends compte que je n'ai pas rempli le camelback. Je l'enlève et il me reste moins d'1L d'eau. Gérable avec la temporisation automatique sur la montre. La remontée se fera un peu moins vite, il y a énormément de vent. 12 kms, 2h40 A/R, 580m de D+. On est milieu d'après-midi, je décide d'aller manger quelques pâtes chez Jay's que j'aime bien... Ah oui, plus AUCUNE douleur au dos, comme si je n'avais jamais rien eu, que du bonheur. Après les pâtes, je me lève, et une douleur se présente en bas du talon d'Achille de mon pied droit. Beuh... Je prends la voiture et me rends vers Tukuhnikivatz Arch qui est surtout photographiable en fin de journée. Je sais que la piste est difficile vers le haut, mais arrive assez près de l'Arche. Le ciel devient menaçant, mais je monte cette piste qui devient vraiment très hard, jusqu'à une marche de 60 cm qui me parait impossible à franchir. Peut-être avec quelqu'un pour me guider, mais seul je ne tente pas le diable. A vol d'oiseau sur le GPS il reste 2.2 kms jusqu'à l'arche. Je sors de l'auto et cette douleur au talon s'est amplifiée. Je commence quand-même à marcher, mais ça s'amplifie tellement, qu'une fois arrivé à l'arche, je devrai enlever complètement le lacet pour redescendre. Je pense que c'était trop pour une première journée... Bon, les photos de l'arche sont intéressantes, avec ce ciel prêt à me tomber dessus, gris sombre. La nuit porte conseil, on verra demain pour mon pied. Vous sentez tout doucement arriver l'explication du titre... Je prends possession de ma chambre au Days Inn de Moab pour 2 nuits. J'ai déjà pas mal avancé le "boulot", puisque Morning Glory je ne devais le faire que le lendemain. Total de la journée 27.38 kms, 5h30 de marche. Pas mal pour une première.

Demain le réveil est prévu à 4h, je dois être au sunrise à Dome Plateau, et il y a un peu de route et de piste.

Quelques photos de cette journée.

Wedge Overlook



Morning Glory Bridge



Funnel Arch

Une vue en allant à Otho Arch



Otho Arch



Tukunikivatz arch

Road trip de 18 jours en avril avec deux jeunes enfants: le bilan! English translation pending
by Manu9070 · 2018-04-29 · 6 replies
Bonjour, Je rentre d’un road trip en AFS avec ma femme et mes enfants. Ayant préparé ce voyage avec l’aide des contributions de VoyageForum, je propose un bilan détaillé de ce voyage pour ceux qui se posent les questions que l’on a pu nous aussi avoir !

Les voyageurs : Nous avons 30 ans, ma femme est enceinte de 3 mois et nous sommes partis avec nos deux enfants de 5 et 3 ans. Ils sont habitués aux voyages (Inde, Israel, Turquie, Ecosse, Suède, Portugal, …) et sont plutôt bons marcheurs (ma fille peut marcher 15 km sans être portée et mon fils une douzaine de kilomètres en le portant de temps à autre). Nous pourrions définir notre mode de voyage comme « backpacker + » : on met l’accent sur les hébergements où on cherche généralement le meilleur rapport qualité prix. Pour les repas, on fait au plus simple (pique-niques et quelques restau).

Le projet : Faire un road trip permettant de découvrir la partie nord du pays. Nos centres d’intérêts sont les paysages et les animaux. Notre budget max était de 4000 € tout inclus

Les craintes avant le départ : - Pas de permis international (délais interminables) - Carte bancaire pour la location de voiture - Insécurité - Moustiques et maladies (épidémie de listériose, palu, …)

L’itinéraire retenu : - J1 : arrivée à Joburg : nous avons récupéré la voiture et sommes partis le jour même de l’arrivée - J2 : Royal Natal : rando du sentinel Peak. Nous nous sommes arrêtés avant les échelles (trop difficiles avec les enfants). La route d’accès est totalement défoncée, impossible en voiture classique, nous avons vu des SUV bloqués, seul le pick-up passe. L’hotel situé le long de la route d’accès propose des transferts à +/- 12 €/psne. Paysages magnifiques - J3 : Golden Gates Highland NP : magnifique - J4 : Royal Natal : rando des Tugela Gorges : magnifique mais la rando est plus longue que ce qu’il n’y parait : on fait beaucoup de « contours » pour suivre le relief. - J5 : Trajet Royal Natal / Balitto et détente sur la côte. - J6 : Sainte Lucie : nous avons fait le tour en bateau sur l’estuaire pour voir les hippos (superbe), on a payé 40 € pour les 4. Puis pique nique à Cap Vidal, l’endroit est sublime, sable fin à perte de vue, l’eau est belle et « chaude », quasiment personne. La baignade est par contre compliquée : grosses vagues et requins. Le parc Isimangalisio est très sympa avec une ambiance particulière (surtout sous la bruine). - J7 et 8 : Hluhluwe : parc magnifique, pas mal de petits animaux sur la partie sud, des plus gros sur la partie nord. Nous n’avons fait que du self drive et vu zèbre, impala (et autres antilopes), phacochère (à foison), éléphant, girafe, rhino, hyènes, lycaons, lionnes. Beaucoup de très beaux oiseaux sur la partie sud. - J9 : trajet Hluhluwe – Lyndenburg - J10 : Secteur de Sabie et Graskop : cascades et God Windows - J11 : Blyde Rivers Canyon : époustouflant - J12 : trajet vers le Marakele NP - J13 : Safari avec un ranger le matin au Marakele NP. Nous n’étions que les 4 avec le ranger, le parc accepte les enfants. Relativement peu d’animaux. Nous avons quand même vu 3 guépards (qui ont marchés un moment devant la voiture), des rhinos, des girafes. Nous avons pisté un lion mais sans succès. Le ranger nous a gardé 3h au lieu des 2 prévues. Nous avons payé 90€ pour les 4 (y compris le permis d’entrée au parc pour la journée). - J14-15 : Pilansberg : le parc est très sympas puisque beaucoup de paysages différents. Le parc est vaste malgré ce qu’il parait. Les paysages sont toujours aussi beaux. Nous n’avons fait que du self drive et avons vu : famille éléphant, girafes, rhino, tortues, croco, impala en tout genre, zèbre, hippo, … nous avons traqué le lion, toujours sans succès. - J17 et 18 : repos en banlieue de Joburg et départ. Nous avions estimé 3500 km, nous en avons fait 3900 (nous avons beaucoup plus roulé que prévu dans les réserves et nous avons eu 2 fois des difficultés à trouver notre hébergement).

Les infos pratiques : - Hébergement : nous avons mixé AirBNB (qui fonctionne plutôt bien dans le pays) et des hôtels réservés sur Booking ou Hotel.com. Notre hébergement le moins cher était à 35 € la nuit, pour un joli hotel dans les montagnes au dessus de Tzaneen. En prime : piscine intérieur chauffée à 38°C avec vue sur les montagnes. Nous étions les seuls à en profiter ! L’hébergement le plus cher était une cabane dans les arbres (absolument magique) dans une réserve privée à côté du Marakele : 100 € la nuit. - La voiture : nous avons loué une Polo (ou équivalent) chez Hertz. Nous nous sommes retrouvé avec une Toyota Etios. La place à l’intérieur était OK mais le coffre un peu petit. La voiture a avalé les KM sans broncher, y compris les centaines de km de piste en terre ou graviers dans les réserves. Prix de la location : 190 € pour 18 jours. Nous n’avons pas pris d’assurance complémentaire étant donné que nous avions une Visa Premier (nous avons ouvert un compte chez BforBank pour en bénéficier pour le voyage. La CB est gratuite et la domiciliation des revenus n’est pas obligatoire. 130 € de primes au passage). - La nourriture : comme dit précédemment, nous avons mixé les piques niques achetés en grandes surfaces et les restau. On s’est vite lassé des pique-niques le choix n’étant pas énorme. Les prix sont globalement proches de ce que l’on trouve chez nous. Les restau sont par contre bon marchés : compter 10€ pour un superbe steak de 400 g grillé au barbecue. Ou, à titre d’exemple, 13 € pour deux menus Big Mac, deux menus enfants et 2 milkshakes chez Macdo. On trouve des fruits vendus sur le bord de la route facilement. - L'avion : nous avons pris des billets chez Air France (achat sur leur site sans intermédiaire). Nous avons trouvé des billets à 380 € AR / personne avec le préacheminement en TGV depuis Strasbourg (en fait des billets au départ de Strasbourg). Nous avons garé la voiture sur le parking gratuit d’une petite gare TER en périphérie de la ville. Au retour, le vol a eu 6 heures de retard. Nous avons été très bien pris en charge par AF qui nous a payé une chambre d’hotel jusqu’à 22h et le restau.

Le bilan : - Les enfants ont adoré ! - Nous avons hésité avec les USA mais aucun regret : les paysages n’ont rien à envier, l’histoire et la culture sont riches et il y a les animaux en plus. - Les Sud Af sont très gentils, un sourire et tout s’arrange - La conduite est facile, les routes belles, j’ai trouvé les Sud’Af plutôt courtois au volant (on se laisse passé, on met les warning pour « merci », un petit appel de phare de « de rien »). La vitesse est limitée à 120 sur autoroutes et même sur les nationales, bref on « avance bien ». Seul ombre au tableau : les terribles potholes qui surgissent de manière imprévisibles sur la chaussée (de quoi exploser les suspensions et la direction d’une voiture). - Nous n’avons eu aucun contrôle de police - Notre CB BforBank ayant la mention « crédit », aucun souci pour la voiture de loc ni pour aucun paiement. - Concernant le palu : c’était notre grosse inquiétude, sachant que nous sommes passés dans des zones à risque moyen, notamment Sainte Lucie. Nous avons suivi les infos disponibles sur le site du NICD qui nous paraissait fiable (site d’alertes épidémiologiques du gouvernement Sud Africain). Quelques jours avant le départ, un pic de palu était annoncé pour la région de Sainte Lucie et même autour du Marakele. A notre arrivée à l’aéroport nous avons demandé des précisions au bureau de l’office du tourisme. On nous a répondu : il n’y a pas de malaria en AFS… (bon, le gars ne devait pas être très bien renseigné). Nous n’avons pas pris de traitement médicamenteux (en toute connaissance de cause), nous avions traités nos habits et avions de l’anti-moustiques (gamme Insect Ecran). Nous avions des habits bien couvrants et ne sommes pas sortis la nuit (dans les zones à risque). Au final : nous n’avons quasiment pas vu de moustiques. Tous les Sud Af. nous ont dit que c’était dommage de ne pas faire le Kruger. Quand nous avons parlé du choix de l’éviter à cause du palu, on nous a toujours répondu qu’un peu d’anti-moustique était parfaitement suffisant pour faire le Kruger (même en avril). De manière générale, si on lit les infos de l’institut pasteur, on ne voyage plus nulle part (d’ailleurs même plus en France avec l’arrivée du moustique tigre). Les infos données sont bien plus conditionnées par le souci de « responsabilités en cas de problème » que par la réalité du terrain. A chacun de s’informer et faire ses choix. - Bilan financier : nous avons payé 3900 € tout inclus (du départ au retour à la maison, y compris les souvenirs, l’avion, les transferts en train, les péages, les pourboires, la voiture, l’essence, les entrées des parcs, les hébergements, …).

Conseil bonus : nous sommes allés à l’église le dimanche. Les Sud’Af sont pour beaucoup chrétiens (et pratiquants), on s’est dit que c’était une occas de plus de comprendre la culture. Au final : nous avons toujours été très bien accueillis et nous avons fait de supers rencontres (les meilleures au final). A faire au moins une fois !

Je suis dispo pour répondre aux éventuelles questions !
Palawan en famille! English translation pending
by Citronate · 2018-04-29 · 53 replies
Programme :

Manille The Escapist Pointe 2 nuits Puerto Princessa Marianne hôtel 2 nuits El Nido hôtel Dreamland 2 nuits San Vicente hôtel Sunset beach 4 nuits Puerto Princessa Marianne hôtel 2 nuits Manille hôtel Condo Palm Tree 2 nuits.

Séjour du 13 au 28 avril 2018 avec la Saudia Airlines escale à Riyad.

Aux Philippines, il est encore possible d’éviter le tourisme de masse. Nombreux sont les espaces vierges, les plages étendues sans aménagement. Contrairement à d’autres pays d’Asie du Sud Est, les Philippines ont de nombreuses affinités culturelles avec l'Occident. C'est, par exemple, l’un des deux seuls pays à prédominance catholique d'Asie avec le Timor orientale. Le pays a été sous domination espagnole pendant 333 ans et tire son nom de Philippe II, qui était roi d'Espagne. Sous tutelle américaine pendant 48 ans, les États-Unis imposèrent leur protectorat aux Philippines au prix d'une guerre qui a fait plus d'un million et demi de victimes. Pendant la Seconde Guerre mondiale, les troupes japonaises multiplient les exactions comme le terrible massacre de Manille en février 1945, où plus de 100 000 civils trouvent la mort.

Survol de Manille qui est le centre de l'activité économique, politique, sociale et culturelle du pays. Manille est l'une des villes les plus densément peuplées au monde.

L’île de Lubang située au sud de Luçon.



C'est sur cette île que le soldat japonais Hirō Onoda passa trente années de sa vie, entre 1944 et 1974, sans avoir connaissance de la fin de la Seconde Guerre mondiale.

En arrivant à l’aéroport ont tente la navette jusqu’au terminal 3, ont nous annonce 45 mn d’attente. Avec la fatigue et le stress du voyage nous préférons optez pour un taxi qui nous amènera au pied de l’hôtel dans le quartier de New Port.



La circulation chaotique et à les embouteillages incessants, rythme la capitale du pays. Les départs tôt ou les arrivées tardives, permettant d'éviter la circulation très dense.



Je ne m’attendais pas à voir une telle disparités entre les riches et les pauvres, de nombreux enfants errent dans les rues. On passe d’un quartier pauvre avec des maisons en tôle à un quartier de résidence haut standing.
Je vous invite à découvrir les Îles de la Madeleine English translation pending
by Pinacoladada · 2018-04-27 · 76 replies
Des vidéos sont insérées dans le texte. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.

Bonjour! 🙂

Nous avions accumulé des milles Aeroplan depuis quelques années. Alors, après maintes recherches, nous avons évalué qu'il s'avérerait très avantageux d'utiliser ceux-ci pour acheter un vol afin de nous rendre aux Îles de la Madeleine.

Depuis le temps que mon conjoint me vantait les beautés de cet archipel situé dans le golfe du Saint-Laurent au Québec, j'ai fini par céder à son chantage émotif et me suis décidée à réserver un vol aller-retour en direction de cette destination.

Nous sommes donc partis en septembre 2016 sur les ailes d'Air Canada et avons fait une courte escale à Gaspé avant d'atterrir à l'aéroport de Havre aux Maisons.

Le vol s'est très bien déroulé jusqu'à ce que l'on approche de notre destination. Un orage semblait perturber le ciel et nous avons été passablement secoués par les fortes turbulences occasionnées.

Nous étions évidemment bien contents de fouler le sol après toutes ces émotions vécues du haut des airs.

Après avoir récupéré nos bagages, nous avons pris possession de notre voiture de location, location que nous avons effectuée auprès de la compagnie Ledé Sports Inc., et puis avons pris la direction de Pointe-aux-Loups où nous avions réservé un petit chalet.

Comme il était très tard lorsque nous sommes arrivés, je n'ai pas toute de suite eu l'opportunité de découvrir la région.

Tant pis! J'aurai bien le temps de m'émerveiller devant les sublimes paysages qui m'ont été décrits par mon chum puisque nous passerons 15 jours dans cet archipel.

Saviez-vous que l'on retrouve plus de 300 km de plages aux Îles de la Madeleine? Incroyable, n'est-ce pas?

Vous les découvrirez si vous poursuivez la lecture de ce carnet de voyage.

Pour vous faire découvrir les différents attraits de ces îles qui sont inter-reliées (sauf l'Île d'Entrée), je procéderai donc par région. Et tant qu'à commencer, autant le faire par celle où nous avons séjourné.
Autour de la fin du "tour du monde", Costa 2018 English translation pending
by Cristianh · 2018-04-27 · 33 replies
... Bon ! ......

Heureux qui, comme " hélice " 😛, a fait un beau voyage ... autour du monde, ou qui, comme moi ne tournerais qu' autour de mes souvenirs ..... du dernier tronçon.

Il est mieux de s' adresser au bon Dieu qu' a ses saints ( ... gapour, ici 😊 ). Soit ! La pluralité, alors, de mes juges céans, doit être instruit, dès cet instant, que je ne m' attacherai pas a récits détaillés des escales avec références historiques et prix intégrés, ... mais pencherai vers les sensations que portent encore, parfois avec le recul, les images et sensations personnelles de mes pensées, sur cette expérience.

Il est évident par ailleurs, ( et pas par hasard ) que mes impressions et découvertes; pour être polluées par mes habitudes et expériences, ne sont absolument pas objectives. Je ne suis pas le perdreau de l' année ( .... ou alors d' un millésime déjà oublié ), et je ne me contraindrai dans ce domaine .... qu' a retenue aux limites d' une façon de voir. ... " Nous partons un mardi, il a neigé sur le jardin le dimanche, nous arrivons a Singapour par - + de 30° , avec 8 heures de décalage horaire, et 13 h d' avion ! "

Le pied !!! .... La première excursion, dans la foulée, vous lève a 7 h ..... soit 23 h chez vous la veille.... l' heure de votre couché habituel. ..... nous le voulions : nous l' avons savouré !

Du coup , je me recouche un peu ......
Groenland, côte est: ski pulka à Tasiilaq English translation pending
by Pierresd · 2018-04-23 · 16 replies
Toujours les mêmes questions qui reviennent dès le mois d’octobre : où partir randonner en ski en mars et surtout avec qui… Le groupe se monte au fil des demandes et des propositions : ce sera avec une ancienne camarade de promo qui fera sa première rando en ski/pulka. A la salle d’escalade de Gap je rencontre un second partenaire qui a déjà de l’expérience dans ce genre de voyage. Eux ne se connaissent pas, ils se verront le temps d’un repas avant le départ. Reste le choix de la destination, on est tous d’accord pour le Groenland et notamment pour un tour sur la presqu’île de Nugssuaq au sud d’Uummanaq. Mais mi-janvier 2018 le fjord d’Uummanaq n’est pas pris par la banquise et suite à des échanges avec des locaux ceux-ci confirment que la situation n’est pas terrible mais qu’en mars la banquise sera probablement là …sauf si. Nous commençons à douter : on n’aimerait pas se retrouver sur la petite île d’Uummanaq avec une banquise trop fine pour le ski mais trop épaisse pour un éventuel transfert en bateau. Fin janvier, il faut se décider et nous laissons tomber Uummanaq pour finalement choisir la côte Est : Kulusuk ou Ittoqqortoormiit. La seconde destination est un peu plus dure à atteindre, outre 2 correspondances en Islande les vols ne sont que le mardi et le jeudi ce qui rend difficile d’optimiser la pose des congés. Ce sera donc Kulusuk. Pour moi qui ai déjà visité la région plus jeune en mars 2007, ce sera l’occasion de tester ma mémoire. Nous achetons les billets fin janvier Paris-Reykjavik avec IcelandAir et Reykavik-Kulusuk avec Air Iceland. Reste l’itinéraire, les grands glaciers des montagnes juste au nord du village de Kuummiut (à 50 km au nord de Kulusuk) semblent un beau terrain de jeu. Reste aussi à organiser le transfert jusqu’à Kuummiut, les agences contactées nous répondent que nous verrons sur place le jour même si quelqu’un a un bateau à l’eau. Nous dessinons alors les grandes lignes du périple : 2,5 semaines pour relier Kuummiut à Tasiilaq. Pour ce qui est des ours, ils sont apparemment plutôt rares dans le coin mais plusieurs récits sur internet mentionnent des observations et même des contacts (visite de campement…) dans toute la région. En effet, des plantigrades dérivent du nord avec les plaques de banquises, on nous conseille d’ailleurs de prendre un fusil sur place.

Lundi 19 mars (J-1) La météo se précise pour la fin de semaine où nous serons sur place : grosse tempête pendant au moins 3 jours avec vents moyens à 20 m/s. Petit moment de doute, est-il raisonnable d’aller à Kuummiut sachant que de là il y aura 180 km obligatoires à parcourir pour revenir en ville. Nous préférons jouer la prudence et nous réservons au dernier moment la navette hélicoptère entre Kulusuk et Tasiilaq. Sur place, dans la grosse ville du coin nous pourrons mieux aviser sur notre destination : boucle au départ de Tasiilaq si la mauvaise météo se confirme ou transfert en bateau à Kuummiut si le temps s’améliore.

Mardi 20 mars, mercredi 21 mars, jeudi 22 mars C’est parti pour le grand voyage : Chorges-Lyon en voiture le mardi soir. Mercredi Lyon-Roissy en TGV, Roissy CDG-Keflavik en avion, nuit d’auberge en Islande. Longue marche jusqu’à l’aéroport de Reykjavik. On n’est pas trop de trois pour porter les 3 pulkas, les skis et tout le matériel y compris glaciaire (cordes, crampons, baudrier…). L’avion décolle pour Kulusuk sous le soleil islandais et à peine 1h30 plus tard nous voici enfin sur place à 10 h heure locale. Le temps est très couvert.



L’hélico est à 15h on refait les bagages pour équilibrer les poids et profiter de l’absence de contrôle de sécurité pour mettre les choses lourdes en bagages à mains (crampons, hache…).



A Tasiilaq nous donnons rendez-vous à Rasmus, contacté avant le départ qui gère l’agence Greenland Vacation et qui doit nous louer un fusil, un chien et peut être nous transférer à Kuummiut. Il confirme nos craintes, dans deux jours la tempête arrive, il nous propose cependant un plan : nous emmener en motoneige jusqu’au front de banquise de l’île de Qernertivartivit et de là un ami à lui nous emmènera en bateau à Kuummiut. Nous n’hésitons pas longtemps. Vu la météo nous allons nous retrouver coincés plusieurs jours sous la tente juste après le départ. Nous décidons de partir pour une boucle au départ de Tasiilaq. Nous attaquons les courses au Pilersuisoq qui ferme dans 45 min… Evidemment, vu la quantité de choses à acheter nous ne finalisons pas tous nos achats et nous partons vers l’extrémité nord de la ville pour monter le camp à l’écart. Rasmus nous rejoint au campement pour nous emmener le chien et le fusil. Nous rencontrons donc le 4ème compagnon : Storm un chien groenlandais plutôt massif mais très calme.



Rasmus nous explique comment l’attacher, lui mettre son harnais, ses sacoches de portage remplies de croquettes et nous montre comment charger le fusil. Il commence à se faire tard, Rasmus nous laisse et Storm commence alors à pleurer et toute la nuit ses hurlements nous empêchent de dormir. Nous découvrirons plus tard qu’il suffisait de sortir avec une pelle en criant « Storm ».

Vendredi 23 mars Debout à 6h, nous finissons les courses manquantes, le choix est assez limité dans les deux Pilersuisoq. Pas de pates chinoises, une seule sorte de pain, de muesli et de fromage. Nous ferons avec. Nous achetons des pates cuisson normale pour compléter les cuissons rapides et la semoule emportées de France. Nous trouvons dans les deux magasins du benzine pour nos deux réchauds à essence et des cartouches de gaz (un de nos réchauds est multi combustibles) A midi nous partons enfin, plein nord dans le golfe de Tasiilaq qui est bien gelé. Nous découvrons la randonnée avec le chien. Heureusement son tempérament calme se confirme, en traversant le chenil tous les chiens lui hurlent dessus mais il reste complètement indifférent et se contente de trottiner sur la piste de motoneige sans toutefois trop tirer sur son trait ! Rasmus nous a fourni un harnais de cani-cross mais il est aussi possible d’accrocher la laisse au harnais de la pulka ou à la ceinture ventrale du sac.

Bivouac à l’extrémité nord du grand lac de Qorlortoq So.



Nous installons les 4 détecteurs de mouvements à pile emmenés de France à chaque angle de la tente. Autour du repas, nous allumons la centrale et 2 min après la sirène sonne. Nous pensons bien sûr à un faux positif mais nous sortons quand même vérifier. Et non ! Un chien errant tourne autour de la tente, il traine à son harnais 20 m de corde qui s’emmêle dans les ficelles de la tente... A force de cris et de menaces de pelle, il finit par fuir. Si les détecteurs ont bien marché, Storm lui n’a pas bronché….

Samedi 24 mars Réveil à 5h45, ciel couvert, nous reprenons la « route », à savoir une grosse trace de motoneige qui relie Tasiilaq à Tiniteqilaq. 2h plus tard nous arrivons au lieu-dit du « Coffee Bar » : 3 cabanes privées et fermées pour les touristes et une autre ouverte mais assez rudimentaire : 4 planches, un toit, une porte, pas de fenêtre, des jours au niveau de la porte….



Mais tout de même, une grande banquette et une table. La tempête est prévue pour ce soir, il n’est que 10h mais on ne va pas se priver d’avoir un abri contre les vents annoncés. En attendant nous allons profiter des éclaircies pour monter sans les pulkas sur un contrefort du glacier Mittivakkat. Au sommet, nous distinguons le fjord Sermilik, mais le vent nous empêche de profiter de la vue. Nous découvrons aussi la descente avec un chien de traineau, outre la difficulté de tourner avec des skis de randonnée nordique, il faut rajouter les grands coups de reins du chien qui court et tire tant qu’il peut ! Soirée dans la cabane, le vent se lève et siffle entre les planches, et nous calfeutrons le jour de la porte avec une bâche. Alors que le sommeil nous gagne, le vent ouvre la porte dans un grand fracas, neige et vent pénètrent dans la cabane le temps de vite nous barricader à nouveau dans notre abri.

Dimanche 25 mars Tempête, vents, neige pas de visibilité nous n’essayons même pas de sortir. Nous faisons quand même le plein d’eau dans une portion de rivière non gelée.



Entre deux parties de cartes un bruit étrange de bâche qu’on froisse attire notre attention. Nous nous précipitons dehors, Storm a réussi à attraper une pulka et s’est emparé d’un sac de fromage. Nous récupérons notre bien à l’aide d’une pelle et nous éloignons les 3 pulkas de la bête. Nous découvrons aussi pourquoi il est utile de lui enlever son harnais chaque soir : il en a coupé une sangle pendant la nuit. L’aiguille et le fil vont servir ! A midi un autre événement inattendu se produit : quelqu’un ouvre la porte. Débarque alors un Groenlandais, Mickael, couvert de neige qui tremble de tout son corps, il a l’air épuisé. Il parle bien anglais et nous en apprend un peu plus sur sa situation, il est tombé en panne de motoneige la veille vers le glacier qui permet de rejoindre Tiniteqilaq. Il a passé la nuit dehors, dans un trou creusé avec la visière de son casque et s’est mis en route ce matin vers les cabanes. Il a pour tout équipement un sac en plastique et une canette de coca vide qui lui a permis de boire dans les trous d’eau. Il espère être pris en « stop » prochainement. On lui offre le thé, le repas du midi, encore du thé et pour finir un duvet dans lequel il se glisse et s’endort presque immédiatement. On le réveille au soir pour le repas chaud mais l’appétit l’a quitté et il se rendort. La nuit arrive, on se partage donc les deux duvets restants pour trois en dormant avec nos grosses doudounes.

Dehors, il vente et il neige et la hauteur de poudreuse au sol commence à être impressionnante…

Lundi 26 mars. Neige et vent, toujours personne n’est passé sur cette portion pourtant très parcourue. Nous partageons donc notre quotidien avec notre compagnon d’infortune avec qui nous pouvons discuter il est plombier, il a passé 20 ans au Danemark où il a appris l’anglais. Nous décidons de faire une tentative à pulka pour rejoindre Tiniteqilaq et alerter quelqu’un que Mickael est ici et attend de l’aide. 2h plus tard et 500 m plus loin il faut se rendre à l’évidence, il y a trop de neige fraiche, nous n’atteindrons jamais le village et personne ne viendra chercher Mickael. Nous le retrouvons dans la cabane pour un nouveau repas et nous nous préparons pour le partage de duvets nocturne. Il fait entre -5 et 0°C à l’intérieur.

23h. Alors que nous dormons un grand vacarme nous réveille, la porte est presque enfoncée et un assourdissant « Greenland Police here » raisonne dans la cabane. Un géant Danois couvert de neige entre. Tout de suite il est apaisant et nous explique qu’ils sont à la recherche de Mickael. Rasmus fait parti des secouristes et nous donne la météo : encore un jour à tenir et le beau temps arrive. Mickael nous quitte, très reconnaissant. On apprendra au retour que l’opération était sérieuse, un avion avait été même dépêché sur la zone et attendait un créneau météo. Il aura fallu aux secouristes un convoi de 30 motoneiges pour ouvrir la piste. ! Un article de journal lu retour confirme la violence de la tempête à Tasiilaq : les vents ont dépassé les 35 m/s en rafale et les enfants n’avaient pas le droit de quitter l’école sans leur parents…

Nous revoilà seuls dans la cabane mais cette fois avec un duvet par personne !

Mardi 27 mars

Le vent est un peu tombé mais la visibilité est nulle et il neige et il tombe d’énormes flocons. Tout est recouvert de neige, les pulkas, les cabanes à touristes, la rivière… C’est impressionnant. Nous ressortons les cartes pour une nouvelle journée d’attente

Mercredi 28 mars 6h du matin, nous ouvrons la porte et voyons le ciel bleu. Le paysage est sublime, le soleil éclaire les sommets, tout est noyé dans une belle neige blanche.



Nulles traces de passage où que l’on regarde, la vallée est à nous.



Nous décollons avec les pulkas direction Tiniteqilaq. La joie est de courte durée, 30 min plus tard nous avons parcouru quelque chose comme 200 m. Le chien dépasse à peine du sillon creusé par les pulkas. Continuer n’a aucun intérêt tant l’effort est intense. Si on veut bouger dans ces conditions ce sera sans les traineaux. Nous partons donc en skis pour une journée en étoile depuis la cabane. Nous visons un contrefort côté 636m sur la carte qui surplombe le Sermilik. Les relais se succèdent pour faire la trace.



La tempête a gommé toutes traces humaines sur l’axe Tasiilaq-Tiniteqilaq on a l’impression d’être seul au monde.



Il nous faudra quand même plus de 6h pour faire les 8 km qui nous séparent du sommet ! Pour la première fois du séjour, presque une semaine après notre arrivée nous voyons enfin le potentiel de la région : des montagnes aux faces impressionnantes de tous les côtés, des glaciers aux surfaces lisses, la calotte et surtout le Sermilik avec ses icebergs et sa banquise partielle qui contraste avec le bleu du fjord.



Le retour se fait sans encombre, mais à la cabane nous retrouvons le chien errant du premier jour. Nous nous félicitons du petit débat du matin à savoir s’il fallait rentrer ou non les pulkas dans la cabane nous les avions rentrées et c’était la bonne décision ! Nous essayons tant bien que mal de lui faire peur, mais pour la nuit pas question de remettre les pulkas dehors. C’est un joyeux bazar dans cette petite cabane à trois avec trois traineaux sur la petite banquette.

Jeudi 29 mars. La piste semble ouverte : des motoneiges ont effectivement tracé la montée vers Tiniteqilaq. Il fait nuageux Cette fois nous nous élançons avec nos pulkas, bien décidés à avancer. Nous sommes à 10 km de Tasiilaq 6 jours après le départ ! Nous avons bien fait de ne pas aller à Kuummiut. Nous montons une bute avant de redescendre dans la vallée où l’on doit rejoindre le glacier. Mauvaise surprise la trace s’arrête, il va falloir la faire nous-mêmes. Nous rejoignons tant bien que mal le fond de la vallée et nous nous attaquons à la montée du glacier. C’est horrible ! La neige fait basculer les pulkas sur la tranche. Nous sommes obligés de faire des relais avec un skieur sans sa pulka devant qui ouvre la trace avant de repartir chercher son traineau. Mais c’est à peine mieux. Storm s’enfonce jusqu’à la taille… 1h30 plus tard, on a à peine avancé et Storm refuse de continuer. Couché sur nos skis rien ne le fait lever. Mais voilà des motoneiges qui arrivent. Le bruit et les vapeurs d’essence qu’on cherchait à éviter nous ravissent. Nous rejoignons leur trace non sans peine notamment à cause de Storm qu’il faut tirer voire même porter. La situation change subitement, nous avançons désormais plutôt bien, le soleil perce enfin les nuages, nous arrivons au sommet du glacier sous un soleil radieux sans vent avec une vue imprenable juste à l’heure du pique nique. Nous attaquons la descente sur le Sermilik et nous trouvons un super emplacement de bivouac 200 m au dessus du fjord. Nous apercevons au loin le village de Tiniteqilaq. Le soleil se couche, la lune se lève, le froid s’installe. Quelle joie après ce début de séjour compliqué.



Vendredi 30 mars Une belle journée s’annonce -15°C au réveil, il est 5h50, tout est silencieux. Nous avons hâte de profiter de notre première journée complète de beau temps froid et sec. Nous laissons le camp après avoir pris soin d’enterrer les pulkas, et nous filons direction Tiniteqilaq. Le village donne une impression de bout du monde. On se dit qu’on aurait pu limiter nos achats à Tasiilaq et s’approvisionner au Pilersuisoq local pour alléger les pulkas… Nous montons sur la crête au nord du village.

L’ambiance est magique, neige scintillante et vue superbe sur le Sermilik.



Nous poussons jusqu'à ce que l’horaire nous rappelle.



Il faut retourner à notre campement. Sur le bout de crête final, la vue porte très loin, nous repérons la vallée de Kuugarmiit Aqquitaat par laquelle nous rentrerons, les chaines de montagnes au nord de Tiniteqilaq et le fjord d’Ikaasatsivaq tout en glace qu’on hésite également à emprunter pour le retour.



Les paysages sont vraiment très alpins et la moindre montagne même à l’altitude modeste offre des versants à pics ou de grandes faces glaciaires. La descente s’effectue dans un petit canyon qui donne directement sur la banquise. Les 200 m de remontée vers notre camp sont bien longs après cette belle journée.



Comme la veille, les détecteurs se déclenchent à l’heure du coucher de soleil. Peut être sont-ils sensibles au soleil rasant… Storm qui est attaché un peu loin (10m) pleurniche, il faut sortir pour le calmer. Nous réfléchissons au planning de la semaine suivante, pousser plus au nord avec les pulkas, refaire une journée en étoile, rentrer par la vallée, rentrer par le fjord….

Samedi 31 mars Nous nous sommes décidés pour amorcer le retour sur Tasiilaq par la vallée de Kuugarmiit. Nous nous engageons sur le fjord pour gagner l’ouverture de la vallée. Elle est magnifique, longue de 15 km et large de 1 km, elle est entourée de hauts sommets très rocheux. Il n’y a pas une trace, nous sommes seuls. Nous ouvrons donc la « piste » dans une belle neige qui s’est un peu tassée mais qui reste bien physique pour le traceur !



Des avalanches qui doivent dater de la tempête ont traversé la vallée sur toute sa largeur ! La météo est au beau fixe, pas de vent, assez frais, c’est l’étape du voyage ! Il y a quand même 350 m de dénivelé à effectuer mais le décor somptueux fait oublier les ressauts à gravir.



De leur sommet nous distinguons notre trace qui fend toute la vallée en deux. Il nous faut une bonne journée pour déboucher sur le fjord opposé. Comme depuis le début nous évitons le bord de mer pour diminuer le risque de mauvaises rencontres, nous campons juste avant d’entamer la descente vers la banquise. Au cours du repas, le détecteur sonne, Storm a fait sauter son ancrage qu’il faut à nouveau recommencer.
Retour Symphony of the Seas du 14 au 21 avril 2018 English translation pending
by Barriaux · 2018-04-22 · 113 replies
Bonsoir, Nous avions découvert l’Allure of the seas en 2015, nous avons adoré et avions très envie de le faire découvrir à nos fils, un bateau était inauguré cette année, c’était l’occasion rêvée ! A l’automne, RCI nous a fait savoir que trois nouvelles dates étaient rajoutées car la construction du paquebot avançait plus vite que prévu, bravo à STX 🙂😎 et leur savoir faire, les prix du coup étaient plus abordables, on s’est décidé au moment du black friday avec 100$ de crédit à bord par personne.

Nous avons pu réserver 3 cabines balcons bien placées et pratiquement à côté.

Le jour du départ arrive enfin, le temps était notre seul souci, en effet c’est sous la pluie que nous faisons là trajet jusqu’à Barcelone. Mon mari et mon fils nous posent au terminal et vont garer les véhicules au parking du WTC 75€ la semaine.

Contrairement à d’habitude, et malgré l’enregistrement en ligne avec photo sur le site, choix de l’heure d’embarquement, nous avons fait la queue 45 mn 🙁

Un petit changement, on ne nous donne plus les cartes à l’enregistrement, on le retrouvera devant la cabine dans une fente prévue pour le courrier.

Nous prenons la traditionnelle photo, le bateau apparaît enfin de près, les jeunes sont impressionnés !

Nous arrivons par la promenade et montons à nos cabines, il est 14 h, elles sont prêtes 😎

Cette fois nous avons là canapé devant la fenêtre du balcon, c’est une cabine sur deux.

Il y a un peu moins de rangement par rapport à l’allure, mais suffisamment, le placard est en deux partie de chaque côté du lit, un pour monsieur, un pour madame, plus une commode.

Découverte de l’intérieur du bateau, il pleut toujours 😠, repas à la cafèt, puis central park ou des grands parapluies sont disponibles, puis le boardwalk, le pont piscine... les jeunes ( nos fils et leurs copines) dont c’est la première croisière sont ébahis par autant de luxe

Les nouveautés sur ce bateau : un restaurant de fruits de mer, un restaurant mexicain, un bar des sports, le solarium est amélioré ainsi que le solarium bistrot qui est une cafèt mais plus petite qui sert une cuisine méditerranéenne très bonne, c’est sympa, on peut y prendre le petit déjeuner, il y a moins de monde qu’au windjammer, le soir c’est ouvert sur réservation.

La pluie ayant cessée, une fête a lieu sur le pont pour le départ, l’ambiance est top 😎

Nous avons pris le ANYTIME DINING et avions choisi les heures de nos repas en fonction des spectacles et cette fois ci aucune attente, ce sera parfait toute la semaine, un bon point, par contre les repas ont parfois été un peu longs, ce n’est que la 3 eme croisière après des mini pour le personnel de STX et des journalistes.

Nous avons bien mangé, peut être une petite baisse, mais rien de méchant, par contre la purée en accompagnement de beaucoup de plats tous les jours...

Notre spectacle a l’aquatheatre est annulé à cause du mauvais temps, en effet le bateau bouge ( un peu ), c’est la première fois 😉

Sur la promenade à minuit, une fête de départ est organisée à nouveau avec un lâcher de ballons, beaucoup d’ambiance, notre premier jour s’achève, demain Palma







Bar robot

Bar des sports

Restau mexicain

Solarium à partir de 16 ans





Solarium bistrot



Valise bloquée par la douane à La Havane English translation pending
by Jmw53 · 2018-04-22 · 22 replies
Bonjour, de retour de Cuba depuis une semaine , une valise n'a pas été livrée à Paris . Je suis donc allé faire la déclaration à l'aéroport et le lendemain j'ai appelé le service de bagages égarés de ma compagnie aérienne qui m'a confirmé que ma valise avait été localisée à la Havane mais que je la recevrai dans quelques jours . Hier j'ai reçu un mail de ma compagnie aérienne m'annonçant que ma valise été bloquée à la douane mais que je pouvais autoriser son ouverture par les autorités , ce mail me paraît louche car il n'est pas signé et il n'y a pas de lien web. Une personne a t'elle déjà connu cette mésaventure, je pense que si j'autorise l'ouverture de la valise elle va être pillée , à noter que cette valise contient des effets personnels, des médicaments, une bouteille de rhum et 6 cigares ainsi qu'une plaque minéralogique metalique portant l'inscription Cuba. Merci d'avance pour vos renseignements. Bien cordialement.
Hôtel à Bangkok pour famille English translation pending
by Sokab2016 · 2018-04-17 · 31 replies
Bonjour,

Je suis actuellement à la recherche d'un hôtel à BKK pour quelques nuits en octobre. Nous sommes une famille de 4, dont deux enfants de 4 ans et 1,5 an. Nous sommes déjà venue en Thaïlande et à BKK, et pour ce séjour, nous voulons principalement aller à Chatuchak et au WAT PHO. Budget 30€ environ par nuit, animations en journée et soirée, et piscine bien sûr serait le top du top !!

Je demande votre aide car je voulais être proche de KSR mais au vue de notre programme, est ce judicieux ??

Merci d'avance 😉
Chine: appareils photo à la douane English translation pending
by Natalia92 · 2018-04-12 · 21 replies
Bonjour,

Je le pose des questions sur ce qu'on peut apporter avec soi en Chine pour passer la douane sans problème. Est-ce qu'on peut prendre deux appareils photo ? C'est ce que je fais d'habitude dans les autres pays, mais pas sûre en Chine. Faut-il les déclarer obligatoirement ? Peut-on prendre dans le bagage à main une petite batterie de secours ?

Merci !
Calendrier des départs en croisière des membres VF 2020 English translation pending
by Cruiseman52 · 2018-04-10 · 438 replies
Bonsoir à tous,

Après les tours du monde MSC ou COSTA, les catalogues commencent à sortir pour le début 2020, il est donc temps d'ouvrir ce calendrier!

Mise à jour N°0 –CALENDRIER DES DEPARTS EN CROISIERE VF 2020

Vous pouvez signalez votre croisière sur ce post ou en MP bien sûr en respectant au possible le format du calendrier lors de votre inscription (date–pseudo (nationalité) / compagnie + nom du bateau / nombre de jours / secteur de la croisière (départ de la croisière).

Merci par avance, cela facilite grandement le travail!

Nombre total croisières VF 2020 : 0

JANVIER

FÉVRIER

MARS

AVRIL

MAI

JUIN

JUILLET

AOÛT

SEPTEMBRE

OCTOBRE

NOVEMBRE

DECEMBRE
En voiture mais pas pour les îles (Croatie, Bosnie et Monténégro) English translation pending
by Chaphlpt · 2018-04-03 · 42 replies
Bonjour, Nous préparons notre voyage de 15 jours en Croatie au mois d'Aout avec arrivé et départ aéroport Dubrovnik. Nous pensons louer une voiture afin de pouvoir découvrir différents endroits à commencer par Kotor au Monténégro pour 2 nuits puis Trebinje (2 nuits) en Bosnie pour remonter vers Dubrovnik (prise d'info), puis direction Sibenik, Split et le Parc Krka (3nuits). Nous aurions voulu faire l'ile de Mljet et de Korcula. Cependant, nous voulions passer au moins une nuit ou 2 à Korcula, mais sans emmener la voiture. Sachant que c'est une voiture de location, nous avons pas tellement envie de la laisser, le temps de notre escapade sur les iles. Enfin, savez vous si ca se fait? Qu'est ce qui est le mieux? Nous ne savons donc pas sur quelle partie de notre voyage, nous devons faire les iles. Nous nous demandons si nous devons pas rendre la voiture de location et faire les 5 derniers jours, en bus ou en vélo, et ne plus avoir la voiture pour aller sur les iles. Mais nous savons pas si cela sera facile d'aller ainsi jusqu'aux points de départ des Ferry.

Qu'en pensez vous ? C'est pas simple de se faire un itinéraire quand on ne connaît pas du tout le pays et son fonctionnement.

J'espère que quelqu'un pourra nous aider. Merci

Charlotte
Concours Photos du mois d'avril 2018: "Le plus bel arbre du monde" English translation pending
by Rawe · 2018-03-31 · 167 replies
Je sens que l'impatience est à son comble!

Je déclare donc ouvert le 94ème (!) concours phot de VoyageForum!

Le sujet de ce mois sera:

Le plus bel arbre du monde

Les arbres sont tous beaux, on en a tous croisé des incroyables, que ce soit par leur beauté, par leur taille, par leur côté torturé par les éléments ou encore par leur persévérance à pousser dans des endroits improbables.

Le plus dur n'est donc pas de le trouver ce plus bel arbre du monde, car il y en a des milliers, voir des millions a travers le monde!

La difficulté est justement de capturer, de sublimer cette beauté sur une photo! (personnellement j'adore prendre des arbres en photo, mais je crois que je n'ai jamais réussi a faire une photo qui me satisfasse vraiment)

Vous noterez le singulier du titre, je n'ai pas envie de voir des forêts dans leur ensemble, mais bien un arbre particulier.

Il peut y avoir d'autres arbres sur la photo, mais il faut que l'un d'entre eux ressorte du lot ! Même si il ne figure pas entier sur la photo.

Bien sûr d'autres éléments peuvent rendre la photo encore meilleure, comme un personnage appuyé contre son tronc un habitant caché dans les branches, ou... surprenez-nous 😛

Qu'il soit grand:



Qu'il soit gros:



ou qu'il soit petit :



Sortez vos plus belles photos d'arbres, et postez les jusqu'au samedi 21 avril à 23h59 Les votes seront ouvert du dimanche 22 avril à 0h00 jusqu'à jeudi 26 à 23h59

On reprend le réglement du moismars (y compris le fameux alinéa😛):

On vote pour 3 photos -ni moins 🙂 ni plus- auxquelles on attribue 1, 2 ou 3 points. Pas de 1/2 point pour cette édition. Et je serai très à cheval sur le règlement... 🤪

La photo ayant obtenu le plus de points accorde à son auteur·e la charge, ou l'honneur, de choisir le thème du concours d'avril.

En cas d'ex æquo, sera désigné·e vainqueur·e celle ou celui qui n'aura jamais organisé de concours ou dont le nombre de mandats antérieurs d'organisateur sera inférieur à celui de son alter ego (il faudra se dénoncer). Et si, fort improbablement, l'égalité persiste, sera désigné·e vainqueur·e celle ou celui qui aura obtenu dans ce concours le plus grand nombre de premières places, et à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité tenace, l'emportera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre.

Le diaporama est là (j'espère que ça va marcher, je n'en ai jamais fait avant😊) www.flickr.com/...73@N06/shares/X4023x

La discussion c'est par ici: voyageforum.com/...post=8731200;live=1;

Bonne chance à tous😎
Voyage de noces à Madagascar en octobre English translation pending
by Guigui6083 · 2018-03-29 · 22 replies
Bonjour à tous,

Nous commençons à réfléchir à notre voyage de noce (nous allons nous marier en Juin) et l'une des destinations qui sort du lot est Madagascar. Cependant, nous avons quelques "bémol" : - La taille du pays : sur 3 semaines on va dédie une semaine à la farniente donc cela nous laisse deux semaines de découverte. On a peur que cela soit très peu - Situation actuelle : Une amie malgache nous a indiqué que la situation actuelle était un peu tendu dans certaines villes. Les élections présidentielles ayant lieu en Novembre on pense que les tensions seront encore plus grande

Si certains de vous peuvent nous faire un retour sur nos questions, on vous remercierai grandement.

Cordialement
Retour de 2 semaines au Japon: itinéraire et budget English translation pending
by SunTsu · 2018-03-28 · 1 reply
Bonjour à tous, après avoir demandé de l'aide sur ce forum il y a plus de 2 mois pour préparer ce voyage, à mon tour de contribuer modestement en rédigeant un petit bilan de notre voyage de 15 jours avec mon épouse (du 10/03 au 24/03)..

ITINIERAIRE ET ETAPES

JOUR 1 : Visite de Narita. Ayant atterrit à l’aéroport international de Narita et prenant notre bus de nuit pour les alpes japonaises de ce même aéroport, nous avons préféré visiter la petite ville de Narita (à 15 min. de l’aéroport du même nom) plutôt que de faire un aller-retour couteux et chronophage jusqu’à Tokyo. Narita est une petite ville sympa, un bon endroit pour commencer doucement son immersion dans ce pays : visite du temple et son jardin, et dégustation des fameuses anguilles de Narita. Le soir, bus de nuit jusqu’à Kanazawa.

JOUR 2 à 4 : Kanazawa et Shirakawa-Go 1ère journée : Visite de Kanazawa : jardin du Kenroku-en, et château de Kanazawa et repos bien mérité dans notre Airbnb.

2ème journée : visite du village de Shirakawa-go, véritable coup de cœur pour ce village de montagne, sous la neige mais avec un soleil resplendissant. Paysage grandiose et village atypique. Bref vous l’aurez compris, on a beaucoup aimé. Le soir, retour à Kanazawa et visite du quartier des geishas.

3ème journée : visite du quartier des samurais, de la villa Nomura, puis marché de Kanazawa (nous y avons mangé les meilleurs sushis de notre voyage). Le soir, bus de nuit pour Kyoto.

JOUR 5 à 7 : Kyoto

1ère journée : repos dans notre ryokan le matin, puis visite des temples autour de la gare : Higashi Hongan-ji, Ryukokuzan Hongan-ji, etc.

2ème journée : location de vélo et visite des principaux lieux : temple de Fushimi-Inari (y arriver de très bonne heure pour éviter les hordes de touristes et profiter de l’ambiance surréaliste), château de Nijo, Palais impérial, Kinkaku-ji (temple d’or). Puis le soir, festival des lumières dans le quartier Higashiyama : visite des temples Kiyomizu-dera et Yasaka Jinja, rues piétonnes Ninenzaka et Sannenzaka, et fin de soirée à Gion.

3ème journée : matinée repos de notre grosse journée de la veille, puis visite du marché Nishiki et des rues piétonnes Pontocho, et arcades commerçantes Teramachi et Shinkyogoku. Soir train et nuit à Osaka en airbnb.

JOUR 8 à 11 : Osaka et sa région. 1ère journée : activation du JR Pass « régional Kansai 2 jours », et direction château de Himeji au petit matin, majestueux et faisant honneur à sa réputation. Sur le chemin retour, arrêt à Kobé pour petite balade en centre-ville et surtout achat du fameux BŒUF, que nous avons cuisiné le soir même de retour à Osaka dans notre appartement…

2ème journée : Grosse journée : matin direction le village des ninjas d’Iga pour la visite du fameux musée et du « show des ninjas » (optionnel si vous n’êtes pas féru d’arts martiaux comme moi, car plus de 2h30 de train et 3 changements de gare depuis Osaka), et après-midi à Nara et ses daims en liberté… puis retour à Osaka.

3ème journée : achat du « Osaka Amazing Pass » que je recommande vivement (métro gratuit et ilimité et nombreuses attractions et activités gratuites). Journée pluvieuse, direction le grand aquarium d’Osaka, une splendeur que je ne conseillerai que trop, surtout pour le bassin géant ou nage 2 requins baleines et une multitude de raie mantas et autres requins marteaux… bluffant et incontournable. Puis le soir grande roue et croisière en bateau à Dotombori.

4ème journée : journée Shopping et divertissements (Sega Joypolis, Grande roue de Umeda, Umeda Sky Building). Détour à DenDen Town le Akihabara d’Osaka, relativement décevant… Le soir, bus de nuit pour Tokyo.

JOUR 12 à 15 : Tokyo 1ère journée : arrivée à Shinjuku le matin, pour tuer le temps jusqu’au check-in de notre appartement visite du quartier (dont le centre commercial Isentan) ainsi que le très intéressant musée du Samourai.

2ème journée : achat du pass métro 3 jours. Visite du marché au poisson Tsujiki, puis direction l’ile artificielle d’Odaiba, assez bluffante (prendre absolument la ligne de métro automatique aérien et se mettre à la première rame). Visite des centre commerciaux « Palette Town », à faire (je vous laisse la surprise) et musée des sciences du Miraikan, qui présente les technologies de demain (la section robotique est à ce titre assez hallucinante).

3ème journée : visite de la grande mosquée de Tokyo, très belle. L’après-midi, visite du par et temple Meiji Jingu, puis fin de soirée à Shibuya.

4ème journée : visite des quartiers de Ueno (en pleine floraison des sakuras) et d’Asakusa. Soir, dernière nuit dans un « Manga-kissa » pour le fun (ma femme claustrophobe ayant refusé l’expérience des capsules-hotels..).

BUDGET

Voici ci-dessous la synthèse et le détail des dépenses, pour une personne.

1/ Avion Paris – Tokyo : 512 euros 2/ Logement : 306 euros 3/ Transports : 254 euros 4/ Nourriture : 249 euros 5/ Visites et divertissements : 68 euros 6/ Divers : 83 euros

TOTAL = 1480 euros par personne.

Détail :

1/ Vol Swiss Air, escale de 2 heures à Zurich. Billet acheté 2 mois avant le voyage (en comparant avec Sky Scanner notamment).

2/ Logement : Nuits en AirBnb pour Kanazawa, Osaka et Tokyo. Grands appartements ultra-propres et équipés (cuisine avec ustensiles, douche et salle de bain, machine à laver, et surtout TOILETTES JAPONAISES), et très bien situés : à 5 minutes à pied du jardin Kenroku-en à Kanazawa, à 10 minutes à pied de Dotombori à Osaka, et à 5 minutes à pied de la station de métro Shin-Nakano à Tokyo (10 min en métro de Shinjuku). A Kyoto, 2 nuits en Ryokan à 5 min de la gare, reservé sur Booking en promo.

3/ Transports : c’est sur ce poste de dépenses que nous avons fait les plus substantielles économies, et ce à 3 niveaux :

en faisant le choix de ne pas prendre un Pass JR national, mais un PASS Bus WILLER 3 jours, à 95 euros par personnes. L’avantage étant de pouvoir utiliser 3 jours de bus, mais sur un délai de 2 mois (et non pas de façon consécutive comme le JR PASS). Nous avons aussi pu, par ce biais, économiser 3 nuits d’hôtel en voyageant de nuit dans des bus couchettes relativement confortables (Tokyo – Kanazawa, Kanazawa-Kyoto, et Osaka – Tokyo). Une option que je recommande vivement pour tout routard qui souhaite faire de longue distances à moindre coût, sans la contrainte de voyager rapidement

en prenant un JR PASS régional Kansai 2 jours à 33 euros par personne et en rayonnant depuis Osaka : Himeji, Kobé, Iga, Nara.

En prenant des Pass Métro à Osaka (Amazing Pass) et à Tokyo (le plus intéressant étant le pass 3 jours à 1500 Yens, en vente à la gare de Shinjuku, se munir de son passeport !)

4/ Nourriture : Là aussi, on ne s’est pas privé (nous avons gouté à pratiquement toutes les spécialités), mais ici aussi nous avons opté pour quelques astuces afin d’économiser : petit déj et déjeuner OU dîner dans les appartements équipés de cuisines, et courses après 20 h dans les supérettes (qui divisent parfois par 2 le prix des denrées périssables), et nous avons cuisiné nous même du bœuf de Kobé, sur les conseils du boucher, ce qui a permis de diviser la note par 5....

5/ Visites et divertissements : nous avons privilégié les temples et monuments gratuits (Fushimi Inari, Palais Impérial de Kyoto, Observatoire de la Mairie de Tokyo, etc.) et n’avons payé que pour les endroits qu’on nous conseillait vivement (Temple d’Or, château d’Imeji, Aquarium d’Osaka, etc.). De plus, je conseille plus que vivement le Amazing Pass à Osaka, qui en plus d’être un Pass métro illimité, permet également d’accéder gratuitement à une multitude d’activité habituellement payante : croisière en bateau sur le canal à Dotombori, accès aux grande roues de Umeda et de Ferris Wheel, accès à la Umeda Sky Building, et pleins d’autres choses que nous n’avons pas eu le temps de faire.

6/ Divers : ici, une catégorie fourre-tout où j’ai mis les locations de casiers pour les bagages, locations de vélos, achats produits d’hygiène et pharmacie, frais bancaires de retraits, etc…

BILAN

ENORMEMENT d’attente sur ce voyage, cela fait des années que je souhaitai visiter ce pays, d’où la paradoxale angoisse d’être déçu en y posant les pieds… Donc autant être clair : ce pays est encore 10 fois plus fabuleux que je ne l’aurais imaginé, et pas forcément pour les raisons que j’aurais imaginé.

1/ Les Japonais : un peuple plutôt réservé mais incroyablement serviable et poli. Combien de fois des japonais(es) nous ont aidé à trouver notre chemin dans les dédales des métros ou dans la rue, et sans même leur demander. Mention spéciale également au service client, qui a pris tout son sens là-bas, que ce soit dans les modestes supérettes de quartiers ou dans le train. Une belle leçon que mes compatriotes francais (et moi-même) devraient prendre en exemple… 2/ La campagne Japonaise : on a adoré les alpes japonaises et la région montagneuses autour d’Iga, alors qu’on imagine le Japon comme un immense Akihabara. 3/ La nourriture : la grosse claque… des saveurs nouvelles et des spécialités encore trop rares en France (ah… les Takoyakis d’Osaka…), et des saveurs parfois trop complexes pour nous (la pate de haricot rouge sucrée…).

Voila voila… Si vous avez des questions ou des commentaires, n’hésitez pas.
Que faire pour 2 ou 3 semaines à vélo vers / en Allemagne? English translation pending
by Cyclomoulin · 2018-03-26 · 28 replies
Salut J'envisage, cette année, un petit voyage en Allemagne ou vers l'Allemagne. 2 - 3 semaines de préf. en mai ou juin. en solo. un Eurovélo ? Lequel ? Ou bien suivre un ou des cours d'eau ?

J'aime la mer alors je songe aussi éventuellement peut être à suivre la côte française du nord, puis pays bas, puis allemande.

J'aime : - paysages/nature - camping - pas envie de parcours trop escarpés, montagne. manque d’entraînement. je vais reprendre le vélo avant ce voyage bien sûr. Si jamais le printemps arrive un jour. On l'attends avec impatience cette année 2018 il se fait désiré :-)

Ne suis pas fan : - villes - voitures - bruit

Merci pour vos avis, expériences

On m'a dit que l'Allemagne était un beau pays, en plus d'avoir des tas de voies vertes J'essaie de ne PAS TROP ME PLANTER en demandant conseil, car l'année dernière, fin août, au lieu de prendre des "voies vertes" sympa en Bretagne, j'ai bêtement suivi le canal Brest->Nantes. Bof : pas aimé (faux plat pendant la moitié + sol trop abîmé). J'aurais été mieux avisé de suivre des voix vertes, à l'instar de certains britanniques croisé qui avaient un chouette guide "Brittany green ways"

merci !
Dubai, family vacation
by Stephfamily · 2018-03-25 · 40 replies
After the wide-open spaces of the American West, we're off to a new destination: Dubai. Not just for a layover, but for a real family vacation!! The question that kept coming up was "why Dubai?" (after why Colorado this summer, people are going to think we're really weird 😅). So, why Dubai? First, because skiing isn’t really our thing anymore—so in winter, we want sunshine 😎. But not just any sunshine—warm enough to swim, which narrows things down a bit 😅. The second constraint this year: Franck can’t take more than a week off (and it’s unpaid), so we’re ruling out destinations with 12-hour flights and jet lag that knocks you out when you get back 😅. The options are getting tighter… So, against all odds, it’s me who ends up suggesting Dubai (my husband’s been nagging me for years about Atlantis and its mega water park—ah, the kids! 😉).

Actually, Dubai only has 2 days of rain a year (you’d have to be *really* unlucky!!), temperatures around 30°C in winter, the sea (oh yeah, I forgot—the sea was something we missed this summer, so it was on our list 😅), a 6/7-hour flight, just 3 hours of jet lag, reasonable family prices, and tons of activities for all tastes. Starting my research with a pretty negative bias, I’m now looking forward to this trip with excitement and impatience… and without spoiling the ending, I won’t be disappointed—our whole family will come back enthusiastic and ready to go back!!

So, I’m taking you along for a week in Dubai at the beginning of March.
Retour d'une croisière en Indonésie sur le Volendam de Holland America Line English translation pending
by 4yne · 2018-03-24 · 110 replies
Itinéraire : Singapour, Jakarta (Java), Semarang (Java), Surabaya (Java), Komodo Island, Lembar (Lomboc), Benoa (Bali), Probolinggo (Java), Singapour.



Bonjour à tous,

Cette fois c'est avec beaucoup de bonheur et le cœur léger que je peux commencer ce récit. J'étais à deux doigts de renoncer aux croisières suite à la dernière qui fut désastreuse... C'est d'ailleurs sans entrain que je suis partie en ne pensant qu'au bonheur de retrouver Singapour que j'adore et qui, une fois encore m'a éblouie et enchantée.

C'est une croisière qui n'était pas vraiment prévue, mais une offre intéressante nous a rappelé qu'il y avait longtemps que nous n'étions pas allés en Asie. L'Indonésie nous ne la connaissions pas et Komodo ou Bali sont des noms qui font rêver. Singapour est une destination idéale pour de bons tarifs aériens. Que des bons arguments pour nous décider !

Avant le départ j'ai passé plusieurs semaines à faire des recherches pour trouver des guides particuliers aux différentes escales où nous pouvions faire des visites pas trop éloignées du port. Pour les autres nous avons choisi de passer par les excursions du bateau pour plus de commodité, de tranquillité, de confort et de sécurité horaire. Les conditions de circulation étant très difficiles dans ces îles.

Mes recherches n'ont pas données beaucoup de résultats. Bien souvent je n'ai pas eu de réponses, ou les plus sérieux, n'étaient pas disponibles. Quand finalement j'ai réussi à obtenir des réponses positives les prix étaient très cher, ou augmentaient le lendemain sous prétexte que la vie était de plus en plus chère... On me demandait 60 ou 80 € par personne pour visiter une ville, en me précisant d'entrée que c'était sans les pourboires. Encore une conséquence de la mondialisation mais il y a des limites à ne pas dépasser dans l'exploitation des masses touristiques 😛. Sachant que le niveau de vie à Java est très bas et que beaucoup vivent avec 2$ par jour, j'ai trouvé ces prix prohibitifs et je n'ai rien réservé.

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