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Trucs et astuces: réserver un hôtel en Chine English translation pending
Bon, je vous livre la une des mes adresses préférées ou comment réserver un hotel avec des prix négociés sans passer une demie heure a s'énerver au comptoire de l'hotel (il faut savoir qu'en Chine on ne paie jamais le prix affiché, il faut toujours négocier le sprix des chambres, ca peut descendre jusqu'à 50%)/ L'adresse miracle est donc :
http://www.sinohotel.com
la reservation est fiable et évite les problemes de négociation ou de reservation par tel (en dessous de 5 etoiles, peu d'hotels parlent anglais...), de plus vous beneficiez deja d'un réduction, je l'utilise regulierement. Vous pouvez ainsi trouver des hotels pour toute la Chine et pour toutes les catégories, par ex, testés et approuvé :
Le New Asia star Longshen Inn a Shanghai, sur le Bund, non loin de Yu Garden, situation idéal, propre, chambres doubles a 220RMB
Le City Hotel Xian; meme ordre de prix, idéalement situé pret de la tour du tambour.
En espérant que cela vous rendra service !!
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Les Philippines, pour changer English translation pending
Dimanche 19/10/2003
Ouf, nous sommes enfin dans le 747 qui va nous amener à Manille. L'avion est plein comme un œuf. A Roissy, on nous a dit qu'il était surbooké de 73 places. Du coup, nous ne regrettons plus d'être arrivés un peu trop en avance. Nous avions prévu plus de temps que d'habitude à cause des factures de médicaments à faire viser par la Douane. En fait, l'opération a pris 5 mn. Aucun contrôle, il fallait seulement le double des factures que j'avais eu la bonne idée d'apporter.
Ensuite 55 mn de vol dans un B737 où nous étions bien serrés pour arriver à Francfort. Une heure plus tard, nous embarquons dans le 747, en premier SVP, grâce au jeune âge de Marc. Plus tard, nous regretterons le temps où voyager avec des enfants nous donnait des petits privilèges.
Lundi 20/10 22H
Manille, grande chambre d'hôtel impersonnelle, deux lits d'une personne seulement, mais deux grandes pièces et une banquette pour 1800P (les chambres à 1500P étant soi-disant toutes prises), et il y a une piscine. Pour la conversion des pesos en euros, ce n'est pas évident : 1€=63P, mais en francs, c'est très simple puisque 10P=1F. On va se retrouver à penser en francs alors que je fais la guerre à la maison pour qu'on n'en parle plus.
Nous devrions dormir car demain, nous nous levons à 6h pour prendre l'avion à 8h, mais pour notre horloge interne, il n'est que 16h. De plus, on se croirait à New-York à cause des incessants hurlements des sirènes que nous entendons depuis l'arrivée à l'hôtel. Eric a remarqué en descendant à la piscine un énorme incendie à 300m environ. D'où les sirènes. On dirait que tous les pompiers de Manille (12 millions d'habitants) convergent vers notre chambre. Pour dîner, nous sommes allés dans les rues adjacentes à l'hôtel et nous avons fini par manger dans la rue une soupe avec une assiette de riz et porc adobo, 190P pour nous 4. La sauce adobo est LA sauce philippine : sauce brune au soja, vinaigre et sucre. Nous voilà très vite dans le bain. Pas vu de blanc depuis notre arrivée à l'hôtel. Les sirènes continuent, le sommeil risque d'être léger. Vivement demain, Puerto Princesa devrait être beaucoup plus calme.
Mardi 21/10 le soir
Fin de la première journée, souvent la plus délicate dans ce genre de voyage. L'incendie d'hier était un très gros sinistre, c'est une gare de bus qui a brûlé, le feu s'étendant ensuit au bidonville voisin. Curieusement, la municipalité voulait récupérer le terrain du bidonville pour des projets immobiliers, mais les habitants s'y opposaient. Plus maintenant.
Pour arriver à Palawan, tout s'est passé comme prévu, après une nuit où personne n'a bien dormi sauf … moi. Incroyable. Une heure d'avion et nous voilà dans le petit aéroport provincial de Puerto. Nous récupérons les bagages et sortons.
Nous repérons immédiatement Lucie. Apparence sans surprise : femme brune, alerte, cheveux courts, lunettes, pas de maquillage. Pourrait interpréter une infirmière dans un téléfilm. Premier contact chaleureux. Elle est venue avec un couple d'amis philippins et leur véhicule, sorte de mini-songthaew (pour ceux qui connaissent la Thaïlande) bien pourri appelé ici multicab. Ouf, c'en est fini des 40 kg de médicaments et de vêtements que nous avons apportés pour le dispensaire.
10 mn plus tard, nous voilà à la pension où habite Lucie quand elle descend à Puerto. Le temps de poser les bagages et nous nous asseyons à l'extérieur avec Lucie. Nous avons bien sûr beaucoup à nous dire. Nous ne nous connaissons que par internet, il y a donc beaucoup de curiosité réciproque.
Comme nous l'avions deviné, son assoc se résume à 2 membres actifs, Lucie et Bernard, son ex-compagnon qui s'occupe de l'intendance en France. Le projet de dispensaire est un projet personnel de Lucie qu'elle mijote depuis une vingtaine d'années. Elle a attendu que ses 3 enfants (20, 23 et 25 ans maintenant) soient autonomes pour se lancer. Elle a beaucoup voyagé en Asie, avec en arrière-pensée le choix du pays où elle installerait son dispensaire. Elle a finalement choisi Palawan, à cause des besoins bien sûr, mais aussi parce que la majorité des habitants se débrouille bien en anglais. Le financement est en grande partie personnel. Le projet de couplage du dispensaire avec l'orphelinat a été abandonné, le directeur français de l'orphelinat étant parti avec la caisse après des rumeurs (fondées semble-t-il) de pédophilie (!). L'établissement est maintenant fermé.
Après quelques heures de papotage, nous allons faire un tour en ville. La pension est située en plein centre. Un bol de nouilles dans un resto viet, pas terribles, rien à voir avec les vietnamiens de l'avenue d'Ivry. Il y a sur Palawan, une minorité viet. A l'époque des boat people, les Philippines ont accueilli sou la pression "amicale" des USA, un contingent de réfugiés. Une partie d'entre eux a été installée sur Palawan où ils se sont assez bien intégrés. Il y a un quartier vietnamien, à la périphérie de Puerto, après l'aéroport.
Un petit tour chez un money changer pour changer quelques euros. Tout ça sans quitter l'avenue Rizal, épine dorsale de la ville qui n'a, de ce qu'on a vu aujourd'hui, aucun charme. Le pays est pauvre et ça se voit. Rizal est saturée de tricycles (prononcer à l'anglaise traillecikeul), sortes de tuk-tuk en plus rustique (si, si, c'est possible) qui créent un nuage de fumée puante nimbant tout le centre ville. Il y en avait 3000 à Puerto, mais le maire a récemment limité le nombre à 2000. C'est LE moyen de transport pour se déplacer en ville. Tarif : 4P/pers si la distance ne dépasse pas 2km ; au-delà, il faut négocier. On peut tenir à 5 dedans dont une personne sur la selle derrière le chauffeur. Ca paraît dingue, mais nous l'avons fait.
Petite sieste, puis nous allons dîner dans un des meilleurs restos de la ville, le Ka Lui, encore sur Rizal. Très belle salle joliment décorée avec parquet de bambou sur lequel nous marchons pieds nus. Pidio, le petit ami philippin de Lucie, nous accompagne. Il parle si doucement que nous avons du mal à le comprendre. Il est à Palawan pour son travail qui consiste à cartographier les zones de forêt vierge de l'île à partir de photos du satellite Spot, puis à vérifier sur place. Il est originaire de Manille. Le repas, constitué de plusieurs plats de poissons et crustacés est délicieux. Nous ne laissons rien. En amuse-gueule, nous avons dégusté des algues appelées ici "latok" et complètement inconnues chez nous. C'est croquant avec des vésicules qui craquent sous la dent et un goût de mer, un peu comme de l'huître. Ne pas confondre latok et lamok (moustique). Excellent repas, Lucie est étonnée de voir les garçons se régaler autant.
Mercredi 22/10, le soir
Hier, grosse nuit pour tout le monde (10 à 12 heures de sommeil selon les cas). Temps toujours menaçant. Un typhon passe près de nous, pas de chance. Déjeuner chez les amis de Lucie qui nous ont accueillis à l'aéroport. Malgré les consignes de Lucie, ils avaient préparé un super repas avec latok, coquillages, poulet adobo, et deux poissons différents servis avec une délicieuse sauce aigre-douce, le tout accompagné d'un légume inconnu (y compris de Lucie) et de riz bien sûr. C'était aussi bon qu'au resto d'hier soir. Accueil chaleureux de toute la famille, frères sœurs, grands-parents, … etc… plus en special guest, un beau-frère soi-disant journaliste pour l'armée et membre des services secrets en réalité. Rond, jovial, gourmand et très sympa, il a déjà rendu pas mal de services à Lucie depuis qu'elle a décidé de s'installer ici. Nous avons été reçus royalement alors que ce sont des gens très pauvres, Leia ne travaillant pas et Jong n'ayant pas de travail fixe. Leurs 2 fils de 8 et 10 ans (c'était l'anniversaire de ce dernier et nous lui avons offert 200P suivant le conseil de Lucie) étaient tétanisés et sont restés cloîtrés dans la petite maison. Il occupent 2 pièces d'une maison à loyer réduit appartenant à leur église, les logements voisins étant occupés par les frères de Jong. Si j'ai bien compris, le père, très malade, était le chef de cette communauté religieuse, avant de passer le relais à un de ses fils.
Avec Lucie, Jong et Leia, nous sommes ensuite allés voir un zoo à la sortie de la ville. Sorte de réserve d'animaux spécifiques de Palawan, nous avons vu des crocodiles de mer et de rivière (les plus gros, jusqu'à 9m), un aigle serpentaire, des aigles pêcheurs, …, et un animal que nous ne connaissions pas, le bearcat, petit plantigrade spécifique de Palawan. Sympa et ça nous sortait un peu. Chance, il n'a pas plu pendant la visite.
Le soir dîner au resto Kinabusch, très bon. Calamars grillés sur plaque de bronze pour les garçons, même chose mais avec du poisson en plus pour AM et soupe aigre aux crevettes, spécialité du coin pour moi. Pidio était avec nous. Il rentre demain à Manille pour 2 semaines de congés. Comme à chaque fois, il ira demain matin tôt au marché pour acheter 20 kg de poisson destiné à sa famille. Le poisson est nettement moins cher ici qu'à Manille. Lucie semble bien amoureuse. Au resto, impossible de tout payer malgré nos efforts, Pidio a même payé plus de la moitié (850P en tout pour nous 6).
Pidio est marié, enfin officiellement. Aux Philippines, le divorce est interdit (toujours l'église catho), ce qui est embêtant quand on veut refaire sa vie. Le couple de Pidio ne marchait plus bien et sa santé non plus. Grosse fatigue et brûlures d'estomac. Pidio va faire des analyses et le médecin lui demande où il prend ses repas. Pidio répond qu'il mange toujours chez lui, le médecin lui conseille alors de manger à l'extérieur pendant quelques temps. Son épouse avait une liaison et, voulant mettre un terme définitif à leur union, avait commencé à l'empoisonner. Pidio est devenu méfiant avec les femmes.
Le soir, nous nous sommes esquivés tôt pour les laisser passer la soirée ensemble. Après le déjeuner, coupure générale d'électricité, il paraît que ça arrive souvent ici. Le courant n'est revenu qu'en fin d'après-midi, juste avant la nuit.
Vendredi 24/10 9h
Sommes dans le bus de Port Barton attendant le départ, il pleut à seaux. Hier, pluie quasi ininterrompue, ça devient pénible. Sommes allés à Luzviminda (LUZon-VIsaias-MINdanao, 3 îles dont sont originaires les habitants du village) pour voir la maison-dispensaire de Lucie. Elle a loué un multicab car celui de Jong est trop pourri pour faire la route. Il y a environ 80 kg de bagages dont les 2 sacs que nous avons apportés. Jong, Leia et leur plus jeune fils nous accompagnent.
Voyage très lent, 1h30 pour faire 35 km. Luziminda est sur la route du sud, et donne sur la baie de Puerto. C'est un village d'agriculteurs et de pêcheurs. Un petit sentier mène à une première grande maison. C'est celle d'un américain qui n'y passe que quelques jours par an. En son absence, son gardien Greg peut en user à sa guise. Greg est le propriétaire du terrain où Lucie a fait construire. Passé cette maison, nous suivons un sentier jusqu'à la maison de Lucie. La maison de Greg et Deborah est un peu plus loin. Située sur une petite colline, la maison de Lucie est fonctionnelle. Une partie habitation de 30 m² avec un séjour-cuisine et 2 petites chambres, plus une salle d'eau attenante (non comptée dans les 30 m² ; une pièce de 20 m² pour le dispensaire. Une terrasse orientée ouest. Confort minimum, mais il y a quand même un frigo, une gazinière, une télé et 2 ensembles de fauteuils et canapés en bambou. Pas d'eau courante pour le moment, une pompe à main en contrebas.
Le site est agréable, on domine la verdure de laquelle émerge le toit de 3 habitations éparpillées. La maison est construite sur une solide base de béton montant jusqu'à 50 cm du sol, puis des panneaux de bambou tressé qu'il faudra revernir régulièrement, de même qu'il faudra traiter souvent toutes les parties en bois contre les termites. Comme trou perdu, c'est réussi. Il y a un sari-sari (épicerie) pas loin et c'est tout. Tout le reste doit être acheté à Puerto.
Nous aurions bien aimé faire une promenade pour découvrir les alentours et descendre jusqu'au port de pêche distant de 5 km, mais il pleut trop. Sommes restés sur la terrasse de 11h à 16h avec Lucie, Greg et Deborah, Jong et Leia, et leur fils qui s'est enfin déridé et qui joue bien avec Marc. Ils ont passé des heures à jouer avec 3 élastiques, ça change des tonnes de jouets dont nos enfants ne se servent pas. Deborah va aider Lucie au dispensaire qui ouvrira dans quelques semaines. Elle a l'air très gentille, mais ne parle pas bien anglais.
De retour à Puerto, je fais un saut au seul hypermarché de l'île, le NCCC qui se trouve tout près de la pension et y achète du rhum et du coca pour prendre l'apéro avec Lucie. A l'entrée du magasin, il y a une pancarte qui demande de déposer ses armes à la consigne. Tout le monde se fait palper avant de pénétrer dans la grande surface. Devant chaque banque, il y a un garde armé d'un fusil à pompe. J'ai demandé à Lucie s'il y avait souvent des braquages, réponse : non. C'est peut-être du folklore.
Après l'apéritif, nous allons dîner au Balinsasayaw, grand et excellent resto qui se trouve dans une rue parallèle à Rizal. Eric et moi partageons un plat de poisson cru mariné au kalamansi (petits agrumes de la forme d'une grosse bille et dont le jus a un goût entre le citron et la clémentine) et bien épicé et de succulents travers de porc.
Pendant le dîner, nous reparlons de ce que nous voulons faire le lendemain. Au début, nous avions prévu d'aller à Sabang pour voir la fameuse rivière souterraine, mais la route passe par un gué et il est tombé tellement d'eau que nous risquons de pas pouvoir passer. Lucie nous parle alors de Narra, un bled à 1h30 de route au sud, où un de ses copains tient un hôtel avec piscine au bord de la plage. Elle lui envoie un SMS pour savoir s'il y a de la place (3 bungalows seulement), auquel cas elle viendrait avec nous. Malheureusement, c'est plein. Nous décidons alors d'aller à Port Barton. C'est un petit village sur une plage de la côte ouest, à 150km au nord de Puerto, soit entre 4 et 12h (!) de jeepney. De là, nous pourrons éventuellement aller à Sabang en banca (bateaux traditionnels à double balancier) ou repartir vers Taytay et El Nido. Nous avons besoin de bouger, rester coincés à Puerto sous la pluie nous plombe le moral, surtout Anne-Marie qui est arrivée fatiguée et qui a mal dormi depuis.
Retour à l'hôtel. Après le coucher des enfants, nous nous retrouvons dehors avec Lucie et Roberto, le proprio de l'hôtel et ami de Lucie. Je ressors le rhum et nous finissons la soirée en rigolant bien, Roberto est très amusant et le rhum philippin n'est pas mauvais du tout, il fait penser au rhum cubain. Précisons que j'ai acheté la qualité supérieure, vieillie en fûts de chêne, à moins de 2 euros la bouteille. Roberto fait partie d'une des grandes familles de Puerto et il nous raconte plein d'histoires.
Revenons à aujourd'hui. Nous sommes donc installés dans le jeepney de Port Barton attendant le départ. Le terminal de bus et le marché ont récemment été déplacés du centre ville vers San Jose, un village à quelques km de Puerto afin de désengorger Puerto. Mais il y a toujours des bus qui partent du centre et qui font un arrêt à San Jose. Ici, rien n'est vraiment certain.
Ce matin, Pete, l'employé de nuit de la pension, très gentil et serviable, est allé vérifier que l'unique bus quotidien pour Port Barton partait bien du centre à 9h et nous a réservé des places. Nous arrivons en tricycle à 8h45. Le chauffeur nous dit qu'il ne partira qu'à 10h. Il pleut à verse et nous n'avons pas vu Lucie ce matin. La reverrons-nous ? Nous n'en savons rien, n'ayant alors aucune idée de notre itinéraire. De plus, il est possible de quitter Palawan par El Nido en avion ou bateau. Les conditions de voyage sont beaucoup plus rudes qu'en Thaïlande. Si le temps ne s'améliore pas rapidement, nous allons vers la galère. A 10h, le chauffeur vient spontanément nous prévenir que nous partirons un peu plus tard car il pleut trop. Pourquoi ?
A 10h30, la pluie est moins forte et nous partons. Nous comprenons tout de suite le problème du chauffeur : il n'y a pas d'essuie-glaces ! D'ailleurs, il n'y a pas de vitres au fenêtres, comme dans tous les jeepneys. Il y a tout de même un pare-brise que le chauffeur soulève en le maintenant ouvert avec un tasseau quand il ne pleut pas trop.
A 11h, nous sommes enfin sur la route, seule route goudronnée de l'île, dénommée sans honte "highway" et correspondant à une départementale en France. Le jeepney roule à bonne allure et à 14h, nous quittons la highway pour la piste de Port Barton. Jusque là, pas de problème, le jeepney s'arrête souvent pour embarquer ou débarquer des passagers et nous avons fait une pause déjeuner de 20 mn.
Maintenant, il s'agit de traverser l'île dans sa largeur (ici 22 km) par une piste de terre. Nous sommes optimistes et pensons qu'une heure suffira. Quelle erreur ! La piste est détrempée, parsemée d'ornières boueuses. Comme l'île est montagneuse, c'est une succession de montées et de descentes assez raides. Le jeepney part plusieurs fois en dérapage. AM et moi sommes assez crispés mais les enfants s'amusent bien. Il faut juste que le passager côté jungle fasse très attention à ne pas prendre de branche d'arbre dans la figure. Après la première fois, on est vigilant.
Une femme nous raconte que, de temps à autre, le jeepney se retrouve coincé ou en panne et que les passagers doivent alors passer la nuit sur place. Elle-même y a eu droit quelques mois auparavant. Entendant cela, AM flippe à l'idée de passer la nuit dans la jungle avec les moustiques, sangsues et autres bestiaux inquiétants. La femme se marre et je me demande si elle n'est pas un peu taquine.
Le chauffeur Toto est un as et connaît la route par cœur. Il faut dire qu'il ne fait que cet itinéraire avec son propre jeepney dénommé "Tiger" et qu'il habite Port Barton. Nous avons droit à tout excepté l'accident et la panne, ce qui est déjà bien. Un pont est endommagé, nous descendons tous et traversons le pont à pied avant d'observer la manœuvre de Toto. Nous nous enlisons 3 fois. La première, les 2 jeunes acolytes du chauffeur et des passagers du bus remplissent les ornières de pierres et nous passons. Les 2 suivantes, le jeepney est bien coincé et se dégage grâce au treuil intégré à l'avant comme sur un 4X4. Une fois, au moment de descendre, un passager empêche Marc de saisir une barre verticale, montrant nonchalamment un ver qui se tortille sur la barre. C'est une sangsue ! Je la prends avec un mouchoir en papier et la jette.
Nous arrivons finalement à bon port (Barton) à 16h30, donc nous avons mis 2h30 pour 22km. Nous nous installons à l'Eldorado, au nord du village. La GH est vide de touristes. Dîner sur place préparé par la patronne Lucy, une veuve philippine d'une cinquantaine d'années, très accueillante. Son mari était un australien né en Norvège dont elle a eu deux enfants, un garçon de 8 ans et une fille de 10. Alors que le garçon fait philippin, la fille, déjà très grande, offre un mélange étonnant, on dirait une scandinave aux yeux bridés et aux cheveux noirs, très jolie.
Très rapidement, Marc joue avec le petit garçon. Souvent, les gens pensent que voyager avec des enfants est un handicap alors que c'est souvent un moyen d'approcher plus vite les locaux.
Espérons que le soleil se montre enfin demain. Port Barton a l'air très sympa et nous n'avons pas vu de touriste, le seul étranger étant Mike qui nous a invité à passer chez lui où il vit avec son jeune compagnon philippin.
Nous voulions venir ici, pour changer des pays un peu trop balisés que sont La Thaïlande, Bali ou la Malaisie, c'est réussi.
Ouf, nous sommes enfin dans le 747 qui va nous amener à Manille. L'avion est plein comme un œuf. A Roissy, on nous a dit qu'il était surbooké de 73 places. Du coup, nous ne regrettons plus d'être arrivés un peu trop en avance. Nous avions prévu plus de temps que d'habitude à cause des factures de médicaments à faire viser par la Douane. En fait, l'opération a pris 5 mn. Aucun contrôle, il fallait seulement le double des factures que j'avais eu la bonne idée d'apporter.
Ensuite 55 mn de vol dans un B737 où nous étions bien serrés pour arriver à Francfort. Une heure plus tard, nous embarquons dans le 747, en premier SVP, grâce au jeune âge de Marc. Plus tard, nous regretterons le temps où voyager avec des enfants nous donnait des petits privilèges.
Lundi 20/10 22H
Manille, grande chambre d'hôtel impersonnelle, deux lits d'une personne seulement, mais deux grandes pièces et une banquette pour 1800P (les chambres à 1500P étant soi-disant toutes prises), et il y a une piscine. Pour la conversion des pesos en euros, ce n'est pas évident : 1€=63P, mais en francs, c'est très simple puisque 10P=1F. On va se retrouver à penser en francs alors que je fais la guerre à la maison pour qu'on n'en parle plus.
Nous devrions dormir car demain, nous nous levons à 6h pour prendre l'avion à 8h, mais pour notre horloge interne, il n'est que 16h. De plus, on se croirait à New-York à cause des incessants hurlements des sirènes que nous entendons depuis l'arrivée à l'hôtel. Eric a remarqué en descendant à la piscine un énorme incendie à 300m environ. D'où les sirènes. On dirait que tous les pompiers de Manille (12 millions d'habitants) convergent vers notre chambre. Pour dîner, nous sommes allés dans les rues adjacentes à l'hôtel et nous avons fini par manger dans la rue une soupe avec une assiette de riz et porc adobo, 190P pour nous 4. La sauce adobo est LA sauce philippine : sauce brune au soja, vinaigre et sucre. Nous voilà très vite dans le bain. Pas vu de blanc depuis notre arrivée à l'hôtel. Les sirènes continuent, le sommeil risque d'être léger. Vivement demain, Puerto Princesa devrait être beaucoup plus calme.
Mardi 21/10 le soir
Fin de la première journée, souvent la plus délicate dans ce genre de voyage. L'incendie d'hier était un très gros sinistre, c'est une gare de bus qui a brûlé, le feu s'étendant ensuit au bidonville voisin. Curieusement, la municipalité voulait récupérer le terrain du bidonville pour des projets immobiliers, mais les habitants s'y opposaient. Plus maintenant.
Pour arriver à Palawan, tout s'est passé comme prévu, après une nuit où personne n'a bien dormi sauf … moi. Incroyable. Une heure d'avion et nous voilà dans le petit aéroport provincial de Puerto. Nous récupérons les bagages et sortons.
Nous repérons immédiatement Lucie. Apparence sans surprise : femme brune, alerte, cheveux courts, lunettes, pas de maquillage. Pourrait interpréter une infirmière dans un téléfilm. Premier contact chaleureux. Elle est venue avec un couple d'amis philippins et leur véhicule, sorte de mini-songthaew (pour ceux qui connaissent la Thaïlande) bien pourri appelé ici multicab. Ouf, c'en est fini des 40 kg de médicaments et de vêtements que nous avons apportés pour le dispensaire.
10 mn plus tard, nous voilà à la pension où habite Lucie quand elle descend à Puerto. Le temps de poser les bagages et nous nous asseyons à l'extérieur avec Lucie. Nous avons bien sûr beaucoup à nous dire. Nous ne nous connaissons que par internet, il y a donc beaucoup de curiosité réciproque.
Comme nous l'avions deviné, son assoc se résume à 2 membres actifs, Lucie et Bernard, son ex-compagnon qui s'occupe de l'intendance en France. Le projet de dispensaire est un projet personnel de Lucie qu'elle mijote depuis une vingtaine d'années. Elle a attendu que ses 3 enfants (20, 23 et 25 ans maintenant) soient autonomes pour se lancer. Elle a beaucoup voyagé en Asie, avec en arrière-pensée le choix du pays où elle installerait son dispensaire. Elle a finalement choisi Palawan, à cause des besoins bien sûr, mais aussi parce que la majorité des habitants se débrouille bien en anglais. Le financement est en grande partie personnel. Le projet de couplage du dispensaire avec l'orphelinat a été abandonné, le directeur français de l'orphelinat étant parti avec la caisse après des rumeurs (fondées semble-t-il) de pédophilie (!). L'établissement est maintenant fermé.
Après quelques heures de papotage, nous allons faire un tour en ville. La pension est située en plein centre. Un bol de nouilles dans un resto viet, pas terribles, rien à voir avec les vietnamiens de l'avenue d'Ivry. Il y a sur Palawan, une minorité viet. A l'époque des boat people, les Philippines ont accueilli sou la pression "amicale" des USA, un contingent de réfugiés. Une partie d'entre eux a été installée sur Palawan où ils se sont assez bien intégrés. Il y a un quartier vietnamien, à la périphérie de Puerto, après l'aéroport.
Un petit tour chez un money changer pour changer quelques euros. Tout ça sans quitter l'avenue Rizal, épine dorsale de la ville qui n'a, de ce qu'on a vu aujourd'hui, aucun charme. Le pays est pauvre et ça se voit. Rizal est saturée de tricycles (prononcer à l'anglaise traillecikeul), sortes de tuk-tuk en plus rustique (si, si, c'est possible) qui créent un nuage de fumée puante nimbant tout le centre ville. Il y en avait 3000 à Puerto, mais le maire a récemment limité le nombre à 2000. C'est LE moyen de transport pour se déplacer en ville. Tarif : 4P/pers si la distance ne dépasse pas 2km ; au-delà, il faut négocier. On peut tenir à 5 dedans dont une personne sur la selle derrière le chauffeur. Ca paraît dingue, mais nous l'avons fait.
Petite sieste, puis nous allons dîner dans un des meilleurs restos de la ville, le Ka Lui, encore sur Rizal. Très belle salle joliment décorée avec parquet de bambou sur lequel nous marchons pieds nus. Pidio, le petit ami philippin de Lucie, nous accompagne. Il parle si doucement que nous avons du mal à le comprendre. Il est à Palawan pour son travail qui consiste à cartographier les zones de forêt vierge de l'île à partir de photos du satellite Spot, puis à vérifier sur place. Il est originaire de Manille. Le repas, constitué de plusieurs plats de poissons et crustacés est délicieux. Nous ne laissons rien. En amuse-gueule, nous avons dégusté des algues appelées ici "latok" et complètement inconnues chez nous. C'est croquant avec des vésicules qui craquent sous la dent et un goût de mer, un peu comme de l'huître. Ne pas confondre latok et lamok (moustique). Excellent repas, Lucie est étonnée de voir les garçons se régaler autant.
Mercredi 22/10, le soir
Hier, grosse nuit pour tout le monde (10 à 12 heures de sommeil selon les cas). Temps toujours menaçant. Un typhon passe près de nous, pas de chance. Déjeuner chez les amis de Lucie qui nous ont accueillis à l'aéroport. Malgré les consignes de Lucie, ils avaient préparé un super repas avec latok, coquillages, poulet adobo, et deux poissons différents servis avec une délicieuse sauce aigre-douce, le tout accompagné d'un légume inconnu (y compris de Lucie) et de riz bien sûr. C'était aussi bon qu'au resto d'hier soir. Accueil chaleureux de toute la famille, frères sœurs, grands-parents, … etc… plus en special guest, un beau-frère soi-disant journaliste pour l'armée et membre des services secrets en réalité. Rond, jovial, gourmand et très sympa, il a déjà rendu pas mal de services à Lucie depuis qu'elle a décidé de s'installer ici. Nous avons été reçus royalement alors que ce sont des gens très pauvres, Leia ne travaillant pas et Jong n'ayant pas de travail fixe. Leurs 2 fils de 8 et 10 ans (c'était l'anniversaire de ce dernier et nous lui avons offert 200P suivant le conseil de Lucie) étaient tétanisés et sont restés cloîtrés dans la petite maison. Il occupent 2 pièces d'une maison à loyer réduit appartenant à leur église, les logements voisins étant occupés par les frères de Jong. Si j'ai bien compris, le père, très malade, était le chef de cette communauté religieuse, avant de passer le relais à un de ses fils.
Avec Lucie, Jong et Leia, nous sommes ensuite allés voir un zoo à la sortie de la ville. Sorte de réserve d'animaux spécifiques de Palawan, nous avons vu des crocodiles de mer et de rivière (les plus gros, jusqu'à 9m), un aigle serpentaire, des aigles pêcheurs, …, et un animal que nous ne connaissions pas, le bearcat, petit plantigrade spécifique de Palawan. Sympa et ça nous sortait un peu. Chance, il n'a pas plu pendant la visite.
Le soir dîner au resto Kinabusch, très bon. Calamars grillés sur plaque de bronze pour les garçons, même chose mais avec du poisson en plus pour AM et soupe aigre aux crevettes, spécialité du coin pour moi. Pidio était avec nous. Il rentre demain à Manille pour 2 semaines de congés. Comme à chaque fois, il ira demain matin tôt au marché pour acheter 20 kg de poisson destiné à sa famille. Le poisson est nettement moins cher ici qu'à Manille. Lucie semble bien amoureuse. Au resto, impossible de tout payer malgré nos efforts, Pidio a même payé plus de la moitié (850P en tout pour nous 6).
Pidio est marié, enfin officiellement. Aux Philippines, le divorce est interdit (toujours l'église catho), ce qui est embêtant quand on veut refaire sa vie. Le couple de Pidio ne marchait plus bien et sa santé non plus. Grosse fatigue et brûlures d'estomac. Pidio va faire des analyses et le médecin lui demande où il prend ses repas. Pidio répond qu'il mange toujours chez lui, le médecin lui conseille alors de manger à l'extérieur pendant quelques temps. Son épouse avait une liaison et, voulant mettre un terme définitif à leur union, avait commencé à l'empoisonner. Pidio est devenu méfiant avec les femmes.
Le soir, nous nous sommes esquivés tôt pour les laisser passer la soirée ensemble. Après le déjeuner, coupure générale d'électricité, il paraît que ça arrive souvent ici. Le courant n'est revenu qu'en fin d'après-midi, juste avant la nuit.
Vendredi 24/10 9h
Sommes dans le bus de Port Barton attendant le départ, il pleut à seaux. Hier, pluie quasi ininterrompue, ça devient pénible. Sommes allés à Luzviminda (LUZon-VIsaias-MINdanao, 3 îles dont sont originaires les habitants du village) pour voir la maison-dispensaire de Lucie. Elle a loué un multicab car celui de Jong est trop pourri pour faire la route. Il y a environ 80 kg de bagages dont les 2 sacs que nous avons apportés. Jong, Leia et leur plus jeune fils nous accompagnent.
Voyage très lent, 1h30 pour faire 35 km. Luziminda est sur la route du sud, et donne sur la baie de Puerto. C'est un village d'agriculteurs et de pêcheurs. Un petit sentier mène à une première grande maison. C'est celle d'un américain qui n'y passe que quelques jours par an. En son absence, son gardien Greg peut en user à sa guise. Greg est le propriétaire du terrain où Lucie a fait construire. Passé cette maison, nous suivons un sentier jusqu'à la maison de Lucie. La maison de Greg et Deborah est un peu plus loin. Située sur une petite colline, la maison de Lucie est fonctionnelle. Une partie habitation de 30 m² avec un séjour-cuisine et 2 petites chambres, plus une salle d'eau attenante (non comptée dans les 30 m² ; une pièce de 20 m² pour le dispensaire. Une terrasse orientée ouest. Confort minimum, mais il y a quand même un frigo, une gazinière, une télé et 2 ensembles de fauteuils et canapés en bambou. Pas d'eau courante pour le moment, une pompe à main en contrebas.
Le site est agréable, on domine la verdure de laquelle émerge le toit de 3 habitations éparpillées. La maison est construite sur une solide base de béton montant jusqu'à 50 cm du sol, puis des panneaux de bambou tressé qu'il faudra revernir régulièrement, de même qu'il faudra traiter souvent toutes les parties en bois contre les termites. Comme trou perdu, c'est réussi. Il y a un sari-sari (épicerie) pas loin et c'est tout. Tout le reste doit être acheté à Puerto.
Nous aurions bien aimé faire une promenade pour découvrir les alentours et descendre jusqu'au port de pêche distant de 5 km, mais il pleut trop. Sommes restés sur la terrasse de 11h à 16h avec Lucie, Greg et Deborah, Jong et Leia, et leur fils qui s'est enfin déridé et qui joue bien avec Marc. Ils ont passé des heures à jouer avec 3 élastiques, ça change des tonnes de jouets dont nos enfants ne se servent pas. Deborah va aider Lucie au dispensaire qui ouvrira dans quelques semaines. Elle a l'air très gentille, mais ne parle pas bien anglais.
De retour à Puerto, je fais un saut au seul hypermarché de l'île, le NCCC qui se trouve tout près de la pension et y achète du rhum et du coca pour prendre l'apéro avec Lucie. A l'entrée du magasin, il y a une pancarte qui demande de déposer ses armes à la consigne. Tout le monde se fait palper avant de pénétrer dans la grande surface. Devant chaque banque, il y a un garde armé d'un fusil à pompe. J'ai demandé à Lucie s'il y avait souvent des braquages, réponse : non. C'est peut-être du folklore.
Après l'apéritif, nous allons dîner au Balinsasayaw, grand et excellent resto qui se trouve dans une rue parallèle à Rizal. Eric et moi partageons un plat de poisson cru mariné au kalamansi (petits agrumes de la forme d'une grosse bille et dont le jus a un goût entre le citron et la clémentine) et bien épicé et de succulents travers de porc.
Pendant le dîner, nous reparlons de ce que nous voulons faire le lendemain. Au début, nous avions prévu d'aller à Sabang pour voir la fameuse rivière souterraine, mais la route passe par un gué et il est tombé tellement d'eau que nous risquons de pas pouvoir passer. Lucie nous parle alors de Narra, un bled à 1h30 de route au sud, où un de ses copains tient un hôtel avec piscine au bord de la plage. Elle lui envoie un SMS pour savoir s'il y a de la place (3 bungalows seulement), auquel cas elle viendrait avec nous. Malheureusement, c'est plein. Nous décidons alors d'aller à Port Barton. C'est un petit village sur une plage de la côte ouest, à 150km au nord de Puerto, soit entre 4 et 12h (!) de jeepney. De là, nous pourrons éventuellement aller à Sabang en banca (bateaux traditionnels à double balancier) ou repartir vers Taytay et El Nido. Nous avons besoin de bouger, rester coincés à Puerto sous la pluie nous plombe le moral, surtout Anne-Marie qui est arrivée fatiguée et qui a mal dormi depuis.
Retour à l'hôtel. Après le coucher des enfants, nous nous retrouvons dehors avec Lucie et Roberto, le proprio de l'hôtel et ami de Lucie. Je ressors le rhum et nous finissons la soirée en rigolant bien, Roberto est très amusant et le rhum philippin n'est pas mauvais du tout, il fait penser au rhum cubain. Précisons que j'ai acheté la qualité supérieure, vieillie en fûts de chêne, à moins de 2 euros la bouteille. Roberto fait partie d'une des grandes familles de Puerto et il nous raconte plein d'histoires.
Revenons à aujourd'hui. Nous sommes donc installés dans le jeepney de Port Barton attendant le départ. Le terminal de bus et le marché ont récemment été déplacés du centre ville vers San Jose, un village à quelques km de Puerto afin de désengorger Puerto. Mais il y a toujours des bus qui partent du centre et qui font un arrêt à San Jose. Ici, rien n'est vraiment certain.
Ce matin, Pete, l'employé de nuit de la pension, très gentil et serviable, est allé vérifier que l'unique bus quotidien pour Port Barton partait bien du centre à 9h et nous a réservé des places. Nous arrivons en tricycle à 8h45. Le chauffeur nous dit qu'il ne partira qu'à 10h. Il pleut à verse et nous n'avons pas vu Lucie ce matin. La reverrons-nous ? Nous n'en savons rien, n'ayant alors aucune idée de notre itinéraire. De plus, il est possible de quitter Palawan par El Nido en avion ou bateau. Les conditions de voyage sont beaucoup plus rudes qu'en Thaïlande. Si le temps ne s'améliore pas rapidement, nous allons vers la galère. A 10h, le chauffeur vient spontanément nous prévenir que nous partirons un peu plus tard car il pleut trop. Pourquoi ?
A 10h30, la pluie est moins forte et nous partons. Nous comprenons tout de suite le problème du chauffeur : il n'y a pas d'essuie-glaces ! D'ailleurs, il n'y a pas de vitres au fenêtres, comme dans tous les jeepneys. Il y a tout de même un pare-brise que le chauffeur soulève en le maintenant ouvert avec un tasseau quand il ne pleut pas trop.
A 11h, nous sommes enfin sur la route, seule route goudronnée de l'île, dénommée sans honte "highway" et correspondant à une départementale en France. Le jeepney roule à bonne allure et à 14h, nous quittons la highway pour la piste de Port Barton. Jusque là, pas de problème, le jeepney s'arrête souvent pour embarquer ou débarquer des passagers et nous avons fait une pause déjeuner de 20 mn.
Maintenant, il s'agit de traverser l'île dans sa largeur (ici 22 km) par une piste de terre. Nous sommes optimistes et pensons qu'une heure suffira. Quelle erreur ! La piste est détrempée, parsemée d'ornières boueuses. Comme l'île est montagneuse, c'est une succession de montées et de descentes assez raides. Le jeepney part plusieurs fois en dérapage. AM et moi sommes assez crispés mais les enfants s'amusent bien. Il faut juste que le passager côté jungle fasse très attention à ne pas prendre de branche d'arbre dans la figure. Après la première fois, on est vigilant.
Une femme nous raconte que, de temps à autre, le jeepney se retrouve coincé ou en panne et que les passagers doivent alors passer la nuit sur place. Elle-même y a eu droit quelques mois auparavant. Entendant cela, AM flippe à l'idée de passer la nuit dans la jungle avec les moustiques, sangsues et autres bestiaux inquiétants. La femme se marre et je me demande si elle n'est pas un peu taquine.
Le chauffeur Toto est un as et connaît la route par cœur. Il faut dire qu'il ne fait que cet itinéraire avec son propre jeepney dénommé "Tiger" et qu'il habite Port Barton. Nous avons droit à tout excepté l'accident et la panne, ce qui est déjà bien. Un pont est endommagé, nous descendons tous et traversons le pont à pied avant d'observer la manœuvre de Toto. Nous nous enlisons 3 fois. La première, les 2 jeunes acolytes du chauffeur et des passagers du bus remplissent les ornières de pierres et nous passons. Les 2 suivantes, le jeepney est bien coincé et se dégage grâce au treuil intégré à l'avant comme sur un 4X4. Une fois, au moment de descendre, un passager empêche Marc de saisir une barre verticale, montrant nonchalamment un ver qui se tortille sur la barre. C'est une sangsue ! Je la prends avec un mouchoir en papier et la jette.
Nous arrivons finalement à bon port (Barton) à 16h30, donc nous avons mis 2h30 pour 22km. Nous nous installons à l'Eldorado, au nord du village. La GH est vide de touristes. Dîner sur place préparé par la patronne Lucy, une veuve philippine d'une cinquantaine d'années, très accueillante. Son mari était un australien né en Norvège dont elle a eu deux enfants, un garçon de 8 ans et une fille de 10. Alors que le garçon fait philippin, la fille, déjà très grande, offre un mélange étonnant, on dirait une scandinave aux yeux bridés et aux cheveux noirs, très jolie.
Très rapidement, Marc joue avec le petit garçon. Souvent, les gens pensent que voyager avec des enfants est un handicap alors que c'est souvent un moyen d'approcher plus vite les locaux.
Espérons que le soleil se montre enfin demain. Port Barton a l'air très sympa et nous n'avons pas vu de touriste, le seul étranger étant Mike qui nous a invité à passer chez lui où il vit avec son jeune compagnon philippin.
Nous voulions venir ici, pour changer des pays un peu trop balisés que sont La Thaïlande, Bali ou la Malaisie, c'est réussi.
En avion avec un chat English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars bientôt à Mayotte (Air France + Air austral) et je souhaite emmener un chat. Avez-vous une experience ?? Est ce mieux en soute ou en cabine pour le chat ???
Merci d'avance, je dois dire que voyager avec le chat me stresse un petit peu....
Je pars bientôt à Mayotte (Air France + Air austral) et je souhaite emmener un chat. Avez-vous une experience ?? Est ce mieux en soute ou en cabine pour le chat ???
Merci d'avance, je dois dire que voyager avec le chat me stresse un petit peu....
Sécurité à Puerto Rico? English translation pending
Bonjours,
J'avais ouvert une discussion il y a quelques temps pour savoir si Puerto Rico était dangereux (San Juan) et je n'avais pas eu de réponses. Apparement tous le monde va a Cuba et en R.P, mais y a t'il quelqu'un qui connaisse Puerto Rico ? Pourquoi personne ne va labàs ?
Merci d'avance.
Bruno
J'avais ouvert une discussion il y a quelques temps pour savoir si Puerto Rico était dangereux (San Juan) et je n'avais pas eu de réponses. Apparement tous le monde va a Cuba et en R.P, mais y a t'il quelqu'un qui connaisse Puerto Rico ? Pourquoi personne ne va labàs ?
Merci d'avance.
Bruno
Méthodes de langue gratuites à télécharger English translation pending
http://www.crelearning.com/lang.htm
Ce sont des méthodes rapides concues pour les expats, membres d'ONG, Peacecorps .. etc .. Petit échantillon des langues proposées : Amharique, Zoulou, Swahili, Finnois, Roumain, Farsi, Ourdou, Turkmène, Japonais, Vietnamien ...
La mise en page n'est pas terrible mais bon, c'est un site gratuit alors on ne va pas se plaindre.
Ce sont des méthodes rapides concues pour les expats, membres d'ONG, Peacecorps .. etc .. Petit échantillon des langues proposées : Amharique, Zoulou, Swahili, Finnois, Roumain, Farsi, Ourdou, Turkmène, Japonais, Vietnamien ...
La mise en page n'est pas terrible mais bon, c'est un site gratuit alors on ne va pas se plaindre.
Guesthouse près de l'aéroport ou de la gare à Bangkok? English translation pending
Bonjour à tous,
ma blonde et moi arrivons à Bangkok à 10h20 pm par avion le 14 août et nous voulons repartir avec le train de 6h00 am pour Ayutayya. Comme nous ne voulons pas passer une nuit debout, nous aimerions réserver une guesthouse près de la gare de train ou de l'aéroport. Est-ce que quelqu'un connait une guesthouse dans ce coin là. Est-ce que la gare est près de l'aéroport???
Merci beaucoup!!!
ma blonde et moi arrivons à Bangkok à 10h20 pm par avion le 14 août et nous voulons repartir avec le train de 6h00 am pour Ayutayya. Comme nous ne voulons pas passer une nuit debout, nous aimerions réserver une guesthouse près de la gare de train ou de l'aéroport. Est-ce que quelqu'un connait une guesthouse dans ce coin là. Est-ce que la gare est près de l'aéroport???
Merci beaucoup!!!
Remorque vélo pour voyager avec bébé English translation pending
Bonjour,
Nous avons un petit garçon de 6 mois et souhaitons voyager avec lui à vélo.
Nous souhaitons avoir des retours d'expérience de parents ayant trimbalé leur enfant comme ça (sur de longs parcours). à partir de quel âge y avez-vous mis votre enfant, et avez-vous prévu un adaptateur pour un bébé qui ne tient pas encore bien assis ? votre remorque comporte-t-elle des amortisseurs, pour diminuer les vibrations ? est-ce mieux que l'ouverture regarde face ou dos à la route (poussières)? remorque tout tissu (légèreté) ou coque plastique (plus sécuritaire ?) ? quelle est la marque/modèle de votre remorque et à quel prix avez-vous déniché votre merveille ? quels inconvénients avez-vous noté : par temps de pluie, par grosses chaleurs... BB s'est-il ennuyé, et combien de temps rouliez-vous par jour ?
Merci beaucoup pour vos réponses.
Nous avons un petit garçon de 6 mois et souhaitons voyager avec lui à vélo.
Nous souhaitons avoir des retours d'expérience de parents ayant trimbalé leur enfant comme ça (sur de longs parcours). à partir de quel âge y avez-vous mis votre enfant, et avez-vous prévu un adaptateur pour un bébé qui ne tient pas encore bien assis ? votre remorque comporte-t-elle des amortisseurs, pour diminuer les vibrations ? est-ce mieux que l'ouverture regarde face ou dos à la route (poussières)? remorque tout tissu (légèreté) ou coque plastique (plus sécuritaire ?) ? quelle est la marque/modèle de votre remorque et à quel prix avez-vous déniché votre merveille ? quels inconvénients avez-vous noté : par temps de pluie, par grosses chaleurs... BB s'est-il ennuyé, et combien de temps rouliez-vous par jour ?
Merci beaucoup pour vos réponses.
Hôtel Riu Palace Macao English translation pending
😉Bonjour, j'attends toujours vos renseignements sur le riu PALACE MACAO à Punta Cana en RD
Soyez sympas, j'attends vos commentaires avec impatience.
Ne n'oubliez pas
Merci
Maxima
Soyez sympas, j'attends vos commentaires avec impatience.
Ne n'oubliez pas
Merci
Maxima
Camping en Namibie et au Botswana English translation pending
Je projette un voyage en Namibie et Botswana (20j) en camping et petit groupe avec un TO aventures... Seule ombre au tableau : même si j'adore la nature et le camping, je redoute dans ces pays là les "bébètes" genre insectes, araignées, serpent... j'ai tellement entendu parler des singes qui ouvrent les tentes, des hyènes qui ne reculent devant rien, etc.... Bref : je crains de ne pas dormir de la nuit !!! Sommes-nous vraiment tranquille une fois la tente fermée ? Les camping en Namibie sont parait-il nickel ?? et au Botswana ? J'hésite également avec l'Afrique du Sud en camping également, 20j, est-ce réellement un pays qui vaut le détour ??? Merci d'avance pour vos avis
Tourisme: une redistribution des richesses nord-sud? English translation pending
Depuis quelques années que je voyage, j'essaie de veiller à une certaine éthique dans mes déplacements vers les pays du sud mais ma réflexion me conduit à penser que le tourisme, finalement, est peut-être l'activité la plus garante d'une redistribution des richesses nord-sud.
En effet, le voyageur occidental, en se déplaçant et en dépensant dans les pays du sud ne contribue-t-il pas à cette redistribution, entraînant le développement économique de régions et de populations entières, permettant la sauvegarde de pans entiers de merveilles architecturales etc ?
Evidemment, exposée ainsi, cette vision est simpliste d'autant plus qu'elle induit aussi des effets pervers : n'est-ce pas la puissance financière dont nous jouissons dans ces pays qui conduit à des dérives type tourisme sexuel et pédophile, ravages environnementaux...
J'aimerais avoir votre opinion sur cette rapide réflexion.
En effet, le voyageur occidental, en se déplaçant et en dépensant dans les pays du sud ne contribue-t-il pas à cette redistribution, entraînant le développement économique de régions et de populations entières, permettant la sauvegarde de pans entiers de merveilles architecturales etc ?
Evidemment, exposée ainsi, cette vision est simpliste d'autant plus qu'elle induit aussi des effets pervers : n'est-ce pas la puissance financière dont nous jouissons dans ces pays qui conduit à des dérives type tourisme sexuel et pédophile, ravages environnementaux...
J'aimerais avoir votre opinion sur cette rapide réflexion.
Situation politique et budget au Liban et Syrie English translation pending
Salut,
Je compte partir au Liban cet été pour une dizaine et rentrer par Damas qq jours. Avez-vous des infos sur la situation là-bas, les risques, ... ? Quels sont les prix pratiqués maintenant là-bas ? De combien a-t-on besoin pour être touriste là-bas par jour, sachant que nous ne recherchons pas forcément le confort mais juste un coin pour dormir et uen douche pas trop sale !!!!
Peut-on toujours passer la frontière entre le liban et la Syrie sans pb ?
Merci de votre aide.
Tom
Je compte partir au Liban cet été pour une dizaine et rentrer par Damas qq jours. Avez-vous des infos sur la situation là-bas, les risques, ... ? Quels sont les prix pratiqués maintenant là-bas ? De combien a-t-on besoin pour être touriste là-bas par jour, sachant que nous ne recherchons pas forcément le confort mais juste un coin pour dormir et uen douche pas trop sale !!!!
Peut-on toujours passer la frontière entre le liban et la Syrie sans pb ?
Merci de votre aide.
Tom
Wildafrica en question...... English translation pending
Salut à tous,
Wildafrica est le pseudo de deux passionés de la faune africaine, AFBE75 et SIMBA, qui veulent par la création de ce pseudo vous interpeller sur le sort de la faune africaine mise à mal par l'apparition depuis quelques années d'une tuberculose bovine qui est la cause d'une mortalité qui ne cesse d'augmenter depuis quelque temps et touche aussi bien les bufles sauvages, que les populations de lions, guepards, singes et autres espèces animales ........
Nous désirons nous positionner sur ce site de voyage, car tous ici avons eu le plaisir ou l'aurons un jour prochain, de fouler le sol Africain et de nous extasier devant sa population animale si diversifiée.....
Hors, actuellement, les gouvernants de tous pays ne prennent pas le problème suffisamment au sérieux, et font également en sorte de ne pas le divulguer à un large public, et si rien n'est fait urgemment, c'est tout un continent qui risque de disparaître d'ici une cinquantaine d'années......
Le Sida frappe déjà durement tous ces pays, mais si rien n'est fait pour enrayer cette épidémie, c'est toute une industrie touristique qui va s'écrouler faute tout simplement d'animaux à découvrir dans leurs espaces naturels, et avec celà tout l'argent qui soutient tant bien que mal l'économie de ces mêmes contrées, et on coure alors au désastre humanitaire.....
Nous allons vous proposer d'ici peu de temps des actions permettant de secouer nos dirigeants pour les forcer à prendre conscience du problème, nous vous tiendrons également au courant de l'évolution sur le terrain et des actions que nous envisageons d'effectuer dans les mois qui viennent, et demandons aux personnes qui voudraient s'impliquer dans notre action, car nous avons besoin de relais à travers la France, de prendre contact en privé sur ce même pseudo....
Merci de ne pas tomber dans des discussions stériles sur l'efficacité ou non d'une telle action, ce post n'est pas ouvert pour entamer une discussion sur le sujet mais simplement pour vous informer de notre action à venir et pour vous tenir informé....
Merci de nous avoir lu,
Wildafrica est le pseudo de deux passionés de la faune africaine, AFBE75 et SIMBA, qui veulent par la création de ce pseudo vous interpeller sur le sort de la faune africaine mise à mal par l'apparition depuis quelques années d'une tuberculose bovine qui est la cause d'une mortalité qui ne cesse d'augmenter depuis quelque temps et touche aussi bien les bufles sauvages, que les populations de lions, guepards, singes et autres espèces animales ........
Nous désirons nous positionner sur ce site de voyage, car tous ici avons eu le plaisir ou l'aurons un jour prochain, de fouler le sol Africain et de nous extasier devant sa population animale si diversifiée.....
Hors, actuellement, les gouvernants de tous pays ne prennent pas le problème suffisamment au sérieux, et font également en sorte de ne pas le divulguer à un large public, et si rien n'est fait urgemment, c'est tout un continent qui risque de disparaître d'ici une cinquantaine d'années......
Le Sida frappe déjà durement tous ces pays, mais si rien n'est fait pour enrayer cette épidémie, c'est toute une industrie touristique qui va s'écrouler faute tout simplement d'animaux à découvrir dans leurs espaces naturels, et avec celà tout l'argent qui soutient tant bien que mal l'économie de ces mêmes contrées, et on coure alors au désastre humanitaire.....
Nous allons vous proposer d'ici peu de temps des actions permettant de secouer nos dirigeants pour les forcer à prendre conscience du problème, nous vous tiendrons également au courant de l'évolution sur le terrain et des actions que nous envisageons d'effectuer dans les mois qui viennent, et demandons aux personnes qui voudraient s'impliquer dans notre action, car nous avons besoin de relais à travers la France, de prendre contact en privé sur ce même pseudo....
Merci de ne pas tomber dans des discussions stériles sur l'efficacité ou non d'une telle action, ce post n'est pas ouvert pour entamer une discussion sur le sujet mais simplement pour vous informer de notre action à venir et pour vous tenir informé....
Merci de nous avoir lu,
Voyage en Inde (du nord au sud) English translation pending
Bonjour,
je suis nouvelle, je suis d'origine indienne mais je n'ai été qu'une fois en Inde à 1 an :s
Voilà, je vais passer 2 mois en Inde et on compte faire le tour (si on puis dire): Taj Mahal, les coins non touristiques et ainsi voir comment les indiens sont et tout!
Le probleme est que je ne parle ni le tamoul (langue de ma mere mais je la comprends), ni le hindi :$...
On veut aussi se faire passer pour des indiens de là bas, lol, pour eviter de se faire ramarquer et tout, est ce une bonne solution, je ne sais pas mais bon.
Voilà, je voulais demander à ceux qui s'y connaissent bien; je suis dsl mais ya pleins de questions que je me pose: pour une indienne, faut-il absolument porter des vetements de là bas au risque de se faire insulter de **** si l'on porte un debardeur? quels sont les coins incontournables à Bombay, Pondichery ou autres? j'y vais pour 2 mois, j'ai amplement le tps, non? les regions à visiter absolument? que trouve-t-on de sympa comme souvenirs à part les vetements traditionnels et les tapisseries? comment on dit en hindi: merci, bonjour, de rien, les choses basiques? a part les visites au temples, qu'est ce qu'il y a?
Merci d'avance :))
je suis nouvelle, je suis d'origine indienne mais je n'ai été qu'une fois en Inde à 1 an :s
Voilà, je vais passer 2 mois en Inde et on compte faire le tour (si on puis dire): Taj Mahal, les coins non touristiques et ainsi voir comment les indiens sont et tout!
Le probleme est que je ne parle ni le tamoul (langue de ma mere mais je la comprends), ni le hindi :$...
On veut aussi se faire passer pour des indiens de là bas, lol, pour eviter de se faire ramarquer et tout, est ce une bonne solution, je ne sais pas mais bon.
Voilà, je voulais demander à ceux qui s'y connaissent bien; je suis dsl mais ya pleins de questions que je me pose: pour une indienne, faut-il absolument porter des vetements de là bas au risque de se faire insulter de **** si l'on porte un debardeur? quels sont les coins incontournables à Bombay, Pondichery ou autres? j'y vais pour 2 mois, j'ai amplement le tps, non? les regions à visiter absolument? que trouve-t-on de sympa comme souvenirs à part les vetements traditionnels et les tapisseries? comment on dit en hindi: merci, bonjour, de rien, les choses basiques? a part les visites au temples, qu'est ce qu'il y a?
Merci d'avance :))
Humanitaire en France! English translation pending
Bon je sent que je vais pas me faire que des amis mais la j'en peut plus ...
Sa me soul un peut de voir tous le monde dire, qu'il veut partire faire de l'humanitaire a l'autre bout du monde, alors que à côté de chez lui il y'as des personnes qui souffre !!!, Attention je ne dit pas que c'est pas bien de partire a l'autre bout du monde, mais il me parraitrais important que avant d'aller a l'autre bout du monde on face quelque chose chez soit (en combinée) ...
Je sait que l'état en france est riche, mais apparament il ne remplit pas tous les rôle qui selon la constitution lui imcombe, alors il faut y pallier !!!!
Désolée, je suis un peut énervé, mais je vient de voir un reportage sur des clandestins (autre sujet de conversation) qui soufrait en france de la faim, vous imaginé (je pense églement aux SDF, mais la c'est le reportage) ...
Vous aller me direque je retourne ma vest, c'est pas forcément ce queje disait il y'as quelques mois, c'est vraie, mais la réalité et la pseudisagesse de l'age ma fait avance de ce côté la !!!!!
Bon bas lachez vous !!!
Philo
Sa me soul un peut de voir tous le monde dire, qu'il veut partire faire de l'humanitaire a l'autre bout du monde, alors que à côté de chez lui il y'as des personnes qui souffre !!!, Attention je ne dit pas que c'est pas bien de partire a l'autre bout du monde, mais il me parraitrais important que avant d'aller a l'autre bout du monde on face quelque chose chez soit (en combinée) ...
Je sait que l'état en france est riche, mais apparament il ne remplit pas tous les rôle qui selon la constitution lui imcombe, alors il faut y pallier !!!!
Désolée, je suis un peut énervé, mais je vient de voir un reportage sur des clandestins (autre sujet de conversation) qui soufrait en france de la faim, vous imaginé (je pense églement aux SDF, mais la c'est le reportage) ...
Vous aller me direque je retourne ma vest, c'est pas forcément ce queje disait il y'as quelques mois, c'est vraie, mais la réalité et la pseudisagesse de l'age ma fait avance de ce côté la !!!!!
Bon bas lachez vous !!!
Philo
Casa Marina Bay à Samana English translation pending
BONSOIR,
nous avons réservé pour le mois de juillet pour le casa marina, cet hotel avait plutot bonne réputation, mais notre TO nous a demandé de changer d hotel car il aurait des problèmes avec cet etablissement, nous avons trouvé ca un peu bizare !! apres reflexion nous ne changerons pas d'hotel, nous restons sur notre choix, voila merci de nous donner des infos sur cet hotel, par avance merci 😉 cathy
nous avons réservé pour le mois de juillet pour le casa marina, cet hotel avait plutot bonne réputation, mais notre TO nous a demandé de changer d hotel car il aurait des problèmes avec cet etablissement, nous avons trouvé ca un peu bizare !! apres reflexion nous ne changerons pas d'hotel, nous restons sur notre choix, voila merci de nous donner des infos sur cet hotel, par avance merci 😉 cathy
Burkina faso avec un bébé de 7 mois et demi English translation pending
Bonjour,
Nous partons cet été au Burkina Faso, rendre viste à la famille de mon épouse, aussi nous pensons enmener notre bébé de 7 mois et demi avec nous. Nous avons acheté un vol Point-Afrique, et le bébé ne beneficie pas de "quota" bagages. Nous avons seulement 40kg de bagages pour 3 et pensons donc enmener seulement l'essensiel pour 3 semaines.
Quoi en priorité, mis à part les boites de lait 2e age? Est-il possible de trouver des couches sur place, des petits pots, des lingettes...etc...etc...même de marque différentes?
Merci à ceux et celles qui ont l'expérience d'un séjour en Afrique occidentale avec un bébé de me tenir informer.
Didier.
Nous partons cet été au Burkina Faso, rendre viste à la famille de mon épouse, aussi nous pensons enmener notre bébé de 7 mois et demi avec nous. Nous avons acheté un vol Point-Afrique, et le bébé ne beneficie pas de "quota" bagages. Nous avons seulement 40kg de bagages pour 3 et pensons donc enmener seulement l'essensiel pour 3 semaines.
Quoi en priorité, mis à part les boites de lait 2e age? Est-il possible de trouver des couches sur place, des petits pots, des lingettes...etc...etc...même de marque différentes?
Merci à ceux et celles qui ont l'expérience d'un séjour en Afrique occidentale avec un bébé de me tenir informer.
Didier.
Zoom ou focale fixe? English translation pending
Salut,
Heureux propiétaire d'un Minolta 9xi, je suis équipé d'un zoom 24-85 f3, 5-4, 5. Je suis d'un niveau moyen en photo, mais assez exigeant. J'ai beau me dire qu'un zoom c'est souple et polyvalent quand on voyage léger, il n'y a rien à faire : je ne suis pas à l'aise en dessous de la focale 35. En gros, même à 28, je trouve que le rendu est un peu surnaturel dans la majorité des prises de vues. De plus, en grand angle, les distorsions sont vraiment trop visibles dès qu'il y a des sujets sur les cotés ou des lignes droites... Bref j'ai l'impression de gâcher la qualité de mon boitier, de ne pas avoir une réelle souplesse et donc pas tant de polyvalence que ça.
Je me suis renseigné, en revendant mon zoom je peux trouver d'occasion une focale fixe de qualité, genre 35 en f/2... Mais je n'aurais pas assez pour rajouter un deuxième objectif complémentaire, du genre 100 ou 135...
Que faire ??? Qu'en pensez-vous ???
J'oubliais : 1 - les paysages et les scènes de vies représentent la plupart de mes photographies 2 - je n'ai pas les moyens d'investir dans des objectifs de folie 3 - je projette d'acquérir un petit appareil numérique pour faire "joujou" (genre 3, 1 MP).
Merci pour vos conseils avisés !
Heureux propiétaire d'un Minolta 9xi, je suis équipé d'un zoom 24-85 f3, 5-4, 5. Je suis d'un niveau moyen en photo, mais assez exigeant. J'ai beau me dire qu'un zoom c'est souple et polyvalent quand on voyage léger, il n'y a rien à faire : je ne suis pas à l'aise en dessous de la focale 35. En gros, même à 28, je trouve que le rendu est un peu surnaturel dans la majorité des prises de vues. De plus, en grand angle, les distorsions sont vraiment trop visibles dès qu'il y a des sujets sur les cotés ou des lignes droites... Bref j'ai l'impression de gâcher la qualité de mon boitier, de ne pas avoir une réelle souplesse et donc pas tant de polyvalence que ça.
Je me suis renseigné, en revendant mon zoom je peux trouver d'occasion une focale fixe de qualité, genre 35 en f/2... Mais je n'aurais pas assez pour rajouter un deuxième objectif complémentaire, du genre 100 ou 135...
Que faire ??? Qu'en pensez-vous ???
J'oubliais : 1 - les paysages et les scènes de vies représentent la plupart de mes photographies 2 - je n'ai pas les moyens d'investir dans des objectifs de folie 3 - je projette d'acquérir un petit appareil numérique pour faire "joujou" (genre 3, 1 MP).
Merci pour vos conseils avisés !
Etudier le mandarin dans une faculté à Pékin? English translation pending
Bonjour
Je suis etudiant en droit et en 2ème année de chinois et je pense partir en juillet pour travailler mon mandarin à pekin. Bah oui! j arrive à parler mais quand on me parle je ne comprend pas grand chose ce qui est genant quand meme. Quelqu un aurait il deja été etudier à pekin? A priori par defaut je pense que j irais à la beijing yuyan da xue ca dit quelque chose à qqun?
merci pour vos infos!!! à bientot!
Je suis etudiant en droit et en 2ème année de chinois et je pense partir en juillet pour travailler mon mandarin à pekin. Bah oui! j arrive à parler mais quand on me parle je ne comprend pas grand chose ce qui est genant quand meme. Quelqu un aurait il deja été etudier à pekin? A priori par defaut je pense que j irais à la beijing yuyan da xue ca dit quelque chose à qqun?
merci pour vos infos!!! à bientot!
En mission à Tashkent (Ouzbékistan) English translation pending
Il y a deux sortes de voyages : les voyages-plaisir, et les voyages-travail. Pour ce qui me concerne, mélanger les genres n'est ni facile, ni souhaitable. Il vaut mieux que ces deux mondes s'ignorent.
En rentrant d'un voyage-travail, je rédige un rapport très pro, austère et détaillé. Mais ceux qui lisent ce rapport ne savent pas que dans les marges de certaines pages il y a, à l’encre spéciale invisible, des petits moments de mon vécu personnel. C'est mon rapport « off ».--
C'est vendredi soir. Avec mon épouse, apéro sur notre terrasse avec un couple d'amis proches. Mais je ne suis là qu'à moitié : pas encore vraiment déconnecté du boulot. Entre deux olives noires, je fais « rewind » et « replay » dans ma tête avec la bande son des dernières heures de ma journée.
Tant qu'à faire, autant leur dire ...
« Tiens ... « On » m'a téléphoné à 17 heures. « On » m'envoie en mission une semaine en Ouzbékistan, dans quelques jours ... »
Pouff Poufff ! .. général autour de la table ... sourires amusés (nuance plus crispée pour mon épouse). La femme de mon copain lance en se marrant : « C’est où, au juste l'Ouzbékistan ? ... même Tintin n'y est jamais allé, non ? »
Bon ... voilà … il y a différentes façons de gagner sa vie. Moi, je voulais étudier les volcans, les glaciers, une sorte d’Haroun Tazieff ... Les hasards de la vie en ont décidé autrement : je travaille dans l’univers des « gentils » et des « méchants » (comme on dit dans les dessins animés japonais !). Mais j’ai doublement de la chance : je suis du côté des « gentils » et j’aime ce que je fais.
Quand « On » m'a appelé, tout à l'heure au bureau, le message ne s’est pas terminé comme au cinéma par « ... votre mission, si vous l'acceptez ... ». Alors je vais en mission en Ouzbékistan, durée huit jours, point-barre . /--
Quelques jours plus tard, un dimanche soir …
Fait un saut de puce jusqu'à Francfort, puis pris un gros Airbus A340 de la Lufthansa pour Tashkent. Avion à peine rempli au quart de sa capacité. Sept heures de vol vers l’Asie centrale, grand confort car les gens qui m'emploient ont été attentionnés : ils m'ont pris un billet en classe « affaires ». Donc, voyage à l'avant de l'appareil, dans un petit compartiment orné d'un grand bouquet de fleurs. Large fauteuil de cuir inclinable à volonté, service attentionné, repas fin dans des assiettes en porcelaine, petit Bordeaux impeccable, chaussons, serviette chaude un quart d'heure avant l'arrivée ... On s'y fait vite à ce régime ! Le problème après, c'est que quand on part en vacances en classe éco ou en charter, ça fait drôle ... mais bon ... il faut séparer ces deux univers, vous disais-je !
Atterrissage à 23 heures 30. Juste quelques lumières en bas, puis la piste. On roule et on s'arrête sous des projecteurs jaunes. Coup d'oeil par le hublot : rien que de l'herbe rase et sèche partout ! Pas vrai ? ... ils n'ont quand même pas fait atterrir cet énorme engin dans l'herbe ! ? ! !
L'aérogare doit être loin : on descend de l'avion par un escalier mobile en métal. Ouf ! je vois qu’il y a du béton sous les roues, quand même, mais juste ce qu'il faut en largeur ! C’est pour ça que je ne voyais que de l’herbe par le hublot. Espérons pour le pilote que la piste d’atterrissage était plus généreuse.
Au pied de l’avion, dans le pré, face à nous, une bonne vingtaine de 4x4 et de berlines font cercle, phares allumés. Il y a plein de gens qui brandissent des panneaux portant les noms de ceux qu'ils sont venus accueillir sur ce tarmac en herbe sèche.
Sûr qu'on m'attend ... les autorités locales sont informées de ma venue.
Et bien non, faut pas rêver, désolé vieux. Un bon quart des passagers de l'Airbus a trouvé son bonheur, les portières claquent, les voitures s'en vont dans le noir ... et moi je reste là ... Gloupsss !
Bon, c'est pas grave, on prend la navette, un minibus beige au standard du tiers-monde, et en cinq minutes nous voici à l'aérogare. En entrant dans le bâtiment, nouveau comité d’accueil, nouvelle forêt d'écriteaux ... mais toujours pas mon auguste patronyme. M..... alors !
Nous voici à présent faisant la queue dans un long couloir, au bout duquel il y a une guérite ... fermée ! Il est minuit trente. Rien ne se passe : la scène s'appelle « Guichet fermé à Tashkent ». A quelle heure le fonctionnaire prend-t-il son service ? Je plaisante avec ma voisine, une jeune femme d'affaires hollandaise : « J'espère que ce n'est pas à huit heures du matin ! ». Bof ! ça ne la fait pas rire.
Tout le monde en a vite marre. Quand on demande (en anglais, faute de mieux) à l'homme en uniforme qui surveille les lieux, il répond invariablement par des « Wet ... Wet ... Wet ... ! ». Comme il n'y a rien d'humide par ici qui puisse justifier un tel avis, on se dit qu'il veut sans doute nous dire « Wait ... ». En effet, malgré l'heure tardive et l'envie que chacun a d'aller à son hôtel, que peut-on faire d’autre qu’attendre ? Alors on attend … on attend …
Au bout d’un long moment, voici que du fin fond du couloir s'avance un petit homme seul, porteur d'une pancarte du modèle désormais connu. Arrivé au niveau de notre file d’attente, il nous promène son écriteau sous le nez avec un grand sourire ... et, oh merveille ! je jubile de fierté en identifiant le patronyme que m'ont légué mes ancêtres, écrit au stylofeutre avec des majuscules mélangées à des minuscules, il y a même un caractère cyrillique au milieu, mais pas de doute, c'est bien moi !
Je m'en vais avec le petit homme qui continue à arborer la pancarte en m’escortant comme s'il portait ma bannière. Les autres passagers doivent faire la gueule ! Je ne saurai jamais jusqu’à quand ils ont attendu.
Voici que le temps qui s'écoulait trop lentement s'accélère. Deux autres personnes m'attendent un peu plus loin. Tiens ! Ils ont déjà récupéré mon sac ! Super ! Comment ont-ils fait ? Ils me saluent, me demandent mon passeport et vérifient attentivement la conformité entre trois éléments : 1 : une photo de moi qu'ils ont déjà (oupssss !??), 2 : celle qui figure sur mon passeport, et 3 : le modèle original qu'ils ont devant eux (et qui s'efforce de leur présenter son meilleur profil avec un sourire convenu).
Quand les sourires deviennent équitablement répartis sur nos quatre visages, je sais que tout va baigner dans la facilité. En effet, en deux minutes chrono, nous voici dans une grosse « Moskva » noire, avec des petits rideaux gris à l'arrière (très classe, non ? pourquoi j’ai pas ça dans ma Renault en France, moi ? !). Les formalités d'entrée en Ouzbékistan ? Connais pas ! Elle est pas belle, la vie ? !
Une heure trente du mat. Tashkent centre. Arrêt au pied de l'hôtel « Ouzbékistan » (il s’appelle comme ça), un immense paquebot de béton blanc. On m’a dit, avant de partir : c’est la vitrine du pays, il est réservé aux hôtes étrangers.
Mes trois « nouveaux amis » m’accompagnent à la réception. Le hall de l’hôtel est grand comme celui de la gare Montparnasse, mais l’éclairage semble fait avec des ampoules de 25 watts … Ma chambre est réservée au 11ème étage. Mes accompagnateurs me souhaitent bonne nuit et me disent qu’on viendra me chercher demain (ce matin !) à 8 heures 30. La nuit sera courte, et je suis crevé. Pffffffff !
Deux heures du mat. Je ne suis ni bégueule ni exigeant en voyage, et même assez blindé, mais là, par rapport au standard de cet hôtel, ma chambre est franchement dégueulasse. Ça ne se voit pas trop parce qu’elle est éclairée aussi par une ampoule de 25 watts. Mais j’ai fait quelques pas pieds nus en sortant de la douche et le dessous de mes pieds a maintenant la même couleur que le sol : gris foncé.
La douche est originale, à moins que ce soit une baignoire ? Si c’est une baignoire on doit s’y mettre tout recroquevillé (elle fait 80 cm x 80 cm). Si c’est une douche, le bac ne risque pas de déborder car les bords font au moins 70 cm de haut. A l’aplomb des robinets, deux splendides coulées de rouille achèvent de se concrétionner sous le goutte à goutte. Lorsque j’ai actionné les robinets, j’ai cru déclencher un concert de percussions : il y avait les Tambours du Bronx dans les tuyauteries ! C’est distrayant … bonjour les voisins !
Le lit n’est pas fait, mais il y a tout le matos posé dessus. Rapide inventaire : un polochon, un drap de dessous, une sorte de grand sac en drap épais, et une grosse couverture marron. Bizarre ce sac, mais …, bon ...
Je mets en place le drap de dessous, je vais me glisser dans ce grand sac, me mettre la couverture dessus et basta !
Oupsss … le sac est cousu-fermé sur ses quatre côtés … ! c’est par où qu’on rentre ? Pfffffffffff !
A y bien regarder, il n’y a aucune ouverture sur le pourtour de ce foutu objet, mais en revanche il y en a une superbe et ronde, en plein au milieu d’une face. Si je rentre là-dedans, je vais donc avoir les pieds et la tête enfermés … et un grand trou au niveau du ventre … Mmmmouais …. ! Il est bien tard pour se confronter à de telles énigmes … Je suis crevé.
J’ai pourtant connu différentes sortes de lits, mais là, je regrette de ne pas m’être fait offrir pour mon Noël le « Guide des couchages à travers le monde », aux Editions l’Homo Sapionce … sous-titre : « Initiation à la différence somno-culturelle ».
Dans un dernier sursaut de réflexion jaillit soudain l’étincelle : on doit rentrer la couverture dans le sac par le trou rond qui est sur une face, et l’ajuster à l’intérieur ! On obtient ainsi une sorte de couette !
Tout heureux d’en finir me voilà en devoir de procéder à l’opération. Hummm … pas facile de placer les quatre coins de la couverture dans les quatre coins du sac !
Lorsque soudain le téléphone sonne ! A deux heures du mat. … ? ? ? !
Une voix de souris glapit au bout du fil : « Hello sir, welcome in Tashkent ! Do you want a girl tonight ? » ! ! !
Moi : ….. [ ……….. ] ? Quoi ? ? ? .What ? ? ? ... [ ………… ] ? Non, mais ça va pas, non ? ? ? ! ! ! ? ? ?
Grrrrrrrrr ! ! Pfffffffffffffftttttttttttttttttttttt ! ! !
Enfin dodo … dans quelques courtes heures, un boulot pas facile m’attend.
Chris.
Vous pouvez lire la suite si vous voulez ... c'est ici : http://voyageforum.com/v.f?post=62218#62218
En rentrant d'un voyage-travail, je rédige un rapport très pro, austère et détaillé. Mais ceux qui lisent ce rapport ne savent pas que dans les marges de certaines pages il y a, à l’encre spéciale invisible, des petits moments de mon vécu personnel. C'est mon rapport « off ».--
C'est vendredi soir. Avec mon épouse, apéro sur notre terrasse avec un couple d'amis proches. Mais je ne suis là qu'à moitié : pas encore vraiment déconnecté du boulot. Entre deux olives noires, je fais « rewind » et « replay » dans ma tête avec la bande son des dernières heures de ma journée.
Tant qu'à faire, autant leur dire ...
« Tiens ... « On » m'a téléphoné à 17 heures. « On » m'envoie en mission une semaine en Ouzbékistan, dans quelques jours ... »
Pouff Poufff ! .. général autour de la table ... sourires amusés (nuance plus crispée pour mon épouse). La femme de mon copain lance en se marrant : « C’est où, au juste l'Ouzbékistan ? ... même Tintin n'y est jamais allé, non ? »
Bon ... voilà … il y a différentes façons de gagner sa vie. Moi, je voulais étudier les volcans, les glaciers, une sorte d’Haroun Tazieff ... Les hasards de la vie en ont décidé autrement : je travaille dans l’univers des « gentils » et des « méchants » (comme on dit dans les dessins animés japonais !). Mais j’ai doublement de la chance : je suis du côté des « gentils » et j’aime ce que je fais.
Quand « On » m'a appelé, tout à l'heure au bureau, le message ne s’est pas terminé comme au cinéma par « ... votre mission, si vous l'acceptez ... ». Alors je vais en mission en Ouzbékistan, durée huit jours, point-barre . /--
Quelques jours plus tard, un dimanche soir …
Fait un saut de puce jusqu'à Francfort, puis pris un gros Airbus A340 de la Lufthansa pour Tashkent. Avion à peine rempli au quart de sa capacité. Sept heures de vol vers l’Asie centrale, grand confort car les gens qui m'emploient ont été attentionnés : ils m'ont pris un billet en classe « affaires ». Donc, voyage à l'avant de l'appareil, dans un petit compartiment orné d'un grand bouquet de fleurs. Large fauteuil de cuir inclinable à volonté, service attentionné, repas fin dans des assiettes en porcelaine, petit Bordeaux impeccable, chaussons, serviette chaude un quart d'heure avant l'arrivée ... On s'y fait vite à ce régime ! Le problème après, c'est que quand on part en vacances en classe éco ou en charter, ça fait drôle ... mais bon ... il faut séparer ces deux univers, vous disais-je !
Atterrissage à 23 heures 30. Juste quelques lumières en bas, puis la piste. On roule et on s'arrête sous des projecteurs jaunes. Coup d'oeil par le hublot : rien que de l'herbe rase et sèche partout ! Pas vrai ? ... ils n'ont quand même pas fait atterrir cet énorme engin dans l'herbe ! ? ! !
L'aérogare doit être loin : on descend de l'avion par un escalier mobile en métal. Ouf ! je vois qu’il y a du béton sous les roues, quand même, mais juste ce qu'il faut en largeur ! C’est pour ça que je ne voyais que de l’herbe par le hublot. Espérons pour le pilote que la piste d’atterrissage était plus généreuse.
Au pied de l’avion, dans le pré, face à nous, une bonne vingtaine de 4x4 et de berlines font cercle, phares allumés. Il y a plein de gens qui brandissent des panneaux portant les noms de ceux qu'ils sont venus accueillir sur ce tarmac en herbe sèche.
Sûr qu'on m'attend ... les autorités locales sont informées de ma venue.
Et bien non, faut pas rêver, désolé vieux. Un bon quart des passagers de l'Airbus a trouvé son bonheur, les portières claquent, les voitures s'en vont dans le noir ... et moi je reste là ... Gloupsss !
Bon, c'est pas grave, on prend la navette, un minibus beige au standard du tiers-monde, et en cinq minutes nous voici à l'aérogare. En entrant dans le bâtiment, nouveau comité d’accueil, nouvelle forêt d'écriteaux ... mais toujours pas mon auguste patronyme. M..... alors !
Nous voici à présent faisant la queue dans un long couloir, au bout duquel il y a une guérite ... fermée ! Il est minuit trente. Rien ne se passe : la scène s'appelle « Guichet fermé à Tashkent ». A quelle heure le fonctionnaire prend-t-il son service ? Je plaisante avec ma voisine, une jeune femme d'affaires hollandaise : « J'espère que ce n'est pas à huit heures du matin ! ». Bof ! ça ne la fait pas rire.
Tout le monde en a vite marre. Quand on demande (en anglais, faute de mieux) à l'homme en uniforme qui surveille les lieux, il répond invariablement par des « Wet ... Wet ... Wet ... ! ». Comme il n'y a rien d'humide par ici qui puisse justifier un tel avis, on se dit qu'il veut sans doute nous dire « Wait ... ». En effet, malgré l'heure tardive et l'envie que chacun a d'aller à son hôtel, que peut-on faire d’autre qu’attendre ? Alors on attend … on attend …
Au bout d’un long moment, voici que du fin fond du couloir s'avance un petit homme seul, porteur d'une pancarte du modèle désormais connu. Arrivé au niveau de notre file d’attente, il nous promène son écriteau sous le nez avec un grand sourire ... et, oh merveille ! je jubile de fierté en identifiant le patronyme que m'ont légué mes ancêtres, écrit au stylofeutre avec des majuscules mélangées à des minuscules, il y a même un caractère cyrillique au milieu, mais pas de doute, c'est bien moi !
Je m'en vais avec le petit homme qui continue à arborer la pancarte en m’escortant comme s'il portait ma bannière. Les autres passagers doivent faire la gueule ! Je ne saurai jamais jusqu’à quand ils ont attendu.
Voici que le temps qui s'écoulait trop lentement s'accélère. Deux autres personnes m'attendent un peu plus loin. Tiens ! Ils ont déjà récupéré mon sac ! Super ! Comment ont-ils fait ? Ils me saluent, me demandent mon passeport et vérifient attentivement la conformité entre trois éléments : 1 : une photo de moi qu'ils ont déjà (oupssss !??), 2 : celle qui figure sur mon passeport, et 3 : le modèle original qu'ils ont devant eux (et qui s'efforce de leur présenter son meilleur profil avec un sourire convenu).
Quand les sourires deviennent équitablement répartis sur nos quatre visages, je sais que tout va baigner dans la facilité. En effet, en deux minutes chrono, nous voici dans une grosse « Moskva » noire, avec des petits rideaux gris à l'arrière (très classe, non ? pourquoi j’ai pas ça dans ma Renault en France, moi ? !). Les formalités d'entrée en Ouzbékistan ? Connais pas ! Elle est pas belle, la vie ? !
Une heure trente du mat. Tashkent centre. Arrêt au pied de l'hôtel « Ouzbékistan » (il s’appelle comme ça), un immense paquebot de béton blanc. On m’a dit, avant de partir : c’est la vitrine du pays, il est réservé aux hôtes étrangers.
Mes trois « nouveaux amis » m’accompagnent à la réception. Le hall de l’hôtel est grand comme celui de la gare Montparnasse, mais l’éclairage semble fait avec des ampoules de 25 watts … Ma chambre est réservée au 11ème étage. Mes accompagnateurs me souhaitent bonne nuit et me disent qu’on viendra me chercher demain (ce matin !) à 8 heures 30. La nuit sera courte, et je suis crevé. Pffffffff !
Deux heures du mat. Je ne suis ni bégueule ni exigeant en voyage, et même assez blindé, mais là, par rapport au standard de cet hôtel, ma chambre est franchement dégueulasse. Ça ne se voit pas trop parce qu’elle est éclairée aussi par une ampoule de 25 watts. Mais j’ai fait quelques pas pieds nus en sortant de la douche et le dessous de mes pieds a maintenant la même couleur que le sol : gris foncé.
La douche est originale, à moins que ce soit une baignoire ? Si c’est une baignoire on doit s’y mettre tout recroquevillé (elle fait 80 cm x 80 cm). Si c’est une douche, le bac ne risque pas de déborder car les bords font au moins 70 cm de haut. A l’aplomb des robinets, deux splendides coulées de rouille achèvent de se concrétionner sous le goutte à goutte. Lorsque j’ai actionné les robinets, j’ai cru déclencher un concert de percussions : il y avait les Tambours du Bronx dans les tuyauteries ! C’est distrayant … bonjour les voisins !
Le lit n’est pas fait, mais il y a tout le matos posé dessus. Rapide inventaire : un polochon, un drap de dessous, une sorte de grand sac en drap épais, et une grosse couverture marron. Bizarre ce sac, mais …, bon ...
Je mets en place le drap de dessous, je vais me glisser dans ce grand sac, me mettre la couverture dessus et basta !
Oupsss … le sac est cousu-fermé sur ses quatre côtés … ! c’est par où qu’on rentre ? Pfffffffffff !
A y bien regarder, il n’y a aucune ouverture sur le pourtour de ce foutu objet, mais en revanche il y en a une superbe et ronde, en plein au milieu d’une face. Si je rentre là-dedans, je vais donc avoir les pieds et la tête enfermés … et un grand trou au niveau du ventre … Mmmmouais …. ! Il est bien tard pour se confronter à de telles énigmes … Je suis crevé.
J’ai pourtant connu différentes sortes de lits, mais là, je regrette de ne pas m’être fait offrir pour mon Noël le « Guide des couchages à travers le monde », aux Editions l’Homo Sapionce … sous-titre : « Initiation à la différence somno-culturelle ».
Dans un dernier sursaut de réflexion jaillit soudain l’étincelle : on doit rentrer la couverture dans le sac par le trou rond qui est sur une face, et l’ajuster à l’intérieur ! On obtient ainsi une sorte de couette !
Tout heureux d’en finir me voilà en devoir de procéder à l’opération. Hummm … pas facile de placer les quatre coins de la couverture dans les quatre coins du sac !
Lorsque soudain le téléphone sonne ! A deux heures du mat. … ? ? ? !
Une voix de souris glapit au bout du fil : « Hello sir, welcome in Tashkent ! Do you want a girl tonight ? » ! ! !
Moi : ….. [ ……….. ] ? Quoi ? ? ? .What ? ? ? ... [ ………… ] ? Non, mais ça va pas, non ? ? ? ! ! ! ? ? ?
Grrrrrrrrr ! ! Pfffffffffffffftttttttttttttttttttttt ! ! !
Enfin dodo … dans quelques courtes heures, un boulot pas facile m’attend.
Chris.
Vous pouvez lire la suite si vous voulez ... c'est ici : http://voyageforum.com/v.f?post=62218#62218
Vaccinations pour le Vietnam? English translation pending
je pars fin de mois pour le vietnam entre Saigon et hanoi
qquel qu'un peut -il me dire quelles sont les vaccinations indispensables sachant que je ne ne serai pas vraiment sac à dos, plutôt hôtel moyen de gamme (voir ce que çà veut dire sur place) et que je n'ai pas l'intention d'aller dans la brousse
ici on me dit : en + polio et tétanos (indispensables) on me dit hépatite A et typhoîde
je suis un peu hésitant là dessus
de même pour le palu, je préfèrerais m'en remmettre aux produits répulsifs que aux traitements pharmacopés
si quelq'un peut me répondre rapide car çà urge
merci
qquel qu'un peut -il me dire quelles sont les vaccinations indispensables sachant que je ne ne serai pas vraiment sac à dos, plutôt hôtel moyen de gamme (voir ce que çà veut dire sur place) et que je n'ai pas l'intention d'aller dans la brousse
ici on me dit : en + polio et tétanos (indispensables) on me dit hépatite A et typhoîde
je suis un peu hésitant là dessus
de même pour le palu, je préfèrerais m'en remmettre aux produits répulsifs que aux traitements pharmacopés
si quelq'un peut me répondre rapide car çà urge
merci
Climat en mai à Punta Cana English translation pending
Je dois partir dans 10 jours, mais d'après ce que j'ai vu sur les sites météo, il pleut en ce moment. Quelqu'un peut t'il me rassurer à ce sujet. Merci d'avance.
Etat de routes en Asie Sud-Est à vélo (hiver 2004-2005) English translation pending
Bonjour a tous et a toutes,
cet hiver, je compte faire un tour a velo en asie du sud est (malaisie, thailande, cambodge, vietnam, laos) pour 3 mois environ. comment sont les routes ? est il possible de faire du camping sauvage ou faut il aller a l'hotel ? y a t il des campings ? je prefere de loin le camping. en effet, je ne connais pas du tout ces regions, ca sera la premiere fois que j'irai en asie. jusqu'a present, j'ai decouvert l'afrique australe, l'amerique du sud et du nord et l'europe.
merci pour vos reponses🙂
cet hiver, je compte faire un tour a velo en asie du sud est (malaisie, thailande, cambodge, vietnam, laos) pour 3 mois environ. comment sont les routes ? est il possible de faire du camping sauvage ou faut il aller a l'hotel ? y a t il des campings ? je prefere de loin le camping. en effet, je ne connais pas du tout ces regions, ca sera la premiere fois que j'irai en asie. jusqu'a present, j'ai decouvert l'afrique australe, l'amerique du sud et du nord et l'europe.
merci pour vos reponses🙂
Ce que les autres pensent des Français English translation pending
Sujet assez douloureux...
Je vis depuis 4 ans en Belgique, et bien que ce soient les gens les plus chaleureux et aimables, je peux vous dire que souvent ils n’aiment pas les Français !:
Prétentieux, chauvins, grande-gueule, « pète plus haut que son cul », arrogants, froids… Je ne veux pas dire qu’ils restent sur leurs préjugés, mais on sent qu’on doit faire gaffe à ce qu’on dit.
Sans parler du célèbre et international « La France est un pays magnifique, dommage qu’il y ait les Français dedans. »
Même en Irlande, (alors que c’est sensé être un pays « ami », parce que pour l’Angleterre ce serait un autre débat !), quand je disais que je vivais en Belgique avant de donner ma nationalité, à deux reprises on m’a dit : « heureusement, parce que les Français n’ont aucune morale, ils sont voleurs et arrogants… » Après ça, je me suis contentée de dire que je vivais en Belgique….
Pour moi, le problème c’est qu’on ne réalise qu’on a cette mentalité que lorsque l’on vit avec des gens différents, qui ont d’autres références. J’ai compris que l’humilité était une qualité et non une faiblesse seulement en arrivant en Belgique…
Questions légales: mariage avec un Cubain English translation pending
😕j'ai un problème et j'espère que quelqu'un peu m'aider! Celè fait un ans que j'ai rencontrer mon ami de coeur, c'est un cubain et il vit à cuba maintenant nous prochetons de nous marié mais je ne sais pas ou m'adresser ici pour avoir les info dont j'ai besoin! Par où je commence ???? J'ai entendue parler d'une lettre d'invitation mais je ne sais qu'est-ce que sais! Qu'est-ce que j'ai comme papier pour le mariage les cout? Je suis totalement perdus!
Plages, visites et sorties sur Barcelone en Espagne? English translation pending
Bonjour,
je pars du Québec en septembre prochain pour l'Espagne et plus précisément Barcelone et j'aimerais savoir le plus de chose possible.... les plages à ne pas manquer, les quartiers, les montagnes, les paysages, les resto ainsi que les bars, etc etc etc etc
je pars 1 mois alors j'ai le temps de me promener en masse 😊
j'attends de vos nouvelles
merci mille fois
Ari
je pars du Québec en septembre prochain pour l'Espagne et plus précisément Barcelone et j'aimerais savoir le plus de chose possible.... les plages à ne pas manquer, les quartiers, les montagnes, les paysages, les resto ainsi que les bars, etc etc etc etc
je pars 1 mois alors j'ai le temps de me promener en masse 😊
j'attends de vos nouvelles
merci mille fois
Ari
Conseils sur la Birmanie en août? English translation pending
Bonjour je voulais savoir si vous aviez quelques conseil pour la vie de tout les jours pour la birmanie ? est t'il facile de se faire comprendre? peut t'on voyager facilement a travers le pays? je ne peut que partir en aout ( c'est la saison des mousson non?) niveau meteo est ce que la pluie est tres abondante et tres genante?
je sait ça fait beaucoup de question 😉 mais ce pays m'interesse beaucoup car la paysange et la culture ont l'air tres interessante, et c'est un pays pas encore trop touristique
je sait ça fait beaucoup de question 😉 mais ce pays m'interesse beaucoup car la paysange et la culture ont l'air tres interessante, et c'est un pays pas encore trop touristique
Que visiter à Rome? English translation pending
Début mars, je vais visiter Rome et ce durant 4 jours. Je vais à l'hôtel Helvetia.
Je serais heureuse si quelqu'un pourrait me renseigner sur les sites et lieux à visiter en priorité. De même, j'aimerais connaître de bons restos (prix raisonnables).
😄 Un grand merci.
Je serais heureuse si quelqu'un pourrait me renseigner sur les sites et lieux à visiter en priorité. De même, j'aimerais connaître de bons restos (prix raisonnables).
😄 Un grand merci.
Aide humanitaire (coup de gueule) English translation pending
bonjour a tous
je suis également à la recherche d'un voyage ou mission humanitaire, mes recherches sont restées vaines jusqu'à ce jour, du moins pour tout en partie. Seules les petites associations ont répondues et je les en remercies, le problème étant, est l'aspect financier des choses.que les petites associations ne puissent pas financer l'intrégralité du ou du séjour, je peux le concevoir, mais combien même, certaines d'entre elles ont des subventions et je pense qu'il serait bon d'intégrer dans leurs budgets les dépenses liées à l'acceuil ( hébergement, nourriture)des volontaires. Les demandes sont nombreuses mais les actes limités et pour cause.Ne parlons pas des ONG, ou là ça reléve du parcours du combattant ( c.v, lettre de motivation, compétance .....) A t'on besoin d'une lettre de motivation pour venir en aide aux autres? Venir en aide à son prochain? curieuse démarche . J'en reviens à dire que tout est payant même le don de soit et que si tu n'appartient pas à une certaine élite, tu ne peux rien faire.
Alors Messieurs, Mesdames s'il vous plait aider les gens de bonne volonté.
je suis également à la recherche d'un voyage ou mission humanitaire, mes recherches sont restées vaines jusqu'à ce jour, du moins pour tout en partie. Seules les petites associations ont répondues et je les en remercies, le problème étant, est l'aspect financier des choses.que les petites associations ne puissent pas financer l'intrégralité du ou du séjour, je peux le concevoir, mais combien même, certaines d'entre elles ont des subventions et je pense qu'il serait bon d'intégrer dans leurs budgets les dépenses liées à l'acceuil ( hébergement, nourriture)des volontaires. Les demandes sont nombreuses mais les actes limités et pour cause.Ne parlons pas des ONG, ou là ça reléve du parcours du combattant ( c.v, lettre de motivation, compétance .....) A t'on besoin d'une lettre de motivation pour venir en aide aux autres? Venir en aide à son prochain? curieuse démarche . J'en reviens à dire que tout est payant même le don de soit et que si tu n'appartient pas à une certaine élite, tu ne peux rien faire.
Alors Messieurs, Mesdames s'il vous plait aider les gens de bonne volonté.
Hésitation entre Kusadasi et Marmaris en Turquie English translation pending
Bonjour,
Pour le mois d'aout nous hésitons entre Kusadasi et Marmaris🤪.
Connaissez vous ces endroits?
Nous aimons nous balader le soir dans les villes, alors nous recherchons une station balnéaire sympa(boutique, marchés, restos bars etc.)😇😎
Merci pour votre aide
isabelle
Pour le mois d'aout nous hésitons entre Kusadasi et Marmaris🤪.
Connaissez vous ces endroits?
Nous aimons nous balader le soir dans les villes, alors nous recherchons une station balnéaire sympa(boutique, marchés, restos bars etc.)😇😎
Merci pour votre aide
isabelle
Seule au Chili et au Mexique English translation pending
Bonjour-bonjour !!
j'envisage de quitter la France au mois d'avril pour voyager du côté de l'Amérique du Sud, de l'Amérique Centrale et du Pacifique Sud et pour être plus précise : le Chili, le Mexique, Tahiti, la Nouvelle-Zélande et l'Australie. 😎 Pour les trois dernières destinations, je ne m'inquiète pas mais, par contre, je suis un peu moins sûre pour ce qui est du Chili et du Mexique. De plus, je ne parle pas espagnol, ce qui risque de poser quelques problèmes. Quelqu'un a-t-il déjà vécu une expérience similaire ? Ces pays sont-ils "faciles" pour une routarde en herbe ? Quels conseils pourriez-vous me donner ?
Merci de vos réponses !! Je vais acheter mon billet d'avion dans 2 semaines...
Sandrine
j'envisage de quitter la France au mois d'avril pour voyager du côté de l'Amérique du Sud, de l'Amérique Centrale et du Pacifique Sud et pour être plus précise : le Chili, le Mexique, Tahiti, la Nouvelle-Zélande et l'Australie. 😎 Pour les trois dernières destinations, je ne m'inquiète pas mais, par contre, je suis un peu moins sûre pour ce qui est du Chili et du Mexique. De plus, je ne parle pas espagnol, ce qui risque de poser quelques problèmes. Quelqu'un a-t-il déjà vécu une expérience similaire ? Ces pays sont-ils "faciles" pour une routarde en herbe ? Quels conseils pourriez-vous me donner ?
Merci de vos réponses !! Je vais acheter mon billet d'avion dans 2 semaines...
Sandrine