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Location de voiture, logement et visite de la Croatie English translation pending
Bonjour à tous!!
Avec quelques amis, nous projetons de partir en croatie, cependant nous ne savons pas quoi faire là-bas a part se laisser griller sur les plages!!!😎
Quels sont les meilleurs plans pour séjourner? camping ou location d'appart?
Est-ce qu'il est possible de louer une voiture sur place sans trop se ruiner? Vaut-il mieux se contenter des réseaux de bus?
Qu' y a-t-il à voir dans les terres?
Nous nous demandons si des festivals seraient organisés dans la période du 20 aout au 10 septembre et quelles sont les villes où se trouvent les animations pour faire la fête du soir au matin??
Merçi à tous pour vos suggestions!!!
Avec quelques amis, nous projetons de partir en croatie, cependant nous ne savons pas quoi faire là-bas a part se laisser griller sur les plages!!!😎
Quels sont les meilleurs plans pour séjourner? camping ou location d'appart?
Est-ce qu'il est possible de louer une voiture sur place sans trop se ruiner? Vaut-il mieux se contenter des réseaux de bus?
Qu' y a-t-il à voir dans les terres?
Nous nous demandons si des festivals seraient organisés dans la période du 20 aout au 10 septembre et quelles sont les villes où se trouvent les animations pour faire la fête du soir au matin??
Merçi à tous pour vos suggestions!!!
Cuba et pratique du monokini? English translation pending
bonjour, je voudrais savoir si vous connaissez des hotels a cuba ou la pratique du monokini (les filles qui ne portent que le bas de leur maillot) nest pas pratique. Merci a lavance!!!
Veuve! English translation pending
Un des frères de Mohan est décédé. Nous repartons immédiatement au village. Il y a 15 jours nous fêtions le mariage de Baskar, aujourd'hui c'est la douleur. les femmes sont réunies dans la pièce principale, les hommes restent dehors. Douleur d'une soeur, douleur d'une mère qui me montre avec sa main qu'elle avait 4 fils et qu'il ne lui en reste plus que trois. Douleur d'une mère qui pleure en silence son fils trop tôt disparu, les larmes coulent sur son visage flétri, elle n'en est que plus belle. Je lui mets son petit fils de 15 mois dans les bras. Lui qui d'habitude ne tient pas en place est étrangement calme, on dit que les petits jusqu'à un certain âge ont l'esprit relié à l'au-delà et qu'ils détiennent toutes les Vérités... Douleur d'une mère dont le regard, d'habitude toujours perdu je ne sais où est aujourd'hui rempli de détresse. Trop de malheurs dans sa vie, la perte de son mari, sa fille veuve prématurément, aujourd'hui son fils parti pour le Grand Voyage... Ses yeux pleurent, son regard interroge, supplie. Petit bout de bonne femme repliée dans un coin que j'ai envie de prendre dans mes bras tant sa fragilité fait mal. Mais à part lui caresser la joue, je ne sais rien faire...
Et puis, et puis, j'aperçois dans la pièce une femme jeune, à l'écart des autres femmes. C'est la veuve, ses cheveux s'étalent autour d'elle, elle semble perdue, soumise, peu de larmes, mais ai-je déjà vu autant de détresse dans des yeux ??? non, je ne crois pas... Perdue oui, parce que... plus de mari, plus de futur, plus rien. Le vide absolu d'une vie qui l'attend. Pense-t-elle déjà à la cérémonie ??? cérémonie fixée quelques jours plus tard par le Brahmane. Mais quel nom puis-je donner à cette cérémonie, sinon celui de "mise à mort" ? avant, on pratiquait la "sati", les veuves se jetaient dans le feu, elles s'immolaient avec leur époux décédé, où la famille les y jetait... Aujourd'hui, c'est une mise à mort morale à laquelle j'assiste...
Comme vous êtes belle Madame, dans votre sari coloré et chatoyant. Des fleurs de jasmin ornent votre tresse, vos bracelets scintillent à votre bras, poudre rouge sur votre front, les bagues traditionnelles que toute femme de religion hindoue porte à l'index du pied pour marquer leur statut de femme mariée brillent. Mais comme vous êtes pâle et désespérée face à cette assemblée qui vous observe...
Le Brahmane casse d'un coup sec vos bracelets "bangles" à vos bras, il arrache le collier de votre cou, le jasmin qui pare si joliment votre tresse est enlevé, la poudre rouge effacée, vos bagues au pieds ôtées à tout jamais... Oh oui, mise à mort morale programmée, vous êtes veuve !!! Qu'allez vous devenir maintenant ? Vous êtes rendue responsable de la mort de votre mari, thyphus ou pas, c'est que vous n'avez pas su le garder... Mise à l'écart du village car vous portez malheur, interdiction de se remarier ou d'avoir un autre homme...
Le mot avenir n'existe plus, et pourtant vous n'avez que trente ans.
Oh Inde que j'aime tant, comme tu me fais mal !!!
Sandrine
Et puis, et puis, j'aperçois dans la pièce une femme jeune, à l'écart des autres femmes. C'est la veuve, ses cheveux s'étalent autour d'elle, elle semble perdue, soumise, peu de larmes, mais ai-je déjà vu autant de détresse dans des yeux ??? non, je ne crois pas... Perdue oui, parce que... plus de mari, plus de futur, plus rien. Le vide absolu d'une vie qui l'attend. Pense-t-elle déjà à la cérémonie ??? cérémonie fixée quelques jours plus tard par le Brahmane. Mais quel nom puis-je donner à cette cérémonie, sinon celui de "mise à mort" ? avant, on pratiquait la "sati", les veuves se jetaient dans le feu, elles s'immolaient avec leur époux décédé, où la famille les y jetait... Aujourd'hui, c'est une mise à mort morale à laquelle j'assiste...
Comme vous êtes belle Madame, dans votre sari coloré et chatoyant. Des fleurs de jasmin ornent votre tresse, vos bracelets scintillent à votre bras, poudre rouge sur votre front, les bagues traditionnelles que toute femme de religion hindoue porte à l'index du pied pour marquer leur statut de femme mariée brillent. Mais comme vous êtes pâle et désespérée face à cette assemblée qui vous observe...
Le Brahmane casse d'un coup sec vos bracelets "bangles" à vos bras, il arrache le collier de votre cou, le jasmin qui pare si joliment votre tresse est enlevé, la poudre rouge effacée, vos bagues au pieds ôtées à tout jamais... Oh oui, mise à mort morale programmée, vous êtes veuve !!! Qu'allez vous devenir maintenant ? Vous êtes rendue responsable de la mort de votre mari, thyphus ou pas, c'est que vous n'avez pas su le garder... Mise à l'écart du village car vous portez malheur, interdiction de se remarier ou d'avoir un autre homme...
Le mot avenir n'existe plus, et pourtant vous n'avez que trente ans.
Oh Inde que j'aime tant, comme tu me fais mal !!!
Sandrine
Caribe Club Punta Cana English translation pending
SALUT 😎
JE PARS CET ETE A PUNTA CANA AVEC JET TOUR AU CARIBE CLUB POUR 15 JOURS AVEC MON EPOUSE MA FILLE DE 15 ANS ET MON FILS DE 6 ANS.😇
L HOTEL SEMBLE AVOIR PLUSIEURS NOMS.🤪
QUELQU UN A T IL DES INFORMATIONS SUR CET HOTEL QUI A L AIR RELATIVEMENT VASTE.😮
L ANNEE DERNIERE NOUS SOMMES ALLES AU CLUB MERDE DE PUNTA CANA😕
DECEVANT.... NON PAS PAR LE SITE MAIS PAR L AMBIANCE QUI Y REGNAIT (BEAUCOUP D AMERICAINS)
TRES CHER POUR UNE SEMAINE.🙁
MAIS BON LA N EST PAS LA QUESTION, NI DE CASSER DU SUCRE SUR LE DOS DU CLUB.🤪
COMMENT EST L HOTEL ? LES CHAMBRES ? LA PLAGE ? LA RESTAURATION ?😄
MERCI PAR AVANCE DE VOS POST😉
AMICALEMENT SERGIO06 ET VIVE LES VACANCES EN RD😛
JE PARS CET ETE A PUNTA CANA AVEC JET TOUR AU CARIBE CLUB POUR 15 JOURS AVEC MON EPOUSE MA FILLE DE 15 ANS ET MON FILS DE 6 ANS.😇
L HOTEL SEMBLE AVOIR PLUSIEURS NOMS.🤪
QUELQU UN A T IL DES INFORMATIONS SUR CET HOTEL QUI A L AIR RELATIVEMENT VASTE.😮
L ANNEE DERNIERE NOUS SOMMES ALLES AU CLUB MERDE DE PUNTA CANA😕
DECEVANT.... NON PAS PAR LE SITE MAIS PAR L AMBIANCE QUI Y REGNAIT (BEAUCOUP D AMERICAINS)
TRES CHER POUR UNE SEMAINE.🙁
MAIS BON LA N EST PAS LA QUESTION, NI DE CASSER DU SUCRE SUR LE DOS DU CLUB.🤪
COMMENT EST L HOTEL ? LES CHAMBRES ? LA PLAGE ? LA RESTAURATION ?😄
MERCI PAR AVANCE DE VOS POST😉
AMICALEMENT SERGIO06 ET VIVE LES VACANCES EN RD😛
Aéroport d'Istanbul - centre ville de nuit? English translation pending
je dois aller chercher une amie à l'aéroport d'istanbul vers minuit.
savez-vous s'il faut rester toute la nuit sur place ou bien quels sont les moyens de transport disponibles pour revenir vers le centre?
de plus est-ce qu'il y a un lieu de rendez-vous à l'aèroport?
merci d'avance.
savez-vous s'il faut rester toute la nuit sur place ou bien quels sont les moyens de transport disponibles pour revenir vers le centre?
de plus est-ce qu'il y a un lieu de rendez-vous à l'aèroport?
merci d'avance.
Voici quelques repères de prix en Egypte (avril 2004) English translation pending
Voici quelques repères concernant les dépenses journalières. Sachez qu’aucun prix n’est affiché en Egypte et que le demander vous trahira. Tout se marchande, cela fait partie de la culture. Beaucoup de touristes se révèlent être de mauvais négociateurs en particulier les américains et les japonais, mais nous avons la cote aussi !!!!
Il faut tout de même rester dans la limite du raisonnable sauf en ce qui concerne peut être les souvenirs touristiques. En effet on ne vous vendra pas à perte de toute façon, et inutile de comparer avec les prix en France.
Voici quelques prix indicatifs obtenus à travers l’Egypte avril 2004 ( 1 Euro = 7, 60 L Egp)
1L Egp = 100 piastres :
Une bouteille d’eau minérale 1L et ½ : 1, 50 Livre EGP ( vendue 5 Livres EGP a Abu Simbel)
Un soda en boite 33 cl : 1, 75 Livre EGP
Un Kochri ( melange pate riz lentilles) : 2 L Egp
Un tameyya, felafel ou un foul ( petit pain fourré viande ou autre) 60 piastres en moyenne
Un repas ( salade, eau, viande ou poisson, riz, pain, fruits) entre 15 et 18 L Egp/personne
Taxi de l’aéroport de Louxor au centre ville : 20 L Egp sans oublier le petit pourboire (2-3 L Egp)
Taxi n’importe quelle course dans Louxor Assouan : 5 L Egp
Taxi Aéroport le Caire 30-35 L Egp
Taxi pour la journée Vallee des Rois Reines ….. 20 L Egp / heures pour le taxi
Taxi au Caire Midan El Tahrir- Citadelle 7 L Egp
Taxi Orabi- Quartier Cairez Islamique 3 L Egp
Mini bus sur Assouan Louxor 25 piastres / personne qqsoit la course
Train Louxor Assouan en 2de classe avec clim : 19 L Egp
Assouan Abu Simbel en mini bus : 40 L Egp A/R / personne
Un tour de caleche à Assouan ou Louxor, pour la caleche et pour 1 heure qqsoit le nbre de personnes : 5 L Egp
Un heure de Felouque a Assouan ou Louxor 10 L Egp pour la felouque
Un ticket de metro au Caire 75 piastres qqsoit la distance
Bus 356 de l’aéroport du Caire au centre ville 2 L Egp/ personne, 50 piastres par valise
Une chambre d’hotel catégorie moyenne : 60-70 L Egp ( ex : Le Keylany à Assouan, le Happytown au caire, le Merryland à Louxor)
5 cartes postales (Assouan souk) : 1 L Egp, le plus souvent 50 piastres l’unité
timbre carte postale : 1, 25 L Egp
Ne pas acheter de pellicules photos en Egypte : pas cheres peut être mais 12 heures /jour ausoleil en moyenne c’est beaucoup !!!
1 heure d’internet : 10 L Egp, minimum charge 5 L Egp
Entrée sur les site entre 20 et 30 L Egp en moyenne / personne.
Sons et lumieres entre 40 et 50 L Egp / personne.
Penser à la carte etudiant ou enseignant : ½ tarif.
Pour Info : Un billet sur Egypt’air : Paris – Louxor ; Louxor- Le Caire ; Le Caire- Paris 445 Euros TTC .
Visa touristique obtenu à l’aéro : 15 Dollars US ou 12, 50 Euros + Photo
Il faut tout de même rester dans la limite du raisonnable sauf en ce qui concerne peut être les souvenirs touristiques. En effet on ne vous vendra pas à perte de toute façon, et inutile de comparer avec les prix en France.
Voici quelques prix indicatifs obtenus à travers l’Egypte avril 2004 ( 1 Euro = 7, 60 L Egp)
1L Egp = 100 piastres :
Une bouteille d’eau minérale 1L et ½ : 1, 50 Livre EGP ( vendue 5 Livres EGP a Abu Simbel)
Un soda en boite 33 cl : 1, 75 Livre EGP
Un Kochri ( melange pate riz lentilles) : 2 L Egp
Un tameyya, felafel ou un foul ( petit pain fourré viande ou autre) 60 piastres en moyenne
Un repas ( salade, eau, viande ou poisson, riz, pain, fruits) entre 15 et 18 L Egp/personne
Taxi de l’aéroport de Louxor au centre ville : 20 L Egp sans oublier le petit pourboire (2-3 L Egp)
Taxi n’importe quelle course dans Louxor Assouan : 5 L Egp
Taxi Aéroport le Caire 30-35 L Egp
Taxi pour la journée Vallee des Rois Reines ….. 20 L Egp / heures pour le taxi
Taxi au Caire Midan El Tahrir- Citadelle 7 L Egp
Taxi Orabi- Quartier Cairez Islamique 3 L Egp
Mini bus sur Assouan Louxor 25 piastres / personne qqsoit la course
Train Louxor Assouan en 2de classe avec clim : 19 L Egp
Assouan Abu Simbel en mini bus : 40 L Egp A/R / personne
Un tour de caleche à Assouan ou Louxor, pour la caleche et pour 1 heure qqsoit le nbre de personnes : 5 L Egp
Un heure de Felouque a Assouan ou Louxor 10 L Egp pour la felouque
Un ticket de metro au Caire 75 piastres qqsoit la distance
Bus 356 de l’aéroport du Caire au centre ville 2 L Egp/ personne, 50 piastres par valise
Une chambre d’hotel catégorie moyenne : 60-70 L Egp ( ex : Le Keylany à Assouan, le Happytown au caire, le Merryland à Louxor)
5 cartes postales (Assouan souk) : 1 L Egp, le plus souvent 50 piastres l’unité
timbre carte postale : 1, 25 L Egp
Ne pas acheter de pellicules photos en Egypte : pas cheres peut être mais 12 heures /jour ausoleil en moyenne c’est beaucoup !!!
1 heure d’internet : 10 L Egp, minimum charge 5 L Egp
Entrée sur les site entre 20 et 30 L Egp en moyenne / personne.
Sons et lumieres entre 40 et 50 L Egp / personne.
Penser à la carte etudiant ou enseignant : ½ tarif.
Pour Info : Un billet sur Egypt’air : Paris – Louxor ; Louxor- Le Caire ; Le Caire- Paris 445 Euros TTC .
Visa touristique obtenu à l’aéro : 15 Dollars US ou 12, 50 Euros + Photo
Paiement par carte dans les bus et trains en Inde? English translation pending
bonjour aux expérimentés,
Les cartes Visa et Master sont-elles acceptées pour payer billets de train et d'autobus dans les grandes villes(+ de 2 millions hab.) et dans les petites villes(- de 2 millions habitzants) en Inde? Je veux dire être acceptées aux guichets d'achat touristes ou par l'intermédiaire d'un bureau de tourisme indien?
Merci.
jackie
Les cartes Visa et Master sont-elles acceptées pour payer billets de train et d'autobus dans les grandes villes(+ de 2 millions hab.) et dans les petites villes(- de 2 millions habitzants) en Inde? Je veux dire être acceptées aux guichets d'achat touristes ou par l'intermédiaire d'un bureau de tourisme indien?
Merci.
jackie
la RD avec Vacances Air Transat English translation pending
Nous sommes partis en RD le 1er mars 2004 avec vacances air transat comme tour opérateur et nous avons connu un gros problème a la correspondance sur paris où nous avons été bloqué une journée suite à une panne sur l'avion Star air line nous a logé à l'hotel ibis 2*.j'ai appelé mon agence sur marseille afin de l'informer de notre problème cette dernière a appeler vacances air transat afin qu'il règle le problème le plus rapidement en laissat mes coordonnées téléphoniques.
VACANCES AIR TRANSAT ne m'a jamais rappelé durant toute la journée et la nuit que nous avons passé sur paris je suis tres mécontent de ce tour operateur et je me charge de leur faire la pub qu'il mérite.une fois que le voyage est acheté on se fout complètement du client.j'attends maintenenat de savoir combien je vais etre indemnisé pour la perte d'une journée de voyage pour un couple et deux enfants.de plus arrivé en RD nous avons été accueilli par un membre de vacances air transat (une quebecoise teinte en rousse) qui nous a fait assoir dans le car qui noua conduit a l'hotel dominicus palace et qui n'a pas ouvert une fois la bouche pendant le trajet qui a duré 01h45 aucun commentaire ni sur l'ile ni sur les villages que nous traversions arrivé a l'hotel DOMINICUS PALACE aucune reception pas d'accueil ni apéritif on apris les clés de la chambre et on s'est debrouillé tout seul alors que ceux qui étaient logés au Dominicus Beach moins cher ont eu un accueil plus chaleureux avec cocktels Merci a Vacances Air Transat
Même commentaire pour la personne qui se prénomme véronique sur place au dominicus beach faisant parti du personnel de vacances air transat qui est trés antipathique.celle-ci nous afait perdre la matinée le lendemain de notre arrivée car elle a fait sa reunion au beach alors que nous l'attendions au palace .
Aller au Nicaragua via le Costa Rica English translation pending
Bonjour,
(merci Alan pour ta réponse, j'ai descider de demander à tous)
J'ai quelques questions pour l'achat du billet
Je vais au Nicaragua l'été prochain pour une période de trois semaines.
Je constate que la différence de prix entre les destinations San José et Managua est importante.
Alors, je songe peut-être a attérir à San José, idée qui me palpite pas trop
(je pert 2 jours, il faut aussi calculer les dépenses)..
Premièrement, j'ai aucune idée des distances réelles, on m'a dit 10hrs de SJ à Managua mais je me demandais si il était possible de le faire en 2 coups (je voyage avec un enfant de 18 mois)
C'est quoi les distances SJ-libéria libéria-San juan del sur ou autres??
Pas de problème à la douane? Une connaissance est rester prise pour la nuit.
Et tant qu'a être au Costa Rica (estce-que j'y dépenserais l'$ que j, ai sauver??
J'aimerais arriver directement à managua mais voici la réalité précise;
C'est déja 90us de plus pour arriver à LIbéria
Mais 375us de plus managua que SJ alors mon budget en prend un coup!!
Je ne connais pas le budget requis mais voilà le mien sans calculer les frais que tous cela occasionne, comment je me débrouille avec (2 adultes, un enfant);
En arrivant à Managua 66Can/49US/40Euro par jour
En arrivant à San José 85Can/63US/51Euro par jour ( 4us de moins/jour pour arriver à Libéria
Voilà, impossible d'être plus détaillé
Qu'elle sont vos avis??
Merci beaucoup de m'aider
Vaccins et anti-palu pour voyage au Bénin avec bébé de 20 mois English translation pending
Bonjour,
Je pars en juillet ( 15/20 jours ) au Bénin avec ma fille âgée alors de 20 mois.
Je vais lui faire les vaccins Fievre jaune, hépatite, méningite. + traitement anti palu.
Que me conseillez-vous encore niveau santé ?
Et pour les visites ? ( je vais dans la capitale, hébergée dans la famille, mais seule la semaine )
Merci de vos conseils !
Je pars en juillet ( 15/20 jours ) au Bénin avec ma fille âgée alors de 20 mois.
Je vais lui faire les vaccins Fievre jaune, hépatite, méningite. + traitement anti palu.
Que me conseillez-vous encore niveau santé ?
Et pour les visites ? ( je vais dans la capitale, hébergée dans la famille, mais seule la semaine )
Merci de vos conseils !
Travailler sur un bateau de croisière English translation pending
Je voudrais seulement avoir des infos pour aller travailler sur un bateaux de croisières peu importe quel compagnie et peu importe ou dans le monde de toute facon je veux tout voir...Mais la je ne sais pas trop par ou commencer je sais qu'il y a beaucoup d'agences en floride mais je ne sais pas trop comment faire ...Merci à vous!!!😎
Mary-xx-
Mary-xx-
Les billets électroniques English translation pending
Bonjours à tous,
Pour mon premier post j'aurais quelques petites questions concernant les billets électroniques,
Je voudrais savoir s'ils sont fiable, si certains d'entre vous ont eu de mauvaise surprise au comptoir d'enregistrement.
Je voudrais acheter ces billets via Expédia.ca (je sais je ne dois pas faire du pub ici mais je veux des informations spécifiques sur ce service; alors je crois que ce n'est pas une pub😉). Certain d'entre vous ont-ils utiliser leurs services? Si oui je serais preneur de commentaires d'informations et de recommandations.
Est-ce que ca vaut vraiment la peine d'acheter ce type de billet?
Merci
Frédéric
Pour mon premier post j'aurais quelques petites questions concernant les billets électroniques,
Je voudrais savoir s'ils sont fiable, si certains d'entre vous ont eu de mauvaise surprise au comptoir d'enregistrement.
Je voudrais acheter ces billets via Expédia.ca (je sais je ne dois pas faire du pub ici mais je veux des informations spécifiques sur ce service; alors je crois que ce n'est pas une pub😉). Certain d'entre vous ont-ils utiliser leurs services? Si oui je serais preneur de commentaires d'informations et de recommandations.
Est-ce que ca vaut vraiment la peine d'acheter ce type de billet?
Merci
Frédéric
Prix des voyages English translation pending
Très intéressant cet article! Personnellement Je ne prends ni pour l’une ni pour l’autre, je prends celle qui me donnera le meilleur prix. Des agences se scandalisent parce qu’ils doivent couper dans leurs profits, si l’un est capable d’opérer et très bien en plus, c’est que les autres sont capables de faire de même. Mais, ici au Québec plusieurs dirigeants d’entreprises veulent être millionnaire la première semaine d’opération en chargeant à tour de bras et non seulement dans le domaine du voyage. Une pâtisserie près de chez moi vient juste d’ouvrir, le pain baguette $1.95 chez Métro à coté et cuisiner sur place $1.19!!! Prenons l’exemple d’Air Canada, il y a quelques temps Air Canada annonçait des pertes de plusieurs millions ce qui laissait penser qu’ils opéraient à déficit. La vérité est toute autre, la perte était basée sur une projection de profits.. pas du tout la même chose! J’y vois plus la frustration de certaines agences qui veulent vendre le GROS prix mais la compétition les ramène à l’ordre. C’est justement cette compétition qui fait que nous pouvons trouver des prix raisonnables. Sinon, nous serions pris avec eux comme nous le sommes avec les compagnies pétrolières.
Faire voter une loi, sachons que les lois ne sont pas toujours à l’avantage du consommateur mais plutôt à l’avantage de l’entreprise. Tournons-nous encore une fois vers les cies pétrolières, elles ont fait voter une loi, celle de ne pouvoir baisser le prix mais de le monter comme bon leur semble et c’est pourquoi le gouvernement à embarquer à 200%, il y fait plus de taxes. L’essence devrait se vendre aux alentours de .65 sous le litre et encore, aujourd’hui il est à 79.9 à Montréal. Donc, le voyage à $1, 500 pourrait avec une loi être à $2, 000 pour plaire à l’industrie et à nos chers gouvernements!
Serge
Faire voter une loi, sachons que les lois ne sont pas toujours à l’avantage du consommateur mais plutôt à l’avantage de l’entreprise. Tournons-nous encore une fois vers les cies pétrolières, elles ont fait voter une loi, celle de ne pouvoir baisser le prix mais de le monter comme bon leur semble et c’est pourquoi le gouvernement à embarquer à 200%, il y fait plus de taxes. L’essence devrait se vendre aux alentours de .65 sous le litre et encore, aujourd’hui il est à 79.9 à Montréal. Donc, le voyage à $1, 500 pourrait avec une loi être à $2, 000 pour plaire à l’industrie et à nos chers gouvernements!
Serge
Mal des montagnes! English translation pending
Voila qques infos sur le MAM!!!
Mal des montagnes : Il peut survenir au-dessus de 3000 mètres chez tout individu quelle que soit sa condition physique et évoluer jusqu'au décès par oedème cérébral ou oedème pulmonaire de haute altitude. Les premiers symptomes peuvent être des maux de tête, une fatigue inhabituelle par rapport à l'effort fourni, des oedèmes des extrémités ou de la face, la perte d'appétit et des insommnies. A un stade plus avancé, certaines personnes présentent une rétention d'urine, un essouflement au moindre effort, voire au repos. L'aggravation des symptomes se manifeste, dans le cas d'un oedème cérébral de haute altitude, par des céphalées violentes ne cédant pas à l'aspirine ou au paracétamol, des vomissements, une lassitude de plus en plus pénible, voire des troubles du comportement. Celui-ci peut entraîner la mort dans les 12 heures si rien n'est entrepris. Les signes d'un oedème pulmonaire de haute altitude sont un essouflement anormal à l'effort, une fatigue extrême, une toux sèche ou avec des crachats mousseux, voire un essouflement au repos. Celui-ci peut entraîner la mort dans les 6 heures si rien n'est entrepris. La prévention du mal des montagnes repose sur 4 règles essentielles: Respecter une ascension lente (pas plus de 400 m de dénivelé positif entre deux nuits consécutives à partir de 2500m) et bien s'hydrater. En cas de symptômes de mal des montagnes, arrêter l'ascension. Si les symptômes persistent ou empirent, redescendre, même de nuit. Ne jamais abandonner seul un camarade malade.
Mal des montagnes : Il peut survenir au-dessus de 3000 mètres chez tout individu quelle que soit sa condition physique et évoluer jusqu'au décès par oedème cérébral ou oedème pulmonaire de haute altitude. Les premiers symptomes peuvent être des maux de tête, une fatigue inhabituelle par rapport à l'effort fourni, des oedèmes des extrémités ou de la face, la perte d'appétit et des insommnies. A un stade plus avancé, certaines personnes présentent une rétention d'urine, un essouflement au moindre effort, voire au repos. L'aggravation des symptomes se manifeste, dans le cas d'un oedème cérébral de haute altitude, par des céphalées violentes ne cédant pas à l'aspirine ou au paracétamol, des vomissements, une lassitude de plus en plus pénible, voire des troubles du comportement. Celui-ci peut entraîner la mort dans les 12 heures si rien n'est entrepris. Les signes d'un oedème pulmonaire de haute altitude sont un essouflement anormal à l'effort, une fatigue extrême, une toux sèche ou avec des crachats mousseux, voire un essouflement au repos. Celui-ci peut entraîner la mort dans les 6 heures si rien n'est entrepris. La prévention du mal des montagnes repose sur 4 règles essentielles: Respecter une ascension lente (pas plus de 400 m de dénivelé positif entre deux nuits consécutives à partir de 2500m) et bien s'hydrater. En cas de symptômes de mal des montagnes, arrêter l'ascension. Si les symptômes persistent ou empirent, redescendre, même de nuit. Ne jamais abandonner seul un camarade malade.
Voyage en Chine en Février 2004 English translation pending
bonjour a tous,
voyant que vous etes nombreux a avoir été en Chine, j'aimerais obtenir quelques renseignements qui j'espère m'apporterons des réponses et surtout qui me serviront sur place.
1/ connaissez des hotels pas trop chère a Pékin, Xi'an, Suzhou et enfin Shangai la fin de notre voyage
2/ quels type de monnaie on doit utiliser sur place, le Yuan, le dollars US ou l'Euro
3/ le déplacement entre chaque ville visitée est-il et quel en moyenne la durée du trajet et le prix du billet pour 1 personne
4/ faut il amener des médicaments spécifique lorsqu'on voyage en Chine
je vous remercis vivement de vos réponses 😉
voyant que vous etes nombreux a avoir été en Chine, j'aimerais obtenir quelques renseignements qui j'espère m'apporterons des réponses et surtout qui me serviront sur place.
1/ connaissez des hotels pas trop chère a Pékin, Xi'an, Suzhou et enfin Shangai la fin de notre voyage
2/ quels type de monnaie on doit utiliser sur place, le Yuan, le dollars US ou l'Euro
3/ le déplacement entre chaque ville visitée est-il et quel en moyenne la durée du trajet et le prix du billet pour 1 personne
4/ faut il amener des médicaments spécifique lorsqu'on voyage en Chine
je vous remercis vivement de vos réponses 😉
Traversee du Canada English translation pending
Salut j aimerais avoir des infos et temoignages de personne ayant traverse le Canada avec leur propre vehicule.
Comment avez vous trouve le vehicule ?
Quel a ete le parcours ?
Quel budget environ ?
Et tout ce qui peut etre utile
Merci😏
Comment avez vous trouve le vehicule ?
Quel a ete le parcours ?
Quel budget environ ?
Et tout ce qui peut etre utile
Merci😏
Conges sabbatique ou conges sans soldes English translation pending
Conges sabbatique ou conges sans solde pour faire un voyage de plusieurs mois : je crois connaitre les avantages du congé sabbatique (emploi assuré, même catégorie d'emploi...).
Mais quelles sont vos expériences ? Merci de vos avis.
Mais quelles sont vos expériences ? Merci de vos avis.
Que fait-on de notre passeport périmé? English translation pending
Coucou à tous!
Vous allez trouver que ma question n'a aucun interêt et c'est vrai, mais tant pis je la pose quand même, j'ai besoin que l'on m'eclaire. Voilà, j'en suis à mon premier passeport et j'aimerais savoir s'il faut obligatoirement le rendre quand on veut en refaire un (une fois périmé); car ça fait un beau petit souvenir de garder tous ses beaux tampons de tous les pays!... Est-ce qu'il est possible de les garder?
Un grand merci à ceux qui oseront répondre à cette grande question existencielle.
Ingapirca
Vous allez trouver que ma question n'a aucun interêt et c'est vrai, mais tant pis je la pose quand même, j'ai besoin que l'on m'eclaire. Voilà, j'en suis à mon premier passeport et j'aimerais savoir s'il faut obligatoirement le rendre quand on veut en refaire un (une fois périmé); car ça fait un beau petit souvenir de garder tous ses beaux tampons de tous les pays!... Est-ce qu'il est possible de les garder?
Un grand merci à ceux qui oseront répondre à cette grande question existencielle.
Ingapirca
Les voitures au Japon English translation pending
Bonjour, je suis nouvelle sur le forum et je suis très contente d'avoir trouvé ce site qui pourras peut être m'aider. En effet, il y a de bonnes chances que j'aille habiter au japon pour quelque temps et il y a quelques choses dont j'aimerais me rassurer. Je vais parcourir le forum avant de poser toutes mes question mais en voici une dont je suis certainne qu'il n'est pas questionòù que ce soit.
Voilà ma question; J'ai entendu dire que pour les voitures au japon, au moindre accident, elles sont portées perte totale ou quelque chose du genre. On m'as dit que toutes les voitures là-bas on que très peu de kilométrage et j'aimerais savoir pourquoi. Certains disent que c'est la pollution et d'autres pour d'autres raisons. Je compte m'acheter une voiture là-bas donc, le sujet m'intéresse d'autant plus que je suis un peu pasionnée de voitures.
Merci beaucoup 😉
Voilà ma question; J'ai entendu dire que pour les voitures au japon, au moindre accident, elles sont portées perte totale ou quelque chose du genre. On m'as dit que toutes les voitures là-bas on que très peu de kilométrage et j'aimerais savoir pourquoi. Certains disent que c'est la pollution et d'autres pour d'autres raisons. Je compte m'acheter une voiture là-bas donc, le sujet m'intéresse d'autant plus que je suis un peu pasionnée de voitures.
Merci beaucoup 😉
Quel vélo acheter? English translation pending
Bonjour!
Je souhaiterais prochainement m'acheter un vélo. Savez-vous quel genre de vélo est recommandé pour des voyages. Poids, équipement, roues, guidon, selle, cadre, ... bref, le genre. Je ne suis pas très informée sur ce genre de détails car je suis débutante dans ce domaine.
Tout aide et infos sont les bienvenues! Merci bcp d'avance et bonne journée à tous!
Je souhaiterais prochainement m'acheter un vélo. Savez-vous quel genre de vélo est recommandé pour des voyages. Poids, équipement, roues, guidon, selle, cadre, ... bref, le genre. Je ne suis pas très informée sur ce genre de détails car je suis débutante dans ce domaine.
Tout aide et infos sont les bienvenues! Merci bcp d'avance et bonne journée à tous!
Les îles Malouines English translation pending
Récit de voyage aux île Malouines (long... très long...)
(et pour voir les photos de ce voyage: http://www.mysterra.org/reportage/iles_malouines.html)
La visite des Malouines est motivée, pour la majorité des visiteurs, par l’intérêt pour la nature et la faune. Pour une plus petite partie des touristes, c’est un conflit vieux de 20 ans, mais encore étonnamment présent dans la mémoire de tous, qui attire les amateurs d’histoire.
Le premier sentiment qui frappe notre esprit c’est l’isolement, la solitude presque jusqu’à l’angoisse, la toute puissance de la nature sur l’homme, qui pour se rassurer tente de reproduire les modèles d’organisation propre à nos amis anglo-saxons où tout est codifié.
C’est aussi des îles uniquement composées de terres privées dont les droits ont été acquis, il y a plus de 100 ans. Des terres sauvages mais étroitement contrôlées où le moindre profit peut être réalisé.
Des gens simples comme des agriculteurs vivant proche de la nature, doivent depuis 1982 composer avec un développement trop rapide et artificiel: la présence militaire a permis la modernisation et l’extension des infrastructures des îles. Economiquement, l’activité traditionnelle (l’élevage de moutons pour la laine) est en perte de vitesse. A court terme la vente de licences pour la pêche industrielle fournit au Gouvernement des ressources suffisantes. A moyen terme, il ne semble pas exister d’autres possibilités que le développement du tourisme, sous quelle forme et avec quels moyens la question reste ouverte. A plus long terme l’avenir reste flou; certains rêvent aux revenus de l’or noir, sans penser aux nuisances. La prospérité de ces îles passe par la normalisation des rapports avec ses grands voisins d’Amérique du sud et l’établissement de relations commerciales. L’avenir nous le dira!
Cette société vit sans réel avenir, sous perfusion d’un état éloigné de 14’000 km, coupé d’une Amérique latine et particulièrement de l’Argentine, si proche, qui pourrait beaucoup lui apporter.
Visiter ces îles laisse beaucoup d’images fortes: de terre, de mer, de lumière, de faune mais trop peu de souvenirs de ses habitants qui se cachent derrière une identité nationale héritée d’un conflit bien actuel. Il faudrait sûrement plus de temps pour percer cette méfiance latente, elle aussi héritée de ce conflit.
Le voyage
Dès notre arrivée à l’aéroport de Brize Norton (Angleterre) et jusqu’à notre sortie de l’aérogare de Mont Pleasant aux Malouines nous sommes complètement pris en charge, dirigés, nourris et logés (à Brize Norton la nuit avant le départ et lors du transit à l’île de l’Ascension) par la Royal Air Force. Il n’est pas nécessaire de penser à quoique que ce soit, pire, penser ne ferait que nous poser des problèmes bien inutiles, nous suivons donc comme des moutons les instructions fournies par des membres de la RAF. L’impression qui subsiste est un voyage agréable avec comme seul stress la stratégie à employer pour ne pas avoir à payer de surtaxe pour le poids excessif de nos bagages (100kg)!
L’omniprésence de l’armée saute aux yeux à l’arrivée aux Malouines. Tout de suite l’histoire nous rattrape et le conflit, vieux de près de 20 ans, est bien présent. Avant d’atterrir sur l’aéroport de Mount Pleasant, nous sommes escortés par deux jets “tornado” qui vont nous accompagner pour les 15 dernières minutes de vol. A peine foulé le sol des Malouines et avant les formalités douanières, un sergent de la RAF nous informe des dangers des mines et autres munitions qui peuvent encore être présentes sur l’île. Il est intéressant de savoir que cette mise en garde très militaire n’est faite qu’aux voyageurs arrivant avec le Tristar de la RAF et non à ceux en provenance du Chili (avec Lan Chile)! En fait, nous supposons que ces informations sont surtout destinée aux soldats qui constituent la majorité des passagers de l’avion. Pour nous l’ambiance est quand même un peu particulière et nous montre bien que ces îles vivent encore dans la réalité du conflit anglo-argentin.
Premières impressions
Sur la route entre Mont Pleasant et la “ville” de Stanley, nous prenons enfin conscience d’être arrivés. Le temps est gris et la température fraîche. L’isolement de ces îles au bout du monde engendre presque de l’angoisse et des questions du genre “que va-t-on bien pouvoir faire pendant trois semaines ici?” ou “était-ce vraiment une bonne idée de venir ici?”. De plus cette route est interminable, le seul décor des paysages arides et monotones augmente la sensation de terre perdue et de désolation. On se demande aussi ce qui a bien pu pousser des hommes à venir se battre dans cette région, il y a 20 ans. Rien ici ne peut attiser la convoitise, la nature sauvage pousserait plutôt l’homme à s’unir pour survivre.
Stanley, la capitale de 2’000 habitants est très calme, presque déserte, mais bien organisée, trop peut être. Des interdits, des signaux de danger partout, une police bon enfant mais très présente. Une micro-société impersonnelle est qui semble, de prime abord, impénétrable. Dans la baie, plusieurs épaves, vestiges d'un port beaucoup plus actif, renforce l'atmosphère assez sinistre du site. Plus loin, étrange surprise, dans la vitrine d’un commerce un texte écrit en grosses lettres sur une pancarte s’adresse au peuple argentin, comme si le conflit ne s’était terminé que la veille. Un pamphlet qui invite les Argentins à rester chez eux, tant que leur gouvernement et la population n’aura pas officiellement reconnu la souveraineté britannique sur les îles Malouines. Cette pancarte est-elle le fait d’un individu isolé ou alors le reflet de la mentalité qui règne ici? Une chose est sûre, vu le nombre de drapeaux britanniques flottants à Stanley, l’attachement et le patriotisme de la population envers la Grande-Bretagne est évident, mais quel est le degré de tolérance vis-à-vis de l’Argentine?
Rencontre avec les gens
Pas facile ! Bien que petite, cette société a ses propres règles, elle considère le touriste plus comme une vache à lait que comme un partenaire avec qui l’on peut partagé un moment de vie (cette remarque est d’ailleurs aussi applicable à certaines régions de notre pays!). Cette impression nous l’avions déjà eue lors de nos contacts par Internet pour la préparation du voyage. La majorité de ces contacts n’étaient que commerciaux et pas faciles. Il semble que peu d’autochtones aient la bosse des affaires et du tourisme.
Si cette difficulté d’approche resta présente lors de tout notre séjour, elle nous permit d’apprécier d’autant plus nos rencontres avec des personnes qui tranchent complètement avec l’impression générale. Nous ne pouvons ici que remercier ces personnes et conseiller à tous les futurs visiteurs de conserver un peu de temps pour les rencontrer. Kay, cette grand-mère qui tient un Bed&Breakfast, accueille ses hôtes sans affectation, avec une simplicité qui met tout le monde à l’aise dès les premières minutes. Mick, le plongeur, et ses amis qui sans nous connaître nous prêteront un matériel très onéreux sans aucune hésitation. Nick, l’agriculteur qui nous reçoit avec enthousiasme et nous ouvre ses terres, alors que d’autres ont fait du droit de passage leur principal revenu. Robin, en pleine tonte de moutons, n’hésitera pas à nous consacrer du temps pour nous expliquer avec chaleur son activité, ses difficultés et ses projets. Mais aussi d’autres rencontres, plus brèves, avec des gens accueillants et ravis de pouvoir échanger quelques paroles avec des étrangers. Après avoir rencontrés toutes ces personnes nous constatons l'existence de deux types de mentalités opposées: l’une liée à des valeurs de simplicité et de spontanéité, l’autre obnubilée par l'exploitation mercantile des touristes.
Découverte des terres
Notre première exploration se déroule sur la “presque-île” à l’Est de Stanley. Etonnant d’observer sur une si petite surface (environ 7 kilomètres de longueur sur 2 kilomètres de largeur) une telle variété de paysages: terres arides, champs d'herbe ou de broussaille, étangs, rochers, falaises, plages et dunes de sable.
De grandes plages de sable blanc donnent à cet endroit un petit air paradisiaque, il ne manque que les palmiers. Malheureusement, elles ne sont pas accessibles, les Argentins craignant un débarquement anglais aux alentours de Stanley les ont truffées des mines lors du conflit de 1982. Toutes sont clairement signalées et clôturées et ne semblent pas poser de problème à la population.
La découverte du trois mats “Lady Elisabeth” nous fait faire un bond dans le passé. Jadis, au temps de la marine à voile, Stanley était un port d’intense activité. Une escale, d’où l’on embarquait des vivres frais, mais aussi un terminus pour les navires venus s’échouer dans un état déplorable, après avoir lutté des semaines pour franchir le Cap Horn. Aujourd’hui, en témoignage de cette époque, de nombreuses épaves jonchent les côtes des Malouines. Un parfum d’aventure hante chacun de ces navires. Explorer ces carcasses de rouille chatoyante et découvrir leur histoire rocambolesque est une expérience inoubliable.
En s’éloignant de Stanley et des côtes, les paysages dans les terres deviennent plus monotones. Landes en fleurs et pâturages d’un vert éclatant donnent aux Malouines un petit air d’Irlande. Nous roulons des heures sans croiser le moindre véhicule et sans apercevoir âme qui vive. Sensation d’être les seules personnes en vie dans cet immense paysage mais ceci toujours dans un sentiment de totale sécurité, lequel est malheureusement de plus en plus rare dans notre monde.
A l’approche d’une colonie de fermes (“settlement”) perdues au milieu de nullepart, l’élevage des moutons prédomine. Ces animaux peureux broutent en toute liberté l’herbes des plaines jusqu’au bord des côtes, quelque fois en compagnie de manchots. Les fermes sont modestes et semblent d’une autre époque mais les domaines sont si grands que les bergers se déplacent à moto, en quad ou à l’aide de 4x4.
Lors de nos explorations dans les terres nous constatons que le réseau routier est limité et que l’état des pistes impose un véhicule 4x4. La solitude des grands espaces balayés par les vents est notre compagne de voyage. Où se cachent donc les gens? Certains “settlements” nous offrent un spectacle de désolation, bâtiments délabrés et habitants invisibles, véritable ville fantôme! Les îles portent encore les cicatrices du conflit de 1982, à tout moments des symboles de cette guerre, qui refuse de se faire oublier, sont bien présents: monuments, cimetières, carcasses d’avions, d’hélicoptères et plus de 150 champs de mines protégés par des barbelés.
Découverte de la faune
Si un animal devait figurer sur le drapeau des Malouines se serait sans hésitation le manchot. On le trouve un peu partout sur l'île où son observation est toujours un plaisir rafraîchissant. Mais ce n'est de loin pas sur la plage qu'il est le plus présent, il est le sujet incontournable de toutes les conversations. Gare à celui qui n'aura pas révisé son manuel d'ornithologie car il sera vite perdu dans les discussions d'initiés entre ornithologues professionnels et amateurs. L'ornithologue est d'ailleurs en nombre la deuxième “espèce” vivant sur les îles et la seule qui ne soit pas menacée d'extinction! Plus sérieusement, les Malouines offrent une occasion exceptionnelle d'observer des animaux comme les lions de mer, éléphants de mer, manchots, cormorans et albatros pour ne citer que les plus connus. La relative difficulté d'accès - la plupart des colonies se trouvent soit dans des lieux éloignés des routes soit sur de petites Îles atteignables uniquement par avion - limite le nombre de touristes et permet d'approcher en toute tranquillité une faune peu méfiante.
En arrivant aux Malouines nous pensions trouver des manchots partout. En réalité, mis à part la réserve de Gypsy Cove, proche de Stanley, la faune se cache dans des lieux éloignés et difficilement accessibles. Pour l’observer un puissant 4x4 ou un bateau s’impose; à notre grand regret, notre petite jeep Suzuki, pourtant très maniable, ne suffira pas. Le désir d’observer la plus grande colonie de manchots royaux des Malouines, située à Volunteer Point, nous a obligés à louer les services d’un chauffeur et de son véhicule. Lors de cette excursion pour une des destinations les plus touristiques de l’île nous avons eu l’occasion d’assister à un événement assez insolite: ce matin-là, trois véhicules doivent se rendre à Volunteer Point, mais les trois chauffeurs n’ont pas eu l’idée d’organiser un déplacement en commun. Bob, notre guide, a même fait venir son fils avec un deuxième véhicule pour nous dépanner en cas d’embourbement. Ce n’est qu’après deux heures de route et de nombreuses discussions par radio que les 3 chauffeurs décident de s’attendre et de se regrouper! Sagesse bien récompensée puisqu’au retour chaque véhicule s’enlisa à tour de rôle. Sans l’aide d’un deuxième véhicule nous serions encore en train d’essayer d’extraire notre jeep d’un terrain complètement détrempé. Cette anecdote démontre bien que l’organisation du tourisme s’avère défaillante et irrationnelle.
Bien que Volunteer Point soit d’un intérêt certain, le fait de dépendre d’une tierce personne pour s’y rendre, réduit considérablement notre liberté d’action: horaire à respecter, lieu d’arrivée imposé, temps sur place trop court pour bien explorer la région et dépendance d’une météo capricieuse sans possibilité d’annuler ou de repousser l’excursion. L’idéal aurait été de séjourner quelques jours sur place, mais le seul toit pouvant nous abriter est loué à des prix totalement prohibitifs par les propriétaires des lieux, qui soit dit en passant demandent déjà un droit de passage de 10£ par personne (chauffeur compris!) juste pour traverser leurs terres. La seule solution est, comme l’a expérimenté un couple de Français rencontré sur place, le camping. Au vu de l’état déplorable de nos deux amis et de leur matériel, il était difficilement envisageable d’exposer notre équipement photo et vidéo aux violentes intempéries.
Revenons à nos moutons, ou plutôt à nos manchots! Pour observer en toute liberté la faune des Malouines, un séjour sur une petite île éloignée s’avère être la solution idéale. Nous avons eu la chance de nous rendre sur l’île de Sealion. Après avoir survolé quelques bras de mer dans notre petit avion de la “Figas”, nous arrivons à l’extrémité sud de l’archipel. Quelques sueurs à l’attérissage sur une piste de terre et nous voilà déjà en train de parcourir cette petite île de sept kilomètres de long sur environ deux de large. Sept habitants, une quinzaine de touristes et des milliers d’animaux.
Pendant notre séjour, nous allons découvrir à quelques pas de notre confortable logement une faune surprenante. De nombreux oiseaux dont le “caracara austral”, ce rapace, d’une agilité et rapidité saisissante, prendra un malin plaisir à nous voler nos bonnets. Parmi trois espèces de manchots, le “papou” est notre favori, assez méfiant, il nous observe prêt à déguerpir clopin-clopant vers l’océan. Mais si nous nous couchons immobiles sur le sol, il accourt, curieux d’observer ces étranges créatures que nous sommes. Une fois extirpé d’un champ de “tussock” (une touffe d’herbe des îles sub-antarctiques), nous marchons le long d’une falaise érodée par les vents et la puissance de la mer. Le paysage est très beau, sauvage et aride. Au bas des falaises, des lions de mer menaçants nous observent. Ce grand phoque mérite bien son nom: crinière imposante, rapidité étonnante et rugissement tonitruant. Pas question d’entrer dans leur territoire, ils protègent leurs petits. Sealion Island devrait plutôt se nommer Elephant Seal Island, en raison du nombre considérable d’éléphants de mer présents sur cette île. Impressionnants par leur poids mais attachants par leurs attitudes, les éléphants de mer sont très amusants à observer. Couchés dans l’eau ou dans le sable, ils se grattent avec délicatesse en prenant des attitudes très humaines! Sous ses airs de gros pataud on découvre un animal sensible, quelquefois timide ou même peureux.
Sealion offre un très bel aperçu de la faune des Malouines, la proximité des colonies d’animaux en fait un lieu idéal d’observation. Les quatre jours passés sur cette île nous ont suffi pour effectuer la quasi totalité des photos animalières, preuve de la richesse des lieux.
Conclusion
Lors de notre départ, sur le chemin de l’aéroport, nous redécouvrons la route qui nous amena 20 jours plus tôt à Stanley. La sensations de malaise a disparu, des sentiments de bonheur et des regrets persistent. La découverte de ces terres inconnues et de leur faune exceptionnelle nous a procuré d’intenses moments d’émotion. Les regrets sont aussi présents: trop peu de souvenirs de leurs habitants. Une organisation différente de notre voyage aurait peut-être permis une meilleure approche des autochtones, mais comment le deviner avant, si ce n’est avec l’aide des organismes de tourisme installés sur place ou en Angleterre? Malheureusement, ceux-ci considèrent les Malouines comme une terre intéressante à visiter pour sa nature et sa faune, et non pour ses habitants au mode de vie trop proche de notre monde occidental. Et s’ils avaient raison?
Vous avez lu jusqu'au bout?!? Merci!!!
😉
Fabrice
(et pour voir les photos de ce voyage: http://www.mysterra.org/reportage/iles_malouines.html)
La visite des Malouines est motivée, pour la majorité des visiteurs, par l’intérêt pour la nature et la faune. Pour une plus petite partie des touristes, c’est un conflit vieux de 20 ans, mais encore étonnamment présent dans la mémoire de tous, qui attire les amateurs d’histoire.
Le premier sentiment qui frappe notre esprit c’est l’isolement, la solitude presque jusqu’à l’angoisse, la toute puissance de la nature sur l’homme, qui pour se rassurer tente de reproduire les modèles d’organisation propre à nos amis anglo-saxons où tout est codifié.
C’est aussi des îles uniquement composées de terres privées dont les droits ont été acquis, il y a plus de 100 ans. Des terres sauvages mais étroitement contrôlées où le moindre profit peut être réalisé.
Des gens simples comme des agriculteurs vivant proche de la nature, doivent depuis 1982 composer avec un développement trop rapide et artificiel: la présence militaire a permis la modernisation et l’extension des infrastructures des îles. Economiquement, l’activité traditionnelle (l’élevage de moutons pour la laine) est en perte de vitesse. A court terme la vente de licences pour la pêche industrielle fournit au Gouvernement des ressources suffisantes. A moyen terme, il ne semble pas exister d’autres possibilités que le développement du tourisme, sous quelle forme et avec quels moyens la question reste ouverte. A plus long terme l’avenir reste flou; certains rêvent aux revenus de l’or noir, sans penser aux nuisances. La prospérité de ces îles passe par la normalisation des rapports avec ses grands voisins d’Amérique du sud et l’établissement de relations commerciales. L’avenir nous le dira!
Cette société vit sans réel avenir, sous perfusion d’un état éloigné de 14’000 km, coupé d’une Amérique latine et particulièrement de l’Argentine, si proche, qui pourrait beaucoup lui apporter.
Visiter ces îles laisse beaucoup d’images fortes: de terre, de mer, de lumière, de faune mais trop peu de souvenirs de ses habitants qui se cachent derrière une identité nationale héritée d’un conflit bien actuel. Il faudrait sûrement plus de temps pour percer cette méfiance latente, elle aussi héritée de ce conflit.
Le voyage
Dès notre arrivée à l’aéroport de Brize Norton (Angleterre) et jusqu’à notre sortie de l’aérogare de Mont Pleasant aux Malouines nous sommes complètement pris en charge, dirigés, nourris et logés (à Brize Norton la nuit avant le départ et lors du transit à l’île de l’Ascension) par la Royal Air Force. Il n’est pas nécessaire de penser à quoique que ce soit, pire, penser ne ferait que nous poser des problèmes bien inutiles, nous suivons donc comme des moutons les instructions fournies par des membres de la RAF. L’impression qui subsiste est un voyage agréable avec comme seul stress la stratégie à employer pour ne pas avoir à payer de surtaxe pour le poids excessif de nos bagages (100kg)!
L’omniprésence de l’armée saute aux yeux à l’arrivée aux Malouines. Tout de suite l’histoire nous rattrape et le conflit, vieux de près de 20 ans, est bien présent. Avant d’atterrir sur l’aéroport de Mount Pleasant, nous sommes escortés par deux jets “tornado” qui vont nous accompagner pour les 15 dernières minutes de vol. A peine foulé le sol des Malouines et avant les formalités douanières, un sergent de la RAF nous informe des dangers des mines et autres munitions qui peuvent encore être présentes sur l’île. Il est intéressant de savoir que cette mise en garde très militaire n’est faite qu’aux voyageurs arrivant avec le Tristar de la RAF et non à ceux en provenance du Chili (avec Lan Chile)! En fait, nous supposons que ces informations sont surtout destinée aux soldats qui constituent la majorité des passagers de l’avion. Pour nous l’ambiance est quand même un peu particulière et nous montre bien que ces îles vivent encore dans la réalité du conflit anglo-argentin.
Premières impressions
Sur la route entre Mont Pleasant et la “ville” de Stanley, nous prenons enfin conscience d’être arrivés. Le temps est gris et la température fraîche. L’isolement de ces îles au bout du monde engendre presque de l’angoisse et des questions du genre “que va-t-on bien pouvoir faire pendant trois semaines ici?” ou “était-ce vraiment une bonne idée de venir ici?”. De plus cette route est interminable, le seul décor des paysages arides et monotones augmente la sensation de terre perdue et de désolation. On se demande aussi ce qui a bien pu pousser des hommes à venir se battre dans cette région, il y a 20 ans. Rien ici ne peut attiser la convoitise, la nature sauvage pousserait plutôt l’homme à s’unir pour survivre.
Stanley, la capitale de 2’000 habitants est très calme, presque déserte, mais bien organisée, trop peut être. Des interdits, des signaux de danger partout, une police bon enfant mais très présente. Une micro-société impersonnelle est qui semble, de prime abord, impénétrable. Dans la baie, plusieurs épaves, vestiges d'un port beaucoup plus actif, renforce l'atmosphère assez sinistre du site. Plus loin, étrange surprise, dans la vitrine d’un commerce un texte écrit en grosses lettres sur une pancarte s’adresse au peuple argentin, comme si le conflit ne s’était terminé que la veille. Un pamphlet qui invite les Argentins à rester chez eux, tant que leur gouvernement et la population n’aura pas officiellement reconnu la souveraineté britannique sur les îles Malouines. Cette pancarte est-elle le fait d’un individu isolé ou alors le reflet de la mentalité qui règne ici? Une chose est sûre, vu le nombre de drapeaux britanniques flottants à Stanley, l’attachement et le patriotisme de la population envers la Grande-Bretagne est évident, mais quel est le degré de tolérance vis-à-vis de l’Argentine?
Rencontre avec les gens
Pas facile ! Bien que petite, cette société a ses propres règles, elle considère le touriste plus comme une vache à lait que comme un partenaire avec qui l’on peut partagé un moment de vie (cette remarque est d’ailleurs aussi applicable à certaines régions de notre pays!). Cette impression nous l’avions déjà eue lors de nos contacts par Internet pour la préparation du voyage. La majorité de ces contacts n’étaient que commerciaux et pas faciles. Il semble que peu d’autochtones aient la bosse des affaires et du tourisme.
Si cette difficulté d’approche resta présente lors de tout notre séjour, elle nous permit d’apprécier d’autant plus nos rencontres avec des personnes qui tranchent complètement avec l’impression générale. Nous ne pouvons ici que remercier ces personnes et conseiller à tous les futurs visiteurs de conserver un peu de temps pour les rencontrer. Kay, cette grand-mère qui tient un Bed&Breakfast, accueille ses hôtes sans affectation, avec une simplicité qui met tout le monde à l’aise dès les premières minutes. Mick, le plongeur, et ses amis qui sans nous connaître nous prêteront un matériel très onéreux sans aucune hésitation. Nick, l’agriculteur qui nous reçoit avec enthousiasme et nous ouvre ses terres, alors que d’autres ont fait du droit de passage leur principal revenu. Robin, en pleine tonte de moutons, n’hésitera pas à nous consacrer du temps pour nous expliquer avec chaleur son activité, ses difficultés et ses projets. Mais aussi d’autres rencontres, plus brèves, avec des gens accueillants et ravis de pouvoir échanger quelques paroles avec des étrangers. Après avoir rencontrés toutes ces personnes nous constatons l'existence de deux types de mentalités opposées: l’une liée à des valeurs de simplicité et de spontanéité, l’autre obnubilée par l'exploitation mercantile des touristes.
Découverte des terres
Notre première exploration se déroule sur la “presque-île” à l’Est de Stanley. Etonnant d’observer sur une si petite surface (environ 7 kilomètres de longueur sur 2 kilomètres de largeur) une telle variété de paysages: terres arides, champs d'herbe ou de broussaille, étangs, rochers, falaises, plages et dunes de sable.
De grandes plages de sable blanc donnent à cet endroit un petit air paradisiaque, il ne manque que les palmiers. Malheureusement, elles ne sont pas accessibles, les Argentins craignant un débarquement anglais aux alentours de Stanley les ont truffées des mines lors du conflit de 1982. Toutes sont clairement signalées et clôturées et ne semblent pas poser de problème à la population.
La découverte du trois mats “Lady Elisabeth” nous fait faire un bond dans le passé. Jadis, au temps de la marine à voile, Stanley était un port d’intense activité. Une escale, d’où l’on embarquait des vivres frais, mais aussi un terminus pour les navires venus s’échouer dans un état déplorable, après avoir lutté des semaines pour franchir le Cap Horn. Aujourd’hui, en témoignage de cette époque, de nombreuses épaves jonchent les côtes des Malouines. Un parfum d’aventure hante chacun de ces navires. Explorer ces carcasses de rouille chatoyante et découvrir leur histoire rocambolesque est une expérience inoubliable.
En s’éloignant de Stanley et des côtes, les paysages dans les terres deviennent plus monotones. Landes en fleurs et pâturages d’un vert éclatant donnent aux Malouines un petit air d’Irlande. Nous roulons des heures sans croiser le moindre véhicule et sans apercevoir âme qui vive. Sensation d’être les seules personnes en vie dans cet immense paysage mais ceci toujours dans un sentiment de totale sécurité, lequel est malheureusement de plus en plus rare dans notre monde.
A l’approche d’une colonie de fermes (“settlement”) perdues au milieu de nullepart, l’élevage des moutons prédomine. Ces animaux peureux broutent en toute liberté l’herbes des plaines jusqu’au bord des côtes, quelque fois en compagnie de manchots. Les fermes sont modestes et semblent d’une autre époque mais les domaines sont si grands que les bergers se déplacent à moto, en quad ou à l’aide de 4x4.
Lors de nos explorations dans les terres nous constatons que le réseau routier est limité et que l’état des pistes impose un véhicule 4x4. La solitude des grands espaces balayés par les vents est notre compagne de voyage. Où se cachent donc les gens? Certains “settlements” nous offrent un spectacle de désolation, bâtiments délabrés et habitants invisibles, véritable ville fantôme! Les îles portent encore les cicatrices du conflit de 1982, à tout moments des symboles de cette guerre, qui refuse de se faire oublier, sont bien présents: monuments, cimetières, carcasses d’avions, d’hélicoptères et plus de 150 champs de mines protégés par des barbelés.
Découverte de la faune
Si un animal devait figurer sur le drapeau des Malouines se serait sans hésitation le manchot. On le trouve un peu partout sur l'île où son observation est toujours un plaisir rafraîchissant. Mais ce n'est de loin pas sur la plage qu'il est le plus présent, il est le sujet incontournable de toutes les conversations. Gare à celui qui n'aura pas révisé son manuel d'ornithologie car il sera vite perdu dans les discussions d'initiés entre ornithologues professionnels et amateurs. L'ornithologue est d'ailleurs en nombre la deuxième “espèce” vivant sur les îles et la seule qui ne soit pas menacée d'extinction! Plus sérieusement, les Malouines offrent une occasion exceptionnelle d'observer des animaux comme les lions de mer, éléphants de mer, manchots, cormorans et albatros pour ne citer que les plus connus. La relative difficulté d'accès - la plupart des colonies se trouvent soit dans des lieux éloignés des routes soit sur de petites Îles atteignables uniquement par avion - limite le nombre de touristes et permet d'approcher en toute tranquillité une faune peu méfiante.
En arrivant aux Malouines nous pensions trouver des manchots partout. En réalité, mis à part la réserve de Gypsy Cove, proche de Stanley, la faune se cache dans des lieux éloignés et difficilement accessibles. Pour l’observer un puissant 4x4 ou un bateau s’impose; à notre grand regret, notre petite jeep Suzuki, pourtant très maniable, ne suffira pas. Le désir d’observer la plus grande colonie de manchots royaux des Malouines, située à Volunteer Point, nous a obligés à louer les services d’un chauffeur et de son véhicule. Lors de cette excursion pour une des destinations les plus touristiques de l’île nous avons eu l’occasion d’assister à un événement assez insolite: ce matin-là, trois véhicules doivent se rendre à Volunteer Point, mais les trois chauffeurs n’ont pas eu l’idée d’organiser un déplacement en commun. Bob, notre guide, a même fait venir son fils avec un deuxième véhicule pour nous dépanner en cas d’embourbement. Ce n’est qu’après deux heures de route et de nombreuses discussions par radio que les 3 chauffeurs décident de s’attendre et de se regrouper! Sagesse bien récompensée puisqu’au retour chaque véhicule s’enlisa à tour de rôle. Sans l’aide d’un deuxième véhicule nous serions encore en train d’essayer d’extraire notre jeep d’un terrain complètement détrempé. Cette anecdote démontre bien que l’organisation du tourisme s’avère défaillante et irrationnelle.
Bien que Volunteer Point soit d’un intérêt certain, le fait de dépendre d’une tierce personne pour s’y rendre, réduit considérablement notre liberté d’action: horaire à respecter, lieu d’arrivée imposé, temps sur place trop court pour bien explorer la région et dépendance d’une météo capricieuse sans possibilité d’annuler ou de repousser l’excursion. L’idéal aurait été de séjourner quelques jours sur place, mais le seul toit pouvant nous abriter est loué à des prix totalement prohibitifs par les propriétaires des lieux, qui soit dit en passant demandent déjà un droit de passage de 10£ par personne (chauffeur compris!) juste pour traverser leurs terres. La seule solution est, comme l’a expérimenté un couple de Français rencontré sur place, le camping. Au vu de l’état déplorable de nos deux amis et de leur matériel, il était difficilement envisageable d’exposer notre équipement photo et vidéo aux violentes intempéries.
Revenons à nos moutons, ou plutôt à nos manchots! Pour observer en toute liberté la faune des Malouines, un séjour sur une petite île éloignée s’avère être la solution idéale. Nous avons eu la chance de nous rendre sur l’île de Sealion. Après avoir survolé quelques bras de mer dans notre petit avion de la “Figas”, nous arrivons à l’extrémité sud de l’archipel. Quelques sueurs à l’attérissage sur une piste de terre et nous voilà déjà en train de parcourir cette petite île de sept kilomètres de long sur environ deux de large. Sept habitants, une quinzaine de touristes et des milliers d’animaux.
Pendant notre séjour, nous allons découvrir à quelques pas de notre confortable logement une faune surprenante. De nombreux oiseaux dont le “caracara austral”, ce rapace, d’une agilité et rapidité saisissante, prendra un malin plaisir à nous voler nos bonnets. Parmi trois espèces de manchots, le “papou” est notre favori, assez méfiant, il nous observe prêt à déguerpir clopin-clopant vers l’océan. Mais si nous nous couchons immobiles sur le sol, il accourt, curieux d’observer ces étranges créatures que nous sommes. Une fois extirpé d’un champ de “tussock” (une touffe d’herbe des îles sub-antarctiques), nous marchons le long d’une falaise érodée par les vents et la puissance de la mer. Le paysage est très beau, sauvage et aride. Au bas des falaises, des lions de mer menaçants nous observent. Ce grand phoque mérite bien son nom: crinière imposante, rapidité étonnante et rugissement tonitruant. Pas question d’entrer dans leur territoire, ils protègent leurs petits. Sealion Island devrait plutôt se nommer Elephant Seal Island, en raison du nombre considérable d’éléphants de mer présents sur cette île. Impressionnants par leur poids mais attachants par leurs attitudes, les éléphants de mer sont très amusants à observer. Couchés dans l’eau ou dans le sable, ils se grattent avec délicatesse en prenant des attitudes très humaines! Sous ses airs de gros pataud on découvre un animal sensible, quelquefois timide ou même peureux.
Sealion offre un très bel aperçu de la faune des Malouines, la proximité des colonies d’animaux en fait un lieu idéal d’observation. Les quatre jours passés sur cette île nous ont suffi pour effectuer la quasi totalité des photos animalières, preuve de la richesse des lieux.
Conclusion
Lors de notre départ, sur le chemin de l’aéroport, nous redécouvrons la route qui nous amena 20 jours plus tôt à Stanley. La sensations de malaise a disparu, des sentiments de bonheur et des regrets persistent. La découverte de ces terres inconnues et de leur faune exceptionnelle nous a procuré d’intenses moments d’émotion. Les regrets sont aussi présents: trop peu de souvenirs de leurs habitants. Une organisation différente de notre voyage aurait peut-être permis une meilleure approche des autochtones, mais comment le deviner avant, si ce n’est avec l’aide des organismes de tourisme installés sur place ou en Angleterre? Malheureusement, ceux-ci considèrent les Malouines comme une terre intéressante à visiter pour sa nature et sa faune, et non pour ses habitants au mode de vie trop proche de notre monde occidental. Et s’ils avaient raison?
Vous avez lu jusqu'au bout?!? Merci!!!
😉
Fabrice
Quelles sont les cartes bancaires acceptées en Europe? English translation pending
je me pose cette question depuis longtemps et je suis certain que quelqu'un peut me répondre selon ses expériences personnelles
je ne suis jamais allé en Europe et je me demande qu'elles sont les cartes de guichet ( bancaires)qui sont acceptées ... je ne crois sincèrement pas que la carte de la caisse Desjardins soit acceptée!!!???
je voudrais m'ouvrir un nouveau compte mais où et avec qui ?? quelque chose qui fonctionne dans à peu près n'importe quelle banque en Europe ???? je ne tiens pas à avoir à me servir d'une carte de crédit, je veux pouvoir retirer de l'argent au moment voulu et ce sans problèmes
est-ce que j'aurai à payer des frais pas possibles à chaque fois que je m'en servirai ????
et quant est-il des chèques de voyages ??? où sont-ils acceptés ??? on nous les remplace en cas de perte il paraît ???? est-ce préférable d'en garder quelque uns sur soi????
je suis complètement ignorant là-dessus, si vous pourriez répondre à mes 100 milles questions à ce sujet ou me donner des suggestions et des conseils j'en serais super heureux!!!
merci
rémi
je ne suis jamais allé en Europe et je me demande qu'elles sont les cartes de guichet ( bancaires)qui sont acceptées ... je ne crois sincèrement pas que la carte de la caisse Desjardins soit acceptée!!!???
je voudrais m'ouvrir un nouveau compte mais où et avec qui ?? quelque chose qui fonctionne dans à peu près n'importe quelle banque en Europe ???? je ne tiens pas à avoir à me servir d'une carte de crédit, je veux pouvoir retirer de l'argent au moment voulu et ce sans problèmes
est-ce que j'aurai à payer des frais pas possibles à chaque fois que je m'en servirai ????
et quant est-il des chèques de voyages ??? où sont-ils acceptés ??? on nous les remplace en cas de perte il paraît ???? est-ce préférable d'en garder quelque uns sur soi????
je suis complètement ignorant là-dessus, si vous pourriez répondre à mes 100 milles questions à ce sujet ou me donner des suggestions et des conseils j'en serais super heureux!!!
merci
rémi
Which travel insurance should I choose?
Hi there,
Do you know of any good travel insurance? Usually, I go with the one from the agency. But this time, I want to travel independently, and I'm a bit lost.
Some people told me that when you pay with a credit card, you get the bank's insurance. But after checking with the bank, that's not true. Or else, you have to add an extra option and pay for it monthly.
So, I'm looking for insurance that covers cancellation, repatriation, lost luggage, etc. Thanks for your tips!
Some people told me that when you pay with a credit card, you get the bank's insurance. But after checking with the bank, that's not true. Or else, you have to add an extra option and pay for it monthly.
So, I'm looking for insurance that covers cancellation, repatriation, lost luggage, etc. Thanks for your tips!
Overweight Check for Converted Truck in South America
Hi Community,
We're heading to South America with our converted truck, which is a light vehicle (3,500 kg limit) that we’re shipping by boat in October this year (2026). But after weighing it, we’re at 4,500 kg. Based on your experience, do you think we’ll get stopped in South America (Uruguay, Paraguay, Argentina, Peru, Bolivia, and southern Brazil) because of this? Are there police checks for overweight vehicles? Has this happened to any of you?
Thanks in advance for your experiences and advice!
Les Megy Rozé Un Petit Voyage en Plus
We're heading to South America with our converted truck, which is a light vehicle (3,500 kg limit) that we’re shipping by boat in October this year (2026). But after weighing it, we’re at 4,500 kg. Based on your experience, do you think we’ll get stopped in South America (Uruguay, Paraguay, Argentina, Peru, Bolivia, and southern Brazil) because of this? Are there police checks for overweight vehicles? Has this happened to any of you?
Thanks in advance for your experiences and advice!
Les Megy Rozé Un Petit Voyage en Plus
Off to explore Lithuania!
December 13 - Day 1
"How about a Christmas market this year, huh? A little romantic weekend getaway... - Yes! That’d be cool! Strasbourg? Colmar? - Feels a bit déjà vu, doesn’t it? Plus, slim chance of snow there... And I’d love something a bit more exotic with a touch of originality..."
"Okay, Google, give me the list of the five most beautiful Christmas markets in Europe. - In fifth place, the Christmas market in Vilnius, the capital of Lithuania. - Save your breath! Lithuania, here we come!"

We wanted cold, and cold is exactly what we got the moment we set foot in this new, unknown land. As for landscapes, forests and lakes stretch as far as the eye can see across this vast plain, its vegetation scorched by the frost of a winter that’s clearly already well underway here.

Lakes, in fact, set the scene for our first visit to Trakai Castle, whose brick-red towers and walls rise proudly against the azure sky of our first day. Lakes, because this castle was built on an island and is only accessible on foot via a series of walkways spanning half-frozen lake offshoots. I couldn’t have picked a better spot to build my castle! Translation: We’re totally sold! Proof is we spend two hours hiking around the area, alternating between forests, reeds, and cozy houses tastefully decorated for Christmas.








"How about a Christmas market this year, huh? A little romantic weekend getaway... - Yes! That’d be cool! Strasbourg? Colmar? - Feels a bit déjà vu, doesn’t it? Plus, slim chance of snow there... And I’d love something a bit more exotic with a touch of originality..."
"Okay, Google, give me the list of the five most beautiful Christmas markets in Europe. - In fifth place, the Christmas market in Vilnius, the capital of Lithuania. - Save your breath! Lithuania, here we come!"

We wanted cold, and cold is exactly what we got the moment we set foot in this new, unknown land. As for landscapes, forests and lakes stretch as far as the eye can see across this vast plain, its vegetation scorched by the frost of a winter that’s clearly already well underway here.

Lakes, in fact, set the scene for our first visit to Trakai Castle, whose brick-red towers and walls rise proudly against the azure sky of our first day. Lakes, because this castle was built on an island and is only accessible on foot via a series of walkways spanning half-frozen lake offshoots. I couldn’t have picked a better spot to build my castle! Translation: We’re totally sold! Proof is we spend two hours hiking around the area, alternating between forests, reeds, and cozy houses tastefully decorated for Christmas.








Connecting in Cairo for a second flight to Luxor
Hi everyone,
We’re going on a Nile cruise.
My question:
We’re taking off from Brussels Airport to land in Cairo.
Then we have to catch a second flight to Luxor.
How does that work—do we pick up our luggage, do we have to exit and then re-enter the airport?
Thanks for your help, tips, and advice, etc.…
Societal Evolution
Hello everyone,
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

...
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question. They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕 Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
Please forgive my little rant.
Wishing everyone all the best. Cheers,
Puma2A

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Feedback on 20-Day Malaysia Itinerary
Hi everyone! Here’s a rough draft of my itinerary: I’d like to rent a car in KL and return it in Penang.
Is there an overnight bus from Langkawi to the Perhentians?
Another option: skip one of the two islands to drive back down to KL and stop at Pulau Redang?
Day 1: Arrival at 10 AM, car rental for 7 days, Putrajaya, night in KL Day 2: Batu Caves, Taman Negara, night in TN Day 3: Taman Negara, night in TN Day 4: Drive to Cameron Highlands, night in CH Day 5: Cameron Highlands, Ipoh, night in Penang Day 6: Penang, George Town Day 7: Return rental car in Penang and flight to Langkawi. Night in Langkawi (4 nights) Day 8: Langkawi Day 9: Langkawi Day 10: Langkawi Day 11: Overnight bus? Langkawi to Perhentians (5 nights) Day 12: Perhentians Day 13: Perhentians Day 14: Perhentians Day 15: Perhentians -> KL (flight) Day 17: KL Day 18: KL Day 19: Return flight at 1 PM
Thanks for your expert advice! !
Day 1: Arrival at 10 AM, car rental for 7 days, Putrajaya, night in KL Day 2: Batu Caves, Taman Negara, night in TN Day 3: Taman Negara, night in TN Day 4: Drive to Cameron Highlands, night in CH Day 5: Cameron Highlands, Ipoh, night in Penang Day 6: Penang, George Town Day 7: Return rental car in Penang and flight to Langkawi. Night in Langkawi (4 nights) Day 8: Langkawi Day 9: Langkawi Day 10: Langkawi Day 11: Overnight bus? Langkawi to Perhentians (5 nights) Day 12: Perhentians Day 13: Perhentians Day 14: Perhentians Day 15: Perhentians -> KL (flight) Day 17: KL Day 18: KL Day 19: Return flight at 1 PM
Thanks for your expert advice! !
Veneto: Dolomites and Opera
I'm starting a new travel journal in Italy.
It's about a month-long trip (from September 3, 2025, to October 4, 2025), or rather a part of it. This section matches the title: an opera festival in Verona (one evening) and the Dolomites in the Veneto region.
I'm posting the part of the trip I think will interest French-speaking readers the most (since this is where I saw the most French travelers).
Here’s a quick summary:
- Trip in September 2025
- Solo travel with camping (caravan)
- Small geographic area: besides Verona, the surroundings of the Marmolada massif and Cortina d'Ampezzo.
- Main but not exclusive activity: hiking.
Since I have limited internet access where I am now, I’ll be writing slowly. Here we go!
Day 1: Thursday, September 4, 2025
I arrived in Veneto under the sun and with warm weather. I drove to Verona and tried to find a spot at the campsite (Verona Village) located south of the city. Unfortunately, it was full. Booking on the website was mandatory, but when I tried to reserve a few days ago, the site never moved from the "reservation" step to the "payment" step (I don’t know why—it’s always like that in these cases). I found another solution over the phone; the drive from southern Verona to the northeast was a bit long, but I finally settled at the "Oro Verde" campsite. It’s an "agricampeggio" (farm camping or rural campsite) on the outskirts of the city, and its name (green gold) suggests they produce olives there. Since it wasn’t late, I biked to the Adige River, following the recommended route into the city.
Since I have limited internet access where I am now, I’ll be writing slowly. Here we go!
Day 1: Thursday, September 4, 2025
I arrived in Veneto under the sun and with warm weather. I drove to Verona and tried to find a spot at the campsite (Verona Village) located south of the city. Unfortunately, it was full. Booking on the website was mandatory, but when I tried to reserve a few days ago, the site never moved from the "reservation" step to the "payment" step (I don’t know why—it’s always like that in these cases). I found another solution over the phone; the drive from southern Verona to the northeast was a bit long, but I finally settled at the "Oro Verde" campsite. It’s an "agricampeggio" (farm camping or rural campsite) on the outskirts of the city, and its name (green gold) suggests they produce olives there. Since it wasn’t late, I biked to the Adige River, following the recommended route into the city.
Traveling Against the Grain in 2026: 8 Alternatives to Overcrowded Destinations
In 2026, traveling becomes a choice. While the same destinations are buckling under mass tourism, there are still preserved alternatives, often just a few hours away from the beaten path. This guide doesn’t ban any countries but suggests different practices and destinations that still breathe.
Here are 8 experiences to reinvent for better travel this year.
1. Tanzania: Swap the jeep safari for a walking safari The classic: Setting off to see the "Big Five" and the vast savanna from a 4x4. Why rethink this: You don’t go to see wild animals just to end up in a traffic jam of Toyota Land Cruisers. The noise of engines and exhaust fumes stress the wildlife. Some observation points look like parking lots. The alternative: A walking safari in the Ngorongoro Highlands or the Serengeti, accompanied by Maasai guides. On foot, your senses sharpen: it’s an immersion that a car window blocks.
Practical tip: Opt for mobile bush camps rather than fixed lodges. Look into walking safaris that include bivouacs.
2. India: Skip Kerala’s houseboats for kayaking on secret lagoons The classic: Cruising the famous Backwaters in a houseboat. Why rethink this: Houseboats pollute and destroy the fragile ecosystem of the lagoons. Overcrowding in Alleppey drains the experience of its magic. Not to mention the noise of the engines. The alternative: Munroe Island or Valiyaparamba by canoe or kayak. These northern lagoons remain preserved. You can organize trips with local fishermen, spend a day with families from the area, and sleep in the heart of biodiversity instead of floating resorts.
Good to know: The famous Kettuvallams (houseboats) aren’t that old. Originally, they were rice transport barges. It was only in the 1990s that someone had the idea to add rooms. Authenticity is sometimes a marketing invention!
3. Portugal: Forget Lisbon and the Algarve for the Alentejo The classic: The charm of Lisbon’s azulejos and the golden beaches of the Algarve. Why rethink this: Lisbon is suffocating under Airbnbs, and the Algarve has become a forest of umbrellas and tourist complexes. The Portuguese soul is fading under mass tourism. The alternative: The Alentejo region, between Lisbon and the Algarve. Stay in a *Herdade* (traditional farm), taste amphora wine, and explore wild beaches where cliffs replace concrete. This is Portugal at a slower pace—the one with white villages and endless plains.
Good to know: The Alentejo is the world’s largest cork producer. Cork oaks are harvested only once every 9 years. It’s a region that sets its own rhythm, slow and respectful of nature.
4. Indonesia: Less Bali, more Sulawesi, Java, or Lombok The classic: Spirituality, rice terraces, and Bali’s beaches. Why rethink this: Between water shortages, "spiritual" traffic jams in Ubud, and beaches turned into clubs, Bali needs a break. The island is suffocating. The alternative: Sulawesi for the ancestral rites of the Toraja people, Java for the lunar volcanoes of the East and lost temples, or Lombok for a quieter version of Bali. You’ll rediscover Indonesia’s wild origins.
Good to know: Bali is the only predominantly Hindu island in the world’s largest Muslim country. Exploring Java or Sulawesi reveals a cultural diversity that Bali’s tourist bubble often overshadows.
5. South Korea: Shorten Seoul for Gyeongju and Suncheon Bay The classic: Futuristic modernity and K-Culture in Seoul. Why rethink this: Seoul is experiencing the "Kyoto effect." Historic neighborhoods like Bukchon are closing streets to protect residents’ privacy from the influx of tourists in rented hanboks. The alternative: Gyeongju and Suncheon Bay in the authentic south. Between Gyeongju’s millennia-old temples (the ancient capital) and Suncheon’s biosphere reserve, you’ll discover the real Korea—without the lines.
Good to know: Gyeongju is often called "the museum without walls." You’ll find tumuli (royal tombs shaped like grassy hills) right in the middle of the modern city. Ancient history coexists with the present.
6. Thailand: Escape Bangkok and the southern islands for Isan The classic: Bangkok, then off to Phuket, Phi Phi, or Koh Samui. Why rethink this: The southern islands are suffocating: marine pollution, crowded beaches, authenticity diluted in standardized resorts. The experience feels more like Ibiza than traditional Thailand. The alternative: The Northeast (Isan), the unknown region. Forgotten Khmer temples, authentic villages, colorful local markets, and preserved nature in parks like Phu Kradueng. Few Westerners, lots of authenticity.
Good to know: Isan makes up a third of Thailand but receives less than 5% of tourists. Yet it’s the birthplace of authentic Thai cuisine and preserved traditions. Prices are also two to three times lower.
7. Peru: Skip Machu Picchu for Kuelap and northern Peru The classic: Machu Picchu and the Sacred Valley. Why rethink this: Strict quotas, mandatory bookings months in advance, sky-high prices, and timed tourist flows. The experience has become administrative before it’s spiritual. The alternative: Northern Peru with Kuelap, the "Machu Picchu of the north" without the crowds. The Gocta Canyon, the Chachapoyas region, and lesser-known but equally fascinating pre-Inca cultures. The modern cable car makes access easy without the hordes.
Good to know: Kuelap is larger and older than Machu Picchu but receives 100 times fewer visitors. Its cyclopean walls reach 20 meters high, and the fortress remains shrouded in mystery.
8. Iceland: Ditch the Golden Circle for the northern fjords The classic: The Iceland tour via the Ring Road and the famous Golden Circle. Why rethink this: The Ring Road has become a single-file line of rental vans. Iconic sites (Golden Circle, Solheimasandur plane wreck, Reynisfjara Beach) are saturated, turning the quest for Icelandic solitude into a crowded parking lot experience. The alternative: The Tröllaskagi Peninsula and the northern fjords. Forget the clock to rediscover the Iceland of the sagas. This is the kingdom of mountains plunging into the sea, secret hot springs accessible only on foot, and fjords where silence reigns.
Good to know: In Iceland, you don’t "own" nature—you borrow it. Over 50% of Icelanders still believe in the existence of *Huldufólk* (the hidden people), elves who live in the rocks. To catch a glimpse of them, they say, you must leave the noise of Route 1’s engines and learn to listen to the silence of the fjords.
1. Tanzania: Swap the jeep safari for a walking safari The classic: Setting off to see the "Big Five" and the vast savanna from a 4x4. Why rethink this: You don’t go to see wild animals just to end up in a traffic jam of Toyota Land Cruisers. The noise of engines and exhaust fumes stress the wildlife. Some observation points look like parking lots. The alternative: A walking safari in the Ngorongoro Highlands or the Serengeti, accompanied by Maasai guides. On foot, your senses sharpen: it’s an immersion that a car window blocks.
Practical tip: Opt for mobile bush camps rather than fixed lodges. Look into walking safaris that include bivouacs.
2. India: Skip Kerala’s houseboats for kayaking on secret lagoons The classic: Cruising the famous Backwaters in a houseboat. Why rethink this: Houseboats pollute and destroy the fragile ecosystem of the lagoons. Overcrowding in Alleppey drains the experience of its magic. Not to mention the noise of the engines. The alternative: Munroe Island or Valiyaparamba by canoe or kayak. These northern lagoons remain preserved. You can organize trips with local fishermen, spend a day with families from the area, and sleep in the heart of biodiversity instead of floating resorts.
Good to know: The famous Kettuvallams (houseboats) aren’t that old. Originally, they were rice transport barges. It was only in the 1990s that someone had the idea to add rooms. Authenticity is sometimes a marketing invention!
3. Portugal: Forget Lisbon and the Algarve for the Alentejo The classic: The charm of Lisbon’s azulejos and the golden beaches of the Algarve. Why rethink this: Lisbon is suffocating under Airbnbs, and the Algarve has become a forest of umbrellas and tourist complexes. The Portuguese soul is fading under mass tourism. The alternative: The Alentejo region, between Lisbon and the Algarve. Stay in a *Herdade* (traditional farm), taste amphora wine, and explore wild beaches where cliffs replace concrete. This is Portugal at a slower pace—the one with white villages and endless plains.
Good to know: The Alentejo is the world’s largest cork producer. Cork oaks are harvested only once every 9 years. It’s a region that sets its own rhythm, slow and respectful of nature.
4. Indonesia: Less Bali, more Sulawesi, Java, or Lombok The classic: Spirituality, rice terraces, and Bali’s beaches. Why rethink this: Between water shortages, "spiritual" traffic jams in Ubud, and beaches turned into clubs, Bali needs a break. The island is suffocating. The alternative: Sulawesi for the ancestral rites of the Toraja people, Java for the lunar volcanoes of the East and lost temples, or Lombok for a quieter version of Bali. You’ll rediscover Indonesia’s wild origins.
Good to know: Bali is the only predominantly Hindu island in the world’s largest Muslim country. Exploring Java or Sulawesi reveals a cultural diversity that Bali’s tourist bubble often overshadows.
5. South Korea: Shorten Seoul for Gyeongju and Suncheon Bay The classic: Futuristic modernity and K-Culture in Seoul. Why rethink this: Seoul is experiencing the "Kyoto effect." Historic neighborhoods like Bukchon are closing streets to protect residents’ privacy from the influx of tourists in rented hanboks. The alternative: Gyeongju and Suncheon Bay in the authentic south. Between Gyeongju’s millennia-old temples (the ancient capital) and Suncheon’s biosphere reserve, you’ll discover the real Korea—without the lines.
Good to know: Gyeongju is often called "the museum without walls." You’ll find tumuli (royal tombs shaped like grassy hills) right in the middle of the modern city. Ancient history coexists with the present.
6. Thailand: Escape Bangkok and the southern islands for Isan The classic: Bangkok, then off to Phuket, Phi Phi, or Koh Samui. Why rethink this: The southern islands are suffocating: marine pollution, crowded beaches, authenticity diluted in standardized resorts. The experience feels more like Ibiza than traditional Thailand. The alternative: The Northeast (Isan), the unknown region. Forgotten Khmer temples, authentic villages, colorful local markets, and preserved nature in parks like Phu Kradueng. Few Westerners, lots of authenticity.
Good to know: Isan makes up a third of Thailand but receives less than 5% of tourists. Yet it’s the birthplace of authentic Thai cuisine and preserved traditions. Prices are also two to three times lower.
7. Peru: Skip Machu Picchu for Kuelap and northern Peru The classic: Machu Picchu and the Sacred Valley. Why rethink this: Strict quotas, mandatory bookings months in advance, sky-high prices, and timed tourist flows. The experience has become administrative before it’s spiritual. The alternative: Northern Peru with Kuelap, the "Machu Picchu of the north" without the crowds. The Gocta Canyon, the Chachapoyas region, and lesser-known but equally fascinating pre-Inca cultures. The modern cable car makes access easy without the hordes.
Good to know: Kuelap is larger and older than Machu Picchu but receives 100 times fewer visitors. Its cyclopean walls reach 20 meters high, and the fortress remains shrouded in mystery.
8. Iceland: Ditch the Golden Circle for the northern fjords The classic: The Iceland tour via the Ring Road and the famous Golden Circle. Why rethink this: The Ring Road has become a single-file line of rental vans. Iconic sites (Golden Circle, Solheimasandur plane wreck, Reynisfjara Beach) are saturated, turning the quest for Icelandic solitude into a crowded parking lot experience. The alternative: The Tröllaskagi Peninsula and the northern fjords. Forget the clock to rediscover the Iceland of the sagas. This is the kingdom of mountains plunging into the sea, secret hot springs accessible only on foot, and fjords where silence reigns.
Good to know: In Iceland, you don’t "own" nature—you borrow it. Over 50% of Icelanders still believe in the existence of *Huldufólk* (the hidden people), elves who live in the rocks. To catch a glimpse of them, they say, you must leave the noise of Route 1’s engines and learn to listen to the silence of the fjords.