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Namibie théorie et réalité English translation pending
Bonjour
Je me présente future "tourist namibienne" baptême d'Afrique, de conduite 4X4. Par contre connais camping, voyage en voiture, moto, et habitantes des espaces "sauvage" d'Auvergne!! les trajets se comptent aussi en temps et pas en kilomètre.😛 Je fais appelle aux habitués de cette contrée.
En vrac 2 premières questions : Nous passons d'abord la nuit dans la capitale après arrivée du vol à 20h le lundi 21 aout.
1/Départ de Windhoek dans la journée de mardi après prise du véhicule le matin. Je voulais démarrer en douceur les étapes. Donc rouler 2 h max histoire de prendre contact avec le terrain. Connaissez vous Melrose Game Farm et/ou Prospect Guest farm? ou pousser jusqu'à Lake Oanob camping .
2/En fin de séjour faire trajet entre Hoada camping et okaukuejo camp, J'hésite sur la faisabilité du trajet dans la journée. En passant par Galton gate avant 13h30 (fermeture) et arrivée au camp Etosha avant la nuit (17h30). Les temps sur la carte T4A cela passe mais en vrai. y a t il des retours de voyageurs? Qu'en pensez vous pour des novices. Nous sommes 2 conducteurs sur les 3 personnes.
Merci
Je me présente future "tourist namibienne" baptême d'Afrique, de conduite 4X4. Par contre connais camping, voyage en voiture, moto, et habitantes des espaces "sauvage" d'Auvergne!! les trajets se comptent aussi en temps et pas en kilomètre.😛 Je fais appelle aux habitués de cette contrée.
En vrac 2 premières questions : Nous passons d'abord la nuit dans la capitale après arrivée du vol à 20h le lundi 21 aout.
1/Départ de Windhoek dans la journée de mardi après prise du véhicule le matin. Je voulais démarrer en douceur les étapes. Donc rouler 2 h max histoire de prendre contact avec le terrain. Connaissez vous Melrose Game Farm et/ou Prospect Guest farm? ou pousser jusqu'à Lake Oanob camping .
2/En fin de séjour faire trajet entre Hoada camping et okaukuejo camp, J'hésite sur la faisabilité du trajet dans la journée. En passant par Galton gate avant 13h30 (fermeture) et arrivée au camp Etosha avant la nuit (17h30). Les temps sur la carte T4A cela passe mais en vrai. y a t il des retours de voyageurs? Qu'en pensez vous pour des novices. Nous sommes 2 conducteurs sur les 3 personnes.
Merci
Préparation d'un voyage au Rwanda en avril 2018 English translation pending
Bonjour,
Je prépare un voyage en famille de 2 semaines au Rwanda, du 30 mars au 13 avril 2018.
1000 collines - 1000 questions. - Alors merci de m'éclairer...
Voici mes premières questions. Vos réponses m'aideront à continuer...
- Pour visiter Nyungwe Façon idéale de visiter le parc ? Expériences de trek ou autres dans ce parc. Les propositions "officielles" de trek, chimpanzés... sont très chères, je voudrais faire le bon choix. Si je loue une voiture, est-ce qu'à cette saison un 4 x 4 est indispensable ? L'endroit le plus près, hors du parc, pour y passer la nuit, moins cher que dans le parc c'est Gisakura ? Sans voiture, comment rejoindre le parc ?
- Nyanza / Butare Est-ce que les musées sont ouverts durant le week-end de Pâques - et durant la période de la commémoration ?
- Akagera Sans guide, le risque est grand de ne pas voir d'animaux ?
Merci d'avance mmclaude
Voici mes premières questions. Vos réponses m'aideront à continuer...
- Pour visiter Nyungwe Façon idéale de visiter le parc ? Expériences de trek ou autres dans ce parc. Les propositions "officielles" de trek, chimpanzés... sont très chères, je voudrais faire le bon choix. Si je loue une voiture, est-ce qu'à cette saison un 4 x 4 est indispensable ? L'endroit le plus près, hors du parc, pour y passer la nuit, moins cher que dans le parc c'est Gisakura ? Sans voiture, comment rejoindre le parc ?
- Nyanza / Butare Est-ce que les musées sont ouverts durant le week-end de Pâques - et durant la période de la commémoration ?
- Akagera Sans guide, le risque est grand de ne pas voir d'animaux ?
Merci d'avance mmclaude
Un parcours en Islande, le choix cornélien English translation pending
Bonjour,
Nous préparons notre prochain voyage en Islande, prévu fin juin début juillet et hésitons sur les destinations à privilégier. Après avoir longuement examiné les forums nous sommes comme un enfant dans une confiserie, tout semble si bon que l'on ne sait choisir. Après avoir intégré les incontournables nous hésitons entre orienter notre voyage vers l'intérieur (Landmannalaugar, désert de Kjolur, Kerlingarfjoll, hveravellir, piste de Sprengisandur, Le Laki) ou vers les fjords du nord-ouest et la péninsule de Snaefellsnes. Nous aimons tout autant les paysages désertiques et volcaniques que semblent nous promettre l'intérieur que les fjords et leur faune, mais sur un court séjour d'une douzaine de jours nous n'aurons pas le temps de tout voir.
Si vous connaissez ces différents lieux, que nous conseilleriez-vous en priorité ? Le parcours intérieur semble justifier sans doute la location d'un 4x4, même si je vois que des bus proposent ces parcours. Sont-ils eux aussi tout-terrains ? Les paysages désertiques ne sont-ils pas monotones sur plusieurs jours ?
D'un autre côté la diversité des fjords nous tente vraiment.
Cruel dilemne.
Nous serions donc très heureux d'avoir des conseils avisés pour nous aider dans notre choix.
Merci d'avance.
Retour de Patagonie avril 2017 English translation pending
Hello tous,
Cette fois c'est tout au bout de l'Amérique du sud que nous vous amenons 🙂
Qui n'a pas rêvé à la Patagonie ... pas nous en tout cas ! Cette année nous aurons 55 et 50 ans, ça se fête non ? Le hic avec la Patagonie c'est que c'est loin ... mais alors loinnnn ... et qu'en plus la bonne saison est à l'inverse de nous, donc impossible d'y aller en juillet août.
Il ne reste plus que des "petites" vacances, nous ferons donc beaucoup d'heures en avion pour une durée assez courte sur place, mais quand on aime ...
Lors de la préparation, j'en ai parlé à Val et Guy avec qui nous étions en Islande et ils sont partants ... GENIAL !!!!.
J'ai opté pour les vacances de Pâques, pourquoi plutôt que février: il y a moins de vent que les mois précédents et il y a beaucoup moins de touristes début avril qu'au beau milieu du mois de février (période de vacances au Chili et en Argentine)....
L'HEURE DES CHOIX J'ai sillonné "virtuellement" tout le sud du continent pour voir ce qui "m'inspirait" le plus.
Péninsule de Valdès: trop au nord et pas la bonne saison pour les baleines. La région des lacs, m'attire moins ... en fait ce sont les glaciers et les montagnes mythiques qui correspondaient le mieux à ce que je cherchais. Comme je l'ai dit la période sera courte, donc il va falloir faire des choix, le sacrifié sera Ushuaia, dommage, pour une prochaine fois peut-être ...
Les lauréats sont donc le Fitz Roy, le Perito Moreno et Torres Del Paine ... que du lourd. Et ... et ... oui il y a un ET ... je vous ai dit que j'aurais 50 ans, je nous ai donc rajouté une petite folie: une croisière / expédition avec Whale Sound pendant 3 jours pour compter les baleines !!!.
En revanche cela nous oblige à faire un "one way" et non une boucle. Nous arriverons à El Calafate, en Argentine, pour repartir de Punta Arenas (Chili). Cela complique pas mal l'organisation puisqu'il faut trouver une compagnie de location de voiture qui accepte cette configuration et ça n'est pas simple pour les vols...
LES VOLS Je n'ai pas trouvé une compagnie qui gère l'ensemble avec des délais d'escale raisonnable ou un "e-booker" qui me propose une configuration sympa. Quand c'est Lufthansa / Aerolineas qui est "maître", ils veulent te ramener en Argentine depuis Punta Arenas et ça fait d'énormes escales et quand c'est la Latam c'est l'inverse. Du coup j'ai regardé chaque vol indépendamment pour trouver l'idéal et je suis allé voir une agence de voyage pour qu'elle "m'attache" tout ça ensemble.
Du coup escale à Buenos Aires à l'aller, Santiago de Chile et Rio au retour. Nos amis nous avaient prévenus qu'il fallait être prudent à Buenos Aires et prévoir quasiment une journée de battement entre les vols internationaux et internes à cause des modification d'horaires et les annulations. J'avoue ne pas les avoir écouté et choisi une escale de 4 heures mais dans le même aéroport ... ERREUR ! ... après de multiples changement d'horaires on finit avec une escale de deux heures ! ... trop juste. Je contacte l'agence de voyage pour qu'elle nous décale d'une journée notre vol international afin d'arriver la veille du vol BA - El Calafate. Et hop !, un jour de vacances en plus et une visite de la ville en prime !!!!. Conclusion: prévoyez une journée à BA, cela vous évitera de jouer avec vos nerfs..
AGENCE ... OR NOT Dans un premier temps j'ai voulu travailler avec un prestataire à qui j'avais donné nos désidératas et notre budget (6,000 € pour nous deux). Il nous a fait une proposition à 8.500 €, alors qu'initialement il avait écrit que ça devrait être jouable avec notre budget. J'étais très déçu, j'ai donc demandé des explications ça a rapidement "tourné vinaigre". Manifestement ils préfèrent des clients plus fortunés n'ayant pas envie de s'occuper de leur voyage. bref je leur ai fait perdre leur temps !!!!. Il s'agit de ARGENTINA EXCEPCION pour ne pas les citer..
BUDGET Comme j'en suis au stade budget, nous avons dépensé: 2.550 € pour les vols 2.510 € pour l'hébergement et la location de la voiture Ces deux postes sont à rapprocher des 6.000 € donnés à l'agence, on a donc même été en dessous du prévisionnel. Là dessus se rajoutent 1.440 € sur place pour les repas, l'essence, les cadeaux, etc, ... et 2.800 € pour la croisière de 3 jours Soit 9.300 € en tout pour nous deux.
C'est la première fois que je parle d'argent dans un de mes blogs, mais la réputation de la Patagonie étant ce qu'elle est, je pensais que ça vous intéresserait que je vous fournisse ces informations.
Bref au final j'ai tout organisé moi-même et ça valait le coup ... et je dois avouer que j'aime organiser !.
DANS LE DETAIL
Location de voiture: ADEL RENT A CAR Nous avons payé 897 € avec livraison à l'aéroport de El Calafate et pour le retour ils sont venus chercher la voiture à notre hôtel à Punta Arenas ... que demander de mieux. Nous ne pouvons que recommander cette agence, qui répondu rapidement et avec laquelle nous n'avons eu aucun problème. Ils ont acceptés sans histoire (mais moyennant finance) de "drop off" à El Calafate. Lors de mes recherches je me suis rendu compte qu'il était moins cher de louer au Chili et de se faire apporter la voiture en Argentine que l'inverse. En plus les locations y sont moins cher et les agences mieux "structurées" qu'en Argentine.
Hébergement:
A Buenos Aires: La Querencia, un B&B tenu par Yann, un Français où nous avons été très bien reçu. A recommander (80 € pour 4 avec petit déjeuner)
El Chalten: Nothofagus B&B - très bien, propre, bien situé, répond rapidement, on ne peut que recommander (env. 70 € pour deux avec petit déjeuner)
El Calafate: Solares Del Sur - vieillot, accueil très aimable, excentré, nous non ne recommandons pas. ( env. 94 € pour 4 avec petit déjeuner)
Pour Torres Del Paine c'est un peu compliqué, il y a deux compagnies qui se partagent les hébergements dans le parc, principalement des refuges ou des campings.
Nous dormirons à Torre Central géré par Fantastico Sur, il est récent, très propre, on y mange bien, ils ont une bière locale excellente, atmosphère de bout du monde agréable, en revanche dortoir de 6 ou dortoir de 6 personnes, faut l'accepter, nous recommandons fortement. (500 $ / nuit pour 4 avec lits faits, petit déjeuner et dîner)
Puis une nuit à Paine Grande, accessible uniquement avec un catamaran à partir de Pudeto Jetty. Egalement un refuge, là nous pourrons avoir un dortoir pour 4. En revanche il est plus ancien, on y mange moins bien, après que l'on recommande ou pas il n'y a pas d'alternative et ce serait dommage de ne pas loger dans ce secteur. Géré par Vertice Patagonia. (280 $ pour 4 avec lits faits)
Pour finir à Torres Del Paine nous nous gâterons en logeant au Lago Grey. Magnifique, superbe chambre, repas excellent, bref tout bien, à recommander ... si on est prêt à casser sa tirelire (300 € pour 2 avec petit déjeuner) De façon générale il faut savoir que à Torres Del Paine tout est cher, voire très cher, voire encore plus que ça.
Puerto Natales: El Muelle Hôtel Boutique, typique de la région, façon construction du bout du monde, très bien. On recommande (89 € pour 2 avec petit déjeuner).
Punta Arenas: Iliai hôtel, pareil, typique, on mange bien avec un petit déjeuner maison, très bon accueil. Nous recommandons vivement (140 $/ nuit pour 2 avec petit déjeuner).
Santiago De Chile: B&B Abracadabra. Belles chambres dans une maison typique, correct. Nous recommandons ( env. 30 € pour 2 avec petit déjeuner)..
Au fait ! pour qui aime les photos c'est par ici 😎
C'est parti pour Buenos Aires
Cette fois c'est tout au bout de l'Amérique du sud que nous vous amenons 🙂
Qui n'a pas rêvé à la Patagonie ... pas nous en tout cas ! Cette année nous aurons 55 et 50 ans, ça se fête non ? Le hic avec la Patagonie c'est que c'est loin ... mais alors loinnnn ... et qu'en plus la bonne saison est à l'inverse de nous, donc impossible d'y aller en juillet août.
Il ne reste plus que des "petites" vacances, nous ferons donc beaucoup d'heures en avion pour une durée assez courte sur place, mais quand on aime ...
Lors de la préparation, j'en ai parlé à Val et Guy avec qui nous étions en Islande et ils sont partants ... GENIAL !!!!.
J'ai opté pour les vacances de Pâques, pourquoi plutôt que février: il y a moins de vent que les mois précédents et il y a beaucoup moins de touristes début avril qu'au beau milieu du mois de février (période de vacances au Chili et en Argentine)....
L'HEURE DES CHOIX J'ai sillonné "virtuellement" tout le sud du continent pour voir ce qui "m'inspirait" le plus.
Péninsule de Valdès: trop au nord et pas la bonne saison pour les baleines. La région des lacs, m'attire moins ... en fait ce sont les glaciers et les montagnes mythiques qui correspondaient le mieux à ce que je cherchais. Comme je l'ai dit la période sera courte, donc il va falloir faire des choix, le sacrifié sera Ushuaia, dommage, pour une prochaine fois peut-être ...
Les lauréats sont donc le Fitz Roy, le Perito Moreno et Torres Del Paine ... que du lourd. Et ... et ... oui il y a un ET ... je vous ai dit que j'aurais 50 ans, je nous ai donc rajouté une petite folie: une croisière / expédition avec Whale Sound pendant 3 jours pour compter les baleines !!!.
En revanche cela nous oblige à faire un "one way" et non une boucle. Nous arriverons à El Calafate, en Argentine, pour repartir de Punta Arenas (Chili). Cela complique pas mal l'organisation puisqu'il faut trouver une compagnie de location de voiture qui accepte cette configuration et ça n'est pas simple pour les vols...
LES VOLS Je n'ai pas trouvé une compagnie qui gère l'ensemble avec des délais d'escale raisonnable ou un "e-booker" qui me propose une configuration sympa. Quand c'est Lufthansa / Aerolineas qui est "maître", ils veulent te ramener en Argentine depuis Punta Arenas et ça fait d'énormes escales et quand c'est la Latam c'est l'inverse. Du coup j'ai regardé chaque vol indépendamment pour trouver l'idéal et je suis allé voir une agence de voyage pour qu'elle "m'attache" tout ça ensemble.
Du coup escale à Buenos Aires à l'aller, Santiago de Chile et Rio au retour. Nos amis nous avaient prévenus qu'il fallait être prudent à Buenos Aires et prévoir quasiment une journée de battement entre les vols internationaux et internes à cause des modification d'horaires et les annulations. J'avoue ne pas les avoir écouté et choisi une escale de 4 heures mais dans le même aéroport ... ERREUR ! ... après de multiples changement d'horaires on finit avec une escale de deux heures ! ... trop juste. Je contacte l'agence de voyage pour qu'elle nous décale d'une journée notre vol international afin d'arriver la veille du vol BA - El Calafate. Et hop !, un jour de vacances en plus et une visite de la ville en prime !!!!. Conclusion: prévoyez une journée à BA, cela vous évitera de jouer avec vos nerfs..
AGENCE ... OR NOT Dans un premier temps j'ai voulu travailler avec un prestataire à qui j'avais donné nos désidératas et notre budget (6,000 € pour nous deux). Il nous a fait une proposition à 8.500 €, alors qu'initialement il avait écrit que ça devrait être jouable avec notre budget. J'étais très déçu, j'ai donc demandé des explications ça a rapidement "tourné vinaigre". Manifestement ils préfèrent des clients plus fortunés n'ayant pas envie de s'occuper de leur voyage. bref je leur ai fait perdre leur temps !!!!. Il s'agit de ARGENTINA EXCEPCION pour ne pas les citer..
BUDGET Comme j'en suis au stade budget, nous avons dépensé: 2.550 € pour les vols 2.510 € pour l'hébergement et la location de la voiture Ces deux postes sont à rapprocher des 6.000 € donnés à l'agence, on a donc même été en dessous du prévisionnel. Là dessus se rajoutent 1.440 € sur place pour les repas, l'essence, les cadeaux, etc, ... et 2.800 € pour la croisière de 3 jours Soit 9.300 € en tout pour nous deux.
C'est la première fois que je parle d'argent dans un de mes blogs, mais la réputation de la Patagonie étant ce qu'elle est, je pensais que ça vous intéresserait que je vous fournisse ces informations.
Bref au final j'ai tout organisé moi-même et ça valait le coup ... et je dois avouer que j'aime organiser !.
DANS LE DETAIL
Location de voiture: ADEL RENT A CAR Nous avons payé 897 € avec livraison à l'aéroport de El Calafate et pour le retour ils sont venus chercher la voiture à notre hôtel à Punta Arenas ... que demander de mieux. Nous ne pouvons que recommander cette agence, qui répondu rapidement et avec laquelle nous n'avons eu aucun problème. Ils ont acceptés sans histoire (mais moyennant finance) de "drop off" à El Calafate. Lors de mes recherches je me suis rendu compte qu'il était moins cher de louer au Chili et de se faire apporter la voiture en Argentine que l'inverse. En plus les locations y sont moins cher et les agences mieux "structurées" qu'en Argentine.
Hébergement:
A Buenos Aires: La Querencia, un B&B tenu par Yann, un Français où nous avons été très bien reçu. A recommander (80 € pour 4 avec petit déjeuner)
El Chalten: Nothofagus B&B - très bien, propre, bien situé, répond rapidement, on ne peut que recommander (env. 70 € pour deux avec petit déjeuner)
El Calafate: Solares Del Sur - vieillot, accueil très aimable, excentré, nous non ne recommandons pas. ( env. 94 € pour 4 avec petit déjeuner)
Pour Torres Del Paine c'est un peu compliqué, il y a deux compagnies qui se partagent les hébergements dans le parc, principalement des refuges ou des campings.
Nous dormirons à Torre Central géré par Fantastico Sur, il est récent, très propre, on y mange bien, ils ont une bière locale excellente, atmosphère de bout du monde agréable, en revanche dortoir de 6 ou dortoir de 6 personnes, faut l'accepter, nous recommandons fortement. (500 $ / nuit pour 4 avec lits faits, petit déjeuner et dîner)
Puis une nuit à Paine Grande, accessible uniquement avec un catamaran à partir de Pudeto Jetty. Egalement un refuge, là nous pourrons avoir un dortoir pour 4. En revanche il est plus ancien, on y mange moins bien, après que l'on recommande ou pas il n'y a pas d'alternative et ce serait dommage de ne pas loger dans ce secteur. Géré par Vertice Patagonia. (280 $ pour 4 avec lits faits)
Pour finir à Torres Del Paine nous nous gâterons en logeant au Lago Grey. Magnifique, superbe chambre, repas excellent, bref tout bien, à recommander ... si on est prêt à casser sa tirelire (300 € pour 2 avec petit déjeuner) De façon générale il faut savoir que à Torres Del Paine tout est cher, voire très cher, voire encore plus que ça.
Puerto Natales: El Muelle Hôtel Boutique, typique de la région, façon construction du bout du monde, très bien. On recommande (89 € pour 2 avec petit déjeuner).
Punta Arenas: Iliai hôtel, pareil, typique, on mange bien avec un petit déjeuner maison, très bon accueil. Nous recommandons vivement (140 $/ nuit pour 2 avec petit déjeuner).
Santiago De Chile: B&B Abracadabra. Belles chambres dans une maison typique, correct. Nous recommandons ( env. 30 € pour 2 avec petit déjeuner)..
Au fait ! pour qui aime les photos c'est par ici 😎
C'est parti pour Buenos Aires
Croisière Costa Islande - Écosse en juin 2018 English translation pending
Bonjour,
Nous partons en croisière avec Costa le 19 juin 2018 vers l' Ecosse puis l' Islande. Je souhaitais savoir si d' autres personnes présentes sur le forum faisaient le même voyage, afin de discuter des excursions à venir.
Merci, Cédric
Nous partons en croisière avec Costa le 19 juin 2018 vers l' Ecosse puis l' Islande. Je souhaitais savoir si d' autres personnes présentes sur le forum faisaient le même voyage, afin de discuter des excursions à venir.
Merci, Cédric
Cap Vert: 6 escales et 6 îles English translation pending

Boa Vista, Santiago, Fogo, Sâo Vicente, Santo Antão et Sal, voici les six îles au programme de ce récit de voyage au Cap-Vert. Un périple en bateau d'île en île … avec des découvertes à terre au gré des escales. De l'archipel du Cap-Vert, je n'avais qu'une vague idée, un petit pays composé d'îles éparpillées bien au large des côtes de l'Afrique de l'Ouest. En revanche, cela faisait longtemps que j'associais ces îles aux mélodies des chansons de Cesaria Evora … Et c'est sans doute elle, en grande ambassadrice du Cap-Vert, qui est à l'origine de mon envie d'en connaître un peu plus sur son « Petit pays ». Ce récit vous invite à une visite virtuelle particulièrement ... visuelle ! De très nombreuses photos illustrent le texte. Alors prêt à embarquer ? Le cap est mis sur Boa Vista, la première île du périple …
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BOA VISTA, dunes de sable et désert de pierres

Une photo souvenir, celle d'une arrivée au petit matin en rade de Sal Rei, un petit port niché sur la côte de l'île de Boa Vista, notre première escale capverdienne. Le jour se lève à peine, les premières lueurs nous offrent un joli ciel teinté de rose orangé. Assurément une belle vision qui a tout pour vous mettre en forme pour débuter une journée de visites à terre et qui aussi, correspond parfaitement au nom donné à cette île :« Belle vue », « Boa vista » en portugais. C'est ainsi que s'étaient exprimés les découvreurs portugais en abordant l'île. C'était en 1456 et sans s'en douter ils venaient de baptiser définitivement le territoire.
Située la plus à l'est de l'archipel du Cap-Vert, Boa Vista se trouve ainsi à quelques 700 kilomètres des côtes de Mauritanie. Côté population, localement on ne se bouscule pas sur l'île, sa densité s'avère la plus faible des îles habitées de l'archipel, seulement 12 000 habitants vivent sur ce cailloux presque désertique. A l'époque coloniale portugaise et dès 1620, on exploitait ici le sol riche en sel. Un sel roi (Sal Rei, le nom de la ville principale en témoigne) pour assurer une certaine prospérité à l'île. Avouons tout de même qu'il n'y avait à cette période pas seulement le sel qui était exploité mais aussi la main d’œuvre, de pauvres esclaves déportés d'Afrique. Triste époque !
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Nous voilà partis sur une piste à la découverte de l'île. Une piste chaotique entre cailloux, terre, poussières et sable …

Du sable, sur Boa Vista, il y en a en quantité ! Sur une grande partie du littoral avec de belles plages mais également dans l'intérieur de l'île. Là, ce sont d'immenses dunes qui s'étendent entre affleurement de pierres et crêtes volcaniques. L'entrelacs de courbes est particulièrement photogénique comme le contraste, saisissant, entre la blondeur des dunes et la noirceur de la roche.



Quant à la végétation, elle est de plus en plus rare. Comment résister à l'avancée du désert ? Les racines effilées des arbustes tentent bien de s'accrocher mais la progression du sable alliée à la sécheresse les condamne inexorablement à une mort certaine !
La « sahélisation », on va à nouveau la constater en traversant la partie centrale de l'île comme ici à Fonte Vicent où nous arrivons. Il y avait là une vraie oasis avec un point d'eau, on y cultivait le maïs, les gombos (variété de haricots des régions tropicales) et des choux … mais la sécheresse a mis à mal ces cultures et le fertile lopin de terre semble aujourd'hui presque à l'abandon. Les chèvres errent à la recherche de très rares brins d'herbes totalement secs, même les palmiers n'ont plus fière allure …



Près de la piste un baobab trône avec ses fruits suspendus aux branches. Ces fruits appelés aussi « pain de singe » sont utilisés pour confectionner des confitures ou des punchs … la dégustation viendra un peu plus tard. Mais sur Boa Vista, il ne persiste plus que deux baobabs dont cet imposant spécimen. Alors pour la consommations des préparations à base de ces fruits les îliens en importent depuis le Sénégal.
………………………………………………………………………………………………………………………….... .........
Sur une île tous les chemins, même les plus tortueux, mènent toujours à un rivage ! C'est bien le cas sur cette île arrondie d'environ 30 kilomètres de diamètre. La piste caillouteuse sur laquelle nous venons de rouler nous conduit d'abord à une saline, une longue étendue blanche qui s'étire en parallèle au cordon dunaire.


La voie se poursuit parmi un paysage « lunaire » longeant la côte est. Pas âme qui vive dans cet univers minéral balayé par le vent … enfin, si. Nous croisons une chèvre solitaire juchée sur un tas de pierre, elle semble scruter les alentours afin de dénicher du regard quelques touffes à brouter. On lui souhaite bon courage à cette brave biquette !

D'ici, l'horizon marin se dévoile, austère et esthétique. La mer est agitée et de puissantes vagues viennent se briser sur les falaises en contrebas. Entre les avancées rocheuses, des plages de sable épousent le tracé du rivage. Peu fréquentées par les touristes qui préfèrent s'amasser sur les plages plus hospitalières de l'ouest de l'île, elles ont séduit les tortues marines. Chaque année, elles viennent y pondre en masse. D'ailleurs ces rives sablonneuses sont devenues des aires naturelles protégées.
………………………………………………………………………………………………………………………...
Un peu plus au nord, la baie d'Ervatão est plus favorable au farniente et à la baignade , les vagues y sont moins fortes. Même si le soleil s'est recouvert d'un voile, la baignade me tente … car je n'oublie pas que 36 heures auparavant j'étais encore sous la grisaille hivernale de la région parisienne, autant profiter du bienfait de ces eaux à 20/22 ° C.


Encore des cailloux et de la poussière … avant de parvenir à un village aux façades particulièrement colorées. Cela contraste avec l'environnement minéral et presque monotone que nous venons de parcourir sur des kilomètres.
-- Suite récit --> message suivant
Sumatra: trajet Ketambe - Samosir English translation pending
Bonjour,
Dans le cadre de mon itinéraire à SUMATRA je me demande quel est le moyen de rejoindre SAMOSIR depuis KETAMBE ... il me semble qu'il n'y a pas de bus direct ? peut-être un taxi partagé mais je ne sait pas si c'est courant depuis KETAMBE qui est un peu excentré ?
Si quelqu'un a déjà fait ce trajet ...
Merci,
Bonne journée,
Nathalie
Résumé de voyage au Rwanda English translation pending
Je viens de passer 3 semaines au Rwanda. Un voyage préparé depuis la France et qui s'est déroulé avec beaucoup de facilités et je souhaitais partager cette expérience avec les membres du Forum.
Nous sommes 2 couples à voyager ensemble.
Nous sommes arrivés à Kigali en soirée avec un vol sur KLM.
Nous avons passé notre première journée dans la capitale (visite du mémorial sur le génocide)
Les 3 jours suivants nous avions loué une voiture avec chauffeur pour faire le parc de l'Akagéra et Rusumo. Nous recommandons notre chauffeur, une personne agréable, prudente et parlant français : Jean-Marie (Johnkiguge@gmail.com).
Tous les déplacements suivants nous les avons fait en bus.
Puis nous sommes allés à Gisenyi et nous sommes restés 2 nuits à Kigufi, très bel endroit.
Les 4 jours suivants nous avons fait une partie du Congo Nil trail avec un jeune guide Mansuet, super guide qui avait organisé ce trek et fait toutes les réservations, son mail : umumansu@gmail.com. Nous avons longé le lac Kivu pendant 4 jours, traversé des villages, admiré de splendides paysages, bref 4 jours magiques.
Nous sommes restés 3 nuits à Kibuyé, au Home Saint Jean. Repos + balade en bateau sur le lac.
Nous avons rejoint Gisakura pour passer une journée dans le parc national de Nyungwe.
Puis nous avons visité Butaré (je recommande l'hôtel Twiga, très bon accueil et gérant prèt à aider), Nyanza, Gitarama et enfin retour sur Kigali.
Voilà le résumé de ce très beau voyage.
Retour d'un mois en Nouvelle-Zélande en van English translation pending
Nous sommes revenus il y a un peu plus de 2 mois d’un magnifique voyage d’un mois en Nouvelle-Zélande (du 27 octobre au 27 Novembre). J’ai passé beaucoup de temps sur ce forum pour la préparation de ce voyage. A mon tour de vous faire un petit compte-rendu qui j’espère vous aidera aussi dans vos préparatifs. N’hésitez pas à poser des questions, je me ferai un plaisir d’y répondre.
Avion : Nous avions réservé nos billets 8 mois en avance avec la compagnie Korean Air : 1236€ par personne avec une arrivée à Auckland et un départ de Christchurch. L’escale à Séoul permet d’avoir 2 vols de durées équivalentes. Au retour, l’escale était de 16h. La compagnie nous a logé gratuitement dans son hôtel 5* à proximité de l’aéroport (navette, diner et petit-déjeuner compris). Il faut demander ce service par téléphone dès que vous avez acheté vos billets. Cela permet de moins subir le décalage horaire.
Hébergement/Transport : Nous avions choisi de passer les deux premières nuits à Auckland. Nous n’avons pas regretté car nous avons pu nous remettre tranquillement du décalage horaire sans prendre de risques sur la route. La dernière nuit, nous avions également réservé une auberge à proximité de l’aéroport de Christchurch, nous décollions à 6h le lendemain. Pour le reste du voyage, nous avions choisi de voyager en campervan. Après de multiples recherches, nous avons opté pour un modèle self-contained et pas trop gros de Wendekreisen. C’est le meilleur rapport qualité/prix que nous avons trouvé et nous n’avons pas été déçus même si notre van était un peu vieux (près de 400 000km au compteur) et galérait un peu dans les cols (moteur essence). Cela nous est revenu à 1 922€ pour 25 jours. Personnel très sympa (ils ne nous ont rien pris pour une vanne abîmée et nous ont conduit à notre auberge). Nous avons essayé d’alterner camping gratuit, camping low-cost et camping équipé en fonction de nos besoins (douche, électricité, toilettes, eau potable) et des possibilités sur place. Aucune réservation nécessaire à cette époque et aucun souci pour trouver une place.
Guides et applications : Lonely Planet et Petit futé pour les guides papiers, le site Kiwipal. Sur place nous avons énormément utilisé les applications Campermate et Wikicamps qui en plus d’indiquer les sites pour camper, fournissent un tas d’autres informations (toilettes publiques, stations essence, stations de vidange, choses à visiter, loukouts….) avec photos et avis.
Conseils en vrac :
Internet : nous avions un forfait Free mobile avec téléphone sms illimités et 25 Go de données mobiles en Nouvelle Zélande. Les campings équipés proposent généralement au moins 30 minutes de Wifi gratuit mais c’est souvent très lent.
Le site Bookme nous a permis de faire de belles économies sur des activités mais il ne faut pas s’y prendre à la dernière minute.
Nous faisions presque toujours nos courses chez Pack’nSave, bon marché. En plus pour 40€ d’achat, ils donnent un bon de réduction (6cents/ litre) dans les stations essence Pack’n’Save ou Mobil
Nous avons pris la carte de fidélité Mobil qui nous a permis un petit rabais à chaque plein.
Place maintenant au carnet de voyage. Nous avons passé 28 jours complets sur place. La météo n’a (presque !) pas contrecarré nos plans initiaux. Quelques étapes peuvent paraitre longues, mais nous n’avons jamais ressenti ni fatigue, ni ennui.

En rouge, lieux où nous avons passé la nuit.
Avion : Nous avions réservé nos billets 8 mois en avance avec la compagnie Korean Air : 1236€ par personne avec une arrivée à Auckland et un départ de Christchurch. L’escale à Séoul permet d’avoir 2 vols de durées équivalentes. Au retour, l’escale était de 16h. La compagnie nous a logé gratuitement dans son hôtel 5* à proximité de l’aéroport (navette, diner et petit-déjeuner compris). Il faut demander ce service par téléphone dès que vous avez acheté vos billets. Cela permet de moins subir le décalage horaire.
Hébergement/Transport : Nous avions choisi de passer les deux premières nuits à Auckland. Nous n’avons pas regretté car nous avons pu nous remettre tranquillement du décalage horaire sans prendre de risques sur la route. La dernière nuit, nous avions également réservé une auberge à proximité de l’aéroport de Christchurch, nous décollions à 6h le lendemain. Pour le reste du voyage, nous avions choisi de voyager en campervan. Après de multiples recherches, nous avons opté pour un modèle self-contained et pas trop gros de Wendekreisen. C’est le meilleur rapport qualité/prix que nous avons trouvé et nous n’avons pas été déçus même si notre van était un peu vieux (près de 400 000km au compteur) et galérait un peu dans les cols (moteur essence). Cela nous est revenu à 1 922€ pour 25 jours. Personnel très sympa (ils ne nous ont rien pris pour une vanne abîmée et nous ont conduit à notre auberge). Nous avons essayé d’alterner camping gratuit, camping low-cost et camping équipé en fonction de nos besoins (douche, électricité, toilettes, eau potable) et des possibilités sur place. Aucune réservation nécessaire à cette époque et aucun souci pour trouver une place.
Guides et applications : Lonely Planet et Petit futé pour les guides papiers, le site Kiwipal. Sur place nous avons énormément utilisé les applications Campermate et Wikicamps qui en plus d’indiquer les sites pour camper, fournissent un tas d’autres informations (toilettes publiques, stations essence, stations de vidange, choses à visiter, loukouts….) avec photos et avis.
Conseils en vrac :
Internet : nous avions un forfait Free mobile avec téléphone sms illimités et 25 Go de données mobiles en Nouvelle Zélande. Les campings équipés proposent généralement au moins 30 minutes de Wifi gratuit mais c’est souvent très lent.
Le site Bookme nous a permis de faire de belles économies sur des activités mais il ne faut pas s’y prendre à la dernière minute.
Nous faisions presque toujours nos courses chez Pack’nSave, bon marché. En plus pour 40€ d’achat, ils donnent un bon de réduction (6cents/ litre) dans les stations essence Pack’n’Save ou Mobil
Nous avons pris la carte de fidélité Mobil qui nous a permis un petit rabais à chaque plein.
Place maintenant au carnet de voyage. Nous avons passé 28 jours complets sur place. La météo n’a (presque !) pas contrecarré nos plans initiaux. Quelques étapes peuvent paraitre longues, mais nous n’avons jamais ressenti ni fatigue, ni ennui.

En rouge, lieux où nous avons passé la nuit.
Location de camping-car en Nouvelle-Zélande English translation pending
Bonjour la communauté VF.
Nous allons partir en decembre en Nouvelle zealand et nous voudrions savoir quels sont les meilleurs prix pour louer "malin" .
On voudrait rester 5j sur auckland histoire de visiter la ville et apres de louer un camping car ( et non pas en campervan : qui n'a pas de wc et douche) pour 12jours +/-.
On pensait deposer le camping car sur Queenstown et revenir sur auckland en avion.
La compagnie "apollo" qui loue les camping car ne permet pas de deposer a une autre station autre que Auckland et Christchurt.
Il reste plus que Britz, Maui et Mighty qui sont pas donné ;( avez vous des idées /suggestions? merci d'avance
// Joe
On voudrait rester 5j sur auckland histoire de visiter la ville et apres de louer un camping car ( et non pas en campervan : qui n'a pas de wc et douche) pour 12jours +/-.
On pensait deposer le camping car sur Queenstown et revenir sur auckland en avion.
La compagnie "apollo" qui loue les camping car ne permet pas de deposer a une autre station autre que Auckland et Christchurt.
Il reste plus que Britz, Maui et Mighty qui sont pas donné ;( avez vous des idées /suggestions? merci d'avance
// Joe
Carnet pratique d'Hawaï English translation pending
Chère voyageurs,
Après 24 jours formidables à Hawaï en septembre 2017, je me suis dit que plutôt que de faire un carnet de voyage, j'allais faire un carnet pratique
Climat on a jamais eu froid, on a mi le jean 3 fois, pour le levé de soleil à Maui à Helakala, pour le tour en helicoptere et pour monté au Mauna Kea. à (h du matin il faisait déjà 25° Attention au soleil et protégez vous bien
nous avons eu 2 ou 3 fois de la pluie, et toujours sur les cotes est ou nord.
Peut être que octobre aurait été un meilleur choix car il fait peut être un peu moins chaud, mais c'est pas sur.
pour un 2eme voyage, j'espère y retourner un jour ;) je choisirais décembre, janvier ou février pour voir les choses différemment, cad plus grosses vagues, baleines....
Attention au courant, certaines baies sont protégées, mais il peut y avoir beaucoup de courant, donc attention de ne pas trop s'éloigner des cotes en suivant des tortues ;)
Concernant la température de l'eau, moi qui suis plutôt frileuse, je ne me suis jamais baigné dans une eau aussi chaude, même en Calédonie l'eau n'est pas aussi chaude.
Billets d'avion Réservé en avril pour un départ en septembre : 1005€ par personne
Aller Paris / Oahu : 20h. Avec une escale de 2h40 à Los Angeles Je ne sais pas si c'est parce que j'avais bien complété toutes les cases de l'ESTA ou lors de la réservations des vols mais nous sommes passé très rapidement à l'immigration.
Retour Maui / Paris : 20h14 avec une escale à LA de 45mm (pas de souci pour avoir le vol suivant car entre la porte où nous sommes sortie et la porte du 2eme vol il devait y avoir 50m) et 1h40 à Atlanta. Pour ceux qui s'inquiète d'arriver à Atlanta au terminal S et de repartir du terminal I, pas de panique, l'aéroport d'Atlanta est très bien organisé avec un système de train/navette. En 1h40 nous avons eu le temps de faire la pose clope (il y a un bar fumeur) et d'aller au duty free sans se presser Pour les états unis on récupère les bagages à l'aller lors de l'escale mais pas au retour, ils suivent jusqu'à la destination finale
Billets d'avion entre les iles Réservé en juin, 3 vols : 250€ par personnes : Oahu / Kauai, Kauai / Big Island Kona et Kona / Maui
Kauai n'a de vol direct que avec Oahu et Maui. Nous avons tout de même fait un Kauai / Kona mais l'escale à Oahu n'était que de 45mm
Si vous choisissez de passer par Hawaiien Airlines, avant de faire vos réservations souscrivez au programme de fidélité qui est gratuit cela vous permettra de ne payer les bagages en soute que 15$ au lieu de 25$, seul un bagage cabine par personne est autorisé et gratuit.
Nous avons toujours choisi des vols tôt le matin, cela nous a permis de mieux profiter de la journée
Locations de voiture J'ai fais les réservations via le site Auto Europe. J'ai peut être payé un peu plus cher que par un agent local mais au moins dans le prix j'avais les assurances avec zéro franchise, ce qui nous a bien servi lorsque nous avons eu un accident à Maui. Par contre sur place nous n'avons pris aucune assurance complémentaire.
A l'aéroport il y a des services de navette qui passe toutes les 5 mm pour vous amener chez votre loueur ou vous ramener à l'aéroport. Nous avions choisi malgré tout des loueurs dans l'aéroport et non a l'extérieur.
Nous n'avons pris un 4x4 que à Big Island, il nous a bien été utile pour aller au Mauna Kea. Sue les autres iles sans 4x4 cela n'a pas gêné mon ami malgré qu'il aime les petites routes etc.
Nous n'avons pas loué de GPS par contre avant de partir j'avais télécharger l'application MAPS.ME qui est un GPS hors ligne et cela nous a bien été utile ou en tout cas nous a facilité la vie. C'est simple une fois que l'on a installé l'application il faut télécharger les cartes de l'endroit où l'on va, en l'occurrence Hawaï, et hop pas de hors forfait et un Gps gratuit ;). Quand vous vous en servez, je vous conseille de mettre l'adresse et attendre que l'appli est fait l'itinéraire avant de partir car j'ai remarqué que en roulant la recherche de l'itinéraire était plus longue.
Logement Réservations faites 1 à 2 mois avant le départ sur airbnb, booking et une agence. J'aurais très certainement eu plus de choix en m'y prenant plus tôt mais j'ai tardé
OAHU
Nous avions choisi de loger à Waikiki, on trouvait ça "fun" mais finalement ca ne nous a pas plu : - trop de monde - trop de touristes - impossible de se garer, tout est payant sauf coup de chance la rue où nous logions (Ala Wai boulevard, le long du canal) mais vous vous doutez bien que du coup elle était prise d'assaut car à 5/10mm de la plage Si c'était à refaire nous logerions à l'est ou sur la cote nord.
Nous y sommes resté 5 jours, c'était beaucoup trop, 3 jours auraient largement suffit à notre gout
Un jour : cote sud - Waikiki - Diamond Head crater : depuis l'avion en arrivant on le voit très bien (nous étions à gauche dans l'avion). Y aller très tôt sinon il y a énormément de monde et le parking est saturé du coup il faut attendre une place. L'ouverture est à 6h, nous sommes arrivés 5h45 et il devait déjà y avoir 30 voitures devant nous. L'entrée est à 5$. Il y a environ 30/45mm de marche pour arriver au sommet. - Pearl Harbor
Un jour : côte nord - A Laniakea beach ou turtle beach, il peut y avoir des tortues sur la plage, quand on regarde la mer elles sont sur la droite. Perso nous les avons vu a 5h30 du matin
- Haleiwa : ville sympa, si vous souhaitez tenter le shave ice il parait que c'est la que vous trouverez le meilleur chez Matsumo (incroyable le monde qui fait la queue), je ne voulais pas repartir de Hawaï sans avoir goûté, c'est beaucoup mais alors beaucoup trop sucré même en prenant le plus petit je n'ai pas pu finir, mais peut être suis je une exception car tout le monde avait l'air d'aimer
Resto : Haleiwa Joe's Seafood
Un jour : côte est et les hauteurs - les hauteurs de Waikiki avec les Manoa falls (très jolie, pas grand monde et un peu de fraîcheur) - la route des hauteurs de Waikiki avec de beau pdv - Levée de soleil à Makapu Lookout
Côte ouest : pas grand chose à faire , mais si vous voulez être tranquille, pas de souci il n'y a personne
Hanauma bay : dans les guides on vous conseil d'y aller pour faire du PMT. Après ce que j'avais lu sur divers forums j'étais mitigé mais je vous conseil de passer votre chemin pour plusieurs raison : - Encore une fois il faut y aller très tôt sinon il y a beaucoup de monde - Payer pour aller à la plage, quand même 7,5$ par personne. On m'y reprendra plus - Obliger de voir un film écolo avant de pouvoir accéder à la plage - Oui il y a des petits poissons mais vous pourrez trouver mieux ailleurs et gratuit. En plus il y a très peu de fond 50cm par endroit et comme il y a du monde l'eau n'est pas très clair
KAUAI
Nous y sommes resté 6 jours.
Nous avons logé 3 jours à Poipu dans le sud et 3 jours dans le nord Il y fait bon vivre , 1 ou 2 jours de plus n'auraient pas été désagréable
1 jour : Côte sud / et sud ouest : entre autre Waimea canyon et Kooke state park on ne peut pas faire le tour complet de l'île, la Napali coast nous en empêche ;)

1 jour : Côte est : Lihue, Wailua falls. forêt d'eucalyptus, Etc
1 jour : Côte nord : jusqu'à Kee Beach et le début de la Napali Coast
Et 3 jours pour caler : - pour les plus motivés une randonnée dans le Waimea Canyon et/ou dans la Napali Coast
- Survol de l'ile en hélicoptère. Certes c'est un budget mais ca vaut le coup. Je vous conseille de le faire avec la société Jack Harter, situé en dehors de l'aéroport, ils sont très sympa, et de prendre le survol avec l'hélicoptère sans les portes (comme dans magnum ;). Sensation garantie, il descend dans les canyons, fait des demis tour ou on est vraiment penché, etc, c'était GENIAL !!!! 290$ par personne pour une heure. On ne choisi pas sa place, le mieux étant sur la droite car quand on fait la Napali Coast c'est mieux, mais perso j'étais à gauche et j'en ai bien profité car le pilote fait en sorte que tout le monde voit bien et il fait des demis tour très souvent. Réservez dès votre arrivé sur l'ile cela vous permettra de choisir à peu près le jour et l'heure. Nous avons attendu avant de réserver en ce disant qu'on allait voir si il allait pas faire plus beau un autre jour et voir si c'était mieux le matin ou l'après midi et on a faillit ne pas pouvoir le faire. Finalement on a fait le tour vers 12h30 il faisait pas super beau mais c'était génial quand même. Pour avoir fait également le survol du grand canyon en hélicoptère, la c'était 100 fois mieux


- Vers Poipu. Il y a un très bon resto, Brennecke's, pas cher, bon cocktail, personnel sympa . Et le grand plus si vous y aller le soir, après manger, allez sur la plage qui est en face du resto et vous pourrez y voir des tortues qui viennent la pour la nuit. Il y a également 1 ou 2 phoques tout les jours, lui arrive parfois vers 17h ou à la nuit.


BIG ISLAND
Nous y sommes resté 6 jours, un ou 2 ou 3 jours de plus auraient été sympa. Ca a été notre ile préférée par la diversité des paysages et des choses à faire, à voir?
Nous avons logé 3 jours à Hilo dans l'est et 3 jours à Kona dans l'ouest Je vous conseille vraiment de prendre 2 logement car Big Island étant l'ile la plus grande cela vous économisa beaucoup de route.
Certain vous conseillerons d'arrivé à Kona et de repartir de Hilo. Nous avons fait le choix d'arrivée et de repartir de Kona, ce qui finalement était très bien car ainsi nous n'avons pas eu de frais d'abandon pour la voiture. Et cela nous a permis de faire la partie sud en arrivant pour rejoindre Hilo et la partie Nord ensuite pour rejoindre Kona
La location de voiture était chez hertz, impossible de se faire surclasser sans payer un supplément, contrairement à Dollar. Donc au désespoir de mon ami nous n'avons pas eu droit au Jeep Wragler alors qu'il y en a énormément sur l'ile
1 jour de Kona à Hilo, partie sud - Pour aller à la plage de sable vert. Les locaux n'ont pas voulu nous laisser y aller. À les écouter notre voiture n'était pas assez haute. Donc c'est soit à pied (2h pour la remontée), soit ils vous emmène moyennant 20$ par personne. Du coup nous n'y avons pas allé mais après en avoir parlé avec qq'un, elle était assez déçu. Extrémité sud de l'ile : Ka lae : les plus courageux pourront se jeter du haut de la falaise, il doit bien y avoir 10 m - Black sand beach : il peut y avoir des tortues sur la plage - Resto à Hilo : Ponds Hilo
1 jour pour aller jusqu'au volcan et crapahuter dans les champs de lave. La plusieurs possibilités depuis le parking : - marcher mais il y a quand même 5 miles - louer un vélo, la il y a l'embarras du choix il y a des loueurs sur 200m - aller plus loin en voiture environ 2/3 miles et la les propriétaires des "maisons" vous font payer la place de parking, de mémoire 20$ !!!!
Une fois arrivé au bout du chemin, sur la gauche à 5mm on peut voir la lave tomber dans l'océan, nous n'avons pas vu grand chose et à la nuit juste de la fumée orange. Mais à priori il y a des jours où l'on voit mieux Et sur la droite la il y a des coulées de lave, quand nous y sommes aller il fallait marcher 2 miles pour les atteindre et le retour se fait de nuit donc n'oubliez pas votre lampe frontal car même si il n'y a pas de difficultés particulières, le terrain est accidenté car on marche dans les champs de lave.
Nous avons fait le choix d'y aller à pied, c'est plat, pas de difficultés mais il fait chaud. C'est tout à fait faisable, sauf que nous n'avons pas fait que le parcours classique, c'est à dire marche jusqu'au bout du chemin, coulée de lave et retour. Nonnnnn, nous en plus, nous avons fait le choix d'y aller dès le matin et avons crapahuter dans les champs de lave pour trouver de la lave et des failles. Donc le retour a été très long car comme en plus il fait nuit cela parait interminable. Mais pas de regret car nos efforts ont été récompensés.
Après avoir marché plus d'une heure dans les champs de lave sous un soleil de plomb, sans oublier la chaleur que dégage le volcan, un peu désespéré car nous n'avions rien trouvé/vu à part de la lave solidifiée à perte de vue, on se dit qu'après tout ca on ne repartira pas sans avoir vu de la lave, .... Soudain au loin je vois des gens qui marche d'un pas décidés et qui ont l'air de savoir où ils vont, ni une ni deux on décide de les suivre. Il c'est avéré que c'était des rangers et ils nous ont conduit vers la lave en 5mm, ils nous ont indiqué que la semaine précédente on ne voyait rien !!! Il semble que la lave suive un chemin qui n'est pas le même chaque jours et parfois cela est sous la lave solidifiée. Certes la nuit c'est fabuleux car on voit bien les couleurs mais le jour c'était pas mal aussi, c'est juste plus dur à trouver. Après avoir marché dans les champs de lave pendant 3h, bien fatigué et assoiffé malgré les 5 litres d'eau que nous avions amener, nous somme reparti vers le chemin principal et la, grand soulagement des rangers sont la pour soigner les bobos, donner de brèves consignes et surtout avec de l'EAU. Et hop 5 litres de plus. Après une grande pose, le soleil commençant à descendre de l'autre coté du volcan, nous nous sommes rendus compte à quel point les coulées étaient magnifiques à un autre endroit. Donc hop nous sommes reparti pour 2 miles aller. Je vous conseille de faire le chemin aller de jour. Car le retour sera de nuit, pour l'orientation il suffit de suivre les petites lumières des lampes de gens venant sens inverse. Et pour finir retour à la voiture à pied et 5 miles de plus, les rangers n'ont jamais voulu nous emmener.
Bilan de la journée : - fatigante, environ 20 miles / 30km, si c'était à refaire on prendrait des vélos pour s'économiser les 10 miles a/r du chemin principal - chaude, les rangers nous ont dit que dans la journée et près de la lave, il faisait 100 degrés , - n'oubliez pas une lampe frontale - prenez de l'eau, 10 litres d'eau à 2, et aucune pose pipi...!!! , on a rien mangé car la chaleur nous a coupé la faim - INOUBLIABLE )


Il existe des tours en bateau pour s'approcher de la lave qui tombe dans la mer, en fonction de l'heure, le prix n'est pas le même (je crois environ 200$), je pense que le mieux cela doit être au couché du soleil, après avoir lu différent post et forum, nous ne l'avons pas fait car assez cher et j'ai eu l'impression que le bateau ne restait vraiment pas longtemps sur place et bien sur c'est la nature mais il y a des jours où l'on ne voit pas grand chose, donc au vu du prix c'est les boules.
il y a également des tours en hélicoptère, pour les avoir vu passer au dessous de nous toute la journée, il nous a semblé qu'il ne descendait pas très bas, et la pareil, je pense qu'il faut le faire le plus tard possible afin de mieux voir les couleurs
1 jour pour la cote est et parc volcan - cote est, route avec plein de point de vue avec en autre les Alaska Falls, Waipio Valley (pour descendre il faut un 4x4 car la route est très très pentu) ... - l'entrée du parc des volcans est de 25$ - Crater rim drive : Tube de lave, fumerolles - Chain of craters road : route de 30km en cul de sac avec de nombreux points de vue (cratères éteins) et un finish sur la mer et les falaises. - à la nuit allez au Jaggar museum, avec de la chance vous verrez au loin le cratère avec le lac de lave et des reflets orange dans le ciel. Mais pareil il y a des jours où on nous a dit que l'on ne voyais pas grand chose.
1 jour pour la Saddle Road et montée au Mauna Kea et les observatoires. - Nous y sommes aller le matin c'était très beau et il n'y avait personne, mais il parait qu'on couché du soleil c'est magnifique. - Nous n'avons pas fait l'arrêt à mi chemin pour s'acclimater à l'altitude et pas de souci pour nous, en même temps la montée est tellement lente que c'est pas vraiment un souci. - Il faut vraiment un 4 x 4 pour montée et pour redescendre comme on à une boîte automatique il faut se mettre en position manuel sinon les freins chauffent, à l'arrêt altitude il y a des panneaux montrant les accidents et comment cela fonctionne. - Si vous n'avez pas de 4x4, vous pourrez aller jusqu'à 2800m, soit l'arrêt acclimatation altitude et de la vous pourrez demander à des gens de vous emmener au sommet, on a rencontré des personnes qui l'ont fait et en 5mm il avait trouvé.
1 jour pour la cote ouest, de Kona à Honaunau Bay et le soir sortie raie manta - Pour la sortie Raie Manta, nous l'avons fait avec Jack's Diving Locker, 110$ par personne. Ils sont très bien. Si vous ne voyez pas de raie, vous pourrez refaire le tour une 2eme fois gratuitement, donc ne pas prévoir cette sortie le dernier jour au cas où. Nous avons eu la chance d'avoir une capitaine française qui a pu nous donner les consignes en français, 2/3 choses à retenir : - dans l'eau il faut bien faire la planche, cad être bien à plat sur l'eau ainsi quand les raies remontent à la surface pour manger le plancton, elles peuvent vous frôler (ca c'était trop chouette), nous avions prie la combinaison sans les manches et nous ne l'avons pas regretter car ainsi nous avons bien senti la raie nous frôler.

- Et dernière chose à moins que vous ayez un super appareil photo aquatique, faite des vidéos plutôt que des photos, ca rend beaucoup mieux. Le tour dure environ 3h, le temps d'aller sur le site et de revenir mais on reste 1h dans l'eau. Seul point négatif il y a beaucoup de monde. Il semble qu'il y a 2 sites pour les voir, un je crois vers l'aéroport de Kona et un en face de l'hôtel Sheraton, c'est la que nous avons été. Ce site semble accessible depuis la plage et à la nage mais prudence car il y a énormément de bateau, donc à moins d'être bien équipé je ne suis pas sur que cela soit une bonne idée. Resto à Kona : Daylight. Bubba Gump
1 jour détente nous avons fait du snorkelling à Honaunau Bay, c'était formidable comme à beaucoup d'endroit, après avoir discuté avec des habitués des lieux, nous avons raté de peu une raie manta, et sur la gauche il y a une petite anse dans laquelle il parait il y a 2 requins. A priori il y a aussi souvent des dauphins.
Maui
Nous y sommes resté 6 jours.
Et avons logé à 4 miles de Paia Nous ne savions pas trop où loger à Maui, Paia est plus rural et typique hawaïen, Kihei plus de resort et bof, Lahaina nous semblait trop excentré pour graviter autour d'un seul logement.
Finalement nous avons choisi Paia Bien pour n'avoir qu'un logement, plutôt central, comme l'aurait été Kihei je pense, mais nous n'avons pas trop aimé. Passé 20h quasiment tous les restos sont fermé. Nous n'avons pas trouver les gens accueillant. A refaire et quitte a faire un peu plus de kilomètre, je pense que nous irions du côté de Lahaina.
Les locaux sur Maui sont beaucoup moins sympathiques et accueillants que sur les autres iles, surtout dans la partie nord et est. On a clairement le sentiment de les déranger. Ils sont plutôt agressifs. En allant à la plage de Hoopika beach, il y en a un qui a craché sur notre voiture alors que l'on cherchait juste à se garer !!! Ils conduisent comme des dingues donc attention à vous et laissez les doubler, nous avons échapper 2 fois à l'accident mais sur la route de Hana, là accident il y a eu. Cette route étant plutôt tortueuse et étroite, il y a nombre d'endroit où l'ont ne passe pas à 2, une locale qui arrivait en contre sens et qui roulait comme une dingue au milieu de la route n'a pas pu s'arrêter avec sa veille voiture pourri alors que mon ami lui est resté coller à la barrière de sécurité et c'est arrêté net. Bref la police est arrivé très rapidement et la dépanneuse en 2h. En parlant avec le patron du remorquage qui nous a ramené à l'agence de location pour que nous ayons une nouvelle voiture, il nous a dit qu'il y avait des accidents tous le temps sur cette route, ce qui n'est franchement pas étonnant, la locale n'avait pas d'assurance et sûrement pas de permis, quand je lui ai demandé ce qu'elle risquait il m'a dit "une tape sur les doigts de toute manière elle vie dans la montagne et n'a pas de revenus". Je peux comprendre que les locaux soient agacés, car c'est une route très touristique, les gens ne roulent pas vite pour profiter du paysage, s'arrêtent pour prendre des photos mais soyez prudent car eux ne font pas du tout attention.
1 jour : cote Nord - le nord ouest, attention la route s'arrête après une vingtaine de km, il faudra faire demi tour mais il y a de très beaux paysages. - Paia - Hoppika beach où il peut y avoir énormément de tortues
1 ou 2 jours : Haleakala et route de Hana si ca fait trop pour vous et que vous souhaitez faire une randonnée au volcan, vous pourrez faire un jour au volcan et un jour pour la route de Hana Nous avons fait cela sur un jour, c'était plutôt bien car du coup on avait déjà fait une partie de la boucle pour la route de Hana, du coup on a fait cette route dans le sens inverse de la plupart des gens ce qui était bien car pas trop de monde et on était du côté de la côte.
- Levée de soleil à Haleakala, entrée 25$, Attention il faut réserver pour voir le levée de soleil (il n'y a que les américains pour faire ca!) En effet le parking n'est pas immense et il semble que par le passé parfois c'était le bazar car trop de monde. Ils ont mi ca en place depuis début 2017 et je n'avais vu ca ni sur mon guide ni sur les différents forums donc quelle ne fût pas notre surprise quand après c'être levé à 4h et fait 1h de route le mec nous demande notre réservation. La j'ai mieux compris pourquoi plein de gens faisait demi tour.
Mon ami a arrêté la voiture et a dit si je passe pas personne ne passe, heureusement il parle pas anglais donc le ranger a pas compris mais il a bien compris par contre qu'il avait pas l'intention de bouger. Après un petit mensonge en lui disant que c'était notre dernier jour et que l'on rentrait en france le lendemain et que l'on ne pourrait plus revenir. Il a dit les mots magique "credit card" en gros paie et casse toi. ;)
La vue est magnifique et ca vaut vraiment le coup mais effectivement il y a beaucoup de monde, donc il faut arriver très tôt si vous voulez rester coller à la rambarde pour les photos.
Ce qui est sympa mais le temps que je réalise c'était trop tard, c'est d'enregistrer le chant qui est fait au moment où le soleil se lève

- la route de Hana c'est magnifique, de fabuleux paysages : cascades, torrents, jungle, falaises.... il y a une vingtaine de km que normalement le loueur n'assure pas en cas d'accident, mais c'est praticable sans souci, ce n'est pas du goudron mais c'est du gravier, nous l'avons fait en mustang sans problème, if suffit de rouler pas trop vite, il y a de très beau paysage, cela serait dommage de s'en priver
1 jour pour la côte sud/ouest jusqu'à La Perousse Bay. - Pmt à Moluaka beach , surnommé turtle beach - Couché soleil à wailea par exemple
1 jour pour la cote ouest - Lahaina Resto : Bubba Gump, pizza Pi Artisan à la sortie de la ville et Fish Market (vraiment très bon on peut choisir son poisson et la cuisson, je vous conseille le prendre du Ahi cuit en aller retour : trop bon) dans le port un pécheur nous a dit qu'il y a avait souvent un requin, nous ne l'avons pas vu - pmt à Honolua Bay. Très beau site pas grand monde car presque au bout de la route, nous avons eu la chance de voir des poulpes et une murène, elle était entre les rochers mais proches du bord




Si vous avez des questions je me ferais une joie de vous répondre et à vous aider à préparer votre voyage
Lydie
Après 24 jours formidables à Hawaï en septembre 2017, je me suis dit que plutôt que de faire un carnet de voyage, j'allais faire un carnet pratique
Climat on a jamais eu froid, on a mi le jean 3 fois, pour le levé de soleil à Maui à Helakala, pour le tour en helicoptere et pour monté au Mauna Kea. à (h du matin il faisait déjà 25° Attention au soleil et protégez vous bien
nous avons eu 2 ou 3 fois de la pluie, et toujours sur les cotes est ou nord.
Peut être que octobre aurait été un meilleur choix car il fait peut être un peu moins chaud, mais c'est pas sur.
pour un 2eme voyage, j'espère y retourner un jour ;) je choisirais décembre, janvier ou février pour voir les choses différemment, cad plus grosses vagues, baleines....
Attention au courant, certaines baies sont protégées, mais il peut y avoir beaucoup de courant, donc attention de ne pas trop s'éloigner des cotes en suivant des tortues ;)
Concernant la température de l'eau, moi qui suis plutôt frileuse, je ne me suis jamais baigné dans une eau aussi chaude, même en Calédonie l'eau n'est pas aussi chaude.
Billets d'avion Réservé en avril pour un départ en septembre : 1005€ par personne
Aller Paris / Oahu : 20h. Avec une escale de 2h40 à Los Angeles Je ne sais pas si c'est parce que j'avais bien complété toutes les cases de l'ESTA ou lors de la réservations des vols mais nous sommes passé très rapidement à l'immigration.
Retour Maui / Paris : 20h14 avec une escale à LA de 45mm (pas de souci pour avoir le vol suivant car entre la porte où nous sommes sortie et la porte du 2eme vol il devait y avoir 50m) et 1h40 à Atlanta. Pour ceux qui s'inquiète d'arriver à Atlanta au terminal S et de repartir du terminal I, pas de panique, l'aéroport d'Atlanta est très bien organisé avec un système de train/navette. En 1h40 nous avons eu le temps de faire la pose clope (il y a un bar fumeur) et d'aller au duty free sans se presser Pour les états unis on récupère les bagages à l'aller lors de l'escale mais pas au retour, ils suivent jusqu'à la destination finale
Billets d'avion entre les iles Réservé en juin, 3 vols : 250€ par personnes : Oahu / Kauai, Kauai / Big Island Kona et Kona / Maui
Kauai n'a de vol direct que avec Oahu et Maui. Nous avons tout de même fait un Kauai / Kona mais l'escale à Oahu n'était que de 45mm
Si vous choisissez de passer par Hawaiien Airlines, avant de faire vos réservations souscrivez au programme de fidélité qui est gratuit cela vous permettra de ne payer les bagages en soute que 15$ au lieu de 25$, seul un bagage cabine par personne est autorisé et gratuit.
Nous avons toujours choisi des vols tôt le matin, cela nous a permis de mieux profiter de la journée
Locations de voiture J'ai fais les réservations via le site Auto Europe. J'ai peut être payé un peu plus cher que par un agent local mais au moins dans le prix j'avais les assurances avec zéro franchise, ce qui nous a bien servi lorsque nous avons eu un accident à Maui. Par contre sur place nous n'avons pris aucune assurance complémentaire.
A l'aéroport il y a des services de navette qui passe toutes les 5 mm pour vous amener chez votre loueur ou vous ramener à l'aéroport. Nous avions choisi malgré tout des loueurs dans l'aéroport et non a l'extérieur.
Nous n'avons pris un 4x4 que à Big Island, il nous a bien été utile pour aller au Mauna Kea. Sue les autres iles sans 4x4 cela n'a pas gêné mon ami malgré qu'il aime les petites routes etc.
Nous n'avons pas loué de GPS par contre avant de partir j'avais télécharger l'application MAPS.ME qui est un GPS hors ligne et cela nous a bien été utile ou en tout cas nous a facilité la vie. C'est simple une fois que l'on a installé l'application il faut télécharger les cartes de l'endroit où l'on va, en l'occurrence Hawaï, et hop pas de hors forfait et un Gps gratuit ;). Quand vous vous en servez, je vous conseille de mettre l'adresse et attendre que l'appli est fait l'itinéraire avant de partir car j'ai remarqué que en roulant la recherche de l'itinéraire était plus longue.
Logement Réservations faites 1 à 2 mois avant le départ sur airbnb, booking et une agence. J'aurais très certainement eu plus de choix en m'y prenant plus tôt mais j'ai tardé
OAHU
Nous avions choisi de loger à Waikiki, on trouvait ça "fun" mais finalement ca ne nous a pas plu : - trop de monde - trop de touristes - impossible de se garer, tout est payant sauf coup de chance la rue où nous logions (Ala Wai boulevard, le long du canal) mais vous vous doutez bien que du coup elle était prise d'assaut car à 5/10mm de la plage Si c'était à refaire nous logerions à l'est ou sur la cote nord.
Nous y sommes resté 5 jours, c'était beaucoup trop, 3 jours auraient largement suffit à notre gout
Un jour : cote sud - Waikiki - Diamond Head crater : depuis l'avion en arrivant on le voit très bien (nous étions à gauche dans l'avion). Y aller très tôt sinon il y a énormément de monde et le parking est saturé du coup il faut attendre une place. L'ouverture est à 6h, nous sommes arrivés 5h45 et il devait déjà y avoir 30 voitures devant nous. L'entrée est à 5$. Il y a environ 30/45mm de marche pour arriver au sommet. - Pearl Harbor

Un jour : côte nord - A Laniakea beach ou turtle beach, il peut y avoir des tortues sur la plage, quand on regarde la mer elles sont sur la droite. Perso nous les avons vu a 5h30 du matin

- Haleiwa : ville sympa, si vous souhaitez tenter le shave ice il parait que c'est la que vous trouverez le meilleur chez Matsumo (incroyable le monde qui fait la queue), je ne voulais pas repartir de Hawaï sans avoir goûté, c'est beaucoup mais alors beaucoup trop sucré même en prenant le plus petit je n'ai pas pu finir, mais peut être suis je une exception car tout le monde avait l'air d'aimer
Resto : Haleiwa Joe's Seafood
Un jour : côte est et les hauteurs - les hauteurs de Waikiki avec les Manoa falls (très jolie, pas grand monde et un peu de fraîcheur) - la route des hauteurs de Waikiki avec de beau pdv - Levée de soleil à Makapu Lookout
Côte ouest : pas grand chose à faire , mais si vous voulez être tranquille, pas de souci il n'y a personne
Hanauma bay : dans les guides on vous conseil d'y aller pour faire du PMT. Après ce que j'avais lu sur divers forums j'étais mitigé mais je vous conseil de passer votre chemin pour plusieurs raison : - Encore une fois il faut y aller très tôt sinon il y a beaucoup de monde - Payer pour aller à la plage, quand même 7,5$ par personne. On m'y reprendra plus - Obliger de voir un film écolo avant de pouvoir accéder à la plage - Oui il y a des petits poissons mais vous pourrez trouver mieux ailleurs et gratuit. En plus il y a très peu de fond 50cm par endroit et comme il y a du monde l'eau n'est pas très clair
KAUAI
Nous y sommes resté 6 jours.
Nous avons logé 3 jours à Poipu dans le sud et 3 jours dans le nord Il y fait bon vivre , 1 ou 2 jours de plus n'auraient pas été désagréable
1 jour : Côte sud / et sud ouest : entre autre Waimea canyon et Kooke state park on ne peut pas faire le tour complet de l'île, la Napali coast nous en empêche ;)

1 jour : Côte est : Lihue, Wailua falls. forêt d'eucalyptus, Etc
1 jour : Côte nord : jusqu'à Kee Beach et le début de la Napali Coast
Et 3 jours pour caler : - pour les plus motivés une randonnée dans le Waimea Canyon et/ou dans la Napali Coast
- Survol de l'ile en hélicoptère. Certes c'est un budget mais ca vaut le coup. Je vous conseille de le faire avec la société Jack Harter, situé en dehors de l'aéroport, ils sont très sympa, et de prendre le survol avec l'hélicoptère sans les portes (comme dans magnum ;). Sensation garantie, il descend dans les canyons, fait des demis tour ou on est vraiment penché, etc, c'était GENIAL !!!! 290$ par personne pour une heure. On ne choisi pas sa place, le mieux étant sur la droite car quand on fait la Napali Coast c'est mieux, mais perso j'étais à gauche et j'en ai bien profité car le pilote fait en sorte que tout le monde voit bien et il fait des demis tour très souvent. Réservez dès votre arrivé sur l'ile cela vous permettra de choisir à peu près le jour et l'heure. Nous avons attendu avant de réserver en ce disant qu'on allait voir si il allait pas faire plus beau un autre jour et voir si c'était mieux le matin ou l'après midi et on a faillit ne pas pouvoir le faire. Finalement on a fait le tour vers 12h30 il faisait pas super beau mais c'était génial quand même. Pour avoir fait également le survol du grand canyon en hélicoptère, la c'était 100 fois mieux


- Vers Poipu. Il y a un très bon resto, Brennecke's, pas cher, bon cocktail, personnel sympa . Et le grand plus si vous y aller le soir, après manger, allez sur la plage qui est en face du resto et vous pourrez y voir des tortues qui viennent la pour la nuit. Il y a également 1 ou 2 phoques tout les jours, lui arrive parfois vers 17h ou à la nuit.


BIG ISLAND
Nous y sommes resté 6 jours, un ou 2 ou 3 jours de plus auraient été sympa. Ca a été notre ile préférée par la diversité des paysages et des choses à faire, à voir?
Nous avons logé 3 jours à Hilo dans l'est et 3 jours à Kona dans l'ouest Je vous conseille vraiment de prendre 2 logement car Big Island étant l'ile la plus grande cela vous économisa beaucoup de route.
Certain vous conseillerons d'arrivé à Kona et de repartir de Hilo. Nous avons fait le choix d'arrivée et de repartir de Kona, ce qui finalement était très bien car ainsi nous n'avons pas eu de frais d'abandon pour la voiture. Et cela nous a permis de faire la partie sud en arrivant pour rejoindre Hilo et la partie Nord ensuite pour rejoindre Kona
La location de voiture était chez hertz, impossible de se faire surclasser sans payer un supplément, contrairement à Dollar. Donc au désespoir de mon ami nous n'avons pas eu droit au Jeep Wragler alors qu'il y en a énormément sur l'ile
1 jour de Kona à Hilo, partie sud - Pour aller à la plage de sable vert. Les locaux n'ont pas voulu nous laisser y aller. À les écouter notre voiture n'était pas assez haute. Donc c'est soit à pied (2h pour la remontée), soit ils vous emmène moyennant 20$ par personne. Du coup nous n'y avons pas allé mais après en avoir parlé avec qq'un, elle était assez déçu. Extrémité sud de l'ile : Ka lae : les plus courageux pourront se jeter du haut de la falaise, il doit bien y avoir 10 m - Black sand beach : il peut y avoir des tortues sur la plage - Resto à Hilo : Ponds Hilo
1 jour pour aller jusqu'au volcan et crapahuter dans les champs de lave. La plusieurs possibilités depuis le parking : - marcher mais il y a quand même 5 miles - louer un vélo, la il y a l'embarras du choix il y a des loueurs sur 200m - aller plus loin en voiture environ 2/3 miles et la les propriétaires des "maisons" vous font payer la place de parking, de mémoire 20$ !!!!
Une fois arrivé au bout du chemin, sur la gauche à 5mm on peut voir la lave tomber dans l'océan, nous n'avons pas vu grand chose et à la nuit juste de la fumée orange. Mais à priori il y a des jours où l'on voit mieux Et sur la droite la il y a des coulées de lave, quand nous y sommes aller il fallait marcher 2 miles pour les atteindre et le retour se fait de nuit donc n'oubliez pas votre lampe frontal car même si il n'y a pas de difficultés particulières, le terrain est accidenté car on marche dans les champs de lave.
Nous avons fait le choix d'y aller à pied, c'est plat, pas de difficultés mais il fait chaud. C'est tout à fait faisable, sauf que nous n'avons pas fait que le parcours classique, c'est à dire marche jusqu'au bout du chemin, coulée de lave et retour. Nonnnnn, nous en plus, nous avons fait le choix d'y aller dès le matin et avons crapahuter dans les champs de lave pour trouver de la lave et des failles. Donc le retour a été très long car comme en plus il fait nuit cela parait interminable. Mais pas de regret car nos efforts ont été récompensés.
Après avoir marché plus d'une heure dans les champs de lave sous un soleil de plomb, sans oublier la chaleur que dégage le volcan, un peu désespéré car nous n'avions rien trouvé/vu à part de la lave solidifiée à perte de vue, on se dit qu'après tout ca on ne repartira pas sans avoir vu de la lave, .... Soudain au loin je vois des gens qui marche d'un pas décidés et qui ont l'air de savoir où ils vont, ni une ni deux on décide de les suivre. Il c'est avéré que c'était des rangers et ils nous ont conduit vers la lave en 5mm, ils nous ont indiqué que la semaine précédente on ne voyait rien !!! Il semble que la lave suive un chemin qui n'est pas le même chaque jours et parfois cela est sous la lave solidifiée. Certes la nuit c'est fabuleux car on voit bien les couleurs mais le jour c'était pas mal aussi, c'est juste plus dur à trouver. Après avoir marché dans les champs de lave pendant 3h, bien fatigué et assoiffé malgré les 5 litres d'eau que nous avions amener, nous somme reparti vers le chemin principal et la, grand soulagement des rangers sont la pour soigner les bobos, donner de brèves consignes et surtout avec de l'EAU. Et hop 5 litres de plus. Après une grande pose, le soleil commençant à descendre de l'autre coté du volcan, nous nous sommes rendus compte à quel point les coulées étaient magnifiques à un autre endroit. Donc hop nous sommes reparti pour 2 miles aller. Je vous conseille de faire le chemin aller de jour. Car le retour sera de nuit, pour l'orientation il suffit de suivre les petites lumières des lampes de gens venant sens inverse. Et pour finir retour à la voiture à pied et 5 miles de plus, les rangers n'ont jamais voulu nous emmener.
Bilan de la journée : - fatigante, environ 20 miles / 30km, si c'était à refaire on prendrait des vélos pour s'économiser les 10 miles a/r du chemin principal - chaude, les rangers nous ont dit que dans la journée et près de la lave, il faisait 100 degrés , - n'oubliez pas une lampe frontale - prenez de l'eau, 10 litres d'eau à 2, et aucune pose pipi...!!! , on a rien mangé car la chaleur nous a coupé la faim - INOUBLIABLE )


Il existe des tours en bateau pour s'approcher de la lave qui tombe dans la mer, en fonction de l'heure, le prix n'est pas le même (je crois environ 200$), je pense que le mieux cela doit être au couché du soleil, après avoir lu différent post et forum, nous ne l'avons pas fait car assez cher et j'ai eu l'impression que le bateau ne restait vraiment pas longtemps sur place et bien sur c'est la nature mais il y a des jours où l'on ne voit pas grand chose, donc au vu du prix c'est les boules.il y a également des tours en hélicoptère, pour les avoir vu passer au dessous de nous toute la journée, il nous a semblé qu'il ne descendait pas très bas, et la pareil, je pense qu'il faut le faire le plus tard possible afin de mieux voir les couleurs
1 jour pour la cote est et parc volcan - cote est, route avec plein de point de vue avec en autre les Alaska Falls, Waipio Valley (pour descendre il faut un 4x4 car la route est très très pentu) ... - l'entrée du parc des volcans est de 25$ - Crater rim drive : Tube de lave, fumerolles - Chain of craters road : route de 30km en cul de sac avec de nombreux points de vue (cratères éteins) et un finish sur la mer et les falaises. - à la nuit allez au Jaggar museum, avec de la chance vous verrez au loin le cratère avec le lac de lave et des reflets orange dans le ciel. Mais pareil il y a des jours où on nous a dit que l'on ne voyais pas grand chose.

1 jour pour la Saddle Road et montée au Mauna Kea et les observatoires. - Nous y sommes aller le matin c'était très beau et il n'y avait personne, mais il parait qu'on couché du soleil c'est magnifique. - Nous n'avons pas fait l'arrêt à mi chemin pour s'acclimater à l'altitude et pas de souci pour nous, en même temps la montée est tellement lente que c'est pas vraiment un souci. - Il faut vraiment un 4 x 4 pour montée et pour redescendre comme on à une boîte automatique il faut se mettre en position manuel sinon les freins chauffent, à l'arrêt altitude il y a des panneaux montrant les accidents et comment cela fonctionne. - Si vous n'avez pas de 4x4, vous pourrez aller jusqu'à 2800m, soit l'arrêt acclimatation altitude et de la vous pourrez demander à des gens de vous emmener au sommet, on a rencontré des personnes qui l'ont fait et en 5mm il avait trouvé.

1 jour pour la cote ouest, de Kona à Honaunau Bay et le soir sortie raie manta - Pour la sortie Raie Manta, nous l'avons fait avec Jack's Diving Locker, 110$ par personne. Ils sont très bien. Si vous ne voyez pas de raie, vous pourrez refaire le tour une 2eme fois gratuitement, donc ne pas prévoir cette sortie le dernier jour au cas où. Nous avons eu la chance d'avoir une capitaine française qui a pu nous donner les consignes en français, 2/3 choses à retenir : - dans l'eau il faut bien faire la planche, cad être bien à plat sur l'eau ainsi quand les raies remontent à la surface pour manger le plancton, elles peuvent vous frôler (ca c'était trop chouette), nous avions prie la combinaison sans les manches et nous ne l'avons pas regretter car ainsi nous avons bien senti la raie nous frôler.

- Et dernière chose à moins que vous ayez un super appareil photo aquatique, faite des vidéos plutôt que des photos, ca rend beaucoup mieux. Le tour dure environ 3h, le temps d'aller sur le site et de revenir mais on reste 1h dans l'eau. Seul point négatif il y a beaucoup de monde. Il semble qu'il y a 2 sites pour les voir, un je crois vers l'aéroport de Kona et un en face de l'hôtel Sheraton, c'est la que nous avons été. Ce site semble accessible depuis la plage et à la nage mais prudence car il y a énormément de bateau, donc à moins d'être bien équipé je ne suis pas sur que cela soit une bonne idée. Resto à Kona : Daylight. Bubba Gump
1 jour détente nous avons fait du snorkelling à Honaunau Bay, c'était formidable comme à beaucoup d'endroit, après avoir discuté avec des habitués des lieux, nous avons raté de peu une raie manta, et sur la gauche il y a une petite anse dans laquelle il parait il y a 2 requins. A priori il y a aussi souvent des dauphins.
Maui
Nous y sommes resté 6 jours.
Et avons logé à 4 miles de Paia Nous ne savions pas trop où loger à Maui, Paia est plus rural et typique hawaïen, Kihei plus de resort et bof, Lahaina nous semblait trop excentré pour graviter autour d'un seul logement.
Finalement nous avons choisi Paia Bien pour n'avoir qu'un logement, plutôt central, comme l'aurait été Kihei je pense, mais nous n'avons pas trop aimé. Passé 20h quasiment tous les restos sont fermé. Nous n'avons pas trouver les gens accueillant. A refaire et quitte a faire un peu plus de kilomètre, je pense que nous irions du côté de Lahaina.
Les locaux sur Maui sont beaucoup moins sympathiques et accueillants que sur les autres iles, surtout dans la partie nord et est. On a clairement le sentiment de les déranger. Ils sont plutôt agressifs. En allant à la plage de Hoopika beach, il y en a un qui a craché sur notre voiture alors que l'on cherchait juste à se garer !!! Ils conduisent comme des dingues donc attention à vous et laissez les doubler, nous avons échapper 2 fois à l'accident mais sur la route de Hana, là accident il y a eu. Cette route étant plutôt tortueuse et étroite, il y a nombre d'endroit où l'ont ne passe pas à 2, une locale qui arrivait en contre sens et qui roulait comme une dingue au milieu de la route n'a pas pu s'arrêter avec sa veille voiture pourri alors que mon ami lui est resté coller à la barrière de sécurité et c'est arrêté net. Bref la police est arrivé très rapidement et la dépanneuse en 2h. En parlant avec le patron du remorquage qui nous a ramené à l'agence de location pour que nous ayons une nouvelle voiture, il nous a dit qu'il y avait des accidents tous le temps sur cette route, ce qui n'est franchement pas étonnant, la locale n'avait pas d'assurance et sûrement pas de permis, quand je lui ai demandé ce qu'elle risquait il m'a dit "une tape sur les doigts de toute manière elle vie dans la montagne et n'a pas de revenus". Je peux comprendre que les locaux soient agacés, car c'est une route très touristique, les gens ne roulent pas vite pour profiter du paysage, s'arrêtent pour prendre des photos mais soyez prudent car eux ne font pas du tout attention.
1 jour : cote Nord - le nord ouest, attention la route s'arrête après une vingtaine de km, il faudra faire demi tour mais il y a de très beaux paysages. - Paia - Hoppika beach où il peut y avoir énormément de tortues
1 ou 2 jours : Haleakala et route de Hana si ca fait trop pour vous et que vous souhaitez faire une randonnée au volcan, vous pourrez faire un jour au volcan et un jour pour la route de Hana Nous avons fait cela sur un jour, c'était plutôt bien car du coup on avait déjà fait une partie de la boucle pour la route de Hana, du coup on a fait cette route dans le sens inverse de la plupart des gens ce qui était bien car pas trop de monde et on était du côté de la côte.
- Levée de soleil à Haleakala, entrée 25$, Attention il faut réserver pour voir le levée de soleil (il n'y a que les américains pour faire ca!) En effet le parking n'est pas immense et il semble que par le passé parfois c'était le bazar car trop de monde. Ils ont mi ca en place depuis début 2017 et je n'avais vu ca ni sur mon guide ni sur les différents forums donc quelle ne fût pas notre surprise quand après c'être levé à 4h et fait 1h de route le mec nous demande notre réservation. La j'ai mieux compris pourquoi plein de gens faisait demi tour.
Mon ami a arrêté la voiture et a dit si je passe pas personne ne passe, heureusement il parle pas anglais donc le ranger a pas compris mais il a bien compris par contre qu'il avait pas l'intention de bouger. Après un petit mensonge en lui disant que c'était notre dernier jour et que l'on rentrait en france le lendemain et que l'on ne pourrait plus revenir. Il a dit les mots magique "credit card" en gros paie et casse toi. ;)
La vue est magnifique et ca vaut vraiment le coup mais effectivement il y a beaucoup de monde, donc il faut arriver très tôt si vous voulez rester coller à la rambarde pour les photos.
Ce qui est sympa mais le temps que je réalise c'était trop tard, c'est d'enregistrer le chant qui est fait au moment où le soleil se lève

- la route de Hana c'est magnifique, de fabuleux paysages : cascades, torrents, jungle, falaises.... il y a une vingtaine de km que normalement le loueur n'assure pas en cas d'accident, mais c'est praticable sans souci, ce n'est pas du goudron mais c'est du gravier, nous l'avons fait en mustang sans problème, if suffit de rouler pas trop vite, il y a de très beau paysage, cela serait dommage de s'en priver
1 jour pour la côte sud/ouest jusqu'à La Perousse Bay. - Pmt à Moluaka beach , surnommé turtle beach - Couché soleil à wailea par exemple
1 jour pour la cote ouest - Lahaina Resto : Bubba Gump, pizza Pi Artisan à la sortie de la ville et Fish Market (vraiment très bon on peut choisir son poisson et la cuisson, je vous conseille le prendre du Ahi cuit en aller retour : trop bon) dans le port un pécheur nous a dit qu'il y a avait souvent un requin, nous ne l'avons pas vu - pmt à Honolua Bay. Très beau site pas grand monde car presque au bout de la route, nous avons eu la chance de voir des poulpes et une murène, elle était entre les rochers mais proches du bord




Si vous avez des questions je me ferais une joie de vous répondre et à vous aider à préparer votre voyage
Lydie
Randonnée à Florès English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
l y a quelques années de cela, nous étions partis randonner plusieurs jours au cœur de pays Toraja, étant ainsi à l'écart des circuits "plus" touristiques. Très Belle région, très belles rencontres, excellent souvenir ! Cette année, nous visons Flores en août mais ne parvenons pas à trouver des infos sur les randos possibles sur plusieurs jours. Il y a bien les villages de Bena, Wogo et autres aux alentours de Bajawa mais ça nous semble déjà "très" couru. De même pour le village de Wae Rebo dont l'exploitation touristique n'est pas pour nous rassurer. Bref, il doit bien il y avoir des tas d'autres randos sympas à faire sur cette belle ile ?
Avis aux spécialistes !
D'avance, merci pour vos conseils.
l y a quelques années de cela, nous étions partis randonner plusieurs jours au cœur de pays Toraja, étant ainsi à l'écart des circuits "plus" touristiques. Très Belle région, très belles rencontres, excellent souvenir ! Cette année, nous visons Flores en août mais ne parvenons pas à trouver des infos sur les randos possibles sur plusieurs jours. Il y a bien les villages de Bena, Wogo et autres aux alentours de Bajawa mais ça nous semble déjà "très" couru. De même pour le village de Wae Rebo dont l'exploitation touristique n'est pas pour nous rassurer. Bref, il doit bien il y avoir des tas d'autres randos sympas à faire sur cette belle ile ?
Avis aux spécialistes !
D'avance, merci pour vos conseils.
Préparation d'un road trip en Alaska en juillet English translation pending
Bonjour les aventuriers du nord,
J'attaque (enfin me direz vous...) la préparation de notre road-trip de cet été. Et c'est le 49ème état des Etats-Unis qui a été élu destination 2018 ! 🙂 Suite, somme toute, assez logique de nos précédents voyages et de notre gout de plus en plus prononcé pour l'observation de la faune sauvage, les grands espaces sauvages et les beaux paysages.
Nous allons donc, à priori, délaisser l'Afrique (en attendant l'année prochaine ! 😛) et nous lancer à la découverte du continent Américain... en commençant par le Nord et par le moins peuplé ! 😇
Nous pensons partir les 3 premières semaines de Juillet, un peu à l'arrache, avec location de berline et dodo dans la voiture et en tente de sol. Pour l'aller nous passerons surement par Keflavic pour faire une escale au Blue Lagoon que nous n'avions pas pu faire l'été dernier, et pour le retour ce sera retour sur la Guadeloupe via Miami avec la compagnie la moins chère.
J'ai lu la plupart des très jolis carnets sur VF et j'ai cru comprendre que l'Alaska n'était pas une destination facilement abordable, que ce soit au niveau des tarifs ou des réservations. Cela participe très certainement à son charme et à sa préservation... mais du coup !! JE SUIS DANS LE CACA ! 😄
Si nous voulons découvrir l'Alaska c'est avant tout pour sa faune exceptionnelle. Les dauphins, phoques, loutres, orques, baleines, caribous, rennes, loup mais surtout LES OURS !! Ours bruns et grizzly seront définitivement les must du voyage. 🙂 (l'observation d'ours polaires étant à priori très compliquée et très chère...).
J'ai lu que l'on pouvait observer des ours un peu partout mais cela parait difficile d'aller à l'autre bout du monde et de résister à la tentation d'un bear watching. Cette activité est vraisemblablement la plus onéreuse et la plus compliquée, aussi je pense que notre voyage s'articulera autour de cette date.
J'ai noté 3 endroits principaux où il était possible de réaliser un bear watching : Katmai NP, l'ile de Kodiak et Anan Creek... (j'exclue humbement Admiralty Island 😇). A la lecture des différents carnets je pense opter pour les Brook Falls de Katmai. Ca m'a l'air beaucoup plus cher d'aller faire un bear watching sur l'ile de Kodiak (ferry+hydravion) et plus compliqué de descendre au sud à Anan Creek où le climat est, en plus, plus pluvieux. Est-ce que je me trompe ? 🙂
Voici donc mes premières questions ! 😊 Quelle compagnie et quelle date conseillez vous pour un bear watching à Brook falls ? Quel loueur de voiture et assurances recommandez vous ?
Merci à tous ceux qui voudront bien m'aider et participer à la préparation de ce voyage ! 🙂
J'attaque (enfin me direz vous...) la préparation de notre road-trip de cet été. Et c'est le 49ème état des Etats-Unis qui a été élu destination 2018 ! 🙂 Suite, somme toute, assez logique de nos précédents voyages et de notre gout de plus en plus prononcé pour l'observation de la faune sauvage, les grands espaces sauvages et les beaux paysages.
Nous allons donc, à priori, délaisser l'Afrique (en attendant l'année prochaine ! 😛) et nous lancer à la découverte du continent Américain... en commençant par le Nord et par le moins peuplé ! 😇
Nous pensons partir les 3 premières semaines de Juillet, un peu à l'arrache, avec location de berline et dodo dans la voiture et en tente de sol. Pour l'aller nous passerons surement par Keflavic pour faire une escale au Blue Lagoon que nous n'avions pas pu faire l'été dernier, et pour le retour ce sera retour sur la Guadeloupe via Miami avec la compagnie la moins chère.
J'ai lu la plupart des très jolis carnets sur VF et j'ai cru comprendre que l'Alaska n'était pas une destination facilement abordable, que ce soit au niveau des tarifs ou des réservations. Cela participe très certainement à son charme et à sa préservation... mais du coup !! JE SUIS DANS LE CACA ! 😄
Si nous voulons découvrir l'Alaska c'est avant tout pour sa faune exceptionnelle. Les dauphins, phoques, loutres, orques, baleines, caribous, rennes, loup mais surtout LES OURS !! Ours bruns et grizzly seront définitivement les must du voyage. 🙂 (l'observation d'ours polaires étant à priori très compliquée et très chère...).
J'ai lu que l'on pouvait observer des ours un peu partout mais cela parait difficile d'aller à l'autre bout du monde et de résister à la tentation d'un bear watching. Cette activité est vraisemblablement la plus onéreuse et la plus compliquée, aussi je pense que notre voyage s'articulera autour de cette date.
J'ai noté 3 endroits principaux où il était possible de réaliser un bear watching : Katmai NP, l'ile de Kodiak et Anan Creek... (j'exclue humbement Admiralty Island 😇). A la lecture des différents carnets je pense opter pour les Brook Falls de Katmai. Ca m'a l'air beaucoup plus cher d'aller faire un bear watching sur l'ile de Kodiak (ferry+hydravion) et plus compliqué de descendre au sud à Anan Creek où le climat est, en plus, plus pluvieux. Est-ce que je me trompe ? 🙂
Voici donc mes premières questions ! 😊 Quelle compagnie et quelle date conseillez vous pour un bear watching à Brook falls ? Quel loueur de voiture et assurances recommandez vous ?
Merci à tous ceux qui voudront bien m'aider et participer à la préparation de ce voyage ! 🙂
Mon itinéraire de 3 semaines au Japon English translation pending
Bonjour à tous !
Je pars dans 2 mois pour 3 semaines au Japon et j'aimerai vous soumettre l'itinéraire prévu de mon séjour. Doutant un peu de moi, je me permets de faire appel à vos conseils. Je n'ai pour le moment que mes billets d'avion : Je pars le 24 mars et je rentre le 15 avril.
Samedi 24 mars : Départ de France. Dimanche 25 mars : Arrivée à Tokyo Lundi 26 mars : Tokyo Mardi 27 mars : Tokyo Mercredi 28 mars : Journée à Nikko (nuit à Tokyo) Jeudi 29 mars : Journée à Kamakura (nuit à Kamakura) Vendredi 30 mars : Départ de Kamakura tôt le matin pour Hakone (via Odawara). Nuit à Hakone) Samedi 31 mars : Hakone. Départ en fin d'après-midi pour Kyoto. (nuit à Kyoto) Dimanche 1 avril : Kyoto Lundi 2 avril : Kyoto Mardi 3 avril : Kyoto Mercredi 4 avril : Journée à Nara. Nuit à Kyoto Jeudi 5 avril : Kyoto Vendredi 6 avril : Train pour Kyosan (nuit dans un temple) Samedi 7 avril : Départ et Journée Osaka Dimanche 8 avril : Départ pour Hiroshima Lundi 9 avril : Hiroshima Mardi 10 avril : Journée sur l'ile de Miyajima (nuit à Hiroshima) Mercredi 11 avril : Train pour Tokyo Jeudi 12 avril : Tokyo Vendredi 13 avril : Tokyo Samedi 14 avril : Tokyo Dimanche 15 avril : Retour en France
Mes questions : Je pense rester trop de jours à Tokyo : Selon vous, je peux me permettre d'ajouter une journée à Kanazawa ou faut-il plutôt que je reporte des jours sur d'autres villes de mon itinéraire ? A part ceci, trouvez-vous cet itinéraire raisonnable ? Quelles modifications apporteriez-vous ?
Merci d'avance pour vos conseils/suggestions :)
Je pars dans 2 mois pour 3 semaines au Japon et j'aimerai vous soumettre l'itinéraire prévu de mon séjour. Doutant un peu de moi, je me permets de faire appel à vos conseils. Je n'ai pour le moment que mes billets d'avion : Je pars le 24 mars et je rentre le 15 avril.
Samedi 24 mars : Départ de France. Dimanche 25 mars : Arrivée à Tokyo Lundi 26 mars : Tokyo Mardi 27 mars : Tokyo Mercredi 28 mars : Journée à Nikko (nuit à Tokyo) Jeudi 29 mars : Journée à Kamakura (nuit à Kamakura) Vendredi 30 mars : Départ de Kamakura tôt le matin pour Hakone (via Odawara). Nuit à Hakone) Samedi 31 mars : Hakone. Départ en fin d'après-midi pour Kyoto. (nuit à Kyoto) Dimanche 1 avril : Kyoto Lundi 2 avril : Kyoto Mardi 3 avril : Kyoto Mercredi 4 avril : Journée à Nara. Nuit à Kyoto Jeudi 5 avril : Kyoto Vendredi 6 avril : Train pour Kyosan (nuit dans un temple) Samedi 7 avril : Départ et Journée Osaka Dimanche 8 avril : Départ pour Hiroshima Lundi 9 avril : Hiroshima Mardi 10 avril : Journée sur l'ile de Miyajima (nuit à Hiroshima) Mercredi 11 avril : Train pour Tokyo Jeudi 12 avril : Tokyo Vendredi 13 avril : Tokyo Samedi 14 avril : Tokyo Dimanche 15 avril : Retour en France
Mes questions : Je pense rester trop de jours à Tokyo : Selon vous, je peux me permettre d'ajouter une journée à Kanazawa ou faut-il plutôt que je reporte des jours sur d'autres villes de mon itinéraire ? A part ceci, trouvez-vous cet itinéraire raisonnable ? Quelles modifications apporteriez-vous ?
Merci d'avance pour vos conseils/suggestions :)
Deux îles capverdiennes sous le vent: No Stress English translation pending
Nous sommes de retour depuis déjà 3 semaines, il est grandement temps de commencer ce carnet.
Cette année afin de trouver un peu de soleil au milieu de l’hiver, nous avons opté pour deux îles sous le vent au Cap Vert. Nous aurions pu choisir, les îles de Sal ou de Boa Vista avec sable blanc et mer turquoise. Notre objectif n’était pas de passer une semaine à nous prélasser sur une plage mais plutôt de découvrir le volcan Fogo et faire l’ascension du Grand Pico.
Voici donc le programme prévu pour notre semaine capverdienne: Île de Santigo: 3 nuits Île de Fogo: 3 nuits Île de Santiago: 2 nuits
Suite aux conseils et avis de forumeurs (Ptitortue, Maud49, Stef2Mars, Rdemonte, Willemspie…) que je remercie chaleureusement, nous avons dû découper notre séjour de cette façon. D’une part, les transports aériens entre les îles n’étant pas très fiables, nous ne pouvions pas finir par Fogo avant de reprendre notre vol international. Et d’autre part, il fallait tenir compte du jour de Noël qui est férié, la population étant en majorité catholique, il n'était pas possible d'avoir un guide sur Fogo ce jour-là, donc impossible de commencer notre séjour par Fogo.
Les trois premiers jours sur Santiago, nous avions réservé une voiture pour être en totale autonomie sur l'île. Par contre, en ce qui concerne Fogo, nous avons utilisé les services d'une agence locale CapVertrando qui s'est occupé des vols intérieurs, des transferts, des hébergements et du guide.
Ça c'est ce qui était prévu... Mais la réalité a été différente. Heureusement, au Cap Vert c'est : No Stress

Cette année afin de trouver un peu de soleil au milieu de l’hiver, nous avons opté pour deux îles sous le vent au Cap Vert. Nous aurions pu choisir, les îles de Sal ou de Boa Vista avec sable blanc et mer turquoise. Notre objectif n’était pas de passer une semaine à nous prélasser sur une plage mais plutôt de découvrir le volcan Fogo et faire l’ascension du Grand Pico.
Voici donc le programme prévu pour notre semaine capverdienne: Île de Santigo: 3 nuits Île de Fogo: 3 nuits Île de Santiago: 2 nuits
Suite aux conseils et avis de forumeurs (Ptitortue, Maud49, Stef2Mars, Rdemonte, Willemspie…) que je remercie chaleureusement, nous avons dû découper notre séjour de cette façon. D’une part, les transports aériens entre les îles n’étant pas très fiables, nous ne pouvions pas finir par Fogo avant de reprendre notre vol international. Et d’autre part, il fallait tenir compte du jour de Noël qui est férié, la population étant en majorité catholique, il n'était pas possible d'avoir un guide sur Fogo ce jour-là, donc impossible de commencer notre séjour par Fogo.
Les trois premiers jours sur Santiago, nous avions réservé une voiture pour être en totale autonomie sur l'île. Par contre, en ce qui concerne Fogo, nous avons utilisé les services d'une agence locale CapVertrando qui s'est occupé des vols intérieurs, des transferts, des hébergements et du guide.
Ça c'est ce qui était prévu... Mais la réalité a été différente. Heureusement, au Cap Vert c'est : No Stress

Camping en Australie et Nouvelle-Zélande English translation pending
Bonjour,
je planifie partir avec mon conjoint à la mi-octobre 2018 pour l'Australie et la Nouvelle-Zélande.
Le plan initial est de faire le plus de camping possible autant en Australie qu'en Nouvelle-Zélande (nous partons avec nos backpacks avec notre équipement de camping).
Nous prévoyons 2 mois et demi pour l'Australie et 2 mois pour la Nouvelle-Zélande.
Est-ce réaliste de réaliser les trajets par bus/pieds/covoiturage ou est-ce mieux d'acheter une voiture?
En Australie, nous souhaitons aller dans l'Ouest, suivre la côte entre Melbourne et Adélaïde et aller un peu dans l'Est jusqu'à Brisbane.
En Nouvelle-Zélande, nous souhaitons visiter l'île du Nord et du Sud.
Considérant que nous partons du Canada à la mi-octobre, est-ce mieux de commencer par la Nouvelle-Zélande ou l'Australie?
Dernière question, nous souhaitons poursuivre le voyage avec d'autres destinations pour 1 mois et demi, avez-vous des suggestions d'îles pas trop dispendieuses autour de l'Australie et la Nouvelle-Zélande?
Merci beaucoup :)
Merci beaucoup :)
Trajet Munduk - Gilimanuk - Amed English translation pending
Bonjour,
avec me famille nous allons nous rendre à Bali en Août 2018, l'itinéraire est bouclé avec visite de Munduk - puis direction Amed pour la plongée.
Mon fils qui ne plonge pas veut de son côté faire le tour du mont Ijen avec Ijen pepe Tour en 2jour / 1 nuit.
Savez vous comment je peux organiser ses déplacement pour faire le jour 1 le trajet Munduk - Gilimanuk puis Gilimanuk - Amed le jour 2 ?
Merci pour vos conseils.
avec me famille nous allons nous rendre à Bali en Août 2018, l'itinéraire est bouclé avec visite de Munduk - puis direction Amed pour la plongée.
Mon fils qui ne plonge pas veut de son côté faire le tour du mont Ijen avec Ijen pepe Tour en 2jour / 1 nuit.
Savez vous comment je peux organiser ses déplacement pour faire le jour 1 le trajet Munduk - Gilimanuk puis Gilimanuk - Amed le jour 2 ?
Merci pour vos conseils.
Compte-rendu de 3 semaines au Nicaragua English translation pending
Bonjour chers voyageforumeurs,
Comme je viens souvent sur ce site pour glaner des informations avant un départ, je poste ici un rapide compte-rendu de mon voyage de 3 semaines (5/12 au 25/12) au Nicaragua. Le circuit que l'on a fait en couple est très classique, avec un arrêt dans les deux principales villes touristiques et des haltes sur les îles.
Etape 1 : Granada
Nous avons atterri le 4 décembre en soirée à Managua, et de là nous sommes partis directement avec un chauffeur (réservé via l'hostel) vers Granada. A la sortie de l'aéroport, on a les habituels porteurs qui se ruent vers vos sacs pour pouvoir recevoir des pourboires (le gars voulait 5 USD rien que cela :D , étant donné que vous n'avez surement pas de petites coupures il vaut mieux les éviter).
Nous avons passé 3 jours, 4 nuits à Granada. Charmante petite ville avec une architecture coloniale (nombreux bâtiments reconstruits par contre car la ville a été détruite à 90%). Le premier jour nous a suffi pour faire les isletas, visiter en partie la ville et en soirée faire le lava tour au volcan Masaya (la lave était assez basse par contre).
On a passé le deuxième jour à se ballader en ville (et monter en haut de l'église pour avoir une belle vue) et se poser au resto, et 3eme jour à Laguna de Apoyo.
Verdict: très sympathique, Laguna de Apoyo super, la ville est assez vite visitée par contre.
Etape 2 : Ometepe
Départ en shuttle vers Rivas pour ensuite prendre le ferry vers Ometepe, pour deux jours et demi. Il est à noter que le voyage jusqu'à Rivas peut se faire en bus pour pas cher, mais nous avons préféré prendre des shuttle (12 USD par personne) pour éviter les pertes de temps.
Nous avons dormi les trois nuits à Moyogalpa (pas le plus beau coin de l'île, mais sans doute le plus facile vu que c'est là que le ferry arrive). Les deux jours à Ometepe ont été passés à se balader en scooter (location à 12 USD par jour). C'est pour moi le clou du voyage. Cette île est absolument sublime (alors que je n'y ai rien fait de spécial). Nous sommes passés par l'ojo de agua, qui est une piscine naturelle. Deux choses à noter: il vaut mieux louer une motocross si vous avez le permis qu'un scooter, car certaines routes ne sont pas pavées, et il y a un restaurant à Moyogalpa (sur la rue principale en remontant du port, sur le troisième coin à droite, qui fait des fajitas succulentes. J'ai pris les fajitas au poisson, mais je présume que les fajitas à la viande sont tout aussi bonnes (je fais ce genre de commentaires car pour moi un voyage consiste aussi à bouffer, et je prèsume que c'est pareil pour d'autres personnes). Petite balade en cheval avant de prendre le ferry vers San Juan del Sur (réservé via l'auberge, 10 USD de l'heure pour un cheval, mais je pense que je me suis fait carrotte et qu'il y a moyen d'avoir moins cher).
Etape 3 : San Juan del Sur
Départ très tardif (3 heures de l'après-midi) vers SJDS via ferry puis taxi. Je n'y ai passé que 1 jour et demi (deux nuits). En arrivant au soir, j'ai directement appelé Moke Huhu pour réserver un cours de surf (USD 35, mais ils laissent la planche pour la journée). Excellente séance avec des vagues parfaites pour les débutants.
J'avais beaucoup lu de critiques sur cette destination, et pour finir j'ai très bien fait de m'y rendre malgré la distance. J'aurais du y passer plus de temps. Il faut quand même savoir que c'est avant tout un coin pour surfeurs, mais la ville est pas mal non plus.
Etape 4 : Managua
Après une soirée et une journée à SJDS, nous avons hésité à refaire du surf le matin de notre départ vers Managua, mais avons finalement opté pour partir se poser à Managua dans une auberge avec piscine. J'ai négocié un taxi à USD 60 (relativement cher). Il est possible de faire le chemin en bus, mais c'est encore une fois beaucoup plus long.
Je n'ai pas visité Managua, l'étape n'était nécessaire que pour prendre l'avion le lendemain matin vers Corn Islands.
Etape 5 : Little Corn Island
Au petit matin, vol avec la Costena (vol de 11heures) vers Big Corn Islands. Une fois arrivés à Big Corn, il faut prendre le bateau (taille moyenne, on dirait un simple bâteau de pêcheurs) vers Little Corn. Depart à 16 heures, du coup on a attendu comme des cons pendant 3 heures après l'atterissage. Essayez de prendre le vol de Managua à Corn Islands au petit matin, avec un peu de chance vous pouvez partir directement sur Little Corn. La traversée entre les deux îles peut être très difficile. Pour notre part, la mer était très agitée, et certains passagers n'en menaient pas large. Il faut également noter que les bateaux sont parfois bloqués si le temps est trop mauvais (c'était le cas pendant 3 jour avant notre arrivée, du coup on a été chanceux).
Little Corn aura été pour moi la déception du voyage au Nicaragua. Alors oui c'est sympa, il n'y pas de voiture ni de motos. Les gens sont cools. Mais à part cela franchement... Les plages ne sont pas super (à part la Yemaya Beach tout au nord en face de l'hôtel de luxe), les hôtels sont relativement chers pour le confort offert. Niveau nourriture, nous avons aimé le desideri (mais prix sont chers pour le pays) ainsi que le restaurant cubain à la droite du port (langoustes vraiment pas mal). J'ai peut-être raté quelque chose, et j'aurai sans doute plus apprécié si je faisais de la plongée ou du snorkeling, et si le temps avait été un peu meilleur.
J'ai passé trois jours et demi sur l'île, et c'était trop à mon goût. (note: d'autres voyageurs avec qui nous avons discuté avaient le même avis)
Etape 6: Big Corn Island
Départ au petit matin (6h du matin !) vers Big Corn Island en panga cette fois-ci. Je suis arrivé trempé (heureusement, les passeports dans ma poche n'étaient pas trop atteints :D faites attention ! - il vaut peut-être mieux mettre ses bagages, même les petits sacs, à l'arrière dans la mini-soute).
J'ai préféré Big Corn à Little Corn. Les plages beaucoup plus belles (je pense à Arenas Beach au Sud-Ouest. Nous avons fait le tour de l'île à pieds (c'est quand même long) et en taxi. Si vous voulez juste du farniente, je pense que Big Corn est sans doute mieux que Little Corn (meilleurs plages, plus de confort, plus d'offre de restauration, et tout de même possibilité de faire de la plongée, du snorkeling ou des fishing trips).
Malgré un vol d'argent à mon hôtel et une morsure de ce qui me semblait être des punaises de lit, j'ai apprécié mon passage.
A refaire, je passerai sans doute moins de temps sur les Corn Islands, avec un jour de plus à Big Corn, et un peu moins de temps à Little Corn. Il faut noter que d'autres personnes trouvent Little Corn paradisiaques, donc c'est sans doute moi qui ait raté quelque chose...
Etape 7 : Leon
Départ au petit matin pour prendre l'avion avec la Costena (nous avions réservé à 12h45, mais avons réussi à nous incruster sur le vol de du petit matin).
Arrivés à Managua, le taxi de l'aéroport nous emmène pour 15 USD à la station de bus en face de l'université (UCA). Si vous sortez de l'aéroport (il suffit de marcher 200 mètres), vous paierez le taxi moins cher..Des micro-bus 16 places font les allers-retour Managua-Leon très fréquèmment. J'ai payé 2 USD par place (3 places: moi, madame, et les bagages, ce n'est pas cher du tout). Prenez les places juste derrière le chauffeur pour pouvoir étendre les jambes (à mon arrivée, le micro-bus vers Leon était presque rempli, et j'ai préféré attendre le suivant, il a suffi d'à peine 5 minutes pour qu'un autre micro-bus vienne chargers des voyageurs et j'ai pu choper des bonnes places -> énormément de gens sur cette liaison). Il y a des vendeurs ambulants qui vendent biscuits, glaces et boissons si vous voulez vous sustenter avant le d��part. Arrivée à Leon vers 13h.
J'ai adoré Leon, ma copine a détesté. J'ai vraiment trouvé un charme à la ville, avec une ambiance assez sympa (on était proche de Noêl il faut dire). Nos 4 jours sur place nous ont permis de faire le volcano boarding (descente d'un volcan en planche) au Cerro Negro (à faire absolument même si il y'a du monde, ca vaut vraiment la peine et il y'a moyen d'atteindre des bonnes vitesses en descente). C'est le seul endroit au monde où c'est possible paraît-il.
A part cela, visite de la ville et ses églises (montée sur le toit de la cathédrale à faire pour 2 ou 3 USD), chiller sur le parc central, visite du musée de la révolution (pas extra, surtout que le guide a été assez agressif dans sa manière de demander un pourboire...). J'ai également fait une journée à Las Penitas à 30 minutes de Leon, où il est possible de surfer (beaucoup de gens choississent d'y rester plusieurs jours). J'y suis allé en taxi (10 USD, pour l'ensemble des passagers) et pris le bus pour revenir (0.5 USD par personne).
Etape 8 : Managua
Départ vers Managua au matin pour aller se poser dans un bel hôtel (Camino Real) près de l'aéroport avec piscine, salle de gym, etc... (bouffe pas top). Départ le lendemain matin pour Amsterdam via les USA avec Delta (faites attention, il faut un "visa" (ESTA) pour rentrer aux USA), pour enfin arriver à Bruxelles. Le vol avec Delta était ok. Pas énormément de choix de films, nourriture correcte, assez de place pour les jambes. Ce n'est pas les compagnies du golfe mais ca fait le job. Si vous pouvez éviter l'escale aux USA, c'est peut-être mieux. J'ai un prénom arabe donc j'ai eu droit à une escorte policière pour être sûr que j'aille bien prendre ma connexion vers le Nicaragua et n'entre pas dans le pays. Cependant, d'autres voyageurs avec des prénoms moins "exotiques" m'ont également dit qu'ils n'aimaient pas les comités d'accueil aux USA. D'où mon conseil de peut-être faire escale au Panama (à prix égal, mais pas d'inquiétude, vous devriez quand même pouvoir passer sans problème).
Verdict:
Super pays, avec des personnes très sympathiques. Je parle un peu espagnol et ait pu dialoguer avec certains locaux (ok, surtout des guides, ou chauffeurs, etc, ..mais j'ai quand même trouvé les gens assez chaleureux).
A refaire, j'essaierais tout de même de mieux organiser mes connexions. En soi, ce n'est pas si difficile de se déplacer, mais ça demande tout de même un peu de préparation pour être sûr de ne pas perdre de temps (example: on peut partir prendre les avions à Managua en partant assez tôt le matin sans devoir se coltiner une nuit à Managua).
De plus, je passerai sans doute un jour de moins à Granada (2 jours au lieu de 3) et à Leon (3 jours au lieu de 4), pour soit rajouter du temps à SJDS, soit essayer d'aller faire la jungle au Sud-Est (éventuellement en ne faisant que 5 jours au lieu de 6 jours dans les Corn Islands).
Note: j'aurais également souhaité faire du canyoning à Somoto, mais en 20 jours, ce n'est pas évident.
Pour finir, je dirais que j'ai adoré le pays car il y a tout de même une grande variété de paysage (volcans très nombreux que l'on peut grimper, grands lacs, plages (pacifique pour surfer et caraîbes pour snorkeling)).
Je pense que la vie sur place n'est pas trop cher (Il faut quand même faire attention à son budget car dans mon cas j'ai largement dépassé mon budget initial). Pour ceux qui savent gérer un budget, il est possible de s'en sortir assez bien (plusieurs voyageurs m'ont dit que ça faisait du bien au portefeuille une fois que l'on passait du Costa Rica voisin au Nicaragua). Il faut tout de même prévoir de l'argent pour les activités et certains restaurants qui pratiquent des prix américains (Corn Islands assez chers by the way).
N'hésitez pas si vous avez des questions.
Comme je viens souvent sur ce site pour glaner des informations avant un départ, je poste ici un rapide compte-rendu de mon voyage de 3 semaines (5/12 au 25/12) au Nicaragua. Le circuit que l'on a fait en couple est très classique, avec un arrêt dans les deux principales villes touristiques et des haltes sur les îles.
Etape 1 : Granada
Nous avons atterri le 4 décembre en soirée à Managua, et de là nous sommes partis directement avec un chauffeur (réservé via l'hostel) vers Granada. A la sortie de l'aéroport, on a les habituels porteurs qui se ruent vers vos sacs pour pouvoir recevoir des pourboires (le gars voulait 5 USD rien que cela :D , étant donné que vous n'avez surement pas de petites coupures il vaut mieux les éviter).
Nous avons passé 3 jours, 4 nuits à Granada. Charmante petite ville avec une architecture coloniale (nombreux bâtiments reconstruits par contre car la ville a été détruite à 90%). Le premier jour nous a suffi pour faire les isletas, visiter en partie la ville et en soirée faire le lava tour au volcan Masaya (la lave était assez basse par contre).
On a passé le deuxième jour à se ballader en ville (et monter en haut de l'église pour avoir une belle vue) et se poser au resto, et 3eme jour à Laguna de Apoyo.
Verdict: très sympathique, Laguna de Apoyo super, la ville est assez vite visitée par contre.
Etape 2 : Ometepe
Départ en shuttle vers Rivas pour ensuite prendre le ferry vers Ometepe, pour deux jours et demi. Il est à noter que le voyage jusqu'à Rivas peut se faire en bus pour pas cher, mais nous avons préféré prendre des shuttle (12 USD par personne) pour éviter les pertes de temps.
Nous avons dormi les trois nuits à Moyogalpa (pas le plus beau coin de l'île, mais sans doute le plus facile vu que c'est là que le ferry arrive). Les deux jours à Ometepe ont été passés à se balader en scooter (location à 12 USD par jour). C'est pour moi le clou du voyage. Cette île est absolument sublime (alors que je n'y ai rien fait de spécial). Nous sommes passés par l'ojo de agua, qui est une piscine naturelle. Deux choses à noter: il vaut mieux louer une motocross si vous avez le permis qu'un scooter, car certaines routes ne sont pas pavées, et il y a un restaurant à Moyogalpa (sur la rue principale en remontant du port, sur le troisième coin à droite, qui fait des fajitas succulentes. J'ai pris les fajitas au poisson, mais je présume que les fajitas à la viande sont tout aussi bonnes (je fais ce genre de commentaires car pour moi un voyage consiste aussi à bouffer, et je prèsume que c'est pareil pour d'autres personnes). Petite balade en cheval avant de prendre le ferry vers San Juan del Sur (réservé via l'auberge, 10 USD de l'heure pour un cheval, mais je pense que je me suis fait carrotte et qu'il y a moyen d'avoir moins cher).
Etape 3 : San Juan del Sur
Départ très tardif (3 heures de l'après-midi) vers SJDS via ferry puis taxi. Je n'y ai passé que 1 jour et demi (deux nuits). En arrivant au soir, j'ai directement appelé Moke Huhu pour réserver un cours de surf (USD 35, mais ils laissent la planche pour la journée). Excellente séance avec des vagues parfaites pour les débutants.
J'avais beaucoup lu de critiques sur cette destination, et pour finir j'ai très bien fait de m'y rendre malgré la distance. J'aurais du y passer plus de temps. Il faut quand même savoir que c'est avant tout un coin pour surfeurs, mais la ville est pas mal non plus.
Etape 4 : Managua
Après une soirée et une journée à SJDS, nous avons hésité à refaire du surf le matin de notre départ vers Managua, mais avons finalement opté pour partir se poser à Managua dans une auberge avec piscine. J'ai négocié un taxi à USD 60 (relativement cher). Il est possible de faire le chemin en bus, mais c'est encore une fois beaucoup plus long.
Je n'ai pas visité Managua, l'étape n'était nécessaire que pour prendre l'avion le lendemain matin vers Corn Islands.
Etape 5 : Little Corn Island
Au petit matin, vol avec la Costena (vol de 11heures) vers Big Corn Islands. Une fois arrivés à Big Corn, il faut prendre le bateau (taille moyenne, on dirait un simple bâteau de pêcheurs) vers Little Corn. Depart à 16 heures, du coup on a attendu comme des cons pendant 3 heures après l'atterissage. Essayez de prendre le vol de Managua à Corn Islands au petit matin, avec un peu de chance vous pouvez partir directement sur Little Corn. La traversée entre les deux îles peut être très difficile. Pour notre part, la mer était très agitée, et certains passagers n'en menaient pas large. Il faut également noter que les bateaux sont parfois bloqués si le temps est trop mauvais (c'était le cas pendant 3 jour avant notre arrivée, du coup on a été chanceux).
Little Corn aura été pour moi la déception du voyage au Nicaragua. Alors oui c'est sympa, il n'y pas de voiture ni de motos. Les gens sont cools. Mais à part cela franchement... Les plages ne sont pas super (à part la Yemaya Beach tout au nord en face de l'hôtel de luxe), les hôtels sont relativement chers pour le confort offert. Niveau nourriture, nous avons aimé le desideri (mais prix sont chers pour le pays) ainsi que le restaurant cubain à la droite du port (langoustes vraiment pas mal). J'ai peut-être raté quelque chose, et j'aurai sans doute plus apprécié si je faisais de la plongée ou du snorkeling, et si le temps avait été un peu meilleur.
J'ai passé trois jours et demi sur l'île, et c'était trop à mon goût. (note: d'autres voyageurs avec qui nous avons discuté avaient le même avis)
Etape 6: Big Corn Island
Départ au petit matin (6h du matin !) vers Big Corn Island en panga cette fois-ci. Je suis arrivé trempé (heureusement, les passeports dans ma poche n'étaient pas trop atteints :D faites attention ! - il vaut peut-être mieux mettre ses bagages, même les petits sacs, à l'arrière dans la mini-soute).
J'ai préféré Big Corn à Little Corn. Les plages beaucoup plus belles (je pense à Arenas Beach au Sud-Ouest. Nous avons fait le tour de l'île à pieds (c'est quand même long) et en taxi. Si vous voulez juste du farniente, je pense que Big Corn est sans doute mieux que Little Corn (meilleurs plages, plus de confort, plus d'offre de restauration, et tout de même possibilité de faire de la plongée, du snorkeling ou des fishing trips).
Malgré un vol d'argent à mon hôtel et une morsure de ce qui me semblait être des punaises de lit, j'ai apprécié mon passage.
A refaire, je passerai sans doute moins de temps sur les Corn Islands, avec un jour de plus à Big Corn, et un peu moins de temps à Little Corn. Il faut noter que d'autres personnes trouvent Little Corn paradisiaques, donc c'est sans doute moi qui ait raté quelque chose...
Etape 7 : Leon
Départ au petit matin pour prendre l'avion avec la Costena (nous avions réservé à 12h45, mais avons réussi à nous incruster sur le vol de du petit matin).
Arrivés à Managua, le taxi de l'aéroport nous emmène pour 15 USD à la station de bus en face de l'université (UCA). Si vous sortez de l'aéroport (il suffit de marcher 200 mètres), vous paierez le taxi moins cher..Des micro-bus 16 places font les allers-retour Managua-Leon très fréquèmment. J'ai payé 2 USD par place (3 places: moi, madame, et les bagages, ce n'est pas cher du tout). Prenez les places juste derrière le chauffeur pour pouvoir étendre les jambes (à mon arrivée, le micro-bus vers Leon était presque rempli, et j'ai préféré attendre le suivant, il a suffi d'à peine 5 minutes pour qu'un autre micro-bus vienne chargers des voyageurs et j'ai pu choper des bonnes places -> énormément de gens sur cette liaison). Il y a des vendeurs ambulants qui vendent biscuits, glaces et boissons si vous voulez vous sustenter avant le d��part. Arrivée à Leon vers 13h.
J'ai adoré Leon, ma copine a détesté. J'ai vraiment trouvé un charme à la ville, avec une ambiance assez sympa (on était proche de Noêl il faut dire). Nos 4 jours sur place nous ont permis de faire le volcano boarding (descente d'un volcan en planche) au Cerro Negro (à faire absolument même si il y'a du monde, ca vaut vraiment la peine et il y'a moyen d'atteindre des bonnes vitesses en descente). C'est le seul endroit au monde où c'est possible paraît-il.
A part cela, visite de la ville et ses églises (montée sur le toit de la cathédrale à faire pour 2 ou 3 USD), chiller sur le parc central, visite du musée de la révolution (pas extra, surtout que le guide a été assez agressif dans sa manière de demander un pourboire...). J'ai également fait une journée à Las Penitas à 30 minutes de Leon, où il est possible de surfer (beaucoup de gens choississent d'y rester plusieurs jours). J'y suis allé en taxi (10 USD, pour l'ensemble des passagers) et pris le bus pour revenir (0.5 USD par personne).
Etape 8 : Managua
Départ vers Managua au matin pour aller se poser dans un bel hôtel (Camino Real) près de l'aéroport avec piscine, salle de gym, etc... (bouffe pas top). Départ le lendemain matin pour Amsterdam via les USA avec Delta (faites attention, il faut un "visa" (ESTA) pour rentrer aux USA), pour enfin arriver à Bruxelles. Le vol avec Delta était ok. Pas énormément de choix de films, nourriture correcte, assez de place pour les jambes. Ce n'est pas les compagnies du golfe mais ca fait le job. Si vous pouvez éviter l'escale aux USA, c'est peut-être mieux. J'ai un prénom arabe donc j'ai eu droit à une escorte policière pour être sûr que j'aille bien prendre ma connexion vers le Nicaragua et n'entre pas dans le pays. Cependant, d'autres voyageurs avec des prénoms moins "exotiques" m'ont également dit qu'ils n'aimaient pas les comités d'accueil aux USA. D'où mon conseil de peut-être faire escale au Panama (à prix égal, mais pas d'inquiétude, vous devriez quand même pouvoir passer sans problème).
Verdict:
Super pays, avec des personnes très sympathiques. Je parle un peu espagnol et ait pu dialoguer avec certains locaux (ok, surtout des guides, ou chauffeurs, etc, ..mais j'ai quand même trouvé les gens assez chaleureux).
A refaire, j'essaierais tout de même de mieux organiser mes connexions. En soi, ce n'est pas si difficile de se déplacer, mais ça demande tout de même un peu de préparation pour être sûr de ne pas perdre de temps (example: on peut partir prendre les avions à Managua en partant assez tôt le matin sans devoir se coltiner une nuit à Managua).
De plus, je passerai sans doute un jour de moins à Granada (2 jours au lieu de 3) et à Leon (3 jours au lieu de 4), pour soit rajouter du temps à SJDS, soit essayer d'aller faire la jungle au Sud-Est (éventuellement en ne faisant que 5 jours au lieu de 6 jours dans les Corn Islands).
Note: j'aurais également souhaité faire du canyoning à Somoto, mais en 20 jours, ce n'est pas évident.
Pour finir, je dirais que j'ai adoré le pays car il y a tout de même une grande variété de paysage (volcans très nombreux que l'on peut grimper, grands lacs, plages (pacifique pour surfer et caraîbes pour snorkeling)).
Je pense que la vie sur place n'est pas trop cher (Il faut quand même faire attention à son budget car dans mon cas j'ai largement dépassé mon budget initial). Pour ceux qui savent gérer un budget, il est possible de s'en sortir assez bien (plusieurs voyageurs m'ont dit que ça faisait du bien au portefeuille une fois que l'on passait du Costa Rica voisin au Nicaragua). Il faut tout de même prévoir de l'argent pour les activités et certains restaurants qui pratiquent des prix américains (Corn Islands assez chers by the way).
N'hésitez pas si vous avez des questions.
Se déplacer sur l'île de Java en Indonésie English translation pending
Bonjour à tous 🙂
Avec ma copine nous avons décidé de partir 6 mois en Asie, nous sommes en train de planifier l'ensemble du voyage.
Cette semaine, je travaille sur l'Indonésie et je me pose pas mal de questions.
Nous devions initialement commencer notre périple global à Bali puis remonter et sortir du pays en rejoignant Singapour puis la Malaisie. Cependant je n'ai pas trouvé grand chose à faire en Indonésie (premier pays ou cela arrive).
Nous avons donc pas mal remodelé le voyage et voici ce qu'il en ressort comme itinéraire :
Singapore - Jakarta (avion)
Jakarta - Bogor
Bogor - Bandung
Bandung - Yogyakarta
Yogyakarta - Bali (avion) --> Location voiture à Bali pour 20€ par jour
Bali - ho chi mine (avion)
--> Note : Suite a une mésaventure par le passé, nous n'utiliserons pas de scooter (oui c'est dommage en Asie mais l'idée serait de revenir en un seul morceau)
Mais voilà, je ne sais pas comment voyager de ville en ville (partie Java). Apparemment il n'y a pas de train, j'ai pas trouvé d'information sur les bus. Le taxi pour faire des très grandes distances ne doit pas être donné surtout avec nos bonnes têtes de touristes (roux et blonde)
Voici mes questions :
Comment voyager sur l'Ile de java via l'itinéraire donné ? Si vous parlez de bus, où trouver les infos sur les horaires et les prix ? Combien couterai un taxi, ou une navette entre ces villes ? (j'ai vu un peu tout et n'importe quoi sur internet) Nous souhaiterions aussi aller à Kawah Putih depuis Bandung, une idée ? Sinon la solution c'est d'aller uniquement à Bali (vol pour Singapour à 30€ en avion) et pourquoi pas faire Bali / Yogyakarta (80€ A/R en avion) pour voir les deux temples --> Comment aller voir les temples sur place à Yogyakarta, prix des taxis ? Dernière question, avez-vous déjà prit Viet Jet, cette compagnie défi toutes concurrences en terme de prix.
Un grand merci pour vos réponses. Je précise que ni moi ni ma copine n'avons jamais quitté l'Europe mais autant se lancer dans le grand bain direct ! ;)
Avec ma copine nous avons décidé de partir 6 mois en Asie, nous sommes en train de planifier l'ensemble du voyage.
Cette semaine, je travaille sur l'Indonésie et je me pose pas mal de questions.
Nous devions initialement commencer notre périple global à Bali puis remonter et sortir du pays en rejoignant Singapour puis la Malaisie. Cependant je n'ai pas trouvé grand chose à faire en Indonésie (premier pays ou cela arrive).
Nous avons donc pas mal remodelé le voyage et voici ce qu'il en ressort comme itinéraire :
Singapore - Jakarta (avion)
Jakarta - Bogor
Bogor - Bandung
Bandung - Yogyakarta
Yogyakarta - Bali (avion) --> Location voiture à Bali pour 20€ par jour
Bali - ho chi mine (avion)
--> Note : Suite a une mésaventure par le passé, nous n'utiliserons pas de scooter (oui c'est dommage en Asie mais l'idée serait de revenir en un seul morceau)
Mais voilà, je ne sais pas comment voyager de ville en ville (partie Java). Apparemment il n'y a pas de train, j'ai pas trouvé d'information sur les bus. Le taxi pour faire des très grandes distances ne doit pas être donné surtout avec nos bonnes têtes de touristes (roux et blonde)
Voici mes questions :
Comment voyager sur l'Ile de java via l'itinéraire donné ? Si vous parlez de bus, où trouver les infos sur les horaires et les prix ? Combien couterai un taxi, ou une navette entre ces villes ? (j'ai vu un peu tout et n'importe quoi sur internet) Nous souhaiterions aussi aller à Kawah Putih depuis Bandung, une idée ? Sinon la solution c'est d'aller uniquement à Bali (vol pour Singapour à 30€ en avion) et pourquoi pas faire Bali / Yogyakarta (80€ A/R en avion) pour voir les deux temples --> Comment aller voir les temples sur place à Yogyakarta, prix des taxis ? Dernière question, avez-vous déjà prit Viet Jet, cette compagnie défi toutes concurrences en terme de prix.
Un grand merci pour vos réponses. Je précise que ni moi ni ma copine n'avons jamais quitté l'Europe mais autant se lancer dans le grand bain direct ! ;)
Rapide tour de Nouvelle-Zélande en un mois English translation pending
Merci à ceux qui m’ont aidé à peaufiner mon troisième voyage en Nouvelle-Zélande en compagnie de Béa et Gilbert rencontrés sur ce forum. En complément du blog que j’ai rédigé au jour le jour , je livre ici un condensé avec des détails pratiques (bus, hébergements, bon plans…) à l’intention des futurs voyageurs.
La carte de l’itinéraire est disponible ici
Type de voyage : confort, mode road trip avec hébergements en appartements type motel. Peu de restaurants, courses dans les supermarchés et aux étals de bord de route (quand vous en voyez un, arrêtez-vous ou faites demi-tour, cela en vaut la peine).
Nous avions choisi Cathay Pacific et un arrêt de deux nuits à Hong-Kong pour nous rendre là-bas.
Ce stop prolongé nous a permis d’absorber une partie du décalage horaire et nous nous sommes rapidement adaptés à nos horaires inversés (12 h de décalage à cette saison). Cela a été beaucoup plus difficile au retour, avec seulement une escale de 3h.
Pour le passage en douane, nous avons préféré déclarer la présence de produits alimentaires et médicaments à base d’herbes sur le formulaire remis dans l’avion. L’officier nous a demandé de préciser la nature des articles, qui ne posaient pas de problèmes selon lui. Par contre, un petit pot de confit au milieu de mon bagage principal a attiré l’œil de l’employé au scanner et j’ai dû ouvrir mon sac. Je n’ai pas eu à le vider entièrement, mon interlocuteur m’a aimablement montré l’endroit où se trouvait l’objet du délit… qui avait le tort d’avoir la couleur du miel, produit strictement interdit à l’importation en Nouvelle-Zélande.
Dès notre arrivée, nous avons procédé à l’achat d’un modem Pocket Wifi, avec 8 Giga de données, à partager entre nos quatre appareils (on peut aller jusqu’à 5). J’avais le souvenir de l’absence de wifi gratuit, confirmé par des expériences récentes d’autres voyageurs, mais en fait, c’est de moins en moins vrai, notamment en ce qui concerne les motels et holiday parks. Pour les opérations à sécuriser (paiements, chat en ligne…), c’est quand même un achat prudent. Si vous disposez déjà d’un boîtier déverrouillé, emmenez-le et achetez simplement une carte SIM. Et si vous n’avez qu’un téléphone, non verrouillé également, vous pouvez n’acheter qu’une carte pour avoir un numéro local et consulter Internet, utile si vous devez passer des appels.
Pour éviter de commencer la conduite à gauche en voiture automatique par une traversée d’Auckland, nous avons réservé le service de Quick Shuttle pour nous amener au pied de notre immeuble. A trois, ce n’est guère plus cher que le bus.
Nous avions trouvé un appartement AirBnb très près du centre et celui-ci m’a réconciliée avec ce site où j’avais eu deux mauvaises expériences… Tout neuf, très bien équipé et à distance de marche des gares routières et ferroviaire.
Nous avons consacré l’après-midi à la découverte d’Auckland, en nous rendant sur le Mont Eden en bus, pour profiter de la vue panoramique sur la ville. Le lendemain matin, nous avons appris à nos dépens que le café ordinaire dans une grande enseigne internationale était du café au lait… Nous apprendrons ainsi à le commander « black » et non « plain » !
Un petit tour au port et nous prenons le bus ManaBus pour Warkworth, première ville du nord où j’avais trouvé un loueur de voiture. Pour le bus, les prix que j’avais vu sur Internet étaient très attractifs (10 dollars) mais ils sont multipliés par 2 ou 3 quand on achète dans le bus ou seulement quelques jours avant… Nous avons eu un prix de groupe pour 3 : 70 NZD.
11/11/2017 - Notre première étape est Mangawhai, où je retrouve des amis de longue date devenus fermiers bio à la retraite. Ce petit village est vraiment très sympathique et sa communauté « Plastic Free » y est très active. Il faudra encore beaucoup de temps pour que le pays soit exemplaire dans ce domaine : nous avons en effet été effarés par la quantité de sacs plastique distribués dans les supermarchés.

12/11/2017 - Seconde étape : Paihia et la Baie des Iles. La route est belle, le ciel bleu commence à poindre, nous sommes dans l’ambiance palmiers et pohutukawas (ou Arbre de Noël).

Nous avons décidé d’entreprendre ce voyage en ne réservant qu’un minimum d’hébergements, afin de nous laisser la possibilité de modifier l’itinéraire. Tâche un peu plus compliquée du fait que nous sommes trois adultes et avons besoin de deux chambres, une configuration moins courante que les logements pour deux. Pour ce soir, nous trouvons cependant sans difficulté une cabine de motel dans notre budget tout près du front de mer. (Averill Motel) 13/11/2017 – Cape Reinga Pas d’arrêt au musée de Waitangi, déjà visité en 2004 et que je recommande, nous filons directement vers le Cap Reinga par la route 10. Nous nous régalons des paysages vallonnés, aux multiples nuances de vert, tachetés de troupeaux de vaches. L’Océan Pacifique apparait régulièrement au détour d’un virage.
Nous rejoignons la 1 près d’Awanui et nous écartons un peu pour aller admirer la célèbre « Ninety Mile Beach », cette immense place d’environ 90 km qui longe la Mer de Tasman jusqu’au Cap Reinga. Il est possible de rouler dessus (mais pas en voiture de location), avec de préférence un 4x4 et nous pouvons effectivement assister à quelques démonstrations. Cette pratique me chiffonne un peu…

Nous pique-niquons sur place et reprenons la route n° 1, Far North Road. Un peu monotone jusqu’à ce que nous retrouvions le rivage du Pacifique et des colonies de cygnes noirs. La végétation est différente, nous admirons les pins de Norfolk et leur forme si particulière.

Au loin, des dunes blanches attirent notre attention : ce sont les dunes de silice blanche de Te Kokota. On croirait du sel.
Plus loin, ce sont les dunes qui bordent la Mer de Tasman.
Et nous voici à l’extrême nord de la Nouvelle-Zélande, où nous pouvons assister à la rencontre du Pacifique et de la mer de Tasman sous un superbe ciel bleu.

Quelques petites promenades et nous reprenons la route en sens inverse, un peu inquiets de voir la jauge d’essence annoncer la nécessité de faire le plein au plus tôt. Les pompes sont rares sur cette route, nous en trouverons néanmoins une à Waitiki Landing pour nous permettre de filer jusqu’à Pukenui et son Pukenui Lodge Motel. Le soir, nous allons admirer les raies Manta dans le port et nous amusons de voir un jeune garçon essayer de les pêcher avec une canne à pêche légère !
14/11/2017 - Nous redescendons par la route 1 puis empruntons la 12 jusqu’à Kohukohu où nous prenons un bac pour traverser le bras de mer de Hokianga vers Rawene où nous dégusterons un excellent fish and ships. (Hokianga Takeways)
Un peu après Omapere, un panneau nous invite à aller admirer le paysage depuis un parking aménagé à quelques kilomètres (Pakia Hill lookout). Plusieurs courtes randonnées s’offrent à nous et nous pouvons admirer les dunes d’Hokianga et la plage depuis les hauteurs.
Cette route Ouest est décidément très belle, nous entrons bientôt dans la forêt de Waipoua et son célèbre Tane Mahuta, un immense kauri de plus de 50 m de haut et de près de 14 m de circonférence. Il est sacré pour les Maoris. Tout comme ses congénères, il est hélas menacé par un champignon qui endommage ses racines. Afin de contenir la propagation de cette maladie, des installations de nettoyage des chaussures sont installées à l’entrée du chemin et cet arbre emblématique est maintenant entouré d’une clôture afin que nul ne s’approche du pied.


Nous continuons notre route pour nous arrêter finalement dans la petite ville de Paparoa, non loin du Musée du Kauri à Matakohe. Nuit au Paparoa Motor Camp, l’appartement le moins cher de tout notre périple et cependant très confortable. Le parc est arboré, de nombreux oiseaux (Pigeon des bois, tuis… et ce petit oiseau, dont j’ai oublié le nom, qui picore sur les routes et ne se déplace qu’à la dernière minute devant une voiture). Lors de notre départ, la propriétaire nous remet des citrons verts et des oranges, cueillis directement sur l’arbre devant nous. Les citrons verts (limes) ici ont la peau jaune et ne sont donc pas exportables. 15/11/2017 - Mes co-voyageurs n’étant pas intéressés par le musée de l’ambre - que je recommande pour l’avoir visité lors d’un premier voyage - nous ne nous attardons pas et nous dirigeons vers Warkworth, où nous rendrons la voiture de notre boucle Nord du Nord...
Avant cela, nous faisons un crochet vers Waipu, où nous avons repéré une grotte avec des vers luisants. Le site est en accès libre, aux risques et périls des visiteurs. Le sol est inégal et boueux et il n’y a aucun éclairage. Nous avons bien une lampe frontale et nos portables mais c’est insuffisant. Le chemin vers la droite mène rapidement à un cul-de-sac et vers la gauche, il faudrait suivre la rivière ou marcher dedans. Nous renonçons pour aller emprunter, près de la grotte, un chemin de randonnée d’environ 2 km menant à un point de vue. Rien d’extraordinaire mais promenade sympa dans la forêt. Au retour, nous abordons de jeunes français qui sortent de la grotte et ils nous confirment qu’ils ont pu aller voir les fameux « glow worms » mais ils sont mieux équipés que nous…

Warkworth Lodge propose des appartements au-dessus de notre budget mais nous acceptons volontiers la proposition revue à la baisse de la gérante ! Nous profitons de la fin d’après-midi pour aller visiter le petit village de Matakana.
16/11 – Cette fois, j’ai acheté nos billets de bus sur Internet et nous avons bénéficié d’un prix intéressant en achetant le trajet complet jusqu’à l’aéroport, emprunté par deux compagnies : Manabus et Skybus. A Auckland, les deux arrêts sont à environ 200 m l’un de l’autre et le second bus nous attend pour partir.
C'est la fin de notre boucle nord, je reviens bientôt pour la suite du périple.

12/11/2017 - Seconde étape : Paihia et la Baie des Iles. La route est belle, le ciel bleu commence à poindre, nous sommes dans l’ambiance palmiers et pohutukawas (ou Arbre de Noël).

Nous avons décidé d’entreprendre ce voyage en ne réservant qu’un minimum d’hébergements, afin de nous laisser la possibilité de modifier l’itinéraire. Tâche un peu plus compliquée du fait que nous sommes trois adultes et avons besoin de deux chambres, une configuration moins courante que les logements pour deux. Pour ce soir, nous trouvons cependant sans difficulté une cabine de motel dans notre budget tout près du front de mer. (Averill Motel) 13/11/2017 – Cape Reinga Pas d’arrêt au musée de Waitangi, déjà visité en 2004 et que je recommande, nous filons directement vers le Cap Reinga par la route 10. Nous nous régalons des paysages vallonnés, aux multiples nuances de vert, tachetés de troupeaux de vaches. L’Océan Pacifique apparait régulièrement au détour d’un virage.
Nous rejoignons la 1 près d’Awanui et nous écartons un peu pour aller admirer la célèbre « Ninety Mile Beach », cette immense place d’environ 90 km qui longe la Mer de Tasman jusqu’au Cap Reinga. Il est possible de rouler dessus (mais pas en voiture de location), avec de préférence un 4x4 et nous pouvons effectivement assister à quelques démonstrations. Cette pratique me chiffonne un peu…
Nous pique-niquons sur place et reprenons la route n° 1, Far North Road. Un peu monotone jusqu’à ce que nous retrouvions le rivage du Pacifique et des colonies de cygnes noirs. La végétation est différente, nous admirons les pins de Norfolk et leur forme si particulière.

Au loin, des dunes blanches attirent notre attention : ce sont les dunes de silice blanche de Te Kokota. On croirait du sel.

Plus loin, ce sont les dunes qui bordent la Mer de Tasman.
Et nous voici à l’extrême nord de la Nouvelle-Zélande, où nous pouvons assister à la rencontre du Pacifique et de la mer de Tasman sous un superbe ciel bleu.


Quelques petites promenades et nous reprenons la route en sens inverse, un peu inquiets de voir la jauge d’essence annoncer la nécessité de faire le plein au plus tôt. Les pompes sont rares sur cette route, nous en trouverons néanmoins une à Waitiki Landing pour nous permettre de filer jusqu’à Pukenui et son Pukenui Lodge Motel. Le soir, nous allons admirer les raies Manta dans le port et nous amusons de voir un jeune garçon essayer de les pêcher avec une canne à pêche légère !

14/11/2017 - Nous redescendons par la route 1 puis empruntons la 12 jusqu’à Kohukohu où nous prenons un bac pour traverser le bras de mer de Hokianga vers Rawene où nous dégusterons un excellent fish and ships. (Hokianga Takeways)

Un peu après Omapere, un panneau nous invite à aller admirer le paysage depuis un parking aménagé à quelques kilomètres (Pakia Hill lookout). Plusieurs courtes randonnées s’offrent à nous et nous pouvons admirer les dunes d’Hokianga et la plage depuis les hauteurs.

Cette route Ouest est décidément très belle, nous entrons bientôt dans la forêt de Waipoua et son célèbre Tane Mahuta, un immense kauri de plus de 50 m de haut et de près de 14 m de circonférence. Il est sacré pour les Maoris. Tout comme ses congénères, il est hélas menacé par un champignon qui endommage ses racines. Afin de contenir la propagation de cette maladie, des installations de nettoyage des chaussures sont installées à l’entrée du chemin et cet arbre emblématique est maintenant entouré d’une clôture afin que nul ne s’approche du pied.


Nous continuons notre route pour nous arrêter finalement dans la petite ville de Paparoa, non loin du Musée du Kauri à Matakohe. Nuit au Paparoa Motor Camp, l’appartement le moins cher de tout notre périple et cependant très confortable. Le parc est arboré, de nombreux oiseaux (Pigeon des bois, tuis… et ce petit oiseau, dont j’ai oublié le nom, qui picore sur les routes et ne se déplace qu’à la dernière minute devant une voiture). Lors de notre départ, la propriétaire nous remet des citrons verts et des oranges, cueillis directement sur l’arbre devant nous. Les citrons verts (limes) ici ont la peau jaune et ne sont donc pas exportables. 15/11/2017 - Mes co-voyageurs n’étant pas intéressés par le musée de l’ambre - que je recommande pour l’avoir visité lors d’un premier voyage - nous ne nous attardons pas et nous dirigeons vers Warkworth, où nous rendrons la voiture de notre boucle Nord du Nord...

Avant cela, nous faisons un crochet vers Waipu, où nous avons repéré une grotte avec des vers luisants. Le site est en accès libre, aux risques et périls des visiteurs. Le sol est inégal et boueux et il n’y a aucun éclairage. Nous avons bien une lampe frontale et nos portables mais c’est insuffisant. Le chemin vers la droite mène rapidement à un cul-de-sac et vers la gauche, il faudrait suivre la rivière ou marcher dedans. Nous renonçons pour aller emprunter, près de la grotte, un chemin de randonnée d’environ 2 km menant à un point de vue. Rien d’extraordinaire mais promenade sympa dans la forêt. Au retour, nous abordons de jeunes français qui sortent de la grotte et ils nous confirment qu’ils ont pu aller voir les fameux « glow worms » mais ils sont mieux équipés que nous…


Warkworth Lodge propose des appartements au-dessus de notre budget mais nous acceptons volontiers la proposition revue à la baisse de la gérante ! Nous profitons de la fin d’après-midi pour aller visiter le petit village de Matakana.

16/11 – Cette fois, j’ai acheté nos billets de bus sur Internet et nous avons bénéficié d’un prix intéressant en achetant le trajet complet jusqu’à l’aéroport, emprunté par deux compagnies : Manabus et Skybus. A Auckland, les deux arrêts sont à environ 200 m l’un de l’autre et le second bus nous attend pour partir.

C'est la fin de notre boucle nord, je reviens bientôt pour la suite du périple.
2 semaines au Japon: passage par Kyushu English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir préparé mon séjour à Kyushu à l’aide de ce forum, et grâce aux précieux conseils et au blog de BeneFukuoka (que je remercie !), je souhaite apporter à mon tour ma contribution en faisant ce petit retour d’expérience de mon voyage réalisé sur 2 semaines en novembre 2017. Les moments forts de mon séjour furent le tournoi de Sumo à Fukuoka, les bains de Kurokawa Onsen, et Tokyo dont je ne me lasse pas.
J’espère que ça aidera les suivants 🙂
Remarques générales : Programme : · Tokyo : 2 jours (2 nuits) 😎 · Fukuoka : 2 jours (1 nuit) 😎 · Nagasaki : 1 jour (2 nuits) 🙂 · Kumamoto : 1 jour (1 nuit) 🙂 · Aso : 1 jour (1 nuit) 🙂 · Kurokawa Onsen : 1 jour (1 nuit) 😎 · Yufuin : 1 jour (1 nuit) 😠 · Beppu : 1 jour (1 nuit) 😐 · Hiroshima : 1 jour (1 nuit) 🙂 · Tokyo : 2 jours (2 nuits) 😎
Transports : Avion J’ai voyagé avec Finnair (527 €, billet acheté 3 mois à l’avance). Les avions sont en bon état, et je n’ai pas été secoué lors des vols. J’ai trouvé l’espace assez restreint.
· 1er vol vers Helsinki (3h) : aucune collation n’a été proposée malgré l’heure (du déjeuner) 🙁, mais des mini bouteilles de Champagne ont été distribuées à ceux qui en avaient prépayées ! Retard d’une heure 😕. · Correspondance à Helsinki très courte (40 min), mais ça se fait très bien : le contrôle des passeports est électronique ; pas de contrôle de sécurité dans le sens de sortie de l’Europe, en revanche il y en a un dans le sens du retour. · 2e vol vers Tokyo (9h) : cabine peu chauffée, films proposés bien pourris 🤪 (Batman, Wonder Woman, Transformers, etc…).
Train JR Pass 456 € pour 14 jours en classe Green (= 1ère classe) ; acheté 1 semaine avant mon départ J’ai opté pour la classe Green, étant donné que j’allais passer 18h en train. Je n’ai pas regretté mon choix 🙂 Intérêts : · Wagons plus cosys, avec moquette · Fauteuils plus confortables, chauffants, bien plus larges (3 ou 4 par rangée au lieu de 4 ou 5) : c’est l’avantage principal · Distribution de serviette humide pour se laver les mains ; un gentil luxe En revanche : · Pas plus d’espace pour les jambes : en 2nde classe, c’est déjà confortable à ce niveau-là · Certains trains ont très peu de sièges en classe Green, et du coup sont complets avant l’arrivée au Japon (le 1er train que je prenais Tokyo-Fukuoka était dans ce cas-là).
J’ai activé mon JR Pass dès l’aéroport. Et j’y ai pris mes billets pour le séjour. Là, malgré une préparation précise et listée des trains que je souhaitais prendre (faite à l’aide du site Hyperdia), l’employée a pris beaucoup de temps à vérifier dans son livre les trains disponibles (et non dans le système informatique) ! Elle a pris 30 min pour sortir les 6 billets dont j’avais besoin 🤪 ! J’ai également pris le train JR Narita Express pour aller en centre-ville. Il y en a toutes les 30 min, il prend quasi 1 heure. Moins rapide que le Skylinner.
Bus Pas de train entre Kumamoto et Aso suite au dernier tremblement de terre. Du coup, il faut prendre le bus. Il y en a 2 par jour entre Kumamoto et Yufuin ou Beppu. Horaires à ce lien. Réservation possible 1 mois à l’avance depuis la France à ce lien. Les 3 bus que j’ai pris avaient chaque fois 20 min de retard (sauf au départ de Kumamoto).
Hôtels : J’ai réservé au moins 1,5 mois à l’avance, et j’ai bien fait car les tarifs augmentent et les places s’amenuisent. Réservations faites sur Booking. Je trouve que ce site se détériore 😕 : avertissements inutiles et agaçants sur ses pages, tarifs parfois trompeurs (taxes ou ménages en suppléments écrits en tout petit), affichage systématiques d’hôtels complets dans ses pages de résultats. Malheureusement Booking est en train de devenir quasi un monopole.
Les hôtels au Japon sont en général très propres, avec un horaires de check-in à 15h quasi systématique et non négociable, et parfois un check-out demandé avant 10h. Brosse à dent, rasoir et même pyjama sont fournis 😊. Dans les ryokans, on dort sur un futon posé sur le tatami. C’est un peu dur mais ça va. En revanche, le chauffage est quasi toujours assuré par la climatisation, ce qui est assez désagréable : air sec, bruit, chaleur qui ne dure pas 😮. L’étage 1 correspond au rez-de-chaussée. Les Japonais utilisent souvent les bains publics des hôtels lorsqu’il y en a, à toute heure (17h, minuit ou tôt le matin) ; on y voit peu les étrangers par contre. Une taxe de 150 Y peut être demandée lorsque l’hôtel dispose d’un bain public.
Tokyo : Hôtels : 1er séjour : Hotel Lifetree Ueno, 20.300 Y les 2 nuits ; chambres petites aux 20ème à 24ème étages, très propres, jolie vue sur Tokyo, accueil très gentil et en anglais ; je recommande (à privilégier pour la vue) 😎
2e séjour : Hotel Shimbashi Sambankan, 18.060 Y les 2 nuits ; chambres petites dans un quartier vivant assez central (un tout petit peu chaud la nuit : quelques prostituées et gentlemen éméchés), accueil très gentil mais peu de connaissance de l’anglais, bain extérieur sur le toit (mais très petit et sans vue particulière) ; petit déjeuner inclus au café voisin d’une valeur de 500 Y (ramen) ; je recommande également (à privilégier pour la localisation) 🙂
Visites : Etant déjà venu, j’ai surtout souhaité retourner dans mes endroits favoris ou inconnus : Ueno et son parc, Asakusa et sa rue des ustensiles de cuisine, Akihabara et ses librairies de mangas (rues fermées aux voitures le dimanche), Ginza pour son shopping (Muji, …), Harajiku et son incroyable foule déguisée du dimanche, Shibuya la fourmilière du soir, Shinjuku et sa vie trépidente et étincelante du samedi soir 😎, Odaiba l’île futuriste et ses bains à l’Oedo Onsen Monogatari, Shinagawa et ses jardins Hamarikyu, etc…
Remarques sur le métro : Il y a le wifi dans de nombreuses stations, voire dans certains trains. Le métro étant géré par 2 sociétés (au moins), il n’est pas toujours facile de savoir comment trouver les bons tarifs pour les correspondances. Mais les chefs de stations sont toujours très gentils et prêts à aider pour les ajustements 😉 Beaucoup de petites affichettes ont fait leur apparition pour inciter les gens à moins marcher le nez rivé sur leur smartphone, mais je n’ai pas l’impression que ces panneaux soient vus 😛
Fukuoka : Arrivée : Train vers Fukuoka (5h40) 10:03 Tokyo : SHINKANSEN HIKARI 467 -13:14 Shin-Kobe ; correspondance 13:23 Shin-Kobe : SHINKANSEN SAKURA 557 -15:43 Hakata (Fukuoka)
Hôtel : Eclair Hakata, 10.476 Y Je recommande 🙂 J’avais choisi la grande chambre à 2 lits très bon accueil, chambre très agréable, très bonne localisation, ronronnement de la VMC un peu bruyant.
Sumo : J’étais à Fukuoka au moment du tournoi de sumo annuel 🙂 Il se déroule sur 2 semaines en novembre ; planning accessible à ce lien. J’ai acheté mes places le jour de l’ouverture de la vente sur internet, à savoir le 07/10/2017 sur le site officiel accessible à ce lien. Place assise en haut, catégorie B : 4.200 Y ; l’emplacement est très suffisant ; les places « en bas » sont plus larges, avec tatami pour permettre de s’installer toute la journée confortablement, presque comme pour un pique-nique en famille 😛 Les tournois du jour durent toute la journée jusqu’à 18h (précises !), et montent en intensité (les seniors se présentant en fin d’après-midi). J’y suis entré à 14h, et il y avait peu de spectateurs ; le lieu s’est rempli peu à peu pour être complet vers 17h. Pendant les tournois, on peut se balader, aller faire des achats de souvenirs ou de boissons à l’entrée.
Je dois dire que j’ai vraiment adoré 🙂 ! Le côté traditionnel de la présentation, la tension entre les lutteurs, la passion des spectateurs, les combats souvent impressionnants même si de courtes durées, ont contribué à un spectacle qui vaut le coup.
Visites : Fukuoka reste une ville assez petite qui se parcourt bien à pied elle est quand même dotée du métro. J’y ai bien mangé : poisson et sashimis 😊 J’y ai trouvé un restaurant où les clients pêchent dans un bassin eux-mêmes le poisson qu’ils vont manger ! Dans une atmosphère assez ludique. Situé à côté du bain, voir ci-dessous.
Parc Ohori (190 Y) jardin japonais très mignon où les couples se font photographier en habits traditionnels. Temple Tôcho-ji Kushida Shrine
Bain : Onsen Natural Hot Spring Tenjin : grand, nombreux bains, population locale, très bien.
Nagasaki Arrivée : Train vers Nagasaki (2h02) 18:55 Hakata : LTD. EXP KAMOME 43 - 20:57 Nagasaki
Hôtel : JR Kyushu Hotel Nagasaki, 16.500 Y /2 nuits Je recommande. Chambre très bien ; localisation dans la gare, ce qui est très pratique à l’arrivée, à mi-chemin des lieux touristiques (tous à 15 min à pied). A côté on trouve quelques restaurants très sympas et locaux ; j’ai dîné d’un okonomiyaki dans un resto très accueillant, au côté d’un japonais désireux de discuter avec moi (on a communiqué comme on a pu, lui ne parlant pas l’anglais) 🙂
Visites : J’ai aimé mon escale : j’ai trouvé chacune des visites ci-dessous intéressante ; peu de touristes et une ambiance assez sympathique ; on sent que la ville est plus petite que celles visitées précédemment. Un tram sillonne la ville du nord au sud, vestige de l’époque coloniale portugaise. Au nord (Urakami), sites liés à la bombe : musée, cathédrale d'Urakami, parc de la Paix ; le musée est intéressant mais j’aurais aimé en savoir un peu plus sur la raison pour laquelle les USA ont fait le choix de larguer la bombe nucléaire 😐. De l'autre coté de la baie : funiculaire qui monte sur l'Inasayama : belle vue sur la baie de Nagasaki, restaurant pas cher et très sympa (j’y ai pris mon déjeuner, seul client !). Au sud-est de la gare : le fameux pont à lunettes Megane-bashi où les familles aiment à se prendre en photo temples sur la rive gauche du canal, notamment le Kofuku-ji et le Soufuku-ji : lieux calmes et agréables à visiter 🙂 Chinatown au centre-ville : boutiques et restaurants chinois.
Kumamoto Arrivée : Train vers Kumamoto (2h03) 10:20 Nagasaki ; LTD. EXP KAMOME 16 -11:48 Shin-Tosu ; correspondance 12:09 Shin-Tosu : SHINKANSEN SAKURA 549 -12:33 Kumamoto
Hôtel : Dormy Inn Kumamoto, 7.191 Y Je recommande. Localisation centrale, à 3 min. de l’arrêt du bus qui part vers Aso. J’ai pu y faire une lessive (gratuite et 200 Y les 40min de séchage). J’ai dîné dans le centre-ville qui est très vivant le soir : de nombreux restaurants proposent notamment des plats très bons à base d’huîtres (généralement cuites).
Visites : J’ai aimé Kumamoto : ville assez animée, dotée d’un château massif et historique que je regrette de n’avoir pu visiter (fermeture pour quelques années suite au tremblement de terre). Peu de touristes 😛. Depuis la gare, on rejoint le centre-ville par le tram un ticket à la journée y est vendu, intéressant si on veut aller au parc Suizenji. Parc Suizenji (7h30-18h 400 Y) : très beau jardin traditionnel conçu au 17e siècle, autour d’un lac très mignon, dans un paysage de collines dont l’une imite le Mont Fuji. Visite d’une ancestrale maison de thé au bord du lac où j’ai été convié (100 Y) à assister à une cérémonie traditionnelle du thé : étapes lentes, calmes, qui permettent de se poser un peu 😊 Château de Kumamoto : en travaux ; on peut faire le tour des remparts et accéder à une entrée, fermée (on y voit bien les dégâts causés par le tremblement de terre).
Bain : Kumamotojoonsen Jo Hot Spring : assez grand, plusieurs bains, familiale, agréable
Aso Surveillance de l’activité des volcans accessible à ce lien.
Arrivée : Bus vers Aso (1h56) / 1.250 Y 08:16 Kumamoto Bus Terminal Bus stop No.26 -10:00 Aso gare
Un chef de gare à Aso organise les files pour les bus, et c’est très pratique. En effet, il y a pas mal de touristes, quasi tous étrangers (coréens, chinois, anglais...), et qui s'inquiètent de savoir quel est leur bus.
Hôtel : Guest House Asora, 6.481 Y pour une chambre dédiée Je recommande. L'endroit est très bien, à 10 min à pied de la gare. Arrivée très organisée : la propriétaire vit seule, parle peu l'anglais mais prend le temps de lire les instructions avec moi en anglais : dire bonjour aux autres (personne ce jour-là), éteindre les lumières, etc... Elle propose plusieurs options pour des bains et dîner.
Bain pris à l'hôtel voisin, très agréable et pas cher (Aso No Tsukasa Villa Park). Cet hôtel propose aussi 2 restos : mais l'un ferme tôt et l'autre est hors de prix. J’ai donc dîné au genre de 7/11 juste à côté, très bien (ils y ont un petit resto). Le matin, la propriétaire m'a raccompagné en voiture à la gare.
Visites : Valise mise en casier (500 Y) Bus pour monter à 10h30 ; vitres pas très propres, donc pas possible de profiter du paysage. En haut : bâtiment de départ du téléphérique (fermé, il n'y a même plus de câbles), boutique de souvenirs, parking. En fait, il n'y a quasi rien à y faire 😕 ! J’y ai déjeuné, seul. Le restaurant est pourtant pas mal, et pas cher.
Tous les chemins qui se dirigent vers le cratère sont fermés. Et à raison : de larges volutes d’une épaisse fumée sortent du cratère, et celle-ci contient des vapeurs toxiques qui pourraient asphyxier quelqu'un qui s'approcherait trop près.
Plusieurs bâtiments autour du parking sont à l'abandon ; c'est un peu décevant sur le coup 😐.
Puis il est possible de faire la randonnée en direction du mont Kijima à l'ouest 🙂 Sur le chemin, je vois l'hélicoptère touristique faire ses aller et venues : 5.000 Y pour 3min30 de survol du cratère (je pense que c'est intéressant, mais ça me faisait peur ; notamment ça permet de voir le lac d'acide bleu du cratère) ; des touristes surexcités faisaient la queue : des thaïs et des chinois 😄. La montée vers le mont Kijima est facile, tranquille (j’y ai croisé 2 groupes : 3 français et 5 chinois), et la vue est très agréable. Le chemin qui redescend de l'autre côté vers la gare d'Aso est fermé ; je m'y risque quelques mètres : la lave a formé des crevasses importantes : je comprends pourquoi le chemin est fermé. Je redescends par le même chemin, et décide de rentrer à la gare à pied. La randonnée se fait très bien : on suit un peu la route, puis ce sont des chemins passant au pied du mont Ojodake et au milieu des vaches (seul bétail que j'ai vu au Japon !). L'appli Maps.me est très utile pour se repérer. Au total, j'ai marché 16km en 4h 🙂
Kurokawa Onsen Arrivée : Bus vers Kurokawa Onsen (0h48) / 1.200 Y 10:10 Aso gare -10:58 Kurokawa Spa
Hôtel : Okyoakya : 19.440 Y dîner et petit déjeuner inclus Je recommande (pas beaucoup de choix de toute façon : j’ai choisi le moins cher, si on peut dire). Navette à l'arrêt de bus à l'arrivée et au départ, même si à moins de 10 min à pied ; prêt de parapluie si besoin. Check-in très gentil, avec accompagnement : visite des lieux, explications dans la chambre sur le port du yukata, les traditions, etc… 🙂 Chambre assez grande, calme et très traditionnelle. Dîner (assis sur le tatami) dans la chambre à 18h, avec les différents plats qui se succèdent boissons alcoolisées non inclues (mais pas chères). Entre autres : poisson cru, poisson cuit, viande crue (cheval), viande cuite (poulet, bœuf), soupe miso, crème aux œufs, et dessert (petit gâteau au chocolat et morceau de melon), le tout avec du riz ; quasi pas de légumes thé vert. Petit déjeuner à 8h ou 8h30, dans la salle commune, assis par terre entre autres : poisson cru et cuit, soupe, tofu, crème aux œufs, riz
Bains : Par curiosité, j’ai souhaité en voir plusieurs pour voir la spécificité de chacun. En général, chaque onsen a son originalité, plus ou moins attrayante. J’ai finalement acheté 2 pass de 3 entrées chacun, me permettant d’entrer dans 6 onsens, en plus des bains de mon ryokan ! Il est possible d’accéder aux bains (autres que ceux de l’hôtel) avec le pass jusqu’à 21h. Un plan est fourni avec le pass il est précis, indiquant quels sont les bains qui disposent de douches, leur particularité, lesquels sont mixtes ou non. Généralement des casiers (payants, 100 Y non remboursés) sont à disposition, mais j’ai trouvé qu’il n’était pas nécessaire d’y mettre mes affaires. J’ai beaucoup aimé l’expérience de Kurokawa Onsen 🙂 : les bains sont tous très agréables, reposant ; il n’y avait pas beaucoup de touristes à ce moment-là, les locaux sont aimables, les couleurs automnales rendent le décors bucolique.
Voici les bains que j’ai visités, dans l’ordre (les numéros correspondent à ceux du plan accessible à ce lien) ; et une note /10 que j’ai attribuée à chacun selon mes goûts personnels).
· 23 Ryokan Konoyu : à 10 min de marche, douches, bain extérieur agréable mais pas très grand, et un bain profond (1,6m) un peu plus petit ; 5/10 · 17 Ryokan Yamanoyu : au centre ; 1 bain pour chaque sexe dans une grotte assez grande, agréable, et un bain extérieur mixte, mais il n'y avait pas de femmes ; passer d'un bain à l'autre impose de se rhabiller ; pas de douche ; 6/10 · 4 Yamamizuki : à 20 min de marche ; navette avec l'office du tourisme toutes les 30 min, elle m'a pris sur le chemin ; bain intérieur sympa, et bain extérieur grand et avec une très jolie vue sur la rivière ; endroit vraiment agréable ; 9/10 · 15 Wafuryokan Misato : à côté de l'office du tourisme, douche ; petit bain extérieur avec une eau bleue trouble ; pas d'intérêt particulier hormis la couleur de l'eau ; 3/10 · 11 Ikoi Ryokan : à 5 min du centre, douches, bain extérieur mixte assez grand dans un décor végétal très sympathique ; 7/10 · 12 Okyoakya (mon ryokan) : à 5 min du centre, douches, 2 bains qui alternent hommes / femmes chaque jour ; 1 bain est petit sans vue, 1 bain est un peu plus grand avec des poutres pour s'appuyer avec les coudes ; ne vaut pas vraiment le détour 2/10 · 20 Ryokan Yumotoso : à 5 min du centre, douches, 2 bains extérieurs qui alternent hommes / femmes chaque jour ; 1 bain est petit, 1 bain est grand avec une belle vue et très agréable ; 8/10
16 Ryoken Nanjyoen est fermé suite au dernier gros tremblement de terre 🤪
Yufuin Arrivée : Bus vers Yufuin (1h35) / 2.000 Y 10:58 Kurokawa Spa -12:33 Yufuin gare
Hôtel : Yufuin Yamaboushi, 10.800 Y petit déjeuner inclus Je recommande (si vraiment vous tenez à venir à Yufuin – voir plus bas). Cher mais bien avec un petit bain extérieur très agréable. Le propriétaire est gentil. A ma demande de suggestion pour dîner, il m'a orienté vers le Joyfull, ou vers la rue de la gare, ou vers le 割烹サトウ à 5 min de marche, qui est une très bonne option : quasi aucun touriste, typique, bon et pas trop cher. Petit déjeuner japonais à l’hôtel très bon.
Visites : Cette destination est vraiment à éviter 😕 l’eussé-je su, j’aurais davantage pris mon temps à Fukuoka ou à Hiroshima. Les restaurants se concentrent dans la rue devant la gare, ensuite il n'y a plus que des boutiques de gâteaux, de souvenirs (identiques mais plus chers qu’à Kurokawa Onsen), et des supérettes. Enormément de touristes chinois et un peu d’Asie du sud-est, valise à roulettes dans une main, perche à selfie dans l'autre. Je me suis baladé 2 heures autour, puis vers le fameux lac, qui est en fait tout petit. Quelques arbres colorés pimentent le décor, mais les boutiques à bibelots, les nombreux cars de touristes et ces derniers les yeux rivés sur leur smartphone dénaturent un peu l'ambiance 🙁. Et en plus, il pleut. J’ai pris mon déjeuner par dépit au 7/11, puis suis allé à mon hôtel, décidé à m'y reposer dès 16h !
J’avais noté sur ce forum les informations suivantes, mais la pluie ne m’a pas permis d’en profiter : è Ascension facile du Mont Yufu (~4h) : Randonnée au mont Yufu (由布岳, Yufudake) : Prenez le bus (1 par heure) reliant les gare de Yufuin et de Beppu et descendez à Yufutozanguchi (由布登山口), le début du sentier. Vous pouvez randonner jusqu'au sommet de ce volcan, voir le cratère et la très belle vue sur les environs. Comptez 2 h pour atteindre le cratère (de 800 m à 1.500 m). Il y aura ensuite une jonction, le chemin de gauche menant au sommet ouest (由布岳西峰, yufudake-nishimine 1.583 m), celui de droite au sommet est (由布岳東峰, yufudake-higashimine 1.580 m). Aller au pic est représente une marche facile, mais raide, alors que le pic ouest nécessite plus d'escalade, des chaînes étant là pour vous aider. Il y a aussi un sentier reliant les deux sommets au nord du cratère, mais soyez prudent car cette section est plus technique et nécessite une certaine connaissance de l'escalade ; il est fortement recommandé d'utiliser le sentier sud pour les débutants.
Beppu Arrivée : Train pour Beppu 10:03 Yufuin ; LTD. EXP YUFU 81 -11:02 Beppu
Bus côté ouest de la gare, arrêt n°2, jusqu’au Kannawa bus terminal (30 min) ; environ toutes les 20 min.
Hôtel : Guesthouse Onsenkaku, 6.000 Y Je ne recommande pas 😐 Grande chambre, mais propriétaires qui ne parlent pas un mot d'anglais, et j’ai trouvé l’accueil assez compliqué. Les vieux parents sont charmants, mais leur fils (20 ou 30 ans) est plutôt antipathique (sermonnant devant moi son père lorsqu’il m’indique où est la salle de bain intérieure 🙁). L'emplacement, difficile à trouver, est idéalement situé entre l'arrêt de bus Kannawa, les Enfers et les onsens intéressants.
Visites : J’ai bien aimé Beppu, mais sans plus. J’y ai trouvé trop de touristes armés de leur perche à selfie. La ville est effectivement ornée de volutes de vapeur çà et là, ce qui lui donne son charme. On y trouve plusieurs bains publiques gratuits où les gens vont se laver, au long de la journée ! Les touristes n'y sont pas forcément bien vus ; et il faut y apporter son savon et sa serviette. Le bord de mer est totalement bétonné, et donc quasi inaccessible à pied, ce qui est fort dommage.
Les Enfers Un carnet est proposé à 2.000 Y pour les 7 entrées ; sinon le prix est de 400 Y pour 1 entrée. J'envisageais d'en visiter 3 ou 4 parmi ceux recommandés, mais une hong-kongaise s’est présentée à moi devant l'un d'eux pour me vendre 1.500 Y son carnet qu'elle n'avait pas le temps d'utiliser 🙂 ! Du coup, j’ai visité les 5 Enfers de Kannawa, et mais n’ai pas pris le temps pour les 2 autres situés plus loin à Shibaseki. Un « Enfer » est un lieu finalement assez petit, qui peut se visiter en 15 min., sauf si on veut s’y reposer (mais l’ambiance générale ne s’y prête guère).
Voici ceux que j’ai visités, et une note que j’y ai attribuée selon mes propres goûts : · Kamado Jigoku (l'enfer du chaudron) : beaucoup de monde, joli petit lac bleu avec vapeur d'eau sous pression, mais intérêt limité ; 6/10 · Oniishibozu Jigoku (l'enfer des bonzes d'Oniishi) : agréable promenade, les bulles de boues sont amusantes à regarder ; 7/10 · Umi Jigoku (l'enfer de la mer) : plus grand que les autres, bel endroit, beaucoup de monde aussi, lac bleu au milieu des arbres, belle serre tropicale ; 8/10 · Oniyama Jigoku (l'enfer de la montagne aux démons) : lac en ébullition et cages à côté avec impressionnante quantité de gros crocodiles agglutinés (qui ne sont guère rassurants) ; 4/10 · Shiraike Jigoku (l'enfer du lac blanc) : lac blanc pas très grand, et aquarium avec poissons carnivores ; 5/10
Bains : Je voulais aller aux bains de sable et d'eau en cascade au Hyotan Onsen (9h-1h AM ; 750 Y), mais ils étaient fermés ce jour-là 😕 ! De l'extérieur l'endroit a l'air sympa. Finalement je me suis rendu aux bains de boue de HoyoLand Onsen (9h-20h, 1.100 Y), malgré des avis mitigés que j’avais lus. Longue marche pour y parvenir (20 à 30 min), et sous la pluie ! L'endroit est assez isolé ; on paye, on dépose ses affaires précieuses dans un casier (100 Y non remboursés attention de ne pas y laisser le ticket d'entrée des bains !). Serviette non fournie. Surprise : aux bains il est clairement écrit de ne pas se laver ! Quelques bains intérieurs dont 1 de boue, 1 bain extérieur et 1 hammam. Et 2 grands bains extérieurs mixtes de boue : en fait ils sont profonds de 60 cm environ, et au fond il y a 10 à 20 cm de vase. Même si mixtes, hommes et femmes étaient séparés par une poutre en bambou (on ne se mélange pas !). Et comme l’eau était trouble, ça n’était pas très gênant, sauf l’arrivée dans le bain qui se fait en tenue d’Adam 😉. Le côté « boue » est amusant, sans plus. Mais l'endroit reste agréable (bien que très bruyant à l'extérieur en raison du « pschhht » continu de la vapeur). Ça vaut le coup 🙂.
Hiroshima Arrivée : Train vers Hiroshima (2h35) 09:47 Beppu ; LTD. EXP SONIC 20 -11:03 Kokura ; correspondance 11:32 Kokura ; SHINKANSEN SAKURA 548 -12:21 Hiroshima
Hôtel : Rihga Royal Hotel Hiroshima, 8.550 Y Je recommande chaudement 🙂. Un hôtel de luxe ! Check-in à 14h mais permis dès 13h30, accueil absolument charmant, grande chambre et en hauteur avec une vue merveilleuse sur le château, localisation en plein centre-ville.
Visites : 3 ou 4 lignes touristiques sont gratuites avec le JR Pass (wifi dans le bus !) se renseigner dans la gare. Depuis le centre, on peut accéder aux lieux touristiques à pied 🙂. Dôme de Genbaku, autour duquel des « bénévoles » invitent dans un très bon anglais les touristes à signer une pétition contre les armes de destruction massive. Musée du mémorial pour la paix : beaucoup d’enfants visitent le musée ce jour-là explications sur la bombe, ses effets, mais je regrette un peu comme à Nagasaki quelques manque d’éléments historiques permettant de comprendre comment on a pu en arriver là.
Conclusion : J’étais déjà venu au Japon, mais il ressort de ce séjour des nouveautés ou des éléments dont je n’avais pas pris conscience la dernière fois. La foule dans Tokyo, et malgré cela le silence dans les transports en commun est frappant. La gentillesse des Japonais, mais hélas leur méconnaissance de l’anglais. Le personnel, dans les cars, les restaurants ou ailleurs, est toujours très courtois et gentil 🙂. Des habitudes que nous avions mais qui nous surprennent aujourd’hui : dans la plupart des restaurants on peut fumer, et les sacs plastiques sont distribués sans concession dans les supérettes 😮. La beauté des jardins japonais, qui contraste avec les immeubles ternes et les fils électriques nombreux partout. La nourriture bonne et dépaysante, bon marché, mais manquant à mes yeux cruellement de légumes. La « french touch » est toujours très en vogue 😄 : on ne peut pas rater les nombreuses boulangeries ou les magasins de vêtements baptisés de noms français parfois très originaux (salon de bazaar, bar des voleurs, la chèvre, …) La sécurité y rend la vie très confortable : dans le métro, il n’est pas rare de voir une petite vieille assise près de la porte, son sac posé dans le porte-bagage au-dessus de sa tête, en train de dormir sereinement (qui donc aurait l’idée saugrenue de lui chiper son sac au moment où les portes se ferment 😊 !?)… Les portillons d’accès aux métros sont ouverts par défaut, et se ferment si le billet introduit n’est pas suffisant : ils ne sont pas là pour réprimer, mais pour signaler que le prix du billet doit être ajusté dans la machine généralement située à côté (en entrant comme en sortant de la station). Les rues sont très propres, mais étonnamment j’ai trouvé qu’il y avait peu de poubelles publiques.
Concernant mon parcours, je pense qu’il est pas mal si on ne veut pas rester trop longtemps dans les petites villes. En revanche, j’ai vraiment regretté mon escale à Yufuin qui n’offre aucun intérêt si ce n’est des troupeaux de touristes venus chercher on ne sait quoi. Ou alors j’ai raté quelque chose. J’avoue que, étant seul, j’ai peut-être opté pour un circuit « au pas de course » et non pour un parcours calme avec notamment recherche des bons restaurants je voulais aussi pouvoir profiter de Tokyo. En tout cas, ces visites se font bien sans voiture.
Quelques impressions pêle-mêle : Positives 🙂 : · Très belles couleurs automnales des arbres, notamment des hérables du Japon · Gentillesse des Japonais, toujours prêts à aider · Propreté des rues · Prix des repas très accessibles (ramen dans les 700 Y, soit 5 ou 6 €, bière à 500 Y, assiette de sushis à 1.500 Y) · Les trains toujours à l’heure (sauf le JR Harakura Express en direction de l’aéroport qui eut 15 min de retard), et avec leurs sièges toujours dans le sens de la marche ! · Sécurité et fiabilité (dans la monnaie rendue, dans les horaires, …).
Mitigées 😐 : · Chauffage avec la clim désagréable · Pas de légumes aux repas après 10 jours, je commençais à rêver d’assiettes de haricots verts et carottes vapeur :-) · Choix aux supermarchés assez restreints (notamment par rapport aux supermarchés de Chine !), que ce soit au niveau des légumes, des gâteaux, etc… Et tout est toujours bien emmailloté dans des plastiques multiples · Les Japonais même jeunes ne parlent pas l’anglais, ce qui empêche toute discussion possible avec l’autochtone · Le climat de Kuyshu est moins chaud que je ne l’espérais : Fukuoka n’est pas à Tokyo ce que Marseille est à Paris
Après avoir préparé mon séjour à Kyushu à l’aide de ce forum, et grâce aux précieux conseils et au blog de BeneFukuoka (que je remercie !), je souhaite apporter à mon tour ma contribution en faisant ce petit retour d’expérience de mon voyage réalisé sur 2 semaines en novembre 2017. Les moments forts de mon séjour furent le tournoi de Sumo à Fukuoka, les bains de Kurokawa Onsen, et Tokyo dont je ne me lasse pas.
J’espère que ça aidera les suivants 🙂
Remarques générales : Programme : · Tokyo : 2 jours (2 nuits) 😎 · Fukuoka : 2 jours (1 nuit) 😎 · Nagasaki : 1 jour (2 nuits) 🙂 · Kumamoto : 1 jour (1 nuit) 🙂 · Aso : 1 jour (1 nuit) 🙂 · Kurokawa Onsen : 1 jour (1 nuit) 😎 · Yufuin : 1 jour (1 nuit) 😠 · Beppu : 1 jour (1 nuit) 😐 · Hiroshima : 1 jour (1 nuit) 🙂 · Tokyo : 2 jours (2 nuits) 😎
Transports : Avion J’ai voyagé avec Finnair (527 €, billet acheté 3 mois à l’avance). Les avions sont en bon état, et je n’ai pas été secoué lors des vols. J’ai trouvé l’espace assez restreint.
· 1er vol vers Helsinki (3h) : aucune collation n’a été proposée malgré l’heure (du déjeuner) 🙁, mais des mini bouteilles de Champagne ont été distribuées à ceux qui en avaient prépayées ! Retard d’une heure 😕. · Correspondance à Helsinki très courte (40 min), mais ça se fait très bien : le contrôle des passeports est électronique ; pas de contrôle de sécurité dans le sens de sortie de l’Europe, en revanche il y en a un dans le sens du retour. · 2e vol vers Tokyo (9h) : cabine peu chauffée, films proposés bien pourris 🤪 (Batman, Wonder Woman, Transformers, etc…).
Train JR Pass 456 € pour 14 jours en classe Green (= 1ère classe) ; acheté 1 semaine avant mon départ J’ai opté pour la classe Green, étant donné que j’allais passer 18h en train. Je n’ai pas regretté mon choix 🙂 Intérêts : · Wagons plus cosys, avec moquette · Fauteuils plus confortables, chauffants, bien plus larges (3 ou 4 par rangée au lieu de 4 ou 5) : c’est l’avantage principal · Distribution de serviette humide pour se laver les mains ; un gentil luxe En revanche : · Pas plus d’espace pour les jambes : en 2nde classe, c’est déjà confortable à ce niveau-là · Certains trains ont très peu de sièges en classe Green, et du coup sont complets avant l’arrivée au Japon (le 1er train que je prenais Tokyo-Fukuoka était dans ce cas-là).
J’ai activé mon JR Pass dès l’aéroport. Et j’y ai pris mes billets pour le séjour. Là, malgré une préparation précise et listée des trains que je souhaitais prendre (faite à l’aide du site Hyperdia), l’employée a pris beaucoup de temps à vérifier dans son livre les trains disponibles (et non dans le système informatique) ! Elle a pris 30 min pour sortir les 6 billets dont j’avais besoin 🤪 ! J’ai également pris le train JR Narita Express pour aller en centre-ville. Il y en a toutes les 30 min, il prend quasi 1 heure. Moins rapide que le Skylinner.
Bus Pas de train entre Kumamoto et Aso suite au dernier tremblement de terre. Du coup, il faut prendre le bus. Il y en a 2 par jour entre Kumamoto et Yufuin ou Beppu. Horaires à ce lien. Réservation possible 1 mois à l’avance depuis la France à ce lien. Les 3 bus que j’ai pris avaient chaque fois 20 min de retard (sauf au départ de Kumamoto).
Hôtels : J’ai réservé au moins 1,5 mois à l’avance, et j’ai bien fait car les tarifs augmentent et les places s’amenuisent. Réservations faites sur Booking. Je trouve que ce site se détériore 😕 : avertissements inutiles et agaçants sur ses pages, tarifs parfois trompeurs (taxes ou ménages en suppléments écrits en tout petit), affichage systématiques d’hôtels complets dans ses pages de résultats. Malheureusement Booking est en train de devenir quasi un monopole.
Les hôtels au Japon sont en général très propres, avec un horaires de check-in à 15h quasi systématique et non négociable, et parfois un check-out demandé avant 10h. Brosse à dent, rasoir et même pyjama sont fournis 😊. Dans les ryokans, on dort sur un futon posé sur le tatami. C’est un peu dur mais ça va. En revanche, le chauffage est quasi toujours assuré par la climatisation, ce qui est assez désagréable : air sec, bruit, chaleur qui ne dure pas 😮. L’étage 1 correspond au rez-de-chaussée. Les Japonais utilisent souvent les bains publics des hôtels lorsqu’il y en a, à toute heure (17h, minuit ou tôt le matin) ; on y voit peu les étrangers par contre. Une taxe de 150 Y peut être demandée lorsque l’hôtel dispose d’un bain public.
Tokyo : Hôtels : 1er séjour : Hotel Lifetree Ueno, 20.300 Y les 2 nuits ; chambres petites aux 20ème à 24ème étages, très propres, jolie vue sur Tokyo, accueil très gentil et en anglais ; je recommande (à privilégier pour la vue) 😎
2e séjour : Hotel Shimbashi Sambankan, 18.060 Y les 2 nuits ; chambres petites dans un quartier vivant assez central (un tout petit peu chaud la nuit : quelques prostituées et gentlemen éméchés), accueil très gentil mais peu de connaissance de l’anglais, bain extérieur sur le toit (mais très petit et sans vue particulière) ; petit déjeuner inclus au café voisin d’une valeur de 500 Y (ramen) ; je recommande également (à privilégier pour la localisation) 🙂
Visites : Etant déjà venu, j’ai surtout souhaité retourner dans mes endroits favoris ou inconnus : Ueno et son parc, Asakusa et sa rue des ustensiles de cuisine, Akihabara et ses librairies de mangas (rues fermées aux voitures le dimanche), Ginza pour son shopping (Muji, …), Harajiku et son incroyable foule déguisée du dimanche, Shibuya la fourmilière du soir, Shinjuku et sa vie trépidente et étincelante du samedi soir 😎, Odaiba l’île futuriste et ses bains à l’Oedo Onsen Monogatari, Shinagawa et ses jardins Hamarikyu, etc…
Remarques sur le métro : Il y a le wifi dans de nombreuses stations, voire dans certains trains. Le métro étant géré par 2 sociétés (au moins), il n’est pas toujours facile de savoir comment trouver les bons tarifs pour les correspondances. Mais les chefs de stations sont toujours très gentils et prêts à aider pour les ajustements 😉 Beaucoup de petites affichettes ont fait leur apparition pour inciter les gens à moins marcher le nez rivé sur leur smartphone, mais je n’ai pas l’impression que ces panneaux soient vus 😛
Fukuoka : Arrivée : Train vers Fukuoka (5h40) 10:03 Tokyo : SHINKANSEN HIKARI 467 -13:14 Shin-Kobe ; correspondance 13:23 Shin-Kobe : SHINKANSEN SAKURA 557 -15:43 Hakata (Fukuoka)
Hôtel : Eclair Hakata, 10.476 Y Je recommande 🙂 J’avais choisi la grande chambre à 2 lits très bon accueil, chambre très agréable, très bonne localisation, ronronnement de la VMC un peu bruyant.
Sumo : J’étais à Fukuoka au moment du tournoi de sumo annuel 🙂 Il se déroule sur 2 semaines en novembre ; planning accessible à ce lien. J’ai acheté mes places le jour de l’ouverture de la vente sur internet, à savoir le 07/10/2017 sur le site officiel accessible à ce lien. Place assise en haut, catégorie B : 4.200 Y ; l’emplacement est très suffisant ; les places « en bas » sont plus larges, avec tatami pour permettre de s’installer toute la journée confortablement, presque comme pour un pique-nique en famille 😛 Les tournois du jour durent toute la journée jusqu’à 18h (précises !), et montent en intensité (les seniors se présentant en fin d’après-midi). J’y suis entré à 14h, et il y avait peu de spectateurs ; le lieu s’est rempli peu à peu pour être complet vers 17h. Pendant les tournois, on peut se balader, aller faire des achats de souvenirs ou de boissons à l’entrée.
Je dois dire que j’ai vraiment adoré 🙂 ! Le côté traditionnel de la présentation, la tension entre les lutteurs, la passion des spectateurs, les combats souvent impressionnants même si de courtes durées, ont contribué à un spectacle qui vaut le coup.
Visites : Fukuoka reste une ville assez petite qui se parcourt bien à pied elle est quand même dotée du métro. J’y ai bien mangé : poisson et sashimis 😊 J’y ai trouvé un restaurant où les clients pêchent dans un bassin eux-mêmes le poisson qu’ils vont manger ! Dans une atmosphère assez ludique. Situé à côté du bain, voir ci-dessous.
Parc Ohori (190 Y) jardin japonais très mignon où les couples se font photographier en habits traditionnels. Temple Tôcho-ji Kushida Shrine
Bain : Onsen Natural Hot Spring Tenjin : grand, nombreux bains, population locale, très bien.
Nagasaki Arrivée : Train vers Nagasaki (2h02) 18:55 Hakata : LTD. EXP KAMOME 43 - 20:57 Nagasaki
Hôtel : JR Kyushu Hotel Nagasaki, 16.500 Y /2 nuits Je recommande. Chambre très bien ; localisation dans la gare, ce qui est très pratique à l’arrivée, à mi-chemin des lieux touristiques (tous à 15 min à pied). A côté on trouve quelques restaurants très sympas et locaux ; j’ai dîné d’un okonomiyaki dans un resto très accueillant, au côté d’un japonais désireux de discuter avec moi (on a communiqué comme on a pu, lui ne parlant pas l’anglais) 🙂
Visites : J’ai aimé mon escale : j’ai trouvé chacune des visites ci-dessous intéressante ; peu de touristes et une ambiance assez sympathique ; on sent que la ville est plus petite que celles visitées précédemment. Un tram sillonne la ville du nord au sud, vestige de l’époque coloniale portugaise. Au nord (Urakami), sites liés à la bombe : musée, cathédrale d'Urakami, parc de la Paix ; le musée est intéressant mais j’aurais aimé en savoir un peu plus sur la raison pour laquelle les USA ont fait le choix de larguer la bombe nucléaire 😐. De l'autre coté de la baie : funiculaire qui monte sur l'Inasayama : belle vue sur la baie de Nagasaki, restaurant pas cher et très sympa (j’y ai pris mon déjeuner, seul client !). Au sud-est de la gare : le fameux pont à lunettes Megane-bashi où les familles aiment à se prendre en photo temples sur la rive gauche du canal, notamment le Kofuku-ji et le Soufuku-ji : lieux calmes et agréables à visiter 🙂 Chinatown au centre-ville : boutiques et restaurants chinois.
Kumamoto Arrivée : Train vers Kumamoto (2h03) 10:20 Nagasaki ; LTD. EXP KAMOME 16 -11:48 Shin-Tosu ; correspondance 12:09 Shin-Tosu : SHINKANSEN SAKURA 549 -12:33 Kumamoto
Hôtel : Dormy Inn Kumamoto, 7.191 Y Je recommande. Localisation centrale, à 3 min. de l’arrêt du bus qui part vers Aso. J’ai pu y faire une lessive (gratuite et 200 Y les 40min de séchage). J’ai dîné dans le centre-ville qui est très vivant le soir : de nombreux restaurants proposent notamment des plats très bons à base d’huîtres (généralement cuites).
Visites : J’ai aimé Kumamoto : ville assez animée, dotée d’un château massif et historique que je regrette de n’avoir pu visiter (fermeture pour quelques années suite au tremblement de terre). Peu de touristes 😛. Depuis la gare, on rejoint le centre-ville par le tram un ticket à la journée y est vendu, intéressant si on veut aller au parc Suizenji. Parc Suizenji (7h30-18h 400 Y) : très beau jardin traditionnel conçu au 17e siècle, autour d’un lac très mignon, dans un paysage de collines dont l’une imite le Mont Fuji. Visite d’une ancestrale maison de thé au bord du lac où j’ai été convié (100 Y) à assister à une cérémonie traditionnelle du thé : étapes lentes, calmes, qui permettent de se poser un peu 😊 Château de Kumamoto : en travaux ; on peut faire le tour des remparts et accéder à une entrée, fermée (on y voit bien les dégâts causés par le tremblement de terre).
Bain : Kumamotojoonsen Jo Hot Spring : assez grand, plusieurs bains, familiale, agréable
Aso Surveillance de l’activité des volcans accessible à ce lien.
Arrivée : Bus vers Aso (1h56) / 1.250 Y 08:16 Kumamoto Bus Terminal Bus stop No.26 -10:00 Aso gare
Un chef de gare à Aso organise les files pour les bus, et c’est très pratique. En effet, il y a pas mal de touristes, quasi tous étrangers (coréens, chinois, anglais...), et qui s'inquiètent de savoir quel est leur bus.
Hôtel : Guest House Asora, 6.481 Y pour une chambre dédiée Je recommande. L'endroit est très bien, à 10 min à pied de la gare. Arrivée très organisée : la propriétaire vit seule, parle peu l'anglais mais prend le temps de lire les instructions avec moi en anglais : dire bonjour aux autres (personne ce jour-là), éteindre les lumières, etc... Elle propose plusieurs options pour des bains et dîner.
Bain pris à l'hôtel voisin, très agréable et pas cher (Aso No Tsukasa Villa Park). Cet hôtel propose aussi 2 restos : mais l'un ferme tôt et l'autre est hors de prix. J’ai donc dîné au genre de 7/11 juste à côté, très bien (ils y ont un petit resto). Le matin, la propriétaire m'a raccompagné en voiture à la gare.
Visites : Valise mise en casier (500 Y) Bus pour monter à 10h30 ; vitres pas très propres, donc pas possible de profiter du paysage. En haut : bâtiment de départ du téléphérique (fermé, il n'y a même plus de câbles), boutique de souvenirs, parking. En fait, il n'y a quasi rien à y faire 😕 ! J’y ai déjeuné, seul. Le restaurant est pourtant pas mal, et pas cher.
Tous les chemins qui se dirigent vers le cratère sont fermés. Et à raison : de larges volutes d’une épaisse fumée sortent du cratère, et celle-ci contient des vapeurs toxiques qui pourraient asphyxier quelqu'un qui s'approcherait trop près.
Plusieurs bâtiments autour du parking sont à l'abandon ; c'est un peu décevant sur le coup 😐.
Puis il est possible de faire la randonnée en direction du mont Kijima à l'ouest 🙂 Sur le chemin, je vois l'hélicoptère touristique faire ses aller et venues : 5.000 Y pour 3min30 de survol du cratère (je pense que c'est intéressant, mais ça me faisait peur ; notamment ça permet de voir le lac d'acide bleu du cratère) ; des touristes surexcités faisaient la queue : des thaïs et des chinois 😄. La montée vers le mont Kijima est facile, tranquille (j’y ai croisé 2 groupes : 3 français et 5 chinois), et la vue est très agréable. Le chemin qui redescend de l'autre côté vers la gare d'Aso est fermé ; je m'y risque quelques mètres : la lave a formé des crevasses importantes : je comprends pourquoi le chemin est fermé. Je redescends par le même chemin, et décide de rentrer à la gare à pied. La randonnée se fait très bien : on suit un peu la route, puis ce sont des chemins passant au pied du mont Ojodake et au milieu des vaches (seul bétail que j'ai vu au Japon !). L'appli Maps.me est très utile pour se repérer. Au total, j'ai marché 16km en 4h 🙂
Kurokawa Onsen Arrivée : Bus vers Kurokawa Onsen (0h48) / 1.200 Y 10:10 Aso gare -10:58 Kurokawa Spa
Hôtel : Okyoakya : 19.440 Y dîner et petit déjeuner inclus Je recommande (pas beaucoup de choix de toute façon : j’ai choisi le moins cher, si on peut dire). Navette à l'arrêt de bus à l'arrivée et au départ, même si à moins de 10 min à pied ; prêt de parapluie si besoin. Check-in très gentil, avec accompagnement : visite des lieux, explications dans la chambre sur le port du yukata, les traditions, etc… 🙂 Chambre assez grande, calme et très traditionnelle. Dîner (assis sur le tatami) dans la chambre à 18h, avec les différents plats qui se succèdent boissons alcoolisées non inclues (mais pas chères). Entre autres : poisson cru, poisson cuit, viande crue (cheval), viande cuite (poulet, bœuf), soupe miso, crème aux œufs, et dessert (petit gâteau au chocolat et morceau de melon), le tout avec du riz ; quasi pas de légumes thé vert. Petit déjeuner à 8h ou 8h30, dans la salle commune, assis par terre entre autres : poisson cru et cuit, soupe, tofu, crème aux œufs, riz
Bains : Par curiosité, j’ai souhaité en voir plusieurs pour voir la spécificité de chacun. En général, chaque onsen a son originalité, plus ou moins attrayante. J’ai finalement acheté 2 pass de 3 entrées chacun, me permettant d’entrer dans 6 onsens, en plus des bains de mon ryokan ! Il est possible d’accéder aux bains (autres que ceux de l’hôtel) avec le pass jusqu’à 21h. Un plan est fourni avec le pass il est précis, indiquant quels sont les bains qui disposent de douches, leur particularité, lesquels sont mixtes ou non. Généralement des casiers (payants, 100 Y non remboursés) sont à disposition, mais j’ai trouvé qu’il n’était pas nécessaire d’y mettre mes affaires. J’ai beaucoup aimé l’expérience de Kurokawa Onsen 🙂 : les bains sont tous très agréables, reposant ; il n’y avait pas beaucoup de touristes à ce moment-là, les locaux sont aimables, les couleurs automnales rendent le décors bucolique.
Voici les bains que j’ai visités, dans l’ordre (les numéros correspondent à ceux du plan accessible à ce lien) ; et une note /10 que j’ai attribuée à chacun selon mes goûts personnels).
· 23 Ryokan Konoyu : à 10 min de marche, douches, bain extérieur agréable mais pas très grand, et un bain profond (1,6m) un peu plus petit ; 5/10 · 17 Ryokan Yamanoyu : au centre ; 1 bain pour chaque sexe dans une grotte assez grande, agréable, et un bain extérieur mixte, mais il n'y avait pas de femmes ; passer d'un bain à l'autre impose de se rhabiller ; pas de douche ; 6/10 · 4 Yamamizuki : à 20 min de marche ; navette avec l'office du tourisme toutes les 30 min, elle m'a pris sur le chemin ; bain intérieur sympa, et bain extérieur grand et avec une très jolie vue sur la rivière ; endroit vraiment agréable ; 9/10 · 15 Wafuryokan Misato : à côté de l'office du tourisme, douche ; petit bain extérieur avec une eau bleue trouble ; pas d'intérêt particulier hormis la couleur de l'eau ; 3/10 · 11 Ikoi Ryokan : à 5 min du centre, douches, bain extérieur mixte assez grand dans un décor végétal très sympathique ; 7/10 · 12 Okyoakya (mon ryokan) : à 5 min du centre, douches, 2 bains qui alternent hommes / femmes chaque jour ; 1 bain est petit sans vue, 1 bain est un peu plus grand avec des poutres pour s'appuyer avec les coudes ; ne vaut pas vraiment le détour 2/10 · 20 Ryokan Yumotoso : à 5 min du centre, douches, 2 bains extérieurs qui alternent hommes / femmes chaque jour ; 1 bain est petit, 1 bain est grand avec une belle vue et très agréable ; 8/10
16 Ryoken Nanjyoen est fermé suite au dernier gros tremblement de terre 🤪
Yufuin Arrivée : Bus vers Yufuin (1h35) / 2.000 Y 10:58 Kurokawa Spa -12:33 Yufuin gare
Hôtel : Yufuin Yamaboushi, 10.800 Y petit déjeuner inclus Je recommande (si vraiment vous tenez à venir à Yufuin – voir plus bas). Cher mais bien avec un petit bain extérieur très agréable. Le propriétaire est gentil. A ma demande de suggestion pour dîner, il m'a orienté vers le Joyfull, ou vers la rue de la gare, ou vers le 割烹サトウ à 5 min de marche, qui est une très bonne option : quasi aucun touriste, typique, bon et pas trop cher. Petit déjeuner japonais à l’hôtel très bon.
Visites : Cette destination est vraiment à éviter 😕 l’eussé-je su, j’aurais davantage pris mon temps à Fukuoka ou à Hiroshima. Les restaurants se concentrent dans la rue devant la gare, ensuite il n'y a plus que des boutiques de gâteaux, de souvenirs (identiques mais plus chers qu’à Kurokawa Onsen), et des supérettes. Enormément de touristes chinois et un peu d’Asie du sud-est, valise à roulettes dans une main, perche à selfie dans l'autre. Je me suis baladé 2 heures autour, puis vers le fameux lac, qui est en fait tout petit. Quelques arbres colorés pimentent le décor, mais les boutiques à bibelots, les nombreux cars de touristes et ces derniers les yeux rivés sur leur smartphone dénaturent un peu l'ambiance 🙁. Et en plus, il pleut. J’ai pris mon déjeuner par dépit au 7/11, puis suis allé à mon hôtel, décidé à m'y reposer dès 16h !
J’avais noté sur ce forum les informations suivantes, mais la pluie ne m’a pas permis d’en profiter : è Ascension facile du Mont Yufu (~4h) : Randonnée au mont Yufu (由布岳, Yufudake) : Prenez le bus (1 par heure) reliant les gare de Yufuin et de Beppu et descendez à Yufutozanguchi (由布登山口), le début du sentier. Vous pouvez randonner jusqu'au sommet de ce volcan, voir le cratère et la très belle vue sur les environs. Comptez 2 h pour atteindre le cratère (de 800 m à 1.500 m). Il y aura ensuite une jonction, le chemin de gauche menant au sommet ouest (由布岳西峰, yufudake-nishimine 1.583 m), celui de droite au sommet est (由布岳東峰, yufudake-higashimine 1.580 m). Aller au pic est représente une marche facile, mais raide, alors que le pic ouest nécessite plus d'escalade, des chaînes étant là pour vous aider. Il y a aussi un sentier reliant les deux sommets au nord du cratère, mais soyez prudent car cette section est plus technique et nécessite une certaine connaissance de l'escalade ; il est fortement recommandé d'utiliser le sentier sud pour les débutants.
Beppu Arrivée : Train pour Beppu 10:03 Yufuin ; LTD. EXP YUFU 81 -11:02 Beppu
Bus côté ouest de la gare, arrêt n°2, jusqu’au Kannawa bus terminal (30 min) ; environ toutes les 20 min.
Hôtel : Guesthouse Onsenkaku, 6.000 Y Je ne recommande pas 😐 Grande chambre, mais propriétaires qui ne parlent pas un mot d'anglais, et j’ai trouvé l’accueil assez compliqué. Les vieux parents sont charmants, mais leur fils (20 ou 30 ans) est plutôt antipathique (sermonnant devant moi son père lorsqu’il m’indique où est la salle de bain intérieure 🙁). L'emplacement, difficile à trouver, est idéalement situé entre l'arrêt de bus Kannawa, les Enfers et les onsens intéressants.
Visites : J’ai bien aimé Beppu, mais sans plus. J’y ai trouvé trop de touristes armés de leur perche à selfie. La ville est effectivement ornée de volutes de vapeur çà et là, ce qui lui donne son charme. On y trouve plusieurs bains publiques gratuits où les gens vont se laver, au long de la journée ! Les touristes n'y sont pas forcément bien vus ; et il faut y apporter son savon et sa serviette. Le bord de mer est totalement bétonné, et donc quasi inaccessible à pied, ce qui est fort dommage.
Les Enfers Un carnet est proposé à 2.000 Y pour les 7 entrées ; sinon le prix est de 400 Y pour 1 entrée. J'envisageais d'en visiter 3 ou 4 parmi ceux recommandés, mais une hong-kongaise s’est présentée à moi devant l'un d'eux pour me vendre 1.500 Y son carnet qu'elle n'avait pas le temps d'utiliser 🙂 ! Du coup, j’ai visité les 5 Enfers de Kannawa, et mais n’ai pas pris le temps pour les 2 autres situés plus loin à Shibaseki. Un « Enfer » est un lieu finalement assez petit, qui peut se visiter en 15 min., sauf si on veut s’y reposer (mais l’ambiance générale ne s’y prête guère).
Voici ceux que j’ai visités, et une note que j’y ai attribuée selon mes propres goûts : · Kamado Jigoku (l'enfer du chaudron) : beaucoup de monde, joli petit lac bleu avec vapeur d'eau sous pression, mais intérêt limité ; 6/10 · Oniishibozu Jigoku (l'enfer des bonzes d'Oniishi) : agréable promenade, les bulles de boues sont amusantes à regarder ; 7/10 · Umi Jigoku (l'enfer de la mer) : plus grand que les autres, bel endroit, beaucoup de monde aussi, lac bleu au milieu des arbres, belle serre tropicale ; 8/10 · Oniyama Jigoku (l'enfer de la montagne aux démons) : lac en ébullition et cages à côté avec impressionnante quantité de gros crocodiles agglutinés (qui ne sont guère rassurants) ; 4/10 · Shiraike Jigoku (l'enfer du lac blanc) : lac blanc pas très grand, et aquarium avec poissons carnivores ; 5/10
Bains : Je voulais aller aux bains de sable et d'eau en cascade au Hyotan Onsen (9h-1h AM ; 750 Y), mais ils étaient fermés ce jour-là 😕 ! De l'extérieur l'endroit a l'air sympa. Finalement je me suis rendu aux bains de boue de HoyoLand Onsen (9h-20h, 1.100 Y), malgré des avis mitigés que j’avais lus. Longue marche pour y parvenir (20 à 30 min), et sous la pluie ! L'endroit est assez isolé ; on paye, on dépose ses affaires précieuses dans un casier (100 Y non remboursés attention de ne pas y laisser le ticket d'entrée des bains !). Serviette non fournie. Surprise : aux bains il est clairement écrit de ne pas se laver ! Quelques bains intérieurs dont 1 de boue, 1 bain extérieur et 1 hammam. Et 2 grands bains extérieurs mixtes de boue : en fait ils sont profonds de 60 cm environ, et au fond il y a 10 à 20 cm de vase. Même si mixtes, hommes et femmes étaient séparés par une poutre en bambou (on ne se mélange pas !). Et comme l’eau était trouble, ça n’était pas très gênant, sauf l’arrivée dans le bain qui se fait en tenue d’Adam 😉. Le côté « boue » est amusant, sans plus. Mais l'endroit reste agréable (bien que très bruyant à l'extérieur en raison du « pschhht » continu de la vapeur). Ça vaut le coup 🙂.
Hiroshima Arrivée : Train vers Hiroshima (2h35) 09:47 Beppu ; LTD. EXP SONIC 20 -11:03 Kokura ; correspondance 11:32 Kokura ; SHINKANSEN SAKURA 548 -12:21 Hiroshima
Hôtel : Rihga Royal Hotel Hiroshima, 8.550 Y Je recommande chaudement 🙂. Un hôtel de luxe ! Check-in à 14h mais permis dès 13h30, accueil absolument charmant, grande chambre et en hauteur avec une vue merveilleuse sur le château, localisation en plein centre-ville.
Visites : 3 ou 4 lignes touristiques sont gratuites avec le JR Pass (wifi dans le bus !) se renseigner dans la gare. Depuis le centre, on peut accéder aux lieux touristiques à pied 🙂. Dôme de Genbaku, autour duquel des « bénévoles » invitent dans un très bon anglais les touristes à signer une pétition contre les armes de destruction massive. Musée du mémorial pour la paix : beaucoup d’enfants visitent le musée ce jour-là explications sur la bombe, ses effets, mais je regrette un peu comme à Nagasaki quelques manque d’éléments historiques permettant de comprendre comment on a pu en arriver là.
Conclusion : J’étais déjà venu au Japon, mais il ressort de ce séjour des nouveautés ou des éléments dont je n’avais pas pris conscience la dernière fois. La foule dans Tokyo, et malgré cela le silence dans les transports en commun est frappant. La gentillesse des Japonais, mais hélas leur méconnaissance de l’anglais. Le personnel, dans les cars, les restaurants ou ailleurs, est toujours très courtois et gentil 🙂. Des habitudes que nous avions mais qui nous surprennent aujourd’hui : dans la plupart des restaurants on peut fumer, et les sacs plastiques sont distribués sans concession dans les supérettes 😮. La beauté des jardins japonais, qui contraste avec les immeubles ternes et les fils électriques nombreux partout. La nourriture bonne et dépaysante, bon marché, mais manquant à mes yeux cruellement de légumes. La « french touch » est toujours très en vogue 😄 : on ne peut pas rater les nombreuses boulangeries ou les magasins de vêtements baptisés de noms français parfois très originaux (salon de bazaar, bar des voleurs, la chèvre, …) La sécurité y rend la vie très confortable : dans le métro, il n’est pas rare de voir une petite vieille assise près de la porte, son sac posé dans le porte-bagage au-dessus de sa tête, en train de dormir sereinement (qui donc aurait l’idée saugrenue de lui chiper son sac au moment où les portes se ferment 😊 !?)… Les portillons d’accès aux métros sont ouverts par défaut, et se ferment si le billet introduit n’est pas suffisant : ils ne sont pas là pour réprimer, mais pour signaler que le prix du billet doit être ajusté dans la machine généralement située à côté (en entrant comme en sortant de la station). Les rues sont très propres, mais étonnamment j’ai trouvé qu’il y avait peu de poubelles publiques.
Concernant mon parcours, je pense qu’il est pas mal si on ne veut pas rester trop longtemps dans les petites villes. En revanche, j’ai vraiment regretté mon escale à Yufuin qui n’offre aucun intérêt si ce n’est des troupeaux de touristes venus chercher on ne sait quoi. Ou alors j’ai raté quelque chose. J’avoue que, étant seul, j’ai peut-être opté pour un circuit « au pas de course » et non pour un parcours calme avec notamment recherche des bons restaurants je voulais aussi pouvoir profiter de Tokyo. En tout cas, ces visites se font bien sans voiture.
Quelques impressions pêle-mêle : Positives 🙂 : · Très belles couleurs automnales des arbres, notamment des hérables du Japon · Gentillesse des Japonais, toujours prêts à aider · Propreté des rues · Prix des repas très accessibles (ramen dans les 700 Y, soit 5 ou 6 €, bière à 500 Y, assiette de sushis à 1.500 Y) · Les trains toujours à l’heure (sauf le JR Harakura Express en direction de l’aéroport qui eut 15 min de retard), et avec leurs sièges toujours dans le sens de la marche ! · Sécurité et fiabilité (dans la monnaie rendue, dans les horaires, …).
Mitigées 😐 : · Chauffage avec la clim désagréable · Pas de légumes aux repas après 10 jours, je commençais à rêver d’assiettes de haricots verts et carottes vapeur :-) · Choix aux supermarchés assez restreints (notamment par rapport aux supermarchés de Chine !), que ce soit au niveau des légumes, des gâteaux, etc… Et tout est toujours bien emmailloté dans des plastiques multiples · Les Japonais même jeunes ne parlent pas l’anglais, ce qui empêche toute discussion possible avec l’autochtone · Le climat de Kuyshu est moins chaud que je ne l’espérais : Fukuoka n’est pas à Tokyo ce que Marseille est à Paris
Back from Morocco
Second trip to Morocco, with our kids and our grandson.
A trip for five that delighted us all.
First stop: Marrakech, where we landed in late morning under a blazing sun. We had lunch on Avenue Mohamed V and took a little rest before heading to Djema El F'Na Square in the late afternoon, when the temperature dropped slightly. A quick stroll through the medina and the souks, still as lively as ever. Mountains of goods, craftsmanship that amazes us, a palette of colors, and all sorts of scents...




Then, when night fell, we wandered around the square among the little stalls serving all kinds of dishes: salads, grilled meats, soups, snails... It's incredible. Everyone is super friendly. I suspect they tell the same jokes every night to the tourists passing by. But it's really fun. And surprise, surprise—here, it's already Christmas. Colorful garlands at every stall.




But, rightly or wrongly, even though we're charmed, we prefer not to dine on the square... We're afraid of ruining the rest of the vacation... But what an extraordinary atmosphere on that square. It's overwhelming!
The next morning, we left Marrakech, hoping to find milder temperatures outside the city. On the way to Tichka. The change of scenery is huge. Our grandson can't get over seeing all the vendors selling real or fake minerals, real or fake fossils, merchants who approach as soon as we stop to admire a site or take a photo. There are also apple sellers—real apples for a picnic, which is perfect.


Photo stops are frequent. At every turn, a new discovery, a new viewpoint. The villages blend into the mountains. It's stunning.

First stop: Marrakech, where we landed in late morning under a blazing sun. We had lunch on Avenue Mohamed V and took a little rest before heading to Djema El F'Na Square in the late afternoon, when the temperature dropped slightly. A quick stroll through the medina and the souks, still as lively as ever. Mountains of goods, craftsmanship that amazes us, a palette of colors, and all sorts of scents...




Then, when night fell, we wandered around the square among the little stalls serving all kinds of dishes: salads, grilled meats, soups, snails... It's incredible. Everyone is super friendly. I suspect they tell the same jokes every night to the tourists passing by. But it's really fun. And surprise, surprise—here, it's already Christmas. Colorful garlands at every stall.




But, rightly or wrongly, even though we're charmed, we prefer not to dine on the square... We're afraid of ruining the rest of the vacation... But what an extraordinary atmosphere on that square. It's overwhelming!
The next morning, we left Marrakech, hoping to find milder temperatures outside the city. On the way to Tichka. The change of scenery is huge. Our grandson can't get over seeing all the vendors selling real or fake minerals, real or fake fossils, merchants who approach as soon as we stop to admire a site or take a photo. There are also apple sellers—real apples for a picnic, which is perfect.


Photo stops are frequent. At every turn, a new discovery, a new viewpoint. The villages blend into the mountains. It's stunning.

Japon, Kyushu English translation pending

Bonjour à tous!
Voici le récit de notre voyage effectué en novembre 2017, en louant un camping-car au départ de Fukuoka, sur l’île de Kyushu, réputée pour ses paysages volcaniques sub-tropicaux.
Vous trouverez le récit illustré en cliquant ici.
Ci-dessous le texte seul, bonne lecture!
Préparatifs Fred et les enfants me suggéraient depuis plusieurs années d’organiser un voyage au Japon et c’est l’opportunité de billets d’avion à bon prix, à destination de Fukuoka, sur l’île de Kyushu, au départ du Luxembourg, qui m’a décidée. J’avais aussi envisagé d’aller sur Hokkaido mais en novembre, c’est déjà l’hiver là-haut. Nous partirons à 3 avec Caroline notre fille aînée, les plus jeunes étant encore pris par leurs études. J’ai acheté ces billets en juin, ce qui m’a laissé le temps de préparer ce voyage, en particulier avec l’aide de marie 31 de voyage forum (merci Marie !). C’est elle qui m’a dégotté sur facebook la page de Yap Mulder, un bourlingueur hollandais installé à Fukuoka, qui a joué le rôle d’intermédiaire avec la compagnie de location japonaise Kyushu Rental Camper dont le site à l’époque était exclusivement en Japonais (!) Merci Yap ! Il s’est également chargé de faire traduire nos permis directement sur place. Je me concentrai ensuite sur les possibilités de randonnée, assez nombreuses dans cette île au volcanisme actif. J’espérais, Kyushu étant située à la latitude du Maroc, pouvoir bénéficier d’une météo encore douce et ensoleillée. Je préparai donc plusieurs itinéraires de rando sur openrunner, puis les transférai sur wikiloc. L’application Maps.me gratuite et utilisable offline comme wikiloc nous a été très utile pour les trajets routiers. Le Lonely Planet Japon m’a permis de dégrossir. Son complément Hiking in Japan m’a aussi été utile. J’ai acheté une carte au 1 : 1 200 000 qui concerne tout le Japon donc très peu précise… Marie 31 m’avait prêté un atlas routier en anglais « Road Atlas Japan au 1/250 000 » qui m’a aidé surtout dans les repérages pré-voyage.
Budget:
BUDGET JAPON
AVION Luxembourg-Paris-Tokyo-Fukuoka 522 € x 3 1566 € Location CAMPING CAR 13 jours 249480 yen 1866 € TRADUCTION 2 PERMIS 6000 yen 45 € SUR PLACE (essence, bouffe, entrées, péages, ferries) environ
1067 € Total pour 2 semaines à 3 personnes
4544 € Soit par personne
1515 €
Au jour le jour…
Di 12 novembre Après un long voyage, partis la veille de Luxembourg, nous atterrissons vers 16h00 à Fukuoka. L’air est très doux… Nous récupérons très vite les bagages (au complet, ouf, après 3 vols !), Yap nous attend et nous conduit à notre camping car garé à la sortie du terminal. Ushijima de Kyushu Rental Camper nous explique le fonctionnement du c car (très basique), puis Yap nous accompagne jusqu’à un grand supermarché pour faire le plein de victuailles (nous en profitons pour acheter un peu de vaisselle car il n’y a rien en dehors d’une bouilloire !) Nous partons ensuite vers le nord-ouest où j’ai repéré un coin pour la nuit au bord de la mer, près de Futamigaura (ou Rock couple). Le parking du Rock couple étant fermé pendant la nuit, on a dormi un peu plus au sud.
Lu 13 novembre Jolie vue au réveil sur la mer du Japon. Quelques brumes matinales s’étirent entre les collines, que le soleil va rapidement dissoudre… J’ai repéré un petit sentier qui descend à travers une forêt de bambous enchevêtrés (belles araignées !) vers une plage absolument déserte, bordée de roches qui rougeoient au soleil matinal. C’est un bon spot de surf (nous croiserons un surfeur en remontant) Nous reprenons ensuite le c car pour quelques km jusqu’aux fameux rochers de Futamigaura. Il nous faut ensuite traverser les faubourgs sud de Fukuoka, plus grande ville de l’île avec 1,5 millions d’habitants, pour nous rapprocher de la région des Monts Aso et Kuju (Aso Kuju National Park). Nous verrons très peu de chiens et encore moins de « vrais chiens », celui-ci porte fièrement le parapluie de sa maitresse. En route, nous faisons un petit détour vers la cascade de Nabegataki, derrière laquelle on peut se faufiler (très aménagée, entrée payante, 200 yen je crois) Voilà la bête : 5 m de long, 2 m de large, 3 m de haut : avec ce gabarit, on a pu aller partout sans difficulté. L’aménagement est sommaire : pas de vraies toilettes (un genre de pot de chambre amélioré avec des sacs à crottes, qu’on n’a pas utilisé car il y a des toilettes presque partout), pas de douche, pas d’eau chaude. Donc toilette dans une bassine avec de l’eau chauffée sur le réchaud. On s’y fait très bien d’autant qu’il est hyperfacile de trouver de l’eau (heureusement car autonomie de 20 litres) Chauffage au diesel (celui du moteur), vendu moins d’1 €/l. Accès internet via le hotspot d’une tablette fournie par le loueur. A proximité de cette cascade nous marchons un peu pour découvrir notre premier petit village de campagne avec ses petits vieux, ses petits jardins de « curé » (expression inadaptée pour ce pays à majorité shintoïste ou bouddhiste !) Ni poules, ni chien, en 3 semaines, nous ne verrons pas le moindre gallinacé et n’entendrons qu’un unique coq. Aucun chien de ferme ou de village, aucun mouton ni cochon, quelques vaches et chevaux dans les parcs nationaux pour le décor.
Un vieux cimetière surplombe un temple et plus haut quelques maisons dont l’ancien toit de chaume a été recouvert de tôle ondulée, semblent abandonnées. Nous reprenons la route et trouvons de nuit un coin pour dormir sur les hauteurs de Kurokawa Onsen.
Ma 14/11 Belle surprise au réveil, nous avons dormi au pied d’un petit temple. La vue est magnifique ! En contrebas le village thermal de Kurokawa Onsen. Il a plu toute la nuit et la brume s’effiloche sur les sommets des arbres. A l’est on devine le panache de fumée du Mont Aso. C’est sous la pluie que nous visitons le village de Kurakawa Onsen, où flamboient quelques jolis érables. Il y a des bains chauds un peu partout, Du plus simple au plus luxueux. Ça fume et ça glougloute de partout, les hôtels captant sans grand souci esthétique les eaux réputées bienfaitrices, à l’exception du ryokan situé en amont du village, très joli ! Nous reprenons la route 442 vers l’est puis prenons à droite vers le sud en direction du Mont Aso. A sa gauche (à l’est) le très inquiétant Neko Dake (Dake = volcan) hérissé de pics et entre les deux le col de Hinoo Toge. Au nord le Mont Kuju (point culminant de l’île à 1787 m). En incorrigibles optimistes, nous basculons dans l’immense caldeira de l’Aso (25X18 km) puis grimpons par une très belle route en lacets vers le volcan, espérant passer au-dessus des nuages. Mais nous ne sommes qu’à 1500 m d’altitude, en plein dans les nuages cette fois ! Je sais que le téléphérique qui permet d’accéder à la lèvre du cratère actif (au fond duquel bouillonne un lac) a été endommagé mais j’espère tout de même pouvoir y monter à pied, d’autant que le niveau d’alerte est passé récemment de 2 à 1. Impossible ! Il y a partout des panneaux « no entry », grrr. On décide alors de se rapprocher du Kuju San puisque du beau temps est prévu pour demain. On se dégourdit les jambes sur les quelques km de balade au départ du visitor center de Chojabaru, dans une zone humide assez jolie parée de ses couleurs d’automne, mais toujours sous la pluie… Inspirés par une carte sur le parking du visitor center, nous dénichons le camping indiqué (à perpète en fait. Nous aurons toujours beaucoup de mal avec les cartes japonaises, sans échelle, pas orientées, sauf exception. Je crois qu’on n’a pas du tout la même tournure d’esprit ou les mêmes habitudes graphiques car on n’y comprend jamais rien !) Le coin est lugubre, désert, moche, sans douche, pour l’équivalent de 40 € ! Nous déclinons et grimpons dans la montagne pour nous poser près de ces beaux arbres morts. Un corbeau y veille une pierre ancienne gravée.
Me 15 novembre Quelques km de route nous mènent à Makinoto Pass sur le versant ouest du Mont Kuju. D’autres randonneurs, hyper-équipés, sont en train de s’échauffer, avant d’attaquer la grimpette, somme toute modeste. Trace prévisionnelle : https://fr.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=20214758 (En fait nous ne sommes pas allés sur le Mont Hoshisho) Attention ! Mais à quoi ? Mystère….traduction en anglais loin d’être systématique et même assez rare…Bien souvent elles se limitent à « Caution » ou « No entry » ! Il faut reconnaitre que sur cette rando nous ne croiserons qu’un couple d’occidentaux et pas mal de monde pour un jour de semaine en novembre. Le Kuju San flirte encore avec les nuages… Puis nous dominons une mer de nuages. Au nord, une jolie crête colorée rehaussée de fumerolles. L’ombre du Nakadake (plus haut sommet 1791 m) rafraichit encore l’atmosphère. Nous faisons une pause ventée au bord de ce lac, rejoignons un refuge en contrebas de ce sommet secondaire, puis faisons une boucle vers le sommet du Kuju San (1786 m), qui offre une vue imprenable sur les fumerolles, qui se marient avec de « vrais » nuages. Atmosphère glaciale et minérale au sommet, qui s’adoucit dès que l’on perd un peu d’altitude. Retour au parking puis nous décidons de profiter du beau temps pour retourner vers l’Aso, entraperçu hier dans la purée de pois. Nous repassons près de ces élégantes sculptures végétales. Je m’étonne de cette atmosphère si brumeuse alors que le ciel a été rincé hier par une pluie continue et qu’il souffle un vent glacial ?! S’agirait-il de pollution atmosphérique (on est sous le vent du nord-est de la Chine) ou d’une particularité climatique ? Il me semble que cette brume est fréquente en Asie mais j’en ignore la raison, si quelqu’un sait ? Le Neko Dake est vraiment fascinant. Nous nous en approcherons ce soir car j’ai repéré un sentier qui part de Hinoo Toge (le col entre le Mont Aso et le Neko Dake) dont j’espère qu’il pourra nous mener jusqu’au Taka Dake, situé en dehors de la zone interdite autour du cratère de l’Aso, mais d’où la vue doit être impressionnante. Ce volcan Aso, le plus grand du Japon et l’un des plus actif, est dangereux (7 morts et 70 blessés en 1997 du fait des émanations de gaz toxiques), des bunkers en béton ont été construits à l’arrivée du téléphérique pour pouvoir s’y protéger des bombes volcaniques ! Mais en cas d’éruption, l’accès à moins d’un km du cratère est interdit, ce qui est actuellement le cas, à notre grand dam... Petite pause au bord de l’immense caldeira de l’Aso. Ce coin est très beau, et le vent anime les vastes étendues d’herbes blondes. On retrouve cette belle prairie sur les flancs de l’Aso, d’où émerge le vert petit cône volcanique de Komezuka, aux formes parfaites. Tout au fond, les parois abruptes de la caldeira, dont la circonférence fait 100 km. La ville d’Aso, au fond de celle-ci compte 100 000 habitants ! Ah ! Ça valait le coup de remonter aujourd’hui, la vue sur l’Aso est impressionnante, et accroit encore notre frustration de ne pas pouvoir approcher du cratère, alors que le vent est dans le bon sens, pfff… On profite des belles lumières du soir, puis on descend vers Hinoo Toge pour y passer la nuit afin de pouvoir partir tôt demain pour randonner vers le volcan. La route étroite semble abandonnée au-delà du col. Nous y arrivons avec tout juste encore assez de lumière pour découvrir que le départ du sentier est barré avec plein d’explications en Japonais et « no entry ». Flûte !
Je 16 novembre Déçus nous redescendons de Hinoo Pass, ce qui nous permet tout de même d’admirer le versant nord du Neko Dake. On se console en constatant que le vent a tourné et que le Taka Dake est à présent pile dans les gaz toxiques de l’Aso : nous n’aurions pas pu y aller… Décidés à tout de même profiter de la belle journée qui s’annonce, on file plein sud via l’express highway qui part de Kumamoto vers Ebino Kogen dans le Kirishima Yaku National Park. Voici le tracé prévisionnel : https://fr.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=20214550 En fait nous allons d’abord marcher vers le lac Rokkannon Miike (au bord de la route), puis contourner des fumerolles interdites d’accès (encore ! Grrrr…. On pense avec nostalgie à l’Islande ou au Yellowstone, bien moins contingentés) avant de trouver le départ (modifié) du sentier qui mène au sommet du Karakunidake (1700 m). Au fil de la grimpette, je me dis que la rando est plus spectaculaire que je ne le pensais… On surplombe d’abord les lacs et les fumerolles (oui tout au fond on aperçoit un 2ème lac, le Byakushi Ike), puis on aperçoit au loin dans la brume le cratère du Sakurajima (volcan actif en face de la ville de Kagoshima), avec au premier plan le joli lac de cratère Onami Ike. Voici enfin le cratère du Karakunidake, éteint. 300 m de profondeur Mais énorme surprise, en faisant encore quelques pas vers l’est, nous découvrons le magnifique cratère fumant du Shinmoedake ! Je n’en reviens pas. Malgré une préparation appliquée, je tombe des nues ! Je n’avais vu aucune photo de cette splendeur ! Dernière éruption il y a 1 mois le 12 octobre 2017! (Je découvre cette info a posteriori !) https://www.youtube.com/watch?v=Hud-QRuFPJA&feature=youtu.be La lumière de fin de journée est superbe, on a du mal à quitter cette vue fascinante. Il nous faut cependant redescendre vers le lac Onami, par un sentier très raide (escalier fait d’énormes marches, à éviter absolument à la montée). Puis le sentier court à flanc de montagnes dans une forêt peuplée de quelques biches peu farouches (mais floues sur les photos !) Comme le camping de Ebino Kogen ferme à partir de novembre, nous n’avons aucun scrupule à dormir sur le parking du visitor center, avec vue sur les fumerolles.
Ve 17 novembre Journée grise et même pluvieuse. Après une rando pas palpitante (escaliers et même tunnels de béton et 100 m de dénivelé) jusqu’à la cascade de Senriga, dont les eaux très minéralisées blanchissent toute la végétation environnante, nous poursuivons vers le Kirishima Shrine, joli temple pimpant (il date du VIème siècle mais a été reconstruit de nombreuses fois suite à des destructions volcaniques) dans son écrin de verdure, qui attire les foules (à en juger par la taille des parking) Un peu plus loin nous faisons une petite balade sur la rive nord du lac Miike, encore un lac de cratère, jusqu’à un tout petit temple très confidentiel. Une mystérieuse épée de bois est plantée dans le sol, juste à côté de pierres dressées. Un symbole shinto ? Drôles de « fruits » sur un ficus, sans doute un parasite ? Tiens un idéogramme… Nous poursuivons vers la côte est de Kyushu, pour découvrir la curiosité géologique de la petite île d’Aoshima (présente aussi ailleurs sur la côte, à voir en vue satellite sur Google Earth !) : des roches parallèles, qui ne sont pas d’origine volcanique mais sédimentaires. Joli petit temple lové au cœur d’une végétation tropicale. Nous apprécions les parapluies prêtés par la dame qui tient un des nombreux parkings (payants) du site.
Un peu plus au sud nous visitons toujours sous la pluie le sanctuaire shinto Udo Jingu, construit dans une grotte qui surplombe la mer. Nous espérons pouvoir dormir ce soir au cap de Toi Misaki, mais la route côtière 448 s’avère soudainement barrée… On décide de dormir là, sous une pluie battante qui va durer toute la nuit, pas rassurés (enfin surtout moi !) quant à l’éventualité d’un glissement de terrain car il fait trop noir pour juger de l’état du terrain au-dessus de la route. Le relief accidenté, l’abondance des précipitations et sans doute aussi les tremblements de terre font que ces glissements de terrain sont nombreux et l’on croise régulièrement sur les routes des ouvriers chargés de remettre la route en état. Là où en France nous aurions mis un système de feux alternés, il y a en général 1 voire 2 hommes équipés de drapeaux rouge ou blanc. Il faut s’arrêter au drapeau rouge et l’on en est remercié par une gracieuse courbette, renouvelée au lever du drapeau blanc quand on peut démarrer ! Moins glamour, ces centaines d’hectares de pans de collines bétonnés dans l’espoir d’éviter les éboulements. Ajoutez à cela une bonne brassée de poteaux et fils électriques, ça fait vraiment mal aux yeux ! C’est là qu’on se dit qu’on a vraiment une géographie et un climat bénis des dieux en Europe !
Sa 18 novembre Au réveil, il pleut toujours mais moins fort, positivons. Nous rebroussons chemin en longeant à nouveau la côte, cette fois vers le nord. L’eau boueuse de ce petit port de pêche témoigne de l’abondance des pluies de la nuit. Tiens un tori en PVC ! Avis aux amateurs ! La côte très découpée offre de multiples abris pour les nombreux bateaux de pêche. Temps « breton » sur la côte est de Kyushu ! Nous trouvons une autre route pour aller jusqu’au cap Toi Misaki, réputé pour ses vertes collines peuplées de chevaux « sauvages » Une petite randounette jusqu’à une cascadette qui se jette dans la mer et c’est reparti plein nord en direction du volcan Sakurajima. Belle éclaircie en découvrant le Sakurajima. C’est un des volcans les plus actifs du Japon, en activité permanente et qui présente un haut risque humain puis la ville de Kagoshima (600 000 hab) n’en est distante que de 8 km. Voir ici : https://fr.wikipedia.org/wiki/Sakurajima Et en effet, son activité ne fait aucun doute… Ce qui n’empêche pas la vie de suivre son cours à quelques encablures du volcan. Le quotidien des Japonais est organisé autour de cette gestion du risque. Il y a un peu partout des abris pour se protéger des bombes volcaniques et chaque village est équipé d’une sirène. On a d’ailleurs été surpris de constater que celles-ci servent souvent au quotidien pour rythmer les heures (pas la nuit) en musique (un peu comme les clochers de nos campagnes) Une crique naturelle sans béton (rare !) entre 2 coulées de lave. Sur le flanc sud du Sakurajima à Arimura Observation Point, une petite randounette permet d’observer à quelle vitesse la végétation, après une éruption, reprend ses droits sur cette île au climat sub-tropical. Agréable bain de pieds (un peu chaud !) près de l’embarcadère du ferry que nous prendrons demain pour traverser la baie vers Kagoshima. Nous profitons de la belle lumière de fin de journée pour monter jusqu’à Yunohira observation point, survolé par ce beau rapace. A cette époque de l’année, il y a très peu d’oiseaux, mais plein de rapaces (a priori des buses). Vue de la face ouest du volcan depuis l’observatoire. Nous redescendons et trouvons un square en bord de mer pour la nuit un peu au nord du ferry.
Di 19 novembre Grand beau temps sur Kagoshima au réveil ! Nous prenons le joli ferry (de mémoire 4600 yen pour le c car + 3 personnes) pour une minicroisière, tandis que le Saku fumote tranquillement dans l’air matinal. Nous allons faire un tour au jardin Senganen, construit au XVIIème siècle en bordure de mer (enfin presque, il y a tout de même le tram et la route) à flanc de colline. Nous y sommes à l’ouverture, bonne idée car en repartant la foule du week-end ensoleillé arrive ! Route laborieuse ensuite pour sortir de Kagoshima par le sud en direction du lac Ikeda, un joli lac de cratère. Une petite route permet de le contourner par le nord et d’avoir un joli point de vue sur le volcan Kaimon Dake au cône parfait. C’est le week-end, il fait beau, les joueurs de croquet en profitent. On repère sur la carte un autre petit lac à l’est de Ikeda-ko (ko=lac) et après quelques errements (route fermée) dans une jolie campagne, où nous découvrons d’étranges ventilateurs au-dessus de plantations de thé (google m’apprend que leur rôle est d’éviter en hiver la stagnation de nappes d’air froid) et de drôles de mottes paillées ( ???) sans doute pour abriter quelque plant frileux, nous découvrons un mignon petit lac de cratère (Unagi ko) Sur sa rive nord-est un petit village fume de partout ! Presque chaque maison a sa propre petite fumerolle et surprise il y a même un petit onsen où Fred et Caroline vont faire trempette (chaud ! 41°C !) pendant que je vais faire un tour dans le village, surplombé par cette falaise volcanique où tournoient des dizaines de rapaces. Nous reprenons la route vers le Kaimon Dake. Nous sommes étonnés de voir des cultures si exposées aux influences de la mer ! Chez nous tout serait grillé par le sel ! Pourquoi alors les côtes sont-elles si souvent hérissées de digues et autres blocs de béton ? Malgré le vent, la mer - sans doute peu profonde - nous semble courte et hachée, pas de grande houle qui pourrait ronger les côtes. Bizarre… Nous trouvons un coin pour la nuit sur un observatoire juste à l’ouest de Makurazaki.
Lu 20 novembre Temps gris ce matin, le vent s’est calmé et les rapaces – omniprésents - sont au repos. Il n’y a pratiquement pas d’oiseaux de mer, étonnant… Nous continuons de longer la côte vers le nord sur la route 226 jusqu’au cap Noma-Misaki où j’ai repéré un petit sentier de rando, qui mène à un phare, sans intérêt car on ne voit rien, noyé dans la végétation. Une des nombreuses centrales à béton, celle-ci fabrique les modules destinés à renforcer les côtes. Elles sont pourtant déjà bien protégées par tous ces récifs éparpillés et - encore un sujet d’étonnement, le plus souvent non balisés. Comme nous avons un peu d’avance sur mon programme, modifié du fait de la météo (on a zappé le Yufu Dake et les enfers de Beppu), on décide finalement de tenter notre chance pour aller voir les grues (des oiseaux hein !) à Izumi. J’avais initialement écarté cette idée car nous habitons pas loin du lac du Der, autre site fameux d’observation de ces oiseaux migrateurs, et que le site d’Izumi est moins champêtre. En effet, il s’agit d’une sorte de polder cerné de hautes digues de béton, piqueté de poteaux électriques et la zone de repos des grues est cernée d’une bâche de protection en plastique bleue. Cadrages étroits recommandés pour les photos ! Mais le spectacle est tout de même fascinant car nous avons la chance d’avoir un beau ciel tourmenté. 1h avant le coucher du soleil, les grues regagnent la zone de protection (agrainée…) par petits groupes successifs. Les voilà toutes posées pour la nuit. Aucun bruit durant la nuit alors que nous dormons à une centaine de mètres des volatiles. Seule une odeur de basse-cour nous rappelle leur présence.
Ma 21 novembre L’envol au lever du soleil est encore plus spectaculaire car les centaines de grues décollent en l’espace d’une dizaine de minutes à peine. Il fait très beau, en route vers le nord pour découvrir les villages de montagne de Gokanosho… Il s’agit d’une région de moyenne montagne au sud-est de Kumamoto, où quelques routes très étroites et sinueuses relient quelques villages isolés dans la forêt. Les couleurs d’automne de la première quinzaine de novembre nécessitent de mettre les routes à sens unique pour éviter les bouchons. Nous ne verrons pas grand-monde… Jolies couleurs dans la forêt. J’adore ces conifères ! Je crois que ce sont des cèdres du Japon… Jolie balade jusqu’à la cascade de Sendantoro (route d’accès : https://fr.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=21150394, ensuite c’est balisé) Nous reprenons ensuite la route jusqu’au village de Momigi et ses 2 ponts suspendus. https://fr.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=20215704 Dernière balade à Umenoki todoro Park, où un autre pont suspendu mène à une jolie cascade (en remontant vers le nord sur la route 445 ) Nous arrivons enfin à un observatoire qui domine la plaine de Kumamoto, où nous trouvons un endroit pour la nuit près d’un jardin public. Aucun bruit la nuit en ville à Kyushu, c’est étonnant.
Me 22 novembre Pluie… Pas trop gênante finalement pour la visite du Suisenji Park (surtout que nous avons fini par investir dans des parapluies !), très beau jardin à Kumamoto. J’observe de plus près la taille et la technique pour obtenir de si jolis arbres : trop compliqué pour moi ! Dommage, j’adore même si ça s’apparente un peu à de la torture végétale… Nous attrapons ensuite de justesse le ferry de 11h00 pour la traversée vers Shimabara (environ 7600 yen de mémoire). Tiens ! Il y a donc tout de même des mouettes à Kyushu ?! Voici la ville de Shimabara (45000 hab) à 6 km à vol d’oiseau en contrebas du volcan Fugen Dake. Nous visitons l’intéressant Mémorial de l’éruption de 1991, qui coûta la vie à 43 personnes dont les volcanologues Maurice et Katia Krafft. A quelques centaines de mètres du musée, on a conservé les maisons enfouies sous les cendres de cette éruption. Nous visitons rapidement le château de Shimabara et allons flâner dans une jolie rue où nous pouvons visiter en accès libre quelques anciennes maisons de samouraï. Nous terminons la journée sous la pluie en arpentant au pas de course les « Enfers du Mont Unzen », où les tuyaux déglingués qui courent dans tous les sens sont plus nombreux que les fumerolles ! On n’en revient pas ! L’endroit est pourtant hyper touristique ! Enfin pas trop en novembre… J’avais prévu de passer la nuit sur le parking de Nita Pass, point de départ du téléphérique qui mène au Mont Fugen, mais la route est fermée après 18h en hiver. On se trouve un parking tout confort un peu plus loin, avec une jolie vue.
Je 23 novembre Au réveil quelques voitures de randonneurs arrivés durant la nuit nous rappellent que ce jour est férié. La nuit a été fraiche pour certains dirait-on…quelques degrés au-dessus de zéro… Nous sommes en vue du téléphérique et le Mont Fugen est encore dans les nuages. Nous prenons la 1ère benne, qui nous fait gagner 200 mètres de dénivelé. Voici le tracé réalisé : https://fr.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=21150392 Un joli Tori en bois marque le début du sentier. En contrebas le lac du village de Unzen. Nous marchons vers un col, en contrebas du Fugen Dake, toujours ennuagé. La montagne fume d’un peu partout. Nous voilà arrivés sur une sorte de plateau juste en contrebas du vrai sommet, fumant et interdit d’accès. Les gros blocs de lave disparaissent peu à peu sous la végétation. Voilà le sommet du Mont Fugen (1359 m) et à l’arrière - plan les îles proches de Kumamoto. Le vrai sommet est à 1486 m. Il fait très froid, en-dessous de zéro avec un fort vent du nord, gants bienvenus ! La vue est superbe ! Nous regagnons le bas du téléphérique à pied. Cette fois le Mont Fugen est bien dégagé. Nous reprenons le camping-car, traversons une vaste forêt de cèdres du Japon (ces arbres sont superbes !), et décidons de pousser jusqu’à Nagasaki. Nous faisons un petit tour dans le Dejima, ancien comptoir de la Compagnie des Indes Orientales. Nous poussons jusqu’aux quais, on aime les bateaux ! Puis nous faisons un tour au Mémorial de la Bombe Atomique, très fréquenté en ce jour férié, où l’émotion des visiteurs Japonais est vraiment palpable. A la nuit tombée, nous roulons laborieusement vers le nord et la ville de Sasebo au sud de laquelle un observatoire domine d’innombrables îles. Nuit près de la plage de Shirahama.
Ve 24 novembre Nous reprenons l’avion demain donc nous avons finalement le temps de visiter l’île de Hirado (Hirado Shima) dont le côté champêtre et « hors du temps » nous attire. Arrivés de nuit, nous prenons d’abord le temps de découvrir les environs immédiats. Une petite crique où quelques ostréiculteurs « décortiquent » leur récolte, et plus loin une jolie plage. Drôles de fruits sur ce bel arbre ! Quelques km nous mènent au Kujushima viewpoint. Nous mesurons à quel point le Japon est tourné vers la mer : chaque crique, chaque baie abrite quelques bateaux de pêche ! En route vers le nord, nous faisons quelques achats (indispensables bien sûr) dans un magasin où (presque) tout est à 100 yen (soit 0,75 €) Un joli pont rouge qui nous rappelle quelque chose (suivez mon regard de l’autre côté du Pacifique !) mène à Hirado Shima. Le soleil tente quelques percées… Jolies rizières qui s’accrochent à la pente… Les surfaces agricoles sont minuscules, le plus souvent moins d’un hectare et l’agriculture est très peu mécanisée. C’est presque du jardinage potager. (C’est ainsi partout sur Kyushu d’ailleurs) Pas de grosse ville, pas d’industrie sur cette belle île : on pêche ou on cultive la terre. On se régale… Encore un aller-retour sur le joli pont bleu (en cours de remise en peinture) qui mène à Ikitsuki Shima, et on finit par une grimpette jusqu’à Kawachitouge Pass, d’où la vue à presque 360 ° sur le Sakaï NP est splendide. Retour laborieux sur Fukuoka. La conduite sur Kyushu est très tranquille. On roule certes à gauche mais les gens sont courtois et disciplinés. Les routes de campagne sont étroites mais peu fréquentées et la compacité du camping car nous a permis d’aller partout. La moyenne horaire est très faible, 30 à 40 km/h car ça tournicote en permanence et les feux rouges sont innombrables ! Pour aller plus vite, il faut emprunter les voies express, payantes, mais à un prix qui nous a semblé voisin de nos péages en France, pour des parcours où se succèdent ponts et tunnels. Le GPS est perdu dans les bretelles d’accès et les directions sont indiquées au sol au dernier moment et en Japonais donc à 2 reprises on a pris l’autoroute dans le mauvais sens (mais pas à contresens hein !)
Nous trouvons un coin pour dormir pas loin de l’aéroport où nous reprenons l’avion demain.
Sa 25 novembre 5h du mat, nous rendons le camping car à Yap et Ushijima, après 2000 km de bons et loyaux services. Décollage à 7h20 pour le 1er de nos 3 vols… Arrivée le soir même vers 21h à Nancy sous la pluie !
Annulation du vol pour Bali à cause de l'activité du volcan Agung English translation pending
Bonjour,
Je souhaite acheter un vol pour Bali (départ le 06/12) avec la compagnie Emirates. L'aéroport venant tout juste d'être fermé à cause de l'activité du volcan, je souhaitais savoir si j'allais bénéficier d'un remboursement en cas d'annulation.
L'aéroport à rouvert aujourd'hui mais il est probable qu'il soit fermé de nouveau dans les jours qui viennent. Emirates m'a affirmé par téléphone qu'ils me rembourseraient (même si je réservais le vol après que les perturbations aient commencé). Je suis cependant assez méfiant car ils sont très confiants au téléphone mais sont cependant dans l'incapacité de me fournir un mail qui laisserait une trace de l'échange.
Avez-vous déjà été confrontés à ce type de situation?
Je vous remercie par avance :)
Je souhaite acheter un vol pour Bali (départ le 06/12) avec la compagnie Emirates. L'aéroport venant tout juste d'être fermé à cause de l'activité du volcan, je souhaitais savoir si j'allais bénéficier d'un remboursement en cas d'annulation.
L'aéroport à rouvert aujourd'hui mais il est probable qu'il soit fermé de nouveau dans les jours qui viennent. Emirates m'a affirmé par téléphone qu'ils me rembourseraient (même si je réservais le vol après que les perturbations aient commencé). Je suis cependant assez méfiant car ils sont très confiants au téléphone mais sont cependant dans l'incapacité de me fournir un mail qui laisserait une trace de l'échange.
Avez-vous déjà été confrontés à ce type de situation?
Je vous remercie par avance :)
De San Pedro de Atacama au parc Lauca English translation pending
Bonjour à tous,
j'essaie d'établir un itinéraire dans le Nord Chili et je voudrais savoir comment relier SPA et Putre et ses environs (lauca, surire...). J'ai beaucoup de mal à me rendre compte des distances et des temps de parcours. J'ai vu surtout des retours passant par colchane et iquique avec des photos. Il me semble qu'il y ait une route par les terres passant par Ollague mais aucune photo pour se rendre compte.
Y a-t-il une autre route? la route par Ollague passe par quelles étapes?
Pour les différentes routes possibles, combien de temps faut-il prévoir pour relier les 2 sites? j'imagine qu'il faudra couper la route au moins une fois, donc ou dormir? quel type de véhicule est nécessaire? quel est l'état des routes?
Nous serons 2 en voiture de location (modèle à définir selon les routes à emprunter) en juin prochain.
Merci d'avance
j'essaie d'établir un itinéraire dans le Nord Chili et je voudrais savoir comment relier SPA et Putre et ses environs (lauca, surire...). J'ai beaucoup de mal à me rendre compte des distances et des temps de parcours. J'ai vu surtout des retours passant par colchane et iquique avec des photos. Il me semble qu'il y ait une route par les terres passant par Ollague mais aucune photo pour se rendre compte.
Y a-t-il une autre route? la route par Ollague passe par quelles étapes?
Pour les différentes routes possibles, combien de temps faut-il prévoir pour relier les 2 sites? j'imagine qu'il faudra couper la route au moins une fois, donc ou dormir? quel type de véhicule est nécessaire? quel est l'état des routes?
Nous serons 2 en voiture de location (modèle à définir selon les routes à emprunter) en juin prochain.
Merci d'avance
Escales à Aruba et Curaçao, îles des anciennes Antilles néerlandaises English translation pending
Aruba et sa voisine Curaçao sont des territoires insulaires des Pays Bas … mais des Pays Bas d'outre-mer !
Situées dans la mer Caraïbe à proximité de la côte du Venezuela, elles offrent aux visiteurs leur festival de couleurs où domine le bleu et leur douce ambiance tropicale.
J'y ai fait récemment escale et vous propose de partager dans ce récit quelques impressions illustrées de nombreuses photos.
« Bon Bini ! » dans l'archipel, c'est ainsi que l'on dit « Bienvenu ! » dans la langue locale, le papiamento. Pour débuter la visite, suivons l'ordre alphabétique avec un A comme … Aruba, la plus à l'ouest des deux îles.
Une île se dévoile de la plus belle façon depuis la mer. Des eaux bleues, une pointe de sable blanc … voilà que nous longeons lentement la côte sud. Depuis le pont supérieur d'un bateau de croisière on bénéficie toujours d'un point de vue imprenable ainsi, sous nos yeux admiratifs défile au ralenti le paysage côtier d'Aruba. N'est-il pas séduisant ce camaïeu de bleus ? Une belle invitation à poursuivre la découverte.

Cette île des petites Antilles s'étend sur un peu plus de trente kilomètres sur à peine onze de large. Ils sont plus 110 000 arubiens à y vivre et à jouir de l'agréable climat tropical dont bénéficie le territoire. Une île devenue autonome sur le plan administratif sauf en ce qui concerne la défense et les affaires étrangères encore sous la tutelle de la lointaine mère patrie, la Hollande, située au-delà de l'océan Atlantique à plus de 8000 kilomètres. Ici, nous sommes à quelques encablures des côtes d'Amérique du sud, plus précisément des côtes du Venezuela localisées à moins de trente kilomètres. Des côtes que l'on aperçoit depuis l'île … mais seulement par temps très clair ce qui n'est pas tout à fait le cas en cette journée nimbée par quelques brumes de chaleur, mais le soleil brille généreusement, ne soyons pas trop exigeant.

Avec cette vue plongeante, on le constate, un tel littoral où se succèdent tant de jolies plages donne le ton : Aruba est une destination rêvée pour les amateurs de farniente entre mer et cocotiers. Mais Aruba a bien d'autres atouts à offrir aux visiteurs, suivez-moi, je vais vous en présenter quelques-uns … Justement, nous venons d'accoster sur le quai de débarquement d'Oranjestad, la capitale insulaire.


Impatient de poser pieds à terre, je jette un dernier coup d’œil à la ville depuis « mon » belvédère au point de vue si privilégié. Dans le centre ville et en front de mer, un bâtiment se remarque un peu plus que ceux des alentours. Le Royal Plaza est un grand Mall à l'architecture un peu kitsch qui fait penser à … un gros gâteau. Ses murs roses évoquent un parfum fraise et ses frises et pignons blancs à de la meringue ou de la chantilly. Quant à la coupole centrale, j'ai envie de la comparer au chapeau d'un gros choux … à la crème bien sûr ! Nous irons nous balader sur le front de mer et voir de plus près le bâtiment mais ce sera à la fin de notre visite d'Aruba, en guise de dessert.
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Pour l'instant, direction vers le centre de l'île, pour être plus précis nous prenons la route pour aller découvrir les étonnantes formations rocheuses de Casibari. Ici, on est bien loin des minuscules grains de sable des plages de rêve bordant l'île, des blocs de pierre gigantesques s'amoncellent en grappe ou par endroits semblent être le résultat d'un éboulement. Dans ce décor où chaque grain, enfin rocher ! pèse plusieurs tonnes, les hommes apparaissent minuscules comme des « lilliputiens » au pays des géants. On les aperçoit sur le sommet de Casibari, ils donnent ainsi une idée de l'échelle de ces énormes cailloux.

Il faut monter tout en haut pour admirer le paysage alentour : des amas de pierres arrondies qui contrastent avec les cactus droits comme des « i ». Et au-delà du premier plan, des yeux on balaye le panorama en mode 360°. D'un sommet à l'autre … Dans ce plat pays des Pays Bas ultramarin, en arrière plan, la pyramidale Jamanota avec ses 188 mètres de haut accroche le regard en prenant l'allure d'une vraie montagne.


C'est bien sûr le lent travail d'érosion qui a façonné ainsi ce relief, les angles des rochers sont tout en rondeur même si de plus près la surface paraît granitée. Et comme souvent, l'observation des formes des rochers a stimulé l'imagination des hommes. Vous le voyez le poisson de Casibari ? Sur la photo (du bas), on devine en scrutant ce rocher un profil évoquant celui d'un poisson. Une fissure dessine la bouche de ce gros « Nemo », il a l'air bien triste et terne sans aucune écaille colorée !

A bien contempler ces amas de rocs, voilà que ce paysage me remémore quelques souvenirs de voyage … Cet aspect ressemble beaucoup aux rochers de l'île de Virgin Gorda aux Îles Vierges Britanniques ou encore à ceux qui bordent aux Seychelles la fameuse plage d'Anse Source d'argent (île de La Digue). Si vous connaissez ces lieux enchanteurs, vous ne contredirez certainement pas ma comparaison, même si là, ce décor est à distance du rivage.
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Avec un climat semi aride et peu de précipitations, Aruba offre des conditions idéales pour la pousse des plantes cactées. Aussi les cactus prolifèrent sur une grande partie du territoire et à certains endroits ce sont de véritables champs de cactus candélabres (cadushien papiamento) qui s'étendent à perte de vue. Des cactus, Il y en même autour des habitations. Une haie en cactus est aussi dissuasive qu'une barrière en fil de fer barbelé. Car, qui s'y frotte à de grands risques de s'y piquer !
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On chemine maintenant sur une route sinueuse (et poussiéreuse) du centre de l'île. De chaque côté, les cactus sont en nombre, toujours ! Des cadushi que j'ai envie de nommer cactus « cierges », cette appellation semble parfaite dans un tel lieu où les fidèles catholiques se pressent. D'ailleurs la route d'accès s'avère être un chemin de croix, au vrai sens du terme. Tout le long de la route ont été placées des croix blanches.

Au point culminant de cette petite colline a été érigée une chapelle, très coquette avec ces murs peints en jaune. Alto Vista est un lieu de culte catholique construit en 1952. Cet emplacement dominant la région a été choisi car c'est ici que la première église catholique d'Aruba avait été bâtie, bien auparavant, c'était dans les années 1750 sur proposition d'un missionnaire espagnol.

L'intérieur avec son autel paré de bleu peut sembler exigu, il s'agit bien d'une chapelle. Cela suffit amplement pour les rares visiteurs voulant se recueillir mais tout est prévu pour les offices des dimanches : à l'extérieur, des bancs de pierre sont disposés en demi cercle pour accueillir une foule bien plus nombreuse.
Dans cette île où l'on n'économise pas les peintures de couleur pour décorer les habitations même modestes, on n'oublie pas d'égayer également les tombes des cimetières. Voici un exemple de cimetière arubien, avec des teintes éclatantes qui donnent une certaine gaîté aux dernières demeures locales.

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Parmi les paysages insulaires, il y a une variété d'arbre très présente : les Divi divi . Ilssont même devenus un des emblèmes d'Aruba. Ces petits arbres ont la spécificité de résister à la sécheresse locale et surtout au vent. Ils s'adaptent en s'orientant dans le sens des alizés. Mais un emblème se doit d'être protégé, aussi les plus vieux spécimens avec leurs troncs tortueux et leur branchages effilés ont parfois besoin d'être soutenus par quelques poteaux.

Aruba, suite …. message suivant -->
Danger autour du lac Atitlan English translation pending
*Attaque à mains armées* Indian Nose
Nous tenons à vous mentionner que l'activité organisé à partir des villes environnantes du Lac Aticlan (San Pedro, San Pablo, San Marcos, etc) pour le Sunrise du Indian Nose n'est pas sécuritaire. Les agences de voyage proposent l'accession avec guide, mais ne vous informerons jamais qu'il n'a aucune protection policière sur place ainsi qu'aucune police du touriste avec vous. Sachez que les locaux savent très bien la dangerosité des lieux de Santa Clara, où a lieux le départ pour le Indian Nose. Nous n'avons même pas eu le temps de nous rendre à l'entrée que nous nous sommes fait attaquer par 8 criminels armées de fusil et de machette. Nous étions 6 touristes. Nous nous sommes fait agressés et menacés par des fusils. Par la suite, et il a là le problème, tous les autres agences ont continués à proposer des tours pour le Indian Nose. La police du touriste ainsi que la police municipale n'ont eu guère information de notre attaque. Ils sont continués à envoyer des touristes à la même endroit et une seconde attaques est survenue. *Important* Faite sur de vous informer avec les locaux avant de partir en trekking et assurez vous d'avoir au moins une présence policière avec vous. Tous les locaux savent la dangerosité des montagnes mais les agences ferment les yeux et continue à vendre des tours, et ce, le lendemain matin de notre agression. Ne fait pas affaire avec les agences de San Pedro et spécialement avec l'agence NEXWAY TOUR. Ils nous ont menti sur toute la ligne et ne voulant pas nous remboursé notre tour et ce après avoir été victime.
Les trekkings au Guatemala se font, mais assurer vous d'avoir une protection policière sur les lieux, car même en s'informant sur internet nous n'avons guère trouvés d'histoire de la sorte. Nous avons été mal chanceux et heureusement nous sommes en vie, mais sachez que ce genre d'attaque existe et que cela n'arrive pas toujours aux autres...
* Armed Robbery * Indian Nose
We would like to mention that the activity organized from the surrounding towns of Lake Aticlan (San Pedro, San Pablo, San Marcos, etc.) for the Indian Nose Sunrise is not safe. Travel agencies offer membership with guide, but will never inform you that it has no police protection on site and no tourist police with you. Know that the locals know very well the dangerous places of Santa Clara, where places departure for the Indian Nose. We did not even have time to go to the entrance that we were attacked by 8 criminals armed with rifles and machetes. We were 6 tourists. We were attacked and threatened by rifles. Later, and there is the problem, all the other agencies have continued to offer tours for the Indian Nose. The tourist police and the municipal police had little information of our attack. They are still sending tourists to the same place and a second attack has occurred.
*Important*
Make sure to get in touch with locals before trekking and make sure you have at least one police presence with you. All locals know the danger of the mountains but the agencies close their eyes and continue to sell towers, and the next morning of our aggression.
Do not do business with San Pedro agencies, especially with NEXWAY TOUR agency. They lied to us all the way and did not want to refund our turn after being victimized.
The trekking in Guatemala is done, but make sure to have a police protection on the spot, because even while inquiring on the Internet we did not find any history of this kind. We have been unlucky and luckily we are alive, but know that this kind of attack exists and that it does not always happen to others...
Nous tenons à vous mentionner que l'activité organisé à partir des villes environnantes du Lac Aticlan (San Pedro, San Pablo, San Marcos, etc) pour le Sunrise du Indian Nose n'est pas sécuritaire. Les agences de voyage proposent l'accession avec guide, mais ne vous informerons jamais qu'il n'a aucune protection policière sur place ainsi qu'aucune police du touriste avec vous. Sachez que les locaux savent très bien la dangerosité des lieux de Santa Clara, où a lieux le départ pour le Indian Nose. Nous n'avons même pas eu le temps de nous rendre à l'entrée que nous nous sommes fait attaquer par 8 criminels armées de fusil et de machette. Nous étions 6 touristes. Nous nous sommes fait agressés et menacés par des fusils. Par la suite, et il a là le problème, tous les autres agences ont continués à proposer des tours pour le Indian Nose. La police du touriste ainsi que la police municipale n'ont eu guère information de notre attaque. Ils sont continués à envoyer des touristes à la même endroit et une seconde attaques est survenue. *Important* Faite sur de vous informer avec les locaux avant de partir en trekking et assurez vous d'avoir au moins une présence policière avec vous. Tous les locaux savent la dangerosité des montagnes mais les agences ferment les yeux et continue à vendre des tours, et ce, le lendemain matin de notre agression. Ne fait pas affaire avec les agences de San Pedro et spécialement avec l'agence NEXWAY TOUR. Ils nous ont menti sur toute la ligne et ne voulant pas nous remboursé notre tour et ce après avoir été victime.
Les trekkings au Guatemala se font, mais assurer vous d'avoir une protection policière sur les lieux, car même en s'informant sur internet nous n'avons guère trouvés d'histoire de la sorte. Nous avons été mal chanceux et heureusement nous sommes en vie, mais sachez que ce genre d'attaque existe et que cela n'arrive pas toujours aux autres...
* Armed Robbery * Indian Nose
We would like to mention that the activity organized from the surrounding towns of Lake Aticlan (San Pedro, San Pablo, San Marcos, etc.) for the Indian Nose Sunrise is not safe. Travel agencies offer membership with guide, but will never inform you that it has no police protection on site and no tourist police with you. Know that the locals know very well the dangerous places of Santa Clara, where places departure for the Indian Nose. We did not even have time to go to the entrance that we were attacked by 8 criminals armed with rifles and machetes. We were 6 tourists. We were attacked and threatened by rifles. Later, and there is the problem, all the other agencies have continued to offer tours for the Indian Nose. The tourist police and the municipal police had little information of our attack. They are still sending tourists to the same place and a second attack has occurred.
*Important*
Make sure to get in touch with locals before trekking and make sure you have at least one police presence with you. All locals know the danger of the mountains but the agencies close their eyes and continue to sell towers, and the next morning of our aggression.
Do not do business with San Pedro agencies, especially with NEXWAY TOUR agency. They lied to us all the way and did not want to refund our turn after being victimized.
The trekking in Guatemala is done, but make sure to have a police protection on the spot, because even while inquiring on the Internet we did not find any history of this kind. We have been unlucky and luckily we are alive, but know that this kind of attack exists and that it does not always happen to others...
Islande: 8 jours en septembre English translation pending
Notre circuit en ISLANDE du 13 au 21 septembre 2017.
Circuit organisé par VIVATOURS avec l'agence islandaise ICELAND TRAVEL.
Nous étions 6 français + 7 canadiens francophones, soit un petit groupe fort sympathique de 30 à 75 ans.
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Mercredi 13 septembre 2017 Arrivée à l'aéroport de KEFLAVIK à 15h40 heure locale. Nous prenons le Flybus pour l'hôtel Radisson Blu Saga à REYKJAVIK. Ballade jusqu'au port pour déguster une sublime soupe de langoustines suivie de brochettes de Saint-Jacques au Saegrefinn.
============================================================================
Jeudi 14 septembre 2017 Le bus nous attend devant l'hôtel. Il est trop petit ! Certains bagages doivent être installés sur des sièges. Notre charmante accompagnatrice María Björg demande à la compagnie de bus d'avoir un bus plus grand. Moins d'une heure après nous avions un bus plus grand et pouvions commencer le circuit du Cercle d'Or. Quelques kilomètres après la sortie de REYKJAVIK c'est déjà le dépaysement total : des panaches de fumée sortent du sol dans un paysage plutôt inhospitalier :

Néanmoins dans cet environnement austère, des moutons y trouvent leur compte :
NOTA : il y a deux moutons par habitant en ISLANDE !
On ne croise quasiment personne sur la route. On est dans un environnement dépaysant, étrange, un peu lunaire. Les panaches de fumée ici et là nous font prendre conscience que la chaleur du noyau terrestre n'est pas très loin en dessous de nous. Déroutant ! Puis nous nous arrêtons à THINGVELLIR. Une des failles séparant la plaque nord-américaine et la plaque eurasienne (européenne) passe par Thingvellir :

Cette situation pour le moins originale curieusement ne peut se comprendre qu'en regardant une carte. Toutefois, sur place on est quand même amusé de pouvoir passer de l'Amérique à l'Europe en ne faisant que quelques pas.
Nous poursuivons jusqu'à GEYSIR. Si le geyser qui a donné son nom à ce phénomène naturel n'est plus actif depuis quelques années, son petit frère le STROKKUR a pris la relève (si je puis dire) mais moins haut. Cela reste tout de même intéressant à voir, sans attendre trop longtemps puisque Strokkur jaillit plus ou moins haut toutes les 4-5 minutes :

Les alentours sont truffés de petites marmites bouillonnantes et de failles à fumerolles. Repas au Tourist Center puis poursuite vers l'une des deux plus belles chutes d'ISLANDE : je veux parler de GULLFOSS . Cette chute à deux niveaux est très originale dans son aspect et elle bénéficie de la présence d'un morceau d'arc-en-ciel dès lors que le soleil montre le bout de son nez.

Ce soir, hôtel à Hveragerdi. Pour le repas du soir deux tables rondes nous attendaient. Sans bien réfléchir chacun s'est installé et je me suis rendu compte alors que les français étaient à une table et les canadiens à l'autre. Horrible constatation ! J'ai demandé en fin de repas qu'à l'avenir une seule grande table nous soit préparée afin que nous puissions nous mélanger.
============================================================================
Vendredi 15 septembre 2017 C'est reparti vers la côte sud de l'ISLANDE. Premier arrêt à la chute de Seljalandsfoss. Pas très spectaculaire mais son originalité est que l'on peut passer derrière (entre l'eau et la paroi). Bof ! Mais très prisée par les chinois qui font le tour en masse. L'arrêt suivant déroute un peu : nous sommes au pied du fameux volcan Eyjafjallajökull bien connu depuis avril 2010 mais il ne ressemble en rien à un volcan tel qu'on les connait ordinairement (ETNA, VÉSUVE, Mont FUJI, ou autres) car il se trouve sous une calotte glaciaire du même nom. En revanche le petit centre d'information situé au pied du site présente un film fort impressionnant et instructif sur l'éruption de 2010 et ses conséquences sur place. Nous enchainons par un arrêt repas au restaurant de la chute de Skogafoss. Pendant que notre chauffeur s'est absenté pour aller rechercher ses clés et son portefeuille égarés (finalement retrouvés dans le vêtement qu'il portait jusqu'à ce matin !) nous pouvons admirer cette belle Skogafoss de forme classique, et qui peut bénéficier aussi d'un arc-en-ciel dès lors que le soleil se montre.

Poursuite vers la côte la plus au sud de l'ISLANDE qui est tout à fait étonnante : falaises et plages de lave noire sous un vent fort et, en bonne saison, des oiseaux bien particuliers que sont les macareux (qui malheureusement ne sont plus présents en septembre). Valent vraiment le coup le Dyrhólaey et la plage de Kirkjufiara d'une part et les plages de Reynisfjara avec leurs orgues de basalte d'autre part.

La plage de Kirkjufiara et au fond le Dyrhólaey,

la plage de Reynisfjara,

et un vent violent sur cette plage,

mais aussi de belles orgues basaltiques.
Allez, Hop ! c'est reparti après un petit expresso. En remontant vers l'est pour contourner le Vatnajökull, cette immense calotte glacière grande comme plusieurs départements français, nous traversons un champ de lave gigantesque nommé Eldhraun. On est là dans un environnement lunaire et fascinant :

Le soir, quasiment au pied du Vatnajökull à Skaftafell nous pouvons manger tous ensemble. Les échanges entre français et canadiens sont fort intéressants, d'autant que nos amis canadiens sont furieusement sympathiques.
La nuit, nous espérions voir une aurore boréale. Rien jusqu'à 01h00 et nous allons nous coucher. Mais, Minh et Lan se sont relevées vers 02h30, prévenues par la réception de l'hôtel, et ont pu voir une petite aurore boréale. Merci à toutes les deux de nous avoir diffusé la photo qu'elles ont pu prendre et que voici :

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Samedi 16 septembre 2017 Départ vers la chute de Svartifoss (petite marche d'une demi-heure) à proximité de Skaftafell, chute très originale parce qu'elle tombe au milieu d'un écrin d'orgues basaltiques.

Retour au Tourist Center pour manger rapidement et tout aussi rapidement nous allons en bus au pied du glacier Svínafellsjökull. Ce glacier est une des langues glaciaires qui s'écoulent du Vatnajökull. Elles sont comme les glaciers de montagne classiques, mais proches du niveau de la mer. Le Svínafellsjökull est l'une d'entre elles. Quelques blocs de ce glacier s'en détachent avant de fondre dans un plan d'eau en son extrémité. Très beau ! Si on a avait eu le temps on aurait pu aller marcher sur le glacier.

Nous repartons trop rapidement car nous devons être dans moins d'une demi-heure au Jökulsarlon. Qu'est-ce que c'est ?
Une des langues glaciaires du Vatnajökull est le Breidamerkurjökull qui libère des icebergs en son extrémité dans son lac glaciaire le Jökulsarlon, lequel lac est en communication avec la mer. La vision de cet ensemble est magnifique depuis la berge mais aussi en ballade au milieu des icebergs dans un bateau amphibie. L'expérience vaut d'être vécue.

Au fond le Breidamerkurjökull, au premier plan les embâcles d'icebergs.

Depuis le bateau sur le lac glaciaire, de beaux (bien que sales) icebergs.
En fin de journée halte dans la petite bourgade de Djúpivogur. Petit port sympathique mais surtout une curiosité : l'artiste islandais Sigurdur Gundmundsson a sculpté 34 oeufs en granit qui illustrent les différentes formes et tailles des oeufs d'oiseaux vivant dans la région :

Nous poursuivons jusqu'à Egilsstadir pour rejoindre l'hôtel.
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Circuit organisé par VIVATOURS avec l'agence islandaise ICELAND TRAVEL.
Nous étions 6 français + 7 canadiens francophones, soit un petit groupe fort sympathique de 30 à 75 ans.
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Mercredi 13 septembre 2017 Arrivée à l'aéroport de KEFLAVIK à 15h40 heure locale. Nous prenons le Flybus pour l'hôtel Radisson Blu Saga à REYKJAVIK. Ballade jusqu'au port pour déguster une sublime soupe de langoustines suivie de brochettes de Saint-Jacques au Saegrefinn.
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Jeudi 14 septembre 2017 Le bus nous attend devant l'hôtel. Il est trop petit ! Certains bagages doivent être installés sur des sièges. Notre charmante accompagnatrice María Björg demande à la compagnie de bus d'avoir un bus plus grand. Moins d'une heure après nous avions un bus plus grand et pouvions commencer le circuit du Cercle d'Or. Quelques kilomètres après la sortie de REYKJAVIK c'est déjà le dépaysement total : des panaches de fumée sortent du sol dans un paysage plutôt inhospitalier :

Néanmoins dans cet environnement austère, des moutons y trouvent leur compte :

NOTA : il y a deux moutons par habitant en ISLANDE !
On ne croise quasiment personne sur la route. On est dans un environnement dépaysant, étrange, un peu lunaire. Les panaches de fumée ici et là nous font prendre conscience que la chaleur du noyau terrestre n'est pas très loin en dessous de nous. Déroutant ! Puis nous nous arrêtons à THINGVELLIR. Une des failles séparant la plaque nord-américaine et la plaque eurasienne (européenne) passe par Thingvellir :

Cette situation pour le moins originale curieusement ne peut se comprendre qu'en regardant une carte. Toutefois, sur place on est quand même amusé de pouvoir passer de l'Amérique à l'Europe en ne faisant que quelques pas.
Nous poursuivons jusqu'à GEYSIR. Si le geyser qui a donné son nom à ce phénomène naturel n'est plus actif depuis quelques années, son petit frère le STROKKUR a pris la relève (si je puis dire) mais moins haut. Cela reste tout de même intéressant à voir, sans attendre trop longtemps puisque Strokkur jaillit plus ou moins haut toutes les 4-5 minutes :

Les alentours sont truffés de petites marmites bouillonnantes et de failles à fumerolles. Repas au Tourist Center puis poursuite vers l'une des deux plus belles chutes d'ISLANDE : je veux parler de GULLFOSS . Cette chute à deux niveaux est très originale dans son aspect et elle bénéficie de la présence d'un morceau d'arc-en-ciel dès lors que le soleil montre le bout de son nez.

Ce soir, hôtel à Hveragerdi. Pour le repas du soir deux tables rondes nous attendaient. Sans bien réfléchir chacun s'est installé et je me suis rendu compte alors que les français étaient à une table et les canadiens à l'autre. Horrible constatation ! J'ai demandé en fin de repas qu'à l'avenir une seule grande table nous soit préparée afin que nous puissions nous mélanger.
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Vendredi 15 septembre 2017 C'est reparti vers la côte sud de l'ISLANDE. Premier arrêt à la chute de Seljalandsfoss. Pas très spectaculaire mais son originalité est que l'on peut passer derrière (entre l'eau et la paroi). Bof ! Mais très prisée par les chinois qui font le tour en masse. L'arrêt suivant déroute un peu : nous sommes au pied du fameux volcan Eyjafjallajökull bien connu depuis avril 2010 mais il ne ressemble en rien à un volcan tel qu'on les connait ordinairement (ETNA, VÉSUVE, Mont FUJI, ou autres) car il se trouve sous une calotte glaciaire du même nom. En revanche le petit centre d'information situé au pied du site présente un film fort impressionnant et instructif sur l'éruption de 2010 et ses conséquences sur place. Nous enchainons par un arrêt repas au restaurant de la chute de Skogafoss. Pendant que notre chauffeur s'est absenté pour aller rechercher ses clés et son portefeuille égarés (finalement retrouvés dans le vêtement qu'il portait jusqu'à ce matin !) nous pouvons admirer cette belle Skogafoss de forme classique, et qui peut bénéficier aussi d'un arc-en-ciel dès lors que le soleil se montre.

Poursuite vers la côte la plus au sud de l'ISLANDE qui est tout à fait étonnante : falaises et plages de lave noire sous un vent fort et, en bonne saison, des oiseaux bien particuliers que sont les macareux (qui malheureusement ne sont plus présents en septembre). Valent vraiment le coup le Dyrhólaey et la plage de Kirkjufiara d'une part et les plages de Reynisfjara avec leurs orgues de basalte d'autre part.

La plage de Kirkjufiara et au fond le Dyrhólaey,

la plage de Reynisfjara,

et un vent violent sur cette plage,

mais aussi de belles orgues basaltiques.
Allez, Hop ! c'est reparti après un petit expresso. En remontant vers l'est pour contourner le Vatnajökull, cette immense calotte glacière grande comme plusieurs départements français, nous traversons un champ de lave gigantesque nommé Eldhraun. On est là dans un environnement lunaire et fascinant :

Le soir, quasiment au pied du Vatnajökull à Skaftafell nous pouvons manger tous ensemble. Les échanges entre français et canadiens sont fort intéressants, d'autant que nos amis canadiens sont furieusement sympathiques.
La nuit, nous espérions voir une aurore boréale. Rien jusqu'à 01h00 et nous allons nous coucher. Mais, Minh et Lan se sont relevées vers 02h30, prévenues par la réception de l'hôtel, et ont pu voir une petite aurore boréale. Merci à toutes les deux de nous avoir diffusé la photo qu'elles ont pu prendre et que voici :

============================================================================
Samedi 16 septembre 2017 Départ vers la chute de Svartifoss (petite marche d'une demi-heure) à proximité de Skaftafell, chute très originale parce qu'elle tombe au milieu d'un écrin d'orgues basaltiques.

Retour au Tourist Center pour manger rapidement et tout aussi rapidement nous allons en bus au pied du glacier Svínafellsjökull. Ce glacier est une des langues glaciaires qui s'écoulent du Vatnajökull. Elles sont comme les glaciers de montagne classiques, mais proches du niveau de la mer. Le Svínafellsjökull est l'une d'entre elles. Quelques blocs de ce glacier s'en détachent avant de fondre dans un plan d'eau en son extrémité. Très beau ! Si on a avait eu le temps on aurait pu aller marcher sur le glacier.

Nous repartons trop rapidement car nous devons être dans moins d'une demi-heure au Jökulsarlon. Qu'est-ce que c'est ?
Une des langues glaciaires du Vatnajökull est le Breidamerkurjökull qui libère des icebergs en son extrémité dans son lac glaciaire le Jökulsarlon, lequel lac est en communication avec la mer. La vision de cet ensemble est magnifique depuis la berge mais aussi en ballade au milieu des icebergs dans un bateau amphibie. L'expérience vaut d'être vécue.

Au fond le Breidamerkurjökull, au premier plan les embâcles d'icebergs.

Depuis le bateau sur le lac glaciaire, de beaux (bien que sales) icebergs.
En fin de journée halte dans la petite bourgade de Djúpivogur. Petit port sympathique mais surtout une curiosité : l'artiste islandais Sigurdur Gundmundsson a sculpté 34 oeufs en granit qui illustrent les différentes formes et tailles des oeufs d'oiseaux vivant dans la région :

Nous poursuivons jusqu'à Egilsstadir pour rejoindre l'hôtel.
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Billets d'avion Paris - Denpasar ou Jakarta English translation pending
Bonjour,
Nous souhaiterions partir du 27/07 au 17/08/18 en Indonésie. Je reste dubitative quant au choix entre Denpasar et Jakarta (qui semble pour cette période moins chère)! Sachant que nous partirions de Paris, résidant à Nantes. Y aurait-il des départs d'autres villes européennes plus abordables ? Qu'en pensez-vous ? Merci
verbr44
Nous souhaiterions partir du 27/07 au 17/08/18 en Indonésie. Je reste dubitative quant au choix entre Denpasar et Jakarta (qui semble pour cette période moins chère)! Sachant que nous partirions de Paris, résidant à Nantes. Y aurait-il des départs d'autres villes européennes plus abordables ? Qu'en pensez-vous ? Merci
verbr44
Balade dans les Rocheuses États-Unis - Canada English translation pending
Bonjour
Je me lance dans la préparation d'un voyage de 3 semaines l'été prochain (mi-juillet/aout 2018) dans l'Ouest des USA et du Canada. Pas encore de dates et de circuit précisément arrêtés, mais l'envie de voir les plus beaux parcs, de m'immerger dans la nature et la culture, l'histoire de ce continent, rencontrer les gens mais pas trop les touristes ;)
Je sais que la période n'est pas favorable à l'isolationnisme, peut-être y a-t-il des coins moins bling-bling que d'autres.
J'ai repéré quelques beaux circuits qui intègrent tous les grands parcs, de Yellowston à Jasper, en passant par Grand Teton, East Glacier/Waterton, Banff, Yoho...
J'aurais aussi aimé faire une incursion dans la "vraie Amérique" décrite par Craig Johnson dans ces polars (autour des Big Horn montains :)
Et visiter une ville de l'Ouest.
Précision, nous serons entre 2 et 4 personnes et ne recherchons pas le forcément les hôtels grand confort. Nous apprécions aussi les cabanes et le camping (car c'est parfois le seul moyen d'être tranquille), les maisons d'hôtes, les auberges de jeunesse et les motels.
Avis donc aux spécialistes, si vous avez des conseils pour m'aider à sélectionner les coins les plus beaux et tranquilles, les étapes secrètes ou "authentiques", les détours et "pas de côté"... Une grand MERCI d'avance. AnneLN
Précision, nous serons entre 2 et 4 personnes et ne recherchons pas le forcément les hôtels grand confort. Nous apprécions aussi les cabanes et le camping (car c'est parfois le seul moyen d'être tranquille), les maisons d'hôtes, les auberges de jeunesse et les motels.
Avis donc aux spécialistes, si vous avez des conseils pour m'aider à sélectionner les coins les plus beaux et tranquilles, les étapes secrètes ou "authentiques", les détours et "pas de côté"... Une grand MERCI d'avance. AnneLN