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Préparation d'itinéraire à Bali, 9 jours English translation pending
Bonjour à tous,
Premier voyage en Asie pour mon compagnon et moi, nous avons choisi Bali en espérant être un bon premier voyage pour la découverte de l'Asie, avec la culture balinaise, les temples, les beaux paysages, les rizières et les plages. Je suis en plein dans la construction de notre itinéraire mais je ne serais pas contre un peu d'aide.
Jour 1: Nous arrivons le 27 décembre à minuit, je pensais loger 3 nuits à Jimbaran pour ne pas perdre de temps à la sortie de l'aéroport et en profiter pour faire la presqu'île de bukit, avez vous des conseils sur jimbaran, un conseil de logement? Je suis un peu perdue face à l'offre d'hôtels et comment bien les choisir, j'aimerai un budget raisonnable environ 30 euros par nuit Location scooter et j'aimerais voir balangan beach, padang padang et finir par le temple de uluwatu
Jour 2: Toujours logement à Jimbaran cap sur Nuasa penida ou Nusa Lembongan, pour une journée sur place, quelle ile est la plus intéressante à faire entre les deux? Est ce faisable en une journée? pour retour à Jimbaran le soir
Jour 3: Départ tôt le matin avec chauffeur ou en scooter pour aller jusqu'à Ubud, en passant chemin visite de tanah lot et Mengwi, logement à ubud --> Vos conseils?, visite de la Monkey forest, du marché de ubud et spectacle de danse balinaise le soir
Jour 4: Logement à Ubud, visite de Goa Gajah, des rizières de tegalaland, kehen temple et klungkung palace? retour à ubud pour logement de nuit
Jour 5: Ascension du mont Batur de matin au départ de Ubud?
Jour 6: Départ pour Jatiluwih logement à Munduk et visite de Pura Ulan danu beratan, du lac et des cascades
Jours 7: Départ vers Ahmed en passant par Sidemen pour aller voir lempuyang temple, le water palace et logement le soir à Ahmed
Jour 8: ?
Jour 9:?
Sachant que j'aimerai passer le réveillon du nouvel an dans un coin sympa mais ça ne colle pas trop avec mon planning initialement prévu, le réveillon à Ubud? Idée? Cet ordre vous parait-il intéressant?
Merci par avance de votre aide, tout conseil sera bienvenu
Jour 1: Nous arrivons le 27 décembre à minuit, je pensais loger 3 nuits à Jimbaran pour ne pas perdre de temps à la sortie de l'aéroport et en profiter pour faire la presqu'île de bukit, avez vous des conseils sur jimbaran, un conseil de logement? Je suis un peu perdue face à l'offre d'hôtels et comment bien les choisir, j'aimerai un budget raisonnable environ 30 euros par nuit Location scooter et j'aimerais voir balangan beach, padang padang et finir par le temple de uluwatu
Jour 2: Toujours logement à Jimbaran cap sur Nuasa penida ou Nusa Lembongan, pour une journée sur place, quelle ile est la plus intéressante à faire entre les deux? Est ce faisable en une journée? pour retour à Jimbaran le soir
Jour 3: Départ tôt le matin avec chauffeur ou en scooter pour aller jusqu'à Ubud, en passant chemin visite de tanah lot et Mengwi, logement à ubud --> Vos conseils?, visite de la Monkey forest, du marché de ubud et spectacle de danse balinaise le soir
Jour 4: Logement à Ubud, visite de Goa Gajah, des rizières de tegalaland, kehen temple et klungkung palace? retour à ubud pour logement de nuit
Jour 5: Ascension du mont Batur de matin au départ de Ubud?
Jour 6: Départ pour Jatiluwih logement à Munduk et visite de Pura Ulan danu beratan, du lac et des cascades
Jours 7: Départ vers Ahmed en passant par Sidemen pour aller voir lempuyang temple, le water palace et logement le soir à Ahmed
Jour 8: ?
Jour 9:?
Sachant que j'aimerai passer le réveillon du nouvel an dans un coin sympa mais ça ne colle pas trop avec mon planning initialement prévu, le réveillon à Ubud? Idée? Cet ordre vous parait-il intéressant?
Merci par avance de votre aide, tout conseil sera bienvenu
Cinq jours de visite urbaine au départ de New York English translation pending
Salut,
Je viens vers vous après avoir un peu épluché la mine d'or qu'est ce forum pour vous demander conseil sur un choix d'excursion hors de la capitale du monde ou la Gran Manzana comme on dit chez eux... L'idée serait qu'après 5 jours de visite urbaine, de prendre 2 jours pour s'évader à la découverte de l'arrière pays pour une première découverte de la cote est tout début novembre.
Idée n°1: Washington DC, N°2: Catskill et les environs, N°3: Philadelphie et le comté de Lancaster et sa culture Amish, N°4: L'océan et pourquoi pas Cap Cod.
On souhaiterais louer une voiture via Turo.com (site de loc de voiture de particulier). Qui connait et a un avis à donner?
Merci d'avance pour vos précieux retour d'expérience et vos conseils.
Je viens vers vous après avoir un peu épluché la mine d'or qu'est ce forum pour vous demander conseil sur un choix d'excursion hors de la capitale du monde ou la Gran Manzana comme on dit chez eux... L'idée serait qu'après 5 jours de visite urbaine, de prendre 2 jours pour s'évader à la découverte de l'arrière pays pour une première découverte de la cote est tout début novembre.
Idée n°1: Washington DC, N°2: Catskill et les environs, N°3: Philadelphie et le comté de Lancaster et sa culture Amish, N°4: L'océan et pourquoi pas Cap Cod.
On souhaiterais louer une voiture via Turo.com (site de loc de voiture de particulier). Qui connait et a un avis à donner?
Merci d'avance pour vos précieux retour d'expérience et vos conseils.
Maroc une semaine avec 2 adolescents English translation pending
Je souhaite partir une semaine en avril à marakech une semaine avec 2 ados .premier voyage au Maroc ....découverte et bivouac dans le désert ....nous recherchons des lieux d accueil simples mais conviviaux....Quels sont les excursions à faire ..... paysages .....merci
Préparation du grand voyage dans les Amériques! English translation pending
Bonjour à tous,
Je me présente, je suis Laurent, ma femme Lara et ma famille de 3 enfants de 17, 11 et 3 ans
Nous adorons les voyages découverte nature en 4X4 à travers l'Europe.
Notre famille a déjà traversé l'Afrique du Nord, l'Espagne, le Portugal, les pays de l'Est, et bien sur la France et ses iles ! Nous prévoyons la Grèce pour l'été prochain et le cap nord par la Laponie.
Nous sommes des Jeepers fidèles mais nous adorons aussi tous les autres que l'on prend plaisir à croiser, pour faire un petit bout de chemin ensemble ou tout le périple ! ;-)
Après ces deux prochains voyages en Europe, nous avons prévu d'envoyer notre joujou en Amérique pour entamer une transamérica.
Nous prévoyons de la faire en plusieurs fois, genre 2/3 fois un mois par an, boulot et école oblige....
Comme vous l'avez compris, nous n'en sommes qu'au début, mais comme toute aventure, le plus excitant est la préparation qui est le départ de notre voyage et non le jour ou nous prenons la route...
Donc, avant tout, nous aimerions avoir des renseignements sur le transport du véhicule et le système de garage lorsque nous retournons sur le vieux continent, même si l'on a déjà pas mal de pied à terre entre le Nord et le Sud...
Voici notre périple:
1/ Arrivé au Quebec
2/ Traverser le canada d'Est en Ouest
3/ Remonter faire une boucle en Alaska
4/ Redescendre sur les Etats -Unis
5/ Traverser par la Californie, le middle ouest, les rocheuses, et descendre sur la Floride
6/ A ce moment là, plusieurs questions restent en suspend...
- nous continuons à descendre par l'Amérique centrale ?
- Nous prenons le versant Ouest par la cordillère des Andes, le Pérou, la Bolivie, le Chili et l'Argentine ?
- Nous prenons le versant Est par le Venezuela, le Brésil et l'Argentine ?
- Nous embarquons le véhicule pour débarquer au Brésil et continuer jusqu'en Argentine ?
- Nous embarquons le véhicule pour débarquer directement en Argentine ?
La raison principale est la dangerosité de ces pays avec des enfants à bord et avec l'obligation de laisser parqué le véhicule quelques mois à chaque fois...Nous aimerions avoir vos avis sur la question...
7/ Descendre l'Argentine par la célèbre nationale 40
8/ Descendre faire un tour à Ushuaia
9/ Départ de l'Argentine pour ramener notre joujou au bercail
Voilà voilà...vous savez tout !
Nous espérons avoir un retour de plein d'idées de votre part !
Nous sommes preneurs de TOUT ! par tous ceux qui l'ont vécu ou rêvé comme nous.
Merci de votre attention et de votre collaboration pour notre grand voyage sur 4 roues (d'autres projets sont déjà dans les rouages...)
Et bien sur si notre rêve est un rêve partagé par une autre famille, vous êtes les bienvenus pour rejoindre notre chemin égal au votre.
2 semaines à Cape Coral English translation pending
Bonjour, nous partons tres bientot pour deux semaines à cape coral, nous y avons loué une maison, pouvez vous me dire ce qu il y à voir absolument, jous souhaitons nous reposer, mais ne sommes pas avares de decouvertes
Merci d avnce
1-2 mois dans les Balkans sans passer par le Danube English translation pending
Salut,
après avoir longtemps rêvé d'un voyage aux USA, je suis sur le point de renoncer à cause du coût faramineux. Mais je ne renonce pas à un joli voyage à vélo sur un itinéraire qui allie dépaysement, nature préservée, détente, rencontres, solitude, bonne cuisine, découverte, super paysages: rien que ça! J'ai donc pensé à un coin de l'Europe qui m'est totalement inconnu mais qui m'attire beaucoup: les Balkans. L'idée serait de partir de la frontière italienne (genre Tarvisio), traverser la Slovénie (Krnska Gora, Lubijana), descendre vers la Croatie (Istrie ou pas? l'envie serait de mettre rapidement le cap vers le sud, mais il y a de belles choses en Istrie), traverser la plupart des parcs nationaux (Sijverni-Velebit, Plitvice, Paklenica, Krka, Mljet), puis Mostar... La suite est encore dans le brouillard, mais comprendrait la traversée du Montenegro, au moins le nord de l'Albanie pour ensuite prendre la direction de la Bulgarie pour arriver au moins dans les montagnes au sud de Sophie. L'idée serait de ne pas trop dépasser les 2500km, quitte à se faire aider un peu par des trains, bus, camions...
Si quelqu'un connaît ces pays et peut me donner des tuyaux, aussi bien sur les choses à ne pas rater (faisables à vélo) que sur les routes (conditions, routes à éviter, routes panoramiques qui ne montent pas à 20%...).
J'ai commencé à feuilleter les guides et les récits de voyages en ligne: je suis aussi preneuse pour des infos sur de bons récits ou site d'info (surtout vélo) sur les pays.
Ciao et à bientôt sur les routes,
après avoir longtemps rêvé d'un voyage aux USA, je suis sur le point de renoncer à cause du coût faramineux. Mais je ne renonce pas à un joli voyage à vélo sur un itinéraire qui allie dépaysement, nature préservée, détente, rencontres, solitude, bonne cuisine, découverte, super paysages: rien que ça! J'ai donc pensé à un coin de l'Europe qui m'est totalement inconnu mais qui m'attire beaucoup: les Balkans. L'idée serait de partir de la frontière italienne (genre Tarvisio), traverser la Slovénie (Krnska Gora, Lubijana), descendre vers la Croatie (Istrie ou pas? l'envie serait de mettre rapidement le cap vers le sud, mais il y a de belles choses en Istrie), traverser la plupart des parcs nationaux (Sijverni-Velebit, Plitvice, Paklenica, Krka, Mljet), puis Mostar... La suite est encore dans le brouillard, mais comprendrait la traversée du Montenegro, au moins le nord de l'Albanie pour ensuite prendre la direction de la Bulgarie pour arriver au moins dans les montagnes au sud de Sophie. L'idée serait de ne pas trop dépasser les 2500km, quitte à se faire aider un peu par des trains, bus, camions...
Si quelqu'un connaît ces pays et peut me donner des tuyaux, aussi bien sur les choses à ne pas rater (faisables à vélo) que sur les routes (conditions, routes à éviter, routes panoramiques qui ne montent pas à 20%...).
J'ai commencé à feuilleter les guides et les récits de voyages en ligne: je suis aussi preneuse pour des infos sur de bons récits ou site d'info (surtout vélo) sur les pays.
Ciao et à bientôt sur les routes,
Autotour en Corse 12 jours sur place, 2 enfants English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons cet été début juillet en Corse (avec 2 enfants de 10 et 15 ans) en voiture . Départ en bateau de Toulon pour Ajaccio. Découverte de la ville et hébergement. 2ème jour : Départ d'Ajaccio pour Bonifacio avec visite de Sartène et après midi plage. Arrivée à Bonifacio pour 3 nuits en chambre d'hôtes. 3ème jour : Visite de Bonifacio et des ïles Lavezzi. 4ème jour : Journée libre pour plage et Porto Vecchio 5ème jour : Départ matinal pour les aiguilles de Bavella, Solenzara, Aléria (pas de visite) et direction Corte (2 nuits à Corte) hébergement dans la Restonica 6ème jour : Rando au lac mélo le matin et après midi libre pour baignade. En soirée découverte de Corte. 7ème jour : Départ de Corte pour Porto en passant par la Cala di Santa Regina, La Spélunca et arrivée à Porto pour 2 nuits. 8ème jour : Les Calanches de Piana (petite rando le matin) et l'après midi visite en bateau de la Réserve de la Scandola. 9ème jour : Départ de Porto pour Calvi (1 nuit) par le col de la Croix. Dans l'après midi découverte de la ville et plage . 10ème jour : départ de Calvi pour St Florent en passant par quelques villages de la Balagne (San Antonino, Pigna), le désert des Agriates et arrivée à St Florent pour 2 nuits. 11ème jour : Journée consacrée au tour du cap Corse 12ème jour : Matinée visite de St Florent et plage. Dans l'après midi, visite de Bastia et retour en Bateau pour une traversée de nuit jusqu'à Toulon.
Que pensez vous de l'itinéraire ? Merci pour vos commentaires et bonne journée
Nous partons cet été début juillet en Corse (avec 2 enfants de 10 et 15 ans) en voiture . Départ en bateau de Toulon pour Ajaccio. Découverte de la ville et hébergement. 2ème jour : Départ d'Ajaccio pour Bonifacio avec visite de Sartène et après midi plage. Arrivée à Bonifacio pour 3 nuits en chambre d'hôtes. 3ème jour : Visite de Bonifacio et des ïles Lavezzi. 4ème jour : Journée libre pour plage et Porto Vecchio 5ème jour : Départ matinal pour les aiguilles de Bavella, Solenzara, Aléria (pas de visite) et direction Corte (2 nuits à Corte) hébergement dans la Restonica 6ème jour : Rando au lac mélo le matin et après midi libre pour baignade. En soirée découverte de Corte. 7ème jour : Départ de Corte pour Porto en passant par la Cala di Santa Regina, La Spélunca et arrivée à Porto pour 2 nuits. 8ème jour : Les Calanches de Piana (petite rando le matin) et l'après midi visite en bateau de la Réserve de la Scandola. 9ème jour : Départ de Porto pour Calvi (1 nuit) par le col de la Croix. Dans l'après midi découverte de la ville et plage . 10ème jour : départ de Calvi pour St Florent en passant par quelques villages de la Balagne (San Antonino, Pigna), le désert des Agriates et arrivée à St Florent pour 2 nuits. 11ème jour : Journée consacrée au tour du cap Corse 12ème jour : Matinée visite de St Florent et plage. Dans l'après midi, visite de Bastia et retour en Bateau pour une traversée de nuit jusqu'à Toulon.
Que pensez vous de l'itinéraire ? Merci pour vos commentaires et bonne journée
Notre 6e voyage aux États-Unis English translation pending
Bonjour à tous
Voilà, encore quelques jours à attendre et nous partirons pour notre 6e trip aux états unis, cap vers l'ouest...😉
Pour rappel, en gros: Los Angeles Death Valley Las Vegas Gd canyon Page Monument Valley Moab Torrey Bryce Canyon Zion Las Vegas
Donc je commence à regarder les prévisions météo, nous arriverons samedi après-midi à Los Angeles, et la. C'est le drame, temps très moyen annoncé avec de la pluie...... 😕
Moi qui voulait voir venice beach sous le soleil, c'est mal parti... Alors on va croiser les doigts pour que ce soit moins mauvais qu'annoncé et qu'on aurait un temps correct pour les 15 jours de découverte !!
Marie
Voilà, encore quelques jours à attendre et nous partirons pour notre 6e trip aux états unis, cap vers l'ouest...😉
Pour rappel, en gros: Los Angeles Death Valley Las Vegas Gd canyon Page Monument Valley Moab Torrey Bryce Canyon Zion Las Vegas
Donc je commence à regarder les prévisions météo, nous arriverons samedi après-midi à Los Angeles, et la. C'est le drame, temps très moyen annoncé avec de la pluie...... 😕
Moi qui voulait voir venice beach sous le soleil, c'est mal parti... Alors on va croiser les doigts pour que ce soit moins mauvais qu'annoncé et qu'on aurait un temps correct pour les 15 jours de découverte !!
Marie
Destinations finlandaises (et norvégiennes) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes en train de préparer notre voyage pour l'été 2016 (entre 10 et 15 jours entre mi juillet et mi aout).
Nous recherchons plus particulièrement la découverte de nouveaux paysages, les grands espaces sauvages et calmes, éloignés de l'affluence touristique.
Nous avons ciblés deux régions, mais nous aimerions avoir votre avis sur ces dernières ! N'hésitez pas à partager avec nous vos expériences avec les bons ou mauvais souvenirs que vous auront laissés ces destinations.
- La première se situe en Finlande vers Kuusamo aux parcs de Oulanka, de Riisitunturi ou encore de Hossa.
- La seconde se situe en Finlande, vers Ivalo aux parcs de Lemenjoen et de Urho Kekkonen, mais aussi en Norvège jusqu'au cap nord.
Nous vous remercions par avance pour les infos que vous pourrez nous apporter,
Bien cordialement,
Nous sommes en train de préparer notre voyage pour l'été 2016 (entre 10 et 15 jours entre mi juillet et mi aout).
Nous recherchons plus particulièrement la découverte de nouveaux paysages, les grands espaces sauvages et calmes, éloignés de l'affluence touristique.
Nous avons ciblés deux régions, mais nous aimerions avoir votre avis sur ces dernières ! N'hésitez pas à partager avec nous vos expériences avec les bons ou mauvais souvenirs que vous auront laissés ces destinations.
- La première se situe en Finlande vers Kuusamo aux parcs de Oulanka, de Riisitunturi ou encore de Hossa.
- La seconde se situe en Finlande, vers Ivalo aux parcs de Lemenjoen et de Urho Kekkonen, mais aussi en Norvège jusqu'au cap nord.
Nous vous remercions par avance pour les infos que vous pourrez nous apporter,
Bien cordialement,
Parcours de 15 jours en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour à tous,
Je prévois un voyage en Afrique du Sud du 11 au 27 mars et aimerait avoir votre avis sur l'ébauche de mon parcours à ce jour.
Le but de ce voyage est de voir la diversité des paysages sud-africains mais aussi et surtout la découverte de la faune & flore locale. Je ne suis pas un grand fan des grandes villes et la ntaure m'attire plus que l'histoire... d'où l'absence de certaines grandes étapes habituelles lors d'un séjour en Afrique du Sud
Jour 1 : Arrivée tardive à Jobourg J2: Route vers Graskop J3 : Blyde River Canyon J4 : Kruger (Satara) J5 : Kruger (Skukuza) J6 : Kruger (Skukuza, Lower Sabie est déjà complet... :-( J7 : Swaziland J8 : Mkhaya Reserver - Swaziland J9 : Route vers Hluhluwe J10 : Hluhluwe J11 : St Lucia J12 : St Lucia J13 : Transfert Durban - Le Cap en avion J14 : Région du Cap J15 : Région du Cap J16 : Le Cap J17 : Le Cap et vol retour vers la France
Voilà à quoi devrait ressembler ce voyage... Je suis preneur de toutes vos suggestions, conseils, bons plans pour améliorer ce parcours :-)
Merci à tous !
Je prévois un voyage en Afrique du Sud du 11 au 27 mars et aimerait avoir votre avis sur l'ébauche de mon parcours à ce jour.
Le but de ce voyage est de voir la diversité des paysages sud-africains mais aussi et surtout la découverte de la faune & flore locale. Je ne suis pas un grand fan des grandes villes et la ntaure m'attire plus que l'histoire... d'où l'absence de certaines grandes étapes habituelles lors d'un séjour en Afrique du Sud
Jour 1 : Arrivée tardive à Jobourg J2: Route vers Graskop J3 : Blyde River Canyon J4 : Kruger (Satara) J5 : Kruger (Skukuza) J6 : Kruger (Skukuza, Lower Sabie est déjà complet... :-( J7 : Swaziland J8 : Mkhaya Reserver - Swaziland J9 : Route vers Hluhluwe J10 : Hluhluwe J11 : St Lucia J12 : St Lucia J13 : Transfert Durban - Le Cap en avion J14 : Région du Cap J15 : Région du Cap J16 : Le Cap J17 : Le Cap et vol retour vers la France
Voilà à quoi devrait ressembler ce voyage... Je suis preneur de toutes vos suggestions, conseils, bons plans pour améliorer ce parcours :-)
Merci à tous !
Mauritius: swimming with dolphins
Hi everyone,
My partner and I are heading to Mauritius at the end of October (Tamarin Bay), and one of our wishes is to find a great small-group excursion out at sea to meet dolphins. I’m looking for a provider that’s respectful of the animals and gives us a fun, discovery-filled day. I’ve heard a lot about Amistad on this site—what do you think? Do you have any tried-and-tested alternatives to suggest? Thanks so much!
My partner and I are heading to Mauritius at the end of October (Tamarin Bay), and one of our wishes is to find a great small-group excursion out at sea to meet dolphins. I’m looking for a provider that’s respectful of the animals and gives us a fun, discovery-filled day. I’ve heard a lot about Amistad on this site—what do you think? Do you have any tried-and-tested alternatives to suggest? Thanks so much!
Encore une fois les Alpes à vélo depuis les Vosges, Allemagne, Autriche, Slovénie, Italie, Suisse English translation pending
Encore une fois les Alpes à vélo
J'ai été alpiniste avant d'être cycliste, activité découverte tardivement. Par contre, dès mon plus jeune âge avec mon père j'arpentais assidument les Alpes. C'est à pied et à ski de randonnée que je les ai explorées. Puis, en regardant les grandes parois, l'idée de les grimper m'est venue, insufflée par la lecture du livre "Les Conquérants de l'Inutile" de Lionnel Terray. En effet, cet ouvrage fut dans mon adolescence un moteur fort dans l'orientation de ma vie. Rassurez-vous je ne rédige pas un article pour une revue de montagne, mais bien un carnet de voyage à vélo.
Ce préambule pour comprendre pourquoi lorsque je me suis mis au voyage à vélo, les zones de montagnes ont représenté une destination prioritaire. J'ai traversé différents massifs montagneux, Pyrénées, Tatras, Andes, mais les Alpes restent pour moi la quintessence des montagnes. En effet, j'ai tant de souvenirs qui s'y rattachent, qu'au cours d'un parcours me reviennent en mémoire les combats menés le long des parois qui se découvrent au fil de la route.
J'ai déjà à mon actif deux belles traversées classiques, la Route des Grandes Alpes de Thonon-les-Bains à Nice et Venise-Thonon-les-Bains. La première se déroule sur 666 kilomètres et la seconde 1050. Ces expériences m'ont enchanté par le côté sportif et la multitude de points de vue extraordinaires. Cet été j'ai décidé de replonger dans cette ambiance particulière des grands cols alpins. Cette fois, j'ai voulu que le parcours soit plus long et plus dépaysant. Pour cela, j'ai décidé d'effectuer une boucle de 2300 kilomètres à partir des Vosges en passant par les pays suivants: Allemagne, Autriche, Slovénie, Italie et Suisse.
Cette nouvelle expérience sera inter-générationnelle. Je pars avec mon petit-cousin de 22 ans, différence d'âge de 40 ans. Pour lui il s'agit d'une première. Il s'est acheté le même vélo que moi. Cependant je n'ai aucun doute sur sa forme physique, adepte forcené de VTT. De plus il est moniteur de ski et compétiteur chevronné.
Les voyages à vélo sont toujours différents du fait du choix immense de destinations et par les conditions rencontrées. La richesse en est encore décuplée lorsqu'on change fréquemment de partenaires. On sait avant de partir qu'il va falloir faire des compromis et s'adapter les uns aux autres, pour préserver l'harmonie. Il est primordial de ne pas trop focaliser sur ses petites habitudes, seulement se laisser guider par l'expérience, si nécessaire à certains moments critiques. « Il n'est de richesse que d'hommes » Jean Bodin. Voilà comment je m'embarque avec un jeune chien fou dans une randonnée folle de 2300 km et 32 000 m de dénivelé. Durée prévue 40 jours, mais Maxime ne le voit pas de cet œil. Le voyage durera 23,5 jours pour moi et 23 pour lui. Je vous expliquerai.
Départ matinal fin juillet de Cornimont près de la Bresse sous un ciel de pluie très sombre, comme les Vosges savent en produire. De telles conditions de début laissent perplexe, mais ne pas trop réfléchir. Je rejoins Maxime qui m'attend au carrefour de la station de ski de Frère-Joseph. Notre premier col sera vosgien et pluvieux, Oderen, culminant à 884 mètres. Ce sera aussi le dernier au retour. Je me suis dépêché pour être à l'heure au rendez-vous, mais je vais continuer à appuyer ferme sur les pédales tout au long de notre grande boucle, tout simplement pour essayer de suivre mon jeune compagnon. En effet, il me prend pour un super cylo, du fait des différents grands voyages que j'ai effectués, parfois difficiles comme la traversée du désert de l'Atacama. Son expérience de compétiteur ne lui permet pas de dissocier difficulté et vitesse. Donc on va foncer tout le temps.La première journée, certes sans trop de dénivelé, se termine par un camping sauvage au bord du Rhin après 163 km.
Le lendemain nous sommes à Constance, 300 km en deux jours. L'expérience m'a appris qu'il faut démarrer lentement puis augmenter au fur et à mesure la cadence, C'est donc bien parti! Je suis un peu inquiet quant'à l'état dans lequel je vais attaquer les premiers vrais reliefs en ce troisième jour en Autriche, car je suis comme d'habitude trop chargé, erreur modérément pénalisante sur le plat, mais dans les grosses bosses! Vont s'enchaîner quatre cols entre 2100 et 2500 mètres, alors que nous jouons à saute-frontières entre Italie et Autriche: Silvretta, Timmelsjoch, Giovo et Vizze. Le second sera le plus redoutable, soixante km de montée et une dernière portion très raide et infinie en fond de vallon avec un fort vent dans le nez. Je ne surmonte l'obstacle qu'à 18 heures après une dizaine d'heures d'effort. Maxime m'attend patiemment au sommet. La descente du côté italien est stupéfiante, une route comme seuls les Italiens en inventent. Le dernier des 4 cols, après un bivouac à 1500 m sous des trombes d'eau nous l'attaquons avec une visibilité faible. Pas de trafic, car du côté italien il s'agit d'une piste en terre et sur le versant autrichien d'un sentier de randonnée. Une fois au sommet, prudemment je desends les 7 premiers km en poussant (plutôt en retenant) mon vélo, Maxime s'amusant à faire du saute-cailloux sous la pluie. Ah la jeunesse!
Nous nous enfonçons ensuite au cœur de l'Autriche en direction du massif du Dachstein. Lorsqu'il y a des pistes cyclables ce pays est merveilleux, et s'il n'y en a pas, alors c'est l'enfer. La vitesse est limitée à 100 km/h sur route et de nombreuses voitures roulent bien plus vite, sans parler des motos. Je ne connais que deux pays où la quasi-totalité des automobilistes respectent les distances de sécurité en dépassant les vélos: l'Espagne et l'Allemagne La chaleur est terrible, des petits coups de mou un après-midi m'obligent à pousser mon vélo le long de pentes ne dépassant pas les 6%. Malgré cela nous faisons plus de 120 km ce jour.
A cette moyenne nous rejoignons rapidement la Slovénie par un magnifique passage, le Jerzerski vrn. Ce pays est la porte d'entrée des Balkans, nous ne sommes plus tout à fait en Europe occidentale, j'adore. J'ai laissé une partie de mon cœur dans ces contrées, ayant habité en Albanie, en quelque sorte ma seconde patrie. Vers 16 heures, bien fatigués, nous arrivons à l'entrée de la ville de Kranj. Sur un étal de fruits et légumes comme on en voit partout dans les Balkans, une belle pastèque, on veut l'acheter, mais nous ne parlons pas la langue. Comment s'adresser à la jeune femme qui se tient devant nous. Do you speak english? No. Sprechen Sie deutsch? No. Parlez-vous français? No. Un indice m'intrigue, elle a prononcé un mot que j'ai compris. Je lui demande donc: Flisni shqip? Po. Super, elle est albanaise. Elle sort des caisses pour nous asseoir et un grand couteau pour couper la pastèque. Elle nous parle de sa ville natale Prizren au Kosovo, que je connais. Elle représente l'image que je me faisais d'une ville d'Ali-Baba. Après cette trop courte pause Maxime nous ramène au rythme d'enfer, notre pain quotidien.
Trop rapidement nous allons quitter ce beau pays, mais pour entrer dans l'un des plus fabuleux massifs montagneux de la planète, les Dolomites italiennes. Et c'est l'alpiniste qui parle. Durant 5 jours nous franchissons des cols parfois aux pentes terribles, supérieures à 15%. Les parois qui nous surplombent sont des références mondiales en matière d'escalade, Marmolada, Tre Cime di Lavaredo, Sass Pordoï, Tofana di Rozes et bien d'autres, sans oublier la plus prestigieuse, la Civetta, immense paroi grise qui se développe sur 1200 m de hauteur et culmine à plus de 3000. Nous traversons quelques villes très touristiques, comme Canazei ou Cortina d'Empezzo, surpeuplées en été. Nous ne nous attardons pas.
Nous quittons ces pics calcaires qui grattent le ciel pour nous diriger vers Bolzano. Une piste cyclable d'une centaine de km conduit au pied du plus extraordinaire col des Alpes, deuxième en altitude 2756 m, après l'Iseran, le Stelvio. Eh oui! Le col de Restefond dépasse je crois de 2 mètres les 2700, et c'est la route qui en part en boucle qui passe à 2800. De Morano, encore 50 km pour arriver au pied du Stelvio. On envisage de dormir à mi-pente. J'ai une petite forme et cette distance d'approche je m'y traîne. Arrêt au pied du col et gros casse-croûte avec en botte secrète une énorme pastèque. Redémarrage à 13h30. Les 15 km menant à mi-dénivelé sont enlevés en 1h30, la pastèque c'est mieux que la schnouf! L'effet Stelvio est euphorisant, je l'avais déjà expérimenté. Oublié l'arrêt pour la nuit, on attaque les 1200 m de dénivelé restants. Par moments je souffre, mais les virages sont bien échelonnés sur un pan de montagne vertigineux. Un coup de fatigue, materialisé par une petite douleur du côté du cœur, me force à pousser un peu mon vélo. 18 heures nous sommes au sommet.
Adieu l'Italie, nous plongeons vers la Suisse. Bivouac sous un gros orage qui dure une bonne partie de la nuit. 15 août, comme d'habitude le temps change. Encore deux cols dans des conditions difficiles, et nous décidons de fuir par la vallée de Chur le long du Rhin, puis de biffurquer vers Zurich. Depuis cette ville, ce sera la dernière étape pour Maxime. Après 105 km vent dans le nez, il a des scrupules à m'abandonner un peu après Bâle, mais ça le démange. Je l'encourage à suivre ses aspirations. Voilà comment à 17h il me laisse pour effectuer les 90 km nous séparant des Vosges. Il parvient au but à 22h, totalisant 200 kilomètres et 2000 mètres de dénivelé dans la journée. Pour ma part ce sera tranquillement une arrivée le lendemain à midi.
Une belle aventure inter-générationnelle prend fin. Elle fut très enrichissante sur le plan humain et aussi pour les mollets et les cuisses! Depuis que je suis rentré j'ai 22 ans!
Des nombreux voyages à vélo, que j'ai effectués, avec différents compagnons, très jeunes, de mon âge, plus vieux, hommes ou femmes, j'en ai retiré une meilleure connaissance de moi-même. Je vous encourage à diversifier vos compagnons de route, pour ne pas tomber dans les habitudes.
Luc
J'ai été alpiniste avant d'être cycliste, activité découverte tardivement. Par contre, dès mon plus jeune âge avec mon père j'arpentais assidument les Alpes. C'est à pied et à ski de randonnée que je les ai explorées. Puis, en regardant les grandes parois, l'idée de les grimper m'est venue, insufflée par la lecture du livre "Les Conquérants de l'Inutile" de Lionnel Terray. En effet, cet ouvrage fut dans mon adolescence un moteur fort dans l'orientation de ma vie. Rassurez-vous je ne rédige pas un article pour une revue de montagne, mais bien un carnet de voyage à vélo.
Ce préambule pour comprendre pourquoi lorsque je me suis mis au voyage à vélo, les zones de montagnes ont représenté une destination prioritaire. J'ai traversé différents massifs montagneux, Pyrénées, Tatras, Andes, mais les Alpes restent pour moi la quintessence des montagnes. En effet, j'ai tant de souvenirs qui s'y rattachent, qu'au cours d'un parcours me reviennent en mémoire les combats menés le long des parois qui se découvrent au fil de la route.
J'ai déjà à mon actif deux belles traversées classiques, la Route des Grandes Alpes de Thonon-les-Bains à Nice et Venise-Thonon-les-Bains. La première se déroule sur 666 kilomètres et la seconde 1050. Ces expériences m'ont enchanté par le côté sportif et la multitude de points de vue extraordinaires. Cet été j'ai décidé de replonger dans cette ambiance particulière des grands cols alpins. Cette fois, j'ai voulu que le parcours soit plus long et plus dépaysant. Pour cela, j'ai décidé d'effectuer une boucle de 2300 kilomètres à partir des Vosges en passant par les pays suivants: Allemagne, Autriche, Slovénie, Italie et Suisse.
Cette nouvelle expérience sera inter-générationnelle. Je pars avec mon petit-cousin de 22 ans, différence d'âge de 40 ans. Pour lui il s'agit d'une première. Il s'est acheté le même vélo que moi. Cependant je n'ai aucun doute sur sa forme physique, adepte forcené de VTT. De plus il est moniteur de ski et compétiteur chevronné.
Les voyages à vélo sont toujours différents du fait du choix immense de destinations et par les conditions rencontrées. La richesse en est encore décuplée lorsqu'on change fréquemment de partenaires. On sait avant de partir qu'il va falloir faire des compromis et s'adapter les uns aux autres, pour préserver l'harmonie. Il est primordial de ne pas trop focaliser sur ses petites habitudes, seulement se laisser guider par l'expérience, si nécessaire à certains moments critiques. « Il n'est de richesse que d'hommes » Jean Bodin. Voilà comment je m'embarque avec un jeune chien fou dans une randonnée folle de 2300 km et 32 000 m de dénivelé. Durée prévue 40 jours, mais Maxime ne le voit pas de cet œil. Le voyage durera 23,5 jours pour moi et 23 pour lui. Je vous expliquerai.
Départ matinal fin juillet de Cornimont près de la Bresse sous un ciel de pluie très sombre, comme les Vosges savent en produire. De telles conditions de début laissent perplexe, mais ne pas trop réfléchir. Je rejoins Maxime qui m'attend au carrefour de la station de ski de Frère-Joseph. Notre premier col sera vosgien et pluvieux, Oderen, culminant à 884 mètres. Ce sera aussi le dernier au retour. Je me suis dépêché pour être à l'heure au rendez-vous, mais je vais continuer à appuyer ferme sur les pédales tout au long de notre grande boucle, tout simplement pour essayer de suivre mon jeune compagnon. En effet, il me prend pour un super cylo, du fait des différents grands voyages que j'ai effectués, parfois difficiles comme la traversée du désert de l'Atacama. Son expérience de compétiteur ne lui permet pas de dissocier difficulté et vitesse. Donc on va foncer tout le temps.La première journée, certes sans trop de dénivelé, se termine par un camping sauvage au bord du Rhin après 163 km.
Le lendemain nous sommes à Constance, 300 km en deux jours. L'expérience m'a appris qu'il faut démarrer lentement puis augmenter au fur et à mesure la cadence, C'est donc bien parti! Je suis un peu inquiet quant'à l'état dans lequel je vais attaquer les premiers vrais reliefs en ce troisième jour en Autriche, car je suis comme d'habitude trop chargé, erreur modérément pénalisante sur le plat, mais dans les grosses bosses! Vont s'enchaîner quatre cols entre 2100 et 2500 mètres, alors que nous jouons à saute-frontières entre Italie et Autriche: Silvretta, Timmelsjoch, Giovo et Vizze. Le second sera le plus redoutable, soixante km de montée et une dernière portion très raide et infinie en fond de vallon avec un fort vent dans le nez. Je ne surmonte l'obstacle qu'à 18 heures après une dizaine d'heures d'effort. Maxime m'attend patiemment au sommet. La descente du côté italien est stupéfiante, une route comme seuls les Italiens en inventent. Le dernier des 4 cols, après un bivouac à 1500 m sous des trombes d'eau nous l'attaquons avec une visibilité faible. Pas de trafic, car du côté italien il s'agit d'une piste en terre et sur le versant autrichien d'un sentier de randonnée. Une fois au sommet, prudemment je desends les 7 premiers km en poussant (plutôt en retenant) mon vélo, Maxime s'amusant à faire du saute-cailloux sous la pluie. Ah la jeunesse!
Nous nous enfonçons ensuite au cœur de l'Autriche en direction du massif du Dachstein. Lorsqu'il y a des pistes cyclables ce pays est merveilleux, et s'il n'y en a pas, alors c'est l'enfer. La vitesse est limitée à 100 km/h sur route et de nombreuses voitures roulent bien plus vite, sans parler des motos. Je ne connais que deux pays où la quasi-totalité des automobilistes respectent les distances de sécurité en dépassant les vélos: l'Espagne et l'Allemagne La chaleur est terrible, des petits coups de mou un après-midi m'obligent à pousser mon vélo le long de pentes ne dépassant pas les 6%. Malgré cela nous faisons plus de 120 km ce jour.
A cette moyenne nous rejoignons rapidement la Slovénie par un magnifique passage, le Jerzerski vrn. Ce pays est la porte d'entrée des Balkans, nous ne sommes plus tout à fait en Europe occidentale, j'adore. J'ai laissé une partie de mon cœur dans ces contrées, ayant habité en Albanie, en quelque sorte ma seconde patrie. Vers 16 heures, bien fatigués, nous arrivons à l'entrée de la ville de Kranj. Sur un étal de fruits et légumes comme on en voit partout dans les Balkans, une belle pastèque, on veut l'acheter, mais nous ne parlons pas la langue. Comment s'adresser à la jeune femme qui se tient devant nous. Do you speak english? No. Sprechen Sie deutsch? No. Parlez-vous français? No. Un indice m'intrigue, elle a prononcé un mot que j'ai compris. Je lui demande donc: Flisni shqip? Po. Super, elle est albanaise. Elle sort des caisses pour nous asseoir et un grand couteau pour couper la pastèque. Elle nous parle de sa ville natale Prizren au Kosovo, que je connais. Elle représente l'image que je me faisais d'une ville d'Ali-Baba. Après cette trop courte pause Maxime nous ramène au rythme d'enfer, notre pain quotidien.
Trop rapidement nous allons quitter ce beau pays, mais pour entrer dans l'un des plus fabuleux massifs montagneux de la planète, les Dolomites italiennes. Et c'est l'alpiniste qui parle. Durant 5 jours nous franchissons des cols parfois aux pentes terribles, supérieures à 15%. Les parois qui nous surplombent sont des références mondiales en matière d'escalade, Marmolada, Tre Cime di Lavaredo, Sass Pordoï, Tofana di Rozes et bien d'autres, sans oublier la plus prestigieuse, la Civetta, immense paroi grise qui se développe sur 1200 m de hauteur et culmine à plus de 3000. Nous traversons quelques villes très touristiques, comme Canazei ou Cortina d'Empezzo, surpeuplées en été. Nous ne nous attardons pas.
Nous quittons ces pics calcaires qui grattent le ciel pour nous diriger vers Bolzano. Une piste cyclable d'une centaine de km conduit au pied du plus extraordinaire col des Alpes, deuxième en altitude 2756 m, après l'Iseran, le Stelvio. Eh oui! Le col de Restefond dépasse je crois de 2 mètres les 2700, et c'est la route qui en part en boucle qui passe à 2800. De Morano, encore 50 km pour arriver au pied du Stelvio. On envisage de dormir à mi-pente. J'ai une petite forme et cette distance d'approche je m'y traîne. Arrêt au pied du col et gros casse-croûte avec en botte secrète une énorme pastèque. Redémarrage à 13h30. Les 15 km menant à mi-dénivelé sont enlevés en 1h30, la pastèque c'est mieux que la schnouf! L'effet Stelvio est euphorisant, je l'avais déjà expérimenté. Oublié l'arrêt pour la nuit, on attaque les 1200 m de dénivelé restants. Par moments je souffre, mais les virages sont bien échelonnés sur un pan de montagne vertigineux. Un coup de fatigue, materialisé par une petite douleur du côté du cœur, me force à pousser un peu mon vélo. 18 heures nous sommes au sommet.
Adieu l'Italie, nous plongeons vers la Suisse. Bivouac sous un gros orage qui dure une bonne partie de la nuit. 15 août, comme d'habitude le temps change. Encore deux cols dans des conditions difficiles, et nous décidons de fuir par la vallée de Chur le long du Rhin, puis de biffurquer vers Zurich. Depuis cette ville, ce sera la dernière étape pour Maxime. Après 105 km vent dans le nez, il a des scrupules à m'abandonner un peu après Bâle, mais ça le démange. Je l'encourage à suivre ses aspirations. Voilà comment à 17h il me laisse pour effectuer les 90 km nous séparant des Vosges. Il parvient au but à 22h, totalisant 200 kilomètres et 2000 mètres de dénivelé dans la journée. Pour ma part ce sera tranquillement une arrivée le lendemain à midi.
Une belle aventure inter-générationnelle prend fin. Elle fut très enrichissante sur le plan humain et aussi pour les mollets et les cuisses! Depuis que je suis rentré j'ai 22 ans!
Des nombreux voyages à vélo, que j'ai effectués, avec différents compagnons, très jeunes, de mon âge, plus vieux, hommes ou femmes, j'en ai retiré une meilleure connaissance de moi-même. Je vous encourage à diversifier vos compagnons de route, pour ne pas tomber dans les habitudes.
Luc
Couple 22 ans, où partir pour une première expérience africaine? English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir beaucoup voyagé en Asie du sud et du sudest, ma copine et moi-même avons décidé de partir au mois de Juin à la découverte de l'Afrique.
L’idée est de faire un voyage pas trop cher alliant découverte culturelle, découverte d’endroits typiques, en s’éloignant autant que possible des sentiers battus. Notre but est de découvrir le pays, ses richesses et sa culture, en évitant le tourisme de masse. Notre budget est d'environ 1500/1800 euros (billets compris) par personne. Il nous est donc difficile voire impossible de louer un 4x4 ou une voiture avec notre budget (à part peut etre en Afrique du Sud si j'ai bien compris). Nous prévoyons de voyager en mode "backpacker", en prenant les transports en commun (à part si vous avez un plan d'enfer pour louer une voiture pas cher!) Nous avons trouvé des billets entre 450 et 550 euros pour les destinations suivantes: Kenya; Tanzanie, Rwanda, Afrique du Sud, Mozambique, Cap Vert. Nous sommes très ouverts sur les destinations que vous pourriez nous proposer!
Nous avons déjà fait pas mal de recherche mais il est difficile de choisir..
Toutes ces destinations ont sans doutes leurs avantages et inconvénients.. J'en appelle aux connaisseurs et amoureux de l'Afrique pour nous aider dans notre choix! 🙂
Pendant ce voyage nous aimerions faire quelques jours de safari (ce serait l'effort financier du voyage), quelques jours (voire plus) sur la côte pour se poser, manger du poisson grillé et faire de la plongée\snorkeling, découvrir les richesses du pays, traverser des villages où nous pourrions rencontrer des locaux et découvrir l'atmosphère locale et peut être même repartir avec des recettes de cusine de plats typiques après un petit passage dans les cuisines du coin! Nous aimons les balades dans la nature, découvrir le pays tel qu'il est et pas uniquement les endroits "à voir".
Voilà quelques pistes qui pourraient vous donner une idée de ce que nous recherchons dans un voyage! Nous sommes conscients qu'il peut être difficile de faire tout ce programme sur ce voyage à cause de nos contraintes budgétaires, c'est pour ça que nous avons besoin de vos conseils!
Merci d’avance pour vos réponses et témoignages !
Bonne soirée et bon début de semaine!
Après avoir beaucoup voyagé en Asie du sud et du sudest, ma copine et moi-même avons décidé de partir au mois de Juin à la découverte de l'Afrique.
L’idée est de faire un voyage pas trop cher alliant découverte culturelle, découverte d’endroits typiques, en s’éloignant autant que possible des sentiers battus. Notre but est de découvrir le pays, ses richesses et sa culture, en évitant le tourisme de masse. Notre budget est d'environ 1500/1800 euros (billets compris) par personne. Il nous est donc difficile voire impossible de louer un 4x4 ou une voiture avec notre budget (à part peut etre en Afrique du Sud si j'ai bien compris). Nous prévoyons de voyager en mode "backpacker", en prenant les transports en commun (à part si vous avez un plan d'enfer pour louer une voiture pas cher!) Nous avons trouvé des billets entre 450 et 550 euros pour les destinations suivantes: Kenya; Tanzanie, Rwanda, Afrique du Sud, Mozambique, Cap Vert. Nous sommes très ouverts sur les destinations que vous pourriez nous proposer!
Nous avons déjà fait pas mal de recherche mais il est difficile de choisir..
Toutes ces destinations ont sans doutes leurs avantages et inconvénients.. J'en appelle aux connaisseurs et amoureux de l'Afrique pour nous aider dans notre choix! 🙂
Pendant ce voyage nous aimerions faire quelques jours de safari (ce serait l'effort financier du voyage), quelques jours (voire plus) sur la côte pour se poser, manger du poisson grillé et faire de la plongée\snorkeling, découvrir les richesses du pays, traverser des villages où nous pourrions rencontrer des locaux et découvrir l'atmosphère locale et peut être même repartir avec des recettes de cusine de plats typiques après un petit passage dans les cuisines du coin! Nous aimons les balades dans la nature, découvrir le pays tel qu'il est et pas uniquement les endroits "à voir".
Voilà quelques pistes qui pourraient vous donner une idée de ce que nous recherchons dans un voyage! Nous sommes conscients qu'il peut être difficile de faire tout ce programme sur ce voyage à cause de nos contraintes budgétaires, c'est pour ça que nous avons besoin de vos conseils!
Merci d’avance pour vos réponses et témoignages !
Bonne soirée et bon début de semaine!
Escale croisière Spitzberg à Longyearbyen English translation pending
Bonjour
Nous allons effectuer une croisiere avec MSC au départ de Hambourg fin juillet 2015 qui ira jusqu aux îles Spitzberg avec une escale à Longyearbyen. A priori l escale serait de plus de 12h. MSC propose des excursions qui sont cependant relativement chères (chasse aux fossiles, découverte de la ville, ballade dans la nature, ballade en petit bateau à moteur pour voir la faune, etc ...) Une agence de voyage locale propose également des excursions mais les prix sont également exorbitants ( de l'ordre de 100 à 150€/ personne et nous sommes à 4).
Je voulais savoir s il était possible de visiter soi meme la ville (CA je pense c est possible) mais également de faire tout seul certaines des excursions proposées par les agences de tourisme sur site ou par le croisiériste ?
Quelques exemples:
- ballade dans la calle des fossiles ... Qui a priori est à moins de 5km ( après google map) de la ville
- ballade qui pourrait nous amener jusqu a un glacier pour découvrir la faune et la flore
- visite d un chenil
- autres idées ?
Bref je suis preneur de toute idée concernant ma journee aux Spitzberg.
D autre part je voulais savoir quels sont les meilleurs endroits en mer pour pouvoir voir des baleines, des phoques, des morses, etc ... Sachant que notre croisiere fait les escales classiques : Bergen/ tromsoe/cap nord/ spitzberg/ flaam)
Merci pour vos retours
Philippe
Géonautes en Afrique Australe: 5000 kilomètres, 5 semaines, 4 aventuriers et un camping-car (Namibie et Botswana) English translation pending
Avec nos enfants de 10 et 8 ans, cet été nous sommes partis à la découverte de la Namibie et du Botswana, à la recherche des grands espaces que nous aimons tant et des animaux de la savane. Nostalgiques d'un précédent long voyage en camping-car en Amérique du Sud, nous avons décidé d'en louer un à Windhoek pour ces cinq semaines. Tous les détails pratiques de ce voyage font l'objet d'un autre post assez exhaustif, que vous pouvez lire ici:
http://voyageforum.com/discussion/5-semaines-en-namibie-botswana-retour-experience-d6700317/
Des terres arides du désert du Namib en passant par Etosha, puis les rives de la rivière Chobe et les Chutes Victoria, notre voyage nous a portés jusqu'au dédale des canaux du delta de celui qui ne rejoint jamais la mer, l'Okavango.
Avant d'attaquer ce journal de voyage, tel que je l'ai écrit sur place, au jour le jour, voici notre itinéraire sur la carte:

Bonne évasion et bonne lecture!
Première partie: de Windhoek à Sesriem
lundi 28 juillet
Il fait encore nuit noire à 5h du matin heure locale (décalage 1h), lorsque l'A330 de Air Namibia se pose sur la piste. Le froid nous saisit sur le tarmac. Pas de doute, ici c'est l'hiver, il fait près de 0 degrés ce matin! Mais miracle, tous nos bagages, acheminés de Varsovie via Francfort, sont bien là! À la sortie dans le hall public de l'aérogare, un jeune homme nous accueille avec une pancarte "Welcome famille Olszewski". Notre accompagnateur se plaint lui aussi du froid, mais il est en bermuda! Il nous accompagne à la camionnette estampillée Bobo Campers puis nous conduit chez notre loueur. En route, nous apercevons nos premiers springboks et singes dans la vallée assez aride que la route traverse.
Chez Bobo Campers l'accueil est agréable, mais le véhicule nous déçoit un peu dès le premier coup d'œil: c'est vrai qu'il est d'une propreté irréprochable, mais il est néanmoins un peu vieillot et certaines choses auraient pu être mieux conçues. Les explications pour la prise en main sont assez sommaires (on passe plus de temps sur la paperasse), mais cela ne nous inquiète pas plus que ça, vu que nous sommes des "campings caristes expérimentés" ;) . Nous prenons enfin la route, en oubliant le produit pour la cassette des toilettes sur la table de l'accueil!
Pourtant, à peine 2 km plus loin, un voyant orange s'allume sur le tableau de bord (ah le voyant orange...le meilleur ennemi du voyageur au long cours!), et Thomas décide de faire tout de suite demi-tour. Le responsable mécanique de Bobo ne sait pas vraiment ce que ça représente, mais nous dit de ne pas nous inquiéter, de faire monter le moteur dans les tours, pour brûler une éventuelle petite crasse détectée au niveau des injecteurs. Après tout, ce n'est pas notre véhicule, et le louer doit nous fournir une assistance en cas de panne, alors on ne s'inquiète pas outre mesure et on reprend la route.
C'est une journée technique qui nous attend, forcément pénible car ce sont nos premiers pas dans un pays inconnu, dans une ville inconnue, après une nuit dans l'avion... D'abord une étape supermarché et "bottle store" (l'alcool se vend dans des magasins spécialisés), pour faire le plein de provisions. Puis essence, carte SIM pour le téléphone portable et forfait data pour se connecter à Internet via une clé 3G (les réseaux Wifi seront quasi-inexistants sur toute la première partie du voyage). A la station essence, un namibien à qui nous demandons notre route non seulement nous invite à le suivre jusque-là où nous voulons aller, mais nous laisse aussi sa carte de visite pour qu'on puisse l'appeler si on a besoin de quoi que ce soit! Les gens, noirs ou blancs, nous paraissent d'emblée extrêmement gentils et accueillants.
La banlieue de Windhoek ne nous fait pas grande impression, et nous ne souhaitons pas nous attarder plus qu'absolument nécessaire, la conduite à gauche dans un environnement urbain (heureusement le trafic n'est pas dense!) est assez stressante comme ça.
Nous quittons enfin la ville en début d'après-midi, direction le sud, et nous nous arrêtons pour cassez la croûte un peu plus tard sur un parking au bord de la nationale. Les singes curieux s'approchent de notre étrange véhicule.
Nous quittons la route peu avant la petite ville de Rehoboth, et nous engageons sur une large piste sur une dizaine de kilomètres. Nous retrouvons le "ripio" comme on l'appelait en Amérique du Sud, la tôle ondulée formée par le passage des 4x4 à grande vitesse sur la piste de terre tassée. Mais nous sommes quasi seuls à l'emprunter, alors nous pouvons zigzaguer comme nous voulons pour trouver les portions les plus roulantes.
Nous avons prévu de passer la nuit au Lake Oanob Resort, un camping au bord d'un lac de barrage. On nous accueille avec un verre de jus de fruits et nous avons l'embarras du choix de l'emplacement, car l'endroit est presque désert hors-saison et en semaine.

La vue sur le plan d'eau est assez surprenante dans l'environnement aride du centre namibien en plein milieu de la saison sèche. Il n'y a pas d'animaux (à part le chien du resort qui traîne autour de nous toute la soirée), mais ça sent bon les vacances: les enfants jouent au bord du lac et les grands font une petite balade qui offre différents points de vue sur le lac, le soleil se couchant derrière les collines en cadeau.
Nous croisons un couple de français en petite berline de location qui nous racontent être arrivés la veille à Windhoek mais avoir dû passer deux journée à régler tous les aspects pratiques en ville - nous nous estimons donc heureux (et un peu plus organisés ;) ) d'avoir pu tout boucler en une grosse demi-journée.

Il n'y a pas d'eau dans la piscine, mais le bain ne serait de toute manière pas une très bonne idée: à peine le soleil couché, il fait bien frais pour ne pas dire froid! Mais nous passons une très agréable soirée dehors autour de notre premier braai (barbecue): le feu nous réchauffe pendant que l'excellente viande de bœuf est sur la grille et les pommes de terre cuisent dans les braises. En fin de repas, les enfants font griller des chamallows, puis tout le monde profite d'une douche bien chaude dans les "ablutions" privées qui jouxtent notre place de camping.
mardi 29 juillet
Nous quittons le lac Oanob à l'aube : autant prendre le rythme, en Namibie il vaut mieux se réveiller tôt pour profiter de la journée, car la nuit tombe tôt également - nous sommes en hiver.... Après un petit ravitaillement en combustible dans la petite ville de Rehoboth, encore enveloppée dans la brume, nous prenons la piste vers les montagnes du Naukluft, que nous devons traverser, alors que les enfants sont encore au lit. Les secousses dues à l'état de la piste ne semblent pas les déranger outre mesure...

Après le petit déjeuner pris sur le chemin d'accès vers une ferme isolée au milieu de nulle part, un choix se présente: l'itinéraire à travers le Naukluft via le Spreetshoogte pass est réputé grandiose, mais la piste est raide semble-t-il. Le Reemshoogte est le choix le plus sage, mais ça nous titille de prendre le Spreetshoogte! Là où les routes se séparent il y a un minuscule village qui a son poste de police, et nous décidons d'y prendre quelques renseignements. La jeune policière sort de la maison adjacente, avec un petit chien aux trousses. Alors que je discute avec elle, Thomas joue avec le chien et fait semblant de vouloir le prendre avec nous. Elle me confirme qu'on peut emprunter le Spreetshoogte, et elle met Thomas en garde: "If you steal my dog I will arrest you myself!".
On part en rigolant, et un peu plus loin nous ne sommes pas déçus de notre choix: la vue du point culminant du passage dans la montagne est grandiose, à perte de vue. La route est pavée, donc en excellent état, et le marquage impeccable.
Comme souvent, oser, ça paye! Nous faisons une halte photo assez courte, car le vent souffle fort là-haut!

Dans la descente nous croisons une équipe au travail en train de consolider-réparer la route. Ils nous demandent de l'eau et nous leur en offrons, avec toute notre reconnaissance pour leur dur travail dans cet environnement hostile.
La piste rejoint les plaines et devient toute droite jusqu'à l'horizon. les terres clôturées d'une part et d'autres sont couvertes d'herbes sèches et de quelques rares arbres ou arbustes.

Pour déjeuner nous arrivons à Solitaire, une halte bien connue des voyageurs en Namibie, au carrefour des pistes principales du coin, un drôle d'endroit. Il y a une station essence, un petit magasin, un camping mais surtout une boulangerie dont le renom, grâce à son apfel strudel, a dépassé les frontières de la Namibie dans la communauté des voyageurs.

Nous faisons une bonne pause sur sa terrasse ombragée à déguster des pâtisseries salées et sucrées. Mais, pour être francs, nous sommes déçus du fameux apfel strudel, que nous trouvons lourd et la portion généreuse impossible à finir, même à deux!
Andréas profite de cette pause pour grimper dans chaque carcasse de vieille voiture qui décore les lieux et Diane pour nourrir les suricates qui tournent autour des véhicules garés sur le parking.

En s'approchant de Sesriem, notre étape pour les deux prochaines nuits, la piste, victime de l'intérêt touristique majeur du lieu, devient mauvaise et secoue le camping-car au point de faire tomber la porte du placard à vêtements de ses gonds! Mais les environs s'animent, nous voyons dans les plaines des autruches, des gemsboks, des springboks...

Après cette grosse matinée de route, nous voilà enfin à l'entrée du Parc National de Sesriem. Nous prenons possession de notre joli emplacement de camping réservé des mois à l'avance, puis c'est pause détente autour de la piscine...glaciale. Qu'à cela ne tienne, les enfants font des sauts à n'en plus finir!
Nous avons prévu de nous offrir le coucher du soleil derrière la dune Elim, située à quelques kilomètres du camping. La montée, qui ne semble pas si longue ni si dure au premier abord, se montre beaucoup plus longue et ardue une fois passé la première crête, et le soleil est déjà passé derrière la dune! Mais nous ne lâchons pas l'affaire, nous le poursuivons toujours plus loin et toujours plus haut. Enfin au bout, après presqu'une heure de montée ardue, nous arrivons à temps pour le voir se coucher. Belle récompense pour nos efforts!
La nuit est tombée lorsque nous rentrons au camping, et c'est à la lampe torche et par un raccourci à travers champs que nous rejoignons le Sossusvlei lodge voisin. Le buffet de son restaurant est, de l'avis unanime des voyageurs "à ne pas rater", et ce n'est pas nous qui allons les contredire. Sur une belle terrasses sous les étoiles du désert, nous nous régalons d'excellentes grillades de gibier (pas moins de 12 sortes de game, dont nos préférés seront l'impala, le zèbre et le springbok), des légumes à la plancha et une bonne bouteille de rosé sud-africain.
mercredi 30 juillet
Le réveil sonne à 5h10, on franchit la grille du parc à 5h25 et on n'est pas les premiers! Les phares de nombreux véhicules percent la nuit encore noire, lancés sur le ruban d'asphalte, dans la vallée, entre les dunes. La plupart s'arrêtent sur le parking de la dune 45, celle du lever du soleil par excellence. Laissant les enfants encore endormis dans le camping-car, on attaque la montée à notre tour lorsque les premières lueurs du jour commencent à percer à l'horizon.


Nous dépassons beaucoup de monde et nous nous trouvons une place à l'écart tout en haut. Tout autour de nous, petit à petit, les dunes s'embrase dans le soleil levant. Et une fois le disque orange au-dessus de l'horizon, le spectacle n'est pas fini: les couleurs et les contrastes sont saisissants, avec la plaine herbeuse jaune et les quelques arbres au pied des dunes. Un régal pour les photos...

Après la montée assez ardue, la descente est un jeu d'enfant: on s'élance à pleine vitesse dans le sable encore frais, vers le pied de la dune.


Une fois de retour dans Blanche (c'est le nom que les enfants ont donné au camping-car), alors que les enfants émergent doucement, nous parcourons les 15 derniers kilomètres jusqu'au parking "tout véhicule" de Sossusvlei. En effet, les cinq derniers kilomètres se font dans du sable profond, donc après le petit-déjeuner nous prendrons une navette 4x4. Les enfants adorent, ils lèvent les bras comme dans les montagnes russes!

Nous descendons près de Dead Vlei et de Big Daddy, la dune la plus haute du monde. Après une petite marche d'approche, l'étendue blanche de l'ancien lac salé asséché est à nos pieds. Entouré de dunes hautes, le salar est parsemé de troncs d'arbres morts, pour la plupart encore debout. Encore une fois les couleurs sont magnifiques dans la lumière du matin.


Andréas est infatigable, il monte les dunes là où la pente est la plus raide, pour redescendre en roulant. Il veut aller au sommet de Big Daddy et Thomas est d'accord pour l'accompagner!
Ni de une ni de deux, ils partent avec une seule gourde sous un soleil de plomb. Avec Diane, on attend longtemps à l'ombre d'un arbre mort au beau milieu du Vlei...et je ne peux pas m'empêcher de m'inquiéter...on voit des toutes petites fourmis gravir la dune...on ne peut même pas être sûres que ce sont bien eux! Au bout d'une petite éternité ils se lancent du sommet, tout droit...et bien entendue la descente est beaucoup plus rapide! La seule victime de cette aventure aura été l'appareil photo de secours qui aura pas bien supporté tout ce sable.

De retour vers le point d'arrêt des navettes, nous devons demander de l'eau à d'autres touristes qui sont avec leur véhicule et toutes leurs provisions...car nous sommes à sec. La navette nous emmène vers Sossusvlei, mais l'endroit nous semble beaucoup moins magique que Deadvlei, et, comme tout le monde est assoiffé, affamé et assoiffé, nous décidons de ne pas nous y arrêter et de retourner au parking des véhicules non-4x4.

En fin d'après-midi, alors que les enfants se reposent devant un film dans Blanche, les adultes descendent dans le Canyon de Sesriem qui se trouve à quelques kilomètres du camping. Dans sa partie la plus étroite, là où le soleil n'arrive jamais jusqu'au fond du canyon, il y a des bassins d'eau verdâtre et de nombreux oiseaux ont fait leurs nids dans les parois. Ici il fait frais et humide, quelle différence avec le climat du désert quelques dix mètres plus haut!

A très bientôt pour la suite du récit!
http://voyageforum.com/discussion/5-semaines-en-namibie-botswana-retour-experience-d6700317/
Des terres arides du désert du Namib en passant par Etosha, puis les rives de la rivière Chobe et les Chutes Victoria, notre voyage nous a portés jusqu'au dédale des canaux du delta de celui qui ne rejoint jamais la mer, l'Okavango.
Avant d'attaquer ce journal de voyage, tel que je l'ai écrit sur place, au jour le jour, voici notre itinéraire sur la carte:

Bonne évasion et bonne lecture!
Première partie: de Windhoek à Sesriem
lundi 28 juillet
Il fait encore nuit noire à 5h du matin heure locale (décalage 1h), lorsque l'A330 de Air Namibia se pose sur la piste. Le froid nous saisit sur le tarmac. Pas de doute, ici c'est l'hiver, il fait près de 0 degrés ce matin! Mais miracle, tous nos bagages, acheminés de Varsovie via Francfort, sont bien là! À la sortie dans le hall public de l'aérogare, un jeune homme nous accueille avec une pancarte "Welcome famille Olszewski". Notre accompagnateur se plaint lui aussi du froid, mais il est en bermuda! Il nous accompagne à la camionnette estampillée Bobo Campers puis nous conduit chez notre loueur. En route, nous apercevons nos premiers springboks et singes dans la vallée assez aride que la route traverse.
Chez Bobo Campers l'accueil est agréable, mais le véhicule nous déçoit un peu dès le premier coup d'œil: c'est vrai qu'il est d'une propreté irréprochable, mais il est néanmoins un peu vieillot et certaines choses auraient pu être mieux conçues. Les explications pour la prise en main sont assez sommaires (on passe plus de temps sur la paperasse), mais cela ne nous inquiète pas plus que ça, vu que nous sommes des "campings caristes expérimentés" ;) . Nous prenons enfin la route, en oubliant le produit pour la cassette des toilettes sur la table de l'accueil!
Pourtant, à peine 2 km plus loin, un voyant orange s'allume sur le tableau de bord (ah le voyant orange...le meilleur ennemi du voyageur au long cours!), et Thomas décide de faire tout de suite demi-tour. Le responsable mécanique de Bobo ne sait pas vraiment ce que ça représente, mais nous dit de ne pas nous inquiéter, de faire monter le moteur dans les tours, pour brûler une éventuelle petite crasse détectée au niveau des injecteurs. Après tout, ce n'est pas notre véhicule, et le louer doit nous fournir une assistance en cas de panne, alors on ne s'inquiète pas outre mesure et on reprend la route.
C'est une journée technique qui nous attend, forcément pénible car ce sont nos premiers pas dans un pays inconnu, dans une ville inconnue, après une nuit dans l'avion... D'abord une étape supermarché et "bottle store" (l'alcool se vend dans des magasins spécialisés), pour faire le plein de provisions. Puis essence, carte SIM pour le téléphone portable et forfait data pour se connecter à Internet via une clé 3G (les réseaux Wifi seront quasi-inexistants sur toute la première partie du voyage). A la station essence, un namibien à qui nous demandons notre route non seulement nous invite à le suivre jusque-là où nous voulons aller, mais nous laisse aussi sa carte de visite pour qu'on puisse l'appeler si on a besoin de quoi que ce soit! Les gens, noirs ou blancs, nous paraissent d'emblée extrêmement gentils et accueillants.
La banlieue de Windhoek ne nous fait pas grande impression, et nous ne souhaitons pas nous attarder plus qu'absolument nécessaire, la conduite à gauche dans un environnement urbain (heureusement le trafic n'est pas dense!) est assez stressante comme ça.
Nous quittons enfin la ville en début d'après-midi, direction le sud, et nous nous arrêtons pour cassez la croûte un peu plus tard sur un parking au bord de la nationale. Les singes curieux s'approchent de notre étrange véhicule.
Nous quittons la route peu avant la petite ville de Rehoboth, et nous engageons sur une large piste sur une dizaine de kilomètres. Nous retrouvons le "ripio" comme on l'appelait en Amérique du Sud, la tôle ondulée formée par le passage des 4x4 à grande vitesse sur la piste de terre tassée. Mais nous sommes quasi seuls à l'emprunter, alors nous pouvons zigzaguer comme nous voulons pour trouver les portions les plus roulantes.
Nous avons prévu de passer la nuit au Lake Oanob Resort, un camping au bord d'un lac de barrage. On nous accueille avec un verre de jus de fruits et nous avons l'embarras du choix de l'emplacement, car l'endroit est presque désert hors-saison et en semaine.

La vue sur le plan d'eau est assez surprenante dans l'environnement aride du centre namibien en plein milieu de la saison sèche. Il n'y a pas d'animaux (à part le chien du resort qui traîne autour de nous toute la soirée), mais ça sent bon les vacances: les enfants jouent au bord du lac et les grands font une petite balade qui offre différents points de vue sur le lac, le soleil se couchant derrière les collines en cadeau.
Nous croisons un couple de français en petite berline de location qui nous racontent être arrivés la veille à Windhoek mais avoir dû passer deux journée à régler tous les aspects pratiques en ville - nous nous estimons donc heureux (et un peu plus organisés ;) ) d'avoir pu tout boucler en une grosse demi-journée.

Il n'y a pas d'eau dans la piscine, mais le bain ne serait de toute manière pas une très bonne idée: à peine le soleil couché, il fait bien frais pour ne pas dire froid! Mais nous passons une très agréable soirée dehors autour de notre premier braai (barbecue): le feu nous réchauffe pendant que l'excellente viande de bœuf est sur la grille et les pommes de terre cuisent dans les braises. En fin de repas, les enfants font griller des chamallows, puis tout le monde profite d'une douche bien chaude dans les "ablutions" privées qui jouxtent notre place de camping.
mardi 29 juillet
Nous quittons le lac Oanob à l'aube : autant prendre le rythme, en Namibie il vaut mieux se réveiller tôt pour profiter de la journée, car la nuit tombe tôt également - nous sommes en hiver.... Après un petit ravitaillement en combustible dans la petite ville de Rehoboth, encore enveloppée dans la brume, nous prenons la piste vers les montagnes du Naukluft, que nous devons traverser, alors que les enfants sont encore au lit. Les secousses dues à l'état de la piste ne semblent pas les déranger outre mesure...

Après le petit déjeuner pris sur le chemin d'accès vers une ferme isolée au milieu de nulle part, un choix se présente: l'itinéraire à travers le Naukluft via le Spreetshoogte pass est réputé grandiose, mais la piste est raide semble-t-il. Le Reemshoogte est le choix le plus sage, mais ça nous titille de prendre le Spreetshoogte! Là où les routes se séparent il y a un minuscule village qui a son poste de police, et nous décidons d'y prendre quelques renseignements. La jeune policière sort de la maison adjacente, avec un petit chien aux trousses. Alors que je discute avec elle, Thomas joue avec le chien et fait semblant de vouloir le prendre avec nous. Elle me confirme qu'on peut emprunter le Spreetshoogte, et elle met Thomas en garde: "If you steal my dog I will arrest you myself!".
On part en rigolant, et un peu plus loin nous ne sommes pas déçus de notre choix: la vue du point culminant du passage dans la montagne est grandiose, à perte de vue. La route est pavée, donc en excellent état, et le marquage impeccable.
Comme souvent, oser, ça paye! Nous faisons une halte photo assez courte, car le vent souffle fort là-haut!

Dans la descente nous croisons une équipe au travail en train de consolider-réparer la route. Ils nous demandent de l'eau et nous leur en offrons, avec toute notre reconnaissance pour leur dur travail dans cet environnement hostile.
La piste rejoint les plaines et devient toute droite jusqu'à l'horizon. les terres clôturées d'une part et d'autres sont couvertes d'herbes sèches et de quelques rares arbres ou arbustes.

Pour déjeuner nous arrivons à Solitaire, une halte bien connue des voyageurs en Namibie, au carrefour des pistes principales du coin, un drôle d'endroit. Il y a une station essence, un petit magasin, un camping mais surtout une boulangerie dont le renom, grâce à son apfel strudel, a dépassé les frontières de la Namibie dans la communauté des voyageurs.

Nous faisons une bonne pause sur sa terrasse ombragée à déguster des pâtisseries salées et sucrées. Mais, pour être francs, nous sommes déçus du fameux apfel strudel, que nous trouvons lourd et la portion généreuse impossible à finir, même à deux!
Andréas profite de cette pause pour grimper dans chaque carcasse de vieille voiture qui décore les lieux et Diane pour nourrir les suricates qui tournent autour des véhicules garés sur le parking.

En s'approchant de Sesriem, notre étape pour les deux prochaines nuits, la piste, victime de l'intérêt touristique majeur du lieu, devient mauvaise et secoue le camping-car au point de faire tomber la porte du placard à vêtements de ses gonds! Mais les environs s'animent, nous voyons dans les plaines des autruches, des gemsboks, des springboks...

Après cette grosse matinée de route, nous voilà enfin à l'entrée du Parc National de Sesriem. Nous prenons possession de notre joli emplacement de camping réservé des mois à l'avance, puis c'est pause détente autour de la piscine...glaciale. Qu'à cela ne tienne, les enfants font des sauts à n'en plus finir!
Nous avons prévu de nous offrir le coucher du soleil derrière la dune Elim, située à quelques kilomètres du camping. La montée, qui ne semble pas si longue ni si dure au premier abord, se montre beaucoup plus longue et ardue une fois passé la première crête, et le soleil est déjà passé derrière la dune! Mais nous ne lâchons pas l'affaire, nous le poursuivons toujours plus loin et toujours plus haut. Enfin au bout, après presqu'une heure de montée ardue, nous arrivons à temps pour le voir se coucher. Belle récompense pour nos efforts!
La nuit est tombée lorsque nous rentrons au camping, et c'est à la lampe torche et par un raccourci à travers champs que nous rejoignons le Sossusvlei lodge voisin. Le buffet de son restaurant est, de l'avis unanime des voyageurs "à ne pas rater", et ce n'est pas nous qui allons les contredire. Sur une belle terrasses sous les étoiles du désert, nous nous régalons d'excellentes grillades de gibier (pas moins de 12 sortes de game, dont nos préférés seront l'impala, le zèbre et le springbok), des légumes à la plancha et une bonne bouteille de rosé sud-africain.
mercredi 30 juillet
Le réveil sonne à 5h10, on franchit la grille du parc à 5h25 et on n'est pas les premiers! Les phares de nombreux véhicules percent la nuit encore noire, lancés sur le ruban d'asphalte, dans la vallée, entre les dunes. La plupart s'arrêtent sur le parking de la dune 45, celle du lever du soleil par excellence. Laissant les enfants encore endormis dans le camping-car, on attaque la montée à notre tour lorsque les premières lueurs du jour commencent à percer à l'horizon.


Nous dépassons beaucoup de monde et nous nous trouvons une place à l'écart tout en haut. Tout autour de nous, petit à petit, les dunes s'embrase dans le soleil levant. Et une fois le disque orange au-dessus de l'horizon, le spectacle n'est pas fini: les couleurs et les contrastes sont saisissants, avec la plaine herbeuse jaune et les quelques arbres au pied des dunes. Un régal pour les photos...

Après la montée assez ardue, la descente est un jeu d'enfant: on s'élance à pleine vitesse dans le sable encore frais, vers le pied de la dune.


Une fois de retour dans Blanche (c'est le nom que les enfants ont donné au camping-car), alors que les enfants émergent doucement, nous parcourons les 15 derniers kilomètres jusqu'au parking "tout véhicule" de Sossusvlei. En effet, les cinq derniers kilomètres se font dans du sable profond, donc après le petit-déjeuner nous prendrons une navette 4x4. Les enfants adorent, ils lèvent les bras comme dans les montagnes russes!

Nous descendons près de Dead Vlei et de Big Daddy, la dune la plus haute du monde. Après une petite marche d'approche, l'étendue blanche de l'ancien lac salé asséché est à nos pieds. Entouré de dunes hautes, le salar est parsemé de troncs d'arbres morts, pour la plupart encore debout. Encore une fois les couleurs sont magnifiques dans la lumière du matin.


Andréas est infatigable, il monte les dunes là où la pente est la plus raide, pour redescendre en roulant. Il veut aller au sommet de Big Daddy et Thomas est d'accord pour l'accompagner!
Ni de une ni de deux, ils partent avec une seule gourde sous un soleil de plomb. Avec Diane, on attend longtemps à l'ombre d'un arbre mort au beau milieu du Vlei...et je ne peux pas m'empêcher de m'inquiéter...on voit des toutes petites fourmis gravir la dune...on ne peut même pas être sûres que ce sont bien eux! Au bout d'une petite éternité ils se lancent du sommet, tout droit...et bien entendue la descente est beaucoup plus rapide! La seule victime de cette aventure aura été l'appareil photo de secours qui aura pas bien supporté tout ce sable.

De retour vers le point d'arrêt des navettes, nous devons demander de l'eau à d'autres touristes qui sont avec leur véhicule et toutes leurs provisions...car nous sommes à sec. La navette nous emmène vers Sossusvlei, mais l'endroit nous semble beaucoup moins magique que Deadvlei, et, comme tout le monde est assoiffé, affamé et assoiffé, nous décidons de ne pas nous y arrêter et de retourner au parking des véhicules non-4x4.

En fin d'après-midi, alors que les enfants se reposent devant un film dans Blanche, les adultes descendent dans le Canyon de Sesriem qui se trouve à quelques kilomètres du camping. Dans sa partie la plus étroite, là où le soleil n'arrive jamais jusqu'au fond du canyon, il y a des bassins d'eau verdâtre et de nombreux oiseaux ont fait leurs nids dans les parois. Ici il fait frais et humide, quelle différence avec le climat du désert quelques dix mètres plus haut!

A très bientôt pour la suite du récit!
Vidéo traversée du Canada via les États-Unis en Hiver English translation pending
Version courte de notre traversée hivernale du Canada durant 17 jours.
Quand on s'attache à la signification des points cardinaux, on réalise à quel point chacun d'eux évoque à lui seul la découverte de contrées hostiles, la douceur de vivre, l'éveil du soleil ou l'eldorado.
L'ouest parmi ces destinations éveille l'imaginaire collectif. La conquête de l'ouest est mythique. Et si à la différence des pionniers, nous savons ce que nous allons y trouver, elle n'en est pas moins une aventure extraordinaire.
Avec 4 valises, 3 sacs à dos, 3 paires de ski et nourriture pour 2 semaines de traversée, le Titan quitte Montréal sous un ciel bleu et un air glacial, pour un périple à travers 1 continent, 2 pays, et 9 états.
Sur plus de 7000 km, nous maintenons le cap de la 1 West à la 99 West highway, sur la Transcanadienne, la Going-to-the-Sun-Road et la non moins prometteuse Sea-to-the-Sky, à travers les plaines enneigées du Canada et du Dakota, les routes vallonnées du Wyoming et du Montana, les Rocheuses Américaines, puis Canadiennes, pour arriver dans notre eldorado pour quelques mois : Vancouver.
http://seeyousoon.fr/portfolio-item/traversee-du-canada/ pour la version longue : http://seeyousoon.fr/portfolio-item/traversee-du-canada-20min/
http://seeyousoon.fr/portfolio-item/traversee-du-canada/ pour la version longue : http://seeyousoon.fr/portfolio-item/traversee-du-canada-20min/
Quels points de chute pour découvrir la Haute Corse en 2 semaines? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous souhaitons découvrir le Nord de la Corse 2 semaines cet été (fin aout/début septembre), le sud sera pour une autre fois.
L'objectif pour nous serait d'allier découverte des jolis villages typiques de Balagne et autres, petites randonnées à la journée, baignade dans de jolies criques et plages, découvertes des paysages et de la gastronomie locale, ...
Nous pensions donc nous loger près de St Florent 1 semaine (point de départ pr aller au Cap Corse, jusqu'à Corte et ses environs, plage de Salaccia et du Lotu) puis 1 autre semaine à Calvi ou un peu plus au sud pour aller dans les villages de Balagne, jusqu'aux calanques de Piana, Porto, etc...
Ces points de chute vous paraissent-ils adaptés?
Merci d'avance pour vos retours.
Lucile
Lucile
Red Rocks 2014 English translation pending
Notre 6ème et 5ème dans l’ouest américain : cette fois nous sommes seuls (sans les garçons) et prévoyons plein de nouvelles découvertes sans compter quelques pincées de wilderness. Un périple de 5500 km en 3 semaines.
1er avril 2014 : les vols fantômes de Delta Airlines :
6 mois auparavant : vol Nice NYC Las Vegas : AR réservés direct sur le site Delta Airlines. 3 mois plus tard, avis de changement : Le NYC de l’aller s’est transformé en Paris+Détroit… D’ailleurs, je cite :
« Mme, dès que vous avez cliqué sur votre achat, c’était déjà Paris Détroit à l’aller »
--????? « Mais, j’ai réservé et imprimé avec n° de vol et tout et tout pour un seul stop à NYC… »
« Ben ce vol n’existe pas »…
Nous arrivons à Detroit et nous nous pressons pour le dernier vol pour Las vegas.
« Désolée mais vous avez raté l’avion » -- « Heu, mais il ne part que dans une heure…. » « Non, ce vol n’existe pas ; vous étiez prévus sur le précédent mais vous l’avez raté » -- « ???? Heu, mais c’était impossible de le prendre puisqu’on vient seulement d’arriver et à l’heure prévue en plus » « Vous prendrez le suivant qui est dans 3h » ! --« Ha bon… »
Cette fois, nous sommes arrivés. Entre les 3 h à Paris, les 3 à Detroit plus la longueur des vols, je n’en peux plus. Je me fais la réflexion que j’en ai ras le bol et que ça ne peux pas être pire ! Mais si, mais si vous verrez au retour !
Enfin une bonne nouvelle ! Nous sommes au Car rental chez Alamo et l’absence de 4x4 dans le rayon SUV nous consterne. Le gars est sympa quand je lui explique que je cherche un 4WD ou minimum AWD. Il s’informe si quelque véhicule de ce genre est en cours de préparation. Rien. Nous luis disons que nous préférons attendre. Du coup, il part dans la catégorie Full size et reviens avec un Nissan Pathfinder AWD et nous tend les clés genre « allez, disparaissez de ma vue avant que je ne change d’avis ».Yes ! Nous arrivons au Siver Seven Hôtel and Casino et après quelques tentatives, arrivons à abaisser les 2 séries de sièges à l’arrière de manière relativement plane, ce qui va nous permettre d’aménager l’arrière en chambre d’appoint quand nous souhaiterons camper.
2 avril
Une promo sur un site de réservation m’a fait payer la nuit pour 2 à 17 € avec le petit déjeuner inclus que nous prendrons le matin à l’ouverture du buffet (jet lag oblige). Quelques courses au Walmart plus tard, et c’est parti en direction de Cameron AZ. Nous traversons une tempête de neige qui commence à nous donner quelques inquiétudes mais la neige ne tient pas au sol. Nous nous installons au Trading Post puis nous cherchons le Visitor Center mais il est fermé. Nous dînons sur place. Correct sans plus.
Un peu plus tard, en me connectant à ma boîte mail, je trouve un message de ma banque qui m’informe d’une « possible » tentative de piratage de ma CB. Après plusieurs coups de fils et mails à ma famille (compliqués par le décalage horaire), finalement c'est résolu : ils voulaient simplement contrôler que j’étais bien à l’origine de la première utilisation aux USA de ma CB. Mais tout de même, ils l’avaient bien pressenti car à mon retour et malgré le fait que je n’ai jamais quitté des yeux ma carte, un prélèvement frauduleux de 1095 euros plus les frais sera prélevé une dizaine de jours plus tard. J’en attends le remboursement. Piratage sans doute par copie des informations au moment où vous passez la carte dans le sabot pour paiement. Imparable !!!
3 avril
Récupération des permis au Visitor Center (ils n’ont même pas compris où nous nous rendons…)
En route pour quelques jolies formations rocheuses. L’accès par la piste est plus facile que nous ne pensions. Toutefois, une jolie grimpette m’oblige à m’y reprendre à 2 reprises pour la dépasser, (oui, comme d’habitude, c’est moi qui conduit la totalité du parcours, pistes incluses). Des trous, des bosses, des roches coupantes : je crains pour les pneus du SUV qui ne sont pas vraiment adaptés mais ça passe. Ensuite, un passage dans le sable : la voiture semble nager mais mètres après mètres, nous passons. Dans le 4x4, nous avons prévu la pelle et 2 morceaux de plastiques longs étroits sensés faire office de plaques de désensablage (mais je préfère ne pas devoir tester…). Un petit passage sur le slick rock puis la piste reprend pour nous permettre de retrouver un joli lieu totalement désert où nous nous promènerons pour profiter de jolies formations rocheuses découvertes sur des sites web de photographes. Ma préférée sera celle de l’aiguille très photogénique.








Nous recherchons également une formation intéressante, (du moins qui le semblait) repérée sur google earth mais sur place, ce n’était apparemment qu’un jeu d’ombres. Un peu déçus car nous avions pas mal fantasmé, nous décidons departir malgré le permis camping.
Finalement nous avons le temps de rejoindre en fin d’après-midi, une autre et cette fois réelle et très belle formation rocheuse. C’est d’ailleurs une excellente idée de mon mari car nous avons le temps d’en profiter un peu avec la belle lumière du soir.




Nous dormons sur place et nous avons bien fait car le lendemain, le ciel est voilé et beaucoup plus triste. Nous attendons le coucher de soleil en organisant notre première nuit dans la voiture, seuls, au pied du superbe château de ce Blue Canyon. J’ai bien fait d’acheter cette résistance pourchauffer l’eau grâce à l’allume cigare. Le soir, nous l’utiliserons pour les nouilles chinoises, et le matin pour le thé chaud. C’est assez long mais efficace. En attendant le soleil se couche sans nous faire l’aumône d’un splendide ciel de feu que nous n’aurons d’ailleurs quasiment jamais de tout le voyage. Cette nuit, le froid nous réveille et nous remettons pantalons, chaussettes et bonnet pour moi dans nos duvets sans compter la couverture polaire. Mais c’est magique quand même !
4 avril
L’aube nous réveille. Le temps d’un bon thé et nous attrapons les appareils photo pourparcourir le site car ce canyon est de toute beauté et assez grand.

redimensionnement sauvage de VF car l'original n'est pas coupé et il y a même pas mal de marge !

L'ours






1er avril 2014 : les vols fantômes de Delta Airlines :
6 mois auparavant : vol Nice NYC Las Vegas : AR réservés direct sur le site Delta Airlines. 3 mois plus tard, avis de changement : Le NYC de l’aller s’est transformé en Paris+Détroit… D’ailleurs, je cite :
« Mme, dès que vous avez cliqué sur votre achat, c’était déjà Paris Détroit à l’aller »
--????? « Mais, j’ai réservé et imprimé avec n° de vol et tout et tout pour un seul stop à NYC… »
« Ben ce vol n’existe pas »…
Nous arrivons à Detroit et nous nous pressons pour le dernier vol pour Las vegas.
« Désolée mais vous avez raté l’avion » -- « Heu, mais il ne part que dans une heure…. » « Non, ce vol n’existe pas ; vous étiez prévus sur le précédent mais vous l’avez raté » -- « ???? Heu, mais c’était impossible de le prendre puisqu’on vient seulement d’arriver et à l’heure prévue en plus » « Vous prendrez le suivant qui est dans 3h » ! --« Ha bon… »
Cette fois, nous sommes arrivés. Entre les 3 h à Paris, les 3 à Detroit plus la longueur des vols, je n’en peux plus. Je me fais la réflexion que j’en ai ras le bol et que ça ne peux pas être pire ! Mais si, mais si vous verrez au retour !
Enfin une bonne nouvelle ! Nous sommes au Car rental chez Alamo et l’absence de 4x4 dans le rayon SUV nous consterne. Le gars est sympa quand je lui explique que je cherche un 4WD ou minimum AWD. Il s’informe si quelque véhicule de ce genre est en cours de préparation. Rien. Nous luis disons que nous préférons attendre. Du coup, il part dans la catégorie Full size et reviens avec un Nissan Pathfinder AWD et nous tend les clés genre « allez, disparaissez de ma vue avant que je ne change d’avis ».Yes ! Nous arrivons au Siver Seven Hôtel and Casino et après quelques tentatives, arrivons à abaisser les 2 séries de sièges à l’arrière de manière relativement plane, ce qui va nous permettre d’aménager l’arrière en chambre d’appoint quand nous souhaiterons camper.
2 avril
Une promo sur un site de réservation m’a fait payer la nuit pour 2 à 17 € avec le petit déjeuner inclus que nous prendrons le matin à l’ouverture du buffet (jet lag oblige). Quelques courses au Walmart plus tard, et c’est parti en direction de Cameron AZ. Nous traversons une tempête de neige qui commence à nous donner quelques inquiétudes mais la neige ne tient pas au sol. Nous nous installons au Trading Post puis nous cherchons le Visitor Center mais il est fermé. Nous dînons sur place. Correct sans plus.
Un peu plus tard, en me connectant à ma boîte mail, je trouve un message de ma banque qui m’informe d’une « possible » tentative de piratage de ma CB. Après plusieurs coups de fils et mails à ma famille (compliqués par le décalage horaire), finalement c'est résolu : ils voulaient simplement contrôler que j’étais bien à l’origine de la première utilisation aux USA de ma CB. Mais tout de même, ils l’avaient bien pressenti car à mon retour et malgré le fait que je n’ai jamais quitté des yeux ma carte, un prélèvement frauduleux de 1095 euros plus les frais sera prélevé une dizaine de jours plus tard. J’en attends le remboursement. Piratage sans doute par copie des informations au moment où vous passez la carte dans le sabot pour paiement. Imparable !!!
3 avril
Récupération des permis au Visitor Center (ils n’ont même pas compris où nous nous rendons…)
En route pour quelques jolies formations rocheuses. L’accès par la piste est plus facile que nous ne pensions. Toutefois, une jolie grimpette m’oblige à m’y reprendre à 2 reprises pour la dépasser, (oui, comme d’habitude, c’est moi qui conduit la totalité du parcours, pistes incluses). Des trous, des bosses, des roches coupantes : je crains pour les pneus du SUV qui ne sont pas vraiment adaptés mais ça passe. Ensuite, un passage dans le sable : la voiture semble nager mais mètres après mètres, nous passons. Dans le 4x4, nous avons prévu la pelle et 2 morceaux de plastiques longs étroits sensés faire office de plaques de désensablage (mais je préfère ne pas devoir tester…). Un petit passage sur le slick rock puis la piste reprend pour nous permettre de retrouver un joli lieu totalement désert où nous nous promènerons pour profiter de jolies formations rocheuses découvertes sur des sites web de photographes. Ma préférée sera celle de l’aiguille très photogénique.








Nous recherchons également une formation intéressante, (du moins qui le semblait) repérée sur google earth mais sur place, ce n’était apparemment qu’un jeu d’ombres. Un peu déçus car nous avions pas mal fantasmé, nous décidons departir malgré le permis camping.
Finalement nous avons le temps de rejoindre en fin d’après-midi, une autre et cette fois réelle et très belle formation rocheuse. C’est d’ailleurs une excellente idée de mon mari car nous avons le temps d’en profiter un peu avec la belle lumière du soir.




Nous dormons sur place et nous avons bien fait car le lendemain, le ciel est voilé et beaucoup plus triste. Nous attendons le coucher de soleil en organisant notre première nuit dans la voiture, seuls, au pied du superbe château de ce Blue Canyon. J’ai bien fait d’acheter cette résistance pourchauffer l’eau grâce à l’allume cigare. Le soir, nous l’utiliserons pour les nouilles chinoises, et le matin pour le thé chaud. C’est assez long mais efficace. En attendant le soleil se couche sans nous faire l’aumône d’un splendide ciel de feu que nous n’aurons d’ailleurs quasiment jamais de tout le voyage. Cette nuit, le froid nous réveille et nous remettons pantalons, chaussettes et bonnet pour moi dans nos duvets sans compter la couverture polaire. Mais c’est magique quand même !
4 avril
L’aube nous réveille. Le temps d’un bon thé et nous attrapons les appareils photo pourparcourir le site car ce canyon est de toute beauté et assez grand.

redimensionnement sauvage de VF car l'original n'est pas coupé et il y a même pas mal de marge !

L'ours






"Soleil du Nord et Fjords" avec MSC English translation pending
toujours personne pour partir en juin sur MSC MAGNIFICA pour les fjords et le pôle Nord? peut-être des avis sur cette croisière ou ce bateau? merci
9 caps autour du monde English translation pending
Bonjour à tous.
Je prépare pour août 2014 un voyage autour du monde qui me fera traverser 9 caps géographiques : le Cap Corse, le Cap Reinga (Nouvelle-Zélande), le Cap Haïtien, le Cap York (Australie), le Cap Eluanbi (Taiwan), le Cap Comorin (Inde) , le Cap Cod (Etats-unis), le Cap Horn et le Cap de Bonne espérance. Le voyage n'est pas linéaire. Après chaque Cap je reviens sur Paris. Le voyage se déroule sur 9 mois (10 à 15 jrs par Cap). Ces 9 caps symbolisent par leur histoire et leur géographie, les différentes étapes qui ont jalonné ma convalescence depuis ma chute de varappe dont je suis sorti paraplégique. Aujourd'hui je marche et ce voyage est une occasion pour moi de revenir sur cette épreuve avec un regard "neuf". Au cours de ce voyage je ferai 3 films. Le 1er sur mon expérience, le 2è sera constitué de portraits de rescapés, de personnes qui ayant connu un traumatisme ont fini par en sortir, et le 3è film va à la découverte des caps. Toute personne connaissant des personnes habitant ces caps, notamment un éventuel rescapé, ou ayant déjà voyagé dans l'un de ces caps peut prendre contact avec moi, je suis ouvert à toute suggestion. En vous remerciant par avance.
Programme au Chili English translation pending
Bonjour à tous.
Nous souhaiterions aller au Chili.
J'ai une idée de programme mais je ne sais pas si cela est raisonnable.
Jours 1 et 2 Arrivée à Santiago le matin. Découverte de la capitale. Valparaíso. Nuit à Santiago. Jour 3 – Santiago-Punta Arenas. Transfert à l’aéroport. Vol pour Punta Arenas. Prise de la voiture de location à l’aéroport. Départ pour Puerto Natales. Nuit à Puerto Natales. Jour 4 - Le parc National Torres del Paine. Départ le matin pour le Parc National Torres del Paine. L’après-midi, excursion au Glacier Grey. Un petit bateau brise-glace nous emmènera dans une croisière de quelques heures jusqu'à quelques mètres du glacier. Nuit dans le Parc Torres del Paine. Jour 5 - Le parc National Torres del Paine. Rendu de la voiture de location à Puerto Natales le soir. Nuit à Puerto Natales. Jour 6 - El Calafate. Transfert au terminal de bus le matin. Départ en bus pour rejoindre El Calafate en Argentine. Nuit à El Calafate. Jour 7 - El Calafate. Découverte le matin du glacier Perito Moreno. Transfert à l’aéroport. Vol El Calafate /Ushuaia. Transfert à l’hôtel. Nuit à Ushuaia. Jours 8-9-10-11 - Croisière Expédition Ushuaia /Punta Arenas. Embarquement en fin d’après-midi pour une croisière de 4 jours /3 nuits à la découverte des glaciers en passant par les fjords et le Cap Horn. Navigation par le canal Murray et la baie Nassau pour arriver au Parc national du cap Horn. Débarquement dans la baie Wulaia. Navigation par les canaux Brecknock, Ocasion, Cockburn et Magdalena pour rentrer ensuite dans le fjord Agostini situé au cœur de la Cordillère de Darwin en Terre de Feu. Débarquement le matin sur l’île Magdalena et l’île Marta. Transfert à l’aéroport de Punta Arenas. Vol Punta Arenas/Santiago. Nuit à l’Aéroport de Santiago. Jour 12 - San Pedro de Atacama. Vol Santiago/Calama le matin. Prise de la voiture de location à l’aéroport. Départ pour San Pedro de Atacama. Visite de la vallée de la Muerte et de la vallée de la Lune. Ascension de la dune de sable pour observer les couleurs du coucher de soleil sur la cordillère des Andes, les volcans Licáncabur et Lascar. Nuit à San Pedro de Atacama. Jour 13 - San Pedro de Atacama. Départ pour le Salar d’ Atacama. Arrêt à la lagune Chaxa. Traversée et arrêt au cœur du Salar. Passage au village de Socaire. Arrivée à la Laguna Miscanti et Laguna Miñiques. Passage à Socaire. Nuit à San Pedro de Atacama. Jour 14 - San Pedro de Atacama. Départ matinal pour les Geysers del Tatio. Visite du village de Caspana et du village typique de Chiu Chiu. Parcours de la vallée fertile du Rio Loa jusqu’au Pukará de Lasana. Rendu de la voiture de location à l’aéroport de Calama. Vol Calama / Santiago. Nuit à l’Aéroport de Santiago. Jour 15 Vol international pour la France.
Qu'en pensez-cous ? Peut-on sans aucun problème aller aux geysers seul avec une voiture de location ? Je crains que la partie croisière soit trop onéreuse ; comment peut-on la remplacer tout en pouvant voir de près des glaciers ?
Merci pour vos réponse. Cordialement.
Jours 1 et 2 Arrivée à Santiago le matin. Découverte de la capitale. Valparaíso. Nuit à Santiago. Jour 3 – Santiago-Punta Arenas. Transfert à l’aéroport. Vol pour Punta Arenas. Prise de la voiture de location à l’aéroport. Départ pour Puerto Natales. Nuit à Puerto Natales. Jour 4 - Le parc National Torres del Paine. Départ le matin pour le Parc National Torres del Paine. L’après-midi, excursion au Glacier Grey. Un petit bateau brise-glace nous emmènera dans une croisière de quelques heures jusqu'à quelques mètres du glacier. Nuit dans le Parc Torres del Paine. Jour 5 - Le parc National Torres del Paine. Rendu de la voiture de location à Puerto Natales le soir. Nuit à Puerto Natales. Jour 6 - El Calafate. Transfert au terminal de bus le matin. Départ en bus pour rejoindre El Calafate en Argentine. Nuit à El Calafate. Jour 7 - El Calafate. Découverte le matin du glacier Perito Moreno. Transfert à l’aéroport. Vol El Calafate /Ushuaia. Transfert à l’hôtel. Nuit à Ushuaia. Jours 8-9-10-11 - Croisière Expédition Ushuaia /Punta Arenas. Embarquement en fin d’après-midi pour une croisière de 4 jours /3 nuits à la découverte des glaciers en passant par les fjords et le Cap Horn. Navigation par le canal Murray et la baie Nassau pour arriver au Parc national du cap Horn. Débarquement dans la baie Wulaia. Navigation par les canaux Brecknock, Ocasion, Cockburn et Magdalena pour rentrer ensuite dans le fjord Agostini situé au cœur de la Cordillère de Darwin en Terre de Feu. Débarquement le matin sur l’île Magdalena et l’île Marta. Transfert à l’aéroport de Punta Arenas. Vol Punta Arenas/Santiago. Nuit à l’Aéroport de Santiago. Jour 12 - San Pedro de Atacama. Vol Santiago/Calama le matin. Prise de la voiture de location à l’aéroport. Départ pour San Pedro de Atacama. Visite de la vallée de la Muerte et de la vallée de la Lune. Ascension de la dune de sable pour observer les couleurs du coucher de soleil sur la cordillère des Andes, les volcans Licáncabur et Lascar. Nuit à San Pedro de Atacama. Jour 13 - San Pedro de Atacama. Départ pour le Salar d’ Atacama. Arrêt à la lagune Chaxa. Traversée et arrêt au cœur du Salar. Passage au village de Socaire. Arrivée à la Laguna Miscanti et Laguna Miñiques. Passage à Socaire. Nuit à San Pedro de Atacama. Jour 14 - San Pedro de Atacama. Départ matinal pour les Geysers del Tatio. Visite du village de Caspana et du village typique de Chiu Chiu. Parcours de la vallée fertile du Rio Loa jusqu’au Pukará de Lasana. Rendu de la voiture de location à l’aéroport de Calama. Vol Calama / Santiago. Nuit à l’Aéroport de Santiago. Jour 15 Vol international pour la France.
Qu'en pensez-cous ? Peut-on sans aucun problème aller aux geysers seul avec une voiture de location ? Je crains que la partie croisière soit trop onéreuse ; comment peut-on la remplacer tout en pouvant voir de près des glaciers ?
Merci pour vos réponse. Cordialement.
Anniversaire de ma mère - une idée folle, aidez-moi English translation pending
Salut à toutes et tous,
J’ai une idée un peu folle et pour cela, j’ai besoin de votre aide.
J'ai un service à vous demander: l'année prochaine, ma maman fête ses 75 ans. 75 années de voyages, d'aventures et de découvertes. Pour l'occasion, j'ai eu une idée folle: "et si on lui souhaitait un joyeux anniversaire de différents endroits dans le monde qu'elle a eu l'occasion de visiter?"
Voilà ma demande :
Je recherche des volontaires qui accepteraient d’enregistrer une courte vidéo (pas plus de 30 sec), même avec un GSM) devant un endroit bien identifiable (ex: golden gate, Tour Effeil, Taj Mahal, petite Sirène, …).
Sur base de vos contributions, je composerais un montage avec vos vœux de bon anniversaire.
Les consignes : · Son prénom : Hélène · Date de l’anniversaire :le 24février 2014 · Age : 75 ans · Durée maxi 30 secondes · Sur le film, la vidéo, le texte type :« Nous vous souhaitons joyeux anniversaire de Lieux où vous vous trouvez ». Si vous avez plus d’imagination, allez-y, laissez libre court à votre imagination.
Vous pouvez me contacter en me laissant un message sur ce forum afin de s’accorder sur le transfert des fichiers.
Voici la liste des endroits, en gras, ce sont les « indispensables » : · Agra (Taj Mahal) · Andore · Ankara · Autriche · Benares (Inde) · Benin (Grand Popo) lieux où elle a rencontré l’amour de sa vie… · Bukavu (Rép Dém Congo) · Cap Nord · Chypre · Danemark · Daroca (Espagne) · Ecosse · Egypte · Espagne · Finlande · Grèce · Guadeloupe · Isphan · Istambul · Italie · Jerusalem · Kaboul · Katmandu · Kenya · Lahore (Pakistan) · Londres · Machupichu · Madère · Malte · Maroc · Martinique · Mexique · Montréal · New-Dehli · New-York · Paris · Portugal · Québec · Sicile · Sueca (Espagne province de Valencia) · Suisse · Teruel (Espagne) · Vatican
Il ne me reste plus qu’à vous remercier d’avance pour votre contribution, merci à vous de participer à ce merveilleux projet
Bon voyage et bon vent à toutes et tous et encore merci,
Pierre
J’ai une idée un peu folle et pour cela, j’ai besoin de votre aide.
J'ai un service à vous demander: l'année prochaine, ma maman fête ses 75 ans. 75 années de voyages, d'aventures et de découvertes. Pour l'occasion, j'ai eu une idée folle: "et si on lui souhaitait un joyeux anniversaire de différents endroits dans le monde qu'elle a eu l'occasion de visiter?"
Voilà ma demande :
Je recherche des volontaires qui accepteraient d’enregistrer une courte vidéo (pas plus de 30 sec), même avec un GSM) devant un endroit bien identifiable (ex: golden gate, Tour Effeil, Taj Mahal, petite Sirène, …).
Sur base de vos contributions, je composerais un montage avec vos vœux de bon anniversaire.
Les consignes : · Son prénom : Hélène · Date de l’anniversaire :le 24février 2014 · Age : 75 ans · Durée maxi 30 secondes · Sur le film, la vidéo, le texte type :« Nous vous souhaitons joyeux anniversaire de Lieux où vous vous trouvez ». Si vous avez plus d’imagination, allez-y, laissez libre court à votre imagination.
Vous pouvez me contacter en me laissant un message sur ce forum afin de s’accorder sur le transfert des fichiers.
Voici la liste des endroits, en gras, ce sont les « indispensables » : · Agra (Taj Mahal) · Andore · Ankara · Autriche · Benares (Inde) · Benin (Grand Popo) lieux où elle a rencontré l’amour de sa vie… · Bukavu (Rép Dém Congo) · Cap Nord · Chypre · Danemark · Daroca (Espagne) · Ecosse · Egypte · Espagne · Finlande · Grèce · Guadeloupe · Isphan · Istambul · Italie · Jerusalem · Kaboul · Katmandu · Kenya · Lahore (Pakistan) · Londres · Machupichu · Madère · Malte · Maroc · Martinique · Mexique · Montréal · New-Dehli · New-York · Paris · Portugal · Québec · Sicile · Sueca (Espagne province de Valencia) · Suisse · Teruel (Espagne) · Vatican
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Bon voyage et bon vent à toutes et tous et encore merci,
Pierre
6 ème Festival du voyage à vélo de Peisey-Vallandry les 24 et 25 août 2013 English translation pending
Bonjour à vous, voyageuses et voyageurs à vélo !
Voici le programme de notre 6ème festival, si le coeur vous en dit, vous serez les bienvenus dans nos belles montagnes !
24 Août :
►20h30 Les cyclobutineurs (45 mns) Un tour d’Europe à vélo couché http://cyclobutineurs.free.fr "Les cyclobutineurs, un voyage à la découverte des cultures d’Europe. Cyclobutineurs : de cyclo, le vélo, et butineurs, comme les abeilles. Des abeilles en vélo...? non, des vélos pour abeilles...? non, une machine à 2 roues pour ramasser le miel, non... Alors késako ? Une fille, Pauline et un garçon, Régis, qui ont une histoire vécue à nous raconter. Avec un vélo et des abeilles. À travers 23 pays parcourues en 400 jours de voyage et de rencontres." ►21h15 Gérard Zagar (1h) De la Provence à l’Afrique du sud http://www.zagafrica.fr/ GÉRARD ZAGAR est parti à vélo de Gréoux-les-Bains (04) le 29 août 2009. Il a traversé l’Afrique en 345 jours, du nord au sud. Il raconte son itinéraire préparé plus d’un an à l’avance, sa découverte à 20 km/h des pays traversés, ses nombreuses rencontres et aussi ses petits ennuis mécaniques, son acclimatation à une nourriture qui changeait en allant vers le sud, et surtout une volonté sans faille pour arriver au but, au Cap de Bonne Espérance. Cet exploit moral et physique, Gérard Zagar l’a mis au service de l’association franco-sénégalaise Launatho : chaque kilomètre parcouru a été vendu 1 € pour soutenir l’opération «1 € pour voir». ►22h15 Regis Pfaffenzeller (20 mns) De Calcutta à Katmandou à vélo par le nord-est de l’Inde www.regis-pfaffenzeller.com En décembre 2010, Régis est parti à vélo de Calcutta pour rejoindre Katmandou en 6 mois, par le Bengale occidental, par deux états du nord-est de l’Inde ouverts depuis peu au tourisme individuel : l’Assam et le Meghalaya, puis par le Sikkim. De retour un an après, il roule au Nagaland et au Manipur. Au Népal, la route/piste menant de Bardibas à Dhulikel est aussi une belle aventure.
Dimanche 25 Août
►20h30 Marc Brunet (1h) France-Arménie 6200 kms à vélo couché http://www.aventure-en-solidaire.net/aventure-en-cours/destination-armenie/ Le 21 juillet 2012, Marc Brunet s’est élancé de Valence, dans la Drôme, sur un vélo-couché. Son objectif était de rejoindre Yerevan, la capitale arménienne, au terme d'un périple en autonomie. Sans expérience du voyage à vélo, il s'est lancé ce défi à titre personnel, mais aussi dans une démarche de solidarité internationale, car le but était de récolter des fonds pour la réhabilitation de l'école maternelle de Chirakamout, en Arménie. ►21h30 Philippe Lasnier (1h) Du Tarn au Cap Nord en tricycle couché http://www.as3r.fr/voyage-3.html Ce voyage a débuté le 3 avril 2010 et s'est terminé le 4 juillet 2010. L'objectif initial était de rejoindre le Cap Nord et d'en revenir sans utiliser d'autres moyens que le tricycle couché. Le voyage a duré 3 mois pour un peu plus de 8 000 km en solitaire. Le trajet aller passe par la Normandie, les côtes de Belgique, de Hollande et d'Allemagne, le Danemark (îles de lloland et Sjaelland), la Suède, la Finlande et la Norvège jusqu'au Cap Nord.
Voici le programme de notre 6ème festival, si le coeur vous en dit, vous serez les bienvenus dans nos belles montagnes !
24 Août :
►20h30 Les cyclobutineurs (45 mns) Un tour d’Europe à vélo couché http://cyclobutineurs.free.fr "Les cyclobutineurs, un voyage à la découverte des cultures d’Europe. Cyclobutineurs : de cyclo, le vélo, et butineurs, comme les abeilles. Des abeilles en vélo...? non, des vélos pour abeilles...? non, une machine à 2 roues pour ramasser le miel, non... Alors késako ? Une fille, Pauline et un garçon, Régis, qui ont une histoire vécue à nous raconter. Avec un vélo et des abeilles. À travers 23 pays parcourues en 400 jours de voyage et de rencontres." ►21h15 Gérard Zagar (1h) De la Provence à l’Afrique du sud http://www.zagafrica.fr/ GÉRARD ZAGAR est parti à vélo de Gréoux-les-Bains (04) le 29 août 2009. Il a traversé l’Afrique en 345 jours, du nord au sud. Il raconte son itinéraire préparé plus d’un an à l’avance, sa découverte à 20 km/h des pays traversés, ses nombreuses rencontres et aussi ses petits ennuis mécaniques, son acclimatation à une nourriture qui changeait en allant vers le sud, et surtout une volonté sans faille pour arriver au but, au Cap de Bonne Espérance. Cet exploit moral et physique, Gérard Zagar l’a mis au service de l’association franco-sénégalaise Launatho : chaque kilomètre parcouru a été vendu 1 € pour soutenir l’opération «1 € pour voir». ►22h15 Regis Pfaffenzeller (20 mns) De Calcutta à Katmandou à vélo par le nord-est de l’Inde www.regis-pfaffenzeller.com En décembre 2010, Régis est parti à vélo de Calcutta pour rejoindre Katmandou en 6 mois, par le Bengale occidental, par deux états du nord-est de l’Inde ouverts depuis peu au tourisme individuel : l’Assam et le Meghalaya, puis par le Sikkim. De retour un an après, il roule au Nagaland et au Manipur. Au Népal, la route/piste menant de Bardibas à Dhulikel est aussi une belle aventure.
Dimanche 25 Août
►20h30 Marc Brunet (1h) France-Arménie 6200 kms à vélo couché http://www.aventure-en-solidaire.net/aventure-en-cours/destination-armenie/ Le 21 juillet 2012, Marc Brunet s’est élancé de Valence, dans la Drôme, sur un vélo-couché. Son objectif était de rejoindre Yerevan, la capitale arménienne, au terme d'un périple en autonomie. Sans expérience du voyage à vélo, il s'est lancé ce défi à titre personnel, mais aussi dans une démarche de solidarité internationale, car le but était de récolter des fonds pour la réhabilitation de l'école maternelle de Chirakamout, en Arménie. ►21h30 Philippe Lasnier (1h) Du Tarn au Cap Nord en tricycle couché http://www.as3r.fr/voyage-3.html Ce voyage a débuté le 3 avril 2010 et s'est terminé le 4 juillet 2010. L'objectif initial était de rejoindre le Cap Nord et d'en revenir sans utiliser d'autres moyens que le tricycle couché. Le voyage a duré 3 mois pour un peu plus de 8 000 km en solitaire. Le trajet aller passe par la Normandie, les côtes de Belgique, de Hollande et d'Allemagne, le Danemark (îles de lloland et Sjaelland), la Suède, la Finlande et la Norvège jusqu'au Cap Nord.
Recherchons co-locataires sur catamaran en Corse English translation pending
Au départ d'Ajaccio vers le sud ou le nord en AR, nous souhaitons partager les frais d'une semaine ou + en catamaran pour un total de 10 personnes, avec 4 cabines doubles et 2 simples.
Découverte de criques sauvages, les iles... dans une ambiance chaleureuse et conviviale.
Des membres de notre association seront présents pour un stage bien-être avec yoga, massages, do-in, shiatsu.
Vous pourrez bénéficier de ces activités.
La participation aux frais de location du bateau ainsi que la nourriture et les frais annexes (carburant, port, mouillages, assurance, literie...) est à partir de 610€ pour 8 personnes, puis 809€ pour 6 à 7 personnes et 1216€ pour 4 à 5 personnes.
Nous nous occupons de la navigation et la préparation des repas.
Notre parcours :
Aline : Professeur de Yoga -Massothérapeute
Expérience de 10 ans en voilier
depuis Antibes, les iles, Baléares, Espagne, Gibraltar, Maroc, Canaries, Cap Vert, Brésil remontée jusqu'en Guyanne, Vénéz, Caraïbes, Antilles, Répub Dominicaire, Cuba, Floride jusqu'à NY, Bermudes, Açores, Espagne Gibraltar et retour en méditerannée.De retour sur terre : diverses régates en méditerranée à bord de plusieurs voiliers.Toujours l'envie de faire partager mon goût du voyage en voilier et ma passion du bien-être.
Franck : Massothérapeute- Manupuncture
Expérience de 20 ans sur dériveur en régate et loisirs
Attentionné et convaincu par une bonne hygiène de vie quotidienne (sport, nutrition, écoute du corps).
Nous espérons vous rencontrez et toujours vivre de nouvelles expériences de voyage !
Nous espérons vous rencontrez et toujours vivre de nouvelles expériences de voyage !
L'île Maurice en septembre English translation pending
Bonjour à tous, je viens de m'inscrire sur ce forum. Je suis une passionnée de voyages et j'ai trouvé ce site très intéressant. Dans trois mois je vais partir pour un voyage de 15 jours à l'île maurice. J'attends ce voyage avec grande impatience. J'aimerais que vous me fassiez partager vos expériences, vos découvertes, vos avis quant à cette magnifique destination. J'ai entendu dire que septembre n'est pas la meilleure période pour y aller mais c'était ma meilleure possibilité par rapport à ma profession. J'attends vos commentaires, pensez à moi. Bisous 🙂
Croisière à bord du Kong Harald de Hurtigruten du 1er au 12 mars 2014 English translation pending
Bonjour à tous,
Le virus inoculé par Paul en 2010 s'est réactivé ... aussi nous partirons sur les Côtes Norvégiennes à bord du Kong Harald, du 1er au 12 Mars 2014 pour la croisière Bergen-Kirkenes-Bergen. Ce que nous avons déjà fait en Juin, nous voulions le refaire, mais en hiver et à coup sûr ce sera une nouvelle découverte. Pour le voyage, vols KLM Luxembourg-Oslo AR. Habitant Nancy, cet aéroport n'est qu'à 1h30 maxi de chez nous. Les trajets Oslo-Bergen et retour se feront en train. Merci Sarnia pour tes commentaires sur cette ligne et même hôtel que toi à Oslo. Côté excursions : Bien sûr le Cap Nord ! enneigé ce doit être magique !!! Nous voulions faire celle en traineau à chiens à Kirkenes quand je me suis aperçue qu'elle était cotée 3 : Bonne forme physique, aie ! A notre âge et avec une SPA je préfère ne pas tenter le diable... alors nous nous rabattrons sur l'Hôtel de glace et les rennes du Parc Gabba ! Et, comme tout le monde, au cours de ce trajet nous espérons voir des aurores boréales...! J'en ai une à mon actif, en pleine nuit dans les plaines de la Saskatchewan au cours d'une croisière ferroviaire entre Toronto et Vancouver. Une symphonie de vert et de rose !!! Magnifique ! Nous sommes quand même quelque peu déçus car nous voulions une cabine N sur le pont 3 à l'avant du bateau, or toutes ces cabines sont déjà retenues par des groupes ! nous serons sur le pont 3 mais la 358 au dessus du pont voiture et nous craignons le bruit ... Qu'en pensez-vous ? A bientôt de vous lire, vos conseils seront les bienvenus ! Bien Cordialement. Yvette.
Le virus inoculé par Paul en 2010 s'est réactivé ... aussi nous partirons sur les Côtes Norvégiennes à bord du Kong Harald, du 1er au 12 Mars 2014 pour la croisière Bergen-Kirkenes-Bergen. Ce que nous avons déjà fait en Juin, nous voulions le refaire, mais en hiver et à coup sûr ce sera une nouvelle découverte. Pour le voyage, vols KLM Luxembourg-Oslo AR. Habitant Nancy, cet aéroport n'est qu'à 1h30 maxi de chez nous. Les trajets Oslo-Bergen et retour se feront en train. Merci Sarnia pour tes commentaires sur cette ligne et même hôtel que toi à Oslo. Côté excursions : Bien sûr le Cap Nord ! enneigé ce doit être magique !!! Nous voulions faire celle en traineau à chiens à Kirkenes quand je me suis aperçue qu'elle était cotée 3 : Bonne forme physique, aie ! A notre âge et avec une SPA je préfère ne pas tenter le diable... alors nous nous rabattrons sur l'Hôtel de glace et les rennes du Parc Gabba ! Et, comme tout le monde, au cours de ce trajet nous espérons voir des aurores boréales...! J'en ai une à mon actif, en pleine nuit dans les plaines de la Saskatchewan au cours d'une croisière ferroviaire entre Toronto et Vancouver. Une symphonie de vert et de rose !!! Magnifique ! Nous sommes quand même quelque peu déçus car nous voulions une cabine N sur le pont 3 à l'avant du bateau, or toutes ces cabines sont déjà retenues par des groupes ! nous serons sur le pont 3 mais la 358 au dessus du pont voiture et nous craignons le bruit ... Qu'en pensez-vous ? A bientôt de vous lire, vos conseils seront les bienvenus ! Bien Cordialement. Yvette.
Avis sur itinéraire dix-huit jours au Québec en juillet? English translation pending
Bonjour,
j'ai parcouru quelques posts sur le site avant de vous soumettre notre idée d'itinéraire
But : découvrir le Québec sans courir et profiter de la nature et des villes
14 juillet arrivée à Montréal (15h) - découverte de Montréal en flanant 15 juillet - prendre la voiture de location et là j'hésite (mon rêve trouver un chalet au bord d'un lac) soit 3 nuits dans le parc de la Mauricie soit 3 nuits entre les PN des grands jardins et des hautes gorges de la Malbaie 18 juillet - Direction Les Escoumins ou les Bergeronnes pour 3 nuits (baleines, croisière ou survol du fjord, cap du bon désir, centre de découverte marin ...) 21 juillet - départ pour Matane via Baie Cormeau (jardin de Métis ou parc faunique de Matane) 22 juillet - route pour Percé où nous resterons 3 nuits (rocher, île de Bonaventure, Parc Forillon) 25 juillet - route vers la baie des chaleurs pour 2 nuits vers Nouvelle (Paspébiac, Parc de la Miguasha, baignade ?) 27 juillet - route pour Bic par la vallée de la Matapédia, PN du Bic en fin de journée 28 juillet - route pour Québec pour 2 nuits 30 juillet départ pour Montréal 31 juillet - Montréal + vol pour Paris à 22h
Pensez-vous qu'il faille mieux opter pour le Parc de la Mauricie ou (grands jardins + hautes gorges) ? L'itinéraire n'est pas trop rythmé ?
Merci d'avance pour vos avis et conseils
j'ai parcouru quelques posts sur le site avant de vous soumettre notre idée d'itinéraire
But : découvrir le Québec sans courir et profiter de la nature et des villes
14 juillet arrivée à Montréal (15h) - découverte de Montréal en flanant 15 juillet - prendre la voiture de location et là j'hésite (mon rêve trouver un chalet au bord d'un lac) soit 3 nuits dans le parc de la Mauricie soit 3 nuits entre les PN des grands jardins et des hautes gorges de la Malbaie 18 juillet - Direction Les Escoumins ou les Bergeronnes pour 3 nuits (baleines, croisière ou survol du fjord, cap du bon désir, centre de découverte marin ...) 21 juillet - départ pour Matane via Baie Cormeau (jardin de Métis ou parc faunique de Matane) 22 juillet - route pour Percé où nous resterons 3 nuits (rocher, île de Bonaventure, Parc Forillon) 25 juillet - route vers la baie des chaleurs pour 2 nuits vers Nouvelle (Paspébiac, Parc de la Miguasha, baignade ?) 27 juillet - route pour Bic par la vallée de la Matapédia, PN du Bic en fin de journée 28 juillet - route pour Québec pour 2 nuits 30 juillet départ pour Montréal 31 juillet - Montréal + vol pour Paris à 22h
Pensez-vous qu'il faille mieux opter pour le Parc de la Mauricie ou (grands jardins + hautes gorges) ? L'itinéraire n'est pas trop rythmé ?
Merci d'avance pour vos avis et conseils
Idées de sorties/visites à la Réunion? English translation pending
Bonjour a tous,
Mon mari et moi partons en vacances à la réunion du 30 decembre au 15 janvier, au programme plage plongee rando decouverte culture sorties..... Si vous avez des idees , ou des choses à ne pas louper pdt notre séjour!!! lacher vous!!! au passage je feterai mon 26eme anniversaire sur place donc si vous avez une idee pr ce jour la!!!
Mon mari et moi partons en vacances à la réunion du 30 decembre au 15 janvier, au programme plage plongee rando decouverte culture sorties..... Si vous avez des idees , ou des choses à ne pas louper pdt notre séjour!!! lacher vous!!! au passage je feterai mon 26eme anniversaire sur place donc si vous avez une idee pr ce jour la!!!
City-tour d'une demi-journée à Capetown English translation pending
Bonjour, Pouvez-vous nous conseiller sur un city-tour d'une demi journée (matin) de la ville du CAP (l'après-midi visite prévue et réservée de Robben island). Quelle compagnie le fait avec si possible des commentaires en Français? Nous souhaitons le faire pour avoir un aperçu global de la ville avant de consacrer une journée à des visites plus ciblées. Merci de votre aide. faut-il réserver avant le départ?
Au sud du sud: Treck des Dientes de Navarino English translation pending
Après 6 mois à pédaler entre le lac Titicaca et Ushuaïa, j'ai quitté cette horrible ville pour la solitude de l'île Navarino. C'est à pieds que je l'ai découverte. Le trek des Dientes de Navarino, puis celui vers le lac Windhond.
Les déscriptions de ce treck m'avaient fait envie : très au sud, peu balisés et peu fréquenté. Ce serait donc le moment fort marquant la fin de ces 6 mois de voyage à vélo du lac Titicaca en Bolivie jusque Ushuaïa. Le port était fermé en ce jeudi matin. Je ne me faisais guère d'illusion et j'étais prêt à retourner au camping, lorsque on nous a finalement laissé partir. Le bâteau m'emmena directement de Ushuaïa à Puerto Williams. Passage de frontière rapide en Argentine et entrée sympathique au Chili. Aucune fouille, un agent sympathique, comme la plupart des habitants de cette petite île entre Ushuaïa et le Cap Horn. J'étais très heureux de quitter le délire touristico-commercial d'Ushuaïa. Cette ville n'a rien à offrir, sinon sa position de « ville la plus australe du monde ». J'arrivais donc à Puerto Williams plein d'espoir, et ils ne furent pas deçus. Peu de touristes, peu de magasins de souvenir et des chiliens contents de nous voir...


Dès le lendemain matin, j'ai pris la route escorté par des chevaux courant en lberté, après avoir trouvé des bâtons et m'être signalé à la police. Equipé pour le vélo et non pour la rando, j'avais sur le dos un sac trop lourd... Le circuit des « Dientes de Navarino » part directement du village Puerto Williams. Une piste mène jusqu'à un lieu nommé la cascade. Il s'agit en fait du réservoir d'eau de la commune. J'ai trouvé le bon chemin sans problème en me le faisant confirmé par quelques militaires. Ils sont nombreux sur l'île. Certains en activité et d'autres retraités, ayant découvert ce coin magnifique pendant leur carrière et ayant décidé d'y rester. Immédiatement après la cascade le chemin se met à grimper dans la forêt. Il y a là deux alternatives : à gauche un chemin aménagé avec des ponts et des passerelles en bois, et à droite un itinéraire plus brut. J'ai choisi le second, montant presque de front dans une forêt touffue. Quelques troncs marqués de rouge m'ont permis de trouver mon chemin jusqu'à sortir de la forêt. Puis quelques zigzag m'ont mené jusqu'à un vieux drapeau chilien, narguant les Argentins qui voudraient bien s 'approprier ces îles ! Quel vent ! Et quelle vue : à mes pieds, le canal de Beagle, les montagnes et les glaciers de la Terre de feu.



Continuant de cairns en cairns sur un terrain très caillouteux, je marchais à flanc de montagne quelques centaines de mètres au dessus d'une succession de lacs. Les Dientes de Navarino sont soudainement apparues derrière le Lago Salto. C'est là que j'ai décidé de faire une petite pause, de déguster un succulent avocat chilien. Dans le ciel, un grand oiseau décrivait des cercles. Il longeait les crêtes avant de se poser sur une falaise, à une centaine de mètre de moi. Avec les jumelles, je n'ai plus aucun doute : c'est un condor. Il reste là quinze minutes, à étirer ses grandes ailes et à faire sa toilette.


Puis je suis reparti vers le col des Dientes. Longeant le lac, j'ai suivi le chemin pentu, boueux et glissant avant de rejoindre une montée plus douce. Un premier col, puis une descente en évitant la neige, puis un lac à contourner sur de gros rochers et j'étais au Col de los Dientes. Une vue splendide s'offrait à moi : des pics aigus, des plaques de neiges et une vallée plongeant vers des enfilades de lacs. Par moment, le vent me donnait des difficultés pour marcher droit ! Mon sous équipement me donnait quelques soucis. Un sac trop lourd et nullement adapté à la randonnée, et surtout les basket que je portais aux pieds me faisaient souffrir à cause des cailloux acérés. Au sol, entre les cailloux, c'est une véritable mimi forêt avec toutes sortes de mousses et de lichens. Parfois, des fleurs plus colorées ressortent.


Le topo qu'on m'avait donné à Puerto Williams était simple et me faisait parfois rire tout seul : contournez le lac par la gauche (pas de chemin, pas de balises), à l'entrée de telle vallée, visez une grosse pierre blanche en hauteur (il y en a plusieurs). Et puis des inquiétantes mise en garde : les 400 mètres suivant sont pénibles et dangereux, inutile de chercher un itinéraire moins dangereux, il n'en existe pas. Ou bien encore : Passez la corniche de neige, elle doit normalement tenir. Après une bonne journée de marche, j'ai monté ma tente sur les bords du lac los Dientes au pied d'un pic de granit. Tout le contour du lac montrait un spectacle d'apocalypse : les castors ne laissent pratiquement aucun arbre debout. C'est donc souvent au milieu d'un jeu géant de mikado qu'il faut évoluer.


Le lendemain matin, une légère bruine tombait. En passant un nouveau col, avec un panorama très ouvert sur la vallée que j'allais traverser, j'ai vraiment eu la sensation d'être bien plus haut que les 800 mètres de ce col ! Les lacs et les étangs de castor s'enchaînaient. Pour passer de la partie basse à la partie haute d'une vallée, j'ai dû escalader une forêt dense. Plusieurs fois sur des petites portions presque verticales, j'étais à quatre pattes dans la terre mouillée, lançant mon sac et mes bâtons avant de m'accrocher aux roches instables et aux buissons. Perdant mon chemin au bord d'un lac, j'ai décidé de monter une pente abrupte, pensant rattraper mon chemin. Mauvaise idée. J'ai dû rebrousser chemin en glissant car du haut de cette petite montagne, je n'avais que le choix entre des parois verticales et des bosquets d'épineux. J'ai finalement aperçu aux jumelles une branche verticale faisant office de balise. Contrairement à d'autres fois, ce n'était pas juste un arbre mort, pour mon plus grand bonheur ! En début d'après midi, j'étais arrivé au Paradis ! Un lac transparent, des falaises aux couleurs changeantes (grise à 14h00, bleu vers 20h00 et roses à 22h00) et un pré parcouru de ruisseaux. J'ai planté ma tente après cette petite journée et je me suis assis à contempler toute cette beauté. Pour dire toute la vérité, j'étais ivre de cette nature et aussi, d'être seul dans ces espaces immenses. Sur les trois jours de ce treck, je n'ai croisé personne.


Le dernier jour, j'ai longé le lac jusqu'à une vallée. J'ai visé la bonne pierre blanche puis j'ai à nouveau grimpé dans une forêt humide. J'ai retrouvé la caillasse et le vent en quittant la protection des arbres. Les cairns m'ont guidé ensuite sur un plateau jusqu'au dernier col de cette randonnée. La vue, plongeante, était à couper le souffle et à propos de souffle, le vent, lui, ne l'avait pas couper. J'ai dû me réfugier derrière le monticule de pierre marquant le col pour regarder quelques minutes la vallée, les lacs et les forêts dévalant vers le canal Beagle. Et en arrière plan, de l'autre côté du canal, les montagnes argentines.



Pour descendre vers les lacs Guanaco et Guanaca, le chemin traçait tout droit dans les pierriers. Difficile de marcher vu la pente. C'est en deux glissades (en schématisant un peu) que j'ai atteint le premier des lacs. Après le second, j'ai rejoint la forêt. « C'est là que les randonneurs se perdent » m'avait prévenu la policière et la dame de la mairie. Impossible de marquer un chemin dans ce fouillis d'arbre morts. Les castors ont été introduits là pour leur fourrure qui n'intéresse plus personne, et n'ont aucun prédateur. Ils se multiplient donc et détruisent toutes les forêts de l'île. Un carnage. J'ai suivi mon GPS mais cela m'a été d'une aide limitée. Je me suis retrouvé au fond d'un canyon, au bord d'un torrent et entouré de falaises. J'ai grimpé un peu pour sortir de là, puis j'ai fait une pause pour retrouver les idées claires. J'ai poursuivi ma route, tant bien que mal, passant sur des troncs pourris, s'affaissant sous mon poids, m'agrippant à des branches qui craquaient et me tombaient dessus. Le pire de tout : des trous d'eau cachés sous ces branchages en putréfaction. L'idée d'avoir un accident ici m'a traversé l'esprit mais ce n'était pas une option possible. Personne ne m'aurait retrouvé dans ce chaos. Enfin, les arbres se sont fait plus rares. J'avais manqué les deux derniers points de repère (des troncs morts avec un tâche rouge. Il y en a 37 sur la totalité du parcours. J'ai pu naviguer à vue entre les buissons et suivre les chemin qu'empruntent les vaches et les chevaux. Je suis finalement arrivé dans une usine de conserve de crabe désaffectée au bord d'une baie. A partir de là, plus de problème d'orientation, il suffisait de suivre l'unique route de l'île sept kilomètres vers l'est, pour rejoindre Puerto Williams.

Cette randonnée a été à la hauteur de mes rêves ! Loin d'être facile pour moi, elle en a été d'autant plus belle. J'ai rarement eu un contact si brut avec la nature. Je n'ai jamais eu autant la sensation d'isolement.
Le reste de mon carnet, et bien d'autres choses sur http://notesvagabondes.free.fr

Les déscriptions de ce treck m'avaient fait envie : très au sud, peu balisés et peu fréquenté. Ce serait donc le moment fort marquant la fin de ces 6 mois de voyage à vélo du lac Titicaca en Bolivie jusque Ushuaïa. Le port était fermé en ce jeudi matin. Je ne me faisais guère d'illusion et j'étais prêt à retourner au camping, lorsque on nous a finalement laissé partir. Le bâteau m'emmena directement de Ushuaïa à Puerto Williams. Passage de frontière rapide en Argentine et entrée sympathique au Chili. Aucune fouille, un agent sympathique, comme la plupart des habitants de cette petite île entre Ushuaïa et le Cap Horn. J'étais très heureux de quitter le délire touristico-commercial d'Ushuaïa. Cette ville n'a rien à offrir, sinon sa position de « ville la plus australe du monde ». J'arrivais donc à Puerto Williams plein d'espoir, et ils ne furent pas deçus. Peu de touristes, peu de magasins de souvenir et des chiliens contents de nous voir...


Dès le lendemain matin, j'ai pris la route escorté par des chevaux courant en lberté, après avoir trouvé des bâtons et m'être signalé à la police. Equipé pour le vélo et non pour la rando, j'avais sur le dos un sac trop lourd... Le circuit des « Dientes de Navarino » part directement du village Puerto Williams. Une piste mène jusqu'à un lieu nommé la cascade. Il s'agit en fait du réservoir d'eau de la commune. J'ai trouvé le bon chemin sans problème en me le faisant confirmé par quelques militaires. Ils sont nombreux sur l'île. Certains en activité et d'autres retraités, ayant découvert ce coin magnifique pendant leur carrière et ayant décidé d'y rester. Immédiatement après la cascade le chemin se met à grimper dans la forêt. Il y a là deux alternatives : à gauche un chemin aménagé avec des ponts et des passerelles en bois, et à droite un itinéraire plus brut. J'ai choisi le second, montant presque de front dans une forêt touffue. Quelques troncs marqués de rouge m'ont permis de trouver mon chemin jusqu'à sortir de la forêt. Puis quelques zigzag m'ont mené jusqu'à un vieux drapeau chilien, narguant les Argentins qui voudraient bien s 'approprier ces îles ! Quel vent ! Et quelle vue : à mes pieds, le canal de Beagle, les montagnes et les glaciers de la Terre de feu.



Continuant de cairns en cairns sur un terrain très caillouteux, je marchais à flanc de montagne quelques centaines de mètres au dessus d'une succession de lacs. Les Dientes de Navarino sont soudainement apparues derrière le Lago Salto. C'est là que j'ai décidé de faire une petite pause, de déguster un succulent avocat chilien. Dans le ciel, un grand oiseau décrivait des cercles. Il longeait les crêtes avant de se poser sur une falaise, à une centaine de mètre de moi. Avec les jumelles, je n'ai plus aucun doute : c'est un condor. Il reste là quinze minutes, à étirer ses grandes ailes et à faire sa toilette.


Puis je suis reparti vers le col des Dientes. Longeant le lac, j'ai suivi le chemin pentu, boueux et glissant avant de rejoindre une montée plus douce. Un premier col, puis une descente en évitant la neige, puis un lac à contourner sur de gros rochers et j'étais au Col de los Dientes. Une vue splendide s'offrait à moi : des pics aigus, des plaques de neiges et une vallée plongeant vers des enfilades de lacs. Par moment, le vent me donnait des difficultés pour marcher droit ! Mon sous équipement me donnait quelques soucis. Un sac trop lourd et nullement adapté à la randonnée, et surtout les basket que je portais aux pieds me faisaient souffrir à cause des cailloux acérés. Au sol, entre les cailloux, c'est une véritable mimi forêt avec toutes sortes de mousses et de lichens. Parfois, des fleurs plus colorées ressortent.


Le topo qu'on m'avait donné à Puerto Williams était simple et me faisait parfois rire tout seul : contournez le lac par la gauche (pas de chemin, pas de balises), à l'entrée de telle vallée, visez une grosse pierre blanche en hauteur (il y en a plusieurs). Et puis des inquiétantes mise en garde : les 400 mètres suivant sont pénibles et dangereux, inutile de chercher un itinéraire moins dangereux, il n'en existe pas. Ou bien encore : Passez la corniche de neige, elle doit normalement tenir. Après une bonne journée de marche, j'ai monté ma tente sur les bords du lac los Dientes au pied d'un pic de granit. Tout le contour du lac montrait un spectacle d'apocalypse : les castors ne laissent pratiquement aucun arbre debout. C'est donc souvent au milieu d'un jeu géant de mikado qu'il faut évoluer.


Le lendemain matin, une légère bruine tombait. En passant un nouveau col, avec un panorama très ouvert sur la vallée que j'allais traverser, j'ai vraiment eu la sensation d'être bien plus haut que les 800 mètres de ce col ! Les lacs et les étangs de castor s'enchaînaient. Pour passer de la partie basse à la partie haute d'une vallée, j'ai dû escalader une forêt dense. Plusieurs fois sur des petites portions presque verticales, j'étais à quatre pattes dans la terre mouillée, lançant mon sac et mes bâtons avant de m'accrocher aux roches instables et aux buissons. Perdant mon chemin au bord d'un lac, j'ai décidé de monter une pente abrupte, pensant rattraper mon chemin. Mauvaise idée. J'ai dû rebrousser chemin en glissant car du haut de cette petite montagne, je n'avais que le choix entre des parois verticales et des bosquets d'épineux. J'ai finalement aperçu aux jumelles une branche verticale faisant office de balise. Contrairement à d'autres fois, ce n'était pas juste un arbre mort, pour mon plus grand bonheur ! En début d'après midi, j'étais arrivé au Paradis ! Un lac transparent, des falaises aux couleurs changeantes (grise à 14h00, bleu vers 20h00 et roses à 22h00) et un pré parcouru de ruisseaux. J'ai planté ma tente après cette petite journée et je me suis assis à contempler toute cette beauté. Pour dire toute la vérité, j'étais ivre de cette nature et aussi, d'être seul dans ces espaces immenses. Sur les trois jours de ce treck, je n'ai croisé personne.


Le dernier jour, j'ai longé le lac jusqu'à une vallée. J'ai visé la bonne pierre blanche puis j'ai à nouveau grimpé dans une forêt humide. J'ai retrouvé la caillasse et le vent en quittant la protection des arbres. Les cairns m'ont guidé ensuite sur un plateau jusqu'au dernier col de cette randonnée. La vue, plongeante, était à couper le souffle et à propos de souffle, le vent, lui, ne l'avait pas couper. J'ai dû me réfugier derrière le monticule de pierre marquant le col pour regarder quelques minutes la vallée, les lacs et les forêts dévalant vers le canal Beagle. Et en arrière plan, de l'autre côté du canal, les montagnes argentines.



Pour descendre vers les lacs Guanaco et Guanaca, le chemin traçait tout droit dans les pierriers. Difficile de marcher vu la pente. C'est en deux glissades (en schématisant un peu) que j'ai atteint le premier des lacs. Après le second, j'ai rejoint la forêt. « C'est là que les randonneurs se perdent » m'avait prévenu la policière et la dame de la mairie. Impossible de marquer un chemin dans ce fouillis d'arbre morts. Les castors ont été introduits là pour leur fourrure qui n'intéresse plus personne, et n'ont aucun prédateur. Ils se multiplient donc et détruisent toutes les forêts de l'île. Un carnage. J'ai suivi mon GPS mais cela m'a été d'une aide limitée. Je me suis retrouvé au fond d'un canyon, au bord d'un torrent et entouré de falaises. J'ai grimpé un peu pour sortir de là, puis j'ai fait une pause pour retrouver les idées claires. J'ai poursuivi ma route, tant bien que mal, passant sur des troncs pourris, s'affaissant sous mon poids, m'agrippant à des branches qui craquaient et me tombaient dessus. Le pire de tout : des trous d'eau cachés sous ces branchages en putréfaction. L'idée d'avoir un accident ici m'a traversé l'esprit mais ce n'était pas une option possible. Personne ne m'aurait retrouvé dans ce chaos. Enfin, les arbres se sont fait plus rares. J'avais manqué les deux derniers points de repère (des troncs morts avec un tâche rouge. Il y en a 37 sur la totalité du parcours. J'ai pu naviguer à vue entre les buissons et suivre les chemin qu'empruntent les vaches et les chevaux. Je suis finalement arrivé dans une usine de conserve de crabe désaffectée au bord d'une baie. A partir de là, plus de problème d'orientation, il suffisait de suivre l'unique route de l'île sept kilomètres vers l'est, pour rejoindre Puerto Williams.

Cette randonnée a été à la hauteur de mes rêves ! Loin d'être facile pour moi, elle en a été d'autant plus belle. J'ai rarement eu un contact si brut avec la nature. Je n'ai jamais eu autant la sensation d'isolement.
Le reste de mon carnet, et bien d'autres choses sur http://notesvagabondes.free.fr
