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Croisière "Mille et une nuits" sur le Costa Favolosa, 16 décembre 2011 English translation pending
by Cat25 · 2011-08-15 · 9 replies
Bonjour,

Bon, (je croise les doigts) je devrais être à bord du Favolosa au départ de Dubaï le 16 décembre. Qui d'autre sera de la partie?

Je pense utiliser le Big Bus a Dubaï et Abu Dhabi.

Muscat, a priori c'est faisable a pied.

Fujairah... ?

Je suis intéressée par une sortie en Dow a Khasab. Pour le moment je regarde les offres d'agences locales.

L'hydravion a Dubaï me tente... Un peu cher. Et la, j'ai vu que les offres en direct avec une agence locale est au même prix que Costa. Je ne devrais pas dire ça trop fort, sinon Costa va nous doubler les prix.

Conseils et avis seront les bienvenus...

Cat
Passer ses vacances d'été à Dubaï? English translation pending
by Waddle · 2011-04-12 · 9 replies
Salut,

je n'ai pas encore choisi mes vacances pour cet été (fin juillet / début aout) et j'hesite enormement entre plusieurs destinations, notamment Dubaï !

1) Dubaï en été, c'est faisable ou pas ? il fait apparemment TRÈS chaud... 2) si oui, il y a quoi à faire ? d'incontournable ? 3) quel hotel avec un rapport qualité/prix assez bon me conseillez vous ? 4) qu'en est il de Masdar City la ville 100% ecologique ?

Merci !
Voyage à Dubai pour une femme en mai 2010 English translation pending
by 19 · 2010-04-26 · 27 replies
bonjour a tous! je pars a dubai dans 3 semaines 😉 , et j'aimerai savoir (vu qu'il fait tres chaud) si je peux porter des petites robes d'été , des shorts (qui ne sont biensur pas a ras des fesses), et sur la plage des bikinis?Les locaux ne vont ils pa me dévisager? ils ont recemment installé un métro , peut on le prendre en toute securité? j'y vais pour visiter , profiter de la mer , mais aussi m'amuser pourriez vous me conseiller des choses a faire? quelles sont les nationalités dominante dans cette ville?
Prendre le métro de Dubaï avec ses valises? English translation pending
by Eze · 2009-10-28 · 10 replies
Bonjour

Quelqu'un peut il confirmer/infirmer que le métro de Dubai (tout neuf et qui passe à l'aéroport terminal 3) ne peut pas être emprunté par des passagers munis de valises (qui sortent des soutes de la compagnie Emirates..) ?

Merci de votre éventuelle contribution.
Partir à Dubaï avec ma petite fille de 16 mois English translation pending
by Babedou · 2009-04-01 · 2 replies
Bonjour,

Je pars mercredi prochain avec ma petite fille de 16 mois à Dubaï et j'ai quelques questions relatives à ce sujet :

Concernant sa nourriture, je lui prépare tout moi-même, je garde au frigo, je réchauffe à la casserole. A Dubaï, il fait chaud, mais elle devra manger, et je n'aurai pas mes petits pots faits maison avec moi. Où pourrais-je en acheter? Comme ça dans les épiceries de la rue? Dans un grand supermarket d'un centre commercial? Y a-t-il des marques semblables aux notres (ex Nestlé)?

De plus, je voudrais savoir si j'ai réellement besoin de téléphoner à l'avance à l'hotel afin d'avoir un lit pour ma fille (car vive le cout des communications et mon anglais n'est pas parfait)? N'en ont-ils pas toujours en réserve?

Et enfin, des vaccins à prévoir, médicaments?

D'avance, merci pour vos réponses!
Transit de 9 heures à Dubai entre deux vols Emirates English translation pending
by Ssandrine91 · 2008-05-01 · 2 replies
Bonjour,

Nous partons cet été à Kuala Lumpur avec Emirates, donc escale à Dubai, et le vol retour nous fait arriver 5 heures du matin à Dubai, pour en repartir direction Paris à 15h, soit près de 9 heures d'escale

L'an dernier, nous avions le même type de vol avec Royal Jordanian, et ils nous ont logé dans un hotel près de l'aéroport, sans qu'on demande rien, c'était prévu automatiquement apparemment.

Est-ce que Emirates fonctionne pareil ? Savez-vous comment trouver l'info ?

Merci de votre aide

Cordialement
Partir chercher mon fils à Dubaï English translation pending
by Lydia1957 · 2008-04-25 · 14 replies
Bonjour, Je pense partir à Dubai, j'ai un enfant qui y travaille et depuis plusieurs mois je n'ai aucune nouvelle..je n'ai que son n° portable qui ne répond plus...A qui pourrais-je m'adresser? Qui de vous peut m'aider? Et quels sont les hôtels les moins chers car mes moyens sont limités... Merci d'avance à tous Lydia
Dubai: bus, taxi, louer une voiture ou une moto? English translation pending
by 85sabrina85 · 2008-02-09 · 13 replies
slt tt monde! je me rend a dubai mars prochain pour 10jours, je vais essayé d'élaboré le maximum de contacts pour mon entreprise, boite de production audio&visuel, qui veux dire que je vais faire le tour de dubai.Et on serra deux personne. 1-Devrai-je louer une voiture, ou les taxis et bus ferront l'affaire?! 2-Combient sa coute une location d'une voiture la plus simple. 3-Quel est le prix d'essence, gasoil /1littre. 4-Existe-il des location de voiture Gasoil (Diesel).? 5-Existe-il des location de Moto ou scooter?! Si oui, est-il mal-vue qu'une femme conduit une moto a dubai?! Merci D'avance.
Escale à l'aéroort de Dubaï English translation pending
by Jpierre84 · 2007-11-29 · 13 replies
Toujours dans le soucis d'organiser mon "1er grand voyage" et en Thailande.... j'ai trouvé bien sur.... plusieurs vols.... avec escales.... (pour se dégourdir les jambes..!!) Par exemple pour un vol retour.... BKK > PARIS.... avec les Emirates... départ de BKK 20h30 arrivée à Dubai à 23h35.... et départ de Dubai pour Paris à ... 8h20...!!! que fait-on à l'aéroort de Dubai..... de 23h35 à 8h20 le lendemain..??? Merci a ceux qui ont l'habitude.... de me répondre..... Salut, merci d'avance et bon vent à tous..!! J-P
Voyage d'une dizaine de jours à Dubaï en décembre English translation pending
by Karhanen · 2007-11-16 · 14 replies
Bonjour à tous

Je pars une dizaine de jours à Dubai et j'aurai quelques questions

Sauriez vous quel température fait il a dubai ? Je pars du 6 au 15 décembre 2007

A part du shopping, que y a t il à faire ? les endroits à visiter, le prix des excursions ?

Pour une excursion dans le désert, vers qui dois je en faire la demande ?

Nous avons louer un appartement donc nous n'aurons pas toutes les infos comme dans un hôtel. Y a t il un office du tourisme et ou peux t on le trouver ? Et enfin, nous allons comptons louer une voiture, connaissez vous à peu prés les prix ?

Je vous remercie pour vos réponses A bientôt j'espére 😉
Hôtels à Guelmim et Tan-Tan (Maroc) English translation pending
by Bob69410 · 2007-04-06 · 3 replies
Bonjour,

Si des voyageurs connaissent et peuvent renseigner sur les hôtels suivants à GUELMIN : Bahich Hôtel, Hôtel ElQods, Hôtel Salam Goulimine, et à TAN-TAN : Hôtel Royal et Hôtel Sable d'Or.

J'ai vu par ailleurs qu'il ne faut peut-être pas en mettre trop sous peine de "censure" ... Bob
Location de 4x4 Dubai-Oman English translation pending
by Moka45 · 2006-01-07 · 3 replies
Bonjour, je recherche un petit prix pour un petit 4*4 pour aller faire un tour du cote de la peninsule de oman à partir de dubai !!! Merci🙂 Et si par la meme occasion vous connaitriez un petit prix pour un petit hotel ou appartement à dubai😉 merci..
Which airline would you recommend for Dubai?
by Mum49 · 2025-12-13 · 8 replies
Hello,

We’re planning a cruise to the UAE/QATAR/OMAN starting from DUBAI, with flights departing from Paris CDG. Which airlines would you recommend for round-trip flights, with or without a layover? We need assistance for check-in and boarding/disembarking (my husband is a mobility-impaired traveler who uses a cane and/or a walker). We’ve done a cruise return from Dubai to Paris CDG before in 2016, with a layover in Istanbul, but we booked the transfer and return flight with COSTA. For our current plan, it would be with Celestyal, which doesn’t offer round-trip flights from Paris to Dubai. Should we book very far in advance, or is a few months before departure enough (4/6 months)? We’re thinking of arriving the day before the ship departs, so we’d need to stay overnight in Dubai—either on the way there or for the return flight, depending on the flight schedules. Could you recommend a hotel not too far from the airport, and how to get to the port from the airport?

Thanks so much for your advice. Have a great Sunday! Mum49
Assurance location de voiture à Dubaï (en 4x4) English translation pending
by Patmalo35 · 2018-08-14 · 2 replies
Bonjour,

Pouvez vous nous indiquer quels loueurs permettent la location de véhicule à aéroport DUBAI et avec assurance pour Conduite à Oman avec le véh de loc? si vous avez des ordres de tarifs?

si vous avez des conseils sur les loueurs et les types de véhicule à louer pour voyager à Oman (nord), nous sommes preneurs! Merci bien Patricia
Visiter Abu Dhabi depuis Dubaï English translation pending
by Alvaber · 2018-05-22 · 16 replies
Bonjour, Nous allons faire une escale de 3 jours à Dubaï en novembre prochain et nous souhaitons aller une journée à Abu Dhabi pour visiter la Grande Mosquée, Emirates Palace, la Corniche, la réplique du Musée du Louvre, etc. Pouvez-vous m'indiquer le moyen le plus simple pour y aller et faire les visites (Agence de voyage, Taxi à la journée, Bus) Merci par avance de vos réponses et retours d'expérience.
Une escale de 15 heures à Dubaï English translation pending
by Patoon · 2018-02-12 · 13 replies
bonjour,

Je vais avoir une escale de 13 h entre 7 h et 20 h à Dubai lundi prochain 19 février. J'ai déjà payé mon billet pour la Burj Khalifa, je pense prendre un ticket à la journée pour le métro, quelques taxis, mais je ne ferai pas de shopping, juste me promener, une balade en abra, et le repas de midi, bref j'ai besoin de savoir combien j'emporte comme argent. J'en ai pas la moindre idée.

Merci pour votre aide. Régine
Transfert Abou Dabi - Dubaï libre ou obligatoire avec Etihad Airways? English translation pending
by Barjabulle · 2016-10-27 · 15 replies
bonjour nous avons un billet jusque dubai avec transfert bus depuis abu dabi est il obligatoire de suivre ce transfert ou peux t on faire un stop a abu dabi et gerer soi meme son transport afin de louer une voiture direct a abu dabi
Projet de voyage d'une semaine Dubaï - Moussandam (4x4) English translation pending
by Lahoah · 2016-01-04 · 8 replies
Bonjour Après avoir visité Oman il y a deux ans, nous projetons un voyage d'une semaine à Dubai et sa région ainsi que Musandam, avec location d'un 4x4. Le parcours proposé, travaillé avec le UAE Off Road, est le suivant et je remercie d'avance les voyageurs de me dire s'il est équilibré et varié : - dimanche après midi : Dubai - Musandam, hotel Atana musandam ; - Lundi : partie montagne : plateau Sayh, Khor Najd (Rte 3) et retour - Mardi : sortie en mer à Khasab - Mercredi : khasab - Ras al Khaimah - Falaj al Moalla (Rte 2) , déjeuner au hatta Fort hotel ; après midi :Hadf, jebel rawdah, hatta pools (Rte 17) et éventuellement Shuwayhed (Rte 19) hotel Hatta Fort; - Jeudi : Shuwayhed si non fait la veille, puis retour sur Dubai par Fossil Rock (Rte 16) - Vendredi et samedi : Dubai

J'ai d'autres questions : - faut il un visa entrées multiples pour Oman avec le type de parcours ci dessus ? - la Rte 19 Madam to mahdah est elle faisable seul et y a t il des difficultés particulières ? - Cette route rentre t elle dans le programme et en substitution de quoi ? - j'aurais voulu faire du vrai Dune Bashing avec chauffeur, 1 heure, mais pas de shisha ni barbecue, ni montée/descente de chameaux : est ce possible ? - location d'un 4x4 avec assurance Oman : recommandation d'un loueur particulier ? autres conseils ? - des recommandations de restaurants à khasab, Dubai ( bon rapport qualité prix) ? A vous lire Cordialement
Nuit dans le désert Dubai English translation pending
by Jule3005 · 2015-09-25 · 18 replies
Bonjour,

Je suis à la recherche d'une nuit dans le désert lors de mon prochain séjour à Dubaï.

J'hésite entre 2 prestataires : Arabian-adventures et Destination-dubaï Je suis à la recherche d’une prestation de qualité, presque « individuelle » mais je n’ai pas la possibilité financière de choisir les pack vip.

J’imagine que les 2 sont biens vus les montants demandés mais j'ai tout de même peur que ça soit du "tourisme de masse", que les nuits soient au même endroit que les soirées folkloriques avec 200 personnes.

je n'ai rien contre les animations autour (chicha/danse/chameau/hénné) mais je préfère privilégier une nuit authentique avec mon amoureux "presque seul", même si je suis consciente que nous ne pourrons jamais être seuls dans le désert...

L'un d'entre vous a t'il testé cette excursion ? auriez vous des photos à me montrer (surtout des tentes)

Dernière question : je quitterai mon hôtel pour participer à l’excursion et aurai mes bagages avec moi : savez-vous si les agences ont la possibilité de garder nos bagages pendant cette nuit-là ? ou que font généralement les clients avec leurs bagages ?

D’avance Merci pour vos réponses.
De Dubaï au Cambodge English translation pending
by Mijanssens · 2015-03-02 · 0 replies
Avant de lire ce compte rendu, il faut savoir qu'il est subjectif dans le sens qu'il relate nos impressions très personnelles car nous sommes partis avec une idée preconcue qui s'avérera fausse, dépassée. Voilà dix années que nous n'avions plus mis les pieds en Asie du Sud Est, (nous avions fait le Myanmar, la Thaïlande, le Laos)les sourires nous manquaient, le plaisir de s'asseoir au bord d'une riziere aussi....Nous voulions une ballade bucolique, prendre le temps... DE DUBAÏ AU CAMBODGE Du 2 février 2015 au 28 février 2015

De l'éblouissement au désenchantement relatif.

Premier chapitre: Dubaï Tout commença par le survol de la ville qui nous sembla déjà plus grande que prévue. Malgré le modernisme de son aéroport et la renommée de la compagnie Emirates, nous eûmes à attendre près d'une heure avant de voir arriver nos bagages et c'est donc en pleine nuit que nous traversâmes un Dubai fantomatique et ce à très vive allure, notre taximan semblant vouloir battre des records. L'hôtel qui nous fut réservé via la compagnie était en fait un modeste et assez vétuste appart-hotel à 111 dollars la nuit, tenu par des Indiens (nettement majoritaires dans la ville), cela signifiant donc que le ménage était assuré uniquement par la gente masculine. Conséquence, il n'y avait qu'un seul verre, pas de couverts (pour un appartement avec cuisine) et surtout pas d'essuies. Le lendemain, la ville pouvait enfin s'offrir à nous et après une centaine de mètres nous mettions déjà nos pieds dans....un supermarché dans lequel on trouvait les mêmes produits que chez nous. Nous entamâmes alors la visite du vieux Dubaï , son splendide musée et ses vieux quartiers bien réhabilités. En quelques pas, nous longeâmes alors ce bras de mer appelé La Creek sur lequel naviguent de splendides Dhows, sortes d'immenses barges en bois aux pontons colorés. Il y règne une effervescence digne de Hong Kong avec un chassé croisé de multiples bateaux dans un enchevêtrement d'immeubles modernes avec quand même ici et là quelques souks typiquement arabes dont le fameux souk de l'Or et sa centaines de boutiques dont les vitrines dégueulent d'énormes parures en or plus kitches les unes que les autres. Pour aller à la rencontre du nouveau Dubaï , il nous fallut prendre le tout nouveau métro qui est très pratique et très facile. Mais sa qualité première est bien sa propreté: il y est interdit de transporter du....poisson, de manger, de fumer, de boire, de chiquer. Conséquence, des stations d'une netteté irréprochable et tout le monde semble bien s'y accommoder alors qu'aucune présence policière ne se manifeste(hormis près des guichets). Certains wagons, à certaines heures, sont réservées aux femmes et aux enfants et plusieurs fois nous fûmes invités à échanger notre place debout par une place assise. Comme quoi la courtoisie n'est pas qu'occidentale. Nous parcourûmes alors successivement deux des plus grands malls, le Dubai Mall le plus grand et celui des Emirates plus ancien, fréquentés par une foule importante, très bigarrée allant du populaire s'y promenant en short, aux mousmées minijupées mais aussi des sheiks enrubannés qui font leurs emplettes chez Gucci ou Dior en poussant une charrette du Carrefour suivi de leurs concubines portant évidemment le tchador. Chaque Mall se devant d'attirer le client, le premier s'est doté d'un magnifique aquarium dont la surface est immense et que l'on peut pénétrer via un tunnel transparent. On voit ainsi des requins, des raies voltiger à côté et au dessus de vos têtes. Le second possède lui une ....piste de ski avec tire-fesses et télésiège, le tout sous -4°C. Ce fut assez désopilant de voir des émirs, tout de blanc vêtus, endossés des anoraks pour se rouler dans l'or...blanc. Mais, mais....le clou, le choc ce fut quand même quand nos regards se posèrent pour la première fois sur ...la Burj Khalifa. Osons le dire, c'est une merveille que cette tour de plus de 800 m (828m), tout en spirale afin de résister à des vents de plus de 190 km/h, construite en 5 ans par 12000 ... esclaves. D'accord, humainement c'est inacceptable et actuellement nous avons vu encore des milliers qui travaillaient jour et nuit sur les innombrables chantiers de la ville. D'accord, oui...mais l'œuvre est splendide et témoigne de l'ingéniosité humaine dont on peut s'émerveiller comme on le fait pour les pyramides. Combien d'esclaves sont-ils morts sous les coups de fouet des contremaîtres du Pharaon? Décidément, l'histoire aime à faire repasser les mêmes plats.

Chapitre deux: une journée à Bangkok

A peine le tarmac foulé, la fièvre de Bangkok nous avait rattrapé. On l'avait quittée il y a dix ans, déjà bouillonnante, on la retrouvait saturée comme les bandes sons des Daft Punk. Un nouveau train nous amena ainsi en trente minutes dans son ventre grouillant de monde pour nous entasser ensuite dans les wagons du Sky Train, le métro aérien de Bangkok. Une station plus loin, nous faisions rebondir nos valises sur les trottoirs toujours aussi défoncés de la ville, pour enfin rejoindre notre hôtel. La chaleur de la nuit tombante, les vapeurs des gaz d'échappement, les invitations aux massages, les étals de nuit...tout y était, nous retrouvions nos sensations passées et rapidement nous retrouvions le plaisir de boire une bière fraîche à la terrasse d'un établissement un peu retiré, fréquenté par des groupes de jeunes se réunissant là autour d'une fontaine à bière ou ici autour d'une bouteille de whisky thaïlandais. Notre soupe Tom Yam parfumée à la coriandre avalée, nous pouvions enfin nous jeter dans les bras de Morphée. La journée suivante débuta par une première désillusion lorsque voulant rejoindre un quartier près du Palais Royal par la voie du fleuve Chao Praya nous constations qu'il ne restait plus que des bateaux touristiques. Où donc étaient passés les vaporettos thaïs qui allaient et venaient par centaines, dans lesquels on se pressait pour rester debout? Nous voilà donc obligés de faire comme le commun des pingouins, faire la file, se faire octroyer un siège et subir les commentaires gueulés par une accompagnatrice, entourés de Sino-Japonais, d'Allemands...heureusement, nous les vîmes débarquer assez vite nous permettant d'admirer à l'aise quelques wats (temples) dont le fameux Wat Arun. Notre ballade nous conduisit alors dans des quartiers un peu à l'écart du monde et nous eûmes la chance de voir une superbe exposition d'un des maîtres du dessin. Après avoir visité le Musée National, c'est sous un soleil de plomb que nous allâmes nous attabler dans une petit échoppe de rue où nous avons dégusté un excellent bouillon de poule alors qu'à côté on servait des abats de cochon dans de grands bols fumants.

La chaleur se faisant plus lourde, elle nous contraignit à prendre refuge dans un Starbucks (et oui) et sous l'air conditionné à y retrouver un peu de tonus. L'après midi nous vit arpenter deux temples qui bien que près du Palais Royal soient délaissés. Dans le premier, celui du Pilier, l'atmosphère était aux multiples prières accompagnées de brûlage d'encens. Nous eûmes la chance d'assister à une représentation théâtrale de la grande épopée du Ramayana, par des actrices d'un âge passé et surtout par un prince dont l'un des faux cils tombait sur sa joue.

L'autre, le Wat Sukhat, que nous avons rejoint par une route sans trottoirs, était un havre de paix tant la circulation environnante y était dense. Pour rejoindre l'hôtel, après d'âpres discussions, nous osons monter dans un tuk tuk. Ce fut une épreuve sans nom pour nos nerfs car il se faufilait telle une anguille entre les voitures, frôlant là un pare-chocs, ici une portière ouverte, roulant à contre-sens, brûlant les feux rouges, coupant les carrefours. Arrivés sains et saufs, nous irons alors profiter de la piscine pendant deux heures. Ne voulant reconduire l'expérience du tuk tuk, c'est en métro que nous nous rendons dans le Chinatown qui s'est concentré sur une seule avenue, qu'il faut arpenter à même l'asphalte tout en longeant des centaines d'étals de nourriture dans lesquels thaïlandais comme les touristes se ruent pour y savourer crabes, crevettes...Il y règne une effervescence rare car dans une semaine ce sera le nouvel an chinois. Nous trouvons enfin notre choix dans une petit ruelle et sous la lueur d'une lampe à pétrole dégustons coquilles St Jacques, crabes...alors qu'un peu plus loin le maître du Wok s'agite dans tous les sens faisant monter au ciel d'énormes flammes dégageant des saveurs étonnantes. Demain, nous aborderons le Cambodge pour une promenade que nous espérons la plus bucolique possible.

Chapitre trois: Phnom Penh

Dès l'aéroport, nous sommes surpris par la différence avec la Thaïlande. Le bâtiment semble d'un autre âge et c'est sous une lumière blafarde que nous passons les différents points de contrôle. Ici point de galerie marchande. Ni Gucci, ni Dior. Que trois quais pour saisir les bagages et trois douaniers militaires pour recevoir tous les documents qu'il nous avait fallu remplir dans l'avion. Ici pas d'air conditionné mais des ventilateurs qui dispersent autour de nous une flopée de moustiques. Mais tout cela nous rassure, allait-on retrouver une autre Asie pas trop défigurée par le tourisme ou la modernité? A nous, les promenades au bord des rizières verdoyantes dans lesquelles les paysannes courbées en deux piquent et repiquent le riz, sous le soleil couchant, à nous les mélodies langoureuses des moines bouddhistes au petit matin... ? Il nous fallut très vite déchanter car le tuk-tuk qui nous amena au centre de Phnom Penh nous fait découvrir des routes fréquentées par des milliers de...motos qui vont dans tous les sens. Sur une seule bécane, on s'y sert à trois ou à quatre, avec de tout jeunes enfants coincés soit à l'avant, entre le conducteur et le guidon, soit entre les jambes écartées de la maman. Tel un essaim de moustiques, les motos doublent, triplent, quadruplent pour finir même à contre-sens. On roule ici à l'influence au mépris le plus total du code de la route. Les agents sont inexistants. Faut dire que pour le salaire qu'ils touchent, pourquoi iraient- ils faire...la police? La pollution est telle que nous sommes obligés de nous protéger la bouche avec notre foulard. D'ailleurs, ils sont nombreux à porter des masques bleus de chirurgien tant l'air respiré sur les routes est vicié. Nous logeons dans un quartier chaud, à deux pas du Quai Sisowath, la promenade des Anglais de Phnom Penh, qui longe le fleuve Tonle Sap et qui un peu plus loin se jette dans le célèbre Mékong. Notre hôtel est cerné de boîtes de nuit et de bars fréquentés par de jeunes hôtesses. Les façades rongées par l'humidité sont cachées par une multitude de néons qui éclairent nos pas. On vante la douceur de vivre de Phnom Penh...allons donc nous promener sur le quai. D'abord il nous faut traverser le flot de voitures et de motos. Cela ressemble à une tentative suicidaire. Tel un torero, nous esquivons, frôlons...pour enfin pouvoir flâner et ressentir les bienfaits d'une petite brise. Mais, tout est assez délabré et surtout tout est sale. Le Khmer semble n'avoir aucun souci avec la saleté: il jette tout par terre, de l'épluchure d'un fruit à sa canette vide. Le sol est partout jonché de détritus que parfois un petit feu consume lentement. Nous ne voyons aucun ramassage de poubelle.Il semblerait d'ailleurs qu'il n'y ait aucun service public comme l'absence totale dans la ville de lignes de bus expliquant ainsi le nombre affolant de motos. A notre retour, nous longeons de nombreux établissements où expatriés et touristes profitent de Happy Hours généreuses. Alcool et sexe font ici bon ménage et on croise beaucoup de vieux loups solitaires attablés à leur table, dans l'attente de quelques plaisirs perdus ou pire... interdits. Ce soir là on ira manger à La Patate un Resto belge pour s'offrir un bon steak accompagné d'une excellente sauce béarnaise le tout avec un verre de vin, cela remontera le moral. Les jours suivants, on aborde la visite des différents points touristiques en commençant par le Musée National qui renferme une belle collection d'art venant d'Angkor. Nous prenons un guide local pour nous resituer les différentes étapes de l'art Khmer ce qu'il fit dans un français parfois peu compréhensible mâchant ses mots entre deux raclements de gorge. Puis ce sera le joli Palais Royal, un soi disant temple extraordinaire, préféré du Routard ...absolument quelconque, le temple de Phnom Penh, le marché russe dans lequel nous ne pouvons résister à une vieille habitude de nous asseoir au comptoir d'une échoppe pour y déguster une excellente soupe. Les odeurs et les plaisirs de l'Asie s'en retrouvent ainsi ravivés. La visite qui nous aura finalement le plus marqués sera celle de la prison S-21 transformée en musée du Crime Génocidaire, qui de 1975 à 1979 fut la prison la plus terrifiante des Khmers Rouges. Pol Pot et ses sbires communistes dont cet ancien prof de math, le Duch, y torturèrent près de 15000 personnes. Les gardiens étaient des jeunes de 10 à 15 ans qui prenaient des photos de ces pauvres êtres avant et après les interrogatoires. Assez insoutenable mais nécessaire pour comprendre ce que le peuple cambodgien traîné comme passé.Tout cela fait des kilomètres à déambuler dans la ville sur des trottoirs envahis par les voitures ou les échoppes, si ce n'est par des familles qui y dorment à même le sol, dans une crasse intolérable. Autre aspect, le Cambodgien est assez roublard et plus d'une fois il nous fallut corriger la note. Faut dire que la plupart des prix sont en dollars, qu'un dollar vaut 4000 riels et qu'on mélange allègrement les deux monnaies. Ainsi si la note à payer est de 6,125 $ et que vous donnez un billet de 10$ , vous devez vous attendre à recevoir 3500 riels et 3$ ou 15500 riels selon la disponibilité. Un casse-tête après avoir dégusté 2 Angkor Béer. Bon, on s'y fait et cela ne nous empêche de grimper sur la terrasse d'un des immeubles pour y déguster un cocktail alors que nous contemplons la ville s'illuminer et que sur les quais résonnent des airs de musique entraînant dans leur sillage une cinquantaine de personnes s'adonnant à leur heure de gymnastique quotidienne. La Chine nous rattrape finalement très vite. Vivement demain, car nous allons enfin sortir des villes.

Chapitre 4: À la campagne

Nous louons un taxi à la journée depuis Phnom Pen pour quelques visites intéressantes . Il nous faudra une heure pour quitter les chaussées surchargées de la capitale et nous retrouver dans un environnement champêtre. Nous y retrouvons la douceur de vivre des campagnards, les rudimentaires logements en bois dont la partie principale est surélevée sur des pilastres. Seule désolation, la couleur verte est totalement absente de cet univers, les rizières s'étant asséchées ne laissant apparaître qu'une terre brûlée par le soleil sur laquelle ne subsistent que de petits fétus de paille.Nous nous arrêtons pour visiter notre premier temple pré angkorien et mettre en pratique nos nouvelles connaissances. Le site est isolé et nous sommes accompagnés seulement de jeunes enfants mendiant quelques riels comme offrande à Boudha. Les couleurs du temple se marient à merveille avec les tons automnaux de la forêt et alors que je m'applique sur ma première aquarelle, Mimi divertit comme à son habitude les enfants.

Le midi nous irons nous poser sur une petite paillote installée à la surface du lac Bati nous rassure, allait-on retrouver une autre Asie pas trop défigurée par le tourisme ou la modernité et y déjeuneront agréablement de soupes alors qu'une frêle embarcation nous accoste nous proposant des œufs (avec ...le poussin?), des grosses blattes rôties...Pour ma part, je goûterai aux petits escargots trop peu relevés et avec Mimi une petite poignée d'insectes... croustillants à souhait. Il faut savoir que pour les Khmers, tout ce qui n'est pas venimeux....est comestible et donc il nous a été permis de voir sur les étals des tarentules grillées ou des chauves-souris rôties!

Nous nous éloignons encore un peu plus de P.P et accédons par une volée de 450 marches à notre premier temple-montagne situé sur un Phnom (montagne en langage Khmer). Nous avons la chance de faire la visite en compagnie d'un petit groupe de Français dont le guide est conférencier au célèbre musée Guimet de Paris. Un vrai moment de plaisir tant ce professeur nous éclaire avec simplicité de ses connaissances. C'est donc le cœur plus léger que nous regagnons P.P. et allons déguster une de nos meilleures pizzas autour d'un bon verre de vin. Elle n'est pas belle la vie? Demain, on attaque le...Nord.

Chapitre 5: on bouge! Au fil des kilomètres, la fine langue d'asphalte noire finit par disparaître sous l'épaisse couche de terre rougeâtre déplacée à tout vent par les gros camions qui empruntent la route principale reliant P.P. à Kampong Thom. Toutes les petites agglomérations que nous traversons sont étouffées par cette poussière envahissante nous faisant rouler dans un épais brouillard. Nous sommes dans un bus "limousine" bondé aux sièges défoncés, aux évents cassés. La télé n'arrête pas de diffuser des chansons "fleur bleue" sous forme de karaoké qu'heureusement ne reprennent pas les membres d'un famille cambodgienne assez excitée par le voyage. Lors d'un arrêt on nous propose des tarentules mais ne voyant personne en consommer nous n'osons le faire. Une prochaine fois, ...j'espère.

La route est en réparation et nous mettons le double du temps imparti. Heureusement nous tombons sur un bon hôtel situé dans un jardin tropical avec...piscine. On en profitera. C'est en tuk tuk que nous allons visiter les sites intéressants des alentours dont Pre Ouk perdu dans une forêt avec des temples envahis par les terribles ficus étrangleurs.

Nous découvrons les lieux avec un jeune guide local formé par une ONG nous faisant pénétrer cette jungle jonchée de briques, de lingams couchés....Vishnou et Shiva sont parmi nous. Nous nous prenons aussi une journée de farniente avec au programme piscine et promenade à vélo dans la campagne environnante. S'ensuit une grosse discussion quant à notre destination suivante, le Mékong à l'Est ou une expédition à la frontière thaïlandaise pour y voir le second site classé Patrimoine de l'Humanité après Angkor qui lui est définitivement envahi par les Chinois? Le virus est dans nos gènes et nous décidons de foncer vers la ville de Sra Em, cap plein Nord. Nous prenons le bus sur le coin d'une avenue en plein cagnard car au Cambodge les villes n'ont pas de terminaux comme dans les autres villes d'Asie. Le bus arrive...bondé et nous avons la chance de trouver 2 places au fond parmi une multitude de caisses car le bus sert aussi de camion d'approvisionnement! Mimi a pour une fois la chance de ne pas avoir sa place côté soleil mais juste derrière un petit paysan portant casquette Mao et ne cessant de tousser! La télé diffuse un film contant les péripéties assez comiques d'un jeune moine bouddhiste faisant jaillir de nombreux rires parmi les voyageurs. Le couloir central est occupé par de petits sièges en plastique occupés par de jeunes militaires rejoignant leur campement car la zone où nous rendons est très tendue avec leurs ennemis héréditaires du Siam. Des enfants s'y promènent, y courent et font pipi dans une bouteille.

Après quatre heures de voyage, je profite d'un arrêt pour sortir me dégourdir les jambes quand je suis assailli par une kyrielle de conducteurs de motos m'offrant de me conduire au temple. Un temple, quel temple? Mon franc ou plutôt mes riels m'en tombent: nous sommes à Sra Em!!! Sans eux, on continuait le voyage mais pour où? Impossible à dire car ici aucune inscription en anglais et personne ne le parle. Juste le temps de faire sortir Mimi, de ramasser nos affaires et nous voilà tirant nos sacs sur un km le long d'une route sous les regards assez fermés des autochtones. Nous allons commencer nos deux journées particulières que je vous conterai lors d'un prochain épisode.

Chapitre 6: deux journées très particulières(1)

Sur cette route, nous parcourons près d'un kilomètre pour enfin rejoindre notre guest house, la meilleure selon nos guides. La décoration du hall, les banderoles rouges, tout désigne un établissement tenu par des Chinois. L'accueil est glacial ou plutôt indifférent. La fille de l'accueil mâche son chewing-gum d'une manière indolente alors que la fille de ménage traîne ses mini bottes en caoutchouc dans les couloirs en rénovation, déplaçant dans un autre coin la fine poussière blanche de plâtre qui recouvre les dallages. Nous avons choisi une chambre sans climatisation mais avec fan car il paraissait que dans le Nord les nuits sont fraîches! Il fera 30°! Les murs sont d'une couleur verdache à vomir, sales, le faux plafond est défoncé mais inaccessible pour y mettre une moustiquaire, avec de sympathiques toiles d'araignée qui y pendent. Le lit est recouvert d'un fin édredon grisâtre, il y a deux fauteuils en skaï orange sous un extracteur vombrissant et enfin une salle de bain munie d'un wc fréquenté par une superbe araignée que je ne parviendrai jamais à écraser, une douche chaude sans cabine (l'eau éclabousse de ce fait toute la pièce) et enfin un évier tellement de travers qu'il est impossible d'y déposer quelque chose. Voici l'écrin dans lequel j'ai déposé Mimi pour la ...St Valentin. Mais à 10$ la nuitée, il ne faut pas faire trop la fine bouche. A propos de bouche, le restaurant est lui aussi tenu par des Chinois qui sont bien incrustés dans tous le pays. La plupart des hôtels leur appartiennent. Ils montent aussi des usines pour profiter de salaires plus bas encore que chez eux. Nous avons appris que dans un bel hôtel, le salaire moyen tourne autour des 100$ avec 4 jours de congé mensuel (300$ pour un chef de rang). Mais la plupart paie 65$ avec un seul jour de repos. La vie est extrêmement dure ici, la misère encore bien présente. Le pays où règne la corruption reste toujours un des plus pauvres de la planète et son économie repose essentiellement sur le tourisme autour de Siem Reap et la culture des hévéas que l'on plante un peu partout, défrichant des forêts primaires à tour de bras ou pire par le feu. Malheureusement l'argent du caoutchouc n'arrive pas toujours dans les mains de l'Etat. Au restaurant donc, il faut se faire comprendre par gestes bien que la liste des plats proposés soient énormes (on s'effraie quand même d'y trouver des calamars dans ce coin reculé alors que les frigos sont en fait de simples glacières et que la chaîne du froid est totalement inexistante). La nourriture est correcte et pour se récompenser de notre journée de voyage nous nous offrons un thé au citron. On nous apporte alors un grand verre contenant un liquide orange, chaud et sucré puis une théière classique. Nous opérons le mélange et trempons nos lèvres: nous buvons une exclusivité mondiale à savoir un thé... au Fanta chaud. Un grand moment...de fou rire avant de plonger dans notre lit. Au petit matin, nous voilà chacun assis à l'arrière d'une moto-dop pour aller visiter ce fameux site, le Prasat Preah Vihear!

27 km plus loin, nous choisissons la manière la plus sportive de l'aborder à savoir une ascension de 500 m en empruntant un escalier de ...2250 marches. Dans la montée, nous croisons de pauvres campements militaires totalement isolés sensés empêcher les Thaïlandais de reprendre possession du temple aux abords déjà truffés de mines anti personnelles par les derniers Khmers Rouges en 1998. Défense de s'écarter des chemins même pour un besoin pressant!En 1979, la Thaïlande revendique une fois de plus sa possession mais frustrée de ne pas le recevoir des instances internationales fait vider les camps de réfugiés(qui avaient fui les Khmers Rouges) en leur faisant emprunter... le champ de mines. Thaïs et Cambodgiens se regardent aujourd'hui en chien de faïence mais ce ne fut pas toujours le cas car entre 2008 et 2011 on y tirait à l'arme lourde. Le temple angkorien est splendide même si les sculptures en sont absentes.Il comporte de larges allées de 250 m séparées par des temples aux frises finement sculptées qui très aériennes s'élancent vers le ciel. Nous en jouissons à notre rythme, très loin de la foule d'Angkor. Éreintés par notre matinée et surtout par notre descente, nous passons le reste de l'après midi dans notre belle chambre. Comme quoi, on s'habitue à tout.

Chapitre 7: deux journées particulières (suite)

Nous partîmes 500 mais par un prompt renfort nous nous vîmes 3000 en arrivant au port.... D'accord Rodrigue, mais dans notre cas, point de renfort, ni de port. Quel est donc le rapport? Nous quittons Sra Em en désirant rejoindre le mythique Mékong par les routes toutes neuves du Nord, leur bon état s'expliquant par le fait qu'il faut pouvoir y amener facilement les troupes en cas de conflit. Nous prenons un taxi (une voiture particulière) pour rejoindre la capitale de la province située à une centaine de km de là. Le voyage se fera en compagnie de 2 cambodgiennes avec qui il est difficile de converser. Le taxi nous dépose au départ des voitures pour Stung Treng et nous désigne ...un minibus orange ayant quelques km au compteur. Nous sommes happés par le chauffeur qui place nos sacs sur le porte bagage situés tout à l'arrière du véhicule en les entassant avec quelques sacs de riz.

Mimi se place sur le siège à côté du chauffeur mais en est vite chassée en lui montrant 2 doigts. Nous n'en comprenons pas encore le sens! Elle vient me rejoindre sur la première banquette déjà occupée par deux jeunes gens. Les deux autres banquettes se remplissent aussi et après une demi-heure d'attente le minibus est complet. 2 personnes sur la place à côté du chauffeur (on saisit enfin le signe) 4 sur la nôtre et 8 sur les deux autres. Nous voici 14 sans le chauffeur. Mais, mais la porte ne se ferme pas...on attend. Cela se précipite dehors, on prend encore des sacs, des caisses, une...poule et le minibus se remplit, se remplit. On place 3 personnes devant notre banquette sur un banc très étroit, 6 autres sur les autres. Pour ne pas laisser de vide, on en fait même passer un par la fenêtre. On démarre enfin mais mais...après 500 m on s'arrête pour accepter une famille de 4 personnes dont 3 viendront se caser devant nous et la quatrième qui partagera le fauteuil...du chauffeur. Du jamais vu! On espère que le passager du chauffeur ne pousse pas sur l'accélérateur .On fera ainsi un voyage de ....3 heures entassés comme des sardines à 31 (3 autres ont été envoyés ...sur le toit) pour 14 places selon nos normes.

A l'arrivée, nous ne sentions plus nos jambes, nos fesses...on en avait même oublié de payer nos places tant nous nous sommes pressé de déguerpir pour trouver un logement (nous serons rattrapés par le chauffeur et nous nous en excuserons). Nous choisissons alors un bel hôtel pour 20$ avec une grande chambre donnant sur le Mékong, avec une vraie salle de bain...La ville se Stung Treng est un nœud de communication important sur la route du Laos, sans âme. On en profite pour flâner dans le marcher, y manger et enfin regagner notre belle chambre pour y siester. Mais pendant notre somme un léger interstice dans la fenêtre a laissé entrer des milliers de petits insectes profitant de la nuit tombante pour envahir la chambre. Pour compléter le tableau, une colonne de fourmis en a profité pour coloniser notre dernier sac à bonbons. Nous refusons de rester une minute de plus et recevons une autre chambre, sans vue et sans papier de toilette. Le réceptionniste, désolé, nous explique que le camion qui devait les livrer n'est jamais arrivé alors, alors.....Mimi lui suggère d'aller en chercher dans une autre chambre inoccupée. Il réagit par un haussement d'épaules tout en nous tendant une deuxième clé. Notre recherche fut heureusement fructueuse nous permettant de passer une nuit convenable avant de reprendre tôt un bus pour Kratie.

Chapitre 8: enfin et fin!

Chacun son chemin, chacun son destin...telle est la façon la plus cool de rouler au Cambodge. Nous voici sur nos vélos dans la circulation de Kratie, petite ville au bord du Mékong qui surprise est plus bleu que brun. Nous longeons le large fleuve parsemé d'îlots de sable et bordé de petites cahutes en bois sur pilotis. Quelques-unes sont décorées de banderoles rouges pour fêter le Têt. Les hommes sont rassemblés autour de bières alors que d'autres s'adonnent à la pétanque locale de jouant sur des distances nettement plus courtes et qui comme à la provençale peuvent prendre un élan pour "tirer". Deux mètres les séparent seulement du "petit" fait d'une simple capsule. Nous prenons ensuite une embarcation pour une ballade bucolique sur une l'île faisant face à la ville. L'environnement est calme, aucune voiture pour le troubler. Les zébus sous la maison, les belles meules de foin en face, nos premiers champs tout verts...nous retrouvons ENFIN l'Asie que nous cherchions. Assis sur un banc, nous admirons le coucher de soleil sur le "fleuve majestueux" , signe que demain commence une nouvelle journée. Quatre heures de bus plus loin, nous voici à Kampong Cham qui nous rapproche de Phnom Penh. La ville est relativement propre avec de larges avenues et une belle promenade le long du Mékong. Devant chaque magasin on fait brûler dans un petit brasero des liasses de faux dollars, de faux lingots d'or...on fête aujourd'hui la fin de l'année du cochon. Nous louons un tuk tuk l'après-midi et découvrons un superbe petit temple angkorien avec une pagode insérée en son milieu. L'endroit est tellement magique que nous y retournerons pour essayer de l'immortaliser par une aquarelle. Nous rendons ensuite visite à un petit village géré par une O.N.G. dont le but est de promouvoir une activité locale comme le tissage ou l'artisanat pendant la saison sèche. Le soir, la ville est en liesse et à la foire, avec ses petits moulins, se pressent des dizaines d'enfants. Au petit matin, attirés par une pétarade nous suivons un petit cortège de dragons célébrant la venue de l'année de la Chèvre. Nous ne les suivons pas par peur des jets de pétards lancés à tout va et préférons louer un vélo pour nous réfugier sur une autre île. Pour y accéder, il nous faut franchir un extraordinaire pont t en bambous que l'on monte en période sèche et une fois le niveau trop élevé que l'on démonte pour recommencer l'année suivante. Il est surprenant et accepte même le passage de voitures. Une fois le pont franchi, nous retrouvons la même sérénité, distribuant nos petits jouets aux enfants du coin, nous arrêtant pour déguster un énorme fruit ressemblant à un pomelo mais comme partout sommes dans l'impossibilité de communiquer. La langue khmère a aussi la particularité d'être peu chantante et même ses caractères n'ont pas les arabesques arrondies du laotien ou du thaï. Mais elle est très ancienne tout comme la manière de compter en base...cinq. Ainsi 7 se dira 5+2 et 18 se dira 10+5+3. Les écoles d'un piètre niveau sont pleines à craquer et il est touchant de voir ces centaines d'élèves en bleu et blanc chevauchant leurs vélos rentrer chez eux. Quelques uns seulement nous gratifient d'un Hello car même les plus jeunes ne connaissent pas un seul mot d'anglais. La société cambodgienne veut garder sa spécificité khmer et sommes étonnés de ne trouver que très peu de traces occidentales en comparaison des pays voisins.Les voitures sont japonaises ou coréennes, les télévisons ne passent aucune série américaine...Par contre les Chinois, assez antipathiques en général, sont bien présents dans ce pays en devenir. Nous reprenons ensuite nos sacs pour une longue journée de bus, 3h30 jusqu'à Phnom Penh puis changement de bus pour Sihanoukville que nous atteignons au bout de 4 h de route. Nous choisissons une plage assez éloignée du centre et surtout un hôtel dans un endroit jugé trop calme par la plupart des fêtards. Commencent enfin nos cinq jours de repos le long de la côte, commencent aussi nos journées de...supplice. Certes il fait chaud et sec, la mer à 29°, certes le sable est blanc et la plage bordée de cocotiers, certes on voit quelques îles....mais il y a aussi les nombreux bars avec toute la faune qui va avec, les ivrognes de tout âge gisant tel des épaves sur les lits de plage à 10 h du matin, les vieux qui arborent une gamine à leur bras, les Russes qui se croient tout permis, les moustiques et les puces de sable qui vous font des Vésuves sur le corps et la marée qui ramène les déchets en tout genre. Il y a tellement de monde qu'il nous est difficile de trouver un fauteuil de libre pour s'y allonger. Décidément paresser et glander ne sont pas nos activités favorites! Mais n'ayons pas peur des mots, ce voyage, s'il a pu faire rêver certains, n'a pas répondu à nos attentes. Même si découvrir un pays en empruntant les moyens locaux, en fréquentant leurs restaurants, en s'évadant librement dans la nature tout en faisant vivre les petites gens reste à nos yeux la meilleure manière d'appréhender sa réalité. Mais pour la première fois dans nos voyages, nous n'avons cessé d'émettre aussi souvent l'hypothèse de quitter un pays. Rares ont été les moments où il nous fut agréable de poser nos valises. Jamais nous nous sommes ébahis devant la beauté d'un site naturel. Or nous savons que ce ne sont pas les vieilles pierres qui resteront gravées dans nos têtes. Peut-être sommes-nous devenus de vieux routards blasés qui ne s'amusent plus de s'asseoir sur des planches de WC trempées par la douche, d'éviter de se laver les dents avec de l'eau impropre à la consommation ou d'attendre des bus dans la poussière et les ordures? Nous avons sans doute commis l'erreur de vouloir retrouver une Asie qui n'existe plus et surtout d'être partis à la mauvaise saison car voir les rizières aussi brûlées est aussi déprimant que de voir la pluie gorger les sillons de nos champs en hiver. Nous en reviendrons donc déçus mais ce sentiment au nom de l'expérience vécue nous l'assumons pleinement. Vivement donc les espaces de nos montagnes, son air pur, la convivialité entre marcheurs, la propreté des chemins....et quand nous y serons, nous pourrons dire...ENFIN!

FIN
Croisière "Mille et une nuits" Costa Serena du 16 au 23 janvier 2015 English translation pending
by Lilo92200 · 2015-02-24 · 26 replies
Bonjour,

Nous avons effectué cette croisière du 16 au 23 janvier dernier que nous avons fait suivre d'un séjour à Dubaï puis d'un circuit en Inde du sud. Nous sommes donc rentrés depuis peu. J'avais beaucoup de réticences envers Costa après notre croisière au cap Nord en août 2014. J'ai changé d'avis cette fois-ci. La cabine (une suite) y était peut-être pour quelque chose ou la "féerie" de la destination? Je vais rédiger un compte rendu sur le bateau et sur les escales (Dubaï-Mascate-Khassab-Abou Dhabi) ainsi que sur les excursions achetées sur le bateau et celles effectuées en étant à Dubaï et qui nous ont permis de visiter d'autres Emirats.

Cordialement,
Budget séjour à Dubaï English translation pending
by Azarro · 2015-01-11 · 2 replies
bonjour je voulais faire un mini sejour mais d apres les messages poster avec mon budget c est pratiquement impossible ...tous est cher ..se loger et se nourrir .ajouter les frais du transport..pourtant je demande pas grand chose juste une visite ..une plage et etre pres d une mosquée pour visiter ...si quelqu peut m aider et me conseil plus une idée sur le budget ...je ne sais pas ou aller mais disons dubai puis il y a un grand pbl comment aller en ville de l aeroport bien pas le taxi ....merci pour votre aide😏
Séjour de 4 nuits à Dubaï English translation pending
by Belgotunisie · 2014-11-26 · 4 replies
Bonjour tout le monde,

En partant vers l'asie du sud ouest je fais une escale de 4 nuits à Dubai, en lisant les informations retrouvé dans le forum j'ai essayé de faire mon planning pour le voyage. Vous pouvez me donner vos avis et remarques

25/02/2015: Arrivée vers 1hr du matin à Taxi jusqu'à l'hôtel à Deira (Al Jawhara Metro Hotel 65€/nuità pas encore réservé donc si vous avez des avis n'hésitez pas) Manger à Deira dans un resto grillade proche de l'hôtel

26/02/2015 : Petit déjeuner à Deira (endroit à définir, donc si vous avez un endroit où on sert de bon petit déjeuné) Puis un tour dans les souks d'or et d'épices Prendre une abra pour rejoindre le souk des textiles Découvrir l'ambiance de Deira en soirée et manger sur place (endroit à définir) Tout les déplacements seront en métro et à pied

27/02/2015 : Métro jusqu'à Burj Khalifa - Dubai Mall Je suis certain que ça nous prendra la journée en sachant que je ne monterai pas au sommet. On ira manger le soir au Malouf avec vu sur les fontaines (comment dois-je négocier ma place pour avoir la vue?) Soirée dans un club du genre le Cavalli club (conseil si c'est une bonne idée)

28/02/2015 : Métro jusqu'à Dubai Marina - Jumeirah Beach (The walk AT JBR) Un taxi pour The Palm et visite à son Hotel Atlantis (c'est payant?) Chicha au Burj-Al-Arab (je sais que je dois réserver et c'est très cher, mais ça me permettra de visiter l'hôtel le plus luxueux du monde) Manger et soirée au Walk (endroit à définir)

01/03/2015 : Départ vers l'aéroport par le métro à 10hr pour le départ prévu à 12h45

Est-il préférable de prendre le métro + pied et taxi quand c'est nécessaire ou Louer une voiture? Le quartier de Deira, parlez en moi un peu? j'entend le tout et le contraire!

Merci à vous
Escapade à Oman de Dubaï entre femmes? English translation pending
by Alicesurterr · 2014-10-08 · 10 replies
bonjour à tous, comme d'hab, je m'y prends au "dernier moment" pour mes vacances. Donc je pense passer quelques jours à Dubai à Noel. Et je me demandais s'il était judicieux (financierement et niveau timing) d'inclure une escapade à Oman dans la région de Khasab. J'ai lu qu'il y a des bus réguliers (mais y en a t'il autant pendant cette période de l'année) mais une fois sur place, ça a l'air plus complexe: est il aisé de se loger (pas trop trop cher), et de faire des excursions. En sachant que je voyage avec une dame d'un certain age donc pas de camping possible!)

merci d'avance pour votre aide!

(je précise que je n'ai pas pris mes billets (ou je sais, ça va me couter un bras...) donc que le timing peut être modifié!)
Couple mixte (musulman/non musulman) non marié à Dubaï English translation pending
by Fernandrine · 2014-04-22 · 6 replies
bonsoir,

tout est dans le titre mais en gros: nous sommes un couple mixte: francaise d'origine espagnole (et double nationalité avec lequel je voyage) pour moi et francais d'origine tunisienne (double nationalité mais ca personne n'a à le savoir puisqu'il voyage avec le passeport francais). Je suis donc "catho" et lui musulman Nous vivons ensemble en france mais ne sommes pas marié, ni religieusement ni légalement.

Pensez vous que cela va pauser un probleme à Dubai? Idem pour les hotels?

Merci de votre avis et aide.

Sandrine
Visites en croisière à Dubaï, Abu Dhabi, Muscat English translation pending
by Vlfdth · 2013-09-09 · 43 replies
Bonjour à tous,

Nous partons en mars 2014 pour une croisière aux Emirats Arabes Unis et Oman. Nous avons déjà fait plusieurs croisières et nous préférons faire les excursions par nos propres moyens et donc moins cher.

Nous aimons faire bcp à pied et puis rejoindre les transports en commun. De nombreux livres de voyages disent qu’il n’est quasi pas faisable de marcher d’un endroit à l’autre à Abu Dhabi et Dubaï : il y aurait peu de trottoirs, peu de passages pour piétons. De nombreuses routes ressembleraient plus à des autoroutes. Quand on regarde sur Google, ces villes ont l’air plus pour voitures que pour piétons. Est-ce encore le cas ? Quels sont les parties que vous avez testées et qui sont ou ne sont pas praticables ?

Exemples dans ces villes : - du port de Dubaï vers : le Métro, la‘vieille’ partie de Dubaï, … - du port d’Abu Dhabi vers : la Corniche, l’Emirates Palace, le Marina Mall, … - à Muscate (Mascate, Muscat) : du port avec les souks via la corniche jusqu’au centre de Muscate

Avez-vous vu ou pris des minibus ou tours organisés disponibles à la sortie du bateau ? Prix ?

Que penser des transports en communs dans les Emirats ?

Qu’avez-vous réussi à faire le temps d’une escale du bateau.

Un grand merci d’avance pour toute information pour préparer notre voyage.

Véronique
Visa pour Dubaï English translation pending
by Mayssano · 2013-02-12 · 2 replies
bonsoire. S'il vous plait j'ai besoin d'aide, je part vendredi 15 fevrier a dubai donc dans deux jour, je sui tunisienne resident en france j'ai une carte de séjour. J'ai un doute car j'ai apeler l'hotel qui ma dit que je n'avait pas besoin de visa on me le fait sur place puis pour confirmer j'ai apeler l'aéroport de bubai qui me dit il faut un visa.Que faire je part avec ma famille mes deux enfant et mon marie qui on un passeport français tous est payé hotel vol etc. Pourrais je avoire des infos sur et surtout ou je pêut faire le visa aussi vite.
Road trip en famille en Oman depuis Dubaï en avril English translation pending
by DouestenEst · 2013-02-03 · 13 replies
Bonjour,

Nous envisageons de partir en Oman durant 15 jours en avril avec nos enfants de presque 4 et 6 ans. Nous prendrions un vol Emirates Lyon-Dubaï et en profiterions pour visiter Dubaï 3 jours (à l'aller ou au retour). J'ai plusieurs interrogations qui grâce à vous je l'espère, trouveront des réponses! - Quel est le budget de location d'une voiture depuis Dubaï? - Y a-t-il nécessité de louer un 4x4, ou est-ce juste préférable? - Le bivouac est-il vraiment sûr en Oman, même encore aujourd'hui? - Nous sommes habitués des AJ mais pas des bivouacs. Aussi, commena assurez-vous l'hygiène quotidienne? Mixez-vous avec des nuits d'hôtels? Ca peut sembler idiot comme question mais quand on n'est pas habitués... - Quels sont les immanquables ou le circuit que vous me conseillez avec des enfants? - Avez-vous pu aller à la rencontre des populations? - Peut-on aller jusqu'à passer 2 nuits dans le désert avec un guide? Si oui, me conseillez-vous une agence? - Est-ce facile de se ravitailler en nourriture et en essence? - Quel budget faut-il compter pour nourriture et essence?

Merci de votre aide et bon vent ;-)
Achat d'APN (appareil photo) à l'aéroport de Dubai (concourse B?) English translation pending
by Luclyon · 2012-12-14 · 13 replies
Bonjour, j'ai 8 heures de transit à Dubai avec emirats, donc au nouveau terminal3.

Il y a un magasin "digitphoto" dans le "concourseB".

Pensez vous queje puisse y trouver un petit APN (appareil photo numérique) dans ce type de boutique.

C'est quoi le "cooncourse B"

J'ai droit au service Dubai connect, (chambre d'hotel entre 6h et 14h), est ce que ca me permettra d'acceder à cet zone ?

Luc
Vol sec Bruxelles - Dubaï puis vol sec Dubaï - Kathmandou, bonne idée ou pas? English translation pending
by ArnaudLen · 2012-08-05 · 16 replies
Bonjour,

Je suis en train d'essayer de trouver le vol le moins cher pour faire Paris-Kathmandou ou Bruxelles-Kathmandou et je m'aperçois que le moins cher c'est de prendre les vols séparés. Soit donc un vol sec Bruxelles -> Dubai et un autre vol sec Dubaï->Kathmandou.

Je me pose toutefois des questions si c'est faisable ou pas et comment ça se passerait à Dubai. Nous sommes Belges, il me semble donc que nous n'avons pas besoin de visa pour sortir de l'aéroport de Dubai. Je me dis donc que ça devrait revenir à quelque chose comme: A l'arrivée à Dubai on récupère nos bagages, on sort de la zone internationale et on fait tamponner nos passeports, on fait demi tour et on re-rentre dans l'aeroport pour enregistrer nos bagages et refaire tamponner nos passeports.

Si c'est la même compagnie qui opère les deux vols, est-il possible de leur demander d'effectuer le transfert des bagages? (j'imagine que non mais bon...)

Est-ce que vous pensez que c'est faisable? Est-ce que à Dubai on ne va pas nous embêter pour sortir de la zone internationale? Vous pensez que c'est une bonne idée?

Merci d'avance pour votre aide et vos conseils. Cordialement, Arnaud

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