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Inde: sécurité à Ootacamund (Ooty)? English translation pending
Bonjour à tous !
Je pars avec une amie dans quelques semaines pour le sud ouest de l'inde, nous aimerions faire une halte à ooty.
Le guide du routard met en garde, à priori les autorités locales déconseillent les promenades solitaires dans les endroits reculés et les forêts alentour, pour des raisons de sécurité. Quelqu'un saurait pour quelles raisons de sécurité ??? Est-ce à cause de la faune ? des habitants ??
Si vous avez des infos sympas sur Ooty... je suis preneuse !!
Merci
Je pars avec une amie dans quelques semaines pour le sud ouest de l'inde, nous aimerions faire une halte à ooty.
Le guide du routard met en garde, à priori les autorités locales déconseillent les promenades solitaires dans les endroits reculés et les forêts alentour, pour des raisons de sécurité. Quelqu'un saurait pour quelles raisons de sécurité ??? Est-ce à cause de la faune ? des habitants ??
Si vous avez des infos sympas sur Ooty... je suis preneuse !!
Merci
Traitement contre le paludisme nécessaire pour un voyage à Palenque? (Mexique) English translation pending
Bonjour,
Faut-il prendre un anti-palu lorsque l'on va jusqu'a Palenque?
Merci
Faut-il prendre un anti-palu lorsque l'on va jusqu'a Palenque?
Merci
Coco Beach au Gabon English translation pending
bonjour
demande renseignement sur la ville de coco beach au gabon et photos si possible
Brésil: liaison Manaus - São Gabriel da Cocheira en avion? English translation pending
Bonjour,
Nous partons, ma femme et moi, en octobre, au Brésil.
Lors de notre séjour en Amazonie nous voudrions rejoindre Sao gabriel da cocheira en avion, à partir de Manaus;pour ensuite redescendre le Rio Negro en bateau.Nous disposons de 10 jours dans cette région...
Savez vous s il existe des lignes régulières Manaus/Sao gabriel ou faut il prendre un avion taxi (prix? réservation sur place?).
Que pensez vous de la descente du Rio negro?(intérèts?)
Merci d avance.
Merci d avance.
Éventuel circuit au Sénégal English translation pending
bonsoir,
un voyagiste me propose le circuit suivant, vous qui connaissez la région qu'en pensez vous ??? est ce valable ??? saly - lac rose lac rose - la somone - simal en traverssant la brousse, passage dans une foret de baobabs, plage de guéréo simal - joalfadiouh par les pistes et retour à saly
je voudrais aussi avoir des infos sur la façon de se rendre à Dakar en partant de saly, loc de voiture, taxi ? quel est le mieux ... je crois qu'à saly il n'y a pas beaucoup à voir ou je me trompe ?? toutes vos infos seront les bienvenues sur ce pays que je ne connais pas du tout ...
merci à +
Inde du Sud en été: les bébètes... English translation pending
Bonjour,
Je pars en Inde du Sud pour 2 mois d'avril à juin (pas le choix pour les dates vu que c'est une formation) - niveau chaleur je sais que je vais souffrir..
Apres avoir parcouru le routard, lonelyplanet et qq discussions du forum je m'inquiete pour autre chose quand même: les bêtes!
Inutile de préciser que je susi une grosse nunuche et j'ai peur des rencontres imprévues! Les moustiques j'ai lu, j'ai compris.. qq précautions à prendre si on veut éviter qu'ils nous pourissent la vie.. Et apparement la faune est très présente dans les rues, vaches, cochons, chiens, élephants, signes, ..
Mais au niveau des serpents, scorpions, scarabées, lézards, araignées.. ?? Ca m'inquiète horriblement! Arrive t'il souvent de tomber sur des invités surprise dans les hotels et dans les chambres?
Aucune envie de partager mes toilettes avec un serpent, de marcher sur un scorpion ou qu'un lézard me tombe dessus pdt la nuit.. Et au niveau des araignées, y'en a t'il bcp? de quelle taille?.. * Ma plus grande phobie 😕 *
Votre vol le plus insolite? English translation pending
voici mon billet, je ne vous raconte pas, le vol, ,
mais un autre, cette fois ci en afrique noire, je prend un vol ou il y a une très grande majorité de personnes qui vont a la mecque, , donc pour la plus part leur premier vol, en plein vol je remarque un drôle de ménage dans le couloir, on sort du bois, de la nouriture une casserole, , et ..... des allumettes, les pèlerins étaient entain de faire un mini barbecue pour réchauffer la pitance !!!!! 😛
mais un autre, cette fois ci en afrique noire, je prend un vol ou il y a une très grande majorité de personnes qui vont a la mecque, , donc pour la plus part leur premier vol, en plein vol je remarque un drôle de ménage dans le couloir, on sort du bois, de la nouriture une casserole, , et ..... des allumettes, les pèlerins étaient entain de faire un mini barbecue pour réchauffer la pitance !!!!! 😛

Situation aux Philippines et régions à visiter en novembre? English translation pending
Bonjour,
je rêve depuis longtemps de me rendre aux Philippines, malheureusement, toutes les fois que je commence à rechercher un séjour, il y a des attentas!!🙁 Aujourd'hui encore, sans parler de la marée noire!😠Peut on encore se rendre dans cette région du monde sans crainte?😕 Notre voyage, si il se fait, est prévu en Novembre. Pouvez vous me donner qq infos sur les régions sympas à faire pour cette période de l'année.On pense se ballader en moto?(pluie🏴☠️) Si vous avez des adresses cools ....😮 merci😉
je rêve depuis longtemps de me rendre aux Philippines, malheureusement, toutes les fois que je commence à rechercher un séjour, il y a des attentas!!🙁 Aujourd'hui encore, sans parler de la marée noire!😠Peut on encore se rendre dans cette région du monde sans crainte?😕 Notre voyage, si il se fait, est prévu en Novembre. Pouvez vous me donner qq infos sur les régions sympas à faire pour cette période de l'année.On pense se ballader en moto?(pluie🏴☠️) Si vous avez des adresses cools ....😮 merci😉
Vos avis sur notre itinéraire d'un mois en Équateur? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes un couple en train de préparer un séjour d'un mois en Equateur.
Nous sommes en train de peaufiner avec l'aide d'un contact sur place, notre itinéraire.
Le voici, nous aimerions que vous nous disiez s'il vous paraît cohérent, si nous avons oublié un
"incontournable"
Nous vous en remercions par avance
JR 2 QUITO
Visite de Quito et de son centre colonial
JR 3 QUITO
Visite de la Mitad del Mundo du monument équatorial, de son petit village néocolonial et de son musée ethnographique/ téléphérique au volcan Pichincha qui domine Quito
JR 4 QUITO EL ANGEL
Route vers le nord de l’Equateur pour aller dans la réserve écologique del Angel pour découvrir une forêt de bois primaire millénaire unique au monde le Plolylepis (arbre de papier) .
JR 5 EL ANGEL OTAVALO
Promenade et continuation en fin d’apres midi pour Otavalo en passant par la région du Chota où vivent uniquement une population noire.
JR 6 OTAVALO
Excursion au lac de cratère Cuicocha et du village proche de Cotacachi, réputé pour ses articles en cuir. Visite également de San Antonio de Ibarra, le village de la sculpture sur bois.
JR 7 OTAVALO QUITO
Le matin visite du marché au bétail et le marché de légumes et fruits. Puis visite du célèbre marché indigène d’Otavalo, l’un des plus réputés d’Amérique Latine . Retour sur Quito
JR 8 QUITO AMAZONIE REGION DE MISAHUALLI
Départ matinal pour l'Amazonie à travers des paysages très variés tropicaux et montagneux . Arrêt aux thermes de Papallacta et en option bain thermal.
JR 9 AMAZONIE
Plusieurs activités : promenade en forêt pour observer la faune et la flore, visite à une communauté indigène pour découvrir leurs plantes médicinales, élaboration de la chicha et démonstration de rites spirituels avec le shaman de la communauté, utilisation de la sarbacane, construction d’un radeau…
JR 10 AMAZONIE
JR 11 AMAZONIE BAÑOS
Départ pour la ville thermale de Baños. Arrêt à la Cascade del Diablo del Pailon.
JR 12 BAÑOS
Journée de repos ou visite de la région. Bain thermal
JR 13 BAÑOS QUILOTOA CHUCHIGLAN
Départ pour une excursion au lac de cratère du Quilotoa.
JR 14 CHUCHIGLAN COTOPAXI RIOBAMBA
Départ matinal pour le marché indigène de Zumbahua puis excursion au parc du Cotopaxi. Possibilité de monter à son refuge à 4800m. Riobamba. Tour de la ville située au pied de l’un des plus hauts volcans du monde: le Chimborazo (6310 m).
JR 15 RIOBAMBA TRAIN DES ANDES INGAPIRCA
Transfert à la gare de Riobamba ou du village de Guamote et Train des «Andes » jusqu’au hameau de Sibambe par l’impressionnant passage du Nez du Diable. Puis retour à Alausi pour reprendre la route pour Ingapirca. Visite du Temple Inca d’Ingapirca, de ses ruines et de son petit musée de site.
JR 16 INGAPIRCA CUENCA
Départ pour Cuenca. Visite de la région de Gualaceo et du village de Chordeleg, spécialisé dans l’orfèvrerie.
JR 17 CUENCA
Visite de Cuenca et de son centre historique, classé aussi Patrimoine Culturel de l’Humanité puis d’une fabrique de chapeaux de « Panama ». visite d’un musée éthno-archéologique .
JR 18 CUENCA CAJAS CUENCA
excursion au parc de Cajas, plus de 300 lacs situés dans un paysage du paramo équatorien.
JR 19 CUENCA LOJA
Départ pour Loja, petite ville du sud et visite de la region.
JR 20 LOJA VILCABAMBA
Continuation pour Vilcabamba, région connue pour ses centenaires.
JR 21 VILCABAMBA
Journée repos et visite. Soins dans un SPA ou randonnée à cheval
JR 22 VILCABAMBA GUAYAQUIL
Départ pour Guayaquil, 1er port économique du pays. Visite de la ville.
JR 23 GUAYAQUIL GALAPAGOS
Envol pour Baltra. Arrivée, et transfert sur le bateau Golondrina pour le déjeuner .Visite de la station Charles Darwin sur l’île de Santa Cruz. Dîner et nuit à bord
JR 24 GALAPAGOS
Le matin visite de la partie haute de Santa Cruz. L’aprés midi visite de l’île de Santa Fe. Repas et nuit à bord.
JR 25 GALAPAGOS
Journée visite des sites de Punta Suarez et Baie Gardner sur l’île Española. Repas et nuit à bord.
JR 26 GALAPAGOS Journée visite des sites de Post Office et Punta Cormorant.. Repas et nuit à bord.
JR 27 GALAPAGOS QUITO
Le matin visite du site de Caleta Tortuga sur l’île de Santa Cruz et fin de la croisiere. Transfert aéroport pour envol sur Quito.
JR 28 QUITO
Journée libre pour derniers achats.
JR 29 QUITO EUROPE
Nous vous en remercions par avance
JR 2 QUITO
Visite de Quito et de son centre colonial
JR 3 QUITO
Visite de la Mitad del Mundo du monument équatorial, de son petit village néocolonial et de son musée ethnographique/ téléphérique au volcan Pichincha qui domine Quito
JR 4 QUITO EL ANGEL
Route vers le nord de l’Equateur pour aller dans la réserve écologique del Angel pour découvrir une forêt de bois primaire millénaire unique au monde le Plolylepis (arbre de papier) .
JR 5 EL ANGEL OTAVALO
Promenade et continuation en fin d’apres midi pour Otavalo en passant par la région du Chota où vivent uniquement une population noire.
JR 6 OTAVALO
Excursion au lac de cratère Cuicocha et du village proche de Cotacachi, réputé pour ses articles en cuir. Visite également de San Antonio de Ibarra, le village de la sculpture sur bois.
JR 7 OTAVALO QUITO
Le matin visite du marché au bétail et le marché de légumes et fruits. Puis visite du célèbre marché indigène d’Otavalo, l’un des plus réputés d’Amérique Latine . Retour sur Quito
JR 8 QUITO AMAZONIE REGION DE MISAHUALLI
Départ matinal pour l'Amazonie à travers des paysages très variés tropicaux et montagneux . Arrêt aux thermes de Papallacta et en option bain thermal.
JR 9 AMAZONIE
Plusieurs activités : promenade en forêt pour observer la faune et la flore, visite à une communauté indigène pour découvrir leurs plantes médicinales, élaboration de la chicha et démonstration de rites spirituels avec le shaman de la communauté, utilisation de la sarbacane, construction d’un radeau…
JR 10 AMAZONIE
JR 11 AMAZONIE BAÑOS
Départ pour la ville thermale de Baños. Arrêt à la Cascade del Diablo del Pailon.
JR 12 BAÑOS
Journée de repos ou visite de la région. Bain thermal
JR 13 BAÑOS QUILOTOA CHUCHIGLAN
Départ pour une excursion au lac de cratère du Quilotoa.
JR 14 CHUCHIGLAN COTOPAXI RIOBAMBA
Départ matinal pour le marché indigène de Zumbahua puis excursion au parc du Cotopaxi. Possibilité de monter à son refuge à 4800m. Riobamba. Tour de la ville située au pied de l’un des plus hauts volcans du monde: le Chimborazo (6310 m).
JR 15 RIOBAMBA TRAIN DES ANDES INGAPIRCA
Transfert à la gare de Riobamba ou du village de Guamote et Train des «Andes » jusqu’au hameau de Sibambe par l’impressionnant passage du Nez du Diable. Puis retour à Alausi pour reprendre la route pour Ingapirca. Visite du Temple Inca d’Ingapirca, de ses ruines et de son petit musée de site.
JR 16 INGAPIRCA CUENCA
Départ pour Cuenca. Visite de la région de Gualaceo et du village de Chordeleg, spécialisé dans l’orfèvrerie.
JR 17 CUENCA
Visite de Cuenca et de son centre historique, classé aussi Patrimoine Culturel de l’Humanité puis d’une fabrique de chapeaux de « Panama ». visite d’un musée éthno-archéologique .
JR 18 CUENCA CAJAS CUENCA
excursion au parc de Cajas, plus de 300 lacs situés dans un paysage du paramo équatorien.
JR 19 CUENCA LOJA
Départ pour Loja, petite ville du sud et visite de la region.
JR 20 LOJA VILCABAMBA
Continuation pour Vilcabamba, région connue pour ses centenaires.
JR 21 VILCABAMBA
Journée repos et visite. Soins dans un SPA ou randonnée à cheval
JR 22 VILCABAMBA GUAYAQUIL
Départ pour Guayaquil, 1er port économique du pays. Visite de la ville.
JR 23 GUAYAQUIL GALAPAGOS
Envol pour Baltra. Arrivée, et transfert sur le bateau Golondrina pour le déjeuner .Visite de la station Charles Darwin sur l’île de Santa Cruz. Dîner et nuit à bord
JR 24 GALAPAGOS
Le matin visite de la partie haute de Santa Cruz. L’aprés midi visite de l’île de Santa Fe. Repas et nuit à bord.
JR 25 GALAPAGOS
Journée visite des sites de Punta Suarez et Baie Gardner sur l’île Española. Repas et nuit à bord.
JR 26 GALAPAGOS Journée visite des sites de Post Office et Punta Cormorant.. Repas et nuit à bord.
JR 27 GALAPAGOS QUITO
Le matin visite du site de Caleta Tortuga sur l’île de Santa Cruz et fin de la croisiere. Transfert aéroport pour envol sur Quito.
JR 28 QUITO
Journée libre pour derniers achats.
JR 29 QUITO EUROPE
Laponie finlandaise en janvier English translation pending
nous envisageons de partir 2 semaines en laponie finlandaise en famille en janvier 2007, cependant quelques questions se posent : ne fait -il pas nuit noire durant cette période ? comment faire des activités alors? après consultation du catalogue NF, plusieurs packages sont vendus, quelqu'un en a t-il déjà fait l'expérience? peut-on organiser un voyage en cette période sans passer par un voyagiste? le prix serait-il plus ou moins avabtageux ?
je suis à l'affut de toutes les remarques et suggestions
Les aurores boréales English translation pending
Qui pourrait me dire ou pourrais-je capter a coup sur les plus belles Aurores Boreales et a quel moment de l'annee (et non, je ne crois pas au Pere Noel) ?
Merci
Merci
Tempête tropicale Jeanne en Guadeloupe English translation pending
Quelqu'un de Basse-terre peut-il me donner des informations sur les dégâts provoqués par la tempête tropicale?
Merci.
Compte-rendu du Brésil English translation pending
Je viens de passer 15 jours au Brésil : Salvador, Brasilia, amazonie, ouro preto, iguacu et rio.
Genial...
J'ai l'impression d'avoir visité plusieurs pays en trés peu de temps. Le rythme était trés soutenu (11 avions différents en 15 jours), mais je suis passé d'une ville africaine à la forêt tropicale, de villes modernes ou coloniales baroques aux plus belles chutes d'eau du monde (j'ai vu niagara et victoria...)pour finir par la "ville merveilleuse"...
j'ai chassé les piranhas et les caimans en amazonie, survolé les chutes d'iguacu en hélicoptère, navigué dans la baie de tous les saints à salvador, assisté à un spectacle de samba à rio, admiré les pierres précieuses et semi-précieuses dans le minas gerais😎, mangé dans des churascarias 😛, vu brasilia de la tour de la télévision (j'ai vu l'avion), dit bonjour au christ du corcovado, pris le petit train du pain de sucre et flané sur les plages de copacabana et ipanema
En un mot : sublime
Je craignais un peu avant de partir au sujet des problémes de sécurité. En étant normalement prudente (pas d'étalage de bijoux ou de dollars, sortie le soir uniquement en taxis, éviter les quartiers chauds...) j'ai passer ces 15 jours sans problémes.
Les brésiliens sont accueillants (surtout si vous essayer de parler en "portugnol")et heureux de vivre...
La temperature était idéale : entre 20 et 27° sauf amazonie : 32°
Les paysages sont trés beaux et trés variés.
Nous n'avons pas été trés génés par les moustiques en amazonie (un conseil pour choisir l'hotel de jungle : préférez un lieu situé sur le rio negro, les eaux noires attirent moins les moustiques que les eaux jaunatres), mais emmenez tout de même vos produits anti moustiques...
conclusion : allez au Brésil, vous ne serez pas déçus !😎
conclusion : allez au Brésil, vous ne serez pas déçus !😎
Bordeaux - Biarritz - San Sebastian à pied English translation pending
Bonjour,
Dans deux semaines, nous souhaiterions partir randonner de Bordeaux à San Sebastian. Je préfère passer par ce site avant de me lancer ds l'achat de guides...et les infos, pas évidentes à trouver sur internet pour cette portion du trajet.
Bref... je souhaiterais savoir quel est le chemin le plus chouette de Bordeaux à Biarritz, car il existe plusieurs itinéraires. Quel niveau de difficulté? Durée?
En vous remerciant par avance
Dans deux semaines, nous souhaiterions partir randonner de Bordeaux à San Sebastian. Je préfère passer par ce site avant de me lancer ds l'achat de guides...et les infos, pas évidentes à trouver sur internet pour cette portion du trajet.
Bref... je souhaiterais savoir quel est le chemin le plus chouette de Bordeaux à Biarritz, car il existe plusieurs itinéraires. Quel niveau de difficulté? Durée?
En vous remerciant par avance
Chine: au pays des pandas English translation pending
Un carnet de voyage en Chine … vous vous attendez probablement à un récit évoquant soit une randonnée sur l'impressionnante Grande Muraille ou un parcours parmi l'immense Cité interdite pékinoise. Ou bien encore une visite à Xi'an, à la découverte de l'incroyable armée de terre cuite … Non, rien de ces incontournables sites dans le récit qui suit.
J'ai choisi de vous raconter ici ma visite dans la Province du Sichuan à la rencontre des sympathiques pandas géants. Ces gros nounours sont devenus un emblème de l'empire du Milieu, les Chinois se sont fait un devoir de protéger cette espèce un temps menacée et ils en sont très fiers.

Dans les environs de la ville de Chengdu se trouve un de leur sanctuaire. Là, au Centre de Recherche et de reproduction des pandas géants, ils y sont particulièrement choyés. Sur place, un espace naturel est dédié à l'observation de ces drôles de grosses peluches. Nous y voici.
--

Un petit lac, une grande forêt touffue à flanc de collines, des bambous à foison … cet environnement paraît idéal pour séduire nos amis pandas et plaire aux visiteurs qui s'y pressent dans un dédale d'allées serpentant parmi les bosquets.
L'animal a la réputation d'être solitaire et plutôt discret … et même si l'on compte plus d'une centaine de pandas géants dans cette réserve, on croise les doigts pour avoir la chance de bien les observer. En apercevoir plusieurs est en principe assuré mais la forêt de bambous est dense, sombre et l'enchevêtrement de troncs, de branches et de feuilles gêne quelque peu la vue. Il va donc falloir être particulièrement attentif.

Tiens, voilà un premier panda, bien allongé sur une branche avec sa fourrure en noir et blanc toute auréolée de tâches vertes : l'effet de cette broussailleuse et abondante végétation. Pour la mise au point photo sur l'animal, toutes ces feuilles ne facilitent pas l'affaire. Je comprends très vite qu'une bonne netteté d'image impose de désactiver l'autofocus et donc de réaliser les prises avec une mise au point manuelle. Soit !
Les pandas, on les imagine à priori très câlins, leur épaisse et douce fourrure donnerait l'envie de la caresser. Cependant, à l'image de cet adulte, on s'aperçoit vite qu'un panda montre facilement les crocs et de plus en grognant. C'est un des traits de caractère de l'espèce, en fait les pandas adultes ne sont pas doux comme des agneaux mais plutôt grincheux ! On ne peut les approcher que jeunes (environ jusqu'à leur deuxième année), ensuite c'est plus compliqué. Il paraît que les soigneurs dans les réserves ont trouvé un subterfuge pour les aborder : se déguiser en panda en portant une panoplie blanche et noire, astucieux !

On s'en est aperçu, les pandas sont bien dotés côté dentition, leur mâchoire est puissante et armée de solides dents, des « outils » qui leur sont finalement indispensables. Pour se nourrir, les pandas consomment essentiellement des bambous. Mâchouiller les tendres feuilles c'est facile, mais les tiges sont plus coriaces, dures et fibreuses parfois comme du bois. Un adulte, en grosse bête de 100 kg pour 1 m 65 (en moyenne) peut engloutir environ 20 à 30 kg de bambous dans la journée ! Grignoter, croquer, mastiquer … constitue la principale occupation d'une journée de panda, soit environ 14 heures par jour passées à se goinfrer. Ainsi, prendre des photos de pandas se résume le plus souvent à obtenir des portraits de pandas croquants la vie à pleines dents. Voilà un bon titre pour cette série de photos.

De telles quantités de bambous ingurgitées nécessitent un bon approvisionnement. La forêt locale n'y suffit pas. Aussi, pour bien dorloter nos chers pandas de la réserve de Chengdu, des kilos de tiges et de feuilles de bambous leur sont livrés chaque matin. Car ici, on prend soin avec beaucoup d'attention de cette colonie de gentils pandas géants. L'espèce s'avère menacée, il ne resterait plus qu'environ 2000 pandas géants sauvages vivants dans les montagnes du Sichuan et des territoires alentour. Sur ces versants élevés (entre 1000 et 2000 mètres d'altitude) les pandas s'y plaisent, la fraîcheur des températures et la végétation locale leur convenant parfaitement… Cependant, au fil des années, les spécialistes de la faune n'ont fait que constater la diminution des populations de pandas chinois. Il fallait donc réagir, c'est ce qu'on fait les autorités chinoises. D'abord en protégeant les pandas des braconniers et surtout en créant des réserves dans le but d'obtenir des naissances en captivité. Avec un espoir, la réintroduction de pandas géants dans leur milieu naturel. Pour réussir cet objectif, il fallait aussi mieux connaître ces mystérieux pandas : étudier leur comportement et mieux comprendre leur mode de reproduction sont au programme des travaux de ce Centre de Recherche de Chengdu.
Par exemple, en ce qui concerne la digestion des pandas, les études ont montré que les intestins de ces animaux ne digèrent pas la cellulose des bambous ingurgités tout au long de la journée. Le résultat ? Un panda adulte de bonne corpulence peut rejeter une dizaine de kilos de crottes verdâtres par jour ! Des déjections « truffées » de fibres végétales … d'où l'idée de les traiter pour fabriquer de la pâte à papier. Décidément rien ne se perd, tout se transforme. Mais le papier obtenu n'a certes pas la qualité du fameux papier de riz chinois, on pouvait s'en douter.

On l'a vu, les pandas sont de gros mangeurs occupés à presque boulotter du bambou du matin au soir … et le reste du temps que font-ils ? Ils dorment. Celui-ci tout avachi, semble vraiment imperturbable. Ainsi une vie de panda se partage entre manger et dormir, quel emploi du temps !

En Chinois, le panda géant est nommé « Daxiongmao » ce que l'on peut traduire par : grand chat-ours. Une appellation qui fait débat. Le panda est-il plus proche du chat que de l'ours ? Le pelage est soyeux comme celui d'un chat mais je ne sais si l'animal ronronne lorsqu'on parvient à le caresser, en revanche, son caractère paraît bien moins docile que celui d'un chat, le panda reste un animal sauvage ! Pour les arguments en faveur de sa parenté avec l'ours : il en a la taille et la corpulence (centaine de kilos à l'âge adulte) et puis le panda est classé dans la famille des ursidés.
Mais quand on voit un panda juché sur une haute branche comme celui-là, on viendrait à pencher vers le comportement d'un chat … un chat perché, bien sûr !

En tout cas ils sont mignons tout plein avec leur belle fourrure noire et blanche. Au fait, ne devrait-on pas plutôt dire : une fourrure blanche et noire ? On le constate sur ces deux photos, c'est bien le blanc qui domine avec seulement quelques tâches noires.

Ils sont marrants avec ces « lunettes » noires autour des yeux et ces deux petites oreilles, toute noire.
Quant à celui ci-dessous, je ne sais si vous avez la même impression que moi en le regardant, il me paraît presque attristé. Pour un peu on lui devinerait un semblant de larmes à l’œil …

On dit (et ce n'est là pas du tout scientifique !) que cet aspect tristounet pourrait être la traduction d'une grosse déception des pandas, ils auraient un rêve inassouvi : mais qu'enfin un des nombreux photographes qui les mitraillent parvienne à réaliser leur portrait mais en … couleurs ! En auraient-ils assez de cet éternel noir & blanc ?
J'ai tout de même une photo de panda en couleurs … prise à l'entrée du centre de recherche. Le rose bonbon lui va bien mais cette œuvre à facettes est moins lisse que le doux pelage d'un panda bien vivant.

Poursuivons la visite en arrivant maintenant près d'un attroupement. Une foule qui semble attentive et captivée. De ce point de vue, je ne vois pas grand-chose avec ce « rideau » de personnes, des adultes, des enfants et une multitude de smartphones levés en l'air. C'est certain, il y a sûrement par ici des pandas à voir !

De toute la réserve, c'est sans doute là que l'on peut voir le plus facilement ces fameux pandas … encore faut-il se faufiler et jouer des coudes pour parvenir en première ligne, près de la barrière. Ça y est, me voici en bonne position pour l'observation. Trois pandas sont parqués dans cet enclos. Sans se soucier de tous ces spectateurs ravis, ils vaquent à leur occupation favorite … manger ! L'un d'entre eux, tige de bambou à la patte et à la bouche, est assis sur un tapis de morceaux de bambous.

Et dire que les pandas aiment paraît-il la solitude. Là, ils sont servis : ils sont trois presque côte à côte sans compter ces dizaines de spectateurs ! Bon, cela n'a pas l'air de déranger celui-ci, qui continue sans relâche de croquer du bambou.

C'est marrant d'observer ces grosses peluches, ils ont souvent des attitudes qui prêtent à sourire. Zieutez par exemple ce gentil panda avec cette façon de tenir son bambou. Ne vous fait-il pas penser à un musicien ? On a l'impression qu'il joue de la flûte traversière … mais non, il grignote. Un détail de leur anatomie est assez original et très pratique pour bien tenir, par exemple, les tiges de bambous. Les pandas sont dotés d'un sixième doigt, comme un faux pouce.

Et que dire de celui-là, bien repu, il est en pleine sieste. Sa corpulence avec son gros ventre m'évoque un bouddha … avec tous le respect que l'on doit aux bouddhas, c'est juste un ironique clin d’œil !


Dans les environs de la ville de Chengdu se trouve un de leur sanctuaire. Là, au Centre de Recherche et de reproduction des pandas géants, ils y sont particulièrement choyés. Sur place, un espace naturel est dédié à l'observation de ces drôles de grosses peluches. Nous y voici.
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Un petit lac, une grande forêt touffue à flanc de collines, des bambous à foison … cet environnement paraît idéal pour séduire nos amis pandas et plaire aux visiteurs qui s'y pressent dans un dédale d'allées serpentant parmi les bosquets.
L'animal a la réputation d'être solitaire et plutôt discret … et même si l'on compte plus d'une centaine de pandas géants dans cette réserve, on croise les doigts pour avoir la chance de bien les observer. En apercevoir plusieurs est en principe assuré mais la forêt de bambous est dense, sombre et l'enchevêtrement de troncs, de branches et de feuilles gêne quelque peu la vue. Il va donc falloir être particulièrement attentif.

Tiens, voilà un premier panda, bien allongé sur une branche avec sa fourrure en noir et blanc toute auréolée de tâches vertes : l'effet de cette broussailleuse et abondante végétation. Pour la mise au point photo sur l'animal, toutes ces feuilles ne facilitent pas l'affaire. Je comprends très vite qu'une bonne netteté d'image impose de désactiver l'autofocus et donc de réaliser les prises avec une mise au point manuelle. Soit !
Les pandas, on les imagine à priori très câlins, leur épaisse et douce fourrure donnerait l'envie de la caresser. Cependant, à l'image de cet adulte, on s'aperçoit vite qu'un panda montre facilement les crocs et de plus en grognant. C'est un des traits de caractère de l'espèce, en fait les pandas adultes ne sont pas doux comme des agneaux mais plutôt grincheux ! On ne peut les approcher que jeunes (environ jusqu'à leur deuxième année), ensuite c'est plus compliqué. Il paraît que les soigneurs dans les réserves ont trouvé un subterfuge pour les aborder : se déguiser en panda en portant une panoplie blanche et noire, astucieux !

On s'en est aperçu, les pandas sont bien dotés côté dentition, leur mâchoire est puissante et armée de solides dents, des « outils » qui leur sont finalement indispensables. Pour se nourrir, les pandas consomment essentiellement des bambous. Mâchouiller les tendres feuilles c'est facile, mais les tiges sont plus coriaces, dures et fibreuses parfois comme du bois. Un adulte, en grosse bête de 100 kg pour 1 m 65 (en moyenne) peut engloutir environ 20 à 30 kg de bambous dans la journée ! Grignoter, croquer, mastiquer … constitue la principale occupation d'une journée de panda, soit environ 14 heures par jour passées à se goinfrer. Ainsi, prendre des photos de pandas se résume le plus souvent à obtenir des portraits de pandas croquants la vie à pleines dents. Voilà un bon titre pour cette série de photos.

De telles quantités de bambous ingurgitées nécessitent un bon approvisionnement. La forêt locale n'y suffit pas. Aussi, pour bien dorloter nos chers pandas de la réserve de Chengdu, des kilos de tiges et de feuilles de bambous leur sont livrés chaque matin. Car ici, on prend soin avec beaucoup d'attention de cette colonie de gentils pandas géants. L'espèce s'avère menacée, il ne resterait plus qu'environ 2000 pandas géants sauvages vivants dans les montagnes du Sichuan et des territoires alentour. Sur ces versants élevés (entre 1000 et 2000 mètres d'altitude) les pandas s'y plaisent, la fraîcheur des températures et la végétation locale leur convenant parfaitement… Cependant, au fil des années, les spécialistes de la faune n'ont fait que constater la diminution des populations de pandas chinois. Il fallait donc réagir, c'est ce qu'on fait les autorités chinoises. D'abord en protégeant les pandas des braconniers et surtout en créant des réserves dans le but d'obtenir des naissances en captivité. Avec un espoir, la réintroduction de pandas géants dans leur milieu naturel. Pour réussir cet objectif, il fallait aussi mieux connaître ces mystérieux pandas : étudier leur comportement et mieux comprendre leur mode de reproduction sont au programme des travaux de ce Centre de Recherche de Chengdu.
Par exemple, en ce qui concerne la digestion des pandas, les études ont montré que les intestins de ces animaux ne digèrent pas la cellulose des bambous ingurgités tout au long de la journée. Le résultat ? Un panda adulte de bonne corpulence peut rejeter une dizaine de kilos de crottes verdâtres par jour ! Des déjections « truffées » de fibres végétales … d'où l'idée de les traiter pour fabriquer de la pâte à papier. Décidément rien ne se perd, tout se transforme. Mais le papier obtenu n'a certes pas la qualité du fameux papier de riz chinois, on pouvait s'en douter.

On l'a vu, les pandas sont de gros mangeurs occupés à presque boulotter du bambou du matin au soir … et le reste du temps que font-ils ? Ils dorment. Celui-ci tout avachi, semble vraiment imperturbable. Ainsi une vie de panda se partage entre manger et dormir, quel emploi du temps !

En Chinois, le panda géant est nommé « Daxiongmao » ce que l'on peut traduire par : grand chat-ours. Une appellation qui fait débat. Le panda est-il plus proche du chat que de l'ours ? Le pelage est soyeux comme celui d'un chat mais je ne sais si l'animal ronronne lorsqu'on parvient à le caresser, en revanche, son caractère paraît bien moins docile que celui d'un chat, le panda reste un animal sauvage ! Pour les arguments en faveur de sa parenté avec l'ours : il en a la taille et la corpulence (centaine de kilos à l'âge adulte) et puis le panda est classé dans la famille des ursidés.
Mais quand on voit un panda juché sur une haute branche comme celui-là, on viendrait à pencher vers le comportement d'un chat … un chat perché, bien sûr !

En tout cas ils sont mignons tout plein avec leur belle fourrure noire et blanche. Au fait, ne devrait-on pas plutôt dire : une fourrure blanche et noire ? On le constate sur ces deux photos, c'est bien le blanc qui domine avec seulement quelques tâches noires.

Ils sont marrants avec ces « lunettes » noires autour des yeux et ces deux petites oreilles, toute noire.
Quant à celui ci-dessous, je ne sais si vous avez la même impression que moi en le regardant, il me paraît presque attristé. Pour un peu on lui devinerait un semblant de larmes à l’œil …

On dit (et ce n'est là pas du tout scientifique !) que cet aspect tristounet pourrait être la traduction d'une grosse déception des pandas, ils auraient un rêve inassouvi : mais qu'enfin un des nombreux photographes qui les mitraillent parvienne à réaliser leur portrait mais en … couleurs ! En auraient-ils assez de cet éternel noir & blanc ?
J'ai tout de même une photo de panda en couleurs … prise à l'entrée du centre de recherche. Le rose bonbon lui va bien mais cette œuvre à facettes est moins lisse que le doux pelage d'un panda bien vivant.

Poursuivons la visite en arrivant maintenant près d'un attroupement. Une foule qui semble attentive et captivée. De ce point de vue, je ne vois pas grand-chose avec ce « rideau » de personnes, des adultes, des enfants et une multitude de smartphones levés en l'air. C'est certain, il y a sûrement par ici des pandas à voir !

De toute la réserve, c'est sans doute là que l'on peut voir le plus facilement ces fameux pandas … encore faut-il se faufiler et jouer des coudes pour parvenir en première ligne, près de la barrière. Ça y est, me voici en bonne position pour l'observation. Trois pandas sont parqués dans cet enclos. Sans se soucier de tous ces spectateurs ravis, ils vaquent à leur occupation favorite … manger ! L'un d'entre eux, tige de bambou à la patte et à la bouche, est assis sur un tapis de morceaux de bambous.

Et dire que les pandas aiment paraît-il la solitude. Là, ils sont servis : ils sont trois presque côte à côte sans compter ces dizaines de spectateurs ! Bon, cela n'a pas l'air de déranger celui-ci, qui continue sans relâche de croquer du bambou.

C'est marrant d'observer ces grosses peluches, ils ont souvent des attitudes qui prêtent à sourire. Zieutez par exemple ce gentil panda avec cette façon de tenir son bambou. Ne vous fait-il pas penser à un musicien ? On a l'impression qu'il joue de la flûte traversière … mais non, il grignote. Un détail de leur anatomie est assez original et très pratique pour bien tenir, par exemple, les tiges de bambous. Les pandas sont dotés d'un sixième doigt, comme un faux pouce.

Et que dire de celui-là, bien repu, il est en pleine sieste. Sa corpulence avec son gros ventre m'évoque un bouddha … avec tous le respect que l'on doit aux bouddhas, c'est juste un ironique clin d’œil !

Avis sur programme de 13 jours en Martinique en décembre English translation pending
Bonjour,
Nous partons du 13/12/19 au 26/12/19 en Martinique avec mon mari, notre fille de 7 ans et mes beaux-parents (68 ans), donc un voyage multi génération 😉. Nous allons loger aux Anses d'Arlet. Mon mari et moi même avons déjà visité la Martinique en 2017 durant 10 jours en amoureux... Nous souhaitons leur faire découvrir ce que nous avons aimé et découvrir d'autres coins !
J'ai établis un programme susceptible de convenir à chacun (mon beau père est sportif, ma belle mère pas du tout, ma fille a envie de baignade, mon mari et moi ne sommes pas trop compliqués...), nous avons loué une seule voiture pour nous 5.
Que pensez-vous du programme suivant ?
Jour 1 : (le lendemain de notre arrivée, nous arrivons en fin de journée) : visite du village, déjeuner sur place et baignade / courses au supermarché / coucher de soleil à grande anse
Jour 2 : Marché de St Anne / pique nique Plage des Salines / petit tour à la Savane des Pétrifications / Cap chevalier / coucher de soleil plage des Salines
Jour 3 : Jardin de Balata / Pique nique Anse Couleuvre au Précheur / visite de la distillerie artisanale le Carbet
Jour 4 : Anse Noire / Déjeuner Anse Dufour et Baignade / Savane des Esclaves
Jour 5 : Virée dans le Nord (jusqu'à Grand Rivière)
Jour 6 : Journée Bateau pour mes beaux parents "l'aigle royal" (que je recommande d'ailleurs) à Le Francois... pour moi mon mari et ma fille : journée balade / Baignade secteur presqu'ile Caravelle ou secteur le vauclin ???
Jour 7 : Rando pour les Mr / Baignade & journée tranquille pour les Dames aux anses d'arlet
Jour 8 : Marché Sainte Luce / Baignade pique nique Anse Figuier / visite Le diamant avec coucher de soleil
Jour 9 : Journée en amoureux pour mon mari et moi (nous aurons donc la voiture) / journée tranquille aux anses d'arlets pour mes beaux parents et ma fille
Jour 10 : Excursion bateau pour St Pierre à la journée (si vous avez des recommandations)...
Jour 11 (24/12) : Visite de fort de France
Jour 12 (25/12) : jour de Noel, pique nique sur la plage (grande anse ??) journée farniente...
Jour 13 : départ, que faire avant le vol ?? nous rendons le véhicule à 19h
Merci de votre retour, remarques !!
Stéphanie
Nous partons du 13/12/19 au 26/12/19 en Martinique avec mon mari, notre fille de 7 ans et mes beaux-parents (68 ans), donc un voyage multi génération 😉. Nous allons loger aux Anses d'Arlet. Mon mari et moi même avons déjà visité la Martinique en 2017 durant 10 jours en amoureux... Nous souhaitons leur faire découvrir ce que nous avons aimé et découvrir d'autres coins !
J'ai établis un programme susceptible de convenir à chacun (mon beau père est sportif, ma belle mère pas du tout, ma fille a envie de baignade, mon mari et moi ne sommes pas trop compliqués...), nous avons loué une seule voiture pour nous 5.
Que pensez-vous du programme suivant ?
Jour 1 : (le lendemain de notre arrivée, nous arrivons en fin de journée) : visite du village, déjeuner sur place et baignade / courses au supermarché / coucher de soleil à grande anse
Jour 2 : Marché de St Anne / pique nique Plage des Salines / petit tour à la Savane des Pétrifications / Cap chevalier / coucher de soleil plage des Salines
Jour 3 : Jardin de Balata / Pique nique Anse Couleuvre au Précheur / visite de la distillerie artisanale le Carbet
Jour 4 : Anse Noire / Déjeuner Anse Dufour et Baignade / Savane des Esclaves
Jour 5 : Virée dans le Nord (jusqu'à Grand Rivière)
Jour 6 : Journée Bateau pour mes beaux parents "l'aigle royal" (que je recommande d'ailleurs) à Le Francois... pour moi mon mari et ma fille : journée balade / Baignade secteur presqu'ile Caravelle ou secteur le vauclin ???
Jour 7 : Rando pour les Mr / Baignade & journée tranquille pour les Dames aux anses d'arlet
Jour 8 : Marché Sainte Luce / Baignade pique nique Anse Figuier / visite Le diamant avec coucher de soleil
Jour 9 : Journée en amoureux pour mon mari et moi (nous aurons donc la voiture) / journée tranquille aux anses d'arlets pour mes beaux parents et ma fille
Jour 10 : Excursion bateau pour St Pierre à la journée (si vous avez des recommandations)...
Jour 11 (24/12) : Visite de fort de France
Jour 12 (25/12) : jour de Noel, pique nique sur la plage (grande anse ??) journée farniente...
Jour 13 : départ, que faire avant le vol ?? nous rendons le véhicule à 19h
Merci de votre retour, remarques !!
Stéphanie
Projet de vacances en Bulgarie: que visiter English translation pending
Bonsoir ,
Je m'adresse a vous afin de connaitre vos conseils sur des futures vacances en Bulgarie
J'aimerais prendre un vol au départ de Lyon via Bucarest et rejoindre la mère noire
Que me conseillez vous de visiter ?
Rejoindre Sofia depuis Bucarest me parait loin et long , Sofia est il une visite indispensable de la Bulgarie ?
J'espère avoir de l'aide et vos témoignages sur vos voyages dans ce pays
Merci a vous
Je m'adresse a vous afin de connaitre vos conseils sur des futures vacances en Bulgarie
J'aimerais prendre un vol au départ de Lyon via Bucarest et rejoindre la mère noire
Que me conseillez vous de visiter ?
Rejoindre Sofia depuis Bucarest me parait loin et long , Sofia est il une visite indispensable de la Bulgarie ?
J'espère avoir de l'aide et vos témoignages sur vos voyages dans ce pays
Merci a vous
Aux aguerris de la Thaïlande vos impressions sur l'évolution du tourisme en 20 ans English translation pending
Salut !
Je viens de regarder les chiffres du tourisme .Et c'est bien ce que je pensais le nombre de voyageurs/touristes pour la Thailande a explosé .On me dira qu'il y a pas mal de chinois dans le lot.Je me demande si c'est pas comme aller à Noire moutier ou sur la côte d'Azur désormais en pleine été.
Je lis sur le forum que les prix ont explosé .Effet du tourisme de masse ?
Il y a aussi le change 1€ pour 34 baths qui pique.Je suis parti à l'époque des 1€ = 45/50 baths.2005 à 2008 J'ai fais 1 an en tous là bas.
Est ce que vous avez vu une sacrée différence sur la période 2010 jusqu'à maintenant? J'ai l'impression que c'est par tranche...
Avec les reportage tv en Fr, j'ai aussi l'impression que ça a rameuté pas mal de monde. Je suis rentré dans une boutique des jeunes vendeurs parlaient de leurs futurs vacances en Thailande. Il y a 15/20 ans ces jeunes seraient parti sur la côte d'azur , noiremoutier...Alors qu'il y avait des billets pas cher .J'avais payé allé retour 550€ en 2005.
Je pense pas que je retournerai en Thailande car plus le temps que j'avais à 25 ans.Je m'oriente plus vers des endroits ou il y a moins de tourisme de masse, pour l'Asie du Sud Est mais c'est pas au programme pour l'instant.
(Partir en vacances pour retrouver Nanard entrains de se faire gueuler dessus par Ginette .Car Popole commençait à se lever pendant le massage thai. vu à Khao San ou voir Magloire et Momo et mauricette et zoubida "vas y va la baiser c'est toute des putes les thaies!" vu au skytrain etc.Non merci)
Question ouverte quels sont vos ressentis?
J'imagine les gens qui y ont été dans les années 80/90 ça devait vraiment être top.Moi 2005 c'était sympas après j'ai commencé à voir que l'engouement monté.
Après on nous bassine avec la fin du pétrole mais les billets longs trajets sont vraiment pas cher.Je pense que c'est ça aussi qui crame la destination.
chiffres nombres touristes ici
en 2005 : 11 millions 500 000
en 2017: 35 millions 400 000
Ils en attendent 40 millions pour 2019 !
fr.wikipedia.org/...me_en_Tha%C3%AFlande
Je viens de regarder les chiffres du tourisme .Et c'est bien ce que je pensais le nombre de voyageurs/touristes pour la Thailande a explosé .On me dira qu'il y a pas mal de chinois dans le lot.Je me demande si c'est pas comme aller à Noire moutier ou sur la côte d'Azur désormais en pleine été.
Je lis sur le forum que les prix ont explosé .Effet du tourisme de masse ?
Il y a aussi le change 1€ pour 34 baths qui pique.Je suis parti à l'époque des 1€ = 45/50 baths.2005 à 2008 J'ai fais 1 an en tous là bas.
Est ce que vous avez vu une sacrée différence sur la période 2010 jusqu'à maintenant? J'ai l'impression que c'est par tranche...
Avec les reportage tv en Fr, j'ai aussi l'impression que ça a rameuté pas mal de monde. Je suis rentré dans une boutique des jeunes vendeurs parlaient de leurs futurs vacances en Thailande. Il y a 15/20 ans ces jeunes seraient parti sur la côte d'azur , noiremoutier...Alors qu'il y avait des billets pas cher .J'avais payé allé retour 550€ en 2005.
Je pense pas que je retournerai en Thailande car plus le temps que j'avais à 25 ans.Je m'oriente plus vers des endroits ou il y a moins de tourisme de masse, pour l'Asie du Sud Est mais c'est pas au programme pour l'instant.
(Partir en vacances pour retrouver Nanard entrains de se faire gueuler dessus par Ginette .Car Popole commençait à se lever pendant le massage thai. vu à Khao San ou voir Magloire et Momo et mauricette et zoubida "vas y va la baiser c'est toute des putes les thaies!" vu au skytrain etc.Non merci)
Question ouverte quels sont vos ressentis?
J'imagine les gens qui y ont été dans les années 80/90 ça devait vraiment être top.Moi 2005 c'était sympas après j'ai commencé à voir que l'engouement monté.
Après on nous bassine avec la fin du pétrole mais les billets longs trajets sont vraiment pas cher.Je pense que c'est ça aussi qui crame la destination.
chiffres nombres touristes ici
en 2005 : 11 millions 500 000
en 2017: 35 millions 400 000
Ils en attendent 40 millions pour 2019 !
fr.wikipedia.org/...me_en_Tha%C3%AFlande
Escales en Amérique Centrale: Honduras, Belize, Mexique English translation pending

Récit de trois escales le long des rivages de la côte caraïbe d'Amérique centrale. Une première escale nature au Honduras sur l'île de Roatan puis deux autres en terre Maya, au Belize et ensuite au Mexique sur la péninsule du Yucatan, plus précisément à la découverte du fameux site archéologique de Tulum.
Les côtes honduriennes sont à présent en vue et le moment du débarquement à terre approche … Prêts à la balade ? Alors place au récit illustré.
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HONDURAS, sur l'île de Roatan parmi une végétation tropicale exubérante

Assurément ce panorama vaut le coup d’œil. Roatan nous dévoile une partie de sa côte, celle qui s'étire au sud ouest de l'île. Baignée par les rayons généreux d'un doux soleil matinal, on contemple avec plaisir cette palette de teintes bleue (marine) et verte (végétale). Une vision qui suscite une irrésistible envie de découvertes à terre.
Durant une croisière d'île en île, le temps s'écoule entre navigation et excursions terrestres lors des escales. Le plus souvent la durée de l'escale, le temps d'une journée, nécessite de faire un choix parmi toutes les curiosités qu'il est possible de découvrir. Roatan est recouverte d'une dense forêt tropicale, du centre montagneux de l'île jusqu'aux plages des rivages … comme une invitation à nous décider pour une balade en forêt entre découverte de la flore tropicale et de quelques espèces de la faune locale.
Les quais du port de Mahogany nous attendent. Mahogany, acajou in english, un nom d'escale prédestiné pour partir en direction de l'exubérante forêt insulaire …

A bâbord, sous nos yeux, une vue plongeante sur un pittoresque quai longé de palmiers. Bon, pour les bateaux de croisières, le quai de débarquement est plus imposant, il se trouve à tribord et s'avère un peu moins photogénique. A seulement quelques dizaines de mètres du port, au centre de la baie, cette carcasse rouillée de bateau attire immanquablement le regard. Si Roatan est souvent présentée comme la « Perle du Honduras » avec sa nature si invitante, pour certains capitaines dont les navires se sont échoués sur les récifs de la barrière de corail, on imagine que leur avis a dû être bien différent !

Au port, les couleurs du dépaysement sont hissées haut. Les couleurs nationales du Honduras flottent au gré du vent. Trois bandes horizontales, une blanche au centre entre deux bleues. Le blanc symbolise ce pays d'Amérique centrale situé entre deux mers représentées sur le drapeau par les bandes bleues (Mer Caraïbes et Océan Pacifique). Pour compléter le tableau des couleurs locales, une petite photo d'une plaque d'immatriculation d'un mini bus de l'île estampillée, Honduras.

Le mini bus démarre, nous sommes à bord, la direction ? Un grand parc forestier de la pointe ouest de l'île. Le trajet nous fait d'abord longer la côte et traverser quelques hameaux. Ils sont bâtis de maisons, mi-dur, mi-bois, habités par des résidents que l'on imagine passés pour beaucoup d'activités de pêche et de cultures vivrières à des emplois en rapport avec le tourisme. Le parcours de la route s'élève vers les hauteurs tout en zigzaguant. Tournants, virages, côtes, faux plats et montées se succèdent à travers une forêt dense.

Au détour d'un point haut, une trouée à travers la canopée nous laisse voir un panorama étendu : un versant boisé plongeant vers la côte de l'île et au loin, au-delà d'un bras de mer, ce sont d'autres côtes que l'on aperçoit. Noyées dans la brume de chaleur, ce sont les rives continentales du Honduras situées à une soixantaine de kilomètres. Il ne reste plus qu'à parcourir une petite route tout en descente et serpentant entre forêt et jungle pour atteindre notre destination : le Parc Forestier de Gumbalinba.

Un coup d’œil et une photo de la belle anse ombragée qui borde le parc avant de débuter la balade en forêt. Ici, pas besoin de machette pour progresser parmi la végétation tropicale, un réseau de chemins et de passages aménagés permettent de découvrir à flanc de collines les espèces d'arbres, de plantes et de fleurs tropicales. Plus de 200 espèces végétales sont répertoriées dans cet environnement particulièrement luxuriant.


Passée cette cascade coulant au milieu de son écrin vert, un panneau annonce sur un mode humoristique la présence dans les parages de drôles d'habitants : une colonie d'iguanes.

Avec leur impressionnant aspect, ces monstrueux lézards semblent sortis tout droit de la préhistoire comme des derniers survivants de la période des dinosaures. Une peau faite d'écailles qui évoque une carapace, de lambeaux de peau pendants et de sortes d'aiguilles hérissés sur le dos … Certains arborent des teintes allant du vert au brun gris, d'autres un cuir sombre tacheté de blanc. C'est cette variété, la noire, qui est la plus emblématique de l'île.


On ne sait qui sont les observateurs les plus attentifs, les visiteurs qui n'ont d'yeux que pour les iguanes ou ces animaux dont le regard figé traduit cependant une certaine crainte ? Quelques pas en se dandinant, en voilà deux qui s'immobilisent, les yeux sont aux aguets. La pose est parfaite pour leur tirer le portrait. Le temps de déclencher et les voilà qui déjà s'enfuient.

La balade prend maintenant un petit air d'aventure. On emprunte à présent un pont de cordes et de planches qui, vous vous en doutez, oscille au gré des pas. Il permet de surplomber un plan d'eau et de parvenir facilement sur le bord opposé.

A proximité, une clairière fait office de volière naturelle pour les perroquets. Dans cette pseudo pénombre que crée la voûte des grands arbres tropicaux, les couleurs du plumage de ces élégants volatiles paraissent encore plus éclatantes.

Et des perroquets qui participent au spectacle à une condition, que les visiteurs entrent eux aussi en scène. Tout est bien rodé. Il suffit de se transformer en perchoir humain, bras écartés, pour que quelques perroquets volent depuis les hautes branches jusqu'aux visiteurs se prêtant à ce petit jeu.

Mais attention, les oiseaux n'attendent pas toujours la récompense donnée par les accompagnateurs du parc. Non, souvent, les perroquets se servent eux même ! Perles, collier, boucles d'oreilles, boutons … enfin tout ce qui brille les fascine. Et hop, d'un rapide coup de bec voici une perle enserrée par un puissant bec crochu !

Superbes couleurs chatoyantes pour ces deux spécimens, les immortaliser d'abord en les photographiant puis plus tard m'est venue l'idée de reproduire, en dessin, le beau « jacquot » de droite.

D'autres oiseaux pourtant très présents dans cet environnement de forêts des tropiques sont beaucoup plus discrets. D'une part ils sont minuscules et de plus ils volent à vive allure … comme des insectes ! Il s'agit des fameux colibris à la courte taille et au poids « plumes », luisantes et colorées bien sûr. Finalement ici, on ne peut les observer seulement lorsqu'ils sont en vol stationnaire près de mangeoires/abreuvoirs mises à leur disposition.

Le petit colibri souvent appelé oiseau-mouche côtoie sur ma photo quelques abeilles, cela donne une échelle et une idée de leur taille. De toute évidence cette espèce est plus grande qu'une abeille et donc d'une quelconque mouche ! Bon, il faut dire qu'il existe une variété de colibris vraiment miniature nommée colibri d'Elena : 5 cm de long et 1,6 à 2 grammes pour le poids … et ceux-là sont aussi nommés oiseaux-abeilles, fin de la parenthèse.
Voyage en famille la Réunion - île Maurice English translation pending
Bonjour
je vais partir 18 jours voir 21 jours sur La reunion et ile Maurice.
Pouvez vous me dire s'il faut plus la reunion ou ile de Maurice.
On part en famille ( 2 adultes et 2 enfants).
Avez vous des idées des activités
je vais partir 18 jours voir 21 jours sur La reunion et ile Maurice.
Pouvez vous me dire s'il faut plus la reunion ou ile de Maurice.
On part en famille ( 2 adultes et 2 enfants).
Avez vous des idées des activités
L'Ouganda, une perle africaine English translation pending
Bonjour à tous,
Voici un carnet de voyage sur notre voyage de l'été 2018 dans un petit pays - moitié de la France - qui mérite le détour. Pays très diversifié et varié, une population avenante, une végétation luxuriante, une faune endémique.
Nous étions 6 amis à faire ce voyage, donc le texte de ce carnet est de la main de Valérie et les photos viennent d'une sélection des 6 voyageurs : Max68, Valérie, Yves, Mayrig, Thierry et Nicolas. Aucune photo n'est 'volée', elles ont toutes été faites avec le consentement de la personne photographiée.
ça commence :
Vendredi 27 Juillet : le départ des alsaciens
Départ à 14h30 de la maison en direction de Francfort où l’on doit prendre l’avion samedi matin. Arrivée vers 18h à l’hôtel, installation dans une grande chambre. Le restaurant de l’hôtel est fermé, on s’arrêtera dans la zone industrielle à proximité dans une pizzéria pour manger des schnitzels. Retour à l’hôtel pour attendre la fameuse éclipse de lune qu’on ne verra pas car les bâtiments qui nous entourent nous bouchent l’horizon.
Samedi 28 Juillet : Lever 4h30, arrivée à l’aéroport en taxi vers 6h. Enregistrement sans problème. On part pour Entebbe avec une 1ère escale à Bruxelles, puis une escale technique à Kigali. On arrivera vers 22h30 (seulement 1h de plus par rapport à chez nous). On retrouve le loueur de voitures sur le parking de l’aéroport. Check up ultra rapide des véhicules dans une nuit noire . Nous ne sommes pas habitués à cela. D’habitude, on a droit à une présentation minutieuse des véhicules et du matériel qui l’accompagne. On déplie tout de même les tentes pour vérifier leur état. On prend quelques photos en particulier de pare brise qui a plusieurs impacts. Les véhicules semblent vieux et peu entretenus. L’un a une conduite à droite (du bon côté pour le pays), l’autre à gauche. On fait confiance au loueur. On nous annonce qu’il manque un sac de couchage et nous réclamons 2 bidons pour mettre de l’eau. Le tout nous sera livré demain à la Guesthouse. On part en sa compagnie à la Guesthouse que nous avons réservée. Sur le chemin on doit faire le plein. Ici les véhicules sont donnés réservoir vide et ils doivent être rendus de même. Première surprise : dans le véhicule, donné avec un réservoir de 90L, on met plus de 85L de gas oil; dans celui annoncé avec 2 réservoirs estimés à 140L, on met 250L de gas oil. On ne comprend pas vraiment. Un véhicule pourra pratiquement passer les 3 semaines de notre séjour sans avoir besoin de gas oil, pour l’autre, il faudra faire attention. On arrive à « Pineapple Guesthouse ». Accueil très sympa, chambre confortable et joliment décorée de tissus colorés . Une bouteille d’eau fraîche et une main de bananes nous attendent. Cela tombe bien, nous n’avons eu qu’un petit snack dans l’avion comme dîner et nous avons très faim. Il est 1h quand nous nous couchons. Nuit calme sous la moustiquaire.
Dimanche 29 Juillet : Petit déjeuner en terrasse à 7h30. Buffet avec fruits frais (ananas, mangue et pastèque), toast, beurre, confiture, fromage, thé et/ou café. On découvre à la lumière du jour la végétation luxuriante qui nous entoure. Les fruits sont délicieux.
On fait le point sur les voitures. L’une a un coffre sans aucun rangement, tout est en vrac : frigo, roue de secours, 4 chaises pliantes, une table, une pelle, un réchaud, une grille pour BBQ, une caisse de vaisselle, 2 sacs contenant les sacs de couchage et oreillers. L’autre a un aménagement sommaire : casiers verticaux sur 1/3 du coffre dans lesquels sont glissés une table, 2 chaises pliantes, une grille pour BBQ, une pelle, un cric hydraulique, en face le frigo, au milieu 2 énormes blocs de bois peints en rose et devant servir de rallonge aux échelles des tentes, une caisse de vaisselle. Il reste peu de place pour les bagages, la nourriture et surtout l’eau. On charge les voitures. Il est 9h30.
On s’arrête au grand Shoprite d’Entebbe pour faire les courses de base, puis nous voilà partis. Quitter Entebbe qui se trouve au sud de la capitale Kampala n’est pas une mince affaire. On se retrouve, après être passé de la route goudronnée à la route en terre dans des embouteillages monstres, sur un contournement autoroutier à 2 fois 2 voies où il n’y a personnes. Quand ce périphérique sera achevé, il sera payant, mais ce sera un plaisir de contourner Kampala. Pour l’instant à peine 1/5 est achevé, nous revoilà dans les embouteillages. On se dirige vers le Nord-Est en direction de Jinja. Sur ces routes plus ou moins défoncées se bousculent d’énormes camions roulant très vite, des minibus-taxis d’environ une dizaine de places mais « remplis » avec 15 à 20 personnes et de très nombreuse motos avec au minimum 3 personnes (souvent le conducteur de la moto est à califourchon sur le réservoir).
Au programme, visite de la Rain Forest (forêt primaire) la plus grande d’Ouganda. On se confronte à la 1ère difficulté du pays : il n’y a aucun panneau indicateur. Nous devons faire confiance à nos GPS. On utilisera beaucoup pendant notre voyage la fonction 'vol d'oiseau' sur notre GPS. On trouve un chemin, on s’y engouffre. Malheureusement l’orage gronde et dans ce cas, on préfère être sur une route plutôt qu’un chemin argileux et boueux qui risque d'être très glissant.
On retourne sur la route et on décide de s’arrêter pour déjeuner, il est déjà 15h.
On déguste la « lunch box » préparée par la Guesthouse : sandwich tomate, fromage, avocat, œuf dur, fruit. Des gamins nous observent mais sans quémander.

La pluie se met à tomber façon averse d’orage. Embouteillage suivant dû à un accident. On quitte la route principale avant Jinja pour longer le Nil Victoria en direction du Nord-Ouest. On traversera sans encombre et sur des pistes correctes des plantations de canne à sucre puis de thé.
Le gris du ciel fait ressortir le vert de la végétation. C'est un grand contraste par rapport à l'Afrique Australe.
En chemin, les personnes au bord de la route nous observent, curieux. Dans les ruisseaux, les femmes lavent le linge.



On arrive à destination à 17h, on a parcouru 150km, quelle moyenne !!!
Le campement se trouve dans un lodge « The Haven ». Magnifique terrasse surplombant des rapides sur le Nil Victoria.
On monte les tentes (vue sur le Nil), on visite le bloc sanitaire tout à fait correct, construit tout en pierre avec un toit de paille. Puis on s’installe en terrasse face au Nil et on déguste, pour les uns une bonne bière bien fraîche (la 1ère, une Nile) pour les autres un jus de fruit frais. Au dîner, soupe, poisson pané et purée de pommes de terre, glace. Première nuit en tente avec le bruit des chutes.
Lundi 30 Juillet : Lever avec le soleil, c'est-à-dire 6h30.
Au lever du jour la lumière orange se reflète sur le Nil.
Premier petit déjeuner en camp : pain, beurre, confiture, miel ougandais (il est réputé), beurre de cacahuète, thé, café.
Départ pour Sipi Falls. On retourne en direction de Jinja que l’on ne peut éviter. Cette traversée de Jinja sera très laborieuse. Dans les bouchons, des voitures déboulent de toutes parts et se trouvent parfois en 3ème position, face aux voitures qui arrivent en face, mais tout se passe bien, sans accrochage. On se dirige vers Mbale. La route est goudronnée, mais de très nombreux poids lourds y circulent. La voiture de tête montre des signes de faiblesse, elle perd de la puissance. On s’arrête à une station service. On remarque que les feux « stop » ne s’allument pas quand on freine, 1er diagnostic pour la voiture : les jantes sont brûlantes, on a un problème de mâchoires de frein. On avait prévu de s’arrêter à Mbale pour se ravitailler, mais on y trouve un marché style bazar. On passera notre route et on se contentera de manger des sachets de graines rapportés de France pour le déjeuner. Dès que l'on s'arrête, des enfants, ainsi que des lycéens viennent nous voir. Nous sommes à côté d'une pompe d'eau 'potable'.

On contourne le Mont Elgon pour se rendre à Sipi Falls. Sur la route des petits marchés où on s'approvisionnera régulièrement pour nos pique nique du midi mais la durée de nos trajets est pour l'instant plus longue que ce qu'on avait prévu au départ.


On finira par une route de montagne en lacets.
On s’arrêtera plusieurs fois pour faire refroidir les freins. Le Moses Campsite où nous devons camper a une vue splendide sur une cascade de 80m au fond d’un cirque et à l’opposé nous avons la vue sur la plaine au pied du plateau.
Une partie de l’effectif décide d’aller visiter les cascades (il y a 3 cascades et nous voyons la 2ème qui est la plus grande), les autres restent au soleil à se reposer et à regarder le magnifique paysage.

Les sanitaires sont très rustiques : les toilettes à l’ancienne (caisse en bois avec lunettes en plastiques et pas de chasse d’eau), les douches (bâches plastiques tendues entre des poteaux en bois avec une outre d’eau chaude), mais c’est très agréable. On peut dîner sur place. On téléphone au loueur de voitures pour lui signaler nos problèmes. Promis : demain matin à 7h une équipe sera là et tout sera réparé en une heure.
Ce soir au dîner ce sera assiette de spaghettis avec légumes et une bonne bière (une Club). De nombreuses averses ponctueront la nuit.
Mardi 31 Juillet : Nous sommes réveillés par les mécaniciens qui arrivent à 6h30. On doit se lever rapidement car il faut plier les tentes. Après 1/2h de réparation ils décident d’aller essayer la voiture. On ne les reverra que 3h après. Pendant ce temps, on prend le temps de petit-déjeuner sur la terrasse, sous le soleil, on goûtera le café local (on en achètera) offert par le personnel du campement. Les mécaniciens reviennent avec la voiture « réparée », on charge les bagages, il est déjà 11h30. On redescend du plateau vers la plaine. Paysages magnifiques : on traverse une plaine bordée de montagnes avec des plantations de fruits et de légumes. On traverse de nombreux villages où d’ailleurs on s’arrêtera pour acheter de quoi nous restaurer. Au déjeuner : tomates, avocats, ananas. Ce sera notre régime de base pour les déjeuners.
Au Moses Campsite, le manager nous avait dit : « Pour Moroto, 2h de piste et 1h de bonne route ». On passera 3h sur une piste absolument défoncée avec des nids d’autruche plutôt que de poule. Arrivés à Nakapiripirit, on débouche sur une magnifique route goudronnée toute neuve, on croit rêver et que cela ne durera que la traversée de la ville. Et bien non, belle route jusqu’à Moroto. On arrivera vers 18h. On est accueilli chaleureusement dans un petit Lodge qui ressemble plutôt à une auberge, chambre petite et propre, salle de bain de presque la même taille que la chambre, terrasse ombragée avec de grands fauteuils moelleux. On s’installe pour se rafraîchir après cette longue route. Puis une équipe part faire le plein de la voiture et chercher un éventuel supermarché. Ce soir, dîner en terrasse avec poulet grillé, légumes et riz. Le seul bémol de la journée, nous avions prévus d’ arriver en fin de matinée et profiter de l’après midi pour découvrir le peuple Karamenjo (proche des Masaïs).
ça commence :
Vendredi 27 Juillet : le départ des alsaciens
Départ à 14h30 de la maison en direction de Francfort où l’on doit prendre l’avion samedi matin. Arrivée vers 18h à l’hôtel, installation dans une grande chambre. Le restaurant de l’hôtel est fermé, on s’arrêtera dans la zone industrielle à proximité dans une pizzéria pour manger des schnitzels. Retour à l’hôtel pour attendre la fameuse éclipse de lune qu’on ne verra pas car les bâtiments qui nous entourent nous bouchent l’horizon.
Samedi 28 Juillet : Lever 4h30, arrivée à l’aéroport en taxi vers 6h. Enregistrement sans problème. On part pour Entebbe avec une 1ère escale à Bruxelles, puis une escale technique à Kigali. On arrivera vers 22h30 (seulement 1h de plus par rapport à chez nous). On retrouve le loueur de voitures sur le parking de l’aéroport. Check up ultra rapide des véhicules dans une nuit noire . Nous ne sommes pas habitués à cela. D’habitude, on a droit à une présentation minutieuse des véhicules et du matériel qui l’accompagne. On déplie tout de même les tentes pour vérifier leur état. On prend quelques photos en particulier de pare brise qui a plusieurs impacts. Les véhicules semblent vieux et peu entretenus. L’un a une conduite à droite (du bon côté pour le pays), l’autre à gauche. On fait confiance au loueur. On nous annonce qu’il manque un sac de couchage et nous réclamons 2 bidons pour mettre de l’eau. Le tout nous sera livré demain à la Guesthouse. On part en sa compagnie à la Guesthouse que nous avons réservée. Sur le chemin on doit faire le plein. Ici les véhicules sont donnés réservoir vide et ils doivent être rendus de même. Première surprise : dans le véhicule, donné avec un réservoir de 90L, on met plus de 85L de gas oil; dans celui annoncé avec 2 réservoirs estimés à 140L, on met 250L de gas oil. On ne comprend pas vraiment. Un véhicule pourra pratiquement passer les 3 semaines de notre séjour sans avoir besoin de gas oil, pour l’autre, il faudra faire attention. On arrive à « Pineapple Guesthouse ». Accueil très sympa, chambre confortable et joliment décorée de tissus colorés . Une bouteille d’eau fraîche et une main de bananes nous attendent. Cela tombe bien, nous n’avons eu qu’un petit snack dans l’avion comme dîner et nous avons très faim. Il est 1h quand nous nous couchons. Nuit calme sous la moustiquaire.
Dimanche 29 Juillet : Petit déjeuner en terrasse à 7h30. Buffet avec fruits frais (ananas, mangue et pastèque), toast, beurre, confiture, fromage, thé et/ou café. On découvre à la lumière du jour la végétation luxuriante qui nous entoure. Les fruits sont délicieux.
On fait le point sur les voitures. L’une a un coffre sans aucun rangement, tout est en vrac : frigo, roue de secours, 4 chaises pliantes, une table, une pelle, un réchaud, une grille pour BBQ, une caisse de vaisselle, 2 sacs contenant les sacs de couchage et oreillers. L’autre a un aménagement sommaire : casiers verticaux sur 1/3 du coffre dans lesquels sont glissés une table, 2 chaises pliantes, une grille pour BBQ, une pelle, un cric hydraulique, en face le frigo, au milieu 2 énormes blocs de bois peints en rose et devant servir de rallonge aux échelles des tentes, une caisse de vaisselle. Il reste peu de place pour les bagages, la nourriture et surtout l’eau. On charge les voitures. Il est 9h30.
On s’arrête au grand Shoprite d’Entebbe pour faire les courses de base, puis nous voilà partis. Quitter Entebbe qui se trouve au sud de la capitale Kampala n’est pas une mince affaire. On se retrouve, après être passé de la route goudronnée à la route en terre dans des embouteillages monstres, sur un contournement autoroutier à 2 fois 2 voies où il n’y a personnes. Quand ce périphérique sera achevé, il sera payant, mais ce sera un plaisir de contourner Kampala. Pour l’instant à peine 1/5 est achevé, nous revoilà dans les embouteillages. On se dirige vers le Nord-Est en direction de Jinja. Sur ces routes plus ou moins défoncées se bousculent d’énormes camions roulant très vite, des minibus-taxis d’environ une dizaine de places mais « remplis » avec 15 à 20 personnes et de très nombreuse motos avec au minimum 3 personnes (souvent le conducteur de la moto est à califourchon sur le réservoir).
Au programme, visite de la Rain Forest (forêt primaire) la plus grande d’Ouganda. On se confronte à la 1ère difficulté du pays : il n’y a aucun panneau indicateur. Nous devons faire confiance à nos GPS. On utilisera beaucoup pendant notre voyage la fonction 'vol d'oiseau' sur notre GPS. On trouve un chemin, on s’y engouffre. Malheureusement l’orage gronde et dans ce cas, on préfère être sur une route plutôt qu’un chemin argileux et boueux qui risque d'être très glissant.
On retourne sur la route et on décide de s’arrêter pour déjeuner, il est déjà 15h.On déguste la « lunch box » préparée par la Guesthouse : sandwich tomate, fromage, avocat, œuf dur, fruit. Des gamins nous observent mais sans quémander.

La pluie se met à tomber façon averse d’orage. Embouteillage suivant dû à un accident. On quitte la route principale avant Jinja pour longer le Nil Victoria en direction du Nord-Ouest. On traversera sans encombre et sur des pistes correctes des plantations de canne à sucre puis de thé.
Le gris du ciel fait ressortir le vert de la végétation. C'est un grand contraste par rapport à l'Afrique Australe.
En chemin, les personnes au bord de la route nous observent, curieux. Dans les ruisseaux, les femmes lavent le linge.



On arrive à destination à 17h, on a parcouru 150km, quelle moyenne !!!
Le campement se trouve dans un lodge « The Haven ». Magnifique terrasse surplombant des rapides sur le Nil Victoria.

On monte les tentes (vue sur le Nil), on visite le bloc sanitaire tout à fait correct, construit tout en pierre avec un toit de paille. Puis on s’installe en terrasse face au Nil et on déguste, pour les uns une bonne bière bien fraîche (la 1ère, une Nile) pour les autres un jus de fruit frais. Au dîner, soupe, poisson pané et purée de pommes de terre, glace. Première nuit en tente avec le bruit des chutes.
Lundi 30 Juillet : Lever avec le soleil, c'est-à-dire 6h30.
Au lever du jour la lumière orange se reflète sur le Nil.
Premier petit déjeuner en camp : pain, beurre, confiture, miel ougandais (il est réputé), beurre de cacahuète, thé, café.Départ pour Sipi Falls. On retourne en direction de Jinja que l’on ne peut éviter. Cette traversée de Jinja sera très laborieuse. Dans les bouchons, des voitures déboulent de toutes parts et se trouvent parfois en 3ème position, face aux voitures qui arrivent en face, mais tout se passe bien, sans accrochage. On se dirige vers Mbale. La route est goudronnée, mais de très nombreux poids lourds y circulent. La voiture de tête montre des signes de faiblesse, elle perd de la puissance. On s’arrête à une station service. On remarque que les feux « stop » ne s’allument pas quand on freine, 1er diagnostic pour la voiture : les jantes sont brûlantes, on a un problème de mâchoires de frein. On avait prévu de s’arrêter à Mbale pour se ravitailler, mais on y trouve un marché style bazar. On passera notre route et on se contentera de manger des sachets de graines rapportés de France pour le déjeuner. Dès que l'on s'arrête, des enfants, ainsi que des lycéens viennent nous voir. Nous sommes à côté d'une pompe d'eau 'potable'.

On contourne le Mont Elgon pour se rendre à Sipi Falls. Sur la route des petits marchés où on s'approvisionnera régulièrement pour nos pique nique du midi mais la durée de nos trajets est pour l'instant plus longue que ce qu'on avait prévu au départ.

On finira par une route de montagne en lacets.
On s’arrêtera plusieurs fois pour faire refroidir les freins. Le Moses Campsite où nous devons camper a une vue splendide sur une cascade de 80m au fond d’un cirque et à l’opposé nous avons la vue sur la plaine au pied du plateau.
Une partie de l’effectif décide d’aller visiter les cascades (il y a 3 cascades et nous voyons la 2ème qui est la plus grande), les autres restent au soleil à se reposer et à regarder le magnifique paysage.
Les sanitaires sont très rustiques : les toilettes à l’ancienne (caisse en bois avec lunettes en plastiques et pas de chasse d’eau), les douches (bâches plastiques tendues entre des poteaux en bois avec une outre d’eau chaude), mais c’est très agréable. On peut dîner sur place. On téléphone au loueur de voitures pour lui signaler nos problèmes. Promis : demain matin à 7h une équipe sera là et tout sera réparé en une heure.
Ce soir au dîner ce sera assiette de spaghettis avec légumes et une bonne bière (une Club). De nombreuses averses ponctueront la nuit.
Mardi 31 Juillet : Nous sommes réveillés par les mécaniciens qui arrivent à 6h30. On doit se lever rapidement car il faut plier les tentes. Après 1/2h de réparation ils décident d’aller essayer la voiture. On ne les reverra que 3h après. Pendant ce temps, on prend le temps de petit-déjeuner sur la terrasse, sous le soleil, on goûtera le café local (on en achètera) offert par le personnel du campement. Les mécaniciens reviennent avec la voiture « réparée », on charge les bagages, il est déjà 11h30. On redescend du plateau vers la plaine. Paysages magnifiques : on traverse une plaine bordée de montagnes avec des plantations de fruits et de légumes. On traverse de nombreux villages où d’ailleurs on s’arrêtera pour acheter de quoi nous restaurer. Au déjeuner : tomates, avocats, ananas. Ce sera notre régime de base pour les déjeuners.

Au Moses Campsite, le manager nous avait dit : « Pour Moroto, 2h de piste et 1h de bonne route ». On passera 3h sur une piste absolument défoncée avec des nids d’autruche plutôt que de poule. Arrivés à Nakapiripirit, on débouche sur une magnifique route goudronnée toute neuve, on croit rêver et que cela ne durera que la traversée de la ville. Et bien non, belle route jusqu’à Moroto. On arrivera vers 18h. On est accueilli chaleureusement dans un petit Lodge qui ressemble plutôt à une auberge, chambre petite et propre, salle de bain de presque la même taille que la chambre, terrasse ombragée avec de grands fauteuils moelleux. On s’installe pour se rafraîchir après cette longue route. Puis une équipe part faire le plein de la voiture et chercher un éventuel supermarché. Ce soir, dîner en terrasse avec poulet grillé, légumes et riz. Le seul bémol de la journée, nous avions prévus d’ arriver en fin de matinée et profiter de l’après midi pour découvrir le peuple Karamenjo (proche des Masaïs).
Retour et bilan d'Afrique du Sud English translation pending
Bonjour à tous,
D’abord, un grand merci à toutes les personnes qui m’ont aidé à préparer ce voyage. Tout s’esf Bien passé et nous avons passé 15 jours très chouette.
Comme prévu nous avons commencé par le Parc Addo qui nous a beaucoup plu. Je conseille fortement les games drive en solo, vraiment pas besoin de prendre des trucs organisés pour ce parc. On voit énormément d’animaux et au pire il suffit de suivre les voitures des hôtels ou demander au Rangers, ils sont très sympas et pas avare de conseils.
Ensuite Knysna ou on a atterri dans un endroit très sympa, (under milk hood) on a fait la petite balade de la forêt (garden of Éden) vraiment minuscule mais bien avec des touts petits. Le port est sympa aussi. On a visité bird of eden et Monkeyland car on a eu un jour de mauvais temps et pas de regret.
Puis Hermanus, pas de chance car énormément de vent mais c’etait Chouette quand même car on a vu beaucoup de baleines de la berge. C’était un de nos meilleurs moments. C’est magique.
Le Cap enfin ou on était à Africans dreams a Camps Bay, je déconseille cette chambre d’hote. Bcp trop chère pour ce qu’ils proposent. Y a des choses sympas à faire également. On a fait la Table Mountain bien sur et vu les pingouins de Simons (je sais plus trop le patelin). On est allé aussi au quartier de Bo Kaap, sympa mais rien à y faire a part ces jolies maisons.
Ensuite le Pilanesberf Park que nous avons adoré aussi. Contrairement à ce qu’on m’avait dit sur ce forum (je ne sais plus qui), le Bakubung lodge était bien dans le Parc et c’est un bonheur de voir passer des éléphants pendant qu’on surveille nos enfants dans l’aire de jeux, ou des phacochères quand on est à la piscine. Le lieu est vraiment chouette et le personnel aux petits soins.
Maintenant, voici ma conclusion, j’ai essayé de vous faire un résumé rapide :-)
Petit bilan de notre voyage en Afrique du Sud 🇿🇦.
++++ Une destination idéale pour découvrir les animaux de la savane, les fameux Big Five ( 🦁, 🦏, 🐘, 🐃, 🐆 ) D’ailleurs, passer du temps dans les Parcs Nationaux à observer les animaux, à être le premier à les repérer devient vite addictif ! Comme pour les 🐋 à Hermanus ! Les paysages, en tous les cas ceux du Cap Orientale, de la Garden road plus précisément nous ont beaucoup plu. Les paysages défilent et changent à une vitesse impressionnante. Des montagnes, beaucoup de montagnes, mais aussi des culitures à perte de vue ou juste des paysages sauvages sans aucune habitation, des cols, la côte avec un océan souvent agité. Une diversité qui nous a enchanté.
- - - Le côté obscur maintenant. Nous sommes arrivés du côté de Port Elisabeth et clairement on ne s’est pas senti du tout en sécurité. L’histoire du pays lui donne un climat très lourd et soyons honnête l’apartheid n’est terminé que sur le papier. D’ailleurs le taux d’inégalité dans le pays est parmi les plus élevé au monde, sachant que l’égalité des revenus entre les différentes populations n’a pas progressé depuis la fin de l’apartheid... (merci Wikipedia)... bref, on a vite l’impression de se retrouver dans un film sur le colonialisme dans ton bed and breakfast au milieux des orangers. La personne qui t’accueille et qui encaisse est blanc, mais toutes les personnes dans les vergers et celles qui te servent sont noires.... et ne semblent pas particulièrement épanouies, je dirais même qu’elles semblent soumises. Nous avons rencontré plusieurs africains qui nous ont parlé de leur quotidien, de leur vie ou plutôt de leur survie, les sud africains ne sont pas tendres non plus avec les autres pays d’Afrique. Les kilomètres carrés de townships (guettos) autour de l’aéroport du Cap en disent long sur les conditions de vie... Après, on ne s’attendait pas à arriver dans un pays riche, exempt de misère mais c’est un écart abyssal qui sépare la minorité blanche et riche et la majorité noire. Personnellement je ne me suis pas sentie à l’aise, j’ai aimé ce voyage, j’y ai fait de belles découvertes, de belles rencontres, j’ai adoré les animaux, les paysages mais je n’ai pas envie d’y retourner. Pas en étant la témoin impuissante d’un monde si injuste.
D’abord, un grand merci à toutes les personnes qui m’ont aidé à préparer ce voyage. Tout s’esf Bien passé et nous avons passé 15 jours très chouette.
Comme prévu nous avons commencé par le Parc Addo qui nous a beaucoup plu. Je conseille fortement les games drive en solo, vraiment pas besoin de prendre des trucs organisés pour ce parc. On voit énormément d’animaux et au pire il suffit de suivre les voitures des hôtels ou demander au Rangers, ils sont très sympas et pas avare de conseils.
Ensuite Knysna ou on a atterri dans un endroit très sympa, (under milk hood) on a fait la petite balade de la forêt (garden of Éden) vraiment minuscule mais bien avec des touts petits. Le port est sympa aussi. On a visité bird of eden et Monkeyland car on a eu un jour de mauvais temps et pas de regret.
Puis Hermanus, pas de chance car énormément de vent mais c’etait Chouette quand même car on a vu beaucoup de baleines de la berge. C’était un de nos meilleurs moments. C’est magique.
Le Cap enfin ou on était à Africans dreams a Camps Bay, je déconseille cette chambre d’hote. Bcp trop chère pour ce qu’ils proposent. Y a des choses sympas à faire également. On a fait la Table Mountain bien sur et vu les pingouins de Simons (je sais plus trop le patelin). On est allé aussi au quartier de Bo Kaap, sympa mais rien à y faire a part ces jolies maisons.
Ensuite le Pilanesberf Park que nous avons adoré aussi. Contrairement à ce qu’on m’avait dit sur ce forum (je ne sais plus qui), le Bakubung lodge était bien dans le Parc et c’est un bonheur de voir passer des éléphants pendant qu’on surveille nos enfants dans l’aire de jeux, ou des phacochères quand on est à la piscine. Le lieu est vraiment chouette et le personnel aux petits soins.
Maintenant, voici ma conclusion, j’ai essayé de vous faire un résumé rapide :-)
Petit bilan de notre voyage en Afrique du Sud 🇿🇦.
++++ Une destination idéale pour découvrir les animaux de la savane, les fameux Big Five ( 🦁, 🦏, 🐘, 🐃, 🐆 ) D’ailleurs, passer du temps dans les Parcs Nationaux à observer les animaux, à être le premier à les repérer devient vite addictif ! Comme pour les 🐋 à Hermanus ! Les paysages, en tous les cas ceux du Cap Orientale, de la Garden road plus précisément nous ont beaucoup plu. Les paysages défilent et changent à une vitesse impressionnante. Des montagnes, beaucoup de montagnes, mais aussi des culitures à perte de vue ou juste des paysages sauvages sans aucune habitation, des cols, la côte avec un océan souvent agité. Une diversité qui nous a enchanté.
- - - Le côté obscur maintenant. Nous sommes arrivés du côté de Port Elisabeth et clairement on ne s’est pas senti du tout en sécurité. L’histoire du pays lui donne un climat très lourd et soyons honnête l’apartheid n’est terminé que sur le papier. D’ailleurs le taux d’inégalité dans le pays est parmi les plus élevé au monde, sachant que l’égalité des revenus entre les différentes populations n’a pas progressé depuis la fin de l’apartheid... (merci Wikipedia)... bref, on a vite l’impression de se retrouver dans un film sur le colonialisme dans ton bed and breakfast au milieux des orangers. La personne qui t’accueille et qui encaisse est blanc, mais toutes les personnes dans les vergers et celles qui te servent sont noires.... et ne semblent pas particulièrement épanouies, je dirais même qu’elles semblent soumises. Nous avons rencontré plusieurs africains qui nous ont parlé de leur quotidien, de leur vie ou plutôt de leur survie, les sud africains ne sont pas tendres non plus avec les autres pays d’Afrique. Les kilomètres carrés de townships (guettos) autour de l’aéroport du Cap en disent long sur les conditions de vie... Après, on ne s’attendait pas à arriver dans un pays riche, exempt de misère mais c’est un écart abyssal qui sépare la minorité blanche et riche et la majorité noire. Personnellement je ne me suis pas sentie à l’aise, j’ai aimé ce voyage, j’y ai fait de belles découvertes, de belles rencontres, j’ai adoré les animaux, les paysages mais je n’ai pas envie d’y retourner. Pas en étant la témoin impuissante d’un monde si injuste.
Un mois en Roumanie English translation pending
Je suis allé en Roumanie à de nombreuses reprises depuis 1993, d’abord dans le cadre de l’aide humanitaire après la révolution et puis comme visiteur régulier . Ce carnet est un peu un constat de l’évolution de ce pays depuis cette époque.
Au début j’ai surtout fréquenté la région des Monts Apuseni, région très pittoresque de Transylvanie pour ensuite m’intéresser à d’autres régions comme les monts Fagaras dans les Carpathes Occidentales, Bucarest, la Moldavie et la Bucovine, le delta du Danube, la Mer Noire et la région des églises fortifiées saxonnes. Je parle le Roumain assez couramment et mon épouse est Roumaine.
Les différentes étapes de ce voyage ont été :
-quelques jours de repos dans les Monts Apuseni après la longue route en voiture -une semaine à Bucarest -une semaine à Botosani , en Moldavie -une semaine à Hateg , dans la région des forteresses Daces
Le voyage aller s’est déroulé sans anicroche. De Namur , en Belgique , j’ai suivi l’itinéraire dirigé Luxembourg , Heilbronn, Nüremberg, Passau, Linz, Vienne et suis arrivé en soirée à mon hôtel à Mossonmagyarovar , petite ville de frontière Hongroise un peu figée dans le temps et sans grand intérêt si ce n’est le dépaysement.
Etant fin août je pouvais observer les embouteillages en sens inverse causés par le retour de vacances en occident de tous les Roumains qui vivent et travaillent maintenant en Occident par manque de perspectives et de salaires corrects chez eux. Depuis les années 90 la population Roumaine est passée de 23 à 19 millions d’habitants du fait de cette hémorhagie. Ceci a notamment pour conséquence le dépeuplement des zones rurales et la dégradation de l’offre médicale.
Une vignette autoroutière est demandée pour l’Autriche, la Hongrie et la Roumanie. Elles peuvent être commandées en ligne mais la vignette autrichienne n’est validée qu’une semaine après la demande alors que les autres sont validées immédiatement.
Après une petite journée de route je suis arrivé à mon étape dans le village de montagne de Gîrda de Sus et j’ai fait quelques ballades dans les environs

J’ai ensuite poursuivi ma route vers Bucarest en prenant au passage à Sibiu deux passagers blablacar, un étudiant Français et un étudiant Moldave étudiant en France.
Sibiu est une très jolie ville qui mérite que l’on s’y arrête deux ou trois jours mais je l’ai déjà visitée plusieurs fois.
Le pays compte encore peu d’autoroutes et la plupart du temps il faut se contenter d’une moyenne de 50 km par heure mais de Sibiu à Bucarest on emprunte un des rares autoroutes et c’est plus rapide.
Bucarest est une ville que l’on présente souvent comme manquant de charme puisqu’elle est composée de nombreux quartiers de blocs. Pourtant si on parcourt les quartiers plus anciens on verra de nombreux bâtiments à l’architecture intéressante : anciennes églises ou monastères, maisons d’inspiration russe, bâtiments de style éclectique ou art nouveau. Il y a aussi des parcs assez vastes dont l’un abrite le musée du village Roumain où on peut voir des maisons reconstruites sur place illustrant l’architecture traditionnelle des différentes région

Petit clin d'oeil: en roumain naturiste signifie naturel, naturaliste

De Bucarest je me suis dirigé vers Botosani , en Moldavie , d’où est originaire mon épouse et nous avons eu l’occasion de revoir une partie de sa famille dont certains habitent à Iasi , ville universitaire proche, assez importante, avec de beaux monuments dans la ville et les environs immédiats (monastères).
La population de Botosani a fort augmenté depuis les années 60 ce qui a entraîné la construction de quartiers de blocs mais la ville conserve un centre ancien très joli en grande partie restauré . Il comprenait des quartiers juifs et arméniens.Dans les environs il y a aussi des lieux intéressants.


Vue du début des siècle


Les employés du bureau de tourisme très aimables nous ont renseigné une fête villageoise dans les environs et nous y sommes allés.
Il s’agissait d’un concours de bétail. Le maire de l’endroit a remis les prix aux participants et a fait un discours soulignant l’amour du cheval dans la population et déplorant que par manque de moyens les agriculteurs ne pouvaient encore recourir aux machines.

Pendant la fête des jeunes gens montant sans selle faisaient le tour de la foire au galop sur de magnifiques chevaux. Les animaux exposés étaient une illustration des races traditionnelles.


Nous avons dégusté des mititei (saucisses de viande hachée épicées) avec une bière roumaine assez correcte et avons ensuite visité dans les environs un monastère de nonnes orthodoxe respirant la sérénité et la belle forêt environnante.
Nous sommes remontés vers le nord par une route très pitoresque passant par la Bucovine où se trouvent les monastères les plus spectaculaires de Roumanie et avons rejoint par Bistrita, Cluj et Cïmpeni la région des Apuseni où nous avions réservé dans une ferme auberge dans le village de Ghetari , situé en altitude

Ce village est connu pour abriter le plus grand glacier souterrain de Roumanie. Encore difficilement accessible il y a quelques années il est maintenant relié à la vallée par une route neuve très correcte. Ceci a considérablement augmenté le flux touristique de touristes roumains principalement mais aussi de nombreux Hongrois car la frontière est proche, quelques autrichiens, quelques allemands et autres.
Le galcier situé au fond d’un effondrement karstique a considérablement régressé depuis les années 90 et n’est plus que l’ombre de ce que l’on pouvait voir à l’époque. C’est l’effet du changement climatique. La zone de visite a été très restreinte de façon à éviter une trop grosse influence des visites sur la température du bas du gouffre.
La région a cependant d’autres atouts : un réseau de sentiers de randonnée entoure le village et on atteint ainsi des hameaux très pittoresques avec des maisons traditionnelles. Du fait de l’exode rural cependant certaines sont déjà abandonnées et à moitié en ruines et d’autres sont habitées par des personnes âgées de plus de 80 ans.

Le touriste roumain n’est guère amateur de randonnées . Il préfère se déplacer d’un point à l’autre en voiture ( de préférence de gros 4X4) et on rencontre peu de randonneurs.
L’auberge servait essentiellement de la nourriture préparée avec les produits de la ferme et très savoureuse, accompagnée généreusement de palinka (alcool de prune fort)

Une des plus belles randonnées a pour point de départ une église perdue dans la montagne, sur les contreforts du parc naturel de Padis, zone magnifique aux phénomènes karstiques très spectaculaires, et rejoint un plateau occupé en été par les éleveurs avec leurs vaches, chevaux et cochons. Ils logent dans de petites cabanes qui sont abandonnées en automne et hiver. De là haut les paysages sont splendides. Quelques hameaux entourent la zone.



La zone de cabanes d'été est appelée en roumain: fundel fetei : les fesses de la fille, en référence au relief du lieu. Le roumain aime les expressions imagées.
Des monts Apuseni nous avons rejoint la ville de Hateg, située dans une dépression en contrebas du mont Retezat , un des sommets des carpathes orientales et de montagnes où sont situées les dernières forteresses occupées par les Daces au moment de la conquète romaine.
Nous avons visité la principale Sarmizegetusa Regia et avons fait une excursion sur les pentes du mont Retezat.
Le temple de la forteresse
Le mont Retezat

Au passage on peut voir le château de Colt qui a inspiré Jules Verne pour son roman : Le Chateau des Carpathes. Celui-ci aurait effectué entre 1878 et 1886 un voyage avec une certaine Luiza Teutch , d’origine Roumaine qu’il aurait connu à Amiens et qui serait son dernier amour.
Nous avons eu bien du mal à obtenir des information touristiques au centre de tourisme de Hateg . Un jour il était fermé durant les heures d’ouverture avec une affichette : « Vin immediat » (je reviens tout de suite) sans que la personne réapparaisse et le lendemain il était affiché « Centrul turistic este inchis » (le centre touristique est fermé). Heureusement nous avons trouvé des informations sur internet.
Après Hateg nous avons repris la route de la Belgique et avons fait étape à Gyor, en Hongrie, une très jolie ville baroque non loin de la frontière. Nous avons fait un repas excellent sur la place principale.

Le reste du voyage aurait dû se dérouler sans encombre puisque nous étions dans l’après-midi du dimanche 16 septembre près de Nuremberg sur l’autoroute mais nous avons du rouler au pas durant 5 heures dans un embouteillage monstre dû à quelques travaux mais surtout à la bêtise de certains conducteurs qui n’ont pas compris le principe de la tirette en cas de rétrécissement. Au lieu d’arriver à destination le soir à 19h nous sommes arrivés à 3h du matin.
Je ne recommanderais pas d’aller en voiture en Roumanie actuellement. Même en dehors des périodes touristiques on peut s’attendre à de nombreux ralentissements sur cet itinéraire à cause des zones de travaux rencontrées très fréquemment en Allemagne et de l’augmentation du trafic en général. Il est bien plus rentable et agréable de prendre l’avion et de louer une voiture sur place.
Malgré ce couac final c’était un voyage intéressant où nous avons encore découvert de nouvelles choses malgré nos nombreux séjours précédents.
Au début j’ai surtout fréquenté la région des Monts Apuseni, région très pittoresque de Transylvanie pour ensuite m’intéresser à d’autres régions comme les monts Fagaras dans les Carpathes Occidentales, Bucarest, la Moldavie et la Bucovine, le delta du Danube, la Mer Noire et la région des églises fortifiées saxonnes. Je parle le Roumain assez couramment et mon épouse est Roumaine.
Les différentes étapes de ce voyage ont été :
-quelques jours de repos dans les Monts Apuseni après la longue route en voiture -une semaine à Bucarest -une semaine à Botosani , en Moldavie -une semaine à Hateg , dans la région des forteresses Daces
Le voyage aller s’est déroulé sans anicroche. De Namur , en Belgique , j’ai suivi l’itinéraire dirigé Luxembourg , Heilbronn, Nüremberg, Passau, Linz, Vienne et suis arrivé en soirée à mon hôtel à Mossonmagyarovar , petite ville de frontière Hongroise un peu figée dans le temps et sans grand intérêt si ce n’est le dépaysement.
Etant fin août je pouvais observer les embouteillages en sens inverse causés par le retour de vacances en occident de tous les Roumains qui vivent et travaillent maintenant en Occident par manque de perspectives et de salaires corrects chez eux. Depuis les années 90 la population Roumaine est passée de 23 à 19 millions d’habitants du fait de cette hémorhagie. Ceci a notamment pour conséquence le dépeuplement des zones rurales et la dégradation de l’offre médicale.
Une vignette autoroutière est demandée pour l’Autriche, la Hongrie et la Roumanie. Elles peuvent être commandées en ligne mais la vignette autrichienne n’est validée qu’une semaine après la demande alors que les autres sont validées immédiatement.
Après une petite journée de route je suis arrivé à mon étape dans le village de montagne de Gîrda de Sus et j’ai fait quelques ballades dans les environs

J’ai ensuite poursuivi ma route vers Bucarest en prenant au passage à Sibiu deux passagers blablacar, un étudiant Français et un étudiant Moldave étudiant en France.
Sibiu est une très jolie ville qui mérite que l’on s’y arrête deux ou trois jours mais je l’ai déjà visitée plusieurs fois.
Le pays compte encore peu d’autoroutes et la plupart du temps il faut se contenter d’une moyenne de 50 km par heure mais de Sibiu à Bucarest on emprunte un des rares autoroutes et c’est plus rapide.
Bucarest est une ville que l’on présente souvent comme manquant de charme puisqu’elle est composée de nombreux quartiers de blocs. Pourtant si on parcourt les quartiers plus anciens on verra de nombreux bâtiments à l’architecture intéressante : anciennes églises ou monastères, maisons d’inspiration russe, bâtiments de style éclectique ou art nouveau. Il y a aussi des parcs assez vastes dont l’un abrite le musée du village Roumain où on peut voir des maisons reconstruites sur place illustrant l’architecture traditionnelle des différentes région

Petit clin d'oeil: en roumain naturiste signifie naturel, naturaliste

De Bucarest je me suis dirigé vers Botosani , en Moldavie , d’où est originaire mon épouse et nous avons eu l’occasion de revoir une partie de sa famille dont certains habitent à Iasi , ville universitaire proche, assez importante, avec de beaux monuments dans la ville et les environs immédiats (monastères).
La population de Botosani a fort augmenté depuis les années 60 ce qui a entraîné la construction de quartiers de blocs mais la ville conserve un centre ancien très joli en grande partie restauré . Il comprenait des quartiers juifs et arméniens.Dans les environs il y a aussi des lieux intéressants.


Vue du début des siècle


Les employés du bureau de tourisme très aimables nous ont renseigné une fête villageoise dans les environs et nous y sommes allés.
Il s’agissait d’un concours de bétail. Le maire de l’endroit a remis les prix aux participants et a fait un discours soulignant l’amour du cheval dans la population et déplorant que par manque de moyens les agriculteurs ne pouvaient encore recourir aux machines.

Pendant la fête des jeunes gens montant sans selle faisaient le tour de la foire au galop sur de magnifiques chevaux. Les animaux exposés étaient une illustration des races traditionnelles.


Nous avons dégusté des mititei (saucisses de viande hachée épicées) avec une bière roumaine assez correcte et avons ensuite visité dans les environs un monastère de nonnes orthodoxe respirant la sérénité et la belle forêt environnante.
Nous sommes remontés vers le nord par une route très pitoresque passant par la Bucovine où se trouvent les monastères les plus spectaculaires de Roumanie et avons rejoint par Bistrita, Cluj et Cïmpeni la région des Apuseni où nous avions réservé dans une ferme auberge dans le village de Ghetari , situé en altitude

Ce village est connu pour abriter le plus grand glacier souterrain de Roumanie. Encore difficilement accessible il y a quelques années il est maintenant relié à la vallée par une route neuve très correcte. Ceci a considérablement augmenté le flux touristique de touristes roumains principalement mais aussi de nombreux Hongrois car la frontière est proche, quelques autrichiens, quelques allemands et autres.
Le galcier situé au fond d’un effondrement karstique a considérablement régressé depuis les années 90 et n’est plus que l’ombre de ce que l’on pouvait voir à l’époque. C’est l’effet du changement climatique. La zone de visite a été très restreinte de façon à éviter une trop grosse influence des visites sur la température du bas du gouffre.
La région a cependant d’autres atouts : un réseau de sentiers de randonnée entoure le village et on atteint ainsi des hameaux très pittoresques avec des maisons traditionnelles. Du fait de l’exode rural cependant certaines sont déjà abandonnées et à moitié en ruines et d’autres sont habitées par des personnes âgées de plus de 80 ans.

Le touriste roumain n’est guère amateur de randonnées . Il préfère se déplacer d’un point à l’autre en voiture ( de préférence de gros 4X4) et on rencontre peu de randonneurs.
L’auberge servait essentiellement de la nourriture préparée avec les produits de la ferme et très savoureuse, accompagnée généreusement de palinka (alcool de prune fort)

Une des plus belles randonnées a pour point de départ une église perdue dans la montagne, sur les contreforts du parc naturel de Padis, zone magnifique aux phénomènes karstiques très spectaculaires, et rejoint un plateau occupé en été par les éleveurs avec leurs vaches, chevaux et cochons. Ils logent dans de petites cabanes qui sont abandonnées en automne et hiver. De là haut les paysages sont splendides. Quelques hameaux entourent la zone.



La zone de cabanes d'été est appelée en roumain: fundel fetei : les fesses de la fille, en référence au relief du lieu. Le roumain aime les expressions imagées.
Des monts Apuseni nous avons rejoint la ville de Hateg, située dans une dépression en contrebas du mont Retezat , un des sommets des carpathes orientales et de montagnes où sont situées les dernières forteresses occupées par les Daces au moment de la conquète romaine.
Nous avons visité la principale Sarmizegetusa Regia et avons fait une excursion sur les pentes du mont Retezat.
Le temple de la forteresse

Le mont Retezat


Au passage on peut voir le château de Colt qui a inspiré Jules Verne pour son roman : Le Chateau des Carpathes. Celui-ci aurait effectué entre 1878 et 1886 un voyage avec une certaine Luiza Teutch , d’origine Roumaine qu’il aurait connu à Amiens et qui serait son dernier amour.
Nous avons eu bien du mal à obtenir des information touristiques au centre de tourisme de Hateg . Un jour il était fermé durant les heures d’ouverture avec une affichette : « Vin immediat » (je reviens tout de suite) sans que la personne réapparaisse et le lendemain il était affiché « Centrul turistic este inchis » (le centre touristique est fermé). Heureusement nous avons trouvé des informations sur internet.
Après Hateg nous avons repris la route de la Belgique et avons fait étape à Gyor, en Hongrie, une très jolie ville baroque non loin de la frontière. Nous avons fait un repas excellent sur la place principale.

Le reste du voyage aurait dû se dérouler sans encombre puisque nous étions dans l’après-midi du dimanche 16 septembre près de Nuremberg sur l’autoroute mais nous avons du rouler au pas durant 5 heures dans un embouteillage monstre dû à quelques travaux mais surtout à la bêtise de certains conducteurs qui n’ont pas compris le principe de la tirette en cas de rétrécissement. Au lieu d’arriver à destination le soir à 19h nous sommes arrivés à 3h du matin.
Je ne recommanderais pas d’aller en voiture en Roumanie actuellement. Même en dehors des périodes touristiques on peut s’attendre à de nombreux ralentissements sur cet itinéraire à cause des zones de travaux rencontrées très fréquemment en Allemagne et de l’augmentation du trafic en général. Il est bien plus rentable et agréable de prendre l’avion et de louer une voiture sur place.
Malgré ce couac final c’était un voyage intéressant où nous avons encore découvert de nouvelles choses malgré nos nombreux séjours précédents.
Parcours vélo en Midi-Pyrénées? English translation pending
Bonjour,
Le Concours de machine 2018 se tiendra dans le village de Bruniquel, à une trentaine de kilomètres à l'est de Montauban.
C'est l'occasion d'organiser un voyage dans la région 😛
Dans un carré Brive - Toulouse - Montpellier - Le Puy… que faut-il absolument visiter selon vous ?
Merci.

Le Concours de machine 2018 se tiendra dans le village de Bruniquel, à une trentaine de kilomètres à l'est de Montauban.
C'est l'occasion d'organiser un voyage dans la région 😛
Dans un carré Brive - Toulouse - Montpellier - Le Puy… que faut-il absolument visiter selon vous ?
Merci.

Activités avec 2 enfants de 22 mois en Martinique English translation pending
Bonjour,
Nous avons réservé 12 jours en Martinique au mois d'avril. Nous sommes un couple et 2 enfants qui iront sur leurs 22 mois. Ce sera leur premier voyage.
Nous avons réservé un logement à Gros Morne et un au Diamant.
J'ai déjà relevé beaucoup de choses notamment à la lecture du blog de Ti Piment. Vos témoignages avec enfants de bas âge sont toujours les bienvenus, j'ai déjà pu lire ceux que j'ai trouvé sur le forum.
Voici ce que j'ai notamment noté : Balata, domaine d'émeraude, coeur Bouliki, cascade d'Anba So, savane des petrifications, presqu'ile de la caravelle (petit circuit), pointe Borgnese, foret de montravail, cascade du saut gendarme.
La cascade couleuvre et anse couleuvre me tente bien... Qu'en est il avec 2 bébés ?
Je voudrais également faire un tour sur les fonds blancs (j'ai déjà lu pas mal de choses sur le forum à ce sujet, partir avec ty domino m'a l'air pas mal), pensez-vous que ce soit faisable ? Je pensais peut-être plutôt à le demie-journée avec les enfants
Beaucoup de personnes évoquent l'aquabulle, certains ont-ils fait l'aquascope ?
En ce qui concerne les visites, j'hésite... Musée de la banane (est-il interessant ? ), habitation Clément, habitation Belfort, une Distillerie (J'ai retenu JM, qu'en pensez vous ?), savane des esclaves. Y-at-il des visites à déconseiller ou au contraire plus adaptées.
Pour les villes passage par St Pierre, les anses d'arlet, est-ce que Grand Riviere vaut le coup ? Qu'en est il de fort de france ? Y at-il d'autres villes qui valent le détour ?
En ce qui concerne les plages, anse figuier, grande anse d'arlet, et petite anse, pointe Faula, anse dufour sont celles qui ont relevé mon attention. Ainsi que cap chevalier, le tour à pied se fait il facilement ?
Je suis bien consciente qu'il y a beaucoup trop de choses mais c'est une première sélection et ça permettra d'ajuster sur place, en fonction des enfants, de la météo, des envies du moment.
Voilà où j'en suis. N'hésitez pas à donner votre avis et impressions sur ce que vous avez pu tester et toute autre contribution me sera d'une grande aide pour finaliser ce voyage. Merci beaucoup
J'ai déjà relevé beaucoup de choses notamment à la lecture du blog de Ti Piment. Vos témoignages avec enfants de bas âge sont toujours les bienvenus, j'ai déjà pu lire ceux que j'ai trouvé sur le forum.
Voici ce que j'ai notamment noté : Balata, domaine d'émeraude, coeur Bouliki, cascade d'Anba So, savane des petrifications, presqu'ile de la caravelle (petit circuit), pointe Borgnese, foret de montravail, cascade du saut gendarme.
La cascade couleuvre et anse couleuvre me tente bien... Qu'en est il avec 2 bébés ?
Je voudrais également faire un tour sur les fonds blancs (j'ai déjà lu pas mal de choses sur le forum à ce sujet, partir avec ty domino m'a l'air pas mal), pensez-vous que ce soit faisable ? Je pensais peut-être plutôt à le demie-journée avec les enfants
Beaucoup de personnes évoquent l'aquabulle, certains ont-ils fait l'aquascope ?
En ce qui concerne les visites, j'hésite... Musée de la banane (est-il interessant ? ), habitation Clément, habitation Belfort, une Distillerie (J'ai retenu JM, qu'en pensez vous ?), savane des esclaves. Y-at-il des visites à déconseiller ou au contraire plus adaptées.
Pour les villes passage par St Pierre, les anses d'arlet, est-ce que Grand Riviere vaut le coup ? Qu'en est il de fort de france ? Y at-il d'autres villes qui valent le détour ?
En ce qui concerne les plages, anse figuier, grande anse d'arlet, et petite anse, pointe Faula, anse dufour sont celles qui ont relevé mon attention. Ainsi que cap chevalier, le tour à pied se fait il facilement ?
Je suis bien consciente qu'il y a beaucoup trop de choses mais c'est une première sélection et ça permettra d'ajuster sur place, en fonction des enfants, de la météo, des envies du moment.
Voilà où j'en suis. N'hésitez pas à donner votre avis et impressions sur ce que vous avez pu tester et toute autre contribution me sera d'une grande aide pour finaliser ce voyage. Merci beaucoup
Où partir cet été en Europe? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous devions partir au Canada cet été mais le budget a décidé de rester à la maison 😛 du coup je recherche un destination en Europe pour partir 2 à 3 semaines fin juillet/début août.
Nous serons 2 adultes et 2 enfants de 11 et 3 ans et nous sommes plutôt nature que ville (enfin pour les 3 autres car moi j'ai bien les villes 🙂). Nous n'aimons pas les voyages organisés et nous préparons nous-même nos voyages depuis des années. S'il pouvait y avoir la mer, ça serait top pour les petits. Sinon piscine ou parc aquatique.
Nous avions pensé à la Croatie, la Slovénie, la Bulgarie, l'Irlande... Je pencherai plutôt pour une destination un peu moins classique et pas trop touristique (si ça existe à cette période chargée...). Cette année je sèche et j'attends vos conseils
Bonne journée !
Nous devions partir au Canada cet été mais le budget a décidé de rester à la maison 😛 du coup je recherche un destination en Europe pour partir 2 à 3 semaines fin juillet/début août.
Nous serons 2 adultes et 2 enfants de 11 et 3 ans et nous sommes plutôt nature que ville (enfin pour les 3 autres car moi j'ai bien les villes 🙂). Nous n'aimons pas les voyages organisés et nous préparons nous-même nos voyages depuis des années. S'il pouvait y avoir la mer, ça serait top pour les petits. Sinon piscine ou parc aquatique.
Nous avions pensé à la Croatie, la Slovénie, la Bulgarie, l'Irlande... Je pencherai plutôt pour une destination un peu moins classique et pas trop touristique (si ça existe à cette période chargée...). Cette année je sèche et j'attends vos conseils
Bonne journée !
À la recherche d'une plage enneigée en Europe cet hiver English translation pending
Bonjour,
Après visionnage du film Eternal Sunchine of the Spotless Mind (qui est excellent au passage), j'ai eu envie de découvrir ce type de décors.
Je suis donc à la recherche d'une plage enneigée pour cet hivers (en Europe si possible et en évitant l'Island). J'ai conscience qu'il y'a une part d'aléa climatique mais disons la plage qui a le plus de chance d'être recouverte fin décembre. J'ai trouvé qu'un seul article sur internet qui parlait de la plage de Yyteri et de Solastranden. Mais comme il ne s'agit que d'un seul article, j'aimerai être certains de la destination.
Connaissez-vous une plage régulièrement recouverte de neige en période hivernale ?
Merci d'avance.
Connaissez-vous une plage régulièrement recouverte de neige en période hivernale ?
Merci d'avance.
Sainte-Lucie - Martinique: deux visages paradisiaques des Caraïbes! English translation pending
Début décembre 2015, mon compagnon et moi avons eu besoin de nous éloigner du frimas hivernal. Nous sommes donc allés passer deux semaines dans les Caraïbes : une semaine à Sainte Lucie et une semaine à La Martinique. Deux îles très proches géographiquement mais bien différentes culturellement.
Pourquoi aller à Sainte Lucie ?
Pour son ambiance typiquement créole avec ses maisons en bois couleur bonbon ; Pour les rastas qui fument des cônes dès le petit déjeuner, leurs dreadlocks enturbannées dans d’énormes bonnets aux couleurs de la Jamaïque Pour les nombreuses appellations hexagonales qui ont demeuré bien que l’île soit désormais anglophone : Marigot Bay, Dauphin, Soufrière, Anse Cochon, Anse l’Ivrogne, etc. qui fleurent bon la boucane et la flibuste (l’île de Sainte Lucie s’est vue attribuée des bannières française et anglaise alternativement quatorze fois au cours des XVIIe et XVIIIe siècles) Pour la variété des paysages entre forêt tropicale, plages paradisiaques, cascades et champs de bananiers Pour la magie de ses deux pitons pris dans une végétation de matin du monde ; Pour les uniformes que porte l’ensemble des salariés et qui renforcent leur petit côté british Pour les abris bus aux couleurs de Guinness qui parsèment le bord des routes (mais attention ici on sert la Guinness des Caraïbes, légèrement différente de celle d’Irlande).
Pourquoi aller en Martinique ?
Pour la cuisine délicieuse: accras, langoustes, crabes farcis, poulet boucané, etc., encore plus variée à quelques semaines de Noël : schrubb, jambon de Noël à l’ananas, boudins antillais et ti’punch au sirop de groseille ; Pour les rhumeries centenaires : Clément, Saint James, Trois Rivières, Dillon, etc. Pour les plongées exceptionnelles au Rocher du Diamant Pour les sorbets coco vendus par les Doudous martiniquaises sur la plage des Salines Pour les chorales entonnant des Chanté Nwel sur les plages et les boules de Noël en madras accrochées aux palmiers à cette époque de l’année ; Pour voir un autre visage de la France, bien sympathique.
Pourquoi allier les deux îles au cours du même séjour ?
Pour mieux discerner ce qui fait l’essence de chacune en trouvant ce qui les différencie : La Martinique arbore toutes les couleurs du métissage comparé à Sainte Lucie où l’on est Noir ou Blanc A Sainte Lucie la société est également plus clivée entre population très riche (dans les quartiers aux superbes maisons créoles) et le reste de la population beaucoup plus pauvre (notamment dans cabanes de toiles en bord de plage) alors qu’à la Martinique l’écart entre riches et pauvres est moins flagrant et les classes moyennes plus présentes Sainte Lucie est plus festive le soir que la Martinique notamment lors des Friday Nights ou des Fish Parties ; Sans être chauvine, la cuisine est bien meilleure en Martinique qu’à Sainte Lucie où les repas sont souvent identiques ; La Martinique est plus fleurie et son artisanat plus joli Enfin, la Martinique est beaucoup plus sportive : coureurs et cyclistes le dimanche et aquagym en bord de plage en semaine avant le travail, en revanche Sainte Lucie fume beaucoup plus de marijuana, ceci expliquant peut être cela :-) (les rastafaris représentent 2% de la population de Sainte Lucie) ; Néanmoins les deux îles font preuve de la même gentillesse et du même sens de l’accueil !
Remarque : Le soleil est intense et fugace sous les latitudes caribéennes : levé vers six heures, il s’éclipse sans préambule douze heures plus tard, quelque soit le mois de l’année. Ainsi attendez-vous à ce qu’il fasse nuit noire à 18h.
- DETAILS PRATIQUES -
Nous avons pris un vol sur Air Caraïbes Paris - Fort de France (sous-traité par Corsair) : sympa avec un planteur servi juste après le décollage. Ca y est, on est en vacances !
Dès le lendemain de notre arrivée à Fort de France nous avons pris le ferry pour nous rendre à Sainte Lucie. La traversée avec l’Express des Iles dure 1h30 entre Fort de France et Castries (120€ A/R par personne). Comme en avion, il faut s’enregistrer et les bagages sont mis en soute. Poissons volants et dauphins accompagnent le bateau. Un moment magique ! Suivant les périodes, mieux vaut réserver à l’avance : www. Express-des-iles.com
Aucun visa n’est demandé aux Français pour se rendre à Sainte Lucie (et si votre séjour dure moins de quinze jours, la carte d’identité suffit)
Pour les détails de ce magnifique voyage et les adresses, rendez vous sur le blog : https://www.heureusequicommeulysse.com/
Pourquoi aller à Sainte Lucie ?
Pour son ambiance typiquement créole avec ses maisons en bois couleur bonbon ; Pour les rastas qui fument des cônes dès le petit déjeuner, leurs dreadlocks enturbannées dans d’énormes bonnets aux couleurs de la Jamaïque Pour les nombreuses appellations hexagonales qui ont demeuré bien que l’île soit désormais anglophone : Marigot Bay, Dauphin, Soufrière, Anse Cochon, Anse l’Ivrogne, etc. qui fleurent bon la boucane et la flibuste (l’île de Sainte Lucie s’est vue attribuée des bannières française et anglaise alternativement quatorze fois au cours des XVIIe et XVIIIe siècles) Pour la variété des paysages entre forêt tropicale, plages paradisiaques, cascades et champs de bananiers Pour la magie de ses deux pitons pris dans une végétation de matin du monde ; Pour les uniformes que porte l’ensemble des salariés et qui renforcent leur petit côté british Pour les abris bus aux couleurs de Guinness qui parsèment le bord des routes (mais attention ici on sert la Guinness des Caraïbes, légèrement différente de celle d’Irlande).
Pourquoi aller en Martinique ?
Pour la cuisine délicieuse: accras, langoustes, crabes farcis, poulet boucané, etc., encore plus variée à quelques semaines de Noël : schrubb, jambon de Noël à l’ananas, boudins antillais et ti’punch au sirop de groseille ; Pour les rhumeries centenaires : Clément, Saint James, Trois Rivières, Dillon, etc. Pour les plongées exceptionnelles au Rocher du Diamant Pour les sorbets coco vendus par les Doudous martiniquaises sur la plage des Salines Pour les chorales entonnant des Chanté Nwel sur les plages et les boules de Noël en madras accrochées aux palmiers à cette époque de l’année ; Pour voir un autre visage de la France, bien sympathique.
Pourquoi allier les deux îles au cours du même séjour ?
Pour mieux discerner ce qui fait l’essence de chacune en trouvant ce qui les différencie : La Martinique arbore toutes les couleurs du métissage comparé à Sainte Lucie où l’on est Noir ou Blanc A Sainte Lucie la société est également plus clivée entre population très riche (dans les quartiers aux superbes maisons créoles) et le reste de la population beaucoup plus pauvre (notamment dans cabanes de toiles en bord de plage) alors qu’à la Martinique l’écart entre riches et pauvres est moins flagrant et les classes moyennes plus présentes Sainte Lucie est plus festive le soir que la Martinique notamment lors des Friday Nights ou des Fish Parties ; Sans être chauvine, la cuisine est bien meilleure en Martinique qu’à Sainte Lucie où les repas sont souvent identiques ; La Martinique est plus fleurie et son artisanat plus joli Enfin, la Martinique est beaucoup plus sportive : coureurs et cyclistes le dimanche et aquagym en bord de plage en semaine avant le travail, en revanche Sainte Lucie fume beaucoup plus de marijuana, ceci expliquant peut être cela :-) (les rastafaris représentent 2% de la population de Sainte Lucie) ; Néanmoins les deux îles font preuve de la même gentillesse et du même sens de l’accueil !
Remarque : Le soleil est intense et fugace sous les latitudes caribéennes : levé vers six heures, il s’éclipse sans préambule douze heures plus tard, quelque soit le mois de l’année. Ainsi attendez-vous à ce qu’il fasse nuit noire à 18h.
- DETAILS PRATIQUES -
Nous avons pris un vol sur Air Caraïbes Paris - Fort de France (sous-traité par Corsair) : sympa avec un planteur servi juste après le décollage. Ca y est, on est en vacances !
Dès le lendemain de notre arrivée à Fort de France nous avons pris le ferry pour nous rendre à Sainte Lucie. La traversée avec l’Express des Iles dure 1h30 entre Fort de France et Castries (120€ A/R par personne). Comme en avion, il faut s’enregistrer et les bagages sont mis en soute. Poissons volants et dauphins accompagnent le bateau. Un moment magique ! Suivant les périodes, mieux vaut réserver à l’avance : www. Express-des-iles.com
Aucun visa n’est demandé aux Français pour se rendre à Sainte Lucie (et si votre séjour dure moins de quinze jours, la carte d’identité suffit)
Pour les détails de ce magnifique voyage et les adresses, rendez vous sur le blog : https://www.heureusequicommeulysse.com/
Road trip Afrique du Sud, Botswana, Namibie English translation pending
Un carnet de voyage déjà ancien, mais qui reste un excellent souvenir.
1ère partie (la suite est dans les messages suivants):
En voici un extrait, parte liée à l’Afrique du Sud avec quelques photos. Le carnet pratique (distance, adresses, organisation, location véhicules...) sur le blog 1plus1blog.com
J’aime beaucoup l’Afrique australe. Cette région du monde n’a rien à voir avec l’Afrique noire. C’est une région où je me suis rendue 4 ou 5 fois maintenant, j’y ai des amis, des souvenirs et à chaque voyage dans cette partie de l’hémisphère j’éprouve autant de plaisir. Je suis également impressionnée par l’histoire de l’Afrique du Sud, de la colonisation à Nelson Mandela en passant par l’Apartheid, ce pays donne en héritage une belle histoire à l’humanité. Philosophie et histoire mise à part, nous avons fait beaucoup de route pendant ces 3 semaines, les distances sont à l’image du pays : immenses!

5 aout: Nous voila partis. Comme prévu pas de bagages enregistrés, uniquement un bagage cabine par personne dont le matériel de camping; Ca donne quelque chose comme ca pour 3 semaines:

6 Aout :A Johannesbourg, l'avion arrive à l'heure et même si nous ne trainons pas (formalités de douanes, immigration, retrait d’argent au distributeur, prise en charge de la voiture, amende payée en route et en liquide sans reçu pour avoir mordu une ligne continue sur 10 mètres) nous arrivons à 16h45 à l'entrée du Kruger ( crocodile bridge). Le personnel du parc nous demande de nous dépecher pour aller à notre hébergement à Lower sabie qui est à plus d’une heure de route. Nous voilà prevenus, mieux vaut ne pas trainer en route, la lumiere de fin de jour magnifiera notre parcours.
Des notre entrée, nous sommes ravis par le troupeau d’impalas en bord de route, nous faisons quelques photos mais ne nous attardons pas.

Apres 5 minutes un agglutinement de voiture laisse augurer d'une belle prise: des lions sont tapis le long de la route dans la brousse... grrr...nous ne pouvons pas trainer, nous regardons furtivement une lionne se lever parmi les herbes pour rejoindre le reste de la troupe et nous partons.
Un peu plus loin, des éléphants broutent de tendres acacias, quelques clics et puis nous en allons...
puis des girafes pointent leur long cou. Instant magique, 3 d'entre elles traversent la route et courent devant nous d'un pas tranquille et léger. Oh temps suspend ton vol.
Nous attendrons qu'elles libèrent la route pour reprendre une allure plus rapide.
Nous croisons alors la route de 2 rhinos. Il règne une certaine excitation à bord.
Puis quelques kilomètres plus loin d'autres girafes, puis des éléphants, pleins ! Clic, clic.
On en prend plein les yeux, c’est le dilemme entre l’observation, les photos et l’horaire, on reprend donc une allure plus rapide quand un troupeau de buffles traverse la route.
Clic clic et nous repartons. On croise alors un hippopotame à 2 metres de nous. Là, on ne prend même pas de photo car un ranger nous rappelle à l'heure… arghhh. On ne sait meme pas combien d'animaux nous avons vus en 1 heure. Nous nous posons des questions en rigolant: le Kruger serait-il un zoo? On se met à imaginer qu'il y a des rangers qui rabattent les animaux vers les routes pour que les touristes les voient. La suite nous prouvera combien les animaux sont ici nombreux, libres et sauvages. Bienvenue en Afrique du Sud, nous sommes au Kruger à Lower Sabie !
7 Aout. La journée se passe au fil de la route. Crocodiles, hippopotames , sont présents des la sortie du campement. Elephants qui traversent la route, rhinocéros, phacochères, zèbres, rhino, impalas, koudou, babouins et …chouette… le big five manquant: le leopard...

Les vues sympas ne manquent pas le long de la route;
Nuit à Satara.
8 Aout : Morning Walk à Satara (départ du camp à 5h30). On rencontre un groupe de 4 rhinos au lever du jour qui s’éloignent en galopant, c'est une image que l'on imprime dans nos mémoires. Vraiment sympa cette marche dans la brousse, c'est une pause sportive appréciée au milieu de tous les kilometres de bitume.
Nous y observerons des girafes intriguées par la bande de bipèdes déambulant dans la savane. on dirait une forêt de girafes... En fait, les girafes aiment bien jouer à cache-cache: dès qu'on s'approche, elles se cachent derrière les arbres. Mais pour ce jeu, ont-elles conscience du handicap dont elles ont été dotées à la naissance par le créateur? Nos guides nous expliquent qu'elles sont dotées d'une excellente vue. Couplé à leur taille, cela leur permet de voir les prédateurs à plus de 10 km et de s'en aller avant d'être mises en danger.
Nous passerons également à coté d'un éléphant mâle solitaire. Nos guides nous mettent en guarde, il est en rût, solitaire et agressif. Ce n'est vraiment pas le moment de se mettre sur son chemin pour poser pour la photo...
Au départ du camp nous constatons que 2 pneus sont degonflés et percés: Pas de problème, il sont réparés à la station du camp avec une sorte de pâte et de tournevis permettant d'enfoncer la pâte sans même démonter le pneu. On reprend la route et voyons encore de nombreux animaux. Alors que nous roulons, je regarde distraitement par la fenêtre :ouh! ouh! ouh! la! la! la! Je ne trouve pas les mots. Dans la voiture, tout le monde se réveille de sa torpeur. Une jeune hyène trotte à 50 cm de ma portière. Aucun appareil photo n’est prêt…Nous ignorant superbement, elle nous dépasse et, ouf, elle va s’allonger dans les herbes le long de la route, juste à portee de nos objectifs.
Nous l’observons, maitresse hyene derriere son buisson cachée n'est pas exhibitionniste... et décide de faire la sieste ailleurs.
Quelques minutes plus tard, gêné par le premier plan, Anatole ouvre la portiere pour prendre un éléphant en photo, mais Babar se fâche immédiatement et soudainement nous realisons combien il est proche... juste a portée de trompe. Nous comprenons le message : les portes resterons désormais fermées en présence des animaux.
Un peu plus loin, le long de l'Oliphant river, nous observons des hippopotames en plein bain de soleil se faire chasser en râlant par des éléphants accompagnés de leur petit.

Nuit à Oliphant avec Night Drive ou nous verrons un genette tigree, des lapins, des hippos et sur le retour…un groupe de lionnes sur la route. La plus grosse qui semble être la chef de la bande est carrément couchée en travers et n’a pas l’intention de bouger.
Tout le monde s’extasie, la ranger qui conduit le car commence à trouver le temps long . Alors, dans les protestations du public, elle avance tout doucement. Touchée par le pare choc, la lionne nous regarde visiblement dérangée de ne pouvoir continuer à dormir. Non chalamment, elle baille s’étire, se lève et avance tranquillement devant le camion. Nous longeons le reste de la troupe: elles pourraient nous toucher!
La troupe de lionnes suit la chef de bande, quitte le goudron, nous regarde dépitée et s’enfonce dans les fourrés. Waouh!
9 Aout Départ d'Oliphant
Route vers Letaba, agrémentée de quantité d’animaux .
De vieux buffles mâles et solitaires
Un petit koudou pas loin de sa mère...
Dans le camp de Letaba, du haut d'un arbre un singe lance un bâton sur Anatole qui sursaute, puis content de son lancer le singe se moque de sa victime en éclatant de rire, Anatole lui répond "descend si tu es un homme!", le singe continue à rire et reste sur sa branche. Marie, elle, s’amuse avec les antilopes qui se sont installées à l'intérieur du campement et qu'elle parvient à caresser
10 Aout. Un dernier morning drive (lever a 5h00 pour ceux qui ne se lavent pas) où nous verrons chacal et hyènes en plein casse croûte sur une carcasse d'éléphant.
Croisant sa route, nous nous ferons charger par un éléphant mâle : il a beau bluffer, c'est impressionnant et mémorable.
Il se plante devant la voiture, charge. Pour l'arrêter dans son élan, la ranger donne des tours au moteur...et ça marche! L'éléphant s'arrête.
Le bruit du moteur doit ressembler à un rugissement, il parait que pour l'éléphant c'est comme un affrontement entre deux mâles, la confrontation dure bien 6/7 minutes, l'éléphant charge, la ranger ronronne, l'éléphant s'arrête, la ranger lève le pied, l'éléphant change de position et charge à nouveau, la ranger ronronne à nouveau, etc, etc. Comme le véhicule n'a pas de fenêtre, dans le feu de l'action, on se met à penser bêtement que s'il dépliait sa trompe, il pourrait sans problème attraper l'un de nous, pourvu qu'il soit vraiment bigleux... L'éléphant étant sur le coté, nous finissons par avancer et partir tout doucement laissant l'éléphant victorieux. Non content de sa victoire, il se plante devant les deux voitures qui sont arrivées derrière nous... à leur tour de faire les mâles dominés! Debriefing de la ranger après coup: quand un éléphant charge, ne pas s'enfuir ou faire marche arrière. L'éléphant court plus vite, et peut atteindre 10mètres par seconde: tous les ans, des voitures se font rattraper et retourner en essayant de s'enfuir. Rester immobile, donner des coups d'accélérateur quand l'éléphant est trop près et quand l'occasion se présente, s'éloigner tout doucement, tout doucement.
Finalement, les éléphants nous auront plus fait peur que les lions...
d'ailleurs, une fois qu'il est loin, il n'est plus vraiment impressionnant... frimeur , va!
Sortis du parc, vers midi à Phalaborwa, nous allons du coté de Blyde river canyon pour voir les 3 rondawels au coucher du soleil (c'est à ce moment que l'éclairage est le meilleur car ils sont exposés à l'ouest)

et les lucky Bourke's pothole, du nom d'un chercheur d'or bredouille
11 Aout : matinée en passant par Sadwani (ne pas se baigner, malgré une ressemblance avec certains paysages français, on y a vu des hippopotames faire de jolis ploufs...)
et God's window puis retournons vers Pretoria. Nous y retrouverons nos amis Rodney et Connie, recupérons au passage le matériel d'escalade et surtout, partageons un fabuleux repas au Kream. Viande de crocodile, de Koudou, vin du Cap remarquablement servis et discussions sur l'Afrique du Sud marquent cette excellente soirée.

En route pour le Kgalagadi à cheval sur l'Afrique du Sud et Botswana!
L'intégrale du voyage avec de jolies photos et le carnet pratique là: 1plus1blog.com
1ère partie (la suite est dans les messages suivants):
En voici un extrait, parte liée à l’Afrique du Sud avec quelques photos. Le carnet pratique (distance, adresses, organisation, location véhicules...) sur le blog 1plus1blog.com
J’aime beaucoup l’Afrique australe. Cette région du monde n’a rien à voir avec l’Afrique noire. C’est une région où je me suis rendue 4 ou 5 fois maintenant, j’y ai des amis, des souvenirs et à chaque voyage dans cette partie de l’hémisphère j’éprouve autant de plaisir. Je suis également impressionnée par l’histoire de l’Afrique du Sud, de la colonisation à Nelson Mandela en passant par l’Apartheid, ce pays donne en héritage une belle histoire à l’humanité. Philosophie et histoire mise à part, nous avons fait beaucoup de route pendant ces 3 semaines, les distances sont à l’image du pays : immenses!

5 aout: Nous voila partis. Comme prévu pas de bagages enregistrés, uniquement un bagage cabine par personne dont le matériel de camping; Ca donne quelque chose comme ca pour 3 semaines:

6 Aout :A Johannesbourg, l'avion arrive à l'heure et même si nous ne trainons pas (formalités de douanes, immigration, retrait d’argent au distributeur, prise en charge de la voiture, amende payée en route et en liquide sans reçu pour avoir mordu une ligne continue sur 10 mètres) nous arrivons à 16h45 à l'entrée du Kruger ( crocodile bridge). Le personnel du parc nous demande de nous dépecher pour aller à notre hébergement à Lower sabie qui est à plus d’une heure de route. Nous voilà prevenus, mieux vaut ne pas trainer en route, la lumiere de fin de jour magnifiera notre parcours.
Des notre entrée, nous sommes ravis par le troupeau d’impalas en bord de route, nous faisons quelques photos mais ne nous attardons pas.

Apres 5 minutes un agglutinement de voiture laisse augurer d'une belle prise: des lions sont tapis le long de la route dans la brousse... grrr...nous ne pouvons pas trainer, nous regardons furtivement une lionne se lever parmi les herbes pour rejoindre le reste de la troupe et nous partons.
Un peu plus loin, des éléphants broutent de tendres acacias, quelques clics et puis nous en allons...
puis des girafes pointent leur long cou. Instant magique, 3 d'entre elles traversent la route et courent devant nous d'un pas tranquille et léger. Oh temps suspend ton vol.
Nous attendrons qu'elles libèrent la route pour reprendre une allure plus rapide.
Nous croisons alors la route de 2 rhinos. Il règne une certaine excitation à bord.
Puis quelques kilomètres plus loin d'autres girafes, puis des éléphants, pleins ! Clic, clic.
On en prend plein les yeux, c’est le dilemme entre l’observation, les photos et l’horaire, on reprend donc une allure plus rapide quand un troupeau de buffles traverse la route.
Clic clic et nous repartons. On croise alors un hippopotame à 2 metres de nous. Là, on ne prend même pas de photo car un ranger nous rappelle à l'heure… arghhh. On ne sait meme pas combien d'animaux nous avons vus en 1 heure. Nous nous posons des questions en rigolant: le Kruger serait-il un zoo? On se met à imaginer qu'il y a des rangers qui rabattent les animaux vers les routes pour que les touristes les voient. La suite nous prouvera combien les animaux sont ici nombreux, libres et sauvages. Bienvenue en Afrique du Sud, nous sommes au Kruger à Lower Sabie !
7 Aout. La journée se passe au fil de la route. Crocodiles, hippopotames , sont présents des la sortie du campement. Elephants qui traversent la route, rhinocéros, phacochères, zèbres, rhino, impalas, koudou, babouins et …chouette… le big five manquant: le leopard...

Les vues sympas ne manquent pas le long de la route;
Nuit à Satara.
8 Aout : Morning Walk à Satara (départ du camp à 5h30). On rencontre un groupe de 4 rhinos au lever du jour qui s’éloignent en galopant, c'est une image que l'on imprime dans nos mémoires. Vraiment sympa cette marche dans la brousse, c'est une pause sportive appréciée au milieu de tous les kilometres de bitume.
Nous y observerons des girafes intriguées par la bande de bipèdes déambulant dans la savane. on dirait une forêt de girafes... En fait, les girafes aiment bien jouer à cache-cache: dès qu'on s'approche, elles se cachent derrière les arbres. Mais pour ce jeu, ont-elles conscience du handicap dont elles ont été dotées à la naissance par le créateur? Nos guides nous expliquent qu'elles sont dotées d'une excellente vue. Couplé à leur taille, cela leur permet de voir les prédateurs à plus de 10 km et de s'en aller avant d'être mises en danger.
Nous passerons également à coté d'un éléphant mâle solitaire. Nos guides nous mettent en guarde, il est en rût, solitaire et agressif. Ce n'est vraiment pas le moment de se mettre sur son chemin pour poser pour la photo...
Au départ du camp nous constatons que 2 pneus sont degonflés et percés: Pas de problème, il sont réparés à la station du camp avec une sorte de pâte et de tournevis permettant d'enfoncer la pâte sans même démonter le pneu. On reprend la route et voyons encore de nombreux animaux. Alors que nous roulons, je regarde distraitement par la fenêtre :ouh! ouh! ouh! la! la! la! Je ne trouve pas les mots. Dans la voiture, tout le monde se réveille de sa torpeur. Une jeune hyène trotte à 50 cm de ma portière. Aucun appareil photo n’est prêt…Nous ignorant superbement, elle nous dépasse et, ouf, elle va s’allonger dans les herbes le long de la route, juste à portee de nos objectifs.
Nous l’observons, maitresse hyene derriere son buisson cachée n'est pas exhibitionniste... et décide de faire la sieste ailleurs.
Quelques minutes plus tard, gêné par le premier plan, Anatole ouvre la portiere pour prendre un éléphant en photo, mais Babar se fâche immédiatement et soudainement nous realisons combien il est proche... juste a portée de trompe. Nous comprenons le message : les portes resterons désormais fermées en présence des animaux.
Un peu plus loin, le long de l'Oliphant river, nous observons des hippopotames en plein bain de soleil se faire chasser en râlant par des éléphants accompagnés de leur petit.

Nuit à Oliphant avec Night Drive ou nous verrons un genette tigree, des lapins, des hippos et sur le retour…un groupe de lionnes sur la route. La plus grosse qui semble être la chef de la bande est carrément couchée en travers et n’a pas l’intention de bouger.
Tout le monde s’extasie, la ranger qui conduit le car commence à trouver le temps long . Alors, dans les protestations du public, elle avance tout doucement. Touchée par le pare choc, la lionne nous regarde visiblement dérangée de ne pouvoir continuer à dormir. Non chalamment, elle baille s’étire, se lève et avance tranquillement devant le camion. Nous longeons le reste de la troupe: elles pourraient nous toucher!
La troupe de lionnes suit la chef de bande, quitte le goudron, nous regarde dépitée et s’enfonce dans les fourrés. Waouh!
9 Aout Départ d'Oliphant
Route vers Letaba, agrémentée de quantité d’animaux .
De vieux buffles mâles et solitaires
Un petit koudou pas loin de sa mère...
Dans le camp de Letaba, du haut d'un arbre un singe lance un bâton sur Anatole qui sursaute, puis content de son lancer le singe se moque de sa victime en éclatant de rire, Anatole lui répond "descend si tu es un homme!", le singe continue à rire et reste sur sa branche. Marie, elle, s’amuse avec les antilopes qui se sont installées à l'intérieur du campement et qu'elle parvient à caresser
10 Aout. Un dernier morning drive (lever a 5h00 pour ceux qui ne se lavent pas) où nous verrons chacal et hyènes en plein casse croûte sur une carcasse d'éléphant.
Croisant sa route, nous nous ferons charger par un éléphant mâle : il a beau bluffer, c'est impressionnant et mémorable.
Il se plante devant la voiture, charge. Pour l'arrêter dans son élan, la ranger donne des tours au moteur...et ça marche! L'éléphant s'arrête.
Le bruit du moteur doit ressembler à un rugissement, il parait que pour l'éléphant c'est comme un affrontement entre deux mâles, la confrontation dure bien 6/7 minutes, l'éléphant charge, la ranger ronronne, l'éléphant s'arrête, la ranger lève le pied, l'éléphant change de position et charge à nouveau, la ranger ronronne à nouveau, etc, etc. Comme le véhicule n'a pas de fenêtre, dans le feu de l'action, on se met à penser bêtement que s'il dépliait sa trompe, il pourrait sans problème attraper l'un de nous, pourvu qu'il soit vraiment bigleux... L'éléphant étant sur le coté, nous finissons par avancer et partir tout doucement laissant l'éléphant victorieux. Non content de sa victoire, il se plante devant les deux voitures qui sont arrivées derrière nous... à leur tour de faire les mâles dominés! Debriefing de la ranger après coup: quand un éléphant charge, ne pas s'enfuir ou faire marche arrière. L'éléphant court plus vite, et peut atteindre 10mètres par seconde: tous les ans, des voitures se font rattraper et retourner en essayant de s'enfuir. Rester immobile, donner des coups d'accélérateur quand l'éléphant est trop près et quand l'occasion se présente, s'éloigner tout doucement, tout doucement.
Finalement, les éléphants nous auront plus fait peur que les lions...
d'ailleurs, une fois qu'il est loin, il n'est plus vraiment impressionnant... frimeur , va!
Sortis du parc, vers midi à Phalaborwa, nous allons du coté de Blyde river canyon pour voir les 3 rondawels au coucher du soleil (c'est à ce moment que l'éclairage est le meilleur car ils sont exposés à l'ouest)

et les lucky Bourke's pothole, du nom d'un chercheur d'or bredouille
11 Aout : matinée en passant par Sadwani (ne pas se baigner, malgré une ressemblance avec certains paysages français, on y a vu des hippopotames faire de jolis ploufs...)
et God's window puis retournons vers Pretoria. Nous y retrouverons nos amis Rodney et Connie, recupérons au passage le matériel d'escalade et surtout, partageons un fabuleux repas au Kream. Viande de crocodile, de Koudou, vin du Cap remarquablement servis et discussions sur l'Afrique du Sud marquent cette excellente soirée.

En route pour le Kgalagadi à cheval sur l'Afrique du Sud et Botswana!
L'intégrale du voyage avec de jolies photos et le carnet pratique là: 1plus1blog.com
Thaïlande, Vietnam ou Philippines avec mon fils? English translation pending
bonjour,
j ai déjà lancé un topic , nous souhaitons faire un beau voyage qui satisferait tout le monde.
ma femme , mes deux enfants ( fille de 9ans , et garçon 13ans ) , ainsi que moi . nous étions fixé sur la Polynésie , mais l Asie serait peut être mieux finalement .
compte tenu du fait que l on recherche à la fois un cadre aux eaux turquoises très ensoleillées, mais aussi des activités pour tout le monde , et le tout dans un rapport qualité prix intéressent , je viens donc vers vous afin de glaner des conseils .
nous comptons partir deux fois une semaine sur 2 endroits différents pas trop loin l un de l autre ( disons dans le même pays mais deux endroits différents ) . Nous aimons les endroits pas trop touristiques , mais encore faut il qu il y ai des activités pour les gosses : jeux d eau , belle plage , a la limite quad en forêt pour mon fils etc etc ...
pour moi , il faudrait des lieux de plongé assez sympa aussi .
je compte sur votre aide et je vous en remercie d avance .