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Dépêche sur la situation au Népal (AFP suite 1) English translation pending
vendredi 3 septembre 2004, 17h20 Népal: critiqué pour les otages tués, le gouvernement va punir les émeutiers
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Le Premier ministre népalais, Sher Bahadur Deuba, qui s'est rendu vendredi à la principale mosquée de Katmandou, incendiée lors des émeutes, a promis aux dignitaires musulmans de punir les incendiaires. "Nous menons l'enquête et punirons ceux qui sont impliqués dans ce crime", a-t-il dit.Dans la foulée, le gouvernement a annoncé la mise en place d'un comité chargé d'enquêter "sur les causes des attaques", a indiqué le ministre de l'Information, Mohammed Mohsin. Ce comité devra rendre ses conclusions d'ici un mois, a-t-il ajouté.
Mercredi, quelque 5.000 manifestants avaient attaqué des cibles musulmanes à Katmandou, incendiant la mosquée Jama Masjid, saccageant les bureaux de la Qatar Airways et marchant vers l'ambassade d'Egypte, qui représente les intérêts irakiens au Népal. Deux personnes sont mortes et une cinquantaine ont été blessées dans des affrontements avec les policiers. A Birtamod (sud-est), une petite mosquée et une école coranique ont également été incendiées ce jour-là.
Le gouvernement a aussi annoncé avoir pris des dispositions pour rapatrier un millier de Népalais en Irak ou sur le point d'y aller.
Si la vague de protestation a cessé, le sentiment d'abandon ressenti à l'annonce de la mort des 12 Népalais s'est accentué lorsque le Népal a appris la libération de trois otages indiens mercredi.
Et après la rue, c'est l'opposition népalaise qui a accusé vendredi le Premier ministre de n'avoir pas tout fait pour sauver la vie de ses concitoyens.
"Au lieu d'envoyer le ministre des Sports aux JO d'Athènes pour encourager un athlète de taekwondo, le gouvernement aurait dû dépêcher en Irak le ministre des Affaires étrangères ou le ministre de l'Information, seul ministre musulman du gouvernement", a déclaré un responsable du principal parti démocratique d'opposition, le Congrès népalais.
"Le gouvernement s'est reposé sur des ambassadeurs incompétents au Qatar ou en Arabie saoudite au lieu d'envoyer des ministres expliquer aux militants irakiens que les jeunes Népalais n'étaient pas employés par l'armée américaine", a poursuivi Ravindra Bahadur Thapa.
L'enlèvement avait été revendiqué le 20 août au nom d'un groupe inconnu, le "commandement militaire de l'Arméee d'Ansar al-Sunna", qui accusait les otages népalais d'aider "les forces croisées américaines à combattre l'islam". Le gouvernement népalais n'a cessé de répéter depuis que le Népal ne fait pas partie de la coalition internationale en Irak dirigée par les Etats-Unis.
Un représentant de la communauté musulmane, Mohammed Habibulah, avait déjà estimé jeudi que si le gouvernement avait "envoyé une délégation en Irak" pour prendre des contacts avec des dirigeants islamistes reconnus, "les militants irakiens auraient épargné la vie (des otages) comme ils l'ont fait avec les Indiens".
La guérilla maoïste, qui accuse, elle, le gouvernement d'avoir commis "une lourde faute", a ajouté à la pression en déclinant la dernière proposition de M. Deuba de reprendre des pourparlers de paix.
M. Deuba avait été limogé en octobre 2002 par le roi Gyanendra qui l'accusait d'"incompétence" face à la guérilla, avant d'être rappelé en juin dernier pour entamer des négociations.
agrandir la photoLe Premier ministre népalais, Sher Bahadur Deuba, qui s'est rendu vendredi à la principale mosquée de Katmandou, incendiée lors des émeutes, a promis aux dignitaires musulmans de punir les incendiaires. "Nous menons l'enquête et punirons ceux qui sont impliqués dans ce crime", a-t-il dit.Dans la foulée, le gouvernement a annoncé la mise en place d'un comité chargé d'enquêter "sur les causes des attaques", a indiqué le ministre de l'Information, Mohammed Mohsin. Ce comité devra rendre ses conclusions d'ici un mois, a-t-il ajouté.
Mercredi, quelque 5.000 manifestants avaient attaqué des cibles musulmanes à Katmandou, incendiant la mosquée Jama Masjid, saccageant les bureaux de la Qatar Airways et marchant vers l'ambassade d'Egypte, qui représente les intérêts irakiens au Népal. Deux personnes sont mortes et une cinquantaine ont été blessées dans des affrontements avec les policiers. A Birtamod (sud-est), une petite mosquée et une école coranique ont également été incendiées ce jour-là.
Le gouvernement a aussi annoncé avoir pris des dispositions pour rapatrier un millier de Népalais en Irak ou sur le point d'y aller.
Si la vague de protestation a cessé, le sentiment d'abandon ressenti à l'annonce de la mort des 12 Népalais s'est accentué lorsque le Népal a appris la libération de trois otages indiens mercredi.
Et après la rue, c'est l'opposition népalaise qui a accusé vendredi le Premier ministre de n'avoir pas tout fait pour sauver la vie de ses concitoyens.
"Au lieu d'envoyer le ministre des Sports aux JO d'Athènes pour encourager un athlète de taekwondo, le gouvernement aurait dû dépêcher en Irak le ministre des Affaires étrangères ou le ministre de l'Information, seul ministre musulman du gouvernement", a déclaré un responsable du principal parti démocratique d'opposition, le Congrès népalais.
"Le gouvernement s'est reposé sur des ambassadeurs incompétents au Qatar ou en Arabie saoudite au lieu d'envoyer des ministres expliquer aux militants irakiens que les jeunes Népalais n'étaient pas employés par l'armée américaine", a poursuivi Ravindra Bahadur Thapa.
L'enlèvement avait été revendiqué le 20 août au nom d'un groupe inconnu, le "commandement militaire de l'Arméee d'Ansar al-Sunna", qui accusait les otages népalais d'aider "les forces croisées américaines à combattre l'islam". Le gouvernement népalais n'a cessé de répéter depuis que le Népal ne fait pas partie de la coalition internationale en Irak dirigée par les Etats-Unis.
Un représentant de la communauté musulmane, Mohammed Habibulah, avait déjà estimé jeudi que si le gouvernement avait "envoyé une délégation en Irak" pour prendre des contacts avec des dirigeants islamistes reconnus, "les militants irakiens auraient épargné la vie (des otages) comme ils l'ont fait avec les Indiens".
La guérilla maoïste, qui accuse, elle, le gouvernement d'avoir commis "une lourde faute", a ajouté à la pression en déclinant la dernière proposition de M. Deuba de reprendre des pourparlers de paix.
M. Deuba avait été limogé en octobre 2002 par le roi Gyanendra qui l'accusait d'"incompétence" face à la guérilla, avant d'être rappelé en juin dernier pour entamer des négociations.
Moustiques au Riu Taino? English translation pending
Holla,
quelqu'un est il allé au Riu Taino, quand, y a t'il des moustics ou pas, la mer est elle agitée, y a t'il des arbres sur la plage, peut on faire des excursions, ou et a quel prix?
Merci de vos reponses c'est urgent pour choix!
quelqu'un est il allé au Riu Taino, quand, y a t'il des moustics ou pas, la mer est elle agitée, y a t'il des arbres sur la plage, peut on faire des excursions, ou et a quel prix?
Merci de vos reponses c'est urgent pour choix!
Risques en République dominicaine et aider suite à la catastrophe English translation pending
Je viens d apprendre la catastrophe de cette semaine en RD avec la tempête et les inondations qui ont fait 1 centaine de mort
je pars a punta cana le 3 juin, je souhaiterais savoir si il y aura encore des risques de ce genre à cette date car je n ai pas pris d assurance annulation
Et aussi comment apporter notre aide
merci pour tous ces renseignements
je pars a punta cana le 3 juin, je souhaiterais savoir si il y aura encore des risques de ce genre à cette date car je n ai pas pris d assurance annulation
Et aussi comment apporter notre aide
merci pour tous ces renseignements
En mission à Tashkent (Ouzbékistan) English translation pending
Il y a deux sortes de voyages : les voyages-plaisir, et les voyages-travail. Pour ce qui me concerne, mélanger les genres n'est ni facile, ni souhaitable. Il vaut mieux que ces deux mondes s'ignorent.
En rentrant d'un voyage-travail, je rédige un rapport très pro, austère et détaillé. Mais ceux qui lisent ce rapport ne savent pas que dans les marges de certaines pages il y a, à l’encre spéciale invisible, des petits moments de mon vécu personnel. C'est mon rapport « off ».--
C'est vendredi soir. Avec mon épouse, apéro sur notre terrasse avec un couple d'amis proches. Mais je ne suis là qu'à moitié : pas encore vraiment déconnecté du boulot. Entre deux olives noires, je fais « rewind » et « replay » dans ma tête avec la bande son des dernières heures de ma journée.
Tant qu'à faire, autant leur dire ...
« Tiens ... « On » m'a téléphoné à 17 heures. « On » m'envoie en mission une semaine en Ouzbékistan, dans quelques jours ... »
Pouff Poufff ! .. général autour de la table ... sourires amusés (nuance plus crispée pour mon épouse). La femme de mon copain lance en se marrant : « C’est où, au juste l'Ouzbékistan ? ... même Tintin n'y est jamais allé, non ? »
Bon ... voilà … il y a différentes façons de gagner sa vie. Moi, je voulais étudier les volcans, les glaciers, une sorte d’Haroun Tazieff ... Les hasards de la vie en ont décidé autrement : je travaille dans l’univers des « gentils » et des « méchants » (comme on dit dans les dessins animés japonais !). Mais j’ai doublement de la chance : je suis du côté des « gentils » et j’aime ce que je fais.
Quand « On » m'a appelé, tout à l'heure au bureau, le message ne s’est pas terminé comme au cinéma par « ... votre mission, si vous l'acceptez ... ». Alors je vais en mission en Ouzbékistan, durée huit jours, point-barre . /--
Quelques jours plus tard, un dimanche soir …
Fait un saut de puce jusqu'à Francfort, puis pris un gros Airbus A340 de la Lufthansa pour Tashkent. Avion à peine rempli au quart de sa capacité. Sept heures de vol vers l’Asie centrale, grand confort car les gens qui m'emploient ont été attentionnés : ils m'ont pris un billet en classe « affaires ». Donc, voyage à l'avant de l'appareil, dans un petit compartiment orné d'un grand bouquet de fleurs. Large fauteuil de cuir inclinable à volonté, service attentionné, repas fin dans des assiettes en porcelaine, petit Bordeaux impeccable, chaussons, serviette chaude un quart d'heure avant l'arrivée ... On s'y fait vite à ce régime ! Le problème après, c'est que quand on part en vacances en classe éco ou en charter, ça fait drôle ... mais bon ... il faut séparer ces deux univers, vous disais-je !
Atterrissage à 23 heures 30. Juste quelques lumières en bas, puis la piste. On roule et on s'arrête sous des projecteurs jaunes. Coup d'oeil par le hublot : rien que de l'herbe rase et sèche partout ! Pas vrai ? ... ils n'ont quand même pas fait atterrir cet énorme engin dans l'herbe ! ? ! !
L'aérogare doit être loin : on descend de l'avion par un escalier mobile en métal. Ouf ! je vois qu’il y a du béton sous les roues, quand même, mais juste ce qu'il faut en largeur ! C’est pour ça que je ne voyais que de l’herbe par le hublot. Espérons pour le pilote que la piste d’atterrissage était plus généreuse.
Au pied de l’avion, dans le pré, face à nous, une bonne vingtaine de 4x4 et de berlines font cercle, phares allumés. Il y a plein de gens qui brandissent des panneaux portant les noms de ceux qu'ils sont venus accueillir sur ce tarmac en herbe sèche.
Sûr qu'on m'attend ... les autorités locales sont informées de ma venue.
Et bien non, faut pas rêver, désolé vieux. Un bon quart des passagers de l'Airbus a trouvé son bonheur, les portières claquent, les voitures s'en vont dans le noir ... et moi je reste là ... Gloupsss !
Bon, c'est pas grave, on prend la navette, un minibus beige au standard du tiers-monde, et en cinq minutes nous voici à l'aérogare. En entrant dans le bâtiment, nouveau comité d’accueil, nouvelle forêt d'écriteaux ... mais toujours pas mon auguste patronyme. M..... alors !
Nous voici à présent faisant la queue dans un long couloir, au bout duquel il y a une guérite ... fermée ! Il est minuit trente. Rien ne se passe : la scène s'appelle « Guichet fermé à Tashkent ». A quelle heure le fonctionnaire prend-t-il son service ? Je plaisante avec ma voisine, une jeune femme d'affaires hollandaise : « J'espère que ce n'est pas à huit heures du matin ! ». Bof ! ça ne la fait pas rire.
Tout le monde en a vite marre. Quand on demande (en anglais, faute de mieux) à l'homme en uniforme qui surveille les lieux, il répond invariablement par des « Wet ... Wet ... Wet ... ! ». Comme il n'y a rien d'humide par ici qui puisse justifier un tel avis, on se dit qu'il veut sans doute nous dire « Wait ... ». En effet, malgré l'heure tardive et l'envie que chacun a d'aller à son hôtel, que peut-on faire d’autre qu’attendre ? Alors on attend … on attend …
Au bout d’un long moment, voici que du fin fond du couloir s'avance un petit homme seul, porteur d'une pancarte du modèle désormais connu. Arrivé au niveau de notre file d’attente, il nous promène son écriteau sous le nez avec un grand sourire ... et, oh merveille ! je jubile de fierté en identifiant le patronyme que m'ont légué mes ancêtres, écrit au stylofeutre avec des majuscules mélangées à des minuscules, il y a même un caractère cyrillique au milieu, mais pas de doute, c'est bien moi !
Je m'en vais avec le petit homme qui continue à arborer la pancarte en m’escortant comme s'il portait ma bannière. Les autres passagers doivent faire la gueule ! Je ne saurai jamais jusqu’à quand ils ont attendu.
Voici que le temps qui s'écoulait trop lentement s'accélère. Deux autres personnes m'attendent un peu plus loin. Tiens ! Ils ont déjà récupéré mon sac ! Super ! Comment ont-ils fait ? Ils me saluent, me demandent mon passeport et vérifient attentivement la conformité entre trois éléments : 1 : une photo de moi qu'ils ont déjà (oupssss !??), 2 : celle qui figure sur mon passeport, et 3 : le modèle original qu'ils ont devant eux (et qui s'efforce de leur présenter son meilleur profil avec un sourire convenu).
Quand les sourires deviennent équitablement répartis sur nos quatre visages, je sais que tout va baigner dans la facilité. En effet, en deux minutes chrono, nous voici dans une grosse « Moskva » noire, avec des petits rideaux gris à l'arrière (très classe, non ? pourquoi j’ai pas ça dans ma Renault en France, moi ? !). Les formalités d'entrée en Ouzbékistan ? Connais pas ! Elle est pas belle, la vie ? !
Une heure trente du mat. Tashkent centre. Arrêt au pied de l'hôtel « Ouzbékistan » (il s’appelle comme ça), un immense paquebot de béton blanc. On m’a dit, avant de partir : c’est la vitrine du pays, il est réservé aux hôtes étrangers.
Mes trois « nouveaux amis » m’accompagnent à la réception. Le hall de l’hôtel est grand comme celui de la gare Montparnasse, mais l’éclairage semble fait avec des ampoules de 25 watts … Ma chambre est réservée au 11ème étage. Mes accompagnateurs me souhaitent bonne nuit et me disent qu’on viendra me chercher demain (ce matin !) à 8 heures 30. La nuit sera courte, et je suis crevé. Pffffffff !
Deux heures du mat. Je ne suis ni bégueule ni exigeant en voyage, et même assez blindé, mais là, par rapport au standard de cet hôtel, ma chambre est franchement dégueulasse. Ça ne se voit pas trop parce qu’elle est éclairée aussi par une ampoule de 25 watts. Mais j’ai fait quelques pas pieds nus en sortant de la douche et le dessous de mes pieds a maintenant la même couleur que le sol : gris foncé.
La douche est originale, à moins que ce soit une baignoire ? Si c’est une baignoire on doit s’y mettre tout recroquevillé (elle fait 80 cm x 80 cm). Si c’est une douche, le bac ne risque pas de déborder car les bords font au moins 70 cm de haut. A l’aplomb des robinets, deux splendides coulées de rouille achèvent de se concrétionner sous le goutte à goutte. Lorsque j’ai actionné les robinets, j’ai cru déclencher un concert de percussions : il y avait les Tambours du Bronx dans les tuyauteries ! C’est distrayant … bonjour les voisins !
Le lit n’est pas fait, mais il y a tout le matos posé dessus. Rapide inventaire : un polochon, un drap de dessous, une sorte de grand sac en drap épais, et une grosse couverture marron. Bizarre ce sac, mais …, bon ...
Je mets en place le drap de dessous, je vais me glisser dans ce grand sac, me mettre la couverture dessus et basta !
Oupsss … le sac est cousu-fermé sur ses quatre côtés … ! c’est par où qu’on rentre ? Pfffffffffff !
A y bien regarder, il n’y a aucune ouverture sur le pourtour de ce foutu objet, mais en revanche il y en a une superbe et ronde, en plein au milieu d’une face. Si je rentre là-dedans, je vais donc avoir les pieds et la tête enfermés … et un grand trou au niveau du ventre … Mmmmouais …. ! Il est bien tard pour se confronter à de telles énigmes … Je suis crevé.
J’ai pourtant connu différentes sortes de lits, mais là, je regrette de ne pas m’être fait offrir pour mon Noël le « Guide des couchages à travers le monde », aux Editions l’Homo Sapionce … sous-titre : « Initiation à la différence somno-culturelle ».
Dans un dernier sursaut de réflexion jaillit soudain l’étincelle : on doit rentrer la couverture dans le sac par le trou rond qui est sur une face, et l’ajuster à l’intérieur ! On obtient ainsi une sorte de couette !
Tout heureux d’en finir me voilà en devoir de procéder à l’opération. Hummm … pas facile de placer les quatre coins de la couverture dans les quatre coins du sac !
Lorsque soudain le téléphone sonne ! A deux heures du mat. … ? ? ? !
Une voix de souris glapit au bout du fil : « Hello sir, welcome in Tashkent ! Do you want a girl tonight ? » ! ! !
Moi : ….. [ ……….. ] ? Quoi ? ? ? .What ? ? ? ... [ ………… ] ? Non, mais ça va pas, non ? ? ? ! ! ! ? ? ?
Grrrrrrrrr ! ! Pfffffffffffffftttttttttttttttttttttt ! ! !
Enfin dodo … dans quelques courtes heures, un boulot pas facile m’attend.
Chris.
Vous pouvez lire la suite si vous voulez ... c'est ici : http://voyageforum.com/v.f?post=62218#62218
En rentrant d'un voyage-travail, je rédige un rapport très pro, austère et détaillé. Mais ceux qui lisent ce rapport ne savent pas que dans les marges de certaines pages il y a, à l’encre spéciale invisible, des petits moments de mon vécu personnel. C'est mon rapport « off ».--
C'est vendredi soir. Avec mon épouse, apéro sur notre terrasse avec un couple d'amis proches. Mais je ne suis là qu'à moitié : pas encore vraiment déconnecté du boulot. Entre deux olives noires, je fais « rewind » et « replay » dans ma tête avec la bande son des dernières heures de ma journée.
Tant qu'à faire, autant leur dire ...
« Tiens ... « On » m'a téléphoné à 17 heures. « On » m'envoie en mission une semaine en Ouzbékistan, dans quelques jours ... »
Pouff Poufff ! .. général autour de la table ... sourires amusés (nuance plus crispée pour mon épouse). La femme de mon copain lance en se marrant : « C’est où, au juste l'Ouzbékistan ? ... même Tintin n'y est jamais allé, non ? »
Bon ... voilà … il y a différentes façons de gagner sa vie. Moi, je voulais étudier les volcans, les glaciers, une sorte d’Haroun Tazieff ... Les hasards de la vie en ont décidé autrement : je travaille dans l’univers des « gentils » et des « méchants » (comme on dit dans les dessins animés japonais !). Mais j’ai doublement de la chance : je suis du côté des « gentils » et j’aime ce que je fais.
Quand « On » m'a appelé, tout à l'heure au bureau, le message ne s’est pas terminé comme au cinéma par « ... votre mission, si vous l'acceptez ... ». Alors je vais en mission en Ouzbékistan, durée huit jours, point-barre . /--
Quelques jours plus tard, un dimanche soir …
Fait un saut de puce jusqu'à Francfort, puis pris un gros Airbus A340 de la Lufthansa pour Tashkent. Avion à peine rempli au quart de sa capacité. Sept heures de vol vers l’Asie centrale, grand confort car les gens qui m'emploient ont été attentionnés : ils m'ont pris un billet en classe « affaires ». Donc, voyage à l'avant de l'appareil, dans un petit compartiment orné d'un grand bouquet de fleurs. Large fauteuil de cuir inclinable à volonté, service attentionné, repas fin dans des assiettes en porcelaine, petit Bordeaux impeccable, chaussons, serviette chaude un quart d'heure avant l'arrivée ... On s'y fait vite à ce régime ! Le problème après, c'est que quand on part en vacances en classe éco ou en charter, ça fait drôle ... mais bon ... il faut séparer ces deux univers, vous disais-je !
Atterrissage à 23 heures 30. Juste quelques lumières en bas, puis la piste. On roule et on s'arrête sous des projecteurs jaunes. Coup d'oeil par le hublot : rien que de l'herbe rase et sèche partout ! Pas vrai ? ... ils n'ont quand même pas fait atterrir cet énorme engin dans l'herbe ! ? ! !
L'aérogare doit être loin : on descend de l'avion par un escalier mobile en métal. Ouf ! je vois qu’il y a du béton sous les roues, quand même, mais juste ce qu'il faut en largeur ! C’est pour ça que je ne voyais que de l’herbe par le hublot. Espérons pour le pilote que la piste d’atterrissage était plus généreuse.
Au pied de l’avion, dans le pré, face à nous, une bonne vingtaine de 4x4 et de berlines font cercle, phares allumés. Il y a plein de gens qui brandissent des panneaux portant les noms de ceux qu'ils sont venus accueillir sur ce tarmac en herbe sèche.
Sûr qu'on m'attend ... les autorités locales sont informées de ma venue.
Et bien non, faut pas rêver, désolé vieux. Un bon quart des passagers de l'Airbus a trouvé son bonheur, les portières claquent, les voitures s'en vont dans le noir ... et moi je reste là ... Gloupsss !
Bon, c'est pas grave, on prend la navette, un minibus beige au standard du tiers-monde, et en cinq minutes nous voici à l'aérogare. En entrant dans le bâtiment, nouveau comité d’accueil, nouvelle forêt d'écriteaux ... mais toujours pas mon auguste patronyme. M..... alors !
Nous voici à présent faisant la queue dans un long couloir, au bout duquel il y a une guérite ... fermée ! Il est minuit trente. Rien ne se passe : la scène s'appelle « Guichet fermé à Tashkent ». A quelle heure le fonctionnaire prend-t-il son service ? Je plaisante avec ma voisine, une jeune femme d'affaires hollandaise : « J'espère que ce n'est pas à huit heures du matin ! ». Bof ! ça ne la fait pas rire.
Tout le monde en a vite marre. Quand on demande (en anglais, faute de mieux) à l'homme en uniforme qui surveille les lieux, il répond invariablement par des « Wet ... Wet ... Wet ... ! ». Comme il n'y a rien d'humide par ici qui puisse justifier un tel avis, on se dit qu'il veut sans doute nous dire « Wait ... ». En effet, malgré l'heure tardive et l'envie que chacun a d'aller à son hôtel, que peut-on faire d’autre qu’attendre ? Alors on attend … on attend …
Au bout d’un long moment, voici que du fin fond du couloir s'avance un petit homme seul, porteur d'une pancarte du modèle désormais connu. Arrivé au niveau de notre file d’attente, il nous promène son écriteau sous le nez avec un grand sourire ... et, oh merveille ! je jubile de fierté en identifiant le patronyme que m'ont légué mes ancêtres, écrit au stylofeutre avec des majuscules mélangées à des minuscules, il y a même un caractère cyrillique au milieu, mais pas de doute, c'est bien moi !
Je m'en vais avec le petit homme qui continue à arborer la pancarte en m’escortant comme s'il portait ma bannière. Les autres passagers doivent faire la gueule ! Je ne saurai jamais jusqu’à quand ils ont attendu.
Voici que le temps qui s'écoulait trop lentement s'accélère. Deux autres personnes m'attendent un peu plus loin. Tiens ! Ils ont déjà récupéré mon sac ! Super ! Comment ont-ils fait ? Ils me saluent, me demandent mon passeport et vérifient attentivement la conformité entre trois éléments : 1 : une photo de moi qu'ils ont déjà (oupssss !??), 2 : celle qui figure sur mon passeport, et 3 : le modèle original qu'ils ont devant eux (et qui s'efforce de leur présenter son meilleur profil avec un sourire convenu).
Quand les sourires deviennent équitablement répartis sur nos quatre visages, je sais que tout va baigner dans la facilité. En effet, en deux minutes chrono, nous voici dans une grosse « Moskva » noire, avec des petits rideaux gris à l'arrière (très classe, non ? pourquoi j’ai pas ça dans ma Renault en France, moi ? !). Les formalités d'entrée en Ouzbékistan ? Connais pas ! Elle est pas belle, la vie ? !
Une heure trente du mat. Tashkent centre. Arrêt au pied de l'hôtel « Ouzbékistan » (il s’appelle comme ça), un immense paquebot de béton blanc. On m’a dit, avant de partir : c’est la vitrine du pays, il est réservé aux hôtes étrangers.
Mes trois « nouveaux amis » m’accompagnent à la réception. Le hall de l’hôtel est grand comme celui de la gare Montparnasse, mais l’éclairage semble fait avec des ampoules de 25 watts … Ma chambre est réservée au 11ème étage. Mes accompagnateurs me souhaitent bonne nuit et me disent qu’on viendra me chercher demain (ce matin !) à 8 heures 30. La nuit sera courte, et je suis crevé. Pffffffff !
Deux heures du mat. Je ne suis ni bégueule ni exigeant en voyage, et même assez blindé, mais là, par rapport au standard de cet hôtel, ma chambre est franchement dégueulasse. Ça ne se voit pas trop parce qu’elle est éclairée aussi par une ampoule de 25 watts. Mais j’ai fait quelques pas pieds nus en sortant de la douche et le dessous de mes pieds a maintenant la même couleur que le sol : gris foncé.
La douche est originale, à moins que ce soit une baignoire ? Si c’est une baignoire on doit s’y mettre tout recroquevillé (elle fait 80 cm x 80 cm). Si c’est une douche, le bac ne risque pas de déborder car les bords font au moins 70 cm de haut. A l’aplomb des robinets, deux splendides coulées de rouille achèvent de se concrétionner sous le goutte à goutte. Lorsque j’ai actionné les robinets, j’ai cru déclencher un concert de percussions : il y avait les Tambours du Bronx dans les tuyauteries ! C’est distrayant … bonjour les voisins !
Le lit n’est pas fait, mais il y a tout le matos posé dessus. Rapide inventaire : un polochon, un drap de dessous, une sorte de grand sac en drap épais, et une grosse couverture marron. Bizarre ce sac, mais …, bon ...
Je mets en place le drap de dessous, je vais me glisser dans ce grand sac, me mettre la couverture dessus et basta !
Oupsss … le sac est cousu-fermé sur ses quatre côtés … ! c’est par où qu’on rentre ? Pfffffffffff !
A y bien regarder, il n’y a aucune ouverture sur le pourtour de ce foutu objet, mais en revanche il y en a une superbe et ronde, en plein au milieu d’une face. Si je rentre là-dedans, je vais donc avoir les pieds et la tête enfermés … et un grand trou au niveau du ventre … Mmmmouais …. ! Il est bien tard pour se confronter à de telles énigmes … Je suis crevé.
J’ai pourtant connu différentes sortes de lits, mais là, je regrette de ne pas m’être fait offrir pour mon Noël le « Guide des couchages à travers le monde », aux Editions l’Homo Sapionce … sous-titre : « Initiation à la différence somno-culturelle ».
Dans un dernier sursaut de réflexion jaillit soudain l’étincelle : on doit rentrer la couverture dans le sac par le trou rond qui est sur une face, et l’ajuster à l’intérieur ! On obtient ainsi une sorte de couette !
Tout heureux d’en finir me voilà en devoir de procéder à l’opération. Hummm … pas facile de placer les quatre coins de la couverture dans les quatre coins du sac !
Lorsque soudain le téléphone sonne ! A deux heures du mat. … ? ? ? !
Une voix de souris glapit au bout du fil : « Hello sir, welcome in Tashkent ! Do you want a girl tonight ? » ! ! !
Moi : ….. [ ……….. ] ? Quoi ? ? ? .What ? ? ? ... [ ………… ] ? Non, mais ça va pas, non ? ? ? ! ! ! ? ? ?
Grrrrrrrrr ! ! Pfffffffffffffftttttttttttttttttttttt ! ! !
Enfin dodo … dans quelques courtes heures, un boulot pas facile m’attend.
Chris.
Vous pouvez lire la suite si vous voulez ... c'est ici : http://voyageforum.com/v.f?post=62218#62218
Condition of the Passa Pais cycle path
I'm planning a 3-day weekend with my wife on this cycle path. The articles about this route are old, so if anyone has traveled it recently and can give me an update on its condition, that'd be great. We're riding 1994 ROCKRIDER 340 mountain bikes but with 1.5-inch tires suited for road touring—will that work, or should I switch back to MTB tires? Thanks for your replies!
A bit disappointed with the forum's revival—there isn’t much activity or shared travel stories anymore.
A bit disappointed with the forum's revival—there isn’t much activity or shared travel stories anymore.
Discussion for June 2025's theme: a series
Here we can chat, have fun, ask questions, post off-topic photos...
Hope you'll like this theme 🙂
The contest is here
Discussion on the April 2025 photo contest theme "Fish"
To chat about the side topics of the theme "Fish," this is the place!
Back to the contest theme: Fish: April 2025 Photo Contest Theme
Back to the contest theme: Fish: April 2025 Photo Contest Theme
What cycling route between Ariège and Drôme?
Hi fellow bike-packers,
so I’m heading out solo by bike this spring, like I do every year—around 1,500 to 2,000 km in total.
This time I want to explore the south of France.
I’ll start by meeting up with a buddy in Ariège, and after that the road’s wide open toward the east, aiming for Drôme.
If anyone has route ideas—especially quiet backroads, places I can wild-camp pretty much anywhere, and climbs that aren’t too steep—I’m all ears!
Thanks, and see you around here or on the road.
Take care.
Khao Sok (Thailand): hotels, restaurants, and excursions
Hi everyone,
We’ll be spending 3 days in Khao Sok during our trip to Thailand in March 2025. Could anyone share some great tips on:
Accommodation, excursions, and dining?
Thanks in advance!
Looking for easy hikes starting from Valbonë (Albania)
Hi there,
I'm looking for hiking ideas starting from Valbonë.
No more than 500/600m of elevation gain, no more than 15 kilometers.
I don’t plan on doing the hike to Theth.
Thanks! 🙂
I'm looking for hiking ideas starting from Valbonë.
No more than 500/600m of elevation gain, no more than 15 kilometers.
I don’t plan on doing the hike to Theth.
Thanks! 🙂
Vélo en septembre de Toulouse à Nice English translation pending
Bonjour à tous et à toutes ,
J’ai comme projet de partir avec mon chien en itinérance vélo en Septembre de Toulouse à nice . Je souhaite passer par montpelier puis marseille puis destination finale. J’ai un peu étudié l’itinéraire et je pensais prendre le canal de Toulouse jusqu’à Sète. Première question connaissez vous le chemin le plus sécurisé pour rejoindre montpelier depuis Sète ? Je vais tirer mon chien grâce à une remorque enfant et donc je souhaiterais éviter le plus possible les routes avec beaucoup de passages. En-suite je voulais savoir si quelqu’un l’avait déjà fait ? Puis de montpelier à Nice je pensais emprunter l’eurovelo 08 . Je voulais savoir si quelqu’un connaissais une meilleure option car je souhaite vraiment m’arrêter à Marseille et cette route longe mais n’y passe pas tout à fait. Dernièrement je suis en train de préparer le voyage et j’ai la remorque pour chien mais je compte investir dans un vélo solide , en vue de ce projet et des futures projets sachant que j’ai le poids d’un chien de 24 Kg a tirer. je me suis renseignée et chaque site propose une marque et un vélo différent dit performant et il y en a tellement et tellement de marques. Je n’ai pas non plus un énorme budget sachant que je compte acheter tout le matériel qui’il faut avec mais je comptes quand même investir un peu dans le vélo . Alors avez vous des conseils pour le vélo , la marque et le matériel que ce du matériel de bikepacking et toutes autres conseils que vous poubez me donner ?
Merci Clara
J’ai comme projet de partir avec mon chien en itinérance vélo en Septembre de Toulouse à nice . Je souhaite passer par montpelier puis marseille puis destination finale. J’ai un peu étudié l’itinéraire et je pensais prendre le canal de Toulouse jusqu’à Sète. Première question connaissez vous le chemin le plus sécurisé pour rejoindre montpelier depuis Sète ? Je vais tirer mon chien grâce à une remorque enfant et donc je souhaiterais éviter le plus possible les routes avec beaucoup de passages. En-suite je voulais savoir si quelqu’un l’avait déjà fait ? Puis de montpelier à Nice je pensais emprunter l’eurovelo 08 . Je voulais savoir si quelqu’un connaissais une meilleure option car je souhaite vraiment m’arrêter à Marseille et cette route longe mais n’y passe pas tout à fait. Dernièrement je suis en train de préparer le voyage et j’ai la remorque pour chien mais je compte investir dans un vélo solide , en vue de ce projet et des futures projets sachant que j’ai le poids d’un chien de 24 Kg a tirer. je me suis renseignée et chaque site propose une marque et un vélo différent dit performant et il y en a tellement et tellement de marques. Je n’ai pas non plus un énorme budget sachant que je compte acheter tout le matériel qui’il faut avec mais je comptes quand même investir un peu dans le vélo . Alors avez vous des conseils pour le vélo , la marque et le matériel que ce du matériel de bikepacking et toutes autres conseils que vous poubez me donner ?
Merci Clara
American Airlines refuse le remboursement suite à l'annulation du vol English translation pending
Bonjour,
J'avais pris 2 billets pour Hawaii en février 2020 directement auprès de la compagnie American Airlines sur leur site français americanairlines.fr , pour un départ en octobre 2020.
Je reçois cette semaine un email m'indiquant un changement dans mon billet, alors qu'en fait ils ont annulé un des 3 vols, celui Londres - Los Angeles.
Je les contacte sur leur numéro surtaxé, et elle me dit qu'en effet c'est bien une annulation et non une modification. Elle annule donc la totalité et me dit très gentiment que je serai remboursé, qu'il me suffit d'en faire la demande sur prefunds.aa.com
Je viens de recevoir leur réponse, ils refusent et me proposent un avoir ce qui est totalement illégal : Your trip is non-refundable, but don’t worry. The unused value of your ticket is safe, and you’ll be able to use it toward future travel.
Il y en a quand même pour 2000 euros ! Et je ne veux pas de leur avoir, qu'ils me remboursent et je rachèterai si je le veux et si la situation le permet, là ils prennent en otage mes 2000 euros.
Est-ce que quelqu'un a le même problème que moi avec cette compagnie ? Pour ceux qui ont commencé des démarches de médiation ou de justice, où en êtes-vous ? Merci
Je reçois cette semaine un email m'indiquant un changement dans mon billet, alors qu'en fait ils ont annulé un des 3 vols, celui Londres - Los Angeles.
Je les contacte sur leur numéro surtaxé, et elle me dit qu'en effet c'est bien une annulation et non une modification. Elle annule donc la totalité et me dit très gentiment que je serai remboursé, qu'il me suffit d'en faire la demande sur prefunds.aa.com
Je viens de recevoir leur réponse, ils refusent et me proposent un avoir ce qui est totalement illégal : Your trip is non-refundable, but don’t worry. The unused value of your ticket is safe, and you’ll be able to use it toward future travel.
Il y en a quand même pour 2000 euros ! Et je ne veux pas de leur avoir, qu'ils me remboursent et je rachèterai si je le veux et si la situation le permet, là ils prennent en otage mes 2000 euros.
Est-ce que quelqu'un a le même problème que moi avec cette compagnie ? Pour ceux qui ont commencé des démarches de médiation ou de justice, où en êtes-vous ? Merci
Trois jours dans les gorges du Verdon English translation pending
Bonjour.
Je veux partir 3 jours fin août dans les gorges du verdon. Avez vous des conseils de camping /randonnée / bons plans à faire la bas
Poor, arm, pobre, ompofu, povero, pauvre... English translation pending
Deux copains devisaient :
Ils se sont rencontrés sur la route entre Agra et Jaipur et voyagent ensemble quelques jours.
« T’as vu ce type qui avance sur ses moignons sur sa planche à roulettes , c’est atroce hein ! » « Ouais, j’ai vu, on peut pas prendre la misère du monde sur les épaules, cool mec » « D’accord, mais quand tu vois cette jeune mère en guenilles avec son môme plein de croûtes, ça te choque pas ? »
« Fais pas ton rabat-joie, regarde, ils sont pauvres d’accord, mais t’as remarqué leur sourire, pis, ils sont habitués, pis c’est des réseaux, ils mettent leurs estropiés dans les endroits stratégiques pour que tu files des ronds parce que tu te sens coupable ? » « T’as peut-être raison, j’ai vu ça chez nous, des femmes qui sortent des voitures en groupe et qui vont faire la manche sur les trottoirs »
« Ben tu vois, c’est pareil, viens, on va chercher un hôtel clean, on n’est pas là pour se faire chier dans une guest-house pourrie, et pis j’ai lu qu’on n’était pas loin du quartier des bijoutiers, ça s’rait cool que je rapporte une bague à ma copine » « Moi je cherche des saris en soie, ma soeur veut en faire des rideaux »
« T’es parti où l’année dernière ? » « J’ai fais un trip au Brésil, p’…n les favellas, fallait voir çà. Un peu pareil qu’ici mais j’me sentais moins sécure » « C’est dingue tous ces pauvres dans le monde tu trouves pas ? »
« Sûr, mais t’es en vacances non. T’irais toi aux Tarterets, aux Minguettes, au Watts de L.A, ou à Marzahn à Berlin, c’est plein de pauvres aussi, là, c’est exotique. Encore que, t’as vu, y’a des gens qui visitent des bidonvilles, c’est tendance, mais des bidonvilles authentiques hein, pas des cités daubées remplies de drogués et super coupe-gorge.
« Moi je trouve qu’il y a de plus en plus de pauvres partout » « Ouais, mais vis ta vie, t’as bossé, économisé, t’as payé ton billet d’avion, t’as organisé ton séjour, alors tes sentiments à deux balles mets les au fond de ta poche et profite, vise un peu cette culture différente, tous ces monuments nickels et t’as vu ces paysages, incroyables non ?, T’es pas pauvre toi, alors arrête de bavasser »
« Mais je ne suis pas riche non plus ! » « Si t’es là, c’est que t’as de la thune, t’as déjà vu des pauvres voyager toi ? » « Ben oui, les migrants » « Oula, c’est au’t chose, arrête de me prendre la tête, viens on va bouffer »
« Ok, en plus on bouffe bien pour queue dalle mais ça me gêne quand même » « Tu veux faire quoi, aller construire des puits en Afrique, comme s’ils étaient des minables incapables de le faire eux-mêmes ?, va bosser chez MSF, ça lavera ta culpabilité et te donnera bonne conscience, bosse dans une assoc, change de job, bosse comme éduc dans les cités, bouge-toi ou alors savoure tes vacances et fous-moi la paix. »
Ainsi devisaient deux copains… Je crois que la nuit tombée, dans l’hôtel confortable où ils ont trouvé une chambre pour deux pour limiter les frais, sous le fan tournant à grande vitesse qui ainsi chassait les moustiques, ils ont, chacun dans leur lit songé à la conversation de la journée.
Ca veut dire quoi la pauvreté aujourd’hui ? Est-ce être indigent, précaire, en mauvaise santé, ne pas savoir lire écrire, ne pouvoir s’instruire ? Est-ce une servitude d’être pauvre, des incertitudes, de l’hébétude ? Est-ce aussi un manque d’amour, d’écoute, d’éducation ? Ne pas avoir un toit, du boulot, des vêtements et avoir faim ? Le pauvre des USA, celui d’Afrique, celui d’Asie, celui d’Europe ressent-il la même angoisse ?
Pauvres de toujours et nouveaux pauvres du 21ème siècle, p’être un tournant de l’histoire, tiers monde, quart monde, nouveau monde, un voyage en terre inconnue...bien plus inquiétant qu’un avion annulé, remboursé pas remboursé, des pépètes perdues, un projet momentanément cloué au sol !. Ca c’est une déception, une simple déception, une galère temporaire, un ajournement des rêves...
« Le pauvre a peu, le mendiant n’a rien, le riche a trop peu et nul n’a assez »
« T’as vu ce type qui avance sur ses moignons sur sa planche à roulettes , c’est atroce hein ! » « Ouais, j’ai vu, on peut pas prendre la misère du monde sur les épaules, cool mec » « D’accord, mais quand tu vois cette jeune mère en guenilles avec son môme plein de croûtes, ça te choque pas ? »
« Fais pas ton rabat-joie, regarde, ils sont pauvres d’accord, mais t’as remarqué leur sourire, pis, ils sont habitués, pis c’est des réseaux, ils mettent leurs estropiés dans les endroits stratégiques pour que tu files des ronds parce que tu te sens coupable ? » « T’as peut-être raison, j’ai vu ça chez nous, des femmes qui sortent des voitures en groupe et qui vont faire la manche sur les trottoirs »
« Ben tu vois, c’est pareil, viens, on va chercher un hôtel clean, on n’est pas là pour se faire chier dans une guest-house pourrie, et pis j’ai lu qu’on n’était pas loin du quartier des bijoutiers, ça s’rait cool que je rapporte une bague à ma copine » « Moi je cherche des saris en soie, ma soeur veut en faire des rideaux »
« T’es parti où l’année dernière ? » « J’ai fais un trip au Brésil, p’…n les favellas, fallait voir çà. Un peu pareil qu’ici mais j’me sentais moins sécure » « C’est dingue tous ces pauvres dans le monde tu trouves pas ? »
« Sûr, mais t’es en vacances non. T’irais toi aux Tarterets, aux Minguettes, au Watts de L.A, ou à Marzahn à Berlin, c’est plein de pauvres aussi, là, c’est exotique. Encore que, t’as vu, y’a des gens qui visitent des bidonvilles, c’est tendance, mais des bidonvilles authentiques hein, pas des cités daubées remplies de drogués et super coupe-gorge.
« Moi je trouve qu’il y a de plus en plus de pauvres partout » « Ouais, mais vis ta vie, t’as bossé, économisé, t’as payé ton billet d’avion, t’as organisé ton séjour, alors tes sentiments à deux balles mets les au fond de ta poche et profite, vise un peu cette culture différente, tous ces monuments nickels et t’as vu ces paysages, incroyables non ?, T’es pas pauvre toi, alors arrête de bavasser »
« Mais je ne suis pas riche non plus ! » « Si t’es là, c’est que t’as de la thune, t’as déjà vu des pauvres voyager toi ? » « Ben oui, les migrants » « Oula, c’est au’t chose, arrête de me prendre la tête, viens on va bouffer »
« Ok, en plus on bouffe bien pour queue dalle mais ça me gêne quand même » « Tu veux faire quoi, aller construire des puits en Afrique, comme s’ils étaient des minables incapables de le faire eux-mêmes ?, va bosser chez MSF, ça lavera ta culpabilité et te donnera bonne conscience, bosse dans une assoc, change de job, bosse comme éduc dans les cités, bouge-toi ou alors savoure tes vacances et fous-moi la paix. »
Ainsi devisaient deux copains… Je crois que la nuit tombée, dans l’hôtel confortable où ils ont trouvé une chambre pour deux pour limiter les frais, sous le fan tournant à grande vitesse qui ainsi chassait les moustiques, ils ont, chacun dans leur lit songé à la conversation de la journée.
Ca veut dire quoi la pauvreté aujourd’hui ? Est-ce être indigent, précaire, en mauvaise santé, ne pas savoir lire écrire, ne pouvoir s’instruire ? Est-ce une servitude d’être pauvre, des incertitudes, de l’hébétude ? Est-ce aussi un manque d’amour, d’écoute, d’éducation ? Ne pas avoir un toit, du boulot, des vêtements et avoir faim ? Le pauvre des USA, celui d’Afrique, celui d’Asie, celui d’Europe ressent-il la même angoisse ?
Pauvres de toujours et nouveaux pauvres du 21ème siècle, p’être un tournant de l’histoire, tiers monde, quart monde, nouveau monde, un voyage en terre inconnue...bien plus inquiétant qu’un avion annulé, remboursé pas remboursé, des pépètes perdues, un projet momentanément cloué au sol !. Ca c’est une déception, une simple déception, une galère temporaire, un ajournement des rêves...
« Le pauvre a peu, le mendiant n’a rien, le riche a trop peu et nul n’a assez »
Que faire à Zaragoza et alentours? (Espagne) English translation pending
Bonjour,
Je planifie un petit trip en Espagne pour fin avril ( en espérant que le Covid ne viendra pas troubler mes plans !) et j'aurais besoin de quelques conseils pour m'aider à organiser ce séjour au mieux.
Globalement, j'ai compté une première étape à Cadaquès ( on part de Marseille le matin même, donc on y passera l’après-midi, et on dort à Roses) à l'aller, et une étape à Gérone au retour, pour couper le trajet et profiter de cette ville que nous avons déjà visitée et que nous aimons bien. Le plus gros du séjour se passera à Saragosse : nous y resterons 3 jours et demi.
J'ai prévu de visiter le musée Goya, le palais de l'Aljaferia, la basilique du Pilar et la cathédrale San Salvador, d'aller faire un tour au marché central et de balader à pieds dans la vieille ville. Mais j'ai peur que ça soit un peu juste et qu'on s'ennuie ... Est ce qu'il y a d'autres choses à visiter dans la ville ? J'hésitais aussi à inclure une excursion d'une journée soit au monastère de Piedra soit au désert des Bardenas Reales mais je ne sais pas si cela vaut la peine.
Quelques questions : l'interdiction de photographier dans la cathédrale et la basilique s'applique-t-elle très strictement ? Cela m'ennuierait de ne pas pouvoir ramener quelques clichés. (Je photographie toujours sans flash, avec un APN Reflex) Faut-il réserver à l'avance pour le palais Aljaferia, et acheter les billets sur internet ? Est-ce que, comme on le lit sur leur site, le parcours dans le parc du monastère de Piedra est très physique ou est-ce qu'il est accessible pour des gens pas sportifs ? J'aimerais bien voir les ruines et les cascades, mais je ne suis pas équipée (ni matériellement, ni physiquement!) pour crapahuter !
Merci d'avance pour vos avis, conseils et retours d'expérience !
Je planifie un petit trip en Espagne pour fin avril ( en espérant que le Covid ne viendra pas troubler mes plans !) et j'aurais besoin de quelques conseils pour m'aider à organiser ce séjour au mieux.
Globalement, j'ai compté une première étape à Cadaquès ( on part de Marseille le matin même, donc on y passera l’après-midi, et on dort à Roses) à l'aller, et une étape à Gérone au retour, pour couper le trajet et profiter de cette ville que nous avons déjà visitée et que nous aimons bien. Le plus gros du séjour se passera à Saragosse : nous y resterons 3 jours et demi.
J'ai prévu de visiter le musée Goya, le palais de l'Aljaferia, la basilique du Pilar et la cathédrale San Salvador, d'aller faire un tour au marché central et de balader à pieds dans la vieille ville. Mais j'ai peur que ça soit un peu juste et qu'on s'ennuie ... Est ce qu'il y a d'autres choses à visiter dans la ville ? J'hésitais aussi à inclure une excursion d'une journée soit au monastère de Piedra soit au désert des Bardenas Reales mais je ne sais pas si cela vaut la peine.
Quelques questions : l'interdiction de photographier dans la cathédrale et la basilique s'applique-t-elle très strictement ? Cela m'ennuierait de ne pas pouvoir ramener quelques clichés. (Je photographie toujours sans flash, avec un APN Reflex) Faut-il réserver à l'avance pour le palais Aljaferia, et acheter les billets sur internet ? Est-ce que, comme on le lit sur leur site, le parcours dans le parc du monastère de Piedra est très physique ou est-ce qu'il est accessible pour des gens pas sportifs ? J'aimerais bien voir les ruines et les cascades, mais je ne suis pas équipée (ni matériellement, ni physiquement!) pour crapahuter !
Merci d'avance pour vos avis, conseils et retours d'expérience !
Antelope Canyon, Horseshoe Bend, etc... "overcrowded". Effet de Panurge ou Instagram? English translation pending
trop de touristes dans les lieux … touristiques ( air connu😛)
Les derniers vingt ans et surtout la dernière décennie ont vu grimper en flèche la fréquentation des Parcs nationaux, enfin au moins de certains, ainsi que de certains sites tels que Antelope Canyon et Horseshoe Bend
Antelope Canyon, parce que c’est payant, revient souvent sur les forums francophones, anglophones, hispanophones et certainement d’autres . Taper ‘’ Antelope Canyon rip-off ( ou scam) ‘’ et vous verrez que les Français ne sont pas les seuls à râler !
Voici quelques uns des repères qui ont jalonné la montée en puissance d’Antelope Canyon dans le monde du tourisme !
Dans les années 70 ces parages étaient parcourus par les bergers Navajos, quelques scientifiques, naturalistes ou géologues, de rares photographes et c’était à peu près tout ! Par exemple c’est par un collègue senior que j’en ai entendu parler …
L’histoire dit qu’un jour un berger Navajo rencontre un photographe tout équipé, marchant dans le désert, quelque peu hagard, qui cherchait désespérément un certain canyon aux couleurs et formes étonnantes dont il avait entendu parler . Il l’y aurait conduit et aurait vite réalisé que les ‘Américains’ étaient prêts à payer pour y venir.
Ça aurait donc commencé comme cela… !
En tous cas vers le milieu ou la fin des années 70 deux revues importantes présentent le site aux Américains…
- au niveau régional Arizona Highways
- au niveau national National Geographic qui lui apporte une première consécration
En 1997 les Français et autres Européens notamment font partie de la nouvelle clientèle internationale qui commence à affluer. Cette période est évidemment marquée par la tragédie du flash flood au cours duquel plusieurs touristes français trouvent la mort. Selon les responsables locaux du moment la fréquentation aurait en fait sensiblement augmentée après cette tragédie !
En 2009 quand Microsoft décide d’incorporer une série de photos à Windows 7 les choses changent d’échelle. En deux ans Microsoft vend plus de 450 millions de licences et fait ainsi visionner les images à haute fidélité du site à des centaines de millions de personnes ( les titulaires de la licence et toute le reste de la famille ou du bureau!)
En 2010 c’est le lancement de Instagramdont la presse américaine s’accorde à dire qu’il a été instrumental dans le flux touristique toujours croissant et pas seulement à Antelope Canyon !
En 2019 on vient de faire le constat que les requêtes Google sur Antelope Canyon ont explosé depuis : elles auraient augmenté de 660 % !
L’année 2019 marque aussi la fin des créneaux horaires réservés aux ‘’photographes avec tripode’’ les tours ''standard'' étant devenus trop difficiles à gérer
Antelope Canyon is Shutting Down Its Photo Tours Due to …
Antelope Canyon photography tours are canceled. Here's why
En 2020 les opérateurs affirment que cette décision devrait réduire la pression sur les groupes de visiteurs ‘’standard’’ ceux qui arrivent en masse, le portable au bout d’une perche pour le selfie de rigueur ( paraît-il)
…
Si vous avez aimez la montée en puissance d’ Antelope Canyon et le rôle des réseaux sociaux (Instagram etc….)
.. vous allez adorer celle de Horseshoe Bend….
… en 10 ans (2009-2019) la fréquentation touristique annuelle y est passée de moins de 40 000 personnes à environ 2 200 000 mais ce sont surtout les cinq dernières années qui ont vu s’emballer le flux, la fièvre Antelope canyon se serait alors propagée via Instagram selon le Wall Street Journal lui-même l’été dernier
Instagram Turns Obscure U.S. Sights Into Social-Media …
Et comme nous l’expliquait ABC TV, également en juillet dernier
Link to ABC News story
pas étonnant donc que le prix des chambres d’hôtel à PAGE flambe!
Les derniers vingt ans et surtout la dernière décennie ont vu grimper en flèche la fréquentation des Parcs nationaux, enfin au moins de certains, ainsi que de certains sites tels que Antelope Canyon et Horseshoe Bend
Antelope Canyon, parce que c’est payant, revient souvent sur les forums francophones, anglophones, hispanophones et certainement d’autres . Taper ‘’ Antelope Canyon rip-off ( ou scam) ‘’ et vous verrez que les Français ne sont pas les seuls à râler !
Voici quelques uns des repères qui ont jalonné la montée en puissance d’Antelope Canyon dans le monde du tourisme !
Dans les années 70 ces parages étaient parcourus par les bergers Navajos, quelques scientifiques, naturalistes ou géologues, de rares photographes et c’était à peu près tout ! Par exemple c’est par un collègue senior que j’en ai entendu parler …
L’histoire dit qu’un jour un berger Navajo rencontre un photographe tout équipé, marchant dans le désert, quelque peu hagard, qui cherchait désespérément un certain canyon aux couleurs et formes étonnantes dont il avait entendu parler . Il l’y aurait conduit et aurait vite réalisé que les ‘Américains’ étaient prêts à payer pour y venir.
Ça aurait donc commencé comme cela… !
En tous cas vers le milieu ou la fin des années 70 deux revues importantes présentent le site aux Américains…
- au niveau régional Arizona Highways
- au niveau national National Geographic qui lui apporte une première consécration
En 1997 les Français et autres Européens notamment font partie de la nouvelle clientèle internationale qui commence à affluer. Cette période est évidemment marquée par la tragédie du flash flood au cours duquel plusieurs touristes français trouvent la mort. Selon les responsables locaux du moment la fréquentation aurait en fait sensiblement augmentée après cette tragédie !
En 2009 quand Microsoft décide d’incorporer une série de photos à Windows 7 les choses changent d’échelle. En deux ans Microsoft vend plus de 450 millions de licences et fait ainsi visionner les images à haute fidélité du site à des centaines de millions de personnes ( les titulaires de la licence et toute le reste de la famille ou du bureau!)
En 2010 c’est le lancement de Instagramdont la presse américaine s’accorde à dire qu’il a été instrumental dans le flux touristique toujours croissant et pas seulement à Antelope Canyon !
En 2019 on vient de faire le constat que les requêtes Google sur Antelope Canyon ont explosé depuis : elles auraient augmenté de 660 % !
L’année 2019 marque aussi la fin des créneaux horaires réservés aux ‘’photographes avec tripode’’ les tours ''standard'' étant devenus trop difficiles à gérer
Antelope Canyon is Shutting Down Its Photo Tours Due to …
Antelope Canyon photography tours are canceled. Here's why
En 2020 les opérateurs affirment que cette décision devrait réduire la pression sur les groupes de visiteurs ‘’standard’’ ceux qui arrivent en masse, le portable au bout d’une perche pour le selfie de rigueur ( paraît-il)
…
Si vous avez aimez la montée en puissance d’ Antelope Canyon et le rôle des réseaux sociaux (Instagram etc….)
.. vous allez adorer celle de Horseshoe Bend….
… en 10 ans (2009-2019) la fréquentation touristique annuelle y est passée de moins de 40 000 personnes à environ 2 200 000 mais ce sont surtout les cinq dernières années qui ont vu s’emballer le flux, la fièvre Antelope canyon se serait alors propagée via Instagram selon le Wall Street Journal lui-même l’été dernier
Instagram Turns Obscure U.S. Sights Into Social-Media …
Et comme nous l’expliquait ABC TV, également en juillet dernier
Link to ABC News story
pas étonnant donc que le prix des chambres d’hôtel à PAGE flambe!
Avis sur une semaine au Svalbard avec 3 enfants (Norvège) English translation pending
Bonsoir,
Nous sommes une famille de cinq: 2 parents et 3 enfants/ados de 16-13-10 ans. Nous sommes grands voyageurs et adeptes des destinations hors des sentiers battus, loin du tourisme de masse, en indépendant, sans groupe et sans guide (quand cela est possible: ça ne l'est pas toujours). Sur les "destinations froides", nous sommes déjà allés (avec ou sans enfants) en Islande, au Groënland et aux Malouines. Nous envisageons de partir 1 semaine mi-avril au Svalbard (Spitzberg). Cependant nous hésitons, notamment à cause du prix très élevé.
1) Pour l'instant, je n'ai pas trouvé d'hébergement adapté. Nous refusons le camping (surtout au Svalbard en avril!). Un hôtel "classique" revient extrêmement cher (1 double + 1 triple = au moins 400 euros la nuit). Les dortoirs avec lits superposés et sanitaires communs semblent limités à 4 lits. Des conseils pour ceux qui y sont allés?
2) Motoneige avec des enfants: j'ai lu des avis très différents! Certaines agences françaises pourtant spécialisées me disent que c'est interdit (même en passager) aux enfants de moins de 14 ans, mais sur internet on trouve des agences locales qui font des tours en motoneige jusqu'à 12 ans, 10 ans voire 8 ans. Un prestataire local, que j'ai contacté, me dit qu'avec lui mon enfant de 10 ans sera enfermé dans une sorte de "side car" totalement hermétique traîné par le motoneige! Par ailleurs, il semble que les excursions en motoneige soient fatigantes, même pour des adultes. Quels sont vos conseils et votre avis? (durée, excursions recommandées, etc)
3) Chiens de traîneaux: sur certains forums, des voyageurs disent qu'il n'y a pas besoin d'aller au Svalbard pour faire du chien de traîneau, on peut en trouver moins cher ailleurs. C'est vrai, mais d'autres écrivent que le chien de traîneau est plus discret, moins bruyant, plus lent et permet un meilleur contact avec la nature, donne de meilleures opportunités de voir de la faune et de mieux en profiter. D'autres enfin écrivent qu'avec des chiens de traîneaux on ne va pas très loin et que le caractère plus sauvage est donc illusoire. Je vous avoue être un peu perdu...
4) Bateau: mi-avril, il semble que le kayak ne soit pas possible et que seules de très rares tours en bateau sont possibles (ex.: Barentsburg). Savez-vous si d'autres excursions en bateau sont possibles à cette période? Celle à Barentsburg vaut-elle la peine?
5) Faune: j'ai bien noté qu'il était extrêmement rare de voir des ours polaires, je ne me fait donc aucune illusion sur ce point. J'ai lu aussi qu'il y avait une colonie de morses sur l'île du Prince Charles, mais qu'elle n'est accessible qu'en été: est-ce bien le cas? Enfin certains voyageurs écrivent qu'ils n'ont vu aucun animal, d'autres écrivent qu'au contraire ils ont pu observer de près des renards, des oiseaux, des rennes, etc. Qui croire?
En conclusion, me conseillez-vous le Svalbard pour 1 semaine en avril avec 3 enfants/ados?
Nous sommes une famille de cinq: 2 parents et 3 enfants/ados de 16-13-10 ans. Nous sommes grands voyageurs et adeptes des destinations hors des sentiers battus, loin du tourisme de masse, en indépendant, sans groupe et sans guide (quand cela est possible: ça ne l'est pas toujours). Sur les "destinations froides", nous sommes déjà allés (avec ou sans enfants) en Islande, au Groënland et aux Malouines. Nous envisageons de partir 1 semaine mi-avril au Svalbard (Spitzberg). Cependant nous hésitons, notamment à cause du prix très élevé.
1) Pour l'instant, je n'ai pas trouvé d'hébergement adapté. Nous refusons le camping (surtout au Svalbard en avril!). Un hôtel "classique" revient extrêmement cher (1 double + 1 triple = au moins 400 euros la nuit). Les dortoirs avec lits superposés et sanitaires communs semblent limités à 4 lits. Des conseils pour ceux qui y sont allés?
2) Motoneige avec des enfants: j'ai lu des avis très différents! Certaines agences françaises pourtant spécialisées me disent que c'est interdit (même en passager) aux enfants de moins de 14 ans, mais sur internet on trouve des agences locales qui font des tours en motoneige jusqu'à 12 ans, 10 ans voire 8 ans. Un prestataire local, que j'ai contacté, me dit qu'avec lui mon enfant de 10 ans sera enfermé dans une sorte de "side car" totalement hermétique traîné par le motoneige! Par ailleurs, il semble que les excursions en motoneige soient fatigantes, même pour des adultes. Quels sont vos conseils et votre avis? (durée, excursions recommandées, etc)
3) Chiens de traîneaux: sur certains forums, des voyageurs disent qu'il n'y a pas besoin d'aller au Svalbard pour faire du chien de traîneau, on peut en trouver moins cher ailleurs. C'est vrai, mais d'autres écrivent que le chien de traîneau est plus discret, moins bruyant, plus lent et permet un meilleur contact avec la nature, donne de meilleures opportunités de voir de la faune et de mieux en profiter. D'autres enfin écrivent qu'avec des chiens de traîneaux on ne va pas très loin et que le caractère plus sauvage est donc illusoire. Je vous avoue être un peu perdu...
4) Bateau: mi-avril, il semble que le kayak ne soit pas possible et que seules de très rares tours en bateau sont possibles (ex.: Barentsburg). Savez-vous si d'autres excursions en bateau sont possibles à cette période? Celle à Barentsburg vaut-elle la peine?
5) Faune: j'ai bien noté qu'il était extrêmement rare de voir des ours polaires, je ne me fait donc aucune illusion sur ce point. J'ai lu aussi qu'il y avait une colonie de morses sur l'île du Prince Charles, mais qu'elle n'est accessible qu'en été: est-ce bien le cas? Enfin certains voyageurs écrivent qu'ils n'ont vu aucun animal, d'autres écrivent qu'au contraire ils ont pu observer de près des renards, des oiseaux, des rennes, etc. Qui croire?
En conclusion, me conseillez-vous le Svalbard pour 1 semaine en avril avec 3 enfants/ados?
Itinéraire pour le trek des Annapurnas et randonnée au Ice Lake English translation pending
Bonjour,
Avec mon compagnon nous allons partir au mois de mars-avril pour une durée de 10 jours faire le trek des annapurnas (je n'inclue pas l'arrivée à Katmandou, les transferts et le retour pour l'avion)
Nous avons donc 10 jours pour faire le trek. Nous nous rendons bien compte que nous allons devoir raccourcir certains tronçons au départ et à l'arrivée du trek de façon à être dans notre timming. Avez vous des conseils sur un carnet d'itinéraire possible ? Dans l'idée nous aimerions aussi une journée d'acclimatation (+/- randonnée au Ice Lake dans le même jour).
Merci beaucoup de vos conseils,
Bien à vous,
Fanny et Hachem
Avec mon compagnon nous allons partir au mois de mars-avril pour une durée de 10 jours faire le trek des annapurnas (je n'inclue pas l'arrivée à Katmandou, les transferts et le retour pour l'avion)
Nous avons donc 10 jours pour faire le trek. Nous nous rendons bien compte que nous allons devoir raccourcir certains tronçons au départ et à l'arrivée du trek de façon à être dans notre timming. Avez vous des conseils sur un carnet d'itinéraire possible ? Dans l'idée nous aimerions aussi une journée d'acclimatation (+/- randonnée au Ice Lake dans le même jour).
Merci beaucoup de vos conseils,
Bien à vous,
Fanny et Hachem
Banque pour retrait d'argent sans frais en Inde English translation pending
Namaste,
Qui pourrait m'indiquer quel est le meilleur moyen de paiement sans frais pour voyager en Inde ?
Nous partons en janvier-février visiter l'Inde du Nord et du Sud. Afin de nous éviter de transporter trop d'argent liquide, nous serions preneurs de toute suggestion pour retirer de l'argent sans frais, que ce soit par la banque indienne que par la banque française.
Merci
Tim Clark bcritique les compagnies aériennes à propos de la mauvaise utilisation de l'A380 English translation pending
Le président d’Emirates, Tim Clark, a toujours été un ardent défenseur de l’A380 et a déclaré qu’Airbus serait dépité le jour où il annulerait le programme Superjumbo.
Dans une interview exclusive avec Andreas Spaeth à Berlin à la veille de son 70e anniversaire et avant le Dubai Air Show, il a évoqué le passé, le présent et l'avenir de l'A380 dans la première d'une série en deux parties.
www.airlineratings.com/...lines-poor-use-a380/
Le PDG d’Air France a récemment déclaré que l’A380 était toujours difficile à exploiter et obsolète. Quelle est votre opinion à ce sujet?
Clark: L'A380 était inadapté pour Air France. Ils ne l'ont jamais dimensionné à leur besoins, ils n'ont que dix avions. Oui, nous avons rencontré les mêmes problèmes de démarrage, mais nous les avons résolus parce que nous étions suffisamment dimensionnés pour les gérer. Si vous avez une sous-flotte de 10, c’est un sacré cauchemar et les coûts sont exorbitants, ils ont tout à fait raison. Mais si vous en avez cent, c’est un peu différent. Les coûts unitaires liés à l'exploitation de ce nombre sont nettement inférieurs à dix.
Deuxièmement, regardez leur aménagement. Qu'ont-ils réellement fait pour impressionner et impressionner leur marché avec cet A380 lorsqu'il est venu sur le marché? Pourquoi est-ce que c’est Emirates, qui l'a reçu après Singapore Airlines, qui a éblouit la planète en termes de douches, de bars et de grands écrans de télévision? Nous l'avons fait pour une raison très bien calculée. Et pas pour fanfaronner. Mais nous avions simplement pris un risque énorme et un investissement énorme.
Négliger cet investissement en installant un siège de classe affaires conçu dans les années 1990 et une première classe conçu dans les années 1980 et des sièges de classe économique et IFE des années 1990 n'était pas quelque chose que nous aurions fait, comme Air France. L’approche d’Air France et celle de Lufthansa vis-à-vis de l’A380 étaient à peu près similaires. Ils ont perdu l’occasion de vraiment la redéfinir. Ils n'en ont plus jamais recommandé. British Airways n'en a plus commandé. BA aurait dû avoir le même nombre d’A380 que nous, des centaines. Ils avaient 62 millions de passagers au Royaume-Uni et un hub encombré à Heathrow, ça aurait facilement marché.
Où serait Emirates aujourd'hui sans l'A380?
Clark: Nous aurions été confrontés à la congestion des slots à Dubaï. Nous opérions beaucoup moins de tonnes et de sièges-kilomètres qu'aujourd'hui. C’est la raison pour laquelle nous sommes la plus grande compagnie aérienne internationale au monde, car nous avons 113 A380. Si vous regardez le paysage économique du milieu des années 90 dans lequel l'A380 est né, c'était absolument la bonne chose à faire, rien à redire. De la conception à la livraison, cela a pris 12 ans à Airbus, c’est trop long, ce cycle dans ce business est dangereux . Malheureusement, il est arrivé au mauvais moment. C'est dommage.
Un timing différent pour l’A380 aurait-il fait une différence?
Clark: Au milieu des années 90, la demande de voyages aériens était en forte hausse, les marges étaient très fortes. Nous pouvions voir que nos contraintes de créneaux horaires à Londres-Heathrow était un coup de poignard dans le dos. Et c’est exactement ce qui se passe maintenant. J'ai six A380 par jour à Heathrow et ils sont tous pleins. Si j'avais eu l' A380-900, jamais sorti, plus grand, avec les six mêmes créneaux attribués, ils seraient également pleins. L’A380 est entré en service chez nous en 2008, date à laquelle les prix du carburant a grimpé en flèche à 145 USD le baril. Entre 2008 et 2010, l'industrie du transport aérien s'est effondrée. Cet avion n’a jamais eu sa chance, car les responsables au sommet des plus grandes compagnies aériennes du monde étaient très frileux pour prendre des risques. Ce sont les Émirats qui ont continué. C'était de la malchance. S'il était sorti en 2004, vous auriez eu plus d'ordres à ce moment-là. Peut-être il aurait eu besoin de quelqu'un comme moi qui a persuadé notre actionnaire d'en acheter 150. La plupart des transporteurs achetaient trois, quatre ou dix s'ils étaient chanceux.
L’avancé de l’industrie a donc maintenant dépassé l’A380?
Clark: Si vous essayez d’intégrer l’A380 dans l’opinion actuelle de la communauté des compagnies aériennes, avec plusieurs faillites aériennes récentes, vous pouvez comprendre pourquoi personne ne veut acheter l’A380, alors il a du s'arrêter. Les PDG des temps modernes et leur conseil d’administration sont désormais habitués aux avions plus petits qu’ils préfèrent, car ils n’ont pas à décider d’acheter un avion de 350 à 400 millions de dollars. Ils peuvent en acheter un pour 160 millions de dollars, c'est une solution économe en carburant et ça convient.
La taille de l’A380 a-t-elle encore une incidence sur la rentabilité des lignes? Clark: Quand je fais voler un A380 de Dubaï à Los Angeles avec 515 passagers, il brûle 13 tonnes de carburant par heure, soit environ 200 tonnes pour le voyage. Un Boeing 787-9 avec notre configuration transporterait 230-240 passagers. Avec deux vols sur le 787, qui consomme la moitié du carburant, avec le nombre de sièges disponibles, le coût du carburant par siège sur l'A380 est moins élevé que sur le 787. Je crois encore aujourd'hui, avec se qui se passe à Dubaï et sur les marchés mondiaux, qu'il y a encore une place pour cet avion. Les A330neos et les A350 sont la prochaine étape pour progresser à nouveau dans le remplissage de ces A380. C’est une évidence.

Le PDG d’Air France a récemment déclaré que l’A380 était toujours difficile à exploiter et obsolète. Quelle est votre opinion à ce sujet?
Clark: L'A380 était inadapté pour Air France. Ils ne l'ont jamais dimensionné à leur besoins, ils n'ont que dix avions. Oui, nous avons rencontré les mêmes problèmes de démarrage, mais nous les avons résolus parce que nous étions suffisamment dimensionnés pour les gérer. Si vous avez une sous-flotte de 10, c’est un sacré cauchemar et les coûts sont exorbitants, ils ont tout à fait raison. Mais si vous en avez cent, c’est un peu différent. Les coûts unitaires liés à l'exploitation de ce nombre sont nettement inférieurs à dix.
Deuxièmement, regardez leur aménagement. Qu'ont-ils réellement fait pour impressionner et impressionner leur marché avec cet A380 lorsqu'il est venu sur le marché? Pourquoi est-ce que c’est Emirates, qui l'a reçu après Singapore Airlines, qui a éblouit la planète en termes de douches, de bars et de grands écrans de télévision? Nous l'avons fait pour une raison très bien calculée. Et pas pour fanfaronner. Mais nous avions simplement pris un risque énorme et un investissement énorme.
Négliger cet investissement en installant un siège de classe affaires conçu dans les années 1990 et une première classe conçu dans les années 1980 et des sièges de classe économique et IFE des années 1990 n'était pas quelque chose que nous aurions fait, comme Air France. L’approche d’Air France et celle de Lufthansa vis-à-vis de l’A380 étaient à peu près similaires. Ils ont perdu l’occasion de vraiment la redéfinir. Ils n'en ont plus jamais recommandé. British Airways n'en a plus commandé. BA aurait dû avoir le même nombre d’A380 que nous, des centaines. Ils avaient 62 millions de passagers au Royaume-Uni et un hub encombré à Heathrow, ça aurait facilement marché.
Où serait Emirates aujourd'hui sans l'A380?
Clark: Nous aurions été confrontés à la congestion des slots à Dubaï. Nous opérions beaucoup moins de tonnes et de sièges-kilomètres qu'aujourd'hui. C’est la raison pour laquelle nous sommes la plus grande compagnie aérienne internationale au monde, car nous avons 113 A380. Si vous regardez le paysage économique du milieu des années 90 dans lequel l'A380 est né, c'était absolument la bonne chose à faire, rien à redire. De la conception à la livraison, cela a pris 12 ans à Airbus, c’est trop long, ce cycle dans ce business est dangereux . Malheureusement, il est arrivé au mauvais moment. C'est dommage.
Un timing différent pour l’A380 aurait-il fait une différence?
Clark: Au milieu des années 90, la demande de voyages aériens était en forte hausse, les marges étaient très fortes. Nous pouvions voir que nos contraintes de créneaux horaires à Londres-Heathrow était un coup de poignard dans le dos. Et c’est exactement ce qui se passe maintenant. J'ai six A380 par jour à Heathrow et ils sont tous pleins. Si j'avais eu l' A380-900, jamais sorti, plus grand, avec les six mêmes créneaux attribués, ils seraient également pleins. L’A380 est entré en service chez nous en 2008, date à laquelle les prix du carburant a grimpé en flèche à 145 USD le baril. Entre 2008 et 2010, l'industrie du transport aérien s'est effondrée. Cet avion n’a jamais eu sa chance, car les responsables au sommet des plus grandes compagnies aériennes du monde étaient très frileux pour prendre des risques. Ce sont les Émirats qui ont continué. C'était de la malchance. S'il était sorti en 2004, vous auriez eu plus d'ordres à ce moment-là. Peut-être il aurait eu besoin de quelqu'un comme moi qui a persuadé notre actionnaire d'en acheter 150. La plupart des transporteurs achetaient trois, quatre ou dix s'ils étaient chanceux.
L’avancé de l’industrie a donc maintenant dépassé l’A380?
Clark: Si vous essayez d’intégrer l’A380 dans l’opinion actuelle de la communauté des compagnies aériennes, avec plusieurs faillites aériennes récentes, vous pouvez comprendre pourquoi personne ne veut acheter l’A380, alors il a du s'arrêter. Les PDG des temps modernes et leur conseil d’administration sont désormais habitués aux avions plus petits qu’ils préfèrent, car ils n’ont pas à décider d’acheter un avion de 350 à 400 millions de dollars. Ils peuvent en acheter un pour 160 millions de dollars, c'est une solution économe en carburant et ça convient.
La taille de l’A380 a-t-elle encore une incidence sur la rentabilité des lignes? Clark: Quand je fais voler un A380 de Dubaï à Los Angeles avec 515 passagers, il brûle 13 tonnes de carburant par heure, soit environ 200 tonnes pour le voyage. Un Boeing 787-9 avec notre configuration transporterait 230-240 passagers. Avec deux vols sur le 787, qui consomme la moitié du carburant, avec le nombre de sièges disponibles, le coût du carburant par siège sur l'A380 est moins élevé que sur le 787. Je crois encore aujourd'hui, avec se qui se passe à Dubaï et sur les marchés mondiaux, qu'il y a encore une place pour cet avion. Les A330neos et les A350 sont la prochaine étape pour progresser à nouveau dans le remplissage de ces A380. C’est une évidence.

Visite du Corcovado: y aller en 4x4 ou prendre un vol interne? English translation pending
Bonjour
Nous partons 15 jours (15 jours pleins sur place) au Costa Rica fin novembre début décembre, soit à la fin de la saison des pluies. Nous voulons faire le trajet classique avec Arenal, Tenorio, Monteverde, et peut-être pousser jusqu'à la péninsule de Nicoya pour voir les tortues sur la plage de Ostional. En fin de voyage, nous souhaitons nous rendre à la péninsule d'Osa pour visiter le corcovado. Nous hésitons à laisser la voiture de location et nous y rendre en avion, ou à y aller en voiture. Je ne sais pas si le corcovado est accessible en voiture à cette période. En revanche, si nous y allons en avion, nous allons arriver à puerto jimenez et j'aurais aimé aller jusqu'à Drake mais difficile sans voiture. Avez vous des avis sur la question? Merci de votre aide
Céline
Nous partons 15 jours (15 jours pleins sur place) au Costa Rica fin novembre début décembre, soit à la fin de la saison des pluies. Nous voulons faire le trajet classique avec Arenal, Tenorio, Monteverde, et peut-être pousser jusqu'à la péninsule de Nicoya pour voir les tortues sur la plage de Ostional. En fin de voyage, nous souhaitons nous rendre à la péninsule d'Osa pour visiter le corcovado. Nous hésitons à laisser la voiture de location et nous y rendre en avion, ou à y aller en voiture. Je ne sais pas si le corcovado est accessible en voiture à cette période. En revanche, si nous y allons en avion, nous allons arriver à puerto jimenez et j'aurais aimé aller jusqu'à Drake mais difficile sans voiture. Avez vous des avis sur la question? Merci de votre aide
Céline
Concours photo du mois d'octobre 2019: "Couleurs d'automne" English translation pending
Bonjour à toutes et tous, voyageuses, voyageurs, et autres lecteurs.
Pour ce mois d'octobre, la température baisse, l'été s'est définitivement fait la malle pour laisser la place à l'automne. Saison particulièrement photogénique (à mes yeux), c'est un thème qui me parait fort opportun pour ce nouveau mois, bien de saison, et accessible au plus grand nombre ! Et sauf erreur de ma part, je ne l'ai pas vu dans les thèmes passés...
C'est une saison que j'apprécie particulièrement et qui généralement me pousse à ressortir mon appareil photo à l'issue d'une saison estivale à la lumière trop dure et une fréquentation trop forte, qui ont tendance à le laisser au fond du placard.
Alors j'espère voir au travers de ce concours, des images de couleurs automnales à travers le monde. Éclairées d'une lumière douce, dorée, accompagnées de cours d'eau, en miroir au dessus d'un lac, des mélèzes couleur "feu" dans les plus belles vallées, des feuilles virevoltantes, ou que sais-je encore, laissez libre cours à votre créativité - mais en gros, les couleurs devront se situer quelque part entre le jaune, l'orange et le rouge !!! 🙂
En outre, l'automne est généralement synonyme de retour des pluies, ce qui redonne vie aux torrents et cascades. L'occasion alors de mettre de la couleur dans ses compositions, comme ici, à la source de l'Urederra en Espagne (je précise que les couleurs sont naturelles .. !) :

Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au vendredi 25 octobre à 23h59 Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées et postées dans des messages différents. Prenez le temps d'y ajoutez un petit texte qui explique l'histoire de la photo, où elle a été prise, pourquoi elle vous évoque l'automne (dans le cas où ça ne serait pas évident ..)
Pour voter : du samedi 26 octobre 0h01 au jeudi 31 octobre à MIDI (j'ai bien dis 12h00 !) 😛
Merci d’indiquer le numéro de la photo, le pseudo et le nombre de points attribués. Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt
Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour la première position, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ères places, puis de secondes places ! L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois de Novembre.
Ce topic n'est que pour poster des photos participantes au concours! Pour les discussions et les photos hors concours, je vais créer un autre topic en suivant !
A vos appareils (ou à vos disques durs, pour les fainéants 😄)
Pour ce mois d'octobre, la température baisse, l'été s'est définitivement fait la malle pour laisser la place à l'automne. Saison particulièrement photogénique (à mes yeux), c'est un thème qui me parait fort opportun pour ce nouveau mois, bien de saison, et accessible au plus grand nombre ! Et sauf erreur de ma part, je ne l'ai pas vu dans les thèmes passés...
C'est une saison que j'apprécie particulièrement et qui généralement me pousse à ressortir mon appareil photo à l'issue d'une saison estivale à la lumière trop dure et une fréquentation trop forte, qui ont tendance à le laisser au fond du placard.
Alors j'espère voir au travers de ce concours, des images de couleurs automnales à travers le monde. Éclairées d'une lumière douce, dorée, accompagnées de cours d'eau, en miroir au dessus d'un lac, des mélèzes couleur "feu" dans les plus belles vallées, des feuilles virevoltantes, ou que sais-je encore, laissez libre cours à votre créativité - mais en gros, les couleurs devront se situer quelque part entre le jaune, l'orange et le rouge !!! 🙂
En outre, l'automne est généralement synonyme de retour des pluies, ce qui redonne vie aux torrents et cascades. L'occasion alors de mettre de la couleur dans ses compositions, comme ici, à la source de l'Urederra en Espagne (je précise que les couleurs sont naturelles .. !) :

Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au vendredi 25 octobre à 23h59 Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées et postées dans des messages différents. Prenez le temps d'y ajoutez un petit texte qui explique l'histoire de la photo, où elle a été prise, pourquoi elle vous évoque l'automne (dans le cas où ça ne serait pas évident ..)
Pour voter : du samedi 26 octobre 0h01 au jeudi 31 octobre à MIDI (j'ai bien dis 12h00 !) 😛
Merci d’indiquer le numéro de la photo, le pseudo et le nombre de points attribués. Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt
Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour la première position, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ères places, puis de secondes places ! L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois de Novembre.
Ce topic n'est que pour poster des photos participantes au concours! Pour les discussions et les photos hors concours, je vais créer un autre topic en suivant !
A vos appareils (ou à vos disques durs, pour les fainéants 😄)
Attention, tentative de vol dans les gorges du Dadès! English translation pending
Je viens de rentrer du Maroc. Le 15 septembre 2019 en ballade dans Dades 4 jeunes ont essayé de m'arracher ma montre et mon argent sous la menace de gros pierres qu'ils portent. L’intervention immédiate des employés de l’hôtel a été décisive auprès de la Police.
Acabo de retornar de Marruecos. El 15 de septiembre de 2019 en una caminata en Dades 4 jovenes trataron de robarme mi relog y mi dinero amenazandome con piedras de gran calibre que ellos llevaban. La intervención inmediata de los empleados del Hotel fue decisiva para llamar la Policia.
15 jours en Slovénie English translation pending
Nous sommes partis un mercredi matin depuis Berne, direction le Tessin, pour se rendre dans le Val Cama, car une amie était sur l’alpage Alp de Lagh pendant 2 mois à s’occuper de chèvres.
Arrivée à Cama, nous faisons un pic-nique sous quelques gouttes d’un orage passé, puis montons pendant 2:30 dans la forêt pour atteindre ce petit vallon merveilleux. La montée est belle, très belle: les arbres sont denses, châtaigniers et sapins de côtoient, la mousse verte luxuriante s’étale partout, sur les pierres et les rochers de calcaire. Les ruines de maisons en pierres abandonnées donnent un charme à ce valon aux grandes promesses. Les châtaignes de l’année dernière sont encore parterre, les nouvelles pendent en l’air, les feuilles de l’automne ensevelissent la forêt et cachent mille trésors. Nous cueillons des champignons, les chanterelles d’été pointent leur tête par centaines, beaucoup d’autres champignons nous sont inconnus. Arrivés en haut, nous sommes accueillis par un lac à l’effet miroir, impressionnant, envoûtant. Un bleu azur, dans lequel plongent les montagnes l’entourant. Nous voyons l’alpage, rénové en 2013, dont une partie date même de 2017. 130 chèvres y logent pendant l’été, 5 femmes s’occupent d’elles et de l’agrotourismo, pouvant loger jusqu’à 10 personnes. On y fait aussi du fromage de chèvre, en cinq variations. Un délice. Et on y mange bien, les ingrédients biologiques sont privilégiés. On reçoit de la tresse pour le 1er août, de la confiture de myrtilles cueillies dans les bois environnants, du fromage de l’alpage.

Nous partons le lendemain pour un petit lac de montagne, encore plus haut, encore plus beau. Un vrai miroir des montagnes. On remplit nos poches de myrtilles, pour le muesli du lendemain matin - nous a-t-on demandé. On se baigne nus dans le lac du Val Cama, se faisant mordiller les peaux mortes des pieds par les petits poissons. Nous dormons une deuxième nuit à l’alpage, très orageuse, un mariage de pluie et de grêle s’invite et fait peur aux chèvres pâturant: il faut les rentrer dans l’étable - jamais elles n’auront aussi bien suivi que cette nuit-là. Le lendemain matin est ensoleillé, le ciel bleu et les nuages noirs bien loin. Nous descendons dans la vallée après avoir fait nos aurevoirs et rempli notre estomac de bons petits mets.

Un nouvel orage nous surprend une fois nos fesses posées dans la voiture, orage qui nous suivra jusqu’en Italie, jusqu’à Como, où nous dînons en vieille ville, trop touristique à notre goût.
Nous partons direction la Slovénie. Nous ne savons pas où nous dormirons le soir, vers Venise ou vers Trévise, sur un parking ou un camping? Finalement nous sortons de l’autoroute à Portogruaro, soupons dans un restaurant inscrit dans le guide des Osterie d’Italia de Slow Food, et dormirons près de la mer. Notre première nuit en camping sauvage, dans un espace a priori interdit au camping, pourtant avec un parking utilisé par de nombreux campeurs et utilisateurs de l’application park4night. Nuit un peu agitée, pluie et bruits, voitures qui passent, nous attendons la police. Elle ne viendra pas. Le lendemain matin, grand soleil, trois autres camping-cars sont à nos côtés. Les voitures arrivent, avec les seaux pour jouer dans le sable et les parasols. Nous marchons jusqu’à la mer à travers la réserve naturelle, Sascha s’y baigne avec le chien, je les regarde les pieds dans l’eau. Déjeuner. Petites courses en ville. Pharmacie pour les piqûres de moustiques (car il y a en avait beaucoup!!). Épicerie bio. Nous roulons direction la Slovénie.
Nous y arrivons dans l’après-midi, après quelques ralentissements sur la route. Nous n’avons pas acheté de vignette pour les autoroutes en Slovénie, nous n’en avons pas trouvé (et peu cherché). Nous arrivons dans le Karst, cette région viticole. Nous roulons vers deux vignerons différents pour y déguster des vins en biodynamie et oranges (Simcic et Movia, à Ceglo) (ces vins blancs fermentés sans levures additionnelles, et dans lesquelles les peaux des raisins trempent avec le jus pendant plusieurs années - un délice en accord avec la nature). Gros échecs. Les deux vignerons sont fermés et en vacances. Nous allons donc vers le château de Dobrovo, où nous pouvons déguster des vins de la région. Nous commençons par une balade dans les vignes, quelle chaleur! Et nous atterrissons dans le village de Medana avec son vigneron Klinec: petit restaurant, petite carte, vins oranges. Que souhaitions-nous de plus? Nous y dégustons deux vins l’après-midi, réservons pour souper le soir (on recommande!), dégustons d’autres vins et achetons finalement 12 bouteilles. Excellent repas avec des petits plats traditionnels, de produits locaux, très bien cuisinés, avec une touche de modernité. Accessible, sympa, service très gentil, on reviendrait! Nous dormons à Dobrovo, sur le parking d’un supermarché, à l’abri des regards, entourés d’arbres, aucune interdiction en vue. Douce nuit en perspective.
Lendemain serein, nous partons pour Tolmin. Nous y faisons une partie des gorges du même nom, mais sur la route asphaltée, jusqu’au petit hameau Cadrg, tout en haut. Une vue exceptionnelle sur une vallée intérieure, puis redescende à pied. Parce que nous sommes dans le parc national, nous ne voulons pas prendre de risques avec du camping sauvage et dormons dans le camping Gabrje, très très grand, très nature, au bord de la Soca, nous avons de la place et nous ne nous sentons pas dans un camping. On recommande.
Nous partons dans la matinée suivante pour Bovec (nous laissons de côté Kobarid et la rivière Idrija, apparement deux beaux endroits) pour faire les courses, puis le village Soca, pour se parquer et débuter le Soca Trail: nous remontons la rivière jusqu’à sa source, une randonnée longue en kilomètres, peu de dénivelé, mais longue. Très belle, au bord de l’eau. Nous avions anticipé une décision spontanée de dormir en haut, et oui, finalement nous resterons en haut. Nous dormons au pied de la source de la Soca, dans la petite auberge qui a dix lits, nous y mangeons une cuisine typique slovène, le service et l’accueil est excellent, ils aiment les chiens, Odin dort donc même avec nous dans la chambre. Le lendemain, nous montons jusqu’à la cabane au pied du Spicek à pied, une ascension inoubliable, la vue est à couper le souffle et les paysages de calcaire incomparables. Nous y mangeons une soupe de choucroute, pois et pommes de terre - et redescendons jusqu’à l’auberge, puis jusqu’au village Soca. Très longue randonnée, nous sommes fatigués, le chien aussi. Je demande au couple de personnes âgées qui habitent en face d’où nous étions parqués pendant deux jours si nous pouvons passer la nuit sur leur parking, nous évitant de chercher un camping en fin de journée. Les campings dans la région sont bien remplis d’ailleurs. Après quelques hésitations et toutes les recommandations possibles, ils nous laissent dormir chez eux. Merci! Nous nous baignons dans la Soca (quelques 10 degrés) après deux jours intensifs, cuisinons sur place, sous quelques gouttes de pluie, et dormons paisiblement.
Nous partons le lendemain de l’autre côté du Triglav, la plus haute montagne de Slovénie. Nous traversons un pass et nous nous retrouvons dans une station touristique, Kranjska Gora. Nous passons à la poste et chez le coiffeur, ainsi que dans un magasin de sport, mais la ville ne vaut pas un détour selon nous. Emplettes, et direction Bled! Un village hyper touristique qu’il faudrait éviter (bouchons pour y rentrer et y sortir, en voiture), s’il n’y avais pas ce merveilleux lac. Nous dormons finalement en dehors du village, après quelques recherches de campings, à Radovlijka, dans un camping avec piscine. Rien de spécial mais bien pratique. Nous mangeons chez Gostlina Kunstelj, un très bon repas slovène, accompagné d’un vin orange absolument merveilleux. Très bons conseils du serveur et sommelier qui connaît bien le vigneron.
Nous partons après une nuit interrompue par les bruits du camping (une première) à nouveau vers Bled, pour faire le tour du lac à pied, en montant sur la colline renommée pour la vue imprenable sur l’île, et celle du château. Achats chez Merkator pour le repas du soir, qui est pris à Bohinjska, départ pour notre prochaine (et dernière?) randonnée vers les 7 lacs. Dodo au campement pour les camping cars au bord des voies vers la gare de Bohinjska, car tous les campings sont plein. Peu adéquat au premier abord, il s’avère paisible et très peu cher (15.- par voiture), sans infrastructures toutefois (vaisselle, toilettes simples, chimiques). L’astuce: remplir son bidon ou tank d’eau dans un cimetière! Tous les cimetières ont une fontaine avec de l’eau et un robinet avec assez de place pour y glisser un gros bidon dessous (et pas un arrosoir).
Nous partons le lendemain vers les chutes d’eau Savica, touristiques, et démarrons une randonnée difficile mais accessible (bonnes chaussures !), vers les 7 lacs. Première partie très difficile, mais les lacs sont d’une pure beauté. Nous ne les faisons pas tous, car il faudrait dormir à la cabane le soir (aucun lit de libre en ce vendredi soir), et continuer le lendemain. Belle balade dans les montagnes. Beaucoup de forêt. Nous reprenons le même chemin en retour et après une glace bien méritée, nous roulons direction la capitale Ljubljana.
A Ljubljana, nous avons réservé une chambre, avec chien, pas chère (la capitale est onéreuse!), dans un ancien internat, qui fait auberge de jeunesse. Buffet petit déjeuner complet et correct, mais pas de grande gastronomie. Grosse maison, donc c’est un peu l’industrie. Mais c’est pratique (Hostel DIC). Nous passons le week-end à Ljubljana, flânons dans les petites rues du quartier alternatif, et dans les grandes rues de la vieille ville. Promenades sur les quais, au bord de la rivière. On s’y sent bien, c’est agréable, propre, tranquille. Nous faisons le château, les pièces intérieures, quelques cafés (affiliés à la speciality coffee association - on est plutôt sûr d’avoir de la qualité), des petits magasins, nous prenons l’apéro chez Movia, qui a un bar dans la capitale. Nous goûtons les vins qui nous intéressent et iront les acheter directement chez le vigneron quelques jours plus tard. Il y a des concerts et des marchés, on recommande cette belle ville!
Nous décidons de ne pas aller dans l’Est du pays et nous partons vers le sud. Nous visitons le château impressionnant Predjama, incorporé dans une falaise géante. Et nous faisons les grottes et caves inscrites au patrimoine de l’UNESCO, Skocjan: beaucoup de monde, un peu d’attente, mais la visite guidée reste l’une des plus belles choses que nous avons faites pendant ces vacances. Une cave énorme (ÉNORME!!) avec des stalagmites et stalactites partout. Informations claires et réponses aux questions, organisation optimale, en anglais.
Nous dormons en route sur le parking d’un restaurant où nous avons mangé, puis allons le lendemain visiter des anciennes salines, aujourd’hui petit musée et minuscule exposition. Ils font encore du sel selon une méthode bien ancienne, en utilisant des bactéries du sol, pour créer des bassins imperméables où le sel se forme, par l’eau stagnante: Museo dei Salinai, près de Secovlje, juste à la frontière de la Croatie. Et c’est un peu le hic: nous sommes pendant 30 minutes dans les bouchons avec toutes les voitures qui veulent passer la frontière entre la Slovénie et la Croatie. L’entrée du musée se trouve juste entre les deux passages des frontières. On y va car on aime marcher, on découvre la tradition de fabrication du sel et on discute beaucoup avec le monsieur présent sur place. Sans lui, le musée est plutôt petit et peu intéressant.
Nous partons ensuite vers Piran, où nous mangeons et passons tout l’après-midi. Nous dormons en dehors, sur un camping (voir l’application park4night). Piran nous a beaucoup plu, une belle petite ville où l’on se parque sur un parking extérieur, au bord de la mer, avec des dizaines de petits restaurants et de minuscules ruelles dans lesquelles déambuler.
Le lendemain nous allons à Koper, sympa aussi, avec un marché extérieur et intérieur.
Le lendemain, nous faisons Trieste, qui vaut absolument le détour. Une belle grande ville aux bâtiments imposantsdatant de l’époque de l’empire austro-hongrois. On y vit à l’italienne (on est en Italie à nouveau!) et on apprécie les terrasses.
Parce que nous aimons le vin, nous repartons depuis Trieste vers Ceglo, où nous étions au début de nos vacances. Nous mangeons dans un restaurant réputé (la meilleure femme cuisinière slovène qui cuisine en... Italie! Juste à la frontière!), dormons sur place sur une aire aménagée, puis allons le lendemain chez Movia acheter beaucoup (trop) de vins. On nous en offre 4 bouteilles, et on passe un agréable moment.
Nous partons pour la Suisse, nous nous arrêterons au Tessin à Lugano pour une nuit, avant de rentrer.
Arrivée à Cama, nous faisons un pic-nique sous quelques gouttes d’un orage passé, puis montons pendant 2:30 dans la forêt pour atteindre ce petit vallon merveilleux. La montée est belle, très belle: les arbres sont denses, châtaigniers et sapins de côtoient, la mousse verte luxuriante s’étale partout, sur les pierres et les rochers de calcaire. Les ruines de maisons en pierres abandonnées donnent un charme à ce valon aux grandes promesses. Les châtaignes de l’année dernière sont encore parterre, les nouvelles pendent en l’air, les feuilles de l’automne ensevelissent la forêt et cachent mille trésors. Nous cueillons des champignons, les chanterelles d’été pointent leur tête par centaines, beaucoup d’autres champignons nous sont inconnus. Arrivés en haut, nous sommes accueillis par un lac à l’effet miroir, impressionnant, envoûtant. Un bleu azur, dans lequel plongent les montagnes l’entourant. Nous voyons l’alpage, rénové en 2013, dont une partie date même de 2017. 130 chèvres y logent pendant l’été, 5 femmes s’occupent d’elles et de l’agrotourismo, pouvant loger jusqu’à 10 personnes. On y fait aussi du fromage de chèvre, en cinq variations. Un délice. Et on y mange bien, les ingrédients biologiques sont privilégiés. On reçoit de la tresse pour le 1er août, de la confiture de myrtilles cueillies dans les bois environnants, du fromage de l’alpage.

Nous partons le lendemain pour un petit lac de montagne, encore plus haut, encore plus beau. Un vrai miroir des montagnes. On remplit nos poches de myrtilles, pour le muesli du lendemain matin - nous a-t-on demandé. On se baigne nus dans le lac du Val Cama, se faisant mordiller les peaux mortes des pieds par les petits poissons. Nous dormons une deuxième nuit à l’alpage, très orageuse, un mariage de pluie et de grêle s’invite et fait peur aux chèvres pâturant: il faut les rentrer dans l’étable - jamais elles n’auront aussi bien suivi que cette nuit-là. Le lendemain matin est ensoleillé, le ciel bleu et les nuages noirs bien loin. Nous descendons dans la vallée après avoir fait nos aurevoirs et rempli notre estomac de bons petits mets.

Un nouvel orage nous surprend une fois nos fesses posées dans la voiture, orage qui nous suivra jusqu’en Italie, jusqu’à Como, où nous dînons en vieille ville, trop touristique à notre goût.
Nous partons direction la Slovénie. Nous ne savons pas où nous dormirons le soir, vers Venise ou vers Trévise, sur un parking ou un camping? Finalement nous sortons de l’autoroute à Portogruaro, soupons dans un restaurant inscrit dans le guide des Osterie d’Italia de Slow Food, et dormirons près de la mer. Notre première nuit en camping sauvage, dans un espace a priori interdit au camping, pourtant avec un parking utilisé par de nombreux campeurs et utilisateurs de l’application park4night. Nuit un peu agitée, pluie et bruits, voitures qui passent, nous attendons la police. Elle ne viendra pas. Le lendemain matin, grand soleil, trois autres camping-cars sont à nos côtés. Les voitures arrivent, avec les seaux pour jouer dans le sable et les parasols. Nous marchons jusqu’à la mer à travers la réserve naturelle, Sascha s’y baigne avec le chien, je les regarde les pieds dans l’eau. Déjeuner. Petites courses en ville. Pharmacie pour les piqûres de moustiques (car il y a en avait beaucoup!!). Épicerie bio. Nous roulons direction la Slovénie.
Nous y arrivons dans l’après-midi, après quelques ralentissements sur la route. Nous n’avons pas acheté de vignette pour les autoroutes en Slovénie, nous n’en avons pas trouvé (et peu cherché). Nous arrivons dans le Karst, cette région viticole. Nous roulons vers deux vignerons différents pour y déguster des vins en biodynamie et oranges (Simcic et Movia, à Ceglo) (ces vins blancs fermentés sans levures additionnelles, et dans lesquelles les peaux des raisins trempent avec le jus pendant plusieurs années - un délice en accord avec la nature). Gros échecs. Les deux vignerons sont fermés et en vacances. Nous allons donc vers le château de Dobrovo, où nous pouvons déguster des vins de la région. Nous commençons par une balade dans les vignes, quelle chaleur! Et nous atterrissons dans le village de Medana avec son vigneron Klinec: petit restaurant, petite carte, vins oranges. Que souhaitions-nous de plus? Nous y dégustons deux vins l’après-midi, réservons pour souper le soir (on recommande!), dégustons d’autres vins et achetons finalement 12 bouteilles. Excellent repas avec des petits plats traditionnels, de produits locaux, très bien cuisinés, avec une touche de modernité. Accessible, sympa, service très gentil, on reviendrait! Nous dormons à Dobrovo, sur le parking d’un supermarché, à l’abri des regards, entourés d’arbres, aucune interdiction en vue. Douce nuit en perspective.
Lendemain serein, nous partons pour Tolmin. Nous y faisons une partie des gorges du même nom, mais sur la route asphaltée, jusqu’au petit hameau Cadrg, tout en haut. Une vue exceptionnelle sur une vallée intérieure, puis redescende à pied. Parce que nous sommes dans le parc national, nous ne voulons pas prendre de risques avec du camping sauvage et dormons dans le camping Gabrje, très très grand, très nature, au bord de la Soca, nous avons de la place et nous ne nous sentons pas dans un camping. On recommande.
Nous partons dans la matinée suivante pour Bovec (nous laissons de côté Kobarid et la rivière Idrija, apparement deux beaux endroits) pour faire les courses, puis le village Soca, pour se parquer et débuter le Soca Trail: nous remontons la rivière jusqu’à sa source, une randonnée longue en kilomètres, peu de dénivelé, mais longue. Très belle, au bord de l’eau. Nous avions anticipé une décision spontanée de dormir en haut, et oui, finalement nous resterons en haut. Nous dormons au pied de la source de la Soca, dans la petite auberge qui a dix lits, nous y mangeons une cuisine typique slovène, le service et l’accueil est excellent, ils aiment les chiens, Odin dort donc même avec nous dans la chambre. Le lendemain, nous montons jusqu’à la cabane au pied du Spicek à pied, une ascension inoubliable, la vue est à couper le souffle et les paysages de calcaire incomparables. Nous y mangeons une soupe de choucroute, pois et pommes de terre - et redescendons jusqu’à l’auberge, puis jusqu’au village Soca. Très longue randonnée, nous sommes fatigués, le chien aussi. Je demande au couple de personnes âgées qui habitent en face d’où nous étions parqués pendant deux jours si nous pouvons passer la nuit sur leur parking, nous évitant de chercher un camping en fin de journée. Les campings dans la région sont bien remplis d’ailleurs. Après quelques hésitations et toutes les recommandations possibles, ils nous laissent dormir chez eux. Merci! Nous nous baignons dans la Soca (quelques 10 degrés) après deux jours intensifs, cuisinons sur place, sous quelques gouttes de pluie, et dormons paisiblement.
Nous partons le lendemain de l’autre côté du Triglav, la plus haute montagne de Slovénie. Nous traversons un pass et nous nous retrouvons dans une station touristique, Kranjska Gora. Nous passons à la poste et chez le coiffeur, ainsi que dans un magasin de sport, mais la ville ne vaut pas un détour selon nous. Emplettes, et direction Bled! Un village hyper touristique qu’il faudrait éviter (bouchons pour y rentrer et y sortir, en voiture), s’il n’y avais pas ce merveilleux lac. Nous dormons finalement en dehors du village, après quelques recherches de campings, à Radovlijka, dans un camping avec piscine. Rien de spécial mais bien pratique. Nous mangeons chez Gostlina Kunstelj, un très bon repas slovène, accompagné d’un vin orange absolument merveilleux. Très bons conseils du serveur et sommelier qui connaît bien le vigneron.
Nous partons après une nuit interrompue par les bruits du camping (une première) à nouveau vers Bled, pour faire le tour du lac à pied, en montant sur la colline renommée pour la vue imprenable sur l’île, et celle du château. Achats chez Merkator pour le repas du soir, qui est pris à Bohinjska, départ pour notre prochaine (et dernière?) randonnée vers les 7 lacs. Dodo au campement pour les camping cars au bord des voies vers la gare de Bohinjska, car tous les campings sont plein. Peu adéquat au premier abord, il s’avère paisible et très peu cher (15.- par voiture), sans infrastructures toutefois (vaisselle, toilettes simples, chimiques). L’astuce: remplir son bidon ou tank d’eau dans un cimetière! Tous les cimetières ont une fontaine avec de l’eau et un robinet avec assez de place pour y glisser un gros bidon dessous (et pas un arrosoir).
Nous partons le lendemain vers les chutes d’eau Savica, touristiques, et démarrons une randonnée difficile mais accessible (bonnes chaussures !), vers les 7 lacs. Première partie très difficile, mais les lacs sont d’une pure beauté. Nous ne les faisons pas tous, car il faudrait dormir à la cabane le soir (aucun lit de libre en ce vendredi soir), et continuer le lendemain. Belle balade dans les montagnes. Beaucoup de forêt. Nous reprenons le même chemin en retour et après une glace bien méritée, nous roulons direction la capitale Ljubljana.
A Ljubljana, nous avons réservé une chambre, avec chien, pas chère (la capitale est onéreuse!), dans un ancien internat, qui fait auberge de jeunesse. Buffet petit déjeuner complet et correct, mais pas de grande gastronomie. Grosse maison, donc c’est un peu l’industrie. Mais c’est pratique (Hostel DIC). Nous passons le week-end à Ljubljana, flânons dans les petites rues du quartier alternatif, et dans les grandes rues de la vieille ville. Promenades sur les quais, au bord de la rivière. On s’y sent bien, c’est agréable, propre, tranquille. Nous faisons le château, les pièces intérieures, quelques cafés (affiliés à la speciality coffee association - on est plutôt sûr d’avoir de la qualité), des petits magasins, nous prenons l’apéro chez Movia, qui a un bar dans la capitale. Nous goûtons les vins qui nous intéressent et iront les acheter directement chez le vigneron quelques jours plus tard. Il y a des concerts et des marchés, on recommande cette belle ville!
Nous décidons de ne pas aller dans l’Est du pays et nous partons vers le sud. Nous visitons le château impressionnant Predjama, incorporé dans une falaise géante. Et nous faisons les grottes et caves inscrites au patrimoine de l’UNESCO, Skocjan: beaucoup de monde, un peu d’attente, mais la visite guidée reste l’une des plus belles choses que nous avons faites pendant ces vacances. Une cave énorme (ÉNORME!!) avec des stalagmites et stalactites partout. Informations claires et réponses aux questions, organisation optimale, en anglais.
Nous dormons en route sur le parking d’un restaurant où nous avons mangé, puis allons le lendemain visiter des anciennes salines, aujourd’hui petit musée et minuscule exposition. Ils font encore du sel selon une méthode bien ancienne, en utilisant des bactéries du sol, pour créer des bassins imperméables où le sel se forme, par l’eau stagnante: Museo dei Salinai, près de Secovlje, juste à la frontière de la Croatie. Et c’est un peu le hic: nous sommes pendant 30 minutes dans les bouchons avec toutes les voitures qui veulent passer la frontière entre la Slovénie et la Croatie. L’entrée du musée se trouve juste entre les deux passages des frontières. On y va car on aime marcher, on découvre la tradition de fabrication du sel et on discute beaucoup avec le monsieur présent sur place. Sans lui, le musée est plutôt petit et peu intéressant.
Nous partons ensuite vers Piran, où nous mangeons et passons tout l’après-midi. Nous dormons en dehors, sur un camping (voir l’application park4night). Piran nous a beaucoup plu, une belle petite ville où l’on se parque sur un parking extérieur, au bord de la mer, avec des dizaines de petits restaurants et de minuscules ruelles dans lesquelles déambuler.
Le lendemain nous allons à Koper, sympa aussi, avec un marché extérieur et intérieur.
Le lendemain, nous faisons Trieste, qui vaut absolument le détour. Une belle grande ville aux bâtiments imposantsdatant de l’époque de l’empire austro-hongrois. On y vit à l’italienne (on est en Italie à nouveau!) et on apprécie les terrasses.
Parce que nous aimons le vin, nous repartons depuis Trieste vers Ceglo, où nous étions au début de nos vacances. Nous mangeons dans un restaurant réputé (la meilleure femme cuisinière slovène qui cuisine en... Italie! Juste à la frontière!), dormons sur place sur une aire aménagée, puis allons le lendemain chez Movia acheter beaucoup (trop) de vins. On nous en offre 4 bouteilles, et on passe un agréable moment.
Nous partons pour la Suisse, nous nous arrêterons au Tessin à Lugano pour une nuit, avant de rentrer.
Tour du monde dans Paris intra-muros (à vélo) English translation pending
Cette balade d'une journée à vélo dans Paris, imaginée par mes soins, est un grand voyage autour du monde et dans la France provinciale, tout en restant intra-muros.
Je l’ai créé en m’inspirant du livre « France Cosmopolite et extraordinaire » d’Arnaud Goumand aux éditions Dakota (www.dakotaeditions.fr/france-extraordinaire)
21 sites (églises, quartiers, maisons, statues, ruelles, …) tous plus incroyables, dépaysants et insolites les uns que les autres, ponctues ce parcours. Ils vous donneront l’impression de passer d’Egypte en Chine, de la Russie à l’Inde, du Maroc à Israël, en seulement quelques coups de pédale.
Pour chacun de ces sites, vous trouverez sur mon site des explications issues du livre ou de Wikipédia ainsi qu’un quizz avec une question pour chaque site.
Si vous voulez faire vous-même ce tour, ne regardez pas les photos et les réponses au quizz. Envoi de la trace GPS sur simple demande en MP ou via mon site.
Ce circuit vous fera passer par les ruelles tranquilles, loin de tout trafic qui vous ferons oublier que vous êtes au cœur de Paris. D’ailleurs, les sites les plus touristiques sont évités et c’est à peine si vous verrez la tour Eiffel ou le Sacré Cœur de Montmartre.
Le tour fait 56km, globalement très plats et le plus souvent possible sur des pistes cyclables. Il peut être raccourci de 10km environ en ne passant pas par la Cathédrale de la Ste Trinité, située à proximité de la tour Eiffel.
Il faut compte une journée complète pour le faire. En partant à 10h, nous étions revenus à notre point de départ vers 18h, en incluant 1h de pause pique-nique du coté de Barbès.
La balade commence à la Cité internationale Universitaire de Paris mais pourrait être commencée à n’importe quel autre endroit du circuit.
Elle est idéale à faire un dimanche. Un dimanche du mois d'Août étant le top pour avoir le minimum de circulation (nous l'avons faite le 11/08/19 avec mes amis de club VTT de Rouen).
Volontairement pour ne pas spoiler la balade, je ne poste pas ici mes photos les plus significatives.
Questions du quizz:
1/ Qu’est-ce que la CIUP?
2/ Que trouve-t-on sur la façade du 28 rue du parc de Montsouris?
3/ Qu’elle 1ère médicale a fait le docteur Daviel ?
4/ Citer un autre nom du quartier chinois?
5/ Qu’elle est la hauteur du minaret de la Grande Mosquée?
6/ Comment s’appellent les 240 fenêtres de l’Institut du Monde Arabe?
7/ Quelle information trouve-t-on au 8 de la rue Crémieux ?
8/ Qu’elle statue trouve-t-on dans un recoin de la cour Damoye ?
9/ Combien de personnes sont mortes lors de l’attaque terroriste du 13 nov 2015 ?
10/ Qu’enseigne-t-on à l’Institut St Serge ?
11/ Quelle tête a le dieu Ganesh?
12/ Qu’est-ce que le Louxor ?
13/ Qui était Charles Léandre ?
14/ Quel est l’autre nom de la pagode au 48 rue de Courcelles ?
15/ Quelle est la forme de la place du Caire ?
16/ Que s’est-il passé en 1982 au n°7 de la rue des rosiers ?
17/ Quelle est la largeur de la rue du chat qui pêche?
18/ Qu’est-ce qu’un fellah ?
19/ Combien de clochers à bulbe surmontent la cathédrale de la Ste Trinité de Paris ?
20/ Depuis quand L'Institut d'art et d’archéologie est classé aux monuments historiques ?
21/ Que veut dire thermopyles ?
Je l’ai créé en m’inspirant du livre « France Cosmopolite et extraordinaire » d’Arnaud Goumand aux éditions Dakota (www.dakotaeditions.fr/france-extraordinaire)
21 sites (églises, quartiers, maisons, statues, ruelles, …) tous plus incroyables, dépaysants et insolites les uns que les autres, ponctues ce parcours. Ils vous donneront l’impression de passer d’Egypte en Chine, de la Russie à l’Inde, du Maroc à Israël, en seulement quelques coups de pédale.
Pour chacun de ces sites, vous trouverez sur mon site des explications issues du livre ou de Wikipédia ainsi qu’un quizz avec une question pour chaque site.
Si vous voulez faire vous-même ce tour, ne regardez pas les photos et les réponses au quizz. Envoi de la trace GPS sur simple demande en MP ou via mon site.
Ce circuit vous fera passer par les ruelles tranquilles, loin de tout trafic qui vous ferons oublier que vous êtes au cœur de Paris. D’ailleurs, les sites les plus touristiques sont évités et c’est à peine si vous verrez la tour Eiffel ou le Sacré Cœur de Montmartre.
Le tour fait 56km, globalement très plats et le plus souvent possible sur des pistes cyclables. Il peut être raccourci de 10km environ en ne passant pas par la Cathédrale de la Ste Trinité, située à proximité de la tour Eiffel.
Il faut compte une journée complète pour le faire. En partant à 10h, nous étions revenus à notre point de départ vers 18h, en incluant 1h de pause pique-nique du coté de Barbès.
La balade commence à la Cité internationale Universitaire de Paris mais pourrait être commencée à n’importe quel autre endroit du circuit.
Elle est idéale à faire un dimanche. Un dimanche du mois d'Août étant le top pour avoir le minimum de circulation (nous l'avons faite le 11/08/19 avec mes amis de club VTT de Rouen).
Volontairement pour ne pas spoiler la balade, je ne poste pas ici mes photos les plus significatives.
Questions du quizz:
1/ Qu’est-ce que la CIUP?
2/ Que trouve-t-on sur la façade du 28 rue du parc de Montsouris?
3/ Qu’elle 1ère médicale a fait le docteur Daviel ?
4/ Citer un autre nom du quartier chinois?
5/ Qu’elle est la hauteur du minaret de la Grande Mosquée?
6/ Comment s’appellent les 240 fenêtres de l’Institut du Monde Arabe?
7/ Quelle information trouve-t-on au 8 de la rue Crémieux ?
8/ Qu’elle statue trouve-t-on dans un recoin de la cour Damoye ?
9/ Combien de personnes sont mortes lors de l’attaque terroriste du 13 nov 2015 ?
10/ Qu’enseigne-t-on à l’Institut St Serge ?
11/ Quelle tête a le dieu Ganesh?
12/ Qu’est-ce que le Louxor ?
13/ Qui était Charles Léandre ?
14/ Quel est l’autre nom de la pagode au 48 rue de Courcelles ?
15/ Quelle est la forme de la place du Caire ?
16/ Que s’est-il passé en 1982 au n°7 de la rue des rosiers ?
17/ Quelle est la largeur de la rue du chat qui pêche?
18/ Qu’est-ce qu’un fellah ?
19/ Combien de clochers à bulbe surmontent la cathédrale de la Ste Trinité de Paris ?
20/ Depuis quand L'Institut d'art et d’archéologie est classé aux monuments historiques ?
21/ Que veut dire thermopyles ?
Renseignements pour premier voyage en Russie, 7 jours de St-Petersbourg à Moscou English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
J'aurais besoin de votre avis éclairé et de quelques renseignements concernant mon 1er voyage en russie avec ma copine.
Nous avons 33 et 28 ans et souhaitons partir en plein Hiver du 26 Décembre 2019 au 03 Janvier 2020. Arrivée à St Petersbourg le 26 , train de nuit du 29 au 30 direction Moscou, puis retour de Moscou le 03.
1) 1ère question la plus bête de toutes, pour la flèche rouge, le train de nuit de St Petersbourg à Moscou, la période hivernale pose t elle aucun problème ?
2) J'ai vu que les formalités de Visa sont fastidieuses, mais que ça se fait au final assez bien malgré tout.
Y a t il des provinciaux qui sont passés par des agences spécialisées ? ou vous êtes vous déplacés, nous habitons sur LILLE.
( Si je ne dis pas de bêtise la demande ne peut se faire que 3 mois avant le départ ).
3) Avez-vous des " bons plans " d 'hôtels ou logements sur ces 2 villes, je suis en pleine recherche et l'hébergement ne parait trop excessif.
4) Si vous avez des astuces ou conseils qu'els qu'ils soient, nous sommes preneurs.
J'aurais besoin de votre avis éclairé et de quelques renseignements concernant mon 1er voyage en russie avec ma copine.
Nous avons 33 et 28 ans et souhaitons partir en plein Hiver du 26 Décembre 2019 au 03 Janvier 2020. Arrivée à St Petersbourg le 26 , train de nuit du 29 au 30 direction Moscou, puis retour de Moscou le 03.
1) 1ère question la plus bête de toutes, pour la flèche rouge, le train de nuit de St Petersbourg à Moscou, la période hivernale pose t elle aucun problème ?
2) J'ai vu que les formalités de Visa sont fastidieuses, mais que ça se fait au final assez bien malgré tout.
Y a t il des provinciaux qui sont passés par des agences spécialisées ? ou vous êtes vous déplacés, nous habitons sur LILLE.
( Si je ne dis pas de bêtise la demande ne peut se faire que 3 mois avant le départ ).
3) Avez-vous des " bons plans " d 'hôtels ou logements sur ces 2 villes, je suis en pleine recherche et l'hébergement ne parait trop excessif.
4) Si vous avez des astuces ou conseils qu'els qu'ils soient, nous sommes preneurs.
Entrée au parc Kruger depuis Graskop jusqu'à Tamboti Camp English translation pending
Bonjour,
Dans un mois nous seront en Afrique du sud et après 2 nuits à Graskop, nous entrerons dans le parc Kruger où nous avons réservé la 1ère nuit à Tamboti Camp.
Ma question est la suivante: De Graskop, est-il logique de rentrer par Phabeni Gate pour remonter ensuite jusqu'à Tamboti Camp?
Je crois qu'il y a des portes d'entrée plus au nord dans le parc mais nous voudrions en profiter dès le 1er jour.
Par avance merci pour votre aide.
Dans un mois nous seront en Afrique du sud et après 2 nuits à Graskop, nous entrerons dans le parc Kruger où nous avons réservé la 1ère nuit à Tamboti Camp.
Ma question est la suivante: De Graskop, est-il logique de rentrer par Phabeni Gate pour remonter ensuite jusqu'à Tamboti Camp?
Je crois qu'il y a des portes d'entrée plus au nord dans le parc mais nous voudrions en profiter dès le 1er jour.
Par avance merci pour votre aide.
Zones rurales les plus sûres (notamment contre les maladies) dans le nord de la Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Je m'apprête à voyager en Thaïlande pendant la mousson (août), et j'aimerai visiter des zones rurales au nord du pays, notamment pour y randonner.
Je ne suis pas vaccinée contre l'encéphalite japonaise, et compte tenu du risque plus élevé de transmission de la maladie pendant cette saison et dans ce secteur, avez-vous des conseils à me donner, notamment sur les secteurs les moins touchés et les moins risqués ?
En vous remerciant !
Myriam.
Je m'apprête à voyager en Thaïlande pendant la mousson (août), et j'aimerai visiter des zones rurales au nord du pays, notamment pour y randonner.
Je ne suis pas vaccinée contre l'encéphalite japonaise, et compte tenu du risque plus élevé de transmission de la maladie pendant cette saison et dans ce secteur, avez-vous des conseils à me donner, notamment sur les secteurs les moins touchés et les moins risqués ?
En vous remerciant !
Myriam.
Discussion autour du concours d'août 2019: "Les sables du monde" English translation pending
Pour les discussions autour du concours du mois d'août, c'est par ici!
Et le concours, c'est par là : https://voyageforum.com/v.f?post=9724134;live=1;
Et le concours, c'est par là : https://voyageforum.com/v.f?post=9724134;live=1;
Retour d'expérience sur un tour organisé par un hôtel d'Oulan-Bator English translation pending
Nous sommes un couple habitué à voyager en routard, dans des conditions diverses. Bonnes comme mauvaises. Mais pour notre premier voyage en Mongolie et dû fait du peu d’infrastructures de transports en commun, il nous a paru plus simple de prendre un tour pour visiter le pays.
Pour notre arrivée en Mongolie au mois de juin, nous avions réservé une chambre double depuis un comparateur bien connu. Notre choix s’est porté, au vu de la bonne notation, sur City Guesthouse and tours à Oulan Bator. Bien placé en cœur de ville sur Séoul Street et photos attrayantes nous ont convaincu.
Dès notre check-in dans l’appartement transformé en hôtel (courant en Mongolie), et avant même d’aller poser nos affaires dans la chambre, le gérant essaye de nous vendre ses tours. Nous verrons ça plus tard, nous souhaitons d’abord nous reposer et faire une douche.
La chambre s’avère très petite, le lit double occupant la quasi-totalité de la pièce. La salle de bain partagée est propre mais sans plus. Seul réel inconvénient, la porte palière qui claque constamment, du fait des clients et du personnel de l’établissement. (Nous choisirons à la fin de notre voyage de changer de Guesthouse. Pour 2$ de plus par nuit, nous avons trouvé beaucoup mieux, et ce juste derrière le magasin d’état.)
Le lendemain, nous décidons finalement d’un tour à 1350€ via notre hôtel City Guesthouse and tours, mais nous le personnalisons avec le patron. Nous serons donc que 2 clients, un chauffeur et un guide pour un trip de 9 jours, pour visiter le désert de Gobi, et remonter sur Karakorum et la vallée de l’Orkhon où je souhaite vivre une expérience authentique avec une famille nomade.
Nous faisons connaissance avec notre chauffeur, qui malheureusement ne parle pas un mot d’anglais. Pas grave, les gestes et sourires feront office de traduction. Il est gentil comme tout, sérieux, et les banquettes de son Van Russe, malgré son aspect déglingué, s’avèrent moelleuses sur les pistes de Mongolie. Un super chauffeur, et une voiture robuste !
L’expérience plus négative de ce tour vient du guide. Bienveillant au départ, et incontournable pour assurer les traductions entre les locaux et nous, il s’avère que le non professionnalisme de cette personne à quelque peu gripper le bon fonctionnement du séjour.
Malgré mon ouverture d’esprit et les connaissances des usages en Mongolie, un professionnel du tourisme travaillant avec des occidentaux devrait normalement s’adapter un minimum à eux. Je ne demande pas un service 4*, juste un peu de respect et de professionnalisme.
Il s’est avéré plusieurs fois impoli, par exemple en nous coupant la parole alors que je discute avec ma femme ou en regardant sans gêne notre smartphone par dessus notre épaule.
Quoique fréquent en Mongolie, il se permet de rentrer dans notre yourte sans frapper. (Je suis en train de me changer mais c’est pas grave. « Faut pas être timide » dit ‘il. Il s'allonge sur un de nos lits (3 ou 4 par yourte) et visiblement compte faire une sieste. Ce sera NON.
Nous en profiterons pour discuter avec lui des accommodations payées sur l'ensemble du séjour, mais une nuit nous devrions planter notre propre tente sans infrastructure autour. Pas logique… Donc face à notre refus et à un échange tendu, il trouvera pour cette nuit là, un hébergement en demandant l'hospitalité à des nomades. Une soirée très authentique mais aussi très loin du minimum de confort espéré pour le prix. (Les nomades ont-ils été dédommagés pour leur accueil ? impossible de le savoir.)
A Karakorum, il nous oblige à faire la visite du musée avec lui et comme il l'entend.
Nous avons été choqués lorsque texto il nous sort: " qu'il est acceptable que les communistes aient dans le passé abattus des moines bouddhistes" ! Véridique !!!
Cela ne l’a pas empêché de nous faire la visite guidée du monastère Erdene Zuu, alors que nous avions convenu une heure auparavant que nous la ferions seul.
Notre guide fait aussi office de cuisinier sans avoir la moindre notion de cuisine ou d'hygiène.
Même si les repas étaient relativement bons, le fait de laisser des saucisses dans un sac plastique à même le sol d’une voiture au soleil toute une journée pour nous les servir au petit-déjeuner du lendemain, pourrait causer quelques dégats gastriques. Heureusement, nos estomacs se sont habitués en Inde ou au Liban…
J’ai cependant jeté mon café et n’ai bu que du thé par la suite quand je me suis aperçu qu’il avait un drôle de goût. La boite de Nescafé était rouillée de l’intérieur, et la ferraille se mélangeait au lyophilisé…
Nous avons aussi jeté 1 de notre repas pour cause de viande à peine cuite. Quand on sait que 2 personnes dans ce pays sont mortes récemment de la peste pour avoir manger de la viande crue... (De marmotte certes, mais, je n’ai pas su quelle viande était dans mon assiette.)
Les rencontres avec les habitants et la splendeur des paysages font de la destination un endroit rêvé mais attention au non professionnalisme de ce genre de guide.
Avec 2 clients à s'occuper durant 9 jours, on essaye de faire un minimum attention à eux.
Connaissant maintenant le pays et ayant vu l’état des routes, la prochaine fois, nous envisagerons une location de 4X4. Seule l’interaction avec les locaux, dû à la barrière de la langue, nous ferait défaut.
Cependant, je ne doute pas que d’autres établissements d’Oulan Bator puissent proposer des prestations de bien meilleure qualité à un prix quasi identique.
Pour notre arrivée en Mongolie au mois de juin, nous avions réservé une chambre double depuis un comparateur bien connu. Notre choix s’est porté, au vu de la bonne notation, sur City Guesthouse and tours à Oulan Bator. Bien placé en cœur de ville sur Séoul Street et photos attrayantes nous ont convaincu.
Dès notre check-in dans l’appartement transformé en hôtel (courant en Mongolie), et avant même d’aller poser nos affaires dans la chambre, le gérant essaye de nous vendre ses tours. Nous verrons ça plus tard, nous souhaitons d’abord nous reposer et faire une douche.
La chambre s’avère très petite, le lit double occupant la quasi-totalité de la pièce. La salle de bain partagée est propre mais sans plus. Seul réel inconvénient, la porte palière qui claque constamment, du fait des clients et du personnel de l’établissement. (Nous choisirons à la fin de notre voyage de changer de Guesthouse. Pour 2$ de plus par nuit, nous avons trouvé beaucoup mieux, et ce juste derrière le magasin d’état.)
Le lendemain, nous décidons finalement d’un tour à 1350€ via notre hôtel City Guesthouse and tours, mais nous le personnalisons avec le patron. Nous serons donc que 2 clients, un chauffeur et un guide pour un trip de 9 jours, pour visiter le désert de Gobi, et remonter sur Karakorum et la vallée de l’Orkhon où je souhaite vivre une expérience authentique avec une famille nomade.
Nous faisons connaissance avec notre chauffeur, qui malheureusement ne parle pas un mot d’anglais. Pas grave, les gestes et sourires feront office de traduction. Il est gentil comme tout, sérieux, et les banquettes de son Van Russe, malgré son aspect déglingué, s’avèrent moelleuses sur les pistes de Mongolie. Un super chauffeur, et une voiture robuste !
L’expérience plus négative de ce tour vient du guide. Bienveillant au départ, et incontournable pour assurer les traductions entre les locaux et nous, il s’avère que le non professionnalisme de cette personne à quelque peu gripper le bon fonctionnement du séjour.
Malgré mon ouverture d’esprit et les connaissances des usages en Mongolie, un professionnel du tourisme travaillant avec des occidentaux devrait normalement s’adapter un minimum à eux. Je ne demande pas un service 4*, juste un peu de respect et de professionnalisme.
Il s’est avéré plusieurs fois impoli, par exemple en nous coupant la parole alors que je discute avec ma femme ou en regardant sans gêne notre smartphone par dessus notre épaule.
Quoique fréquent en Mongolie, il se permet de rentrer dans notre yourte sans frapper. (Je suis en train de me changer mais c’est pas grave. « Faut pas être timide » dit ‘il. Il s'allonge sur un de nos lits (3 ou 4 par yourte) et visiblement compte faire une sieste. Ce sera NON.
Nous en profiterons pour discuter avec lui des accommodations payées sur l'ensemble du séjour, mais une nuit nous devrions planter notre propre tente sans infrastructure autour. Pas logique… Donc face à notre refus et à un échange tendu, il trouvera pour cette nuit là, un hébergement en demandant l'hospitalité à des nomades. Une soirée très authentique mais aussi très loin du minimum de confort espéré pour le prix. (Les nomades ont-ils été dédommagés pour leur accueil ? impossible de le savoir.)
A Karakorum, il nous oblige à faire la visite du musée avec lui et comme il l'entend.
Nous avons été choqués lorsque texto il nous sort: " qu'il est acceptable que les communistes aient dans le passé abattus des moines bouddhistes" ! Véridique !!!
Cela ne l’a pas empêché de nous faire la visite guidée du monastère Erdene Zuu, alors que nous avions convenu une heure auparavant que nous la ferions seul.
Notre guide fait aussi office de cuisinier sans avoir la moindre notion de cuisine ou d'hygiène.
Même si les repas étaient relativement bons, le fait de laisser des saucisses dans un sac plastique à même le sol d’une voiture au soleil toute une journée pour nous les servir au petit-déjeuner du lendemain, pourrait causer quelques dégats gastriques. Heureusement, nos estomacs se sont habitués en Inde ou au Liban…
J’ai cependant jeté mon café et n’ai bu que du thé par la suite quand je me suis aperçu qu’il avait un drôle de goût. La boite de Nescafé était rouillée de l’intérieur, et la ferraille se mélangeait au lyophilisé…
Nous avons aussi jeté 1 de notre repas pour cause de viande à peine cuite. Quand on sait que 2 personnes dans ce pays sont mortes récemment de la peste pour avoir manger de la viande crue... (De marmotte certes, mais, je n’ai pas su quelle viande était dans mon assiette.)
Les rencontres avec les habitants et la splendeur des paysages font de la destination un endroit rêvé mais attention au non professionnalisme de ce genre de guide.
Avec 2 clients à s'occuper durant 9 jours, on essaye de faire un minimum attention à eux.
Connaissant maintenant le pays et ayant vu l’état des routes, la prochaine fois, nous envisagerons une location de 4X4. Seule l’interaction avec les locaux, dû à la barrière de la langue, nous ferait défaut.
Cependant, je ne doute pas que d’autres établissements d’Oulan Bator puissent proposer des prestations de bien meilleure qualité à un prix quasi identique.