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Transmongolien: Irkutsk - Oulan-Bator English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai pas mal écumé les différents sujets à propos du Transmongolien sur divers forums et pour autant j'y lis souvent des choses qui se contredisent.
Je suis en train de préparer mon voyage pour le mois d'Aout : Moscou - Irkoutsk - UB - Pékin.
Pour ce faire, je pense réserver mes billets via le site rzd (si ma carte de crédit fonctionne...) ou sinon via realrussia car apparemment en pleine saison il est conseillé de prendre ses billets avant. D'après ce que j'ai compris, les billets ne sont en vente que 45j avant le départ, mais les agences peuvent nous mettre sur liste d'attente si on réserve avant.
Ceci étant, pour Irkoutsk - UB, j'ai vu qu'il y avait un train quotidien (le 362), mais est-ce qu'on peut réserver ses billets à l'avance sur son tronçon où doit-on l'acheter directement sur place à Irkutsk ?
Merci d'avance
J'ai pas mal écumé les différents sujets à propos du Transmongolien sur divers forums et pour autant j'y lis souvent des choses qui se contredisent.
Je suis en train de préparer mon voyage pour le mois d'Aout : Moscou - Irkoutsk - UB - Pékin.
Pour ce faire, je pense réserver mes billets via le site rzd (si ma carte de crédit fonctionne...) ou sinon via realrussia car apparemment en pleine saison il est conseillé de prendre ses billets avant. D'après ce que j'ai compris, les billets ne sont en vente que 45j avant le départ, mais les agences peuvent nous mettre sur liste d'attente si on réserve avant.
Ceci étant, pour Irkoutsk - UB, j'ai vu qu'il y avait un train quotidien (le 362), mais est-ce qu'on peut réserver ses billets à l'avance sur son tronçon où doit-on l'acheter directement sur place à Irkutsk ?
Merci d'avance
Plus belles capitales à visiter en Europe? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous 🙂
J'aurais aimer avoir vos avis en prévision d'un futur voyage dans une capitale Européenne.
Pour vous quelle capitale réunis au mieux les critères de charme, grandeur (par sa beauté) et culture 😛
Merci à tous pour votre aide
J'aurais aimer avoir vos avis en prévision d'un futur voyage dans une capitale Européenne.
Pour vous quelle capitale réunis au mieux les critères de charme, grandeur (par sa beauté) et culture 😛
Merci à tous pour votre aide
L'Éthiopie, monde à part English translation pending
En Mai-Juin 2010 je me suis rendu en Éthiopie et au Somaliland (je posterais le carnet du Somaliland dans un message à part). L'Éthiopie c'était un peu ma destination rêvée. Un endroit où je me devais d'aller. Pourquoi? Parce que pour moi l'Éthiopie ne se résume pas aux famines, à la pauvreté, aux guerres, non. L'Éthiopie c'est le pays de l'une des plus ancienne civilisation au monde, le pays africain qui n'a jamais été colonisé, le pays où l'on écrit en amahrique... Certains rêvent d'aller en Italie, en Grèce, en Chine etc pour visiter ce qui concerne les civilisation anciennes, moi mon rêve c'était l'Éthiopie.
Vous trouverez ici petit à petit mes impressions sur ce pays. J'espère me faire comprendre facilement. À tête froide je me rends compte maintenant que le rêve est devenu réalité, je ne vais pas pouvoir m'en "débarasser" facilement. Ce fut mon premier voyage en Éthiopie, certainement pas le dernier.
First time in Ethiopia ?
A quatre heures du matin, Addis-Abeba est une ville morte. Non qu’il n’y ait personne dans les rues, au contraire, elles sont pleines de mendiants, d’amputés de guerres et de chèvres. Sauf que tous dorment ! Le taxi que j’ai attrapé à l’aéroport semblait être dans ces rues la seule trace de vie. Musique à fond, le chauffeur, tout en brûlant les feux rouges et en poussant sa vieille Lada au maximum, me parle avec les mots d’anglais usuels : « Where you go ?... No no no 250 birrs[1], this is really good price!... First time here ?... Like soccer ?... You know, Arsenal is best team ! ». Après un trajet sans aucun stop depuis l’aéroport, j’arrive à l’hôtel Taitu, premier à avoir été construit en Ethiopie et qui, à défaut d’avoir conservé son charme des années 1900, offre un confort d’origine. Me voilà arrivé, je ne sais que penser. Pourtant j’étais prévenu, l’Ethiopie est difficile à imaginer, il faut y aller pour comprendre. Mes premières quarante-huit heures ici ressemblent un peu aux premiers moments d’une relation amoureuse. Elles sont les prémisses de la relation à venir. L’Éthiopie me semblait être une fille pleine de promesses mais hermétique au premier contact. Il faut s’armer de patience pour la découvrir, mais une fois que l’on sait comment l’aborder, elle enchante.
Après cette première nuit, il me fallait commencer mon voyage. Quoi de mieux pour sentir une ville qu’expérimenter les transports publics ? De nombreux minibus arpentent les principales artères de la ville. Le principe est simple : pour un itinéraire donné, ils partent d’un même endroit, une fois remplis, ils démarrent, déposent les passagers à leur destination en en faisant monter d’autres en chemin. Addis se prête bien à ce système de minibus avec ses grandes artères qui permettent de naviguer facilement d’un quartier à l’autre et ses nombreuses places très utiles pour servir de terminus aux Toyota. Il y a neuf places assises dans la Toyota mais le coxer n’hésite pas à embarquer jusqu’à 14 personnes. Les minibus sont pratiques mais ne sont pas fait pour quelqu’un qui débarque et ne parle pas un mot d’amharique. A l’intérieur, on croise la « classe moyenne » éthiopienne, principalement des fonctionnaires, des étudiants et des personnes âgées. Le coxer représente l’archétype du travailleur exploité. C’est à lui qu’il revient de crier la destination à travers la fenêtre, d’ouvrir et de fermer la porte du véhicule et de faire payer les passagers. La conduite et la programmation de la radio sont réservées au chauffeur (qui en profite pour nous révéler ses préférences musicales). Mon but consistait à trouver l’ambassade du Somaliland pour y faire mon visa. Une fois l’ambassade découverte – pardon, le bureau de liaison puisque le Somaliland n’est reconnu par aucun pays –, le processus administratif fut d’une rapidité à toute épreuve ! Trente minutes et quarante dollars plus tard, mon passeport se voyait attribuer le visa numéro 160… Il ne me restait plus qu’à arranger mon départ pour le Nord du pays, premier périple de mon voyage.
Marie vit depuis 19 ans à Addis, elle possède une jolie maison fleurie sur les hauteurs de la ville. Il y a 30 ans, elle découvrait l’Ethiopie et depuis, elle ne s’en est jamais vraiment remise. Photographe de profession, elle a pu sillonner le pays de long en large. Pour y avoir vécu aussi longtemps, elle a réussi à le démystifier. Comme un vieux couple, l’Ethiopie et Marie ne peuvent se séparer, mais Marie sait y poser un regard critique. Je ne pouvais tomber sur meilleure mine d’informations avant de partir ! De plus, Marie connaît beaucoup de monde. Grâce à elle, j’ai pu avoir un 4x4 plutôt qu’un bus pour me transporter jusqu’à Gondar, ma première étape dans le Nord, de précieux contacts dans l’Est et, surtout, des conseils qui m’ont permis d’apprendre à aborder l’Ethiopie. « Non, ne va pas là, c’est pourri par le tourisme… Alors, tu fais bien attention, hein, parce qu’ils ne vont pas te faire de cadeaux… Ah mais alors, si tu vas là-bas, il faut absolument que tu appelles Yaya ! Tu voyageras en bus ? Bon, bah, tu es au courant que ça va prendre du temps, hein ? Avant de payer la chambre, tu regardes s’ils lavent les draps… »
Une fois les dernières formalités remplies, il ne me restait plus qu’à passer ma dernière nuit au Taitu, à ingurgiter ma première platée d’injera[2] et à me réveiller pour un long trajet vers Gondar. Mon tout premier contact avec l’Ethiopie m’a surpris. Au Canada, j’avais essayé des restaurants éthiopiens, écouté de la musique éthiopienne et remarqué à quel point tout était particulier. Mais une fois en dans le pays, j’ai compris une chose : l’Ethiopie fut, est et restera toujours un monde à part. Elle s’est affirmée à sa manière, n’a jamais accepté de se faire envahir et a su s’adapter aux cultures auxquelles elle était confrontée pour les rendre « éthiopiennes ». En une seule journée, j’ai découvert qu’il ne fallait pas que je m’attende à quelque chose en particulier, puisque tout pouvait arriver, pour le meilleur comme pour le pire. Il me fallait percer l’intrigue.
J’ai rendez-vous à sept heures avec mon chauffeur. Très vite j’apprendrais que les Ethiopiens se lèvent tôt, très tôt. Alors qu’à 4 heures du matin, la ville m’avait paru morte, à 7 heures, elle vibre. Les minibus s’affairent à transporter le plus de gens possible, les vendeurs à la sauvette commencent leur longue et éprouvante journée, les bus longues distances partent vers leurs destinations, les cafés s’emplissent de gens qui viennent pour le premier de leur dix expressos/macchiatos quotidiens. Moi, je pars à Gondar, 750 km au nord-est d’Addis-Abeba. Le Nord de l'Ethiopie consiste en une succession de hauts plateaux (altitude moyenne 2000-2500 mètres). Ainsi, lorsque l'on sillonne les routes de cette région, on admire au loin le relief et, tous les 200-300 km, on dégringole d’un plateau pour monter sur le suivant. Dégringoler n’est pas un vain mot : la descente est très abrupte, la remontée tout autant... Le paysage est splendide, certes, mais on prie le ciel pour que le chauffeur soit raisonnable ! Une fois remonté sur un plateau, même scénario : 200-300 km au milieu de champs ponctués de villages, descente, puis remontée. Hormis le paysage, ce qui fascine, c’est l’activité au bord des routes. D’innombrables personnes marchent sur le côté, parfois accompagnées d’un âne ou d’une vache. En raison de manque de transport, les Ethiopiens marchent. Les enfants agrémentent leur randonnée jusqu’à l’école de jeux stupides, du genre « Qui va rester le plus longtemps possible au milieu de la route à l’approche d’un véhicule pour l’éviter au dernier moment en sautant sur le bas-côté ? ». Les femmes se rendent au marché en commérant. Les paysans naviguent d’un champ à l’autre en débattant sur la force respective de leur mule. Les pèlerins profitent parfois de la platitude de la route pour en faire un lit… Autant dire que conduire n’est pas de tout repos pour le chauffeur qui doit sans cesse faire attention à n’écraser personne. Peu à peu, je m’habituerais à ce spectacle permanent qu’est la route en Ethiopie. Mais au début je suis resté fasciné devant tant de vie. Nous croisions un village à peu près toutes les trois heures. Dans chacun d’entre eux il y avait foule au bord de la route (rude tâche pour le chauffeur…). Kapuscinsky notait en qu’en Afrique, les maisons sont trop petites pour qu’on vive à l’intérieur, « les cases ne servent en effet qu’à dormir »[3]. Le trajet nous prit deux jour. Un bon premier aperçu de l’Ethiopie rurale après ma brève expérience de l’Ethiopie urbaine à Addis : j’étais préparé.
[1] Environ 15 dollars US. Le trajet se fait normalement pour 70-100 birrs.
[2] Les repas éthiopiens se composent d’une sorte de crêpe « l’injera » sur laquelle on dépose différents ragoûts (wat). La technique consiste à envelopper avec ses doigts une partie du ragoût avec des morceaux d’Injera puis de les diriger vers sa bouche.
[3] Ebène, aventures africaine, éditions Pocket, p.248
Vous trouverez ici petit à petit mes impressions sur ce pays. J'espère me faire comprendre facilement. À tête froide je me rends compte maintenant que le rêve est devenu réalité, je ne vais pas pouvoir m'en "débarasser" facilement. Ce fut mon premier voyage en Éthiopie, certainement pas le dernier.
First time in Ethiopia ?
A quatre heures du matin, Addis-Abeba est une ville morte. Non qu’il n’y ait personne dans les rues, au contraire, elles sont pleines de mendiants, d’amputés de guerres et de chèvres. Sauf que tous dorment ! Le taxi que j’ai attrapé à l’aéroport semblait être dans ces rues la seule trace de vie. Musique à fond, le chauffeur, tout en brûlant les feux rouges et en poussant sa vieille Lada au maximum, me parle avec les mots d’anglais usuels : « Where you go ?... No no no 250 birrs[1], this is really good price!... First time here ?... Like soccer ?... You know, Arsenal is best team ! ». Après un trajet sans aucun stop depuis l’aéroport, j’arrive à l’hôtel Taitu, premier à avoir été construit en Ethiopie et qui, à défaut d’avoir conservé son charme des années 1900, offre un confort d’origine. Me voilà arrivé, je ne sais que penser. Pourtant j’étais prévenu, l’Ethiopie est difficile à imaginer, il faut y aller pour comprendre. Mes premières quarante-huit heures ici ressemblent un peu aux premiers moments d’une relation amoureuse. Elles sont les prémisses de la relation à venir. L’Éthiopie me semblait être une fille pleine de promesses mais hermétique au premier contact. Il faut s’armer de patience pour la découvrir, mais une fois que l’on sait comment l’aborder, elle enchante.
Après cette première nuit, il me fallait commencer mon voyage. Quoi de mieux pour sentir une ville qu’expérimenter les transports publics ? De nombreux minibus arpentent les principales artères de la ville. Le principe est simple : pour un itinéraire donné, ils partent d’un même endroit, une fois remplis, ils démarrent, déposent les passagers à leur destination en en faisant monter d’autres en chemin. Addis se prête bien à ce système de minibus avec ses grandes artères qui permettent de naviguer facilement d’un quartier à l’autre et ses nombreuses places très utiles pour servir de terminus aux Toyota. Il y a neuf places assises dans la Toyota mais le coxer n’hésite pas à embarquer jusqu’à 14 personnes. Les minibus sont pratiques mais ne sont pas fait pour quelqu’un qui débarque et ne parle pas un mot d’amharique. A l’intérieur, on croise la « classe moyenne » éthiopienne, principalement des fonctionnaires, des étudiants et des personnes âgées. Le coxer représente l’archétype du travailleur exploité. C’est à lui qu’il revient de crier la destination à travers la fenêtre, d’ouvrir et de fermer la porte du véhicule et de faire payer les passagers. La conduite et la programmation de la radio sont réservées au chauffeur (qui en profite pour nous révéler ses préférences musicales). Mon but consistait à trouver l’ambassade du Somaliland pour y faire mon visa. Une fois l’ambassade découverte – pardon, le bureau de liaison puisque le Somaliland n’est reconnu par aucun pays –, le processus administratif fut d’une rapidité à toute épreuve ! Trente minutes et quarante dollars plus tard, mon passeport se voyait attribuer le visa numéro 160… Il ne me restait plus qu’à arranger mon départ pour le Nord du pays, premier périple de mon voyage.
Marie vit depuis 19 ans à Addis, elle possède une jolie maison fleurie sur les hauteurs de la ville. Il y a 30 ans, elle découvrait l’Ethiopie et depuis, elle ne s’en est jamais vraiment remise. Photographe de profession, elle a pu sillonner le pays de long en large. Pour y avoir vécu aussi longtemps, elle a réussi à le démystifier. Comme un vieux couple, l’Ethiopie et Marie ne peuvent se séparer, mais Marie sait y poser un regard critique. Je ne pouvais tomber sur meilleure mine d’informations avant de partir ! De plus, Marie connaît beaucoup de monde. Grâce à elle, j’ai pu avoir un 4x4 plutôt qu’un bus pour me transporter jusqu’à Gondar, ma première étape dans le Nord, de précieux contacts dans l’Est et, surtout, des conseils qui m’ont permis d’apprendre à aborder l’Ethiopie. « Non, ne va pas là, c’est pourri par le tourisme… Alors, tu fais bien attention, hein, parce qu’ils ne vont pas te faire de cadeaux… Ah mais alors, si tu vas là-bas, il faut absolument que tu appelles Yaya ! Tu voyageras en bus ? Bon, bah, tu es au courant que ça va prendre du temps, hein ? Avant de payer la chambre, tu regardes s’ils lavent les draps… »
Une fois les dernières formalités remplies, il ne me restait plus qu’à passer ma dernière nuit au Taitu, à ingurgiter ma première platée d’injera[2] et à me réveiller pour un long trajet vers Gondar. Mon tout premier contact avec l’Ethiopie m’a surpris. Au Canada, j’avais essayé des restaurants éthiopiens, écouté de la musique éthiopienne et remarqué à quel point tout était particulier. Mais une fois en dans le pays, j’ai compris une chose : l’Ethiopie fut, est et restera toujours un monde à part. Elle s’est affirmée à sa manière, n’a jamais accepté de se faire envahir et a su s’adapter aux cultures auxquelles elle était confrontée pour les rendre « éthiopiennes ». En une seule journée, j’ai découvert qu’il ne fallait pas que je m’attende à quelque chose en particulier, puisque tout pouvait arriver, pour le meilleur comme pour le pire. Il me fallait percer l’intrigue.
J’ai rendez-vous à sept heures avec mon chauffeur. Très vite j’apprendrais que les Ethiopiens se lèvent tôt, très tôt. Alors qu’à 4 heures du matin, la ville m’avait paru morte, à 7 heures, elle vibre. Les minibus s’affairent à transporter le plus de gens possible, les vendeurs à la sauvette commencent leur longue et éprouvante journée, les bus longues distances partent vers leurs destinations, les cafés s’emplissent de gens qui viennent pour le premier de leur dix expressos/macchiatos quotidiens. Moi, je pars à Gondar, 750 km au nord-est d’Addis-Abeba. Le Nord de l'Ethiopie consiste en une succession de hauts plateaux (altitude moyenne 2000-2500 mètres). Ainsi, lorsque l'on sillonne les routes de cette région, on admire au loin le relief et, tous les 200-300 km, on dégringole d’un plateau pour monter sur le suivant. Dégringoler n’est pas un vain mot : la descente est très abrupte, la remontée tout autant... Le paysage est splendide, certes, mais on prie le ciel pour que le chauffeur soit raisonnable ! Une fois remonté sur un plateau, même scénario : 200-300 km au milieu de champs ponctués de villages, descente, puis remontée. Hormis le paysage, ce qui fascine, c’est l’activité au bord des routes. D’innombrables personnes marchent sur le côté, parfois accompagnées d’un âne ou d’une vache. En raison de manque de transport, les Ethiopiens marchent. Les enfants agrémentent leur randonnée jusqu’à l’école de jeux stupides, du genre « Qui va rester le plus longtemps possible au milieu de la route à l’approche d’un véhicule pour l’éviter au dernier moment en sautant sur le bas-côté ? ». Les femmes se rendent au marché en commérant. Les paysans naviguent d’un champ à l’autre en débattant sur la force respective de leur mule. Les pèlerins profitent parfois de la platitude de la route pour en faire un lit… Autant dire que conduire n’est pas de tout repos pour le chauffeur qui doit sans cesse faire attention à n’écraser personne. Peu à peu, je m’habituerais à ce spectacle permanent qu’est la route en Ethiopie. Mais au début je suis resté fasciné devant tant de vie. Nous croisions un village à peu près toutes les trois heures. Dans chacun d’entre eux il y avait foule au bord de la route (rude tâche pour le chauffeur…). Kapuscinsky notait en qu’en Afrique, les maisons sont trop petites pour qu’on vive à l’intérieur, « les cases ne servent en effet qu’à dormir »[3]. Le trajet nous prit deux jour. Un bon premier aperçu de l’Ethiopie rurale après ma brève expérience de l’Ethiopie urbaine à Addis : j’étais préparé.
[1] Environ 15 dollars US. Le trajet se fait normalement pour 70-100 birrs.
[2] Les repas éthiopiens se composent d’une sorte de crêpe « l’injera » sur laquelle on dépose différents ragoûts (wat). La technique consiste à envelopper avec ses doigts une partie du ragoût avec des morceaux d’Injera puis de les diriger vers sa bouche.
[3] Ebène, aventures africaine, éditions Pocket, p.248
Tour du monde: notre itinéraire sur une durée d'un an English translation pending
Bonjour à tous!!!
Nous avons pour projet avec mon amie de partir en septembre 2012 pour 1 an. Voici notre itinéraire:
Septembre: Transsibérien Moscou-Pékin (1 mois) étapes en Russie et Mongolie
Octobre: Chine (1 mois) Novembre: Japon (15j) Novembre Décembre: Inde (1 mois) Décembre: Népal (15j) Janvier: Indonésie (1 mois)
Février: Australie côte Est(1 mois) Mars:NZ (15 jours)
Mars:Nouvelle Calédonie (15 jours)
Avril:Chili (1 mois) Mai:Bolivie (15 jours) Mai Juin:Pérou (1 mois)
Juin Juillet: Etats Unis : Californie (1 mois) J'ai besoin de vos conseils!!! Nous avons laissé 1 mois et 1/2 de battement exprès on ne sait jamais...On ne veut pas trop courir, qu'en pensez vous? Niveau répartition du temps selon les pays? Et aussi niveau climat? Budget : 15000 euros/pers maxi? Merci d'avance pour vos réponses!!! A bientôt
Septembre: Transsibérien Moscou-Pékin (1 mois) étapes en Russie et Mongolie
Octobre: Chine (1 mois) Novembre: Japon (15j) Novembre Décembre: Inde (1 mois) Décembre: Népal (15j) Janvier: Indonésie (1 mois)
Février: Australie côte Est(1 mois) Mars:NZ (15 jours)
Mars:Nouvelle Calédonie (15 jours)
Avril:Chili (1 mois) Mai:Bolivie (15 jours) Mai Juin:Pérou (1 mois)
Juin Juillet: Etats Unis : Californie (1 mois) J'ai besoin de vos conseils!!! Nous avons laissé 1 mois et 1/2 de battement exprès on ne sait jamais...On ne veut pas trop courir, qu'en pensez vous? Niveau répartition du temps selon les pays? Et aussi niveau climat? Budget : 15000 euros/pers maxi? Merci d'avance pour vos réponses!!! A bientôt
Transmongolien/Transmandchourien: pas de train en octobre? English translation pending
Bonjour à tous
Je prepare un voyage en septembre octobre de Moscou à Beijing. Mais en regardant sur le site des trains russes poezda.net je m'appercois qu'il n'y pas de train qui va jusqu'à Beijing de juin à novembre ! Je savais que les reservations étaient completes pour les JO mais je ne pensais pas que ca allait jusqu'en octobre... Pensez vous que j'ai une chance de trouver des billets à Chita pour le transmandchourien ? sinon y-t-il une alternative ? Et par Ulan bator ?
Merci d'avance pour vos infos
Québec: donner un avis sur ce site parait parfois être politiquement incorrect English translation pending
Bonjour à tous,
je réfléchis à voix haute et me demande parfois pourquoi certains ou certaines manifestent une hostilité envers un avis ou simplement un constat, n'a t'on plus le droit de parler, de dire ce que l'on pense, des doutes que l'on peut avoir, de simplement critiquer ou comparer, de faire avancer les choses en essayant de comprendre sans devoir se justifier, l'angélisme n' a jamais rien apporter de bon. Pour répondre à certaines questions, je voyage pour le plaisir, mais aussi pour m'instruire, aussi tous les témoignages avis et critiques sont les bienvenus. Parfois suite à une moyenne de témoignages je décide de ne pas aller vers telle ou telle destination, de même que certains me poussent à y aller. Je ne compare pas mes différents voyages, ils sont souvent uniques; et lorsque je trouve que le voyage que j'ai prévu au mois de mars au québec est dispendieux (tout est relatif et chaciun a sa propre vision de la chose), c'est une réalité ! je vous passe les détails. Ceci ne m'empêchera pas d'y aller et certainement de me faire plaisir, les forums sont faits pour échanger, s'informer, lever des ambiguités, critiquer constructivement, avoir des bons tuyaux. Merci de m'avoir lu ...
je réfléchis à voix haute et me demande parfois pourquoi certains ou certaines manifestent une hostilité envers un avis ou simplement un constat, n'a t'on plus le droit de parler, de dire ce que l'on pense, des doutes que l'on peut avoir, de simplement critiquer ou comparer, de faire avancer les choses en essayant de comprendre sans devoir se justifier, l'angélisme n' a jamais rien apporter de bon. Pour répondre à certaines questions, je voyage pour le plaisir, mais aussi pour m'instruire, aussi tous les témoignages avis et critiques sont les bienvenus. Parfois suite à une moyenne de témoignages je décide de ne pas aller vers telle ou telle destination, de même que certains me poussent à y aller. Je ne compare pas mes différents voyages, ils sont souvent uniques; et lorsque je trouve que le voyage que j'ai prévu au mois de mars au québec est dispendieux (tout est relatif et chaciun a sa propre vision de la chose), c'est une réalité ! je vous passe les détails. Ceci ne m'empêchera pas d'y aller et certainement de me faire plaisir, les forums sont faits pour échanger, s'informer, lever des ambiguités, critiquer constructivement, avoir des bons tuyaux. Merci de m'avoir lu ...
Sécurité en Ouzbékistan? English translation pending
Bonjour!
Par curiosité (et pour cause de parents paranos trouvant des excuses bidons à base de préjugés!) sauriez vous à quand remonte le dernier attentat, prise d'otage, ou gros événement dangereux pour un voyageur en Ouzbékistan (sans aller évidemment dans les zones frontalières sensibles etc...)? Ou sauriez vous où je pourrais trouver ce genre d'infos? J'arrive pas à trouver 🙁...
De plus j'aurais aimé avoir l'avis de voyageurs déja partis là-bas sur le potentiel danger d'être une femme occidentale là-bas, par rapport à l'influence musulmane et autre... parce que des parents qui trouvent comme prétexte pour empêcher un voyage le fait que ce soit un pays "musulman" je trouve ça trop insuportable (peur de la différence et de l'inconnu?...pfff)!! Qu'en est-il vraiment? y-a-t-il des problèmes liés à ça et qui seraient à craindre?
Merci beaucoup 🙂 si vous pouvez m'éclairer!! A bientôt Axance
Merci beaucoup 🙂 si vous pouvez m'éclairer!! A bientôt Axance
Indonésie comme premier voyage à sac à dos English translation pending
Bonjour à Tous, et Meilleurs Voeux pour 2008,
Tout d'abord, merci à tous et toutes pour les informations que vous m'avez permis de glaner au fil de ces quelques jours. 🙂
Notre projet, voyager en Sac à Dos, une première, pour découvrir l'Indonésie pendant 25 jours, en juin. Et à la lecture de vos récits, j'ai hate d'y être, mais voilà plusieurs petites questions restent en suspens. Pourriez vous m'aider de vos expériences, merci à vous. 😉 Nous avons déjà les dates de voyages et les 3 étapes que nous voudrions faire. Nous nous arrêtons 2 jours à Singapour, puis de Singapour nous partons pour Médan. Après nous ne savons pas qu'elle ile faire, mais nous savons que nous repartons de Bali.
Nous devons commencer par acheter tout le matériel, car nous n'avons pas grand chose, et j'aimerais savoir si : La boutique "Lafuma mère" dans le 26, est au niveau des tarifs plus mieux que moins. Comment acheter le sac à dos le plus adapté et chez qui? en ce moment décat fait des prix, mais ???? Que devons nous emmener d'indispensable pour ce voyage? Où acheter les cartes routières de l'indonésie, neuve ou d'occas?? Est il facile d'envoyer des colis de Singapour?? Taxes ou no Taxes sur les produits high tech? Est il facile d'envoyer des colis d'Indonésie ?? Où dormir à Medan ou alentours?? auberge jeunesse, guest house...????Encore merci, bonne prépa pour les futurs voyageurs, 😏 à Bientôt
Tout d'abord, merci à tous et toutes pour les informations que vous m'avez permis de glaner au fil de ces quelques jours. 🙂
Notre projet, voyager en Sac à Dos, une première, pour découvrir l'Indonésie pendant 25 jours, en juin. Et à la lecture de vos récits, j'ai hate d'y être, mais voilà plusieurs petites questions restent en suspens. Pourriez vous m'aider de vos expériences, merci à vous. 😉 Nous avons déjà les dates de voyages et les 3 étapes que nous voudrions faire. Nous nous arrêtons 2 jours à Singapour, puis de Singapour nous partons pour Médan. Après nous ne savons pas qu'elle ile faire, mais nous savons que nous repartons de Bali.
Nous devons commencer par acheter tout le matériel, car nous n'avons pas grand chose, et j'aimerais savoir si : La boutique "Lafuma mère" dans le 26, est au niveau des tarifs plus mieux que moins. Comment acheter le sac à dos le plus adapté et chez qui? en ce moment décat fait des prix, mais ???? Que devons nous emmener d'indispensable pour ce voyage? Où acheter les cartes routières de l'indonésie, neuve ou d'occas?? Est il facile d'envoyer des colis de Singapour?? Taxes ou no Taxes sur les produits high tech? Est il facile d'envoyer des colis d'Indonésie ?? Où dormir à Medan ou alentours?? auberge jeunesse, guest house...????Encore merci, bonne prépa pour les futurs voyageurs, 😏 à Bientôt
Logement à Budapest English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes 2 couples d'amis et partons une petite semaine à Budapest fin novembre. N'ayant que peu de temps nous aimerions optimiser notre séjour. A la lecture ddu routard, il apparait efficace de loger pres du danube, côté Pest, c'est assez centrale...
Qu'en pensez vous ? Connaissez vs des logements ds ce périmetre pour 20-30 € la nuit ? Par ailleurs, que ne devons nous absolument pas rater la bas ? Puis enfin y a t'il de bonnes affaires à faire en Hongrie ?
Par avance merci... JC
Nous sommes 2 couples d'amis et partons une petite semaine à Budapest fin novembre. N'ayant que peu de temps nous aimerions optimiser notre séjour. A la lecture ddu routard, il apparait efficace de loger pres du danube, côté Pest, c'est assez centrale...
Qu'en pensez vous ? Connaissez vs des logements ds ce périmetre pour 20-30 € la nuit ? Par ailleurs, que ne devons nous absolument pas rater la bas ? Puis enfin y a t'il de bonnes affaires à faire en Hongrie ?
Par avance merci... JC
Transsibérien Pekin-Ulaan Bataar (Mongolie) English translation pending
Bonjour tous,
je compte faire un voyage avec le Transiberien-express entre Peking et Ulaan-Bataar début avril. Je voudrais savoir si quelqu'un à une idée combien ce trajet coûte? Et s'il faut résèrver en avance ou mieux sur place...? Mon but c'est de rester deux à trois semaines en Mongolië pour après continuer ce trajet à travers de Russie(avec des stops) jusqu'à Moscou.
merci!!
je compte faire un voyage avec le Transiberien-express entre Peking et Ulaan-Bataar début avril. Je voudrais savoir si quelqu'un à une idée combien ce trajet coûte? Et s'il faut résèrver en avance ou mieux sur place...? Mon but c'est de rester deux à trois semaines en Mongolië pour après continuer ce trajet à travers de Russie(avec des stops) jusqu'à Moscou.
merci!!
Arrivée à New Dehli de nuit (Inde) English translation pending
Bonjour,
Je pars pour New Dehli Lundi prochain et vais arrivé vers 23h la-bas, que vaut-il mieux faire : partir en pleine nuit chercher un hotel ou dormir à l'aéroport si c'est possible?
Merci de vos conseils
Yannick
Je pars pour New Dehli Lundi prochain et vais arrivé vers 23h la-bas, que vaut-il mieux faire : partir en pleine nuit chercher un hotel ou dormir à l'aéroport si c'est possible?
Merci de vos conseils
Yannick
Trans-Mongolian Railway trip, post-2022 info?
Hi,
I’m supposed to be going on a university exchange in Shanghai from February to June 2025, and I’d love to return to Europe afterward via the Trans-Mongolian Railway. My plan was to fly from China to Mongolia’s capital and maybe spend 3-4 days exploring the country. Then, I could take the train, with a stop in Irkutsk before heading to Moscow for a two-day visit, followed by two days in Saint Petersburg. After that, I’d take a bus to Tallinn and possibly fly home from there due to time constraints. I was thinking this whole trip would take about two weeks. This site: Russian Train Tickets - Online Booking for Russian Train Tickets seems useful for buying tickets (though the ones that go through Mongolia need to be booked via a form or on tutu.travel), and this one for the bus from Russia to Estonia: St. Petersburg - Tallinn buses and tickets.
From what I’ve gathered, Russia now offers an e-visa, and Mongolia has suspended visas for Europeans until the end of next year.
Would anyone have any info or advice? Given the current situation in Russia, everything is pretty complicated to research, and most of the information is outdated.
Thanks in advance, Alicia
I’m supposed to be going on a university exchange in Shanghai from February to June 2025, and I’d love to return to Europe afterward via the Trans-Mongolian Railway. My plan was to fly from China to Mongolia’s capital and maybe spend 3-4 days exploring the country. Then, I could take the train, with a stop in Irkutsk before heading to Moscow for a two-day visit, followed by two days in Saint Petersburg. After that, I’d take a bus to Tallinn and possibly fly home from there due to time constraints. I was thinking this whole trip would take about two weeks. This site: Russian Train Tickets - Online Booking for Russian Train Tickets seems useful for buying tickets (though the ones that go through Mongolia need to be booked via a form or on tutu.travel), and this one for the bus from Russia to Estonia: St. Petersburg - Tallinn buses and tickets.
From what I’ve gathered, Russia now offers an e-visa, and Mongolia has suspended visas for Europeans until the end of next year.
Would anyone have any info or advice? Given the current situation in Russia, everything is pretty complicated to research, and most of the information is outdated.
Thanks in advance, Alicia
Bons baisers de Russie English translation pending
Quelques infos suite à un voyage d'une semaine en Russie .Pour le visa, nous avons laissé Lyon visas faire le nécessaire car cela ne coûtait pas plus cher .Bien que l'on ait réservé et payé les hôtels en Janvier -pour un séjour en Juillet!!- il fallait encore payer l'hôtel pour avoir la lettre d'invitation indispensable à l'obtention du visa !! Le visa coûte cher mais ..il faut l'avoir.
Par internet , nous avons pu réserver le train ( type TGV le Sapsan) pour aller de Moscou à St Petersbourg et la 2è classe était TB.
On a beaucoup aimé Moscou mais attention aux chauffeurs de taxi ..ils essaient d'arnaquer les touristes .Quand l'hôtel en commandait un, le prix était raisonnable mais quand NOUS en prenions un alors là c'était compliqué car ils n'ont pas vraiment de compteur et sur un même trajet on nous a réclamé pour le trajet du retour jusqu'à 5 fois le prix payé à l'aller !! Bien sûr, nous avons refusé de payer autant mais comme il est difficile de communiquer lorsque l'on ne parle pas russe ( peu parlent anglais), c'était un peu tendu .C'est le seul point noir du séjour mais à St Petersbourg nous n'avons pas eu ce problème .
Pour le Kremlin, bien que l'on ait pris nos billets sur internet , il a quand même fallu faire une longue queue ( il n'y a pas de files séparées pour les groupes et les individuels) donc attention si vous réservez le palais des armures ( une merveille) car il n'y a que 2 visites l'après midi donc prévoir le temps pour la queue. Par contre, aucun souci pour St Basile ( l'église aux bulbes colorés) avec les billets pris sur internet . Sachez aussi que l'on ne peut obtenir ces billet que 15jours avant la visite .Je recommande vivement la croisière de 21h sur la Moscova . La Russie vaut vraiment une visite et je regrette que l'on ait pas eu plus de temps...
Blog de voyage, l'overdose? English translation pending
Bonjour,
Comme souvent je traine sur internet et je tombe sur un blog de voyage sur l'Amerique du sud. Je ne lis même plus les récits, je me contente de regarder les photos. Puis comme il y a des liens vers d'autres blogs, je clique dessus.
Après une dizaine de blogs je me rend compte qu'ils sont quasiment tous identiques, ce sont les même circuits, les même photos, limite les même récits.
Ce qui est amusant c'est que tous les blogueurs (et on en croise souvent maintenant) essayent de se démarquer en faisant les même itinéraires ce qui devient vite lassant.
A titre personnel, je trouve qu'on arrive a une overdose de blogs, vidéos, conseils au point qu'il n' y a quasiment plus de surprise pour le voyageur qui arrive dans un autre pays.
Je me rappelle lors de mon premier grand voyage en Australie qui avait au final duré 2 ans, c’était en 2008, j'avais juste le lonely planet Australie que j'avais parcouru avant de partir. A l’époque je n'avais pas de compte facebook et ne savait même pas que les blogs de voyages existaient, eh bien quel émerveillement lors de mon arrivée a Darwin.
Aujourd'hui avec la masse de photos, blogs, vidéos de voyage je trouve que ce premier sentiment risque d’être casser, puisque, pour ceux qui regardent tous ça eh bien tout est connu a l'avance ou presque.
Et vous amis voyageurs, que pensez vous de cette "mode" des blogs et autres films de voyage?
Retour de voyage au Kirghizistan - été 2017 English translation pending
Bonjour à tous,
Je me suis bien servie d'infos trouvées dans ce forum pour préparer mon voyage donc à mon tour de donner des infos toutes fraîches.
Contexte: - voyage en couple de 18 jours avec tente et tout le matériel de camping pour être autonome - utilisation de maps.me (application) pour réaliser tous les treks + conseils trouvés sur uniterre.com
Itinéraire et infos utiles j1: arrivée Bichkek par Aeroflot (billets pris en mai, coût 400€ chacun avec escale à Moscou). Transfert direct à la gare routière pour 1000 soms en taxi (moins cher sûrement possible). départ pour Karakol en marshrutka (450 soms chacun -7h environ). Nuit à Karakol au Yak Hostel (100 soms chacun en tente, jardin sympa, ne pas s'attendre à un standing incroyable) J2-5: trek entre vallée Altyn Arashan et Jeti Orguz (sens inverse de la plupart des gens). Marshrutka de Karakol à Ak Suu pour 30 soms chacun puis J2: 4-5h de marche pour rejoindre Altyn Arashan et les sources d'eau chaude J3: grosse journée de rando 7-8h pour 1600m de D+ et un col pour Ala-Kul très éreintant mais faisable j4: descente vers vallée de Karakol jusqu'à la jonction avec la remontée pour le Teleti pass en 6h J5: montée au Teleti pass (1200mD+) et resdescente dans vallée de Jeti Orguz - nuit dans la vallée en tente. Bilan: superbe trek assez physique. Autonomie indispensable niveau bouffe mais de l'eau partout. On a dormi seul au lac Ala Kul en visant le côté Est non Ouest, evitant les camps. Attention aux moustiques au Lac! On a payé 650 soms en tout aux guides du parc (vallée de Karakol) pour 2 avec la tente. le chemin se toruve sans problème, sur maps.me et parce qu'il y a pas mal de monde surtout jusque la vallée de Karakol, après beaucoup moins.
J6: sortie de vallée de Jeti Orguz en marchant + auto-stop puis marshrutka depuis la route principale longeant le lac Issy-Kul jusque Tamga (50 soms environ chacun). Nuit à la guest house Tamga (cher pour le pays mais appréciable avec un trek - wifi, sanitaires très bien- diner à 400 soms par tête à négocier!) + A/R à la plage en fin de journée en auto-stop, le pied! J7: auto-stop jusque vallée de Skanska (en 2 voitures mais très simple, entrée 50 soms par personne). Très sympa pour couper les treks et voir autre chose, en 2-3h max voire même 1-2h pour les pressés. Auto-stop Skanska - Balakchy en 2 voitures puis taxi partagé jusque Kochkor (400 soms à 2). Nuit au Jailoo hostel (350 soms par personne sans le petit-déjeuner) - basique mais lieu de RDV de beaucoup de touristes donc pas mal pour choper les infos et la gérante parle un anglais parfait
J8-11: trek en autonomie entre le Kyzart pass et le village de Kyzart pour voir le lac song Kul. Itinéraire validé avec la gérante de Jailoo (qui évidemment cherche à vendre guide et tout mais n'est pas trop pressante - carte trouvable au CBT mais pas indispensable j8: taxi collectif depuis Kochkor pour 250 soms par tête. départ depuis le Kyzart pass jusque vallée de Kilemche (5h de marche, gros orage) - nuit en yourte négociée sur place car trempés - 500 soms avec diner et petit-déjeuner par personne. chemin trouvé sans aucun soucis j9: Kilemche au lac (3h jusqu'au lac puis cela dépend jusqu'où vous allez, nous on a visé le Tuz Ashu camp et on s'est posé dans les canyons d'après donc plutôt 5-6h de marche) j10: marche autour du lac jusqu'à l'ouzbek pass, pointe ouest du lac, plus de touristes (4-5h) j11: retour au Kyzart village en cheval negocié avec les nomades sur place (2250 soms pour nous 2 plus un guide - 3-4h de cheval). A kyzart village, ona retrouvé un chauffeur qui nous attendait pour nous emmener à Kyzil Oil (prestation négociée avec Jailoo Hostel: taxi jusque Kyzil pour 3250 soms, nuit à Kyzil avec diner et petit-déjeuner pour 1800 soms puis taxi jusqu'à la route Bishkek - Osh pour 1500 soms). nous avons fait le choix de payer ce prix pour éviter de repasser par Bishkek. Après coup, on pense que ça vaut le coup mais on est convaincu qu'on peut trouver moins cher en le faisant soi-même sur place au Kyzart village on a vu des marshrutka sur place.
J12: après la nuit a Kyzil Oil, transfert sur la route Biskek - Osh juste après Sussaymir puis auto-stop toute la journée avec pour objectif de relier Arslanbob. Bilan, arrivée à 21h à Barzar Korgon puis à 22h à Arslanbob. 1e auto-stop avec un routier (beaucoup trop lent mais 500 soms pour 2 jusque Toktogul). 2e tronçon en taxi collectif puis marshrutka (1200 soms à 2) - attention ne pas payer les taxis collectifs avant la fin du trajet, nous on s'est fait un peu avoir. taxi de Barzar korgon à Arslanbob (500 soms pour 2, très cher mais il était 21h...). Arrivée à 22h dans la guest house n°14 du CBT, très sympa (500 soms nuit sans diner par personne, 700 avec diner - prix identique pour toutes les guest house du CBT d'arslanbob)
j13-14: arslanbob. Objectif initial réaliser un trek de 3 nuits pour voir le Holy en autonomie mais la fatigue du voyage nous a un peu terrassée + l'enchainement des treks donc on a fait j13: depart en fin de matinée pour le Holy rok (4h de montée) puis nuit sous tente - belle vue sur la vallée de fergana j14: visite des 2 chutes d'eau - pas fou fou mais beaucoup beaucoup de locaux, très marrants. nuit à la même guest house n°14 bilan: on a été déçu par Arslanbob donc on a écourté notre séjour la-bas (paysages pas fous fous). On a envisagé une journée VTT avec le CBT mais 6500 soms pour 2 avec un guide pour 4h de VTT avec déjeuner compris , c'est un peu les mêmes prix qu'en France.
j15: transport jusque Bichkek en taxi collectif 2000 soms par tête négocié avec le CBt d'Arslanbob (cher mais on vient nous chercher à la guest house et nous on emmène jusqu'à notre hotel à Bichkek donc bien confortable!). nuit au Tunduk Hostel (430 soms par tête en tente - plutôt cher mais endroit sympa avec piscine et bonne ambiance; 6$ par tête, 8$ par tête en dortoir)
j16: journée à Bishkek car temps maussade et nous avons été un peu malades (intoxication à on ne sait trop quoi) - nuit Tunduk
j17-18: Ala Archa national park. j17: trolley bus 11 puis marshrutka 265 jusqu'à l'entrée du parc (10-50 soms par tête), entrée du parc (80 soms par tête) - taxi (400 soms pour 2) pour faire les 12km qui mènent jusqu'au début des sentiers. 4h de montée jusqu'au camp de base du ratsek ( beaux paysages et très beau glacier en haut - attention on a eu plus froid qu'au lac ala kul ou partout ailleurs - entre 3-5 degrés on pense) j18: redescente en 3h puis autos-top jusque bishkek (500 soms pour 2). nuit en dortoir au Tunduk. transfert en taxi à l'aéroport dans la nuit (700 soms la voiture avec l'hostel)
Infos pratiques générales: - budget global de 250€ par tête sans l'avion pour tout - des ATM trouvés partout sans problème (bichkek, karakol, kochkor, balakchy, Chaek) - l'auto-stop marche très bien mais il faut souvent donner un petit quelque chose quand même donc toujours aborder la question directement - bien négocier tout et tout le temps - on avait doudoune, polaire, veste de pluie technique, moi un duvet -5 et mon copain un duvet 5 degrés et on n'a pas eu froid la nuit sous tente - un seul regret Arslanbob, on aurait dû aller vers Osh et Sari-Mogul pour voir le Pamir et ses montagnes
N'hésitez pas si vous avez des questions!
Je me suis bien servie d'infos trouvées dans ce forum pour préparer mon voyage donc à mon tour de donner des infos toutes fraîches.
Contexte: - voyage en couple de 18 jours avec tente et tout le matériel de camping pour être autonome - utilisation de maps.me (application) pour réaliser tous les treks + conseils trouvés sur uniterre.com
Itinéraire et infos utiles j1: arrivée Bichkek par Aeroflot (billets pris en mai, coût 400€ chacun avec escale à Moscou). Transfert direct à la gare routière pour 1000 soms en taxi (moins cher sûrement possible). départ pour Karakol en marshrutka (450 soms chacun -7h environ). Nuit à Karakol au Yak Hostel (100 soms chacun en tente, jardin sympa, ne pas s'attendre à un standing incroyable) J2-5: trek entre vallée Altyn Arashan et Jeti Orguz (sens inverse de la plupart des gens). Marshrutka de Karakol à Ak Suu pour 30 soms chacun puis J2: 4-5h de marche pour rejoindre Altyn Arashan et les sources d'eau chaude J3: grosse journée de rando 7-8h pour 1600m de D+ et un col pour Ala-Kul très éreintant mais faisable j4: descente vers vallée de Karakol jusqu'à la jonction avec la remontée pour le Teleti pass en 6h J5: montée au Teleti pass (1200mD+) et resdescente dans vallée de Jeti Orguz - nuit dans la vallée en tente. Bilan: superbe trek assez physique. Autonomie indispensable niveau bouffe mais de l'eau partout. On a dormi seul au lac Ala Kul en visant le côté Est non Ouest, evitant les camps. Attention aux moustiques au Lac! On a payé 650 soms en tout aux guides du parc (vallée de Karakol) pour 2 avec la tente. le chemin se toruve sans problème, sur maps.me et parce qu'il y a pas mal de monde surtout jusque la vallée de Karakol, après beaucoup moins.
J6: sortie de vallée de Jeti Orguz en marchant + auto-stop puis marshrutka depuis la route principale longeant le lac Issy-Kul jusque Tamga (50 soms environ chacun). Nuit à la guest house Tamga (cher pour le pays mais appréciable avec un trek - wifi, sanitaires très bien- diner à 400 soms par tête à négocier!) + A/R à la plage en fin de journée en auto-stop, le pied! J7: auto-stop jusque vallée de Skanska (en 2 voitures mais très simple, entrée 50 soms par personne). Très sympa pour couper les treks et voir autre chose, en 2-3h max voire même 1-2h pour les pressés. Auto-stop Skanska - Balakchy en 2 voitures puis taxi partagé jusque Kochkor (400 soms à 2). Nuit au Jailoo hostel (350 soms par personne sans le petit-déjeuner) - basique mais lieu de RDV de beaucoup de touristes donc pas mal pour choper les infos et la gérante parle un anglais parfait
J8-11: trek en autonomie entre le Kyzart pass et le village de Kyzart pour voir le lac song Kul. Itinéraire validé avec la gérante de Jailoo (qui évidemment cherche à vendre guide et tout mais n'est pas trop pressante - carte trouvable au CBT mais pas indispensable j8: taxi collectif depuis Kochkor pour 250 soms par tête. départ depuis le Kyzart pass jusque vallée de Kilemche (5h de marche, gros orage) - nuit en yourte négociée sur place car trempés - 500 soms avec diner et petit-déjeuner par personne. chemin trouvé sans aucun soucis j9: Kilemche au lac (3h jusqu'au lac puis cela dépend jusqu'où vous allez, nous on a visé le Tuz Ashu camp et on s'est posé dans les canyons d'après donc plutôt 5-6h de marche) j10: marche autour du lac jusqu'à l'ouzbek pass, pointe ouest du lac, plus de touristes (4-5h) j11: retour au Kyzart village en cheval negocié avec les nomades sur place (2250 soms pour nous 2 plus un guide - 3-4h de cheval). A kyzart village, ona retrouvé un chauffeur qui nous attendait pour nous emmener à Kyzil Oil (prestation négociée avec Jailoo Hostel: taxi jusque Kyzil pour 3250 soms, nuit à Kyzil avec diner et petit-déjeuner pour 1800 soms puis taxi jusqu'à la route Bishkek - Osh pour 1500 soms). nous avons fait le choix de payer ce prix pour éviter de repasser par Bishkek. Après coup, on pense que ça vaut le coup mais on est convaincu qu'on peut trouver moins cher en le faisant soi-même sur place au Kyzart village on a vu des marshrutka sur place.
J12: après la nuit a Kyzil Oil, transfert sur la route Biskek - Osh juste après Sussaymir puis auto-stop toute la journée avec pour objectif de relier Arslanbob. Bilan, arrivée à 21h à Barzar Korgon puis à 22h à Arslanbob. 1e auto-stop avec un routier (beaucoup trop lent mais 500 soms pour 2 jusque Toktogul). 2e tronçon en taxi collectif puis marshrutka (1200 soms à 2) - attention ne pas payer les taxis collectifs avant la fin du trajet, nous on s'est fait un peu avoir. taxi de Barzar korgon à Arslanbob (500 soms pour 2, très cher mais il était 21h...). Arrivée à 22h dans la guest house n°14 du CBT, très sympa (500 soms nuit sans diner par personne, 700 avec diner - prix identique pour toutes les guest house du CBT d'arslanbob)
j13-14: arslanbob. Objectif initial réaliser un trek de 3 nuits pour voir le Holy en autonomie mais la fatigue du voyage nous a un peu terrassée + l'enchainement des treks donc on a fait j13: depart en fin de matinée pour le Holy rok (4h de montée) puis nuit sous tente - belle vue sur la vallée de fergana j14: visite des 2 chutes d'eau - pas fou fou mais beaucoup beaucoup de locaux, très marrants. nuit à la même guest house n°14 bilan: on a été déçu par Arslanbob donc on a écourté notre séjour la-bas (paysages pas fous fous). On a envisagé une journée VTT avec le CBT mais 6500 soms pour 2 avec un guide pour 4h de VTT avec déjeuner compris , c'est un peu les mêmes prix qu'en France.
j15: transport jusque Bichkek en taxi collectif 2000 soms par tête négocié avec le CBt d'Arslanbob (cher mais on vient nous chercher à la guest house et nous on emmène jusqu'à notre hotel à Bichkek donc bien confortable!). nuit au Tunduk Hostel (430 soms par tête en tente - plutôt cher mais endroit sympa avec piscine et bonne ambiance; 6$ par tête, 8$ par tête en dortoir)
j16: journée à Bishkek car temps maussade et nous avons été un peu malades (intoxication à on ne sait trop quoi) - nuit Tunduk
j17-18: Ala Archa national park. j17: trolley bus 11 puis marshrutka 265 jusqu'à l'entrée du parc (10-50 soms par tête), entrée du parc (80 soms par tête) - taxi (400 soms pour 2) pour faire les 12km qui mènent jusqu'au début des sentiers. 4h de montée jusqu'au camp de base du ratsek ( beaux paysages et très beau glacier en haut - attention on a eu plus froid qu'au lac ala kul ou partout ailleurs - entre 3-5 degrés on pense) j18: redescente en 3h puis autos-top jusque bishkek (500 soms pour 2). nuit en dortoir au Tunduk. transfert en taxi à l'aéroport dans la nuit (700 soms la voiture avec l'hostel)
Infos pratiques générales: - budget global de 250€ par tête sans l'avion pour tout - des ATM trouvés partout sans problème (bichkek, karakol, kochkor, balakchy, Chaek) - l'auto-stop marche très bien mais il faut souvent donner un petit quelque chose quand même donc toujours aborder la question directement - bien négocier tout et tout le temps - on avait doudoune, polaire, veste de pluie technique, moi un duvet -5 et mon copain un duvet 5 degrés et on n'a pas eu froid la nuit sous tente - un seul regret Arslanbob, on aurait dû aller vers Osh et Sari-Mogul pour voir le Pamir et ses montagnes
N'hésitez pas si vous avez des questions!
Dictionnaire géorgien English translation pending
Bonjour,
Nous nous rendrons en Géorgie en mai et je recherche un dictionnaire géorgien, même basique.
J'aime pouvoir tenter de communiquer, même juste quelques mots, lorsque je voyage !
Je ne parviens pas à en trouver un ! Cela existe-t-il ?
Si pas français, au moins géorgien/anglais...
Avis Delta Airlines English translation pending
bonjour, je pars bientôt aux États-Unis et je voulais savoir vos impression sur la compagnie delta airlines , je me suis renseigner et normalement je prends un Boeing 767-400 , j'ai entendus dire que 1 TV sur 4 marchais es ce vrai??
que pensez vous des conforts , de l'ambiance , des repas?? et j' ai entendus dire aussi que les écouteurs pour les TV était payant es ce vrai?? merci d'avance
Top 10 des villes les moins accueillantes dans le monde English translation pending
Salut à tous !
Je viens de tomber sur ceci... et ça fait mal ! 🏴☠️
http://lci.tf1.fr/france/societe/le-top-10-des-villes-les-moins-accueillantes-dans-le-monde-8464577.html
Qu'en pensez-vous ?
Stef
Je viens de tomber sur ceci... et ça fait mal ! 🏴☠️
http://lci.tf1.fr/france/societe/le-top-10-des-villes-les-moins-accueillantes-dans-le-monde-8464577.html
Qu'en pensez-vous ?
Stef
Arnaque Pérou: change frauduleux English translation pending
Bonjour a tous,
Je suis actuellement a Trujillo et j ai bien faillit etre victime d une arnaque.
Je suis aborde dans la rue par un Peruvien qui dit s appeler Jose a l air sympathique, qui me dit avoir travailler 3 mois a Marseille et qui fait partit de l alliance francaise. Il me propose de venir boire un coup avec lui dans un bar: je reste mefiant mais j accepte: On parle pendant un bon moment et il me dit qu il part le lendemain en equateur, ce qui tombe bien car j y etait il y a quelque semaines, donc il me demande des infos sur ce pays.
La il y a un de amis (Jean)qui arrive qui va lui aussi en Equateur. On parle il me dit qu on lui a voler sa carte il y a quelque jours et qu il ne peut pas changer des soles en dollard. Je lui dit que j aurais pu un peu l aider hier vu que j avait 20 dollards mais pas aujourd hui. Il me dit que je peut retirer des dollard et lui me filer des soles avec la comission de ma banque. A ce moment la je reste prudent et me dit qu il y a possibiliter d Arnaque: alors je lui dit ok mais pas plus de 300 dollard et je veut aller dans un bon hotel pour demander qu il verifie les billets ( avant que je retire les dollards; et ca je ne lui avait pas dit mais apres avoir retirer les dollards j y serait retourner avec lui pour eviter un changement de billet): Cette partie avec Jean. Il m invite bien sur lors de mon passage a Lima de dormir chez son frere.
Donc avec Jean nous allons dans un hotel de tres bon standing que j avais reperer juste avant pour verifier les billets; ils sont bon mais l hotesse me dit de me mefier d une personne et me montre une photo ou je pense reconnaitre Jose; donc je fais comme si de rien n etait, mais je remarque que Jean veut me dissimuler la photo:
Nous sortons de l hotel et cherchons une banque, je fait part de mes inquietudes a Jean mais il ne dit pas grand chose. Je vais dans la banque sans lui et reviens en lui disant que j avais un probleme de banque et nous nous separons.
Il se trouve qu apres j ai remarquer plusieurs agence de change ouverte.
Donc bonne experience je trouve, car on a bien parler et je ne me suis pas laisser avoir, mais c etait une arnaque a 500 dollard car je suis certain que apres il aurait sortit de faux billets, mais ca n aurait pas fonctionner car je comptais retourner a l hotel pour la transaction
Je suis actuellement a Trujillo et j ai bien faillit etre victime d une arnaque.
Je suis aborde dans la rue par un Peruvien qui dit s appeler Jose a l air sympathique, qui me dit avoir travailler 3 mois a Marseille et qui fait partit de l alliance francaise. Il me propose de venir boire un coup avec lui dans un bar: je reste mefiant mais j accepte: On parle pendant un bon moment et il me dit qu il part le lendemain en equateur, ce qui tombe bien car j y etait il y a quelque semaines, donc il me demande des infos sur ce pays.
La il y a un de amis (Jean)qui arrive qui va lui aussi en Equateur. On parle il me dit qu on lui a voler sa carte il y a quelque jours et qu il ne peut pas changer des soles en dollard. Je lui dit que j aurais pu un peu l aider hier vu que j avait 20 dollards mais pas aujourd hui. Il me dit que je peut retirer des dollard et lui me filer des soles avec la comission de ma banque. A ce moment la je reste prudent et me dit qu il y a possibiliter d Arnaque: alors je lui dit ok mais pas plus de 300 dollard et je veut aller dans un bon hotel pour demander qu il verifie les billets ( avant que je retire les dollards; et ca je ne lui avait pas dit mais apres avoir retirer les dollards j y serait retourner avec lui pour eviter un changement de billet): Cette partie avec Jean. Il m invite bien sur lors de mon passage a Lima de dormir chez son frere.
Donc avec Jean nous allons dans un hotel de tres bon standing que j avais reperer juste avant pour verifier les billets; ils sont bon mais l hotesse me dit de me mefier d une personne et me montre une photo ou je pense reconnaitre Jose; donc je fais comme si de rien n etait, mais je remarque que Jean veut me dissimuler la photo:
Nous sortons de l hotel et cherchons une banque, je fait part de mes inquietudes a Jean mais il ne dit pas grand chose. Je vais dans la banque sans lui et reviens en lui disant que j avais un probleme de banque et nous nous separons.
Il se trouve qu apres j ai remarquer plusieurs agence de change ouverte.
Donc bonne experience je trouve, car on a bien parler et je ne me suis pas laisser avoir, mais c etait une arnaque a 500 dollard car je suis certain que apres il aurait sortit de faux billets, mais ca n aurait pas fonctionner car je comptais retourner a l hotel pour la transaction
Partir sur une île en Thaïlande English translation pending
bonjour, je voudrais trouver un hotel sur une plage - genre robinson - mais quand même confortable et où les repas sont sympas et pour un budget raisonnable 🙂;
je pars de Toulouse, merci pour des infos me permettant d'y arriver.
De retour d'Arménie: informations pratiques English translation pending
Bonjour,
Comme convenu je viens au rapport après 10 jours passé en Arménie. Je vais essayer de donner quelques informations utiles sans trop m'étendre.
Pour placer tout de suite le décor, nous n'avons pas chercher à absolument loger chez l'habitant ou à nous faire un trip "sac à dos". Nous étions là pour un reportage photographique et nous avions envie d'un certain "confort" pour travailler le soir.
Transports :
Avion : Pris en janvier le billet A/R avec Aeroflot m'a coûté 343€ via Govoyage. Paris-> Moscou : 3h35 / Moscou-> Yerevan : 3h00 (idem au retour)
Voiture : Nous avons loué depuis la France un Suzuki Gran Vitara chez Sixt (le moins cher en comparant) avec assurance + GPS + option second conducteur = 534 €. Nous avons récupéré le véhicule à 5h45 et l'avons rendu à 3h00. C'est ouvert 24h/24 et les véhicules sont en très bon état. Aucun reproches à faire.
Du coup nous n'avons pris ni bus, ni taxi. Cela nous a même semblé chaud de capter qui allait où et comment (surtout les bus : des minibus bondés et pétaradant ! Tout un spectacle !)
Conditions de circulation : Les routes sont assez amochées, même les grands axes ! Mais on prend vite le coup pour éviter les nid de poule et autres obstacles en tous genres. On va parfois de surprises en surprises ! La conduite arménienne s'est adaptée à la vétusté du parc auto. On comprend vite que la ligne blanche n'a pas grand sens quand vous êtes bloqués derrière un camion Kamas à 10 km/h... Ils prennent néanmoins beaucoup de risques, et il n'est pas rare de se trouver en face à face sur sa propre voie. Mais rien de vraiment alarmant, il faut être attentif c'est tout. Ah j'allais oublier, le klaxon peut avoir des multitudes de significations : Dégages ! Faites place je suis lancé ! Désolé... ou encore : Merci !" Il y a une bonne solidarité vis à vis des radars embarqués. Les appels de phares sont toujours fait à bon escient. Trust them car les voitures de polices sont nombreuses à arpenter les routes !
Les logements : Vous pouvez passer du tout au tout en quelques rues. Pour 3, nous n'avons jamais dépasser 39 000 DRAM soit 72 € (ce qui était très cher mais notre hôte nous a vu venir... (Hôtel Anush à Jermuk). C'est la seule fois où on s'est senti un peu floué. La chambre n'était pas terrible mais faisait 90m2 donc bon...). Le petit déjeuner est quasiment compris à chaque fois. Les références (genre Best Western) ou les resorts tournent aux alentours de 30 000 DRAM pour un confort moderne. Dans un hôtel familial de base on a payé moins de 20 000 DRAM à Stepanavan par exemple.
Les repas : Passées les incontournables brochettes (ou kebap) qui fleurissent partout au boeuf ou poulet roulé dans un lavash et accompagnés d'oignon, de persil, d'aneth et d'une autre herbe très forte en goût (peut-être du cerfeuil...) vous ne pourrez rater l'Armenian Barbeqe. Proposé partout, il s'agit de viande grillée au feu de bois (agneau, mouton, boeuf, poulet...) c'est une solution bien et pas cher (et simple à commander !). Avec une assiette de concombres, tomates, poivrons et du lavash, c'est parfait. Compter moins de 1 500 DRAM / pers. avec une bouteille d'eau (soit 2,70 €). Nous avons testé un "gastro" à Yerevan : Le Club (ou Agump). Ils ont une carte en français, car il est référencé dans les guides. Un très bon niveau de cuisine, assortiments de mezze, aubergines bien mises en valeurs (farcies aux oignons confits ou au bœuf en sauce), lasagnes aux fromage arméniennes... Cela fait du bien après 10 jours à manger sur les bords de route. Pour trois avec du vin arménien = 26000 DRAM. Ailleurs il n'est pas facile de trouver un "restaurant", privilégiez celui de votre hôtel si possible.
Les sorties : Mis à part Yerevan... Il n'y a pas grand choses à faire. La nuit, les rues ne sont pas tout le temps éclairées. Il n'est pas rare de trouver un lieu ou une place où tout le monde se retrouve pour marcher, discuter, manger des graines de tournesols ou des glaces. Mais les bars sont rares et les clubs encore plus (niveau de vie oblige...). On trouvera toujours une boutique ouverte pour acheter quelques bières ou du cognac pour passer la soirée à l'hôtel (nous n'avons pas vu grand monde boire en public alors dans le doute, on s'est abstenu). Pensez à un jeu de carte ou à des dès !
Le coût de la vie : Gagnant en moyenne 120 € (30 € à la retraite) les arméniens ont un pouvoir d'achat très limité... Du coup cela se ressent sur les prix (bouteilles d'eau : 300 DRAM, cigarettes : 450 DRAM, Litre de sans plomb (aka Premium) : 500 DRAM, bières locales : 400 DRAM, bouteille de cognac : entre 3000 et 5000 DRAM... Avec un salaire français, les choses sont facilitées...
Mon ressenti :
Des paysages Quel sublime pays ! Vous n'en reviendrez pas ! Des paysages steppiques du sud et ses montagnes arides et escarpées jusqu'aux vallées du nord verdoyantes et agricoles en passant par la "mer intérieure" qu'est le lac Sevan, les richesses pour les yeux sont innombrables et à portée de tous ! Rouler sans s'arrêter serait déjà comme avoir visiter !
Des séquelles de l'URSS et des séismes Le premier ressenti en arrivant à Zvarnots, ce sont ces immeubles rectangulaires en tuf rose qui s'étendent partout... L'héritage soviétique, mais sans entretien tout s'est transformé en "ghetto" délabré. On ne risque rien à y passer, c'est juste visuellement que ça choque. Souvent, des usines ou des bâtiments éventrés vous rappellent le séisme de 1988. Il a finit de faire tomber le peu qui restait des années fastes soviétique. Des habitats de fortune construit par les allemands, les roumains ou les américains, et qui devaient être temporaires, sont toujours habités.. Sans eau, sans gaz...
Des inégalités marquées Les abris de tôle côtoient les Audi Q7 ou les BMW X6. On sent qu'une partie de la population s'accaparent les richesses, mais ça... Ce n'est pas propre à l'Arménie, même si ça y est flagrant du fait du delta important entre les différents niveaux de vie.
Un peuple touché mais debout La pauvreté ne peut pas être occultée., mais aucune mendicité, aucune agressivité, aucune insistance marchande. RIEN ! Juste des gens qui essaient de récolter quelques DRAM avec ce qu'ils ont sous la main. Ils cueillent des mûres, des cerises, des framboises, récoltent du miel, cultive des pastèques, des concombres, des poivrons, des fruits tous plus gros et sucrés les uns que les autres (jamais vu des pêches comme ça) et les vendent au bord des routes sous des abris de bâches ou de branchages.
Les détails de mon parcours sont sur le forum également.
Comme convenu je viens au rapport après 10 jours passé en Arménie. Je vais essayer de donner quelques informations utiles sans trop m'étendre.
Pour placer tout de suite le décor, nous n'avons pas chercher à absolument loger chez l'habitant ou à nous faire un trip "sac à dos". Nous étions là pour un reportage photographique et nous avions envie d'un certain "confort" pour travailler le soir.
Transports :
Avion : Pris en janvier le billet A/R avec Aeroflot m'a coûté 343€ via Govoyage. Paris-> Moscou : 3h35 / Moscou-> Yerevan : 3h00 (idem au retour)
Voiture : Nous avons loué depuis la France un Suzuki Gran Vitara chez Sixt (le moins cher en comparant) avec assurance + GPS + option second conducteur = 534 €. Nous avons récupéré le véhicule à 5h45 et l'avons rendu à 3h00. C'est ouvert 24h/24 et les véhicules sont en très bon état. Aucun reproches à faire.
Du coup nous n'avons pris ni bus, ni taxi. Cela nous a même semblé chaud de capter qui allait où et comment (surtout les bus : des minibus bondés et pétaradant ! Tout un spectacle !)
Conditions de circulation : Les routes sont assez amochées, même les grands axes ! Mais on prend vite le coup pour éviter les nid de poule et autres obstacles en tous genres. On va parfois de surprises en surprises ! La conduite arménienne s'est adaptée à la vétusté du parc auto. On comprend vite que la ligne blanche n'a pas grand sens quand vous êtes bloqués derrière un camion Kamas à 10 km/h... Ils prennent néanmoins beaucoup de risques, et il n'est pas rare de se trouver en face à face sur sa propre voie. Mais rien de vraiment alarmant, il faut être attentif c'est tout. Ah j'allais oublier, le klaxon peut avoir des multitudes de significations : Dégages ! Faites place je suis lancé ! Désolé... ou encore : Merci !" Il y a une bonne solidarité vis à vis des radars embarqués. Les appels de phares sont toujours fait à bon escient. Trust them car les voitures de polices sont nombreuses à arpenter les routes !
Les logements : Vous pouvez passer du tout au tout en quelques rues. Pour 3, nous n'avons jamais dépasser 39 000 DRAM soit 72 € (ce qui était très cher mais notre hôte nous a vu venir... (Hôtel Anush à Jermuk). C'est la seule fois où on s'est senti un peu floué. La chambre n'était pas terrible mais faisait 90m2 donc bon...). Le petit déjeuner est quasiment compris à chaque fois. Les références (genre Best Western) ou les resorts tournent aux alentours de 30 000 DRAM pour un confort moderne. Dans un hôtel familial de base on a payé moins de 20 000 DRAM à Stepanavan par exemple.
Les repas : Passées les incontournables brochettes (ou kebap) qui fleurissent partout au boeuf ou poulet roulé dans un lavash et accompagnés d'oignon, de persil, d'aneth et d'une autre herbe très forte en goût (peut-être du cerfeuil...) vous ne pourrez rater l'Armenian Barbeqe. Proposé partout, il s'agit de viande grillée au feu de bois (agneau, mouton, boeuf, poulet...) c'est une solution bien et pas cher (et simple à commander !). Avec une assiette de concombres, tomates, poivrons et du lavash, c'est parfait. Compter moins de 1 500 DRAM / pers. avec une bouteille d'eau (soit 2,70 €). Nous avons testé un "gastro" à Yerevan : Le Club (ou Agump). Ils ont une carte en français, car il est référencé dans les guides. Un très bon niveau de cuisine, assortiments de mezze, aubergines bien mises en valeurs (farcies aux oignons confits ou au bœuf en sauce), lasagnes aux fromage arméniennes... Cela fait du bien après 10 jours à manger sur les bords de route. Pour trois avec du vin arménien = 26000 DRAM. Ailleurs il n'est pas facile de trouver un "restaurant", privilégiez celui de votre hôtel si possible.
Les sorties : Mis à part Yerevan... Il n'y a pas grand choses à faire. La nuit, les rues ne sont pas tout le temps éclairées. Il n'est pas rare de trouver un lieu ou une place où tout le monde se retrouve pour marcher, discuter, manger des graines de tournesols ou des glaces. Mais les bars sont rares et les clubs encore plus (niveau de vie oblige...). On trouvera toujours une boutique ouverte pour acheter quelques bières ou du cognac pour passer la soirée à l'hôtel (nous n'avons pas vu grand monde boire en public alors dans le doute, on s'est abstenu). Pensez à un jeu de carte ou à des dès !
Le coût de la vie : Gagnant en moyenne 120 € (30 € à la retraite) les arméniens ont un pouvoir d'achat très limité... Du coup cela se ressent sur les prix (bouteilles d'eau : 300 DRAM, cigarettes : 450 DRAM, Litre de sans plomb (aka Premium) : 500 DRAM, bières locales : 400 DRAM, bouteille de cognac : entre 3000 et 5000 DRAM... Avec un salaire français, les choses sont facilitées...
Mon ressenti :
Des paysages Quel sublime pays ! Vous n'en reviendrez pas ! Des paysages steppiques du sud et ses montagnes arides et escarpées jusqu'aux vallées du nord verdoyantes et agricoles en passant par la "mer intérieure" qu'est le lac Sevan, les richesses pour les yeux sont innombrables et à portée de tous ! Rouler sans s'arrêter serait déjà comme avoir visiter !
Des séquelles de l'URSS et des séismes Le premier ressenti en arrivant à Zvarnots, ce sont ces immeubles rectangulaires en tuf rose qui s'étendent partout... L'héritage soviétique, mais sans entretien tout s'est transformé en "ghetto" délabré. On ne risque rien à y passer, c'est juste visuellement que ça choque. Souvent, des usines ou des bâtiments éventrés vous rappellent le séisme de 1988. Il a finit de faire tomber le peu qui restait des années fastes soviétique. Des habitats de fortune construit par les allemands, les roumains ou les américains, et qui devaient être temporaires, sont toujours habités.. Sans eau, sans gaz...
Des inégalités marquées Les abris de tôle côtoient les Audi Q7 ou les BMW X6. On sent qu'une partie de la population s'accaparent les richesses, mais ça... Ce n'est pas propre à l'Arménie, même si ça y est flagrant du fait du delta important entre les différents niveaux de vie.
Un peuple touché mais debout La pauvreté ne peut pas être occultée., mais aucune mendicité, aucune agressivité, aucune insistance marchande. RIEN ! Juste des gens qui essaient de récolter quelques DRAM avec ce qu'ils ont sous la main. Ils cueillent des mûres, des cerises, des framboises, récoltent du miel, cultive des pastèques, des concombres, des poivrons, des fruits tous plus gros et sucrés les uns que les autres (jamais vu des pêches comme ça) et les vendent au bord des routes sous des abris de bâches ou de branchages.
Les détails de mon parcours sont sur le forum également.
Trois semaines à Omsk, Sibérie English translation pending
Bonjour,
Je me rends à Omsk pendant 3 semaines au mois d'août prochain dans le but d'améliorer mon niveau de Russe (je suis logé par l'université d'Omsk et je suivrai des cours intensifs, avec bien sûr du temps libre). J'ai choisi cette ville car je voudrai connaitre la mentalité et la culture de la province, et en particulier de la Sibérie (car comme on dit "Moscou ne sont pas la Russie"). Evidemment je me suis renseigné sur cette ville, mais je voudrais savoir si certains d'entre vous y sont allés ou sont allés aux alentours (disons en Sibérie, même si c'est géant). Auriez-vous des conseils à me donner ? Des endroits à me conseiller ? Des choses à me déconseiller ?
Merci d'avance pour votre réponse.
Je me rends à Omsk pendant 3 semaines au mois d'août prochain dans le but d'améliorer mon niveau de Russe (je suis logé par l'université d'Omsk et je suivrai des cours intensifs, avec bien sûr du temps libre). J'ai choisi cette ville car je voudrai connaitre la mentalité et la culture de la province, et en particulier de la Sibérie (car comme on dit "Moscou ne sont pas la Russie"). Evidemment je me suis renseigné sur cette ville, mais je voudrais savoir si certains d'entre vous y sont allés ou sont allés aux alentours (disons en Sibérie, même si c'est géant). Auriez-vous des conseils à me donner ? Des endroits à me conseiller ? Des choses à me déconseiller ?
Merci d'avance pour votre réponse.
Location de voiture à Alger English translation pending
Bonjour,
Je pars ce jeudi 16 mai pour Alger et j'ai effectué une réservation de voiture via le site de l'agence Avira. Je n'ai aucune confirmation par mail et mes tentatives d'appel téléphonique n'aboutissent pas. J'ai l'impression que cette agence ne fonctionne plus. Qui peut me renseigner à ce sujet ? Merci par avance
Je pars ce jeudi 16 mai pour Alger et j'ai effectué une réservation de voiture via le site de l'agence Avira. Je n'ai aucune confirmation par mail et mes tentatives d'appel téléphonique n'aboutissent pas. J'ai l'impression que cette agence ne fonctionne plus. Qui peut me renseigner à ce sujet ? Merci par avance
Concours photo VF mai 2012: "La route" English translation pending
« J’ai la nostalgie d’une de ces vieilles routes sinueuses et inhabitées qui mènent hors des villes…une route qui conduise aux confins de la terre…où l’esprit est libre… » Henry David Thoreau
Route : (nf) Une route est au sens littéral une voie terrestre (au niveau du sol ou sur viaduc) aménagée pour permettre la circulation de véhicules à roues.
Elle peut être rectiligne, sinueuse, auto(route), étroite, nationale, surchargée de véhicules, etc… Elle peut traverser des étendues désertiques, sauvages ou urbanisées…, permettre des rencontres étonnantes ou vivre des situations insolites… La route, lorsqu’on la prend, est un souvent appel au voyage. On ne limitera pas le concours aux routes bitumées, les pistes peuvent également faire office de route dans certaines régions du globe. Les photos devront de préférence être prises en voyage mais, là encore le concours se veut le plus large possible. les routes de France ou près de chez vous peuvent également susciter des envies de voyage.
Publication des photos du Mardi 1er mai au mardi 22 mai 2012 au soir (0h00 heure de Paris)
Chaque membre peut poster jusqu’à 3 photos numérotées (Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents) accompagnées d’un commentaire (lieu, prise de vue…)
Votes ouverts à tous (participants ou non) du mercredi 23 mai au mardi 29 mai 2012 au soir (0h00 heure de Paris).
Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Le vainqueur aura l’immense honneur d'organiser le concours du mois de juin. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places.
Ce fil est réservé aux photos puis à partir du 23 mai, aux votes. Pour la discussion concernant le concours, c’est ici : http://voyageforum.com/v.f?post=5138379;live=1;
Le diaporama est accessible ici (Merci Heriklès) : https://picasaweb.google.com/...&feat=directlink
C'est parti 😎
Route : (nf) Une route est au sens littéral une voie terrestre (au niveau du sol ou sur viaduc) aménagée pour permettre la circulation de véhicules à roues.
Elle peut être rectiligne, sinueuse, auto(route), étroite, nationale, surchargée de véhicules, etc… Elle peut traverser des étendues désertiques, sauvages ou urbanisées…, permettre des rencontres étonnantes ou vivre des situations insolites… La route, lorsqu’on la prend, est un souvent appel au voyage. On ne limitera pas le concours aux routes bitumées, les pistes peuvent également faire office de route dans certaines régions du globe. Les photos devront de préférence être prises en voyage mais, là encore le concours se veut le plus large possible. les routes de France ou près de chez vous peuvent également susciter des envies de voyage.
Publication des photos du Mardi 1er mai au mardi 22 mai 2012 au soir (0h00 heure de Paris)
Chaque membre peut poster jusqu’à 3 photos numérotées (Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents) accompagnées d’un commentaire (lieu, prise de vue…)
Votes ouverts à tous (participants ou non) du mercredi 23 mai au mardi 29 mai 2012 au soir (0h00 heure de Paris).
Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Le vainqueur aura l’immense honneur d'organiser le concours du mois de juin. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places.
Ce fil est réservé aux photos puis à partir du 23 mai, aux votes. Pour la discussion concernant le concours, c’est ici : http://voyageforum.com/v.f?post=5138379;live=1;
Le diaporama est accessible ici (Merci Heriklès) : https://picasaweb.google.com/...&feat=directlink
C'est parti 😎
Se déplacer en Ouzbékistan sans passeport? English translation pending
Bonjour a tous,
Je serai a Tashkent dans quelques jours. Je souhaite obtenir un visa de transit kazakh et russe pour un retour par le train. Je crains que ces formalites ne soient longues....mais ce n est pas un probleme si je peux me deplacer sans passeport, simplement avec la copie du passeport et du visa ouzbeque tamponne. Je souhaite en effet visiter Samarcande et Boukhara pendant que mon passeport se trouve dans une ambassade. Je sais aussi que les policiers peuvent etre "tatillons"... Ai je le droit ? Qu en pensez vous ? Au passage, si quelqu un a des info recentes sur l obtention des visas de transit russe et kazakh a Tashkent, je suis preneuse !
Merci d avance !
Je serai a Tashkent dans quelques jours. Je souhaite obtenir un visa de transit kazakh et russe pour un retour par le train. Je crains que ces formalites ne soient longues....mais ce n est pas un probleme si je peux me deplacer sans passeport, simplement avec la copie du passeport et du visa ouzbeque tamponne. Je souhaite en effet visiter Samarcande et Boukhara pendant que mon passeport se trouve dans une ambassade. Je sais aussi que les policiers peuvent etre "tatillons"... Ai je le droit ? Qu en pensez vous ? Au passage, si quelqu un a des info recentes sur l obtention des visas de transit russe et kazakh a Tashkent, je suis preneuse !
Merci d avance !
Dormir dans la gare de Bishkek? (Kirghizistan) English translation pending
Salut les rootard !
Je voudrais savoir si quelqu'un à déjà passer une nuit dans la gare de bishkek. En effet, je prend le Moscou-Bishkek le 3 mars prochain et j'arrive vraisemblablement entre 2h30 et 5h30 du matin le lundi 7 mars.
- Pour ceux qui connaisent le voyage en train, arrivent-ont à 2h30 heure locale ou heure de moscou ? (parce que mes infos se contredisent)
- Pour ceux qui connaissent Bishkek, la gare reste-t-elle ouverte toute la nuit ? Et-ce que ca vous semble tendu ou plutot détendu ? Je suis déjà resté toute une nuit dans des gares à Kiev ou Moscou...
- En cas d'arrivée en pleine nuit dans un climat tendu, y a-t-il des proprios accueillants près de la gare ?
Merci pour toutes les infos utiles !
Luc
Je voudrais savoir si quelqu'un à déjà passer une nuit dans la gare de bishkek. En effet, je prend le Moscou-Bishkek le 3 mars prochain et j'arrive vraisemblablement entre 2h30 et 5h30 du matin le lundi 7 mars.
- Pour ceux qui connaisent le voyage en train, arrivent-ont à 2h30 heure locale ou heure de moscou ? (parce que mes infos se contredisent)
- Pour ceux qui connaissent Bishkek, la gare reste-t-elle ouverte toute la nuit ? Et-ce que ca vous semble tendu ou plutot détendu ? Je suis déjà resté toute une nuit dans des gares à Kiev ou Moscou...
- En cas d'arrivée en pleine nuit dans un climat tendu, y a-t-il des proprios accueillants près de la gare ?
Merci pour toutes les infos utiles !
Luc
Voyage en Transsibérien: arrêter à Irkoutsk ou Oulan-Oude? English translation pending
Bonjour à tous!
Cette année je pars en voyage à l'occasion de mon année sabbatique😉. Je prendrai le fameux trans-sibérien de Moscou à Pekin. Je voulais savoir: vous suggerez que je m'arrete à Irkoutsk ou à Ulan-Ude?
Irkoutsk est plus près du lac Baikal mais apparament on peut aussi s'y rendre à partir d'Ulan-ude. On m'a cependant dit que la vie d'Ulan-ude était plus intéressante...
Cette année je pars en voyage à l'occasion de mon année sabbatique😉. Je prendrai le fameux trans-sibérien de Moscou à Pekin. Je voulais savoir: vous suggerez que je m'arrete à Irkoutsk ou à Ulan-Ude?
Irkoutsk est plus près du lac Baikal mais apparament on peut aussi s'y rendre à partir d'Ulan-ude. On m'a cependant dit que la vie d'Ulan-ude était plus intéressante...
Obtention du visa mongol à Erlian en Chine? English translation pending
bonjour
je voudrais savoir s'il est possible de prendre un visa mongol à Erlian en Chine, et si oui en combien de temps, Merci
je voudrais savoir s'il est possible de prendre un visa mongol à Erlian en Chine, et si oui en combien de temps, Merci
Option budget bus - Train Pekin-Ulan Bator / Irkoust/ Ulan De - Ulan Bator English translation pending
ne pouvant pas pour le moment mettre à jour mes pages et étant donné que vous êtes nombreux à (me) poser cette question sur les trajets Pekin -UB et Ikourst-Ulan De-UB et vice versa ici des infos utiles (tarifs, horaires, reservations...)
OPTION MINI BUDGET: PEKIN – UB - PEKIN prix environ 50$ au lieu de 200-350$ (prix 2009) prendre le bus de nuit à la gare des bus de Pekin LuiliQiao ou bien le train local pour Erlian (Ereen, Erenhot), ville frontière Chine/Mongolie. Trajet 12h passer la douane en taxi ou prendre le bus de midi pour Zamyn Uud (côté mongol) prendre le train quotidien pour UB ( depart Zamyn uud à 16.00 arrive vers 7.00 UB, environ 20 €) attention risque d’attente 1 jour à Erlian! Idem pour retour (UB- Zamyn Uud train quotidien vers 16.00 e dim/jeu direct Ub- Erlian 12-15h trajet)
Existe aussi la solution Pekin- KHOKH KHOT - UB et retour avec changement à Jinning 2/ semaine (UB-KHOKH KHOT : lun/ven)
TRAJET IRKOUST-ULAN DE-UB- IRKOUST
BUS: Irkoust –Ulan De- UB et retour depuis 2009 il faut changer à Ulan DE. Prudent réserver en été: agence efficace, payement par Money Transfert: ZA BAIKALOM, touroperator in Buryatia 670034 RUSSIA Ulan Ude, p.o.b. 11978 tel. +7 (9025) 648-278 fax+7 (3012) 463-828 zabaikalom@mail.ru www.uude.info, basé sur Ulan De a partenaires a Irkoust pour vous délivrer billets à l'hotel de votre choix
•Irkoust – Ulan De - Irkoust: toutes les 2h de 7.30 a 21.00 en micro bus 15 places 500 roubles en 2009 •Ulan De- UB- Ulan De: 12h de trajet ( départ 7.30 de Ulan De arrivée 21.00 à UB, 7.00 de UB et arrivee Ulan De 20.00) 1200 roubles (2009) formalités de douane 2h
SOLUTION BUS ET TRAIN: Irkoust – UB et retour: train #361 prix 4000 roubles (2009) trajet 36h (2 nuits) 6 h attente à la frontière. De Irkoust le train arrive à 6.00 à Ulan De et on peut prendre le bus de 7.30 pour UB à la gare de bus 15 minutes à pied. Les formalités de douane en train prenent 6h et en bus 2h.
pour autres infos plus detaillées et bons plans pour découvrir la Mongolie comme vous en avez toujours rêvé et en totale liberté voir www.terramongolia et me contacter
bon voyage à tous
OPTION MINI BUDGET: PEKIN – UB - PEKIN prix environ 50$ au lieu de 200-350$ (prix 2009) prendre le bus de nuit à la gare des bus de Pekin LuiliQiao ou bien le train local pour Erlian (Ereen, Erenhot), ville frontière Chine/Mongolie. Trajet 12h passer la douane en taxi ou prendre le bus de midi pour Zamyn Uud (côté mongol) prendre le train quotidien pour UB ( depart Zamyn uud à 16.00 arrive vers 7.00 UB, environ 20 €) attention risque d’attente 1 jour à Erlian! Idem pour retour (UB- Zamyn Uud train quotidien vers 16.00 e dim/jeu direct Ub- Erlian 12-15h trajet)
Existe aussi la solution Pekin- KHOKH KHOT - UB et retour avec changement à Jinning 2/ semaine (UB-KHOKH KHOT : lun/ven)
TRAJET IRKOUST-ULAN DE-UB- IRKOUST
BUS: Irkoust –Ulan De- UB et retour depuis 2009 il faut changer à Ulan DE. Prudent réserver en été: agence efficace, payement par Money Transfert: ZA BAIKALOM, touroperator in Buryatia 670034 RUSSIA Ulan Ude, p.o.b. 11978 tel. +7 (9025) 648-278 fax+7 (3012) 463-828 zabaikalom@mail.ru www.uude.info, basé sur Ulan De a partenaires a Irkoust pour vous délivrer billets à l'hotel de votre choix
•Irkoust – Ulan De - Irkoust: toutes les 2h de 7.30 a 21.00 en micro bus 15 places 500 roubles en 2009 •Ulan De- UB- Ulan De: 12h de trajet ( départ 7.30 de Ulan De arrivée 21.00 à UB, 7.00 de UB et arrivee Ulan De 20.00) 1200 roubles (2009) formalités de douane 2h
SOLUTION BUS ET TRAIN: Irkoust – UB et retour: train #361 prix 4000 roubles (2009) trajet 36h (2 nuits) 6 h attente à la frontière. De Irkoust le train arrive à 6.00 à Ulan De et on peut prendre le bus de 7.30 pour UB à la gare de bus 15 minutes à pied. Les formalités de douane en train prenent 6h et en bus 2h.
pour autres infos plus detaillées et bons plans pour découvrir la Mongolie comme vous en avez toujours rêvé et en totale liberté voir www.terramongolia et me contacter
bon voyage à tous
Géorgie: pourquoi Saakachvili a-t-il attaqué? English translation pending
Bonjour de Érévan (Arménie)
La plaisanterie ici c’est « demain le Luxembourg attaque la Chine ». Comment Saakachvili a-t-il pu penser qu’il pouvait attaquer la Russie ? Un chauffeur de taxi me disait : « même Napoléon, même Hitler n’ont pas pu vaincre la Russie. » C’est vrai. Il n’y a que dans la Bible que David vainc Goliath. Il était évident qu’une occupation de l’Ossétie du Sud provoquerait immédiatement une violente riposte de Moscou.
Essayons de comprendre. Saakachvili a pris le pouvoir en 2004 suite à la révolution de la Rose contre le pouvoir corrompu du gouvernement Chevarnadzé. Il est vrai que la corruption régnait à l’époque. En 1999 sur un voyage de 5 jours j’avais été arrêté 68 fois par les flics. Ce n’est pas le fait qu’il fallait raquer 1 ou 2 dollars à chaque fois, c’est le fait qu’on n’avançait pas. Donc Saakachvili prend le pouvoir et au début fait du bon boulot. La corruption, du moins la petite corruption mesquine, celle qui empoisonne la vie des gens, disparaît, ce qui donne confiance aux investisseurs. Le pays se développe. Mais Saakachvili est aveuglé par sa haine de la Russie : tout ce qui est américain est bien et tout ce qui est russe est mauvais. Il n’a qu’une idée fixe : faire de son pays un pays d’Europe occidentale, membre de l’OTAN et de la CEE faisant totalement abstraction des réalités géo-politiques et du poids de l’histoire. Un exemple : au niveau linguistique il voudrait remplacer le russe par l’anglais. Comme si Tolstoï et Dostoïevski étaient responsables des crimes de Staline ! Les Algériens qui ont tant souffert du colonialisme français n’ont pas pour autant refusé de parler français après l’indépendance. Ils savent très bien que des écrivains de langue française comme Camus les ont soutenus. Ils ne font pas l’amalgame. Saakachvili si. Alors on enlève les panneaux en russe partout et on met des panneaux en anglais. Résultat tout le monde sait le russe (car presque tout le monde en Géorgie le sait) et l’affichage est dans une langue que presque personne ne connaît (en plus du géorgien, Dieu merci, mais 20 % de la population ne lit pas le géorgien et ne peut lire aucun panneau). Et les Russes ont réagi : arrêt des importations d’eau minérales et de vins géorgiens. Les chais tournent à 30 % de leur capacité. Suspension les liaisons aériennes et postales alors qu’il y a un million de Géorgiens en Russie. Mais peut importait à notre parano anti-russe, même si cela coulait l’économie du pays. (Et il vient de porter un coup fatal à un tourisme en plein développement). Alors a-t-il bêtement attaqué aveuglé par sa haine ?
Une autre hypothèse est qu’il aurait reçu le feu vert des USA. Je ne crois pas trop à cette hypothèse. Je n’aime pas trop les Américains mais de là à les prendre pour plus bêtes qu’ils ne sont. Il ne faut jamais sous estimer l’ennemi. Quand on voit l’efficacité dont ils ont fait preuve dans cette histoire depuis !
Moi j’ai une autre hypothèse. Le pouvoir de Saakachvili était usé. Il y a presque un an de violentes manifestations avaient éclaté contre lui. Il avait fini par céder acceptant des présidentielles et des législatives anticipées. Les présidentielles ont eu lieu en janvier : il les a gagnées avec 53 % des voix. Dans ce pays c’est peu, d’autant plus que les résultats ont été contestés. Et les législatives devaient venir. Il fallait faire quelque chose pour redorer son blason.
Vous vous rappelez il y a plus de 20 ans le pouvoir des généraux était à bout de souffle en Argentine. Alors ils ont attaqué les Malouines. Et d’un seul coup toute la population était derrière eux même les gauchistes qu’ils avaient torturés. Et aujourd’hui 100 000 personnes acclament Saakachvili place de la Liberté à Tbilissi et le parlement vote à l’unanimité la sortie de la CEI. Mais rappelez-vous comment cela s’est terminé en Argentine. Saakachvili n’en a plus pour longtemps. Certains de mes amis géorgiens pensent que les Américains vont intervenir. Ils risquent d’attendre longtemps.
La plaisanterie ici c’est « demain le Luxembourg attaque la Chine ». Comment Saakachvili a-t-il pu penser qu’il pouvait attaquer la Russie ? Un chauffeur de taxi me disait : « même Napoléon, même Hitler n’ont pas pu vaincre la Russie. » C’est vrai. Il n’y a que dans la Bible que David vainc Goliath. Il était évident qu’une occupation de l’Ossétie du Sud provoquerait immédiatement une violente riposte de Moscou.
Essayons de comprendre. Saakachvili a pris le pouvoir en 2004 suite à la révolution de la Rose contre le pouvoir corrompu du gouvernement Chevarnadzé. Il est vrai que la corruption régnait à l’époque. En 1999 sur un voyage de 5 jours j’avais été arrêté 68 fois par les flics. Ce n’est pas le fait qu’il fallait raquer 1 ou 2 dollars à chaque fois, c’est le fait qu’on n’avançait pas. Donc Saakachvili prend le pouvoir et au début fait du bon boulot. La corruption, du moins la petite corruption mesquine, celle qui empoisonne la vie des gens, disparaît, ce qui donne confiance aux investisseurs. Le pays se développe. Mais Saakachvili est aveuglé par sa haine de la Russie : tout ce qui est américain est bien et tout ce qui est russe est mauvais. Il n’a qu’une idée fixe : faire de son pays un pays d’Europe occidentale, membre de l’OTAN et de la CEE faisant totalement abstraction des réalités géo-politiques et du poids de l’histoire. Un exemple : au niveau linguistique il voudrait remplacer le russe par l’anglais. Comme si Tolstoï et Dostoïevski étaient responsables des crimes de Staline ! Les Algériens qui ont tant souffert du colonialisme français n’ont pas pour autant refusé de parler français après l’indépendance. Ils savent très bien que des écrivains de langue française comme Camus les ont soutenus. Ils ne font pas l’amalgame. Saakachvili si. Alors on enlève les panneaux en russe partout et on met des panneaux en anglais. Résultat tout le monde sait le russe (car presque tout le monde en Géorgie le sait) et l’affichage est dans une langue que presque personne ne connaît (en plus du géorgien, Dieu merci, mais 20 % de la population ne lit pas le géorgien et ne peut lire aucun panneau). Et les Russes ont réagi : arrêt des importations d’eau minérales et de vins géorgiens. Les chais tournent à 30 % de leur capacité. Suspension les liaisons aériennes et postales alors qu’il y a un million de Géorgiens en Russie. Mais peut importait à notre parano anti-russe, même si cela coulait l’économie du pays. (Et il vient de porter un coup fatal à un tourisme en plein développement). Alors a-t-il bêtement attaqué aveuglé par sa haine ?
Une autre hypothèse est qu’il aurait reçu le feu vert des USA. Je ne crois pas trop à cette hypothèse. Je n’aime pas trop les Américains mais de là à les prendre pour plus bêtes qu’ils ne sont. Il ne faut jamais sous estimer l’ennemi. Quand on voit l’efficacité dont ils ont fait preuve dans cette histoire depuis !
Moi j’ai une autre hypothèse. Le pouvoir de Saakachvili était usé. Il y a presque un an de violentes manifestations avaient éclaté contre lui. Il avait fini par céder acceptant des présidentielles et des législatives anticipées. Les présidentielles ont eu lieu en janvier : il les a gagnées avec 53 % des voix. Dans ce pays c’est peu, d’autant plus que les résultats ont été contestés. Et les législatives devaient venir. Il fallait faire quelque chose pour redorer son blason.
Vous vous rappelez il y a plus de 20 ans le pouvoir des généraux était à bout de souffle en Argentine. Alors ils ont attaqué les Malouines. Et d’un seul coup toute la population était derrière eux même les gauchistes qu’ils avaient torturés. Et aujourd’hui 100 000 personnes acclament Saakachvili place de la Liberté à Tbilissi et le parlement vote à l’unanimité la sortie de la CEI. Mais rappelez-vous comment cela s’est terminé en Argentine. Saakachvili n’en a plus pour longtemps. Certains de mes amis géorgiens pensent que les Américains vont intervenir. Ils risquent d’attendre longtemps.