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Retour du Wakhan afghan English translation pending
Salut les voyageurs,
Je reviens d’un voyage dans le Wakhan afghan avec 2 amis. Quelques infos pratiques pour les quelques téméraires qui voudraient tenter l’aventure.
SECURITE
Côté afghan Il est très clairement déconseillé de tenter de rallier Ishkashim par la route venant de Kaboul ou Fayzabad. La sécurité s’est nettement détériorée en 2013 dans les districts voisins de Warduj et Baharak, province de Badakhshan, suite à des offensives talibanes. Cela implique de passer par le Tadjikistan, en traversant la frontière à Ishkashim.
Côté tadjik RAS, pas de résurgence du conflit de 2012
FORMALITES ADMINISTRATIVES
Visa afghan On peut l’obtenir à Paris, Dushanbe ou Khorog (apparemment en 1 journée)
Visa tadjik double-entrée On le récupère à l’aéroport de Dushanbe dans le bureau consulaire, moyennant 33 $. Il convient d’avoir une Letter Of Invitation préalablement envoyée par un tour operator tadjik ou autre. Normalement, besoin de photos d’identité. Ce ne sont pas des flèches – compter jusqu’à 2 heures – et surtout nous nous sommes aperçus à la frontière afghane qu’ils nous avaient donné des visas à une seule entrée. C’était écrit en cyrillique et difficilement lisible. Mushkil … d’autant qu’ils n’étaient pas du genre coulant à la frontière. Petit caporal tadjik en casquette absolument infect. Après d’épuisantes palabres, nous n’avons eu d’autres choix que de payer 200 $ de pots-de-vin, 100 pour les douaniers tadjiks et 100 pour les douaniers afghans, de mèche. Malgré la réprobation morale, difficile de reculer si près du but. Cette pratique semble assez courante, nous avons croisé dans le Wakhan d’autres trekkeurs victimes de pareille mésaventure. Nous passons donc la frontière sans tamponner le visa tadjik les douaniers s’engagent à nous laisser repasser, à condition que nous n’ébruitions pas ces pratiques une fois revenus à Dushanbe. Et au retour, pas de problème avec les Afghans (« au moins, les Afghans sont honnêtes dans les pots-de-vin », comme on nous avait dit) mais ces diables de douaniers Tadjiks nous ont cherché des noises et ont cherché à nous soutirer 100 $ supplémentaires. Un peu sportif le passage de la frontière, donc. Vérifiez bien votre visa avant de vous y présenter ! Et attention, la frontière est fermée le vendredi, le dimanche et les jours fériés, sans parler de la pause du midi chaque jour !
Permis GBAO Absolument nécessaire. On nous l’a demandé plusieurs fois sur la route Dushanbe – Khorog. Ne pas compter le faire à Khorog. Le mieux est de le demander en même temps que le visa à l’ambassade tadjik de Bruxelles. Sinon, on ne peut pas le récupérer à l’aéroport de Dushanbe, il faut le faire au bureau de l’OVIR, rue Mirzo Tursunzoda. En soi ce n’est pas très difficile : il faut régler le montant (20 somoni, environ 3 euros, seulement) dans une banque proche, l’Amonat bank, rue Bukhoro (5 min à pied). Sauf que là, les formulaires, étiquetés URSS, sont en Russe et à remplir en Russe … C’est le seul obstacle, car ensuite on dépose le formulaire et une copie de passeport à l’OVIR et on récupère le permis en fin d’après-midi. Ça coûte beaucoup moins cher de le faire soi-même car les agences demandent au bas mot 25$ par permis et ça prend plus de temps. D’une manière générale, il y a peu d’anglophones au Tadjikistan. Il est assez difficile de s’en sortir sans rudiments en Russe ou en Tadjik (Persan).
Enregistrement en Afghanistan A Ishkashim, il faut s’enregistrer à 3 endroits : district governor office, représentant du ministère du tourisme et police. Il faut beaucoup de photos d’identité (possibilité de les faire sur place). Il est préférable de se faire introduire par un Afghan. C’est ce que nous avons fait avec Adab Shah, qui organisait notre trek. Les autorités remettent une foreign registration card. A Khandud, chef-lieu du district de Wakhan, visite de courtoisie aux autorités.
TRANSPORTS
Dans Dushanbe Les taxis, c’est un peu l’arnaque : ils sont désagréables, ne connaissent jamais l’adresse et demandent le prix double aux étrangers (ils commencent la négociation à 25 ou 30 somoni, alors qu’une course revient à 10 somoni normalement). Les taxis numérotés sont beaucoup plus efficaces et économiques.
Dushanbe – Khorog (route) Nous avons pris la route à l’aller. Il y a 2 options. La route par la montagne (col de Sagirdasht) est un peu plus courte mais moins sure en cas d’intempéries. Il faut alors prendre la route du Sud, par Kouliab. C’est ce que nous avons fait car il avait plu la veille. Là encore, inutile d’aller engraisser une agence de voyages, il suffit de se pointer au petit matin (pas avant 7 h) à la gare routière Badakhshanskaya Avtostansiya, située entre la gare ferroviaire et l’aéroport. Il y a des dizaines de 4 x 4 (genre Surf, Land Cruiser ou Prado) qui prennent la route pour Khorog. Attention, ils ne partent que lorsqu’ils sont pleins. Compter 350 somoni par personne (prix relativement fixe). Nous avons fait le voyage en 14 heures. Très beaux paysages, mais malheureusement, on s’arrête rarement.
Dushanbe – Khorog (avion) Le fameux vol de Tajik Airlines fonctionne par temps dégagé. Nous l’avons pris au retour. Il y avait alors 2 vols par jour. Le vol n’est pas si effrayant que ce qui est parfois annoncé, les paysages sont très beaux. Billet aux alentours de 400 somoni, à prendre la veille ou le matin même dans un petit bureau situé dans le bâtiment en face de l’aéroport. On paye un supplément poids au-dessus de 10 kgs (environs 30 somoni pour 5 kgs supplémentaires). Environ 1 heure de vol.
Khorog – Ishkashim Entre 2 et 3 heures en Jeep, environs 100 somoni par personne.
Ishkashim (Afghanistan) – Wakhan Les transports sont rares. Aussi faut-il prévoir à l’avance (notamment pour le retour du trek) et compter des prix élevés (il faut payer le retour de la voiture). Nous avons fait Ishkashim – Goz Khun à l’aller (350 $ la voiture, 8 h) et Sarhad-e Broghil - Ishkashim (450 $, 14 h). J’insiste : il n’y avait pas une voiture dans le patelin de Sarhad au retour du trek, si ce n’est celle que nous avions bookée avant le trek.
TREK
Itinéraire Nous avons fait une boucle de 12 jours à travers le Big Pamir en partant de Goz Khun et en revenant à Sarhad-e Broghil, dans des zones Wakhis (W) et Kirghizes (K). Goz Khun (W) > vallée du Pamir (W) > Irghanak (K) > Bishkanek (K) > Showr (K) > Zorkol Lake (K) > Showr Kotal (K) > Karabel Kotal (W) > Shpotgiz (W) > Ghorumdee Kotal (W) > Langar (W) > Baharak (W) > Sarhad (W). Ca fait environ 220 km. Nous avons franchi 3 cols à plus de 4800 m (Showr, Karabel, Ghorumdee). Difficile d’enchaîner 2 cols dans la même journée.
Les + Découverte des premiers campements kirghizes à Irghanak bozkashi à Irghanak Showr pass réveil sous la neige en dessous de Ghorumdee pass arrivée à Sarhad et dans le corridor du Wakhan. Tous ces endroits étaient vraiment extraordinaires. Les parties hautes des 2 grandes vallées (Pamir et Wakhan) sont très belles aussi. Le col de Karabel n’est pas fabuleux (caillasse).
Conditions météo Temps ensoleillé et moyennement chaud en journée températures négatives de nuit risque de neige, même en plein été (au-dessus de 4500 m).
LOGISTIQUE TREK
Organisation, guide Nous avons soumis notre itinéraire à Adab Shah, qui tient une petite agence à Ishkashim, « Adventure Wakhan » (il a un site Internet). C’est un jeune, plein d’énergie, mais malheureusement son business est très amateur. Points forts : facilitateur pour les démarches administratives bonne vision du parcours fournit tentes et matelas de bonne qualité. Points faibles : guide fourni incompétent équipement incomplet (ex : pas de bidon d’eau, pas de bâche) pas de contacts fiables dans les communautés rencontrées au long du trek. Le guide, payé 35 $ par jour, ne connaissait pas la zone, n’avait aucune vision des distances, n’avait aucun poids pour négocier les animaux de portage, avec les Kirghizes notamment, et ne respectait pas certaines règles de sécurité élémentaires. Il est bon de ne pas se balader seul en Afghanistan, surtout pour ceux qui ne parlent pas Dari, mais pour ceux qui voudraient partir avec Adab Shah, veillez vraiment à avoir un guide expérimenté et à ce que tous le matériel nécessaire soit fourni. Au final, le trek est revenu à 1000 $ par personne, en incluant les guest-houses à partir d’Ishkashim et le trajet en 4x4.
Animaux Nous avons pris des animaux pour porter notre barda. Nous avons eu besoin de 3 yacks ou chevaux (en incluant un « safety » pour porter quelqu’un au cas où). Normalement un yack / un cheval reviennent à 800 Afghanis (moins de 20 $) par jour un âne revient à 400 Afghanis (mais porte 2 fois moins). Ces prix sont affichés à la frontière et validés par la Wakhan Association de tourisme. En fait les prix correspondent à une étape entre 2 campements Wakhis ou Kirghizes. Il arrive de faire 2 étapes en 1 jour. Notre plan était de prendre des animaux avec leurs propriétaires (inclus dans les prix) en changeant d’équipage tous les 3-4 jours. Il n’y a pas eu de problème particulier avec les Wakhis. Par contre, énormes difficultés avec les Kirghizes. Nous avons dû changer d’animaux tous les jours et surtout les Kirghizes étaient très durs à la négociation. Notre guide étant incompétent, nous avons dû négocier des heures chaque jour (je parle Dari) mais cela a été usant. A la fin, ça nous a fait perdre au moins 1 journée de trek. Les Kirghizes ne respectaient pas du tout les prix mentionnés plus haut, nous menaient en bateau, n’acceptaient pas de nous conduire aux destinations que nous souhaitions, ne fournissaient pas assez d’animaux ou de personnes pour s’en occuper. Alors que nous n’étions pas d’accord sur le prix à payer, un Kirghize qui nous a fait passer Showr pass nous a même menacés avec une pelle au réveil dans la yourte. Nous avons croisé un groupe de trekkeurs que 2 Kirghizes avaient abandonnés en partant avec leurs animaux en pleine montagne, de nuit. Dans l’ensemble, nos relations avec les Kirghizes ont été exécrables. Je ne suis pas sûr qu’ils soient enchantés de voir des touristes étrangers. Franchement, je conseille aux trekkeurs de ne pas s’attarder dans les zones kirghizes (aux altitudes les plus élevées) et surtout de ne pas se reposer sur les Kirghizes pour les animaux. L’idéal serait de garder la même équipe de Wakhis avec leurs animaux pendant toutes la durée du trek.
Guest-houses, yourtes A Ishkashim et dans la vallée principale, il y a un réseau de guest-houses très agréables, soutenu par les projets d’écotourisme de l’Aga Khan Foundation. Prix entre 15 et 25 $ / personne / nuit, incluant les repas. Electricité disponible en intermittence. Nous avons gouté à la nuit dans la yourte kirghize. Fantastique … sauf que là aussi, il faut compter sur des prix exorbitants et de faibles marges pour marchander. Pour la 1ère nuit, ils nous demandaient 100 $ pour 3 personnes, en incluant les repas. Là encore, un guide qui connait les Kirghizes peut faire la différence. Nous avions fait le plein de nourriture à Ishkashim. Les prix ne sont pas exorbitants et on peut trouver pas mal de choses. Par contre, pas la moindre boutique dans le haut-Wakhan, y compris à Sarhad. Possibilité de s’approvisionner en pain et produits laitiers dans les campements wakhis et kirghizes (compter des prix du pain 10 fois plus élevés qu’à Kaboul chez les Kirghizes …).
Autres Il y a un Internet café à Ishkashim côté Afghan. Pas d’ATM par contre. Les dollars s’échangent facilement.
Je reviens d’un voyage dans le Wakhan afghan avec 2 amis. Quelques infos pratiques pour les quelques téméraires qui voudraient tenter l’aventure.
SECURITE
Côté afghan Il est très clairement déconseillé de tenter de rallier Ishkashim par la route venant de Kaboul ou Fayzabad. La sécurité s’est nettement détériorée en 2013 dans les districts voisins de Warduj et Baharak, province de Badakhshan, suite à des offensives talibanes. Cela implique de passer par le Tadjikistan, en traversant la frontière à Ishkashim.
Côté tadjik RAS, pas de résurgence du conflit de 2012
FORMALITES ADMINISTRATIVES
Visa afghan On peut l’obtenir à Paris, Dushanbe ou Khorog (apparemment en 1 journée)
Visa tadjik double-entrée On le récupère à l’aéroport de Dushanbe dans le bureau consulaire, moyennant 33 $. Il convient d’avoir une Letter Of Invitation préalablement envoyée par un tour operator tadjik ou autre. Normalement, besoin de photos d’identité. Ce ne sont pas des flèches – compter jusqu’à 2 heures – et surtout nous nous sommes aperçus à la frontière afghane qu’ils nous avaient donné des visas à une seule entrée. C’était écrit en cyrillique et difficilement lisible. Mushkil … d’autant qu’ils n’étaient pas du genre coulant à la frontière. Petit caporal tadjik en casquette absolument infect. Après d’épuisantes palabres, nous n’avons eu d’autres choix que de payer 200 $ de pots-de-vin, 100 pour les douaniers tadjiks et 100 pour les douaniers afghans, de mèche. Malgré la réprobation morale, difficile de reculer si près du but. Cette pratique semble assez courante, nous avons croisé dans le Wakhan d’autres trekkeurs victimes de pareille mésaventure. Nous passons donc la frontière sans tamponner le visa tadjik les douaniers s’engagent à nous laisser repasser, à condition que nous n’ébruitions pas ces pratiques une fois revenus à Dushanbe. Et au retour, pas de problème avec les Afghans (« au moins, les Afghans sont honnêtes dans les pots-de-vin », comme on nous avait dit) mais ces diables de douaniers Tadjiks nous ont cherché des noises et ont cherché à nous soutirer 100 $ supplémentaires. Un peu sportif le passage de la frontière, donc. Vérifiez bien votre visa avant de vous y présenter ! Et attention, la frontière est fermée le vendredi, le dimanche et les jours fériés, sans parler de la pause du midi chaque jour !
Permis GBAO Absolument nécessaire. On nous l’a demandé plusieurs fois sur la route Dushanbe – Khorog. Ne pas compter le faire à Khorog. Le mieux est de le demander en même temps que le visa à l’ambassade tadjik de Bruxelles. Sinon, on ne peut pas le récupérer à l’aéroport de Dushanbe, il faut le faire au bureau de l’OVIR, rue Mirzo Tursunzoda. En soi ce n’est pas très difficile : il faut régler le montant (20 somoni, environ 3 euros, seulement) dans une banque proche, l’Amonat bank, rue Bukhoro (5 min à pied). Sauf que là, les formulaires, étiquetés URSS, sont en Russe et à remplir en Russe … C’est le seul obstacle, car ensuite on dépose le formulaire et une copie de passeport à l’OVIR et on récupère le permis en fin d’après-midi. Ça coûte beaucoup moins cher de le faire soi-même car les agences demandent au bas mot 25$ par permis et ça prend plus de temps. D’une manière générale, il y a peu d’anglophones au Tadjikistan. Il est assez difficile de s’en sortir sans rudiments en Russe ou en Tadjik (Persan).
Enregistrement en Afghanistan A Ishkashim, il faut s’enregistrer à 3 endroits : district governor office, représentant du ministère du tourisme et police. Il faut beaucoup de photos d’identité (possibilité de les faire sur place). Il est préférable de se faire introduire par un Afghan. C’est ce que nous avons fait avec Adab Shah, qui organisait notre trek. Les autorités remettent une foreign registration card. A Khandud, chef-lieu du district de Wakhan, visite de courtoisie aux autorités.
TRANSPORTS
Dans Dushanbe Les taxis, c’est un peu l’arnaque : ils sont désagréables, ne connaissent jamais l’adresse et demandent le prix double aux étrangers (ils commencent la négociation à 25 ou 30 somoni, alors qu’une course revient à 10 somoni normalement). Les taxis numérotés sont beaucoup plus efficaces et économiques.
Dushanbe – Khorog (route) Nous avons pris la route à l’aller. Il y a 2 options. La route par la montagne (col de Sagirdasht) est un peu plus courte mais moins sure en cas d’intempéries. Il faut alors prendre la route du Sud, par Kouliab. C’est ce que nous avons fait car il avait plu la veille. Là encore, inutile d’aller engraisser une agence de voyages, il suffit de se pointer au petit matin (pas avant 7 h) à la gare routière Badakhshanskaya Avtostansiya, située entre la gare ferroviaire et l’aéroport. Il y a des dizaines de 4 x 4 (genre Surf, Land Cruiser ou Prado) qui prennent la route pour Khorog. Attention, ils ne partent que lorsqu’ils sont pleins. Compter 350 somoni par personne (prix relativement fixe). Nous avons fait le voyage en 14 heures. Très beaux paysages, mais malheureusement, on s’arrête rarement.
Dushanbe – Khorog (avion) Le fameux vol de Tajik Airlines fonctionne par temps dégagé. Nous l’avons pris au retour. Il y avait alors 2 vols par jour. Le vol n’est pas si effrayant que ce qui est parfois annoncé, les paysages sont très beaux. Billet aux alentours de 400 somoni, à prendre la veille ou le matin même dans un petit bureau situé dans le bâtiment en face de l’aéroport. On paye un supplément poids au-dessus de 10 kgs (environs 30 somoni pour 5 kgs supplémentaires). Environ 1 heure de vol.
Khorog – Ishkashim Entre 2 et 3 heures en Jeep, environs 100 somoni par personne.
Ishkashim (Afghanistan) – Wakhan Les transports sont rares. Aussi faut-il prévoir à l’avance (notamment pour le retour du trek) et compter des prix élevés (il faut payer le retour de la voiture). Nous avons fait Ishkashim – Goz Khun à l’aller (350 $ la voiture, 8 h) et Sarhad-e Broghil - Ishkashim (450 $, 14 h). J’insiste : il n’y avait pas une voiture dans le patelin de Sarhad au retour du trek, si ce n’est celle que nous avions bookée avant le trek.
TREK
Itinéraire Nous avons fait une boucle de 12 jours à travers le Big Pamir en partant de Goz Khun et en revenant à Sarhad-e Broghil, dans des zones Wakhis (W) et Kirghizes (K). Goz Khun (W) > vallée du Pamir (W) > Irghanak (K) > Bishkanek (K) > Showr (K) > Zorkol Lake (K) > Showr Kotal (K) > Karabel Kotal (W) > Shpotgiz (W) > Ghorumdee Kotal (W) > Langar (W) > Baharak (W) > Sarhad (W). Ca fait environ 220 km. Nous avons franchi 3 cols à plus de 4800 m (Showr, Karabel, Ghorumdee). Difficile d’enchaîner 2 cols dans la même journée.
Les + Découverte des premiers campements kirghizes à Irghanak bozkashi à Irghanak Showr pass réveil sous la neige en dessous de Ghorumdee pass arrivée à Sarhad et dans le corridor du Wakhan. Tous ces endroits étaient vraiment extraordinaires. Les parties hautes des 2 grandes vallées (Pamir et Wakhan) sont très belles aussi. Le col de Karabel n’est pas fabuleux (caillasse).
Conditions météo Temps ensoleillé et moyennement chaud en journée températures négatives de nuit risque de neige, même en plein été (au-dessus de 4500 m).
LOGISTIQUE TREK
Organisation, guide Nous avons soumis notre itinéraire à Adab Shah, qui tient une petite agence à Ishkashim, « Adventure Wakhan » (il a un site Internet). C’est un jeune, plein d’énergie, mais malheureusement son business est très amateur. Points forts : facilitateur pour les démarches administratives bonne vision du parcours fournit tentes et matelas de bonne qualité. Points faibles : guide fourni incompétent équipement incomplet (ex : pas de bidon d’eau, pas de bâche) pas de contacts fiables dans les communautés rencontrées au long du trek. Le guide, payé 35 $ par jour, ne connaissait pas la zone, n’avait aucune vision des distances, n’avait aucun poids pour négocier les animaux de portage, avec les Kirghizes notamment, et ne respectait pas certaines règles de sécurité élémentaires. Il est bon de ne pas se balader seul en Afghanistan, surtout pour ceux qui ne parlent pas Dari, mais pour ceux qui voudraient partir avec Adab Shah, veillez vraiment à avoir un guide expérimenté et à ce que tous le matériel nécessaire soit fourni. Au final, le trek est revenu à 1000 $ par personne, en incluant les guest-houses à partir d’Ishkashim et le trajet en 4x4.
Animaux Nous avons pris des animaux pour porter notre barda. Nous avons eu besoin de 3 yacks ou chevaux (en incluant un « safety » pour porter quelqu’un au cas où). Normalement un yack / un cheval reviennent à 800 Afghanis (moins de 20 $) par jour un âne revient à 400 Afghanis (mais porte 2 fois moins). Ces prix sont affichés à la frontière et validés par la Wakhan Association de tourisme. En fait les prix correspondent à une étape entre 2 campements Wakhis ou Kirghizes. Il arrive de faire 2 étapes en 1 jour. Notre plan était de prendre des animaux avec leurs propriétaires (inclus dans les prix) en changeant d’équipage tous les 3-4 jours. Il n’y a pas eu de problème particulier avec les Wakhis. Par contre, énormes difficultés avec les Kirghizes. Nous avons dû changer d’animaux tous les jours et surtout les Kirghizes étaient très durs à la négociation. Notre guide étant incompétent, nous avons dû négocier des heures chaque jour (je parle Dari) mais cela a été usant. A la fin, ça nous a fait perdre au moins 1 journée de trek. Les Kirghizes ne respectaient pas du tout les prix mentionnés plus haut, nous menaient en bateau, n’acceptaient pas de nous conduire aux destinations que nous souhaitions, ne fournissaient pas assez d’animaux ou de personnes pour s’en occuper. Alors que nous n’étions pas d’accord sur le prix à payer, un Kirghize qui nous a fait passer Showr pass nous a même menacés avec une pelle au réveil dans la yourte. Nous avons croisé un groupe de trekkeurs que 2 Kirghizes avaient abandonnés en partant avec leurs animaux en pleine montagne, de nuit. Dans l’ensemble, nos relations avec les Kirghizes ont été exécrables. Je ne suis pas sûr qu’ils soient enchantés de voir des touristes étrangers. Franchement, je conseille aux trekkeurs de ne pas s’attarder dans les zones kirghizes (aux altitudes les plus élevées) et surtout de ne pas se reposer sur les Kirghizes pour les animaux. L’idéal serait de garder la même équipe de Wakhis avec leurs animaux pendant toutes la durée du trek.
Guest-houses, yourtes A Ishkashim et dans la vallée principale, il y a un réseau de guest-houses très agréables, soutenu par les projets d’écotourisme de l’Aga Khan Foundation. Prix entre 15 et 25 $ / personne / nuit, incluant les repas. Electricité disponible en intermittence. Nous avons gouté à la nuit dans la yourte kirghize. Fantastique … sauf que là aussi, il faut compter sur des prix exorbitants et de faibles marges pour marchander. Pour la 1ère nuit, ils nous demandaient 100 $ pour 3 personnes, en incluant les repas. Là encore, un guide qui connait les Kirghizes peut faire la différence. Nous avions fait le plein de nourriture à Ishkashim. Les prix ne sont pas exorbitants et on peut trouver pas mal de choses. Par contre, pas la moindre boutique dans le haut-Wakhan, y compris à Sarhad. Possibilité de s’approvisionner en pain et produits laitiers dans les campements wakhis et kirghizes (compter des prix du pain 10 fois plus élevés qu’à Kaboul chez les Kirghizes …).
Autres Il y a un Internet café à Ishkashim côté Afghan. Pas d’ATM par contre. Les dollars s’échangent facilement.
Hôtels pour famille nombreuse en France English translation pending
Nous sommes 2 adultes et 3 enfants, notre expérience de réservation d'hotels cet été avec ces trois centrales.
http://www.booking.com/ http://www.accorhotels.com/ http://www.bourse-des-hotels.com
Chaine intégrée, avec accorhotels.com je n'ai jamais eu un seul souci de résa sur des centaines de nuitées. Jamais d'embrouille de tarif ou de disponibilité. Il y a ou pas mais pas de mauvais plan au comptoir à minuit.
Intégrateur et compilateur d'offres booking.com pressure les hôteliers qui le font parfois payer en retour à ses clients.
Aux pays-bas, la patrie de Booking, j'ai eu une mauvaise expérience.
La voici: ma réservation revendue, on me surclasse dans un hôtel à 30 km mais l'hôtel qui me reçoit au final n'a pas une prise en charge claire du précédent et on palabre...
Le tout en anglais à 1h00 du matin avec les mômes qui dorment dans la voiture et Madame qui m'en fait grieffe. Basta pour moi, j'arrête avec Booking.
Sinon j'ai aussi testé une paire de fois http://www.bourse-des-hotels.com. Ras, j'ai eu mes chambres sans embrouille. Je leur fais confiance.
http://www.booking.com/ http://www.accorhotels.com/ http://www.bourse-des-hotels.com
Chaine intégrée, avec accorhotels.com je n'ai jamais eu un seul souci de résa sur des centaines de nuitées. Jamais d'embrouille de tarif ou de disponibilité. Il y a ou pas mais pas de mauvais plan au comptoir à minuit.
Intégrateur et compilateur d'offres booking.com pressure les hôteliers qui le font parfois payer en retour à ses clients.
Aux pays-bas, la patrie de Booking, j'ai eu une mauvaise expérience.
La voici: ma réservation revendue, on me surclasse dans un hôtel à 30 km mais l'hôtel qui me reçoit au final n'a pas une prise en charge claire du précédent et on palabre...
Le tout en anglais à 1h00 du matin avec les mômes qui dorment dans la voiture et Madame qui m'en fait grieffe. Basta pour moi, j'arrête avec Booking.
Sinon j'ai aussi testé une paire de fois http://www.bourse-des-hotels.com. Ras, j'ai eu mes chambres sans embrouille. Je leur fais confiance.
Passage frontière Russie - Géorgie English translation pending
Bonjour à tous
De retour de Chine, via Mongolie et Russie (en cellule4x4), nous nous apprêtons à passer de Russie en Géorgie, pour rentrer en France par la Turquie, la Grèce, et l'Italie.
Quelqu'un sait-il si le passage Russie/Géorgie est possible. Nous avons entendu dire que cela ne se faisait pas.
Merci d'ne réponse rapide.
Passage frontière Kazakhstan/Russie English translation pending
Bonjour
Savez-vous si la frontière de sortie du Kazakzthan vers la Russie à Astrakan est bien ouverte aux étrangers comme nous ?
Merci d'avance pour vos réponses
Cordialement
Cordialement
Ukraine International Airlines pour Bangkok (à partir de décembre 2013) English translation pending
Bonjour à tous!
Je suis à la recherche d'avis sur la compagnie Ukraine airlines! Je ne trouve rien sur le forum ni sur le net!
Je prévois un trajet vers Bangkok, les prix sont très intéressants!
Qui a déjà pris cette compagnie en court ou long courrier? Je recherche des infos et avis!
Merci
Je suis à la recherche d'avis sur la compagnie Ukraine airlines! Je ne trouve rien sur le forum ni sur le net!
Je prévois un trajet vers Bangkok, les prix sont très intéressants!
Qui a déjà pris cette compagnie en court ou long courrier? Je recherche des infos et avis!
Merci
Vols pour le Mexique avec escale aux Etats-Unis English translation pending
Bonjour,
Nous partons en couple 15 j dans le Yucatan en novembre 2013. Nous avons trouvé des vols à prix raisonnable, un peu moins de 700 euros aller-retour. Seulement nous avons une escale : Miami à l'aller, JFK au retour, et je commence à m'angoisser concernant la courte durée de nos escale (2h15 à l'aller, 2h20 au retour). En lisant les forums je me rends compte que ce temps d'escale semble bien juste car aux Etats-Unis en plus de passer l'immigration, il faut en plus récupérer ses bagages, chose que je ne savais pas. Certains conseillent au moins 3h d'escale car les formalités à Miami semblent être un vrai parcours du combattant !
L'angoisse! Il s'agit de notre voyage de noces, et je commence à paniquer... Nous allons devoir nous dépêcher à sortir de l'avion, courir, sans doute doubler dans les files d'attente (je n'aime pas trop cette idée).
Alors si vous avez des conseils, astuces, ou témoignages, positifs de préférence !
Merci par avance !
location voiture tunisie
Circuit de 10 jours à Madagascar English translation pending
Bonjour,
Voila, nous sommes trois étudiants en architecture à la Réunion et nous avons prévu de partir à Madagascar en septembre pour dix jours.
Nous ne connaissons rien de Madagascar et avons vraiment du mal à évaluer les distances et les temps de parcours d'une ville à une autre.
Nous sommes très sensibles à la nature et souhaiterions pouvoir nous rendre dans des zones ou la nature est reine: forets, plages, MANGROVE!!!
Qu'est-il possible de faire en 10jours?? Une arrivée à Tamatave, escale par Sainte-Marie et remontée jusqu'à Diego est-elle réalisable?? Est-ce un circuit nature??
Bref, Please help!!!
Ras K.
Voila, nous sommes trois étudiants en architecture à la Réunion et nous avons prévu de partir à Madagascar en septembre pour dix jours.
Nous ne connaissons rien de Madagascar et avons vraiment du mal à évaluer les distances et les temps de parcours d'une ville à une autre.
Nous sommes très sensibles à la nature et souhaiterions pouvoir nous rendre dans des zones ou la nature est reine: forets, plages, MANGROVE!!!
Qu'est-il possible de faire en 10jours?? Une arrivée à Tamatave, escale par Sainte-Marie et remontée jusqu'à Diego est-elle réalisable?? Est-ce un circuit nature??
Bref, Please help!!!
Ras K.
Grèce: Santorin, Oia en blanc et bleu... English translation pending
A l’horizon, par intermittence, un éclat de lumière perce la pénombre du petit matin. Pas de doute, Il s’agit du faisceau lumineux d’un phare …
Santorin, l’île-volcan est désormais en vue. Une île connue pour être une des plus originales des Cyclades et même de toute la Mer Egée. Et à mesure que le navire progresse sur des eaux calmes, les premières lueurs de l’aube naissante nous laissent deviner la silhouette sombre des versants volcaniques de ce territoire insulaire.

Le temps de parvenir dans la caldera, la luminosité du phare a cédé sa place aux rayons du soleil … là également par intermittence ! Car quelques gros nuages gris viennent à présent encombrer le ciel. Oh ! juste de courts instants. Voilà que l’astre solaire réapparaît soudain … mais seulement en reflet à la surface de l’eau, la vision est magique.

En orientant le regard vers les hautes falaises de l’île, de véritables murailles de roches et d’éboulis, l’esprit balance entre une contemplation admirative et une impression dérangeante due à l’austérité de ce chaos minéral. L’île actuelle, un arc de cercle incomplet, n’est plus que le reste d’un ancien volcan dont l’origine se perd dans la nuit des temps. Il faut un peu d’imagination pour reconstituer virtuellement l’aspect initial du volcan dont une grande partie a disparu, engloutie dans la mer. Ce relief particulier est la conséquence de terribles phénomènes volcaniques : éruptions, tremblements de terre, ras de marée puis effondrement du cratère central … c’était selon les géologues il y a bien longtemps, vers 1600 avant J-C. Bref, de nos jours l’île de Santorin ne représente seulement qu’une partie de la crête de l’ancien volcan, quant à la caldera, c’était le centre du cratère … En cette matinée, les eaux presque lisses et paisibles ont de quoi faire oublier la tumultueuse histoire géologique des lieux.

Observons avec un regard curieux cette île d’exception. Avec des yeux de montagnard, on peut trouver ici une ressemblance avec un paysage alpin : une paroi montagneuse abrupte couronnée par des crêtes blanches, en effet les villages aux maisons blanchies perchées sur les hauteurs évoqueraient presque (et surtout de loin) quelques sommets enneigés … Le gourmand, pourrait quant à lui, penser à un gigantesque mille feuilles (au chocolat !) en distinguant cet empilement de strates volcaniques horizontales et les maisons blanches seraient un peu de crème chantilly … Bon, j’arrête là mes délires imaginatifs, revenons à la réalité du voyage, nous allons débarquer. Le quai du port d’Athinios, minuscule au pied des imposantes falaises, se présente comme un alignement de tavernes et de quelques constructions … aucun charme, passons. Enfin, roulons plutôt pour gravir la route pentue. Une succession de zigzags et de virages en épingles à cheveux zèbrent la paroi rocheuse. Ca y est, nous voilà parvenu sur la route panoramique, tout en haut, sur la crête du volcan. J’ai quelques anciens souvenirs de visite à Santorin, l’île ne manque pas de sites à (re)découvrir , les images défilent dans ma mémoire : les ruines minoennes d’Akrotiri, les plages de sable volcanique rouge ou noir et l’atmosphère pittoresque des villages blancs, Megalochori et son clocher , Fira la petite capitale et surtout Oia, tout à l’extrémité de l’île … Ce n’est peut-être pas très original mais ce village m’avait à l’époque enchanté, comme tout visiteur du lieu. Un village qui accumule les superlatifs : le plus connu, le plus visité, le plus photographié et surtout le plus charmant … C’est donc vers Oia que nous nous dirigeons. Une chance, le ciel partiellement nuageux du lever du jour est maintenant dégagé, le soleil brille et la teinte bleue (ciel et mer) domine … l’image est conforme à ce que l’on attend d’une île de l’archipel des Cyclades, les vues n’en sont que plus belles ! Pour atteindre notre destination, il nous faut traverser l’île par la route panoramique. Le ruban de bitume sinue entre les hameaux et laisse par moments apercevoir la belle bleue. Une terre de contraste, Santorin, au vrai sens du terme, comme le montre cette photo. Au détour d’un virage apparaissent ces versants aux tonalités opposés : l’un sombre avec ces amas de scories volcaniques brunes et noires et l’autre clair ponctué de taches foncées. Il s’agit de pouzzolane composée de cendres volcaniques parsemées de cailloux.

La visite d’Oia, à prononcer à la grecque « Ya » se fait obligatoirement à pied, il n’y a pas de place pour les véhicules dans les ruelles du village et finalement c’est tant mieux. On peut ainsi profiter à son aise des inépuisables panoramas vers l’intérieur de la caldera. Ils sont à couper le souffle, grandiose et esthétique à souhait, un véritable décor de carte postale (au bon sens du terme). Tous les éléments pour réaliser des compositions photogéniques sont ici rassemblés, en voici la liste, j’en vois au moins cinq : 1 : une vue plongeante sur la mer bleue. 2 : un horizon entre ciel et mer avec un bout d’île en arrière plan. 3 : des maisons blanches sur le versant rocheux en premier plan. 4 : un clocher d’église ou un dôme (bleu) en point fort de l’image. 5 : une atmosphère ensoleillée pour faire ressortir la palette et le contraste de teintes … Ce (parfait) point de vue, où se situe t-il me demanderez-vous ? Pratiquement à chaque coin de rue de Oia.

Cependant, cela ne doit pas inciter à ne s’arrêter seulement à une première vision même si elle vous paraît unique et vous comble déjà. Il ne faut surtout pas hésiter à sortir de la rue Nikolaou Nomikou, la principale, la plus empruntée et finalement la moins intéressante sur le plan visuel. Découvrir Oia, c’est arpenter les ruelles tortueuses qui se faufilent entre les maisons, longer les murets blancs, contourner les terrasses, monter quelques marches puis en descendre d’autres, s’arrêter, continuer son chemin, jeter un regard presque indiscret entre deux murs ou par une ouverture … et surtout, tomber en admiration devant le pittoresque de ce village à nulle autre pareil. A la blancheur traditionnelle des constructions et au bleu des coupoles des églises s’ajoutent d’autres teintes, histoire d’enrichir la palette de couleurs. Oia, un village en bleu et blanc, assurément, mais pas seulement. De l’ocre, du jaune, un peu de rouge par ici ou du rose par là jusqu’aux tons fushia des bougainvillées. Toutes ces maisons, ces chapelles et ces murets imbriqués comme également toutes ces teintes complémentaires composent un bric à brac désordonné mais ô combien esthétique.

Les chats des Cyclades sont célèbres. En effet, quel album de photos ou dépliant touristique des îles égéennes ne présentent-ils pas une vue de chat noir sur fond de mur blanc ? Mais, c’est bien connu, les chats sont des animaux discrets et craintifs… et filent dès qu’on les aperçoit. Et encore un qui disparaît furtivement avant que je n’ai pu lui tirer le portrait. En revanche, ce chien berger leur vole la vedette, il est tranquillement allongé sur ce rebord de mur et pose devant les objectifs (étonnés) des visiteurs. Nous sommes ici au bout du village, près d’une tour dominant vertigineusement la mer. Quant à notre star canine, elle semble particulièrement apprécier le splendide à-pic plongeant (comme on la comprend !), un chien qui n’est vraiment pas sujet aux vertiges …

De ces fortifications, en partie en ruines, on bénéficie donc d’une vue privilégiée sur l’extrémité du village et sur le quai du petit port, tout en bas. Des rochers rouge, brun ou noir forment ces falaises chaotiques du bout de l’île. Plus haut, sur le versant, sont accrochées les habitations. La plupart possèdent une terrasse avec vue sur mer … à rendre jaloux. On imagine avec envie le panorama dont jouissent les heureux propriétaires, qu’il doit être plaisant de contempler depuis son propre belvédère les flamboyants couchers de soleil qui embrasent l’horizon marin …

Idéalement situés pour une bonne exposition aux vents du large, plusieurs moulins surplombent les habitations de cette falaise. Aux côtés des maisons traditionnelles aux façades blanchies, on remarque également quelques murs éboulés, laissés à l’abandon. Ce sont les vestiges de maisons entièrement détruites lors du dernier grand tremblement de terre, c’était en 1956. Les terribles secousses (magnétude 7,8 sur la fameuse échelle de Richter), leur lot de destructions et surtout le nombre de disparus, (54 morts et 2000 blessés !) ont fait fuir de nombreux rescapés. Une terre insulaire devenue maudite … Comment peut-on envisager de reconstruire et de rester sur une île rendue si inhospitalière par les colères successives du dieu Vulcain ? Aussi, beaucoup d’habitations furent vendues pour quelques bouchées de pain ! Chanceux acheteurs qui firent là d’excellentes affaires … Pour s’en convaincre il suffit de regarder les prix de locations estivales de ces maisons-terrasses avec vue. Des tarifs à coup le souffle … comme le panorama sur la mer dont elles bénéficient ! Certaines se louent, paraît-il, 2000 Euros la semaine !
Arrivé en bout de village, on a ensuite qu’un seul choix, rebrousser chemin. Cela permet d’admirer sous un autre angle Oia en empruntant d’autres ruelles étroites. Elles serpentent parmi le bourg, toujours côté caldera. L’occasion d’observer quelques détails, tous apportent des éléments participant au charme des lieux. Ici un portail ou une porte joliment décorés, fond bleu et cadre blanc. Là, ce sont les fleurs mauves qui contrastent avec la blancheur des murs et plus bas, mon regard plonge en se fixant sur ce clocher puis sur cette barque isolée, jaune sur bleu marine.

Au gré de la balade et au détour d’un angle de rue, le panorama s’ouvre maintenant sur un des plus beaux « tableaux » de Santorin. N’est elle pas photogénique à souhait cette église grecque orthodoxe avec son pimpant dôme et son clocher qui se détachent sur ce paysage marin ? Certainement la vue la plus reproduite d’Oia, elle est même devenue un emblème de cette île des Cyclades. Un point de vue à contempler sans retenue, on ne s’en lasse pas, j’en témoigne.

Toutes les venelles avec des escaliers mènent immanquablement vers la rue principale. Une rue commerçante empruntée par les nombreux visiteurs. Une animation qui peut plaire aux adeptes du lèche-vitrine touristique … et déplaire aux amoureux des grands espaces moins urbain ! Parmi toutes les marchandises de ces boutiques, il y a comme partout dans ce genre de lieu très fréquenté, beaucoup de pacotilles, des objets artisanaux et quelques galeries de peinture. Dans celle-ci, je retrouve sur les toiles les panoramas classiques du village et aussi en plusieurs exemplaires, exécutés avec talent, le fameuse vue de l’église admirée quelques minutes auparavant.

D’une église à l’autre … sur la place centrale se situe la principale église orthodoxe de la bourgade, la vision est (presque) en noir et blanc. Le pope et une paroissienne (tout deux en noir) apparaissent sur un fond de façade au blanc éblouissant, ils sortent à l’instant de l’édifice, signant sans doute la fin de l’office religieux. Noyé dans le flot des visiteurs qui déambulent dans l’artère principale de Oia, un instantané me fait sourire … les couleurs nationales grecques sont vraiment partout : flottant au vent sur les édifices publics mais comme ici, également sur le tee-shirt de ce passant !

C’est une des spécialités de l’île, je veux évoquer maintenant ces pistaches que l’on vous propose tout au long des étals destinés aux touristes. Cet homme souriant, sachet de pistaches à la main, semble sympathique. Comme tous les marchants locaux, il offre une dégustation pour vous décider à acheter ses friandises. Pistaches sucrées ou salées ? Pistaches au sésame ou au paprika ? J’avoue avoir un faible pour celles préparées avec des graines de sésame.

Voilà des sachets proposés comme petits-cadeaux-souvenirs à ramener de voyage. A observer la plupart des visiteurs qui picorent sans cesse leur petite provision de pistaches … je crains qu’il ne leur en reste plus aucune à faire goûter lorsqu’ils retrouveront leurs proches ! Acheter donc des éponges, un autre produit local accroché en grappes aux devantures, là, il n’y a aucun risque de consommer sur place le cadeau souvenir !
Même en voyage les contraintes horaires vous poursuivent, il nous faut à présent quitter (avec regrets !) le si charmant site d’Oia. Histoire de découvrir d’autres aspects de l’île, notre chemin du retour se fera par la route qui serpente parmi le versant maritime, au nord de l’île. Après la route de la crête, nous dévalons maintenant une route plus campagnarde sur les pentes du volcan.

Ici, le long de cette voie toujours aussi sinueuse, le paysage s’avère plus rural et donc plus authentique … moins de touristes et plus habitations modestes où vivent en majorité les vrais îliens parmi quelques terres cultivées. On le sait, les sols volcaniques sont souvent fertiles même si sur ces parcelles pentues, l’aridité et le manque d’eau sont de véritables problèmes. Cependant, la vigne y pousse, pas en rangs rectilignes comme on a plus l’habitude de le voir dans nos vignobles, mais avec des ceps et des feuillages s’étalant à proximité du sol. Plantés dans de petites cuvettes, les tiges semblent ramper sur le sol autour des pieds de vigne, formant ainsi un cercle végétal autour de la plante. Le produit, un vin acidulé, est paraît-il très plaisant au palais. Désolé, je n’ai pas eu l’occasion de déguster un Assyrtiko local aux arômes citronnés. Et voilà que l’on reparle des pistaches ou plutôt des pistachiers. A quoi ressemblent-t-ils ? Finalement à des arbres assez communs, un tronc, des branches et puis des feuilles vertes. Il y en a beaucoup parmi la campagne … et ils assurent la production des graines dont je parlais précédemment, ces fameuses pistaches vendues un peu partout dans les boutiques de souvenirs. Ce parcours routier longe par endroits le rivage. Une succession de baies abritées entre des avancées rocheuses. C’est là que l’on trouve les plages de Santorin … Autant l’île est originale pour ses paysages de volcan endormi, autant ses plages ne comptent pas parmi les plus plaisantes des îles grecques. Sauf, peut-être, si vous êtes amateurs de sable noir, celui qui chauffé par le soleil vous brûle la plante des pieds ! De plus il est loin d’être fin. Par bonheur et sans doute cela compense ce petit handicap, les eaux bordant les plages sont cristallines à souhait et l’horizon marin d’un bleu inoubliable …
Sur Santorin, toutes les routes mènent vers … Fira, la ville principale de l’île. Nous y arrivons. Elle est presque incontournable lorsque l’on flâne à travers les ruelles pentues de la petite ville, l’artère commerçante est parcourue par un flot ininterrompu de visiteurs zigzagants d’une vitrine à l’autre.

A bien y regarder, on peut s’étonner du grand nombre de bijouteries, d’horlogeries et de joailleries bordant cette rue. Fira est pourtant loin d’être une grande cité ! Avec un sourire ironique, on vous affirme sur place que les joailleries sont ici plus nombreuses qu’autour de la célèbre place Vendôme de Paris ! Comme je ne suis pas venu jusqu’ici pour acheter des bijoux (même détaxés), poursuivons la balade en cheminant sur la corniche, un passage pour piétons y surplombe la ville. Le point de vue sur le versant habité a de quoi séduire avec toutes ses maisons blanches accrochées à la falaise. Cependant, et même si généralement je n’aime pas hiérarchiser l’esthétique des différents lieux d’une région ou d’une île, il faut avouer que Fira ne peut rivaliser avec la beauté du si pittoresque village d’Oia, admiré un peu plus tôt dans la matinée …

Tiens, le temps commence à se gâter, un grain se prépare ! Au loin, on aperçoit maintenant un gros nuage isolé semblant se transformer en une averse très localisée, juste sur une partie de la caldera … une vision étonnante vue depuis ce belvédère. Tandis qu’à l’opposé, au-delà des versants sombres, le village d’Oia bénéficie encore d’un rayon de soleil.
Epargné par l’ondée, le moment est venu de faire une pause … une pause café. Ce café-terrasse avec vue imprenable sur la mer a tout pour me plaire, prenons place. Pour moi se sera un café grec, bien entendu, restons couleur locale. Le café grec (comme le turc …) n’est jamais servi avec une cuillère, c’est inutile. Il ne faut surtout pas remuer le contenu de sa tasse afin de laisser le marc se déposer au fond après on peut savourer une première gorgée et contempler le panorama. Juste en face, en plein centre de la caldera, des amas de cendres et de scories forment un îlot volcanique, le Neo Kameni, il est le résultat des éruptions les plus récentes.

Des souvenirs me reviennent en mémoire, il y a quelques années je me souviens avoir arpenté ces collines de pierres ponce et de scories volcaniques. Il me semble encore entendre le bruit des pas qui crissent sur ces cailloux particuliers et qui, à chaque enjambée, soulèvent une fine poussière … et puis, il y avait aussi ces odeurs soufrées qui fusaient à travers quelques anfractuosités de la roche. Une ancienne lecture surgit également de ma mémoire : « Besoin de mer »* de Hervé Hamon. Dans ce livre, l’auteur qui ne se lasse pas d’observer l’horizon marin conseille une petite expérience aux contemplatifs admirant la mer depuis un rivage. Ce spectacle étant si changeant et toujours en mouvement, l’écrivain conseille de fermer les yeux par moments et ce durant quelques dizaines de secondes … puis d’observer à nouveau. A chaque fois, des aspects ont changé et l’on en découvre d’autres, négligés lors d’une vision antérieure. Tout à l’heure c’était une ondée passagère et un magnifique rayon de soleil sur Oia, maintenant ce sont des rides qui apparaissent à la surface de l’eau … derrière le sillage des bateaux en mouvement.

Ces embarcations gagnent ou quittent le port, le va et vient est incessant. Le minuscule port d’embarquement, tout au bas des falaises est celui par lequel nous allons quitter l’île. Pour y parvenir depuis le centre ville, trois options sont à disposition. La première, la plus reposante, consiste à se laisser porter par une cabine de téléphérique. C’est rapide mais cela manque un peu de naturel ! La seconde est d’effectuer à dos d’âne la vertigineuse descente, de lacets en lacets. Bof ! La troisième, pour adeptes de la marche à pied, nécessite de descendre le chemin en empruntant les 556 marches du parcours … c’est notre choix. Une voie particulièrement pentue, évidemment ! Elle peut devenir vraiment glissante pas seulement lors des rares jours de pluie. En effet, les ânes qui ne connaissent pas le progrès des toilettes aménagées, ont la fâcheuse tendance à décorer les galets du sol avec leurs crottins … Inutile d’ajouter que le chemin n’embaume pas vraiment de senteurs végétales méditerranéennes ni même d’odeurs iodées ! Bon, restons gentils avec ces braves bêtes dont on imagine le dur quotidien : monter et descendre des touristes méfiants et hilarants.

Lorsqu’on voyage, par définition, on ne fait que passer et le moment de quitter un lieu apprécié arrive toujours trop rapidement. C’est ainsi ! Le temps est venu de jeter quelques derniers regards depuis la belle bleue vers cette imposante paroi volcanique chapeautée de villages blancs. Progressivement le navire s’éloigne de l’île-volcan et de son décor en blanc et bleu. Santorin n’est plus pour moi qu’un souvenir qui prend maintenant l’aspect d’un point posé sur l’horizon marin … comme un point final, identique à celui de la fin ce récit de voyage.
Santorin Mai 2013
* « Besoin de Mer » de Hervé Hamon (Seuil, 1997)

Le temps de parvenir dans la caldera, la luminosité du phare a cédé sa place aux rayons du soleil … là également par intermittence ! Car quelques gros nuages gris viennent à présent encombrer le ciel. Oh ! juste de courts instants. Voilà que l’astre solaire réapparaît soudain … mais seulement en reflet à la surface de l’eau, la vision est magique.

En orientant le regard vers les hautes falaises de l’île, de véritables murailles de roches et d’éboulis, l’esprit balance entre une contemplation admirative et une impression dérangeante due à l’austérité de ce chaos minéral. L’île actuelle, un arc de cercle incomplet, n’est plus que le reste d’un ancien volcan dont l’origine se perd dans la nuit des temps. Il faut un peu d’imagination pour reconstituer virtuellement l’aspect initial du volcan dont une grande partie a disparu, engloutie dans la mer. Ce relief particulier est la conséquence de terribles phénomènes volcaniques : éruptions, tremblements de terre, ras de marée puis effondrement du cratère central … c’était selon les géologues il y a bien longtemps, vers 1600 avant J-C. Bref, de nos jours l’île de Santorin ne représente seulement qu’une partie de la crête de l’ancien volcan, quant à la caldera, c’était le centre du cratère … En cette matinée, les eaux presque lisses et paisibles ont de quoi faire oublier la tumultueuse histoire géologique des lieux.

Observons avec un regard curieux cette île d’exception. Avec des yeux de montagnard, on peut trouver ici une ressemblance avec un paysage alpin : une paroi montagneuse abrupte couronnée par des crêtes blanches, en effet les villages aux maisons blanchies perchées sur les hauteurs évoqueraient presque (et surtout de loin) quelques sommets enneigés … Le gourmand, pourrait quant à lui, penser à un gigantesque mille feuilles (au chocolat !) en distinguant cet empilement de strates volcaniques horizontales et les maisons blanches seraient un peu de crème chantilly … Bon, j’arrête là mes délires imaginatifs, revenons à la réalité du voyage, nous allons débarquer. Le quai du port d’Athinios, minuscule au pied des imposantes falaises, se présente comme un alignement de tavernes et de quelques constructions … aucun charme, passons. Enfin, roulons plutôt pour gravir la route pentue. Une succession de zigzags et de virages en épingles à cheveux zèbrent la paroi rocheuse. Ca y est, nous voilà parvenu sur la route panoramique, tout en haut, sur la crête du volcan. J’ai quelques anciens souvenirs de visite à Santorin, l’île ne manque pas de sites à (re)découvrir , les images défilent dans ma mémoire : les ruines minoennes d’Akrotiri, les plages de sable volcanique rouge ou noir et l’atmosphère pittoresque des villages blancs, Megalochori et son clocher , Fira la petite capitale et surtout Oia, tout à l’extrémité de l’île … Ce n’est peut-être pas très original mais ce village m’avait à l’époque enchanté, comme tout visiteur du lieu. Un village qui accumule les superlatifs : le plus connu, le plus visité, le plus photographié et surtout le plus charmant … C’est donc vers Oia que nous nous dirigeons. Une chance, le ciel partiellement nuageux du lever du jour est maintenant dégagé, le soleil brille et la teinte bleue (ciel et mer) domine … l’image est conforme à ce que l’on attend d’une île de l’archipel des Cyclades, les vues n’en sont que plus belles ! Pour atteindre notre destination, il nous faut traverser l’île par la route panoramique. Le ruban de bitume sinue entre les hameaux et laisse par moments apercevoir la belle bleue. Une terre de contraste, Santorin, au vrai sens du terme, comme le montre cette photo. Au détour d’un virage apparaissent ces versants aux tonalités opposés : l’un sombre avec ces amas de scories volcaniques brunes et noires et l’autre clair ponctué de taches foncées. Il s’agit de pouzzolane composée de cendres volcaniques parsemées de cailloux.

La visite d’Oia, à prononcer à la grecque « Ya » se fait obligatoirement à pied, il n’y a pas de place pour les véhicules dans les ruelles du village et finalement c’est tant mieux. On peut ainsi profiter à son aise des inépuisables panoramas vers l’intérieur de la caldera. Ils sont à couper le souffle, grandiose et esthétique à souhait, un véritable décor de carte postale (au bon sens du terme). Tous les éléments pour réaliser des compositions photogéniques sont ici rassemblés, en voici la liste, j’en vois au moins cinq : 1 : une vue plongeante sur la mer bleue. 2 : un horizon entre ciel et mer avec un bout d’île en arrière plan. 3 : des maisons blanches sur le versant rocheux en premier plan. 4 : un clocher d’église ou un dôme (bleu) en point fort de l’image. 5 : une atmosphère ensoleillée pour faire ressortir la palette et le contraste de teintes … Ce (parfait) point de vue, où se situe t-il me demanderez-vous ? Pratiquement à chaque coin de rue de Oia.

Cependant, cela ne doit pas inciter à ne s’arrêter seulement à une première vision même si elle vous paraît unique et vous comble déjà. Il ne faut surtout pas hésiter à sortir de la rue Nikolaou Nomikou, la principale, la plus empruntée et finalement la moins intéressante sur le plan visuel. Découvrir Oia, c’est arpenter les ruelles tortueuses qui se faufilent entre les maisons, longer les murets blancs, contourner les terrasses, monter quelques marches puis en descendre d’autres, s’arrêter, continuer son chemin, jeter un regard presque indiscret entre deux murs ou par une ouverture … et surtout, tomber en admiration devant le pittoresque de ce village à nulle autre pareil. A la blancheur traditionnelle des constructions et au bleu des coupoles des églises s’ajoutent d’autres teintes, histoire d’enrichir la palette de couleurs. Oia, un village en bleu et blanc, assurément, mais pas seulement. De l’ocre, du jaune, un peu de rouge par ici ou du rose par là jusqu’aux tons fushia des bougainvillées. Toutes ces maisons, ces chapelles et ces murets imbriqués comme également toutes ces teintes complémentaires composent un bric à brac désordonné mais ô combien esthétique.

Les chats des Cyclades sont célèbres. En effet, quel album de photos ou dépliant touristique des îles égéennes ne présentent-ils pas une vue de chat noir sur fond de mur blanc ? Mais, c’est bien connu, les chats sont des animaux discrets et craintifs… et filent dès qu’on les aperçoit. Et encore un qui disparaît furtivement avant que je n’ai pu lui tirer le portrait. En revanche, ce chien berger leur vole la vedette, il est tranquillement allongé sur ce rebord de mur et pose devant les objectifs (étonnés) des visiteurs. Nous sommes ici au bout du village, près d’une tour dominant vertigineusement la mer. Quant à notre star canine, elle semble particulièrement apprécier le splendide à-pic plongeant (comme on la comprend !), un chien qui n’est vraiment pas sujet aux vertiges …

De ces fortifications, en partie en ruines, on bénéficie donc d’une vue privilégiée sur l’extrémité du village et sur le quai du petit port, tout en bas. Des rochers rouge, brun ou noir forment ces falaises chaotiques du bout de l’île. Plus haut, sur le versant, sont accrochées les habitations. La plupart possèdent une terrasse avec vue sur mer … à rendre jaloux. On imagine avec envie le panorama dont jouissent les heureux propriétaires, qu’il doit être plaisant de contempler depuis son propre belvédère les flamboyants couchers de soleil qui embrasent l’horizon marin …

Idéalement situés pour une bonne exposition aux vents du large, plusieurs moulins surplombent les habitations de cette falaise. Aux côtés des maisons traditionnelles aux façades blanchies, on remarque également quelques murs éboulés, laissés à l’abandon. Ce sont les vestiges de maisons entièrement détruites lors du dernier grand tremblement de terre, c’était en 1956. Les terribles secousses (magnétude 7,8 sur la fameuse échelle de Richter), leur lot de destructions et surtout le nombre de disparus, (54 morts et 2000 blessés !) ont fait fuir de nombreux rescapés. Une terre insulaire devenue maudite … Comment peut-on envisager de reconstruire et de rester sur une île rendue si inhospitalière par les colères successives du dieu Vulcain ? Aussi, beaucoup d’habitations furent vendues pour quelques bouchées de pain ! Chanceux acheteurs qui firent là d’excellentes affaires … Pour s’en convaincre il suffit de regarder les prix de locations estivales de ces maisons-terrasses avec vue. Des tarifs à coup le souffle … comme le panorama sur la mer dont elles bénéficient ! Certaines se louent, paraît-il, 2000 Euros la semaine !
Arrivé en bout de village, on a ensuite qu’un seul choix, rebrousser chemin. Cela permet d’admirer sous un autre angle Oia en empruntant d’autres ruelles étroites. Elles serpentent parmi le bourg, toujours côté caldera. L’occasion d’observer quelques détails, tous apportent des éléments participant au charme des lieux. Ici un portail ou une porte joliment décorés, fond bleu et cadre blanc. Là, ce sont les fleurs mauves qui contrastent avec la blancheur des murs et plus bas, mon regard plonge en se fixant sur ce clocher puis sur cette barque isolée, jaune sur bleu marine.

Au gré de la balade et au détour d’un angle de rue, le panorama s’ouvre maintenant sur un des plus beaux « tableaux » de Santorin. N’est elle pas photogénique à souhait cette église grecque orthodoxe avec son pimpant dôme et son clocher qui se détachent sur ce paysage marin ? Certainement la vue la plus reproduite d’Oia, elle est même devenue un emblème de cette île des Cyclades. Un point de vue à contempler sans retenue, on ne s’en lasse pas, j’en témoigne.

Toutes les venelles avec des escaliers mènent immanquablement vers la rue principale. Une rue commerçante empruntée par les nombreux visiteurs. Une animation qui peut plaire aux adeptes du lèche-vitrine touristique … et déplaire aux amoureux des grands espaces moins urbain ! Parmi toutes les marchandises de ces boutiques, il y a comme partout dans ce genre de lieu très fréquenté, beaucoup de pacotilles, des objets artisanaux et quelques galeries de peinture. Dans celle-ci, je retrouve sur les toiles les panoramas classiques du village et aussi en plusieurs exemplaires, exécutés avec talent, le fameuse vue de l’église admirée quelques minutes auparavant.

D’une église à l’autre … sur la place centrale se situe la principale église orthodoxe de la bourgade, la vision est (presque) en noir et blanc. Le pope et une paroissienne (tout deux en noir) apparaissent sur un fond de façade au blanc éblouissant, ils sortent à l’instant de l’édifice, signant sans doute la fin de l’office religieux. Noyé dans le flot des visiteurs qui déambulent dans l’artère principale de Oia, un instantané me fait sourire … les couleurs nationales grecques sont vraiment partout : flottant au vent sur les édifices publics mais comme ici, également sur le tee-shirt de ce passant !

C’est une des spécialités de l’île, je veux évoquer maintenant ces pistaches que l’on vous propose tout au long des étals destinés aux touristes. Cet homme souriant, sachet de pistaches à la main, semble sympathique. Comme tous les marchants locaux, il offre une dégustation pour vous décider à acheter ses friandises. Pistaches sucrées ou salées ? Pistaches au sésame ou au paprika ? J’avoue avoir un faible pour celles préparées avec des graines de sésame.

Voilà des sachets proposés comme petits-cadeaux-souvenirs à ramener de voyage. A observer la plupart des visiteurs qui picorent sans cesse leur petite provision de pistaches … je crains qu’il ne leur en reste plus aucune à faire goûter lorsqu’ils retrouveront leurs proches ! Acheter donc des éponges, un autre produit local accroché en grappes aux devantures, là, il n’y a aucun risque de consommer sur place le cadeau souvenir !
Même en voyage les contraintes horaires vous poursuivent, il nous faut à présent quitter (avec regrets !) le si charmant site d’Oia. Histoire de découvrir d’autres aspects de l’île, notre chemin du retour se fera par la route qui serpente parmi le versant maritime, au nord de l’île. Après la route de la crête, nous dévalons maintenant une route plus campagnarde sur les pentes du volcan.

Ici, le long de cette voie toujours aussi sinueuse, le paysage s’avère plus rural et donc plus authentique … moins de touristes et plus habitations modestes où vivent en majorité les vrais îliens parmi quelques terres cultivées. On le sait, les sols volcaniques sont souvent fertiles même si sur ces parcelles pentues, l’aridité et le manque d’eau sont de véritables problèmes. Cependant, la vigne y pousse, pas en rangs rectilignes comme on a plus l’habitude de le voir dans nos vignobles, mais avec des ceps et des feuillages s’étalant à proximité du sol. Plantés dans de petites cuvettes, les tiges semblent ramper sur le sol autour des pieds de vigne, formant ainsi un cercle végétal autour de la plante. Le produit, un vin acidulé, est paraît-il très plaisant au palais. Désolé, je n’ai pas eu l’occasion de déguster un Assyrtiko local aux arômes citronnés. Et voilà que l’on reparle des pistaches ou plutôt des pistachiers. A quoi ressemblent-t-ils ? Finalement à des arbres assez communs, un tronc, des branches et puis des feuilles vertes. Il y en a beaucoup parmi la campagne … et ils assurent la production des graines dont je parlais précédemment, ces fameuses pistaches vendues un peu partout dans les boutiques de souvenirs. Ce parcours routier longe par endroits le rivage. Une succession de baies abritées entre des avancées rocheuses. C’est là que l’on trouve les plages de Santorin … Autant l’île est originale pour ses paysages de volcan endormi, autant ses plages ne comptent pas parmi les plus plaisantes des îles grecques. Sauf, peut-être, si vous êtes amateurs de sable noir, celui qui chauffé par le soleil vous brûle la plante des pieds ! De plus il est loin d’être fin. Par bonheur et sans doute cela compense ce petit handicap, les eaux bordant les plages sont cristallines à souhait et l’horizon marin d’un bleu inoubliable …
Sur Santorin, toutes les routes mènent vers … Fira, la ville principale de l’île. Nous y arrivons. Elle est presque incontournable lorsque l’on flâne à travers les ruelles pentues de la petite ville, l’artère commerçante est parcourue par un flot ininterrompu de visiteurs zigzagants d’une vitrine à l’autre.

A bien y regarder, on peut s’étonner du grand nombre de bijouteries, d’horlogeries et de joailleries bordant cette rue. Fira est pourtant loin d’être une grande cité ! Avec un sourire ironique, on vous affirme sur place que les joailleries sont ici plus nombreuses qu’autour de la célèbre place Vendôme de Paris ! Comme je ne suis pas venu jusqu’ici pour acheter des bijoux (même détaxés), poursuivons la balade en cheminant sur la corniche, un passage pour piétons y surplombe la ville. Le point de vue sur le versant habité a de quoi séduire avec toutes ses maisons blanches accrochées à la falaise. Cependant, et même si généralement je n’aime pas hiérarchiser l’esthétique des différents lieux d’une région ou d’une île, il faut avouer que Fira ne peut rivaliser avec la beauté du si pittoresque village d’Oia, admiré un peu plus tôt dans la matinée …

Tiens, le temps commence à se gâter, un grain se prépare ! Au loin, on aperçoit maintenant un gros nuage isolé semblant se transformer en une averse très localisée, juste sur une partie de la caldera … une vision étonnante vue depuis ce belvédère. Tandis qu’à l’opposé, au-delà des versants sombres, le village d’Oia bénéficie encore d’un rayon de soleil.
Epargné par l’ondée, le moment est venu de faire une pause … une pause café. Ce café-terrasse avec vue imprenable sur la mer a tout pour me plaire, prenons place. Pour moi se sera un café grec, bien entendu, restons couleur locale. Le café grec (comme le turc …) n’est jamais servi avec une cuillère, c’est inutile. Il ne faut surtout pas remuer le contenu de sa tasse afin de laisser le marc se déposer au fond après on peut savourer une première gorgée et contempler le panorama. Juste en face, en plein centre de la caldera, des amas de cendres et de scories forment un îlot volcanique, le Neo Kameni, il est le résultat des éruptions les plus récentes.

Des souvenirs me reviennent en mémoire, il y a quelques années je me souviens avoir arpenté ces collines de pierres ponce et de scories volcaniques. Il me semble encore entendre le bruit des pas qui crissent sur ces cailloux particuliers et qui, à chaque enjambée, soulèvent une fine poussière … et puis, il y avait aussi ces odeurs soufrées qui fusaient à travers quelques anfractuosités de la roche. Une ancienne lecture surgit également de ma mémoire : « Besoin de mer »* de Hervé Hamon. Dans ce livre, l’auteur qui ne se lasse pas d’observer l’horizon marin conseille une petite expérience aux contemplatifs admirant la mer depuis un rivage. Ce spectacle étant si changeant et toujours en mouvement, l’écrivain conseille de fermer les yeux par moments et ce durant quelques dizaines de secondes … puis d’observer à nouveau. A chaque fois, des aspects ont changé et l’on en découvre d’autres, négligés lors d’une vision antérieure. Tout à l’heure c’était une ondée passagère et un magnifique rayon de soleil sur Oia, maintenant ce sont des rides qui apparaissent à la surface de l’eau … derrière le sillage des bateaux en mouvement.

Ces embarcations gagnent ou quittent le port, le va et vient est incessant. Le minuscule port d’embarquement, tout au bas des falaises est celui par lequel nous allons quitter l’île. Pour y parvenir depuis le centre ville, trois options sont à disposition. La première, la plus reposante, consiste à se laisser porter par une cabine de téléphérique. C’est rapide mais cela manque un peu de naturel ! La seconde est d’effectuer à dos d’âne la vertigineuse descente, de lacets en lacets. Bof ! La troisième, pour adeptes de la marche à pied, nécessite de descendre le chemin en empruntant les 556 marches du parcours … c’est notre choix. Une voie particulièrement pentue, évidemment ! Elle peut devenir vraiment glissante pas seulement lors des rares jours de pluie. En effet, les ânes qui ne connaissent pas le progrès des toilettes aménagées, ont la fâcheuse tendance à décorer les galets du sol avec leurs crottins … Inutile d’ajouter que le chemin n’embaume pas vraiment de senteurs végétales méditerranéennes ni même d’odeurs iodées ! Bon, restons gentils avec ces braves bêtes dont on imagine le dur quotidien : monter et descendre des touristes méfiants et hilarants.

Lorsqu’on voyage, par définition, on ne fait que passer et le moment de quitter un lieu apprécié arrive toujours trop rapidement. C’est ainsi ! Le temps est venu de jeter quelques derniers regards depuis la belle bleue vers cette imposante paroi volcanique chapeautée de villages blancs. Progressivement le navire s’éloigne de l’île-volcan et de son décor en blanc et bleu. Santorin n’est plus pour moi qu’un souvenir qui prend maintenant l’aspect d’un point posé sur l’horizon marin … comme un point final, identique à celui de la fin ce récit de voyage.
Santorin Mai 2013
* « Besoin de Mer » de Hervé Hamon (Seuil, 1997)
La Thaïlande est une terre de prédilection English translation pending
Tout est dans le titre! Mais ...............................
Pourquoi les Suisses n'aiment plus leur pays, Ils n'aiment plus chanter meme avec leur pieds propres ??? Un mystere en effet, qui je suis sur va en rester un encore pour longtemps !
http://www.swissinfo.ch/fre/detail/content.html?cid=6563232
Un semblant de reponse? Pas flatteur pour les Suisses? OUI ! Mais surtout pour la Suisse!
http://www.rts.ch/video/info/journal-continu/3628525-une-maison-de-retraite-suisse-en-thailande.html
Quand on ne sait plus chanter meme les pieds en eventail , c'est la fin ! Le monde change, la Suisse c'est quand meme plus etonnant... Par contre elle a pris ses devant pour ses futurs vieux et c'est tout a son honneur.,
Tout cela souleve 3 questions ! Les Suisses sont-ils des visionnaires ? Que pensent les thais de tout ca? Le debut de la fin d'une civilisation ?
😏
Pourquoi les Suisses n'aiment plus leur pays, Ils n'aiment plus chanter meme avec leur pieds propres ??? Un mystere en effet, qui je suis sur va en rester un encore pour longtemps !
http://www.swissinfo.ch/fre/detail/content.html?cid=6563232
Un semblant de reponse? Pas flatteur pour les Suisses? OUI ! Mais surtout pour la Suisse!
http://www.rts.ch/video/info/journal-continu/3628525-une-maison-de-retraite-suisse-en-thailande.html
Quand on ne sait plus chanter meme les pieds en eventail , c'est la fin ! Le monde change, la Suisse c'est quand meme plus etonnant... Par contre elle a pris ses devant pour ses futurs vieux et c'est tout a son honneur.,
Tout cela souleve 3 questions ! Les Suisses sont-ils des visionnaires ? Que pensent les thais de tout ca? Le debut de la fin d'une civilisation ?
😏
Le mystère des étiquettes... de Costa English translation pending
bonjours à tous
voila il y a un truc que je comprend pas : l'agence pour la croisière va nous envoyer nos documents de voyage par mail.
donc il faudra les imprimer, Y COMPRIS LES ETIQUETTES?
elles vont donc être en papiers (voir cartonnées...)? on peut les plastifier ou ça bloquera le code barre (s'il y a)?
et on les mets ou? poignées? sur les valises???
bref encore un truc simple!!😉
merci à tous
merci à tous
Envoyer un camping-car depuis Djibouti en Europe English translation pending
Bonjour,
nous sommes à la fin de notre voyage en Afrique et souhaitons envoyer notre camping car en Europe par roro depuis Djibouti. Est-ce que quelqu'un a une expérience? Nous sommes en contact avec Massida Logistics, sont-ils sérieux? Y a-t-il un camping à Djibouti? Où peut-on dormir avec un CC proche de la ville ou du port? Merci pour toute info.
nous sommes à la fin de notre voyage en Afrique et souhaitons envoyer notre camping car en Europe par roro depuis Djibouti. Est-ce que quelqu'un a une expérience? Nous sommes en contact avec Massida Logistics, sont-ils sérieux? Y a-t-il un camping à Djibouti? Où peut-on dormir avec un CC proche de la ville ou du port? Merci pour toute info.
Randonnée sur Ténérife en mai English translation pending
Bonjour, je vais faire de la randonnee seul a tenerife mi mai la. Je viens de voir que tu y ai deja allé pour y marcher.
J habite en savoie, je fais beaucoup de randonnees et j ai assez peur des animaux style patoux chien de berger, serpent, animaux sauvage!!!
Vu que je suis seul en montagne j'ai un peu d apprehesion a propos de la faune. J aime me balader en securité. Lol
Merci, jeremy
Quel choix entre le Kirghizistan et le Tadjikistan? English translation pending
Bonjour je souhaite partir 6semaines en Asie Centrale et visiter 2 pays d'Asie Centrale. Le premier sera sans aucun doute l'Ouzbekistan en revanche j'hesite entre le Kirghizistan et le Tadjikistan pour la suite. J'ai vu que ces 2 pays avaient 2 cultures très différentes (l'une turcophones, l'autre perse). Les paysages sont ils similaires? Les 2 sont très montagneux je n'arrive pas a me décider. Si certains d'entre vous pouvaient m’éclairer....un grand merci d'avance.
Cordialement.
Itinéraire pour voyage scolaire à vélo en Espagne? English translation pending
Nous sommes un groupe de 5 Québécois qui voyagera à vélo en Espagne ou en Italie (ou ailleurs en Europe où il ne ferait pas trop froid) avec 35 élèves de 15 ans 10 jours (6 jours de vélo environ 350-400 km) vers la fin avril 2014. Avez-vous un itinéraire facile mais intéressant à proposer ? Est-ce possible d'avoir une voie cyclable sur la majorité du chemin ? Que nous conseillez-vous ? Merci de votre aide!
Plongée en Égypte, Marsa Alam et pyramides English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Avec ma compagne on souhaiterait partir en Egypte pour 3 semaines à partir de mi-juin, essentiellement pour faire de la plongée mais essayer de profiter aussi de quelques endroits touristiques comme les pyramides.
J'ai beaucoup de questions à poser, mais je vais me limiter à quelques unes:
1- Quelle destination choisir par ces dates: Marsa Alam, Sharm El Sheikh, Hourghada? Pour ces questions je fais appel aux personnes qui on déjà plongée là bas.😎
2- On voudrait également aller voir les pyramides. Etant donné que l'Egypte est quand même assez grand, pouvez vous nous filer des tuyaux au niveau du parcours?
3- Concernant le type de voyage. Quel type de voyage choisir: Un pack complet depuis Paris, ce qui implique le voyage en groupe mais si ça revient moins cher tant pis... Ou bien un voyage routard débrouillard avec la liberté de bouger selon nos envies...
4- Et enfin, etant donné que l'Egypte n'est pas l'Asie du Sud, 3 semaines vous parait-il trop long pour visiter l'Egypte???
Merci de vos réponses!!!
1- Quelle destination choisir par ces dates: Marsa Alam, Sharm El Sheikh, Hourghada? Pour ces questions je fais appel aux personnes qui on déjà plongée là bas.😎
2- On voudrait également aller voir les pyramides. Etant donné que l'Egypte est quand même assez grand, pouvez vous nous filer des tuyaux au niveau du parcours?
3- Concernant le type de voyage. Quel type de voyage choisir: Un pack complet depuis Paris, ce qui implique le voyage en groupe mais si ça revient moins cher tant pis... Ou bien un voyage routard débrouillard avec la liberté de bouger selon nos envies...
4- Et enfin, etant donné que l'Egypte n'est pas l'Asie du Sud, 3 semaines vous parait-il trop long pour visiter l'Egypte???
Merci de vos réponses!!!
Avis sur circuit de sept jours à Oman en avril? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars avec un ami sur Oman début Avril. Je suis en train de construire mon itinéraire (4x4 = OK, Oman Off-Road = en cours de recherche) et je voudrai avoir votre avis sur l'itinéraire suivant (les distances sont super dures à évaluer).
Lundi 01/04: - Arrivée et visite de Mascate => est-ce qu'une demie journée suffit pour visiter la ville?
Mardi 02/04: - Départ milieu de matinée pour Quriyat, Bimmah (Sinkhole), Finns, wadi al Shaab/wadi Tiwi => quel est le meilleur endroit pour dormir dans ce coin là (nuit dans la voiture possible?)?
Mercredi 03/04i: - Qalhat , Sur , Ras Al-Hadd, Ras Al-Junayz // nuit à Ras Al-Junayz (turtle beach resort)
Jeudi 04/04: - Wadi Bani Khaled, puis désert du wahiba // nuit à Wahiba dans un camp
Vendredi 05/04 et samedi 06/04:
J'ai deux jours pour aller jusqu'à Nizwa puis visiter Nizwa et ses les alentours en arrivant de Wahiba Sands. J'aimerai bien voir: le plateau de Saiq, Birkaut al Mauz, village d'El aqur, Djebel Shams, Jebel Akhdar...
=> est-ce jouable et où peut-on dormir sur place (on va coupler nuit dans la voiture + hôtel)? Pourriez-vous m'aider à me faire un petit planning sur ces deux jours?
Dimanche 07/04: - Route entre Nizwa et Muscate pour visiter Wadi Ghul et son vieux village, Wadi Bani Awf (wadi Al Sathan?), Tanuf, Bilas Sayt, Rustaq + fort, Nakhl + fort, Barka et le marché de pêcheurs => y-a-t-il des endroits autour de Muscate (ouest et nord) sympas pour dormir dans un hôtel?
Lundi 08/04: - Retour Muscat
Est-ce que cela est jouable/vous semble cohérent, ou bien faut-il enlever certaines parties comme la partie entre Muscate et Sur en ne conservant uniquement les 2 wadis Tiwi et Shab?
Un énorme merci d'avance pour votre aide.
Antoine
Je pars avec un ami sur Oman début Avril. Je suis en train de construire mon itinéraire (4x4 = OK, Oman Off-Road = en cours de recherche) et je voudrai avoir votre avis sur l'itinéraire suivant (les distances sont super dures à évaluer).
Lundi 01/04: - Arrivée et visite de Mascate => est-ce qu'une demie journée suffit pour visiter la ville?
Mardi 02/04: - Départ milieu de matinée pour Quriyat, Bimmah (Sinkhole), Finns, wadi al Shaab/wadi Tiwi => quel est le meilleur endroit pour dormir dans ce coin là (nuit dans la voiture possible?)?
Mercredi 03/04i: - Qalhat , Sur , Ras Al-Hadd, Ras Al-Junayz // nuit à Ras Al-Junayz (turtle beach resort)
Jeudi 04/04: - Wadi Bani Khaled, puis désert du wahiba // nuit à Wahiba dans un camp
Vendredi 05/04 et samedi 06/04:
J'ai deux jours pour aller jusqu'à Nizwa puis visiter Nizwa et ses les alentours en arrivant de Wahiba Sands. J'aimerai bien voir: le plateau de Saiq, Birkaut al Mauz, village d'El aqur, Djebel Shams, Jebel Akhdar...
=> est-ce jouable et où peut-on dormir sur place (on va coupler nuit dans la voiture + hôtel)? Pourriez-vous m'aider à me faire un petit planning sur ces deux jours?
Dimanche 07/04: - Route entre Nizwa et Muscate pour visiter Wadi Ghul et son vieux village, Wadi Bani Awf (wadi Al Sathan?), Tanuf, Bilas Sayt, Rustaq + fort, Nakhl + fort, Barka et le marché de pêcheurs => y-a-t-il des endroits autour de Muscate (ouest et nord) sympas pour dormir dans un hôtel?
Lundi 08/04: - Retour Muscat
Est-ce que cela est jouable/vous semble cohérent, ou bien faut-il enlever certaines parties comme la partie entre Muscate et Sur en ne conservant uniquement les 2 wadis Tiwi et Shab?
Un énorme merci d'avance pour votre aide.
Antoine
Croisière-plongée en Égypte English translation pending
bonjour à tous,
nous souhaiterions organiser une croisière spéciale plongée en Egypte (entre mai et juin prochain).
Nous sommes 2 plongeurs niveau 2 avec formation NITROX et nous aimerions savoir :
- quels sont les meilleurs sites de plongées (tombants, épaves, bio, ....)
- quel est le meilleur endroit pour faire ce genre de croisière (environs 10j sur place)
- si vous connaissez des clubs sur place qui organise ce genre de croisière
d'avance merci pour vos retour
cdt
Vol direct Paris CDG - Séoul avec Asiana Airlines plutôt que Lufthansa? English translation pending
Bonjour à tous,
Je désire me rendre à séoul en avril et j'ai au choix :
un vol direct par asiana airlines via bravo fly pour 752 euros ou un vol avec escale à Frankfurt pour 715 euros
le vol direct me tente mais j'ai du mal à trouver des infos sur cette compagnie. Quelqu'un peut il me donner son avis s'il a déjà utilisé cette compagnie, peut-on prendre ce vol en toute tranquillité (je n'aime pas beaucoup l'avion et je préfère voyager avec une société qui a pignon sur rue et qui ne fait pas d'économie sur la maintenance)
Merci pour vos infos
un vol direct par asiana airlines via bravo fly pour 752 euros ou un vol avec escale à Frankfurt pour 715 euros
le vol direct me tente mais j'ai du mal à trouver des infos sur cette compagnie. Quelqu'un peut il me donner son avis s'il a déjà utilisé cette compagnie, peut-on prendre ce vol en toute tranquillité (je n'aime pas beaucoup l'avion et je préfère voyager avec une société qui a pignon sur rue et qui ne fait pas d'économie sur la maintenance)
Merci pour vos infos
Assurances: AVI, pas d'annulation? English translation pending
Bonjour,
je fais le tour des assurances avant de réserver mon billet d'avion.Mondial assistance est plus chère (75€ environ, dont annulation) AVI et CHAPKA sont les deux qui m'intéressent le plus. Une 50aine d'euros pour mes deux semaines. Hors j'ai l'impression qu'aucun contrat d'AVI ne comporte d'assurance annulation. Aucune trace dans le détail des garanties.Ce qui voudrait dire que : c'est normal qu'AVI soit moins chère que Mondial Assistance puisqu'il y a une garantie en moins et que CHAPKA serait donc bizarrement peu chère comparée à Mondial Assistance !Quelqu'un pour m'éclairer ? Si quelqu'un a eu besoin de solliciter les garanties, je suis preneuse de témoignages sur la réactivité et la réalité de la couverture 'est-ce qu'ils ont fait les radins?...)
Merci,
je fais le tour des assurances avant de réserver mon billet d'avion.Mondial assistance est plus chère (75€ environ, dont annulation) AVI et CHAPKA sont les deux qui m'intéressent le plus. Une 50aine d'euros pour mes deux semaines. Hors j'ai l'impression qu'aucun contrat d'AVI ne comporte d'assurance annulation. Aucune trace dans le détail des garanties.Ce qui voudrait dire que : c'est normal qu'AVI soit moins chère que Mondial Assistance puisqu'il y a une garantie en moins et que CHAPKA serait donc bizarrement peu chère comparée à Mondial Assistance !Quelqu'un pour m'éclairer ? Si quelqu'un a eu besoin de solliciter les garanties, je suis preneuse de témoignages sur la réactivité et la réalité de la couverture 'est-ce qu'ils ont fait les radins?...)
Merci,
Retour Guinée - Sierra Leone (par 4x4, aller-retour Sénégal - Mauritanie) English translation pending
Salut à tous, 🙂
Quelques infos à chaud : retour d’une boucle Guinée Sierra Léone à 3 voitures (2 80 et 1 100) il y a quelques jours Attention je crois que pour le bas du Maroc il y a du nouveau depuis (frontière moins ouverte ?: cf messages sur ce même forum)
Descente : Espagne, Maroc par Tarifa Tanger (formalités rapides dans les deux sens : presque personne) ras. Etape Guelmin puis Hôtel Bardas 80 km frontière Frontière Maroc sortie : rapide pour une fois, simplifiée (un bureau en moins) et très aimable (à la remontée un peu plus long car Scanner, mais efforts d’amabilité net confirmé). A noter qu’on peut aller plus vite en pré-déclarant le véhicule (site internet des douanes Maroc douane.gov.ma rechercher imprimé d16ter)
Frontière Mauritanie (Nouadhibou): Formalités rapides comme d’hab dans les deux sens, ils sont rôdés. A noter que désormais ils sont informatisés pour les passeports (en scannant code barre) ; Change et assurance (Mauritanie + CDEAO CIMA) avec Arturo : comme d’habitude tout était OK et bien préparé, merci à lui. Descente Mauritanie goudron ras (biv sur la plage au-dessus de Nouakchott, poisson grillé aux Sultanes), lendemain traversée Nkct puis descente vers Diama : on a pris la grande piste qui va devenir un beau goudron (quelques km déjà faits), très roulante et gagne du temps
Frontière Diama : sortie Mauritanie ras rapide, péage barrage comme d’hab, entrée Sénégal : je confirme qu’avec le carnet Ata pas de problème pour un passavant de 15 jours fait (sans même demander), et non pas 48 h comme avant : plus besoin de passage merdique à Dakar ++
Sénégal : traversée rapide aussi mais grande nouveauté : quasiment aucun contrôle, et quand il y en a grande amabilité et rien (ou quasiment) ne nous est demandé !!! Quel changement par rapport à avant … Aux frontières idem, pas de demandes bizarres : les consignes sont bien passées visiblement.
Frontière Sénégal Guinée par Koundara (alternance piste et goudron au milieu, offert par l’Europe !) ; sortie Sénégal sans problèmes, entrée Guinée plus poussive car 3 postes proches (Boundou, Sambaiolo puis Koundara) ou il faut faire (et refaire 2 fois) quasiment toutes les formalités, avec copies de tout le toutim sur les registres … (au total 2/3 h mini, bien que personne d’autre en attente)
Ensuite route vers Labé : piste (dans les montagnes) pas si mauvaise que çà (ils passent avec des 505 surchargées), puis tronçon de gros travaux pour faire le goudron, çà avancera vite je pense (Chinois + gros matos) ; avant Labé on est sorti à droite dans des petites pistes (sympas) repérées sur cartes sat, pour rejoindre la piste de Timbelé en passant par Doucky (bivouac en haut des falaises, mais gamins du bled un peu collants et ambiance très islamique avec barbus pas sympas) . Descente piste jusqu’à Kindia (beaux paysages Fouta Djalon)
Frontière Guinée SL à Madina (sous Kindia) : là problème inattendu pour la sortie de la Guinée : douaniers tatillons d’abord (fouille approfondie véhicules, en marquant sur une liste ce qu’ils trouvaient !! (genre 1 table de camping, 1 siége …) ; mais pas de pbs ; police et gendarmerie pas de soucis (visa en règle) ; mais problème avec l’armée : on est tombé sur un commandant local qui avait visiblement besoin d’affirmer son autorité, et tout un patacaisse car nous ne nous étions pas signalé à la préfecture de Kindia ! Du coup remontée en convoi militaire jusqu’à Kindia, nuit au campement de Lilly (très bien), lendemain matin « audience » auprès du Colonel du coin, qui n’a fait aucun papiers mais nous a autorisé à repartir car tout est en règle ; il a toutefois référé à la direction générale de Conakry (je crois que peu de touristes en voiture passent par Madine pour la SL …) Donc retour Madina, formalités entrée en SL sans problèmes, très pro et english ; pas pu prendre d’assurance véhicule ; carnet Ata : ils l’ont regardé avec circonspection, mis en coup de tampon et pas besoin de laisser passer (payant) ; par la suite en SL pas de contrôle ennuyeux, pas de problèmes.
Piste Madina Makeni petite mais belle, villageois très étonnés de voir des visiteurs, ambiance anglaise sympa ; villages pas très beau (tôles et en dur), plus sympas côté Guinée ; crochet au Outamba Park : chimpanzés visibles le soir et le matin (viennent chercher des bananes, hippos dans le fleuve, possibilité bivouac) ; deux bacs sympas (un avec treuil, l’autre câble en tirant à la main, treuil cassé) ; paiement dollars
De Makeni goudron parfait jusqu’à la mer : Bureh Beach, à conseiller : plage magnifique, loin de Freetown (évitée, tout comme Conakry, pas d’intérêt), descente 4x4 et bivouac possible sur la plage elle-même ; petit hôtel mais à l’air très moyen ; petit resto paillotte très bon poisson grillé. Rencontre attendue avec Fulvio Cenci (bien connu du forum), super souvenirs ++ et merci à lui pour tous ses conseils !!
Ensuite vers l’ouest sortie goudron à Songo puis piste par Moyamba, sympa, ambiance tropicale ++, difficile de caser 3 bagnoles, végatation super luxuriante, bestioles, singes et tout ce que l'on attend ! retour goudron vers Bo, direction Kenema puis piste de plus en plus petite et cassante (mais ambiance tropicale sympa) jusqu’à Koindu, sortie de SL (formalités ras), bac un peu long (il était couvert de Tongues en vrac !! on a dû attendre une demi-journée), entrée Guinée à Nongowa (formalités sans pbs)
Piste jusqu’à Guédékou puis « goudron » jusqu’à Kissi infernal (trous partout, certains énormes, 2éme max 3 éme) ; ensuite Kissi Faranah goudron parfait neuf ; Faranah Mamou moyen pas mal de zones à trous mais ça roule pas trop mal.
Après Mamou reprise pistes pour remontée jusqu’à Ditin (chutes eau) puis chutes Kambadaga, petit bout de goudron Pita Labé (bon) puis piste jusqu’à mali ; très belle et assez roulante globalement ; Mali : ville étonnante sur un plateau rocheux, plaques rocheuses dans les rues de la ville (1 ére, voir courtes !) ; formalités sortie véhicule à la douane (à droite en arrivant) : tampon sur le carnet Ata dans la rubrique « transit » (ils ne savent pas trop comment l’utiliser en fait)
Piste après Mali : attention état déplorable ++, nombreuses parties en première courte, gros cailloux partout et ornières à camion énormes (saison pluie), obligé de se mettre en crabe (avec un 80 rehaussé) pour ne pas être posé sur le ventre 4 roues en l’air … Véhicules un peu bas (Toy 3 litres, Pickup style hillux navara …) à éviter ++ A la monter doit être pire (1000 m de dénivelée à faire) ; 60 km gps en 1 jours … Je ne pense pas y repasser de sitôt montagnes et falaises jolies, mais pas assez pour faire accepter la piste …)
Retour Sénégal : poste à Ségou (comme au Mali !) aux bas des falaises et piste infernale, ensuite belles pistes, Kédougou (formalités douanes carnet Ata sans pbs : vers l’usine à coton), ensuite remontée goudron essentiellement (beau bivouac bord fleuve Gambie avant)
Mauritanie : entrée Diama sans pbs, biv planqué 80 km avant Nouakchott, traversée lendemain matin au petit jour sans s’y arrêter ras, retour Nouadhibou ras rien senti de spécial mais rapide.
Infos + précises sur demande, photos + tard … A+ Nicolas PC 😉
Quelques infos à chaud : retour d’une boucle Guinée Sierra Léone à 3 voitures (2 80 et 1 100) il y a quelques jours Attention je crois que pour le bas du Maroc il y a du nouveau depuis (frontière moins ouverte ?: cf messages sur ce même forum)
Descente : Espagne, Maroc par Tarifa Tanger (formalités rapides dans les deux sens : presque personne) ras. Etape Guelmin puis Hôtel Bardas 80 km frontière Frontière Maroc sortie : rapide pour une fois, simplifiée (un bureau en moins) et très aimable (à la remontée un peu plus long car Scanner, mais efforts d’amabilité net confirmé). A noter qu’on peut aller plus vite en pré-déclarant le véhicule (site internet des douanes Maroc douane.gov.ma rechercher imprimé d16ter)
Frontière Mauritanie (Nouadhibou): Formalités rapides comme d’hab dans les deux sens, ils sont rôdés. A noter que désormais ils sont informatisés pour les passeports (en scannant code barre) ; Change et assurance (Mauritanie + CDEAO CIMA) avec Arturo : comme d’habitude tout était OK et bien préparé, merci à lui. Descente Mauritanie goudron ras (biv sur la plage au-dessus de Nouakchott, poisson grillé aux Sultanes), lendemain traversée Nkct puis descente vers Diama : on a pris la grande piste qui va devenir un beau goudron (quelques km déjà faits), très roulante et gagne du temps
Frontière Diama : sortie Mauritanie ras rapide, péage barrage comme d’hab, entrée Sénégal : je confirme qu’avec le carnet Ata pas de problème pour un passavant de 15 jours fait (sans même demander), et non pas 48 h comme avant : plus besoin de passage merdique à Dakar ++
Sénégal : traversée rapide aussi mais grande nouveauté : quasiment aucun contrôle, et quand il y en a grande amabilité et rien (ou quasiment) ne nous est demandé !!! Quel changement par rapport à avant … Aux frontières idem, pas de demandes bizarres : les consignes sont bien passées visiblement.
Frontière Sénégal Guinée par Koundara (alternance piste et goudron au milieu, offert par l’Europe !) ; sortie Sénégal sans problèmes, entrée Guinée plus poussive car 3 postes proches (Boundou, Sambaiolo puis Koundara) ou il faut faire (et refaire 2 fois) quasiment toutes les formalités, avec copies de tout le toutim sur les registres … (au total 2/3 h mini, bien que personne d’autre en attente)
Ensuite route vers Labé : piste (dans les montagnes) pas si mauvaise que çà (ils passent avec des 505 surchargées), puis tronçon de gros travaux pour faire le goudron, çà avancera vite je pense (Chinois + gros matos) ; avant Labé on est sorti à droite dans des petites pistes (sympas) repérées sur cartes sat, pour rejoindre la piste de Timbelé en passant par Doucky (bivouac en haut des falaises, mais gamins du bled un peu collants et ambiance très islamique avec barbus pas sympas) . Descente piste jusqu’à Kindia (beaux paysages Fouta Djalon)
Frontière Guinée SL à Madina (sous Kindia) : là problème inattendu pour la sortie de la Guinée : douaniers tatillons d’abord (fouille approfondie véhicules, en marquant sur une liste ce qu’ils trouvaient !! (genre 1 table de camping, 1 siége …) ; mais pas de pbs ; police et gendarmerie pas de soucis (visa en règle) ; mais problème avec l’armée : on est tombé sur un commandant local qui avait visiblement besoin d’affirmer son autorité, et tout un patacaisse car nous ne nous étions pas signalé à la préfecture de Kindia ! Du coup remontée en convoi militaire jusqu’à Kindia, nuit au campement de Lilly (très bien), lendemain matin « audience » auprès du Colonel du coin, qui n’a fait aucun papiers mais nous a autorisé à repartir car tout est en règle ; il a toutefois référé à la direction générale de Conakry (je crois que peu de touristes en voiture passent par Madine pour la SL …) Donc retour Madina, formalités entrée en SL sans problèmes, très pro et english ; pas pu prendre d’assurance véhicule ; carnet Ata : ils l’ont regardé avec circonspection, mis en coup de tampon et pas besoin de laisser passer (payant) ; par la suite en SL pas de contrôle ennuyeux, pas de problèmes.
Piste Madina Makeni petite mais belle, villageois très étonnés de voir des visiteurs, ambiance anglaise sympa ; villages pas très beau (tôles et en dur), plus sympas côté Guinée ; crochet au Outamba Park : chimpanzés visibles le soir et le matin (viennent chercher des bananes, hippos dans le fleuve, possibilité bivouac) ; deux bacs sympas (un avec treuil, l’autre câble en tirant à la main, treuil cassé) ; paiement dollars
De Makeni goudron parfait jusqu’à la mer : Bureh Beach, à conseiller : plage magnifique, loin de Freetown (évitée, tout comme Conakry, pas d’intérêt), descente 4x4 et bivouac possible sur la plage elle-même ; petit hôtel mais à l’air très moyen ; petit resto paillotte très bon poisson grillé. Rencontre attendue avec Fulvio Cenci (bien connu du forum), super souvenirs ++ et merci à lui pour tous ses conseils !!
Ensuite vers l’ouest sortie goudron à Songo puis piste par Moyamba, sympa, ambiance tropicale ++, difficile de caser 3 bagnoles, végatation super luxuriante, bestioles, singes et tout ce que l'on attend ! retour goudron vers Bo, direction Kenema puis piste de plus en plus petite et cassante (mais ambiance tropicale sympa) jusqu’à Koindu, sortie de SL (formalités ras), bac un peu long (il était couvert de Tongues en vrac !! on a dû attendre une demi-journée), entrée Guinée à Nongowa (formalités sans pbs)
Piste jusqu’à Guédékou puis « goudron » jusqu’à Kissi infernal (trous partout, certains énormes, 2éme max 3 éme) ; ensuite Kissi Faranah goudron parfait neuf ; Faranah Mamou moyen pas mal de zones à trous mais ça roule pas trop mal.
Après Mamou reprise pistes pour remontée jusqu’à Ditin (chutes eau) puis chutes Kambadaga, petit bout de goudron Pita Labé (bon) puis piste jusqu’à mali ; très belle et assez roulante globalement ; Mali : ville étonnante sur un plateau rocheux, plaques rocheuses dans les rues de la ville (1 ére, voir courtes !) ; formalités sortie véhicule à la douane (à droite en arrivant) : tampon sur le carnet Ata dans la rubrique « transit » (ils ne savent pas trop comment l’utiliser en fait)
Piste après Mali : attention état déplorable ++, nombreuses parties en première courte, gros cailloux partout et ornières à camion énormes (saison pluie), obligé de se mettre en crabe (avec un 80 rehaussé) pour ne pas être posé sur le ventre 4 roues en l’air … Véhicules un peu bas (Toy 3 litres, Pickup style hillux navara …) à éviter ++ A la monter doit être pire (1000 m de dénivelée à faire) ; 60 km gps en 1 jours … Je ne pense pas y repasser de sitôt montagnes et falaises jolies, mais pas assez pour faire accepter la piste …)
Retour Sénégal : poste à Ségou (comme au Mali !) aux bas des falaises et piste infernale, ensuite belles pistes, Kédougou (formalités douanes carnet Ata sans pbs : vers l’usine à coton), ensuite remontée goudron essentiellement (beau bivouac bord fleuve Gambie avant)
Mauritanie : entrée Diama sans pbs, biv planqué 80 km avant Nouakchott, traversée lendemain matin au petit jour sans s’y arrêter ras, retour Nouadhibou ras rien senti de spécial mais rapide.
Infos + précises sur demande, photos + tard … A+ Nicolas PC 😉
Hôtel pour cinq personnes à Naples, Floride? English translation pending
Nous partons 9 jours en floride en février ! nous avons réservé 3 nuits à miami ! 2 nuits à key largo ! ensuite nous envisageons d'aller jusqu'à Naples ! nous hésitons à rester 4 nuits sur Naples ou fort myer beach, ou bien rester 3 nuits et repartir une nuit sur fort lauderdale avant de reprendre notre avion à miami ! le problème c'est de trouver un hotel à prix abordable pour 5 personnes ! j'en ai ras le bol de faire des simulations et de tomber toujours sur les mêmes sites avec toujours les mêmes hotels ou les prix augmentent de jours en jours ! y aura-t-il quelqu'un qui connaîtrait un hotel (ou adresse d'appart) qui ne fait pas parti de toutes ces chaines hotelières ? A des tarifs raisonnables ? es-t-il préférable de loger sur Naples ? bonita beach ? fort Myer ?
Week-end à Chefchaouen (Maroc) English translation pending
Bonjour,
Nous avons décidé de nous rendre à Chefchaouen ce week end & aimerions savoir si certains d'entre vous connaissent cette destination et ainsi nous renseigner si possible : bons plans, hôtels, activités... Et aussi, quelqu'un aurait il une idée du prix du taxi de Ceuta à Chefchaouen? Ou y a t il d'autres alternatives pour s'y rendre?
Merci d'avance !
Nous avons décidé de nous rendre à Chefchaouen ce week end & aimerions savoir si certains d'entre vous connaissent cette destination et ainsi nous renseigner si possible : bons plans, hôtels, activités... Et aussi, quelqu'un aurait il une idée du prix du taxi de Ceuta à Chefchaouen? Ou y a t il d'autres alternatives pour s'y rendre?
Merci d'avance !
Hôtels au parc national Awash? (Éthiopie) English translation pending
Bonsoir,
Cet été j'aimerais avec mon époux séjourner quelques jours à Awash et visiter une partie du parc national.
Par contre, je ne sais pas pour quel type d'hébergement opté. J'ai lu que le camping était le meilleur moyen de visiter le parc mais impossible d'apporter notre tente en Ethiopie.
Aussi, existe-t-il des hôtels dans l'enceinte du parc ou à proximités?
Inversion du nom-prénom sur Opodo avec Malaysian Airlines English translation pending
Bonjour,
Suite à une étourderie certainement j ai inversé nom et prénom, sur mon billet cela peut vraiment me porter préjudice et m'empêcher de partir ? En lisant les autres témoignages , il semblerait que non....pourriez me dire ce qu il est possible de faire aupres d opodo pour régulariser la situation ? Merci d avance votre aide
Suite à une étourderie certainement j ai inversé nom et prénom, sur mon billet cela peut vraiment me porter préjudice et m'empêcher de partir ? En lisant les autres témoignages , il semblerait que non....pourriez me dire ce qu il est possible de faire aupres d opodo pour régulariser la situation ? Merci d avance votre aide
Parc national de Simien (Ethiopie) English translation pending
Le parc national du Simien.
Pour réaliser une randonnée intéressante dans le Simien, il faut bien en comprendre la géographie. Le centre du parc, du sud au nord est constitué d’un grand plateau vallonné qui se termine à l’ouest et au nord par un escarpement très impressionnant, profond de quelques 1500 m. Le bord de cette falaise est découpé et parcouru de gorges fort belles. Le paysage s’ouvre vers Mulit et Mekarebia avec des pitons rocheux, restes de vieux volcans ainsi que des vallées très découpées quelques 1000 à 2000 m plus bas. La plus belle partie de cette falaise va de au-dessus de Geech jusqu’à Chennek avec les points forts à Saha, Imet Gogo et Inatye. Les « sommets » de 4000m et quelques ne sont pas de francs sommets mais des plateaux en pentes douces qui se terminent par la falaise. Bwahit est le seul vrai sommet. Il donne en outre une vue vers l'escarpement et une autre vers la vallée où se trouve Ambikwa et le Ras Dashen. Cette vallée est beaucoup moins belle et on n'y retrouve plus ni escarpements ni pitons volcaniques. Dans le Bwahit on a également la possibilité de croiser des Walia Ibex et des babouins gelada. Le Ras Dashen est aussi à peine plus haut que le Bwahit. Continuer vers Ambikwa et le Ras Dashen n'est donc pas intéressant; il vaut beaucoup mieux descendre vers Sona après avoir passé le Bwahit et son col. Les paysages près de Mekarebia, Mulit et Adiarkay sont beaucoup plus beaux. Près de Mulit il y a une belle promenade à faire autour des trois pitons volcaniques qui se trouvent juste à coté de ce beau village. Les villages d'altitude et ceux de la vallée sont fort différents, la ville d'Adiarkay est un bijou en son genre et ce tour permet d'en découvrir l'ensemble. La route d'Adiarkay à Gondar est impressionnante et plus belle que celle de Debark à Gondar. De plus, en réalisant ce tour, on fait une boucle sans aller et retour. Enfin, le du tour commence sur les hauts plateaux où il fait froid et se termine dans la vallée beaucoup plus chaude avec des rivières en bassin où on peut passer du temps et se baigner. L'escarpement est beau d'en haut mais également très impressionnant d'en bas. C'est donc l'escarpement d'Imet Gogo et la vallée de Mekarebia qui valent le détour, le reste est assez banal. Idéalement, il faut commencer la randonnée en partant très tôt le matin de Gondar et en demandant aux muletiers d'attendre sur la route entre Debark et Chennek à hauteur de Geech. Laisser les muletiers se rendre à Geech avec vos bagages. Partez directement faire la boucle assez facile de Imet Gogo, Saha, Kadadit Amba pour dormir à Geech le soir. Le trajet à pieds de Debark à Geech est assez banal et est ainsi évité. Il faut savoir qu'il y a une route qui se rend de Debark à Geech, Chennek, col de Bwahit, Ambikwa et Ras Dashen...Ils sont en train de construire une nouvelle route dans la vallée d'Ambikwa (octobre 2012). Il faut passer par les crêtes et la vallée de Mekarebia pour éviter cette catastrophe de route. Dans la vallée, la route s'arrête à Adiarkay et le reste de la vallée est encore exclusivement pédestre. La traversée de la rivière, sans pont, ferme l'accès de la vallée. Mais à quand la route...? Donc: J1 Gondar, Imet Gogo, Saha, Kadadit Amba, Geech J2Inatye, Chennek par la crète J3Bwahit, Sona J4Sona, Mekarebia J5Mekarebia, Mulit J6Le tour des pitons de Mulit, Adiarkay J7Adiarkay Gondar, Bahir Dar ou Axum
Si nécessaire, mais c'est dommage, on peut faire Sona – Adiarkay en un jour sans difficultés, tout est en descente, mais ce n'est plus de la promenade. Il vaut mieux profiter de l'endroit, des villages et des rivières. Il vaut mieux réaliser le tour dans ce sens car on va en descendant.
Pour réaliser une randonnée intéressante dans le Simien, il faut bien en comprendre la géographie. Le centre du parc, du sud au nord est constitué d’un grand plateau vallonné qui se termine à l’ouest et au nord par un escarpement très impressionnant, profond de quelques 1500 m. Le bord de cette falaise est découpé et parcouru de gorges fort belles. Le paysage s’ouvre vers Mulit et Mekarebia avec des pitons rocheux, restes de vieux volcans ainsi que des vallées très découpées quelques 1000 à 2000 m plus bas. La plus belle partie de cette falaise va de au-dessus de Geech jusqu’à Chennek avec les points forts à Saha, Imet Gogo et Inatye. Les « sommets » de 4000m et quelques ne sont pas de francs sommets mais des plateaux en pentes douces qui se terminent par la falaise. Bwahit est le seul vrai sommet. Il donne en outre une vue vers l'escarpement et une autre vers la vallée où se trouve Ambikwa et le Ras Dashen. Cette vallée est beaucoup moins belle et on n'y retrouve plus ni escarpements ni pitons volcaniques. Dans le Bwahit on a également la possibilité de croiser des Walia Ibex et des babouins gelada. Le Ras Dashen est aussi à peine plus haut que le Bwahit. Continuer vers Ambikwa et le Ras Dashen n'est donc pas intéressant; il vaut beaucoup mieux descendre vers Sona après avoir passé le Bwahit et son col. Les paysages près de Mekarebia, Mulit et Adiarkay sont beaucoup plus beaux. Près de Mulit il y a une belle promenade à faire autour des trois pitons volcaniques qui se trouvent juste à coté de ce beau village. Les villages d'altitude et ceux de la vallée sont fort différents, la ville d'Adiarkay est un bijou en son genre et ce tour permet d'en découvrir l'ensemble. La route d'Adiarkay à Gondar est impressionnante et plus belle que celle de Debark à Gondar. De plus, en réalisant ce tour, on fait une boucle sans aller et retour. Enfin, le du tour commence sur les hauts plateaux où il fait froid et se termine dans la vallée beaucoup plus chaude avec des rivières en bassin où on peut passer du temps et se baigner. L'escarpement est beau d'en haut mais également très impressionnant d'en bas. C'est donc l'escarpement d'Imet Gogo et la vallée de Mekarebia qui valent le détour, le reste est assez banal. Idéalement, il faut commencer la randonnée en partant très tôt le matin de Gondar et en demandant aux muletiers d'attendre sur la route entre Debark et Chennek à hauteur de Geech. Laisser les muletiers se rendre à Geech avec vos bagages. Partez directement faire la boucle assez facile de Imet Gogo, Saha, Kadadit Amba pour dormir à Geech le soir. Le trajet à pieds de Debark à Geech est assez banal et est ainsi évité. Il faut savoir qu'il y a une route qui se rend de Debark à Geech, Chennek, col de Bwahit, Ambikwa et Ras Dashen...Ils sont en train de construire une nouvelle route dans la vallée d'Ambikwa (octobre 2012). Il faut passer par les crêtes et la vallée de Mekarebia pour éviter cette catastrophe de route. Dans la vallée, la route s'arrête à Adiarkay et le reste de la vallée est encore exclusivement pédestre. La traversée de la rivière, sans pont, ferme l'accès de la vallée. Mais à quand la route...? Donc: J1 Gondar, Imet Gogo, Saha, Kadadit Amba, Geech J2Inatye, Chennek par la crète J3Bwahit, Sona J4Sona, Mekarebia J5Mekarebia, Mulit J6Le tour des pitons de Mulit, Adiarkay J7Adiarkay Gondar, Bahir Dar ou Axum
Si nécessaire, mais c'est dommage, on peut faire Sona – Adiarkay en un jour sans difficultés, tout est en descente, mais ce n'est plus de la promenade. Il vaut mieux profiter de l'endroit, des villages et des rivières. Il vaut mieux réaliser le tour dans ce sens car on va en descendant.
Voyager à vélo et prendre le train en France English translation pending
Il est de moins en moins facile de voyager à vélo en France en prenant le train, surtout avec les correspondances de plus en plus difficiles entre les TER et les autres trains, et l'interdiction dans les cars.
Dans beaucoup de trains les accès pour les vélos sont limités, innaccessibles si vous avez un VTT car crochets inadaptés, fourgon fermé, vélo payant, vélo interdit trains de nuit.... De plus dans les gares c'est galère avec les escaliers.
Racontez vos galères, et/ou si vous avez de la chance vos bons plans.

en Allemage, Autriche c'est mieux http://www.eurovelo6.org/rubriques/haut/actualites/bientot-des-espaces-velos-dans-les-trains-rapides-en-allemagne-et-en-autriche
c'est chouette
voir ICI http://www.fubicy.org/spip.php?article112 pour les cars c'est non homologué en France !!!!!!!!!!!

en Allemage, Autriche c'est mieux http://www.eurovelo6.org/rubriques/haut/actualites/bientot-des-espaces-velos-dans-les-trains-rapides-en-allemagne-et-en-autriche
c'est chouettevoir ICI http://www.fubicy.org/spip.php?article112 pour les cars c'est non homologué en France !!!!!!!!!!!

Vols panoramiques dans la région du Rocher Percé en Gaspésie English translation pending
Salut les forumistes,
En lisant la Presse je suis tombé sur un article citant une nouvelle petite compagnie aérienne qui propose des vols panoramiques dans le coin du Rocher Percé. Je me suis dit que cela pouvait peut être intéresser des ''touristes'' de passage en Gaspésie. Voici le lien pour ceux que ça intéresse : http://www.airgaspesie.com/volspanoramiques/
Bon séjour et peut être bon vol 😎
Deuxième révolution en Tunisie? English translation pending
Est ce avec certitude qu'une nouvelle révolution va commencer le 23 ?
Boing 777 vers la Réunion, quelle place choisir? English translation pending
Bonjou a tous,
Je vais prendre un vol air france pour aller a la reunion sur boing 777-300ER.
J'ai choisi la rangee 31.
Je n'arrive pas a savoir si c'est de bonnes places. Je precise qu'il n'y a plus 3 place disponibles plus pres.
De plus c'est un voyage de nuit.
Qulqu'un peu m'aider?
Merci a vous tous
Cordialement
Compte rendu rapide de la croisière "Vision d'Orient" du 16 au 23 septembre 2012 English translation pending
Voila donc notre retour de cette belle croisière et une première sur COSTA après notre croisière sur le MSC Splendida
Le bateau:
Costa Favolosa : très beau bateau moins tape à l’œil à mon gout que ce que je peux lire sur la flotte Costa et surtout plus lumineux au niveau du pont 4-5 par rapport au Splendida
Le circuit:
Venise, Bari, Katakolon, Izmir, Istanbul, En mer, Dubrovnik , dans l'ensemble escale assez courte (ce qui favorise la consommation sur le bateau) mais la sortie de Venise reste un grand moment tous comme l'arrivé et le départ d'Istanbul, un seul regret le passage des Dardanelles se fait de nuit.
Au niveau de la restauration j'ai été agréablement surpris c'est pas du guide michelin mais franchement le soir c’était plutôt sympas et meilleur que sur le Splendida, quand au buffet ça reste un buffet pour 3000 personnes pas de miracle si on reste au steak frite mais de bonnes surprises.
Pour les boissons pack all inclusive pour nous trois mais avec l'avantage de ne pas payer pour notre fille de 28 mois qui pourtant se transforme vite en gourde ce qui fait que pour 273 € on amortie vite le forfait Pour info conso moyenne par jour pour la famille: 2-3 bouteilles eau, 4-5 soft ,1 bouteille vin inclus le soir et 4 cocktails 2 dans l’après midi et 2 le soir ce qui va trés vite en fait.
Bon pour le personnel RAS, ça bosse ça bosse ça bosse , par contre concernant les pourboires (et pas les frais de services) de fin de croisière j'aimerais faire part d'un constat:
Pour le cabinier pourboire en main propre le dernier soir, et apparemment beaucoup de gens ont fait de même le matin du départ (beaucoup d’allemand dans la zone de travail de notre cabinier). Par contre pour les serveurs du soir sur leur zone de service: 1 table de 4 (2 couples italiens jeunes) = Pas de pourboire 1 table de 4 (1 couple italien plus 2 enfants) = Pas de pourboire 1 table de 4 (2 couples italiens environ 45 ans) = Pas de pourboire 1 table de 8 tous italiens = Pas de pourboire et bien sur notre table, je suis assez surpris du constat et sur de mon fait car j'ai attendu à table la fin du service pour les pourboires et ne pas gêner celui ci et j'ai bien constaté que les gens ce cassent comme des voleurs et les serveurs n'ont même pas droit à un merci, de plus en remontant dans l'escalier je surprends une discussion d'un couple français d'environ 50 ans avec un cinglant "T'as vu les gens ne donnent plus rien ... il n'y a eu que nous".
Pour finir très belle croisière et nous repartirons sans craintes avec Costa.
Le bateau:
Costa Favolosa : très beau bateau moins tape à l’œil à mon gout que ce que je peux lire sur la flotte Costa et surtout plus lumineux au niveau du pont 4-5 par rapport au Splendida
Le circuit:
Venise, Bari, Katakolon, Izmir, Istanbul, En mer, Dubrovnik , dans l'ensemble escale assez courte (ce qui favorise la consommation sur le bateau) mais la sortie de Venise reste un grand moment tous comme l'arrivé et le départ d'Istanbul, un seul regret le passage des Dardanelles se fait de nuit.
Au niveau de la restauration j'ai été agréablement surpris c'est pas du guide michelin mais franchement le soir c’était plutôt sympas et meilleur que sur le Splendida, quand au buffet ça reste un buffet pour 3000 personnes pas de miracle si on reste au steak frite mais de bonnes surprises.
Pour les boissons pack all inclusive pour nous trois mais avec l'avantage de ne pas payer pour notre fille de 28 mois qui pourtant se transforme vite en gourde ce qui fait que pour 273 € on amortie vite le forfait Pour info conso moyenne par jour pour la famille: 2-3 bouteilles eau, 4-5 soft ,1 bouteille vin inclus le soir et 4 cocktails 2 dans l’après midi et 2 le soir ce qui va trés vite en fait.
Bon pour le personnel RAS, ça bosse ça bosse ça bosse , par contre concernant les pourboires (et pas les frais de services) de fin de croisière j'aimerais faire part d'un constat:
Pour le cabinier pourboire en main propre le dernier soir, et apparemment beaucoup de gens ont fait de même le matin du départ (beaucoup d’allemand dans la zone de travail de notre cabinier). Par contre pour les serveurs du soir sur leur zone de service: 1 table de 4 (2 couples italiens jeunes) = Pas de pourboire 1 table de 4 (1 couple italien plus 2 enfants) = Pas de pourboire 1 table de 4 (2 couples italiens environ 45 ans) = Pas de pourboire 1 table de 8 tous italiens = Pas de pourboire et bien sur notre table, je suis assez surpris du constat et sur de mon fait car j'ai attendu à table la fin du service pour les pourboires et ne pas gêner celui ci et j'ai bien constaté que les gens ce cassent comme des voleurs et les serveurs n'ont même pas droit à un merci, de plus en remontant dans l'escalier je surprends une discussion d'un couple français d'environ 50 ans avec un cinglant "T'as vu les gens ne donnent plus rien ... il n'y a eu que nous".
Pour finir très belle croisière et nous repartirons sans craintes avec Costa.