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Voyage aller et retour au Japon du 3 au 6 décembre 2009 English translation pending
by Jotis · 2009-11-14 · 8 replies
Bonjour à tous,

J'ai l'opportunité de me rendre à Nagoya au Japon fin d'année.

Concernant l'argent, sur place, qu'est-il le mieux à conseiller ? Carte Visa ou MasterCard ?

Y-a-t'il de quoi faire du change d'euros à l'aéroprt soit Francfort, Beijin et Nagoya ?

Je prends l'avion à Francfort le 3/12, puis étape à Beijin (Chine) puis Nagoya Japon (arrivée à l'aéroport à 21h00 le 4/12), je repart le 6 à 9h30 de Nagoya en voyage avion inverse.

Qui a eu l'occasion d'aller à Nagoya, qu'elles précautions à prendre ?

Merci d'avance pour vos échanges.
Tour de Bretagne à vélo: connaissez-vous ces trois ouvrages de Jean Yves Grégoire? English translation pending
by Rando44 · 2009-11-08 · 3 replies
Salut à toute la communauté des cyclo randonneurs.

J'ai l'intention de partir au printemps prochain, Mai ou Juin faire le grand tour de Bretagne du Mont St Michel à Nantes en "collant" au maximum à la côte soit environ 2000km. Connaissez vous ces trois ouvrages du même auteur : Jean Yves GREGOIRE des éditions RANDO (je n'ai malheureusement aucun intéressement sur les ventes dommage !!) Çà me parait pas mal et vous, vos avis si vous les connaissez, si vous les avez utilisés, Si vous connaissez d'autres ouvrages, docs, ... je suis preneur Merci d'avance

Présentation de l'éditeur Du Mont-Saint-Michel à l'embouchure de la Loire, la Bretagne développe 2 000 kilomètres de côtes. Pour qui veut les suivre au plus près, à pied, l'idéal est de partir sur le GR 34, le sentier des douaniers. Magnifique, mais très long. Pour qui préfère rouler - sans être un as du guidon -, ou tout bonnement dispose de moins de temps, Jean-Yves Grégoire a concocté un Tour de la Bretagne à vélo (à VTC) qui, ignorant pourtant les pistes boueuses et les chemins caillouteux, de même que les routes les plus encombrées, se faufile au plus juste entre terre et mer, privilégiant les routes vicinales et les départementales à faible trafic, mais n'ignorant ni les pointes rocheuses, ni les plages sauvages, les villas cossues et les allées couvertes. Les mains sur le guidon, les yeux sur la côte d'Emeraude, de Penthièvre, du Goëlo, du Trégor, de Granit Rose... Ce volume un (d'une série qui en comptera trois) comporte 10 étapes ; chaque descriptif - sous forme de road book - est augmenté de plusieurs alinéas patrimoniaux.
Le syndrome du voyage à vélo... English translation pending
by Kangoo72 · 2009-11-02 · 16 replies
Ahhhhh, le fameux syndrome du voyage a velo 😉 Depuis le temps que je croise des cyclo perdus, il fallait bien que je vous livre quelques revelations non ?!!!😛

Voyez plutot:

  Symptome apres votre premier voyage;

- C'est jure, on ne vous y reprendra plus. Vous avez decide de vous acheter de vraies sacoches chez D4 pour remplacer ce fichu sac a dos que vous aviez rempli de boites de conserve et qui vous ont littéralement ecrase sur la selle durant des km et des km... - Vous venez de vous acheter une revue outdoor qui vous conseille de vous habiller chaudement par grand froid, ou de voyager legerement vetu par forte chaleur... Trop fort ! - A chaque fois que vous descendez de votre engin, vous avez l'impression de marcher sur des oeufs. - Ca y est, vous avez enfin pu rouler plus de 60 km en une seule journee, sans coup de fringale, sans pleurnicher au telephone pour que votre mere vous ramene a la maison en voiture.   Symptome apres votre 3ieme voyage;

- Vous venez de vous inscrire sur un site de cylo-rando en ligne et vous trouvez genial de passer vos soirees a questionner tout le monde sur "Comment bien fixer des panneaux solaires sur un porte bagages" ...Alors que l'on trouve des prises de courant dans le monde entier... - Votre etat de forme s'ameliore mais vous frisez encore dangereusement la limite de la taquicardie lorsque vous escaladez cette satanee cote qui vous mene parfois a velo a votre travail. Mais cette fois ci c'est decide, vous allez suivre les conseilles d'un cyclo du coin en esperent bien changer la done. - Le velo de course de votre oncle datant des annees 70 n'a pas resiste aux 60kg de bagages que vous avez exclusivement place sur la roue arriere...   Symptome apres votre 6ieme voyage;

- Vous venez de vous acheter une magnifique monture sur mesure avec votre nom inscrit dessus et invitez tous vos amis a s'extasier devant la "bete" - 3 plateaux sur une randonneuse c'est quand meme bien plus agreale pour traverser les Alpes... - Vous repondez regulierement a des questions de novices sur VF et etes tout exite a l'idee de voir le nombre de vos reponses augmenter a grande vitesse en bas de votre page perso. - Votre debut de collection d'articles de presse est la nouvelle fierte de votre site web...   Symptome apres votre 10ieme voyage;

- Vos sacoches sont toujours remplis de morceaux de mousse lorsque vous n'etes pas sur la route car vous trouvez qu'elles sont de fantastiques coussins une fois disposees sur votre sofa. - Votre partenaire a fini par se laisser convaincre que voyager a velo en couple peut renforcer votre union. - Vous connaissez bien au moins 3 continents et venez de vous inscrire a des cours du soir pour du mandarin niveau expert... - Vous faite desormais chaque annee plus de kilometres a velo qu'en voiture.   Symptome apres votre 18ieme voyage;

- Vous avez deja du changer au moins 5 fois de tente car les promesses des fabricants n'etaient pas du tout a la hauteurs des indications fournies dans leur catalogue. - Votre patron en a raz le bol de vous voir regulierement debarquer dans son bureau pour vous voir demander un nouvel amenagement de votre temps de travail car oui, vous passez maintenant presque plus de temps a voyager sur 2 roues qu'a bosser... - Votre velo est barde d'auto collants de pseudo partenaires dont vous etes tres fier car il y a encore des boites qui ont reussi a se faire de l'argent sur votre dos en vous "offrant" une reduction de 25% en cas d'achat de tout votre materiel chez elles...   Symptome apres votre 25ieme voyage;

- Votre epouse menace de vous quitter si vous ne decrochez pas avant la fin de l'annee... - Vous connaissez la plupart des materiaux concus pour le voyage a velo et adorez conseiller les fabricants pour l'amelioration de leurs produits. - Un chauffard vient de vous renverser. ...C'est deja la troisieme fois. - Vos voisins et amis n'ont desormait plus assez d'excuses pour ne pas avoir a gerer votre boite aux lettres, clefs d'apart et autres stockage.... Maintenant, ils vous evitent carrement, c'est plus simple pour eux...   Symptome apres votre 30ieme voyage a velo;

- Vous presentez regulierement des conferences relatant vos derniers trips a des retraites qui ont vu votre affiche dans leur hospice. ...Parce qu'il y a des jeunes que cela interesse??? - Votre niveau a velo atteint bientot celui d'un coursier de niveau departemental en phase de reprise. - Vous revisitez des pays que vous avez deja vu car ils sont comme vous et votre velo; ils changent. De plus, la lune n'est tjs pas accessible a ce type de pratique... - Les compagnies aeriennes vous ont deja perdu ou detruis au moins deux velo.   Symptome apres votre 50ieme voyage a velo;

- Vous vivez seul depuis deja longtemps... - Il y a au moins 3 randonneuses dans votre garage vide, plus 2 remorques, deux velo couches, un trike, toutes sortes de saccoches... Une voiture? Mais pourquoi faire??? - Vous avez des amis dans le monde entier et frolez la saturation de votre carnet d'adresse Face Book. - Vous etes completement lasse des questions stupides que vous posent inlassablement les quidams de bases qui vous abordent a propos de votre materiel ou mode de vie. - Votre entourage vous soupsone d'apartenir a une secte.   Symptome apres votre 100ieme voyage a velo;

- Vous ne savez plus vraiment combien de pays vous avez deja visite. - Vous vous dirigez de preference vers les pays dits "a haut risque" pour etre certain de ne pas y croiser de touristes. - Vous etes devenu un champion du porte a porte au point de ne plus avoir besoin de vous encombrer d'une tente et d'un rechaud multi combustible. - Vous ne craignez plus de ressembler a un vagadond, ...ben non il est deja trop tard ! - Vous avez quitte la France depuis bien trop longtemps et ne possedez plus les papiers necessaires pour esperer pouvoir revenir un jour chez vous.... - Vous vous etes paye une fameuse tranche de bon temps...

Bruno 🙂    
S'installer et ouvrir un commerce à Playa del Carmen English translation pending
by Bezielmoon · 2009-10-28 · 11 replies
bonjour - mon fils et moi envisageons courant 2010 de nous installer autour de playa del carmen nous comptons ouvrir un commerce (type lounge bar) - nous nous rendrons sur place en février prochain pour poser les premiers jalons. Merci d'avance à qui pourra nous aider (comment trouver un site, possibilités éventuelles d'une location gérance pour un essai). A bientôt sur le forum ... Anne-Marie et son fols Romain
Guadeloupe: dans quelle partie de l'île loger? English translation pending
by Tiwolf · 2009-10-28 · 6 replies
Bonjour, Je pars feter Noel pendant 10 jours en Guadeloupe. Les billets d'avion ont été acheté, reste la villa à louer. Avant de démarrer mes recherches de location je cherchais à savoir quel était l'endroit de la guadeloupe le plus sympa pour loger, sympa voulant dire joli, pas loin de la plage, pas aux abords de complexe hotellier... Merci d'avance!
France: quelles contraintes pour un voyage à vélo/remorque avec bébé de neuf mois? English translation pending
by Racoontan · 2009-10-25 · 31 replies
bonjour nous prevoyons en juin prochain un voyage d environ 4 a 5 semaines en france (bourgogne + vallee de la loire). Notre petit garcon aura 9 mois. Nous souhaiterions savoir si il y a des contre indications a la pratique velo/remorque pour un petit de cet age (avec une hypothese d environ 4h par jour a velo). Nous souhaiterions aussi savoir si les remorques doivent etre "adaptes" avec des accessoires speciaux pour des enfants de cet age et si oui, les quels>

Tous vos conseils seront evidemment les bienvenus

Herve
Tsunami: alerte rouge en Polynésie (29 septembre 2009) English translation pending
by Trois14 · 2009-09-29 · 13 replies
Bjour

Nous venons d'être alerté de l'arrivée possible d'un tsunami. Le territoire vient d'être placé en alerte rouge. La radio conseille dee monter sur des hauteurs de + de 10m. Pb : je suis sur l'atoll de Rangiroa, et le point culminant ne dépasse pas 3m (excepté les cocotiers).

Je devais rejondre cet AM Manihi, mais tout le trafic aérien est bloqué en Polysésie jusqu'à nouvel ordre !!!! On verra bien.
Que pensez-vous de cet itinéraire de trois semaines en France? English translation pending
by Oyat · 2009-09-27 · 15 replies
Bonjour,

Arrivée: Bordeaux

Itinéraire de 3 semaines: *Saint-Emilion - Saint-Jean-pied-de-port - Arcachon

La Rochelle - Quiberon - Camaret-sur-mer - Cancale ( oui nous irons visiter

le Mont Saint-Michel)

Départ: Nantes Qu'en pensez vous?

* mi-septembre: Période des vendanges? Vos suggestions pour visites, restos,

hébergement etc pour tous ces endroits.

Merci!!
Qui a vécu une tempête tropicale? English translation pending
by Mldiane57 · 2009-09-12 · 6 replies
J'aimerais savoir lorsqu'il annonce une tempête tropical, est-ce que cela veut dire dans le fond un violent orage ou une bonne pluie pendant une journée ou c'est plus que cela et cela peut perturber notre semaine de vacance coté plage ect.... Merci
Carnet de voyage Salt Lake - San Francisco English translation pending
by Kilabong · 2009-09-06 · 0 replies
Pffou c'est du boulot un carnet de voyage ... rien que trier les (2000) photos,

bon je vous fait succinct : je suis en train de faire un blog avec beaucoup de photos :
http://buffalotrip.blogspot.com/

Arrivée Salt Lake City le 6 aout pour attaquer Le Yellowstone au plus près. 4 français et beaucoup de sacs pour cause de camping prévu. Nous avons échangé d'emblé la catégorie 5 réservée pour un minivan, beaucoup plus spacieux.

5 jours fabuleux au Yellowstone, rien que ça, ça vaux le déplacement et donne l'envie d'y revenir. 1 nuit à Jackson Hole, nous avons zapé Grand Teton pour cause de météo 1 seule nuit réservée de France dans un hotel au centre du parc, Nous avons trouvé facilement des chambres à Gardiner au nord pour 2 nuits. Ce qui nous a permis de visiter une grande partie du parc sans faire des aller/retours à l'hotel.

Départ vers Moab avec une étape dodo dans un motel 6 sur la route. Tomtom nous a bien aidé pour les hotels : les points d'intérets sont à jour avec les n° de téléphones, ce qui nous a permis de faire les réservations lors des étapes de route.

Moab - Pas de réservation non plus, nous optons pour un motel, une chambre pour 4, trouvé sur place cette fois en se faisant aidé d'une réceptionniste très sympa d'un motel complet. Que de Français dans cette ville très sympa 2 jours dans Arches, une journée à CanyonLand. Fabuleux encore.

Départ de Moab pour la scénique drive 12 qui passe par Boulder et Escalante, direction Brice Canyon. Nous trouvons par telephone un motel à Panguitch (position central entre les 2 parcs) pour 2 nuits. Bryce -1 jour, ce qui m'a semblé suffisant, les randos n'étant pas très difficiles. et Zion - 1 jour aussi, mais trop court cette fois, nous avons fait Angels Landing et les Narrows. Superbes falaises rouges avec un gout de reviens y.

Arrivée à Page de nuit, merci Tomtom pour le téléphone du Super8, dernière chambre de libre!! Visite d'Upper Antelope Canyon in-extremis départ à 10h30 pile à la bonne heure sachant que la voiture devait passer au garage pour changer les plaquettes de frein devenues très bruyantes. (Merci Alamo qui a remboursé sans sourciller, sur présentation des plaquettes usées) Aller (20mn) superbe sans trop de monde et retour moins bien éclairé et blindé de monde.

Chambre réservée à Williams pour 2 nuits pour aller à Grand Canyon. Très sympa ce petit motel à l'entré de la ville. Boisé et plein de colibris !! Visite de Grand Canyon, impressionnant mais beaucoup de monde sur la rim. Faut marcher un peu pour s'isoler. Ne pas trop tarder pour le coucher de soleil: le canyon étant en creux, il n'est plus éclairé quand le soleil est au raz de l'horizon.

Départ direction Las Vegas, seule réservation faite depuis la France. Détour par Peach Spring et la route 66, pas très intéressant, mais nous devions aller à Supai pour 1 nuit à Havasupaï. Annulé pour cause de camping plein. Hors de question de faire descente et remontée dans la journée L'intéret étant de profiter des cascades au fond du canyon.

Las Vegas, bon...

Direction Death Valley sous les nuages, certainement plus beau sous le soleil. On a même eu quelques gouttes de pluie!! Du coup on remonte le plus haut possible pour profiter de Yosemite 1 jour plus tôt. 3 nuits réservées à El Portal, entrée Ouest du parc. Paysage de cinéma et là, c'est sûr on va revenir!! On a fait un détour par Mariposa Grove au sud pour voir les séquoias, ça vaut le détour.

San Francisco pour la dernière nuit, hotel réservé de France. Journée sympa avec Cable Car, Golden Gate et déambulation sur les quais. Prendre un pass à 11$ au visitor center pour tous les transports du coup on abuse du cable car, à faire accroché au marchepied bien sûr.

Voilà 23 jours super bien remplis. ça fait 10 jours que je suis rentré et j'en rêve encore la nuit !!

bonne route à tous

Eric
Tour de la Bretagne: endroits à visiter? English translation pending
by Amelie04 · 2009-08-21 · 37 replies
Bonjour, Je part un week-end en Bretagne afin d'un découvrir cette région que je ne connais pas du tout. Quelqu'un pourrait il m'indiquer les endroit à visiter absolument ? afin que je passe un super week-end de découverte!!

:)
Recherche guide pour Alexandrie et Port-Saïd les 28 et 29 août 2009 English translation pending
by Cpleantibes · 2009-08-10 · 9 replies
Bonjour, Nous sommes à Alexandrie le 28 Aout et Port Said le 29 Aout nous recherchehons Guide pour faire une journée sur temple de la vallée et plateau de gizeh Merci de vos informations.
Improvisation Nomade (7) Inde du Sud English translation pending
by Nicodilo · 2009-07-30 · 5 replies
Six heures du matin. Eau glaciale. Gros rat passe entre mes pattes. 7h00, départ. La route qui descend de Udhagamandalam (Ooty est le nom anglais) pour la vallée de Coimbatore, est vertigineuse. Le brouillard se dissipe juste à temps pour m’offrir le paysage. La musique du bus, la forêt tropicale, les singes, les Indiens nonchalants. Je suis au cœur du voyage. Il n’y a pas de mot pour décrire le sourire qui se dessine sur mes lèvres à chaque virage, à chaque image. J’ai les yeux grands ouverts sur ce monde que je traverse, courant d’air presque invisible et pourtant plus présent que le bus lui-même, tellement la sensation de saisir la vie dans son moment présent m’émerveille. La vie, la vraie vie, telle qu’elle vaut d’être vécue pour moi, passe dans ce bus qui descend dangereusement dans les vallées abruptes, les forêts profondes, les villes inconnues, les imprévus et les embrouilles diverses.

Nous sommes le 23 décembre. Il fait 34 degrés la nuit sous le ventilo. L’hôtel où nous devions nous retrouver avec Daoud est complet et sans lui. La ville est affreuse. Ma famille pense à moi et moi à elle. Seuls, les moustiques m’accueillent chaleureusement. Ce sont les moustiques du Kerala, minuscules et innombrables à cause des marécages. Dans la nuit, ils s’organisent en escadrilles, tentent des percées sous les draps, violent les traités de paix, résistent aux produits que le charlatan de Mysore m’a vendu une fortune, disparaissent dans la lumière, vous dévorent jusqu’aux mains où ils se posent en kamikazes quand vous êtes debout sur le lit en train de les chasser avec vos chaussures. Nuit affreuse où j’ai perdu la bataille et abandonné mes positions. Ils m’auraient tué en me rendant fou. Yeux gonflés et anéanti, je pars chercher une autre chambre avec mon sac sur le dos dans les rues brûlantes.

De la terrasse d’un petit resto, de l’autre côté d’une rue, j’entends bourdonner mon prénom. Avec un grand sourire, devant son petit déjeuner, Daoud m’a retrouvé. « Alors comment tu vas mon Daoud ? » « Bien, il me dit, malgré une partie de la nuit passée à suffoquer sous mon duvet, sur le quai d’une gare vibrante de moustiques, et après neuf heures debout, dans un wagon de train surpeuplé. Je suis parti hier de Mangalore, une grande ville sur la côte comme celle-ci, pour arriver ici cette nuit. » Pas beaucoup de temps en solitaire mais franchement contents de nous retrouver. Surtout pour les fêtes, bien tristes à passer tout seul. Enfin, on a le sourire et on se raconte nos petites aventures ainsi que les mésaventures qui se transforment comme par magie, avec le bonheur d’en parler ensemble, en heureux souvenirs. Daoud a trouvé un hôtel modeste et m’invite à demeurer près de lui. Ce sera une nuit de Noël où nous serons perdus tous les deux au milieu du monde. Épuisés et maigres, tôt dans la soirée, nous allons nous offrir un véritable vegetable fry rice dans un bouiboui crasseux, au coin de rues aux égouts à ciel ouvert, aux énormes cafards qui traversent les trottoirs et craquent sous les pieds, avant de retrouver les inévitables moustiques pour une nuit étouffante et fiévreuse. Arrivent des amis venus de France

Il n’y a que huit heures d’avion, c’est vrai, et le prix du billet même s’il n’est pas dérisoire permet de venir en Inde… Une semaine. L’organisation devra être précise si les loulous veulent repartir en heure et en temps. Attention aux aléas. Et d’aléas, en voici un de taille : il s’agit du tsunami. En vélo sur les chemins de l’île de Cochin, nous voulons rejoindre la plage. Pour cela il nous faut traverser un bras de mer en bateau et nous rendre sur l’île Vypeen. Sur le quai, les Indiens ne comprennent pas : depuis un moment, le courant emmène les bateaux s’écraser sur le bord… Mais les Indiens, comme à leur habitude, s’expriment d’une façon si nonchalante qu’il n’y pas raison de s’inquiéter. On ne peut pas passer ici alors on passera ailleurs. Il suffit de prendre un bus et de faire le tour par les ponts, entre le cœur de la ville et les différentes îles. Une heure après, notre bus s’élance enfin en direction de la plage. C’est déjà la fin d’après-midi et nous perdons encore du temps : un barrage de police empêche de continuer. Les sirènes rugissent, les ambulances déambulent. Impossible de passer le barrage. Un raz de marée a tout emporté. Nous étions donc sur les routes pendant la catastrophe. Nous n’avons rien vu et rien senti mais avons la chance de ne pas nous être trouvés sur la plage, même si, à l’ouest de l’Inde où nous étions, le tsunami n’a pas fait beaucoup de ravages. C’est seulement plusieurs jours plus tard, alors que nos familles s’inquiètent, que nous recevrons d’innombrables messages sur Internet et que nous apprendrons l’étendue de la catastrophe… Car, tôt le lendemain, nous partons dans l’arrière-pays, celui des cultures de thé et des réserves d’éléphants. Dernière ville à l’est du Karnataka dans les montagnes, Munnar n’entendra pas parler du tsunami avant une semaine. Pendant ce temps, nos deux petits touristes français s’adaptent à leur nouvel environnement. À la descente de l’avion, monter dans un rickshaw, les taxis mobylettes, à fond sur les routes surpeuplées, les a tout de suite mis dans l’ambiance. Ensuite un tsunami puis aujourd’hui les montagnes. L’environnement est plus calme mais quand ils ne se font pas agresser par des singes, ils descendent inconscients vers une maman éléphant avec ses petits en pleine nature sauvage. La maman commence à gronder dangereusement et eux continuent de s’approcher pour la photo. Les Indiens généralement indifférents s’agitent et crient pour que les blancs-becs déguerpissent avant de mourir écrasés dans une furie. On n’est pas au zoo. Pour se promener dans les cultures de thé, à travers les chemins de montagne et de jungle, le mieux est de louer des motos. Avec elles, on s’égare au hasard et on rencontre sur nos chemins des femmes, au dos voûté sous des sacs de jute remplis de feuilles de thé, des bouibouis crasseux sans eau courante et électricité où nous prenons nos repas, des lacs idylliques perdus dans des forêts de santals. Fin d’après-midi, le brouillard monte et s’épaissit, il est temps de rentrer car les nuits sont froides. Et puis ce soir, dans notre chambre d’hôtel, nous recevons des amies françaises que nous venons de retrouver après les avoir rencontrées dans la région d’Hampi, deux jours avant que Daoud ne tombe malade. Donc ce soir, c’est soirée avec blagues, musique et apéro à la française... Enfin, la semaine de vacances passe rapidement et nous sommes le jour de la saint Sylvestre. À 16 heures, je frappe à la chambre N°119 de l’hôtel Pathans à Trissur. Nous sommes arrivés dans une Ambassadeur, une vieille voiture de luxe, louée avec chauffeur. La classe non ? Bonjour Meriem… Champagne ! Torses nus sur la terrasse de notre grande chambre d’hôtel qui surplombe la place principale de la ville, nous fêtons dignement la nouvelle année… et les retrouvailles. À sept heures le matin, nos loulous doivent repartir pour la France. La tête qu’ils devaient avoir… Mais aussi les souvenirs de cette petite semaine en Inde leur resteront à jamais gravés. Lundi matin, ils se retrouveront au travail et, devant leur tasse de café, repartiront encore pour des randonnées en moto dans la jungle. Quelques jours pour oublier... N’a-t-on pas déjà entendu ça quelque part ?

Parabikulam. 5h du matin

Mes yeux s’ouvrent. Je sens de douces caresses sur ma nuque. Je me serre contre son corps et blottis ma tête entre ses seins. Nos mains légères sous la couette encore chaude effleurent la peau. Le jour n’est pas levé. Gaspard frappe à la porte. Arriver ici n’a pas été une mince affaire. Aucune route du Kerala n’y mène. Devions aller dans une ville du Tamil Nadu pour changer de bus encore deux fois et être déposés à un carrefour entre deux pistes où une fois par jour, on peut monter au village par derrière les monts Cardamones, dans la fabuleuse réserve naturelle de plusieurs milliers d’hectares de Parabikulam, étendue entre trois immenses lacs dans les montagnes recouvertes de forêts épaisses. Sans compter sur les barrages des gardes frontières et forestiers, trois en tout, qui nous obligent à payer, à signer des papiers et à passer une nuit avec un garde armé, censé nous protéger... 5h30, les affaires de trekking gavées de morpions sur le dos, nous sortons prendre le thé. Les Indiens se lèvent également dans le petit village aux ruelles de terre battue et aux cabanes en terre cuite recouvertes de branches et de feuilles. Comme chaque matin, la musique du temple inonde le village et la forêt alentour puis les femmes nettoient à grande eau devant leur porte avant de réaliser le taman : œuvre mystique de poudre de craie qui les protégera du mauvais sort pour la journée. Une fois le soleil levé, les vaches, cochons et chèvres traînent, étendus à l’ombre, ici ou là. Au centre du village, sur une place où se termine la route, deux trois échoppes vendent des allumettes et du thé. En contrebas, un lac se cache dans les hautes herbes et s’étend sur plusieurs kilomètres de jungle impénétrable entre les montagnes. Dans la nuit, les bruits de la nature sont authentiques tout comme les insectes. Trois gardes en 4 x 4 se promènent toute la journée avec leur fusil et partagent notre maisonnette durant la nuit. Aucun touriste ne s’aventure jusqu’ici. Six heures, nous partons sur les talons de Gaspard. Son vrai nom tamul est Basquar, le guide improvisé du village devenu très vite notre ami. Il essaiera de tromper l’administration pour passer outre les permissions et les comptes rendus des heures durant lesquelles nous sommes autorisés à nous promener dans la jungle avec lui. La marche est rapide. Nous avons peine à le suivre. À notre droite, s’ouvre la première clairière dans la brume. Les arbres s’élancent dans le ciel et atteignent des hauteurs impressionnantes. Leurs feuilles sont grandes comme mes deux mains, chaque racine large comme un tronc. Des animaux invisibles, surpris, disparaissent dans les profondeurs de la végétation. Monter, descendre à vive allure réchauffe. Sept kilomètres plus tard, alors que le soleil pointe à la cime des arbres les plus hauts et sur les montagnes, nous débouchons au-dessus d’une immense prairie au milieu de la forêt. Dans les hautes herbes ruisselantes, les fientes d’éléphants et de buffles fument encore. Un troupeau de bisons apparaît de l’autre côté à la lisière de la forêt. 7h30, fin de permission. Nous devons déjà repartir. Légèrement frustrés d’avoir tant marché pour si peu de temps, nous prenons le chemin du retour que je me promets de ne pas oublier pour revenir ici un autre matin, encore plus tôt. Un groupe de buffles noirs, que nous surprenons, s’enfuit en arrachant tout sur son passage dans un fracas terrible. Gaspard récapitule l’ensemble de nos découvertes. Arbres, fleurs, feuilles, fruits, herbes et graines dont ils se servent dans leur vie quotidienne. Crocodiles, iguanes, bisons, buffles, éléphants, singes, scorpions, cerfs et daims que nous avons eu la chance d’apercevoir en quelques jours. De retour au village, Gaspard nous emmène à l’école pour nous présenter les professeurs et assister à la répétition d’un spectacle dans lequel joue sa petite fille. Dans la salle de cours, trente paires d’yeux loin d’être intimidées par notre présence, sont regroupées devant nous. Pieds nus, en chemise et en cravate, les enfants s’élancent dans la danse avec fierté. Une chorégraphie digne des films bollywoodiens, dans une musique disco des années 80, version indienne… Quel sourire ont les enfants indiens ! Quelle leçon de simplicité et de modestie, nous prenons dans ce village ! Humbles, ceux qui vivent ici sont rarement descendus à la ville. Une télévision, pour tout le village, leur permet de regarder les étrangetés d’un monde qu’ils ne connaissent pas. Ceux qui les imaginent « arriérés » se trompent. Ils savent autant de choses que nous et même davantage. Ceux qui les imaginent malheureux se trompent aussi. Il n’y a qu’à voir leur bouille et leur sourire de tous les jours. Quelques jeunes ont la curiosité de partir pour les études ou un travail à la ville. Souvent, ils ne reviennent pas, happés par les turbulences du monde. Pourtant, le village est un havre de paix qui sort de l’anarchie de la civilisation. Les choses évoluent plus doucement. D’autres n’ont pas besoin de changer. Un travail tranquille au rythme des saisons. Sachant exactement de quoi sont faites leurs terres et leurs forêts pour les utiliser sans les détruire. Tout ce qui est nécessaire pour vivre existe ici et même l’électricité fournie par les barrages. Une oasis où je serais bien resté plus longtemps. Mais pour nous, demeurer dans une réserve a un tarif et nous devrons bientôt nous jeter de nouveau dans le monde réel. Le dernier matin, je décolle à 5 h et m’enfonce seul dans la forêt et la nuit encore noire. Je ne risque pas de me perdre si j’ai bien enregistré les sept kilomètres qui mènent à la clairière magnifique et digne des grands reportages animaliers. Arbres et animaux dorment encore. Les feuilles sèches se froissent bruyamment sous mes pieds et troublent un silence parfait. Quelque deux cents tigres se baladent dans la réserve. Inconscience, folie sans doute, mais irrésistible. Les animaux de toutes sortes ont peur des hommes. Moi aussi car ils sont plus cruels. Loin de faire le malin cependant, j’ai tendance à me retourner souvent. La cadence qui m’emporte est plus soutenue encore qu’avec le guide. Sortant du sous bois dans une légère éclaircie, deux gros buffles noirs lèvent la tête vers moi. Je m’arrête net et recule doucement sans me retourner. Mais ces gros herbivores continuent leur chemin sans s’affoler. J’attends un peu avant de repartir que mon cœur s’apaise. Il me faut arriver avant le lever du jour à la lisière de cette immense clairière. Le soleil n’est pas encore levé mais il fait jour quand j’y arrive. En y allant seul et plus tôt, j’avais plus de chance de voir d’innombrables animaux et ce fut le cas. Me suis calé sur un tronc et suis resté plus de deux heures devant ce spectacle animalier à la taille réelle. Tout en rentrant tranquillement vers le village, j’imprimais dans ma mémoire les images que j’avais eues sous les yeux. Un bruit de moteur me fit me cacher et le 4 x 4 des gardes armés passa en trombe devant moi… Il y a peu de temps, j’ai compris, grâce à un article de presse international, pourquoi quelque chose nous échappait là-bas. L’article dénonce la culture en masse du cannabis dans cette région. Entre les montagnes, la jungle et les parcs nationaux protégés, des zones immenses ont été défrichées pour cette culture. Ce ne sont pas des villageois mais bien des hommes armés et spécialisés qui s’en occupent. Chargées dans des camions puis acheminées jusqu’aux ports du Karnataka dans des paquebots, des dizaines de milliers de tonnes de cannabis sont produites ici tous les ans et vendues en Europe. Ce commerce est protégé par des personnes haut placées puisque le gouvernement et la communauté internationale, hostiles à cette production, ne font rien. Perso, je ne pouvais pas imaginer une telle mafia lors de mon séjour et je n’ai rien vu, rien entendu, alors que nous avons pas mal tourné autour…

Tamil Nadu

Redescendre dans la civilisation et reprendre la route. Bus après bus, ville après ville. Quelle est notre destination ? Pourquoi pas au hasard d’un village ? Les voyageurs peu attentifs que nous sommes ont des difficultés à reconnaître les changements entre chaque étape. Après tout, une ville indienne en vaut une autre. Les traits que nous reconnaissons sont grossiers. Nous ne sommes même pas capables de différencier les langues qui sont pourtant, partout, différentes. C’est le moment de se poser quelque part tranquillement et d’y rester un peu plus longtemps pour découvrir, au rythme voulu, les petites choses qui font la richesse d’une région. Ne vaut-il pas mieux, en effet, se concentrer sur une partie plus petite plutôt que de survoler les régions comme nous le faisons ? Malheureusement, nous ne trouverons pas ce village où nous arrêter. Nous ne nous attacherons pas à une infime partie de la population qui nous ferait pourtant découvrir véritablement des traits de l’Inde tout entière. Nous continuerons d’être emportés par les flots de ce monde si mouvementé et dense, sans nous en approprier la richesse. La réalité imprègne l’esprit de sensations irremplaçables mais une série de documentaires sur ARTE nous en apprendrait davantage d’un point de vue culturel.

À Coimbatore, ville de deux millions d’habitants, nous sommes agressés par le bruit, la densité de la population et la pollution. Nous serions ravis de retourner dans la montagne mais, dans un quartier proche, une fête religieuse a lieu. Nous avons la chance en tant qu’étrangers, rares à s’égarer par ici à cause du manque d’intérêt touristique, d’être les invités d’honneur. Des centaines de femmes, entourées de musiciens, attendent leur tour pour donner leurs offrandes en échange d’une bénédiction qui consiste à saisir entre ses paumes un peu de chaleur et de fumée d’une bougie tenue par un brahmane. La foi est profonde, la musique lancinante, le temple improvisé de lumières et de couleurs, les offrandes de fleurs et de noix de coco s’entassent devant une représentation barbouillée de Visnou. Dans la rue, une purée de riz écrasé et sucré à la cannelle est distribuée gratuitement ainsi que d’autres mets dont je ne saurais dire la substance. Bientôt, les membres d’une famille nous introduisent chez eux pour nous offrir de nouvelles spécialités et boissons. Nous échangeons alors courtoisies et sourires avec les différentes générations. Sur nos genoux, se glisse le dernier-né. Il est déguisé en fille, comme la plupart des petits garçons en bas âge. Cela permettrait de tromper le mauvais œil. Les filles sont tellement peu de chose en ce bas monde. Pourtant si belles et si gracieuses, à ricaner bêtement entre elles en nous mangeant des yeux… Vite, partons avant de nous retrouver la corde au cou.

De retour à Ooty

Je propose à Daoud et Meriem de remonter sur les hauteurs pour trouver un peu de fraîcheur et de tranquillité. La petite station climatique d’Ooty m’a bien plu et une journée passée entre ses murs et ses montagnes est bien trop vite passée. L’hôtel retiré et discret où j’ai passé la nuit n’a pas bougé. L’endroit leur plait. Le lendemain, nous louons des motos pour commencer les balades aux alentours. Foulard noué sur la tête en guise de casque, nous serpentons les routes lacées, entre les lacs, les cascades, les forêts et les paysages gigantesques qui servent de décors aux films de Bollywood et aux photos de jeunes mariés. Vrai que la région n’a rien à envier aux images des films que nous connaissons dans nos pays et qu’elle renferme nombre de sites exceptionnels encore inconnus de nos projecteurs. Le parc botanique possède quant à lui de magnifiques spécimens dont un tronc de plusieurs milliers d’années. D’ailleurs, la balade montre une diversité botanique importante, sans que je n’en retienne malheureusement un seul nom. À pieds, sur le flanc d’une colline, en périphérie de la ville, nous traversons le taudis d’une tribu originaire de ces montagnes. Anciens bûcherons, éleveurs et chasseurs, les pauvres gens n’ont pas les moyens de bien se loger aujourd’hui dans la ville qui est venue se construire chez eux. Sur les pentes ruisselantes, des enfants déguenillés et morveux glissent sur des sacs en plastiques tirés par de gros chiens aux longs poils vermeils couleurs de la terre. Une semaine est passée de nouveau et il nous faut partir. Ce pays est immense et magnifique. Il n’y a qu’à voir notre itinéraire sur la carte depuis deux mois que nous sommes là. Ridicule ! Et pourtant nous avons déjà vu tant de choses différentes : Bombay, les plages de Goa, les sites historiques des civilisations disparues, les mystères de Mysore, les îles de Cochin, les cultures de thé du Karnataka et les forêts tropicales des parcs nationaux. De nouvelles journées de bus, interminables, serrés sur des sièges en bois, entre les villes poussiéreuses du sud de l’Inde, nous attendent encore. Hoggennakkal

La route devient piste et s’enfonce dans les collines arides à la végétation épineuse, avant de descendre dans une vallée verdoyante écartée des axes routiers. Inconnues des occidentaux, les chutes d’Hoggennakkal sont surtout fréquentées par les citadins de Bangalore qui viennent ici en week-end se détendre. La rivière se partage en mille ruisseaux scintillants dans la végétation luxuriante, se repose dans des piscines naturelles de sable et de pierres polies où sont pratiqués des massages corporels, avant de se jeter littéralement en cascades dans une gorge profonde et de se retirer au loin à travers les champs de coquelicots. Nous aussi, trouvons une piscine privée, rien que pour nous, avec deux arrivées en cascades dans l’eau claire et le fond sableux, d’où nous pouvons plonger. Une journée bien agréable. Plus loin les enfants du village, secs comme des allumettes, gagnent un peu de monnaie en impressionnant les touristes indiens avec un saut de l’ange de plus de quinze mètres de haut. D’autres, moins téméraires, se contentent de jeter leurs filets et de vendre leurs poissons grillés, le soir venu, sur le chemin du retour. Même si on se lave et se baigne dans la rivière, le village, comme tous les villages indiens, y déverse ses poubelles. Les femmes lavent le linge sur les pierres et la mousse glisse lentement dans le courant où les enfants jouent. En remontant la rivière, la nature reprend ses droits et offre un refuge exceptionnel pour un nombre considérable d’oiseaux et d’animaux. Sur une coque en feuilles de bananier tressées, au petit matin, nous traversons les eaux et disparaissons dans la nature. Fini de payer des hôtels, on plante la tente et on joue à Robinson. Le site est fabuleux et, pendant trois jours, des oiseaux inconnus et multicolores chantent autour de nous, pendant qu’on pêche, en caleçon dans la rivière, avec un bout de fil et un bout de banane accroché à l’hameçon. Un Indien nous a donné le tuyau et ça marche. Les poissons exotiques se pêchent à la banane. Par contre, ils sont pleins d’arêtes et le soir, à la lumière du feu, le temps passe rien qu’à les extraire pour les manger. Un après-midi, à l’heure de la sieste, une bande de singes curieux et voleurs se sont approchés discrètement et, des arbres où ils se trouvaient, sont descendus nous prendre nos réserves de pain et de bananes. Bien fâchés mais impuissants il nous a fallu rejoindre la civilisation ou mourir de faim. Le vieux rêve de Robinson terminé net avec en souvenir une photo de trois jeunes maigrichons bien bronzés et fiers devant leurs brochettes de poissons grillés sur des branches de saules.

Bangalore.

Mégalopole hyper-dynamique et branchée, Bangalore rassemble universités et entreprises multinationales du secteur informatique. Dans les bazars de la ville, écrans plats et derniers camescopes numériques se négocient 15 à 20 fois moins chers que sur le marché français. Number one de l’informatique dans le monde et dans plusieurs autres secteurs de science moderne, l’Inde a fait naître une nouvelle population jeune et dynamique de classe moyenne qui représente 200 millions de personnes. Capitalistes et matérialistes, ils consomment, achètent les produits que nous utilisons, copient nos modes de vie, activent le marché du tourisme et bientôt arriveront en France pour prendre des photos de la tour Eiffel. Après les Japonais et les Chinois, viendront les Indiens. Cette évolution est peut-être le symbole de déplacements de richesses vers l’est, enfin seulement pour une maigre partie de la population. En attendant, toutes ces entreprises fleurissent à une vitesse incroyable. Alors qu’un développement anarchique et inconsidéré dans ce pays apportera une pollution catastrophique. Mais comment demander à des pays en voie de développement de limiter leur production et de respecter les lois coûteuses du respect de l’environnement alors qu’en Europe, nous commençons juste à les appliquer et qu’aux Etats-Unis, elles ne sont toujours pas d’actualité. Il n’y a déjà aucun respect de l’environnement en Inde, pas de poubelle dans les rues et les villes surpeuplées évacuent leurs déchets dans les rivières et les océans. Espérons qu’ils ne se jetteront pas dans une consommation abusive, comme la nôtre, et ne reproduiront pas les erreurs que nous avons faites, en développant, en plus, le nucléaire ! Dans le train

Les bus en Inde sont pratiques pour relier les villes entre elles, quand elles ne sont pas trop éloignées. En effet, à toute heure du jour et de la nuit, vous pouvez sauter dans les bus locaux qui ne coûtent rien, à la dernière seconde, quitte à monter sur les genoux des gens. Ou bien, ce sont les gens qui monteront sur vos genoux…dans les chemins tortueux, avec des arrêts à tous les villages sans pour autant que le bus ne désemplisse. Comptez trois heures pour faire 100 km. Pour faire 2.700 km, et ainsi remonter au nord du pays, nous ne prendrons pas le bus. L’express Bangalore Delhi ne met que 38 heures. Deux jours et une nuit pour nous retrouver dans la capitale. Un grand changement mais le temps passe, fin janvier, les deux tiers de notre temps en Inde sont écoulés alors nous voulons tenter de prolonger notre visa à Delhi, chose que nous n’avons pas pu faire en province. Plusieurs kilomètres de long, avec des milliers de personnes, la bête glisse hors de la ville et disparaît dans les plaines desséchées du centre de l’Inde. Il n’y a plus qu’à regarder le spectacle : En ville et à la campagne, c’est une tradition de venir faire sa grosse commission le long de la voie entre amis au petit matin et ce sont des rangées de fesses qui nous regardent, sans gêne. Un peu d’eau avec un carré de savon puis on reculotte le tout avant de faire coucou au train... Les vendeurs de thé passent dans l’allée toute la journée en criant d’une voix tout à fait ordinaire. Dommage que vous n’ayez pas le son ! Ils servent un thé noir au lait avec un mélange d’épices appelé massala dans des gobelets de terre cuite laissant aux lèvres un peu de rouge et que nous cassons ensuite en les jetant sur les rails… D’autres font le va et vient toute la journée entre les gares. Ils vendent les spécialités de leur région dans des assiettes en feuilles tressées, elles aussi jetables ou dans de l’alu et du plastique qui passe également par la fenêtre. Des gamins pouilleux montent dans le train sans billet, nettoient avec un torchon encore plus sale qu’eux sous les sièges et dans les allées, avant de mendier quelques roupies qu’ils seront obligés, bien souvent, de remettre aux contrôleurs... À Hyderabad, un groupe de musulmans pieux s’installe dans notre wagon. Quelques heures plus tard, ils ont construit une véritable forteresse, on ne peut plus close, avec de longs draps tenus par des cordes, où les femmes se dévoileront, à l’abri des regards pour le reste du voyage… À côté de moi, une jeune maman est incroyablement belle... La nuit s’écoule tranquillement sur notre couchette dans le bruit lancinant du frottement des wagons, des ronflements et de la prière de cinq heures. De plus en plus loin derrière moi, tu restes seule sans savoir, encore une fois, si nous allons nous revoir…

Petit grain de poivre

Coincé dans ma dent, Tu secrètes ton parfum, Sucré, salé, Ton venin.

Du bout de ma langue, Je t’effleure, Douce, brûlante, Profane saveur.

A ta sauce, Ma salade, J’ai composé,

Avalé, digéré, Je n’ai plus goût à rien,

Seul dans ce palais Sainte demeure De nos baisers

De l’effronté, le destin, Tes papilles ont scellé.
Corse: méduses, déchets et autres désagréments English translation pending
by Claire2A · 2009-07-21 · 3 replies
Les vacanciers, plaisanciers amateurs de la mer en Corse cet été seront pour certains surpris par la quantité de méduses présentes sur les côtes et au large. Depuis le printemps et l'été 2006, elles ont proliféré de façon impressionnante. Parfois inoffensives, elles sont en général belles, gracieuses, et .... urticantes. Fin mai 2009, un banc immense de méduses, long de plusieurs km flottait au large de Bastia et du Cap corse.

Tous les remèdes possibles "de grand mère" circulent aux abords des plages pour se débarrasser ou apaiser les piqûres de ces bestioles. En dehors des brûlures juste superficielles, qui disparaissent parfois en 15 mn, la peau brûlée et cloquée par le venin de leurs filaments ne peut en principe être traitée que par des corticoïdes prescrits par ordonnance....

mais revenons à la génèse de la prolifération de ces bébèttes, sans rentrer dans des détails trop techniques et sans statistique superflue : la surpèche pratiquée en Méditerranée (y compris par les chalutiers français ...) et notamment des espèces de poisson prédatrices de ces méduses en serait la principale raison. Autre raison avancée : les tortues de mer, très friandes de ces méduses, meurent aujourd'hui par dizaines ou centaines, par ingestion de sachets plastiques, qu'elles prennent pour des méduses. La Méditerranée est détentrice – malheureusement – de la plus forte concentration de sacs plastic flottant au KM carré. Encore une triste nouvelle. Certains avancent la thèse du réchauffement des eaux méditerranéennes ? ??

Les habitants et les commerçants de Corse se sont livrés depuis un peu moins de 10 ans à de gros efforts devant le défi de l'environnement sur leur île : dans toute la région, finie la distribution de sachets plastic dans les grandes et moyennes surfaces, pour lutter contre ce fléau qui met des centaines d'années à disparaître une fois qu'il a atterrit dans la nature.... Beaucoup de conteneurs de tri sélectif ont été installés , y compris en rase campagne. La ville d'Ajaccio a réaménagé la décharge nauséabonde et infecte de St Antoine, qui chaque été prenait feu et inondait de cendres et de pestilence la ville. Ce ne sont que quelques exemples.

Mais chaque été, en sillonnant l'île, force est de constater que les efforts sont mis à mal : les bouteilles d'eau vides, les canettes et autres déchets jonchent les abords des routes. Les plages sont jonchées de papier alimentaires, de paquets de cigarette, de pinces à linge, abandonnés ou rejetés par la mer.

Ce constat désolant pourrait simplement être atténué par la prise de conscience et l'effort quotidien de tous, autochtones compris, pour systématiquement veiller à amener ses déchets vers la poubelle la plus proche.... oui, je sais, certains prétendent que les poubelles sont rares voire inexistantes.

Et certains pourraient me dire, « ...et toi, comment tu contribues à améliorer la chose ?" C'est vrai. Sans m'ériger en « donneuse de leçon », je ne prétends pas être parfaite loin de là, plus de rando en nature et plus de sortie en mer sans un petit « ramassage ». Exemple concret : Cala longa, en Corse du sud, fin août 2008 : c'est un passage étroit en mer qui aboutit à une plage paradisiaque, aux abords du village de Tizzano. J'ai amassé des quantités de déchets (bâches, parasols, sacs isotherme, accastillage de bateau, pot de yaourts) jusqu'à raz bord de mon sac de 100 litres. Mais il en restait encore !!

Je salue au passage l'initiative sympa des surfeurs en Corse du sud, qui organisent une opération d'une journée complète de ramassage et nettoyage des plages à la fin de chaque été, après le passage des estivants, et à la fin de chaque hiver, après les tempètes qui charrient sur le littoral corse des monceaux de déchets, d'origine plastic pour la plupart.

La mer Méditerranée ne sera pas gélatineuse, et le maquis Corse ne ressemblera pas à une décharge. A vous aussi de jouer chers amis voyageurs.
Nouvelle-Calédonie: possibilité de perception assedics pour ma compagne qui me suit là bas? English translation pending
by Grosmoutmout · 2009-07-08 · 11 replies
Bonjour je suis en négociation pour un emploi CDI en Nouvelle Calédonie. C'est un aller simple! Ma concubuine (certificat de concubinage) va se faire licencier pour me suivre. Nous allons devenir résident. Peut elle s'incrire au chomage et percevoir les assedics? Autre sujet : Pour ce CDI, ma candidature a été retenu car il n'y a personne sur place correspondant au profil technique recherché. En étant raisonnable et juste quelle prétention de salaire puis je réclamer compte tenu du coup de la vie en nouvelle calédonie? 1, 5 mon salaire annuel actuel? c'est correct, pas assez ou trop? merci🙂
Comment se rendre au Kerala au départ de Khajurao? English translation pending
by Deen · 2009-06-26 · 16 replies
Bonjour à vous

L’un(e) d’entre vous pourrait il (elle) me dire comment je peux faire pour me rendre à Kerala au départ de Khajurâho. merci beaucoup d’avance
Installation définitive en Thaïlande dans trois ans English translation pending
by Pratetthai · 2009-05-22 · 39 replies
Bonjour a toutes et tous ! Dans trois ans ce sera la quille et nous nous installerons définitivement en Thailand. Nous sommes en train de préparer ca depuis un an, j'ai déja pas mal d'éléments mais encore quelques points a régler, aussi pouvez vous m'aider ! Peut on se faire virer directement sa retraite sur un compte bancaire en thailand sans avoir une adresse en France ? Dans certains cas, on paye encore des impots sur les retraites ( eh oui c'est la France ) aussi je me demande comment faire pour ne plus avoir aucun lien avec l'administration ? Merci pour votre aide ! Philippe
Obtention du visas iranien et kirghize via ces sites en ligne? English translation pending
by Momodisagree · 2009-05-14 · 5 replies
Est-ce quelqu'un a utilisé ces sites pour obtenir son visa ? Si oui comment cela s'est passé ?

1/Pour l'iran:
http://iranianvisa.com/ un routard de ce forum m'a déjà contacté en me disant qu'il était passé par cette agence mais j'aimerais avoir d'autres avis.

2/ Et idem pour ce site russe concernant le kyrgyzstan www.visatorussia.com/kyrgyzstan

Je part par la route le 18 aout, je ne serais que dans ces pays là que bien plus tard que les 3 mois delais requis et donc je galère pour les visas

merci pour vos réponses S
Restaurants "fast food" au Maroc? English translation pending
by Decheverry · 2009-05-11 · 28 replies
Je vais bientôt partir au Maroc. Alors que la cuisine est réputée de délicieuse je sais qu'elle est réputée d'épicée également. Je suis alergique à pas mal d'épices🤪, donc je pense que je ne pourrais pas trop manger dans les petits restos typiques du coin 😕 (je sais que c'est les meilleurs). Quel est votre avis sur les restos rapides, qu'est-ce que vous aimais qui me ferai pas trop déprimer d'être au maroc et ne pas pouvor manger marocain!

Merci d'avance.
Voyage d'un mois à vélo sur la côte atlantique française English translation pending
by Jiffy · 2009-04-24 · 14 replies
Bonjour,

je souhaite faire un voyage d'un mois à vélo, le long de l'atlantique, en solitaire... en partant du pas de calais... jusqu'à la Vendée... si possible. Tout conseil (villes/ villages à ne pas manquer: lieu ou poser ma tente)... Si vous avez une expérience similaire et quelques conseils à me donner, ils sont bienvenus!
Ville de Moran dans le Wyoming (États-Unis) English translation pending
by Inesbe · 2009-04-18 · 8 replies
Y'en a qui connaissent la ville de Moran, dans le Wyoming?? Je ne trouve pas grand chose sur internet.
Voyage d'une semaine dans le nord-ouest de la France et une semaine en Belgique English translation pending
by Mariceli · 2009-04-05 · 6 replies
J'aimerais visiter en juillet 2009 quelques beaux endroits en Bretagne, Basse-Normandie, Haute-Normandie et Nord-Pas-de Calais et aussi en Belgique. Je me rends ensuite chez ma fille qui sera en Hollande.

Je prépare mon itinéraire et j'ai besoin de vos conseils. Mes intérêts vont vers les bords de mer( avec plage), l'architecture des beaux villages ou villes de la côte. Je voyagerai seule en train ou en autobus, je n'ai pas encore acheté mon billet alors devrais-je arriver à Paris et m'y rendre en tgv ou ailleurs? Je me suis inscrite à Hospitality Club mais j'attends la confirmation d'inscription. Est-que quelqu'un connaît ce club où l'on offre un logis à des voyageurs et où on peut aussi en trouver un pour nous gratuitement partout dans le monde.
Retour d'un mauvais voyage au Sénégal English translation pending
by Berthymil · 2009-04-04 · 24 replies
😠 Franchement non je n`y serai pas venu au Senegal, dejas pour commencer mon sac a dos pas a l arrivee a Dakar dans le vol Casablanca/Dakar mais la grave erreur de ma part de passer par le Maroc connaissant la douane Marocaine et je vous promet qu`il n y a pas que moi, pour faire le papier de constat par Air Senegal dur dur et photo-copiez le car le lendemain quand vous recuperez vos bagages ils veulent le recuperer et vous etes obligez de leurs donner .... Transports en communs vraiement merdiques et tres-tres dangereux et vous assistez en live aux controles rastas racket de leurs Gendarmerie qui n ont que le nom par respect a notre marechaussee .............entasse comme du betail dans un mini bus a 17/ 18/20p pour 11 places .... Des hotels chers voir tres chers par rapport au niveau du pays de + en piteux etat bien souvent sans eaux chaudes si il ya de l eau....? les wc en commun .....? Dans la rue pas un moment de repit entre les gosses, les rabatteurs, les arnaqueurs de toutes sortes de propositions, les picpockets, j ai ete victime en 6 jours de 2 tentatives une a Saint Louis sur le pont Faitherbe en plein jour, une a Dakar dans la rue Mohamed 5 en plein jour, + le recit de 3 parissiennes a leurs arrivees a Dakar le vol par pincement ils tirent ou pince la jambe opposee tu te penches et le complice te vole le portefeuille ou autre.......vraiement vous me voyez vous n avez pas envi de me voler, 96 kg, 1m80 de bonne viande et bien si ....! J ai fait pas mal de pays, j etais venu au Senegal il ya 15 ans mais bon la j accroche pas .........!.....?
Yellowstone-Glacier Park - Calgary ou Yellowstone - Glacier Park - Seattle English translation pending
by San07 · 2009-04-03 · 19 replies
Bonjour,

Je suis en train de préparer un 2ème voyage dans l'ouest des USA qui durera +- 3 semaines ( en voiture de location) fin août - mi septembre.

J'aimerais cette année me concentrer sur yellowstone et glacier park pendant 1, 5 sem (en arrivant à l'aéroport de Jackon hole).

Pour la suite, j'hésite à remonter jusque Calgary et faire le park banff (je n'aurais à mon avis pas le temps de faire jasper).

Ou d'aller jusqu'à Seattle et faire les environs (olympic NP et victoria).

Qu"en pensez-vous? Tous les avis sont les bienvenus.

Merci.

Bonne journée

San
Bivouac sauvage: quelques anecdotes à vélo English translation pending
by Laurento · 2009-04-01 · 3 replies
Le volcan qui m' a le plus inspiré, c'est l'Etna. Peu après notre arrivée, nous avons campé assez haut. Et pendant la nuit, ce grand monsieur a grondé. Orage ? Et si c'était le volcan qui...Bref, pendant quelques instants, je me suis senti allongé sur une bombe...Je n'en ai même pas parlé à ma soeur de peur qu'elle se moque de moi. Le plus drôle, c'est que quelques jours après, elle m'a avoué qu'elle aussi avait eu peur...

En Macédoine (le pays)nous avions campé dans une belle forêt. Nous avions eu d'ailleurs ce soir là bien du mal à trouver un coin pour monter la tente.Au matin, ma soeur dormait. J'entends un pas lourd, un grand souffle puis des grognements autour de la tente. D'habitude, quand il y a un truc qui cloche, je me lève et je vais voir. Mais là, j'avais une idée et je décidais de la chasser complètement de mon esprit, non, non, je n'allais pas sortir car j'étais trop bien dans mon sac de couchage...Je n'ai pas regretté d'être sorti car c'était l'ours du coin qui était venu nous rendre visite. Il nous avait laissé de belles signatures plantaires tout autour de la tente...

Je continue... J'ai été une fois terrorisé en camping, en fait deux fois... En Argentine, nous avions eu un soir des difficultés -encore une fois- à trouver un coin pour le bivouac. Nous avions le choix entre un beau coin herbeux à côté d'une charogne odoriférante de cheval et un micro coin à côté d'une voie ferrée désaffectée. Nous avions donc opté pour l'air pur ! En milieu de nuit, je suis réveillé en sursaut par un bruit énorme crescendo. Comme je n'imaginais pas qu'un train pouvait passer, cela a été la panique totale. Et au moment où j'ai enfin (!) réalisé ce qui se passait, j'ai vu ma soeur se réveiller, atterrée, le visage crispée, et j'ai repris à nouveau peur !!! Il faut dire aussi que les trains de marchandises en Argentine comme dans beaucoup de pays d'ailleurs sont très longs, donc très bruyants. Ceux qui passent en France, c'est de la rigolade...Conclusion : ce n'est pas parce qu'il pousse de hautes herbes entre les rails que la voie est inutilisée !

Une autre fois au Pérou (nous étions trois), nous avions campé sur le bord d'un chemin à côté d'un champ. Dans la nuit, nous avons été réveillé par un garde armé qui tremblait comme une feuille parce qu'il avait tout simplement peur de nous !

J'attends vos anecdotes !
Circuit de dix jours en Thaïlande English translation pending
by Patrickleouf · 2009-03-07 · 34 replies
Bonjour 😉j'aimerais partir le 16 Avril en thailande circuit de 10 nuits avec leclerc voyages et extension JOMTIEN + 3 nuits et savoir si ce circuit est interessant .

😛En excursion les visites des temples sont ils durs a monter ( marches) ?

Le temps chaleur, pluie a cette période ?🏴‍☠️ Pour la nourriture que du local ?

A JOMTIEN activité ?

Faut'il prendre des dollards ou des Euros ?

Merci de vos réponses😉
Equipement de camping en Islande English translation pending
by Miry99 · 2009-03-05 · 11 replies
Bonjour,

Nous avons réservé nos billets d'avion et voiture de location et souhaitons faire le tour de l'Islande en 2 semaines fin août, itinéraire encore à peaufiner. Partant en famille avec 3 ados, nous avons opté pour le camping (sauvage ou non). En cas de pluie ou rafales de vent, nous pourrons passer la nuit dormir dans la voiture. Nous avons des tentes Quecha 2 sec, des matelas gonflables et des sacs de couchage premier prix (15°C). Néophyte en camping, nous nous demandons si cela suffira ? Existe-t-il une possibilité de louer du matériel plus performant en France ou en arrrivant à Reyjavik ? Nous envisageons de suivre la route n° 1. Y a-t-il sur cette route la possibilité de prendre des repas simples (éventuellement des snacks) sans se ruïner ou serons-nous obligés à faire nos achats dans les magasins( style Bonus) et se débrouiller avec un réchaud ... ? Quel matériel à prévoir ? Comment faire pour charger les appareils numériques ? Habitués aux voyages en individuels mais en passant par des auberges, petits hôtels locaux, maisons d'hôte, ... est-ce judicieux de faire du camping en Islande pour une première expérience ? Toute info sera la bienvenue. Merci pour vos conseils, idées, critiques.
Couple débutant cherche à embarquer sur un voilier pour apprendre English translation pending
by Magandmik · 2009-02-23 · 11 replies
Bonjour à tous !

Nous sommes un couple de 21 ans chacun. Depuis toujours, le rêve de mon fiancé est d'acheter un voilier, d'y vivre et de voyager avec. Il ne parle que de ça... J'avoue que même s'il me fait un peu peur, ce projet me tente bien moi aussi. A l'heure actuelle, nous n'avons aucune notion de navigation, mais je souhaiterai lui permettre de s'y initier en embarquant avec lui sur un voilier quelle que soit la destination, durant quelques jours, voire semaines, avant qu'il n'entame sa formation en Septembre. Cela nous permettrait de découvrir les bases et d'appréhender ce projet de manière plus concrète pour voir s'il est réalisable et s'il est envisageable de se projeter dans cette voie. Dans tous les cas, ce sera toujours une expérience enrichissante ! Il n'est pas au courant de mon projet, car c'est une surprise que je lui prépare. Son anniversaire est en Juin et je sais que ce cadeau lui ferait énormément plaisir.

Si vous recherchez des coéquipiers sympa pour vous accompagner, même totalement débutants, pensez à nous ! Nous n'y connaissons rien, mais nous sommes super motivés ! A défaut, pouvez vous me conseiller des livres sur la navigation à bord d'un voilier ?

Merci par avance. A bientôt ;)
TukTuk mis à mal par certains hôtels de Bangkok English translation pending
by Asiaonly · 2009-02-15 · 28 replies
Les TukTuk auraient-ils trop tirés sur la ficelle de l'embrouille ??? J'ai vu ce style de recommandations à la sortie de plusieurs hôtels de BKK...

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