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Itinéraire Équateur-Pérou du 12 août au 6 septembre English translation pending
Bonjour à tous! Un ami et moi partons en Équateur dans quelques semaines et nous aimerions avoir l’opinion sur notre itinéraire de gens qui ont déjà été là-bas. La voici :
12 août : Départ de Montréal et arrivée à Quito vers 19h. Direction hôtel et repos bien mérité. Nous pensons rester à Quito 2 journées. Ainsi, on pourra aller voir le ‘’fameux’’ marché d’Otavolo le samedi pour la journée.
Par la suite, en nous dirigeant vers Banos, nous voulons arrêter bien entendu, au Cotopaxi et nous voulons faire la boucle de Quilotoa. Nous prévoyons 3 jours pour faire cette étape, ainsi que 2 journées complètes à Banos.
Ensuite, direction Montanita avec arrêt à Quayaquil. Nous ne voulons pas ‘’perdre’’ de temps à Quayaquil parce que nous ne sommes pas des amateurs de grandes villes. Nous prévoyons donc 2 jours pour se rendre de Banos à Montanita. Nous pensons que 3 journées à Montanita est suffisant. De plus, nous voulons voir les baleines de Puerto Lopez. Nous comptons donc rester dans les environs pendant 4 jours.
Ensuite, direction Cuenca. Nous voulons voir cette ville ainsi qu’y dormir. Par la suite, nous voulons traverser la frontière avec le Pérou. Étant donné que notre destination au Pérou est Huaraz, nous ne voulons pas faire le trajet Cuenca-Huaraz d’une fois (Je ne pense pas non plus qu’il y ait de liaison directe). C’est pourquoi nous voulons couper le transport en deux en arrêtant soit à Trujillo ou Cajarmaca. Cela va dépendre des trajets d’autobus. Nous allons rester sur Huaraz 2 nuits- 3 jours en nous dirigé vers Lima par la suite pour revenir au Canada.
Bien entendu, la durée de chaque stop va dépendre de la disponibilité des hostels, des horaires de bus, de l’ambiance de la place ainsi que de notre budget. La seule contrainte que nous avons est d’arrivé à Lima le 5 Septembre pour être certain de ne pas manquer notre vol qui est le 6 Septembre, en soirée.
Avez-vous quelques suggestions-recommandations-conseils par rapport à cet itinéraire? Qu’en pensez-vous (Surtout par rapport aux transports-horaires de bus)? Nous voulons vivre un dépaysement, rencontrer des gens et voir de beaux paysages. Bien entendu, tout en ayant beaucoup de plaisir!
Merci à vous!
12 août : Départ de Montréal et arrivée à Quito vers 19h. Direction hôtel et repos bien mérité. Nous pensons rester à Quito 2 journées. Ainsi, on pourra aller voir le ‘’fameux’’ marché d’Otavolo le samedi pour la journée.
Par la suite, en nous dirigeant vers Banos, nous voulons arrêter bien entendu, au Cotopaxi et nous voulons faire la boucle de Quilotoa. Nous prévoyons 3 jours pour faire cette étape, ainsi que 2 journées complètes à Banos.
Ensuite, direction Montanita avec arrêt à Quayaquil. Nous ne voulons pas ‘’perdre’’ de temps à Quayaquil parce que nous ne sommes pas des amateurs de grandes villes. Nous prévoyons donc 2 jours pour se rendre de Banos à Montanita. Nous pensons que 3 journées à Montanita est suffisant. De plus, nous voulons voir les baleines de Puerto Lopez. Nous comptons donc rester dans les environs pendant 4 jours.
Ensuite, direction Cuenca. Nous voulons voir cette ville ainsi qu’y dormir. Par la suite, nous voulons traverser la frontière avec le Pérou. Étant donné que notre destination au Pérou est Huaraz, nous ne voulons pas faire le trajet Cuenca-Huaraz d’une fois (Je ne pense pas non plus qu’il y ait de liaison directe). C’est pourquoi nous voulons couper le transport en deux en arrêtant soit à Trujillo ou Cajarmaca. Cela va dépendre des trajets d’autobus. Nous allons rester sur Huaraz 2 nuits- 3 jours en nous dirigé vers Lima par la suite pour revenir au Canada.
Bien entendu, la durée de chaque stop va dépendre de la disponibilité des hostels, des horaires de bus, de l’ambiance de la place ainsi que de notre budget. La seule contrainte que nous avons est d’arrivé à Lima le 5 Septembre pour être certain de ne pas manquer notre vol qui est le 6 Septembre, en soirée.
Avez-vous quelques suggestions-recommandations-conseils par rapport à cet itinéraire? Qu’en pensez-vous (Surtout par rapport aux transports-horaires de bus)? Nous voulons vivre un dépaysement, rencontrer des gens et voir de beaux paysages. Bien entendu, tout en ayant beaucoup de plaisir!
Merci à vous!
Sud de la Guinée en juillet: état des routes, logement? English translation pending
Bonjour,
Je vais visiter le sud de la Guinée dans une quizaine de jours, en arrivant de la côte d'Ivoire et allant vers le Sierra Leone. Quelques a-t-il une experience de cette région à la même période ? Je sais qu'il y pleut beaucoup, mais pourriez-vous me spécifier si les routes sont praticables, les taxi-brousse fréquents, etc. Pleut-il vraiment toute la journée, ou plutôt par grosses pluies intenpestives ?
Si quelqu'un a des contacts ou des hotels pas cher à me conseil vers Lola, Nzérékoré, Macenta, ou tout simplement des conseils sur des choses à voir et à faire dans cette région, je suis plus que prenneur !
Merci beaucoup d'avance, et bonne journée à tous !
Stéphane DESMET
- - afrentina.canalblog.com www.sad-kambole.org
Je vais visiter le sud de la Guinée dans une quizaine de jours, en arrivant de la côte d'Ivoire et allant vers le Sierra Leone. Quelques a-t-il une experience de cette région à la même période ? Je sais qu'il y pleut beaucoup, mais pourriez-vous me spécifier si les routes sont praticables, les taxi-brousse fréquents, etc. Pleut-il vraiment toute la journée, ou plutôt par grosses pluies intenpestives ?
Si quelqu'un a des contacts ou des hotels pas cher à me conseil vers Lola, Nzérékoré, Macenta, ou tout simplement des conseils sur des choses à voir et à faire dans cette région, je suis plus que prenneur !
Merci beaucoup d'avance, et bonne journée à tous !
Stéphane DESMET
- - afrentina.canalblog.com www.sad-kambole.org
Itinéraires pour l'Espagne en famille, trois semaines au mois de juillet? English translation pending
Bonjour,
Ma petite famille et moi (= 2 adultes + 2 enfants, de 6 et 9 ans) comptons voyager en Espagne, trois semaines en juillet. Nous partons en voiture avec notre matériel de camping. Idéalement, nous aimerions descendre assez vite jusqu'en Andalousie, puis prendre le temps, voir un maximum de belles choses (Grenade, Séville, Cordoue, quelques villages blancs...) sans pour autant planter et déplanter sans cesse notre tente. Nous pensons également passer par Barcelone en remontant...
Quels itinéraires, endroits à voir (ou à éviter absolument), camping sympa pourriez-vous me conseiller ?
Ma question est un peu vague, mais mon projet de voyage aussi pour l'instant. Je compte sur vous pour m'aiguiller un peu...😛
Merci qui prendront un peu de temps pour me répondre
Ma petite famille et moi (= 2 adultes + 2 enfants, de 6 et 9 ans) comptons voyager en Espagne, trois semaines en juillet. Nous partons en voiture avec notre matériel de camping. Idéalement, nous aimerions descendre assez vite jusqu'en Andalousie, puis prendre le temps, voir un maximum de belles choses (Grenade, Séville, Cordoue, quelques villages blancs...) sans pour autant planter et déplanter sans cesse notre tente. Nous pensons également passer par Barcelone en remontant...
Quels itinéraires, endroits à voir (ou à éviter absolument), camping sympa pourriez-vous me conseiller ?
Ma question est un peu vague, mais mon projet de voyage aussi pour l'instant. Je compte sur vous pour m'aiguiller un peu...😛
Merci qui prendront un peu de temps pour me répondre
Itinéraire de deux mois dans l'Ouest américain depuis Montréal English translation pending
Bonjour
Nous partons deux mois dans l'ouest américain depuis Montréal, n'hésitez pas à me donner votre avis sur notre itinéraire:
Montréal-Chicago-Denver -» 6 j Rocky Mountains-Great Dunes sand -» 4j Mesaverde-Monument Valley -» 4j Moab -» 4j Capitol Reef -Bryce Canyon-Zion-Page-Grand Canyon -» 15j (3j chaque) Las Vegas-»2j Death Valley-» 1 ou deux jours (car pas de clim dans la voiure) Sequoia-»2j Santa Barbara-Murro Bay-Monterey-San Francisco -» 11j Yosemite -» 3j Grand Téton-Yellowstone -» 6j Badlands -» 2j Retour à Montréal -» 5j
Merci
Nous partons deux mois dans l'ouest américain depuis Montréal, n'hésitez pas à me donner votre avis sur notre itinéraire:
Montréal-Chicago-Denver -» 6 j Rocky Mountains-Great Dunes sand -» 4j Mesaverde-Monument Valley -» 4j Moab -» 4j Capitol Reef -Bryce Canyon-Zion-Page-Grand Canyon -» 15j (3j chaque) Las Vegas-»2j Death Valley-» 1 ou deux jours (car pas de clim dans la voiure) Sequoia-»2j Santa Barbara-Murro Bay-Monterey-San Francisco -» 11j Yosemite -» 3j Grand Téton-Yellowstone -» 6j Badlands -» 2j Retour à Montréal -» 5j
Merci
Équateur: itinéraire et coups de coeur? English translation pending
Bonsoir !
J'essaie de gribouiller un itinéraire avec le nombre de jours pour prendre ASAP mon billet d'avion. Je partirais au mois de Juin.
J'ai noté rapidement les endroits suivants : Mais dans quel ordre, combien de temps? D'autres coups de coeurs ?
Je n'ai pas l'intention de faire l'ascension d'un volcan ou de faire de trecks.
- Quito - Mitad del mundo - Marché de Otavialo - Laguna Cuicocha - Région de la Laguna Quilotoa - Marché de Saquisili - Parc de Cotopaxi - Hameau de Zuleta - Amazonie (4 jours - Cuyabeno?) - Train Rio Bamba et la Narizdel Diablo - Cuenca - Guayaquil - Galapagos (4 jours plein sur place)
Merci bcp pour votre aide.
J'essaie de gribouiller un itinéraire avec le nombre de jours pour prendre ASAP mon billet d'avion. Je partirais au mois de Juin.
J'ai noté rapidement les endroits suivants : Mais dans quel ordre, combien de temps? D'autres coups de coeurs ?
Je n'ai pas l'intention de faire l'ascension d'un volcan ou de faire de trecks.
- Quito - Mitad del mundo - Marché de Otavialo - Laguna Cuicocha - Région de la Laguna Quilotoa - Marché de Saquisili - Parc de Cotopaxi - Hameau de Zuleta - Amazonie (4 jours - Cuyabeno?) - Train Rio Bamba et la Narizdel Diablo - Cuenca - Guayaquil - Galapagos (4 jours plein sur place)
Merci bcp pour votre aide.
Découverte du Portugal à moto English translation pending
Bonjour à tous,
Nous disposons cette annèe de la première quinzaine de Juillet pour découvrir un pays "presque voisin", et notre choix s'est portè sur le Portugal. D'après ce que j'en ai lu, je sais que deux semaines sont certainement justes pour tout voir; mais notre tendance serait de traverser les endroits vraiment typiques de ce beau pays (le nord et le centre ?) et de visiter ses principaux sites, sans oublier néanmoins Lisbonne; Hors de notre objectif : les coins surpeuplès, bruyants et "branchès" (il y a bien longtemps que l'on s'est "débranchè"...); Pour survivre (comprenez manger & dormir) l'habitant, le camping, voire un petit hôtel ...
Merci d'avance pour le partage de votre expérience sur ce sujet !
Gilles & Nicole
Nous disposons cette annèe de la première quinzaine de Juillet pour découvrir un pays "presque voisin", et notre choix s'est portè sur le Portugal. D'après ce que j'en ai lu, je sais que deux semaines sont certainement justes pour tout voir; mais notre tendance serait de traverser les endroits vraiment typiques de ce beau pays (le nord et le centre ?) et de visiter ses principaux sites, sans oublier néanmoins Lisbonne; Hors de notre objectif : les coins surpeuplès, bruyants et "branchès" (il y a bien longtemps que l'on s'est "débranchè"...); Pour survivre (comprenez manger & dormir) l'habitant, le camping, voire un petit hôtel ...
Merci d'avance pour le partage de votre expérience sur ce sujet !
Gilles & Nicole
Vélo en Californie English translation pending
Bonjour,
Y-a-t-il quelqu'un qui est déjà allé pédaler en Californie? Notre projet est d'aller faire du vélo la-bas en juin prochain, probablement de SF à LA.
Y-a-t-il quelqu'un qui est déjà allé pédaler en Californie? Notre projet est d'aller faire du vélo la-bas en juin prochain, probablement de SF à LA.
Jolies plages en Andalousie? English translation pending
Nous avons trouvé un billet low cost de Bâle à Malaga pour 10 jours fin août. Nous prévoyons qques visites de villes et monuments (Granada, Malaga, pourquoi pas Séville ou Cordoba grâce à une voiture louée sur place) mais il nous faut trouver de jolies plages pour notre fils d'1 an et demi qui en aura vite marre des visites culturelles sous une chaleur de plomb...
Quelles plages nous conseillez-vous pour ne pas être trop loin des sites intéressants ? Nous choisirons notre logement en fonction de cela aussi.
D'avance merci
Formalités d'entrée en Guinée depuis le Mali English translation pending
Nous avons visité la Guinée en novembre 2007 à partir du Mali avec notre propre véhicule immatriculé en France
et entreposé à Bamako.
Concernant les formalités administratives elles peuvent être réalisées à l'ambassade de Guinée à Bamako.
Nous avons déposé nos visas le matin à 11h et nous les avons récupérés le soir même (2 photos + photocopie
passeport et permis). Il n'a pas été nécessaire de fournir une invitation comme l'ambassade de Guinée à Paris
le demande. Les prix des visas sont affichés sur un tableau.
Sachez que les visas pour la Guinée sont relativement coûteux (plus de 500 000 FCFA) et que vous pouvez
obtenir un laissez-passer pour votre véhicule (150 000 FCFA). Il n'est pas nécessaire d'avoir un carnet de
passage en douane pour se rendre en Guinée avec un véhicule français. Le principal passage frontière entre le
Mali et la Guinée se trouve à Kourémalé à 120 kilomètres au sud ouest de Bamako.
Avec un peu de chance les formalités douanières et policières peuvent être réalisées en moins de deux heures.
En novembre 2007 il ne restait qu'une dizaine de kilomètres de piste sur les 120 kilomètres qui séparent Bamako
de la ville frontière de Kourémalé. Côté guinéen la route est parfaite jusqu'à Kankan après c'est une autre
affaire. A signaler que l'état du réseau routier est très variable. Si le goudron est parfait entre Kindia et
Kissidougou, il est de très mauvaise qualité entre Kissidougou et Zérékoré et il peut avoir
complètement disparu sur certains itinéraires (Kissidougou/Tokouno prévoir 5h de route). Durant notre séjour
nous avons été emmerd.. qu'une seule fois à Kankan par un policier indélicat. Dans votre véhicule prévoir deux
triangles rouges. Sinon, rien à signaler. La Guinée est un pays très rural et l'accueil des guinéens a été
particulièrement remarquable. Très peu de sollicitation de la part des enfants ou des adultes, beaucoup de
sourire et de sympathie ce qui rend le pays très attachant. En Guinée la population ne demande pas l'argent
ou le bidon comme cela est trop souvent le cas en Afrique. Malgré la pauvreté du pays l'éducation des guinéens
est remarquable de ce point de vue là.
Même si les paysages ne sont pas grandioses la nature y est belle et préservée (Fouta Djalon). En Guinée
forestière il ne reste malheureusement que très peu de forêt primaire mais l'ascension des Monts
Nimba vaut le détour (ascension possible depuis N'Zo mais prévoir 10h de marche. Pour marcheur aguerri).
et entreposé à Bamako.
Concernant les formalités administratives elles peuvent être réalisées à l'ambassade de Guinée à Bamako.
Nous avons déposé nos visas le matin à 11h et nous les avons récupérés le soir même (2 photos + photocopie
passeport et permis). Il n'a pas été nécessaire de fournir une invitation comme l'ambassade de Guinée à Paris
le demande. Les prix des visas sont affichés sur un tableau.
Sachez que les visas pour la Guinée sont relativement coûteux (plus de 500 000 FCFA) et que vous pouvez
obtenir un laissez-passer pour votre véhicule (150 000 FCFA). Il n'est pas nécessaire d'avoir un carnet de
passage en douane pour se rendre en Guinée avec un véhicule français. Le principal passage frontière entre le
Mali et la Guinée se trouve à Kourémalé à 120 kilomètres au sud ouest de Bamako.
Avec un peu de chance les formalités douanières et policières peuvent être réalisées en moins de deux heures.
En novembre 2007 il ne restait qu'une dizaine de kilomètres de piste sur les 120 kilomètres qui séparent Bamako
de la ville frontière de Kourémalé. Côté guinéen la route est parfaite jusqu'à Kankan après c'est une autre
affaire. A signaler que l'état du réseau routier est très variable. Si le goudron est parfait entre Kindia et
Kissidougou, il est de très mauvaise qualité entre Kissidougou et Zérékoré et il peut avoir
complètement disparu sur certains itinéraires (Kissidougou/Tokouno prévoir 5h de route). Durant notre séjour
nous avons été emmerd.. qu'une seule fois à Kankan par un policier indélicat. Dans votre véhicule prévoir deux
triangles rouges. Sinon, rien à signaler. La Guinée est un pays très rural et l'accueil des guinéens a été
particulièrement remarquable. Très peu de sollicitation de la part des enfants ou des adultes, beaucoup de
sourire et de sympathie ce qui rend le pays très attachant. En Guinée la population ne demande pas l'argent
ou le bidon comme cela est trop souvent le cas en Afrique. Malgré la pauvreté du pays l'éducation des guinéens
est remarquable de ce point de vue là.
Même si les paysages ne sont pas grandioses la nature y est belle et préservée (Fouta Djalon). En Guinée
forestière il ne reste malheureusement que très peu de forêt primaire mais l'ascension des Monts
Nimba vaut le détour (ascension possible depuis N'Zo mais prévoir 10h de marche. Pour marcheur aguerri).
Parcours d'un mois en Argentine English translation pending
Bonsoir à tous,
Nous sommes 4 et nous partons en argentine le 8 janvier 2008, notre choix n'est pas arrêté sur le parcour que nous allons faire pendant 1 mois ; hormis le fait que nous irons sur bariloche les 8 à 10 derniers jours pour rejoindre des potes...que nous conseillez-vous : salta et ses environs, puis bus tranquilement pour redescendre sur bariloche ? (+ remonter tranquile 3 jours via la péninsule valdès ?)
Mission humanitaire en famille English translation pending
Bonjour,
Partir en mission humanitaire en famille, quelle drôle d'idée diront certains ! Quelle bonne idée penseront d'autres. Quelle connerie marmonneront encore d'autres... Mais comment est-ce possible ? s'étonneront les derniers.
Nous sommes partis 3 fois en mission avec nos enfants : 2 ans et demi en Angola avec notre fils (notre fille est née en cours de route), un an au Sri Lanka et un an en Sierra Leone. Ces expériences étonnent, dérangent, questionnent : de nombreux messages nous sont adressés via notre site pour en savoir plus. D'où l'idée de tout raconter dans un livre.
Si le sujet vous intéresse, toutes les informations nécessaires sont sur http://familleautourdumonde.free.fr/pages/ecrits.html
A bientôt !
Flo
Partir en mission humanitaire en famille, quelle drôle d'idée diront certains ! Quelle bonne idée penseront d'autres. Quelle connerie marmonneront encore d'autres... Mais comment est-ce possible ? s'étonneront les derniers.
Nous sommes partis 3 fois en mission avec nos enfants : 2 ans et demi en Angola avec notre fils (notre fille est née en cours de route), un an au Sri Lanka et un an en Sierra Leone. Ces expériences étonnent, dérangent, questionnent : de nombreux messages nous sont adressés via notre site pour en savoir plus. D'où l'idée de tout raconter dans un livre.
Si le sujet vous intéresse, toutes les informations nécessaires sont sur http://familleautourdumonde.free.fr/pages/ecrits.html
A bientôt !
Flo
Quel coin choisir en bord de mer en Andalousie? English translation pending
Salut...
Plus que 2 semaines et ciao Québec pour la douceur Andalouse... Séville, Cordoue et Grenade sont deja au programme mais il me reste 3-4 jours à combler entre Grenade et Malaga (et le retour...snif!). Je compte louer une voiture pour passer par la Sierra Nevada et faire un tour en bord de mer avant de repartir. Sauf que le littoral bétonné et touristique à mort, très peu pour moi !
Auriez-vu un conseil concernant un petit coin sympa ou profiter de la grande bleu dans le calme d'une petite ville pittoresque ?
Merci beaucoup !
Deb
Plus que 2 semaines et ciao Québec pour la douceur Andalouse... Séville, Cordoue et Grenade sont deja au programme mais il me reste 3-4 jours à combler entre Grenade et Malaga (et le retour...snif!). Je compte louer une voiture pour passer par la Sierra Nevada et faire un tour en bord de mer avant de repartir. Sauf que le littoral bétonné et touristique à mort, très peu pour moi !
Auriez-vu un conseil concernant un petit coin sympa ou profiter de la grande bleu dans le calme d'une petite ville pittoresque ?
Merci beaucoup !
Deb
Photos de forêts tropicales English translation pending
pour un exposé d'écologie, je cherche des photos de forêt tropicale...
si vous en avez, n'hésitez pas !!
c'est assez urgent merci
si vous en avez, n'hésitez pas !!
c'est assez urgent merci
Avis sur itinéraire au Mexique English translation pending
voila,
je pars avec un ami a moi au mexique dans les mois qui vont venir !
nous preparons notre voyage, et la c un peu le casse tete!
en gros, notre itineraire serait
san diego - la paz (basse californie): 1 semaine
la paz- los mochis
los mochis- creel (les canyons et le chemin de fers) 3 jours
ensuite longer la cote pacifique jusqua puerto angel (petit arret a oaxaca) 2 semaines
ensuite Chiapas: 1 semaine
guatemala- belize: 10 jours
yucatan (littoral sud est): 1 semaine
environ 8 semaine en tout! en fait nous avons pas vraiment de limite de temps ( donc on peut ralonger si on peut niveau budget) ! nous avons un budget d environ 1200 € par personnes. nous sommes plutot coin tranquille, plages desertes, nature et parc naturel ! nous ne sommes pas des gros consommateur, mais nous voulons profitez quand meme ( nourriture et activité )!
en fait 2 questions: combien de temps faudrait il consacré a ces itineraires pour vraiment profiter, et pas etre speeder! avec 1200 € combien de temps on peut tenir? avez vous d conseils sur d coins a pas louper sur ces itineraires!
merci d avance
environ 8 semaine en tout! en fait nous avons pas vraiment de limite de temps ( donc on peut ralonger si on peut niveau budget) ! nous avons un budget d environ 1200 € par personnes. nous sommes plutot coin tranquille, plages desertes, nature et parc naturel ! nous ne sommes pas des gros consommateur, mais nous voulons profitez quand meme ( nourriture et activité )!
en fait 2 questions: combien de temps faudrait il consacré a ces itineraires pour vraiment profiter, et pas etre speeder! avec 1200 € combien de temps on peut tenir? avez vous d conseils sur d coins a pas louper sur ces itineraires!
merci d avance
Volontariat au Mexique English translation pending
Je fais partie d'une petite association civile de Guanajuato (centre-nord du Mexique) dont la philosophie repose sur le développement durable et la protection de l'environnement. Son nom: "México Limpio Red"
Avec des moyens limités mais grace notre énorme motivation, nous avons réussi a élaborer deux projets de chantier pour de futurs volontaires. Les deux communautés se situent dans la magnifique Sierra Gorda, au nord-est de Guanajuato.
Dans l'une d'entre elles, le projet sera principalement de lutter contre l'érosion des sols tandis que dans la segonde nous voudrions recréer la biodiversité de la Sierra a petite échelle. Dans les deux cas, les familles avec lesquelles nous travaillons ont l'intention de créer également des infrastructures respectueuses de l'environnement pour favoriser l'écotourisme local.
Les participants travailleront deux semaine et nous leur feront découvrir les lieux touristiques de la région durant leur temps libre. En option, et pour s'acclimater au pays et a la langue avant le chantier, nous pensons offrir une semaine de cours d'espagnol.
Nous n'attendons plus que des volontaires se manifestent!
Si vous souhaitez d'avantage d'infos, c'est avec plaisir que je vous répondrais. Hasta luego
Yann
Avec des moyens limités mais grace notre énorme motivation, nous avons réussi a élaborer deux projets de chantier pour de futurs volontaires. Les deux communautés se situent dans la magnifique Sierra Gorda, au nord-est de Guanajuato.
Dans l'une d'entre elles, le projet sera principalement de lutter contre l'érosion des sols tandis que dans la segonde nous voudrions recréer la biodiversité de la Sierra a petite échelle. Dans les deux cas, les familles avec lesquelles nous travaillons ont l'intention de créer également des infrastructures respectueuses de l'environnement pour favoriser l'écotourisme local.
Les participants travailleront deux semaine et nous leur feront découvrir les lieux touristiques de la région durant leur temps libre. En option, et pour s'acclimater au pays et a la langue avant le chantier, nous pensons offrir une semaine de cours d'espagnol.
Nous n'attendons plus que des volontaires se manifestent!
Si vous souhaitez d'avantage d'infos, c'est avec plaisir que je vous répondrais. Hasta luego
Yann
Vivre en Argentine English translation pending
🙂bonjour,
vous avez le sujet donc vous savez tout !!
nous comptons, moi, ma femme et notre fille, venir en argentine fin juin pour venir y vivre et quitter le pays des "tristus" (selon l expression de herge).
ma question est multiple . que devons nous emporter la bas que nous trouverons difficilement ou bcp plus cher qu en france? ensuite desirant acheter un "campo" au climat tempere, quelle region, voire departement peut on me conseiller?etc...etc...bref nous serions heureux de connaitre vos experiences a tous et d avancer dans ces questions assez generales et parfois simples.
merci d avance
olivier
Abondance de neige et inondations en Californie English translation pending
Voilà un article qui pourrait (devrait) intéresser tous ceux qui avaient prévu de se rendre dans la Sierra Nevada avant l'été.
"Californie: neige record et saison de ski prolongée jusqu'en... juillet 2006-04-06 11:24:37 LOS ANGELES (AFP)
Les responsables de l'une des plus grandes stations de montagne de Californie ont annoncé qu'elle resterait ouverte aux skieurs jusqu'en juillet, après des chutes de neige sans précédent.
La station de Mammoth Mountain, située dans la Sierra Nevada à 500 km au nord de Los Angeles, a reçu pas moins de 15, 85 mètres de neige depuis octobre 2005, battant un précédent record de 15, 67 mètres qui datait de la saison 1992-1993, a indiqué sa porte-parole Dana Van Der Houven.
La couche de neige dépasse les six mètres dans la station, dont le domaine skiable de 1.400 hectares culmine à 3.370 mètres d'altitude.
Du coup, Mammoth Mountain, qui devrait actuellement être en train de fermer jusqu'à l'hiver prochain, restera ouverte jusqu'à la fin du mois, et sa partie la plus élevée le sera jusqu'au 4 juillet, a précisé la porte-parole mercredi.
En plaine, les précipitations sans répit que connaît actuellement la Californie ont provoqué des inondations, notamment dans la région de Sacramento, à l'est de San Francisco, où plusieurs centaines de personnes ont dû être évacuées mardi après la rupture de digues. La région viticole de renommée mondiale au nord de San Francisco, les vallées de Napa et Sonoma, avait été le théâtre d'inondations dévastatrices au début du mois de janvier.
"Californie: neige record et saison de ski prolongée jusqu'en... juillet 2006-04-06 11:24:37 LOS ANGELES (AFP)
Les responsables de l'une des plus grandes stations de montagne de Californie ont annoncé qu'elle resterait ouverte aux skieurs jusqu'en juillet, après des chutes de neige sans précédent.
La station de Mammoth Mountain, située dans la Sierra Nevada à 500 km au nord de Los Angeles, a reçu pas moins de 15, 85 mètres de neige depuis octobre 2005, battant un précédent record de 15, 67 mètres qui datait de la saison 1992-1993, a indiqué sa porte-parole Dana Van Der Houven.
La couche de neige dépasse les six mètres dans la station, dont le domaine skiable de 1.400 hectares culmine à 3.370 mètres d'altitude.
Du coup, Mammoth Mountain, qui devrait actuellement être en train de fermer jusqu'à l'hiver prochain, restera ouverte jusqu'à la fin du mois, et sa partie la plus élevée le sera jusqu'au 4 juillet, a précisé la porte-parole mercredi.En plaine, les précipitations sans répit que connaît actuellement la Californie ont provoqué des inondations, notamment dans la région de Sacramento, à l'est de San Francisco, où plusieurs centaines de personnes ont dû être évacuées mardi après la rupture de digues. La région viticole de renommée mondiale au nord de San Francisco, les vallées de Napa et Sonoma, avait été le théâtre d'inondations dévastatrices au début du mois de janvier.
Argentine: Il a neigé sur la cordillière English translation pending
Petite photo uniquement pour vous montrer la niege en Argentine.
Ces derniers jours il a neige dans les provinces de Jujuy, Mendoza, Catamarca, La Rioja, Tucuman, et la sierra de Cordoba......
L hiver en Argentine est rude, ne l oubliez pas ! Ne partez pas avec votre petit sac et le petit duvet en pensant avoir a faire a un climat temperé en hiver . Il vaut mieux en hiver dormir dans des hotels, laissez le camping pour l ete !
Province de Mendoza hier !
Bien entendu la nationale 7 est coupee pour passer au Chili, 1500 camions attendent !
A bientot !
Herge !
L hiver en Argentine est rude, ne l oubliez pas ! Ne partez pas avec votre petit sac et le petit duvet en pensant avoir a faire a un climat temperé en hiver . Il vaut mieux en hiver dormir dans des hotels, laissez le camping pour l ete !
Bien entendu la nationale 7 est coupee pour passer au Chili, 1500 camions attendent !
A bientot !
Herge !
Recherche de destination balnéaire pour fin septembre English translation pending
Bonjour,
Je suis à la recherche d'une destination plutôt balnéaire. Et pas trop loin de notre point de départ (Genève), au maximum à 4 heures de vol de la maison (mon amie est enceinte). Bref on se trouve avec quelques contraintes auxquelles nous ne voudrions pas déroger pour éviter toutes complications.🙂
Toutes les idées sont les bienvenues. Bon le plan foireux ou on doit être téléporté au beau milieux de la banquise et que l'on a rien qu'un trou d'eau pour trouver à manger, nous le gardons pour plus tard. 😉
Merci d'avance.
Je suis à la recherche d'une destination plutôt balnéaire. Et pas trop loin de notre point de départ (Genève), au maximum à 4 heures de vol de la maison (mon amie est enceinte). Bref on se trouve avec quelques contraintes auxquelles nous ne voudrions pas déroger pour éviter toutes complications.🙂
Toutes les idées sont les bienvenues. Bon le plan foireux ou on doit être téléporté au beau milieux de la banquise et que l'on a rien qu'un trou d'eau pour trouver à manger, nous le gardons pour plus tard. 😉
Merci d'avance.
Road trip in Andalusia from Malaga: which direction to take?
Hi,
I’m planning a 7-day family road trip in Andalusia (2 adults and 3 kids) at the end of October. Arrival and departure: Malaga airport.
Which direction should we take for our trip?
Malaga -> Ronda + white villages -> Cadiz -> Jerez -> Seville -> Cordoba -> Granada -> Malaga
Or the other way around?
Thanks
Thanks
Family road trip across the Pyrenees (Spain)
Hi there,
We live in Lyon and usually stay in the Alps, but we don’t know the Pyrenees at all. It’s a mountain range that’s quite a long way from where we live. This summer, we’re thinking of traveling along the Pyrenees from west to east (Pyrénées-Atlantiques - Hautes-Pyrénées - PO). We might explore both the French and Spanish sides. We’d do this trip over 3 weeks, aiming to stay in each place for about 3 days before hitting the road again—so we don’t feel like we’re driving for hours every day...
Do you think a 3-week trip like this is doable? (Just to give you an idea, I’ve simplified the route with the link below, using random stops to illustrate the plan.) https://maps.app.goo.gl/eaShLrZzcmN54mZJ7
Two things that are influencing our planning: - We’re a family of 4 (2 kids, aged 9 and 6 1/2) - We’ll be in an electric car For the second point, could you tell me if there are plenty of electric charging stations along the mountain range, or if we’ll need to head to the main towns in the 3 Pyrenean departments?
Looking forward to your thoughts!
Thanks in advance.
We live in Lyon and usually stay in the Alps, but we don’t know the Pyrenees at all. It’s a mountain range that’s quite a long way from where we live. This summer, we’re thinking of traveling along the Pyrenees from west to east (Pyrénées-Atlantiques - Hautes-Pyrénées - PO). We might explore both the French and Spanish sides. We’d do this trip over 3 weeks, aiming to stay in each place for about 3 days before hitting the road again—so we don’t feel like we’re driving for hours every day...
Do you think a 3-week trip like this is doable? (Just to give you an idea, I’ve simplified the route with the link below, using random stops to illustrate the plan.) https://maps.app.goo.gl/eaShLrZzcmN54mZJ7
Two things that are influencing our planning: - We’re a family of 4 (2 kids, aged 9 and 6 1/2) - We’ll be in an electric car For the second point, could you tell me if there are plenty of electric charging stations along the mountain range, or if we’ll need to head to the main towns in the 3 Pyrenean departments?
Looking forward to your thoughts!
Thanks in advance.
Renting a vehicle in Los Angeles: book the GPS option in advance or not?
Hello,
After much hesitation about the direction, we finally bought our flight tickets (we splurged on Premium): it’ll be a 15-day road trip starting from Los Angeles in June 2025. We want to do our "farewell tour" by saying goodbye one last time to the landscapes of the "Grand Circle" that amazed and fascinated us during 4 trips between 2008 and 2012.
Practical question for choosing a vehicle (possibly a Toyota RAV4 from Alamo): should we opt for the GPS supplement (over 200 € for 15 days; they only "gift" the second driver)?
In our previous trips, we didn’t have one, and we don’t really remember struggling in L.A., San Francisco, Las Vegas, Salt Lake City, or Denver. It would mainly be useful for driving through Los Angeles at the start and end of the trip, but not really elsewhere...
On the other hand, I’m thinking that there must be few vehicles without GPS in service in the U.S. these days, and maybe an upgrade at pickup isn’t out of the question (?). If that doesn’t happen and we have last-minute regrets, can we change our minds and take the option without being too financially penalized compared to booking in advance?
That’s the (very 😉) little dilemma of the moment. Thanks for your insights and advice!
Choisir entre Pyrénées espagnoles ou françaises (pour les paysages essentiellement) English translation pending
Bonjour
Je viens vers vous pour 2 petites questions : nous serons à Andorre cet été. Aussi je m'interroge, est il mieux (et kilomètres optimisés) de faire : (le but étant de choisir entre le Cirque de Gavarnie et Pic du midi ou Ordessa et le mont perdu) et choisir entre une des 2 entrée du parc national d'Aiguestortes et lac Saint-Maurice
Andorre -> parc national d'Aiguestortes et lac Saint-Maurice (par Espot) puis Lourdes et parc des Pyrénées
ou
Andorre -> parc national d'Aiguestortes et lac Saint-Maurice (par Espot) puis par Vall de Boi -> ( puis possibilité Parc Naturel de Posets-Maladeta mais je ne l'ai pas prévu compte tenu qu'on fera les 2 autres) -> Ordesa et mont -perdu
On va vers Biarritz donc du coup ce sera l'un ou l'autre
Merci
Je viens vers vous pour 2 petites questions : nous serons à Andorre cet été. Aussi je m'interroge, est il mieux (et kilomètres optimisés) de faire : (le but étant de choisir entre le Cirque de Gavarnie et Pic du midi ou Ordessa et le mont perdu) et choisir entre une des 2 entrée du parc national d'Aiguestortes et lac Saint-Maurice
Andorre -> parc national d'Aiguestortes et lac Saint-Maurice (par Espot) puis Lourdes et parc des Pyrénées
ou
Andorre -> parc national d'Aiguestortes et lac Saint-Maurice (par Espot) puis par Vall de Boi -> ( puis possibilité Parc Naturel de Posets-Maladeta mais je ne l'ai pas prévu compte tenu qu'on fera les 2 autres) -> Ordesa et mont -perdu
On va vers Biarritz donc du coup ce sera l'un ou l'autre
Merci
Campings et visites à petit budget pour 7 jours en Andalousie à 5 personnes English translation pending
Je parts en andalousie avec ma famille fin avril.
Nous pensons visiter séville, grenade et l'alhambra, cordoux, le désert de tabernas.
Nous aurons notre véhicule personnel et nous avons choisit de camper car les hotels a 5 seront trop chers.
Pouvez m'indiquer si nous pouvons faire du campings sauvage et où?
Si vous connaissez des campings a petit budget?
quelles visites pouvons nous faire gratuitement ou a petit budget?
bref tous vos bons plans sont les bienvenus
quelles visites pouvons nous faire gratuitement ou a petit budget?
bref tous vos bons plans sont les bienvenus
18 days of bliss in Morocco!
And there you have it—promise made, promise kept. Here I go! I’m going to try and share our adventure under the Moroccan sun. I’ll do my best to capture how we felt during this trip. And I hope you’ll be kind to a newbie at this!
We planned this trip with the tips we got from this forum, so thank you to everyone who helped us prepare. Thanks to you, we had unforgettable moments.
Here’s our itinerary, which let us see the Atlas Mountains, the oases of the South, the sandy desert, and the Atlantic coast. We landed in Marrakech early in the morning, and our rental car agent was waiting for us at the airport. After sorting out the formalities, we left Marrakech heading toward Ouarzazate.

The heavy traffic in Marrakech quickly gave way to smooth driving. As soon as we left the city, it was calm. And right outside the city, we came across shepherds grazing their sheep by the roadside... It’s definitely a surprise at first! But yes... We’re in Morocco... No doubt about it... We’re in the thick of it! As we started gaining altitude, vendors waved at us, offering dried morels. At first, we weren’t sure what they were selling, but we stopped for tea on a terrace to admire the mountain scenery, and they offered us those famous morels again.


We continued our climb toward Tizi N Tichka... Gigantic valleys stretched out before us. With every turn, we discovered breathtaking landscapes.


Villages built into the hillsides blended into the earth. It was strikingly simple yet harmonious.

At the top of the pass, 2200m up, we stopped to soak in the moment, the fresh air, and the view.
And we carried on toward Ouarzazate. The road was under construction. Mechanical giants were tackling the mountain. But the mountain was enormous. We were impressed by the scale of the work.


Then, we left the main road to head left toward Telouet... It was stunning. The colors changed. Maybe we felt less overwhelmed by the imposing Atlas. Just a personal impression!


Right after passing through Telouet (maybe we’ll shock history buffs—we didn’t visit the kasbah), we went to see the salt mine. It was unexpected. Salt was everywhere. The stream water wound its way between salt crystals and waterfalls. It was really pretty. And then there was the cave. We had a guide for the visit. Stalactites and stalagmites crisscrossed here and there. At the back of the cave, we saw a small lake surrounded by crystals. It was beautiful.



We hit the road again. We drove through stunning landscapes: vast plains for grazing herds, rivers nestled deep in the valleys.

We proudly drove past the ksar Ait Benhaddou without stopping—just long enough to snap a quick photo and keep going so we’d arrive before nightfall.

We made a few small purchases in Ouarzazate and headed straight for the Skoura palm grove, where we’d booked three nights at the guesthouse Kasbah La Palmeraie. Mohamed, the owner, welcomed us warmly, and we shared tea with the family. We felt right at home. We were made to feel welcome.

Dinner was a hit—a real Moroccan meal, a sweet-and-savory dish with steamed vermicelli and chicken. Delicious! A great surprise for us—we’d never tried it before.

After such a long day that started so early, we were happy to crawl into bed. But we felt like the trip was off to the best possible start.
Until tomorrow, if you’d like!
We planned this trip with the tips we got from this forum, so thank you to everyone who helped us prepare. Thanks to you, we had unforgettable moments.
Here’s our itinerary, which let us see the Atlas Mountains, the oases of the South, the sandy desert, and the Atlantic coast. We landed in Marrakech early in the morning, and our rental car agent was waiting for us at the airport. After sorting out the formalities, we left Marrakech heading toward Ouarzazate.

The heavy traffic in Marrakech quickly gave way to smooth driving. As soon as we left the city, it was calm. And right outside the city, we came across shepherds grazing their sheep by the roadside... It’s definitely a surprise at first! But yes... We’re in Morocco... No doubt about it... We’re in the thick of it! As we started gaining altitude, vendors waved at us, offering dried morels. At first, we weren’t sure what they were selling, but we stopped for tea on a terrace to admire the mountain scenery, and they offered us those famous morels again.


We continued our climb toward Tizi N Tichka... Gigantic valleys stretched out before us. With every turn, we discovered breathtaking landscapes.


Villages built into the hillsides blended into the earth. It was strikingly simple yet harmonious.

At the top of the pass, 2200m up, we stopped to soak in the moment, the fresh air, and the view.

And we carried on toward Ouarzazate. The road was under construction. Mechanical giants were tackling the mountain. But the mountain was enormous. We were impressed by the scale of the work.


Then, we left the main road to head left toward Telouet... It was stunning. The colors changed. Maybe we felt less overwhelmed by the imposing Atlas. Just a personal impression!


Right after passing through Telouet (maybe we’ll shock history buffs—we didn’t visit the kasbah), we went to see the salt mine. It was unexpected. Salt was everywhere. The stream water wound its way between salt crystals and waterfalls. It was really pretty. And then there was the cave. We had a guide for the visit. Stalactites and stalagmites crisscrossed here and there. At the back of the cave, we saw a small lake surrounded by crystals. It was beautiful.



We hit the road again. We drove through stunning landscapes: vast plains for grazing herds, rivers nestled deep in the valleys.

We proudly drove past the ksar Ait Benhaddou without stopping—just long enough to snap a quick photo and keep going so we’d arrive before nightfall.

We made a few small purchases in Ouarzazate and headed straight for the Skoura palm grove, where we’d booked three nights at the guesthouse Kasbah La Palmeraie. Mohamed, the owner, welcomed us warmly, and we shared tea with the family. We felt right at home. We were made to feel welcome.

Dinner was a hit—a real Moroccan meal, a sweet-and-savory dish with steamed vermicelli and chicken. Delicious! A great surprise for us—we’d never tried it before.

After such a long day that started so early, we were happy to crawl into bed. But we felt like the trip was off to the best possible start.
Until tomorrow, if you’d like!
Idées pour un voyage résilient en Espagne, Italie... English translation pending
Bonjour à tous,
Pour mon prochain voyage, je cherche des infos (voire des idées) sur des réseaux (ou des adresses/webs) existants pour un trip un peu plus alternatifs, ou plus résilients ou écolo (pourquoi pas chez une famille, une communautés, un spot de woofing ) ...
Dans cet esprit, je cherche plutot un destination proche (pour éviter l'avion) genre Espagne, Italie... meme si je suis preneur de distance plus grandes si l'expérience vaut le coup...
En gros les thématiques qui me motivent dans mes première recherches sont: Eco-construction, plantage d'arbres, permaculture, agro-écologie, agriculture biologique.... tout ce qui a attrait à un changement de cap dans notre démarche de reflexion, d'action et/ou de production avec la terre.
Suis ouvert à tout (conseils comme critiques)
J'espère vous lire très vite et merci par avance.
Pour mon prochain voyage, je cherche des infos (voire des idées) sur des réseaux (ou des adresses/webs) existants pour un trip un peu plus alternatifs, ou plus résilients ou écolo (pourquoi pas chez une famille, une communautés, un spot de woofing ) ...
Dans cet esprit, je cherche plutot un destination proche (pour éviter l'avion) genre Espagne, Italie... meme si je suis preneur de distance plus grandes si l'expérience vaut le coup...
En gros les thématiques qui me motivent dans mes première recherches sont: Eco-construction, plantage d'arbres, permaculture, agro-écologie, agriculture biologique.... tout ce qui a attrait à un changement de cap dans notre démarche de reflexion, d'action et/ou de production avec la terre.
Suis ouvert à tout (conseils comme critiques)
J'espère vous lire très vite et merci par avance.
Circuit aux Visayas: horaires bateaux, hébergements et bagages English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 4, 2 adultes et 2 enfants, qui auront 10 et 8 ans lors de notre voyage aux Philippines. Nous arrivons le 14 février 2020 en début d’après-midi et repartons le 27 février en début de soirée. J’ai beaucoup de mal à établir un circuit. C’est pourquoi j’ai besoin de vos avis.
Vendredi après-midi: Arrivée aéroport de Mactan, direction Moalboal Samedi : Moalboal et ses alentours. Dimanche: direction Malatapay visite de Dumaguete Lundi: Apo Island Mardi: Apo Island direction Siquijor Mercredi, jeudi: Siquijor Vendredi: Siquijor direction Tagbilaran - Bohol Samedi, dimanche, lundi: Bohol, Panglao, Balicasag Lundi: direction Mactan pour aller à Malapascua Mardi: Malapascua. Mercredi: Malapascua direction Mactan Jeudi: départ de Mactan.
Je n’ai pas les horaires des bateaux, ni même établie exactement les temps de parcours entre chaque destination. Si vous pouviez également me conseiller.
Concernant les hébergements sur chaque lieu que me conseillez-vous?
Dernière question, pour les bagages, j’ai le droit à 1 bagage en soute de 30 kg. Je comptais prendre une grosse valise. 4 petites en bagage à main plus 2 sac à dos. Je cherche le côté pratique lors des déplacements aussi ne vaut il pas mieux que des sacs?
Je vous remercie par avance pour vos suggestions.
Virginie
Nous sommes 4, 2 adultes et 2 enfants, qui auront 10 et 8 ans lors de notre voyage aux Philippines. Nous arrivons le 14 février 2020 en début d’après-midi et repartons le 27 février en début de soirée. J’ai beaucoup de mal à établir un circuit. C’est pourquoi j’ai besoin de vos avis.
Vendredi après-midi: Arrivée aéroport de Mactan, direction Moalboal Samedi : Moalboal et ses alentours. Dimanche: direction Malatapay visite de Dumaguete Lundi: Apo Island Mardi: Apo Island direction Siquijor Mercredi, jeudi: Siquijor Vendredi: Siquijor direction Tagbilaran - Bohol Samedi, dimanche, lundi: Bohol, Panglao, Balicasag Lundi: direction Mactan pour aller à Malapascua Mardi: Malapascua. Mercredi: Malapascua direction Mactan Jeudi: départ de Mactan.
Je n’ai pas les horaires des bateaux, ni même établie exactement les temps de parcours entre chaque destination. Si vous pouviez également me conseiller.
Concernant les hébergements sur chaque lieu que me conseillez-vous?
Dernière question, pour les bagages, j’ai le droit à 1 bagage en soute de 30 kg. Je comptais prendre une grosse valise. 4 petites en bagage à main plus 2 sac à dos. Je cherche le côté pratique lors des déplacements aussi ne vaut il pas mieux que des sacs?
Je vous remercie par avance pour vos suggestions.
Virginie
Vegas - Death Valley - Mammoth Lakes - Yosemite English translation pending
Hello
Nous partons dans un road trip de 3 semaines en famille samedi prochain.
j'aimerais vos conseils sur une partie du road trip et notamment les incontournables à voir.
Apres avoir fait LA-et grand canyon nous irons a vegas.
Départ vegas nous partons en direction de
J1: death valley où nous dormons à stovepipe
j'ai noté a faire ce jour la : badwater/ devils golf course/ artist palette/ dantes view /zebriskie/mesquite.
J2 stovepipe - mammoth lake où nous dormons.
Nous avons comme idée de voir bodie, est ce envisageable de passer par sequoia national park ?
j3: mammoth lake - mariposa où nous dormons (départ le lendemain matin pour SF)
Nous allons prendre la tioga road voila les points identifiés pour le parcours:
lac ellery/lac tenaya/ bridalveil fall/tunnel view/taft point/glacier point/maroposa grove
Mes questions:
que faire sur la journée entre stovepipe et mammoth lake ? que faire sur la journée de traversé du yosemite ?
faut il faire un partie du yosemite sur le J2 où nous avons du temps ? quitte a retourner sur nos pas pour dormir a mammoth lake. Un passage par le sequoia park est il envisageable en J2 ?
Merci de votre aide 🙂
PS: les hotels sont deja reservés donc nous ne pouvons pas changer les étapes :)
Nous partons dans un road trip de 3 semaines en famille samedi prochain.
j'aimerais vos conseils sur une partie du road trip et notamment les incontournables à voir.
Apres avoir fait LA-et grand canyon nous irons a vegas.
Départ vegas nous partons en direction de
J1: death valley où nous dormons à stovepipe
j'ai noté a faire ce jour la : badwater/ devils golf course/ artist palette/ dantes view /zebriskie/mesquite.
J2 stovepipe - mammoth lake où nous dormons.
Nous avons comme idée de voir bodie, est ce envisageable de passer par sequoia national park ?
j3: mammoth lake - mariposa où nous dormons (départ le lendemain matin pour SF)
Nous allons prendre la tioga road voila les points identifiés pour le parcours:
lac ellery/lac tenaya/ bridalveil fall/tunnel view/taft point/glacier point/maroposa grove
Mes questions:
que faire sur la journée entre stovepipe et mammoth lake ? que faire sur la journée de traversé du yosemite ?
faut il faire un partie du yosemite sur le J2 où nous avons du temps ? quitte a retourner sur nos pas pour dormir a mammoth lake. Un passage par le sequoia park est il envisageable en J2 ?
Merci de votre aide 🙂
PS: les hotels sont deja reservés donc nous ne pouvons pas changer les étapes :)
Voyage un mois au Chili English translation pending
Nous souhaitons partir 1 mois en janvier 2020 au chili.Nous aimerions avoir des infos sur le sites ou les endroits à ne pas manquer dans ce pays.
Pouvez vous nous donner des idées de parcour.
Nous voyageons seul avec mon épouse mais en voiture.
Nous aimerions si c'est posible dormr chez l'habitant ??
Est-ce possible au Chili ??
Nous organisons notre voyage seul, sans passer par une agence, donc toutes les infos nous serons utiles pour notre voyage.
Merci d'avance à toute la communauté pour les infos. Thierry
Merci d'avance à toute la communauté pour les infos. Thierry
Cuesta Zapata Argentine jonction R40 à R60, à vélo English translation pending
Cuesta Zapata nord Argentine jonction entre Ruta 40 et Ruta 60
Il y a des projets que l’on envisage comme dans un rêve. La traversée à vélo de la Cuesta Zapata en fait partie. J’ai l’impression d’avoir effectué un voyage au cours d’un voyage, un peu à la manière des poupées gigognes. Les cartes lorsqu’on les parcourt chez soi, on est déjà parti très loin de la table sur laquelle elles sont déployées. Dans l’immensité que représente l’Argentine, une piste qui traverse une chaîne de montagne évitant un détour de deux cents kilomètres par la route avive forcément la curiosité. La carte au 1/2 000 000 ne livre aucun secret, un simple trait fend le relief en passant juste sur la préposition de cette magnifique appellation « Sierra de Fiambala ».
Fiambala, gros bourg, très connu depuis que le Dakar se déroule en Amérique du Sud. Sa réputation provient de ses dunes qui font la joie des compétiteurs, et aussi des simples promeneurs.
En préparant notre dernier voyage à vélo à travers le nord de l’Argentine, cette aventure de 70 km de piste, nous l’attendions. J’avais bien lu un ou deux blogs de cyclos au long cours qui l’avaient parcouru ce chemin du bout du monde. Ils en parlaient avec respect, décrivant de longues poussées de vélo à travers un paysage austère. Cet ancien tracé de la Ruta 40, maintenant abandonné depuis de nombreuses années, le guide de la Ruta 40 le décrit avec des mots dithyrambiques, comme ardu, dénivelés, rios à traverser, spectaculaire. Il est même précisé que cette piste est au programme d’agences spécialisées. Rien de tel pour décupler notre envie de nous y confronter à notre tour à la force des mollets.
Ce fut l’un des moments forts de notre séjour argentin, au cours des 3666 km que nous avons parcourus. Nous pensions que selon les conditions du revêtement plus ou moins mouvant, gravier et sable, plus ou moins cabossé, grosseur des pierres, et du dénivelé, il nous faudrait 2 à 3 jours pour la parcourir. Nous n’avions aucune idée de l’altitude du col à franchir. Notre carte particulièrement taiseuse ne nous livrait qu’un indice, le point culminant de la chaîne à 4673 m. Je me doutais bien que nous ne serions pas confrontés à ce que j’avais connu au cours d’une fabuleuse traversée de 900 km de pistes au nord du Laos, où le chemin passait assez systématiquement sur les points hauts. Mais tout de même, le point de franchissement se situait-il à 2000, 3000 m voire plus ?
Dans ces incertitudes se niche l’attrait de l’aventure en autonomie. Ne pas savoir, rien de plus jouissif lorsqu’on s’engage. Dans nos vies trop planifiées, où l’on veut tout maîtriser, particulièrement le temps, ces plages de flou laissées au hasard de l’état des piste sont une vraie cure de jouvence.
Nous voilà à Londres, non pas la capitale de la Grande Bretagne, mais une petite bourgade sur la fameuse Ruta 40. Le guide Michelin nous donne l’explication : en hommage du mariage du roi Philippe II d’Espagne et de Marie Tudor, originaire des bords de la Tamise. Cela fait une vingtaine de jours que nous avons quitté Salta et parcouru un peu plus de 1000 km, et gravi un volcan de plus de 5500 m. La forme est bonne, et c’est plein d’impatience que nous attendons la découverte de ce chemin à travers cette zone secrète.
Les premiers renseignements sont à la hauteur de nos espérances, mais un peu inquiétants tout de même. La route est interdite et non entretenue, considérée comme impraticable. Cela nous ravit, car nous sommes prêts à pousser durant des jours. Mais ce qui nous inquiète, la police en interdirait l’accès. Nous espérons bien nous soustraire à sa vigilance, mais si quelques gendarmes contrôlent le carrefour d’accès, et que l’ordre nous est intimé de rebrousser chemin, il sera difficile de faire autrement. Je comprends la police qui n’a pas envie d’aller récupérer des imprudents perdus. La police nous a déjà tirés d’un mauvais pas lors de l’accident de notre troisième camarde au pied du volcan Tuzgle, et qui a été rapatrié en France.
Dans le petit hôtel où nous logeons j’ai toutes les peines du monde à me faire préciser par le propriétaire la position de l’embranchement de notre piste interdite. D’abord je n’avais pas encore réalisé que de nombreux Argentins ne disent pas Ruta mais Jouta. Mais voilà, une fois qu’on le sait plus de problème. D’autre part cette piste n’étant plus utilisée, il m’indiquait le carrefour à 70 km entre la R40 et la R60. Il a fini par comprendre que nous voulions couper directement. Mais de toute façon, nous avions sur nos portables l’application « MAPS ME », redoutable tueur d’incertitude. Ce système est diabolique, sur la Terre entière il vous donne les moindres chemins et comme il matérialise votre position par un petit triangle bleu, adieu les sensations fortes, on n’a plus le droit de se perdre, à moins de le couper ou d’avoir déchargé la batterie. Mais cette dernière hypothèse ne se présente jamais, car faire le point prend seulement trente secondes. Et puis sur nos vélos nous avons des pods pour recharger sur la roue avant, et si cela ne suffit pas nous avons une batterie tampon qui permet plusieurs recharges de téléphone portable.
Après une nuit ponctuée de nombreux réveils, à cause d’une boîte de nuit juste en face de notre chambre qui a envoyé des décibels jusqu’à 5h du matin, nous nous préparons pour cette belle aventure, qui va nous conduire à travers la montagne à Tinogasta au pied du fameux paso San Francisco, qui sera notre objectif suivant. Quand je dis au pied, c’est à la dimension de ce gigantesque continent, car 250 km séparent cette petite ville du col.
Donc lourdement chargés nous démarrons, pour ma part j’ai 9 litres d’eau. Ce qui n’est pas énorme, car si nous mettons 3 jours, nous en manquerons certainement, mais si 2 jours suffisent pour cette traversée, nos réserves seront amplement suffisantes. Les deux ou trois kilomètres qui nous séparent de l’entrée de la piste sont rapidement parcourus sur une route désertée par les voitures à cette heure matinale.
Après une petite erreur, vite repérée grâce à MAPS ME, nous rentrons sur le bon chemin. Ouf, pas de poste de police pour contrôler l’accès à cet itinéraire abandonné. Les premiers kilomètres sont faciles, plats et au revêtement de terre solide, ce qui permet de rouler à 15 km/h. Nous rencontrons même quelques fermes. Puis la piste prend un aspect de cul de sac au niveau d’une dernière maison. L’homme que nous interrogeons reste très vague. Nous avons le sentiment qu’il ne s’est jamais aventuré au-delà de chez lui dans la direction qui nous intéresse.

Effectivement, brutalement la largeur de la piste diminue et le sable transforme sa surface en plage. Les roues enfoncent dans cette matière inconsistante, au point que parfois les sacoches avant se posent, ce qui génère un important frottement. Dans ces moments on commence à douter. Et si la piste était de cette qualité durant 50 km ? On a beau avoir une grande pratique en matière de pistes abominables, le doute s’insinue.
Nous essayons même par moments de pousser nos vélos en dehors de la trace. Mais de redoutables buissons aux épines dures comme de l’acier nous en dissuadent rapidement. Même sur le sable il nous faut faire attention à quelques buissons morts dont les épines n’attendent que nos pneus. D’ailleurs elles n’attendent pas longtemps, André crève. Et comme les emmerdes volent en escadrille, sa chambre à air de rechange est aussi crevée, alors qu’elle est neuve. Mystère ? Car nous avions bien pris soin d’inspecter l’intérieur du pneu et de retirer le bout de l’épine resté en embuscade.


La mer de sable finit par nous libérer, car la piste escalade un flanc de montagne. Mais les cailloux le remplacent, et la pente devient assez conséquente. Nous continuons donc à pousser nos vélos, mais les sacoches heurtent seulement de temps à autre des pierres de grosse taille. Elles vont tellement subir d’abrasion qu’elles seront constellées de trous après cette expérience. A la fin du voyage je les jetterai, après tout de même une dizaine d’années de bons et loyaux services. Mais jusqu’à présent je les avais utilisées à l’arrière et non à l’avant.
Après une section tout en virages, nous atteignons un plateau au sol assez consistant et à l’inclinaison très douce. Durant une dizaine de kilomètres à nouveau nous pouvons monter sur nos vélos et progresser à 10 km/h. Tout étant relatif, nous considérons cette vitesse comme très honorable. Seule personne motorisée rencontrée durant ces deux jours, un Argentin à moto. Il coupe à travers la montagne pour éviter les 200 km de route.
Puis, la dernière section qui nous conduit au point haut de cette traversée consiste en une piste aux nombreux virages. Elle est en très mauvais état, des éboulements l’obstruent à plusieurs endroits. A vélo cela ne nous pose pas vraiment de problèmes, cela nous oblige à quelques portages de nos montures. Mais un véhicule, même 4x4, aurait beaucoup plus de difficultés à franchir les sections détériorées. Sans doute, les occupants du véhicule seraient-ils forcés de faire quelques travaux de terrassement. Pas étonnant, nous ne voyons aucune trace de pneus de voiture.

Enfin à 17h nous arrivons au col à 1875m. La descente ne semble pas très facile.

La piste s’enfonce dans une vallée aux pentes très raides. Elle se déroule au-dessus d’abîmes impressionnants. Un mauvais rebond sur une grosse pierre, un déséquilibre et c’est la chute de quelques centaines de mètre au fond d’une gorge sauvage. Nous essayons de nous maintenir au maximum éloignés du vide. Mais ce n’est pas toujours possible, conséquence nous avons droit à quelques bons coups d’adrénaline.

Nous savons que la petite ville de Tinogasta se niche quelque part dans cette gigantesque plaine qui s’étale devant nous. Mais la démesure des espaces andins ne nous permet pas de la repérer. Plus nous descendons et plus le danger d’une chute mortelle s’éloigne.
Un peu avant la tombée de la nuit, une ruine en bordure de chemin nous permet un bivouac confortable. L’air est doux et le vent faible, conditions idéales. Seul point négatif, de toute évidence d’autres ont bivouaqué ici avant nous. La preuve, de nombreuses bouteilles en plastique et boîtes de conserve jonchent le lieu. Dommage !
Nous commençons par nous faire un thé chaud agrémenté d’une bonne quantité de miel, puis un plat de riz. Nous ajoutons des cubes aux légumes, ce qui nous permet de consommer l’eau de cuisson en soupe. L’eau que nous transportons sur nos vélos, il n’est pas question que nous en perdions une goutte.

Le lendemain par une piste très roulante nous atteignons la petite ville sur la Ruta 60, qui nous conduira au paso San Francisco à 4800 m d’altitude. La partie finale de cette traversée offre sur les 15 derniers kilomètres un spectacle affligeant. Nous parcourons ce que l’on peut considérer comme une gigantesque décharge à ciel ouvert. Le vent violent de ces régions se fait un plaisir fou à disséminer « aux quatre vents » des déchets de toutes sortes, et les buissons sont pavoisés à l’envi de vieux sachets de chips et autres rejets de notre société de consommation.
Ces deux jours resteront pour nous un magnifique souvenir hors du temps et loin des hommes. Le vélo est à mon sens un outil magnifique, qui seul permet de vivre de telles expériences en autonomie avec une logistique minimale. L’étape suivante, le paso San Francisco va aussi nous procurer de belles émotions dans une nature sauvage et très hostile.
Il y a des projets que l’on envisage comme dans un rêve. La traversée à vélo de la Cuesta Zapata en fait partie. J’ai l’impression d’avoir effectué un voyage au cours d’un voyage, un peu à la manière des poupées gigognes. Les cartes lorsqu’on les parcourt chez soi, on est déjà parti très loin de la table sur laquelle elles sont déployées. Dans l’immensité que représente l’Argentine, une piste qui traverse une chaîne de montagne évitant un détour de deux cents kilomètres par la route avive forcément la curiosité. La carte au 1/2 000 000 ne livre aucun secret, un simple trait fend le relief en passant juste sur la préposition de cette magnifique appellation « Sierra de Fiambala ».

Fiambala, gros bourg, très connu depuis que le Dakar se déroule en Amérique du Sud. Sa réputation provient de ses dunes qui font la joie des compétiteurs, et aussi des simples promeneurs.
En préparant notre dernier voyage à vélo à travers le nord de l’Argentine, cette aventure de 70 km de piste, nous l’attendions. J’avais bien lu un ou deux blogs de cyclos au long cours qui l’avaient parcouru ce chemin du bout du monde. Ils en parlaient avec respect, décrivant de longues poussées de vélo à travers un paysage austère. Cet ancien tracé de la Ruta 40, maintenant abandonné depuis de nombreuses années, le guide de la Ruta 40 le décrit avec des mots dithyrambiques, comme ardu, dénivelés, rios à traverser, spectaculaire. Il est même précisé que cette piste est au programme d’agences spécialisées. Rien de tel pour décupler notre envie de nous y confronter à notre tour à la force des mollets.

Ce fut l’un des moments forts de notre séjour argentin, au cours des 3666 km que nous avons parcourus. Nous pensions que selon les conditions du revêtement plus ou moins mouvant, gravier et sable, plus ou moins cabossé, grosseur des pierres, et du dénivelé, il nous faudrait 2 à 3 jours pour la parcourir. Nous n’avions aucune idée de l’altitude du col à franchir. Notre carte particulièrement taiseuse ne nous livrait qu’un indice, le point culminant de la chaîne à 4673 m. Je me doutais bien que nous ne serions pas confrontés à ce que j’avais connu au cours d’une fabuleuse traversée de 900 km de pistes au nord du Laos, où le chemin passait assez systématiquement sur les points hauts. Mais tout de même, le point de franchissement se situait-il à 2000, 3000 m voire plus ?
Dans ces incertitudes se niche l’attrait de l’aventure en autonomie. Ne pas savoir, rien de plus jouissif lorsqu’on s’engage. Dans nos vies trop planifiées, où l’on veut tout maîtriser, particulièrement le temps, ces plages de flou laissées au hasard de l’état des piste sont une vraie cure de jouvence.
Nous voilà à Londres, non pas la capitale de la Grande Bretagne, mais une petite bourgade sur la fameuse Ruta 40. Le guide Michelin nous donne l’explication : en hommage du mariage du roi Philippe II d’Espagne et de Marie Tudor, originaire des bords de la Tamise. Cela fait une vingtaine de jours que nous avons quitté Salta et parcouru un peu plus de 1000 km, et gravi un volcan de plus de 5500 m. La forme est bonne, et c’est plein d’impatience que nous attendons la découverte de ce chemin à travers cette zone secrète.

Les premiers renseignements sont à la hauteur de nos espérances, mais un peu inquiétants tout de même. La route est interdite et non entretenue, considérée comme impraticable. Cela nous ravit, car nous sommes prêts à pousser durant des jours. Mais ce qui nous inquiète, la police en interdirait l’accès. Nous espérons bien nous soustraire à sa vigilance, mais si quelques gendarmes contrôlent le carrefour d’accès, et que l’ordre nous est intimé de rebrousser chemin, il sera difficile de faire autrement. Je comprends la police qui n’a pas envie d’aller récupérer des imprudents perdus. La police nous a déjà tirés d’un mauvais pas lors de l’accident de notre troisième camarde au pied du volcan Tuzgle, et qui a été rapatrié en France.
Dans le petit hôtel où nous logeons j’ai toutes les peines du monde à me faire préciser par le propriétaire la position de l’embranchement de notre piste interdite. D’abord je n’avais pas encore réalisé que de nombreux Argentins ne disent pas Ruta mais Jouta. Mais voilà, une fois qu’on le sait plus de problème. D’autre part cette piste n’étant plus utilisée, il m’indiquait le carrefour à 70 km entre la R40 et la R60. Il a fini par comprendre que nous voulions couper directement. Mais de toute façon, nous avions sur nos portables l’application « MAPS ME », redoutable tueur d’incertitude. Ce système est diabolique, sur la Terre entière il vous donne les moindres chemins et comme il matérialise votre position par un petit triangle bleu, adieu les sensations fortes, on n’a plus le droit de se perdre, à moins de le couper ou d’avoir déchargé la batterie. Mais cette dernière hypothèse ne se présente jamais, car faire le point prend seulement trente secondes. Et puis sur nos vélos nous avons des pods pour recharger sur la roue avant, et si cela ne suffit pas nous avons une batterie tampon qui permet plusieurs recharges de téléphone portable.
Après une nuit ponctuée de nombreux réveils, à cause d’une boîte de nuit juste en face de notre chambre qui a envoyé des décibels jusqu’à 5h du matin, nous nous préparons pour cette belle aventure, qui va nous conduire à travers la montagne à Tinogasta au pied du fameux paso San Francisco, qui sera notre objectif suivant. Quand je dis au pied, c’est à la dimension de ce gigantesque continent, car 250 km séparent cette petite ville du col.

Donc lourdement chargés nous démarrons, pour ma part j’ai 9 litres d’eau. Ce qui n’est pas énorme, car si nous mettons 3 jours, nous en manquerons certainement, mais si 2 jours suffisent pour cette traversée, nos réserves seront amplement suffisantes. Les deux ou trois kilomètres qui nous séparent de l’entrée de la piste sont rapidement parcourus sur une route désertée par les voitures à cette heure matinale.
Après une petite erreur, vite repérée grâce à MAPS ME, nous rentrons sur le bon chemin. Ouf, pas de poste de police pour contrôler l’accès à cet itinéraire abandonné. Les premiers kilomètres sont faciles, plats et au revêtement de terre solide, ce qui permet de rouler à 15 km/h. Nous rencontrons même quelques fermes. Puis la piste prend un aspect de cul de sac au niveau d’une dernière maison. L’homme que nous interrogeons reste très vague. Nous avons le sentiment qu’il ne s’est jamais aventuré au-delà de chez lui dans la direction qui nous intéresse.


Effectivement, brutalement la largeur de la piste diminue et le sable transforme sa surface en plage. Les roues enfoncent dans cette matière inconsistante, au point que parfois les sacoches avant se posent, ce qui génère un important frottement. Dans ces moments on commence à douter. Et si la piste était de cette qualité durant 50 km ? On a beau avoir une grande pratique en matière de pistes abominables, le doute s’insinue.
Nous essayons même par moments de pousser nos vélos en dehors de la trace. Mais de redoutables buissons aux épines dures comme de l’acier nous en dissuadent rapidement. Même sur le sable il nous faut faire attention à quelques buissons morts dont les épines n’attendent que nos pneus. D’ailleurs elles n’attendent pas longtemps, André crève. Et comme les emmerdes volent en escadrille, sa chambre à air de rechange est aussi crevée, alors qu’elle est neuve. Mystère ? Car nous avions bien pris soin d’inspecter l’intérieur du pneu et de retirer le bout de l’épine resté en embuscade.


La mer de sable finit par nous libérer, car la piste escalade un flanc de montagne. Mais les cailloux le remplacent, et la pente devient assez conséquente. Nous continuons donc à pousser nos vélos, mais les sacoches heurtent seulement de temps à autre des pierres de grosse taille. Elles vont tellement subir d’abrasion qu’elles seront constellées de trous après cette expérience. A la fin du voyage je les jetterai, après tout de même une dizaine d’années de bons et loyaux services. Mais jusqu’à présent je les avais utilisées à l’arrière et non à l’avant.

Après une section tout en virages, nous atteignons un plateau au sol assez consistant et à l’inclinaison très douce. Durant une dizaine de kilomètres à nouveau nous pouvons monter sur nos vélos et progresser à 10 km/h. Tout étant relatif, nous considérons cette vitesse comme très honorable. Seule personne motorisée rencontrée durant ces deux jours, un Argentin à moto. Il coupe à travers la montagne pour éviter les 200 km de route.

Puis, la dernière section qui nous conduit au point haut de cette traversée consiste en une piste aux nombreux virages. Elle est en très mauvais état, des éboulements l’obstruent à plusieurs endroits. A vélo cela ne nous pose pas vraiment de problèmes, cela nous oblige à quelques portages de nos montures. Mais un véhicule, même 4x4, aurait beaucoup plus de difficultés à franchir les sections détériorées. Sans doute, les occupants du véhicule seraient-ils forcés de faire quelques travaux de terrassement. Pas étonnant, nous ne voyons aucune trace de pneus de voiture.

Enfin à 17h nous arrivons au col à 1875m. La descente ne semble pas très facile.

La piste s’enfonce dans une vallée aux pentes très raides. Elle se déroule au-dessus d’abîmes impressionnants. Un mauvais rebond sur une grosse pierre, un déséquilibre et c’est la chute de quelques centaines de mètre au fond d’une gorge sauvage. Nous essayons de nous maintenir au maximum éloignés du vide. Mais ce n’est pas toujours possible, conséquence nous avons droit à quelques bons coups d’adrénaline.

Nous savons que la petite ville de Tinogasta se niche quelque part dans cette gigantesque plaine qui s’étale devant nous. Mais la démesure des espaces andins ne nous permet pas de la repérer. Plus nous descendons et plus le danger d’une chute mortelle s’éloigne.

Un peu avant la tombée de la nuit, une ruine en bordure de chemin nous permet un bivouac confortable. L’air est doux et le vent faible, conditions idéales. Seul point négatif, de toute évidence d’autres ont bivouaqué ici avant nous. La preuve, de nombreuses bouteilles en plastique et boîtes de conserve jonchent le lieu. Dommage !

Nous commençons par nous faire un thé chaud agrémenté d’une bonne quantité de miel, puis un plat de riz. Nous ajoutons des cubes aux légumes, ce qui nous permet de consommer l’eau de cuisson en soupe. L’eau que nous transportons sur nos vélos, il n’est pas question que nous en perdions une goutte.

Le lendemain par une piste très roulante nous atteignons la petite ville sur la Ruta 60, qui nous conduira au paso San Francisco à 4800 m d’altitude. La partie finale de cette traversée offre sur les 15 derniers kilomètres un spectacle affligeant. Nous parcourons ce que l’on peut considérer comme une gigantesque décharge à ciel ouvert. Le vent violent de ces régions se fait un plaisir fou à disséminer « aux quatre vents » des déchets de toutes sortes, et les buissons sont pavoisés à l’envi de vieux sachets de chips et autres rejets de notre société de consommation.

Ces deux jours resteront pour nous un magnifique souvenir hors du temps et loin des hommes. Le vélo est à mon sens un outil magnifique, qui seul permet de vivre de telles expériences en autonomie avec une logistique minimale. L’étape suivante, le paso San Francisco va aussi nous procurer de belles émotions dans une nature sauvage et très hostile.