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Croisière sur le Costa Victoria Italie-Grèce-Croatie, départ le 14 août de Venise English translation pending
Bonjour,
Nous partons en famille sur le costa victoria, avez vous déja fait cette croisiere si oui quelle sont vos impréssion et les excurtion à faire ou à ne pas faire et qu'elle sont les escales ou l'excursion est préconiser ou celle ou l'on peut se débrouiller seul
Départ de Venises Puis Ancones puis 1 journée en Mer ensuite Santorin apres Mykonos puis Lé Pirée/ Athénes ensuite Corfou PUis Dubrovnik et pour finir retour à Venises
Voilà sachant que nous sommes 6 adultes et 2 enfant dons un de moins de 3 ans
Merci pour vos réponse
Nous partons en famille sur le costa victoria, avez vous déja fait cette croisiere si oui quelle sont vos impréssion et les excurtion à faire ou à ne pas faire et qu'elle sont les escales ou l'excursion est préconiser ou celle ou l'on peut se débrouiller seul
Départ de Venises Puis Ancones puis 1 journée en Mer ensuite Santorin apres Mykonos puis Lé Pirée/ Athénes ensuite Corfou PUis Dubrovnik et pour finir retour à Venises
Voilà sachant que nous sommes 6 adultes et 2 enfant dons un de moins de 3 ans
Merci pour vos réponse
Voyage en camping-car en Croatie English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes un groupe d'amis et nous avons loué un camping-car pour visiter la CROATIE.
J'aurais voulu avoir les avis de personnes ayant voyagé récemment dans ce pays afin de mieux cerner la rigueur des contrôles douaniers et policiers ...
Les contrôles sont-ils systématiques ?? Les douaniers et policiers sont-ils conciliants ?? Une bande de jeunes français est-elle stigmatisée où pouvons nous espérer passer entre les mailles des autorités et passer une semaine sans se faire contrôler (pas que nous ayons des choses à cacher mais je trouverais cela désagréable de se faire controler à tous les coins de rue) ??
Un camping-car est-il systématiquement contrôlé ?? Et les policiers (et non les douaniers) sont-ils autorisés à fouiller le véhicule ??
Dans l'attente de vous lire, merci à tous !!
Nous sommes un groupe d'amis et nous avons loué un camping-car pour visiter la CROATIE.
J'aurais voulu avoir les avis de personnes ayant voyagé récemment dans ce pays afin de mieux cerner la rigueur des contrôles douaniers et policiers ...
Les contrôles sont-ils systématiques ?? Les douaniers et policiers sont-ils conciliants ?? Une bande de jeunes français est-elle stigmatisée où pouvons nous espérer passer entre les mailles des autorités et passer une semaine sans se faire contrôler (pas que nous ayons des choses à cacher mais je trouverais cela désagréable de se faire controler à tous les coins de rue) ??
Un camping-car est-il systématiquement contrôlé ?? Et les policiers (et non les douaniers) sont-ils autorisés à fouiller le véhicule ??
Dans l'attente de vous lire, merci à tous !!
Ferry Naples-Capri? English translation pending
Est-ce qu'il y a un service de traversier entre Naples et Capri en octobre pour les non-résidents?
Venise: louer un vélo sur le Lido puis descendre vers le sud jusqu'à Pellestrina? English translation pending
Bonjour à tous !
Je pars à Venise début juillet et j'ai lu dans un magazine qu'il était possible de louer un vélo sur le Lido puis de descendre vers le sud jusqu'à Pellestrina, en passant par Malamocco et en prenant un bac entre les deux îles.
Est ce que quelqu'un a déjà fait cet itinéraire ?
J'ai regardé sur Google Maps et ça donne plutot envie de longer la lagune sur cette étroite bande de terre, mais est-ce que c'est réellement plaisant ?
Y a t il des voitures sur cette partie ?
Les deux villages valent ils le coup d'être vu ?
Merci d'avance pour vos réponses !
Cordialement
Thomas
Croisière ratée due à la SNCF English translation pending
Bonjour à tous,
Je me permets d’écrire ce petit compte rendu de notre mésaventure dans le but de vous montrer que parfois il vaut peut être mieux partir la veille …
En février, nous avons réservé notre croisière « Rivages Méditerranéens », à bord du Louis Majesty avec un départ de Marseille le 06 juin (2 adultes et un enfant).
Nous habitons dans le Pas-de-Calais, et comme mon ami et moi ne sommes pas très rassurés en avion, nous avions décidé de rejoindre Marseille en train.
En mai, nous sommes allés à la gare chercher les billets en précisant que notre impératif était 17h00 maxi à Marseille.
Nous trouvons des billets avec une arrivée à 14h35 à Marseille. PARFAIT !! Inutile de partir la veille, nous avons le temps d’arriver jusqu’au bateau.
Notre valise bouclée, (nous avons bien veillé à voyager « léger » cette fois-ci !!), nous nous rendons à la gare pour notre départ à 7h46.
Le train démarre, ça y est les vacances commencent. 😎
Ca c’est ce que l’on croyait ….
Quinze minutes après, 1er arrêt. Là, on nous apprend que des dégradations ont eu lieu sur le réseau électrique : 1 à 2 heures d’arrêt.
Finalement, le train ne peut repartir nous devons prendre une correspondance.🤪
Tout notre programme est donc décalé car nous devions prendre le train de 11h16 à Paris pour arriver à Marseille à 14h35. Hors, la correspondance nous fait arriver à Paris à 11h56 et donc à Marseille à 16h30. Un peu limite !!
Aussitôt, nous appelons la compagnie afin de les prévenir et leur demander si 16h30 ça irait pour prendre le bateau. On nous répond qu’il n’y a pas de souci, on peut continuer tranquillement.
Nous arrivons à Paris Nord à 11h56, nous devons rejoindre Paris Gare de Lyon pour le train de 13h15. Là nous partons en courant jusqu’au RER. Une fois de plus, le sort s’acharne, je réussi difficilement à me faufiler dans le RER avec le petit dans les bras, malheureusement mon ami n’y parvient pas. Là grosse panique…😠
Je l’appelle il me dit qu’il va prendre le suivant et me conseille de prévenir le chef de gare pour ne pas rater le train de 13h15.
Toujours en courant avec le petit, car c’est un peu limite au niveau du temps, j’avance jusqu’au chef de gare qui daigne à peine relever la tête, et me répond très désagréablement que si mon ami n’est pas là à 13h15, tant pis.
Je stresse un maximum, le temps passe, je supplie le chef de gare 13h15, le sifflet retentit c’est fini le train part devant moi.
J’appelle mon ami pour lui demander où il est, il était à 2 pas du train. Lui aussi l’a vu partir. Il s’effondre, il est en nage d’avoir couru et de traîner cette valise qui au fil de temps perd des morceaux !! (1 roulette cassée à cause des escaliers, les escalators ne fonctionnement pas toujours, une poignée arrachée…) Bref la totale
Nous essayons de ne pas perdre espoir, nous nous renseignons sur le prochain train pour Marseille : 14h15 arrivée 17h21.
Je rappelle la compagnie, qui se renseigne auprès du bateau. On nous laisse jusqu’à 17h30 maxi. Il va falloir faire vite encore. Pour ne pas perdre de temps, je réserve un taxi sur Marseille.
Nous sommes enfin dans le train de 14h15. Tout se passe bien jusqu’à …. Avignon où il commence de nouveau à ralentir et finit par s’arrêter : de nouveaux soucis 40 minutes d’arrêt.🤪
Cette fois, ça y est c’est fichu, tout ça pour rien.
Du train, nous apercevons le bateau partir sans nous.
Nous avons trouvé un hôtel et nous nous sommes effondrés épuisés.
Ce qui devait être un rêve, s’est transformé en un réel cauchemar.
Petit conseil, n’hésitez pas à partir avant si vous le pouvez.
Hélène
Je me permets d’écrire ce petit compte rendu de notre mésaventure dans le but de vous montrer que parfois il vaut peut être mieux partir la veille …
En février, nous avons réservé notre croisière « Rivages Méditerranéens », à bord du Louis Majesty avec un départ de Marseille le 06 juin (2 adultes et un enfant).
Nous habitons dans le Pas-de-Calais, et comme mon ami et moi ne sommes pas très rassurés en avion, nous avions décidé de rejoindre Marseille en train.
En mai, nous sommes allés à la gare chercher les billets en précisant que notre impératif était 17h00 maxi à Marseille.
Nous trouvons des billets avec une arrivée à 14h35 à Marseille. PARFAIT !! Inutile de partir la veille, nous avons le temps d’arriver jusqu’au bateau.
Notre valise bouclée, (nous avons bien veillé à voyager « léger » cette fois-ci !!), nous nous rendons à la gare pour notre départ à 7h46.
Le train démarre, ça y est les vacances commencent. 😎
Ca c’est ce que l’on croyait ….
Quinze minutes après, 1er arrêt. Là, on nous apprend que des dégradations ont eu lieu sur le réseau électrique : 1 à 2 heures d’arrêt.
Finalement, le train ne peut repartir nous devons prendre une correspondance.🤪
Tout notre programme est donc décalé car nous devions prendre le train de 11h16 à Paris pour arriver à Marseille à 14h35. Hors, la correspondance nous fait arriver à Paris à 11h56 et donc à Marseille à 16h30. Un peu limite !!
Aussitôt, nous appelons la compagnie afin de les prévenir et leur demander si 16h30 ça irait pour prendre le bateau. On nous répond qu’il n’y a pas de souci, on peut continuer tranquillement.
Nous arrivons à Paris Nord à 11h56, nous devons rejoindre Paris Gare de Lyon pour le train de 13h15. Là nous partons en courant jusqu’au RER. Une fois de plus, le sort s’acharne, je réussi difficilement à me faufiler dans le RER avec le petit dans les bras, malheureusement mon ami n’y parvient pas. Là grosse panique…😠
Je l’appelle il me dit qu’il va prendre le suivant et me conseille de prévenir le chef de gare pour ne pas rater le train de 13h15.
Toujours en courant avec le petit, car c’est un peu limite au niveau du temps, j’avance jusqu’au chef de gare qui daigne à peine relever la tête, et me répond très désagréablement que si mon ami n’est pas là à 13h15, tant pis.
Je stresse un maximum, le temps passe, je supplie le chef de gare 13h15, le sifflet retentit c’est fini le train part devant moi.
J’appelle mon ami pour lui demander où il est, il était à 2 pas du train. Lui aussi l’a vu partir. Il s’effondre, il est en nage d’avoir couru et de traîner cette valise qui au fil de temps perd des morceaux !! (1 roulette cassée à cause des escaliers, les escalators ne fonctionnement pas toujours, une poignée arrachée…) Bref la totale
Nous essayons de ne pas perdre espoir, nous nous renseignons sur le prochain train pour Marseille : 14h15 arrivée 17h21.
Je rappelle la compagnie, qui se renseigne auprès du bateau. On nous laisse jusqu’à 17h30 maxi. Il va falloir faire vite encore. Pour ne pas perdre de temps, je réserve un taxi sur Marseille.
Nous sommes enfin dans le train de 14h15. Tout se passe bien jusqu’à …. Avignon où il commence de nouveau à ralentir et finit par s’arrêter : de nouveaux soucis 40 minutes d’arrêt.🤪
Cette fois, ça y est c’est fichu, tout ça pour rien.
Du train, nous apercevons le bateau partir sans nous.
Nous avons trouvé un hôtel et nous nous sommes effondrés épuisés.
Ce qui devait être un rêve, s’est transformé en un réel cauchemar.
Petit conseil, n’hésitez pas à partir avant si vous le pouvez.
Hélène
Moyen de transport le plus "court" Marseille - Athènes sans prendre l'avion? English translation pending
bonjour a tous
voila je dois rejoindre mon copain a athenes le 8 septembre 2010 mais j ai une peur bleue de l'avion!!!
je cherche donc le moyen le plus "court" pour faire marseille athenes sans prendre l'avion , si vous avez des tuyaux je prend!
merci d'avance
Voyage camping-car en Turquie en septembre-octobre 2010 English translation pending
Bonjour apres avoir remplacé notre voyage de printemps dans les Balkans par 6 semaines au Maroc nous nous préparons pour 7 semaines en Turquie.
Je commence à lire tout ce qui est écrit sur le forum, mais j 'aimerais avoir des infos récentes, de voyageurs revenant de ce pays et éventuellement partager ce voyage avec d'autres .
1° Itinéraire: comment se rendre en Turquie: Ancone -Igoumenuista puis la route ?
2° Itinèraire: 6 semaines en Turquie : quel périple ? Quels sont les incontournables .
3° Camping ou camping car en liberté ?
4° Budget : côut de la vie, du gasoil, des campings ?
5° Gaz: deux bouteilles devraient suffire !
6° Papiers/ Formalités / Passeport ?
Etc, etc...
Excursion d'un jour à partir de Venise? English translation pending
Bonjour à tous !
Nous sommes amoureux fous de Venise et y retournons pour la neuvième fois en 10 ans au mois de mai. Comme nous y resterons 2 semaines, je me suis inscrite à l'université pour y perfectionner mon italien, nous envisageons de visiter un peu les environs. Que nous conseilleriez-vous, SVP ? Notre voyage se ferait idéalement en train, voire en bus. Merci d'avance de vos bons conseils.
Nous sommes amoureux fous de Venise et y retournons pour la neuvième fois en 10 ans au mois de mai. Comme nous y resterons 2 semaines, je me suis inscrite à l'université pour y perfectionner mon italien, nous envisageons de visiter un peu les environs. Que nous conseilleriez-vous, SVP ? Notre voyage se ferait idéalement en train, voire en bus. Merci d'avance de vos bons conseils.
Bons plans pour une semaine en Italie du Nord? English translation pending
Bonjour,
Pour décompresser après les partiels, nous envisageons avec une amie de partir découvrir le nord de l'italie pour une semaine fin Mai. Nous avons déjà des amis à visiter à Bologne, Pise et Florence, mais nous cherchons d'autres coins sympas pour compléter notre voyage. J'ai entendu parler des Cinqueterre, quelles seraient les plus beaux villages à visiter? Nous cherchons des coins assez typiques pour des ballades, randos à vélo... Et aussi des adresses de camping sympas étant donné qu'on embarque la toile de tente.
Toute autre suggestions bienvenues!
Pour décompresser après les partiels, nous envisageons avec une amie de partir découvrir le nord de l'italie pour une semaine fin Mai. Nous avons déjà des amis à visiter à Bologne, Pise et Florence, mais nous cherchons d'autres coins sympas pour compléter notre voyage. J'ai entendu parler des Cinqueterre, quelles seraient les plus beaux villages à visiter? Nous cherchons des coins assez typiques pour des ballades, randos à vélo... Et aussi des adresses de camping sympas étant donné qu'on embarque la toile de tente.
Toute autre suggestions bienvenues!
Slovénie 2009: trente-cinq jours en Jumpy en photos! English translation pending
Saluté, un principe (dur à tenir, mais je vais essayer) pour ce carnet de voyage, un jour = une photo !
d'abord, quelques petits renseignements, on est deux, plutôt jeunes (23-26 ans), on est parti durant l'été 2009 en Slovénie pendant 35 jours avec un Jumpy un peu aménagé (un lit surélevé, un porte vélo).
Puis, pour plus de détails sur notre voyage, il y a un site très détaillé : http://www.Atchoumation.net/viajes.htm avec même une radio sur laquelle on peut écouter des jeunes artistes Slovènes !!
Notre parcours pour commencer :
Jour 2 : Un chateau sur l'autoroute qui va en Slovénie.
Jour 3 : Skofja Loka, cité médiévale de Slovénie.
Jour 4 : Kamniska Bistrica, une balade à vélo très agréable qui nous a fait monter dans la montagne.
jour 5 : Logarska Dolina, une vallée exceptionnelle aux frontières de l'Autriche.
jour 6 : Maribor, deuxième ville du pays.
jour 7 : Les cigognes du Prekmurje, à la frontière de la Hongrie.
jour 8 : les grottes de Jama Pekel, nos premières grottes de Slovénie qui est le pays des grottes, on en fera 4 au total.
jour 9 : Au sommet du Hum, à côté de la ville de la Lasko, ville qui a donné son nom à la bière la plus bue du pays.
jour 10 : dans la région des vins, à l'est de la Slovénie, proche de la Croatie.
jour 11 : journée de pause au bord de la Kolpa, rivière frontière avec la Croatie, dont il est indiqué que la température est à 27°C ... en tout cas, la baignade y est un vrai bonheur.
jour 12 : Forêt du Kocevski Rog, une forêt épaisse et sauvage dans laquelle au détour d'un virage, nous avons rencontré deux ours qui s'y baladaient .. glups ...
jour 13 : un grenier à foin très typique de la Slovénie, un pays rural, mais moderne.
jour 14 : Skocjan, ses grottes faramineuses et son gouffre impressionant ... un lieu unique !
jour 15 : Piran, la belle cité du littoral, aux accents italiens.
jour 16 : Petit détour en Italie pour une journée, pour visiter la belle ville de Trieste.
jour 17 : Stanjel, un petit village médiéval très fleuri, une visite très très agréable sous le soleil du Kras.
jour 18 : La ville de Kanal, au bord de la merveilleuse Soca, la rivière émeraude que l'on va suivre pendant cinq jours à partir de là .. et qui sera sur la première marche du podium des souvenirs slovènes en fin de vacances.
jour 19 : la balade la plus belle de nos vacances, le Tolminska Bistrica : une nuit au bord de la Soca, 20 km de vélo dans une belle forêt, une randonnée au milieu d'un cirque montagneux exceptionnel ... il faut aller voir sur le site pour de plus belles photos !
jour 20 : Difficile de choisir une photo pour cette journée.. on longe toujours cette Soca qui est vraiment magnifique.
jour 21 : Autour de Bovec, une descente de 17 km en vélo et des paysages sublimes avant d'aller se tremper les pieds dans la Soca.
jour 22 : Slemenova Spica, un plateau haut situé, où il est très agréable de randonner (même si le temps ne nous était pas clément ce jour-ci).
jour 23 : Vue sur la vallée de Vrata en face .. on s'y enfoncera pour une journée sportive (longue balade en vélo, longue randonnée) pour aller sur les flancs du Triglav. Encore une très belle journée à découvrir plus intensément sur le site (photos exceptionnelles).
jour 24 : Les gorges de Vintgar, avec une couleur de l'eau exceptionnelle.
jour 25 : Le lac de Bled, réputé comme le joyau des Alpes, à raison ! la baignade matinale y est fantastique.
jour 26 : journée de pause au lac de Bohinj, plus sauvage que le lac de Bled, mais tout aussi beau et aussi agréable à la baignade.
jour 27 : Planina Pri Jezeru : pâturage conseillé par une slovène, et dont les couleurs forment une aquarelle magique.
jour 28 : tour de vélo au bord de l'Idrijca pour une vraie journée estivale ...
jour 29 : Ljubljana, une capitale humaine et hyper agréable .. au bonheur de la sillonner de long en large avec nos cycles.
jour 30 : Deuxième jour à Ljubljana, la cité des dragons.
jour 31 : Le Zoo de Ljubljana, pour retrouver nos amis les ours ...
jour 32 : Le chateau troglodyte de Predjama, un lieu de prestige à quelques kilomètres des grottes majestueuses de Postojna.
jour 33 : Na Svidenje Slovenija !
C'était difficile pour nous d'imaginer qu'un an après l'Ecosse, on allait trouver mieux .. Et bien, oui, la Slovénie nous a conquéri, et nos 31 jours sur place furent paradisiaques. Je pense que les photos le rendent, et il y en a beaucoup plus sur mon site : http://www.Atchoumation.net/viajes.htm ! Donc n'hésitez pas !
Pour quelques chiffres, nous sommes partis 35 jours, 4 jours de voyage, et 31 jours de périples écossais. Nous avons fait au total 5185 km, avec 3000 km environ pour le voyage. Le reste fut du bonheur en Slovénie ..
Voilà voilà .. Sam
d'abord, quelques petits renseignements, on est deux, plutôt jeunes (23-26 ans), on est parti durant l'été 2009 en Slovénie pendant 35 jours avec un Jumpy un peu aménagé (un lit surélevé, un porte vélo).
Puis, pour plus de détails sur notre voyage, il y a un site très détaillé : http://www.Atchoumation.net/viajes.htm avec même une radio sur laquelle on peut écouter des jeunes artistes Slovènes !!
Notre parcours pour commencer :
Jour 2 : Un chateau sur l'autoroute qui va en Slovénie.
Jour 3 : Skofja Loka, cité médiévale de Slovénie.
Jour 4 : Kamniska Bistrica, une balade à vélo très agréable qui nous a fait monter dans la montagne.
jour 5 : Logarska Dolina, une vallée exceptionnelle aux frontières de l'Autriche.
jour 6 : Maribor, deuxième ville du pays.
jour 7 : Les cigognes du Prekmurje, à la frontière de la Hongrie.
jour 8 : les grottes de Jama Pekel, nos premières grottes de Slovénie qui est le pays des grottes, on en fera 4 au total.
jour 9 : Au sommet du Hum, à côté de la ville de la Lasko, ville qui a donné son nom à la bière la plus bue du pays.
jour 10 : dans la région des vins, à l'est de la Slovénie, proche de la Croatie.
jour 11 : journée de pause au bord de la Kolpa, rivière frontière avec la Croatie, dont il est indiqué que la température est à 27°C ... en tout cas, la baignade y est un vrai bonheur.
jour 12 : Forêt du Kocevski Rog, une forêt épaisse et sauvage dans laquelle au détour d'un virage, nous avons rencontré deux ours qui s'y baladaient .. glups ...
jour 13 : un grenier à foin très typique de la Slovénie, un pays rural, mais moderne.
jour 14 : Skocjan, ses grottes faramineuses et son gouffre impressionant ... un lieu unique !
jour 15 : Piran, la belle cité du littoral, aux accents italiens.
jour 16 : Petit détour en Italie pour une journée, pour visiter la belle ville de Trieste.
jour 17 : Stanjel, un petit village médiéval très fleuri, une visite très très agréable sous le soleil du Kras.
jour 18 : La ville de Kanal, au bord de la merveilleuse Soca, la rivière émeraude que l'on va suivre pendant cinq jours à partir de là .. et qui sera sur la première marche du podium des souvenirs slovènes en fin de vacances.
jour 19 : la balade la plus belle de nos vacances, le Tolminska Bistrica : une nuit au bord de la Soca, 20 km de vélo dans une belle forêt, une randonnée au milieu d'un cirque montagneux exceptionnel ... il faut aller voir sur le site pour de plus belles photos !
jour 20 : Difficile de choisir une photo pour cette journée.. on longe toujours cette Soca qui est vraiment magnifique.
jour 21 : Autour de Bovec, une descente de 17 km en vélo et des paysages sublimes avant d'aller se tremper les pieds dans la Soca.
jour 22 : Slemenova Spica, un plateau haut situé, où il est très agréable de randonner (même si le temps ne nous était pas clément ce jour-ci).
jour 23 : Vue sur la vallée de Vrata en face .. on s'y enfoncera pour une journée sportive (longue balade en vélo, longue randonnée) pour aller sur les flancs du Triglav. Encore une très belle journée à découvrir plus intensément sur le site (photos exceptionnelles).
jour 24 : Les gorges de Vintgar, avec une couleur de l'eau exceptionnelle.
jour 25 : Le lac de Bled, réputé comme le joyau des Alpes, à raison ! la baignade matinale y est fantastique.
jour 26 : journée de pause au lac de Bohinj, plus sauvage que le lac de Bled, mais tout aussi beau et aussi agréable à la baignade.
jour 27 : Planina Pri Jezeru : pâturage conseillé par une slovène, et dont les couleurs forment une aquarelle magique.
jour 28 : tour de vélo au bord de l'Idrijca pour une vraie journée estivale ...
jour 29 : Ljubljana, une capitale humaine et hyper agréable .. au bonheur de la sillonner de long en large avec nos cycles.
jour 30 : Deuxième jour à Ljubljana, la cité des dragons.
jour 31 : Le Zoo de Ljubljana, pour retrouver nos amis les ours ...
jour 32 : Le chateau troglodyte de Predjama, un lieu de prestige à quelques kilomètres des grottes majestueuses de Postojna.
jour 33 : Na Svidenje Slovenija !C'était difficile pour nous d'imaginer qu'un an après l'Ecosse, on allait trouver mieux .. Et bien, oui, la Slovénie nous a conquéri, et nos 31 jours sur place furent paradisiaques. Je pense que les photos le rendent, et il y en a beaucoup plus sur mon site : http://www.Atchoumation.net/viajes.htm ! Donc n'hésitez pas !
Pour quelques chiffres, nous sommes partis 35 jours, 4 jours de voyage, et 31 jours de périples écossais. Nous avons fait au total 5185 km, avec 3000 km environ pour le voyage. Le reste fut du bonheur en Slovénie ..
Voilà voilà .. Sam
Parking pour voiture à Venise? English translation pending
Bonjour, est ce que il ya un parking pour voiture à venise, son emplcementet tarifs.
merci
Itinéraire de trois semaines en ex-Yougoslavie English translation pending
Bonjour,
Tout d'abord merci pour toutes les infos que j'ai pu recueillir! Nous envisageons de partir 3 semaines cet été en voiture. une premiere semaine en Slovénie où nous louerons une maison avec beau frere belle soeur et leurs enfants ! que pensez vous de Kobarid ou Bled (mais ca me parait très touristique et c'est franchement pas donné) ou vaut il mieux trouvé un hébergement plus central?
Ensuite tente, hebergement pas cher à deux direction la croatie. Puis le Montenegro et Bosnie. J'ai pas mal de difficultés à me rendre compte des distances, du temps à privilegier dans chaque pays. j'ai trouvé peu de choses sur l'ensemble de ces pays sur un même voyage, sommes nous trop optimistes ou est-ce que cet itineraire parait envisageable?
Petite parenthèse nous aimons voyager en prenant le temps et pas forcement en suivant un guide peut nous importe si nous passons "à coté de" Musée... pas trop notre truc plutôt rencontre, nature et la fête sans exces
Voilà je m'étale je m'étale en bref je cherche des conseils d'itinéraires et truc et astuces de ceux qui ont déjà parcouru la yougo! merci à bientôt
Tout d'abord merci pour toutes les infos que j'ai pu recueillir! Nous envisageons de partir 3 semaines cet été en voiture. une premiere semaine en Slovénie où nous louerons une maison avec beau frere belle soeur et leurs enfants ! que pensez vous de Kobarid ou Bled (mais ca me parait très touristique et c'est franchement pas donné) ou vaut il mieux trouvé un hébergement plus central?
Ensuite tente, hebergement pas cher à deux direction la croatie. Puis le Montenegro et Bosnie. J'ai pas mal de difficultés à me rendre compte des distances, du temps à privilegier dans chaque pays. j'ai trouvé peu de choses sur l'ensemble de ces pays sur un même voyage, sommes nous trop optimistes ou est-ce que cet itineraire parait envisageable?
Petite parenthèse nous aimons voyager en prenant le temps et pas forcement en suivant un guide peut nous importe si nous passons "à coté de" Musée... pas trop notre truc plutôt rencontre, nature et la fête sans exces
Voilà je m'étale je m'étale en bref je cherche des conseils d'itinéraires et truc et astuces de ceux qui ont déjà parcouru la yougo! merci à bientôt
Notre itinéraire au Canada cet été (Ontario - Québec) English translation pending
Bonjour,
nous avons prévu notre itinéraire pour 24 jours au Québec et Ontario :
TORONTO-GANANOQUE-OTTAWA-WENWORTH NORD-LAC EDOUARD-ST FELICIEN-STE ROSE DU NORD-TADOUSSAC-RIMOUSKI-CARLETON-GASPE-
STE ANNE DES MONTS-RIVIERE DU LOUP-BAIE ST-PAUL-QUEBEC-MONTREAL
Nous effectuons 2 jours à Québec et 2 jours à Montréal.
Y a t-il des personnes pouvant nous conseiller sur les incontournables à voir ou visiter sur notre périple (parcs, points de vue, randos, visites, ...)?
Merci à ceux qui prendront quelques minutes pour me répondre.
Merci à ceux qui prendront quelques minutes pour me répondre.
Costa Fortuna: enregistrement de notre carte bancaire et excursions? English translation pending
Bonsoir à tous,
Dans quelques jours nous partons avec le Fortuna pour les "Iles Grecques", nous nous posons quelques questions 1) peut on enregistrer notre CB sur des bornes automatiques à bord du Fortuna ? 2) peut on réserver des excursions sur la TV interractive de notre cabine ? Nous avons fait plusieurs croisières Costa ou cela été possible, bien agréable et surtout beaucoup plus rapide car pas de file d'attente au comptoir. Inscrit depuis les premiers jours sur le calendrier de Titi, nous constatons qu'à ce jour nous ne sommes que 2 membres VF pour le 26 avril prochain, y aura t'il beaucoup de francophones sur cette croisière ? Dieu seul le sait et Costa surement... Merci d'avance pour vos réponses @+
Dans quelques jours nous partons avec le Fortuna pour les "Iles Grecques", nous nous posons quelques questions 1) peut on enregistrer notre CB sur des bornes automatiques à bord du Fortuna ? 2) peut on réserver des excursions sur la TV interractive de notre cabine ? Nous avons fait plusieurs croisières Costa ou cela été possible, bien agréable et surtout beaucoup plus rapide car pas de file d'attente au comptoir. Inscrit depuis les premiers jours sur le calendrier de Titi, nous constatons qu'à ce jour nous ne sommes que 2 membres VF pour le 26 avril prochain, y aura t'il beaucoup de francophones sur cette croisière ? Dieu seul le sait et Costa surement... Merci d'avance pour vos réponses @+
Qui connait ces sites de vente en ligne? English translation pending
bonjour à tous. j'ai un ami qui cherche une croisière mais les plus bas qu'il a trouvé pour la même croisière et aux même dates c'est sur ces sites :
123 croisières
aar croisières
boutique croisières
bsp croisières
est-ce que quelqu'un à déjà réservé avec une de ces agances sur le net ?
merci à tous.
123 croisières
aar croisières
boutique croisières
bsp croisières
est-ce que quelqu'un à déjà réservé avec une de ces agances sur le net ?
merci à tous.
Préparer un deuxième voyage en Europe English translation pending
Bonjour,
En 2008 nous sommes allés en Italie et en France. Nous avons visités les principaux endroits touristiques et nous avons adoré..🙂...tellement que nous voulons y retourner en 2010
Parfois j'ai l'impression qu'on a visité les endroits les plus merveilleux au monde, comme Venise, Rome, Cinq terres, Nice, Bordeaux, Paris, Lyon , Strasbourg sans compter les les campagnes...
Lorsqu'on retourne sur le même continent, doit-on revoir les choses qui nous ont émerveillées ou on doit faire un trajet complètement différent....en fait je ne sais plus trop comment préparer ce deuxième voyage...ni quels endroits choisir...existe-t-il des guides de préparations de voyage ? 😉
En 2008 nous sommes allés en Italie et en France. Nous avons visités les principaux endroits touristiques et nous avons adoré..🙂...tellement que nous voulons y retourner en 2010
Parfois j'ai l'impression qu'on a visité les endroits les plus merveilleux au monde, comme Venise, Rome, Cinq terres, Nice, Bordeaux, Paris, Lyon , Strasbourg sans compter les les campagnes...
Lorsqu'on retourne sur le même continent, doit-on revoir les choses qui nous ont émerveillées ou on doit faire un trajet complètement différent....en fait je ne sais plus trop comment préparer ce deuxième voyage...ni quels endroits choisir...existe-t-il des guides de préparations de voyage ? 😉
Retour de croisière sur le Victoria: "de l'Adriatique à la Grèce" octobre 2009 English translation pending
Bonjour à tous.
J'ai effectué cette croisière avec ma mère en ocobre 2009 sur le Costa Vicoria. J'avais déjà fait des croisères avec Costa, et elle aussi.
Je suis parti de Paris en train couchette. Départ 20h30, arrivée 9h30 à Venise Santa-Lucia. Du coup, j'ai laissé mes bagages à la consigne et suis parti faire un petit tout dans Venise que j'aime tant. La place Saint-Marc était un peu sous l'eau.
J'ai retrouvé ma mère, qui est venue en avion, à l'embarquadère et grace à la Carte Costa, nous sommes montés à bord tout de suite. Bagages dans la cabine et visite du bateau jusqu'au départ. Et même possibilité de grignoter à bord...déjà.
Le départ fut magnifique avec le passage dans le canal et passage devant la place Saint-Marc, au soleil couchant. L'appareil photo s'est mis au travail dès le début.
J'ai effectué cette croisière avec ma mère en ocobre 2009 sur le Costa Vicoria. J'avais déjà fait des croisères avec Costa, et elle aussi.
Je suis parti de Paris en train couchette. Départ 20h30, arrivée 9h30 à Venise Santa-Lucia. Du coup, j'ai laissé mes bagages à la consigne et suis parti faire un petit tout dans Venise que j'aime tant. La place Saint-Marc était un peu sous l'eau.
J'ai retrouvé ma mère, qui est venue en avion, à l'embarquadère et grace à la Carte Costa, nous sommes montés à bord tout de suite. Bagages dans la cabine et visite du bateau jusqu'au départ. Et même possibilité de grignoter à bord...déjà.
Le départ fut magnifique avec le passage dans le canal et passage devant la place Saint-Marc, au soleil couchant. L'appareil photo s'est mis au travail dès le début.
Trouver un emploi d'été en Italie depuis la France? English translation pending
Bonjour à toutes et tous!
J'ai un projet qui me trotte dans la tête depuis quelques mois et j'aimerai savoir si vous auriez des pistes, des conseils.
L'ébauche et squelette du projet: travailler le mois de juillet en Italie et gagner suffisamment d'argent pour y voyager le mois suivant.
Quelques points qui me semblent importants:
Je vais partir avec mon ami qui a appris l'Italien au lycée. Pour ma part, je ne parle pas un mot d'Italien mais aimerai l'apprendre pendant mon job, donc c'est à prendre en compte dans ma recherche (je parle français et anglais). Dans l'idéal j'aimerai travailler dans un ranch mais n'ayant pas de qualifications particulières, j'aimerai savoir ce qui est envisageable. On est à la recherche d'un boulot avec de l'animation, du contact avec les gens.
Interrogations:
- Est il possible de gagner assez d'argent en un mois pour voyager le second? - Quels secteurs et dans quelle partie de l'Italie dois-je cibler mes recherches sachant qu'on sera au mois de juillet? - Si on doit envoyer des CV et lettres de motivation au cas par cas, est il judicieux de les envoyer en italien et anglais? - On ne pourra faire des recherches que par internet, le téléphone étant inenvisageable, cela risque t'il de nous porter préjudice?
J'ai fais quelques recherches préalable sur des forums mais tout me paraît bien flou, je ne sais pas vraiment par où commencer, par où attaquer.
Merci de partager vos expériences et conseils dans le domaine!
J'ai un projet qui me trotte dans la tête depuis quelques mois et j'aimerai savoir si vous auriez des pistes, des conseils.
L'ébauche et squelette du projet: travailler le mois de juillet en Italie et gagner suffisamment d'argent pour y voyager le mois suivant.
Quelques points qui me semblent importants:
Je vais partir avec mon ami qui a appris l'Italien au lycée. Pour ma part, je ne parle pas un mot d'Italien mais aimerai l'apprendre pendant mon job, donc c'est à prendre en compte dans ma recherche (je parle français et anglais). Dans l'idéal j'aimerai travailler dans un ranch mais n'ayant pas de qualifications particulières, j'aimerai savoir ce qui est envisageable. On est à la recherche d'un boulot avec de l'animation, du contact avec les gens.
Interrogations:
- Est il possible de gagner assez d'argent en un mois pour voyager le second? - Quels secteurs et dans quelle partie de l'Italie dois-je cibler mes recherches sachant qu'on sera au mois de juillet? - Si on doit envoyer des CV et lettres de motivation au cas par cas, est il judicieux de les envoyer en italien et anglais? - On ne pourra faire des recherches que par internet, le téléphone étant inenvisageable, cela risque t'il de nous porter préjudice?
J'ai fais quelques recherches préalable sur des forums mais tout me paraît bien flou, je ne sais pas vraiment par où commencer, par où attaquer.
Merci de partager vos expériences et conseils dans le domaine!
Visite de Venise en quatre jours? English translation pending
Alors voilà pour l'anniversaire des 40 ans de ma moitié je pense lui faire une surprise et l'emmener 4 journées à Venise .
Pour sure, il y a pleins de choses à voir l'hotel est près de la place St marc , on ira voir l'ile Burano en vaporetto .....🙂....
Ma question est : Pensez- vous qu'en 4 jours on profite largement de Venise en ne se déplaçant qu'à pied (sans oublier Burano)?
Merci🙂
Comment faites-vous pour voyager et avoir une vie de famille? English translation pending
Comment faites-vous pour voyager et avoir une vie de famille? Je regarde les billets sur internet et les prix sont fou! Êtes-vous tous riche ou quoi?
J'aimerais faire des voyages aussi sauf mon seul problème est que sa coute cher et je suis maintenant nouveau papa.
J'aimerais faire des voyages aussi sauf mon seul problème est que sa coute cher et je suis maintenant nouveau papa.
Destination pour passer une dizaine de jours dans un pays d'Europe en famille? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous souhaiterions ma famille et moi passer une dizaine de jours dans un pays d'Europe plutôt au nord car nous vivons dans le sud_est de la France pendant le mois de juillet.
Par avance MERCI pour votre aide.
Nous souhaiterions ma famille et moi passer une dizaine de jours dans un pays d'Europe plutôt au nord car nous vivons dans le sud_est de la France pendant le mois de juillet.
Par avance MERCI pour votre aide.
Croisière sur le Costa Fortuna ou Costa Victoria vers la Grèce au départ de Venise? English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons une croisière vers la Gréce au départ de Venise. Nous hésitons entre le Costa Fortuna et le Costa Victoria. Qui a déjà pris ces deux bateaux et nous dire celui qu'il préfére et pourquoi ? Merci par avance pour vos réponses
Nous envisageons une croisière vers la Gréce au départ de Venise. Nous hésitons entre le Costa Fortuna et le Costa Victoria. Qui a déjà pris ces deux bateaux et nous dire celui qu'il préfére et pourquoi ? Merci par avance pour vos réponses
Excursions lors de la croisière "Îles grecques et Croatie" sur le Costa Victoria English translation pending
Bonjour,
J'effectuerai, à partir de 24 octobre, la croisière "Iles Grecques et Croatie" sur le Costa Victoria. Qui peut me conseiller en ce qui concerne les excursions à Ancône, Santorin, Mykonos, Le Pirée, Corfou, Dubrovnik? A faire avec Costa ou soi-même?
J'effectuerai, à partir de 24 octobre, la croisière "Iles Grecques et Croatie" sur le Costa Victoria. Qui peut me conseiller en ce qui concerne les excursions à Ancône, Santorin, Mykonos, Le Pirée, Corfou, Dubrovnik? A faire avec Costa ou soi-même?
Avis sur circuit en voiture de neuf pays English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Voilà, j'ai organisé un circuit en voiture sur neuf pays européens. Seulement, ce n'est que sur papier, et avant d'envisager plus sérieusement le projet, je me soumets à vos avis :
Qu'en pensez-vous ? Quels sont les risques/facteurs auxquels il faut songer ?
Voici le programme : (les tarifs comptent l'essence et les péages).
France, Paris 6h00, 590 km, 63€ + 26, 30€ Suisse, Berne, nuit à l'hôtel 2h20, 230 km, 25€ Liechtenstein, Vaduz 6h20, 620 km 66€ + 17, 60€ Slovénie, Ljubljana nuit à l'hôtel 1h55, 160 km, 16€ Croatie, Zagreb 3h35, 350 km, 37€ Hongrie, Budapest nuit à l'hôtel 2h00, 200 km, 22€ Slovaquie, Bratislava 1h00, 80 km, 9€ + (ticket utilisé entre Vaduz et Ljubljana) Autriche, Vienne nuit à l'hôtel 5h00, 500 km, 54€ + (ticket utilisé entre Vaduz et Ljubljana) Allemagne, Nürnberg nuit à l'hôtel 4h40, 450 km, 48€ Luxembourg, Luxembourg nuit à l'hôtel 3h55, 380 km, 42€ + 22, 90€ France, Paris - -
Total : 3600 km 382€ + 66, 90 € Sans compter le prix des hôtels, mais ça ce n'est pas un problème, j'ai de bons plans dans chaque capitale !
Voilà, j'ai organisé un circuit en voiture sur neuf pays européens. Seulement, ce n'est que sur papier, et avant d'envisager plus sérieusement le projet, je me soumets à vos avis :
Qu'en pensez-vous ? Quels sont les risques/facteurs auxquels il faut songer ?
Voici le programme : (les tarifs comptent l'essence et les péages).
France, Paris 6h00, 590 km, 63€ + 26, 30€ Suisse, Berne, nuit à l'hôtel 2h20, 230 km, 25€ Liechtenstein, Vaduz 6h20, 620 km 66€ + 17, 60€ Slovénie, Ljubljana nuit à l'hôtel 1h55, 160 km, 16€ Croatie, Zagreb 3h35, 350 km, 37€ Hongrie, Budapest nuit à l'hôtel 2h00, 200 km, 22€ Slovaquie, Bratislava 1h00, 80 km, 9€ + (ticket utilisé entre Vaduz et Ljubljana) Autriche, Vienne nuit à l'hôtel 5h00, 500 km, 54€ + (ticket utilisé entre Vaduz et Ljubljana) Allemagne, Nürnberg nuit à l'hôtel 4h40, 450 km, 48€ Luxembourg, Luxembourg nuit à l'hôtel 3h55, 380 km, 42€ + 22, 90€ France, Paris - -
Total : 3600 km 382€ + 66, 90 € Sans compter le prix des hôtels, mais ça ce n'est pas un problème, j'ai de bons plans dans chaque capitale !
Croisière "Visions d'Orient" sur le Costa Serena English translation pending
BonJour
Merci merci pour toutes les infos sur les escales c'est super utile. Nous partons en Oct en famille (4) et il y a quelques infos que je recherche et je suis convaincue que certains pourront m'aider
Venise Nous arriverons la veille de la croisiere esperant visiter Venise. Nous arrivons a Trevise. - Aeroport de Trevise - Venise - Meilleur moyen et le moins cher a 4 ?
- Ou dormir ? J'ai epuise tous les B&B et les hotels qui avaient ete conseilles sur ce site pour une nuit avant croisiere, personne n'a une chambre quadruple disponible. C'est desesperant. Notre budget est de 200 euros maxi. Quelqu'un a mentione Mestre est ce vraiment pratique ? Nous arrivons vers midi a Trevise, a-t-on le temps de deposer nos affaires a Mestre et d'aller a Venise passer la soiree ? autour de St Lucia pas d'hotels disponibles a ce prix non plus.
- Le jour de la croisiere il parait qu'on peut aller deposer ses valises le matin en consigne au bateau ? Combien ca prend de temps, est-ce que ca vaut le coup ? comment ca marche ?
- Sur le bateau - Les serviettes sont-elles fournies ? serviettes de toilette ? piscine ?
- Repas - On est place ? Est-ce qu'on a le choix ?
- Chambres - Quelle est le type de prises (pour recharger les portables etc ...)
- Retour = vers Venise Marco Polo combiem faut-il prevoir de temps depuis le bateau. Il y a-t-il assez de navettes quand tout le monde debarque ?
Merci d'avance pour vos reponses
Sophie
Merci merci pour toutes les infos sur les escales c'est super utile. Nous partons en Oct en famille (4) et il y a quelques infos que je recherche et je suis convaincue que certains pourront m'aider
Venise Nous arriverons la veille de la croisiere esperant visiter Venise. Nous arrivons a Trevise. - Aeroport de Trevise - Venise - Meilleur moyen et le moins cher a 4 ?
- Ou dormir ? J'ai epuise tous les B&B et les hotels qui avaient ete conseilles sur ce site pour une nuit avant croisiere, personne n'a une chambre quadruple disponible. C'est desesperant. Notre budget est de 200 euros maxi. Quelqu'un a mentione Mestre est ce vraiment pratique ? Nous arrivons vers midi a Trevise, a-t-on le temps de deposer nos affaires a Mestre et d'aller a Venise passer la soiree ? autour de St Lucia pas d'hotels disponibles a ce prix non plus.
- Le jour de la croisiere il parait qu'on peut aller deposer ses valises le matin en consigne au bateau ? Combien ca prend de temps, est-ce que ca vaut le coup ? comment ca marche ?
- Sur le bateau - Les serviettes sont-elles fournies ? serviettes de toilette ? piscine ?
- Repas - On est place ? Est-ce qu'on a le choix ?
- Chambres - Quelle est le type de prises (pour recharger les portables etc ...)
- Retour = vers Venise Marco Polo combiem faut-il prevoir de temps depuis le bateau. Il y a-t-il assez de navettes quand tout le monde debarque ?
Merci d'avance pour vos reponses
Sophie
Trains de Ljubljana vers la France? English translation pending
bonjour,
avec une amie nous faisons notre petit tour en europe de l'est en aout. une de nos dernières étapes est la slovénie avec Ljubljana (jsuqu'au 24 ou 25 aout). Nous sommes "coincées" pour la date de retour : obligation d'être en France pour le 26 (27 vraiment au plus tard !) par france j'entend le Jura MAIS si on est déja sur le territoire francais le 26 ca nous ira !! quelqu'un pourrait me renseigner sur les différents trains qui nous permettrait de rentrer (horaires approximatives, temps de trajet, cout)
merci !
avec une amie nous faisons notre petit tour en europe de l'est en aout. une de nos dernières étapes est la slovénie avec Ljubljana (jsuqu'au 24 ou 25 aout). Nous sommes "coincées" pour la date de retour : obligation d'être en France pour le 26 (27 vraiment au plus tard !) par france j'entend le Jura MAIS si on est déja sur le territoire francais le 26 ca nous ira !! quelqu'un pourrait me renseigner sur les différents trains qui nous permettrait de rentrer (horaires approximatives, temps de trajet, cout)
merci !
Improvisation Nomade (2) (Italie-Slovénie-Hongrie-Slovaquie) English translation pending
Laisser l’hiver dehors.
Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.
Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther
Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !
Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…
Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.
Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.
Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther
Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !
Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…
Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.
Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
Train et vélo entre Budapest et Venise? English translation pending
Bonjour,
Je vous lis déjà depuis quelques mois, sans avoir ajouter moi-même de messages. Merci pour toutes ces informations qui aident à la préparation ou font simplement rêver!
Nous partons à deux cet été en Roumanie. A l'aller, nous prenons le train Paris - Munich - Vienne, puis nous pédalerons entre Vienne et Bratislava, et puis train + vélo jusqu'à Budapest, et enfin Budapest - Medias en train de nuit. Pour le retour, nous aimerions faire pareil, alternance de vélo et de train, mais en passant par Budapest - Zagreb - Ljubljana - Venise.
Pourriez-vous nous conseiller un ou 2 petits tronçons que nous pourrions faire en vélo sur ce trajet? Après Budapest par exemple, il y a le lac Balaton mais ce site me parait très touristique. Qu'en pensez-vous? Nous recherchons des coins de nature, ou passant dans de jolis villages, sans trop de pente (!) et évitant les sites trop touristiques...
Voici les villes traversées par la ligne de train:
Budapest Szekesfehervar Siofok Balatonföldvar Balatonlelle Fonyod Balatonszentgyörgy Nagykanizsa Murakeresztur Gyekenyes Koprivnica Krizevci Vrbovec Dugo Selo Zagreb Savski Marof Dobova Krsko Sevnica Zidani Most Trbovlje Ljubljana Kranj Lesce Bled Jesenice Faak am See Villach Tarvisio Boscoverde Udine Pordenone Conegliano Treviso Venezia
Autre inconnue du voyage: le transport des vélos dans tous ces trains (et de l'extra wheel). Pour l'instant, notre solution est d'essayer au maximum de prendre les vélos tel quel, et de prévoir au cas où des sacs de transport (? à voir...).
Merci beaucoup de vos réponses! Playm
Nous partons à deux cet été en Roumanie. A l'aller, nous prenons le train Paris - Munich - Vienne, puis nous pédalerons entre Vienne et Bratislava, et puis train + vélo jusqu'à Budapest, et enfin Budapest - Medias en train de nuit. Pour le retour, nous aimerions faire pareil, alternance de vélo et de train, mais en passant par Budapest - Zagreb - Ljubljana - Venise.
Pourriez-vous nous conseiller un ou 2 petits tronçons que nous pourrions faire en vélo sur ce trajet? Après Budapest par exemple, il y a le lac Balaton mais ce site me parait très touristique. Qu'en pensez-vous? Nous recherchons des coins de nature, ou passant dans de jolis villages, sans trop de pente (!) et évitant les sites trop touristiques...
Voici les villes traversées par la ligne de train:
Budapest Szekesfehervar Siofok Balatonföldvar Balatonlelle Fonyod Balatonszentgyörgy Nagykanizsa Murakeresztur Gyekenyes Koprivnica Krizevci Vrbovec Dugo Selo Zagreb Savski Marof Dobova Krsko Sevnica Zidani Most Trbovlje Ljubljana Kranj Lesce Bled Jesenice Faak am See Villach Tarvisio Boscoverde Udine Pordenone Conegliano Treviso Venezia
Autre inconnue du voyage: le transport des vélos dans tous ces trains (et de l'extra wheel). Pour l'instant, notre solution est d'essayer au maximum de prendre les vélos tel quel, et de prévoir au cas où des sacs de transport (? à voir...).
Merci beaucoup de vos réponses! Playm
Problèmes avec le systeme de réservation d'Air France? English translation pending
Salut a tous,
J'essaie d'acceder à "gerer mes reservations" aujourd'hui et pas moyen !!!! Rencontrez vous les memes problemes???
J'ai essayé avec le code de confirmation et les n° etickets, pas moyen.
Par ailleurs ca fonctionne sur klm alors je pige rien
J'essaie d'acceder à "gerer mes reservations" aujourd'hui et pas moyen !!!! Rencontrez vous les memes problemes???
J'ai essayé avec le code de confirmation et les n° etickets, pas moyen.
Par ailleurs ca fonctionne sur klm alors je pige rien
Escales en Méditerranée sur Costa: les bons plans pour visiter? English translation pending
Nous partons en croisiére en Méditerrannés avec Costa, mais les excursions proposées aux escales sont chères. Existe t-il des bons plans pour visiter à meilleur marché, sachant qu'on ne reste que qlq heures sur place?