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le Lynx de retour en Belgique! English translation pending
by Simba · 2004-12-26 · 2 replies
Ce superbe animal ( le lynx boréal) avait disparu de nos régions depuis près de 3 siècles. C'est dire si sa réapparition, encore timide et mystérieuse attire l'attention dans notre plat pays!

Des sources officielles (Division Nature et Forêts - Institut Royal des Sciences Naturelles) viennent de confirmer sa présence (après une observation de 6 ans), dans les forêts à l'Est de la Belgique (Zone frontalière avec l'Allemagne).

Mais d'où viennet-ils ?? 😊 Selon les rangers ...Quelques individus auraient migrés vers nos contrées (ayant été réintroduits en France (Alpes, Jura et Vosges) - Allemagne (Palatinat) ...).

Que cet animal, discret qui mène une existence essentiellement crépusculaire et nocturne puisse avoir de beaux jours devant lui, désormais au coeur de nos forêts.

Une touche d'optimisme quand on sait combien la biodiversité en Belgique, est malmenée (le loup, l'ours ayant disparu depuis tant d'années ... Le Castor, la loutre, de nombreuses chauves-souris sont aujourd'hui menacées ...Il en va de même pour de nombreuses espèces d'oiseaux et de poissons d'eaux douces)

Gageons que les mesures prises dans le cadre de "Natura 2000" puissent permettre la conservation de ses sites naturels, que les pratiques agricoles, sylvicoles et horticoles intègrent systématiquement la nécessité de développer l'acceuil de la vie sauvage ...Que celle-ci puisse être conservée, là où elle existe déjà et là où elle renaît! Gageons et espérons.

(sources : article de presse de la DH)
Sports d'hiver en camping car English translation pending
by Migosh · 2004-12-23 · 5 replies
Bonjour à tous,

J'envisage de partir aux sports d'hiver en camping car (avec un burstner T603) en début d'année prochaine. J'aurai voulu avoir des conseils pratiques sur les précautions à prendre, notamment concernant le gel et comment éviter des problèmes auxquels je ne me suis pas préparé.

Par exemple, il me semble que la réserve d'eau sur mon camping car se purge si la température descend en dessous de 4°c... Pensez vous qu'en laissant le chauffage au gaz nuit et jour, je pourrais éviter d'avoir la purge automatique qui se mette en marche ?

Par ailleurs, connaissez vous des stations plus facilement accessibles que d'autres pour les campings car, dans les Alpes, les Vosges et Jura ?

Que penser des caravaneige ? Est-ce agréable, en existe-t-il beaucoup ? Est-ce valable ?

Enfin, niveau autonomie à deux, en étant économe et en prenant chacun une douche par jour, à combien estimez-vous le nombre de litre d'eau nécessaire pour tenir 7 jours ???

Merci de me faire profiter de vos expériences dans ce domaine.
Bons plans en Alsace (France) English translation pending
by Fanfy · 2004-09-10 · 13 replies
mon mari et moi-meme aimerions aller en Alsace durant le week end de l Ascension en 2005 (5jours). Que nous conseillez-vous d aller voir ? nous aimons loger chez l habitant, pouvez-vous nous en recommander ? merci d avance pour vos reponses !
Vignoble d'alsace en vélo (France) English translation pending
by Eliane75 · 2004-06-16 · 9 replies
Je souhaite effectuer un circuit de 10 jours en aôut dans le vignoble alsacien en suivant le parcours ci dessous : Strasbourg-Sand-Colmar-Ottmarsheim-Guebwiller-Riquewihr-Obernai-Saverne-Ingwiller-Strasbourg.

L'idée est d'effectuer des parcours de 40-50 km/jours en empruntant autant que possible les canaux du Rhin et voies cyclables Je suis preneur de tout avis de personnes connaissant ce parcours
Où randonner en mars en France ou Europe? English translation pending
by Condor · 2004-03-03 · 5 replies
Pouvez vous me dire ou aller randonner en France au mois de mars . Est ce que la Corse n'est pas trop orageuse à cette époque? Ya t il d'autres bons plans que le gr 20 . Est t il ouvert à cette époque? Qui a randonnée au mois de mars? Faites moi signe des bon plans Merci
How can I get to Hendaye from eastern France with my bike?
by Patrigc · 2025-12-21 · 19 replies
Hi there,

I’m planning to cycle the Vélodyssée from Hendaye to Saint-Brevin in July 2026. My issue: how do I get to Hendaye with my bike? FlixBus doesn’t take bikes, and SNCF is complicated. Any ideas? Has anyone got a solution to suggest? Thanks in advance! Cheers, Patrig
Where to spend 3 nights between Innsbruck and Paris?
by Phantoma · 2025-08-27 · 12 replies
Hi there,

I’d love your input, please. Here’s my itinerary: We’re leaving from Quebec for Rome – 4 nights Vienna – 9 nights Hallstatt – 2 nights Salzburg – 4 nights Innsbruck – 4 nights That leaves 3 nights to place somewhere between Innsbruck and Paris, ideally with a direct connection (I’ve looked but can’t find anything—I’m hoping you can help me out ). We’ll be returning to Quebec from Paris.

It could be a seaside spot to relax after what I’m sure will be an amazing trip, but that’s not a must. We also love beautiful cities and small villages.

Looking forward to your suggestions for these last 3 nights—thanks in advance! Have a great evening, Phantoma
Booking activities in advance in New Zealand
by Pailladin · 2025-01-04 · 4 replies
Hi everyone, I’m heading to NZ at the end of January. It’s peak season—do you think it’s necessary to book activities in advance (like a cruise to Milford Sound), or is it not essential? Thanks
Thank You, VoyageForum
by Zorba · 2020-09-14 · 37 replies
I don’t want to write an obituary for VF here; I hope it’s just a rough patch and that we can keep exchanging. But I do want to list all the great things this Forum has given me:

-Some amazing travel stories from Yangguizi, one of which led me to North Korea. Just look at the power of storytelling! And Looping, Mariecurry, Michant... Pondi will see me in the Altai one day. -Meeting a really friendly travel companion, which gave me the confidence to explore the Russian Far North. Where else could I have found a travel buddy for such a unique trip? -Meeting people on the Forum who encouraged me to write and gave me confidence. I even found my Quebecois translator and Breton translator for a few lines here on VF. A big thank you to them. -A wealth of information from reading travel journals, plus the chance to ask specific questions to prepare for a trip. Reading these journals also inspired me to visit new destinations.

And then, Voyage Forum is like a big family made up of so many different personalities. Anonymity breaks down all barriers and inhibitions. Sure, some people can be a pain and might’ve needed some help, there are the lost souls; others are all kindness and warmth; some stand out for their beautiful French; that’s not something to dismiss in these times of language impoverishment; some intellectuals share ideas that often go over my head; there are the ruthless commentators on others’ writing and thoughts. Ego battles flare up—it’s all part of the game. I can’t imagine the work it takes to manage all this. Rarely, a historical discussion takes hold with knowledgeable contributors. How cool is that! It’s fascinating and educational. Unfortunately, political correctness often shuts it down quickly. The trolls are watching!

Thank you, VF. And thank you all who owe it to yourselves. What are the most original contributions?
Petit tour à vélo dans des départements du bout du monde août 2020 English translation pending
by Lucbertrand · 2020-08-12 · 12 replies
Le voyage pourquoi ? Chacun sa définition en fonction de ses envies et de ses aspirations. Le plaisir, le bonheur de la découverte, aller regarder les grandes merveilles du monde, dont on nous dit qu’il faut les avoir vues dans sa vie au moins une fois, un peu à la manière de la Rolex de Séguéla. Certes, au cours d’une interview plusieurs années plus tard, il a répondu que ce jour-là, il avait dit la plus grosse connerie de sa vie !

Le cyclo-voyageur ajoute une dimension particulière au voyage. En quelque sorte son déplacement constitue son voyage. Il ne se rend pas en un lieu pour le visiter, il pérégrine en recherchant les routes, les chemins ou les pistes les moins courues, et il en fait son voyage. L’itinéraire, lorsqu’on le parcourt à la force de ses mollets, on change l’esprit du déplacement. Bien sûr l’idée de challenge est toujours, plus ou moins, sous-jacente.

Ce type de réflexion, tout naturellement m’a conduit à envisager de partir à la découverte de la France profonde à travers les départements suivants, la Haute-Marne, la Meuse et la Meurthe-et-Moselle. Bien évidemment, nous sommes nombreux à y être passés, mais en voiture dans nos traversées browniennes, où l’on ne souffre pas le moindre retard, les yeux rivés sur le compteur, en essayant d’être toujours un peu au-dessus de la limite, à l’orée de déclencher les radars. Entre le compteur optimiste et la petite tolérance, sur route 90 affiché au compteur et 140 sur autoroute, généralement tout se passe bien. Mais les grands axes sont devenus une jungle, où toute notre attention est absorbée. Donc, même si nous avons traversé ces départements 52, 55 ou 54 que connaissons nous des campagnes profondes qui s’y cachent ? C’est justement à leur découverte, hors des voies habituelles du tourisme, que je veux m’aventurer quelques jours. Certes, les départements agricoles j’en ai une petite idée, ayant habité en Haute-Saône et ayant beaucoup parcouru à pied tout le sud-ouest de la France, en particulier le département du Gers, très impressionnant par ses moutonnements de terres cultivées qui se succèdent jusqu’à l’infini. Mais voilà, tous les départements ne se ressemblant pas, c’est donc plein de curiosité et aussi d’attentes que je me lance dans un « petit tour » de 400 kilomètres à partir de chez moi.

Je vais renouer avec le bikepacking, terme barbare qui signifie que l’on part avec un matériel allégé, avec des sacoches au look futuriste qui n’ont pas besoin de porte-bagages pour être accrochées. Bien évidemment la contenance en est moindre. Mais on se déplace toujours avec beaucoup trop d’affaires, qu’il s’agisse d’habits ou d’appareils électroniques en tous genres, sans parler des matériels de bivouac trop volumineux. Evidemment, ces derniers il en existe de poids et volume réduits, mais il faut oser passer le pas et mettre au rebus un équipement que l’on considère toujours efficace. Et puis, il faut s’adapter aux saisons et aux lieux. Cela conduit à avoir une tente pour l’été en Europe, une pour l’hiver, éventuellement celle de l’été suffit, mais pour les voyages lointains dans des pays au climat très hostile, là pas le choix du très costaud s’impose. Le voyage à vélo, afin de s’équiper de façon optimale selon les différentes options demande des moyens financiers.

Comme à chaque fois, que je pars pour un voyage engagé de longue durée sur un autre continent ou pour un petit tour de côté de chez moi, alors l’appel de la route s’impose. J’ai perdu l’habitude (à vrai dire je ne l’ai jamais eue) d’organiser mes affaires en bikepacking, il s’agit seulement de ma deuxième expérience, et de plus je pars dans l’euphorie de la première. En effet, j’avais effectué le premier jour 230 kilomètres, alors j’envisage avec un esprit tranquille mon étape initiale de 130 kilomètres. Quelle erreur ! 6h30, je prends la piste cyclable direction Remiremont. Les 25 premiers kilomètres sont rapidement expédiés. Les bosses apparaissent dès la sortie ouest de la ville et elles vont être nombreuses. Je ne serai pas en mesure d’en faire la somme des dénivelés cumulés, mon compteur va me lâcher aux environs des 80 kilomètres. Je prends la direction de Bains-les -Bains. Tout va bien, la forme semble bonne, la circulation est peu dense. Je me fais doubler au moment où je m’arrête par un couple de voyageurs équipés de vélos électriques. Evidemment je ne les rattraperai pas.

Pause-café, plutôt capuccino à Bains-les -Bains. Sur la terrasse on est autorisé à s’installer sans porter le masque. Sur mon vélo au milieu de la campagne déserte j’oublie rapidement la présence de la pandémie, mais dès que je pénètre dans une agglomération, les visages masqués me rappellent la situation que nous subissons à l’échelle mondiale. Sur cette terrasse, un homme m’aborde et me pose quelques questions sur mon périple. Il me donne une information intéressante concernant la piste cyclable qui longe le canal de l’est et qui passe à proximité. Je ne le savais pas et ma carte Michelin au 1/150 000ème couvrant les départements Haute-Saône et Vosges ne la mentionne pas.



Je vais la suivre une dizaine de kilomètres, parcours très agréable où je croise plusieurs voyageurs à vélo, dont deux familles lourdement équipées. Je rencontre aussi plusieurs bateaux, certains dans mon sens donc je les dépasse. J’éprouve toujours un grand plaisir à suivre les berges d’un cours d’eau ou d’un canal. Ce dernier insuffle la sérénité. Parfois la piste est cernée par l’eau. Mais tout a une fin, je reprends la route au village de Selle. En traversant des villages du bout du monde ou presque, tels que Regnévelle, Godoncourt ou Ainville je me dirige vers mon point de chute la ville de Montigny-le-Roy.



A vélo on passe rapidement de tout va bien à rien ne va plus. Mais il y a une explication à toutes choses. Sans doute l’absence d’entraînement depuis 18 mois, mais je ne me suis jamais entraîné avant de partir en balade. Peut-être l’âge ? mais plus probablement un mixte entre grosse chaleur et une très mauvaise gestion boisson nourriture. Il faut dire que dans ces coins durant les cinq jours de mon périple je ne rencontrerai quasiment aucun commerce ni bistrot. On a beau avoir une longue expérience en matière de voyage à vélo, les conneries de base on les fait encore parfois. Eh oui, cette idée de faire « seulement » 130 kilomètres m’a mis dans un état d’imprévoyance, m’imaginant que cela serait facile, et boum le coup de barre.

Je m’arrête dans un village asphyxié sous une chappe de chaleur, et à l’abri d’un mur, installé sur un petit carré de pelouse grillée je mange les deux œufs durs que j’ai pris la précaution d’emmener, ainsi que l’une des deux bananes que je possède. Je remplis mes bidons au magnifique lavoir.



Je sens la déshydratation assécher mon corps. En France, je n’avais jamais ressenti cela. Je ne crains pas le soleil, sans doute du fait de mon atavisme du sud de la Méditerranée, mais aujourd’hui je me sentirais presque en danger. Il me reste une trentaine de kilomètres pour boucler mon étape prévue. Généralement, je ne suis pas à cheval quant au respect de la planification, je peux sortir ma tente et m’installer dans le premier bosquet un peu à l’abri des regards. Mais aujourd’hui j’ai l’impression de cuire et je crains que sous la tente ce soit l’enfer. Donc je vais m’astreindre à rejoindre la ville afin de chercher un hôtel, en quête d’un peu de fraîcheur. Les derniers kilomètres sont un calvaire comme je n’en avais jamais connu. Les ultimes côtes, même pas très raides, je suis dans l’obligation de pousser mon vélo, bien qu’il soit en carbone et hyper léger, et même de m’arrêter sur le bas-côté et me vautrer dans l’herbe du talus à l’abri de l’ombre d’un arbre.

Cette première journée me laisse un peu dubitatif. J’ai eu l’impression de pédaler dans quelque pays exotique. Les jours à venir ne seront pas plus cléments, les prévisions météorologiques annoncent des pics de chaleur encore plus importants. Bon, nous verrons bien. Première mesure essayer de continuer à rouler très tôt et puis limiter les étapes à 70 kilomètres. Voilà il faut s’adapter, le corps commande et surtout rester à son écoute, ce que je n’ai pas vraiment fait aujourd’hui.

J’ai plusieurs amis qui sont des spécialistes du déplacement à vélo de nuit, en particulier au moment de la pleine lune, ils en parlent avec des trémolos dans la voix. Ce serait bien le moment d’essayer, la configuration actuelle de notre satellite s’y prête. Mais dans un premier temps j’aspire à une bonne nuit et, surtout à réhydrater mon corps. Ma devise « toujours pisser blanc » est mise à mal, mes urines sont d’un jaune plus que prononcé malgré les 4 litres d’eau de la journée. Je ne me souviens pas avoir subi de telles difficultés à avancer, conjonction d’erreurs et de canicule. Toujours très intéressant d’aller assez prêt de ses limites physiques, je me rends compte qu’il ne faut pas grand-chose pour dérègler la machine.

De la terrasse de l’hôtel, je regarde vers le nord, tout est jaune, desséché. Cela est presque inquiétant, on pourrait se croire quelque part au sud de l’Espagne, mais non il s’agit bien de la Haute-Marne. Demain je vais me contenter d’une étape de 60 kilomètres en rejoignant Neufchâteau, qui se trouve dans le département des Vosges.



Après une nuit correcte, au réveil je constate que la journée d’hier a laissé quelques traces et, contrairement à mon habitude, je ne démarre pas au lever du jour mais vers les 9 heures du matin. Très vite, la ville située sur une bosse est quittée et devant moi s’ouvrent à l’infini des prairies et des terres agricoles grillées par la sécheresse et les rayons ardents du soleil. Prendre une carte IGN ou Michelin, qu’elle soit au 1/100 00, 1/150 000 ou 1/175 000 -ème et y tracer son itinéraire le long de départementales matérialisées par un trait blanc bordé de deux lignes noires, alors vous êtes certain du résultat. Vous vous lancez dans une belle aventure loin des voitures, mais proche d’une nature et d’une vie locale que l’on a tendance à ne plus voir. Cette incursion dans le département 52, va me conduire de minuscule village en minuscule village, qui s’égrènent, de bosses en creux, tout au long d’une terre ondulante. Je ne vais y voir pratiquement aucun des êtres vivants que l’on s’attend à rencontrer, ni homme, ni chien, ni chat. Si, une fois, dans l’un de ces hameaux apparemment abandonnés, je vais croiser un homme seul, et il me rappelle que nous sommes en pandémie car il porte le masque, le fameux masque qui fait couler tant d’encre et de salive chez les Gaulois récalcitrants.

A vrai dire je vais côtoyer de nombreuses vaches, qui lorsqu’elles le peuvent s’agglutinent à l’ombre d’un arbre de leur pâture. Elles sont comme de gros points blancs dans cet environnement couleur blond, couleur paille. Les ondulations permanentes de cette terre procurent des contrastes du plus bel effet entre le doré du sol et le bleu du ciel. L’une et l’autre des couleurs ne se mélangent pas comme sur une aquarelle, au contraire elles se maintiennent bien séparées par une ligne horizontale sans accroc. Cette matinée me fait une impression étrange. Ce décor de villages déserts alanguis dans un autre temps, de champs, de vaches, d’odeur de purin et de présence de traces de bouses un peu partout me remémore ma traversée de la Pologne par ses grandes plaines, il y a maintenant une dizaine d’années. Certes, en Pologne l’environnement, les habitations les matériels agricoles étaient plus vétustes, mais je m’y vois presque dans ces immenses plaines où les Allemands livrèrent de dures batailles avant de reculer devant le rouleau compresseur soviétique. D’ailleurs, ironie du sort dans ces hameaux de Haute-Marne, la présence humaine est surtout représentée par les monuments aux morts rappelant les soldats tombés au champ d’honneur pour la France.



Au village de Pompierre je m’arrête vers midi, la température a déjà largement dépassé les 30 degrés, et cela va continuer à monter jusque vers 15 heures. Allongé au bout d’un pont à l’ombre d’un arbre je savoure la brise très ténue créée par le cours d’eau pas encore asséché, mais qui cependant a des airs de moribond qui ne devrait pas tarder à rendre les armes. Un coureur, plus très jeune, passe à trois reprises, suant et harassé sous le soleil vertical le dardant sans pitié. Au troisième passage je l’interroge. Il me répond qu’il vient d’effectuer par 3 fois un parcours de 2,5 kilomètres. Chapeau, car à part l’ombre de mon arbre son circuit se déroule en plein champ. Il me donnerait presque de la vaillance. Après trois quarts d’heure de station allongée, je prends à deux mains, sinon mon courage, du moins mon guidon et j’accomplis les 11 derniers kilomètres qui me séparent de Neufchâteau.

L’ambiance dans les villes est quand même un peu étrange, tout le monde ou presque est masqué. Dès que je descends de vélo je dégaine le mien. Il fait tellement chaud que je n’ai même pas faim. Je me force cependant à ingurgiter les différents éléments du menu que fort gentiment le propriétaire de l’hôtel me propose alors qu’il est déjà 14 heures. En ce troisième jour je compte rejoindre la ville de Commercy dans la Meuse, encore un département très agricole. Vu les conditions de forme pas au top et les conditions météorologiques par contre au top de la chaleur, ce sera le point le plus haut de mon parcours pour une sortie de 5 jours. Dans mon euphorie initiale je me serais bien vu monter au moins jusqu’à la frontière du Luxembourg. Mais voilà, entre ce que l’on désirerait et la réalité, cette dernière gagne généralement.



Comme hier, la même campagne assoiffée se déroule de part et d’autre de mon chemin. Je traverse le village natal de Jeanne-d ’Arc, Domremy-la -Pucelle. Il n’a pas de privilège particulier, lui aussi crie à boire. Puis je traverse une route plus importante et reprends mon itinérance au gré de départementales confidentielles. Je vais croiser quelques voyageurs à vélo, deux solitaires et un couple à vélo électrique. Généralement lorsque je croise d’autres adeptes du voyage à vélo je les intercepte pour discuter. Mais aujourd’hui non, d’ailleurs le bikepacker, bien qu’il se traîne, est-il considéré comme faisant partie de la même tribu ? Le deuxième solitaire rencontré est terriblement chargé, quatre énormes sacoches. Où va-t-il donc, quelle est la durée de son périple ? Tel que je suis équipé, je pourrais continuer beaucoup plus que les cinq jours prévus. J’ai tout pour être autonome, même 250 grammes de riz en cas de bivouac improvisé à la dernière extrémité. Apprendre à être minimaliste n’est pas facile. Je garde en mémoire les conseils d’un camarade spécialiste des grandes traversées en courant, du style Australie ou autre immenses étendues hostiles. Son slogan « si tu oublies quelque chose tu t’en passes ». Je me souviens aussi de ce Chamoniard rencontré au nord de la Thaïlande, qui roulait depuis 7 mois avec deux petites sacoches. Nous avions fait route ensemble quelques centaines de kilomètres et j’avais pu observer son fonctionnement. J’avais beaucoup appris en quelques jours.



En fin de parcours je traverse la Meuse à plusieurs reprises. Non seulement la végétation manque d’eau, mais la rivière aussi souffre de la sécheresse. Son débit est faible, partout affleurent de grands bancs d’algues aux couleurs diverses, mais son eau reste claire. Des différents ponts sur lesquels je m’arrête j’observe des multitudes de poissons. Je n’avais jamais vu une rivière aussi poissonneuse. A mon regard se dévoilent des chevennes, gardons et autres ablettes. Mais s’ils sont si nombreux, à n’en pas douter les carnassiers, comme brochets, sandres ou perches voire truites sont tapis quelque part en attente de les dévorer.



Avant d’atteindre mon but je me perds et fais des détours dans le village de Sorcy-Saint-Martin qui me permettent quelques contacts intéressants avec les rares personnes qui osent affronter le soleil de tout début d’après-midi. Commercy, petite ville avec un centre qui rappelle la place Stanislas de Nancy. Ce soir va s’y dérouler un concert en l’honneur de Johnny. Le chanteur est très bon, on s’y croirait tout à fait. Le contrôle de la police sera effectif en matière de distanciation. En ce quatrième jour je pars à huit heures du matin. Après un kilomètre je passe devant une pharmacie, déjà 28 degrés, il faut s’attendre encore une fois à une grosse attaque de la canicule. Pour le moment il est très agréable de pédaler. Aujourd’hui encore l’eau reste présente sur mon itinéraire. Entre le canal et la Meuse j’ai tout loisir d’observer l’eau et bien évidemment j’y vois des poissons de toutes tailles. Mes lunettes de soleil polarisantes m’aident grandement du fait qu’elles font disparaître les reflets. Je suis comme un intrus voyeur, j’adore ! Les trois premières heures sont un véritable plaisir. J’effectue une cinquantaine de kilomètres. Puis vers les 11 heures la chape de plomb comme les jours précédents s’abat. La moyenne tombe, les efforts deviennent pénibles. Je ne passe pas très loin de la colline de Sion « la colline inspirée » de Maurice Barrès. Le détour à vélo, agrémenté d’une belle côte par une température frisant les 40 degrés, me semble surhumain. Je vais rejoindre rapidement et au plus court la petite ville de Charmes et aller me planquer au frais dans un hôtel un peu au sud. Le soir, discussion sur la terrasse d’une pizzeria avec une Hollandaise qui parcourt à vélo l’itinéraire d’Achern aux Saintes-Maries-de-la Mer. Elle effectue de courtes étapes de l’ordre de 30 à 40 kilomètres, mais elle affronte le bivouac, ce que je n’ai pas le courage de faire.



En ce cinquième et dernier jour, une matinée plus propice au vélo, car un ciel légèrement voilé protège un peu du soleil, par la route au plus court je rejoins Remiremont. De là par la piste cyclable empruntant l’ancienne voie ferrée en 25 kilomètres je remonte la vallée de la Moselotte. Au cours de ce périple qui avoisine les 400 kilomètres les bistrots auront pratiquement été absents du bord de la route. Pour me rattraper, alors que je ne suis plus qu’à 6 kilomètres de chez moi, je m’arrête à l’ancienne gare de Saulxures, transformée en bar-restaurant et je déguste deux panachés. Ce coin m’est particulièrement familier, car souvent j’y laisse ma voiture pour partir assouvir l’une de mes passions la pêche à la mouche.

Belle brochette de vaches vosgiennes en remontant la vallée de la Moselotte, retour chez moi

Cinq jours sur la route, j’ai beaucoup apprécié de me déplacer sur ces routes hors des axes de circulation et aussi un peu hors du temps, ma curiosité toujours aiguisée par ces coins de France déserts. Mais malheureusement, je n’ai pratiquement jamais eu l’impression de me sentir à l’aise, le grand plaisir des kilomètres qui défilent comme si je volais. J’ai toujours ressenti cette impression de forcer excessivement comparativement aux distances accomplies. Espérons qu’il ne s’agisse que de l’effet de la canicule !
Carbone or not carbone? (à vélo) English translation pending
by Thelo5 · 2020-08-11 · 31 replies
salut à tous,

Ma façon de voyager à vélo évolue. En vieillissant ... Je m'allège. J'ai considérablement réduit le poids de ce que je transporte, je reste maintenant en dessous de 15kg sacoches comprises. Reste le vélo. Je suis confortablement assis sur un tour de fer dont j'ai changé les plateaux qui ne me semblaient pas adaptés à la pratique. J'en suis content , mais il pèse quand même 14,5 kg. J'observe la mode du bikepacking avec des vélos gravel carbone à 8/9 kg . Et je sens la tentation d'augmenter ma collection de vélo ;-). L'autre jour j'ai essayé un vélo carbone route canyon (endurace cf sl) . Agréablement surpris par la nervosité, le poids, ca monte "tout seul" cette histoire (je suis dans les alpes). Mais très désagréablement surpris par le confort. Après un petit col rapidement monté j'avais mal au dos. On sent le moindre gravier, bref je me vois pas rester la-dessus pendant des heures. Certes la géométrie du truc n'est pas celle d'un gravel. Qu'en pensez vous ? Quelle est vôtre expérience ? Quel est le retour de ceux qui font du bikepacking sur des gravels carbone ? L'alu c'est mieux ? Je me sens un peu perplexe, j'attends vos avis et conseils ? Ma pratique c'est de faire des ballades de quelques jours à plus d'un mois, petites routes , pistes voir chemin propres. Je reste en Europe. Bien cordialement à tous, merci de vos réponses
Crossing the Alps and Mont Ventoux by Bike
by Pluton2070 · 2020-08-04 · 26 replies
Hey Cyclists! So, here we go—departure this Thursday from Giromagny (90), still in bikepacking mode, but this time with my wife’s bike lol.

12 years later, back in the Alps for a crossing all the way to Barcelonnette. From there, I’ll head toward Vaucluse and face Mont Ventoux for the first time 🚴‍♂️. Until then, the Alps will most likely leave their mark 😅🚵‍♂️🚴‍♂️. I’m a bit nervous about the Col de la Colombière—if all goes well, I should leave a wreath there lol! The return after Mont Ventoux should be less traumatic (or maybe not).

A few photos below.

If you’re on my route, it’d be great to chat! ;) I’m also planning to film the ride (as usual), my impressions, etc.

Good luck with your preparations to everyone working on a project, and safe travels to those already on the road! ;) Gilles
De plus en plus de cyclos-voyageurs English translation pending
by Nomade743 · 2020-07-27 · 79 replies
Je suis actuellement en randonnée vélo de la haute Savoie à la presqu’île de giens et j’ai L’impression qu’ il y a beaucoup de voyageurs à vélo. Beaucoup de jeunes notamment Qu’en pensez-vous ?
Tour de France à vélo par les plus beaux itinéraires... English translation pending
by Aribo74 · 2020-06-13 · 13 replies
Je prépare le tour de France à vélo que je prévois pour l'été 2021. En effet j'habite à Annemasse (a coté de Geneve) et je prévois de faire pour commencer la route des grandes Alpes, ensuite d'accomplir l’ EuroVélo 8 de Menton a le Perthus, aprés de rouler toutes les Pyrénées d’est en ouest par les cols et d'arriver aux alentours de Saint Jean-de-Luz, je decide après de longer la côte atlantique par la Vélodyssée EuroVélo 1, de rejoindre la Vélomaritime EuroVélo 4, j’arriverais alors aux alentours de calais, et là s'engendre le retour...

Mes questions sont :

1 ; L'itinéraire EuroVélo 8 est-il approprié pour rouler sur des petits axes et avoir un super point de vue sur la Méditerranée ? Sinon quel itinéraire me conseiller vous ?

2 ; Quel serait l’itinéraire recommander pour traverser les Pyrénées en passant par les plus gros cols, et sans trop rouler sur les gros axes ?

3 ; Arrivant dans les hauts de France, quel itinéraire des plus vallonnées me permette de rentrer à Annemasse, en traversant la France, sans rouler sur les gros axes, avec des paysages ?

4 ; Est-il intéressant à longer les nombreux km de côtes Atlantique, où il y a des itinéraires plus attrayants en passant peut-être plus dans les terres de la France ?

Pour info, j’ai fait en solitaire en mode bivouac le tour du Mont-Blanc, la route des grandes Alpes, les petites routes du soleil.

Si mes itinéraires ne sont pas conseillés, je suis actuellement en train de tout planifier, et je peux changer.

C’est le voyage de ma vie, merci de vos réponses.
Et si on parlait d'audio en voyage? English translation pending
by Dopicast · 2020-05-21 · 18 replies
Bonjour,

Y a-t-il des voyageurs-voyageuses qui enregistrent du son, qui enregistrent des entretiens, etc. bref qui font des trucs audio / radio / podcast au cours de leur voyage ?

On en parle ?

A bientôt,
J'hésite entre deux quartiers de Paris: Quartier Latin ou Montmartre English translation pending
by Ili007 · 2020-02-16 · 4 replies
Bonjour à tous,

J'ai deux petites questions, je vais faire un petit séjour de 2 jours sur Paris avec ma fille, moi j'y ai déjà été à plusieurs reprises mais y a un bout de temps. Je voudrais lui faire voir quelques endroits sympa à faire pour une jeune de 16 ans. Voici mes deux (petites) questions, où loger pour être proche des lieux sympas j'hésite entre

- quartier Latin ou Montmartre ?🙂

Et 2eme question : 😇

Avez-des idées d'endroits à faire d'office hormis tour Eiffel et Champs Elysée ?

Merci à tous et toutes pour vos conseils

ILI
Itinéraire de randonnée sur la Haute Route des Pyrénées (orientation) English translation pending
by Phil3574 · 2020-02-01 · 9 replies
Bonjour,

J'envisage de faire la traversée des Pyrénées dans le sens Est Ouest l'été prochain avec un départ début juillet. mon itinéraire est quasiment arrêté constituant un mix du GR10, GR 11 et HRP. je me suis procuré les guides Treck des Pyrénées , Transpyr et la Senda GR 11 pour me faciliter la tache, pas simple malgré tout car les descriptions peuvent manquer de précisions sur certaines étapes. pour éviter d'embarquer des tonnes de cartes, je prévois d'acheter la carte micro SD de chez Globexplorer (pas donné 148 Eur mais tellement légère !)à intégrer dans un smartphone. j'aimerais avoir un retour d'expérience sur l'utilisation de cette carte et(ou) tout autre conseil pour bien s'orienter sur la HRP peu balisée et donc compliquée par mauvais temps. un grand merci par avance. Philippe
Discussion du concours photo du mois de janvier 2020: Allons à la pêche! English translation pending
by Pierre · 2020-01-02 · 302 replies
Voici le lieu idéal et recommandé pour parler de photo, de pêche, de photos de pêche !

🙂
Où en est "Warmshowers" en 2019? English translation pending
by Ydso · 2019-09-06 · 18 replies
Bonsoir On évoque souvent le réseau Warmshowers comme solution d'hébergement pour les cyclos randonneurs avec de nombreuses discussions sur le sujet. Hors cette année, j'ai constaté une baisse générale des sollicitations et une baisse globale de fréquentation notamment de la part des cyclos étrangers. Partagez vous cet avis ? Avez vous constaté un moindre intérêt pour ce type de rencontre ?
Les Dolomites à vélo et étapes English translation pending
by Rikimiki · 2019-08-12 · 4 replies
A notre 4e mois en tandem depuis avril (bientôt 6,000 km parcourus et 55,000 mètres d'ascension), nous sommes actuellement en Slovénie et nous nous dirigeons vers 2 cols alpins que je rêve depuis longtemps de grimper à vélo: - En Slovénie, La traversée du parc national de Triglav par le col de Vrsic - En Italie, Le Col Stelvio, dans les Dolomites

Plus précisément en Italie, j'ai planifié les étapes suivantes (nous roulons sur un tandem de route avec bagages, environs 50 kgs). - Bolzamo à Dimaro (environs 68 km) - Dimaro à Pezzo (environs 43 km) - Pezzo à Niblogo / Bormio (environs 49 km ET - Bromio à Prato allo Stelvio (environs 47 km), par les SS38 puis SS40)

Question: Sur cette dernière section qui se veut être "Paso di Stelvio", y a t-il des restrictions quant à son passage à vélo (notamment sur les heures de passage permises à vélo, ou encore sur des tunnels qui pourraient ne pas être autorisés à vélo?

A l'avance, merci!
Huit jours en Alsace avec un enfant de 23 mois en août English translation pending
by Ysabela22 · 2019-07-14 · 5 replies
Bonjour,

Nous pensons faire Montpellier-Mulhouse en train, puis location de poussette et voiture pour prendre une location dans une résidence à Colmar une semaine.

Pour faire une partie dans un parc nature ou parc d'attraction: le parc Cigoland, la montagne des singes, le centre de réintroduction des cigognes, le parc du petit prince, europapark le village estival de l'éco-musée etc..qu'avez vous pensé de ces endroits? Je favoriserai plus Cigoland, la montagne des singes et peut-être le parc du Petit Prince. ..il me semble.

-Ensuite pour la magie: le palais du pain d'épices à Gertwiller, la boutique féérie de Noel à Riquewihr.

- une journée à Strasbourg avec la ballade en Bateaux. et une journée Le lac Titisée forêt noire .

- Colmar bien sur et des villages voisins avec le musée Hansi et musee du Jouet.

- Connaissez vous une ballade sympathique en louant un vélo ou vélo cargo dans les environs? cela pourrait être sympa si il ne fait pas trop chaud.

J'aurai peut être rajouté quelques jours à notre séjour pour être plus souple et mixer les logements: en logeant par exemple deux jours sur Strasbourg et un hôtel résidence sur Colmar et un hôtel plus typique..ou arriver d'abord à Strasbourg.. mais cela risque d'être plus fatigant et comme nous louons aussi une voiture, il faut regarder le budget global. que pensez vous de ce découpage?

merci par avance de tout vos renseignements.
Concours Photo du mois de juillet 2019: "Le vin dans le monde" English translation pending
by Pyrene64 · 2019-06-30 · 106 replies
Je n’avais pas eu vent du post de Rawe avec propositions de thèmes, j’avais déjà ma petite idée parmi 2 ou 3 autres.

Ce mois-ci, je vous propose un thème cher à Bacchus : LE VIN DANS LE MONDE Etant native d’une région viticole (le Jurançon), l’idée m’est venue en parcourant nos vertes collines que les vignes parent de lignes ondulées, au graphisme parfois surprenant, aux couleurs changeantes, et à l’impact important sur l’économie locale. En parcourant la planète, on se rend compte que le vin n’est plus l’apanage exclusif des français, qu’il s’est développé dans le monde entier, parfois dans des conditions extrêmement rudes, que sa qualité est de plus en plus irréprochable, ce qui n’est pas forcément une bonne chose pour nos vignerons qui en pâtissent. Mais là est un autre débat.

Même si je n’accepte que les photos qui ont obligatoirement un rapport avec le vin (rouge, blanc, rosé), le thème reste vaste car beaucoup de possibilités s’offrent à vous : verres, bouteilles, vignes, tonneaux, vignerons, vendanges…

Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au Jeudi 25 Juillet à 0h Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif du lieu et de l’histoire qui s’y rattache.

Pour voter : du Vendredi 26 juillet 0h01 au Mercredi 31 juillet 22h (Merci d'avance à Masterpo qui prend les rennes dès le 25 Juillet).

Merci d’indiquer le numéro de la photo, le pseudo et le nombre de points attribués. Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt

Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour la première position, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ères places, puis de secondes places ! L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois d’Août ou Septembre selon ce que vous aurez décidé.

Pour les discussions autour du thème, c'est ici : https://voyageforum.com/v.f?post=9688853;

Le diaporama, assuré par Xavier, sera présent dans sa signature.

Merci les gars pour votre aide, et n'oublions pas que c'est Jean le grand vainqueur du mois du juin !!
Punta Cana ou Bayahibe? English translation pending
by Lucia11 · 2019-06-10 · 11 replies
Bonjour Je pars en République dominicaine début janvier 2020. Nous y allons principalement pour le farniente, la plage etc... et j’aimerai aussi pouvoir le soir aller me balader dans des rues animées et faire quelques sorties comme l’ile De saona ou Saint Domingue.

Que me conseillez vous? PUNTA CANA ou BAYAHIBE? Et quel hôtel? Merci de votre aide
Traversée du Morvan à vélo English translation pending
by EliseRemy · 2019-06-08 · 7 replies
Bonjour, Nous voyageons à vélo et aimerions savoir si certains d'entre vous ont déjà suivit l'itinéraire "grande traversée du massif central à VTT".

Comment sont les routes ? Est ce que ça passe sans VTT ?

MErci!
Souvenirs Souvenirs Nostalgie île de Man Tourist Trophy English translation pending
by Lucbertrand · 2019-06-04 · 1 reply
Souvenirs Souvenirs Nostalgie île de Man Welcome to the world famous TT Mountain Course



Le tracé du circuit

Il est des traditions de par la planète qui attirent, pour les motards fous de pilotage très ‘’hard’’ la Grand-Messe a lieu tous les ans sur l’île de Man où durant deux semaines l’esprit souffle dans la communion des esprits. La moto, comme toutes les motos, vole par-dessus Ballaugh Bridge

Avant de se plonger dans tout compte-rendu il est indispensable de regarder cette petite vidéo pour comprendre l’esprit du TT : www.youtube.com/watch?v=sF8ZD3fVP4A Le ‘’Tourist Trophy’’ est la course mythique par excellence, qui se court depuis 1907, interrompue cependant durant 7 années de 1940 à 1946. Tout vieux motard rescapé considère ce rendez-vous comme une plongée dans le passé de la belle époque où on ‘’ouvrait comme des tarés’’.

On est très loin de l’ambiance qui règne sur les circuits du championnat du monde, non cette course se déroule sur une petite route de montagne pleine de bosses, de virages raides, de grandes courbes, de villages à traverser par leur centre, de murs de pierres sèches en bordure de lande, de petits ponts bien bombés qui enjambent des rivières à truites. Cette étroite route sinueuse et bosselée fait une boucle de 60 kilomètres sur l’île de Man. Auparavant cette épreuve faisait partie du championnat du monde mais les normes de sécurité ne répondant plus du tout, mais plus du tout, aux standards actuels elle a été retirée. Un des plus grands pilotes de moto du monde a gagné cinq années de suite l’épreuve reine, son nom Giacomo Agostini. Il disait que c’était l’endroit où il avait eu le plus de plaisir à rouler.

Liste des gagnants depuis 1907 et leur moyenne en mph



Les vitesses atteintes sont stupéfiantes, 315 km/h, les moyennes effarantes, l’année dernière le vainqueur a bouclé les 6 tours donc les 360 km à 210 km/h de moyenne, totalement stupéfiant. On est vraiment dans le pilotage de moto les limites en apparence dépassées, mais il ne tombe pas ! De plus en tant que spectateur on se trouve à ras la route, à quelques mètres seulement, voire moins, des bolides rugissants lancés à pleine vitesse. Poignée dans le coin entrée dans le village

Depuis longtemps j’envisageais de m’y rendre et cette année j’ai réussi à y passer 3 jours avec un vieux complice motard et alpiniste depuis 50 ans. La première approche de cette manifestation hors normes nous a replongés dans l’ambiance motard du siècle dernier. Les amoureux du pilotage « hard » se remémorent leur jeunesse à la vue de ces dieux, car de nos jours pour une multiple de très bonnes raisons cette pratique n’est plus du tout en odeur de sainteté. Les temps ont changé et heureusement la sévérité à juste titre s’est énormément renforcée. L’époque où l’on traversait un village en étant chronométré par la gendarmerie à 163 km/h, avec comme simple sanction une engueulade, est définitivement révolue et c’est très bien ainsi.



J’avais fait un petit texte sur ma jeunesse à moto, je vous le soumets. Sans doute de nombreux motards s’y reconnaitront à maintes reprises dans de nombreux paragraphes et replongeront dans leur jeunesse très inconsciente mais qui a laissé des souvenirs merveilleux pour la vie entière : mesbaladesetescalades.hautetfort.com/...jeuness...

Revenons au TT Le seul endroit où l’on peut encore voir ce genre de conduite c’est durant le Tourist Trophy, réunion culte sur l’île de Man. Dans tout autre pays au monde une telle compétition serait interdite mais en Grande Bretagne non. Les Britanniques m’ont toujours étonné et je suis plein d’admiration, que ce soit en matière militaire en alpinisme et là en conduite de moto. En effet, l’immense majorité, 90%, des concurrents sont britanniques, les autres nationalités ne se bousculent pas. Cette année quelques Français dont une Française en sidecar y participent. Certes cette passion de la conduite très rapide sur des routes très peu sécurisées réclame son tribut, depuis que cette compétition a lieu déjà 110 ans, il y a eu plus de 250 morts, mais on ne court pas pour mourir mais au contraire pour vivre et ressentir la passion de l’adrénaline de la conduite à l’état brut.

on vole par-dessus le pont Malheureusement nous n’avons eu qu’un jour de beau temps, donc nous avons assisté à un après-midi d’essais seulement, mais le spectacle durant ces quatre heures à lui seul valait le long déplacement depuis les Vosges, via Lyon et Londres. Nous étions situés au lieu dénommé ‘’Ballaugh Bridge », petit pont à l’entrée d’un village, virage pratiquement à 90 degrés en fin de ligne droite. Au milieu du pont une belle bosse sur laquelle tous les bolides décollent, puis lorsqu’ils se reposent dans une furie de bruit et parfois d’étincelles ils traversent le village en pleine accélération à plus de 200 km/h, et le tout avec un écho surpuissant qui se répercute sur les murs des maisons.

Arrivée sur Ballaugh Bridge

Le carénage touche en premier la roue arrière toujours en l'air

un side-car en vol plané

Souvent les side-cars ont des bruits d'échappements "fabuleux"

Les motos sont très impressionnantes et les sidecars encore plus lorsqu’ils ‘’atterrissent’’ dans des frottements de carénage sur le sol et des flammèches dues à la ferraille sur le goudron. Nous avons eu le temps de nous promener un peu du fait des annulations de séances d’essais durant deux jours. L’une des extrémités de cette petite île est un lieu de passage réputé des requins baleines, hélas nous n’en avons pas vu. Nous avons eu la chance de voir des phoques, très curieux ils venaient nous observer au sommet de notre falaise en nous fixant de leurs gros yeux au milieu de leur tête de gentil toutou (gare cependant ça mord). Qui était l’attraction pour qui ?



Quelques restaurants sympathiques ont agrémenté notre trop bref séjour et nous n’avons pas mangé seulement des fish and chips, mais aussi de bons filets d’Angus. Et bien évidemment les bières dont la Guinness ainsi que le whisky ont été des compagnons fidèles, mais consommés de façon raisonnable. Je n’ai qu’une envie, y retourner l’année prochaine mais pour l’ensemble de la manifestation. Une dernière petite vidéo sur ces dieux de la moto qui prouve bien qu’ils sont réellement des Dieux ! www.dailymotion.com/video/x2c2f51

Eh oui je sais que ce carnet de voyage n’est pas dans la tendance actuelle de nos sociétés, entre menaces graves liées au réchauffement et dangers mortels dus au comportement de personnes qui courent sciemment et avec passion à la mort. Mais voilà nous avons encore ces libertés, cependant chacun a le droit d’en penser ce qu’il veut, même le plus grand mal.

Itinéraire en France: Lyon - Annecy - Chamonix - Colmar - Strasbourg English translation pending
by Boeing717 · 2019-03-20 · 13 replies
Bonjour,

Nous sommes à préparer notre prochain voyage qui aura lieu du 3 au 18 juin 2019. Nous prévoyons louer une auto pour faire une boucle au départ de Lyon. Nous sommes un couple, fin cinquantaine, en bonne forme physique et ne sommes pas friands de musées, mais plutôt amateurs de beaux paysages et de belles routes. Certaines idées nous sont venues de notre fils qui est allé en 2016 à Lyon, Annecy et Chamonix (selon lui, l'Aiguille du Midi vaut le voyage). Voici notre première ébauche :

4 juin : Arrivée à Lyon - Visite de Lyon - Coucher à Lyon 5 juin : Prise de possession de l'auto de location - Route vers Annecy (Arrêt à Pérouges) - Coucher à Annecy 6 juin : Excursion au Lac Léman (Arrêt à Yvoire) et visite de Annecy - Coucher à Annecy 7 juin : Route vers Chamonix - Coucher à Chamonix 8 juin : Chamonix et les alentours (Aiguille du midi, Brévent, 2 jours prévus en cas de mauvais temps) - Coucher à Chamonix 9 juin : Chamonix et les alentours (Aiguille du midi, Brévent) - Coucher à Chamonix 10 juin : Route vers Strasbourg - Coucher à Strasbourg 11 juin : Strasbourg et les alentours - Coucher à Strasbourg 12 juin : Strasbourg et les alentours - Coucher à Strasbourg 13 juin : Route vers Colmar - Visite de Colmar - Coucher à Colmar 14 juin : Colmar et les alentours - Coucher à Colmar 15 juin : Colmar et les alentours - Coucher à Colmar 16 juin : Route vers Lyon - Coucher à Lyon 17 juin : Visite de Lyon - Coucher à Lyon 18 juin : Vol de retour

À noter qu'à part le premier soir, nous préférons nous installer dans une ville pour au moins 2 nuitées. Que pensez-vous de cet itinéraire ?

Est-ce que 3 nuitées à Strasbourg et à Colmar sont un peu trop ?

Merci à l'avance pour vos commentaires et suggestions !
Le chemin de Stevenson (GR 70) du Puy-en-Velay à Alès hors-saison février-mars 2019 English translation pending
by Purpurkopf · 2019-03-03 · 3 replies
Bonjour à tous,

Je vous livrerai dans quelques jours, après la fin de mon périple, le récit de ma randonnée sur le chemin de Stevenson (GR 70), effectuée hors-saison (je n'ose pas vraiment dire en hiver vu les températures record relevées) du 24 février au 4 mars 2019. Seront détaillées en particulier les modalités pratiques (hébergement, ravito, enneigement), ce qui vous permettra de planifier votre propre itinéraire hivernal. Mais en un mot, allez-y c'est un vrai bonheur ! Quelques photos pour vous faire patienter...
À vélo pour 3 ans: voyager avec quel type de carte? English translation pending
by Jeffk · 2019-02-19 · 6 replies
Bonjour, je pars en voyage d'ici 1 mois pour une durée de plus ou moins trois ans avec ma copine. Nous souhaitons nous orienter à la carte durant notre voyage. Cependant, nous ne savons pas trop quel compromis choisir... Une carte plus grande et moins précise ou plus petite avec les chemins locaux ? Tous les conseilles sont les bienvenus ! JF et JUJU
Le Vietnam dans quel sens en mars (en scooter) English translation pending
by Royalflush · 2019-02-17 · 9 replies
Bonjour

Après la Thailande notre prochaine destination sera le Vietnam mi mars.

Pour un road trip en scooter faut il aller North to South ou l'inverse ?

Facile d'acheter ou de louer un scooter pour 2 mois de voyage ? Sur Hanoï ou Hochiminh

Des conseils seront les bienvenus car nous voudrions booker les vols et les visas d'ici une semaine

Mehdi
Où passer une semaine au ski en France avec 2 enfants de 5 ans English translation pending
by Coco58mike85 · 2019-01-11 · 5 replies
bonjour tout le monde .

nous sommes un couple avec 2 enfants de 5 ans . et nous avons fait comme station

: la norma ( notre station préféré superrr car tous les soir il y a des animations et des choses à faire ) mais au bout de 3 ans on a vraiment fait le tour du domaine skiable et le village est trop petit. et la piste de luge un peu trop petite . d'ailleurs je ne comprend pas pourquoi sur le net on ne la voit jamais mentionné car elle est vraiment pas mal et les logements pas cher...

avoriaz : il y a une piscine et donc c'est vraiment un plus surtout pour les enfants. le domaine skiable est super grand. mais le village reste petit.

Morzine : super village mais assez cher et pas trop d'animation pour les enfants , les logement ne sont pas vraiment pied sur les pistes pour les enfants joué le soir etc c'est pas top...

la plagne bellecote : vraiment au pied des pistes , mais pas de village pour se promener les magasins sont tres peu nombreux et dans l'immeuble . pas d'animation pour les enfants , il y a une piscine mais pas trop destiné aux enfants. le domaine skiable est super grand.

la clusaz : village tres bien , pas trop d'animation , domaine skiable moyen

Notre question : nous cherchons un endroit (un peu impossible à trouver je pense ) : qui a le logement avec la neige au pied du logement. ou il y a des animations ou des choses à faire tous les soirs. et aussi destinés un peu aux enfants. et pour finir où le village est assez grand pour s'y balader à pied ( plusieurs boutique...)

merci d'avance

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