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Cinque Terre en une journée English translation pending
Bonjour,
je vais passer une journée dans les Cinque Terre, j'arriverai sur La Spezia vers 11h et j'en repartirai vers 19h30... Je sais que cela fait "trop peu" de temps pour réellement profiter des Cinque Terre...
Que me conseillez vous de faire comme visites ?
Merci d'avance pour vos conseils ;)
je vais passer une journée dans les Cinque Terre, j'arriverai sur La Spezia vers 11h et j'en repartirai vers 19h30... Je sais que cela fait "trop peu" de temps pour réellement profiter des Cinque Terre...
Que me conseillez vous de faire comme visites ?
Merci d'avance pour vos conseils ;)
Costa Diadema 14 février 2015 English translation pending
Bonjour à toutes et à tous :-) Qui part sur le Diadema le 14 février 2015 (départ de Savone)? Ce serait sympa de tous se retrouver :-) Excellent dimanche :-)
Croisière Odyssée sur le Zénith, départ le 1er novembre 2014 English translation pending
Bjr a tous je pars le 1 novembre pour la croisière odyssée sur le zénith le 1novembre 2014 , y a t il des personnes qui partent pour cette croisières ci, ???
Quand aux autres ceux qui reviennent de cette croisière la , de juillet et de août , pourriez vous nous faire partagé, votre voyage , et nous donnez des infos supplémentaires , sur la bateau, les repas , les spectacles , parle t'il tous couramment français , les soirées à thèmes , les excursions faites par vous même , et aussi les boutiques sur le navire le zénith ainsi que les prix sur alcools, cigarette, parfums, est ce comme sur l l'horizon et le bateau pas trop la houle???? Merci à vous de nous donnez ces renseignements pour préparer cette croisière , et les personnes qui pourraient partir à cette date , bien je souhaiterais qu'elles se fassent connaître , ce serais avec plaisir de discuter à vous, ,
Cordialement Josie .
Croisière Odyssée sur le Zénith de novembre 2014 English translation pending
Bonjour, nous partons début novembre sur le Zénith, pour faire la croisière Odyssée.
Je souhaiterai savoir si certains d'entre vous ont navigué dans cette région au mois de novembre et quel peut être le climat à cette période là.
La mer est elle houleuse ?
D'autre part, j'ai lu sur le forum qu'il ne faut pas rater Ia et Fira lors de l'escale à Santorin, mais que la file d'attente pour le téléphérique sont souvent très longue... Est-ce le cas en novembre ?
Merci de vos réponses 🙂
D'autre part, j'ai lu sur le forum qu'il ne faut pas rater Ia et Fira lors de l'escale à Santorin, mais que la file d'attente pour le téléphérique sont souvent très longue... Est-ce le cas en novembre ?
Merci de vos réponses 🙂
Séjour cet automne au Québec English translation pending
bonsoir
comme je ne réussis pas à actualiser mon précédent message (c'est là: http://voyageforum.com/v.f?post=6417409#6417409) je relance ici pour un avis sur l'itinéraire que j'ai concocté
c'est frustrant même en restant un bon mois!!!
les options de départ sont sans doute location de voiture (covoiturage peut être entre Montréal et Quebec) parfois bus... rester un peu plus longtemps dans des endroits où plusieurs choses sont intéressantes et surtout pas de longs trajets quotidiens, rencontrer du monde aussi malgré le parcours rapide....
mais vos suggestions m'aideront certainement à voir plus clair :)
alors voici mon itinéraire et d'avance merci pour vos avis
m@rtine
Jour 1 : 10 septembre PARIS : 13h05 arrivée 14h25 (1) MTRL (dormir) J2 midi vers QBC (d) J3 visite QBC J4 QBC, le soir à Beaupré (d) J5 Beaupré : Ile d’Orléans, chutes Montmorency, ile aux oies… J6 Baupré autres visites alentours J7 départ vers Fjord Saguenay - Anse st jean (d) J8 Saguenay (Ste Rose), Baie Ste Catherine Tadoussac (ou gdes bergeronnes) J9 région Tadoussac (bergeronne escoumins) J10 region tadoussac J11 vers la Gaspésie : 3 pistoles J12 parc du Bic J13 le Bic et environs J14 Matane J15 St Anne des monts J16 st Anne des monts J17 Anse pleureuse J18 Anse pleureuse J19 petite vallée J20(30/09) anse aux griffons J21 anse aux griffons, forillon, cap des rosiers J22 gaspé & percé J23 anse beaufils chandler J24 baie des chaleurs : paspébiac ou bonaventure J25 Maria J26 parc de miguasha matapedia J27 Amqui (ou ailleurs juste pour étape) J28 jardins de métis J29 le bic (juste dormir) J30 Rivière-du- loup J31 traversier, la Malbaie J32 QBC J33 MTRL J34 (13/10) départ 20h55
Jour 1 : 10 septembre PARIS : 13h05 arrivée 14h25 (1) MTRL (dormir) J2 midi vers QBC (d) J3 visite QBC J4 QBC, le soir à Beaupré (d) J5 Beaupré : Ile d’Orléans, chutes Montmorency, ile aux oies… J6 Baupré autres visites alentours J7 départ vers Fjord Saguenay - Anse st jean (d) J8 Saguenay (Ste Rose), Baie Ste Catherine Tadoussac (ou gdes bergeronnes) J9 région Tadoussac (bergeronne escoumins) J10 region tadoussac J11 vers la Gaspésie : 3 pistoles J12 parc du Bic J13 le Bic et environs J14 Matane J15 St Anne des monts J16 st Anne des monts J17 Anse pleureuse J18 Anse pleureuse J19 petite vallée J20(30/09) anse aux griffons J21 anse aux griffons, forillon, cap des rosiers J22 gaspé & percé J23 anse beaufils chandler J24 baie des chaleurs : paspébiac ou bonaventure J25 Maria J26 parc de miguasha matapedia J27 Amqui (ou ailleurs juste pour étape) J28 jardins de métis J29 le bic (juste dormir) J30 Rivière-du- loup J31 traversier, la Malbaie J32 QBC J33 MTRL J34 (13/10) départ 20h55
3 jours en Italie English translation pending
Bonjour!
Ma copine et moi aimerions partir 3 jours en Italie lors du weekend de Pentecôte.
Nous avons penser partir soit à Venise ou Vérone, qu'en pensez-vous, en 3 jours c'est faisable ou au contraire, il faut plus de jours pour visiter ces deux villes ?
Sinon, avez-vous d'autres idées de lieux faisable en 3 jours en Italie sachant que nous partons en voiture depuis Genève ?
Merci d'ores et déjà d'avance pour vos nombreux conseils, idées, etc.
Ma copine et moi aimerions partir 3 jours en Italie lors du weekend de Pentecôte.
Nous avons penser partir soit à Venise ou Vérone, qu'en pensez-vous, en 3 jours c'est faisable ou au contraire, il faut plus de jours pour visiter ces deux villes ?
Sinon, avez-vous d'autres idées de lieux faisable en 3 jours en Italie sachant que nous partons en voiture depuis Genève ?
Merci d'ores et déjà d'avance pour vos nombreux conseils, idées, etc.
Naples, la côte Amalfitaine et les îles (Capri, Ischia et Procida) English translation pending
Bonjour à tous,
Suite à un reportage où j’ai eu un aperçu de Capri, en me renseignant, j’ai vu qu’il y avait beaucoup plus à faire dans ce beau coin de l’italie. Je prépare donc une dizaine de jours combinant Naples, la côte amalfitaine et les îles. J’ai lu un peu tout sur les différentes îles par lesquelles j’aimerais passer. Maintenant que j’ai réussi à établir un parcours, j’aimerais avoir l’avis de personnes qui connaissent bien ces endroits. J’ai prévu de circuler en bus et en bateau.
Naples : 2 jours Amalfi : 4 jours (avec 1 journée à amalfi même, 1 journée à Ravello, 1 journée à Positano et une dernuère à Sorrento). Je passerai toutes mes nuits à Amalfi ou sorrento ? Capri : 2 jours Ischia : 3 jours (j’ai envie de profiter des belles plages et je prévois 1 journée à Procida) Naples : 1 journée avant de reprendre l’avion en soirée.
Est-ce que mon parcours est cohérent ? Est-ce que les étapes choisies valent le détour ? Est-ce que le temps que j’ai prévu pour chaque escale est convenable ou pas ?
Merci par avance à celles et ceux qui pourront m’aider :)
Bonne journée Sabrina
Naples : 2 jours Amalfi : 4 jours (avec 1 journée à amalfi même, 1 journée à Ravello, 1 journée à Positano et une dernuère à Sorrento). Je passerai toutes mes nuits à Amalfi ou sorrento ? Capri : 2 jours Ischia : 3 jours (j’ai envie de profiter des belles plages et je prévois 1 journée à Procida) Naples : 1 journée avant de reprendre l’avion en soirée.
Est-ce que mon parcours est cohérent ? Est-ce que les étapes choisies valent le détour ? Est-ce que le temps que j’ai prévu pour chaque escale est convenable ou pas ?
Merci par avance à celles et ceux qui pourront m’aider :)
Bonne journée Sabrina
Une semaine dans la région de Lao Cai avec enfants (Vietnam) English translation pending
bonjour à tous,
je suis une accro à l'Asie et y entraîne ma famille chaque été ! je suis allée au vietnam en 1993 ça date un peu mais les souvenirs sont présents et j'espère ne pas être trop déçue...
je voudrai rester une semaine dans la région de Lao Cai, j'arrive avec le train d'Hanoi vers 6h du mat et après j'hésite entre rester sur Lao Cai ou prendre un bus pour m'éloigner un peu vers Lau Chau ou Ha Giang, que me conseillez vous ?
puis je prendre un bus dès mon arrivée? et après je me débrouille avec une agence locale ? ou je peux me balader dans les environs en bus? voiture avec chauffeur why not mais j'aime bien le contact des habitants ! pour dormir dans les homestay faut toujours passer par une agence ?
merci pour votre aide
Isava
Retour d'un séjour de 15 jours - île de la Réunion en septembre English translation pending
Bonjour tout le monde !
Le temps m'ayant manqué au début et sachant que je n'avais rien noté ce coup là....voilà pourquoi j'ai mis presque 2 ans pour faire un retour sur mon petit périple à La Réunion. Mais me sentant un peu redevable par rapport à tous ceux de ce forum qui ont pu m'aidé en me donnant des conseils et en lisant d'autres carnets de voyage laissés sur ce site, j'ai trouvé que ça pouvait éclairer d'autres personnes dans leurs recherches.
A mon tour de me lancer : Le vol aller/retour direct par Corsair, sans encombre, impeccable : rien à dire ! La durée du vol m'inquiétait un peu, mais comme cela se passe la nuit, on ne le ressent pas trop à la finale.
Ma copine et moi avions décidé de faire un combiné : circuit la première semaine, rendre la voiture et ensuite séjour la semaine suivante.
Jour 1 : Saint Denis. Prise de la voiture à l'aéroport, nous allons directement à l'hôtel pour nous débarrasser des bagages et surtout prendre une bonne douche !
Visite de la ville.
Pour fêter notre arrivée on se prend des jeux de grattage, puis on commande 2 cocktails de fruits (là on en a profité un maximum pendant tout notre séjour, hmmmm😛) on espère, on gratte, …et on perd !😠
Saint Denis n'a pas tellement d'intérêt et pour ma part ça a été une journée de perdue que nous aurions pu utilisée largement ailleurs... Et en plus, c'est un peu compliqué pour stationner dans la ville puisque payant dans pas mal d'endroit.
Jour 2 : Hell-Bourg Nous avons fait un crochet jusqu'à la pointe sud (puisque nous n'y passions pas dans notre circuit après) pour voir l'anse des cascades et ensuite les coulées de lave, une pente très impressionnante, on se sent tout petit devant la nature !!!
Hell-Bourg est vraiment très joli et ne démérite pas son titre d'un des plus beaux villages de France
Visite de la Maison Folio avec une collection incroyable de plantes/fleurs. Mon premier vrai sabot de vénus sur pied.
Le cimetière fleuri et avec en prime cette vue magnifique des montagnes derrière...
C'est là que j'ai goûté pour la première fois l'ananas Victoria : quelle tuerie !
Le temps m'ayant manqué au début et sachant que je n'avais rien noté ce coup là....voilà pourquoi j'ai mis presque 2 ans pour faire un retour sur mon petit périple à La Réunion. Mais me sentant un peu redevable par rapport à tous ceux de ce forum qui ont pu m'aidé en me donnant des conseils et en lisant d'autres carnets de voyage laissés sur ce site, j'ai trouvé que ça pouvait éclairer d'autres personnes dans leurs recherches.
A mon tour de me lancer : Le vol aller/retour direct par Corsair, sans encombre, impeccable : rien à dire ! La durée du vol m'inquiétait un peu, mais comme cela se passe la nuit, on ne le ressent pas trop à la finale.
Ma copine et moi avions décidé de faire un combiné : circuit la première semaine, rendre la voiture et ensuite séjour la semaine suivante.
Jour 1 : Saint Denis. Prise de la voiture à l'aéroport, nous allons directement à l'hôtel pour nous débarrasser des bagages et surtout prendre une bonne douche !
Visite de la ville.
Pour fêter notre arrivée on se prend des jeux de grattage, puis on commande 2 cocktails de fruits (là on en a profité un maximum pendant tout notre séjour, hmmmm😛) on espère, on gratte, …et on perd !😠Saint Denis n'a pas tellement d'intérêt et pour ma part ça a été une journée de perdue que nous aurions pu utilisée largement ailleurs... Et en plus, c'est un peu compliqué pour stationner dans la ville puisque payant dans pas mal d'endroit.
Jour 2 : Hell-Bourg Nous avons fait un crochet jusqu'à la pointe sud (puisque nous n'y passions pas dans notre circuit après) pour voir l'anse des cascades et ensuite les coulées de lave, une pente très impressionnante, on se sent tout petit devant la nature !!!
Hell-Bourg est vraiment très joli et ne démérite pas son titre d'un des plus beaux villages de France
Visite de la Maison Folio avec une collection incroyable de plantes/fleurs. Mon premier vrai sabot de vénus sur pied.
Le cimetière fleuri et avec en prime cette vue magnifique des montagnes derrière...
C'est là que j'ai goûté pour la première fois l'ananas Victoria : quelle tuerie !Mini-budgets mais "grands" voyages: du soleil dans la tête malgré tout English translation pending
retraites minus, petits salaires, étudiants, on peut avoir des mini-revenus, et avoir dans sa tête de grands projets.
Il est parfois impossible d'épargner pour ces projets et la perspective de la tente plantée dans le jardin de tante Germaine n'est pas toujours folichonne....
certains arrivent à partir : où ? comment ?
d'autres hésitent, ou n'osent pas.... et ne rêvent plus.
et si nous partagions nos expériences là-dessus ? sans exhibitionnisme, mais sans tabous.
Outlets dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour tout le monde je part le 2 juin au Etat Unis faire la Côte Ouest American tout est réservé :)
Je ferais escale à Los Angeles , Grand Canyon , Mexican Hat , Page , Panguitch , Las Vegas , Mammoh Lakes , Oakhurt , San Francisco
Pouvais vous m'indiquer ou je pourrais acheter des habit et trouver mon bohneur pour pas cher dans outlet par exemple.
Merci .😄😛
Circuit Antalya-Cappadoce English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai réservé un circuit en Turquie que j'ai trouvé sur une brochure par l'intermédiaire d'abonnement magazine. C'est une offre, pas très chère au départ (299 euros) mais ajoutez chambre individuelle + repas midi et soir, cela me revient à 612 euros (correct). Je me laisse tentée, pour un voyage organisé, car c'est une découverte. Habituellement, je suis autonome quand je voyage. Ceci, pour vous poser quelques questions, à savoir déjà, si quelqu'un ou quelqu'une a déjà effectué ce genre de circuit. Déçu, pas déçu? Seulement une journée de libre pendant le circuit, que me conseillez-vous de visiter? option excursion prévue. Ce circuit Antalya-Cappadoce du 5/05/2014 au 12/05/2014 est organisé par Voyages Loisirs au départ de Nantes. Quelqu'un connaît ? Peut-être que l'un ou l'une d'entre vous a réservé le même circuit (contact possible?). Concernant la monnaie, faut-il que je change les euros et quelle somme approximative? Je suis gourmande en questions mais tous renseignements sont les bienvenus. Merci d'avance. Cordialement. Flo
J'ai réservé un circuit en Turquie que j'ai trouvé sur une brochure par l'intermédiaire d'abonnement magazine. C'est une offre, pas très chère au départ (299 euros) mais ajoutez chambre individuelle + repas midi et soir, cela me revient à 612 euros (correct). Je me laisse tentée, pour un voyage organisé, car c'est une découverte. Habituellement, je suis autonome quand je voyage. Ceci, pour vous poser quelques questions, à savoir déjà, si quelqu'un ou quelqu'une a déjà effectué ce genre de circuit. Déçu, pas déçu? Seulement une journée de libre pendant le circuit, que me conseillez-vous de visiter? option excursion prévue. Ce circuit Antalya-Cappadoce du 5/05/2014 au 12/05/2014 est organisé par Voyages Loisirs au départ de Nantes. Quelqu'un connaît ? Peut-être que l'un ou l'une d'entre vous a réservé le même circuit (contact possible?). Concernant la monnaie, faut-il que je change les euros et quelle somme approximative? Je suis gourmande en questions mais tous renseignements sont les bienvenus. Merci d'avance. Cordialement. Flo
Location à fuir à St François English translation pending
Il s'agit d'un duplex, résidence Alamanda Lotissement Anse des Rochers, à St François - Réf: 606098 Abritel.fr.
Problèmes rencontrés.
Plaque électrique défectueuse. 1 thermostat défaillant. Non réparé durant notre séjour.
Bac à douche nécessitant 2 interventions du plombier. Dûes à une mauvaise installation initiale.
Très mauvaise literie ( en bas). A changer . Lit qui creuse au milieu.
Oreillers du lit sous-pente à jeter: présence d'énormes taches jaunâtres repoussantes.
Aucune persienne ne fonctionne. Dont celle des w.c. Inadmissible. La 2° personne après notre séjour, que j'ai rencontrée, mettait une petite cuillère pour maintenir ouverte celle de la cuisine......
Verres impropres à la consommation. Complètement entartrés. A cause d'une absence totale d'entretien du lave vaisselle, dont le compartiment du liquide de rinçage est bloqué. Inadmissible. Les autres ( de publicité), ne sont guère mieux.
Glissières de la cabine de douche en partie bloquées.
Présence de graisse noire nauséabonde dans la glisssière sup. drte de cette cabine.
Douchette: un simple filet d'eau.
A notre arrivée, outre l'absence d 'espaces libérés pour nos affaires dans la "penderie" hâtivement bricolée, nous avons trouvé de la poussière, du sable, sous le baffle drt, ainsi que derrière le meuble t.v. Ménage donc baclé.
Beaucoup d'objets laissés à l'abandon, sans aucune utilité pour le locataire. Qu'est-ce que l'on peut bien faire avec des dizaines de fourchettes et couteaux en plastique, récupérés sur des vols Air France????? Ainsi que des tas de cotons-tiges, des éponges de toilette acryliques usagées, qui encombrent les tiroirs.....
Par ailleurs, la route qui passe derrière le bâtiment, et sur laquelle donne la chambre d'en bas, est très bruyante, en particulier le matin.
La vue à 180° n'est visible qu'à l'étage.
La vue du balcon du salon est bouchée des 2/3 par un énorme toit en face.
Demander un acompte et non des arrhes, comme c'est souvent le cas. encaisser aussi rapidement mon 1° chèque ( posté le 27/03/13, reçu le 29/03, et débité le 02/04......Et celui du solde, à peine l'encre séchée, qu'il est déjà encaissé.....
Duplex donc vieillissant, très mal entretenu, voire pas du tout. Les prestations proposées ne sont absolument pas à la hauteur du prix exigé.
A fuir.
Récit voyage Sénégal/ Dakar et week-ends depuis Dakar English translation pending
Pour préparer mes voyages au Sénégal, je suis beaucoup venue sur le forum pour recevoir des infos et des conseils des autres voyageurs. Aujourd'hui, à moi de vous raconter mon voyage et de donner mon avis pour aider d'autres voyageurs.
Je suis partie cet été 1 mois au Sénégal et j'ai tellement aimé que j'y suis retournée cet hiver et j'y retourne l'hiver prochain. J'ai principalement passé mon temps à Dakar pour faire du bénévolat dans la pouponnière de Dakar, un orphelinat de 80 bébés abandonnés, orphelins ou orphelins de mère et dont le reste de la famille n'a pas les moyens pour s'en occuper. Ces bébés restent donc dans l'orphelinat jusqu'à 1 an environ et rentrent chez eux, ou alors partent en adoption. Ils sont adorables et tellement attachants et ils n'attendent qu'une chose: être pris dans les bras. Donc avec eux on joue, on leur donne de l'amour et de l'affection, on les nourrit, on les change, on les stimule à s'asseoir, à marcher etc. C'est une magnifique leçon de vie... Inoubliable. Nous logions directement sur place car ils ont une maison pour bénévoles et parents adoptifs. C'est sommaire mais ça va très bien. Il y a des petites chambres simples ou doubles avec lavabo et douche avec eau froide dans la chambre, et puis les habitants se partagent les toilettes et une cuisine équipée. Il y a aussi un balcon commun très agréable pour prendre les repas au calme en regardant une des rues de Dakar...
Sinon à Dakar nous allions souvent au marché en fin de journée après avoir donné le biberon aux bébés. - le marché Soumbedioune est très sympa, au bord de la mer. C'est assez touristique donc beaucoup de statuettes en bois, vêtements avec motifs africains, sacs etc. A côté il y a également le marché au poisson avec l'arrivée des pêcheurs en fin de journée. -le marché Sandaga: très sympa aussi, également touristique. Beaucoup de tableaux de verre, des toiles, des vêtements, petites statues etc. -les marchés Tilène, et HLM5 ne sont pas touristiques mais locaux. C'est très impressionnant surtout quand il y a du monde. A part un peu des fruits et légumes, il n'y a pas grand chose à acheter je trouve mais ça vaut le détour. Il y a également le marché Kermel à Dakar.
Pour ceux qui aiment bien les magasins que nous trouvons chez nous et des marques, il y a un centre commercial qui s'appelle "Sea Plaza". Ce n'est pas très senegalais mais il y a un bon restaurant (assez cher) et des petits fast food, et de nombreux magasins. A côté il y a également un bowling si jamais... Mais encore plus cher que chez nous!!!;)
Le 1er week-end nous avons pris un guide très sympathique que nous avons repris par la suite. Il s'appelle Yerim Diallo. Vous pouvez le contacter sur Facebook à "Yerim Diallo" ou "Yerim Guide Tour". Vous pouvez aussi voir son blog "www.yerimguide.skyrock.com". Il est très gentil, très professionnel et vous propose plusieurs itinéraires que vous pouvez modifier comme vous le souhaitez. Il a également un chauffeur car il n'aime pas conduire et expliquer en même temps dix c'est très prudent et le chauffeur conduit très bien, pas trop vite comme on le voit souvent là-bas... La preuve on s'est même endormie dans la voiture!!!;)
Donc le premier week end nous avons fait réserve de Bandia, village de Warang, Mbour et arrivée des pêcheurs et le lendemain lagune de la somone et île aux coquillages. Bandia c'est très joli, avec de nombreux animaux, girafes, rhino, zèbres etc. Bon par contre si vous avez déjà fait des safaris en Afrique du Sud par exemple vous serez déçus, mais c'est un bel endroit et si vous avez des enfants c est à ne pas louper! Par contre c'est très touristique donc l'entrée est assez chère. Et vu que juillet c est la saison des pluies nous n avons pas pu aller avec le voiture du guide mais nous avons du prendre une Jeep et un guide de la réserve car la route était très mauvaise. Mais c'était une bonne chose car il nous emmenait vraiment vers les animaux et nous étions en plein air dans la jeep. Warang est le village de notre guide, nous avons mangé un repas typique sur une plage... Très sympa. Avant de se diriger vers le village artisanal de Mbour, que de jolies choses à acheter. Et puis pour finir, l'arrivée des pêcheurs... A ne pas louper. C'est très impressionnant. Que des pirogues qui reviennent vers la plage après une journée ou plusieurs jours en mer pour la pêche... Il y a énormément de monde, toutes sortes de poissons etc. Ambiance garantie!!!!
Le lendemain lagune de la somone, c'est sympa mais pas extraordinaire. On a fait de la pirogue, il y a des oiseaux... Joli mais pas incontournable. Puis île aux coquillages, très sympa avec jolie ballade sur l'île. On peut également prendre un pont pour aller voir le cimetière mixte et depuis le cimetière il y a une très jolie vue. Petite ballade en pirogue pour le retour.
Le deuxième week-end nous l'avons passé au désert de Lompoul. Que de beaux souvenirs... Bon, ne vous attendez pas à un immense désert, ce n'est pas le cas. Mais c'est des magnifiques dunes de sable, c'est calme et serein. Nous avons logé au gîte africain, une tente avec un matelas posé sur le sol. Nous n'étions que 5 jeunes touristes à y dormir ce soir là, alors jolie ambiance. On a regardé les étoiles depuis une dune, fait de la luge dans les dunes, soirée tamtam et couscous... Et réveil au petit matin dans les dunes... Inoubliable!!!
3ème week-end sur Dakar et environs avec principalement, île de Gorée, lac rose, village des tortues... Pas besoin de guide pour tout ça. Il pleuvait très fort samedi matin alors on est restée avec les bébés, puis vers 11h on est partie à Gorée. Une vingtaine de minutes de bateau depuis l'embarcadère de Dakar. Et sur place, c'est paisible, tranquille et si joli... On a adoré! Il y a des délicieux petits resto et plein de choses à acheter. C'est très touristique donc les vendeurs sont assez collants même dans le bateau mais bon ils sont toujours très gentils. On peut faire le tour de l'île à pied, petite ballade... Et inévitablement il faut visiter la maison des esclaves, avec son terrible passé... Pour le lac rose, on a pris un taxi brousse depuis Dakar. Le lac rose est magnifique, on a eu de la chance car il faisait très beau et le lac était bien rose. Certains m'ont dit qu'il était brun le jour ou ils y sont allés. Il faut prendre un jour bien ensoleillé!!! Ballade en pirogue sur le lac, discussion avec les ramasseurs de sel qui travaillent très dur, ballade au bord du lac, et baignade!!! Sensation très impressionnante car c'est si salé qu'on flotte. Par contre si vous avez des petites blessures, elles ne passeront pas inaperçues dans tout ce sel!!!;) et ils disent qu'il ne faut pas trop se baigner plus de 15 minutes, mais après on a bien profité de la plage (même si c est des petits cailloux pas très agréables!). L eau était très chaude, le soleil était bien là... Par contre je vous conseille de remplir des bouteilles d eau du robinet pour vous rincer et enlever un peu le sel car ou nous étions il n'y avait pas de douche mais juste un monsieur qui nous mettait de l eau d'un étang avec des poissons pour nous rincer et c'était pas top top! Sinon après on a fait un saut au village des tortues. Il n'y a rien de spécial... A moins d être avec des petits enfants ou d'être un passioné de tortues ça vaut pas le détour!
4ème week-end, siné saloum, principalement l'île de Mar Lodj. Magnifique aussi!!! Belles ballades en pirogue, beau paysages... La nature, les mangroves... Puis tour en calèche et pirogue jusqu'à un petit village, nous leur avons apporté de nombreux vêtements pour enfants, ils étaient très contents, on a chanté, dansé... Mémorable!!!! Des gens qui n'ont rien mais qui sont si accueillants... Et au retour c'était marée basse, la pirogue n avançait plus alors nous avons du marcher a pied dans les mangroves dans cette sorte de sable mouvant... Quelle aventure, on a bien rigolé et quelques frayeurs aussi!!!;) Et puis nuit sur l'île de Mar Lodj au campement Farakaba. Il y avait des tonnes d'insectes et des genre de nids de perce oreilles dans les lit, il y en avait des centaines. On est tolérante mais la c'était pas possible!!! Le personnel n'a pas tout fait pour nous changer de chambre, nous avons du insister+++. Finalement on est allée à côté à l'auberge Sakado. Vraiment bof... Plein de bébêtes, un toit en taule avec des trous et il a plu toute la nuit donc il m'a plu dessus... Enfin je recommande pas! Puis visite de l'île de Mar Lodj avec notre super guide et on a assisté a la messe le matin avec les chants etc. Puis on a repris la pirogue pour entamer le chemin du retour. En rentrant sur Dakar on s'est arrêtée visiter le plus grand baobab sacré. Il y a un trou dans le tronc et on a pu rentrer dedans, il y a des chauves souris... Impressionnant. Mais bon il ne faut pas faire un détour pour le voir je trouve, parce qu'en 10 minutes c'est fait!!! On s'est également arrêtée de nouveau à Warang a côté de chez notre guide il y a un homme qui propose gratuitement des dégustations de liqueurs à toute sortes de fruits... Et je ne regrette pas d'en avoir acheté plusieurs, elles remportent un succès!!!;) Au retour, vers 21h, à encore 2h de toute de Dakar, on tombe en panne... Mais au Sénégal on ne se prend jamais la tête, on attend simplement... 2h30 plus tard on est reparti, retour à Dakar dans la pouponnière, on retrouve le lendemain nos petits bébés auxquels on est si attachée après un magnifique week-end.
Que de beaux souvenirs... Un pays magnifique, des gens chaleureux, accueillants, gentils.... Et une pouponnière où on se prend une bonne claque, où on vit une aventure pleine d'amour... Et une magnifique leçon de vie donnée par tous ces adorables bébés pour qui la vie commence déjà par tant de malheurs... Mais un regard suffit pour leur décrocher un magnifique sourire!!!!
J'espère que j'aurai pu en aider certains et si vous avez des questions n'hésitez pas à m'écrire!!! Chloé
Je suis partie cet été 1 mois au Sénégal et j'ai tellement aimé que j'y suis retournée cet hiver et j'y retourne l'hiver prochain. J'ai principalement passé mon temps à Dakar pour faire du bénévolat dans la pouponnière de Dakar, un orphelinat de 80 bébés abandonnés, orphelins ou orphelins de mère et dont le reste de la famille n'a pas les moyens pour s'en occuper. Ces bébés restent donc dans l'orphelinat jusqu'à 1 an environ et rentrent chez eux, ou alors partent en adoption. Ils sont adorables et tellement attachants et ils n'attendent qu'une chose: être pris dans les bras. Donc avec eux on joue, on leur donne de l'amour et de l'affection, on les nourrit, on les change, on les stimule à s'asseoir, à marcher etc. C'est une magnifique leçon de vie... Inoubliable. Nous logions directement sur place car ils ont une maison pour bénévoles et parents adoptifs. C'est sommaire mais ça va très bien. Il y a des petites chambres simples ou doubles avec lavabo et douche avec eau froide dans la chambre, et puis les habitants se partagent les toilettes et une cuisine équipée. Il y a aussi un balcon commun très agréable pour prendre les repas au calme en regardant une des rues de Dakar...
Sinon à Dakar nous allions souvent au marché en fin de journée après avoir donné le biberon aux bébés. - le marché Soumbedioune est très sympa, au bord de la mer. C'est assez touristique donc beaucoup de statuettes en bois, vêtements avec motifs africains, sacs etc. A côté il y a également le marché au poisson avec l'arrivée des pêcheurs en fin de journée. -le marché Sandaga: très sympa aussi, également touristique. Beaucoup de tableaux de verre, des toiles, des vêtements, petites statues etc. -les marchés Tilène, et HLM5 ne sont pas touristiques mais locaux. C'est très impressionnant surtout quand il y a du monde. A part un peu des fruits et légumes, il n'y a pas grand chose à acheter je trouve mais ça vaut le détour. Il y a également le marché Kermel à Dakar.
Pour ceux qui aiment bien les magasins que nous trouvons chez nous et des marques, il y a un centre commercial qui s'appelle "Sea Plaza". Ce n'est pas très senegalais mais il y a un bon restaurant (assez cher) et des petits fast food, et de nombreux magasins. A côté il y a également un bowling si jamais... Mais encore plus cher que chez nous!!!;)
Le 1er week-end nous avons pris un guide très sympathique que nous avons repris par la suite. Il s'appelle Yerim Diallo. Vous pouvez le contacter sur Facebook à "Yerim Diallo" ou "Yerim Guide Tour". Vous pouvez aussi voir son blog "www.yerimguide.skyrock.com". Il est très gentil, très professionnel et vous propose plusieurs itinéraires que vous pouvez modifier comme vous le souhaitez. Il a également un chauffeur car il n'aime pas conduire et expliquer en même temps dix c'est très prudent et le chauffeur conduit très bien, pas trop vite comme on le voit souvent là-bas... La preuve on s'est même endormie dans la voiture!!!;)
Donc le premier week end nous avons fait réserve de Bandia, village de Warang, Mbour et arrivée des pêcheurs et le lendemain lagune de la somone et île aux coquillages. Bandia c'est très joli, avec de nombreux animaux, girafes, rhino, zèbres etc. Bon par contre si vous avez déjà fait des safaris en Afrique du Sud par exemple vous serez déçus, mais c'est un bel endroit et si vous avez des enfants c est à ne pas louper! Par contre c'est très touristique donc l'entrée est assez chère. Et vu que juillet c est la saison des pluies nous n avons pas pu aller avec le voiture du guide mais nous avons du prendre une Jeep et un guide de la réserve car la route était très mauvaise. Mais c'était une bonne chose car il nous emmenait vraiment vers les animaux et nous étions en plein air dans la jeep. Warang est le village de notre guide, nous avons mangé un repas typique sur une plage... Très sympa. Avant de se diriger vers le village artisanal de Mbour, que de jolies choses à acheter. Et puis pour finir, l'arrivée des pêcheurs... A ne pas louper. C'est très impressionnant. Que des pirogues qui reviennent vers la plage après une journée ou plusieurs jours en mer pour la pêche... Il y a énormément de monde, toutes sortes de poissons etc. Ambiance garantie!!!!
Le lendemain lagune de la somone, c'est sympa mais pas extraordinaire. On a fait de la pirogue, il y a des oiseaux... Joli mais pas incontournable. Puis île aux coquillages, très sympa avec jolie ballade sur l'île. On peut également prendre un pont pour aller voir le cimetière mixte et depuis le cimetière il y a une très jolie vue. Petite ballade en pirogue pour le retour.
Le deuxième week-end nous l'avons passé au désert de Lompoul. Que de beaux souvenirs... Bon, ne vous attendez pas à un immense désert, ce n'est pas le cas. Mais c'est des magnifiques dunes de sable, c'est calme et serein. Nous avons logé au gîte africain, une tente avec un matelas posé sur le sol. Nous n'étions que 5 jeunes touristes à y dormir ce soir là, alors jolie ambiance. On a regardé les étoiles depuis une dune, fait de la luge dans les dunes, soirée tamtam et couscous... Et réveil au petit matin dans les dunes... Inoubliable!!!
3ème week-end sur Dakar et environs avec principalement, île de Gorée, lac rose, village des tortues... Pas besoin de guide pour tout ça. Il pleuvait très fort samedi matin alors on est restée avec les bébés, puis vers 11h on est partie à Gorée. Une vingtaine de minutes de bateau depuis l'embarcadère de Dakar. Et sur place, c'est paisible, tranquille et si joli... On a adoré! Il y a des délicieux petits resto et plein de choses à acheter. C'est très touristique donc les vendeurs sont assez collants même dans le bateau mais bon ils sont toujours très gentils. On peut faire le tour de l'île à pied, petite ballade... Et inévitablement il faut visiter la maison des esclaves, avec son terrible passé... Pour le lac rose, on a pris un taxi brousse depuis Dakar. Le lac rose est magnifique, on a eu de la chance car il faisait très beau et le lac était bien rose. Certains m'ont dit qu'il était brun le jour ou ils y sont allés. Il faut prendre un jour bien ensoleillé!!! Ballade en pirogue sur le lac, discussion avec les ramasseurs de sel qui travaillent très dur, ballade au bord du lac, et baignade!!! Sensation très impressionnante car c'est si salé qu'on flotte. Par contre si vous avez des petites blessures, elles ne passeront pas inaperçues dans tout ce sel!!!;) et ils disent qu'il ne faut pas trop se baigner plus de 15 minutes, mais après on a bien profité de la plage (même si c est des petits cailloux pas très agréables!). L eau était très chaude, le soleil était bien là... Par contre je vous conseille de remplir des bouteilles d eau du robinet pour vous rincer et enlever un peu le sel car ou nous étions il n'y avait pas de douche mais juste un monsieur qui nous mettait de l eau d'un étang avec des poissons pour nous rincer et c'était pas top top! Sinon après on a fait un saut au village des tortues. Il n'y a rien de spécial... A moins d être avec des petits enfants ou d'être un passioné de tortues ça vaut pas le détour!
4ème week-end, siné saloum, principalement l'île de Mar Lodj. Magnifique aussi!!! Belles ballades en pirogue, beau paysages... La nature, les mangroves... Puis tour en calèche et pirogue jusqu'à un petit village, nous leur avons apporté de nombreux vêtements pour enfants, ils étaient très contents, on a chanté, dansé... Mémorable!!!! Des gens qui n'ont rien mais qui sont si accueillants... Et au retour c'était marée basse, la pirogue n avançait plus alors nous avons du marcher a pied dans les mangroves dans cette sorte de sable mouvant... Quelle aventure, on a bien rigolé et quelques frayeurs aussi!!!;) Et puis nuit sur l'île de Mar Lodj au campement Farakaba. Il y avait des tonnes d'insectes et des genre de nids de perce oreilles dans les lit, il y en avait des centaines. On est tolérante mais la c'était pas possible!!! Le personnel n'a pas tout fait pour nous changer de chambre, nous avons du insister+++. Finalement on est allée à côté à l'auberge Sakado. Vraiment bof... Plein de bébêtes, un toit en taule avec des trous et il a plu toute la nuit donc il m'a plu dessus... Enfin je recommande pas! Puis visite de l'île de Mar Lodj avec notre super guide et on a assisté a la messe le matin avec les chants etc. Puis on a repris la pirogue pour entamer le chemin du retour. En rentrant sur Dakar on s'est arrêtée visiter le plus grand baobab sacré. Il y a un trou dans le tronc et on a pu rentrer dedans, il y a des chauves souris... Impressionnant. Mais bon il ne faut pas faire un détour pour le voir je trouve, parce qu'en 10 minutes c'est fait!!! On s'est également arrêtée de nouveau à Warang a côté de chez notre guide il y a un homme qui propose gratuitement des dégustations de liqueurs à toute sortes de fruits... Et je ne regrette pas d'en avoir acheté plusieurs, elles remportent un succès!!!;) Au retour, vers 21h, à encore 2h de toute de Dakar, on tombe en panne... Mais au Sénégal on ne se prend jamais la tête, on attend simplement... 2h30 plus tard on est reparti, retour à Dakar dans la pouponnière, on retrouve le lendemain nos petits bébés auxquels on est si attachée après un magnifique week-end.
Que de beaux souvenirs... Un pays magnifique, des gens chaleureux, accueillants, gentils.... Et une pouponnière où on se prend une bonne claque, où on vit une aventure pleine d'amour... Et une magnifique leçon de vie donnée par tous ces adorables bébés pour qui la vie commence déjà par tant de malheurs... Mais un regard suffit pour leur décrocher un magnifique sourire!!!!
J'espère que j'aurai pu en aider certains et si vous avez des questions n'hésitez pas à m'écrire!!! Chloé
2 semaines à Nice English translation pending
Bonjour, cet été nous serons 2 semaines a Nice dans un apartement, auriez vous des incontournables que nous devrions aller visiter ? Devrais-t-on louer un auto ou bien prendre les transport en commun ? Nous avons entendu parler de Cinque Terre, Menton Grasse, une visite de la corniche..... est-ce realisable d, aller visiter ces endroits en partant de Nice et est-ce compliquer? Pour les transport en commun y-a-t-il des forfaits a la semaine pour autobus ou train ? et pourquoi pas une suggestion d, un bon resto a prix raisonnable a Nice.
Beaucoup de question...mais quand on a une bonne idée avant de partir on sauve du temps et on profite pleinement de notre voyage
Merci a l, avance pour vos réponses !!!
Beaucoup de question...mais quand on a une bonne idée avant de partir on sauve du temps et on profite pleinement de notre voyage
Merci a l, avance pour vos réponses !!!
Retour du Musica aux Caraïbes du 25 février au 4 Mars English translation pending
Coucou tout le monde!!
Nous voici de retour avec en prime le mal de terre!!
Superbe croisière mais avec quand même pas mal de déceptions. Escale à Virgin Gorda (les Baths) car impossible de partir en chaloupe!!(sois dis en mer mauvaise.......) Saona pluie ce qui nous a gaché la sortie avec Cathy.... Regrets de ne pas avoir pu profiter de Rosa, de Reine, de Chochoyette, de Artaban, de Ninie......nous étions un groupe de 11 personnes et pas facile d'organiser des rencontres avec les membres de VF. Pour nous la plus belle escale reste St Martin. A plus tard, je suis morte....
Annie
Superbe croisière mais avec quand même pas mal de déceptions. Escale à Virgin Gorda (les Baths) car impossible de partir en chaloupe!!(sois dis en mer mauvaise.......) Saona pluie ce qui nous a gaché la sortie avec Cathy.... Regrets de ne pas avoir pu profiter de Rosa, de Reine, de Chochoyette, de Artaban, de Ninie......nous étions un groupe de 11 personnes et pas facile d'organiser des rencontres avec les membres de VF. Pour nous la plus belle escale reste St Martin. A plus tard, je suis morte....
Annie
Californie: la pire sécheresse depuis 500 ans nous concerne comme voyageurs English translation pending
En 2013, notre voyage d'été a été copieusement arrosé par la "mousson du siècle" au Colorado...
Cette année 2014, faut-il éviter la Californie? Certaines villes ont déjà des restrictions d'eau, il faut le savoir (désolée, c'est en anglais seulement mais la carte parle d'elle-même):
http://www.motherjones.com/environment/2014/02/california-drought-matters-more-just-california
Il faut suivre de près ce que devient le reste du pays... Souhaitons que la tendance se renverse pour de bon...
Cette année 2014, faut-il éviter la Californie? Certaines villes ont déjà des restrictions d'eau, il faut le savoir (désolée, c'est en anglais seulement mais la carte parle d'elle-même):
http://www.motherjones.com/environment/2014/02/california-drought-matters-more-just-california
Il faut suivre de près ce que devient le reste du pays... Souhaitons que la tendance se renverse pour de bon...
Ouest américain en famille - été 2015 English translation pending
Bonjour à tous,
Pour préparer notre futur voyage, je m'en remets à vos avis éclairés et judicieux, je sais que de nombreux pros de l'ouest américain prodiguent des conseils en or ici, alors je ne voudrais pas passer à côté de ces précieuses informations.
Je suis plus partisane d'un voyage "au feeling", bien préparé mais vécu au jour le jour... sans réservation, en toute liberté ! Mais c'est chose impossible en été, alors j'anticipe pour peaufiner un beau voyage !
Projet / contraintes :un mois dans l'ouest américain en été 2015famille de 4 : 2 adultes avec 2 filles qui auront 2 ans et demi et 7 ans et demi. Une autre adulte nous accompagnera peut-être.arrivée et départ d'un aéroport desservi par Air France (nous avons des GP, tarifs compagnie), à savoir : San Francisco, Los Angeles, ou Minneapolis.pas de rando de plusieurs heures (vu l'âge des petites)je veux absolument passer plusieurs jours à Yellowstonenous avons une nette préférence pour la nature et les espaces (on préfère les parcs à LV ou LA, par exemple), MAIS il en faut pour tous les goûts, y compris ceux des enfants, on trouvera donc des compromis. Mais à nos yeux, LA n'est absolument pas indispensable, par exemple. pour info, nous sommes déjà allés 2 fois dans l'ouest (boucle "classique"), hors période estivale.J'ai à ce sujet plusieurs questions :J'ai lu à maintes reprises que les réservations étaient indispensables en été, j'en prends note bien sûr... Mais est-ce synonyme de manque total de souplesse ? De nombreux hôtels proposent l'annulation ou la modification d'une résa gratuitement... Mais si tout est plein à craquer à cette période, ça ne "sert" pas à grand chose : qu'en est-il ? Les motels sont-ils si overbookés que ça, en général ?La route de SF à Yellowstone compte environ 13 heures, celle de Minneapolis à Yellowstone environ 14h. Autant dire 3 jours de route dans les deux cas. Y a-t-il un itinéraire plus sympa, avec plus de choses à voir lors des haltes ? Sachant que nous pensons passer à SF en fin de parcours, de toute façon.Nous envisageons de faire 1 semaine de "road trip", puis une semaine de location, et ainsi de suite, sur 5 semaines, afin de faire souffler nos filles et de pouvoir profiter calmement de certains endroits. Cela ferait donc 2 semaines de location, quels sont selon vous les endroits à privilégier ? Yellowstone (une semaine sur place, ça me semble long compte tenu du fait que nous ne pourrons pas faire de rando), Page, Moab ?Pour info toujours, voici une très très vague idée de notre futur périple (une ligne ne correspond évidemment pas à un jour) : - SF (ou minneapolis ?) - ... (route, que voir ?) - Yellowstone - Grand Teton - ... (route, que voir ?) - Moab (arches, canyonlands) - Monumet Valley, Maxican Hat - Page (Antelope Canyon, Horseshoebend, Lake Powell, etc) - Bryce - LV - Death Valley - Yosemite - SF
Merci à tous pour vos réponses, vos idées, vos suggestions... 🙂
Pour préparer notre futur voyage, je m'en remets à vos avis éclairés et judicieux, je sais que de nombreux pros de l'ouest américain prodiguent des conseils en or ici, alors je ne voudrais pas passer à côté de ces précieuses informations.
Je suis plus partisane d'un voyage "au feeling", bien préparé mais vécu au jour le jour... sans réservation, en toute liberté ! Mais c'est chose impossible en été, alors j'anticipe pour peaufiner un beau voyage !
Projet / contraintes :un mois dans l'ouest américain en été 2015famille de 4 : 2 adultes avec 2 filles qui auront 2 ans et demi et 7 ans et demi. Une autre adulte nous accompagnera peut-être.arrivée et départ d'un aéroport desservi par Air France (nous avons des GP, tarifs compagnie), à savoir : San Francisco, Los Angeles, ou Minneapolis.pas de rando de plusieurs heures (vu l'âge des petites)je veux absolument passer plusieurs jours à Yellowstonenous avons une nette préférence pour la nature et les espaces (on préfère les parcs à LV ou LA, par exemple), MAIS il en faut pour tous les goûts, y compris ceux des enfants, on trouvera donc des compromis. Mais à nos yeux, LA n'est absolument pas indispensable, par exemple. pour info, nous sommes déjà allés 2 fois dans l'ouest (boucle "classique"), hors période estivale.J'ai à ce sujet plusieurs questions :J'ai lu à maintes reprises que les réservations étaient indispensables en été, j'en prends note bien sûr... Mais est-ce synonyme de manque total de souplesse ? De nombreux hôtels proposent l'annulation ou la modification d'une résa gratuitement... Mais si tout est plein à craquer à cette période, ça ne "sert" pas à grand chose : qu'en est-il ? Les motels sont-ils si overbookés que ça, en général ?La route de SF à Yellowstone compte environ 13 heures, celle de Minneapolis à Yellowstone environ 14h. Autant dire 3 jours de route dans les deux cas. Y a-t-il un itinéraire plus sympa, avec plus de choses à voir lors des haltes ? Sachant que nous pensons passer à SF en fin de parcours, de toute façon.Nous envisageons de faire 1 semaine de "road trip", puis une semaine de location, et ainsi de suite, sur 5 semaines, afin de faire souffler nos filles et de pouvoir profiter calmement de certains endroits. Cela ferait donc 2 semaines de location, quels sont selon vous les endroits à privilégier ? Yellowstone (une semaine sur place, ça me semble long compte tenu du fait que nous ne pourrons pas faire de rando), Page, Moab ?Pour info toujours, voici une très très vague idée de notre futur périple (une ligne ne correspond évidemment pas à un jour) : - SF (ou minneapolis ?) - ... (route, que voir ?) - Yellowstone - Grand Teton - ... (route, que voir ?) - Moab (arches, canyonlands) - Monumet Valley, Maxican Hat - Page (Antelope Canyon, Horseshoebend, Lake Powell, etc) - Bryce - LV - Death Valley - Yosemite - SF
Merci à tous pour vos réponses, vos idées, vos suggestions... 🙂
Sud de l'Italie, Pouilles et autres endroits English translation pending
Bonjour, Nous envisageons d'aller, à deux camping-cars, dans le sud de l'Italie ou, du moins, dans des régions sauvages, pas urbanisées, avec des routes qui longent les côtes découpées .... Loin de la foule, des lieux envahis de touristes. J'ai pensé à la région des Pouilles que je crois comme ça mais peut-être que je me trompe.
Qui connait bien l'Italie pour m'en parler ?
Ah oui, en voyage organisé, j'ai vu la côte amalfitaine, une merveille !! mais ce n'est pas du même côté. Nous pourrions y passer en remontant mais, je le répète, je veux fuir les endroits urbanisés.
Et à l'intérieur du pays il doit y avoir des choses magnifiques ? en restant dans le sud.
Je sais que mes questions sont vagues, c'est comme si je demandais que voir dans le sud de la France (qui est ma région !). Mais au moins savoir quelles sont les belles côtes, quelle agriculture trouve t-on (oliviers ?). L'agriculture façonne les paysages je pense. La nature des roches, calcaires ??
Je n'ai pas encore acheté de guide touristique, j'irai voir chez Emmaüs, j'aime cet endroit !!
Merci déjà pour les grandes lignes, après je peaufinerai.
Je pense que la côte Adriatique est urbanisée et touristique dans le nord, c'est cela ? et la côte Méditerranée doit l'être tout le long, du nord au sud ??
Hôtels aux volcans Bromo et Kawa Ijen (Java) English translation pending
Bonjour,
tous les comptes rendus que j'ai lus sur les tours de 3 jours qui partent de Yogyakarta vers les volcans Bromo et Ijen parlent d'hôtels vraiment pas top, voire sales et très sommaires. Ceux qui y sont allés pourraient-ils me conseiller des logements simples mais avec un minimum de confort et de propreté ? Merci d'avance pour vos réponses
tous les comptes rendus que j'ai lus sur les tours de 3 jours qui partent de Yogyakarta vers les volcans Bromo et Ijen parlent d'hôtels vraiment pas top, voire sales et très sommaires. Ceux qui y sont allés pourraient-ils me conseiller des logements simples mais avec un minimum de confort et de propreté ? Merci d'avance pour vos réponses
Voyager seule: comment affronter nos peurs pour aller vers le plaisir du voyage? English translation pending
Salut à toutes et à tous ,
Sur ce forum je trouve souvent des discussions sur le thème voyager seule , certaines se demandent comment vaincre les préjugés, si c'est dangereux , quels sont les pièges à éviter , qu'est ce qu'on va penser d'elles dans leur entourage .
Alors j'ouvre la discussion, qu'en pensez vous ? quelle a été votre première expérience ? . Parlons en, de façon à permettre de sauter le pas à toutes celles qui en ont envie et hésitent encore .
Et vous les hommes qui voyagez seuls qu'en pensez vous ?
Cordialement
Hannah
Sur ce forum je trouve souvent des discussions sur le thème voyager seule , certaines se demandent comment vaincre les préjugés, si c'est dangereux , quels sont les pièges à éviter , qu'est ce qu'on va penser d'elles dans leur entourage .
Alors j'ouvre la discussion, qu'en pensez vous ? quelle a été votre première expérience ? . Parlons en, de façon à permettre de sauter le pas à toutes celles qui en ont envie et hésitent encore .
Et vous les hommes qui voyagez seuls qu'en pensez vous ?
Cordialement
Hannah
3ème voyage au Japon, quoi visiter? English translation pending
Bonjour, voila nous avons deja fait 2 voyages au japon ou nous avons visiter les plus connu et plus beau monuments et jardins du japon qu'il y a dans les livres. Mais pour le 3eme voyage on voudrais voir autre chose des monuments ou jardins ou autre qu'on ne trouve pas forcément dans les livres ou sur le net, on voudrai partir de Aomori et descendre au sud et finir quelque jours a Tokyo. Pourriez vous s'il vous plait m'indiquer des endroits sympas un peut partout au japon on y reste 4 semaines.
Merci beaucoup pour vos réponses.
Mamie en cavale en solo à Terre-Neuve (5 semaines) English translation pending
Mamie en cavale à Terre-Neuve-et-Labrador
Mamie en cavale n’est pas un personnage de fiction : j’ai bel et bien quitté enfants, petits-enfants, amies et amis, jardin, maison… pour découvrir Terre-Neuve-et-Labrador à bord d’un motorisé baptisé Gontran, avec ma chienne Cléo (mélange de terre-neuve et de berger allemand, je lui devais bien ça). Mon cœur n’est pas de pierre pour autant : avec moi, une clé USB contenant des photos, un ordinateur portable pour les échanges de courriels et un téléphone cellulaire.

J’étais fière de moi : j’avais mené avec confiance ce gros engin, de prime abord menaçant, et j’avais vaincu mes peurs de vieille femme. Comment y suis-je donc arrivée? Je ne saurais dire à quoi tient ce mini-miracle. Aucune angoisse, aucune inquiétude, aucune hésitation dans les jours qui ont précédé mon départ. Le désir de découvrir, de me dépasser surement... Le désir moins concret, non formulé, de retrouver l’adolescente en moi qui, du fond de sa campagne, rêve d’être tortue, d’aller de par le monde comme journaliste. Rêve vite écrasé par la morale de l’époque : ces gens-là mènent de mauvaises vies, affirmait ma mère. Comme quoi les choses arrivent quand elles doivent arriver.
Tout en conduisant les kilomètres qui m’éloignent de la maison, je ne songe à rien d’autre qu’à franchir cette distance, à m’assurer que Gontran et Cléo se portent bien, à vérifier l’itinéraire, à nous nourrir… Je suis à chaque instant dans l’« ici et maintenant ». Trop tard de toute façon pour me demander si ce « road trip » est une folie. Je me réveille dans la file d’attente du bateau qui me traversera à Terre-Neuve-et-Labrador, toute étonnée d’y être.
L’arrivée à Port aux Basques se fait remarquable. Après les longues et ennuyeuses autoroutes de Saint-Colomban (Laurentides) à North Sydney (Nouvelle-Écosse), je suis abasourdie quand je quitte le centre d’information où Cléo s’est délié les pattes après ses sept heures de bateau dans Gontran. Devant moi, des montagnes à couper le souffle et la mer au-delà. Je ne suis pas la seule à m’y arrêter pour un instant d’admiration, et de photos. J’avais fouillé Internet avant de partir, mais rien ne peut rendre le réel. Pas plus les photos que je livrerai ici. Déjà, sur le plan de la langue, Terre-Neuve est une exception : on devrait dire « en Terre-Neuve », comme « en France », parce que le nom se termine par un « e ». Mais l’OQLF (Office québécois de la langue française) confirme que c’est bien « à Terre-Neuve »… la prof de français, critique de surcroit, refait surface.
Avant de partir, j’avais prévu deux jours de repos au camping de la Codroy Valley : pas d’alignement de sardines en boites et si peu de fréquentation. Le jour, c’est le calme complet; le soir, quelques campeurs arrivent après leur journée de vadrouille. Petite inquiétude : deux roches ont dessiné chacune une petite étoile dans le pare-brise. Étant « branchée » dans ce camping, je courrielle rapidement à mes deux fils adorés et assez « vroum/vroom », Rodolphe et Samuel. L’un me répond que je ne devrais pas tarder à faire réparer ça; l’autre dit que s’il ne fait pas trop froid, je peux peut-être prendre le risque de voir une grande ligne traverser le pare-brise. Contente qu’ils m’aient répondu si vite : rassurant. Finalement je ferai à ma tête dure, et j’attendrai d’être de retour.
Jour 7 Quatre jours de route, deux de détente à Codroy Valley. Désormais, plus aucune réservation, aucun parcours tracé à l’avance et une date de retour floue : l'aventure commence. Je sens alors une large ouverture devant moi. J’ai libéré un espace que tout mon être aspire. Comme c’est bon! Mon intuition me guidera et j’écouterai ce que raconteront les gens sur ma route. Au matin, toute sereine, je me rends tôt au Cap Anguille où je trouve les pêcheurs rentrant de la mer avec leurs prises. Ils tranchent les filets, et je repars avec cinq-cents grammes de morue on ne peut plus fraiche.
Les gens sont très affables. Ils m’envoient la main sur la route; ils disent good day plutôt que le paresseux Hi. L’accent me fascine. Ce n’est pas l’anglais ontarien ni celui étatsunien. Il y a quelque chose de british… Plus tard, une Terre-Neuvienne me fera remarquer que c’en est un plutôt irlandais, entremêlé de vieilles expressions et d’autres nouvelles de leur cru. Pas facile à comprendre… Mais pas étonnant que leur musique et leur danse traditionnelles me rappellent les nôtres.
La morue au frigo, je me dirige vers la péninsule de Port au Port, à Cap Saint-Georges. Je roule, roule, roule, et m’arrête devant un panneau routier « Le Boutte du Cap ». J’hésite; après tout, le « boutte » c’est la fin. Un étroit chemin de gravier qui tourne… vers quoi? Si je m’y enfile, pourrai-je faire demi-tour? Pas le choix : sinon je suis déjà obligée de faire marche arrière sur quelques centaines de kilomètres, ce qui ne me tente pas du tout. Je fonce donc… et me retrouve dans un parc qui s’avance dans la mer. Une autre affiche m’annonce qu’on y accepte les voyageurs sans frais. Je m’y installe, le cœur léger. Port au Port est la partie la plus francophone de Terre-Neuve; un vieux monsieur tout courbé et à la démarche difficile me rend visite chaque jour avec son fils pour avoir le plaisir de parler français. Il m’affirme qu’on peut y voir des baleines. Je sillonne toute la péninsule espérant les trouver, monte sur les plus hauts plateaux, d’où on voit la mer à plus de 180 degrés. Elles ne sont pas au rendez-vous. Mais j’ai droit au premier coucher de soleil d’une longue suite ici : digne des plus belles cartes postales.

La nuit suivante, une bonne pluie et un vent terrible me font craindre que Gontran renverse. Je dors peu cette nuit-là; je loue ma prudence de nous avoir placés à l’abri, entre deux rangées d’arbres. Un Brésilien et une Norvégienne se sont installés au plus haut plateau. Je crains pour eux; je ne les reverrai pas le lendemain matin, alors que le soleil et la chaleur sont de retour.
Un ennui mécanique : la génératrice ne fonctionne pas. Serait-ce le début des emmerdements? Le mécanicien de Corner Brook regarde rapidement, n’y voit rien, me suggère d’aller chez un VRiste à Pasadena. Mais c’est samedi, donc fermé; pas envie de perdre ce temps… La température est clémente; je n’en ai pas besoin pour l’instant. Le propane et les batteries marines suffiront. Corner Brook est la « grosse » ville de la péninsule ouest : un impressionnant 22 000 habitants. J’en profite pour faire un saut à la bibliothèque et brancher mon ordi afin d’écrire à mes amies que je suis encore en vie et très heureuse. Oui oui, je le reconnais, aussi pour vérifier si quelqu’un m’a envoyé un mot. Je ne m’ennuie pas, mais chaque fois que je brancherai l’ordi, je vérifierai d’abord les courriels reçus. Et cette fois-là à Corner Brook, yeah! mes amies ont pensé à moi; je reçois aussi une photo de Florence (ma petite-fille chérie de 8 ans) qui fait de la limonade à plus de 35 degrés à Montréal. Ah! le doux plaisir d’éviter la canicule! Je croise une épicerie. Ciel! La première vraie épicerie. Les convenience store croisés sur la route proposent tout aussi bien des conserves de petits pois que de l’huile à moteur. Ils me rappellent le magasin général de mon enfance. Je cabre Gontran, au risque de voir les accessoires de l’habitacle prendre leur envol. J’y trouve des fruits et des légumes : je croyais que ce mot n’existait pas à Terre-Neuve. Et un Liquor Store en prime! Provisions, provisions, le rat en moi (mon signe astrologique chinois) emmagasine tout ce qu’il peut, même si les haricots sont « flagadas » et les poivrons, tout flétris. C’est que mes réserves diminuent et je crains le manque.
Jour 12 Plein cap sur le nord : les Terre-Neuviens rencontrés au Boutte du cap ont parlé de gros glaciers à Saint-Anthony. Le paysage change après le parc du Gros-Morne, un patrimoine mondial où je m’attarderai quand je redescendrai. Les montagnes ont pris du recul; elles n’affrontent plus la mer, qui a gagné. Elle les a grugées et il ne reste que de larges roches plates et de gros cailloux qui suggèrent une ballade en longeant le bord de mer. Les autres montagnes se sont retranchées vers l’Est, imposantes et fières, comme si elles narguaient les vagues entêtées.

Entre deux hameaux d’une vingtaine de maisons, je croise un vieil homme à vélo, tenant une canne à pêche; une dame portant un fichu, une sacoche à son bras; une mère et deux enfants accrochés à ses mains. Où vont-ils? Ici les distances sont longues entre les villages. Moi aussi je marche, au grand bonheur de Cléo. Partout des sentiers invitent à découvrir, toujours bien entretenus comme s’ils étaient très fréquentés. Pourtant, j’y suis souvent seule. La montée est souvent abrupte; on y a alors construit des escaliers de 200, 400 marches. Impossible de compter celles de Fogo qui relient quatre monts, dont le fameux « Hat »; ce dernier serait, au dire de Cathy, une Terre-Neuvienne de Gander, un des piliers de la terre… du temps que l’on croyait que la terre était plate, vous l’aurez compris.
Deux jours me sont nécessaires pour atteindre Saint-Anthony. Je fais le trajet lentement, « grâce » à un mal de dos qui exige des arrêts fréquents. Longue promenade au bord de la mer, sur les gigantesques roches plates. Cléo aimerait bien s’y baigner, mais les petites vagues lui font peur. Le soleil fait encore le beau au moment de se coucher. Si vous consultez une carte, remarquez les noms français des lieux. Aux 18e et 19e siècles, les Français avaient élu cet endroit comme centre de leur pêche. Même après le Traité d’Utrech qui cédait Terre-Neuve aux Britanniques, les Français ont conservé leurs droits de pêche, et ce, jusqu’en 1904.
Je dormirai ici, dans le lieu historique national canadien de Port au Choix. Gontran s’aligne sur d’autres motorisés, branchés à l’eau et à l’électricité, face à la mer. Mais personne pour prélever mon dû. Je ne branche que l’électricité : je veux partir tôt demain matin. Après le souper, un camion s’arrête devant Gontran; le conducteur se présente à notre porte et réclame 25$ pour la nuit. J’essaie de lui faire comprendre que je ne prendrai que peu d’électricité; il tient à son fric. Je lui dis que son prix m’apparait un peu élevé étant donné que son camping n’offre pas de « station de confort » avec toilette et douche, pas de jeux pour les enfants, pas de lavoir, aune façon d’isoler un tant soit peu les routards… rien. Rien de plus qu’un tout petit espace de 20 pieds par 40… Pas de réaction de sa part.
Je plie bagage : je ne lui donnerai pas l’impression que c’est une bonne idée d’arnaquer les touristes (encore ma tête dure?). Je déplace Gontran à quelques centaines de mètres, toujours face à la mer. Je verrai quelques autres campings de ce genre en cours de route. Dommage… Mais je ne leur en veux pas : la pauvreté est importante ici. Pas étonnant que les touristes suscitent des envies de cet ordre.
Jour 17 Saint-Anthony ne m’a pas paru invitante. En fait, j’évite le plus possible les villes, même celles de cette dimension. Un tout petit panneau routier m’offre une alternative et je vire à droite : Goose Cove. Route étroite, pentes abruptes, rien de spécial…mais après vingt minutes de montagnes inhabitées, je me demande bien ce que j’y trouverai. Puis, au loin, quelques maisons… et au tournant à l’est, je les vois, trop beaux pour être vrais. Je ralentis et à la courbe suivante, ils sont là devant moi dans toute leur magnificence. Non pas un isolé au loin qui ressemble à une petite boule de coton; tout près de la côte, de nombreux glaciers, échoués dans cette anse.

Ils m’ont retenue quelques jours, campée près du cimetière. Je vous jure que je n’ai jamais rien vu de si beau que le soleil qui se couche sur ce glacier scintillant du rose au mauve. Des dizaines de glaciers plus gros que ma maison, certains agglutinés, coincés dans l’anse où ils finiront par fondre. D’autres plus loin suivent le courant et passeront devant Twillingate. Un cadeau aux voyageurs qui fréquentent les endroits comme Twillingate? Parce qu’ici, ce sont les villageois qui en profitent. Et moi. Et 3 ou 4 touristes aventureux comme moi… À Terre-Neuve, la fête des glaciers a lieu à la fin de juin depuis belle-lurette. La fin de juillet se pointe et tous ces glaciers qui descendent??? Quelque chose ne va pas dans notre monde, monsieur Harper! Tout au long du voyage, les chiffres 1 et 49 (jumelés) se présentent à moi à une fréquence étonnante. Or ces deux chiffres sont respectivement le mois et l’année de ma naissance. C’en est troublant. La monnaie que me rend une caissière, une route, un numéro de porte, l’heure, l’odomètre, et même les 149 marches que je recompte en descendant (oui oui, en descendant, je suis tête dure, mais honnête) de la chute à Battling Brook. Idéal pour y lire un heureux présage. Tout ira bien, me dis-je. Mais non, je ne suis pas superstitieuse! Optimiste : je n’interprète que les bons présages.
De Goose Cove, je reviens sur mes pas : forcément, une seule route relie le nord au sud. Je fais une seconde halte à Port aux Choix pour ne pas en garder un mauvais souvenir. Au bout de la péninsule, deux belles baleines à bosses nous attendaient. Je me promenais sur la grève quand j’ai entendu leur souffle. Elles étaient à un kilomètre environ (difficile à dire, mais bon…). Je suis remontée vivement chercher les jumelles dans Gontran. Elles se sont approchées de la côte et je les ai admirées batifoler pendant un bon moment, Cléo couchée tranquillement à mes côtés, comprenant que l’heure m’était précieuse. J’aime croire que c’était la mère et son baleineau.
Le lendemain, j’entre dans le parc Gros-Morne, sillonné de sentiers fort bien aménagés, comme d’hab. Le premier à Lobster Cove. Mais après à peine un kilomètre de marche, je suis sans force. J’ai sans doute bu plus de thé et de vin que d’eau ces derniers temps, trop occupée à tout voir, et j’ai une insolation. Alors je me terre dans un camping tous services afin de récupérer, bien encadrée par deux mastodontes de 37 pieds chacun. Depuis le matin, je n’ai rien fait, à peine quelques promenades pour délier Cléo, qui me fait ses « grands yeux de merlan frit ». Télé hier soir, télé ce soir. Ma fille Blanche avait raison de me suggérer de ne pas m’en défaire. Je ne me presserai même pas de partir demain matin.
Jour 20 Trop vieille pour me taper les six heures de « grimpe » du Gros-Morne, deuxième plus haut sommet (806 mètres) de Terre-Neuve, je m’arrête aux Tablelands sans grande conviction. Une autre montagne, me dis-je. Hé, Mamie en cavale, serais-tu devenue blasée devant tant de beauté? Je me présente au centre d’interprétation. La jeune fille qui me reçoit (en français, s’il vous plait, contrairement à beaucoup d’endroits à Montréal) tente de me montrer ces montagnes, mais le brouillard enveloppe tout autour de nous. Non loin de là, les abords d’un port m’apparaissent un excellent endroit pour camper. De fait, toute la soirée, des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens emprunteront le sentier que vous voyez sur la photo à droite, s’attardant quelques instants pour une jasette avec Cléo et moi (ils ont des chiens et les chiens jasent entre eux, vous n’aviez pas compris?) Je fais un bout du sentier avec un couple de Québécois émigrés là. Pourquoi ont-ils quitté le Québec? L’homme lève le bras et me montre le paysage, sans rien ajouter comme s’il s’agissait d’une évidence. Mais les Tablelands sont toujours invisibles. Et le lendemain matin, à mon réveil, elles se dressent devant moi, dorées sous le soleil, et j’en suis abasourdie.

Cette chaine de montagnes a émergé du choc des plaques tectoniques il y a 400 millions d’années, alors que les continents (Europe et Amérique) se sont formés. Elles sont une partie du manteau terrestre qui ordinairement reste au fond de l’océan quand de tels bouleversements se produisent, mais celles-là ont pointé leur nez hors de l’eau. On ne s’explique pas pourquoi. Les roches, tellement compactes que rien n’y pousse, sont formées de magnésium principalement, de calcium, de cuivre… d’ailleurs elles ont un peu de cette couleur du cuivre. Je vous fais ça court; vous pouvez toujours aller sur Internet si vous en voulez plus. Remarquez les petits points blancs au centre-droite. De la neige, mes amis. Et il fait un beau 25ºC.

Jour 24 Fogo Island… Fogo Island, c’est le bout du monde. Une ile où quelques villages regroupent cinq, six cents habitants chacun.

Eh bien! à Fogo, j’ai eu peur. J’avais beau me convaincre que la peur n’est que dans ma tête, que l’extérieur n’a rien à y voir, que je dois contrôler cette tête, mes lectures de philosophie et de spiritualité laïque ne servaient à rien. Au matin, en prenant la route, la lumière rouge du « check engine » s’est allumée. Imaginez Mamie en cavale un dimanche matin dans une station service à l’abandon, arpentant le terrain avec Cléo en espérant que quelqu’un vienne la secourir. Mais personne… jusqu’à ce que, une bonne heure plus tard, j’aperçoive un homme avec son chien dehors. Les chiens… de vrais agents de rencontre! Donc blabla sur les chiens, et je glisse le sujet de ma panne. En bon Terre-Neuvien, l’homme vérifie les liquides avec moi, me rassure, me dit qu’il y a un garage (le seul sur l’ile) à Fogo, le village voisin, à une trentaine de minutes et que je peux m’y rendre sans crainte d’une panne. Le garage ouvrira le lendemain qui sera un lundi. Forte de son assurance à lui, je m’y dirige donc. Je laisse Gontran dans un stationnement d’église anglicane; la population a beau être de 748 habitants (chiffres de 2011), j'y ai vu trois églises de confessions différentes. Je décide de profiter de la journée ensoleillée; il me reste quand même un peu des enseignements bouddhistes et taoïstes. En montant des marches (toujours des marches, celles dont je parlais plus haut, qui regroupent quatre monts), je réalise que j’ai oublié de prendre le médicament pour mon cœur. Pas de chance à prendre, mon cœur sans médicament, c’est comme le « check engine ». Je redescends donc au plus vite. Je ne remonterai pas les marches… tout va mal aujourd’hui. Je cherche plutôt l’endroit où dormir, pas trop loin du garage. Je repars le moteur et… le voyant lumineux s’est éteint. Lieu magique! Merci au Dieu anglican. L’heure vérifiée, je décide de reprendre le bateau aujourd’hui même. Au port (est-ce vraiment le mot pour désigner ce bout de chemin qui plonge dans la mer et où s’accroche de frêles traversiers?), la voiture devant moi monte à bord, mais plus de place pour moi. Trois heures d’attente, de lecture, de maaaaaaaaaarche! À la descente du bateau, le soir tombe. Rituel : trouver un endroit pour souper et dormir. Je m’enfonce dans de petites routes qui mènent à de riches maisons (entendons-nous, riches pour Terre-Neuve) au bord de la mer, mais je ne trouve rien. Finalement, je stationne dans une aire aménagée pour des camions, le long d’une route du style 117 dans les Laurentides. La seule fois où j’ai dormi le long d’une route principale. Cette journée a été baptisée « journée fuck-fuck ». Le brave Gontran est resté tranquille tout le reste du voyage.
Jour 28 De ces 28 jours, 24 à Terre-Neuve, 4587 kilomètres parcourus… J’ai fait une Française de moi en pensant qu’un mois suffirait pour en faire le tour. À moins de passer mon temps dans Gontran. Ça me désole un peu, car qui sait si je pourrai revenir pour achever ma découverte. Je m’attarde, hume, contemple, m’émerveille encore, emmagasine les souvenirs. Mais il y avait tellement à voir dans l’Ouest et le Centre. Et quelle nature encore vierge! Pas de petits villages tape-à-l’œil, avec des boutiques souvenirs toutes alignées. Ici, rien ne flirte avec le « bucolique »; le paysage est spectaculaire, sensationnel… Les mots s’évaporent : tout est image. Le choc du retour est amorti par une halte au parc Blow Me Down. Et it blows me down, realy. Deux jours de calme dans l’enceinte d’une chaine de montagnes qui m’enveloppe comme un cocon. Je prends des forces pour la longue route de retour. Mais le ciel est triste comme moi et il pleut. Gontran sent la laine mouillée de Cléo. Qu’à cela ne tienne, nous ne resterons pas enfermées. Je n’aurai pas trainé l’imper pour rien.

Je suis un peu cafardeuse quand, deux jours plus tard, je passe devant la sortie de Port au Port; j’hésite à m’y faufiler… C’est que mon histoire d’amour avec Terre-Neuve a commencé là. Romantique Mamie en cavale… Mais la route est si longue avant d’arriver au Boutte du cap. J’avais ciblé Seal Rock, je m’en tiendrai à ma décision. Le Boutte du cap, je l’ai parcouru de long en large. Ici donc, à Seal Rocks… pour me rendre compte que je suis en face de Port au Port. J’ai trouvé, une fois de plus, un bel endroit au bord de l’eau. Il pleut encore. Mais il y a assez d’accalmies pour les promenades. Au cours de la nuit, j’ai entendu des orages au loin, mais le tonnerre ne s’est pas rendu ici. Malgré tout, j’ai bien mal dormi, l’estomac tout chamboulé à cause du kilo et demi de moules ingurgité avec le chablis au souper (trop bon, n’ai pu me retenir, gourmande Mamie en cavale, va!).
Jour 32 Après avoir vu de vrais icebergs, un jeune orignal, deux grosses baleines, des saumons qui affrontent une chute, des montagnes qui scrutent le ciel et la mer mystérieuse, je reprends le chemin du retour. Mes amis, Brent, Cathy, Judy et Jeff, je n’oublierai pas votre générosité, votre gentillesse, votre simplicité. Promis : je retiendrai tout ce que vous m’avez appris de votre terre natale. J'ai senti un grand sentiment de liberté ici, je devrais dire de libération. Vivre dans Gontran simplifie au maximum le quotidien, me confirmant à quel point je m'entoure de choses inutiles chez moi. Le regard tourné vers l’extérieur, ma petite personne reprend la place qui lui revient. De plus, conduire ici est reposant : personne ne vous colle aux fesses parce que vous les ralentissez, même si on ne peut dépasser sur deux kilomètres. Les limites de vitesses sont respectées, les « cédez » aussi. Pas de queue de poisson devant le nez de Gontran. Je m’y suis donc sentie très bien. Reste à cultiver cet état au retour, dans le quotidien… Je prends le bateau demain et je ne flânerai pas afin de rester imprégnée de l’atmosphère terre-neuvienne.
Fin En arrivant à la maison, j’étouffe : les mauvaises herbes ont envahi mon territoire; je ne distingue plus les fleurs parmi les hautes graminées. La maison m’apparait immense avec son étage et demi; étouffante : trop d’objets ici. Je m’active, je m’active; il faut faire, faire, encore faire, et non (ou ne) plus être. Toujours difficiles, les retours. Mais la nuit reviennent à mes sens l’odeur des fraises au pied des Tablelands, le va-et-vient des vagues quand je m’endormais le soir, le sifflement du vent entre les arbres, les milliers de marches vers le sommet des montagnes escarpées, la chaleur du soleil et surtout, surtout celle des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens. Les photos tournent en bouclent sur l’écran de mon ordinateur depuis mon retour. Une tentative pour retenir ce sentiment de plénitude qui m’a habitée tout au long de mon parcours.
Pour plus de photos, cliquez sur Terre-Neuve à partir de la page d’accueil de mon blogue: http://mamieencavale.wordpress.com


Mamie en cavale n’est pas un personnage de fiction : j’ai bel et bien quitté enfants, petits-enfants, amies et amis, jardin, maison… pour découvrir Terre-Neuve-et-Labrador à bord d’un motorisé baptisé Gontran, avec ma chienne Cléo (mélange de terre-neuve et de berger allemand, je lui devais bien ça). Mon cœur n’est pas de pierre pour autant : avec moi, une clé USB contenant des photos, un ordinateur portable pour les échanges de courriels et un téléphone cellulaire.

J’étais fière de moi : j’avais mené avec confiance ce gros engin, de prime abord menaçant, et j’avais vaincu mes peurs de vieille femme. Comment y suis-je donc arrivée? Je ne saurais dire à quoi tient ce mini-miracle. Aucune angoisse, aucune inquiétude, aucune hésitation dans les jours qui ont précédé mon départ. Le désir de découvrir, de me dépasser surement... Le désir moins concret, non formulé, de retrouver l’adolescente en moi qui, du fond de sa campagne, rêve d’être tortue, d’aller de par le monde comme journaliste. Rêve vite écrasé par la morale de l’époque : ces gens-là mènent de mauvaises vies, affirmait ma mère. Comme quoi les choses arrivent quand elles doivent arriver.
Tout en conduisant les kilomètres qui m’éloignent de la maison, je ne songe à rien d’autre qu’à franchir cette distance, à m’assurer que Gontran et Cléo se portent bien, à vérifier l’itinéraire, à nous nourrir… Je suis à chaque instant dans l’« ici et maintenant ». Trop tard de toute façon pour me demander si ce « road trip » est une folie. Je me réveille dans la file d’attente du bateau qui me traversera à Terre-Neuve-et-Labrador, toute étonnée d’y être.
L’arrivée à Port aux Basques se fait remarquable. Après les longues et ennuyeuses autoroutes de Saint-Colomban (Laurentides) à North Sydney (Nouvelle-Écosse), je suis abasourdie quand je quitte le centre d’information où Cléo s’est délié les pattes après ses sept heures de bateau dans Gontran. Devant moi, des montagnes à couper le souffle et la mer au-delà. Je ne suis pas la seule à m’y arrêter pour un instant d’admiration, et de photos. J’avais fouillé Internet avant de partir, mais rien ne peut rendre le réel. Pas plus les photos que je livrerai ici. Déjà, sur le plan de la langue, Terre-Neuve est une exception : on devrait dire « en Terre-Neuve », comme « en France », parce que le nom se termine par un « e ». Mais l’OQLF (Office québécois de la langue française) confirme que c’est bien « à Terre-Neuve »… la prof de français, critique de surcroit, refait surface.
Avant de partir, j’avais prévu deux jours de repos au camping de la Codroy Valley : pas d’alignement de sardines en boites et si peu de fréquentation. Le jour, c’est le calme complet; le soir, quelques campeurs arrivent après leur journée de vadrouille. Petite inquiétude : deux roches ont dessiné chacune une petite étoile dans le pare-brise. Étant « branchée » dans ce camping, je courrielle rapidement à mes deux fils adorés et assez « vroum/vroom », Rodolphe et Samuel. L’un me répond que je ne devrais pas tarder à faire réparer ça; l’autre dit que s’il ne fait pas trop froid, je peux peut-être prendre le risque de voir une grande ligne traverser le pare-brise. Contente qu’ils m’aient répondu si vite : rassurant. Finalement je ferai à ma tête dure, et j’attendrai d’être de retour.
Jour 7 Quatre jours de route, deux de détente à Codroy Valley. Désormais, plus aucune réservation, aucun parcours tracé à l’avance et une date de retour floue : l'aventure commence. Je sens alors une large ouverture devant moi. J’ai libéré un espace que tout mon être aspire. Comme c’est bon! Mon intuition me guidera et j’écouterai ce que raconteront les gens sur ma route. Au matin, toute sereine, je me rends tôt au Cap Anguille où je trouve les pêcheurs rentrant de la mer avec leurs prises. Ils tranchent les filets, et je repars avec cinq-cents grammes de morue on ne peut plus fraiche.
Les gens sont très affables. Ils m’envoient la main sur la route; ils disent good day plutôt que le paresseux Hi. L’accent me fascine. Ce n’est pas l’anglais ontarien ni celui étatsunien. Il y a quelque chose de british… Plus tard, une Terre-Neuvienne me fera remarquer que c’en est un plutôt irlandais, entremêlé de vieilles expressions et d’autres nouvelles de leur cru. Pas facile à comprendre… Mais pas étonnant que leur musique et leur danse traditionnelles me rappellent les nôtres.
La morue au frigo, je me dirige vers la péninsule de Port au Port, à Cap Saint-Georges. Je roule, roule, roule, et m’arrête devant un panneau routier « Le Boutte du Cap ». J’hésite; après tout, le « boutte » c’est la fin. Un étroit chemin de gravier qui tourne… vers quoi? Si je m’y enfile, pourrai-je faire demi-tour? Pas le choix : sinon je suis déjà obligée de faire marche arrière sur quelques centaines de kilomètres, ce qui ne me tente pas du tout. Je fonce donc… et me retrouve dans un parc qui s’avance dans la mer. Une autre affiche m’annonce qu’on y accepte les voyageurs sans frais. Je m’y installe, le cœur léger. Port au Port est la partie la plus francophone de Terre-Neuve; un vieux monsieur tout courbé et à la démarche difficile me rend visite chaque jour avec son fils pour avoir le plaisir de parler français. Il m’affirme qu’on peut y voir des baleines. Je sillonne toute la péninsule espérant les trouver, monte sur les plus hauts plateaux, d’où on voit la mer à plus de 180 degrés. Elles ne sont pas au rendez-vous. Mais j’ai droit au premier coucher de soleil d’une longue suite ici : digne des plus belles cartes postales.

La nuit suivante, une bonne pluie et un vent terrible me font craindre que Gontran renverse. Je dors peu cette nuit-là; je loue ma prudence de nous avoir placés à l’abri, entre deux rangées d’arbres. Un Brésilien et une Norvégienne se sont installés au plus haut plateau. Je crains pour eux; je ne les reverrai pas le lendemain matin, alors que le soleil et la chaleur sont de retour.
Un ennui mécanique : la génératrice ne fonctionne pas. Serait-ce le début des emmerdements? Le mécanicien de Corner Brook regarde rapidement, n’y voit rien, me suggère d’aller chez un VRiste à Pasadena. Mais c’est samedi, donc fermé; pas envie de perdre ce temps… La température est clémente; je n’en ai pas besoin pour l’instant. Le propane et les batteries marines suffiront. Corner Brook est la « grosse » ville de la péninsule ouest : un impressionnant 22 000 habitants. J’en profite pour faire un saut à la bibliothèque et brancher mon ordi afin d’écrire à mes amies que je suis encore en vie et très heureuse. Oui oui, je le reconnais, aussi pour vérifier si quelqu’un m’a envoyé un mot. Je ne m’ennuie pas, mais chaque fois que je brancherai l’ordi, je vérifierai d’abord les courriels reçus. Et cette fois-là à Corner Brook, yeah! mes amies ont pensé à moi; je reçois aussi une photo de Florence (ma petite-fille chérie de 8 ans) qui fait de la limonade à plus de 35 degrés à Montréal. Ah! le doux plaisir d’éviter la canicule! Je croise une épicerie. Ciel! La première vraie épicerie. Les convenience store croisés sur la route proposent tout aussi bien des conserves de petits pois que de l’huile à moteur. Ils me rappellent le magasin général de mon enfance. Je cabre Gontran, au risque de voir les accessoires de l’habitacle prendre leur envol. J’y trouve des fruits et des légumes : je croyais que ce mot n’existait pas à Terre-Neuve. Et un Liquor Store en prime! Provisions, provisions, le rat en moi (mon signe astrologique chinois) emmagasine tout ce qu’il peut, même si les haricots sont « flagadas » et les poivrons, tout flétris. C’est que mes réserves diminuent et je crains le manque.
Jour 12 Plein cap sur le nord : les Terre-Neuviens rencontrés au Boutte du cap ont parlé de gros glaciers à Saint-Anthony. Le paysage change après le parc du Gros-Morne, un patrimoine mondial où je m’attarderai quand je redescendrai. Les montagnes ont pris du recul; elles n’affrontent plus la mer, qui a gagné. Elle les a grugées et il ne reste que de larges roches plates et de gros cailloux qui suggèrent une ballade en longeant le bord de mer. Les autres montagnes se sont retranchées vers l’Est, imposantes et fières, comme si elles narguaient les vagues entêtées.

Entre deux hameaux d’une vingtaine de maisons, je croise un vieil homme à vélo, tenant une canne à pêche; une dame portant un fichu, une sacoche à son bras; une mère et deux enfants accrochés à ses mains. Où vont-ils? Ici les distances sont longues entre les villages. Moi aussi je marche, au grand bonheur de Cléo. Partout des sentiers invitent à découvrir, toujours bien entretenus comme s’ils étaient très fréquentés. Pourtant, j’y suis souvent seule. La montée est souvent abrupte; on y a alors construit des escaliers de 200, 400 marches. Impossible de compter celles de Fogo qui relient quatre monts, dont le fameux « Hat »; ce dernier serait, au dire de Cathy, une Terre-Neuvienne de Gander, un des piliers de la terre… du temps que l’on croyait que la terre était plate, vous l’aurez compris.
Deux jours me sont nécessaires pour atteindre Saint-Anthony. Je fais le trajet lentement, « grâce » à un mal de dos qui exige des arrêts fréquents. Longue promenade au bord de la mer, sur les gigantesques roches plates. Cléo aimerait bien s’y baigner, mais les petites vagues lui font peur. Le soleil fait encore le beau au moment de se coucher. Si vous consultez une carte, remarquez les noms français des lieux. Aux 18e et 19e siècles, les Français avaient élu cet endroit comme centre de leur pêche. Même après le Traité d’Utrech qui cédait Terre-Neuve aux Britanniques, les Français ont conservé leurs droits de pêche, et ce, jusqu’en 1904.
Je dormirai ici, dans le lieu historique national canadien de Port au Choix. Gontran s’aligne sur d’autres motorisés, branchés à l’eau et à l’électricité, face à la mer. Mais personne pour prélever mon dû. Je ne branche que l’électricité : je veux partir tôt demain matin. Après le souper, un camion s’arrête devant Gontran; le conducteur se présente à notre porte et réclame 25$ pour la nuit. J’essaie de lui faire comprendre que je ne prendrai que peu d’électricité; il tient à son fric. Je lui dis que son prix m’apparait un peu élevé étant donné que son camping n’offre pas de « station de confort » avec toilette et douche, pas de jeux pour les enfants, pas de lavoir, aune façon d’isoler un tant soit peu les routards… rien. Rien de plus qu’un tout petit espace de 20 pieds par 40… Pas de réaction de sa part.
Je plie bagage : je ne lui donnerai pas l’impression que c’est une bonne idée d’arnaquer les touristes (encore ma tête dure?). Je déplace Gontran à quelques centaines de mètres, toujours face à la mer. Je verrai quelques autres campings de ce genre en cours de route. Dommage… Mais je ne leur en veux pas : la pauvreté est importante ici. Pas étonnant que les touristes suscitent des envies de cet ordre.
Jour 17 Saint-Anthony ne m’a pas paru invitante. En fait, j’évite le plus possible les villes, même celles de cette dimension. Un tout petit panneau routier m’offre une alternative et je vire à droite : Goose Cove. Route étroite, pentes abruptes, rien de spécial…mais après vingt minutes de montagnes inhabitées, je me demande bien ce que j’y trouverai. Puis, au loin, quelques maisons… et au tournant à l’est, je les vois, trop beaux pour être vrais. Je ralentis et à la courbe suivante, ils sont là devant moi dans toute leur magnificence. Non pas un isolé au loin qui ressemble à une petite boule de coton; tout près de la côte, de nombreux glaciers, échoués dans cette anse.

Ils m’ont retenue quelques jours, campée près du cimetière. Je vous jure que je n’ai jamais rien vu de si beau que le soleil qui se couche sur ce glacier scintillant du rose au mauve. Des dizaines de glaciers plus gros que ma maison, certains agglutinés, coincés dans l’anse où ils finiront par fondre. D’autres plus loin suivent le courant et passeront devant Twillingate. Un cadeau aux voyageurs qui fréquentent les endroits comme Twillingate? Parce qu’ici, ce sont les villageois qui en profitent. Et moi. Et 3 ou 4 touristes aventureux comme moi… À Terre-Neuve, la fête des glaciers a lieu à la fin de juin depuis belle-lurette. La fin de juillet se pointe et tous ces glaciers qui descendent??? Quelque chose ne va pas dans notre monde, monsieur Harper! Tout au long du voyage, les chiffres 1 et 49 (jumelés) se présentent à moi à une fréquence étonnante. Or ces deux chiffres sont respectivement le mois et l’année de ma naissance. C’en est troublant. La monnaie que me rend une caissière, une route, un numéro de porte, l’heure, l’odomètre, et même les 149 marches que je recompte en descendant (oui oui, en descendant, je suis tête dure, mais honnête) de la chute à Battling Brook. Idéal pour y lire un heureux présage. Tout ira bien, me dis-je. Mais non, je ne suis pas superstitieuse! Optimiste : je n’interprète que les bons présages.
De Goose Cove, je reviens sur mes pas : forcément, une seule route relie le nord au sud. Je fais une seconde halte à Port aux Choix pour ne pas en garder un mauvais souvenir. Au bout de la péninsule, deux belles baleines à bosses nous attendaient. Je me promenais sur la grève quand j’ai entendu leur souffle. Elles étaient à un kilomètre environ (difficile à dire, mais bon…). Je suis remontée vivement chercher les jumelles dans Gontran. Elles se sont approchées de la côte et je les ai admirées batifoler pendant un bon moment, Cléo couchée tranquillement à mes côtés, comprenant que l’heure m’était précieuse. J’aime croire que c’était la mère et son baleineau.
Le lendemain, j’entre dans le parc Gros-Morne, sillonné de sentiers fort bien aménagés, comme d’hab. Le premier à Lobster Cove. Mais après à peine un kilomètre de marche, je suis sans force. J’ai sans doute bu plus de thé et de vin que d’eau ces derniers temps, trop occupée à tout voir, et j’ai une insolation. Alors je me terre dans un camping tous services afin de récupérer, bien encadrée par deux mastodontes de 37 pieds chacun. Depuis le matin, je n’ai rien fait, à peine quelques promenades pour délier Cléo, qui me fait ses « grands yeux de merlan frit ». Télé hier soir, télé ce soir. Ma fille Blanche avait raison de me suggérer de ne pas m’en défaire. Je ne me presserai même pas de partir demain matin.
Jour 20 Trop vieille pour me taper les six heures de « grimpe » du Gros-Morne, deuxième plus haut sommet (806 mètres) de Terre-Neuve, je m’arrête aux Tablelands sans grande conviction. Une autre montagne, me dis-je. Hé, Mamie en cavale, serais-tu devenue blasée devant tant de beauté? Je me présente au centre d’interprétation. La jeune fille qui me reçoit (en français, s’il vous plait, contrairement à beaucoup d’endroits à Montréal) tente de me montrer ces montagnes, mais le brouillard enveloppe tout autour de nous. Non loin de là, les abords d’un port m’apparaissent un excellent endroit pour camper. De fait, toute la soirée, des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens emprunteront le sentier que vous voyez sur la photo à droite, s’attardant quelques instants pour une jasette avec Cléo et moi (ils ont des chiens et les chiens jasent entre eux, vous n’aviez pas compris?) Je fais un bout du sentier avec un couple de Québécois émigrés là. Pourquoi ont-ils quitté le Québec? L’homme lève le bras et me montre le paysage, sans rien ajouter comme s’il s’agissait d’une évidence. Mais les Tablelands sont toujours invisibles. Et le lendemain matin, à mon réveil, elles se dressent devant moi, dorées sous le soleil, et j’en suis abasourdie.

Cette chaine de montagnes a émergé du choc des plaques tectoniques il y a 400 millions d’années, alors que les continents (Europe et Amérique) se sont formés. Elles sont une partie du manteau terrestre qui ordinairement reste au fond de l’océan quand de tels bouleversements se produisent, mais celles-là ont pointé leur nez hors de l’eau. On ne s’explique pas pourquoi. Les roches, tellement compactes que rien n’y pousse, sont formées de magnésium principalement, de calcium, de cuivre… d’ailleurs elles ont un peu de cette couleur du cuivre. Je vous fais ça court; vous pouvez toujours aller sur Internet si vous en voulez plus. Remarquez les petits points blancs au centre-droite. De la neige, mes amis. Et il fait un beau 25ºC.

Jour 24 Fogo Island… Fogo Island, c’est le bout du monde. Une ile où quelques villages regroupent cinq, six cents habitants chacun.

Eh bien! à Fogo, j’ai eu peur. J’avais beau me convaincre que la peur n’est que dans ma tête, que l’extérieur n’a rien à y voir, que je dois contrôler cette tête, mes lectures de philosophie et de spiritualité laïque ne servaient à rien. Au matin, en prenant la route, la lumière rouge du « check engine » s’est allumée. Imaginez Mamie en cavale un dimanche matin dans une station service à l’abandon, arpentant le terrain avec Cléo en espérant que quelqu’un vienne la secourir. Mais personne… jusqu’à ce que, une bonne heure plus tard, j’aperçoive un homme avec son chien dehors. Les chiens… de vrais agents de rencontre! Donc blabla sur les chiens, et je glisse le sujet de ma panne. En bon Terre-Neuvien, l’homme vérifie les liquides avec moi, me rassure, me dit qu’il y a un garage (le seul sur l’ile) à Fogo, le village voisin, à une trentaine de minutes et que je peux m’y rendre sans crainte d’une panne. Le garage ouvrira le lendemain qui sera un lundi. Forte de son assurance à lui, je m’y dirige donc. Je laisse Gontran dans un stationnement d’église anglicane; la population a beau être de 748 habitants (chiffres de 2011), j'y ai vu trois églises de confessions différentes. Je décide de profiter de la journée ensoleillée; il me reste quand même un peu des enseignements bouddhistes et taoïstes. En montant des marches (toujours des marches, celles dont je parlais plus haut, qui regroupent quatre monts), je réalise que j’ai oublié de prendre le médicament pour mon cœur. Pas de chance à prendre, mon cœur sans médicament, c’est comme le « check engine ». Je redescends donc au plus vite. Je ne remonterai pas les marches… tout va mal aujourd’hui. Je cherche plutôt l’endroit où dormir, pas trop loin du garage. Je repars le moteur et… le voyant lumineux s’est éteint. Lieu magique! Merci au Dieu anglican. L’heure vérifiée, je décide de reprendre le bateau aujourd’hui même. Au port (est-ce vraiment le mot pour désigner ce bout de chemin qui plonge dans la mer et où s’accroche de frêles traversiers?), la voiture devant moi monte à bord, mais plus de place pour moi. Trois heures d’attente, de lecture, de maaaaaaaaaarche! À la descente du bateau, le soir tombe. Rituel : trouver un endroit pour souper et dormir. Je m’enfonce dans de petites routes qui mènent à de riches maisons (entendons-nous, riches pour Terre-Neuve) au bord de la mer, mais je ne trouve rien. Finalement, je stationne dans une aire aménagée pour des camions, le long d’une route du style 117 dans les Laurentides. La seule fois où j’ai dormi le long d’une route principale. Cette journée a été baptisée « journée fuck-fuck ». Le brave Gontran est resté tranquille tout le reste du voyage.
Jour 28 De ces 28 jours, 24 à Terre-Neuve, 4587 kilomètres parcourus… J’ai fait une Française de moi en pensant qu’un mois suffirait pour en faire le tour. À moins de passer mon temps dans Gontran. Ça me désole un peu, car qui sait si je pourrai revenir pour achever ma découverte. Je m’attarde, hume, contemple, m’émerveille encore, emmagasine les souvenirs. Mais il y avait tellement à voir dans l’Ouest et le Centre. Et quelle nature encore vierge! Pas de petits villages tape-à-l’œil, avec des boutiques souvenirs toutes alignées. Ici, rien ne flirte avec le « bucolique »; le paysage est spectaculaire, sensationnel… Les mots s’évaporent : tout est image. Le choc du retour est amorti par une halte au parc Blow Me Down. Et it blows me down, realy. Deux jours de calme dans l’enceinte d’une chaine de montagnes qui m’enveloppe comme un cocon. Je prends des forces pour la longue route de retour. Mais le ciel est triste comme moi et il pleut. Gontran sent la laine mouillée de Cléo. Qu’à cela ne tienne, nous ne resterons pas enfermées. Je n’aurai pas trainé l’imper pour rien.

Je suis un peu cafardeuse quand, deux jours plus tard, je passe devant la sortie de Port au Port; j’hésite à m’y faufiler… C’est que mon histoire d’amour avec Terre-Neuve a commencé là. Romantique Mamie en cavale… Mais la route est si longue avant d’arriver au Boutte du cap. J’avais ciblé Seal Rock, je m’en tiendrai à ma décision. Le Boutte du cap, je l’ai parcouru de long en large. Ici donc, à Seal Rocks… pour me rendre compte que je suis en face de Port au Port. J’ai trouvé, une fois de plus, un bel endroit au bord de l’eau. Il pleut encore. Mais il y a assez d’accalmies pour les promenades. Au cours de la nuit, j’ai entendu des orages au loin, mais le tonnerre ne s’est pas rendu ici. Malgré tout, j’ai bien mal dormi, l’estomac tout chamboulé à cause du kilo et demi de moules ingurgité avec le chablis au souper (trop bon, n’ai pu me retenir, gourmande Mamie en cavale, va!).
Jour 32 Après avoir vu de vrais icebergs, un jeune orignal, deux grosses baleines, des saumons qui affrontent une chute, des montagnes qui scrutent le ciel et la mer mystérieuse, je reprends le chemin du retour. Mes amis, Brent, Cathy, Judy et Jeff, je n’oublierai pas votre générosité, votre gentillesse, votre simplicité. Promis : je retiendrai tout ce que vous m’avez appris de votre terre natale. J'ai senti un grand sentiment de liberté ici, je devrais dire de libération. Vivre dans Gontran simplifie au maximum le quotidien, me confirmant à quel point je m'entoure de choses inutiles chez moi. Le regard tourné vers l’extérieur, ma petite personne reprend la place qui lui revient. De plus, conduire ici est reposant : personne ne vous colle aux fesses parce que vous les ralentissez, même si on ne peut dépasser sur deux kilomètres. Les limites de vitesses sont respectées, les « cédez » aussi. Pas de queue de poisson devant le nez de Gontran. Je m’y suis donc sentie très bien. Reste à cultiver cet état au retour, dans le quotidien… Je prends le bateau demain et je ne flânerai pas afin de rester imprégnée de l’atmosphère terre-neuvienne.
Fin En arrivant à la maison, j’étouffe : les mauvaises herbes ont envahi mon territoire; je ne distingue plus les fleurs parmi les hautes graminées. La maison m’apparait immense avec son étage et demi; étouffante : trop d’objets ici. Je m’active, je m’active; il faut faire, faire, encore faire, et non (ou ne) plus être. Toujours difficiles, les retours. Mais la nuit reviennent à mes sens l’odeur des fraises au pied des Tablelands, le va-et-vient des vagues quand je m’endormais le soir, le sifflement du vent entre les arbres, les milliers de marches vers le sommet des montagnes escarpées, la chaleur du soleil et surtout, surtout celle des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens. Les photos tournent en bouclent sur l’écran de mon ordinateur depuis mon retour. Une tentative pour retenir ce sentiment de plénitude qui m’a habitée tout au long de mon parcours.
Pour plus de photos, cliquez sur Terre-Neuve à partir de la page d’accueil de mon blogue: http://mamieencavale.wordpress.com


Concours photo de décembre 2013: un concours au poil! English translation pending
Bonjour à tous .
Barbes , cheveux , moustaches de tous poils ! ! !
Tout ce qui pousse sur la tête " exclusivement ". Pour cette fin d'année , le père Noël est accepté .
Barbes de trois jours ou de trente ans et plus . . . . . Cheveux tressés , gominés , sculptés , noués . . . . . Moustaches en tous genres . . . . .
Les bijoux de cheveux ou autres attributs sont acceptés .
Je vous propose de publier trois photos qui évoqueront le voyage pour illustrer ce thème .
Voilà , un concours au poil !
Publication des photos du lundi 2 décembre au mardi 17 décembre 2013 au soir (0h00 heure de Paris)
Chaque membre peut poster jusqu'à 3 photos numérotées (Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents) accompagnées d’un commentaire (lieu, prise de vue…)
Votes ouverts à tous (participants ou non) du mercredi 18 décembre au lundi 23 décembre 2013 au soir (0h00 heure de Paris). Photo n°1 = 3 ptsPhoto n°2 = 2 ptsPhoto n°3 = 1 ptLa photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Le vainqueur aura l’immense honneur d'organiser le concours du mois de janvier. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places. La discussion, c'est par ici... Le diaporama, c'est ici... L’ensemble des thèmes proposés depuis les débuts de ce concours, c'est par là... A vos photos .
Nilsou .
Barbes , cheveux , moustaches de tous poils ! ! !
Tout ce qui pousse sur la tête " exclusivement ". Pour cette fin d'année , le père Noël est accepté .
Barbes de trois jours ou de trente ans et plus . . . . . Cheveux tressés , gominés , sculptés , noués . . . . . Moustaches en tous genres . . . . .
Les bijoux de cheveux ou autres attributs sont acceptés .
Je vous propose de publier trois photos qui évoqueront le voyage pour illustrer ce thème .
Voilà , un concours au poil !
Publication des photos du lundi 2 décembre au mardi 17 décembre 2013 au soir (0h00 heure de Paris)
Chaque membre peut poster jusqu'à 3 photos numérotées (Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents) accompagnées d’un commentaire (lieu, prise de vue…)
Votes ouverts à tous (participants ou non) du mercredi 18 décembre au lundi 23 décembre 2013 au soir (0h00 heure de Paris). Photo n°1 = 3 ptsPhoto n°2 = 2 ptsPhoto n°3 = 1 ptLa photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Le vainqueur aura l’immense honneur d'organiser le concours du mois de janvier. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places. La discussion, c'est par ici... Le diaporama, c'est ici... L’ensemble des thèmes proposés depuis les débuts de ce concours, c'est par là... A vos photos .
Nilsou .
Sky train à Bangkok English translation pending
Bonjour à tous 😉
Mon prochain voyage la Thailande 😛 !! billets en poche départ le 31/03/2014 !! arrivée à Bangkok puis transfert aéroport national pour Phuket !! Ce qui me tracasse ce sont les transports en commun .... surement parceque je ne les connais pas, tout le monde me dit que c'est facile !! y a t il un metro de l'aéroport Suvarnabhumi à celui de Don muang !!! sinon quel est le moyen de transport a adopter, sachant que l'on m'a prévenu que les taxis se gavaient avec les touristes à faire des détours et on se retrouve a payer 800 baths pour une course qui en vaut peut être 150 !!!
Ensuite nous dormons dans une ghest house à Patong ! quelles îles me conseillez vous ?
Aprés 10 jours de farniente (ou presque😏) c'est direction Bangkok pour 4 jours !!! hotel dans Khaosan road !! je pense assez bien situé !!! qu'en pensez vous ? j'ai acheté un plan de la ville et franchement je galère pour préparer un itinéraire, avez vous un ordre de chose à faire pour en voir et en faire un maximum !!!
Et bien je pense vous en avoir demandé pas mal 😇 c'est cool qu'il existe des forums de ce genre pour s'informer de choses que les guides ne disent pas !!
Merci😎
Merci😎
Préparation de voyage en Ouzbékistan en 2014 English translation pending
🙂 Bonjour camarades VForumistes,
En tout début de préparation d'un voyage indépendant en terres Ouzbèques, quelques questions "préambulesques":
-Comment: je m'énerve sur Google (comme d'hab), aucune info sur le voyage en train Paris-Tashkent, via plutôt la Roumanie que la Russie (tracé plus direct/rapide? sur la mappemonde). A qui m'adresser?SNCF?quel site internet consulter? Quelqu'un a-t'il une expérience (assez récente si possible) à ce sujet? conditions de voyage (2ème classe), durée, coût, pertinence/intérêts...
-Quand: je m'interroge sur les avantages & inconvénients de visiter le Pays au printemps ou à l'automne, semble-t'il les 2 "meilleures" périodes.Les paysages sont-ils différents à ces 2 saisons? Les températures&l'hydrométrie similaires?
-Quels festivals, manifestations culturelles ou autres évennements particuliers sont à pointer sur le calendrier du Pays? (cela peut aussi justifier le choix de le visiter à telle ou telle période de l'année)
Pour un séjour de 3 semaines sur place, en dehors de Samarkand/Boukhara/Khiva (apparemment "incontournables", même si je crains le côté "sous cloche"), quelles étapes "hors-sentiers battus" me suggéreriez-vous? De ce que j'en ai lu, la vallée de Fergana ne me branche pas.Recherchons davantage des régions à l'art de vivre "préservé", des paysages sauvages dans lesquels randonner (dommage, nous sommes de piètres cavaliers!!).
Voyageant en solo depuis 20ans, nous tâchons à chaque nouveau départ d'"expérimenter" de nouvelles choses, aussi tout plan insolite, "authentique", "exceptionnel" sont les bienvenus, tant pour les hébergements et les repas (si possible économiques) que les activités, au plus prés de l'identité et la spécificité du pays. Les hôtels "soviétiques" sont-ils définitivement à bannir ou quelques uns "valent-ils le jus"? Des hébergements (guesthouses/pensions ou chambres d'hôtes) à HAUTEMENT me recommander?
Merci pour votre attention et votre contribution attendue.
Cordialement,
Yellowmop.😉
ps: Je me permets de vous signaler ma prédilection pour les messages privés, pour des raisons données sur mon profil.
En tout début de préparation d'un voyage indépendant en terres Ouzbèques, quelques questions "préambulesques":
-Comment: je m'énerve sur Google (comme d'hab), aucune info sur le voyage en train Paris-Tashkent, via plutôt la Roumanie que la Russie (tracé plus direct/rapide? sur la mappemonde). A qui m'adresser?SNCF?quel site internet consulter? Quelqu'un a-t'il une expérience (assez récente si possible) à ce sujet? conditions de voyage (2ème classe), durée, coût, pertinence/intérêts...
-Quand: je m'interroge sur les avantages & inconvénients de visiter le Pays au printemps ou à l'automne, semble-t'il les 2 "meilleures" périodes.Les paysages sont-ils différents à ces 2 saisons? Les températures&l'hydrométrie similaires?
-Quels festivals, manifestations culturelles ou autres évennements particuliers sont à pointer sur le calendrier du Pays? (cela peut aussi justifier le choix de le visiter à telle ou telle période de l'année)
Pour un séjour de 3 semaines sur place, en dehors de Samarkand/Boukhara/Khiva (apparemment "incontournables", même si je crains le côté "sous cloche"), quelles étapes "hors-sentiers battus" me suggéreriez-vous? De ce que j'en ai lu, la vallée de Fergana ne me branche pas.Recherchons davantage des régions à l'art de vivre "préservé", des paysages sauvages dans lesquels randonner (dommage, nous sommes de piètres cavaliers!!).
Voyageant en solo depuis 20ans, nous tâchons à chaque nouveau départ d'"expérimenter" de nouvelles choses, aussi tout plan insolite, "authentique", "exceptionnel" sont les bienvenus, tant pour les hébergements et les repas (si possible économiques) que les activités, au plus prés de l'identité et la spécificité du pays. Les hôtels "soviétiques" sont-ils définitivement à bannir ou quelques uns "valent-ils le jus"? Des hébergements (guesthouses/pensions ou chambres d'hôtes) à HAUTEMENT me recommander?
Merci pour votre attention et votre contribution attendue.
Cordialement,
Yellowmop.😉
ps: Je me permets de vous signaler ma prédilection pour les messages privés, pour des raisons données sur mon profil.
Equipement et route australe English translation pending
Salut tout le monde !
Voilà le topo. Je suis depuis 4 mois en Amerique du Sud et je descend vers tierra del fuego. J'ai eu brusquement l'idee de faire la route australe sur le chemin ;-) Problème : je ne sui absolument pas un cycliste experimente. J'aurais donc bien besoin de quelques conseils de la part de cycliste experimentés et mieux encore de cyclistes ayant parcouru cette route !
- Cette route est-elle faisable pour quelqu'un qui ne pratique pas le cyclisme habituellement ? - Quel materiel en rapport avec le velo est necessaire pour ce genre d'entreprise (trousse de repararation, type de velos, type de bagage, short special velo, etc) - Quel equipement est necessaire pour le cote camping et contre le froid et la pluie (sac de couchage, poncho, etc.) ? - Y-a-t-til des passages long sans ravitaollemnt en eau et nourriture ?
Sachant que j'ai un budget limite... Cela fait bcp de questions mais je n'y connais vraiment pas grand chose ...
Merci beaucoup !
Voilà le topo. Je suis depuis 4 mois en Amerique du Sud et je descend vers tierra del fuego. J'ai eu brusquement l'idee de faire la route australe sur le chemin ;-) Problème : je ne sui absolument pas un cycliste experimente. J'aurais donc bien besoin de quelques conseils de la part de cycliste experimentés et mieux encore de cyclistes ayant parcouru cette route !
- Cette route est-elle faisable pour quelqu'un qui ne pratique pas le cyclisme habituellement ? - Quel materiel en rapport avec le velo est necessaire pour ce genre d'entreprise (trousse de repararation, type de velos, type de bagage, short special velo, etc) - Quel equipement est necessaire pour le cote camping et contre le froid et la pluie (sac de couchage, poncho, etc.) ? - Y-a-t-til des passages long sans ravitaollemnt en eau et nourriture ?
Sachant que j'ai un budget limite... Cela fait bcp de questions mais je n'y connais vraiment pas grand chose ...
Merci beaucoup !
Voyage de 3 semaines en couple en Colombie, en backpackers English translation pending
Hello à tous,
Après être allés 3 semaines en Colombie, voici nos différentes informations pour ceux qui projetent de s'y rendre.
N'hésitez pas à me poser des questions si vous désirez des renseignements ou autres.
Nous sommes allés du 27 juillet au 17 août (oui je sais, je suis un peu en retard...)
Voici notre itinéraire : Bogota San Agustin Popayan Salento Carthagène Isla Baru Taganga Tayrona Santa Marta Désert de la Guajira Bogota
Nous sommes arrivés à Bogota aux alentours de 3h du matin, dû à un retard sur New-York. On ne s'y est pas attardé car nous avions prévus de visiter la ville lors de notre retour. Nous sommes allés directement au terminal de Bus en taxi. On a payé 20.000 pesos Dans le terminal de Bus, c'est assez facile de se repérer mais il faut quand même savoir vers quelle porte se diriger (jaune, verte, ...) pour donner l'indication au taxi. On nous a dès le départ aidé dans le terminal de bus et nous avons attendu tranquillement dans la salle d'attente de la compagnie.
Ensuite, c'est parti pour 10h de bus avec divers changements de bus. Pas de souci, le conducteur vous guide à chaque fois pour le changement de bus. Vous verrez au terminal de Neiva, on essaiera de vous proposer une autre compagnie, il y en a tellement ! Sur la fin du trajet, nous étions dans une jeep partagée.
Arrivée à San Agustin en fin de journée. Nous avons dormi à la Casa de François. Rien à dire, nous avons adorés et nous y sommes restés une journée et nuit de plus. Les chambres ne sont pas chères, l'endroit agréable, le village aussi. Je pense que nous payions 18000 pesos/personne. Par contre, nous avions droit aux douches froides quotidiennes dans les douches extérieures. C'est une généralité en Colombie en ce qui concerne les douches froides ;-) LE paysage est magnifique et les colombiens tellement agréable. Nous avons faits la rencontre d'un vieux monsieur qui fabriquait encore les briques à l'ancienne. Il nous a invité chez lui, nous a offert son café et nous a présentés des poteries qu'il fabrique lui-même. Vous pouvez lui en acheter à un prix très démocratique et au moins, vous savez qui les a faites !
Allez il est temps de bouger, direction Popayan ! On nous avait déconseillé le trajet de nuit et je le déconseille également (nous avons fait la rencontre de différents voyageurs qui l'avaient fait). Par contre, aucun souci de jour. Un poste de contrôle sur le chemin mais sans encombres, contrôle de routine. Popayan est une superbe ville mais dommage que nous n'avons pas pu faire le marché de Silvia ! Si vous avez l'occasion de le faire, allez-y sans hésitation ;-) Les maisons et la place principale sont magnifique. Nous avons dormi en dortoir dans une auberge sur la place principal qui s'appelle l'hostal Parklife. Nous sommes repartis le lendemain matin.
Pour aller à Salento, nous sommes passés par Cali où il faut changer de bus. Si mes souvenirs sont bons, le trajet durait 6heures et nous a coûté aux alentours de 60.000 pesos/personne. Les bus sont ultra confortables avec télévision (eh oui, nous avons eu droit au film expendables en espagnol) ou alors de la musique assez fortes mais qui te mettent dans l'ambiance colombienne ! Vous pouvez demander que l'on vous arrête à n'importe quel endroit sur la route et il en est de même pour prendre le bus ;-) C'est assez pratique ! Arrivés à Salento, nous sommes allés à la Serrana car nous étions avec un de nos amis qui vit au Costa Rica et qui s'y était déjà rendu. Le cadre est pas mal mais les personnes sur place un peu moins. Beaucoup d'américains dont peu de respect des autres, restent toujours entre eux, enfin, je ne vais pas en faire une généralité... Nous avons profités d'une fête locale en soirée et avons fini notre soirée sur la place à ingurgiter des shots d'aguardiente (alcool local). Délicieux mais gare au mal de tête du lendemain ;-))) Le lendemain, nous sommes partis faire une trek de 6h dans la Vallée de Cocorra. Des jeeps vous attendent sur la place de Salento (départ 7h, 9h30 et 11h si mes souvenirs sont bons...). La vallée de Cocorra est superbe ainsi que le trek ! Nous sommes restés 3 jours sur place tellement l'endroit est reposant...
Nous avons pris un vol vers carthagène avec Viva Colombia, imbattable niveau prix ! Voici l'astuce pour pouvoir acheter les billets, vu que seules les cartes colombiennes ou américaines fonctionnent. Vous devez sélectionner le système de vente Baloto. Ensuite, vous avez votre vol réservé. Vous devez imprimé ce document et aller dans un supermercado où il y a le système Baloto (par ex, sur la place de Salento au supermercado, c'est possible car nous l'avons faits). Si j'ai bien compris à la base, c'est pour jouer... Bref, là vous payez en cash vos billets, on vous remet un bon et voilà, vous recevez vos billets par mail :-)))) Les prix varient très vite donc dès que vous voyez un prix intéressant, ne tardez pas !
Arrivés à Carthagène en fin de journée. La chaleur est écrasante comparé au Sud et l'ambiance également, nous sommes dans les Caraibes. Nous avons réservés en dernière minute nos chambres au Mystic House hostal. Je le déconseille fortement pour différentes raisons : - c'est une auberge et les prix des chambres sont assez chères par rapport aux autres - il y a une cuisine mais on te dit que tu n'a pas le droit de cuisiner après que tu aies fait tes courses... Ils te proposent de payer 10.000 pesos la journée mais tu peux juste cuisiner quand personne n'est présent (hors il n'y avait que des américaines qui restaient toute la journée à l'hostal...). Aucun repas n'est proposé... Tu es donc obligé d'aller au resto et c'est pas donné. - ils te proposent de garder ton sac lorsque tu vas sur l'ile de baru et de prendre une douche. A ton retour, on te fait payer pour la douche, les essuis et le sitting de ton sac alors qu'on ne te l'a jamais dit ! Pour moi, ce n'est pas une auberge mais un hôtel ! Bref, la ville est belle mais si j'avais su, je n'y serais pas resté 4 jours. OK la vieille ville c'est beau mais alors tout autour, c'est la misère ! On essaie par tous les côtés de te vendre toutes sortes de trucs et tu te fais arnaquer pour ceux qui tentent. C'est vraiment flagrant par rapport au Sud... les méfaits du tourisme de masse sont là malheureusement et le sud est beaucoup plus authentique. Tu le comprends assez rapidement quand tu vois toutes les auberges où les américains viennent faire la fête. Pour la vieille ville, en 2 jours max, c'est assez à mon sens. Attention, dans les restaurants, on vous ajoute 10% de la note. Sachez que vous n'êtes pas obligés de payer si vous avez estimés que le service est médiocre. Il faut en tenir compte surtout, si comme nous, vous avez budgétisé votre voyage.
Ensuite nous sommes allés dans le paradis sur terre, Isla de Barù ! Ile presque déserte, nuit passée dans une cahute sans électricité, eau potable, toilette à l'ancienne... le vrai retour aux sources ! Nous aurions préférés y rester plus qu'un jour et une nuit. Nous avons dormis chez Alex, vous pouvez le demander sur la plage. A vous les langoustes grillés, les coco loco et le soleil ! Pour y aller depuis carthagène, nous avons pris un ferry (même pas 5000 par personne) et puis une moto à 3. c'est assez comique !
Ensuite nous sommes repartis vers Taganga, village de pêcheurs. Cela devait être (il y a longtemps) un petit village paisible mais actuellement, beaucoup de fétards et bars à cocktails ouverts le soir. Il faut prendre un bus depuis carthagene. depuis le terminal de bus, nous avons du prendre un taxi jusque la casa de felipe (50000pesos/chambre double). Quel plaisir de pouvoir y manger un bon filet mignon car en Colombie, la viande est très cuite, sûrement dû au fait que la chaîne du froid n'est peut être pas la plus optimale! Cette casa est pas mal pour une nuit ou deux mais il faut dire ce qui est, c'est assez industrialisé mais tu es bien accueilli. Nous avons visite Taganga et avons été sur la plage de l'autre côté de la colline. Pas mal de gens du village te disent de ne pas y aller à pied, car tu peux avoir des problèmes. Le mieux est de demander à la Police comme nous, de quoi il ressort. Il n'y avait aucun problème et je pense que les personnes te disent cela pour que tu prennes leur bâteau. Ceci dit, il y a de beaux tours en bateau à faire.
De là, nous sommes partis vers Tayrona. Il y a un bus qui part de la Casa de Felipe. Il faut marcher durant 2 heures pour aller au 2ième camping (San Pedro)) depuis l'entrée du parc. La location d'un hamac est de 5000 pesos. Super endroit et là aussi, tu reviens au source. Il y a une sorte de cantine mais je conseille de prendre ses rations avec soi car les prix ne sont pas donnés sur place. Pour aller sur une des belles plages du parc, il faut également 2h. Nous avons fait le retour sous un orage tropical, c'était assez fun :-))) Il ne faut pas réserver, il y a toujours de la place.
nous sommes restés une nuit et nous sommes repartis le lendemain en fin de matinée.
Direction Santa Marta où nous avons été accueillis par Angelik à la casa de Santa Marta. Un super accueil, une super rencontre, ce qui est sûr, c'est que nous reviendrons la voir. La casa est au pied de la Sierra et il y a des treks à faire aux alentours. La plage est à 10min à pieds de la casa. Vous verrez Tomassa vous accueillera en grandes pompes avec Gregorio ;-) Ce sont les chiens d'Angelik. Ce qui est appréciable pour les personnes qui ne parlent pas espagnol et qu'elle parle français et peut donc vous renseigner facilement ;-)
Ensuite nous sommes partis vers le Déset de la Guajra avec une agence ( pour ne pas perdre de temps car nous n'avions que 3 jours et je pense qu'il est un peu plus difficile de se déplacer en bus. Cette partie de la colombie est magnifique t vous donne un aperçu de toute la diversité que vous offre la Colombie. Nous avons fait Uribia, Cabo de la Vela, Riohacha et l'autre endroit, je n'ai plus le nom de tête... Nous avons rencontrés des Wayuus mais occidentalisés (ils regardent le koh lanta colombiens ;-)), un des leurs nous a pas mal accompagnés ;-) La aussi vous pouvez manger de superbes langoustes miam miam. Cabo de la Vela est magnifique mais un peu pollué visuellement par des plastiques et détritus en tout genre... c'est un peu dommage. Nous avons dormis dans un rancho en hamac, tellement agréable surtout vu la chaleur!
Le bus de l'agence nous avons pris à la casa de santa marta et nous y a déposés, ce qui est quand même pratique surout après 2 semaines et demi de débrouille ;-)
Le lendeamin vol pour Bogota. nous avons visites le musée Botero, celui de l'or et le militaire (car nous faisons de l'airsoft;-)
Voilà, si vous désirez de l'aide, n'hésitez pas !
La colombie est un pays magnifique, avec des habitants d'une gentillesse incroyables. enlevez vos préjugés! Il faut rester prudent mais vous pouvez voyager sans encombres en respectant des règles de bases en matière de sécurité . Nous, c'est sûr, on y retournera ! 2 reportages à voir : Faut par rêver sur la colombie et échapées belles
Quelques conseils : - demander toujours le prix avant et ne pas hésiter a négocier ! - les habitants sont toujours prêts à vous aider alors n'ayez pas peur - prevoyez un bon anti-moustique - abusez des limonades naturelles et jugos naturales avec du lait! - préparez quand même bien votre voyage
Après être allés 3 semaines en Colombie, voici nos différentes informations pour ceux qui projetent de s'y rendre.
N'hésitez pas à me poser des questions si vous désirez des renseignements ou autres.
Nous sommes allés du 27 juillet au 17 août (oui je sais, je suis un peu en retard...)
Voici notre itinéraire : Bogota San Agustin Popayan Salento Carthagène Isla Baru Taganga Tayrona Santa Marta Désert de la Guajira Bogota
Nous sommes arrivés à Bogota aux alentours de 3h du matin, dû à un retard sur New-York. On ne s'y est pas attardé car nous avions prévus de visiter la ville lors de notre retour. Nous sommes allés directement au terminal de Bus en taxi. On a payé 20.000 pesos Dans le terminal de Bus, c'est assez facile de se repérer mais il faut quand même savoir vers quelle porte se diriger (jaune, verte, ...) pour donner l'indication au taxi. On nous a dès le départ aidé dans le terminal de bus et nous avons attendu tranquillement dans la salle d'attente de la compagnie.
Ensuite, c'est parti pour 10h de bus avec divers changements de bus. Pas de souci, le conducteur vous guide à chaque fois pour le changement de bus. Vous verrez au terminal de Neiva, on essaiera de vous proposer une autre compagnie, il y en a tellement ! Sur la fin du trajet, nous étions dans une jeep partagée.
Arrivée à San Agustin en fin de journée. Nous avons dormi à la Casa de François. Rien à dire, nous avons adorés et nous y sommes restés une journée et nuit de plus. Les chambres ne sont pas chères, l'endroit agréable, le village aussi. Je pense que nous payions 18000 pesos/personne. Par contre, nous avions droit aux douches froides quotidiennes dans les douches extérieures. C'est une généralité en Colombie en ce qui concerne les douches froides ;-) LE paysage est magnifique et les colombiens tellement agréable. Nous avons faits la rencontre d'un vieux monsieur qui fabriquait encore les briques à l'ancienne. Il nous a invité chez lui, nous a offert son café et nous a présentés des poteries qu'il fabrique lui-même. Vous pouvez lui en acheter à un prix très démocratique et au moins, vous savez qui les a faites !
Allez il est temps de bouger, direction Popayan ! On nous avait déconseillé le trajet de nuit et je le déconseille également (nous avons fait la rencontre de différents voyageurs qui l'avaient fait). Par contre, aucun souci de jour. Un poste de contrôle sur le chemin mais sans encombres, contrôle de routine. Popayan est une superbe ville mais dommage que nous n'avons pas pu faire le marché de Silvia ! Si vous avez l'occasion de le faire, allez-y sans hésitation ;-) Les maisons et la place principale sont magnifique. Nous avons dormi en dortoir dans une auberge sur la place principal qui s'appelle l'hostal Parklife. Nous sommes repartis le lendemain matin.
Pour aller à Salento, nous sommes passés par Cali où il faut changer de bus. Si mes souvenirs sont bons, le trajet durait 6heures et nous a coûté aux alentours de 60.000 pesos/personne. Les bus sont ultra confortables avec télévision (eh oui, nous avons eu droit au film expendables en espagnol) ou alors de la musique assez fortes mais qui te mettent dans l'ambiance colombienne ! Vous pouvez demander que l'on vous arrête à n'importe quel endroit sur la route et il en est de même pour prendre le bus ;-) C'est assez pratique ! Arrivés à Salento, nous sommes allés à la Serrana car nous étions avec un de nos amis qui vit au Costa Rica et qui s'y était déjà rendu. Le cadre est pas mal mais les personnes sur place un peu moins. Beaucoup d'américains dont peu de respect des autres, restent toujours entre eux, enfin, je ne vais pas en faire une généralité... Nous avons profités d'une fête locale en soirée et avons fini notre soirée sur la place à ingurgiter des shots d'aguardiente (alcool local). Délicieux mais gare au mal de tête du lendemain ;-))) Le lendemain, nous sommes partis faire une trek de 6h dans la Vallée de Cocorra. Des jeeps vous attendent sur la place de Salento (départ 7h, 9h30 et 11h si mes souvenirs sont bons...). La vallée de Cocorra est superbe ainsi que le trek ! Nous sommes restés 3 jours sur place tellement l'endroit est reposant...
Nous avons pris un vol vers carthagène avec Viva Colombia, imbattable niveau prix ! Voici l'astuce pour pouvoir acheter les billets, vu que seules les cartes colombiennes ou américaines fonctionnent. Vous devez sélectionner le système de vente Baloto. Ensuite, vous avez votre vol réservé. Vous devez imprimé ce document et aller dans un supermercado où il y a le système Baloto (par ex, sur la place de Salento au supermercado, c'est possible car nous l'avons faits). Si j'ai bien compris à la base, c'est pour jouer... Bref, là vous payez en cash vos billets, on vous remet un bon et voilà, vous recevez vos billets par mail :-)))) Les prix varient très vite donc dès que vous voyez un prix intéressant, ne tardez pas !
Arrivés à Carthagène en fin de journée. La chaleur est écrasante comparé au Sud et l'ambiance également, nous sommes dans les Caraibes. Nous avons réservés en dernière minute nos chambres au Mystic House hostal. Je le déconseille fortement pour différentes raisons : - c'est une auberge et les prix des chambres sont assez chères par rapport aux autres - il y a une cuisine mais on te dit que tu n'a pas le droit de cuisiner après que tu aies fait tes courses... Ils te proposent de payer 10.000 pesos la journée mais tu peux juste cuisiner quand personne n'est présent (hors il n'y avait que des américaines qui restaient toute la journée à l'hostal...). Aucun repas n'est proposé... Tu es donc obligé d'aller au resto et c'est pas donné. - ils te proposent de garder ton sac lorsque tu vas sur l'ile de baru et de prendre une douche. A ton retour, on te fait payer pour la douche, les essuis et le sitting de ton sac alors qu'on ne te l'a jamais dit ! Pour moi, ce n'est pas une auberge mais un hôtel ! Bref, la ville est belle mais si j'avais su, je n'y serais pas resté 4 jours. OK la vieille ville c'est beau mais alors tout autour, c'est la misère ! On essaie par tous les côtés de te vendre toutes sortes de trucs et tu te fais arnaquer pour ceux qui tentent. C'est vraiment flagrant par rapport au Sud... les méfaits du tourisme de masse sont là malheureusement et le sud est beaucoup plus authentique. Tu le comprends assez rapidement quand tu vois toutes les auberges où les américains viennent faire la fête. Pour la vieille ville, en 2 jours max, c'est assez à mon sens. Attention, dans les restaurants, on vous ajoute 10% de la note. Sachez que vous n'êtes pas obligés de payer si vous avez estimés que le service est médiocre. Il faut en tenir compte surtout, si comme nous, vous avez budgétisé votre voyage.
Ensuite nous sommes allés dans le paradis sur terre, Isla de Barù ! Ile presque déserte, nuit passée dans une cahute sans électricité, eau potable, toilette à l'ancienne... le vrai retour aux sources ! Nous aurions préférés y rester plus qu'un jour et une nuit. Nous avons dormis chez Alex, vous pouvez le demander sur la plage. A vous les langoustes grillés, les coco loco et le soleil ! Pour y aller depuis carthagène, nous avons pris un ferry (même pas 5000 par personne) et puis une moto à 3. c'est assez comique !
Ensuite nous sommes repartis vers Taganga, village de pêcheurs. Cela devait être (il y a longtemps) un petit village paisible mais actuellement, beaucoup de fétards et bars à cocktails ouverts le soir. Il faut prendre un bus depuis carthagene. depuis le terminal de bus, nous avons du prendre un taxi jusque la casa de felipe (50000pesos/chambre double). Quel plaisir de pouvoir y manger un bon filet mignon car en Colombie, la viande est très cuite, sûrement dû au fait que la chaîne du froid n'est peut être pas la plus optimale! Cette casa est pas mal pour une nuit ou deux mais il faut dire ce qui est, c'est assez industrialisé mais tu es bien accueilli. Nous avons visite Taganga et avons été sur la plage de l'autre côté de la colline. Pas mal de gens du village te disent de ne pas y aller à pied, car tu peux avoir des problèmes. Le mieux est de demander à la Police comme nous, de quoi il ressort. Il n'y avait aucun problème et je pense que les personnes te disent cela pour que tu prennes leur bâteau. Ceci dit, il y a de beaux tours en bateau à faire.
De là, nous sommes partis vers Tayrona. Il y a un bus qui part de la Casa de Felipe. Il faut marcher durant 2 heures pour aller au 2ième camping (San Pedro)) depuis l'entrée du parc. La location d'un hamac est de 5000 pesos. Super endroit et là aussi, tu reviens au source. Il y a une sorte de cantine mais je conseille de prendre ses rations avec soi car les prix ne sont pas donnés sur place. Pour aller sur une des belles plages du parc, il faut également 2h. Nous avons fait le retour sous un orage tropical, c'était assez fun :-))) Il ne faut pas réserver, il y a toujours de la place.
nous sommes restés une nuit et nous sommes repartis le lendemain en fin de matinée.
Direction Santa Marta où nous avons été accueillis par Angelik à la casa de Santa Marta. Un super accueil, une super rencontre, ce qui est sûr, c'est que nous reviendrons la voir. La casa est au pied de la Sierra et il y a des treks à faire aux alentours. La plage est à 10min à pieds de la casa. Vous verrez Tomassa vous accueillera en grandes pompes avec Gregorio ;-) Ce sont les chiens d'Angelik. Ce qui est appréciable pour les personnes qui ne parlent pas espagnol et qu'elle parle français et peut donc vous renseigner facilement ;-)
Ensuite nous sommes partis vers le Déset de la Guajra avec une agence ( pour ne pas perdre de temps car nous n'avions que 3 jours et je pense qu'il est un peu plus difficile de se déplacer en bus. Cette partie de la colombie est magnifique t vous donne un aperçu de toute la diversité que vous offre la Colombie. Nous avons fait Uribia, Cabo de la Vela, Riohacha et l'autre endroit, je n'ai plus le nom de tête... Nous avons rencontrés des Wayuus mais occidentalisés (ils regardent le koh lanta colombiens ;-)), un des leurs nous a pas mal accompagnés ;-) La aussi vous pouvez manger de superbes langoustes miam miam. Cabo de la Vela est magnifique mais un peu pollué visuellement par des plastiques et détritus en tout genre... c'est un peu dommage. Nous avons dormis dans un rancho en hamac, tellement agréable surtout vu la chaleur!
Le bus de l'agence nous avons pris à la casa de santa marta et nous y a déposés, ce qui est quand même pratique surout après 2 semaines et demi de débrouille ;-)
Le lendeamin vol pour Bogota. nous avons visites le musée Botero, celui de l'or et le militaire (car nous faisons de l'airsoft;-)
Voilà, si vous désirez de l'aide, n'hésitez pas !
La colombie est un pays magnifique, avec des habitants d'une gentillesse incroyables. enlevez vos préjugés! Il faut rester prudent mais vous pouvez voyager sans encombres en respectant des règles de bases en matière de sécurité . Nous, c'est sûr, on y retournera ! 2 reportages à voir : Faut par rêver sur la colombie et échapées belles
Quelques conseils : - demander toujours le prix avant et ne pas hésiter a négocier ! - les habitants sont toujours prêts à vous aider alors n'ayez pas peur - prevoyez un bon anti-moustique - abusez des limonades naturelles et jugos naturales avec du lait! - préparez quand même bien votre voyage
Offrir une croisière à mes parents English translation pending
Bonjour,
Je souhaite offrir une croisière en Méditerranée à mes parents mais je ne connais pas les compagnies et les subtilités des formules proposées.
Mes parents ont la cinquantaine, ne parle pas trop l'anglais ni autre langue.
Dois-je y inclure les excursions? En fait ma question est :
Que choisir pour eux sachant que je leur offre et que je ne voudrai pas qu'ils aient trop à payer en suppléments (excursions, pourboires, ...)
Merci pour vos conseils
Je souhaite offrir une croisière en Méditerranée à mes parents mais je ne connais pas les compagnies et les subtilités des formules proposées.
Mes parents ont la cinquantaine, ne parle pas trop l'anglais ni autre langue.
Dois-je y inclure les excursions? En fait ma question est :
Que choisir pour eux sachant que je leur offre et que je ne voudrai pas qu'ils aient trop à payer en suppléments (excursions, pourboires, ...)
Merci pour vos conseils
Séjour au Japon en novembre 2013 English translation pending
Bonsoir, Bijour, Ohayo gozaimass, 🙂
Je pars seule au Japon, pour un mois, du 25 octobre au 22 novembre prochain :) Trop happppppppy ! (même si je laisse mon ♥ ici :( ) 🤪
Je suis un peu perdue pour l'élaboration de mon itinéraire et autres questions qui restent sans réponse :(
J'ai pas mal navigué à travers les discussions déjà mises en ligne et les réponses sont souvent claires, explicites, pleine d'envie de partager et de donner de bons conseils alors j'espère que ces yeux attentifs seront aussi généreux avec moi :) 😊
J'ai besoin de vous, pour effecteur mon itinéraire et à partir de là, je pourrais, enfin, réserver l’hébergement :) 😕
Pour parler un peu de moi, je suis une amoureuse de l'Asie, je voyage toujours seule, en sac à dos et je recherche avant tout : l'authenticité, les traditions, le choc des cultures, l’architecture nouvelle à mes yeux :) et la vie à chaque carrefour :) Je n'aime pas l'idée de faire 10 000 bornes pour passer mes vacances dans un mégalopole :(
Je ne cherche pas à vivre en mode routarde à 100% mais je privilégie :
* le repos (un an à bosser non stop, je suis nazou) donc onsen et silence au maximum, * la nature * je suis une fan de la photo, avec une préférence pour les scènes de vie, par exemple : j'ai hâte d'être à Kyoto pour voir les geishas, ou à Tokyo, pour aller au théâtre ou voir un match de sumo ou encore voir des jeunes habillés aux couleurs de leur héros de manga préféré, ou à Nagano, voir des singes se baignant dans un onsen :)
* j'ai acheté un JR Pass pour 3 semaines
Dans l'ordre :
1) ITINERAIRE : je ne souhaite pas courir et faire un maximum de choses mais je vous donne mon idée brute, qui peut être raccourcie, et je suis déjà impatiente de lire vos précieux conseils :)
- TOKYO : 5 nuits > dormir vers Uneo > UTSUNOMIYA (restaurant avec service des singes) > NIKKO (1 nuit) >(pas de visite du Mont Fuji) - NAGANO : 2 nuits (onsen de Jigokudani) - TOYAMA ou TAKAYAMA (2 nuits) - KANAZAWA (2 nuits) - KYOTO (?? nuits on va 6 nuits - je crois que je vais tomber amoureuse de cette ville) - NARA (2 nuits) - Péninsule de Ise (onsen) (2 nuits) - MONT KOYA (2 nuits) - HIMEJI (2 nuits) - MIYAJIMA (+peut-être Hiroshima) (2 nuits pour les deux villes) - ARITA - ville des potiers de Saga- (2 nuits) - BEPPU (onsen) (2 nuits) - OSAKA (je repars de cet aéroport) (1 nuit : je ne souhaite pas m'y attarder)
(TOTAL !: 33 nuits - petit souci de compteur 😕)
2) JR PASS 3 semaines : je pense que le mieux est de l'utiliser une fois que j'aurais quitté Tokyo. Cela vaut-il le coût ? Quelle est le meilleur moyen de transport de l'aéroport Narita puis pour la visite de la capitale ?
3) Pourriez-vous me donner les meilleures adresses d'onsen, peu importe public ou privé, avec les décors les plus natures possibles, pas de bling-bling :)
4) Pourriez-vous aussi me conseiller sur le ou les meilleur(s) quartiers où dormir sur Tokyo où seul le silence sera mon crédo :)
5) Ce qui serait parfait, j'aimerais aussi connaître une ou deux bonnes adresses d'hébergement dans les villes de mon itinéraire. Je prends tout : hôtel, auberge de jeunesse, ryokan, couchsurfing...
Je pense que j'ai fait le tour de nombreuses questions,
Grâce à vous mes vacances seront (presque) parfaites :) Je penserai à vous dans le train, devant un bento ou dans un onsen 😎
Biz Babeth 😉
Je pars seule au Japon, pour un mois, du 25 octobre au 22 novembre prochain :) Trop happppppppy ! (même si je laisse mon ♥ ici :( ) 🤪
Je suis un peu perdue pour l'élaboration de mon itinéraire et autres questions qui restent sans réponse :(
J'ai pas mal navigué à travers les discussions déjà mises en ligne et les réponses sont souvent claires, explicites, pleine d'envie de partager et de donner de bons conseils alors j'espère que ces yeux attentifs seront aussi généreux avec moi :) 😊
J'ai besoin de vous, pour effecteur mon itinéraire et à partir de là, je pourrais, enfin, réserver l’hébergement :) 😕
Pour parler un peu de moi, je suis une amoureuse de l'Asie, je voyage toujours seule, en sac à dos et je recherche avant tout : l'authenticité, les traditions, le choc des cultures, l’architecture nouvelle à mes yeux :) et la vie à chaque carrefour :) Je n'aime pas l'idée de faire 10 000 bornes pour passer mes vacances dans un mégalopole :(
Je ne cherche pas à vivre en mode routarde à 100% mais je privilégie :
* le repos (un an à bosser non stop, je suis nazou) donc onsen et silence au maximum, * la nature * je suis une fan de la photo, avec une préférence pour les scènes de vie, par exemple : j'ai hâte d'être à Kyoto pour voir les geishas, ou à Tokyo, pour aller au théâtre ou voir un match de sumo ou encore voir des jeunes habillés aux couleurs de leur héros de manga préféré, ou à Nagano, voir des singes se baignant dans un onsen :)
* j'ai acheté un JR Pass pour 3 semaines
Dans l'ordre :
1) ITINERAIRE : je ne souhaite pas courir et faire un maximum de choses mais je vous donne mon idée brute, qui peut être raccourcie, et je suis déjà impatiente de lire vos précieux conseils :)
- TOKYO : 5 nuits > dormir vers Uneo > UTSUNOMIYA (restaurant avec service des singes) > NIKKO (1 nuit) >(pas de visite du Mont Fuji) - NAGANO : 2 nuits (onsen de Jigokudani) - TOYAMA ou TAKAYAMA (2 nuits) - KANAZAWA (2 nuits) - KYOTO (?? nuits on va 6 nuits - je crois que je vais tomber amoureuse de cette ville) - NARA (2 nuits) - Péninsule de Ise (onsen) (2 nuits) - MONT KOYA (2 nuits) - HIMEJI (2 nuits) - MIYAJIMA (+peut-être Hiroshima) (2 nuits pour les deux villes) - ARITA - ville des potiers de Saga- (2 nuits) - BEPPU (onsen) (2 nuits) - OSAKA (je repars de cet aéroport) (1 nuit : je ne souhaite pas m'y attarder)
(TOTAL !: 33 nuits - petit souci de compteur 😕)
2) JR PASS 3 semaines : je pense que le mieux est de l'utiliser une fois que j'aurais quitté Tokyo. Cela vaut-il le coût ? Quelle est le meilleur moyen de transport de l'aéroport Narita puis pour la visite de la capitale ?
3) Pourriez-vous me donner les meilleures adresses d'onsen, peu importe public ou privé, avec les décors les plus natures possibles, pas de bling-bling :)
4) Pourriez-vous aussi me conseiller sur le ou les meilleur(s) quartiers où dormir sur Tokyo où seul le silence sera mon crédo :)
5) Ce qui serait parfait, j'aimerais aussi connaître une ou deux bonnes adresses d'hébergement dans les villes de mon itinéraire. Je prends tout : hôtel, auberge de jeunesse, ryokan, couchsurfing...
Je pense que j'ai fait le tour de nombreuses questions,
Grâce à vous mes vacances seront (presque) parfaites :) Je penserai à vous dans le train, devant un bento ou dans un onsen 😎
Biz Babeth 😉