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Commande de boissons en croisière English translation pending
by Sylvie84660 · 2011-10-03 · 3 replies
Bonjour à tous les forumeurs, je pars le 27 octobre sur le deliziosa et j'ai une question en tete. Je possède la carte aquamarine et je souhaite commander des boys and girls ainsi qu'un pack de boissons avec eau et vin. je crois savoir que j'ai droit à des réductions ( a confirmer ) mais il vaut mieux que je commande par internet ou sur le bateau pour avoir le meilleur prix? Merci de vos réponses
Durée du passavant au Sénégal? English translation pending
by Claudius64 · 2011-10-02 · 28 replies
Compte-tenu des recommandations des affaires étrangères, j'envisage d'entrer au Mali en décembre en évitant la route de l'espoir, et donc en passant par le Sénégal (Diama ?) avec un véhicule de - 5ans, et donc un passavant que je dois faire valider à Dakar ( ou ailleurs ?) Quelle est la durée initiale du passavant ? A quel coût s'attendre ? Où peut on le faire renouveler?
Croisière Iles grecques sur le Costa Fortuna English translation pending
by Ben8895 · 2011-10-01 · 26 replies
Bonjour a tous. Nous partons le 10 octobre sur le Costa fortuna de Venise. Si vous avez fait la même croisière n'hésitez pas a me donner vos bons plans. Si vous partez aussi le 10 octobre ...faites moi signe ça pourrait etre sympa. A bientôt
Six mois entre Argentine et Mexique, quels pays visiter? English translation pending
by Kevrad · 2011-10-01 · 16 replies
Bonjour voila j'ai une sorte de dilemme. Nous partons à 2 en sac à dos en janvier 2012 direction la patagonie argentine. Nous avons comme imperatif familial de nous trouver 6 mois plus tard au Mexique. Aussi, je voudrais savoir quels pays visiter entre les 2. j'imagine qu'il va etre compliqué de tout faire, car dans l'absolu on aurait aimé voir l'argentine, le perou, la bolivie, la colombie puis le costa rica avant le mexique donc. Mais je sais que certains vont me repondre qu'il faut faire des choix. Lesquels me conseillez vous de faire? Merci d'avance
Combi Volkswagen à vendre au Chili dès octobre 2011 English translation pending
by Concarne · 2011-09-27 · 15 replies
En octobre 2011 nous vendrons notre combi VW modèle mexicain de 1996, entièrement blanc avec une porte latérale coulissante, la dernière génération de combi produite encore au Mexique. Il existe très peu de ces modèles en France. Gros plus coté mécanique, un moteur 1.8 essence a refroidissement liquide, pas comme la plupart des combis (refroidis à air): il roule donc plus vite, plus longtemps et surtout plus silencieusement. Acheté en aout 2010 il a été entièrement révisé. Les 4 pneus on était changés en décembre 2010. Carrosserie en excellent état.

Il est équipé depuis novembre 2010 : - lit convertible très confortable - placards - table et chaises pliantes et aussi un transat… - auvent sur le coté de la porte latéral. - petite gazinière deux feux. - glacière électrique black&decker - batterie auxiliaire + onduleur 220 V et chargeur de batterie - raccordement 220V camping - alarme, antivol - autoradio et 6 enceintes a l’avant et l’arrière - éclairage led - réserve d’eau 25 litres - deux roues de secours - galerie

Nous le vendons avec tous les accessoires (matériel de cuisine, douche solaire, bouteille de gaz, caisse a outils, jerrican, lampe torche, bache de protection pour la galerie...).

Tous les papiers sont en règle, c'est un véhicule chilien, mais les formalités d'acquisition sont relativement simples.

Plus de détails et photos ou vidéos sur demande. Nous serons a Santiago tout le mois d’octobre. Le prix : 5600 euros.

Nolwenn et Fabien.
Retour du village Tulou en Chine English translation pending
by Perceneiges · 2011-09-23 · 8 replies
Eh! voilà nous y avons été, pas comme prévu avec un bus organisé à 138 Yuans la journée 6h aller et 6h retour + 2h de visite, complètement débile. Nous pensions faire avec ce tour, mais 2 jours 1 nuit, par personne 468 yuans. Là encore on a trouvé trop cher. Mais surtout dans les 6h aller et 6h retour, il devait y avoir compris visite d'une maison de thé ça c'est certain, une boutique de bijoux, hyer sur, une boutique de pierre etc etc. Nous avons opté pour y aller par nous même. A Xiamen, il y a depuis la gare ferroviaire, de l'autre côté de la route à gauche, la gare ferroviaire dans le dos, les bus, il faut prendre le no 43, là il va faire demi tour au carrefour et ensuite demander à s'arrêter à Hu Bin long distance bus station. Là prendre un billet pour Yongding ou Fujian Tulou qui n'est pas un bled, mais ils vous laisserons de toute façon là. Départ 06h 07.10h et 11.50 C'est pas mal à la limite car c'est le carrefour des vallées où se trouve les maisons Tulou. Déjà après 3h de bus, il y en a pas mal, ainsi que de belles rizières et des cultures de thé. Donc le bus nous à laissé à Liùlian, là il y a de quoi dormir dans une maison Tulou, très rustique pour 30 yuans sans eau seulement en bas dans la cour, mais on peut visiter cette maison gratuitement elle est superbe et pas touristique. Par contre si vous restez là pour dormir, vous trouverez plusieurs guesthouse assez bien, à première vue pas terrible, mais grandes chambres, balcon et magnifique vue sur la grande maison Tulou pour 100Y chambre double bon de ce côté il y a un bruit d'enfer, mais à 21h30 plus de bruit. Par contre pour les plus huppés, il y a un hôtel qui a été fait dans une maison Tulou mais c'est plus loin, dans la vallée qui mène à Tian Luo Keng là l'hôtel est très beau, grandes chambre mais petites fenêtres vu que c'est dans une maison Tulou, il y a le confort plus internet etc. single 248Y Standard 248Y Triple 288Y Deluxe suite 466Y MAIS on peut discuter les prix on nous proposait 50Y de moins sans marchander en semaine. c'est le NanJing Yuchang Hôtel www.yuchanghotel.com tél:0596 7778066 ou 0596 7778396 Il y a d'autres no, mais comme c'est tout en Chinois, j'en déduis que c'est le fax. Nous avons donc pris le bus à Xiamen à 07.10 durée pas 6h mais 4h à peine. Là de suite il y a des gens qui viennent pour proposer de faire une visite à moto. Il y a 2 solutions la visite d'une vallée qui prend 3 à 4h 21kms aller et autant retour, temps suivant votre curiosité, entrée 50 yuans par pers, carte étudiant moitié prix ainsi que elder, pas avec la moto mais voiture privée pour 150 Yuans et nous voilà partis, fantastique il n'y avait aucun touriste, pas mal de maisons étaient encore occupée, pas de vendeurs de fourbi, et des maisons et bien il y en a des paquets, le paysage est très beau, on s'est même arrêtés pour voir une fabrique de tuiles, de briques aussi, à chaques fois qu'on voulait s'arrêter le chauffeur nous attendait sans rien dire. super et très sympa. Le soir on peut se balader dans le coin, pas très loin car là il faut payer et c'est bourré de Chinois, petites voitures électiques etc. Le lendemain notre chauffeur nous attendait, cette fois pour aller à 31 kms aller et autant retour à 250 Yuans, de nouveau une autre vallée et cette fois tout au fond il y avait Tian Luo Keng impressionnant à voir d'en haut. Entrée 100Y étudiants 1/2 tarif. Elder aussi. Presque à la fin de la visite de la vallée en revenant, on s'est arrêtés pour voir un autre site, là on a dit non, 90 Yuans pour voir des paquets de drapeaux, suivez nous en Chinois avec des mégaphones, on en avait déjà tellement vu qu'on a pas voulu payer pour cette foire. A un endroit une maison est tranformée en musée assez intéressant. Mais quand même celle que nous avons beaucoup aimée c'est celle qui est juste en face du guesthouse que nous avions pris car on a pu aller partout, dans tous les étages et c'est encore très vieux. Attention, actuellement ils sont entrain de faire une grande route, de faire plein de parking, des maisons pour acceuillir les touristes, des hôtels etc, donc ça va vite devenir comme certains endroit Chinois où il faut poussé de coudes pour pouvoir avancer. Pour ceux qui ont envie de venir en taxi depuis Xiamen, je ne sais pas si c'est une bonne idée, le bus à fait 3h30 pour le retour, et sur place les privés qui font visiter savent exactement où aller alors qu'un chauffeur de Xiamen ne saura peut-être pas à voir ??? Il y a des vallées partout, des maisons partout certaines en piteux état d'autres très belles. Nous avons été enchantés de ces 2 nuits et 2 jours pleins, et le soir il ne faut pas croire que c'est la Java, tout le monde au lit à 21h30 et pas un bruit, ce qu'on a bien dormi. Ah! Le retour, il y a une guichetterie, le billet pour Xiamen à 55 Yuans, départ 07h30 et 12h30, ça dépend de la saison, A Xiamen, il nous a laisser sur la grande route on a eu qu'à traverser sur la passerelle pour se retrouver de l'autre côté de la route à l'arrêt de bus du no 43 qui nous a mené droit en face de la gare ferroviaire. Bus 1Yuan Si quelqu'un veut plus d'info, je suis à votre disposition
Croatie: Côte Dalmate, d'îles en îles... English translation pending
by Jemaflor · 2011-09-21 · 11 replies
Des îles … Il y en a plus d’un millier tout le long des côtes de la Croatie, aussi, vouloir les évoquer à travers un récit de voyage peut faire craindre au lecteur un texte quelque peu rébarbatif, style catalogue ! Donc un choix s’impose parmi cet ensemble, il sera tout naturel pour moi. En effet, il se limitera à quelques îles de la côte dalmate, celles où j’ai fait escale lors d’un périple en bateau.

Le voyage vous tente ? Comme il reste encore quelques places (virtuelles) sur le bateau, n’hésitez pas à embarquer … Alors, prêt pour la croisière ? Cela tombe bien, le départ est imminent.

Quelques miles parcourus sur les eaux de l’Adriatique … et déjà des côtes croates qui s’estompent au loin, légèrement masquées par des brumes de chaleur. Nous naviguons dans l’archipel des Elaphites et parmi les 14 îles qui le composent, Lopud est notre destination. Après avoir longé la côte Est de la petite île, une répétitive succession de rochers , la vision de la baie de Lopud-village a de quoi séduire. L’anse est régulière, en parfait arc de cercle, et à une de ses extrémités, sur un promontoire rocheux, sont bâties une église et un monastère. Ils dominent un quai et un port dont la taille correspond à celle de l’île, c'est-à-dire presque minuscule.



Une plage complète le tableau, très agréable avec son sable fin, une vraie invitation à y poser sa serviette le temps d’une baignade relaxante. D’autant que les plages de sable ne sont pas légion en Croatie, c’est peut-être pour cette raison que celle de Lopud est vantée comme une des plus belles de l’Adriatique, soit !

Bordant le quai, une promenade suit le rivage avec quelques terrasses de cafés/restaurants avec vues imprenables sur la mer. Quant aux maisons du village, elles ont toutes le style traditionnel de la région, des murs en moellons de pierre blanche et des toitures très colorées faites de tuiles rouges.

Chemin faisant à travers les pins et les cyprès de la colline on est bercé par la musique des cigales et il faut en convenir, quelque peu écrasé par la chaleur d’un ardent soleil. Cette piste conduit à la rive opposée au village, la crique et la plage y sont paraît-il ravissantes.



Effectivement la plage (encore du joli sable fin) de Sunj est très plaisante … finalement beaucoup plus que le plagiste local. Il a installé sur l’ensemble de la baie des transats, histoire de ne laisser que peu d’espace libre sur cette plage pourtant publique. On comprendra vite pourquoi ! Le voilà très insistant voulant nous louer à tous prix un de ses transats …

Mais le voyageur itinérant ne s’attarde jamais longtemps à une même place et ne désire pas forcément lézarder toute la journée au soleil, si belle soit la plage … et voici notre homme très contrarié devant notre refus qui part en vociférant des expressions mélangeant Anglais et Croate … je suppose que l’on a rien perdu en ne saisissant pas le sens de toutes ces paroles !

Des gens plus accueillants (comme d’ailleurs la plupart des Croates), nous en trouveront en regagnant le village ; certains habitants proposent aux visiteurs quelques produits de leurs arbres fruitiers : des raisins gorgés de jus et des figues bien mûres … pour seulement quelques kunas (la monnaie locale).



Avant de quitter l’île, il nous reste un peu de temps pour flâner encore le long du front de mer, admirant quelques vielles demeures ou chapelles, comme celle dédiée à St Jérôme dont la quiétude intérieure paraît idéalement propice au recueillement.

Dans le parc arboré voisin, c’est plutôt le repos à l’ombre que les visiteurs viennent chercher. A voir plus particulièrement parmi tous les arbres, deux pins géants dont les troncs possèdent une impressionnante circonférence.

Le périple nautique sur la belle bleue continue, d’île en île … Notre seconde étape est maintenant toute proche. Alors que le capitaine vient de réduire la puissance des moteurs, le ronronnement mécanique auquel on s’était habitué est progressivement remplacé par le chant de milliers de cigales, c’est plus naturel et convient parfaitement à l’île de Mljet où nous faisons donc escale.



Une escale très nature, puisque plus de 70 % du territoire insulaire est couvert de forêts. Ici, dans ce Parc Naturel on souhaite bien sûr recevoir des visiteurs mais de façon limitée, la condition indispensable pour que cette nature généreuse soit préservée.

Lorsque l’on vient dans cette région des îles c’est avant tout pour profiter de la jolie mer Adriatique mais à Mljet, on y vient surtout pour admirer des lacs … Le Malo Jezero et le Veliko Jezero.

La petite histoire conte qu’autrefois l’île était infestée de reptiles venimeux, on a même importé des mangoustes afin d’éradiquer les dangereux reptiles mais lors de cette visite, je n’ai vu qu’un seul serpent … enfin, façon de parler ! Ce serpent est de … terre et de pierres, il serpente à travers les collines et la pinède de l’île ! Il permet d’atteindre le premier lac, la vue est superbe, quelle palette de teintes ! Le vert lumineux des aiguilles de pin s’harmonise avec le bleu turquoise des eaux du lac.



Poursuivons le chemin jusqu’au petit pont qui fait office de séparation entre les deux étendues lacustres. Bien qu’il n’y ait pas vraiment de plage, c’est là que les promeneurs se baignent, des eaux délicieuses et légèrement plus chaudes que celles de la mer. Un lac dont les eaux sont quand même salées … il est vrai qu’un minuscule chenal relie les deux lacs à la mer.

Soudain, un baigneur transformé en explorateur des profondeurs avec masque et tuba brandit fièrement un coquillage géant à l’aspect d’une moule monstrueuse mesurant plusieurs dizaines de centimètres. « Ce sera pour l’apéro, ce soir … » s’exclame-t-il avec un large sourire de satisfaction ! Mais sa joie sera vite contrariée : un garde du Parc l’a aperçu. Confiscation du coquillage, contrôle d’identité et amende de 50 € … rien que çà !

Ce bivalve est protégé, ce serait même l’espèce de coquillage la plus grande de toute l’Adriatique.

Alors, chers voyageurs, si un jour vous passez par l’île de Mljet et ses lacs protégés, ne touchez vraiment à rien !

Il suffit de passer le pont … pour découvrir le second lac. Soit en promeneur en suivant les chemins bordant le lac, soit en cycliste en louant un VTT, ou à l’indienne en pagayant sur un canoë ou bien encore en bateau-promenade à moteur …



Tiens, justement il y a un bateau qui va partir. La balade lacustre nous fait raser cailloux et rivages, pins et cyprès. Par endroits, un hameau ou entre quelques arbres, des habitations en pierre dont la vue doit être imprenable sur le lac mais aussi et surtout sur le joyau du lac Veliko ; un îlot sur lequel a été construit une église de style roman dédiée à la Vierge et aussi un monastère bénédictin (XII éme siècle) dont les travaux de rénovation du cloître s’éternisent !



De tous temps les monastères ont eu la réputation d’être très accueillants pour les voyageurs de passage, là-bas, c’est toujours le cas même si il n’y a plus aucun religieux dans ces lieux. Sachez qu’un café/restaurant est maintenant installé dans les locaux de l’édifice et accueille à bras ouverts les touristes … mais pas pour un moment de prière !

Faire à pied le tour de cet îlot rocheux de Sveta Marija est une promenade agréable, cela ne prend qu’une vingtaine de minutes (pauses photos comprises).

La journée s’achève, nous allons passer la nuit à quai dans le petit village de Pomena, les derniers rayons du soleil dorent maintenant les façades des habitations, cela annonce un merveilleux spectacle, celui du coucher de soleil. Un embrasement superbe du ciel avec des reflets lumineux à la surface de la mer, un moment de contemplation à savourer sans retenue.



Quand on pense île, on imagine souvent un lieu isolé, quelques hameaux, une nature intacte et des rivages enchanteurs … en effet, c’est souvent le cas. Mais une île peut être aussi un lieu de patrimoine, un témoignage historique et seulement une cité, même en Dalmatie. Trogir appartient à cette catégorie, une île qui se résume à une cité médiévale classée au Patrimoine mondial de l’Unesco, une référence.



Dès l’arrivée par la mer on est sous le charme de l’île-cité et de son ensemble architectural, des tours, des églises et des clochers dominent la ville ; même le quai est ravissant avec sa promenade et ses palmiers dattiers.

Entrons dans l’enceinte fortifiée par l’élégante porte sud et continuons notre visite à travers les ruelles étroites et tortueuses pour gagner la « Trg » … Trg ? Non, ce ne sont pas les trois initiales d’un sigle énigmatique ! Trg est tout simplement la traduction en Croate de « place ».

La Trg principale de la ville est nommée Trg Ivana Pavla II (Jean-Paul II), là on peut y admirer un intéressant patrimoine : la Tour de l’Horloge (XV ème), le Palais Cipiko (XV ème), la Loggia (XIV ème) qui servait à l’époque de tribunal, l’Hôtel de Ville et bien sûr la Cathédrale Saint-Laurent avec son chef d’œuvre du au maître sculpteur Radovan. Un portail roman (1240) représentant certains épisodes de la vie du Christ mais aussi deux magnifiques lions témoignant de l’époque où la cité était sous influence vénitienne.

Le haut clocher qui s’élève à 47 mètres permet de bénéficier d’un point de vue général sur l’ensemble de la ville, montons donc. Si l’on est sujet aux vertiges, il vaut mieux s’abstenir car les deux derniers escaliers métalliques disposés de bric et de broc sont quelque peu impressionnants et n’inspirent pas vraiment confiance … Qu’à cela ne tienne !

Arrivé au sommet du clocher on est récompensé par la superbe vue qui s’étend sur 360°, de la fameuse Trg, tout en bas, en passant par les toitures traditionnelles jusqu’au port de la presqu’île de Ciovo et pour ne pas oublier que nous sommes en Croatie, un drapeau aux couleurs de cette nation indépendante depuis 1991 flotte au vent.



Il faut aussi parcourir la ville en déambulant parmi ses ruelles, là, on découvrira au décours de la balade, un patio qui inspire la tranquillité et la fraîcheur avec sa décoration végétale, ici, un monastère ou une église …

Même la vision des pavés que l’on foule vaut la peine de s’y intéresser, la patine naturelle de ces pierres leur donne un aspect poli et luisant du plus bel effet ; sur un plan plus pragmatique, certains vous diront qu’ils sont glissants même par temps sec !



Des reflets lumineux, sur les pavés mais aussi ceux de la ville, je les ai apprécié au petit matin, un moment privilégié où le mariage entre des eaux calmes et une lumière splendide m’ont permis d’admirer Trogir en double, grâce à ce superbe miroir d’eau.



Il est des moments au cours d’une navigation pendant lesquels le regard et l’intérêt laissent passivement défiler le paysage … Est-ce en raison de la relative monotonie des côtes sud de l’île de Hvar que nous sommes en train de longer ? De loin, depuis la mer, cette côte donne l’aspect d’une muraille minérale, aride en son sommet. On a l’impression qu’il n’y a rien de particulier à observer et pourtant régulièrement l’œil est accroché par un détail. Soit un village escarpé sur le versant montagneux ou bien par des cultures dessinant des lignes, certainement des rangs de vigne.



Un autre bateau suit comme nous cette côte, sa présence anime ce paysage et nous renvoie également un peu de notre propre image, en effet, nous nous trouvons sur une embarcation pratiquement identique.

A présent, les habitations sur la berge se font plus denses, le port de Hvar n’est plus qu’à quelques encablures. Cette île et cette ville portent le même nom, il paraît imprononçable. Pour s’approcher le plus près de l’intonation croate il faut l’exprimer en l’accompagnant d’un profond soupir … Hvvarrr ! ça y est, je crois que j’y arrive ?

En entrant dans la rade le très bel édifice du monastère franciscain avec son campanile Renaissance attire immanquablement le regard comme également la Forteresse surplombant la ville.



Mais avant tout, Hvar est beaucoup plus renommée pour son atmosphère festive en été que pour son patrimoine (pourtant remarquable !) Ne surnomme-t-on pas Hvar le petit St Trop’ de l’Adriatique ? Pour avoir un bon aperçu de l’ambiance locale, on peut (il faut !) aller prendre un verre dans le bar le plus tendance de la ville.

Le Hula Hula, c’est son nom, est situé au bord de l’eau parmi les rochers à quelques centaines de mètres du port. La fête y bat son plein dès la fin d’après-midi, la vue imprenable sur le coucher de soleil doit, à n’en pas douter, contribuer à cet engouement. Difficile de dénicher une place assise tellement on se presse au Hula Hula, jetseteurs ou simple vacanciers, jeunes ou moins jeunes, la plupart reste debout verre à la main, les serveurs se faufilent en tenant à bout de bras plateaux ou sceaux à glaçons. Les bières et cocktails coulent à flots et les silhouettes se dandinent aux rythmes saccadés de tubes technos.



Et lorsque l’ambiance retombe, le DJ aux manettes ne manque pas de relancer la cadence, remix et basses à fond … alors, les bras se lèvent, index pointés vers le ciel ou vers le flamboyant soleil couchant et en cœur les fêtards de reprendre des hula hula !

Le soleil a maintenant disparu sous l’horizon mais la fête est loin d’être finie, on imagine qu’elle se prolongera toute la nuit, c'est-à-dire jusqu’aux premières lueurs du matin.

Dans le centre de la petite ville comme autour du port, là aussi, l’animation n’est pas en reste. On se bouscule par endroits pour une place de restaurant, un fauteuil à une terrasse de café bien placée ou dans les bars musicaux. Flot de touristes est synonyme pendant la saison estivale de marché artisanal, celui de Hvar est situé en face du port : étalages de souvenirs, de gadgets en tout genre … le lieu fleure bon la lavande, c’est une spécialité de l’île vendue en sachets ou en flacons, parfum garanti.



On flâne aussi le long du quai en observant les nombreux yatchs amarrés, chromes étincelants, luxe, opulence et intérieurs cossus baignés d’une douce lumière tamisée. Les heureux occupants son attablés sur le pont de leur rutilante embarcation, cocktail ou coupe de champagne à la main. L’allure est décontractée, pourtant il se dégage de cette ambiance une fausse intimité, on semble jouer un spectacle avec pour acteurs les propriétaires sur une scène (leur yacht) et les spectateurs curieux sur le quai … ici, on vient pour voir mais aussi pour être vu !

Les vrais habitants et la vraie vie de la cité, c’est aux premières heures de la matinée suivante que j’ai pu en avoir un aperçu, le temps d’une balade parmi le dédale de ruelles de la colline de Spanjola, le quartier ancien de Hvar. La cité est redevenue silencieuse, on perçoit seulement quelques bribes de conversations entendues entre voisins, d’un patio ou d’une cour à l’autre.



Le moment est idéal pour admirer le patrimoine de la cité : la cathédrale Saint-Etienne (style Renaissance) et sa place pavée, l’ancien théâtre (1612) et la Forteresse perchée … On croise çà et là, quelques femmes vêtues de robes sombres et filet à provisions à la main partant faire leur marché … plus tard, elles rentreront dans leur maison pour profiter de la fraîcheur intérieure et effectuer leurs travaux ménagers . Quant à la ville, elles la laisseront (momentanément) aux nombreux visiteurs.

Les îles ou les caps sont toujours annoncés par un phare…



Ici, une lanterne, une tour et une maisonnette, c’est la balise qui marque l’Ouest de l’île de Brac vers laquelle nous nous dirigeons.

La pointe rocheuse contournée nous progressons dans un chenal qui nous mène à la ville de Mina. Une courte escale, le temps d’un ravitaillement. Le temps aussi d’observer, depuis le pont du bateau, les environs : le va et vient des bateaux dans le port, les quais et les façades des maisons en pierre … plus le regard s’élève vers le haut de la colline boisée et plus le vert des arbres prend une teinte brune voire noire ! Comme dans beaucoup de ces îles de l’Adriatique où la sécheresse sévit pendant l’été, les pinèdes sont parfois victimes d’incendies dévastateurs.



A Brac, en juillet dernier, des centaines d’hectares sont partis en fumée laissant par endroits ce spectacle de désolation avec des silhouettes calcinées. A bien observer la limite des pins brûlés, on peut voir que certaines habitations ont eu très chaud … dans tous les sens du terme ! Aucun incendie n’est signalé lors de notre passage le long des côtes de Brac mais on ne peut pas en dire autant en ce qui concerne la côte dalmate.



Au loin on distingue nettement un très haut panache de fumée qui semble prendre son origine sur un des versants de la montagne croate … encore un départ de feu !

Même si Brac n’est pas l’île de la région la plus courue par les estivants, elle possède néanmoins beaucoup d’attraits, à l’image de sa plage de sable dorée de Zlatni Rat à Bol, sur la côte sud : un admirable banc de sable qui s’avance dans les eaux bleues de la mer … la photo aérienne figure sur tous les dépliants touristiques ou guides de voyage. Dommage, nous ne sommes pas en avion … mais en bateau, ce qui est déjà très plaisant !

Autre atout qui a fait la renommée de l’île depuis très longtemps et bien au-delà des frontières du pays, le calcaire unique de Brac. Cette roche au grain d’une finesse incomparable est extraite du sol de l’île depuis l’époque romaine. Le calcaire de Brac a été utilisé pour la construction de prestigieux édifices un peu partout dans le monde, des parlements de Budapest ou de Vienne à la Maison Blanche à Washington … et dans la région me direz-vous ?

On retrouve de la pierre de Brac dans les ruines du Palais de l’Empereur Doclétien, c’est à quelques encablures, précisément à Split. Cap sur la deuxième ville de Croatie après la capitale Zagreb et premier port du pays.

Les caves du Palais de Dioclétien construites à partir de l’an 298 représentent les parties les mieux conservées de l’ensemble du site antique.



Les piliers et les voûtes sont toutes en calcaire de l’île de Brac. Cette partie du palais à été mise au jour lors de fouilles archéologiques seulement depuis les années 50. Et si ces salles voûtées ont si bien résisté à l’usure des temps c’est grâce aux … détritus ! Explications : si le sommet des caves laisse apparaître des trous ce n’était pas pour laisser entrer la lumière mais plutôt les ordures, en effet les déchets accumulés au fil des années dans ces salles ont étayés ce sous-sol et ont donc participé à leur conservation … des poubelles au service du patrimoine ! Ces imposantes caves antiques revivent régulièrement et pas uniquement par le passage de groupes de visiteurs ; chaque printemps en avril, un marché aux fleurs est organisé en ce lieu qui pour l’occasion doit embaumer de douces senteurs.

A propos de marché, celui de la ville est situé juste à côté de l’enceinte fortifiée édifiée à l’époque vénitienne tout autour des ruines du palais. Y déambuler après la visite du riche ensemble architectural de la vielle ville (cathédrale, ruelles, baptistère, statues, chapelles et boutiques de souvenirs) s’avère être une balade reposante.



On y verra de vielles paysannes foulard autour du visage vendre les produits du terroir : tomates, raisins, figues, poivrons … et bien d’autres fruits et légumes qui vous mettrons en appétit.

Prenons à nouveau la mer, en arrivant au large des côtes nord de Brac, peu à peu on distingue un trait de côte assez clair qui contraste avec le reste du paysage. Les fameuses carrières de Pucisca apparaissent maintenant, elles prennent l’aspect d’immenses terrasses ou de géantes marches d’escalier à flanc de montagnes.



L’exploitation du calcaire local est toujours destinée à la construction mais également à la sculpture. Avec une telle quantité et une telle qualité de pierre disponible sur place on comprend pourquoi il n’y a aucune maison en briques à Brac !

L’arrivée par la mer à Korcula fait partie d’un des moments du voyage que l’on ne peut oublier. Quel panorama ! La petite ville qui porte le même nom que l’île sur laquelle elle est située apparait de loin comme posée sur la mer.



Plus on s’approche et plus on admire sa ceinture de remparts et de tours, ses façades dont les pierres prennent une belle teinte dorée sous l’effet des rayons du soleil de fin d’après-midi et pour couronner l’ensemble, il y a le clocher de la cathédrale Saint-Marc. Assurément le plus beau point de vue que peut offrir cette cité médiévale qui est parfois comparée à une « petite Dubrovnik », un vrai compliment.



A peine débarqué pénétrons dans le cœur de la vieille ville par la porte de la Terre, une tour carrée décorée par un lion de Venise. Je vous épargne la description trop classique, propre à toutes les cités historiques, dédale de ruelles étroites et maisons imbriquées … L’original plan d’urbanisme est décrit ici en arêtes de poissons : une rue centrale (l’arête dorsale) qui mène à la place principale (Eglise St Marc, palais, musée) et des arêtes secondaires (enfin des rues …) perpendiculaires qui descendent vers la mer.

Korcula a trouvé son héros en la personne du célèbre navigateur-explorateur Marco Polo, il serait même naît dans la ville où l’on peut encore voir (et visiter) sa maison natale.



Histoire ou légende ? Il paraît que les Italiens ne font pas tout à fait la même analyse des rares documents historiques qui évoqueraient cette naissance en Croatie! Peu importe, ne participons pas à la polémique et allons visiter la fameuse habitation du bébé Marco. Une maison toute simple dont une partie à la forme d’un donjon. L’escalier en bois qui permet de monter les étages craque et grince et sur les murs de cette tour sont accrochées des cartes et des reproductions de tableaux évoquant la vie du marin-voyageur.



Mais l’intérêt principal de la visite se résume au joli panorama dont on bénéficie depuis ce belvédère, la mer pour horizon avec un voilier, voiles blanches au vent … idéal pour songer aux périples de Marco Polo, un vrai aventurier qui naviguait au temps où il n’y avait ni GPS, ni routeurs ou prévisions météo !

Que ce soit de l’extérieur ou de l’intérieur, la petite ville offre aux visiteurs différents points de vue aux charmes très photogéniques … mais je crois que je viens de trouver le plus beau sur l’ensemble de la cité ancienne. Il m’a fallu emprunter quelques ruelles pentues pour accéder à une route cheminant sur la colline boisée qui domine la ville, ici se trouve une trouée idéale entre les arbres avec une vue plongeante admirable sur Korcula, la mer et en fond sur la péninsule de Peljesac.



Le tableau est idéal, l’instant aussi avec un crépuscule bleu-nuit qui fait ressortir les lumières et surtout valorise la beauté du site …

A côté du patrimoine historique (à visiter), des paysages insulaires (à contempler) et du petit port où miroitent les reflets des bateaux (à admirer) …



Il y a bien sûr tout au tour de l’île des centaines de criques isolées accessibles seulement par bateau. Il y fait bon de jeter l’ancre afin de profiter des eaux cristallines à la riche palette de tonalités bleutées … C’est aussi çà la Croatie ! Est-il besoin d’ajouter d’autres commentaires à cette photo ?



La navigation nous mène d’île en … presqu’île ! Comment ne pas évoquer dans un récit de voyage dans les îles du sud de la Croatie la perle de l’Adratique, même si elle n’est pas située sur une île. Je veux bien sûr parler de la presqu’île de Dubrovnik, ultime escale du voyage.

La promenade le long des remparts qui ceinturent la vieille ville donne une idée de la beauté du site ; on oublie vite les quelques 800 marches à gravir pour contempler le panorama sur les habitations aux toits de tuiles avec pour horizon la mer et la petite île de Lokrum.



Il faut ensuite prendre le temps de se balader au gré des rues et venelles de la cité médiévale pour découvrir la richesse de son patrimoine avec ses églises, ses monastères et ses palais … Une ville si dense en monuments et si intéressante mériterait évidemment bien plus qu’un paragraphe de conclusion pour l’évoquer …

Même si cette cité a été meurtrie au cours de son histoire, tremblement de terre destructeur en 1667 et tirs d’obus lors du conflit avec les Serbes en 1991, Dubrovnik a maintenant retrouvé toute sa splendeur … comme au temps où elle s’appelait Raguse et tentait de rivaliser la prestigieuse Venise.

Vraiment on ne pouvait espérer plus belle escale pour terminer ce périple en Dalmatie.

Jean (Copyright : Septembre 2011)

PS : En complément un texte (et photos) à propos de l'escale à Dubrovnik, voir sur le site en suivant le lien : http://voyageforum.com/v.f?post=4572219;page=unread#unread
Inondations en Thaïlande en octobre, annulation? English translation pending
by Deldidou · 2011-09-18 · 79 replies
Bonjour,

Nous avons décidé de partir du 3 au 23 octobre (oui c'est encore la saison des pluies, mais l'eau ne nous fait pas peur, alors on a calé les choses comme ça), en allant vers Chang mai, Chang Rai, Nong kai, Khon kaen, et pour finir, Bangkok et Si racha. Vu les inondations actuelles, nous sommes quand même un peu inquiets🤪, peut-on espérer une amélioration d'ici 15 jours ? le voyage est-il toujours envisageable ? Si parmi vous certain connaissent bien le pays, et ont un avis sur la question... les conseils sont les bienvenus! 🙂 J'ai vu que la dernière semaine de mars a été problématique aussi, mais que dés le 10 avril la situation s'était calmée...(j'ai vu ça en mixant les articles de presse qui traînent encore sur le net, et les posts sur différents forums à ces dates là)

Merci d'avance!!
Croisière "Les grandes civilisations antiques" sur le Costa Atlantica du 21 novembre au 1er décembre 2011 English translation pending
by Capucine18 · 2011-09-09 · 451 replies
😉Coucou,

Et oui c'est Capucine qui revient ! Cette fois ci pour une croisière. Bien sûre rien qu'à lire le titre et la rubrique vous l'aviez deviné !

"Les Grandes Civilisations Antiques" ! pour 10 jours avec un départ de Savone.

Le bateau ? Le Costa Atlantica. Le frère jumeau du Méditerrannéea que nous avons déjà "pratiqué".

Les dates et oui, il risque de faire un peu frisqué mais tant pis : 21 novembre au 1 décembre 2012 .

Dans 2 mois et bien nous serons presque sur le départ avec dans nos ...bagages deux gentilles dames 78 et 85 ans qui vont découvrir ce qu'est la croisière. Elles sont déjà toutes excitées.

Mon "boulet", vous le connaissez ?, Bernard et bien lui ni chaud ni froid ! Juste un petit coup d'oeil au trajet qui semble lui convenir et surtout pas un bateau trop "gros" . Il n'avait pas aimé du tout le Séréna.

86000 t! c'est bon ! Yes, un bon point !!!

Cabines côte à côte (pour avoir un oeil sur mes passagères!) pont 8 , avec balcon comme d'habitude, à tribord. Peut-être aurai-je la chance de voir les îles Eoliennes .... un de mes vieux rêves !!! et le Stromboli et si je ne le vois pas à l'aller, la chance sera au retour !!!!!

Les escales !

Départ Savone, on ne se casse pas la tête, parking Costa au port .

Naples : plusieurs fois visité la ville et les alentours dont Pompéî, Sorrente et Capri. Il faut que je trouve de quoi m'occuper !

Messine : en espérant que le temps soit au beau .... direction l'Etna !

Rhodes : connais pas mais voilà longtemps que j'ai envie de faire la découverte de l'île du .. colosse . Preneuse d'idées !

Limassol : connais pas

Marmaris : connais pas la ville escale mais les excursions proposées (Daylan et Kaunos : sites visités lors de mon voyage en autocar en Turquie)

Santorin : île magnifique escale lors de notre 1ère croisière sur le Tropicale en 2000 mais heureuse de revoir cet endroit.

Katakolon/Olympie : 3 fois !!! A cette escale j'aurai une pensée particulière pour notre Bruno 😏😏 et Bernard ne descendra pas à terre , car les guepes greques ne l'aiment pas 😠😠😠.

Voilà avec retour à Savone !

Si certains d'entre vous ont quelques idées à me soumettre, je suis preneuse !

A plus

Capucine 18
Croisière en République Dominicaine le 27 janvier à bord du Costa Luminosa English translation pending
by Aurore2011 · 2011-09-06 · 35 replies
Bonjour, Nous allons partir en croisiere aux Caraîbes (perle des Antilles) au mois de janvier avec Costa Croisiére. Nos escales sont la Martinique, ST Martin, La Romana, Ile Catalina, Antigua, et pour finir la Guadeloupe. Je souhaiterai avoir l'avis des personnes qui ont déja fait la croisiére afin d'avoir de bons conseils sur les excurtions à faire (ou à ne pas faire) pendant les différentes escales, la vie à bord du bateau, la devise dans les iles (euro ou dollars ?)ect... Merci d'avance pour vos réponses avis et conseils. A bientôt !
Grand Ouest américain - le meilleur et le pénible English translation pending
by Oltean · 2011-09-02 · 165 replies
Nous avons patiemment attendu que notre fille soit en âge de voyager pour renouer avec la tradition des vacances lointaines. Cinq longues années à ronger notre frein... Maintenant qu'elle va sur ses six ans, le moment est venu de choisir la destination de nos rêves. Ce sera un séjour aux Etats-unis. Pour une première visite nous avons choisi un petit circuit classique en prenant soin de suivre les conseils "voyager aux USA avec enfant" trouvés sur ce forum.

La première partie nous emmènera en Arizona et en Utah depuis Las Vegas. Ensuite nous visiterons la côte Ouest de Los Angeles à San Francisco. Nous vous invitons à partager ces quelques pensées sur ces trois semaines d'explorations, émaillées de quelques déconvenues...

Alors voilà, here we go...:)

Après un long voyage voici donc Las Vegas. Cette ville n’est pas un but. Jamais je n’aurais imaginé passer tant de temps dans un long-courrier, subir une escale ennuyeuse à New York et emprunter un vol domestique de la Delta pour visiter la capitale du toc, du kitsch et du fric. Mais le vaste circuit que nous avons établi depuis Paris, grâce aux guides et au VF, nous a naturellement désigné la métropole du Nevada comme point d’arrivée.

Passer quatre journées dans ce que j’imagine être une kermesse exaspérante ne m’enchante pas, mais la perspective inverse de cuver mon décalage horaire sur les highways américaines, ajoutant le stress de la conduite au sommeil, m’apparait pire encore.

Dès le premier jour, je m’aperçois que je suis me suis trompé. Las Vegas n’est pas la foire au pire que j’imaginais. Les vastes casinos sont bel et bien là, mais baignés par une atmosphère plutôt agréable, plongés dans une perpétuelle pénombre et sans musique agressive. Je sais parfaitement que cet écrin de douceur cherche à retenir le joueur en abusant ses sens pour mieux le plumer. Mais moi, qui ne joue pas et me contente d’explorer l’endroit, je reste séduit par le soin apporté aux grands hôtels. Tout y flatte l’œil, les plantes gigantesques et les aquariums bigarrés, la démesure des imitations ou des boutiques de luxe.

La topologie de Las Vegas est simple. Les casinos et les hôtels qui les hébergent (à moins que ce ne soit l’inverse) sont alignés de part et d’autre d’un long et large boulevard nommé « strip ». Le tourisme consiste à descendre ou remonter le strip en visitant les palaces qui y sont installés. Surprise, la chaleur n’est pas si intense quoi que j’aie pu lire à ce sujet : rien à voir avec ce que j’ai pu vivre en Egypte ou dans certaines villes du sud de l’Europe où l’alliance entre soleil, pollution et puanteur était simplement intenable. Par ailleurs il faut savoir que les casinos-hôtels sont souvent reliés l’un à l’autre par des couloirs climatisés, somme toute l’on peut visiter le strip sans souffrir à l’excès du soleil.



Notre palace, The Mirage, se révèle assez sobre, et héberge même des restaurants intéressants. Mais on ne comprend pas très bien la thématique du lieu : aquarium, ménagerie, parade de dauphins, piscine (pour humains), jungle tropicale et vrai-faux volcan sont les attractions offertes. Est-ce un palace sponsorisé par Ushuaïa ?

L’aquarium, derrière le comptoir d’accueil, est sans grand intérêt malgré sa dimension, d’autant plus qu’on trouvera bien mieux au Mandalay, dont je parlerai plus loin. Pour ceux que cela intéresse, la ménagerie entretient quelques félins albinos. Quand nous y sommes allés, comme dans toutes les ménageries de l’univers, les tigres et autres lions dormaient paisiblement ou se déplaçaient d’un air las. Si la parade de dauphins (payante) est classique et sans surprise, il ne faut surtout pas oublier de prendre l’escalier et descendre sous le bassin pour contempler les cétacés à travers de vastes hublots, le principal attrait du lieu.

La piscine est une réussite avec ses bassins généreux, sa vraie cascade, ses jeunes sauveteurs et sauveteuses en une pièce rouge droit sortis de Bay Watch. Et devant l’hôtel, tous les soirs un volcan entre en éruption : jeux d’eaux et de feu au son d’une mélopée tribale.



En quittant le Mirage pour l’autre côté du strip, le Venetian offre une gigantesque surprise : dans une aube éternelle – tel est l’effet étonnant produit par l’éclairage du lieu, surmonté d’une immense et artificielle voute céleste – un véritable canal empli d’eau sillonne le quartier marchand. Quelques gondoles se trouvent là, dans l’attente de touristes. En se promenant dans les ruelles l’on trouve une reconstitution de la place Saint Marc, toujours avec ce ciel en trompe l’œil plus vrai que nature. L’on a beau être allergique aux tics et aux paillettes, la reconstitution laisse baba. J’ai rarement ressenti cette impression d’avoir abdiqué tout repère d’heure et d’endroit. Jet lag aidant, je me serais cru sous l’emprise d’une drogue planante ou à côté de Di Caprio dans une scène d’Inception.



En descendant le boulevard voici le Caesar palace dont le luxe pseudo-latin ne me touche pas. Le palace est célèbre depuis le film The Hangover (en français, Very Bad Trip), tout comme le Bellagio l’est devenu avec Ocean’s eleven. Le spectacle est dehors, avec la fontaine géante (le plus grande du monde ?) qui entrecroise jets et effets au rythme de "Con te partiró". J’avoue mon faible goût pour la reconstitution de Paris dans le palace homonyme, pas vraiment impressionnante avec sa Tour Eiffel et son Arc de Triomphe flanqués d’une fausse montgolfière. Quel intérêt ? L’intérieur fait songer à Amélie Poulain, c’est dire. Pas très loin de là, le Flamingo fonde sa communication sur les véritable flamants roses de sa ménagerie. C’est aussi le problème, car du coup le casino sent la volaille – de là à se faire plumer… quant aux flamants ils sont là et bien roses. Leur rendre visite est déjà bien suffisant tant leur contemplation est barbante – connaissez-vous animal plus patibulaire ? La palourde, peut-être... Alors, un séjour au Flamingo, non merci.



Je ferai un peu le même constat que pour Paris avec le New York, New York. L’esprit new-yorkais et si éloigné de la superficialité végasienne que le mélange fait flop. Ou alors, à réserver aux gens qui n’aiment pas la Grosse Pomme, rien ici ne viendra mettre en question leurs certitudes.

A deux pas de là, l’Excalibur fait craindre le pire avec son moyen-âge de carton-pâte et son sous-sol dédié à un casino pour enfants. A noter que les gamins ne gagnent pas de sous, évidemment, mais des tickets que l’on échange en fin de parcours contre des babioles. L’Excalibur héberge un bar très connu où l’on vient pour se faire insulter : idée stupide sans doute mais qui je ne sais pourquoi flatte agréablement une part de mon esprit, peut-être parce qu’elle s’oppose à l’image lisse et niaise trop souvent offerte par la ville.



Le Luxor (vu dans Mars Attacks) oublie la demi-mesure avec sa forme de pyramide égyptienne gardée par un sphinx et ses statues gigantesques imitées d’Abu Simbel. Mais que l’intérieur déçoit, tant l’endroit semble vide ! C’est beau de faire une pyramide, encore faut-il pouvoir la remplir… Oubliez les ascenseurs qui montent de travers : l’expérience inoubliable promise par le Guide du Routard (qui on le verra ne lésine pas sur les âneries en tout genre) ne vaut décidément pas le déplacement. Enorme, tape-à-l’œil et en définitif creux : une bouffissure endémique.



Divine surprise avec le Mandalay Bay, palais pour une fois de bon goût. Les architectes ont été inspirés par l’Asie et la sagesse indiennes. Fontaines discrètes, murs amples et plus vrais que nature, ambiance pénétrée de rumeurs de jongle. Le Mandalay Bay abrite un fort bel aquarium que l'on parcourt avec ravissement. L'on y trouve un espace réservé où les enfants peuvent toucher quelques animaux marins : roussettes, raies et même limules, arthropodes venus de la nuit des temps et maladroitement appelés « crabe fer à cheval », car, n’importe quel amateur un peu éclairé vous le confirmera, ce n’est certainement pas un crabe. Une belle découverte pour le plus réussi des palaces.

En famille au Far West English translation pending
by Guillemine · 2011-08-21 · 21 replies
L’itinéraire est très classique, loin des explorations menées ici par certains, mais ce carnet intéressera peut-être ceux qui envisagent la découverte de l’Ouest américain avec des enfants. Des enfants, dont on a un panel assez large : deux filles de 16 ans et 14 mois, et six garçons de 4, 6, 10, 11, 15 et 18 ans. Avec des aspirations variées (sans compter les nôtres à nous les parents). On a choisi de tout faire en groupe sans faire un programme petits/ un programme grand ; ce qui a été possible à quelques exceptions près, en contentant tout le monde. Voyager à dix c’est comme voyager à cinq, en multipliant tout par deux, SAUF pour :

-LA VOITURE. Alors qu’en France il est nécessaire d’avoir le permis transport en commun pour transporter plus de 9 personnes (le même que pour conduire un bus RATP…) aux Etats-Unis, le bonheur ! on peut louer un 12 ou un 15 places pour transporter sa famille avec notre bon vieux permis B Franchement M.Sarkosy si vous me lisez, un petit amendement en ce sens en France ça serait chouette. Nous avons choisi un Ford E 350 douze places : banquette de 4 au fond, puis 3 places, 3 places, et deux places à l’avant ; avec le siège bébé sur la première rangée quasi entre les parents devant, c’était royal.





Le coffre n’est pas très grand en revanche, on a dû utiliser une des places en fourre-tout, bien que n’ayant pas énormément de bagages. En ce qui concerne la banquette quatre places, trois ados y tenaient à l’aise. Quatre auraient été tassés. Un véhicule haut sur roues, au moteur puissant et agréable, en revanche, direction molle et assez pénible à bonne vitesse ou sur les rafales de vent. Loué chez Dollar, 1800 euros pour 25 jours avec conducteurs additionnels et plein d’essence.

-L’avion. C’est bête mais au-delà de 9 (6 pour certaines compagnies) pas de résa ni de simulation possible en ligne. Donc appel téléphonique et frais afférents à prévoir. Et deux dossiers de vol.

-L’hôtel. Non là RAS, on a trouvé partout et sans difficulté des hôtels avec deux chambres de deux queen, nous acceptant à cinq par chambre. Les ados ont géré qui dormait sur l’auto gonflant par un système mystérieux de négociations et de tractations dignes de la société des Nations. La petite a retrouvé chaque soir avec bonheur son lit pop-up d’Eveil et jeux, appréciant visiblement son petit nid.

Itinéraire de vingt-sept jours en Tanzanie à partir de mi-septembre English translation pending
by Papypapy · 2011-08-11 · 5 replies
Bonjour à tous,

nous sommes en train de construire un trajet pour un tour du monde à deux à partir de la mi-septembre, et il commence en Tanzanie. Je voulais avoir votre avis sur la partie Tanzanienne, je n'ai pas réussi à la compacter en moins de 27 jours, je voulais avoir votre avis sur l'équilbre du parcours.

J1 - arrivée à Nairobi, transfert pour Arusha J2 - journée de repos à Arusha J3 - ascension du mont Meru J4 - Meru J5 - Meru J6 - repos à Arusha J7 -J12 Kili voie Machame J13 - repos à Arusha J14 - départ safari : walking safari Arusha National Park J15 - Lake Manyara J16 - Serengeti J17 - Serengeti J18 - Ngorongoro J19 - Ngorongoro J20 - Tarangire - Arusha J21 - Arusha - Zanzibar J22 - J26 - Zanzibar J27 - Zanzibar - Dar Es Salaam - direction Cape Town !

On a préféré mettre une journée de repos avant d'attaquer le mont Meru, peut-être qu'une journée de walking safari à Arusha nous permettrait tout aussi bien de nous poser. On a mis le Meru pour améliorer l'acclimatation et on se dit qu'une petite journée de repos après le Meru fera du bien. On en a mis une autre après le Kili, peut-être de trop, je ne sais pas dans quel état on est le lendemain de la descente. Pour Arusha Zanzibar, j'ai l'impression qu'il y a débat entre car + bateau et avion en terme de prix, quelqu'unconnaît-il précisément la différence ? Le trajet en car et bateau est-il sympa ?

Merci d'avance pour vos précieux conseils !

Papy
Carnet de route Namibie juillet-août 2011 English translation pending
by Ellobo · 2011-08-11 · 74 replies
Salut, plutôt qu'un carnet de routes, voici quelques lignes sur notre séjour écrites au jour le jour, sans aucun recul. A la fin je dresse un petit bilan à chaud. Il n'y a pas de photos (je filme). Sur mon site il y a plus de choses et notamment des photos, c'est ici. L'équipe : 7 personnes (4 adultes, 3 ados), deux 4*4. Dates : 19/07 au 09/08 Un grand merci à Vinnylove, Pierre 77, Fred XIII et aux autres qui m'ont aidé à construire ce projet.

Le carnet:

J1 :

Départ de Lyon pour Francfort avec Lufhtansa puis vol sur Windhoek avec Air Namibia. L'enregistrement des bagages malgré deux compagnies différentes a pu se faire à Lyon jusqu'au terminus sans avoir à les reprendre à Francfort. Cela paraît idiot, mais quand l'avion a du retard au départ, et cela a été le cas (je les collectionne les retards d'avion), cela évite de courir durant le transit.. Apparement ce n'est pas systématique, cela dépend de la personne au comptoir d'enregistrement du départ.

Vol sans soucis .

J2:

Arrivée à Windhoek. Un chauffeur de Camping Car Hire nous attend. La prise de possession de véhicule est longue car nous vérifions tout, mais aucun souci. En route vers le premier supermarché juste à côté. On trouve tout sauf un adaptateur avec une prise de terre. Je ne sais pas si cela existe du coup. Finalement avec un peu de bricolage on arrive à faire quelque chose qui va permettre de charger tout le matos.

On se fait à la conduite à gauche peu à peu. Direction le sud avec comme but Bagatelle Lodge dans le Kalahari. On arrive pour le game drive de 15h organisé par le lodge. C'est super, cela vaut le coup car cela permet de voir comment procède un guide pour pister des animaux et en plus c'est une bonne entrée en matière avec le règne animal. Le repas est bon et les chambres sont excellentes surtout après une nuit blanche en avion; On tombe comme des masses.

J3:

Nuit à Bagatelle Kalahari Game Ranch : Extraordinaire !

La nuit a vraiment été bonne. Un copieux petit déjeuner, un petit tour vers les guépards de la Cheetah Foundation (bof!) et c'est la route vers Mariental. Beaucoup d'arrêts photos au gré des rencontres animales. La route vers Maltahohe est assez monotone. Je pense que c'est encore plus droit qu'aux USA. Un arrêt à Maltahohe pour faire trois courses, et un premier choc culurel. On prend vite conscience de l'écart qui nous sépare. C'est une sacrée remise en question sur soi.

Route ensuite vers les montagnes Tsaris, avec encore pas mal d'arrêts pour des animaux ( des nouveaux). Arrivée au Zebra River Lodge. Très bon accueil, une petite promenade avec encore des observations d'antilopes. Un apéro, puis le repas dehors près du feu, en compagnie de nos hôtes. C'est sympa, c'est vraiment les vacances

J4:

Nuit à Zebra River Lodge : Le lieu est sympa, mais il nous paraît avoir une atmosphère d'apartheid au niveau des relations entre les propriétaires et les employés qui nous met mal à l'aise. Donc nous avons un sentiment mitigé sur le lieu.

Il était prévu le matin de faire l'Olive Trail, mais nous devons être trop cool, car il nous semble que les temps de route annoncés par Google Map sont trop courts par rapport à notre façon de vivre le voyage!!! Du coup, nous faisons une promenade dans les Tsaris Mountains, d'environ 2 heures, magnifique, et cela nous permet de gagner un peu de temps sur la suite du programme. Route vers Sesriem, et là encore on met plus de temps que prévu. Ce n'est pas grave, car on se régale. Arrivée au camping à l'intérieur du parc, achat du ticket d'entrée, pour une nuit, et donc cela va nous permettre de visiter aujourd'hui et demain. Ensuite, route vers Sesriem Canyon. C'est assez sympa, c'est frais, et nous ne sommes pas nombreux. Ensuite nous choisissons d'aller voir le coucher de soleil, sur la dune Elim, d'après ce que ce qui était dit, était assez simple !!! Mauvaise pioche, car surement que nous sommes partis un peu tard, mais le soleil se couchait plus vite, que ce que nous marchions. Au bout d'un moment, voyant que nous n'arriverions pas à voir ce satané coucher de soleil, nous nous sommes arrêtés, et en bon français que nous sommes, avons sortis l'apéro de nos sacs, et avons trinqué sur cette dune qui s'était refusé à nous. Cela reste, ma foi, un bon souvenir. La descente, tout droit dans la dune a été très sympa. Ensuite, rapidement, nous avons rejoint notre campement, et pour la première fois avons monté les tentes. Bon, il faisait nuit, et on n'a pas été les meilleurs, mais enfin on y est arrivés. Au départ, j'avais promis un resto avec un buffet plein de viandes, mais oubli du nom du dit resto( Sossusvlei Lodge, juste à côté du camping à pied, mais à l'extérieur du parc) et on s'est retrouvé au restaurant du camping. Finalement pas si mal, mais un temps d'attente qui dépasse les records établis. Ensuite direction les tentes pour un premier dodo en camping ( je rappelle que c'est une première pour nous!!!)

J5 :

Nuit à Sesriem Campsite : Difficile de donner un avis objectif sur ce camping, car cela a été nuit blanche. Qu'il est dur de changer certaines habitudes !!!!!

Du coup, à 5h47, la grille du parc était franchie et fissa vers la dune 45. On était parmi les premiers un peu involontairement !! Une escalade assez rapide du tas de sable (aurait dit ma fille) et le spectacle commença. Waouh les changements de couleurs ! La descente n'est pas mal non plus. Chacun son style (tout droit, avec un planté de bâton, en roulé-boulé, sauts de cabri, etc …), mais en tout cas il ne faut pas hésiter. Le petit déjeuner au pied de la dune n'est pas mal du tout.

Route ensuite vers Sossusvlei et Dead Vlei et le fameux passage en 4x4. Encore une première pour moi! Au gré des rencontres, chacun m'avait donné son avis, dégonfler les pneus, faire ci, faire ça. J'y suis allé, j'ai vu et j'ai vaincu. Ce n'est pas la mer à boire, je ne me permettrai pas de donner un conseil technique, mais par contre il ne faut pas hésiter. ( le retour a d'ailleurs été encore plus simple). Marche ensuite vers Dead Vlei et là, le choc. C'est splendide. A l'origine du voyage, je voulais voir les dunes les plus hautes du monde. SERVI ! Je crois que je n'ai pas assez de vocabulaire pour décrire les lieux. Tout le monde est conquis. Le fait de commencer tôt permet d'éviter la chaleur, car cela tape très vite. Le retour vers Sesriem permet d'admirer le paysage avec des couleurs différentes et de faire quelques arrêts photos, dont la classique de l'oryx devant une dune. Route vers Camp Gecko, avec la pause à Solitaire. Du classique apparemment au vu des carnets de voyage, mais c'est sympa.

Installation du campement à Eagle Tent avec une vue du tonnerre de feu. Toilettes ouvertes sur la savane ainsi que la salle de bain. Il faut demander cet emplacement. Après un barbecue de qualité, en avant pour une deuxième nuit en camping. J'ai aperçu gorgui 78 et sa famille, mais pas assez de temps pour faire connaissance en direct live.

J6:

Nuit donc Camp Gecko; Cadre fantastique, mais c'est dur de dormir en camping !! On ne peut pas dire que l'accueil de Heidi ait été très amical. Au vu des carnets de route précédents, je m'attendais à mieux. C'était client/affaire: rien à redire mais sans plus !!

Route vers Walvis Bay, très très longue et monotone, si ce n'est une crevaison au Tropique du Capricorne (au moins c'est original). Arrivée dans la station balnéaire et promenade le long de la lagune. De très belles villas, mais point de flamands roses, dommage.

Repas au resto Lyon des sables tenus par des français, dont le chef vient d'être élu meilleur cuisinier de Namibie. Très grande qualité, à un prix normal. Nous avons ensuite beaucoup discuté avec lui et c'est vraiment un passionné.

Retour au lodge et dodo (avant un peu d'internet, c'est si rare)

J7:

Très bonne nuit à Lagoon Lodge, établissement tenu par des lyonnais. Ils sont super sympas, content de rendre service( Wilfried s'est chargé de ma roue crevée et tout et tout). C'est vraiment une excellente adresse, dans un cadre magnifique au bord de la lagune. Je recommande.

Aujourd'hui c'est une journée excursion croisière d'observation des mammifères et 4x4 dans les dunes de Sandwich Harbour.

Situé à 3 min du lodge, la société Mola Mola nous prend en charge, avec tout d'abord le spectacle de l'otarie qui monte à bord du bateau, puis c'est « la route » vers les dauphins. Il y en a un certain nombre qui nagent autour de nous pendant longtemps. Ma femme est ravie, ces bestioles sont vraiment son truc . Ensuite navigation vers Pelican Point et l'observation d'une immense colonie d'otaries. Cela sent pas mal, j'imagine donc à Skeleton Coast ! Au gré des flots nous voyons d'autres bestioles, dont beaucoup d'osieaux.Toutes ces observations d'animaux sont décrites par notre commandant de bord avec moultes explications sur leur mode de vie. Une de notre groupe parlant excellement l'anglais, c'est très instructif, sans avoir à forcer !!!

Le bateau nous dépose ensuite sur un ponton où nous attend Nico, son pote et les deux 4x4 pour la suite des aventures. A la première impression, je me dis, que ces gars là doivent complètement fous (dans le bon sens du terme) et qu'on va passer une journée d'enfer. La suite va me donner raison. Après une longue route au bord de la mer, avec plein de squelettes d'otaries mangées ou non par les chacals, après une observation de flamants roses, c'est un arrêt au point de départ de la piste entre dunes et mer, là ou les dunes géantes se jettent dans l'océan. Pas possible de passer aujourd'hui, mer trop haute, du coup Nico nous dit qu'on va observer par en haut. Là la folie commence, il se met à accélérer vers les dunes, les prendre de face, nous les faire descendre à toute allure, les sauter, tout un tas de trucs qu'on voit à la télé mais qu'on sait même pas que c'est possible. Un vrai fou !! Il nous dit que c'est son bureau ( le plus grand du monde), je pense plutôt que c'est vraiment son terrain de jeu. Après plusieurs moments d'émotion, il nous amène au lieu d'observation de Sandwich Harbour, et là c'est un autre choc. P..... que c'est beau ! Les dunes, l'océan, je ne m'en lasse pas. Ensuite re gymkhana dans les dunes pour se retrouver dans un endroit complètement désert, avec des dunes à perte de vue sur 360 °, le désert dont je rêvais. Là en 3 temps, 3 mouvements, il nous sortent tables chaises, champagne, huitres et diverses salades pour un repas dans un cadre d'une beauté sans nom. Boire une coupe de champagne sud af en plein milieu du désert …..ça fait quelque chose. On a presque envie de faire la sieste, mais on n'a pas le temps car Nico nous promène une nouvelle fois dans les dunes avec son style de conduite … un peu particulier. Tout au long de ce périple et sur le chemin du retour, nous observons plein d'animaux ( chacals, springboks, autruche, etc …) Comment vivent-ils dans ce désert ???? Mystère. Le retour passe par les marais salants de la plus grosse production d'Afrique.

Conclusion : Une chouette excursion, bien dans ce que nous recherchions.

Route ensuite vers Swakopmund après avoir récupéré ma roue au lodge. Wilfried s'est chargé de tout. Arrivée dans notre nouvelle pension, Cornerstone House est son nom. Nos amis sont logés un peu plus loin et le patron leur dit « Pas de soucis, vous allez faire waouh en voyant le lieu » Cela même été triple waouh. Un appartement de 80m² minimum, avec trois chambres, salon, salle à manger, bar, cuisine équipée, etc... On aurait pu tous tenir ici !!! Tous les matériaux utilisés sont d'un luxe incroyable. Qu'il est bon l'apéro que nous prenons avant d'aller au resto tout proche. Il s'appelle, La Jetée, se trouve au fond d'une jetée (!) en bois et sert beaucoup de sushis, tapas ou des poissons divers et variés. Une nouvelle fois, c'est très bon et peu onéreux dans un cadre splendide.

Retour au lodge, un peu d'internet avant longtemps et dodo.

J8:

Nuit à Cornerstone House : très bien aveec un accueil très chaleureux.

Avant de partir pour 7 nuits en camping, passage obligé au supermarché, puis petit tour de ville .Beaucoup de maisons dans le style allemand, mais avec le désert de dunes à côté. Quelques achats souvenirs et c'est la route vers le massif de Spitzkoppe. L'accueil au camping est simple, mais amical. Notre emplacement ? Il faut circuler dans le parc et choisir un coin qui va bien. C'est ce que l'on, fait et une fois les tentes montées, une promenade dans la savane et aussi sur les fameux rochers. Une nouvelle fois le cadre est somptueux, on est les rois du monde. Un apéro, un beau barbecue et un café auprès du feu afin d'observer les étoiles et surtout la voie lactée dont le nom prend tout son sens. Une bête, probablement un chacal rodant autour de nous, on va se coucher, bien qu'il soit encore tôt enfaisant bien attention de ne rien laisse trainer comme nourriture.

J9:

Nuit à Spitzkoppe Camp : C'est du camping très spartiate, car pas de commodités, pas d'eau, pas de douches. On le savait, on n'a pas été surpris. Rendez-vous avait été pris avec un guide local pour faire la visite du Bushman Paradise. Cele$a commence par une ascension d'un rocher à l'aide chaînes, puis c'est l'arrivée sur un joli site très riche en végétation, avec quelques peintures rupestres, et quelques animaux, dont des léopards qui ne sortent que la nuit. Profitant des connaissances de notre guide, je lui narre notre coucher un peu rapide de la veille, et il me répond :»Ici il n'a pas de chacal, c'était un léopard, prés de votre emplacement, c'est souvent» Gloups !!! Nous étions au numéro 1.

La visite se poursuit avec l'arche du parc qui n'est pas s'en rappeler Moab aux USA.

Bien entendu cette visite peut se faire sans guide, mais deux raisons encouragent à en prendre un. La première est sa connaissance du peuple Bushman, toutes ses explications sur les plantes, les racines, etc ...étaient intêréssantes et ne se voient pas sur les livres et la deuxième est que l'argent va à la communauté du village.

Route ensuite vers Twylfelfontein, avec un détour car une route est coupée à cause de l'eau (il a beaucoup plu cette année en Namibie) Durant notre pause repas, juste après Uis, à l'ombre d'un des seuls grands arbres rencontrés, nous étions à proximité d'un des petits stands qui jalonnent la route et dans lesquels des femmes vendent différents colliers. Nous voyant nous installer, avec tables, chaises, assiettes etc …, elles se sont mises à venir vers nous avec plein d'enfants. Malaise de notre part, ne voulant pas nous étaler devant eux, mais ne voulant pas non plus être ennuyés. Arrivés à une vingtaine de mètres de notre bazar, elles ont commencé à installer un stand avec toutes leurs babioles, sans rien demander avec aucune « agressivité commerciale » rencontrée dans d'autres pays. Bien entendu, nous sommes allés voir le stand, avons acheté, mais aussi avons pal discuté. Du coup, notre légère crainte d'une vente forcée, s'est transformée en un moment d'échange entre deux mondes complètement différents. Ces personnes avaient la classe !

Après un peu de route, arrivée sur le site rupestre de Twylfelfontein, où la visite se fait sous la conduite d'un guide. J'avais lu que c'était un peu la loterie sur le guide à cet endroit. PERDU! Elle s'appelait Annie, et elle avait un enthousiasme fou !!!!!! Au début de la visite, elle nous demanda quel circuit on voulait faire, celui de 30 ou celui de 45 minutes. Lorsque nous répondîmes celui de 45, un gros soupir de désappointement se fit entendre. Le lieu est superbe, Annie nous a récité sa leçon (certains guides accompagnant d'autres touristes donnaient l'impression de vivre à fond le truc), nous avons pris plein de photos, mais avons eu un sentiment d'inachevé. Heureusement que notre guide du matin était passionnant, car ses explications sur les bushman nous ont servi dans ce lieu. Un petit détour vers les orgues basaltiques, mais cela ne vaut pas tripette pour moi.

Route vers notre prochain lieu de dodo.

C'est un camping, très propre, très style européen ( les emplacements sont proches les uns des autres) avec des douches chaudes YES!!!

Nous battons notre record d'installation.3/4 d'heure pour monter les 4 tentes, prendre 7 douches, dresser la table, faire le feu. Du coup l'apéro commence plus tôt !!

Moins d'étoiles ce soir, un café au bar du camping et dodo

J10:

Nuit à Xaragu: C'est toujours du camping, même si on commence à s'habituer. Départ vers Khorixas, pour aller visiter la forêt pétrifiée, pour ensuite revenir sur nos pas, pour prendre la direction de Sesfontein. De Xaragu à la forêt pétrifiée est annoncée 30 km, or au bout de 12 km, un panneau annonce «forêt pétrifiée»/. Hésitation puis on continue, heureusement car tout le long de la route, on trouve de tels panneaux. Surement, ils doivent un morceau d'arbre pétrifié, et c'est devenu une forêt...La visite du site est guidée, concise mais cela va droit au but, donc cela va. Route ensuite vers Sesfontein, qui aurait du être relativement rapide, mais du fait des récentes et abondantes pluies, c'est très mauvais. De plus aucun animal jusqu'à Palmwag et sa barrière sanitaire. Aucun souci dans le sens Sud/Nord. La route est sympa ensuite, on aperçoit de loin des girafes, des zèbres. Un arrêt pique nique au milieu de nulle part et c'est attablé, que devant nous des zèbres font leur toilette dans le sable, que trois hyènes tachetées passent tranquillement et diverses antilopes rajoutent leur touche à ce fantastique tableau. Un but de route plus loin, c'est un troupeau de zèbres qui me barre la route et enfin à l'arrêt suivant ce sont des girafes qui nous attendent. Là il est décidé d'aller à leur rencontre, et donc nous voilà tous les sept en chemin dans la savane vers ces géantes. Nous avons pu bien nous approcher, et c'est avec un sentiment d'aventurier style Alan Quatermain que nous regagnons nos 4x4. La route continue tranquillement, lorsque c'est la crevaison du deuxième 4x4. Changement de roue rapide, et juste avant de tourner pour prendre la direction du camping, on voit des pneus, et une baraque qui annonce à grand coup de références publicitaires, un réparateur de pneus. Pas de soucis, et la réparation, va être un moment fort. Il faut absolument crever au moins une fois pour voir comment cela se passe au niveau réparation. Quel spectacle ! Petit à petit tout le village est venu, ce qui a permis aux enfants de communiquer avec les petits. La roue réparée, nous sommes montés au camping, et les tentes installées, une promenade au bord de la rivière longeant le camping, nous a permis de rencontrer un namibien, qui était là pour aider au développement des entreprises du secteur local. Pour le moment il était sur le camping communautaire, mais un des objectifs était de persuader les habitants proches de faire de l'élevage non pour «leur survie», mais pour essayer de vendre a viande aux lodges proches. Cette rencontre nous a permis de voir que certains «africaners» avaient envie que leur pays se développe, cela nous a changé par rapport à d'autres rencontres. Apéro, barbecue et dodo : cela devient une routine.

J11:

Nuit à Khowarib Camp. Un vent de tempête nous a bien dérangé. Mon dos commence vraiment à souffrir.

Route ce matin vers Purros. On le sait, 100 km, 4h de route et 4x4 obligatoire. La route est horrible, d'abord des gros cailloux, puis du sable comme à Sossusvlei, puis une tôle ondulée qui nous assourdit, re du sable dans le lit d'une rivière et enfin c'est l'arrivée au Purros campsite. Une fois les formalités remplies, le game drive pour la traque des éléphants réservé, on nous montre l'emplacement et on nous décline toutes les attitudes à avoir en cas de rencontre fortuite avec les dits éléphants. L'ambiance est donnée. Au moins 2 sur 7 ont très très peur. Un peu de repos et c'est l'heure d'aller voir les bébêtes pour lesquelles on a fait tant de mauvaise route. A peine sorti du camping, c'est la rencontre avec les pachydermes. Emotion, peur lorsque l'un d'eux à chargé sur les 4x4, extase, tout a été bien lors de cette activité. C'est un plus à faire absolument. Retour au camp, montage des tentes, douches chaudes comme partout, barbecue et dodo. Nous sommes deux à espérer fortement la visite cette nuit des grosses bébêtes

J12 :

Nuit à Purros Campsite : Pas de visites nocturnes, tant pis ! Le dos commence vraiment à se faire sentir, malgré les anti-douleurs.

Un petit tour du village de Purros, à voir, puis re mauvaise route, qui passe plus vite car, à l'aller nous avions vu le long de la route officielle, des chemins officieux qui étant moins empruntés, n'avaient pas le désavantage d'être en tôle ondulée. Arrivés à Sesfontein, nous devions aller à Warmquelle, à la fameuse source d'eau chaude. Un petit souci nous fait poser des questions. Demain c'est dimanche et nous n'avons plus rien à manger. Est ce qu'à Opuwo, lieu de passage obligé pour Epupa il y aura quelque chose d'ouvert ? Remplir notre estomac étant une chose importante, par rapport à une éventuelle baignade nous décidons de modifier notre programme. On dormira à Opuwo. A route est bonne, le Joubert Pass est franchi sans aucun souci, et l'arrivée à Opuwo est marquée par quelques enfants qui se jettent presque sous les voitures pour quémander. Essence + courses dans une atmosphère typiquement africaine. On sent dans cette ville le mal être de certains. Les regards ne sont pas les mêmes qu'ailleurs, mais aucun sentiment d'insécurité. La recherche d'un camping s'avère très facile, puisque le premier fut le bon. (tout était au départ réservé, donc sauf celui là). Cette improvisation nous a donc permis de faire une petite entorse au programme (j'aime bien) et aussi d'avancer sur la route. Bonnes douches chaudes, apéro, barbecue et dodo ( c'est d'un classique!)

J13;

Nuit au Kunene Village Rest camp. Mis à part la musique d'un dancing (c'est le responsable du camping qui nous l'a dit puisqu'il y allait), en plus agréable, la nuit a été correcte. A priori, et pour en avoir discuté avec J2P de VF, notre choix a été très bon, car lui était au camping du lodge d'Opuwo et c'était très européen (côté négatif). De plus, en partant sur Epupa Falls le matin, Opuwo était dans une tempête de vent et donc de poussière terrible, et notre camping était super bien abrité, une bonne adresse donc. Direction Epupa Falls, donc, route agréable, bonne, avec sur la fin les premiers baobabs. L'arrivée sur Epupa est splendide. Installation sur notre emplacement de camping, au bord de la rivière, avec une vue splendide sur le site et les montagnes de l'Angola, qui me fait dire que les premiers arrivés dans un camping sont les mieux servis. Une promenade le long de la rivière en aval des chutes pour un feu d'artifice d'eau!!! ces chutes sont magnifiques, surprenantes et très photogéniques.. Retour au camp, barbecue et dodo :On sent les habitudes.

J14:

Nuit à Omarunga Campsite : D classique avec en bruit de fond et permanent les chutes. A ce propos, il y a 3 possibilités de campement à Epupa. La première dans l'ordre de proximité des chutes est le camping communautaire qui m'a l'air très bien, la deuxième Omarunga (je vais en reparler et le 3ème Epupa Campsite, plus loin, après le village d'Epupa, à un quart à pied des chutes qui a l'inconvénient d'être un peu éloigné des chutes, mais pas le bruit, mais plus proches des crocodiles.

Comme beaucoup, nous passons deux jours à Epupa et des activités sont proposées par le campsite. Elles sont hors de prix :

Promenade le long des chutes au coucher de soleil : 15 € par personne, alors que cela se fait tout seul sans aucun souci.

Game walk à la recherche des crocos : 30 € par pers, là aussi il suffit de marcher le long de la rive.

Visite de village Himba :39 € par pers ( on en a déjà parlé) !!!!!

Il est vrai qu'Epupa est éloigné de tout, mais pratiquer de tels tarifs me paraît un mauvais calcul

Du coup, nous choisissons d'aller traquer les crocos par nous même, en voyons un seul (des français qui avaient pris la visite avec le lodge en ont vu un seul aussi). Il semblerait que la rivière ne soit pas aussi infestée que cela des crocodiles. Quelques singes, une visite à l'épicerie et au bar du village (épique!) constituent la suite de notre matinée.

Après un moment de détente à la piscine, nous retournons à la chasse aux crocodiles, et en voyons un autre plus gros et plus proche de nous.

Ensuite re-promenade vers les chutes pour le coucher de soleil et c'est déjà la fin de journée.

Grâce à J2P rencontré sur le site, nous allons demain, visiter un village Himba avec un guide apparement super : ils étaient enchantés. On verra cela.

J15:

Deuxième nuit à Omarunga. Petit souci concernant ce campsite, les douches sont chauffées grâce à des panneaux solaires : bonne idée. Premier problème : ils sont situés à un endroit à l'ombre toute la journée : moins bon déjà et deuxièmement, le cumulus est de 300L. Il y a en moyenne 40 personnes qui campent, cela fait pas beaucoup d'eau chaude par personne. Donc voilà pour ce camping, qui ne nous aura pas plu énormément malgré son emplacement exceptionnel.

Ce matin, visite donc avec un guide d'un village Himba. Tout d'abord il faut passer à l'épicerie pour acheter des cadeaux nourrissants pour le village. Ensuite nous allons en auto avec le guide, celui ci nous présente au chef et nous explique toutes les fonctions des différentes parties du village. Il y a un sentiment bizarre qui nous envahit. On sent que les Himbas ont envie de communiquer avec nous, mais le problème de langue est difficile à surmonter. On arrive malgré tout à échanger, en parlant de nos familles respectives. Notre guide nous explique le rôle de chacun dans le village, les traditions et plein de choses intéressantes. Bien entendu une séance de maquillage est effectuée, pas trop quand même. On ne ressent pas trop le truc à touristes, car les Himbas posent quelques questions sur nous, veulent savoir des choses. Bien entendu, et c'est de bonne guerre, ils nous proposent quelques objets artisanaux et c'est le moment de se quitter. Notre guide nous propose de nous montrer une école primaire, ce que nous acceptons volontiers. L'accueil est très sympa, on discute très librement avec les enfants et l'instit. Beaucoup sont fiers de nous montrer leur cahier. Un vrai moment d'échange. Enfin avant de se quitter, notre guide nous montre un cimetière Himba et c'est fini ! Une visite à priori classique, mais vraiment enrichissante. Plein de questions nous viendront ensuite et nous n'avons pas fini de nous intéresser à cette culture si différente de nous. Route ensuite vers l'étape suivante, une nouvelle crevaison, mes pneus ne sont pas vraiment tops.

Arrivée au Kunene River Lodge. C'est un petit paradis, avec un confort que l'on n'avait pas eu pendant 7 nuits. De plus nous choisissons de faire la petite excursion en barque pour le coucher de soleil. Un must !!! Un guide très cultivé, très sympa avec des yeux qui détectent les animaux avant tout le monde. On était un peu déçu des crocodiles à Epupa, et bien là ce fut un festival, avec comme point d'orgue une femelle énorme couvant ses oeufs. Un fois, la rivière remontée, un apéro sur le bateau et notre skipper a fait demi tour et nous a laissé dériver au gré des courants avec comme seul bruit celui de la nature et face à nous un soleil qui se couchait doucement. Du pur bonheur. On enchaîne avec le repas et là aussi un délice, notamment une viande à tomber par terre.

Une vraie nuit dans un vrai lit!!!

J16:

Nuit donc au Kunene River Lodge : très bien même si l'accès sur les 5 derniers km est très très difficile.

Route vers Opuwo, pour des courses et un essai de réparation de pneu: impossible Kaput !

Route vers Kamanjab, goudronnée (cela fait du bien au dos), passage de la barrière sanitaire à 80 km au nord de Kamanjab: pas de soucis et arrivée dans la foulée à Kavita Lion Lodge. Pas le temps d'arriver, que l'on nous propose un game drive. Mon voucher indiquant FB: Full Board, soit les repas et activités, on fonce décidé à tout faire. Ce game drive a été décevant, peu d'animaux et surtout pas les fameux lions pour lesquels on avait choisi ce lodge. Une fois rentrés, nous avons la mauvaise nouvelle d'apprendre que pour le lodge activités était en fait une seule activité et que si l'on voulait voir les lions, il fallait payer. Après un petit moment de stupeur, et fort de ce qui était écrit sur notre programme et avec tout honnêteté, nous discutons avec le responsable du lodge, qui nous dit qu'il y a eu maldonne et que demain nous pourrons faire l'activité sans frais supplémentaire.

Repas sympa et dodo.

J17:

Nuit au Kavita Lion Lodge: Des chambres très spacieuse, un bon accueil.

Réveil matinal car visite aux lions. Cela commence par un cours sur les lions et les problèmes rencontrés avec ceux-ci. Notre guide est un ancien chasseur repenti, qui est devenu le grand maître de la protection des lions en Namibie. Son discours est passionnant et donne encore plus envie de les voir. Après x recommandations, un peu trop cérémoniales à mon goût, nous arrivons à un stand et découvrons les lions. C'est vrai ils sont près de nous, notre guide nous dit qu'ils sont sauvages, mais je ne peux m'empêcher de faire une comparaison avec un zoo. C'est donc un sentiment mi-figue mi-raisin que me laisse cette visite.

Route ensuite vers Kamanjab, ravitaillement au supermarché et ensuite direction Etosha, via les petites pistes et non par le goudron via Outijo. Arrivée sur Etosha, les formalités (il n'y a pas qu'en France que l'administration est pesante), installation au camping d'Okakuejo et route vers un point d'eau (Okondeka). Beaucoup de ruminants, vus de loin, mais rien d'exceptionnel. Retour au camping, et en fait le spectacle est au point d'eau: éléphants au coucher de soleil, rhinocéros ensuite, et autres bestioles se relaient pour notre plus grand plaisir.

Dodo plus tardif avec comme bruit de fond, les chacals qui se font un malin plaisir d'explorer les poubelles ( j'en suis sur, je les ai vu, il y en a plein)

J18:

Nuit à Okakuejo:si le point d'eau vaut le coup, le camping est le moins bon de tout ceux que nous avons fait. Les sanitaires ne sont pas vraiment propres, l'emplacement pour camper sont petits et il y a beaucoup de bruit, hormis les chacals, qui eux peuvent facilement s'emparer des poubelles (rien n'est fait contre).

Lever matinal pour essayer de voir quelques bébêtes. Hormis, ceux qui au fil sont devenus habituels (éléphants, zèbres, girafes, antilopes diverses), deux hyènes tachetées ouvrent le bal, ensuite une antilope inconnue au bataillon, des sortes de blaireau, bien mais rien d'exceptionnel. R<etour au camp vers 8h30 pour un copieux petit dej. Un tour au point d'eau où des centaines de zèbres sont là. Le nombre est vraiment impressionnant. Route vers différents point d'eau, avec comme objectif d'arriver vers 13h à Hallali. Peu de nouveaux animaux, si ce n'est un Bubale et une grosse émotion où sur une piste je me suis retrouvé non pas nez à nez, mais trompe à pare chocs avec un éléphant. Aucune agressivité chez lui, mais il a fallu reculer car il ne voulait pas varier sa route. On l'a vraiment vu de très près. Déjeuner au camping, un tour au point d'eau où un rhino a la bonne idée de passer. J'ai donc pu le filmer ce que je peux faire soir. Vers 16h30, je décide d'aller au point d'eau de Goas. Seul mon fils m'accompagne. On y arrive, se place face à deux éléphants pour une belle image dans le soleil couchant, quand on entend dans le bus de touristes à côté de nous : «lions» Effectivement un jeune lion est là. On prend le temps de le regarder, un deuxième arrive, re perte de temps, photo du coucher de soleil, quand je juge qu'il faut y aller. Je décide de rouler un peu vite, quand devant moi est arrêté le bus à touristes, car devant lui un énorme éléphant bloque la route. On attend et quand le pachyderme décide que l'on peut le doubler, le guide du car m'apostrophe et me dit de la suivre car elle vient de prévenir que l'on est en retard. Les 14 km de retour sont faits dans la nuit tombante, et c'est devant la grille fermée que nous arrivons au camp un peu penauds, mais hyper contents. Le temps de narrer notre histoire et nous retournons au point d'eau pour voir un léopard en train de chasser un lapin. C'est ce dernier qui a gagné !!!

Si on fait les comptes de la journée : hyène, éléphant, rhino, lion et léopard, le big five namibien est réalisé ( par rapport au célèbre Big Five africain, le buffle est remplacé par la hyène, à ce qu'il paraît dixit un namibien).

Dodo.

J19:

Nuit à Hallali : Du camping, moins de bruit que le précédent, un point d'eau tranquille,

Une nouvelle journée de safaris débutée par un petit matinal sans rien de transcendant (je deviens exigeant), Faut dire que maintenant c'est la recherche de fauves qui nous excite. Les paysages varient un peu, puisque nous nous dirigeons vers Namutoni, Le pan est plein d'eau, moi qui pensait voir des croutes de sel !!! On passe de points d'eau en points d'eau sans voir de fauves (grrr!!), mais par contre que de rencontres avec des éléphants. Déjeuner au camp et re-game drive en fin d'après midi, en faisant gaffe de rentrer à l'heure. Toujours pas de fauves. Une journée donc magnifique si on relativise, mais décevante dans notre recherche de fauves,

Dodo.

J20:

Nuit à Namutoni : Dernière nuit sous la tente. Les emplacements sont biens, il y a de l'herbe au sol, donc moins de poussière.

Un dernier game drive matinal: toujours pas de fauves, mais un rhinocéros nous fait ses adieux de façon magistrale. Route vers le sud, arrêt essence à Tsumeb (on peut payer par CB) et arrêt pour la dernière nuit à Epako. Un peu de repos, rangement des affaires, observation au point d'eau du lodge (deux rhinocéros blancs) et dernier game drive, celui organisé par le lodge. On pourrait dire que cela en fait un de plus, mais nous sommes seuls avec le guide et lui expliquons que nous avons vu beaucoup d'animaux, mais que l'on voudrait voir des plus originaux. A défaut de fauves (il y en a pas dans cette réserve privée), il nous trouve des waterbucks, des diks diks, un aigle martial parmi les animaux que nous n'avions pas vu, de loin on aperçoit des élans d'Afrique (immenses!!), Bien sur parmi les chouchous du parc se trouvent les rhinocéros et donc nous passons un agréable moment près d'un couple et de son bébé (celui-ci taitera sa mère). Enfin, et c'était pour faire plaisir à mon fils dont c'est l'animal favori, il y a un enclos avec des guépards et on assiste au repas des fauves. Bon, c'est touristique, mais enfin on les voit bien, c'est annoncé, il y a moins de cinéma qu'à Kavita, on ne nous fait pas croire que ceci ou cela. Tout le monde est content.

Un dernier coucher de soleil avec un verre de sangria et retour au lodge pour un très bon diner.

J21:

Nuit à Epako Game Lodge : Très bien, très bon accueil, site reposant. Oscar la girafe semi-apprivoisée vient nous rendre visite au matin. Le petit déjeuner est pantagruélique.

Route ensuite vers Okahandja et son marché artisanal de bois. C'est rigolo, on achète des petits trucs, les derniers cadeaux et route vers Windhoek et Camping Car Hire pour la restitution du véhicule (j'en parlerai plus tard), vol sans pb (enregistrement des bagages comme à l'aller) pour Francfort, puis pour Lyon. C'est fini.

Un petit bilan :

Un prestataire :

J'ai choisi de réserver à l'avance mes nuits. Pour cela j'ai utilisé les services de Bel Africa : Mon interlocuteur a été très efficace, de plus j'ai eu la chance de le rencontrer, puisqu'il n'habite pas trop loin de chez moi. Le contact a été très vite bon, ses conseils ont été précieux. Il m'a un peu modifié le parcours que j'avais fait au départ et cela à juste titre. Les réservations étaient Ok, le choix des lodges excellents. Petit bémol, dans le road book très largement détaillé, les temps de parcours (surement par google maps) étaient sous estimés au départ. Est-ce sa faute ? Je n'en suis pas certain puisqu'à la fin, nous les respections, mais je crois qu'au début d'un séjour en Namibie, pour des gens n'ayant jamais fait de pistes auparavant, on roule plus doucement, on s'arrête à la moindre bestiole. Ceci doit expliquer cela.

Le choix du couchage:

Nous avons très vite opté pour le mélange camping/lodge. Aucun spécialiste du camping, donc ce fut un peu difficile au début. Mais les arrivées au lodges étaient tellement agréables ... Si c'était à refaire, je crois que je mettrais des tentes au sol plutôt que sur le toit du 4*4. Je pense qu'il n'y a aucun risque et que l'on pourrait mettre un matelas plus épais et surtout, avec les tentes sur le toit, quand c'est monté on ne peut plus bouger !

Les hébergements:

Tous les campings choisis, à l'exception des trois d'Etosha avaient un caractère particulier, un petit côté exceptionnel. Vraiment pour cela je ne regrette pas mon choix de couchage en dépit de mon mal au dos.

Coup de coeur pour Camp Gecko, Spitzkoppe et Khowarib pour les sites exceptionnels.

Au niveau des lodges, c'était super. Coup de coeur pour le premier très "Out of Africa" Bagatelle kalahari et pour le dernier Epako très reposant.

Le 4*4 et le kit camping:

Bel Africa s'est chargé de la réservation auprès de Camping Car Hire. Je n'ai que ma propre expérience, je ne vais donc pas porter un jugement sur cette compagnie, mais il y a des choses à savoir.

Au niveau du kit camping: parfait, tout y est, il n'y a rien besoin de rajouter. Ce qui manque se trouve dans les campings.

Au niveau du véhicule: j'en ai parlé le long du carnet, les pneus de mon 4*4 n'étaient pas top, ça peut arriver. Par contre ce qu'il faut savoir et cela nous a fortement déplu, c'est qu'au départ on a beau être vigilant (avec une nuit passée en avion), ils essaient d'aller le plus vite possible pour faire l'état des lieux. J'ai du insister pour faire démonter mes deux tentes (mon pote n'a pu en faire démonter qu'une et comme par hasard, l'autre avait un souci de fermeture de moustiquaire). Par contre au retour l'état des lieux dure beaucoup plus longtemps. Ils mettent les véhicules sur un pont pour tout vérifier (je ne pense pas qu'au début ils l'auraient fait) et donc voient des choses qu'on ne peut contredire, mais dont on n'est pas sur que ce soit nous qui les ayons faites. Je ne crois pas en la malhonneté mais il faut le savoir. Une autre erreur que nous avons fait, sur les pneus, cela a été de regarder la structures, si la gomme n'était pas trop usée. Eux ont surtout regardé les flancs, sur l'extérieur et sur l'intérieur (chose que l'on ne peut pas faire sans mettre une voiture sur un pont). Bien entendu au vu de notre parcours, et au vu de l'état des pneus de mon 4*4, ils nous ont facturés quelques trucs. Sur les 12 pneus pour les deux véhicules (4 + 2 de secours), un seul était neuf au départ (une de mes roues de secours), je l'ai très vite utilisé, cela a été le seul à ne pas avoir de "reproches". Bizarre non ? En clair, si vous pouvez le faire, exigez des pneus neufs ou presques!!!

Nous avons pu malgré cela discuter, car il n'y avait pas d'agressivité mais cela marque quand même.

Le parcours :

TB, on s'en est mis plein les yeux

Sécurité, nourriture, santé:

Jamais senti un sentiment d'insécurité, même si certaines fois on se sentaient mal à l'aise, cela n'était pas par peur, mais plus parce qu'on ne se sentait pas forcément à notre place.

On a bien mangé, bien bu (les cubi de rouge sont biens), certaines fois c'était folklo de chercher à manger dans certains petites supérettes, mais sympa. La viande est très bonne et l'eau potable presque partout où on est passé excepté près de la rivière Kunene

Mis à part le mal au dos du un peu à des antécédents, beaucoup au camping et aux pistes, ras. Nous avions fait le choix de prendre de la Malarone, on s'est fait piquer par des petites bêtes, je ne pense pas que ce soit des moustiques (pas de bruit), mais aucun souci.

Les routes:

C'est parfois bien agréable de rouler sur du goudron, après il y a de tout, du sable, des rochers, du gravier et des trous. C'est une bonne expérience.

Points + et -:

Du négatif, je n'en vois pas. Des choses que l'on n'aurait pas fait exactement comme cela si on avait su oui, mais rien de négatif.

Du positif : L'articulation du voyage était bonne avec une première partie très paysage, une seconde très rencontre avec la population et une troisième très safari. D'ailleurs je conseille vraiment à tout le monde de tourner dans ce sens. Nous avons rencontré des gens qui tournaient dans l'autre sens et après une première semaine merveilleuse au niveau des animaux, ils étaient déçus d'en voir si peu, alors que de notre côté cela a été crecendo.

Après la Namibie est un pays merveilleux à découvrir absolument et qui ne laisse pas indifférent. Il y aura un avant et un après.

Les coups de coeur:

L'excursion dans les dunes de Sandwich Harbour

La rencontre avec les Himbas

La promenade en bateau au Kunene River Lodge

Les animaux avec toutes les émotions

et plein d 'autres choses.

En tout cas un fantastique voyage et je ne sais pas s'il y a un proverbe comme en Egypte (qui a bu de l'eau du Nil en reboira), mais j'ai envie de dire, qui a bu du vin en Namibie en reboira.😛

N'hésitez pas à me solliciter pour que je puisse vous apporter de l'aide même si elle sera modeste par rapport à d'autres spécialistes.
Un an en Australie en camping-car English translation pending
by Perceneiges · 2011-08-10 · 5 replies
Nous faisons le tour du monde depuis le 10.10.07. Déjà 17 pays Asiatiques visités, nous allons terminer la Chine, Macau, Hongkong puis Taiwan avant d'arriver vers Noël �� Perth. Là nous pensons acheter un bus camping pour voyager 1an sur l'Australie et la Tasmanie. Question, qu'on se pose, vu la chute du dollar Américain et la hausse du Dollar Australien, es-ce que vous pensez que ça serait mieux de prendre un vol depuis Perth en Janvier pour les USA et faire ce pays pendant que le Dollar US est bas ou rester sur notre idée et dépenser un max. Changer d'idée pourquoi pas. Vos conseils nous seront d'une grande utilité. Merci à vous tous. Monique
Thaïlande: visa court séjour en vue de mariage et certificat de publication? English translation pending
by Dams9578 · 2011-08-08 · 13 replies
Bonjour,

Ma copine est déjà venu 1 premiere fois en france avec un visa court séjour au mois d'avril 2011, et la nous souhaiterions renouveller la demande mais avec un visa mariage, car nous souhaiterions nous marier.

Dans la liste des document à fournir, il faut un certificat de publication de mariage et non opposition. Je vais donc à ma mairie et la j'apprend que pour optenir ce certificat, il faut qu'elle soit présente...😠 C'est bien, mais je ne comprend plus rien. J'effectue une demande de visa mariage afin que ma copine puissent rentrer sur le territoire francais, et la dans la liste des document à fournir il faut qu'elle se presente en france a la mairie afin d'obtenir le papier qui lui permetra de constituer le dossier afin qu'elle puisse obtenir l'autorisation d'aller en france.....

La mairie me propose alors, de faire un visa court séjour normal, (comme j'ai fais au mois d'avril) ainsi nous consituons le dossier à 2, apres elle retourne en thailande et la on refait une demande visa mariage...

Est ce normal ?

Pourquoi est ce si difficil...

Merci d'avance de vos réponse..
Retour de l'Ouest américain: Californie et Montana English translation pending
by Cath13 · 2011-08-08 · 22 replies
Bonjour à tous !

Nous voici de retour des Etats-Unis ! C'était EXTRAORDINAIRE ! Nous avons découvert essentiellement 2 états: la Californie et le Montana. En Californie, nous avons vu Los Angeles, Beverly Hills, Santa Monica, Venice Beach, Malibu, San Francisco, Laguna Beach, Huntington Beach, Newport, Dana Point. Dans le Montana, nous avons fait le parc du Grand Glacier et Yellowstone. On a aussi vu Las Vegas et le Grand Canyon.

Nous sommes partis 3 semaines.

Les deux premières nous étions tous les trois et les 5 derniers jours notre fille est allée rejoindre une amie américaine au Nouveau-Mexique.

Voici le détail de notre petit périple:

J1 : Mercredi 13 juillet 2011 : ( Vol Marseille/Los Angeles Location d’une voiture chez Alamo à l’aéroport. (Hôtel Pico Travelodge à Santa Monica pour les jours 1 à 3 : très bien)

J2 : Hollywood Studios (Sympa : les attractions des Simpsons et Waterword sont géniales) + Beverly hills: Rodeo drive (Au milieu des touristes, quelques nanas branchées sortent des boutiques, les bras chargés de paquets à la « Pretty Woman », le chauffeur est là pour les recueillir ! Pourquoi s’embêter à chercher une place, trouver la monnaie pour payer le parking et porter ses paquets encombrants jusqu’à la voiture ?)

J3 : Venice beach : Plage magnifique, des sportifs font leur footing ou de la muscu et plusieurs boutiques vendent de l’herbe. Les petites cabanes des lifeguards jalonnent toutes les plages. Les sauveteurs ne quittent pas des yeux les nageurs. + Santa Monica ( Plage magnifique avec son pier aux nombreuses boutiques, snacs et attractions pour enfants) + Malibu (Les plages sont pour la plupart peu accessibles car les maisons sont collées les unes contre les autres. Les plages accessibles ne sont pas larges comparées à celles de Venice et Santa Monica).

J4 : Départ en voiture de Santa Monica en direction de la Death Valley en passant par Red Rock Canyon (celui qui est à l’ouest de la Death Valley.) Magnifique paysage dans lequel on imagine le périple de ceux qui ont conquis l’ouest … (Hôtel Furnace Creek Ranch pour le jour 4 : très bien)

J5 : Lever à 5h30 pour admirer le lever du soleil sur ce site extraordinaire. Repos au bord de la piscine dans ce cadre fantastique. Départ en voiture en direction de Las Vegas. Découverte au bout d’une route, d’un point de vue extra qu’on a regretté de ne pas avoir découvert la veille pour admirer le soleil couchant : Dante’s view. Arrivée à Las Vegas, déposer les valises à l’hôtel, découverte impressionnante du Strip longé d’hôtels démesurés et un petit tour de shopping à l’outlet nord. Ensuite on rend la voiture chez Alamo : elle est inutile pour la visite de cette ville. Le soir spectacle fabuleux « Lion King » (et pourtant je déteste les comédies musicales …). (Hôtel Caesars Palace pour le jour 5 et 6, très bien placé pour visiter à pied LV).

J6 : Lever matinal : une navette vient nous chercher à l’hôtel à 6h30 pour nous mener à Boulder Airport. De là on prend un petit avion qui nous dépose sur le site du Grand Canyon. Puis, on survole en hélicoptère le Grand Canyon qui se pose sur les rives du Colorado. Pour couronner cette magie, petit tour en bateau sur le fleuve. C’est féerique ! Retour ensuite à Las Vegas où l’on assiste au spectacle des fontaines du Bellagio, au volcan du Mirage. La nuit, LV c’est encore plus impressionnant !

J7 : ( Départ en avion pour San Francisco. Arrivée vers midi. Il fait beau ! On en profite pour louer des vélos aussitôt les bagages déposés à l’hôtel. Pour aller chez le loueur de vélo, on prend le « cable car » : on est immédiatement plongés dans l’ambiance ! On pédale sur le fameux pont de San Francisco : le Golden Gate … c’est extra ! J’en rêvais depuis des siècles : j’ai le sourire jusqu’aux oreilles. On arrive sur Sausalito : c’est vraiment charmant puis retour en ferry. On passe devant Alcatraz et on a une vue magnifique sur SF au soleil couchant. (Hôtel des Arts sur Bush Street pour les jours 7 à 9, bien placé mais pas très confortable).

J8 : Promenade dans les différents quartiers : Chinatown, Nob Hill, Russian Hill : Lombard St (superbe). A midi Match de Base Ball à l’At&T park : Los Angeles Dodgers contre les San Francisco Giants. Super pour se plonger dans l’ambiance et l’univers américain. On termine l’après-midi par une promenade sur le Pier 39 sur lequel se prélassent quelques otaries.

J9 : Promenade dans les différents quartiers. Pour commencer, visite de Mission et ses peintures murales, puis on prend le bus 33 dans la 18ème rue pour voir la fameuse « maison bleue » chantée par Maxime le Forestier. Ensuite, on comptait aller à Twin Peaks pour avoir une vue sur SF, mais un américain nous conseille de nous rendre sur une colline (Tank Hill Park), plus près et plus accessible. Les américains sont adorables, très accueillants, souriants, toujours prêts à nous aider ou nous conseiller. Puis nous redescendons pour voir le Golden Gate Park et visiter l’académie des sciences (on aurait pu supprimer cette étape car en Espagne on avait visité la cité des arts et des sciences de Valence qui était 100 fois mieux). Enfin, on descend Haight Street (le quartier hippies). Au 1452 des jambes sortent d’une boutique « Piedmont Boutique» et on admire les jolies maisons : les « Painted Ladies » au 142 Central Av, celle de Janis Joplin (112 Lyon Street) puis les « Seven Painted Ladies » sur Alamo Square. Enchantés et vannés, on retourne à l’hôtel.

J10 : ( Départ en avion pour le Montana. Arrivée à 11h30 à Missoula. Location d’une voiture chez Alamo à l’aéroport. Petit tour rapide en voiture dans Missoula et en route pour Kalispell (situé à 3h15 de l’aéroport). En chemin, on s’arrête au « National Bison Range ». On passe par l’ouest de Flathed Lake. Les paysages sont magnifiques. (Hôtel Hampton Inn à Kalispell pour les jours 10 à 12 : très bien).

J11 : Journée dans le Grand Glacier Park (Avalanche Creek). Après 1h45 de marche environ, on découvre Avalanche Lake : GRANDIOSE ! J’ai peur de croiser un ours : plusieurs traces fraîches montrent qu’ils ne sont pas loin … Heureusement, on n’est pas seuls : de nombreux promeneurs sillonnent le chemin, certains avec des clochettes. Tous parlent de « bears ». En sortant du parc on s’arrête dans un parc où l’on peut voir des ours bruns en toute sécurité (bien à l’abri dans la voiture).

J12 : Journée dans le Grand Glacier Park (Many Glacier). C’est beaucoup plus loin. En voiture, il faut compter 3h (aller) en partant de Kalispell, mais la route est splendide, on longe des forêts et des lacs. Il y a encore de la neige à Logan Pass. On arrive au Many Glacier Hôtel qui domine le Swiftcurrent Lake. Il est trop tard pour aller à l’Iceberg Lake (promenade de 15km aller/retour). On choisit donc la deuxième option prévue : Grinnell Lake. On prend un bateau qui nous fait traverser 2 lacs : Swiftcurrent Lake et Lake Josephine. Quel cadre merveilleux ! Sur la rive, un élan nous observe paisiblement. On apprend que la promenade pour Grinnell Glacier est interdite aujourd’hui car des rangers ont vu ce matin des ours dans ce secteur. Notre promenade est juste en dessous : ça devrait aller … Après un peu de marche (1 mile) on peut contempler Grinnell Lake : MAGNIFIQUE !

J13 : Départ en voiture de Kalispell en direction de Bozeman en passant l’est de Flathed Lake. (Hôtel Residence Inn à Bozeman pour le jour 13: très bien).

J14 : Journée dans le Yellowstone Park (côté ouest). Mammoth Hot Spring, Norris Geyser Basin, Lower Geyser Basin, Midway Geyser Basin, Old Faithful Geyser. Des couleurs et un spectacle à couper le souffle mais des odeurs de souffre désagréables. Yellowsone Lake : on voit deux cerfs et plus loin des biches et leur faon traverser tranquillement la route. (Hôtel Shoshone Lodge&Guest Ranch juste après la sortie est du parc: très typique).

J15 : Journée dans le Yellowstone Park (côté est). Mud Volcano, Tower Falls : chutes d’eau impressionnantes ainsi que les traces de griffes sur les troncs qui jalonnent le chemin pour nous y rendre. C’est d’autant plus préoccupant que sur la route en venant, des panneaux indiquaient qu’il était interdit de se garer car des ours avaient été aperçus dans la zone. Cependant de nombreux touristes ne semblent pas s’en inquiéter et nous croisons 2 rangers qui ne nous disent rien. Puis, Grand Canyon of Yellowstone et juste après on aperçoit un grizzli en train de manger tranquillement sans se préoccuper des touristes qui se garent hâtivement (certains un peu trop) pour le prendre en photo. Enfin, Lamar Valley : on y voit de nombreux bisons en troupeaux. Certains traversent la route sous nos yeux. (Hôtel Days inn and suites à Bozeman pour le jour 15: bien).

J16 : ( Aujourd’hui nos routes se séparent : notre fille s’envole pour le Nouveau Mexique afin d’y rejoindre son amie américaine tandis que Jean-Marc et moi, nous nous envolons pour Laguna Beach. Arrivée à 16h à l’aéroport de Santa Anna. Location d’une voiture chez Alamo à l’aéroport. On apprécie un peu de relaxation au bord de la piscine entourée de bougainvilliers magnifiques. (Hôtel Laguna Hills Lodge pour les jours 16 à 20: très bien).

J17 à J21 : Après 15 jours à parcourir sans relâche l’ouest américain, on se repose un peu sur les plages immenses de Laguna Beach et Huntington Beach ou à la piscine de l’hôtel. Un après-midi à Hollywood : Walk of Fame et les célèbres étoiles des stars ainsi que les empreintes de célébrités comme Whoopi Goldberg, Johnny Depp ou Donald Duck ! Une soirée au Kodak Theatre pour voir le nouveau spectacle du Cirque du Soleil : Iris. Visite de Dana point, Newport Beach, et Huntington Beach où se déroule l’open US de surf. Pendant que les champions cherchent la vague, sur le pier, les journalistes traquent avec leurs zooms les surfers et les pêcheurs les poissons. Soudain, on voit un pêcheur qui s’affaire particulièrement : c’est un requin qu’il remonte fièrement !

J21 : Mardi 2 août 2011 : ( Vol Los Angeles/Marseille. J22 : Arrivée à Marseille ! Retour en France pour tous les trois. Quelles vacances extraordinaires !!!
Perte de photos... English translation pending
by Teamten · 2011-08-08 · 47 replies
salut, Ces derniers jours j'ai pris une centaine de photos et hier, comme par magie, la moitié de celles-ci ont disparues de mon appareil, ... Quelqu'un à-t'il une explication à ça ???? Mon appareil est un Kodak EasyShare Max Z 990 ... Merci.
Croisière sur Armonia au départ de Venise le 26 août 2011 English translation pending
by Shana69 · 2011-08-06 · 31 replies
Bonjour à tous! Je lis depuis un petit moment les messages sur les excursions ou sur la vie sur la bateau ce qui m'apporte quelques précieux renseignements! Mais personne qui part à la même date que nous ? Nous sommes un couple avec deux enfants de 8 et 10 ans. Serons nous les seuls français à bord à cette date là? Pour ceux qui sont déjà partis avez vous des petits"trucs " à nous donner pour bien visiter santorin et corfou? Par avance merci pour vos réponses! muriel
Acheter des baskets pour enfants aux Etats-Unis, comment faire? English translation pending
by Seve0909 · 2011-08-05 · 22 replies
Bonsoir, Je voudrais acheter une paire de baskets pour mon fils (je ne site pas la marque car je ne sais pas si j'ai le droit)...Je sais que ces baskets sont en vente aux états unis mais je ne trouve aucun site sur internet où les acheter.😠 si quelqu'un peut m'aider ça serait super SYMPA!!!! MERCI!!!! ♥
Croisière aux îles grecques, départ de Barcelone English translation pending
by Seve66 · 2011-08-04 · 20 replies
Bonjour,

nous aimerions faire une croisière pour visiter les iles grecques pour les vacances de la toussaint, un départ de Barcelone est il possible? Ou Marseille peut être? Plusieurs itinéraires de croisière sont proposés, les quels sont les plus intéressant du point de vue des visites? Merci pour tous les renseignements que vous prendrez le temps de me donner.

Salutations.
Zhangjiakou (Chine) English translation pending
by Shalero · 2011-08-03 · 6 replies
Alors voilà le topo : on était dans le circuit habituel des touristes lambda qui visitent la Chine (boucle de Shanghaï à Pékin : Zhengzhou, Luoyang, Xi'an) et on terminait nos 3 jours dans la mignonne petite ville antique de Pingyao, lorsqu'il a fallu nous décider pour la destination suivante, sachant qu'on devrait ensuite rejoindre Pékin et qu'on n'avait pas encore vu la muraille. Vu ce qu'on avait lu sur les circuits pré-mâchés à la journée pour voir la muraille, on ne le sentait pas bien de devoir encore se fader les armées de touristes pour passer quelques heures à déambuler en masse sur un mur par une chaleur torride. On a pris la carte, et c'est là qu'on a vu que sur la ligne de chemin de fer entre Datong et Pékin, il y avait cette ville, Zhangjiakou, où la muraille passait, et qui nous permettrait ensuite de rejoindre Pékin rapidement. Aucune mention dans le Lonely Planet, mais ça nous a semblé intéressant d'après quelques sites et forums. Quand on a demandé à l'auberge à Pingyao de nous prendre des billets de train pour Zhangjiakou, ils nous ont limite ri au nez, ah ben oui ça on sortait des circuits habituels des touristes, ça n'avait pas l'air de trop leur plaire. Ils nous ont un peu embrouillé avec les billets pour finalement nous dire qu'ils n'y avait plus de places dans le train qu'on voulait prendre le surlendemain, ils voulaient nous envoyer à Datong, mais non on n'en avait rien à fiche, de Datong. Un peu énervés, on a donc filé à la gare à 21h30, et on est revenu avec nos deux billets, 82 Yuans chacun, soit environ 10 euros pour 11h de train ! Lorqu'on a quitté l'auberge le surlendemain, on a pris un malin plaisir à leur mettre nos billets sous le nez, je crois qu'ils étaient un peu surpris, à l'auberge. 😎

En gare de Pingyao, on a vu s'arrêter le Transsibérien en route pour Moscou ! Puis attente debout pendant 1h30 dans un wagon surbondé, le temps d'arriver à Taiyuan et que du monde descende, après on a terminé le voyage assis. Voyage un peu long mais très agréable on a pas mal discuté avec nos deux voisins chinois, les paysages étaient incroyables, notamment une zone montagneuse fantastique. Et le trajet suivant 3 jours après de Zhangjiakou à Pékin fut également terrible, j'ai hâte de voir les photos. On arrive donc à Zhangjiakou vers 0h20, bien fatigués, on prend un taxi qui nous amène au Jinjiang Inn où on avait réservé 3 nuits, on changera juste de chambre le lendemain matin pour une plus calme. Et là on a passé 2 jours hors du temps, sans croiser une seule tête occidentale (quoique, si, j'ai cru apercevoir 3 non chinois de loin sur la muraille), avec un climat un peu moins chaud que ce qu'on avait eu (la ville est à 880m d'altitude), avec la muraille en 1/4 d'h en taxi !!! 😮 Certes ça n'est pas une section prestigieuse, ce sont des portions anciennes, mais on a été tranquille pour se balader, tout un parc est aménagé, c'était bien agréable. Sur les conseils de l'hôtel (absolument rien qui ressemble de près ou de loin à un office du tourisme dans le coin), de nouveau 20mn de taxi le lendemain pour visiter le parc d'An Jia Gou, curieux mélange de parc naturel, de musées (incroyable galerie souterraine avec reconstitutions historiques et portraits de Mao) et de fête foraine (mais ça c'est les chinois, ils aiment bien mélanger les genres). Et le soir, on s'est pas mal baladé au People's Park (l'hôtel était juste à côté) où on a pu voir toute la société chinoise se détendre en pratiquant badminton, ping-pong, cartes, karaoké, majong, yoga, taichi, gymnastique dans un joyeux mélange débonnaire. Le plus beau fut sans doute, à la nuit tombée, deux chorales fabuleuse (au moins 50 personnes chacune) qui ont chanté ce qui doit être probablement des hymnes à la gloire de la Chine (j'ai cru reconnaître souvent ' Zhongguo '), il y avait une ferveur, une puissance dans ces chants, c'était prodigieux.

Si vous êtes à Datong ou dans le coin, n'hésitez pas, allez à Zhangjiakou, c'est un bol d'air avant Pékin !! 😉
Changer le billet retour Paris - New York (réservé auprès d'une agence)? English translation pending
by Nadivan · 2011-08-02 · 14 replies
Bonjours à tous !! Voilà, j'ai un billet Paris New York pour aout, et j'aimerais changer la date de retour pour prolonger mon séjour. J'ai déja appelé l'organisme chez qui j'ai pris mon billet ( GoVoyage ) mais selon eux, changer le billet serait vraiment trop chère. Alors je me demandais si il est possible de changer le billet directement sur place a l'aéroport de NY, si il faut que j'annule mon retour etc. En espérant avoir des réponses, Merci !!!!!!!!
Jeu des photos (épisode 63) English translation pending
by Chinois · 2011-08-02 · 1001 replies
bonjour à tous. on vient d'essayer de ressusciter le jeu. j'ai proposé un sujet birman et Mengwan à bien trouvé la réponse. ; le jeu est bien relancé.

par contre Il ne peut prendre la main . .. donc : la place est libre Qui propose une image ??? l qui prend la main ?? B 🙂

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Obtention du visa birman à Kathmandu English translation pending
by Aymericc · 2011-08-01 · 9 replies
Bonjour,

Lors d'un tour du monde, je serais plusieurs jours à Kathmandu et souhaiterai y faire mon visa pour la Birmanie. Cependant, je n'arrive pas à savoir combien de temps cela prend-il. Quelqu'un a t-il un retour d'expèrience sur l'ambassade du Myanmar à Kathmandu ?

Merci beaucoup. Aymeric.
Les choses qui ne se font pas aux États-Unis English translation pending
by Patate987 · 2011-07-28 · 131 replies
Bonjour,

Je pars aux Etats-Unis et je souhaiterais savoir quelles sont les choses à ne pas faire là-bas? Par exemple, j'ai l'impression que les américains n'aiment que l'on se plaignent, ou que l'on dise ce que l'on pense directement aux personnes concernées... Je souhaiterais éviter quelques surprises là-bas...
Circuit au départ d'Atlanta au mois d'avril 2012 English translation pending
by Kimy6791 · 2011-07-21 · 13 replies
Bonjour,

Il y a 1 an Panisse et aquilegia m’avaient beaucoup aidé pour préparer mon circuit sur la Côte Est (Boston, Cape Cod, Pays Amish, Washington, Annapolis, Philadelphie, Atlantic City, NY) et je les en remercie encore. Super voyage 🙂

Après Washington nous avions prévu de faire Front Royal, Shenandoah NP, Charlottesville, Monticello, Richmond, Williamsburg, Jamestown, Yorktown, Virginia Beach avant de remonter sur Philadelphie. Mais finalement nous avons supprimé toute cette partie (trop de kms).

Et nous avons décidé de visiter cette région au mois d’avril 2012. Pour le moment j’ai prévu :

J1 : Paris - Atlanta. J2 : Atlanta – Madison - Augusta - Savannah. J3 : Savannah. J4 : Savannah - Hilton Head Island - Beaufort - Charleston. J5 : Charleston. J6-J7-J8 : Charleston - Virginia Beach : 3 jours pour faire la route avec visite des plantations (Drayton Hall, Magnolia Plantation, Boone Hall Plantation). J9 : Virginia Beach – Jamestown – Williamsburg - Yorktown - Richmond. J10 : Richmond – visite de Richmond et route pour Front Royal. J11 : Front Royal - Shenandoah NP - Charlottesville. J12 : Charlottesville - Monticello - Charlotte. J13-J14 : Charlotte - Helen - Brasstown Bald - Amicalola Falls SP - Etowah Indian Mounds Historic Site – Atlanta (2 jours pour faire la route). J15 : Atlanta. Visite d’Atlanta et Coca Cola. J16 : Atlanta - Paris. J17 : Paris

Pour le début de mon circuit, J2 à J8, je me suis aidée des commentaires de Virginath.

Je me pose beaucoup de questions concernant Shenandoah NP. Le détour me prend 1 jour. Est-ce que Shenandoah NP vaut vraiment ce détour ou est ce que cette journée serait plus utile autre part ?

Pour Atlanta, j’ai cru comprendre qu’il n’y avait pas grand-chose à voir et que 1,5 jour serait peut-être de trop.

J’attends vos commentaires. Merci d’avance.
Colectivos à Playa del Carmen English translation pending
by Tounga · 2011-07-18 · 5 replies
Re-bonjour,

Mon dernier post n'ayant pas déchainé les foules, je me permets de re-poser la question qui me turlupine le plus pour mon voyage au mexique.

Concernant les colectivos, si j'en prends un de l'aéroport de cancun jusqu'à Playa del carmen, ce dernier va t-il directement me poser à l'hotel de mon choix ou s'arrete t-il à un point d'arret précis ?

Merci de vos réponses.
Retour d'un séjour de rêve au Shandrani à Blue Bay (Maurice) English translation pending
by Isabelleeric · 2011-07-15 · 10 replies
Nous sommes partis le 26 juin de Paris par Corsair avec une escale technique à la Réunion et de là il nous restait plus que 30 min de vol pour Maurice. A notre arrivé nous avons été pris en charge par SummerTimes qui nous a conduit à notre taxi afin de nous amené à notre hôtel, duré du trajet même pas 10 min. Immédiatement un bagagiste est arrivé pour nous prendre nos bagages et Sandrine très gentille tout au long de notre séjour, nous accueilli et nous a tout expliqué les détails de l'hôtel avec un verre à la menthe. De là on nous a conduit jusqu'à notre chambre 231 au rez de chaussée comme nous l'avions demandé et là en rentrant dans la chambre une vue superbe sur la mer. La chambre est très grande avec une immense salle de bains avec 2 vasques, baignoire, douche et toilette séparé ; nous avions un grand lit de 2 mètres et un coin salon avec le nécessaire pour le café et thé ainsi qu'un mini bar gratuit réapprovisionné tout les matins et coffre fort gratuit. La chambre est nettoyé le matin avec changement de serviettes et on vous remet gel douche et shampoing ainsi que le soir ou vous change aussi les serviettes de plage et il vous prépare le lit avec une petite lumière allumée quand vous rentré. Nous avons fait toute nos réservation pour les restaurant à la carte juste à côté de la réception le jour même ainsi que notre rendez vous pour le massage au spa que nous avions droit gratuitement une fois durant notre séjour et qui fut un super moment. Vers 19h nous allions prendre notre apéritif au bar du blue bay, quel service attentionné et quelle gentillesse toujours un sourire et toujours "bonjour madame, bonjour monsieur" ; par contre pour les amateurs de whisky, vous pourrez déguster un chivas de 12 ans par exemple qui sera servi avec des canapés mais il y a aussi du martini, porto, pastis etc...ensuite nous allions manger au Grand Port ; quel délice et quelle variété de plats, que les salades était bonne et aussi quelle carte de vins ils ont compris dans le all inclusive. Au niveau du service, c'est parfait on vous tire la chaise, la serviette vous ai posé sur les genoux .......... Nous avons aussi essayé le Porto Vecchio à midi à la carte, magnifiquement bon et le soir au menu excellent qui fut notre préféré tout comme le Boucanier, magnifique décor, servi en 4 plats et changé toute les semaines et il y a aussi le Teak Elephant très bon servi en 5 plats là c'est très dur de finir et là le menu est changé toute les semaines. Nous avons fait du ski nautique de 10h à 12 et de 14h à 16h pour les adultes et enfant dès 10/11 ans et pour les plus petit de 9h à 10h et 16h à 16h30. Il y a aussi le catamaran, le bateau à fond de verre, 2 sorties par jour et la plongée en apnée 2 sorties par jour qui faut réserver auprès du nautique. Également le pédalo et le canoé sur la 2ème plage. Tout les jours sur la plage il y a une voiture de golf qui passe avec boissons (sodas, vins, bière, eau) avec salades et sandwich et les menus sont changés tout les jours et affiché sous les parasols des plages. Durant notre séjour, nous avions loué une voiture pour 7 jour pas des Mauriciens (Nawsheen) très gentil pour 18E par jour et nous avons profité de visiter l'île aux cerfs, le jardin des pamplemousses, chamarel, le Grand Bassin, Port Louis avec son marché et les cascades comme celle Rochester Falls etc .... Nous avons fait une très belle rencontre au Shandrani celle de Gringo, il vend de superbe bijoux qui est fait par lui même, et c'est devenu un ami, allez y même si vous n'achetez pas, si ce n'est pour parler avec lui ; il est reconnaissable avec son chapeau blanc et il est à côté de la case nautique ou il y a le ski nautique. Je voudrais dire un grand merci au Shandrani et à toute son équipe, ne changeait rien tout est parfait et quel professionnalisme.
Obtention de visa à un poste frontière entre le Ghana et le Togo? English translation pending
by Atoutakou · 2011-07-15 · 11 replies
Bonjour à tous,

J'ai beau chercher dans les méandres des discussions de ce forum, je ne trouve pas exactement la réponse dont j'ai besoin... Alors je me lance, en espérant ne pas faire répétition.

Avec mon ami, nous partons en août 2011 pour le Ghana et aimerions faire une boucle d'une ou deux semaines au Togo. (pour 4 semaines de voyage au total).

Nous sommes Français, résidents à Bruxelles. Nous avons déjà le visa pour le Ghana (entrées multiples = 100 euros, aïe!).

Mais ce matin, après passage à l’ambassade du Togo, on nous demande une lettre d'invitation d'une ONG ou asso (nous y allons en tourisme) OU un justificatif de réservation d'hôtel. Hors, nous y allons en mode routards/petits budgets et ne savons pour le moment pas du tout quand serons-nous et où serons-nous durant tout le mois. Nous ne souhaitons pas réserver un hôtel sans savoir si nous pourrons utiliser la nuit.

Questions simples:

- Quelqu'un a-t-il un tuyau pour obtenir un visa sans la lettre d'invitation ou le justificatif d'un hôtel depuis Bruxelles et en 3 semaines?

- Est-il possible d'obtenir un visa moins cher que 50 euros pour le Togo (j'ai vu qu'en France c'était 20 euros pour 15 jours, le top, contre 50 euros pour un mois d'office, ici à Bruxelles)

- Enfin, est-il possible de faire un visa à un poste frontière entre le Ghana et le Togo? Si oui, à un autre endroit que le poste frontière de Lomé? Et quels prix?

Merci d'avance pour vos infos,

Julien

PS/ Question optionnelle: si quelqu'un a déjà fait un itinéraire Ghana et Togo en un mois, nous sommes preneurs de conseils!

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