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Îles grecques pour quinze jours: que choisir? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai décidé de partir cet été avec ma compagne, direction la Grèce et ses iles ! avec un aller retour en poche Paris Athènes...et on se débrouille la bas pour les hôtels.....Après étude de ma part, je me rends compte que les iles ne manquent pas...mais il faut faire un choix. Que pouvez vous me proposer ? nous souhaitons changer d'ile de temps en temps, afin d'allier iles relax et belles plages, et d'autres pour plus d'animations et soirées ! Et éviter plus de 2 heures entre chaque île....Je n'ai pas envie de passer mes vacances en transfert d'ile en ile......Budget 50/80 € par nuit voir plus si affinité pour quelques nuits romantiques.
Et j'adore louer des scoot pour parcourir l'ile...si vous avez des idées ?
Si vous avez des idées d’hôtel, je suis preneur également.
Merci d'avance.
J'ai décidé de partir cet été avec ma compagne, direction la Grèce et ses iles ! avec un aller retour en poche Paris Athènes...et on se débrouille la bas pour les hôtels.....Après étude de ma part, je me rends compte que les iles ne manquent pas...mais il faut faire un choix. Que pouvez vous me proposer ? nous souhaitons changer d'ile de temps en temps, afin d'allier iles relax et belles plages, et d'autres pour plus d'animations et soirées ! Et éviter plus de 2 heures entre chaque île....Je n'ai pas envie de passer mes vacances en transfert d'ile en ile......Budget 50/80 € par nuit voir plus si affinité pour quelques nuits romantiques.
Et j'adore louer des scoot pour parcourir l'ile...si vous avez des idées ?
Si vous avez des idées d’hôtel, je suis preneur également.
Merci d'avance.
Croisière Carnival: pantalons hommes-restos à la carte English translation pending
Bonjour
Nous serons sur un bateau Carnival sous peu. Je sais que c'est assez convivial.
Pour les hommes, faut-il qu'ils portent des pantalons longs pour le souper le soir quand on ne va pas au buffet? Pour les soirées de gala, pas de problème, mon chum aura le "costume" de circonstance. Mais pour les autres soirs, bermudas et chemise ou bermudas et polo sont-ils corrects?
Merci.
Nous serons sur un bateau Carnival sous peu. Je sais que c'est assez convivial.
Pour les hommes, faut-il qu'ils portent des pantalons longs pour le souper le soir quand on ne va pas au buffet? Pour les soirées de gala, pas de problème, mon chum aura le "costume" de circonstance. Mais pour les autres soirs, bermudas et chemise ou bermudas et polo sont-ils corrects?
Merci.
Billets d'avion moins chers vers l'Algérie? English translation pending
Bonsoir je souhaite me rendre à Alger du 14 au 21 août et j'aimerais connaitre un site où acheter mes billets le moins cher possible merci par avance.
Sab😉
Saint-Barthélemy, la plus suédoise des îles françaises English translation pending
Dès que vous entendez parler de cette île de Saint-Barthélemy, (St Barth pour les initiés !), il vous vient peut-être à l’esprit des clichés d’une île des tropiques réservée à une certaine élite privilégiée avec ses yachts, son luxe et son ambiance bling-bling ! Evidemment, vous êtes un peu (beaucoup ?) dans le vrai !
Mais pour autant, cette île située au nord des petites Antilles ne se résume pas seulement à un ghetto de stars. Le voyageur attentif et curieux peut y découvrir des paysages de rêve, des criques paradisiaques et des plages tranquilles où le sable clair ne disparaît pas totalement sous un alignement de transats. Et puis, il y a ce passé historique original avec une présence suédoise (1785-1878) dont il reste encore quelques souvenirs visibles, ils guideront ma visite de Gustavia, la minuscule capitale de l’île. Ou bien encore, la présence de cette population presque uniquement blanche originaire de Normandie, du Poitou ou de Bretagne, arrivée ici au 17-18 ème et dont le nom du hameau de Lorient est un témoignage.
J’avais découvert St Barth il y a déjà de nombreuses années, mais trop rapidement, lors d’une excursion d’une journée depuis l’île de Saint-Martin … entre deux bateaux, avec à peine le temps de faire le tour de l’île, comme un voyageur pressé ! L’envie d’y retourner un jour ne m’avait pas quitté depuis … mais cette fois en y séjournant quelques jours, histoire de profiter pleinement du charme insulaire de cet original bout de Caraïbe.

Avant même de débarquer sur le quai du port de Gustavia, je suis à nouveau séduit. Quel plaisir de retrouver ce décor d’opérette avec toutes ces coquettes maisons de poupées aux toits colorés ! Dans la rade, les voiliers ou catamarans traditionnels côtoient quelques somptueux yachts, c’est çà St Barth … Ensuite, me voilà flânant parmi les ruelles de cette « capitale » où il est difficile d’échapper aux vitrines des nombreuses boutiques de luxe. Toutes les grandes marques internationales y sont représentées, plutôt que d’en citer quelques unes, je vous en présente un aperçu sous forme d’un patchwork photographique, c’est plus parlant qu’une longue liste … !
La ville est un port franc où règne un shopping duty free. On peut se laisser tenter et y faire, paraît-il, quelques affaires … à condition bien entendu de mettre sa carte de crédit à contribution !
Il n’y a pas seulement des montres ou bijoux à acheter … quelques devantures exposent aussi des vêtements aux griffes locales (sweat, polos, tee shirts …), certains arborent en forme de clin d’œil un amusant « St Barth attitude ». Ici on se doit d’être cool tout autant que chic !
Poursuite de la balade. Quelques mètres après le café « Le Select », une vraie institution locale qui n’en a finalement que le nom, l’ambiance y est très décontractée, style bar-snack pour marins et voileux …
Donc, après ce café disais-je, un drapeau puis une enseigne attirent mon regard.

Le drapeau qui vole au vent, c’est celui de la Suède avec sa croix jaune sur fond bleu, l’enseigne, c’est celle du « Swedish Design Center of Saint Barthelemy». La Suède à St Barth ? Voilà une vieille et curieuse histoire … En guise d’explications, faisons un rapide saut dans le passé. C’est suite à un échange que la France céda cette île des tropiques au roi de Suède, Gustave III. En compensation, la France obtint un droit d’entrepôt dans le port de commerce de Göteborg. Chaque Etat y trouva son compte : une ouverture commerciale aux Antilles pour la Suède et pour la France, des ambitions d’affaires vers la Scandinavie. Nous sommes en 1785 ; quelques signatures et le traité est vite ratifié : Saint-Barthélemy devint de ce fait un territoire suédois d’outremer. Quant au village et port de l’île, on lui donna un nouveau nom en l’honneur de sa Majesté Gustaf … ce fut donc Gustavia !
Après une première nuit sur l’île, il est temps ce matin de continuer la visite. Le fil conducteur de ma balade dans Gustavia ? Le passé suédois du lieu avec le passage devant quelques bâtiments ayant résisté à l’usure du temps, aux cyclones et aux incendies … c'est-à-dire très peu ! Le plus emblématique monument suédois est sans conteste le clocher de l’ancienne église luthérienne (1800). Sur les hauteurs de la cité, le fameux « clocher suédois » est facilement repérable, il domine les toitures et semble émerger de la végétation alentour, tout pimpant avec ses teintes rouge et verte. Une rénovation réussie … cependant il ne rythme plus la vie locale comme autrefois, sa grosse cloche, fabriquée à Stockholm, ne sonne plus depuis les années 30 … En effet, elle a été remplacée par une horloge. C’est plus précis mais moins traditionnel !
Proche du clocher, un autre bâtiment date de la période suédoise. De solides murs en moellons, un large escalier et un drapeau français qui claque au vent. La bâtisse a pris des galons au cours des décennies : utilisée comme prison à l’époque suédoise, elle est devenue Préfecture française !
Quant à l’ancien presbytère du pasteur, il est transformé en restaurant, pas de spécialités nordiques … mais vietnamiennes, là, on s’éloigne un peu
Quelques autres maisons présentent également un intérêt historique comme celle faisant l’angle formé par la rue Oscar ll et la rue de la Suède. C’était l’ancienne Maison du Gouverneur et aussi le siège de la Compagnie suédoise des Indes Occidentales. On parle de créer ici un Centre Culturel suédois … Citons encore deux maisons situées près des quais : la maison en briques et la maison en bois.
Une construction en briques était un vrai signe de richesse à l’époque. Pièces à vivre à l’étage, commerce au rez-de-chaussée … comme actuellement. Une agence immobilière y est installée, à voir les photos de villas de luxe présentées dans les vitrines, on imagine que les transactions ne sont pas à la portée de toutes les bourses !
Le contraste est saisissant avec la maison (en bois) située juste à côté. Même si elle a résisté depuis sa construction en 1850, il faut bien avouer qu’elle paraît un peu terne … surtout si on la compare à quelques autres maisons de bois, joliment peintes que l’on peut voir également dans Gustavia.

Amusante cette boîte aux lettres, très couleur locale. Du bleu et du jaune … mais ce sont les couleurs du drapeau suédois qui ornent ce studio de photographe !
Encore un détail qui fait honneur à la période suédoise, le double nom des rues. Un en français, l’autre en Suédois ou vice versa … Pas besoin de pratiquer la langue nordique pour vite se rendre compte que la traduction n’est pas vraiment littérale ! Rue de la Suède ne doit pas se traduire par « Artilleriegatan » ? Et « Nygatan » n’est certainement pas en Français : Rue de la France !

Ma balade me mène maintenant à l’extrémité de Gustavia, face au port et à la mer, là où est situé l’Hôtel de la Collectivité. Un imposant édifice entouré de massifs abondamment fleuris devant lequel flottent plusieurs drapeaux : ceux de la France et de Saint-Barthélemy mais également celui de la Suède … il y aussi celui de l’Union Européenne, de quoi y perdre le nord ! Depuis le 15 juillet 2007, l’île de Saint Barthélemy est devenue une Collectivité d’Outremer. Les quelques 8398 habitants (recensement 2006) ont obtenu ainsi une plus grande autonomie pour leur territoire de 24 kilomètres carrés (îlets compris). Heureux St Barths (habitants de l’île), un environnement de rêve, 27°C de température moyenne annuelle, pas d’impôts, 22 plages … Bon, l’éloignement et l’insularité ont aussi leurs revers, les produits de luxe sont peut être détaxés, certes, mais les marchandises de consommation courante subissent le coût supplémentaire du transport aérien ou maritime (métropole à 6000 km, Guadeloupe à 200 km et île de Saint-Martin à 25 Km …).

Les vues panoramiques sont toujours appréciées des visiteurs, de plus elles sont souvent photogéniques ce qui n’est pas pour me déplaire. Depuis le Fort Gustav on bénéficie d’un point de vue exceptionnel sur l’ensemble de la ville, sur le port et sur l’horizon marin, que demander de plus ? Les suédois avaient particulièrement bien choisi ce lieu afin de protéger la rade d’éventuels assaillants, guerriers mais surtout corsaires ! Deux canons rouillés sont le témoignage de cet ancien poste de garde. De nos jours, depuis ce morne, ce sont plutôt des touristes bardés d’appareils photos et surtout des météorologues avec leurs instruments de mesures qui assurent la surveillance … la station météo de l’île est bâtie sur ce versant perché !

A l’opposé de ce premier fort visité, on trouve un autre poste défensif de l’époque suédoise, le Fort Karl. Les ruines se résument à … pratiquement rien, juste quelques pierres au sommet d’une colline située face à la mer. Principal intérêt de la visite ? Le point de vue panoramique sur Gustavia (on ne s’en lasse pas) et de l’autre côté sur une crique bordée d’eaux bleu turquoise, une véritable invitation à la baignade, difficile de résister à l’envie …

Au bas du morne, il faut passer l’école maternelle pour arriver directement à cette plage de sable et de coquillages de Shell Beach. Une plage en ville où l’on voit apparaître à la sortie des classes quelques mamans avec leurs bambins. Le bain et le goûter à la sortie de l’école, sympa la vie d’écolier à St Barth !
Quittons maintenant la « ville » et prenons la route afin de parcourir l’île. Un maillage de routes, souvent étroites, permet de parcourir St Barth presque dans ses moindres recoins. Ici, on longe la côte découpée et là, dans l’intérieur, on serpente parmi les pentes et les descentes de mornes (collines) qui donnent l’impression d’être en montagne … ô, l’île n’est pas immense mais paraît finalement bien plus grande que la réalité de ses dimensions officielles, environ 10 km sur 4 ! De plus, on roule lentement à St Bath. D’une part, les routes ressemblent fréquemment à des pistes bétonnées avec leur lot d’ornières et de bas-côtés irréguliers et puis, il faut le reconnaître, le trafic est assez dense, la rançon du succès de la destination ! Petits véhicules utilitaires, 4x4, jeeps et beaucoup de Mini Cooper. « Elles plaisent beaucoup aux vacanciers, surtout aux parisiens » me signale en souriant une loueuse de voitures.

C’est sûr, on imagine que c’est fun de cheminer à travers l’île en Mini décapotée, cheveux au vent du large … Mais attention ! Le climat tropical est souvent versatile et les averses peuvent se transformer subitement en de véritables trombes d’eau sur le conducteur et les passagers d’une Mini décapotée … la douche antillaise est alors assurée, même si l’on essaye de refermer rapidement la capote ! Les loueurs locaux ont flairé le filon de cet engouement pour les mignonnes Mini, l’un d’entre eux s’est même spécialisé dans la marque !
Avec notre classique Hunday Atos … nous arrivons à présent à Corossol, un minuscule hameau de la côte sud ouest. Un lieu où résident des familles dont les ancêtres, essentiellement pêcheurs, étaient originaires de Bretagne ou de Normandie. Je me souviens de ma visite ici (il y a déjà de nombreuses années …), j’avais alors aperçu, dans l’embrasure d’une porte, une femme âgée portant encore la coiffe traditionnelle de sa région française d’origine … « Vous savez, les traditions se perdent … » me signale l’air désolé Bernard, un retraité en train de réparer un filet de pêche à l’ombre de sa case colorée. « C’est un épervier, ce filet … les jeunes maintenant ont moins l’habitude que moi de raccommoder les filets pour pêcher … je donne un coup de mains ! Pas de problème, vous pouvez me prendre en photo, on m’a déjà filmé pour des émissions … ». Merci Bernard !


Au bout du hameau, sur le rivage, quelques doris (bateaux de pêche) attendent de prendre la mer, quant aux casiers alignés en enfilade sur le quai, eux attendent de prendre des langoustes, enfin je suppose. Sur un promontoire rocheux dominant la crique, une statue de vierge protectrice a été placée, un hommage aux marins disparus. Comme dans toutes les bourgades de marins, les hommes partaient autrefois en mer et les femmes restaient au village, le travail quotidien ne manquait certes pas mais les habitantes de Corossol ont développé parallèlement une activité artisanale qui perdure encore … pour les touristes. Une pratique de la vannerie avec la confection de chapeaux ou d’objets décoratifs en feuilles de lataniers (palmiers) séchées et tressées. Quelques spécimens, joliment réalisés, sont disposés sur une murette, ils attendent d’être achetés comme souvenirs de voyage.
Poursuivant notre balade, nous parvenons au bord de la grande anse de la Baie Sain-Jean, un haut-lieux touristique de l’île. Le site est admirable : une large baie et deux plages, car au milieu de l’anse, une presqu’île rocheuse sépare le rivage sablonneux. Sur ces rochers trône un des hôtels parmi les plus anciens (1950) et les plus prestigieux de St Barth : l’Eden Rock. Ici, on en a vu défiler des célébrités tels les Rockfeller, les Rothschild, les Kennedy ou encore Mick Jagger, Tom Cruise, Brad Pitt, Kate Moss et très récemment la chanteuse Beyonce sans oublier notre Johnny (Hallyday)… Bon, il y a également des anonymes qui profitent de cette plage de Saint-Jean, farniente, bains et stand up paddle …

Plus encore qu’en milieu d’après-midi, moment où la plage commence à s’animer avec la venue des adeptes de bains de soleil et de mer, cette partie de plage vibre (musicalement) au coucher de soleil et en soirée. En effet, le bar de plage Nikki Beach est situé ici, à même le sable clair, l’adresse est très fréquentée par les amateurs d’ambiance musicale et de cocktails antillais, paille aux lèvres.
L’autre partie de la plage, celle située à gauche de L’Eden Rock, est elle aussi animée mais d’une manière très différente … Un spectacle y est donné tout au long de la journée : un ballet aérien. La piste de l’aéroport local s’achève sur le sable ! Et lorsque les avions atterrissent, il y a de quoi être impressionné … Pas possible ! Celui qui arrive maintenant va atterrir sur le sable ? Non, heureusement, le pilote maîtrise son avion et touche le tarmac juste au bon endroit !


Il faut une licence spéciale pour se poser ou décoller sur cette piste, c’est une des plus courtes au monde, seulement 515 mètres sont utilisables lors de l’atterrissage et les vents peuvent parfois être tourbillonnants ! On comprend la difficulté qu’ont eu les îliens pour trouver un terrain plat sur cette île constituée essentiellement de mornes accidentées, le défi a donc été relevé et une piste a été tracée ici sur l’unique terrain plat de St Barth. Autour de 200 000 passagers transitent chaque année par cet aéroport Gustav III, appelé ainsi en hommage à l’ancien roi de Suède. Selon l’orientation des vents, les atterrissages ont souvent lieu dans le sens opposé à celui que je viens d’observer et là aussi la vision à de quoi impressionner.

Me voici sur la route dominant la piste alors que surgit, accompagné d’un bruit assourdissant, un avion qui plonge littéralement vers la piste … tout en rasant la route, les voitures et les badauds (dont je suis) avides d’observations et de photos peu communes. Quel surprenant effet !
- -
Suite de la découverte dans le message suivant …
Mais pour autant, cette île située au nord des petites Antilles ne se résume pas seulement à un ghetto de stars. Le voyageur attentif et curieux peut y découvrir des paysages de rêve, des criques paradisiaques et des plages tranquilles où le sable clair ne disparaît pas totalement sous un alignement de transats. Et puis, il y a ce passé historique original avec une présence suédoise (1785-1878) dont il reste encore quelques souvenirs visibles, ils guideront ma visite de Gustavia, la minuscule capitale de l’île. Ou bien encore, la présence de cette population presque uniquement blanche originaire de Normandie, du Poitou ou de Bretagne, arrivée ici au 17-18 ème et dont le nom du hameau de Lorient est un témoignage.
J’avais découvert St Barth il y a déjà de nombreuses années, mais trop rapidement, lors d’une excursion d’une journée depuis l’île de Saint-Martin … entre deux bateaux, avec à peine le temps de faire le tour de l’île, comme un voyageur pressé ! L’envie d’y retourner un jour ne m’avait pas quitté depuis … mais cette fois en y séjournant quelques jours, histoire de profiter pleinement du charme insulaire de cet original bout de Caraïbe.

Avant même de débarquer sur le quai du port de Gustavia, je suis à nouveau séduit. Quel plaisir de retrouver ce décor d’opérette avec toutes ces coquettes maisons de poupées aux toits colorés ! Dans la rade, les voiliers ou catamarans traditionnels côtoient quelques somptueux yachts, c’est çà St Barth … Ensuite, me voilà flânant parmi les ruelles de cette « capitale » où il est difficile d’échapper aux vitrines des nombreuses boutiques de luxe. Toutes les grandes marques internationales y sont représentées, plutôt que d’en citer quelques unes, je vous en présente un aperçu sous forme d’un patchwork photographique, c’est plus parlant qu’une longue liste … !
La ville est un port franc où règne un shopping duty free. On peut se laisser tenter et y faire, paraît-il, quelques affaires … à condition bien entendu de mettre sa carte de crédit à contribution !
Il n’y a pas seulement des montres ou bijoux à acheter … quelques devantures exposent aussi des vêtements aux griffes locales (sweat, polos, tee shirts …), certains arborent en forme de clin d’œil un amusant « St Barth attitude ». Ici on se doit d’être cool tout autant que chic !
Poursuite de la balade. Quelques mètres après le café « Le Select », une vraie institution locale qui n’en a finalement que le nom, l’ambiance y est très décontractée, style bar-snack pour marins et voileux …
Donc, après ce café disais-je, un drapeau puis une enseigne attirent mon regard.
Le drapeau qui vole au vent, c’est celui de la Suède avec sa croix jaune sur fond bleu, l’enseigne, c’est celle du « Swedish Design Center of Saint Barthelemy». La Suède à St Barth ? Voilà une vieille et curieuse histoire … En guise d’explications, faisons un rapide saut dans le passé. C’est suite à un échange que la France céda cette île des tropiques au roi de Suède, Gustave III. En compensation, la France obtint un droit d’entrepôt dans le port de commerce de Göteborg. Chaque Etat y trouva son compte : une ouverture commerciale aux Antilles pour la Suède et pour la France, des ambitions d’affaires vers la Scandinavie. Nous sommes en 1785 ; quelques signatures et le traité est vite ratifié : Saint-Barthélemy devint de ce fait un territoire suédois d’outremer. Quant au village et port de l’île, on lui donna un nouveau nom en l’honneur de sa Majesté Gustaf … ce fut donc Gustavia !
Après une première nuit sur l’île, il est temps ce matin de continuer la visite. Le fil conducteur de ma balade dans Gustavia ? Le passé suédois du lieu avec le passage devant quelques bâtiments ayant résisté à l’usure du temps, aux cyclones et aux incendies … c'est-à-dire très peu ! Le plus emblématique monument suédois est sans conteste le clocher de l’ancienne église luthérienne (1800). Sur les hauteurs de la cité, le fameux « clocher suédois » est facilement repérable, il domine les toitures et semble émerger de la végétation alentour, tout pimpant avec ses teintes rouge et verte. Une rénovation réussie … cependant il ne rythme plus la vie locale comme autrefois, sa grosse cloche, fabriquée à Stockholm, ne sonne plus depuis les années 30 … En effet, elle a été remplacée par une horloge. C’est plus précis mais moins traditionnel !
Proche du clocher, un autre bâtiment date de la période suédoise. De solides murs en moellons, un large escalier et un drapeau français qui claque au vent. La bâtisse a pris des galons au cours des décennies : utilisée comme prison à l’époque suédoise, elle est devenue Préfecture française !
Quant à l’ancien presbytère du pasteur, il est transformé en restaurant, pas de spécialités nordiques … mais vietnamiennes, là, on s’éloigne un peuQuelques autres maisons présentent également un intérêt historique comme celle faisant l’angle formé par la rue Oscar ll et la rue de la Suède. C’était l’ancienne Maison du Gouverneur et aussi le siège de la Compagnie suédoise des Indes Occidentales. On parle de créer ici un Centre Culturel suédois … Citons encore deux maisons situées près des quais : la maison en briques et la maison en bois.
Une construction en briques était un vrai signe de richesse à l’époque. Pièces à vivre à l’étage, commerce au rez-de-chaussée … comme actuellement. Une agence immobilière y est installée, à voir les photos de villas de luxe présentées dans les vitrines, on imagine que les transactions ne sont pas à la portée de toutes les bourses !
Le contraste est saisissant avec la maison (en bois) située juste à côté. Même si elle a résisté depuis sa construction en 1850, il faut bien avouer qu’elle paraît un peu terne … surtout si on la compare à quelques autres maisons de bois, joliment peintes que l’on peut voir également dans Gustavia.

Amusante cette boîte aux lettres, très couleur locale. Du bleu et du jaune … mais ce sont les couleurs du drapeau suédois qui ornent ce studio de photographe !
Encore un détail qui fait honneur à la période suédoise, le double nom des rues. Un en français, l’autre en Suédois ou vice versa … Pas besoin de pratiquer la langue nordique pour vite se rendre compte que la traduction n’est pas vraiment littérale ! Rue de la Suède ne doit pas se traduire par « Artilleriegatan » ? Et « Nygatan » n’est certainement pas en Français : Rue de la France !

Ma balade me mène maintenant à l’extrémité de Gustavia, face au port et à la mer, là où est situé l’Hôtel de la Collectivité. Un imposant édifice entouré de massifs abondamment fleuris devant lequel flottent plusieurs drapeaux : ceux de la France et de Saint-Barthélemy mais également celui de la Suède … il y aussi celui de l’Union Européenne, de quoi y perdre le nord ! Depuis le 15 juillet 2007, l’île de Saint Barthélemy est devenue une Collectivité d’Outremer. Les quelques 8398 habitants (recensement 2006) ont obtenu ainsi une plus grande autonomie pour leur territoire de 24 kilomètres carrés (îlets compris). Heureux St Barths (habitants de l’île), un environnement de rêve, 27°C de température moyenne annuelle, pas d’impôts, 22 plages … Bon, l’éloignement et l’insularité ont aussi leurs revers, les produits de luxe sont peut être détaxés, certes, mais les marchandises de consommation courante subissent le coût supplémentaire du transport aérien ou maritime (métropole à 6000 km, Guadeloupe à 200 km et île de Saint-Martin à 25 Km …).

Les vues panoramiques sont toujours appréciées des visiteurs, de plus elles sont souvent photogéniques ce qui n’est pas pour me déplaire. Depuis le Fort Gustav on bénéficie d’un point de vue exceptionnel sur l’ensemble de la ville, sur le port et sur l’horizon marin, que demander de plus ? Les suédois avaient particulièrement bien choisi ce lieu afin de protéger la rade d’éventuels assaillants, guerriers mais surtout corsaires ! Deux canons rouillés sont le témoignage de cet ancien poste de garde. De nos jours, depuis ce morne, ce sont plutôt des touristes bardés d’appareils photos et surtout des météorologues avec leurs instruments de mesures qui assurent la surveillance … la station météo de l’île est bâtie sur ce versant perché !

A l’opposé de ce premier fort visité, on trouve un autre poste défensif de l’époque suédoise, le Fort Karl. Les ruines se résument à … pratiquement rien, juste quelques pierres au sommet d’une colline située face à la mer. Principal intérêt de la visite ? Le point de vue panoramique sur Gustavia (on ne s’en lasse pas) et de l’autre côté sur une crique bordée d’eaux bleu turquoise, une véritable invitation à la baignade, difficile de résister à l’envie …

Au bas du morne, il faut passer l’école maternelle pour arriver directement à cette plage de sable et de coquillages de Shell Beach. Une plage en ville où l’on voit apparaître à la sortie des classes quelques mamans avec leurs bambins. Le bain et le goûter à la sortie de l’école, sympa la vie d’écolier à St Barth !
Quittons maintenant la « ville » et prenons la route afin de parcourir l’île. Un maillage de routes, souvent étroites, permet de parcourir St Barth presque dans ses moindres recoins. Ici, on longe la côte découpée et là, dans l’intérieur, on serpente parmi les pentes et les descentes de mornes (collines) qui donnent l’impression d’être en montagne … ô, l’île n’est pas immense mais paraît finalement bien plus grande que la réalité de ses dimensions officielles, environ 10 km sur 4 ! De plus, on roule lentement à St Bath. D’une part, les routes ressemblent fréquemment à des pistes bétonnées avec leur lot d’ornières et de bas-côtés irréguliers et puis, il faut le reconnaître, le trafic est assez dense, la rançon du succès de la destination ! Petits véhicules utilitaires, 4x4, jeeps et beaucoup de Mini Cooper. « Elles plaisent beaucoup aux vacanciers, surtout aux parisiens » me signale en souriant une loueuse de voitures.

C’est sûr, on imagine que c’est fun de cheminer à travers l’île en Mini décapotée, cheveux au vent du large … Mais attention ! Le climat tropical est souvent versatile et les averses peuvent se transformer subitement en de véritables trombes d’eau sur le conducteur et les passagers d’une Mini décapotée … la douche antillaise est alors assurée, même si l’on essaye de refermer rapidement la capote ! Les loueurs locaux ont flairé le filon de cet engouement pour les mignonnes Mini, l’un d’entre eux s’est même spécialisé dans la marque !
Avec notre classique Hunday Atos … nous arrivons à présent à Corossol, un minuscule hameau de la côte sud ouest. Un lieu où résident des familles dont les ancêtres, essentiellement pêcheurs, étaient originaires de Bretagne ou de Normandie. Je me souviens de ma visite ici (il y a déjà de nombreuses années …), j’avais alors aperçu, dans l’embrasure d’une porte, une femme âgée portant encore la coiffe traditionnelle de sa région française d’origine … « Vous savez, les traditions se perdent … » me signale l’air désolé Bernard, un retraité en train de réparer un filet de pêche à l’ombre de sa case colorée. « C’est un épervier, ce filet … les jeunes maintenant ont moins l’habitude que moi de raccommoder les filets pour pêcher … je donne un coup de mains ! Pas de problème, vous pouvez me prendre en photo, on m’a déjà filmé pour des émissions … ». Merci Bernard !


Au bout du hameau, sur le rivage, quelques doris (bateaux de pêche) attendent de prendre la mer, quant aux casiers alignés en enfilade sur le quai, eux attendent de prendre des langoustes, enfin je suppose. Sur un promontoire rocheux dominant la crique, une statue de vierge protectrice a été placée, un hommage aux marins disparus. Comme dans toutes les bourgades de marins, les hommes partaient autrefois en mer et les femmes restaient au village, le travail quotidien ne manquait certes pas mais les habitantes de Corossol ont développé parallèlement une activité artisanale qui perdure encore … pour les touristes. Une pratique de la vannerie avec la confection de chapeaux ou d’objets décoratifs en feuilles de lataniers (palmiers) séchées et tressées. Quelques spécimens, joliment réalisés, sont disposés sur une murette, ils attendent d’être achetés comme souvenirs de voyage.
Poursuivant notre balade, nous parvenons au bord de la grande anse de la Baie Sain-Jean, un haut-lieux touristique de l’île. Le site est admirable : une large baie et deux plages, car au milieu de l’anse, une presqu’île rocheuse sépare le rivage sablonneux. Sur ces rochers trône un des hôtels parmi les plus anciens (1950) et les plus prestigieux de St Barth : l’Eden Rock. Ici, on en a vu défiler des célébrités tels les Rockfeller, les Rothschild, les Kennedy ou encore Mick Jagger, Tom Cruise, Brad Pitt, Kate Moss et très récemment la chanteuse Beyonce sans oublier notre Johnny (Hallyday)… Bon, il y a également des anonymes qui profitent de cette plage de Saint-Jean, farniente, bains et stand up paddle …

Plus encore qu’en milieu d’après-midi, moment où la plage commence à s’animer avec la venue des adeptes de bains de soleil et de mer, cette partie de plage vibre (musicalement) au coucher de soleil et en soirée. En effet, le bar de plage Nikki Beach est situé ici, à même le sable clair, l’adresse est très fréquentée par les amateurs d’ambiance musicale et de cocktails antillais, paille aux lèvres.
L’autre partie de la plage, celle située à gauche de L’Eden Rock, est elle aussi animée mais d’une manière très différente … Un spectacle y est donné tout au long de la journée : un ballet aérien. La piste de l’aéroport local s’achève sur le sable ! Et lorsque les avions atterrissent, il y a de quoi être impressionné … Pas possible ! Celui qui arrive maintenant va atterrir sur le sable ? Non, heureusement, le pilote maîtrise son avion et touche le tarmac juste au bon endroit !


Il faut une licence spéciale pour se poser ou décoller sur cette piste, c’est une des plus courtes au monde, seulement 515 mètres sont utilisables lors de l’atterrissage et les vents peuvent parfois être tourbillonnants ! On comprend la difficulté qu’ont eu les îliens pour trouver un terrain plat sur cette île constituée essentiellement de mornes accidentées, le défi a donc été relevé et une piste a été tracée ici sur l’unique terrain plat de St Barth. Autour de 200 000 passagers transitent chaque année par cet aéroport Gustav III, appelé ainsi en hommage à l’ancien roi de Suède. Selon l’orientation des vents, les atterrissages ont souvent lieu dans le sens opposé à celui que je viens d’observer et là aussi la vision à de quoi impressionner.

Me voici sur la route dominant la piste alors que surgit, accompagné d’un bruit assourdissant, un avion qui plonge littéralement vers la piste … tout en rasant la route, les voitures et les badauds (dont je suis) avides d’observations et de photos peu communes. Quel surprenant effet !
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Norvège en camping-car, bivouacs, routes, ferries...? English translation pending
Bonjour,
Y aurait-il des camping caristes étant allés récemment en Norvège? Quelques tuyaux sur les denrées apportées, les bivouacs, les services, les routes et les ferries....
merci
Nous partirons vraisemblablement autour du 5/6 juillet.
Kassine
Cyclades: combien d'heures passons nous sur un catamaran? English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà nous sommes un groupes de 8 personnes ( 4 adultes,4 enfants ) et nous amerrirons partir fin aout en Grèce. Notre projet serait de partir une semaine en catamaran à voile dans les Cyclades. Tout cela pour arriver à ma question : Combien de temps en moyenne par jour on reste sur le bateau??????? Sachant que l'itinéraire n'est pas encore fixé mais nous partirions de Kos en direction de Athènes .
Merci d'avance
Voilà nous sommes un groupes de 8 personnes ( 4 adultes,4 enfants ) et nous amerrirons partir fin aout en Grèce. Notre projet serait de partir une semaine en catamaran à voile dans les Cyclades. Tout cela pour arriver à ma question : Combien de temps en moyenne par jour on reste sur le bateau??????? Sachant que l'itinéraire n'est pas encore fixé mais nous partirions de Kos en direction de Athènes .
Merci d'avance
Une fille seule avec son sac à dos aux Etats-Unis, Costa Rica, Pérou, Mexique English translation pending
bonjour à tous, je souhaite partir pendant 2 mois à new york pour un concert de hip hop puis enchainer avec le costa rica le perou et le mexique!
je suis seule j'ai 27 ans
certe j'ai des notions d'anglais mais tres peu d'espagnol!!!!
pensez vous que c'est un projet suicidaire pour une fille qui voyage seule?
avez vous des conseils à me donner sur ces destinations, à éviter et à ne pas rater surtout pour les dernieres!!!!
et y aurait-il des motivés pour m'accompagner!!!!! merci beaucoup et bonne journee à tous
Prête véhicule aménagé pour un trajet Norvège-France English translation pending
Bonjour,
Nous proposons notre vehicule amenage (volkswagen LT 35, ambiance chalet avec poele) pour un trajet Norvege, France. notre vehicule est disponible et se trouve a Bodo. nous souhaiterions le retrouver en France pour la fin de l annee... Nous envisageons un retour a pied ou a velo...
Merci de repondre a l adresse suivante larouteversoi@hotmail.fr
Au plaisir de preter notre petit nid....
Canal du Midi à vélo English translation pending
bonjours a vous arriver a aéroport de toulouse le 1er octobre avec mes vélos en boite rigides quoi faire avec ces boite... il ya une conssigne a l aeroport...si oui j assemble les vélo et ces partis pour le canal du midi , je reve ou quoi.
Thaïlande: L'arnaque des bus réservés aux touristes English translation pending
Ou encore:
Étrange mais véridique. Les Thaïlandais ne peuvent pas forcément voyager dans toutes les compagnies de bus en Thaïlande.
Sur VF, c’est un sujet récurent
Cet article a le mérite de clarifier les pratiques de KSR (Khao San Road) D’ailleurs ces bus sont interdits aux Thaïlandais.
Avec en prime un membre de VF à l’honneur
http://www.gavroche-thailande.com/...serves-aux-touristes
Étrange mais véridique. Les Thaïlandais ne peuvent pas forcément voyager dans toutes les compagnies de bus en Thaïlande. Lorsqu’il a fallu réserver des places, à Chiang Mai, pour rentrer à Bangkok, un groupe d’expatriés n’a pas pu voyager avec son ami thaïlandais. Et pas de concession possible. L’agence de voyage n’accepte de vendre des billets qu’aux étrangers. Le Thaïlandais a dû se tourner vers l’avion, le seul moyen de transport avec des places libres, à deux jours du départ. Et tant pis, malheureusement, si le billet coûtait au moins cinq fois plus cher.
Cette interdiction aurait dû mettre la puce à l’oreille des voyageurs. Car ce « détail » – certes le plus choquant – ne fut que le premier. Entre l’attente avant le départ, sans informations, les problèmes avec l’embrayage du bus et, par conséquent, les arrêts multiples sur la route, l’équipe est arrivée dans le quartier de Khaosan 15 heures après son départ de la ville du Nord. Ce trajet ne met pas plus de 9 heures en temps normal. Sans compter que le véhicule ne possédant pas de toilettes à bord, les voyageurs ont dû faire travailler leur résistance avant et après l’unique pause du voyage. Que s’est-il passé ? Quelles sont ces compagnies ? L’indice, dans toute cette histoire, est Khaosan, le haut lieu des touristes, à Bangkok. En effet, en temps normal, encore un fois, Les bus arrivent dans une des trois gares routières de Bangkok : Ekkamai, Mochit ou Saitai. Et non à Khaosan. Les bus qui partent et arrivent là-bas visent uniquement la clientèle touristique. Les véhicules viennent chercher leurs clients le plus proche possible de leur hôtel et coûtent moins cher que les meilleurs bus thaïlandais. Un billet pour Phuket s’achète à environ 500 bahts avec ces services touristiques alors que les dits VIP proposent des places pour plus de 900 bahts. Un bon point pourrait-on penser. Et bien, il faut croire que le prix se trouve ailleurs. « Nous avons été parqués, sans explication, au milieu d’un giratoire, à Bangkok, pendant plusieurs minutes avant que notre bus ne viennent nous prendre », se souvient Léa Stern, une Suissesse qui se rendait à Koh Tao, en mars dernier. Elle a même cru à un moment avoir raté son bus et a hésité à prendre un taxi pour retourner à Khaosan. « Lors de notre pause repas, nous nous sommes arrêtés en pleine nuit sur une aire où tous les restaurants étaient fermés sauf un seul. Les prix y étaient nettement plus élevés que d’habitude » ajoute la voyageuse. Et sur les forums de voyage, les commentaires sur le sujet foisonnent. Comme cet internaute, happysoul qui prévient de ne pas acheter son titre de transport à Khaosan. « J’y ai acheté un billet 1ère classe pour 600 bahts mais le bus était en mauvais état, de la condensation tombait du toit. » Et plus grave : une certaine Elo raconte que la majorité des passagers ont été volés pendant son trajet.
Une histoire de licence Lorsqu’on lui demande son avis sur les bus touristiques, l’office du tourisme thaïlandais (TAT) détourne habilement la question. La TAT énumère les différents types de bus (les compagnies gouvernementales, les privées et les minis-vans louables) sans citer ceux de Khaosan. L’office du tourisme conseille tout de même d’éviter de réserver son billet auprès des compagnies qui ne possèdent pas de licence. Toujours sans citer ceux de Khaosan… Au niveau gouvernemental, il existe deux compagnies : la Bangkok Mass Transit Authority et la Transport Company Limited. À côté de cela, toute une série de compagnies privées proposent leurs services. Le plus simple est de se rendre aux gares routières pour faire son choix.
Quant à savoir ce qu’elle pense de cette politique anti-thaïlandaise, la TAT refuse de s’exprimer. À Khaosan, les compagnies de voyages restent un peu plus loquaces. « On risque une amende de 200 000 bahts pour chaque passager thaïlandais que nous acceptons alors on préfère ne pas prendre de risques », explique un vendeur, au comptoir d’une agence, à deux pas de Khaosan Road. Pourquoi ? « Parce que nous détenons une licence de bus touristique et n’avons pas le droit de transporter de Thaïlandais. » Une réponse pour le moins originale… Et 100 mètres plus loin, une autre agence sert exactement les mêmes arguments. Selon la police touristique de Bangkok, ces amendes n’existent pas. Tout comme les licences spécifiques mentionnées par les agences d’ailleurs. « Ces compagnies ne veulent que des étrangers pour gagner plus d’argent », soupçonne l’interlocutrice de la police pour les touristes.
Conclusion ? Khaosan, avec tous les autres quartiers touristiques de Thaïlande, ne sont pas des gares routières. Les voyageurs ont meilleur temps d’éviter ces services qui sentent plus l’arnaque qu’autre chose.
Étrange mais véridique. Les Thaïlandais ne peuvent pas forcément voyager dans toutes les compagnies de bus en Thaïlande.
Sur VF, c’est un sujet récurent
Cet article a le mérite de clarifier les pratiques de KSR (Khao San Road) D’ailleurs ces bus sont interdits aux Thaïlandais.
Avec en prime un membre de VF à l’honneur
http://www.gavroche-thailande.com/...serves-aux-touristes
Étrange mais véridique. Les Thaïlandais ne peuvent pas forcément voyager dans toutes les compagnies de bus en Thaïlande. Lorsqu’il a fallu réserver des places, à Chiang Mai, pour rentrer à Bangkok, un groupe d’expatriés n’a pas pu voyager avec son ami thaïlandais. Et pas de concession possible. L’agence de voyage n’accepte de vendre des billets qu’aux étrangers. Le Thaïlandais a dû se tourner vers l’avion, le seul moyen de transport avec des places libres, à deux jours du départ. Et tant pis, malheureusement, si le billet coûtait au moins cinq fois plus cher.
Cette interdiction aurait dû mettre la puce à l’oreille des voyageurs. Car ce « détail » – certes le plus choquant – ne fut que le premier. Entre l’attente avant le départ, sans informations, les problèmes avec l’embrayage du bus et, par conséquent, les arrêts multiples sur la route, l’équipe est arrivée dans le quartier de Khaosan 15 heures après son départ de la ville du Nord. Ce trajet ne met pas plus de 9 heures en temps normal. Sans compter que le véhicule ne possédant pas de toilettes à bord, les voyageurs ont dû faire travailler leur résistance avant et après l’unique pause du voyage. Que s’est-il passé ? Quelles sont ces compagnies ? L’indice, dans toute cette histoire, est Khaosan, le haut lieu des touristes, à Bangkok. En effet, en temps normal, encore un fois, Les bus arrivent dans une des trois gares routières de Bangkok : Ekkamai, Mochit ou Saitai. Et non à Khaosan. Les bus qui partent et arrivent là-bas visent uniquement la clientèle touristique. Les véhicules viennent chercher leurs clients le plus proche possible de leur hôtel et coûtent moins cher que les meilleurs bus thaïlandais. Un billet pour Phuket s’achète à environ 500 bahts avec ces services touristiques alors que les dits VIP proposent des places pour plus de 900 bahts. Un bon point pourrait-on penser. Et bien, il faut croire que le prix se trouve ailleurs. « Nous avons été parqués, sans explication, au milieu d’un giratoire, à Bangkok, pendant plusieurs minutes avant que notre bus ne viennent nous prendre », se souvient Léa Stern, une Suissesse qui se rendait à Koh Tao, en mars dernier. Elle a même cru à un moment avoir raté son bus et a hésité à prendre un taxi pour retourner à Khaosan. « Lors de notre pause repas, nous nous sommes arrêtés en pleine nuit sur une aire où tous les restaurants étaient fermés sauf un seul. Les prix y étaient nettement plus élevés que d’habitude » ajoute la voyageuse. Et sur les forums de voyage, les commentaires sur le sujet foisonnent. Comme cet internaute, happysoul qui prévient de ne pas acheter son titre de transport à Khaosan. « J’y ai acheté un billet 1ère classe pour 600 bahts mais le bus était en mauvais état, de la condensation tombait du toit. » Et plus grave : une certaine Elo raconte que la majorité des passagers ont été volés pendant son trajet.
Une histoire de licence Lorsqu’on lui demande son avis sur les bus touristiques, l’office du tourisme thaïlandais (TAT) détourne habilement la question. La TAT énumère les différents types de bus (les compagnies gouvernementales, les privées et les minis-vans louables) sans citer ceux de Khaosan. L’office du tourisme conseille tout de même d’éviter de réserver son billet auprès des compagnies qui ne possèdent pas de licence. Toujours sans citer ceux de Khaosan… Au niveau gouvernemental, il existe deux compagnies : la Bangkok Mass Transit Authority et la Transport Company Limited. À côté de cela, toute une série de compagnies privées proposent leurs services. Le plus simple est de se rendre aux gares routières pour faire son choix.
Quant à savoir ce qu’elle pense de cette politique anti-thaïlandaise, la TAT refuse de s’exprimer. À Khaosan, les compagnies de voyages restent un peu plus loquaces. « On risque une amende de 200 000 bahts pour chaque passager thaïlandais que nous acceptons alors on préfère ne pas prendre de risques », explique un vendeur, au comptoir d’une agence, à deux pas de Khaosan Road. Pourquoi ? « Parce que nous détenons une licence de bus touristique et n’avons pas le droit de transporter de Thaïlandais. » Une réponse pour le moins originale… Et 100 mètres plus loin, une autre agence sert exactement les mêmes arguments. Selon la police touristique de Bangkok, ces amendes n’existent pas. Tout comme les licences spécifiques mentionnées par les agences d’ailleurs. « Ces compagnies ne veulent que des étrangers pour gagner plus d’argent », soupçonne l’interlocutrice de la police pour les touristes.
Conclusion ? Khaosan, avec tous les autres quartiers touristiques de Thaïlande, ne sont pas des gares routières. Les voyageurs ont meilleur temps d’éviter ces services qui sentent plus l’arnaque qu’autre chose.
Quand prendre des vacances en Europe au chaud avec enfants? English translation pending
Bonjour je compte voyager en Europe pour passer des vacances avec mes enfants qui sont allergiques au froid dites moi la période appropriée pour eux.
Merci pour vos réponses
Naxos ou Amorgos? (Cyclades) English translation pending
Nous partons une semaine aux cyclades début juillet avec nos deux ados. Nous atterrissons directement à Santorin. Je pensais faire 3 îles en une semaine mais il va falloir faire un choix entre Naxos et Amorgos. Nous recherchons des activités sportives (équitation, tuba, rando à pieds) et découvertes de sites et paysage. Merci de votre aide dans ce dilemme!
Première expérience en randonnée, en Belgique: avant mon départ? English translation pending
Bien le bonjour à tous,
voilà, comme le titre l'indique je m'aprete à effectuer ma première randonnée. A vrai dire, je ne sais pas très bien si elle peut être considérée comme "grande randonnée". Je compte partir marcher avec ma copine 3-4 jours en autonomie pour arriver à un lac où nous passerons quelques jours sur place.
Bon la raison de ce post est que, en tant que grand débutant j'ai plusieurs questions à vous poser afin d'avoir des réponses concrètes et personnelles par des habitués. J'aurai voulu savoir quelle distance pouvons-nous marcher par jour pendant 3-4 jours afin de planifier au mieux l'itinéraire? Sachant que je suis en dernière année d'éducation physique, mon état de forme est plutôt bon grâce aux nombreux sports que je pratique durant ma formation mais aussi en dehors (entre autres football, escalade, squash, foot en salle et natation) et ma copine est également sportive (zumba, abdo-fessier, tennis). De plus, j'ai remarqué, grâce à ma carte, que le dénivelé est vraiment faible. Avec tout ces paramètres est-il possible de faire une "moyenne" par jour de marche? 20 km par jour est audacieux ou au contraire pas beaucoup? De plus, j'aurai également voulu savoir si c'est une bonne idée d'acheter un sac de couchage double? Nous pourrions emporter celui-ci + un autre sac de couchage simple que l'on déplie pour mettre en couverture? Pensez-vous que, sachant que l'on part fin juin à proximité de la frontière franco-belge, nous aurions assez chaud? ( ma copine a vite froid...) Je ne veux pas écrire un roman mais si vous pouvez également jeter un coup d'oeilsur cet article, ce serai vraiment sympa: (Je précise que je ne tiens pas à avoir du matériel haut de gamme mais juste de quoi bien débuter). Tente: http://fr.sportsdirect.com/karrimor-discovery-2-tunnel-tent-2012-783037?colcode=78303790
Désolé de la longeur du post et je vous remercie d'avance pour vos éclaircissements sur mes questions
Fabien
Bon la raison de ce post est que, en tant que grand débutant j'ai plusieurs questions à vous poser afin d'avoir des réponses concrètes et personnelles par des habitués. J'aurai voulu savoir quelle distance pouvons-nous marcher par jour pendant 3-4 jours afin de planifier au mieux l'itinéraire? Sachant que je suis en dernière année d'éducation physique, mon état de forme est plutôt bon grâce aux nombreux sports que je pratique durant ma formation mais aussi en dehors (entre autres football, escalade, squash, foot en salle et natation) et ma copine est également sportive (zumba, abdo-fessier, tennis). De plus, j'ai remarqué, grâce à ma carte, que le dénivelé est vraiment faible. Avec tout ces paramètres est-il possible de faire une "moyenne" par jour de marche? 20 km par jour est audacieux ou au contraire pas beaucoup? De plus, j'aurai également voulu savoir si c'est une bonne idée d'acheter un sac de couchage double? Nous pourrions emporter celui-ci + un autre sac de couchage simple que l'on déplie pour mettre en couverture? Pensez-vous que, sachant que l'on part fin juin à proximité de la frontière franco-belge, nous aurions assez chaud? ( ma copine a vite froid...) Je ne veux pas écrire un roman mais si vous pouvez également jeter un coup d'oeilsur cet article, ce serai vraiment sympa: (Je précise que je ne tiens pas à avoir du matériel haut de gamme mais juste de quoi bien débuter). Tente: http://fr.sportsdirect.com/karrimor-discovery-2-tunnel-tent-2012-783037?colcode=78303790
Désolé de la longeur du post et je vous remercie d'avance pour vos éclaircissements sur mes questions
Fabien
Quel restaurant choisir sur le Costa Favolosa? English translation pending
Voilà en octobre nous embarquons sur le Costa Favolosa, nous sommes 6 pers. et nous pouvons choisir le restaurant, soit le Duc de Bourgogne pont 3 ou 4 ou le Duc d'Orleans pont 3 ou 4
Pour ceux qui connaissent ce bateau que me conseillez vous ? j'aimerais assez avoir une table ronde, mais ça on peut pas choisir 😉
Première expérience de croisière sur le Celebrity Silhouette, départ de Rome English translation pending
Bonjour,
J'ai 46 ans et j'envisage une croisière avec ma soeur de 56 ans a bord du Celébrity Silhouette depart de Rome le 12 juin, avec retour Venise le 24 juin 2012. ( jamais fais d'autres croisière avant)
J'ai choisi ce bateau car il me plaît au niveau de la "déco" et de son architecture...
Maintenant, a la lecture des commentaires sur le forum, je ne suis plus sur de mon choix.
Je désirerais une croisière chic et sympa, apéro, musique, piscine, farniente, massages, bons repas...c'est possible? Pas de musique classique toute la journée autrement mes vacances vont tourner au cauchemar :-) et pas trop de personnes de plus de 65 ans (même si je vais y arriver aussi)
Me conseillez-vous un autre bateau, une autre compagnie?
Merci pour votre aide et vos commentaire
Amicalement
Christelle
J'ai 46 ans et j'envisage une croisière avec ma soeur de 56 ans a bord du Celébrity Silhouette depart de Rome le 12 juin, avec retour Venise le 24 juin 2012. ( jamais fais d'autres croisière avant)
J'ai choisi ce bateau car il me plaît au niveau de la "déco" et de son architecture...
Maintenant, a la lecture des commentaires sur le forum, je ne suis plus sur de mon choix.
Je désirerais une croisière chic et sympa, apéro, musique, piscine, farniente, massages, bons repas...c'est possible? Pas de musique classique toute la journée autrement mes vacances vont tourner au cauchemar :-) et pas trop de personnes de plus de 65 ans (même si je vais y arriver aussi)
Me conseillez-vous un autre bateau, une autre compagnie?
Merci pour votre aide et vos commentaire
Amicalement
Christelle
Logement chez l'habitant dans les îles grecques, ferries? English translation pending
Bonjour,
je prévois peut-être partir dans les îles grecques cet été. Mi-juillet à mi-août.
J'ai souvent entendu dire (et lu) qu'il était inutile de réserver et que l'on pouvait facilement, à la descente du bâteau, négocier une chambre chez l'habitant. Est-ce toujours le cas, même en plein mois d'été? Et à combien d'euros s'attendre à débourser pour une nuit?
De plus, doit-on réserver pour les ferry? Et quant est-il des prix pour les ferry?
La situation sociale est-elle acceptable ou vaut-il mieux éviter la région?
Merci!
J'ai souvent entendu dire (et lu) qu'il était inutile de réserver et que l'on pouvait facilement, à la descente du bâteau, négocier une chambre chez l'habitant. Est-ce toujours le cas, même en plein mois d'été? Et à combien d'euros s'attendre à débourser pour une nuit?
De plus, doit-on réserver pour les ferry? Et quant est-il des prix pour les ferry?
La situation sociale est-elle acceptable ou vaut-il mieux éviter la région?
Merci!
Réouverture d'une ligne de train entre la Birmanie et la Thailande? English translation pending
La Birmanie souhaite rouvrir la voie ferrée qui la reliait à la Thaïlande pendant la Seconde Guerre mondiale, immortalisée par le film "Le pont de la rivière Kwaï", afin de désenclaver une région frontalière pauvre.
Lire la suite...
Une journée à Santorini de Mykonos? English translation pending
Bonjour à vous tous!!!
Je fais appel à vous que je ferai prochainement un séjour d'une semaine à Mykonos, j'irai certainement aussi visiter Delos mais j'aimerais savoir s'il est possible d'aller à Santorini de Mykonos pour une journée. J'aimerais également avoir des idées d'activités dans la région de mykonos et de santorini.
Merci de votre aide!!!!
Sarah
Je fais appel à vous que je ferai prochainement un séjour d'une semaine à Mykonos, j'irai certainement aussi visiter Delos mais j'aimerais savoir s'il est possible d'aller à Santorini de Mykonos pour une journée. J'aimerais également avoir des idées d'activités dans la région de mykonos et de santorini.
Merci de votre aide!!!!
Sarah
Que faire à Porticcio? English translation pending
Bonjour à tous et toute : )
je pars à Porticcio en aout et je ne connais pas du tout endroit ...
nous aimons les endroits depaysants, les villages, les endroits sauvages..
quels coins typique nous conseillez vous ?
Je pars 1 semaine et c est court..donc j aimerai revenir avec plein de beau souvenirs ! :)
merci à vous !
Zanzibar: quelle plage, activités windsurf, kitesurf, hébergement et Kilimandjaro English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons à Zanzibar le 28 juillet jusqu'au 14 août avec Oman Air. Après de nombreuses discussions avec ma compagne pour les vacances de cet été (Caraibes, Grèce, Asie...), c'est vers cette destination que nous nous sommes tournés.
Elle correspondait à plusieurs de nos critères : - mer/plage - dépaysement/culture intéressante - possibilité de faire de la plongée - et pour moi possibilité de faire du kite et a priori du windsurf.
J'avais plusieurs questions à ce sujet : - quelle(s) plage(s) pouvez-vous me recommander pour la pratique de ces sports nautiques ? ma compagne ne pratiquant pas trop il faudrait que la plage soit également agréable à la baignade et autres. - connaissez-vous un club de windsurf/planche? Je trouve facilement des clubs de kite sur l'ile mais si vous en avez un à me recommander... - Un conseil pour le logement. Niveau budget max 150 € à 2/jour. On recherche un peu de confort.
A priori nous resterions principalement sur les îles car nous sommes plus plages que randonnées/trekking mais pensez vous qu'il est possible d'inclure une petite excursion de 3 jours pour voir le continent. Conseil sur la destination (Kilimandjaro? Lac Victoria...?)
C'est notre premier séjour en Afrique! (nous connaissons surtout l'Asie)...
Salutations et merci d'avance pour les réponses.
Nous partons à Zanzibar le 28 juillet jusqu'au 14 août avec Oman Air. Après de nombreuses discussions avec ma compagne pour les vacances de cet été (Caraibes, Grèce, Asie...), c'est vers cette destination que nous nous sommes tournés.
Elle correspondait à plusieurs de nos critères : - mer/plage - dépaysement/culture intéressante - possibilité de faire de la plongée - et pour moi possibilité de faire du kite et a priori du windsurf.
J'avais plusieurs questions à ce sujet : - quelle(s) plage(s) pouvez-vous me recommander pour la pratique de ces sports nautiques ? ma compagne ne pratiquant pas trop il faudrait que la plage soit également agréable à la baignade et autres. - connaissez-vous un club de windsurf/planche? Je trouve facilement des clubs de kite sur l'ile mais si vous en avez un à me recommander... - Un conseil pour le logement. Niveau budget max 150 € à 2/jour. On recherche un peu de confort.
A priori nous resterions principalement sur les îles car nous sommes plus plages que randonnées/trekking mais pensez vous qu'il est possible d'inclure une petite excursion de 3 jours pour voir le continent. Conseil sur la destination (Kilimandjaro? Lac Victoria...?)
C'est notre premier séjour en Afrique! (nous connaissons surtout l'Asie)...
Salutations et merci d'avance pour les réponses.
Une semaine à Chypre en avril 2012 English translation pending
Une semaine à Chypre avril 2012
Nous sommes partis pour une semaine à Chypre, île de quelques 9100 kilomètres carrés et possédant une population d’un peu plus d’un million d’habitants. Nous avons choisi cette destination car à cette époque de l’année nous voulions aller dans une contrée où il ne ferait pas très froid. Et comble de l’ironie, cette sélection, car je ne voulais pas aller en Ecosse à cause de la conduite à gauche ! Tout voyage est toujours enrichissant, même si ce que l’on découvre est presque à l’opposé de ce qu’on imaginait dans ses rêves. Mais j’ai bien conscience qu’en une semaine il est illusoire de vouloir se faire une idée définitive d’un pays, même s’il s’agit d’une île de petite taille. Cependant je vais livrer les impressions que j’ai ressenties durant cette période, bien que de nombreux endroits comme la vallée des cèdres ou la zone turque, hors Nicosie me restent inconnus. Nous avons parcouru avec notre voiture de location un peu moins de mille kilomètres, ce qui nous a permis néanmoins de se faire une assez bonne idée de l’île.
Lundi 9 avril Nous voilà donc débarquant à la nuit tombée à Larnaka. Nous y sommes attendus, on nous remet les différents documents de notre voyage prévoyant sept nuits sur place, deux à Larnaka, deux à Limassol et trois à Paphos. Ces formalités vite expédiées, nous prenons possession de notre véhicule de location, une Ford focus. Elle se révélera être un véritable veau, pas plus de 110 sur autoroute et dans les nombreuses côtes de l’île souvent nous nous traînerons à moins de cinquante à l’heure. Mais ce ne sera pas plus mal, car on circule à gauche et les autochtones ont tendance à rouler très mal et se garent n’importe comment. Donc la prudence sera de mise à chaque instant. Ce premier soir nous voilà partis du parking des voitures de location à la recherche de notre hôtel quelque part dans Larnaka. Cela me fait bizarre, ce véhicule avec volant à droite et levier de vitesses à gauche. Les premiers kilomètres nécessitent une accoutumance. En effet, je ne suis pas du tout habitué à passer les vitesses de la main gauche. Ce n’est pas brillant au début, et Adrien mon passager avant se charge de manœuvrer ce satané levier de vitesses. Les quelques dix kilomètres pour se rendre à notre hôtel en bord de mer en pleine ville nous demandent quelques tours et détours. S’engager dans des grands ronds-points par la gauche me fait violence mais enfin il faudra s’y faire. Nous voilà enfin arrivés. La partie de la ville où nous nous trouvons n’a aucune caractéristique, lieu de tourisme sans cachet ressemblant à tout ce que l’on peut trouver, là où la mondialisation s’est installée. Notre hôtel, deux étoiles, se dénomme les palmiers, notre chambre donne sur une ruelle glauque, très bruyante, un café genre dancing distille ses braillements et les clients quelque peu éméchés nous gratifient de leurs cris et rires lorsqu’ils quittent l’endroit ou tout simplement lorsqu’ils s’en grillent une devant. Mardi 10 La nuit fut cependant acceptable. La salle de restauration pour le petit déjeuner était belle et claire avec vue sur la mer. Pour notre première journée nous décidons d’aller visiter la capitale Nicosie, avant de rejoindre Limassol, où nous séjournerons deux nuits. Nous empruntons l’autoroute et en quelques quatre-vingt kilomètres nous voilà rendus dans la dernière ville au monde à être partagée entre deux pays. En effet, en 1974 les Turcs ont envahi la partie nord de l’île et l’occupent toujours. Nous laissons la voiture dans un parking dans la zone grecque et partons en direction de l’un des différents points de passage à pied. Là, nous nous mêlons aux touristes qui attendent pour se faire délivrer le papier qui permettra de passer de l’autre côté. Les douanières turques me font penser à certaines grosses matrones croisées dans les administrations des pays de l’est ! Mais tout se passe rapidement et munis de notre sésame nous franchissons la ligne verte et nous trouvons brusquement dans une ambiance beaucoup plus balkanique et orientale. Nous avons pris le temps de visiter quelques bâtiments, un ancien caravansérail transformé en centre commercial, une mosquée construite à partir d’une église, un peu à la manière de Sainte Sophie à Istanbul. Dans un restaurant turc dont la terrasse était envahie de chats nous nous sommes restaurés et reposés. Avant de quitter la ville, une promenade nous a perdus dans les vieux quartiers turcs, qui par leur architecture me rappelaient un peu les villes albanaises. Une dernière visite de mosquée dans la partie grecque, je suis intrigué par une grosse horloge sous laquelle de nombreuses heures sont affichées. Piqué de curiosité, je m’adresse à l’imam qui me renseigne, il s’agit des heures de prière. Chaque jour elles sont modifiées en se calquant sur les horaires du lever et du coucher du soleil. Il est temps de retourner à la voiture pour prendre la route de Limassol. Nous commençons par prendre une mauvaise direction, une route assez étroite et très passante, une circulation rapide, les distances de sécurité complètement ignorées, et tout cela en circulant à gauche, un vrai cauchemar ! Nous finissons par nous retrouver et prendre l’autoroute. Rouler dans ces conditions est très fatigant. Heureusement, les parcours ne sont jamais bien longs. Après une heure de route et quelques quatre-vingt kilomètres nous rejoignons Limassol. Notre hôtel ne se trouve pas très loin du bord de mer, dans un immense espace de blocs en béton d’une quinzaine d’étages. Très surprenant, nous qui pensions visiter une île ayant gardé son cachet de petits ports de la Méditerranée ! Nous sommes bien installés, mais une fois de plus nous réalisons la défiguration consécutive à la construction débridée. Je commence à vraiment comprendre les Corses qui s’opposent avec acharnement et parfois avec violence aux promoteurs, prêts à toutes les défigurations pour gagner toujours plus d’argent. Le buffet de l’hôtel est gargantuesque, et bien entendu nous ne savons pas nous réfréner et nous empiffrons. Ces vacances, où tous les soirs et tous les matins nous sommes tentés par d’énormes tas de victuailles, sont d’autant plus terribles que nous ne savons absolument pas y résister ! Aïe ! Aïe ! Aïe! Où sont nos vœux pieux d’écologie ! Mercredi 11 Nous avons la journée entière pour rayonner autour de Limassol. Dans un premier temps nous nous dirigeons vers la presqu’île à l’ouest de la ville. Là se trouve un salar. Chouette ! Cela me rappellera la Bolivie et ses vastes étendues de sel. Mais à cette époque de l’année, il s’agit d’un grand lac, le long duquel nous nous déplaçons en voiture sur un sol dur, compacté par les roues des véhicules. Nous sommes pratiquement seuls, pas un être humain en vue. En bord de mer, un bar restaurant. Nous y faisons halte pour prendre un café. Une pluie diluvienne, comme seules les régions méditerranéennes en ont le secret, s’abat. Du toit une véritable cascade descend dans un grand fracas, phénomène très impressionnant, bien qu’il soit de courte durée. Les couleurs de la mer et du ciel sont extraordinaires, présentant toutes les gammes du blanc au gris anthracite. Nous ne pouvons aller au bout de cette presqu’île, en effet une base militaire anglaise y est installée. De grandes clôtures en barrent donc l’accès. Le nombre de militaires britanniques semble important, nous verrons d’autres installations de grandes dimensions. Nous quittons ce petit bout de terre désert, après avoir bien sali notre voiture de projections d’eau sableuse et boueuse. Nous prenons la direction du site archéologique de Kourion, qui se situe à une quinzaine de kilomètres à l’ouest. Chaque fois que l’altitude est faible, la campagne chypriote regorge d’arbres fruitiers, tout particulièrement les oranges y pullulent. A l’intérieur des villes, par endroits les trottoirs sont jonchés de ces fruits tombés. Le site archéologique est de toute beauté, perché sur des monticules permettant une vue extraordinaire sur la côte escarpée qui s’étend en contrebas. Lieu majeur de l’île, nous n’y sommes bien évidemment pas seuls. Les mosaïques, bien protégées sont conservées dans de bonnes conditions et se révèlent magnifiques. Nous aurons l’occasion d’en voir d’autres de tout premier plan à Paphos. Le ciel tourmenté permet des contrastes particulièrement esthétiques entre colonnes de pierre, mer et nuages. Un temps incertain peut parfois apporter le désagrément de la pluie, mais généralement la nature et les sites sont mis en valeur autrement mieux que sous un ciel d’azur, qui uniformise les couleurs et les rend ternes. A près cette visite, nous nous arrêtons dans un village où nous déjeunons dans un restaurant tenu par une anglaise. Nous découvrons le mezzé, menu particulièrement copieux, les plats de viandes et de crudités défilent, défilent presqu’à l’infini ! On peut en compter une trentaine ! En ce qui nous concerne, ils étaient un peu moins nombreux, mais en comptabilisant les différentes sauces, multiples légumes et viandes, cela devait faire le compte. Puis retour à Limassol où nous retrouvons notre hôtel 4 étoiles, logé dans son immense barre d’immeubles. Cela doit sans doute donner un avant-goût d’une visite dans les pays du Golfe. Cela me rappelle aussi la période où j’ai travaillé en Arabie Saoudite ! Afin de parfaire notre digestion et faire un peu d’exercice physique nous partons pour une longue promenade le long du bord de mer. Large esplanade, sur laquelle court une piste cyclable, nous nous déplaçons entre mer et béton. Sur l’eau de nombreux bateaux, sans doute pétroliers et transports de fret, sont ancrés et attendent sagement leur tour de rejoindre le port. Nous sommes en pleine semaine pascale et de gros œufs sont disposés en un vaste champ. Nous aurons l’occasion d’en voir à plusieurs reprises. Notre randonnée nous conduit dans la vieille ville en pleins travaux. Il est étonnant de voir une multitude de gros véhicules souvent neufs, BMW, Porsche Cayenne, Audi etc. La crise européenne, voire mondiale, ne frappe manifestement pas tous les Chypriotes ! Peut-être s’agit-il de riches étrangers résidant sur l’île ?
Jeudi 12 Ce troisième jour à Chypre, notre exploration nous conduit en son centre. Le point culminant se dénomme le Mont Olympe et il atteint presque les deux mille mètres d’altitude. Lorsque l’avion était en approche de l’aéroport de Larnaka, nous l’avons survolé, il était encore bien enneigé. La route que nous prenons n’est pas trop passante et la conduite n’est pas pénible, mais demande cependant de l’attention. En effet, dès que je passe en mode réflexe, j’ai tendance à me mettre à conduire à droite. A plusieurs reprises le passager avant, et parfois l’une des passagères arrière, me rappellent qu’il faut rester à gauche. Je me souviens de ce jour en Ecosse, il y a déjà bien longtemps, sans la présence d’esprit de mon fils qui m’avait pris le volant, car à ses injonctions « à gauche Papa », je tournais stupidement la tête et cherchais du regard quelque curiosité naturelle, ça se serait très mal terminé ! Alors, devant mon incompréhension mon fils dans une courbe sans visibilité avait ramené la voiture à gauche d’un coup de volant, et quelques secondes après nous croisions un véhicule se déplaçant à vive allure. On l’avait échappé belle. Cela m’avait profondément marqué et depuis je n’aime pas du tout devoir conduire dans les pays où l’on roule à gauche. Nous voilà dans la neige, à la petite station de ski au pied du Mont Olympe, effectivement le manteau neigeux est encore épais. Le lieu n’est pas très caractéristique, quelques bâtiments modernes. Nous nous arrêtons prendre un café. De ce promontoire, nous bénéficions d’une vue panoramique. Devant nous jusqu’à la mer à une cinquantaine de kilomètres, la montagne déroule ses pentes couvertes de pins, de façon régulière. Aucune paroi rocheuse ne vient apporter une touche montagnarde à cet immense déroulé d’arbres. Ensuite, nous partons à la découverte des villages qui s’accrochent sur ces montagnes. Nous ne leur trouvons pas un charme particulier, ni par leur situation ni par leur agencement ni leur architecture. Cependant, nous aurons le plaisir de visiter deux vieilles églises orthodoxes, dont les fresques multi centenaires sont de toute beauté et dans un bel état de conservation. Dans le village de Pedoulas nous déjeunons, comme d’habitude de façon presque pantagruélique. Mais je fais particulièrement attention au vin, car outre la réglementation, conduite à gauche oblige, je dois redoubler de précaution. Nous prenons la route de Paphos, à travers la montagne par un chemin sinueux sans trop de circulation. Non décidément les paysages, bien que sauvages, ne m’enthousiasment pas. Cela me fait un peu penser à la garrigue entre la vallée du Rhône et Nîmes. Pas de grandes parois pour rehausser ces vastes moutonnements couverts de végétation méditerranéenne. Je suis peut-être sévère, mais c’est ce que je ressens. Quelques kilomètres avant la ville de notre destination nous rejoignons l’autoroute et rapidement nous sommes dans la circulation de l’agglomération. Nous avons quelque peine à trouver notre lieu de chute pour les trois nuits à venir. Il ne s’agit pas d’un hôtel, mais d’un petit appartement dans un village de vacances. Exactement ce que nous n’aimons pas, Danielle semble catastrophée ! Décidément nous sommes bien formatés et pas faciles à contenter. Bon enfin, pour nous consoler, les buffets seront toujours aussi copieux et nous nous situons juste entre deux sites archéologiques que nous irons visiter sans prendre la voiture. D’autre part, la mer est toute proche, bien que nous ne la voyions pas. Cela me donnera l’occasion d’aller y jeter ma canne à pêche et d’attraper quelques poissons aux couleurs vives, comme la Méditerranée en recèle tant. Mais très précautionneusement je les décrocherai et leur rendrai leur liberté, d’ailleurs ils ne demanderont pas leur reste pour s’enfuir non à tire-d’aile mais à « tire-nageoire ».
Vendredi 13 Ouille ! Vendredi 13, heureusement aujourd’hui nous ne prévoyons que des déplacements à pied, car superstition et conduite à gauche doivent probablement constituer un mélange détonnant, que je n’ai pas envie d’expérimenter ! Nous partons donc à pied pour le site archéologique des tombeaux des rois. Nom qui pourrait prêter à sourire, car justement il n’y a jamais eu le moindre os de roi enseveli dans ce lieu. Ce nom est dû à la grandeur des constructions. Il s’agit en fait des riches de ces époques lointaines qui se faisaient ensevelir de cette façon, entre le 3ème siècle avant J.C jusqu’au 3ème siècle après J.C. Ce mode d’ensevelissement dans de grandes demeures creusées en sous-sol à même la roche est hérité de la tradition ancienne égyptienne, qui voulait que les morts puissent évoluer dans des espaces qui leur rappelaient leur vie de leur vivant. Sur cet immense espace face à la mer, on descend dans de multiples cryptes, qui pour certaines sont sculptées de magnifiques colonnes qui rendent la grandeur et le luxe des villas qu’occupaient les défunts lors de leur passage terrestre. La roche est de couleur ocre, et l’on imagine d’autant mieux les déserts où s’épanouissent les merveilles égyptiennes. Après une matinée déjà bien chargée à courir à travers les tombes, nous décidons de partir cette fois-ci encore à pied vers le vaste site archéologique de l’ancienne ville de Paphos. De note lieu de résidence nous y accédons par une promenade de quelques deux kilomètres qui nous conduit au port de la ville. L’entrée du site se trouve pratiquement sur le port. L’endroit est très vaste, la visite vaut vraiment le détour pour ses magnifiques mosaïques de grandes dimensions et de parfaite conservation. Elles racontent des scènes de la mythologie grecque, de mortels ou de dieux s’adonnant à leurs passions, comme la chasse.
Samedi 14 Nous partons pour la visite de la presqu’île d’Akamos à l’ouest de Chypre. La fontaine d’Aphrodite est l’une des curiosités du lieu. Il s’agit d’une source sortant d’une petite falaise et remplissant un bassin au pied des rochers. L’endroit est joli, la vue sur la mer vaste. A Polis nous aimerions visiter l’église Agios Andronitos, mais malheureusement elle est fermée. Son extérieur était cependant prometteur. Nous remontons ensuite le long de la côte un peu plus au nord vers San Barbara, où nous déjeunons d’un mezzé de poissons. Là encore le nombre de plats est impressionnant, poissons nombreux, poulpes, et nous accompagnons tout cela d’un excellent vin blanc local. Nous hésitons à poursuivre vers le nord en direction de la vallée des cèdres, mais personne n’est prêt à me relayer au volant, et nous reprenons la route de Paphos. Dans la périphérie de cette dernière nous nous rendons dans le village de Geroskipou, dont l’église est réputée. Nous ne serons pas déçus. Extérieurement et intérieurement elle est l’une des plus esthétiques qu’il m’ait été donné de contempler. Elle date du IX siècle et son état de conservation, comme celui de ses fresques, est excellent. Comme nous sommes en période pascale, sur la place de l’église de gros œufs multicolores accompagnés d’énormes poules et poussins aux tons pour le moins criards se laissent admirer. Un gros bûcher au bois bien sec n’attend que l’étincelle du soir pour embraser la fête.
Dimanche 15 Dernier jour à Chypre, nous rejoignons Larnaka, car nous prenons l’avion demain matin. Nous y arrivons un peu avant midi, jour de la Pâque orthodoxe. Nous avons droit à midi à un buffet spécial fête avec un agneau pascal à la broche qui embaume la terrasse de l’hôtel. Des danseurs et danseuses aux habits traditionnels hauts en couleurs nous offrent un spectacle à base de danses et musiques grecques, qui me rappellent avec nostalgie lorsque j’habitais dans les Balkans en Albanie. L’après-midi sera calme, j’en profiterai pour aller prendre un bain de mer. Je suis seul, la piscine couverte, elle étant comble. L’entrée dans l’eau est difficile, mais une fois que j’y suis, que c’est bon !
Lundi 16 Dès huit heures, nous nous pointons à l’aéroport. Pour commencer, il nous faut rendre notre véhicule de location. On nous avait dit de le laisser sur le parking en déposant les clefs sous le tapis passager. Mais ce parking est bondé, ce qui nous oblige à laisser notre Ford Focus en double file. Mais les loueurs ne l’entendent pas comme cela. En effet, notre agence s’appelle San Andeas et aucun emplacement ne lui est attribué, donc nous nous faisons chasser par les institutionnels comme Europcar. En désespoir de cause, après avoir été sommé d pousser notre véhicule par différents institutionnels, presque catimini, nous l’abandonnons et nous enfuyons presque. Cela ne fait pas très sérieux, et nous ne recommanderons pas forcément ce type d’agence. Les derniers souvenirs que j’ai de cette semaine, ce sont les îles de la Mer Egée que nous survolons durant le retour. Visions fabuleuses de ces myriades de terres disséminées dans la mer. Peut-être un futur projet ? C’est la première fois que je voyage de cette façon, avec les lieux de chute programmés par agence ainsi que billets d’avion et location de véhicule fournis. Cela nous a coûté à quatre de l’ordre de 1100 ou 1200 euros par personne. Il est vrai que nous n’avons pas trop regardé à la dépense hors forfait. Mais j’ai trouvé que les logements n’étaient pas toujours placés au mieux, quant à l’environnement immédiat. Nous aurions pu je pense trouver au jour le jour sans trop de difficulté, ce qui nous aurait laissé plus de liberté quand à notre vagabondage à travers l’île. Ce n’est que mon point de vue, car pour les trois autres participants, la petite incertitude du point de chute pour la nuit était plutôt génératrice de stress. Mais la prochaine fois que nous partirons tous les quatre direction les pays baltes, je les ai persuadés de partir un peu plus à l’aventure, même si en définitive cela nous coûtera peut-être plus cher, car nous aurons systématiquement tendance à aller dans des hôtels d’un certain standing. Mais ce n’est pas certain car dans ces pays, je me souviens de certains logements chez l’habitant de très bonne qualité, permettant un excellent contact avec la population et le tout pour un prix dérisoire, mais généralement assez loin des grandes villes.
Nous sommes partis pour une semaine à Chypre, île de quelques 9100 kilomètres carrés et possédant une population d’un peu plus d’un million d’habitants. Nous avons choisi cette destination car à cette époque de l’année nous voulions aller dans une contrée où il ne ferait pas très froid. Et comble de l’ironie, cette sélection, car je ne voulais pas aller en Ecosse à cause de la conduite à gauche ! Tout voyage est toujours enrichissant, même si ce que l’on découvre est presque à l’opposé de ce qu’on imaginait dans ses rêves. Mais j’ai bien conscience qu’en une semaine il est illusoire de vouloir se faire une idée définitive d’un pays, même s’il s’agit d’une île de petite taille. Cependant je vais livrer les impressions que j’ai ressenties durant cette période, bien que de nombreux endroits comme la vallée des cèdres ou la zone turque, hors Nicosie me restent inconnus. Nous avons parcouru avec notre voiture de location un peu moins de mille kilomètres, ce qui nous a permis néanmoins de se faire une assez bonne idée de l’île.
Lundi 9 avril Nous voilà donc débarquant à la nuit tombée à Larnaka. Nous y sommes attendus, on nous remet les différents documents de notre voyage prévoyant sept nuits sur place, deux à Larnaka, deux à Limassol et trois à Paphos. Ces formalités vite expédiées, nous prenons possession de notre véhicule de location, une Ford focus. Elle se révélera être un véritable veau, pas plus de 110 sur autoroute et dans les nombreuses côtes de l’île souvent nous nous traînerons à moins de cinquante à l’heure. Mais ce ne sera pas plus mal, car on circule à gauche et les autochtones ont tendance à rouler très mal et se garent n’importe comment. Donc la prudence sera de mise à chaque instant. Ce premier soir nous voilà partis du parking des voitures de location à la recherche de notre hôtel quelque part dans Larnaka. Cela me fait bizarre, ce véhicule avec volant à droite et levier de vitesses à gauche. Les premiers kilomètres nécessitent une accoutumance. En effet, je ne suis pas du tout habitué à passer les vitesses de la main gauche. Ce n’est pas brillant au début, et Adrien mon passager avant se charge de manœuvrer ce satané levier de vitesses. Les quelques dix kilomètres pour se rendre à notre hôtel en bord de mer en pleine ville nous demandent quelques tours et détours. S’engager dans des grands ronds-points par la gauche me fait violence mais enfin il faudra s’y faire. Nous voilà enfin arrivés. La partie de la ville où nous nous trouvons n’a aucune caractéristique, lieu de tourisme sans cachet ressemblant à tout ce que l’on peut trouver, là où la mondialisation s’est installée. Notre hôtel, deux étoiles, se dénomme les palmiers, notre chambre donne sur une ruelle glauque, très bruyante, un café genre dancing distille ses braillements et les clients quelque peu éméchés nous gratifient de leurs cris et rires lorsqu’ils quittent l’endroit ou tout simplement lorsqu’ils s’en grillent une devant. Mardi 10 La nuit fut cependant acceptable. La salle de restauration pour le petit déjeuner était belle et claire avec vue sur la mer. Pour notre première journée nous décidons d’aller visiter la capitale Nicosie, avant de rejoindre Limassol, où nous séjournerons deux nuits. Nous empruntons l’autoroute et en quelques quatre-vingt kilomètres nous voilà rendus dans la dernière ville au monde à être partagée entre deux pays. En effet, en 1974 les Turcs ont envahi la partie nord de l’île et l’occupent toujours. Nous laissons la voiture dans un parking dans la zone grecque et partons en direction de l’un des différents points de passage à pied. Là, nous nous mêlons aux touristes qui attendent pour se faire délivrer le papier qui permettra de passer de l’autre côté. Les douanières turques me font penser à certaines grosses matrones croisées dans les administrations des pays de l’est ! Mais tout se passe rapidement et munis de notre sésame nous franchissons la ligne verte et nous trouvons brusquement dans une ambiance beaucoup plus balkanique et orientale. Nous avons pris le temps de visiter quelques bâtiments, un ancien caravansérail transformé en centre commercial, une mosquée construite à partir d’une église, un peu à la manière de Sainte Sophie à Istanbul. Dans un restaurant turc dont la terrasse était envahie de chats nous nous sommes restaurés et reposés. Avant de quitter la ville, une promenade nous a perdus dans les vieux quartiers turcs, qui par leur architecture me rappelaient un peu les villes albanaises. Une dernière visite de mosquée dans la partie grecque, je suis intrigué par une grosse horloge sous laquelle de nombreuses heures sont affichées. Piqué de curiosité, je m’adresse à l’imam qui me renseigne, il s’agit des heures de prière. Chaque jour elles sont modifiées en se calquant sur les horaires du lever et du coucher du soleil. Il est temps de retourner à la voiture pour prendre la route de Limassol. Nous commençons par prendre une mauvaise direction, une route assez étroite et très passante, une circulation rapide, les distances de sécurité complètement ignorées, et tout cela en circulant à gauche, un vrai cauchemar ! Nous finissons par nous retrouver et prendre l’autoroute. Rouler dans ces conditions est très fatigant. Heureusement, les parcours ne sont jamais bien longs. Après une heure de route et quelques quatre-vingt kilomètres nous rejoignons Limassol. Notre hôtel ne se trouve pas très loin du bord de mer, dans un immense espace de blocs en béton d’une quinzaine d’étages. Très surprenant, nous qui pensions visiter une île ayant gardé son cachet de petits ports de la Méditerranée ! Nous sommes bien installés, mais une fois de plus nous réalisons la défiguration consécutive à la construction débridée. Je commence à vraiment comprendre les Corses qui s’opposent avec acharnement et parfois avec violence aux promoteurs, prêts à toutes les défigurations pour gagner toujours plus d’argent. Le buffet de l’hôtel est gargantuesque, et bien entendu nous ne savons pas nous réfréner et nous empiffrons. Ces vacances, où tous les soirs et tous les matins nous sommes tentés par d’énormes tas de victuailles, sont d’autant plus terribles que nous ne savons absolument pas y résister ! Aïe ! Aïe ! Aïe! Où sont nos vœux pieux d’écologie ! Mercredi 11 Nous avons la journée entière pour rayonner autour de Limassol. Dans un premier temps nous nous dirigeons vers la presqu’île à l’ouest de la ville. Là se trouve un salar. Chouette ! Cela me rappellera la Bolivie et ses vastes étendues de sel. Mais à cette époque de l’année, il s’agit d’un grand lac, le long duquel nous nous déplaçons en voiture sur un sol dur, compacté par les roues des véhicules. Nous sommes pratiquement seuls, pas un être humain en vue. En bord de mer, un bar restaurant. Nous y faisons halte pour prendre un café. Une pluie diluvienne, comme seules les régions méditerranéennes en ont le secret, s’abat. Du toit une véritable cascade descend dans un grand fracas, phénomène très impressionnant, bien qu’il soit de courte durée. Les couleurs de la mer et du ciel sont extraordinaires, présentant toutes les gammes du blanc au gris anthracite. Nous ne pouvons aller au bout de cette presqu’île, en effet une base militaire anglaise y est installée. De grandes clôtures en barrent donc l’accès. Le nombre de militaires britanniques semble important, nous verrons d’autres installations de grandes dimensions. Nous quittons ce petit bout de terre désert, après avoir bien sali notre voiture de projections d’eau sableuse et boueuse. Nous prenons la direction du site archéologique de Kourion, qui se situe à une quinzaine de kilomètres à l’ouest. Chaque fois que l’altitude est faible, la campagne chypriote regorge d’arbres fruitiers, tout particulièrement les oranges y pullulent. A l’intérieur des villes, par endroits les trottoirs sont jonchés de ces fruits tombés. Le site archéologique est de toute beauté, perché sur des monticules permettant une vue extraordinaire sur la côte escarpée qui s’étend en contrebas. Lieu majeur de l’île, nous n’y sommes bien évidemment pas seuls. Les mosaïques, bien protégées sont conservées dans de bonnes conditions et se révèlent magnifiques. Nous aurons l’occasion d’en voir d’autres de tout premier plan à Paphos. Le ciel tourmenté permet des contrastes particulièrement esthétiques entre colonnes de pierre, mer et nuages. Un temps incertain peut parfois apporter le désagrément de la pluie, mais généralement la nature et les sites sont mis en valeur autrement mieux que sous un ciel d’azur, qui uniformise les couleurs et les rend ternes. A près cette visite, nous nous arrêtons dans un village où nous déjeunons dans un restaurant tenu par une anglaise. Nous découvrons le mezzé, menu particulièrement copieux, les plats de viandes et de crudités défilent, défilent presqu’à l’infini ! On peut en compter une trentaine ! En ce qui nous concerne, ils étaient un peu moins nombreux, mais en comptabilisant les différentes sauces, multiples légumes et viandes, cela devait faire le compte. Puis retour à Limassol où nous retrouvons notre hôtel 4 étoiles, logé dans son immense barre d’immeubles. Cela doit sans doute donner un avant-goût d’une visite dans les pays du Golfe. Cela me rappelle aussi la période où j’ai travaillé en Arabie Saoudite ! Afin de parfaire notre digestion et faire un peu d’exercice physique nous partons pour une longue promenade le long du bord de mer. Large esplanade, sur laquelle court une piste cyclable, nous nous déplaçons entre mer et béton. Sur l’eau de nombreux bateaux, sans doute pétroliers et transports de fret, sont ancrés et attendent sagement leur tour de rejoindre le port. Nous sommes en pleine semaine pascale et de gros œufs sont disposés en un vaste champ. Nous aurons l’occasion d’en voir à plusieurs reprises. Notre randonnée nous conduit dans la vieille ville en pleins travaux. Il est étonnant de voir une multitude de gros véhicules souvent neufs, BMW, Porsche Cayenne, Audi etc. La crise européenne, voire mondiale, ne frappe manifestement pas tous les Chypriotes ! Peut-être s’agit-il de riches étrangers résidant sur l’île ?
Jeudi 12 Ce troisième jour à Chypre, notre exploration nous conduit en son centre. Le point culminant se dénomme le Mont Olympe et il atteint presque les deux mille mètres d’altitude. Lorsque l’avion était en approche de l’aéroport de Larnaka, nous l’avons survolé, il était encore bien enneigé. La route que nous prenons n’est pas trop passante et la conduite n’est pas pénible, mais demande cependant de l’attention. En effet, dès que je passe en mode réflexe, j’ai tendance à me mettre à conduire à droite. A plusieurs reprises le passager avant, et parfois l’une des passagères arrière, me rappellent qu’il faut rester à gauche. Je me souviens de ce jour en Ecosse, il y a déjà bien longtemps, sans la présence d’esprit de mon fils qui m’avait pris le volant, car à ses injonctions « à gauche Papa », je tournais stupidement la tête et cherchais du regard quelque curiosité naturelle, ça se serait très mal terminé ! Alors, devant mon incompréhension mon fils dans une courbe sans visibilité avait ramené la voiture à gauche d’un coup de volant, et quelques secondes après nous croisions un véhicule se déplaçant à vive allure. On l’avait échappé belle. Cela m’avait profondément marqué et depuis je n’aime pas du tout devoir conduire dans les pays où l’on roule à gauche. Nous voilà dans la neige, à la petite station de ski au pied du Mont Olympe, effectivement le manteau neigeux est encore épais. Le lieu n’est pas très caractéristique, quelques bâtiments modernes. Nous nous arrêtons prendre un café. De ce promontoire, nous bénéficions d’une vue panoramique. Devant nous jusqu’à la mer à une cinquantaine de kilomètres, la montagne déroule ses pentes couvertes de pins, de façon régulière. Aucune paroi rocheuse ne vient apporter une touche montagnarde à cet immense déroulé d’arbres. Ensuite, nous partons à la découverte des villages qui s’accrochent sur ces montagnes. Nous ne leur trouvons pas un charme particulier, ni par leur situation ni par leur agencement ni leur architecture. Cependant, nous aurons le plaisir de visiter deux vieilles églises orthodoxes, dont les fresques multi centenaires sont de toute beauté et dans un bel état de conservation. Dans le village de Pedoulas nous déjeunons, comme d’habitude de façon presque pantagruélique. Mais je fais particulièrement attention au vin, car outre la réglementation, conduite à gauche oblige, je dois redoubler de précaution. Nous prenons la route de Paphos, à travers la montagne par un chemin sinueux sans trop de circulation. Non décidément les paysages, bien que sauvages, ne m’enthousiasment pas. Cela me fait un peu penser à la garrigue entre la vallée du Rhône et Nîmes. Pas de grandes parois pour rehausser ces vastes moutonnements couverts de végétation méditerranéenne. Je suis peut-être sévère, mais c’est ce que je ressens. Quelques kilomètres avant la ville de notre destination nous rejoignons l’autoroute et rapidement nous sommes dans la circulation de l’agglomération. Nous avons quelque peine à trouver notre lieu de chute pour les trois nuits à venir. Il ne s’agit pas d’un hôtel, mais d’un petit appartement dans un village de vacances. Exactement ce que nous n’aimons pas, Danielle semble catastrophée ! Décidément nous sommes bien formatés et pas faciles à contenter. Bon enfin, pour nous consoler, les buffets seront toujours aussi copieux et nous nous situons juste entre deux sites archéologiques que nous irons visiter sans prendre la voiture. D’autre part, la mer est toute proche, bien que nous ne la voyions pas. Cela me donnera l’occasion d’aller y jeter ma canne à pêche et d’attraper quelques poissons aux couleurs vives, comme la Méditerranée en recèle tant. Mais très précautionneusement je les décrocherai et leur rendrai leur liberté, d’ailleurs ils ne demanderont pas leur reste pour s’enfuir non à tire-d’aile mais à « tire-nageoire ».
Vendredi 13 Ouille ! Vendredi 13, heureusement aujourd’hui nous ne prévoyons que des déplacements à pied, car superstition et conduite à gauche doivent probablement constituer un mélange détonnant, que je n’ai pas envie d’expérimenter ! Nous partons donc à pied pour le site archéologique des tombeaux des rois. Nom qui pourrait prêter à sourire, car justement il n’y a jamais eu le moindre os de roi enseveli dans ce lieu. Ce nom est dû à la grandeur des constructions. Il s’agit en fait des riches de ces époques lointaines qui se faisaient ensevelir de cette façon, entre le 3ème siècle avant J.C jusqu’au 3ème siècle après J.C. Ce mode d’ensevelissement dans de grandes demeures creusées en sous-sol à même la roche est hérité de la tradition ancienne égyptienne, qui voulait que les morts puissent évoluer dans des espaces qui leur rappelaient leur vie de leur vivant. Sur cet immense espace face à la mer, on descend dans de multiples cryptes, qui pour certaines sont sculptées de magnifiques colonnes qui rendent la grandeur et le luxe des villas qu’occupaient les défunts lors de leur passage terrestre. La roche est de couleur ocre, et l’on imagine d’autant mieux les déserts où s’épanouissent les merveilles égyptiennes. Après une matinée déjà bien chargée à courir à travers les tombes, nous décidons de partir cette fois-ci encore à pied vers le vaste site archéologique de l’ancienne ville de Paphos. De note lieu de résidence nous y accédons par une promenade de quelques deux kilomètres qui nous conduit au port de la ville. L’entrée du site se trouve pratiquement sur le port. L’endroit est très vaste, la visite vaut vraiment le détour pour ses magnifiques mosaïques de grandes dimensions et de parfaite conservation. Elles racontent des scènes de la mythologie grecque, de mortels ou de dieux s’adonnant à leurs passions, comme la chasse.
Samedi 14 Nous partons pour la visite de la presqu’île d’Akamos à l’ouest de Chypre. La fontaine d’Aphrodite est l’une des curiosités du lieu. Il s’agit d’une source sortant d’une petite falaise et remplissant un bassin au pied des rochers. L’endroit est joli, la vue sur la mer vaste. A Polis nous aimerions visiter l’église Agios Andronitos, mais malheureusement elle est fermée. Son extérieur était cependant prometteur. Nous remontons ensuite le long de la côte un peu plus au nord vers San Barbara, où nous déjeunons d’un mezzé de poissons. Là encore le nombre de plats est impressionnant, poissons nombreux, poulpes, et nous accompagnons tout cela d’un excellent vin blanc local. Nous hésitons à poursuivre vers le nord en direction de la vallée des cèdres, mais personne n’est prêt à me relayer au volant, et nous reprenons la route de Paphos. Dans la périphérie de cette dernière nous nous rendons dans le village de Geroskipou, dont l’église est réputée. Nous ne serons pas déçus. Extérieurement et intérieurement elle est l’une des plus esthétiques qu’il m’ait été donné de contempler. Elle date du IX siècle et son état de conservation, comme celui de ses fresques, est excellent. Comme nous sommes en période pascale, sur la place de l’église de gros œufs multicolores accompagnés d’énormes poules et poussins aux tons pour le moins criards se laissent admirer. Un gros bûcher au bois bien sec n’attend que l’étincelle du soir pour embraser la fête.
Dimanche 15 Dernier jour à Chypre, nous rejoignons Larnaka, car nous prenons l’avion demain matin. Nous y arrivons un peu avant midi, jour de la Pâque orthodoxe. Nous avons droit à midi à un buffet spécial fête avec un agneau pascal à la broche qui embaume la terrasse de l’hôtel. Des danseurs et danseuses aux habits traditionnels hauts en couleurs nous offrent un spectacle à base de danses et musiques grecques, qui me rappellent avec nostalgie lorsque j’habitais dans les Balkans en Albanie. L’après-midi sera calme, j’en profiterai pour aller prendre un bain de mer. Je suis seul, la piscine couverte, elle étant comble. L’entrée dans l’eau est difficile, mais une fois que j’y suis, que c’est bon !
Lundi 16 Dès huit heures, nous nous pointons à l’aéroport. Pour commencer, il nous faut rendre notre véhicule de location. On nous avait dit de le laisser sur le parking en déposant les clefs sous le tapis passager. Mais ce parking est bondé, ce qui nous oblige à laisser notre Ford Focus en double file. Mais les loueurs ne l’entendent pas comme cela. En effet, notre agence s’appelle San Andeas et aucun emplacement ne lui est attribué, donc nous nous faisons chasser par les institutionnels comme Europcar. En désespoir de cause, après avoir été sommé d pousser notre véhicule par différents institutionnels, presque catimini, nous l’abandonnons et nous enfuyons presque. Cela ne fait pas très sérieux, et nous ne recommanderons pas forcément ce type d’agence. Les derniers souvenirs que j’ai de cette semaine, ce sont les îles de la Mer Egée que nous survolons durant le retour. Visions fabuleuses de ces myriades de terres disséminées dans la mer. Peut-être un futur projet ? C’est la première fois que je voyage de cette façon, avec les lieux de chute programmés par agence ainsi que billets d’avion et location de véhicule fournis. Cela nous a coûté à quatre de l’ordre de 1100 ou 1200 euros par personne. Il est vrai que nous n’avons pas trop regardé à la dépense hors forfait. Mais j’ai trouvé que les logements n’étaient pas toujours placés au mieux, quant à l’environnement immédiat. Nous aurions pu je pense trouver au jour le jour sans trop de difficulté, ce qui nous aurait laissé plus de liberté quand à notre vagabondage à travers l’île. Ce n’est que mon point de vue, car pour les trois autres participants, la petite incertitude du point de chute pour la nuit était plutôt génératrice de stress. Mais la prochaine fois que nous partirons tous les quatre direction les pays baltes, je les ai persuadés de partir un peu plus à l’aventure, même si en définitive cela nous coûtera peut-être plus cher, car nous aurons systématiquement tendance à aller dans des hôtels d’un certain standing. Mais ce n’est pas certain car dans ces pays, je me souviens de certains logements chez l’habitant de très bonne qualité, permettant un excellent contact avec la population et le tout pour un prix dérisoire, mais généralement assez loin des grandes villes.
Quels vêtements pour une croisière en Norvège fin mai? English translation pending
Bonjour,
Nous partons de Dunkerque le 23 mai prochain pour une croisière dans les Fjords jusqu'au 31 mai... avez-vous une idée du climat, des températures à cette saison? que mettre dans la valise?
merci d'avance
Nous partons de Dunkerque le 23 mai prochain pour une croisière dans les Fjords jusqu'au 31 mai... avez-vous une idée du climat, des températures à cette saison? que mettre dans la valise?
merci d'avance
Bon plan pour les croisières qui font étape à Marseille English translation pending
Bonsoir !!! 🙂
Je lis souvent des messages de membres qui recherchent le moyen de rejoindre le centre ville lorsque leur bateau fait escale à Marseille. Je n'ai jamais participé à une quelconque croisière car c'est un type de voyage qui ne correspond pas du tout à mes attentes. Mais je crois deviner que les tarifs proposés pour les excursions sont assez élevés. Voici donc un article de presse paru dans le journal la Provence. Il devrait contenter les touristes qui ne veulent plus se faire arnaquer par un croisiériste ou un taxi sans scrupules...
http://www.laprovence.com/actu/region-en-direct/ces-croisieristes-qui-cherchent-desesperement-marseille
Stef
Je lis souvent des messages de membres qui recherchent le moyen de rejoindre le centre ville lorsque leur bateau fait escale à Marseille. Je n'ai jamais participé à une quelconque croisière car c'est un type de voyage qui ne correspond pas du tout à mes attentes. Mais je crois deviner que les tarifs proposés pour les excursions sont assez élevés. Voici donc un article de presse paru dans le journal la Provence. Il devrait contenter les touristes qui ne veulent plus se faire arnaquer par un croisiériste ou un taxi sans scrupules...
http://www.laprovence.com/actu/region-en-direct/ces-croisieristes-qui-cherchent-desesperement-marseille
Stef
Croisière Royal Caribbean sur le Brilliance of the Seas en Norvège le 15 juillet English translation pending
Bonjour à tous,
Après bien des voyages, nous ferons notre première croisière cet été, en Norvège. Nous aimerions avoir des informations sur la vie à bord.
Croisière départ du Havre le 15/07 juillet sur le Brilliance of the Seas .
Merci à tous ceux qui auront la gentillesse de me répondre
Après bien des voyages, nous ferons notre première croisière cet été, en Norvège. Nous aimerions avoir des informations sur la vie à bord.
Croisière départ du Havre le 15/07 juillet sur le Brilliance of the Seas .
Merci à tous ceux qui auront la gentillesse de me répondre
Logement aux Cyclades? English translation pending
Bonsoir,
Fin juin - début juillet je pense partir en vacances avec ma petite-amie en Grèce. On passerait 3 ou 4 jours à Athènes puis on partirait passer 3 ou 4 jours sur une île des cyclades. Mon seul soucis c'est que je ne sais pas trop laquelle choisir et j'aurais besoin de votre aide. On a plusieurs critères qui sont les suivants :
- facile d'accès depuis Le Pirée en bateau ou même éventuellement en avion depuis Athènes si pas cher
- des plages de sable fin (et pas juste des plages de galets plus ou moins gros).
- une île relativement paisible (même à cette époque de l'année) si possible. Biensur on s'attend à ne pas être les seuls mais on veut pas se retrouver sur une île bondée de monde comme on peut trouver sur aux Baléares.
- on n'a pas le permis de conduire donc ça peut être à prendre en compte
Ensuite une fois que vous aurez répondu à cette première question j'aimerais aborder une question tout aussi importante : comment se loger sur cette île ? (hotels, auberge de jeunesse, location, camping ?) et sur quel site je peux trouver ça ? (j'ai cherché sur google et paradoxalement c'est pas vraiment simple à trouver).
Pour finir une petite interrogation : quel est le coût de la vie et des activités là bas (pour se restaurer, éventuellement louer un scooter ou s'essayer à la plongée)
Ensuite une fois que vous aurez répondu à cette première question j'aimerais aborder une question tout aussi importante : comment se loger sur cette île ? (hotels, auberge de jeunesse, location, camping ?) et sur quel site je peux trouver ça ? (j'ai cherché sur google et paradoxalement c'est pas vraiment simple à trouver).
Pour finir une petite interrogation : quel est le coût de la vie et des activités là bas (pour se restaurer, éventuellement louer un scooter ou s'essayer à la plongée)
Premier voyage en Asie: Thaïlande ou Birmanie? English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerais aller en Asie en janvier 2013. Je n'y suis jamais allée et j'hésite entre la Birmanie et la Thaïlande. Je désire visiter un pays bouddhiste. Pour plusieurs voyageurs, la Birmanie est leur coup de coeur. Deux éléments me font hésiter : Les déplacements par la route sont longs et en avion, pour un circuit traditionnel, on peut facilement prévoir 4 vols intérieurs. En plus, il faut avoir sur soi tout l'argent nécessaire pour le trajet- argent propre , non froissé... Le côté très touristique de la Thaïlande me rebute un peu. Que me conseillez-vous ?
J'aimerais aller en Asie en janvier 2013. Je n'y suis jamais allée et j'hésite entre la Birmanie et la Thaïlande. Je désire visiter un pays bouddhiste. Pour plusieurs voyageurs, la Birmanie est leur coup de coeur. Deux éléments me font hésiter : Les déplacements par la route sont longs et en avion, pour un circuit traditionnel, on peut facilement prévoir 4 vols intérieurs. En plus, il faut avoir sur soi tout l'argent nécessaire pour le trajet- argent propre , non froissé... Le côté très touristique de la Thaïlande me rebute un peu. Que me conseillez-vous ?
Croisière sur le MSC Poesia: filmer les spectacles? English translation pending
Bonjour à tous
Nous avons réservé une croisière sur le MSC Poesia pour janvier prochain plus précisément du 19 au 26 et c'est notre première croisière à vie. J'aimerais savoir si on peu filmer tout partout sur le bateau y compris les spectacles?
Merci pour vos réponses.
Train Athènes -> Diakopto English translation pending
Hello.
J'ai cherché sur le web comment atteindre Diakopto depuis Athènes. Il semblerait qu'il y ait un train mais certains disent qu'il n'existe plus et qu'il faut faire un changement.
Est-ce que quelqu'un peut m'aider. J'y serai ... samedi 😉 . Je souhaiterai trouver un train partant vers 14/15h.
Merci d'avance. Rémi.
J'ai cherché sur le web comment atteindre Diakopto depuis Athènes. Il semblerait qu'il y ait un train mais certains disent qu'il n'existe plus et qu'il faut faire un changement.
Est-ce que quelqu'un peut m'aider. J'y serai ... samedi 😉 . Je souhaiterai trouver un train partant vers 14/15h.
Merci d'avance. Rémi.
Début de notre voyage de quinze jours avec enfants à Mayotte le 11 juillet 2012 English translation pending
bonjour,
nous avons decide d'emmener nos 2 enfants (7 et 9 ans) decouvrir le lagon de Mayotte . Vu le prix des billets, nous avons decide de camper. Si vous connaissez de beaux endroits sans risque pour camper, nous sommes preneurs. Idem pour la location de voiture, nous recherchons une location pas trop chere si possible . Nous ne recherchons pas le confort mais plutot de la tranquilite et de la liberte Bref tout renseignement sera apprecie.
J'ai lu sur le forum que pour la PMT le mois de juillet n'est pas recommande mais est-ce possible quand meme avec les enfants ? Le courant est-il si fort a l'interieur du lagon ?
Chris
nous avons decide d'emmener nos 2 enfants (7 et 9 ans) decouvrir le lagon de Mayotte . Vu le prix des billets, nous avons decide de camper. Si vous connaissez de beaux endroits sans risque pour camper, nous sommes preneurs. Idem pour la location de voiture, nous recherchons une location pas trop chere si possible . Nous ne recherchons pas le confort mais plutot de la tranquilite et de la liberte Bref tout renseignement sera apprecie.
J'ai lu sur le forum que pour la PMT le mois de juillet n'est pas recommande mais est-ce possible quand meme avec les enfants ? Le courant est-il si fort a l'interieur du lagon ?
Chris
Cherche coéquipier (ères) pour transat à la voile, départ fin août/début septembre 2012 English translation pending
Départ fin aout, début septembre 2012. Nous passerons par l’Espagne, Les Canaries, les Iles du Cap Vert, la Guyane, puis les Caraïbes en décembre ou janvier (suivant le temps et nos envies !). Le retour pourrait se faire en avril ou mai suivant la météo (l’Atlantique nord par les Acores est plutôt hard avant !!) L’intégralité du voyage pourrait durer 9 mois. Libre à vous de fractionner, mais il vous faudra déterminer et me communiquer les dates AVANT le départ.
En espérant vous accueillir à bord.
Bien amicalement
Didier
En espérant vous accueillir à bord.
Bien amicalement
Didier